La radio qui vous écoute !

Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 28 avril 2009

Les professionnels des médias congolais reçus à l’Ambassade des Etats-Unis à Paris

Freddy Mulongo, Anastasie Mutoka, Stephen Weeks, James Bénédict Ngumbu, Léon Kharomon et Timba kanza

C'est une première. En transit à Paris et à la veille de son départ pour la République Démocratique du Congo, M.Stephen Weeks, le nouveau chargé des Affaires Publiques (adjoint) de l’Ambassade des Etats-Unis à Kinshasa a tenu à rencontrer les professionnels des médias de la diaspora congolaise en France. "Les journalistes congolais en France sont dynamiques et la diaspora de la RDC, brillante et bruyante", a-t-il déclaré de prime à bord. Sans doute, les manifestations contre la balkanisation de lsur les pavés de Paris sont passées par là.

Cette rencontre du lundi 27 avril 2009, avec les professionnels des médias de la diaspora, intervient dans la droite ligne de l’administration Obama qui veut placer la liberté de la presse en Afrique, au cœur de sa politique.

A la demande de l’Africa Regional Services (ARS), une délégation de six journalistes congolais:Anastasie Mutoka, Kanza Timba, revue Héritage vendue en Kiosques en France, Léon Kharomon de The Post, Freddy Mulongo, Réveil-FM et James Bénédict Ngumbu le secrétaire général de l’Association de la Presse Panafricaine (APPA), a été recue à l'ambassade américaine à Paris. La situation des médias et journalistes congolais après la tenue des élections en 2006 était largement évoqué.

Lire la suite

lundi 27 avril 2009

Une invitation à l'Unesco transformée en visite officielle : le forcing de l'Elysée pour recevoir le président Yayi Boni

Palais de l'Élysée, Paris, le mercredi 18 juillet 2007.Photo d'archive

En marge de la 181ème session du Conseil exécutif de l’Unesco à laquelle il a été spécialement invité, le chef de l’Etat béninois, M. Thomas Yayi Boni, a eu plusieurs rencontres et audiences au plus haut niveau de l’exécutif français. Le moins qu’on puisse dire, c’est que son séjour s’est vite transformé en une visite officielle de travail.

Lire la suite

mercredi 22 avril 2009

Martin Ziguélé: Ancien Premier Ministre de Ange-Felix Patassé témoigne…

Martin Ziguélé, l'ancien premier ministre centrafricain en entretien avec James Bénédict Ngumbu

Du haut de son 1m90, celui que bon nombre de ses concitoyens appellent affectueusement « président », a évoqué plusieurs sujets avec aisance, notamment la situation politique en République centrafricaine au sortir du Dialogue Politique Inclusif, sa lutte pour la restauration de la démocratie dans son pays et surtout….du cas Jean-Pierre Bemba.

Contacté par Réveil-FM, depuis sa résidence de la banlieue parisienne, l’ancien chef du gouvernement centrafricain a accepté de nous accorder une interview exclusive pour rétablir la vérité dans le procès qui oppose, les autorités de Bangui, Luis Moreno Ocampo, le procureur de la Cour Pénale Internationale (CPI), à Jean Pierre Bemba Gombo, l’ancien vice-président de la République Démocratique du Congo, pour des crimes commis par ses troupes en Centrafrique.

Lire la suite

jeudi 16 avril 2009

Renouvellement du Bureau de l’Assemblée Nationale: Gilbert Kikwama et François Mwamba prêts pour la mangecratie!

François Mwamba (MLC) et Gilbert Kiakwama (Chrétiens Démocrates) candidats mangercrates au renouvellement du bureau de l'Assemblée Nationale. Photo Losako

Depuis lundi passé, les prétendants à la succession de Vital Kamerhe au poste de président du bureau de l’assemblée nationale sont connus. En tout, 60 candidats repartis de la manière suivante : 6 à la présidence, 7 à la vice-présidence, 9 à la deuxième vice-présidence, 5 au poste de rapporteur, 9 rapporteurs adjoints, 10 questeurs et 13 questeurs adjoints, ont été enregistrés.

