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mardi 31 janvier 2012

Menacé d'expulsion: Michel Khuti Baku, prêtre congolais sa situation a été régularisée à la préfecture en ...cinq jours !

Ménacé de reconduite à la frontière, le prêtre congolais Michel Khuti Baku restera en France, dans sa paroisse de Briis-sous-Forges dans l'Essonne. Sa situation a été régularisée en cinq jours. Paroissiens, élus et médias dont Réveil-FM International s'étaient mobilisés en apprenant qu'un agent de la préfecture avait motivé le réfus de séjour par le risque de voir "M. Khuti Baku faire venir femmes et enfants en France". Un comble pour un prêtre catholique dont le sacerdoce interdit le mariage.

Michel Khuti Baku, prêtre congolais qui a failli maladroitement être expulsé de la France.


Le prêtre congolais de Briis-sous-Forges menacé... par telessonne

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Genève: La conférence du désarmement examine comment mener ses travaux en 2012

La Conférence du désarmement a tenu un débat sur la manière de poursuivre ses travaux, auquel ont participé la Fédération de Russie, le Népal, l'Autriche, Israël, la Nouvelle-Zélande, l'Algérie, la Suède, l'Australie, la Slovaquie, les États-Unis, l'Éthiopie, le Portugal et le Canada.

Palais des Nations à Genève. Photo Réveil-FM

Les débats ont notamment porté sur les «thèmes de réflexion» présentés lors de la séance d'ouverture de la session par le Président de la Conférence, l'Ambassadeur Luis Gallegos Chiriboga, de l'Équateur. La Conférence est saisie à cet égard d'un document de travail qui reprend ces thèmes de réflexion qu'il soumet face au constat qu'il n'y a «pas d'accord pour avancer sur les points de l'ordre du jour de la Conférence» et qu'«aucun accord ne semble possible» à l'heure actuelle. Ainsi, «si l'absence de résultats est due à des considérations extérieures, ne serait-il pas préférable d'admettre cette réalité et de prendre la décision de mettre en suspens la Conférence jusqu'à ce qu'une solution politique émerge?» et «ne serait-il pas préférable de limiter le temps de réunion de la Conférence jusqu'à ce que la situation politique soit plus favorable»? Le Président propose de consacrer une série de séances plénières à une discussion franche et honnête entre tous les membres de la Conférence au sujet de son avenir.

Plusieurs orateurs ont suggéré que la Conférence continue de tenir des débats même si elle ne parvient pas à s'entendre sur un programme de travail, afin de continuer d'aborder des sujets importants dans le domaine du désarmement. Plusieurs États se sont opposés à la suggestion de laisser de côté la question de la négociation d'un traité d'interdiction de la production de matières fissiles destinées à la fabrication d'armes nucléaires, soulignant l'importance de telles négociations sur la voie du désarmement nucléaire.

Parmi les autres questions abordées dans les déclarations de ce matin, figurent celles de l'élargissement de la composition de la Conférence et de la nécessité d'accélérer le processus de ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires, afin de permettre l'entrée en vigueur de cet instrument.

La Conférence a par ailleurs décidé d'accepter la demande du Koweït, du Monténégro et du Soudan de participer aux travaux de la Conférence en 2012 à titre d'observateurs, portant leur nombre à 38.

La prochaine séance plénière publique de la Conférence du désarmement se tiendra mardi 7 février 2012, à 10 heures.

Aperçu des débats

Ce matin, nombre de délégations ont remercié le Président pour les thèmes de réflexion qu'il a soumis à la Conférence (CD/1929), au sujet desquels elles ont apporté leurs commentaires.

Ainsi, le Canada a dit attendre avec intérêt de discuter du document CD/1929 proposé par le Président dans les semaines qui viennent. L'Éthiopie a pour sa part proposé de débattre une à une les questions évoquées dans ce document lors des prochaines séances plénières. Le Canada a toutefois noté avec inquiétude que ce document donne l'impression que la Conférence devrait laisser de côté le traité sur l'interdiction de la production de matières fissiles à des fins d'armement nucléaire comme solution à tous les problèmes; or l'Assemblée générale a donné pour mandat à la Conférence de négocier un tel traité. La Nouvelle-Zélande a estimé qu'il n'était pas réaliste de demander aux membres de la Conférence de renoncer à négocier un traité sur les matières fissiles alors que la grande majorité d'entre eux estiment que la priorité doit être accordée au lancement de telles négociations. Les délégations de la Fédération de Russie, de l'Australie et de la Slovaquie, se sont également prononcées en faveur du lancement de négociations sur un traité d'interdiction des matières fissiles.

Les États-Unis ont remercié le Président de la Conférence d'essayer de redonner vie à cette instance. Ils ont néanmoins souligné que, contrairement à ce qu'affirme son document, le fait que la Conférence doive débattre du programme de travail ne l'a pas empêchée de débattre des questions figurant à son ordre du jour; en effet, elle a pu obtenir des discussions ciblées sur tous les points de l'ordre du jour, même en l'absence d'un programme de travail. Israël a proposé que, tant que persistera l'impasse en son sein sur les quatre questions essentielles, la Conférence se penche sur d'autres questions importantes comme celle de la menace posée par le transfert d'armes conventionnelles vers des groupes terroristes.

De l'avis de l'Algérie, le document CD/1864 – adopté par consensus en mai 2009 et que le document CD/1929 maintenant présenté par la présidence ne mentionne même pas – constitue une base de compromis sérieuse pour engager des négociations et des consultations à même de prendre en charge, à terme, les préoccupations de sécurité de tous. Il paraît difficile à l'Algérie d'envisager des solutions radicalement différentes de celles proposées dans le document CD/1864, lequel a été muri sur une décennie de négociations. Faute d'un accord sur cette base, l'Algérie, à l'instar des pays du Mouvement des pays non alignés, plaide pour la convocation d'une quatrième session spéciale de l'Assemblée générale consacrée au désarmement. En outre, les propositions de placer la Conférence en "stand-by" ou de réduire le temps alloué à ses réunions ne résolvent aucun problème, a souligné l'Algérie. Les États-Unis ont ajouté que si la Conférence devait être placée en stand-by, d'autres options seraient recherchées ailleurs; pour leur part, les États-Unis ne sont pas disposés à l'accepter. Quant à la proposition de convoquer une session extraordinaire de l'Assemblée générale pour revoir l'ensemble du mécanisme de désarmement, les États-Unis estiment que ce n'est pas le moment de manifester moins d'intérêt, moins d'engagement en faveur du programme multilatéral de désarmement.

Selon l'Autriche, «il n'y a pas de raison de croire que le consensus sur un programme de travail significatif interviendra dans un quelconque calendrier réaliste». Aussi, le moment est-il venu de répondre sérieusement à la question de savoir s'il est avisé de continuer sur la voie de l'approche suivie depuis 15 ans – une approche qui veut que les progrès en matière de désarmement et de non-prolifération ne sauraient se faire qu'au sein de la Conférence, exclusivement sur les questions sur lesquelles tous les membres sont d'accord et uniquement sur la base de l'interprétation rigide que cette instance fait de la règle du consensus. La Nouvelle-Zélande a estimé qu'il fallait que la Conférence parvienne à découpler les questions et les mandats sous peine de voir l'impasse en son sein se perpétuer éternellement, car l'autre option consisterait à enfermer les quatre questions fondamentales dans une impasse perpétuelle. Elle a ajouté que si elle ne joue pas le rôle qui est le sien, la Conférence pourrait être «mise dans la naphtaline» jusqu'à ce qu'une plus grande convergence de vues apparaisse s'agissant des négociations à engager, ou pourrait se réunir chaque année pour une durée plus courte jusqu'à ce qu'un accord sur un programme de travail soit possible.

La Slovaquie a souligné que pour surmonter les divergences actuelles, il faut faire preuve de souplesse accrue et elle s'est dite convaincue que, moyennant une volonté politique suffisante, un consensus pourra être trouvé. La Conférence doit offrir une perspective, faute de quoi des perspectives pourraient être créées ailleurs, a-t-elle averti, ajoutant que ce n'est qu'en commençant de traiter une question que l'on saura si elle est «mûre» pour la négociation.

À l'instar de la Fédération de Russie, la Suède a salué la récente ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires par l'Indonésie, le Ghana, le Guatemala et la Guinée et a demandé aux États qui ne l'ont pas encore fait de signer et de ratifier ce traité sans plus tarder, afin qu'il puisse entrer en vigueur.

Ce matin, le Népal, mais aussi le Portugal, la Fédération de Russie et l'Autriche ont plaidé en faveur de la poursuite de consultations sur la question de l'élargissement de la composition de la Conférence et de la nomination d'un coordonnateur spécial sur la question.

La Fédération de Russie a rappelé que l'un des principaux événements intervenus l'an dernier dans le domaine du désarmement avait été l'entrée en vigueur du traité russo-américain sur les mesures visant de nouvelles réductions et limitations des armes stratégiques offensives (START). Elle a en outre souligné que de nouvelles mesures en faveur du désarmement nucléaire ne pourraient être prises que lorsqu'aura été instauré le principe d'une sécurité égale et indivisible pour tous.

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lundi 30 janvier 2012

RDC-Sénégal: Kabilerie et waderie, Kabila-Wade deux psychopathes qui déconnent sur le continent !

Joseph Kabila et Abdoulaye Wade, deux psychopathes qui s'accrochent au pouvoir. Ils ont tripatouillé la "Constitution" pour demeurer éternellement au pouvoir. Ils se croient tous les deux indispensables et pourtant...L'un a 40 ans et l'autre 85 ans. Joseph Kabila l'usurpateur patenté, a été parachuté comme président de la République démocratique du Congo. Il y a deux ans , il a eu le culot lui qui n'a jamais usé ses shorts sur le banc de l'école de dire qu'il cherchait 15 personnes pour gouverner le Congo, sans que les professeurs Kikwata, les trois fois docteur qui l'entourent n'ont même pas eu le courage de démissionner. Les mangercrates et mangeristes aux 12 estomacs autoproclamés "Honorables" ont d'abord penser à leur ventre, ils n'ont ni convictions encore moins de valeurs à défendre. Le parcours d'Abdoulaye Wade était sans faute lorsqu'il était opposant et dans l'opposition sénégalaise, depuis qu'il avait battu Abdou Diouf, cela fait 10 ans, comme Joseph Kabila, que ses waderies ne font plus sourire personne.

Joseph kabila malgré ses kabileries, il s'accroche mordicus au pouvoir en République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM, archives

Abdoulaye Wade, ses waderies ne font plus sourire. Photo Réveil-FM, archives

Wade qui avait traité Mouammar Kadhafi de dictateur, qu'est-il par rapport aux Sénégalais et aux africains ? N'est-ce pas un dictateur en puissance ? Face au tremblement de terre en Haïti, Joseph Kabila Sur instruction de Joseph Kabila avait décidé d’offrir une aide d’urgence d’un import de 2,5 millions USD au peuple haïtien. Qui pouvait s’en offusquer face à la tragédie humaine que vit encore ce peuple suite au séisme qui a détruit leur pays ? Là où le bat blesse est que 107.000 citoyens congolais, réfugiés au Congo-Brazzaville, dépendent pour leur survie de la charité internationale. Il en est de même des populations des provinces du Kivu et de la Province orientale. Avec ses 15 milliards de dollars planqués dans les îles vierges britanniques dans les Caraïbes, Joseph Kabila s'offre quelques folies avec ses Nintendo, voitures de course...Abdoulaye Wade lui a carrément envisagé la transplantation d’une partie des Haïtiens en Afrique. Une vraie waderie !

Joseph Kabila est aveuglé par l’exercice d’un pouvoir sans réel contradicteur. Un pouvoir solitaire. C’est connu, le pouvoir rend fou. Le pouvoir absolu, lui, rend absolument fou. Joseph Kabila et sa bande ont pris en otage toutes les institutions en République démocratique du Congo. Les faits parlent d’eux-mêmes : le Pouvoir judiciaire n’est plus indépendant que de nom. Les magistrats assis et debout sont nommés, révoqués ou mis à la retraite par le président de la République à l’insu du Conseil supérieur de la magistrature. Les institutions d’appui à la démocratie que sont la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) et le CSAC (Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la Communication) se sont muées en « menaces » pour la démocratie. Le CSAC se comporte en une sorte de «Commission spéciale» dans le plus pur style stalien pour « punir » les médias dont la ligne éditoriale n’est pas «politiquement correcte» au regard de l’orthodoxie d’État. Et ce, en lieu et place de protéger la liberté de l’information, de la critique et du commentaire. Joseph Kabila est «embarrassé» à l’idée d’énumérer tous les biens meubles et immeubles acquis « indûment » par lui et sa fratrie en l’espace de dix ans.

A part, les 15 milliards découvert par le député britannique Eric Joyce, Joseph Kabila est à la tête d’une immense fortune personnelle acquise illicitement. Il détient plus ou moins 50% des parts du Grand Hôtel de Kinshasa. Il est quasiment propriétaire de l’hôtel Karavia à Lubumbashi. Propriétaire de la compagnie aérienne Hewa Bora Airways, Joseph Kabila possède plusieurs ranchs à Kinshasa et au Katanga. »

L’homme d’affaires israélien Dan Gerttler lui sert de prête-nom dans plusieurs intérêts bancaires, miniers et pétroliers…

Abdoulaye Wade est l’objet des pamphlets qui visent à sarcler le « jardin » du pays, le Sénégal. Ce sont des dénonciations de personnalités opportunistes, autocratiques et corrompues. Mais au Sénégal, l’Alternance est la boîte de Pandore. Malgré l’immense espoir soulevé par le Sopi, le peuple sénégalais s’est retrouvé coincé entre le marteau de Sa Majesté et l’enclume de ses courtisans. Sans se soucier du sort de son peuple accablé successivement par le naufrage du « Joola », l’explosion du phénomène des pirogues, les inondations récurrentes, la cherté et la rareté des denrées de première nécessité, les immolations par le feu, le vieux roi s’accroche désespérément au pouvoir et cherche à imposer son fils.

Sénégal: deux morts, cinq blessés dans des manifestations

Le conseil constitutionnel a validé lundi la candidature d'Abdoulaye Wade pour un troisième mandat. Ses opposants ont manifesté aussitôt. Deux personnes ont été tuées lundi à Podor, dans la région de Saint-Louis (nord) et cinq blessés, dans des violences lors d'une manifestation contre la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Des échauffourées ont opposé des partisans du Mouvement du 23 juin (M23, opposition politique et société civile) qui protestaient contre la candidature de M. Wade et des forces de l'ordre intervenues pour les disperser, faisant sept blessés, dont deux sont décédés à l'hôpital, ont indiqué des témoins, une source policière et une source hospitalière joints depuis la ville de Saint-Louis.

Les morts sont un manifestant de 17 ans, et une sexagénaire qui est tombée sur la manifestation alors qu'elle «revenait du marché» selon des témoins.

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a confirmé dans la nuit de dimanche à lundi la liste des candidats à la présidentielle de février qu'il avait publiée vendredi, sur laquelle figure le chef de l'Etat Abdoulaye Wade, ce qui avait provoqué des violences.

Dans son arrêt, le Conseil stipule que les requêtes présentées par des opposants pour l'annulation de la candidature de M. Wade et celle de ce dernier contre trois de ces opposants sont "recevables", mais "non fondées".

Le Conseil constitutionnel devait se pronocer sur les recours en annulation de la candidature Wade déposés par sept candidats d'opposition qui la jugeaient non conforme à la Constitution, affirmant qu'élu en 2000, réélu en 2007, M. Wade, 85 ans, a épuisé ses deux mandats légaux.

Le camp du chef de l'Etat sénégalais récuse cet argument, arguant de réformes de la Constitution en 2001 et 2008 qui lui permettraient de se représenter. Le président sortant avait également saisi le Conseil pour obtenir l'invalidation de la candidature de trois de ses opposants, d'anciens proches.

Il s'agit de deux de ses ex-Premier ministres, Macky Sall et Idrissa Seck, et de son ancien ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, auxquels il était demandé de produire un document prouvant qu’ils sont en règle avec l’administration fiscale.

Autre recours, celui du chanteur Youssou Ndour qui récusait l'invalidation de sa propre candidature par le Conseil, au motif qu'il n'avait pas présenté un nombre suffisant de signatures valides pour le soutenir. Sa requête a également été jugée non fondée.

"Le Sénégal a honte. Le Sénégal est meurtri. Le processus de coup d'Etat constitutionnel est consommé. 52 ans de construction démocratique viennent d'être balayés", a déclaré lundi matin Youssou Ndour.

"J'appelle, donc, toutes les forces vives de ce pays, nos frères africains, la communauté internationale a exprimé son désaccord face à ce coup d'Etat institutionnel et constitutionnel. Le combat continue, parce que dieu est avec les justes", a lancé le chanteur sur les ondes de Radio France Internationale.

De graves violences (un policier tué, plusieurs personnes blessés, des émeutes) s'étaient produites dans la nuit de vendredi à samedi à Dakar et en province à la suite de l'annonce de la validation de la candidature de M. Wade. «Coup d'Etat constitutionnel»

"La décision du Conseil ira toujours dans le sens voulu par le pouvoir", avait affirmé dimanche Abdoul Aziz Diop, un des responsables du Mouvement du 23 juin (M23, opposition politique et société civile). Ce mouvement, qui regroupe les principaux candidats d'opposition à la présidentielle, a appelé à "la résistance active" contre la candidature du président sortant, qualifiée de "coup d'Etat constitutionnel".

Dimanche, lors d'une conférence de presse de ses leaders, Thiat, rappeur du mouvement de jeunes "Y'en a marre", a affirmé que les "paroles suffisent, nous passons aux actes". Des manifestations de rue sont prévues dans la semaine. Dans une déclaration commune, le M23 affirme que ses dirigeants et militants "sont prêts à tous les sacrifices".

Militant reconnu et respecté pour la défense des droits de l'homme en Afrique, Alioune Tine, coordinateur du M23, arrêté samedi comme des dizaines d'autres militants du mouvement, était toujours entendu dans la nuit de dimanche à lundi par la police à Dakar sur son rôle présumé dans ces violences.

Une cinquantaine de personnes, dont des leaders M23, tels qu'Idrissa Seck et Cheikh Tidiane Gadio, se sont regroupés dimanche soir devant le commissariat central de Dakar pour exiger sa libération et présenter leurs condoléances pour la mort du policier tué vendredi soir. Par ailleurs, plusieurs sites d'information en ligne du Sénégal étaient devenus inaccessibles dimanche, selon l'association qui les représente qui note la coïncidence avec un "contexte très tendu", en se gardant toutefois "d'accuser qui que ce soit" pour l'instant.

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Mahatma Gandhi assassiné, il y a 60 ans !

30 janvier Le "père de la nation indienne" est assassiné de trois balles par l'extrémiste indoue Nathuram Godse lors d'une prière publique. Godse reproche à Gandhi d'être trop favorable à la cause des indiens musulmans. Durant 78 ans, Mohandas Karamchand Gandhi, dit le Mahatma Gandhi (Mahatma signifiant «Grande Âme»), aura professé la non-violence radicale, "l'ahimsa" et la résistance passive contre l'occupant britannique. Gandhi avait choisi de faire entendre sa voix par le jeûne politique jusqu'à obtenir satisfaction de ses revendications. Deux millions d'Indiens assisteront à ses funérailles.

Mahatma Gandhi à Genève. Photo Réveil-FM

Point d'orgue des nombreuses cérémonies organisées pour célébrer cet évènement, la dispersion de ses cendres.

60 ans après l'assassinat de Mahatma Gandhi, une partie de ses cendres ont été dispersées au large de Bombay, mercredi. C'est son arrière-petite-fille, Nilamben Parikh, qui s'est chargée de jeter les restes du père de l'Indépendance de l'Inde dans la mer d'Arabie, qui borde la côte orientale du pays. «Aujourd'hui, nous devons profondément penser à lui», a-t-elle déclaré à cette occasion.

On ignore combien d'urnes comprenant des cendres de Gandhi ont été réparties dans le pays après sa mort. Plusieurs d'entre elles ont été envoyées dans différents villages de l'Inde. Mercredi, c'est l'urne de l'un de ses amis proches qui a été utilisée.

«Grande âme»

Mohandas Karamchand Gandhi, plus connu sous le nom de «Mahatma» («grande âme») Gandhi, est l'artisan du mouvement de désobéissance civile qui allait aboutir à l'indépendance de l'Inde le 15 août 1947 et au départ de la puissance coloniale britannique. Il a été tué par balle par un fanatique nationaliste hindou le 30 janvier 1948. En 1906, il avait lancé son mouvement «Satyagraha», qui signifie «vérité ou amour» (satya) et «fermeté» (agraha) et incarné la «résistance passive», lorsqu'il était avocat en Afrique du Sud, luttant contre la ségrégation raciale et défendant les droits civiques de la communauté indienne.

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dimanche 29 janvier 2012

Somalie: Le directeur du Shabelle Media Network assassiné à Mogadiscio

Le directeur du Shabelle Media Network, Hassan Osman Abdi, mieux connu à Mogadiscio sous le nom de "Hassan Fantastic", a été assassiné devant son domicile dans la capitale somalienne, le 28 janvier 2012, à 18 heures 30, a appris Reporters sans frontières par l'intermédiaire de son organisation partenaire en Somalie, l'Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ).

Hassan Osman Abdi, le directeur du Shabelle Media Network, assassiné devant son domicile à Mogadiscio

"Hassan Osman Abdi est le premier journaliste tué en 2012 en Somalie, le pays le plus meurtrier d'Afrique pour les journalistes. Nos pensées vont à ses proches et à ses collègues, frappés par un nouveau deuil. Après Bashir Nur Gedi en 2007 et Mukhtar Mohamed Hirabe en 2009, ce journaliste est le troisième directeur du Shabelle Media Network à être assassiné", a déclaré Reporters sans frontières.

"La violence contre les journalistes en Somalie est un fléau entretenu par l'impunité. Il ne fait aucun doute que Hassan Osman Abdi a été délibérément visé. Nous demandons qu'une enquête sérieuse et impartiale permette de retrouver ses meurtriers", a ajouté l'organisation.

Le journaliste a été assassiné par balles alors qu'il revenait de la station. Selon les témoins de la scène, cinq hommes armés lui ont tiré dessus, juste devant son domicile, après l'avoir suivi depuis son bureau.

Radio Shabelle avait récemment dénoncé des cas de corruption au sein du gouvernement somalien.

Né le 1er juillet 1982 dans la Lower Juba Region (extrême-sud de la Somalie), Hassan Osman Abdi avait 29 ans et était père de trois enfants. Il était membre de la NUSOJ à Banadir. Il travaillait pour Radio Shabelle depuis trois ans et était devenu le directeur du Shabelle Media Network – un groupe de presse qui compte une radio, Radio Shabelle, ainsi qu'une chaîne de télévision et un site Internet – le 20 octobre 2011.

Radio Shabelle est la station privée la plus réputée de Somalie et aussi la plus exposée. En décembre 2010, elle avait obtenu le prix Reporters sans frontières pour la liberté de la presse dans la catégorie "Médias" : http://fr.rsf.org/somalie-le-prix-2010-de-la-liberte-de-la-10-12-2010,39001.html

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Ingeta: Sit-in des Congolais devant les ambassades de l'Afrique du sud en Europe pour protester contre Jacob Zuma qui est déjà down à cause de son accointance avec les usurpateurs!

Face au Congogate, aux turpitudes du hold-up électoral, les Congolais clament en choeur Ingeta ! Ingeta ! Ingeta ! cette fois-ci ou rien. Ingeta, c'est le point de détermination mais surtout un point final. Il n'existe aucun pays au monde où on gagne les élections sans que ne fut-ce qu'un petit quartier fasse la fête. Joseph kabila n'a jamais gagné les élections en République démocratique du Congo. Jacob Zuma, le président Sud africain aura beau parlé son impartialité est avérée dans le hold-up électoral que dénoncent à cor et à cri des Congolais. Des observateurs sud-africains ont été à la tête de la mission déployée par la communauté d'Afrique australe (SADC) pour superviser les élections présidentielle et parlementaire du 28 novembre dernier en République démocratique du Congo. A-t-on entendu ces observateurs sud africains émettre des réserves sur les fraudes et tricheries ? Rien du tout ! La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de Daniel Ngoyi Mulunda n'a-t-elle pas fait imprimer l'ensemble des bulletins de vote en Afrique du Sud auprès d'entreprises privées ?

Rapts de 150 Congolais, Jacob Zuma le président Sud-africain est déjà down ! Photo Réveil-FM, archives

En décembre dernier, des heurts n'avaient-ils pas eu lieu à l'aéroport international Oliver Tambo Airport de Johannesburg entre la police sud africaine et des Congolais furieux d'apprendre que des bulletins de vote étaient en transit vers Kinshasa un jour après l'élection du 28 novembre 2011 ? Alors que les Congolais en Afrique manifestent contre le hold-up électoral, des policiers sud-africains ripoux payés par Kinshasa s'autorisent des rapts de 150 Congolais chez eux, le jeudi 19 janvier 2012 à Yoeville, amnésiques des opprimés de l'apartheid sont devenus des oppresseurs d'autres africains qui luttent pour la démocratie. Malgré la libération de 130 d'entre eux, par solidarité des Congolais du monde entier organisent de sit-in devant les ambassades sud africaines. Paris et Londres sont les premiers à l'avoir fait et d'autres capitales vont suivre ! Jacob Zuma est déjà down !

Sit-in devant l'ambassade sud africaine à Paris par des Congolais

Sit-in devant l'ambassade sud africaine à Londres par des Congolais

Des Congolais marchent contre le hold-up électoral en Belgique !

Si les Sud-africains empêchent les Congolais de dénoncer le hold-up électoral puisqu'ils ont des accointances avec les usurpateurs de la mafia internationaux qui veulent contraindre les Congolais d'accepter l'inacceptable, ce sont eux qui sont perdants.

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samedi 28 janvier 2012

Ces apparatchiks-mammouths joséphistes qui ont chuté à l'élection législative !

Daniel Ngoyi Mulunda et sa Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) n'ont plus seulement problème avec le peuple congolais, les résistants-patriotes-combattants Congolais à travers le monde, ils viennent d'ajouter aux mécontents plusieurs apparatchiks-mammouths Joséphistes qui sont tombés malgré leur arrogance face au souverain primaire le 28 novembre dernier. Ils sont sanctionnés pour avoir brillé par le brouillonnisme de leurs actes politiques, prenant les institutions républicaines en otage, se comportant comme si la République démocratique du Congo était leur "Ligablo" par des enrichissements illicites et illégaux au grand mépris du peuple souverain, appauvri et chosifié alors que le Congo est un bien en commun pour tout les Congolais. La majorité d'entre eux sont des caméléons politiques, des polticailleurs traverseurs de rue, des vrais Mobutistes hier avec ce que cela comportait qui ont muté en Faucons Joséphistes. Des politiciens ventripotents dont le ventre et les apparences sont les deux mamelles de leurs caractéristiques politiques.

Alexis Tambwe Mwamba le fameux ministre des "Affaires" Etrangères de Joseph Kabila qui a brillament échoué à Kindu. Photo Réveil-FM, archives

Louis Michel "Big Loulou" fossoyeur et falsificateur de l'histoire du Congo avec Antoine Ghonda, l'homme de la diplomatie parallèle sournoise de Joseph Kabila, qui est tombé à Kisantu. Photo Réveil-FM, archives

En effet, 11 ministres du Gouvernement AMP-PALU sortant et non des moindres qui ont accès au « saint des saints » -Alexis Thambwe protocolairement n°5 de l’exécutif, Raymond Tshibanda, Martin Kabwelulu, Endundo Bononge- ont été rejetés par leurs bases naturelles.

Alexis Thambwe Mwamba son sort était scellé par la population de Kindu le jour où il s'est fait remplacé en dernière minute dans un appareil de la Monusco cédant sa place à son vrai ami qui a perdu la vie lors du crash de l'avion à l'aéroport International de N'djili. Alexis Thambwe Mwamba a plusieurs casseroles dont celle des passeport-biométriques inventée par lui et ses partenaires libanais pour se mettre plein les poches, privant des Congolais d'un titre de voyage. Et puis le nullard du ministère des Affaires Étrangères a tellement rabaissé la diplomatie congolaise que cette dernière est inféodée par le Rwanda et à sa remorque.

Raymond Tshibanda, ministre de la Coopération internationale et ancien Directeur de Cabinet de Joseph Kabila, est tombé au Kasaï-Oriental . Photo Réveil-FM, archives

D’autres Joséphistes privilégiés tels Antoine Ghonda, transfuge du MLC désormais un des acteurs de l’ombre de la diplomatie congolaise auprès de Joseph Kabila qa chuté à Kisantu dans le Bas-Congo, Marcellin Cishambo tout Gouverneur du Sud-Kivu n’a pas eu les faveurs de l’électorat ni Chikez Diemu ancien numéro un du PPRD et ministre de la Défense qui a perdu face à un poulain de Moise Katumbi, le ministre provincial katangais Edmond Mbaz.

Martin Kabwelulu, ministreLe Ministre des Mines, est tombé à Lubumbashi. Photo Réveil-FM, archives

Gilbert Tshiongo, ministre de l’Energie et ancien Gouverneur du Kasaï-Occidental, est tombé dans la même province. Photo Réveil-FM, archives

José Endundu, ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, est tombé à Mbandaka. Photo Réveil-FM, archives

Kazadi Nyembwe (deuxième à partir de la droite), l’ancien tout-puissant patron de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), la Gestapo congolaise, a lui aussi perdu son strapontin parlementaire sur fond de violences à Ngandajika . Photo Réveil-FM, archives

L’ancien tout-puissant patron de l’ANR, la Gestapo congolaise Kazadi Nyembwe a lui aussi perdu son strapontin parlementaire sur fond de violences à Ngandajika sans oublier Gilbert Tshiongo, ministre de l’Energie qui a subi les affres de la vague de violences au Kasaï et Charles Okoto, ambassadeur en Ouganda.

Ces défaites cuisantes des apparatchicks-mammouths Joséphistes donneraient-elles une certaine crédibilité au scrutin législatif tant décrié par la majorité des Congolais, surtout des résistants-patriotes-combattants ? Mille fois non ! Que quelques plumeaux puissent tomber cela ne règle en rien le problème de fond: Kabila doit partir ! Son régime de la dictature totalitaire aussi.

Les apparatchis-mammouths joséphistes qui sont tombés :

Le Ministre des Affaires étrangères, Alexis THAMBWE MWAMBA, tombé à Kindu ;

Le Ministre de la Coopération internationale et ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Raymond TSHIBANDA, tombé au Kasaï-Oriental ;

Le Ministre des Mines, Martin KABWELULU, tombé à Lubumbashi ;

Le Ministre des Relations avec le Parlement, Richard MUYEJ, tombé au Katanga ;

Le Ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, Jose ENDUNDO BONANGE, tombé à Mbandaka ;

Le Ministre de l’Energie et ancien Gouverneur du Kasaï-Occidental, Gilbert Tshiongo, tombé dans la même province ;

Le Ministre du Budget, Jean Baptiste NTAWHA KUDERUA, tombé au Sud-Kivu ;

Le Ministre des Affaires Foncières, Maj Kisimba Ngoy à Kinshasa ;

Le Ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs, Claude NYAMUGABO, tombé au Sud-Kivu ;

Le ministre des Affaires sociales, Action humanitaire, Me Ferdinand Kambere, tombé au Nord-Kivu ;

La Ministre en charge de la Culture et des Arts, Jeannette KAVIRA MAPERA, tombée dans le Nord-Kivu ;

Le Gouverneur du Sud-Kivu et ancien Conseiller politique et diplomatique du Chef de l’Etat, Marcellin CISHAMBO, tombé dans la ville de Bukavu ;

L’ancien Ministre des Affaires étrangères actuellement Ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat, l’ex MLC Antoine GHONDA MANGALIBI, tombé dans le Bas-Congo ;

L’ancien Ministre de la Défense, ancien Vice-gouverneur du Katanga et ancien Secrétaire Général du PPRD, TSHIKEZ DJEMO, tombé à Kapanga ;

L’ancien Ministre de la Fonction Publique et questeur de l’Assemblée Nationale, Modeste Bahati Lukwebo ;

L’ancien Ministre des Affaires étrangères, ancien Gouverneur du Kasaï-Oriental, ancien PCA de la MIBA et actuellement Ambassadeur de la RDC en Ouganda, Jean Charles OKOTO LOLAKOMBE, tombé à Lodja dans le Sankuru ;

L’ancien Ministre des Affaires sociales et Président de l’ONG Solidarité Congolaise, Jean Claude MUYAMBO KIASSA, tombé dans la circonscription de Lubumbashi ;

L’ancien Ministre de la Recherche scientifique et actuellement Avocat au Barreau de Kinshasa, Sylvanus MUSHI BONANE, tombé dans le Sud-Kivu ;

L’ancien Ministre des Finances, des Transports et voies de Communications et actuellement Conseiller du Chef de l’Etat, Jean AMISI, tombé dans le Maniema ;

L’ancien Ministre de l’Industrie et actuellement député PPRD, l’Honorable MUKENDI TSHAMBULA, tombé à Mbuji-Mayi ;

La deuxième Vice-présidente de l’Assemblée nationale, l’Honorable Georgine MADIKO, tombée à Kikwit dans le Bandundu ;

Le Président du Groupe parlementaire PPRD, l’Honorable NKULU MWENZE, tombé dans le Nord-Katanga ;

L’Honorable Jean BAMANISA SAIDI, figure bien connue de la Majorité présidentielle, tombé à Kisangani ;

L’ancien Administrateur Général de l’ANR, député PPRD et ami de la famille du Chef de l’Etat, l’Honorable KAZADI NYEMBWE, tombé au Kasaï-Oriental à Ngandajika ;

Patrick Bologna, Président de l’ACO, parti politique satellite du PPRD crée à la veille des élections, beau-frère de la première dame Olive Lembe.

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République Centrafricaine: Dix mois de prison pour un journaliste accusé de diffamation, Reporters sans frontières consternée

Reporters sans frontières est consternée par la condamnation à dix mois de prison ferme, prononcée le 26 janvier 2012, contre Ferdinand Samba, directeur du quotidien Le Démocrate. Le journaliste est accusé de "diffamation" à l'encontre du ministre d'Etat aux Finances et au Budget, le lieutenant-colonel Sylvain Ndoutingaï, neveu du président Bozizé.

Il doit en outre payer dix millions de francs CFA (15 000 euros) de dommages et intérêts à M. Ndoutingaï et un million de francs CFA (1 500 euros) d'amende. La parution du journal Le Démocrate est suspendue pour une durée d'un an.

"Comment est-il possible qu'un journaliste soit condamné à de la prison ferme en République centrafricaine alors que la loi de 2005 sur les médias dépénalise les délits de presse ? Cette décision est incompréhensible. Nous déplorons une 'justice au service des puissants', sourde aux appels des professionnels du secteur en faveur de sanctions plus adaptées et moins injustes", a déclaré Reporters sans frontières, qui demande la libération immédiate de Ferdinand Samba.

"Ces décisions de justice endommagent sérieusement la liberté de la presse dans le pays. Non seulement un journaliste est envoyé en prison pour ses écrits, mais les autorités privent également la population centrafricaine d'un titre pendant un an", a ajouté l'organisation.

Ferdinand Samba s'est vu opposer un mandat d'amener par le tribunal le 12 janvier 2012 et a été arrêté quatre jours plus tard. Il est détenu à la prison centrale de Ngaragba, à Bangui, depuis le 16 janvier.

Le procès intenté contre lui, ouvert le 19 janvier, fait suite à une série d'articles critiques parus dans son journal en octobre, novembre et décembre 2011. Il est reproché au journaliste "d'avoir publié plusieurs articles depuis octobre (…) à caractère diffamatoire, injurieux et incitant à la haine, visant précisément le ministre des Finances".

A la suite de l'arrestation de Ferdinand Samba et en signe de protestation, une "journée sans journaux" a été organisée le 20 janvier 2012 par le groupement des éditeurs de la presse privée indépendante de Centrafrique (GEPPIC), qui avait par ailleurs adressé au ministre des Finances une demande de clémence.

Reporters sans frontières apporte son soutien aux journalistes des principaux médias indépendants qui, depuis plusieurs jours, ont témoigné leur solidarité envers leur confrère.

Le tribunal a également prononcé une peine d'un an ferme à l'encontre du directeur de publication du journal La Plume, Patrick Agoundou, absent du pays lors du verdict. Un mandat d'arrêt a été lancé contre lui.

Plus d'informations sur la liberté de la presse en République centrafricaine : http://fr.rsf.org/report-rca,8.html

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vendredi 27 janvier 2012

Un prêtre Congolais sans papiers menacé d’expulsion

Agé de 50 ans, un prêtre venu du Congo pour exercer dans plusieurs paroisses de l’Essonne est menacé d’expulsion. Son permis de séjour vient d’expirer et les fidèles le soutiennent.

Briis-sous-Forges (Essonne), Michel Khuti Baku, prêtre congolais, est sommé de quitter le territoire français sous un mois.

«Nous allons prier pour vous, pour vos proches, pour l’Eglise, pour le monde et pour notre pays, la France. » En achevant hier après-midi son homélie par ces derniers mots, le cœur du prêtre Michel Khuti Baku a dû se serrer. Il a salué ses paroissiens — des résidants d'une maison de retraite à Vaugrigneuse (Essonne)-en leur annonçant la date prochaine de la messe, le 22 février; Il n'est pourtant pas certain de pouvoir honorer le rendez-vous. Samedi dernier , il a reçu une obligation de quitter le territoire français dans un délai d'un mois; depuis les fidèles se mobilisent pour lui éviter une expulsion. En témoigne cette chrétienne qui arrive hier après-midi à la paroisse de Briis-sous-Forges. En larmes, elle dépose sa signature "pour aider cet homme si bon";

En quelques jours, des centaines de fidèles en ont fait autant; "Nous sommes sous le choc, confie Chantal; Mais je pense que notre mobilisation portera ses fruits."

Après la "panique" ressentie à la réception du courrier, Michel khuti Baku a décidé de se battre."je ne comprends pas ce qu'on me reproche, s'insurge le prêtre de 50 ans. j'ai quitté le Congo à la fin des années 1990 pour l'Italie o'u j'ai été reçu comme réfugié politique; Après neuf ans de sacerdoce là-bas, j'ai décidé de venir en France." Il arrive en 2008, accueilli par Michel Dubost, l'évêque d'Evry. "J'avais un permis de séjour italien avec un titre de voyage valable jusqu'en 2014, poursuit le prêtre. Et je me suis spontanément présenté à la mairie. pendant des années je m'y rendais tous les trois mois."

La préfecture se veut rassurante

A partir de juillet 2011, les affaires se gâtent. L'office français de l'immigration et intégration (OFII) lui indique qu'il doit désormais se rendre en sous-préfecture de Palaiseau;

Après des nuits passées dans les files interminables, il parvient enfin à un guichet; D'o'u on le dirige vers la préfecture d'Evry. "Voyant qu'on me renvoyait de bureau en bureau, j'ai pris conseil auprès d'une d'une parisienne, avocate en congé parental", souligne Michel Khuti.

Les courriers s'enchaînent, sans réponse.

S'ils l'expulsent, de nombreuses messes du secteur seront annulées, s'inquiète Luis Romero, supérieur du prêtre congolais. En Essonne, un quart des prêtres sont africains. Sans eux, les diocèses ne tourneraient pas. Rien qu'à la paroisse de Briis, nous ne sommes que 2 prêtres pour 32 000 habitants et 16 villages. nous célébrons 7 ou 8 messes par week-end. Et pourquoi vouloir le renvoyer maintenant ? il est ici depuis quatre ans, loin de la clandestinité". un avis partagé par les élus.

"En politique, on aime rarement s'impliquer dans des sujets religieux, prévient Christian Schoettl, président (NC) de la communauté de communes du pays de Limours; Mais là, on ne peut que s'émouvoir."

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Evénement de Kinshasa: Martin Fayulu répond à Chick Munduki pour Kongo Telema et Réveil FM international

Etienne Tshisekedi a été encore une fois empêché de sortir de chez lui par des mercenaires en tenue de la police nationale congolaise, des congolais venus pour "l'accompagner" jusqu'au palais de la Nation, dispersés avec des gaz lacrymogènes. Hier jeudi 27 janvier, dès le début de la matinée, les policiers ont quadrillé les environs et filtré l'accès à plusieurs rues menant au domicile d'Etienne Tshisekedi "Ya Tshitshi", dans le quartier Limete (Kinshasa-est). En début d'après-midi, "Ya tshitshi" est sorti de sa résidence mais il a été bloqué à quelques dizaines de mètres de chez lui par un barrage de police, qui a tiré des gaz lacrymogènes, selon des sources concordantes. Trois personnes ont été légèrement blessées:"Trois civils qui travaillent à la protection de Monsieur Etienne Tshisekedi ont été légèrement blessées et un policier est aux soins intensifs dans un état critique après qu'un tir de grenade lacrymogène l'a atteint au visage", a précisé un policier. Chick Munduki pour Kongo Télema et Réveil-FM International a interviewé Martin Fayulu de l'Ecidé concernant la situation à Kinshasa.

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jeudi 26 janvier 2012

150 Congolais victimes d'arrestation arbitraire, les Sud-africains se refilent la patate chaude !

Discrimination, apartheid, humiliation, intolérance les mots sont faibles pour expliquer ce que les Congolais ressentent après des arrestations arbitraires de 150 compatriotes par des policiers ripoux de Yoeville payés par Kinshasa pour exercer leur sale besogne. Le compatriote Papy Chiunza a été poussé du balcon du premier étage et s'est cassé la jambe gauche, les policiers l'ont embarqué au lieu de l'amener à l'hôpital. Certes 130 d'entre eux ont été libérés, 20 sont encore en état d'arrestation, les Congolais de l'Etranger partout dans le monde veulent une explication claire sur les rapts des compatriote au pays de l'arc-en-ciel, bastion d'un racisme d'un autre âge sur le continent. Déjà Jacob Zuma, le président sud africain dont les intérêts en République démocratique du Congo ne sont plus à démontrer, est interpellé par son opposition, ça chauffe au parlement sud-africain ! Les policiers ripoux de Yoeville ont été interpellés. Les médias sud africains se sont emparés de l'affaire.

Jacob Zuma, le président Sud-africain. Photo Réveil-FM, archives

Les autorités sud africaines se refilent la patate chaude, personne ne souhaitant endosser sa responsabilité face aux rapts des Congolais le jeudi 19 janvier. Lorsqu'un pays comme l'Afrique du sud devient amnésique sur son passé de l'apartheid dénoncé et combattu par tous les africains, aujourd'hui libre, les Sud africains deviennent des oppresseurs d'autres peuples opprimés, il ya quelque chose qui ne tourne pas rond !

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mardi 24 janvier 2012

Sud-Kivu: Roger Meece de la Monusco, Marcellin Chisambo gouverneur de la province et Pierre Lumbi, conseiller de Joseph Kabila ont essuyé un jet de pierres de la population exaspérée

Joseph Kabila a-t-il réellement gagné les élections dans le Sud-Kivu, comme Daniel Ngoyi Mulunda de la CENI l'a déclaré aux Congolais et à l'opinion internationale ? Si oui pourquoi son gouverneur du Sud-Kivu a-t-il été tungulusé ? Lorsque le réprésentant du Secrétaire Général des Nations Unies, qui est le patron de la Monusco se déplace il est escorté par plusieurs véhicules d'hommes en armes, s'il est accompagné du gouverneur de province alors là, c'est le top sécuritaire. Pourquoi la Tungulusation de Roger Meece, patron de la Monusco et Marcellin Chisambo gouverneur de la province du Sud-Kivu qui ont essuyé un jet de pierres à leur passage à Shabaunda ? Personne ne donne des raisons claires.

Roger Meece, patron de la Monusco répondant. Photo Réveil FM, archives

En effet, alors qu’ils étaient en visite à Shabunda, un territoire du Sud-Kivu, Roger Meece, représentant spécial du secrétaire général de l’Onu et chef de la MONUSCO et Marcellin Cishambo, gouverneur du Sud-Kivu ont essuyé des jets de pierres de la part de la population exaspérée.

La population a manifesté ainsi son raz-le bol face à l’insécurité entretenue dans le territoire de Shabunda par les FDLR, estimant que la Monusco, censée collaborer avec les FARDC dans la traque de ces rebelles Hutu rwandais, était « complaisante » du fait que tout se passait, selon elle, « sous sa barbe ».

Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies se dit cependant préoccupé par la situation sécuritaire dans ce territoire. Il a affirmé à l’issue d’un entretien avec le gouverneur Marcellin Cishambo que les forces conjointes Monusco-FARDC doivent continuer à conjuguer des efforts afin d’éliminer la menace que constituent les FDLR. Pour Roger Meece, il est important d’y mettre fin le plus rapidement possible.

Les rebelles des FDLR ont tué trente-neuf personnes entre lundi et mardi 3 janvier 2012 à Shabunda. Selon des associations des droits de l’homme, ces tueries ont eu lieu dans les villages de Luyuyu, Ngolombe et Kishenya situés en groupement de Bamuguba Sud.

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Yannick Noah répond aux attaques de la droite : "Je suis un citoyen comme un autre"

L'ex-tennisman et chanteur Yannick Noah s'est défendu, mardi, après les attaques portées contre lui par l'UMP, suite à sa participation au meeting du candidat PS à l'Elysée, François Hollande, dimanche au Bourget. Yannick Noah a argué être "un citoyen comme tout le monde". Valérie Rosso-Debord, déléguée générale adjointe de l'UMP, a en effet estimé que le candidat PS ne pouvait se dire "irréprochable", en matière fiscale et convier le chanteur, objet d'un redressement fiscal, à son premier grand meeting de campagne.

Yannick Noah, dans un meeting de campagne de François Hollande, le 22 janvier 2012, au Bourget.


Yannick Noah répond aux attaques de l'UMP par WWWSAFORG

Yannick Noah, personnalité préférée des Français pour la huitième fois consécutive, selon un classement effectué par l'Ifop, a été débouté en septembre, après s'être présenté devant le Conseil constitutionnel pour contester un redressement fiscal d'environ un million d'euros. "Je suis un citoyen comme tout le monde et je pense que je peux défendre mes droits", a fait valoir le chanteur sur France Inter. "Où je ressors tranquillement et je sortirai les mains dans les poches, où je paierai et à ce moment-là, je paierai", a-t-il ajouté.

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Rapts des Congolais en Afrique du Sud, la honte de Jacob Zuma !

Simon Kimbangu est le plus long prisonnier sur la terre africain avec ses 30 ans d'emprisonnements par les colons et colonialistes Belges. Simon Kimbangu est fils du Congo. En bons fair play, les Congolais ont toujours accepté Nelson Mandela avec ses 27 ans d'emprisonnements de l'apartheid en Afrique du Sud même si les médias mondialisés pour falsifier l'histoire l'ont toujours présenté comme le plus long prisionnier d'Afrique. Nelson Mandela est fils d'Afrique du Sud. Mais pour que Nelson Mandela Mandela 46664e prisonnier incarcéré à la prison de Robben Island en 1964 jusqu'à sa libération en 1990, l'ANC a reçu le soutien de la majorité des pays africains. Plusieurs chefs d'Etat africains Félix Houphouet-Boigny, Hassan II, Mouamar Kadhafi, Mobutu Sese Seko... étaient intervenus auprès de Peter Botha pour la libération de Mandela. Il est inacceptable qu'un pays qui a fait la honte de tout un continent avec son apartheid comme l'Afrique du Sud puisse autoriser des rapts des Congolais sur son sol comme les juifs l'ont vécu sous l'occupation allemande Nazie en Europe. C'est une atteinte flagrante des droits de l'homme. On ne peut pas arrêter des congolais puisqu'ils sont congolais et s'autoriser le droit d'aller cueillir les Congolais chez eux, simplement parce qu'ils sont contre l'imposture et la dictature totalitaire de Joseph Kabila, usurpateur de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo. Les "Opprimés" du hier sont devenus aujourd'hui devenus des oppresseurs notamment à l'égard des congolais. Jacob Zuma a-t-il pété le plomb ? Au delà du fait que le président Sud africain à des intérêts dans les sociétés d'exploitation pétrolière au Lac Albert, à l'Est de la République démocratique du Congo, Jacob Zuma Soutien total des combattants doit se justifier pour le deploiement illégal de l'armée Sud Africaine, appelés par les congolais "Mercenaires" lors des dernières élections en République démocratique du Congo sans en avoir informé le Parlement Sud africain, pour soutenir Joseph Kabila, son aillié dans des contrats léonins et douteux de la prédation des ressources du Congo.

