Par Freddy Mulongo,
lundi 31 août 2009 à 16:20 ::radio
Pour les internautes, lecteurs, auditeurs et téléspectateurs de Réveil-FM (www.reveil-fm.com et www.reveil-fm.eu):
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Mimamod' est une entreprise française, dont l'initiateur est un compatriote Congolais, qui existe depuis 2005
Fabriquées entièrement en Italie et en peau
de veau de premier choix, issues d'un long tannage, les chaussures Mimamod' allient résistance et souplesse.
Chaussures de Luxe par excellence, Mimamod' s' est installé à deux pas de la Tour Eiffel dans le XVème arrondissement de Paris, à proximité du siège de l'UNESCO, de la Fédération Française de Football, du Ministère de la Jeunesse et des Sports, des Services du Ministère de la Défense (place Balard). Les entreprises d'audiovisuel France 2 - France 3 et Canal + ont également leur siège dans le XVème arrondissement
La clientèle de Mimamod' est internationale et avec des demandes exigeantes.
Mimamod’ consacre de la rigueur et du temps au choix des matériaux dans lesquels sont confectionnées ses chaussures.
Nos peausseries sont sélectionnées dans les meilleures tanneries italiennes où elles sont longuement travaillées afin de n'en retenir que les fleurs les plus fines et les matières les plus nobles.
Pour chaque type de modèle, une forme particulière et unique a été mise au point afin de garantir un véritable confort du pied.
Le chaussant et la longévité des chaussures sont assurés par la qualité de la semelle première, tannée à l'ancienne, sur laquelle la trépointe, la tige et la semelle sont cousues.
Cette technique qu'utilisent les plus grands bottiers du monde, assure entre autres :
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La technique utilisée pour cet assemblage porte le nom de son inventeur: Charles Goodyear.
Ce procédé dit "Goodyear Véritable" utilise la trépointe piquée à l'aide de fils poissés tout autour de la chaussure, liant ainsi la semelle première à la tige et à la semelle extérieure.
Les chaussures Mimamod' sont du haut de gamme en ce qui concerne le confort, la santé, la solidité et l'esthétique. Nous proposons différents styles: le cuir classique, le style autruche, le style croco, le style lézard, le daim...etc.
Par Freddy Mulongo,
lundi 31 août 2009 à 13:12 ::radio
Dans un mois tout juste, les électeurs de Corbeil-Essonnes devront choisir un successeur à Serge Dassault. L'élection à la mairie de Corbeil-Essonnes de l'avionneur, responsable du journal Le Figaro a été invalidée le 8 juin dernier par le Conseil D'Etat. A l'annonce du verdit, Serge Dassault avait fustigé les juges, "tous socialistes", selon lui. " Je n'ai jamais rien fait, rien jamais, jurait-il. Il n'y a aucune preuve contre moi. C'est uniquement pour me virer de Corbeil Essonnes."
Le Canard Enchaîné, qui a consulté les conclusions transmises au Conseil d'Etat par le rapporteur public, a titré dans son N°4635-26 août 2009, "Dassault a mis trop d'oseille dans Corbeil"
Ville de l'Essonne dans la région d'Île-de-France, Corbeil-Essonnes est la 2nd plus grande ville du département.
Située à 62 mètres d'altitude et voisine des communes de Saint-Pierre-du-Perray et de Saint-Germain-lès-Corbeil, 41 604 habitants dont plusieurs communautés d'origines étrangères.Les Congolais y sont nombreux sans fard ni bruit. Les Corbeil-Essonnois et les Corbeil-Essonnoises résident sur la commune de Corbeil-Essonnes sur une superficie de 11,0 km² (soit 3 778,7 hab/km²). Le fleuve la seine, la rivière l'Essonne sont les principaux cours d'eau qui traverse la ville de Corbeil-Essonnes.
Notre rencontre avec Nathalie Boulay-Laurent s'est fait d'une manière fortuite. En effet, ce dimanche 30 août 2009, devant sa permanence "Corbeil-Essonnes Passionnément", au 13 rue Notre Dame, à proximité de la mairie, ses partisans distribuent les tracts, parlent avec les Corbeil-Essonois... on sent une équipe soudée.
Conseillère régionale, première adjointe de l’ex-maire de Corbeil-Essonnes Serge Dassault (UMP), Nathalie Boulay-Laurent (MoDem) est candidate pour les prochaines élections municipales, elle entend « conduire une liste aux seules couleurs de Corbeil, loin des querelles politiciennes et des règlements de comptes ».
La candidate veut une liste sans couleur politique mais plutôt une équipe riche de sa diversité. "Notre liste sera composée de Corbeil-Essonoises et de Corbeil-Essonnois de tous horizons, au-delà des clivages politiciens, unis par la même volonté et le même projet d'avenir.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 26 août 2009 à 15:59 ::radio
Police congolaise répressive et aux ordres contre les citoyens !!! Photo Archives
Alors que la fameuse Constitution de Liège garantit le droit de manifester aux Congolais, la pieuvre maffieuse de l'Alliance pour maintenir les Prédateurs ne l'entend pas de cette oreille. L'AMP-Parti-Etat refuse à l'opposition extraparlementaire de manifester, cette autorisation n'est accordée qu'aux thuriféraires du régime (partis alimentaires et associations) avec pour objectif d' encenser au passage les prédateurs qui gouverne la République démocratique du Congo.
En effet, le lundi 24 août 2009, l'opposition extraparlementaire a organisé à Kinshasa, une marche pacifique avec pour thème " Congo Pasi Eleki" qui a été réprimée et dont les acteurs politiques ont fini au poste de police de Kalamu.
Christian Badibangi, président de l'Union Socialiste Congolaise (USC), Gaston Dindo, président du Mouvement pour la démocratie et le changement (MDC), Gabriel Mokia, président du Mouvement des démocrates Congolais (MDCO) qui a été libéré du Centre pénitentiaire et de rééducation, ex-prison de Makala, le samedi 13 juin 2009 après 10 mois et 15 jours pour atteinte au chef de l'Etat, et Paka Bissel de l'ODAC ont été arrêtés à 12h15 au niveau de la place de la Victoire alors que les manifestants se rendaient vers le Boulevard triomphal pour déboucher au niveau du Palais du Peuple, siège du parlement godillot-AMP.
Les leaders de l'opposition extraparlementaires ont été enfermé au cachot de la Commune de kalamu. Cédant aux fortes pressions, ils ont été relâchés à 17h40.
