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vendredi 31 janvier 2014

Les confidences TGV de Sarkozy

L’ancien président a adressé jeudi une nouvelle «carte postale» aux Français. Et s’est livré à des confidences sur Hollande, l’état du pays et…le «devoir» d’un président.

Châtelaillon-Plage, près de La Rochelle (Charente-Maritime), jeudi 31 janvier. Venu décorer de la Légion d’honneur le maire de la commune, Nicolas Sarkozy s’est montré d’une prudence de Sioux sur le sujet de la séparation Hollande-Trierweiler.

Il a le teint hâlé, l’œil qui pétille et cette barbe de trois jours qu’il entretient avec soin. « Le jour où je vais la raser, il faudra faire attention, hein, ce sera peut-être un signe », plaisante-t-il en grignotant un biscuit au chocolat. En déplacement en Charente-Maritime pour décorer de la Légion d’honneur le maire UMP de Châtelaillon-Plage, Jean-Louis Léonard, Nicolas Sarkozy s’est confié à quelques journalistes, hier matin, dans le TGV au départ de Paris.

A l’UMP, la stratégie des cartes postales agace Quand Hollande moque Sarkozy Quand Hollande moque Sarkozy On sent qu’il brûle de commenter l’actualité. Mais à propos de la séparation Hollande-Trierweiler, il se fait d’une prudence de Sioux. « Quand on est président, on a un devoir », se contente-t-il de lâcher de manière générale. « C’est triste », ajoute-t-il en secouant la tête.

Un de ses proches se montre nettement plus explicite : « On est ridicule dans le monde entier avec cette affaire. Cela a été mal géré de bout en bout. Le communiqué de rupture adressé à l’AFP est d’une goujaterie sans nom. »

Sarkozy, lui, évite de s’aventurer trop franchement sur le terrain glissant de la vie privée, même si son épouse, Carla, va adresser prochainement un mot de soutien à Valérie Trierweiler. On l’a suffisamment épinglé sur le sujet. Tout juste précise-t-il que le débat sur le maintien d’une première dame à l’Elysée n’est pas tranché à ses yeux : « Pourquoi faut-il conceptualiser à partir d’une épreuve personnelle qui n’appartient qu’aux intéressés? Si les Français choisissent d’élire un président célibataire, ce sera leur volonté et, par définition, elle sera respectable. Mais c’est à eux de décider… »

La présidentielle, évidemment, il y pense. S’il assure ne pas en faire une obsession, Sarkozy n’est pas insensible aux sondages qui le désignent comme le meilleur candidat de son camp : « Quand je regarde la situation par rapport à certains de mes prédécesseurs, je dois remercier les Français. Je suis exactement dans l’état d’esprit de mon discours de la Mutualité (NDLR : prononcé au soir de sa défaite en 2012). Je leur dis merci, merci et encore merci. Je ne veux pas faire le faux modeste, ni le faux discret. Oui, un jour, il faudra que je parle, et je parlerai. Mais ce moment n’est pas venu. »

Et d’ajouter : « Je suis dans la réflexion. J’ai besoin de ce calme, de ce recul. Je n’ai pas d’amertume, j’ai été battu de si peu. » On devine que l’ancien locataire de l’Elysée n’a aucune envie de se plier au jeu de la primaire de l’UMP. Il ne se voit pas ferrailler dans une bataille interne contre ses anciens ministres. Il laisse entendre que ce sont les Français, et eux seuls, qui décideront s’il peut concourir à nouveau en 2017. « Je ne veux pas faire comme si je n’avais pas été élu, cela compte dans la vie d’un homme. Je ne peux pas considérer que je sois tout à fait libre vis-à-vis de cela. Quand on a été président, cela crée des devoirs », prévient-il, comme un avertissement à ses éventuels concurrents.

Il ne s’attarde pas sur le sujet. La situation économique de la France l’inquiète, dit-il. Il n’exclut pas des violences dans la rue. Quant au virage libéral de François Hollande, ses gestes en faveur des entreprises salués par le patronat et une partie de l’UMP, il relativise : « Vous me dites qu’il y a une baisse des charges? Où? Vous voudriez que je réagisse à des annonces? Rien d’important ne m’est arrivé [aux oreilles]. » A trois ans de la présidentielle, le match retour est peut-être déjà lancé.

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Le gouvernement lance le chantier de la fiscalité des ménages

Jean-Marc Ayrault lance ce vendredi un groupe de travail sur la fiscalité des particuliers. Jean-Marc Ayrault lance ce vendredi un groupe de travail sur la fiscalité.

Trois mois après sa tonitruante annonce d’une « remise à plat de la fiscalité », Jean-Marc Ayrault plonge les mains dans le cambouis. Après la fiscalité des entreprises avant-hier, le Premier ministre s’attaque aujourd’hui à la redoutable mécanique de l’impôt des particuliers. L’hôte de Matignon installe ce matin un « groupe de travail », censé lui donner les clés d’une réforme réussie.

Syndicalistes, parlementaires de gauche et de droite mais aussi des représentants d’institutions (Banque de France, Conseil d’Etat, etc.). Cet aréopage d’experts devra trouver une méthode pour modifier les rouages d’une fiscalité que tout le monde juge trop complexe, sans pour autant brider le moteur de la croissance. Leur copie est attendue début avril afin de concrétiser les premières réformes dès le budget 2015.

Faire avancer le dossier du prélèvement à la source

Discussions tendues en perspective. Car, derrière des aspects très techniques, les impôts regorgent de chausses-trapes politiques. Toucher ne serait-ce qu’un iota au quotient familial, au revenu fiscal de référence, aux tranches ou au taux marginal revient aussitôt à rallumer la mèche d’une question explosive : qui doit payer pour financer les services de la République? Or il y a urgence à tout remettre à plat. Comme le montrent les simulations réalisées par l’Institut des politiques publiques, un organisme rattaché à l’Ecole d’économie de Paris, la fiscalité a des logiques que la raison ignore (voir infographie). Ainsi, en simple concubinage, un couple aux revenus modestes élevant un enfant se verra en proportion quasiment trois fois plus taxé (à 12%) qu’un couple de retraités également modestes mais mariés (à 4,7%)! C’est pour rétablir davantage d’équité que Jean-Marc Ayrault fait de la justice et de la lisibilité les objectifs phares de cette réforme.

Les pistes de réflexion sont connues. D’abord, pas question de défaire ce qui a été fait. L’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) ou la taxation des plus-values, réformés depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, ne connaîtront pas de nouveau lifting. Le gros morceau, ce sera l’impôt sur le revenu. « Il est grand temps d’avancer sur la question du prélèvement à la source », explique un proche du dossier.

Autre enjeu : gommer les effets de seuil. La prime pour l’emploi et le RSA seront donc passés au crible. Avec l’idée aussi de trouver des solutions au coup de massue que reçoivent les bas revenus lorsqu’ils paient pour la première fois des impôts. Quelques euros supplémentaires sur la fiche de paie et tout s’enchaîne : imposition sur le revenu, pertes d’exonérations sur la CSG, sur la taxe d’habitation ou de la redevance télé. Ce sera aussi l’occasion de ressortir des cartons, là encore au nom de la justice, une vieille promesse de campagne : le rapprochement, voire la fusion, de l’impôt sur le revenu et de la CSG.

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Impayés des policiers ripoux accusés d’extorsion à Mulongo au Katanga

« Le gouvernement a pour mission de faire que les bons citoyens soient tranquilles, que les mauvais ne le soient pas » (George Clemenceau). La déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789, inscrite dans le préambule de constitution française, a défini la philosophie de l'action policière. Son premier article affirme que " la sûreté fait partie des droits inaliénables et imprescriptibles de l'homme " et le douzième que " la garantie des droits de l'homme et du citoyen nécessite une force publique instituée pour l'avantage de tous et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée ".

En RDC, payés au lance-pierres des policiers ripoux sont "anti-peuple" !

Dans cet esprit républicain, la loi d'orientation et de programmation relative à la sécurité de janvier 1995 a énoncé les missions prioritaires de la police nationale, confirmées par la loi d'orientation et de programmation pour la sécurité intérieure d'août 2002 :

- La sécurité et la paix publiques, consistant à veiller à l'exécution des lois, à assurer la protection des personnes et des biens, à prévenir les troubles à l'ordre public et à la tranquillité publique ainsi que la délinquance ;

- La police judiciaire, ayant pour objet, sous la direction, le contrôle et la surveillance de l'autorité judiciaire, de rechercher et de constater les infractions pénales, d'en rassembler les preuves, d'en rechercher les auteurs et leurs complices, de les arrêter et de les déférer aux autorités judiciaires compétentes ;

- Le renseignement et l'information, permettant d'assurer l'information des autorités gouvernementales, de déceler et de prévenir toute menace susceptible de porter atteinte à l'ordre public, aux institutions, aux intérêts fondamentaux de la Nation ou à la souveraineté nationale.

Mais au pays des "Bakalaka Ba Sundola Mayele", des applaventristes qui rampent pour ramasser des miettes jetés sous la terre par l'imposteur alias Joseph kabila qui dirige le Congo par défi, rien d'étonnant que des policiers impayés et souvent payés au lance-pierres deviennent des ripoux et se payent sur le dos des paisibles citoyens.

Le président du bureau de la société civile du Katanga à Mulongo rapporte que des policiers ont ravi le mardi 27 janvier dernier à un couple arrivé de Malemba-Nkulu 25 000 francs congolais (environ 25 dollars américains). La veille, rapporte la même source, deux policiers ont ravi à un habitant des assiettes, des colis de poissons salés et un sac de souliers en plastique.

Le commandant intérimaire de la police nationale congolaise à Mulongo reconnaît les faits et dit éprouver des difficultés pour maîtriser les policiers ripoux.

Des sources sur place affirment que ces actes sont commis par des policiers impayés depuis plusieurs mois.

Il y a un mois, rapportent ces sources, ces policiers sont descendus dans la rue pour manifester leur mécontentement après l’annonce d’un nouveau vol de leur salaire. Le convoyeur qui transportait l’argent avait déclaré avoir été attaqué par des bandits armés.

Après leur manifestation, ces policiers se seraient livrés à des actes de pillages.

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Metz: Jean-Marc Ayrault et les sapeurs pompiers de la Moselle

Le jeudi 23 janvier dernier, Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre, s’est rendu à Metz (Moselle) pour visiter les services publics. Il a voulu rassurer les fonctionnaires qui vont permettre «le redressement de la France» selon lui. «Je veux adresser un message de confiance à tous les agents des services publics. Le sens de ma visite, c’est vraiment d’adresser un message de confiance aux fonctionnaires des trois fonctions publiques, l’Etat, hospitalière, et collectivité territoriales».

Le SDIS de la Moselle assure, chaque année, près de 100 000 missions de secours d'urgence pour 1 023 500 habitants. 265 centres de secours, pour 730 communes, sont ainsi répartis sur 6 216 km2 de territoire.

Risque Technologique et Naturel

Le département de la Moselle concentre un grand nombre de risques technologiques et naturels :

- Un réseau autoroutier très fréquenté de plus de 220 kilomètres,

- Un grand nombre de cours d'eau et de massifs forestiers,

- Une grande partie du bassin houiller concernée par le risque d'affaissement,

- Une centrale nucléaire de production d'électricité située à Cattenom,

- Une vingtaine d'industries chimiques soumises à la directive SEVESO.

L'organisation globale des Services Départementaux d'Incendie et de Secours (SDIS) est définie au niveau national afin d'apporter une assistance à tous les citoyens. En 2012, Les sapeurs-pompiers de la Moselle ont effectué plus de 90 000 interventions sur le département. Un véhicule de secours est engagé sur une intervention toutes les 7 minutes !

Jean-Marc Ayrault était en visite à Metz le jeudi 23 janvier dernier, pour rencontrer les services publics. L’après-midi a débuté sur la venue du premier ministre à la CAF de Moselle. Le directeur national de la CAF était présent. Il a présenté les effectifs, 470 salariés de la CAF en Moselle et annoncé les budgets alloués chaque année aux allocataires, soit plus de 940 millions en 2013.

Le directeur en a profité pour présenter au Premier ministre, une application pour les smartphones, qui sera disponible pour les appareils Androïds et Apple. L’application présentera les principaux services proposés par le site et permettra une rapidité et une proximité pour les allocataires. Sa sortie est prévue pour début février. A savoir que le site de la CAF est l’un des 100 sites Français qui génèrent le plus de trafic sur internet.

«A la Caf, on a vu qu’on pouvait améliorer l’accueil, l’information, le service tout en faisant des économies, en améliorant la gestion, et en améliorant les conditions de travail des personnes. Il faut une grosse mobilisation, c’est ça la réforme» a affirmé Jean-Marc Ayrault.

Peu après, M. Ayrault s’est rendu au Service Départemental d’Incendie et Secours (SDIS) à Saint Julien-les-Metz. Les pompiers ont présenté leur effectif, 4 300 volontaires en Moselle et les moyens techniques utilisés pour intervenir. A l’image, ceux-ci utilisent une carte interactive permettant d’afficher la situation en temps réel et de proposer des solutions le plus rapidement possible.«Je viens de visiter le centre opérationnel des sapeurs pompiers de Moselle, c’est l’illustration d’un bon service public car les sapeurs pompiers assurent une part de la sécurité des Français. C’était très convaincant et j’ai salué le travail à la fois des élus qui gèrent le conseil d’administration. Le colonel et tout son personnel sont un exemple même d’un service public qui marche, qui n’arrête pas de se moderniser, et très performant.»

«Sur la sécurité, on part de loin»

«En somme, les Français sont attachés au service public, un récent sondage vient de nous le prouver. La sécurité civile, c’est la sécurité des biens et des personnes, c’est un droit fondamental de notre République. Nous devons tout faire pour l’assurer».

«Madame Lebranchu a pris l’initiative de rencontrer les syndicats de la Fonctions Publique pour comprendre et améliorer les carrières, les conditions de travail. Notre première mesure a été l’augmentation des bas salaires de la fonction publique, notamment les salaires de catégorie C. Ce qu’on veut c’est travailler avec eux pour un meilleur service publique».

«Mais on part de loin. Je voudrais saluer le travail du ministre de l’intérieur, qui redresse la situation. Quand vous avez pendant 5 ans, supprimé 10 000 postes de policier et de gendarmes, il y a des conséquences et vous savez que le gouvernement fait des choix. Il fixe des priorités. Parmi les priorités, il y a l’éducation et la sécurité des Français. Des moyens sont mobilisés pour la création de postes dans l’éducation, dans la police, la gendarmerie et la justice».

Mais aussi des réorganisations. Par exemple, la mise en place des zones de sécurité prioritaire. Aujourd’hui encore, le ministre de l’intérieur a ajouté à la liste d’autres zones.

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mercredi 29 janvier 2014

Manif anti-Hollande : qui sont vraiment les Jour de colère ?

Paris, dimanche 27 janvier 2014. Derrière la bannière Jour de colère, des manifestants venus d’horizons très hétéroclites ont surpris par la violence de leurs slogans. Des propos choquants, ciblant les juifs, les musulmans, les homosexuels...

Pour le ministère de l’Intérieur, la manifestation de dimanche a agrégé « temporairement des gens d’horizons très hétéroclite, autour de revendications attrape-tout ». « Nous ne sommes pas sûrs que ses organisateurs, issus du Printemps français, puissent se structurer sur la durée », insiste-t-on place Beauvau.

« La République sera sévère face à ceux qui l’ont mise en cause, a martelé hier Manuel Valls. Qui sont-ils ?

Les instigateurs

Organisé à l’appel du collectif Jour de colère , ce rassemblement a été mis sur pied par neuf « citoyens », réunis « autour de causes communes : leur amour de la France et du bien commun », comme ils le prétendent, sous couvert de l’anonymat, sur leur site Internet.

Les policiers de la Direction du renseignement parisien (DRPP) ont identifié plusieurs de ces « mystérieux » signataires. « Derrière l’anonymat de l’organisateur, se cache le groupe Hollande-Dégage, emmené par Hélène Parisy » révèlent-ils dans une note confidentielle. A 52 ans, cette professeure d’histoire-géographie au chômage, après avoir enseigné dans un établissement catholique, prétend ne pas avoir d’« engagement politique », mais se dit opposée au président sur des thèmes tels que « l’éco-taxe », « les impôts » ou le traitement accordé au Femen en France... Selon la police, elle est en contact avec Béatrice Bourges, leader du Printemps français, la frange la plus radicale des anti-mariage pour tous. Parisy assure ne pas la connaître. Mais un proche de cette dernière soutient qu’elles se « connaissent bien ».

«Jour de colère» : une manifestation hétéroclite


«Jour de colère» : une manifestation hétéroclite par leparisien

«Jour de colère» : la manifestation dérape


«Jour de colère» : la manifestation dérape par leparisien

Frédéric Pichon, 43 ans, avocat au barreau de Paris, autre cadre du Printemps français, figure aussi parmi les « mystérieux » signataires. « Au final, une cinquantaine de mouvements et d’associations soutient officiellement l’initiative, notent encore les policiers du Renseignement. Toutefois, seul l’Institut Civitas (catholiques intégristes) constitue une structure véritablement solide et fédératrice, le reste étant constitué de groupuscules variés qui représentent peu de sympathisants ».

Les idéologues

Avant de devenir un antisémite zélé, Alain Soral est adepte des soirées branchées dans les années 1980, militant PC dans les années 1990, puis membre du bureau central du FN dans les années 2000, dont il a fini par démissionner pour lancer une liste antisioniste avec Dieudonné, dont il est le maître à penser, pour les européennes de 2009. Ses obsessions : le capitalisme, les homosexuels et... les juifs. Son arme : la provocation (il effectue une quenelle devant le Mémorial de la Shoah à Berlin en décembre). Son ambition : convertir au nationalisme politique les jeunes des milieux populaires.

Dans la catégorie des intellectuels dévoyés, il y a aussi Renaud Camus. Figure de la droite radicale, l’écrivain de 67 ans, qui refuse le « changement de peuple et de civilisation », appelle à « l’arrêt presque total de l’immigration légale et illégale, à la fin des régularisations de clandestins, à la réduction draconienne du nombre des naturalisations. » Pour celui qui a appelé à voter pour Marine Le Pen lors de la dernière présidentielle, les Français doivent « entrer en résistance ».

C’est ce qu’a fait, à sa manière Béatrice Bourges, cette pasionaria du Printemps français, désormais figure de proue du collectif Jour de colère. Malgré la fatigue et les nausées dû à son « jeûne politique » (NDLR : une grève de la faim), elle parle de « démission », de « destitution », d’« élections anticipées ». «Le costume de président est trop grand pour lui», assure cette chef d’entreprise de 52 ans. Mère de deux enfants, elle jure que le défilé de dimanche s’est déroulé dans le calme.

Les soldats

L’organisatrice, H élène Parisy, l’assure : les manifestants, unis par un même « rejet du gouvernement » étaient « de tous les âges, toutes les professions, toutes les régions et toutes les religions ». Elle reconnaît la présence d’une « majorité de catholiques » et note l’absence de personnes juives « qui ont décommandé lorsque Dieudonné s’est joint à l’appel ». Au milieu de ces profils plutôt non violents, quelques dizaines de casseurs « venus en bus de Lille ou de Nice, proches des mouvements hooligans d’extrême droite », note une source judiciaire.

Chez les 262 personnes interpellées, une majorité de lycéens et d’étudiants de 16 et 20 ans, un professeur de maths proche des mouvements nationalistes, un chômeur, une psychomotricienne... « Je suis venue manifester contre la fiscalité, le mariage gay et pour la famille », clame Mélanie, 25 ans, travailleuse sociale en Bourgogne. Elle a passé 20 heures en garde à vue pour « attroupement armé » puis a été libérée.

Aux premiers procès hier, comparaissaient Sybille, lycéenne, Barthelemy, étudiant en BTS, Louis-Marie, étudiant en médecine, et Loïc, bachelier. « Nous la soutenons dans son engagement en faveur de la liberté d’expression et d’éducation, la liberté de la vie, et contre les attaques envers le catholicisme», souligne le père de Sybille, retraité de la légion étrangère. A l’issue de l’audience, la jeune fille a été libérée pour vice de procédure.

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Jour de colère: quenelles et saluts nazis dans les rues de Paris

Jour de colère - Soixante-neuf ans presque jour pour jour après la libération du camp d'Auschwitz, presque 80 ans après le 6 février 1934 qui avait vu défiler les ligues extrémistes contre la République, certaines images et slogans du Jour de Colère interpellent par leur violence.

Saluts nazis, quenelles, insultes visant les politiques dans leur ensemble, échauffourées... La manifestation "anti-Hollande" a fédéré ce dimanche les franges les plus extrémistes de la fachosphère, dont certaines revendiquent ouvertement leur hostilité à la République.

A l'image de Yvan Benedetti, chef de file du groupuscule pétainiste dissout L'Oeuvre française, qui a fièrement défilé en scandant "Travail, famille, patrie" avant de tenter de s'approprier le micro en fin de cortège.

Parmi les slogans assumés dans le défilé, "Juif, la France n'est pas à toi", "Europe pédo criminelle sioniste satanique", "Hollande ou le Crif, qui dirige qui?"...

Dans un communiqué, le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), justement pris pour cible par certains manifestants, a condamné dans la nuit de dimanche à lundi "avec la plus grande fermeté la violence des slogans xénophobes, racistes et antisémites" lancés à Paris lors de la manifestation "Jour de colère".

"Ils sont le fait, ajoute le Crif, d'une minorité d'extrémistes dont les références historiques et les opinions tournent le dos à notre République, à notre démocratie et aux valeurs de tolérance qui font la grandeur de notre pays".

Pour le Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples (Mrap), cette manifestation "agrégeait dans la même haine antirépublicaine, les chrétiens intégristes homophobes et les nationalistes racistes islamophobes, renforcés par la composante radicale du public de l'antisémite Dieudonné".

La manifestation, à l'issue de laquelle 250 personnes ont été placées en garde à vue, a rassemblé entre 17.000 personnes (police) et 160.000 (organisateurs). Le collectif "Jour de colère", rassemblement hétéroclite d'intégristes catholiques, d'opposants au mariage homosexuel, de partisans de Dieudonné, d'identitaires, de patrons en colère, de familles, a défilé contre "l'action gouvernementale" et pour demander la destitution du président de la République, jugé "incapable" et "impopulaire".

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Jean-Marc Ayrault à Metz : Les économies ne se feront "pas sur le dos" des fonctionnaires"

Nous sommes quelques journalistes à avoir accompagné le Premier ministre à Metz le jeudi 23 janvier dernier à bord du TGV. Présent à Metz avec Marylise Lebranchu, Dominique Bertinotti et Aurélie Filippetti, Jean-Marc Ayrault a présenté ses voeux aux trois fonctions publiques.

Jeudi 23 janvier2014 à 15H05, arrivée de Jean-Marc Ayrault à la gare de Metz


Voeux aux agents de la fonction publique par Matignon

Jean-Marc Ayrault a promis jeudi à Metz que les économies prévues d'ici la fin du quinquennat ne se feraient "pas sur le dos" des fonctionnaires, mécontents de voir leurs rémunérations gelées depuis 2010. Le Premier ministre a présenté ses voeux aux trois fonctions publiques (État, territoriale et hospitalière). Accompagné des ministres Marylise Lebranchu (Fonction publique), Dominique Bertinotti (Famille) et Aurélie Filippetti (Culture), il a notamment visité une caisse d'allocations familiales et une caserne de pompiers.

"Pourquoi voulez-vous que les économies se fassent sur le dos des fonctionnaires ?" a-t-il dit à des journalistes en marge de son déplacement. "Il faut simplement les respecter et ne pas systématiquement culpabiliser les fonctionnaires et dire que ce sont des nantis, parce que c'est très injuste", a fait valoir M. Ayrault.

"On ne travaille pas contre les fonctionnaires"

"Je suis venu leur adresser un message de confiance mais en même temps leur dire que, comme tout corps, ils ont besoin de se réformer, de s'adapter", a ajouté M. Ayrault, lui-même ancien professeur. "Je crois que les fonctionnaires en sont conscients, et le message que je leur adresse, c'est que c'est avec eux que nous allons le faire", a-t-il enchaîné. "On ne travaille pas contre les fonctionnaires, on veut travailler avec eux", a-t-il assuré.

Les syndicats de fonctionnaires ont fait part jeudi de leur "préoccupation" et de leur "mécontentement" au Premier ministre en matière de salaires. Dans une lettre ouverte, la quasi-totalité des syndicats de la fonction publique (CFDT, CFTC, CFE-CGC, CGT, FA-FPT, FSU, Solidaires, Unsa) s'alarme en particulier des récentes annonces présidentielles d'une réduction des dépenses publiques de 50 milliards d'euros d'ici à 2017.

Depuis l'arrivée au pouvoir de la gauche, les syndicats réclament unanimement une revalorisation du point d'indice, qui sert de base au calcul des salaires des quelque cinq millions de fonctionnaires et qui est gelé depuis 2010. M. Ayrault a tout juste confirmé la revalorisation au 1er février des salaires de la catégorie C, les plus bas, qui concernent environ 1,6 million d'agents. Cette revalorisation, qui devrait représenter environ 30 euros mensuels supplémentaires pour les agents concernés, avait été annoncée en septembre.

Agents "désorientés"

Cette revalorisation sera complétée par une autre qui concernera une partie de la catégorie B, au 1er janvier 2015. Pour le reste, il a renvoyé à la concertation qu'a engagée Mme Lebranchu. "Ne nous le cachons pas et je sais que les fonctionnaires le vivent au quotidien : le financement de nos priorités et le besoin de retrouver les marges de manoeuvre que nos prédécesseurs ont compromises impliquent des contraintes", a admis M. Ayrault.

Le Premier ministre n'a en revanche pas repris les critiques émises le 7 janvier par François Hollande sur l'État, jugé "trop lourd, trop lent, trop cher". M. Ayrault a plutôt rendu hommage au "dévouement" des agents publics. "Je n'oublie pas que notre modèle français de fonction publique constitue encore aujourd'hui l'un des héritages les plus durables de la Libération", a-t-il dit, ajoutant : "Il est faux de dire que ce système représente un archaïsme." Parce que le "statu quo" n'est, selon lui, pas tenable, il a toutefois appelé la fonction publique à se "moderniser", sans pour autant suivre la voie des réformes menées par la droite qui ont laissé les agents "désorientés" et sapé la "confiance" dans la fonction publique.

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Genève II pour la Syrie: Lakhdar Brahimi poursuit ses efforts de médiation

Une semaine après la conférence de Montreux, le représentant spécial de l'ONU et de la Ligue arabe Lakhdar Brahimi poursuit ses efforts de médiation. La réunion entre le représentant spécial et les deux délégations a commencé, a confirmé peu après 11 heures la porte-parole de l'ONU Corinne Momal-Vanian.

Lakhdar Brahimi a affirmé mardi soir qu'il reste déterminé à obtenir des résultats d'ici vendredi, jour fixé pour la fin de la conférence. Il a reconnu n'avoir obtenu jusqu'ici «aucune percée», mais espéré «une meilleure session mercredi».

La question de la transition politique et de l'application du communiqué de Genève 1 bloque toujours les pourparlers. Sur le front humanitaire, la situation est également bloquée pour l'acheminement d'un convoi à Homs et sur les modalités de l'évacuation des femmes et des enfants des quartiers contrôlés par les rebelles.

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Syrie: Après l'humanitaire, Genève II aborde l'aspect politique

Après avoir abordé le volet humanitaire, les négociateurs du régime de Bachar al-Assad et de l'opposition vont se pencher lundi sur la question délicate du gouvernement de transition.

Mardi 28 janvier 2014, malgré les efforts du médiateur de l'ONU et de la Ligue arabe, Lakhdar Brahimi, pour le cinquième jour consécutif, le blocage reste entier sur la question explosive de la transition politique en Syrie.

Après deux jours consacrés aux problèmes des civils assiégés à Homs et des milliers de prisonniers et de disparus du conflit syrien, les négociateurs du régime de Bachar al-Assad et de l'opposition vont attaquer lundi 27 janvier le sujet le plus délicat: le gouvernement de transition.

C'est depuis des mois la «ligne rouge» des négociations pour les deux délégations. Enoncé dans le communiqué final de «Genève I» patiemment écrit par les Russes et les Américains un soir de juin 2012, le principe de «l'organe de transition gouvernemental» divise partisans et opposants au président Assad. Il divise tout autant les Russes et les Iraniens, «parrains» du gouvernement syrien, des Occidentaux et des monarchies du Golfe, soutiens de l'opposition.

Bachar al-Assad au pouvoir depuis 2000

Globalement, l'opposition, qui lutte depuis mars 2011, considère que «Genève 1» est synonyme de gouvernement de transition et de départ de Bachar al-Assad, au pouvoir depuis 2000. Le régime considère lui qu'il ouvre la voie à un gouvernement d'union élargi. Damas évacue la question du départ du président en indiquant qu'il reviendra aux Syriens de choisir leur président dans l'isoloir.

«Nous allons commencer à parler de la transition de la dictature à la démocratie», a déclaré Louai Safi, membre de la délégation de l'opposition à quelques heures de la troisième journée de négociations.

«Respect mutuel»

Après le faux départ de vendredi, les délégations ont négocié dans un climat où, selon le médiateur de l'ONU Lakhdar Brahimi, le «respect mutuel» a prévalu. Les négociateurs des deux camps ennemis ont eu des sessions de travail le matin, ensemble dans la même pièce mais se parlant par Brahimi interposé.

L'après-midi, les négociations se déroulaient dans des salons séparés où le médiateur de l'ONU faisait la navette. Il en sera de même lundi au moment d'attaquer les négociations «politiques» à 11 heures.

Le régime et l'opposition vont toutefois surveiller le terrain où des nouvelles de Homs sont attendues. Lakhdar Brahimi a en effet obtenu du régime la promesse de laisser les femmes et les enfants assiégés depuis des mois dans le centre de Homs quitter la ville.

Scepticisme dans les quartiers rebelles

Mais l'annonce a été accueillie avec scepticisme dans les quartiers rebelles de Homs où l'opposition réclame des «garanties» que les civils ne soient pas arrêtés par le régime en sortant de la ville. L'ONU espère également que des convois d'aide humanitaire rentrent dans les quartiers rebelles de Homs. Souvent considéré comme le foyer de la contestation, Homs a payé au prix fort son opposition à Bachar al-Assad.

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Projet de loi géolocalisation: l'Assemblée assouplit les autorisations

Les députés sont revenus à la version du projet de loi proposé par le vote des sénateurs qui limitait les possibilités de recours à la géolocalisation, en termes d'application et de durée.

La commission des Lois de l'Assemblée nationale a rétabli la version gouvernementale du projet de loi encadrant la géolocalisation dans les enquêtes préliminaires que le Sénat avait modifié, a-t-on appris de source parlementaire mercredi.

La commission a adopté mardi à l'unanimité le texte ainsi amendé sur lequel le gouvernement a engagé la procédure accélérée (une lecture par chambre) et qui passera en séance le 11 février.

Autorisée pour une durée de 15 jours

Le projet de loi clarifie les conditions d'utilisation de la géolocalisation par les services enquêteurs, après que la Cour de cassation a récemment invalidé des pièces de procédure recueillies par ce moyen (portables, balises GPS...) dans le cadre d'enquêtes préliminaires.

Les députés ont rétabli la possibilité pour le parquet d'autoriser la géolocalisation pour une durée de 15 jours dans le cadre d'enquêtes préliminaires, alors que le Sénat l'avait ramené à 8 jours. Au-delà, il appartiendra à un juge des libertés et de la détention d'autoriser la prorogation du dispositif, pour une durée d'un mois renouvelable.

Pour des infractions punies d'au moins 3 ans de prison

Par ailleurs, les députés ont rétabli la possibilité d'utiliser la géolocalisation pour des infractions punies d'au moins trois ans d'emprisonnement alors que les sénateurs avaient porté ce délai à cinq ans pour les délits d'atteinte aux biens.

Au Sénat, l'ensemble des groupes avaient voté le 20 janvier ce texte, à l'exception des écologistes qui s'étaient abstenus.

Interprétant la jurisprudence de la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH), la Cour de Cassation avait considéré dans deux arrêts rendus le 22 octobre 2013 que les opérations de géolocalisation menées par les policiers et par les gendarmes au cours de leurs enquêtes, notamment en matière de criminalité organisée, devaient être autorisées par un magistrat du siège. Or ces opérations étaient jusqu'à présent conduites sous la seule responsabilité du parquet.

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mardi 28 janvier 2014

Nancy: Lombo Mundeke (57 ans), l’ex-garde de Mobutu accusé d’avoir sacrifié ses 4 enfants dans un incendie

La justice soupçonne cet ancien officier de sécurité du dictateur zaïrois Mobutu d'avoir voulu se venger de son épouse qui voulait le quitter. Les victimes, âgées de 2 à 7 ans, vivaient dans l'appartement familial auquel l'homme est accusé d'avoir volontairement mis le feu le 24 juin 2009. Ouverture du procès d'assises de Lombo Mundeke, un ancien militaire zaïrois accusé du décès de ses 4 enfants dans un incendie en 2009 à Nancy. Une vengeance rituelle, selon son épouse.