Ce dessin est Jonathan Shapiro, 52 ans, plus connu sous son pseudonyme Zapiro, le caricaturiste sud-africain qui énerve tous les pouvoirs. Poil à gratter, activiste anti-apartheid, dessinateur de talent et caricaturiste sans pitié. Le régime d'apartheid l'avait jeté en prison, Nelson Mandela était un fan et l'actuel président Jacob Zuma lui réclame des millions en justice.

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Les plaintes des Congolais contre Jacob Zuma, le président Sud-africain, pleuvent. Les Congolais sont déterminés à faire entendre leurs droits. Photo Réveil-FM, archives

En effet, le jeudi dernier, dans la soirée, 150 Congolais ont été arrêtés à Yeoville lors d’une descente de police sud africaine dans ce quartier de Johannesburg où vit une importante communauté congolaise.

Jeudi 19 janvier 2012, des congolais arrêtés et parqués par la police sud-africaine de Yoeville. Photo Réveil-FM

Jeudi 19 janvier 2012, comme des bétails, des Congolais arrêtés par la police sud-africaine de Yoeville, payée par le pouvoir de Kinshasa. Photo Réveil-FM

Le lundi 23 janvier, plus de200 Congolais étaient venues afficher leur soutien aux prévenus et dénoncer l’attitude de la police sud-africaine, accusée de violence lors de cette opération. Le tribunal a même dû fermer ses grilles devant l’entrée principale de crainte de débordement. Quand les prévenus sont arrivés, en milieu de matinée, la petite foule s’est mise à crier, « Libérez-Libérez ! » au passage de la fourgonnette de police. Les Congolais qui se trouvaient là ce matin, se sont sentis humiliés par l’opération policière menée jeudi dernier, et voulaient le faire savoir. Certains brandissaient des pancartes, sur l’une on pouvait même lire « Zuma a autorisé la fraude au Congo ».

Comme un seul, la Communauté Congolaise du monde s'est mobilisé pour dénoncer et informer qui de droit sur ce rapts du 21è siècle, qui sent l'odeur de la maffia.

Au moment où nous couchons ces lignes, le chef et des policiers sud-africains de Yeoville sont eux aussi arrêtés pour raison d'enquête. La Communauté Congolaise a porté plainte pour "arrestation arbitraire,dscrimination et xénophobie" à l'endroit de l'officier de Police Kenneth de Yoeville; Quartier Congolais a Jobourg, l'officier Kenneth a confessé avoir été corrompu par l'Ambassadeur congolais en cavale pour mener des répresailles contre les Résistants-Patriotes-Combattants de Gauteng.

Kinshasa aurait payé la police sud-africaine de Yeoville pour procéder à ces arrestations arbitraires et abusives, arguant qu'il y a eu des plaintes de violences politiques, liées au processus électoral en République démocratique du Congo. Fabrice Zombi, le Joséphiste qui a joué les intermédiaires entre le pouvoir de Kinshasa et la police de Yoeville a été apprehendé hier à Oliver Tambo International Airport. alors qu'il tentait de quitter l'Afrique du sud.

L'opposition sud africaine s'est saisie de cette affaire qui risque de ternir encore plus l'image du pays de l'arc-en-ciel. A leur libération , c'est à la place Armand Tungulu que les Résistants-patriotes-Combattants Congolais de l'Afrique du sud se sont exprimés :

Toujours à la place Armand Tungulu, ils réclament la comaparution du Joséphiste Fabrice Zombi

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Genève: Koyagalio à la tête de la délégation de 28 personnes pour la Conférence Mondiale des Radiocommunications de l'UIT

La Conférence mondiale des radiocommunications de l’Union Internationale de Télécommunication (UIT) se tiendra à Genève en Suisse du 23 janvier au 17 février 2012, précédée de l’Assemblée des radiocommunications du 16 au 20 janvier 2012. La CMR-12 aura la tâche très importante d’examiner le Règlement des radiocommunications de l’UIT c’est-à-dire le traité international régissant l’utilisation des radiocommunications. La République démocratique du Congo y vient avec une délégation de 28 personnes, conduite par Louis Alphonse KOYAGIALO TE GERENGBO, Vice-Premier ministre, ministre des PTNC. 28 délégués pour la Suisse pour presqu'un mois alors que les fonctionnaires sont impayés et chosifiés, il ya quelque chose qui ne va pas !

L’Union Internationale de Télécommunication (UIT). Photo Réveil-FM

À LA CONFÉRENCE DE L'UNION INTERNATIONALE DE COMMUNICATION À GENÈVE

Il est surprenant de constater qu'au moment où les avions au Congo-Kinshasa font des crash et des victimes à n'en point compter la fréquence et la récurrence, l'on constate avec un air médusé que les "Hautes personnalités" de la RDC insolemment titrés dans le gouvernement oublient le danger de voyager dans les aéronefs. Ce théâtre d'un casting astucieusement monté par des metteurs en scène de l'actualité congolaise au cœur du logiciel dirigeant, disons de Kingankati, de la Majorité dite présidentielle, du PPRD et ses succursales ne tient pas de la fiction, mais d'un entreprise d'affaires commerciales ayant plusieurs ramifications avec ceux qui parrainent et planifient le pillage, sinon le bradage de la RDC sans autre forme de procès à l'étranger. C'est par les mêmes aéroports que partent tous les passagers du Congo, certains vers leurs tragédies et d'autres vers les destinations prisées et entrevues sans risque. Seulement dans ce dispatching des vols, les caractéristiques des Sociétés de transports qui enregistrent les voyeurs que celles des Agences qui les organisent ne vont du même manifeste entrepreneurial de la navigation aérienne.

Djama Yohé et Jim Watson, le Maire de la ville d'Ottwa. Noël service : bénévoles à la fête auprès des habitants moins nantis.

Avant d'évoluer dans le commentaire, disons tout de suite que la Conférence de l'Union Internationale de la Télécommunication n'a pas invité la Délégation congolaise au nombre qu'elle se présente dans la capitale helvétique. Ce grand volume des représentants de l'État en Suisse répond d'un complot des chefs contre les médias locaux qui ne font pas l'affaire des Dirigeants. Il est en train de se mettre en place au Congo démocratique un "Conseil National des Médias" d'obédience privée et sans filiation à la tradition du journalisme écrit, audio-visuel et de communication sociale. Le régime congolais cherche à contrôler tout le système de communication pour créer une tête d'auditeur qui n'est pas allergique à ses politiques et conduite publiques.

Au fond, le gouvernement congolais est en train d'inaugurer, par des tentatives ponctuelles, une méthodologie de confiscation de l'information à partir de la source. Cela signifie que d'aucuns doivent comprendre que désormais, Joseph Kabila, Adolphe Muzito, Adolphe Lumanu... sont des journalistes de facto qu'aucune règle déontologique n'a de prérogative à questionner. Le gouvernement congolais, par cette impromptueuse immixtion de sa délégation dans le médias, fait comprendre aux journalistes des métiers qu'ils ne sont plus les seuls intervenants de la nouvelle sur la place publique. Au demeurant, les journalistes de la RDC devront dorénavant compter avec lui, et qu'à toute fin utile, si ces derniers ne se conforment pas aux directives du gouvernement, ils seront purement et simplement remplacés par ses propres auxiliaires, sinon par son propre détachement de la communication médiatisée.

Revenons au vif du sujet. Il ne faut que l'on se pose des questions là-dessus, car dans cette ségrégation de catégorie d'usagers d'aéronefs, il y a visiblement deux visages des voyageurs qui se font face. Les uns sont des officiels auxquels toutes les garanties répondant de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale ou OACI, en sigle, sont appliqués à vue d'œil et à hauteur des règlements de l'IATA. Les autres, ce sont les damnés de la République auxquels rien ne garantit un voyage sans tumulte ni turbulence. En fait, ceux-ci sont des clients de la même engeance qui dirige la République et qui et propriétaire des avions poubelles qui sillonnent le ciel congolais et des environs non-soumis à la contrainte des contrôleurs aériens des Instituts aéronautiques internationaux. Voilà pourquoi, il ne faut pas s'étonner que pour la Conférence internationale de l'Union Internationale de la Télécommunication, la Délégation Congolaise est composée d'une trentaine des membres pour une rencontre qui n'a d'habitude besoin que de deux ou cinq personnalités du Ministère responsable de la branche. Ici, c'est celle des Postes et Télécommunications.

La Délégation congolaise, conduite par Monsieur Kayagyalo aux Assises de l'UIT à Genève pour les travaux de cette Organisation qui s'ouvrent ce lundi, 23 janvier 2012, est un énorme bataillon des politiciens qui ne sont pas tous attendus dans la capitale helvétique à ce rendez-vous. En somme, à l'UIT, il n'y a aura que très peu de personne pour lesquelles les fauteuils de l'assistance sont réservés. Les Suisses qui sont spécialistes dans les relations internationales avec une gamme pléthorique des représentations Institutions internationales n'invitent pas n'importe qui dans les rencontres qu'ils initient, ils sont méticuleux, rigoureux avec le temps et très parcimonieux avec les dépenses. En clair, ce ne sont pas ces gens-là qui vont se permettre, pour le plaisir du sourire des gouvernants de la RDC, s'ils en ont, de se faire violence dans leurs critères d'invitation internationales pour des discussions de coopération et d'affaires. Quiconque, dans ces cas-ci doit comprendre que ce sont les fonds de la République Démocratique du Congo, l'argent des contribuables qui est détournés sciemment pour récompenser les amis du pouvoir. Les raisons de croire à cette éventualité sont quasiment présentes, surtout qu'en ce moment où la CENI peine à publier les résultats des élections législatives après le tollé de la fraude des élections présidentielles pour lesquelles l'onde de choc perturbe même Joseph Kabila à rendre compte à la Cour Suprême de son patrimoine d'avoir.

Djamba Yohé avec Jean-Luc Malherbe, ancien Président du Richelieu international.

Passons en revue les noms des Délégués à Genève : 1. KOYAGIALO TE GERENGBO Louis Alphonse, Vice-Premier ministre, ministre des Postes et Nouvelles Technologies de la Communication (PTNC)

2. MANIKUNDA MUSATA Osar, Président ARPTC

3. ESUNGI IKONDJOla Bernardine, Commission Nationale pour l'UNESCO

4. BITOMWA N'KYOBA Cyprien, ARPTC

5. BYABUZE BADESIRE Paul, ministère PTNC

6. GBALIGAZA YANGAMO FOKOA Emmanuel, conseiller principal de KOYAGIALO

7. ISILIKA DJOBOKE Ida, Assistante de KOYAGIALO

8. SAMALOMBE NZONGU Jisse, Université Pédagogique Nationale

9. KABAMBA MUKABI Robert, ARPTC

10. KALA AYANKIE Ariane, ARPTC

11. KASINDI MAOTELA Odon, ARPTC

12. KASONGO KILE WANGOY Albert, Commission Nationale pour l'UNESCO

13. KETO DIA KANDA Emmanuel, ARPTC

14. KIMASI TOMADIOLUNDA richard, ARPTC

15. KONGOLO LWELA Jacques, ARPTC

16. LOBOKO BOTSOKELI Alfred, ARPTC

17. LUKOMBA KABULO Noel, ministère PNTC

18. MAKABU EPUTA Thomas Mardochée, ministère PNTC

19. MASAMBA VUEMBA Jacinthe, ARPTC

20. MBOMA MAMBU Olga, ARPTC

21. MUBANGA ELUBUYILAYA Freddy, ARPTC

22. MUTEBA LUTANDA Delphin, ARPTC

23. MUTOMBO MPUMBWA Alexis, ARPTC

24. NGOIE KAJINGU Poncien, ARPTC

25. NSAKA BEKADJWA Jean, ministère PTNC

26. OLAMBA KALONDA Paul, ministère PTNC

27. SIMAKUMU SONGWELE Roger, ministère PTNC

28. YAKONZI DAMBINGO Angèle, Assistante de KOYAGIALO

Rendez-vous compte par vous-même la supercherie de cette soi-disante Délégation congolaise éléphantesque à l'UIT. En fait, il s'agit ici des billets payés avec l'épargne des comptes publics de l'État pour faciliter un qui du gouvernement, voire un qui de la mouvance dite présidentielle à sortir du pays sans rien dépenser et vaquer avec le concours du "passeport diplomatique" à faire des transactions personnelles sans contraintes quelconques avec les partenaires privés qui les attendent de l'autre côté de la Méditerranée. Par la phrase qui précédente, l'éditorial courant évoque une mouvance "dite présidentielle" au de n'être spécifiquement que "mouvance présidentielle" tout court. En effet, c'est une façon pour Réveil FM, de souligner explicitement et sans ambages que le Congo, depuis le 28 novembre 2011, n'a pas de chef d'État légitimé par la conscience populaire. C'est important de rappeler ce détail au souvenir des lecteurs. C'est donc avec l'argent du peuple que la République Démocratique du Congo pourvoie au voyage des alliés du régime décrié, c'Est bien là un scandale qu'il faut dénoncer.

En pénétrant ce choix au microscope de presse, ce qui s'y dégage est d'une révélation déconcertante. Ces hommes qui se rendent à Genève n'y vont pas uniquement pour des raisons multiples telles que celles qui sont rapporté dans les paragraphes ci-haut, ils y vont aussi parce que la classe politique dirigeante, dans sa sphère d'influence, s'est transmuté en une association de la concentration des médias. Presque tous ces hommes dont les noms sont cités ci-haut ont chacun une Radio et une Télévision. Le point commun dans cette presse-là, c'est l'unanime convention de parler tous un même langage au nom du régime qui les emploit. Jetons un coup d'oeil sur ces médias avec quelques noms à l'appui de cet argumentaire :

Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Télé 7 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard ex-président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'est octroyé une radio et une télé alors qu'il présidait une instance de régulation des médias, plus il a été parachuté Rapporteur au Sénat de et Sénateur de la Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles okoto, député; Radio-Télé Lisanga: Roger Lumbala , sénateur; CCTV, RALIK et CANAL KIN: Jean Pierre Bemba, emprisonné à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye; Rtg@: Puis Mwabilu, député PPRD, Radio et Télé Nyota: Moïse Katumbi, Gouverneur du Katanga; Radio et Télé Océan: Ngoyi Kasanji, Gouverneur du Kasaï Oriental, Radio Télé Losanganya: Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur, ministre de l'information, presse et communication, RTVS: Adolphe Muzito, Premier ministre et nouveau milliardaire congolais, Digital Congo: Janet Kabila sans fonction officielle, Télé du Cinquantenaire Joseph Kabila. Ce dernier a aussi une main mise sur la RTNC qui est un média public appartenant à tous les Congolais pas uniquement aux Joséphistes usurpateurs du régime totalitaire. Source : Freddy Mulongo, Réveil FM, le 19 janvier 2012.

Le producteurs des nouvelles opérant dans les médias qui ne sont pas répertoriés à coté de ces privilégies sont constamment menacée, voire exclu de l'espace des communicateurs d'Actualité. Chaque jour, le régime de Kinshasa offre ce spectacle. La ville de Lubumbashi connaît en ce moment une recrudescence des punitions du pouvoir contre la presse en la privant sciemment de liberté de production. C'est le cas de la Radio Télévision Jua de Lubumbashi. Il faut noter que la fermeture de ce média intervient à la suite d'une réponse que son propriétaire, "Jean-Claude Muyambo" a donné sur le plateau de la télévision relativement à la fraude qui a eu lieu dernières élections à Lubumbashi. Pour enlever toute présence médiatisée à Radio Télévision Jua, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) décide de fermer tout simplement cette télévision. Pour combien de temps ? Nul ne sait ! ...Le CSAC que l'Ong JED (Journaliste en danger) vient de réclamer sa dissolution pure et simple dans son dernier rapport sur les atteintes de la liberté de presse en République démocratique du Congo.

Dans cet ordre d'idées, il important que Réveil FM communique aussi à l'intention de son lectorat ceux des autres médias qui sont sous la même sanction de fermeture et de mise à l'index. Le malheur des Éditeurs et Producteurs des noms qui suivent relèvent tout simplement de leur ferme intégrité. En somme, ceux-ci ne veulent pas se compromettre ni se laisser corrompre. Voici ces noms qui font annales de mauvais médias pour Kinshasa, pointé du doigt par l'éphemère Ministre de l'information Toussaint Tshilombo (octobre 2007).

Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. HORIZON 33

2. CANAL CONGO TELEVISION (CCTV)

3. MIRADOR TV

4. MOLIERE TV

5. CANAL 5

6. PLANETE TV

7. CHANEL MEDIA BROADCASTING (CMB DIGI)

8. COULEURS TV

9. BRT AFRICA TV

10. HOPE TV

11. NZONDO TV NEW LOOK

12. CANAL KIN TELEVISION (CKTV)

13. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)

14. STUDIO SANGO MALAMU

15. GLOBAL TV

16. RADIO LISANGATV

17. RAGA PLUS

18. RADIO TELEVISION LA VOIX DE L’AIGLE

19. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIENNE DE KINSHASA (RTACK)

20. NUMERICA TV

21. CANAL FUTUR TV

22. TELE SENTINELLE

Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. RADIO HORIZON 33

2. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIEN NE DE KINSHASA(RTACK)

3. RADIO LIBERTE KINSHASA (RALIK)

4. BRT AFRICA FM

5. RADIO TAM TAM

6. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV) 7. RADIO KINTUADI

8. RADIO METHODISTE LOKOLE

9. RADIO LISANGA

10. RADIO SANGO MALAMU

11. RADIO CANAL FUTUR

12. B-ONE RADIO FM

13. RADIO MEDIA SUD VISION

14. RADIO TELE KIN MALEBO

15. RADIO ELYKIA

16. RADIO REVEIL FM. Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007, signé Toussaint Tshilombo Send

La tactique politique est simple, on prend une mesure pour soit disant assanir l'espace médiatique dont l'objectif est simple faire taire, museler, bâillonner les plus critiques à un régime totalitaire. Après avoir appliqué sa décret ministriel pour étouffer la liberté d'expression et le pluralisme médiatique en RDC, Toussaint Tshilombo Send qui avait été parachuté au ministère de l'information y a été éjecté après sa mission accomplie qui n'avait touché que les médias de Kinshasa.

De tous ces médias, seul Réveil FM n'a jamais voulu répondre aux injonctions autoritaires de Toussaint Tshilombo Send encore moins de s'y conformer. Considérée comme radio subversive avec ses informations de proximité, la volonté du pouvoir de Kinshasa à faire taire "La première radio associative et communautaire de Kinshasa", a poussé son fondateur et intiateur Freddy Mulongo, en exil plutôt que de capituler et de courber l'échine.

Ces médias ont été victimes de la hargne du régime sous Toussaint Tshilombo, comme d'autres qui ne sont pas connus, reflètent le muselage dont souffre la presse en RDC.

Les radios associatives et communautaires visées dans la liste de Toussaint Tshilombo, les radios citoyennes de proximité - sans parapluie politique ont été victimes d'une décision globalisante qui au départ ne visait que quelques médias dont le ministre Tousaint tshilombo a eu du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires :

Radio Catholique Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ...

Elles ont éte victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps.

Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information.

En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source.

Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir.

En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Au fond l'accaparement des médias par le cercle clos du régime de Kinshasa est une violation flagrante des lois de la communication médiatisée, de l'éthique publique et de la déontologie professionnelle dans toute son acception du terme public et privé.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant les processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l'assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS. Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger, ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, de leur humanité.

Mieux porter l'écho de cette voix calligraphique à la lecture de tous les délégués de la terre qui sont présent aujourd'hui à Genève aux Assises de l'UIT.

Radio Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ... Ce sont ces radios qui passent pour des mauvais médias aux yeux de Kinshasa. Elles ont été victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie. Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps. Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information. En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source. Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir. En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant le processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas là seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l' assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS.

Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, et de leur humanité.

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lundi 23 janvier 2012

Genève:Mme Navi Pillay, la Haut-Commissaire aux droits de l'homme profondément alarmée par l'échec des Etats-Unis à fermer la prison de Guantanamo !

La Haut-Commissaire des Nations Unies pour les droits de l'homme, Mme Navi Pillay, a dit ce lundi être profondément déçue par le fait que le Gouvernement des États-Unis ne soit pas parvenu à fermer le centre de détention de la baie de Guantanamo et qu'il ait, au lieu de cela, implanté durablement un système de détention arbitraire. La Haut-Commissaire a aussi ajouté avoir été perturbée par l'échec à trouver les responsables des violations importantes des droits de l'homme, y compris la torture, y ayant eu lieu.

Mme Navi Pillay, Haut-Commissaire aux droits de l'homme.

«Cela fait dix ans que le Gouvernement des États-Unis a ouvert la prison de Guantanamo, et maintenant trois ans depuis que, le 22 janvier 2009, le président ordonnait sa fermeture dans les douze mois qui suivaient. Aujourd'hui pourtant cet établissement continue d'exister et des individus continuent d'être détenus de façon arbitraire et pour une durée indéterminée – en violation flagrante du droit international», a dit la Haut-Commissaire.

«En outre, le récent National Defense Authorization Act, devenu loi en décembre 2011, codifie désormais cette détention militaire à durée indéterminée, sans inculpation ni procès. Cette loi enfreint quelques-uns des plus importants principes fondamentaux de la justice et des droits de l'homme, à savoir le droit à un procès équitable et le droit de ne pas être détenu arbitrairement. Personne ne devrait être détenu pendant des années sans avoir été jugé et condamné, ou relâché.»

La Haut-Commissaire a dit qu'elle avait pris note de l'engagement pris par le Président Obama dans sa déclaration du 31 décembre 2011 d'interpréter les sections pertinentes du National Defense Authorization Act «de manière à garantir que chaque détention autorisée par l'Acte soit en accord avec la Constitution, le droit de la guerre et toute les autres lois applicables.»

«Tout en reconnaissant pleinement le droit et le devoir des états à protéger leurs peuples et leurs territoires contre des actes terroristes, je rappelle à toutes les branches du Gouvernement des États-Unis leur obligation, selon le droit international relatif aux droits de l'homme, de s'assurer que les individus privés de leur liberté puissent voir la légalité de leur détention reconsidérée devant un tribunal», a dit Mme Pillay. «Lorsqu'il existe des preuves crédibles contre les détenus de Guantanamo, ils devraient être inculpés et poursuivis en justice. Autrement, ils doivent être libérés. »

Mme Pillay a ajouté que le droit international* exige «une investigation systématique et approfondie de toutes les allégations de violations sérieuses des droits de l'homme, incluant la torture, ayant prétendument eu lieu à Guantanamo.»

«Tous les efforts doivent être faits pour que les personnes responsables de l'organisation, le développement, l'approbation ou la mise en place de méthodes d'interrogation coercitives, analogues à la torture du point de vue du droit international, soient placées face à leurs responsabilités» a-t-elle dit. «Les individus tenus pour responsables d'avoir perpétré, ordonné, toléré ou excusé la torture et les mauvais traitements devraient être traduits en justice.»

Mme Pillay a aussi exhorté le Gouvernement des États-Unis, à s'assurer que les conditions de détention soient en parfait accord avec les normes des droits de l'homme d'après le droit international, aussi longtemps que Guantanamo restera ouvert. Mme Pillay a dit avoir été préoccupée par l'incapacité du Gouvernement à autoriser l'observation indépendante de la conformité aux droits de l'homme des conditions de détention à Guantanamo.

«J'exhorte le Congrès des États-Unis à prendre les mesures qui permettront à l'Administration américaine de fermer le centre de détention de la baie de Guantanamo – comme elle avait dit vouloir le faire – en accord avec les obligations du Gouvernement selon le droit international relatif aux droits de l'homme, et ce faisant, en respectant entièrement le principe de «non refoulement» selon lequel personne ne doit être renvoyé dans un pays où il est susceptible de subir la torture» a dit Mme Pillay.

*Article 2 de la Convention contre la torture, ratifié par les États-Unis en 1994, déclare que «Aucune circonstance exceptionnelle, quelle qu'elle soit, qu'il s'agisse de l'état de guerre ou de menace de guerre, d'instabilité politique intérieure ou de tout autre état d'exception, ne peut être invoquée pour justifier la torture. »

L'article 12 souligne l'obligation pour un état d'enquêter: «Tout État partie veille à ce que les autorités compétentes procèdent immédiatement à une enquête impartiale chaque fois qu'il y a des motifs raisonnables de croire qu'un acte de torture a été commis sur tout territoire sous sa juridiction. »

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François Hollande a réussi son discours de Bourget comme candidat à l'Elysée

Bourget, dimanche 22 janvier, François Hollande lors de son discours comme candidat à l'Elysée. Photo Réveil-FM

Dans le combat politique, comme dans toute compétition, c'est une erreur – une faute même – de sous-estimer l'adversaire. Ainsi, depuis des semaines, le président de la République et ses conseillers sont persuadés, ou veulent se convaincre, que François Hollande va "s'effondrer". Le candidat socialiste a beau être placé nettement en tête du premier tour et largement vainqueur du second dans toutes les enquêtes d'intentions de vote, ils n'en démordent pas : cette avance est aussi illusoire que provisoire. Bientôt, pronostiquent les augures élyséens, "les courbes vont s'inverser". Comment pourrait-il en être autrement quand les plus aimables d'entre eux assurent que M. Hollande n'a pas l'étoffe présidentielle, tandis que les autres le jugent tout simplement "nul".

Les semaines passent, pourtant, et le candidat Hollande ne s'effondre pas. Il est redescendu, certes, des sommets improbables où l'avaient propulsé sa désignation à la mi-octobre2011 au terme de la primaire "citoyenne". Mais il continue à flirter avec la barre des 30 % d'intentions de vote quand, au contraire, le président sortant s'érode et s'effrite, en dépit des initiatives tous azimuts qu'il a lancées depuis le début de l'année.

Chacun attendait donc avec impatience le grand meeting de François Hollande au Bourget, le 22 janvier, premier véritable temps fort de sa campagne. La droite escomptait qu'il ne serait pas à la hauteur de ce rituel initiatique de toute campagne présidentielle.

Avant lui, en 2002 comme en 2007, Lionel Jospin et Ségolène Royal n'avaient-ils pas, chacun à sa manière, manqué leur entrée dans l'arène ? Beaucoup, à gauche, le redoutaient, tant le candidat socialiste était apparu, depuis sa victoire dans la primaire, comme attentiste, irrésolu, ballotté par les cafouillages répétés de son équipe. Conforme, en quelque sorte, à l'image du candidat mou et flou que ses concurrents de la primaire avaient pointée sans aménité et que ses adversaires, à droite comme à gauche, avaient ensuite relayée à l'envi.

Trois défis attendaient François Hollande au Bourget : séduire, rassembler, convaincre. Autant le dire simplement : il les a relevés. Evidemment, un tel rassemblement militant – 20 000 personnes autour de leur champion – est, presque par définition, enthousiaste et fervent. Donc aisément trompeur. Tout aussi évidemment, un tel meeting ne fait pas le printemps et ne scelle pas le sort d'une élection. Mais une chose est sûre, désormais : ce n'est pas sur cette épreuve-là que le candidat socialiste aura buté ; il y a, au contraire, trouvé l'élan indispensable, individuel et collectif.

Séduire, d'abord. Depuis des mois, François Hollande apparaissait comme le candidat le mieux à même de battre le président sortant, comme le candidat d'un rejet davantage que d'un projet. Compte tenu du discrédit compact dont souffre le chef de l'Etat, c'était et cela reste un atout essentiel mais non suffisant. L'enjeu du Bourget était donc clair : entretenir la volonté largement partagée de tourner la page Sarkozy, mais la dépasser pour faire naître un vrai désir de changement.

C'est affaire de charisme personnel, tant l'élection présidentielle suppose, d'abord, la rencontre d'un homme (ou d'une femme) et du pays, selon la vulgate gaullienne. Bien des postulants n'ont pas su, selon l'expression de Lionel Jospin en 1995, "fendre l'armure". François Hollande a indéniablement trouvé les mots, au Bourget, pour parler de lui – son histoire, son parcours, son ambition de "servir" – et de la France, du "rêve" qu'elle incarne et qui "n'appartient pas qu'à la gauche".

Rassembler, ensuite, car c'est la condition de la victoire. Rassembler les socialistes, bien sûr. Lionel Jospin, en 2002, avait cru possible et habile de faire campagne sans le PS, sur un projet qui n'était "pas socialiste", avait-il imprudemment affirmé. On sait ce qu'il en advint. En 2007, Ségolène Royal avait imposé sa candidature contre le PS, ou presque, tant elle y suscitait de méfiance. Cette distance l'avait irrémédiablement handicapée.

Depuis sa désignation, François Hollande semblait faire campagne sous le PS, dominé par ses turbulences feutrées, prisonnier de ses équilibres instables. On l'a constaté, il y a quelques jours encore, lorsque "volontaristes" et "réalistes" se sont empoignés publiquement sur l'une de ses mesures phare, la création en cinq ans de 60000 postes dans l'éducation nationale. Au Bourget, le candidat socialiste – et qui le revendique – s'est imposé à son parti. Cela reste à confirmer dans les trois mois à venir, mais le cap est fixé et l'autorité affirmée.

Au-delà des socialistes, François Hollande s'est en outre employé à rassembler la gauche, faisant de l'égalité et de la justice les principes cardinaux de son action, pointant "le monde de la finance" comme son adversaire principal et se posant en futur "président de la fin des privilèges". Jean-Pierre Chevènement a d'ailleurs salué "un discours de gauche, authentique et sincère", tandis qu'Eva Joly, la candidate écologiste, le jugeait "chaleureux et argumenté".

Même Jean-Luc Mélenchon ne saurait, logiquement, y trouver à redire ! Convaincre, enfin. Qu'une autre politique est possible que celle mise en œuvre par l'actuel président. Que l'on peut combattre et surmonter la crise sans renoncer à rétablir, en cinq ans, l'équilibre des finances publiques. Qu'il ne s'agit pas de remplacer une austérité de droite par une austérité de gauche, comme dirait Henri Emmanuelli. Qu'enfin, l'on peut répondre aux attentes des Français avec sérieux, sans leur promettre la lune.

Chacun pourra juger sur pièces, jeudi, lors de la présentation détaillée et chiffrée de son projet par le candidat socialiste. Mais il en a habilement dévoilé les grandes lignes au Bourget, pour mieux faire baisser l'attente et la pression.

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vendredi 20 janvier 2012

Abracadabra: Koffi Olomidé offre gratuitement son nouveau album à tous les Congolais !

Les Congolais n'ont pas à s'en faire, Koffi Olomide offre gratuitement son nouveau album "Abracadabra" à tous ceux qui veulent, en reconnaissance de l'argent des congolais qu'il a perçu des mains de Joseph kabila lors de la campagne électorale. Il suffit d'un click dans un cyber, dans son bureau ou chez soi et hop, on a toutes les chansons gratuitement. Quelle aubaine ? N'est-ce pas précieux d'avoir un musicien qui n'a pas besoin d'argent et qui offre son album, puisqu'il reconnait qu'il a déjà encaissé son argent. A Chaque congolais de saisir cette opportunité !

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

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jeudi 19 janvier 2012

Affaire Yann Boshab et ses 5 morts, Kinshasa tente de falsifier la vraie version de l'accident du 2 janvier !

République bananière où lorsque l'argent parle, les langues se taisent. Depuis l'accident du 2 janvier sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa-Gombe, chaque jour qui passe une version surplante une autre. La première est celle de Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ivre mort au sortie d'une boîte de nuit, au volant de l'un des véhicules de fonction de son père, Président de l'Assemblée nationale et Secrétaire Général de PPRD, roulant de vive allure comme dans un rallye cogne de plein fouet un taxi sur le boulevard du 30 juin, au niveau de l'agence SAA. Et à ses côtés Tom Muzito, le fils du Premier ministre honoraire. Comme les enfants des oligarques sont gardés, une fois le forfait commis, le militaire sort avec son kalachnikov, disperce les badeaux. La jeep avec sa plaque minéralogique officielle 5394 AA 01 est vite enlevé du lieu de l'accident sans constat et les fils des orligagues ramenés chez eux. Nous apprenons avec stupéfaction que des troubadours engagagés par Evariste Boshab passent sur des chaines de télévisions à Kinshasa pour embrouiller sur la version réelle de l'accident: pour certains, c'est un policier qui conduisait, pour d'autres, c'est le policier de garde qui tenait le volant...Il faut dire que n'étant pas fonctionnaire, Yann Boshab n'était pas supposé conduire le véhicule d el'Assemblée nationale mis à la disposition de son père ! Dans l'entretemps, des gris gris, des sorciers et des marabouts sont mis à contribution pour faire taire des journalistes qui parlent trop sur cette affaire.

Yann Boshab et ses 5 morts, Kinshasa tente de falsifier la vraie version de l'accident du 2 janvier. Photomontage Kongo Telema

Kinshasa: Conférence de presse des Boshab , sans donner la parole aux journalistes pour poser des questions.

Témoignages prisent quelques minutes après l'accident !

La Justice rd-congolaise est l'une des plus corrompues et de plus caporalisées au monde. Elle obéit au doigt et à l'œil du pouvoir Exécutif.

Récemment cette Justice s'est encore illustrée par son incapacité à dire le bon droit dans le contentieux électoral de la présidentielle où elle n'a trouvé rien à redire sur les fraudes massives constatées un peu partout sur le territoire national. Elle a tout simplement reconduit tous les chiffres de la CENI.

Cette fois-ci, c'est sur un tout autre registre qu'elle joue du peu de crédibilité qui lui reste encore. En effet, le fils Boshab au volant de sa jeep Navigator a causé ce mardi 2 janvier sur le boulevard du 30 juin au niveau de l'ambassade sud-africaine, un grave accident de circulation. Cet accident a entrainé la mort de 5 personnes et plusieurs autres sont grièvement blessées. Selon des témoins, le fils Boshab, en compagnie du fils Muzito, roulait à tombeau ouvert et revenait d'une boîte de nuit. Il semble qu'il était ivre.

C'est donc dans cet état qu'il a percuté de plein fouet une voiture, tuant au passage tous ces passagers dont un avocat. Bien avant de percuter cette voiture, il avait déjà fauché des piétons car il avait grillé un feu. Après ce terrible accident, il a pris fuite et sa jeep a été enlevée du boulevard par la police avec une rapidité jamais vue. Sans doute pour calmer la colère des passants.

En principe, le fils Boshab encourt une peine de prison d'au moins 3 ans pour homicide involontaire.

Il a commis d'autres infractions comme la conduite en état d'ébriété, délit de fuite, grillage d'un feu, excès de vitesse... au lieu d'être verbalisé, le fils Boshab, bien né se la coulerait douce, exfiltré du Congo pour la Belgique.

Ce qui a amené les avocats de Kinshasa de brandir la menace d'une grève si la Justice ne fait pas son travail. Voilà le vrai visage de la RDC.

Pour obtenir réparation ou justice, il faut user des menaces sinon l'affaire sera classée sans suite.

A la Justice Rdcongolaise tant décriée de prouver qu'elle a un peu d'autorité et d'indépendance.

On voit mal le fils Boshab passer ne serait-ce qu'une nuit dans les prisons rd-congolaises, elles sont répugnantes et véhiculent des maladies.

L'année dernière, un autre intouchable, Zoe Kabila, après avoir tiré sans raisons sur la police de circulation routière au niveau du rond-point Socimat, s'en était tiré sans la moindre interpellation alors qu'il avait grièvement atteints quelques policiers.

Ils sont nombreux ces fils à papa, issue de la nouvelle bourgeoisie des politiciens rd-congolais, bourrés de frics dont ils ne savent quoi en faire.

Cet argent facile, ils le dépensent dans les mondanités. Ils doivent cependant assumer les conséquences de leurs actes car nul n'est au dessus de la loi et la vie humaine est sacrée dit la Constitution de Liège. Ces vies qui ont été arrachées crient justice.

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Côte d'Ivoire: La visite Hilary Clinton peut-elle changer voire améliorer le cour de l'histoire pour les Ivoiriens ?

La secrétaire d`État américaine Hillary Clinton au palais présidentiel d'Abidjan avec Alassane Ouatara, le 17 janvier 2012.

En visite à Abidjan, la secrétaire d’État américaine Hilary Clinton a affiché son optimisme envers la Côte d’Ivoire, et salué un "retour porteur d’espérance à la paix" suite à la crise postélectorale, tout en notant le travail qu’il restait à accomplir pour rétablir le dialogue politique. « Je veux dire mon admiration pour les progrès que votre pays fait, son retour progressif et porteur d'espérance à la paix et à la sécurité ». C’est en ces termes que Hilary Clinton, la secrétaire d’État américaine, s’est adressée au peuple ivoirien mardi 17 janvier, lors d’une conférence de presse avec le président Alassane Ouattara.

En visite dans le pays depuis la première fois depuis la crise postélectorale de 2010-2011, l’américaine a salué un « moment historique » en Côte d’Ivoire, même s’il reste encore « beaucoup de travail » à effectuer pour renforcer la démocratie. « C'est une période excitante pour la Côte d'Ivoire comme pour l'Afrique de l'Ouest », a estimé Hilary Clinton, faisant référence aux dernières élections présidentielles au Nigeria, au Niger, en Guinée et au Liberia.

Lors des quatre mois de crise postélectorale puis de guerre civile qui ont fait 3 000 morts en Côte d’Ivoire, les États-Unis ont été, aux côtés de la France et de l’ONU, les principaux alliés d’Alassane Ouattara durant son bras-de-fer avec l'ex-président Laurent Gbagbo, qui refusait de se retirer après sa défaite à la présidentielle de novembre 2010. "Inclure toutes les voix" La secrétaire d’État américaine a noté « la rapidité avec laquelle le pays est passé de la violence et du conflit du printemps dernier aux élections législatives réussies de décembre ».

Toutefois, Hilary Clinton a estimé qu’il fallait tout mettre en œuvre pour rétablir le dialogue entre les différentes forces politiques. Si elles ne sont pas totalement rompues, les discussions entre le nouveau pouvoir et le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de Laurent Gbagbo qui a boycotté les législatives, restent limitées. « Sécuriser ces gains pour la démocratie, la prospérité et la sécurité - pour les gens d'ici comme pour vos voisins - demandera beaucoup de travail. Il sera particulièrement important d'inclure toutes les voix, y compris celles qui sont discordantes, dans le dialogue politique », a clamé Hilary Clinton. En réponse, Alassane Ouattara a fait part de sa « ferme volonté de construire un État de droit, avec une justice impartiale, et respecteux des droits humains ».

Résolument optimiste, la secrétaire d’État a rappelé que le président américain Barack Obama, tout comme elle-même, ne doutaient pas « que la Côte d'Ivoire (puisse) être de nouveau le moteur de la croissance économique pour les Ivoiriens mais aussi pour la région ».

Pour l'intelligentsia ivoirienne, après avoir aidé Ouattara à arriver au pouvoir, Les Etats-Unis viennent réclamer leur part du gâteau ! L’heure ayant sonné pour le gâteau de l’après guerre postélectorale, Hillary Clinton vient rappeler à Ouattara que son pays ne l’a pas soutenu pourqu’il aide seulement ses seuls proches et membres de famille.

La secrétaire d’Etat américaine, Hillary Clinton, est arrivée, à l’aéroport Félix Houphouet-Boigny pour un séjour de 48 heures. Elle a été accueilli au bas de la passerelle par Kablan Duncan, le ministre Ivoirien des Affaires étrangères et l’ambassadeur des Etats-Unis, Philippe Carter III.

La visite de la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à Abidjan, ce 16 janvier 2012, contrairement aux allures de soutien au pouvoir Ouattara, répond à une autre motivation : principalement, les affaires.

Après avoir participé à une coalition pour l’avènement d’Alassane Dramane Ouattara au pouvoir, l’heure est au partage du gâteau. Il faut bien rester dans la logique selon laquelle les Etats n’ont pas d’ami, mais des intérêts. On sait que c’est à cause du cacao ivoirien que les Etats-unis ont soutenu la guerre postélectorale en Côte d’Ivoire.

On se souvient même que dès la prise du pouvoir par Ouattara, la levée de l’embargo sur ce secteur a commencé un chargement de bateaux en cacao vers le pays de Barack Obama.

Seulement après, le fils de Dominique Ouattara, Loïc Folloroux, beau fils du chef de l’Etat, a mis la main sur le binôme café-cacao ivoirien à travers sa société Armajaro Trading Limited. Et ce, au détriment du géant américain Cargill, présent en Côte d’Ivoire depuis 1997, spécialisée entre autres, dans la commercialisation et la transformation de fèves de cacao.

Dans Jeuneafrique.com du 11-08-2010, Loïc Folloroux, déclarait alors : «Armajaro est reconnue comme l’un des leaders mondiaux de l’approvisionnement de cacao et de café, avec des structures d’achat et d’exportation dans tous les principaux pays africains producteurs».

Clinton vient à Abidjan pour dire à Ouattara, de vive voix, que son pays ne s’est pas battu à ses côtés pour qu’il soit au pouvoir pour que le monopole du café-cacao soit offert à son beau fils, Loic, alors que les chocolatiers américains font pression sur le gouvernement Obama.

Il faut qu’il revoie cette situation au plus vite possible. On peut dire sur sujet que face à Ouattara, les Etats-unis et le Pdci se trouvent dans la même farine. L’un attend un cacao, l’autre, la Primature.

La seconde raison de la venue de la Secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton à Abidjan, c’est pour régler le cas Soro Guillaume. Selon des confidences dignes de foi, les Etats-unis ne veulent plus voir Soro à la Primature. Son statut d’ancien chef rebelle, d’une ex-rébellion dont les co-auteurs directs et indirects des violations de droits de l’homme et crimes contre l’Humanité, ont le profil pour devenir d’un moment à l’autre, pensionnaires de la prison de la Cpi à la Haye, ne l’autorise pas à jouer les grands démocrates, donneurs de leçons, qui feraient le boucan à la tête des Institutions républicaines.

De même, l’Assemblée nationale étant le temple de la démocratie, le parcours rebelle du Secrétaire général des Forces nouvelles ne l’aide pas non plus à ce niveau pour que le chef de l’Etat l’y pousse comme une roue. Les Etats-unis ne voudraient Soro ni à la Primature, ni à l’Assemblée nationale. C’est pour ces deux raisons que, réellement Clinton a pris son avion pour trouver Ouattara et lui parler.

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Dikembe Mutombo, ex-star de la NBA, accusé de trafic d'or entre le Congo et les Etats-Unis

Ancienne star de la NBA et engagé dans des actions humanitaires en Afrique, le Congolais Dikembe Mutombo est accusé d’être impliqué dans un trafic d'or entre la République démocratique du Congo et les États-Unis. Par Yann BUXEDA (texte) En dix-huit saisons NBA, le basketteur de la République démocratique du Congo Dikembe Mutombo a alimenté les chroniques sportives à maintes reprises. Dans les années 1990 et 2000, son jeu défensif a fait les beaux jours de nombreux clubs de la ligue nord-américaine, parmi lesquels les Houston Rockets, les Denver Nuggets et les Atlanta Hawks.

Août 2007, Mutombo Dikembe à Masina -Kinshasa lors de l'hôpital portant le nom de sa mère, entouré de Joseph Kabila et André Kimbuta. Photo Réveil-FM, archives

Cette défense de fer pourrait être une nouvelle fois mise à l’épreuve mais cette fois loin des parquets de basket. Aujourd’hui, c'est la justice internationale qui s’intéresse au "Mont Mutombo". Le "Houston Chronicle" affirme en effet s’être procuré un rapport de l’ONU qui évoque l’implication du Congolais dans une affaire de contrebande. Relâché sous caution Selon le journal, qui s’appuie sur les éléments du rapport, Dikembe Mutombo aurait servi d’intermédiaire dans un trafic ayant eu cours en 2010 à partir d’un contrat conclu entre Kase Lawal, un magnat de l’énergie de Houston, et l'ancien militaire reconverti en businessman Edward Carlos St. Mary, un Américain aujourd’hui négociant en diamants. Les termes du contrat prévoyaient la livraison à Houston de 500 kilos d’or en provenance de l’est de la RDC. Dikembe Mutombo aurait été chargé de faire sortir l’or du pays en prétextant qu’il faisait partie de sa fortune personnelle. En effet, la RDC interdit l’exportation d’or, sauf lorsqu’il s’agit d’une manne appartenant à un particulier. Les deux hommes auraient donc fait appel à Dikembe Mutombo, moyennant le versement à sa famille de 30 % des bénéfices de la revente de l’or, estimés à 10 millions de dollars. Le basketteur devait simplement déclarer aux autorités qu’il s’agissait de fonds issus de son pécule personnel. Au début de l’année 2011, Edward Carlos St. Mary se rend en RDC à bord d’un jet privé. Mais à son arrivée à l’aéroport de Goma, les forces de polices l’interpellent. Selon les journaux locaux, il est alors en possession de 4 millions de dollars américains en cash et de 400 kilos d’or. Les deux contrebandiers sont interpellés puis relâchés sous caution. Aucun commentaire de la part de Mutombo Si l’affaire a fait les gros titres de la presse congolaise au mois de mars 2011, l’implication présumée de Dikembe Mutombo n’a été révélée qu’au milieu du mois de janvier par le document de l’ONU. Interrogé par le "Houston Chronicle", Edward Carlos St. Mary assure que c’est la star NBA qui est à l’origine de ce trafic et qu’il aurait été recruté par celle-ci pour entrer en contact avec Kase Lawal. C’est, pour l’heure, le seul à accepter d’évoquer les dessous de cette transaction. Joint par le "Chronicle", Dikembe Mutombo a refusé de donner sa version des faits. Et le businessman Kase Lawal a également indiqué qu’il ne souhaitait pas commenter l’affaire.

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mercredi 18 janvier 2012

Les Etats-Unis déconseillent les voyages en République démocratique du Congo !

Dans un communiqué daté du 12 janvier 2012, le Département d’Etat US a émis une notice de danger -Travel Warning- sur la République démocratique du Congo, défendant tout déplacement, en cette période post-électorale, de ses ressortissants dans le pays de Lumumba. Les régions de l’Est et du Nord-Est du pays sont les plus déconseillées dans ce communiqué.

Groupes armés tels les ex FDLR et la LRA, bandes et même les Forces Armées Congolaises (FARDC) sont pointées du doigt comme menaces essentielles à la sécurité en RDC surtout dans les provinces du Nord et Sud Kivu, l’Orientale, le Nord du Katanga, certaines parties de l’Equateur et la partie Est du Maniema. En outre, le Département d’Etat n’exclut pas des violences sporadiques à moindre intensité lors de la proclamation graduelle des résultats des élections législatives dont la fin est prévue le 26 janvier prochain.

L’indiscipline des forces de sécurité à Kinshasa qui dressent des barrières arbitraires, questionnent à tout vent et rançonnent les passants est aussi pointée dans ce communiqué qui n’épargne pas le secteur des infrastructures et de transport congolais dont le trafic aérien interne qui est fortement déconseillé.

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Genève: Le Comité des droits de l'enfant examine le rapport de la République démocratique du Congo !

Le Comité des droits de l'enfant a examiné, cet après-midi, le rapport initial présenté par la République démocratique du Congo sur la mise en œuvre dans ce pays des dispositions du Protocole facultatif à la Convention relative aux droits de l'enfant qui traite de l'implication d'enfants dans les conflits armés.

