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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mercredi 17 janvier 2018

17 ans de l'assassinat de LDK: Le pasteur Ekofo savonne des médiocres ventriotes dans la cathédrale du Centenaire !

Le pasteur François-David Ekofo, de l'Eglise du Christ au Congo (ECC)

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur et usurpateur du nom de Kabila, comme à l'accoutumée, a brillé par l’absentéisme. Les Dinosaures Mobutistes-Mammouths Joséphistes croient que la vérité des Évangiles peut-être corrompue. Ils se sont trompés. Le temps est toujours l’allié du peuple meurtri. Les Congolais résument mieux la situation: "Ba médiocres bakimi mbula ba keyi na ebale". Les médiocres ont fui la pluie à la cathédrale catholique Notre-Dame avec le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa qui a exigé "que les médiocres dégagent", dénonçant la barbarie avec laquelle les forces de sécurité ont réprimé des marches appelées par le Comité de laïcs de son église...A 800 m sur la même avenue et la même commune de Lingwala, ils sont tombés dans le fleuve Congo, dans la cathédrale protestant du centenaire avec une prédication actualisée de la Bible du pasteur François David Ekofo qui fait partie de l'équipe du nouveau président de l'Eglise du Christ au Congo: André Bokundoa !

Alexis Tambwe Mwamba, ministre joséphiste de la justice

Henri Mova Sankany, Secrétaire Général du PPRD-Parti-Etat

Ils étaient tous là pour célébrer le 17è anniversaire de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Et pourtant, il y a 17 ans, ils étaient dans des rébellions criminelles pro-rwandais, pro-ougandais contre leur propre pays. Ils ont tué, assassiné des congolais, enterrés des congolaises vivantes à Makobola, Kasika, Mwenga...D'autres étaient en exil. Depuis l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, ils sont revenus, se sont partagés le gâteau Congo, ils sont des intouchables du régime d'imposture, d'occupation et des médiocres. Dans leurs costumes du dimanche, repus les apparatchiks, ventriotes, politicailleurs, Mabumucrates...avec un cynisme machiavélique, ils narguent des paisibles citoyens qu'ils ont sciemment appauvris, ils se sont enrichis au détriment du peuple et du territoire qu'ils sont censés protéger.

Olive Lembe Kisita, l'épouse d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

Comme un peintre, le pasteur François-David Ekofo peint le régime d'imposture devant les apparatchiks, avec des mines déconfites des médiocres et inconscients de la République: "J’aime bien l’athlétisme où il y a des courses à pieds surtout. Et, j’aime spécialement une course : la course de relais où une personne transmet le bâton à une 2e personne, à une 3e et à une 4e... Dans l’histoire du pays, c’est pareil aussi. Nous prenons un témoin que nous passons aux autres… Dieu nous a donné un pays des plus riches. Dieu lui-même ne comprend pas pourquoi nous les Congolais nous sommes pauvres... Dieu nous a donné tout dans ce pays", a déclaré dans son serment le pasteur François-David Ekofo devant des apparatchiks et la pseudo et usurpatrice famille présidentielle dans la cathédrale protestant du centenaire.

Le prédicateur a basé sa prédication sur les textes de Deutéronome 10:14 et Psaumes 115 qui disent respectivement : "Voici, à l’Éternel, ton Dieu, appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu'elle renferme" et "Les cieux sont les cieux de l’Éternel, mais Il a donné la terre aux fils de l'homme".

Comme le prophète Michée, le pasteur François-David Ekofo a dénoncé l'absence de l'autorité et de la justice en République démocratique du Congo. "Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat existe réellement. Je dis bien réellement. Parce que j’ai l’impression que l’Etat n’existe pas vraiment. L’Etat n’existe pas réellement. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat. Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat est réel, un Etat responsable, où tout le monde est égal devant la loi. Quand vous devez enfreindre la loi de la République, on vous arrête, on vous juge, on vous condamne comme tout citoyen... La tendance des Congolais, c'est dire: 'la loi est là, mais je suis au-dessus de la loi parce que je suis...", a-t-il plaidé.

Le pasteur François-David Ekofo a, dans sa prédication, décrit la situation chaotique dans laquelle vit la RDC, dénonçant l’insouciance des dirigeants. "Ce que nous avons reçu de nos pères, nous devons le transmettre à nos enfants. Nous avons reçu un pays uni, transmettons à nos enfants un pays uni. Nous devons léguer à nos enfants un pays riche, un pays avec une autosuffisance alimentaire. Je reconnais qu’on peut importer la technologie. Mais dépenser le peu de devises que nous avons pour importer à manger, c’est inadmissible pour la RDC. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat", a décrié l’homme de Dieu.

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mardi 16 janvier 2018

Etudes Supérieures: "Parcoursup" fait sa rentrée avec Edouard Philippe, Premier ministre !

Le Premier ministre Edouard Philippe entrain de s'informer sur "Parcoursup".

Les Lycéennes ont une semaine pour se familiariser avec la plate forme. Les règles ont changé. "Parcoursup" la nouvelle plate forme d'orientation des futurs bacheliers a ouvert ses portes, hier à Paris, à la cité scolaire Buffon, en présence du Premier ministre Edouard Philippe, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, et son homologue à l'Education, Jean-Michel Blanquer en remplacement du dispositif Admission post-bac (APB).

Pendant une semaine, les élèves sont invités à se familiariser avec le site, qui se veut plus lisible, et consulter les offres de formation. Du 22 janvier au 13 mars,ils pourront formuler jusqu'à 10 vœux, contre 24 auparavant, sans avoir à y hiérarchiser. Pour chacun de ces choix, ils devront joindre une lettre de motivation, ainsi qu'un relevé avec leurs notes de première, de terminale, et l'avis du conseil de classe. Ils recevront ensuite des réponses au fur et à mesure à partir du 22 mai.

Pour les filières sélectives, celles dont les capacités d'accueil sont limitées, il n'y a pas de changement par rapport à APB. Les bacheliers auront ainsi trois réponses possibles : "Oui", "Non" ou "Sur la liste d'attente", en attendant qu'un candidat retenu se désiste. Pour les autres filières, la réponse est "Non" a été remplacée par "Oui Si".

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vendredi 12 janvier 2018

Le Canard Enchaîné: Trois ans déjà, "Toujours avec Charlie" !

Le Canard Enchaîné

Chaque mercredi, comme la majorité des journalistes en France, je lis le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique, qui n’a pas de site Internet, diffuse à 400 000 exemplaires et dispose d’une trésorerie évaluée à 100 millions d’euros pour défendre son indépendance, joue un rôle singulier dans la démocratie française. Le Canard Enchaîné du mercredi 10 janvier 2018, N°5072, à la une, un article de Jean-Luc Porquet, parle de la liberté de la presse. J'apprends que le grand dessinateur, caricaturiste pamphlétaire: Cabu, l'un des victimes des journalistes de Charlie Hebdo, a eu près de 20 procès !

Depuis la décision de la Cour d'appel de Paris de déclarer la nullité de la plainte en diffamation dans l'Affaire Fibre Optique et la réclame de 20 000 euros de Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE contre le journaliste Freddy Mulongo. Kabila-Désir-Masimanimba-Désir, qui s'est acheté un Manoir avec l'argent de la Fibre Optique, à Waterloo en Belgique, a été débouté par la justice à Paris, n'en déplaise au Dinosaure Mobutiste mué en Mammouth Joséphiste qui a voulu minimisé la nullité de sa fameuse plainte. Par coterie Bandundoise, des journaux "coupagistes" : "La Prospérité", "Forum des AS" et "Le Soft" sont venus au secours de leur Gourou, avec des élans ethno-clano-tribalistes, sans arriver à étouffer la vérité: Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", malgré ses mensonges éhontés a été débouté à Paris.

Je n'avais pas rencontré mon avocat Me Pierre Darkanian depuis. En nous retrouvant cet après-midi pour des vœux, mon conseil m'a appris ceci: "Monsieur Mulongo,la 17ème Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris spécialisée en matière de droit de la presse, qualification de diffamation. Tout est à ton honneur d'y avoir passé. Tous les grands journalistes y passent. L'erreur de ton ministre est d'avoir pensé qu'il pouvait t'humilier et te faire taire. Au lieu de cela, la France entière sait qu'un ministre de la RDC a traduit en justice à Paris, un journaliste congolais et sa plainte a été débouté". Habitué aux coups tordus, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" avait porte plainte contre le journaliste Freddy Mulongo, en France et en Belgique. Sur un même dossier, la France et la Belgique l'ont débouté !

D'après les derniers chiffres, la France compte 35.238 journalistes. Tous peuvent vivre normalement. Rencontrer des gens à leur guise, sauter vite fait dans un taxi, prendre le métro, boire un café en terrasse...Tous, sauf les journalistes de "Charlie". Depuis trois ans, depuis la tuerie du 7 janvier, ils vivent dans un autre monde que le nôtre: dans une prison, une boîte de conserve, un bunker. La nouvelle adresse du journal est tenue secrète. L'immeuble où ils travaillent est hautement sécurisé: portes spéciales, blindage, sas, codes et caméras. Des flics les protègent en permanence. Policiers d'élite lourdement armés, flics en civil, gardes privés. Fabrice Nicolino, qui fut blessé le 7 janvier, décrit tout cela par le menu dans le dernier numéro de "Charlie".

Une quinzaine de journalistes sur plus de 30 000. Une quinzaine menacés de mort en permanence. Et toute une profession, toute une société qui s'appliquent à regarder ailleurs. Pas la peine d'adhérer au slogan "Je suis Charlie" pour trouver qu'il y a là quelque chose qui cloche. Philippe Lançon, lui aussi gravement blessé le 7 janvier, dit avoir pris ses distances avec ce slogan depuis qu'il est parfois devenu une sorte d'injonction ("Libération", 6/1). Il le rappelle: "Au tout début, "Je suis Charlie" voulait simplement dire: Je ne lis pas forcément Charlie, je n'aime pas forcément Charlie, mais je refuse qu'on tue ceux qui le font. ".

On peut ne pas apprécier l'humour de "Charlie", ses combats, ses obsessions. On peut le critiquer, et même le traîner devant les tribunaux. Pour ses dessins dans "Charlie", Cabu a eu près de 20 procès, qu'il a presque tous perdus. Cette règle du jeu, il l'acceptait sans barguigner. Mais comment accepter les discours de ceux qui laissent entendre que ces menaces sont, au fond, légitimes ?

Comme trouver normal que , pour exercer leur liberté d'écrire et de dessiner, ceux de "Charlie" doivent sacrifier celle d'aller et venir comme tout le monde ? Et combien de temps encore devront-ils endurer ça ? " On peut accepter toutes ces contraintes pendant quelques années, dit Riss, le patron de "Charlie", mais est-ce qu'on va accepter ça pendant dix ans ? " Et de se demander: "Jusqu'où on tiendra, normalement? " Ils le disent à leurs lecteurs et aussi à ceux qui ne les lisent pas: "Nous avons un besoin proprement vital de votre vigilance, de vos cris et de vos protestations, même quand ils nous visent. " "Etre Charlie" ? C'est comme on veut. Mais, être avec Charlie, avec Riss, Nicolino, Lançon, Fieschi, Coco, Briard, Fischetti, Foolz, Luce Lapin et toute l'équipe, trois fois oui !

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mardi 9 janvier 2018

Pourquoi doit-on refuser à un Kasaïen d'être Président?

Des chefs coutumiers Kasaïens

ça balance dans les réseaux sociaux. Un rwandais qui a pris le pseudo congolais de Yve (sans s) Tambwe, qui a étudié à l'université de Montréal avec une bourse du Congo et qui réside à Kinshasa, Kanambiste Kazemberiste pur sucre a osé écrire son mur Facebook : Le président Kabila peut partir du pouvoir, mais ça ne sera jamais un kasaïen à la tête du pays, un peuple problématique et maudit !

Les Congolais sans trop réfléchir tombe dans ce piège rwandais de l'os jeté devant des chiens. Mon indignation est celui d'un Congolais qui Katangais, Kasaïens, Mukongo, Kivutien, Mungala, Bandundois...

Dans le Kasaï, sur la route de Mbuji Mayi vers Mwene-Ditu : Robert Ndaya de RTOP, Christophe Boisbouvier de RFI et Freddy Mulongo, Réveil FM et Président des Radios Communautaires.

Un kasaïen n'est-il pas un Congolais ? Mieux, pourquoi un Congolais d'origine Kasaïenne n'aurait-il pas droit de devenir Président de la République ? Le comble est que Yve (sans s) Tambwe a choisi comme photo de profil Henri Mova. Voudrait-on revenir au pogrom des Kasaïens au Katanga sous Mobutu ? Ceux qui réfléchissent uniquement sur leurs élans éthno-clano tribalistes non rien avoir avec la République ! Nous vivons en France, Allemagne, Suisse, Belgique, Chine...au Canada et aux Etats-Unis. Beaucoup d'entres-nous sont intégrés, ont des amis Français, Canadiens, Chinois, Indiens...Chez nous, nous voulons nous recroquevillés sur notre tribu, ethnie et clan ? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond !

Kasaï à Mbuji-Mayi, formation des radioteurs !

Pourquoi les Congolais se laissent si facilement manipulés par des rwandais extrémistes, qui tirent des ficellent dans le noir et des Congolais tombent si facilement dans le panneau ? Au Rwanda, ils ne sont que trois tribus: Hutu, tutsi et twa. En République démocratique du Congo, nous avons plus de 450 tribus et aucune n'est majoritaire. Cette histoire d'être une tribu minoritaire et de jouer sur sa sa minorité pour faire des revendications fallacieuses, nous vient du pays de Mille collines. L'infiltration est telle que les Congolais commencent à oublier ce qui fait la force et la grandeur d'âme du pays: L'unité.

Visite de la grue géante, la « Dragline » de la Miba. Interview d'un ingénieur par Freddy Mulongo et Christophe Boisbouvier

Turbulent, à 10 ans, papa m'a enlevé à l'école Les Flamboyants à la Gombé, pour me placer à l'internat, à l'école primaire Saint-Jean Bosco de Kisantu dans le Kongo-Central, à 120 Km de Kinshasa. Les pères ont refusé d'abord de me prendre arguant que j'étais tout petit. Ils m'ont imposé un examen d'admission, que j'ai réussi tout juste. Sur insistance de Papa, je suis resté à Kisantu. Je n'ai plus étudié à Kin. De Kisantu à Kipako puis à Lemfu, j'ai pu côtoyer les enfants du Congo de toutes les provinces, y compris ceux des dignitaires de la République. Belle expérience de vie, qui a renforcé ma notion de solidarité: J'ai pu payer le billet de retour pour Kinshasa, sans que cela soit un problème. Lorsque quelqu'un d'entre nous était faible dans un cours, nous l'encourageons et l'épaulions. Alors qu'au réfectoire, nous avions souvent droit au haricot rouge...Ma famille Bakongolais m'amenait du pondu, des binzo, des mayebo...Ce qui étonnait le père supérieur qui m’apostrophait devant tous mes collègues. "Mulongo Muluba Ba Luba Ba Bebisi Nsi ", nous rigolions car cela se disait sans méchanceté! En 5ème des humanités , j'étais déjà dans l'équipe de rédaction de "Ngwisana", le journal de l'Institut.

C'est en France que j'ai vraiment découvert la liberté d'expression ! Sous la présidence de François Mitterrand, la libération des Ondes fut effective. Le projet de Réveil FM, je l'ai commencé en 1995, mais dans l'entre-temps, tout en poursuivant mes études, j'ai animé plusieurs radios libres en France. Personne ne pensait que le régime du Maréchal s'écroulerait comme un château de carte, deux ans plus tard ! A mon retour au pays, pour la création de Réveil FM en 1999, et après nos assises de 2001, élu Président des radios associations et communautaires. J'ai défendu comme j'ai pu avec d'autres, l'instauration du pluralisme médiatique, la pluralité d'opinions mais surtout , ce tiers secteur du paysage audiovisuel congolais. En 2001, il n'y avait que 10 radios communautaires dans toute la République. En quittant la RDC, prenant le chemin de l'exil, en mars 2007, j'avais laissé plus de 230 radios en République démocratique du Congo, notre pays était devant l'Afrique du Sud et le Mali, pourtant précurseurs pour des radios communautaires. Lorsque le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres s'enorgueilli pour dire qu'il y a liberté de la presse en RDC, parce qu'il y a autant des radios, je rigole ! Le même régime qui mettait des bâtons dans les roues pour le fonctionnement de ces médias, fait de la récupération politico-politicienne. Mais j'ai appris à connaitre et à découvrir le Congo dans sa grandeur et ses diversités. J'ai été à Muanda, Boma, Matadi, Isiro, Bunia, Beni, Butembo, Bukavu, Goma, Kasumbalesa, Kipushi,Kalemie, Boya, Kamonia, Muene Ditu, Kikwit, Idiofa, Kenge, Kananga, Tshikapa, Kisangani...j'en oublie sans doute certaines villes.

Quand je défends le Congo, je sais qui je suis, d'où je viens donc je ne me laisse influencer par des considérations tribalo-ethniques. Le patriarche de la résistance congolaise, Julien Ciakudia Sr n'a-t-il pas raison de s'insurger ? Pourquoi le Kasaïen doit-il devenir le mouton noir de la République ? Pourquoi même ceux qui ont été dans des grandes universités peuvent si bas, en étalant leurs élans tribalistiques ? Les Congolais doivent se ressaisir vite et éviter dans ce piège tendu par des extrémistes rwandais. Alias Joseph Kabila, le taximan de Dar-es-salam a usurpé la nationalité congolaise qui lève le petit doigt ? Le Kadogo est Roi au Congo, trois ans seulement après son arrivée sur le sol congolais, est-il plus congolais que des Kasaïens qui ont toujours été là ?

Julien Ciakudia Sr, patriarche de la Résistance Congolaise

Face à la menace du tribalisme le patriotisme doit triompher !

