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samedi 4 février 2012

Élisabeth II, reine d'Angleterre : 60 ans de règne !

Dommage que la reine Elisabeth II n'écrive pas ses mémoires. On aurait appris plusieurs anédoctes par exemple: elle a connu les 11 Premiers ministres britanniques de Churchill à Cameron. La reine Elisabeth II parlait un français chatié face au Président français François Mitterrand, elle avait fait poireauter Hassan II, le roi du Maroc, deux heures durant sous une tente sans un verre d'eau et elle n'a jamais apprecié que le dirigéant chinois Deng xiaoping fume en sa présence...

Elisabeth II, une reine à la longévité extraordinaire et qui compte pour ses sujets. Son jubilé sera célébré pendant cinq mois.

Lundi 6 février, cela fera exactement soixante ans qu'Élisabeth II est reine d'Angleterre. Un règne exceptionnellement long. Le jubilé sera célébré pendant cinq mois, jusqu'en juin. Mais, c'est promis, en temps de crise, la facture restera raisonnable.

Jamais elle n'aurait dû être reine. Et puis son oncle Édouard VIII a préféré l'amour au trône… Ainsi, c'est son père, Georges VI, qui est devenu roi. Voilà comment, à sa mort, Élisabeth Windsor est devenue le 6 février 1952 reine d'Angleterre à 26 ans. Son couronnement s'est déroulé un an plus tard, le 2 juin 1953, à l'abbaye de Westminster. Depuis soixante ans donc, elle s'acquitte de ce rôle extraordinaire avec sérieux et application, avec dévouement mais pas forcément avec enthousiasme. En tout cas, ses sujets l'adorent et adorent la monarchie.

Cette année, le Royaume Uni va donc lui rendre hommage. Lundi 6 février, ce sera un jour comme les autres, mais dans le courant de la semaine, la reine commencera une semaine de représentation notamment dans la bourgade médiévale de King's Lynn, puis dans une maternelle du comté de Norfolk. Le programme des réjouissances se poursuivra, mais le Premier ministre David Cameron l'a assuré, le marathon de la reine coûtera 9 000 fois moins cher que les Jeux Olympiques.

Cérémonies, expositions, cavalcades sont au menu. Le 20 mars, la reine prononcera un discours solennel au Parlement. Et à la mi-mai un spectacle équestre se déroulera au château de Windsor : Élisabeth a toujours adoré les chevaux. La reconstitution historique mettra en scène quelque 500 chevaux - marwaris de Jaipur, pur-sang d'Oman, mustangs américains et 900 figurants, dont des maoris, inuits, guerriers zoulous et autres cavaliers cosaques.

Nous sommes en Angleterre dont on connaît le climat si pittoresque, aussi, les principales festivités ont été repoussées au week-end à rallonge des 2-5 juin, décrété férié. Et l'on prie pour que le soleil soit au rendez-vous. Après le mythique derby d'Epsom, « Big lunch » le dimanche rassemblant des millions de sujets dans les parcs, pubs et rues du royaume, et remontée de la Tamise par un millier d'embarcations : bateaux-mouches, chaloupes, cotres, navires à aubes, rames ou vapeur, dans le sillage de la barge royale, offrant un spectacle inédit depuis Charles II, contemporain du roi soleil. Lundi, 2 012 fanaux seront allumés à travers le monde.

Mardi 7 février, une messe d'action de grâces en la cathédrale Saint-Paul, parcours en carrosse et apparition de la reine au balcon de Buckingham boucleront la fête. Quelques semaines après, commenceront les JO. 9 000 fois plus chers ? Oh my God !

La reine aux 130 millions de sujets

Savez-vous qui est la reine des Tuvalu ? Et celle d'Antigua et Barbuda ? Et qui est chef suprême des Îles Fidji ? N'allez pas imaginer une créature exotique et vêtue d'un simple collier de fleurs : la souveraine de ces jolies contrées, c'est Élisabeth II d'Angleterre, reine de seize États indépendants dont le Royaume Uni, le Canada, l'Australie ou la Nouvelle Zélande, et chef du Commonwealth.

Élisabeth est devenue reine le 6 février 1952, à la mort du roi George VI. Elle est donc en quatrième position pour la longévité de son règne, juste derrière Louis XIV (72 ans), François-Joseph 1er d'Autriche (68 ans), et l'incontournable Victoria, son aïeule (64 ans). Elle fut couronnée un an plus tard, le 2 juin 1953.

Du reste, le collier de fleurs, ce n'est pas trop le style d'Élisabeth Alexandra Mary Windsor. Née dans le sérail d'une des plus vieilles monarchies du monde, dans un univers parfaitement ordonnancé et balisé, « Queen Elizabeth » (avec un z en anglais), assume parfaitement son « conformisme ». Elle vit en dehors du monde, selon des règles qui se sont élaborées, complexifiées, emberlificotées au fil du temps. On appelle cela l'étiquette, et si Michelle Obama prend la liberté de passer le bras sur la royale épaule, la presse people a ses vapeurs, les vieilles ladies s'étranglent. « Shocking ! »

Sa vie est rythmée par des entrevues, des inaugurations, des visites. Tous ses faits et gestes sont codifiés par un rituel empesé. Son entourage ressemble à celui d'une souveraine du XIXe siècle : des dames de compagnie issues de l'aristocratie. Une armée de valets obséquieux. Un petit peuple de cousettes et de femmes de ménages. Rien que des hommes aux postes clés. Et qui ne reflètent pas vraiment le métissage ethnique et culturel de feu l'Empire…

La vie politique ? Elle reçoit une fois par semaine le Premier ministre. Elle en a vu défiler douze, sous les ors de son bureau de Buckingham Palace. Cela a commencé avec Winston Churchill, qu'elle avait pris en affection, surtout après la mort de son père. Elle s'entendait fort bien avec le travailliste Harold Wilson. En revanche, ses rapports avec Margaret Thatcher, la « Dame de Fer », n'ont pas été toujours nickel. Madame le Premier ministre prenait un malin plaisir à faire comprendre à sa majesté que c'était elle, la patronne !

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Afrique du sud:17 résistants congolais libérés sous caution sur les 20 prévenus !

La justice sud-africaine a accordé le 1er février 2012 la liberté sous caution à 17 des 20 Congolais arrêtés arbitrairement le jeudi 19 janvier dernier à Yéoville, un quartier de Johannesburg qui abrite une forte communauté congolaise et une place dénommée "Armand Tungulu". Il est étonant que la RTNC et d'autres médias coupagistes et caporalisés à Kinshasa continuent de débiter des mensonges. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais de l'Afrique du sud sont libérés ! Seuls trois prévenus restent en prison : l’un parce qu’il n’avait pas de visa valide pour justifier de son séjour en Afrique du Sud, les autres pour des problèmes de documents et d’adresse. L'intimidation des Congolais par des rapts- de 150 congolais, on est passé de 130 libération, puis 17 libération et les 3 Congolais vont être libérés. Ce n'est pas les policiers ripoux de Yoeville, ni les accointances de Jacob Zuma avec le pouvoir usurpateur, fraudeur et prédateur de Kinshasa qui vont entamer la détermination des Congolais pour la libération pure et simple des institutions républicaines prises en otage par une bande des mafieux.

Les Congolais en Afrique du sud sont très déterminés à aller jusqu'au bout pour la libération sans condition des institutions républicaines prises en otage par des mafieux au Congo-Kinshasa. Photo Réveil-FM, archives

Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais arrêtés arbitriarement par des policiers ripoux en Afrique du sud libérés !

Après 13 jours de prison de trop, 17 Congolais sur 20 ont été libérés. L’avocat de la défense avait souligné qu’il n’existait aucunrisque de fuite puisque la majorité des Congolais qui manifestent contre le pouvoir usurpateur de Kinshasa ont des papiers en ordre en Afrique du sud, ils sont pères de famille, travaillent, ont une adresse connue. preuve tangible en ce sens. En Afrique du Sud, toute personne suspectée d’avoir commis un délit peut être libérée sous caution sauf si elle présente un danger pour la société or les Congolais n'ont pas commis un crime en manifestant et ils ont été arrêtés arbitrairement par des policiers sud africains de Yoeville qui ont été payés par le pouvoir de Kinshasa. Des policiers ripoux ont abusé de leur pouvoir pour incriminer injustement des Congolais.

La cour, a expliqué le juge, ne peut pas spéculer, il lui faut des éléments pour décider de maintenir quelqu’un en détention. La cour s’est donc prononcé en faveur de la remise en liberté, moyennant une caution de 2 000 rands, un peu moins de 200 euros. L’audience reprendra le 14 février 2012 pour les trois congolais qui croupissent encore dans le geôle de Jacob Zuma.

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Mamans blanches, nounous noires !

