La radio qui vous écoute !

Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

jeudi 30 juillet 2009

Wendo Kolossoy, déjà un an !

Déjà une année que l’ancien, le patriarche de la Rumba congolaise, Wendo Kolossoy, s’en est allé au grand damne de ses proches et, de ses admirateurs, notamment ceux, de la première heure.

«Le père de la musique congolaise», comme l’avait surnommé toute une nation, s’est éteint le 28 juillet 2008, dans la pauvreté et l’indifférence la plus totale au grand damne de son entourage le plus proche.

A Kinshasa, c’est le 28 juillet 2009 que la disparition de Wendo Kolossoy, a été commémorée par les membres de la famille, les fans et adeptes de l’artiste et de ses oeuvres musicales. La relève, en la personne d’un jeune artiste, Petit Wendo, a également participé au déroulement de ce grand moment empreint de tristesse mais aussi, de joie.

Concernant le vieux Wendo, rappelons que l'artiste s’est éteint dans un centre hospitalier de Kinshasa le 28 juillet 2008 et que, le musicien congolais, âgé de 83 ans, était souffrant depuis de longs mois et réclamait l’aide des autorités compétentes. Un soutien qu'il aura longtemps attendu...

Lire la suite

mercredi 29 juillet 2009

Hilary Clinton à kinshasa, le flambeau de droits de l'homme ne doit pas s'éteindre au Congo !

Hilary Clinton, la pa­tronne de la diplomatie américaine de l’Administration Obama qui va fouler le sol congolais le 5 aout 2009, est l'oeil et l'oreille de Barack Obama et du peuple américain.

Mme Hillary Clinton, le n° 1 de la diplomatie américaine dans l’administration Obama, est annoncée en première visite officielle prochainement à Kinshasa, une visite considérée d’occasion de présentation à l’Afrique de la nouvelle politique pour le continent noir au Département d’Etat.

La pa­tronne de la diplomatie américaine de l’Administration Obama va fouler le sol congolais le 5 aout 2009. Mme Clinton se rendra d'abord au Kenya où elle participera à un forum sur la coopération économique, puis en Afrique du Sud, en Angola, en République démocratique du Congo (RDC), au Nigeria, au Libéria et au Cap Vert, a précisé le porte-parole du département d'Etat Ian Kelly.

Le dernier passage à Kins­hasa d’un secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères des USA remonte à l’an 2.000 sous M'zée Laurent ­Désiré Kabila. A l’époque, c’était une autre dame, Madeleine Allbrigth qui avait été reçue par l’ancien président de la Républi­que M’Zée Kabila.

Mme Clinton n'aura pas seulement l'occasion de parler avec les autorités congolaises de l'AGOA sans toucher un mot aux droits de l'homme.

La République Démocratique du Congo est membre d'AGOA depuis 2003.

C'est en mai 2000 que le congrès américain a adopté la loi connue sous le nom "African Growth and Opportunity Act" (AGOA). Le but de cette loi est de soutenir l'économie des pays africains en leur facilitant l'accès au marché américain s'ils suivent les principes de l'économie libérale. Cette union représente un intérêt réciproque pour les deux parties, les pays africains ayant ainsi la possibilité de s'affirmer progressivement sur la scène mondiale en entrant dans la Mondialisation, et les États Unis bénéficiant ainsi d'une nouvelle source d'approvisionnement, notamment en pétrole...

Les importations aux Etats-Unis en provenance des pays africains producteurs de pétrole ont toutes enregistré une hausse, notamment celles en provenance du Nigeria (16,2%), de l'Angola (51,2%),de la République démocratique du Congo (65,2),de la Guinée équatoriale (89,5),du Tchad(55,4%) et du Gabon (4,4%), soulignent les dépêches du département d'Etat américain.Les produits africains importés dans le cadre de l'AGOA aux Etats-Unis deviennent de plus en plus divers.

Parmi les plus importants figurent les bijoux, les fruits et les noix, les jus de fruit, le cuir, les produits plastiques et la pâte de cacao. Les cinq pays qui ont bénéficié le plus de l'AGOA en 2008 ont été le Nigeria, l'Angola, l'Afrique du Sud, le Tchad et la République démocratique du Congo. En ont été également tiré profit, entre autres, le Gabon, le Cameroun,le Lesotho, Madagascar,le Kenya,le Swaziland et l'île Maurice.

En ce qui concerne les marchandises, le solde des échanges commerciaux des Etats-Unis avec l'Afrique subsaharienne a continué d'être déficitaire en 2008,il a atteint 67,5 milliards de dollars contre 53 milliards en 2007.

Les échanges avec le Nigeria, l'Angola,la République du Congo,l'Afrique du Sud, le Tchad et la Guinée équatoriale ont représenté 97,2% de ce déficit.

Faut-il justifier la guerre en RDC pour fouler aux pieds les droits de l'homme ?

On sait que pour que naisse le droit, trois conditions sont nécessaires: une règle, un juge, une sanction. Le reste n'est que politesse ou déclaration d'intentions.Or en République Démocratique du Congo, les juges ne sont pas libres de dire le droit. Le pouvoir judiciaire est quasi inexistant. Payés au lance-pierres, paupérisés à volonté, les jugés congolais sont poussé à la corruption pour survivre. Le pouvoir judiciaire est marginalisé au détriment du pouvoir législatif et exécutif. Le budget du pouvoir judiciaire est de 0,16% de l'enveloppe global du gouvernement congolais.Le pouvoir de Kinshasa en nommant d'autres magistrats à la place de ceux révoqués, il n'a fait que déshabiller Paul pour habiller Luc. Pourquoi ne pas donner un salaire décent aux magistrats équivalent à 6.000 $, donnés chaque mois aux députés godillots ?

Il faudrait être un bon esprit cynique pour prétendre que les droits de l'homme sont une affaire de couleur de peau, de démographie ou de niveau de vie ? Il faut éviter de renouer avec la vieille opposition entre libertés réelles et libertés formelles. Le droit n'est pas une simple superstructure juridique qui masque les rapports de classe.

Seul un gouvernement corrompu peut prétendre qu'il y a un antagonisme fondamental entre la notion de développement et la garantie des droits.

Le droit international des garanties et des libertés est là pour donner un contenu à l'idée de justice, pour dire le permis et l'interdit, l'humain et l'inhumain.

Le droit international auquel la République Démocratique du Congo a souscrit, n'est pas qu'un mode de régulation pratique des conflits, un gardien des influences, un arbitrage des puissances.

Le peuple congolais mérite plus que des indignations séquentielles avec les tueries oubliés, les rébellions tolérées, les victimes ignorées.

Comment les autorités congolaises peuvent-elles se permettre de demander aux Etats-Unis à peser de tout leur poids sur le pillage des ressources à l’ Est de la République, alors même tous les rapports et recommandations des organisations internationales des droits de l’homme, notamment International Crisis Group, Global Witness, Human Watch Right, Fédération International des ligues des Droits de l'homme (FIDH)... sont foulés aux pieds par les autorités congolaises eux-mêmes. Celles qui sont citées dans les rapports sur le pillage de ressources continuent à occuper les hautes fonctions dans tous les échelons des pouvoirs, au gouvernement, au Sénat, à la députation, dans les entreprises étatiques; celles militaires qui commettent les viols, enrôlent les enfants soldats sont remercier avec des grades importantes au sein de FARDC...Ne sont interpellés et inquiétés que les paisibles citoyens sans défense ni relations.

Les arrestations arbitraires, les atteintes massives aux droits de l'homme, les emprisonnements illicites et dégradants, les tortures institutionnalisées et systématiques, les prisonniers d'opinion, les tueries et autres méfaits, sont flagrantes, continuelles et perpétuelles dans la partie de la République contrôlée par l'AMP-Parti-Etat.

Comment parler de la liberté d'expression et du pluralisme médiatique au Congo, un pays où chaque acteur politique a sa station de radio et chaine de télévision ? Et les médias alternatifs sont systématiquement étouffés, muselés voire fermer.

Au Congo, l'intégrité et l'identité humaines ont à être sauvegarder. Les autorités de kinshasa estiment que les droits de l'homme sont à éclipses et à secousses. Elles ne doivent la respecter quand ça les arrange.

Il serait dommage que les Etats-Unis jouent à la neutralité sur ce qui se passe exactement au Congo: un parfum du mobutisme, un néodictature, une autocratrie rampante qui ne dit pas son nom, est à kinshasa. Les Congolais vivent dans un pays qui compte plusieurs millions d'exclus du travail, du logement, de la santé: les droits sociaux sont ignorés sauf pour la nomenklatura, les apparatchik et millionnaires du dimanche du régime au pouvoir. Seuls les droits de l'homme peuvent permettre aux vies congolaises d'être sauvées, d'éviter les horreurs aux congolais et de préserver l'espoir des congolais au bien être.

Lire la suite

mardi 28 juillet 2009

Gérard de Villiers:" l'Est de la République Démocratique du Congo échappe au pouvoir central de Kinshasa ! "

Gérard de Villiers, journaliste, écrivain et romancier, est un homme de terrain

Il nous avait reçu chez lui, il y a moins d'un an, sur l'avenue Foch dans le 16è Arrondissement de Paris, à proximité de la maison de Mobutu de la même avenue et non loin de l'Arc de Triomphe.

Il est allé à plusieurs reprises en République Démocratique du Congo y compris sous une fausse identité. Lors de la guerre du Shaba en 1978, il y était et 1997, il était à kinshasa lorsque les kadogos avec leur botte de jardiniers ont fait leur entrée dans la capitale congolaise. Invité à la Radio Télévision Congolaise (RTNC), à la sortie de l'émission, il avait été très ému de rencontrer un Congolais qui était venu le voir avec un vieux S.A.S "Adieu le Zaïre", jauni, sans couverture dont certaines pages s'envolaient au vent.

Gérard de Villiers est l'écrivain-journaliste français le plus populaire en France et dans le monde. Il est le père de la série S.A.S dont le héro Malko Linge est autrichien et voyage en mission pour la C.I.A.

De 1965, année du premier S.A.S à aujourd'hui, Gérard de Villiers à publier plus de 178 S.A.S tirés à 200.000 exemplaires chacun. Gérard de Villiers publie cinq ouvrages par an, et tous les stocks sont rapidement épuisés au bout de quelques mois chez les revendeurs agréés. Gérard de Villiers vendrait ainsi plus d'un million d'exemplaires par an. Soit plusieurs centaines de millions de volumes tirés sans compter les innombrables traductions et les éditions pirates. La série a eu une tentative d'adaptation au cinéma (S.A.S. à San Salvador, 1982, par Raoul Coutard) puis en bande dessinée (Pacte avec le diable, Le sabre de Bin-Laden, Mission Cuba, et Bin Laden, la traque).

La C.I.A m'a-t-il dit possède toute sa collection.

Auteur de "Panique au Zaïre"(Paniek in Zaïre) et de "Zaïre adieu "en 1997 (vaarwel Zaïre), Gérard de Villiers connait bien la République Démocratique du Congo et son analyse peut nous aider à mieux comprendre ce qui se passe chez nous.