Parmi eux, on reconnaitra les têtes d’affiches des groupes parlementaires tels que : Evariste Boshab (PPRD), Joseph Nsinga Udjuu (UDEMO), Roger Lumbala (ODRA), Gilbert Kiakwama (Chrétiens démocrates) et François Muamba du MLC. Tous vont s’affronter pour se tailler une place au perchoir de la chambre basse. Du côté de l’Alliance pour la Majorité Présidentielle(AMP), on mise sur la supériorité numérique de leurs députés et le candidat du parti présidentiel serait bien parti pour remplacer une fois de plus, Vital Kamerhe. Il convient de signaler que le professeur Evariste Boshab avait hérité en 2006, le poste laissé vacant par Vital Kamerhe à la tête du PPRD. Les Kinois racontent qu’entre les deux compagnons, le jeu de la chaise musicale est une affaire du parti.

Lire la suite

mardi 7 avril 2009

Rama Yade à Réveil FM

Paris, le 24 mars 2009, Carla Bruni-Sarkozy (au centre) et Rama Yade lors d'une réunion de mobilisation en faveur des femmes victimes de violence en République démocratique du Congo.

La Secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme et aux Affaires étrangères est un électron libre qui dit sans détour, ce qu’elle pense. En France, tout le monde sait que la langue de bois n’est pas sa tasse de thé.

De sa présence active aux côtés des mal logés d’Aubervilliers à ses positions tranchantes sur des questions diverses, elle ne déroge pas en tout cas à la règle. Invitée ce lundi 6 avril par l’Association de la Presse Etrangère, au Centre d’Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) à Paris, pour parler des droits de l’homme, la personnalité politique préférée des Français et benjamine du gouvernement Fillon, n’a pas failli à sa réputation. Encore une fois, Rama Yade a plaidé en faveur des femmes victimes des violences sexuelles en République démocratique du Congo. Réveil-FM vous fait revivre ses déclarations !

Lire la suite

lundi 6 avril 2009

Le 6 avril, comme les autres jours, il faut appeler les choses par leur nom !

15 novembre 1996, République démocratique du Congo : des centaines de milliers de réfugiés, constituant une colonne de 20 km de long près de Goma, sur la route du retour au Rwanda.

De Bruxelles à Kigali, de l'est de la République Démocratique du Congo à l'ouest de la Tanzanie, tous les rwandais commémorent les 15 ans du génocide rwandais. Les médias sont aussi au rendez-vous. Tandis que le pouvoir de Kigali travaille son lobbying auprès des associations juives pour lier le génocide rwandais à la Shoah, tous les esprits ne veulent ni se formater encore moins se laisser influencer.

Des événements qui ont coûté la vie à quelques 800.000 personnes méritent d’être commémorés.

Et il est donc normal que de nombreux journaux consacrent de la place au début, en 1994, des massacres qui devaient endeuiller le Rwanda.

Malheureusement, à cette occasion, on nous serine une fois de plus que ces événements ont été un génocide, ce qui est tout simplement une contre=vérité. On pourrait ne pas y attacher d’importance.

La douleur est la même pour tous les morts, qu’ils soient trépassés dans un génocide, un massacre, un bombardement ou un assassinat.

Je dirais même que le respect dû aux défunts et à la douleur de leur proche inciterait normalement à ne pas faire, à cette occasion, de querelles de vocabulaire qui peuvent passer, en apparence, pour du byzantinisme hors de saison. Mais voilà ! Il y a l’usage que la propagande gouvernementale rwandaise fait de ce mot !

Le mot « génocide » a le don de provoquer une sorte de réflexe conditionné, acquis à propos du génocide des Juifs et largement entretenu par la propagande sioniste : non seulement le survivant d’un génocide a droit à la pitié et à la solidarité – ce qui n’est que justice – mais il est réputé ne pouvoir faire le mal ; il bénéficie en fait d’une impunité que n’ont pas les autres hommes.

Lire la suite