Cette belle enquête de nos confrères du journal le Monde doit nous interpeller. Au lieu de le limiter à Paris, la ville Lumière, nous povons le transposer dans toutes les grandes villes européennes. Par ricochet nous interroger comment les gens nantis chez nous se comportent avec des doméstiques communément appelés "Boys" ou "Bonnes" comme si nous étions encore à l'époque coloniale. Une poignée de femmes noires, dans un square, serrées à trois ou quatre par banc, surveillent des enfants blancs. Personne ne les remarque, la scène est, à Paris, d'une absolue banalité. Caroline Ibos, elle, a pris le temps de les voir. Cette enseignante en sociologie politique à l'université Rennes-II a mené une enquête inédite sur les nounous africaines qui viennent garder à domicile les enfants des couples bi-actifs parisiens. Durant trois ans, fréquentant jour après jour le même square, elle a gagné la confiance d'une douzaine de femmes ivoiriennes qui se sont confiées, puis elle est passée de l'autre côté du miroir, rencontrant quelques dizaines d'employeurs français. Son livre, Qui gardera nos enfants ? (Flammarion), sort le 8 février. Passionnant. Révélateur d'un état de la société française – inégalité des sexes dans la sphère domestique, étanchéité des classes sociales, persistances de préjugés raciaux... Et sans doute un rien perturbant pour les parents puisque ces nounous introduites dans l'intimité des foyers se sont transformées à cette occasion en ethnologues des familles françaises.

L'Ivoirienne Nicole Djohou garde depuis deux ans Aurélien et Adrien, deux jumeaux de 5 ans, à leur domicile dans le 16e arrondissement à Paris.

Le square, véritable syndicat des nounous

En deuxième partie d'après-midi, les nounous se rassemblent dans les squares parisiens pour discuter. Les grands jouent, les bébés restent dans les poussettes. Les parents le reprochent assez aux employées: elles ont l'air de ne rien faire. "Pourtant, ils devraient s'en réjouir, assure la sociologue Caroline Ibos. C'est le moment de la journée où elles peuvent discuter entre adultes, un plaisir aux effets cathartiques. Elles échangent sur les familles, les parodient, en rient. Ce qui leur permet d'accepter une vie laborieuse qui les fait rarement rire."

Le square, c'est aussi le "syndicat des nounous". Un lieu de défense des intérêts collectifs, où se comparent salaires et conditions de travail, où, collectivement, se distingue l'acceptable de l'inacceptable. Les nounous y peaufinent aussi des tactiques de réseau pour trouver du travail à leurs consœurs.

Un phénomène essentiellement parisien

•63 % des enfants de moins de 3 ans sont principalement gardés par l'un de leurs parents, leur mère le plus souvent. En dehors des parents, c'est l'accueil chez une assistante maternelle agréée qui est le mode de garde principal (18% des enfants), devant l'accueil en crèche (10%). Les nounous, employées à domicile, s'occupent de 2% des enfants, selon les données du ministère de la santé.

•45100 enfants de moins de 3 ans étaient en 2009 gardés au domicile des parents par une personne salariée. Ce mode de garde est essentiellement utilisé par les ménages les plus aisés, surtout dans l'agglomération parisienne où seuls 12% des enfants sont gardés par une assistante maternelle agréée.

•50% des dépenses en salaires et charges sociales engagées par les parents employeurs à domicile peuvent être déduits des impôts. Ces parents bénéficient également de la Prestation d'accueil du jeune enfant (PAJE) et d'une prise en charge par la Caisse d'allocations familiales (CAF) de 50% des cotisations patronales.

UNE "CONFIANCE FONDÉE SUR RIEN"

Tout commence par un recrutement qui tient du cérémonial. C'est en général un samedi après-midi, l'appartement est bien rangé, le ou les enfant(s) à garder et leurs parents sont installés au salon, dans une mise en scène de la famille idéale. La postulante est d'abord jugée sur sa ponctualité et sa capacité à trouver le domicile. Puis la future employeuse dirige l'entretien, le père allant et venant le plus souvent.

Ce qui frappe Caroline Ibos, c'est la "confiance fondée sur rien". Des femmes diplômées censées être rationnelles confient "ce qu'elles ont de plus cher" (et les clés de l'appartement) à une quasi inconnue, dont elles vérifient rarement les références, le titre de séjour si elles sont étrangères ou le niveau d'études. Le fait qu'elles soient mères compte davantage : c'est sur une capacité d'amour intuitivement perçue qu'elles recrutent. Sur l'intérêt porté à l'enfant, sur une gaieté, une douceur, un corps de nourrice...

Autant de stéréotypes attachés aux mères dont ces femmes actives tentent justement de s'affranchir pour elles-mêmes ! Autre surprise, pour la chercheuse : des personnes éduquées, non racistes, s'approprient à cette occasion une vulgate raciste qui circule oralement au sujet des nounous. "Les Africaines sont maternelles mais peu portées sur les tâches ménagères", "Les Asiatiques sont propres mais froides"... Il est vrai que saisir une personne à partir de stéréotypes "permet implicitement de justifier sa subordination sociale", analyse Caroline Ibos.

L'INCONFORT DES EMPLOYEUSES

Dans les faits, nous explique-t-elle, la relation employeur/domestique se résume à une relation asymétrique et difficile entre deux femmes. Très vite, le père s'éclipse, pour ne réapparaître le cas échéant qu'au moment du licenciement. Or il s'avère bien compliqué d'être employeuse à l'intérieur de sa propre maison. D'avoir une domestique, sans forcément disposer des codes de la grande bourgeoisie. Les employeuses ressentent un certain inconfort : elles se rendent compte de leur pouvoir quasiment sans limites, si ce n'est celles que leur impose leur propre sens moral. "Elles savent qu'elles en demandent trop, résume Mme Ibos, mais la nounou leur permet de réaliser leur rêve de réussite familiale et sociale."

Corvéables à merci, les nounous ont le sentiment de n'avoir jamais de répit, de recommencer éternellement les mêmes tâches fastidieuses. Avec le temps, se rajoutent tout un tas de petites missions ("Vous passerez au pressing ?", "Vous rapporterez le pain ?"). Elles ont été embauchées pour s'occuper des enfants, mais, peu à peu, l'ordre des priorités s'inverse. Ce qui compte, c'est que l'appartement soit bien rangé le soir. D'où leur impression d'être femmes de ménage avec enfants à charge, un brin méprisées. Pas de discussion, par exemple, sur l'éducation des enfants, elles se contenteront d'appliquer les consignes.

"UNE BONNE NOUNOU NE FAIT PAS ÇA POUR L'ARGENT"

D'où aussi une fréquente dégradation des relations employeur-employé. Tant que l'enfant est bébé, la nounou a du temps pour nettoyer et ranger. Mais quand il commence à marcher, elle joue avec lui. La mère comprend, bien sûr, mais une insatisfaction s'installe. Et quand la relation s'envenime, les nounous mettent la pédale douce sur le ménage. Elles l'ont avoué à Caroline Ibos, c'est là leur vengeance politique. Pourquoi, d'ailleurs, se donner tant de mal pour un travail qui n'est "pas reconnu comme un vrai travail" ? "Pour la patronne, disent-elles, c'est comme si c'était un plaisir de s'occuper de ses enfants..."

Il y a du vrai dans leurs propos. Les employeuses entendues par Caroline Ibos estiment souvent que cette mission, certes mal payée, précaire, ingrate, relève de la vocation naturelle pour une mère. "Ce qui apaise leur conscience. Elles disent souvent : "Une bonne nounou, c'est une nounou qui ne fait pas ce travail que pour l'argent." Malentendu fondamental ! Elle est là pour gagner sa vie, même si elle fait preuve de sollicitude et d'affection envers les enfants." Au parc, les nounous lui ont confié qu'elles aimaient les enfants dont elles s'occupaient, mais aussi qu'elles les oubliaient très vite une fois parties.

DÉPLACER LES CONFLITS DU COUPLE

Le regard qu'elles portent sur eux, empreint lui aussi de stéréotypes, n'est pas toujours tendre. Elles les voient trop gâtés, mal élevés. Avec des parents qui seraient soumis aux caprices, craignant sans cesse de les voir perdre leur temps, ne leur transmettant pas de valeurs morales, les incitant à être dans l'égoïsme et la domination, trop précocement attachés à l'argent. "La patronne a tellement peur de ses enfants que quand elle fait une chose qui ne plaît pas, elle dit que c'est moi ! Elle dit : "Les enfants, Aurore veut que vous mangiez des carottes !"", lit-on dans l'enquête. Mais Caroline Ibos souligne aussi que les nounous s'inspirent finalement beaucoup de cette éducation pour leurs propres enfants, comme si elles intériorisaient un modèle de réussite à la française.

Aux yeux des nourrices, le couple et la famille française ne fonctionnent pas très bien. Elles n'envient guère ces femmes qui les emploient. "Ma patronne, elle a une belle maison mais elle est malheureuse." Leur vie est dure, elles travaillent tout le temps, sont stressées, ne savent pas se détendre. "La figure de la nounou éclaire les relations restées inégales entre sexe autour des questions domestique et familiale. Les femmes fuient l'humiliation en humiliant une tierce personne", pose l'universitaire. Au lieu d'affronter d'épuisants et humiliants conflits avec leur compagnon, les employeuses se déchargent sur elles. Les chemises ne sont pas repassées ? "La nounou ne fait plus rien..."