En parlant avec lui sur la situation de l'Est de la République Démocratique du Congo, je suis ressorti avec le sentiment que les jeux étaient presque faits sur le Kivu. Le fait que les consulats des Etats-unis soit implanté à Goma et celui de la France à Bukavu pouvaient pousser au découragement voir au désespoir.

Mais sa phrase résonne encore dans ma tête. Lors de notre entretien, Gérard de Villiers n'a cessé de me dire " seuls les Congolais pourront faire en sorte que le Congo ne soit ne soit balkanisé. Battez-vous, organisez-vous et surtout informez l'opinion tant national qu'international sur ce qui se passe chez vous. Votre gouvernement est trop faible et ne pourra pas faire face, si les Congolais eux-mêmes ne se lèvent pour dénoncer cette situation, alors Adieu le Zaïre". Cette analyse venant d'un écrivain-journaliste qui mélange les vrais du faux dans ses ouvrages, ne pouvait que nous alerter sur la situation préoccupante du Kivu. Et si Gérard de Villiers avait raison ?

Lire la suite

Réveil FM livres 12

Il nous faut donner de l’importance au livre, multiplier les occasions de lire, prendre le temps d’un « bain de lecture ». Parce que la lecture participe de la construction de soi et de la découverte du monde, former des lecteurs représente un enjeu citoyen, culturel et social.

"Quand il lisait, ses yeux parcouraient la page et son coeur examinait la signification, mais sa voix restait muette et sa langue immobile. N'importe qui pouvait l'approcher librement et les visiteurs n'étaient en général pas annoncés, si bien que souvent, lorsque nous venions lui rendre visite, nous le trouvions occupé à lire ainsi en silence, car il ne lisait jamais à haute voix." (1) C'est saint Augustin, au Ve siècle, qui évoque le premier la lecture silencieuse en décrivant l'évêque Ambroise de Milan. Le comportement de ce lecteur concentré et renfermé lui paraît si surprenant qu'il inclut l'épisode dans ses 'Confessions'.

Si les chercheurs discutent encore sur le sujet, il est désormais admis que jusqu'au Xe siècle, la lecture silencieuse est une exception. Jusque-là, lire, c'est lire à voix haute, voire en murmurant. Impossible sinon, pense-t-on à l'époque, de se concentrer sur un texte.

Lire avec les oreilles

Intimement liées, l'évolution de l'écriture et celle de la lecture n'ont eu de cesse d'interagir. Un texte se compose ainsi, jusqu'au Moyen Age, d'une foule de lettres accolées, sans ponctuation ni retour à la ligne, espaces ou minuscules. L'utilisation de cette scripto continua accouche de lignes uniformes et péniblement déchiffrables pour notre regard moderne, à l'image de ce premier vers de 'L'Enéide' de Virgile :

ARMAVIRIRVMQVECANOTROIAEQVIRPRIMVSABORIS

Pas facile alors de lire dans sa tête : la prononciation à haute et intelligible voix, elle, permet d'articuler les mots, de faire jaillir le sens par le son. C'est en fait l'oreille, et non l'oeil, qui éclaire le texte.

Conséquences logiques de cette juxtaposition monolithique, les erreurs sont fréquentes. 'L'Enéide', justement, fut l'objet d'une controverse au IVe siècle, deux grammairiens, Servius et Donat, proposant chacun une lecture d'un même vers : selon le découpage choisi, "collectam ex Ilio pubem" ("un peuple rassemblé [venant] de Troie") peut en effet se lire "collectam exilio pubem" ("un peuple rassemblé pour l'exil").

De ce point de vue, la lecture participe à la création du texte. Et accessoirement, à la mauvaise ambiance entre grammairiens.

Lire la suite

lundi 27 juillet 2009

Donat Mbaya de Jed s'insurge contre la coupure de RFI en République Démocratique du Congo !

Donat Mbaya, Président de Journaliste en Danger (Jed) et Freddy Mulongo au siège de Reporters sans Frontières (RSF) à Paris.

RFI coupée sur tout le territoire de la République Démocratique du Congo. Lambert Mendé, ministre congolais de la communication et médias a mis ses menaces à exécution.

Reporters sans frontières et son organisation partenaire en République démocratique du Congo, Journaliste en danger (JED), condamnent avec la plus grande fermeté la coupure, depuis le 26 juillet 2009, des relais FM de Radio France Internationale (RFI) sur l'ensemble du territoire congolais.

Les deux organisations demandent aux autorités de Kinshasa de lever cette interdiction.

"Cette mesure ne fait que confirmer l'acharnement de certains officiels contre RFI et fait craindre une dérive autoritaire en RDC", a déclaré Donat M'Baya Tshimanga, président de Journaliste en danger. "Le gouvernement de Kinshasa vient de prendre une décision très préoccupante. En fermant RFI, il prive plus de la moitié de la population congolaise d'un accès nécessaire à une information indépendante", a ajouté Jean-François Julliard, secrétaire général de Reporters sans frontières.

Plutôt que de faire taire RFI, les deux organisations rappellent aux autorités congolaises qu'elles peuvent exercer leur droit de réponse quand elles le jugent nécessaire.

Depuis le 26 juillet, plusieurs témoignages concordants obtenus par JED dans la capitale Kinshasa, à Lubumbashi (province du Katanga, sud-est du pays), à Kisangani (province orientale, nord-est du pays) et à Matadi (province du Bas-Congo, ouest du pays), font état de la coupure des émissions en FM de RFI.

Interrogé au téléphone par Reporters sans frontières, le 27 juillet, le ministre de la Communication et des Médias, Lambert Mendé Omalanga, a confirmé que les relais de RFI avaient été coupés. "Je ne suis pas en mesure de faire de déclaration publique aujourd'hui. Nous organiserons un point-presse demain à Kinshasa, au cours duquel nous expliquerons les raisons qui nous ont poussé à prendre cette grave décision", a déclaré le ministre. Une délégation de Journaliste en danger a été invitée par le ministre et sera présente à ce point-presse, prévu à 13 heures, au Grand Hôtel de Kinshasa.

Selon RFI, cette mesure est "officiellement justifiée par la diffusion, sur nos antennes, d’informations émanant de la MONUC. Des informations expliquant les raisons pour lesquelles certaines unités d’anciens rebelles, récemment intégrées dans l’armée congolaise, ont choisi de déserter". Pour la station internationale française, il s'agissait simplement "d'une restitution normale des éléments d'informations portés à la connaissance du public lors d'une conférence de presse le 22 juillet."

Le signal de RFI est coupé à Bukavu, chef-lieu du Sud-Kivu (Est), depuis le 10 juin dernier. Lambert Mendé avait alors déclaré : "Nous reprochons [à RFI] d’inciter les militaires à désobéir, à se révolter, à créer des troubles dans les casernes, alors que notre pays est en guerre."

Reporters sans frontières a recueilli plusieurs témoignages de citoyens du Kivu affectés par cette mesure. Eric Muvomo, président de l'association de défense des droits de l'homme ACMEJ/DH, basée à Luvungi, près de Bukavu, a déclaré : "Cette mesure draconnienne du ministre Lambert Mendé n'a pas plu à la population de la plaine de la Ruzizi-Sud-Kivu. La population doit être informée sur la situation de l'armée dans notre province et sur les opérations militaires telles que Kimia II."

Lire la suite

dimanche 26 juillet 2009

3 Questions à ... Jean Kalama Ilunga

Réveil-FM est un média citoyen, libre et alternatif. Dans lequel tout citoyen du monde peut s' y exprimer sans que l'épée de Damoclès soit suspendu sur sa tête. Internautes du monde, à vos ordinateurs ! La révocation des magistrats au Congo-Kinshasa est une préoccupation chez les Congolais. Jean kalama Ilunga, coordonnateur de l'Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple (UCDP), ancien conseiller de Mzée Laurent Désiré kabila et auteur compositeur de la chanson populaire "Nazali Balado Té (Je ne suis pas un voleur), est le premier à donner sur Réveil-FM, clairement son point de vue sur la révocation des magistrats.

Jean Kalama Ilunga:"Le Président de la République, le gouvernement et autres continueront à s’empêtrer dans le cercle vicieux de la politique politicienne dans laquelle ils produisent des mesurettes servant à distraire les congolais et à leur faire perdre du temps ! "

1. Réveil-FM: La décision intempestive de Joseph kabila de renvoyer les magistrats, est-elle une erreur politique ? Quelles peuvent être les conséquences d'une telle décision ?

Jean Kalama-Ilunga : Au regard des conséquences néfastes qu'une telle décision provoque juridiquement ou pourra provoquer politiquement à moyen-long terme, la défaillance voire la carence flagrante de méthode efficace dans la préparation des décisions au niveau du chef de l' Etat, est la bonne direction vers laquelle il convient de braquer les projecteurs pour ressortir la cause à la base de la dégradation de l’image politique de Joseph Kabila qui glisse subrepticement sur la pente qui mène droit dans la dérive fasciste consécutive à cette affaire des magistrats révoqués! Si, politiquement, le fait d'entreprendre une action dont l’objet est l’instauration d'une justice juste en RDCongo est une bonne chose sur le fond, en revanche, sur la forme, je constate malheureusement que l'improvisation et la précipitation ont tordu le cou à toute crédibilité de cette action politique par laquelle Joseph Kabila espérait marquer le 49ème anniversaire de l’indépendance de notre pays.

Une erreur politique ?

Certainement, étant donné qu’il ne s’est même pas donné la peine de s’inspirer du passé, pourtant riche d’enseignements, avant de prendre la décision de révoquer ces magistrats! Avec cette décision, le président de la République a fait exactement, ce que j’ai dit de ne pas faire concernant la résolution des crises en RDCongo au mois de Mars 2009 à Lille en France à la conférence organisée par l’association Rencontre internationale des femmes noires RIFEN sur la guerre, les viols, l‘insécurité à l’Est de la RDCongo!

J’ai dit ceci : En République Démocratique du Congo, il n’y a pas une crise mais des crises de toute nature qui se superposent et s’enchevêtrent, si bien que décider politiquement de résoudre une des crises, comme celle de la justice, sans les autres est une gageure parce que cette crise sera elle-même génératrice d’autres crises! Comment résoudre la crise de la justice, liée elle-même à la crise sociale, économique, de moralité….etc.

Joseph Kabila s’est lui-même mis dans le pétrin! Pourtant, il pouvait tout simplement instruire le ministre de la justice de prendre un arrêté de suspension à l’encontre des magistrats présumés coupables, en attendant de statuer au cas par cas pour la procédure de révocation!

Pour en fin de compte jouer le rôle d’arbitre entre le gouvernement et les magistrats! Malheureusement, le pouvoir rend aveugle et on ne se réveille que lorsqu’il est trop tard!

Lire la suite

La renaissance de Récosol

Le 25 juillet 2009 à Montreuil, les membres actifs du Récosol à l'issue d'une assemblée générale de refondation et redynamisation. Pour la présidente du Récosol, Anita Ablavi Adjeoda (avec son écharpe au cou), le premier pari vient d'être gagné.

Une vraie assemblée générale s'est tenue au 37 avenue résistance à Montreuil, Métro croix des chavaux, le samedi 25 juillet 2009, de 14h-18h par les membres de Récosol, dont certains sont venu des provinces. Le Recosol est un groupement d'associations pour le développement solidaire, associations solidaires en ingénierie d'appui pour les résultats sur terrain.