Ne vous laissez pas divertir par les terroristes extrémistes génocidaires sanguinaires, pilleurs, violeurs, rwandais. Ils prennent vos noms sur Facebook et cherchent à lire vos pensées en vous divisant pour continuer tranquillement l'occupation. SVP ne répondez pas à ces extrémistes qui croient se jouer de la naïveté de certains des Congolais. Le Congo aux Congolais. Je suis Kasaien et je peux vous rassurer que je serais bientôt Président du Congo avec le support de mes compatriotes Congolais de toutes les provinces et tribus du Congo car ils sont tous avec moi chaque jour sans tribalisme dans ce combat pour la libération totale de notre pays des mains de ces petits extrémistes terroristes venus du Rwanda qui occupent et pillent notre pays en nous divisant avec ce type de message. Plus jamais ça. Ne tomber jamais dans leur piège au risque de perdre l'attention sur l'essentiel : la libération totale du Congo et de son peuple de l'occupation, du génocide et du pillage amplifié de nos ressources. Mettons nos ensembles fils et filles du pays , chassons ces extrémistes par tous les moyens incluant ceux militaires, mettons fin ensemble chers patriotes Congolais à cette monstruosité qui nous humilie depuis lus de deux décennies. Je suis Muluba, Kasaïen et Congolais avec tous les Congolais de toutes ethnies, clans et tribus. Oui je serais bientôt le Président du Congo et de tous les Congolais. Le Congo aux Congolais. Congolais prends ton pays en mains.

LA PATRIE OU LA MORT !

Le Patriarche Julien Ciakudia Sr

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lundi 8 janvier 2018

RDC: 6 ans déjà que Yann Boshab, le chauffard est toujours fugitif !

Yann Boshab, le fil loubard et fugitif d'Evariste Boshab

Les temps filent entre les doigts. Heureusement que les lecteurs, auditeurs et internautes de Réveil FM International sont là pour nous rappeler. En effet, 2 janvier 2012-2 janvier 2018, cela fait 6 ans déjà que Yann Boshab, ivre mort, le chauffard, loubard et fils d'Evariste Boshab, a tué 8 personnes sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa.

En effet, revenant d'une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin le lundi 2 janvier 2012, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab au volant d’une jeep noire a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Il a tué 5 personnes sur place, les 3 autres personnes blessées grièvement sont décédées par la suite. fils d'un apparatchik-mammouth du Joséphisme usurpateur du pouvoir à Kinshasa, Yann Boshab a été protégé. Non pas pour qu'il rende compte mais pour s'extraire de la justice. Parmi les victimes, un avocat inscrit au barreau de la Gombe: Me Maitre Mimi Lokonga Hugues Arthur, qui avait pour adresse du cabinet: Avenue du Port Blg BIAC 2è étage Rond-Point Forescom-Gombe.

Me Mimi Lokonga Hugues Arthur (+)

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, des corps sans vie gisant au sol. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, deux corps sur les huit morts sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Dans cette république bananière, le chauffard-fils des Joséphistes Yann Boshab n'a pas été interpellé par la police. La Jeep portait la plaque d'immatriculation 01 AN (Assemblée nationale). Ce n'était pas une voiture privée, mais la jeep officielle du Président de l'Assemblée nationale. La police après l'accident a accompagné le fils à papa chez lui. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, se trouve au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort ! Et le soir, accompagné des militaires jusqu'au pied de l'avion, Yann Boshab a été embarqué dans le vol SN pour Bruxelles. Exfiltré du Congo, Yann Boshab a disparu, il est devenu un fugitif !

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dimanche 7 janvier 2018

Havre de calme, la paisible Île de N'Gor à Dakar !

Hommage à la grande chanteuse Française France Gall qui vient de décéder à Neuilly-sur-Seine. Les Sénégalais s'en souviennent, elle a résidé sur la petite île de N'Gor (200 x 500 m environ), qui se situe au milieu d’une très jolie baie protégée, à Dakar au Sénégal. Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International y avions été sur l'île de N'Gor. On y accède facilement en empruntant les pirogues qui effectuent le trajet de jour comme de nuit. La traversée est toujours de 500 fcfa l'aller-retour et c'est gratuit pour tous les habitants de N'Gor. Les pirogues sont gérés par une coopérative. Il fait bon vivre à l'île de N'Gor, les touristes et même les sénégalais s'y plaisent. Pourtant il n'y a ni marché, ni électricité sur l'île de N'Gor, mais il y fait bon vivre.

Île de N'Gor, la dévise des commandos sénégalais: On nous tue on ne nous déshonore pas ! Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo à l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo à l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

N'Gor est une petite île du Sénégal, située au large de la presqu'île du Cap-Vert, à 400 m à peine du village de N'Gor sur la pointe des Almadies, soit tout près de Dakar. A l'île de N'Gor, la mer embrasse la terre...

Roger Bongos et son panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo avec le panier des perles. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo avec un panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos avec le panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos cherchant à "capturer" les crabes à la main. Photo Réveil FM International

Roger Bongos cherchant à "capturer" les crabes à la main. Photo Réveil FM International

Roger Bongos en mode "Penseur" de Rodin. Photo Réveil FM International

Roger Bongos applaudit sa trouvaille. Photo Réveil FM International

Roger Bongos avec sa prise "Une grosse pierre". Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo, la mer caresse la terre. Photo Réveil FM International

A l’origine, à l'île de N'Gor, seuls les villageois venaient y mettre leurs moutons en pâturage et cultiver le mil durant l’hivernage. A partir des années 50, les Dakarois prirent l’habitude de venir y pique niquer. Ils s’y sont fait construire de petits cabanons, puis des maisons plus confortables. Aujourd’hui encore, l’île conserve des étendues vierges et naturelles et abrite des artistes (peintres, sculpteurs, musiciens ...). En réalité, tout le monde y est un peu artiste ! au cours de vos ballades vous aurez l’occasion de découvrir plusieurs galeries d’art.

Freddy Mulongo avec une oeuvre d'art "Yin Yan". Photo Réveil FM International

Alioune Mbengue et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

Ce qui fait l’originalité du lieu, c’est sa diversité. L’île offre un cadre paisible où vous pourrez vous baigner sans crainte, de l’autre côté, au contraire, l’Océan Atlantique prend le dessus avec une mer tumultueuse chargée d’iode et d’oxygène. Les nombreuses vagues forment à l’extrémité de la baie un coin idéal pour les surfeurs qui pratiquent avec dextérité leur sport favori.

Son emplacement est idéal, car l’île est toute proche de Dakar et des sites à visiter tout en étant dans un cadre de pleine nature.

Plage de l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

L'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

L'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

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vendredi 5 janvier 2018

10 Questions à Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national et médiocre perroquet !

Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national

Il irrite et agace mais il n'est pas un requin tueur. Fils égaré de la République, farfelu, fossoyeur et fanfaron, Lambert Mende Omalanga est le Vuvuzélateur national. Il a toujours biberonné au Johnny Walker pour se donner un semblant de courage. Il porte son Vuvuzéla comme un attaché caisse et prêt à vuvuzéler. Lambert Mende Omalanga est le seul ministre du régime qui répond directement à son téléphone sans intermédiaire. Avec ses journalistes "Coupagistes" et "Quado" qui le suivent comme des mouches, il claironne et trompette partout. Lambert Mende Omalanga est le Goebbels d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Dans les milieux des "Anamongo" on s’étonne d’entendre Lambert Mende Omalanga de gratifier Alias "Joseph Kabila" du titre de «Kum’Ekanga» (Dieu, en langue tetela), alors que le même Vuvuzélateur se moquait hier de ce "chef minable" qui l’appelait «Monsieur Lambert». Pour Lambert Mende Omalanga tout s’achète et tout se vend. Il est ministre de communication et médias, porte-parole du régime d'imposture et d'occupation, qui sévit en toute impunité, illégalité et illégitimité en République démocratique du Congo. Dix ans qu'il officie sur avenue Tabu-Ley (ex-Tombalbaye), à Kinshasa. Ses "point de presse" hebdomadaires sont des shows, repris en direct sur la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC), média étatique au service des imposteurs. Avec emphase, il livre son regard sur l’ actualité. S’ensuit un jeu de questions-réponses avec les journalistes "Coupagistes" et "Quado" qui reçoivent de l'argent de transport et frais de diffusion. Ancien exilé en Belgique avant de rejoindre le Mouvement criminel RDC-Goma, pro-rwandais, Lambert Mende est un Vuvuzélateur très amnésique, habitué à jongler avec la vérité ! Depuis que le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa est monté au créneau et a dénoncé des barbares, incapacitaires et médiocres qui doivent dégager, Lambert Mende Omalanga a repris son treillis couleur sable de RCD-Goma, mouvement rebelle et criminel pro-rwandais. Il est devenu insomniaque, tient des propos "incohérents" et souffre d'une transpiration excessive. Lambert Mende Omalanga a décidé de retourner dans le maquis, non plus à Okolo-Lodja dans le Sankuru, mais à Kinshasa dans la commune de Matete en face de l'église Saint Alphonse. Pour mieux surveiller les catholiques, s'ils vont encore réclamer une marche pacifique, sans itinéraire. Notre reporter Kalonji Mandiangu Bukama l'a croisé entrain d'asticoter son Vuvuzéla, qui sort de plus en plus un son inaudible à force de souffler dedans, depuis 2008. Lambert Mende Omalanga irrite, agace, énerve mais il n'est pas un requin comme d'autres figures du régime. Il a une posture et y tient. Il a bien voulu répondre à notre interview imaginaire.

1. Réveil FM International: Pour les Congolais, vous êtes un menteur né, un vuvuzélateur impénitent et un perroquet médiocre...Vous les irritez, votre présence n'est pas la bienvenue ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je crois que les Congolais exagèrent un tout petit peu. Ils ne me connaissent pas assez et fantasment beaucoup. Le fait qu'à cause des médias, je sois trop en vue, fais de moi une cible. Certes, nourrisson, j'ai commencé à téter le mensonge à partir des seins de ma mère. Le mensonge, c'est mon ADN, il est ma première et seconde nature. J'ai toujours aimé bluffer les autres par mes mensonges. Vous savez, je suis né en février 1953 à Okolo dans le Sankuru. C'est après avoir obtenu mon diplôme d’État-l’équivalent du baccalauréat-que j'ai quitté mon Sankuru natal. Je suis "Fils de paysan", troisième enfant d’une fratrie de onze. Je suis Tetela pure sucre.

Au début, j'ai enfariné mes copains et collègues pour m'amuser. Lorsque je suis arrivé à Kinshasa pour m'essayer au droit, j'ai compris que je pouvais en vivre, avec mes années de galère d’étudiant qui marquent aussi mes premiers pas en politique. Je suis devenu Mobutiste par intérêt, passion et conviction. Dans la débrouille, je suis devenu un petit animateur à la Voix du Zaïre de Mobutu et je réveillais les Zaïrois, aujourd'hui Congolais dans tout le pays, tôt le matin, en chantant les louanges du Mouvement populaire de la révolution (MPR) naissant. J'étais chef de bureau au département de la jeunesse attaché au secrétariat général de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution de 1976 à 1979. Je suis incorrigible et je ne sais plus si à mon âge si je peux encore changer.

Victor Djelo Empenge Osako, ministre de Mobutu Sese Seko

Au début des années 80, j'étais membre du cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur Victor Djelo Empenge Osako. Un Tetela comme moi. Le ministre Victor Djelo Empenge Osaka-qui était professeur en droit constitutionnel à l'université de Kinshasa, est malheureusement décédé le mardi 1er novembre 2011 dans l'appartement familial situé dans la commune de Molenbeek, à Bruxelles-ayant constaté que les Tetela étions les abandonnés et mal- aimés de République, va accorder des bourses uniquement aux étudiants Tetela. La charité bien ordonnée commençant pas soi-même, je me suis attribué quelques bourses d'études à moi tout seul.

Victor Djelo Empenge Osako, avant son AVC à Kinshasa

À 27 ans, je me suis envoler pour la Belgique, plusieurs bourses d’études en poche. Deux ans plus tard, c'est-à-dire en 1982, le pot de rose fut découvert par Mobutu et ses services. En vacances au pays, mes bourses ont été retirées. Arrêté, par le Service national d’intelligence et de protection (SNIP), j'ai pu m'évader grâce à la la générosité de Koli Elombe, alors secrétaire d’État à l’Enseignement. Retour en Belgique, je me mettrai au service d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba - opposant déclaré. Opportuniste, j'ai toujours retourné ma veste du bon côté. Je me suis fait "racheté" par le président Mobutu pour 200.000 FB de l’époque et la promesse d’un poste ministériel au lendemain du discours du 24 avril 1990 annonçant le retour au pluralisme politique.

Cherchez Lambert Mende Omalanga sur cette photo. A l'époque il avait encore des cheveux, pas semi-chauve comme maintenant !

Je serai reçu par le Maréchal Mobutu Sese Seko dès mon arrivée à Kinshasa. Et j'ai fait cette déclaration de manière publique que contrairement à "Tshi-Tshi", "Mobutu était un véritable chef". Des cartons d'argent circulaient.

En 1994, la "Marche contre le gouvernement Kengo, troisième voie" sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. On reconnaît sur cette photo (de gauche à droite): Bampende Lukengo, Prof. Loka ne kongo, Christian Badibangi (+), Prof. Huit Mulongo, Eddy Mukuna (+), Me. Tunda, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga au téléphone, Tshibuabua Ashila Pasi, Roger Kizanga (+), Me. Ngoy Mukanku et Théophile Bemba Fundu. Photo Réveil FM International, archives

Un mois avant la chute de son régime, j'étais encore le vice-Premier ministre de Mobutu. Mais lorsque les troupes de Laurent-Désiré Kabila entrent à Kinshasa, je m'étais tu, espérant déjà pactiser avec les nouveaux maîtres du pays. Je suis l'homme de tous les régimes. En vain, les compagnons du Mzée Laurent-Désiré Kabila ne m'ont pas fait confiance. Je suis ambitieux, je ne suis pas là pour jouer de seconde rôle. En octobre 1998, j'ai adressé, depuis Bruxelles, une lettre à James Kabarebe, pour prendre la tête de l’aile politique du RCD-Goma et succéder à Laurent-Désiré Kabila à la présidence après la victoire de ce parti.

Lambert Mende Omalanga en treillis militaire au RCD-Goma, pro-rwandais

En décembre de cette année-là, j'ai signé mon adhésion à la rébellion criminelle du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), soutenue par le Rwanda et l’Ouganda qui m’affecte le 26 janvier 1999 à la tête de son département de l’Information, Presse et Communication et plus tard Ministre de l’Information, Presse et Affaires culturelles. C'est mon épisode en treillis militaire que j'affectionne. Je suis bon pour la ville mais pas pour la brousse. Avec mon Vuvuzéla, j'ai le monde à mes pieds mais en brousse... Je m'étais rapproché du président Joseph Kabila lors de la transition 1+4=0. Cela fait dix ans que je suis son Vuvuzélateur. J'ai fais mieux que Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" avec le Maréchal Mobutu.

Patrice Emery Lumumba, héros national

2. Réveil FM International: C'est à Kisangani que Patrice Emery Lumumba a fait son nom de patriote et nationaliste, pas à Lodja dans le Sankuru. Vous vous dites Lumumbiste, la majorité de congolais vous réfutent ce qualificatif...Etes-vous aussi un imposteur dans votre gouvernement ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Les Congolais ne savent pas lire les signes de temps. Tout "Anamongo" est Lumumbiste. Tout Telela est Lumumbiste de la tête au pied. Nous sommes des Lumumbistes ancrés et sacrés. Patriotes et Nationalistes, nous les sommes. Nous sommes de Sankuru, donc Tetela donc Lumumbistes.

Bureau de Lodja, province de Sankuru

Léonard She Okitundu, notre vaillant ministre des Affaires étrangères, qui est incirconcis mais dont les détracteurs essayent de salir avec cette affaire de Anaconda de Ya She, est un grand Lumumbiste. Emery Okudji , le ministre des PTT et Nouvelles Technologies, qui a coupé l'internet et SMS dans tout le pays avant la marche pacifique des catholiques, est un pur Lumumbiste. Joseph Olenga Nkoy du Rassemblement aile-Kasa-Vubu, qui après avoir fustigé le régime, est devenu plus joséphiste que le Président Joseph Kabila, est un vrai Lumumbiste. Christophe Lutundula Apala Pen Apala qui est aujourd'hui au G7 qui a rallié le Rassemblement aile-Limete, après un rapport sur le pillage des minerais et ressources, dont plus personne n'entend parler, est un Lumumbiste au carré. Charles Okoto Lola Kokombe, ambassadeur en Ouganda, qui n'a jamais payé la prostitué sud-africaine qui lui avait fait des gâteries, est un Lumumbiste OYé Oyé Oyé !

L'hôpital général de Lodja, province de Sankuru

Nous, les Tetela, on ne nous charrie pas. Sous la deuxième république de Mobutu, nous étions confondus aux Kasaïens or nous, nous sommes Tetela, pas Kasaïens. Qu'avons-nous fait ? Nous avons poussé à fond, le passage de 11 à 26 provinces. Le Sankuru est aujourd'hui, une belle province avec des opportunités. Demain, si on nous enquiquine trop, nous devenons carrément "L'Etat de Sankuru" ! Il y en nous aucune récupération politique de Patrice Emery Lumumba. Il est nôtre. Donc chez nous les Tetela, même les enfants qui sont dans le sein de leurs mamans sont des Lumumbistes.

Boulevard de Lodja, province de Sankuru

Nous sommes comme ça, nous les Anamongo. Nous ne nous entendons pas à merveille mais nous sommes capables de faire bloc face aux éléments extérieurs. Seuls les Sankuriens sont des vrais Lumumbistes, les autres sont des imposteurs. Qui au Congo n'a pas chanté et dansé les chansons de Papa Wemba. Qui dans notre pays, n'a pas bougé sa tête et ses jambes, en écoutant la guitare de Franco Luambo Makiadi, que les compatriotes du Kongo-Central veulent nous disputer. Nous Tetela sommes des patriarcats, Franco Luambo avait un papa Tetela donc il est Lumumbiste.