UNE CONFRONTATION DE CLASSE

Femmes noires au service de familles blanches, effectuant des tâches dévaluées, la situation de ces employées parle aussi du fossé entre les "races", à en croire Mme Ibos. L'une voit sa patronne comme toute-puissante et riche, l'autre demeure sous l'influence de préjugés. Ce que les parents n'imaginent pas, c'est la rancoeur, profonde et douloureuse, vis-à-vis de la colonisation, chez ces migrantes qui arrivent d'une ancienne colonie française. Elles disent : "Je fais l'Antillaise", avec ce sentiment que se perpétue la domination coloniale.

Mais ce que le livre de Caroline Ibos raconte peut-être le mieux, c'est la confrontation, en appartement, de classes sociales distinctes. Situation exceptionnelle dans la société française, où ces deux bouts de l'échelle sociale se croisent parfois mais ne se côtoient pas. "Pour les employeuses, être confrontées à la faiblesse de l'autre est une souffrance. Les signes de pauvreté gênent – le manteau moche dans l'entrée, les sandales portées pieds nus l'hiver... Ils sont le rappel de ce qu'elles ont envie d'oublier, de tout ce dont elles ne peuvent se sentir totalement irresponsables." De ce contre quoi est construit l'appartement familial, havre de paix dans un monde violent.

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vendredi 3 février 2012

Kinshasa: Babi Balukuna rompt le silence !

Babi Balukuna, journaliste chroniqueur politique de la Radio Lisanga télévision (RLTV), une chaine privée fermée par la dictature totalitaire imposée aux Congolais, répond au téléphone aux questions d'actualité de Chick Munduki pour Kongo Telema et Réveil-FM international. En juin dernier Babi Balukuna était poignardé au dos à Kinshasa. Il faut dire que la capitale congolaise a ses "Kuluna de rues" (voleurs, tueurs, violeurs à arme blanche) et Kuluna en cravtes (usurpateurs, seigneurs de guerre, tortionnaires, violeurs, détourneurs, tricheurs, fraudeurs... qui roulent dans des grosses jeeps et tout le temps cravaté malgré le climat tropical).

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jeudi 2 février 2012

Union Africaine (UA) est devenue une Utopie Africaine (UA), coquille vide !

De la défunte Ogranisation de l'Unité Africaine (OUA) à l'Union Africaine (UA), c'est du surplace. L’union africaine est aujourd’hui tout sauf ce que les pères fondateurs ont souhaité qu’elle soit. C’est une coquille vide. L’UA est devenue Utopie Africaine. Une tribune où les responsables africains font des déclarations de bonne intention. Des déclarations qui restent dans les tiroirs au siège de l’organisation.

Les délégués debout dans la salle de conférence.

Contrairement à ce que débitent comme mensonges dans les médias coupagistes et caporalisés Joseph Kabila l'usurpateur n'était pas au 18è sommet de l'Union Africaine à Addis-Abeba. C'est le tartuffe Alexis Tambwe Mwamba, l'un des nullards joséphistes qui a représenté la RDC.

Mais au-delà de l’inefficacité de l’union africaine, ce sont les querelles de leadership qui opposent certains membres qui sidèrent les Africains. Les deux premières puissances du contient respectivement en économie et en terme de nombre d’habitants veulent chacun inféoder l’organisation. Paralysant cette dernière.

Il y a quarante-neuf ans que la défunte l’OUA a été créée. Quarante neuf ans c’est plus que l’espérance de vie dans beaucoup de pays du continent. Ça veut dire que l’union africaine qui a remplacé l’OUA est plus que majeure. Elle tend vers la vieillesse. Une vieillesse sans sagesse.

Denis Sassou Nguesso, président du Congo-Brazzaville arrosant l'arbre du Congo.

Jacob Zuma, présent Sud-africain arrosant l'arbre de l'Afrique du Sud.

Si la quasi-totalité des pays du continent ont recouvré leur indépendance, cependant cette indépendance reste largement virtuelle. J’en veux pour preuve deux exemples :

Premièrement pour la seule année 2011, deux chefs d’Etat africains ont été évincés du pouvoir sinon directement tout au moins indirectement par une ancienne puissance coloniale. Au nez et à la barbe de leurs pairs impuissants. Ce sont Laurent Gbagbo et Mouammar Kadhafi.

Dans les deux cas l’intervention des soldats français a été déterminante. Et dans les deux crises l’union africaine a affiché sa division totale.

Dans les deux conflits les membres de l’UA formaient deux camps diamétralement opposés. Pour le cas de la Libye, pendant que l’organisation continentale préconisait une solution africaine, un chef d’Etat et non des moindres a été envoyé par son ancien, que dis-je son actuel patron porteur de message aux rebelles. Mettant à nu l’absence d’une politique étrangère africaine commune.

Deuxième cas de la dépendance africaine vis-à-vis des grandes puissances, les chefs d’Etat africains se réunissent actuellement dans un siège flambant neuf offert dit-on par la Chine. Cinquante quatre Etats incapables de se construire un siège digne de ce nom, dites-moi où est l’indépendance de cette organisation. Que la Chine construise des palais, des stades ou autres infrastructures pour des pays qui en ont tant besoin c’est une chose. Qu’elle le fasse pour toute l’Afrique c’est une honte. Un véritable scandale. Peut-on imaginer un seul instant que les dirigeants africains se réunissent dans ce siège pour condamner la Chine pour une cause ou une autre ?

La Chine finance les Africains individuellement. Désormais cela ne suffit pas. Elle le fait collectivement. Le plus idiot des Africains sait que cela n’est pas gratuit. Elle veut reprendre la place abandonnée par les Occidentaux.

On assistera bientôt, si ce n’est déjà fait, à une autre forme de colonisation de l’Afrique. Parce que la main qui reçoit est plus faible que celle qui donne.

Ce cadeau à toute l’Afrique a un prix. Les dirigeants du continent doivent fermer les yeux face à l’envahissement du continent par des Chinois avec leurs entreprises et leurs personnels. Avec pour conséquences l’exploitation abusive des matières premières africaine ainsi que la dégradation de l’environnement.

Au secours, les Africains sont en danger. Leurs dirigeants du moment ont trahi l’idéal des pères fondateurs de l’OUA. Car ils ne sont ni unis encore moins indépendants.

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L'Union Africaine a un nouveau siège, mais pas de nouvelle direction

Que Joseph Kabila ait brillé par l'absenteïsme pour la ième fois à Addis-Abeba, cela n'étonne pas ! L'homme n'a plus de légitimité, il n'est pas le président de la République démocratique du Congo malgré le hold-up électoral. La clôture du 18ème Sommet de l’Union africaine, lundi 30 janvier à Addis-Abeba, a donné lieu à un coup de théâtre inédit : l’échec de l’élection du Président de la Commission de l’Union. Le Gabonais Jean Ping, Président sortant, n’a en effet pas réussi à rassembler sur son nom les 2/3 des voix, nécessaires à son élection. L’unité africaine est-elle en panne ?

18è sommet d'Adis-Abeba en Ethiopie, les chefs d'Etat africains présents lors de photo de famille.

Depuis 2008 qu'il préside l'Union Africaine, le Gabonais Jean Ping peine à donner une visibilité à l'UA qui demeure pour la majorité d'africains, une coquille vide éloignée de vrais préoccupations d'africains.

Après quatre jours de retrouvailles, quatre tours de vote lors de la dernière journée du dix-huitième sommet de l’Union africaine (UA) à Addis Abeba, lundi 30 janvier 2012... Et aucun des deux compétiteurs, le Gabonais Jean Ping (69 ans), président sortant, et la Sudafricaine Nkosazana Dlamini-Zuma (63 ans), ancienne épouse de l’actuel président sud-africain Jocob Zuma, n’a pu rassembler à son compte la majorité obligatoire des deux tiers des voix pour être élu(e) à la tête de la Commission de l’ Union Africaine (UA).

Suite à cet échec électoral, la tenue d’un nouveau vote aura lieu dans 6 mois lors du prochain sommet de l’Organisation au Malawi. Dans l’attente d’ici là de trouver leur nouveau porte-drapeau, les chefs d’État et de Gouvernement africains, qui avaient ce lundi en fin de matinée, d’abord confié l’intérim à l’actuel vice-président de la Commission, le Kenyan Erastus Mwencha, ont quelques heures plus tard finalement demandé au candidat et président sortant de la Commission, Jean Ping, « d’expédier les affaires courantes jusqu’au prochain sommet de l’Organisation prévu en juillet 2012 ».

Doit-on parler d’un « continent divisé » ?