Anita Ablavi Adjeoda, estime qu'il fallait casser la léthargie qui commençait à gagner l'organisation; le refus pour elle et ses membres actuels que le Récosol ne tombe dans le piège de certaines organisations qui deviennent à la longue un conglomérat des intérêts individuels, sans se soucier de l'impact du terrain. Les bois morts sont élagués, les arbres secs écartés. Désormais ne vient au Récosol qu'une association compétente qui a une visibilité d'actions sur terrain.

L'assemblée générale a remis tout à plat pour répartir sur les nouvelles bases. Seule la motivation de membres du Récosol, constatée et aperçue au cours de cette assemblée de Refondation peut montrer la différence dans les semaines, les mois et les années qui viennent.

Le Récosol touche plusieurs aspects du migrant:Les conseils et appuis aux migrants, les formations en solidarité internationale, la coopération décentralisée, le co-développement Nord-Sud et Sud-Sud.

Pour atteindre ses objectifs, les membres du Récosol devront être à l'affût des compétences qui existent chez les migrants en France, les reconnaitre et les revaloriser.

Lire la suite

samedi 25 juillet 2009

L'insalubrité des homes des étudiants de l'Université de Kisangani !

Le Bâtiment administratif de l'Université de Kisangani bien gardé par les policiers mais...

... sponsorisé par Vodacom

créée en 1963 à l’initiative des missionnaires protestants dans la ville de Kisangani, troisième ville de la République Démocratique du Congo.Créée en 1963 à l'initiative des missionnaires protestants, l'Université Libre du Congo s'est transformée en campus Kisangani de l'ex-Université nationale du Zaïre (1971) pour devenir, par la suite, l'Université de Kisangani en 1981.

Toilettes bouchés, fosses septiques débordantes, ordures, flaques puantes, l’insalubrité des homes des étudiants de l’Université de Kisangani dans la Province Orientale et de leurs alentours est grave et cause de nombreuses infections. La négligence des étudiants, la surpopulation des bâtiments, le manque de moyens de l’administration, tout concourt à cette déplorable situation.

Cet article est écrit par deux jeunes confrères Trésor Boyongo et Dorcas Mayani du journal école Mungongo à kisangani. Réveil-FM a reçu l'autorisation d'Ernest Mukuli, l'éditeur pour sa diffusion.

Juillet 2009, Hommes des étudiants de Kisangani.Photo Ernest Mukuli

Lire la suite

mercredi 22 juillet 2009

Le justice congolaise vampirisée par la panilodie de Joseph Kabila !

Kinshasa, le 6 décembre 2006, Joseph Kabila congratulé par Louis Michel lors de la cérémonie d’investiture, les élections de 2006 sont dénommées au Congo "les élections Louis Michel".

Les juges et magistrats congolais sont-ils des incompétents et corrompus ?

Les journaux coupagistes de kinshasa sont tombé dans le panneau, tous ont salué parfois avec grandiloquence voire des poncifs la révocation des magistrats par Joseph kabila. Dans un pays où les maisons de sondages indépendantes et sérieuses sont inexistantes, certains journaux ont écrits que la révocation des magistrats avait le soutien total de la population.

Dans la diaspora congolaise, la voix alternative, en haussant le ton, a été dite par notre aîné Djamba Yohé, le Congolais de l'Atlantique Nord s'est fendu dans un long plaidoyer pour les magistrats congolais dans son long article du 17 juillet 2009. L'article de Candide Okeke sur "le Kuluna à col blanc" est aussi édifiant. Nous espérons que Théodore Ngoy , Thérèse Nlandu qui sont juristes et acteurs politiques réfléchissent sur cette décision.

La justice est un maillon important de la démocratie dans un pays. La révocation abracadabrantesque des magistrats laissent pantois les Congolais de la diaspora qui s'interrogent sur l'urgence de cette décision politique, sans lendemain meilleur. De même qu'on ne peut accepter une République des juges, de même on est en droit de ne pas cautionner une néodidacture puisse s'installer dans un pays dont le ciel est déjà sombre. Le navire dénommé République Démocratique du Congo tangue, piloté à vue, les décisions sont prises à la va vite sans grand mûrissement.

Certes la justice congolaise laisse à désirer, et la réputation des magistrats et juges congolais n'est pas très bonne; le rejet de ce corps de métier est massif de la part de nos compatriotes. Les magistrats Congolais se laissent facilement corrompre; quant aux citoyens aux ressources précaires, ils ne souhaitent pas avoir affaire avec la justice. Une maman bipupula, un pousse-pousseur, un vendeur lambda préfèrera vivre en victime plutôt que d'aller en justice. Quand aux journalistes, la justice peut vous convoquer et vous coffrer pour un article écrit ou lu au micro, sur commande d'un acteur politique ou d'un puissant homme d'affaire. Et dans la convocation qu'on vous envoie, on omet volontairement de vous signifier le motif de votre convocation.

Pourquoi cette volonté manifeste de Joseph kabila de casser le pouvoir judiciaire, qui est un pouvoir en soi mais demeure l'enfant pauvre, négligé de la République? La retraite de magistrats âgés de 65 ans figure-t-elle dans les 5 chantiers de Joseph Kabila ?

Hier, Benoit Luamba Bintu, premier président de la cour suprême de la justice et Tshimanga Mukeba, procureur général de la République, ont été utilisés pour les élections dont Louis Michel, l'ex- commissaire européen avait le secret pour asseoir le pouvoir AMP-Parti Etat actuel.

Les résultats des élections Louis Michel 2006, ont été connus dans les capitales européennes avant même le peuple souverain congolais.

Après avoir prêté serment le 6 décembre 2006, devant les juges de la cour suprême, joseph Kabila les avaient mis à la retraite, pour raison d'âge avancé-65 ans !

Lire la suite

lundi 20 juillet 2009

Le discours de destin à l'Afrique de Barack Obama à Accra et la jeunesse africaine

Accueil militaire du président Obama à l'aéroport international de Kokota au Ghana.

En se rendant au Ghana pour son premier voyage sur le continent de son père, le Président Américain, Barack Obama, a choisi un pays démocratique et dynamique loin des clichés afropessimistes. Photo Ouest-France

Le vendredi 17 juin 2009, à l'ambassade des Etats-Unis à Paris, une discussion à bâtons rompus a été organisé entre le Dr. Lorenzo Morris qui est Professeur de sciences politiques et Directeur du Département de Sciences politiques à l'Université Howard à Washington DC. (Dans le cadre du programme Fulbright et au titre de lauréat de la Chaire Tocqueville, Le Dr. Morris a été professeur invité du à l'Institut français de Géopolitique à l'Université Paris 8 Vincennes Saint-Denis au 1er semestre de l'année 2009) et dix journalistes africains à Paris:Christian Mambou, 3A Telesud, Congo-Brazzaville; James Ngumbu, APPA - Réveil FM, Congo-Kinshasa; Jules Ahadzi Komlan, Africa 24, Togo; Martin Mbita, Journalistes africaines en exil (JAFE), Cameroun; Nestor Bidadanure, Afrique- Asie, Burundi-France; Paul Yange, Grioo.com, Cameroun; Prince Ofori-Atta, Afrik.com, Ghana; Valentin Hodonou, Continental, Benin et Freddy Mulongo, Réveil-FM, Congo-Kinshasa.

Sans tabou tous les sujets ont été abordés avec le Dr. Lorenzo:convergences et divergences entre les discours de deux présidents Sarkozy et Barack obama, l'Africom en Afrique,l'ignorance par le président américain des pays francophones dans son discours à Accra, le dualisme entre corrupteurs et corrompus, la présence chinoise en Afrique, l'intrusion de l'Iran sur le continent, le regain du panafricanisme chez les jeunes africains. Lorsqu'on sait la manière dont les grandes figures du panafricainsme ont été chassé du pouvoir Kwame Krumah, Patrice Emery Lumumba après avoir été accusés d'être des communistes pendant la guerre froide, la présence de Barack Obama à Accra au Ghana est une reconnaissance tacite que les pères du panafricainisme qui voulaient les Etats-Unis d'Afrique, étaient des visionnaires, en avance avec leur époque, bien que leur vision fut étouffer dans l'oeuf.

A Réveil-FM, nous avons retenu trois aspects importants par la présence et le discours de barack Obama à Accra au Ghana. .

Lire la suite

samedi 18 juillet 2009

Le Congo en tête des pays possesseurs d'avions poubelles en Afrique !

Appartenant au groupe espagnol Bravo Airlines. Bravo Air Congo a débuté ses opérations le 11 septembre 2006 en République Démocratique du Congo (RDC). Le groupe espagnol avait à l'époque signé avec le gouvernement de la RDC afin de reprendre des vols des Lignes Aériennes Congolaises (LAC). Les agents de LAC n'ont jamais voulu de cet accord. Aujourd'hui les deux compagnies aériennes se retrouvent sur la liste noire de l'Union européenne.

La République Démocratique du Congo Congo compte parmi les têtes de liste des pays africains possesseurs "d’avions poubelles“ avec 57 compagnies aériennes non conforme. Les compagnies aériennes congolaises utilisent des vieux coucous militaires ayant servi pendant la guerre (1940-1945) dans l'aviation civile ce explique de nombreux crashs aériens enregistrés en République Démocratique du Congo dont les passagers sont des victimes civiles. L'interpellation est d'autant plus grave qu' une bonne partie des compagnies aériennes congolaises appartiennent aux autorités qui dirigent le Congo.

La liste noire de l’Union européen comprend 200 compagnies de 17 pays, pour la majorité du continent africain, mais également d’Asie. Les compagnies africaines incriminées sont souvent inconnues et ne bénéficient pas, pour la plupart, d’une licence officiellement délivrée par les organisations internationales.

Le communiqué parvenu à la rédaction de

ne mentionne pas le nom de Yémania Airways. L’Union européenne attend les conclusions sur les causes de l’accident avant de prononcer une éventuelle interdiction de vol contre Yémania Airways en Europe.