Victime d'une attaque cérébrale, Lombo Mundeke, l'ex-garde de Mobutu se déplace en fauteuil roulant

L’incendie, le 24 juin 2009 en fin de matinée, avait marqué les esprits, emportant en quelques minutes quatre enfants dans l’immeuble du nord de Nancy. Le procès de cette douloureuse affaire s’est ouvert ce mardi 28 janvier 2014 devant la cour d’assises de Meurthe-et-Moselle. Il s’agira pour les jurés de savoir si le drame a été provoqué par un homme sous le coup du dépit amoureux, au moment précis où son épouse visitait un nouveau logement.

Nancy (Meurthe-et-Moselle), le 24 juin 2009. Le père aurait mis le feu à l’appartement familial, car il ne supportait pas le départ de sa femme

Le père des quatre victimes, Lombo Mundeke, 57 ans, sera jugé pour l’homicide volontaire de Marie-Laure, 2 ans, Daniel, 4 ans, Jonathan, 5 ans, et Josué, 7 ans, ses garçons et sa fille, asphyxiés dans leur chambre. Lombo Mundeke, retrouvé par les pompiers dans la cuisine de l’appartement familial, au 7e étage de la tour du Hêtre-Pourpre, dans le quartier du Haut-du-Lièvre de Nancy, a été seulement incommodé par les fumées. Il s’était calfeutré derrière une porte, loin du feu. Peu de temps après le drame, l’hypothèse d’un incendie accidentel est d’abord privilégiée, Lombo Mundeke explique avoir été réveillé alors que les enfants jouaient avec des allumettes, sans que l’ancien militaire de l’ex-Zaïre (actuelle République démocratique du Congo), garde du corps de Mobutu, arrivé en France en 2000, ait le temps de l’éteindre

Mais, rapidement, des soupçons naissent. D’abord car, s’il y avait bien une boîte d’allumettes dans l’appartement, celle-ci était posée sur un meuble haut, hors de portée des enfants. Les experts s’étonneront par ailleurs de retrouver des allumettes consumées en différents endroits de l’appartement. Autre zone d’ombre du dossier, le feu serait parti sur un balcon fermé, à quelques pas de la chambre des enfants : pourquoi alors se seraient-ils réfugiés sous leurs couvertures, si près du brasier?

L’homme est placé en détention en septembre 2010. A l’appui des soupçons des enquêteurs, des versions divergentes du père des quatre victimes, qui cependant peuvent s’expliquer par son état de santé : moins d’un an auparavant, il a été victime d’un infarctus cérébral qui l’avait cloué plusieurs mois dans un fauteuil roulant.

Mais aussi, note Me Virginie Barbosa, avocate de Marguerite Lituka, la mère endeuillée et partie civile, il y a ces témoignages dans la communauté congolaise qui font état d’une coutume consistant, pour l’époux quitté, à venger l’affront en se suicidant et en sacrifiant les enfants par le feu, citant des précédents en Angleterre ou en Belgique. Un témoin a ainsi rapporté que l’accusé aurait menacé son épouse en lui disant : « Si tu me quittes, tu repartiras seule, les mains nues. » Des éléments « très imprécis, sans aucun fondement scientifique », contre Me Annie Levi-Cyferman, l’avocate de Lombo.

Reste sa personnalité. Celle « d’un homme doux, sans agressivité, qui avait accepté la séparation à l’amiable », selon son avocate. Les expertises, note de son côté Me Barbosa, « mettent en avant un récit détaché, sans affection particulière », qui suggère un lien avec son passé de « militaire, garde du corps du président, donc avec un entraînement spécifique… » Le verdict est attendu en fin de semaine.

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samedi 25 janvier 2014

26 janvier 2001-26 janvier 2014: Alias Joseph Kabila pouvoir de terreur et dérive totalitaire depuis 13 ans !

"Seul le Mzéeïsme équivaut au Kabilisme, le Joséphisme n'est qu'imposture, forfaiture et trahison" dixit Jean-Kalama Ilunga. Illégitime et illégal, alias Joseph Kabila est un imposteur et usurpateur que les Congolais subissent. L'incapacitaire de Kingakati bat tous les records de la médiocrité. Accusé de haute trahison, le catapulté de la mafia internationale à la tête de la République démocratique du Congo remplit sa mission: liquider le Congo en tant qu'Etat-Nation et contribuer à sa balkanisation avec des Etats-croupions ! Alias Joseph Kabila a instauré une dictature totalitaire, féroce, silencieuse, sanguinaire soutenue par des congolais corrompus, ventripotents, rampeurs, applaventristes et la mafia internationale. Rusé, l'aphone de la République a pris goût au pouvoir dans un pays où les "Bakalaka Ba Sundola Mayelé", le taximan de Dar es-salam tue des congolais et pille allègrement ses richesses. Celui qui arrivé au Congo avec ses bottes de jardinier et un Kalachnikov à la main est milliardaire. Son salaire dépasse de loin celui du président des Etats-Unis d'Amérique, de la France et même de la Reine d'Angleterre.

Alias Joseph Kabila, 13 ans de dictature totalitaire !

L'incapacitaire de Kingakati a échoué deux fois aux élections présidentielles-Election Louis Michel 2006 et Election chaotique de Daniel Ngoyi Mulunda du novembre 2011.

"Joe le taxi" a à son compteur plus de 12 millions de morts, l'impunité et la corruption battent le record, les droits de l'homme sont au rouge...Des Congolais sont zigouillés comme des mouches, paupérisés à outrance alors que la République démocratique du Congo est un scandale géologique regorgeant: le cobalt, le cuivre, l'uranium, l'or, le diamant, le zinc...avec une richesse humaine de plus de 70 millions d'habitants, un territoire dont la superficie de 2 345 000 km2 fait tourner la tête à plus d'un prédateur.

La République démocratique du Congo est le deuxième plus vaste pays d'Afrique après l'Algérie. Il s’étend de l’océan Atlantique au plateau de l’Est et correspond à la majeure partie du bassin du fleuve Congo. Le nord du pays est un des plus grands domaines de forêt équatoriale au monde, l’est du pays borde le Grand rift est-africain, domaine des montagnes, des collines, des Grands lacs mais aussi des volcans. Le sud et le centre, domaine des savanes arborées, forment un haut plateau riche en minerais. À l’extrême ouest, une quarantaine de kilomètres au nord de l'embouchure du fleuve Congo s’étale une côte sur l’océan Atlantique.

Le pays partage ses frontières avec l’enclave de Cabinda (Angola) et la République du Congo à l’ouest, la République centrafricaine et le Soudan du Sud au nord, l’Ouganda, le Rwanda, le Burundi et la Tanzanie à l’est, la Zambie et l’Angola au sud.

Alias Joseph Kabila dirige le Congo par défi. Cheval de Troie du Rwanda, il se joue des congolais.

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Alfortville : ils vivent dans l'ancienne maison de l’abbé Pierre

Sept ans jour pour jour après la mort de l’abbé Pierre, le 22 janvier 2007, à l'âge de 94 ans, fondateur des compagnons d'Emmaüs de lutte contre l’exclusion -et près de soixante ans après son célèbre appel aux dons (1er février 1954) pour construire des logements d’urgence, a été inaugurée le mercredi 22 janvier une pension de famille à Alfortville, à l’emplacement même de la maison où l’abbé passa les dernières années de sa vie. A Alfortville, l'abbé Pierre a laissé une trace indélébile. Logique. Henri Grouès, de son véritable état civil, a passé les dernières années de sa vie dans la commune. Le vieil homme résidait dans un studio, plutôt spartiate mais rempli de livres, au rez-de-chaussée du 180 bis, avenue Paul-Vaillant-Couturier. Son action auprès des plus démunis a démarré dans le Val-de-Marne. C'est au Plessis-Trévise qu'il a fait construire la première cité d'urgence, dite Cité de la joie, devenue un véritable quartier aujourd'hui, pour héberger les sans-abri après l'hiver 1954.

Alfortville, Michel (à gauche), Christian et Valérie habitent dans l’ultime demeure du « petit père des pauvres ».

Sept ans après, personne n’a oublié son sourire malin et sa longue barbe blanche. « Quand je viens ici, j’ai l’impression de sentir sa présence », témoigne Laurent Desmard, ancien secrétaire de l’abbé Pierre. Ici, c’est le 180 bis, rue Paul-Vaillant-Couturier, à Alfortville. La maison où le fondateur d’Emmaüs a passé les dernières années de sa vie. En 2013, l’association Freha et la Fondation abbé Pierre l’ont transformée en une pension de famille qui regroupe 18 logements dans lesquels des personnes démunies tentent, après des années de galère, de se reconstruire.

Mercredi, pour l’inauguration des lieux et la commémoration de la mort de l’abbé, disparu le 22 janvier 2007, tous avaient une pensée pour le « petit père des pauvres ».

Michel « l’appelle toujours Monsieur l’abbé ». « J’y suis super bien » clame-t-il à qui veut l’entendre. Michel, 52 ans, s’est installé dans son studio « où tout est super propre » il y a deux mois. « J’ai même pu acheter deux mandarins, poursuit-il. Je leur parle, ils me tiennent compagnie. Par rapport à ce que j’ai connu avant, franchement, ça a changé ma vie. » Michel a vécu pendant trois longues années dans la rue. « J’ai disjoncté lorsque ma femme est décédée, explique-t-il. J’ai perdu mon logement, et j’ai fini dehors, avec tout ce qui va avec. » Comprendre l’alcoolisme, la violence, la misère. « C’était quand même une drôle de vie… » soupire-t-il. « Ici, tout est différent. Je peux dormir paisiblement. » Comme l’abbé Pierre avant lui. « Monsieur l’abbé, parce que je l’appelle toujours monsieur, je l’ai vu à la télé, c’était un grand homme, sourit Michel. Il s’occupait de tout le monde, et aujourd’hui c’est moi qui en profite. Mais ce n’est qu’une première étape, je veux décrocher un emploi, et me réinsérer complètement. »

« Il serait fier de voir ça », selon Christian. Dans la pension depuis août, Christian, 50 ans, est l’un des premiers à avoir investi les lieux. « L’abbé serait fier de voir ce qu’est devenue sa maison, raconte l’homme, tombé dans la précarité après des problèmes de santé et une séparation. C’est exactement ce qu’il aurait voulu. » Christian, qui a vécu chez sa mère de 89 ans durant les moments difficiles, apprécie d’avoir renoué avec son indépendance. « On a chacun un studio. Et à côté de ça on peut tisser des liens sociaux avec nos voisins. C’est presque comme un immeuble classique, en fait. Et puis surtout, ça me permet de recevoir mes deux enfants. »

Valérie a « son visage en tête ». Valérie, 49 ans, est la seule femme parmi les 12 résidents actuels que compte la pension. « Ici, on est vraiment chez nous, assure-t-elle, le sourire aux lèvres. On a chacun notre espace de vie, et puis grâce aux hôtesses, on a une structure, qui permet de revenir peu à peu à une existence normale. Je me retrouve en tant que femme. Quand on dort sous des porches, comme je l’ai fait, on n’a plus d’intimité. Et pour la première fois depuis 10 ans, j’ai pu passer Noël avec mes deux sœurs. Je me sens privilégiée. » Et investie d’une mission. « Quand j’ouvre la porte de cette maison, je vois le visage de l’abbé. Du coup, moi aussi j’ai envie d’aider les autres. L’essentiel, c’est de tendre la main, d’écouter. Il m’arrive de m’asseoir dans la rue pour parler avec des sans-abris. C’est important pour eux, ils sentent qu’ils existent. Les gens me regardent bizarrement, mais maintenant, je m’en fiche. Parce que je vais mieux. »

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vendredi 24 janvier 2014

Voeux à la presse à Matignon: Discours de Jean-Marc Ayrault !

Matignon, Jean-Marc Ayrault et Freddy Mulongo lors de ses voeux à la presse. Photo Benoit Granier

Une semaine après le président de la République, lundi 20 janvier, c'était au tour du Premier ministre de réunir à Matignon les représentants de la presse afin de leur présenter ses meilleurs voeux pour cette nouvelle année 2014.

Mesdames et Messieurs,

Merci d’abord à vous d’être présents, avec le ministre des Relations avec le Parlement et puis je vois aussi Fleur Pellerin qui est là, que je remercie beaucoup de sa présence et puis avant que je présente mes vœux aux parlementaires de la majorité en présence de tous les membres du gouvernement, ce sera mercredi. Mais ce soir, vous êtes là et je vous en remercie, merci aussi à Benjamin Sportouch, merci pour les vœux que vous m’avez présentés au nom de l’association de la presse ministérielle.

J’ai bien noté que ces vœux étaient assortis de questions, même multiples. J’essaierai d’y répondre du mieux que je peux et j’essaierai de me conformer au plan que vous m’avez amicalement tracé. Mais, parce qu’il ne s’agit pas d’une conférence de presse, permettez-moi quand même de vous présenter à mon tour d’abord mes vœux, mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année. Pour vous, pour ceux qui vous sont chers, pour tous ceux qui suivent au quotidien l’activité du gouvernement et de Matignon, avec une pensée évidemment pour vos collègues - vous l’avez fait aussi - actuellement retenus comme otages.

Mesdames et Messieurs, c’est un rôle exigeant que le vôtre et ce rôle porte en lui une responsabilité vis-à-vis de nos concitoyens. Cela mérite le respect des responsables publics et je ne crois pas m’être écarté à aucun moment de cette ligne de conduite. J’ai pu effectivement avoir à me plaindre d’une certaine forme de "bashing", mais je l’ai dit et je le répète : ce n’est pas le Ayrault-bashing qui me préoccupe, c’est plutôt le "France-bashing" que je n’accepte pas, parce que notre pays mérite mieux que ces critiques erronées et souvent injustes.

2013, vous le savez, n’a pas été une année facile. La presse, vous l’avez dit, n’a pas été épargnée non plus par ces difficultés. Elle connaît de profondes mutations ; elle doit aussi accomplir des efforts considérables d’adaptation. De nombreux médias, dont chacun est un gardien de la liberté d’expression, sont aujourd’hui fragilisés. Ce sont d’ailleurs des sujets sur lesquels nous avons travaillé, et nous continuerons à le faire comme tout récemment encore, sur la TVA à taux super réduit pour la presse en ligne, je vous le confirme ce soir.

Vous m’avez aussi posé une question inquiète sur l’avenir du projet de loi sur la protection des sources, il sera inscrit le 14 mai prochain avec la procédure d’urgence à l’Assemblée nationale.

Mais, au-delà du cas spécifique de la presse, c’est bien la situation économique générale du pays qui est en cause, et c’est dans tous les domaines de la vie de la Nation qu’il a fallu agir vite et prendre des mesures fortes. Je ne vais pas vous en faire la liste ce soir, vous la connaissez bien ! Je souhaite plus simplement – et comme c’est, je crois, le sens d’un échange de vœux - partager avec vous un constat et une conviction.

Le constat, c’est que la France est aujourd’hui en passe de s’en sortir. Elle est officiellement sortie de la récession, après cinq années de croissance zéro en moyenne qui nous fait retrouver à peine aujourd’hui le niveau de richesse du pays de 2008. Les observateurs extérieurs comme les organisations internationales prévoient désormais une poursuite de la reprise, avec une croissance de l’ordre de 1% en 2014, et plus ensuite.

C’est évidemment une bonne nouvelle pour le pays, un pays qui vient de traverser la plus longue crise de l’après-guerre, mais c’est surtout un encouragement car il reste beaucoup à faire.

La croissance et l’emploi sont en effet la clé de tout. C’est grâce à l’un et à l’autre que nous pourrons améliorer la situation de nos concitoyens. C’est donc à ce double objectif que le président de la République m’a chargé, ainsi que tous les membres de mon gouvernement, de consacrer toute notre énergie depuis le premier jour.

Et la situation reste encore difficile pour beaucoup de Français et notre premier devoir est de penser à ceux de nos concitoyens qui continuent à souffrir de la crise. Car si les choses vont déjà mieux pour certains secteurs, certaines catégories professionnelles ou certaines régions, pour d’autres, la crise est encore là et elle frappe durement. Cette situation contribue fortement à cliver les attentes de la société et certains de nos concitoyens subissent la tentation du repli sur soi et c’est une vraie menace pour la confiance de nos concitoyens dans leur propre avenir et dans celui de notre pays. Car pour les Français, il ne peut y avoir qu’une France et la promesse républicaine doit être la même partout et pour tous. C’est la meilleure réponse à toutes les formes de populisme qui prospèrent sur le sentiment d’abandon et le découragement.

Vous m’avez demandé ce qu’était devenu le nouveau modèle français un an après ; je vous remercie de vous en préoccuper mais je vais vous rassurer : le nouveau modèle français, il est au cœur de toute notre politique de remise en marche de la France. C’est une exigence, mais qui est une exigence indispensable.

Il ne s’agit pas en effet seulement de restaurer la compétitivité du pays, mais de le faire tout en préservant un modèle social auquel les Français sont profondément attachés, c’est ce qu’a d’ailleurs rappelé le Président de la République dans son message de vœux aux Français. Donc il est bien là, ce nouveau modèle français. Nous le construisons.

Il ne s’agit pas seulement d’assainir notre situation financière, mais de le faire tout en finançant nos priorités que sont l’emploi, l’éducation, la sécurité ou encore la santé.

Il ne s’agit pas seulement de réformer ce qui fait le moteur même du pays - l’école, la formation ou les entreprises - mais de le faire au service de l’emploi, pour que chaque Français ait sa chance, tout au long de sa vie.

Certains de nos voisins européens, à qui on nous compare souvent, ont fait un choix somme toute plus facile, celui de financer leurs économies budgétaires par des coupes brutales dans la protection sociale et les services publics rendus aux citoyens.

Ce n’est pas notre conception de la réforme, ni l’esprit de la politique que nous menons. Nous prouvons que la modernisation, ce doit être aussi des droits nouveaux pour les salariés et non pas systématiquement des droits en moins. Nous prouvons qu’on peut être rigoureux dans la gestion publique et en même temps volontaristes dès qu’il s’agit du progrès social.

Nous prouvons que notre pays peut se réformer dans le dialogue, y compris sur des sujets sensibles comme les retraites et sans trahir ce qui fait son modèle et ses valeurs. Et c’est la conception social-démocrate que j’assume totalement et depuis longtemps.

D’ailleurs nous travaillons avec les partenaires sociaux, c’est ce qui a permis bien des réformes et bien d’autres à venir. Je les recevrai ici-même le 27 janvier, dans huit jours, et nous ferons le point évidemment.

Et je fais aussi confiance à la majorité parlementaire. Et le résultat, c’est qu’en un an, un nombre considérable de réformes ont été menées, y compris sur des sujets où rien n’était joué d’avance.

Pour mesurer le chemin parcouru, il suffit d’ailleurs de voir à quel point les critiques qui nous sont adressées ont évolué. Il ne se trouve plus grand monde pour écrire, comme il y a un an, que le gouvernement fait complètement fausse route et que la sanction des marchés va tomber très vite. La situation du pays s’améliore à nouveau, le gouvernement travaille et la majorité fait bloc autour des grandes réformes.

Non, aujourd’hui, la tonalité est plus raisonnable : on se dit – ou en tout cas on se disait avant la conférence de presse du président de la République - que « c’est trop peu », que"cela ne va pas assez vite", et qu’il faudrait "aller beaucoup plus loin". Moi je le prends comme un encouragement, car l’essentiel, à mes yeux, c’est que les choses avancent, c’est que les réformes se fassent, parce que la France en a besoin. La seule issue, c’est l’action, toujours l’action.

Les chantiers engagés seront amplifiés en 2014 et le Président l’a dit avec force lors de ses vœux aux Français et à l’occasion de sa conférence de presse.

Il a confirmé la priorité donnée à l’emploi et à la croissance, à la compétitivité et au dialogue social. C’est la base du pacte de responsabilité qu’il a annoncé.

Il a confirmé l’objectif de réduction de la dépense publique, avec au moins 50 milliards d’économies entre 2015 et 2017.

Il a confirmé aussi la nécessité d’une remise à plat de la fiscalité et des dépenses.

Et il a confirmé enfin l’objectif de baisse des prélèvements obligatoires.

Cela supposera évidemment de continuer à mener des réformes de structure, dans l’Etat, mais aussi dans les collectivités locales et la protection sociale, pour faire mieux avec moins, pour pérenniser notre modèle et doter la France d’un Etat et d’un service public plus justes, plus simples et plus efficaces.

Mais qui s’en étonnera ? Cet objectif a toujours été celui de la gauche. C’est ce que les Français retiennent de son histoire et c’est ce qu’ils attendent de nous : non pas toujours plus de dépenses comme on le croit trop souvent et à tort, mais des réformes de structure pour démocratiser, moderniser le service public, porter des droits nouveaux en faveur de l’égalité des chances, de l’intégration républicaine, conforter la protection sociale ou encore sécuriser l’emploi sur le marché du travail.

C’est ce type de réformes qui ont forgé la société dans laquelle nous vivons et c’est là que la gauche a toujours consacré le meilleur de son énergie, c’est là qu’elle s’est montrée à la hauteur de sa mission qui est de porter une vision de l’avenir. Et 2014 sera résolument tournée vers l’avenir.

Ce sera une année européenne, avec un scrutin majeur pour l’avenir de l’Union et la poursuite par le Président de la République, de ses initiatives en faveur de la réorientation de l’Europe. Ce sera l’année de la transition énergétique qui constitue un levier fondamental de transformation de notre modèle économique et social. Ce sera l’année de la décentralisation, avec pour objectif le développement économique de nos territoires et la maîtrise des dépenses publiques. Ce sera aussi l’année de la simplification pour les entreprises et pour les citoyens, l’année de la réforme pénale pour s’attaquer, enfin, aux racines de la récidive dans notre pays, l’année aussi d’une grande loi de solidarité sur l’autonomie.

Bref, ce sera une année de modernisation, qui mobilisera la puissance publique autour de projets d’avenir, fondateurs et porteurs d’une dynamique de changement et de progrès pour tous. Une année de mobilisation aussi pour tous les Français.

Ce sont là de grands défis pour le pays, et nous avons tous ici une responsabilité, qui est d’éclairer les choix de nos concitoyens, de parler vrai et de faire vivre une démocratie exigeante. C’est la condition pour que la France retrouve confiance dans sa force et dans son avenir. C’est le cap que le Président de la République a fixé, c’est ma feuille de route, c’est celle de tout le gouvernement, et vous me trouverez, cette année encore, entièrement dévoué à ma mission.

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RDC: Didier Etumba Longila traîte au sein des Fardc démasqué par le Front Civil de Résistance Populaire

Didier Etumba Longila, chef d'Etat major des Fardc et traite à la nation

Placé à la Demiap par James Kabarebé et travaillant avec alias Joseph kabila, l' ascension fulgurante de Didier Etumba Longila au sein des Fardc a toujours intrigué les Congolais. Avec des origines plus que douteuses, l'équatorien a toujours gardé ses accointances rwandaises pour mieux fragiliser les Fardc. Depuis Didier Etumba Longila est marqué à la culotte par le Front Civil de Résistance Populaire. Il s'avère que le mercredi 22 janvier vers 15 h 30, Didier Etumba Longila a invité à Beni, deux officiers dont le Général Jean-Lucien Bahuma Ambamba, chef de région militaire du Nord Kivu et le colonel Chirimwami, chef de renseignements. Il s'avère qu'à leur arrivée à Beni, il y a eu tentative d'assassinat. Le colonel Chirimwami aurait été touché par des balles mais sa vie ne serait pas en danger. Quant au Général Jean-Lucien Bahuma serait sain et sauf. Et dans ce brouhaha, Didier Etumba Longila est rentré précipitamment à Kinshasa, sans doute pour faire un rapport sur sa mission manqué à Beni.

Didier Etumba et l'homme qui l'a placé à la Demiap le rwandais James kabarebe

Une vive tension est perceptible à Beni dans le Nord Kivu où la traitrise de Didier Etumba Longila vient de se mettre à jour. Les Fardc sont infiltrées y compris par ceux qui portent des noms congolais mais qui n'ont de congolais que le nom. Et Didier Etumba Longila en est un !

Le vaillant Général Jean-Lucien Bahuma Ambamba est sorti sain et sauf de la tentative de l'assassinat du mercredi 22 janvier à Beni, orchestrée par Didier Etumba Longila

Le Front Civil de Résistance Populaire en référence aux articles 63 et 64 de la Constitution continuent sa campagne de mobilisation et conscientisation pour défendre le Congo. Car les militaires congolais ne sont pas au service de l'imposteur Joseph Kabila mais de la République démocratique du Congo.

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Rolain Mena, "L'homme du 12 septembre" est un Résistant et Acteur Politique Engagé !

Le président de "Citoyenneté Congolaise Droits et Devoirs" Rolain Mena est un ami de Réveil FM International, c'est pourquoi nous avions décidé de passer quelques heures avant le nouvel an 2014 avec lui, chez lui. "L'homme du 12 septembre" comme l'avait proclamé M'zée Djamba Yohé, l'Encrier de l'Atlantique Nord, pour avoir bousculé 6 ministres rwandais au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère lors de l'hypothétique visite de Paul Kagamé, le Nazi rwandais à Paris en septembre 2011, Rolain Mena est demeuré égal à lui-même. Intelligent, chaleureux, taquin, parlant souvent avec humour, aimant profondément le "Congo", Rolain Mena se définit de plus en plus comme "Résistant et acteur politique engagé". La cinquantaine bien sonné avec cheveux blancs grisonnants, Rolain Mena est de la classe de Kofi Annan, Wolé Sonynka...contrairement aux Justin Bomboko (86 ans), Léonbitch Kengo, le célèbre édenté de la gare du Nord ( 79 ans) et autres dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes qui se teignent les cheveux pour paraitre jeunes. Rolain Mena n'est pas un tricheur !

Nous diffusons cette lettre de Rolain Mena envoyée aux internautes:

Chères toutes et chers tous,

Votre humble serviteur a décidé de devenir un acteur politique engagé.

Mes aspirations essentielles sont de promouvoir la cohésion nationale, de défendre les droits de l'homme et du citoyen, d'inciter le Congolais lambda à accomplir son rôle au sein de la société, tant en République Démocratique du Congo qu'au niveau de la diaspora et de participer valablement à la stimulation du potentiel social, économique, culturel et politique de la RDC. Ce qui n'est pas une sinécure tant le Congo et ses populations ploient sous les griffes de leurs fossoyeurs et marchent à reculons sous l'action médiocre de ceux qui ont actuellement l'effectivité du pouvoir, d'une opposition institutionnelle de façade et de la complaisance étonnante de la communauté internationale face à la déliquescence observée sur l'ensemble du territoire et aux crimes barbares contre les Populations Congolaises dépitées !

Pour autant, après avoir rendu, avec abnégation, de 2004 à 2013, des bons et loyaux services à l'Apareco de Monsieur Honoré Ngbanda, j'ai pris résolument mes distances avec cette structure et son mentor que j'ai promu avec rendement, vigueur et efficacité, pour me mettre désormais et sans réserve, totalement au service du Congo.

Je reste fidèle au Peuple Congolais, même si je n'ai à la disposition de ce dernier, que mon intime conviction, ma foi, ma volonté et ma détermination comme armes.

Je me reconnais dans le "Fanonisme" dont je suis totalement imprégné, en ce sens que Frantz Fanon a toujours dénoncé les intellectuels qui ne s'engagent pas réellement et pratiquement dans la lutte révolutionnaire !

Soucieux de l'essor du Congo et du bien être du Peuple Congolais, j'ai besoin de vous,les nouvelles élites, la jeunesse et la nouvelle classe politique pour avancer droit !

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mercredi 22 janvier 2014

Au pays des "Bakalaka Ba Sundula Mayelé", après alias Joseph Kabila le serial Killer, une femme peut-elle diriger le Congo ?

Lettre à Mr. le Directeur Général de Franco Lwambo Makiadi et Rochereau Tabu Ley dans Lisanga ya Banganga avec Michelino Mavatiku Visi à la guitare en 1983 parle mieux que tout ce que nous pouvons dire. "Ba Kalaka Ba Sindula Mayelé" ! La République démocratique du Congo a-t-elle une élite ? Des intellectuels congolais existent-ils ?

On a le sentiment qu'il y a plus des diplômés que des intellectuels au Congo. Un intellectuel réfléchit et réagit pour transformer sa société. Au Congo, des pseudos- intellos ont un petit dieu, leur ventre. Des ventripotents, mangéristes ont pris en otage les institutions de la République. Des applaventristes sans conscience se fourvoient, font des courbettes pour des miettes qu'on leur jette sous la table par un Kadogo imposteur catapulté par la mafia internationale pour mieux liquider l'Etat congolais. Envoûtés, ils parlent ventre, réfléchissent ventre, des mangercrates contribuent à la descente d'enfer de la République démocratique du Congo. Dans ce pays le Congo où zigouiller plus pour gagner un poste plus important est devenu la règle. Vous avez-vu, comme ces zombies obscurantistes et fantômas du net, toute honte bue, prennent des pseudos c'est-à dire se cachent pour défendre le régime le plus honni qui sévit en République démocratique du Congo ! Ils savent qu'ils sont dans le faux, car un vrai intello ne se cache pas. Il défend ses convictions et valeurs au su et au vu de tout de le monde.

La réponse à froid, à notre question du titre est sans ambages ni complaisance, oui! Une femme congolaise peut courageusement diriger la République démocratique du Congo. A une seule condition, que les hommes congolais cessent de jouer aux phallocrates ! Elles sont intelligentes et peuvent surprendre en dirigeant mieux que les hommes. Après le dialogue intercongolais de Sun City où le Congo fut partagé comme un gâteau d'anniversaire entre les criminels, seigneurs de guerre, arrivistes, imposteurs et autres bandits de grand chemin...Lors de la transition 1+4=0, trois chefs de rebelles obtinrent les postes de vice-présidents, le président intérim Joseph Kabila garda son poste. Les 4 vice-présidents: Zaidi Goma (Opposition, affaires culturelles), Jean-Pierre Bemba (MLC, économie et finances), Azarias Ruberwa (RCD-Goma, politique intérieure, Défense et Sécurité ) et Abdoulaye Yerodia Ndombasi (PPRD, reconstruction et développement) furent des hommes y compris l'imposteur alias Joseph Kabila que la mafia internationale a maintenu à la tête du Congo. Aucune femme n'a occupé une fonction importante. Et pourtant pour un pays soi-disant en post-conflit, on devrait intégrer tout le monde surtout des femmes. Elles qui ont été victimes des guerres et n'ont jamais pris des armes pour réclamer quoi que ce soit.

Pire encore, aucune institution citoyenne d'appui à la démocratie fut dirigée par une femme.

La Commission électorale indépendante (CEI) qui avait pour mission de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation des élections libres démocratiques et transparentes avait pour président, le défroqué abbé Malu Malu, agent de Joseph Kabila.

L'Observatoire national des droits de l'Homme (ONDH) qui avait pour mission de promouvoir les droits de l'homme et de protéger la population, son président Michel Innocent Mpinga Tshibasu au lieu de défendre la population s'était mué en défenseur du régime.

Quant à la fameuse Haute autorité des médias (HAM) qui avait pour mission d'assurer la neutralité des médias, son président Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, en bon prédateur de la liberté de presse et d'expression se révéla être un bon censeur. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, il annula le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition. Ventripotent, Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé avec un poste de Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila.

La Commission vérité et réconciliation (CVR) qui avait pour mission de consolider l'unité nationale grâce à une véritable réconciliation entre congolais avec Jean- Luc Kuye Ndondo wa Mulemera, n'a jamais fonctionné. Une vraie commission des nullards !

La Commission de l'éthique et de la lutte contre la corruption (CELC)qui avait pour mission de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines avec Pamphile Badu wa Badu, la corruption a galopé de plus belle.

Oui une femme congolaise peut diriger la République démocratique du Congo. Si pour sauver il faut une femme présidente pourquoi pas ? Les ventripotents, mangercrates, seigneurs de guerre et millionnaires du dimanche ont montré leurs limites !

Ce qui se passe ailleurs sur le continent ne doit pas nous laisser indifférent.

Au Malawi, Joyce Banda est atypique ! Elle a été élue quatrième présidente de la République du Malawi le 7 avril 2012. Joyce Banda, âgée de 62 ans, est une militante de la cause féministe et une éducatrice confirmée. Cette femme politique malawienne est devenue vice-présidente du pays en 2009, après avoir occupé le poste de ministre des Affaires étrangères, et celui de ministre de la Femme et l’Enfance. Elle s’est fait connaitre du grand public pour avoir décriminalisé l’homosexualité, et pour son refus d’accueillir sur le sol du Malawi le président soudanais Omar el-Béchir, sous le coup d’un mandat d’arrêt de la Cour Pénale Internationale (CPI). La présidente du Malawi est l’un des rarissimes chefs d’Etat à emprunter les avions de lignes pour ses déplacements présidentiels. Joyce Banda Malawi. Elle a donc décidé de vendre son aéronef, acquis par son prédécesseur Bingu wa Mutharika pour 22 millions de dollars et dont l’entretien coûte chaque année plus de 300 000 $ au contribuable. Le produit de cette vente, qui devrait atteindre 15 millions de dollars, sera consacré à l’achat de maïs et de légumes pour faire face à la pénurie alimentaire dont 10% de la population est encore victime.