Les manifestants ont été violemment bastonné, certains ont encore les visages tuméfiées.
C'est un Christian Badibangi serein et déterminé que nous avons eu au téléphone, l'opposition extraparlementaire compte organiser une autre marche pour le lundi 7 septembre 2009.
Face à une dictature qui veut arracher aux Congolais, les libertés et droits qu'ils avaient gagné à Mobutu et Laurent-Désiré kabila, l'opposition extraparlementaire espère faire entendre la voix des Congolais face à un pouvoir autiste, issu des élections Louis Michel de 2006 qui se croit tout permis puisque légitime.
Par Freddy Mulongo,
mardi 25 août 2009 à 17:25 ::radio
Aucun observateur avisé n'est à mesure de dire exactement ce qui va se passer au Gabon, le 30 Août 2009, jour de l'élection présidentielle ni après. En Afrique centrale, il ne suffit plus de gagner l'élection présidentielle et de prêter serment.
La rumeur tend à la vérité: Le président Denis Sassou Nguesso a quitté Brazzaville le mercredi 19 Août 2009 à 01 heure du
matin, à destination de l’Espagne pour des raisons de santé. Il serait
semble
t-il gravement malade. D'après certaines sources bien avisées, Il aurait subi une opération de la prostate à l'hôpital Quiron à Barcelone en Espagne. L'hôpital Quiron qui a soigné feu président Omar Bongo.
Et pourtant, Denis Sassou Nguesso, président de la République du Congo a prêté serment le 14 août dernier pour un nouveau mandat de 7 ans et a présidé les cérémonies
relatives à la fête de l’indépendance du Congo-Brazzaville le 15 août 2009.
Le Gabon, qui apparemment vibre entre la possible démocratie de demain, et la lourdeur de l’administration rigide d’Omar Bongo Ondiba, qui pèse sur le pays même au delà de la mort.
Depuis 41 ans un seul homme a trôné comme un pachyderme à la tête du parti (PDG) et de ce pays, le Gabon dont la population avoisine à peu près la densité d’un quartier en chine soit un million deux cent deux mille et soixante trois habitants ou environ un arrondissement en France. Curieusement sur les listes électorales y figurent quelques 700 000 électeurs, alors même que le premier ministre Paul Biyoghe Mba, membre du PDG, a déclaré dernièrement que le ministère de l’intérieur avait détecté au moins 120 000 doublons sur les listes électorales !
Ce chiffre laisse songeurs les observateurs, puisque les listes de la dernière présidentielle, en 2005, comptaient 560 000 inscrits : un nombre déjà jugé surestimé, vu la population réelle du Gabon. Le chiffre officiel de 1,5 million d’habitants, dont 1,2 million de Gabonais, avait été affiché en 2005 par le gouvernement en dépit des résultats inférieurs tirés d’un recensement effectué en 2003.
Omar Bongo Ondimba a toujours été le candidat « naturel » selon l’expression consacrée, « l’homme du présent et du futur » d’après les dithyrambes chansonnières élaborées à sa gloire.
Aujourd’hui, l’inamovible s’en est allé, laissant derrière lui un grand vide. Ali Bongo est le candidat du clan paternel, qui garde le contrôle de l’appareil d’État.
Les policiers gabonais ne ressemblent-ils pas aux policiers congolais surnommés "robots" dans la répression ?
Bruno Ben Moubamba, candidat en lice au scrutin du 30 août 2009, hospitalisé après 7 jours de grève de la faim
Devant l'Assemblée nationale gabonaise pour réclamer le report de l'élection présidentielle, Bruno Ben Moubamba- qui a vécu longtemps à Paris, qui est candidat issu de la société civile à l'élection présidentielle gabonaise du 30 Août prochain, avait entamé une grève de la faim le 15 août 2009.
Bruno Moubamba, l'un de 23 candidats en lice pour le scrutin présidentiel, qui assurait ne se nourrir que d'eau et de sucre depuis le début de sa grève. Et que sa grève de faim est une dénonciation du système bongoïsme qui a assez duré.
Le samedi 22 août 2009, à la fin de la veillée de lumières pour le salut, la liberté et l’honneur du peuple gabonais qui a rassemblé plusieurs milliers de personnes devant le bâtiment de l’Assemblée Nationale du Gabon, l’état de santé de Bruno Ben Moubamba s’est rapidement dégradé.
Les médecins du Samu de Libreville ont décidé de le transférer à l’hôpital général de Libreville. Dieu merci son pronostic vital n’est pas engagé. Pour l'honneur de son pays, Bruno ben Moubamba le leader de l'opposition de la société civile au Gabon est dans un état critique suite à une grève de la faim.
Par Freddy Mulongo,
dimanche 23 août 2009 à 01:49 ::radio
Le 10 aout 2009, Christian Estrosi, Maire de Nice, a reçu André kimbuta, le gouverneur de la ville de Kinshasa en mairie principale.
Discussion entre Christian Estrosi, Maire de Nice, son équipe et André kimbuta, gouverneur de la ville de kinshasa, ainsi que son équipe.
Ses propres partisans l'ont surnommé " le démystificateur du MLC ", André Kimbuta Yango a pu arraché le gouvernorat de kinshasa à la barbe de l'opposition, pourtant majoritaire à l'assemblée provinciale.
Le vendredi 18 juillet 2008, il a été cité par le prévenu Patrick Mwewa comme " le commanditaire ", au Camp kokolo où le tribunal militaire de garnison jugé les présumés assassins de Daniel Botethi, vice-président de l'Assemblée provinciale de Kinshasa.
Alors que devant les caméras de télévisions kinoises, le mardi 28 juillet 2009, André kimbuta, gouverneur de la ville de Kinshasa, remettait le prix de l'excellence en matière de salubrité (25000$) à la cité Mama Mobutu dans la commune de mont-Ngafula et la Cité Verte de Selembao qui ont distingué par leur propreté, voilà que la Cour de compte vient de tancer le gouverneur de la ville de kinshasa et son gouvernement provincial d'avoir consommé tout l’argent du gouvernement central alloué aux communes en 2007 et 2008.
En clair André kimbuta n’a jamais versé aucun rond aux 24 communes qui composent sa ville.
Le gouvernement central avait libéré dans le cadre de la rétrocession aux entités territoriales décentralisées (ETD) au profit de Kinshasa les montants de 14.444.809.861,55 FC en 2007 et 12.645.468.283,00 FC en 2008. Ces fonds qui étaient bel et bien parvenus à la ville ont tous été consommés au niveau de l’Hôtel de ville.
