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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 28 février 2014

Buzobérie outrancière: A la Madeleine, la messe d'adieu à King Kester Emeneya sans le corps de ce dernier !

A Paris, l'église la Madeleine (Marie-Madeleine, la pécheresse repentante de l’Evangile) est un monumental et atypique édifice. Ouverte tous les jours, elle permet à près de sept cent mille visiteurs annuels de découvrir les richesses artistiques qu’elle renferme et de prendre un temps de prière ou de recueillement. Jamais on a vu autant des Congolais pour une messe d'adieu d'un de leurs...Contrairement à la foule du 21 décembre 2013, où les Congolais ont battu les pavés contre le concert politique kanambiste de JB Mpianna le Tippo Tip, la grande foule composé des Résistants-patriotes-combattants, des acteurs politiques de la diaspora congolaise, des musiciens de toutes les générations et des sapeurs de tous bords, est venue pour rendre un dernier hommage au King de la musique congolaise, Kester Emeneya qui fut un homme du peuple. Dommage que ses "ex-Femmes Chipies" ont séquestré sa dépouille, oubliant que King Kester Emeneya était devenu un patrimoine congolais et qu'il ne s'appartenait plus et la messe a été dite sans le cercueil de ce dernier dans l'église de la Madeleine. Une première dans cette église. Alors qu'on a vue, il y a pas très longtemps, Winnie Mandela et Graça Machel Mandela, les deux femmes de la vie de Nelson Mandela se tenir dignement l'une à côté de l'autre et se soutenir dans la douleur, et commémorer avec amour le souvenir du défunt mais à la Madeleine à Paris, des "Ex-femmes chipies" qui se sont disputées le corps du défunt en le prenant en otage, elles ont par conséquent privé les congolais de rendre un dernier hommage à King kester Emeneya qui était rassembleur et fédérateur.

La foule était immense pour le dernier hommage à King kester Emeneya à la Madeleine à Paris. Photos Réveil FM international

Kevin Emeneya à son arrivée à la Madeleine

Rolain Mena

Alexis Kabeya et Freddy Mulongo

Rolain Mena, Alexis Kabeya et Freddy Mulongo

Saak Sakoul, l'un des trio Madjeski-Sosoliso

Saak Sakoul et le rastaman Mushapata

Nyboma

Donat Mobeti

Abby Sourya et Donat Mobeti

Djuna Djanana

Stino Mubi

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mercredi 26 février 2014

Paris au Press Club: Photos et Vidéo de la réunion du Forum International sur la liberté de la presse et droits de l'homme en RDC

Après la première réunion au Carrousel du Louvre, la deuxième réunion de préparation du Forum International sur la liberté de presse et droits de l'homme en République démocratique du Congo s'est tenue le mardi 25 février de 15h-18h au Press Club à Paris.

Press Club à Paris: Freddy Mulongo-Réveil FM international, Roger Bongos-Afrique Rédaction et le doyen Lilo Miango-Magazine Ngambo Na Ngambo

Freddy Mulongo-Réveil FM international

Roger Bongos-Afrique Rédaction

Le doyen Lilo Miango-Magazine Ngambo Na Ngambo

Roger Bongos-Afrique Rédaction

Le doyen Lilo Miango-Magazine Ngambo Na Ngambo

Freddy Mulongo-Réveil FM international

Roger Bongos et le doyen Lilo Miango

Freddy Mulongo et le doyen Lilo Miango

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Anicet Mobe: Kabila... tel est pris qui croyait prendre?

Un intellectuel est celui qui s'exprime sur la marche de son pays, en temps et contre-temps. Il peut être pour ou contre. Nous sommes dans une période triste de la République démocratique du Congo où les "Bakalaka Basundola Mayele" pour faire bouillir la marmite sont devenus des aplaventristes. Ils font des courbettes, se taisent et se font complices de la dictature totalitaire qui sévit au Congo avec la prise en otage des institutions républicaines pour servir un individu, alias Joseph Kabila. Fort heureusement quelques intellectuels se distinguent par des prises de position claire pour mieux éclairer l'opinion. Brillant historien, Anicet Mobe, Chercheur en Sciences Sociales et membre du Collectif des intellectuels congolais "DEFIS" à Paris, intervient dans plusieurs médias internationaux pour expliquer la situation de la RDC. Dans son article ci-dessous publié sur le site de L'express, Anicet Mobe, revient sur les concertations nationales façon Joseph kabila, un "Mangeodrome National'', ''Mangeoire Institutionnalisée'', qui n'étaient qu'un colloque du Pprd-MP et affidés !" Cinq mois après, toujours rien en ce qui concerne le gouvernement d'union nationale.

Anicet Mobe, Chercheur en Sciences Sociales, membre du Collectif des intellectuels congolais "DEFIS" à Paris

Pour le Congo Kabila craint d'être pris à son propre piège! Ainsi s'intitulait l'entretien que j'avais accordé à l'Express (30 nov.2011) lors de l'élection présidentielle en 2011. Trois ans après, Joseph Kabila se retrouve dans la nasse: les Congolais ont déjoué le piège qu'il leur a tendu lors des " concertations nationales".

D'emblée, les esprits avisés ont flairé dans ces concertations une sordide manœuvre pour détourner l'attention de noirs desseins du Chef de l'Etat, soucieux de consolider un pouvoir issu d'élections entachées de fraudes massives avérées. Aussi s'est-il évertué à appâter des politiciens retors avec des promesses de promotion politique pour élargir le cercle des courtisans qui soutiennent son projet de se cramponner au pouvoir en violation de la constitution.

Alias "Joseph Kabila"

Laminées par la violence sociale qu'engendre la brutalité d'une prédation des ressources économiques dont tire profit la classe dirigeante. Brisées par la violence armée des seigneurs de guerre soutenus par le gouvernement rwandais (M23), des milices (Kulunas) agissant en toute impunité et des soldats de l'armée rwandaise dans laquelle a servi l'actuel chef de l'Etat, les masses populaires se trouvent anéanties. Rappelons qu'en 2009,il a accepté que les soldats Rwandais se déploient au Congo. Le président de l'Assemblée nationale démissionna pour protester. L'amnistie accordée aux auteurs d'assassinats politiques scandalise le peuple.

Outrés par la mollesse de réaction du chef de l'Etat face aux dénégations du président Kagame, en dépit de multiples rapports de l'Onu et à l'arrogance du commandant James Kabarere qui fut son chef hiérarchique dans l'armée rwandaise, les partis d'opposition et de larges secteurs de la société civile ont finalement accepté de participer aux concertations nationales.

Quoique méfiants et sceptiques, ils étaient déterminés à s'approprier cet événement politique pour en faire un espace citoyen où ils peuvent exprimer leurs revendications, un lieu de réinvention du politique afin de reconstruire l'état. Rien n'y fit : les dés étaient déjà pipés. Joseph Kabila est embourbé dans les marécages de mécomptes de l'AFDL et de ses succédanés dont les effets pervers se trouvent aggravés par les encombrants héritages résultant du régime Mobutu et de la double crise de la colonisation et de la décolonisation.

De l'escroquerie politique de l'AFDL à la forfaiture....

La forfaiture que constituent la révision constitutionnelle de janvier 2011 et celle projetée pour contourner le prescrit constitutionnel limitant à deux le nombre de mandat présidentiel, ainsi que le hold-up électoral de novembre 2011 n'est pas un simple incident de parcours. Elle illustre piteusement les multiples contradictions qui ont émaillé l'intrusion et l'ascension de Joseph Kabila dans le champ politique - grâce à l'armée rwandaise - et le renforcement de sa position dans l'appareil militaire, ainsi que sur l'échiquier politique.

Des "concertateurs" à la "mangeodrome national" au palais du peuple

Il importe de tenir compte à la fois du contexte historique et politique dans lequel s'inscrivent ces contradictions, ainsi que son équation personnelle: en 2011, sa désignation à la tête de l'Etat - dans des conditions opaques - a ouvert le sinistre bal d' une lamentable régression intellectuelle et politique qui peu à peu transforme certains pays africains en satrapies gérées comme des fiefs claniques par des "seigneurs des guerres".

En 2006, en insistant sur la nationalité, clairement établie, de tout candidat à l'élection présidentielle; les Congolais voulaient briser un engrenage infernal: depuis 1960, les ingérences étrangères ont érigé un dogme selon lequel, nul ne peut accéder aux plus hautes fonctions de l'Etat s'il n'est soutenu - voire "fabriqué" - par les gouvernements belge, américain et français depuis 1977-1978. Appréciées à l'aune de l'histoire du Congo, les tutelles diplomatiques, militaires et politiques qu'exercent le Rwanda et l'Ouganda, avec l'aval américain, sur les "rébellions " depuis 1996-1998, ainsi que sur les composantes politiques qui en sont issues, s'analysent comme une double rupture.

Rupture avec la clairvoyance politique des personnalités qui ont pensé et dirigé le mouvement d'émancipation politique - intellectuels de Conscience Africaine,de l'Abako ;leaders politiques du Mnc ,de l'Abako et du Psa en1956/1960 - ayant abouti à l'indépendance. Rupture aussi avec les engagements intellectuels du mouvement étudiant- Ugec et l'Agel- (1961-1991) résolument opposé à un régime inféodé aux parrains étrangers.

Cette régression ne cesse de s'aggraver et de s'amplifier comme l'illustrent d'une part l'indignation suscitée par la révélation en 2012 de la présence des soldats rwandais sur le territoire national alors qu'ils étaient censés être rentrés chez eux depuis décembre 2009. D'autre part le curieux itinéraire électoral qu'emprunte l'abbé Malu-Malu s'inscrit dans une vaste escroquerie politique.

Avant de débattre du calendrier électoral avec la représentations nationale, il est venu d'abord en Belgique s'assurer du soutien des parrains de Kabila pour les rassurer du sort de leur poulain. Il n'est donc pas étonnant que- fort des assurances des tuteurs - lors des discussions à l'Assemblée nationale chez nous qu'il ait envisagé -en des termes à peine voilés - l'hypothèse d'une révision constitutionnelle.

Par ailleurs, dès 2006, les Congolais voulaient éviter qu'un drame familial personnel ne se transforme en un facteur structurant de la tragédie d'un peuple. Ils n'ont pas oublié les immenses dégâts politiques et le gouffre financier occasionnés par l'esprit de lucre d'innombrables oncles maternels attitrés du Président Mobutu. Chacun d'eux gérait des multiples coteries regroupant des proches parents du Président et leurs alliés, ainsi que quelques personnalités originaires d'autres régions.

Ces coteries servaient de lieux de cooptation des individus devant intégrer la clique présidentielle et la confrérie régnante, repaires de ceux qui bénéficiaient des dons personnels du Président, notamment les nominations à de hautes fonctions dans les organes du Parti unique et de l'appareil d'Etat. Aussi, il fallait sans cesse augmenter la "dotation présidentielle" pour entretenir ces écuries en compensation de l'adoption que le clan Ngbandi accorda à l'ancrage familial du Président.

A la fin des années 1990, sur trente-sept officiers supérieurs de l'armée, la région de l'Equateur en comptait dix-huit, soit 46% ; tous les services de renseignements (civils et militaires) étaient dirigés par les Ngbandis ou, à défaut par un ressortissant de l'Equateur. Ces favoritismes ethniques n'ont guère accru l'efficacité de nos soldats comme le prouve la déroute devant l'armée rwandaise en 1996-1997.

Le clan des Balubakat fait payer aux Congolais le prix le plus fort de la "reconnaissance parentale" accordée au Chef de l'Etat. Ils ont exigé et obtenu quasiment tous les ministères régaliens du gouvernement. Craignant d'être évincés par le "clan des Tutsis" - puissamment soutenus par le Rwanda - les Balubakat intensifient les surenchères, qui parasitent le jeu institutionnel. Le devenir du Congo et le sort des Congolais sont sacrifiés sur l'autel de sinistres desseins de véreux personnages.

Ainsi le piège grossier qu'il tendait aux Congolais se retourne sur Kabila lui-même, soumis à la fois aux revendications de "ses parents" et aux exigences de ceux dont les soutiens militaires lui ont ouvert les voies du champ politique en 1996-1997; sans oublier les pressions de tuteurs qui l'ont adoubé en 2001, 2006 et 2011 et qui ne cessent de relayer les appétits insatiables des intérêts économiques qui pillent les ressources du Congo avec la complicité de la nomenklatura regroupée au tour de lui.

Qu'il soit rappelé au Chef de l'Etat que tous ceux qui ont méprisé le peuple congolais en privatisant la gestion des ressources publiques à leur profit, à celui de leurs clientèles et de leurs tuteurs étrangers ont connu une fin lamentable.

En 1908, le Roi Léopold II est contraint de "céder" le Congo à la Belgique, en dépit de nombreuses obstructions. Le 8 juillet 1960,le général Janssens, dernier commandant en chef de la Force Publique(" après l'indépendance = avant l'indépendance ") et le 16 mai 1997,le Maréchal Mobutu(" je ne dois rien aux Zaïrois,ils me doivent tout ") quittent furtivement Kinshasa, comme de quelconques quidams cherchant à échapper à une interpellation policière pour se soustraire à la justice. Ce piteux épilogue contraste avec les éblouissants fastes qu'ils déployaient du temps de leur splendeur.

De nombreux signes annonciateurs indiquent que le Congo va bientôt revivre un scénario similaire. Plus tôt, il se produira, mieux ça vaudra. Pris dans son propre piège, paralysé par les impérities de son pouvoir et la concussion des prévaricateurs de sa cour, Joseph Kabila multiplie les chausse-trappes contre les Congolais comme cet engagement des partis politiques sous la houlette du président de la commission électorale. Le Président ne s'est pas publiquement engagé à respecter le prescrit constitutionnel qui lui interdit de briguer un 3° mandat.

Les thuriféraires du pouvoir annoncent la formation imminente du gouvernement au moment où le paysage politique se recompose sous la férule d'anciens barons mobutistes. Un " deal " semble être conclu avec eux pour utiliser leurs réseaux nationaux et internationaux afin que le président brigue un 3° mandat sans l'emprise du clan " Lubakat " en s'appuyant sur l'opposition " républicaine " qui a parasité l'opposition radicale.

Peuple congolais...debout !

Le tableau dépeint ci -haut paraît si sombre qu'on serait tenté de croire que tout serait irrémédiablement perdu. Les apparences sont si trompeuses qu'elles n'offrent qu'une vision tronquée d'atouts dont peuvent disposer les Congolais.

Ce pays reste un gisement inépuisable de richesses humaines; des ressources culturelles et économiques, des compétences scientifiques et d'excellences intellectuelles. L'intense mobilisation politique des diasporas congolaises, la créativité sociale des masses congolaises et la probité intellectuelle de nombreux universitaires sourds aux sirènes du pouvoir suggèrent que l'immense majorité des Congolais refusent que leur pays soit pris en otage par des analphabètes politiques tirant leur légitimité des appuis extérieurs. Expression d'un patriotisme éprouvé, ce refus ouvre des perspectives d'espoir qu'il appartient aux diasporas de concrétiser.

Il faut se féliciter que les diasporas congolaises aient pris conscience des enjeux ;de l'ampleur, du caractère récurrent et multiforme des interventions politiques, militaires étrangères - qu'elles soient publiques ou secrètes - et leur impact sur le sort du pays. Il faut aussi se réjouir que les Congolais - surtout les jeunes - aient compris et l'expriment parfois avec véhémence que la confiscation de l'expression électorale participe d'une stratégie bien rodée pour sans cesse recycler l'odieux Pacte néocolonial noué en 1960-1961 reposant sur l'assassinat du Premier Ministre Lumumba. Cette lucidité politique met en évidence l'échec des stratégies occidentales et elle commence à inquiéter leurs chancelleries et les "faiseurs de rois" ainsi que leurs séides au Congo.

Coup sur coup, les diasporas congolaises ont réussi à obtenir une audience avec le Président de la République française pour lui demander que la France use de son influence diplomatique afin que l'ONU crée un tribunal international pour juger les auteurs de crimes contre l'humanité commis au Congo; à rencontrer l'envoyé spécial de l'UE dans la région des Grands Lacs et à faire annuler le concert d'un artiste transformé en griot du pouvoir. Il importe d'amplifier et de rationaliser cette mobilisation politique pour mieux orienter l'indispensable travail de "lobbying" afin que les Congolais soient partie- prenante du ballet diplomatique déployé autour de la tragédie qui décime leur pays.

Il faut se donner les moyens de se ménager un espace d'action dans les réseaux d'influence qui pèsent sur les décisions prises de l'étranger concernant notre pays. C'est aussi le moment de lancer une vaste opération "100 dollars pour le Congo" afin qu'à court terme, les citoyens congolais s'approprient le processus électoral en finançant les opérations de recensement obligatoire; l'achat du matériel ; les campagnes d'information et d'éducation civique pour faire respecter la constitution afin que le choix électoral s'accomplisse avec discernement.

A moyen terme, il faut songer à constituer des fonds d'investissement pour que les Congolais soustraient les importants secteurs de l'économie de la prédation et des convoitises étrangères. Les flux financiers entre les diasporas et le pays se déclinent sur le mode micro-économique des solidarités familiales. Ils peuvent se décliner aussi sur un mode macro-économique.

Peuple congolais, Debout! Tel est l'intitulé de l'éditorial de Conscience Africaine (n° nov-déc. 1956) revue éditée par un collectif des intellectuels du groupe éponyme que fonda en 1951, l'abbé Joseph Malula. L'éditorial faisait le point sur les réactions qu'avait suscitées la publication de leur Manifeste le 30 juin 1956.

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dimanche 23 février 2014

Notre-Dame-des-Landes : EELV répond à Ayrault avoir "toujours dénoncé" la violence

La relation écolo-socialiste risque de nouveau de tanguer au lendemain de la manifestation anti-Notre-Dame-des-Landes qui a gravement dégénéré samedi. Ce dimanche, Jean-Marc Ayrault exige de ses alliés d’Europe Ecologie-Les Verts qu’ils «sort[ent] de l’ambiguïté». «Ces violences sont inacceptables dans un Etat de droit. Tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatteurs de la Zad (zone d’aménagement différé dédiée à l’aéroport, ndlr), organisateurs délibérés de ces violences», déclare le Premier ministre et ancien député-maire de Nantes, dimanche à Presse-Océan.

Le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, entouré de la ministre du Logement Cécile Duflot, de Jean-Vincent Placé, chef de file des sénateurs EELV, et de Pascal Durand, candidat EELV aux européennes. Ici à Angers le 26 septembre 2013.

Europe Ecologie-Les Verts (EELV), appelé par Jean-Marc Ayrault à "sortir de l'ambiguïté" au lendemain des violences et dégradations qui ont émaillé la mobilisation contre Notre-Dame-des-Landes à Nantes, "a toujours dénoncé les actes de violence". C'est ce qu'affirme dimanche 23 février sa numéro un, Emmanuelle Cosse.

"Ces violences sont inacceptables dans un Etat de droit. Tous ceux qui exercent des responsabilités publiques doivent condamner les squatteurs de la ZAD [zone d'aménagement différé dédiée à l'aéroport], organisateurs délibérés de ces violences", a déclaré le Premier ministre dimanche 23 février au quotidien régional Presse-Océan, visant directement Cécile Duflot. La ministre du Logement et ancienne patronne du parti écologiste avait affirmé samedi dans un entretien au Monde qu'elle aurait participé à la manifestation "plutôt deux fois qu'une" si elle n'avait pas été ministre.

"Il n'y a aucune ambiguïté"

Réponse de la patronne d'EELV : "On a toujours dénoncé les actes de violence donc les choses sont très simples". "Il n'y a aucune ambiguïté de la part d'EELV", explique Emmanuelle Cosse auprès de l'AFP. Elle souligne aussi que son parti a condamné dès samedi soir les violences à Nantes dues à des "éléments perturbateurs". Et la secrétaire nationale des écologistes précise s'être entretenue au téléphone dimanche avec le Premier ministre pour lui rappeler cette prise de position, et a dit l'avoir rassuré.

Est-ce que le Premier ministre n'attendait pas une réaction de Cécile Duflot (après l'entretien au Monde dans lequel la ministre écologiste se disait samedi matin "de cœur" avec les manifestants) ? "Jean-Marc Ayrault cherchait à avoir une assurance de notre parti que nous étions sur une ligne très claire par rapport à ces actes (de violence), tout simplement", répond Emmanuelle Cosse. "Je n'accepte ni les violences ni les propos qui laisseraient entendre de la part d'EELV une soi-disant compréhension de ces actes", déclare-t-elle aussi.

Un "sujet de désaccord majeurs" avec les socialistes

Elle a établi un lien avec les manifestations des Bonnets rouges l'automne dernier en Bretagne, "où il y a quand même eu la volonté de prendre d'assaut une sous-préfecture, les choses étaient bien plus graves". A l'époque, son parti avait aussi condamné, rappelle la chef de file des écologites.

"L'ambiguïté n'a jamais existé", insiste-t-elle, "et je n'ai aucune difficulté à rappeler notre position et notre opposition sur le projet de Notre-Dame-des-Landes et notre volonté de gagner cette mobilisation d'un point de vue pacifique, en mobilisant sur le terrain et en mobilisant d'un point de vue juridique". La présence de Cécile Duflot au gouvernement est-elle menacée ? "Il n'y a pas de débat", rétorque Emmanuelle Cosse.

Elle rappelle que dès 2011, quand écologistes et socialistes négociaient un accord programmatique pour gouverner ensemble, le projet de Notre-Dame-des-Landes était un des "deux sujets de désaccord majeurs", "acté des deux côtés". L'autre était l'EPR en construction à Flamanville (Manche).

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Notre-Dame-des-Landes : les images de la manifestation qui a dégénéré dans les rues de Nantes

De violents affrontements ont opposé samedi après-midi dans le centre de Nantes les forces de l'ordre à des éléments radicaux à la fin d'une manifestation contre le futur aéroport qui a réuni plusieurs milliers de personnes.

La manifestation des opposants à l'aéroport Grand Ouest à Notre-Dame-des-Landes a dégénéré samedi 22 février à Nantes. Les incidents ont fait quatre blessés parmi les forces de l'ordre. Une personne a été interpellée.

De violents heurts ont opposé des manifestants aux forces de l'ordre, qui ont fait usage de gaz lacrymogènes et de canons à eau.

En différents endroits du parcours de la manifestation, des participants ont tiré des projectiles (bouteilles, cannettes, billes d'acier, fusées de détresse) en direction des forces de l'ordre qui ont chargé à plusieurs reprises. Des pavés entourant les rames du tramway ont aussi été descellés.

Des participants s'en sont pris à une agence du groupe Vinci, concessionnaire du projet d'aéroport.

En fin d'après-midi, le centre-ville de Nantes était dévasté

Des barricades ont été dressées dans certains endroits du centre-ville. Et des casseurs ont fait face aux forces de l'ordre.

Devant le CHU de Nantes où se sont rassemblés des manifestants pacifiques mais aussi d'autres violents, un canon à eau tentait de disperser la foule.

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François Mbuku Kasa, Président ! Eh oui, de l'Union des Congolais de la Diaspora (UCD) !

L'imposture, l'usurpation, l'illégitimité et l'illégalité d'alias "Joseph kabila" ne font pas sourire les Congolais. Sa dictature totalitaire et prise en otage des institutions républicaines, non plus. Catapulté à la tête du Congo par la mafia internationale et des réseaux mafieux, l'incapacitaire de Kingakati est le cheval de Troie pour liquider le Congo en tant qu'Etat-nation. Sous occupation, les dinosaures Mobutistes alliés aux Mammouths Joséphistes ont fait du Congo est devenu la République des girouettes, imposteurs et usurpateurs. Scandale géologique, la République démocratique du Congo est un pays riche au cœur de l'Afrique. Mais sa première richesse, ce sont des hommes et femmes de qualité, éparpillés à travers le monde. Les Congolais de l'étranger sont une source intarissable pour le devenir de la République démocratique du Congo. Face aux dinosaures Mobutistes qui se sont alliés aux Mammouths Joséphistes et ont pris en otage toutes les institutions républicaines, la politique de "Je mange...tu manges" a montré ses limites. Réveil FM International continue les portraits de nos compatriotes, voici François Mbuku Kasa, président de l'Union du Congo de la Diaspora.

François Mbuku Kasa, président de l'Union du Congo de la diaspora.

De plus en plus, au sein des Résistants-Patriotes-Combattants, des jeunes Congolais se lèvent pour un autre politique en République démocratique du Congo. Ils sont acteurs politiques et ne défilent pas. François Mbuku Kasa dénonce les 12 millions de morts congolais, du pillage de ses ressources, de la dictature qui sévit au Congo-Kinshasa. Mais il est aussi capable de parler investissements et respect des droits de l'homme pour le Congo de demain. Il n'est pas pour la politique de la Kalachnikov mais plutôt de la légitime qui provient du peuple donc de la démocratie. le changement au Congo, c'est aussi celle de génération. Après les dinosaures Mobutistes alliés aux Mammouths Joséphistes, aurons-nous des démocrates, républicains au Congo ? Nous le souhaitons vivement. François Mbuku Kasa est de la jeune génération, donc l'espoir fait vivre !

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Reculade d'Aubin Minaku: King Kester Emeneya sera honoré par des Congolais au Palais du peuple!