Un enfant soldat congolais. Photo Réveil-FM, archives


Enfants soldats en RDC par unicef Présentant le rapport, Mme Marie-Thérèse Kenge Ngomba Tshilombayi, Directrice de cabinet adjointe du Ministre de la justice et des droits humains de la République démocratique du Congo, a donné lecture d'une déclaration du Ministre, M. Emmanuel Janvier Luzolo Bambi Lessa, dans laquelle ce dernier déclare que son pays se refuse d'être mis au banc des accusés alors qu'il est «la victime par excellence de l'importation forcée des situations de conflit ayant débuté en territoires voisins». Il précise que l'entrée massive en 1994 des FDLR fortement armées sur le sol congolais est l'un des cas les plus éloquents de l'implication de l'étranger dans l'aggravation injuste de la situation des droits de l'homme dans son pays.

Certains groupes armés ont accepté d'être intégrés dans l'armée nationale, permettant au Gouvernement d'en démobiliser les enfants, souligne le Ministre, mais des problèmes subsistent concernant des groupes armés étrangers tels que la LRA et les FDLR qui sont réfractaires au processus de paix et qui commettent de graves violations, dont l'utilisation d'enfants.

La loi de janvier 2009 sur la protection de l'enfant stipule que «l'enrôlement ou l'utilisation des enfants âgés de moins de 18 ans dans les forces et groupes armés et la Police sont punis de 10 à 20 ans de servitude pénale principale», rappelle le Ministre, qui réitère la politique gouvernementale de tolérance zéro face à l'impunité s'agissant du phénomène des enfants soldats.

La délégation de la République démocratique du Congo était également composée de M. Sébastien Mutomb Mujing, Chargé d'affaire à la Mission permanente auprès des Nations Unies à Genève ainsi que de représentants du Ministère de la justice et des droits humains; du Ministère du genre, de la famille et de l'enfant; du Ministère de la défense; et de la Mission permanente à Genève.

Les membres du Comité ont notamment posé des questions sur l'enrôlement d'enfants par les forces armées régulières et la Garde républicaine, le Président, M. Jean Zermatten, ayant en particulier attiré l'attention sur des rapports présentés devant le Conseil des droits de l'homme qui font état de tels enrôlements.

La délégation a affirmé qu'à la connaissance des autorités congolaises, aucun enfant n'a été recruté, enrôlé ni utilisé par les forces officielles. Elle a expliqué que des enfants se sont retrouvés momentanément dans les Forces armées dans le cadre du processus de démobilisation des groupes armés et de leur intégration dans les forces armées.

Le pays applique une politique de tolérance zéro vis-à-vis des personnes soupçonnées d'avoir recruté des enfants, a assuré la délégation.

Elle a ajouté que plusieurs personnes figurant sur la liste du Conseil de sécurité contenant des noms d'officiers soupçonnés d'avoir procédé au recrutement d'enfants ont été remises à la Cour pénale internationale.

Le cas de Bosco Ntangana qui a été récompensé dans les Forces Armées de la République démocratique du Congo, alors qu'il est recherché par la Cour pénale Internationale n'a pas été soulevé par Mme Marie-Thérèse Kenge Ngomba Tshilombayi, Directrice de cabinet adjointe du Ministre de la justice et des droits humains de la République démocratique du Congo ni celui de Laurent Nkundbatwaré, deux seigneurs de la guerre qui ont embrsé l'Est de la République démocratique du Congo.

La rapporteuse du Comité pour l'examen du rapport, Mme Yanghee Lee, a souligné que la situation dans le pays demeure extrêmement difficile; un enfant sur sept meurt avant l'âge de cinq ans. Elle a fait observer que la République démocratique du Congo est le pays qui a le nombre le plus important d'enfants recrutés et utilisés par des groupes armés. La lutte contre l'impunité ne progresse pas assez rapidement, a-t-elle déploré.

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Kinshasa: Le logo du XIVème sommet de la francophonie !

Le logo du 14ème sommet de la Francophonie est l’œuvre d’une femme congolaise. Mlle Mbumba Tondu Umba Sweet, elle est Licenciée en sciences de l’information et de la communication à l’IFASIC. Elle est aussi passée par l’Institut du Mont Amba. Elle travaille actuellement comme experte en audiovisuel du projet SESAM (Service pour l’éducation, les savoirs et l’appui à la maîtrise et à l’usage du français).

Le logo du XIV sommet de la francophonie à Kinshasa. Photo Réveil-FM

Le 14ème Sommet de la Francophonie se profile à l’horizon de Kinshasa où est prévue la tenue cette année de cette conférence des dirigeants des pays francophones du monde. La République démocratique du Congo a deux présidents: Joseph Kabila, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI)-Cour Suprême de Justice (CSJ) et Etienne Tshisekedi, élu du peuple, à qui on voudrait lui faire un hold-up électoral.

Le logo s’articule autour du cercle classique des 5 couleurs de la Francophonie. Le cercle en tourbillon personnalise le dynamisme de la jeunesse et la créativité des peuples. L’Okapi, au centre du cercle, est le symbole du pays d’accueil et aussi le signe d’une Francophonie qui se veut respectueuse de l’environnement et soucieuse des valeurs de paix, de justice, de démocratie et des droits humains.

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mardi 17 janvier 2012

Léon Lobitch Kengo, 4% à l'élection présidentielle toujours cheval de troie de l'Occident !

La République démocratique du Congo n'a pas besoin d'une transition de plus. C'est depuis les années quatre-vingt dix que nous y pataugeons, de transition en transition, le paysage politique congolais s'est tellement déincarné. Sans aucune légitimité, les petits veinards vautrés à la mangeoire, ils tirent les marrons du feu, et se donnent à coeur joie dans des magouilles et prédations des ressources du pays. A tel point qu'aujourd'hui, ce sont des seigneurs de la guerre, des politicailleurs ventripotents arrogants sans culture politique, des prédateurs mafieux, des arrivistes et parvenus, des roublards et fourbes sans aucune traçabilité de parcours...qui dirigent et gouvernent la République démocratique du Congo. Sortis de nulle, soutenus par des mentors des multinationaux, ils sont fourgés dans les institutions de la République qui les prennent en otage et agissent contre le peuple congolais pour ceux qui les ont placés là. C'est cela le drame du Congo. Le cas Léon Lobitch Kengo wa Dondo est plus que patent. La République démocratique du Congo vient de vivre une autre page noire de son histoire, l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 fut pathétique, chaotique et fraudruleuse ! L'impopulaire ex-président du Sénat qui n'a jamais été lu par le souverain primaire n'a obtenu que 4%. Alors que cela fait 30 ans qu'il est dans le paysage politique congolais, sous la dictature Mobutu, il fut plusieurs fois Premier ministre; Sous la Conférence Nationale Souveraine, par coup de baquette magique il se mua en opposant de Mobutu, driblant tout le monde pour être Premier ministre, de la transition. Alors la guerre de l'Afdl battait son plein à l'Est de la République, Léon Lobitch Kengo continuait à endormir le peuple avec un discours soporifique "Kisangani ne tombera pas" trouvant en privant l'armée des moyens de défense, alors même des congolais par amour de la patrie s'était cotisée. Où est partie l'argent que les Congolais avaient donné à Léon Lobitch Kengo pour défendre le Congo ? Après la fuite de Mobutu et son exil en Belgique, l'homme est revenu par Kigali pour occuper le poste de Président du Sénat, sans parti politique ni majorité au Sénat. Allez y comprendre quelque chose.

Kinshasa, 4 mai 2011, Léon Lobitch Kengo wa Dondo reçoit la Légion d'honneur française pour des services rendus et inconnus des congolais. Photo Réveil-FM

Depuis son agression à la gare du Nord à Paris, la veille de la Saint-Sylvestre alors qu'il était entré clandestinement en France avec un passeport diplomatique (Léon Lobitch Kengo n'a même pas eu la peine de se signaler), l'édenté de la Gare du Nord, l'impopulaire ex-Président du Sénat, l'opposant de la 25ième heure, croit que son heure est venue. Depuis Paris il active ses réseaux pour inciter à une transition en RDC et qu'il puisse occuper le fauteil de la Présidence de la République ! Si les Congolais ne veulent pas de Hypolite Kanambe alias Joseph Kabila, ils ne veulent pas non plus de Léon Lobitch Kengo. Les Congolais de la France, la Grande-Bretagne, la Belgique, du Canada, des Etats-Unis, de l'Afrique du Sud, du Japon, de la Corée...ne battent pas les pavés de grandes villes européennes, américaines, asiatiques et africaines pour que Léon Lobitch Kengo récupère les fruits de tout le travail abattu jusque-là. Malgré les fraudes massives, tout Congolais sait qu'Etienne Tshisekedi a gagné l'élection présidentielle du 28 novembre 2011 en République démocratique du Congo. Pourquoi ne pas le laisser puisqu'élu travailler pour son peuple ? Léon Lobitch Kengo a des réseaux qui le soutiennent qu'il sache qu'il ne dirigera jamais la République démocratique du Congo. Léon Lobitsch Kengo est un tricheur ! Le président honoraire du Sénat après avoir participé et contribué au tripatouillage de la Constitution de Liège, en avalisant par la corruption des sénateurs, que Joseph kabila soit élu à un tour, a lui aussi triché pendant les dernières élections. La Constitution de Liège dit clairement pour être candidat à la présidentielle il faut être congolais de père et de mère. Le respect des lois est un des principes sacrés d’un État de droit. En République démocratique du Congo, notre droit prévoyait une catégorisation des nationalités. Ainsi, trouvait-on des congolais de naissance et des congolais naturalisés. Tous étaient des citoyens de la RDC avec les mêmes droits et devoirs.

Néanmoins, les congolais par naturalisation, comme dans beaucoup de pays, avaient la « petite nationalité » qui ne leur permettait pas d’accéder à la Magistrature Suprême, c’est-à-dire devenir Président de la République. Selon cette loi, ne peut devenir président de la République que celui ou celle qui est né(e) de père et de mère congolais. A la rigueur, un des parents doit être congolais de naissance.

Un jour au stade du 20 mai, Mobutu SeSe Seko avait insisté sur la rigueur de cette loi en martelant ceci : "Po okoma na ebonga oyo navandi, ebongi mama, tata bazala ba congolais (zaïrois à l’époque)". Léon Lobitch Kengo était assis juste derrière lui. Nous avions compris qu'il s’adressait à cette catégorie de Concitoyens.

Mais depuis un certain moment, nous assistons à un cafouillage juridique qui fait que notre loi est rafistolée dans tous les sens, au vu et au su de nos juristes. Par conséquent ceux qui ne pouvaient pas se porter candidat à la présidence il y a 30 ans le sont aujourd’hui. A l’instar de Léon Loitch Kengo wa Dondo dont "Aucun parent n'est Congolais".

Nous convenons qu'il dispose de la nationalité congolaise, mais cette nationalité en droit est qualifiée de « petite nationalité », et ne lui confère aucun droit pour briguer la Présidence de la République. Selon la loi, Léon Lobitch Kengo et tous ceux qui sont dans son cas pouvaient accéder à tous les postes, mais ne pourraient devenir président de la République. Le même problème s’était posé pour aux Etats-Unis avec Henry Kissinger.

En soulevant ce problème, nous interpellons nos politiciens (au pouvoir et dans l’opposition) dont la cupidité et la légèreté sont en train de brader notre souveraineté.

C’est pourquoi, sans verser dans la xénophobie, nous voudrions savoir depuis quand et pourquoi le principe de la petite nationalité a disparu de la Constitution congolaise au point de permettre à Kengo wa Dondo(dont le père est Polonais et la mère Rwandaise) de briguer la présidence ? Comme Léon Lobitch Kengo le reconnait lui-même sa mère est rwandaise et son père est un belge d’origine polonaise.

La constitution de Liège qui régit la RDC est claire. Alors, comment se fait-il que lui qui se dit juriste il s’est quand même présenté à l’élection présidentielle ? Tricheur ! Non seulement, il est un tricheur mais il vient d’être sacré « opposant préféré des Joséphistes». Comment expliquer que Daniel Ngoy Mulunda, président de la CENI a fermé les yeux sur cette tricherie flagrante s’il n’y avait pas de complicité active entre eux ? Si Etienne Tshisekedi avait été dans la même situation tout le monde sait ce qui se serait passé. La CENI aurait sauté sur l’occasion pour le disqualifier. Quand il s’agit de Léon Lobitch Kengo c’est silence radio.

Comme par hasard quand Léon Lobitch Kengo perd ses dents à la Gare du Nord à Paris les seuls à monter au créneau et à le défendre sont des Joséphistes ! Les faits parlent d’eux mêmes. Il faut être aveugle pour ne pas comprendre les complicités qu’il ya entre eux. Kengo et Kabila c’est bonnet blanc et blanc bonnet ils ont les mêmes parrains ! Le gouvernement d'Adolphe Muzito, le parlement d'Evariste Boshab et le Sénat de Léon Lobitch Kengo sont démissionnaires. Les élections du 28 novembre 2011 ont remis le compteur à zéro !

Léon Lobitch Kengo n'est plus la deuxième personnalité de la RDC, l'édenté de la Gare du Nord à Paris a reçu 4% à l'élection présidentielle. Vouloir l'imposer aux Congolais veulent prendre leur destin en main, serait une erreur politique.

L'abbé Appolinaire Malu-Malu, ex-président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), après son tripatouillage des élections Louis Michel de 2006, a été décoré de la Légion d'honneur par l'ambassadeur de France à Kinshasa le 14 juillet 2006.

Le samedi 22 octobre 2011, Modeste Mutinga Mutuishayi après avoir joué au pitbull à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) en sanctionant abusivement des journalistes, des médias, des acteurs politiques de l'opposition. Après s'être fait corrompre par Joseph Kabila en annulant le débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition, qui devait opposer les deux candidats arrivés en tête lors de l'élection Louis Michel de 2006, Jean Pierre Bemba et Joseph Kabila, privant ainsi 60 millions de Congolais d'un débat tant attendu. Parachuté Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila,le s Modeste mutinga Mutuishayi été décoré le samedi 22 octobre 2011, décoré par l'Ambassadeur Belge en RD-Congo, Dominique Struye de Swielande, de de commandeur de l'ordre de la Couronne. Pourtant le roi des Belges, Albert II lorsqu'il vint au Congo pour le cinquantenaire il demeura muet sur l'odieux assassinat de Floribert Chebeya, le vaillant président de la Voix des Sans Voix (VSV).

Et la France a décoré Léon Lobitch Kengo de la légion d’honneur pour des services rendus et inconnus des congolais.

Les marionnettistes qui tirent les ficelles au Congo croyant qu'en plaçant leurs bonhommes à la tête de la République démocratique du Congo se trompent. Le peuple congolais n'est plus dupe, il s'est choisi un leader, à eux de les recpecter. Les Congolais n'entreront plus dans les agendas cachés de tireurs de ficelles !

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Mohamed Ali fête ses 70 ans !

Né le 17 janvier 1942, devenu Mohamed Ali ou en américain Muhammad Ali, est un boxeur américain évoluant en catégorie poids lourd. Il fut nommé sportif du XXe siècle par une assemblée de journalistes internationaux, arrivant devant Pelé. Il a acquis la célébrité mondiale autant par ses performances de sportif que par son verbe haut, sa conduite extra-sportive et son activisme politique. Il est atteint de la maladie de Parkinson. Avant, pendant et après son combat contre Georges Foreman, le jeudi 30 octobre 1974 au stade du 20 mai (qui deviendra le stade Tata Raphaël) à Kinshasa. Pour la circonstance, la capitale congolaise, Kinshasa avait revêtu sa plus belle robe pour accueillir cet évènement planétaire. Des avenues retapées et décorées, le transport réorganisé et beaucoup de sites touristiques ont été réhabilitées. De tous, le stade du 20 Mai avait focalisé le plus d’attention possible, des gradins, des projecteurs aux installations attenantes, tout avait été reconditionné. Force est de constater que trente-huit ans après cet évènement planétaire, le stade du 20 Mai, redevenu aujourd’hui stade Tata Raphaël est totalement abandonné à son triste sort: Portail écroulé, installations sanitaires complètement hors d’usage, pelouse synthétique presqu’à l’abandon, tribunes dépourvues de sièges...Les 5 chantiers ne sont pas passés par ce stade !

Cet homme est un colosse, un roc. Cet homme, c'est Mohammed Ali, l'un des plus grands boxeurs que la terre est connue.

En marge de cet évènement sportif, un grand festival international de musique a eu lieu à Kinshasa. Une grande action marketing pour le régime du président Joseph-Désiré Mobutu !!! Les enjeux étaient de taille. D’un côté, le pays hôte, la République du Zaïre, avec son président, Joseph -Désiré Mobutu qui tenait à effacer certains travers de son régime. Dans le film documentaire intitulé « When We were King » (quand nous étions le Roi », le producteur américain Léon Gast a souligné que ce combat du siècle était également une bonne action publicitaire pour le régime du Général Joseph-désiré Mobutu Sese Seko en quête de crédibilité internationale afin de masquer le caractère dictatorial du pouvoir de Kinshasa. De l’autre, le tout grand Muhamad Ali qui tenait à tout prix à reconquérir son titre mondial ravie de la manière que l’on sait. (Il l’a perdu en 1973 face à Ken Norton qui lui, a été copieusement battu par George Foreman). Tandis que George Foreman lui ne cherchait qu’à conserver sa couronne de poids lourds décroché, de belle manière devant Ken Norton.

La première affiche avait marqué le 25 septembre 1974, le comat eu lieu le 30 octobre 1974.

La valeur pugilistique de deux boxeurs avait donné un cachet spécial à ce duel. Ce qui lui a valu du reste l’appellation de « Combat du siècle ». Jusque-là, la reconquête du titre mondial dans la catégorie des lourds n’avait qu’un seul nom, celui de Floyd Patterson. Le combat du Siècle entre Ali et Foreman fait de Kinshasa la capitale mondiale de la boxe. Le combat lui-même est flamboyant, explosif. Ali est soutenu par les Zaïrois dans un stade plein à craquer comme un œuf scande à l’unissons : « Ali Boma ye » (Ali tuez-le). Les habitants de Kinshasa et les étrangers qui ont pris d’assaut le stade du 20 Mai étaient totalement acquis à la cause de Muhammad Ali. La foule en délire accompagnait toutes les actions marquantes de l’idole, scandait comme dans un chœur : « Ali Boma ye ( Ali achève-le) tandis que la star du ring répétait « Ali bum ye ».

Georges Foreman est mis KO par Mohamed Ali à Kinshasa.

Au 8ème round; Ali décoche un crochet droit qui ébranle George Foreman. Le boxeur texan (Foreman) chancelle, avant de s’écrouler sur le ring. Muhamad Ali gagne le combat par KO technique, devant des centaines de milliers de téléspectateurs présents au stade ou rivés devant leurs postes téléviseurs ! A Kinshasa, c’est la liesse populaire ! Ali le comprit et le déclara quelques instants après le combat. « Allah était à mes côtés. Je suis heureux d’avoir, une fois de plus réalisé ce que j’avais prédit ; livrer un bon combat devant mes frères africains qui m’ont accueilli avec tant de chaleur ». George Foreman n’était pas moins africain- américain que lui, mais Muhamad Ali avait déjà en Afrique en Général, au Zaïre en particulier, une renommée à nul autre pareil dans cette discipline sportive.

Clay est né le 17 janvier 1942 à Louisville . Il porte le nom d'un général abolitionniste du Kentucky, Cassius Marcellus Clay, qui affranchit ses milliers d'esclaves au début du XIXe siècle.

Son premier contact avec la boxe se fait par le policier Joe Martin, qui l'encourage et l'entraîne à ses débuts. Si les résultats scolaires de Clay étaient bons, ses performances sportives étaient remarquables : encore au lycée, il remporte 6 Kentucky Gold Glove, qui lui permettent d'obtenir son diplôme malgré des notes médiocres. De manière prémonitoire, le principal annonça lors de la délibération concernant la remise de son diplôme de fin d'étude, que Clay serait un jour « la chance de célébrité de cette école ».

Aux Jeux olympiques d'été de 1960 à Rome, il gagne la médaille d'or des poids mi-lourds. Il devient alors professionnel sous la tutelle d'Angelo Dundee et se fait rapidement connaître pour son style peu orthodoxe, ses résultats spectaculaires et son auto-promotion incessante. Il se fait connaître sous le surnom de « Louisville Lip » (la lèvre de Louisville) en composant des poèmes prédisant à quelle reprise il mettrait son adversaire KO. Il n'hésitait pas à clamer ses propres louanges avec des phrases telles que « Je suis le plus grand » ou « Je suis jeune, je suis mignon et je suis totalement imbattable ». Il conservera pendant toute sa carrière ce verbe haut qui est un de ses points les plus caractéristiques.

À Louisville, le 29 octobre 1960, il gagne son premier combat professionnel aux points contre Tunney Hunsaker. Clay part ensuite pour la Floride avec son entraîneur Angelo Dundee, le jeune médaillé d'or de 19 ans remporte quelques victoires et va même jusqu'à accomplir une exhibition contre l'ex champion du monde Ingemar Johansson qui prépare son troisième combat contre Floyd Patterson. Cassius repart ensuite dans son fief de Louisville et continue à vaincre tous ses adversaires. C'est en 1962 que sa notoriété commence à se répandre à travers l'Amérique. Clay boxe pour la première fois dans les villes de New York et Los Angeles. Le 15 novembre il remporte un succès tonitruant contre Archie Moore par une victoire en quatre rounds. Clay avait prédit avant le combat qu'il stopperait son adversaire au 4e.

Joe Frazier (décédé), Georges Foreman (Pasteur) et Mohamed Ali (Qui souffre de la maladie de Parkinson).

C'est l'année 1963 qui ouvrira au futur Ali la voie jusqu'au titre de champion. Il gagne aux points avec difficulté contre Doug Jones dans ce qui va devenir (à tort semble-t-il) le combat de l'année et fait à nouveau parler de lui en obligeant l'arbitre à arrêter son combat contre Henry Cooper pour blessure au 5e round. Cooper avait au round précédent envoyé Clay à terre pour la première fois de sa carrière. Nommé boxeur de l'année 1963 c'est presque naturellement que Clay devient l'adversaire du champion du monde Sonny Liston, mais avec seulement 19 victoires dont 15 KO et aucune défaite, il semble peu probable que le boxeur de Louisville parvienne à vaincre un boxeur jugé invincible.

Le 25 février 1964 à Miami, le public s'attend à une formalité pour le tenant du titre. À la surprise générale Liston se retrouvera dominé par un Clay énergique qui se servira de sa rapidité et de son jeu de jambes parfait avec brio, imposant son style à un champion furieux qui ne trouvera pas de solutions. Liston se blessera à l'épaule à force d'envoyer ses coups dans le vide et ses hommes de coin seront obligés de lui appliquer une pommade puissante sur l'épaule. Le challenger récoltera involontairement de cette pommade en frappant Liston et se frottant ensuite les yeux avec ses gants. Sa vue handicapée permet à Liston de refaire surface au 5e round et de traquer son adversaire d'un coin à l'autre du ring. Une fois la tempête passé, Clay repart à l'attaque dans le sixième round et se déchaîne. À l'appel de la 7e reprise, le champion épuisé et blessé à l'épaule abandonne. Cette victoire en 6 rounds contre le plus puissant puncheur de l'époque est le plus grand combat d'Ali dans les années 1960. La qualité de ses feintes et de ses enchaînements firent à nouveau de lui le gagnant du combat de l'année.

Le combat revanche, le 25 mai 1965 à Lewiston, sera particulièrement controversé. Suite à un jab manqué, Liston sera contré par un direct du droit d'Ali et tombera à terre. Attendant le compte de l'arbitre, Liston restera à terre et se relèvera trop tard. L'arbitre étant trop occupé à ramener dans le coin neutre un Ali qui fanfaronnait autour du ring. Le combat reprit quelques instants avant que l'arbitre informé de son erreur par le chronométreur ne mette fin au combat (Liston était encore à terre après 10 secondes).

Le public sifflera les deux boxeurs et les journalistes accuseront ce combat d'être truqué et Liston de s'être couché.

Entre les deux matchs, il devint également célèbre pour des raisons dépassant le domaine sportif : il rejoint la Nation de l'Islam et change son nom en Cassius X, en hommage à son mentor et ami Malcolm X qui fut aussi le seul musulman à le soutenir avant son premier combat contre Liston (Malcolm X a d'ailleurs assisté au premier combat) puis il reçoit le nom de « Muhammad Ali » de la part d'Elijah Muhammad chef du mouvement. Une lutte de pouvoir s'engagera autour d'Ali entre Elijah et Malcolm X. Finalement Ali tournera le dos publiquement à Malcolm lors d'un voyage au Nigeria en 1964 et sera managé par Herbert Muhammad, le propre fils d'Elijah. La notoriété du boxeur profitera à la Nation d'Islam. Ali se rendra en Égypte en 1964 et sera accueilli par Gamal Abdel Nasser comme l'ambassadeur de la communauté noire aux États-Unis.

Par la suite, Ali regrettera de s'être séparé de Malcolm X (assassiné en 1965) et prendra ses distances avec la Nation d'Islam.

Du 25 février 1964 au 20 juin 1967, Ali dominera incontestablement la catégorie des lourds comme Joe Louis et Rocky Marciano avant lui.

Après sa seconde victoire contre Liston, Ali fait une dizaine d'exhibitions à travers le monde en compagnie de ses deux sparrings partners : Jimmy Ellis et Cody Jones. Le 22 novembre 1965, à Las Vegas, il affronte l'ancien champion Floyd Patterson qui avait subi de graves revers contre Sonny Liston (perdant deux fois au premier round). Le champion conserve son titre au bout de 12 rounds et envoie le challenger au sol à plusieurs reprises. Alors que traditionnellement le champion fait deux combats par an, Ali lui en accomplira 5 en 1966.

Il bat aux points le Canadien George Chuvalo à Toronto en mars, il retrouve Henry Cooper le boxeur qui l'avait envoyé à terre et le met KO à Londres en mai, Toujours dans cette ville, il dispose de Brian London en 3 round le 6 août, abat le champion allemand Karl Mildenberger à Francfort le 10 septembre et finit l'année par un KO contre Cleveland Williams à Houston.

La fédération WBA qui n'apprécie pas les positions politiques d'Ali, prend prétexte de l'illégalité de son combat revanche contre Liston sans son accord pour lui retirer sa ceinture et sacrer Ernie Terrell champion du monde. Le titre est pour la première fois divisé. Ali reste cependant le champion incontesté et conserve sa ceinture WBC. Il récupèrera le titre WBA le 6 février 1967 dans un combat de réunification à Houston contre Ernie Terrell.

Ali regagnera aisément son titre mais ne parviendra pas à briser Terrel qui, la garde haute, tiendra jusqu'au bout des 15 rounds. Le 6 mars, Ali met KO Zora Folley, un puncheur jugé dangereux pour le champion.

Ses problèmes judiciaires à propos de son incorporation dans l'armée américaine l'empêchent de participer à un autre championnat du monde. Il ne peut qu'accomplir une exhibition à Détroit le 15 juin. C'est sa dernière apparition sur le ring avant 1970.

En 1966, il refuse de servir dans l'armée américaine engagée dans la Guerre du Viêt Nam et devient objecteur de conscience argumentant qu'il n'a « rien contre le Viet-Cong » et qu'« aucun Vietnamien ne m'a jamais traité de nègre ». (Dans le film qui lui rend hommage, avec l'acteur Will Smith, la traduction française est: "...aucun Viet-Cong ne m'a jamais traité de sâle nègre.") Le 28 avril 1967, il refuse symboliquement l'incorporation dans un centre de recrutement. Le 8 mai, il passe en justice. Le 20 juin, il est condamné à une amende de 10 000 dollars et à 5 ans d'emprisonnement, il perd sa licence de boxe et son titre. Ali fait appel il n'ira pas en prison mais aura des problèmes financiers jusqu'à ce que son affaire soit résolue par la Cour suprême en 1971.

Les prises de position d'Ali contre le service militaire ou sa conversion à l'islam le transforment d'un champion fier mais populaire en l'une des personnalités les plus connues et controversées de son époque. Ses apparitions publiques aux côtés des leaders de la Nation de l'Islam Elijah Muhammad et de Malcolm X ainsi que ses déclarations d'allégeance à leur cause au moment où l'opinion américaine les considère avec circonspection, quand ce n'est pas avec franche hostilité, font également d'Ali une cible d'indignation et de suspicion. Il paraît même parfois provoquer de telles réactions en soutenant des opinions allant du support aux droits civiques jusqu'au soutien sans réserve à la lutte contre la ségrégation raciale.

En 1970, Ali renonce officiellement à son titre, permettant à Joe Frazier, nouvelle étoile montante de la catégorie, de réunifier le titre aux dépens de Jimmy Ellis. Il remporte son procès devant la Cour suprême des États-Unis, qui lui reconnaît le droit de refuser le service militaire. Il récupère alors sa licence de boxe et reprend sa carrière.

Après quelques exhibitions, Ali fait son retour contre le grand espoir blanc Jerry Quarry qu'il balaye en 3 rounds le 26 octobre à Atlanta.

Pour se préparer à combattre le champion Joe Frazier, Ali affronte Oscar Bonavena le 7 décembre à New York en 15 rounds au lieu des 12 habituels, il s'entraîne ainsi face à un bon encaisseur pour être capable de tenir sans faiblir contre Frazier dont le menton est l'un des meilleurs de la catégorie. Mais Ali; par ce combat, prenait le risque de se mesurer à un boxeur de très haut niveau après trois ans d'absence des rings.

Très attendu et médiatisé, ce combat sera surnommé un peu vite « le combat du siècle ». Premier championnat du monde entre deux champions invaincus et totalement opposés dans un style que chacun maîtrise à la perfection, il sera le premier de ces grands affrontements qui marqueront l'apogée de la boxe dans les années 1970.

Débutant le 8 mars 1971 dans le célèbre Madison Square Garden de New York, cet affrontement verra la première défaite d'Ali, sûr de son bon droit, et qui pensait sa reconquête du titre légitime comme il l'écrira plus tard dans son autobiographie L'Âme du papillon en ajoutant qu'il avait sous-estimé Joe Frazier, pensant que le boxeur de Philadelphie serait bien moins motivé que lui. Ali remporta les premiers rounds mais se retrouva désemparé et sans solution face à Frazier, un spécialiste du corps à corps qui lui imposait son style avec ses lourds crochets. Ali mettra un genou à terre au 11e round et au 15e et dernier round, alors que personne ne s'y attendait, Frazier lui décochera son coup préféré, le crochet gauche. Touché au visage, Ali tombera à terre et se relèvera à 4 pour perdre aux points. Sa première et sa plus grande défaite gâcheront son souhait de finir invaincu comme Marciano et Ali en voudra toujours à Frazier.

Seule consolation, la cour suprême l'innocentera définitivement le 28 juin 1971. Celle-ci l'acquitte à l'unanimité (8 juges).

Après s'être remis de sa défaite, Ali pour revenir au sommet de la catégorie accomplira 14 combats et 39 combats d'exhibition entre le 25 juin 1971 et le 30 octobre 1974. Le but était de revenir au plus haut niveau par une activité pugilistique intense et d'engranger assez de victoire pour être désigné challenger n° 1 mondial.

Durant cette période Ali affrontera les meilleurs boxeurs américains pour le titre de champion d'Amérique du Nord, tels que : Jimmy Ellis (son ancien sparring partner), Buster Mathis, Ken Norton, Joe Bugner et Bob Foster (champion du monde des mi-lourds). Il profitera pour affronter à nouveau : George Chuvalo, Jerry Quarry et Floyd Patterson (qui tout de suite après prendra sa retraite). Ali boxera autour du monde : des combats à Zurich, Tokyo, Vancouver, Dublin et Jakarta et des exhibitions à Caracas, Buenos Aires ou Barcelone.

En 1973, sa carrière connaît un coup d'arrêt, le 22 janvier 1973 à Kingston en Jamaïque, Joe Frazier est détruit en 2 rounds et va au tapis à 6 reprises contre George Foreman, terrible colosse et nouveau roi des lourds. Dans son autobiographie, Ali racontera qu'il était obligé de vaincre les deux hommes pour assurer à nouveau sa suprématie sur la catégorie. Mais le plus dur arrivera pour lui le 31 mars à San Diego contre Ken Norton. Le boxeur californien lui brisera la mâchoire au 2e round, Ali tiendra jusqu'à la douzième reprise, handicapé par la douleur face à un Norton aussi vif et rapide que lui. Une deuxième défaite devant un adversaire doué mais qui dispose de moins d'envergure que Joe Frazier rabaisse quelque peu le mythe d'Ali qui se retrouve avec un 3e boxeur coriace à vaincre pour retrouver le sommet.

Ali choisit d'affronter ces trois boxeurs du plus « facile » au plus « dur ». Tout d'abord Norton, Ali prend sa revanche le 10 septembre 1973 à Los Angeles (et non à San Diego afin de priver Norton des supporters de sa ville natale). Ali gagne de justesse au point. Il prend ensuite sa revanche au point contre Frazier le 28 janvier 1974. L'ex-champion fera moins d'impression suite à son manque d'activité contrairement à Ali qui s'est imposé un rythme de combat tambour battant depuis leur première rencontre. Leur rivalité continuera de plus belle quand Ali et Frazier en viendront aux mains devant les caméras lors d'une émission de télé.

Il ne reste qu'à Ali le plus dur pour la fin : reprendre le titre à George Foreman, impitoyable puncheur invaincu en 40 combats dont 37 par KO.

Un nouveau promoteur de boxe organise la rencontre entre les deux adversaires à Kinshasa, au Zaïre en Afrique. Don King qui s'imposera ensuite comme le plus important promoteur de boxe de la fin du 20e siècle offre au champion et au challenger 5 millions de dollars chacun (une somme record à l'époque) qu'il a obtenus auprès du dictateur Mobutu Sese Seko, qui souhaite par ce combat faire la promotion de son pays.

Ali a peu de chance de venir à bout de Foreman qui de façon expéditive et brutale a gagné contre Frazier et Norton, les deux seuls hommes à avoir vaincu Ali, et s'il prit sa revanche, Ali n'a pas su les briser et les mettre KO. Étudiant avec soin le style de Foreman il trouvera son point faible : la fatigue. Ali parcourra la capitale et le bord du fleuve Congo en courant pour renforcer son endurance sous les acclamations du public, alors que Foreman se contentera de s'entraîner en frappant au sac et en martyrisant ses sparrings partners. Ali s'entraînera à encaisser des coups violents avec son ami Larry Holmes (qui par la suite deviendra champion) et lancera une opération de désinformation envers Foreman en faisant croire à tout le monde qu'il allait vaincre par sa vitesse et sa mobilité. Ali devint rapidement le favori de la foule de Kinshasa pour son action envers la cause des noirs, ce qui vexera Foreman.

Le combat eut lieu le 30 octobre au stade du 20 mai (qui deviendra le stade Tata Raphaël) et sera surnommé « Rumble in the jungle ». Ali, dont le meilleur coup est le jab et dont le principal atout est la mobilité, restera la majeure partie du combat dans les cordes et surprendra Foreman en lui envoyant dans les premiers rounds plus de direct du droit que du gauche. La garde haute, encaissant avec douleur les coups violents du champion et rebondissant contre les cordes, Ali trouvera le moyen d'épuiser Foreman et de l'obliger à combattre plus de 5 rounds. À bout de souffle il tombera au 8e round et se relèvera 1 seconde trop tard. Ali avait ainsi repris son titre dix ans après son premier combat contre Liston.

Ce fut sa plus grande victoire tactique qui fut récompensée comme « combat de l'année » et Ali fut nommé une fois de plus « boxeur de l'année ». Il a également reçu la Hickok Belt de 1974 récompensant le meilleur athlète professionnel de l'année, ainsi que le trophée du sportif de l'année du magazine Sports Illustrated.

En 1975 et 1976, Ali fera 4 combats par an, toujours dans le souci de se maintenir au plus haut niveau. En 1977 et 1978, vieillissant il retournera au rythme « habituel » des champions de deux combats par an. En 1975 il sera à nouveau Boxeur de l'année et atteindra son apogée par sa troisième rencontre contre son éternel rival Joe Frazier (de nouveau élu Combat de l'Année) cependant, les quatre adversaires qu'il rencontrera en 1975 réussiront tous à l'ébranler à leur façon.

Ali débute l'année contre Chuck Wepner à Cleveland, un combat de rentrée facile contre un adversaire anonyme destiné à être vaincu en 3 rounds, étonnera tout le monde quand Wepner sera arrêté au 15e round par l'arbitre après avoir résisté avec hargne et s'être permis le luxe d'envoyer Ali à terre (ce combat vu à la télé en direct par Sylvester Stallone lui donnera l'idée de créer le film Rocky qui sortira l'année suivante). Ali pense venir à bout sans dommage de Ron Lyle le 16 mai, un boxeur à la carrure semblable à celle de Foreman. Ali réutilisera la même technique qu'en Afrique mais le challenger ne tombera pas dans le piège et l'obligera à boxer au centre du ring. La revanche contre Joe Bugner en Malaisie ne lui apporte rien, Bugner reste toujours aussi solide. Finalement la belle contre Frazier le 1er octobre à Manille, le « Thrilla in Manilla » sera son pire duel. À l'approche du combat, le champion en rajoutera en provocation et attisera la colère de Frazier. Dans une fournaise de 38 degrés, Frazier se montrera plus acharné qu'auparavant. Particulièrement violent, cet affrontement sera qualifié par les deux boxeurs d'état le plus proche de la mort. Après un passage à vide où il semble au bord de l'évanouissement, Ali réussit à prendre l'avantage dans les 13 et 14e rounds. Dans la minute de repos avant le dernier round, Eddie Futch, entraîneur de Frazier obligera son boxeur particulièrement atteint au visage à abandonner. Peu après, Ali subira un bref malaise avant de quitter le ring.

Après les combats intenses de 1974, 1975, Ali baisse de régime, en 1976 il mets KO deux faire-valoir (ses dernières victoires avant la limite) et n'accomplit qu'un seul succès appréciable contre le jeune Jimmy Young. La polémique arrive à la fin de l'année lors de son troisième affrontement contre Ken Norton. Il fut déclaré vainqueur au point après un combat serré qui fut qualifié par la presse comme l'un des plus grands vols de l'histoire de la boxe. En apprenant la décision à la fin du combat, Norton s'effondra en pleurs et Ali, porté sur la vantardise et la fanfaronnade en fin d'affrontements se contenta de sourire timidement à la presse. À la suite de ces résultats mitigés, le titre de meilleur boxeur de l'année lui fut ravi par sa plus prestigieuse victime, George Foreman qui accomplit un retour éclatant contre Ron Lyle.

En 1977 Ali réussit à conserver son titre contre Alfredo Evangelista et Ernie Shavers qui le malmena particulièrement. Ali, trop préoccupé à perdre du poids ne se concentre plus sur son entraînement.

Il perdit son titre finalement à 36 ans contre le champion olympique de 1976, Leon Spinks, dont c'était seulement le huitième combat professionnel. Il gagna la revanche comme à son habitude, devenant ainsi champion du monde poids lourds pour la troisième fois. Voyant son déclin athlétique, il prit sa retraite le 27 juin 1979, pensant que le titre divisé en 2 par la faute de Spinks serait réunifié, il n'en sera rien (il faudra attendre que Mike Tyson le réunifie en 1987) et Ali accepta l'offre de Don King d'affronter Larry Holmes son ancien sparrings partner devenu champion WBC.

Le 2 octobre 1980, à la recherche d'un nouveau record en tant que seul boxeur à gagner le titre en poids lourds quatre fois, Ali perdit avant la limite pour la seule fois de sa vie, lorsque Dundee refusa de le laisser reprendre le combat au 11e round. Le combat contre Holmes, organisé comme « The Last Hurrah », est considéré avec dédain par de nombreux fans et experts à cause de ce que nombre d'entre eux voient comme une « version amoindrie » d'Ali. Holmes était le partenaire d'entraînement d'Ali et pour cette raison, certains virent le résultat de ce combat comme un « passage de témoin », un combat de trop semblable à ceux de Rocky Marciano contre Joe Louis ou de Mike Tyson contre Larry Holmes. Holmes admit même par la suite que bien qu'il dominât le combat, il retenait un peu ses coups par pur respect pour son idole et ancien employeur.

Malgré l'apparent caractère définitif de sa défaite contre Holmes, ainsi que sa condition physique suspecte, Ali boxa encore une fois : le 11 décembre 1981, il affronta le challenger en pleine ascension et futur champion Trevor Berbick dans ce qui fut dénommé « The Drama in the Bahamas ». Comme Ali était alors vu comme un boxeur diminué, peu de salles américaines témoignèrent de l'intérêt pour ce combat et peu de fans montrèrent d'enthousiasme à s'y rendre ou à le regarder. Comparé aux combats qu'Ali avait disputés plus tôt dans sa carrière dans des endroits renommés, le match eut finalement lieu dans une quasi-indifférence à Nassau. Bien qu'Ali ait fait une prestation légèrement meilleure que celle qu'il avait offerte contre Holmes 14 mois auparavant, il perdit néanmoins par décision unanime à la dixième reprise au profit de Berbick, qui à 27 ans était de 12 ans son cadet.

Ali avait un style très original pour un boxeur poids lourd. Il tenait généralement les mains le long de son corps plutôt qu'en position haute pour protéger son visage comme dans le style habituel. Il faisait confiance à ses réflexes ainsi qu'à son allonge extraordinaires (2,10 m d'envergure) pour parer les coups de son adversaire. Ali frappait à la tête plus que la plupart des boxeurs - une stratégie risquée car sur la durée d'un long combat, les coups au corps peuvent s'avérer bien plus efficaces pour épuiser un adversaire. Ali est plus à l'aise avec les punchers qu'avec les boxeurs au style proche du sien. C'est ainsi qu'il mettra KO ces mêmes Liston et Foreman, mais aura plus de mal à venir à bout de Floyd Patterson ou de Ken Norton.

On diagnostiqua qu'Ali était atteint de la maladie de Parkinson en 1982 ; par la suite, ses fonctions motrices commencèrent à décliner lentement. Malgré cela, il demeure un héros pour des millions de personnes dans le monde. Sa conversion officielle à l'islam sunnite et sa prise de distance avec l'historique Nation of Islam explique en partie son retour en grâce aux États-Unis où il fut accueilli à la maison blanche par Gerald Ford et médaillé par George W Bush.

En 1985, on lui demanda de négocier la libération de ses compatriotes kidnappés au Liban ; en 1996, c'est lui qui alluma la flamme olympique à Atlanta. Durant les mêmes olympiades, on lui offrit également une médaille d'or pour remplacer celle qu'il avait gagnée en 1960 et qu'il avait jetée dans l'Ohio parce qu'on avait refusé de le servir dans un restaurant à cause de sa couleur.

Sa fille Laila Ali devint à son tour boxeuse en 1999, malgré ses commentaires de 1978 contre la boxe féminine : « les femmes ne sont pas faites pour être frappées à la poitrine et au visage comme ça ... les corps ne sont pas fait pour être boxés ici (en touchant sa poitrine). Se faire "frapper" au sein ... "dur" ... et tout ça. »

L'équipe qui encadrait Mohamed Ali s'appelait l'Ali Army.

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lundi 16 janvier 2012

Musique congolaise, la fin de la récréation !

C'est une vraie fatwa contre les musiciens congolais anti-patrie qui est tombée à Paris. En effet après avoir pris la décision qu'aucun musicien congolais ne jouerait plus dans les salles mythiques de Paris, Bruxelles, Londres...Le mois prochain cette décision aura déjà une année. Dans leur logique de "Mbisi Elandaka Esika Mayi Ezali Ko Tshola", lors de la campagne de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011, la majorité des artistes musiciens congolais ont composé des chansons à la gloire de Joseph Kabila et ses 5 chantiers bidons, alors que la République démocratique du Congo se meurt, 187è pays dans l'échelle du développement humain d'après le PNUD, malgré ses ressources et potentialités. Les Résistants-Patriotes-Combattants viennent de corser leur fatwa, au delà du fait qu'ils ne joueront plus en Europe, aucun producteur congolais ne produira plus la musique soporifique faite pour endormir le peuple congolais face aux enjeux véritables du Congo: Occupation, balkanisation, viols, pauvreté chronique, tueries, assassinats, famine...Des noms sont cités: Werrason, Koffi Olomidé, Jules Wemba, Felix Wazekwa, JB Mpiana, Reddy Amisi, Karmapa, Mege 30, Blaise Bula, Adicha..

Les Résistants-Patriotes-Combattants viennent de corser leur décision contre des musiciens encartés et à la mangeoire du PPRD qui ont fait campagne pour Joseph Kabila lors de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011!

Jules Wembadio serait hospitalisé à l'hôpital Saint-Antoine à Paris. De quoi souffre Wembadio ? Il est arrivé de Kinshasa et s'est fait vite hospitalisé, ce n'est pas un bon signe.

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Juliette Cerf: "Bourdieu, un homme de contre-pouvoirs"

Alors que commence la publication de ses cours, la critique de l'Etat par le sociologue PIerre Bourdieu reste d'une urgente actualité. Retour sur la pensée d'un esprit très critique. A mesure que croissait sa notoriété, le sociologue disparu il y a dix ans devenait de plus en plus militant.

Pierre Bourdieu, sociologue énervant. Dessin : Jean-Olivier Irisson

L'Etat ? « Un jeu dans lequel tout le monde se ment et ment à d'autres en sachant qu'ils se mentent. » L'homme officiel ? « Un ventriloque qui parle au nom de l'Etat. » Ainsi le subversif Pierre Bourdieu achevait-il, au Collège de France, son cours du 1er février 1990, Sur l'Etat, aujourd'hui co­édité par Le Seuil et Raisons d'agir. Bourdieu et le politique ? Le sujet fait débat, voire polémique. « La lecture de ce cours s'impose à l'approche des élections, à l'heure où la crise financière précipite le démantèlement du service public. Le prolongement de l'Etat dynastique dans notre Etat bureaucratique se révèle encore d'une folle actualité sous l'ère Sarkozy », annonce Patrick Champagne, qui a établi l'édition du texte avec d'autres spécialistes, inaugurant ainsi la publication intégrale des cours et séminaires du sociologue.

“Quand je remplis un formu­laire administratif - nom, prénom, date de naissance -, je comprends l'Etat.” Pierre Bourdieu

Sur l'Etat se donne surtout comme la route de crête de la pensée (politique) de Bourdieu, déchiffreur par excellence des mécanismes de domination, dynamiteur des ordres établis. Qu'est-ce que l'Etat, en effet, sinon l'instance suprême qui détient le monopole de la domination ? L'Etat est le principe même de l'ordre public : il opère des classifications, des hiérarchies. Il impose une vision du monde officielle, légitime, c'est-à-dire tacitement reconnue par tous. Or, c'est la fabrication même de cette légitimité mensongère, la violence sourde de cette domination que Bourdieu a pen­sées de livre en livre. Le sociologue a analysé ce qui n'aura finalement jamais cessé de l'étonner : le fait que l'ordre social se reproduise sans sourciller, demeurant tel qu'en lui-même. Il suffit de ne rien faire pour que les choses se perpétuent, tant les dominés intériorisent leur domination.