Liste des transporteurs aériens faisant l’objet d’une interdiction d’exploitation générale dans la communauté européenne

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.AFRICA ONE – République démocratique du Congo (RDC)

2.AFRICAN AIR SERVICES COMMUTER – République démocratique du Congo (RDC)

3.AIGLE AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

4.AIR BENI – République démocratique du Congo (RDC)

5.AIR BOYOMA – République démocratique du Congo (RDC)

6.AIR INFINI – République démocratique du Congo (RDC)

7.AIR KASAI – République démocratique du Congo (RDC)

8.AIR KATANGA – République démocratique du Congo (RDC)

9.AIR NAVETTE – République démocratique du Congo (RDC)

10.AIR TROPIQUES – République démocratique du Congo (RDC)

11.BEL GLOB AIRLINES – République démocratique du Congo (RDC)

12.BLUE AIRLINES – République démocratique du Congo (RDC)

13.BRAVO AIR CONGO – République démocratique du Congo (RDC)

14.BUSINESS AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

15.BUSY BEE CONGO – République démocratique du Congo (RDC)

16.BUTEMBO AIRLINES – République démocratique du Congo (RDC)

17.CARGO BULL AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

18.CETRACA AVIATION SERVICE – République démocratique du Congo (RDC)

19.CHC STELLAVIA – République démocratique du Congo (RDC)

20.COMAIR – République démocratique du Congo (RDC)

21.COMPAGNIE AFRICAINE D’AVIATION (CAA) – République démocratique du Congo (RDC)

22.DOREN AIR CONGO – République démocratique du Congo (RDC)

23.EL SAM AIRLIFT – République démocratique du Congo (RDC)

24.ENTREPRISE WORLD AIRWAYS (EWA) – République démocratique du Congo (RDC)

25.ESPACE AVIATION SERVICE – République démocratique du Congo (RDC)

26.FILAIR – République démocratique du Congo (RDC)

27.FREE AIRLINES – République démocratique du Congo (RDC)

28.GALAXY KAVATSI – République démocratique du Congo (RDC)

29.GILEMBE AIR SOUTENANCE (GISAIR) – République démocratique du Congo (RDC)

30.GOMA EXPRESS – République démocratique du Congo (RDC)

31.GOMAIR – République démocratique du Congo (RDC)

32.GREAT LAKE BUSINESS COMPANY – République démocratique du Congo (RDC)

33.HEWA BORA AIRWAYS (HBA) – République démocratique du Congo (RDC)

34.INTERNATIONAL TRANS AIR BUSINESS (ITAB) – République démocratique du Congo (RDC)

35.KATANGA AIRWAYS – République démocratique du Congo (RDC)

36.KIN AVIA – République démocratique du Congo (RDC)

37.KIVU AIR – République démocratique du Congo (RDC)

38.LIGNES AÉRIENNES CONGOLAISES (LAC) – République démocratique du Congo (RDC)

39.MALU AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

40.MALILA AIRLIFT – République démocratique du Congo (RDC)

41.MANGO AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

42.PIVA AIRLINES – République démocratique du Congo (RDC)

43.RWAKABIKA BUSHI EXPRESS – République démocratique du Congo (RDC)

44.SAFARI LOGISTICS SPRL – République démocratique du Congo (RDC)

45.SAFE AIR COMPANY – République démocratique du Congo (RDC)

46.SERVICES AIR – République démocratique du Congo (RDC)

47.SUN AIR SERVICES – République démocratique du Congo (RDC)

48.SWALA AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

49.TEMBO AIR SERVICES – République démocratique du Congo (RDC)

50.THOM’S AIRWAYS – République démocratique du Congo (RDC)

51.TMK AIR COMMUTER – République démocratique du Congo (RDC)

52.TRACEP CONGO AVIATION – République démocratique du Congo (RDC)

53.TRANS AIR CARGO SERVICES – République démocratique du Congo (RDC)

54.TRANSPORTS AÉRIENS CONGOLAIS (TRACO) – République démocratique du Congo (RDC)

55.VIRUNGA AIR CHARTER – République démocratique du Congo (RDC)

56.WIMBI DIRA AIRWAYS – République démocratique du Congo (RDC)

57.ZAABU INTERNATIONAL – République démocratique du Congo (RDC)

1.AIR KORYO – République populaire démocratique de Corée

1.AIR WEST CO. LTD – République du Soudan

1.ARIANA AFGHAN AIRLINES – République islamique d’Afghanistan

1.MOTOR SICH – Ukraine

1.SIEM REAP AIRWAYS INTERNATIONAL – Royaume du Cambodge

1.SILVERBACK CARGO FREIGHTERS – République du Rwanda

1.UKRAINE CARGO AIRWAYS – Ukraine

2.UKRAINIAN MEDITERRANEAN AIRLINES – Ukraine

3.VOLARE AVIATION ENTREPRISE – Ukraine

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de l’Angola responsables de la surveillance réglementaire (à l’exception de TAAG Angola Airlines), à savoir :

1.AEROJET – République d’Angola

2.AIR26 004 – République d’Angola

3.AIR GEMINI – République d’Angola

4.AIR GICANGO – République d’Angola

5.AIR JET 003 – République d’Angola

6.AIR NAVE – République d’Angola

7.ALADA – République d’Angola

8.ANGOLA AIR SERVICES – République d’Angola

8.DIEXIM – République d’Angola

9.GIRA GLOBO – République d’Angola

10.HELIANG – République d’Angola

11.HELIMALONGO – République d’Angola MAVEWA 016 Inconnu République d’Angola

12.PHA République d’Angola

13.RUI & CONCEICAO République d’Angola

14.SAL – République d’Angola

15.SERVISAIR – République d’Angola

16.SONAIR – République d’Angola

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités du Bénin – République du Bénin responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.AERO BENIN – République du Bénin

2.AFRICA AIRWAYS – République du Bénin

3.ALAFIA JET PEA – République du Bénin

4.BENIN GOLF AIR PEA – République du Bénin

5.BENIN LITTORAL AIRWAYS – République du Bénin

6.COTAIR – République du Bénin

7.ROYAL AIR – République du Bénin

8.TRANS AIR BENIN – République du Bénin

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de Guinée équatoriale responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.CRONOS AIRLINES – Guinée équatoriale

2.CEIBA INTERCONTINENTAL- Guinée équatoriale

3.EGAMS – Guinée équatoriale

4.EUROGUINEANA DE AVIACION Y TRANSPORTES – Guinée équatoriale

5.GENERAL WORK AVIACION – Guinée équatoriale

6.GETRA – GUINEA ECUATORIAL DE TRANSPORTES AEREOS – Guinée équatoriale

7.GUINEA AIRWAYS – Guinée équatoriale

8.STAR EQUATORIAL AIRLINES – Guinée équatoriale

9.UTAGE – UNION DE TRANSPORT AEREO DE GUINEA ECUATORIAL – Guinée équatoriale

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités indonésiennes responsables de la surveillance réglementaire, à l’exception de Garuda Indonesia, Airfast Indonesia, Mandala Airlines et Ekspres Transportasi Antarbenua, notamment :

1.AIR PACIFIC UTAMA – République d’Indonésie

2.ALFA TRANS DIRGANTATA – République d’Indonésie

3.ASCO NUSA AIR – République d’Indonésie

4.ASI PUDJIASTUTI – République d’Indonésie

5.AVIASTAR MANDIRI – République d’Indonésie

6.CARDIG AIR – République d’Indonésie

7.DABI AIR NUSANTARA – République d’Indonésie

8.DERAYA AIR TAXI – République d’Indonésie

9.DERAZONA AIR SERVICE – République d’Indonésie

11.DIRGANTARA AIR SERVICE – République d’Indonésie

12.EASTINDO – République d’Indonésie

13.GATARI AIR SERVICE – République d’Indonésie

14.INDONESIA AIR ASIA – République d’Indonésie

15.INDONESIA AIR TRANSPORT – République d’Indonésie

16.INTAN ANGKASA AIR SERVICE – République d’Indonésie

17.JOHNLIN AIR TRANSPORT – République d’Indonésie

18.KAL STAR – République d’Indonésie

19.KARTIKA AIRLINES – République d’Indonésie

20.KURA-KURA AVIATION – République d’Indonésie

21.LION MENTARI AIRLINES – République d’Indonésie

22.MANUNGGAL AIR – République d’Indonésie

23.MEGANTARA – République d’Indonésie

24.MERPATI NUSANTARA AIRLINES – République d’Indonésie

25.METRO BATAVIA – République d’Indonésie

26.MIMIKA AIR – République d’Indonésie

27.NATIONAL UTILITY HELICOPTER – République d’Indonésie

28.NUSANTARA AIR CHARTER – République d’Indonésie

29.NUSANTARA BUANA AIR – République d’Indonésie

30.NYAMAN AIR – République d’Indonésie

31.PELITA AIR SERVICE – République d’Indonésie

32.PENERBANGAN ANGKASA SEMESTA – République d’Indonésie

33.PURA WISATA BARUNA – République d’Indonésie

34.REPUBLIC EXPRESS AIRLINES – République d’Indonésie

35.RIAU AIRLINES – République d’Indonésie

36.SAMPOERNA AIR NUSANTARA – République d’Indonésie

37.SAYAP GARUDA INDAH – République d’Indonésie

38.SKY AVIATION – République d’Indonésie

39.SMAC – République d’Indonésie

40.SRIWIJAYA AIR – République d’Indonésie

41.SURVEI UDARA PENAS – République d’Indonésie

42.TRANSWISATA PRIMA AVIATION – République d’Indonésie

43.TRAVEL EXPRESS AVIATION SERVICE – République d’Indonésie

44.TRAVIRA UTAMA – République d’Indonésie

45.TRI MG INTRA ASIA AIRLINES – République d’Indonésie

46.TRIGANA AIR SERVICE – République d’Indonésie

47.UNINDO – République d’Indonésie WING ABADI

48.AIRLINES – République d’Indonésie

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités du Kazakhstan responsables de la surveillance réglementaire (à l’exception d’Air Astana), à savoir :

1.AERO AIR COMPANY – République du Kazakhstan

2.AEROPRAKT KZ – République du Kazakhstan

3.AEROTOUR KZ – République du Kazakhstan

4.AIR ALMATY – République du Kazakhstan

5.AIR COMPANY KOKSHETAU – République du Kazakhstan

6.AIR DIVISION OF EKA – République du Kazakhstan

7.AIR FLAMINGO – République du Kazakhstan

8.AIR TRUST AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

9.AK SUNKAR AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

10.ALMATY AVIATION – République du Kazakhstan

11.ARKHABAY – République du Kazakhstan

12.ASIA CONTINENTAL AIRLINES – République du Kazakhstan

13.ASIA CONTINENTAL AVIALINES – République du Kazakhstan

14.ASIA WINGS – République du Kazakhstan

15.ASSOCIATION OF AMATEUR PILOTS OF KAZAKHSTAN – République du Kazakhstan

16.ATMA AIRLINES – République du Kazakhstan

17.ATYRAU AYE JOLY – République du Kazakhstan

18.AVIA-JAYNAR – République du Kazakhstan

19.BEYBARS AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

20.BERKUT AIR/BEK AIR – République du Kazakhstan

21.BERKUT STATE AIRLINE – République du Kazakhstan

22.BERKUT KZ – République du Kazakhstan

23.BURUNDAYAVIA AIRLINES – République du Kazakhstan

24.COMLUX – République du Kazakhstan

25.DETA AIR – République du Kazakhstan

26.EAST WING – République du Kazakhstan

27.EASTERN EXPRESS – République du Kazakhstan

28.EOL AIR – République du Kazakhstan

29.EURO-ASIA AIR – République du Kazakhstan

30.EURO-ASIA AIR INTERNATIONAL – République du Kazakhstan

31.EXCELLENT GLIDE – République du Kazakhstan

32.FENIX – République du Kazakhstan

33.FLY JET KZ – République du Kazakhstan

34.IJT AVIATION – République du Kazakhstan

35.INVESTAVIA – République du Kazakhstan

36.IRBIS – République du Kazakhstan

37.IRTYSH AIR – République du Kazakhstan

38.JET AIRLINES – République du Kazakhstan

39.JET ONE – République du Kazakhstan

40.KAVIASPAS – République du Kazakhstan

41.KAZAIR JET – République du Kazakhstan

42.KAZAIRTRANS AIRLINE – République du Kazakhstan

43.KAZAIRWEST – République du Kazakhstan

44.KAZAVIA – République du Kazakhstan

45.KOKSHETAU – République du Kazakhstan

46.MAK AIR AIRLINE – République du Kazakhstan

47.MEGA AIRLINES – République du Kazakhstan

48.MIRAS – République du Kazakhstan

49.NAVIGATOR – République du Kazakhstan

50.OLIMP AIR – République du Kazakhstan

51.ORLAN 2000 AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

52.PANKH CENTER KAZAKHSTAN – République du Kazakhstan

53.PRIME AVIATION – République du Kazakhstan

54.SALEM AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

55.SAMAL AIR I- République du Kazakhstan

56.SAYAT AIR – République du Kazakhstan

57.SAYAKHAT AIRLINES – République du Kazakhstan

58.SEMEYAVIA – République du Kazakhstan

59.SCAT – République du Kazakhstan

60.STARLINE KZ – République du Kazakhstan

61.SKYBUS – République du Kazakhstan

62.SKYJET – République du Kazakhstan

63.SKYSERVICE – République du Kazakhstan

64.TAHMID AIR – République du Kazakhstan

65.TULPAR AVIA SERVICE – République du Kazakhstan

66.TYAN SHAN – République du Kazakhstan

67.UST-KAMENOGORSK – République du Kazakhstan

68.ZHETYSU AIRCOMPANY – République du Kazakhstan

69.ZHERSU AVIA – République du Kazakhstan

70.ZHEZKAZGANAIR – République du Kazakhstan

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la République kirghize responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.AIR MANAS – République kirghize