La ville de Kinshasa passe pour l’une des villes les plus sales de la planète : les caniveaux les artères, les trottoirs et les espaces verts sont vite transformés en dépotoirs. Les amoncellements des immondices et sacs en plastiques jonchent les artères et grandes places publiques comme des motifs de décoration. Et tout cela au grand dam de Kimbuta qui ne rétrocède rien aux autorités municipales. Par manque de volonté politique claire et affichée, les quelques tentatives effectuées pour combattre cet état d’insalubrité avancée se sont soldées par des échecs faute d’une approche globale dans la politique de la gestion des ordures et ménagères et industrielles dans la capitale congolaise.
Aujourd’hui, tout le monde est unanime sur l’état d’insalubrité qu’affiche la ville de Kinshasa, que fait Kimbuta et son gouvernement provincial ? Pourquoi l'Assemblée provincial est-elle amorphe et soporifique alors que sa majorité est acquisse à l'opposition ? Pourquoi les gouvernorats du Bas-Congo, Katanga pour ne citer que ceux-là s'en sortent mieux que Kinshasa, ville-capitale dont les recettes dépassent de loin les autres provinces ?
La gouvernance hasardeuse et au gré de vagues, flous dans la gestion de la ville-province de Kinshasa, pénalise la vitrine de la République. Le Kimbuta homme d'affaires, dont on dit qu'avant l'hôtel de ville, avait une société qui employait environ 600 agents, est-il incapable de sortir la province de sa crasse ?
Par Freddy Mulongo,
samedi 22 août 2009 à 18:25 ::radio
Barjols, Barjou en provençal, joli rocher est le chef lieu d'un canton du Haut Var, à 22 km au nord de Brignoles, 74 km de Marseille et 72 km de Toulon. le travail de tannerie dans ce village, adossé à la falaise de tuf, était favorisé par les nombreux ruisseaux et cascades.
Au XIXè siècle, Barjols devint la capitale du cuir avec 24 tanneries et 19 moulins à tan, 3 papeteries, une blanchisserie, un moulin à foulon et une fabrique de cartes à jouer.
Barjols, la ville aux 100 fontaines
Le village comptant 3250 habitants. Les vestiges se trouvent au quartier du Réal. La dernière tannerie, fondée en 1660, dépose le bilan en 1983.
Barjols se dirige alors vers les PMI et PME, l'artisanat et l'art.
un long passé historique lègue en héritage une identité culturelle forte qui s'exprime à travers un bâti, une histoire des récits, des légendes, des pratiques artistiques, bref un important patrimoines culturel. mais depuis l'abandon des lieux industriels, des cicatrices sont visibles par les structures industrielles implantées partout sur le territoire de la municipalité, tristes vestiges sans vie d'une époque jadis florissante.
En 1986, la municipalité engage une première action pour la réutilisation de l'une des anciennes tanneries, un bâtiment de 7600 m2 sur quatre niveaux situé dans le bas du village près de la cascade du Fauverie. la municipalité commerciale trente lots par location-vente à des entreprises artisanales et à des artistes.
En 2002, avec enthousiasme, un groupe d'artistes a acheté une ancienne tannerie portant le nom" les Perles". Cet immeuble d'environ 4000 m2, est devenu un lieu dédié à l'art contemporain. Crée en 2006, Artmandat, association dynamique pour l'art contemporain s'y installe pour en faire ses lieux de créations d'expositions et de résidences.
C'est à Barjols que nous avons rencontré Charlotte Dugauquier, qui est plasticienne. Elle est née en République Démocratique du Congo en 1954. Partie du Congo en 1960 avec l'indépendance, elle n'y a plus mis les pieds avec un brin de nostalgie. Charlotte Dugauquier est professeur d'enseignement artistique. Ses pratiques artistiques: la peinture, la sculpture, le design bijoux...
Portraits-visages sur les peaux séchées
Fabienne Lapierre, Graphiste, illustrateur et sculpteur. Elle a une formation en Arts aplliqués à Marseille. Elle a appris la taille de pierre et du modelage au sein de divers ateliers privés sur Paris. Elle vit et travaille à Paris et barjols
Née en 1931, à Grenoble, Marie-Jo Bourron vit entre Barjols et Paris. Spécialiste en bustes, elle a remporté plusieurs prix et récompenses: Médaille du "concours de Sculpture de la Ville de Paris",
Honorable Mention honorable au "Salon des Artistes Francais",
Grand prix de Sculpture "Prix de la Samothrace", 1er Prix de Sculpture au "Salon de Marine " (1985 et 1987),
1er Prix de Sculpture au "Salon de Gisors",
1er Prix de Sculpture au "Salon de Soisy",
1er Prix de Sculpture de Chatellerault
Grand Vittelius d' Or
Grand Prix de Sculpture de Trouville
1er Prix de Samois (1995)
2eme Prix Barjols -Arts et Compétitions.Elle expose régulièrement à Paris, Saint Paul de vence, Dallas (Usa) et Wolsburg.
Dominique Assoignos est née en 1956 en Belgique. Elle est installée à Cotignac (Haut-var) depuis 1996. Passionnée de l'être humain, elle pratique le dessin à l'encre de chine au Calamme (bambou taillé) avec modèle vivant. En sculpture, Dominique Assoignons réalise des "nanas" ou des têtes qui naissent de son imagination. Elle travaille la terre le plus souvent à la boulette. Après une cuisson dans son propre four à grès, ses pièces uniques sont patinées et éventuellement scellées sur un socle métallique réalisé et patiné par elle-même.
Marie-françoise radovic-Douillard est née en 1940 à Mulsanne, France. Plasticienne et sculpteur, définit ses sculptures comme "Ecritures dans l'Espace". Inscrire une mémoire, traduire la pensée entre Esprit et matière. "...l'artiste Radovic-Douillard récolte les gelées mémorielles des strates successives, introduisant photographies cliniques et jeux picturaux dans un face à face posé, voire surpeposé, voire surexposé. Les oeuvres érigées cherchent et trouvent, tout silence dehors, les fluides réels et magiques de la célébration..."
Initiée à l'art par son père, peintre et illustrateur. Elle a commencé par travailler la céramique dès le début des années 70 avant de se tourner vers la sculpture (studio de G. Barrie), la gravure et aussi la peinture.
Vit et travaille à Barjols et à Paris, expose depuis 1980.