L'UA dispose d'un splendide nouveau siège offert par la Chine pour 200 millions de dollars (154 M EUR), inauguré samedi dernier, mais pas d'une nouvelle équipe élue pour s'y installer et diriger cette organisation réunissant 54 pays et représentant un milliard d'habitants.

52 ans après les indépendances des pays africains, c'est la Chine qui dote l'Afrique d'un siège digne de son nom à Addis-Abeba

La Chine omniprésente en Afrique !

La nouvelle fut reçue comme un coup de massue, lorsque lundi en fin de matinée les dirigeants africains multipliaient tous azimuts les déclarations à l’égard de la presse exprimant ainsi leur incapacité à élire un président pour leur organe-clé, la Commission. Réunis depuis quelques jours dans la capitale éthiopienne, Addis-Abeba, les 54 pays membres de l’Organisation Africaine (UA) ne sont donc pas parvenus à trancher, et ce même après 4 tours de scrutin, entre les deux candidats en lice, le francophone et président sortant, Jean Ping d’un côté, et l’anglophone et actuelle ministre sudafricaine de l’intérieur et ex-épouse du président Jacob Zuma, Nkosazana Dlamini-Zuma (63 ans) de l’autre.

Les soutiens et la sympathie peu ou prou clairement exprimés par les dirigeants pour ou contre tel ou tel candidat et l’analyse des résultats mathématiques du scrutin (selon les sources sûres, M. Ping n’obtient respectivement pour les trois premiers que 27, 28 et 29 voix contre 25, 26 et 24 pour sa rivale, tout comme au quatrième tour à l’issue duquel Jean Ping, seul candidat en lice suite au retrait obligatoire de la candidature de Mme Dlamini-Zuma -comme le prévoit le règlement- ne parvient à réunir que 32 voix à son compte... contre 20 bulletins blancs, passant ainsi, à quatre voix manquantes, à côté de la majorité qualifiée requise) mettent en quelque sorte en lumière les lignes de fracture linguistique et géographique sur le continent : d’une part une Afrique francophone et occidentale majoritairement pour le candidat originaire du Gabon et une Afrique anglophone et australe, numériquement minoritaire en termes de voix, mais assez soudée derrière sa candidate sudafricaine.

Alors que les dirigeants du continent s’apprêtaient avec impatience à installer la nouvelle équipe dirigeante de la Commission dans leurs nouveaux locaux « gracieusement » offerts par la Chine pour quelque 200 millions de dollars, et fraîchement inaugurés samedi dernier, ce « coup de tonnerre » politique viendra promptement siffler la fin du 18e sommet, le premier depuis le renversement de l’ancien guide libyen, Mouammar Kadhafi, qui s’était voulu figure de proue, toujours controversée, de l’Organisation.

Signe de désaveu pour Jean Ping ?

Un essai d’analyse ou de compréhension d’un tel échec pour l’Union Africaine (UA) ne pourrait se faire sans poser des questions à la fois sur la légitimité et la capacité du président sortant, Jean Ping, à rassembler et faire l’unanimité sur le continent, car le moins qu’on puisse dire est que l’ancien bras droit du président défunt Omar Bongo, aux manettes depuis 2008, a vu au fil de ces derniers mois, son image entachée, son leadership et sa crédibilité fortement mis en cause, du fait de son incapacité à faire face aux multiples conflits, qui depuis plus d’un an minent le continent et également à y faire entendre la voix de l’Afrique unie.

Tout partiuculièrement lors de la rébellion libyenne, l’Afrique du Sud reproche officieusement à Jean Ping sa fébrilité et son manque de fermeté, de n’avoir pas su apaiser les tensions anti-khadafistes et plus encore, de n’avoir pas réussi à exprimer le plus clairement et fermement possible son opposition à l’intervention de l’Otan en Libye, qui grâce à son arsenal militaro-aérien, a indiscutablement contribué à la chute et au décès de Mouammar Kadhafi. Trop grande proximité de Jean Ping avec les cercles français ? Cette proximité en tous les cas semble avoir nuit, dans ce dossier, à la clarté des positions de l’Union africaine.

Un signe de démocratie peut-être ?

Si certains voient en la candidature de Mme Dlamini-Zuma non pas seulement le rejet de la personne de Jean Ping, mais aussi "une affaire de politique intérieure sud-africaine" (un journaliste de l’AFP relayait ainsi les propos d’un diplomate européen sous couvert d’anonymat) on pourrait aussi retenir de ce revers politique un scénario démocratique assez inédit, assez inhabituel au sein des instances africaines... Place à la discussion et donc obligation de construire un consensus raisonné ?

Même si le blocage final de l’élection met plus que jamais en lumière une Afrique encore fragilisée politiquement, fissurée géographiquement et toujours incapable de dépasser ses velléités partisanes, plutôt qu’une Afrique en plein essor démocratique et affirmant sa capacité à choisir son chemin dans le dialogue.Le sommet de l'Union africaine n'est pas parvenu lundi à Addis Abeba a élire un président pour son organe-clé, la Commission, les chefs d'Etat se divisant entre le Gabonais Jean Ping et la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma.

Quatre tours de scrutin ont exposé les lignes de fracture entre Afrique anglophone et francophone, australe et occidentale, dans un climat qualifié de "houleux" par le président béninois, Thomas Boni Yayi.

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Djibouti: "On en a marre de toi" ! Un journaliste gravement menacé et torturé pendant 24 heures

Reporters sans frontières dénonce avec la dernière énergie le rapt subi le 1er février 2012 par Farah Abadid Hildid, journaliste pour La Voix de Djibouti, une radio qui émettait en ondes courtes depuis l'Europe et est désormais disponible sur Internet, ainsi que les menaces et actes de torture qui lui ont été infligés pendant vingt-quatre heures.

Le drapeau incorporé dans la carte de Djibouti.

Farah Abadid Hildid, journaliste pour La Voix de Djibouti

Le 2 février, deux heures après que le journaliste a été relâché, l'organisation s'est entretenue avec lui par téléphone. Il raconte :

"J'étais hier dans Djibouti-ville, en train d'attendre un rendez-vous. Il était 11 heures 30. Deux hommes circulant dans une voiture aux vitres teintées se sont arrêtés devant moi. C'était un policier en tenue et un homme en civil. Ils m'ont demandé de monter dans leur voiture. J'ai refusé, mais ils m'ont forcé. Ils m'ont alors bandé les yeux, de sorte que je ne savais pas où ils me conduisaient. Je me suis retrouvé dans une cellule. Ils m'ont déshabillé puis menotté et j'ai passé la journée et la nuit dans ces conditions. J'ai dormi parterre. Ils m'ont frappé les pieds très violemment avec des morceaux de caoutchouc. Ils ont également cassé mes lunettes. 'On en a marre de toi, me disaient-ils. Tu dois arrêter de diffuser des informations sur nous. Tu dois arrêter d'emmerder les policiers et la section de recherche et de documentation (SRD). Si tu continues, on fera pire'. En milieu de journée, ils m'ont rapporté mes habits et m'ont bandé les yeux à nouveau. Ils m'ont conduit dans un terrain vague, dans le quartier de Gabode 4, et m'ont abandonné là."

"Les sévices physiques et tortures psychologiques infligés à ce journaliste sont une honte pour les autorités de Djibouti. Nous demandons que cessent immédiatement de telles intimidations. S'il devait arriver à nouveau quoi que ce soit à Farah Abadid Hildid, nous connaîtrions les responsables", a déclaré Reporters sans frontières, qui a décidé de saisir le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L'organisation restera en communication régulière avec le journaliste pour s'enquérir de sa sécurité.

Le reporter avait déjà été arrêté et détenu à deux reprises en 2011, et avait à chaque fois subi des actes de torture et des mauvais traitements, ce qui avait été corroboré par des examens médicaux.

Après avoir été incarcéré pendant plus de quatre mois, à la prison centrale de Gabode, pour "participation à un mouvement insurrectionnel", il avait à nouveau été arrêté le 21 novembre 2011 pour "mobilisation illégale" et "outrage à chef d’État", avant d'être placé sous contrôle judiciaire par une juge d'instruction de la Cour suprême quatre jours plus tard et libéré.

La Voix de Djibouti, émet une fois par semaine à raison d'une heure, de 18 h 30 à 19 h 30 (heure de Djibouti). Fréquence 15165 kHz, dans la bande des 19 mètres (19 mètre band). C'est une radio ouverte à toutes les langues nationales (somali, afar et arabe) mais aussi au français et à l'anglais.

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mercredi 1 février 2012

Exposition concept cars Festival automobile aux Invalides à Paris: 27ème édition, 2012

Nous nous sommes rendus à l’exposition concept-cars aux Invalides à Paris, une exposition ouverte au public qui réunit une sélection de concept-cars les plus séduisants du moment , dont certains n'ont encore jamais été présentés en France. Dans les concepts green présents, nous avons pu découvrir des premières Européennes et Nationales avec la Icona Fuselage et la Peugeot HX1. Des véhicules de série très attendus dotés de la propulsion HYbrid4, comme la DS5 et la 508RXH, avaient également tout naturellement leur place.