2.AVIA TRAFFIC COMPANY 23 AVJ République kirghize

3.AEROSTAN (EX BISTAIR-FEZ BISHKEK) – République kirghize

4.CLICK AIRWAYS – République kirghize

5.DAMES – République kirghize

6.EASTOK AVIA – République kirghize

7.GOLDEN RULE AIRLINES – République kirghize

8.ITEK AIR – République kirghize

9.KYRGYZ TRANS AVIA – République kirghize

10.KIRGHIZSTAN – République kirghize

11.MAX AVIA – République kirghize

12.S GROUP AVIATION – République kirghize

13.SKY GATE INTERNATIONAL AVIATION – République kirghize

14.SKY WAY AIR – République kirghize

15.TENIR AIRLINES République kirghize

16.TRAST AERO – République kirghize

17.VALOR AIR – République kirghize

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités du Libéria responsables de la surveillance réglementaire

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la République du Gabon responsables de la surveillance réglementaire (à l’exception de Gabon Airlines, d’Afrijet et de SN2AG), à savoir :

1.AIR SERVICES – République du Gabon

2.AIR TOURIST – République du Gabon

3.NATIONALE ET REGIONALE TRANSPORT – République du Gabon

4.SCD AVIATION – République du Gabon

5.SKY GABON – République du Gabon

6.SOLENTA AVIATION GABON – République du Gabon

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de Sierra Leone responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.AIR RUM – Sierra Leone

2.HEAVYLIFT CARGO – Sierra Leone

3.ORANGE AIR SIERRA – Sierra Leone

4.PARAMOUNT AIRLINES – Sierra Leone

5.SEVEN FOUR EIGHT AIR SERVICES – Sierra Leone

6.TEEBAH AIRWAYS – Sierra Leone

Tous les transporteurs aériens certifiés par les autorités de la Zambie responsables de la surveillance réglementaire, à savoir :

1.Zambezi Airlines – Zambie

Lire la suite

Lac Edouard au parc de Virunga: Les pachydermes menacés de disparition selon Xavier Gilbert de l'ong Objectif Brousse !

Xavier Gilbert est un broussard urbain. Il est Français de nationalité mais Congolais dans l'âme, actes et gestes. Il passe son temps dans les collines du Nord-Kivu mais aussi en Ituri à l'Est de la République Démocratique du Congo.

Il n'est pas subventionné pour son travail et ne roule pas en 4X4. Combattu et critiqué par certaines Ong budgétivores pour son approche de développement librement choisi et assumé, Xavier Gilbert, président de l'organisation "Objectif brousse" vit avec les populations congolaises, il scolarise les moussaillons congolais abandonnés dont les familles ont fui la guerre meurtrière de l'Est.

A Paris, il passe toujours comme un coup de vent. Après plusieurs tentatives manquées, lorsque nous nous croisons cette fois-ci, heureusement il n'est pas seul mais entouré de deux personnes dont une militante de son association. J'insiste au près de Danielle Antoniotti qui prend note, pour avoir les éléments que nous mettons à votre disposition.

Selon Xavier Gilbert, le lac Edouard, situé dans le Parc national de Virunga, a connu ces dix dernières années une des pires destructions. "Si jamais il n’ y a plus d’hippopotames, il n’y aura plus de poissons pour les hommes parce que tout est lié. L’hippopotame avec son excrément nourrit toute une avifaune ; crée de phytoplanctons qui nourrissent les poissons. Avant, il y avait plus de 30.000 hippopotames dans le Virunga, maintenant, ils peuvent être au nombre de 200 ou 300. Donc la situation est tragique. Et d’ailleurs, dans tout ça, ce sont les hommes qui vont en subir les conséquences. Les autorités congolaises qui soutiennent les actions de conservation devraient punir sévèrement les actes de braconnage ainsi que la pêche illicite dans le parc de Vigunga."

Selon les habitants de Vitchumbi, une cité de pêcheurs, au bord du lac Edouard, les massacres hippopotames sont causés par des groupes armés étrangers, des milices locales et par certains militaires des Forces armées congolaises en complicité avec quelques habitants.

Lire la suite

jeudi 16 juillet 2009

L’Association de la Presse Panafricaine (APPA), invitée à la remise de diplômes du CPFJ aux journalistes africains, au lieu de 11 journalistes, 8 seulement d'entre eux ont reçu leurs diplômes, 3 congolais abandonnés à Kinshasa

James Bénédict Ngumbu, Secrétaire général de l'Association de la Presse panafricaine (APPA) entouré des lauréats de la formation CPFJ à Marne-la-Vallée.

Le Groupe de Recherche et d’Echanges Technologiques (Gret) a beaucoup changé depuis l'époque de Jacques Sultan. Le Gret qui fait circuler ses Jeeps blanches avec son logo en rouge dans les coins et recoins de la République Démocratique du Congo notamment dans les provinces du Bandundu et Bas-Congo, est fort apprécié pour ses actions auprès des paysans en vue de les aider à évacuer leurs produits agricoles vers les grands marchés et centres urbains. Decidement, le Gret appui aux médias, pose énormément des problèmes.

Le 10 juillet 2009, une cérémonie de remise des diplômes en collaboration avec le Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes (CFPJ), dans l’enceinte de l’auditorium du Gret, situé à Nogent-Sur-Marne, dans la région parisienne.

8 journalistes africains au lieu de 11 venus de 4 pays (4 pour le Congo Brazzaville, 2 pour le Burundi, 1 pour le Rwanda et 1 pour la République démocratique du Congo), ont reçus leurs diplômes de fin de formation. La cérémonie a été honorée par plusieurs personnalités, notamment d’un représentant du Quai d’Orsay, de Fabienne Gérault, formatrice du CFPJ international et d’autres responsables d’organes de la presse française entre autres le CFI.

Profitant de cette occasion, James Bénédict Ngumbu, le Secrétaire général de l’APPA a expliqué à l’assistance, les objectifs de l’association de la presse panafricaine en France et a également encouragé les heureux récipiendaires. « Vous venez de prouver encore une fois de plus que notre continent regorge plein de talents. Faites tout pour que les enseignements reçus soient utiles au public. Sinon vous priverez ce dernier de son droit fondamental, c’est-à-dire, le droit à l’information. Je remercie également les organisateurs pour avoir fait confiance à l’APPA et je souhaite que nous puissions collaboré dans l’avenir, d’une manière efficace pour aider la presse africaine.» Faisait-il remarquer.

L’APPA a été invitée par les organisateurs pour apporter son soutien aux journalistes concernés. « Ces cours sont axés sur la thématique de la régulation, de l’autorégulation et de la professionnalisation. Fort de cette action, nous avons décidé de poursuivre ce renforcement en mettant en place durant deux années, un programme d’appui aux médias audiovisuels dans toute la sous région. » A indiqué, Florence Minery-Lemoine, responsable du programme Médias.

Etait-il nécessaire que l'APPA soit invitée pour une cérémonie de remise des diplômes alors même qu'elle n'a pas été associée pour la formation ? N'ya-t-il des journalistes Africains compétents en France, qu'on pouvait associer dans cette formation ? Pourquoi renforcer les capacités des journalistes africains sur le numérique alors que tous fonctionnent encore en analogique ? Le Gret s'est-il souciait de l'environnement politique dans lequel travaillent les journalistes africains diplômés ?

Les râteaux du Gret aux journalistes congolais

Or au départ 4 journalistes devraient provenir de la République Démocratique du Congo. Que s'est-il vraiment passé pour qu'un seul journaliste soit venu à Paris alors que trois autres confères sont resté à Kinshasa ? Entre, le Rwanda, le Burundi, le Congo-Brazzaville, la République démocratique du Congo demeure le second pays francophone par sa sa population plus de 60.000.000 d'habitants.

En faisant l'investigation, l'équipe de Réveil-FM s'est rendu compte qu'à kinshasa, les journalistes kinois avaient refusé de rejoindre les autres dans un auberge à une 20 de kilomètres du centre ville à Mont-Ngafula pour y loger. Un modus vivendi fut trouvé tout le monde a été logé à l'hôtel Invest dans l'enceinte de la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC). Pour punir les Congolais, le Gret a décidé de prendre un seul seul congolais au lieu de 4 journalistes prévus.

Héléne Palard, coordinatrice régionale du Gret en RDC

Le Gret, récidiviste: ce n'est pas la première fois....

En 2003, lors de l'Université d'été de la communication à Hourtin, nous avions rencontré Serge Bailly, un Belge Chômeur dont l'association "média Résistance" n'avait fonctionné que le temps d'une rose en Belgique.

Par un tour de passe -passe, l'homme a été nommé au Gret comme Coordinateur du Programme Apui aux Médias Congolais sur un projet qu'avait initié "Fopromédias" (Formations des professionnels des médias) auprès de l'Union européenne.

Hystérique, xénophobe voire raciste, Serge Bailly s'est comporté en "Tintin au Congo", condescendant avec les journalistes et les organes de médias congolais.

Alors que Je lui avait parlé de notre projet d'avoir une cartographie des radios de la RDC, quatre mois plus tard le Gret avait publié une cartographie des radios congolaises, l'homme sans scrupule ni éthique avait publié piqué notre notre idée et l'avait comptabilisé pour les initiatives du Gret.

Le 20 juin 2006, L’Observatoire de la Liberté de la Presse en Afrique (OLPA), réseau africain d’experts juristes et journalistes volontaires pour la défense et la promotion du droit d’informer et d’être informé, dénonçait les pressions exercées par le Groupe de Recherche et d’Echanges Technologiques (Gret) sur un quotidien indépendant de Kinshasa « Le Phare ».

