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Réveil-FM

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

dimanche 31 janvier 2010

Enfants soldats : Et si les Seigneurs de la guerre congolais étaient pareils que les Libériens ?

Les témoins présentés comme étant des enfants soldats par l'accusation au procès de Thomas Lubanga, poursuivi devant la Cour pénale internationale (CPI), ont tous menti, a affirmé mercredi la défense de l'ancien chef de milice de République démocratique du Congo (RDC).

Thomas Lubanga Dyilo à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye.

"La défense entend démontrer que la totalité des individus qui ont été présentés comme des enfants soldats ainsi que leurs parents dans certains cas ont délibérément menti devant cette cour", a déclaré Catherine Mabille, l'avocate de Thomas Lubanga.

"La défense entend démontrer que six d'entre eux n'ont jamais été des enfants soldats, le septième a menti sur son âge et les conditions de son enrôlement, le huitième n'a jamais appartenu à l'UPC", l'Union des patriotes congolais, la milice de l'accusé, a-t-elle poursuivi. Selon l'avocate, "les témoins ont été appelés à mentir sur leur âge, leur nom, le nom de leurs parents, les écoles qu'ils auraient fréquentées afin de rendre plus difficiles les vérifications à leur égard".

"Des faux témoignages ont été fabriqués avec l'assistance d'intermédiaires et la collaboration du bureau du procureur", a-t-elle affirmé : "cette situation nous paraît extrêmement grave". Les enfants soldats sont impliqués malgré eux dans des conflits armés, contraints d'utiliser des armes. Le recrutement et l'instrumentalisation de ces enfants bafouent et entrainent plusieurs dommages: physique, émotionnel, psychique...

Le 12 avril 1980, un coup d’état est conduit par un autochtone issue de l’ethnie Krahn, le sergent Samuel Kanyon Doe qui assassinera le président William Richard Tolbert junior. Sur la lancée, il en profite pour faire assassiner publiquement le reste du gouvernement et en profite pour installer un régime tyrannique dont le but est de favoriser son ethnie. Durant 10 ans il va devoir faire face à plusieurs coups d’état jusqu’au dernier mené le 9 septembre 1990 par une coalition conduite par Prince Yormic Johnson et Charles Taylor. Après avoir été torturé par les hommes de Johnson, il est assassiné après avoir eu les 2 oreilles et le pénis tranché sous les yeux de Johnson buvant une bière.

ATTENTION ! Ce reportage en plusieurs parties dont les 3 premières sont mises en ligne contient des images particulièrement dures.

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vendredi 29 janvier 2010

Le Potentiel et la Balkanisation du Congo ?

Qualifiés à tort d'aigris, de Ngbandaïstes et autres noms d'oiseaux, pour être les premiers à dénoncer la cabale de certains Etats, des multinationaux prédateurs et leurs "capots" congolais qui profitent du désordre établi en République démocratique du Congo pour mieux piller ses minerais.

En alerte et sachant que la République Démocratique du Congo est le seul bien en commun pour tous les Congolais, la diaspora congolaise, dans sa diversité et ses différences, mobilisée comme un seul homme ne lésine sur aucun moyen pour que le projet de la balkanisation du Grand Congo ne soit pas effectif. Dans son édition N°4889, on apprend que le Journal "le Potentiel" a organisé une conférence-débat à la salle de la paroisse Notre-Dame de Fatima à Kinshasa, sur les enjeux du complot de la balkanisation de la République Démocratique du Congo. A Réveil-FM nous refusons de continuer à rêver debout ! Sans parti pris, ni rancune ni rancoeur, nous nous sommes interrogés sur l'urgence d'une telle initiative. Voici les 10 raisons qui nous font mettre un bémol à propos de cette initiative et ses dessous de cartes :

1. Tiré à moins de 2500 exemplaires dans la capitale congolaise qui compte plus de 10 Millions d'habitants, Le Potentiel est un journal jacobin Kinois dont 80 % des informations des provinces publiées ont pour source la radio onusienne Okapi. Les provinces congolaises et leurs réalités ne sont pas la préoccupation première du journal Kinois. Et dans une enquête effectuée du 18 au 22 septembre 2006 auprès de Kinois: «quel est le journal que vous lisez le plus ?», le Softinternational s'était arrogé 9,3% du public lectoriel, soit le triple de son plus direct poursuivant, le quotidien «le Palmarès» (3,9%), «le Phare», avec 3,7%, et venait en quatrième position, «le Potentiel» ne se contentant que d’un modeste 2,8% sérieusement concurrencé par «la Prospérité» (2,7%) et «la Référence Plus». Or avec l'érosion du pouvoir d'achat des Congolais et la multiplication de la vente des journaux en photocopie, la situation s'est beaucoup empirée.

2. La majorité de nos confrères du Potentiel ne font pas des reportages de terrain. Mais il est très facile et courant de les retrouver comme attachés de presse des ministres et des gouverneurs. L' exemple de notre ami Willy Kabwé est flagrant. Il est l'attaché de presse de Moïse Katumbi, gouverneur du Katanga. Ce n'est un secret pour personne. Il n'est pas le seul dans les journaux Kinois à avoir la double casquettes. Mais cela pose énormément la question de l'indépendance journalistique.

3. L'opposition à la balkanisation de la RDC est une cause nationale. Par conséquent, elle aurait eu plus d'impact si l'Union nationale de la Presse congolaise (UNPC), cadre fédérateur de tous les journalistes et médias congolais (même volontairement affaibli pour des raisons obscures) s'était approprié l'idée, en association avec les ONG de droits de l'homme et toutes les forces vives de la nation pour porter cette cause. Et non pas "Le Potentiel", un journal dont la ligne éditoriale en tôle ondulée varie selon les gouvernants.

4. "Le Potentiel" est la propriété de Modeste Mutinga. Ayatollah contre la liberté d'expression, l'ex-président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'était comporté comme inquisiteur des journalistes, des médias et partis politiques de l'opposition avec des décisions farfelues et alambiquées à la pelle, durant la transition 2002-2006. Or ceux-ci font partie intégrante des forces vives de la nation. Mais de quel éveil de forces vives parle "le Potentiel ?". Hier les journalistes étaient les mal aimés puisqu'on avait les élections et aujourd'hui on veut s'appuyer sur eux pour faire passer le message. La non constance et la versalité du quotidien de Modeste Mutinga laisse pantois !

5. Modeste Mutinga est rapporteur au Sénat pour le compte l'AMP, majorité présidentielle au pouvoir. Lors de la décision unilatérale (sans consultation de la chambre haute et basse du Parlement) de Joseph Kabila de faire entrer l'armée rwandaise au Congo pour soit disant rechercher les FDLR. Dans son journal, puisque au Congo, on peut être Sénateur et continuer à écrire dans son journal, Modeste Mutinga avait pris fait et cause pour Joseph kabila et exigé la démission de Vital Kamerhé, président de la chambre basse qui regrettait que celle-ci ne soit pas informée et dont les propos tenus à l'époque soutenaient la défense de la souveraineté et l'intégrité de la République Démocratique du Congo. Où a-t-on déjà vu, une armée étrangère entrer avec armes et munitions, femmes et enfants, vaches et casseroles, louches et babioles...Aujourd'hui le rapport de Human Right Watch est très claire: l'opération Kimia I et II défendue par Modeste Mutinga dans son journal est un échec car les victimes sont les populations civiles congolaises. Le viol des femmes congolaises a augmenté avec cette opération. Le Sénateur AMP ne s'est jamais fondu dans les excuses dans ses fameux "Nota Bene" pour reconnaitre son égarement et d'avoir désorienté les Congolais. N'en déplaise à Paul Kagamé et les Kagamistes, tous les Hutus au Congo ne sont pas des génocidaires. La responsabilité au cas par cas est importante. Et la République Démocratique du Congo a un devoir moral de protéger les Congolais et les étrangers qui sont sur son sol.

6. Il ne suffit plus de dénoncer la balkanisation de la RDC, l'avenir du Congo est menacé par le fait que le pouvoir AMP-UDEMO-PALU est incapable de refonder l'Etat et d'assurer les fonctions régaliennes de celui-ci sur toute l'étendue du territoire congolais. Aucune partie de la RDC ne doit être une zone interdite contre l'armée, la police, l'administration congolaise, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui dans sa partie orientale. Le 6 janvier 2010, la bagarre à Kibumba à trente kilomètres de Goma où les policiers devraient procéder à la réhabilitation dans ses fonctions du chef de groupement, Déogracias Makombe Naraima qui avait abandonné son poste à la suite de l’occupation par l’ex-mouvement armé CNDP est un exemple parmi tant d'autres.

7. La démocratie n'est jamais mieux défendue que là où elle est menacée. La partie Est de la République est le ventre mou. Une conférence-débat sur le Non à la balkanisation de la République Démocratique du Congo aurait plus de poids à Goma, Rutshuru, Beni-Butembo, Kanyabayongo, Luofu qu'à Kinshasa.

8. Pourquoi "Le Potentiel" a-t-il organisé sa conférence-débat seulement maintenant dans cette période pré-remaniement gouvernemental ? Y a-t-il anguille sous roche ?

9. Qui a financé cette conférence ? La vente seule des journaux ne peut pas permettre au "Potentiel"d'organiser cette conférence. Pourquoi parmi les intervenants il n'y a pas eu des gens venant des provinces menacées.

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mercredi 27 janvier 2010

L'Université Protestante du Congo (UPC) abrite le Centre d'excellence pour la microfinance allemande en République Démocratique du Congo

L'Université Proestante du Congo (UPC) abrite depuis le 15 janvier 2010, le centre d'excellence pour la microfinance de l'office allemand d'échanges universitaires (DAAD) à Kinshasa. Le DAAD propose des cursus ambitieux destinés aux jeunes diplômés africains mais aussi allemands. Le financement est assuré par le ministère fédéral des Affaires étrangères dans le cadre de la campagne « Aktion Afrika ».

Evariste Boshab, président du parlement, Matthias Mülmenstädt, directeur général allemand des affaires d'Afrique du ministère fédéral des Affaires étrangères et le recteur de l'UPC, Prof. Bolia

Les étudiantes congolaises à l'Université Protestante du Congo (UPC).

Au centre d'excellence pour la microfinance de Kinshasa, les étudiants africains pourront obtenir un diplôme de master spécialisé dans le domaine du microcrédit, le premier du genre en Afrique subsaharienne.

Cette formation est le fruit de la coopération entre l'Université Protestante au Congo et la Frankfurt School of Finance and Management dans le cadre du nouveau programme de soutien du DAAD intitulé « African Excellence ».

La microfinance joue un rôle crucial dans le développement économique et la lutte contre la pauvreté en Afrique. « Le microcrédit est un moyen de renforcer l'initiative individuelle et la prise de responsabilité. Il permet de constituer des revenus durables », a indiqué le député Hartwig Fischer, membre de la commission du développement du Bundestag allemand également présent à la cérémonie. Les banques et les ministères connaissent pourtant un manque flagrant d'experts qualifiés en microfinance. Le cursus de master désormais proposé, taillé sur mesure pour répondre aux besoins, vient combler une lacune importante de l'offre universitaire.Ce nouvel institut de formation fait partie d'un réseau de cinq centres situés au Ghana, en Tanzanie, en République démocratique du Congo, en Namibie et en Afrique du Sud. Les centres proposent d'excellentes filières de formation et de recherche au niveau international.

Les centres d'excellence de l'Office allemand d'échanges universitaires (DAAD) sont financés par le ministère fédéral des Affaires étrangères dans le cadre de la campagne « Aktion Afrika ». 2,5 millions d'euros y ont été consacrés en 2008 comme en 2009.

Outre la thématique de la microfinance étudiée à Kinshasa, les autres centres d'excellence sont axés sur le droit, le développement, la santé et la logistique. La mise en réseau de tous les centres offre des effets de synergie bénéfiques. Leurs représentants se rencontrent régulièrement afin d'échanger leurs expériences et de mener un débat scientifique sur des questions d'intérêt commun

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Haïti: Hommage à Mamadou Bah !

En mission à Kinshasa en République Démocratique du Congo pour le compte de la Monuc de 2002 à 2006, Mamadou Bah avait piloté et monté la Radio Okapi. C'est vraiment à kinshasa que nous l'avons connu. Ancien porte-parole de la Minustah, Mamadou Bah est mort le 12 janvier 2010 dans l’effondrement de l’immeuble de l’Onu à Port-au-Prince. Il était depuis quelques semaines le plus proche collaborateur du numéro de 2 de l’organisation, Luiz Costa da Silva, lui aussi décédé dans le séisme.

Mamadou Bah

Né le 4 mai 1965 à Brazzaville, Mamadou Bah a fait ses études à Lomé au Togo et en France. Juriste de formation, ce Franco-Guinéen dont les racines familiales plongent au cœur du Fouta-Djalon avait été auditeur au cabinet Arthur Andersen avant d’opter pour le journalisme.

À la BBC, puis à Jeune Afrique, qui fut son école. Après un court passage au Programme des Nations unies pour le développement (Pnud) à New York, il intègre la Mission de l’ONU en RD Congo (Monuc), où il pilote la mise en place de radio Okapi.

C'est lui qui nous avait reçu à la Monuc après notre protestation suite au débauchage des journalistes et animateurs de Réveil-FM pour la Radio Okapi.

Il avait de grandes qualités humaines, l’amour du travail bienfait dans la rigueur, il était poli et respectueux.

En Haïti, Mamadou Bah avait eu l’idée d’une coopération entre Bibliothèques Sans Frontières et la Minustah , Il oeuvrait pour l’ouverture d’une bibliothèque pour les adolescents purgeant une peine dans des centres pénitentiaires.

A Port-au-Prince, il avait aussi un projet d’ouvrir une galerie, de soutenir des jeunes peintres haïtiens.

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lundi 25 janvier 2010

PPRD-PCC, alliance contre nature ! 1ère partie

Que la Chine soit gagnante dans le contrat léonin avec la République Démocratique du Congo: troc des minerais contre infrastructures pour une durée de trente ans. Cela ne laisse pas indifférents les observateurs de notre pays. Mais que le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie (PPRD) au pouvoir au Congo-Kinshasa face alliance avec le Parti Communiste Chinois (PCC), cela pose problème.

Lundi 18 janvier 2010, au Grand Hôtel Kinshasa, M. Wang (PCC) et E. Boshab (PPRD)

Car le PPRD n'est pas un parti de masse populaire. Il ne se préoccupe pas de bien être de tous les Congolais.

C'est un conglomérat de quelques individus qui se coopté pour avoir le pouvoir, l'usé et l'abuser pour leurs intérêts personnels.Combien des Congolais sont encarté au PPRD ? Quelle est l'idéologie de ce parti ? Au pouvoir, quelle politique applique le PPRD envers les Congolais pour se réclamer de gauche ? Lorsque les Sénateurs et députés s'augmentent leur salaire et que les policiers, enseignants, juges bref les fonctionnaires ne sont pas payés, s'agit-elle d'une politique de gauche ? Lorsque la Constitution congolaise déclare en son article 10 que la nationalité congolaise est "une" et que les gouvernants ont deux voire trois nationalités, là encore, c'est une politique de gauche ?

Le PPRD n'est pas un parti de gauche malgré le rafistolage d'un mensonge cousu au fil blanc des éditorialistes-coupagistes et thuriféraires de Kinshasa. Certains vont jusqu'à justifier son rapprochement avec le Parti Communiste Chinois par le fait que le monde est devenu "le monde est devenu interplanétaire, mieux un village planétaire. Les idéologies politiques se compénètrent et se mettent au service de la cause mondiale". Une politeïa est toute société civile qui a en vue l’intérêt général à l’opposition de la société despotique qui ne cherche que des intérêts particuliers. Aristote affirmait que « la politeïa est une politeïa », désignant par le même terme « gouvernement » et « constitution ». Il signifiait que le bien commun, que la chose publique, sont mieux assurés ou atteints plus simplement lorsque le titulaire du gouvernement est le grand nombre, du moins un nombre satisfaisant d’individus (le peuple). Or il apparaît que le peuple ne peut qu’à de brefs instants exercer directement sa souveraineté (référendums), dans la logique rousseauiste, pour des raisons pratiques et qu’il est amené à déléguer pour un temps donné sa souveraineté à des représentants. C’est dans cette dualité de ces principes que l’exercice de la démocratie se réalise.

COMMUNIQUE CONJOINT DU PPRD ET DU PCC Ce lundi 18 janvier 2010

Il s'est tenu au Grand Hôtel Kinshasa, en République Démocratique du Congo, une importante séance de travail entre le Parti du Peuple pour la Reconstruction et la Démocratie, PPRD.

sous la Conduite de son Secrétaire Général Evariste Boshab et la Délégation du Parti Communiste Chinois, PCC, conduite par son chef du Département des relations extérieures, Monsieur WANG, invité en RDC par le PPRD.

La rencontre a eu lieu en présence de l'ambassadeur de la Chine en RDC et le Comité Exécutif National du PPRD

Après avoir salué l'excellence des relations diplomatiques et économiques entre la RDC et la Chine, le PPRD et la délégation du PCC ont pris l'engagement d'apporter leur soutien inconditionnel à cette coopération adulte et réciproquement avantageuse entre Pékin et Kinshasa.

Dans les échanges, quatre points ont été inscrits à l'ordre du Jour par le Secrétaire Général du PPRD, Evariste Boshab.

A savoir, l'Ecole du parti, la formation des cadres, la discipline dans les actions, les élections ainsi que la formation des brigades agricoles du PPRD.

Le Secrétaire Général du PPRD, Evariste Boshab a exprimé les attentes de son parti à ce sujet dans le cadre de la coopération entre les deux partis frères.

Le chef du Département des relations extérieures du PCC a rencontré, l'une après l'autre, les préoccupations du Secrétaire Général du PPRD.

S'agissant de l'Ecole du parti, Monsieur Wang a indiqué qu'elle est d'une importance capitale pour le renforcement des capacités civiques et idéologiques des cadres.

Quant à la formation desdits cadres, le chef de la délégation du PCC a dit toute la disponibilité de son parti d'accueillir cette année les cadres du PPRD devant être formé comme formateurs des formateurs de l'Ecole du Parti du PPRD.

A propos de la discipline dans les actions, Monsieur Wang a indiqué que c'est là tout le secret de la réussite du PCC de la Chine dans tous les secteurs de la vie comme arme efficace de lutte contre les antivaleurs.

Concernant les élections, bien que les contextes soient inhérents à chaque pays, le PCC qui souhaite voir le PPRD l'emporter en 2011 a mis l'accent sur l'amélioration des conditions de vie de la population.

Enfin s'agissant de la formation des brigades agricoles du PPRD, le Chef de la délégation Chinoise du PCC a annoncé la tenue au mois d'août prochain du Forum agricole Chine-Afrique où le PPRD sera invité pour échange d'expériences en la matière.

Débutée à 10h45, la séance de travail s'est terminée à 13h05' sur une note de satisfaction de deux parties.

Pour le PCC : M. Wang Chef du département des relations extérieures

Pour le PPRD Evariste Boshab Secrétaire Général du PPRD

En politique les clivages politiques et idéologiques sont des boussoles qui permettent aux citoyennes dans leur choix de savoir se situer. Certes, la Chine maoïste n'est pas la même à celle d'aujourd'hui qui applique l'économie du marché, dans son fonctionnement la Chine est demeuré communiste. Mais quelle est donc l'idéologie du PPRD au Congo ?

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Nigéria: Umaru Yar'Adua, président fantôme ?

L’hospitalisation du président Nigérian Umaru Yar’Adua en Arabie Saoudite a considérablement paralysé la vie sociopolitique du Nigeria. Depuis plusieurs semaines, pouvoir et opposition se tiraillent sur l’aptitude de ce dernier à rester en fonction. Des milliers de personnes dont Wole Soyinka, le prix nobel, ont manifesté à deux reprises pour exiger la démission du grabataire.

Le Président Nigérian Umaru Yar’Adua

Même l’ancien chef de l’Etat, Olusegun Obasanjo est monté au créneau pour fustiger cette situation préjudiciable à la stabilité de ce pays.