C'est une vraie reculade d'Aubin Minaku, l'impopulaire président de l'Assemblée nationale, apparatchik, baron et faucon du régime des joséphistes, après l'article de Réveil FM International du 22 février et les réactions de plusieurs congolais indignés. Nous avons secoué le cocotier, en roquet et chien de garde, nous avons usé de la langue de rasoir ! Acculé, interpellé et blâmé de partout, Aubin Minaku "Monsieur Idiofa" est revenu sur sa odieuse et injuste décision d'empêcher que la dépouille de King Kester Emeneya ne soit pas honoré par des Congolais au Palais du peuple. Le pied de nez est que dans "Milonga Kwango", Muntu wa Zamani chantait: "Ba Mpika Na Beto, Bo Me kuma Ba Mfumu...". "Ceux qui étaient nos esclaves il y a quelques années, sont devenus nos chefs et règnent sur nous". Haro donc aux usurpateurs, imposteurs, arrivistes et parvenus ! Illico presto, un communiqué du Palais du peuple, signé par Samuel Diampava Tandu, son Administrateur Gestionnaire, est parvenu à Réveil FM International.

Reculade d'Aubin Minaku: Le "Grand Nkukuta" King Kester Emeneya aura son dernier hommage par les Congolais au Palais du peuple. Photo Réveil FM international, archives

Il est porté à la connaissance du public que suite à la demande de la population de Kinshasa, il a plu aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, les honorables Aubin Minaku et Kengo wa Ndodo, d'autoriser à titre exceptionnel, la tenue des obsèques de l'artiste musicien Mubiala « Emeneya » au Palais du peuple du Congo, selon le programme qui sera annoncé par l'hôtel de ville de Kinshasa, dérogeant ainsi à l'inviolabilité du siège du Parlement telle que consacrée par les règlements d'ordre intérieur de l'Assemblée nationale et du Sénat. Ils demandent au public de se comporter en patriote et de respecter toutes les consignes qui leur seront données par les services de sécurité et de protocole.

Ouf, les squatteurs et parlementaires godillots ont compris que le Palais du peuple appartient au peuple congolais. Le Palais du peuple n'a pas un hémicycle, il a été conçu pour les activités culturelles par des Chinois, s'est exclamé Jean Kalama Ilunga. Les "applaudisseurs" n'ont qu'à aller à N'sele !

Pourquoi Franco Luambo Makiadi, Papa Wendo Kolosoy, Pépé kallé Kabasele Yampanya wa ba Mulanga, Tabu Ley Rochereau ont été honorés au Palais du peuple, pas King Kester Emeneya ?

La réparation vient d'être faite "à titre exceptionnel" King Kester Emeneya sera honoré au Palais du peuple.

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vendredi 21 février 2014

Kabileries Kinois: Aubin Minaku refuse que les Congolais rendent un dernier hommage à King Kester Emeneya au Palais du Peuple !

Le "Grand Artiste" King Kester Emeneya décédé à Paris, Aubin Minaku refuse que les Congolais lui rendent un dernier hommage au Palais du peuple. Photo Réveil FM international, archives

Alors que les hommages sur King Kester Emeneya fusent du monde entier depuis sa disparition à Paris, le 13 février dernier. Les médias et réseaux sociaux mondiaux ne sont pas du reste. Les Congolais honorent les grands artistes décédés au palais du peuple avant leur enterrement. Franco Lwambo Makiadi, Tabu ley Rochereau y ont été honorés, pourquoi pas King Kester Emeneya ? Commandé par Mobutu Sese Seko, l'ouvrage culturel fut construit de 1975 à 1979 par la Chine. Réquisitionné par l'Assemblée nationale et le Sénat-qui squattent le lieu, le Palais du peuple ne doit pas échapper à sa vocation première: le lieu par excellence de la culture congolaise.

  

Ce que les fins limiers de Réveil FM International apprennent est scandaleux. Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale, apparatchik, baron et faucon du régime des joséphistes refuse que le Palais du peuple serve de cadre pour le dernier hommage à King Kester Emeneya par des Congolais. C'est le côté officiel qui est présenté. Au fait l'impopulaire président de l'Assemblée nationale, Aubin Minaku refuse parce que Kua Mambu Mubiala "King Kester Emeneya" avait refusé de chanter pour Joseph Kabila lors de la campagne de 2011, alors qu'Aubin Minaku était le secrétaire général de la Majorité présidentielle et dirigeait la campagne de l'incapacitaire et faillitaire de Kingakati. La rancune et jalousie ont la dent dure chez l'homme d'Idiofa. En plus, Mama Bibiche Matingu qui est devenue la femme de Minaku est une ancienne copine de Mutu wa Zamani. Il ne suffit pas d'avoir cinquante ans bien sonné, de porter des lunettes, d'enfiler des costumes pour être un homme moderne. C'est tout un état d'esprit. l'attitude tribalo-ethnique de Minaku détonne.

Par rancune et jalousie contre King Kester Emeneya, Aubin Minaku, faucon du régime des joséphistes refuse que les Congolais lui rendent un dernier hommage au Palais du peuple.

Et pourtant, originaire d’Idiofa dans la province du Bandundu, Aubin Minaku est né à Kinshasa en 1964. Cet ancien élève des Jésuites à Kinzambi (Bandundu) et des Salésiens à Imara (Lubumbashi-Katanga) est licencié en Droit international public de l’Université de Kinshasa. Il a travaillé dans la magistrature entre 1990 et 1998 comme substitut puis 1er substitut du Procureur de la République au Parquet de grande instance de Kinshasa-Matete, comment ne peut-il comprendre qu'un pays rende un dernier à un de ses fils qui a fait connaitre la Congo et sa musique dans le monde ?

Par rancune et jalousie contre King Kester Emeneya, Aubin Minaku, faucon du régime des joséphistes refuse que les Congolais lui rendent un dernier hommage au Palais du peuple.

C'est une vraie kabilerie de plus à Kinshasa. Le régime des Joséphistes refuse que la dépouille mortelle de King Kester Emeneya aille à Kinshasa avant le sommet de la Comesa-le Marché commun de l'Afrique orientale et australe-qui se tient du 25 au 27 février. C'est le gouvernment qui a imposé la date du 28 février pour le départ du corps de Paris pour Kinshasa. Les 1 et 2 mars, les Congolais peuvent honorer pacifiquement King Kester Emeneya avant son enterrement au Nécropole de Kinshasa.

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jeudi 20 février 2014

27 mars 2014: Forum International sur " La liberté de presse et droits de l'homme, cas de la RDC" au Press Club à Paris

Le jeudi 27 mars 2014 au Press Club, hôtel Pullman Montparnasse à Paris, la première édition du Forum International pour la liberté de presse et droits de l'homme, cas de "La République démocratique du Congo". Trois journalistes organisateurs: Roger Bongos-Afrique Rédaction, Doyen Lilo Miango-"Magazine Ngambo Na Ngambo" et Freddy Mulongo-Réveil FM International.

Les Salons du Press Club de France se situent à 2 pas de la Gare Montparnasse dans l’enceinte de l’hotel Pullman Montparnasse. Le Press Club est un lieu unique, une escale incontournable pour tous ceux qui ont pour passion l’information et la communication. C’est un lieu neutre où chacun peut côtoyer l’autre dans le plus grand respect de son indépendance.

Créé en 1986 par le journaliste Emmanuel de La Taille et les entrepreneurs Paul Dubrule et Gérard Pélisson, co-fondateurs du Groupe Accor, le Press Club est à la fois la « Maison » des journalistes et une plate-forme de services pour les communicants.

Sa vocation est d’être :

- un centre d'information – Journalistes, hommes politiques, patrons d’entreprises se succèdent tous les mois à la tribune du Club. Plus de 40 conférences de presse et débats sont proposés par an aux membres.

- un réseau – Près de 900 membres (journalistes et dirigeants) sont soucieux de partager leur expérience dans un esprit d’ouverture aujourd’hui reconnu de tous.

- un pôle de services – A disposition : un restaurant, une salle à manger privée, une salle de presse (AFP, Wi-Fi, kiosque à journaux). Les membres ont également accès au bar ainsi qu’aux 33 salons de réception (de 12 à 900 m²) de l’hôtel Pullman Rive Gauche au sein duquel le Press Club est installé

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Les négociations sur le nucléaire iranien avancent

L'Iran et les puissances «5 1» ont franchi jeudi une nouvelle étape dans le règlement définitif de leur conflit sur le programme nucléaire de Téhéran.

Catherine Ashton et Mohammad Javad Zarif.

L'Iran et les puissances «5 1» se sont accordés sur le cadre des négociations futures, qui s'annoncent néanmoins longues et difficiles, lors de négociations à Vienne.

«Il reste beaucoup à faire. Cela ne sera pas facile, mais nous avons fait un bon début», a déclaré la chef de la diplomatie européenne Catherine Ashton à l'issue d'une réunion de trois jours dans la capitale autrichienne. La prochaine rencontre est prévue pour le 17 mars toujours à Vienne.

«Nous avons eu trois jours très productifs au cours desquels nous avons identifié toutes les questions auxquelles nous devrons répondre afin de conclure un accord définitif et global», a expliqué Catherine Ashton dans une déclaration à la presse en compagnie du ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif.

Les négociateurs ont fixé un calendrier de réunions sur les quatre prochains mois. Des experts techniques se retrouveront début mars.

Vers un accord global

Les Occidentaux et Israël soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, ce que Téhéran nie fermement.

Le 24 novembre dernier, l'Iran avait conclu avec les grandes puissances un plan d'action sur six mois. Appliqué depuis le 20 janvier, il prévoit un gel de certaines activités nucléaires sensibles en échange de la levée d'une partie des sanctions qui étranglent son économie.

Les négociateurs ont désormais la tâche délicate de le transformer en un accord global garantissant sans l'ombre d'un doute la nature pacifique du programme nucléaire iranien.

Un tel accord permettrait une normalisation des relations internationales entre l'Iran et les Etats-Unis, rompues depuis trente-cinq ans, et éloignerait l'option militaire régulièrement évoquée par les Etats-Unis et Israël.

19'000 centrifugeuses

Afin d'obtenir la levée de toutes les sanctions internationales, l'Iran devra probablement fermer son site d'enrichissement de Fordo, enfoui sous une montagne, réduire le nombre de ses centrifugeuses servant à enrichir l'uranium (environ 19'000 actuellement) et abandonner définitivement son projet de réacteur à eau lourde d'Arak.

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Apnée du sommeil : le Conseil d'Etat suspend l'arrêté sur le remboursement

Interview du Professeur Dominique Robert, Président du Syndicat national des associations d’assistance à domicile (SNADOM)

Qu’est-ce que l'apnée du sommeil et en quoi consiste le dispositif médical PPC, (pression positive continue) ?

« L'apnée du sommeil, en fait, nous devrions dire des apnées du sommeil. Ce sont une succession d'arrêts respiratoires qui peuvent intervenir toutes les minutes, qui durent au minimum 10 secondes chez l'adulte mais qui peuvent durer 30, 40,50 secondes qui se terminent obligatoirement pour que le patient puisse respirer, par un petit éveil. Cela entraîne une détérioration profonde du sommeil. Ces phénomènes se répétant toutes les nuits, pendant des années conduisent à un stress sur le système cardio-vasculaire et font le lit de maladies chroniques, telles que l'hypertension artérielle, ou l'artériosclérose avec des conséquences telles que des infarctus du myocarde ou des accidents vasculaires cérébraux dans une proportion beaucoup plus importante que dans une population normale ».

Un arrêté du 22 octobre 2013, modifiant la prise en charge du traitement a été suspendu, que cela change-t-il ?

« Cet arrêté organisait ou modifiait de façon profonde le traitement de référence qui est l'utilisation de la PPC, (pression positive continue). Cette technique consiste à appliquer une pression au-dessus de la pression atmosphérique qui supprime les apnées. Cet arrêté proposait de conditionner le remboursement au suivi effectif du traitement. Donc si le patient suivait mal son traitement, il se trouvait non remboursé et donc obligé d’arrêter son traitement. C’est une innovation fondamentale dans les règles de la prise en charge des remboursements par l'assurance-maladie obligatoire. Si ces conditions étaient appliquées, elles pourraient-être étendues à toutes les pathologies. Cela voudrait dire, par exemple, que le diabétique qui suivrait mal son traitement à l'insuline se verrait déremboursé » !

Combien y a-t-il de patients actuellement concernés par l’apnée du sommeil ?

« On estime, à peu près à 600 000 le nombre de patients traités actuellement en France avec cette technique. Nous pensons qu'il y en a plus peut-être 2 millions. Dans ces conditions, on comprend très bien que les pouvoirs publics veulent se pencher sur cette question. Cependant, introduire le principe d’un remboursement conditionné au suivi effectif d'un traitement est un débat de société. On peut difficilement imposer une télétransmission sans l'accord du patient, cela me paraît important. Par ailleurs le rôle du médecin a été complètement gommé, il convient donc de le réintégrer dans les prises de décisions. »

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mercredi 19 février 2014

Forum-débat du 27 mars à Paris: Guillaume Ngefa Atondoko Andali, un parrain et partenaire

Guillaume Ngefa Atondoko Andali, le nouveau directeur de la Division des Droits de l’Homme à la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA).

Le jeudi 27 mars 2014 au Press Club à l'hôtel Pullman à Paris se tiendra la première édition du Forum-débat sur le thème: "Liberté de presse et droits de l'homme, cas de la République démocratique du Congo". Pour les trois journalistes organisateurs: Roger Bongos-Afrique Rédaction, Doyen Lilo Miango-"Magazine Ngambo Na Ngambo" et Freddy Mulongo-Réveil FM International, le choix de Guillaume Ngefa Atondoko Andali comme parrain et partenaire n'est pas anodin.

En effet, le nouveau directeur de la Division des Droits de l’Homme à la Mission des Nations unies pour la stabilisation du Mali (MINUSMA) qui porte aussi la casquette du Représentant de la Haut - Commissaire aux droits de l’homme au Mali, est un chevronné et activiste des droits de l'homme.

Fonctionnaire international des Nations Unies depuis 1999, Guillaume Ngefa est l'honoraire directeur- adjoint de la Division des droits de l’homme de l’Opération des Nations Unies en Côte d’Ivoire (ONUCI). On se rappelle le rôle particulier qu’il a joué en gérant les questions des droits de l’homme dans la crise post-électorale de fin 2010 - début 2011, en Côte d’Ivoire.

Monsieur travailleur, intègre et discret possède des compétences et des qualités intellectuelles et une expérience professionnelle très riche qui fait la fierté de la République démocratique du Congo alors même que le Congo de Simon Kimbangu est devenu la risée du monde entier avec un incapacitaire et faillitaire à la tête du pays.

En Côte d’Ivoire, ce fonctionnaire averti, attaché à la dignité humaine, a conduit plusieurs enquêtes afin de relever les actes des violences commises contre les personnes vulnérables, les enfants et les femmes. Très attentif aux différents cas qui lui étaient soumis, Guillaume Ngefa ne ménageait aucun effort pour tordre le cou aux cas d’impunité. La protection des civiles et essentiellement des minorités et des déplacés était son cheval de bataille.

Depuis plus d’un quart de siècle que Guillaume Ngefa s’est mis au service de la promotion des droits de l’Homme. En 1990, avec un groupe d’amis, ils créaient l’Association Zaïroise des Droits de l’Homme (AZADHO, aujourd’hui ASADHO). C’est du reste cette organisation qui avait dénoncé les massacres des étudiants survenus en mai 1991 sur le campus de l’Université de Lubumbashi, en République démocratique du Congo.

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Kiev: A l'Elysée, Hollande et Merkel promettent des sanctions

Angela Merkel et François Hollande à l'Elysée, le 19 février 2014.

François Hollande et Angela Merkel ont uni leurs voix pour condamner, mercredi 19 février, des « actes inqualifiables, inadmissibles, intolérables », en Ukraine et la répression « venant du pouvoir », assurant que leurs auteurs seraient « sanctionnés ».

« La chancelière et moi-même, avec nos deux gouvernements, nous avons condamné tous ces actes et la répression venant du pouvoir », a déclaré le président Hollande à l'occasion d'une conférence de presse commune après un conseil des ministres conjoint à l'Elysée.

« Notre premier appel c'est que ça cesse et que le calme, la sérénité, l'apaisement puissent être de retour », a-t-il martelé.

A la demande de la diplomatie européenne, le ministre des affaires étrangères polonais, Radoslaw Sikorski, était mercredi en route vers Kiev. Le ministre des affaires étrangères français, Laurent Fabius, a pour sa part annoncé qu'il se rendrait en Ukraine jeudi avec ses homologues allemands et polonais pour faire le point sur la situation, avant la réunion extraordinaire des ministres européens des affaires étrangères, prévue jeudi à Bruxelles.

LA RUSSIE APPELÉE À SE JOINDRE AU DIALOGUE

« Ceux qui ont commis des actes, ceux qui se préparent à en commettre d'autres doivent savoir qu'ils seront sanctionnés », a martelé le chef de l'Etat français. Les deux dirigeants ont aussi souligné que la Russie devait être impliquée dans la recherche d'un dialogue et d'une solution politique en Ukraine. « Nous cherchons tous les contacts possibles notamment en direction de la Russie, a indiqué Mme Merkel. Ces contacts sont en cours au moment où je vous parle et il continuera d'y en avoir. »

La question des sanctions, de « leur graduation et de leur ciblage », sera évoquée jeudi lors de la réunion des ministres européens des affaires étrangères. M. Hollande a fixé trois objectifs : « un : faire cesser le plus rapidement possible les violences ; deuxième objectif : définir des sanctions ciblées, spécifiques et graduelles pour peser sur le processus ; troisièmement : ouvrir un dialogue politique en Ukraine et avec également tous les pays concernés par la question ukrainienne », autrement dit surtout la Russie, « de manière à ce que chacun ait à prendre ses responsabilités ».

« On ne peut pas rester passif par rapport à ce qui se passe en Ukraine. L'Ukraine n'est pas dans l'Europe, mais l'Ukraine est en Europe. Et à partir de là – ce n'est pas la seule raison –, nous sommes encore plus mobilisés », a souligné le chef de l'Etat.

ÉVITER DE NUIRE À LA POPULATION CIVILE

La chancelière allemande a quant à elle assuré que les discussions se feront « tout autant avec les partis d'opposition qu'avec les représentants du gouvernement », assurant souhaiter discuter avec le président ukrainien, « pour autant qu'il y soit disposé ». Quant aux sanctions, la chancelière a précisé qu'elles devaient toucher « précisément les fauteurs de violences » et éviter de frapper la population civile.

De son côté, la Russie a vivement rejeté la position des Occidentaux : « Nos partenaires européens ont suffisamment fait les médiateurs », a déclaré le ministre des affaires étrangères, Sergueï Lavrov, qui a qualifié les évènements actuels à Kiev de « tentative de coup d'Etat ». Selon lui, les Occidentaux ont « honteusement » omis de reconnaître les actes extrémistes, « y compris néonazis, antisémites », commis par les manifestants.

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RCA: Navy Pillay rappelle aux dirigeants leur responsabilité pénale pour les violations graves des droits de l'homme !

GENÈVE – Alors que des atrocités continuent à être perpétrées en République centrafricaine, la Haut-Commissaire des Nations Unies Navi Pillay a rappelé, mercredi, aux dirigeants placés en position d’autorité qu’ils ont des obligations légales. Elle a précisé qu’ils pourraient avoir à rendre personnellement des comptes pour les graves violations des droits de l’homme commises du fait de leurs actions ou de leurs omissions, violations qui pourraient constituer des crimes contre l’humanité.

« Bien que la situation générale à Bangui semble un peu plus calme, des informations indiquent que les meurtres et la violence continuent. L’assassinat récent d’un parlementaire qui avait demandé que les personnes responsables de violations des droits de l’homme soient arrêtées est un développement très inquiétant, car il sape l’effort embryonnaire visant à rétablir la sécurité et l’état de droit en République centrafricaine », a déclaré Navi Pillay.

« Bien que quelques groupes d’ex-Séléka en tenue civile continuent à prendre pour cible des civils chrétiens à Bangui, la plupart des violations des droits de l’homme en cours sont le fait d’éléments anti-Balaka qui semblent être chaque jour plus organisés », a-t-elle poursuivi.

Les éléments anti-Balaka prennent délibérément pour cible la population musulmane de la capitale, notamment dans les quartiers de Miskine, Malinaka, Combattant et dans les 3ème, 5ème et 8 ème arrondissements. Ces attaques, qualifiées parfois d’« opérations de nettoyage » par des éléments anti-Balaka, sont généralisées. Elles incluent des meurtres, des viols, des pillages et la destruction de maisons appartenant à des musulmans.

« Le degré de destruction est catastrophique. Les portes, les cadres des fenêtres, les toits des maisons sont brûlés ou enlevés. Même les murs sont réduits à l’état de ruines, avec l’intention manifeste de décourager les musulmans de revenir », a déclaré la Haut-Commissaire.

« Le degré de cruauté et de mépris pour la vie et la dignité humaines est effroyable, avec des mutilations de corps en public, des amputations d’organes génitaux et d’autres parties du corps, des décapitations et au moins un fait signalé de cannibalisme, répandant encore davantage la terreur au sein de la population musulmane », a déclaré Navi Pillay.

« Je suis aussi très préoccupée par les discours haineux diffusés à la télévision contre les musulmans par des anti-Balaka. Je condamne également les déclarations publiques faites par des membres du Conseil national de transition au Parlement incitant aux violences intercommunautaires et justifiant le lynchage brutal d’un homme soupçonné d’être un ex-Séléka par des éléments des FACA le 5 février dernier », a ajouté la Haut-Commissaire. « Les dirigeants devraient garder à l'esprit l'impact direct de leurs paroles et de leurs actions sur leurs partisans, et ils doivent comprendre qu’ils pourraient être tenus pour responsables des crimes qu’ils auraient ordonnés, sollicités ou incités », a-t-elle poursuivi.

« La situation évolue aussi dangereusement hors de Bangui. Après leur retraite du sud et de l’ouest du pays, les forces ex-Séléka sont maintenant en train de se regrouper dans leur bastion traditionnel du nord, notamment dans les régions de Vakaga, Batafango et Kaga Bandoro. Ce mouvement est en train de provoquer un nouveau cycle de violence, alors qu’ils emploient une tactique de terre brûlée, détruisant les villages, brûlant les semences et les outils, et tuant les civils qu’ils croisent sur leur chemin », a déclaré Navi Pillay.

« Etant donné le fort sentiment de rancune parmi les forces ex-Séléka et la population musulmane déplacée, l’importante communauté non-musulmane présente dans ces zones est clairement exposée à de possibles représailles. L’arrivée, dans ces régions pauvres, de nombreux musulmans démunis issus du sud risque d’aggraver les tensions entre communautés », a averti Navi Pillay.

« Je tiens à rappeler à tous les dirigeants occupant des positions importantes, qu’ils appartiennent aux anti-Balaka, aux ex-Séléka ou à l’ancienne armée FACA, qu’ils ont des obligations claires découlant du droit international. Ils ont l’obligation de ne pas commettre, ordonner, inciter ou être à l’origine de violations du droit international, et d’empêcher leurs subordonnés de commettre de telles violations », a ajouté la Haut-Commissaire.

« Les personnes qui commettent des violations des droits de l’homme après en avoir reçu l’instruction ou l’ordre pourraient aussi voir leur responsabilité pénale individuelle directement engagée pour leurs actions ou omissions », a-t-elle poursuivi.

« Pour mettre un terme au cycle de violence et de vengeance, il faut que tous les efforts possibles soient entrepris pour rétablir la sécurité et l’état de droit, et garantir que justice soit faite », a-t-elle déclaré.

« Mon équipe travaille avec le ministère de la justice pour garantir que les enquêteurs et procureurs puissent reprendre leurs activités et s’assurer que les personnes responsables de crimes et violations des droits de l’homme rendent des comptes. La chaîne pénale doit, à tous les stades du processus judiciaire, être remise en route dès que possible pour aider à combattre le sentiment croissant d’impunité absolue qui règne en République centrafricaine », a dit la Haut-Commissaire.

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France: La responsabilité de l’Etat dans l'exil forcé d'enfants réunionnais reconnue

Ericka Bareigts, députée (PS) de la Réunion, à l'Assemblée en juillet 2012.

Si l'Assemblée nationale ne peut pas réécrire l'histoire, elle peut contribuer à mieux la faire connaître, notamment dans ses périodes les plus sombres. Mercredi 18 février, en adoptant, à 125 voix contre 14, une résolution visant à reconnaître la responsabilité de l'Etat dans l'exil forcé d'enfants réunionnais, les députés ont permis à un volet de l'histoire française du XXe siècle d'entrer dans la lumière, et ses quelque 1 600 victimes avec. Certaines d'entre elles, présentes en tribune du public, avaient d'ailleurs fait le déplacement pour suivre le débat.

En France métropolitaine, mais aussi à La Réunion, leurs histoires restent très peu connues. Ce sont celles de milliers d'enfants utilisés comme régulateur démographique et transportés de leur île vers la métropole à partir de 1963. A cette date, La Réunion est alors un jeune département français très pauvre, sans infrastructures et terriblement surpeuplé. Michel Debré, père de la Constitution de la Ve République, tout juste élu député de l'île, installe le Bureau pour le développement des migrations dans les départements d'outre-mer, le Bumidom.

En France métropolitaine, de nombreux départements ruraux souffrent de l'exode, tandis qu'à La Réunion les tensions économiques et sociales du territoire peuvent se transformer en réelle difficulté politique. Le député met en place une politique radicale en organisant les flux migratoires des enfants de l'île vers la métropole. Certains sont orphelins, d'autres non, mais ils sont emmenés avec l'accord des familles.

PORTÉE SYMBOLIQUE

Un « consentement vicié », selon Ericka Bareigts, la député socialiste de La Réunion à l'origine du texte. Aux parents, on promet le « grand soir » : les enfants recevront une éducation et pourront revenir pour les vacances. « La réalité fut tout autre. L'administration imposa une rupture totale avec les familles, il leur était interdit de reprendre contact avec leurs parents, les courriers n'arrivaient pas toujours à destination », a rapporté Mme Bareigts à la tribune. A l'UMP, l'affaire passe encore mal, car elle entache la mémoire de Michel Debré, ancien premier ministre de Charles de Gaulle. Didier Quentin (UMP, Charente-Maritime), s'est ainsi dit « choqué » par une « proposition qui semble faire indirectement procès ». « Sans doute certains de ces enfants ont été mal accueillis, mais ce n'est pas une raison pour stigmatiser par principe les services sociaux de l'époque, qui ont voulu donner une chance à ces enfants. La grande majorité d'entre eux y ont trouvé les conditions d'une vie meilleure », a soutenu le député.