Par Freddy Mulongo,
vendredi 21 août 2009 à 13:03 ::radio
La montagne Sainte-Victoire (en occitan provençal : Mont Venturi selon la norme classique ou Mont Ventùri selon la norme mistralienne) est un massif calcaire du sud de la France, dans la région Provence-Alpes-Côte d'Azur.
Située à l'est d'Aix-en-Provence, elle a connu une gloire internationale en partie grâce aux nombreuses œuvres la concernant du peintre Paul Cézanne. Paradis des marcheurs, grimpeurs et amoureux de la nature, elle est un élément majeur du paysage aixois.
Le massif de la Sainte-Victoire s'étend sur 18 kilomètres entre les départements des Bouches-du-Rhône et du Var pour 5 kilomètres de large.
Son sommet est le pic des Mouches. Il s'agit de l'un des plus hauts sommets du département des Bouches-du-Rhône, derrière le pic de Bertagne qui atteint l'altitude de 1 042 mètres[3] et qui se situe sur le massif de la Sainte-Baume.
6 525 ha du massif de la Sainte Victoire sont classés depuis 1983.
D'est en ouest, présente, au sud, une face abrupte dominant le bassin de l'Arc tandis qu'au nord, elle s'abaisse doucement en une série de plateaux calcaires vers la plaine de la Durance. Un saisissant contraste oppose le rouge franc des argiles de la base au blanc des calcaires de la haute muraille, notamment entre le Tholonet et Puyloubier.
Malgré un incendie en 1989, la Sainte-Victoire reste un lieu de promenade et d'escalade très prisé. Différents itinéraires permettent d'accéder à un prieuré (XVIIème), but de pèlerinage et à la croix de Provence, de là, la vue embrasse un magnifique panorama sur les montagnes provençales et les plaines vallonnées du pays d'Aix.
Une route permet de faire tout le tour de la montagne, offrant de superbes points de vue sur la Sainte-Victoire et de nombreux points de départ de promenades. Cet itinéraire permet de visiter les petits villages dominés par la paroi abrupte de la montagne.
Par Freddy Mulongo,
jeudi 20 août 2009 à 17:49 ::radio
Vue aérienne de Saint-Maximin. La Basilique Sainte Marie-Madeleine,troisième tombeau de la chrétienté après celui du Christ à Jérusalem et de saint Pierre à Rome, reçoit la visite de plus de 200 000 visiteurs par an.
Le troisième tombeau de la Chrétienté date du XIIIe siècle. Elle est considérée comme un chef-d'oeuvre de l'art gothique provençal. Le plan de l'édifice se compose d'une grande nef et de deux collatéraux. Ces nefs sont entièrement voûtées de simples croisés d'ogives. Sa crypte, caveau funéraire des premiers siècles chrétiens, abrite le reliquaire du chef de la sainte patronne et quatre sarcophages. Le grand orgue, monté en 1773, est l'oeuvre d'un dominicain de Tarascon, frère Isnard.
La tradition provençale fait état de la venue de Marie-Madeleine en Provence, avec Marthe à Tarascon, les saintes Marie de la Mer, et saint Lazare à Marseille. Cette tradition raconte le séjour de Marie-Madeleine à la Sainte-Baume, et sa sépulture à Saint-Maximin.
Belges, Allemands et Néerlandais ne sont pas avares de vacances dans le Sud-Est de la France. Un passage à Saint-Maximin s'impose en tout point. À l'instar de touristes plus improbables. Débarqués du Japon ou de Chine, certains visitent « le troisième tombeau de la Chrétienté » avec le livre de Dan Brown en poche. Et le fantasme du Da Vinci Code en tête... « L'effet dure toujours ».Saint-Maximin fait partie de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA)
Dave, 65 ans, de son vrai nom Wouter Otto Levenbach, a commencé à chanter à l'âge de 14 ans. Le chanteur néerlandais est populaire en France, pays francophones et quasiment inconnu aux Pays-Bas. Ici avant son entrée en scène répondant aux questions de Réveil-FM
Dave, s'est montré dans une forme éblouissante pour ce show du souvenir, offert vendredi 7 aout 2009.
« Vanina » n'a pas pris une ride. Lola non plus, d'ailleurs, pas plus qu'Hélène ou Élisa... Trente bonnes années plus tard, les succès de la star sont intacts et font encore lever la foule.
Trois mille personnes. Peut-être davantage. Le jardin de l'Enclos a fait le plein pour accueillir Dave. Et l'artiste a assuré le show comme aux plus belles années de sa carrière.
Durant plus d'une heure et demie, il a apporté du rêve et du bonheur aux spectateurs conquis par ce drôle de bonhomme qui saute sur scène, jette le micro, se roule par terre, grimpe sur les mas de projecteurs pour haranguer le public.
Ou s'invite au milieu de ses fans pour un bain de foule. Une vraie rock star, le Dave !
Le public debout
Quarante ans de scène, cela ne s'invente pas. Et même si le succès l'a un peu abandonné dans les années 80, le plus français des chanteurs néerlandais, est de retour pour le plus grand plaisir de tous.
Petits, grands, toutes les générations se retrouvent au pied de la scène pour applaudir l'idole. Qui a ouvert avec Dansez maintenant, Est-ce par hasard.
La Lettre à Hélène a définitivement mis le concert sur les rails. Le temps de glisser une petite nouvelle extraite du dernier opus, Dou Tam-tam et le voilà reparti pour enchaîner avec un medley des plus grandes chansons françaises.
Puis ses propres succès. Allô Elisa, Lola, le public est debout. Fait le choeur du Côté de chez Swann. Mais attend Vanina, qu'il obtient.
Pour finir, Dave s'offre, seul en scène Jésabel, de la môme Piaf. Puis l'Ave Maria de Schubert, au pied de la basilique.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 19 août 2009 à 21:08 ::radio
Vendredi, 15 aout 2009, le bâtiment de la Poste squatté par les fonctionnaires à Kisangani, troisième ville de la RDC.
Habiter des bureaux de l’Etat est devenu un moyen de la débrouille pour les fonctionnaires congolais impayés. Des diplomates à l'extérieur du pays ou des simples fonctionnaires à l'intérieur de la république Démocratique du Congo sont contraints à squatter leurs bureaux.
Incendiée dans la nuit du samedi dans la nuit du samedi 26 mai au dimanche 27 mai 2007, l’ambassade de la République Démocratique du Congo à Londres au Royaume -Uni, est située sur Gray’s Inn Road, dans le quartier de King Cross.