Dimanche 29 janvier 2012, Freddy Mulongo à l'exposition concept cars festival automobile aux Invalides à Paris. Photo Henri Martin

La Renault Zoé Preview, dont la version de série devrait être présentée très prochainement, s'exhibait aux cotés du concept R-Space. Déjà présent l’année dernière le Peugeot HR1 (qui préfigure le Crossover 208) est à nouveau présenté. Finalement, Kia présentait deux modèles, la Kia GT et la Kia Pop une micro-citadine électrique.Exposition de concept cars, dans le cadre du Festival de l'automobile, qui se déroule aux Invalides, à Paris : Kia Pop, Mercedes SLS Roadster AMG, Peugeot HX1 qui a reçu le prix du concept car de l'année, Kia GT, Citroën DS5...

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mardi 31 janvier 2012

Menacé d'expulsion: Michel Khuti Baku, prêtre congolais sa situation a été régularisée à la préfecture en ...cinq jours !

Ménacé de reconduite à la frontière, le prêtre congolais Michel Khuti Baku restera en France, dans sa paroisse de Briis-sous-Forges dans l'Essonne. Sa situation a été régularisée en cinq jours. Paroissiens, élus et médias dont Réveil-FM International s'étaient mobilisés en apprenant qu'un agent de la préfecture avait motivé le réfus de séjour par le risque de voir "M. Khuti Baku faire venir femmes et enfants en France". Un comble pour un prêtre catholique dont le sacerdoce interdit le mariage.

Michel Khuti Baku, prêtre congolais qui a failli maladroitement être expulsé de la France.


Le prêtre congolais de Briis-sous-Forges menacé... par telessonne

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Genève: La conférence du désarmement examine comment mener ses travaux en 2012

La Conférence du désarmement a tenu un débat sur la manière de poursuivre ses travaux, auquel ont participé la Fédération de Russie, le Népal, l'Autriche, Israël, la Nouvelle-Zélande, l'Algérie, la Suède, l'Australie, la Slovaquie, les États-Unis, l'Éthiopie, le Portugal et le Canada.

Palais des Nations à Genève. Photo Réveil-FM

Les débats ont notamment porté sur les «thèmes de réflexion» présentés lors de la séance d'ouverture de la session par le Président de la Conférence, l'Ambassadeur Luis Gallegos Chiriboga, de l'Équateur. La Conférence est saisie à cet égard d'un document de travail qui reprend ces thèmes de réflexion qu'il soumet face au constat qu'il n'y a «pas d'accord pour avancer sur les points de l'ordre du jour de la Conférence» et qu'«aucun accord ne semble possible» à l'heure actuelle. Ainsi, «si l'absence de résultats est due à des considérations extérieures, ne serait-il pas préférable d'admettre cette réalité et de prendre la décision de mettre en suspens la Conférence jusqu'à ce qu'une solution politique émerge?» et «ne serait-il pas préférable de limiter le temps de réunion de la Conférence jusqu'à ce que la situation politique soit plus favorable»? Le Président propose de consacrer une série de séances plénières à une discussion franche et honnête entre tous les membres de la Conférence au sujet de son avenir.

Plusieurs orateurs ont suggéré que la Conférence continue de tenir des débats même si elle ne parvient pas à s'entendre sur un programme de travail, afin de continuer d'aborder des sujets importants dans le domaine du désarmement. Plusieurs États se sont opposés à la suggestion de laisser de côté la question de la négociation d'un traité d'interdiction de la production de matières fissiles destinées à la fabrication d'armes nucléaires, soulignant l'importance de telles négociations sur la voie du désarmement nucléaire.

Parmi les autres questions abordées dans les déclarations de ce matin, figurent celles de l'élargissement de la composition de la Conférence et de la nécessité d'accélérer le processus de ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires, afin de permettre l'entrée en vigueur de cet instrument.

La Conférence a par ailleurs décidé d'accepter la demande du Koweït, du Monténégro et du Soudan de participer aux travaux de la Conférence en 2012 à titre d'observateurs, portant leur nombre à 38.

La prochaine séance plénière publique de la Conférence du désarmement se tiendra mardi 7 février 2012, à 10 heures.

Aperçu des débats

Ce matin, nombre de délégations ont remercié le Président pour les thèmes de réflexion qu'il a soumis à la Conférence (CD/1929), au sujet desquels elles ont apporté leurs commentaires.

Ainsi, le Canada a dit attendre avec intérêt de discuter du document CD/1929 proposé par le Président dans les semaines qui viennent. L'Éthiopie a pour sa part proposé de débattre une à une les questions évoquées dans ce document lors des prochaines séances plénières. Le Canada a toutefois noté avec inquiétude que ce document donne l'impression que la Conférence devrait laisser de côté le traité sur l'interdiction de la production de matières fissiles à des fins d'armement nucléaire comme solution à tous les problèmes; or l'Assemblée générale a donné pour mandat à la Conférence de négocier un tel traité. La Nouvelle-Zélande a estimé qu'il n'était pas réaliste de demander aux membres de la Conférence de renoncer à négocier un traité sur les matières fissiles alors que la grande majorité d'entre eux estiment que la priorité doit être accordée au lancement de telles négociations. Les délégations de la Fédération de Russie, de l'Australie et de la Slovaquie, se sont également prononcées en faveur du lancement de négociations sur un traité d'interdiction des matières fissiles.

Les États-Unis ont remercié le Président de la Conférence d'essayer de redonner vie à cette instance. Ils ont néanmoins souligné que, contrairement à ce qu'affirme son document, le fait que la Conférence doive débattre du programme de travail ne l'a pas empêchée de débattre des questions figurant à son ordre du jour; en effet, elle a pu obtenir des discussions ciblées sur tous les points de l'ordre du jour, même en l'absence d'un programme de travail. Israël a proposé que, tant que persistera l'impasse en son sein sur les quatre questions essentielles, la Conférence se penche sur d'autres questions importantes comme celle de la menace posée par le transfert d'armes conventionnelles vers des groupes terroristes.

De l'avis de l'Algérie, le document CD/1864 – adopté par consensus en mai 2009 et que le document CD/1929 maintenant présenté par la présidence ne mentionne même pas – constitue une base de compromis sérieuse pour engager des négociations et des consultations à même de prendre en charge, à terme, les préoccupations de sécurité de tous. Il paraît difficile à l'Algérie d'envisager des solutions radicalement différentes de celles proposées dans le document CD/1864, lequel a été muri sur une décennie de négociations. Faute d'un accord sur cette base, l'Algérie, à l'instar des pays du Mouvement des pays non alignés, plaide pour la convocation d'une quatrième session spéciale de l'Assemblée générale consacrée au désarmement. En outre, les propositions de placer la Conférence en "stand-by" ou de réduire le temps alloué à ses réunions ne résolvent aucun problème, a souligné l'Algérie. Les États-Unis ont ajouté que si la Conférence devait être placée en stand-by, d'autres options seraient recherchées ailleurs; pour leur part, les États-Unis ne sont pas disposés à l'accepter. Quant à la proposition de convoquer une session extraordinaire de l'Assemblée générale pour revoir l'ensemble du mécanisme de désarmement, les États-Unis estiment que ce n'est pas le moment de manifester moins d'intérêt, moins d'engagement en faveur du programme multilatéral de désarmement.

Selon l'Autriche, «il n'y a pas de raison de croire que le consensus sur un programme de travail significatif interviendra dans un quelconque calendrier réaliste». Aussi, le moment est-il venu de répondre sérieusement à la question de savoir s'il est avisé de continuer sur la voie de l'approche suivie depuis 15 ans – une approche qui veut que les progrès en matière de désarmement et de non-prolifération ne sauraient se faire qu'au sein de la Conférence, exclusivement sur les questions sur lesquelles tous les membres sont d'accord et uniquement sur la base de l'interprétation rigide que cette instance fait de la règle du consensus. La Nouvelle-Zélande a estimé qu'il fallait que la Conférence parvienne à découpler les questions et les mandats sous peine de voir l'impasse en son sein se perpétuer éternellement, car l'autre option consisterait à enfermer les quatre questions fondamentales dans une impasse perpétuelle. Elle a ajouté que si elle ne joue pas le rôle qui est le sien, la Conférence pourrait être «mise dans la naphtaline» jusqu'à ce qu'une plus grande convergence de vues apparaisse s'agissant des négociations à engager, ou pourrait se réunir chaque année pour une durée plus courte jusqu'à ce qu'un accord sur un programme de travail soit possible.

La Slovaquie a souligné que pour surmonter les divergences actuelles, il faut faire preuve de souplesse accrue et elle s'est dite convaincue que, moyennant une volonté politique suffisante, un consensus pourra être trouvé. La Conférence doit offrir une perspective, faute de quoi des perspectives pourraient être créées ailleurs, a-t-elle averti, ajoutant que ce n'est qu'en commençant de traiter une question que l'on saura si elle est «mûre» pour la négociation.