« Si vous prenez un travail, élu ou nommé, et qu’ensuite votre santé commence à vous faire défaut et que vous n’êtes plus capables d’assurer, que vous n’êtes plus capables de satisfaire ceux que vous êtes supposés servir, alors il y a un chemin de l’honneur et de la moralité. Si vous ne savez pas ça, alors vous ne savez rien », a-t-il récemment affirmé.

Selon l’article 144 des textes fondamentaux nigérians, le chef de l’Etat cesse d’exercer ses fonctions quand les deux tiers des membres du conseil exécutif de la fédération votent une résolution démontrant son incapacité, après vérification par une équipe de cinq médecins désignés par le président du Sénat.

La justice nigériane vient de donner un ultimatum de 14 jours au gouvernement pour se prononcer sur la capacité du président Umaru Yar’Adua hospitalisé depuis deux mois à Djedda (Arabie Saoudite) à diriger le pays.

« Le Conseil exécutif de la fédération dispose de 14 jours pour adopter une résolution (...) pour statuer si, au regard de l’absence du Nigeria du président pour raisons médicales depuis le 23 novembre 2009, le président est incapable d’exercer ses fonctions », a déclaré Dan Abutu, le président de la Haute cour nigériane de justice.

Umaru Yar’Adua, un musulman originaire du nord et au pouvoir depuis 2007 est admis d’urgence à Djedda (Arabie Saoudite), depuis deux mois. Officiellement, il souffre d’une péricardite aiguë, une inflammation exagéré de l’enveloppe du cœur. Mais, selon des sources concordantes, ses réels problèmes de santé seraient d’origine rénale.

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samedi 23 janvier 2010

Polémique: Un face-à-face Jean-François Copé-burqa a eu lieu à la télévision française !

Un débat rare et étonnant s’est tenu samedi 9 janvier 2010 sur le plateau de Salut les terriens à Canal+, Thierry Ardisson a reçu Dalila, une jeune femme française de 22 ans qui a expliqué son choix de porter la burqa. Et dans l'émission il revevait également Jean-François Copé, président du groupe UMP à l'Assemblée national et auteur d'une loi sur le port de burqa sur les lieux publics, et Roland Dumas, l'ancien ministre des Affraires étrangères de François Mittérand.

Dalila, couverte des pieds à la tête, a expliqué pourquoi elle a choisi le voile intégral voilà cinq ans. Sa mère a choisi des prénoms maghrébins pour Dalila et sa sœur jumelle en souvenir de ses années passées en Algérie et du père de ses filles qui ne les a pas reconnues.

De nationalité française, Dalila a été éduquée selon des valeurs athées, scolarisée dans le public puis dans un lycée catholique. Elle vit toujours dans un HLM de Dijon, sa ville natale, avec sa sœur et sa mère, qui leur a inculqué certaines valeurs musulmanes. Française elle aussi, cette dernière n’a jamais servi de viande de porc à ses filles, « pour que vous ne me le reprochiez pas plus tard », disait-elle.

« J’ai subi des agressions »

Devant ces contradictions, les deux sœurs ont commencé à se poser des questions et à se documenter, notamment en lisant le Coran. « Quand nous avons découvert l’islam, nous nous sommes dit que c’était nous », a-t-elle expliqué, avec maturité.

« Nous avons appris à être musulmanes et françaises, ce que les politiciens ne veulent pas comprendre », a-t-elle lancé devant Jean-François Copé qui est favorable à l’interdiction du voile intégral.

Aujourd’hui étudiante en droit, elle est autorisée à entrer dans l’université en burqa, sauf pendant les examens. Après avoir porté le foulard pendant six mois, Dalila a opté pour le voile long.

« Il y a des règles et on les suit sans se poser de questions », a-t-elle précisé, avant de raconter les difficultés entraînées par ce choix. « Je savais à quoi m’attendre. A Dijon, il n’y avait aucune femme voilée. Au début, nous étions mal vues. Dans la rue, j’ai subi des agressions et des insultes. Aujourd’hui les gens se sont habitués, mais beaucoup nous croient soumises et déjà mariées. »

« Le visage est le premier élément de l’identité »

Très calmement et avec assurance, Dalila s’est adressée à Jean-François Copé, qui prône une amende de 750 euros pour les femmes portant le voile intégral : « Ce sont les dictatures qui imposent aux citoyens comment s’habiller. Votre projet ne représente pas un pays démocratique. Vous n’avez aucune science en matière de religion. » Le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, député et maire de Meaux, lui a répondu : « Vous écouter a renforcé mes positions. »

« La particularité de la France est d’être une démocratie laïque, a-t-il poursuivi. La laïcité n’est pas une négation des religions. Chacun peut exercer son culte dans le respect de celui de l’autre. Parmi les règles de la République, il y a le “vivre ensemble”, et pour vivre ensemble il faut pouvoir connaître l’identité de l’autre. Le premier élément de l’identité d’une personne est son visage. »

« Vous pensez que nous sommes soumises »

Sans perdre son aplomb, Dalila se défend, le reprenant même lorsqu’il l’appelle « madame » : « C’est un cliché ! Vous pensez tous que nous sommes mariées et soumises. La majorité des femmes voilées le sont par choix. » « Si demain vous faites une loi, je ne pourrai plus jamais sortir de chez moi », a-t-elle lancé, comme une alerte.

Pour répondre à la question de la sécurité, posée par Jean-François Copé, la jeune femme a certifié pouvoir se dévoiler devant les forces de l’ordre en cas de contrôle ou pour être reconnue par les instituteurs de ses futurs enfants à la sortie de l’école.

Dans son argumentaire, Dalila a été soutenue par Roland Dumas, également invité de l’émission, qui a fait le parallèle entre le projet de Jean-François Copé et la législation de Vichy.

Salut les terriens ! a obtenu lors de cette émission sa plus forte audience depuis son lancement, voilà trois ans. Plus de 1,3 million de téléspectateurs, soit 6,5 % de part de marché, ont suivi ce face-à-face. Preuve que ce débat passionne les Français.

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vendredi 22 janvier 2010

Région Parisienne: Concert chrétien à Viry-Chatillon pour les enfants orphelins schégués congolais !

l’Association "Lumière du Monde de Kinshasa " a organisé pour ses orphelins: ex-schégués, enfants de la rue le samedi 16 janvier dernier à Viry chatillon dans la région parisienne. Madame Genevièe Monsheny, l'épouse du pasteur Monsheny de l'Eglise la Parole Vivante, est l'initiatrice de la prise en charge des enfants abandonnés à Kinshasa. Les artistes invités: Frère Goly, Soeur Dorkas, Réné Lokua, Mimi Mavatiku, Evelyne Goly, groupe Succoth, Groupe le chandélier... étaient tous là mais la récolte n'a pas été abondante pour les orphelins de Kinshasa. Si le froid de l'hiver n'a pas permis un déplacement de la foule, il est aussi une vérité spirituelle que beaucoup de chrétiens ignorent: il faut donner pour recevoir en retour.

Pasteur Shébuel Mowhou, Maman Geneviève Monsheny et son mari, le pasteur Monsheny

Modateur de la journée, le pasteur Shébuel Mowhou est le responsable de la maison d'éditions Ccinia communication, très connue sur la place Paris qui a déjà publié plusieurs ouvrages chrétiens et essais scientifiques dont "l'appel à la jeunesse africaine" de Théophile Obenga.

Réportage photos

Les artistes chrétiens congolais dans leur ensemble

Pasteur Schébuel et René Lokua, qui est toujours humble

Soeur Dorkas et frère Goly

Soeur Mimi Mavatiku

Frères Paty et Mbuta

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jeudi 21 janvier 2010

Combien d'armes sont en libre circulation au Congo ?

Personne en République Démocratique du Congo n'est en mesure de répondre avc exactitude à cette épineuse question. Néamoins selon le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, président du Programme oecuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation (PAREC), quelque 22.000 armes ont été récupérées depuis 2005 dans plusieurs provinces de la République Démocratique du Congo - 9.565 armes ont été récupérées au Nord-Katanga entre 2005 et 2007, 361 à Bukavu durant une semaine en 2006 et 12.090 armes à feu et de guerre à Kinshasa de novembre 2008 à mai 2009.

Les armes récupérées par Parec

Kinshasa, la capitale congolaise

Lors de la précampagne lancée du 11 au 21 novembre 2008, le Parec dans son opération" Arme contre 100 $" a récupéré 258 armes à feu, 956 grenades et 2 caisses de munitions. Dans le district de la Lukunga, les opérations menées successivement à Barumbu, Kintambo, Ngaliema, Mont-Ngafula et Bandalungwa s’étendant sur la période allant du 22 novembre 2008 au 12 mai 2009 ont permis la récupération de 2.098 armes à feu, 48 bombes, 841 grenades, 1.735 chargeurs et une caisse de munitions.

Le troisième site de Mont Amba, a enregistré le résultat suivant 1039 armes à feu, 17 bombes, 688 grenades et 1.308 chargeurs garnis. Les communes touchées ont été Limete, Lemba et Matete sur la période allant du 3 mai au 11 décembre avec des jours d’intervalle. Le quatrième site concerné était celui de la Funa avec les communes de Ngiri-Ngiri et Kalamu. Du 15 au 16 décembre avec une pause le 17, 701 armes à feu, 26 bombes, 626 grenades et 761 chargeurs garnis.

A Tshangu, considéré comme un district chaud de la ville de Kinshasa et qui constituait le cinquième site de récupération, 1.821 armes à feu, 64 bombes, 1.347 grenades et 2.082 chargeurs garnis ne causeront plus la mort et la désolation dans les familles de paisibles congolais. Pendant la période du 27 novembre 2008 janvier-février 2009, au siège du Programme oecuménique de paix, transformation des conflits et réconciliation des armes ont été également récupérés. Il s’agit de 2.098 armes à feu, 48 bombes, 941 grenades et 1.735 chargeurs garnis.

Comme pour boucler la boucle, la Tshangu rafle la palme de la commune où circulait d’énorme quantités d’engins de la mort.

Le démarrage de l’opération de pacification dans les trois provinces de l’Est de la RDC, à savoir la province Orientale, le Nord et le Sud Kivu aura lieu à Bukavu le 28 janvier 2010. Dans toute la partie orientale l'opération a été revue à la baisse "arme contre 50 dollars"

Au delà de la récolte abondante réalisée par la Parec à Kinshasa de vraies questions inquiétantes subsistent:

D'où proviennent toutes ces armes ?

Pourquoi les Congolais ont-ils pris goût aux armes à feu ?<>L'opération "arme contre 50 ou 100 dollars", n'est-il pas un appel d'air pour les marchands d'armes ?

Ya-t-il pas une autre solution que de raceter les armes auprès des civiles ?

Au Congo, existe-il une loi qui autorise à une personne civile de posseder des armes chez lui ?

Que fait l'Etat Congolais dont l'une des fonctions régaliennes consiste à protéger les biens et les personnes ?

Les bénéficaires intentionnés ne riquent-ils pas de se procurer de nouvelles armes et perpétuer l'insécurité ?

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Barack Obama, les réalités du pouvoir !

Contrairement aux Chefs d'Etat africains qui accèdent au pouvoir à l'issue d'élections en trompe-l'oeil, tronquées, manipulées avec pour cérise sur le gâteau l'inévitable dérive monarchique, après les huit années de mandat de George W.Bush, les attentes placées en Barack Obama étaient si élevées qu’elles ne sont guère réalisables dans la vie politique journalière, mais Barack Obama s'en sort plutôt bien que ses prédecesseurs démocrates. Une année après son entrée en fonction comme 44è président des Etats-Unis, beaucoup reste encore à faire.

La cote de popularité de Barack Obama

En Europe, comme dans une partie de ses électeurs la frustration au sujet de son prédécesseur était si grande qu’Obama a presque été ressenti comme un Saint politique. Et naturellement l’enthousiasme se tasse et la réalité prend le dessus.

Pour Richard Wetzell, juriste germano-américain à l’Institut Historique allemand à Washington, démocrate de gauche se dit lui carrément déçu de ce que les scandales de l’ère Bush n’aient pas fait l’objet d’une commission d’enquête: "Je m’étais attendu à ce qu’ une "Truth Commission", une Commission Vérité soit mise en place presque comme en Afrique du Sud. Une commission qui aurait pu être composée de membres des deux partis, 5 démocrates, 5 républicains et que la lumière soit faite sur des questions telles que: qui a donné le feu vert pour la torture, pour Guantanamo, pour l’espionnage d’entretiens téléphoniques, de E.mails etc..."

Mais une telle commission n’existe pas, Guantanamo n’est toujours pas fermée et les tribunaux militaires mis en place pour ces détenus existent toujours. En outre, Barack Obama a aussi déclaré que certains de ces détenus resteraient encore en prison sans procès pour un temps indéterminé.

Barack Obama en noir-blanc !

54% : c'est la proportion d'électeurs américains blancs qui estiment que la première année de pouvoir de Barak Obama est un échec, contre 37% qui estiment que c'est un succès.

Chez les Noirs, 82% voient un succès, seulement 7% un échec.

Dans la population en général, la question se solde par un match nul : succès 45%, échec 45%. C'est dire que la population non-blanche appuie majoritairement Obama, pour annuler l'impact de son impopularité chez les Blancs.

Parmi les milliers de données de sondage publiés ces derniers jours pour déchiffrer l'opinion, à l'an 1 d'Obama, cet écart entre blancs et non-blancs est la donnée la plus déprimante de toutes. Si ce n'était d'elle, on pourrait - comme le font beaucoup d'analystes - comparer le désenchantement dont souffre Obama à celui qui déprimait Ronald Reagan au même moment de sa présidence, alors qu'il devait, comme son successeur noir, affronter une récession et se battre pour des réformes très critiquées.

Mais lorsqu'on compare le niveau d'approbation blanc à Barack Obama qui a une année à la maison blanche, à celui des cinq présidents précédents, y compris les démocrates Carter et Clinton, on ne peut que constater qu'aucun d'entre eux n'a eu un taux d'approbation de l'opinion blanche aussi faible (le plus proche, Carter, avait 10 points de plus) et qu'aucun n'a eu un taux de désapprobation de cette opinion aussi élevé (le plus proche, Clinton, avait 10 points de moins).

Barack Obama mieux que Geroge W. Bush !

Le sondage mettant en évidence le ressac dont Obama est victime dans l'électorat blanc, publié par l'Université Quinnipiac, pose une question dont la réponse tombe sous le sens :

Pensez-vous que Barack Obama a été un meilleur président que George W. Bush, équivalent, ou pire ?

Dans la population totale, 43% croient qu'Obama a été meilleur, 23% le trouvent égal à Bush et 30% pire.

Chez les blancs : 38% le trouvent pire que Bush, 36% meilleur et 23% équivalent.

Plusieurs autres réponses vont en ce sens. Mais pour amortir, à peine, le choc, chers internautes, je citerai les réponses où 59% des blancs trouvent à Obama des qualités de leader fort, le croient honnête (49%, mais 44% en doutent).

Et, c'est la moindre des choses, 49% des blancs croient que Bush est le grand responsable de l'état actuel de l'économie, contre 24% qui blâment Obama.

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mercredi 20 janvier 2010

Pourquoi Bernard Kouchner a-t-il "zappé" le dîner prévu le vendredi 8 janvier 2010 à l'ambassade de France à Kinshasa ?

Lorsqu'on parle avec les autorités françaises en "Off", de tous bords politiques, elles nous rassurent que la relation est bonne entre la France et la République Démocratique du Congo.

Bernard Kouchner, Ministre français des Affaires étrangères et européennes.

On vient de l'apprendre que lors de sa dernière tournée africaine, Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères et européennes a décidé in extremis de "zapper" le dîner prévu le vendredi 8 janvier 2010 à l'ambassade de France, à Kinshasa en République démocratique du Congo, et de rallier le soir même Brazzaville, l'escale suivante. Le départ inopiné du chef de la diplomatie a ravivé, côté Congolais, le souvenir amer du passage éclair du président français Nicolas Sarkozy qui, le 26 mars 2009, n'avait pas daigné passer la nuit à Kinshasa, la capitale congolaise.

Pourquoi Kinshasa est-il victime du zapping de la part des autorités françaises ? S'y sentent-elles en insécurité ?

En politique comme en diplomatie, les gestes sont des langages ! Y compris le silence ! Aux autorités de Kinshasa de savoir decrypter, de ne plus continuer à tout banaliser mais surtout d'améliorer leur diplomatie car le bricolage diplomatiqe a déjà montré ses limites.

Et pourtant Bernad Kouchner, ministre français des Affaires étrangères et européennes a annoncé vendredi 8 janvier 2010, lors de son passage éclair, moins de 24 heure, à Kinshasa avoir adressé une invitation du gouvernement français à Joseph Kabila pour qu’il se rende en France en visite officielle à une date qui sera communiqué prochainement.

Il a indiqué même indiqué avoir discuté avec Joseph Kabila de la tenue du sommet de la Francophonie à Kinshasa en 2012. Les deux personnalités ont également évalué les accords signés en mars 2009, lors de la visite officielle du président français Nicolas Sarkozy. Le Premier Ministre congolais, Adolphe Muzito, et Christine Lagarde, ministre congolais de l’économie, des finances et de l’emploi, avaient signé, à l’occasion de la visite du président Sarkozy à Kinshasa, un aide-mémoire sur le renforcement des relations économiques et bilatérales.

Il s’agit notamment de l’accord de siège de PROPARCO, une filiale de l’Agence française de Développement un "Accord de coopération entre le ministère des Mines et AREVA" prévoyant un partenariat entre la GECAMINES et AREVA pour l’exploration uranifère sur l’ensemble du territoire congolais en RDC avait été signé par Anne Lauvergeon, présidente d’Areva et le ministre congolais des Mines, Martin Kabwelulu Labilo.

Le gouvernement congolais s'était engagé à créer les conditions favorables pour l'implantation de France Telecom et il avait été annoncé que Vinci avait remporté l'appel d'offre pour la réhabilitation de la piste de l'aéroport international de Ndjili à Kinshasa (37 millions d'euros).

L'ouverture à plusieurs autres opérateurs français avait été mise en avant : Lafarge (ciment), Alstom pour la réhabilitation des turbines de la centrale hydro-électrique d'Inga II, Suez et Veolia pour l'eau et l'électricité.

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mardi 19 janvier 2010

Lubumbashi: Joseph Kabila a rencontré Wang Jiarui, le chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) !

Lubumbashi (Katanga), le dimanche 17 janvier 2010, Joseph Kabila a rencontré Wang Jiarui, le chef du département international du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) .

Joseph Kabila a rappelé à cette occasion que la République Démocratique du Congo maintient de bonnes relations avec la Chine et que la coopération entre les deux pays est toujours amicale et très étroite.

Le Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie ( PPRD) va renforcer les relations avec le PCC afin d'approfondir les rapports entre les deux pays, a-t-il déclaré.

Il étonnant que le PPRD, parti des opportunistes et arrivistes, des mangeurs à tous les râteliers, des mobutistes révisités etc devienne par un coup de baguette magique un parti populaire qui se lie d'amitié avec le parti communiste chinois. Les millionnaires du dimanche de PPRD n'ont ni le coeur à gauche ni la portefeuille à droite. Les Pperdiens n'ont aucune idéologie populaire sauf une course éfrrenée à l'enrichissement personnel. Sinon Joseph Kabila ne serait toujours pas à la recherche de 15 personnes valables pour l'épauler. Et les Congolais comme Diogène ne seraient pas en pays tropical avec leur lampe à pétrole en plein jour entrain de rechercher les 5 chantiers inexistants !

Pour sa part, Wang Jiarui a souligné que le PCC attache une grande importance au renforcement des relations entre les deux partis et est prêt à échanger ses échanges avec le PPRD, surtout dans les domaines de la bonne gouvernance et de l'exploitation de ressources humaines.

La Chine considère la RDC comme un partenaire important en Afrique et est prête à continuer de soutenir le développement et la reconstruction de la RDC dans le cadre de la coopération bilatérale, a-t-il déclaré. M. Wang était arrivé samedi soir à Kinshasa pour une visite officielle en RDC. Il a quitté la RDC, hier lundi 18 janvier 2010 pour la République Centrafricaine.