En mars 2009, dans son reportage sur l'ambassade, Botowamungu kalome écrit: " Pas un coin, pas un recoin de l’ambassade n’est pas envahi par les valises, ustensiles, gros sacs, matelas, chaussures, vêtements des diplomates et leurs familles qui squattent le petit immeuble coincé entre un café et une agence de recrutement de travailleurs. Pour y circuler, il faut zigzaguer entre ces colis ou les enjamber difficilement.
Le premier diplomate que je rencontre fait partie des squatters et l’assume même s’il est loin d’en être fier : « L’ambassadeur, Madame Eugénie Tshiela, ne nous a pas laissé le choix. Regardez notre petit bureau, le soir trois collègues dont une dame jettent des matelas par terre et y passent la nuit. Nous étions plusieurs familles hébergées dans l’ancienne résidence de l’ambassadeur qui fuyait partout. À la moindre pluie, c’étaient des seaux d’eau qu’on vidait. Puis, l’électricité a été coupée et l’ambassadeur a refusé de nous reloger au prétexte que sur les six diplomates concernés, trois étaient en fin mission. Mais, en attendant que Kinshasa envoie les frais de leur retour, l’État congolais devait nous loger tous ». D’où l’installation de ces familles à l’ambassade depuis octobre 2008 avec femmes et enfants éparpillés dans Londres chez des compatriotes compatissants ". La situation de diplomates congolais à Londres a-t-elle évoluée depuis ?
La vidéo que nous proposons montre que la communauté congolaise s'était mobiliser pour faire changer les choses.
En République Démocratique du Congo, plus précisément à Kisangani, chef lieu de la Province Orientale, troisième ville du pays, ville martyre mais aussi symbolique par sa résistance aux diverses répressions,
de nombreux bureaux de l’Etat du centre-ville servent en même temps de maisons d’habitation.
Les bureaux hébergent des agents démunis et des familles qui louent des pièces aux responsables des services. Ce qui est formellement interdit.
Cris et pleurs d’enfants, bruits de tâches ménagères, musique, habits étalés à même le sol à l’entrée des bureaux : c’est le spectacle qu’offrent certains bureaux de l’Etat de Kisangani aux visiteurs.
Les bâtiments de la division de la Culture et des arts, de la Division de l’Agriculture, du service des Anciens combattants, de la prison centrale et celui de l’Office congolais des postes et télécommunications (OCPT) sont particulièrement frappants.
A la Division de la Culture et des arts, certains bureaux sont fermés. On y loge des familles ou on y garde des meubles, peut-on constater. Les responsables et les occupants, méfiants vis-à-vis de la presse ne répondent guère aux questions.
Destinés à abriter les bureaux des services, ces locaux servent actuellement de résidences, d’une part, pour des agents impayés et démunis incapables de louer une maison et, d’autre part, pour des locataires payants. Ceux-ci sont devenus des sources des recettes pour les agents de l’administration.
Certaines pièces de ces bâtiments se transforment en chambre à coucher après les heures de service. «Ici dans notre bâtiment, c’est la famille de la sentinelle qui loge dans cette cellule», témoigne un agent de la Division de l’Agriculture.
Selon certains responsables de ces services, il leur est difficile de les chasser car la plupart sont des fonctionnaires sans moyens.
Vivre en ville à tout prix
«Près de quarante familles habitent la cave de mon institution. On y trouve aussi un atelier de couture, un restaurant, un cabaret…», déclare Joël Liambenge, chef des ressources humaines de l’OCPT, qui affirme ne pas savoir de qui ces gens reçoivent le droit d’habiter ces locaux.
Les conditions sanitaires et hygiéniques y sont cependant déplorables. Humidité, eaux stagnantes, ordures en plein air, odeurs et chaleurs suffocantes : c’est dans cet environnement que travaillent les agents et vivent les locataires.
«Nos WC, placés au premier niveau à côté des bureaux, ne sont accessibles qu’après les heures de service (de 18 h à 7 h 30, ndlr)», témoigne l’épouse d’un fonctionnaire de l’Etat, habitant la cave de l’OCPT.
La vie y est aussi exempte de toute intimité car seuls des nattes, des bâches et des tissus séparent les chambres.
Selon Rav Likula, chef de bureau à la Division de l’Urbanisme et Habitat, lors du contrôle des maisons de l’Etat effectué l’année dernière, certains cadres de l’administration publique ont indiqué que ce sont des membres de la belle famille de leur fils et filles qui habitent avec eux.
Louer des locaux de l’Etat
Pour ces gens, ces lieux offrent l’avantage d’être situé en centre-ville où l’électricité et l’eau sont disponibles. Ce qui leur permet d’exercer certaines activités lucratives pour subvenir à leurs besoins.
«Ici il y a l’eau et l’électricité en permanence. Mes activités de vente d’eau et de jus tournent mieux. Je ne peux que supporter ces conditions, témoigne Faida Bibi, une locataire à la cave de l’OCPT. Quoi de plus normal que d’habiter le centre-ville avec un loyer mensuel de 20 $ et de bénéficier de ces avantages…
Les maisons d’habitation des cadres et agents de l’Etat aussi sont parfois compartimentées pour y mettre des locataires. Très peu de responsables se préoccupent cependant de l’entretien de ces maisons, qui, de jour en jour, cèdent sous le poids de l’âge.
«Pendant cette période de crise économique où le salaire des agents de l’Etat tarde souvent à arriver, l’argent qu’on paie, aide notre bailleresse à nouer les deux bouts du mois», ajoute dans l’anonymat un locataire.
Par Freddy Mulongo,
lundi 17 août 2009 à 15:27 ::radio
Edras Kambale Bahekwa, le ministère de la Culture et des Arts, est à la recherche de financements pour réhabiliter les statues héritées de la colonisation belge qui ornaient autrefois Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), dont celles des rois Léopold II et Albert 1er ainsi que de l'explorateur Henry Morton Stanley. Photo Archives-Afriquechos
"Nous cherchons à restaurer la mémoire collective du peuple congolais", a affirmé M. Kambale, pour justifier cette démarche et confirmant en partie une information diffusée par l'agence congolaise de presse (ACP, officielle) le 13 aout 2009.
Selon Esdras kambale, son ministère est "en discussions" avec l'ambassade de Grande-Bretagne à Kinshasa pour obtenir un financement permettant de réinstaller la statue de l'explorateur britannique Henry Morton Stanley - qui a aidé, entre 1879 et 1884, le roi Léopold II à fonder l'Etat indépendant du Congo (EIC).