À l'instar de la Fédération de Russie, la Suède a salué la récente ratification du traité d'interdiction complète des essais nucléaires par l'Indonésie, le Ghana, le Guatemala et la Guinée et a demandé aux États qui ne l'ont pas encore fait de signer et de ratifier ce traité sans plus tarder, afin qu'il puisse entrer en vigueur.

Ce matin, le Népal, mais aussi le Portugal, la Fédération de Russie et l'Autriche ont plaidé en faveur de la poursuite de consultations sur la question de l'élargissement de la composition de la Conférence et de la nomination d'un coordonnateur spécial sur la question.

La Fédération de Russie a rappelé que l'un des principaux événements intervenus l'an dernier dans le domaine du désarmement avait été l'entrée en vigueur du traité russo-américain sur les mesures visant de nouvelles réductions et limitations des armes stratégiques offensives (START). Elle a en outre souligné que de nouvelles mesures en faveur du désarmement nucléaire ne pourraient être prises que lorsqu'aura été instauré le principe d'une sécurité égale et indivisible pour tous.

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lundi 30 janvier 2012

RDC-Sénégal: Kabilerie et waderie, Kabila-Wade deux psychopathes qui déconnent sur le continent !

Joseph Kabila et Abdoulaye Wade, deux psychopathes qui s'accrochent au pouvoir. Ils ont tripatouillé la "Constitution" pour demeurer éternellement au pouvoir. Ils se croient tous les deux indispensables et pourtant...L'un a 40 ans et l'autre 85 ans. Joseph Kabila l'usurpateur patenté, a été parachuté comme président de la République démocratique du Congo. Il y a deux ans , il a eu le culot lui qui n'a jamais usé ses shorts sur le banc de l'école de dire qu'il cherchait 15 personnes pour gouverner le Congo, sans que les professeurs Kikwata, les trois fois docteur qui l'entourent n'ont même pas eu le courage de démissionner. Les mangercrates et mangeristes aux 12 estomacs autoproclamés "Honorables" ont d'abord penser à leur ventre, ils n'ont ni convictions encore moins de valeurs à défendre. Le parcours d'Abdoulaye Wade était sans faute lorsqu'il était opposant et dans l'opposition sénégalaise, depuis qu'il avait battu Abdou Diouf, cela fait 10 ans, comme Joseph Kabila, que ses waderies ne font plus sourire personne.

Joseph kabila malgré ses kabileries, il s'accroche mordicus au pouvoir en République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM, archives

Abdoulaye Wade, ses waderies ne font plus sourire. Photo Réveil-FM, archives

Wade qui avait traité Mouammar Kadhafi de dictateur, qu'est-il par rapport aux Sénégalais et aux africains ? N'est-ce pas un dictateur en puissance ? Face au tremblement de terre en Haïti, Joseph Kabila Sur instruction de Joseph Kabila avait décidé d’offrir une aide d’urgence d’un import de 2,5 millions USD au peuple haïtien. Qui pouvait s’en offusquer face à la tragédie humaine que vit encore ce peuple suite au séisme qui a détruit leur pays ? Là où le bat blesse est que 107.000 citoyens congolais, réfugiés au Congo-Brazzaville, dépendent pour leur survie de la charité internationale. Il en est de même des populations des provinces du Kivu et de la Province orientale. Avec ses 15 milliards de dollars planqués dans les îles vierges britanniques dans les Caraïbes, Joseph Kabila s'offre quelques folies avec ses Nintendo, voitures de course...Abdoulaye Wade lui a carrément envisagé la transplantation d’une partie des Haïtiens en Afrique. Une vraie waderie !

Joseph Kabila est aveuglé par l’exercice d’un pouvoir sans réel contradicteur. Un pouvoir solitaire. C’est connu, le pouvoir rend fou. Le pouvoir absolu, lui, rend absolument fou. Joseph Kabila et sa bande ont pris en otage toutes les institutions en République démocratique du Congo. Les faits parlent d’eux-mêmes : le Pouvoir judiciaire n’est plus indépendant que de nom. Les magistrats assis et debout sont nommés, révoqués ou mis à la retraite par le président de la République à l’insu du Conseil supérieur de la magistrature. Les institutions d’appui à la démocratie que sont la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) et le CSAC (Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la Communication) se sont muées en « menaces » pour la démocratie. Le CSAC se comporte en une sorte de «Commission spéciale» dans le plus pur style stalien pour « punir » les médias dont la ligne éditoriale n’est pas «politiquement correcte» au regard de l’orthodoxie d’État. Et ce, en lieu et place de protéger la liberté de l’information, de la critique et du commentaire. Joseph Kabila est «embarrassé» à l’idée d’énumérer tous les biens meubles et immeubles acquis « indûment » par lui et sa fratrie en l’espace de dix ans.

A part, les 15 milliards découvert par le député britannique Eric Joyce, Joseph Kabila est à la tête d’une immense fortune personnelle acquise illicitement. Il détient plus ou moins 50% des parts du Grand Hôtel de Kinshasa. Il est quasiment propriétaire de l’hôtel Karavia à Lubumbashi. Propriétaire de la compagnie aérienne Hewa Bora Airways, Joseph Kabila possède plusieurs ranchs à Kinshasa et au Katanga. »

L’homme d’affaires israélien Dan Gerttler lui sert de prête-nom dans plusieurs intérêts bancaires, miniers et pétroliers…

Abdoulaye Wade est l’objet des pamphlets qui visent à sarcler le « jardin » du pays, le Sénégal. Ce sont des dénonciations de personnalités opportunistes, autocratiques et corrompues. Mais au Sénégal, l’Alternance est la boîte de Pandore. Malgré l’immense espoir soulevé par le Sopi, le peuple sénégalais s’est retrouvé coincé entre le marteau de Sa Majesté et l’enclume de ses courtisans. Sans se soucier du sort de son peuple accablé successivement par le naufrage du « Joola », l’explosion du phénomène des pirogues, les inondations récurrentes, la cherté et la rareté des denrées de première nécessité, les immolations par le feu, le vieux roi s’accroche désespérément au pouvoir et cherche à imposer son fils.

Sénégal: deux morts, cinq blessés dans des manifestations

Le conseil constitutionnel a validé lundi la candidature d'Abdoulaye Wade pour un troisième mandat. Ses opposants ont manifesté aussitôt. Deux personnes ont été tuées lundi à Podor, dans la région de Saint-Louis (nord) et cinq blessés, dans des violences lors d'une manifestation contre la candidature du président Abdoulaye Wade à la présidentielle de février.

Des échauffourées ont opposé des partisans du Mouvement du 23 juin (M23, opposition politique et société civile) qui protestaient contre la candidature de M. Wade et des forces de l'ordre intervenues pour les disperser, faisant sept blessés, dont deux sont décédés à l'hôpital, ont indiqué des témoins, une source policière et une source hospitalière joints depuis la ville de Saint-Louis.

Les morts sont un manifestant de 17 ans, et une sexagénaire qui est tombée sur la manifestation alors qu'elle «revenait du marché» selon des témoins.

Le Conseil constitutionnel du Sénégal a confirmé dans la nuit de dimanche à lundi la liste des candidats à la présidentielle de février qu'il avait publiée vendredi, sur laquelle figure le chef de l'Etat Abdoulaye Wade, ce qui avait provoqué des violences.

Dans son arrêt, le Conseil stipule que les requêtes présentées par des opposants pour l'annulation de la candidature de M. Wade et celle de ce dernier contre trois de ces opposants sont "recevables", mais "non fondées".

Le Conseil constitutionnel devait se pronocer sur les recours en annulation de la candidature Wade déposés par sept candidats d'opposition qui la jugeaient non conforme à la Constitution, affirmant qu'élu en 2000, réélu en 2007, M. Wade, 85 ans, a épuisé ses deux mandats légaux.

Le camp du chef de l'Etat sénégalais récuse cet argument, arguant de réformes de la Constitution en 2001 et 2008 qui lui permettraient de se représenter. Le président sortant avait également saisi le Conseil pour obtenir l'invalidation de la candidature de trois de ses opposants, d'anciens proches.

Il s'agit de deux de ses ex-Premier ministres, Macky Sall et Idrissa Seck, et de son ancien ministre des Affaires étrangères, Cheikh Tidiane Gadio, auxquels il était demandé de produire un document prouvant qu’ils sont en règle avec l’administration fiscale.

Autre recours, celui du chanteur Youssou Ndour qui récusait l'invalidation de sa propre candidature par le Conseil, au motif qu'il n'avait pas présenté un nombre suffisant de signatures valides pour le soutenir. Sa requête a également été jugée non fondée.

"Le Sénégal a honte. Le Sénégal est meurtri. Le processus de coup d'Etat constitutionnel est consommé. 52 ans de construction démocratique viennent d'être balayés", a déclaré lundi matin Youssou Ndour.