La Chine multiplie les visites de ses ministres en Afrique pour approfondir la coopération sino-africaine

Une délégation du PCC, conduite par Wang Jiarui, chef du Département international du Comité central du PCC, va effectuer une tournée de douze jours dans six pays africains, à savoir la République démocratique du Congo, le Mali, le Sénégal, le Bénin, la République centrafricaine et la République de Djibouti.

Du 6 au 12 janvier, le ministre chinois des Affaires étrangères Yang Jiechi s'était déjà déplacé dans cinq pays africains, le Kenya, le Nigéria, la Sierra Leone, l'Algérie et le Maroc.

Visiter les pays africains au début de l'année est une tradition pour un ministre chinois des Affaires étrangères. Cette pratique manifeste l'importance accordée par la Chine au renforcement de la coopération amicale avec les pays africains, a affirmé Yang Jiechi. "A travers ces visites, je sens profondément que les relations sino-africaines se trouvent à une nouvelle étape de développement et qu'elles font face à des opportunités sans précédent", a souligné le ministre.

Du 6 au 17 janvier, la Chine a également envoyé son ministre du Commerce, Chen Deming, visiter trois pays africains après un voyage dans deux pays d'Asie.

A cette occasion, Chen Deming avait conduit une délégation économique et commerciale en Ethiopie, au Mozambique et en Tanzanie.

Par ailleurs, selon les analystes, la tournée du ministre du Commerce en Afrique vise à mettre en application les huit nouvelles mesures prises par la Chine pour renforcer sa coopération pragmatique avec l'Afrique pour les trois prochaines années.

Ces mesures avaient été annoncée par le Premier ministre chinois, Wen Jiabao, lors de la quatrième réunion ministérielle du Forum de la coopération sino-africain qui s'est tenue les 8 et 9 novembre 2008 à Sharm el-Sheikh, en Egypte. Elles concernent en particulier la lutte contre le changement climatique, l'intensification de la coopération technologique et de scientifique, le renforcement de la capacité financière de l'Afrique et l'augmentation de l'accès des produits africains au marché chinois.

Pour Xu Weizhong, expert des études africaines à l'Institut chinois des relations internationales contemporaines, "visiter 14 pays d'un seul continent en un seul mois reflète le dynamisme des échanges entre la Chine et l'Afrique".

En tant que plus grand pays en développement, la Chine considère ses relations avec les autres pays en voie de développement comme la base de sa politique extérieure. "Les relations avec l'Afrique constitue la base des bases", a analysé Xu Weizhong.

Face à la récession économique mondiale, les pays africains attachent une attention plus grande à leurs liens économiques et commerciaux avec la Chine.

"Le peuple africain souhaite s'inspirer des expériences de la Chine dans son développement pour faire face à la crise économique internationale", souligne le docteur Liu Naiya, chercheur sur les affaires africaines de l'Académie des Sciences sociales de Chine.

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CAN 2010: La CAF désavouée par la FIFA !

Il ya des étincelles en l'air entre la FIFA et la CAF. La relation FIFA et CAF est entré dans une zone de turbulences, ça chauffe ! Réveil-FM est le premier média qui a publié la lettre que la communauté cabindaise de Suisse avait remis à la FIFA, le 27 octobre 2009; ainsi que la réponse de la FIFA du 5 novembre 2009.

Joseph Blatter, président de la FIFA et Issa Hayatou, président de la CAF depuis 22 ans

Dimanche 10 janvier 2010. Luanda, Angola: le Président angolais Jose Eduardo dos Santos (dr) et le président de la CAF Issa Hayatou, lors du match d`ouverture

La réponse de la FIFA à la diaspora cabindaise, le 5 novembre 2009

L'ancien directeur des sports au Minjes et ancien président de la Fédération camerounaise de football, aujourd'hui âgé de 63 ans. C'est le 10 mars 1988 à Casablanca que Issa Hayatou a été élu président de la CAF. Depuis il trône, disent ses détracteurs ! Le Camerounais Issa Hayatou, à la tête du football continental depuis presque 22 ans, avait été reconduit à la tête de la Confédération africaine de football (CAF) à l’issue de son 31ème assemblée générale tenue à Lagos, au Nigeria.

Seul candidat à sa propre succession, il avait été reconduit pour la cinquième fois (après 1992, 1996, 2000 et 2004) pour un mandat de quatre ans. Ce qui lui permet de trôner à la tête du football continental jusqu’en 2013.

Issa Hayatou n'a pas que des amis, avec les joueurs togolais décédés va-t-il enfin démissionner, clament tout haut déjà ses détracteurs !

Selon des informations parvenues à la rédaction de Réveil-FM et confirmées par d'autres confrères, la FIFA aurait préalablement averti la CAF des menaces pesant sur l’organisation des matches de la CAN 2010 dans l’enclave angolaise de Cabinda. Une nouvelle qui relance les débats sur la responsabilité de cette institution dans l’attaque du bus de la sélection nationale togolaise ayant coûté la vie à deux joueurs togolais et le chauffeur du bus de la délégation togolaise.

« Le président de la Fifa (Joseph Blatter) avait reçu une lettre de la représentation cabindaise en Suisse qu’il m’avait fait suivre, le 27 octobre, et j’ai envoyé une copie de ce courrier à la Confédération africaine de football. On avait reçu l’information de cette menace qui planait sur toute personne qui se rendrait dans cette région », a expliqué Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa dans un entretien avec des journalistes, diffusé par France Bleu.

Le 8 janvier, le bus transportant les Eperviers du Togo a été attaqué par des deux groupes séparatistes dans l’enclave de Cabinda. Stan O’cloo et Amélété Abalo ont été tués alors que le 2e gardien, Obilalé Kodjovi et le défenseur Serges Akakpo ont été blessés. Une situation qui a poussé le Togo à se retirer de cette compétition.

La CAF a rejeté la responsabilité sur les dirigeants togolais arguant n’être pas au courant de la tension dans cette région. Mais, le FLEC-PM et le FLEC-FAC qui ont revendiqué l’attaque ont toujours clamé avoir averti l’institution des menaces qui planaient sur l’organisation des matches dans cette enclave riche en pétrole.

Cette nouvelle révélation jette le discrédit sur la CAF, après celle du président du comité local d’organisation de la Coupe du Monde, Afrique du Sud 2010, Danny Jordan.

Il y a lieu de se demander pourquoi la CAF avait maintenu le groupe B à Cabinda. Pour des intérêts personnels inavoués ou pour les beaux yeux des Angolais et de leurs autorités.

Selon des sources concordantes, les autorités togolaises auraient refusé à la CAF d’envoyer une délégation aux cérémonies d’hommage national aux deux victimes de cette « barbarie ». Une manière de manifester leur colère indescriptible contre l’institution dirigée par le Camerounais Issa Hayatou, président de la CAF depuis 22 ans.

Reste à savoir si Lomé exploitera tous ces éléments et révélations accablants, pour porter plainte contre la CAF. « Ce serait de bonne guerre pour la mémoire des deux victimes, de leurs familles et du peuple togolais qui pleurait déjà, dans l’indifférence total de la CAF, les morts du crash de Lungi et les victimes de la méchanceté des supporters béninois », estime un responsable sportif sous couvert de l’anonymat.

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lundi 18 janvier 2010

Can 2010: Le drame togolais en images !

La catastrophe en Haiti ne doit pas nous faire oublier le drame qui s'est joué au Cabinda (Angola) où deux joueurs de l'équipe du Togo, ainsi que le chauffeur du bus ont perdu la vie. Réportage au Cabinda sur Emmanuel Adeayor, le capitaine de l'équipe du Togo

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Haïti: 6 jours après le séisme déjà plus de 70.000 Haïtiens enterrés

Distribution: Les hélicoptères américains ont accéléré leurs rotations pour distribuer l'aide aux sinistrés. Les États-Unis ont pris le leadership de la distribution de l'aide. Ils contrôlent l'aéroport de Port-au-Prince et ont envoyé 10.000 hommes.

Répression: Un pillard a été mis à terre et menotté devant une station d'essence de Port-au-Prince alors que les gens font la queue pour s'approvisionner. Selon un photographe de l'Agence France-Presse, un pillard a été tué dimanche par la police d'Haïti sur un marché.

Quelque 70 000 cadavres ont été ramassés et enterrés dans des fosses communes en Haïti, depuis le violent séisme qui a ravagé le pays mardi, ce dernier bilan a été donné dimanche par le secrétaire d'État à l'Alphabétisation, Carol Joseph. Ce bilan pourrait malheureusement être revu à la hausse, d'autant plus que les secours ne sont pas encore arrivés dans d'autres villes haïtiennes, durement touchées par le séisme.

Les Haïtiens ont assisté aux offices du dimanche du 17 janvier 2010 en plein air au milieu des ruines des églises et de la cathédrale de Port-au-Prince. "Il y a des choses difficiles à comprendre si l'on n'a pas la foi", reconnaissait un prêtre en préparant la messe.

Par ailleurs, le gouvernement haïtien a décrété dimanche l'état d'urgence, une mesure qui durera jusqu'à la fin janvier. Les autorités ont aussi annoncé une période de deuil national d'un mois.

Jusqu'au 17 février, les drapeaux des bâtiments officiels épargnés par le séisme seront mis en berne.

Quelque 43 équipes internationales sont engagées sur place, totalisant 1.739 sauveteurs et 161 chiens. Signe que les chances de retrouver des survivants s'amenuisent comme une peau de chagrin, des secouristes belges et luxembourgeois ont regagné Bruxelles dimanche soir.

Abandonnant également tout espoir d'extraire des rescapés, des habitants mettaient le feu aux décombres pour faire disparaître les corps en décomposition, l'urgence désormais étant bien d'éviter une énorme catastrophe sanitaire.

Face à une situation catastrophique, le gouvernement haïtien a ouvert à partir d'aujourd'hui quelque 280 centres d'urgence dans la capitale et six villes aux alentours, pour distribuer l'aide humanitaire et héberger les sans-abri.

Ces centres auront une capacité d'accueil moyenne d'environ 500 places et seront installés dans des bâtiments publics, comme des cours d'école, des églises.

En visite à Port-au-Prince, où il a rencontré le président René Préval, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon a lancé "Vous n'êtes pas seuls". Le Conseil de sécurité tiendra une réunion spéciale consacrée à Haïti, aujourd'hui lundi.

Parallèlement Saint-Domingue accueillera une première réunion internationale destinée en principe à préparer la conférence des pays donateurs organisée le 25 janvier à Montréal.

Les pays de l'Union européenne discutent quant à eux d'une aide financière de plus de 100 millions d'euros pour aider Haïti.

Des géologues avaient prédit la catastrophe

C'était il y a à peine plus d'un an. Le 25 septembre 2008, le quotidien haïtien Le Matin publiait un article au titre évocateur : "Risque sismique élevé sur Port-au-Prince".

Patrick Charles, géologue et ancien professeur à l'Institut de géologie appliquée de La Havane, y rapportait les conclusions de ses études. Pour lui, aucun doute n'était permis : le drame était inévitable.

"Toutes les conditions sont réunies pour qu'un séisme majeur se produise à Port-au-Prince", prédit alors le géologue avec une "conviction inébranlable", qui surprend les journalistes du Matin . Pour convaincre ceux qui l'interrogent, il n'hésite pas à leur exposer un cours détaillé de géologie, en se servant de cartes géologiques très précises.

"Port-au-Prince est construite sur une grande faille qui part de Pétion-Ville, traverse toute la presqu'île du sud, pour aboutir à Tiburon.

En 1751 et en 1771, cette ville a été complètement détruite par un séisme. Je parie mes yeux que cela se reproduira. La science peut aisément le confirmer", déclare alors le scientifique, précisant que le "danger est imminent. Une grande catastrophe plane sur notre tête".

Plusieurs scientifiques tirent la sonnette d'alarme

Le géologue s'appuie sur plusieurs faits scientifiques. Patrick Charles cite notamment les secousses enregistrées quelques jours avant son entretien avec les journalistes du Matin , qui annoncent des séismes de plus forte intensité selon lui. Des propos corroborés alors par le directeur du Bureau des mines et de l'énergie (BME), l'ingénieur Dieuseul Anglade, qui prédit même - à raison comme on le verra a posteriori - la force du séisme : "Durant deux siècles, aucun séisme majeur n'a été enregistré dans la capitale haïtienne.

La quantité d'énergie accumulée entre les failles nous fait courir le risque d'un séisme de 7,2 d'amplitude sur l'échelle de Richter." "Face à une telle menace, très peu de mesures préventives ont été annoncées par les autorités", constate, amer, l'auteur de l'article, tout en notant les efforts réalisés pour installer sur tout le territoire national des instruments de mesure des secousses sismiques.

"Le compte à rebours a commencé. Il faut agir pour sauver ce qui peut encore l'être", conclut Patrick Charles.

Six mois plus tard, le 26 mars 2009, un nouvel article alarmiste paraissait dans Le Novelliste , intitulé "Le spectre d'un séisme destructeur".

Le quotidien s'appuyait sur les propos tenus par un ingénieur, Claude Prépetit, lors d'une conférence organisée dans l'hôtel Montana, aujourd'hui détruit. "L'accroissement démographique, les constructions anarchiques et le déboisement rendent encore plus vulnérable l'écosystème haïtien."

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samedi 16 janvier 2010

Rome, le pape Benoit XVI a rencontré la jeune femme qui l'avait agressé !

Le pape Benoit XVI a rencontre le mercredi 13 janvier 2010 Susanna Maiolo, la jeune femme de 25 ans qui l'avait fait chuter pendant la messe de minuit de Noël dans la basilique Saint-Pierre. Elle a exprimé ses regrets pour ce qui semblit avoir été une manifestation d'enthousiasme maladroite.

Susanna Maiolo, la jeune fille agresseuse du Pape Benoit XVI

Le pape Benoit XVI lui a accordé volontiers son pardon. En effet, Susanna Malolo, la jeune femme au pull rouge n'avait pas de mauvaises intentions, elle ne voulait que prendre le Pape Benoit XVI dans ses bras. Et le Pape en bon sucesseur de Pierre s’est relevé comme si rien ne s’était passé.

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Guinée:L'intégralité de la déclaration de Ouagadougou !

Les soudards en Afrique, il y en aura encore sur le continent. Les Kakis au pouvoir, il n'y a que les peuples pour les empêcher d'y accéder. Mais le chemin est encore long. A quoi penser Dadis Camara, le chef de la junte guinéenne lorsqu'il a paraphré hier vendredi 15 janvier 2010, la déclaration de Ouagadougou qui enterine son exil et le met d'office hors de la course présidentielle qu'il tenait tant ?

Vendredi 15 janvier 2010, Dadis Camara entrain de paraphré la déclaration de Ouagadougou

Salutation fraternelle entre Dadis Camara et Sékouba Konaté, président intérimaire de la Guinée, en présence de Blaise Compaoré

Dans aucun pays africain surtout francophone, la transition est respecté. En République Démocratique du Congo avec sa monstreuse formule de 1+4=0, où les Seigneurs de guerre ont troqués leurs trellis militaires pour de costumes trois pièces, nous avons vécu prolongation sur prolongation. Devenus des nouveaux millionnaires du dimanche après les élections, embourgeoisés à outrance, les seigneurs de guerre en costumes sont incapables d'éradiquer la corruption. Ils parlent combattre la dictaure et défendre la démocratie, Kalachnikov aux mains en maquis et sont incapables de défendre les populations civiles, une fois au pouvoir. La Guinée n'est pas le Grand le Grand Congo, me rétorquera-t-on. Mais nous sommes bien en Afrique ! Où les ressemblances mènent souvent au mimétisme.

Voici en intégralité la déclaration de Ouagadougou qui a été paraphré hier par Dadis Camara, Sékouba Konaté et Blaise Compaoré:

Le Burkina faso est devenu le pillier de la "Françafrique"

Le président Burkinabè, Blaise Compaoré, médiateur dans maints conflits africains, s'est fait une réputation d'homme de paix. Mon oeil, cette image d'épinal, confortée par sa montée en puissance au sein de la "françafrique" semble pourtant usurpée. Le chef de l'Etat burkinabé est impliqué dans la plupart des guerres et des crisses régionales des vingt derrnières années. Le trouble passé de celui qui accéda au pouvoir à la faveur de l'assassinat du leader panafricaniste Thomas Sankara, ne laisse pas indifférent les Africains attaché à la vraie paix et vraie démocratie sur le continent.

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vendredi 15 janvier 2010

Haïti en chiffres et lettres !

Le monde entier au chevet d'Haïti Américains ,Chinois, Français, Espagnols...: les sauveteurs débarquent en masse à l'aéroport de Port-au-Prince. L'espace aérien haïtien est saturé et le gouvernement a demandé aux États-Unis ainsi qu'à d'autres pays de ne plus autoriser pour le moment de vols vers Port-au-Prince.

Enfant: Le séisme a affecté au moins deux millions d'enfants et d'adolescents, dont beaucoup ont été blessés et se retrouvent orphelins, selon l'ONG britannique Save the Children.

Bilan provisoire: La Croix-Rouge avance un bilan : entre 40.000 et 50.000 morts, et "une quantité énorme de blessés graves". Au moins trois millions de personnes ont été touchées directement par le tremblement de terre, soit un tiers de la population du pays.

Sous les décombres: Deux nouveaux rescapés ont été extraits jeudi des ruines du Montana , le plus grand hôtel de Port-au-Prince, et une dizaine d'autres personnes vivantes sont "au contact" des sauveteurs français de la Sécurité civile.

Gravats: La plupart des bâtiments de la capitale se sont effondrés : le palais présidentiel, le palais de justice, le Parlement et les ministères des Finances, des Travaux publics, de la Communication et de la Culture ne sont que ruines, tout comme la cathédrale de Port-au-Prince.

Pillages: Face au manque d'organisation des secours, les pillages et les violences se multiplient dans les rues de Port-au-Prince.

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Dadis Camara retournera-t-il en Guinée Conakry ?

Dans une rue de Conakry, une affiche représentant le chef de la junte militaire Moussa Dadis Camara (au centre) et les anciens présidents Lansana Conté (à gauche) et Sekou Touré.

Certaines rumeurs le disaient en partance pour l’Espagne, ou éventuellement pour Conakry. Mais c’est finalement à Ouagadougou au Burkina-Faso que Moussa Dadis Camara, chef de la junte au pouvoir en Guinée, poursuivra sa convalescence.

C’est le mardi 12 janvier 2010, aux alentours de 22 heures que le King Air marocain transportant le capitaine Moussa Dadis Camara a foulé le tarmac de l’aéroport militaire de Ouagadougou. C’est un homme vêtu d’un manteau recouvert d’un blouson et portant des verres correcteurs qui a mis le pied sur l’une des passerelles de la base aérienne 511.

Soutenu par deux hommes, il marchait difficilement. Pas de tapis rouge, encore moins de fanfare pour le rescapé de la tentative d’assassinat du 3 décembre, accompagné d’un médecin et d’un garde du corps guinéens ainsi que de médecins marocains.

Moussa Dadis Camara a été accueilli à sa descente d’avion par Alain Yoda, le ministre des Affaires étrangères, et quelques proches du président Burkinabè.

Peu après son arrivée, le capitaine Camara aurait eu une vive discussion avec ses accompagnateurs marocains. On apprendra plus tard qu’il était surpris de se retrouver à Ouaga, alors qu’il s’attendait à rentrer au pays.

Il faut dire que, côté burkinabè aussi, on a été pris de court.

C’est en effet en début de soirée que le départ de Rabat de Moussa Dadis Camara pour Ouagadougou a été annoncé.

La veille, un coup de fil du roi du Maroc Mohamed VI aurait demandé à Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, de recevoir le convalescent.

Ce dernier lui aurait répondu qu’il étudierait la question. Précaution sans doute inutile, car le plan de vol pour le Pays des hommes intègres semblait déjà tracé.

Installé dans une des nombreuses villas de Ouaga 2000, le chef du CNDD aurait déjà reçu la visite de son hôte burkinabè.

Indexé par le rapport des Nations unies sur les événements du 28-Septembre, Moussa Dadis Camara entame une convalescence aux allures d’exil.