Au Libéria, Ellen Johnson Sirleaf est présidente de la République depuis le 16 janvier 2006. Elle est la première femme élue au suffrage universel à la tête d'un État africain. Ellen Johnson-Sirleaf, âgée de 74 ans, est une économiste formée aux États-Unis. Elle est sortie de l’ombre lors de l’élection présidentielle, en battant le ballon d’or africain Georges Weah. Elle est surtout la première femme élue au suffrage universel à la tête d’un État africain. Ellen Johnson-Sirleaf est corécipiendaire du prix Nobel de la paix en 2011.

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Jean-Pierre Bel, le président du Sénat inaugure la pension de famille du Freha, à l’endroit où l’abbé Pierre passa les dernières années de sa vie à Alfortville

Mercredi 22 Janvier, au 180 bis, rue Paul Vaillant-Couturier, le Sénateur-Maire Luc Carvounas a inauguré, en présence du Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, la Pension de famille du Freha, là où l’Abbé Pierre passa les dix dernières années de sa vie.

Jean-Pierre Bel, président du Sénat à la Mairie d'Alfortville

À 11h15, un film retraçant l’historique du FREHA a été projeté dans les salons de l’Hôtel-de-Ville, et sera suivi des prises de paroles du Sénateur-Maire, du Président du Sénat, du Président de l’association Abbé Pierre, et du Président du FREHA. L’ancienne demeure de l’abbé Pierre, aujourd’hui réhabilitée en 18 studios, permet d’accueillir 20 personnes en situation de précarité sociale et d’addiction qui rencontrent des difficultés à vivre dans des logements autonomes.

La « Maison de l’abbé » permet aux résidents de vivre dans un logement indépendant tout en bénéficiant d’espaces de convivialité. Deux hôtes sont présents au quotidien afin de conseiller, soutenir et orienter les résidents. La Pension de famille de la « Maison de l’abbé » est un lieu chargé de symboles, qui abritera maintenant des personnes défavorisées : la volonté de l’Abbé Pierre sera ainsi respectée.

L’association Freha

L’association Freha, bailleur social créée en 1990 a pour vocation d’apporter des réponses aux problèmes rencontrés par des personnes à très faibles ressources. Sa mission réside dans la construction et la rénovation de logements sociaux, intermodulation et la gestion locative et enfin l’accompagnement social.

Jean-Pierre Bel , président du Sénat disant au revoir à Thierry Leleu, préfet de Créteil (Val-de-Marne)

La Fondation Abbé Pierre

Reconnue d’utilité publique en 1992, la Fondation Abbé Pierre, agit afin que les personnes démunies puissent accéder à un logement décent et à une vie digne. La Fondation compte en outre 35 Pensions de famille, représentant 560 logements.

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mardi 21 janvier 2014

Centrafrique: Catherine Samba-Panza élue présidente pour ramener la paix !

La maire de Bangui, Catherine Samba-Panza, a été élue lundi présidente de transition par le Parlement centrafricain lors d'une séance publique, avec pour mission première de ramener la paix dans un pays déchiré par des tueries interreligieuses.

La nouvelle présidente par intérim de la République Centrafricaine a écrasé lundi son adversaire Désiré Kolingba, fils d'un ancien chef d'Etat. Catherine Samba Panza n'est affiliée à aucun grand parti politique et c'est pour cette raison qu'elle a remporté l'élection.

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères sera jeudi à Bangui pour la prestation de serment de la présidente «Un jour historique selon ses propres mots», car «c'est la première fois qu'une femme» accède à la plus haute marche du pays. Sous un tonnerre d'applaudissements, l'ancienne maire de Bangui a lancé un appel «vibrant» à déposer les armes. Dans sa lourde tâche, la nouvelle patronne a reçu un soutien international appuyé, militaire et financier.

De père camerounais et de mère centrafricaine (Sud-Est), Catherine Samba Panza est née à N'Djamena, au Tchad, le 26 juin 1956. Elle a grandi à Bangui avant d'entamer des études de droit en France. DESS en poche, elle revient en Centrafrique dans les années 1990 pour intégrer la filiale du groupe Allianz. Elle se lance ensuite dans les affaires et fonde contre vents et marées sa propre société de courtage en assurances.

Une femme a donc été élue, lundi, présidente de transition en Centrafrique. Catherine Samba-Panza était jusqu'à présent maire de Bangui. Elle a aussitôt lancé un appel à la paix aux milices chrétiennes et musulmanes.

Avocate de formation, Catherine Samba Panza a milité au sein de l'association des femmes juristes de Centrafrique (AFJC), spécialisée dans la lutte contre les mutilations génitales et les violences contre les femmes. Pour Amnesty International, elle a sillonné plusieurs pays de la région des Grands Lacs à la rencontre de nombreuses ONG. Partout, cette femme qualifiée de «remarquable» par Laurent Fabius a laissé un bon souvenir à ses collaborateurs.

Cette chef d’entreprise de 58 ans, dont deux des trois enfants vivent en France, s'est «toujours battue pour la participation des femmes à des postes de direction», comme elle le confie au journal La Croix. Dans les moments de grande solitude, Catherine Samba-Panza pense à son oncle, diplomate de carrière. « C’était le frère de ma mère et aussi mon tuteur dès mon jeune âge, raconte-t-elle au quotidien catholique. «Il m’a inculqué son raffinement, son amour des plantes et de la nature, de la décoration intérieure, de l’harmonie. Sa grande culture a été une source constante d’inspiration. Sa femme, de nationalité israélienne, m’a inculqué le goût du beau. Toute ma vie a été inspirée par ces deux modèles. »

Dans son premier discours d'investiture, Catherine Samba Panza a rappelé les deux immenses missions qui l'attendent : permettre aux réfugiés de revenir chez eux et restaurer la stabilité sur le territoire. L'Union Européenne vient d'approuver l'envoi de 500 soldats, ce qui concrétise la première opération d'envergure européenne depuis six ans.

Maire de la capitale Bangui depuis l'arrivée au pouvoir de la rébellion en 2013, 59 ans, décrite comme une battante et ayant une fine connaissance des arcanes politiques centrafricaines, elle a été élue au second tour de scrutin par le Conseil national de transition (CNT, parlement provisoire).

Elle succède à Michel Djotodia, contraint à la démission le 10 janvier pour son incapacité à mettre fin aux tueries interreligieuses, après avoir renversé en mars dernier le régime de François Bozizé. Mme Samba Panza - en tête au 1er tour avec 8 candidats en lice - a recueilli 75 voix au 2ème tour, devant Désiré Kolingba, fils d'un ancien chef de l'Etat (53 voix), selon les résultats lus dans la salle et suivis d'applaudissements de l'assistance qui a entonné l'hymne national centrafricain.

Vêtue d'un tailleur rose, elle a aussitôt pris la parole devant les parlementaires pour lancer un "appel vibrant" à renoncer aux armes.

"Je lance un appel vibrant à mes enfants anti-balaka (miliciens chrétiens) qui m'écoutent. Manifestez votre adhésion à ma nomination en donnant un signal fort de dépôt des armes", a-telle déclaré, ajoutant: "à mes enfants ex-Séléka (combattants musulmans) qui m'écoutent aussi, déposez vos armes".

"A compter de ce jour, je suis la présidente de tous les Centrafricains sans exclusive", a-t-elle assuré: "la priorité des priorités est de faire cesser la souffrance des populations, restaurer la sécurité et l'autorité de l'Etat sur tout le territoire".

"On est hyper contentes! on a fait un bon choix, un très très bon choix", s'est réjouie une déléguée du CNT, Rose Yodoma, entourée d'autres femmes.

Dans une capitale centrafricaine particulièrement calme en fin de journée, le nom de la nouvelle présidente était sur toutes les lèvres. Au centre des conversations, les espoirs mais aussi l'angoisse de la réaction des hommes en armes après l'élection de Mme Samba Panza.

Au quartier Miskine (centre-ville), quelques dizaines d'habitants sont sortis dans la rue pour célébrer la nouvelle. "Nous sommes fous de joie parce que nous sommes libérés, parce qu'on a déjà trouvé un nouveau président", s'est exclamé Jean-Franklin Debonheur, 19 ans.

Puis, s'adressant aux femmes du groupe: "allez les filles, parlez! C'est votre jour!". "Enfin, on peut oublier la Séléka. Je suis heureuse, ça fait chaud au coeur de voir une femme à la tête du pays", a souri Diane, une jeune fille de 22 ans. Le président français François Hollande, qui joue un rôle moteur dans la mobilisation de la communauté internationale sur la crise en Centrafrique - ancienne colonie française - l'a félicitée après l'élection, lui assurant que "la France se tient à ses côtés dans cette tâche difficile".

Mme Samba Panza est "une femme tout à fait remarquable", a renchéri le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, qui a dit souhaiter lui rendre visite "très prochainement".

A Bruxelles, les ministres européens des Affaires étrangères ont approuvé le lancement d'une opération militaire de l'Union européenne (UE) en Centrafrique, en appui aux forces africaine et française, avec des soldats - leur nombre pourrait s'élever à 500 - qui seraient chargés d'aider à la sécurisation de Bangui, selon une source officielle.

Les pays donateurs se sont engagés à débloquer près de 500 millions de dollars pour la Centrafrique en 2014, ont indiqué l'UE et l'ONU. Ils "se mobilisent totalement pour tenter de mettre fin à la grave crise" humanitaire de la Centrafrique, qui "a été si longtemps oubliée", a déclaré la commissaire européenne à l'aide humanitaire, Kristalina Georgieva.

Le temps presse

Un mois et demi après le début le 5 décembre de l'opération Sangaris, la situation sécuritaire dans la capitale, où la plupart des soldats français sont stationnés, s'améliore progressivement malgré des explosions de violence localisées.

Mais dans un pays de plus de 600.000 km2, très pauvre malgré son potentiel minier et agricole, un déploiement reste très compliqué dans les zones reculées et les témoignages d'habitants et d'ONG décrivent une situation chaotique et largement hors de contrôle.

Outre la pacification, la nouvelle présidente doit remettre une administration totalement paralysée en état de marche et permettre aux centaines de milliers de déplacés de rentrer chez eux pour régler une crise humanitaire qui affecte la moitié des quelques 4,6 millions de Centrafricains.

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Voeux à la presse à Matignon: Jean-Marc Ayrault toujours là et s’assume social-démocrate «depuis longtemps» !

Jean-Marc Ayrault a indiqué lundi 20 janvier 2014 lors des vœux à la presse qu’il s’assumait «totalement et depuis longtemps» social-démocrate. «J’ai eu à me plaindre d’une certaine forme de "bashing", pas le "Ayrault bashing" mais plutôt le "France bashing"», a lancé le Premier ministre.

Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault lors de ses voeux à la presse le 20 janvier 2014 à l'hôtel Matignon à Paris

Assurant vouloir «sauvegarder le modèle français» en le réformant, M. Ayrault a décrit une «conception sociale-démocrate qu'(il) assume totalement et depuis longtemps». François Hollande a également assumé l’étiquette à l’occasion de se conférence de presse du 14 janvier. Selon M. Ayrault, la politique de son gouvernement commence à porter ses fruits. «Il n’y a plus grand monde pour dire comme il y a un an que le gouvernement fait totalement fausse route». «Aujourd’hui, la tonalité est plus raisonnable», a ajouté le chef du gouvernement, sans répondre au président de l’Association de la presse ministérielle, Benjamin Sportouch, qui l’interrogeait sur son avenir à Matignon. «On se disait avant la conférence de presse (de M. Hollande) que c’est trop peu, que ça ne va pas assez vite», a rappelé M. Ayrault, qui affirme prendre ces doutes «comme un encouragement». «La seule issue c’est l’action, l’action, toujours l’action», a-t-il conclu.


Les voeux du Premier ministre pour l'année 2014 par Matignon

Depuis qu'il a été nommé à Matignon, Jean-Marc Ayrault subit les rumeurs sur son éventuel remplacement. De Manuel Valls à Claude Bartolone, les prétendants à sa succession sont nombreux. Et pourtant, depuis 18 mois, il tient bon. Et en présentant ses vœux à la presse ce lundi soir, il peut se sentir conforté à Matignon en ce début d'année.

Ses rivaux ne désarment pas. Leurs bons amis l'assurent : ce soir, Jean-Marc Ayrault présente ses vœux à la presse pour la troisième et dernière fois. C'est d'ailleurs ce matin que l'un de ses potentiels successeurs, Claude Bartolone, se voit accorder les flatteuses pages d'ouverture du quotidien Libération. Mais, depuis 20 mois qu'il réside à Matignon, le Premier ministre en a vu d'autres. A peine avait-il été nommé, qu'un certain Jérôme Cahuzac était supposé lui voler la vedette. Ce fut ensuite le tour de Manuel Valls, puis de Claude Bartolone, d'apparaître mieux armés que lui pour le poste. A en croire ses contempteurs.

Pourquoi cette défiance vis-à-vis de Jean-Marc Ayrault ?

Il n'a pas le profil classique du Premier ministre. Un Premier ministre, ou un ministre, normalement constitué, c'est un responsable politique qui pense à la marche suivante. Or il est difficile d'imaginer Jean-Marc Ayrault se préparant pour l'Elysée. Du coup, les observateurs en déduisent qu'il n'a pas d'ambition, donc pas d'autorité, donc pas de légitimité. En réalité, la principale difficulté de Jean-Marc Ayrault, c'est qu'il ressemble trop à François Hollande. Il apparaît plus complice du président, que complémentaire. C'est inhabituel, et cela déconcerte.

Et est-ce que cela peut durer encore longtemps ?

Pendant tout le début de son quinquennat, à chaque fois que ces rumeurs de remaniement lui parvenaient, François Hollande répondait la même chose : on change de Premier ministre quand on change de politique. Or, aujourd'hui, depuis le 31 décembre dernier, François Hollande assume une " évolution " de sa politique (il récuse le terme de virage ou tournant). Le chef de l'Etat s'assume social-démocrate, sans pour autant avoir changé de Premier ministre. Social-démocrate, Jean-Marc Ayrault admet l'être depuis longtemps. Il serait logique de penser que le Premier ministre a été conforté par l'accélération présidentielle. Or, cette conclusion n'apparaît pas dans les commentaires politiques, Jean-Marc Ayrault ne l'a soufflée à personne.

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lundi 20 janvier 2014

Photos. Jean-Marc Ayrault à Vienne en Autriche

Vienne, Autriche, la présidence de la République

Heinz Fischer, le président de la République fédérale d'Autriche et Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre de la République française

A la Chancellerie Fédérale Autrichienne et la conférence de presse: Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault et le Chancelier Autrichien Werner Faymann

Jean-Marc Ayrault et le Chancelier Autrichien Werner Faymann

Avec le vice-chancelier et ministre des finances, le conservateur Michael Spindelegger

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Autriche: Jean-Marc Ayrault au pays du plein-emploi

Paris s'intéresse de très près au modèle autrichien. En mettant l'accent sur la formation professionnelle, il permet d'afficher un faible taux de chômage. Les Autrichiens triomphent sur les pistes de ski mais pas seulement : l'Autriche rafle aussi le trophée du taux de chômage le plus bas de l'Union européenne, avec seulement 4,8%. Le chômage des jeunes, lui, est de seulement 8,6%. En France, malgré une baisse sensible ces derniers mois, il reste tout de même au-dessus de 24%, soit l'un des taux les plus élevés d'Europe. L'apprentissage est un droit garanti La clé de la réussite est sans nul doute la formation professionnelle.

Vendredi 17 janvier, Jean-Marc Ayrault dans une école professionnelle à Vienne

L'Autriche investit beaucoup dans les 35 à 40% d'élèves qui s'orientent vers l'apprentissage. Et ceux qui ne trouvent pas d'entreprises à l'issue de leur formation en alternance sont placés par le Pôle emploi autrichien dans un atelier financé par l'Etat. Car depuis 2008, l'apprentissage est un droit garanti. Un modèle que l'Allemagne a aussi adopté puisque le pays compte aujourd'hui 1,6 million d’apprentis, soit trois fois plus que la France (430.000). Du coup, 83% des jeunes Allemands en formation sont aujourd'hui des apprentis. Mais ce n'est pas la seule action menée par l'Autriche pour lutter contre le chômage. L'Autriche finance également des cours d'allemand pour les apprentis d'origine étrangère. Elle soutient aussi les filles qui se lancent dans des métiers masculins. Autre mesure pour favoriser la formation : dans les quartiers sensibles, des éducateurs ont été mis en place afin qu'ils repèrent les jeunes qui décrochent pour les remettre sur les rails.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, a estimé vendredi 17 janvier dernier à Vienne que le dérapage du déficit budgétaire en 2013 par rapport aux prévisions du gouvernement était le "reflet d'une croissance très faible". Le déficit budgétaire 2013 de la France a dérapé de 2,7 milliards d'euros par rapport aux prévisions du gouvernement, dont la maîtrise des dépenses n'a pas suffi à compenser les moindres rentrées fiscales. "C'est le reflet d'une croissance très faible", a commenté le Premier ministre, interrogé par des journalistes en marge d'un déplacement en Autriche. "C'est la raison pour laquelle il faut tout faire pour encourager la croissance, cela va dans le sens du renforcement de notre action", a ajouté M. Ayrault. Il a souligné "la nécessité de mettre en œuvre le pacte que le président de la République a proposé aux partenaires sociaux, parce qu'il faut retrouver de la croissance". Selon lui, "la croissance c'est d'abord l'emploi, et l'emploi c'est du pouvoir d'achat et c'est aussi des recettes fiscales et des cotisations sociales". M. Ayrault a toutefois relevé que "sur les dépenses, nous sommes en dessous de ce que nous nous étions fixé comme objectif".

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dimanche 19 janvier 2014

Jean-Marc Ayrault veut s'inspirer du modèle social-démocrate autrichien

Le Premier ministre français Jean-Marc Ayrault en visite à Vienne, en visite à Vienne du 16 au 17 janvier 2014, a vanté la tradition social-démocrate de l'Autriche. Selon lui, le résultat c'est un taux de chômage très faible. Le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, qui se définit comme le président François Hollande comme un "social-démocrate", a entamé jeudi une visite de deux jours en Autriche, dont il a vanté les résultats en matière d'emploi.

Jean-Marc Ayrault face aux journalistes à son arrivée à la Résidence de France à Vienne

Le Premier ministre s'est entretenu notamment au cours de cette visite avec le président fédéral autrichien Heinz Fischer et le chancelier social-démocrate Werner Faymann. Il a fait aussi une intervention devant la Chambre économique fédérale d'Autriche et visitera une centre d'apprentissage des jeunes, un secteur dans lequel l'Autriche est en pointe.

"L'Autriche est un pays qui a une longue tradition sociale-démocrate, quels que soient les gouvernements au pouvoir", a souligné devant la presse M. Ayrault au début de cette visite.Jeudi matin, sur France Inter, il s'était défini lui-même comme un "social-démocrate". Selon Jean-Marc Ayrault, "la culture sociale-démocrate, c'est-à-dire le dialogue social, la négociation, le compromis, est ancrée dans la culture politique, économique et social de ce pays et il y a des résultats".

Un des taux de chômage les plus faibles d'Europe

"Les résultats, c'est d'abord un taux de chômage très faible, un des plus faibles d'Europe, et en particulier pour les jeunes", a souligné le chef du gouvernement, dont l'objectif numéro un reste la lutte pour l'emploi et l'inversion durable de la courbe du chômage.

"Je suis venu voir comment un pays qui s'inscrit dans une longue histoire, avec sa spécificité, s'y prend", a ajouté le Premier ministre."C'est par la voie du dialogue social, du compromis pour sauver notre modèle social républicain", que la France pourra réussir, a conclu M. Ayrault.

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samedi 18 janvier 2014

Gabon: Reporters sans frontières réagit aux vœux présentés à la presse

Dictature héréditaire, Ali Bongo veut son « nouveau Code de la communication » au Gabon !

Reporters sans frontières exprime sa surprise concernant les propos du président gabonais Ali Bongo lors de ses vœux à la presse le samedi 11 janvier 2013. Selon plusieurs organes de presse, le chef de l’Etat a affirmé en substance que RSF a apporté un "appui technique" et a "participé" à la conception du code de la communication actuellement en cours d’élaboration. Cette version est erronée. La comparaison entre le contenu officiel du discours présidentiel envoyé à RSF et les témoignages des journalistes présents à la cérémonie font apparaître que, lors de son allocution, le président Bongo est allé plus loin que le texte écrit.

"Reporters sans frontières n’est actuellement pas associée à la rédaction d’un nouveau code de la communication. Après avoir étudié en avril 2013 le projet de loi portant réforme du Code de la communication de 2001 et demandé son abrogation, RSF n’a jamais été saisie d’une nouvelle mouture du texte. Nous souhaitons que la présidence gabonaise clarifie les propos tenus lors des vœux à la presse", a déclaré l’organisation de défense de la liberté de l’information.

Dictature héréditaire, Ali Bongo veut son « nouveau Code de la communication » au Gabon !

En février 2013, RSF a conduit une mission à Libreville au cours de laquelle le secrétaire général et le responsable Afrique de l’organisation ont rencontré les ministres de l’Intérieur et de la Communication ainsi que le président Ali Bongo. A l’issue de celle-ci, RSF a publié plusieurs préconisations. Le 29 avril 2013, RSF a envoyé une note aux autorités gabonaises contenant des recommandations précises, soulignant que "le projet de loi constitue un danger d’autant plus important qu’il prétend être une avancée mais n’en est pas une. Sur la forme, ce projet de loi n’est pas satisfaisant. Une réelle réforme et révision du Code de la communication pour une mise en conformité avec les engagements internationaux de la République gabonaise impliquerait une refonte totale du texte législatif existant". Le 27 mai, RSF recevait à Paris une délégation de la présidence gabonaise au cours de laquelle l’organisation réitérait la nécessité de revoir la loi dans son intégralité et de convoquer des Etats généraux de la communication afin de garantir un consensus autour du texte.

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jeudi 16 janvier 2014

RCA: Une équipe du haut-Commissariat aux droits de l'homme recueille des informations sur de graves violations !

GENÈVE – La situation des droits de l’homme demeure extrêmement instable en République centrafricaine (RCA), a indiqué mardi le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme à l’occasion de la publication de ses conclusions sur une précédente vague de violations des droits de l’homme survenues au moins de décembre.

Navi Pillay, Haut-Commissaire des droits de l'homme

Bien que le nombre de heurts semble avoir légèrement diminué au cours des derniers jours, environ 40 personnes ont été tuées depuis vendredi à Bangui et plusieurs cas d’enlèvements, de mutilations et de pillages à grande échelle ont aussi eu lieu ce week-end.

Des violences, des meurtres et des pillages ont aussi été rapportés dans d’autres parties du pays ces derniers jours, a déclaré le Haut-Commissariat. Le 11 janvier, dans la ville de Bozum, des anti-Balaka auraient attaqué un convoi de civils musulmans, faisant plusieurs morts et blessés, pour se venger d’attaques précédentes, y compris du meurtre de dix personnes et de l’incendie de centaines de maisons par des ex-Séléka. Le 8 janvier, des anti-Balaka auraient aussi attaqué le village de Boyali, faisant au moins dix morts parmi les civils musulmans. Des ex-Séléka auraient, par représailles, brûlé des centaines de maisons appartenant à des Chrétiens dans ce même village.

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a publié mardi les conclusions préliminaires* formulées par une équipe de quatre personnes déployée en République centrafricaine du 12 au 24 décembre. Celles-ci mettent en lumière un cycle de violations généralisées des droits de l’homme et de représailles, parmi lesquelles des exécutions extrajudiciaires, des violences sexuelles, des mutilations, des disparitions forcées, des mauvais traitements, des viols et des attaques délibérées contre des civils en raison de leur religion.

La Haut-Commissaire Navi Pillay a averti qu’ « en dépit d’importants efforts pour la réconciliation à Bangui, la situation demeure extrêmement instable et dangereuse. Sans une intervention sérieuse, d’autres attaques, y compris des atrocités à grande échelle telles que celles qui se sont déroulées le 5 décembre, pourraient bien se reproduire. » Toutefois, elle a dissuadé les nouvelles autorités de recourir à une politique de « tirer pour tuer », en précisant qu’ « il est essentiel que la réponse du gouvernement ne viole pas le droit international relatif aux droits de l’homme. »

L’équipe onusienne des droits de l’homme a documenté de nombreux meurtres extra-judiciaires perpétrés à Bangui les 5 et 6 décembre, suite au lancement d’une attaque coordonnée par les forces anti-Balaka. Lors de ces heurts, les forces anti-Balaka ont tué des membres des forces ex-Séléka et délibérément pris pour cible des civils musulmans, dont des femmes et des enfants.

Lors des représailles qui ont suivi, de nombreuses exécutions extra-judiciaires ont aussi été commises par des forces ex-Séléka. Des ex-Séléka auraient détenu des civils de sexe masculin, dont des garçons, et les auraient exécutés au camp Kassai. Ils auraient aussi recherché et exécuté des hommes et des garçons dans des hôpitaux, dont des patients sévèrement blessés.

Selon des témoins oculaires, des membres de la population musulmane locale ont participé à des meurtres et à des pillages de biens, par exemple dans les quartiers PK12 et PK23, où un groupe d’hommes en uniforme militaire, ainsi que des civils musulmans peuls, ont été vus en train d’entrer dans des résidences de civils, supposément pour séparer les femmes des hommes et tuer ces derniers.

L’équipe a aussi documenté des attaques contre des lieux de cultes impliquant des anti-Balaka attaquant des lieux de culte musulmans, notamment dans le district de Fouh, où 200 anti-Balaka ont attaqué et incendié une mosquée. Ils auraient aussi tué et mutilé plusieurs personnes.

Depuis la fin de la première phase de combats intenses des 5 et 6 décembre derniers, des accrochages sporadiques ont continué à avoir lieu, aboutissant à de multiples meurtres par représailles de civils musulmans et chrétiens. Ces incidents ont tout particulièrement frappé la capitale Bangui mais ont aussi affecté d’autres parties du pays, et notamment les préfectures d’Ouham et de Nana-Mambéré.

L’équipe onusienne des droits de l’homme a, notamment, établi que, le 7 décembre 2013, deux personnes déplacées internes de l’église Saint Paul à Bangui auraient été tuées par les forces ex-Séléka, à dominante musulmane. Le 13 décembre, huit civils chrétiens et musulmans ont aussi été tués dans différents quartiers de Bangui. Le 20 décembre, des ex-Séléka auraient ouvert le feu sur le monastère Saint Jacques à Bangui, où quelques 20 000 déplacés internes ont trouvé refuge, faisant au moins 27 morts.

Des témoignages recueillis au sein de la communauté musulmane des quartiers Combattant et Gabongo et d’autres zones de Bangui ont aussi décrit des attaques et meurtres de civils musulmans, dont des familles entières, par des forces chrétiennes anti-Balaka.

A Bouar, dans la préfecture de Nana-Mambéré, des violations des droits de l’homme commises par des anti-Balaka, des ex-Séléka et des civils ont aussi été rapportées tout au long du mois de décembre, dont des meurtres et l’incendie de nombreuses maisons appartenant à des civils. Le 11 décembre, dans le village de Loh, des représailles faisant suite à l’arrestation et à l’exécution d’un homme par des ex-Séléka ont fait au moins 25 morts parmi les ex-Séléka et les civils musulmans, et 33 blessés. Suite à ces meurtres, des ex-Séléka et des civils musulmans auraient attaqué la population chrétienne à Loh et dans les villages avoisinants.

Le 16 décembre, dans une zone proche de Bossangoa, dans la préfecture d’Ouham, dix femmes auraient été tuées par des civils musulmans Peul armés (Mbororos).

Les conclusions préliminaires suggèrent que le déploiement des troupes françaises et le renforcement des forces africaines de maintien de la paix, ainsi que le cantonnement consécutif de combattants ex-Séléka ont, dans une certaine mesure, empêché d’autres attaques à grande échelle par des ex-Séléka contre des anti-Balaka et des civils chrétiens. Toutefois, la mission a reçu de nombreux rapports indiquant que le désarmement des ex-Séléka mené par les forces françaises aurait laissé certaines communautés musulmanes vulnérables aux représailles des anti-Balaka. Divers incidents se sont déroulés à Bangui, incidents au cours desquels des anti-Balaka ou des foules hostiles ont pris pour cible et tué des ex-Séléla désarmés et leurs familles.

L’équipe du Haut-Commissariat a aussi rapporté avoir reçu de nombreux témoignages identifiant certains ex-Séléka auteurs de violences comme étant des Tchadiens. Des témoins ont, de manière systématique, rapporté que des ex-Séléka portant des brassards de membres Tchadiens des forces de maintien de la paix FOMAC, sont allés de maison en maison à la recherche d’anti-Balaka et ont tués des civils par balles. L’équipe a aussi recueilli des témoignages crédibles de collusions entre des éléments tchadiens de la FOMAC et des forces ex-Séléka.

« L’état généralisé de non-droit et les violations flagrantes des droits de l’homme mis en exergue dans ces conclusions préliminaires confirment la nécessité d’une action urgente et de rendre des comptes », a indiqué Navi Pillay.

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Ne jamais trahir le Congo: Le 16 janvier 2001, c'est Louis Michel qui annonça la mort de M'zée Laurent-Désiré kabila !

Le 16 janvier 2001, c'est Louis Michel "Big Loulou" alors ministre Belge des Affaires étrangères qui annonça en grande pompe à RFI l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Ne pouvait-il pas attendre que les autorités congolaises fassent cette dure et lourde annonce ? Sans doute par paternalisme, par relent colonial et esclavagiste, Louis Michel a assumé sa responsabilité devant l'histoire. A l'époque, il n'y avait pas encore des réseaux sociaux et l'internet n'était pas aussi accessible pour un grand nombre. Pourquoi Louis Michel s'était-il autorisé ce qu'aucun responsable politique étranger n'a pu faire ?

En ayant contribué au catapultage de Joseph Kabila à la tête du Congo, Louis Michel a contribué à affaiblir ce dernier. Ce sont les Congolais eux-mêmes qui doivent sauvegarder la souveraineté de leur pays.

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Ce qu'il faut retenir de la conférence de presse de François Hollande

Lors de la troisième conférence de presse de son mandat, mardi 14 janvier, François Hollande a annoncé l'ouverture de plusieurs chantiers, notamment en matière d'économie. A la première question, qui évoquait sa vie privée à l'aune des récentes révélations, le chef de l'Etat a répondu en promettant des clarifications, mais en soulignant que « les affaires privées se traitent en privé ».

Conférence de presse de François Hollande

Des mesures en faveur des entreprises...

« Je fixe un nouvel objectif : que d'ici 2017, pour les entreprises et les travailleurs indépendants, ce soit la fin des cotisations familiales, ce qui représente 30 milliards d'euros de charges, a annoncé le chef de l'Etat. C'est la condition pour que les entreprises retrouvent de la marge – non pas pour leur faire plaisir, pour leur faire quelque cadeau. » M. Hollande a insisté sur le fait que « c'est sur l'offre qu'il faut agir ».

M. Hollande a également estimé qu'il fallait « donner de la visibilité aux entreprises. Nous fixerons un horizon – 2017 – avec une trajectoire de prélèvements obligatoires pour les entreprises. Mon objectif est aussi une diminution de taxes – qui parfois coûtent plus cher à recouvrer que ce qu'elles rapportent. Un premier axe sera posé pour 2015 ». Pour M. Hollande, qui a démenti « être gagné par le libéralisme », il s'agit du « plus grand compromis social depuis des décennies ».

Ces mesures représentent une victoire pour le patronat. En annonçant la fin des cotisations patronales qui financent les allocations familiales – 5,4 % du salaire, qui rapportent chaque année 35 milliards d'euros –, M. Hollande a accédé à l'une des principales revendications du Medef. En ajoutant que cette baisse serait financée par une baisse des dépenses publiques, M. Hollande a même suivi rigoureusement les revendications de Pierre Gattaz, l'actuel président du Medef, même si celui-ci réclame 100 milliards d'allégements de cotisations. Cette réforme devrait se traduire par une diminution importante du coût du travail d'ici 2017.

... et des contreparties

Pour M. Hollande, ces mesures en faveur des entreprises doivent être compensées. Les contreparties « doivent être définies au niveau national et déclinées par branche ». « Elles porteront sur des objectifs chiffrés d'embauche, de travail des jeunes ou des seniors, la formation, les salaires et la modernisation du dialogue social. Un observatoire sera mis en place et le Parlement y sera associé.