"J'appelle, donc, toutes les forces vives de ce pays, nos frères africains, la communauté internationale a exprimé son désaccord face à ce coup d'Etat institutionnel et constitutionnel. Le combat continue, parce que dieu est avec les justes", a lancé le chanteur sur les ondes de Radio France Internationale.

De graves violences (un policier tué, plusieurs personnes blessés, des émeutes) s'étaient produites dans la nuit de vendredi à samedi à Dakar et en province à la suite de l'annonce de la validation de la candidature de M. Wade. «Coup d'Etat constitutionnel»

"La décision du Conseil ira toujours dans le sens voulu par le pouvoir", avait affirmé dimanche Abdoul Aziz Diop, un des responsables du Mouvement du 23 juin (M23, opposition politique et société civile). Ce mouvement, qui regroupe les principaux candidats d'opposition à la présidentielle, a appelé à "la résistance active" contre la candidature du président sortant, qualifiée de "coup d'Etat constitutionnel".

Dimanche, lors d'une conférence de presse de ses leaders, Thiat, rappeur du mouvement de jeunes "Y'en a marre", a affirmé que les "paroles suffisent, nous passons aux actes". Des manifestations de rue sont prévues dans la semaine. Dans une déclaration commune, le M23 affirme que ses dirigeants et militants "sont prêts à tous les sacrifices".

Militant reconnu et respecté pour la défense des droits de l'homme en Afrique, Alioune Tine, coordinateur du M23, arrêté samedi comme des dizaines d'autres militants du mouvement, était toujours entendu dans la nuit de dimanche à lundi par la police à Dakar sur son rôle présumé dans ces violences.

Une cinquantaine de personnes, dont des leaders M23, tels qu'Idrissa Seck et Cheikh Tidiane Gadio, se sont regroupés dimanche soir devant le commissariat central de Dakar pour exiger sa libération et présenter leurs condoléances pour la mort du policier tué vendredi soir. Par ailleurs, plusieurs sites d'information en ligne du Sénégal étaient devenus inaccessibles dimanche, selon l'association qui les représente qui note la coïncidence avec un "contexte très tendu", en se gardant toutefois "d'accuser qui que ce soit" pour l'instant.

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Mahatma Gandhi assassiné, il y a 60 ans !

30 janvier Le "père de la nation indienne" est assassiné de trois balles par l'extrémiste indoue Nathuram Godse lors d'une prière publique. Godse reproche à Gandhi d'être trop favorable à la cause des indiens musulmans. Durant 78 ans, Mohandas Karamchand Gandhi, dit le Mahatma Gandhi (Mahatma signifiant «Grande Âme»), aura professé la non-violence radicale, "l'ahimsa" et la résistance passive contre l'occupant britannique. Gandhi avait choisi de faire entendre sa voix par le jeûne politique jusqu'à obtenir satisfaction de ses revendications. Deux millions d'Indiens assisteront à ses funérailles.

Mahatma Gandhi à Genève. Photo Réveil-FM

Point d'orgue des nombreuses cérémonies organisées pour célébrer cet évènement, la dispersion de ses cendres.

60 ans après l'assassinat de Mahatma Gandhi, une partie de ses cendres ont été dispersées au large de Bombay, mercredi. C'est son arrière-petite-fille, Nilamben Parikh, qui s'est chargée de jeter les restes du père de l'Indépendance de l'Inde dans la mer d'Arabie, qui borde la côte orientale du pays. «Aujourd'hui, nous devons profondément penser à lui», a-t-elle déclaré à cette occasion.

On ignore combien d'urnes comprenant des cendres de Gandhi ont été réparties dans le pays après sa mort. Plusieurs d'entre elles ont été envoyées dans différents villages de l'Inde. Mercredi, c'est l'urne de l'un de ses amis proches qui a été utilisée.

«Grande âme»

Mohandas Karamchand Gandhi, plus connu sous le nom de «Mahatma» («grande âme») Gandhi, est l'artisan du mouvement de désobéissance civile qui allait aboutir à l'indépendance de l'Inde le 15 août 1947 et au départ de la puissance coloniale britannique. Il a été tué par balle par un fanatique nationaliste hindou le 30 janvier 1948. En 1906, il avait lancé son mouvement «Satyagraha», qui signifie «vérité ou amour» (satya) et «fermeté» (agraha) et incarné la «résistance passive», lorsqu'il était avocat en Afrique du Sud, luttant contre la ségrégation raciale et défendant les droits civiques de la communauté indienne.

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dimanche 29 janvier 2012

Somalie: Le directeur du Shabelle Media Network assassiné à Mogadiscio

Le directeur du Shabelle Media Network, Hassan Osman Abdi, mieux connu à Mogadiscio sous le nom de "Hassan Fantastic", a été assassiné devant son domicile dans la capitale somalienne, le 28 janvier 2012, à 18 heures 30, a appris Reporters sans frontières par l'intermédiaire de son organisation partenaire en Somalie, l'Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ).

Hassan Osman Abdi, le directeur du Shabelle Media Network, assassiné devant son domicile à Mogadiscio

"Hassan Osman Abdi est le premier journaliste tué en 2012 en Somalie, le pays le plus meurtrier d'Afrique pour les journalistes. Nos pensées vont à ses proches et à ses collègues, frappés par un nouveau deuil. Après Bashir Nur Gedi en 2007 et Mukhtar Mohamed Hirabe en 2009, ce journaliste est le troisième directeur du Shabelle Media Network à être assassiné", a déclaré Reporters sans frontières.

"La violence contre les journalistes en Somalie est un fléau entretenu par l'impunité. Il ne fait aucun doute que Hassan Osman Abdi a été délibérément visé. Nous demandons qu'une enquête sérieuse et impartiale permette de retrouver ses meurtriers", a ajouté l'organisation.

Le journaliste a été assassiné par balles alors qu'il revenait de la station. Selon les témoins de la scène, cinq hommes armés lui ont tiré dessus, juste devant son domicile, après l'avoir suivi depuis son bureau.

Radio Shabelle avait récemment dénoncé des cas de corruption au sein du gouvernement somalien.

Né le 1er juillet 1982 dans la Lower Juba Region (extrême-sud de la Somalie), Hassan Osman Abdi avait 29 ans et était père de trois enfants. Il était membre de la NUSOJ à Banadir. Il travaillait pour Radio Shabelle depuis trois ans et était devenu le directeur du Shabelle Media Network – un groupe de presse qui compte une radio, Radio Shabelle, ainsi qu'une chaîne de télévision et un site Internet – le 20 octobre 2011.

Radio Shabelle est la station privée la plus réputée de Somalie et aussi la plus exposée. En décembre 2010, elle avait obtenu le prix Reporters sans frontières pour la liberté de la presse dans la catégorie "Médias" : http://fr.rsf.org/somalie-le-prix-2010-de-la-liberte-de-la-10-12-2010,39001.html

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Ingeta: Sit-in des Congolais devant les ambassades de l'Afrique du sud en Europe pour protester contre Jacob Zuma qui est déjà down à cause de son accointance avec les usurpateurs!

Face au Congogate, aux turpitudes du hold-up électoral, les Congolais clament en choeur Ingeta ! Ingeta ! Ingeta ! cette fois-ci ou rien. Ingeta, c'est le point de détermination mais surtout un point final. Il n'existe aucun pays au monde où on gagne les élections sans que ne fut-ce qu'un petit quartier fasse la fête. Joseph kabila n'a jamais gagné les élections en République démocratique du Congo. Jacob Zuma, le président Sud africain aura beau parlé son impartialité est avérée dans le hold-up électoral que dénoncent à cor et à cri des Congolais. Des observateurs sud-africains ont été à la tête de la mission déployée par la communauté d'Afrique australe (SADC) pour superviser les élections présidentielle et parlementaire du 28 novembre dernier en République démocratique du Congo. A-t-on entendu ces observateurs sud africains émettre des réserves sur les fraudes et tricheries ? Rien du tout ! La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de Daniel Ngoyi Mulunda n'a-t-elle pas fait imprimer l'ensemble des bulletins de vote en Afrique du Sud auprès d'entreprises privées ?

Rapts de 150 Congolais, Jacob Zuma le président Sud-africain est déjà down ! Photo Réveil-FM, archives

En décembre dernier, des heurts n'avaient-ils pas eu lieu à l'aéroport international Oliver Tambo Airport de Johannesburg entre la police sud africaine et des Congolais furieux d'apprendre que des bulletins de vote étaient en transit vers Kinshasa un jour après l'élection du 28 novembre 2011 ? Alors que les Congolais en Afrique manifestent contre le hold-up électoral, des policiers sud-africains ripoux payés par Kinshasa s'autorisent des rapts de 150 Congolais chez eux, le jeudi 19 janvier 2012 à Yoeville, amnésiques des opprimés de l'apartheid sont devenus des oppresseurs d'autres africains qui luttent pour la démocratie. Malgré la libération de 130 d'entre eux, par solidarité des Congolais du monde entier organisent de sit-in devant les ambassades sud africaines. Paris et Londres sont les premiers à l'avoir fait et d'autres capitales vont suivre ! Jacob Zuma est déjà down !