A Paris,le rappeur guinéen Bill de Sam, fondateur du Collectif guinéen contre le pouvoir militaire, espère que les promesses de transition démocratique à Conakry seront tenues et qu'il pourra bientôt rentrer dans son pays.

Bill de SAM dit-il:«Je préfère un civil médiocre à un militaire sans cervelle»

Le capitaine Moussa Dadis Camara, victime le 3 décembre d'une tentative d'assassinat, veut toujours rentrer en Guinée, dit-on de source autorisée au Burkina Faso où le chef de la junte militaire poursuit sa convalescence après son hospitalisation au Maroc. Selon cette source, qui s'exprimait jeudi sous le sceau de l'anonymat, l'officier s'est senti "piégé" lorsque son avion le ramenant de Rabat a fait escale mardi à Ouagadougou.

Son retour dans la sous-région fait redouter de nouveaux troubles en Guinée où son adjoint, le général Sékouba Konaté, vient de lancer un processus de réconciliation associant l'opposition et la société civile.

"Dadis Camara croyait qu'il allait débarquer de l'avion à Conakry et il a été stupéfait d'apprendre qu'il devrait rester à Ouagadougou", a déclaré ce responsable burkinabé. Cette source a ajouté que le président de la junte voulait toujours revenir dans son pays, tout en minimisant les chances d'un retour prochain.

Message subliminal

D'après des sources diplomatiques, les autorités marocaines souhaitaient vivement le départ du chef de la junte guinéenne, admis pendant un mois et demi à l'hôpital militaire de Rabat.

Le général Sékouba Konaté a fait mercredi un aller-retour à Ouagadougou où il s'est entretenu pendant trois heures dans la nuit avec son supérieur. La rencontre n'a fait l'objet d'aucune déclaration publique.

Les autorités burkinabé ont déroulé le tapis rouge pour le ministre guinéen de la Défense à son arrivée alors que la veille au soir, le capitaine Camara avait été accueilli par un petit groupe de fonctionnaires subalternes et vite transféré dans une villa de la périphérie de la capitale. "Le message subliminal était tout à fait clair", a estimé un diplomate à propos du traitement préférentiel accordé au second.

Toutefois, un allié de Camara, Idrissa Chérif, porte-parole de la présidence, qui a fait le voyage de Ouagadougou, a mis en garde contre les conséquences de l'absence du chef de la junte.

"Je ne vois pas comment nous pourrions rentrer à Conakry sans Dadis (Camara) ou expliquer son absence à ses innombrables partisans", a-t-il dit. "Cela risquerait de provoquer une guerre civile".

"Les durs du régime cherchent à récupérer (Camara). (Le Burkina Faso) n'a aucune raison de le retenir", a ajouté une source en contact direct avec la junte. "La question de l'allégeance de l'armée est si importante. Est-elle derrière Konaté ou Dadis ?".

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jeudi 14 janvier 2010

Haiti: Ravagé, dévasté, une catastrophe indescriptible !

Un violent séisme de magnitude 7,3 sur l'échelle de Richter a dévasté la capitale d'Haïti, Port-au-Prince. Le pays, l'un des plus pauvres du monde, a été frappé de plein fouet par cette catastrophe hier, à 16h53 heure locale. L’épicentre du séisme de magnitude 7 se trouve à 10 kilomètres en profondeur et a été ressenti jusqu’à Guantanamo, à Cuba, à 300 kilomètres de Port-au-Prince. Deux fortes répliques ont eu lieu peu après le séisme. Une première de magnitude 5,9 a frappé sept minutes après le premier séisme et une deuxième, de 5,5, 12 minutes plus tard. La plus grande confusion règne désormais.

Une rescapée, hébétée par le désastre.Elle sort des décombres

Le secours s'organise entre les haïtiens

Le Palais présidentiel éffondré

Une rue de Port-au-Prince, hier

Atmosphère de fin du monde en Haïti Le tremblement de terre qui a ravagé Haïti pourrait avoir coûté la vie à plusieurs dizaines de milliers de personnes. La communauté internationale est mobilisée. Une tragédie. Un drame effroyable. Ces mots suffisent-ils à décrire l’ampleur de ce que vit le peuple d’Haïti ? René Préval, le président de la République de ce pays pauvre parmi les pauvres, évoque, lui, une catastrophe « inimaginable ». Mardi, en fin d’après-midi, le sol déjà souvent meurtri d’Haïti a tremblé.

Les plus misérables bidonvilles comme les bâtiments officiels de la capitale, Port-au-Prince, n’ont pas résisté à la colère souterraine. Le bilan de ce violent séisme sera long à dresser mais, selon le Premier ministre, il pourrait y avoir des dizaines de milliers de morts.

Les habitants manquent de tout

La secousse qui, selon les témoignages, a duré plus d’une minute, a fait des dégâts considérables. Port-au-Prince est un champ de ruines. « Le bas de la ville est complètement détruit », avance Bernard Kouchner, ministre français des Affaires étrangères. « La dévastation est complète ici », ajoute un humanitaire.

Les habitants sont pris au piège sous les gravats. « Des hôpitaux se sont effondrés. Certaines écoles sont remplies de cadavres », souffle René Préval.

Les cadavres jonchent les rues tandis que les blessés ont du mal à trouver où se faire soigner. Par peur des répliques nombreuses , les rescapés préfèrent passer la nuit dehors. Sur place, la solidarité s’installe, mais c’est surtout le chaos qui règne. Des scènes de pillage ont été rapportées. Aujourd’hui, les Haïtiens manquent de tout : de structures médicales, de médicaments, d’eau potable, d’abris. Très vite, la communauté internationale s’est mobilisée. Du monde entier les secours affluent vers ce pays déjà souvent maltraité par les caprices de la nature, alors qu’une course contre la montre s’est engagée pour extraire les survivants encore ensevelis.

La catastrophe prend également une résonance particulière dans notre pays, dont les liens historiques et affectifs avec Haïti sont extrêmement forts. Des familles haïtiennes en France vivent dans l’angoisse. En attendant d’en savoir plus, la communauté fait bloc.

hier mercredi matin, la plupart des communications étaient coupées avec Haïti. Le Palais national est détruit, des dizaines d’immeubles se sont effondrés, des centaines de morts sont à craindre. Le séisme qui a touché le pays mardi soir vers 22 heures pourrait être l’un des plus meurtriers de ces dernières années.

Une catastrophe pour l’un des pays les plus pauvres de la planète, deux millions de personnes vivent à Port-au-Prince, sur une population totale de 9 millions. 70% des Haïtiens vivent avec moins de deux dollars par jour.

Beaucoup de ressortissants haïtiens vivant à l’étranger peinent à joindre leur famille. Les lignes téléphoniques ne fonctionnent plus, hormis les communications satellites, les radios et télévisions ne peuvent plus émettre, l'électricité a été coupée.

Scènes de pillage

Selon les premiers témoignages, des cadavres jonchent les rues. Des scènes de pillage ont également eu lieu, a-t-on rapporté. Certains habitants profitant du chaos pour se servir dans les magasins et les habitations. Des milliers de personnes pourraient encore se trouver sous les décombres. Les pays avoisinant ont aussitôt mobilisé des moyens pour leur venir en aide, mais le chaos pourrait compliquer leur tâche.

L'aéroport est en état de recevoir les premiers avions d'aide a indiqué une responsable de l'ONU. La France a prévu d'envoyer des aides: un avion doit partir de Fort-de-France en Martinique, et un autre de Marseille. Dans l'après-midi, le secrétaire d'Etat à la Coopération et à la Francophonie, Alain Joyandet a indiqué que "Plus de 130 de nos personnels sont en route vers Haïti, médecins, personnels d'urgence, personnels militaires avec des chiens pour recherches sous les décombres".

Un pays fragile

Parmi les bâtiments touchés par le séisme : le Palais national, résidence du président René Préval, lequel est vivant, le siège du Parlement, celui des Nations Unies (on est sans nouvelle de quelques 300 employés qui y travaillent) et plusieurs ministères. Le pays avait déjà été fragilisé par une série de catastrophes naturelles, notamment des ouragans qui avaient fait plus de 800 morts et détruit 100.000 maisons.

Du hier à aujourd'hui 12h30

12h30. La recherche s'organise sur Internet. Le CICR a mis en ligne un site pour tenter de retrouver ses proches. Plusieurs forums existent également. Tous les détails.

12h19. Plus de 100 employés de l'ONU sont toujours portés disparus, selon un porte-parole.

11h26. Christian Estrosi lance un appel aux industries pharmaceutiques pour que celles-ci envoient gratuitement des médicaments en Haïti.

10h55. Nicolas Sarkozy va réunir François Fillon et plusieurs membres de son gouvernement ce soir à 17 heures pour faire un point sur la situation. A l'issue de cette réunion, le président de la république devrait faire une déclaration.

9h40. Le ministre de l'Immigration Eric Besson suspend les reconduites de clandestins vers Haïti en raison du séisme qui a touché le pays.

9h00. Le Quai d'Orsay mobilise de nouveaux moyens. Après les quatre avions partis hier en direction de Port-au-Prince, de nouvelles rotations vont avoir lieu dans la journée. L'objectif est de mettre en place un hôpital de campagne à l'ambassade française. Alain Joyandet devrait se rendre sur place demain. Toutes les informations.

8h45. Une messe sera célébrée en mémoire des victimes samedi à Paris, en l'église Notre-Dame, à 18 heures.

Mercredi 13 janvier 2010

23h41. La Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) lance un appel pour récolter 10 millions de dollars (6,8 millions d'euros).

23h21. L'aide militaire et humanitaire affue sur le tarmac de l'aéroport de Port-au-Prince.

21h23. Les plus grandes inquiétudes pesaient sur le sort du Tunisien Hedi Annabi. Le président haïtien René Préval a confirmé que le chef de l'ONU en Haïti avait péri dans l'effondrement du bâtiment onusien.

19h17. Une cinquantaine de Français sont "activement recherchés", déclare Bernard Kouchner

18h56. 200 membres du personnel de l'ONU portés disparus selon l’Organisation Internationale.

18h48. La prison principale s'est effondrée, des détenus sont en fuite rapporte l’ONU.

18h43. La communauté urbaine de Lille a décidé mercredi de débloquer une aide d'urgence de 60.000 euros pour venir en aide aux Haïtiens.

18h39. L'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a indiqué qu'il plaiderait à Bruxelles, où il se rend demain pour un "renforcement du système de crise et d'aide enclenché par l'Europe pour Haïti"

18h37. Un porte-avions américain a quitté son port d'attache en Virginie (est) et fait route vers Haïti. L'objectif des secours, pendant ces premières 72 heures, sera essentiellement de sauver des vies", a souligné de son côté Rajiv Shah, l'administrateur de l'agence du développement USAID, lors d'un point de presse au département d'Etat.

En outre, une équipe de 30 personnes comprenant des ingénieurs militaires doit arriver aujourd'hui et travaillera avec le personnel de l'ambassade, les Haïtiens, les Nations-unies et les responsables internationaux pour évaluer la situation et faciliter le soutien militaire à venir.

18h21. L'organisation Télécoms sans frontières (TSF) a préparé l'envoi d'une équipe de spécialistes avec des installations de télécommunications d’urgence pour faciliter l'aide aux sinistrés du séisme, a indiqué l’organisation humanitaire basée à Pau.

18h09. Une cellule psychologique doit être mise en place dès demain à Saint-Denis afin de venir en aide aux familles haïtiennes dont des proches ont été frappées par le séisme a-t-on appris auprès de l'association Nouvelle image d’Haïti.

18h14. Le Premier ministre haïtien Jean-Max Bellerive a annoncé à CNN qu'il craignait que le bilan ne soit "bien au dessus de 100.000 morts".

17h39. 130 sapeurs-pompiers/ sauveteurs français et 6 chiens rejoindront Port-au-Prince dans les prochaines 24 heures. Un second détachement comptant 65 hommes doit décoller de la base d'Istres (Bouches-du-Rhône) en début de soirée dans un avion venant de Paris, affrété par le Quai d'Orsay.

Parmi eux, une soixantaine de membres de l'unité d'instruction et d'intervention de la Sécurité civile (UIISC) de Brignoles: 33 hommes chargés de la recherche dans les décombres, et une trentaine d'autres parmi lesquels trois médecins, deux infirmiers mais aussi trois maîtres-chiens avec six chiens spécialisés dans la recherche et le sauvetage de personnes ensevelies.

17h09. Au moins onze casques bleus brésiliens de la force de stabilisation de l'ONU ont péri dans le séisme et sept sont portés disparus, a annoncé mercredi l'armée brésilienne.

17h07. La Fondation Casques Rouges de l’ancienne ministre Nicole Guedj a envoyé cet après-midi un premier conteneur de télécommunications par satellites "Emergesat" dans l'avion affrété par le Quai d'Orsay. Ce conteneur se déploie en une heure et permet à plusieurs centaines de personnes, dans la zone de rayonnement du conteneur (un kilomètre), de communiquer entre elles et avec le reste du monde.

17h05. Cuba va envoyer une aide médicale d'urgence où se trouvent déjà sur place quelque 400 coopérants cubains, dont deux seulement ont été "très légèrement blessés" pendant le séisme a déclaré mercredi le ministre cubain des Relations extérieures, Bruno Rodriguez.

16h50. En direct de la Maison Blanche, au cours d'une intervention solennel, le président américain Barack Obama a promis mercredi une action américaine "rapide, coordonnée et énergique pour sauver des vies". Des secours américains doivent arriver dans la journée sur l'île.

L'ambassadeur haïtien auprès de l'Organisation des Etats américains (OEA) a parlé ce mercredi de dizaines de milliers de victimes à Haïti, sans précisé s'il s'agissait de morts ou blessés. "Pour l'instant les premiers rapports dont nous disposons font état de dizaines de milliers de victimes et de pertes matérielles considérables", a déclaré Duly Brutus.

15h50. "Le bas de la ville est complètement détruit, le reste sur les collines est un peu épargné". Voilà les informations qu'a pu fournir, ce mercredi après-midi, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, aux députés à l'Assemblée nationale, au lendemain du terrible séisme qui a ravagé la capitale haïtienne. "Notre ambassade est détruite et les Français sont regroupés sur deux sites, ils sont entre 60 et 100 pour le moment. Le reste, nous ne savons pas", a-t-il précisé. Concernant les quelque 1 200 français résidant à Port-au-Prince, le ministre a indiqué qu'"il est très difficile de savoir où ils sont".

15h34. L'aéroport de Port-au-Prince est désormais opérationnel affirme un responsables de l'ONU. L'aide d'urgence étrangère, dont une partie doit arriver dans la journée à Haïti, va pouvoir être acheminée.

15H30. Le directeur général du Fonds monétaire international (FMI), Dominique Strauss-Kahn a fait savoir que l'institution étudiait "toutes les possibilités" pour venir en aide à Haïti. "Nous nous coordonnerons avec les autres agences internationales, et mobiliserons nos moyens d'assistance aussi vite que possible", a-t-il annoncé dans un communiqué.

15h15. Selon les spécialistes, de fortes répliques pourraient continuer à ébranler le pays dans les jours qui viennent. Pire : une partie de la faille serait cassée, ce qui pourrait entraîner de nouveaux séismes dans les années qui viennent. Toutes les explications.

14h40. Le Quai d'Orsay a mis en place un numéro de téléphone d'urgence pour les familles des Haïtiens et des personnes résidant en Haïti souhaitant avoir des nouvelles des leurs : 01 45 50 34 60. Quelques 45.000 Haïtiens résident en métropole et dans les départements d'outre-mer.

14h40. Au moins cinq décès seraient confirmés au siège de l'ONU en Haïti.

14h36. Le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon annonce qu'il se rendra "dès que possible" en Haïti. Il a par ailleurs confirmé que le représentant de l'ONU et son adjoints étaient portés disparus.

13h34. Le représentant de l'ONU en Haïti, le Tunisien Hedi Annabi, serait mort. Bernard Kouchner a déclaré à RTL qu'il ferait partie des victimes, de même que "tous ceux qui se trouvaient autour de lui".

12h56. Médecins sans frontières va envoyer dans la soirée un hôpital gonflable d'une capacité de 100 lits. MSF a déjà accueili plus de 600 blessés dans les centres de la capitale.

12h45. L’Europe débloque 3 millions d’euros d’aide

12h00. Le chanteur Wyclef Jean, d’origine haïtienne, annonce sur son compte Twitter qu’il part pour Haïti porter de l’aide, via la République dominicaine.

11h35. Le séisme a fait d’importants dégâts dans le quartier de Pétionville, situé à 12 kilomètres du centre de la capitale.

11h10. Selon le site Internet du China Daily, huit casques bleus chinois auraient trouvé la mort dans le séisme et dix autres sont portés disparus. Trois autres casques bleus jordaniens auraient également trouvé la mort. Ils faisaient partie de la MINUSTAH, la force de maintien de la paix de l’ONU en Haïti.

10h44. MSF apporte son témoignage et constate un afflux de blessés dans les différents centres de Port-au-Prince.

9h53. Plus d'une trentaine de secousses de magnitude comprise entre 4 et 5,5 se sont produites dans la zone d'Haïti après celle, dévastatrice, qui s'est produite mardi vers 17h près de Port-au-Prince.

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Dirk Niebel, le ministre fédéral allemand de la Coopération économique et du Développement a visité Goma !

En tournée pour la première fois en Afrique, Dirk Niebel, le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement a visité trois pays très différents en matière de politique de développement: le Rwanda, la République Démocratique du Congo et le Mozambique.

Goma, 9 janvier 2010, Julien Paluku, gouverneur du Nord-Kivu et Dirk Niebel, ministre fédéral de la coopération économique et du Développement

la délégation allemande et les Congolais en photo de famille

Accompagné d'une forte délégation, dont les membres du parlement allemand, en République Démocratique du Congo où le ministre fédéral allemand Dirk Niebel qui a succédé à Heidemarie Wieczoreck-Zeul a plaidé pour la fin des affrontements.

La délégation allemande est arrivé le 9 janvier et a quitté Goma, la capitale du nord Kivu le 11 janvier 2010. Durant les 3 jours, le Ministre allemand et sa délégation ont visité des structures que le gouvernement allemand a financé.

Dans son adresse, Julien Paluku a d'abord présenté à ses hôtes la carte postale de la Province du Nord-Kivu, ensuite il a parlé de l'historique et il a terminé son speech par les défis et projets de son entité administrative qui est deux fois plus grand que le Rwanda et le Burundi.

En effet, le Chef de l'Exécutif Provincial entouré de quelques membres de son gouvernement, a brossé la situation économique de sa province qui est basée sur l'agriculture et l'élevage, les richesses du sous-sol disséminées partout, plus encore l'environnement qui son parmi les richesses du Nord-Kivu a dit le N°1 de la Province.

Le ministre fédéral de la Coopération économique et du Développement, Dirk Niebel, a exhorté le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) à faire cesser les affrontements qui font rage dans le Nord du pays.

Kinshasa doit faire aboutir les parties adverses à un compromis afin que les quelque 200.000 réfugiés du pays puissent enfin regagner leurs villages d’origine, a déclaré Dirk Niebel dimanche 11 janvier 2010 en visitant un camp de réfugiés à proximité de Goma, chef-lieu du Nord-Kivu.

Camp de réfugiés de Kichanga près de Goma

En République Démocratique du Congo, tous les préalables au développement sont réunis. Mais la volonté politique fait défaut.

En 2006, la Bundeswehr, l'armée allemande, avait encadré les premières élections démocratiques dans ce pays aux 60 millions d'habitants. Mais 4 ans après, la guerre dans l'Est continue.

Les autorités congolaises devraient mettre à profit l’aide internationale pour prendre l’initiative de reconstruire les infrastructures ; il faudrait aussi recommencer à investir réellement dans la voirie les recettes de l’État générées par les taxes dédiées. La RDC présente des atouts pour développer une économie touristique florissante. Par ailleurs, il est essentiel d’utiliser les aides pour protéger la biodiversité.

Joseph Kabila souhaite fermer les camps de réfugiés avant les festivités célébrant le cinquantenaire de l’indépendance du Congo, en milieu d’année.