Quelques années plus tôt, prenant pour cible privilégiée l'école, lieu même de la reproduction des élites, Bourdieu montrait que les individus sont déterminés par leur place dans la société, dressés à agir en fonction de ce que leur classe sociale attend d'eux. Il n'en va pas autrement avec l'Etat : « Quand je remplis un formu­laire administratif - nom, prénom, date de naissance -, je comprends l'Etat ; c'est l'Etat qui me donne des ordres auxquels je suis préparé », décrypte le sociologue. Cet Etat nous entoure familièrement, sans que nous y pensions forcément : calendrier social, vacances scolaires, achat de maison sont des pratiques régies par sa main. Mais ne nous y trompons pas : sous ses airs collectifs, il n'est en rien la chose au monde la mieux partagée... Le champ politique reste un microcosme, un univers gouverné par des spécialistes, fondé sur l'exclusion du plus grand nombre. Loin de nous unir, l'Etat nous divise. D'un côté, les clercs, de l'autre, les profanes. Dominants contre dominés…

« Mais ceux que Bourdieu ne cesse d'appeler les profanes, ce sont les citoyens justement ! Le peuple n'est pas cette masse ignorante qu'il décrit, ni les partis, des entreprises », s'indigne Jean Baudouin, professeur de scien­ces politiques venu du droit. Sous son titre perfide, Pierre Bourdieu. Quand l'intelligence entrait enfin en politique ! 1982-2002, son brûlot ne fait pas dans la dentelle : « Le géant de la pensée sociologique se révèle un nain de la proposition politique » ! Ou encore : « Bourdieu ne comprend rien aux principes fondamentaux de la démocratie. » L'auteur va même jusqu'à déclarer que le politique est l'« impensé », le trou noir de la sociologie bourdieusienne, alors que Bourdieu ne parle que de ça ! De quoi faire enrager ceux que ce non-spécialiste désigne avec mépris comme les « dévots » du so­ciologue, réactivant ainsi la chasse à la secte « bourdivine », remettant de l'huile sur le bûcher ardent alimenté par tous ceux qui adorent diaboliser Bour-Dieu...

Bourdieu dynamite les apparences, les illu­sions, déconstruit ce que considérons com­me allant de soi. Un feu qui fait souvent crépiter des différends idéologiques. Car deux visions du politique s'affrontent ici : une vision (morale et juridique) qui a foi dans les principes démocratiques, rempart au totalitarisme, et une vision (critique) qui se méfie de tous les pouvoirs. L'opinion publique tout comme les sondages, censés être démocratiques, ne sont aux yeux de Bourdieu qu'une supercherie, cachant l'avis des puissants. Au fond, Jean Baudouin ne supporte pas cette défiance que le politique inspire à Pierre Bourdieu. Il s'étrangle d'ail­leurs devant cette « énormité » proférée par le sociologue dans Contre-feux : « Je considère que le travail de démolition de l'intellectuel critique, mort ou vivant - Marx, Nietzsche, Sar­tre, Foucault, et quelques autres que l'on classe en bloc sous l'étiquette de "pensée 68" - est aussi dangereux que la démolition de la chose publique. »

Bourdieu persiste et signe : « Il n'y a pas de démocratie effective sans vrai contre-pouvoir critique. » Et ce contre-pouvoir, c'est la sociologie qui est en mesure de l'exercer. Le sociologue dévoile les processus masqués, enfouis au tréfonds de la société. Il dynamite les apparences, les illu­sions, déconstruit ce que nous croyons naturel, ce que nous considérons com­me allant de soi. « Détrui­re le sens commun », « organiser le retour du refoulé », « dire à la face de tous ce que personne ne veut savoir », autant d'actions impérieuses (et ô com­bien politiques) menées par la sociologie, ce sport de combat. Au judo, on se sert de la force de son adversaire pour le faire tomber... En socio, l'action sur le monde social passe par la connaissance de ses mécanismes. Une métaphore martiale popularisée en 2001 par le documentaire de Pierre Carles consacré à Bourdieu, La sociologie est un sport de combat (1) : « Le titre s'est vite imposé tant cette discipline sert à se défendre contre la domination symbolique. Loïc Wacquant, l'un des disciples de Bourdieu, a une image très forte : la sociologie nous permet de ne pas être agi par le monde social comme un bout de limaille dans un champ magnétique », se souvient le réalisateur.

D'abord cantonnée à ses livres, défensive, la pensée de Bourdieu est devenue de plus en plus militante, offensive, à mesure qu'augmentait sa notoriété. En 1995, le sociologue s'est engagé corps et âme dans le mouvement social, soutenant les grèves déclenchées par le plan Juppé sur les retraites et la Sécurité sociale. Cet engagement, il l'a vécu comme une « fureur légitime », un quasi-devoir : « Ceux qui ont la chance de pouvoir consacrer leur vie à l'étude du monde social ne peuvent rester, neutres et indifférents, à l'écart des luttes dont l'avenir de ce monde est l'enjeu », a-t-il décrété. Luttant sur tous les fronts contre « l'invasion néolibérale », Bourdieu s'est fait alors plus visible dans les médias. Il venait en outre de diriger La Misère du monde, volume paru en 1993, qui donnait la parole à un peuple en souffrance. Ce best-seller inattendu a mis le sociologue sur le devant de la scène ; on le voit ainsi débattre avec l'abbé Pierre dans une Marche du siècle consacrée à l'exclusion.

Bourdieu a élaboré le concept d'intellectuel collectif, contre la figure de l'intellectuel total incarnée par Sartre.

Le mouvement des chômeurs de 1998 lui apparaît alors comme un « miracle social ». Il enchaîne les pétitions, multiplie les soutiens, allu­me un peu partout ses contre-feux, milite pour une Europe sociale, critique la « troïka néolibérale Blair-Jospin-Schröder », appelle de ses voeux une gauche vraiment de gau­che et crée un collectif, Raisons d'agir, qui publie de petits essais accessibles conçus comme des armes de poing, tels Sur la télévision, signé de sa main, ou Les Nouveaux Chiens de garde, de Serge Halimi (lire page ci-contre). « Le savoir est mis en commun, partagé entre chercheurs et militants, explique Gisèle Sapiro, qui dirige le Centre européen de sociolo­gie et de science politique. Bourdieu a élaboré le concept d'intellectuel collectif, contre la figure de l'intellectuel total incarnée par Sartre - capable d'embrasser tous les sujets -, et dans le prolongement de l'intellectuel spécifique défini par Foucault - qui, lui, intervient sur ses thèmes de recherche relevant de ses compétences, comme la prison ou la sexualité. Mais il est faux de croire que Bourdieu se serait engagé à la seule fin de sa vie. Toute sa pensée est politique : il a traité les sujets les plus brûlants, comme l'Algérie dans les années 1950, la démocratisation scolaire et culturelle dans les années 1960, la technocratie dans les années 1970. Et son mode d'enga­gement reste la science. Attaquer le Bourdieu engagé sert souvent de prétexte à ceux qui n'ont pas les moyens de critiquer sa théorie. »

« Bourdieu a fait son Mai 68 avec presque trente ans de retard ! » se gausse Jean Baudouin. Il aiguise son persiflage sur une contradiction apparente : « Le Bourdieu des Héritiers [1964] est très critique envers l'Etat, jugé oppresseur, tandis que celui de La Misère du monde [1993] encense l'Etat providence ». Un balancement que le cours sur l'Etat permet justement de comprendre, rappelle Patrick Champagne : « Réalité à double face, l'Etat est une machine complexe qui instaure une domination sym­bolique, mais peut être aussi le lieu d'une libération. » Bourdieu parle à cet égard de la main droite et de la main gauche de l'Etat - l'économi­que et le politique, d'un côté, le social, de l'autre. Jean Baudouin remarque encore que Bourdieu n'a pas arrêté de critiquer la République, alors que normalien, agrégé, professeur au Collège de France, fils d'un paysan devenu petit fonctionnaire, il en avait reçu tous les honneurs.

Un fils indigne et turbulent ? Ces attaques, Bourdieu les connaissait par coeur. Il les a lui-même parées dans son Esquisse pour une auto-analyse : « Dénonciateur de la gloire et des honneurs, écrit-il à la troisième personne, il est avide de gloire et d'honneurs ; pourfendeur des médias, il est "médiatique" ; contempteur du système scolaire, il est asservi aux grandeurs d'Ecole, et ainsi de suite à l'infini »... Pas facile d'échapper à cette intelligence réflexive. A la main gauche et la main droite de Pierre Bourdieu...

(1) Il sera projeté le 16 janvier à la Maison des Métallos, Paris 11e, et suivi d'un débat. Tél. : 01-48-05-88-27.

. Juliette Cerf, Télérama n° 3235

Trois titres indispensables de Pierre Bourdieu :

La Reproduction. Eléments pour une théorie du système d'enseignement (1970), prolongement de la réflexion entamée dans Les Héritiers (1964) sur la fonction reproductrice de l'école.

La Distinction. Critique sociale du jugement (1979), analyse de la construction sociale des goûts, des jugements esthétiques.

Méditations pascaliennes (1997), critique de la philosophie abstraite, « scolastique », placée sous le signe de Pascal, autre destructeur des apparences, des illusions humaines.

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dimanche 15 janvier 2012

Elio Di Rupo interpellé au Sénat belge pour avoir félicité Joseph kabila !

Le peuple congolais ne veut pas d’une démocratie de pacotille bradée, tronquée, et vidée de toute sa substance. Les élections au Congo sont un fiasco démocratique, une tragédie comique pathétique. Elio Di Rupo, le Premier ministre Belge dans un courrier de félicitation daté du 3 janvier 2012 adressé à Joseph Kabila, n'avait pas imaginé la tempête que soulevrait son discret félicitation. La Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) et les médias coupagistes caporalisés thuriféraires du Joséphisme ont eu du grain à moudre, réconfortés dans leur position du hold-up électoral. Les politiques francophones Belges ont une vision néocolonialiste du Congo. Comme la Belgique qu'elle est engagée aux côtés du peuple congolais sur la voie de la démocratie alors qu'il n'y a rien de démocratique au Congo, il y a eu bourrage d'urnes, tricherie et fraude massives. S'agit-il d'une la mesquinerie de l'ancienne puissance coloniale ? En tout cas, le 12 janvier, Elio Di Rupo, le Premier ministre Belge, après 535 jours sans gouvernement, a été interpellé par le Sénateur Karl Van Louwe ses félicitations adressées à Jo Ka.

La lettre de félicitation de Elio Di Rupo, Premier ministre belge à Joseph Kabila. Photo Réveil-FM

On dit que les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent, ce qui devient injuste lorsque ces dirigeants se conduisent de manière à briser les aspirations légitimes de leurs peuples au point de passer pour de véritables calamités, aux yeux de toute l’humanité.

En République démocratique du Congo, les prises de position fermes des observateurs, dignes de confiance, comme ceux de l’Union européenne ou de la respectable Fondation Carter, sont que les résultats électoraux annoncés par la voix officielle étaient dépourvus de « toute crédibilité ». Ces observateurs, pourtant issus des milieux accusés de soutenir le régime de Joseph Kabila (Etats-Unis, Europe,…) ont dû courageusement écouter leur conscience en assurant l’écho du message de désespoir d’un peuple victime d’une insupportable imposture électorale.

Au niveau national, l’Eglise catholique a été sur le même diapason. Il arrive dans l’histoire des nations que les personnalités exerçant une certaine autorité morale prennent conscience du désastre qu’un régime infâme fait subir à son peuple ; que donc ces personnalités décident de n’écouter que leur conscience et bravent courageusement les risques du porte-parole des « sans voix ».

Le très respectable Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, longtemps en première ligne sur la civière de son peuple meurtri, a dû ressentir le poids de cette mission. Il a ainsi déclaré, à la surprise d’une classe politique ramollie par la corruption, que l’élection de Joseph Kabila « n’était conforme ni à la vérité ni à la justice » des urnes.

L’Eglise catholique avait déployé plus de 30.000 observateurs sur l’ensemble du territoire et sa parole, au Congo, n’a jamais été associée aux propos de comptoir.

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Paul Kahumbu répond aux questions et félicite la Génération Ingeta Bana Ya Bilaka

Paul Kahumbu, grand résistant congolais à Lausanne en Suisse, tout en répondant à nos questions tatillonnes touchant à l'actualité il a eu des réponses percutantes. Paul Kahumbu n'a pas manqué de féliciter et encenser la "Génération Ingeta Ba Ya Bilaka". Comme soufflé par un esprit les Congolais de France, Belgique, Canada, Grande bretagne, Australie, Corée du Sud, Afrique du sud... manifestent, dénoncent et protestent contre le hold-up de Joseph Kabila et sa bande. La Génération Ingeta est celle consciente, déterminée à travers le monde pour la libération totale de la République démocratique du Congo prise en otage par une oligarchie mafieuse qui a confisqué tous les pouvoirs. Les institutions sont en otage, la population est volontairement appauvrie, le Congo est 187è pays sur le plan du développement humain de l'ONU. La République démocratique du Congo est dans un état comateux malgré le fait qu'elle regorce des ressources incomensurables. Les Congolais sont debout et réfutent comme un seul homme le hold-up électoral qui s'y vit.

Génération Ingeta Ba Ya Bilaka ! Photo Réveil-FM

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La CENCO dénonce « Tricherie, mensonge, terreur » dans le processus électoral en République démocratique du Congo !

Les Evêques de la République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM, archives

« Parce que le peuple congolais a faim et soif de justice et de paix », les évêques de la République démocratique du Congo appellent « les élus à avoir le courage de la vérité ». C’est ainsi qu’ils intitulent leur message, publié à l’issue d’une Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO, la Conférence Episcopale nationale du Congo. « Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C’est une honte pour notre pays » déclarent les évêques. « Nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d’avoir le courage et l’honnêteté de tirer les conséquences qui s’imposent. L’on ne construit pas un État de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d’atteinte flagrante à la liberté d’expression.

Le courage de la vérité (cf. 2Cor7, 14)

Message de l’Assemblée plénière extraordinaire de la CENCO aux fidèles catholiques et à l’ensemble du peuple congolais

Introduction

1. En ce début de l’année 2012, que Dieu bénisse le peuple congolais et qu’il le garde ! Qu’il lui montre un visage bienveillant et plein de grâce ! Que Dieu lui manifeste sa bonté et qu’il lui accorde la paix ! (cf. Nb 6, 24-26).

2. Réunis en Assemblée plénière extraordinaire à Kinshasa du 09 au 11 janvier 2012, Nous, Cardinal, Archevêques et Evêques, membres de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), avons, dans un travail concerté, analysé le rapport d’observation électorale menée par notre Eglise. Dans la prière et dans la foi en l’avenir heureux de notre pays, nous adressons ce message à nos fidèles et à l’ensemble du peuple congolais pour tirer des leçons du processus électoral en cours. Acquis du processus électoral.

3. Nous saluons la détermination de notre peuple qui, le 28 novembre 2011, a fait preuve de maturité et de civisme en se rendant nombreux aux urnes et parfois dans des conditions pénibles pour désigner souverainement ses gouvernants. Nous félicitons notre Gouvernement qui a réussi à financer en grande partie ces élections. Cela montre que nous pouvons réussir la construction de notre pays si nous y mettons les moyens et la bonne volonté. Nous ne saurions taire les efforts déployés par la CENI pour réussir, d’un point de vue logistique, le déploiement des matériels électoraux en bravant bien des défis dans notre vaste pays aux infrastructures de communications défectueuses. Nous félicitons également tous les observateurs et témoins électoraux qui ont consenti de multiples sacrifices pour remplir leur tâche.

Défaillances

4. Cependant, le traitement du fruit de ce travail a déçu plus d’un congolais. Dans notre message du 25 février 2011, intitulé « Année électorale : Que devons-nous faire ? (Ac 2, 37) », nous souhaitions vivement que ces élections se déroulent dans la transparence, la vérité et la paix afin d’inscrire notre pays dans le registre des nations respectables et dignes. Dans l’Appel du 3 décembre 2011, la CENCO, tout en rappelant qu’elle n’avait pas pour objectif de publier des résultats que, par ailleurs, sa mission d’observation électorale n’a pas, invitait le peuple congolais, les acteurs politiques et la CENI à s’en tenir impérativement à la vérité des urnes. Dans la Mise au point de son Secrétariat général, le 8 décembre 2011, la CENCO a relevé des éléments positifs du processus électoral mais aussi elle a épinglé des irrégularités et des faiblesses inquiétantes. C’est dans cette même logique que, le 12 décembre 2011, s’inscrivait la Déclaration du Cardinal Archevêque de Kinshasa qui, au vu de ces irrégularités et faiblesses, a dénoncé la non conformité à la vérité et à la justice des résultats provisoires publiés par la CENI.

5. Aujourd’hui, il ressort du rapport final de la mission d’observation électorale de la CENCO et des témoignages recueillis de divers diocèses et d’autres sources que le processus électoral s’est déroulé, à beaucoup d’endroits, dans un climat chaotique. L’on a noté plusieurs défaillances, des cas de tricheries avérées et vraisemblablement planifiées, de nombreux incidents malheureux entraînant mort d’homme, des cafouillages, et, à certains endroits, un climat de terreur entretenu et exploité à dessein pour bourrer les urnes. Ce n’est pas tout. Ce qui se passe présentement au niveau de la compilation des résultats des élections législatives est inacceptable. C’est une honte pour notre pays.

6. Eu égard à ce qui précède, nous estimons que le processus électoral a été entaché de graves irrégularités qui remettent en question la crédibilité des résultats publiés. Nous demandons aux organisateurs d’avoir le courage et l’honnêteté de tirer les conséquences qui s’imposent. Car, reconnaître ses erreurs est une preuve de grandeur. Mais si l’on prend le risque de continuer à gouverner le pays par défi, les tensions intérieures plus ou moins maîtrisées à court terme culmineraient, tôt ou tard, dans une crise grave et difficile à dénouer. Il est donc indiqué que dans une démarche inclusive, l’on privilégie la voie du dialogue pour l’intérêt supérieur de la nation congolaise. C’est l’heure du courage de la vérité.

Notre mission prophétique

7. Fidèles à notre mission de guetteurs pour le peuple de Dieu (cf. Ez 3, 17), nous dégageons de ce processus plusieurs défis à relever pour l’avenir en vue de l’avènement d’un Etat de droit en RD Congo et pour le bien-être de sa population. Ce faisant, nous n’entendons pas prendre en main la bataille politique pour édifier une société la plus juste possible. Nous ne plaidons pas non plus pour un parti politique. Comme le recommande le Pape Benoît XVI, « l’Eglise ne peut ni ne doit se mettre à la place de l’Etat, mais elle ne peut et ne doit non plus rester à l’écart dans la lutte pour la justice». C’est pourquoi, « dans son rôle prophétique, chaque fois que le peuple crie vers elle : «Veilleurs où en est la nuit » ? (Is 21, 11), l’Eglise désire être prête à rendre raison de l’espérance qu’elle porte en elle (cf. 1P 3, 15) car une aube nouvelle pointe à l’horizon (Ap 22, 5) ». Et nous faisons nôtre cet appel du Pape Benoît XVI, « A cause du Christ et par fidélité à sa leçon de vie, notre Eglise se sent poussée à être présente là où l’humanité connaît la souffrance et à se faire l’écho du cri silencieux des innocents persécutés, ou des peuples dont des gouvernements hypothèquent le présent et l’avenir au nom d’intérêts personnels ».

8. A cet effet, nous ne nous lasserons pas de dénoncer tout ce qui met en péril l’édification d’un Etat démocratique. L’on ne construit pas un Etat de droit dans une culture de tricherie, de mensonge et de terreur, de militarisation et d’atteinte flagrante à la liberté d’expression. Si la démocratie est un pouvoir du peuple par le peuple et pour le peuple, l’on doit respecter ce peuple. Dans le contexte actuel, le peuple meurtri et frustré, assiste impuissant à un processus qui ne reflète toujours pas sa volonté et qui s’apparente par endroits à un arrangement entre certains acteurs politiques.

La paix dans la vérité.

9. « L’Eglise a une mission de vérité à remplir, une mission impérative, c’est un service rendu à la vérité qui libère ». Le processus électoral devrait permettre la consolidation de la culture démocratique et la pacification du pays. Nous voulons la paix. Mais, celle-ci a des exigences auxquelles l’on ne saurait déroger, notamment la vérité, la justice et le respect du peuple. C’est au nom de la paix que l’Eglise ne cesse d’inviter les dirigeants congolais à la justice et à l’amour de la vérité. De quelles valeurs en effet sera pétrie notre jeunesse si, à longueur de journée, on ne lui offre que le spectacle d’antivaleurs ?

Atteinte à l’intégrité et à la dignité des personnes.

10. Dans ce contexte, nous condamnons la campagne orchestrée publiquement contre le Cardinal. Ce déferlement d’injures a choqué aussi bien les fidèles catholiques que d’autres personnes. Il atteste l’émergence d’une pensée unique qui tend à museler toute opinion contraire. De même, nous condamnons les insultes et les menaces à l’endroit du Président de la CENCO. Nous rappelons que le débat d’idées en démocratie n’autorise pas des attaques personnelles.

11. Nous ne pouvons pas nous taire devant ces dérives et bien d’autres que nous désapprouvons: des menaces physiques, des atteintes aux droits humains, des enlèvements et des intimidations, la confiscation des moyens publics de communication par une famille politique. A cause de leurs opinions, des Evêques, des ecclésiastiques et des paisibles citoyens ont été et restent encore victimes de ces menaces.

12. Nous invitons nos fidèles catholiques et le peuple congolais dans son ensemble à la non-violence car la violence appelle la violence. Elle engendre la destruction et la misère. En ce sens, nous demandons à nos compatriotes vivant à l’étranger, avec qui nous partageons le souci pour un Congo nouveau, et dont nous reconnaissons les sacrifices qu’ils endurent pour venir en aide à ceux qui sont au pays, de ne pas recourir à la violence et de trouver les voies pacifiques pour apporter leur contribution à la construction d’un Congo réellement démocratique. A l’exemple de notre divin Maître, nous devons répondre à la violence par l’amour (cf. Mt 5, 43-44).

Recommandations.

13. Nous recommandons :

- Au Peuple congolais tout entier, de ne céder ni au pessimisme, ni au désespoir, ni à la violence, ni au tribalisme, ni à la xénophobie mais, de s’unir autour des valeurs chrétiennes et démocratiques de justice et de vérité, de croître dans la conscience de son unité nationale et de son pouvoir de souverain primaire afin de l’exercer en toute vigilance et dans la légalité ;

- Aux Acteurs politiques, de faire preuve de maturité politique, d’avoir la capacité de s’organiser pour assumer pleinement leur responsabilité; d’élever le débat politique en mettant fin à des injures et des mensonges et en se souciant de l’éducation civique de la population et de son bien-être;

- A l’Equipe actuelle de la CENI, d’avoir le courage de se remettre en question, de corriger impérativement les graves erreurs fustigées qui ont entamé la confiance de la population en cette institution, sinon de démissionner ;

- Au Parlement, de revoir de toute urgence la composition de la CENI qui ne jouit plus de la confiance de la population et d’y intégrer la représentation de la Société civile pour plus d’indépendance; en outre, de se réaliser que le peuple n’admettra aucune tentative de modifier les articles verrouillés de la Constitution ;

- Au Gouvernement, de tirer des leçons de cette débâcle électorale, de prévoir les moyens pour les élections à venir et de les libérer à temps pour un meilleur déroulement ; d’arrêter de puiser dans le trésor public pour des intérêts personnels et de prendre conscience que le peuple veut le changement;

- A la Police nationale et aux Forces armées, de faire preuve de professionnalisme, de protéger la population et surtout de ne pas obéir aux ordres injustes;

- A la Cour Suprême de Justice, de dire le droit en conscience et en toute indépendance dans le traitement des contentieux électoraux. Car, il en va de la crédibilité du Pouvoir judiciaire dans notre pays ;

- A la Communauté internationale, de privilégier l’intérêt du peuple congolais, de ne pas être complaisante, d’appuyer le peuple congolais dans sa recherche de la justice et de la paix et de le respecter dans son auto-détermination.

Conclusion

14. Notre pays traverse à l’heure actuelle un temps d’incertitude et d’angoisse. Notre foi en Dieu et notre confiance en l’homme, créé à l’image de Dieu, nous convainquent que cette incertitude et cette angoisse peuvent être dépassées moyennant un changement de cœur, de mentalité et de pratiques. Il faut l’amour du pays, la volonté de renoncer à des intérêts égoïstes pour rechercher, dans le dialogue, les voies pour bâtir la paix en RD Congo. Mais la paix que nous voulons, est celle qui trouve sa source dans la justice et l’amour de la vérité. Car, la paix des hommes qui s’obtient sans la justice est illusoire et éphémère. La justice des hommes qui ne prend pas sa source dans la réconciliation par la vérité de l’amour demeure inachevée. C’est l’amour et le courage de la vérité qui tracent le chemin de la justice et de la paix véritables, celle que nous voulons pour la RD Congo.

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Yann Boshab criminel exfiltré du Congo, Evariste Boshab paye des médias coupagistes pour vilipender Réveil-FM International

Réveil-FM International n'est en concurrence ni compétition avec un autre média ni en République démocratique du Congo encore moins à travers le monde. Réveil-FM International a une ligne éditoriale claire qui n'a pas changé d'un iota et le public en est toujours aussi friand, il est un média d'information alternative généraliste, pour un Congo démocratique, un Etat de droit et contre l'imposture, la prédation et la dictature totalitaire. Réveil-FM International est constant ! Après un article intitulé: "Honoré Ngbaba, tartuffe et manipulateur", toujours dans l'affaire de Yann Boshab en fuite, c'est une vidéo abracadabrantesque où la caméra a été braquée à Liège sur Dieudonné Nsumbu Mabiala et son épouse pour vilipender Réveil-FM International, pour une information que nous avons diffusé sans nous avoir entendu, ni écouté. C'est ahurisant ! Même si l'on s'autoproclame journaliste d'investigation l'on ne peut se passer d' un minimum de déontologie, un journaliste n'attaque pas son confrère sans au préalable lui avoir donné la possibilité de s'exprimer sur une information qu'il a livré au public. Marcher sur ce principe déontologique, c'est agir en "mouton noir" dans la profession, y être par effraction, ignorant les rudiments de cette noble profession. C'est plus que grave ! Les Kinois ont l'habitude de dire "Liboma ezali volonté", la folie est choix de vie! Alors que plusieurs médias de Kinshasa étaient au courant et s'étaient tus volontairement par peur de représailles, de l'accident de Yann Boshab, fils d'Evariste Boshab, président de l'Assemblée nationale et secrétaire Général du PPRD, le matin du 1 janvier en état d'ivresse tuant 5 personnes sur le boulevard du 30 juin, en plein centre ville, depuis que Réveil-FM International a révélé cette information, les réseaux boshabistes mafieux fonctionnent à plein tube. Surtout que Yann Boshab a été exfiltré de Kinshasa pour la Belgique, certains médias sans ligne éditoriale claire qui se sont spécialisés à piquer les articles des autres pour afficher sur les sites pour clamer qu'ils sont les premiers et les meilleurs, alors qu'ils n'écrivent pas eux-mêmes, ont été achetés par Evariste Boshab pour vilipender Réveil-FM International. Dieudonné Nsumbu Mabiala et son épouse qui habitent à Liège qui jouent au ponce pilate aujourd'hui et clament leur inoncence, vilipandant Réveil-FM International disent-ils toute la vérité ?

Evariste Boshab, Président de l'Assemblée nationale et Secrétaire Général de PPRD qui a exfiltré son fils Yann Boshab du Congo pour la Belgique, après un accident pour cause d'ivresse qui a coûté la vie à 5 personnes sur le boulevard du 30 juin, le 1er janvier 2012. Photo Réveil-FM, archives

Les coordonnées de Dieudonné Nsumbu Mabiala que voici GSM: 0032 486/ 93 90 43, Courriel: Dieudonne1105@gmail.com ont circulé sur l'internet y compris sur facebook avant même que nous puissions le diffuser.

Les coordonnées de Dieudonné Nsumbu Mabiala que voici Dieudonné Nsumbu Mabiala, GSM: 0032 486/ 93 90 43, Courriel: Dieudonne1105@gmail.com ont circulé sur l'internet y compris sur facebook avant même que nous puissions le diffuser. Qui nous ne nous dit pas que Dieudonne Nsumbu Mabiala et son épousé aurait hébergé Yann Boshab à Liège après son exfiltration de Kinshasa, un ou deux nuits avant de s'en débarasser ? C'est d'ailleurs à travers cette vidéo alambiquée que nous découvrons que l'épouse de Dieudonné Nsumbu Mabiala est du Kasaï, elle a été membre de l'Udps et est apparentée à Evariste Boshab. Liège n'est-ce pas le lieu du siège du MR, parti de Louis Michel qui a fait engager Evariste Boshab comme directeur de cabinet de Joseph Kabila ? N'est-ce pas l'université de Liège qui a donné à l'abbé Malu Malu, un doctora honorus causa après son tripatouillage lors des élections Louis Michel de 2006 ? N'est-ce pas à Liège où la Constitution qui régit la République démocratique du Congo aujourd'hui dite la "Constitution de Liège" a été rédigée par des Belges, deux congolo-Belges ont été assossiés à cette rédaction comme observateurs:Evariste Boshab et Bob Kazadi Kabamba, les deux protégés de Louis Michel.

Réveil-FM International continue son travail d'investigation pour mieux éclairer ses internautes sur cette affaire. Voici les 5 raisons de poursuivre sereinement notre travail:

Primo: Il ne suffit pas de chausser les talonnettes, s'attaquer ignominieusement contre Réveil-FM International pour se croire grandir. Créé le 20 novembre 1999 à Kinshasa, Réveil-FM a fonctionné sur la fréquence modulée 105.4 Mhz sur Kinshasa-Brazzaville jusqu'en août 2007 lors de la fermerture par le pouvoir des prédateurs de la liberté qui estimait qu'il est un média de subversion ! Pas moins de 432 jeunes sont passés par Réveil-FM soit pour un stage ou une formation radiophonique. Et une bonne partie des jeunes journalistes qui écument le paysage audiovisuel congolais (PAC) sont passé par chez nous. Depuis que nous avons opté pour le net, notre premier article date du 20 juin 2007 à aujourd'hui 2104 articles sont marqués sur notre compteur dont 95 % sont de notre signature. Nous n'avons pas pour habitude de prendre les aticles d'autres sites congolais pour fanfanronner après avec des surpelatifs que notre site est le meilleur ou nous sommes le premier. Bien au Contraire, nous travaillons en silence, dans la simplicité et en toute espérance. Cela fait une vingtaine d'année que nous sommes dans ce métier, dont 12 ans pour Réveil-FM international.

Deuxio: Nous ne créons pas des conflits pour pouvoir justifier notre travail, nous n' en avons pas besoin. Média engagé, Réveil-FM International sans ambages, soutient et accompagne les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais qui croient en un autre Congo et qui luttent pour l'installation d'un Etat de droit. M'zée Djamba Yohé, Honoré Nganda, M'zée Pierre Yambuya Kibesi, Jean Kalama Ilunga, Rolain Mena, Candide Okeke, Marie Therèse N'Landu, professeur Fweley Diangitukwa et autres ont eu à s'exprimer librement sur notre site. Les jeunes générations très actifs sur le terrain: Colonel Odon Mbo, Mama Kongo Louise Kadhafi, Youyou Muntu Mosi, Rex Kazadi, Chelly ya Wendo, Guy Gérard ont eu des papiers signés par nous. Nous n'avons pas pour habitude de marquer contre camp en créant des conflits imaginaires pour prouver notre existence. Les médias girouettes, qui tournent avec le vent ou que le vent ou que le vent fait tourner, se discréditent eux-mêmes ! Dans l'histoire dramatique et chaotique que vit et traverse notre pays, c'est quoi être neutre ? Etre neutre, c'est vilipender un autre média qui a fait son travail d'informer le public? Il y a vraiment du fumage de moquette dans cette fameuse vidéo où le couple Dieudonné Nsumbu Mabiala se victimise dont l'interviewer ne sait pas prendre de la hauteur journalistique et sombre dans les méandre du bas-fond ! Quel discrédit ! Il ne suffit pas de s'autoproclamer Journaliste faudrait-il encore en faire preuve lorsque l'occasion se présente ! Dans l'affaire Yann Boshab exfiltré du Congo pour la Belgique, faut-il prendre effet pour cause les 5 congolais, tués et abandonnés dont les familles ont dû se côtiser pour organiser les funérailles ou protéger le criminel puisque son père est président de l'Assemblée nationale ? Réveil-FM International n'a pas à tergiverser sur notre premier choix. Ceux qui sont achetés pour défendre Evariste Boshab et son fils qu'ils assument leur choix.

Tertio: Ceux qui viennent dans ce combat de la résistance congolaise dans un esprit de compétition permanente, de positionnement aléatoire ou dans un but lucratif sont perdants d'avance. Ces médias Joséphistes qui courent derrière les scoops ou en créent pour affirmer leur suprematie sur d'autres sont dans une erreur élephantesque. Les médias à instabilité éditoriale, qui tanguent et espèrent qu'ils seront connus du pouvoir de l'imposture pour être récupérés sont dans l'erreur. Dans notre monde médiatique mondialisé on ne respecte que ceux qui ont une ligne éditoriale claire, les mangeurs à tous les râteliers sont des perdants et irrespectueux !

Quarto: Le nom Mulongo est un grand nom en République démocratique du Congo. J'assume cet héritage avec les actifs et passifs. Cet héritage est le fruit de ceux qui m'ont précédé qui d'une manière ou d'une autre ont apporté une pierre dans un domaine ou une autre pour l'avancement de notre Nation. J'en suis très fière. Néamoins, les médias nés avant-hier, sans un fondement journalistique clair, qui sont instrumentalisés, qui croient qu'en braquant une grosse caméra pour nous attaquer gratuitement sans nous avoir entendu ni écouté vont s'agrandir, ils se trompent. Les investigations vont continuer s'il s'avère que Yann Boshab a passé une ou deux jours avant de l'envoyer ailleurs nous finirons par le savoir.

Quinto: Evariste Boshab a sans doute d'argent qu'il sache qu'il n'achetera jamais Réveil-FM International. Face aux médias girouttes qui le matin parlent de la résistance congolaise et l'après-midi donnent la parole aux Joséphistes pour pourfender les Résistants-Patriotes-Combattants, nous signalons simplement que nous savons écrire, parler derrière un micro et filmer également. S'il faut se défendre nous le ferons! Comme la déontologie journalistique ne nous autorise pas d'attaquer un média, sans l'avoir entendu nous n'avons citer aucun, mais qui se sent morveux n'hésite pas à se moucher.

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samedi 14 janvier 2012

Le Troubadour-Vuvuzélateur Jean-Marie Kasamba à Paris, les résistants -patriotes-combattants veulent secouer le cocotier de l'imposture !

Celui qui se fait passer pour un professeur à Kinshasa alors qu'il n'a été dans aucune université, ni enseigner dans un lycée en France est en séjour à Paris. Jean-Marie Masamba, le responsable de 5 chantiers bidons de Joseph Kabila qui a eu le toupet lors de la campagne présidentielle de se faire passer pour un Congolais de l'étranger et a induit France 24 dans la désinformation sur Etienne Tshisekedi, disant qu'il était un seigneur de guerre et avait commis des viols à l'Est. Après une explication vivace entre France 24 et les Congolais de France, l'affaire est close. Il a sabré le champagne avec André Kimbuta et d'autres Joséphistes lors de la proclamation frauduleuse de Joseph Kabila par la Cour Suprême de Justice. Les Congolais de Paris et île de France patrouillent. Vuvuzélateur-propagadiste de Joseph Kabila s'est même autorisé d'apostropher "Ya Tshitshi" qu'a-t-il fait à Kabeya Kamuanga ? Il n'a rien! Mon Dieu, Kimpa Vita, Simon Kimbangu, Patrice Emery Lumumba ont-ils construit des maisons au Kongo ? Ils sont dans le panthéon congolais pour leurs actes de bravoure . L'esprit patriotique qui les a animés se perpétue de générations en génération. Etienne Tshisekedi a combattu la féroce dictature mobutienne. Ne fut-ce que pour ça il mérite du respect. La valeur d'un homme pour sa patrie ne peut pas se limiter aux maisons construites ni aux Jeeps 4x4, acquis souvent de manière frauduleuse. Les 30 ans de lutte d'Etienne Tshisekedi, son parcours et expertise sont-elles comparables aux 5 ans d'un arriviste et parvenu comme Jean-Marie Kasamba auprès de l'imposteur Joseph Kabila ? Ce texte est de Marie-Laure Mambu, est un vrai savon sur la tête du vuvuzélateur-opportuniste.

Troubadour-Vuvuzélateur du Joséphisme, Jean-Marie Kasamba est l'incarnation de chance eloko pamba

Depuis les fraudes électorales qui ont aidé Kabila à réapproprié malhonnêtement les voix des congolais, les oiseaux de la basse cours du royaume de Kanambe cherchent à sauver leur peau et ça sent déjà une fin de règne. Selon les dernières informations en provenance de nos fins limiers, Jean-Marie Kassamba, l'autre perroquet et Vuvuzelateur du Joséphisme Kanambisme serait à Paris, depuis quelques jours. Il se cacherait dans un hôtel dans la capitale française, abandonnant ainsi son viel appartement de Longjumeau en région parisienne. Depuis l'annonce de cette nouvelle qui s'est rependue dans tout Paris comme une drainée de poudre, les combattants ont effectué sans cesse plusieurs descentes à Longjumeau, à la recherche du garçon de courses de Joseph Kabila qui vilipende la lutte des combattants et insulte le président Etienne Tshisekedi dans chacune de ses interventions publiques.

Pour mémoire, l'imposteur Jean-Marie Kasamba qui a fui Paris depuis 2006, a tissé des relations avec le pouvoir d'occupation en RDC et en tire profit. Rusé comme un renard et roublard comme son mentor Mende, ce pauvre type qui rasait les murs de Paris durant plusieurs des décennies s'est approprier honteusement la Télévision du 50ntenaire au grand dame des professionnels des médias si qualifiés que lui, grâce à ses mensonges et surtout à l'ignorance de son maître Kanambe. L'homme qui fut même à un moment, danseur de Tshala Mwana (mamu zombie) lors de certains clips en tshiluba (voir des vidéos sur le marché) se prend pour le centre du monde auprès de Kanambé. Pire encore, à Kinshasa, il se fait passer pour un expert en communication alors qu'à dire vrai, il n'est qu'un parvenu.

Le natif de Mbuji-Mayi qui doit sa venue en Europe grâce à la générosité de son frère-aîné qui l'a adopté comme un fils, à ce jour, plusieurs sources concordantes indiquent que les relations ne sont plus au beau fixe avec son bienfaiteur qui l'a aidé à obtenir ses papiers français. L'imposteur- conseiller- jouisseur de Kanambé s'est glissé dans l'environnement politique du Congo suite à ses rencontres nocturnes avec Shé Okitundu car il connaît bien le milieu de sima ekoli des bistrots africains, secteur qui affectionne bon nombre des courtisants kanambistes. Ce dernier l'a présenté aux autres truands tels que Modeste Mutinga Mutuishayi et Puis Muabilu, tous membres de l'AMP et destructeurs du paysage politico-médiatique congolais. Cela lui a permis d’arnaquer et d'induire toute une corporation en erreur, mais en réalité qui est cet imposteur? Jean-Marie Kasamba n'est formé ni en communication, ni en journalisme et encore moins dans aucune université française. Le seul diplôme que Jean-Marie Kasamba possède en France, n'est qu'une attestation de stage en.... informatique et une petite formation non diplômante... en marketing!

Et avec l'aide de quelques compatriotes lancés dans le journalisme, JMK (Jean Mukala wa Kabila) s'est frayé le chemin dans les médias grâce à sa manigance et ses mensonges, méthodes qu'il sait bien exploiter dans sa vie. Hélas, plusieurs médias coupagistes du régime en RDC l'ont malheureusement adopté comme conseiller au mépris de l'éthique professionnelle et de l'excellence. Rien n'est étonnant car au pays des aveugles, le borgne est roi, comme dit un vieux adage. L'homme à la réputation infâme sait que la diaspora congolaise le tient à l'oeil depuis ses accointances avec les occupants de notre pays. L'opinion se rappellera que Jean-Marie Kasamba qui a une très mauvaise réputation au sein de la communauté de la presse panafricaine a du mal à rencontrer ses confrères africains, réunis au sein de l'Association de la presse panafricaine(APPA).

Pour mémoire, le tshaku de Chily-Mazarin qui fut à un certain moment candidat au poste du secrétaire général de l'Association de la presse panafricaine, la structure qui réunit un grand nombre des journalistes africains, a été battu à plate couture par notre humble confrère James Ngumbu qui fait l'honneur de notre pays. Depuis cette date, Kasamba est devenu pseudo-conseiller de Kanambe. En s’aventurant de venir à Paris, bastion de la résistance, il risque gros et le sait pertinemment qu'il peut laisser sa peau. S'en sortira-t-il ? Rien n'est moins sûre!

Les grands hôtels parisiens sont guettés par les enfants terribles de la résistances qui ne jurent que sur son nom.

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vendredi 13 janvier 2012

Etienne Tshisekedi, président élu de la République démocratique du Congo, est en résidence surveillée !

La République démocratique du Congo n'est démocratique que du nom. L’information se confirme chaque jour qui passe. Monsieur Etienne Tshisekedi, président de la République démocratique du Congo, élu majoritairement par le peuple congolais est en résidence surveillée à Kinshasa. Toutes personnalités de l'opposition de diverses plate-forme, les cadres et membres de son parti l'Udps, y compris les ong de droits de l'homme qui désirent le voir ne peuvent pas le faire car la soldatesque de Joseph Kabila, imposteur, tricheur et fraudeur interdit tout passage sur l’avenue Pétunias à Limeté où se trouve la résidence du Président élu de la République Démocratique du Congo. Profitant de son séjour à Kinshasa, pour la rencontre de la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), avant-hier, aux environs de 19 heures, Monseigneur Gérard Mulumba, Evêque de Mweka dans le Kasaï Occidental et frère cadet d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba, Président de la République en a payé le prix. En effet, il a été empêché de voir son grand frère. Monseigneur Gérard Mulumba a été bousculé et repoussé avec une violence inouïe comme un vulgaire malfrat.

Kinshasa, à Limeté, Monseigneur Gérard Mulumba (A droite-frère cadet d' Etienne Tshisekedi wa Mulumba ) a été bousculé et repoussé avec une violence inouïe comme un vulgaire malfrat. Photo Réveil-FM

Partout dans le monde, les voix des Congolais qui s'elèvent contre la dictature totalitaire, les crimes économiques et crimes de sang, la prise en otage des institutions citoyennes par une bande des mafieux...Les Congolais qui marchent dans le froid et sous la pluie ne sont pas tous membres de l'Udps. Ils croient en la démocratie des institutions fortes mais pas aux hommes forts et luttent pour l'installation d'un Etat de droit au Congo. Vautrés dans la mangeoire et défendant plus leurs ventres que l'intérêt général certains de nos compatriotes Kasaïens Josephistes déçoivent par leur inconscience: Adolphe Lumuna Mulenda Bwana N'Sefu, vice-Premier et ministre de l'Intérieur et Sécurité, c'est lui qui a signé la mise en résidence surveillée d'Etienne Tshisekedi; Evariste Boshab, Président de l'Assemblée Nationale, organe qui conçoit, redige et vote des lois, mais cela ne lui a pas empêché d'exfiltrer son fils Yann Boshab, 27 ans pour la Belgique, après un accident sur le boulevard du 30 juin qui a coûté la vie à 5 congolais. Et la jeep accidentée avait pour plaque minéralogique AN 01; Lambert Mende Omalanga, opportuniste et tourneur de veste. Le Vuvuzélateur qui instrumentalise des médias et journalistes coupagistes pour insulter Etienne Tshisekedi et même le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya n'a échappé aux insultes distillées sur les antennes de la Radio, Télévision Nationale Congolaise; Modeste Mutinga Mutuishayi arriviste et apparachick du Joséphisme, le mammouth se fourvoie au lieu de se resaisir dans ses fourberies et roublardises; Jean-Marie Kasamba, un imposteur propagandiste qui a corrompu tous les artistes congolais à chanter pour un seul candidat Joseph kabila, son maître et patron....Ils sont plusieurs mais doit être au sursaut national et patriotique pour un Congo uni et indivisible. Si Etienne Tshisekedi a gagné les élections pourquoi le mettre en résidence surveillée ? Les Joséphistes usent et abusent du pouvoir, mais comme lors de la chute de la deuxième république de la dictature de Mobutu, des mobutistes avaient tenté de traverser le fleuve congo à pied. Les enfants martyrs du Mobutisme sont devenus avec arrogance des parents bourreaux du Joséphisme. Le Congo est un bien commun nous n'avons pas le droit de le laisser entre les mains des prédateurs-mafieux même s'ils usent de la force pour nous faire taire !

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jeudi 12 janvier 2012

Le général Faustin Munene en vie, en lieu sûr et prêt pour la libération de l'imposture au Congo-Kinshasa !

Introduit par son porte-parole de l'ARP, Jean Kalama Ilunga, c'est un Général Faustin Munene en treillis militaire tenue adoptée par des Résistants-Patriotes-Combattants à travers le monde qui parle librement. Le grand tigre apparaît avec la barbe hirsute poivre et sel. Du masatomo donc jusqu'à la libération totale des institutions républicaines prises en otage par des imposteurs, tricheurs, fraudeurs, fossoyeurs et inconscients de la République. La libération contre l'occupation de la République démocratique du Congo demande à chaque fils et fille du Congo de se lever. L'occupation de la terre de nos ancêtres est mentale, physique et idéologique, a dit Faustin Munene.

L'Armée de Résistance Populaire (ARP), son logo et sa dévise ! Photo Réveil-FM, archives

Le Général Faustin Munene en chemise illustrée des tigres et lions. Photo Réveil-FM, archives

Le Général Faustin Benoît Munene est né dans le Bandundu et est le neveu de Pierre Mulele. Il vit plusieurs années en en Angola où il est militaire.

En 1997, il retourne dans la République du Zaïre redevenu République démocratique du Congo après la prise du pouvoir par M'zée Laurent Désiré Kabila. Faustin Munene tient le poste de vice-ministre de l'Intérieur dans le gouvernement de Salut Public du président Laurent-Désiré Kabila, de 1997 à 1998. Par la suite, il s’occupe de la Fondation Pierre Mulele.

Il dirige la chancellerie des ordres nationaux quelques années et, en 2006, Munene quitte les FARDC.

En octobre 2009, sa résidence de Bandalungwa est attaquée la nuit par des hommes en uniforme, qui battent en retraite après quelques heures. Le 27 septembre 2010, sa résidence de la Gombe est attaquée par des militaires appartenant aux bataillon PM, selon la famille. Il est alors suspecté de vouloir préparer un coup d'État pour renverser Joseph Kabila.

Le 4 mars 2011, Munene est condamné par défaut, par le tribunal militaire de garnison de Matadi, à perpétuité et au payement de 5 milliards de dollars USD sur des accusations selon lesquelles il a organisé un mouvement insurrectionnel dénommé Armée de résistance populaire (ARP) après avoir quitté les FARDC en 2006.

En mars 2010, le président congolais (Congo-Brazzaville), explique le refus de l'extradition du Général Faustin Munene dans une interview accordée à nos confrères de Jeune Afrique, en citant le cas de Pierre Mulele qui avait été extradé du Congo-Brazzaville en 1968, pour ensuite être exécuté par le pouvoir sanguinaire de Kinshasa.

Jean Kalama ilunga réaffirme sans ambages que Joseph Kabila n'est ni Président de la République, ni chef de l'Etat. Son imposture à la tête de la République démocratique du Congo a assez durée. Il devra répondre de ses crimes: assassinat de M'zée laurent Désiré kabila, Armand Tungulu, Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Pasteur Lukusa, Aimée Kabila...Plus les 8 millions de morts sans sépulcre !

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Russie: Gorbatchev conseille à Poutine de quitter le pouvoir !

Le dernier dirigeant soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, vingt ans après avoir consacré la disparition de l'URSS en démissionnant, a jugé que le temps de quitter le pouvoir était aussi venu pour Vladimir Poutine, qui fait face à une importante vague de contestation.