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

3. Réveil FM International: Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, après la répression sanglante des chrétiens le dimanche 31 décembre 2017, a déclaré que les barbares, incapacitaires et médiocres doivent dégager...Pourquoi réagissez-vous comme si vous étiez concernés ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Que nous veut le prélat Monsengwo, l'indigné de la République ? En 2011, lors de notre second hold-up électoral pour maintenir le Président Joseph Kabila au Pouvoir, il était monté au créneau. L'archevêque de Kinshasa avait contesté les résultats de la présidentielle dans notre pays, déclenchant l’ire du régime. J'avais ameuté mes gars: Lushima Ndjate et Makolokotambola dans l'émission "Congo Histoire", sur la RTNC-média étatique, n'avaient pas chômé. Avec des BI préparés par l'ANR, ils furent des attaques en règle contre Son Excellence Laurent Monsengwo. Malgré le lynchage médiatique, l’archevêque de Kinshasa tint bon, sans riposter. Le cardinal Laurent Monsengwo en a vu d’autres…

Conférence Nationale Souveraine (CNS), Mgr. Laurent Monsengwo, président, derrière lui, Jacques Matanda Mamboyo, l'enfant terrible de l'opposition à l'époque

Dans les années 1990, en sa qualité de président de la Conférence épiscopale du Zaïre, le cardinal Laurent Monsengwo avait présidé les travaux de la Conférence nationale souveraine, jusqu’à devenir président du Haut Conseil de la République-Parlement de transition. A l'époque, il avait du essuyer de nombreuses critiques. Laurent Monsengwo était accusé de rechercher une troisième voie, un troisième homme qui ne devait être ni Mobutu ni Tshisekedi, mais Kengo wa Dondo. Comme l'a affirmé, l’ancien ministre des Affaires étrangères Kamanda wa Kamanda, "Il voulait simplement trouver une voie médiane entre le radicalisme de Tshisekedi et l’intransigeance des faucons mobutistes".

Lambert Mende Omalanga à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) !

Primo: J'en veux énormément à Son Excellence Mgr. Monsengwo Pansiya. Lors de deux ans de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) au palais du peuple retransmise en direct de la Voix du Zaïre, à chaque fois que je prenais la parole je ne terminais jamais mes réflexions que le prélat-président de la CNS tapait son maillet et déclarait devant toute la République: "Monsieur Lambert Mende Omalanga, vous avez assez menti à la République, je vous retire la parole !". Et pourtant, j'étais actif à la Conférence Nationale Souveraine (CNS), comme délégué de mon parti, et je présidais le cartel «Collectif Progressiste» membre de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale ; j'étais aussi, à la CNS, rapporteur de la Commission des Biens Mal Acquis. J'a i été conseiller de la République en décembre 1992. En mars 1993, j'étais ministre de la Communication dans le gouvernement sous l'arbre d’Étienne Tshisekedi-non-agréé par le président Mobutu et à ce titre, porte-parole de l’USORAL. Je n’ai jamais milité dans l’UDPS, à aucun moment de ma vie, je suis militant Lumumbiste depuis l’Université de Kinshasa, jusqu’aujourd’hui. Il faut dire que depuis cette époque de la CNS, moi et l'homme de la robe blanche, calotte et mitre sur la tête, avec une grosse croix pectorale, ça ne marche pas. Aujourd'hui, c'est moi qui est le pouvoir. La vengeance n'est-elle pas un plat qui se mange froid ? C'est avec virulence et dernière que je réponds à Son Excellence Monsengwo ! Le président Joseph Kabila cherchait 15 personnes pour l'aider car tous étions médiocres. Il est le premier à le dire. Mais que cela sorte de la bouche du prélat, c'est inadmissible et inacceptable.

Un jeune Kinois, la bouche déchiquetée par des balles de la police-milice

Deuzio: Nous sommes un gouvernement des incompétents, incapacitaires et médiocres, c'est vrai. Depuis 16 ans de notre régime, nous balbutions. Les cinq chantiers et la révolution de la modernité sont bidon. Nous nous sommes beaucoup enrichis. Est-ce que c'est une raison pour nous étaler sur la place publique ? Faut-il pour autant nous jeter l’opprobre ? Faut-il nous pousser à la vindicte populaire ? Le régime de Mobutu a vécu 32 ans, nous ne sommes qu'à la moitié. Nous avons encore le temps. Son Excellence Laurent Monsengwo parle comme des Résistants-Patriotes-Combattants de Paris, Londres, Zurich, Ottawa...qui ont lancé une Fatwa contre nos artistes musiciens et cela marche. Ils ne jouent plus dans des grandes salles mythiques de Paris et Londres. Etre d'accord avec son dégagisme prôné par le prélat, c'est accepter notre éjection. Ce serait un coup d'Etat par un soulèvement populaire. Or nous, nous sommes pour une remise et reprise entre le président sortant et celui qui doit entrer.

Cette fille est morte avec une balle dans la tête !

Tertio: Nous sommes entrés dans les églises pour protéger et encadrer des chrétiens. Dans sa lettre de demande à l'hôtel de ville de Kinshasa, pour une marche pacifique pour le 31 décembre 2017, le Comité laïc de coordination (CLC) fantomatique et "Sans Domicile Fixe" n'avait pas précisé l'itinéraire. Voyez-vous, quelle casse tête pour nos policiers-miliciens-mercenaires armés jusqu'aux dents. L'église catholique à 160 paroisses dans la capitale, comment encadrer la marche pacifique. La seule solution était de cadenasser les églises pour mieux compter les manifestants dans des paroisses. Les forces de l’ordre n’ont causé aucune perte en vies humaines ! Les morts que l'on dénombre sont des morts naturels qui étaient au mauvais place au mauvais moment. Pour nous contredire, selon un premier bilan de la Nonciature, plus de 170 paroisses touchées par la répression des marches des laïcs chrétiens. 134 paroisses encerclées et isolées par les forces de l'ordre et sécurité, 2 paroisses avec accès des fidèles et célébration des messes entravées, 5 Paroisses avec célébrations des messes interrompues par des forces de sécurité, 18 paroisses avec des clôtures envahies par des forces de sécurité, 10 paroisses avec enclos perturbées par le lancement des gaz lacrymogène, 6 prêtres arrêtés. Au moins 5 morts dont 3 liés avec certaines paroisses. Les vérifications sont en cours pour les autres allégations...

Qu'a fait cette jeune fille pour mourir si jeune ?

Face à la maturité du peuple congolais et à la vigilance de nos forces de sécurité, la manœuvre s’est terminée en eau de boudin non sans quelques incidents ici et là sur lesquels la Police Nationale s’est assez clairement expliquée hier dans le style sobre qui est le sien. Au regard du bilan de ces événements que nous avons tous vécus, le Gouvernement tient à féliciter les forces de police et de sécurité qui, sur l’ensemble du territoire national, ont respecté le mot d’ordre de rigueur, de fermeté et de conformité au droit international humanitaire dans la gestion desdits événements.

Mabumucrates-Politicailleurs

4. Réveil FM International: Les opposants qui ont été nommés par Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sont plus joséphistes que lui-même...Y a-t-il une opposition au Congo, dans la diaspora ?

Vuvuzélateur Lambert Mende : Pour être ministre des hydrocarbures puis de la Communication et médias, le téléphone rouge de Youweri Museveni Kanguta a plusieurs fois sonné chez le Président de la République. Je rends souvent compte en Ouganda. J'étais opposant de Mobutu, ce dernier savait entretenir ses opposants. Je suis sorti a plusieurs reprises de chez lui avec des cartons d'argent. Actuellement, ce sont des pseudos opposants qui eux-mêmes s'amènent. Sauf qu'il n'a plus des cartons d'argent, que miettes et promesses. La vraie opposition de notre pays, ce sont des résistants-patriotes-combattants qui nous guettent dans les aéroports lors de nos séjours en Europe. Moi j'avais pris l'habitude de me déguiser. A Paris, sur TV5, France 24, je ne suis jamais passé en direct, toujours en pré-enregistrement. J'ai échappé à trois reprises à la "Mutakalisation". Depuis que je suis interdit de séjour dans l'espace Schengen, ce n'est plus une préoccupation pour moi. Les patriotes-résistants-combattants sont dangereux. Nous nous avons besoin de l'opposition kinoise que nous enfarinons de temps à autre. Les opposants qui se font acheter pour promesses, c'est du pain bénit pour nous. Je vous jure nous en avons encore pour longtemps, 16 ans minimum. Nous devons redresser le pays. Rien n'a été fait depuis Léopold II, nous sommes les premiers à s'atteler à la tâche.

5. Réveil FM International: La CENI est-elle vraiment indépendante ? Corneille Nangaa est-il vraiment libre ? Croyez-vous que nous aurons vraiment des élections libres, impartiales et indépendantes ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je sais que nous aurons des élections, en quelle année ? Je ne pourrais vous dire. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est la seule indépendante de toute l'Afrique. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a enrôlé 40 millions d'électeurs potentiels, sur les quelque 41 millions attendus sont déjà inscrits sur les listes électorales depuis le début des opérations d'enregistrement des électeurs, le 31 juillet 2016. (Il tend deux photos à notre reporter Kalonji Mandiangu Bukama)

Corneille Nangaa, président de la CENI au mariage du petit frère d'Aubin Minaku

Aubin Minaku

Voilà Corneille Nangaa, président de la CENI, une présence remarquée et assumée, à la fête du mariage du petit frère d'Aubin Minaku, le président de l'Assemblée nationale et Secrétaire Général de la Majorité Présidentielle. Notre duperie finira un jour par se savoir. Je passe mon temps à trompeter que la CENI est indépendante devant vos confrères. C'est moi que l'on envoie à la casse-pipe face aux journalistes et on ne me facilite pas la tâche. Vous savez, s'il y a élection présidentielle demain: Le Président Joseph Kabila va gagner haut la main. La CENI est entre nos mains, dans un pays où le délestage est le lot quotidien, nous avons imposé des machines à voter, nous avons tout ce qu'il faut pour gagner mais nous voulons donner la chance aux observateurs internationaux de venir constater et acter notre victoire écrasante. Nous avons un boulevard devant nous: pas d'opposition, médias coupagistes, machines à voter...Et Corneille Nangaa dîne tous les soirs avec un membre influent de la Majorité Présidentielle. Y compris le dimanche. Nous nous sommes organisés pour pour que cette ristourne d’agape présidentiel soit permanente jusqu'aux élections. Quel parti politique est en mesure de nourrir Corneille Nangaa tous les soirs durant trois ans ?

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

6. Réveil FM International: Pour vous, Patrice Emery Lumumba et Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sont au même niveau ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Dans votre question vous oubliez le Maréchal Mobutu qui a beaucoup fait pour moi. Je n'ai jamais été opposant à Mobutu par convictions. Je suis un opportuniste, une girouette politique qui tourne dans le sens du vent. Mobutu a beaucoup fait mais il y avait aussi des contre-parties: il fallait que j'infiltre par exemple l'Usoral, faire des BI sur chaque acteur politique, pousser à l'éclatement etc...Il faut me bien me suivre, moi je suis Lumumbiste depuis le sein de ma mère ! Patrice Emery Lumumba est notre héros national. Il est mort pour ce pays. Il a été plus populaire à Kisangani que dans le Sankuru où il est né. Son gouvernement fut celui des patriotes et nationalistes. Il a défendu le Congo, sans armes. Il a toujours fait recours aux Nations-Unies, Lumumba n'a jamais fait appel aux armées de pays voisins pour résoudre nos problèmes. Il n'a gouverné que 6 mois...Son discours griffonné quelques minutes avant, prononcé devant le Roi Baudoin des Belges est mémorable ! Patrice Emery Lumumba s’était servi de sa parole pour convaincre le peuple congolais et se faire élire grâce a son parti. Il n'a jamais vendu la Nation. Il était congolais pur. Il savait lavaleur de son pays sur les voisins pour ne pas se laisser faire. L’Armée nationale est restée égale à elle-même. Elle ne connaissait pas des infiltrations rwandaises, ougandaises, tanzaniennes, zimbabwéennes ou angolaises.

Moi je vends mes services au président Joseph Kabila. Il est aphone, taiseux moi j'ai la gouaille. Je parle et le monde m'écoute. Avec le président Joseph Kabila, je suis pragmatique pas sentimental. Il paye et je fais le boulot. Je comble les failles de mon président, je falsifie l'histoire pour le défendre lui. Car moi, les Congolais me connaissent, mais lui demeure un illustre inconnu. Son allocution de fin d'année 2017, quelle platitude, le président Joseph kabila n'a même pas le courage de griffonner sur son discours les condoléances à nos compatriotes décédés suite aux interventions musclées des forces de l'ordre dans des paroisses à Kinshasa. Il y a eu de la casse des vaisselles. Officiellement, moi je dois parler de zéro mort, c'est mon job qui est exigeant. Je dois bluffer, enfariner...Mon job est le plus difficile dans ce gouvernement des médiocres. Patrice Emery Lumumba est entré dans l'histoire, moi je m'accroche à son nom pour y entrer aussi. Cela fait 10 ans que je suis le ministre de Communication et des Médias. 10 ans ce n'est pas rien. Je suis dedans dans l'histoire. A 65 ans, je n'ai plus la force ni la volonté de vivre en exil surtout avec tous les patriotes-résistants-combattants éparpillés à travers le monde. Mon histoire je l'écris ici et maintenant. Je protège l'imposture et l'occupation du régime du président Joseph Kabila par ricochet je protège mon job. Où sont les Mwenze Nkongolo, Raphaël Ngenda, Didier Mumengi, Abdoulaye Yérodia et autres qui se réclamaient des Mzéeïstes ? Ils n'ont pas su protéger le pouvoir, M'zée Laurent-Désiré Kabila a été assassiné et ils ont perdu. D'ailleurs moi, j'ai failli être arrêté par Gaëtan Kakudji. C'est lui qui m'a poussé à aller au RCD-Goma. Cela fait 50 ans que je fais partie du paysage politique du Congo. On ne badine pas avec moi. Le Président Joseph Kabila et moi, sommes liés pour la vie. Il est mon président et je suis son Goebbels !

Lambert Mende: Toko Tika Pouvoir Te !

7. Réveil FM International: Une info circule que vous auriez caché votre fortune dans un cercueil dans un cimetière à Lodja...

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Encore une Fake News ! Emery Okudji a coupé l'internet dans toute la République, pour permettre à nos forces de l'ordre d'opérer à "Huis clos" sans témoins gênants, voilà que l'on m'accuse d'avoir coupé l'internet. Je soupçonne les journalistes étrangers de diffuser des Fake News sur moi pour me discréditer. J'ai le soutien indéfectible de mon président. Je suis l'une des pièces maîtresses de son régime. Pas facile de me déboulonner. D'ailleurs, depuis le 12 juillet 2017, j'avais pris un « arrêté » durcissant les règles applicables aux correspondants étrangers à Kinshasa. Désormais, tous « leurs déplacements en dehors de la ville » seront soumis à une « autorisation préalable » du ministre, c'est-à-dire moi. Etes-vous déjà aller à Lodja ? Personne n'a jamais rien fait pour Lodja ! Ni Mobutu ni personne d'autre. Or c'est la contrée de notre héros national Patrice Emery Lumumba. Lodja est un village qui n'a le titre de chef lieu de province de Sankuru que de nom. Alors que les autres planquent des milliards dans les îles vierges britanniques, moi je penses que si je devais planqué ma fortune ce serait à Lodja. D'ailleurs l'idée du cercueil n'est pas mal. Je peux affirmer ni infirmer cette information.

8. Réveil FM International: Avec tous vos mensonges médiatiques, avez-vous parfois des remords et regrets ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: (Il boit à la "régalade" son Johnny Walker). Je suis un inquisiteur ! Je fais un sale boulot. Je donne l'image d'un homme sans foi ni loi qui enfarine tout un peuple pour faire gober des inepties et niaiseries. Mon plus grand regret est je suis Lumumbiste mais je ne me suis jamais recueilli à l'endroit où Lumumba fut assassiné dans le Katanga. "La nuit est froide. Ce 17 janvier 1961 au Katanga, un commissaire de police belge prend Lumumba par le bras et le mène jusque devant un grand arbre. Un peloton d’exécution fort de quatre hommes se tient en attente, alors qu’une vingtaine de soldats, de policiers, d’officiers belges et de ministres katangais regardent en silence. Un capitaine belge donne l’ordre de tirer, et une salve énorme fauche Lumumba". Le commandant en chef de l’armée katangaise était un officier belge, qui pour cela, était formellement mandaté par le gouvernement belge. Et donc, ce sont ces officiers qui commandaient des soldats katangais, qui ont, plusieurs heures, frappé, torturé Lumumba et Maurice Mpolo, Joseph Okito, deux autres dirigeants nationalistes du Congo, et finalement, ils l'ont exécutés. Il y a deux frères, les deux frères Soete, dont le plus important était un commissaire de police. Ils ont détruit les corps, ils les ont coupés en morceaux et les ont fait disparaître dans un fut rempli d’acide sulfurique. Puisque la République n'a pas encore construit un mausolée pour Lulumba, nous projetons nous les Anamongo de le faire à Lodja.

Ce n'est pas un regret mais soulagement. Je suis interdit de fouler mes pieds en Europe. Donc pour moi plus de risque de "Mutakalisation", plus besoin de se déguiser pour y aller. Si les patriotes-résistants-combattants veulent m'enquiquiner qu'ils viennent au Congo, nous allons régler ManoMano !

9. Réveil FM International: Dans l'affaire Anaconda de "Ya She" dont une plainte a été déposée à Abidjan et l'Interpol saisit en Côte d'Ivoire, vous avez déclaré que "Ya She" Okitundu est un incirconcis, comment le savez-vous ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je ne réponds jamais à une question idiote ! Laissez Interpol faire son travail. D'ailleurs, ce n'est pas à moi de défendre Léonard She Okitundu qui est majeur et peut se défendre tout seul.

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mercredi 3 janvier 2018

Diaspora congolaise: Excellent Kiassi face à Vununu, l'oppresseur des opprimés!