Cette statue repose actuellement, tout comme celles des deux souverains belges, aux musées nationaux de Kinshasa dans un état d'abandon. M. Kambale a ajouté que le gouvernement congolais serait preneur d'une aide belge afin de restaurer les statues de Léopold II et d'Albert 1er d'ici le 30 juin 2010, date du 50ème anniversaire de l'indépendance de l'ancienne colonie belge.
La nouvelle est réjouissante pour les Belges et Anglais esclavagistes-colonialistes, qu'en est-il des Congolais anti-esclavagistes et anti-colonialistes ?
Le 50 ème anniversaire de l'indépendance (?) aiguise sans aucun doute les appétits gloutons, faut -il rappeler que cette période couvre de 1960-2010 et non pas la période antérieure du Congo, propriété personnelle de Léopold II ?
N'est-ce pas ironique de faire trôner Léopold II, Albert I et Stanley sur les places à Kinshasa alors que la place des artistes au rond-point de la Victoire est à l'état de l'abandon, squatter par les containers de la police ?
L'ancien premier vice-président de Modeste Mutinga à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), est-il en manque d'idées pour valoriser et développer les patrimoines congolais et tenir compte des enjeux patrimoniaux par une politique culturelle claire ?
Pourquoi ne pas créer un musée de l'histoire du Congo, dans lequel le passé comme le présent historique pourraient y être exposé, sans agression visuelle permanente et perpétuelle de Léopold II , Albert I et Stanley ? ?
Est-il juste de remettre Léopold II, Albert I et Stanley sur leur trône, faisant plaisir aux ambassades de la Belgique et du Royaume-Uni, alors que la tombe de Kallé Jeef au cimetière de la Gombe à des herbes folles; que l'avenue Franco Lwambo Makiadi (ex-Bokassa) est dans un état piteux ?
Kinshasa a-t-il des bibliothèques accessibles à tous ? Pourquoi ne pas réhabiliter le marché de Bikeko à la gare centrale, l'éclairer pour permettre aux artistes de vendre leurs articles même la nuit ?
Quels sont les patrimoines du Congo, aujourd'hui ?
Esdras Kambale, le transfuge du mouvement rebelle RCD-ML de Mbusa Nyamwisi, devenu depuis membre à part entière de l'AMP, sait-il au moins qu'à Kisangani, ex-Stanleyville, dans la Province Orientale (Nord-Est), à 2.912 Km de Kinshasa, le socle sur lequel trônait, Stanley déboulonné, sert de borne fontaine publique à la population ?
Par Freddy Mulongo,
vendredi 14 août 2009 à 20:13 ::radio
11 aout 2009, Hillary Clinton, la patronne de la diplomatie américaine visite Joseph Kabila à Goma à l'Est de la République Démocratique du Congo
Le dossier de l'Ucdp:"Dilemme pour Hilary Clinton en RDCongo: Crimes de guerre, contre l’humanité, de
génocide, viols comme armes de guerre, impunité, déni de justice" a attiré l'attention de notre rédaction. Comme à ses habitudes, Jean Kalama Ilunga, le coordonnateur de l'Ucdp explore toutes les pistes, analyse les hypothèses , fait de propositions dont l'une est un tsumani judiciaire sur les crimes en République Démocratique du Congo
Ces derniers jours, les projecteurs des actualités en RDCongo sont presque tous
braqués sur la visite de Madame Hilary Clinton, Secrétaire d’Etat aux affaires
étrangères du gouvernement des Etats-Unis d’Amérique.
La rencontre publique entre Paul Kagame qui s’est présenté en tenue
délabrée comme s’il était chez lui dans son jardin à Goma et Joseph Kabila, sapé à 4
épingles comme s’il est reçu en audience chez son patron, n’est-ce pas là un signe
probant d’ascendance certaine de Paul Kagame sur Joseph Kabila ?
Ne pas poser ces questions aujourd’hui, c’est jouer l’autruche et hypothéquer
l’avenir en transmettant aux générations futures un héritage faussé! Le passé a beau
être révolu, il est toujours à découvrir, à réécrire car la lecture du passé
conditionne les images que l’on peut se faire des futurs possibles. En oubliant le
passé, comment pouvons-nous, pour construire le futur, déterminer quels acteurs,
quelles tendances ou quels mécanismes ont joué un rôle clef dans l’évolution passée?
Par Freddy Mulongo,
jeudi 13 août 2009 à 17:40 ::radio
Bruxelles, le mardi 9 septembre 2008, la statue de Léopold II érigée à côté de place du Trône, le long de la petite ceinture, a été couverte de peinture rouge symbolisant du sang par
l'écrivain contestataire belge Théophile de Giraud qui avait escaladé la statue au moyen d'une corde.
L'écrivain belge a estimé que Léopold II, qu'il qualifie de criminel contre l'humanité, ne peut être élevé au rang des grands hommes de la nation.
"Non au symbole d'injustice" ou "Léopold II = criminel contre l'humanité" pouvait-on lire sur des pancartes. "Au nom de millions de victimes de la scandaleuse politique coloniale de ce despote impérialiste, raciste et cupide, nous estimons indigne de la part d'une nation de perpétuer sa mémoire sous quelque forme valorisante que ce soit", a expliqué Théophile de Giraud. "L'Allemagne et la Russie ont eu le bon goût de déboulonner les statues d'Hitler et de Staline. Nous exigeons donc de la Belgique qu'elle fasse preuve d'autocritique et conclue à l'urgente nécessité d'arracher à leur socle les monuments censés célébrer cet odieux tueur en série", a-t-il ajouté avant son interpellation par la police.
Kinshasa, le 4 février 2005, courte apparition de la statue de Léopold II au rond point de la gare centrale
A l'aube du jeudi 4 février 2005, suite à un deal entre Christophe Muzungu, ministre de la culture et l'ambassade de la Belgique à Kinshasa, la statue du roi des Belges Léopold II chevauchant fièrement son cheval en bronze vieilli, fut une apparition au niveau du rond-point de la gare centrale (rond-point du centre de l'ancienne Léopoldville), avant de disparaître dans la journée, dans un nuage de poussière dans les rues de Kinshasa.
L' apparition sur le boulevard du 30 juin fut courte à Kinshasa, faisant resurgir inopinément sur son passage une violente période de l'histoire congolaise.