Dans son communiqué on pouvait lire:depuis 2003, dans le secteur de la presse où elle apporte un appui financier à quelques organisations des médias. Cette organisation s’obstine depuis le 15 mai 2006 à exercer d’importantes pressions sur le quotidien le Phare dont l’éditeur assume actuellement les fonctions de président de l’Observatoire des Médias Congolais (Omec), structure d’auto-régulation de la profession bénéficiant du soutien financier du Gret et de l’Institut Panos Paris pour son fonctionnement.

Le Gret, par le biais de son représentant en RDC M.Serge Bailly, a adressé le 15 mai 2006 une plainte à l’Omec contre le quotidien Le Phare et le journaliste indépendant Jean N’Saka wa N’Saka qu’il accuse de faire l’apologie de la violence et d’inciter à la haine contre les autres communautés vivant au Congo.

Cette plainte est consécutive à la publication par le Phare dans son édition n°2834 du 9 mai 2006 d’un article signé par le journaliste incriminé intitulé : « Obnubilés par mercantilisme et la négrophobie : les Belges remuent le poignard dans nos plaies ».

Après instruction de la plainte et l’audition de l’incriminé, l’Omec a appelé à ce dernier à plus de retenue et au sens de la mesure, dans sa décision du 8 juin 2006. Une décision qui ne semble pas avoir réjoui le représentant du Gret en RDC.

Serge Bailly est de nouveau revenu à la charge, lundi 19 mai 2006, en adressant une correspondance abondante et sévère au rédacteur en chef du quotidien qu’il accuse de nouveau d’incitation à la haine, pour avoir publié une analyse dans son édition n°2858 du 12 juin 2006 intitulé : « Un rapport scandaleux de l’Union européenne révèle un complot international contre la RDC ».

Ayant débauché Ben Kabamba de la radio Maria à Bukavu pour le Gret, l'objectif de Serge Bailly n'était pas de soutenir un confrère en difficulté, depuis qu'il est à radio okapi il s'en sort mieux, mais uniquement dans le but de profiter du fait que Ben Kabamba était le frère du fameux Bob Kazadi Kabamba, le Congolo-Belge, auto-proclamé spécialiste de la RDC, assistant de l'Université de Liège, l'un des auteurs de la Constitution de la balbutiante IIIème République et qui était de tous les voyages de Louis Michel, ex-Commissaire européen au développement et à l'action humanitaire, à Kinshasa, qui part ses réseaux, oukases et invectives avait tout boutiquer sur les élections de 2006 communément appelées "Elections Louis Michel" pour plébisciter son candidat.

J'avais eu l'outrecuidance de l'interroger sur le comportement ambivalent qui l'interrogeais de quel droit le Gret pouvait créer son propre réseau en pillant le nôtre, comment un soi disant bailleur de fond au lieu de renforcer les organes qui existent va créer son propre réseau ? Sa réponse avec beaucoup de culot fut menaçant: " Nous allons t'écraser " Qui nous ? Qui sont derrière cette cabale ? Est-elle orchestrée par qui ? Lorsqu'un expatrié de surcroit un belge colonialiste ose menacer un Congolais dans son propre pays , qui est derrière cet homme ? Qui sont avec lui et les soutiennent ?

Serge Bailly ne nous a jamais impressionné malgré ses attitudes et comportements colonialistes.

La politique de diviser pour mieux peut fonctionner pour un temps mais a parfois des limites. Serge Bailly a promis beaucoup de choses aux Congolais notamment aux radioteurs qu'il allait équiper leurs radios communautaires, qu'il allait amener Pierre Sosthène Kambidi de la radio Concorde de tshikapa en Europe...Aucune de promesses faites dans sa politique de diviser pour mieux régner n'a fonctionné.

Dans son livre "le poisson te dit que le crocodile est malade", chroniques des élections congolaises paru en 2007, Serge Bailly ironise sur les élections de 2006 en république Démocratique du Congo mais il n'a pas le courage de dire à haute à voix qu'une "Omerta" était déclenchée pour qu'aucune critique ne soit faite à l'égard de la Haute Autorité des Médias (HAM) à commencer par le Gret. Recevant le financement de l'Union européen critiquer les dérives autoritaristes et dérapages mutingaïstes s'étaient comme si on se tirait la balle aux pieds. Conséquence: silence radio ! La volonté souveraine des Congolais ne comptaient pas seuls comptaient le financement reçu. Sa conscience est-il revenu maintenant qu'il rase les murs chez lui en Belgique ?

Priver les confrères de Kinshasa d'une formation alors pour avoir réclamer un droit aussi élémentaire, que le transport est une aberration Kinshasa est l'une de capitales du monde qui n'a pas des transports en commun. La difficulté de transport est une donne qu'il faut intégrer dans un projet congolais.

L'APPA qui est une plate-forme qui regroupe les journalistes africains professionnels exerçant en France, se préoccupe pour l'intégration de ces derniers dans leur pays d'accueil. Elle est soucieuse de voir les confrères qui travaillent sur le continent dans les conditions parfois infra-humaines soient respectés dans leur métier. Interlocutrice auprès des autorités françaises, l'APPA compte veiller pour que les formations qui touchent aux journalistes africains prennent en compte compte de l'environnement politique dans lequel exerce tout un chacun. Dieu seul sait, chaque pays a son environnement politique. Et la globalisation généralisante ne marche toujours pas !

Lire la suite

vendredi 10 juillet 2009

Les Rendez-vous, Réveil-FM-Imagazine-Pana Press: Les élections présidentielles au Congo-Brazzaville

Les Rendez-Vous

sont un espace de débat, chaque semaine, deux journalistes commentent l’actualité.

Animé par Nicolas Abena (Imagazine/Afrique Asie), Seidik ABBA de Panapress et Freddy Mulongo de Réveil-FM tentent d’y répondre.

Élections présidentielles au Congo-Brazzaville

Une douzaine de candidats se présenterons devant le peuple congolais le 12 juillet prochain pour élire un nouveau Président de la République pour une période de sept ans. Un seul vainqueur sortira des urnes. Le Président sortant part favori d’après ses propres dires, thèse que conteste l’opposition. Quelques jours seulement après la disparition du Président Gabonais Omar Bongo Ondimba, l‘enjeu de ce scrutin s’avère primordial aussi bien pour le Congo Brazzaville que pour l’équilibre politique de la zone CEMAC.

La communauté Internationale regarde avec indifférence, “la France n’a pas de candidat” comme le laissait entendre le Président Nicolas Sarkozy lors de son passage à Brazzaville, le 26 mars 2009 mais observe avec attention ce rendez-vous.

De nombreuses zones d’ombre existent. Denis Sassou a-t-il déjà l'élection présidentielle au premier tour au Congo-Brazzaville ? Les Congolais vont-ils se rendre massivement aux urnes, alors que l'opposition appelle au boycott ? L’élection sera-t-elle libre et transparente ? Denis Sassou va-t-il rempiler pour sept ans ? Les congolais opteront-ils pour Sassou IV ou un autre candidat donc un nouveau visage ? En attendant la réponse le 12 juillet, bon débat.

Lire la suite

jeudi 9 juillet 2009

Conférence mondiale sur l'enseignement supérieur à l'UNESCO

La Conférence mondiale sur l'enseignement supérieur, qui réunit près de 1 000 participants de 148 pays, s'est tenue du 5-8 juillet 2009, au siège de l'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) à Paris sur un appel demandant que l'enseignement supérieur réponde aux enjeux mondiaux du développement.

« A l'heure où la planète est confrontée à des défis majeurs en termes de santé, science, éducation, énergies renouvelables, gestion de l'eau, sécurité alimentaire et environnement, les établissements d'enseignement supérieur ont un rôle stratégique à jouer dans l'élaboration de solutions », a affirme lé directeur général de l'UNESCO, Koïchiro Matsuura.

Le directeur général de l'UNESCO a affirmé que l'enseignement supérieur vivait une « véritable révolution », soulignant les quatre dynamiques qui le transformaient actuellement.

La première est l'accélération de la demande : on compte aujourd'hui 51 millions d'étudiants supplémentaires dans le monde par rapport à 2000.

La deuxième évolution concerne la diversification des fournisseurs : l'enseignement supérieur privé représente désormais plus de 30 % des inscriptions au niveau mondial.

Le troisième nouveau moteur de l'enseignement supérieur est l'impact des technologies de l'information et de la communication.

Enfin, la dernière dynamique est la mondialisation, qui « transparaît à travers notre manière d'enseigner, d'apprendre, d'étudier, de mener des recherches et de communiquer ». Dans ce contexte, a ajouté le directeur général, « il nous faut trouver un juste milieu entre la coopération et la concurrence, afin de promouvoir l'excellence pour le plus grand nombre. »

Les personnalités qui sont intervenues lors de la cérémonie d'ouverture ont souligné l'importance de l'éducation pour répondre à la crise économique mondiale. Ils ont également souligné trois aspects essentiels sur lesquels tous les gouvernements devaient se pencher : équité, qualité et coopération internationale.

« Parce qu'il considère que l'enseignement supérieur occupe une place cruciale dans les plans de relance de l'économie américaine, le président Obama a rapidement pris des mesures de soutien aux étudiants et à leur famille », a expliqué Jill Biden, épouse du Vice-président des États-Unis, Joe Biden, et enseignante dans un community college, institut universitaire de cycle court.

A la Conférence mondiale de l'Unseco, il a été beaucoup question de bonne gouvernance, les étudiants africains ont-ils droit de réclamer le respect de leurs droits par les dirigeants en place ? Dessin Luba

Les participants, dont des ministres de l'Education et de l'Enseignement supérieur de toutes les régions du monde, ainsi que des experts internationaux et des représentants du secteur privé, ont étudié les tendances actuelles de la croissance rapide du nombre d'étudiants au boom de l'offre d'enseignement privé, ils ont analysé les nouvelles dynamiques émergentes et leurs implications pour les politiques, et se sont penché sur la responsabilité sociale de l'enseignement supérieur et recommandent des mesures à prendre pour promouvoir l'égalité et simuler l'innovation et la recherche.

Le nombre d’étudiants de l’enseignement supérieur a cru plus rapidement en Afrique que partout ailleurs – quelque 66 % depuis 1999 – mais il demeure encore à un faible niveau (5 %). Ce qui constitue un obstacle aux efforts de réduction de la pauvreté et affaiblit la capacité des pays africains à conduire leur développement et mettre en œuvre des réformes. Selon le Recueil de données mondiales sur l’Education 2009 publié par l’Institut de statistique de l’UNESCO, 51,7 millions d’étudiants supplémentaires ont rejoint l’enseignement supérieur dans le monde entier depuis 2000 et 2,8 millions d’étudiants effectuent leurs études en dehors de leur propre pays. Dix ans après la première Conférence mondiale sur l’enseignement supérieur de 1998, les participants à la Conférence de 2009, réaffirmeront le rôle de l’enseignement supérieur dans la réponse aux enjeux mondiaux – de l’éradication de la pauvreté au développement durable – tout en étudiant des stratégies pour en améliorer l’accès, l’égalité et la qualité.

