En sortant de l’expo, qu’aimeriez-vous que retiennent les jeunes?

Qu’ils se questionnent sur leurs propres préjugés. A la fin de l’expo, dans l’espace aménagé par l’artiste Vincent Elka, une jeune femme musulmane dit: «Je sais qu’il y a des préjugés sur moi, comment pourrais-je avoir des préjugés, par exemple, sur les homosexuels?» Si nous sommes conscients de subir des préjugés, il faut avoir l’intelligence de ne pas porter des préjugés sur les autres. Car quand on a des préjugés sur quelqu’un, ça permet de se rassurer, de se dire qu’on est «mieux». C’est très rassurant de penser que l’autre est inférieur. C’est ce qui s’est passé dans le cas des zoos humains.