Plus tard, le ministre des outre-mer, Victorin Lurel, a justement rappelé que « l'enfer est pavé de bonnes intentions », avant de souligner qu'« une faute que l'on tait ou que l'on oublie est une double faute ». Dès la fin des années 1960, des signaux d'alerte ont été donnés par des préfets, ce qui n'a pas empêché ces exils forcés de continuer jusqu'à l'arrivée de François Mitterrand au pouvoir. Pour Victorin Lurel, « quelles que soient les motivations, rien ne permet de justifier aujourd'hui la poursuite de ces déplacements ».

« UN OUTIL POUR LEUR PERMETTRE D'ALLER PLUS LOIN »

De son côté, l'UDI a refusé de prendre part au vote, dénonçant une « manipulation politique à destination des électeurs réunionnais ». « Il ne s'agit pas d'une démarche d'instrumentalisation ou de faire de procès à charge », s'est défendu le président de la commission des lois, Jean-Jacques Urvoas (PS, Finistère), rappelant la portée essentiellement symbolique de cette résolution, qui n'a pas valeur de loi.

Le texte ne comporte qu'un article, prévoyant que « l'Assemblée nationale demande à ce que la connaissance historique de cette affaire soit approfondie et diffusée ; considère que l'Etat a manqué à sa responsabilité morale envers des pupilles ; demande à ce que tout soit mis en œuvre pour permettre aux ex-pupilles de reconstituer leur histoire personnelle ».

« Cela ne réparera pas ce qu'ils ont vécu, affirme Ericka Bareigts, mais c'est un outil pour leur permettre d'aller plus loin. » Au début des années 2000, certains d'entre eux ont tenté des recours auprès de la justice, qui avait estimé les faits prescrits. Raison pour laquelle le député de Guadeloupe Ary Chalus (RRDP) a émis le regret que ces enfants ne soient pas considérés victimes d'esclavagisme, qui, depuis la loi Taubira de 2001, est devenu un crime contre l'humanité, donc imprescriptible.

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mardi 18 février 2014

Aux Fantômas accrédités de Kingakati: La liberté de la presse en RDC au cœur d'un Forum-débat à Paris, le 27 mars 2014

Des Fantômas accrédités de Kingakati, obscurantistes et zombies du net tapissent l'internet pour défendre le régime odieux, glouton en assassinat, sanguinaire, anti-peuple et autocratique d'alias Joseph kabila. A Paris, c'est à visage découvert bravant la terreur qui sévit actuellement au Congo-démocratique dans le chef des journalistes congolais dont la majorité est transformé en thuriféraires et coupagistes du régime...sous l'initiative du collectif des journalistes congolais en France et de l'espace Schengen, Roger Bongos "Afrique Rédaction", Doyen Lilo Miango " Magazine Ngambo Na Ngambo" et Freddy Mulongo "Réveil FM International" se tient le 27 mars prochain, au Press Club: La première édition du Forum International pour la Liberté de la Presse (FILP) en sigle, sur le thème: "Liberté de la presse et droits de l'homme, cas de la République démocratique du Congo", organisé en partenariat avec les Ong des droits de l'homme et Reporters sans frontières (RSF), qui vient de publier un nouveau rapport de 2014 sur la liberté de la presse dans le monde.

En République démocratique du Congo, pour tuer l'information, on assassine les professionnels des médias ! Que sont devenus les assassins et commanditaires de la mort de nos confrères: Franck Kangundu Ngyke (La Référence Plus) et son épouse Helène Mpaka, Louis Bampuwa wa Mulamba (Jeune Afrique Economie), Didace Namujimbo et Serge Maheshe (Radio Okapi), Mutombo Kayilu, le technicien du Renatelsat, tué au poignard le 29 mars 2006 au Katanga (Sud-est), Patrick Kikiku Wilungula, 35 ans, tué en août 2007 d'une balle au quartier Katoyi, au nord-ouest de Goma. Photographe collaborait à plusieurs journaux, notamment L'Hebdo de l'Est paraissant à Kinshasa dont en tant que photojournaliste et reporter indépendant. Il travaillait aussi pour l'agence congolaise de presse (ACP).

Les scénarios sont les mêmes: tous les journalistes congolais sont tués la nuit, à proximité de leur domicile, on retrouve sur eux l'argent mais leur appareils téléphoniques...Et après on arrête des "innocents" que l'on présente comme des assassins. On organise une mascarade de procès souvent dans un auditorat militaire, il arrive parfois que les présumés assassins se rebiffent, pendant ce temps les vrais commanditaires courent toujours et jouissent de l'impunité.

La liberté de la presse est-elle existante en République démocratique du Congo ? Peut-on vraiment parler du pluralisme médiatique en RDC où la majorité des médias appartient aux barons et apparatchiks du régime ? Si alias Joseph Kabila a ses médias (Digital Congo, Télé 50), Adolphe Muzito, ancien Premier ministre devenu le "Crésus Congolais" (Radio et TVS), Modeste Mutinga Mutuishayi, l'ancien président de l'étouffeur des libertés, la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) et Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila (Radio 7 et Télé 7)...Et même le Vuvuzélateur national Lambert Mende Omalanga, qui a pris en otage la Radio Télévision National Congolaise (RTNC), média public transformé en média de propagande du pouvoir, a sa propre radio à Lodja dans le Kasaï Oriental.

Leur "profession" ne consiste pas seulement à nous ramener les informations. Leur travail – de par sa nature risqué, parfois dangereux, toujours direct et franc – va au-delà des titres et de leurs articles qui deviennent en soi des notices nécrologiques involontaires. Leur travail repose sur une croyance en un principe sur lequel est basée la démocratie et qui est palpable dans chaque article, chaque photo ou chaque émission. Et c’est à ce principe que nous adhérons fièrement. C’est sur ce principe que repose notre métier et au nom duquel le journalisme se développe.

Une presse libre permet de sauvegarder le droit à la liberté d'expression de millions de personnes à travers le monde, mais pour plusieurs milliards de personnes ce droit fondamental est bafoué et leurs voix sont souvent réduites au silence notamment en République démocratique du Congo.

Imaginez un monde sans droit d'informer, de rendre compte, d'enquêter, de contester ou d'exprimer une opinion. Un monde où les ténèbres s'insinuent dans tous les coins et les recoins de la vie, où la vérité est frappée d'anathème et où le pouvoir de la connaissance est tout simplement inconnu.

Imaginez ce monde sans liberté d'expression et sans personne pratiquement pour la défendre. Un monde où l'impunité règne pour des crimes innommables dont des millions de gens sont victimes. Des actes odieux qui réduisent au silence les détracteurs et sèment la peur et la violence arbitrairement. Des délits contre lesquels les gouvernements ne veulent rien entreprendre, où la loi et l'ordre deviennent négociables et où la justice fait place à une spirale de répression cauchemardesque.

Un monde où les hommes et les femmes sont bannis de leurs foyers et considérés comme les ennemis de l'État à la construction desquels ils avaient consacré leur vie.

Un monde où la corruption touche les autorités, celles-là même qui sont censées protéger. Un monde où votre voix n'est pas entendue, votre opinion rejetée et votre intérêt bafoué. Un monde où ceux qui défendent la vérité, informent et dénoncent la tyrannie sont pourchassés, emprisonnés, torturés et réduits au silence. Un monde où la peur des représailles est omniprésente, au détour de chaque mot et de chaque ligne, où l'autocensure est la seule règle.

Un monde qui qualifie volontiers la presse indépendante de fléau à éradiquer, où la pauvreté, la guerre, le viol, la corruption, la traite d'êtres humains, l'esclavage et le génocide sont monnaie courante, mais n'ont pas le droit d'être couverts. C'est ça la République démocratique du Congo !

Le 23 janvier dernier, John Numbi l'ex-Inspecteur de la police nationale congolaise a été interpellé dans sa ferme de Lubumbashi au Katanga par l'Agence National des Renseignements (ANR), la Gestapo d'alias Joseph Kabila. Quelques heures après John Numbi alors qu'il est énormément cité dans l'assassinat de Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme au Congo et de Fidèle Bazana, l'ancien Inspecteur de la police a été relâché et a pu traverser la frontière pour se réfugier en Afrique du Sud. L'impunité qui est érigé en mode de fonctionnement par le régime d'alias Joseph Kabila prouve à dessein que sont des intouchables, tous les tortionnaires, seigneurs de guerre et petits couteaux qui ont rendu service à la dictature sanguinaire qui sévit en toute impunité au Congo-Kinshasa.

Dans la nuit du 30 au 31 juillet 2005, Pascal Kabungulu Kibembi, secrétaire exécutif de l’organisation des droits de l’Homme "Héritiers de la Justice", et vice-président de la Ligue des Droits de l’Homme dans la Région des Grands Lacs (LDGL), a été assassiné à son domicile, à Bukavu, vers trois heures et demie du matin. Pascal Kabungulu revenait d’une mission à Kigali au nom de la LDGL. Trois hommes armés et en uniforme sont entrés par effraction dans sa maison, avant de le tuer de plusieurs balles devant sa famille. Ces hommes ont également volé l’ordinateur portable de Kabungulu, un téléviseur et un magnétophone. Pascal Kabungulu est mort des suites de ses blessures quelques instants après son transfert à l’hôpital de la ville. Pascal Kabungulu aurait fait l’objet de menaces et d’actes de harcèlement peu de temps avant son assassinat. Depuis plus rien, aucune enquête n'a jamais abouti.

Retenez la date du 27 mars 2014. Le Forum-débat a pour thème: "Liberté de presse et droits de l'homme, cas de la République démocratique du Congo" Mis à part les interventions des officiels, des témoignages et une table ronde sur les médias congolais de la diaspora sont prévus.

Lieu: Press club, hôtel Pullman Montparnasse à Paris

Tenue de ville et carte d'identité exigées. Seuls les inscrits participeront au Forum-débat.

Pour vos inscriptions: Roger Bongos, rogerbongos@afriqueredaction.com, tél: 0033 652 75 4090

Pour les informations supplémentaires: Doyen Lilo Miango, lilomiango@yahoo.fr, tél: 0033 730 71 803

Freddy Mulongo, freddy.mulongo@gmail.com, tél: 0033 621 98 7729

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RDC: Des sénateurs godillots et illégitimes votent la loi sur l'amnistie !

Si alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur est garant de l'impunité en République démocratique du Congo, que dire des sénateurs godillots illégitimes qui ont adopté la loi d’amnistie pour sauver les seigneurs de guerre et miliciens tutsi du M23 ? Ce qui se passe à la CPI avec Bosco Ntangana, un seigneur de guerre Rwandais, devenu Congolais sans aucune demarche administrative mais par la volonté d'alias Joseph Kabila a été incorporé dans les Fardc, qui a assassiné, massacré des congolais, qui ne s'exprime qu'en Kinyarwanda, langue non parlée au Congo-démocratique, n'interroge même pas la conscience de nos inconscients sénateurs applaudisseurs qui n'ont jamais eu le courage de retoquer un texte soumis par alias Joseph Kabila pour mieux liquider le Congo en tant qu'Etat-Nation !

Dinosaures Mobutistes et Mammouths Kanambistes, sénateurs godillots et illégitimes.

On ne construit jamais un pays dans le faux, on ne bâtit jamais une nation forte dans la forfaiture, l'imposture et l'usurpation. Tout est faux actuellement au Congo-démocratique. Ventripotents repus, les sénateurs en République démocratique du Congo sont illégitimes. Nommés comme "Sénateurs" pour mieux tripatouiller les textes législatifs et suivre la volonté de leur "Raïs" alias Joseph Kabila, les illégitimes sénateurs godillots de la RDC font la honte de toute une nation. Avec un mirobolant et honteux salaire de 13.000 $ Us par mois, une préoccupation pour les dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes de s'enrichir davantage au détriment du peuple congolais. C'est depuis novembre 2011 que le mandat des "Sénateurs" applaudisseurs du Palais du peule a pris fin mais comme nous sommes dans une République bananière où des politicailleurs se tiennent tous par la barbichette, des godillots siègent comme si de rien n'était. Alias Joseph Kabila tient les Sénateurs par le salaire, grosse 4X4 et autres avantages sociaux...Corrompus, ils s'exécutent comme des écoliers en faisant sa volonté. Et les illégitimes sénateurs tiennent alias Joseph Kabila par son illégitimité. Son imposture et usurpation sont couverts. Le peuple n'est qu'un dindon de la farce. Les Congolais n'ont pas à savoir pourquoi il n' y a pas eu élection des sénateurs ? Pourquoi jusqu'aujourd'hui les Congolais n'ont toujours pas une carte d'identité ? Pourquoi le PIB est calculé sur le nombre d'habitants faussé ? Pourquoi, pourquoi ...?

Dans un pays comme la République démocratique du Congo où seuls ceux qui ont pris les armes sont entendus, honorés, amnistiés...Dans un pays comme la République démocratique du Congo où des seigneurs de guerre après avoir pillé, violé, assassiné, tué, massacré des populations civiles sans défense bénéficient de l'impunité, la nouvelle loi d’amnistie voté par des sénateurs godillots, illégitimes et corrompus ne consacre-t-elle pas la banalisation des crimes et autres graves violations des droits de l’Homme dans un pays devenu "La poubelle" ?

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jeudi 13 février 2014

Hommage à King Kester Emeneya, "Grand Artiste Congolais" et talentueux par ses œuvres !

"Panthéonisé" par ses fanatiques et amis de "Victoria Eleïson" en 1998 lors de son retour à Kinshasa après une dizaine d'année d'absence, King Kester Emeneya est le premier artiste congolais a avoir rempli le stade de martyrs de Kinshasa. Grand Artiste, talentueux, visionnaire King Kester Emeneya était un amoureux du Grand Congo. C'est en Kasapard de l'Université de Lubumbashi qu'il fut découvert par Micha Mulongo qui le fera entrer dans Viva la Musica, il y prestera ses services de 1977 à 1982 et y sortira "bredouille" d'après lui-même. Lors de la création de "Victoria Eleïson" en 1982, la revue "Likembe"-Jeunes pour Jeunes l'accompagna. Et Réveil FM 105.4 Mhz à Kinshasa ne se lassait pas de diffuser ses chansons, à telle enseigne que de nombreux kinois disaient que c'est la Radio de King Kester Emeneya. "Mpangi" comme nous l'aimions l'appeler était un ami de la famille Mulongo. Pour son dernier passage à l'Olympia en 2008, il avait envoyé un de ses amis nous déposer l'invitation.

Juillet 2007, Paris-Gare de l'Est, King Kester Emeneya déclare: "Lorsque je dors je dessine le Congo a ma façon" lors de la sortie de son album "Le jour le plus long". Devenues patrimoines universelles, photos prises par Freddy Mulongo dans un café de la rue Faubourg Saint-Denis à proximité du magasin BH électronique. Photos Réveil FM International, archives

  

Ecoutez l'interview de King Kester Emeneya de Juillet 2007 à Paris

Il y a plus d'une semaine, en Suisse, nous avons passé une journée en pensant à notre "Mpangi". Le temps d'appeler Mambo Depanama, Mifuné et Guy Kinvula pour avoir des nouvelles, nous nous étions apaiser.

Le gueulard et talentueux artiste Congolais.

King Kester Emeneya était l'un des leaders de la musique Congolaise. Juillet 2007, nous sommes à la Gare de l'Est, il m'explique pourquoi il a choisi le titre de "Le jour le plus long" pour son album: "A l'instar du général Dwigt Eisenhower, de Churchil et de Franklin Roosevelt qui ne savaient ni le jour ni l'heure où les alliés s'apprêtaient à débarquer sur la France, à cause de la stratégie à adopter et des intempéries lors de l'occupation allemande ".

King Kester Emeneya avait l'intelligence intuitive très poussé, il a fait un parallélisme avec ce qui s'était passé en seconde guerre mondiale où les alliés s'étaient liés pour attaquer Hitler avec sa politique nazie de même King Kester Emeneya s'en prend aux leaders autoproclamés de la musique congolaise.

Avec lui on parlait musique, culture, démocratie, avenir de la République Démocratique du Congo.

On pouvait aborder autant des thèmes que l'on voulait, il vous répondait dans toute sa simplicité avec un refrain qui lui était familier:"Je parles comme je pense " !.

Grand leader de la musique congolaise qui reconnaissait ses talents et ne s'en cachait pas, "Kua Mambu Mubaila" gênait par son parler vrai.

Précurseur et visionnaire, king Kester Emeneya était souvent en avance avec son époque. Par exemple, lorsque le public congolais pense qu'il faut sortir un album tous les deux mois pour être reconnu et exister, lui prenait son temps: il ne vivait pas sa vie d'artiste à l'aune des hits parades.

Mais ce temps élastique qu'il prenait lui jouait parfois de mauvais tours.

De 60 aux années 80, c'est la musique congolaise qui faisait bouger l'Afrique. Aujourd'hui la musique commerciale des troubadours politisés a tué la musique congolaise, il n'y a plus de chansons anthologiques qui résistent au temps disait-il.

On fabrique des artistes - la presse et certains producteurs étaient pointés du doigt-dont les chansons ne durent que le temps d'une rose au soleil.

Le grand Nkukuta était précurseur et visionnaire dans la musique congolaise. C'est lui qui avait introduit le synthétiseur dans la musique grâce à sa chanson "Nzinzi".

C'est Nkua Mambu Emeneya qui le premier avait sorti un album double Cd, c'est aussi lui qui avait initié les grandes affiches pour la sortie des albums.

C'est lui le premier qui remplit le stade de martyrs en 1998 lors de son retour au pays après une dizaine d'année d'absence.

L'accueil fut tellement populaire et chaleureux que King Kester Emeneya eu les larmes aux yeux, un fanatique s'est écrié " King okoti na Panthéon".

C'est son intelligence intuitive qui l'a poussé à faire recours à une pléiade d'arrangeurs connus pour leur expertise musicale: Faugus Izeyidi, Vangu Guvano, Zadio kazadi pour son album le jour le plus long.

Au lieu de plagier le son , il a laisser faire ceux qui ont l'habitude de créer.

King Kester Emeneya a déclaré "Lorsque je dors je dessine le Congo a ma façon".

Ses œuvres continueront à parler de lui et après lui.

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mercredi 12 février 2014

L'immunité parlementaire de Serge Dassault levée

Le bureau du Sénat a levé l'immunité parlementaire de Serge Daussault comme le demandaient les juges chargés d'enquêter sur des achats présumés de voix à Corbeil-Essonnes. Lundi, le sénateur UMP avait lui-même réclamé cette levée.

Serge Dassault, sénateur UMP et industriel, le 17 juin 2013, au 50ème Salon du Bourget. Photo Réveil FM international, archives

Sans surprise, le bureau du Sénat a levé, mercredi 12 février, l'immunité parlementaire du sénateur UMP Serge Dassault comme la justice le réclamait dans le cadre d'une enquête sur des achats présumés de voix à Corbeil-Essonnes (Essonnes).

Les 14 membres de gauche du bureau ont voté à main levée pour la levée de l'immunité de l'industriel et sénateur, "le reste refusant de participer au vote", a précisé le président du Sénat, Jean-Pierre Bel (Parti socialiste, PS). Lundi, Serge Dassault avait pris les devants en demandant lui-même cette levée, retirant ainsi tout suspense à la réunion.

Le 8 janvier, un précédent vote concernant l'immunité du sénateur UMP avait déclenché un tollé, lorsqu'il avait manqué deux voix de gauche - anonymes - pour lever l'immunité de l'avionneur et propriétaire du "Figaro".

Jean-Pierre Bel avait alors proposé de modifier le mode de scrutin pour les demandes de levée d'immunité, ce qui est désormais acté. "C'est la pire journée que j'aie vécue au Sénat depuis mon élection à sa présidence", avait alors déclaré le président.

De leur côté, les avocats de l'industriel s'étaient offusqués des critiques contre la décision du bureau, déplorant "l'instrumentalisation politique d'une affaire judiciaire au mépris des règles fondamentales de notre droit".

La levée de l'immunité permettra aux magistrats du pôle financier de Paris, Serge Tournaire et Guillaume Daïeff, de placer le sénateur de 88 ans en garde à vue dans le cadre d'une affaire d'achats présumés de voix à Corbeil-Essonnes, dont il fut le maire de 1995 à 2009.

"Même si cette levée d'immunité provoque mon placement en garde à vue, je suis prêt à affronter cette épreuve", avait indiqué lundi le sénateur. "Je pourrai de ce fait avoir accès à la procédure" et "me défendre contre ces accusations". Et d’ajouter : "Je pourrai démontrer ma totale innocence de ces soi-disant achats de votes, accusations inventées de toutes pièces par certains de mes adversaires politiques".

"Une victoire pour la démocratie"

Pour Bruno Piriou, opposant historique du sénateur et candidat soutenu par le Parti communiste (PCF) aux municipales à Corbeil-Essonnes, "C'est une victoire pour la démocratie, Serge Dassault a cru pouvoir jouer avec les Corbeil-Essonnois, avec la toute puissance de son argent, comme un marionnettiste qui tirait des ficelles […] Corbeil-Essonnes a souffert d'un trafic de l'argent de Serge Dassault, il est urgent qu'une page se tourne".

"Nous tenons à assurer notre collègue et ami Serge Dassault de toute notre confiance et de notre profond attachement. C'est un homme qui contribue au rayonnement industriel de la France dans le monde entier", ont indiqué pour leur part les sénateurs UMP. "Nous nous sommes opposés au vote à main levée car le vote à bulletin secret est la règle non seulement au Sénat mais au sein de toutes les instances démocratiques pour tous les votes concernant une personne, conformément à la tradition républicaine française", a affirmé le sénateur de la Haute-Savoie, Jean-Claude Carle. "Un vote à main levée c'est un vote politique", a-t-il ajouté.

Dans cette instruction ouverte depuis mars pour achat de votes, corruption, blanchiment et abus de biens sociaux, les magistrats s'intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes, remportées par Serge Dassault, puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter. Les juges s'intéressent aussi à d'importants mouvements de fonds depuis le Liban vers la France.

En annulant le scrutin de 2008, le Conseil d'État avait tenu pour "établis" des dons d'argent aux électeurs, sans se prononcer sur leur ampleur et bien que des témoins se soient rétractés. Mi-septembre, les avocats de Serge Dassault avaient estimé que leur client était "l'objet, depuis plusieurs années, de demandes pressantes de remise d'argent par divers individus qui avaient été informés de sa générosité".

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Grève des taxis: 64 chauffeurs placés en garde à vue mardi puis relâchés

Dans la nuit de mardi à mercredi, 110 chauffeurs de taxi ont été interpellés, à Paris, et 64 d'entre eux ont été placés en garde à vue puis relâchés. Les conducteurs s'étaient rassemblés dans la capitale, place de la Concorde. Les gardes à vue ont été levées mercredi, a indiqué le parquet à France 2.

Soixante-quatre chauffeurs de taxi ont été placés en garde à vue, le 11 février 2014, après une manifestation surprise place de la Concorde, à Paris. Ils ont été interpellés après un rassemblement surprise. Soixante-quatre chauffeurs de taxi ont été placés en garde à vue après une manifestation à Paris, mardi 11 février, a affirmé mercredi une source policière.

Une centaine de taxis s'étaient rassemblés dans la capitale, place de la Concorde, vers 19 heures, avant que la police ne les disperse. Certains chauffeurs ont été placés en garde à vue pour "délit d'entrave à la circulation et refus de dispersion après sommations suite à un attroupement". Les gardes à vue ont depuis été levées, a indiqué le parquet à France 2.

Opérations coups de poing et blocages se poursuivent

Les syndicats de taxis avaient durci le ton mardi soir en appelant à une grève nationale reconductible contre la concurrence des voitures de tourisme avec chauffeur (VTC), annonçant notamment "des opérations coups de poing, des blocages". A l'issue de trois heures de réunion, les syndicats à l'origine des manifestations de lundi à Paris et Marseille ont finalement décidé d'encourager les actions spontanées observées depuis dans la capitale et aux abords des aéroports.

Pour tenter d'apaiser les taxis, Matignon a reçu leurs représentants lundi soir. Le gouvernement a confié mardi au député PS de Saône-et-Loire Thomas Thévenoud le soin de diriger une mission de concertation. Annoncée samedi, celle-ci devra, d'ici à deux mois, "définir les conditions durables d'une concurrence équilibrée entre les taxis et les VTC", selon le gouvernement.

70 taxis ont été placés en garde à vue pour entrave à la circulation. Ici, une opération escargot à Roissy le 10 février. (Thomas Samson - AFP)

Les taxis ne décolèrent pas. Après deux jours de grève, les taxis parisiens entament une nouvelle journée de mobilisation, pour protester contre une législation qu’ils jugent trop avantageuse pour les véhicules de tourisme avec chauffeur (VTC), ce mercredi.

Mardi soir, une centaine de chauffeurs se sont rassemblés place de la Concorde à Paris, puis gare de Lyon notamment. Et d'après RMC, dans la nuit de mardi à mercredi, plus d'une centaine ont été interpellés par la police qui est passée à la manière forte pour déloger les grévistes.

La préfecture ajoute que 64 chauffeurs ont été placés en garde à vue cette nuit pour "délit d'entrave à la circulation et refus de dispersion après sommations suite à un attroupement" et 3 d'entre eux l'étaient toujours ce mercredi matin, à 7 heures.