Lundi 6 juillet de 17h30-1930: Table ronde Afrique: promouvoir l'excellence pour accélérer le développement de l'Afrique: vers un espace africain de la recherche et de l'enseignement supérieur avec comme intervenants: Isabelle Glitho ( Doyenne,, Faculté des Sciences Universités de Lomé, Togo) a parlé des aides et bourses que son Université accorde aux filles qui s'engagent dans les options difficiles par exemple la mathématique; Sir Graeme Davies (Vice-Président, Université de Londres, Royaume-Uni), Australien naturalisé Anglais est le premier à avoir mis en exergue l'importance de la Diaspora africaine pour les Universités africaines. Il faut compter avec les professeurs africains qui peuvent rentrer chez eux pour enseigner pour un certain temps. Encore faudrait-il qu'ils soient sécurisés dans leur pays d'origine. Ignorer l'apport de la diaspora pour bâtir des universités africaines sans turbulences serait une erreur a-t-il dit.

Robert Sangaré (Président de l'Association des oeuvres universitaires de la Francophonie), acteur de terrain a soulevé un problème social qui mine les Universités africaines: la prostitution des étudiantes pour payer et réussir leurs études.

Lire la suite

mercredi 8 juillet 2009

Réveil FM Livres 11: Les cadres congolais de la 3e République ?

Ouvrage écrit par Joseph-Roger Mazanza Kindulu et Jean-Cornelis Nlandu-Tsasa " les cadres congolais de la 3e République ", tous les deux journalistes de l'Agence congolaise de Presse (ACP), nous a laissé sur notre soif. Pour ceux comme nous avons dans notre bibliothèque, "Cadres et dirigeants du Zaïre: Qui sont-ils ?" écrit par les professeurs Mabi Mulumba et Mutamba Makombo vers la fin des années 80, le répertoire actuel est trop sélectif et pêche par son choix très sélectif qui révèle son insuffisance. Lorsque la sélection frise la marginalisation et les critères de choix inconnus, non divulgués, cela pose problème aux lecteurs.

Pour un pays de 60.000.000 d'habitants, avoir 636 notices biographiques, donc 636 cadres seulement à presque 50 ans d'indépendance, cela prouve à dessein que le pays fait du sur place. Or le choix des auteurs pose déjà problème.

On remarque que tous les dinosaures du Mobutisme, les traverseurs de rue qui ont bénéficié de la Révolution pardon de Laurent Désiré kabila et qui défendent bec et ongle le Joséphisme aujourd'hui, tous sont répertoriés et figurent dans le répertoire. Leur capacité de mutation, leur facilité à changer d'idéologies comme ils changent leurs vestes a-t-il été un critère déterminant ?

Laurent Nkundabatwaré Mihigo a même droit à une demi page (p. 200) et le porte parole du CNDP, Basile Diatezwa figure même à la page 37. Par contre pas de Théodore Ngoy, Député provincial du Katanga, avocat et président de Cjust, pas de Christian Badibangi, président de l'Union Socialiste congolaise, pas de Valentin Mubake Numbi ni de François-Xavier Belchika de l'UDPS...

Concernant la société civile, il y a à boire et à manger: par exemple Floribert Tshibeya, le président de la voix des sans voix (VSV) a droit à 3 ligne, pas de George Mata Tshiunza, expert de la société civile ni de Donat Mbaya et Tshivis tshivuadi de Journaliste en Danger (Jed). Comment les journalistes qui se disent professionnels peuvent ignorer le travail qu'abatte Jed pour la liberté d'expression au Congo ? Quelques journalistes sont cité kibambi Shintwa, kabeya Pindi pasi, Kitutu Oleontwa..On oublie Polydor Muboyayi du Phare qui est le président de l'Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ? Ipakala Abeiye Mobiko, éditeur du quotidien La Référence Plus ? Cyril kileba the post ? Francine Mokoko Bina du journal "Le Révélateur"?

La jeune génération est carrément sucré les Mamina Masengo, Nancy Odia les deux consoeurs sont souvent plébiscitées comme " meilleure présentatrice des infos ". Les femmes dans "Les cadres de la 3e République" sont à compter sur le bout des doigts

La majorité des évêques catholiques s'y trouvent, Marhini Bhodo et Kuye ndondo pour les protestants, Simon Kimbangu Kiangani, le chef spirituel de l'Eglise Kimbanguiste est absent. Seule Maman Olangi est reprise pour les Eglises du Réveil. L'évêque Mukuna de l'ACK de Bandalungwa qui est souvent cité en exemple, adopté dans le coeur des kinois pour son intégrité et son sens de hauteur, son refus de courber l'échine devant "Mammon". L'évêque Mukuna est absent. On retrouve deux personnes de la Diaspora Armand Mavinga Tsafunenga (Paris) et Godefroid Kä Mana (Pôle-Institute à Goma). Comment ont-ils fait pour y être.

Lire la suite

lundi 6 juillet 2009

Avions poubelles pour les Comores, cercueils volants au Congo !

"Une association, SOS Voyage aux Comores, a été créée l'an dernier afin d'alerter sur les dangers qu'on nous laisse courir en autorisant les vols de cette compagnie", a souligné Mustapha Abdou-Raouf, (en blanc) porte-parole du Collectif des associations et des amis des Comores (CAAC).

"Nous avons rencontré un responsable de Yemenia, ainsi que les autorités yéménites. Nous avons également écrit au ministre français des Transports et à la Direction générale de l'aviation civile. Une délégation de SOS Voyage aux Comores a passé six mois là-bas pour négocier une solution de rechange et est rentrée bredouille", a-t-il ajouté.

Quelque 5.000 personnes de la communauté comorienne, selon la police et les organisateurs, ont manifesté dimanche 5 juillet 2009, à Paris en hommage aux victimes du crash de l'A310 de Yemenia, demandant l'arrêt des vols de cette compagnie vers les Comores.

Les manifestants, venus à l'appel d'une vingtaine d'associations, sont partis peu après 14H00 de la place de la Nation vers la place de la République, derrière une banderole de "l'Association d'aide pour l'Afrique et les îles Comores" proclamant "plus jamais cela".

Liste des victimes du crash aérien de l'A310 exhibée lors d'une manifestation à Paris, le 5 juillet 2009

Les manifestants étaient nombreux à défiler en costume traditionnel, les femmes vêtues de robes colorées, et les hommes en tunique claire et kofia, le chapeau comorien.

Ils dénonçaient les conditions de confort et de sécurité dans les avions de la compagnie Yemenia, entre Sanaa (Yémen) et les Comores, ainsi que le traitement qui leur est réservé au sol lors de cette escale à Sanaa.

Deux cars avaient été affrétés pour les Comoriens résidant à Marseille. Une prière a été donnée à l'arrivée de la manifestation, qui s'est achevée vers 17H00 sur la place de la République.

Dans un tract, le CASM France, "association représentative des Comoriens de France et des Comores", exige "que justice soit rendue en France pour éviter une parodie de justice aux Comores".

Les Congolais de la diaspora ne peuvent qu'être solidaire avec les Comoriens. La République Démocratique du Congo est le pays africain où les crash sont fréquents. Sauf qu'après un accident aérien rien ne se fait, la vie continue comme si il n'y avait pas eu d'accident, pas des morts

Qui se souvient encore des aspirés du ciel !!!

C'était le 8 mai 2003, à 19h30, un Illiouchine 76, immatriculé UL76/UR-UCR appartenant à la société nationale ukrainienne de transport aérien - Ukrainskaya Aviatransportnaya Kompaniya- affrêté par les Forces Armées Congolaises (FAC) décollait de l'aéroport international de N'djili à destination de Lubumbashi situé à 2000 km de la capitale, au sud-est du pays.

Abord de cet avion russe, des Policiers d'Intervention Rapide (PIR) qui rejoignaient leur poste d'affectation, beaucoup de civils qui attendaient un vol depuis plusieurs semaines. Au total plus de 200 personnes, mais aussi un camion militaire, des uniformes, des munitions, et du ravitaillement.

Le survol de la province du Kasaï se déroula dans des conditions météorologies pas facile tout à coup, le Illiouchine qui croisait déjà à plus de 2.200 m d'altitude, bascule à droite puis à gauche.

On entendit un sifflement suivi d'une détonation, la porte ventrale s'est ouvert.

Panique à bord, le pilote demande aux passagers de rejoindre l'avant de l'appareil séparé de l'arrière par le camion militaire. L'appel d'air crée par le trou béant va aspirer les passagers, dont certains auront les membres arrachés.

D'autres s'accrocheront aux filets qui fixent les caisses de munitions ou aux cordes qui pendent aux parois de l'avion.

Pas plus on ne saura le nombre de passagers du départ, on ne saura non plus exactement combien de passagers manqueront à l'appel lorsque le Iliouchine 76 atterrira à l'aéroport de N'dlili ayant fait un demi tour. Six ans après, l'enquête annoncée tonitruante à coup des coupages dans les journaux et médias audiovisuels n'a jamais aboutie.

Les familles n'ont jamais rien su sur ce qui s'était réellement passé, pas de soutien psychologique, pas d'information...Rien, rien et encore rien.

Lire la suite

samedi 4 juillet 2009

Modeste Mutinga conduit la délégation parlementaire congolaise à la XXXVe session de l'Assemblée parlementaire de la Francophonie qui se déroulera les 5 et 6 juillet 2009 à Paris

Nicolas Abena Imagazine-Réveil FM et le président Abdou Diouf, Secrétaire général de l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF)

A l'invitation du Président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, les assises réuniront plus de 250 parlementaires, provenant des soixante-dix-sept Parlements d'Etats, de communautés ou organisations interparlementaires, ayant la langue française en partage.

Elle débutera ses travaux par une intervention d'Abdou Diouf, Secrétaire général de la Francophonie et elle les poursuivra par un débat sur la crise financière, la lutte contre la pauvreté et le développement. Elle traitera également de thèmes d'actualité, liés aux situations politiques dans l'espace francophone. Elle étudiera la place réservée à la langue française dans la vie internationale.

La délégation AMP, Parti-Etat, de la République Démocratique du Congo est conduite par Modeste Mutinga, premier rapporteur au Sénat. Au pays de Voltaire, Modeste Mutinga s'exprimera librement sans être muselé ni bâillonné.

Aura-t-il le courage de dire à ses homologues africains et français que le poste de rapporteur au Sénat qu'il occupe est une récompense pour avoir avoir muselé les journalistes, les acteurs politiques de l'opposition et les médias au Congo lors des élections de 2006 ?

Et qu'il avait privé 60.000.000 des Congolais d'un débat crucial entre Joseph kabila et Jean-Pierre bemba, les deux candidats restés en lice au second tour de l'élection présidentielle pour un maroquin au Sénat ?

Etouffeur des libertés, l'ancien président de la Haute Autorité des Médias (HAM), dira-t-il à ses homologues qu'il s'était octroyé les fréquences radio et télé en tant que président d'une institution citoyenne qui devrait être impartiale, neutre et équitable ?

Pourra-t-il se mentir à lui même et dire aux autres qu'il est encore journaliste puisqu'il continue à signer ses "Nota Bene" Modeste Mutinga, Sénateur dans son propre journal "Le Potentiel ", les deux fonctions sont-ils compatibles ?

De quoi Modeste Mutinga s'entretiendra-t-il à ses homologues parlementaires? Qu'il a été le paravent contre "la congolité", une invention des Joséphistes pour faire peur à l'Occident et justifier la présence de l'Eufor au Congo.