Un document formalisera les engagements et les modalités de suivi des contreparties. Le gouvernement engagera sa responsabilité devant l'Assemblée sur ce texte, une loi sera votée à l'automne. »

Chômage : « Nous n'avons pas encore gagné la bataille »

« Nous ajouterons 50 000 emplois d'avenir sur 2014 », s'est engagé le chef de l'Etat. Il s'agit d'une mesure phare de la politique de l'emploi du gouvernement. Selon les chiffres du ministère de l'emploi, le cap des 60 000 contrats a été dépassé fin septembre, et l'objectif des 100 000 emplois d'avenir fixé pour 2013 devrait être atteint.

M. Hollande a noté que « depuis six mois le chômage des jeunes a reculé ». « Il y a eu une stabilisation du chômage et une tendance se dessine. Mais nous n'avons pas encore gagné la bataille pour l'emploi », a-t-il reconnu, lui qui a promis tout au long de l'année 2013 une inversion de la courbe du chômage. Il n'a d'ailleurs pas répété cette promesse, mardi.

« Est-ce que j'ai fait des erreurs ? Sans doute. Est-ce que c'était celle d'avoir annoncé ou promis l'inversion de la courbe du chômage ? Mais si je ne l'avais pas fait, beaucoup m'auraient demandé “mais qu'avez-vous comme objectif” ? »

Roms : le président se justifie

Sur la question des Roms, François Hollande a pris des accents nouveaux, ce mardi 14 janvier. Alors qu'un rapport fustige le « doublement » du nombre d'évacuations de campements illicites, le chef de l'Etat n'a pas cherché à minimiser ce chiffre : « Il n'y a pas d'autres règles que l'application de la loi », a-t-il notamment déclaré, tout en ajoutant qu'il n'avait pas « à rougir ».

Une possible réduction du nombre de régions

« Les régions se verront confier dans une nouvelle loi de décentralisation un pouvoir réglementaire local pour [leur] donner encore plus de liberté », a déclaré M. Hollande.

« Une clarification stricte des compétences sera introduite. Les collectivités seront également invitées à se rapprocher. Les régions d'abord, dont le nombre peut aussi évoluer. [Les départements] devront redéfinir leur avenir dans les grandes zones métropolitaines. »

Mise en place d'un conseil stratégique de la dépense publique

Le chef de l'Etat a annoncé qu'il n'y aurait pas de « transfert de charges des entreprises vers les ménages ». Les économies doivent être « un préalable à toute baisse d'impôts », a déclaré M. Hollande, ajoutant que celles-ci ne doivent pas « se traduire par un transfert de charges de l'entreprise vers les ménages, qui ne le supporteraient pas ». Il a également annoncé la « création d'un conseil stratégique de la dépense publique » qui se réunira chaque mois pour évaluer les politiques publiques.

Le gouvernement assiste à la troisième grande conférence de presse de François Hollande, dans la salle des fêtes de l'Elysée, mardi 14 janvier.

Education : des « mesures d'une ampleur inédite »

François Hollande a promis des « mesures d'une ampleur inédite » pour rendre « plus attractifs les postes d'enseignants » en zones d'éducation prioritaire, précisant qu'un plan pour les ZEP devrait être annoncé le 15 janvier, avec une « décharge horaire » pour avoir moins de cours à assurer qu'actuellement, et donc plus de temps pour se concerter, travailler en équipe, etc.

Fin de vie : un accord « sans polémique, sans divisions »

« Le comité consultatif d'éthique remettra ses conclusions dans les prochaines semaines, la ministre de la santé fera ses consultations dans les prochaines semaines pour qu'un accord le plus large possible puisse être trouvé, sans polémique, sans divisions », a dit le chef de l'Etat.

« Il s'agit de permettre à toute personne majeure atteinte d'une maladie incurable, provoquant une souffrance psychologique ou physique insupportable, de pouvoir demander dans des conditions strictes une assistance médicalisée pour terminer sa vie dans la dignité. »

L'axe franco-allemand

Saluant le « premier pas » que représente l'instauration d'un salaire minimum en Allemagne, M. Hollande a souligné que la France devait aussi « harmoniser les règles fiscales, notamment pour les entreprises, entre la France et l'Allemagne ».

Mais la France et l'Allemagne doivent également se « coordonner pour la transition énergétique. C'est un grand enjeu pour l'Europe mais nous devons, France et Allemagne, montrer l'exemple », a-t-il ajouté. Enfin, la France et l'Allemagne doivent œuvrer à un « couple franco-allemand qui puisse agir pour l'Europe de la défense », a indiqué le chef de l'Etat.

Interventions militaires en Afrique

Alors que la France est engagée au Mali et en Centrafrique, le chef de l'Etat a reconnu que « tout n'est pas réglé ».

« Je le réaffirme ici : nous allons continuer le travail, dans un contexte forcément différent (...). Nous n'avons pas vocation à choisir les dirigeants de la Centrafrique. La France aide mais ne se substitue pas, ce temps-là est révolu. »

Le président a écarté l'éventualité d'un renforcement des effectifs français en Centrafrique. Environ 1 600 soldats français sont déployés, aux côtés de plus de 4 000 soldats de la force africaine. Quant au Mali, les effectifs seront ramenés de 2 500 hommes actuellement à 1 600 à la mi-février, puis à 1 000 dans un futur proche.

Des djihadistes français en Syrie

François Hollande a indiqué que 700 français se trouvaient actuellement dans les rangs djihadistes en Syrie. L'annonce de ce chiffre a toutefois surpris les experts au sein de la justice antiterroriste ou dans les services de renseignement. Car les éléments actuellement retenus par les autorités font état d'environ 200 Français qui se trouveraient sur le sol syrien combattant dans des groupes islamistes radicaux.

En revanche, le flux d'individus entre la France et la Syrie, chiffre qui prend en compte les personnes qui ont manifesté l'intention de se rendre dans cette région, qui y sont et qui en sont revenus, atteint « 450 à 500 personnes », selon un haut fonctionnaire de la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) interrogé par le Monde. Ce dernier chiffre est en augmentation sensible par rapport au mois de septembre 2013.

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mercredi 15 janvier 2014

Conférence de presse de François Hollande: 600 journalistes accrédités de 46 nationalités !

Dans le faste de cette salle des fêtes de l'Elysée régnait, ce mardi, une inhabituelle ambiance d'avant-match. D'ordinaire, lors de la désormais traditionnelle conférence de presse semestrielle de François Hollande, les journalistes venus parfois des quatre coins du pays (ou du monde) se retrouvent et bavardent dans un brouhaha confus et bon enfant. Sauf que cette fois, fébrilité et excitation étaient bien palpables. Pour preuve, ces centaines de chaises, prises d'assaut plus d'une heure avant le coup d'envoi de la conférence. Ou encore ces chiffres : 600 journalistes accrédités, dont 200 venus de 46 pays étrangers. Inédit.

Paris, 12 janvier 2014, Freddy Mulongo sur le perron de l'Elysée

Les caméras déjà braquées pour couvrir les arrivées à l'Elysée

Ce rendez-vous avec le Président de la République ne s'annonçait en effet pas comme les autres : quatre jours plus tôt, le mandat de François Hollande s'est vu éclaboussé par un scandale privé, après les révélations du magazine Closer sur sa relation supposée avec l'actrice française Julie Gayet. Aussitôt baptisée "Gayetgate", l'affaire était sur toutes les lèvres. Presque assez pour éclipser les dossiers chauds, du fameux pacte de responsabilité aux entreprises au chômage. L’exercice, pour François Hollande, s'annonçait plus difficile que jamais. Et pour les journalistes, naturellement, exaltant.

Yamina Benguigui, ministre de la Francophonie

Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux

Christophe Deloire, Directeur de Reporters sans Frontières

Christophe Deloire et une consœur chinoise

Le précieux micro

Mais "qui va poser la question au président ?" Comme avant un match face à un adversaire inconnu, chacun a préparé sa stratégie. D'autres, plus résignés, se sont contentés de pronostics : "ce sera un média étranger qui va déminer le sujet, trop sensible ici", entendait-on beaucoup. Sauf que les habitués le savaient bien : rien n'est laissé au hasard à l'Elysée. Et le passage du précieux micro lors de la séance des questions n'échappe pas à la règle.

Des journalistes à la conférence de presse de Hollande

Comme le voulait le protocole, c'est en effet au président de l’Association de la presse présidentielle à qui il revient de briser la glace. La question : "Valérie Trierweiler est-elle toujours la première dame" ? vient secouer la foule. Qui se fait vite doucher par la réponse du président, impassible, qui évacuera ensuite tour à tour les six relances qui se succéderont sur le sujet. En substance : ceci est du domaine de la vie privée. Fermez le ban.

A chaque question, des centaines de mains se lèvent. Avoir le micro est une vraie bataille, dont les clés sont un secret bien gardé. Du coup, la frustration est d'autant plus palpable dans l'assemblée des journalistes. Au point que l'un d'entre eux lâche bruyamment, en plein de milieu de la séance aux questions : "tout est planifié dans l'ombre, comment font ceux qui veulent s'exprimer ?". Il sera aussitôt réduit au silence. Au suivant.

Au bout de près de trois heures, la conférence reprend ses airs habituels. Un "tantinet longuet", résume une jeune journaliste belge reléguée au fond de la salle, et ce malgré quelques blagues tentées par François Hollande, plus à l'aise que prévu. A côté de moi, une journaliste japonaise a vite cessé de prendre des notes, visiblement déçue par le contenu de la conférence.

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mardi 14 janvier 2014

Les Suisses sont scandalisés... 1 train sur 10 a plus de 3 minutes de retard

Les médias suisses sont très critiques à propos des performances de leurs chemins de fer. Ils sont scandalisés, parce que l'année dernière, seulement 88,7% des trains suisses ont respecté l’engagement d’arriver à la station de destination dans les 3 minutes qui suivaient leur horaire initial. Une marge de seulement 3 minutes: la Suisse est en effet l'un des pays pour lesquels la définition de la ponctualité est la plus stricte.

Pour la deuxième année consécutive, l'objectif de 89% n'a donc pas été atteint. En 2011, les trains avaient atteint cet objectif, avec 89,8% d’entrées en gare dans la limite des 3 minutes après l’heure d’arrivée prévue, mais l'année dernière, seulement 88% des trains avaient respecté cette condition de ponctualité.

« Beaucoup de bruit pour rien », doivent penser les voyageurs des trains belges. L’année dernière, les trains belges ne sont arrivés que dans 80,4% des cas dans les six minutes qui suivaient leur horaire d’arrivée initial, indiquent les chiffres d’Infrabel, le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire. En Belgique, près d’une personne sur cinq qui prend le train arrive en retard. En prenant en compte le nombre de passagers, le taux de trains ponctuels est même tombé à 77,5% en octobre. Il y a dix ans, on signalait encore une ponctualité de 93,2%.

Mais les voyageurs des trains suisses ne sont pas les seuls que nous devrions envier: en Angleterre, 90% des trains sont arrivés à l'heure l’année dernière. Là-bas, cela signifie qu'ils sont arrivés dans les cinq minutes suivant l'horaire initial pour les courtes distances, et dans les 10 minutes suivant l'horaire initial pour les longues distances.

En Hollande, le taux de ponctualité des trains dans les 3 minutes qui suivent l’horaire initial a été de 87,9%. Et en France, 90,3% des trains à grande vitesse (TGV) et 89,5% des trains interurbains sont arrivés à l’heure.

Cependant, à cet exercice, les Allemands se révèlent être une fois de plus les meilleurs au plan européen, puisque 91,9% de leurs trains sont arrivés à l'heure (+/- 5 minutes). En revanche, sur les longues distances, ils n’ont pas su maintenir ces performances, puisque moins de 70% des trains ont été ponctuels.

À l'échelle mondiale, le Japon est imbattable. Le retard moyen des célèbres « Shinkansen », les trains à grande vitesse japonais, n’est que de… 36 secondes.

Il n’est donc pas étonnant que les trains suisses et les trains japonais soient les plus fréquentés du monde. En Février, les Suisses décideront par voie de référendum d'un nouveau mode de financement de leur réseau, incluant une augmentation de prix. Il n’est donc pas si étonnant que la presse suisse fasse des gorges chaudes pour un retard de trois minutes.

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lundi 13 janvier 2014

Conférence de presse de Hollande: Qui va poser LA question sur la relation Hollande-Gayet?

Quel journaliste posera mardi une question à François Hollande sur sa situation conjugale? «20 Minutes» a interrogé des consoeurs et confrères qui assisteront à la conférence de presse…

Conférence de presse de François Hollande du 15 mai 2013

Qui posera la question? A en croire les titres des flashs radio, journaux et édito, les informations sur la situation conjugale de François Hollande vont «parasiter», «rendre très délicate», «perturber» la conférence de presse du président prévue mardi. Encore faut-il que les quelque 500 professionnels accrédités formulent une ou des questions sur le sujet. En janvier 2008, après quelques semaines de révélations sur Carla Bruni et Nicolas Sarkozy, c’est Roselyne Febvre de France 24 qui avait dégainé dès la deuxième question. Elle avait pris soin de se justifier, expliquant que «le monde entier se pose la question», et le président avait répondu, bonhomme...

La situation est moins joviale pour Hollande. Qui lui demandera de l’éclaircir? 20 Minutes a interrogé quelques journalistes politiques, habitués de ces conférences ou qui seront présents demain et oscillent entre gêne et nécessité de combler les attentes sur le sujet.

«Il faut le demander de manière pudique mais ferme»

Cyril Adriaens, en charge du suivi de l’Elysée pour LCI «En général, c’est l’AFP ou l’association de la presse présidentielle qui pose la première question, et je pense que ce sont eux qui demanderont. Cela doit être fait de manière intelligente, pudique mais ferme. Ce qui est sûr, c’est que dans la tête des téléspectateurs et des journalistes, il y a cela et que le président ne sera pas audible sur d’autres sujets tant qu’il n’en aura pas parlé. Il ne s’agit pas de poser dix questions sur le sujet, mais deux ce serait bien. Histoire de relancer une fois, qu’on n’ait pas l’air d’obéir tout de suite quand le président dira stop! Si jamais ce n’était pas posé au tout début, et que personne n’osait, je pense qu’il y a toujours 10% de la profession qui aura à cœur de se faire remarquer!».

«Je ne pense pas qu’on ne pas va se disputer pour poser cette question!»

Charlotte Chaffanjon, journaliste politique au point.fr «Je ne poserai pas cette question-là et je ne pense pas qu’on va se disputer pour le faire! C’est vrai que ça parasite complètement cette conférence, que cela occupe l’espace dans la presse. François Hollande a quand même un don pour se mettre dans des situations pas possibles. Là, il avait plutôt tout bien réussi. Ses vœux avaient été l’occasion d’annonces importantes, il assumait certains choix économiques et il était évident que la conférence allait lui permettre de développer tout cela, et qu’on traiterait de sujets de fond. Et puis…»

«Va-t-on laisser les confrères étrangers déminer le sujet?»

Matthieu Deprieck, journaliste politique à lexpress.fr «La seule interrogation, c’est: est-ce que la question sera posée dès le début comme cela avait le cas pour Sarkozy ou est ce qu’on va attendre que les confrères étrangers déminent ce sujet sensible? Avant les nouvelles de dimanche et les commentaires de l’Elysée, je pense qu’aucun média traditionnel n’aurait posé la question. Il n’y a qu’à voir comme le sujet a été traité au 20h de France 2 vendredi soir, au vitriol, et pour dire que c’était une déviance venue de la presse anglo-saxonne. Après, sur la façon dont cela va être formulé, c’est compliqué. Ces conférences de presse, c’est la réunion du tout-Paris, c’est très organisé. Il y a une liste d’attente pour les questions, cela ne facilite pas la relance sur un sujet. Ou pour cela si on voulait vraiment faire le point et marteler une question il faudrait qu’on se mette d’accord entre confrères, et qu’il y ait solidarité entre les rédactions ce qui n’est pas toujours le cas. En plus François Hollande est plutôt bon dans cet exercice et il peut s’en tirer en disant juste qu’il regrette.»

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RDC: À quoi servent les drones de l'ONU ?

L'organisation a déployé des drones à la frontière de la RDC et du Rwanda. Pour l'instant, il ne s'agit que de surveillance. Jusqu'à quand ?

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Un drone Falco au Nord-Kivu

Pour la première fois de son histoire, l'Organisation des Nations unies s'est dotée de drones. Depuis le 3 décembre 2013, deux de ces engins à pilotage automatique survolent la frontière nord-est de la République démocratique du Congo. Ces engins volants téléguidés ne sont pas armés ; ils ont pour mission exclusive la surveillance du territoire, en vue de la stabilisation du pays. Car si les rebelles du M23 ont été vaincus, il s'agit aujourd'hui de surveiller les trafics d'armes et de minerais. Leur usage est censé être strictement limité à cette mission de surveillance. Et pourtant, le déploiement de ces engins constitue un symbole et a été accueilli avec beaucoup de réserves.

La polémique

Doter l'ONU d'engins de surveillance génère la crainte que l'organisation chargée de promouvoir la paix dans le monde ne devienne une agence de collecte de l'information. Et les engins utilisés, bien que non armés, évoquent les drones qui causent la mort de nombreux civils, notamment au Pakistan. Aussi, évidemment : "Les débats qui ont mené à leur acquisition au Conseil de sécurité ont été âpres. C'est le moins qu'on puisse dire !" déclare l'adjoint de Ban Ki-moon, le diplomate français, Hervé Ladsous, l'initiateur de la procédure. "Le Pakistan, notamment, avait des réserves", nous explique-t-il. "Il faut prendre conscience que cet État subit très souvent sur son territoire les dommages occasionnés par des drones armés sur des civils." Une autre source diplomatique cite parmi les adversaires du projet les Russes, qui craignent la concurrence que ces drones pourraient faire aux hélicoptères qu'ils fournissent à l'ONU.

Une mission sui generis

Selon Ladsous, "ces engins volants de surveillance sont bien plus endurants en vol que des hélicoptères, qui doivent se poser pour faire le plein toutes les deux heures. Ils sont donc particulièrement adaptés pour voler bas et filmer à travers la forêt dense de la frontière du Congo avec le Rwanda les divers trafics qui y ont lieu".

La résolution qui autorise l'achat des drones par l'ONU le précise clairement, et les diplomates ne cessent de le répéter : il ne s'agit en aucun cas de généraliser l'usage d'engins de surveillance téléguidés par l'ONU. Dès l'annonce de leur achat, avant même leur déploiement, les drones de l'ONU auraient eu un "effet dissuasif sur les trafics d'armes et de minerais". Mais si les rebelles du M23 ont été vaincus, d'autres factions, plus petites, mènent leur guérilla en "investissant de petits villages en bandes restreintes". Résultat : l'ONU a d'ores et déjà commandé trois autres drones "Falco".

La question de l'accès aux images filmées par les drones

Gérard Araud, le chef de la mission française à l'ONU, s'est félicité de "l'excellente qualité" des images, grâce auxquelles "on peut distinguer jusqu'aux visages des personnes filmées". "On pourrait presque prendre plaisir à visionner les matches de foot que les drones filment en RDC", a-t-il ajouté sur un ton goguenard, au sortir du Conseil de sécurité. Quant à la question de savoir qui, in fine, a accès aux images enregistrées par les machines volantes, nul ne sait y répondre avec certitude, un mois après le lancement des drones. Un diplomate de la mission française souligne qu'on n'en est encore qu'à la phase de test des engins volants et que, par conséquent, seuls les techniciens de la société qui fournit les engins et le général en charge de la mission de maintien de la paix au Congo peuvent, pour le moment, les visionner. Y aura-t-il par la suite un diaporama devant tout le Conseil de sécurité ? Nul ne le sait ! Le Rwanda, lui, a demandé que ces drones ne survolent pas son espace aérien...

Le "Falco", drone fourni à l'ONU par une entreprise privée italienne

Aucun État n'ayant pu fournir à l'ONU de drone de surveillance, l'organisation a dû procéder à un appel d'offres. Le "Falco" de l'entreprise italienne Selex a été considéré comme l'engin répondant le mieux à la nécessité de surveiller, en volant bas (à 2 000 mètres du sol) une zone caractérisée par la densité de sa forêt et son absence de routes. Le "Falco" est déjà utilisé par le Pakistan depuis 2007, la Libye et la Jordanie depuis 2009 et l'Arabie saoudite depuis 2012. Il est le seul drone à être entièrement assemblé en Europe. Trois autres modèles vont commencer à patrouiller d'ici le mois d'avril, au-dessus de la République démocratique du Congo, élevant à cinq le nombre de drones de l'ONU.

Le futur de l'ONU en matière d'engins de surveillance

En dépit de la volonté expresse de limiter à cette mission l'usage des drones, il est permis de s'interroger sur une éventuelle extension. Dans un rapport de l'ONU de juin 2013, le sous-secrétaire au maintien de la paix l'avoue : "Il y a clairement une demande dans plusieurs autres missions, et je crois que le besoin existe.

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Mary Robinson (ONU) à Kinshasa pour des rencontres avec les autorités en RDC

Mary Robinson

L’envoyée spéciale de l’ONU pour la région des Grands Lacs, Mary Robinson, était dimanche à Kinshasa où elle doit rencontrer lundi plusieurs responsables congolais, a-t-on appris auprès de la Mission de l’ONU en République démocratique du Congo (Monusco). L’ancienne présidente irlandaise doit s’entretenir lundi avec le Premier ministre congolais, Augustin Matata Ponyo, son ministre des Affaires étrangères, Raymond Tshibanda, et des responsables de la Commission électorale nationale indépendante (Céni), a indiqué ce porte-parole. Il est prévu qu’elle quitte Kinshasa mardi. La visite de Mme Robinson survient dans un climat particulier en RDC, théâtre le 30 décembre d’une brève et étrange insurrection — matée dans le sang — contre le pouvoir du président Joseph Kabila, et alors que le pays souhaite désarmer, avec l’aide de l’ONU, les nombreux groupes armés qui sévissent encore dans l’Est.

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Syrie: réunion à Paris pour exhorter l'opposition à aller à Genève

Les pays soutenant la Coalition de l'opposition syrienne l'ont exhortée dimanche à participer à une conférence de paix à Genève, le chef de la diplomatie américaine John Kerry se montrant "confiant" sur le sujet, à la veille d'un entretien clé à Paris avec son homologue russe.

Paris (AFP) - Les pays soutenant la Coalition de l'opposition syrienne l'ont exhortée dimanche à participer à une conférence de paix à Genève, le chef de la diplomatie américaine John Kerry se montrant "confiant" sur le sujet, à la veille d'un entretien clé à Paris avec son homologue russe.

Les ministres des Affaires étrangères des onze Amis de la Syrie (Grande-Bretagne, Allemagne, Italie, France, Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Qatar, Egypte, Jordanie, Etats-Unis, Turquie) ont pris ou réaffirmé une série d'engagements pour chasser les doutes de l'opposition, notamment sur le départ du pouvoir du président Bachar al-Assad.

"A titre personnel, je suis confiant dans le fait que l'opposition syrienne viendra à Genève", a déclaré à la presse le chef de la diplomatie américaine, à l'issue de la réunion.

"C'est un test de crédibilité pour tout le monde. Je compte sur les deux parties pour venir ensemble" à Genève, à partir du 22 janvier, a-t-il poursuivi, déclarant qu'il n'y avait "pas de solution militaire en Syrie".

John Kerry doit rencontrer lundi à Paris son homologue russe, Sergueï Lavrov, d'abord en tête-à-tête puis avec le représentant spécial des Nations unies pour la Syrie, Lakhdar Brahimi.

La Russie est le principal allié du régime de Bachar al-Assad. La question de la participation de Téhéran, allié clé de Damas, qui n'est pas officiellement invité à la conférence de Genève, sera notamment évoquée.

"Comme je l'ai dit à maintes reprises, je saluerai toute initiative que l'Iran souhaiterait prendre pour tenter de résoudre la crise en Syrie, à commencer par accepter le communiqué de Genève", adopté en juin 2012, qui prévoit la formation d'un gouvernement de transition, a indiqué John Kerry.

L'Iran a assuré dimanche être prêt à participer, mais à condition d'être accepté "sans conditions préalables".

Les médias iraniens ont annoncé dans la soirée que le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, se rendrait dans les prochains jours en Syrie.

La décision finale de la Coalition de l'opposition, profondément divisée sur sa participation à la conférence, doit intervenir le 17 janvier.

Ahmad Jarba, son président, a fait état dans une brève déclaration des "inquiétudes", "doutes" et "craintes" de l'opposition puis relevé avec satisfaction la position commune des Onze pour dire que le départ du pouvoir de Bachar al-Assad était "inéluctable".

L'objectif de la conférence de paix de Genève-2, défini par l'ONU, est de discuter d'un processus de transition politique.

"Une fois le gouvernement de transition établi et doté du contrôle sur toutes les institutions gouvernementales (...), Assad et ses proches collaborateurs ayant du sang sur les mains ne joueront plus aucun rôle en Syrie", affirme la déclaration finale adoptée dimanche.

Les Amis de la Syrie "condamnent dans les termes les plus forts les atrocités commises quotidiennement par le régime (d'Assad) contre son peuple, avec le soutien du Hezbollah (mouvement chiite libanais) et d'autres groupes étrangers".

"Le régime syrien nourrit le terrorisme"

Alors que la Coalition exige, avant le début des négociations, la cessation du recours aux armes lourdes par le régime et la mise en place de couloirs humanitaires, la déclaration finale affirme qu'"au cours des négociations, toutes les parties doivent mettre fin à l'utilisation d'armes lourdes et mettre en œuvre des pauses humanitaires".

Les Onze apportent également leur soutien au combat que mènent les "forces démocratiques" contre les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL). "Les groupes extrémistes font le jeu du régime et ternissent l'image des forces de l'opposition syrienne démocratiques et légitimes en les privant de soutien local et international", affirment-ils.

L'opposition armée se bat depuis une semaine contre ses ex-frères d'armes de l'EIIL, accusés d'exactions. Ce conflit interne a fait en huit jours plus de 700 morts et des centaines de disparus dans le nord de la Syrie.

"C'est le régime syrien qui nourrit le terrorisme", a déclaré le chef de la diplomatie française Laurent Fabius.

"Nous avons expliqué encore et encore aux représentants de l'opposition que le fait de ne pas prendre part à la conférence contribuerait à un échec des discussions ou les empêcherait d'avoir lieu. J'espère que nous avons réussi à les convaincre", a déclaré le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier.

De son côté, le régime syrien répète que Damas n'ira pas à Genève "pour remettre le pouvoir à qui que ce soit ni faire de transactions avec qui que soit", et qu'il revient à Bachar al-Assad de mener la transition, en cas d'accord en Suisse.

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dimanche 12 janvier 2014

Gâteau au roi pour les journalistes accrédités au Sénat

Chaque début de l'année les journalistes se retrouvent pour les vœux, au Palais de Luxembourg, les journalistes accrédités au Sénat n'ont pas déroger à la règle. Le jeudi 9 janvier dernier les journalistes ont eu droit au gâteau du roi, du jus d'orange, du Perrier ou une coupe de champagne selon le choix.

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Joyce Banda, la Présidente du Malawi vend son avion présidentiel au profit des plus pauvres

La présidente du Malawi est l’un des rarissimes chefs d’Etat à emprunter les avions de lignes pour ses déplacements présidentiels. Joyce Banda MalawiElle a donc décidé de vendre son aéronef, acquis par son prédécesseur Bingu wa Mutharika pour 22 millions de dollars et dont l’entretien coûte chaque année plus de 300 000 $ au contribuable. Le produit de cette vente, qui devrait atteindre 15 millions de dollars, sera consacré à l’achat de maïs et de légumes pour faire face à la pénurie alimentaire dont 10% de la population est encore victime.

Joyce Banda, la Présidente du Malawi

L'avion présidentiel à vendre !

La présidente a également réduit l’an passé son salaire de 30% et mis en vente les 35 voitures Mercedes Benz qui composaient le parc auto de son cabinet. Près de 75% des Malawites vivent sous le seuil de pauvreté. Le pays est classé 166ème sur 177 pays classés selon l’indice de développement humain du PNUD.

Joyce Banda, présidente du Malawi depuis avril 2012 fut fondatrice et directrice exécutive de l’Association nationale des femmes d’affaires du Malawi de 2004 à 2006, ministre des Femmes et de l’Enfance, puis ministre des Affaires étrangères de 2006 à 2009.

A 61 ans, cette lauréate du prix Leadership Afrique 1997, ancienne secrétaire, fille de musicien, à mal démarré dans la vie. Femme battue par son premier mari, elle consacrera l’essentiel de ses efforts à lutter pour l’émancipation des femmes et l’éducation des filles.

Elle entre en politique en 1999, gagne un siège de député pour le Front démocratique uni et entame une brillante carrière de ministre, puis de vice-présidente.

Elle est très populaire chez les femmes du Malawi dont elle défend inlassablement la cause. Joyce Banda s’est remariée à un magistrat qui fut le premier président noir de la Cour suprême du pays après avoir été le capitaine de l’équipe nationale de football.

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Photos. Jean-Marc Ayrault à la Fédération Protestante de France

Les protestants en France sont une minorité chaleureuse, intello et agissante. Les protestants français participent d'une manière originale et forte au "génie du pays". Ils représentent traditionnellement environ 3 % de la population française, ce que le sociologue Jean-Paul Willaime attribue à la croissance des mouvements évangéliques. 25 % des protestants français sont évangéliques, 45 % sont membres de l'Eglise Protestante Unie (fusion de l'église réformée et luthérienne). 40 % des protestants ont moins de 30 ans. Ils sont en majorité progressistes en matière sociale (97 % défendent l’utilisation d’un préservatif) et hétérogènes en politique. 78 % sont pour la laïcité. 25 % des pasteurs français sont des femmes. Depuis François Mitterrand, il y a eu une pléiade de protestants sous la Vème République :Gaston Defferre, Pierre Joxe, Michel Rocard, Lionel Jospin, Jacques Baumel, Couve de Murville, Robert Hoeffel…En ce jeudi 9 janvier 2014, il est 18h45 lorsque Jean Marc Ayrault arrive à la Fédération Protestante de France, au 47 rue de Clichy à Paris. Il s'adresse aux journalistes sur l'affaire Dieudonné, l'humoriste et entre dans la salle où une centaine des convives l'attendent. Cela fait plusieurs années que je n'avais plus foulé mes pieds à la maison du protestantisme, je retrouve Jean Baubérot qui fut mon professeur sur la laïcité à la Sorbonne, Laurent Gagnebin, ancien Doyen de la Faculté Protestante de Paris, Olivier Abel, philosophe et président du Fonds Ricœur, Madame Geneviève Jacques, Présidente de la Cimade, Pierre Alain Bérend, ancien directeur de l’hebdomadaire "Le Christianisme au XXè Siècle" qui m'accepta comme stagiaire dans son journal avant d'animer des émissions radios à Fréquence Protestante...

Reportage Photos

Dès son arrivée, Le premier ministre Jean-Marc Ayrault s'adresse aux journalistes dans la cour de la Fédération Protestante de France sur la décision de la Cour Constitutionnelle d’interdire le spectacle de Dieudonne Mbala

Comme à l'accoutumée, Jean Marc Ayrault salue des personnes qui personnes qui se retrouvent sur son passage. Et ce sont des nonnes boudhistes qui sont saluées

Le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, fait son discours qui peut se résumer par les protestants protestent et contestent mais croient en la laïcité de la République et s'attachent à la loi 1905 de la séparation de l'Eglise et de l'Etat

Laurent Schlumberger, président de l'église protestante unie de France et Pierre Joxe, ancien ministre de l'intérieur de François Mitterrrand

Cadeau inattendue de la Fédération Protestante de France au Premier ministre Jean-Marc Ayrault: "L'encyclopédie du protestantisme"

Mme Victoria Kamondji, vice présidente de la FPF, membre de la CEAF (Communauté des Eglises d’expressions africaines de France), Jean-Marc Ayrault et François Clavairoly, président de la FPF

Pierre Joxe, ancien ministre socialiste, notamment à l'Intérieur et à la Défense, et ancien Premier président de la Cour des comptes, Pierre Joxe est membre du Conseil constitutionnel de 2001 à 2010. Il est avocat au barreau de Paris depuis 2010 où il défend les droits des mineurs

Jean Baubérot, est un historien et sociologue français, professeur émérite spécialiste de la sociologie des religions et fondateur de la sociologie de la laïcité. Après avoir occupé la chaire d'« Histoire et sociologie du protestantisme » (1978-1990), il a été titulaire de la chaire d'« Histoire et sociologie de la laïcité » (1991-2007) à l’École pratique des hautes études dont il est le président d'honneur et professeur émérite. Il a écrit vingt-sept ouvrages, dont un roman historique, et a dirigé six livres collectifs. Il est le coauteur d'une Déclaration internationale sur la laïcité signée par 250 universitaires de 30 pays

Olivier Abel est un philosophe français et protestant. Il est le digne héritier de la pensée de Paul Ricoeur dont il dirige la fondation

L'aumônier en chef Stéphane Rémy, Jean-Marc Ayrault et le pasteur François Clavairoly

Les sœurs de Reuilly

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samedi 11 janvier 2014

Pour défendre la République, « les protestants protestent et contestent »

La cérémonie des vœux de la Fédération protestante de France (FPF), qui s’est déroulée jeudi 9 janvier au soir à la Maison du protestantisme à Paris, a été marquée par une certaine gravité, son président, François Clavairoly, puis le premier ministre Jean-Marc Ayrault prenant la parole alors que le Conseil d’État n’avait pas encore rendu son ordonnance de référé sur l’interdiction du spectacle de l’humoriste Dieudonné, deux heures plus tard à Nantes. L’annonce de l’interdiction est intervenue au cours des discours.