Jean-Pierre Vununu, l'oppresseur des opprimés

Au tout début de la création de son groupe "Les cris des opprimés", nous pensions qu'il était du côté de notre peuple opprimé, chosifié et clochardisé. Grave erreur, dans nos fora, Jean-Pierre Vununu est "L'oppresseur des opprimés" qui se fourvoie dans ses inepties et niaiseries ! Pour qui roule Jean-Pierre Vununu ? Roule-t-il toujours pour Vital Kamerhe, le Kamerhéon ? Ou est-il mains et pieds liés dans la mangeoire d'Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale Joseph Kabila ? Ses allers-retours pour Kinshasa, à la recherche d'un poste ministériel qu'il n'a jamais obtenu, le pousse à se défouler dans nos fora. L'attitude nauséabonde de Jean-Pierre Vununu est déconcertante, lui qui se transforme en Mavungu Ma Landa avec ses "Cartes blanches" pour défendre un régime d'imposture et d'occupation, honni par notre peuple. Jean-Pierre Vununu réside en Allemagne, un pays de tradition protestante, mais il ignore le rôle prépondérant du théologien-pasteur Dietrich Bonhoeffer, martyr de la résistance contre le nazisme. Qu'il pose la question à Angela Merkel, la chancelière de la République Fédérale de l'Allemagne. Jean-Pierre Vununu ignore également que l'Eglise du Christ au Congo (ECC), avec 95 communautés, est la plus grande fédération protestante au monde. Au Congo, elle est la deuxième force religieuse après l'Eglise catholique romaine. En ayant présidé l'ECC durant 19 ans, Mgr. Marini Bodho n'est pas n'importe qui. Il a été Président du Sénat de 2003 à 2007, remplacé par Léon Kengo wa Dondo. Dire que son remariage aux Pays-Bas, n'est pas une information est une méprise ou une ignorance qui ne s'explique pas. Ignare plus plus, nain intellectuel et nullard qui n'arrive même pas aux chevilles de M'zée Djamba Yohé, Jean-Pierre Mbelu, Evariste Pini-Pini, Dr Fweley Diangitukwa, Salomon Valaka, Pasteur Philippe Kabongo M'baya... dans la constance de leurs analyses politiques sur la situation catastrophique de la République démocratique du Congo, depuis que l'imposteur-OVNI-venu de nulle part, pilote à vue le Congo. Le retourneur de veste et inconstant, Jean-Pierre Vuvunu croit nous charrier comme, si nous étions son enfant à qui nous devrons répondre à ses ordres et oukases. Lorsqu'on est petit et minable, on ne peut que jouer à la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf écrivait Jean de la Fontaine dans ses célèbres fables.

Jean-Pierre Vununu, l'oppresseur des opprimés

Réveil FM international est média libre, indépendant et engagé, nous ne nous en cachons pas. La ligne éditoriale de Réveil FM International est claire, inscrite sur le fronton de tous nos sites. Nous ne sommes pas un média de l'opposition comme voudrait nous enfermer le girouette Vununu qui tourne au gré du vent. Nous sommes un média de la résistance congolaise, nous soutenons et accompagnons les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais qui récusent l'imposture, l'occupation et l'usurpation qui tapissent le régime actuel de Kinshasa avec ses méandres de méfaits. Lorsque nous écrivons nos articles, nous avons une clause de conscience et avons le droit et devoir de protéger nos sources. Nous n'avons pas à nous justifier surtout pas à un mangeriste notoire, confusionniste, à la recherche d'un positionnement. Avec JP Vununu, "Le cris des opprimés" est devenu "l'Oppresseur des opprimés".

Nous publions ici, l'interpellation de notre compatriote Kiassi à Jean-Pierre Vununu :

Monsieur Vununu,

J'ai lu votre posting et les différentes [direct de gauche, jabs, crochet de droite, uppercut etc..] distribuées à vos différents contradicteurs comme s'il s'agit de combler votre retard sur un ring, tout au long du match les coups n'ont cessé de pleuvoir...les yeux en poche, trois fois au sol, vous essayez tant que bien de tenir jusqu'au 15ème round. Il faut voir Frazier (se démenait) vs Cassius pour vous faire une idée, malgré sa bonne volonté, son courage et... et son entêtement,il abdiqua avec un visage qui n'avait plus la forme humaine. Nous sommes à Manille (1975). Venant de vous ce n'est pas une surprise, c'est le contraire qui m'aurait étonné, qu'est-ce qu'on peut trouver d'humanité chez vous, rien ; on chercherait chez vous cette partie infime de compassion, on en trouverait pas, c'est l'impression que vous donnez à tout le monde. Moi à votre place j'abdiquerai, vous commencé l'année comme vous l'avez avez fini.

Et dire que vous nous aviez rabâché tout au long de l'année qui vient de rendre l'âme qu'il n'y avait que les imbéciles qui ne changeaient pas. Faut-il en déduire que vous en êtes un ? Ou alors croire qu'il y a du faux dans cet adage populaire, Dieu merci ce n'est pas une KONGO. En ce qui me concerne j'ai toujours douté de la véracité de cet adage et ce n'est pas en cette date du 2 janvier 2018 que je franchirai le pas si cela peut vous rassurer je crois fermement que personne ne change dans la vie, ni ses habitudes, ni ses visions et son destin sans se trahir lui-même... Personne ! Nous ne changeons que nos masques et notre bonhommie pour paraître comme un sou neuf devant la société. C'est le masque qu'on porte toute sa vie qui fait croire aux gens qu'on a changé, certains le portent pour cacher qlq chose ou pour s'intégrer dans un milieu et d'autres pour qui l'enlever c'est s'arracher la peau, derrière ce masque de normalité ou de sainteté se cache en réalité un monde insoupçonné de perversité narcissique ou de cruauté sadique.

il suffit simplement d'enlever certains attributs de l'homme pour voir son naturel reprendre ses droits. Je ferme la ()

Vous écrivez : 1. Pourquoi dans la même circonstance ne parlez-vous pas à l'auteur de l'article auquel j'ai répondu qui l'a écrit en ce même jour ?

Dans votre votre promptitude légendaire à réagir et à répliquer à tout va (on peut se demander pourquoi) sans prendre le temps d'une petite réflexion vous vous interdisez peut être par omission intellectuelle : c'est quoi le rôle primordial et la mission d'un journaliste dans la société en l'occurrence la nôtre

Informer de ce qui se passer et de commenter ces informations et souvent de déranger ou de soulever les lièvres et les anguilles. C'est pour cela dans des nations dites évolués (loin de la kanambie) la presse est le quatrième pouvoir, la base même d'une démocratie vivante. Un journaliste qui n'informe plus cesse d'être journaliste, un bon journaliste doit être à l'affut de ce qui peut intéresser le commun des mortels. D'ailleurs je l'avoue ce Marini n'était pas ma tasse de thé, grâce à notre frère Freddy Mulongo (qui a joué son rôle de journaliste) que j'ai été tenu au parfum de ce conseiller très spécial de l'homme de Kingakati, qu'il fut, de son veuvage et surtout de son "ki ekobo" vécu en plein air. Pour quelqu'un d'intègre comme Marini qui prône abstinence et les sacro-saintes écritures qu'il distille à ses bandimis en faisant fi à Genèse 2.24 ou 21.30, ça fait un peu désordre et me réconforter dans mon rejet de toute forme d'églises qui fait le contraire de ce qu'elle évangélise.

Il fallait que ça vous soit expliqué !

Mbuta Vununu, ne ment que celui qui manque à une vérité qu'il connait et une demi-vérité est aussi un mensonge qu'on débite ou le sera tôt ou tard, le mensonge qui est encore une demi-vérité est le plus moche des mensonges : 2.. On a mêlé la prière à la manifestation défendue pour des raisons de sécurité. S'il y a un droit reconnu dans la Constitution pour manifester. La même Constitution ou loi donne à l'autorité ce même droit de refuser toute manifestation si celle-ci troublerait l'ordre public. Monsieur Vununu, vous aimez trop prendre des exemples sur la France [comme si vous y habitez, lisez vos postings et d'ailleurs mbuta Lubanza vous l'avait déjà fait remarqué] dont vous avez une fois dans votre vie lu l'article 121-3 du 10 juillet 2000, il n'y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre. Si vous avez été attentif (ce qui m'étonnerait) vous auriez du entendre la prière pour ne pas dire la supplication du comité organisateur que la marcher se voulait pacifique interdisant mêmes aux politiques de ne pas s'afficher avec leurs étendards. Dans les images qu'on a vu ceux qui avait des gourdins, des armes et de bâtons, vous les avez vu comme moi, ce sont des policiers, des militaires des agents en tenue civile. Ca au moins vous l'avez vu, vous qui êtes spécialiste dans la décortication d'images vidéos et comme si le mensonge ne suffisait pas je vous fais violence de voir de cette vidéo d'un homme qui se dit colonel sans médaille et on sait d'où il tire sa légitimité, tout sourire comme s'il venait de se farcir une nana longtemps convoité le contraire d'un vrai responsable de police [comme on en voit ici] qui aurait eu un air martial et un langage spartiate... c'est entre 0:19 et 3:20 pour la police de Kingankati, il y a eu ZERO MORT :

https://www.youtube.com/watch?v=fxBP5rxoOC4

Voilà comment la police et le gouvernement que vous soutenez communique, le mensonge devenu un système politique de gouvernance.

Mbuta Vakala vous a balancé en plein nez la photo d'une fille qui ne retrouvera plus l'usage de ses dents, de son visage et je suppose ne sera plus avec nous... j'ai guetté en vain cette virulence dans les propos qui vous a caractérisé au vu des images de la femme violentée et violée sur le marché, je me demande même si vous avez eu le courage de montrer à votre femme Muluba, cette horreur. Avez-vous à votre femme : heureusement que moi (donc vous) suis pas né au village comme ces policiers sauvage ?

Monsieur Vununu, il n'y a pas de pire lâche que celui qui se sert constamment des demi-vérités pour camoufler une réalité, justifier ou minimiser ses responsabilités. Ce qui a cessé de m'étonner chez vous, ce que vous acquiescez tout, excusez tout quand il s'agit de votre camp. Je me demande ce que vous en faites de votre libre arbitre ? Quand vous osez écrire on a même la prière à la manifestation....suppose que nous avons pas vu les mêmes images où votre police a pénétré dans l'église en pleine messe. Vous qui êtes chrétien ça ne pouvait que vous révulsez, piétiner ainsi un lieu de culte : le nzo nzambi, ndako ya NZambe, le lieu où Dieu réside. C'est le sacrilège des sacrilèges. Le droit de marcher comme vous l'avez rappelé sans convaincre est un droit constitutionnel et surtout si celui-ci se veut pacifique. Tout au long de la semaine ces gens l'ont répété qu'il la voulait pacifique, alors pourquoi l'interdire ?

Vous qui aimez souvent prendre comme exemple out ce qui se passe en France, vous avez vécu comme nous la période des attentats où l'ennemi s'explosait, on n'a pas interdit des attroupements de 4, 5 personnes comme semblait le marteler ce général de pacotille sans médaille Kasongo [je vous invite à taper général d'armée sur google et voyez le résultat, il y en a même qui croule sous les poids des insignes, des honneurs et distinctions], on a vu des marches en plein Paris pendant cette période sensible, la préfecture de Police de Paris et les dispositif sentinelle et vigipirate ont sécurisé la bonne tenue des marcheurs. Je crois qu'il est temps de vous poser de sérieux questions pour savoir où va l'argent du contribuable congolais si Kasongo et Kimbuta ne peuvent pas faire face...Surtout où ils ont pioché cet effectif qu'on a déployé à travers Kinshasa. Mensonge toujours mensonge ! Et vous mbuta Vununu vous baignez dans cette rivière de mensonges..

Mais qu'est-ce qu'on peut attendre d'un Vununu quand il écrit : 3. Avant le 31 décembre 2017, les policiers soit les autorités publiques n'ont jamais empêché les fidèles d'aller prier dans leurs églises respectives, si l'heure était à la fête, je vous aurais dit que vous avez un peu forcé à la bonana ou encore qu'il y a toujours un début (une première fois) à tout. En vérité, toute votre vie est faite de contre-vérité et je ne sais pas combien vous en débitez chez vous devant vos enfants,, à l'église (puisqu'il parait vous faites la messe)... La question que vous auriez du vous poser est : pourquoi empêcher des gens d'aller prier à l'Eglise dans un pays qui siège au conseil de droit de l'homme un certain 31/12/2017 ? Est-ce par simple paresse intellectuelle (pas une injure mais un constant) ou par simple ignorance, car faire sembler d'ignorer est aussi un mensonge, comme l'omission délibérée ce n'est pas moi qui le dit c'est Freud (vous savez ce philosophe mi neurologue, mi psychanalyste) dommage que vous vous intéressez trop souvent de ce qui se passe en France au détriment de l'Allemagne, vous y apprendre beaucoup même sur les sorts de certains nazillons de moindre envergure après la dénazification. Comment pouvez-vous parler des élections apaisées. quand vos amis ne font rien pour apaiser la situation, ce ne sont pas les partis de l'opposition qui ont organisé cette marche, ce sont ces mêmes catholiques qui vous ont donné cette petite légitimité de durer jusqu'au 31, alors pourquoi couper internet, pourquoi brouiller téléphones et radios ? Si vous vous dites démocratique au vrai sens du mot ?

Surtout pourquoi prendre sa propre population en otage ? S'informer est un droit inaliénable reconnu. Quelle aurait été votre réaction si c'est la France ou l'Allemagne. J'espère que vous ne me direz pas que les manifestants Français ou Allemands sont les plus pacifiques du monde.

Hier soir, j'ai ma petite sœur (qui a réussi à me joindre parce que de Paris impossible), elle ignorait qu'on avait saccagé des églises, qu'il y avait de victime et c'est moi qui suis à plus de 8.000 Km qui lui informait, j'ai participé en direct à l'émission de F. Kisuanika, c'est triste d'écouter que madame Kandolo l'une des organisatrices n'avait pas des images que nous nous avons, la télé nationale était occupée à diffuser une intervention enregistrée du petit raïs. Elle est où cette messe à la nation. Et que dire du speach c'est à l'ouest de la vraie vie des Congolais.C'a simplement un nom : une tromperie déguisée en vérité et qui s'apparente avant tout à une vérité sans tête dont à un mensonge éhonté, cher monsieur Vununu vous avez à y gagner pour votre quiétude intellectuelle en condamnant avec vigueur ce genre des comportements de ceux qui conduisent les affaires de l'Etat que de vous terrez dans une sorte de somnolence intellectuelle sans fin.

Vous écrivez, 4. Je condamne toutes formes de violences d'où qu' elles viennent. Voilà pourquoi, je suis favorable à l'organisation des élections apaisées. ou encore Et en sus, on ne peut pas chercher à mettre le pays à feu et à sang pour quelques mois aussi longtemps, vouloir ou pas, ces élections sont inéluctables... Je ne peux qu'apprécier votre subtilité qui consiste à rendre potable même l'urine la plus infecte, c'est inné chez vous, vous savez conjuguer allègrement dans une certaine allégresse la vérité au le mensonge à la vérité, qui en somme n'est ni vérité, ni mensonge et pas même une demi-vérité ou la moitié d'un mensonge. C'est du Vununu tout craché, désolé de vous le dire. Vous n'avez pas qu'à condamner, vous devez agir et agir ce n'est plus pactiser avec ceux dont le mensonge est le moyen de conserver le pouvoir... Tout est mensonge, l'affaire Diomi, Diongo, Muyambu, Katumbi, Kamuina Nsapu, tout n'est qu'un tissu de mensonge cousu blanc.

-La violence on ne la condamne pas on la combat et ceux qui l'entretient montrer du doigt.

-Peut-on avoir des élections apaisées dans une violence faite à ceux-là qui vous vous élire ?

-Mais qui vous a dit qu'on ne voulait pas des élections ? C'est depuis 2016 qu'il aurait du être convoqué et par qui ? Disons-le par le petit Raïs.

Oh ! je sais que vous sauterez de l'occasion pour me sermonner que le président de convoque pas des élections, s'il est le garant des institutions qui ont fait de lui le chef de l'état, il doit veiller à ce que ces institutions fonctionnent. Qu'a-t-il fait pendant ces années et surtout quel bilan ? Vous me diriez on ne peut pas chercher à mettre le pays à feu et à sang pour quelques mois aussi longtemps Mais avez-vous le phénomène Kamwina nsapu au Bas-Congo ou au Bandundu, pourquoi simplement au Kasai, pourquoi n'a-t-on pas exhiber l'anaconda de Mende pour s'en prendre à l'innocent gland de Oshe. Voilà des questions qu'une intelligence normale doit faire face. Le phénomène Kamwina nsapu a été voulu, orchestre pour provoquer un chaos chez vos beaux-parents parce qu'ils sont baluba et alias Kanambe ne digère jamais ceux qui lui font l'ombre. Et d'ailleurs vous semblez confondre causalité et corrélation, l'eau ne peut pas être portée à l'ébullition sans feu et le feu il faut qu'il y ait quelqu'un pour l'attiser, la corrélation c'est quand deux faits sont proches dans le temps ou dans l'espace, vous aurez à comprendre que l'un (phénomène) a causé l'autre, retarder les élections qui étaient prévues en 2017 les pousser jusqu'aux calendes grecques, car 2019 c'est déjà demain, comme l'était 2017.

Et si tenté qu'on soit moins intelligent est-ce si difficile de comprendre, de savoir que ni l'opposition, ni les catholiques n'ont pas l'arme ou les moyens de mettre le pays à feu et à sang, pourquoi omettre d'écrire ou simplement d'imaginer que ce sont les militaires et policiers obéissant au doigt et à l'oeil de Kanyama (hier) et de Kassongo aujourd'hui qui peuvent pétarder en plein Kinshasa en toute liberté, voire même sans consigne. Qui ont les armes et les bombes lacrymogènes ? Ces pauvres idiots de Congolais ne savent même pas se fabriquer et manier un coktail molotov. De qui vous vous moquez monsieur Vununu quand vous parler de mettre le pays pays à feu et à sang ?

3. Je suis contre la souffrance extrême du peuple , je suis pour que les choses aillent mieux et autrement en RDC. Donc, en d'autres termes, cela veut dire que je ne suis pas adepte du statu quo ? En lisant cette phrase de vous, j'ai eu envie de pleurer, moi qui souvent vos phrases me donnent envie de vomir, Vununu qui voudrait que les choses aillent mieux...mais que faites-vous ? Que faites-vous si votre femme veut sa liberté, vous allez pas l'enfermer chez vous en barricadant la maison ? C'est ce qui se passe chez vous au Congo monsieur Vununu, vous barricadez partout, vous fermez les radios, vous emperchez les gens de s'évader via internet, vous coupez les signaux des radios pour qu'il n'y ait pas des témoins.