Il a sommé la mission des Nations unies en RDC (MONUC) d’établir un plan de retrait avant cette date. Entre-temps, la MONUC a annoncé qu’elle présenterait un tel document d’ici au mois de mai.

L’Allemagne crée un centre de microfinance en République démocratique du Congo

L’Office allemand d’échanges universitaires (DAAD) inaugurera le vendredi 15 janvier 2010, un centre d’excellence à Kinshasa. Cofinancé par le ministère allemand des Affaires étrangères dans le cadre de la campagne "Aktion Afrika", le nouvel établissement formera des experts en microfinance en République démocratique du Congo (RDC).

Grâce à un nouveau cursus de Master, le premier du genre en Afrique subsaharienne, les étudiants s’initieront aux outils permettant d’accorder et de gérer des microcrédits.

Il est relativement facile d’ouvrir un compte bancaire en Allemagne, mais la situation est très différente en RDC. Les banques, peu nombreuses, sont l’apanage des classes privilégiées, et seuls les citoyens les plus aisés ont une chance d’obtenir un crédit.

Dans de nombreux pays en développement, le microcrédit constitue une bonne solution puisqu’il permet aux personnes défavorisées de créer leur propre entreprise. Mais, faute d’experts en microfinance, les microcrédits restent rares sur le continent africain.

C’est là qu’intervient le nouveau centre d’excellence du DAAD.

L’établissement va former de nouveaux experts en microfinance, en coopération avec l’Université protestante au Congo et la Frankfurt School of Finance and Management. De jeunes Africains justifiant d’une expérience professionnelle de base pourront ainsi déposer une demande d’admission en Master de microfinance. Seuls les candidats les plus qualifiés seront retenus.

"La microfinance est essentielle aux petites sociétés et aux microentreprises, elle constitue un moteur de la croissance dans les pays en développement", a commenté l'ambassadeur Matthias Mülmenstädt, chargé de la politique africaine au ministère fédéral des Affaires étrangères.

Outre les établissements partenaires de Francfort et de Kinshasa, plus de 70 coopérations universitaires avaient participé à l’appel d’offres lancé par le DAAD. L’année dernière, quatre autres centres d’excellence ont vu le jour au Ghana, en Tanzanie, en Namibie et en Afrique du Sud.

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mardi 12 janvier 2010

Nigéria: Wole Soyinka, la conscience de tout un peuple !

Wole Soyinka a été le premier auteur africain et le premier auteur noir à recevoir le prix Nobel de littérature, en 1986.Inlassable pourfendeur des injustices et des pratiques de certains dirigeants africains, il est la conscience morale d'un pays qui, d'Abacha en passant Obasanjo jusqu'à Umaru Yar'Adua, peine à imposer la démocratie. Prison, torture, exil, condamnation à mort : Soyinka a connu le pire. Mais son âge (76 ans) avancé ne l' arrête pas.

L'intellectuel Wole Soyinka

À l'issue du scrutin présidentiel de 2007, il a dénoncé « le vol de l'élection » et la « farce » qui a porté Umaru Yar'Adua au pouvoir.

En allant, comme souvent, marcher dans les rues de Lagos et d'Abuja, aux côtés des opposants. Infatigable Soyinka…

C'est depuis le 23 novembre 2009,que le président du Nigéria Umaru Yar'Adua, 58 ans, est hospitalisé à Jeddah en Arabie Saoudite pour une affection cardiaque grave. Il ne s'était pas exprimé directement depuis son hospitalisation en Arabie Saoudite, le 23 novembre, laissant libre cours aux rumeurs et spéculations sur sa mort. La sortie du président intervient alors que les deux chambres de l'Assemblée s'apprêtent à débattre du vide laissé par son absence.

"Je suis pour l'instant un traitement, et mon état de santé s'améliore grâce à ce traitement. J'espère que très bientôt il y aura de très importants progrès, qui me permettront de rentrer chez moi", a déclaré mardi le président nigérian Umaru Yar'Adua à la chaîne britannique BBC, qui l'a joint par téléphone en Arabie saoudite, où il est soigné depuis le 23 novembre.

les gouverneurs des 36 Etats de la fédération devaient se réunir d'urgence lundi soir pour évaluer la situation.

Et ce mardi,12 janvier 2010, pour la première fois, les deux chambres de l'Assemblée nationale débattront à Abuja de la crise institutionnelle causée par l'absence du président depuis 50 jours

Les résolutions des députés sont habituellement d'ordre consultatif mais une résolution négative à l'encontre du président pourrait constituer un premier pas vers sa destitution, selon un expert. Dans ce cas, la constitution prévoit que le vice-président, actuellement Goodluck Jonathan, termine le mandat du président jusqu'à la prochaine élection au printemps 2011.

Au moment du débat parlementaire, une marche de protestation contre le vide à la tête du pays, conduite par l'écrivain nigérian et prix Nobel de littérature Wole Soyinka, devrait converger vers le parlement.

Wole Soyinka est un intellectuel engagé pour la bonne gouvernance dans son pays.

Outre Wole Soyinka, très impliqué dans le débat politique au Nigeria, l'ancien chef rebelle biafrais durant la guerre civile de 1967 à 1970 Chukwuemeka Odumegwu-Ojukwu devrait participer au meeting baptisé "assez c'est assez","Nous sommes mécontents du vide créé par l'absence du président fantôme" qui vise à exiger des informations sur la santé du président et protester contre le vide qui s'est installé à la tête du pays, selon les organisateurs

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Le Togo contre-attaque la CAF sans coeur !

Pour les Eperviers, il n'y a plus d'espoir de revenir dans le jeu. La Confédération africaine de football (CAF) a en effet douché, hier, leurs velléités de retours en Angola pour disputer la CAN en les mettant hors course définitivement. le Ghana, leur adversaire d'hier, a été ainsi déclaré vainqueur par forfait.

Lundi 11 janvier 2010, à l'aéroport de Lomé, les Togolais réceptionnent les corps de leurs compatriotes morts à la Coupe d'Afrique des Nations.

A les écouter, les Togolais n'avaient pas abdiqué. Malgré le drame qui les a frappés vendredi dernier au Cabinda (3 morts-deux joueurs et le chauffeur du bus), ils n'avaient pas encore tiré un trait définitif sur cette compétition.

la compassion est étrangère aux dirigeants de la CAF, dont l'organisation et l'attitude à l'égard de l'équipe du Togo sont sévèrement critiquées par les populations africaines et les diaspora très remontés.

Les joueurs togolais sont rentrés et leur gouvernement accuse...

après l'heure du retrait de la CAN, les togolais contre-attaquent. le premier ministre du Togo, gilbert huongbo, a reproché lundi 11 janvier 2010 sur la BBC aux organisateurs de la Coupe d'Afrique des Nations leur absence de coopération et le manque d'informations données après l'attaque du bus de la sélection togolaise.

trois jours de deuil

on espérait pouvoir avoir une discussion sereine avec le pays hôte, avec la confédération (ndlr: africaine de football), pour faire le point sur ce qu'il s'est passé, sur ce qu'il fallait faire. nous n'avons reçu aucune coopération de la confédération en termes d'évaluation de la situation.

Ils veulent que ce soit considéré comme un non-événement et que le spectacle continue comme prévu, a déclaré gilbert huongbo, après le retour de ses joueurs. une décision prise à contrecoeur de rapatrier l'équipe malgré la volonté exprimée par les joueurs de finalement disputer le tournoi.

Le gouvernement togolais a décrété trois jours de deuil à compter de lundi en hommage aux victimes. a la can, une minute de silence sera observée avant le début de chaque match.

Le Togo "n'est plus dans le tournoi" et le calendrier de la CAN-2010 "a été réorganisé", a expliqué la Confédération africaine de football (CAF), lundi, officialisant le forfait des Eperviers, qui s'étaient retirés après la fusillade où deux membres de leur délégation sont morts .

"Le calendrier a été réorganisé, le Togo n'est plus dans le tournoi", a dit Ouattara Hego, de la CAF.

Le Togo ne peut plus revenir dans la compétition, c'est terminé". Cela signifie que le groupe B de la Coupe d'Afrique des nations se poursuit avec trois équipes, la Côte d'Ivoire, le Ghana et le Burkina Faso.

Les matches auront lieu aux jours et horaires prévus, et les deux premiers seront qualifiés pour les quarts de finale. Les matches prévus contre le Togo ne sont pas des victoires sur tapis vert 3-0.

"Il y a des suites à donner mais on ne peut pas parler de sanction, a poursuivi Ouattara Hego. Le comité exécutif de la CAF devra statuer lors de la prochaine réunion" (fin janvier).

Un autre membre de la CAF, qui a souhaité garder l'anonymat, a précisé que "la commission de discipline, qui peut se réunir en urgence si elle est saisie du dossier, ou le comité exécutif lui-même, devra apprécier la situation. Par rapport à ce cas de figure, le règlement de la CAF prévoit des sanctions".

Cas de force majeure prévu dans le règlement

Les bus de la délégation togolaise avaient été attaqués vendredi par des rebelles des Forces de libération de l'Etat de Cabinda Position militaire (FLEC/PM), en entrant dans l'enclave de Cabinda où le Togo devait jouer ses matches de la CAN.

Deux personnes de l'encadrement sont mortes.

Le gouvernement togolais a décidé de retirer son équipe de la compétition.

Le règlement de la CAN stipule qu'un "forfait déclaré moins de vingt jours avant le commencement de la compétition finale ou pendant celle-ci" entraîne une "amende de 50.000 dollars" et "la suspension de l'association nationale concernée pour les deux éditions suivantes de la Coupe d'Afrique des nations".

Le règlement prévoit cependant des "cas de force majeure" qui "restent réservés et seront tranchés par la commission d'organisation".

Une équipe qui se retire "avant le début du tournoi final après avoir obtenu sa qualification est remplacée par l'équipe qui la suit dans le classement de son groupe.

Sinon, le groupe auquel appartient l'équipe ayant déclaré forfait sera composé de trois équipes", mentionne l'article 84 (ce qui est le cas ici avec le groupe B, désormais réduit à trois équipes).

Issa Hayatou, président de la CAF, avait déjà expliqué samedi aux Togolais : "Si vous choisissez de quitter la compétition, nous comprendrons votre décision et nous l'accepterons".

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Italie, Silvio Berlusconi veut compter les étrangers à l'école !

Le chef du gouvernement italien, Silvio Berlusconi, est arrivé hier à Rome, où il a regagné sa résidence privée, le Palais Grazioli. Il revenait pour la première fois dans la capitale après son agression par un déséquilibré lors d’un meeting à Milan, le 13 décembre dernier. Affirmant «bien se porter», il a ajouté en montrant ses lèvres et sa joue gauche : «Regardez, je n’ai presque rien, je vais juste devoir faire un implant pour une dent.». Le Cavaliere avait été hospitalisé quelques jours pour soigner une fracture au nez, deux dents cassées et une blessure à la lèvre.

Le gouvernement italien veut instaurer un seuil maximum de 30 % d'enfants immigrés par classe. La mesure sera progressive mais dès septembre 2010, les classe de première primaire et secondaire seront concernées. Le Ministère de l'Instruction précise que le seuil pourra même être diminué si les mineurs étrangers démontrent une très faible connaissance de l'italien. "C'est un moyen utile pour éviter la création des classes ghetto avec uniquement des élèves étrangers"., a assuré la ministre de l'Education, Mariastelle Gelmini, alors qu'il y aurait près de 600 000 enfants d'immigrés dans le système scolaire en Italie , principalement dans le Nord-Est du pays.

Dans 490 établissements (soit4,7%), le nombre d'étrangers dépasse le seuil de 30%.

Prenant l'exemple extrême de l'école de Pisacane de Rome où, sur 180 élèves, 170 sont des enfants d'immigrés, la ministre Gelmini considère que la mesure "est un bon sens et le fruit de l'expérience". Ses services précisent que l'introduction du plafond e 30% sera accompagnée d'un renforcement des cours d'italien en particulier pour les élèves de 10 à 12 ans et d'un effort financier.

Polémique !

La décision a déclenché une polémique au sein de la classe politique italienne. l'opposition de gauche admet que "la préoccupation de ne pas créer de classes ghetto est la bienvenue" mais que l'intégration nécessite avant tout davantage de moyens financiers pour l'Education nationale. "C'est une erreur de faire croire qu'un élève étranger constitue en soi un problème", a dénoncé la dirigeante du Parti democrate, Francesca Puglisi, alors que sur l'ensemble de l'Italie, le taux de redoublement des enfants d'immigrés n'est que de 4,5% contre 3,4% parmi les Italiens.

"La mesure a le goût amer du racisme" !

" La mesure a le goût amer du racisme", a tranché le président de l'Italie des valeurs, Antonio Di Pietro. Le syndicat Cgil s'inquiète des effets pervers de l'initiative: " De nombreux élèves étrangers vont être obligés de changer d'école et pour certains d'aller dans d'autres villes avec le risque d'une augmentation de l'abandon scolaire". L'Eglise catholique a aussi fait part de son scepticisme:"D'un côté, on essaie d'améliorer les choses, mais de l'autre, on crée de nouvelles discriminations."

Devant le tollé, Mariastella Gelmini a finalement précisé dimanche 10 janvier 2010 que les élèves étrangers nés en Italie (environ 200 000) ne seraient pas pris en compte dans le seuil des 30%. Sans pour autant revenir sur sa décision. cette proche de Slivio Berlusconi a ajouté qu'outre l'introduction de 30%, elle entend développer l'enseignement des "règles civiques". " La Lutte contre l'inégalité passe aussi par la défense orgueilleuse de nos racines, notamment chrétiennes", a-t-elle clamé, allant jusqu'à soutenir, apocalyptique: "si nous renonçons aux crèches de Noël dans les écoles et aux crucifix aux murs des classes, nous enverrons le message que notre peuple n'a pas de traditions. Et nous serons livrés à celles des autres"

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Paris, Séguin célébré aux Invalides

un dernier adieu solennel, sous un ciel bas et dans un froid glacial. Toute la classe politique française s'était donné rendez-vous hier, lundi 11 janvier 2010 aux Invalides, à Paris, pour célébrer la mémoire de Philippe séguin, décédé brutalement le jeudi 7 janvier d'une crise cardiaque à l'âge de 66 ans.Cloches, tambours et démontage: trois minutes d'ambiance sonore dans la cour des Invalides pour les honneurs militaires rendus à Philippe Séguin.

Le président Nicolas Sarkozy se recueille devant le cercueil de Philippe Séguin

le cardinal André Vingt-Trois, Archevêque de Paris

Le président Nicolas Sarkozy, ici accompagné de son épouse, a prononcé l'éloge funèbre de «son ami» Philippe Séguin.

Dans le long défilé de manteaux sombres qui ont traversé la grande cour où un drapeau en berne faisait face à un portrait en noir et blanc du président de la Cour des comptes: la quasi-totalité du gouvernement, et bien sûr, François Fillon, venu saluer la mémoire de son mentor en politique, un autre ex-séguiniste, le conseiller spécial de l’Elysée, Henri Guaino, les ex-présidents de la République, Valéry Giscard d’Estaing et Jacques Chirac, et les anciens Premiers ministres Jean-Pierre Raffarin et Alain Juppé.

De nombreuses personnalités étaient présentes comme les deux anciens présidents Jacques Chirac (G) et Valéry Giscard d'Estaing

Le gaulliste Nicolas Dupont-Aignan, Jacques Attali, Simone Veil, les présidents du Sénat et de l’Assemblée nationale, Gérard Larcher et Bernard Accoyer, ont également assisté à la cérémonie, ainsi que Dominique Paillé et Frédéric Lefebvre, porte-parole de l’UMP.

De nombreuses personnalités politiques de l'opposition étaient également présentes à l'image de la Première secrétaire du Parti socialiste Martine Aubry et du député Claude Bartolone.

Le maire de Paris, Bertrand Delanöe.

Les socialistes n’étaient pas en reste - la première secrétaire du PS, Martine Aubry, Bertrand Delanoë, Laurent Fabius et Arnaud Montebourg -. François Bayrou et Marielle de Sarnez représentaient le Modem. Le cercueil, recouvert du drapeau tricolore, est porté dans l’église par des Gardes républicains conduits vers le choeur par le cardinal André Vingt-Trois, qui célèbre la cérémonie religieuse. Puis, Nicolas Sarkozy rend à son «ami», «l’hommage solennel de la Nation» qu’il a «servie avec tant de noblesse et de dévouement». «Tu vas nous manquer, affirme le président de la République. (...) Mais le petit enfant meurtri de Tunis continuera longtemps encore à parler à chacun de nous de son père héroïque [mort alors que Séguin avait un an, ndlr], de sa mère institutrice, de son devoir d’orgueil, de la France, de la République, et de ce que nous leur devons.» «Je n’aurais jamais imaginé que tu mourrais à 66 ans et que j’aurais à prononcer ton éloge funèbre», a-t-il ajouté à l’adresse du gaulliste, emporté brutalement par une crise cardiaque.

«Tu as aimé la France avec passion»

«Nous nous étions habitués à ta voix, à tes grands éclats de rire, à tes colères, à ton regard, à ton sourire». «Tu as aimé la France avec passion. Si tu l’as tant aimée, c’est parce qu’elle était à tes yeux le seul bien de ceux qui n’ont rien. Tu la voulais grande, ouverte, généreuse, exemplaire. Tout ce qui la diminuait ou la déshonorait t’était insupportable», a évoqué Nicolas Sarkozy: «L’Etat, la Nation, la République, tu en fis le coeur de ton engagement. Ces mots, tu ne les as pas seulement réhabilités. Tu les as incarnés. Tu leur as donné ton visage, ton sourire, ta voix.» Et le chef de l’Etat de conclure: «Laisse-moi te dire, Philippe, une dernière fois, devant ton cercueil recouvert, comme jadis celui de ton père, du drapeau tricolore, ces mots que tu aimais tant, ces mots qui avaient pour toi un sens si profond que tu n’arrivais pas à les prononcer sans être ému. Oui mon cher Philippe, vive la France, vive la République.»

Des obsèques en grande pompe pour rendre un dernier hommage à Philippe Séguin. Aux invalides, seuls quelque 500 anonymes avaient bravé le froid.

Je suis venue pour l'homme. C'est quelqu'un que j'admirais, dont je retiendrais la droiture et la jovialité". souligne Anne 60 ans. "On ne serait pas venus pour quelqu'un d'autre", racontent Charly et Marc-Olivier, tout juste 22 ans. "Philippe Séguin savait dire "merde" explique Charly. IL a payé pour sa droiture et sa fidélité à ses convictions" "Il n'a pas eu la place qu'il méritait", renchérit Marc-Olivier.

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lundi 11 janvier 2010

Cabinda: Le pouvoir togolais met hors-jeu son équipe et les autorités angolais ont arrêté deux suspects !

Le Togo s'est officiellement retiré de la coupe d'Afrique des nations après la fusillade contre son bus, le vendredi dernier, au Cabinda, qui a fait trois morts.

La police angolaise escorte le bus de l'équipe de Côte-d'ivoire, samedi 9 janvier, au Cabinda

Les pressions des dirigeants de la Confédération africaine de Foot (CAF) n'y font rien. D'ailleurs dans l'hôtel de Cabinda, qu'ils partageaient avec les Ghanéens, les Ivoiriens et les Burkinabés, les Eperviers du Togo auraient tené de convaincre leurs futurs adversaires de renoncer eux aussi. Emmanuel Adebayor se serait longtemps entretenu à ce sujet avec l'Ivoirien Didier Dogba, dont les coéquipiers ont décidé de s'aligner malgré tout.

Le président ivoirien Laurent Gbagbo a appelé son homologue angolais Dos Santos, qui lui aurait garanti que la sécurité des Eléphants serait assurée. Alors que des rumeurs évoquaient un éventuel forfait du Ghana, de la Mozambique et du Mali, seul le retrait du Togo était entériné hier.

La CAF a décidé de ne pas sanctionner l'équipe pour cette défection.