Sit-in devant l'ambassade sud africaine à Paris par des Congolais

Sit-in devant l'ambassade sud africaine à Londres par des Congolais

Des Congolais marchent contre le hold-up électoral en Belgique !

Si les Sud-africains empêchent les Congolais de dénoncer le hold-up électoral puisqu'ils ont des accointances avec les usurpateurs de la mafia internationaux qui veulent contraindre les Congolais d'accepter l'inacceptable, ce sont eux qui sont perdants.

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samedi 28 janvier 2012

Ces apparatchiks-mammouths joséphistes qui ont chuté à l'élection législative !

Daniel Ngoyi Mulunda et sa Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) n'ont plus seulement problème avec le peuple congolais, les résistants-patriotes-combattants Congolais à travers le monde, ils viennent d'ajouter aux mécontents plusieurs apparatchiks-mammouths Joséphistes qui sont tombés malgré leur arrogance face au souverain primaire le 28 novembre dernier. Ils sont sanctionnés pour avoir brillé par le brouillonnisme de leurs actes politiques, prenant les institutions républicaines en otage, se comportant comme si la République démocratique du Congo était leur "Ligablo" par des enrichissements illicites et illégaux au grand mépris du peuple souverain, appauvri et chosifié alors que le Congo est un bien en commun pour tout les Congolais. La majorité d'entre eux sont des caméléons politiques, des polticailleurs traverseurs de rue, des vrais Mobutistes hier avec ce que cela comportait qui ont muté en Faucons Joséphistes. Des politiciens ventripotents dont le ventre et les apparences sont les deux mamelles de leurs caractéristiques politiques.

Alexis Tambwe Mwamba le fameux ministre des "Affaires" Etrangères de Joseph Kabila qui a brillament échoué à Kindu. Photo Réveil-FM, archives

Louis Michel "Big Loulou" fossoyeur et falsificateur de l'histoire du Congo avec Antoine Ghonda, l'homme de la diplomatie parallèle sournoise de Joseph Kabila, qui est tombé à Kisantu. Photo Réveil-FM, archives

En effet, 11 ministres du Gouvernement AMP-PALU sortant et non des moindres qui ont accès au « saint des saints » -Alexis Thambwe protocolairement n°5 de l’exécutif, Raymond Tshibanda, Martin Kabwelulu, Endundo Bononge- ont été rejetés par leurs bases naturelles.

Alexis Thambwe Mwamba son sort était scellé par la population de Kindu le jour où il s'est fait remplacé en dernière minute dans un appareil de la Monusco cédant sa place à son vrai ami qui a perdu la vie lors du crash de l'avion à l'aéroport International de N'djili. Alexis Thambwe Mwamba a plusieurs casseroles dont celle des passeport-biométriques inventée par lui et ses partenaires libanais pour se mettre plein les poches, privant des Congolais d'un titre de voyage. Et puis le nullard du ministère des Affaires Étrangères a tellement rabaissé la diplomatie congolaise que cette dernière est inféodée par le Rwanda et à sa remorque.

Raymond Tshibanda, ministre de la Coopération internationale et ancien Directeur de Cabinet de Joseph Kabila, est tombé au Kasaï-Oriental . Photo Réveil-FM, archives

D’autres Joséphistes privilégiés tels Antoine Ghonda, transfuge du MLC désormais un des acteurs de l’ombre de la diplomatie congolaise auprès de Joseph Kabila qa chuté à Kisantu dans le Bas-Congo, Marcellin Cishambo tout Gouverneur du Sud-Kivu n’a pas eu les faveurs de l’électorat ni Chikez Diemu ancien numéro un du PPRD et ministre de la Défense qui a perdu face à un poulain de Moise Katumbi, le ministre provincial katangais Edmond Mbaz.

Martin Kabwelulu, ministreLe Ministre des Mines, est tombé à Lubumbashi. Photo Réveil-FM, archives

Gilbert Tshiongo, ministre de l’Energie et ancien Gouverneur du Kasaï-Occidental, est tombé dans la même province. Photo Réveil-FM, archives

José Endundu, ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, est tombé à Mbandaka. Photo Réveil-FM, archives

Kazadi Nyembwe (deuxième à partir de la droite), l’ancien tout-puissant patron de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), la Gestapo congolaise, a lui aussi perdu son strapontin parlementaire sur fond de violences à Ngandajika . Photo Réveil-FM, archives

L’ancien tout-puissant patron de l’ANR, la Gestapo congolaise Kazadi Nyembwe a lui aussi perdu son strapontin parlementaire sur fond de violences à Ngandajika sans oublier Gilbert Tshiongo, ministre de l’Energie qui a subi les affres de la vague de violences au Kasaï et Charles Okoto, ambassadeur en Ouganda.

Ces défaites cuisantes des apparatchicks-mammouths Joséphistes donneraient-elles une certaine crédibilité au scrutin législatif tant décrié par la majorité des Congolais, surtout des résistants-patriotes-combattants ? Mille fois non ! Que quelques plumeaux puissent tomber cela ne règle en rien le problème de fond: Kabila doit partir ! Son régime de la dictature totalitaire aussi.

Les apparatchis-mammouths joséphistes qui sont tombés :

Le Ministre des Affaires étrangères, Alexis THAMBWE MWAMBA, tombé à Kindu ;

Le Ministre de la Coopération internationale et ancien Directeur de Cabinet du Chef de l’Etat, Raymond TSHIBANDA, tombé au Kasaï-Oriental ;

Le Ministre des Mines, Martin KABWELULU, tombé à Lubumbashi ;

Le Ministre des Relations avec le Parlement, Richard MUYEJ, tombé au Katanga ;

Le Ministre de l’Environnement, Conservation de la Nature et Tourisme, Jose ENDUNDO BONANGE, tombé à Mbandaka ;

Le Ministre de l’Energie et ancien Gouverneur du Kasaï-Occidental, Gilbert Tshiongo, tombé dans la même province ;

Le Ministre du Budget, Jean Baptiste NTAWHA KUDERUA, tombé au Sud-Kivu ;

Le Ministre des Affaires Foncières, Maj Kisimba Ngoy à Kinshasa ;

Le Ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs, Claude NYAMUGABO, tombé au Sud-Kivu ;

Le ministre des Affaires sociales, Action humanitaire, Me Ferdinand Kambere, tombé au Nord-Kivu ;

La Ministre en charge de la Culture et des Arts, Jeannette KAVIRA MAPERA, tombée dans le Nord-Kivu ;

Le Gouverneur du Sud-Kivu et ancien Conseiller politique et diplomatique du Chef de l’Etat, Marcellin CISHAMBO, tombé dans la ville de Bukavu ;

L’ancien Ministre des Affaires étrangères actuellement Ambassadeur itinérant du Chef de l’Etat, l’ex MLC Antoine GHONDA MANGALIBI, tombé dans le Bas-Congo ;

L’ancien Ministre de la Défense, ancien Vice-gouverneur du Katanga et ancien Secrétaire Général du PPRD, TSHIKEZ DJEMO, tombé à Kapanga ;

L’ancien Ministre de la Fonction Publique et questeur de l’Assemblée Nationale, Modeste Bahati Lukwebo ;

L’ancien Ministre des Affaires étrangères, ancien Gouverneur du Kasaï-Oriental, ancien PCA de la MIBA et actuellement Ambassadeur de la RDC en Ouganda, Jean Charles OKOTO LOLAKOMBE, tombé à Lodja dans le Sankuru ;

L’ancien Ministre des Affaires sociales et Président de l’ONG Solidarité Congolaise, Jean Claude MUYAMBO KIASSA, tombé dans la circonscription de Lubumbashi ;

L’ancien Ministre de la Recherche scientifique et actuellement Avocat au Barreau de Kinshasa, Sylvanus MUSHI BONANE, tombé dans le Sud-Kivu ;

L’ancien Ministre des Finances, des Transports et voies de Communications et actuellement Conseiller du Chef de l’Etat, Jean AMISI, tombé dans le Maniema ;

L’ancien Ministre de l’Industrie et actuellement député PPRD, l’Honorable MUKENDI TSHAMBULA, tombé à Mbuji-Mayi ;

La deuxième Vice-présidente de l’Assemblée nationale, l’Honorable Georgine MADIKO, tombée à Kikwit dans le Bandundu ;

Le Président du Groupe parlementaire PPRD, l’Honorable NKULU MWENZE, tombé dans le Nord-Katanga ;

L’Honorable Jean BAMANISA SAIDI, figure bien connue de la Majorité présidentielle, tombé à Kisangani ;

L’ancien Administrateur Général de l’ANR, député PPRD et ami de la famille du Chef de l’Etat, l’Honorable KAZADI NYEMBWE, tombé au Kasaï-Oriental à Ngandajika ;

Patrick Bologna, Président de l’ACO, parti politique satellite du PPRD crée à la veille des élections, beau-frère de la première dame Olive Lembe.

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