Kabila fait tirer dans les églises et sur les chrétiens

Vous ne vous posez pas la question de savoir pourquoi ce recours à une violence gratuite, disproportionnée, in,juste et injustifiée ? Mobutu à qui on a attribué tout et n'importe quoi n'a rien fait de pareil, tirer et tuer dans les églises est la pire sacrilège pour le chrétien que vous ne cessez de vous revendiquer, seuls les génocidaires du Rwanda ont osé tel massacre. Expliquez-moi comment une télé publique peut sortir de ses caisses un discours déjà enregistré d'un président hors mandat à quelques heures d'un bain de sang. Et surtout pas un mot, on comprend quand un officiel de la police parle de 0 mort, mais des blessés graves faire état de la situation est un simple acte que de se pavaner et vanter qu'il n'y a rien à voir circuler... tout va très bien madame la marquise.

Oui, le délai constitutionnel en RDC est dépassé, il n'en demeure pas moins qu'il partira ou reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu. La Constitution ne dit pas jusqu'à l'organisation des marches de toutes sortes ou via toutes formes de violences.

Laissez-moi rire, j'irai pas vous déterrer ce qu'étaient vos réactions à l'époque, c'est quand même bizarre ces congolais sans honneur qui dise le contraire de ce qu'il disait avant, ne dit-on pas qui se ressemble ça s'assemble vous faites pareil comme cet Emery OKUNDJI qui ne pouvait être que le frère de l'autre N'koy appartenant au même OShé et les oiseaux du même branche(j'allais dire Mende), qui s'arrachait jadis les dents pour cause de coupure Internet, trouver inadmissible dans un pays dit démocratique et qui se la coupe internet une fois parvenue, cette manière qui fait du Congolais l'idiot de la planète, qui peut renier à ses propres paroles et valeurs, nous, nous voulons que cela cesse. Voilà le combat que nous mènerons désormais. Mais posez-vous la question ^pourquoi le delai constitutionnel doit être dépassé ? Et que faisons-nous là au jour d'aujourd'hui [tautologie que je n'aime pas]. Ce qui est sûr la Ceni est officiellement muette. Peut-on voir une forme de lâchété, complicité ou neutralité dans cette aphonie ?

Et d'ailleurs monsieur Vununu ne mentez pas, ne soyez pas ce menteur invétéré débitant ses propres mensonges sans le moindre raisonnement il partira ou reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu. La Constitution ne dit pas jusqu'à l'organisation des marches de toutes sortes ou via toutes formes de violences.

Nulle part dans aucune Constitution du monde où c'est écrit, jusqu'à l'installation affective du nouveau président élu vous mettez la charrue devant le bœuf et pour un supposé intellectuel ma foi.. Cette notion était valable en 2016 à la fin de son dernier mandat et à la convocation des élections 90 jours (si ma mémoire est bonne), comme dans toutes les démocraties de la planète dont la notre se rapporte, on l'a vu avec TRump, on l'a vu avec Macron, on vient de le voir avec G. Weah. Cette même constitution que vous agitez quand ca vous arrange ne dit pas que tant que les élections ne se tiendront pas, le président restera seko jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu ça c'est une façon kanambiste de voir le monde que le peuple ne veut plus et c'est pour cela qu'il organise des marches de toutes sortes sans de violences pour qu'il soit entendu.

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Le Cardinal Laurent Monsengwo le "Wojtyla congolais" dénonce les barbares, incapacitaires et médiocres qui doivent dégager !

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya, archevêque de Kinshasa

A Réveil FM International, nous très admiratif à l'égard du Cardinal Laurent Monsengwo. Un homme de Dieu courageux, qui connait la mission prophétique de son église. Il est l'homme qu'il faut pour la République démocratique du Congo. Comme un roseau il plie mais ne rompt jamais. Laurent Monsengwo n'a pas courbé l'échine devant Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le Tyran-Hitlérien, qui croit que la RDC est son objet, son Royaume ou un Empire. Arrivée au Congo en 1997, sans un clou, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, devenu multi-millionnaire en pillant le Congo, Alias Joseph Kabila, un Kadogo qui fait sa loi, croit qu'il peut impressionner tout le monde. Le Cardinal Laurent Monsengwo a sa tête, haute et debout. Sa parole publique est rare mais pointue. Dernièrement, il a réuni des artistes pour leur rappeler leur rôle dans la société dépravée. Les musiciens collabos qui ne peuvent plus jouer dans des salles mythiques de Paris, Londres, Belgique ont pleurniché devant le Cardinal Laurent Monsengwo pour qu'il intervienne auprès des patriotes-résistants-combattants pour lever la fatwa qui règne sur eux, pour avoir chanté pour l'imposteur de Kingakati.

Surnommé le « Wojtyla congolais », proche du pape François, qui l’a désigné en 2013 pour faire partie des neuf cardinaux chargés de le conseiller pour réformer la curie, le cardinal Monsengwo porte la voix de nombreux évêques africains. En République démocratique du Congo, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, à 78 ans, lui qui connait mieux les acteurs politiques congolais, est incontournable et jouit d’une autorité morale incontestée dans notre pays. Créé cardinal par Benoît XVI au consistoire de novembre 2010, il jouit sur le continent noir et au-delà d’une autorité morale incontestée. En 2012, il a même été chargé par le pape allemand de prêcher les exercices de Carême, un signe de grande confiance. Politisé et très politique, le Cardinal Laurent Monsengwo œuvre depuis longtemps pour le dialogue intecongolais et le respect des droits de l’homme en République démocratique du Congo. Voici la déclaration du Cardinal Laurent Mosengwo, après la barbarie des policiers-miliciens dans des paroisses, le dimanche 31 décembre 2017. L'internet étant coupé dans toute la République , le Cardinal Monsengwo a du attendre son rétablissement pour sa déclaration devant la presse.

Chers frères et sœurs,

Ce n’est plus un secret pour personne que le climat du pays en général et de la capitale en particulier est caractérisé par un regain de peur et d’énervement, d’incertitude sinon de panique.

Nous sommes témoins d’incidents malheureux survenus le dimanche 31 décembre 2017 lors de la marche pacifique et non violente organisée par le comité laïc de coordination, dans le but de réclamer l’application réelle de l’Accord politique global et inclusif du Centre Interdiocésain de Kinshasa (Accord de la Saint-Sylvestre), accord violé volontairement. Ceci crée un malaise socio-politique que traverse notre cher et beau pays, la RD Congo (cf. Message de l’Assemblée plénière extraordinaire des Évêques de la Cenco, 24 novembre 2017).

Nous ne pouvons que dénoncer, condamner et stigmatiser les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniforme qui traduisent malheureusement, et ni plus ni moins, la barbarie. Nous en voulons pour preuves : le fait d’empêcher les fidèles chrétiens d’entrer dans les églises pour participer à la messe suivant l’ordre reçu d’une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d’argent, d’appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l’église et dans les rues, l’entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à balles réelles et à bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, etc.

Nous demandons aux uns et aux autres de faire preuve de sagesse et de retenue. Que des mystifications présentées comme informations véridiques et fiables. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RD Congo.

Comment ferons-nous confiance à des dirigeants incapables des protéger la population, de garantir la paix, la justice, l’amour du peuple ? Comment ferons-nous confiance à des dirigeants qui bafouent la liberté religieuse du peuple, liberté religieuse qui est le fondement de toutes les libertés (cf. Benoît XVI, Liberté religieuse, chemin vers la paix) ?

Le sait-on, la liberté religieuse est un élément essentiel de l’Etat de droit, on ne peut la nier sans porter atteinte à tous les droits et aux libertés fondamentales. L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes comme par exemple l’accaparement des ressources, des richesses, le maintien au pouvoir par des méthodes anti-constitutionnelles, peut provoquer et provoque des dommages énormes aux sociétés, en l’occurrence la nôtre. Nous voulons un Congo des valeurs et non d’anti-valeurs.

Puisse le Seigneur accorder à notre pays une paix durable dans la justice et la vérité, et à nos morts pour la liberté, le salut éternel.

Mgr. Laurent Monsengwo et Etienne Tshisekedi à la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

L’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, joue, depuis plus de vingt ans, un rôle de premier plan. Né en 1939, ordonné prêtre en 1963, il est le premier Africain à devenir docteur en sciences bibliques, diplômé en 1970 du prestigieux Institut biblique pontifical, à Rome. Il devient évêque de Kisangani à 41 ans, un record, et ne quittera son diocèse qu’en 2007 après sa nomination comme archevêque de Kinshasa.

Homme fort de l’épiscopat de la République démocratique du Congo, d’abord comme président de la Conférence épiscopale du Zaïre-ancien nom du Congo-entre 1982 et 1994, puis à la tête de la Conférence épiscopale nationale du Congo de 2004 à 2008, Laurent Monsengwo Pasinya a assuré un rôle politique majeur dans la transition politique qu’a connue son pays à la suite du règne du maréchal Mobutu, destitué en 1997.

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Les martyrs du 31 décembre, Alias Joseph Kabila, le tyran dicte sa loi et ses règles !

Kinshasa, 31 décembre 2017, le visage tuméfié d'un curé, par des coups des crosses de la police-milice

Silence, on zigouille au Congo ! Hommage à tous les curés, abbés, religieux et religieuses ! Ce visage est aujourd’hui celui du Congo ! Défiguré, torturé, abîmé par Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Twale, un Tyran Hitlérien, homme sans foi ni loi, qui n’a le respect de rien, ni de personne, et surtout pas du sacré ! Catapulté par la mafia internationale sur le trône de la République démocratique du Congo, pour mieux piller ses ressources, le taximan de Dar es salam, sait qu'il peut tuer, assassiner, massacrer le peuple congolais, il jouira de l'impunité et sera toujours soutenu car ses mentors et ce qui ont fait de ce Kagodo et incapacitaire de Kingakati, roitelet au Congo, ont besoin des ressources, la vie des congolais ne compte pas. En coupant l'internet dans toute la République démocratique du Congo, l'objectif était de massacrer à "huis clos" sans témoins gênants.

Une dame Congolaise est morte, une balle logée en plein visage

Un jeune Kinois, la bouche déchiquetée par des balles de la police-milice

Cette fille est morte avec une balle dans la tête !

Qu'a fait cette jeune fille pour mourir si jeune ?

Le dimanche 31 décembre 2017, les catholiques du Comité laïc de coordination (CNC) ont organisé des manifestations pacifiques dans plusieurs villes de la RDC. Plus de 160 lieux de culte se s'étaint mobilisés à Kinshasa, mais aussi dans les provinces du Nord-Kivu, du Kongo-Central, du Haut-Katanga et du Kasaï-Central.

Selon le bilan provisoire des Nations unies, au moins huit personnes ont été tuées dans des quartiers extrêmement populaires de Kinshasa. Le CNC évoque dix manifestants morts sous les balles. Le porte-parole de la police nationale congolaise a déclaré que "la police n’a enregistré aucun cas de décès dans les lieux de culte ou paroisses impliqués dans ces tentatives de perturbation de l’ordre public ", Selon le colonel Mwanamputu, la police a enregistré 5 morts et 77 fauteurs de troubles appréhendés à Kinshasa.

Les Evêques de la CENCO enfarinés par l'imposteur-usurpateur de Kingakati

Alias Josep Kabila Kanambe Kazembere Mtwale s'est joué de l'Eglise catholique. Il a enfariné les Évêques de la CENCO, qui lui ont donné une année de plus sur le trône du Congo. L'accord de la Saint-Sylvestre est un accord sous seing privé, qui ne peut pas remplacer la Constitution du pays. Alias Joseph Kabila s'est agglutiné à l’Évêque Marcel Utembi Tapa de Kisangani, qui est aussi Président de la CENCO, pour un accord bidon. Les Evêques de la CENCO ont sauvé la tête d'un tyran Hitlérien, fin mandat, sans légitimité, en le laissant une année de plus sur le trône du Congo.

Alias Joseph Kabila n'a jamais apposé sa signature au bas de l'accord de la CENCO. Il n'a jamais appliqué aucune recommandations de la CENCO: déclaration publique qu'il ne sera pas candidat pour un 3è mandat, pas de tripatouillage de la Constitution, libération des prisonniers politiques, nomination d'un Premier ministre de l'opposition...

Les Évêques de la CENCO ont préféré aller voir l'imposteur-usurpateur au palais de la Nation, au lieu de se concerter avec l'Archevêque de Kinshasa, Mgr. Laurent Monsengwo ! Il faut que l'Eglise catholique romaine de la RDC parle d'une seule voix.

La CENCO n'a pas joué franc jeu avec le peuple congolais. Les Évêques ont l'attitude de ceux qui avaient réclamé le Brexit en Grande-Bretagne, qui se sont carapater après.

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mardi 2 janvier 2018

Affaire Anaconda de "Ya She": Okitundu accusé de pédophilie à Abidjan, Interpol saisit en Côte d'ivoire !

Déborah Sylla, 17 ans, la petite copine mineure de "Ya She"

"Ya She" Okitundu, ministre des Affaires étrangères d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, a refusé d'accorder des visas aux enquêtes des Nations Unies dans l'affaire de l'assassinat de deux experts Onusiens dans le Kasaï: Michael Sharp et Zaida Catalan. Le gouvernement accuse les partisans du chef coutumier Kamwina Nsapu mais refuse une enquête indépendante. Mais "Ya She" a ordonné à l'ambassade de la République démocratique du Congo, d'accorder un visa diplomatique, à Mlle Déborah Sylla, sa copine de 17 ans. Donc, une mineure non accompagnée est descendue au Grand Hôtel Pullmann à Kinshasa, attendant son copain " Ya She" ! Abidjan accuse "Ya She" de pédophilie: un vieillard de 71 ans qui a déshabillé une fillette de 17 ans. Reste à savoir si c'est la première fois, où plutôt une mauvaise habitude du vieillard de déshabiller la petite. La famille de Déborah Sylla a pris comme Avocat, l'Ivoirien Bakayoko très connu au barreau d'Abidjan. L'Interpol est déjà saisit pour capturer "Ya She" sur terre, dans les airs ou sous les eaux !

Nous sommes dans un monde de vautours. L'omerta de savoir et du savoir, sans agir par des actions concrètes, est, dangereux. Nous sommes devenus un pays des mensonges, des ventripotents, de la mangecratie dont l'osmose n'est rien d'autre que le népotisme. Nous récoltons des milliers des cadavres de nos propres frères par notre propre capitulation. Le Congo est devenu une forêt à minerais et les congolais des primates sauvages qu'on abatte dans Eden Miniers.

Cette photo est plus que parlante. "Ya She" et son "Imposteur" de Président, 29 ans catapulté sur le trône du Congo, saluent des journalistes en quittant l'Elysée. Avons-nous à faire à deux chefs d'Etat ? C'était le mercredi 31 janvier 2001, quelques jours après l'enterrement de M'zée Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier au palais des Marbres à Kinshasa

L’histoire nous renseigne qu’en son temps, la République Démocratique du Congo avait dû s’investir dans un lobbying fort pour faire accréditer, auprès de la communauté internationale, la thèse de l’agression dont elle était victime à partir du mois d’août 1998 de la part de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi.

Entre autres pièces à conviction brandie à l’occasion, il y avait le « Livre Blanc » élaboré et diffusé par le ministère des Droits Humains, sous le mandat de "Ya She" Okitundu, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, dont la fonction a pris fin le 31 décembre 2017, l'accord de la Saint-Sylvestre non appliqué, étant devenu caduque.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » (Verba volant, scripta manent) disaient les locuteurs du latin.

Dans ce document très fouillé, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi étaient nommément épinglés comme pays « agresseurs » de la République Démocratique du Congo. Une description exhaustive des violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire (massacres, violences sexuelles, destructions méchantes d’infrastructures, exécutions sommaires, traitements inhumains et dégradants, etc) enregistrées en 1998 y était faite. L’horreur et la méchanceté humaine y apparaissaient en gros plan.

Après avoir longtemps fait la sourde oreille, la communauté internationale n’a pris la pleine mesure de la tragédie qui se déroulait au Congo démocratique qu’en 1999. D’où la décision de la mise en place d’une force d’interposition appelée « Monuc » (Mission des Nations Unies au Congo). Et comme la vérité est têtue, l’Ouganda et le Rwanda ont été trahis, dans leur stratégie de dénégation de leur présence militaire chez nous, par la guerre de « 6 jours » entre leurs armées à Kisangani, en juin 2000.

Le 23 juin 1999, le gouvernement congolais portait plainte devant la Cour internationale de Justice (CIJ) contre le Rwanda de Paul Kagame suite à l’agression d’une partie de son territoire par des troupes régulières de ce pays. Le 15 janvier 2001, la République démocratique du Congo, sous l'intigation de Louis Michel retirait ladite plainte. Le lendemain 16 janvier 2001, la terre entière apprenait l’attentat qui ôta la vie au président congolais Laurent-Désiré Kabila. C'est "Ya She" Okitundu qui fut nommé ministre de la Coopération internationale et des Affaires étrangères du premier gouvernement d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur de Kingakati. Après avoir écrit le "Livre blanc" sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, c'est lui qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale va confier la mission de retirer la plainte de la République démocratique du Congo!

Dans une ordonnance de la Cour internationale de Justice datée du 30 janvier 2001, on peut lire : «Le président de la Cour internationale de Justice, (…). Considérant que, par lettre du 15 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent de la République démocratique du Congo, se référant au paragraphe 2 de l’article 89 du Règlement, a fait savoir à la Cour que le gouvernement de la République démocratique du Congo souhaitait se désister de l’instance et a précisé que «celui-ci se réservait la possibilité de faire valoir ultérieurement de nouveaux chefs de compétence de la Cour»; «Considérant que, par lettre du 22 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent du Rwanda a informé la Cour que son gouvernement acceptait le désistement de la République démocratique du Congo de l’instance ; Prend acte du désistement de la République démocratique de l’instance introduite par la requête enregistrée le 23 juin 1999 ; Ordonne que l’affaire est rayée du rôle.»

"Ya She" Okitundu est un collabo comme tous les autres politicailleurs-ventriotes-profito-situationnistes. Des sources bien informées assurent que le «Mzée Laurent-Désiré Kabila» n’a plus jamais adressé la parole à «Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale», assigné à résidence à Lubumbashi, jusqu’à la date fatidique du 16 janvier 2001. Un démenti aux balivernes reprises par quelques journalistes occidentaux complaisants selon lesquelles Mzée Laurent-Désiré Kabila aurait laissé un «testament» confiant sa «succession» à «son fils préféré». Questions : Pourquoi Alias «Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale» et "Ya She" Okitundu ont-ils, contre l'Etat congolais, ordonné le retrait de la plainte contre le Rwanda? Pourquoi Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, s'il est vraiment le président congolais s’est-il gardé de relancer la procédure initiée par son prédécesseur, M'zée Laurent-Désiré Kabila, passant par pertes et profits l’agression du territoire congolais par le voisin rwandais? Est-il sain que la République démocratique du Congo et le Rwanda, pays agresseur et receleur de ses ressources, signent des accords de coopération en matière sécuritaire avant de vider le contentieux relatif aux menées subversives de ce pays sur le sol congolais?