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Hollande rentre en France avec... une table

Le cadeau offert par le président américain au président français est chargé de symbole: une table en bois de chêne datant du premier président George Washington, avec, incrustée au centre, une réplique de la clef de la Bastille.

Dîner d'Etat: Hollande accueilli avec faste par les époux Obama Le président français et son homologue américain ont porté un toast à l'amitié entre leurs deux pays. Et le casse-tête protocolaire dû à l'absence de première dame française a finalement été résolu.

Quand un président reçoit un homologue étranger, il est diplomatiquement de bon ton pour lui de lui offrir quelque chose. Barack Obama a ainsi, mardi, comblé François Hollande. De Washington, où il est en visite d'Etat depuis lundi, le président français repartira avec... une table.

Oui, mais pas n'importe laquelle: il s'agit, selon la description qu'en a faite la Maison Blanche par communiqué, d'une table réalisée avec du "bois de chêne datant d'un arbre de Mount Vernon", la demeure du premier président des Etats-Unis George Washington. Le communiqué ajoute que l'arbre "a été planté du vivant de George Washington".

Une réplique de la clef de la Bastille

Mieux: incrustée au centre de la table se trouve "une réplique de la clef de la Bastille que le marquis de La Fayette a donné au président Washington en 1790". Cette réplique "a été forgée avec du fer provenant de la Statue de la Liberté".

Tout un symbole dans ce cadeau offert mardi de Barack Obama à son homologue français. On ne sait pas, en revanche, si François Hollande a ainsi prévu de relooker le bureau de l'Elysée.

Environ 19 heures locales, mardi soir: Barack Obama, smocking noir, et son épouse Michelle, robe bleue flottante et bustier noir ajusté, déroulent le tapis rouge pour François Hollande sur le perron de la Maison-Blanche. L'image était très attendue: le président français, en visite officielle depuis lundi, a gravi les marches en célibataire, avant de se glisser entre les époux Obama pour la pause photo.

Puis place au dîner d'Etat sous un barnum géant dressé pour l'occasion dans les jardins de la résidence présidentielle. En guise de mise en bouche, un toast porté par Barack Obama à l'amitié franco-américaine. "Vive la France, que Dieu bénisse l'Amérique et longue vie à l'alliance entre nos deux grandes nations", a déclaré très solennement le président américain, devant près de 300 convives triés sur le volet.

Une directrice de musée à la place de Trierweiler

François Hollande, lui, fait le choix de dérider la salle. "I hope... there is a translation", s'est lancé, hésitant, le président français. ("J'espère qu'il y a la traduction!") Après quelques mots dans la langue de George Washington, le président français est finalement revenu à sa langue maternelle. "Vous aimez la France. Vous ne le dites pas toujours parce que vous êtes timides, les Américains, vous vous retenez. Mais nous aimons les Etats-Unis", a-t-il assuré.

Et pour ce qui est du protocole? L'absence de Valérie Trierweiler avait posé quelques problèmes pour le plan de table. C'est finalement Thelma Golden, directrice d'un musée d'Art contemporain à Harlem, qui a été assise à la gauche de Barack Obama, tandis que François Hollande prenait place entre le couple présidentiel.

Et lors du bal qui a suivi le dîner, le président français a esquissé quelques pas de danse avec Michèle Obama. La chanteuse Mary J. Blige, elle, a rendu hommage à la France... en chantant Jacques Brel.

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mardi 11 février 2014

Washington: Conférence de presse conjointe François Hollande et Barack Obama

Devant la presse, Obama et Hollande jouent aux bons copains.

Poignée de mains entre Barack Obama et François Hollande après une conférence de presse conjointe, mardi à la Maison Blanche

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Obama accueille Hollande à la Maison blanche

Le président français a écouté les hymnes aux côtés de Barack et Michelle Obama dans les jardins de la résidence présidentielle, à Washington, mardi.

Le président américain Barack Obama a accueilli, mardi 11 février, son homologue français dans les jardins de la Maison Blanche. Les ministres américains et la délégation française étaient aussi présents pour écouter les hymnes des deux pays.

L'épouse du président américain, Michelle Obama, est présente au deuxième jour d'une visite d'Etat riche en symboles et en décorum. François Hollande et Barack Obama vont s'entretenir dans le Bureau Ovale dans les prochaines heures. La journée se terminera par un fastueux "dîner d'Etat" en présence de quelque 300 invités.

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Washington: La Maison-Blanche réserve les honneurs à Hollande

François Hollande est attendu à la Maison-Blanche pour un dîner d'Etat où seront servis les légumes du potager présidentiel et de la barbe à papa. Le président français tentera de resserrer les liens entre les deux pays.

Les deux dirigeants ont parcouru les 200 km qui séparent la résidence de Jefferson de Washington à bord d'Air Force One.

Attendu mardi à la Maison-Blanche où il sera accueilli avec tous les honneurs dus à un hôte étranger reçu pour une rare «visite d'Etat» à Washington, François Hollande tentera de resserrer les liens politiques et économiques avec le puissant allié américain.

«Alliés, nous l'étions au temps de Jefferson et de La Fayette, alliés nous le sommes encore aujourd'hui, amis nous l'étions (...) au temps de Jefferson et de La Fayette, amis nous le sommes pour toujours», a-t-il déclaré lundi peu après son arrivée aux Etats-Unis, donnant le ton de sa visite.

François Hollande et Barack Obama ont visité la maison de Jefferson, lundi 10 février.

Le chef de l'Etat français venait d'arpenter en compagnie de Barack Obama le domaine de Monticello, fief de Thomas Jefferson, le troisième et le plus francophile des présidents américains, témoin de la Révolution française et acteur majeur de l'indépendance des Etats-Unis. Les deux dirigeants ont parcouru les 200 km qui séparent ce site historique de Washington à bord d'Air Force One.

Petits-légumes et barbe à papa

Mardi à 09h (15h en France), la Maison-Blanche, pavoisée aux couleurs françaises et américaines, réservera à François Hollande un accueil tonitruant avec 21 coups de canons.

Après une rencontre entre les deux présidents dans le Bureau Ovale et une conférence de presse commune, la journée s'achèvera par un fastueux «dîner d'Etat» en présence de quelques 300 invités.

Le menu placé sur chaque assiette en l'honneur de François Hollande. (10 février 2014)

Au menu: des légumes du potager de Michelle Obama, du «caviar osciètre américain», des vins de Virginie et de Californie et même de la barbe à papa. La chanteuse américaine de soul Mary J. Blige se produira au dessert alors que seront servies des assiettes de friandises aux couleurs tricolores.

Plan de table chamboulé

Une interrogation cependant: qui s'assiéra à la droite du président américain, une place traditionnellement dévolue à la Première dame du pays hôte? Le président français, qui s'est séparé de sa compagne Valérie Trierweiler fin janvier, s'est rendu en célibataire aux Etats-Unis.

En effet, le président français, qui a annoncé récemment sa rupture avec sa compagne , vient seul pour ces trois jours de visite d'Etat démarrée lundi. (10 février 2014)

François Hollande est le premier président français à être reçu à Washington pour une visite d'Etat depuis Jacques Chirac en 1996. Il y mettra une touche historique en remettant la Légion d'honneur à l'un des soldats inconnus inhumés au cimetière national d'Arlington et en décorant six vétérans de la Seconde Guerre mondiale à Fort Meyer.

Une salade du jardin d'hiver sera servie aux convives. (10 février 2014)

Des assiettes de friandises aux couleurs tricolores, avec sirop d'érable du Vermont, biscuits à la lavande et barbe à papa, seront servies à l'issue du diner. (10 février 2014)

Le «président (Barack Obama) et moi-même sommes ravis d'organiser un dîner d'Etat pour la France, ici, à la Maison-Blanche», a souligné pour sa part Michelle Obama, souhaitant en français et avec un délicieux accent américain «bienvenue» au président français.

Dossiers brûlants

Sur le fond cependant, François Hollande et Barack Obama débattront des dossiers brûlants du moment qu'il s'agisse de la Syrie, du nucléaire iranien, de l'Ukraine, de la menace terroriste au Sahel ou de la Libye.

Souhaitant «une alliance transformée» entre leurs pays, les deux dirigeants ont souligné dans une tribune parue lundi que l'Afrique «du Sénégal à la Somalie» et tout particulièrement au Mali, au Sahel et en Centrafrique, était le théâtre «le plus visible» de ce «nouveau partenariat».

Mais ils s'entretiendront aussi des moyens d'approfondir encore une relation économique déjà intense alors que François Hollande, qui bat des records d'impopularité dans son pays, tente d'y relancer une croissance atone et de faire reculer un chômage massif.

Liens économiques

Ce mardi, «nous aurons l'occasion de parler non seulement de nos liens et de notre alliance actuels mais aussi de la façon dont nous pouvons renforcer notre coopération à l'avenir», a confirmé le président américain.

Les échanges commerciaux entre la France et les Etats-Unis ont encore progressé de 13% en 2012. Et plus de 2700 filiales d'entreprises françaises emploient quelque 500'000 personnes aux Etats-Unis, tandis que 1200 groupes américains comptent 440'000 salariés en France.

Témoignage de ces échanges économiques mais aussi scientifiques ou culturels: la NASA et son homologue français, le CNES, ont signé lundi, en marge de la visite de François Hollande, un accord de coopération pour la réalisation d'une sonde martienne.

Toujours au chapitre économique, le président Hollande rencontrera mardi les patrons des groupes américains MasterCard, PepsiCo, UPS, Citigroup ou General Motors avant de conclure mercredi cette visite d'Etat par un crochet à San Francisco (Californie, ouest), où il entend promouvoir les start-up françaises et retrouver les géants mondiaux de l'internet, Google, Facebook, Twitter ou Mozilla.

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Hollande et Obama : « L'alliance entre nos deux pays s'est transformée »

François Hollande et Barack Obama

Nucléaire iranien, sécurité en Afrique, coopération économique... Avant la visite d'Etat de M. Hollande aux Etats-Unis, les deux présidents détaillent les axes de leur collaboration dans une tribune exclusive publiée par Le Monde et le Washington Post.

Actuellement, des diplomates américains et français se préparent à entamer des discussions avec l'Iran sur la base de l'accord qui a suspendu et interrompu des éléments clés du programme nucléaire iranien. Les responsables français et américains échangent quotidiennement des informations pour lutter contre le terrorisme dans le monde. Dans toute l'Afrique et sur les autres continents, nos experts en développement aident des agriculteurs à augmenter leurs rendements et à sortir de la pauvreté. Dans des enceintes telles que le G8 et le G20, les Etats-Unis et la France s'attachent à promouvoir une croissance forte, durable et équilibrée, l'emploi et la stabilité, et nous relevons des défis mondiaux auxquels aucun pays ne peut, à lui seul, faire face. Dans de jeunes entreprises de haute technologie à Paris et dans la Silicon Valley, des entrepreneurs américains et français mettent au point ensemble des innovations qui dynamisent l'économie mondiale.

« IL FAUT QU'UN PLUS GRAND NOMBRE DE PAYS PRENNENT LEURS RESPONSABILITÉS »

Il y a dix ans à peine, peu nombreux étaient ceux qui pensaient que nos deux pays allaient travailler ensemble aussi étroitement dans tant de domaines. Mais notre alliance s'est transformée au cours des dernières années. Depuis le retour de la France dans la structure de commandement de l'OTAN, il y a quatre ans, nous avons développé notre coopération à tous les niveaux dans le cadre de notre engagement à renforcer constamment le partenariat entre l'OTAN et l'Union européenne. Nous sommes deux nations souveraines et indépendantes qui prenons nos décisions en nous fondant sur nos intérêts nationaux respectifs. Mais c'est précisément parce que nos intérêts et nos valeurs sont si proches que nous avons été en mesure de faire franchir un nouveau cap à notre alliance.

Enraciné dans une amitié de plus de deux siècles, notre partenariat toujours plus étroit constitue un modèle de coopération internationale. Un pays ne peut pas à lui seul venir à bout des défis transnationaux. Il faut qu'un plus grand nombre de pays prennent des initiatives et partagent le poids et le prix du leadership. Il faut qu'un plus grand nombre de pays prennent leurs responsabilités pour garantir la sécurité et la paix dans le monde et faire progresser la liberté et les droits de l'homme.

En misant sur le premier accord conclu avec l'Iran, unis avec nos partenaires du groupe 5+1 – le Royaume-Uni, l'Allemagne, la Russie et la Chine – et avec l'Union européenne, nous nous retrouverons la semaine prochaine à Vienne pour entamer des discussions en vue de parvenir à une solution globale pour empêcher l'Iran d'obtenir une arme nucléaire.

En Syrie, notre menace crédible de recourir à la force a permis d'élaborer le plan de destruction des armes chimiques syriennes et la Syrie doit désormais remplir ses obligations. Alors que la guerre civile syrienne compromet la stabilité de la région, y compris du Liban, la communauté internationale doit redoubler d'efforts pour porter assistance au peuple syrien, renforcer l'opposition modérée syrienne et œuvrer, dans le cadre du processus de Genève II, à une transition politique qui libère le peuple syrien de la dictature et du terrorisme.

DE L'IMPORTANCE DE L'AFRIQUE

Cependant, plus qu'ailleurs, c'est peut-être en Afrique que notre nouveau partenariat trouve son expression la plus visible. Au Mali, les forces françaises et de l'Union africaine, bénéficiant de l'aide des Etats-Unis en matière de logistique et de renseignement, ont fait reculer les insurgés liés à Al-Qaida, ouvrant ainsi au peuple malien la voie d'un avenir démocratique.

Dans tout le Sahel, nous nous associons avec d'autres pays pour empêcher Al-Qaida de gagner de nouvelles positions. En République centrafricaine, des soldats français et de l'Union africaine, avec l'appui des ponts aériens et le soutien des États-Unis, s'efforcent d'endiguer les violences et de créer un espace propice au dialogue, à la réconciliation et à des progrès rapides en vue d'élections de transition.

Sur tout le continent, du Sénégal à la Somalie, nous contribuons à l'entraînement et à l'équipement des forces locales pour qu'elles puissent assurer elles-mêmes la sécurité. Nous nous associons avec les gouvernements et les citoyens qui cherchent à consolider les institutions démocratiques, à renforcer l'agriculture et à lutter contre la faim, à améliorer l'accès à l'électricité et à fournir des traitements pour sauver des vies en les protégeant des maladies infectieuses. Nos deux pays ont été les premiers pilotes du Fonds mondial de lutte contre le SIDA, la tuberculose et le paludisme et sont aujourd'hui parmi ses meilleurs champions.

ÉCHANGES ET PARTENARIATS

Parallèlement au nouvel élan imprimé à notre alliance sur la scène mondiale, nous cherchons à approfondir notre relation économique. La France est déjà l'un des principaux marchés d'exportation des États-Unis et les États-Unis sont déjà le principal acheteur de biens français hors de l'Union européenne ; ces échanges représentent environ un million d'emplois dans nos deux pays.

Notre coopération scientifique et éducative offre également des perspectives très encourageantes comme en témoignent les partenariats déjà existants entre nos universités, nos grands laboratoires de recherche et nos agences spatiales. Néanmoins, en tant que sociétés valorisant l'esprit d'entreprise, les capacités d'invention et la créativité, nous devons faire davantage pour être les leaders mondiaux de l'innovation.

Le partenariat pour le commerce et l'investissement que nous cherchons à mettre en place entre l'Union européenne et les Etats-Unis constitue une vraie opportunité pour tirer parti des millions d'emplois que représentent déjà, de part et d'autre de l'Atlantique, les échanges entre l'UE et les Etats-Unis. Un tel accord créera plus d'échanges, plus d'emplois et plus de possibilités d'exportations, notamment pour les petites entreprises dans nos deux pays. Nos efforts en faveur de la croissance et de la relance de l'économie mondiale disposeraient ainsi d'une base pérenne.

« L'AVENIR QUE NOUS VOULONS DOIT SE MÉRITER »

Notre leadership en matière de lutte contre le changement climatique est une composante de ces efforts. Alors même que nos deux pays réduisent leurs émissions de carbone, nous pouvons développer les partenariats en matière d'énergie propre qui créent de nouveaux emplois et nous font progresser vers une croissance sobre en carbone. Nous pouvons faire davantage pour aider les pays en développement à se tourner vers des sources d'énergie sobres en carbone et à faire face à la montée du niveau des océans et à la violence des tempêtes.

Alors que nous préparons la Conférence sur le climat qui doit se tenir à Paris l'an prochain, nous continuons à appeler tous les pays à s'associer à notre recherche d'un accord mondial ambitieux et global pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre par des mesures concrètes. Le sommet sur le climat au niveau des chefs d'État et de gouvernement, organisé en septembre prochain par le Secrétaire général des Nations Unies, nous donnera l'occasion de réaffirmer nos ambitions pour la conférence de Paris sur le climat.

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Algérie: Autorisez les organisations de défense des droits de l'Homme à se rendre dans le pays Aucune réponse d’Alger aux demandes des organes de l'ONU

(Mardi, 10 février 2014) - L’Algérie doit se conformer aux valeurs du Conseil des droits de l’Homme des Nations unies et permettre aux experts de l'ONU et aux organisations non gouvernementales de défense des droits de l'Homme de se rendre dans ce pays, ont aujourd’hui déclaré cinq organisations de défense des droits de l'Homme. L’Algérie est membre du Conseil des droits de l’Homme depuis janvier 2014.

« En tant que membre du Conseil des droits de l’Homme, l’Algérie s’est engagée à coopérer avec les organisations internationales et régionales de défense des droits de l'Homme. Pourtant, les autorités algériennes n’ont pas autorisé la visite du Rapporteur spécial de l'ONU sur la torture ni celle du Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires, en dépit de leurs demandes répétées », a déclaré Philip Luther, directeur pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord chez Amnesty International. Cette attitude se traduit également par des restrictions d’accès à d’autres observateurs de la situation des droits de l'Homme. Depuis plusieurs années, les autorités algériennes refusent d’accorder des visas à des organisations internationales non gouvernementales de défense des droits de l'Homme et ont violé de multiples manières le droit des organisations de défense des droits de l'Homme algériennes à agir librement.

Selon Eric Goldstein, directeur adjoint pour le Moyen Orient et l’Afrique du Nord chez Human Rights Watch, « l’Algérie reste le seul pays de la sous-région à restreindre de manière générale l’accès de son territoire aux organisations de défense des droits de l'Homme. Depuis 2011, nos organisations se sont régulièrement rendues au Maroc, en Libye et en Tunisie, n’y rencontrant que peu d’obstacles, voire aucuns ».

Nos cinq organisations – Amnesty International, le Réseau euro-méditerranéen des droits de l'Homme, Human Rights Watch et l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l'Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l'Homme (FIDH) et l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) – appellent le gouvernement algérien à permettre l’accès au pays.

Pour Karim Lahidji, président de la FIDH, « l’Algérie, qui siège désormais au Conseil des droits de l'Homme, doit mettre fin à cette mascarade consistant à refuser tout examen de son bilan en matière de droits de l'Homme ». « Délivrer des visas aux organisations internationales de défense des droits de l'Homme et accueillir les experts de l'ONU sur les droits de l’Homme serait le signe d’un engagement réel des autorités algériennes au sein du Conseil des droits de l’Homme de l'ONU », a ajouté Gérald Staberock, secrétaire général de l’OMCT.

« Toutes nos organisations ont transmis plusieurs demandes officielles de visites à l'Algérie jusqu'à l'an dernier, mais les autorités algériennes nous ont soit opposé un refus, soit n’ont pas répondu, soit nous ont imposé des conditions d’accès qui ne nous auraient pas permis de mener notre mission de recherche librement », a déclaré pour sa part Michel Tubiana, président du REMDH.

Hier candidate et aujourd'hui membre Conseil des droits de l’Homme, l’Algérie devrait « satisfaire aux normes les plus élevées en matière de promotion et de protection des droits de l’Homme » prévues par la Résolution 60/251 de l’Assemblée générale de l'ONU. En 2012, les autorités algériennes ont pourtant adopté une nouvelle loi sur les associations plus répressive que le texte précédent.

La Loi n° 12-06 interdit aux associations de recevoir tout financement étranger, de coopérer ou de s'affilier avec toute organisation étrangère sans l’agrément du gouvernement. La Loi impose également aux associations déjà enregistrées en vertu de la loi précédente de soumettre des statuts conformes à la nouvelle législation avant le 15 janvier. Toutes les associations existantes qui ne seraient pas enregistrées sur la base de la nouvelle loi seraient considérées comme illégales et leurs membres exposés à des pénalités allant jusqu’à six mois d’emprisonnement et une amende de 300 000 dinars algériens (soit env. 2 800 €, ou 3 800 dollars américains).

Pour nos organisations, le mandat de trois ans de l’Algérie au Conseil des Droits de l’Homme ne peut avoir de sens que si les autorités algériennes :

Coopèrent pleinement avec le Conseil des droits de l’Homme, y compris avec ses experts des droits de l'Homme – ou procédures spéciales – notamment en répondant sans délai et de manière favorable à leurs demandes de visite, en délivrant et en honorant des invitations permanentes aux experts et groupes de travail de l'ONU sur les droits de l'Homme, et en mettant rapidement en œuvre leurs recommandations et communications ;

Abrogent les articles de la Loi n° 12-06 sur les associations qui violent la liberté d’association et le droit des associations à coopérer et à s'affilier avec des organisations basées dans d’autres pays ;

Veillent en toutes circonstances à ce que les défenseurs des droits de l'Homme et tous les acteurs engagés en Algérie puissent exercer pleinement leurs droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique sans craintes de harcèlement ou d’ingérence ;

Délivrent, sans délai, des visas aux représentants des organisations internationales de défense des droits de l'Homme qui demandent à se rendre en Algérie.

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François Hollande et Barack Obama à bord d'Air Force

François Hollande et Barack Obama à bord d'Air Force

À chaque président sa visite. En 2007, Nicolas Sarkozy avait été invité par George Bush à découvrir la demeure de George Washington, à Mount Vernon. Sept ans plus tard, en voyage d'État aux États-Unis, François Hollande est convié par Barack Obama à une visite guidée de Monticello, la résidence de Thomas Jefferson, en Virginie. "Monticello reflète l'affection de Jefferson pour les Français, les vieilles relations entre nos deux démocraties et les valeurs partagées qui nous sont chères : la vie, la liberté, et la recherche du bonheur. Le président Obama compte partager ce pan de notre histoire commune avec le président Hollande", s'enthousiasme la Maison-Blanche dans un communiqué.

Francophile

Thomas Jefferson, auteur de la Déclaration d'indépendance, a été ambassadeur à Paris entre 1784 et 1789 - sa statue se dresse d'ailleurs à l'entrée d'un pont parisien - et a soutenu la Révolution française avant de rentrer aux États-Unis où il est devenu le troisième président américain. La légende veut que ce grand francophile ait déclaré : "Chaque homme a deux pays, le sien et la France"... Las ! Le site officiel de Monticello, qui passe en revue les citations qui ne sont pas de Jefferson, réfute la véracité de cette déclaration...

Monticello, la demeure de Jefferson en Virginie

Pour rallier Charlottesville, à quelque deux cents kilomètres de Washington, où se trouve Monticello ("le petit mont" en italien), le président Hollande aura le privilège de monter à bord de l'avion présidentiel, l'Air Force One. Si le cadre est peut-être moins joli que celui de la demeure de Washington (Mount Vernon est au bord du Potomac), la maison est nettement plus intéressante. Jefferson, qui a dessiné les plans lui-même, n'a cessé de la remodeler et de l'agrandir pendant quarante ans. Il s'est inspiré d'Andrea Palladio, architecte de la Renaissance, ce qui explique le style néoclassique du bâtiment. À son retour de France, il a modifié de nouveau la demeure au regard de ce qu'il avait vu en Europe. Il a doublé la superficie, ajouté un dôme octogonal, un couloir central...

Code secret

L'ensemble, de 1 000 m2 d'espace habitable sur quatre étages, est simple, presque rustique quoique confortable. Jefferson n'aimait pas les meubles, qui prenaient trop de place selon lui. Ainsi, la table de la salle à manger, par exemple, n'était installée qu'à l'heure des repas. En revanche, il devait avoir un faible pour les couleurs vives à en juger notamment par le jaune canari éclatant de cette même salle à manger. Dans son bureau, on peut voir quantité de gadgets de l'époque, dont un polygraphe, qui lui permettait de rédiger ses lettres en plusieurs exemplaires et un cylindre code secret (wheel cipher) de son invention.

Il est composé de 26 roues tournant autour d'un axe sur lesquelles sont gravées les lettres de l'alphabet dans le désordre comme une combinaison de coffre. Une excellente entrée en matière pour aborder l'épineux sujet de la NSA et de ses méthodes d'espionnage tous azimuts...

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Etats-Unis: Hollande et Obama sur les traces de Jefferson

François Hollande et Barack Obama se sont retrouvés à l'aérodrome militaire d'Andrews dans le Maryland, avant d'embarquer ensemble à destination de Charlottesville.

Quand le général de Gaulle avait atterri à Washington pour la première visite d'un président français de la Ve République, le 23 avril 1960, il avait été accueilli sur le tarmac par Dwight D. Eisenhower. Le locataire de la Maison Blanche, « les joues brûlées par le soleil de ses récentes vacances », comme le releva André Fontaine, l'envoyé spécial du Monde ce jour-là, s'était avancé sur le tapis rouge pour serrer la main du Général qui, comme à l'habitude, tenait ses lunettes dans la main gauche. Les deux hommes avaient écouté les hymnes de leurs deux pays, passé en revue les troupes des quatre armes, impeccablement alignées devant les drapeaux bariolés des cinquante Etats américains. Eisenhower avait alors offert à de Gaulle une énorme clé dorée censée lui ouvrir les portes de Washington. « Thank you. Alors comme ça je peux rentrer chez vous... », avait répondu le Général. Puis ils s'en étaient allés en voiture vers la Maison Blanche...