L'ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev. Discrédité, honni par sa population et confronté aux proclamations d'indépendances des républiques soviétiques, le 25 décembre 1991, M. Gorbatchev annonce à la télévision sa démission, prenant acte de la disparition de l'URSS après un accord signé le 8 décembre par l'Ukraine, la Biélorussie et la Russie.

"IL DEVRAIT FAIRE LA MÊME CHOSE QUE MOI"

Et samedi, après une manifestation de grande ampleur, l'ex-chef de l'Etat soviétique a estimé que Vladimir Poutine, au sommet du pouvoir depuis 2000, devait, lui aussi, se rendre à l'évidence. "Je conseillerais à Vladimir Vladimirovitch [Poutine] de partir maintenant. Il a déjà fait trois mandats : deux en tant que président [2000-2008], un en tant que premier ministre. Trois mandats, ça suffit, a déclaré le père de la perestroïka à la radio Echo de Moscou. Il devrait faire la même chose que moi. Moi, à sa place, je le ferais car ainsi il pourrait préserver toutes les choses positives qu'il a faites."

"Pour des élections justes", peut-on lire sur la bouche de ce manifestant moscovite.

Mikhaïl Gorbatchev a rappelé qu'il a longtemps soutenu M. Poutine après son arrivée au Kremlin dans une Russie plongée dans le chaos économique et politique post-soviétique, mais que désormais un changement de fond était nécessaire dans le pays.

"JE SUIS HEUREUX D'AVOIR VÉCU CE RÉVEIL"

Agé de 80 ans, il a expliqué qu'il aurait voulu se rendre à la manifestation de samedi à Moscou où des dizaines de milliers de Russes ont scandé des slogans anti-Poutine, mais que sa santé ne le lui permettait pas. "Je suis heureux d'avoir vécu ce réveil [politique de la société russe], a-t-il dit. Ça crée un grand espoir."

"Ils ont volé nos votes", peut-on lire sur ce masque d'un manifestant.

Il avait déjà qualifié d'"historique" la manifestation précédente du 10 décembre et appelé les autorités russes à organiser de nouvelles législatives, celles du 4 décembre ayant été marquées par d'importantes fraudes, selon les observateurs et l'opposition.

Le camp de Vladimir Poutine, qui, à plusieurs reprises, a dit regretter la disparition de l'URSS et a estimé que ses derniers dirigeants s'étaient montrés trop faibles, a jugé dimanche à demi-mot que M. Gorbatchev n'avait pas de leçons à donner au régime actuel. "Nous respectons beaucoup [Mikhaïl Gorbatchev], mais je suis né en 1967 en Union soviétique et ce pays a cessé d'exister lorsqu'il en était le dirigeant", a déclaré dimanche Dmitri Peskov, le porte-parole de Vladimir Poutine.

SOLIDARNOSC

Le dernier numéro 1 soviétique insiste cependant : les autorités russes sont confrontées aujourd'hui au même problème que la Pologne communiste des années 1980, lorsque le syndicat Solidarité a déstabilisé le régime du général Wojciech Jaruzelski en organisant des manifestations et des grèves.

"Le général Jaruzelski, mon ami, m'a appelé et m'a dit : 'Mikhaïl Sergueïevitch, Solidarité est une réalité, la société semble soutenir (le syndicat) et nous ne pouvons pas faire comme si de rien n'était. Nous devons changer, organiser une table ronde. Qu'en pensez-vous ?'" raconte M. Gorbatchev. "Et je lui ai dit : 'Je soutiens ça'", se souvient-il, voyant dans cette approche un modèle à suivre pour le départ de Vladimir Poutine.

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Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dénoncé la "décadence du capitalisme" à Cuba !

Le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a dénoncé la "décadence du capitalisme" mercredi à Cuba, troisième étape d'une tournée latino-américaine, le jour de l'assassinat à Téhéran d'un ingénieur nucléaire.

"Nous devons nous tenir éveillés, en alerte, si nous ne préparons pas nous-mêmes le nouvel ordre du monde, ce sont les héritiers des esclavagistes et les capitalistes qui nous imposeront un nouveau système", a affirmé le président iranien lors d'une conférence à l'université de La Havane, au cours de laquelle il n'a pas abordé le problème du programme nucléaire de son pays.

Arrivé à midi (17h00 GMT) avec trois heures de retard sur son programme, M. Ahmadinejad devait s'entretenir avec le président Raul Castro en fin d'après-midi.

Des médias iraniens ont évoqué une possible entrevue avec Fidel Castro, 85 ans, éloigné du pouvoir pour raisons de santé depuis 2006, mais aucune confirmation n'a été apportée côté cubain.

Soumis à d'intenses pressions de la part des puissances occidentales en raison de ce programme, M. Ahmadinejad effectue depuis lundi une tournée dans quatre pays latino-américains considérés comme étant hostiles aux Etats-Unis, à la recherche de soutiens.

Mahmoud Ahmadinejad est arrivé en provenance du Nicaragua où il a obtenu l'appui du président Daniel Ortega, pour qui "les pays ont le droit de développer l'énergie atomique", après celui de son "frère" vénézuélien, Hugo Chavez. Il devait se rendre jeudi en Equateur, ultime étape de sa tournée régionale.

Les tensions autour du Golfe se sont encore accentuées mercredi, après la mort d'un responsable du nucléaire iranien, Mostafa Ahmadi Roshan, tué dans l'explosion d'une bombe magnétique placée par un motard sur sa voiture.

"Cette action terroriste commise par les agents de l'oppression (Etats-Unis, ndlr) et du régime sioniste (Israël, ndlr) vise à empêcher nos scientifiques de servir" leur pays, "mais ils doivent savoir que ceux-ci sont plus déterminés que jamais (...) à avancer sur le chemin du progrès scientifique", a déclaré le vice-président iranien Mohammad Reza Rahimi.

La Maison Blanche a catégoriquement nié mercredi toute implication américaine dans l'attentat.

Lundi, c'est l'Iran qui avait franchi un nouveau cap, en annonçant avoir commencé l'enrichissement d'uranium dans une nouvelle usine, située à 150 km au sud-ouest de Téhéran.

Cuba, étape la plus proche des Etats-Unis de la tournée de M. Ahmadinejad, a défendu le droit pour Téhéran de développer l'énergie atomique à des fins civiles, bien que Fidel Castro ait critiqué en septembre 2010 le dirigeant iranien pour sa rhétorique antisémite.

Fidel Castro avait reçu M. Ahmadinejad en 2006, peu de temps après avoir remis le pouvoir à son frère Raul.

Principalement liés par leur hostilité commune à Washington, les deux pays ont des positions complémentaires dans les organisations internationales, où Téhéran condamne l'embargo américain contre Cuba et où La Havane soutient le droit pour l'Iran de disposer de l'énergie atomique civile.

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mercredi 11 janvier 2012

Affaire Cathy et Julie Mubenga, le racisme de la police bruxelloise mise à nu !

Depuis plus d'un mois, les Congolais de Belgique manifestent contre la réélection truquée du dictateur Joseph Kabila en RDC. D'interdictions officielles en tolérances quadrillées, le droit de protester leur est désormais refusé sur Bruxelles. Déni de droit qui s'est doublé d'une nouvelle agression de Belges d'origine congolaise par des policiers fous furieux. Le « crime » de Cathy et Julie Mubenga ? Avoir manifesté ? Avoir commis des déprédations ? Incendié une voiture ou détruit une vitrine commerciale ? Non : être « nègres » au mauvais endroit, au mauvais moment ! Coup de projecteur sur cette sauvagerie policière négrophobe bénéficiant d'une totale impunité politique ...

Hospitalisée, Julie Mubenga restera plus de quatre heures en syncope. Elle regagnera le domicile de sa sœur avec une attelle à la jambe gauche.

Cathy Mubenga, s'est retrouvée enfermée dans une fourgonnette avec huit policiers. « J'ai été tabassée dans le combis ! » ! « Ils m'ont tiré les cheveux, déchiré les vêtements, détruit mes lunettes. J'étais menottée, mais ça ne les empêchait pas de me frapper avec leurs matraques et ils n'arrêtaient pas de m'insulter : 'Tu vas voir, sale nègre ! Espèce de macaque, on va te faire retourner là-bas ! Tu mérites une balle comme les macaques' ... Deux jours après, j'ai encore mal partout et des difficultés à respirer ».

4 janvier, Bruxelles, 15h30. Toléré pendant une trentaine de minutes, un sit-in s'est achevé sur les marches de la Bourse, une heure et demie plus tôt. L'objectif des manifestants : « Prier pour ramener la Justice au Congo ». Réunie à l'appel des pasteurs congolais de Belgique, la centaine de personnes présentes a majoritairement quitté les lieux. Comme d'habitude en surnombre et très nerveuses, les forces de l'ordre quadrillent encore les alentours.

Sur le trottoir, Cathy Mubenga tente de ne pas y prêter attention. Elle a un autre souci en tête. En compagnie de sa sœur, Julie Mubenga, elle guette l'arrivée de son mari, Simon Mabuila, et de son beau-frère, Emmanuel Pindi, partis garer la voiture. Sa sœur et son fiancé sont venus de Rotterdam (Pays-Bas) pour passer les fêtes de fin d'année à Bruxelles. L'heure est à la détente touristique. Ce jour-là, la famille a décidé de manger dans la célèbre enseigne américaine de restauration rapide, située en face des marches de la Bourse.

Soudain, un policier en civil se dresse devant Cathy ! Et l'insulte avec des propos racistes : « Qu'est-ce que tu fais, ici ? Dégage, sale pute ! Sale nègre ! Dégage ! ». Estomaquée, Cathy tente une explication : « Mais non, j'attends mon mari et mon beau-frère pour aller manger au ... ». Le policier la coupe : « Tu ne dois pas être ici ! Le feu est vert : traverse la rue ! Dégage ! ». Cathy refuse d'obtempérer. Estimant qu'elle n'a commis aucun délit et qu'elle a le droit de se trouver sur la voie publique. Le pandore se dirige rapidement vers une dizaine de ses collègues en uniforme. Cathy décide finalement d'emprunter le passage pour piétons, suivie par Julie.

« Pendant que je marchais, j'ai senti un violent coup de pied dans mes jambes : je suis directement tombée par terre », poursuit la mère de famille. « C'était les policiers qui étaient sur moi et qui voulaient me menotter. Je me suis débattue. Et lorsqu'on m'a tordu le pied, j'ai entendu Julie crier : 'C'est ma sœur ! Qu'est-ce qu'elle a fait ? Mais qu'est-ce qu'elle a fait ?!' ». Désespérée, Julie Mubenga tente d'empêcher les policiers de brutaliser sa sœur aînée. L'un des pandores se relève d'un bond et lui décoche un violent coup de coude, droit sur l'artère. La jeune femme perd immédiatement connaissance ! Elle tombe à la verticale sur le sol ; sa tête fracassant le bitume dans un bruit sordide ...

D'une violence inouïe, l'ensemble de la scène a été filmée par Roger Bongos, cadreur professionnel, rompu à se faire oublier des forces de l'ordre en plein travail de répression. Sans son habileté et son sang-froid, le cameraman, comme d'autres Congolais, se serait fait embastillé, tabassé, ses images confisquées ou détruites. Arrivés quelques minutes plus tard, deux journalistes du site du quotidien Le Soir parviennent à filmer une autre arrestation brutale. Avant de se faire menacer par les pandores et empêchés d'exercer leur métier.

Message à la ministre Milquet

Inanimée, Julie reçoit les soins d'un passant et de son fiancé, arrivé sur place. Cathy, elle, se retrouve enfermée dans une fourgonnette avec huit policiers. « J'ai été tabassée dans le combis ! », affirme la maman, nous montrant son bras et son poignet gauche recouverts de compresses.

« Ils m'ont tiré les cheveux, déchiré les vêtements, détruit mes lunettes. J'étais menottée, mais ça ne les empêchait pas de me frapper avec leurs matraques et ils n'arrêtaient pas de m'insulter : 'Tu vas voir, sale nègre ! Espèce de macaque, on va te faire retourner là-bas ! Tu mérites une balle comme les macaques' ... Deux jours après, j'ai encore mal partout et des difficultés à respirer ».

Choquée mais digne, Cathy interpelle ensuite la ministre de l'Intérieur de son pays : « Je demande à Joëlle Milquet de faire quelque chose contre ces violences ; de ne plus donner l'ordre à ces policiers d'arrêter et de tabasser des citoyens innocents. Nous n'étions pas venus manifester à la Bourse mais pour manger en famille ! Le sit-in a commencé vers 13h00. A ce moment-là, nous étions en train de faire des achats à Ikea. Mon mari et moi sommes ensuite retournés à notre maison chercher ma sœur et mon beau-frère pour aller au centre-ville ». Pour prouver sa bonne foi, Cathy nous montre un ticket de caisse d'Ikea, daté du 4 janvier 2012, imprimé à 13h41. Soit, effectivement, au moment même ou se terminait le sit-in sur les marches de la Bourse ...

Hospitalisée, Julie Mubenga restera plus de quatre heures en syncope. Elle regagnera le domicile de sa sœur avec une attelle à la jambe gauche ; en attente des résultats médicaux sur l'absence ou non de séquelles suite à sa commotion cérébrale ... « Je reste très angoissée », nous confie Julie. « J'ai fort mal à la tête et aux épaules. J'ai peu d'appétit et ai des difficultés à marcher avec mon attelle ... Mais surtout, cela fait très mal de voir que des policiers peuvent maltraiter à ce point des femmes, les tabasser, les insulter alors qu'elles n'ont rien fait. Et même si on avait participé au sit-in, ce n'est absolument pas justifiable. Il faut qu'ils arrêtent de nous frapper et de nous maltraiter, nous, les Congolais ! La mission des policiers, c'est de protéger les citoyens, pas de les frapper ».

Fiancé de Julie, Emmanuel Pindi estime que « le sit-in était terminé depuis longtemps lorsque nous sommes arrivés à la Bourse. A l'endroit où ils ont agressé Cathy, on devait être, maximum, une vingtaine de personnes d'origine africaine. Mais chaque fois que ces policiers voyaient un Noir, c'est comme si cela décuplait leur colère. C'est comme s'ils voyaient en chaque Africain sur place un dangereux agitateur à maîtriser directement. C'était hallucinant ! ».

Et le jeune homme d'enchaîner sur la façon dont il a évité « l'arrestation administrative » : « J'étais aux côtés du Monsieur qui ventilait Julie inconsciente, lorsque le commissaire, qui dirigeait les arrestations, m'a pris par le bras. Il m'a désigné aux policiers pour qu'ils m'embarquent. Juste avant, il a crié : 'Qui accompagne la dame en Ambulance ? '. J'ai répondu : 'Moi !'. Resserrant son étreinte autour de mon bras, le commissaire a directement dit : 'Non !'. En le regardant droit dans les yeux, je lui ai dit : 'C'est ma fiancée ! Elle vient de Hollande, comme moi. Elle n'a pas ses papiers sur elle et personne ici ne connaît son identité ! Elle est inconsciente : comme va-t-elle faire à l'hôpital ?' ... Il m'a finalement laissé monter dans l'ambulance ».

Calme et posé tout au long de l'entretien, Emmanuel conclut sur cette conviction : « Une chose est sûre : ils arrêtaient les gens au faciès ! Si vous étiez noir, vous aviez toutes les chances d'être embarqué. Ce fût le cas du Congolais dont l'arrestation brutale a été filmé par vos collègues journalistes du Soir. Je vous l'assure : ce Monsieur ne faisait que parler ! Il n'a touché ni agressé personne. Au moment où le Commissaire a demandé si on avait appelé une ambulance, ce Monsieur a crié : 'la police est là et c'est nous qui devons appeler l'ambulance ?! Pourquoi vous n'appelez pas cette ambulance ?'. Le Commissaire l'a directement pointé du doigt pour qu'on l'embarque ! Cet homme a été arrêté parce qu'il était noir et qu'il usait de son droit à la liberté d'expression » ...

Sauvagerie planifiée

Vivant en Belgique depuis 36 ans, naturalisé Belge et marié à Cathy Mubenga, Simon Mabuila ne risque pas non plus d'oublier le 4 janvier 2012. « En revenant d'avoir garé la voiture, je vois un attroupement où les choses dégénèrent. J'ignore à ce moment-là que c'est mon épouse qui est brutalisée et mise à terre par huit policiers. Lorsque je la reconnais, je cours et tente d'intervenir, mais suis directement repoussé par d'autres policiers. Ils hurlent : 'Si vous traînez encore ici, vous serez embarqué ! ». J'ai répondu : « Mais c'est ma femme ! Qu'a-t-elle fait pour que vous la traitiez de la sorte ? ». « Dégagez ou on vous embarque ! », ont-ils crié. C'était d'une violence inouïe ».

Pris entre l'objectif de libérer son épouse et l'état de santé de sa belle-sœur, Simon Mabuila passera la soirée à faire la navette entre plusieurs commissariats et la Clinique Saint-Jean. De ces heures éprouvantes, ce professeur à l'IPFC de Nivelles retient amèrement une chose : « Dans leur attitude et leur façon d'agir, ces policiers ont eu des comportements racistes. Quasiment tout ce qui bougeait et ressemblait à un Noir était pris et jeté dans des combis ! En outre, quand ma belle-sœur est tombée sur le sol, la tête la première, ils auraient pu faire quelque chose, l'assister, appeler une ambulance. Ils n'ont pas bougé ! Pas du tout ! C'est moi qui ai appelé les secours. Dans un pays qui se dit être un pays de droits, c'est inacceptable de traiter les gens comme ça ! ».

Egalement embarquée le 4 janvier et souhaitant conserver l'anonymat, une dame âgée d'une soixantaine d'années témoigne : « J'ai le diabète, j'ai subi deux opérations à l'épaule droite et bénéficie du statut d'invalide depuis 1999. J'ai vu les policiers poursuivre un Congolais. Dans sa course, celui-ci à trébuché sur un vélo et est tombé face contre terre. Tandis qu'il était complètement sonné et que sa main saignait, quatre policiers se sont jetés sur lui ! Ils l'écrasaient et le frappaient. J'ai crié : 'Laissez-le respirer ! C'est un être humain !'. Dans la minute, deux policiers m'ont entouré et dit : 'Allez, kom ! Tu viens avec nous !' ». Je leur ai demandé pourquoi ils m'arrêtaient ? L'un d'eux m'a hurlé au visage : 'Parce que vous criez !' » ...

Après avoir participé au sit-in des pasteurs congolais, Bénédicte Meiers connaîtra le même sort. Mais, volontairement ... « J'étais sur le trottoir en train de discuter avec quatre Congolais », explique cette chercheuse à l'Université de Liège (ULg). « Soudain, on a entendu des cris et on a vu des policiers tabasser plusieurs personnes. C'était d'une violence extrême ! Ceux qui prenaient les coups n'avaient même pas participé au sit-in : c'était des passants ... Très vite, mon groupe s'est fait encercler par un mur de policiers. Nous ne pouvions plus bouger. A cet instant, je vois une policière qui me fait signe de m'en aller. Très clairement : ils avaient l'intention d'arrêter les gens avec qui j'étais, mais me laissaient, moi, la Belgo-belge blanche, partir ... J'ai décidé de rester. A tour de rôle, ils m'ont fait signe de déguerpir. Je leur ai dit : 'Je ne partirai pas : je suis observatrice et je veux voir comment travaille la police belge'. Cela les a fort énervés. 'Puisque Madame veut être solidaire, on l'embarque !', fût leur réponse ».

Racisme ordinaire

Contrairement aux autres, Bénédicte Meiers ne sera pas victime de violences physiques : « Je me suis laissé faire mais cela aurait pu être violent. Ils sont systématiquement dans la provocation et poussent les gens à bout. Honnêtement, plus d'une fois, j'ai eu envie de les prendre à la gorge. Sachant qu'ils n'attendent que ça pour vous tabasser, je n'ai opposé aucune résistance ».

Emmenée dans le bus de la police, Bénédicte se retrouve avec Cathy Mubenga, Victorine Ngalula et une trentaine d'autres détenus d'origine congolaise. Elle est la seule blanche menottée. Plus tard, une jeune policière amène la dame d'une soixantaine d'années. La bousculant et l'humiliant, la pandore l'assoit au fond du bus. Puis lance à la senior : « Tiens ! Mets-toi là avec tes copines ! ». « Là, je l'ai engueulée ! », raconte Bénédicte.

Un policier a demandé à Victorine : 'Vous êtes chrétienne, Madame ? '. Cette femme, quinquagénaire, lui répond positivement. 'Léopold II, vous connaissez ?', ajoute le policier. Victorine, perplexe, se demande ce qu'il lui veut. Je le regarde et lui demande quel est le rapport ? 'Avant Léopold II, il n'y avait pas de chrétiens au Congo, Madame !

« Ils sont dans la vexation systématique et sont imbibés de racisme ordinaire. Par exemple : un policier a demandé à Victorine : 'Vous êtes chrétienne, Madame ? '. Cette femme, quinquagénaire, lui répond positivement. 'Léopold II, vous connaissez ?', ajoute le policier. Victorine, perplexe, se demande ce qu'il lui veut. Je le regarde et lui demande quel est le rapport ? 'Avant Léopold II, il n'y avait pas de chrétiens au Congo, Madame !'.'Qu'est-ce que vous allez nous apprendre ?' lui ai-je rétorqué. 'Que les Belges ont apporté la civilisation au Congo, c'est ça ?! Et votre comportement d'aujourd'hui, vous croyez que c'est une preuve de civilisation ?' ... On était tout le temps dans ce registre-là, dans la disqualification : l'autre est bête ; l'autre est sauvage. Tout, dans le comportement de ces policiers, leur façon de parler aux gens, de poser des questions et de faire des réflexions insidieuses, est raciste ».

Malgré nos tentatives, la police n’a pas souhaité répondre à nos questions. Les sœurs Mubenga, Bénédicte Meiers et d’autres s'estiment, eux, victimes d'arrestations arbitraires et d'abus de pouvoir. « On était sur le trottoir, on ne manifestait pas, on n’entravait pas la circulation et personne n'a occasionné de troubles à l'ordre public », souligne Bénédicte. Une plainte collective a été déposée par Simon Mabuila, tandis que sont clairement interpellées les responsabilités politiques du Maire de Bruxelles, Freddy Thielemans (PS), du Ministre-président de la Région bruxelloise, Charles Picqué (PS) et de la ministre de l'Intérieur, Joëlle Milquet (CDH) ...

« Congolais : votez Flamand ! »

Durant le sit-in du 4 janvier, deux pasteurs n'ont pas décoléré. Tenus à distance de la Bourse par un interminable cordon policier, l'un d'eux s'exclame : « Pourquoi, ici à Bruxelles, on nous méprise, nous, les Congolais ? En Flandre, on a marché sans problème et, ce samedi, on sera à Leuven (Louvain). In Vlanderen, geen problemen ! Maar als we zijn in Brussels, altijd problemen !».

A ses côtés, l'autre homme de Dieu a cette métaphore glaciale : « Le Bourgmestre de Bruxelles n'a pas répondu à notre demande de sit-in. Ni par écrit, ni par mail, ni par téléphone. Ils n'ont dit ni 'oui' ni 'non' : voilà pourquoi nous sommes là ! Tout ce que nous voulons dire aux Autorités politiques belges : s'ils veulent la paix au Congo, qu'ils essayent de changer la situation ; qu'ils comprennent que l'homme qui pleure n'est pas un ours qui danse. Le Congolais n'est pas un animal qui doit danser et les Belges, applaudir ... S'ils disent que Kabila est la solution pour le Congo alors nous, nous disons que Bart De Wever est la solution pour la Belgique ! ».

Allusion électoraliste que tout Belge comprendra aisément. Voter pour la formation du leader de la NV-A, parti visant la séparation du pays et qui vient de paralyser la gouvernance fédérale plus d'un an et demi, voilà une option qui se répand parmi les Congolais. Sur Bruxelles, le PS comme le CDH, partis francophones qui font généralement le plein de voix d'origine subsahariennes, risquent fort d'y perdre des plumes ...

D'abord minoritaires, ces appels à voter NV-A ou CD&V dès les communales d'octobre 2012 se multiplient. Et la sauvagerie policière du 4 janvier ne peut qu’accélérer le phénomène. Chantage électoral sans lendemains ou « carte-maîtresse » dans le rapport de force avec un pouvoir politique francophone, obstinément sourd aux aspirations des Congolais de Belgique ?

S'ajoute, en contraste ravageur, la gestion politique et médiatique du « problème » en Flandre. Aucune provocation ou violences policières n'ont été enregistrées à Anvers ou à Louvain lors des marches congolaises. Manifestations qui n'ont d'ailleurs pas été interdites ni entachées de dérives émeutières ... Sur la télévision publique flamande VRT, le journaliste Peter Verlinden - 22 ans de couverture du Congo - critique sans fard le scrutin congolais frauduleux.

En termes plus feutrés, il semble inviter l'Etat Belge à ne plus se fourvoyer dans un soutien politique non assumé à la dictature de Kabila, sous prétexte de « stabilité » et d'intérêts économiques à préserver. Une analyse professionnelle, digne et courageuse. Mais tragiquement absente des médias audiovisuels francophones comme sous les plumes des célèbres africanistes francophones, Colette Braeckman et Marie-France Cros ...

« La contestation congolaise a ses origines et celles-ci sont connues » , rappelle le professeur Mabuila. « Toutes les classes d'âge et classes sociales d'origine congolaises a été et ira dans la rue pour réclamer la liberté et la démocratie en RDC. Là-bas, les chars sont dans les quartiers, la police est partout, tire sur la population ou procède à des enlèvements et des tueries. Autant de crimes qu'un gouvernement d'un pays démocratique comme la Belgique ne peut soutenir ».

Au pied du mur

Président du HCLC (Haut Conseil de Libération du Congo), Henri Muke milite depuis 2004 contre la dictature en RDC. « A chaque manifestation à Bruxelles, il y a des policiers qui nous injurient : 'Sales nègres, rentrez au pays ! Vous n'avez rien à faire, ici !'. On est y habitué. Des policiers sont même venus jusqu'à mon domicile pour me dire de 'rentrer au Zaïre', que je n'avais 'pas à faire de politique en Belgique'. Ils ont dit 'Zaïre' au lieu de 'Congo', c'est vous dire ... », sourit celui que ses amis surnomment avec respect « Combattant ».

« Nous avons dénoncé ce racisme policier au Maire de la commune d'Ixelles, Willy Decourty », poursuit Henri. « On lui a décrit comment ils ont tabassé d'autres femmes et des jeunes à Matonge (quartier africain d'Ixelles secoué par deux semaines d'émeutes, début décembre, ndlr). On lui a raconté comment les policiers lancent des bombes lacrymogènes sur les manifestants pour faire monter la tension. Tout cela relève de plans prémédités. Comme ce qui s'est passé le 4 janvier ».

Du communal au Fédéral, les Autorités belges sont au pied du mur. Soit elles persistent à s'enfoncer dans le continuum colonial - d'autant plus insupportable qu'il accuse plus d'un siècle d'existence oppressive sous des formes diverses - soit elles retrouvent une cohérence avec leur défense affichée des principes démocratiques. Dans le second cas, deux urgences politiques sont incontournables. D'une part, condamner sans équivoque le hold-up électoral du régime Kabila ; d'autre part, cesser de traiter les Congolais et Belges d'origine congolaise en citoyens de seconde zone à qui on interdit de manifester.

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Paris: Grand Palais, expositions préstigieuses des photos !

Comment se retouver dans ce gigantesque labyrinthe ? Paris Photo 2011 fut un succès unanime de la 1ère édition au Grand Palais :117 galeries et 18 libraires et éditeurs, près de 4000 clichés rassemblés, 23 pays représentés, 55 nouveaux participants, et 51 144 visiteurs (près de 35% d'augmentation) ! Paris Photo qui a tenu du 10 au 13 novembre dernier et pour la première fois au Grand-Palais, à Paris, fut le grand marché de la photographie au monde, toutes périodes confondues. Sur cette foire on vend et achète des oeuvres, et pour des simples mateurs, c'est l'occasion d'admirer de grandes signatures et surtout de voir ce qui se fait dans la photo contemporaine. Paris Photo a mis à l'honneur la photographie africaine subsaharienne de Malick Sidibé, invité d’honneur, il était décoré lors de la 9ème édition des Rencontres de Bamako dans le cadre de l’exposition African Emerging Photography, Officier des Arts et lettres par Frédéric Mitterand. Avec notre confrère Henri Martin, en bon bourlingueurs, nous avions fait Paris Photo.

Paris Photo au Gand Palais. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Dorah est une artiste professionnelle. Dorah, c'est aussi une galerie, salon, boutique, studio photo...un lieu charismatique au centre de Paris. Selection pointu autour du cheveu et des accessoires vintage. Locations pour évènements et show-room au 182-183 Rue Saint Martin, 75003 Paris, tél: 01 48 04 83 87 Métro: Rambuteau. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Paris à l'heure africaine !

Paris Photo a cette grande tradition d'inviter un pays et ses photographes, tandis que les affaires battent leur plein et que les collectionneurs font leur impitoyable tour de piste. Après d'innombrables coups de cœur au Pays-Bas, au Mexique, dans les pays nordiques, au Japon et, l'an dernier, en Europe centrale, le continent africain a été invité d'honneur. Ceux qui n'ont pas eu le privilège d'aller aux Rencontres de Bamako (Mali) ont découvert des photographes pleins de foi et d'espoir. À noter, L'Homme en animal de Fatoumata Diabate (Mali), l'Under Bridge Life d'Uche Okpa-Iroha (ce Nigérian a reçu en 2009 le prix Seydou Keita), le Climate Change de Nyani Quarmyne (Ghana), La Sape de Baudouin Mouanda (jeune photoreporter de Congo Brazzaville primé à Bamako en 2009) et les Miss D'vine travesties de Zanele Muholi (intrépide Sud-Africaine déjà dans la Walther collection). Au fil des galeries, le voyage a continué. On a pu retrouver les stars sud-africaines, David Goldblatt et Pieter Hugo, respectivement à la Goodman Gallery et chez Stevenson. Le merveilleux sage malien, Malick Sidibé, et ses dansantes Nuit de Noël, 1963 à la Galerie du Jour, Agnès b. Celles de Kinshasa, déjantées, arrosées et déguisées, vues par le noctambule Jean Depara (1928-1997) chez André Magnin, œil qui a longtemps conseillé l'« über-collectionneur », Jean Pigozzi (son expo « JapanCongo » était au Magasin de Grenoble, l'an dernier). Les Filles du Calvaire ont exposé Omar Ly, Sénégalais aux 5 000 clichés engrangés en quarante ans de brousse et révélation pleine de malice de ­Bamako en 2009. Lumière des Roses a présenté le regard historique de l'homme blanc sur l'Afrique à la beauté d'ébène. Et La Revue noire a fait en 50 images son histoire perso et engagée de la photo africaine depuis 1900… Ceux qui ne rêvent pas d'Afrique ne sont pas oubliés. De l'historique, du lourd, avec les portraits de propagande du poète Mayakovsky par Rodchenko en 1924 (Camera Work). Ou celui, inattendu, d'un Cocteau jeune et brun tirant sur Berenice Abbott en 1926 (Howard Greenberg). Ou les 28 tirages minimalistes autour d'une sphère par Sol LeWitt en 2004, trois ans avant sa mort (Fraenkel Gallery). Le plus chaud a été toujours Guy Bourdin et ses photos de mode à double lecture (Michael Hoppen Gallery). Vive la France !

Freddy Mulongo au Salon Paris Photo, Grand Palais. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Les diverses styles de coiffures africaines. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Des travailleurs de champs. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Freddy Mulongo dans un stand africain. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Jean Loup Pivin devant les clichés de Jean Depara (1928-1997) sur Kinshasa. Photo Réveil-FM, Henri Martin

Maison Revue Noire fait la première rétrospective du photographe Jean Depara (1928-1997) , prolongation jusqu'au 18 fév 2012

Les 150 photographies immortalisent les folles nuits des bars-dancings de Léopoldville (future Kinshasa) au moment où le pays va acquérir son indépendance en 1960. Chacun vit ces instants où enfin la modernité du monde est accessible, sans soucis de "Blanc ou de Noir". À Kinshasa, cela passe par l’« American way of life », ses voitures et la mode des Bills en tenue de cow-boy, la guitare électrique, le saxo et des musiques qui emmènent le cha cha cha et surtout la rumba dans une folle danse. Les bandes de jeunes Kinois ont chacune un style vestimentaire et leurs muses féminines, fréquentent les innombrables bars-dancings, soutenant un groupe musical. Les athlètes, fiers de leurs corps, paradent devant leurs admiratrices à la piscine du Complexe sportif de la Funa. C’est le décor et la vie que nous fait partager le photographe Depara dans chacune de ses images.

Jean Depara rejoint en 1951 la capitale du Congo-Belge, Léopoldville (futur Kinshasa) et vit de divers métiers : cordonnier à l’usine Bata, réparateur de montres et d'appareils photo… Depara est aussi photographe avec son appareil Adox 6x6.

De jour comme de nuit, de 1954 à 1975, Depara photographie l’ambiance des bars-dancings et des clubs mais aussi les athlètes et les bandes de jeunes sapeurs. La mégapole est alors la ville d'Afrique d'où la musique se propage à travers le continent et le reste du monde. C'est l'ami de tous les musiciens et plus particulièrement de Franco, futur maestro de la rumba zaïroise, qui lui demande en 1954 d'être son photographe officiel. C’est le décor et la vie que nous fait partager le photographe Depara dans chacune de ses images. Il court dans ces univers dont il est lui-même l’un des animateurs : avec son appareil, il est là au même titre que les filles, les amoureux épris, les musiciens, les barmaids affriolantes du Kongo Bar ou de l'Opika, du Champs-Elysées ou de La Péruche Bleue.

En 1956, Depara ouvre un studio qu'il nomme avec humour le “Jean Whisekys Depara”, moins pour répondre aux demandes que pour "finaliser" certaines opérations de séduction. Il le fermera en 1966 tant sa vie, son plaisir de photographier passent par l'extérieur avec ses amis, ses copains et ses conquêtes. À cette époque, il vit confortablement, avec voiture décapotable et villa.

Dans les années 1970, les temps deviennent plus difficiles. Depara n’aime pas la couleur qui "fait des images sans relief", dit-il. Il n'aime pas les laboratoires photos automatiques qui ont envahi la place avec des prix de plus en plus bas. Et le dilettante qu'est Depara refuse ce combat commercial à la petite semaine. En 1975, période de « Zaïrianisation » du pays, beaucoup d’européens quittent le pays et libèrent des postes. Il devient alors photographe laborantin du Parlement. À 50 ans, une autre vie commence pour Depara. On peut parler de la fin de sa jeunesse : il met sa gentillesse au service du compagnonnage des photographes officiels. Quand Depara prend sa retraite en 1989, il abandonne la photographie.

En 1996, ses photographies sont publiées dans le magazine Revue Noire sur Kinshasa. Il décède une année après, laissant encore danser ses photographies dans le coeur des Congolais et du reste du monde.

En 2011, la galerie Revue Noire présente sa première rétrospective de 150 tirages photographiques "DEPARA, NIGHT & DAY IN KINSHASA, 1955-1965" et est présentée à Paris Photo (10-13 nov) sur le stand Revue Noire A43 et dans son programme de visites privées VIP du Close Up.

Biographie

Jean DEPARA (de son vrai nom Jean Lemvu devenu Aboubacar Lemvu après sa conversion à l’islam)

Photographe à Léopoldville devenu Kinshasa, au Congo devenu Zaïre, aujourd’hui République démocratique du Congo RDC.

né en 1928 à Kbokiolo (Angola)

décédé en 1997 Kinshasa (R.D.Congo)

actif de 1954 à 1975 à Kinshasa (R.D.Congo, ex Zaïre, ex Congo-Belge)

1948 : exil au Bas Congo.

1950 : se marie à Matidi et achète pour l’occasion un appareil photo 6 x 6 de marque Adox.

1951 : s’installe à Léopoldville (futur Kinshasa) et vit de photographies et divers métiers : cordonnier à l’usine Bata, réparateur de montres, d’horloges et d'appareils photo...

1954 : le jeune chanteur de 18 ans Franco, futur maestro de la rumba zaïroise, lui demande de le suivre dans ses concerts pour prendre ses photographies officielles. Franco vient juste de créer son groupe le Ok Jazz qui sera pendant des décennies, jusqu'à sa mort en 1989.

1954-1975 : de jour et de nuit Depara photographie l’ambiance des bars-dancings et des clubs mais aussi les athlètes ou les bandes de jeunes sapeurs et de Bills.

1956 : ouvre son studio photo “Jean Whisekys Depara” au 54 rue Kato.

1966 : ferme son studio pour se consacrer à ses reportages.

1975-1989 : photographe officiel et salarié attaché au Parlement.

1989 : prend sa retraite et abandonne la photographie.

1996 : première publication dans Revue Noire de son travail d'“artiste”.

1997 : meurt à Kinshasa.

Bibliographie

“Depara”, collection PhotoBolsillo, texte de Pascal Martin Saint Leon et Jean Loup Pivin, publié par Revue Noire (France) et La Fabrica, Paris-Madrid 2010.

Catalogue de l’exposition “A useful dream, african photography 1960-2010”, Musée des Bozarts de Bruxelles. Commissaire Simon Njami.

“C magazine N°5”, Jean Depara, André Magnin, publié par Ivory Press 2007.

Catalogue de l’exposition “100% Africa”, publié par TF Editores et FMGB Guggenheim Bilbao Museum, 2006.

Catalogue de l’exposition “African Art Now, Masterpieces from the Jean Pigozzi Collection”, André Magnin, publié par Merrell, 2005.

“L’Afrique par elle-même”, publié par Revue Noire Editions, Paris 2003.

“Photographes de Kinshasa”, N’Goné Fall, publié par Revue Noire Editions, Paris 2001.

Catalogue des Rencontres de la Photographie de Bamako, “Mémoires Intimes d’un Nouveau Millénaire - Intimates Memories of the New Millenium”, commissaire Simon Njami, publié par Edition Eric Koehler 2001.

Catalogue de l’exposition “Africa Inside”, du Noorderlicht photofestival, Fries Museum, Leeuwarden, Netherland 2001.

“Anthology of African Photography” Pascal Martin Saint Léon, N’Goné Fall, Simon Njami, Jean Loup Pivin, publié par Revue Noire et DAP Editions, Paris-New York 1999.

“Anthologie de la Photographie africaine et de l’Océan indien” Pascal Martin Saint Léon, N’Goné Fall, Simon Njami, Jean Loup Pivin, publié par Revue Noire Editions, Paris 1998.

“Kinshasa”, Revue Noire magazine N°21, publié par Revue Noire Editions, Paris 1996.

Expositions personnelles

2011 : "DEPARA, NIGHT & DAY IN KINSHASA, 1955-1965" première rétrospective de 150 tirages photographiques argentiques ou inkjet au Piezo Charbon.

L'oeuvre de Jean Depara est présentée à Paris Photo 2011 au Grand-Palais sur le stand Revue Noire A43 (09-13 novembre 2011) et dans son circuit de visites privées Close Up VIP.

2009 : “Les nuits de Kinshasa, Jean Depara, 1955-1975”, Rencontres de la Photographie de Bamako, commissaires Pascal Martin Saint Leon, Francis Articlaut, Jean Loup Pivin, Mali.

1998 : Galerie Jean Marc Patras, Paris

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Martin Fayulu décortique le hold-up électoral de la CENI en faveur de Joseph Kabila !

Courageux et brave, Martin Madidi Fayulu député provincial de la ville de Kinshasa et président du parti d'opposition engagement citoyen pour le développement (ECIDE). Il n'est pas venu à la politique pour s'enrichir encore devenir un ventripotent qui pue les oignons alors que le peuple congolais crouptit dans une misère sans nom. Homme d'affaires congolais réputé, Martin Fayulu a délaissé son poste de député national pour celui de la province ville de Kinshasa. Ce qui compte pour lui, c'est la proximité avec son peuple. Le 28 décembre 2011, Martin Fayulu était à Saint-Louis en Alsace (France) face aux Congolais où il a décortiqué la tricherie de Daniel Ngoyi Mulunda et sa bande à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Cette est la première partie de cette rencontre.

Réveil-FM International remercie Alain Ndongisila, l'un des organisateurs de la marche à Paris du 27 décembre dernier : "Chrétiens, colonne de la vérité", pour la mise à disposition de la vidéo. Marche qui avait pour objectif de soutenir la vérité des urnes en République démocratique du Congo, après l'élection chaotique du 28 novembre dernier avec la proclamation des résultats dont Ngoyi Mulunda et sa bande de la CENI sont détenteurs du secret. La marche dénoncait aussi le massacre des civils congolais sans défense mais encourager la démarche du Cardinal Monsengwo Pansiya, archevêque qui réclame la vérité des urnes, l'Eglise catholique ayant mis à la disposition de la CENI 30 000 observateurs électoraux. Un mémorendum a été remis à la Cathédrale Notre Dame de Paris. Etienne Tshisekedi est le Président élu de la République démocratique du Congo.


RTV-CHRETIENS COLONNE DE LA VERITE... par banacongoRDC

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Vénézuela: Chavez assure son "frère" Ahmadinejad de sa "solidarité" en pleine crise avec les Etats-Unis

Le président vénézuélien Hugo Chavez a reçu lundi son homologue et "frère" Mahmoud Ahmadinejad, au premier jour d'une tournée du président iranien dans quatre pays latino-américains hostiles aux Etats-Unis, en pleine crise avec l'Occident sur son programme nucléaire. "Il y a la volonté de continuer à travailler ensemble (...) pour freiner la folie impérialiste" qui prétend "contrôler la planète", a déclaré M. Chavez dans la cour du palais présidentiel de Miraflores où le président iranien a été reçu avec les honneurs militaires. "Aujourd'hui, le peuple vénézuélien et le peuple iranien sont sur le chemin de la lutte contre l'égoïsme et l'arrogance de l'impérialisme", a renchéri M. Ahmadinejad durant la cérémonie, retransmise à la radio et la télévision. A l'issue de la rencontre, M. Chavez a assuré le président iranien de sa "solidarité".

Caracas, lundi 9 février 2012, le président vénézuelien Hugo Chavez reçoit son homologue iranien Mahmoud Ahmadinejad.


Chavez et Ahmadinejad : "Nous préparons une... par librepenseur007

Arrivé dimanche à Caracas, première étape de cette tournée de cinq jours, M. Ahmadinejad doit également se rendre au Nicaragua, à Cuba puis en Equateur, pays réputés hostiles aux Etats-Unis. L'objectif de ce déplacement est de renforcer les relations entre la République islamique et ces pays alors que les puissances occidentales accentuent la pression sur l'Iran pour qu'il renonce à son programme nucléaire civil, soupçonné d'être destiné à fabriquer clandestinement l'arme atomique.

Lundi, l'Iran a annoncé le début de l'activité d'enrichissement d'uranium dans son usine de Fordo, au sud-ouest de Téhéran, et la condamnation à mort d'un citoyen irano-américain, accusé d'espionnage. Les Etats-Unis ont "fermement condamné" ce verdict et ont qualifié, à l'instar de l'Allemagne, de "nouvelle escalade" l'annonce de la production d'uranium enrichi. La Grande-Bretagne a évoqué une "provocation".

Les relations s'étaient déjà tendues ces dernières semaines, notamment après les menaces iraniennes de fermer le détroit stratégique d'Ormuz, par où transite environ 35% du trafic pétrolier maritime mondial.

Ces menaces ont suivi la promulgation fin décembre par le président américain Barack Obama d'une loi renforçant les sanctions contre le secteur financier de l'Iran. L'Union européenne envisage elle aussi d'interdire fin janvier l'achat de pétrole iranien.

Le président iranien est accompagné dans son périple par une importante délégation ministérielle: Ali Akbar Salehi (Affaires étrangères), Shamseddine Hosseini (Economie), Mehdi Ghazanfari (Industrie, commerce et mines) et Majid Namjou (Energie). M. Ahmadinejad avait annoncé à son départ qu'il allait inaugurer plusieurs projets et signer de nouveaux contrats avec chacun des pays figurant au programme de sa tournée.

Les Etats-Unis ont demandé lundi à ces pays de "faire tout leur possible" pour lui "rappeler que le chemin qu'il a pris dans son dialogue sur le nucléaire avec la communauté internationale est erroné". Hugo Chavez, qui entretient également des relations tendues avec Washington, a affirmé dimanche que les recommandations des Etats-Unis sur la nature des liens qu'il devait entretenir avec l'Iran le "faisaient rire" alors que l'Equateur répliquait qu'il ne disait pas "aux Etats-Unis ce qu'ils devaient faire".

Dimanche, Washington avait décidé d'expulser la consul vénézuélienne à Miami, Livia Acosta, présentée dans un documentaire de la chaîne hispanophone Univision comme complice du présumé projet iranien d'attentats aux Etats-Unis en 2007.

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mardi 10 janvier 2012

Tunisie: La presse sous haute tension !

Plusieurs journalistes de l'ère Ben Ali ont été promus par le nouveau pouvoir islamique. La profession s'indigne.

Les journalistes tunisiens ont manifesté à Tunis lundi 9 janvier 2012.

"On demande à tous les citoyens et à la société civile de se mobiliser avec nous. L'enjeu ne concerne pas que le secteur de l'information, il s'agit de préserver la démocratie et de réussir la révolution." Hanène Zbiss, journaliste à l'hebdomadaire tunisien Réalités et membre de la commission de la protection des libertés au sein du syndicat des journalistes, explique venir manifester "contre l'ingérence du gouvernement dans le secteur des médias". Ce 9 janvier, place de la Kasbah, à Tunis, ils sont quelques centaines à s'être donné rendez-vous pour protester contre le retour de la censure, les violences à l'encontre des journalistes, mais aussi les nouvelles nominations à la tête des organes de la presse publique.

Samedi 7 janvier, Hamadi Jebali, le Premier ministre, issu du mouvement Ennahdha, qui a remporté les élections du 23 octobre en obtenant 89 sièges des 217 de l'Assemblée constituante, a annoncé les noms des nouveaux dirigeants des différents organes de presse étatiques (journaux, télévision nationale et agence de presse). Mohamed Nejib Ouerghi a été désigné comme le nouveau P-DG de la Snipe (Société nouvelle d'impression, de presse et d'édition) mais aussi le chef des quotidiens Essahafa et La Presse. Mais son nom est loin de faire l'unanimité. De 2003 à 2010, cet homme a été le rédacteur en chef du quotidien Le Renouveau, organe de presse du RCD, le parti du président déchu. Même étiquette mauve, la couleur de Ben Ali, pour les rédacteurs en chef nommés par le gouvernement Jebali, à savoir Mongi Gharbi, qui a signé un article sur le blog Mes sept raisons pour voter Ben Ali, et Faouzia Mezzi, dont les éloges en faveur de Leila Trabelsi, la femme de Ben Ali, figurent dans un ouvrage intitulé Présidence tunisienne de l'Organisation de la femme arabe : initiatives et réalisations.

Marche arrière du gouvernement

"Ils ont servi le régime et, maintenant, ils vont servir la propagande d'Ennahdha", fustige Hanène Zbiss. Outre ces nominations controversées, ce qui est dénoncé, c'est "la manière dont cela a été fait", regrette Behija Ben Mabrouk, journaliste à la TAP, l'agence de presse tunisienne. "Nous avons appris ces nominations par un communiqué de presse !" lance-t-elle. L'incompréhension prévaut. "Après la révolution, on a cru que les nominations se feraient en concertation. On a été surpris de voir que le gouvernement a fait table rase de ses engagements et court-circuité tout le monde", note Hanène Zbiss. "On pensait que Hamadi Jebali ferait ce qu'il a dit, respecterait ses engagements et consulterait les différents organismes", surenchérit Olivia Gré, responsable du bureau de Reporters sans frontières ouvert à Tunis au mois d'octobre.