"Ya She" Okitundu avec le Président Alassane Ouatara à Abidjan en Côte d'Ivoire

On dit de "Ya She" Okitundu, qu'il est brillant et discret. L'affaire de son Anaconda est public. Tout le monde a vu ! On dit encore de "Ya She" Okitundu, qu'il a mené une offensive diplomatique qui a séduit les pays africains. Ces derniers ont soutenu, la candidature de la République démocratique du Congo au comité des droits de l’homme des Nations Unies, est-ce que c'était pour échapper à ses crimes de pédophilie ?

Les pays africains qui ont soutenu un pays où des dirigeants sont des imposteurs,violeurs, criminels, bandits...doivent se mordre les doigts.

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lundi 1 janvier 2018

RDC: Lettre ouverte à Émery Okudji, coupeur d'internet !

L'ex-opposant Emery Okudji, ministre des PTT. Photo de Réveil FM International-archives

Très Cher Emery Okudji,

Tu as insulté ton avenir politique ! Ex-opposant pur et dur qui fustigeait des violations, droits et libertés du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Joseph Joseph kabila Kanambe Kazembere Mtwale, tu as tellement retourné ta veste qu'elle craque de tous côtés. Ne t'étonne pas si demain tu te retrouves au Nuremberg congolais pour répondre de tes actes. Ton avocat sera commis d'office: un patriote-résistant-combattant congolais. Ta condamnation est actée et certaine. Des tourneurs de casaques, sont nombreux dans cette classe politique corrompue et toxique. Nous n'en voulons plus. Comme du lait sur le feu, on te surveille. Ta traîtrise à l'égard de la Nation s'est affichée au grand jour. Les radars de la résistance congolaise ont les yeux braqués sur toi et te surveillent comme du lait sur le feu. Tu es traître et collabo à notre pays. La République démocratique du Congo est le seul bien que nous avons en commun, pour tous les Congolais. On ne casse jamais un pays, on le sauve et le protège mais pas avec des méthodes nazies. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale que tu sers au détriment de notre peuple, n'a jamais été mon Président ! Comme les autres politicailleurs-ventriotes, accompagnateurs du régime d'imposture et d'occupation, tu t'es tiré une balle au pied en coupant l'internet dans toute la République démocratique du Congo !

Je ne te reconnais plus ! Qu'as-tu mangé et bu ? Où as-tu dormi ? Tu es mon jeune frère donc plein d'avenir, qui t'a corrompu pour couper l'internet à notre peuple ? A tes passages à Paris, je n'avais perçu en toi, ni prédateur de la liberté d'expression ni un étouffeur des libertés, sinon on ne serait jamais vu ni croisé. Député à l'époque, tu assumais bien ton rôle de parlementaire pour défendre notre peuple. C'était de la fourberie et roublardise ? Qui t'a décidé de couper l'internet la veille de la Saint-Sylvestre ? Pour nos compatriotes demeurés au Congo, l'internet est un besoin vital. Depuis 2012, L'ONU reconnait l'internet comme canal de la liberté d'expression. Grâce à l'internet, nos compatriotes de la diaspora peuvent communiquer avec des membres de familles dans les coins et recoins de la République, grâce à l'internet et au western union, ils peuvent recevoir de l'argent pour les soins médicaux et frais scolaires...En 2005 et 2006, Député, tu es venu à deux reprises à Paris.

Depuis que tu as été nommé Ministre des PTT du gouvernement Bruno Tshibala, tu agis comme si tu n'as jamais eu la chance de venir en France et de découvrir le pays de Voltaire et sa démocratie légendaire... Tu es jeune mais tu entres par la grande porte dans la poubelle de l'histoire. Tu es devenu un renégat de la démocratie, un fossoyeur de la République comme : "Momo" Modeste Mutinga Mutinga, qui avait privé notre peuple d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition, qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006; Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", qui a privé les Congolais de la fibre optique pour s'acheter un manoir à Waterloo en Belgique. Et il a commencé à fanfaronner avec Kabila-Désir pour échapper aux poursuites judiciaires. Toi, tu as suspendu la fourniture des services internet et SMS dans toute la République démocratique du Congo. Tu as coupé l'internet pour protéger la tyrannie d'Alias Joseph Kabila ! Tu as coupé l'internet pour que des crimes se fassent à "Huis clos", sans témoins gênants.

Le ministre des Postes et télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Emery Okundji, a instruit les opérateurs de télécommunications en RDC de procéder dès le samedi 30 décembre à la coupure des services internet et Sms en marge de la marche prévue ce dimanche 31 décembre par le comité laïc de coordination (CLC). La coupure du réseau internet intervient à chaque annonce Evènements majeurs contre le pouvoir de Kinshasa. Les mêmes mesures ont été prises en Janvier 2015 lors de la grande manifestation organisée par la Dynamique de l’opposition contre la révision de la Loi électorale.

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dimanche 31 décembre 2017

Confident de Alias Joseph Kabila, Mgr Marini Bodho se remarie à 80 ans en Hollande !

Mgr. Marini Bodho, Président honoraire de l'ECC

Voudrait-il devenir Hollandais et s'assurer d'un visa Schengen permanent ? A l'heure où les Congolais se préparent à en découvre avec un régime d'imposture et d'occupation, l'homme qui parle à l'oreille de Alias Joseph Kabila prend sa retraite aux Pays-Bas. L'Évêque Marini Bodho se remarie à 80 ans, le 6 janvier 2018 à Amsterdam (Buitenveldert) avec une Néerlandaise, Madame Constance Kutsch Lojenga, spécialiste en linguistique africaine et professeur à l’université de Leiden en Hollande. La rencontre entre les deux tourtereaux s'est-il fait par les réseaux sociaux? Au top 5 meilleurs sites de rencontre ? Non, Pierre Marini Bodho et Constance Kutsch Lojenga se connaissent depuis des années, ils ont choisi de sortir de la clandestinité, d'officialiser et vivre leur grand amour au grand jour.

Mgr Marini Bodho et son épouse, Maman Charlotte Kabengi Ayenya décédée !

Les protestants de la diaspora sont estomaqués, ceux qui vivent en République démocratique du Congo sont consternés. Autocrate, Marini Bodho a été Président de l'Eglise du Christ au Congo (ECC) durant 19 ans. L'homme de Zeu (sa ville natale) a dirigé l’ECC avec une poigne de fer, en dictateur car personne ne pouvait le contredire ! Ancien Président du Sénat et Sénateur, il a instrumentalisé à outrance l'ECC, en transformant les protestants, en bons soutiens du régime d'imposture et d'occupation de Alias Joseph Kabila. Même l’Évêque Jean Bokeleale, le Premier Président de l'ECC qui avait pourtant des bonnes relations avec Mobutu Sese Seko n'était jamais allé si loin dans les accointances avec le pouvoir. Mgr. Jean Bokeleale n'a jamais occupé un poste politique sous Mobutu ! Avec le recul, malgré certaines reproches, on peut affirmer sans se tromper que Mgr. Jean Bokeleale était patriote.

A Bruxelles, Marini Bodho à la table ronde Louis Michel...Le Vuvuzélateur Lambert Mende toujours présent !

Collabo, Marini Bodho est le confident de Alias Joseph Kabila. il se confond avec le régime d'imposture et d'occupation. Avec son départ en Hollande qui ressemble à une fuite certaine, c'est la fin d’une ère très politico-politicienne des protestants congolais au côté d'un régime honni. Le départ de Pierre Marini Bodho de la tête de l’ECC, c’est toute une page d’histoire qui se tourne pour des protestants congolais, qui n'en voulait plus surtout n'en pouvait plus. Un grand soulagement pour tous. Joséphiste jusqu'au bout des ongles, Marini Bodho a toujours oublié que la lumière du Christ doit briller. Marini Bodho est un apparatchik Joséphiste comme les autres: Lambert Mende Omalanga, "Momo" Modeste Mutinga, Kin Kiey Mulumba, Tambwe Mwamba, Matata Ponyo... Coopté sénateur depuis 2003 où il s’est retrouvé propulsé à la tête de la chambre haute du Parlement avant d’être remplacé en 2007 par Léon Lobitch Kengo Wa Dondo, Marini Bodho a transformé l'ECC en véritable machine de défense de la dictature sanguinaire, du régime de l'imposture et d'occupation.

Là où l’église catholique romaine exerce la pression sur les autorités, à l’image des sorties fracassantes du Cardinal Monsengwo qui prend parti pour le peuple congolais chosifié pardes policailleurs ventriotes, Marini Bodho au nom des protestants, a toujours apporter son soutien au régime. De Sun City, Concertations nationales du Palais du peuple, Cité de l’Union africaine... la position de l’ECC sous Marini Bodho ne sera jamais restée éloignée de celle de la Majorité présidentielle, son soutien à l'incapacitaire de Kingakati. Les communautés protestantes du Congo ont besoin de se ressourcer et se rapprocher du peuple que des dirigeants corrompus.

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vendredi 29 décembre 2017

10 Questions à Albert Kisukidi, le poing levé contre le Caïn Congolais !

Albert Kisukidi

Son patriotisme ne s'exprime pas dans les endroits de partage de gâteau, mais dans la fierté et la protection de la République démocratique du Congo. Professeur en retraite depuis 2008, Mbuta Albert Kisukidi est ferme:- Est Caïn tout citoyen Congolais qui tue son frère Congolais, sa sœur Congolaise; - Est Caïn tout Congolais qui fait tuer ou qui laisse se faire tuer un autre Congolais; - Est Caïn tout Congolais qui empêche que les tueries des Congolais cessent IMMÉDIATEMENT ! A la retraite depuis 2008, Mbuta Albert Lisukidi est l'homme de l'intelligence engagée et libre ! Nous avons beaucoup de respect et d'affection pour lui. Il vient d'accomplir 50 ans en Europe, il est à la retraite depuis 2008. Ancien élève des internats de Sona-Bata, Tumba et colonie scolaire de Boma dans le Kongo-Central. Après ses études secondaires, Mbuta Albert Kisukidi travailla dans la presse comme journaliste-reporter au quotidien "Le Progrès" à Kinshasa. Fin 1967, il quitte Kinshasa pour l'école supérieure de navigation maritime d'Anvers (Belgique). Ne se sentant pas de pieds de marin, il s'inscrit à l'Université catholique de Louvain, cycle court de Bruxelles en passant par une école d’études sociales. A Louvain, il étudie des sciences du travail et passe une agrégation pour l’enseignement secondaire supérieur. Il prépare et obtint un diplôme de 3ème cycle d'études européennes : section économie (système d’intégration économique régional). Mbuta Albert Kisukidi, quitte la Belgique pour la France, pour l'université de Poitiers où il passe un diplôme de 3ème cycle d’économie régionale et aménagement du territoire. Il passe un concours de Professeur d'enseignement de Lycée et d'enseignement supérieur technique (BTS = Brevet technique Supérieur) Il a enseigné l'économie, le droit et la gestion commerciale en Lycée et en BTS.

Albert Kisukidi et son épouse

Accrédité pour couvrir le G20, organisé à Cannes du 3 au 4 novembre 2011, sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Anecdotes: Après la bévue de CNN qui a situé Cannes en Espagne, place à la vilaine pique de Barack Obama qui s'était ouvertement et publiquement moqué du physique de Nicolas Sarkozy. Devant les caméras du monde, Barack Obama s'était livré à un discours et en avait profité pour féliciter le président Nicolas Sarkozy pour la naissance de la petite Giulia , née le 19 octobre à la clinique de La Muette. Sans pitié, il a déclaré : " Je veux féliciter Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy pour la naissance de Giulia. Je suis sûr que Giulia a hérité de l'apparence de sa mère plutôt que celle de son père, ce qui, je pense, est une excellente chose ". Cette phrase collector est encore plus savoureuse quand on voit la mine déconfite de Nicolas Sarkozy qui encaisse la vanne avec un sourire forcé. Pour rattraper le coup, le président français avait déclaré: "Vous voyez la grande influence de Barack Obama. Ça fait quatre ans maintenant qu'il m'explique qu'être père de filles c'est fantastique , lui qui en a deux. Je l'ai donc écouté et j'ai suivi son exemple".

La carte d'Afrique sur une marre d'eau après la pluie !

Plus des chambres à Cannes, le professeur Albert Kisukidi et son épouse étaient venu me chercher à la gare de Nice. Affectueux, je m'étais vraiment senti en famille chez eux. Mais les Va et vient de Nice à Cannes ne m'avait pas laissé trop de temps. Très actif sur le net, même si on ne se parle pas tous les jours, je vois ses publications. Le professeur émérite Albert Kisukidi m'a appris à chanter notre hymne national "Debout Congolais"en Kikongo, l'une des 4 langues nationales de la RDC. Albert Kisukidi combat à sa manière les dictatures qui s'implantent chez nous. "Le Congo ne va nulle part si nous ne procédons pas à la démobutisation, dékabilisation, dékadogisation et dénazification du Congo. Plus que jamais la République démocratique du Congo n'a pas besoin de réconciliation comme prétendent certains fumistes, les Kongolais ont besoin de justice pour tous les spoliés et victimes de l'arbitraire".

Pour Mbuta Albert Kisukidi, la RDC est un poème dont voici :

- Ne nous laissons pas surprendre un matin au réveil que nous vivions dans des réserves à l’amérindienne parce que nos terres appartiendraient aux propriétaires étrangers vivant au pays ou sous de lointains autres cieux - !

Je ne suis pas de ceux qui cherchent à aimer la RDC pour subtiliser aux autres compatriotes les fruits de ses entrailles jusqu' à s'allier à des vautours venus du monde entier pour s'y enrichir en appauvrissant les citoyens de la RDC

J'aime ce pays de façon tripale et de façon cérébrale pour ce qu'il est de Mutetela, de Mukongo, de Mungala, de Muluba..etc..ces nobles appellations inaliénables que portent ceux et celles qui ont constitué tant au pays quand j'y vivais encore et dans la diaspora mon portefeuille d'amis et des frères et des compatriotes.

Ils constituent le CONGO dans sa diversité physique et spiritualiste l C'est cette diversité qui constitue le vrai poème qui trottine dans ma tête sans en piper un mot.

Je ne veux en aucune façon que ces frères perdent le contrôle des terres que nos ancêtres nous ont léguées, car c'est ces terres là qui ont façonné ce que nous sommes.

La modernité que je prêche pour ces peuples sur ces terres est qu'ils soient les vrais propriétaires du sol et du sous-sol de la RDC sur la portion leur léguée par leurs ancêtres.

Qu'ils soient physiquement ou par délégation les acteurs premiers de toute l'activité économique et sociale se déroulant sur ces terres.

Ce qui signifie concrètement que toute entreprise nationale ou transnationale opérant sur ces terres ait pour une partie d'actionnaires à majorité ou à minorité de blocage les ressortissants de ces terres congolaises.

Mon cher ami Momi Mbuze; c'est sur cette base que nous allons construire les institutions d'un véritable Etat de la RDC dont je t'ai parlé et qui répondra à ces préoccupations et d'en être le gendarme.

L'on tue au Kongo Central, l'on tue à Beni, l'on tue dans le Kasai simplement parce que l'on ne veut pas que les populations originaires restent les maîtres de ces lieux. C'est donc une nouvelle dépossession des terres ancestrales qui se prépare au détriment des populations congolaises.

Ne nous laissons pas surprendre un matin au réveil que nous vivions dans des réserves à l’amérindienne parce que nos terres appartiendraient aux propriétaires étrangers vivant au pays ou sous de lointains autres cieux !

Le président Joseph Kasa-Vubu

1. Réveil FM International: On dit dans l'histoire du Congo que le premier Président Joseph Kasa-Vubu n'avait jamais piqué dans la caisse de l'Etat. Savez-vous combien il avait laissé comme somme d'argent pour l'Etat lors de son éviction du coup d'Etat de Mobutu le 24 nov 1965 ?

Albert Kisukidi: La probité de Joseph Kasa-Vubu est notoire ! Il est bon de retenir est que durant sa présidence il n'y avait pas de mélange des genres dans le fonctionnement et gestion des ministères et le Parlement (Assemblée Nationale et Sénat), quant à leurs rôles et missions, ainsi que des organes de contrôle dont le plus important an matière de gestation des finances publiques, la Cour des Comptes. En sus, la politique monétaire de la Banque Central de la RDC était indépendante de l'Exécutif. Oui, tous les Congolais de l'époque connaissait le salaire du Président Joseph Kasa-Vubu en francs congolais, mais j'en ai oublié le montant exact. Ca devait tourner autour de 35.000 francs congolais. Ce qui est connu des Congolais, comme anecdote est que le Président Joseph Kasa-Vubu rendait au Trésor public le reliquat d'argent qui traînait encore dans sa poche à ses retours des missions officielles.

Le président Joseph Kasa-Vubu et son épouse

Quant à l'importance du montant, qu'il aurait laisse dans les caisses de l'Etat au jour dit du 25 novembre 1965 après son éviction, il m'est difficile aujourd'hui de le connaître. Il était aussi notoire que la réserve d'or détenu à la banque centrale de la RDC n’était pas touchée. Tout ce que l'on peut dire sur la question est que son remplaçant et ses collaborateurs gouvernants ne s'étaient pas plaints de manquer d'argent pour commencer à travailler. Ce qui ne fut pas le cas avec M'zee Laurent-Désiré Kabila qui s'était plaint de n'avoir rien trouvé dans les caisses de l'Etat en 1997. J'aimerai faire observer qu'en plus du Président Joseph Kasa-Vubu, l'ensemble des membres de l'élite politique congolaise, qui ont fait parler d'eux au cours de la décennie 1950 avaient acquis, leur formation d'hommes de façon classique sur le banc de l'école, qui n’allait pas plus loin au-delà des études secondaires de cycle, moyen, ( 4 ans) et de cycle complet (6 ans).