Le pasteur François Clavairoly, président de la Fédération Protestante de France, en présence du Premier ministre Jean-Marc Ayrault, jeudi soir 9 janvier à Paris.

Jean-Marc Ayrault, le Premier ministre a parlé de la laïcité et de l'apport des protestants à la République

Dans sa première allocution en tant que président de la Fédération protestante de France, François Clavairoly a évoqué les dangers qui menacent l’idéal républicain, au rang desquels le racisme et l’antisémitisme.

« Devant les discours qui, parfois caché derrière le paravent de l’humour ou de la pensée politique, distillent la haine, encouragent le dénigrement systématique d’autrui et des institutions de ce pays, et finalement versent méchamment, comme par hasard, dans le racisme et l’antisémitisme, les protestants protestent et contestent. Je veux vous le dire aujourd’hui sans hésitation aucune, en présence des représentants de la communauté juive que je salue fraternellement », a indiqué François Clavairoly.

L’avenir, une promesse, non une menace

Car c’est en défenseur d’un « vivre ensemble réconcilié » que s’est présenté le président de la FPF, affirmant sa confiance dans « l’autorité de la République », « dont le protestantisme français reconnaît la valeur et la promesse ».

« C’est qu’au moment où notre pays traverse des temps difficiles, au moment où beaucoup de nos contemporains éprouvent ce sentiment désagréable du désarroi, devant les mutations et les crises, et qu’ils sont bousculés par les remises en questions des choses qu’ils croyaient à tort sans doute inamovibles ou intouchables, je veux exprimer devant vous, en forme de vœux, l’expression de notre conviction que je résumerai par trois mots : la confiance, la responsabilité et la persévérance » a-t-il affirmé.

Jean-Marc Ayrault et le pasteur François Clavairoly

Avant de poursuivre, solennel : « Monsieur le premier ministre, devant le désarroi, les protestants choisissent la confiance. Et ils acceptent l’avenir non pas comme une menace mais comme le lieu d’une promesse encore inaccomplie à laquelle ils seront associés, la promesse d’une vie partagée où le plus vulnérable est accueilli et non pas humilié, où celui qui n’est pas attendu est pourtant reçu, soigné, relevé. C’est le sens de leurs engagements par l’action sociale, caritative et solidaire. Ils comptent sur le soutien de la République qui est ici l’affaire de tous et de vous en particulier, dans l’intérêt général. »

C’est ainsi que François Clavairoly a rappelé l’engagement des protestants sur des thèmes comme l’accueil des étrangers mais aussi le thème de la fin de la vie, au sujet duquel il a annoncé la publication d’une déclaration, lundi 13 janvier.

« La laïcité n'est pas la négation du fait religieux »

« Je sais que les protestants sont préoccupés par l’évolution de débats de société, tels que ceux relatifs à la fin de vie. Le Gouvernement a pris connaissance de l’avis du panel de citoyens, intervenant après celui de la Commission Sicard et celui du Comité consultatif national d’éthique. Il sera procédé à des consultations complémentaires avec tous les acteurs concernés, notamment avec les représentants des religions. Vous aurez ainsi l’occasion de faire connaître votre position sur ce sujet qui touche à l’intime de chaque conscience et appelle, à cet égard, un traitement empreint de mesure, ce qui n’exclut pas l’expression de divergences et la confrontation des points de vue », lui a répondu le Premier ministre.

« Je connais également la permanence de votre engagement solidaire en faveur des personnes souvent marginalisées, victimes de discriminations. Je pense en particulier aux gens du voyage ou aux personnes issues de l’immigration. Je tiens à saluer, à travers vous, tous les responsables des associations et des œuvres qui accomplissent un travail remarquable dans des circonstances souvent difficiles et qui offrent à des personnes en détresse ou confrontées à des épreuves, un accompagnement humain et social précieux. Il est essentiel que sur tous ces sujets, le dialogue soit constant entre nous, afin que la vigilance que vous exercez contribue à une meilleure prise en compte de ces exigences dans l’évolution des politiques publiques que le gouvernement porte », a poursuivi Jean-Marc Ayrault.

Le Premier ministre a, par ailleurs, profité de son allocution devant le monde protestant pour faire un éloge de la laïcité à la française.

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jeudi 9 janvier 2014

Neuf "Barbourzes liquidationistes" du régime de Kinshasa pour assassiner le prophète Paul Joseph Mukungubila en Afrique du Sud

Le 26 janvier 2014, cela fera treize ans que Joseph Kabila a été catapulté à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale. Par cynisme et objectif d'un pillage organisé des ressources du Congo, on a donné à un adolescent chauffard une bolide ferrari. Ancien taximan, l'adolescent a commencé à faire du rallye sur des routes cahoteuses avec la ferrari. Depuis qu'il règne par défi sans légitimité et toute illégalité, le "Raïs", "l'incapacitaire de Kingakati" a instauré en République démocratique du Congo le règne de la terreur. Exécutions extrajudiciaires, arrestations arbitraires, procès fantaisistes, détentions illégales deviennent un modus operandi pour installer la peur panique dans les esprits. Objectif : consolider un pouvoir aux abois. Mais le "Raïs" n'agit pas seul, il a ses côtés des dinosaures Mobutistes ventripotents qui sont devenus des Mammouths Joséphistes. Repus, des opportunistes, situationnistes, confusionnistes, arrivistes et parvenus se sont alliés pour mieux dépecer le Congo et dirigent le pays comme si c'était leur ligablo!.

Dans un pays normal on n'agit jamais dans la précipitation. Pour être intervenu sur les antennes de RFI pour dénoncer le massacre de ses fidèles, il est officiellement catalogué comme coupable. Dans un pays normal on laisse la justice faire son travail. C'est à elle de dire qui est coupable, qui est victime...Mais pas une justice inféodée, encartée et embrigadée comme celle qui soutient le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila. Si le prophète Paul Joseph Mukungubila qui est accusé de tous les maux était coupable de la tentative du faux coup d'Etat du 30 décembre dernier. C'est à la justice de le déterminer et non pas des vuvuzélateurs et coupagistes à la solde du régime. Il y a eu carnage de 103 congolais à Kinshasa, la capitale et 68 autres dans à Lubumbashi dans le Katanga le 30 décembre dernier. On incrimine jamais quelqu'un sans des preuves probantes. Sans prendre partie, rien jusqu'à présent ne prouve que ce sont les partisans. Ce n'est pas parce que quelques jeunes ont portés des T-shirt à l’effigie du prophète Jean-Paul Mukungubila est coupable ! Ce n'est pas non plus parce que des jeunes ont scandé son nom qu'il est coupable ! Dissoudre une église, procéder aux arrestations arbitraires des fidèles, taxer le prophète Paul Joseph Mukungubila d'illuminé comme les coloniaux esclavagistes avaient qualifié Tata Simon Kimbangu qui tentait de conscientiser son peuple, c'est du déjà vu et cela n'impressionne personne. Aller jusqu'à procéder aux arrestations inopportunes et intempestives de membres de famille de Mukungubila dans le Kabalo au Katanga, c'est de la folie meurtrière qu'enclenche le régime dictatorial. Dire que des criminels de guerre comme Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntangana, Steve Matenga n'ont jamais répondu de leurs crimes contre l'humanité...Il faut une justice indépendante, neutre et impartiale pour juger ce qui s'est réellement passé à Kinshasa et Lubumbashi le 30 décembre 2013.


Arrestation Brutale de 64 disciples de... par VoiceOfCongo

Quand l’injustice devient loi, la résistance est un devoir ! Ce ne sont pas des imposteurs et usurpateurs qui doivent décider qui doit parler de la politique ou non au Congo ! Tout Congolais a le droit et devoir de veiller sur bon fonctionnement du pays. Les illuminés sont tous ces ventripotents qui ont pris les institutions républicaines en otage. Au fait, Joseph Kabila est otage de tous les apparatchiks et barons de son régime sanguinaire. Ils ont besoin de lui comme lui a besoin d'eux. Le régime de Kinshasa a envoyé neuf barbourzes liquidationistes pour assassiner le prophète Paul Joseph Mukungubila, est-ce que c'est une solution ? La meilleure solution serait que la justice sécurise tout le monde y compris le prophète Paul Joseph Mukungibila qui est présumé innocent. Ce n'est pas aux Vuvuzélateurs et politicailleurs de faire la loi. Surtout avec pas avec des institutions illégitimes sans crédibilité. Joseph Kabila arrivera-t-il à assassiner tous ceux qui réfutent son régime ?

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Quelle est la politique culturelle de la France ? Aurélie Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication répond aux Sénateurs

Sénat, Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication en pleine audition. Photo Antoine Oury

La commission des finances du Sénat au Palais de Luxembourg a entendu Mme Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication, sur le financement des politiques culturelles, le mardi 7 janvier 2014, l'audition est publique et la presse y est conviée. Il est 16 heures 30, lorsque le sénateur Philippe Marini (UMP), président de la commission des Finances suivi de son rapporteur-général François Marc (Socialiste) avant de céder la parole à Aurélie Filippetti, ministre de la culture et de la communication qui détaille en long et large sa politique culturelle. Lorsque les sénateurs posent des questions à la ministre, on sent que tous ont le souci du rayonnement de la France, chacun avec sa sensibilité politique. Le patrimoine culturelle français est vaste et multidimensionnelle. La culture touche à tout !

Le sénateur Jean Arthuis a une question malicieuse sur les taxes et l'ancien ministre des finances de Jacques Chirac ne démord pas il y revient à deux reprises. Le Sénateur Claude Belot prend la partie des médias. Il s'offusque qu'on ait gardé Hadopi, s'il est mauvais il faut l'abolir dit-il. Il fustige le projet de suppression de 1000 emplois à France télévision dont les victimes seront essentiellement comptés à France 3 donc les chaines régionales. Le sénateur Richard Yung prévient faut-il que "des jeunes de Ouagadougou viennent s'enchaîner sur les grilles de l'Elysée pour que l'on comprenne que les centres culturels français méritent un soutien ?" Le sénateur Jean Germain pour encourager Aurélie Filippetti dans ses fonctions pose une colle à ses collègues: A part André Malraux avec De Gaulle et Jacques Lang avec François Mitterrand, connaissez-vous les noms d'autres ministres qui ont occupé la fonction du ministre de la culture ? Eh bien Madame, je souhaite que vous puissiez durer à la tête de ce ministère...

Tout y est passé de la rénovation de la salle Pleyel pour les concerts philharmoniques, l'INA et ses subventions, la numérisation des documents de la guerre 1914-1918, de Google en bourse...

L'ambiance est bonne, à la fin de l'audition la ministre remercie les sénateurs de l'avoir auditionné et prend congé d'eux. Il faut dire qu'une audition est différente d'une interpellation parlementaire !

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A cœur ouvert avec Jean Louis Tshimbalanga

Jean Louis Tshimbalanga

Comprendre pour mieux agir. Les prochaines victoires des Congolais de l'étranger face au régime de Kinshasa dépendent d'une manière ou d'une autre de la méga victoire à Paris contre le concert politique de JB Mpiana Tippo Tip financé par Joseph Kabila pour narguer les congolais éveillés, concert interdit par la préfecture de police de Paris, le samedi 21 décembre dernier. Et ce même samedi 5 à 7000 congolais venus de 5 continents battaient les pavés parisiens dans une grande marche "Kabila dégage", "la vérité des urnes", "Non à la balkanisation du Congo", "Diomi Ngongala Free"...Grande victoire de Congolais de l'étranger face à un régime de terreur qui sévit impunément, et Jean Louis Tshimbalanga est l'un des acteurs. Opiniâtre, coriace, Jean Louis Tshimbalanga a introduit l'aspect judiciaire dans ce noble combat pour la souveraineté du Congo et des congolais. Il ne s'est jamais retrouvé seul au Palais de justice de Paris, à part ses avocats, les congolais ont toujours répondu présent. Chacun porte son son Congo du mieux qu'il peut, hommes et femmes. La mère patrie étant en soins intensifs, chaque fils et fille va à son chevet. Le Congo ne mourra pas tant que ses enfants vivront et refuseront de le voir mourir. Ce qui est le cas aujourd'hui. Des milliers de congolais de l'étranger sont vent débout contre le cheval de Troie alias Joseph Kabila placé à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources et le liquider en tant qu'Etat-nation. Cela se fait en complicité avec certains congolais vendus, corrompus, mangéristes, mangercrates et ventripotents: des vrais fossoyeurs et inconscients de la République. leur ventre est plus important qu'un pays qui fonctionne normalement où chacun peut se retrouver. L'interdiction du concert de JB Mpiana Tippo Tip à Paris a fait vaciller le trône de l'imposteur qui règne par défi au Congo-Kinshasa. D'ailleurs son Goebbels et Vuvuzélateur national, Lambert Mende Omalanga "akomi biloba loba" !

1. Réveil FM International: Dans la résistance congolaise, vous avez introduit l'aspect juridique, pourquoi pensez-vous que cet aspect est important ?

Jean Louis Tshimbalanga: Nous sommes tous au départ des animaux. A la différence avec les autres appelés « bêtes » nous nous sommes appelés « humains », tout simplement parce que nous avons les facultés et les capacités d’établir les lois qui vont nous régir. Ces lois sont au dessus de tous. L’aspect juridique est une procédure à laquelle toute personne peut user de ses droits subjectifs pour saisir les autorités judiciaires afin que le droit soit dit. Voilà pourquoi, en marge des autres actions, nous apportons aussi notre pierre à l’édifice dans ce combat par l’aspect juridique.

2. Réveil FM International: Allégorie de la Justice et du droit, elle est généralement représentée avec une épée ou un glaive à la main, symbole du châtiment, une balance dans l’autre, pour l'équilibre qu'elle maintient, et les yeux bandés en signe d’impartialité. Le Congo a besoin de la justice et les Congolais de la justice juste, est-ce que c'est possible ?

Jean Louis Tshimbalanga: Mais bien sûr que tout est possible si et seulement si on use de ses droits pour obtenir la justice. Malheureusement nous n’avons pas souvent cette culture des droits écrits que nous pensons que seuls les émotions peuvent nous donner raison. Nous vivons dans un monde qui n’a pas des scrupules, seules les lois peuvent mettre à genoux les plus puissants. Voilà pourquoi il faut croire et défendre ses droits en usant des lois qui existent.

3. Réveil FM International: La justice c'est aussi des moyens financiers, est-ce que cela ne vous décourage-t-il pas ?

Jean Louis Tshimbalanga: Parler de découragement, cela ne fait pas partie de mon état d’esprit, car je rends gloire à Dieu du fait que j’ai de la positivité à revendre, donc rien ne me décourage, même pas l’échec, au contraire j’en tire des leçons pour avancer. En revanche je déplore l’inexistence de la culture d’aide ou des dons financiers de la part des nôtres. Nous possédons encore les séquelles de la colonisation, de croire que tout doit nous être donné gratuitement. Il est vrai que nous aurions aimé aussi voir le soutien financier de la part des nôtres afin de faire face à des différentes dépenses des honoraires des Avocats et d’autres frais ayant traits aux Huissiers ou autres. J’ai confiance qu’un jour ce déclic viendra, à l’instar de celui qui a suscité l’éveil des consciences pour la patrie.

4. Réveil FM International: Vous avez porté plainte contre le pseudo producteur haïtiens Alain Claude. C'est au Palais de Justice que nous avons tous découvert qu'il n'a jamais été producteur, pourquoi ce n'est pas le juge qui a tranché cette affaire mais plutôt le préfet de Paris ?

Jean Louis Tshimbalanga: Si je dois apporter une rectification à votre question, je n’ai jamais porté plainte contre ce citoyen Français d’origine haïtienne au nom de Monsieur Alain Claude, tout simplement parce qu’il n’existait pas officiellement comme étant le producteur du spectacle de JB Mpiana au Zénith. Dès lors il n’était pas important de l’assigner en justice. Nous avions plutôt assigné la société HARISSA MUSIC qui s’était affiché comme étant le « fabricant de l’événement ». Ce Monsieur Alain Claude n’était même pas Homme d’Affaires reconnu au répertoire du Registre du Commerce et des Sociétés en France, contrairement à ses multiples déclarations.

En ce qui concerne le juge de référé de Grande Instance, nous n’avions pas de crainte qu’il se déclare incompétent du fait que cela aurait été une première en France. En revanche nous croyons en notre action du fait que nous avions évoqué les articles 808 et 809 du Nouveau code de procédure civile qui donnaient pouvoir au juge de référé de statuer en faveur de l’annulation. Ces articles mentionnent ceci :

- Article 808 : Dans tous les cas d'urgence, le président du tribunal de grande instance peut ordonner en référé toutes les mesures qui ne se heurtent à aucune contestation sérieuse ou que justifie l'existence d'un différend.

- Article 809 : Le président peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire en référé les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent, soit pour prévenir un dommage imminent, soit pour faire cesser un trouble manifestement illicite.

- Dans les cas où l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, il peut accorder une provision au créancier, ou ordonner l'exécution de l'obligation même s'il s'agit d'une obligation de faire.

Or tel fut le cas qui justifiait le différend dans la volonté d’un coté des organisateurs du concert de JB Mpiana et de l’autre la diaspora déterminée à faire couler le sang pour empêcher ce dernier de se produire en contradiction des mesures prises contre les concerts scéniques dans la diaspora.

5. Réveil FM International: Vous attendiez-vous de voir une cinquantaine de congolais dans cette salle du jugement en référé ?

Jean Louis Tshimbalanga: Bon, en vérité je ne m’y attendais pas, du fait que je n’ai pas vu le même nombre de personnes lorsque nous étions en référé contre le Secrétaire Général de l’OIF et l’OIF. Sincèrement je fus ému et content de voir qu’ils se sont impliqués dans cette démarche.

6. Réveil FM international: Qu'est-ce qui a décidé l'interdiction du concert de JB Mpiana au zénith de Paris ?

Jean Louis Tshimbalanga: Après que le juge en référé du TGI Paris se soit déclaré incompétent, cela déjà était un épine placée officiellement sous le pied du Ministre de l’Intérieur via son Préfet de Police. Ce terme signifie que tout ce qui pourrait subvenir aurait été bel et bien connu de la préfecture qui n’a pas joué son rôle de prévention au trouble à l’ordre public. Ca de PSG ou tout le monde se déclaré n’avoir pas été au courant, or dans le cas d’espèce, le Préfet fut mis en cause par nos courriers daté de deux mois auxquels il n’avait pas répondu.

Ensuite nous avons saisi le 16 décembre le juge Administratif en « référé conservatoire », et de là, à partir du 17 décembre, tout s’est déclenché.

7. Réveil FM International: A quel moment avez-vous senti que les choses allaient basculer en faveur de la résistance ?

Jean Louis Tshimbalanga: Déjà lorsque le juge s’est déclaré incompétent, cela prouvait qu’il reconnaissait l’existence du différend et d’une probable trouble à l’ordre public, c’est ainsi qu’il a préféré renvoyer la responsabilité aux autorités administratives. Ceci signifie tout simplement en terme claire qu’il recommandait au Préfet de vite agir, sans quoi il portera les responsabilités et de toutes les dérives qui en découleront.

8. Réveil FM International: les Congolais de l'étranger sont-ils des terroristes ? En tout ca c'est ce que pense Lambert Mende le Goebbels de Joseph Kabila, qu'en pensez-vous ?

Jean Louis Tshimbalanga: Appeler « terroristes » ses propres compatriotes qui usent de leur devoir patriotique acquis dans l’article 64 de leur constitution est un signe qui dénote d’un manque de moralité, c’est même entaché de méchanceté. Le terrorisme est un crime, si tel était le cas, les Congolais de la diaspora auraient tous étaient incarcérés. Voilà tout ce que je peux vous répondre.

9. Réveil FM International: Comment voyez-vous le présent et le futur du Congo ? Quels sont pour vous les 10 projets prioritaires pour que la RDC devienne un pays démocratique et émergent ?

Jean Louis Tshimbalanga: Sincèrement, je suis ravi d’abord d’une chose, c’est la prise des consciences collectives de peuple Congolais. Ce déclic qui s’est opéré est une richesse incommensurable. Chrétien que je suis, je reconnais que Dieu a entendu nos prières et que Lui Seul a permis ce déclic par son oracle. Parce que, comment expliquer que le Congolais qui fut connu jadis comme jouisseur et amoureux de la musique, puisse comme par baguette magique, s’interdire ce divertissement afin de mieux s’impliquer à la situation du Congo. N’est ce pas là un prodige ou un miracle cher Freddy Mulongo ?

En un mot, j’ai confiance à l’avenir, à l’implication totale des Congolais qui sont débout comme l’indique leur hymne nationale pour libérer d’abord le Congo ensuite s’impliquer à rendre les structures des Institutions fortes, fiables et viables sur lesquelles ils bâtiront un pays plus beau qu’avant dans l’ensemble des négociations responsables avec les partenaires multinationaux et bilatéraux. C’est possible.

Quand aux 10 projets prioritaires, nous dans notre collectif, nous avons ciblé plutôt sur 13 secteurs prioritaires que vous pouvez visiter dans notre site« http://www.convergencepourlemergenceducongo.org/archives/1er-debat-choix-des-secteurs-prioritaires-a-debattre». Ce sont :

1. Education (Débat sur l’Enseignement, programme, l’éthique et l’éducation de masse).

2. Développement du secteur privé par la création des "Petites et moyennes entreprises".

3. Santé et Couverture Maladie pour tous.

4. Les Forces Armées, la Police et les Services de Renseignements.

5. Innovation des Structures de l'Etat.

6. Energie et Nouvelles Technologies de l'Information et de la Communication.

7. Transport et Infrastructures.

8. Diplomatie et Coopération régionale.

9. Sport, Culture et Jeunesse.

10. Femme, Famille et Egalité de chances.

11. Développement durable et protection de l'environnement.

12. Agriculture, Pêche et Sécurité alimentaire.

13. Le rôle des Congolais de l'Etranger.

10. Que peuvent les Congolais de l'étranger pour le prisonnier politique Eugène Diomi ndongala malade qui croupit en prison ?

Jean Louis Tshimbalanga: Les Congolais de la diaspora ou de l'Etranger comme vous le dites sont une force auxquelles il faut compter avec. Ils ont l’opportunité de faire bouger de l’extérieur plusieurs paramètres. Il y a des procédures d’urgences auxquelles nous pouvons mettre en place pour que notre Frère Eugène Diomi puisse venir se faire soigner d’urgence en Europe. Mais il faut reconnaître aussi que toutes ces procédures exigent d’énormes ressources financières qui malheureusement nous font défauts.

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mercredi 8 janvier 2014

Les Français ont le moral dans les chaussettes: 30% d'optimistes (sondage Ifop)

Le moral des Français est tombé à son niveau le plus bas en une vingtaine d'années, seules 30% des personnes interrogées se disant "optimistes" pour l'avenir, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Le moral des Français est tombé à son niveau le plus bas en une vingtaine d'années, seules 30% des personnes interrogées se disant "optimistes" pour l'avenir, selon un sondage Ifop pour Dimanche Ouest France.

Ce résultat révèle un recul de 14 points de la proportion d'optimistes depuis la dernière étude, réalisée en août 2013, et de 19 points en un an: 49% des personnes interrogées disaient aborder l'avenir avec confiance en janvier 2013.

Depuis la création de ce sondage par l'Ifop en février 1995, l'optimisme n'avait chuté qu'une seule fois à un niveau aussi bas, en août 2005.

Le pessimisme culmine chez les retraités (76%), les ouvriers (70%), les habitants de communes rurales (72%), et chez les sympathisants de l'UDI (83%), de l'UMP (82%) et du FN (77%).

Toutes catégories confondues, seuls les proches du PS affichent majoritairement de l'optimisme (54%). Le recul de la confiance reste par ailleurs plus mesuré en agglomération parisienne (42% d'optimistes) et chez les sympathisants EELV (41%). Parmi les catégories socio-professionnelles, l'optimisme est le plus élevé chez les professions libérales et les cadres supérieurs (37%).

"Dans ce contexte très dégradé, la confiance dans le gouvernement se situe assez logiquement à un très faible niveau", relève l'Ifop. Seules 13% des personnes interrogées disent ainsi faire confiance au gouvernement au sujet de l'augmentation du pouvoir d'achat et 20% concernant la lutte contre le chômage.

Par rapport à la précédente majorité, l'intégration des personnes issues de l'immigration (39%) et la lutte contre la pauvreté (27%) sont les deux seules catégories continuant à bénéficier d'un taux de confiance plus élevé.

A ces deux exceptions près, la confiance est à son plus bas dans tous les domaines, relève l'Ifop. La lutte contre l'insécurité est créditée d'un taux de confiance de 38%, contre 49% en janvier 2013 et 43% en janvier 2012, et la protection de l'environnement chute à 38%, "alors même que des écologistes sont présents au gouvernement", note l'institut.

Sondage réalisé par téléphone les 20 et 21 décembre auprès d'un échantillon de 1.001 personnes "représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus", selon la méthode des quotas.

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mardi 7 janvier 2014

Réveil FM International recherche désespérément la photo d'alias Joseph Kabila se recueillant devant le cercueil du vaillant Colonel Mamadou Ndala !

A Réveil FM International, nous laissons glouglouter les égouts ! Instrumentalisés à outrance, les agents de l'ANR parallèle dirigée par Jaynet Kabila se sont déchaînés sur le net: Débre Mpoko, El du Jardin, Sandra Bushiri, Claudia girls...des fantômas aux noms d'emprunts ont étalé leur pitrerie, arrogance, désinvolture sur l'assassinat du vaillant Colonel Mamadou Ndala par alias Joseph kabila. Comme s'ils fumaient de la moquette, les étourdis joséphistes sont allés jusqu'à affirmer que "puisqu'alias Joseph kabila avait nommé Mamadou Ndala il n'avait aucune raison de le faire éliminer". D'ailleurs c'était son petit y a confiance ! Oh la la ! Pourquoi donc alias Joseph Kabila n'a pas eu le courage d'aller se recueillir devant le cercueil de son soldat ?

François Hollande, Président de la République se recueille devant le cercueil d'un soldat français aux Invalides

Nicolas Sarkozy se recueille le 25 janvier 2012 à Paris devant les cercueils de quatre soldats français tués en Afghanistan le 20 janvier

La France, notre pays d'adoption, nous apprend ceci: "A chaque fois qu'un français est pris en otage dans n'importe quel coin du monde. Le pays ne regarde pas ses opinions politiques, sa religion, la couleur de ses cheveux ou de sa peau. La France fait tout pour retrouver et récupérer son fils ou sa fille et le ramener à la maison. Et chaque fois qu'un soldat français meurt hors de France soit pour la lutte contre le terrorisme ou pour défendre les idéaux et valeurs de celle-ci, le chef de l'Etat accueille la famille, se recueille aux Invalides devant les corps de ceux qui sont tombés pour la France...". Si le Colonel Mamadou Ndala a contribué avec d'autres soldats des Fardc à bouter le M23 hors de la RDC, est-ce que c'est trop demander que le chef des armées se recueille devant l'un de ses vaillants soldats ?

En plus nous apprenons que le vaillant Colonel Mamadou Ndala a été inhumé au cimetière islamique de Kintambo. Depuis quand existe-t-il un autre cimetière à Kintambo ?

Le cimetière de Kintambo, s’est trouve être l’un des plus anciens de la capitale congolaise qui va totalisé 60 ans d’existence cette année, depuis la colonisation des belges. Il fut érigé en 1953.

Erigé en 1953, c’est-à-dire pendant la colonisation, le cimetière de Kintambo, situé dans la commune du même nom, totalise cette année cinquante-huit ans. Il se trouve être l’un des plus anciens de la capitale. Plusieurs familles kinoises ont toujours un regard tourné vers ces lieux, la dernière demeure d’un des leurs.

S’étendant à perte vue, des milliers de personnes y ont, à ce jour, déjà été portées en terre. Mais de quelle manière ? Contrairement aux cimetières de pays développés qui ont des allées où l’on peut circuler sans problèmes et qui constituent de véritables attractions, celui de Kintambo ressemble à un labyrinthe où l’on peut se perdre. En effet, au Cimetière de Kintambo on y inhume les dépouilles mortelles vaille que vaille et retrouver une tombe pour certains membres de famille n’est pas facile. Surtout pour ceux qui y vont pour la première fois. Ou pour ceux qui avaient assisté à l’inhumation d’un des leurs et qui y retournent plusieurs années après.

Faute d’espace à certains endroits, on y va jusqu’à superposer certains corps. Ce qui met dans tous leurs états certains membres de famille qui y vont pour se recueillir devant les tombes des leurs, ou qui vont pour ériger l’encadrement sur les tombes des leurs décédés pour honorer leur mémoire ou encore poser une pierre tombale.

Espérons vivement que ce n'est pas au même cimetière de Kintambo que nous connaissons qu'on a inhumé notre vaillant soldat !

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Versailles: Discours de Jean-Marc Ayrault "Droits des femmes: "l'égalité ne peut être une simple option"

Jean-Marc Ayrault lors de son discours à Versailles

Jean-Marc Ayrault a fixé lundi 6 janvier 2014 à Versailles le développement de la "mixité des métiers" comme priorité en 2014 de l'égalité entre les femmes et les hommes.


Droits des femmes: «l'égalité ne peut être une... par Matignon

Le Premier ministre, accompagné de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes, et le ministre du Travail, Michel Sapin, a présenté au Château de Versailles la feuille de route du gouvernement pour 2014 en matière d'égalité entre les deux sexes. M. Ayrault entend faire de l'année qui s'ouvre "une nouvelle année décisive pour les droits des femmes".

Cela passera par la définition "d'objectifs chiffrés dont chaque ministre assurera le suivi et sera le garant", a-t-il expliqué.

"Deux priorités transversales domineront par ailleurs notre action", a annoncé le chef du gouvernement. "Première priorité : nous devons mobiliser nos énergies pour accroître le taux d'activité et d'emploi des femmes".

En 2011, le taux d'emploi des femmes entre 20 et 64 ans ayant terminé leurs études s'élevait à 66,8%, contre 76,2% pour les hommes. "Cet écart est une perte de valeur inacceptable pour notre pays", a déploré M. Ayrault. "C'est pourquoi l'objectif, d'ici 2025, doit être d'annuler complètement l'écart de taux d'emploi entre femmes et hommes", a indiqué le Premier ministre.

"L'OCDE estime qu'atteindre cet objectif permettrait d'accroître notre croissance potentielle de 0,5 point de croissance en plus par an", a-t-il fait valoir.

La seconde priorité est la "mixité des métiers": "un défi central", selon M. Ayrault à l'heure où "moins d'un métier sur 8 peut être considéré comme réellement mixte".

Pour lui, "cette situation pénalise non seulement les femmes mais notre économie tout entière en abaissant la réserve de talents disponibles et en renforçant les difficultés de recrutement pour les employeurs, notamment dans des secteurs où les emplois ne sont pas délocalisables".

Alors qu'"aucune politique n'a jamais été organisée en la matière", le gouvernement entend mettre en place dès cette année "des réformes et des outils que nous permettrons d'ici 2025 qu'un tiers des métiers deviennent mixtes".

"Nous établirons tout au long de l'année 2014 dans 10 secteurs clés des plans d'actions mixité", a-t-il enchaîné. "Dans les métiers de la petite enfance, du grand âge, des services à la personne, de la sécurité civile, de l'énergie et du développement durable, ces actions seront construites avec les acteurs professionnels", a précisé M. Ayrault.

Outre une sensibilisation dans l'Education nationale, "il n'y aura pas de progrès si nous ne savons pas intéresser le grand public à cette question", a aussi expliqué M. Ayrault. Une campagne de communication sera ainsi lancée cette année.

"Il ne peut y avoir de reprise économique durable si trop de nos concitoyennes sont maintenues à l'écart de l'emploi, sans perspective d'évolution personnelle", a-t-il conclu.

Discours de Jean-Marc Ayrault, Premier ministre, au château de Versailles,

Déplacement sur le thème de la mixité professionnelle et annonce de la feuille de route pour les droits des femmes en 2014.