Le syndicat national des journalistes tunisiens (SNLT), qui représente près de 1 350 journalistes, et l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (Inric) sont montés au créneau et ont demandé une révision des nominations. Dans l'après-midi, à l'issue d'une réunion avec des membres du gouvernement, la présidente du Syndicat national des journalistes tunisiens (SNJT), Nejiba Hamrouni, a annoncé qu'un accord avait été trouvé : certaines nominations, dont les bénéficiaires n'ont pas été nommés, seront revues.

Mais les inquiétudes restent nombreuses pour les professionnels de l'information. Certains dénoncent "un retour de la censure". Même si aucune pression gouvernementale n'a été notée, des numéros des hebdomadaires Le Point, L'Express et un hors-série du Nouvel Observateur évoquant l'islam ont été interdits. Le 4 janvier, deux journalistes ont été agressées par les forces de l'ordre devant le ministère de l'Enseignement supérieur alors qu'elles couvraient une manifestation d'enseignants. Le gouvernement a annoncé le 9 janvier qu'une enquête serait menée à ce sujet. Le 5 janvier, le quotidien El Maghreb a reçu des menaces de mort à la suite de la publication, la veille, d'un article intitulé "Sejnane, premier émirat salafiste en Tunisie". Le 7 janvier, alors qu'il se rendait à Sejnane, le correspondant de France 24, David Thomson, a été agressé et son matériel endommagé.

Manque de professionnalisme

De l'autre côté de la rue, alors que des policiers séparent les deux camps, des hommes sont venus "défendre la légitimité du gouvernement contre une minorité qui n'a ramassé que quelques sièges", soutient Samir Blidi, professeur d'arabe dans un collège : "Après le 14 janvier, on espérait une nouvelle presse qui respecte les droits de l'homme et donne une information libre. Mais la plupart des médias n'ont pas suivi cette voie." "Ces médias ne représentent pas le peuple. Ils ne représentent qu'une certaine partie, celle de gauche. On veut des médias qui parlent de nous, de nos problèmes", ajoute Walid Bousselmi, commerçant dans le souk de Tunis. "Il faut que les médias représentent tous les points de vue", surenchérit Mourad Cherni. "Notre rassemblement n'est pas contre la liberté d'expression, on veut juste que les médias critiquent les programmes et non les personnes", justifie Samir Blidi alors que des slogans qualifient les journalistes de "voleurs".

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lundi 9 janvier 2012

Corrompu par Joseph Kabila, Jacques Ndjoli Esengekeli, vice-président de la CENI rallonge la liste des fossoyeurs de la République !

Avec les 15 milliards amassés en dix ans et planqués dans les îles vierges britanniques de Caraïbe, Joseph Kabila accompli à la lettre, les missions de ses mentors qu'ils l'ont placé à la tête de notre pays. Au delà du fait que Joseph Kabila brade à tout va les resssources de la République démocratique du Congo avec des contrats léonins, le fermier de Kingakati a deux hobby favorites: Le Nintendo et la corruption. La Commission Electorale Indépendante (CEI) présidée par l'abbé appolinaire Malu Malu mutée en Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) du pasteur Daniel Ngoyi Mulunda et son équipe, est une machine à fraude en République démocratique du Congo.

Kinshasa, samedi 26 février 2011, Daniel Ngoyi Mulunda, CENI, Jacques Ndjoli, er vice-président, Mathieu Mpika, rapporteur. Photo Réveil-FM, archives

En 2006, lors des élections Louis Michel "Big Loulou", Olivier Kamitatu a corrompu les députés pour adopter à la va-vite la Constitution monarchique de Liège, la majorité des congolais ne l'ont jamais lu et n'ont jamais eu cette Constitution entre leurs mains, mais on dira le référendum que le référendum constitutionnel organisé les 18 et 19 décembre 2005 en République démocratique du Congo (RDC) a été [traduction] « libre et juste » (Reuters 21 déc. 2005; BBC 12 janv. 2006; ibid. 3 janv. 2006; VOA 12 janv. 2006) et qu'il s'est déroulé dans la transparence (BBC 12 janv. 2006; ibid. 3 janv. 2006). Ainsi, le site Internet de la Commission électorale indépendante (CEI) congolaise, citant les propos du général Philippe Morillon, chef de la mission d’observation de l’Union européenne, affirme que « le peuple congolais s’est exprimé dans sa majorité de façon libre » et que les observateurs de l'Union européenne étaient « heureux que [ce référendum] se soit bien déroulé » (RDC 11 janv. 2006). Le même site Internet note que des centaines d’observateurs de divers horizons, notamment de l’Union européenne, de l’Association des parlementaires européens (AWEPA), de l’Institut électoral de l’Afrique australe (EISA), ont suivi le déroulement du référendum constitutionnel (ibid.). Toutefois, un article de Reuters, faisant également allusion aux propos de ces mêmes observateurs, fait état de « quelques cas de violences et d'intimidation » lors du référendum (21 déc. 2005). De même, un rapport des Nations Unies, évoquant les propos du président de la Commission électorale indépendante (CEI), signale que certaines irrégularités ont été constatées dans certains bureaux de vote, notamment « l'absence de procès verbaux, [le] manque de signatures, [les] ratures et « surcharges d'éléments transmis par certains bureaux de vote ainsi que l'utilisation d'urnes non conformes qui ont entraîné l'annulation des résultats dans les sites concernés » (Nations Unies 12 janv. 2006). Ce même rapport ne précise pas, cependant, le nom des régions où ces irrégularités ont été commises (ibid.). De même, certaines sources témoignent qu'à la veille du référendum, trois isoloirs, quelques trousses électorales, des urnes ainsi que deux écoles avaient été incendiées à Kinshasa par les opposants au référendum (CBC 17 déc. 2005; IPS 20 déc. 2005). En réponse à ces opposants, la police a utilisé les gaz lacrymogènes et a tiré à balles réelles sur une foule de manifestants, blessant du même coup trois personnes (ibid.).

L'ordre de Mission de Malu Malu signée par le défunt professeur Samba Kaputo. Photo Réveil-FM, archives

Par ailleurs, un article publié par Reuters mentionne que des opposants au référendum se sont insurgés contre la détention du porte-parole du non, qui avait été arrêté par les forces de police (21 déc. 2005). Le chef d'équipe des observateurs de l'Union européenne, tout en admettant être au courant de l'arrestation de Ngoy, porte-parole du camp du non, a minimisé cet incident, expliquant que cela n'a pas eu d'influence sur les résultats du référendum (Reuters 21 déc. 2005). De son côté, la Cour suprême de justice de la RDC, dans l'Acte de notification de l'arrêt R.E. 04 du 3 février 2006 portant proclamation des résultats définitifs du référendum constitutionnel, a rejeté 14 requêtes introduites en annulation, soit pour « prématurité, soit pour défaut de qualité dans le chef des représentants des requérants, soit pour inexistence juridique de ces derniers, ou encore pour non fondement » des requêtes (RDC 3 févr. 2006). Parmi les organisations qui ont introduit la demande en annulation des résultats du référendum constitutionnel et qui ont été déboutées figurent certains partis politiques : l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), le Congo pour la justice (C. Just), le Mouvement du peuple congolais pour la république (MPCR), la Convention nationale pour la république et le progrès (CNRP), le Mouvement lumumbiste progressiste (MLP), la Génération libre socialiste (GLS), le Parti socialiste congolais (PSC), l'Alliance pour la défense des intérêts de la république (ADIR), le Parti socialiste congolais (PSC) ainsi que certaines associations à but non lucratif (ASBL), notamment le Mouvement du 17 mai (M-17), l'ONGD Broken Bonsom et la fondation Génération sans frontières (RDC 3 févr. 2006). Une requête de Nadine Biakushila Muka a également été déboutée (RDC 3 févr. 2006).

Résultats du référendum

Sur environ 25 millions de personnes inscrites sur la liste électorale, un peu plus de 15 millions ont pu voter, donnant un taux de participation de 62 p. 100 (RDC 3 févr. 2006; Nations Unies 12 janv. 2006; AP 11 janv. 2006; BBC 12 janv. 2006). Selon l'article 8 de la Loi n°04/028 du 24 décembre 2004 portant identification et enrôlement des électeurs en République démocratique du Congo (RDC), les conditions d'inscription sur une liste électorale étaient : être de nationalité congolaise, être âgé de 18 ans révolus à la date de clôture des opérations d’identification et d’enrôlement; se trouver sur le territoire de la RDC au moment de l’identification et de l’enrôlement et jouir de ses droits civiques (RDC 24 déc. 2004). Par ailleurs, entre 36 000 et 40 000 bureaux de vote ont été ouverts à travers tout le pays (AP 11 janv. 2006; Southern African News Features 4 janv. 2006).

Quant aux résultats proprement dits, la Cour suprême congolaise, dans l'acte de notification citée ci-dessus, a proclamé les résultats définitifs comme suit : le oui au référendum constitutionnel a recueilli 84,31 p. 100 des suffrages contre 15,69 p. 100 pour le non des voix exprimées (RDC 3 févr. 2006; voir aussi AP 11 janv. 2006; VOA 12 janv. 2006).

En 2006, deux personnalités fourbes et roublardes, de deux institutions siamoises affublées honteusement du qualificatif "citoyennes" ont contribué à la victoire frauduleuse de Joseph Kabila: Malu Malu de la Commission Electorale Indépendante et Modeste Mutinga Mutuishayi de la Haute Autorité des Médias (HAM). Malu Malu qui a travaillé à la Présidence de la République a été parachuté dans la société civile pour présider la CENI. Le protégé de Mgr. Melchisédech Paluku Likuli, Evêque de Butembo-Beni, province du Nord-Kivu, un bon parapluie pour le fossoyeur de la CEI.

Malgré son rire narquois, Modeste Mutinga Mutuishayi est un grand inconscient et fossoyeur de la République. Contre espèces sonnantes et trébuchantes et un poste de Rapporteur au Sénat, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard, arguant les violences fantaisistes pour annuler un débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Corrompu, Modeste Mutinga Mutuishayi devrait quitter Ngaba-Makala et s'octroyer une villa à Binza. L'intérêt général ne l'a jamais préoccupé, devenu politicailleur ventripotent à la solde de Joseph Kabila, Modeste Mutinga Mutuishayi a pensé à son enrichissement personnel. En faussant les jeux démocratiques, il aura contribué comme d'autres avec lui aux méandres que subissent les Congolais jusqu'aujourd'hui.

Le cas Jacques Ndjoli, vice-président de la CENI, très inquiétant

Jacques Ndjoli Esengekeli, Vice-président MLC-Opposition à la CENI, il a touché 3 millions d'euros de Joseph Kabila pour appose r sa signature sur les faux résultats de la CENI. Photo Réveil-FM, archives

Ce n'est plus un secret pour personne, Jacques Ndjoli a touché 3 millions d'euros de Joseph Kabila. Les Congolais se tirent les cheveux sur le cas Ndjoli, et pourtant il fallait connaitre la traçabilité du bonhomme pour ne pas s'offusquer aujourd'hui. Sous la dictature mobutienne , Jacques Ndjoli Esengekeli était très proche du Général Likulia Bolongo, le dernier Premier ministre du Maréchal Mobutu et l'ancien magistrat militaire qui avait condamné à mort des jeunes officiers Congolais: Kalumé, Mwehu...Jacques Ndjoli fait partie du MLC, parti des politicailleurs ventripotents, candidats au débauchage politique et prompts à la corruption. Le MLC est un parti appendice du PPRD, car la majorité de ses animateurs roulent pour Joseph Kabila, tout en se réclamant de l'opposition. Au lieu des vertebrés de l'opposition, celle -ci est tombée dans le piège des Joséphistes qui ont fait campagne pour Jacques Ndjoli comme vice-président de la CENI. Une fois nommé, Jacques Ndjoli Esengekeli a été bien accueilli et honoré le samedi 23 avril 2011 à l'hôtel Sulutani dans la commune de la Gombe, par l'A.s.b.l « Unité Equateur ». C'était une grande réception organisée en son honneur pour son élévation en qualité du Vice- président de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni).

La conscience de cet homme a été acheté au prix de 3.000.000 d'euros pour accepter l'inacceptable! La manifestation a connu la présence du Président Sénat, Léon Kengo wa Dondo, d'un représentant de l'Assemblée Nationale, du ministre de la Justice, Luzolo Bambi, du Président de la Ceni, le pasteur Ngoyi Mulunda, d'un cadre de la Banque centrale du Congo, Louis N'sa Elongo ainsi que l'honorable Bofasa Djema.

Avant la publication des résultats fallacieux et ridicules par Daniel Ngoyi Mulunda, comme une trainée de poudre, les Congolais de l'Etranger ont appris que Jacques Ndjoli avait démissionné et refusé d'apposer sa signature sur les résultats satellitaires du président de la CENI en lieu et place des procès verbaux recueillis des bureaux de vote. Avec l'argent, on achète le silence et les consciences. Et Jacques Ndjoli qui a oublié qu'il est Vice-président à la CENi non pour son propre compte mais au nom de l'opposition congolaise a succombé: 3 millions d'euros , une villa à la commune de la Gombé et un appartement à l'immeuble photo Guy sur le boulevard du 30 juin en face de la Grande poste. L'appartement est mis à la disposition de Madame Yvonne Liwanga. A Paris et région parisienne, les visages et les regards se crispent. Jacques Ndjoli est jeté en patûre dans tous les milieux congolais. "Qui est impatient d'avoir un enfant, épouse une femme enceinte." disent des Congolais pour qualifier sa trahison à la patrie et à la nation, pour son intérêt personnel. A Saint-Michel-sur-Orge, située à vingt-cinq kilomètres au sud-ouest de Paris dans le département de l'Essonne et la région Île-de-France, sa famille n'est plus sereine. Ses enfants sont apostrophés par leurs camarades franco-congolais.

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Israël: Les Congolais devraient s'inspirer de Massada, haut lieu de la résistance juive !

En prenant l'avion de la compagnie israélienne EL AL à Paris-Orly pour Tel-Aviv en 1994 à destination d'Israél, le guide nous avait prévenu : ce voyage ne vous laissera jamais indifférent. Dix sept années après, Israél ne m'a pas laissé indifférent, bien au contraire ce pays m'a marqué à vie. Ce voyage a influencé une partie de ma vie. L'accueil était chaleureux, simple et bien: un verre de jus d'orange à chaque fois qu'on franchissait le perron de l'hôtel. En Israél, un pays qui manque cruellement l'eau, j'ai vu de mes yeux les oranges poussaient sur les pierres, notamment à Hebron. A cause de brumes et brouillards, les voiturent roulent les phares allumés. Les bédouins veillent leur troupeau des ovins en dormant au clair de la lune. Qumrân, ce site magnifique où en 1947, un bédouin découvrit une série de parchemins et de fragments de papyrus qui contenaient le rouleau du prophète Isaïe. La plage de Netanya où je me suis baigné un soir. Le mur de Jérusalem dans lequel kippa à la tête j'avais introduit une prière qui fut exaucée. Nous devrions traverser le lac Tibériade par bateau, arrivé en plein milieu du lac brumeux, le moteur s'arrêta et le guide demanda au groupe s'il y avait un volontaire pour marcher sur l'eau comme l'avait fait l'apôtre Pierre: personne n'osa et de l'autre côté de la rive, les restaurants servaient un bon plat de poisson dénommé Saint Pierre. L'aéroport David-Ben Gourion où les européens étaient plus fouillés que nous les africains. Mais de tous ces souvenirs enfouis, trois me reviennent assez constamment: Massada, rencontre avec les Falachas et les Kibboutz.

Massada, le samedi 25 novembre 2007, un drapeau israélien de 660 metres x 100 metres. Photo Réveil-FM, archives

1. Massada, haut lieu de la Résistance !

En 70, les Romains avaient pris le pays et Jérusalem était tombé entre leurs mains.Il ne restait plus que Massada qui résistait. La Résistance aura durée trois années. Et cela se passait au mois d'avril de l'an 74 à Massada. Massada est le dernier bastion de la résistance des rebelles, le symbole même de la rébellion. Massada résistait contre l'occupation romaine alors que toutes les autres villes et places étaient tombées. A quatre cents mètre d'altitude , en surplomb de la mer Morte sur ce pont de navire de 1.100 mètres de long et de 500 mètres de large taillé à même le roc qui enfoncait sa proue dans le désert de Juda. Les Zélotes, ces desperados de l'insurréction nationale juive résistait à tout surtout au fait établi de l'impérialisme romain. Ils étaient regroupés autour de leur chef Eli Ezer Ben Yehouda.

En contrebas, commandée par Flavius silva, les soldats romains sont quatre légions pour s'occuper des rebelles juifs. Les légions romaines étaient munis d'un matériel de guerre rédoutable qui enserrait les rebelles, le siège avait commencé un an plus tôt. Massada n'était plus défendu que par un petit millier d'insurgés, de tous âges , de tous sexes, épuisés, affamés... mais confrontés à la meilleure armée du monde : l'armée romaine.

Les Romains avaient ériges avec du remblai une rampe d'attaque qui leur permettaient de hisser leurs catapultes jusqu'au pied de leurs fortifications. Pas de fuite possible , le dernier assaut de puissance impériale romaine ne pouvait qu'être vainqueur. Ces juifs de Massada avaient dit "Non " à la reddition et avaient décidés de mourrir débout et libre. Lorsque les Romains entrerent dans la forteresse, ils ne trouvèrent que sept survivants: deux femmes et cinq enfants cachés dans un puits. Les Zélotes avaient décidés de se donner la mort plutôt que de se faire esclaves de Romains. Plus de 930 morts !

Massada est une forteresse naturelle qui domine le désert de Judée et surplombe la mer Morte, et sur laquelle le roi Hérode le Grand avait fait construire, au 1er siècle av. JC, un palais somptueux, comme refuge contre d’éventuelles révoltes intérieures et menaces d’une invasion égyptienne.

Après que la Judée ait été annexée comme province de l'empire romain, de patriotes juifs qui préférèrent la mort à l'esclavage en firent le refuge de la résistance. En 66, au début de la Grande Révolte contre les Romains, un groupe de juifs, les sicaires du parti nommé zélotes, prirent Massada à une garnison romaine. En 70, ils furent rejoints par d’autres Juifs et leurs familles expulsés de Jérusalem lorsque la ville fut prise par les Romains.

Pendant trois ans, les patriotes juifs utilisèrent Massada comme base pour se défendre des Romains. Ceux-ci les assiégèrent et mettront 7 mois pour enfoncer la muraille de la forteresse. Mais les insurgés préférèrent se donner mutuellement la mort que mourir entre les mains de l’envahisseur : chaque père tua sa famille puis un tirage au sort désigna les dix hommes qui devraient exécuter les survivants, et les dix tirèrent au sort le dernier qui devrait les exécuter, et enfin ce dernier se suicida. Seules 2 femmes ont échappé en se cachant dans une citerne avec leurs 5 enfants.

- Le siège de Massada est devenu un récit populaire illustrant l’héroïsme d’un peuple qui a le sentiment d’être en permanence à la portée d’une menace implacable, et identitaire, menace de son existence même.

- Massada, c’est l’épisode d’un combat imposé par un adversaire résolu, puissant, vicieux, ne visant que la destruction ; c’est le symbole du perpétuel combat contre l’oppression, une expression de la prise en main de son destin ; Massada c’est une image de la détermination de conserver la terre de ses ancêtres jusqu'à la mort.

- Massada, est une attitude mentale qui évoque le rapport d’un peuple à la faiblesse que l’on refuse d’assumer, comme le syndrome des massacres du peuple congolais : 8 millions de mort et innombrables femmes violées.

C’est sur les ruines de la Citadelle de Massada que désormais les officiers Israéliens vont prêter serment après leur formation. Et le serment collectif laisse entendre dans une polyphonie tonitruante : « Massada ne tombera pas une nouvelle fois », « Massada ne tombera pas une nouvelle fois ». Ainsi martèle-t-on sans discontinuer.

Au delà de Massada, aux Résistants-Patriotes-Combattants de s'inspirer de la résistance d'autres peuples pour mieux révendiquer la lutte contre l'occupation et l'invasion-agression de la RDC à cause de ses richesses.

2. Falachas, les juifs Noirs

Des rabbins falashas en Israël. Photo Réveil-FM, archives

Des Ethiopiens israéliens ou, comme le dit la presse israélienne, des Juifs sortis d’Ethiopie, on en croise partout dans ce pays, aux postes de contrôle et de sécurité en particulier, mais aussi parmi les soldats, dans les gares ou lors des fêtes, dans les écoles, les hôpitaux, etc. Ils sont actuellement 105 000 en Israël, dont 30 000 sont nés dans le pays. On les reconnaît, bien sûr. Mais connaît-on leur histoire, leur communauté, leurs coutumes, leurs souffrances, leurs joies et leurs échecs ?

Leurs origines

Les Juifs d’Ethiopie qui se nomment eux-mêmes Beta Israel [la maison d’Israël] sont plus connus sous le nom de Falashas, nom signifiant immigrants ou étrangers. Mais d’où viennent-ils ? Quelle est leur origine ? Difficile à savoir exactement, leur histoire ayant été transmise oralement de génération en génération.

On parle de quatre origines possibles :

1. Ils sont les descendants de la tribu perdue de Dan

2. Ils sont les descendants de Menelik I, le fils du roi Salomon et de la reine de Saba

3. Ils sont les descendants d’Ethiopiens païens et chrétiens, convertis au judaïsme depuis des siècles

4. Ils sont les descendants de Juifs qui ont fui Israël pour l’Egypte après la destruction du premier Temple en 586 avant JC et se seraient installés en Ethiopie.

Quoi qu’il en soit, le judaïsme était largement propagé en Arabie du sud depuis la période royale et les relations entre l’Arabie et l’Ethiopie peuvent expliquer cette présence juive. En effet, le judaïsme s’était étendu dans le pays bien avant la conversion au christianisme de la dynastie Axum au 4e siècle. A cette époque, ceux des Juifs qui résistèrent au prosélytisme chrétien en Ethiopie furent contraints à se retirer des régions côtières et à se réfugier dans la zone montagneuse, au nord du lac Tana. Ils s’y constituèrent en royaume indépendant, en Etat juif autonome. A cette époque, ils parlaient l’agaw, une langue non écrite.

C’est à partir de 1270 qu’avec l’établissement de la dynastie solomonide on commence à entendre parler des Beta Israël. Ils sont décrits comme l’un des nombreux groupes du pays, désirant garder leur autonomie. Leur royaume est dirigé par un roi ou une reine, les plus célèbres étant le roi Gédéon et la reine Judith. Malgré de fréquents conflits, protégés par les montagnes, ils se maintiennent forts.

De 1529 à 1542, les Falashas prennent parti pour les Musulmans de Somalie et, avec eux, luttent pour détruire l’Ethiopie. Celle-ci sera sauvée grâce à l’intervention des Portugais. Mais, de 1605 à 1632, l’empereur Susenyos, converti au catholicisme, décide de faire disparaître le royaume des Falashas et encourage les missionnaires à les convertir. Ils doivent alors se réfugier dans la région de Gondar. Beaucoup se convertissent au christianisme.

L’empereur recrute des Falashas à son service. Ceux-ci s’assimilent de plus en plus, adoptant l’amharique, une langue sémitique parlée par les Ethiopiens.

En 1624, le royaume des Beta Israel est vaincu dans une bataille tragique les opposant aux Ethiopiens et aux Portugais. "Des hommes et des femmes falashas se battent jusqu’à la mort. Du haut de leur forteresse, ils se jettent dans le précipice et s’entretuent pour ne pas devenir prisonniers. C’est le Massada des Falashas. C’est à cette époque que furent brûlés tous les documents relatant l’histoire des Falashas, leurs livres religieux, pour détruire à jamais la mémoire du judaïsme en Ethiopie." (Righteous Jews Honored by Falasha Supporters, AAEJ Press Release, 1981). Le roi Gédéon, refusant de se convertir, fut tué.

Les Juifs capturés vivants devinrent les esclaves des Ethiopiens et furent baptisés de force. On leur refusa le droit à un pays. L’indépendance des Beta Israel fut abolie. Sur le demi million qu’ils étaient, il n’en resta plus que 100 000, vivant en groupes clandestins dans les hautes montagnes.

Cette période de conflits entre juifs et chrétiens permit des contacts entre ces deux religions. Leurs textes liturgiques étaient dès lors écrits dans la même langue, le guez, et le monachisme entra dans la pratique religieuse des Beta Israel.

En 1830, des missionnaires anglicans prospectant les régions montagneuses de Gondar, les découvrent dans un état de dénuement matériel et spirituel total. Mais ce n’est qu’en 1867 que l’Alliance Israélite Universelle prend contact avec eux, grâce à Joseph Halevy, juif français et, en 1904, à Jacques Faitlovitch qui dédiera sa vie à la reconnaissance des Falashas comme juifs. Orientaliste juif français d’origine polonaise, il forma un comité international pro-Falashas pour la création d’écoles dans leurs villages et, grâce à des subsides, réussit à améliorer leurs conditions de vie. Il publia son livre, Notes de voyage chez les Falashas et s’établit en Israël après la seconde guerre mondiale. L’Agence Juive, en collaboration avec le Congrès Juif Mondial et le Joint poursuivront son œuvre. Pourront-ils un jour réaliser le rêve millénaire de rejoindre la terre de leurs ancêtres ?

Même si le sort des Beta Israel suscita un grand intérêt en Israël, il ne fut pas question d’envisager tout de suite leur immigration et leur intégration, des doutes subsistant quant à leur judaïté. Et pourtant, déjà en 1921, le Rav Kook n’hésitait pas, quant à lui, à reconnaître les Falashas comme partie intégrante du peuple juif.

En 1973, le grand rabbin sépharade Ovadia Yosef, d’origine yéménite, ayant servi dans l’armée britannique pendant la seconde guerre mondiale en Ethiopie et épousé une Beta Israel, reconnaît officiellement la judaïté des Falashas, en citant une décision rabbinique égyptienne du 17e siècle. Il les déclare descendants de la tribu de Dan ayant le droit d’émigrer en Israël : "Nous sommes obligés d’accélérer leur émigration en Israël et de les former dans l’esprit de la Tora, les aidant à devenir des partenaires de la construction de la Terre Sainte." En 1975, le grand rabbin ashkénaze Shlomo Goren fit la même déclaration : "Vous êtes nos frères, vous êtes notre sang et notre chair. Vous êtes de vrais Juifs." Peu après, le premier gouvernement d’Itzhak Rabin les accepta comme juifs et leur accorda le droit de retour. La porte était ouverte. Mais pourquoi ces difficultés à les reconnaître comme juifs ?

Un jeune falasha de l'armée israélienne. Photo Réveil-FM, archives

Coutumes et traditions

En fait, les Beta Israel sont des juifs observant les traditions pré-talmudiques basées sur la Tora (le Pentateuque). Les autres livres de la Bible ne sont pas considérés comme inspirés. Pourtant les livres de Néhémie, d’Esdras, d’Hénoch, des Jubilés et de Baruch font partie avec d’autres écrits de leur héritage religieux. Par contre, ils ne connaissent pas le Talmud. Les Falashas ne pratiquent que les fêtes juives dont il est fait mention dans la Tora. Il ont également une autre fête nommée « Seged » (se prosterner) qui se célèbre le 29 du mois de Heshvan (après les fêtes d’automne). C’est la fête du don de la Tora et du retour de l’Exil de Babylone à Jérusalem au temps d’Esdras et de Néhémie. Occasion de fortifier la vision du « retour au pays ».

Le texte biblique est rédigé en guez, aucun texte en hébreu n’étant connu jusqu’au 20e siècle. Leur lieu de culte est appelé "masgid" et, contrairement aux synagogues, on ne peut qu’y prier. Aucune autre réunion n’y est autorisée. C’est un lieu saint divisé en deux parties : le saint des saints où on lit la Bible dans un livre écrit à la main (il n’y a pas de rouleau) et l’autre partie où l’on procède au sacrifice de l’agneau pascal, sur une pierre. Le chef religieux, appelé Kes, est respecté comme un grand rabbin, ayant autorité et responsabilité sur sa communauté. Le Kes [prêtre en amharique] est considéré comme un descendant d’Aaron.

Les Beta Israël observent les lois bibliques de la pureté, de la casherout et de l’abattage rituel. Ils disent les bénédictions avant et après les repas. Ils pratiquent la circoncision le huitième jour. L’éducation religieuse des jeunes est primordiale, en particulier l’enseignement des psaumes en guez. Le défunt est considéré comme impur et le deuil dure sept jours, avec une cérémonie spéciale le septième jour et une année après l’enterrement.

Chaque jour, il y a sept temps de prière, dans le masgid, mais les fidèles n’en suivent qu’un ou deux. La sainteté du shabbat est scrupuleusement respectée et la journée est consacrée aux prières et aux chants en amharique. Les Beta Israel ne connaissent ni l’étoile de David, ni le shofar.

Le Kes le plus vénéré du 15e siècle fut Abba Zabia. Il était si populaire et charismatique qu’il convertissait les chrétiens au judaïsme. Le Négus essaya de le tuer, mais la légende dit qu’il disparut comme Hénoch. Tous ces détails vont nous aider à comprendre, dans la deuxième partie de cette étude, l’enjeu de l’intégration en Israël, les rabbins essayant de réformer la religion juive des Falashas pour les faire entrer dans un judaïsme orthodoxe.

Les Aliyas

Dès 1965 et jusqu’en 1975, des Beta Israel commencèrent à venir en Israël, tout d’abord en touristes. Certains purent rester grâce à l’aide d’Israéliens. D’autres se convertirent au judaïsme orthodoxe et firent venir leur famille. Il y eut également ceux qui, après quelques mois en Israël, ayant appris l’hébreu, retournèrent à Gondar pour y créer des oulpans. Le rêve millénaire de venir "au pays" commençait à se préciser.

Le renversement du régime de l’empereur Sélassié en 1975 par le colonel Mengistu Haile Mariam, dictateur marxiste pro-soviétique, fut un arrêt de mort pour la communauté Beta Israel. 2500 Juifs furent tués et 7000 chassés de leurs maisons. Mariam envahit la région du nord et y installa des paysans éthiopiens souvent antisémites. L’émigration vers Israël fut alors interdite, de 1975 à 1991. Malgré cela et grâce à l’Agence Juive, qui avait déjà commencé dès 1955 à construire des écoles et à améliorer la situation des Falashas, 300 Beta Israel émigrent en Israël en 1977. Auparavant, il y avait eu un accord secret du gouvernement éthiopien avec Israël.

De 1982 à 1984, chassés par la famine et la guerre civile, des milliers d’Ethiopiens du nord, parmi lesquels des Beta Israel, se réfugient au sud du Soudan. 6000 gagnent Israël par des voies détournées, le gouvernement du Soudan refusant leur départ.

Récemment, à la radio, un Juif d’Ethiopie, travailleur social à Jérusalem, arrivé en Israël dans ces années-là, témoignait : "J’habitais dans un petit village du nord, fondé par mon grand-père. Nous étions onze enfants et attendions le jour où nous partirions vers le nord pour arriver "au pays". Même avant que mes grands parents sachent que l’Etat d’Israël existait, qu’ils n’étaient pas les seuls Juifs au monde, le rêve sioniste transmis de génération en génération nourrissait notre espérance. A 12 ans, j’ai demandé à tous mes camarades de prier pour que je puisse partir, traverser le Soudan et arriver à Jérusalem. Pour m’y préparer, je suis allé étudier à Gondar, la ville principale de notre région, à 40 km de chez moi. Chaque fin de semaine, je rentrais à la maison pour vivre le shabbat en famille. A 13 ans, je suis parti avec un groupe d’adultes. Un de mes frères était déjà parti mais avait disparu. Malgré le danger des révolutionnaires éthiopiens, nous avons réussi à franchir la frontière. Arrivés au Soudan, nous nous sommes installés dans un camp de réfugiés. J’y suis resté deux ans et demi, faisant des petits travaux pour survivre. Il ne fallait pas se faire reconnaître comme juif, les autres réfugiés éthiopiens et soudanais nous auraient tués. De là, un groupe de soixante a pu partir (grâce à une aide israélienne) en jeep pour la mer, puis en bateau pour la Grèce et, de là, un avion israélien est venu nous chercher."

En 1984, la situation des milliers de Juifs éthiopiens ayant fui au Soudan devient tragique. La famine règne. Cette marche de milliers d’entre eux vers le nord, d’un camp à l’autre, reste encore un traumatisme inguérissable dans la vie de beaucoup d’Israéliens éthiopiens ayant perdu souvent une partie de leur famille dans le désert du Soudan. On estime à 4000 ceux qui sont morts en cours de route.

Pour eux, depuis quelques années, la communauté juive éthiopienne a institué un Jour du Souvenir. Le premier eut lieu à Jérusalem, au kibboutz Ramat Rachel, en présence d’Ariel Sharon. Les "rescapés", même vivants, se disent inguérissables de ce qui fut pour eux une "shoa". Dans le dernier numéro des Yediot Aharonot consacré à la communauté éthiopienne, écrit moitié en hébreu et moitié en amharique et paraissant tous les deux mois, des hommes, des femmes témoignent. Après des années où personne n’a parlé, le journal appelle à parler, à se souvenir. Des parents qui ont perdu leurs enfants dans la marche se sentent coupables de ne pas les avoir sauvés et amenés au pays, et n’osent pas en parler, même en famille. Traumatisme aussi d’avoir dû enterrer les leurs en cachette, la nuit, pour ne pas dévoiler leur judaïté. Ils se souviennent des guides payés qui les abandonnaient en plein désert, en particulier lorsqu’ils respectaient le shabbat.

Alerté, Israël (l’armée et le Mossad), en collaboration avec l’ambassade des USA à Khartoum et des forces de sécurité soudanaises, lance l’opération Moïse : du 20 novembre 1984 au 4 janvier 1985, transportant 8000 Juifs éthiopiens du Soudan en Israël. Un accord secret entre le Soudan et Israël avait rendu la chose possible. Les fonctionnaires de l’Agence Juive, dans le plus grand secret, ont transporté ces "morts vivants" des camps jusqu’à Khartoum, à 450 km de là. Puis, on les a dirigés vers le Boeing 707 de la compagnie belge de charters Trans-European-Airways, compagnie en bonnes relations avec le Soudan. Pendant deux mois, un véritable pont aérien va être établi entre Khartoum et Tel Aviv, via Bruxelles, Rome ou Bâle : 160 avions, environ 8000 rescapés. Couverts de chiffons, un maigre baluchon sur le dos, ils se mettaient à genoux sur la piste pour baiser la terre d’Israël en murmurant des prières.

Cette opération fut rendue possible par le financement d’Israël, des USA et de l’Agence Juive. La visite d’Ariel Sharon à Khartoum en 1981 dans le plus grand secret n’est pas étrangère à cette mise en place d’une filière soudanaise pour faciliter la sortie des Juifs éthiopiens des hauts plateaux d’Ethiopie.

Des "fuites" dans les médias arrêtèrent brusquement cette opération, les pays arabes ordonnant au Soudan d’interdire le départ des avions. "Nous estimons que 4000 juifs sont encore dans quelques camps de transit au Soudan et qu’entre 8000 et 10 000 sont toujours en Ethiopie", indiquait le porte parole de l’Agence Juive, Zvi Eyal. Et ceux qui restent sont en danger de mort. "Ni les difficultés économiques, ni les distances géographiques, ni les obstacles politiques n’empêcheront la poursuite de l’émigration des Falashas. Le gouvernement israélien poursuivra l’opération Moïse jusqu’à ce que le dernier des Juifs ait rejoint sa patrie", affirmait Shimon Pérès le 8 janvier 1985 à la Knesset.

L’opération Josué en 1985 permit à 800 autres Beta Israel d’être ramenés du Soudan en Israël. Mais la dictature de Mariam empêcha ensuite toute autre émigration jusqu’en 1991. Inutile de dire combien de familles ont été séparées, les uns partant, les autres restant. Souvent les femmes, les jeunes enfants, les malades, les vieillards restaient en Ethiopie, le voyage au Soudan étant trop risqué.

De 1990 à 1991, l’Ethiopie, perdant son soutien militaire soviétique, décide de laisser partir 6000 Beta Israel vers Israël par petits groupes, en espérant gagner le soutien des USA. Ils quittent leurs villages et s’installent dans des camps à Addis Abeba, espérant échapper à la guerre civile qui ravage le nord du pays, et partir pour Israël. La priorité était donnée à la politique de regroupement des familles.

En 1991, la dictature Mengistu fut renversée par les rebelles Erythréens et Tigréens. Mariam s’enfuit, les rebelles prennent le contrôle de la capitale. Israël lance l’opération Salomon pour délivrer tous les Beta Israel. Le gouvernement d’Itzhak Shamir donne à la compagnie El Al l’autorisation de voler le shabbat. Le vendredi 25 mai commence un vol de 36 heures dans trente quatre avions dont on avait relevé les sièges pour augmenter leur capacité. Ils transportent 14 324 Juifs éthiopiens. Des hôtels avaient été réservés à Jérusalem pour l’accueil. Le samedi soir, les Israéliens voyaient sur leur petit écran l’arrivée, l’exode moderne de leurs frères et sœurs noirs. L’émotion fut vive, tant le secret avait été gardé. Les gens ont commencé à apporter des habits, des jouets et même des fleurs. Des femmes de Jérusalem étaient à l’hôtel pour allumer les bougies de ce premier shabbat en Israël et des Juifs éthiopiens israéliens s’étaient portés volontaires.

De 1991 à 1994, les derniers Beta Israel émigrent en Israël. Mais, dès cette date, d’autres Ethiopiens des montagnes, se déclarant également juifs, viennent à Addis Abeba demander à Israël de les "faire monter". Ce sont les Falash Muras.

Les Falash Muras, n’appartenant pas directement aux communautés Beta Israel constituées, n’ont tout d’abord pas été reconnus comme Juifs par Israël. La plupart sont chrétiens et ne peuvent pas toujours prouver leurs origines juives. Mais tous désirent émigrer. Un débat assez vif eut lieu en Israël même, au sein des Beta Israel, entre partisans et opposants à leur émigration. Le gouvernement autorise finalement la plupart des réfugiés à Addis Abeba à émigrer en Israël au titre du regroupement des familles. "Un parent non juif d’un Juif israélien a le droit d’émigrer." Mais plus Israël ouvrait ses portes, plus la vague des réfugiés grandissait.

En 2003, il y avait encore 20000 Falash Muras à Addis Abeba qui attendaient depuis des années de venir en Israël, et autant qui vivaient dans le nord, espérant émigrer. Des conversions officielles au judaïsme sont alors organisées, avec l’accord du gouvernement israélien, pour leur permettre d’émigrer en tant que Juifs. Mais l’émigration reste lente, environ 300 par mois.

En 2005, le gouvernement d’Ariel Sharon déclare vouloir ramener tous les Falash Muras d’origine juive en Israël, à la cadence de 600 par mois, à partir de juin 2005. Le chiffre sera remis en question par le gouvernement Olmert en juin 2006 et l’on revient au chiffre précédent : 300 par mois. Une enquête récente établit que des dizaines de milliers de Falash Muras sont également groupés dans le nord de l’Ethiopie, attendant leur émigration.

Arrivés en Israël, les rabbins Falachas se considéraient comme les vrais puisqu'ils avaient gardé "l'Arche d'Alliance". Ils étaient très fiers d'avoir sauvegardé la tradition judaïque en terre africaine. Les Falachas sont les " Beta Israël" (maison d'Israël). Et le jeune homme à côté du blindé que j'avais rencontré m'expliquer qu'une bonne partie d'entre eux étaient dans l'armée.

La légende voudrait que les Falachas soient les descendants de Ménelik 1er, fils du roi Salomon et de la reine de saba. Fondamentalistes, ils ne considèrent comme authentique que le Pentateuque et non la Bible dans son ensemble. Les enfants de la reine de saba sont ceux qui ont refusé de se convertir au christianisme lorqu'il a été introduit à Axoum au IV siècle. La judaïte des Falachas n'a été reconue qu'en 1973 par le grand rabbin sépharade d'Israël, puis en 1974 par le grand rabbin ashkenaze, enfin par le gouverneemnt d'Israël en 1975.

Ce qui leur donna la possibilité de néneficier de la loi du retour, autorisant tout individu reconnu comme juif à immigrer en Israël. L'opération Falachas dont le nom de code est d'ailleurs en anglais"Opération Moses" (opération Moïse) a dû commencer en 1981, dans le plus grand secret, mais l'opinion publique n'en a été informée qu'au début de 1985: 7.700 Falachas ont été evacués du camp de réfugiés au Soudan. A l'origine , l'exode devait s'écouler par un port de la mer Rouge.

Mais la rébellion du Tigré puis la famine rendirent impossible l'évacuation de plusieurs milliers de personnes par bateau. On pensa à l'avion et l'on utilisa tout d'abord les aéroports du Sud-Soudan sur lesquels Nimeiri n'avait pas de contrôle. Ils se révélèrent impropres au véritable pont aérien qui devenait nécessaire. Il fallait utiliser l'aéroport de Khartoum, au moins pour la phase finale. Une opération de cette envergure ne pouvait se dérouler sans la connivence du pays d'origine: l'Ethiopie et la participation active du pays de départ: le Soudan. Lorsque le secret fut éventé fin 1984, les présidents Mengistu de l'Ethiopie et Nimeiri du Soudan jouèrent de concert et sans convaincre grand monde, la comédie de l'indignation allant jusqu'à demander " le retour" des personnes "enleveés".

L'opération Salomon, elle dura du 24 au 25 mai 1991. Le régime de Mengistu était sur le point de s'effondrer: 14.200 Falachas ont été evacués en 36 heures vers Tel-Aviv grâce à des avions Hercules c-130.

Les Kibboutz ou la valorisation de la vie communautaire

Le Kibboutz est un village collectif, une communauté délibérement formée par ses membres, à vocation essentiellement agricole, où il n'existe pas de propriété privée et qui est censée pourvoir à tous les besoins de ses membres et de leurs familles. Les membres de Kibboutz ne perçoivent aucun salaire pour leur travail mais tout ce dont ils ont besoin leur est fourni par le Kibboutz. L'unité de peuplement dont les membres sont organisés en collectivité sur base de la propriété commune des biens,préconisant le travail individuel, l'égalité entre tous et la coopération de tous les membres dans tous les domaines de la production,de la consommation et de l'éducation. La vie sociale se déroulait au réfectoire où tous les membres se retrouvaient pour prendre leurs repas et discuter. les décisions étaient prises par l'assemblée générale au vote majoritaire. Au cours des débats, les membres décidaient de l'attribution des travaux quotidiens , des corvées de cuisine et d'autres, et et traitaient également des problèmes d'actualité.

Les pères fondateurs du Kibboutz étaient arrivés essentiellemnt de Russie fin 19ème siècle, imbus des idéaux socialistes et de l'esprit d'une époque. Ils préconisaient le retour au pays d'Israël,leurs initiatives exprimaient leur visée politique: l'établissement de colonies juives en Palestine. Le Kibboutz est l'accomplisement de 4 générations: les fondateurs, les motivés par des convictions fortes et une idéologie distincte, ont formé une société avec un mode de vie unique. Au départ les Kibbtz étaient ésentiellement agricole puis certains on opté pour les produits industrielles.

En 2009 on a fêté le centenaire du mouvement des kibboutz. En effet, il y a 110 ans, un petit groupe d’émigrants d’Europe de l’Est (deuxième alya 1904-1914), dix jeunes hommes et deux jeunes femmes s’installent sur des terres au bord du lac de Tibériade, près du village arabe de Oum Jumi. Ils se lancent dans l’exploitation agricole et fondent le premier kvoutza (groupe) communautaire qui deviendra bientôt le kibboutz de Degania. Il n’y a pas vraiment de grands desseins, ni d’idéalisme dans cette décision d’établir une communauté, cette manière de vivre est plutôt imposée aux jeunes pionniers par les circonstances : travail ardu et conditions difficiles.

L’idéologie du kibboutz sera formulée par les pionniers de la troisième alya (1919-1923). Animés d’idéaux révolutionnaires marxistes, ces émigrants de Russie considèrent que : « Chaque kibboutz fait partie d’un vaste mouvement de retour à la terre, destiné à favoriser l’accomplissement d’une révolution nationale à travers l’émigration sioniste et le peuplement de la Palestine mandataire ». Il est vrai que le kibboutz a joué un rôle important dans le renouveau de l’indépendance et du peuplement de la Palestine. Les principes éthiques du kibboutz se fondent sur les idéaux suivants : coopération, égalité, entraide, peuplement, travail et instauration d’une société libre, démocratique et laïque.

Les premières années qui suivent la création de l’Etat d’Israël se caractérisent par une croissance accélérée sur le plan démographique et sur le plan économique. Le niveau de vie des kibboutz s’améliore à un rythme qui dépasse celui de la société israélienne. En 1980 la population des kibboutz atteint 120 000 à 130 000 membres. Des années 30 à 50 le kibboutz incarnait le modèle du nouveau Juif qui cultivait la terre et combattait l’ennemi, selon le sionisme socialiste. Un nombre impressionnant d’hommes politiques et de chefs militaires venait du mouvement des kibboutz, constituant l’élite du pays.

La crise des années 80-90, avec une inflation galopante jusqu’à 450%, des taux d’intérêts exorbitants, provoqua une récession quasi fatale pour les usines des kibboutz qui avaient emprunté au-dessus de leurs moyens pour créer des industries. Ce sont le gouvernement et ses banques, les fédérations du mouvement qui ont aidé à restructurer les kibboutz ou même à en annuler les dettes, les sauvant du naufrage. Le gouvernement ne pouvait laisser les usines des kibboutz faire faillite et abandonner leurs 130 000 membres. Mais les conséquences furent catastrophiques. Il fallut vendre des terres arables et couper dans les aides au budget de fonctionnement. Le pays se détournait du socialisme pour entrer de plein pied dans le capitalisme. Les kibboutz ne pouvaient plus attendre l’aide du gouvernement. Ils devaient réorganiser leur économie : baisse du secteur agricole et développement des industries ouvertes à l’exportation, du secteur de hautes technologies, du tourisme etc.

Parallèlement, des changements internes furent effectués. Il fallait abandonner les anciennes convictions idéologiques en ce qui concerne l’égalité entre les membres, et trois quarts des kibboutz sont passés au système de salaires différentiels selon le travail fourni par les membres. Ceux-ci reconnaissent que, en fait, ce système est plus égalitaire que le précédent où la façade du pur égalitarisme cachait en fait des inégalités. La situation, disent-ils, est plus claire, il y a moins de jalousie et de suspicion. Cette mutation progressive vers le capitalisme a sauvé les kibboutz.

Actuellement, il y a plus de 273 kibboutz ce qui correspond à 100 000 membres et 20 000 résidents. Le revenu moyen d’un ménage au kibboutz est de 11 000 shekels par mois (soit 2000 euros), ce qui correspond à la moyenne nationale. Et si, entre 1985 et 2005, le kibboutz a perdu entre 30 000 et 50 000 membres, actuellement il connaît une augmentation de ses effectifs, augmentation due aux naissances, au retour d’anciens membres et à l’arrivée de nouveaux. Ces anciens membres sont en fait des jeunes qui sont partis du kibboutz pour l’armée et le tour du monde… ne pensant plus revenir et qui parfois reviennent avec femme et enfants. En 2007, 1500 personnes sont arrivées, c’est la première fois depuis plus d’une génération que le kibboutz a enregistré plus d’arrivants que de partants.

A Ein Geddi, de jeunes adultes qui avaient quitté en masse ces vingt dernières années, commencent à revenir en tant que locataires et non comme membres à part entière. De même, à Degania, des jeunes reviennent grâce au système de fonctionnement libéral. Aujourd’hui le kibboutz est devenu une option possible pour eux et pour leur jeune famille. Actuellement l’atmosphère y est moins contraignante, on ne regarde pas si tu travailles suffisamment. Une jeune mère dit : « Je ne suis plus obligée de mettre mon enfant à la crèche à trois mois et d’aller travailler, je peux rester à la maison. » « On peut économiser de l’argent », dit un autre.