Le mausolée du Président Joseph Kasa-Vubu à Singini dans le Territoire de Tshela au Kongo-Central

Tous pour la plupart de confession protestante (Tshombe, Lumumba) et surtout catholique (Kasa-Vubu, Bolikango). Les Catholiques alignaient en plus des formations de niveau secondaire, celles des Grands-Séminaires bien trempées en philosophie. Dans l'ensemble tous, leur éducation les 'avait bien préparés à bien distinguer l'intérêt général de l'intérêt particulier. Ainsi s'ils ne furent pas des cracs émoulus universitaires, l'éthique de vie ne leur manquait pas. Et de 1960 à 1965, l'on ne parlait jamais, même s'ils avaient existé de Président ou des Ministres milliardaires en dollars. Voire jusqu'en 1970.

Mobutu et les fantômes de ses pendus de la pentecôte

2. Réveil FM international: Arrivée au pouvoir par un coup d'Etat, Mobutu Sese Seko va faire pendre les Martyrs de la Pentecôte, quatre politiciens congolais exécutés par pendaison le 1er juin 1966 . Il s’agit de Jérôme Anany (Ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula de 1961-1964 , Emmanuel Bamba (sénateur, ministre des finances sous Adoula et dignitaire de l’église kimbanguiste), Évariste Kimba (Premier ministre jusqu’en novembre 1965) et Alexandre Mahamba (Ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula), pourquoi cette pendaison ?

Albert Kisukidi: Le coup d'Etat militaire du Haut-Commandement de l'Armée Nationale Congolaise (ANC) rondement mené était reçu comme un salut pour les Congolais, d'autant plus que ce dernier, selon le Président Mobutu, les militaires ne resteraient que pendant 5 ans au pouvoir avant de le rendre aux civils. Et subitement l'on s'aperçut, que le Président Joseph Kasa-Vubu hors la ville de Kinshasa et le Kongo-Central, n'était pas populaire dans le pays.

On pouvait s'en rendre compte aux déclarations des citoyens interrogés dans la rue, même si la réalité pouvait autre chose. Cependant à partir de 1966, les gens commençaient à se poser les questions sur la réalité démocratique du pouvoir qui se mettait en place. Il commençait y avoir comme un frottement dans l'opinion, du moins au niveau d'acteurs politiques. Ainsi tout paraissait aux jours dits: de l'arrestations des 4 anciens ministres citées, les modalités d'arrestation, les protagonistes, des personnes à la base de l'arrestation, l'organisation du procès et, le choix des personnes composant les juges du Tribunal Militaire, donnèrent l'impression que, le Président Mobutu voulait prendre la situation en main et infliger une trouille atroce aux aux acteurs politiques et civiles qui voulaient contester son pouvoir.

Congo-Zaïre : l’empire du crime permanent, les pendus de la Pentecôte Et comme la pendaison n'avait pas provoqué une révolte à Kinshasa, il est considéré que la pendaison des 4 anciens ministres de Joseph Kasa-Vubu fut l'assurance pour le Président Mobutu Se Seko d'installer sa dictature sur la RDC. Mais comme il était malin, il pouvait imaginer que le problème de son pouvoir se poserait au cours de l'année 1967 qui avait suivi la création du MPR sur base du « Manifeste de la Nsele ».

Le Général Léonard Mulamba Nyunyi, premier Premier ministre de Mobutu

Le pouvoir ne sera peut-être plus rendu aux civils en 1970, dans la forme qui avait été promise, mais dès 1967 avec le MPR, les civils revinrent au pouvoir sous une autre forme. Des militaires devinrent des politiques. C'était un statut ambigu, ils étaient des ministres mais logés dans des casernes. Mais le plus spectaculaire démontrant que le pouvoir politique militaire comme présenté par le Haut-commandement militaire le 24 Novembre 1965 n'était plus de mise, c'est le départ du Général Léonard Mulamba de son poste de Premier ministre.

3. Réveil FM International: Le dernier recensement en RDC date de 1984. A chaque élection on parle d'enrôlement et les politicailleurs brandissent leur carte d'électeur alors que depuis 1996 il n'y a plus de carte d'identité nationale. Un pays sans recensement, sans carte d'identité nationale...Par où commencer pour remettre le pays sur le rail ?

Albert Kisukidi: Suite aux débats sur la nationalité congolaise qui avaient précédé les élections nationales présidentielles et législatives de 2006, j'avais émis le vœu en écrivant que les premiers travaux auxquels que devront engager les représentants de la Nation au Parlement (Assemblé Nationale et Sénat) sont:

Premièrement, la résolution du problème de la Nationalité congolaise et celui de la double ou des plusieurs nationalités portées par les citoyens congolais tant au pays qu'à l'étranger.

Deuxièmement, de l'organisation tout de suite du recensement de la population congolaise totale. J'avais même émis l'idée qu' à ce que le recensement se fasse à l'antique romaine qui vit l'arrivée sur terre de Jésus-Christ à Bethléem en Judée, Joseph et Marie allant se faire recenser dans leur village d'origine et ainsi que que chaque Congolais rentre dans son village pour se faire recenser pour qu'on sache vraiment qui est qui aujourd'hui en RDC ? (Cela avait fait sourire plus d'une de mes compatriotes qui m'avaient lu ). Cela inclus des techniques de recensements modernes foyer par foyer avec le redressement et des doubles comptages des mêmes personnes éparpillés dans des différents foyers, (familiaux dans les communes et d'autres foyers au pays comme des internats scolaires, des couvents religieux, des casernes militaires et ainsi qu'à l'étranger dans les Consulats et dans les ambassades de la RDC. et aboutir aux résultats acceptables.

Et ce n'est qu'a partir de la connaissance, des habitants commune par commune et munis de leurs extraits d'actes des Naissance, les citoyens peuvent aller chercher leurs cartes d'Identité nationale.. La carte d'Identité servira à chaque citoyen à sa majorité d'aller se faire inscrire à la commune sur la liste électorale gérée par chaque commune. Et c'est la commune domiciliaire suite à cette inscription qui envoie la carte d'électeur. On s'inscrit sur une liste électorale à la commune et l'on s’enrôle pour un service d'Etat, par exemple le service militaire. Lors de mes deux séjours, au pays en 2008 et en 2009, j'avais pu rencontrer quelques jeunes députés de cette première législature en leur disant qu'ils étaient les détenteurs de la souveraineté du peuple congolais et qu'ils avaient le droit voire le devoir tout seul ou avec un groupe d'autres députés, et cela abstraction faite au groupes parlementaires, auxquels ils appartenaient d'initier des propositions des lois, pour légiférer tant sur la nationalité congolaise que sur la mise en route du recensement de la population congolaise.

Force est de constater qu'ils m'avaient écouté ,mais pour l'initiative j'avais attendu jusqu'en 2011 sans suite. Sauf un de mes anciens camarades « Etudiant Congolais Progressiste », qui avait initié une proposition de loi pour résoudre le problème de la double nationalité. Sa proposition avait été rejetée par le bureau de l'Assemblée nationale. Il s'agissait du député Constant Ndom Ombel du MLC. Enfin pendant cette même période précédante, la préparation des élections de la première législature, il y avait des débats homériques sur la nationalité du président Joseph Kabila et d'autres personnalités dirigeantes de la RDC comme Monsieur Ruberwa. J'avais écrit que ces personnalités quelle que fût leur nationalité, si les Congolais en leur âme et conscience les élisaient au suffrage universel direct et, selon la valeur que les Congolais donneraient à ce suffrage universel et à leur nationalité congolaise, le suffrage universel se présenterait comme l'onction d'acceptation de leur nationalité congolaise et de leur entrée dans la famille nationale congolaise. Cependant si après avoir été consacrés, comme faisant partie de la communauté nationale congolaise, et qu'il apparaissait qu'il, y avait fraudes avérées et que le peuple congolais avait été floué cela pourrait être qualifié de trahisons de leur part. Le peuple souverain congolais par sa représentation nationale pourrait les déchoir de cette nationalité.

4. Réveil FM International: Qu'est-ce que est venue faire Nikki Haley ambassadrice des Etats-Unis auprès de l'ONU ? Pourquoi ce message du glissade des élections en 2018 alors que le premier glissement c'est au 31 décembre 2017 ?

Albert Kisukidi: D'emblée, en me rappelant de la visite à Laurent-Désiré Kabila de Suzan Rice, conseillère pour l'Afrique de Bill Clinton, de l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, de la Table Ronde de Bruxelles organisée en Belgique par Louis Michel autour de quelques Congolais et parmi eux deux ou trois grosses pointures de la période de l'indépendance (1959–1960) de la RDC, et ainsi que de l'arrivée récente de Nikki Hasley, l'on aurait comme l'impression que la RDC est rentrée dans le rang de sa position dessinée à Berlin en 1885. Tout se décidant pour elle de l'étranger.

Susan Rice

L'on ne peut donc s'étonner que du glissement de 2017, l'on en passe au glissement de 2018. Comme si soudainement je serai envahi par un sourire, à ma demander, pourquoi les Américains envoient-ils auprès de nos dirigeants leurs conseillers de la gente féminine, mais c'est quoi ça ? Monsieur Trump, la RDC mériterait la visité de Rex Tillerson, le Secrétaire d'Etat des Etats-Unis !

Pour en revenir à la période du Président Joseph Kasa-Vubu, que je connais un peu mieux, dans la mesure où du 30 Juin 1960 à la fin d'année 1967, je n'ai pas souvenance des va et vient des officiels de la représentation nationale ou des dirigeants des partis politiques se rendant constamment dans des capitales de pays occidentaux, pour rechercher des solutions aux problèmes politiques, qui se posent dans notre pays. Et non plus de souvenance des visites impromptues des conseillers des dirigeants occidentaux.

Si les pressions occidentales sur notre pays la RDC ont toujours existé, mais c'est la première fois et cela remonte à l'arrivée du Président Laurent-Désiré au pouvoir que cette pression n'est aussi visible.

Paul Kagamé et Bill Clinton

On peut se rappeler bien avant que le président Georges W. Busha n'entre en fonction, que le 16 Janvier 2001, le Président Laurent-Désiré Kabila fut assassiné. Et l'on sait que bien avant cela, le président Laurent-Désiré Kabila avait reçu la visite de Suzan Rice, la Conseillère pour l'Afrique.

Louis Michel, Léopoldien et faiseur de rois au Congo !

Après l'assassinat de Laurent-Désiré Kabila, il était étonnant que la nouvelle de cet acte odieux soit annoncée en premier par Louis Michel sur RFI depuis la Belgique et confirmée par Youweri Museveni en Ouganda, avant que cela ne soit connu en RDC.

Alias Joseph Kabila et son mentor Louis Michel Que cela ait été ainsi, soit , mais qu'en plus l'on assista quelque temps après à une « convocation « d'une « Table Ronde de Bruxelles » autour de Louis Michel, comme pour dire: «Allons chers amis congolais oublions la Table Ronde de février 1960 et reprenons tout à zéro. Revenons à l'Etat Indépendant du Congo-EIC».

Politicailleurs et Mabumucrates "Made Alias Joseph Kabila" !

5. Réveil FM International: A quoi est-dû la médiocrité de nos politicailleurs ventriotes et ventripotents ? Pourquoi cette appétence à aller à la mangeoire du régime et trahir les aspirations du peuple congolais ?

Albert Kisukidi: De la « Liste Bloementhal aux « Panama Papers » ! De la médiocrité, c'est vrai, c'est le mot qui est souvent utilisé pour décrire la qualité de travail et comportement de nos dirigeants actuels de la RDC. Mais de cette médiocrité, je vois plutôt de l’intelligence fourbe, de l'intelligence du mal faire, de l’égoïsme avec une volonté farouche de ne pas faire, cas des souffrances de nos compatriotes. Les politicailleurs de notre pays ne donnent pas l'image des compatriotes qui bossent pour la Nation et pour le bien du peuple congolais. Ils s’accrochent au poste politique de responsabilité comme l'on s'accrocherait à un emploi à l'usine. A la différence près qu'à l'usine si tu bosses mal l'on se débarrasse de toi, alors qu'avec la politique en RDC l'on viole la loi, l'on change la règle pour garder son poste.

Mais ce comportement est copié de loin . C'est depuis la IIème République que nos compatriotes ont appris que faire de la politique l'on peut devenir riche et millionnaire. Rappelons-nous, que l'entrée de la IIème République dans la décennie 1980, était marqué par une grande crise économique et financière, qu'elle avait nécessité la présence d'une envoyé spécial de la Banque Mondiale, un certain Bloementhal pour y mettre de l'ordre. Il en était sorti une liste des compatriotes qui avaient largement profité des mannes financières de la République, qui avaient mis le pays à terre. C'est donc au cours de la IIème République que nos compatriotes avaient découvert qu'on pouvait être riche très aisé en occupant un poste politique, le plus longtemps possible. C'est pendant la IIème République, que l'on avait commencé à entendre parler de l'existence des milliards en dollars de X ou Y qui dépassaient le montant de la dette extérieur du Zaïre.

Mabumucrates et politicailleurs

La médiocrité politique commence à partir du moment où faire de la politique cesse d'être un service à rendre à la Nation et aux citoyens en devenant un emploi lucratif à décrocher. Et lorsque, l'on a un emploi aussi lucratif, l'on souhaite le garder le plus longtemps possible et l'on fini par le vouloir à vie!

La Conférence Nationale Souveraine de la RDC a échoué parce qu'il y a eu des compatriote qui tenaient à ne pas perdre leur emploi politique lucratif. La plupart des compatriotes contre Laurent-Désiré Kabila qui suivirent les fameux "Banyamulenge" dans le RCD à Goma en 1998 ou le MLC, sans doute avec les bons intentions de combattre la dictature de Laurent-Désiré Kabila, mais l'on peut aussi émettre l'hypothèse qu'ils ne pouvaient pas attendre plus de cinq ans voire plus, d'être hors des postes politiques lucratifs.

Bref, la médiocrité politique à laquelle vous faites allusion a une charge sémantique, à savoir « SE SERVIR DE L'ETAT » pour s'enrichir. Une bonne partie des membres de l'élite qui étaient au service du Président Mobutu se seraient aussi portés au service du Président Joseph Kabila et forcément l'on peut imaginer qu'ils ne doivent pas manquer de l'expertise pour se servir de l'Etat qui a abouti aux histoires de « Panama Papers ». Cependant quelle que soit la nature des griefs qu'on peut porter sur les pratiques politiques pendant la IIème République, rien ne peut excuser le fiasco infligé à la démocratie par nos politiques actuels.

Avec avec le Président Mobutu « l'homme seul » dans le cadre du Parti-Unique, les politiques avaient une marge de manœuvre réduite pour peser dans le cours de la direction du pays. Par contre avec le régime pluraliste, nos politiques avaient une opportunité formidable pour l'édification d'un Etat de droit, qui devait leur conférer une gloire éternelle dans l’Histoire du pays, hélas ! De 2007 à 2016, pendant 10 ans la RDC disposait d'un parlement souverain, démocratiquement élu. Au-delà de son rôle de légiférer, il devait suivre, interpeller, surveiller, contrôler et sanctionner, si nécessaire tous les actes contraires aux intérêts supérieurs de la Nation posés par l’Exécutif.

Des applaudisseurs dans le parlement godillot congolais

Ce parlement n'avait pas réussi à contrer l'Exécutif qui a violé la Constitution en 2007, pour désarticuler une disposition constitutionnelle capitale de retenue à la source des 40 % des recettes nationales produites en provinces. Ce parlement godillot a même révisé la Constitution pour supprimer le deuxième tour pour l'élection présidentielle vers la fin de la première législature. Ce parlement caisse de résonance du régime, n'a pas été capable de contraindre le président de la RDC de ne pas rester à son poste au 20 décembre 2016.

Il faudrait peut-être un jour qu'on demande à chaque parlementaire congolais, national et provincial, à quoi il aurait servi en onze ans de législature dont une année - voire plus, peut-être-à siéger sans mandat légal, pour les députés nationaux et six ans pour les députés provinciaux et les Sénateurs alors ?

Barthos, Barthelémy Bisengimana Rwema

6. Réveil FM International: On parle de Barthélemy Bisengima qui fut directeur de cabinet du président Mobutu qui avait reçu en octroyé 1972 la nationalité zaïroise à tous les Rwandais. Est-ce que c'est de là qu'est partie l'infiltration rwandaise...

Albert Kisukidi: « Entre - les Deux Guerres -du Shaba »! Les paroles passent mais les écrits restent à condition qu'on les retrouvent. Vers fin décennie 1970, « Entre les Deux-Guerres-Du-Shaba » et depuis 1975, j'étais l'éditorialiste invité d'un Magazine de presse, « Miso Gaa! », reconnu en Belgique comme un « organe d'opinion » et que l'on pouvait trouver en kiosque. Cet organe de presse se voulait d'opposition à la dictature du Président Mobutu et du MPR . Il était la propriété d'un parti politique nommé le MARC (Mouvement d'Action pour la Résurrectiondu Congo). Parti politique, fondé par feu Munguya, ancien gouverneur du Katanga et transfuge du MPR et exilé en Belgique. L'organe de presse, était édité et co-géré par deux compatriotes, tous deux originaires du Katanga, à savoir feu Kanyonga Mobateli et Ali Kalonga. Retenons que ces derniers compatriotes, comme le parti MARC, ils prônaient le libéralisme , alors que moi « Etudiant Congolais Progressiste », j'ai toujours eu un penchant à gauche. Mais le combat pour le pays contre la dictature ne pouvait s'attarder sur des clivages.

Albert Kisukidi et ses collègues étudiants zaïrois en Belgique

Après tout, l'époque voulait que nous soyons tous au MPR, « Olinga Olinga te » ! Je n'ai pas pu retrouvé un petit encart que j'avais pondu dans un des numéros du Magazine « Miso Gaa », où je m'interrogeais sur la nature de travail que pouvait faire Bisengimana Rwema, à la direction du Secrétariat de la Présidence de la République ? En effet, dans des rencontres informelles entre compatriotes l'on parlait de ce décret présidentiel, incompréhensible pris par le Président Mobutu en 1972 et qui octroyait la nationalité zaïroise aux Rwandais vivant au Zaïre de manière collective. Le constat qui intriguait était simple, alors que la plupart des étudiants Zaïrois trimaient sans bourses d'études, certains faisant de la plonge à l' aéroport de Zaventem, pour payer les frais universitaires -le couvert et le logis-ainsi que les soins du corps tant visibles-habillements-et-invisibles-maladies ou d'autres devant trouver des garants Belges pour assurer leurs séjours en Belgique et inscriptions dans les établissements scolaires... L'on observait que les étudiants Zaïrois d'origine Rwandaise étaient toujours boursiers et menaient une vie normale d'étudiants et ne se consacrant uniquement qu'à leurs études.