Mesdames et messieurs les ministres,

Mesdames et messieurs les parlementaires,

Mesdames et messieurs les élus,

Madame la présidente de l’établissement public du Château de Versailles, Mesdames et messieurs,

J’ai souhaité consacrer ce premier déplacement officiel de l’année aux droits des femmes pour témoigner de la priorité que le Gouvernement accorde à ce combat.

Et j’ai souhaité m’exprimer devant vous pour vous dire notre reconnaissance vis-à-vis de tous ceux qui, comme vous, ont contribué à faire de 2013 une année de progrès pour l’égalité dans notre pays.

Plus d’un an a passé depuis le conseil interministériel des droits des femmes en novembre 2012. Un an de travail, de projets, d'expérimentations et d’actions concrètes qui ont permis d’avancer dans tous les domaines.

2013 a été l’année de la parité politique, et c’est pour les droits des femmes que nous en avons fait une pierre angulaire de nos réformes institutionnelles. Cette obligation a été étendue pour les élections municipales et sénatoriales. Elle a été généralisée pour les élections départementales, avec l’instauration d’un mode de scrutin qui permettra l’élection de 50% de femmes dans tous les conseils généraux à compter de 2015.

C’est pour les droits des femmes que nous avons mobilisé les partenaires sociaux autour de l’égalité professionnelle. Deux accords syndicaux ont été signés à cette occasion. Le premier l’a été dans la fonction publique le 8 mars dernier, et nous étions là, à Matignon, avec Marylise Lebranchu pour le signer aux côtés de l’ensemble des organisations syndicales représentatives.

Et le deuxième au niveau national interprofessionnel le 19 juin, sous la conduite de Michel Sapin. 2 C’est pour les droits des femmes que nous nous sommes efforcés de faire appliquer – enfin !- les obligations légales des entreprises. Et de ce point de vue, il y aura un avant et un après 2013. Grâce à la mobilisation du ministère du Travail, nous sommes ainsi passés de 2 mises en demeure adressées en juin 2012 à plus de 550 aujourd’hui ; 5 entreprises ont finalement été sanctionnées.

Au-delà des contrôles, ce sont aussi les possibilités de négociation d’entreprise offertes par la loi qui ont été plus largement utilisées. Près de 4000 accords ou plans d’actions ont ainsi été transmis aux services de l’inspection du travail depuis un an. C’est pour les droits des femmes que nous avons engagé cette année la réforme du congé parental. Elle se concrétisera dans le projet de loi porté par Najat Vallaud-Belkacem et permettra d’impliquer davantage les pères dans des obligations familiales dont trop d’entre eux s’exemptent encore aux dépens des femmes.

Cette première réforme sera évaluée en 2016 et, s’il s’avère qu’elle fonctionne, nous l’amplifierons. Trop d’inégalités résultent encore du déséquilibre au sein des couples dans la gestion des tâches domestiques, et c’est pour permettre aux femmes de ne pas avoir à sacrifier leur travail que j’ai lancé, en juin dernier, un plan qui permettra de créer d’ici 2017 275 000 solutions d’accueil supplémentaires.

La loi doit protéger, notamment les plus faibles, et c’est d’ailleurs dans cet esprit que nous avons adopté le 25 novembre le plan interministériel de lutte contre les violences faites aux femmes. Aucune violence déclarée ne doit rester sans réponse. Tout en découle, depuis la prise en charge sanitaire renouvelée des victimes en passant par leur mise à l’abri, via des réponses nouvelles pour lutter contre la récidive des auteurs, via le téléphone d’alerte, via l’ordonnance de protection renforcée ou des places d’hébergement dédiées et adaptées en nombre suffisant : 1650 solutions dédiées et adaptées supplémentaires d’ici 2017.

Sur 3 ans, l’engagement de l’Etat s’élèvera à 66 M€, ce qui constitue un effort inédit. Mesdames et messieurs, l’égalité est dans tous nos projets. Nous avons donc agi partout, sans exclusive et sans tabou, parce que les inégalités elles-mêmes sont partout.

Voilà pourquoi l’égalité femmes-hommes ne peut être une simple option mais une politique intégrée portée par tous les ministres et présente dans toutes les politiques publiques. C’est la méthode que nous avons appliquée, et avec le recul de cette première année, l’expérience montre que cela peut faire la différence dans un projet de loi.

Je pense en particulier à la réforme des retraites où la question de l’amélioration des pensions des femmes a été mise au cœur de notre projet, là où, en 2010, elle n’était vraiment apparue dans le débat que sous la pression des mouvements féministes. C’est sur cette impulsion qu’il nous faut désormais construire, et si j’ai souhaité vous réunir en ce début d’année 2014, c’est pour vous présenter aussi notre feuille de route pour l’égalité : un programme enrichi pour faire de 2014 une nouvelle année décisive pour les droits des femmes.

Cela passera d’abord par une nouvelle logique de résultat et par la définition d’un certain nombre d’objectifs chiffrés dont chaque ministre assurera le suivi et sera le garant. Je pense à l’emploi des femmes, à l’égalité professionnelle, à la lutte contre la précarité et contre les violences faites aux femmes ou encore à la parité dans la sphère politique économique et sociale. Chaque ministre a reçu ce matin sa nouvelle feuille de route pour l’égalité. Chacun d’elles décline un ensemble de mesures qui portent sur les politiques dont il a la responsabilité. 3 Deux priorités transversales domineront par ailleurs notre action : 1ère priorité, nous devons mobiliser nos énergies pour accroître le taux d’activité et d’emploi des femmes. Il y a aujourd’hui encore 9 points d’écarts entre le taux d’emploi des femmes et celui des hommes. Cet écart est une perte de valeur inacceptable pour notre pays. Dans les quartiers de la politique de la ville, en 2012, plus de 40% des femmes sont inactives.

C’est pourquoi l’objectif, d’ici 2025, doit être d’annuler complètement l’écart de taux d’emploi entre femmes et hommes. L’OCDE estime qu’atteindre cet objectif permettrait d’accroître notre croissance potentielle de 0,5 point de croissance en plus par an. 0,5 points de croissance, cela paraît faible pris isolément, mais c’est considérable et c’est un levier important pour enrichir le contenu de la croissance en emplois.

Pour y parvenir, il faut évidemment lever tous les obstacles au développement de l’activité des femmes. L’emploi des femmes doit devenir un pilier de notre nouveau modèle social. Nous en avons fait une des dimensions de la réforme de la politique familiale que j’ai annoncée en juin dernier. Ce fut aussi une des dimensions de la réforme des retraites. C’est aujourd’hui l’un des objectifs du compte personnel de formation. Et ce sera l’un des enjeux de la réforme des dispositifs de soutien aux travailleurs pauvres.

Mais chacun doit aussi être conscient qu’il n’y aura pas de progression de l’emploi des femmes sans une amélioration de la qualité des emplois qu’elle occupe. Et cela implique une véritable mixité des métiers. Ce sera notre deuxième priorité pour 2014 la mixité des métiers. Nous nous attaquons ici à un défi central. Songez que, dans notre pays, moins d’un métier sur 8 peut être considéré comme réellement mixte.

Cette situation pénalise non seulement les femmes mais notre économie tout entière en abaissant la réserve de talents disponibles et en renforçant les difficultés de recrutement pour les employeurs, notamment dans des secteurs où les emplois ne sont pas délocalisables. L’évolution spontanée de la société ne suffit pas sur ces questions. Les progrès enregistrés depuis 30 ans sont très modestes. C’est le rôle de l’Etat que d’intervenir.

Certes des initiatives sont déjà prises, et nombreux sont les acteurs qui sont représentés ici ce matin qui y contribuent souvent de façon remarquable mais aucune politique n’a jamais été organisée en la matière, en travaillant avec les branches professionnelles, avec l’éducation nationale et avec les régions. C’est pourquoi nous mettrons en place, dès cette année, les réformes et les outils que nous permettrons d’ici 2025 qu’un tiers des métiers deviennent mixtes. Pour y parvenir, nous établirons tout au long de l’année 2014 dans 10 secteurs clés des plans d’actions mixité.

Dans les métiers de la petite enfance, du grand âge, des services à la personne, de la sécurité civile, de l’énergie et du développement durable, ces actions seront construites avec les acteurs professionnels. Ils associeront des mesures de sensibilisation publique, de mobilisation de l’offre de formation et des filières d’apprentissage et un travail sur les processus de recrutement.

Avec les partenaires sociaux, nous devrons travailler sur la lutte contre les discriminations au travail pour laquelle une concertation a été engagée à la suite du rapport de Mme Pecaut-Rivolier. Des concertations sont en cours qui permettront rapidement de définir les instruments de lutte contre les discriminations au travail et leurs modalités de mise en oeuvre. Cela concernera la sphère professionnelle, mais aussi la sphère éducative qui conditionne l’accès aux métiers. Nous engagerons des programmes pour favoriser la mixité, dans les 4 candidatures aux concours de l’enseignement ou dans les filières les plus concernées, en particulier de l’innovation scientifique et des technologies. Enfin, il n’y aura pas de progrès si nous ne savons pas intéresser le grand public à cette question.

Nous lancerons donc une grande campagne de communication sur ce sujet en 2014. C’est une démarche d’ensemble que nous proposons dans laquelle toutes les politiques publiques servent l’égalité mais dans laquelle l’égalité sert aussi de moteur pour l’emploi, la croissance et le redressement de notre pays.

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Jean-Marc Ayrault défend la parité dans les métiers au château de Versailles !

Le Premier Ministre, entouré de certains membres du gouvernement, a visité le chantier du pavillon Dufour au Château de Versailles, où il a défendu ses pistes pour plus d'égalité entre les hommes et les femmes.

Arrivée du Premier ministre Jean-Marc Ayrault accueilli par Erard Corbin de Mangoux, le préfet des Yvelines

SOCIÉTÉ – Le Premier ministre, entouré de certains membres de son gouvernement, est venu défendre ses avancées sur l’égalité entre hommes et femmes et dessiner les chantiers pour 2014…

Le château de Versailles, lieu symbolique de l’égalité hommes/femmes? L’idée paraît saugrenue. Pourtant, c’est dans une salle dorée du prestigieux château que Jean-Marc Ayrault a souhaité décliner ce lundi après-midi son programme pour défendre plus avant les couleurs de la parité. L’occasion de saluer le travail d’une entreprise de BTP modèle. En effet, la société francilienne Lainé Delau, filiale du géant Vinci, fut la première de ce secteur peu féminisé à obtenir le «label Egalitée». Elle emploie six femmes sur les vingt compagnons et encadrants à pied d’œuvre sur le pavillon Dufour, en pleine rénovation. Angélina fait partie de l’équipe qui permettra à ce pavillon du Château de devenir en février 2015 une aile dédiée à l’accueil du public, avec restauration, informations et différents parcours pour mieux écouler les 6 millions de visiteurs annuels.

6 femmes sur 20 compagnons sur le chantier du château de Versailles

«J’ai travaillé neuf ans dans la décoration d’intérieur et comme des membres de ma famille travaillent dans le BTP, j’ai le goût depuis petite pour la conduite de travaux, explique Angélina, 28 ans, qui vient de rejoindre l’équipe en tant qu’aide conducteur de travaux. Je participe à la planification et au contrôle de l’avancement dans le respect des budgets, du calendrier et de la sécurité.» Au-delà d’ouvrir des métiers très masculins aux femmes, son entreprise s’engage à mieux respecter la vie privée, notamment en interdisant les réunions après 18h, en proposant aux salariés des chèques emploi service universel (Cesu) pour aider à la garde d’enfants ou encore en adaptant les métiers pour que les charges soient moins lourdes et que des outils d’aide au levage encouragent ces femmes à mettre les mains dans le cambouis. «Une partie d’entre elles participent à l’encadrement, mais nous avons une grutière et ici une traceuse qui gère les commandes, précise Nicolas Rehee, patron de ce chantier. La charge de travail est la même pour tous. En tant que manager, la présence des femmes ne change rien. Si ce n’est que l’ambiance sur le chantier est plus calme!» Et l’entreprise de rappeler que le BTP fait partie des rares branches qui embauchent en France…

Des métiers plus mixtes

Le Premier ministre a donc salué la démarche de cette entreprise, mais aussi de Vinci, qui s’engage à avoir 20% de femmes parmi ses effectifs en 2015, en visitant avec certains et certaines de ces ouvriers du bâtiment le chantier. Sans oublier de rappeler que l’égalité des hommes et des femmes reste une priorité pour tous ses ministres. «Songez qu’un métier sur huit peut être considéré comme réellement mixte, s’insurge Jean-Marc Ayrault, aux côtés, notamment, de Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits de femmes. Cette situation est pénalisante pour la société. Il y a des offres d’emploi non satisfaites…»

Le Premier ministre s’est donc engagé à ce qu’un tiers des métiers deviennent mixtes d’ici à 2025. Accompagnant cet objectif d’une campagne de communication en 2014 pour lutter contre les discriminations au travail. Deuxième promesse: réduire l’écart entre emploi masculin et féminin d’ici à 2025, alors qu’aujourd’hui le taux d’emploi des premiers dépasse de neuf points celui des secondes.

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De Matignon au Château de Versailles !

Lundi 6 janvier 2014, c'est la première sortie de l'année pour le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, nous sommes plusieurs journalistes à l'accompagner au Château de Versailles.

Le car des journalistes devant l'hôtel de Matignon

Le château de Versailles est un château et un monument historique français qui se situe à Versailles, dans les Yvelines, en France. Il fut la résidence des rois de France Louis XIV, Louis XV et Louis XVI. Le roi et la cour y résidèrent de façon permanente du 6 mai 1682 au 6 octobre 1789, à l'exception des années de la Régence de 1715 à 1723. Situés au sud-ouest de Paris, ce château et son domaine visaient à glorifier la monarchie française. Le château est constitué d'une succession d'éléments ayant une harmonie architecturale. Il s'étale sur 6,32 ha, répartis en 2 300 pièces, dont, actuellement, 1 000 pièces de musée. Le parc du château de Versailles s'étend sur 815 ha, contre environ 8 000 ha avant la Révolution française, dont 93 ha de jardins. Il comprend de nombreux éléments, dont le Petit et le Grand Trianon, le hameau de la Reine, le Grand et le Petit Canal, une ménagerie, une orangerie et la pièce d'eau des Suisses.

En route vers Versailles

À l'ouest de Paris, sur un plateau, entre les bois de Satory et la forêt de Marly, Versailles ordonne ses rues tranquilles et ses demeures aristocratiques autour de trois larges avenues qui convergent vers la grandiose place d'Armes. A l'entrée de cette vaste esplanade, deux édifices jumeaux : les anciennes écuries royales (dite "grandes" et "petites" bien qu'elles soient de la même taille). Au fond, derrière une grille au fronton doré, une énorme cour d'honneur pavée, au centre de laquelle parade un majestueux Roi-Soleil en bronze, conduit au plus grand, au plus beau, au plus somptueux monument civil qu'ait édifié la civilisation européenne. Versailles, c'est la mesure dans la démesure : l'immense palais, qui fut, jusqu'à la Révolution, la tête d'une France dont Paris n'était plus que le cœur affaibli, témoigne de l'ordre rigoureux et du parfait équilibre de l'art classique, mais aussi des conceptions originales du monarque égocentrique qui sut "forcer la nature" (Saint-Simon) et mater les hommes, inscrivant sa gloire dans la pierre et dans un paysage métamorphosé (les jardins participent autant que les bâtiments à la mise en scène). Triomphe de l'architecture du XVII ème siècle, le château de Versailles doit sa naissance à un caprice de Louis XIII, son charme au XVIII ème siècle, qui l'égaya, et une bonne part de sa physionomie intérieure au XIXème siècle, qui en fit un musée. Malgré ses avatars, il demeure le symbole de la puissance et de la splendeur de Louis XIV.

Le château de Versailles est immense et impressionnant

Emplacement d'un simple "logis de garenne"

Ce palais colossal — qui était en même temps la demeure du roi, le siège du gouvernement et le luxueux hôtel meublé d'une noblesse asservie et frivole — occupe l'emplacement d'un simple "logis de garenne" de Louis XIII, gentilhommière rustique, agrandie, sans faste excessif, de 1631 à 1634. Grand chasseur, le fils d'Henri IV délaissait volontiers la pieuse Anne d'Autriche pour chevaucher avec quelques compagnons à travers les forêts voisines. Si celles-ci étaient giboyeuses, les alentours du futur palais manquaient totalement d'attraits, au dire de l'outrancier mémorialiste de Versailles qu'est Saint-Simon : "Le plus triste et le plus ingrat des lieux, sans vue, sans bois, sans eau, sans terre, parce que tout y est sable mouvant ou marécage, sans air par conséquent, qui n'y peut être bon..."

Rencontre secrète avec Richelieu

Le 10 novembre 1630, Louis XIII reçut en secret Richelieu dans son pavillon de chasse et lui donna les pleins pouvoirs, au grand dam de la reine mère et de sa coterie, mais cette "journée des Dupes" fut le seul événement historique versaillais sous son règne. Le roi venait là pour échapper aux contraintes du Louvre et du château de Saint-Germain, pour chasser, pour jouer au billard, aux échecs, à la paume. Il se souciait peu de l'apparence modeste de sa résidence "à la française", en brique et pierre claire. Il ordonna cependant que l'on agençât un parc à bassins et parterres, timide amorce des jardins de Le Nôtre.

Louis XIV découvre la gentilhommière

Après la mort de Louis XIII, en 1643, le "petit château de cartes" (Saint-Simon) fut abandonné pendant près d'une vingtaine d'années. La Fronde grondait, les grands conspiraient, le parlement se rebellait, le peuple se révoltait : proclamé roi le jour de ses cinq ans, le jeune Louis XIV connut les fuites humiliantes et la pauvreté, ce qui forgea son caractère. C'est seulement à l'âge de treize ans qu'il découvrit la gentilhommière de son père. Il y revint de temps à autre pourchasser et s'attacha peu à peu au domaine, qu'il devait plus tard préférer à toutes les autres résidences royales.

Trois grandes étapes ont marqué la construction de Versailles

Après la mort de Mazarin en 1661, libre d'agir à sa guise, Louis XIV décida d'affirmer son autorité et de montrer sa grandeur. N'avait-il pas pris le soleil pour emblème ? À la fois agacé et séduit par le luxe de Vaux-le-Vicomte, prestigieuse résidence d'un surintendant Fouquet bientôt disgracié, le roi, plutôt que d'embellir les villes et les châteaux existants, préféra créer un ensemble monumental digne de sa gloire. Ce fut une œuvre de longue haleine, poursuivie pendant près d'un demi-siècle, malgré la dégradation financière d'une France toujours en guerre, malgré les gémissements de Colbert. que le roi balayait d'un : "Il me faut rendre les services comme je les désire et croire que je fais pour le mieux."

L'ensemble constitué par le palais, les jardins, le parc et les Trianons paraît merveilleusement homogène dans son immensité, mais trois grandes étapes ont marqué sa construction. Dans un premier temps, Louis XIV aménagea puis agrandit le château de son père, et fit peupler de statues un jardin déjà voué à de fastueuses fêtes de plein air. Peu à peu, tandis que le parc, drainé — non sans mal — de ses marécages, était métamorphosé par d'énormes terrassements, le grand projet prit forme. La première réalisation (1668-1674) fut confiée à Louis Le Vau, l'architecte de Vaux-le-Vicomte : par piété filiale (ou par concession aux soucis d'économie de Colbert), Louis XIV ordonna que le "château de cartes" fut conservé, mais englobé dans un vaste palais classique de style italianisant. Rude contrainte pour Le Vau, qui dut respecter les vieux murs et ne pas trop empiéter sur les jardins déjà tracés. Avec autant d'ingéniosité que de talent, il parvint à emboîter le château de Louis XIII dans une "enveloppe" importante, plaquant les nouveaux corps de bâtiment, côté jardins, contre les anciennes façades aveuglées. Cet ensemble, véritable puzzle auquel il manquait alors la galerie des Glaces, forme le corps central du palais actuel, siège des Grands et Petits Appartements. L'ancien château n'apparaît plus qu'autour de la cour de Marbre, dont les proportions réduites, les briques roses et les toits d'ardoises tranchent avec le gigantisme, les pierres blanches et les terrasses qui caractérisent Versailles.

André Le Nôtre s'occupe des jardins

André Le Nôtre, qui avait dessiné les parterres de Vaux-le-Vicomte et les Tuileries, fut chargé des jardins. Travailleur infatigable, ce "bonhomme très simple" avait le génie des grands ordonnancements, un sens inné des amples géométries. Pendant que s'édifiait le château, il dégagea des perspectives et modela les masses végétales, orchestrant le paysage, nuançant les transitions entre l'architecture et la nature. Une armée de jardiniers travaillait sous ses ordres, les meilleurs hydrauliciens cherchaient l'eau de plus en plus loin pour alimenter bassins et fontaines : la physionomie générale des jardins à la française et du parc qui les prolonge apparut dès 1668 avec l'achèvement du Grand Canal, mais Le Nôtre ne cessa d'y travailler jusqu'à sa mort (1700), et les siècles suivants apportèrent un certain nombre de modifications de détails.

Galerie des glaces

Freddy Mulongo et Hélène Dalifard, attaché de presse au Château de Versailles.

Le château de Le Vau et les jardins formaient ensemble un "spectacle total", mais le palais, en dépit de ses dimensions, ne pouvait loger la foule des princes du sang, des favoris et des ministres, les cadres de l'administration et l'important personnel de service. Petit-neveu de François Mansart, Jules Hardouin-Mansart fut chargé de l'agrandir.

De 1678 à 1690, Versailles fut transformé en chantier (plus de 30000 hommes y travaillèrent simultanément!). L'architecte commença par édifier les ailes des Ministres, de part et d'autre de la cour d'honneur (devant laquelle il éleva plus tard les Grandes et Petites Écuries); il ornementa ensuite la façade encadrant la cour de Marbre, construisit le gigantesque Grand Commun pour abriter cuisines, offices et logements de fonction (l'actuel hôpital militaire), aménagea en contrebas de la terrasse la colossale Orangerie souterraine que flanquent les imposants escaliers des Cent Marches.

La galerie des Glaces

L'architecte s'attaqua ensuite au château lui-même. Côté jardins, celui-ci comportait, au premier étage, une grande terrasse : Hardouin-Mansart la remplaça, entre 1678 et 1684, par la célèbre galerie des Glaces, somptueusement décorée par Charles Le Brun. Il éleva ensuite l'aile du Midi côté Orangerie (1678-1682), puis l'aile du Nord (1685-1689), entre lesquelles la galerie des Glaces devint un lieu de passage privilégié : intégrée à l'ensemble dit "des Grands Appartements", elle communiquait avec l'appartement du Roi, situé dans la partie du château datant de Louis XIII, alors différemment aménagée (la chambre du Roi ne fut transférée au centre géométrique du palais, face au soleil levant, qu'en 1701). Exemple parfait de la splendeur voulue par Louis XIV, la galerie ruisselait d'or et d'argent. Ses 17 fenêtres cintrées éclairaient une profusion de meubles somptueux, de tapis de la Savonnerie, de girandoles, d'orangers; aujourd'hui un peu ternies, les glaces au mercure qui leur font face frappaient alors par leur dimension inusitée. Mme de Sévigné trouva "cette sorte de beauté unique au monde"... et ne se plaignit pas de l'absence de cheminée : les belles dames du temps passé devaient pourtant grelotter dans l'interminable galerie souffletée par les vents humides de l'hiver.

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Le Colonel Mamadou Ndala assassiné: Soldats et policiers congolais, indignez-vous !

L’indignation est un héritage de Stéphane Hessel. Le pamphlet de Stéphane Hessel, « Indignez-vous ! », d’une trentaine de pages, a été couronné d’un succès planétaire. Vendu à 4 millions d’exemplaires, ce discours humaniste, teinté d’une révolte et d’une fougue d’un jeune homme de 20 ans, a fait mouche. Dans cette invitation et ce partage, l’emblématique résistant a jeté les jalons d’une prise de conscience collective à travers une « insurrection pacifique ». Jean-Kalama Ilunga appelle les soldats et policiers à plus que s'indigner, à rejoindre le camp de la résistance congolaise en refusant de servir de chair à canon ! Avant qu'alias Joseph Kabila les zigouillent tous, les soldats et policiers congolais doivent prendre des dispositions nécessaires.

Une équipe de cinq experts (en criminologie, explosifs, balistique, techniciens d’état-major pour l’analyse de la manœuvre utilisée) qui a visionné pendant plus de quatre heures les différentes images et photos de l’attaque du véhicule du Colonel Mamadou Ndala et a confronté les thèses des uns et des autres pour aboutir au scénario décrit ci-dessous. En visionnant les images du véhicule dans lequel le colonel a trouvé la mort…On ne voit pas d’impact visible d’un obus de roquette. comment les tireurs ont-ils pu cibler exactement le véhicule de Mamadou? Comment savaient-ils qu’il était dedans?

« un obus de roquette contient une charge explosive de forme creuse qui s »enclenche au contact avec sa cible. Dans le cas présent, on ne voit aucun indice d’une explosion (dégâts importants au véhicule, éparpillement des débris pour un véhicule qui était en mouvement, présence d’un cratère au col, …). rien ne montre que ce véhicule a été touché par un obus d’une roquette antichar… Or il a pris feu comme un véhicule incendié. Si la roquette a été tirée à bout portant, le côté opposé du véhicule aurait dû, également, subir de dégâts importants et être soufflé par le souffle de l’explosion et le véhicule aurait dû également être projeté un peu plus loin. Cependant, ces éléments caractéristiques de la balistique sont absents sur les images qui circulent. »

La cabine du véhicule, l’endroit où devrait se trouver les passagers (Colonel Ndala, la passagère, et le chauffeur), semble être intacte. Ce qui exclue la thèse d’un tir d’obus. » Une autre incohérence est que le véhicule est resté en ligne droite, comme s’il se dirigeait pour s’arrêter ou se garer suite à une interpellation (ou un geste de stop) d’une personne faisant partie des connaissances du colonel ou d’un des passagers. Normalement, s’il s’agissait d’une embuscade, le chauffeur aurait eu le réflexe d‘accélérer afin d’échapper au piège de l’embuscade, étant donné que la route est droite et que le véhicule n’a pas l’air de subir des dégâts importants. En plus, compte tenu de la configuration de la route et de l’insécurité qui règne dans la zone, le véhicule devrait rouler à vive allure. À grande vitesse, il faudrait être un excellent tireur pour atteindre une cible en mouvement. Selon les théories militaires classiques de la tactique de l’embuscade, l’heure d’attaque [vers midi donc forte visibilité alors qu’une bonne embuscade se mène dans les conditions éphémérides d’obscurité (nuit), de faible visibilité (brouillard)] et l’emplacement choisi ne sont pas adaptés pour mener une embuscade de façon optimale.

De plus, la route est en ligne droite permettant une évacuation rapide (alors qu’une embuscade est propice sur un virage ou une route sinueuse favorisant le ralentissement de la cible, ce qui n’est pas le cas)…

Autre critère défavorable à une embuscade que nous avons constaté, la route est large et en bon état, aucun obstacle naturel, un véhicule isolé, la configuration du lieu et les données liées aux éphémérides (météo, visibilité,…) ne permettent pas un effet surprise qui est la condition sine qua non pour la réussite d’une telle opération d’embuscade.

Avec l'impact de la roquette, la Land Cruiser doit se renverser ou chavirer.

Le moteur devrait présenter des signes d'impact. Le capot devait s'ouvrir et le moteur en feu. On ne voit que l'aile avant droite déformée et enfoncée, pas d'une façon normale, alors qu'elle devait se désintégrer totalement.

Les 4 pneus en feu à en croire le bon état du capot et du moteur me pousse à dire que le feu a été intentionnel et attisé à l'aide d'un combustible autre que le mazout. Pourquoi le pneu de réserve est- il en feu alors que la ridelle de la Toyota est intacte et avec sa couleur blanche? Le fanion de l'Unité est intact. Pourquoi y a-t-il de feu dans la cabine, alors que les portières sont fermées? Et le feu est plus intense que celui des pneus?

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lundi 6 janvier 2014

Voici le nouveau gouvernement congolais publié dans un site Rwandais Impamo.Org

Incroyable mais vrai. C'est un site rwandais impamo.org qui publie le nouveau gouvernement congolais avant la publication officielle. Vrai ou fausse liste? Mais une question demeure, peut-on encore parler de la souveraineté de la République démocratique du Congo ? Haute trahison de plus d'alias Joseph kabila ! Pourquoi ce sont les rwandais qui doivent connaitre la composition de notre gouvernement avant les congolais eux-même ?

Voici la liste que le site impamo.org viens de publier:

1. Vice Premier Ministre Charges des Questions Economiques, Financières et Lutte contre la Corruption : MUKOKO SAMBA

2. Vice Premier Ministre et Ministre de la Défense Nationale : AZARIAS RUBERWA

3. Vice Premier Ministre et Ministre des Postes, téléphones et NTIC : Lambert MENDE OMALANGA

4. Affaires Etrangères : Leonard SHE OKITUNDU

5. Intérieur, Décentralisation et Affaires Costumières : BEYA François

6. Sécurité Nationale : MUYEJ MANGEZ MANS Richard

7. Coopération Internationale : KAMANDA WA KAMANDA Gérard

8. Justice et Garde des Sceaux : Evariste BOSHAB MABUDJ

9. Droits Humains : Marie Madeleine KALALA

10. Plan : Célestin MVUNABADI

11. Finances : Jean Claude MASANGU MULONGO

12. Economie Nationale : KIAKWAMA KIA KIZIKI Gilbert

13. Medias, Communication et Porte-Parole du Gouv : KIKAYA BIN KARUBI

14. Budget : Laure Marie KAWANDA KAYENA

15. Commerce Extérieur : LISANGA BONGANGA

16. Hydrocarbures : Modeste BAHATI LUKWEBO

17. Transports et Voies des Communications : Fridolin KASWESHI

18. Energie : Georges BUSE FALAY

19. Mines : TSHIBANDA TUNGA MULONGO

20. Travail et Prévoyance Sociale : KABWELULU Martin

21. Petites et Moyennes Entreprises : MWANGU FWAMBA Maker

22. Environnement et Conservation de la Nature : KAMITATU Olivier

23. Gestion Forestière et Eaux : PEMBE BOKANGA DIDACE

24. Industrie: VAMWITI Jean Chrysostome

25. Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel : ENDUNDO BONONGE Jose

26. Relations avec le Parlement : MULUMBA KINKIEY Triphon

27. Travaux Publics et Infrastructures : Jose MAKILA

28. Genre, Famille et Enfant : Geneviève INAGOSI

29. Sante Publique : MAHAKO MAMBA

30. Portefeuille : Mme PENGE SANGANYOYI Jacqueline

31. Enseignement Supérieur et Universitaire : Prof BONGONGO Michel

32. Initiation à la Nouvelle Citoyenneté : BOMANZA Jean Baptiste

33. Urbanisme et Habitat : Mme KALANGA CATHY

34. Industrie : MENA Gaspard

35. Agriculture, Pêche et Elevage : Robert MBUINGA

36. Tourisme : KABWELULU Martin

37. Affaires Sociales : MUMBA MATIPA Wivine

38. Egalite des Chances et Protection des Droits des Handicapées : PINDU-di-LUSANGA Patrick

39. Congolais de l’étranger et Diaspora : Serge WELO

40. Francophonie : ATUNDU LIONGO ANDRE ALAIN

41. Sports, Jeunesse et Loisirs : NEMOYATO Jean Paul

42. Culture et Arts : BANZA MUKALAY

43. Développent Rural : Denis TABIANA

VICES MINISTRES

1. Affaires Etrangères : KAMBINGA Germain

2. Coopération Internationale : TUNDA YA KASENDE Célestin

3. Justice et Garde des Sceaux : Me PATHY LENDO FUMU WA MALENDA

4. Finances : Prof. KABUYA KALALA

5. Budget : Mme KIALA MAGUY

6. Défense Nationale : LUHULU LUNGE Raphael

7. Plan : Jonas TSHOMBELA

8. Hydrocarbures: MAKIASHI WILLY

9. Communication et Medias : KISOMBE Yves

10. Enseignement Supérieur et Universitaire : Maguy RWAKABUBA

11. Transports : FUMUNZANZA GIMWANGA

12. Enseignement Professionnel et Technique : Mme SOKI FUANI EYENGA

13. Affaires coutumière et décentralisation : DIFIMA

14. Genre, Famille et Enfant : Gertrude KITEMBO

15. Agriculture ,Pêche et Elevage : SHULUNGU RUNIKA Roger

16. Solidarité Nationale et Action Humanitaire : MOLEKA WIVINE

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Marche du 4 janvier à Bruxelles: Lambert Mende Omalanga endosse un autre casquette, en plus du Vuvuzélateur national, il est voyou !