Pour le gouvernement togolais, la décision de quitter la Can, est une décision murie depuis vendredi, jour de la fusillade contre le bus des joueurs du Togo. "Ce serait irresponsable de la par des autorités togolaises de laisser continuer les joueurs à Cabinda" a tonné le premier ministre Gilbert Foussoun Houngbo, qui a fait affrété un avion pour rapatrier son équipe.

Les Eperviers ont regagné leur nid malgré d'ultimes tractations de la Caf.

Les autorités angolaises ont arrêté deux personnes suspectées d’avoir participé à la fusillade du vendredi 8 janvier, au Nord de l'Angola, contre l’équipe nationale de football togolaise. Le gardien de but Kodjovi Obilalé, l’un des neuf blessés, a été opéré samedi à Johannesburg (Afrique du Sud) et poursuit sa convalescence normalement.

L’Angola est en chasse. Le pays de José Eduardo dos Santos traque les auteurs de la fusillade qui a visé vendredi 8 janvier la délégation de l’équipe togolaise de football, alors en route pour la Coupe d'Afrique des nations (Can). Deux personnes ont d’ores et déjà été arrêtées. Le procureur Antonio Nito a précisé lundi 11 janvier qu’elles appartiennent à la rébellion du Front de libération de l'enclave de Cabinda (Flec).

« Les deux militants du Flec ont été capturés sur les lieux de l'incident, la route vers Massabi qui relie l'Angola et le Congo », a-t-il indiqué dans un communiqué repris par l'agence de presse Angop.

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Pressenti à la Cour des comptes, François Hollande se voit à l'Elysée en 2012 !

Mercredi 9 décembre 2009, au Cape, François Hollande (Ps) présentait son livre: Droit d'inventaires.

Lorsque je lui avait posé la question de savoir ce qu'il pensait de tous les socialistes "traverseurs de rue" qui ont rejoint le gouvernement de Nicolas Sarkozy. Sa réponse a été toute simple: "Malgré le débauchage au sein du parti socialiste, heureusement il y a encore des hommes et des femmes qui ne sont pas porté vers le vice mais ont la vertu " ! François Hollande, on l'a bien compris n'est pas comme certains autres hommes qui retournent leurs vestes sans état d'âme !

François Hollande, pressenti pour succéder à Philippe Séguin à la tête de la Cour des comptes, a officiellement écarté cette possibilité, préférant se concentrer sur sa candidature aux primaires socialistes. "Ce n'est pas mon destin" a répondu l'ancien premier secrétaire socialiste sur Europe 1, lors qu'il a été interrogé sur la succession de M. Séguin, décédé.

Car François Hollande vise les primaires du PS, puis l'élection présidentielle. "Je ne suis plus dans les petits rôles ou dans les personnages secondaires. Je me prépare pour être candidat", a-t-il déclaré, se prononçant à nouveau pour que le scrutin ait lieu un an avant la présidentielle. "Je considère qu'une élection présidentielle, ça se prépare longtemps à l'avance. Le plus tôt sera le mieux", a-t-il soutenu.

M. Hollande, dont le corps d'origine est la Cour des comptes, a estimé qu'il y avait "au sein même de cette institution des hommes ou des femmes suffisamment remarquables" pour prendre la suite de Philippe Séguin. Au passage, il s'est opposé à l'idée que Nicolas Sarkozy désigne un homme politique à la tête de l'institution.

"Pour une grande institution indépendante, il est très important que la nomination soit faite avec des règles qui soient celles de la promotion des magistrats de cette institution", a-t-il souligné.

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dimanche 10 janvier 2010

Révolution des vagins contre le fémicide en République Démocratique du Congo !

« Les monologues du vagin » : c’est d’abord une pièce à succès, mais c’est aussi, grâce a son auteur, Eve Ensler, un formidable levier dans le combat de toutes les femmes pour que cessent les violences qui leur sont infligées.

Eve Ensler (à droite), présidente de V-Day lors de son dernier séjour à Kinshasa en 2009

L’auteur américaine Eve Ensler, dont la pièce a été donnée 4000 fois en 2008 à travers le monde, abandonne en effet ses droits d’auteur aux associations qui l’interprètent, si celles ci en font profiter leur communauté.

V Day, l’organisation fondée par Eve Ensler, dispose ainsi d’un trésor de 70 millions de dollars, qui permet de financer ses campagnes, des représentations de sa pièce et des programmes d’aide.

Ce reportage nous emmène en République Démocratique du Congo, où le viol est devenu une arme de guerre banale, en compagnie de Eve Ensler.

Ce film est une bouleversante rencontre entre une militante des droits des femmes et des femmes auxquelles on les a brutalement dénié.

Les « monologues » sont une arme qui leur redonne une dignité et l‘incroyable énergie de Eve Ensler est un puissant facteur d’espoir …

Réveil-FM remercie Cécile Braun, attaché de presse et information de Arte France et Fabienne Rieffel de Arte TV pour leur collaboration pour la diffusion de ce reportage sur notre site.

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samedi 9 janvier 2010

CAN-ATTENTAT: Le Togo mitraillé, endeuillé se retire de la compétition !

L'équipe de Réveil-FM présente ses condoléances aux familles de Abalo Amelete, l'entraîneur adjoint de l'équipe togolaise, Stanislas Ocloo le chargé de communication, et le chauffeur de bus tous les trois décédés, aux joueurs togolais, ainsi à toute la famille sportive africaine. Nous pensons également aux deux joueurs blessés: Serge Akakpo, de l'équipe de première division roumaine de Vaslui, et le gardien Kodjovi Obilale, du club français de Pontivy. Les autres blessés seraient des membres du staff médical ou administratif, selon un porte-parole du ministère togolais des Sports. Le gouvernement togolais vient de retirer son équipe à la compétition.

Zurich, le 27 octobre 2009, les Cabindais de Suisse manifestent devant le siège de la FIFA

La France «condamne» !

La France a condamné vendredi 8 janvier 2010 «avec la plus grande fermeté» le mitraillage du convoi togolais se rendant à la Can en franchissant la frontière congolo-angolaise, à proximité de l’enclave de Cabinda, et a appelé les pays concernés à «tout mettre en oeuvre pour arrêter» les auteurs de l’attaque.

Antonio Bento Bembe, ministre angolais : «Un acte terroriste»

Angonio Bento Bembe, ministre angolais sans portefeuille chargé des droits de l’Homme et ancien dirigeant séparatiste du Cabinda a qualifié vendredi d’«acte terroriste» le mitraillage du convoi togolais se rendant à la Can en franchissant la frontière congolo-angolaise. «J’ai toujours associé ce genre d’actes à des actes terroristes, puisqu’ils visent des civils», a déclaré à l’Afp le ministre Bien que le Front de libération de l’enclave de Cabinda (Flec) ait revendiqué l’attentat, il s’est dit persuadé que cet acte n’avait pas été commis par le Flec, qu’il a dirigé jusqu’à ce qu’il signe en 2006 un accord avec le gouvernement. «Ce sont de petits groupuscules désorganisés qui parfois mènent des actions subversives, des actes terroristes, a-t-il dit. Moi, je ne peux pas dire qu’il y a encore le Flec à Cabinda, parce que j’ai fait partie de cette guérilla.»

Dans la communauté congolaise, la première réaction est de Charly Esalo, acteur politique qui adresse son soutient au gouvernement angolais dans cette épreuve qui touche toute l'Afrique.

Et si la FIFA savait ?

Voici la lettre déposée à la FIFA par la dispora cabindaise, le 27 octobre 2009

La réponse de la FIFA à la diaspora cabindaise, le 5 novembre 2009

3 questions à Jean Claude Nzita, président de la communauté cabindaise en Suisse.

1. Réveil-FM: Pourquoi tenez-vous tant à vous exprimer sur Réveil-FM ?

Jean-Claude Nzita: Réveil-FM est un média citoyen, dans la diaspora, vous êtes perçu comme la voix des sans voix et vos informations alternatives captivent l'attention de plus d'un dans nos différentes communautés de l'extérieur. Primo: Nous présentons nos condoléances aux familles éprouvées. Les Cabindais ne sont pas des terroristes comme on voudrait nous faire passer à travers ce qui vient de se passer dans notre pays. Nous n'avons pas un problème avec nos frères africains: Togolais, Maliens, Congolais, Sud-Africains, Algériens, Tchadiens, Soudanais...Nous sommes un pays sous occupation depuis 35 ans par l'Angola. Les Cabindais subissent une guerre sans micors ni caméras, de la part d'un pouvoir ursupateur et colonisateur qui est l'Angola.

2. Réveil-FM:La CAN est une fête pour toute l'Afrique où la fraternité entre Africains de différents pays est primordiale. Pourquoi nous avez-vous gaché la fête ?

Jean Claude Nzita: Notre peuple est pacifique, le peuple Cabindais est victime d'exploitation en tous genres. Savez-vous que lors des élections de 2006 en République Démocratique du Congo, beaucoup de Cabindais ont eu des cartes d'électeurs pour voter en RDC. Au Congo Brazzaville, également avec les élections de 12 juillet 2009. Les Cabindais ne doivent pas continuer à être exploité par les pouvoirs voisins qui ne reconnaissent pas sa souverainté. Monsieur Freddy Mulongo, les preuves sont là. La FIFA était informé 3 mois avant le début de la CAN que les Cabindais refusaient du faire valoir de l'occupant angolais. Après manifestation devant le siège de la FIFA à Zurich, manifestation autorisée par les autorités Suisses. Nous avions déposé une lettre à la FIFA. Elle nous a répondu le 5 décembre 2009.écrit

La FIFA en maintenant les matches du groupe B (Togo, Côte-d'Ivoire, Ghana et Burkina Faso) à Cabinda, a sans doute reçu les assurances du gouvernement angolais.Et ce dernier voulait prouvé à la FIFA et montrer à la face du monde, que les Cabindais sont matés. Or ce n'est pas le cas.

3. Réveil-FM: Qu'est-ce que vous voulez dire de plus ? Quelle est la solution pour le Cabinda ?

Jean-Claude Nzita: Nous déplorons qu'il y ait eu morts d'hommes sur notre terre. Nous voulons que la communauté internationale ne puisse plus continuer à ignorer la guerre oubliée des Cabindais qui dure depuis 35 ans face à l'occupant angolais. Nous refutons cette campagne de diabolisation qu'engage le pouvoir angolais qui traite les Cabindais de terroristes. Nous ne les sommes pas. L'Angola pille notre pétrole et nos minérais...C'est nous qui sommes victimes de l'occupation et subissons le terrorisme de l'Angola. Pour le Cabinda nous recherchons la solution juste et durable au problème cabindais, qui soit conforme au droit national portugais et au droit international onusien et prenne en compte les intérêts et les aspirations de ce peuple.

Dans la recherche de cette solution,on peut s'inspirer du cas de TIMOR-ORIENTAL ( colonie portugaise été sous domination indonésienne, aujourd'hui Indépendant ) Le principes de justice et d'équité exigent que l'affaire Cabindaise trouve sa solution dans le même schéma: la reconnaissance ou la réhabilitation par le Portugal et l'ONU du droit du peuple Cabindais à l'autodétermination et l'organisation d'un référendum qui permettrait à ce peuple de se prononcer librement et démocratiquement sur son avenir.

Le peuple cabindais ne souhaite pas la guerre. Il la manifesté à plusieurs fois et de plusieurs manières depuis le début de l'agression. Il est convaincu que le dialogue et la négociation sont les meilleurs moyens pour résoudre le problème entre l'Angola et le Cabinda.

Dans ce communiqué de Presse, on a l'impression que les autorités sportive et politiques étaient informés de la situation d'insécurité à Cabinda. Pourquoi avoir autorisé les équipes de s'y rendre ? Avez-t-on minimiser les risques ?

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Bernard Kouchner avec Joseph Kabila à Kinshasa: "Moins de Monuc plus de l'ONU"

Une vraie rhétorique diplomatique de la langue de Molière: "Moins de Monuc plus de l'Onu". Le commun de mortel congolais a de quoi se tirer les yeux face à cette phrase qui résume à elle seule, la visite de Bernard Kouchner, le ministre français des Affaires étrangères à Joseph kabila.

Kinshasa, le 8 janvier 2010, à la Cité de l'Unité Africaine, Bernard Kouchner et Joseph Kabila

A l'issue d'un entretien avec le président congolais, Joseph kabila, Bernard Kouchner a déclaré samedi sur RFI , qu'"il ne veut pas chasser la Monuc. Il veut que ce soit modulé en fonction des résultats et peut-être même de l'étendue du territoire". "Ce n'est pas du tout un rejet de la Monuc", a assené le chef de la diplomatie française.

Le constat du chef de l'état congolais selon lequel les violences auraient diminué dans l'Est du pays et ne nécessiteraient donc plus la présence de 20 000 casques bleus, ne fait pas l'unanimité.

Human Rights Watch estime que les combats dans cette région causent toujours autant de victimes qu'auparavant: 1400 en 2009.

Aucun doute, la République Démocratique du Congo est sous tutelle des Nations Unies. Les érudits Congolais qui maitrisent la diplomatie ont le devoir de nous expliquer cette phrase diplomatique : Moins de Monuc plus de l'ONU".

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vendredi 8 janvier 2010

Louis Michel, incompris ou téméraire ?

Louis Michel qui fait du dossier congolais « une affaire de fierté personnelle » espérait se la coulait douce avec son élection à titre honorifique à la présidence de la 65e session de l’Assemblée Générale de l'ONU. Dans la nuit du 14 au 15 décembre dernier à New-York, il a été battu par moins connu que lui, le Suisse Joseph Deiss. La Suisse n'a adhéré à l'ONU qu'en septembre 2002, à l'issue d'un référendum six mois plus tôt. Louis Michel ne décolère pas. De nombreux internautes ont savouré la défaite de Louis Michel, qualifié ici et là de «mauvais perdant», de « personnage arrogant et prétentieux» ou encore de «dictateur en culottes courtes».

Congo, au nom des richesses ! La vraie coupable, depuis 1885, n'est-ce pas la trop fameuse "communauté internationale" ? Cette dame sans visage mais aux bras si longs...Pat Masioni, Le Gri-Gri International 2007

Louis Michel, nouveau le colon, Thembo Kash, 2005

La relation entre Louis Michel et l'intelligentsia congolaise, décomplexée, progressiste et anticoloniale est le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg ! Son impulsivité caractérielle, ses prises de position déjà tranchées sur l'histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais, ses oukases néocoloniales, ses intimidations partenalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néocolonialistes.

A Bruxelles, l'ex-commissaire européen Louis Michel se dit diffamé, il est toujours mis en cause depuis des mois par une certaine opposition congolaise qui voudrait l'impliquer dans un prétendu "Congogate" de 410 millions d'euros, il faudra bien qu'il s'en explique tôt ou tard devant les tribunaux !

Avec toutes les casseroles qu'il traîne derrière lui, pas de " parachutage doré" de Louis Michel à la présidence de l'Assemblée Générale de l'ONU.

La fameuse affaire du "Congogate" commence à faire grand bruit dans la presse en Europe et sans doute prochainement dans l'hémicycle de Strasbourg, donc son immunité parlementaire pourrait lui être enlevée.

Louis Michel qui allait toujours en grande pompe à Kinshasa, y est allé dernièrement en catimini.

Le marionnettiste de la mise en place des politicailleurs congolais affairistes au pouvoir a attéri à l’aéroport International de N’djili dans la nuit du vendredi 4 décembre dernier vers 1 heure à bord d’un régulier de la Compagnie SN Brussels immatriculé SN 359.

L’homme politique belge a été accueilli à son arrivée par deux agents congolais non identifiés. Cependant, les témoins n’ont aperçu aucun officiel de l’Ambassade belge.

Louis Michel était à Kinshasa pour rassurer les membres de son réseau au pouvoir qu'avec son élection presque déjà acquise à la présidence de l'AG de l'ONU, son soutien demeurait total.

Or en politique aussi le vent tourne, change, Louis Michel ne terminera plus pépère sa carrière politique et internationale, à New-York.

Evariste Boshab, président de l'Assemblée nationale congolaise

Bob Kazadi Kabamba, professuer à l'Université de Liège

Comment les fameux protégés de Louis Michel: Bob Kazai Kabamba et EVariste Boshab, les deux Belges d'origine congolaise qui ont participé à la rédaction de la Constitution de Liège qui régit la République Démocratique du Congo aujourd'hui n'ont jamais pris en compte l'article 7 de la Constituttion du Rwanda qui stipule : "Toute personne a droit à la nationalité.

La double nationalité est permise.

Nul ne peut être privé de nationalité rwandaise d'origine.

Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité ni du droit de changer de nationalité.

Les Rwandais ou leurs descendants qui ont été déchus de leur nationalité entre le 1er Novembre 1959 et le 31 Décembre 1994 par la raison de l'acquisition de nationalités étrangères recouvre automatiquement la nationalité rwandaise s'ils reviennent s'installer au Rwanda.

Toutes les personnes originaires du Rwanda et de leurs descendants sont, sur leur demande, en droit d'acquérir la nationalité rwandaise.

Les conditions d'acquisition, la conservation, la jouissance et la privation de la nationalité rwandaise sont déterminées par une loi organique".

Comment Bob Kabamba Kazadi , Evariste Boshab et leurs compères belges ont écrit l'Article 10 de la Constitution de Liège:" La nationalité congolaise est une et exclusive.

Elle ne peut être détenue concurremment avec "aucune autre.

La nationalité congolaise est soit d'origine, soit d'acquisition individuelle.

Est Congolais d'origine, toute personne appartenant aux groupes ethniques dont les personnes et le territoire constituaient ce qui est devenu le Congo (présentement la République Démocratique du Congo) à l'indépendance.

Une loi organique détermine les conditions de reconnaissance, d'acquisition, de perte et de recouvrement de la nationalité congolaise."

Pourquoi ont-ils sciemment ignorés celles de 9 voisins limitrophes de la République Démocratique du Congo, notamment celle du Rwanda ?

Leur objectif était-il uniquement d'exclure les Congolais de l'Etranger au vote alors que Laurent Kundabatwaré et son CNDP commettaient déjà sur le sol congolais des crimes contre l'humanité, des viols massifs sur les populations civiles, des massacres ?

Laurent Kundabatwaré et ses complices savaient très bien que le moment venu il brandirait sa nationalité rwandaise pour échapper à la justice congolaise.

Avec Evariste Boshab, ayant la double nationalité: belge et congolaise, président de l'Assemblée nationale, quelle est la crédibilité d'un tel parlement dont l'Article 10 clame: "la nationalité congolaise est une et exclusive" ?

Cette loi concerne-t-elle seulement les populations congolaises, les congolais de l'Etranger, et pas les autorités en fonction ?

Louis Michel n'est pas incompris des congolais, sa vision obtuse et ses créations tricotées du Congo fait qu'il ne peut pas tout le temps, aux yeux du monde, continuer à cacher du sable sous le tapis.

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jeudi 7 janvier 2010

Bernard Kouchner rencontre Paul Kagamé à Kigali

Bernard Kouchner avec Paul Kagame, président du Rwanda. Le ministre français a déclaré que la France avait «certainement commis une faute politique» pendant le génocide de 1994.

A Paris, l'émoi suscité dans la classe politique française par la déclaration de Kouchner a toutefois contraint Nicolas Sarkozy à intervenir. Le président français a appelé Édouard Balladur et Alain Juppé pour les assurer qu'ils n'étaient nullement mis en cause par les paroles du bouillant docteur Kouchner.

Avant de s'envoler pour Kigali, Bernard Kouchner avait été dûment «cadré» par l'Élysée. Pour Nicolas Sarkozy, la réconciliation avec trois pays africains, Côte d'Ivoire, Angola et Rwanda, figure au rang de priorité.

La concomitance n'a probablement rien d'une coïncidence. Au moment même où Bernard Kouchner, en déplacement à Kigali, scellait la réconciliation entre la France et le Rwanda, les autorités rwandaises ont discrètement rendu public, jeudi 7 janvier 2010, un rapport officiel démentant radicalement la thèse développée par le juge français Jean-Louis Bruguière.

Une thèse qui attribuait à l'actuel président Paul Kagamé la responsabilité de l'attentat contre l'avion de son prédécesseur, considéré comme l'événement déclencheur du génocide des Tutsis en 1994.

