mardi 24 janvier 2012
Genève: Koyagalio à la tête de la délégation de 28 personnes pour la Conférence Mondiale des Radiocommunications de l'UIT
Par Djamba Yohé, L'Encrier de l'Atlantique du Nord, mardi 24 janvier 2012 à 13:32 :: liens

L’Union Internationale de Télécommunication (UIT). Photo Réveil-FM
À LA CONFÉRENCE DE L'UNION INTERNATIONALE DE COMMUNICATION À GENÈVE
Il est surprenant de constater qu'au moment où les avions au Congo-Kinshasa font des crash et des victimes à n'en point compter la fréquence et la récurrence, l'on constate avec un air médusé que les "Hautes personnalités" de la RDC insolemment titrés dans le gouvernement oublient le danger de voyager dans les aéronefs. Ce théâtre d'un casting astucieusement monté par des metteurs en scène de l'actualité congolaise au cœur du logiciel dirigeant, disons de Kingankati, de la Majorité dite présidentielle, du PPRD et ses succursales ne tient pas de la fiction, mais d'un entreprise d'affaires commerciales ayant plusieurs ramifications avec ceux qui parrainent et planifient le pillage, sinon le bradage de la RDC sans autre forme de procès à l'étranger. C'est par les mêmes aéroports que partent tous les passagers du Congo, certains vers leurs tragédies et d'autres vers les destinations prisées et entrevues sans risque. Seulement dans ce dispatching des vols, les caractéristiques des Sociétés de transports qui enregistrent les voyeurs que celles des Agences qui les organisent ne vont du même manifeste entrepreneurial de la navigation aérienne.
Djama Yohé et Jim Watson, le Maire de la ville d'Ottwa. Noël service : bénévoles à la fête auprès des habitants moins nantis.
Avant d'évoluer dans le commentaire, disons tout de suite que la Conférence de l'Union Internationale de la Télécommunication n'a pas invité la Délégation congolaise au nombre qu'elle se présente dans la capitale helvétique. Ce grand volume des représentants de l'État en Suisse répond d'un complot des chefs contre les médias locaux qui ne font pas l'affaire des Dirigeants. Il est en train de se mettre en place au Congo démocratique un "Conseil National des Médias" d'obédience privée et sans filiation à la tradition du journalisme écrit, audio-visuel et de communication sociale. Le régime congolais cherche à contrôler tout le système de communication pour créer une tête d'auditeur qui n'est pas allergique à ses politiques et conduite publiques.
Au fond, le gouvernement congolais est en train d'inaugurer, par des tentatives ponctuelles, une méthodologie de confiscation de l'information à partir de la source. Cela signifie que d'aucuns doivent comprendre que désormais, Joseph Kabila, Adolphe Muzito, Adolphe Lumanu... sont des journalistes de facto qu'aucune règle déontologique n'a de prérogative à questionner. Le gouvernement congolais, par cette impromptueuse immixtion de sa délégation dans le médias, fait comprendre aux journalistes des métiers qu'ils ne sont plus les seuls intervenants de la nouvelle sur la place publique. Au demeurant, les journalistes de la RDC devront dorénavant compter avec lui, et qu'à toute fin utile, si ces derniers ne se conforment pas aux directives du gouvernement, ils seront purement et simplement remplacés par ses propres auxiliaires, sinon par son propre détachement de la communication médiatisée.
Revenons au vif du sujet. Il ne faut que l'on se pose des questions là-dessus, car dans cette ségrégation de catégorie d'usagers d'aéronefs, il y a visiblement deux visages des voyageurs qui se font face. Les uns sont des officiels auxquels toutes les garanties répondant de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale ou OACI, en sigle, sont appliqués à vue d'œil et à hauteur des règlements de l'IATA. Les autres, ce sont les damnés de la République auxquels rien ne garantit un voyage sans tumulte ni turbulence. En fait, ceux-ci sont des clients de la même engeance qui dirige la République et qui et propriétaire des avions poubelles qui sillonnent le ciel congolais et des environs non-soumis à la contrainte des contrôleurs aériens des Instituts aéronautiques internationaux. Voilà pourquoi, il ne faut pas s'étonner que pour la Conférence internationale de l'Union Internationale de la Télécommunication, la Délégation Congolaise est composée d'une trentaine des membres pour une rencontre qui n'a d'habitude besoin que de deux ou cinq personnalités du Ministère responsable de la branche. Ici, c'est celle des Postes et Télécommunications.