A cause de ses cuites de whisky, Lambert Mende Omalanga est devenu un étourdi, il souffre d'amnésie. Fieffé menteur et girouette politique, Lambert Mende Omalanga étonne par la capacité de d'affirmer un fait et son contraire dans les minutes qui suivent. Sa mémoire est plus que défaillante, elle est carbonisée. Ses mensonges éhontées sont devenues légendaires à telle enseigne, lorsque les Congolais allument la télé et qu'ils reconnaissent la silhouette de "Tchaku libondance", ils éteignent leurs postes. Le Goebbels de Joseph Kabila agace par ses désinformations. Menteur invertébré, il prend les Congolais pour des petits enfants à qui il peut raconter des bobards. Ses mensonges lui jouent un mauvais tour, plus personne ne croit à l'individu Mende.

Mende Voyou !

On connaissait des pancartes : Kabila dégage ! 10 millions de morts ça suffit ! Non à la balkanisation du Congo! Stop au viol contre les femmes congolaises ! Voilà qu'une pancarte vient de faire son entrée: Mende voyou ! A Bruxelles, le samedi 4 janvier 2014, à en croire Me Wilkens Alhongo, les Congolais de l'étranger ont marché pour tous les martyrs du Congo sans exception: les martyrs du 4 janvier 1959 qui nous ont acquis l'indépendance, Patrice Emery Lumumba héro martyr congolais, les martyrs de Bundu Dia Kongo dont les commanditaires ne sont jamais inquiétés, les martyrs du second hold-up électoral d'alias Joseph kabila en novembre 2011, Armand Tungulu, Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, Cédric Nyanza, Boteti, Marius Gangale, Bampuwa Mwamba, Franck Ngycke et Hélène Mpaka, Serge Maheshe, les femmes enterrées vivantes à Makobola, Kasika et Mwenga, les 12 millions de morts, les victimes sans armes du 30 décembre 2013 à la RTNC et de partout en République démocratique du Congo notamment ceux de l'Eglise du prophète Jean Paul Mukungubila... Même si certains congolais n'ont pas apprécié que les partisans du prophète viennent à la marche avec des T-shirts estampillés de leur église. Revenons à Lambert Mende Omalanga qui est pris à partie ouvertement par des mamans congolaises. On lui a rappelé que Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta

Mende Voyou !

On lui a rappelé que Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" qui fut le Goebbels de Mobutu, qui Griot cathodique, kitsch et mystique, un certain Sakombi Inongo l'avait bien compris, lui qui imagina de faire apparaître l'effigie subliminale du dernier « dinosaure » chaque soir en ouverture du journal télévisé, perché dans les nuages tel dieu en son paradis. Une mystification bien rodée: le soir sur l'écran de la télévision, juste avant et juste après Zaïre Actualités, au son de djalelo, l'hymne autrefois dédié aux rois du katanga, Mobutu sort des nuages comme un dieu, salué par des incantations: "le courageux, le vaillant", "occupe-toi bien des enfants du Zaïre", "nous te souhaitons des nombreuses années à la tête du Zaïre"...Aux femmes on affirme: "qui en veut à Mobutu en veut à toutes les mères; et qui en veut à toutes les mères en veut à Mobutu". Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" est mort pauvre. Il n'avait même pas une maison à lui pour le pleurer.

Lambert Mende Omalanga voudrait faire d'alias Joseph Kabila, un roi au Congo alors que l'incapacitaire de Kingakati connait ses limites d'où son aphonie. Sa notoire incompétence est connue de tous !

Maintenant que les mamans congolaises commencent à s’en-prendre ouvertement à Lambert Mende Omalanga, le vuvuzélateur national faut-il y voir un signe ? "Tolebi na lokuta ya tata wana " clament-elles en chœur !

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Angela Merkel se blesse lors d'une chute à ski en Suisse

La chancelière allemande s'est blessée durant les vacances de Noël en faisant une chute à ski de fond en Engadine. Cet accident a contraint la chancelière allemande à annuler plusieurs rendez-vous prévus cette semaine.

Angela Merkel a annulé ses rendez-vous de la semaine.

Angela Merkel s'est blessée en faisant du ski de fond pendant ses vacances de Noël dans les Grisons en Suisse.

«La chancelière ne va pas pouvoir honorer certains des rendez-vous annoncés. Elle a subi un choc important lors d'une chute en ski de fond durant les vacances de Noël et elle souffre d'une fêlure au bassin», a expliqué son porte-parole Steffen Seibert. lors d'une conférence de presse régulière. Elle ne se rendra notamment pas en Pologne mercredi et ne pourra recevoir jeudi à Berlin le Premier ministre luxembourgeois, Xavier Bettel.

Angela Merkel est par contre «totalement capable de travailler et de communiquer. Elle dirigera par exemple le conseil des ministres mercredi», a souligné le porte-parole, assurant que la gravité de la blessure ne nécessitait pas non plus «des bulletins de santé réguliers».

Travail à domicile

La chute s'est produite en 2013, a précisé Steffen Seibert, sans donner la date exacte. La chancelière doit demeurer allongée le plus possible durant trois semaines et travaillera donc partiellement depuis son domicile. Les déplacements d'Angela Merkel se font à l'aide de béquilles, a encore indiqué le porte-parole.

«Elle a d'abord cru qu'il ne s'agissait que d'une contusion, même si la blessure était déjà très douloureuse, mais vendredi elle a appris des médecins que c'était plus grave qu'une contusion et qu'il s'agissait d'une fêlure. Elle suit donc les conseils des médecins pour une guérison optimale», a-t-il complété.

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Népal: Navi Pillay, Haut-Commissaire des droits de l'homme salue la décision de la cour suprême contre les amnisties pour les crimes graves !

Navi Pillay, Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

GENEVE - Le Haut Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, Navi Pillay a salué le 4 Janvier la décision prise le 2 Janvier par la Cour suprême du Népal que les amnisties ne devraient pas être accordées pour des violations graves des droits de l'homme commises pendant le conflit interne de 10 ans.

"Il s'agit d'un développement important pour les milliers de victimes du conflit. La décision de la Cour suprême pour bloquer l'amnistie est la première étape pour assurer que la Commission vérité et réconciliation ne sera pas utilisée pour éviter ou retarder les enquêtes criminelles et des poursuites liées à des conflits ", a déclaré le Haut Commissaire.

En Mars 2013, le gouvernement népalais a adopté une ordonnance d'établir une Commission Vérité et Réconciliation pour enquêter sur les violations des droits de l'homme pendant le conflit 1996-2006. Au moins 13.000 personnes ont été tuées et 1.300 personnes supplémentaires ont disparu au cours de cette période. L'ordonnance visait à fournir à la Commission le pouvoir d'accorder des amnisties pour les violations graves des droits de l'homme.

En réponse à une procédure engagée par des groupes de victimes et des militants des droits de l'homme, la Cour suprême a statué jeudi que les dispositions de l'ordonnance concernant l'amnistie, la limitation de la poursuite pénale et une limite de 35 jours pour les cas qui déposent contraires aux droits fondamentaux garantis par la Constitution du Népal , son système de justice et du droit international.

La Cour a ordonné que la Commission vérité et réconciliation doit répondre aux normes internationales, y compris en ce qui concerne les garanties d'autonomie et d'impartialité, et d'assurer la participation et la protection des victimes et des témoins. La Cour a également ordonné la création d'une commission indépendante pour examiner les cas de personnes disparues.

"Je donne maintenant la parole au gouvernement du Népal de mettre en œuvre de toute urgence cette décision importante, dans l'esprit de travailler à la paix véritable et durable, et de respecter la demande du peuple népalais pour la justice», a déclaré Mme Pillay.

Le Haut Commissaire a également souligné que des travaux supplémentaires sont nécessaires pour renforcer la justice pénale au Népal que de nombreuses violations graves des droits humains, y compris la torture, la violence sexuelle et les disparitions forcées ne sont toujours pas correctement sanctionnés par le droit interne. "J'appelle à la modification rapide des lois et procédures pénales en conformité avec le droit international», a déclaré Mme Pillay.

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dimanche 5 janvier 2014

Afrique Rédaction couvre la messe du Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya à Anvers

Dimanche 5 janvier 2014, le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya célébrant la messe à Anvers

Des congolais lors de la messe

Les Congolais de la Belgique très actifs en ce mois janvier 2014. Hier samedi 4 janvier, après une marche "Kabila dégage" en hommage au vaillant Colonel Mamadou Ndala assassiné par Joseph Kabila, le psychopathe de Kingakati. Ce dimanche 5 janvier 2014, au moins 600 congolais et ami du Congo résident en Belgique ont assisté à la messe célébrée par le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya, archevêque de Kinshasa, à la paroisse Saint-Laurentiuskerk à Anvers.

D'après notre confrère Roger Bongos d'Afrique Rédaction qui a assisté à la messe et fait l'interview du Cardinal, la messe était sereine. La sérénité les Congolais en ont besoin en cette période trouble de notre histoire.

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya qui connait mieux la classe politique congolaise, pour avoir présidé la Conférence nationale souveraine et HCR-PT, il en a vu des mûrs et pas mûrs. Le Maréchal dictateur Mobutu était adulé et reçu sur tapis rouge par tous les grands de ce monde. En 1997, lorsqu'il avait pris la poudre d'escampette, il ne savait plus qu'on porte des chaussures avec des chaussettes. Et au Maroc où il s'était exilé il a fini par mourir et enterré devant treize personnes. Le dictateur Mobutu eu la malchance de mourir deux jours après Mère Teresa, c'est à dire le 7 septembre 1997. Or tous les projecteurs étaient braqués vers la religieuse née en Albanie en 1910, célèbre pour ses actions caritatives personnelles et la fondation d'une congrégation de religieuses à Calcutta en Inde, les Missionnaires de la charité, qui l'accompagnent et suivent son exemple partout dans le monde. Mère Térésa avait consacré toute sa vie aux pauvres, malades et laissés pour compte. Pour ces actions, elle avait reçu le prix Nobel de la paix et a été béatifiée par le Vatican en 2003, six ans après sa mort.

Que dire alors d'alias Joseph kabila, imposteur usurpateur, criminel sanguinaire qui règne par défi au Congo sans aucune assise populaire ? Joseph Kabila se cache à chaque fois qu'il voyage à l'étranger par peur d'être capturé par les Résistants-Patriotes-Combattants congolais. S'il est légitime pourquoi fuit-il tant les congolais ? Comme Caïn qui tua son frère Abel et devint ainsi le tout premier meurtrier de l'humanité, alias Joseph Kabila qu'il est maudit par le sol qui a recueilli le sang versé des congolais ne sèche jamais. Il est condamné à errer sur la terre. Dans aucun pays dans le monde alias Joseph kabila ne sera tranquille face aux Congolais.

Si le Cardinal Laurent Monsengwo affiche la sérénité alors le Congo est toujours entrain dans un trou sans fin, nous pouvons lui faire confiance. Tous les Congolais n'ont encore plié leurs genoux devant les joséphistes. Ceux qui savent lire les signes du temps, nous les disent: Il faut laisser le temps au temps.

Certes, les Congolais qui voient le Congo partir, le Congo leur échappe à cause du cheval de Troie placé à la tête du Congo, Joseph Kabila qui 16 janvier prochain aura 13 ans à la tête du Congo, l'incapacitaire de Kingakati remplit à merveille sa mission: liquider le Congo en tant qu'Etat-Nation. Sa haute trahison à l'égard de la nation congolaise n'est plus à démontrer. Il a infiltré les Fardc avec des miliciens tutsi rwandais, il nomme des incompétents et criminels dans tous les secteurs stratégiques, Joseph kabila dans ses cinq chantiers maléfiques zigouille à tout va. Il a à son compteur le sang de plus 12 millions des morts !

Les congolais ne se réfugient pas dans la prière pour fuir le présent. Ils vont à la messe, au culte ou dans des mosquées pour se ressourcer afin de faire à la macabre réalité imposée.

Roger Bongos, Afrique Rédaction et le Cardinal Laurent Monsengwo

Reportage photos

Ils sont nombreux ceux qui défendent en silence le Congo dans les hautes instances institutionnelles. Le Cardinal Laurent Monsengwo Pasinya est de ceux-là. Souvenons-nous, pour avoir exigé la vérité des urnes lors des élections frauduleuses du 28 novembre 2011, le Vuvuzélateur national Lambert Mende Omalanga déchaîna ses journalistes coupagistes, la RTNC et médias thuriféraires du régime insultèrent et diabolisèrent le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, du matin au soir. Serein, le cardinal Laurent Monsengwo n'a jamais répondu à ces provocations malveillantes, ce n'est pas à Anvers qu'il allait perdre son calme.

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Le continent africain est beaucoup plus grand que les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et une partie de l’Europe réunies

Une bonne carte vaut parfois mieux que mille explications. Cette carte impressionnante montre à quel point le continent africain est grand. Représenté dans sa taille réelle, le continent africain est aussi grand que les Etats-Unis, la Chine, l’Inde et une bonne partie de l’Europe additionnées !

afrique-grande Cette incroyable carte a été tweetée vendredi dernier par Mark Doyle, le correspondant de la BBC pour les questions de développement. Son tweet a suscité de nombreuses réactions et la carte ne cesse de faire le tour du Net.

Et si vous êtes perplexe, n’hésitez pas à calculer vous-même comme l’a fait un internaute qui a dû se résoudre à la réalité :

- Afrique ; 30 millions de km² ;

- Chine et Etats-Unis ; 10 millions chacun.

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Municipales à Paris : Hidalgo (52,5%) toujours donnée gagnante face à NKM (47,5%)

Selon un sondage publié dimanche, Anne Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris est donnée gagnante au second tour face à son adversaire UMP Nathalie Kosciusko-Morizet. Selon un sondage publié dimanche, Anne Hidalgo, candidate socialiste à la mairie de Paris est donnée gagnante au second tour face à son adversaire UMP Nathalie Kosciusko-Morizet.

La candidate socialiste Anne Hidalgo est, avec 52,5% d'intentions de vote au second tour des municipales à Paris, donnée gagnante sur son adversaire UMP Nathalie Kosciusko-Morizet, selon un sondage Ifop pour le JDD publié ce dimanche.

Les deux rivales sont au coude à coude au premier tour, la première adjointe au maire de Paris ne devançant que d'un point l'ex-ministre et députée de l'Essonne (39,5% contre 38,5%). Le candidat FN, Wallerand de Saint-Just, est troisième à 9%, devançant le champion EELV Christophe Najdovski (6%) et la représentante du Parti de Gauche Danielle Simonnet (5%).

Malgré un mois de décembre calamiteux dans sa campagne, marqué notamment par des dissidences dans son propre camp, Nathalie Kosciusko-Morizet ne décroche pas dans les intentions de vote. La candidate UMP progresse même d’un demi-point au premier tour par rapport aux résultats de décembre (38,5%), tout comme sa rivale socialiste qui progresse également à 39,5%. Cette tendance semblerait confirmer une bipolarisation de cette campagne des municipales à Paris.

Au second tour, Anne Hidalgo conserve toujours nettement son avance par rapport à la candidate UMP et l'emporterait avec 52,5%.

A Paris comme à Lyon et Marseille, les élections municipales se déroulent au niveau de chaque arrondissement, le maire de la capitale étant in fine élu par le Conseil de Paris constitué des représentants élus des 20 mairies locales.

Sondage réalisé par questionnaire auto-administré en ligne du 2 au 4 janvier auprès d'un échantillon de 931 personnes inscrites sur les listes électorales, extrait d'un échantillon de 1.017 personnes, représentatif de la population de la ville de Paris, âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

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L'APRODEC porte plainte contre la société Zetes à propos du publi-reportage diffusé par la RTBF

Didier Nkingu, Administrateur chargé des Affaires juridiques

Plainte relative au publi-reportage sur la société ZETES diffusé par la RTBF le 23 novembre 2013

Halle, le 30 décembre 2013

RECOMMANDE

RTBF- Service Médiation BRR030

Boulevard A. Reyers 52

B-1044 BRUXELLES

V/Réf. : N/Réf. : 01/12/2013 APRODEC-RTBF Annexe(s) :

Objet : Plainte relative au publi-reportage sur la société ZETES diffusé le 23 novembre 2013 au cours du JT de 19 H 30

Madame, Monsieur,

C'est avec stupéfaction que notre Association a visionné le reportage sur la société belge ZETES diffusé par la Radio-Télévision belge francophone (RTBF), le samedi 23 novembre 2013 au cours de son journal télévisé de 19 H 30. Ce reportage n'a en aucune façon reflété la diversité des opinions qui peuvent exister au sujet des activités de la société qui a été présentée ce soir là aux téléspectateurs.

Ainsi, nous vous prions de considérer la présente comme une plainte que nous introduisons auprès de votre service conformément à l’article 49.1. de l’arrêté du 21 décembre 2012 du Gouvernement de la Communauté française portant approbation du quatrième contrat de gestion de la Radio-Télévision belge de la Communauté française pour les années 2013 à 2017 incluses.

En effet, si au cours dudit reportage le CEO de la société ZETES, Monsieur Alain WIRTZ, a évoqué le marché de fournitures de 10 000 kits biométriques mobiles d'enrôlement des électeurs remporté par cette société dans le cadre des premières élections générales de 2006 en République Démocratique du Congo, par contre rien n'a été dit sur le fait que la précitée société a également obtenu le 17 juin 2010 dans des conditions peu transparentes un second marché pour la fourniture de 9 500 kits biométriques en vue des élections très peu crédibles qui se sont déroulées dans ce pays le 28 novembre 2011.

Pour rappel, la société ZETES avait également cette même année - au terme d'un deuxième contrat - pour mission d'assurer le nettoyage du fichier électoral afin d'en extirper les "doublons" ou électeurs fictifs. Or, sur ce point la mission d'observation électorale de l'Union européenne a formulé dans ses recommandations la nécessité de diligenter à court terme un audit du fichier électoral de façon à en assurer la crédibilité.

Monsieur Alain Wirtz Ceo des sociétés belges SA ZETES INDUSTRIES et SA ZETES

A cet égard, notre Association souligne que la responsabilité pénale de la société ZETES est engagée par rapport à la falsification grossière du nombre d'électeurs valablement enrôlés pour participer aux scrutins du 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo.

Le 30 mai 2012, au cours de l'assemblée générale, la société ZETES INDUSTRIES - la société-mère de la SA ZETES - interrogée par un de ses actionnaires a refusé d'une part, de répondre et de faire la transparence sur les conditions dans lesquelles la société ZETES avait obtenu au mois de juin 2010 le marché de fournitures de 9 500 kits biométriques et d'autre part, n'a pas daigné s'expliquer sur ses responsabilités éventuelles par rapport à l'absence totale de fiabilité du fichier électoral.

Le refus de la société ZETES INDUSTRIES a donné lieu à une action judiciaire mue devant le Tribunal de Commerce de Bruxelles siégeant en référé par l'actionnaire lésé et l'ASBL APRODEC lesquels ont pour conseil Me Laurent Arnauts.

Cette affaire est toujours pendante devant la Cour d'Appel de Bruxelles où une audience de plaidoirie s'est déroulée le vendredi 22 novembre 2013 soit - hasard ou pas ? - un jour avant la diffusion du publi-reportage litigieux par la RTBF...

Dans ce cadre, notre Association s’étonne que le Conseil d'administration de la RTBF refuse, à ce jour, de diffuser l’interview accordée le 25 décembre 2011 (soit neuf jours après la proclamation le 16 décembre 2011 par la Cour Suprême de Justice de la République Démocratique du Congo des résultats définitifs de l'élection présidentielle du 28 novembre 2011) par Monsieur Benjamin Stanis Kalombo Président et Administrateur-délégué de l’APRODEC asbl au micro de Madame Odile Leherte journaliste à la RTBF Radio.

Ceci, au motif que les Administrateurs communs des sociétés SA INDUSTRIES ZETES et SA ZETES, Messieurs Jean-François Jacques et Alain Wirtz, n'ont jamais daigné répondre de manière contradictoire aux affirmations de l’APRODEC asbl selon lesquelles les précitées sociétés et leurs administrateurs porteraient une lourde responsabilité civile et pénale notamment dans la falsification grossière du nombre d’électeurs congolais valablement enrôlés - soit environ 9.8 millions d'électeurs fictifs sur un corps électoral de 32.024.640 d'électeurs - en vue des précédentes élections présidentielle et législatives du 28 novembre 2011 en République Démocratique du Congo.

"Le 'Boum' des églises évangéliques" diffusé dans l'émission RTBF Transversales

Finalement, conformément à l’article 7.4. de l’arrêté du 21 décembre 2012 du Gouvernement de la Communauté française notre Association demande aux responsables de la Radio-Télévision belge francophone (RTBF), afin de garantir la stricte impartialité et l'objectivité dans le traitement de l’information, de diffuser sans délai la précitée interview accordée le 25 décembre 2011 par le Président de l’APRODEC asbl au micro de Madame Odile LEHERTE (au siège de la RTBF sis Boulevard Auguste Reyers, 52 B-1044 Bruxelles) d’une part et d’autre part, de réaliser un reportage télédiffusé sur l’affaire NKINGU-APRODEC asbl contre la SA ZETES INDUSTRIES laquelle est toujours pendante devant la Cour d'Appel de Bruxelles, 9ème Chambre.

A défaut, notre Association se réserve le droit de porter cette affaire devant les instances judiciaires compétentes en raison du préjudice subi.

Nous vous prions de croire, Madame, Monsieur, en l’assurance de notre parfaite considération.

Pour l’APRODEC ASBL (*),

Didier NKINGU

Administrateur chargé des Affaires juridiques

Pour visionner le publi-reportage de la RTBF cliquez sur le lien suivant ( à partir de la 27 ème minute) : http://www.rtbf.be/video/detail_jt-19h30?id=1872204

(*) L’Association a pour but principal de défendre les intérêts et les droits de la République Démocratique du Congo, des citoyens Congolais et des personnes d’origine Congolaise. Elle pourra notamment lutter et agir en justice contre toute forme de violation des droits, de la souveraineté et de l'intégrité du territoire de la République Démocratique du Congo ; contre le pillage de ses ressources naturelles, en ce compris la signature des contrats léonins ; ainsi que les violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire, qu’elles soient le fait de personnes physiques ou morales, d’un Etat, quelle que soit leur nationalité, sans limitation dans le temps, ni dans l’espace.

L'Association peut agir en justice contre toute forme de pillage du patrimoine mobilier et immobilier de la République Démocratique du Congo. Elle pourra aussi agir en justice contre toute forme de destruction de l'environnement et de l'habitat naturel des populations.

L'Association peut agir en justice pour défendre les intérêts et les droits des victimes [ou leurs ayants droit, en ce compris les membres de l'Association] de crimes et délits commis en République Démocratique du Congo. L'Association peut agir en justice, conformément à l'article 21 alinéa 3 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, pour défendre les intérêts et les droits des électeurs congolais, en ce compris les membres de l'Association qui sont électeurs ou éligibles en République Démocratique du Congo.

L’Association, en tant que partie prenante externe des sociétés qui ont des activités économiques en République Démocratique du Congo, peut notamment défendre les droits d’actionnaire [de poser des questions et de recevoir des réponses au cours de l'Assemblée générale des actionnaires] de ses propres membres qui ont acquis tout au plus deux actions des sociétés cotées. L’Association oeuvre pour la promotion de la démocratie, le développement socio-économique et culturel de la République Démocratique du Congo.

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Eusébio est mort : La légende du foot portugais a succombé à un arrêt cardio respiratoire

EUSEBIO - La légende du football portugais Eusebio est décédé dans la nuit de samedi à dimanche 5 janiver à Lisbonne, a annoncé l'agence de presse Lusa, citant son ancien club de Benfica.

Eusebio da Silva Ferreira, âgé de 71 ans, est mort d'un arrêt cardio-respiratoire à 04H30 GMT, a précisé le club. Eusebio avait été déjà hospitalisé plusieurs fois en raison de divers problèmes de santé. Fin juin 2012, il avait été interné à l'Hôpital da Luz de Lisbonne à Lisbonne à la suite d'un accident vasculaire cérébral (AVC) avant de quitter l'établissement une dizaine de jours plus tard.

Ballon d'or en 1965, deux fois meilleur buteur européen

L'ancien international portugais, originaire du Mozambique, une ancienne colonie du Portugal, s'était illustré au cours de sa carrière sous les couleurs du Benfica Lisbonne avec lequel il a remporté la Coupe des clubs champions en 1962. Surnommé "la Panthère noire", il a également aidé la sélection portugaise à décrocher la troisième place lors de la Coupe du monde 1966, dont il fut le meilleur buteur (9 réalisations).

Il était considéré comme le meilleur footballeur portugais de tous les temps. Eusébio da Silva Ferreira est né le 25 janvier 1942 à Maputo, capitale du Mozambique, à l'époque une colonie portugaise. Recruté à 19 ans par le Benfica Lisbonne pour ses exceptionnelles qualités techniques et physiques, il remporte en 1962 la Coupe des champions d'Europe face au Real Madrid de Di Stefano.

À Lisbonne, contraint et forcé

Les 733 buts signés au cours de sa carrière en disent long sur ce redoutable attaquant, deux fois meilleur buteur européen (1967/68 et 1972/73), surnommé "la panthère noire" ou simplement "le roi". Empêché par le régime autoritaire d'Antonio Salazar de signer pour un club étranger, Eusébio accumule les titres avec Benfica (11 championnats nationaux, cinq Coupes du Portugal) et dispute trois autres finales en Coupe des champions.

Elu Ballon d'or 1965, il devient le premier joueur noir à obtenir cette distinction, attribuée à l'époque par le magazine France Football au meilleur joueur européen. Sa puissance et son agilité écriront également une des pages d'histoire de l'équipe du Portugal, qui obtient la troisième place de la Coupe du monde de 1966.

41 buts en 64 matches

Meilleur buteur du tournoi avec neuf réalisations, Eusébio est également considéré comme le meilleur joueur de la compétition. Son record de 41 buts en 64 matches pour la "Seleçao" ne sera battu qu'en 2005, par Pedro Pauleta. Eusébio quitte le Benfica en 1975 et prend sa retraite trois ans ans plus tard, après de brefs passages par des clubs américains et de modestes équipes portugaises.

Il devient alors ambassadeur du Benfica et de la Fédération portugaise de football. Toujours présent lors des grands rendez-vous, plusieurs générations de joueurs ont ainsi pu côtoyer la légende.

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samedi 4 janvier 2014

France 2014: Les 240 000 policiers et gendarmes arborent systématiquement leur numéro à sept chiffres

Policiers et gendarmes portent dès le début de 2014 un numéro d’identification. Censée entretenir le lien entre population et forces de l’ordre, cette mesure, en vigueur dans le passé, déplaît fortement aux intéressés.

Les 240 000 policiers et gendarmes de France devront arborer systématiquement leur numéro à sept chiffres à partir du 1er janvier.

Les forces de l’ordre vont (presque) devoir présenter leurs papiers. Les 240000 policiers et gendarmes de France renoueront avec une vieille tradition : le port du matricule. Concrètement, chaque fonctionnaire se verra allouer un numéro à sept chiffres que les policiers porteront sur la poitrine et les gendarmes sur l’épaule. Les effectifs en civil seront également concernés puisque les brassards seront eux aussi marqués. Seules les personnes en poste dans les services dits « sensibles » seront épargnées (Direction centrale des renseignements intérieurs, sous-direction antiterroriste…). Les usagers qui s’estiment mécontents de leur traitement ou qui dénoncent des contrôles abusifs pourront désormais assortir leurs recours de ce fameux numéro. Comme l’indiquait Europe 1 vendredi, le coût total de la mesure est de 1,3 M€.

Cette réforme — qui ira de pair avec l’entrée en vigueur du code de déontologie commun à la police et à la gendarmerie — n’est pas du goût des principaux intéressés, loin de là. Face à la fronde des syndicats policiers, le ministre de l’Intérieur, Manuel Valls, a jugé bon, vendredi, de monter au créneau. Le locataire de la Place Beauvau a martelé que cette mesure n’était « pas un signe de défiance » et a assuré qu’il ne reviendrait pas dessus : « J’entends bien que [tous les policiers et les gendarmes] le portent », a-t-il insisté. « Ce numéro d’identification est un élément parmi d’autres visant à maintenir ou à rétablir le lien de confiance qui doit unir les forces de sécurité de notre pays à la population », précise Pierre-Henry Brandet, le porte-parole du ministère de l’Intérieur.

Mais, à quelques jours de l’entrée en vigueur du matricule, l’ensemble des syndicats de policiers (les gendarmes sont, de leur côté, soumis à un devoir de réserve compte tenu de leur statut militaire) dénoncent une mesure « stigmatisante » et « inutile ». « Nous sommes déjà l’institution la plus contrôlée de France, rappelle Frédéric Lagache, le secrétaire général adjoint du syndicat Alliance. Avec cette décision, le ministre laisse entendre qu’il ne fait pas confiance aux policiers et qu’il doute de la qualité de leur travail. » Le syndicaliste dénonce également « le coût incompréhensible de cette mesure, alors même que des commissariats manquent de matériel en raison d’économies budgétaires ».

Jean-Marc Bailleul, le patron du Syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI), dénonce pour sa part « une décision superflue, qui est avant tout une contrepartie donnée par l’Intérieur aux associations, après l’abandon du récépissé ». De fait, après l’avoir envisagé, le ministère a abandonné l’idée de la délivrance d’un récépissé après chaque contrôle d’identité, une mesure réclamée par plusieurs associations dénonçant, chiffres à l’appui, les contrôles au faciès.

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vendredi 3 janvier 2014

Aux zombies obscurantistes et fantômas joséphistes du net: Où est donc passé Augustin Matata Ponyo Mapon, le Premier ministre ?

En France, Jean-Marc Ayrault est le Premier ministre donc chef du gouvernement. Il engage la France à travers son gouvernement. Ce qui n’empêche pas les ministres d'agir. En République démocratique du Congo, on dirait que le gouvernement c'est Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national. Il se comporte comme si le gouvernement congolais c'est lui tout seul. Après une bonne cuite de Whisky, ivre mort, le fieffé menteur convoque la presse débite des mensonges pire il passe sur toutes les chaines coupagistes et thuriféraires du régime pour propager des inepties. Mais où est donc passé Matata Ponyo Mapon, le Premier ministre de la République démocratique du Congo ? Nous apprenons qu'il est malade. Il a été évacué à l'étranger. Dans quel pays a-t-il été évacué ? Qu'a-t-il exactement ? De quoi souffre-t-il ? A-t-il lui aussi été empoisonné par la cour d'alias Joseph Kabila ? Tant des questions qui méritent des réponses. Mais dans ce pays dirigé par OVNI-venu de nulle part et placé à la tête du Congo par la mafia internationale, tout est possible. L'incapacitaire de Kingakati en bon psychopathe fait zigouiller tout ce qui bouge et qui lui fait de l'ombre !

L'introuvable Augustin Matata Ponyo Macon, Premier ministre absent !

Quant aux zombies et fantômas joséphistes du net: Yvon Ramazani, Zacharie Bababaswe et d'autres se cachant sous des faux noms ''Samy Bosongo'', ''Elie du Jardin'', ''Sandra Bushiri'', ''Debré Mpoko'', ''Claudia girl'', qui font partie de l'ANR parallèle dirigée par Janet Kabila, ils sont tellement idiots et ridicules avec leurs argumentations à la con pour défendre l'indéfendable que leur imbécillité dégouline dans les propos mensongers sans tête ni queue. Arrivistes, parvenus de surcroît mangéristes et mangerates, ils croient défendre leur mangeoire, mais nous nous sommes très fiers de défendre le Congo. Et on ne se bat jamais contre un peuple debout.

Si Augustin Matata Ponyo Macon , le Premier ministre est à Kinshasa qu'il prenne la parole. C'est le défi que nous lançons à tous ces énergumènes obscurantistes de vrais daltoniens de la politique congolaise. Il y a eu carnage à Kinshasa avec 103 morts, des civils sans armes: Augustin Matata Ponyo Macon n'a pas parlé.

Même l'odieux assassinat du vaillant Colonel Mamadou Ndala, Augustin Matata Ponyo n'a toujours rien à dire ?

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Vœux du Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, au nom du gouvernement, au Président de la République

Monsieur le Président de la République,

Permettez-moi de vous adresser, en mon nom personnel et au nom de tous les membres du Gouvernement, nos meilleurs vœux pour l’année 2014.

Cette cérémonie est une tradition républicaine, et c’est aussi l’occasion de faire le bilan de l’année écoulée et de tracer les perspectives de celle qui commence, comme vous l’avez fait le 31 décembre dernier à l’occasion de vos vœux aux Français.

2013, chacun le sait, n’aura pas été une année facile pour la France et les Français. Notre pays a traversé, depuis 6 ans, la plus longue crise économique de l’après-guerre, et ce choc s’est traduit par une augmentation du chômage et de la précarité pour beaucoup de Françaises et de Français. Certains territoires ont été particulièrement touchés par les destructions d’emplois, par des souffrances sociales, par de la désespérance et c’est au nom du nécessaire redressement de notre pays que le Gouvernement, sous votre autorité, a choisi d’agir vite, et sur tous les fronts.

Au-delà des mesures d’urgence, c’est un nombre considérable de réformes structurelles qui ont été engagées, et cela dans tous les grands domaines de la vie de nos concitoyens : l’emploi, la compétitivité des entreprises, la modernisation du marché du travail, la sécurité, le logement ou encore la refondation de l’école républicaine.

