mardi 31 mars 2009
violences faites aux femmes, stratégie de guerre ou moyen de gratification politique au Congo ?
Par James Bénédict Ngumbu, mardi 31 mars 2009 à 21:45 :: liens
Mme Bintu Mulongo, présidente de l'Afas lors de sa conférence de presse au Centre d'accueil de la presse étrangère (Cape)
Dans le cadre de la journée internationale de la femme décrétée par l’organisation des nations unies (ONU), plusieurs événements ont été organisés en France durant le mois de mars, par des nombreuses associations pour dénoncer les violences faites aux femmes. A Paris, l’association Action des Femmes Africaines Solidaires pour le Développement (Afas), a tenu ce 28 mars un important colloque dans la prestigieuse salle Carnavalet de l’hôtel Holliday Inn.
Au cours de cette rencontre, beaucoup de personnalités indépendantes (chercheurs, étudiants, musiciens, pasteurs, juristes, journalistes ou défenseurs des droits de l’Homme) et de toutes les origines, se sont exprimées sur cette calamité. Face à l’extrême gravité des violences sexuelles subies par les femmes en République démocratiques du Congo, la présidente de l’Afas, Mme Bintu Mulongo a voulu donner un impact considérable à son action.
« En organisant cette rencontre, notre objectif n’est pas seulement de sensibiliser les pouvoirs publics tant à Kinshasa qu’ici en France, car cela a été déjà fait. Aujourd’hui, nous devons agir tous ensemble pour mettre fin aux violences sexuelles qui sont devenues monnaie courante en République démocratique du Congo et plus précisément dans les provinces du Kivu». A-t- elle martelé.