La Délégation congolaise, conduite par Monsieur Kayagyalo aux Assises de l'UIT à Genève pour les travaux de cette Organisation qui s'ouvrent ce lundi, 23 janvier 2012, est un énorme bataillon des politiciens qui ne sont pas tous attendus dans la capitale helvétique à ce rendez-vous. En somme, à l'UIT, il n'y a aura que très peu de personne pour lesquelles les fauteuils de l'assistance sont réservés. Les Suisses qui sont spécialistes dans les relations internationales avec une gamme pléthorique des représentations Institutions internationales n'invitent pas n'importe qui dans les rencontres qu'ils initient, ils sont méticuleux, rigoureux avec le temps et très parcimonieux avec les dépenses. En clair, ce ne sont pas ces gens-là qui vont se permettre, pour le plaisir du sourire des gouvernants de la RDC, s'ils en ont, de se faire violence dans leurs critères d'invitation internationales pour des discussions de coopération et d'affaires. Quiconque, dans ces cas-ci doit comprendre que ce sont les fonds de la République Démocratique du Congo, l'argent des contribuables qui est détournés sciemment pour récompenser les amis du pouvoir. Les raisons de croire à cette éventualité sont quasiment présentes, surtout qu'en ce moment où la CENI peine à publier les résultats des élections législatives après le tollé de la fraude des élections présidentielles pour lesquelles l'onde de choc perturbe même Joseph Kabila à rendre compte à la Cour Suprême de son patrimoine d'avoir.

Djamba Yohé avec Jean-Luc Malherbe, ancien Président du Richelieu international.
Passons en revue les noms des Délégués à Genève :
1. KOYAGIALO TE GERENGBO Louis Alphonse, Vice-Premier ministre, ministre des Postes et Nouvelles Technologies de la Communication (PTNC)
2. MANIKUNDA MUSATA Osar, Président ARPTC
3. ESUNGI IKONDJOla Bernardine, Commission Nationale pour l'UNESCO
4. BITOMWA N'KYOBA Cyprien, ARPTC
5. BYABUZE BADESIRE Paul, ministère PTNC
6. GBALIGAZA YANGAMO FOKOA Emmanuel, conseiller principal de KOYAGIALO
7. ISILIKA DJOBOKE Ida, Assistante de KOYAGIALO
8. SAMALOMBE NZONGU Jisse, Université Pédagogique Nationale
9. KABAMBA MUKABI Robert, ARPTC
10. KALA AYANKIE Ariane, ARPTC
11. KASINDI MAOTELA Odon, ARPTC
12. KASONGO KILE WANGOY Albert, Commission Nationale pour l'UNESCO
13. KETO DIA KANDA Emmanuel, ARPTC
14. KIMASI TOMADIOLUNDA richard, ARPTC
15. KONGOLO LWELA Jacques, ARPTC
16. LOBOKO BOTSOKELI Alfred, ARPTC
17. LUKOMBA KABULO Noel, ministère PNTC
18. MAKABU EPUTA Thomas Mardochée, ministère PNTC
19. MASAMBA VUEMBA Jacinthe, ARPTC
20. MBOMA MAMBU Olga, ARPTC
21. MUBANGA ELUBUYILAYA Freddy, ARPTC
22. MUTEBA LUTANDA Delphin, ARPTC
23. MUTOMBO MPUMBWA Alexis, ARPTC
24. NGOIE KAJINGU Poncien, ARPTC
25. NSAKA BEKADJWA Jean, ministère PTNC
26. OLAMBA KALONDA Paul, ministère PTNC
27. SIMAKUMU SONGWELE Roger, ministère PTNC
28. YAKONZI DAMBINGO Angèle, Assistante de KOYAGIALO
Rendez-vous compte par vous-même la supercherie de cette soi-disante Délégation congolaise éléphantesque à l'UIT. En fait, il s'agit ici des billets payés avec l'épargne des comptes publics de l'État pour faciliter un qui du gouvernement, voire un qui de la mouvance dite présidentielle à sortir du pays sans rien dépenser et vaquer avec le concours du "passeport diplomatique" à faire des transactions personnelles sans contraintes quelconques avec les partenaires privés qui les attendent de l'autre côté de la Méditerranée. Par la phrase qui précédente, l'éditorial courant évoque une mouvance "dite présidentielle" au de n'être spécifiquement que "mouvance présidentielle" tout court. En effet, c'est une façon pour Réveil FM, de souligner explicitement et sans ambages que le Congo, depuis le 28 novembre 2011, n'a pas de chef d'État légitimé par la conscience populaire. C'est important de rappeler ce détail au souvenir des lecteurs. C'est donc avec l'argent du peuple que la République Démocratique du Congo pourvoie au voyage des alliés du régime décrié, c'Est bien là un scandale qu'il faut dénoncer.