Tapis rouge et peu d'uniformes

Cinquante-quatre ans plus tard, l'arrivée de François Hollande aux Etats-Unis s'est faite selon un tout autre cérémonial. A sa descente d'avion, sur la base aérienne militaire d'Andrews, située dans le Maryland à une petite heure de route de Washington, le président français a été accueilli par Natalie Jones, la chef du protocole de la Maison Blanche. Un tapis rouge avait été déroulé, mais le nombre d'hommes en uniforme déployés pour l'occasion était assez réduit, et la l'accueil n'a duré que le temps d'écouter les hymnes, dans un froid glacial et sous un ciel un peu gris.

Ce n'est en fait que quarante minutes plus tard – entre-temps, François Hollande avait attendu dans le salon VIP de l'aérodrome militaire – que Barack Obama est arrivé à son tour, en hélicoptère, depuis la Maison Blanche. Le président français est alors sorti du salon VIP, l'a rejoint sur le tarmac, et les deux hommes, après une poignée de main chaleureuse mais rapide, se sont engouffrés dans Air Force One, l'avion du président américain, pour rejoindre Monticello, en Virginie, à environ 200 kilomètres de là.

Barack Obama a accompagné François Hollande à Charlottesville en Virginie, vers le domaine de l'ancien président américain Thomas Jefferson.

C'est à travers ce geste, en réalité, que devait se lire la véritable marque d'attention témoignée par Barack Obama à François Hollande en ce début de visite d'Etat, la première d'un président français aux Etats-Unis depuis 1996. Monticello est en effet le domaine qui a appartenu à Thomas Jefferson (1743-1826), troisième président des Etats-Unis, mais surtout, en l'occurrence, représentant du gouvernement américain en France dans les années 1780. Emmener un président français dans le domaine de cet illustre francophile que fut Jefferson doit donc être vu, de la part de Barack Obama, comme une marque particulière à l'égard de son hôte. C'est en tout cas ainsi que l'Elysée interprète le geste.

Les présidents François Hollande et Barack Obama à Monticello, maison de Thomas Jefferson

Les deux présidents ont prévu de rester une heure à Monticello. Ils rejoindront ensuite Washington, où François Hollande doit dîner avec Christine Lagarde, la directrice du Fonds monétaire international, et Jim Yong-kim, le président de la Banque mondiale, à la résidence de France.

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lundi 10 février 2014

Prisonnier politique d'alias "Joseph Kabila": La libération d'Eugène Diomi Ndongala, c'est maintenant !

A Réveil FM International, nous sommes sans voix face à la énième humiliation que subit Eugène Diomi Ndongala, député et acteur politique de la République démocratique du Congo et prisonnier politique d'alias "Joseph Kabila" qui règne par défi. Justice caporalisée, le procès politique reporté, les juges n'arrivent pas à se prononcer, pendant ce temps, privé de sa famille, le prisonnier politique Eugène Diomi Ndongala a regagné sa cellule de la prison de Makala. Facile de mettre ses opposants derrière les barreaux avec des accusations farfelues, mais le jour qu'on s'y retrouve soi-même, on crie au ciel !

Eugène Diomi Ndongala, le député qui a refusé de siéger à l'Assemblée nationale avec des députés godillots, nommés et applaudisseurs du régime dictatorial d'alias "Joseph Kabila". Depuis, dans un coup monté digne des Al Capone mafieux, le député de la République est accusé d'avoir violé deux jeunes filles...Fantômas qu'on ne voit jamais !

"On ne voit pas tous les jours l’ensemble des juges d’un jury à la Cour suprême de Justice se rétracter en masse avant une audience. C’est ce qui s’est passé ce 10 février 2014 à la Cour suprême de Justice où devait se tenir l’audience pour le procès politique de l’opposant Eugène Diomi Ndongala. Les avocats du prisonnier politique Diomi Ndongala ont été aussi surpris par la déclaration du premier président de la Cours qui avait repoussé en fin journée l’audience sur le cas Diomi prétextant l’égarement de son dossier…. Il sied de rappeler que la Cours suprême de Justice s’est déjà prononcée trois fois pour ordonner l’assignation en résidence du Président de la Démocratie Chrétienne et pour 3 fois le procureur Général de la République a ignoré les ordonnances de la cours suprême refusant de le mettre en application. Egalement, il faut rappeler qu’en date du 27/12/2013 Eugène Diomi Ndongala a été victime d’ un accident vasculaire cérébral (AVC) à cause duquel il avait été hospitalisé en urgence dans département des soins intensifs de la Clinique Ngaliema. Le soir du 28/012/2013, un commando de 12 militaires l’on arraché de force de son lit d’hôpital aux urgences pour le transporter, en civière, dans une ambulance qui l’a ramené en prison sans lui permettre d’etre soumis aux test prescrits par les médecins et sans subir aucun traitement. Depuis, Diomi Ndongala est enfermé dans sa cellule sans aucun suivi médicale. Son dossier, marqué par des gravissimes irrégularité tant de fond que de forme fait l’objet de renvoies continus dus au fait que le dossier monté contre l’Elu de Kinshasa est complètement vide et éminemment politique, selon la définition donné au cas par l’Union Interparlementaire de Genève dans un rapport des Comité des Droits de l’Homme des parlementaires rendu public en janvier 2014. Récemment, dans le Rapport Mondial 2014 publié par l’Ong Internationale Human Right Watch le cas de Diomi Ndongala est présenté comme un cas exemplaire de harcèlement politique -judiciare contre un dissident politique en RDC".

Madame Diomi Ndongala tourne son regard vers la foule et s'en va

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Alias "Joseph Kabila", le catapulté et incapacitaire de Kingakati ignore encore que le soleil se lève toujours à l'Est !

Il ne fait bon d'être imposteur et usurpateur en République démocratique du Congo. En effet, alias "Joseph kabila", le catapulté de la mafia internationale à la tête du Congo et incapacitaire de Kingakati, malgré les treize ans au pouvoir, ignore encore une réalité vérité que tous les enfants apprennent à l'école primaire: "Le soleil se lève toujours à l'Est". Avec les élections frauduleuses Louis Michel 2006, on a menti au monde entier que l'Est avait voté "Joseph Kabila" et l'Ouest a voté Jean-Pierre Bemba. Alors que le défroqué abbé Malu Malu avait fait voté des morts, Interhamwés, Burundais, Ougandais et Rwandais...En 2011, pour voler la victoire à Etienne Tshisekedi, la CENI de Daniel Ngoyi Mulunda publia que le Katanga avait voté à 110 % alias "Joseph Kabila" alors même qu'au Katanga, il ya aussi des Congolais originaires du bas-Congo, Bandundu, des deux Kasaï, des Kinois...ont-ils vraiment pour l'imposteur qui trône par défi au Congo-démocratique?

Hippolyte Kanambe alias"Joseph Kabila" qui règne par défi en République démocratique du Congo !

Il y a quelques jours, des personnalités autoproclamées katangaises sans aucune légitimité pour parler au nom de tous les katangais ont été huées et chassées à Malemba-Nkulu et Manono. A Manono est l'une des trois localités dessinant le "triangle de la mort", région de plusieurs dizaines de milliers de kilomètres carrés en proie aux violences des groupes armés, Bakata Katanga, les habitants ont clamé leur soutien au pasteur Mukungubila et ont ouvertement dit qu'ils ne reconnaissaient pas alias" Joseph Kabila". Des personnalités josépho-Kanambistes suivantes: Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Jean-Claude Masangu (ancien gouverneur de la Banque centrale du Congo), Kabongo Ngoy (député, président du caucus des députés du Katanga), Ngoy Mukena (ancien gouverneur du Katanga), Baudouin Banza Mukalay. Loin d’un accueil chaleureux et enthousiaste, la dite délégation a été tout simplement chassée à son arrivée dans les localités de Kamina, Kabongo, Malemba-Nkulu et Manono. Le Katanga n'est pas à alias Joseph Kabila qui a usurpé le poste de Président de la République en République démocratique du Congo et s'est autoproclamé "Mokitano Ya M'zée Laurent-Désiré Kabila" alors que de son vivant M'zée n'avait jamais présenté aux Congolais son "Mokitano". Combien de Katangais ne sont-ils pas morts assassinés en soutenant l'imposteur et usurpateur alias "Joseph kabila"?

Seuls des naïfs croient encore à cette maudite phrase "Pouvoir iko yetu" ! Le pouvoir, c'est au peuple congolais. Si tous les enfants vont à l'école sans que ceux des parents pauvres soient chassés pour non paiement des minervals, si tous les Congolais peuvent se soigner sans regarder à leur porte monnaie, si tous les Congolais peuvent manger à leur faim...Si l'Etat congolais par la bonne gouvernance peut faire de redistribution citoyenne de toutes les dividendes des ventes de nos richesses. Or avec alias "Joseph Kabila " devenu milliardaire au Congo avec 25 milliards de dollars Us planqués dans les îles vierges britanniques et des barons, apparatchiks, mammouths josépho-Kanambistes corrompus, ventripotents, mangercrates qui ont pris les institutions républicaines en otage, institutions que les Résistants-patriotes-Combattants Congolais de cinq continents sont décidés à libérer.

Pas si sûr qu'alias "Joseph Kabila" sortira vainqueur dans le bras de fer qu'il a engagé contre Vital Kamerhe son ancien mentor en instrumentalisant les institutions en otage pour abattre son ancien ami devenu ennemi. L'histoire est toujours répétitive. Vital Kamerhe a été élu majoritairement dans le Sud et Nord Kivu. Il est très populaire dans ce coin de la République. Ne pas en tenir compte dans ce bras de fer c'est faire preuve de naïveté. Alias Joseph Kabila a-t-il peur que Vital kamerhe s’installe à Bukavu ou Goma ? Alias "Joseph kabila" a beaucoup promis aux populations de l'Est et rien n'a été concrétisé.

Lorsqu'un régime dictatorial va à son déclin: des arrestations pleuvent, des emprisonnements inopportunes sont légions...Alors que les barons et apparatchicks croient encore en leur petit "Raïs" et que les thuriféraires, coupagistes, fantômas obscurantistes du net redoublent d'ardeur... on apprend un jour, que l'imposteur et usurpateur a été capturé en voulant traverser le fleuve Congo à pied. Puis c'est la débandade ! Les Vuvuzélateurs dur régime rendent leurs vuvuzéla demandent pardon au peuple pour ne pas être punis etc...

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Genève-2: L’arrêt des violences au cœur des discussions sur la Syrie

Délégations de l'opposition et du gouvernement syrien se retrouvent ce lundi avec le médiateur de l'ONU Lakhdar Brahimi pour la Conférence dite de Genève-2.

Les négociations entre belligérants syriens ont repris ce lundi matin à Genève sous l’égide des Nations Unies. Les chefs de délégation, le ministre syrien des affaires étrangères Walid Mouallem et le représentant de la Coalition syrienne Hamad Jarba n’ont pas participé directement aux discussions qui ont repris au Palais des Nations. Lakhdar Brahimi le médiateur de l’ONU et de la Ligue arabe a prévu de rencontrer les deux parties séparément, dans un premier temps.

Un changement de méthode pour plus d’efficacité. Cette fois-ci les deux délégations sont venues avec un plan de travail plus structuré qui concerne la mise en place d’un gouvernement de transition, des cessez-le-feu et l’humanitaire. Depuis ces dernières heures, la pression se fait plus forte. Après les incidents qui ont émaillé l’évacuation de quelque 600 civils à Homs, le CICR et le Croissant-Rouge ont appelé les deux parties à respecter les Conventions de Genève et à ne pas mettre en péril la vie des secouristes.

En fin de matinée, Louay Safi, Porte-parole de la Coalition Nationale Syrienne, a attribué les attaques de convois humanitaires aux «milices pro-gouvernementales». Deux heures plus tard, le vice-ministre syrien des Affaires étrangères Fayçal Moqdad a répondu qu’elles étaient le fait « de groupes terroristes soutenus par l’étranger».

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Serge Dassault demande la levée de son immunité parlementaire

Le sénateur UMP, soupçonné d'achat de vote et de corruption, se dit "prêt à affronter" un placement en garde à vue, pour "avoir accès à la procédure".

Serge Dassault, sénateur UMP et industriel, le 17 juin 2013, au 50ème Salon du Bourget. Photo Réveil FM international, archives

"Je demande la levée de mon immunité parlementaire." C'est ce qu'a annoncé Serge Dassault à l'AFP, lundi 10 février, expliquant vouloir démontrer qu'il n'avait "rien à [se] reprocher". L'industriel et patron de presse a déjà échappé, de justesse, à la levée de son immunité car le bureau du Sénat avait rejeté deux demandes de la justice en ce sens.

Les magistrats en charge du dossier s'intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes (Essonne) remportées par Serge Dassault, puis par Jean-Pierre Bechter. Ils soupçonnent les deux hommes d'achat de votes, de corruption, de blanchiment et d'abus de biens sociaux. La levée de l'immunité parlementaire de l'élu doit permettre aux juges du pôle financier de Paris de le placer éventuellement en garde à vue et de procéder à des perquisitions dans ses locaux.

Cette annonce de Serge Dassault n'est pas si surprenante. Dans une tribune publiée le 12 janvier sur le site du Figaro, dont il est le propriétaire, il assurait se tenir "à la disposition immédiate de la justice", en réponse "aux déferlements de haine" à son égard après le refus du bureau du Sénat de lever son immunité parlementaire. "Plus tôt je serai interrogé par la justice, mieux ce sera", assurait alors le sénateur. Et de poursuivre : "Je pourrai enfin prouver que je suis totalement innocent, victime d'une tentative de déstabilisation et de faux témoignages."

"Je suis prêt à affronter cette épreuve"

L'ancien maire de Corbeil-Essonnes a en fait devancé la décision du bureau du Sénat qui devait à nouveau se prononcer, mercredi 12 février, sur la levée de son immunité parlementaire. Les juges chargés de l'affaire, annonçant de nouveaux éléments apparus dans le dossier, ont en effet déposé une nouvelle demande en ce sens. "J'ai décidé de demander au bureau du Sénat qui se tiendra le 12 février prochain de lever mon immunité parlementaire, quel que soit le mode de scrutin, de façon à être entendu", indique Serge Dassault dans un communiqué. "Et même si cette levée d'immunité provoque mon placement en garde à vue, je suis prêt à affronter cette épreuve."

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Immigration : la Suisse ferme ses frontières à l'Europe

50,3 % des électeurs ont dit "oui" à la limitation de l'immigration dans le pays. Un résultat qui aura de lourdes conséquences sur les relations avec l'UE.

Les Suisses ont dit "oui" à 50,3 % à une limitation de l'immigration, notamment européenne, lors d'un référendum organisé dimanche, selon les résultats officiels. Ce résultat aura de lourdes conséquences dans leurs relations avec l'UE. Le référendum, lancé à l'initiative du parti UDC (droite populiste), a obtenu la double majorité requise, soit la majorité des cantons et la majorité des électeurs.

Concrètement, ce référendum signifie la fin de l'accord de libre-circulation des personnes signé avec l'UE, et qui s'est traduit par une immigration massive d'Européens en Suisse. Le pays devrait réinstaurer le système de quotas et de contingents, qui existait avant l'accord de libre-circulation. "Il s'agit d'un tournant dans notre politique d'immigration", a déclaré le président de l'UDC Toni Brunner.

L'appel au "non" pas entendu

De son côté, Christian Levrat, du parti socialiste suisse, a indiqué que son parti "avait perdu, et cela fait mal". La quasi-majorité des partis politiques suisses ainsi que le patronat avaient appelé à voter "non" à ce texte. Les conséquences pratiques de ce résultat demeurent encore floues. La seule certitude est que le gouvernement suisse doit à présent présenter un projet de loi pour concrétiser les exigences du texte, qui demande que la Suisse gère de manière autonome l'immigration des étrangers.

Le texte demande des contingents annuels pour les travailleurs, frontaliers ou requérants d'asile. Ces plafonds doivent être fixés en fonction des "intérêts économiques globaux de la Suisse et dans le respect de la préférence nationale". Dans la foulée, les accords internationaux contraires à cet esprit - comme la libre circulation des personnes - devront être renégociés et adaptés dans un délai de trois ans.

Les réactions et les interrogations étaient nombreuses, lundi, dans la presse européenne, au moment de disséquer les conséquences du vote contre l'immigration de masse.

«De notre point de vue, le résultat soulève beaucoup de problèmes», a déclaré Steffen Seibert, porte-parole du gouvernement d'Angela Merkel lundi.

Les frontaliers italiens ont exprimé lundi leur inquiétude quant au vote des Suisses sur l'immigration de masse. «Les frontaliers seront mis au même niveau que les migrants clandestins», a regretté Antonio Locatelli, président des frontaliers de la région Verbania-Cusio-Ossola (IT).

Le député UMP François Fillon estime que le vote des Suisses est «naturel» et qu'il faut s'en inspirer. Le ministre des Affaires étrangères français Laurent Fabius a indiqué lundi matin que le vote de dimanche était une «mauvaise nouvelle à la fois pour l'Europe et pour les Suisses, puisque la Suisse refermée sur elle-même, ça va la pénaliser».

La presse européenne se faisait largement l'écho du scrutin lundi, s'interrogeant sur l'avenir des relations de la Suisse avec l'Union européenne. L'hebdomadaire allemand «Die Zeit»: «La Suisse dit «Fuck the EU» «The Independent» relève que le scrutin plonge les relations entre la Suisse et l'UE «dans la confusion».

«Les Suisses ne veulent plus de la libre circulation des Européens dans leur pays», a titré le site du «Soir». Pour «Die Welt», la Suisse est «un pays divisé». «La Suisse claque la porte de l'Union européenne» écrit «El Pais». A Berne, quelque 500 à 600 personnes ont manifesté leur désapprobation.

Des manifestations spontanées ont eu lieu dans plusieurs villes alémaniques dimanche soir, comme ici à Zurich. Pour Simonetta Sommaruga, «il faut faire vite», le texte fixe un délai de trois ans pour sa mise en oeuvre, tout en laissant de nombreuses questions ouvertes. Les conseillers fédéraux Didier Burkhlater et Simonetta Sommaruga ont pris acte du choix des Suisses. Le texte a été accepté par 50,3% des voix.

L'initiative a été soutenue par 1,46 million de personnes. Plus de 1,44 million d'autres ont dit «non». Dimanche 9 février 2014, les Suisses se sont rendus aux urnes pour s'exprimer sur l'initiative UDC contre l'immigration de masse.

En France, le quotidien du monde des affaires, «Les Echos», évoque «un résultat aux conséquences économiques difficiles à prévoir». Les électeurs suisses ont dit oui, d'une courte majorité (50,3%), à une limitation de l'immigration lors d'un référendum intitulé «Contre l'immigration de masse» lancé par l'UDC de Christoph Blocher. Le quotidien français relève que ce parti de droite est excédé par la forte hausse du nombre d'immigrés depuis l'adhésion de la Suisse à la libre-circulation en Europe.

Un résultat qui illustre la sagesse populaire ou une réaction de défiance ?

Le quotidien français de gauche «Libération» juge que, avec ce résultat, «les Suisses ferment les frontières». Le politologue Jean-Yves Camus estime dans les colonnes du quotidien que «l'égoïsme économique est la principale composante de ce vote». «Les Suisses votent pour l'instauration de quotas», annonce de son côté, en Une, «Le Figaro,» d'influence de droite.

Pour le journal communiste «L'Humanité», «l'extrême droite de Blocher a remporté son pari en faisant adopter un drastique plafonnement de l'immigration».«Immigration de masse : les Suisses disent stop», résume le journal gratuit «Metronews».

En Allemagne, le journal conservateur «Die Welt» estime que «la Suisse doit revoir sa proximité avec l'UE». «Continuer comme ça n'est pas une option. L'UDC va apprendre à quel point il est difficile de séparer les aspects positifs des contrats bilatéraux avec Bruxelles des aspects non désirés», souligne le quotidien.

«Die Zeit» titre de manière forte: «La Suisse dit «Fuck the EU», en référence aux propos tenus jeudi par une diplomate américaine au sujet de la position de l'Union européenne sur la crise ukrainienne. L'hebdomadaire allemand relève que les Suisses n'ont «pas voté dimanche avec la tête, mais avec l'estomac», soulignant que le pays va au-devant d'une «période troublée».

En revanche, le «Berliner Zeitung» se montre plus compréhensif: «Ceux qui se moquent ici de la peur d'être envahi par les étrangers devraient au moins réfléchir au fait qu'en Suisse, le pourcentage des étrangers est, avec 23% de la population totale, presque trois fois plus important qu'en Allemagne.»

Le quotidien belge «Le Soir» titre de façon provocatrice: «Les Suisses aux Européens: dehors!» Le quotidien francophone note que «c'est tout l'échafaudage des accords bilatéraux de la Suisse avec l'Union européenne qui est assuré de s'écrouler, pour 19'516 voix sur près de 3 millions de votants».

En Espagne, le quotidien de centre-gauche «El Pais» juge sur son site internet que «ce résultat contraindra l'Union européenne à repenser son étroite relation avec la Suisse et met fin à libre circulation des personnes en vigueur depuis 2002». Ce référendum «ouvrira une crise politique sérieuse entre les deux interlocuteurs».

Dans sa version papier, «El Pais» publie un éditorial intitulé «Conséquences perverses» dans lequel il affirme que «la victoire des opposants à l'immigration de masse en Suisse aura des conséquences pour tout le monde en Europe». «Non seulement cela remet en question l'accord sur la libre circulation des personnes établi avec l'UE, mais cela reflète aussi l'agitation populiste et xénophobe parcourant le Vieux Continent, moins de trois mois avec les élections européennes». «Il s'agit là du pire résultat possible pour la majorité des hommes politiques et les entreprises suisses.»

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Corbeil-Essonnes, ton univers impitoyable

La ville, autrefois dirigée par Serge Dassault, est le théâtre d'un feuilleton politico-judiciaire aux multiples rebondissements. Alors que l'homme d'affaires et sénateur UMP est visé par une plainte pour association de malfaiteur, francetv info-Réveil FM International vous résume les épisodes précédents.

Serge Dassault, sénateur UMP et industriel, le 17 juin 2013, au 50ème Salon du Bourget. Photo Réveil FM international, archives

Le feuilleton politico-judiciaire compte déjà plusieurs saisons et de multiples rebondissements. Dernier épisode : le dépôt d'une plainte pour association de malfaiteurs, annoncé le 6 janvier 2014.

L'intrigue ? Des tentatives d'assassinat sur fond de rumeurs et de soupçons de clientélisme électoral. Son décor ? Corbeil-Essonnes, la ville de banlieue parisienne autrefois dirigée par Serge Dassault. Ses protagonistes ?

"Le vieux" : Serge Dassault

C’est ainsi qu’on le surnomme à Corbeil-Essonnes (Essonne), la ville dont il fut maire de 1995 à 2009 et où il reste très influent. Héritier de Dassault Aviation, l’empire aéronautique fondé par son père, Serge Dassault est à la tête de la 4e fortune de France, évaluée à 9,7 milliards d’euros par Forbes (en anglais).

Mais le richissime avionneur est soupçonné d’avoir utilisé son argent pour acheter des voix, afin d’assurer la paix sociale dans les cités, mais également son élection puis celle de son successeur, Jean-Pierre Bechter. En juin 2009, le Conseil d’Etat a annulé les municipales et rendu Serge Dassault inéligible, considérant "l’existence de dons en argent à visée électorale suffisamment établie".

Son nom revient également dans une pléiade d’affaires, toutes liées à sa mairie. Mi-octobre, il a passé plus de quatre heures dans le bureau des juges d'instruction. Il a échappé à la garde à vue et à la mise en examen, mais reste placé sous le statut de témoin assisté pour complicité de tentative d'assassinat.

Il y a aussi cette information judiciaire, ouverte à Paris en mars 2013, pour corruption, abus de biens sociaux, blanchiment et achat de votes présumés aux élections municipales, entre 2008 et 2010. A 88 ans, le sénateur UMP de l’Essonne, capitaine d'industrie et patron de presse, coutumier des déclarations polémiques, nie en bloc.

Enfin, lundi 6 janvier, on apprend que l'industriel est visé par une plainte pour association de malfaiteurs. Selon Fatah Hou (lire plus bas), Serge Dassault aurait pris part à un stratagème en vue d'organiser son arrestation et celle de deux autres hommes au Maroc, afin de les éloigner de Corbeil-Essonnes.

"L’homme de paille" : Jean-Pierre Bechter

Jean-Pierre Bechter a endossé l’écharpe de maire que Serge Dassault lui a remise, non sans mal. Mais son élection en 2009 est annulée par le Conseil d'Etat : les bulletins de vote n'étaient pas conformes. Ils faisaient en effet mention de son statut de "secrétaire général de la fondation Serge Dassault". Il a donc dû attendre le nouveau scrutin de 2010. Si Serge Dassault n’est officiellement que directeur de cabinet, en coulisses, il est toujours maire. "J'ai gagné", clamait d’ailleurs le milliardaire au soir de l’élection, rappelle Rue 89.

Durant la campagne, le message était clair. "Voter Bechter, c'est voter Dassault", clamait le slogan martelé par son camp, rapporte Libération. Selon L’Express, Jean-Pierre Bechter confiait même qu'en cas de victoire, c'est Serge Dassault qui dirigerait la ville.

Car Jean-Pierre Bechter a toujours été un homme de l’ombre. Ce Corrézien a débuté sa carrière avec Jacques Chirac, relate L’Express, et l’a poursuivi dans avec Serge Dassault, raconte Stratégies. Il est aujourd’hui l’administrateur des groupes Dassault et Socpresse (Le Figaro), quand Serge Dassault est président de son conseil d'administration.