"C'est ridicule. C'est un pas en arrière. Regardez ce qu'ils ont fait en Irak. Ils ont détruit la statue de Saddam Hussein. Cela ne devrait pas apparaître sur une place publique", s'est emporté Mputu Melo, un artisan, à la vue de cette statue que Mobutu Sese Seko avait fait enlever dans les années 1970.
Dans le cadre du "partage de l'Afrique" entre les puissances européennes à la fin du 19e siècle, Leopold II s'appropria le bassin du Congo après avoir envoyé l'intrépide journaliste Henry Stanley signer plus de 450 traités de paix avec des chefs de tribus congolaises.
Le roi revendiqua la possession de ce territoire avant de proclamer en 1885 l'"Etat indépendant du Congo", territoire 80 fois plus grand que la Belgique et qui, dans dans un premier temps, fut la propriété personnelle de Leopold II.
Mais les méthodes brutales employées par les colons et l'armée - travail forcé, flagellations, mutilations, voire meurtres - choquèrent même les autres puissances coloniales occupées à exploiter les ressources du continent.
Adam Hoschild dans son livre: "Les fantomes du roi Léopold. un holocauste oublié" Paris, éditions Belfond 1999 et Mark Dummet dans son documentaire parlent de 10 millions de Congolais génocidés par Léopold II.
Léopold II, qui en 1885 considérait le Congo comme sa propriété personnelle, a été responsable de 8 à 10 millions de morts congolais sous son règne, d'après des spécialistes. C'est un documentaire produit et diffusé par la chaine Franco-allemande Arte que , nous vous proposons. Les commentaires sont de l'éminent professeur Elikia Mbokolo. Cet article est la première partie subdivisée en trois.
Un chauffeur sans rétroviseurs sur son véhicule est un danger public. Un peuple sans mémoire sur son passé est peuple perdu sans repaires.
Par Freddy Mulongo,
samedi 8 août 2009 à 15:40 ::radio
Goma, jeudi 6 aout 2009, Paul Kagamé et Joseph kabila en conférence de presse
Pour la majorité des Congolais, le mini-sommet Kabila-Kagamé qui s'est tenu à Goma, le 6 août 2009 est une rencontre entre deux présidents en mal de gouvernance , rencontre entre copains-coquins, rencontre qui n'engage surtout pas le peuple congolais.Les Congolais n'ont rien contre le peuple rwandais. Pacifiques, non belliqueux, les Congolais ne sont pas otages du passé mais ils ne voudraient surtout pas bâtir l'avenir avec un voisin dont le président est belliciste et va-t-en guerre dont les relations avec son pays, depuis une quinzaine d'années, sont émaillées de crimes contre l'humanité, massacres, tueries, pillages de ressources, félonies, mensonges ... Même élu par les élections Louis Michel de 2006, Joseph Kabila ne peut décider tout seul du destin de la République Démocratique du Congo. Le "tabula rasa" du passé criminel de Paul Kagamé ne peut se concrétiser sans une justice juste aux 6 millions de Congolais tués, aux Congolaises victimes de viol comme arme de guerre, aux maisons incendiées...
Les 5 raisons de réfuter le Yalta tropical de Goma:
1.La République Démocratique du Congo n'a jamais été en guerre contre l'un des neuf pays limitrophes, pas même le Rwanda. Elle est victime d'une agression-invasion de la part de cette dernière. On ne fait la paix qu'avec un pays dont on n'a été en guerre. Ce qui n'est pas le cas entre la République Démocratique du Congo et le Rwanda. Les deux pays n'ont jamais été en guerre déclarée. Usant et abusant du génocide de 1994, comme un fond de commerce, soutenu par les lobbyistes américains et européens, Paul Kagamé s'est toujours comporté comme un potentat de la RDC. Les victimes dans son entreprise de colonisation de la RDC sont congolaises.
2.Les FRDL, le RCD-Goma, le CNDP sont les inventions kagaméennes. Comment kagamé explique-t-il que le Rwanda soit devenu comme par enchantement le premier producteur mondial du coltan, cobalt, de la bauxite, casseterite... minerais qui ne se trouvent qu'en République Démocratique du Congo ? L'explication est simple: les interhamwes-hutus rwandais et les Cndp-tutsis-rwandais travaillent tous dans les mines et pillent les minerais congolais, pour Paul Kagamé.
3.Assis sur les 6 millions de morts Congolais, Paul Kagamé n'échappera pas au "Nuremberg Congolais" comme le souligne si bien Jean Pierre Mbelu. De quel droit le président rwandais peut-il se permettre d'interdire à Joseph Kabila de soulever le cas Nkunda batwaré qui vit en villégiature à Giseny alors que sa place est à la Cour Pénale Internationale (CPI) ? Les Congolais attendent de pieds fermes un dialogue inter-rwandais entre les hutus, les Tutsi et les twas (trois tribus qui constitue le Rwanda).
4.la diplomatie a ses règles. Bill Clinton, l'ex-président des Usa qui est allé à Pyong Yang en Corée du nord pour libérer deux journalistes américains, si sa démarche a été un succès, la maison blanche et le département d'Etat ont de suite préciser que sa démarché était privée et non officielle malgré le résultat obtenu. La démarche de Joseph Kabila de rencontrer son homologue et ami Paul Kagamé sur le sol congolais n'engage que Kabila et non le peuple congolais. Rien que par respect aux millions de morts Congolais sans sépultures, la décision de Joseph Kabila d'exonérer le bourreau de Congolais de ses crimes n'engage que lui.
Mehmet Ali Agca, auteur de l'attentat manqué contre le pape Jean Paul II en 1981, affirme avoir abjuré l'islam et embrassé la foi catholique, dans une lettre écrite depuis sa prison en Turquie et publiée par un hebdomadaire people italien Diva e donna.
"Je cherche une jeune femme italienne, qui veuille correspondre avec moi. Evidemment (je souhaite) qu'elle soit catholique puisque que, depuis le 13 mai 2007, j'ai décidé d'abjurer la foi musulmane et de devenir un fidèle de l'Eglise catholique romaine", écrit Ali Agca, qui purge une peine de prison en Turquie.
"J'ai décidé de retourner pacifiquement sur la place (Saint-Pierre à Rome) et de témoigner devant le monde entier de ma conversion au catholicisme", poursuit-il dans cette lettre rédigée en italien, selon Diva et donna. "Je voudrais, seulement pour un jour, retourner à Rome prier sur la tombe de Jean Paul II pour lui exprimer toute ma reconnaissance filiale pour son pardon", ajoute-t-il.