En pénétrant ce choix au microscope de presse, ce qui s'y dégage est d'une révélation déconcertante. Ces hommes qui se rendent à Genève n'y vont pas uniquement pour des raisons multiples telles que celles qui sont rapporté dans les paragraphes ci-haut, ils y vont aussi parce que la classe politique dirigeante, dans sa sphère d'influence, s'est transmuté en une association de la concentration des médias. Presque tous ces hommes dont les noms sont cités ci-haut ont chacun une Radio et une Télévision. Le point commun dans cette presse-là, c'est l'unanime convention de parler tous un même langage au nom du régime qui les emploit. Jetons un coup d'oeil sur ces médias avec quelques noms à l'appui de cet argumentaire :
Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Télé 7 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard ex-président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'est octroyé une radio et une télé alors qu'il présidait une instance de régulation des médias, plus il a été parachuté Rapporteur au Sénat de et Sénateur de la Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles okoto, député; Radio-Télé Lisanga: Roger Lumbala , sénateur; CCTV, RALIK et CANAL KIN: Jean Pierre Bemba, emprisonné à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye; Rtg@: Puis Mwabilu, député PPRD, Radio et Télé Nyota: Moïse Katumbi, Gouverneur du Katanga; Radio et Télé Océan: Ngoyi Kasanji, Gouverneur du Kasaï Oriental, Radio Télé Losanganya: Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur, ministre de l'information, presse et communication, RTVS: Adolphe Muzito, Premier ministre et nouveau milliardaire congolais, Digital Congo: Janet Kabila sans fonction officielle, Télé du Cinquantenaire Joseph Kabila. Ce dernier a aussi une main mise sur la RTNC qui est un média public appartenant à tous les Congolais pas uniquement aux Joséphistes usurpateurs du régime totalitaire. Source : Freddy Mulongo, Réveil FM, le 19 janvier 2012.
Le producteurs des nouvelles opérant dans les médias qui ne sont pas répertoriés à coté de ces privilégies sont constamment menacée, voire exclu de l'espace des communicateurs d'Actualité. Chaque jour, le régime de Kinshasa offre ce spectacle. La ville de Lubumbashi connaît en ce moment une recrudescence des punitions du pouvoir contre la presse en la privant sciemment de liberté de production. C'est le cas de la Radio Télévision Jua de Lubumbashi. Il faut noter que la fermeture de ce média intervient à la suite d'une réponse que son propriétaire, "Jean-Claude Muyambo" a donné sur le plateau de la télévision relativement à la fraude qui a eu lieu dernières élections à Lubumbashi. Pour enlever toute présence médiatisée à Radio Télévision Jua, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) décide de fermer tout simplement cette télévision. Pour combien de temps ? Nul ne sait ! ...Le CSAC que l'Ong JED (Journaliste en danger) vient de réclamer sa dissolution pure et simple dans son dernier rapport sur les atteintes de la liberté de presse en République démocratique du Congo.