Mais à bientôt 70 ans, il est placé en garde à vue, fin juin, dans le cadre de l'enquête sur l'une des deux tentatives d'homicide survenues dans sa ville début 2013, et qui pourrait être liée à des soupçons de fraude électorale.

"Le porteur de valises" : Jacques Lebigre

C’est ainsi que Le Canard enchaîné dépeint Jacques Lebigre en 2010. Le Parisien rapporte à l'époque que des policiers ont découvert chez un homme soupçonné d'extorsion de fonds trois chèques, tous signés Jacques Lebigre, pour un montant total de 8 500 euros. "J'ai le droit de faire des chèques à qui je veux", réplique l’intéressé.

Cet ancien militant du SAC, la milice gaulliste réputée pour avoir fait le coup de poing dans les années 60-70, a été le bras droit de Serge Dassault, son directeur de cabinet et son adjoint chargé de la jeunesse. En 2007, il est agressé devant chez lui. "Une correction" administrée parce que les 10 000 euros promis à un jeune n’ont jamais été versés, selon les témoignages recueillis par un policier des RG interrogé dans Les Inrocks.

Plus récemment, en mai, la fille de Jacques Lebigre est rouée de coups de poing et de tournevis par trois hommes cagoulés qui se sont introduits par effraction au domicile familial, à Soisy-sur-Seine, raconte France 3 Paris Ile-de-France. "A force de pointer du doigt Serge Dassault et Jacques Lebigre, qui sont des soi-disant porteurs de valises, ça donne un alibi aux fêlés", déclarait alors Jacques Lebigre. L'homme est aujourd'hui adjoint au maire de Corbeil, en charge de la politique de la ville, et toujours secrétaire départemental de l'UMP.

"Le maître chanteur" : Fatah Hou

Fatah Hou a 32 ans. Il est boxeur amateur. Mais à Corbeil, la rumeur le désigne surtout comme "maître chanteur", précise Le Point. Il aurait en effet piégé Serge Dassault en caméra cachée, à propos de l'achat de voix des électeurs de Corbeil, et tenté de le faire chanter. Le milliardaire n'aurait pas cédé, et le corbeau aurait alors transmis l'enregistrement au Canard enchaîné, qui en a publié une partie.

Un document que s'est également procuré Mediapart (article abonnés), en septembre. On y entend Serge Dassault se défendre : "Moi, j'ai donné l'argent. Je ne peux plus donner un sou à qui que ce soit. (...) Moi, j'ai tout payé, donc je ne donne plus un sou à qui que ce soit. Si c'est Younès, démerdez-vous avec lui."

"Younès" ? C'est le prénom du prochain protagoniste : le suspect numéro 1 de la tentative d'assassinat dont Fatah Hou a été victime le 19 février. Le boxeur a pris trois balles de calibre 38. Très grièvement blessé, il est aujourd'hui tiré d'affaire mais garde des séquelles. C'est lui qui a porté plainte pour association de malfaiteurs contre Serge Dassault. Il reproche à l'ancien maire d'avoir monté une opération visant à le faire arrêter au Maroc.

"L’homme de main" : Younès Bounouara

Ce quadragénaire, ex-délinquant de la cité des Tarterêts devenu chef d'entreprise, est un proche de Serge Dassault, présenté comme son intermédiaire dans les cités de Corbeil.

Dans une interview accordée, début octobre au Point, il a reconnu avoir tiré sur Fatah Hou, dans le centre-ville de Corbeil, en plein jour, devant de nombreux témoins. Il se sentait "menacé", explique-t-il, par des "voyous (...) aux abois" qui ont cherché à faire pression sur lui pour extorquer de l'argent au multimilliardaire.

Et s'il se défend d'avoir participé à un système d'achat de votes, Younès Bounouara reconnaît cependant avoir bénéficié de l'attribution de 10% d'un marché public de la ville à 1,7 million d'euros. "J'ai été récompensé après quinze ans de service, de 1995 à 2009. Cet argent, je l'ai gagné à la sueur de mon front. Il n'a jamais été question d'acheter les électeurs."

Mercredi 6 novembre, après des mois de cavale, il est cueilli à Roissy alors qu'il revient d'Algérie. Il a depuis été mis en examen pour tentative d'assassinat et placé sous mandat de dépôt à la prison de la Santé. "Le repenti" : Rachid Toumi

S’il a révélé son identité, il préfère ne pas dévoiler son visage. Car il est celui qui balance. Dans un témoignage vidéo au Parisien, fin février, cet homme de 33 ans affirme avoir participé au système d'achat de votes présumé.

"Corbeil, c'est devenu un système mafieux. L'argent de Dassault a tout pourri, lâche-t-il. J'ai toujours vu des gens toucher de l'argent pour ça." A savoir : être payé pour faire voter des électeurs. "Bechter a fait des promesses. Il ne les a pas tenues. Et aujourd'hui, on est en train de s'entretuer." Fin janvier, Rachid Toumi est victime d'une tentative d'homicide. Conséquence, affirme-t-il, de ce système et du non-paiement d'une forte somme d'argent à des jeunes des cités.

Jean-Pierre Bechter nie connaître Rachid Toumi et met ses déclarations sur le compte "d'une pré-campagne électorale". "Il est manipulé, rétorque l'élu. Tout ça, c'est du baratin, c'est du n'importe quoi.

" "Les seconds couteaux" : les jeunes des cités de Corbeil

Serge Dassault serait, avec le temps, devenu la victime d'un racket orchestré par ceux qu’il aurait autrefois tenté d'acheter à coups de chèques, de billets, d’emplois dans les services municipaux, d’aides pour monter des entreprises ou de contrats avec la municipalité. Des jeunes des Tarterêts ou de Montconseil, dont Les Inrocks ont recueilli les témoignages en novembre 2010.

"Quand Dassault s’est présenté pour la première fois aux élections municipales en 1995, je l’ai vu ouvrir le coffre de sa voiture et distribuer à des gamins des cités des stylos Mont-Blanc et des vêtements de marque. Mais en faisant cela, Dassault a mis le doigt dans un sale engrenage", dit l’un.

"Des jeunes qui avaient touché des billets se sont vantés. D’autres qui n’avaient rien reçu disaient : ‘Putain, nous aussi, on en veut !’ C’est comme ça qu’un tas de garçons se sont mis à tourner comme des chacals autour de la mairie", poursuit un autre. Depuis, le "système Dassault" s'est retourné contre son instigateur présumé.

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dimanche 9 février 2014

Immigration: Le ministre britannique employait une femme de ménage au noir

Le ministre britannique de l'immigration, Mark Harper, qui pilote un projet de loi prévoyant de durcir les conditions d'accueil au Royaume-Uni, a démissionné. Il avait employé une femme de ménage en situation irrégulière.

Le ministre britannique de l'immigration Mark Harper assure que la femme de ménage lui avait présenté des documents en règle lorsqu'il l'a recrutée en 2007. Dans sa lettre de démission au premier ministre David Cameron, le ministre britannique de l'immigration Mark Harper assure que la femme de ménage lui avait présenté des documents en règle lorsqu'il l'a recrutée en 2007 pour nettoyer son appartement à Londres.

Munie de faux papiers

Mais lorsqu'il a voulu vérifier à nouveau au début de cette année, «vu l'accent mis sur ces questions» dans son projet de loi, il s'est rendu compte que son employée - dont la nationalité n'était pas connue dans l'immédiat - lui avait présenté des faux papiers.

«Même si j'ai été de tous temps en accord avec la loi, je considère que, en tant que ministre de l'Immigration qui présente un projet de loi au Parlement qui durcira nos lois sur l'immigration, je me dois d'imposer des niveaux d'exigence plus élevés que les autres», écrit Mark Harper. Il demande justement à ce que les employeurs participent à l'effort en vérifiant consciencieusement les papiers de leurs salariés.

Une «décision honorable»

«J'ai donc décidé que le plus convenable était pour moi de me retirer», a ajouté le ministre, s'excusant pour «l'embarras causé» au gouvernement de David Cameron. Le premier ministre a accepté sa démission «avec regret» en parlant d'une «décision honorable».

La question de l'immigration est actuellement au coeur des débats politiques au Royaume-Uni où les conservateurs sont sous pression du parti populiste et anti-immigration

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Nucléaire: L'Iran juge les négociations avec l'AIEA «constructives»

L'Iran a annoncé des négociations «constructives» samedi avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). Elles vont se poursuivre dimanche.

L'Iran est prêt à rassurer l'Occident sur le réacteur à eau lourde d'Arak, a déclaré le 6 février 2014, Ali Akbar Salehi, le chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique.

Téhéran poursuivra dimanche ses discussions avec l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) pour tenter de résoudre la question d'un éventuel volet militaire de son programme nucléaire.

Un porte-parole de l'organisation iranienne de l'énergie atomique, Behrouz Kamalvandi, a déclaré que la réunion avait été constructive et qu'une autre séance de discussions se tiendrait dimanche, ajoute Irna. Des questions «plus difficiles» doivent désormais être abordées, a prévenu le directeur de l'AIEA, Yukiya Amano.

Confiance renouvelée

L'Iran est représenté par Reza Najafi, son ambassadeur auprès de l'AIEA, et la délégation de l'agence internationale est dirigée par son directeur général adjoint, Tero Varjoranta. Une nouvelle session de négociations aura lieu le 18 février à Vienne, au siège de l'AIEA.

Par ailleurs, le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a renouvelé samedi sa confiance au président Hassan Rohani, demandant «de la tolérance» aux responsables politiques qui critiquent les négociations avec les grandes puissances sur un accord nucléaire.

Accord provisoire

L'Iran a suspendu ses activités nucléaires les plus sensibles dans le cadre de l'accord provisoire conclu le 24 novembre dernier avec les six grandes puissances (les cinq pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU et l'Allemagne).

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samedi 8 février 2014

Affaire Mukungubila: Des personnalités autoproclamées katangaises huées et chassées par les Balubakat à Malemba-Nkulu, Manono !

La délégation diligentée par le gouvernement d'occupation, illégitime et illégal pour une tournée dans le Katanga, à la rencontre du peuple Luba, n’a pas été reçue dans plusieurs villes. Cette délégation était composée, entre autres, des personnalités joséphistes suivantes: Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Jean-Claude Masangu (ancien gouverneur de la Banque centrale du Congo), Kabongo Ngoy (député, président du caucus des députés du Katanga), Ngoy Mukena (ancien gouverneur du Katanga), Baudouin Banza Mukalay. Loin d’un accueil chaleureux et enthousiaste, la dite délégation a été tout simplement chassée à son arrivée dans les localités de Kamina, Kabongo, Malemba-Nkulu et Manono.

A Malemba-Nkulu comme à Manono, les membres de la délégation n’ont même pas eu le temps de parler. Ils ont eu droit à des huées dans la rue et ont du plier bagage pour prendre la fuite face à l’hostilité de la population qui menaçait même de leur faire du mal. Après le départ de la délégation, la population a commencé à porter des tee-shirts à l’effigie de Joseph Mukungubila. La population réclame encore des exemplaires de la lettre ouverte écrite par Joseph Mukungubila.

C’est à son arrivée à Kabalo, le dimanche 2 février 2014, que la délégation a été reçue poliment. L’entretien ayant débuté, Monsieur Kyungu wa Kumwanza va commencer à exposer le motif de leur venue en faisant allusion aux kata-Katanga et aux Maï Maï. Rappelons que le prophète Joseph Mukungubila s’est toujours opposé à la balkanisation de la République démocratique du Congo. Les responsables de Kabalo vont alors le reprendre lui disant de faire une allusion claire à Mukungubila. Ils vont leur reprocher d’avoir « assassiné Mukungubila », d’avoir tué, massacré ses disciples sans raison.

Ils diront qu’ils ne veulent plus entendre parler de ce rwandais (faisant à l'imposteur et usurpateur qui trône par défi à la tête du Congo) !

Ils vont ensuite citer Mukungubila comme étant leur enfant, leur fils, disant que ses parents étaient nés là.

Ils diront que Mukungubila est celui qui pense toujours à eux, qui s’occupe de cette population, qui a envoyé des véhicules… (faisant notamment allusion à l’actuelle formation de conduite fournie par les disciples de Joseph Mukungubila à Kisala).

Ils reprocheront donc au gouvernement d'occupation de vouloir détruire les travaux que Mukungubila est en train de faire à Kisala et de l’accuser faussement d’avoir des militaires.

Ils diront à la fameuse délégation des personnalités katangaises auto-proclamées que Mukungubila constituait leur « seul espoir! » et qu’ils ne veulent plus entendre parler d'Hippolyte Kanambe alias "Joseph Kabila" !

Le chef coutumier leur dira qu’il est venu dénoncer les fausses accusations contre Mukungubila, au risque d’être arrêté pour cela.

A cette réaction, la délégation répondra en promettant de rapporter leurs plaintes à leur "Raïs" afin qu’il vienne leur rendre visite. Mais les responsables de Kabalo ne voudront pas l’entendre de cette oreille !

A cette proposition, la réponse est un refus catégorique, allant même jusqu’à leur demander de dire à alias "Joseph kabila" de ne plus venir à Kabalo, qu’il n’y est plus le bienvenu !

Faisant ainsi comprendre qu’il n’est pas le fils biologique de M'zée Laurent-Désiré Kabila qui était de Kabalo. Ils diront « qu’il aille à Ankoro puisqu’il dit que c’est chez eux… Dites à Hippolite Kanambe alias "Joseph Kabila", il n’est pas notre frère, il est rwandais ! Nous avons besoin de Mukungubila… Dites-nous ce que Mukubwa (Mukungubila) a dit, c’est ce que nous allons écouter, pas quelqu’un d’autre! »

Ainsi, loin des résultats escomptés, la délégation rentre bredouille de cette tournée, avec un message claire du peuple Luba à alias "Joseph Kabila": « Qu’ils s’en aillent! Que ces rwandais rentrent chez eux ! »

Le peuple Luba met ainsi à nu l’imposture au plus haut sommet de l’Etat.

L’imposteur Hippolyte Kanambe mis à nu par le peuple Luba, n’a plus aucune légitimité; ceux de qui il s’est toujours réclamé être l’enfant viennent de le désavouer.

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jeudi 6 février 2014

Auteur sans piston: "En toute Liberté" de Freddy Mulongo lauréat chez Edilivre

Edilivre est le premier éditeur à organiser pour ses auteurs un prix littéraire régional et national avec la participation de sa communauté, ses lecteurs, plus d'une dizaine de journalistes et plus d'une quarantaine de libraires ! Du 14 novembre au 31 décembre, les auteurs Edilivre ont voté pour élire les lauréats régionaux. Découvrez les résultats et l'auteur retenu pour la sélection nationale !

C’est avec grand plaisir que nous vous dévoilons les lauréats du Prix de l’auteur sans piston de la Suisse. Plus de 40 auteurs de la région Basse-Normandie ont eu l’opportunité de découvrir les ouvrages des auteurs membres du Club Auteurs Suisse et de voter pour 3 livres parmi les 11 en compétition.

Et les lauréats sont...

1er Prix : En toute liberté - Tome II de Freddy Mulongo

Il est retenu pour participer à la sélection nationale et remporte :

- La création de la bande-annonce de son livre (valeur 119 € TTC).

- 30 bandeaux à mettre autour des exemplaires de son livre pour annoncer ce Prix régional.

- L’écriture et la diffusion d'un communiqué de presse aux médias régionaux.

2ème Prix : Le destin de Laura de Marie David

3ème Prix : Livre rieur et textes croquants de Camille Descent-Sabot

Chaque jour, les lauréats d’une région seront dévoilés.

Nous vous donnons donc rendez-vous le samedi 1er février pour découvrir les lauréats de la région Lorraine.

A partir du 1er mars, tous les membres des Clubs Auteurs pourront élire les 5 finalistes nationaux parmi les 24 lauréats régionaux !

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Le roi Philippe et la reine Mathilde à Paris

Ce déplacement en France est la troisième visite officielle menée à l'étranger par le couple royal. Après les Pays-Bas et le Luxembourg en fin d'année dernière, le roi Philippe et la reine Mathilde ont effectué jeudi une visite officielle en France en tant que nouveaux souverains. Arrivé en train dans la capitale française peu avant midi, le couple royal a directement pris la direction du monument équestre à la mémoire du roi Albert Ier, situé près du pont de la Concorde, pour y déposer une gerbe de fleurs.

Philippe et Mathilde, qui étaient accompagnés du Premier ministre Elio Di Rupo ainsi que du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders, ont ensuite été reçus au palais de l'Elysée pour un déjeûner avec le président français, François Hollande, en présence de son premier ministre Jean-Marc Ayrault, et du chef de la diplomatie française, Laurent Fabius.

L'occasion pour les deux pays voisins de passer en revue une série de questions, de l'Europe à l'Afrique, en passant par l'Iran ou encore la Syrie, et notamment la question des jeunes Belges (et Français) partis dans ce pays pour se battre contre le régime de Bachar El Assad.

Les prochaines festivités du centenaire de la Première Guerre mondiale en Belgique ont également été évoquées sous les ors de l'Elysée. Le président français François Hollande a confirmé sa présence en Belgique le 4 août prochain à cette occasion, a indiqué Elio Di Rupo.

Le roi et la reine, toujours accompagnés des chefs du gouvernement et de la diplomatie belge, se sont ensuite rendus à l'Assemblée nationale française où ils ont été reçus pendant une heure environ par le président de l'hémicycle, Claude Bartolone.

La discussion a ici notamment porté sur les questions éthiques et de société, la France étant traversée par des débats très animés depuis plusieurs mois, notamment sur le mariage homosexuel.

Après cette rencontre, le couple royal a pris la direction de la résidence de l'ambassadeur de Belgique en France pour une réception donnée en leur honneur.

Une centaine de personnalités y avaient été invitées pour l'occasion, pour l'essentiel des Belges actifs à Paris dans le monde des affaires ou de la culture.

Plusieurs Français "en vue" avaient également été conviés, dont l'animateur télé Stéphane Bern, le journaliste Patrick Poivre d'Arvor ou encore Philippe Bouvard.

Philippe et Mathilde doivent reprendre le train pour Bruxelles en début de soirée.

Ce déplacement en France est la troisième visite officielle menée à l'étranger par le couple royal depuis l'accession de Philippe sur le trône, le 21 juillet dernier.

Le roi et la reine poursuivront leur tournée des pays limitrophes le 17 février prochain avec un déplacement à Berlin où ils rencontreront notamment le président de la République fédérale.

Ce voyage sera suivi deux jours plus tard, soit le 19 février, par une visite officielle à Rome.

Philippe et Mathilde sont par ailleurs déjà attendus à Londres le 13 mars prochain où ils rencontreront la reine Elizabeth.

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Hommage à la presse congolaise de l'étranger engagée pour la cause juste de la lutte menée par la Résistance populaire en RDC

La rédaction d’Info UCDP, par sa rubrique Note d’information de la Résistance, a accompagné depuis quelques années les actions d’éveil patriotique et de conscientisation des congolais pour le changement politique en RDCongo! A ce sujet, Info UCDP s’est penchée sur le style de communication qui impose aux opinions nationale et internationale la réalité de la résistance populaire et ses animateurs, les résistants- patriotes- combattants sur l’échiquier politique en RDC! A ce sujet, le grand Résistant-Patriote-Combattant Jean Kalama-Ilunga dit :

Le Résistant-Patriote-Combattant Jean Kalama Ilunga du directoire du Front Civil de Résistance Populaire

Aujourd’hui, la Résistance populaire s’impose, chaque jour, comme l’alternative pour le pilotage politique en RDC grâce à une communication maîtrisée au travers la contribution d’excellents patriotes et analystes connaisseurs de la problématique de la tragédie humaine congolaise tels Jean Pierre Mbelu, Djamba Yohe, Fweley Diangutukwa, Jeanne-Marie Sindani, Paul Kahumbu, Kiassi, Jean-Louis Tshimbalanga, Rolain Mena, Candide Okeke, Cheik Fita, Mitshinini, APRODEC et tant d’autres à qui je prie de ne pas me tenir rigueur, si j’ai oublié de les citer!

De la presse engagée pour la cause juste de la lutte menée par résistance populaire en RDC

« Plus de 10 millions de congolais, aujourd’hui, privés délibérément de justice juste, avaient péri dans une guerre injuste imposée au peuple congolais, au travers le Rwanda et l’Ouganda sous l’indifférence et le silence pervers des médias principalement occidentaux qui en font des complices passifs de la tragédie humaine congolaise ou qui en parlent, hypocritement d'ailleurs, pour jeter un voile sur les responsabilités criminelles au travers une manipulation sémantique qui protège le conglomérat de commanditaires, parce que leurs hommes de main criminels avérés à savoir Paul Kagame, président du Rwanda et Yoweri Museveni, président de l’Ouganda sous l’instigation et la protection de l’ancien 1er ministre britannique Tony Blair ne sont jamais inquiétés et jouissent de l’impunité organisée alors qu’ils sont responsables des crimes de guerre, de crimes contre l’humanité voire de génocide en RDC!

C’est pour cela que je salue l’opiniâtreté patriotique des professionnels congolais de la presse internationale résidant à l’étranger, particulièrement en France, et précisément, ceux qui disposent des médias visibles, qui ont la singularité d’être en même temps, activistes pour la défense des droits humains en la RDC, dont Lilo Miango avec le Magazine Ngambo na Ngambo, Roger Bongos avec Afrique Rédaction, Freddy Mulongo avec Réveil FM International qui ont joué et continuent à jouer un rôle déterminant pour l’éclosion de la résistance populaire congolaise en vue du changement structurel maîtrisé tant souhaiter par les congolais! Ces chevaliers de la plume congolais, souvent vilipendés par des petits esprits escrocs parce qu'ils sont compétents et libres de s'exprimer, sont aux avant-postes de la lutte pour rappeler au monde cette tragédie humaine congolaise que les ennemis du peuple congolais font des pieds et des mains pour effacer du tableau où sont inscrits les crimes contre l’humanité et les noms de ceux qui en portent la responsabilité délictuelle!

Je saisis cette opportunité pour saluer mon frère Charles Onana du Cameroun, journaliste d’investigation dont le travail pointu sur les conflits dans les pays de Grands Lacs, a mis à nu les méandres de mensonge et perversité et a permis à beaucoup de congolais de comprendre pour mieux se défendre!

Jean Louis Tshimbalanga, Lilo Miango de Ngambo-Na-Ngambo affectueusement appelé par ses confrères "Doyen" et Pierre Mbadu Masiala

« Le journaliste Lilo Miango dit le doyen, est un chevalier de la plume qui n’a plus rien à prouver sur les rouages du métier de journaliste! Indépendant et journaliste engagé pour le peuple congolais, quant à la ligne éditoriale, Lilo Miango a choisi son camp qui est celui du peuple congolais, pour le peuple et par le peuple donc celle de l’engagement de la résistance populaire en RDC en dépit des menaces du pouvoir fantoche qui dirige la RDC par défi! Le journaliste congolais Lilo Miango a assumé la fonction de Secrétaire général de l’association de la presse étrangère en France (APE) qui compte 70 ans d’existence!

« Le journaliste Roger Bongos, la bête noire du pouvoir dictatorial de Kinshasa, est un journaliste engagé pour la cause de la résistance congolaise, il est l’initiateur de la grande marche à pieds des femmes Paris-Bruxelles contre les viols des femmes en RDC! Le journaliste d’investigation congolais Roger Bongos, pour son professionnalisme, est accrédité comme journaliste au Sénat français! Pleinement au service du peuple congolais martyrisé, humilié, chosifié, il est toujours présent là où il y a l’information sur la RDC afin de faire prévaloir la vérité!

Paris, Roger Bongos et Freddy Mulongo à l’hôtel Beauharnais la résidence de l'ambassadeur d'Allemagne en France. L'ensemble de l'hôtel, ainsi que sa cour et son jardin, sont classé au titre des monuments historiques par arrêté du 27 juillet 1951

« Le journaliste Freddy Mulongo, l’enfant terrible de la presse africaine en Europe! Le journaliste Freddy Mulongo est accrédité à l’Assemblée Générale des Nations Unies à Genève en Suisse ! Freddy Mulongo est accrédité à la Présidence (Elysée) en France ! Freddy Mulongo est accrédité à la primature (Matignon) en France ! Freddy Mulongo est accrédité au Sénat en France!

Il est congolais, engagé dans la lutte que mène la résistance! Face au pouvoir dictatorial, totalitaire, tortionnaire de l’imposteur Joseph Kabila qui dirige, illégalement et illégitimement, la RDC par défi et contre le peuple congolais après avoir trahi et pris en otage les institutions du peuple, la position de l’excellent journaliste Freddy Mulongo, engagé dans la résistance pour le peuple, est et reste constante! Chaque article qu’il écrit pour sortir les congolais de l’obscurantisme entretenu, c’est comme de la poudre à gratter qui provoque de l’hystérie généralisée parmi les champions de la masturbation mentale qui se dépassent en réactions épidermiques d’une violence qui est l’illustration de leur médiocrité contre l’excellent chevalier de la plume Freddy Mulongo qui affirme chaque jour son indépendance, sa liberté d’expression, son professionnalisme qui rend fous ces petits esprits mesquins qui squattent les rouages du pouvoir fantoche chapeauté par l’imposteur Joseph Kabila!

« Pour finir, je tiens à dire aux petits esprits mesquins, scribouilleurs à la petite cuillère et sans envergure qui, désespérément et pour allonger leurs fins de mois, tentent de défendre maladroitement, l’indéfendable, un individu Joseph Kabila, coupable de haute trahison contre le peuple congolais, coupable de forfaiture, coupable d’imposture, coupable d’usurpation de titre de président de la république, coupable de crimes crapuleux, de crimes de guerre voire de complicité de crimes contre l’humanité, coupable d’abus de biens sociaux,….que game ‘s over !»