Plusieurs lois importantes, comme la sécurisation de l’emploi ou la réforme des retraites, ont été acquises grâce à un dialogue social intense et porteur de progrès. Une étape importante sera également franchie avec l’examen prochain par le Parlement de la réforme de la formation professionnelle. Ces réussites, ces réformes montrent que la France est capable de se réformer et qu’elle peut se moderniser tout en préservant son modèle et ses valeurs par le dialogue, la négociation sociale mais aussi grâce à l’appui d’une majorité parlementaire stable.

C’est la feuille de route que vous avez rappelée lors de vos vœux aux Françaises et aux Français et cela passe évidemment par la reprise économique et la bataille pour l’emploi, qui demeure notre priorité absolue.

La France est officiellement sortie de la récession et s’inscrit désormais sur une trajectoire de croissance solide et durable, comme l’ensemble de l’Europe. Les progrès réalisés sous votre impulsion au niveau européen y sont d’ailleurs pour beaucoup. Pour un grand nombre de Français, la situation est encore difficile, mais les efforts demandés sont en train de porter leurs fruits, et chacun doit être conscient que cette reprise, couplée à une politique volontariste de l’emploi, est la meilleure garantie d’un recul durable du chômage et d’une amélioration de la situation des ménages.

Ces chiffres demandent évidemment à être confirmés et amplifiés -et ils le seront. Mais ils prouvent déjà une chose, c’est que la France va s’en sortir et que vos choix économiques sont les bons.

C’est ce cap qu’il nous faudra tenir dans la durée et tout au long de 2014. La baisse de 4 points du coût du travail, en vigueur depuis avant-hier, y aidera puissamment. Beaucoup d’entreprises pourront ainsi retrouver des marges pour investir, innover et embaucher. C’est dans cet esprit que vous avez proposé un pacte de responsabilité aux entreprises, au service de la croissance, de la compétitivité, de l’emploi et du dialogue social. Là encore, vous trouverez le Gouvernement totalement déterminé à le mettre en œuvre à vos côtés.

D’autres réformes suivront, qui permettront de préparer l’avenir. L’année 2014 sera celle de la transition énergétique, qui constitue un levier fondamental de transformation de notre modèle économique et social. 2014 sera aussi l’année de l’approfondissement de la décentralisation, avec pour objectif de simplifier la vie de nos administrés, de maîtriser les dépenses publiques et de renforcer le développement économique local. La remise à plat de la fiscalité et des dépenses publiques s’inscrit également dans l’objectif que vous avez fixé d’un Etat plus juste, plus simple, plus économe et plus efficace. Conformément aux engagements pris, nous devrons continuer à réduire le poids de la dépense publique, afin de créer les conditions d’une baisse de la fiscalité dans notre pays, tout en continuant à financer nos priorités et à préserver le modèle français.

Tous ces chantiers seront menés de front, en cohérence avec votre action pour la réorientation de l’Europe, et dans la continuité de ce qui a déjà été entrepris depuis votre élection.

Un travail intense nous attend en 2014, et il commencera dès la reprise des travaux parlementaires. D’ici fin janvier, le Parlement adoptera définitivement la loi relative à la fin du cumul des mandats. Le Gouvernement portera également, en plus des projets que je viens d’évoquer, la loi pour l’avenir de l’agriculture, la loi sur l’artisanat et le commerce, la loi sur la réforme pénale, la réforme du droit d’asile, la loi pour l’égalité hommes-femmes ou encore la loi pour l’adaptation de la société au vieillissement. Et là je ne cite que les projets essentiels : Alain Vidalies, ministre chargé des relations avec le Parlement a donné une liste exhaustive au Conseil des ministres de tout le travail qui attend le Parlement.

Notre action, dans une période aussi cruciale pour le pays, ne peut connaître de répit, et vous trouverez, cette année encore, l’ensemble du gouvernement entièrement dévoué à sa mission et exclusivement mobilisé au service des Français. L’enjeu, c’est l’amélioration de la vie de nos concitoyens dans un pays sûr de son avenir et de sa force.

C’est une France réconciliée avec elle-même, où chacun sait ce qu’il doit aux autres, ou chacun a sa chance et où chacun peut compter sur la force du collectif. Une France qui tient, jour après jour, cette grande promesse qu’est la République. La République, vous l’avez rappelé Monsieur Le Président, ce sont des droits et des devoirs, des règles et des valeurs, qui ne sont pas négociables, mais La République cela doit être aussi un espoir. Un espoir d’émancipation, d’intégration, et de justice pour tous nos concitoyens, qui trop nombreux encore souffrent des inégalités et des discriminations.

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jeudi 2 janvier 2014

Le vaillant colonel Mamadou Ndala tué par un des 35 militaires envoyés de Kinshasa par Joseph Kabila

"Mentez, mentez, il en restera toujours quelque chose", ordonnait en 1940 Joseph Goebbels sinistre ministre nazi de la propagande, architecte de l’une des plus puissantes machines de désinformation du XXe siècle à ses collaborateurs. Derrière chaque politicailleur menteur il y a un voleur… de conscience, de droit, de mémoire, d’espoir et de vérité ! Joseph Kabila, ses barons et apparatchiks sont des voleurs de conscience, de droit, de mémoire et d'espoir du peuple congolais ! En bon psychopathe, alias Joseph Kabila est décidé de liquider tous les congolais qui aiment le Congo, les meilleurs d'entre-nous sont assassinés. Les Congolais exigent la vérité sur l'assassinat du Colonel Mamadou Ndala.

Le vaillant Colonel Mamadou Ndala assassiné par Joseph Kabila

A Réveil FM International, nous réfutons avec la dernière énergie la version officielle sur la mort du vaillant Colonel. A l'heure où nous couchons ces lignes à Béni les congolais crient leur colère "A bas Kabila" et des soldats rwandais ont quitté Kitona pour Kinshasa. Au Rwanda, le recrutement continue pour le M23. Le colonel Mamadou Ndala a été assassiné, pourquoi les médias coupagistes et thuriféraires du régime de Kinshasa nous disent le contraire. D'après nos sources, le colonel Mamadou Ndala avait planifié une attaque contre les différents groupes armées sévissant dans la région et spécialement la cellule dormante du M23 agissant sous l'étiquette des Adf Nalu qui continue d'alarmé les congolais du grand Kivu...

Le Colonel Mamadou Ndala a été assassiné par l'un des 35 tireurs d'élites envoyés la semaine dernière par Kinshasa pour renforcer la sécurité du colonel Mamadou et soutenir la brigade dans des opérations de poing contre les différents groupes armées sévissant dans la région et spécialement la cellule dormante du M23 agissant sous l'étiquette des Adf-Nalu qui continue d'alarmé les congolais du grand Kivu. Le Colonel Mamadou Ndala planifié une vaillante attaque prévue le lundi 6 janvier 2014. Qui l'a trahi ? Pourquoi parle-t-on de l'embuscade uniquement pour la jeep du Colonel Mamadou Ndala ? Pourquoi les autres soldats des Fardc n'ont pas été attaqués ?

"Le lieutenant proche du colonel Mamadou en larme que je viens d'avoir au téléphone et qui viens de quitter l'endroit ou le corps du vaillant est congelé me dit que un troupe composé de plus ou moins 35 militaires leur a été imposé par la présidence et non la hiérarchie militaire, ils sentaient tous le danger venir... Les images de la voiture calciné ne qu'un gros montage et une manipulation idiote. Le tireur qui a assassiné le Colonel Mamadou Ndala a été neutralisé, il est transféré à Kinshasa pour être auditionné...Il s'appelle le Général Mundos de la garde républicain de Joseph Kabila celui là qui avait tué aussi Monsieur Ngezayo à Goma"

Le vaillant Colonel Mamadou Ndala assassiné par Joseph Kabila

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Bonne année 2014: Les Champs Elysées ont attiré la foule !

Les Champs-Elysées ont attiré la foule. De nombreux touristes ont fêté la nouvelle année sur la plus célèbre avenue parisienne. Les Champs-Elysées ont attiré la foule. De nombreux touristes ont fêté la nouvelle année sur la plus célèbre avenue parisienne.

Au moins 300 000 personnes sur les Champs Elysées durant la nuit de la Saint-Sylvestre.

Bien encadrés par de larges effectifs policiers, des milliers de touristes affluaient mardi soir sur les Champs-Élysées, malgré la pluie, pour entrer en 2014 sur la «plus belle avenue du monde». Plus de 300.000 personnes étaient attendues sur l'avenue pour la nuit de la Saint-Sylvestre.

Une Saint-Sylvestre sous haute surveillance «Tout est fait pour que les choses se passent le mieux possible et pour qu'au cœur de Paris, sur la plus belle avenue du monde, la fête soit pleinement réussie», a assuré le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.

A l'approche des douze coups de minuit, les métros étaient bondés et les larges trottoirs pris d'assaut par une foule compacte de touristes et de jeunes souvent venus de banlieue parisienne. «Il y a beaucoup de policiers, on se sent en securité», se réjouit Lichu Hu, une Chinoise d'une soixantaine d'années venue avec son mari. «En Chine tout le monde connaît les Champs-Elysées», dit-elle.

Assis sur le rebord d'une vitrine d'une agence bancaire, Bryan et Michelle Coffman, deux Américains qui vivent en Allemagne, grignotent des macarons en regardant la pluie tomber sur les anneaux de lumière bleue qui habillent les arbres des «Champs». «C'est notre dernier réveillon en Europe avant de rentrer aux États-Unis et on s'est dit qu'on devait le passer dans la plus belle ville du monde. C'est vraiment très chouette, on a dépensé 50 euros pour ces macarons et on va y retourner pour en reprendre», dit Bryan, qui attend minuit pour sortir de son sac à dos une bouteille de champagne.

Menu à 520 euros au Fouquet's

De longues files d'attente serpentent devant les restaurants ouverts. Le célèbre Fouquet's affiche complet: près de 200 personnes y dégustent des «médaillons de truffe et pistache», du «topinambour au beurre d'algue», une «cristalline de litchi à la crème de rose». Le menu unique coûte 520 euros. Manteau de fourrure sur les épaules, Josiane Mardivirin, 62 ans, est venue de la Guadeloupe pour passer le réveillon à Paris avec sa sœur. «On avait vu les Champs à la télé, on voulait les voir en vrai. C'est très très beau et même s'il pleut, il y a du monde», dit elle en cherchant désespérément un restaurant où dîner.

L'absence d'attraction, de musique, d'animation, de compte à rebours ou de feux d'artifice déconcerte néanmoins certains touristes. Une dizaine de camions de CRS et de gendarmes mobiles ont été stationnés devant les vitrines des enseignes de luxe de l'avenue Montaigne, comme dans la plupart des rues adjacentes.

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Paris, la Saint-Sylvestre sous haute surveillance !

Plus de 50 000 policiers mobilisés et des contrôles d’alcoolémie renforcés…Les autorités n’ont pas lésiné sur les moyens pour éviter les débordements et les drames.

Paris (VIIIe), le 1er janvier 2013. Les forces de l’ordre sur le pied de guerre pour encadrer les festivités sur les Champs-Elysées.

A événement exceptionnel, dispositif exceptionnel. Comme chaque année, les fêtards de la nuit de la Saint-Sylvestre ont été encadrés par un imposant dispositif de fonctionnaires. Une mobilisation qui répond à la double volonté du ministère de l’Intérieur de « prévenir les risques de troubles à l’ordre public », et de permettre un bon déroulement des festivités « dans les conditions de sécurité maximales ».

53000 fonctionnaires déployés. Tel est l’impressionnant cortège de forces de l’ordre (policiers, gendarmes, pompiers et membres de la protection civile) réquisitionné sur l’ensemble du territoire pour l’arrivée de 2014. Dans la capitale, ce sont près de 9000 fonctionnaires qui seront notamment présents à proximité des grands lieux de rassemblement que sont les Champs-Elysées, le Trocadéro et le Champ-de-Mars, ainsi qu’aux abords des stations RATP et SNCF.

Les trains et RER d’Ile-de-France ont fonctionné toute la nuit et gratuitement, ainsi que le métro à l’exception des lignes 3, 5, 7, 8, 10, 11, 12 et 13, ouvertes jusqu’à 2 h 15. Les fans de feu d’artifice se sont résolus à faire sans, la mairie de Paris n’ayant pas souhaité perpétuer la tradition. Enfin, les forces de l’ordre ont multiplié les contrôles liés aux pétards et autres mortiers d’artifices, dont l’usage est interdit sur l’ensemble du territoire. Près de 500 kg d’artifices ont déjà été saisis le week-end dernier en Alsace, où deux personnes avaient trouvé la mort l’an dernier à la même époque, victimes de mortiers qu’elles manipulaient.

Des radars particulièrement surveillés. Après le vent de révolte insufflé par le mouvement des Bonnets rouges, les radars et portiques, dont une cinquantaine ont été vandalisés en Bretagne le mois dernier, sont sous surveillance. Au moins trois préfectures (Bretagne, Manche et Alsace) ont ordonné un renforcement des patrouilles aux abords de ces installations. « Au regard de la multiplication des dégradations et du coût des travaux de réparation des radars, pas moins de 30000 € pièce, on se doit d’être vigilants », explique un policier breton. Le ministère de l’Intérieur, lui, n’a transmis aucune « directive particulière » aux préfets pour la sécurisation des installations dans le cadre de ce réveillon, « chacun d’entre eux est libre de définir le moyen de sécurisation le plus opportun ».

Des contrôles d’alcoolémie à gogo. Pour le réveillon, mieux vaut laisser la voiture au garage. L’enquête de la Prévention routière publiée vendredi dernier, montrant que seuls 12% des sondés ne consommeront pas d’alcool dans la soirée du 31, n’a guère étonné le ministère de l’Intérieur. Les contrôles d’alcoolémie et de consommation de stupéfiants ont été donc renforcés sur les axes routiers.

Des opérations d’envergure en deux temps (20 heures - 22 heures pour la sensibilisation des automobilistes puis 3 heures - 7 heures pour des contrôles répressifs) sont notamment prévues en Ile-de-France, en Corse, dans le Nord-Pas-de-Calais, et en Loire-Atlantique.

Pour les bons élèves, le préfet du Var a prévu une carotte : les conducteurs contrôlés dont l’alcoolémie sera négative dans la nuit ont été gratifiés d’un bon d’essence de 20 €. « Nous souhaitons récompenser toutes les personnes qui auront eu un comportement citoyen, qui consiste à déléguer le volant à la personne qui ne boit pas », justifie le préfet Cayrel.

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Année 2013: 501521 km au compteur de Fabius

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères.

Record battu! En 2013, Laurent Fabius a parcouru plus de kilomètres que les 440000 de l’année dernière. Cette année, le ministre des Affaires étrangères a en effet effectué au total 501521 km en se rendant dans 53 pays différents. Cela correspond à l’équivalent de 12,5 tours du monde ou à 601 allers-retours entre Lille et Marseille.

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Kinshasa: Après le carnage des civils non armés par les soudards du régime, le silence assourdissant de la Communauté internationale inquiète !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

La communauté internationale est silencieuse sur le massacre qui s'est déroulé le 30 décembre 2013 à Kinshasa en République démocratique du Congo. Un vrai carnage mieux une boucherie humaine. Cheval de Troie, placé à la tête de notre pays par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources, alias Joseph Kabila dors de ses deux oreilles après avoir orchestré et ordonné des civils sans armes pour des raisons farfelues qu'ils sont rebelles du Prophète Paul Joseph Mukungubila. Ce sont des Congolais qu'alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur fait assassiner. Alias Joseph Kabila est un pseudo président illégitime qui dirige le Congo par défi et terreur. Le sort des congolais n'intéresse personne. Dans quel pays au monde peut-on accepter de voir un carnage mieux une boucherie des civils sans armes pour des raisons farfelues qu'ils sont rebelles du Prophète Paul Joseph Mukungubila et se taire ? Le rôle d'une armée républicaine est-elle de tirer d'abord et de demander des explications après? Il faut plutôt de dissuader des troubles. On ne tire pas sur des êtres humains comme sur des lapins. Surtout pas lorsque les individus sont des civils non armés. On les interpellent et on laisse la justice faire son travail.

Ceux qui ont eu la chance de visiter le Congo savent comment ce pays est dans un état de siège et d'occupation militaire ! Un petit voyage de Kinshasa à kikwit dans le Bandundu sur la nationale 2, vous constaterez par vous-même le nombre de barrières de sécurité' et de contrôles mises en place par le régime d'occupation. En dehors de toutes ces barrières de contrôle et de sécurité, partout au Congo, alias Joseph Kabila est parvenu a déployé' ses agents secrets de "Bureau 2". Comment tous ces terroristes sans armes ont pu prendre la RTNC? L'aéroport de N'djili ? Les camps Kokolo et Tshatshi ? Ou soit par ses manipulations, le régime a fomenté lui même son énième faux coup d'état pour mieux restreindre les droits et liberté des citoyens. Sous couvert de mater des "terroristes" la dictature solidifie le régime de terreur.

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Mendepinocchio: Lambert Mende Omalanga, le Vuvuzélateur national titillé par Jean-Kalama Ilunga !

Vuvuzélateur national Lambert Mende Omalanga a la manie de se mettre tout le monde sur son dos. Fossoyeur et inconscient de la République, le Goebbels de Joseph Kabila est un fieffé menteur, connu de tous ! Sa versatilité n'a d'égal que ses trahisons politiques. Mangeur à tous les râteliers, girouette politicailleur et retourneur de vestes pour se retrouver à la mangeoire, Lambert Mende Omalanga brille par l'inconstance de ses opinions et engagements politiques. Il est capable de vendre père, mère et enfants pour un poste politique. Depuis que les Résistants-Patriotes-Combattants ont mis en échec le concert politique de JB Mpiana Tippo Tip le samedi 21 décembre dernier, Lambert Mende est sorti de ses gongs traitant les Congolais de l'étranger des terroristes, divisant les Congolais du pays et ceux qui vivent hors du territoire national, montant sur ses chevaux pour menacer alors même son gouvernement fantoche est incapable de résoudre ne fut-ce qu'un seul problème des Congolais. Paupérisé à outrance, le Congolais manque de tout y compris de l'eau potable alors que le fleuve congo constitue la colonne vertébrale du pays. Il faut imposer des concerts de "Sima Ekoli" , "Amataka na mpunda" aux Congolais de l'étranger pour mieux les distraire afin de continuer à piller le Congo, d’animaliser ses occupants autochtones, d'esclavagiser et mater ceux résistent. Notre tchaku National vient d'échouer dans sa volonté de diaboliser les Congolais de l'étranger ! Depuis un temps, c'est le buzz sur le net, tout le monde répond au Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga...qui surtout n'a aucune leçon à donner à qui ce soit !

Jean-Kalama Ilunga membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire répond à Lambert Mende

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Nouvel An : 1 067 véhicules incendiés, en baisse par rapport à l'an passé

Le ministre de l'Intérieur a communiqué, mercredi, un bilan de 1 067 voitures brûlées au cours du réveillon de la Saint-Sylvestre, contre 1 193 un an plus tôt.

Un homme tient un feu d'artifice dans sa main, devant des voitures incendiées, le 1er janvier 2014, à Strasbourg (Bas-Rhin)

Un chiffre en baisse de 10,6% par rapport à l'an dernier. Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, a annoncé, mercredi 1er janvier, un nombre de 1 067 véhicules incendiés durant le réveillon de la Saint-Sylvestre. Le chiffre communiqué l'an passé par le ministre de l'Intérieur s'était élevé à 1 193 véhicules incendiés. Cinq policiers et gendarmes ont été blessés, soit deux de moins que l'année passée.

Le département de France métropolitaine le plus touché a été la Seine-Saint-Denis avec 80 véhicules incendiés (contre 83 en 2013). Les forces de l'ordre ont procédé à 322 interpellations dont 217 ont donné lieu à une garde à vue, des chiffres comparables à ceux de l'an dernier.

Un parc de véhicules Renault incendié

Dans le Haut-Rhin, au moins 24 voitures ont été incendiées, dont 14 à Mulhouse, selon le décompte de France 3 Alsace. Contrairement à l'an dernier, aucune émeute ou affrontement impliquant les forces de l'ordre n'ont été remarqués. "C'est la loi qui est la plus forte aujourd'hui à Mulhouse, pas les voyous", s'est félicité le maire UMP Jean Rottner.

Dans le Nord, un parc de véhicules d'un garage Renault a été incendié, mardi, dans la soirée, à Grande-Synthe. Une vingtaine de voitures ont brûlé, indique France 3 Nord-Pas-de-Calais, qui évoque la piste criminelle. Un autre incendie du même type avait déjà eu lieu en novembre. A Limoges (Haute-Vienne), trois voitures ont été incendiées, selon France 3 Limousin.

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Légion d'honneur : les épinglés du Nouvel An

DÉCORATION - Chaque année, l'ordre national de la Légion d'honneur récompense des personnalités à l'occasion de la promotion du nouvel An. Cette année, journalistes, hommes de lettres, sportifs et acteurs de la vie économique sont distingués et certains l'ont appris ce mercredi matin.

La décoration des Chevaliers de la Légion d'honneur.

Épinglés. La promotion du nouvel an de l'ordre de la Légion d'honneur publiée ce mercredi 1er janvier au journal officiel voit de nouveaux arrivants dans le clan des récipiendaires de cette décoration. Parmi eux, des anonymes et des personnalités ayant œuvré selon le communiqué de presse, au bénéfice du pays.

Ainsi, en ce 1er janvier 2014, ce sont 657 personnes qui font partie de cette promotion du nouvel An dont 547 chevaliers, 83 officiers, 18 commandeurs, 5 grand'officiers et 4 grand'croix. C'est ainsi que la comédienne de 93 ans Michèle Morgan, devenue une star avec "Quai des brumes", de Marcel Carné, en 1939, est élevée à la dignité de grand'croix, tout comme l'artiste peintre Geneviève Asse et l'un des historiens les plus connus des Français, l'ancien ministre et académicien Alain Decaux.

Le journaliste d’investigation Pierre Péan, né à Sablé-sur-Sarthe en 1938 fait partie de la promotion de la Légion d’honneur du 31 décembre 2013

Beate et Serge Klarsfled, Danielle Steel, Pierre Péan et Lionel Chamoulaud sont faits chevalier

Autres récipiendaires du ruban rouge Bruno Roger, PDG de Lazard Frères Banque, est la quatrième personnalité élevée à cette dignité de grand'croix. Les "chasseurs de nazis" Beate et Serge Klarsfled sont respectivement promus commandeur et grand officier. Guy Charmot, âgé de 99 ans et doyen des compagnons de la Libération, ainsi que Philippe Richer, résistant déporté à Buchenwald et diplomate, sont élevés à la dignité de grand officier. Du côté de la politique, les anciens ministres Dominique Perben (UMP) et Pierre Méhaignerie (UDI) sont faits chevalier. Le maire d'Oradour-sur-Glane, Raymond Frugier, devient lui officier.

Dans le domaine de la culture, l'écrivaine américaine Danielle Steel, souvent présentée comme la romancière la plus lue au monde, est distinguée comme "étranger résidant en France" et devient chevalier. Jean-Paul Cluzel, président de l'établissement public de la Réunion des musées nationaux et du Grand Palais, est promu commandeur. Les journalistes Pierre Péan, Lionel Chamoulaud et Michèle Fitoussi sont faits chevaliers. Seulement voilà, si certains ont été prévenu de leur nomination, d'autres l'ont appris ce matin, sur Twitter ou à la lecture du journal officiel.

Des journalistes surpris

C'est le cas de Steven Erlanger et Marc Voinchet, respectivement journalistes pour le New York Times à Londres et journaliste et animateur de la matinale de France Culture. Tous deux n'ont pas été mis au courant de leur nomination, comme le révèle Rue89. Dans le cas de Marc Voinchet, c'est sur Twitter que ce dernier a appris sa nomination au grade de chevalier.

Pour obtenir cette haute distinction française, fondée par Napoléon Bonaparte en 1802, il faut être proposé par un ministre qui fait son choix parmi les dossiers présentés par des préfets, des associations, etc. En général, les personnes concernées sont mis au courant par le personnel du Ministère qui a proposé leur nomination avant la publication au Journal Officiel, histoire de s'assurer qu'ils ne la refuseront pas. Et ce n'est pas la première fois que des journalistes ne sont pas au courant de leur décoration.

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mercredi 1 janvier 2014

Jean-Louis Tshimbalanga: Joseph Kabila pratique le « Terrorisme d’Etat »!

Les Congolais ne se laisseront plus endormir par des distractions sinistres. Le sang a raté de couler à Paris en France le 21 décembre lors d’un concert politique programmé par le pouvoir illégitime de Kinshasa pour anéantir et diviser les opposants de la diaspora. Heureusement que ces derniers ont agi pour son interdiction par un « arrêté préfectoral ».

Jean-Louis Tshimbalanga de Convergence pour l'émergence du Congo

La reconnaissance de l’Opposition extérieure au régime de Kabila

Grâce à cette décision responsable des autorités françaises, Paris à éviter l’effusion de sang qui avait été programmé par le régime terroriste de Kinshasa par la volonté de tenir ce concert au Zénith de Paris, malgré les contestations de la diaspora congolaise. Ils avaient préparé une équipe de la RTNC pour émettre en direct ce concert à Kinshasa, pendant que la population croupie dans une misère incommensurable. Tout était mis en place pour défier les opposants de la diaspora qui, usant de l’article 64 de la Constitution de la République, avaient pris une mesure d’exception d’interdire les « représentations scéniques » des artistes Congolais qui se sont livrés à faire la gloire de Joseph Kabila. Ils considèrent aussi que les « productions scéniques » sont des armes redoutables et efficaces utilisées pour anéantir les Congolais, un opium d’une capacité destructive inimaginable qui contribue, un moyen actif à empêcher les Congolais de réfléchir, de raisonner et de penser aux situations solubles des crises qui frappent la RDC. La preuve est que les concerts se font en plein air et que la boisson est distribuée presque gratuitement.

Pendant ce temps, contre la volonté de peuple Congolais, l’illégitime Joseph Kabila a initié les « prochaines crises des Grands Lacs », en s’engageant à signer la « déclaration de Kampala », pour crédibiliser les revendications de ses copains de M23 et de ses parrains du Rwanda et Ouganda.

Terrorisme d’Etat

Voilà que ce jour du 30 décembre 2013, après une fausse désignation d’un coup d’état monté de toute pièce avec un scénario macabre, le gouvernement de Joseph Kabila, par la voix de son porte parole a dévoile clairement la menace de « dissuasion » propre à un scénario du « terrorisme d’Etat ». Dans un Etat des droits, il revient au Magistrat d’établir la vérité et de qualifier les actes, et non pas au Gouvernement de s’improviser juge et partie. Cette précipitation est tout simplement de nature à créer la terreur au sein de la population qui est déjà affaibli par l’injustice sociale.

Suivez cette vidéo pour certifier les menaces à peine voilées :

On ne peut pas parler d’un « groupe terroriste » sans pour autant qu’on ait présenté leurs arsenaux de terreur afin de justifier soit cette « appellation » soit ce massacre crapuleux opéré par la milice de Monsieur Joseph Kabila et présenter sans état d’âmes à la population plus pour les terroriser qu’autre chose.

Pire, il est honteux de s’appeler « gouvernement légitime » lorsqu’on trimbale avec soi la honte des tricheries, des fraudes et des violations graves des droits de l’homme avant, pendant et après les élections.

Il est aussi avéré que l’illégitimité de Joseph Kabila demeure incontestablement un obstacle à toute négociation de paix en RDC et auprès des pays de Grands Lacs. C’est une épine qui paralyse tout l’appareil de l’Etat et détruit le climat politique. Voilà la cause de l’application de l’article 64 par les Congolais. En revanche, lorsqu’on suit cette vidéo, on entend un autre son de cloche qui est présente plutôt de revendication contre l’illégitimité de Joseph Kabila.

Lettre ouverte Mukungunbila du 5 Décembre 2013

Joseph Kabila peut-il justifier ces 5,5 milliards de dollars pillés ?

Pourquoi les Congolais ne peuvent pas prendre connaissance de la gestion de leur pays. Pendant ce temps, l’économie du Congo, dans une pratique informel, enrichi une infime partie proche à Joseph Kabila. Ils se livrent à des pillages systématiques des richesses du Congo comme l’indique Monsieur Eric Joyce, membre du Parlement britannique et chef de la commission inter-partis consacrée à l’Afrique des Grands Lacs. Ce dernier a rendu public un rapport dans lequel il livre son estimation du montant des sommes détournées par le pouvoir congolais dans le cadre de cession d’actifs miniers : 5,5 milliards de dollars (4,2 milliards d’euros). Cfr article en bas de page !

Infiltration de l’appareil de l’Etat

L’infiltration des Institutions de la république démocratique du Congo, les nominations douteuses précédées par la fausse signature de la « déclaration de KAMPALA », tous ces ingrédients feront que 2014 ne sera pas de tout repos, car les Congolais n’acceptent pas et n’accepteront jamais cette présidence de fait accompli qu’on leur impose par défi malgré tout pour continuer à les humilier sur la scène internationale.

Le peuple Congolais est debout comme l’indique son hymne nationale. Il fera tout pour que la justice soit faite, afin d’élucider le climat politique vers une paix en RDC et dans les pays des Grands Lacs.

Il va s’atteler à tout faire pour protéger l’intégrité territoriale, ainsi que l’unité nationale, afin de mieux mettre en place des structures fiables et viables qui lui permettront une ouverture positive avec les autres peuples du monde dans un climat de paix et de respects réciproques requises.

Jean-Louis Tshimbalanga

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Vœux aux Français, François Hollande et Jean-Pierre Bel regardent dans la même direction !

Le Président François Hollande a affirmé mardi 31 décembre vouloir réduire la dépense publique, en ajoutant qu'il "assumera la responsabilité" du programme d'économies. Le chef de l'Etat a aussi reconnu que les Français avaient eu une année 2013 difficile avec "des impôts lourds"

Le Président du Sénat, Jean-Pierre Bel, salue le langage de vérité qu´a tenu le Président de la République à l'occasion de ses vœux aux Français.

François Hollande a exprimé un véritable message d´espoir et de confiance dans la France et les Français, avec détermination et en restant inflexible sur les objectifs à atteindre : renouer avec la dynamique de l'emploi, poursuivre sans relâche le grand chantier de la réforme de l'école et plus largement de l'éducation et de la formation.

Si le Président de la République a mis l'accent sur les priorités de la politique conduite par le gouvernement, il a insisté sur la nécessité de mener à terme les réformes de fond, seules à même de remettre notre pays en bon ordre de marche : réduire la dépense publique, renforcer la décentralisation, alléger et simplifier les normes, lutter sans merci contre les atteintes aux droits et valeurs qui fondent notre République.

A l'écoute des Français et de leurs attentes, soucieux de porter remède à leurs difficultés, le chef de l'Etat a trouvé les mots justes pour convaincre de la cohérence et du bien-fondé de l'action engagée pour redresser la France, dont l'avenir est indissociable de l'Europe.

Jean-Pierre Bel estime que par ses propos mobilisateurs, le Président de la République s´est montré déterminé mais aussi serein et confiant dans la France et les Français, qu'il sait fiers et attachés comme lui à la grandeur de notre Pays.

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Israël: L'état de santé d'Ariel Sharon s'aggrave

ISRAËL Âgé de 85 ans, l'ancien Premier ministre israélien souffre de «graves problèmes rénaux» à la suite d'une intervention chirurgicale.

Ariel Sharon en 2005

L'état de santé de l'ancien Premier ministre israélien Ariel Sharon, dans le coma depuis près de huit ans, s'est brusquement aggravé, a indiqué mercredi la radio militaire.

Agé de 85 ans, Ariel Sharon, qui est hospitalisé au centre Shiva de l'hôpital Tel Hashomer près de Tel-Aviv, souffre de «graves problèmes rénaux» à la suite d'une intervention chirurgicale, a ajouté la radio.

Ariel Sharon a été terrassé par une attaque cérébrale le 4 janvier 2006. Il est depuis dans le coma, ses fils ayant décidé de le maintenir en vie sous assistance médicale. Il n'a manifesté aucun signe de réveil.

«Détérioration significative»

Selon le site Ynet, citant des sources médicales, Ariel Sharon a été transféré dans le service d'urgences il y a un mois. Son état de santé s'est ensuite stabilisé, mais depuis quelques jours s'est produite une «détérioration significative», a ajouté le site.

Ancien général, Ariel Sharon était devenu Premier ministre en 2001. Il avait été reconduit à ce poste en 2003. Après avoir été un fervent partisan de la colonisation des territoires palestiniens, il organise en 2005 le retrait israélien de la bande de Gaza et le démantèlement des colonies installées dans cette région.

Le 18 décembre 2005, il est hospitalisé à la suite d'une «légère attaque cérébrale», dont il se remet rapidement.

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