Cette analyse contenue dans une ordonnance du juge, en novembre 2006, avait provoqué la rupture, par Kigali, des relations diplomatiques avec Paris.

Le document d'un "comité indépendant d'experts" rwandais, révélé par France Inter, jeudi, écarte la responsabilité du pouvoir actuel de Kigali, à dominante tutsie.

Il analyse l'attentat du 6 avril 1994 contre l'avion du président hutu Habyarimana, comme une "opération soigneusement murie par des politiciens et officiers extrémistes appartenant à la faction Hutu power [extrémistes]" opposés au partage du pouvoir imposé alors par les accords d'Arusha.

Le rapport, rédigé sous la direction de Jean Mutsinzi, ancien président de la Cour suprême du rwanda, contredit les conclusions du juge Bruguière à propos du lieu d'où auraient été tirés les missiles contre l'avion présidentiel.

Il le situe dans la zone de Kanombe contrôlée par les Forces armées rwandaises (FAR) du président Habyarimana.

Le document affirme que les FAR disposaient d'armes lourdes, notamment de missiles "commandés en grande quantité à cinq Etats différents", parmi lesquels la France ne figure pas.

En août 2008, Kigali avait publié un autre rapport qui accusait la France d'avoir "participé à l'exécution du génocide" et mettait en cause nommément Edouard Balladur, Alain Juppé et Dominique de Villepin. Aujourd'hui, le rapport Mutsinzi reste très discret sur le rôle de Paris.

Entretemps, de nouveaux témoignages ont affaibli l'enquête du juge Bruguière, conduisant son successeur, Marc Trévidic, à la reprendre en grande partie, et permettant la reprise des relations diplomatiques, annoncée le 29 novembre 2009.

Thierry Vircoulon:Les défis de la paix dans l'est de la République démocratique du Congo

Alors que le ministre des affaires étrangères français, Bernard Kouchner, entreprend une tournée africaine qui l'amènera au Rwanda et en République démocratique du Congo (RDC), la situation à la frontière de ces pays ne cesse d'être volatile. Longtemps à couteaux tirés, ces deux pays se sont rapprochés en 2009, à la suite des pressions de la communauté internationale.

Ce rapprochement s'est traduit par l'arrestation d'un des principaux seigneurs de guerre de la région, Laurent Nkunda, ex-leader du mouvement rebelle tutsi, le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP), l'intégration de ses troupes dans l'armée congolaise et la traque contre la milice des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), sinistres héritiers du génocide rwandais de 1994, installés depuis en RDC.

Cette traque a pris la forme d'opérations militaires : après une multitude d'accords inappliqués, l'usage de la force marquait un changement majeur de stratégie vis-à-vis des groupes armés.

Paradoxalement, la nouvelle donne entre Kigali et Kinshasa n'a pas produit les effets escomptés.

La mise hors jeu de Laurent Nkunda ne s'est pas traduite par sa comparution devant la justice mais par son remplacement, à la tête du CNDP, par un autre soldat de fortune recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre, Bosco Ntaganda.

Les opérations militaires n'ont pas permis de neutraliser les FDLR et ont eu un coût humain élevé pour les populations civiles, prises entre deux feux et victimes d'exactions de la part de l'armée comme de celle des milices rebelles.

Le CNDP utilise son intégration dans les troupes congolaises aux fins d'étendre sa zone de contrôle, occuper davantage de sites miniers et organiser le retour de populations tutsies dans des territoires de l'est de la RDC qu'il juge être siens.

Ce bilan ne surprend pas, l'insincérité étant partie intégrante des processus de paix.

Mais il reflète un problème plus profond : la compétition pour le foncier et les ressources minières, causes structurelles de l'instabilité dans cette région frontalière, n'est toujours pas prise en compte dans la stratégie de paix.

Celle-ci continue de se développer dans deux directions : la lutte contre les FDLR et la réforme du secteur de la sécurité.

La première implique, pour être efficace, d'être internationale et de frapper les réseaux financiers soutenant ce mouvement depuis l'Europe, l'Amérique et l'Extrême-Orient.

La seconde est une œuvre de long, voire très long, terme qui suppose des budgets et une expertise considérables ainsi qu'une volonté politique de fer pour éradiquer la corruption dans les services de sécurité.

Or les efforts déployés dans ces deux domaines sont loin d'être à la hauteur des besoins. Engluée dans des dilemmes sécuritaires, l'actuelle stratégie de paix néglige les causes profondes de la violence : la compétition pour le foncier, sur fond de surpeuplement (le Rwanda et le Burundi ont dépassé les 300 habitants au kilomètre carré et l'Est congolais atteindra bientôt cette densité), et la lutte pour le contrôle des ressources minières, qui sont à cette région ce que le pétrole est à l'Arabie saoudite.

Malgré l'accumulation d'études et de rapports, le commerce illicite des minerais continue d'alimenter les caisses des seigneurs de guerre, et le problème de l'accès à la terre reste considéré comme un sujet bon pour les spécialistes en développement mais néfaste pour les négociations de paix.

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Mort de Philippe Seguin, l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie salue sa mémoire

Philippe Séguin est décédé ce jeudi 7 janvier 2010

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie salue la mémoire de Philippe Seguin

Avec Philippe Seguin disparaît un homme public qui, dans tous les postes qu’il a occupés, a défendu les idéaux de la Francophonie et la promotion de la langue française.

Maîtrisant à merveille une langue qu’il défendait avec fougue, il a, en tant que député français, prononcé plusieurs discours restés dans les annales de l’éloquence parlementaire.

Il s’est également élevé avec force contre la propension de ses compatriotes à s’exprimer en anglais dans les enceintes internationales.

Il avait une vision dynamique de la Francophonie estimant notamment dans son ouvrage « Plus français que moi, tu meurs ! » qu’elle était « une ambition beaucoup plus forte que ce à quoi on la réduit actuellement », plaidant pour qu’elle s’occupe davantage de développement et défendant la mise en place d’un véritable Parlement de la Francophonie.

Ancien Président de l’Assemblée nationale française et, à ce titre Président de la section française de l’APF, il a organisé en 1995 à Paris la première Conférence des Présidents d’Assemblée de la Francophonie.

Exerçant les fonctions de Commissaire aux comptes auprès de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), il a fait bénéficier le mouvement francophone international de son expérience et de ses conseils pour améliorer son fonctionnement.

Toutes ses interventions à ce titre, dont la dernière a eu lieu à l’occasion de la Conférence ministérielle de la Francophonie à Paris le 16 décembre dernier, ont fortement marqué ceux qui ont eu la chance d’y assister et ont positivement influencé les décisions de l’OIF.

L’Assemblée parlementaire de la Francophonie tient à exprimer toute son émotion au moment où nous quitte un grand homme d’Etat, infatigable militant de la Francophonie.

M. Jacques Legendre, Secrétaire général parlementaire

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mercredi 6 janvier 2010

Jacob Zuma, sa polygamie ni cachée ni tabou !

Contrairement à plusieurs chefs d'Etat africains, Jacob Zuma le sud africain est polygame et assume sa polygamie.

Jacob Zuma et trois de ses femmes, Nompumelelo MaNtuli-Zuma, Thobeka Mabhija et Sizakele Khumalo. Photo Archives

Répondant il y a quelques années aux critiques concernant sa pratique de la polygamie, Zuma aurait déclaré qu'à la différence de beaucoup d'hommes politiques qui cachaient leurs maîtresses et leurs enfants, lui aimait ses femmes et était fier de ses enfants!

Jacob Zuma, qui a été élu l'an dernier à la présidence de l'Afrique du Sud après l'éviction de Thabo Mbeki désavoué par le parti au pouvoir, le Congrès national africain, en est en fait à sa cinquième épouse, mais a divorcé de l'une d'elles qui n'est autre que la ministre sud-africaine de l'Intérieur, Nkosazana Dlamini-Zuma, et l'autre s'est suicidée en 2000.

Il a 18 enfants avec toutes ses épouses, dont trois avec la femme qu'il a épousée lundi 4 janvier 2010.

Les deux autres épouses actuelles de Jacob Zuma étaient évidemment présentes à la cérémonie, la première, Sizakele Khumalo, qu'il avait épousée en 1973, et Nompumelelo MaNtuli-Zuma, devenue sa femme en 2007.

Le même jour, l'Afrique du Sud célébrait son premier mariage gay légal, signe d'un grand écart sociétal.

En Afrique du Sud, deux systèmes légaux se superposent: le droit commun ne permet qu'un mariage et interdit la polygamie. Mais le droit coutumier permet de prendre plusieurs épouses.

Et Jacob Zuma a préfèré le droit coutumier zulu.

Et l’ANC son parti a publié un communiqué disant: "Nous ne voyons rien de sinistre dans le fait que le camarade Zuma veuille se marier dans la lignée des habitudes africaines et des coutumes traditionnelles."

Au royaume du Swaziland, pays voisin de l'Afrique du Sud, Mswati III, le roi du Swaziland n’a plus assez de doigts pour porter ses alliances.

Avec déjà une femme pour chaque jour de la semaine et une fiancée, pas facile pour lui.

Et chaque année une ou plusieurs nouvelles épouses parmi des milliers de jeunes vierges défilent devant lui les seins nus.

Mswati III a trouvé la solution: un quinquennat de chasteté imposée à toutes les vierges du royaume pour lutter contre la pandémie du sida : c’est le pompon !

C’est bien le cas de le dire puisque début novembre dernier, l’homme fort de Mbabane a remis au goût du jour l’" umcwasho ", le pompon de la virginité.

Un signe distinctif que toutes les femmes qui n’ont pas encore goûté aux plaisirs de la chair doivent désormais arborer ostensiblement sur un bandeau prévu à cet effet.

En dépoussiérant ainsi cette ancienne coutume, Mswati III pense avoir trouvé une solution efficace pour endiguer les affres d’un virus qui décime son peuple.

Polygamie et bureaugamie comme lieu de la domination masculine

Il y a quelques années, l'opinion publique africaine croyait que la crise économique et l'expansion du VIH condamnaient la polygamie à disparaître petit à petit de nos pays.

Une enquête faite au Sénégal met en lumière une tendance contraire : le pourcentage de femmes engagées dans les foyers polygames est en nette progression.

Ce phénomène remarqué au Sénégal concerne la polygamie officielle, légale et juridiquement ratifiée : celle que beaucoup de pays à dominante islamique reconnaissent comme une valeur sociale partagée par la conscience collective et vécue positivement comme socle des relations entre l'homme et la femme.

Si on ajoute à cette forme officielle l'autre réalité, celle que les Congolais appellent "bureaugamie" et qui consiste pour un homme à entretenir plusieurs compagnes considérées comme "ses épouses" par tout son entourage et différentes, par leur statut "d'épouses" dans l'imaginaire populaire, des relations envers lesquelles l'homme n'aurait pas d'engagements profonds à long terme, on peut dire que le destin de la femme africaine est aujourd'hui profondément déterminée et marquée par le fait polygamique.

A un moment ou à un autre de sa vie, à moins qu'elle ne veuille être libre de tout engagement, la femme africaine se trouvera obligée de vivre la polygamie ou la bureaugamie, avec une marge de manœuvre toujours plus étroite de choix, si les tendances sociales actuelles se confirment dans l'avenir.

Alors que les hommes ont tendance à penser la polygamie comme une question sociale qui demande à être analysée sereinement pour y trouver des réponses appropriées dont on laisse à la culture, à la religion ou aux institutions existantes le soin de donner des réponses qui doivent être nécessairement conformes au statu quo social, les femmes que nous avons pu aborder pour une discussion de fond sur cette question ont une autre approche.

Pour elles, la polygamie n'est pas une question à laquelle il faut trouver une réponse destinée à satisfaire l'homme dans ses ambitions mâles.

C'est une réponse inquiétante, douloureuse et problématique à une question plus fondamentale qui concerne le statut global de la femme dans la société :

- les représentations et les images qu'une communauté a de la place des femmes dans son sein et dans son fonctionnement ;

- les valeurs et les qualités d'être qu'on attribue respectivement au genre masculin et au genre féminin dans la vie de tous les jours ;

- les rôles et les fonctions qu'exercent les représentants de chacun de deux sexes dans les Institutions fondamentales d'une société ;

- les chances et les espérances d'accomplissement de soi que le groupe social laisse au sexe complaisamment appelé faible.

Si l'on se place de ce point de vue, on ne peut pas s'empêcher de se rendre compte d'un fait : les représentations, les images, les valeurs, les rôles, les fonctions, les chances et les espérances qui déterminent la place de la femme constituent un système cohérent de rationalité qui fait problème pour la femme.

Un système qui produit des comportements spécifiques de l'homme dans sa relation avec l'autre sexe et dans sa vision de l'être féminin.

Le sociologue français, Pierre Bourdieu, a donné un nom à cette rationalité d'ensemble et à ses structures de comportement : la domination masculine en tant que force diffuse de l'inconscient collectif et énergie toujours en action dans la conscience sociale comme puissance structurante des relations humaines.

Dans la société africaine, cette domination semble être de l'ordre de l'évidence, de ce qui va de soi et ne se prête à aucune contestation, à aucune remise en question. Elle est inscrite dans l'être même de l'homme et de la femme.

Elle s'impose par les logiques que la société a mises en place.

Elle nourrit les manières d'être et d'agir du premier comme du deuxième sexe.

La polygamie n'est qu'un des lieux de la manifestation et de l'incarnation de ce système de rationalité globale qu'il convient de combattre sur tous les fronts.

Dans la mesure où elle s'inscrit dans cette logique de la domination, elle n'est qu'une mauvaise réponse à la question de l'organisation sociale et des relations entre les deux genres de l'espèce humaine.

Quand on est un homme et qu'on tire profit de sa dynamique dominatrice, on peut parler d'elle de manière irénique, dans l'acceptation préalable du rôle de mâle dominateur qu'on y occupe forcément.

Quand on est une femme et qu'on se rend sensible aux réalités sociales telles qu'elles sont, on peut s'en accommoder d'une manière ou d'une autre, on peut en intérioriser les valeurs pour ne pas trop en souffrir, on peut en minimiser les conséquences et les effets pervers, mais on ne peut pas ne pas sentir que cette réponse à la question des relations entre les deux sexes est inacceptable en son principe même, à la fois comme fondement du respect et de la dignité de la femme comme socle pour la construction d'une société où l'homme et la femme vivent à hauteur de l'humain.

Pour les femmes africaines, il est clair que le vrai champ de combat contre le fait polygamique est l'engagement contre toutes les formes de manifestation et d'incarnation de la domination masculine : les représentations et les images, les valeurs et les qualités d'être, les fonctions et les rôles sociaux, les chances et les espérances d'épanouissement vital, les rationalités et les comportements collectifs.

Dans tous ces domaines, il s'agit de ne plus accepter les logiques du statu quo, mais d'inventer une nouvelle réalité sociale où les femmes posent elles-mêmes les fondements des relations sociales qui les épanouiraient comme partenaires dotés d'une liberté responsable dans les relations avec les hommes.

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Kibumba, bagarre entre la population et des policiers

Une bagarre a éclaté ce mercredi 6 janvier 2010, vers 8h00 du matin, entre des habitants de Kibumba, à une trentaine de kilomètres de Goma à la capitale du Nord-Kivu, dans l’est de la République démocratique du Congo, et des policiers déployés sur place pour préparer l’arrivée des autorités territoriales.

27 octobre 2008, les populations congolaises avec leurs baluchons fuyant Kibumba lors de la prise de celle-ci par Laurent Nkundabatware et le CNDP. Mais surtout la menace du mouvement rebelle pro-Kagamé de marcher sur Goma.

Ces dernières devraient procéder à la réhabilitation dans ses fonctions du chef de groupement, Déogracias Makombe Naraima qui avait abandonné son poste de Kibumba à la suite de l’occupation par l’ex-mouvement armé CNDP.

Les populations résistantes soutiennent l’actuel chef de groupement Vitonda Rusisi institué par l’ex-mouvement armé, CNDP de Laurent Nkunda. Dans les échauffourées, deux policiers ont été blessés à la machette ou au javelot, et de l’autre côté, trois civils l’ont été par balle.

Les policiers ont dû faire face à des résistants munis d’armes blanches et qui avaient barricadé tous les passages. Deux policiers ont été blessés à coups de machettes et de l’autre côté, trois civils par balle,

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lundi 4 janvier 2010

Tony Blair, Louis Michel, Alan Doss, John Holmes... dans le collimateur de l'Ucdp !

Dans son Almanach, Jean kalama-Ilunga, coordonnateur de l'Ucdp et ancien conseiller culturel de M'zée Laurent-Désiré Kabila sort de ses gongs. Prospectiviste, il pointe du doigt, ceux qui ont usé et abusé de leur position au niveau international pour maintenir la RDcongo dans son marasme actuel.

Tony Blair, le candidat malheureux à la présidence de l'Union européenne, l'ancien Premier ministre britanique est le conseil spécial de Paul Kagamé, président du Rwanda. Sous sa primature le Rwanda fut le chouchou de la communauté internationale

Louis Michel, candidat malheureux à la présidence de l'ONU. L' ancien Commissaire européen au Développement, Co-président de l'Assemblée Parlementaire Paritaire ACP-UE, ses prises de positions biaisées, alambiquées et ses intérêts au Congo font que beaucoup de Congolais ne croient pas en lui

Tandis que le monde réfléchit et se prépare à faire face à l’inévitable réchauffement de la planète et ses conséquences, en RDCongo, il se joue un jeu des dupes qui cache mal la volonté de pérenniser le programme de déstabilisation structurelle en vue de la partition de notre patrie la République Démocratique du Congo en petits Etats fantoches!

Le tout assaisonné au nombrilisme, à la myopie et au daltonisme caractéristiques du milieu politicien congolais où un poste politique est avant tout une occasion d’ascension sociale ou d’affairisme plutôt qu’un outil devant servir à apporter le bien-être! En cette fin de l’année 2009, le programme de partition dela RDCongo est toujours à l’ordre du jour !

Des coïncidences révélatrices des manipulations mensongères dans la lisibilité des conflits des Grands Lacs et les relations ambigües entre le gouvernement de la RDCongo , la MONUC , les gouvernements ruandais et ougandais

Juste après l’assassinat de Mzee Laurent Désiré Kabila, l’américain William Swing, ancien ambassadeur des USA en RDCongo juste avant l’assassinat, ancien ambassadeur des USA au Ruanda au moment de l’assassinat était revenu bizarrement en RDCongo en qualité de représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies et Chef de la mission des Nations Unies au Congo MONUC juste après l’assassinat.

L’opinion accuse cet homme d’avoir planifié et piloté l’assassinat de M'zée Laurent Désiré Labila à partir du Rwanda.

A ce titre, il devra répondre personnellement devant la justice américaine qui a fait de l’assassinat des Chefs d’Etat en exercice un délit.

Des coïncidences relevées ces derniers temps, nous ont incités à réfléchir et à nous interroger : En effet, partant du fait que depuis que Joseph Kabila a montré sa détermination à faire partir la Monuc de la RDCongo pour des raisons non élucidées, pourquoi la Monuc a-t-elle commencé à gesticuler et à brandir l’épouvantail de l’insécurité tous azimuts notamment à l’Est de la RDCongo !

Un chapelet de coïncidences impose à rester vigilants :

- Coïncidence : Après l’annonce de départ de la Monuc de la RDCongo , comme, par enchantement, le conflit entre la communauté Lobala du village Anyele et la communauté Bomboma du village Mozanya, du côté de la ville de Dongo dans la province de l’Equateur à l’Ouest de la RDCongo se transforme en ’’guerre de libération’’ menée par des soient disant ’’patriotes résistants’’ pour soit disant chasser Joseph Kabila du pouvoir !

Soit dit en passant, les Lobala et les Bomboma s’affrontent violemment et s’entretuent pour des intérêts strictement locaux connus depuis longtemps pour que ce conflit dépasse ce cadre !

Il est particulièrement étonnant que les projecteurs de l’actualité se soient instantanément braqués sur ce fait, donnant à ce conflit des contours flous et faisant de l’ombre aux crimes de guerre à l’Est de la RDCongo !