En Turquie, son ancien avocat Mustafa Demirbag, s'est dit "très sceptique" sur cette conversion. Pour être reconnu comme catholique, une simple déclaration ne suffit pas et un long cheminement aboutissant au baptême est nécessaire. Ali Agca dit en outre avoir exprimé son "souhait (de se rendre place Saint-Pierre) au pape Benoît XVI", sans avoir reçu "aucune réponse jusqu'ici" et affirme avoir informé le Vatican de sa conversion.
"Pour le Vatican, je suis peut-être resté l'homme qui tenta d'assassiner le pape polonais, mais aujourd'hui j'ai changé, je suis un homme différent", affirme-t-il. Jean Paul II avait pardonné à son agresseur qu'il avait rencontré en prison en 1983.
La justice italienne a à son tour passé l'éponge après avoir maintenu l'ancien militant ultra-nationaliste en prison pendant 19 ans, mais l'a remis en 2000 aux autorités turques qui le réclamaient pour purger deux peines auxquelles il avait été condamné en Turquie, l'une pour une attaque de banque commise dans les années 1970 et l'autre pour le meurtre d'un journaliste turc en 1979.
Que dire de Paul Kagamé dont les mains sont pleines de sang congolais et la conscience chargée de ses crimes contre l'humanité au Congo ? Seule la justice juste peut absoudre Kagamé de ses crimes.
C'est depuis 1996 que le Rwanda avec Paul Kagamé à la tête de ce pays, que la République démocratique du Congo est victime d'agression rwandaise. Cynique à outrance, Kagamé vend à l'opinion internationale le génocide rwandais pour justifier sa main basse sur les richesses du Congo.
Par Freddy Mulongo,
mercredi 5 août 2009 à 17:27 ::radio
Maître Théodore Ngoy est avocat congolais associé au Barreau de
Bruxelles, depuis le 21 avril 2009. Le Député du Katanga contraint à l'exil à Oxford, l'indomptable président de C.Just dénonce sans ambages le volonté de Kagamé de s'inviter au Congo. L'interview en 7 parties que nous vous proposons date de 2004, on y perçoit une constance dans les propos de Théodore Ngoy d'aujourd'hui sur le cas: Kagamé et sa volonté d'occuper le Congo.
Tout le monde ou presque a entendu Kagamé proférer de nouvelles menaces.
Aucune réaction des hommes politiques du pouvoir ou de l'opposition.
Souvent les réactions
sérieuses, responsables sont le fait de certains compatriotes et de quelques étrangers
mais de l’extérieur et non de l’intérieur du Congo.
En fait les menaces n’ont de
nouveau que le fait qu’elles viennent d’être proférées plutôt. Par Paul Kagamé qui récemment a eu le loisir "d'entrer" au Congo le plus officiellement du
monde avec l'aval du gouvernement Kabila.
Les propos de Kagame prouvent donc que cet
homme est plus qu'un cynique.
C’est pourquoi M. Frédéric Mitterrand, aujourd’hui
Ministre de la culture du gouvernement Sarkozy, ne s’était pas formalisé en mai
2007 pour déclarer que « le Rwanda est dirigé par un criminel actuellement ».
Par Freddy Mulongo,
mercredi 5 août 2009 à 15:19 ::radio
Le voyage officiel du chef de l’Etat du Cameroun en France a permis de révéler un personnage atypique que tout distingue des autres membres du gouvernement de Paul BIYA. Homme vif et attentif, le nouveau ministre de la communication est hors pair. Observateur, il intègre rapidement le langage de ses interlocuteurs et le fait sien.
Qui est donc Issa Tchiroma Bakary ?
M. Issa Tchiroma est le Ministre de la Communication du Cameroun.
Ancien Cadre de l’Union Nationale pour la Démocratie et le Progrès, cet ingénieur mécanicien formé en France exercera longtemps à la Régifercam.
Il intègrera le gouvernement BIYA comme ministre des Transports et en juin dernier, quitte les transports pour le poste de Ministre de l’Information et de la Communication, porte-parole du Gouvernement.
En 2007, il décide de se mettre à son compte et crée le Front pour le salut national du Cameroun(FSNC). Issa Tchiroma étonne par son soutien inconditionnel au Président BIYA et ne cesse de dire à qui veut l’entendre ; "Je suis au service d’un homme et non d’un parti, le Président de la République a jeté son dévolu sur moi".
"Je souhaite faire de la communication un instrument qui consolide les acquis de paix et de solidarité, un outil de rapprochement des camerounais".
Pour lui, le ministère de la communication est un ministère de souveraineté. Son passage à Paris restera gravé dans la mémoire de nombreux journalistes et ceux du monde de la communication.
Le Cameroun serait-il en train de changer comme l’a souligné avec force et vigueur le Président Paul BIYA lors de la rencontre avec les Camerounais au Pavillon Dauphine le 24 juillet dernier lors de la réception en l’honneur du Couple Présidentiel !
C’est dans ce cadre que nous l’avons rencontré pour un échange vif et enrichissant.
L’entretien s'est déroulé en plusieurs parties dans l’une des salles dédiées de l’hôtel Meurisse du 8ème arrondissement de Paris, il est 8h40 du matin, le ministre vient juste de prendre son petit-déjeuner, sa journée commence (Nicolas ABENA,Imagazine- Réveil-FM et Noël NDONG, Les Dépêches de Brazzaville)
Première partie:
«Le Président BIYA a mis en place plusieurs commissions pour voir comment on pouvait récupérer l’argent volé»
«Quand on n’éradique pas la corruption, aucun investisseur ne peut venir au Cameroun»
Deuxième partie:
«La paix profite au peuple, la guerre, le désordre aux investisseurs »
«Le peuple camerounais est en train de construire une digue pour protéger son chef»
«Le président BIYA joue son rôle dans l’arène du pouvoir»
«Les camerounais ne sont pas les gens qui rasent les mûrs»
Troisième partie:
«Quand le président BIYA vous place quelque part, il vous investit de toute sa confiance, c’est extraordinaire de travailler avec lui»
«Le président ne veut plus qu’il y ait de presse privé, presse publique, nous sommes tous des partenaires»
Quatrième partie:
«L’objectif du président est de mobiliser toute la nation pour son projet des Grandes Ambitions»
«La communication doit être au service de la construction et de la prospérité»