Mais les kibboutz qui ont suivi le modèle capitaliste avec les salaires différentiels l’ont fait sous le mode scandinave. On paye chacun selon son travail et l’on exige plus d’impôts aux riches. Le salaire brut des membres est 15% plus élevé que le salaire moyen des Israéliens, mais, après le prélèvement des impôts, il revient au même. A Degania, par exemple, les membres qui sont avocats, professeurs, ingénieurs en haute technologie ont des salaires mensuels de 22 000 shekels, soit 15 000 shekels net. Ceux qui travaillent dans les champs et les usines du kibboutz touchent le salaire le plus bas : 6000 shekels, soit 5000 net. Un des membres dit : « Nous gagnons moins d’argent que les citadins mais notre niveau de vie est plus élevé ». Une jeune femme décrit l’environnement paradisiaque de Degania. « De grandes étendues de pelouse, le lac de Tibériade tout près, la piscine, le terrain de basket, les activités culturelles, le zoo pour les enfants… » Il faut préciser qu’à part une trentaine de kibboutz au Néguev et en Galilée qui ont des difficultés financières, la grande majorité des kibboutz a un environnement rural appréciable et de bonnes structures : des écoles de haut niveau, des soins médicaux, des équipements sportifs, des activités culturelles ainsi que des soins pour les retraités et personnes âgées.

Près de 180 kibboutz, soit les deux tiers, sont passés au système des salaires différentiels. 90, parmi les plus riches, restent au système de salaires égaux, même s’ils sont capitalistes dans d’autres domaines. Il y a un slogan parmi les kibboutzniques qui dit : Plus vous avez de l’argent, plus vous pouvez vous permettre d’être socialistes. Ils ont transformé leurs membres en consommateurs avec des sommes égales pour la nourriture, les vêtements et les loisirs et les individus gèrent leur propre budget, contrairement à l’ancien système. Ces kibboutz encouragent aussi leurs membres à travailler à l’extérieur dans des emplois plus lucratifs ou à créer de petites entreprises.

Le kibboutz Shefayim au bord de la mer Méditerranée, au nord de Hertzlia, avec un millier de membres, est le symbole du nouveau kibboutz capitaliste avec des salaires égaux. Il se situe sur l’une des terres les plus coûteuses du pays. Il a un centre commercial très rentable, ouvert le shabbat, et il loue ses grands espaces à des magasins de grandes firmes. Il possède un parc aquatique, un hôtel avec 150 chambres qui affiche presque toujours complet. Ce kibboutz n’a plus rien d’un village, mais se présente plutôt comme un beau parc industriel avec un bon nombre de loisirs ouverts au public. Sous cette façade ultra capitaliste, Shefayim reste le fief du mouvement des kibboutz socialistes où tous les membres reçoivent le même salaire ! « Mais, dit un ancien, on vit bien, chaque membre a sa voiture et part à l’étranger une fois par an ou tous les deux ans ». A l’époque des pionniers, les nouveaux mariés recevaient une maison de 27 m2, actuellement c’est une maison de 120m2 qui peut être agrandie jusqu’à 150 m2. Quand un membre se marie avec quelqu’un d’étranger, il s’installe systématiquement dans le kibboutz. Depuis 15 ans, dix nouveaux membres se sont mariés entre eux. La population de Shefayim est plus jeune, plus riche, plus matérialiste et voudrait prendre la direction des autres kibboutz à salaires différentiels. Les anciens, qui ont travaillé toute leur vie au kibboutz, s’y opposent, mais le changement est inévitable dans un proche avenir.

A Degania, comme dans d’autres kibboutz, la prochaine réforme envisagée est que les membres soient propriétaires de leur maison et qu’ils puissent même la léguer à leurs enfants. A Ein Geddi, quelques membres vont jusqu’à dire que le kibboutz devrait devenir une implantation communautaire avec ses écoles de haut niveau, ses institutions, mais sans planification économique, ni impôts élevés. (Deux frères qui ont des postes très élevés et de bons salaires payent au kibboutz des charges fiscales de plus de 60% de leur salaire.)

S’il y a encore une trentaine de kibboutz qui ont de graves difficultés financières, l’ensemble des kibboutz vit bien. Daniel Davron, auteur du livre : Le kibboutz : réveil d’une utopie (2000), lui-même ancien d’un kibboutz, concluait son livre d’une façon pessimiste, écrivant : « Le kibboutz est terminé ». Actuellement, il reconnaît qu’il doit repenser sa conclusion. On peut parler aujourd’hui d’un retour au kibboutz.

Il ne s’agit plus d’être pionnier comme du temps de la création du pays, mais de choisir ce style de vie à contre courant de l’individualisme. Une pionnière du kibboutz Galon, au nord de Beershéva, exprime très bien la réussite du mouvement, indépendamment de l’idéologie : « Pour nous, les pionniers, le plus important n’était pas le travail en tant que tel, mais notre manière d’être, nos valeurs et le nouveau style de vie qui en émanait. Nous avons réussi d’une certaine manière à créer le « tout autre » auquel nous aspirions… et je pense que ceux qui viennent vivre au milieu de nous sont conscients que le style de vie à Galon, fruit de soixante ans de vie commune, est bien toujours vivant. »

Trois leçons à tirer pour nous Congolais !

Des hommes, des femmes...doivent savoir dire "Non". Un peuple a le droit de dire non à l'imposture, non à la didacture, non aux pillages de ses richesses, non aux seigneurs de guerre au pouvoir, non à la paupérisation voulue et imposée, non à la confiscation de nos libertés notamment celle de s'exprimer, non aux pouvoirs féodaux...Non, Non, Non. Le cas de Massada en Israêl peut nous inspirer. Certes personne n'a trouvé la clé pour élucider la question de Massada. Ni même Flavius Josèphe, l'auteur de ce récit. S'agissait-il d'un acte d'Héroisme? ou de fanatisme?. Une chose est sûre les juifs de Massada n'ont jamais acceptés que les Romains prennent leur territoire. Pourquoi nous congolais devront-nous accepter que notre pays soit dépecer par les pays voisins sans réagir?. Pourquoi, acceptons -nous la mise sous tutelle de notre pays au banc de la communauté internationale?. Une véritable récolonisation de notre peuple et une balkanisation se font en douce,devrons nous continuer à demeurer dubitatif,aphone ou complice en nous taisant ou sans agir ou réagir?. That is the question.

Le gouvernement Israëlien n'a pas hésité de chercher les falachas sur les terres africaines parcequ'il les considère comme leur. Pour nous c'est plutôt le contraire qui se fera. Avec ou sans l'accord du gouvernement, c'est la diaspora congolaise qui dynamise la République démocratique du Congo, pays riche par ses ressources dont les pillages et l'impunité de l'oligarchie au pouvoir ne s'inquiète même pas de la chosification de la population: Le Congo est géant au pieds d'argile par la mauvaise gouvernance de ses dirigeants. Le budget du gouvernement congolais est six fois moins que les petites contributions que chaque congolais envoi dans son pays pour aider sa famille: soins médicaux, rentrées scolaires,aides familliales etc. Cette diaspora on l'a toujours privée des élections. Voter est toujours un droit civique pour chaque citoyen. Aucun pays membre des Nations-Unies ne se prive des compétences de ses ressortissants de l'extérieur, sauf la RDC. Les Joséphistes au pouvoir croient que le Congo est leur "Ligablo", ils se comportent comme si le Congo était leur épicerie, ils n'ont pas assimulé les principes de l'Etat-Nation.

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samedi 7 janvier 2012

James Ngumbu sort de ses gongs face aux turpitudes grotesques du MLC, parti de Jean-Pierre Bemba

James Ngumbu, le Secrétaire Général de l'Association de la Presse panafricaine (APPA) a la parcimonie dans le verbe, même si intérieurement il peut bouillonner. James Ngumbu est le défenseur des journalistes et médias africains, même ceux qui ne partagent pas ses opinions. C'est cela son rôle et il le fait du mieux qu'il peut. Le MLC, parti de Jean-Pierre Bemba n'a pas une bonne image dans l'opinion congolaise et celle des Congolais de l'Etranger. Le MLC n'a pas une vision claire sur le Congo. Il est aphone, lorsqu'il faut parler et s'engager. La majorité des politicailleurs joséphistes d'aujourd'hui sont des anciens du MLC. Le MLC ressemble à un parti politique où les apprentis sorciers sont candidats au débauchage et à la corruption: Olivier Kamitatu, Yves Kisombe, Antoine Ghonda Mangalibi...des fourbes et roublards ! Le cas de Jacques Njoli, vice-président de la Commission Electorale Nationale Indépendante dont tout le monde parle de sa corruption avérée par les Josephistes avant d'apposer sa signature sur des faux procés verbaux satellitaire de Daniel Ngoyi Mulunda, n'est que navrant. La corruption au sein du MLC ne date pas d'aujourd'hui, on se souvient encore de François Muamba, le fameux Secrétaire Général du MLC, qui est à la mangeoire de Joseph Kabila, grâce à la corruption l'homme s'est acquis une grande villa à Chantilly dans l'Oise mais par sa fourberie, il trompe l'opinion et se dit toujours dans l'opposition. En mai 2010, à l'Assemblée Nationale François Mwamba avait tout fait pour bloquer la motion de censure initiée par contre Jean-Lucien Mbusa contre le Premier-ministre Adolphe Muzito, millionnaire du dimanche. Faudrait-il tomber dans le slogan "Tous corrompus au MLC", certes non. Mais le MLC a déçu un grand nombre des congolais. Etaler ses divisions internes au grand public, c'est ce que récuse James Ngumbu qui met les points sur les i avec cette lettre.

James Ngumbu Munganga Secrétaire Général de l'Association de la Presse panafricaine (APPA)

Cher Monsieur Jacques Mbungani,

Secrétaire National -Adjoint

Bruxelles-Belgique

Monsieur le Secrétaire National,

En ma qualité de Secrétaire Général de l'Association de la presse panafricaine (APPA) qui regroupe plusieurs médias panafricains oeuvrant en France et en Europe, je me permets au nom de mes confrères de vous adresser cette mise au point relative au message que vous nous adressez en ce jour, suite à la situation qui prévaut au sein de la représentation du MLC-France.

En effet, il sied de vous signaler d'emblée que nous avons couvert plusieurs activités du MLC tant en France que partout en Europe, notamment en envoyant une délégation des journalistes de l'APPA, plusieurs fois couvrir le procès du Président National, Mr Jean-Pierre Bemba à la CPI. Il en est de même pour plusieurs conférences de presse et autre émissions que les membres de la presse panafricaine ont réalisées sur notre demande ou propositions. Et enfin, une délégation de l'APPA (certains confrères étaient venus de Bruxelles), avait assisté la semaine dernière à la rencontre qui était organisée à Paris, par le président Emmanuel Ekabanga, dont l'orateur principal n'était rien d'autre que.... Monsieur Fidèle BABALA, Secrétaire Général Adjoint de votre parti. Malgré cette cacophonie, nous sommes persuadés que les retombées médiatiques de toutes ces actions vous ont été favorables. Nous vous encourageons d'aller toujours dans la même direction.

Cependant, en vous lisant, on ne peut être que navré et estomaqué d'apprendre certaines réalités qui frisent- permettez-moi le terme- le ridicule. Selon ces correspondances (privées), nous remarquons que Mr Emmanuel Ekabanga a été révoqué depuis le mois d'Août 2011, sur ordre de la direction nationale. Curieusement, ses actes, ses réunions et ses activités sont grandement soutenus et encouragés par la même hiérarchie (visite au président national à la Haye, présentation des voeux aux membres à Paris, en présence de l'honorable Fidèle Babala, la rencontre des médias avec le sénateur Jacques Ndjoli ...). S'agit-il d'une confusion ou d'une simple caprice passagére ?

Pour établir la vérité et défendre la position d'un mouvement politique où règnent la discipline et l'ordre comme le vôtre, pouvez-vous résoudre vos problèmes en interne au lieu de nous tenir informé de cette confusion qui écorne dangereusement l'image de votre parti?

Nous vous rappelons que la presse panafricaine dont l'une des missions consiste d'accompagner tout acteur africain qui excelle dans son domaine, ne peut aucunement prendre position contre l'une ou l'autre partie concernée. Et par conséquent, nous sommes au regret de vous annoncer que nous ne pouvons pas relayer vos communiqués sur notre réseau pour éviter de dégrader encore une fois de plus, l'image de votre cher parti.

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Afrique du Sud: l'ANC sacrifie taureau et chèvres pour son 100e anniversaire

On attend Jacob Zuma. On patiente avec les danses d'envoyées de la reine de la pluie, qui règne dans le nord du pays - jupes bleu turquoise, hauts roses, turbans blancs et parures de perles -, puis arrive le pasteur américain Jessie Jackson. Un taureau, deux chèvres et deux poulets sont égorgés au petit jour, là où fut fondé le Congrès national africain (ANC) il y a cent ans. Pour son anniversaire ce samedi, le parti au pouvoir en Afrique du Sud veut s'attirer les bonnes grâces des ancêtres.

Une vingtaine de sangomas (guérisseurs traditionnels) venus de toutes les régions du pays s'affairent sur un bout de terrain vague surplombant l'église de Bloemfontein (centre) où fut fondé l'ANC le 8 janvier 1912. Les poulets et les chèvres sont sacrifiés les premiers au lever du jour, lavés, dépecés, éviscérés. Une partie finit dans d'étranges marmites, tandis que les intestins des chèvres sèchent au soleil. Ils seront mélangés à une herbe nommée "impepo" et brûlés, ce qui permettra de faciliter la communication avec les ancêtres.

"Ces poulets et ces chèvres sont le préambule avant la cérémonie principale. Il s'agit de purifier cet endroit et d'élever l'esprit de l'ANC", explique Ntswaki Mahlaba, une guérisseuse sotho de l'Etat libre (centre), alors qu'elle nettoie les intestins.

"L'objectif de cette cérémonie est de rassembler les esprits des ancêtres, et spécialement ceux des fondateurs de l'ANC", ajoute Dr Nkanyezi, une confrère tswana des environs de Pretoria, dont la tenue mélange un imposant couvre-chef hérissé de piquants de porc-épic, une parure de perles et un tee-shirt à l'effigie du président Jacob Zuma.

"Nous sommes ici pour restaurer l'esprit de l'ANC. C'est ici que le cordon ombilical de l'ANC a été enterré" il y a cent ans, insiste-t-elle. Dominant la scène, les quatre tours de refroidissement d'une ancienne centrale thermique ont été recouvertes des portraits des dirigeants successifs du plus vieux "mouvement de libération" d'Afrique. Notamment Oliver Tambo, Nelson Mandela et Jacob Zuma.

Un rituel sacré pour l'ANC

Le taureau noir, un cadeau du roi du Lesotho Letsie III, est ensuite introduit dans le "kraal", l'enclos du sacrifice.

Et les "camarades des médias" sont priés de s'éloigner. Un cordon de policiers protège le caractère sacré du rituel. "Ce n'est pas Hollywood, ici", crie le porte-parole du parti, Jackson Mthembu, aux journalistes trop curieux. "C'est une démarche très, très importante pour l'ANC. Merci de la respecter !"

On attend Jacob Zuma. On patiente avec les danses d'envoyées de la reine de la pluie, qui règne dans le nord du pays - jupes bleu turquoise, hauts roses, turbans blancs et parures de perles -, puis arrive le pasteur américain Jessie Jackson.

"La transition d'un apartheid raciste à la démocratie est une grande transition. Ce que nous avons vu en dix-huit ans (depuis l'arrivée de l'ANC au pouvoir en 1994, ndlr) est positif. Nous devrions tous être fiers de l'ANC", note-t-il.

Jacob Zuma arrive enfin, sous les hourras.

Jacob Zuma, le président sud-africain (au centre) avec le révérend américain Jesse Jackson (à droite) lors des cérémonies du centenaire du Congrès national africain (ANC) le 7 janvier 2012 à Bloemfontein.

Dans le kraal, le vétéran de la lutte anti-apartheid Andrew Mlangeni lui remet une lance aux couleurs de l'ANC. Il la pointe alors vers le taureau, qui sera achevé par un groupe de jeunes hommes. Puis sort et s'avance vers la foule, la lance à la main. "Le président devait accomplir le rituel de frapper l'animal. Mais bien sûr, cela a été accompli symboliquement", déclare-t-il, ajoutant que "cette lance n'est pas la lance d'un seul homme, c'est la lance de la nation", allusion directe à la branche militaire de l'ANC, Umkhonto weSizwe (MK), (Lance de la nation, en zoulou) qui vient de fêter ses cinquante ans. "Tout a été accompli, nous avons parlé aux ancêtres", conclut le chef de l'Etat.

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Sud-Soudan: Plus de 3000 morts dans des violences interethniques

Des dizaines de milliers de Sud-Soudanais ont besoin d'une aide d'urgence après les récentes violences interethniques dans la province orientale de Jonglei, qui ont fait des dizaines, voire des centaines de morts selon les Nations unies.

VIDEO. La semaine dernière des violence ont été perpétrées sur la localité de Pibor

Une «opération massive d'urgence humanitaire» a été lancée par l'ONU au Sud Soudan en proie à des violences interethniques ayant affecté quelque 50 000 personnes. Selon le chef de l'administration de la région de Pibor, 3 141 personnes ont été tuées la semaine dernière. Ce bilan -non confirmé par l'ONU- représenterait une des pires tueries de l'histoire de ce jeune Etat fragilisé par les rivalités tribales.

«Nous avons compté les corps, et nous avons calculé à ce stade que 2 182 femmes et enfants, ainsi que 959 hommes, ont été tués», a affirmé Joshua Konyi, chef de l'administration de la région de Pibor, une localité située dans l'Etat oriental de Jonglei, théâtre des violences. Des affrontements et des vendettas opposent depuis des années deux tribus dans cette zone de l'est du pays, les Lou Nuer et les Murle, causant de nombreuses victimes.

Ces dernières 72 heures, les experts de l'ONU ont procédé à des évaluations dans l'est du pays, à Pibor, Likuangole, Boma et Walgak. D'autres évaluations sont prévues à Fertait et Bilait. «Les besoins sont importants bien sûr», a déclaré aux médias la porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU (Ocha), Elisabeth Byrs.

71 millions nécessaires pour ne pas rompre la chaîne alimentaire

«L'aide alimentaire est déjà distribué à Pibor», a signalé la porte-parole d'Ocha, précisant que le flux de déplacés revenant dans cette ville, ainsi que dans celle de Boma, se poursuivait. Pour sa part, la porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM), Gaëlle Sévenier, a indiqué que l'organisation avait démarré jeudi les distributions de nourriture, des rations d'un mois, pour 2 000 déplacés internes, dont 90% de femmes, à Boma.

«Le PAM est profondément préoccupé par l'insécurité croissante» dans cette région, a-t-elle déclaré. «Cela a poussé la situation de sécurité alimentaire a des niveaux de crise» a-t-elle ajouté. «Un de nos staffs nous a rapporté qu'il a vu des familles manger de l'herbe», a-t-elle dit, faisant valoir que le Soudan du Sud était un pays très fertile mais très peu cultivé (4%) en raison notamment de l'insécurité.

Le PAM craint également la prochaine arrivée des pluies. «La moitié du pays va être isolée en mars-avril», a expliqué Mme Sévenier. «Autour de 92 millions de dollars (71 millions d'euros) doivent être récoltés d'urgence afin d'éviter une rupture critique de l'arrivée de la nourriture au cours des quatre premiers mois de 2012», a-t-elle souligné.

Les conflits interethniques constituent l'un des principaux défis auxquels le Soudan du Sud, qui a accédé à l'indépendance en juillet dernier, doit faire face. Ils ont été exacerbés par deux décennies de guerre civile entre le nord et le sud du Soudan, qui ont nourri les inimitiés historiques entre les différentes tribus, parfois instrumentalisées par Khartoum. Dans le seul Etat de Jonglei, les attaques de campements visant à voler des bêtes et les opérations de représailles y ont fait en 2011 plus de 1 100 morts et forcé quelque 63 000 personnes à quitter leur village, selon un rapport de l'ONU. En août, au moins 600 personnes ont été tuées et 985 blessés lors d'une attaque de Murle contre des villages Lou Nuer.

Le porte-parole de l'armée du Soudan du Sud, Philip Aguer, a également indiqué attendre les rapports de ses soldats sur place pour annoncer un bilan. «Des parties de Pibor ont été brûlées, nos installations ont été complètement pillées», a déjà témoigné le chef de mission de Médecins sans frontières dans le pays, Parthesarathy Rajendran, qui s'est rendu sur place. Mais «les gens reviennent et n'ont plus peur, la situation s'est stabilisée», a-t-il ajouté, soulignant qu'il y avait «d'énormes besoins».

«La guerre n'est pas finie», a prévenu jeudi dans un communiqué un groupe se faisant appeler l'Armée blanche Nuer. «Nous prévoyons que les Murle vont attaquer les Nuer et les Dinka (une autre tribu de la région, ndlr) pour se venger de l'offensive que nous avons lancée», avertit le texte. «S'ils le font, nous mènerons des attaques surprises qui mèneront à de nouveaux bains de sang et mouvements de population», a menacé ce groupe.

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Pirates Somaliens: L'Iran salue la libération par l'US Navy de ses marins pris en otage

L'Iran a estimé ce samedi 7 janvier que la libération par la marine américaine de 13 marins iraniens dont le navire avait été pris en otage par des pirates somaliens était un "geste humanitaire positif".

"Nous considérons l'action des forces américaines qui ont sauvé la vie de marins iraniens comme un geste humanitaire positif et nous saluons cette initiative", a déclaré le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ramin Mehmanparast, à la chaîne Al-Alam.

"Nous estimons que toutes les nations devraient avoir une telle attitude", a-t-il ajouté.

Les médias iraniens étaient restés jusqu'à présent quasi-silencieux sur l'annonce de la libération des marins faite vendredi 6 janvier par le Pentagone qui avait fait état également de la capture de 15 pirates présumés.

"C'est comme si vous étiez envoyé par Dieu", a déclaré un des marins iraniens, Fazel Ur Rehman, 28 ans, aux militaires américains, selon des propos rapportés par le New York Times, dont un journaliste et un photographe ont pu monter à bord du navire.

Les militaires américains ont indiqué que l'opération avait été menée jeudi par le destroyer USS Kid, un des navires de guerre escortant le porte-avions USS John C. Stennis.

Mardi, le général Attaollah Salehi, le chef de l'armée iranienne, avait mis en garde contre la présence de la marine américaine dans le Golfe, en évoquant directement le USS John C. Stennis: "Nous conseillons au porte-avions américain qui a traversé le détroit d'Ormuz et se trouve en mer d'Oman de ne pas retourner dans le Golfe persique. L'Iran n'a pas l'intention de répéter son avertissement".

Le capitaine de vaisseau John Kirby, porte-parole du Pentagone, a indiqué que l'équipage iranien avait pu reprendre librement sa route, grâce à du carburant et des provisions fournis par les militaires américains.

Cette opération intervient alors que la tension entre Téhéran et Washington est montée d'un cran après que l'Iran a menacé de fermer le détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le trafic maritime pétrolier, à la suite de nouvelles sanctions américaines contre son programme nucléaire controversé.

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Etats-Unis:Mumia Abu-Jamal, l'Icône contre la peine de mort ne sera pas exécuté mais terminera ses jours en prison !

Depuis le mercredi 7 décembre 2011, Mumia Abu Jamal ne craint plus d'être exécuté. Après qu'il a passé près de trente ans dans le couloir de la mort, le procureur de Pennsylvanie a renoncé à réclamer la peine capitale contre cet ancien journaliste de radio et militant des Black Panthers, devenu un symbole international. Le 9 décembre 1981, une fusillade éclate dans un quartier de Philadelphie, puis un chauffeur de taxi appelé Mumia Abu Jamal, lui-même blessé dans l'échange de tirs, est arrêté pour le meurtre du policier blanc Daniel Faulkner. Selon lui, et ceux qui vont le défendre sans relâche pendant les trois décennies suivantes, il est innocent, mais il a le profil du « coupable idéal » : noir, ce journaliste radio engagé, né sous le nom de Wesley Cook mais rebaptisé par ses soins d'un patronyme plus en accord avec ses convictions, a milité depuis son adolescence au sein du parti révolutionnaire afro-américain des Black Panthers âprement combattu par le FBI d'Edgar Hoover.

Mumia Abu Jamal, l'Icône contre la peine de mort. Photo prise en 1995.

En revanche, aux yeux de ceux pour qui sa culpabilité ne fait aucun doute, Mumia Abu Jamal a froidement achevé, après lui avoir tiré dans le dos, ce policier blanc qui verbalisait son frère pour conduite à contresens. Dès juillet 1982, il est condamné à mort, à l'issue d'un procès emblématique des dysfonctionnements racistes que dénoncent régulièrement les défenseurs de la communauté afro-américaine : une enquête bâclée, des droits de la défense insuffisamment respectés, un jury presque exclusivement blanc...

Soutiens internationaux

Commence alors un long combat. Le portrait du nouveau locataire du couloir de la mort, avec ses tresses rasta, orne la campagne internationale « Libérez Mumia », qui persuade un certain nombre de célébrités, depuis l'actrice américaine Susan Sarandon jusqu'à la première dame française Danielle Mitterrand en passant par l'écrivain allemand Gunther Grass, d'intervenir en sa faveur. Abu Jamal anime cette campagne depuis sa prison, en fustigeant dans les livres qu'il publie sa condition carcérale et le système social américain.

Par deux fois en 1995 et 1999, l'ordre d'exécution fut signé à l'endroit de Mumia Abu-Jamal. Ce dernier n'a dû d'avoir la vie sauve-sursis à son exécution qu'à la mobilisation internationale. La ville de Paris l'a élevé au rang de citoyen d'honneur en 2003, et une rue de Saint-Denis, en banlieue parisienne porte son nom. Photo Réveil-FM

Cette bataille de l'opinion s'accompagne d'un affrontement judiciaire de longue haleine. Car la « cause célèbre » qu'incarne Abu Jamal est prise en charge par les avocats de la NAACP, principale organisation de défense des droits civiques des Noirs. D'abord, à deux reprises, le condamné échappe à la programmation de son exécution, en 1995 et en 1999. Et puis, la multiplication des recours finira par aboutir à ce résultat dont se félicitent aujourd'hui tous les abolitionnistes : l'abandon, trente ans presque jour pour jour après le meurtre du policier, de la demande de peine capitale par le procureur de Philadelphie.

L'amertume de la veuve Seth Williams ne s'y est pourtant pas résolu de gaîté de coeur ; il se dit toujours convaincu qu'Abu Jamal est coupable et qu'il mérite la peine prononcée en 1982. Mais le procureur est réaliste : une cour d'appel fédérale a, cette année, après avoir jugé inappropriées les instructions données à l'époque aux jurés, exigé un nouveau prononcé de sentence. Ce qui revenait, pour le ministère public, s'il convoquait cette audience, à s'exposer ensuite, à nouveau, à des recours interminables. Le procureur a donc décidé d'en finir avec une procédure qui, de son point de vue, n'avait que trop duré.

Vendredi 6 février 2009, à l'auditorium de l’Hôtel de Ville de Paris, Me Robert R. Bryan, l’avocat états-unien de Mumia Abu Jamal et Freddy Mulongo. Photo Réveil-FM, archives

Abu Jamal quitte donc le couloir de la mort, dont il était l'un des occupants les plus anciens et les plus fameux. Mais il finira sa vie en prison, et sans possibilité de libération sur parole, ainsi que le prescrit la loi de Pennsylvanie. Une perspective qui, finalement, semble convenir à la veuve du policier assassiné, dont le procureur avait sollicité - et obtenu - l'accord avant de renoncer à la peine capitale. Maureen Faulkner, après avoir traité les juges de la cour d'appel de « lâches déloyaux », s'est engagée à « lutter avec la dernière énergie pour s'assurer que Mumia Abu Jamal ne reçoive aucun traitement spécial ». « Je ne supporterai pas de le voir dorloté comme il l'a été par le passé, a-t-elle poursuivi.

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vendredi 6 janvier 2012

France: Des fans de Michael Jackson actionnent la justice pour «préjudice affectif» !

Un tribunal français examinera le 11 avril une action contre le médecin de Michael Jackson, engagée au nom d’une centaine de fans français. La démarche judiciaire se veut essentiellement symbolique. "Michael Jackson avait attiré des fans dans une dimension hors du commun", selon l'avocat des fans français du chanteur.

Michael Jackson, pochette de l'album thriller, mai 1985. Photo Réveil FM, archives

Un tribunal français examinera le 11 avril une action contre le médecin de Michael Jackson, engagée au nom d’une centaine de fans français du chanteur qui entendent faire reconnaître leur «préjudice affectif» à la suite de son décès, a annoncé leur avocat à la presse.

Le juge des référés du tribunal de grande instance d’Orléans (centre) devrait examiner l’assignation délivrée contre le Dr Conrad Murray par Me Emmanuel Ludot au nom d’une centaine de fans réunis au sein d'une association, la "Michael Jackson community".

Michael Jackson est décédé le 25 juin 2009 d'une surdose de propofol, un anesthésiant qu'il utilisait pour traiter ses insomnies. Reconnu coupable d’homicide involontaire sur la personne du Roi de la pop, le praticien a été condamné le 29 novembre 2011 à Los Angeles, de quatre ans de prison.

Au moment du procès, l'association "Michael Jackson community" avait déjà fait parler d'elle et de sa volonté de poursuivre le Dr Murray au nom du "préjudice affectif" que leur cause la disparition du chanteur.

Initialement, l’avocat avait envisagé de saisir directement la justice américaine. "J’ai changé mon fusil d’épaule, craignant que nous soyons mal perçus par les juges américains, a-t-il expliqué. Et puis, stratégiquement, je préfère amener le Dr Murray sur mon propre terrain".

Cette action en justice se veut essentiellement symbolique. "Sur la base d’une faute, le dédommagement peut atteindre 8 à 10.000 euros. Mais les fans ne souhaitent pas forcément obtenir de l’argent", précise l'avocat. "Ils veulent surtout que le principe d’une réparation soit acquis et pourraient ne réclamer que l’euro symbolique".

"Michael Jackson avait attiré des fans dans une dimension hors du commun. On est ici dans le même cas de figure que lorsque vous perdez un ami d’enfance dans un accident de la circulation. Parce que cette disparition vous affecte, vous avez la possibilité de vous constituer partie civile et d’obtenir réparation", selon l'avocat.

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Eugène Adoboli, un ex-Premier ministre du général Gnassingbé Eyadéma accusé de détournement au Togo !

L’ancien haut fonctionnaire de l’ONU ne se rend pas à son procès. Il conteste toute responsabilité. Eugène Adoboli, 76 ans, était convoqué à la fin du mois dernier au Togo pour répondre des accusations de détournement de fonds dans son pays d’origine. Selon une source judiciaire africaine, l’ex-premier ministre togolais, actif entre 1998 et 2000, ne s’est pas rendu devant les juges. L’été dernier, la Cour d’assises, qui a lancé un mandat d’arrêt international contre lui, l’a condamné par contumace à cinq ans de prison ferme.

Eugène Adoboli, ex-Premier ministre du Togo est sous le coup d’un mandat d’arrêt.

L’homme, établi à Genève depuis 2002, est sommé de payer – avec deux autres accusés – à l’Etat togolais 760'000 euros de dommages et intérêts. Il aurait, selon l’accusation, détourné, avec deux autres personnalités politiques africaines, 1,22 million d’euros du budget alloué pour la construction de villas d’une cité à Lomé en 1999. Ces demeures étaient destinées à accueillir des chefs d’Etats, notamment, lors d’un sommet de l’Union africaine.

Depuis le début de la procédure, Eugène Adoboli, ex-directeur de la CNUCED à Genève (Conférence des Nations Unies sur le commerce et le développement), encore actif comme consultant auprès de plusieurs organisations internationales, crie au complot politique. Au lendemain de sa condamnation en juillet dernier, il affirmait dans différents médias africains qu’il n’avait pas reçu la convocation devant la Cour d’assises de Lomé: «A aucun moment je n’ai puisé dans les caisses de l’Etat togolais. Bien au contraire, j’ai usé de mes propres fonds pour préfinancer certains frais, surtout les missions que j’ai effectuées à l’étranger.

Mon rôle dans la construction de la cité s’est limité à contresigner des chèques qui m’étaient présentés.

Ce jugement frise le ridicule et n’honore pas notre pays. (…)» Eugène Adoboli soutient alors avoir été informé par une connaissance qu’il allait être jugé. Suite à cette convocation litigieuse, une nouvelle audience a été agendée pour le 21 décembre dernier dans la capitale togolaise. La justice a décidé de reporter ce nouveau procès à une date non connue. Un signal positif selon les défenseurs de l’accusé au Togo, qui considèrent que l’opinion publique est en faveur de l’ex-premier ministre et que l’affaire se dégonfle.

Son conseil en Suisse, Me Claude-Alain Boillat, avocat au Barreau vaudois et spécialiste en matière d’entraide internationale, ne souhaite pas faire de commentaire. Tout comme Eugène Adoboli, contacté cette semaine.

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jeudi 5 janvier 2012

CPI : Joseph Kabila à la barre désigné commanditaire des crimes en Ituri dans le dossier Germain Katanga !

Le jour de la Saint-Sylvestre, Réveil-FM International titrait: "Mission Accomplie: Des Congolais ont déposé plainte contre Joseph Kabila à la Cour Pénale Internationale à La Haye en Hollande !", ignorant qu'une convocation pour Joseph Kabila était sur un maroquin de la CPI. Ce n'est plus un secret pour personne, Joseph Kabila vient de recevoir la première convocation de la CPI émise par Madame Fatou Bensouda, procureure de la Cour Pénale Internationale. Mme Bensouda est l'ancienne ministre de la Justice en Gambie. Elle succèdera en juin à Luis Moreno-Ocampo. Joseph Kabila est invité à répondre sur les allégations portées contre lui par les témoins venus de Kinshasa sur l’affaire Germain Katanga.

Madame Fatou Bensouda, procureure de la Cour Pénale Internationale (CPI) a lancé une première convocation à Joseph Kabila dans l'affaire Germain Katanga. Photo Réveil-FM, archives

C’est très grave ce qui se dit à la Cour Pénale Internationale dans une autre salle de tribunal que celle de l’illustre Jean Pierre Bemba. Des témoins venus du Centre Pénitencier de Kinshasa communément appelé « Makala », ont cité énormément Joseph Kabila comme étant le commanditaire des crimes en Ituri dans la Province Orientale. Joseph Kabila nous donnait des instructions, l’argent et des armes pour remplir des missions précises disent ces témoins. Ils sont étonnés de voir que Germain Katanga et Matthieu Ngudjolo sont seuls au tribunal alors que tant d’autres sont en liberté au Congo. Pourquoi seulement eux ? Et les autres ?. Quatre anciens chefs miliciens de l’Ituri avaient quitté Kinshasa pour la CPI à la Haye. Ils s’agissaient de Floribert Ndjabu, Pierre Célestin Pitchou, Sharif Manda et Mateso Ndinga alias Kung Fu. Selon la CPI, bureau de Kinshasa, ces quatre anciens chefs miliciens vont intervenir en qualité des témoins dans deux affaires en cours devant la CPI. Trois d’entre eux y vont pour l’affaire Germain Katanga et Mathieu Ngujolo et un pour l’affaire Thomas Lubanga. C’est un scandale. Joseph Kabila est cité et confirmé comme commanditaire des crimes contre l'humanité. Voila une somme d’éléments capitaux qui corroborent et complètent le « Le rapport mapping des Nations Unies sur les graves violations des droits de l'homme commises en RDC entre 1993 et 2003 ». En effet ce rapport mentionne 617 cas des violations des droits de l’hommes et droit international. humanitaire en RDC. Ces crimes ont été perpétrés par des armées régulières de la Région des Grands lacs et des groupes armés irréguliers.

Joseph Kabila l'incapacitaire en 5 chantiers qui est présenté comme le pacificateur de l'Est n'est du reste qu'un pyromane, un seigneur de guerre ! On comprend vite pourquoi le bonhomme veut s'incruster comme Président de la République du Congo en volant la victoire à Etienne Tshisekedi.

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Adrien Poussou (Journal L'Indépendant et Africa 24, République Centrafricaine) , Freddy Mulongo (Réveil FM international) et James Ngumbu (Secrétaire Général de l'Association de la Presse Panafricaine-APPA) à l'arrivée à la Cour Pénale Internationale-CPI. 7 journalistes africains de France, invités par la CPI ont pu assister du 20-23 novembre 2010 au début du procès de Jean-Pierre Bemba à la Cour Pénale Internationale à La Haye, au Pays-Bas. Photo Réveil-FM, archives

Aux victimes et aux Congolais de l'Etranger (Résistants-Patriotes-Combattants) voila une opportunité de vous faire partie civile dans ce procès.

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Joseph Kabila censeur et étouffeur de la liberté d'expression en République démocratique du Congo

RFI est suspendu en République démocratique du Congo, les Joéphistes accusent la radio mondiale d’être le porte-voix de l’UDPS (l’Union pour la démocratie et le progrès social) de Etienne Tshisekedi. La radio française, dans sa mission d’information, a couvert toutes les activités liées à l’investiture d'Etienne Tshisekedi, le vrai président de la République démocratique du Congo, à qui Joseph kabila tente de voler l'élection. Cette couverture de RFI pour le candidat Tshisekedi est mal vue du côté des Joséphistes, mammouths, usurpateurs qui ont coupé son signal même si elles se cachent derrière des prétextes fallacieux pour ne pas assumer leur acte. Ce n’est d’ailleurs pas la première fois puisque entre juillet 2009 et octobre 2010, ce signal avait été coupé pour, disait-on, atteinte au moral des troupes.

Lambert Mende, Vuvuzélateur-Goebbels de Joseph Kabila, prédateur de la liberté d'expression. Dessin Kash, Baleki kin, Réveil-FM archives

A l’intérieur de la République démocratique du Congo, il ne fait pas bon d’être journaliste, radioteur ou animateur de médias. Pas moins de 160 cas d’entraves à la liberté des médias ont été recensés par l’ONG « Journalistes en danger », partenaire de Reporters sans frontières (RSF). Selon JED, la moitié des entraves ont eu lieu lors de la présidentielle du 28 novembre : « 42 cas d’incarcération ou d’interpellation, 57 cas de menaces ou d’agressions, 43 cas de censure et d’entrave à la circulation de l’information et 17 cas de pression. » La chasse aux voix discordantes s’est accentuée lors de la campagne électorale et pendant la crise postélectorale. Même s'il y a des coupagistes et des moutons noirs, au Congo, ce n’est pas les médias le problème ; les bâillonner, c’est casser le thermomètre au lieu de faire retomber la fièvre. Ce n’est pas la faute aux journalistes, radioteurs, aninateurs ni aux médias si Etienne Tshisekedi "Ya Tshishi" se dit légitime et défie les usurpateurs pour leur hold-up électoral cousu au fil blanc et chaotique. Les journalistes, radioteurs, animateurs des médias sont simplement les témoins de faits dont ils sont chargés de rendre compte, ils ne font que rendre compte des turpitudes du landerneau politique du Congo. La répression des médias sous quelque forme que ce soit ne servirait à rien, sinon qu’à discréditer davantage la dictature totalitaire déjà mal assise. Joseph Kabila et sa bande qui s’incrustent au pouvoir, doivent respecter les aspirations du peuple congolais: le respect du suffrage universel, des droits de l'homme, de la liberté de presse ainsi que des règles de bonne gouvernance politique, économique et sociale. Joseph kabila a été battu à plate couture, il doit l'accepter et partir.

Des ONG dénoncent la chasse aux sorcières et les assassinats d’opposants en République démocratique du Congo. "Des dizaines de personnes considérées proches de l’opposition sont arrêtées par les forces de sécurités qui procèdent à des descentes nocturnes dans des domiciles privés. Ces personnes sont emmenées dans des cachots et certaines d’entre elles sont exécutées en secret", Les forces de sécurité congolaises ont tué au moins 24 personnes et placé en détention arbitraire des dizaines d’autres depuis le 9 décembre 2011, date à laquelle le président Joseph Kabila a été proclamé vainqueur de l’élection présidentielle controversée, a déclaré l’ONG de défense des droits humains "Human Rights Watch" (HRW) le 22 décembre.

Des cadavres flottent sur les eaux du fleuve Congo, avait dénoncé Dolly Ibefo Mbunga, responsable de l’organisation de défense des droits humains "Voix des Sans Voix" (VSV) dans la capitale Kinshasa.

Selon l’activiste congolais, le bilan donné à cette date par HRW entre le 9 et le 14 décembre – soit entre les élections présidentielles du 28 novembre et l’annonce des résultats définitifs ayant consacré la victoire de Joseph Kabila – est peut-être inférieur à la réalité. "Nous assistons à une véritable chasse aux sorcières contre les membres de l’opposition" ajoute Dolly Ibefo Mbunga. D’autres sources, au cours de ces dernières semaines, ont dénoncé un climat de persécution contre divers partis de l’opposition politique également dans les provinces du Kasaï et dans le Nord-Kivu. Les acteurs de la société civile et les défenseurs des droits de l’Homme craignent pour leur sécurité.

"Kabila sait que sa victoire, proclamée par la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), ne correspond pas à la vérité des urnes, mais il est déterminé à garder le pouvoir par tous les moyens", ajoute le représentant de la VSV, dont le précédent directeur, Floribert Chebeya, a été assassiné le 2 juin 2010 dans un faubourg de la capitale.

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Congo: dépendance ou indépendance ?

L’indépendance c’est l’aspect d’un peuple qui refuse de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Tandis que la dépendance c’est l’aspect d’un peuple qui accepte de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Le Congo n’est pas indépendant, car son pouvoir est dépendant du néocolonialisme international. Les Congolais doivent savoir qu’en laissant notre destin au néocolonialisme, nous ne recevrons rien de cet honteux paternalisme : Don, Aide, coopération bilatérale et élections financées par ce néocolonialisme .

30 juin 1960, indépendance ou dépendance du Congo ?

Car aucun pouvoir occidental où se trouve l’architecture du néocolonialisme ne parvienne pas à résoudre tous les problèmes sociaux de son propre peuple. Que ces pouvoirs occidentaux distribuent l’argent gratuitement (aide et don) à leurs citoyens sans répéter chaque jour des milliers des milliards des dollars de dette publique avant d’aider gratuitement le peuple congolais. Aucun pouvoir d’un autre pays ne peut vous aider à votre place pour résoudre vos problèmes sociaux.

La liberté d’un peuple ne se négocie pas. Lumumba l’a très bien dit en 1960 : Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis . La liberté est une valeur obligatoire.

Le néocolonialisme ne nous permettra jamais de construire des usines des transformations de nos matières premières dans notre pays. Au contraire, nos matières premières doivent servir continuellement les usines des transformations en Belgique, Grande-Bretagne, France, Etats-Unis, Canada, Chine, Japon, Italie, Allemagne, etc… Ces pays achètent nos matières premières en nous obligeant les prix qu’ils veulent et quand ces matières premières sont transformées par eux, ils nous imposent de les racheter aux prix qu’ils veulent ne correspondant pas aux moyens financiers qu’ils nous exigent.

Notre image politique doit devenir avant tout celle d’être libre, pour réaliser notre destin en toute liberté des pensées. Poser des performances qui donneront la dignité à notre pays en transformant nos immenses ressources naturelles pour le bien-être du peuple. Cela ne dit pas qu’il faut remettre l’argent publiquement au peuple, mais construire des infrastructures d’intérêt commun: routes, chemins de fer, des écoles, hôpitaux et accès aux soins médicaux, des maisons sociales, accès à l’eau potable et électricité, modernisation de l’agriculture, créer des emplois qui permettent à chacun un salaire convenable, etc…

Sur le plan moral : un écrivain vietnamien conseille chaque race de soigner ses racines, car aucun être humain ne peut être heureux sans ses racines. Si quelqu'un ne soigne pas ses racines, il devient une personne nomade et inassouvie. Même un arbre sans racines n’est pas heureux. Sur ce point, saisissons l’exemple des Asiatiques. Malgré qu’ils aient été colonisés également par les Occidentaux, ils s’étaient battus corps et âmes contre les colonisateurs tout en conservant leurs civilisations (religions et cultures) jusqu’à obtenir les indépendances. Voilà pourquoi ils se développent plus que les ex-colonisateurs et ils prennent leurs décisions sans rendre comptes à quelqu’un d’autre.

Un peuple ou un pouvoir indépendant est libre de coopérer avec qui l’on veut sans rendre compte à un autre peuple ou à un autre pouvoir. Aux Congolais qui croient aux élections sans que notre pays soit indépendant, ils protègent le néocolonialisme, car les candidats présidentiels sont des serviteurs loyaux du néocolonialisme contre notre souveraineté nationale et internationale. Ils savent que le gagnant a été déjà élu par des décideurs du Congo et non par le peuple congolais. Tous ces candidats sont des marionnettes pour décorer la forme démocratique voulue par leurs maîtres communs. Que l’actuel Président soit réélu ou qu’un autre soit élu, il est toujours Président du Congo dépendant et non du Congo indépendant.

Au Congo il n’y a ni pouvoir ni opposition, c’est la dépendance néocoloniale qui dirige. Même les élections législatives nationales, provinciales et des gouverneurs provinciaux sont pour tromper notre peuple qu’on croit être amorphe sans fin.

C’est pourquoi, nous nous battons pour être comme des Asiatiques, tout en disant à notre peuple qu’il y a au Congo deux camps politiques : les néocolonialistes ( mobutistes ) et les souverainistes ( vrais lumumbistes ). Et que les vrais lumumbistes ne peuvent jamais se retrouver dans la dispute du pouvoir entre les néocolonialistes congolais aux services des assassins de notre patriotisme.

Notre dispute la plus digne est avant tout celle de reconquérir notre indépendance confisquée depuis le 5 septembre 1960, pour que le Congo soit gouverné par des élus indépendants. Nous savons que le néocolonialisme a peur de pouvoir indépendant au Congo et élu par le peuple congolais. Raison pour laquelle, il utilise les moyens les plus criminels pour imposer la dépendance par intimidation.

Vous devez vous souvenir toujours des assassinats politiques au Congo depuis le 17 janvier 1961 jusqu’à ce jour et leur long cortège funèbre contre les vrais lumumbistes. Le peuple congolais doit être réellement éduqué pour vaincre la dépendance sans se laisser dans aucune intimidation. Comme disait le grand camarade Pierre Mulele bien avant que notre indépendance soit confisquée par les néocolonialistes le 5 septembre 1960 : beaucoup des compatriotes congolais haïssent les chiens qui les mordent, mais ils aiment et adorent les maîtres qui les dressent jour et nuit pour les mordre sans pitié . Certains Congolais à l’étranger détestent leurs propres familles ou leur pays à cause des pauvretés et des destructions des infrastructures provoquées chez eux par le néocolonialisme international, donc par les maîtres qui dressent les chiens noirs congolais pour les mordre jour et nuit sans la moindre pitié et ils veulent tous devenir des purs Blancs dans leur peau des purs Noirs oubliant totalement leurs racines ou coutumes ancestrales. Pourquoi trahir les racines de ses propres ancêtres ?

Ceci explique même cette grande malédiction de l’ensemble du peuple congolais au pays comme partout à l’étranger de ne rien comprendre sur ce que nous voulons exactement pour notre bien-être avec dignité et développement dans notre propre pays. Les vrais lumumbistes ne sont jamais contre les êtres humains sans distinction raciale et épris de justice.

D’ailleurs quand les vrais lumumbistes récupéreront l’indépendance pour exprimer librement nos pensées, nous ferons du Congo une nation d’alliance humaine honnête où toutes les races seront libres de devenir des patriotes congolais dans la nationalité congolaise car il y a beaucoup des Blancs, des Jaunes, des Rouges et des Noirs qui luttent vraiment contre le néocolonialisme, exceptées quelques marionnettes (très minoritaires) qui servent ce néocolonialisme. Mais l’union de toutes les races humaines éprises de la justice dans un Congo indépendant, écrasera le néocolonialisme.