Albert Kisukidi étudiant Zaïrois en Belgique

Et il était notoire que bien avant 1970, à partir d'une brouille entre la Belgique et le Président Mobutu, dans la colère, ce denier avait demandé que la Belgique cesse d'accorder les bourses d'études aux Congolais et que la RDC était capable de prendre ses enfants étudiants en Belgique, en charge. Ces bourses congolaises remplaçant les bourses belges étaient payées sans problèmes avec régularité pendant quelques mois à peine , mais après le payement se faisait irrégulier, puis en retard et enfin jusqu'à disparaître.

Ainsi sans bourses d'études de la Belgique, sans bourses d'études de la RDC disparaissant, les étudiants Congolais devenus Zaïrois dans la décennie 1970 se débrouillaient pour vivre en Belgique, sauf les Doctorants de l'UNAZA. Et l'on savait aussi que malgré cela qu'il existait les bourses de la CEE (Communauté Economique Européenne) et celles d'autres organisations de l'ONU (OMS), mais qui s'octroyaient à partir du Zaïre même.

L'on ne pouvait donc que se poser les questions sur la vie socialement sans soucis que menaient les étudiants Zaïrois d'origine Rwandaise. Et cela ne pouvait qu'entraîner à s'interroger sur la présence de Bisengimana Rwema à la direction du Secrétariat de la Présidence de la République n'y était pas pour quelque chose ? Mystère !

Mais aujourd’hui avec ce que la RDC vit depuis, une vingtaine d'années dans son voisinage, avec le Rwanda force est de se demander si les facilités des formations que bénéficiaient les jeunes Zaïrois d'origine Rwandaise, si feu Bisengimana Rwema n'avait pas contribué, à préparer au Zaïre, de son poste de SG à la Présidence la République, la force de ceux qui allaient se présentaient en août 1998 comme des "Banyamulenge" contre le président Laurent-Désiré Kabila ? N'étions-nous pas tous un peu naïfs ? Mais de Bruxelles, l'on se posait déjà des questions dans ces années-là, d' « Eentre les « Deux-Guerres-du-Shaba »

Paul Kagamé, Hitler Africain

7. Réveil FM International: Tous nos regards se tournent vers l'extérieur alors que ce même extérieur convoite nos ressources. Manquons-nous des vrais leaders capables de soulever notre peuple ?

Albert Kisukidi: Je ne pourrais être sûr, si tous les Congolais lisent tout ce que j'ai écrit sur ma désolation à compter, le nombre de fois , depuis le déclenchement de la guerre des « Banyamulenge » contre Laurent-Désiré Kabila. Le nombre des fois, que les politiciens congolais ont eu à s'en remettre à l'extérieur et à de nombreux médiateurs pour résoudre leurs problèmes domestiques, c'est effarant. De Addis-Abeba à Genval, en passant par Kampala, Nairobi ou de Ketumilé Masiré à Eden Kodjo, je n'ai jamais compris alors que la RDC dispose de nombreuses villes et aussi certainement de nombreux sages congolais pouvant servir de médiateurs, il m'est très difficile et honteux d'observer cette infantilisation de nos dirigeants politiques. Concernant la dernière réunion de Bruxelles surnommée Genval en Belgique en 2016, ceux qui me lisent sur Facebook savent que le jour même de l'annonce de cette réunion, je l'avais tout de suite dénoncé et je m'étais indigné.

Politiciens Congolais à Genval en Belgique. Encore du leurre !

J'avais fait observer que le choix de Bruxelles comme ville et de la Belgique comme pays, correspondait exactement comme pour le choix de l'insultante « Table Ronde de Bruxelles de Louis Michel en 2001 ou 2002 ». J'étais abasourdi du fait que nos compatriotes continuaient à donner l'impression infantilisante d'être les objets de la Belgique. Enfin, pour moi, les seuls rapports qui devaient encore survivre entre la RDC et la Belgique, ceux concernant la nature symétrique ou asymétrique des relations d'Etat à Etat. Et on plus, ces sollicitations des lieux étrangers à devoir résoudre nos problèmes internes, jusqu'au choix de terme de « Conclave » lequel, pour moi, qu'il n'eut de vrais conclaves que, ceux qui s'organisaient au pays à Lovanium et Kimuenza entre 1961 et 1963.

Je suis fils de l'Indépendance, je tiens énormément aux symboles qui font des grands peuples... En 1961, le Président de Madagascar Tshiranana invita le Président Joseh Kasa-Vubu et Moïse Tshombe pour qu'ils dialoguent ensemble pour mettre fin à la sécession katangaise. Moïse Tshombe y avait mis, une telle mauvaise foi dans le échanges, que le Président Joseph Kasa-Vubu avait mis fin à se prêter à ce genre des réunions et conférences à l’étranger pour résoudre les problèmes politiques du pays. La conférence contre la sécession katangaise se déroula enfin à Coquilhatville (Mbandaka) ! Et toute les autres refusions, pour d’autres sujets se déroulaient en conclaves à l'Université de Lovanium à Kinshasa. La préparation de la Constitution de 1964 se faisait à Luluabourg (Kananga).

Moïse Tshombe

Nous pouvions aussi observer, si ma mémoire ne me trahi pas que, pendant les 5 ans que Joseph Kasa-Vubu a été Président de la République, il n'avait pas effectué, un seul voyage officiel ou d'Etat en Belgique ! Il est évident qu à chaque fois que l'on sollicite un pays étranger ou une ville étrangère en s'encombrant en plus de médiateur étranger pour discuter des affaires du pays, l'on dévoile aux autres vos forces, faiblesses et moyens. Et il n'est pas donc exclu, que l'on se serve de vos éventuelles faiblesses pour vous tenir en laisse.

Le peuple n'étant pas idiot, il ne se fait plus facilement embobiné par des politicailleurs à le recherche de positionnement, postes ou maroquins ministériels...après s'être vendus ailleurs.

Patrice Emery Lumumba

8. Certains compatriotes parlent de la malédiction que Patrice Emery Lumumba aurait prononcé contre tous ceux qui avaient comploté contre lui: Moïse Tshombe est mort en prison en Algérie mais il est enterré en Belgique; Mobutu Sese Seko est enterré au Maroc. Étienne Tshisekedi, le ministre de l'Intérieur de l'époque son corps est encore enBelgique....Est-il possible d'honorer tous ceux qui ont assumé des hautes fonctions au pays pour apaiser les esprits pour réconcilier le peuple avec ses dirigeants?

Albert Kisukidi: Je suis très attaché aux traditions de nos milieux socio-culturels en RDC et cela n'a rien d'irrationnel. Les forces d'esprit doivent exister. Je suis rationnel , je ne suis pas superstitieux, mais je m'attache aux symboliques, us et coutumes de nos peuples de la RDC. En tant que Mukongo, je sais qu'il existe chez moi comme che d'autres peuples de l'ancien espace du Bassin Congolais, des mêmes valeurs valeurs. Et, parmi ces valeurs, retenons celles du respect que nous accordons aux morts à leurs corps et dépouilles. Nous sommes liés à ceux qui nous quittent et nous ont quittés. Il y a un attachement à eux. Concernant la situation des morts cités, en RDC nous sommes portés par l'impunité ! Des criminels d'Etat devraient répondre de leurs actes, nous avons un grave problème de manque de courage. Et en matière de justice, le manque de courage rime avec l'impunité. Si en RDC, l'on avait le courage d’organiser des procès contre des crimes politiques, c'est serait salvateur pour le pays. Ces procès pourraient se conclure par des acquittements ou des condamnations. En RDC, beaucoup de familles qui ont perdu les leurs dans des crimes politiques n'ont jamais fait leur deuil, car ils ne connaissent pas où se trouvent des corps et tombes. Il faut déjà penser à organiser, une journée nationale d'expiation et de grand pardon en évoquant le nom de Patrice Emery Lumumba et d'autres compatriotes disparus sans tombes. Après ces manifestations d'expiation, devront suivre le pardon, la réparation et la réconciliation nationale. Pourquoi pas ramener les corps des compatriotes enterrés ailleurs pour être enterrés au pays ? Il faut toujours demander l'accord des familles, pas imposer cela.

Corneille Nangaa, le fameux président de la CENI

9. Réveil FM International: Le calendrier de Corneille Naanga et la corrompue Ceni, de la provocation, de l'inconscience ou la volonté de brûler le Congo?

Albert Kisukidi: Je vais vous décevoir cher ami Freddy Mulongo ! Je vous ai répondu au sujet de l'enrôlement des électeurs en RDC. Tant que il n'y a pas de recensement de la population congolaise aboutissant à la production des cartes d'identité nationale, pour se faire inscrire sur les listes électorales à la commune de son domicile, rien d'honnête ne pourra accompagner l'organisation des élections en RDC. D'autant plus, loin de vouloir anticiper sur la réponse à la question ci-après, la Constitution qui est la Bible de la démocratie et de ses pratiques, a été foulée aux pieds.

Notre élite politique se complainte non seulement à tricher mais aussi à ridiculiser tout un pays et ses habitants. La conscience droite avait déjà pris congé des dirigeants de notre pays. Ce n'est même plus de la provocation, c'est du mépris ! Et il reste au peuple Congolais de trouver les voies qui mèneront à son salut...

10. Réveil FM International: Il y a plus de Constitution au Congo remplacée par un accord de la Saint sylvestre concoctée par des policailleurs à la recherche des postes ministériels. Comment revenir à l'ordre constitutionnel? L'article 64 est-il toujours valable?

Albert Kisukidi: Tout au long de 2016, à partir du 1er janvier au 18 décembre, le rôle et la mission des partis politiques, auraient dû être de préparer par toutes sortes des moyens légaux au départ et/ou à faire partir le Président de la République en fin des deux mandats comme le prévoyait la Constitution, selon le fameux Art 64. Les partis politiques de l'opposition ne devaient s'occuper que de cela. Seulement voilà, il y eut à Bruxelles le fameux conclave de Genval. L'opposition politique avait modifié ses stratégies. Là où elle aurait travaillé au départ de Joseph Kabila et à la préparation des élections générales: présidentielles, législatives et provinciales. L’opposition a donné l'impression de s'offrir des ministères de la main de Joseph Kabila au lieu d'aller les chercher dans les urnes. Au lieu d'aller solliciter de nouvelles missions au peuple congolais, les politicailleurs ont choisi de défendre leur ventre.

L'ART 64 a été bafoué, foulé aux pieds, le Président Kabila et sa bande ne sont pas partis. C'est tous les partis politiques représentatifs de la RDC qui en portent la responsabilité. Cela est d'autant plus vrai que la représentation nationale, les députés et les sénateurs ont entériné de facto le maintien du président Kabila à son poste, en encourageant le glissement. En continuant à siéger au parlement alors que constitutionnellement ils n'y avaient plus droit, une grave erreur. Il en est la même chose de la part, des députés des provinces qui continuent à siéger, dans leurs assemblées provinciales. Pire, ces derniers et les Sénateurs sont en place depuis onze ans sans avoir été remplacés. Ils se sucrent gratuitement des émoluments de la République aux cours de ces six dernières années.

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jeudi 28 décembre 2017

Affaire Anaconda de "Ya She": Willy Delors Ongenda se dévoile !

Willy Delors Ongenda

Comme tout Tétéla corrompu, traître et collabo, Willy Delors Ongenda se clame d'être Lumumbiste ! Dans l'affaire Anaconda de "Ya She"Okitundu, qui défraie la chronique depuis Noël, il a ameuté tous les Tétélas fachos, dans les réseaux sociaux pour défendre leur frère de tribu, clan, ethnie. Durant toutes ses années passées en France, Willy Delors Ongenda est demeuré un villageois de Sankuru ! Il n'a aucune notion de la République. Imbu de lui-même et vantard sur les bords, Willy Delors Ongenda réside à Albi dans le Tarn, mais en bon fieffé menteur, il ment à tout le monde qu'il réside à Toulouse. Tiré à quatre épingles, on peut croire qu'on a affaire à un responsable. Willy Delors Ongenda est un mythomane, l'incarnation de l'irresponsabilité à outrance. Un m'as-tu-vu qui veut se donner de l'importance. Bref, Willy Delors Ongenda est un fanfaron. Il est comme dirait Jean de La Fontaine: Une grenouille qui veut se faire grosse que le bœuf. Avec des arguments alambiqués, biscornus et lamentables, Willy Delors Ongenda a fui et bloqué tous les compatriotes qui pensent le contraire. Impossible de capter ses impostures sur Facebook.

Willy Delors Ongenda

Si "Ya She" Okitundu mérite d'être défendu, pourquoi ne pas défendre aussi la fille mineure de 17 ans qui était à l'hôtel avec lui ? Les petites minettes du Grand Hôtel Pullmann n'appellent-elles pas "Ya She" Okitundu "Monsieur 20 dollars" ? Willy Delors Ongenda si tu n'as pas d'enfants, sache tout de même que la pédophilie est condamnable. L'affaire Anaconda de "Ya She" révèle plusieurs choses: le ministre des Affaires étrangère du régime d'imposture et d'occupation profite de son rang pour abuser des petites filles. Son Ananconda est un char de combat qu'il use et abuse auprès des jeune filles mineures des familles pauvres. "Ya She" est un pédophile du rang de Marc Dutroux. Il doit répondre de ses actes.

Willy Delors Ongenda est un imposteur, il s'est lui-même dévoilé. Comment quelqu'un qui se dit militer dans la résistance congolaise, peut si facilement tomber dans le panneau en allant au secours d'un apparatchik et baron du régime. La raison: "Ya She" Okindu est son frère Tétéla ! Avec une intelligence obscurcie, qui défend l'indéfendable et qui justifie injustifiable, Willy Delors Ongenda est la caricature même de l'intelligentsia congolaise qui adorent des titres pompeux sans aucune réalisation concrète. Willy Delors Ongenda s'autoproclame juriste. N'est-ce pas le rôle de défendre la loi. Un pédophile qui avec l'argent des contribuables congolais est un puissant. De surcroît, un Tétéla mérite que l'on le défende. Pas un mot, pour la jeune fille mineure désabusée. S'il était vraiment juriste, Willy Delors Ongenda aurait dû savoir que son frère de tribu, clan, village défend bec et ongles à travers les réseaux sociaux est un récidiviste. "Ya She" Okitundu a été "Mutakalisé à Londres le 11 octobre 2006. Réveil FM International revient sur cette histoire rocambolesque, qui a marqué les esprits:

11 octobre 2006 à Londres: la carte privilège de l'hôtel Sofitel qui expirait en janvier 2007, appartenant à Léonard She Okitundu et son condom de marque Durex. Photo Réveil FM International-archives

11 octobre 2006 à Londres, la veste avec son griffe que portait Léonard She Okitundu. Photo Réveil FM International-archives

12 octobre 2006 à Londres, Léonard She Okitundu à sa sortie de l'hôpital. Photo Réveil FM International-archives

Après avoir partouzé avec trois jeunes filles la nuit, Léonard She Okitundu radin, remet à chacune de fille "20£". Les filles vont se plaindre auprès de leurs aînés qui vont mobiliser les Congolais. Léonard She Okitundu sera patrouillé toute la journée. Il est 17H30 à Londres, le mercredi 11 octobre 2006. Léonard She Okitundu, Directeur de cabinet de Joseph Kabila se présente dans l'enceinte du studio de télévision OBE au nord-ouest de Londres pour une émission en direct. Le présentateur Bony Tongomo a déjà encaissé 2500£ au lieu du tarif normal de 500£ pour l'émission. She Okitundu est accompagné d'Edouard Mokolo Wa Pombo, d'Henri Nswana (ancien ambassadeur de la République démocratique du Congo au Royaume-Uni, et de Placide Mbatika, Président provincial de PPRD UK. Tout semble normal. A peine arrivée, la voiture conduite par Placide Mbatika est entourée d'une foule des résistants-patriotes-combattants congolais. D'où sont-ils sortis? Dieu seul sait!

Les occupants de la voiture sont copieusement tabassés par la foule; ils sont totalement déshabillés et leurs vêtement emportés. Seul Mokolo a pu échapper à ce traitement grâce à son flair de barbouze. En effet, il s'est éclipsé comme un chat dans le studio alors que ses compagnons étaient corrigés à l'extérieur. Sans doute qu'il a bien appris la leçon de Bruxelles.

La situation se calme à l'arrivée de 12 véhicules de la police britannique avec une camionnette pleine de chiens policiers. L'ambulance complète le tableau. Les blessés sont tous transportés à l'hôpital. Léonard She Okitundu se couvrant uniquement d'une étoffe lui prêtée par les paramedics.

Le costume (ou du moins ce qui en reste...), le slip, les condoms et autres effets personnels de She Okitundu étaient exposés à une place publique de Londres le soir même pour quiconque voulait les photographier.

Willy Delors Ongenda dit aussi qu'il a été journaliste au Zaïre. Pourquoi ne-t-il pas connu et reconnu en France ? Illustre inconnu, Willy Delors Ongenda fut sans doute un journaliste Quado au Zaïre, comme son frère Lambert Mende ! Un journaliste est un chien de garde de la démocratie. Willy Delors Ongenga, ancien journaliste qui défend son frère de tribu "Ya She" Okitundu. Incroyable ! Avant de monter Réveil FM à Kinshasa, j'ai profité durant mes études d'animer plusieurs émissions dans des radios libres en France.

A 32 ans, j'étais déjà patron de presse. Au Congo, j'avais 35 journalistes, animateurs et techniciens. A la création de la Radio Okapi, l'ossature était les journalistes et techniciens de Réveil FM. Va dans tous les médias de Kinshasa, tu trouveras, un ou deux personnes qui sont passés par Réveil FM. Je t'informe aussi que Réveil FM International n'est affilié ni à un groupe industriel ou financier. Contrairement à toi, depuis 1999, je n'ai jamais travaillé pour un autre média que Réveil FM.

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