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ONU: «Rien ne peut justifier l'excision»

Aucun motif lié au développement, à la religion ou à la santé ne justifie les mutilations génitales féminines, a affirmé jeudi le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon.

Des femmes manifestent en 2007 contre l'excision au Sénégal. Le 6 février a été décrété Journée de la tolérance zéro à l'égard des mutilations générales.

Jeudi, à l'occasion de la Journée de la tolérance zéro à l'égard des mutilations générales, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a appelé à éliminer cette pratique.

«Aucun motif tenant au développement, à la religion ou à la santé ne saurait justifier qu'une fille ou une femme soit excisée ou mutilée. D'aucuns diraient qu'il s'agit d'une tradition. N'oublions pas que cet argument peu convaincant a également été utilisé pour défendre l'esclavage, les crimes d'honneur et d'autres pratiques inhumaines», a affirmé le secrétaire général de l'ONU dans un message publié à Genève et New York pour cette Journée internationale célébrée jeudi.

«Toute tradition qui a un caractère dégradant ou déshumanisant et porte atteinte à l'intégrité de la personne humaine constitue une violation des droits de l'homme; il faut s'élever haut et fort contre cette tradition jusqu«à ce qu'elle soit abandonnée», a déclaré Ban Ki-moon.

Plus de 125 millions de filles excisées

D'après les estimations de l'ONU, plus de 125 millions de filles et de femmes vivant aujourd'hui dans 29 pays d'Afrique et du Moyen-Orient, auraient été excisées. Si la tendance se maintient, dans le monde entier, quelque 86 millions de jeunes filles risquent de subir cette pratique, sous une forme ou une autre, d'ici à 2030.

Les mutilations génitales féminines causent un préjudice grave aux femmes qui les subissent. Elles ont des effets immédiats et à long terme sur la santé, qui se manifestent par des douleurs chroniques, des infections, de l'incontinence et parfois des complications mortelles lors de la grossesse et de l'accouchement, soulignent les Nations Unies.

Des progrès

Le secrétaire général de l'ONU a en même temps fait état de progrès. «Il est encourageant de constater que de plus en plus de communautés locales s'associent et conviennent publiquement de mettre un terme aux mutilations génitales féminines», a-t-il dit.

Dernièrement, l«Ouganda, le Kenya et la Guinée-Bissau ont adopté des lois visant à mettre fin aux mutilations génitales féminines. En Ethiopie, des responsables ont été arrêtés, jugés et sanctionnés, sous l«il des médias, ce qui a sensibilisé l'opinion publique.

Au Soudan, la campagne intitulée «Saleema» fait évoluer la société, selon l'ONU. Saleema signifie en arabe complet, intact, entier, inaltéré. Des centaines de communautés se sont ralliées à cette initiative, exprimant leur soutien par des chansons, des poèmes et des vêtements aux couleurs vives de la campagne anti-excision.

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Projet de loi famille : Ayrault prêt à «examiner sans tarder» certains aspects

Jean-Marc Ayrault a assuré jeudi sur France 2 que le gouvernement était disposé à «examiner sans tarder» certains aspects du futur projet de loi famille, dont le report à au moins 2015 a entraîné des critiques dans la majorité.

Jean-Marc Ayrault tend la main à sa majorité boudeuse. Trois jours après l'annonce du report de la loi Famille au-delà de 2014, qui a suscité de vives déceptions et colères parmi les députés de gauche, le Premier ministre assure ce jeudi sur France 2 que son gouvernement est disposé à «examiner sans tarder» certains aspects du projet, car «les textes actuels ne règlent pas tout».

Jean-Marc Ayrault cite en exemple «l'exercice de l'autorité parentale lorsqu'il y a divorce», évoquant ces histoires de «pères divorcés qui montent dans des grues». Déjà mardi, à l'Assemblée nationale, le chef du gouvernement avait assuré qu' il «ser[ait] attentif à toutes les propositions des groupes parlementaires pour avancer concrètement», alors que des députés PS avaient annoncé quelques heures auparavant leur intention de déposer des propositions de loi sur plusieurs points qui auraient dû être abordés dans le texte, comme le statut des beaux-parents ou l'adoption.

Ayrault déplore «l'hystérisation» du débat

Sur les sujets les plus sensibles, la procréation médialement assistée (PMA) et la gestation pour autrui (GPA), le Premier ministre campe sur ses positions : rien ne sera décidé avant au moins un an. «Le président de la République a saisi sur cette question qui fait débat, le comité national d'éthique. Son président a dit qu'il avait besoin de temps et que son avis ne serait pas rendu avant fin 2014.»

Le Premier ministre adresse également un message à l'opposition, qui l'a violemment pris à partie sur le sujet : «De grâce, n'ayons pas en permanence des polémiques, évitons d'être toujours à opposer les uns et les autres !», tonne-t-il, fustigeant les «mensonges» émanant des «formes réactionnaires en France.»

Jean-Marc Ayrault reconnaît d'ailleurs que la polémique née autour de la PMA, de la GPA, mais aussi de la théorie du genre, est la raison du retrait du projet de loi. «Quand je regarde ce que nous avons fait depuis 20 mois, il n'y a jamais eu autant de réformes. En même temps, je suis pour que ces réformes s'engagent dans un climat apaisé, alors que là on est dans une espèce de surenchère, d'hystérisation», estime-t-il.


« La théorie du genre », une rumeur au coeur de... par leparisien

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Lausanne: Le service des sports à l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL)

A l'heure où les projecteurs sont braqués à Sotchi en Russie pour les jeux olympiques, nous revenons sur la visite de Lausanne, capitale olympique. En effet, le Ministère des Affaires étrangères Suisse avait un voyage de presse sur le thème « Sport en Suisse », pour les journalistes étrangers accrédités au Palais des Nations (ONU) à Genève, organisé par son partenaire Présence Suisse les 30 et 31 août dernier. Ancré au sein de l'Université et de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, le Service des sports occupe une place privilégiée au bord du lac Léman. Le service des sports UNIL-EPFL propose dans le programme sportif plus de 100 disciplines enseignées par des spécialistes passionnés et compétents.

Le sport universitaire établit une priorité en faveur du sport pour tous : sport santé, recherche du bien-être et amélioration de la qualité de vie. Dans sa mission de donner au corps son véritable rôle dans la formation de la personne, le sport universitaire a un but: favoriser une pratique sportive réfléchie. Le sport doit être « sport santé » pour l’amateur comme pour le compétiteur. Formidable trait d'union entre l'Université et l'Ecole polytechnique fédérale, le sport universitaire favorise la rencontre à différents niveaux. Tout d'abord, en participant à tisser des liens sportifs et amicaux entre les membres de la communauté universitaire. Il participe ainsi à l’intégration de l’homme dans la société.

Freddy Mulongo à l'EPFL à Lausanne

Paola Ceresetti du Ministère des Affaires étrangères Suisse, Jean-Philippe Jutzi, Manger de Présence Suisse et Freddy Mulongo

Le sport universitaire s’investit aussi dans le sport de compétition. Les Lausanne Université Clubs (LUC) représentent les deux Hautes Ecoles dans de nombreuses compétitions nationales et internationales. Le sport universitaire via ses savoir-faire et ses infrastructures, contribue aussi au rapprochement entre le monde de la recherche et celui des pratiques sportives. Il joue un rôle d’instigateur de thématiques de recherches scientifiques, d’expert collaborant et portant un regard critique sur l’application de résultats de recherches et enfin de vecteur d’interdisciplinarité entre les membres des différentes entités des Hautes Ecoles Lausannoises s’occupant de contenus en rapport au sport.

Le centre sportif de Dorigny, un site unique!

Les Hautes Ecoles disposent d'une zone sportive unique en Suisse! Le Centre sportif universitaire de Dorigny. Se situant au bord du Léman, il est aussi proche des Alpes vaudoises. Il comprend des terrains de football, de rugby, un stade d'athlétisme, des courts de tennis, une piste finlandaise, deux salles omnisports, un centre sport santé, une structure d’escalade et un centre nautique. Aux Diablerets, le chalet les Capucines accueille les adeptes des activités de sport de neige et de montagne.

La recherche de la santé et du bien-être, la prise de conscience du corps, l'amélioration de la condition physique et de la qualité de vie poussent plus de 12'000 étudiantes et étudiants vers une pratique saine et régulière de plusieurs activités sportives. Juste compensation au travail intellectuel, l'effort physique joue alors un rôle générateur et primordial dans la recherche d'un équilibre vital indispensable.

Katharina Antionietti, guide et épouse d'un ancien ambassadeur de la Suisse au Zaïre

Sport de haut niveau et études supérieures

Entraînements, cours, examens, compétitions et révisions, le rythme des sportifs de haut niveau qui suivent une formation supérieure parallèlement est soutenu. Pas toujours évident pour eux de jongler avec le planning chargé des entraînements et des compétitions sportives tout en répondant aux exigences universitaires. En raison du manque de structure en place, mener de front carrière sportive et études supérieures relève de la performance.

Si les formations sport-études au niveau du gymnase ou de la maturité font leurs preuves depuis plusieurs années, les possibilités sont encore rares pour les athlètes qui souhaitent poursuivre vers des études supérieures. Globalement peu intéressées par le sujet, les Hautes Ecoles et Universités de Suisse romande ne proposent pas de cursus spécifiquement adapté aux besoins des sportifs d’élite. Néanmoins, les possibilités d’aménagement existent dans la plupart des institutions, comme à l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (EPFL) où une année d’étude peut par exemple être suivie en deux ans.

«Les quelques demandes sont traitées au cas par cas. Le rythme des études peut être aménagé, mais nous ne dispensons en aucun cas un étudiant d’acquérir toutes les compétences nécessaires à l’obtention de son diplôme et à l’exercice de son futur métier».

Un intérêt croissant

A l’Université de Genève (Unige), la préoccupation pour les sportifs d’élite va en augmentant. L’institution genevoise propose depuis peu un «dispositif sport art et études» qui offre dans la mesure du possible un plan d’étude individualisé permettant d’allonger la durée de la formation et de planifier la répartition des examens sur l’année. Entre 5 et 10 étudiants par année font appel à ce dispositif qui fonctionne plus ou moins bien selon la lourdeur des études. «On s’est beaucoup amélioré. Le sport a maintenant sa place à l’Université, se réjouit Antonio Latella, responsable des sports universitaires à l’Unige. Auparavant, on demandait aux étudiants de choisir entre sport et études.»

Des journalistes devant l'hôtel Agora Suiss Night

Gorgui Wade Ndoye, Journaliste et responsable de "Continent Premier". Homme de grand cœur !

Taillé sur mesure

Traités au cas par cas, au gré des demandes, les aménagements mis en place pour ces étudiants qu’on nomme «particuliers» restent de l’amateurisme si l’on observe ce qui ce fait dans d’autres pays comme les Etats-Unis ou la France. Une lacune que l’ESM, Ecole de Management et de Communication de Genève s’emploie à combler en proposant depuis 2009 un programme spécifique pour sportifs de haut niveau unique en Suisse. «L’idée est de permettre aux étudiants de suivre une formation supérieure sans perturber le bon déroulement des succès sportifs», résume le directeur de l’ESM. Souplesse au niveau des absences, heures de cours concentrées sur trois jours en milieu de journée, ce bachelor laisse le temps aux athlètes de se focaliser sur leur vie de sportif. Tout est mis en place pour favoriser l’exploit sportif sans quitter des yeux l’importance de la formation une fois la carrière sportive terminée.

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mercredi 5 février 2014

Le "Drapeau congolais", grande star de la résistance congolaise !

N'en déplaisent aux fachos "Fantômas" obscurantistes joséphistes du net qui se cachent sous des pseudos: Yvon Ramazani, Debre Mpoko, Musema Kweli...des véritables écervelés, "Bakalaka Ba Sundola Mayele", mieux des zombies politicards et politicailleurs habitués à ramasser des miettes que jettent par terre leur kadogo de "Raïs". A force de lécher les bottes du jardinier d'alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur, ils sont devenus des barbouzes du net, des M23 joséphistes, des idiots sans cervelle, des bigorneaux au rabais. Par leurs écrits bidon en zigzag, ils espèrent dérouter la résistance contre le régime d'occupation, d'usurpation, d'imposture qu'ils soutiennent avec leur kadogo de "Raïs" alias "Joseph Kabila". Ils croient qu'ils peuvent mentir tout le peuple tout le temps. Ils brassent du vent, se trompent à eux-même et ils sont incapables de se regarder devant le miroir en se rasant le matin. Daltoniens, ils pensent abrutir les congolais avec des réflexions à la petite cuillère. Comme si les Congolais n'avaient pas d'yeux pour voir ce qui se passe. Tout le monde est d'accord que le Congo fait du surplace et les treize ans d'alias Joseph Kabila sont catastrophiques, le Congo n'a jamais été humilié de la sorte... Traqués, ils se cachent sous de pseudos tellement ils ont honte de leur identité. Yvon Ramazani, Debré Mpoko, Musema Kweli...ont aliéné leur intelligence pour défendre l'imposture et le régime dictatorial qui sévit au Congo-Kinshasa. Ils sont conscients que l'histoire les rattrapera. Trouillards, ils croient se cacher alors que la résistance est au travail. Bientôt chaque facho "Fantômas" aura son portrait et photo. Donnons le temps au temps !

Arrivée au Congo avec des bottes de jardinier et un kalachnikov, catapulté à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale avec pour mission de liquider le Congo en tant qu'Etat-Nation. Quand l'injustice devient loi, la Résistance devient un devoir. Treize ans qu'il dirige le Congo par défi, avec 12 millions des morts congolais à son compteur et 25 milliards de dollars sur ses comptes dans les îles vierges, alias "Joseph Kabila" qui a en complicité avec des dinosaures Mobutistes et des Mammouths Joséphistes a chosifié des Congolais restés au pays, il trouve en face de lui la résistance congolaise. Des Résistants-Patriotes-Combattants Congolais sont vent debout partout sur les cinq continents pour traquer son régime corrompu...Alias "Joseph Kabila" voyage très peu sauf au Rwanda, Ouganda et Afrique du Sud où il se sent un peu en sécurité. Ses ministres se déguisent pour venir en Europe et rasent des murs ! Des mangercrates ventripotents ont ont oublié que la République démocratique du Congo appartient à tous ses filles et fils. Ils l'ont transformé en leur "Ligablo". Ils pillent, volent, assassinent, s'enrichissent impunément, récompensent des seigneurs de guerre et miliciens de tout acabit, humilient tout un peuple, signent des contrats léonins, tripatouillent et trichent allègrement aux élections, se foutent du peuple congolais qui a le plein de vivre de ses richesses. Aujourd'hui nous vous présentons la grande star qui a uni les Congolais de toutes origines, tribus, ethnies et provinces: le drapeau de la République démocratique du Congo. C'est ce drapeau qui est le leitmotiv fédérateur de tous les Congolais de l'étranger. Il se porte en écharpe, en T-shirt, en pagne, en lunette...dans toutes les marches à travers le monde contre le régime d'occupation qui règne par défi au Congo-Kinshasa.

Papy Sukami Lusilu en Afrique du Sud

Des Congolais à Zurich en Suisse lors d'une marche "vérité des urnes"

Rolain Mena, président de Citoyenneté Congolaise Droits et Devoirs, C2D

Armand Tungulu assassiné par alias Joseph Kabila dans sa ferme de Kingakati pour avoir lancé une pierre sur son cortège. Photo prise par Cheick Fita à Bruxelles

Ma Youyou Muntu Mosi

14 février 2009, Charly Esalo (centre) et des compatriotes à l'Assemblée nationale à Paris

Paris, 2 juin 2012, Candide Okeke de l'Apareco avec son drapeau congolais et trois compatriotes avant son entrée au siège de l'OIF

Ma Patricia Eketebi et Ma Liliane Ipondo Lofili

Les 13 et 14 février 2009, 800 à 900 Résistants-Patriotes-Combattants Congolais avaient bravé le froid hivernal pour le sit-in devant l'Assemblée nationale à Paris

Ma Benazo Bénédicte Baseyila Céleste "BBBC"

Ma Myriam Chouchouna Kibilu

Un Congolais tenant son drapelet métro Jacques Bonsergent lors de la fameuse visite de Paul Kagamé, le Nazi de mille collines à Paris

Jean-Claude Kalala à Zurich

Bienvenu Silulundi à Zurich

Chick Munduki de Kongo Telema, Bienvenu Silulundi et Jean-Jacques Buangala de l'Apareco Suisse à Zurich

Des Congolais marchent de Paris à Bruxelles 330 km contre le viol des femmes congolaises

Justin Manyanga Tshiswa Bantou à Berne en Suisse

2008, la première marche des congolais couverte par Réveil FM International

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lundi 3 février 2014

"Dr. Kikwata" Jacques Mangalaboyi, ethno-tribaliste, collabo joséphiste, de la médiocrité aux imbécillités !

"Dr.Kikwata" Jacques Mangalaboyi, un prétentieux raseur des murs de Lille

Faut-il répondre aux collabos joséphistes embrouilleurs Yvon Ramazani, El du Jardin, Debré di Mpoko, Musema kweli, Sandra Bushiri...des fantômas obscurantistes du net se cachant derrière des pseudos alambiqués qui débitent des mensonges fallacieuses à longueur de journée pour nous dérouter éviter de parler des vraies réalités congolaises ? Très bonnes questions qu'a posé notre compatriote Jean Lubanza: "La République démocratique du Congo est-elle bien dirigée? Les gouvernants actuels sont-ils à la hauteur? Nos frères et sœurs du Kivu retrouveront-ils un jour la paix? Leurs champs, plantations, habitations et biens personnels? Mama Annie Chebeya et ses enfants pourront-ils connaitre l'assassin de Floribert Chebeya, l’icône des droits de l'homme congolais ? Mama Marie Josée Bazana pourra t-elle faire un deuil digne d'une femme bantoue de son époux Fidèle Bazana assassiné ? Qui a tué le Général Ngandu Kissase? Où en est l'enquête sur l'assassinat de Mamadou Ndala? Les milliards que Zoe Kabila a détourné? Depuis Novembre 2013 l'armée Congolaise contrôle les postes frontaliers de Bunagama...quelles sont les recettes financières qui sont venues gonflées les caisses de l’État Congolais? Combien de tonnes de Coltan, Diamant et Or, le Congo a exporté depuis novembre 2013? On a accusé le M23 de piller et détourner les recettes douanières de Bunagama. C'était des dizaines de millions de dollars. Maintenant c'est nous qui contrôlons Bunagama. Alors boni ekoti na caisse? (réponse: ZÉRO) Peut-on nous apporter des éléments de réponse à propos des contrats mafieux dans le domaine du pétrole. Scandale soulevé par Global Witness? Le grand argentier du PPRD Conglomérat, M. Dan Gertler a été cité. Cela ne devrait pas laisser indifférent les PPRDISTES!

Cela fait treize ans que l'imposteur et usurpateur Hippolyte Kanambe alias "Joseph Kabila" dirige par défi la République démocratique du Congo, qu'a-t-il apporté au Congo à part les 12 millions des morts, un pillage organisé des ressources congolais, une grande humiliation face aux petits pays voisins, ses bottes de jardinier et son kalachnikov ? Qui ne sait pas que la République démocratique du Congo est entre les mains des mafieux politicailleurs ventripotents, des arrivistes et millionnaires du dimanche.

"Dr.Kikwata" Jacques Mangalaboyi, un prétentieux raseur des murs à Lille

"Dr. Kikwata" Jacques Mangalaboyi avait la mauvaise habitude de signer ses phrasettes par "Dr.Kikwata" Jacques Mangalaboyi. Depuis que l'infirmier-brancardier pré-retraité du CHRU de Lille a été démasqué comme collabo, il ne s'hasarde plus d'apposer la fameuse signature Dr. Jacques Mangalaboyi, titre pompeux qu'il s'était auto-octroyé pour sans doute impressionner. Pour se donner bonne conscience, telle la grenouille de Jean La Fontaine qui veut se faire aussi grosse que le bœuf, Dr Kikwata Jacques Mangalaboyi donne l'impression de connaitre tout le monde. Depuis 2007 que Réveil FM International a opté pour le numérique, nous n'avons jamais lu une réflexion du pseudo Dr. Kikwata Jacques Mangalaboyi sur la République démocratique du Congo mis à part ses phrasettes ! Comment quelqu'un qui travaille en service de réanimation au CHRU de Lille n'arrive pas à comprendre la République démocratique du Congo, mère patrie est dans un état comateux ! Dr. Kikwata Jacques Mangalaboyi descend un régime d'occupation qui tue les congolais et pille ses ressources. "Dr.Kikwata Jacques Mangalaboyi", un vrai tournesol ne défend le régime de Joseph Kabila parce qu'il y croit et a des convictions. "Dr. Kikwata" Jacques Mangalaboyi s'est dit "Joséphiste"par opportunisme. Ethno-tribaliste, malgré plusieurs années qu'il vit à Ronchin (59) située dans le département du Nord en région Nord-Pas-de-Calais faisant partie de Lille Métropole, "Dr. Kikwata" Jacques Mangalaboyi est demeuré un Bandundois ! Il n'a pas évolué. Ce qui compte c'est sa province, le Bandundu. Les autres provinces du Congo ne comptent pas et les autres congolais non-Bandundois ils peuvent toujours crever. C'est le drame de ce fameux Dr à la tête dégarnie. Faut-il préciser qu'il défend le gouvernement d'alias Joseph kabila parce que les Premier ministres ont été des ressortissants du Bandundu: Antoine Gizenga qui s'est réveillé après 600 jours à la Primature d'inaptitude et d'inertie se disant qu'il était trop vieux! Remplacé son neveu Adolphe Muzito qui en quelques mois seulement à la Primature devint "le Crésus congolais" avec 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, une station radio et chaîne de télévision...Depuis notre ethno-tribaliste a jeté son dévolu sur Aubin Minaku, Président de l'Assemblée Nationale. On dit même qu'il est son nègre ! Dr. Kikwata Jacques est spécialiste en es phrasettes, est-il capable de pondre un texte consistant ? Il ne faut pas critique le régime d'alias Joseph Kabila puisque les Bandundois sont à l'intérieur. Qu'un écervelé tribalo-éthnique ait le toupet de nous faire des leçons de morale, quel toupet !

"Dr. Kikwata Jacques Mangalaboyi est un médiocre ! Pré-retraité il continue à débiter des inepties et imbécillités pour justifier ce que l'ANR extérieur lui paye. Car si tous les Congolais réfléchissent comme "Dr. Kikwata" Jacques Mangalaboyi par rapport aux individus de sa tribu, son ethnie et sa province qui sont dans les méandres du pouvoir, même si ce pouvoir est d'occupation, le Congo n'existera plus.

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Zimbabwe: Un pasteur violeur écope de 50 ans de prison

Un pasteur zimbabwéen qui a 11 femmes et 30 enfants a été condamné lundi à cinquante ans de prison pour avoir violé quatre de ses fidèles.

L'homme de 57 ans avait aussi menacé ses victimes de leur jeter des sorts si elles portaient plainte.

«Vous étiez un vrai loup sous une peau de mouton», lui a lancé le juge Hoseah Mujaya. Robert Martin Gumbura, fondateur de l'«Eglise indépendante Robert Martin Gumbura du message de la fin des temps» a affirmé que toutes ses ouailles étaient ses femmes de droit, que celles qui étaient mariées étaient juste prêtées à leurs époux et que son objectif était d'engendrer 100 enfants.

«Le métier de base de n'importe quelle Eglise est d'adorer Dieu, et pas de coucher avec des filles et des femmes et de les menacer du malheur», a ajouté le magistrat. Le pasteur ne devra passer que quarante ans derrière les barreaux, la Cour lui ayant fait grâce de dix ans car il n'avait jamais été condamné auparavant.

Robert Martin Gumbura a également été condamné à quatre mois de prison pour possession de matériel pornographique.

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Afrique du Sud: La fortune de Mandela évaluée à 3,7 millions de francs

La fortune de Nelson Mandela a été provisoirement évaluée à 46 millions de rands (3,7 millions de francs), a indiqué lundi l'un de ses trois exécuteurs testamentaires, le juge Dikgang Moseneke.

Une partie de la fortune laissée par Nelson Mandela sera redistribuée à d'anciennes écoles qu'il avait fréquentées ainsi qu'à l'ANC, son parti.

Le juge Dikgang Moseneke a indiqué qu'un inventaire provisoire avait été réalisé «reflétant une valeur provisoire de 46 millions de rands», après la lecture du testament qui stipule différents legs notamment à d'anciennes écoles fréquentées par Nelson Mandela ainsi qu'à l'ANC, son parti, «pour faire la promotion des principes de réconciliation».

Ses trois propriétés ont été léguées à la fondation familiale «Nelson Rohlilala Mandela Family Trust», notamment la maison près de laquelle il est enterré à Qunu dans le sud de l'Afrique du Sud et celle de Johannesburg où il a été longuement soigné dans le quartier aisé de Houghton.

Lieu de rassemblement

«C'est mon souhait qu'elle serve aussi de lieu de rassemblement de la famille Mandela afin de maintenir son unité longtemps après ma mort», a-t-il couché dans ses dernières volontés. La famille Mandela s'est notoirement déchirée ces dernières années, opposant notamment son petit-fils Mandla, premier héritier mâle selon la règle coutumière xhosa, et sa fille aînée Makaziwe.

Nelson Mandela, décédé le 5 décembre et enterré le 15 décembre à Qunu dans son village d'enfance, a plus de trente enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants, nés de ses deux premiers mariages.

Il a aussi inclus dans son testament les enfants de sa veuve Graça Machel, épousée alors qu'il avait 80 ans.