Courage à tous ceux qui savent que le néocolonialisme n’est pas uniquement une conception pour soumettre les peuples des pays pauvres en développement d’être exploités méchamment, mais aussi une conception pour soumettre les peuples des pays riches en développement d’être exploités calmement au nom de la démocratie, qui en réalité, est une association des pouvoirs agressifs pour faire respecter les droits de l’homme avec des bombes qui sauvent les vies humaines selon la vision des néocolonialistes sans distinction raciale.

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Justice à 8 vitesses: Les fils-chauffards d'Evariste Boshab et Adolphe Muzito après avoir tué 5 personnes à Kinshasa sont déjà à Bruxelles !

Mawa trop comme disent les Kinois ! Les rejetons d'Evariste Boshab et d'Adolphe Muzito après avoir causé un accident mortel sur le Boulevard du 30 Juin à Kinshasa dont le bilan est de 5 morts et 3 blessés grièvement, les fils à papa ont été soustraits de la justice, accompagnés par des militaires armés jusqu'au bas de la passerelle de l'avion de la compagnie aérienne belge SN Brussels, les deux bambins sont déjà en Belgique. Ils ont étè exfiltrés pour échapper à des poursuites judiciaires. Les deux fils de Boshab et Muzito, auteurs de l'accident qui a ôté la vie le lundi 2 janvier 2012 à 5 personnes innocents à se pavanent en Belgiquej sur le boulevard du 30 juin viennent de prendre l'avion SN BRUSSELS pour la capitale belge. Ils viennent d'être exfiltrés pour .

Evariste Boshab et Adolphe Muzito, les Dupont et Dupond de la politique mafieuse au Congo: Corruption, enrichissement illicite, fraude, tricherie, commissions et retro-commissions...Photo Réveil-FM, archives

Tels pères, tels fils !

Yann Boshab réside à court st Etienne près de Louvain- la Neuve, était allé à Kinshasa pour s'amuser. Son père, Evariste Boshab, connu pour plusieurs dossiers mafieux dont celui de Société Nationale d'Electricité (SNEL), est le président de l'Assemble national. Evariste Boshab ne s'est pas empêché de corrompre chaque député avec 25.000 $ pour changer la Constitution de Liège pour supprimer les tours de l'élection présidentielle à un tour, favoriser ainsi son patron Joseph Kabila.

Quant à Adolphe Muzito qui est un Premier Ministre notoirement corrompu, l'individu qui a remplacé son oncle Antoine Gizenga,est nommé le 26 octobre 2008. Adolphe Muzito a déjà 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, des entreprises à lui... En juin 2009, il a été critiqué pour la taille imposante de son cabinet, composé de plus de 400 personnes, conseillers et membres du personnel, tous originaires de sa province de Bandundu, des ngwashi ! En octobre 2009, Adolphe Muzito a dû affronter une motion de défiance lancée par le député national MLC Clément Kanku Bukasa mais ce vote fut empêché de justesse par des députés du PPRD corrompus comme lui.

Si le fils de Muzito se cache et rase les murs, l'excentrique fils de Boshab n'a pas perdu sa réputation. Yann Boshab narque tout le monde, se croyant à l'abri. Il se cache avec ses jambes en plâtre à Liège chez Dieudonné Nsumbu Mabiala , GSM: 0032 486/ 93 90 43, Courriel: Dieudonne1105@gmail.com

Yann Boshab, fils à papa et voyou ? Photo Kongotelema, archives !

L'excentrique Yann Boshab, 24 ans. Photo Kongotelema, archives

A Kinshasa, les avocats sont furieux !

Les avocats de Kinshasa menacent de décréter des journées sans avocats au niveau de tous les parquets, les cours et tribunaux de Kinshasa si les enfants d’Evariste Boshab-président de l’assemblée nationale, à la base d’un accident mortel lundi matin sur le boulevard du 30 juin ayant entraîné la mort de trois personnes dont l’avocat Mimi Lokonga, ne sont pas arrêtés et mis rapidement à la disposition de la justice, a averti d’un ton ferme, Maître Claude Carle, l’un des avocats du barreau de Kinshasa. ‘‘Que ces jeunes, fils du président de l’assemblée nationale, auteur de cet acte ignoble soient mis à la disposition de la justice et qu’une enquête soit ouverte comme c’est le cas d’habitude’’, a dénoncé Maitre Carle.

La jeep des enfants Boshab a brûlé les feux de signalisation au niveau de la Société Nationale d’assurance sur le boulevard du 30 juin, roulant à vive allure, elle a percuté la voiture au bord de laquelle se trouvait l’avocat Mimi Lokonga à la hauteur de l’ambassade d’Afrique du sud, Mimi Lokanga, a indiqué un témoin rencontré sur place. La grosse Navigator des enfants Boshab a été remorquée par les éléments de la police de roulage jusqu’au camp Lufungula pour protection. ‘‘La jeep appartient selon l’identification au président de l’assemblée nationale’’, a précisé l’avocat Claude Carle qui suit de près le dossier.

Après l’accident, les enfants Boshab ont été sécurisés par les militaires armés et ils étaient libres de tout mouvement, a déploré un autre avocat très remonté. Le conseiller juridique de la police de roulage a refusé de donner les renseignements aux amis de Mimi Lokanga arrivés à son bureau pour en savoir davantage, s’est dit déçu un activiste des droits de l’homme.

‘‘C’est silence radio ici. Personne ne veut s’y mêler’’, a condamné Maitre Claude Carle, qui prévient que si les autorités n’ouvrent pas une enquête rapidement et interpeller les enfants du président de l’assemblée nationale, les conséquences seront graves.

‘‘Nous allons solliciter l’autorisation au barreau national pour décréter des journées sans avocats à tous les niveaux si rien ne fait pour indemniser les victimes et poursuivre les auteurs’’, a annoncé un membre influent du barreau de Kinshasa. Un appel a été lancé à tous les avocats de Kinshasa pour une mobilisation générale contre l’impunité entretenue. Des réunions seront tenues mardi et mercredi au parquet général de la république pour défendre l’intérêt de leur collègue. Mimi Lokonga était candidat député national aux législatives nationales pour le compte l’Union des Forces de changement de Léon Lobitch Kengo wa Dondo.

Pour bien faire les choses et de maniere efficace, en plus de contacter les medias internationaux, les compatriotes résident en Belgique ou seraient actuellement les fugitifs les fils de Boshab et Muzito devraient se constituer partie civile et déposer une plainte au parquet. Il nous semble qu'un avocat congolais ait été victime de l' accident causé par les fils chauffards de Boshab et Muzito.

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mercredi 4 janvier 2012

Bordeaux, une ville pleine de promesses !

La ville est connue dans le monde entier pour son vignoble, surtout depuis le XVIIIe siècle, qui fut pour elle un véritable âge d'or. Capitale de l'ancienne Guyenne (le nord de l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et est située en bordure des Landes de Gascogne. En 1957, Bordeaux est récompensée du prix de l'Europe, conjointement avec Turin. Une partie de la ville, le port de la Lune, est classée depuis juin 2007 au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO pour l'ensemble urbain exceptionnel qu'elle représente.sderfdBordeaux est une commune française du sud-ouest de la France, chef-lieu de la région d'Aquitaine et préfecture du département de la Gironde. Ses habitants sont appelés les Bordelais et les Bordelaises. À la tête de la communauté urbaine de Bordeaux, la commune compte 235 891 habitants (recensement 2008), l'agglomération 832 605 habitants (2008) et l'aire urbaine 1 105 257 habitants en 2008, soit la sixième de France par sa population. C'est la neuvième commune de France par sa population. La population de Bordeaux intra-muros reste relativement faible comparée à son agglomération : en 2008, seulement 28,3 % des habitants de l'agglomération vivent dans Bordeaux contre 45,3 % en 1968.

Bordeaux est située près de la côte Atlantique, dans le Sud-Ouest de la France. À vol d'oiseau, elle se situe à 498 km de Paris, 172 km de Pau, 220 km de Toulouse, 108 km d'Angoulême, 210 km de Limoges, 170 km de Biarritz, 202 km de Saint-Sébastien (Espagne) et 51 km d'Arcachon. La ville est traversée par la Garonne. C’est un port accessible aux navires de haute mer, mais la plupart s’arrêtent plus en aval sur la Gironde, principalement au Verdon

Pont de pierre avec ses 17 arches

Quais de Bordeaux au bord de la Garonne et place de la Bourse

L'hôtel de ville de Bordeaux. Photo Réveil-FM

L'hôtel de ville de Bordeaux 2. Photo Réveil-FM

La cathédrale Saint-André à proximité de l'hôtel de ville. Photo Réveil-FM

Le nouveau et moderne Palais de justice de Bordeaux. Photo Réveil-FM

Le Tramway de Bordeaux. Photo Réveil-FM

La ville de Bordeaux est divisée en huit cantons. Les cantons 1 à 6 sont situés sur la rive gauche de la Garonne en bordure du fleuve. Le septième correspond à la rive droite et au quartier de la Bastide. Enfin, le huitième correspond au quartier de Caudéran. Cette division purement administrative n'ayant rien d'historique, les habitants s'identifient plus à leur quartier qu'à leur canton. Photo Réveil-FM

En 1995, la mairie de Bordeaux a divisé la ville en 12 quartiers administratifs pour permettre la mise en place de conseils de quartiers. Ces conseils permettent un meilleur lien entre les Bordelais et leurs élus ainsi qu'un traitement plus efficace des problèmes locaux. Photo Réveil-FM

Notre passage sur le pont de pierre à Bordeaux. photo Réveil-FM

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Joseph Kabila a déjà 15 milliards $ Us en dix ans, alors que la fortune du Maréchal Mobutu était estimé à 5 milliards après 32 ans de dictature !

Alors qu'à Paris, les Congolais se gaussent de Léon Lobitch Kengo qui est contraint au régime de soupe-potage à l'hôpital puisque n'ayant plus des dents, après son agression le 31 décembre, adieu recettes de pigeonneaux, caviar, foie gras... En Suisse Les médias ne sont plus tendre avec Joseph Kabila, l'imposteur-usurpateur des voix des Congolais. Il ya pas si longtemps, la TSR dans ses éditions d'information a parlé de sa mère tutsi rwandaise qu'il a toujours caché, c'est surtout les journaux de la Suisse alemanique notamment de Zurich qui sont les plus virulents. Joseph Kabila dans sa dictature totalitaire a pris en otage les institutions républicaines puisque lui-même est otage des multinationales qui pillent les richesses minérales et naturelles de la République démocratique du Congo. Les journaux "Tages-Anzeiger et NZZOnline" n'y vont pas sur le dos de cuillière. "Nous sommes face à une mafia où tout le monde se tient à la barbichette. Joseph Kabila a 15 milliards dans les sociétés érans offshore, dans les îles vierges britanniques alors que la fortune de Mobutu était de 5 milliards après 32 ans de pouvoir dictatorial" , déclare Jean-Claude Kalala . L'initiateur de la marche Kabila dégage à Zurich voit les revendications récompensées du Collectif des Congolais. Le mémo des Congolais est devenu une petition qui soumis à la confédération. En Europe chaque année, on publie le palmares des hommes les plus riches dans la majorité des cas ce sont soit des familles ou industriels. En Afrique, ce sont souvent des dictateurs au pouvoir , allez y comprendre quelque chose !

Jean-Claude Kalala l'un des Congolais les plus actifs à Zurich en Suisse Alémanique. Photo Réveil-FM

Les richesses du Congo sont tronquées ! L'article s'appuie sur les déclarations du député britannique Eric Joyce. Le député dans ses investigations se plaint que son pays, la Grande Bretagne investisse environ 1 milliard, dans le fond de développement pour la République démocratique du Congo depuis quatre ans, alors que deas politiciens véreux et corrompus ainsi que des hommes d'affaires bradent les richesses de la République démocratique du Congo. La Suisse participe chaque année avec 12,4 millions de franc au Congo. Or 59 sociétés offstore dont 47 ont leur siège dans les îles vierges britanniques dans les Caraïbes, sont actives en République démocratique du Congo.

Le scandale de Mutanda-Kansuki (40 Km de Kolwezi) dans le Katanga. La Gécamines a vendu en 2011, 20% de mines de Mutanda et 25 % de ses parts dans Kansuki aux acheteurs Rowny et Biko Invest. Glencore dont les siège est à Baar en Suisse, est le plus grand fournisseur mondial des ressources minières, il est associé à l'homme d'affaires Israélien Dan Gertler. Glencore n'a racheté les actions de Mutanda-Kansuki qu'à 137 millions au lieu de 1,057 milliards, c'est-à-dire 8 fois moins le prix réel de vente, un manque à gagner pour la République démocratique du Congo de 920.000.000 $ Us. La RDC est 187é pays de l'incide du développement humain d'après le PNUD.

Dan Gertler est au Congo depuis les années 90. En 2000, il a acquis le monopole d'achat des diamants à 20 millions seulement la licence alors que celle-ci est estimée à 600 millions de $ Us. Dan Gertler est aujourd'hui l'un des plus riches Israéliens dans le monde, depuis 2010, il est côté en bourse ! Les contrats léonins sont faits pour brader les richesses du Congo. En contrepartie des comptes sont ouverts pour Joseph Kabila dans les îles vierges britanniques dans les Caraïbes. Joseph Kabila a une fortune évaluée à 15 milliards aujourd'hui !

NZZOnline 21. Dezember 2011, Neue Zürcher Zeitung

Kabila als Präsident vereidigt Beschämender Abschluss einer gestohlenen Wahl in Kongo-Kinshasa

Drei Wochen nach dem Urnengang in Kongo-Kinshasa ist der bisherige Staatschef Kabila für eine weitere Amtszeit vereidigt worden. Trotz der Kritik von Wahlbeobachtern hält sich der Westen mit einem Urteil zurück.

Markus M. Haefliger, Nairobi

Unter fragwürdigen Umständen hat am Dienstag der Staatschef Kongo-Kinshasas, Kabila, den Amtseid für eine weitere fünfjährige Regierungszeit abgelegt. Laut der französischen Agentur AFP war von den vielen eingeladenen Staatsoberhäuptern lediglich der simbabwische Präsident Mugabe anwesend. Die Desavouierung durch afrikanische und europäische Politiker kann aber nicht darüber hinwegtäuschen, dass zurzeit niemand den Mut aufbringt, der skandalösen Wahl Kabilas die Rechtmässigkeit abzuerkennen.

Drohungen Tshisekedis

Laut dem amtlichen Ergebnis hatte Kabila die Wahlen vom 28. November mit 49 Prozent der Stimmen für sich entschieden. Auf den führenden Oppositionellen, Tshisekedi, entfielen 32 Prozent. Ausländische Wahlbeobachter liessen kein gutes Haar am Urnengang. Neben Gewaltakten gegen Oppositionelle hatte Kabila die Wahlleitung einem Verwandten anvertraut und das für Einsprachen zuständige Oberste Gericht mit Getreuen aufgefüllt. Dazu kam die Fälschung der Ergebnisse. In den Hochburgen der Opposition kamen massenweise Wahlurnen abhanden, während in denjenigen Kabilas Wahlbeteiligungen von 100 Prozent verzeichnet wurden. Laut der britischen Fachzeitschrift «Africa Confidential» wurden kurz vor Beginn der Stimmenauszählung im Voraus ausgefüllte Wahlzettel in drei gecharterten Maschinen von Südafrika nach Kinshasa geflogen.

Anzeige: Ende letzter Woche schmetterte das Oberste Gericht die Beschwerde eines der unterlegenen Kandidaten erwartungsgemäss ab. Tshisekedi, der sich als eigentlicher Wahlsieger bezeichnet, hielt sich gar nicht erst mit einem Rekurs auf, sondern kündigte an, am Freitag im Nationalstadion von Kinshasa seinerseits einen «Amtseid» abzulegen. Zurzeit umstellen Armeepanzer das Stadion. Laut Berichten aus Kinshasa nehmen immer weniger Hauptstadtbewohner die Drohungen Tshisekedis ernst. Das Gleiche gilt für ausländische Beobachter und Diplomaten. Sie hoffen auf eine gewisse demokratische Korrektur durch die noch unveröffentlichten Ergebnisse der Parlamentswahlen. Nicht wie in Côte d'Ivoire

Oppositionelle vergleichen den Wahlskandal gerne mit demjenigen in Côte d'Ivoire vor einem Jahr und fordern von der Uno und vom Westen Strafmassnahmen. Der ivoirische Präsident Gbagbo war im November 2010 abgewählt, aber erst fünf Monate später gewaltsam aus dem Amt gejagt und festgenommen worden. Der Vergleich hinkt allerdings. In Côte d'Ivoire hatte die Uno die Wahl beaufsichtigt und beglaubigt – Gbagbos Niederlage stand einwandfrei fest. In Kongo-Kinshasa existiert dagegen kein handfester Gegenbeweis für Kabilas angeblichen Wahlsieg. Tshisekedi beruft sich bei seinem Anspruch auf die Protokolle der Chefs von über 60 000 Wahllokalen, aber diese Dokumente wurden wohlweislich zerstört. Der einzige faire Ausweg wäre eine Wahlwiederholung. Dafür fehlt – abgesehen vom politischen Willen – das Geld. Das kongolesische Finanzministerium hatte für die Wahl 700 Millionen amerikanische Dollar budgetiert.

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Bruxelles: Des Congolais ont manifesté contre le holdp-up de Joseph Kabila aux pieds de la Bourse !

Une centaine des congolais se sont rassemblés sans autorisation mercredi après-midi aux pieds de la Bourse de Bruxelles afin de protester contre le hold-up électoral de Joseph Kabila en République démocratique du Congo. L'appel à la mobilisation a été lancé par plusieurs organisations chrétiennes congolaises. Dans un tract, les Belges d'origine africaine ont été appelés à ne pas voter pour les partis francophones au pouvoir (MR, PS et cdH) lors des prochaines élections belges, mais bien pour les partis flamands, jugés plus critiques à l'égard des dirigeants congolais. La police de Bruxelles, qui était déployée en masse sur les lieux du rassemblement, a procédé vers 15h15 à l'arrestation administrative d'une quinzaine de manifestants afin d'éviter une escalade de la situation, a fait savoir le commissaire de la zone de police Bruxelles Capitale Ixelles présent sur place. Les manifestants en question ont été emmenés au commissariat de police. Le calme semblait revenir peu à peu aux abords de la Bourse. Seuls quelques Congolais se trouvaient toujours sur place.

Belgique, des Congolais ont un message clair, ils ne voteront plus les partis francophones au pouvoir (MR, PS et cdH). Photo Réveil-FM, archives

Etienne Tshisekedi, choix des Congolais. Photo Réveil-FM

4 janvier 1959-4 janvier 2011: 51 ans de Commémoration de la journée des ‘’martyrs de l’indépendance’’ !

51 ans après, Joseph Kabila et sa bande au pouvoir ont confisqué tous les pouvoirs. Les Congolais sont chosifiés, clochardisés et paupérisés à outrance. Et pourtant les millionnaires du dimanche, les prédateurs véreux de la bourgeoisie compradore se pavanent et méprisent les Congolais. Comme si les ancêtres de ceux-ci ne s'étaient pas battus pour réclamer l'indépendance aux colons belges , un certain 4 janvier 1959. Les émeutes de janvier 1959 avaient révélé les aspirations des Congolais à l’indépendance, un an et demi avant que la Belgique, puissance coloniale, ne l’octroie. Elles avaient été provoquées par l’interdiction tardive d’un meeting de l’Alliance des Bakongo (ABAKO)/Kalamu-le parti politique de Joseph Kasa Vubu, qui allait devenir le premier président du Congo indépendant par l’administrateur provincial de Léopoldville Jean Tordeur.

Les Congolais des USA, "méchants-méchants"

Le 4 janvier 1959 est une date charnière dans l’histoire de la RDC. Tout est parti de là alors que rien ne la prédisposait à jouer un tel rôle. Selon plusieurs sources concordantes et des témoins oculaires de l’époque, tout est parti d’un concours de circonstances : le mécontentement d’une partie de la population suite à l’interdiction à la dernière minute d’un meeting de l’ABAKO (Alliance des Bakongo dirigé par Kasa-Vubu, parti à l’instar de la Conakat des Katangais) croisant des supporteurs en furie d’un match de football, de la rencontre V. Club et Mikado, un club belge. Un duel qui s’était soldé à la victoire des Belges (5-0). Ce cocktail se transforma, on ne sait trop comment, en un mouvement de contestation réprimé par l’administration coloniale mal inspirée. Comme quoi les hooligans congolais de Léopoldville auront contribué à l’histoire.

"Kabila doit partir":Des Congolais mettent en demeure la Belgique à Séoul en Corée

la manifestation Congolaise a Seoul Coree du Sud from congowetu on Vimeo.

Le 4 janvier 1959, des milliers des Congolais avaient perdu leur vie à la place YMCA de Matonge à Kinshasa dans la vague de revendication de l’indépendance. Des manifestations officielles auraient pu avoir, en ce même lieu.

Des Congolais à Prague en République Tchèque

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mardi 3 janvier 2012

Affaire Lobitch Kengo: Le pasteur Roger Puati de Lausanne en Suisse réagit !

De tempérament calme, le pasteur Roger Puati de l'Eglise Réformée Vaudoise en Suisse sort de son silence. En intellectuel engagé, il s'insurge contre l'amalgame de Lambert Mende, Vuvuzélateur et Goebbels de Joseph Kabila qui pour dénoncer l'agression punitive de Léon Lobitch kengo wa Dondo à Paris, s'en est pris aux Congolais de l'Etranger disant qu'ils sont partisans de l'Udps d'Etienne Tshisekedi. La versalité de Lambert Mende Omalanga est très connu de tous, opportuniste patenté, Mende change souvent ses opinions comme il change ses vestes. Faux Lumumbiste, ce Nicodème politique va voir le président Etienne Tshisekedi la nuit et le vilipende le jour, cela est connu de tous. Lambert Mende, qui dans les années 80 avait un passeport libyen au nom de "Mabadiakou" avant de plastiquer La Poste centrale de Kinshasa, puis retrourner sa veste pour servir Mobutu en faisant éliminer tous ses camarades à Bengazhi et au Congo-Brazzaville, est un personnage bi-polaire. Ses oukases enflamées n'impressionnent que ceux qui ne connaissent pas le bonhomme, sans éthique ni idéologie claire. Une girourette qui tourne au gré du vent. Demain lorsque le régime des Joséphistes-Prédateurs et Usurpateurs tombera, Lambert Mende dira sans doute qu'il était entrain de le combattre de l'intérieur. Et c'est ce qu'il fait ! Le Pasteur Roger Puati qui est l'auteur du "Christianismes et traite des Noirs" n'apprécie pas la versalité caractérielle du Vuvuzélateur et réagit vigoureusement à ses insinuations, accusations gratuites.

Pasteur Roger Puati de l'Eglise Réformée Vaudoise. Photo Réveil-FM

A la presse nationale de la République Démocratique du Congo

A la presse internationale

A l'Union Africaine

Aux gouvernements des pays membres de l'Union Européenne

Au gouvernement du Canada

Au gouvernement des Etats-Unis d'Amérique

Au gouvernement de la Fédération de Russie

Au gouvernement du Brésil

Concerne: agression de M. Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat de la RDC

En République Démocratique du Congo, l'année électorale 2011 s'achève dans la confusion planifiée et voulue par Monsieur Joseph Kabila et son camp. Pourtant, le peuple congolais, malmené depuis plusieurs décennies, avait fondé ses espoirs de changement dans les élections de novembre 2011. Son choix a été très clair: Monsieur Etienne Tshisekedi a été plébiscité et donc élu Président de la République. Toutes les manoeuvres cherchant à escamoter cette vérité incontournable n'est que mensonge et roublardise. M. Kabila a perdu les élections et M. Tshisekedi les a remportées et tout notre peuple se battra jusqu'à son dernier souffle, s'il le faut, pour imposer sa volonté exprimée dans les urnes. Aucun pouvoir politique, militaire ou financier ne lui fera adopter une autre voie de traverse que celle du rejet du système Kabila et de son clan. Le seul choix sur lequel il campera est celui de l'instauration d'un Etat de droit, prospère, pacifique et solidaire avec le Président qu'il s'est choisi en la personne de Son Excellence le Dr. Etienne Tshisekedi wa Mulumba, dont le domicile est encerclé par des engins de guerre dépêchés sur place par le dictateur Joseph Kabila.

La République Démocratique du Congo a beau être un champ ouvert à tous les trafics profitant aux multinationales et à certains gouvernements africains et occidentaux, cela n'en fait nullement un Etat sous Joseph Kabila. La RDC, dans la manière dont elle est gouvernée et l'insécurité des populations qui y règne, dans la violation répétée de son territoire, dans le pillage systématique de ses ressources par des forces étrangères et des bandes armées incontrôlées, dans l'inféodation de ces institutions à un homme plutôt qu'au bien public, dans la gestion opaque de plusieurs contrats et la corruption des officiels à commencer par M. Kabila lui-même, dans l'abus de la puissance de son impérium sur les citoyens, est un non-Etat.

Cette réalité est devenue plus flagrante encore à la face du monde par la complicité de la Commission Electorale Nationale Indépendante, présidée par le pasteur Ngoy Mulunda, avec le pouvoir pour fausser les résultats issus des urnes en favorisant une fraude massive, planifiée et volontaire en faveur de M. Joseph Kabila. Fort de ce malheureux constat, le Président Etienne Tshisekedi a refusé de recourir à l'arbitrage de la Cour Suprême de Justice qui a aussitôt montré sa dépendance à l'endroit de M. Kabila en déboutant un des candidats à l'élection présidentielle ayant fait recours par des arguments fallacieux et non-fondés du point de vue du droit.

Ce n'est pas le Président Etienne Tshisekedi qui s'est autoproclamé Président de la République, mais c'est bien Monsieur Joseph Kabila, candidat fraudeur, qui a utilisé les institutions de l'Etat toutes acquises à sa cause et a prêté serment contre la volonté du peuple congolais et donc sans aucune légitimité. Qu'il ait bénéficié de la présence de quelques ambassadeurs ne fait pas de lui un élu du peuple. Pour les Congolais que nous sommes, Monsieur Joseph Kabila reste un usurpateur. Que le Président Tshisekedi ne puisse pas disposer de l'impérium qui lui permettrait de mettre fin à la fuite en avant de Monsieur Kabila n'en fait pas moins le Président de la République Démocratique du Congo que le peuple a élu massivement. Si la communauté internationale donne caution aux institutions de la RDC confisquées par le tyran Joseph Kabila, le peuple congolais ne se sent nullement tenu par elles puisqu'elles ne sont ni justes, ni démocratiques. Aujourd'hui c'est le Souverain primaire, le peuple, qui est la source du droit et de légitimité en République Démocratique du Congo.

Lorsqu'un Etat prive certains de ses citoyens le droit de s'exprimer, lorsque des institutions censées dire le droit choisissent délibérément la voie du non-droit au profit d'un homme, Joseph Kabila, lorsqu'un peuple réalise que le gouvernement dont il ne veut plus subir le pouvoir se maintient par la force, le mensonge, la mauvaise foi et le soutien extérieur de ses parrains, vous avez là tous les ingrédients d'une flambée de violence que seuls le pouvoir de Monsieur Joseph Kabila et ses clients extérieurs se doivent d'assumer. A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes, avertissait en son temps le Président John Fitzgerald Kennedy. Autrement dit: désespérer un peuple et vous verrez les diverses manifestations des solutions qui traduisent sa révolte. Que ceux qui jouent et se moquent du destin du peuple congolais depuis des décennies, sinon depuis des siècles, prennent leur part de responsabilité dans l'agression de Monsieur Léon Kengo wa Dondo à Paris, dont l'action politique prend ses racines dans le mobutisme et se prolonge jusque dans le kabilisme au grand désarroi du peuple congolais dont ce monsieur se moque éperdument en allant s'acoquiner avec ses amis « décideurs » pour une voie autre pour la RDC dont il serait lui, le bénéficiaire au détriment de la volonté populaire. Après tout le mal que Monsieur Kengo a fait aux Congolais durant les années Mobutu, la décence aurait été qu'il se retire de la scène politique congolaise. Mais l'appât du gain et l'impunité dont jouissent les acteurs politiques depuis Mobutu ont constitué un moteur pour Monsieur Kengo wa Dondo pour se maintenir dans l'arène politique à Kinshasa. Selon les confidences d'un diplomate que nous avons pu recueillir, Monsieur Kengo possédait un butin de 19 millions de francs en Suisse au moment où Laurent-Désiré Kabila chassait Mobutu du pouvoir. Produit du vol de deniers publics et non pas le « fruit du travail de toute une vie » comme « Monsieur la rigueur » semblait le clamer lorsque les autorités suisses gelèrent ces avoirs.

Les accusations de Lambert Mende contre le Président de la République Tshisekedi sont nulles et sans effet.

Selon les propos de M. Mende Omalanga, le Président Tshisekedi serait derrière l'attaque dont M. Kengo wa Dondo a été l'objet. Cet homme au passé trouble accuse de manière grotesque le Président de la République d'avoir « créé » le terme « combattant ». Il se trouve que ce vocable se trouve dans le dictionnaire longtemps avant la naissance du Président Tshisekedi. Lorsque Monsieur Mende était le héraut du Président Tshisekedi, le terme combattant désignait déjà tout membre de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social qui reste un parti non-violent. Saura t-il nous dire à combien d'actes de violence, organisés par le Président Tshisekedi, aurait-il participé lorsqu'il était auprès du Président de la République? Le Président Tshisekedi est l'un des rares acteurs politiques congolais qui a choisi et est resté fidèle à la voie de la non-violence durant 30 ans, alors que des opportunistes et des vagabonds politiques comme M. Mende ont touché à tout pour parvenir au rang de ministre. Le Président Etienne Tshisekedi est souvent porté à s'indigner devant les violations des droits humains, certes, quelques fois par des formules fracassantes mais jamais il n'a été tenté par l'usage de la violence pour parvenir à un gain politique de quelque nature que ce soit. C'est pourquoi nous dénonçons avec la plus grande fermeté le mensonge de Monsieur Lambert Mende liant l'attaque de M. Kengo au Président Tshisekedi.

Qui est Lambert Mende Omalanga?

Au plan personnel, il dit avoir fait des études en criminologie à l'Université Libre de Bruxelles. Mais y a t-il décroché un quelconque diplôme? Rien n'est moins sûr et Mende reste vague sur la question. De son séjour en Belgique, rien ne nous dit qu'il ait assumé quelques responsabilités dans une entreprise quelconque. Au plan politique, le terme qui caractérise le mieux Mende c'est l'inconstance. Il change de bords comme il change de chemises. C'est à cet homme que convient, sans nul doute, le qualificatif de prostitué politique. Il n'est pas inintéressant de donner la parole à Marwane Ben Yahmed de Jeune Afrique qui nous parle du ministre avec lequel il a eu maille à partir en février 2011. Ecoutez: « Il est vrai que l’itinéraire de cet homme passé maître dans l’art de retourner sa veste résume assez bien sa conception du pouvoir : opposant à Mobutu dans les années 1980 alors qu’il fait ses études en Belgique, ministre du maréchal peu après son retour au pays (Mobutu sera la première personne qu’il rencontrera lors de ce retour…), organisateur d’une marche de soutien à son tombeur Laurent-Désiré Kabila, en 1997, membre de la rébellion du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) de Ruberwa, toujours sous Kabila père, avant de finir par goûter à la soupe présidentielle avec le fils ». Et le journaliste de conclure par cet avertissement qui résonne comme un couperet: «  Si j’étais Joseph Kabila, je me méfierais d’un ministre aussi versatile ». En effet, il y a chez cet homme une sorte de vide psychologique qui le pousse à se vendre au plus offrant. On ne peut même pas dire de lui qu'il a souvent trahi son idéal car il n'en a pas. Comme le poisson, il va là où l'eau est abondante. Il aime le pouvoir et pour cela rien n'est trop beau ni trop sacré. Aux étrangers qui occupent la terre de ses ancêtres, y pillent des richesses et violent ses concitoyennes, il prête main forte. Chez lui tout est excès et exagération. Il aime accuser sans preuve par le seul souci de se faire aimer par qui l'emploie.

Lambert Mende a, dans son passé, côtoyé les milieux dits « révolutionnaires » et cette option l'a conduit jusqu'en Libye. Mende a déjà été mêlé au plasticage de la Poste en tant qu'opposant et en tant que ministre, il n'a jamais caché ses sympathies pour l'Iranien Ahmadinejad.

Le phénomène « combattant », une réalité avec laquelle il faudra encore compter

D'aucuns pensent qu'il faut qu'un leader donne des ordres pour que les Congolais, dont la conscience politique est arrivée à maturité, puissent agir. Il serait erroné, comme le fait le porte-parole du gouvernement de l'imposteur, de qualifier ces patriotes de « bandes de malfaiteurs ». Pendant longtemps, les Congolais ont été vus comme des personnes irresponsables ne s'intéressant pas aux affaires de leur pays. Cette vision appartient aujourd'hui au passé. Lorsqu'à Londres, les premières actions fortes des combattants-résistants contre les dignitaires du kabilisme font jour en 2006, le Président Etienne Tshisekedi était loin de toute l'effervescence politique qui secouait alors Kinshasa. Il devient donc clair que l'intervention de Monsieur Mende est tendancieuse et pétrie de mauvaise foi. La coïncidence de terminologie entre les membres adhérents de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Parti du Président Etienne Tshisekedi, et les patriotes congolais soucieux de la grande souffrance du peuple congolais et désireux d'un changement politique au Congo ne doit en rien conduire à un lien nécessaire entre les actions menées par ces derniers et le Président Tshisekedi ou son parti, l'UDPS. Aujourd'hui le combat du peuple congolais a fait sauter toutes les barrières partisanes. C'est un combat à caractère national à l'échelle mondiale que le Président Tshisekedi ne peut contrôler depuis la rue Pétunias à Limete à Kinshasa. Voilà la réalité.

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Kinshasa: Ivre mort le fils d'Evariste Boshab a tué 5 personnes sur le boulevard du 30 juin devant l'Agence South African Airways (SAA)

La radio Okapi a donné partiellement l'info à ses auditeurs sur l'accident. Revenant d'une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin ce lundi 2 janvier, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, le fils d'Evariste Boshab au volant d’une jeep noire a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Il a tué 5 personnes et a renversé 3 personnes blessées grièvement. Il n'était pas seul dans la jeep noire il était accompagné par le fils d'Adolphe Muzito. Deux fils d'apparatchiks-mammouths du Joséphisme usurpateurs du pouvoir à Kinshasa. Dans cette république bananière, les chauffards-fils des Joséphistes ivres morts ont été escortés en toute quiétude par la police chez eux. Aucun constat de l'accident n'a été fait. Pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, se trouve au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort !

Kinshasa, lundi 2 janvier, vers 6 heures du matin, le fils d'Evariste Boshab heurte de plein fouet un taxi sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil-FM

Kinshasa, lundi 2 janvier, le chauffard, fils d'Evariste Boshab a tué 5 personnes et blessé 3 autres. Photo Réveil-FM

Kinshasa, lundi 2 janvier, la police a ramené les fils d'Evariste Boshab et d'Adolphe Muzito, chez eux à la maison, abandonnant les corps des victimes sur la chaussée. Photo Réveil-FM

Signalons qu'Evariste Boshab est président honoraire de l'Assemblée nationale et Adolphe Muzito, Premier ministre de Joseph Kabila. Leurs bambins conduisent dans la ville comme leurs parents dirigent la République démocratique du Congo, c'est-à-dire avec pertes et fracas. Un pilotage à vue. Les millionnaires du dimanche n'ont que faire des Congolais. Les victimes ont été abandonnées sur la chaussé, ne méritent-elles pas du respect ? Sont-ils aussi congolais comme eux ?

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lundi 2 janvier 2012

Affaire Lobitch Kengo: Les Joséphistes-usurpateurs au pouvoir préconisent une marche devant l'ambassade de France à Kinshasa ce jeudi 5 janvier 2012

Aucune manifestion n'est autorisée en République démocratique du Congo, les chars soviétiques de l'époque Brejnev quadrillent Kinshasa, la capitale congolaise. Les Joséphistes-usurpateurs au pouvoir en République démocratique du Congo sont très remontés contre la France, ils préconisent une marche devant l'ambassade de France à Kinshasa, ce jeudi 5 janvier 2012, pour marquer leur solidarité avec le candidat malheureux (4%), Léon Lobitch Kengo qui est arrivé en clandestinité à Paris en provenance de Bruxelles, le samedi 31 décembre 2011 et a subi une agression punitive. Son agression fait jaser Kinshasa. Les médias coupagistes et caporalisés par le pouvoir des imposteurs et prédateurs mafieux en rajoutent, les Congolais de l'Etranger sont traités de tous les noms d'oiseaux. Et la France pointée injustement du doigt.

Pathétique et ridicule, Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur et Goebbels de Joseph Kabila a embouché son vuvuzéla pour mobiliser les Joséphistes pour une marche devant l'ambassade de France à Kinshasa. Photomontage Kongo Telema

Pourquoi Lambert Mende, Vuvuzélateur et Goebbels de Joseph Kabila fait de l'agresssion de Léon Lobitch Kengo toute une affaire ? Si ce dernier était un vrai opposant au pouvoir c'était à celle-ci d'en parler pourquoi les Joséphistes-usurpateurs au pouvoir parlent tant de Léon Lobitch Kengo ? Depuis quand Lambert Mende et son gouvernement des tricheurs sont-ils devenus défenseurs des opposants ? Que valent quelques dents envolées et perdues face aux assassinats de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Armand Tungulu et les 8 millions de Congolais morts ?

Léon Lobitch Kengo est un pillard d'une dextérité hors-pair qui s'est enrichi sur le dos du peuple congolais qu'il a su paupériser dans l'absolu. Il en a eu pour ses multiples fonctions à la base de la destruction de ce pays. Léon Lobitch Kengo est l'ami intime de tous les politicailleurs mafieux mondiaux. Il s'est fait des amitiés solides qui lui donnent une assurance de jouir d'un véritable sentiment d'impunité pour ses multiples vols en millions. Ses frasques s'évaluent en millions ! Il n' y a pas longtemps, les officines américaines, par l'entremise d'Herman Cohen, présentaient Léon Lobitch Kengo comme le "seul bon gestionnaire" capable de diriger la République démocratique du Congo. A dire qu'il a été à la gestion de notre pays près de 30 ans durant. Ami intime du dictateur Mobutu, Léon Lobitch Kengo incarne en soi toute la médiocrité congolaise: mépris de son pays, pillard sans vergogne et sans remord aucun, avidité à détruire davantage, comptes bancaires bien provisionnés, mépris manifeste du peuple congolais qu'il considère comme de "sales nègres", lui même dans la posture d'un néo-esclavagiste. Dans toute sa vie, cet homme ne s'est jamais acheté une seule chemise ou un objet de vie courante avec sa propre bourse; toutes ses dépenses sont aux frais de l'Etat, et donc à la charge du contribuable congolais. Et pourtant quelle méprise pour ce peuple !

On nous dit qu'il a été envoyé à Paris par Joseph Kabila pour arracher le poste de Premier ministre comme dans ses habitudes de traître. Pour eux, le peuple congolais ne compte pas. Du moins, cette fois-ci il n'a pas eu l'occasion de sabler son champagne et de déguster à volonté du foie gras; loin de la misère de nos populations qui survivent sous les tentes par ces temps de fortes pluies, et qui ont réveillonné avec le ventre creux . Il se contentera de la soupe chaude pour guérir sa bouche entamée par ce rappel à l'ordre.

Les Congolais vivent actuellement esseulés, un drame qui se déroule dans leur pays sans que cette même presse fasse écho ? Mais, nom d'une pipe, à qui profite ce crime perpétré au Congo ? Pourquoi ce silence complice ?

Le 26 Novembre 2011, sur le grand boulevard menant vers l’aéroport International de Kinshasa ( Ndjili ), les Congolais ont été froidement tués, canardés par la garde républicaine sous les yeux des médias internationaux, mais très peu ont relayé ce drame. Bilan macabre 26 morts en 3 jours, sans compter des disparitions de corps de victimes dans des hôpitaux et morgues...

Les ONG œuvrant pour les droits de l’homme avaient vigoureusement protestées contre cette brutalité bestiale, mais les chancelleries occidentales étaient aphones.

Depuis plus de 3 ans les Congolais battent les pavés des rues de Paris, Bruxelles, Londres, et autres grandes capitales européennes, aucune presse institutionnelle, semble s’intéresser à leurs revendications. Décidement le dentier de Léon Lobitch Kengo intéresse un grand monde ! C'est ce qu'on appelle du cynisme !

Organiser une marche devant l'ambassade de France à Kinshasa, ce jeudi alors que les manifestions pacifiques de l'opposition contre le hold-up électoral sont reprimées dans le sang, est trop ridicule !

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Affaire Lobitch Kengo: La France ne peut pas mettre un policier derrière chaque autorité congolaise qui entre clandestinement dans son territoire !

Suite aux bévues, tueries, arrestations arbitraires, mauvais traitements et atteintes massives aux droits de l'homme qu'ils infligent aux Congolais, des Joséphistes-ursupateurs au pouvoir à Kinshasa, ont fait le choix difficile, celui de voyager incognito partout dans le monde pour mieux raser les murs. Il est navrant de constater que les politicailleurs repus sans vergogne, des millionnaires du dimanche arrivés au pouvoir sans un clou alors les Congolais croupissent dans la misère noire, lancent des pierres à la France qui ne peut pas mettre un policier derrière chaque autorité congolaise qui entre clandestinement dans son territoire ! Faux candidat président de la République, faux opposant, Léon Lobitch Kengo wa Dondo, qui traîne derrière lui plusieurs casseroles depuis la dictature du Mobutu, a sans doute plusieurs ennemis. Dinosaure mobutiste, opportuniste et mangeur à tous les râteliers, Léon Lobitch Kengo wa Dongo est actuellement un mammouth du joséphisme. Il est ami-ami avec Joseph Kabila. Après la chute de Mobutu, il a été condamné pour crimes économiques, forfaiture et trahison contre la nation congolaise, ex-République du Zaïre. Après plusieurs années d'exil en Belgique, c'est Paul Kagamé, le potentat de la RDC qui a négocié son retour à Kinshasa, intimant l'ordre à son préfet Joseph Kabila d'obéïr. C'est aussi par un tour de passe-passe, après un séjour à Kigali que Léon Lobitch Kengo wa Dongo est devenu président du Sénat sans aucun parti politique ni aucune majorité des partis. Léonard She Okitundu qui était présenti au poste avec le PPRD-AMP a été battu par miracle ! Léon Kengo wa Dondo a le bras long, président d'un Sénat godillot à la botte de Joseph Kabila, il a avalisé le tripatouillage de la Constitution de Liège pour que l'élection présidentielle soit à un tour au lieu de deux tours, la RDC ayant plus de 65 millions d'habitants. Si l'agression de Léon Lobitch Kengo wa Dondo à Paris était commandidée par Joseph Kabila et ses Joséphistes ? Qui sait ? Léon Lobitch Kengo wa Dondo, ce mobutiste devenu apparatchik-joséphiste n'a pas que des amis. Il est clair que nous vivons en République démocratique du Congo une confusion institutionnelle! Lors des élections Louis Michel de 2006, sans gêne, Modeste Mutinga Mutuishayi avait fait campagne au Kasaï Occidental comme Président de la Haute Autorité des Médias (HAM), il est le rapporteur dans le Bureau de Léon Lobitch Kengo au Sénat pour le compte de Joseph Kabila. Comment Léon Kengo wa Dondo, président du Sénat, en faux opposant s'est présenté comme candidat président de l'opposition et obtenu 4% des voix, peut-il immédiatement recouvrer sa fonction de président du Sénat ? Il ya quelque chose chose qui ne va pas dans la compréhension des institutions congolaises. Léon Lobitch Kengo n'est que le président honoraire du Sénat Congolais. Son agression fait couler beaucoup d'encre, mais on oublie de signifier à l'opinion congolaise et internationale que la France ne peut pas mettre un policier derrière chaque autorité congolaise qui entre clandestinement dans son territoire ! La France n'est pas responsable dans l'agression de Léon Lobitch Kengo wa Dongo. Le clandestin de la Gare du Nord ne doit s'en prendre qu'à lui-même. Jean Kalama Ilunga, porte-parole de l'Arp du Général Faustin Munene réagit à cette enfumage de l'opinion !

A 76 ans, Léon Lobitch Kengo wa Dondo se tient encore ses cheveux et avait piqué tout seul une crise de tension à Kananga dans le Kasaï Occidental lors de la campagne présidentielle. Photo Réveil-FM, archives

Réveil-FM International: Agression de Léon Lobitch Kengo wa Dongo le samedi 31 décembre 2011 à la gare du Nord, pourquoi Kinshasa s'en prend aux autorités françaises ?

Jean Kalama-Ilunga: C'est hallucinant de voir le pouvoir d'usurpation de Kinshasa s'en prendre à la France pour un non-évènement qu'est le passage à tabac du sieur Léon Lobitch Kengo wa Dondo à la gare du Nord à Paris en France! Dès que j'ai appris cette nouvelle dont il faut, plutôt en rire, je me suis interrogé:

1. Qu'est-ce que ce monsieur est allé chercher à la gare du Nord à Paris un samedi 31 Décembre 2O11 à 18 heures 10, une heure de pointe et très sensible?

2. Est-il venu répondre à un rendez-vous officiel en France? Non, disent les autorités françaises! Par conséquent, la visite de Kengo en France est strictement privée! Etant donné que sa destination principale était la Belgique, Kengo wa Dondo est donc entré clandestinement en France en dépit de son passeport diplomatique!

2.Réveil-FM International: Léon Lobitch Kengo wa Dongo, candidat malheureux qui a obtenu 4% à l'élection présidentielle du 28 novembre 2011, d'après les Joséphistes, il serait encore la deuxième personnalité de la RDC, la France ne devait-elle pas lui assurer la sécurité? N'est-ce pas un excès de zèle de convoquer l'ambassadeur de France au ministère des affaires étrangères à Kinshasa, le dimanche 1 janvier 2012, alors que Léon Lobitch Kengo wa Dongo est entré clandestinement en France ?

Jean Kalama-Ilunga: Deuxième personnalité de l'imposture, de l'usurpation! La France n'a pas pour vocation d'assurer la protection de tous les clandestins du monde de passage en France! Monsieur Léon Lobitch Kengo wa Dongo a à son actif de nombreux ennemis qui cherchent à lui faire la peau n'importe où! Dernièrement, il a joué le rôle de faux candidat de l'opposition à la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle, juste après les congolais ont découvert son jeu lorsqu'ils l'ont surpris entrain de faire ami-ami avec l'usurpateur surnommé Joseph Kabila! La convocation de l'ambassadeur de France par le tartuffe Tambwe Mwamba est l'illustration du cafouillage institutionnelle en RDC, ou n'importe qui, fait n'importe quoi ! Ces imposteurs prennent des mesures rocambolesques qui me font rire! Kengo, clandestin en France qui s'est fait molesté, doit d'abord porter plainte contre X et attendre les enquêtes avant que ces obscurs personnages qui ont pris en otage les institutions du peuple congolais, n'en fassent une affaire politique contre la France et en mettant en cause, sans preuves, les résistants-patriotes-combattants congolais résidant en France! Par quelle magie donc Léon Lobitch Kengo wa Dongo, ex-président du sénat par magouille électorale et la volonté de Paul Kagame, ex- candidat malheureux à la mascarade qui a tenu lieu d'élection présidentielle est-il redevenu président du sénat et deuxième personnalité de l'usurpation et de l'imposture?? Il faut que ces gens cessent de narguer les congolais et de lui manquer du respect! L'étau de la résistance se resserre!

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