Dans cet ordre d'idées, il important que Réveil FM communique aussi à l'intention de son lectorat ceux des autres médias qui sont sous la même sanction de fermeture et de mise à l'index. Le malheur des Éditeurs et Producteurs des noms qui suivent relèvent tout simplement de leur ferme intégrité. En somme, ceux-ci ne veulent pas se compromettre ni se laisser corrompre. Voici ces noms qui font annales de mauvais médias pour Kinshasa, pointé du doigt par l'éphemère Ministre de l'information Toussaint Tshilombo (octobre 2007).
Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa
1. HORIZON 33
2. CANAL CONGO TELEVISION (CCTV)
3. MIRADOR TV
4. MOLIERE TV
5. CANAL 5
6. PLANETE TV
7. CHANEL MEDIA BROADCASTING (CMB DIGI)
8. COULEURS TV
9. BRT AFRICA TV
10. HOPE TV
11. NZONDO TV NEW LOOK
12. CANAL KIN TELEVISION (CKTV)
13. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)
14. STUDIO SANGO MALAMU
15. GLOBAL TV
16. RADIO LISANGATV
17. RAGA PLUS
18. RADIO TELEVISION LA VOIX DE L’AIGLE
19. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIENNE DE KINSHASA (RTACK)
20. NUMERICA TV
21. CANAL FUTUR TV
22. TELE SENTINELLE
Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa
1. RADIO HORIZON 33
2. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIEN NE DE KINSHASA(RTACK)
3. RADIO LIBERTE KINSHASA (RALIK)
4. BRT AFRICA FM
5. RADIO TAM TAM
6. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)
7. RADIO KINTUADI
8. RADIO METHODISTE LOKOLE
9. RADIO LISANGA
10. RADIO SANGO MALAMU
11. RADIO CANAL FUTUR
12. B-ONE RADIO FM
13. RADIO MEDIA SUD VISION
14. RADIO TELE KIN MALEBO
15. RADIO ELYKIA
16. RADIO REVEIL FM.
Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007, signé Toussaint Tshilombo Send
La tactique politique est simple, on prend une mesure pour soit disant assanir l'espace médiatique dont l'objectif est simple faire taire, museler, bâillonner les plus critiques à un régime totalitaire. Après avoir appliqué sa décret ministriel pour étouffer la liberté d'expression et le pluralisme médiatique en RDC, Toussaint Tshilombo Send qui avait été parachuté au ministère de l'information y a été éjecté après sa mission accomplie qui n'avait touché que les médias de Kinshasa.
De tous ces médias, seul Réveil FM n'a jamais voulu répondre aux injonctions autoritaires de Toussaint Tshilombo Send encore moins de s'y conformer. Considérée comme radio subversive avec ses informations de proximité, la volonté du pouvoir de Kinshasa à faire taire "La première radio associative et communautaire de Kinshasa", a poussé son fondateur et intiateur Freddy Mulongo, en exil plutôt que de capituler et de courber l'échine.
Ces médias ont été victimes de la hargne du régime sous Toussaint Tshilombo, comme d'autres qui ne sont pas connus, reflètent le muselage dont souffre la presse en RDC.
Les radios associatives et communautaires visées dans la liste de Toussaint Tshilombo, les radios citoyennes de proximité - sans parapluie politique ont été victimes d'une décision globalisante qui au départ ne visait que quelques médias dont le ministre Tousaint tshilombo a eu du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires :
Radio Catholique Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ...
Elles ont éte victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.
Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps.
Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information.
En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source.
Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir.
En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.
Au fond l'accaparement des médias par le cercle clos du régime de Kinshasa est une violation flagrante des lois de la communication médiatisée, de l'éthique publique et de la déontologie professionnelle dans toute son acception du terme public et privé.
Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.
Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant les processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.
Il ne s'agit pas seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l'assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.
De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS. Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger, ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, de leur humanité.
Mieux porter l'écho de cette voix calligraphique à la lecture de tous les délégués de la terre qui sont présent aujourd'hui à Genève aux Assises de l'UIT.
Radio Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ... Ce sont ces radios qui passent pour des mauvais médias aux yeux de Kinshasa. Elles ont été victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie. Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps. Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information. En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source. Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir. En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.
Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.
Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant le processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.
Il ne s'agit pas là seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l' assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.
De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS.
Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, et de leur humanité.