De ce point de vue, quelle lecture donnée à la conférence de presse d’Alan Doss qui jette délibérément de l’huile sur le feu, en faisant semblant d’ignorer la nature du conflit et en proposant comme solution la négociation ?

Qu’est-ce qui nous interdit, aujourd’hui, de penser que la Monuc soit le pourvoyeur en armement pour entretenir la tension à l’Ouest de la RDCongo comme elle l’avait fait pendant 5 ans avec le rwandais Nkundabatware à l’Est ? « No Nkunda, no job ! », se justifiaient les militaires de la Monuc pour expliquer la protection qu’ils assuraient au criminel rwandais !

- Coïncidence : Au même moment, en décembre 2009, une tentative de mise en orbite d’un certain général tutsi nommé Gad, réfugié en Ouganda, auquel on bâtit un background pour crédibiliser l’action notamment, sa soit disant participation à la guerre qui avait porté M'zée LDKabila au pouvoir pourtant en 1998 tous les tutsis étaient partis à l’Est pour combattre le pouvoir de M'zée LDKabila !

Pour promouvoir ce nouveau scénario, on annonce tambour battant que les déserteurs ruandais du CNDP de Nkundabatware se sont joints à lui et que même le FDLR l’auraient rejoint !

Pour quel objectif ( intox ?)….

- Coïncidence : Au même moment, tandis que le sous-secrétaire de l’ONU chargé des affaires humanitaires, John Holmes, ancien secrétaire particulier pour les affaires étrangères et conseiller politique de l’ancien 1er ministre britannique Tony Blair se fait remarquer s’en prenant contre la LRA pour la diaboliser par des mensonges démontrant de quelle manière les structures des Nations Unies sont abusées, Alan Doss le représentant du secrétaire général de l’ONU et Chef de mission de l’ONU au Congo Monuc était au conseil de sécurité pour solliciter la prolongation du mandat de la Monuc !

Quelles raisons les poussent à s’agiter ainsi? Pourquoi ces pions de Tony Blair dans les institutions de l’ONU n’ont-ils jamais proposé des négociations politiques entre FDLR-Kagame et LRA-Museveni ?

Notons, par ailleurs, qu’en RDCongo, ces britanniques étaient et sont les plus zélés pour imposer des ’’négociations’’ bidonnées, pour imposer des criminels au gouvernement et dans les rouages du pouvoir et qu’elles ont toujours été conduites par des ressortissants des pays membres du commonwealth !

- Coïncidence : Fin 2008-Début 2009, après l’élection de Barack Obama, Tony Blair s’ingénie à faire du lobbying aux USA auprès des proches du nouveau Président américain pour l’entourlouper sur le dossier des Grands Lacs et spécialement celle de la partition de la RDCongo !

Malheureusement pour lui et ses complices, cela n’a pas fonctionné !

Les USA ne les suivront pas !

C’est la panique : La précipitation affichée dans la volonté de faire disparaitre, sur la forme, les traces des crimes de guerre, contre l’humanité, de génocide en RDCongo ainsi que celles de la déstabilisation délibérée de l’Est de la RDCongo juste après l’élection aux USA de Barack Obama, en vue de jeter un voile d’ignorance sur les responsabilités, cachait mal la panique dans les rangs des complices de la tragédie congolaise qui n’ont pas hésité à manipuler le pouvoir congolais devenu complice actif et à monter des scénarii rocambolesques pour se ‘’blanchir’’ !

Peut-être, le dictateur ruandais est-il conscient qu’il se situe du mauvais côté voire se rappelle-t-il probablement de l’anecdote selon laquelle, conforté par ses parapluies que sont l’ex 1er ministre britannique Tony Blair, son conseiller spécial et l’ex Président des USA Bill Clinton, il aurait raccroché au nez d’ un certain sénateur américain d’origine africaine nommé Barack Obama, en lui faisant savoir qu’il ne pouvait discuter qu’avec le Président des USA et pas avec un simple petit sénateur, aujourd’hui Président des Etats-Unis d’Amérique:

voici le déroulement de ce cinéma

1. Le criminel rwandais James Kabarebe se permet de fouler impunément ses pieds à Kinshasa, pour faire quoi?

2. Nkundabatware est neutralisé par le même James Kabarebe à Gisenyi au Ruanda et est effacé du jeu pour de bon en attendant le moment opportun de sa disparition physique en tant que témoin gênant

3. Le criminel rwandais Bosco Ntangada remplace Nkundabatware

4. Yoweri Museveni envoit ses troupes ougandaises en Ituri pour soit-disant exterminer ses opposants armés de la LRA ! (distraction et échec)

5. En 3 jours, les miliciens ruandais du CNDP portent les uniformes et les signes des FARDC, conservent leurs positions et deviennent comme, par enchantement, militaires congolais! Ils continuent à tuer, à violer, à piller, à terroriser comme par le passé, cette fois sous l’étiquette des FARDC !

6. Au nez et à la barbe des congolais, des milliers des soldats ruandais entrent en RDCongo sans l’avis de l’Assemblée Nationale, par décision unilatérale De Joseph Kabila soit disant pour une opération conjointe avec les ’’FARDC’’ destinée à éradiquer la rébellion hutu ruandaise FDLR !

Les soldats de l’armée mono-ethnique tutsi ruandaise en RDCongo se sont tout simplement mis aux côtés des miliciens tutsi ruandais de Nkundabatware habillés en tenue des Forces armées de la RDCongo FARDC pour massacrer les hutus réfugiés sur le territoire congolais avec la bénédiction et le soutien de la MONUC dirigée par Alan Doss complice de Tony Blair, lui-même conseiller spécial du dictateur ruandais Paul Kagame !

7. Victime collatérale de cette mise en scène à la Tony Blair (monter des mensonges pour tromper les opinions) : Le président du parlement de la RDCongo Vital Kamerhe est éjecté de son poste pour assurer les arrières du plan machiavélique en marche pour effacer coûte que coûte les traces de l’implication personnelle de Paul Kagame et de Yoweri Museveni dans les responsabilités de crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo!

8. Paul Kagame se permet de fouler ses pieds sur le sol congolais à Goma en tenue débraillée comme s’il était dans son potager et, comme par hasard, juste avant l’arrivée de Madame Hilary Clinton, Secrétaire d’Etat américain en visite officielle en RDCongo

9. Madame Hilary Clinton constate l’effectivité des crimes de guerre, de crimes contre l’humanité et de génocide en RDCongo ainsi que les pillages, les viols, l’impunité dont jouissent les criminels et les responsables de la tragédie congolaise dont Paul Kagame et Yoweri Museveni !

10. Les USA exigent à la RDCongo l’extradition du criminel rwandais Bosco Taganda à la CPI : levée de bouclier parce que, pour la Monuc (entendez Alan Doss) ce criminel devient une garantie pour la paix en RDCongo

11. Sous l’instigation de Tony Blair, n’est-pas une atteinte à la décence et à la moralité lorsque les manipulateurs sont parvenus à forcer Sa gracieuse Majesté de recevoir le dictateur criminel ruandais Paul Kagame pour faire oublier sa responsabilité pour les crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en RDCongo ?

Cette opération de blanchissement de l’image du dictateur ruandais se confirme lorsque le Rwanda devient le 54ème pays du commonwealth en juillet 2009 !

12. Le belge Louis Michel complice de Tony Blair dans la tragédie congolaise est éjectée de la commission européenne où il occupait un poste qu’il utilisait à sa guise pour crédibiliser des mensonges au nom de l’Union européenne !

On n’a pas oublié qu’il était au premier rang pour tromper l’opinion internationale lorsqu’il était vice 1er ministre et ministre des affaires étrangères du royaume de Belgique concernant l’agression terroriste rwando-ougandaise qu’il avait qualifiée ’’d’opposition armée’’!

On n’a pas non plus oublié que ce monsieur avait salué l’assassinat de M'zée LDKabila !

C’est à croire qu’il en était complice passif parce que non seulement il était au fait de sa planification chez son ’’ami’’ Paul Kagame à Kigali, il s’en était félicité au lieu de condamner.

Jean-Pierre Bemba, en Europe, fréquentait Louis Michel qui le gavait de fausses assurances avant d’être arrêté! De même pour Nkundabatware, quelques temps avant son arrestation au Rwanda, il avait reçu la visite du belge Louis Michel !

13. La France et le Ruanda ’’renoue’’ les relations diplomatiques en faveur du dictateur rwandais Paul Kagame et au détriment de la justice et du droit del’homme : un deal personnel de Bernard Kouchner devenu pote du dictateur ruandais ’’protégé’’ de Tony Blair !

A ce sujet, il s’était déjà illustré par l’organisation de l’exfiltration de la criminelle ruandaise Rose Kabuye de la justice allemande et française !

Le ministre français des affaires étrangères apporte indélicatement sa caution personnelle au dictateur criminel ruandais Paul Kagame jusqu’à y perdre toute crédibilité en RDCongo, en particulier, et en Afrique, en général sans oublier qu’il s’était révélé comme un va-t-en-guerre proche de Tony Blair et George Bush ?

14. Le gouvernement de la RDCongo contraint de jouer ce jeu de dupes de la ’’normalisation’’ s’empresse d’ouvrir ses ambassades à Kigali et à Kampala en y envoyant 2 ambassadeurs pour mettre du vernis donnant l’impression de bonnes relations entre les ennemis du peuple congolais dirigeants de ces 2 pays agresseurs avec les dirigeants congolais ! Dans cette précipitation diplomatique délirante qui n’avait pour objectif que de faire de la crise des Grands Lacs un conflit congolo-congolais, il n’a pas été tenu compte de l’énorme contentieux criminel qui pèse sur les dirigeants rwandais et ougandais !

15. Des populations non identifiées comme congolaises en provenance du Rwanda, présentées comme réfugiées congolaises au Rwanda, s’installent massivement au Nord Kivu !

Au regard de ce qui précède, cette opération de peuplement pilotée du Ruanda, ne sera-t-elle pas interprétée comme le prélude du plan d’occupation par le fait accompli ?

On chasse le FDRL, les Maï-Maï du périmètre pour qu’un jour, le travail de nettoyage terminé, on se réveille avec la mauvaise nouvelle annonçant l’annexion de fait de cette partie de la RDCongo où existent déjà une administration parallèle, la force militaire CNDP habillé en tenue congolaise qui occupe les mêmes positions et même plus qu’au temps de Nkundabatware, le code d’appel téléphonique international du Ruanda pour nombreuses personnes vivant sur cette partie de la RDCongo !

16. Tandis que des manœuvres sordides se font autour du remaniement ministériel annoncé pour imposer les criminels du CNDP au gouvernement, une diabolisation tous à azimuts avec la complicité de la MONUC contre le FDRL et la LRA en vue de les opposer contre les congolais !

On apprend que ces manipulateurs eux-même organisent des exactions contre les congolais pour accuser le FDLR et la LRA

17. On suggère cyniquement pour la RDCongo d’avoir une armée multiethnique alors que c’est d’une armée nationale au sein de laquelle l’intégration est individuelle qu’il faut! Pour avoir produit un monstre sans tête ni bras ni pieds, le brassage imposé par la ’’MONUC’’( les manipulateurs) n’avait pour objectif que de placer les criminels dans la légitimité.

CONCLUSION : Comprendre pour mieux se défendre

L’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple UCDP exige le départ des complices de Tony Blair immédiat et sans condition des institutions de l’ONU en RDCongo, spécialement monsieur Alan Doss, sans quoi la paix dans la région des Grands Lacs ne sera que mirage! L’ancien 1er ministre britannique Tony Blair, aujourd’hui, conseiller spécial du dictateur ruandais Paul Kagame, sera ’’entendu’’ à partir du mois de janvier pour des mensonges qu’il avait montés et diffusés pour tromper l’opinion britannique afin d’entraîner l’armée britannique dans cette guerre absurde en Irak en dépit de la contestation populaire des sujets de sa gracieuse Majesté !

Tony Blair avait abusé de ses prérogatives de 1er ministre britannique pour accuser et diaboliser à outrance l’Irak de disposer d’armes à destruction massive !

En effet, sa méthode est le mensonge et la diabolisation systématique sur la ou les personnes visées !

Pour atteindre ses objectifs, il avait positionné ses complices sur des postes stratégiques dans les institutions internationales comme l’ONU ou l’Union europénne en vue de peser et d’y imposer sa ligne !

D’ailleurs, lui-même avait tenté de faire main basse sur la présidence de l’Union Européenne pour en faire un outil pour l’accomplissement de ses fins morbides! Dieu merci, les européens ont compris que cet homme est dangereux ! Dieu merci pour l’Afrique en général et la RDCongo , en particulier, parce que l’Union Européenne allait être malicieusement transformée un outil au service des magouilles internationales de l’ex 1er ministre britannique Tony Blair et ses complices comme Louis Michel et autres sur le continent Africain!

A la lumière de l’aventure abracadabrantesque de Tony Blair, on saisit mieux la situation d’Alan Doss qui, après l’américain William Swing et l’éthiopien ami de Kagame et de Kabarebe, Menkarios comme chefs de la Monuc , était imposé comme ses prédécesseurs aux Nations Unies pour jouer, dans la région des Grands Lacs, sous couvert de la mission de l’ Onu au Congo, le rôle de pilotage et de canalisation des manipulations sordides pour maintenir la RDCongo en état de déstabilisation structurelle permanente!

Plutôt que d’être au service des missions que le monde attend de l’Onu, Alan Doss est, comme on dit chez nous, l’homme à Tony Blair et il est en RDCongo pour jouer ce jeu des dupes! Il use des déclarations insidieuses pour tromper l’opinion et complexifier toute démarche de retour à la normalité structurelle en RDCongo! N’oublions pas que ce monsieur était en poste en Sierra Leone et au Libéria où il n’y était pas comme ’’faiseur de paix’’ ! Monuc : outil de maintien de la déstabilisation structurelle et du statu quo en RDCongo

De Dongo : lorsque, au cours de sa conférence de presse, monsieur Alan Doss a suggéré la négociation comme solution pour la résolution de ce conflit aux contours encore flous, nous avons perçu une sorte du déjà-vu et entendu! Une répétition du scénario qui avait installé la déstabilisation et les germes des conflits futurs à l’Est de la RDCongo !

Lorsqu’en 2004, à Bukavu, les Fardc étaient sur le point de mettre fin à l’aventure de Nkundabatware-Mutebusi pilotée par Kagame, le général Mbunza Mabe qui commandait les forces congolaises était muté curieusement à 2000Kms de là :

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Agenda des Actions Africaines à Paris et île de France

Depuis 5 ans, Jean Paul Vanhoove s'époumone de recolter les informations tous azimuts et mettre à la disposition de tous, un agenda des actions africaines en région parienne qui parait le début de chaque mois.

Une fouine d'informations alternatives que les média traditionnels ignorent, livrée gratuitement par mail à ceux qui le désirent.

Jean Paul Vanhoove estime que la meilleure façon d'aider les diaspora africaines à Paris est de leur donner l'information mais aussi les soutenir à travailler en synérgie car les problèmes dans les pays africains sont souvent similaires.

Les diaspora ont ce devoir sacré de comprendre les méandres des exploitations, guerres souvent imposées à leurs jeunes Etats, les mécanismes d'exploitation, les intérêts financiers en jeu, les marionnettes et ceux qui tirent les ficelles, les capots africains etc...

Paris et sa région, sont une bouillon culture d'activités sociales, politiques et culturelles des diaspora africaines.

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vendredi 1 janvier 2010

Georges Ranunkel: "ArtFloor est une galérie virtuelle qui joue l'interface entre des peintres qui ne vendaient pas et des amateurs qui n'achetaient pas" !

Georges Ranunkel, cofondateur d'Artfloor.

C'est lors du premier vernissage "In situ" d'Artfloor, galerie de vente d'oeuvres d'art en ligne de jeunes artistes, du mercredi 25 au dimanche 29 novembre 2009, où la galerie du virtuelle a inversé « le 100% click » pour s’exprimer sur les trois différents floors (moderne, contemporain, avant-garde) à l'Espace Victoria-châtelet, Ier arrondissement de Paris que nous avions rencontré Georges Ranunkel.

C'est au cours de notre seconde rencontre au Press Club-Champs-Elysées à la veille de la fête de Noël que nous avons mieux perçu la démarche et l'esprit d'Artfloor.

Gare de Veynes

Mécène de jeunes artistes et surtout un homme libre !

D'abord son bureau est un téléphone portable i-pod, un mini ordinateur qui lui permet d'être branché sur internet y compris dans des endroits sans Wi-Fi.

Georges Ranunkel n'a pas besoin de s'encombrer avec un bureau physique et plusieurs employés: tout se fait par distance à travers le net.

Les fondateurs d'ArtFloor: Geoffroy de Francony et Georges Ranunkel

Pendant longtemps, Georges Ranunkel a travaillé dans un cabinet de conseil anglo-saxon. A l'époque, ça ne rigolait pas.

Son boulot était simple. Il consistait à fermer des usines pas assez rentables.

Il allait avec son petit callepin, en Angleterre surtout, il serrait des mains, faisait des sourires et rayait des listes de noms pour améliorer les profits d'un groupe.

Il dit que c'était comme dans un film de Ken Loach. Sauf que faire ce boulot fini par vous faire mal à la conscience. Un jour, c'est vous qu'on rayera de la petite liste.

Alors, sur son chemin, en pleine vacances au milieu du desert, il croise un type comme lui, un peu rêveur.

Geoffroy de Francony, un jeune collectionneur qui lui parle de son projet: promouvoir des artistes via internet.

L'idée fait tilt dans la tête de Georges, lui-même descendant d'artiste et de mécène.

Il ya dix ans c'est-à-dire en 2000, qu' ArtFloor est né sur internet.

Le site vend sur Internet des oeuvres de jeunes artistes

Avec plus de 25 mille candidats, Artfloor promeut constamment 100 artistes.

Les artistes inconnus sans aucune visibilité intéressent ArtFloor. Surtout ceux dont les ateliers sont des vrais cavernes d'Ali Baba, nous dit-il.

Emballage: ni papiers journaux, ni sopalins !

La plupart des clients d'ArtFloor commandent les oeuvres à partir de leur lieu de travail. ArtFloor touche le marché des entreprises surtout libérales qui embellissent leur intérieur avec des tableaux.

Pour les particuliers, ce sont principalement de jeunes cadres et des professions libérales.

Les deux tiers des ventes sont effectuées à l'étranger, surtout aux Etats-Unis.

Que cela ne vous fasse pas peur ! Les tableaux chez ArtFloor coûtent moins chers que dans certaines galeries place de Paris.

Pour l'uniquement et simple raison qu'ArtFloor met directement les artistes en contact avec les vendeurs.

ArtFloor ne repércute pas ses charges sur les tableaux. Tout se fait par le net et à distance, mais l'efficacité est là.

Après commande, les oeuvres sous contrat sont adressées à ArtFloor par l'artiste, puis la galerie les expédie via DHL au client.

Grâce à l'internet Geoffroy et Georges suivent leur commande jusqu'à livraison.

La livraison se fait en moyenne sous cinq jours en France (30 euros de frais) et sous une semaine à l'étranger (120 euros pour les Etats-Unis).

Aucun tableau quelque soit son prix n'arrive chez le client sous un emballage en papiers journaux ou sopalins.

Souvent les gens ont très peur de pousser la porte ou de visiter les galeries car disent-ils c'est trop cher. La prédilection de Geoffroy et Georges d'accompagner les jeunes artistes est gagnant-gagnant.

Artfloor ne crée pas, Artfloor vend. Aujourd'hui, les artistes phare de la galerie du net sont Finet, Castan, Bischoff, Walter S., Emard, Hyvrard, Boulanger, Lipecka et Laplanche…

Hormis quelques critères d'ordre technique, «nous sélectionnons des oeuvres qui nous plaisent», explique Georges Ranunkel.

Et sur les 100 artistes que promeuvent ArtFloor, une trentaine sont des amis, je connais leurs enfants par coeur et ils sont venus à mon mariage, renchérit Georges Ranunkel.

Les vosges par Finet

Pluie par Lipecka

Le Pays de l'Ange par Juillard

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