Sa présence à l'Assemblée parlementaire de la Francophonie lui permettra de goûter à la liberté d'expression. Dans la vie on peut souvent rouler les autres dans la farine surtout pas soi-même et sa conscience. Lorsque Modeste se rase le matin devant la glace est-il content de Mutinga ? La liberté d'expression est un droit essentiel à chaque individu.

Créée en 1967, l'APF intervient auprès des instances de la Francophonie en rendant des avis sur les sujets concernant l'espace francophone ou portant sur les thèmes des sommets de la Francophonie et le suivi de leurs décisions. Elle est en particulier chargée de de promouvoir la démocratie, l'État de droit et les droits de l'Homme, plus particulièrement au sein de la communauté francophone.

Lire la suite

jeudi 2 juillet 2009

Press Club à Paris, l'humour politique a un prix !

En me rendant à l'invitation de la remise de la 7 ème édition du prix de l'humour politique au Press Club des Champs-Elysées (Premier Press Club européen, 2e mondial après le National Press Club de Washington.), je n'ai cessé à penser à Bernardin Mungul Diaka. L'homme politique congolais qui a effectué le plus bref séjour de tous les premiers ministres à la Primature (Premier ministre du Zaïre du 1er novembre 1991 au 25 novembre 1991), juste un mois. Son humour sarcastique est demeuré légendaire en République Démocratique du Congo. Rejeté par l’Opposition radicale, il n’a pas moins fini avec son humour en étant gouverneur de la Ville de Kinshasa de 1992 à 1996.

Bernadin Mungul Diaka déclara un jour " Le pays était sur un Cric ". On sait qu'il faut éviter de travailler sous un véhicule supporté pour un cric seulement, il faut toujours utiliser des chandelles de sécurité appropriées. Lorsqu'un pays est sur le Cric, on fait comment ? Existent-ils des chandelles de sécurité pour un pays sur un Cric ?

Plus tard pour justifier l'insalubrité dans Kinshasa, la capitale il dira " On ne balaye pas une maison qui est en deuil ".

Je ne sais pas quel prix il mérite même à titre posthume. On devra y penser, lorsque la RDC recouvrera sa souveraineté nationale mais surtout la paix.

Ce lundi 29 juin 2009, le Press Club a décerné le Prix Press Club, humour et politique 2009, qui récompense la phrase politique la plus drôle, la plus hilarante de l’année, qu’il s’agisse indistinctement d’humour volontaire ou involontaire, prononcée par les hommes politiques français.

les gagnants sont:

Bertrand DELANOE, Maire de Paris, Lauréat du prix Press Club; Guillaume BACHELAY, prix de l'encouragement et Luc CHATEL , prix spécial du Jury. Photo Levesque Bruno-Globepix

1.Bertrand DELANOÉ, Maire de Paris

Il a été élu Lauréat du prix Press Club, humour et politique 2009 pour sa phrase assassine sur le Parti Socialiste (PS) « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner ».

2. Luc CHATEL , L'ancien porte parole du gouvernement et actuel ministre de l'Education Nationale a reçu le prix spécial du Jury « Le Chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est la preuve de la qualité de leurs relations ».

Lundi 29 juin 2009, Press Club à Paris, Jean François Copé, Président du groupe UMP à l'Assemblée nationale et Freddy Mulongo. Photo Levesque Bruno-Globepix

3. Jean-François COPÉ, Président du groupe UMP à l'Assemblée nationale a reçu le Prix des internautes « Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double ». Prix de l’encouragement Guillaume BACHELAY, Secrétaire National à l’Industrie du PS « La présidentielle, Hollande y pense en nous rasant ».

Les 15 nominés étaient:

1. Christine ALBANEL, Ministre de la Culture et de la Communication : « Mes cheveux raccourcissent au fur et à mesure que mon expérience croît ».

2. Martine AUBRY, 1ère Secrétaire du PS : « Ségolène Royal aura la place qu’elle souhaite dans le PS, même si la plupart sont déjà occupées ».

3. Roselyne BACHELOT, après la victoire des handballeurs Français aux Championnats du Monde : « Dans les vestiaires, nous n’avions qu’un mot : énorme ! »

4. Najat BELKACEM, conseillère régionale PS et adjointe au Maire de Lyon : « Il ne faut pas que le PS se laisse électrocuter par ses courants ».

5. Jean-Christophe CAMBADELIS, Député PS de Paris : « Si Ségolène Royal s’excuse chaque fois que Sarkozy fait une boulette, elle va passer sa vie à genoux ».

6. Luc CHATEL, porte-parole du Gouvernement : « Le Chef de l’Etat appelle parfois Brice Hortefeux pour ne rien lui dire. C’est la preuve de la qualité de leurs relations ».

7. Jean-François COPE, Président du Groupe UMP à l’Assemblée Nationale, s’adressant au Président Nicolas Sarkozy : « Tu as prévu de filer les clés de l’UMP à Xavier Bertrand ; tu devrais en garder un double ». Et pour : « Moi vivant, il n’y aura pas d’augmentation de la redevance ».

8. Bertrand DELANOE, Maire de Paris : « Le vrai changement au PS, ce serait de gagner ».

9. Valery Giscard-d’Estaing, à propos d’un éventuel rattachement de sa région Auvergne : « Je doute que le comité Balladur réussisse là où Jules César a échoué ».

10. Christine LAGARDE, Ministre de l’Economie, à qui l’on suggère de devenir Commissaire Européen : « Pourquoi pas entraîneur du PSG ? ».

11. Nadine MORANO, Secrétaire d’Etat chargée de la famille : « Je suis Sarkozyste jusqu’au bout des globules ».

12. Jean-Pierre RAFFARIN, Ancien Premier Ministre : « Le tour de taille n’est pas un handicap au Sénat ».

13. Michel ROCARD, Ancien Premier Ministre : « Le PS est mal portant ; et comme je respecte les hôpitaux, je baisse la voix comme on doit le faire quand il y a un malade dans la place ».

14. Ségolène ROYAL, de retour des Etats-Unis : « J’ai inspiré Obama et ses équipes m’ont copiée ».

Lire la suite

mercredi 1 juillet 2009

Le Grand Paris de Nicolas Sarkozy:" La Défense doit être la City de la France "

Dans le cadre du Grand Paris, Nicolas Sarkozy était en visite, mardi matin 30 juin 2009, dans le quartier d'affaires de la Défense.

Nicolas Sarkozy était attendu sur l'avenir du quartier d'affaires. Mais c'est sur le volet du grand Paris qu'il s'est davantage concentré. Dès l'automne, un projet de loi "spécifique" doit être présenté afin d'assouplir les règles d'urbanisme autour des gares. Les procédures habituelles-enquête et débat publics-seront accélérées pour une ouverture " des premiers tronçons" du grand métro automatique en banlieue " en 2017". Le président français est-il déjà en campagne pour un second quinquennat ?

Dans son discours remis aux journalistes à la Défense, on peut y lire: " On sait voyager vite et loin mais on a le plus grandes difficultés à aller tous les jours de son domicile à son lieu de travail. On sait communiquer instantanément avec n'importe qui est à l'autre bout du monde mais on ne sait pas vivre ensemble d'un quartier à un autre. On fait des agglomérations gigantesques qui ne sont pas des villes non par ce qu'elles sont trop grandes mais parce qu'elles n'ont pas d'âme, parce qu'un nombre de plus en plus grand de leurs habitants ne s'y sent ni en sécurité, ni en mesure d'y accomplir ses rêves.

Comment refaire de la ville, de la citoyenneté, du lien civique, du lien social, de la convivialité, de la solidarité ? Comment faire pour que nos grandes métropoles redeviennent des lieux de progrès, de prospérité, de partage ? Comment inventer la ville durable, la ville de l'après Kyoto, la ville écologique, la ville qui s'allie avec la nature au lieu de la combattre ? Voilà le plus grand défi peut-être de la politique du XXI siècle. Ce défi, je veux que la France le relève. Je veux que la France donne l'exemple. C'est cela l'ambition du Grand Paris. (...)

Une ville n'a de rayonnement que si elle est grande aux yeux de tous les hommes et pas seulement de ses habitants. Paris est une ville-monde dont le nom a une signification pour tous les peuples de la terre. Paris est une ville-monde et une économie-monde. Elle n'est pas que la capitale de la France. Elle est aussi la rivale de Londres, de New York, de Tokyo ou de Shanghaï. Elle appartient au grand réseau d'échanges et de communications planétaires. Elle a vocation à être au premier plan dans la civilisation et dans l'économie mondiale. Mais elle peut perdre son rang si nous n'y prenons pas garde. Dans la partie qui se joue à l'échelle de la planète, rien n'est acquis. Pour rester au premier rang, il faut voir loin et il faut voir grand. Le grand Paris, ce n'est pas seulement l'élargissement des frontières de Paris. (...)

La ville ne doit pas exclure mais unir. la ville brasse les âges et les conditions comme elle métisse les pensées et les cultures. La ville doit être une protection pour les plus faibles, les plus démunis. Elle doit être attentive aux malades et aux handicapés. Elle doit être accueillante aux enfants. Elle doit permettre à ceux que la vie a usés, que l'âge a rendu plus fragiles, de ne pas se sentir rejetés. Elle doit leur permettre de vivre dignement comme des citoyens à part entière.(...)

Le Grand Paris cessera d'être une agglomération pour devenir une ville quand on ne parlera plus de banlieues, quand il n'y aura plus de zones urbaines sensibles, quand le destin de chacun ne sera plus déterminé par le quartier où il habite, quand l'adresse cessera d'être un facteur de discrimination sociale. (...)

Le grand Paris c'est un processus de transformation, c'est l'exploitation de tous les possibles, de toutes les potentialités, c'est continuer une histoire qui a commencé bien longtemps avant nous et à laquelle nous voulons donner un cours nouveau, imprimer une nouvelle direction. Cette nouvelle page de l'histoire de Paris, nul ne peut l'écrire seul. Nous devons l'écrire tous ensemble, avec le Gouvernement, avec tous les élus de l'ILe-de-France et avec tous les Franciliens.

Que pense Jean-Paul Huchon (PS), le Président du Conseil Régional de l'Ile-de-France ? Voir Vidéos

Extrait de la table ronde sur l'avenir du site de La Défense à l'heure du Grand Paris, y avaient participé:Nicolas Sarkozy, président de la République Française;M. Patrick Devedjian, Modérateur; M. Philippe Chaix, Directeur général de l'EPAD et de l'EPASA; M. Christian Blanc; M. jean-Louis Borloo, Minsitre d'Etat à l'écologie; Mme Valérie Pecresse, ministre à l'enseignement supérieur; M. Jean-Paul Huchon, président du Conseil Régional d'Ile-de-France; M. Rumani, président de l'association des résidents de la défense, M. Guillaume Poitrinal, Président d'UNIBAL-RODAMCO, M.Arnaud Navier, Directeur de Castorama La Défense; M. Guillaume Pepy, Président de la SNCF; M. Pierre Mongin, Président de la RATP; M. Laurent Batsch, Président de l'Université Paris Dauphine; M. jean-Yves Durance, Président de l'association des utilisateurs de la Défense (AUDE)

Lire la suite