Rédigé en 2004

«La lecture d'un testament pour les familles est toujours une occasion chargée d'émotions car cela fait resurgir tant de choses mais cela s'est bien passé. Le testament a été lu, page après page. Cela a pris plus de temps que nous avions pensé. Des clarifications ont été demandées de temps à autre», a indiqué le juge Moseneke.

«Pratiquement toute la famille Mandela et ses descendants étaient présents, ce qui nous a fait plaisir», a-t-il ajouté.

Dans ce testament rédigé en 2004, avant d'être amendé, Mandela avait pris soin d'écrire un petit mot d'explication à la plupart de ses légataires, selon le juge.

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Régime tortionnaire de Kinshasa: Paul Kahumbu sort du silence depuis Lausanne !

Membre très influent du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire (FCRP), Paul Kahumbu sort du silence depuis Lausanne. En bon pugiliste, le Lausannois qui ne dévoile jamais tout ce qu'il entreprend pour la République démocratique du Congo, affûte des stratégies dans le silence. Demeurer silencieux ne signifie en aucun cas se taire ou ne rien faire. Bien au contraire, il faut apprendre à travailler dans le silence. Dans ces deux vidéos que nous vous proposons, Paul Kahumbu revient sur l'odieux assassinat du Colonel Mamadou Ndala, sur la psychopathie d'alias Joseph Kabila...Il évoque aussi la méga victoire des Résistants-Patriotes-Combattants Congolais sur le fameux concert politique de JB Mpiana, Tippo Tip et incite les Congolais à capitaliser cette victoire avec un mouvement du 21 décembre 2013 qui se mettre à commémorer chaque année cette date. Il est vrai que le 21 décembre 2013 demeurera une date mémorielle pour la majorité des Congolais où plus de 7 000 d'entre eux avaient battu les pavés parisiens pour saluer l'interdiction par la préfecture de Police de Paris du concert de JB Mpiana Tippo Tip financé par le régime de Kinshasa qui dirige par défi.

Lausanne, capitale Olympique

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Espagne: Des Femen lancent des culottes sur un archevêque

Elles protestaient contre le projet de loi restreignant le droit à l'avortement en Espagne. Elles accusent l'archevêque de Madrid d'être l'un des instigateurs de la réforme.

Des religieux et des fidèles se sont précipités à l'extérieur de l'église pour disperser les manifestantes.

Des féministes aux seins nus du groupe des Femen ont lancé dimanche des petites culottes sur l'archevêque de Madrid, pour protester contre son soutien au projet de loi restreignant le droit à l'avortement en Espagne. Elle l'accuse d'être l'un des instigateurs de la réforme.

Cinq manifestantes le torse nu se sont ruées sur le cardinal, Antonio Maria Rouco Varela, alors qu'il sortait de sa voiture pour aller assister à un office du soir dans une église du centre de Madrid. Elles ont ensuite lancé des petites culottes tachées de rouge en direction du prélat.

Des religieux et des fidèles se sont précipités à l'extérieur de l'église pour disperser les manifestantes, qui ont pris la fuite avant qu'un appel à la police ne soit donné, a indiqué un photographe qui a assisté à la scène.

Loi de 2010 supprimée

Les manifestantes ont ensuite revendiqué leur action sur Facebook au nom du groupe des Femen.

Le gouvernement du premier ministre Mariano Rajoy a annoncé en décembre un projet de loi qui n'autorise le droit à l'interruption de grossesse qu'en cas de danger prouvé pour la vie et la santé physique et psychique de la femme ou après un viol ayant fait l'objet d'une plainte préalable.

Ce projet supprime la loi de 2010, votée par les socialistes, qui autorise l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes sans justification et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du fœtus ou de grave danger physique ou psychique pour la mère.

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Les Chinois de Paris ont fêté l'année du Cheval

Adieu Serpent, voici l'année du Cheval, le septième animal dans l'ordre du zodiaque chinois. A Paris, la communauté chinoise a célébré ce week-end son Nouvel An, appelé aussi la «fête du printemps». Comme chaque année, dragons et costumes ont été de la partie. La place de l’Hôtel-de-Ville (IVe) était aux couleurs de la Chine autour de nombreux lions et dragons dansants. Un autre défilé a eu lieu également à Belleville, dans le XXe arrondissement parisien. Dragons et costumes ont une nouvelle fois séduit les Parisiens ce dimanche place de l’Hôtel-de-Ville (IVe) puis dans les rues de la capitale. Ces défilés du Nouvel An chinois demandent une très longue préparation physique et techniques pour faire bouger les animaux géants.

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dimanche 2 février 2014

Souvenir: Joseph Kabila, vérité étouffée lors de sa conférence de presse à l'ONU-Genève en 2001

30 mars 2001, Joseph Kabila face aux journalistes à l'ONU-Genève.

Placé à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour remplacer M'zée Laurent-Désiré kabila assassiné au Palais de Marbre à Kinshasa, le 16 janvier 2001, des lobbyistes vont entrer en jeu pour confectionner à Joseph Kabila un costume d'un homme d'Etat qu'il n'a jamais su boutonner. Trop grand pour l'imposteur ! Les 29 et 30 mars 2001, l'incapacitaire de Kingakati qui n'avait pas encore l'étoffe du dictateur et sanguinaire qu'il est devenu par la suite, se rend en Suisse pour participer à la conférence de presse à l'ONU-Genève. Il snobe les Congolais de Suisse présents devant le Palais des Nations.

Nous avons rencontré deux confrères qui avaient assisté à la conférence de presse de Joseph Kabila à l'ONU-Genève en mars 2001, voici leurs impressions:

"On avait l'impression d'avoir à faire à un homme très timide, on dirait un écolier qui s'était retrouvé dans un amphi de l'Université tellement que Joseph kabila était impressionné et avait peur des journalistes. (...) Il était étonnant que celui qui représentait la République démocratique du Congo, le plus grand pays francophone de l'Afrique puisse s'exprimer dans un anglais à l'après près". Un autre renchérit: "Nous étions au courant que les Congolais lui contestaient sa filiation à Laurent-Désiré Kabila et donc je me suis permis de lui poser la question: Etes-vous le fils de Laurent-Désiré Kabila ? Sa réponse fut laconique: C'est vous qui dites que je suis son fils ! En un mot, Joseph Kabila avait renié son père. Dans sa réponse on sentait bien qu'il refusait toute filiation à LDK. Une réponse stratégique pour s'attirer des faveurs de la Communauté internationale et tous ceux qui haïssaient Laurent-Désiré Kabila à cause de ses prises de positions fermes qui n'arrangeaient pas tout le monde.

Un homme qui renie son père adoptif est-il digne ? Joseph Kabila demeure une parenthèse dans l'histoire de la République démocratique du Congo qui devra très vite se fermer. Son imposture, sa forfaiture et haute trahison au Congo et contre les Congolais font de lui, un minable personnage pathétique.

Une année plus tard plus tard, Joseph Kabila va récidiver avec un discours macabre au Sénat belge. Ce discours fait également partie des textes et documents mafieux du fait qu’il été rédigé par Louis Michel "Big Loulou" et lut par son élève docile, Joseph Kabila. Comment est-il possible, pour quelqu’un qui est Congolais de prononcer un tel discours truffé de mensonges et de contre vérité historiques ? Par exemple au paragraphe 4 de ce discours il dit : « L’histoire de la République démocratique du Congo, c’est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l’Afrique,un Etat… » . En lui faisant prononcer ce discours mensonger, ventant les mérites d’un Léopold II, roi assassin prouve à suffisance le niveau d’instruction nul de Joseph Kabila. Un vrai écervelé car il ne connaît pas l’histoire du Congo et, par conséquent, il n’est pas qualifié pour diriger la République démocratique du Congo. Le reste du discours n’a plus d’objet car ne cadrant pas avec la réalité. Est-ce que Joseph connaît le nombre des Congolais assassinés par Léopold II et exécutés par ses acolytes, missionnaires, fonctionnaires, des Belges dont il fait référence dans « son discours macabre ». Aujourd’hui encore, Louis Michel "Big Loulou" est le prototype moderne de ces Belges, néo-coloniaux, esclavagistes, Léopoldiens, missionnaires, fonctionnaires qui sont en train de poursuivre les basses besognes de ce roi génocidaire au Congo.

Discours écrit par Louis Michel "Big Loulou" et prononcé par Joseph Kabila, au Sénat belge

Monsieur le Président du Sénat,

Honorables Sénateurs,

Mesdames et Messieurs,

Permettez-moi d’abord de remercier Monsieur Armand De Decker, Président du Sénat, pour nous avoir invité à évoquer, brièvement, devant vous, la situation de la République Démocratique du Congo.

C’est pour nous un insigne honneur de nous adresser à votre auguste Assemblée. En effet, pour la première fois dans l’histoire du Royaume de Belgique, le Sénat a daigné accorder, à un Chef d’Etat congolais, un moment d’écoute. Ce privilège exceptionnel est à la mesure de l’amitié et de la considération que la Belgique attache à mon pays. Je ne peux donc pas prendre la parole sans vous exprimer, solennellement, les remerciements du Peuple congolais et de son Gouvernement pour ce geste touchant. L’histoire de la République Démocratique du Congo, c’est aussi celle des Belges, Missionnaires, Fonctionnaires et Entrepreneurs qui crurent au rêve du Roi Léopold II de bâtir, au centre de l’Afrique, un Etat. Nous voulons, à cet instant précis, rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers.

Honorables Sénateurs,

A chaque génération le devoir d’assumer ses erreurs. Le passé, même s’il peut, en quelque sorte, influer sur l’avenir, il ne le détermine cependant pas. Il appartient aux femmes et aux hommes d’aujourd’hui de poser des gestes qui démontrent qu’il suffit d’un rien pour que les portes s’ouvrent, les plaies se cicatrisent, l’humanité avance d’un pas décisif et l’histoire enregistre une page mémorable. Je ne voudrais ni évoquer l’époque d’avant l’indépendance, ni les circonstances de l’indépendance, encore moins la longue dictature qui aura été une nuit sombre pour mon pays; j’aimerais plutôt parler de l’avenir, de mon engagement personnel et celui du Gouvernement de transition à préserver la paix, l’unité nationale et l’intégrité du territoire, pour que s’organisent, dans le délai imparti par la Constitution, les élections libres et démocratiques.

Mais, comment ne pas rappeler que, affaiblie par une guerre d’agression inutilement dévastatrice, la République Démocratique du Congo avait besoin d’une paix durable pour relancer son économie et préserver les nombreuses vies humaines. Au moment où les hautes charges de l’Etat nous furent confiées, nous prîmes l’engagement de rétablir la paix, par la relance du Dialogue national, de normaliser la vie politique, de rétablir l’autorité de l’Etat et de libéraliser l’économie du pays.

C’est ainsi qu’au terme de longues négociations, destinées à réaliser les objectifs ci-haut cités, toutes les parties en conflit se mirent d’accord, sur insistance de la population congolaise et de la Communauté Internationale, en vue de constituer un gouvernement atypique, comprenant un Président de la République, quatre Vice-Présidents, 61 Ministres et Vice-Ministres, 500 Députés et 120 Sénateurs. Nombreux étaient ceux qui n’accordaient aucune chance à cet attelage, pariant ainsi sur la mort certaine de la République Démocratique du Congo en tant qu’Etat. Heureusement pour nous, la longue et dure épreuve que venait de connaître la nation a permis de cimenter le sentiment national en privilégiant les valeurs unificatrices, par la mise en place d’un Gouvernement de Transition.

Période éphémère, la transition a pour objectifs principaux: la réunification, la pacification, la reconstruction du pays, la restauration de l’intégrité territoriale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat sur l’ensemble du territoire national, sans omettre la réconciliation nationale, la formation d’une armée nationale restructurée et intégrée, l’organisation des élections libres et transparentes et la mise en place des structures devant aboutir à un nouvel ordre politique. Le grand défi qui reste à relever est celui de réaliser, dans le délai imparti, tous ces objectifs et, en même temps, remettre le Peuple au travail, car même si l’apport extérieur est nécessaire, le Peuple congolais sait qu’il doit s’investir profondément dans le travail pour changer sa condition actuelle. Dans cette perspective, nous avons donc besoin du soutien de tous les amis du Congo dont la Belgique pour que les efforts de démocratisation soient accompagnés d’une amélioration sensible sur le plan social et économique, car le Peuple n’attendra pas l’organisation des élections pour aspirer au bonheur.

Honorables Sénateurs,

Depuis 2001, nous avons entrepris l’assainissement du cadre macro-économique par des mesures courageuses qui nous ont permis de renouer avec les institutions financières internationales. Mais, tant que les promesses faites par les bailleurs ne connaîtront pas un début de concrétisation, il sera difficile d’expliquer, à la population, le sens des sacrifices consentis. Aussi, l’appui institutionnel nous paraît-il nécessaire pour l’établissement d’un Etat de droit.

De même, les réformes économiques amorcées depuis 2001 dont, notamment, la promulgation du nouveau Code des Investissements qui accorde une sécurité juridique plus accrue aux investisseurs ainsi qu’à leurs investissements, le Code Minier, le Code Forestier et les Tribunaux de Commerce, sont là les instruments qui traduisent, sans équivoque, notre option d’une économie libérale à visage humain. Comme la confiance est revenue, les entrepreneurs ont besoin d’un signal fort de la classe politique afin de prendre des risques en étant sûr qu’ils font un bon choix. Le moment est venu de les rassurer afin qu’ils sachent l’importance que le Congo attache à la propriété privée et à toutes les mesures prises pour assainir l’environnement économique.

D’autre part, on ne saurait véritablement instaurer un Etat de droit sans restaurer au préalable une justice indépendante qui intensifierait la lutte contre la corruption, la fraude fiscale, le clientélisme et toute forme d’impunité. La justice indépendante réglera également la plupart des litiges nés de la guerre et favorisera la réconciliation nationale, en jugeant les auteurs des crimes de guerre, des crimes de génocide et des crimes contre l’humanité pour que le Congo ne soit pas une terre d’impunité.

Evidemment, il importe de parvenir à la réconciliation afin que le passé ne constitue un handicap pour l’avenir, mais, s’il faut tout pardonner, le sentiment d’injustice peut compromettre l’unité nationale que nous devons sauvegarder à tout prix. C’est pourquoi la justice doit jouer pleinement son rôle.

Honorable Sénateurs,

Le rétablissement de la paix en République Démocratique du Congo passe aussi par la normalisation des relations avec les pays voisins. C’est pourquoi, la Conférence Internationale sur la paix, la sécurité et le développement des pays de la région des Grands Lacs et d’Afrique centrale augure des jours meilleurs pour les peuples et les Etats concernés.

Les attentes des Congolais, s’agissant de cette conférence, sont connues. Il importe en premier lieu de rechercher les raisons profondes du mal afin que les uns et les autres reconnaissent leur tort et réparent les préjudices causés. En second lieu, il est question de rétablir la sécurité réciproque par le respect du principe de l’intangibilité des frontières. De la sorte, les relations de bon voisinage, basées sur le respect mutuel et la dignité, ouvriront une ère nouvelle de paix et de concorde dans la Sous-Région. C’est à mon sens, l’unique manière de regarder autrement le passé pour bâtir, ensemble, une nouvelle Afrique Centrale capable d’offrir l’accès aux soins de santé à la population, l’éducation et le travail à la jeunesse et la sécurité à tous.

Monsieur le Président,

Honorables Sénateurs,

J’ai décrit, brièvement, la situation de la République Démocratique du Congo ainsi que les perspectives d’avenir. Je serai incomplet si je ne mentionne pas, dans le registre des défis à relever, outre les infrastructures de base qui conditionnent la reconstruction du pays, également toutes les opérations préalables aux élections: le recensement, l’identification des nationaux, l’émission de la carte d’identité et l’enregistrement des électeurs.

Pour soutenir cet effort, l’appui technique et financier de la Communauté internationale pourrait permettre de rattraper le retard enregistré eu égard aux échéances à venir. J’ai insisté sur le rétablissement de l’autorité de l’Etat en vue de mieux sécuriser les personnes et leurs biens. C’est une opération de longue haleine qui est conditionnée par l’accélération de la mise en place d’une armée nationale restructurée et intégrée. L’Etat congolais veillera, de manière particulière, à la condition sociale de toutes les forces de l’ordre.

Dans le même ordre d’idées, le Gouvernement de transition adresse ses remerciements à la Belgique pour l’assistance apportée dans la formation de la Brigade qui devra sécuriser l’Ituri. J’ai parlé des efforts entrepris, pour assainir l’environnement économique par des lois incitatives en vue de rendre le pays compétitif et poser les bases d’un décollage économique. J’ai défini les contours de nouvelles relations à bâtir dans la Sous-Région des Grands Lacs, afin que l’intégration économique procure la paix et le bonheur à la population.

Je me suis étendu sur les rapports d’un type nouveau entre Belges et Congolais, pour que les humeurs des gouvernants ne servent plus de trame, mais plutôt l’intérêt de deux peuples. C’est ce que j’appelle le partenariat positif. J’ai exprimé les attentes du peuple congolais afin que le processus de démocratisation que nous avons entrepris aboutisse de manière heureuse. J’ai apprécié le concours apporté par la Communauté Internationale, et particulièrement la Belgique, pour que la République Démocratique du Congo retrouve la paix et l’intégrité territoriale.

Monsieur le Président,

Honorable Sénateurs,

Comment ne pas vous remercier, non seulement pour l’attention soutenue que vous m’avez accordée, mais aussi et surtout pour l’espoir suscité que vous serez de véritables défenseurs de la cause de mon pays afin de bâtir un Etat de droit, protecteur de l’égalité dans la diversité. L’histoire de chaque peuple connaît toujours les hauts et les bas. Ce qui importe, c’est de savoir, à tout moment, quel est l’idéal commun à atteindre et de quelle manière procéder en préservant la cohésion sociale qui constitue le cœur de la nation.

Sans doute, dans sa marche vers le développement économique et social, le Congo a-t-il trébuché, mais le plus important, c’est de savoir se relever. Puisqu’il n’est plus possible de vivre en autarcie, aujourd’hui, la République Démocratique du Congo entend renaître pour imprimer une dynamique nouvelle à la région de l’Afrique centrale en vue de changer la perception négative que certains pessimistes ont encore de l’Afrique. Et cela, avec l’effort de tous les Congolais et l’appui des pays amis.

Tel est le sens de mon message que je considère comme un appel pathétique pour un plan de développement qui doit intégrer les richesses du passé et les incertitudes de l’avenir pour un Congo stable, hospitalier et solidaire du reste de l’humanité. Notre vision est celle d’un Congo plus beau qu’avant, oasis de paix, modèle de démocratie et moteur du développement économique et social en Afrique centrale sinon dans toute l’Afrique. C’est à cette œuvre exceptionnelle de reconstruction que j’invite la Belgique à participer activement. Car si le présent ne prépare pas l’avenir, demain ne portera pas les marques d’aujourd’hui.

Honorables Sénateurs, Mesdames, Messieurs,

Je vous remercie.

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Sondage : les Français ne veulent plus du statut de première dame

Pour la majorité des Congolais en France, Valérie Trierweiler est cette femme courage qui a pris à bras le corps le problème de viols des femmes congolaises en République démocratique du Congo. Le viol est utilisé comme arme de guerre en toute impunité par des seigneurs de guerre et miliciens tutsis rwandais au Congo. C'est d'ailleurs en accompagnant le président François Hollande à Kinshasa en octobre 2012 lors du XIVè Sommet de la Francophonie que Valérie Trierwieler a trouvé sa vocation pour l'humanitaire. En France, un sondage BVA pour Le Parisien du 22 janvier dernier est sans appel 54 % des personnes interrogées ne souhaitent ni statut ni surtout moyens pour les conjoints de président de la République. Qu’elle s’appelle Valérie, Carla, Cécilia ou qu’elle porte un tout autre prénom, les Français ne veulent plus de première dame. Une nette majorité (54 %) opte pour une solution radicale : ni rôle ni statut officiel ni, surtout, moyens de la République affectés à l’épouse ou la compagne du président (ou un jour au conjoint de la présidente).

Kinshasa, le 13 octobre 2013, en marge du XIVè Sommet de la Francophonie, François Hollande et Valerie Trierweiler avec des jeunes filles congolaises abandonnées dans la rue.

Le débat est certes revenu au premier plan à cause de la love affair à l’Elysée, la liaison prêtée au chef de l’Etat avec l’actrice Julie Gayet, mais il n’a rien de neuf. Il se pose en fait à chaque entrée à l’Elysée d’un nouveau couple présidentiel : faut-il absolument un bureau, des collaborateurs, des officiers de sécurité et une mission spécifique pour celle qui partage la vie de l’élu des Français ?

Une ambiguïté au sommet de l’Etat

Certaines ont répondu d’elles-mêmes à la question, comme Claude Pompidou qui ne cacha jamais son peu de goût pour ce palais et cet apparat. Ou comme Cécilia Sarkozy qui ne se « voyait pas, disait-elle, dans ce rôle-là » et prit la poudre d’escampette au bout de quelques mois. Si d’autres, question d’époque et de génération sans doute, se coulèrent parfaitement dans le moule, à l’image de Mmes de Gaulle et Giscard d’Estaing, ou y ajoutèrent une touche personnelle de piment comme Danielle Mitterrand ou Bernadette Chirac, les plus récentes dans le rôle, Carla et Valérie, eurent d’emblée du mal à concilier leur carrière professionnelle et leur nouvelle vie de « femme de… »

Le Général de Gaulle et Yvonne de Gaulle

Un couple très moderne, George Pompidou et Claude Pompidou

Valéry Giscard d'Estaing et Anne-Aymone Giscard d'Estaing

A l’évidence, là se trouve la « clarification » que demandent les Français : la fin d’une ambiguïté au sommet de l’Etat. C’est un candidat qu’ils ont élu, pas un couple. Ils sont d’ailleurs majoritaires (75 % selon un récent sondage BVA) à saluer la discrétion affichée par Hollande sur sa vie privée. Cécilia Attias (ex-Sarkozy) qui vit désormais aux Etats-Unis — pays où la first lady a un véritable rôle — se dit favorable à la création d’un statut de première dame. « On ne peut pas littéralement gommer » celle qui partage la vie du président, plaide-t-elle.

François Mitterrand et Danielle Mitterrand

Jacques Chirac et Bernadette Chirac

Nicolas Sarkozy et Cécilia-ex Sarkozy

Nicolas Sarkozy et Carla Bruni Sarkozy

Bernadette Chirac, elle, rejette tout statut officiel mais prône le maintien de la situation actuelle : « Il faut un secrétariat, tout de même, dit-elle, mais le statut, c’est ridicule. C’est le président qui est élu. » Un secrétariat, ne serait-ce que pour traiter l’abondant courrier et les requêtes que les Français ont pris l’habitude d’adresser à la dame de l’Elysée depuis… Mme Coty, sous la IVe République !

Trierweiler, la moins populaire des premières dames

Les Français, on l’a vu néanmoins, balayent les deux solutions. Ce qu’ils préfèrent, c’est le modèle de Joachim Sauer, l’époux de la chancelière Angela Merkel, plutôt que l’omniprésente Michelle Obama.

Au-delà des questions de statut, montre aussi notre sondage, certaines premières dames ont bénéficié, et bénéficient parfois encore, de belles cotes de popularité. La plus flatteuse est pour l’épouse de Jacques Chirac. Madame Pièces jaunes est citée par 46 % des sondés (et 57 % des sympathisants de droite), devant Danielle Mitterrand (40 %). L’une comme l’autre sont de fortes personnalités et incarnent bien leur camp politique, Bernadette avec son parcours politique en Corrèze et sa réelle influence sur son époux, Danielle avec son côté pasionaria et ses engagements souvent gênants pour le président socialiste.

Et Valérie Trierweiler ? Elle arrive bonne dernière. Mais il faut dire qu’elle est à l’Elysée depuis à peine un an et demi, et que l’affaire du tweet en soutien du rival de Ségolène Royal aux législatives de 2012 a plombé durablement sa popularité. Elle peut quand même se consoler en constatant qu’auprès du peuple de gauche, elle reste préférée à Cécilia, Carla et Anne-Aymone...

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samedi 1 février 2014

Nancy: Quadruple infanticide, 20 ans de prison pour Lombo Mundeke, l'ex-garde du dictateur Mobutu

Lombo Mundeke, un ex-garde du corps du dictateur de Mobutu, a été déclaré coupable du meurtre de quatre de ses enfants dans un incendie volontaire en 2009.

Le parquet avait requis 25 ans de prison, mais ce sont à 20 années d’emprisonnement que Lombo Mundeke a finalement été condamné par les assises de Meurthe-et-Moselle vendredi. L’homme de 57 ans, qui fut garde du corps du président congolais, a été déclaré coupable des meurtres de quatre de ses sept enfants. Le 24 juin 2009, pour se venger de celle qui comptait le quitter, le quinquagénaire avait mis le feu à l’appartement familial de Nancy (Meurthe-et-Moselle), où quatre enfants de deux à sept ans avaient péri, victimes de la fumée.

Le procès s’était ouvert mardi devant la cour d’assises de Nancy, rappelle France 3 Lorraine. Lombo Mundeke, victime d’une attaque cérébrale quelques jours après l’incendie mortel, est arrivé à son procès en fauteuil roulant. Pendant les audiences, il a défendu la thèse d’un accident, avançant l’idée que les enfants aient pu eux-mêmes démarrer le feu en jouant avec des allumettes. Retrouvé conscient par les sauveteurs dépêchés pour éteindre l’incendie, Lombo Mundeke ne leur avait pas indiqué la présence de ses quatre enfants dans une autre pièce de l’appartement.

Son épouse, qui était sortie de l’appartement pour effectuer une des démarches liées à leur séparation, était de son côté persuadée que la mort de ses quatre enfants avait été une vengeance de la part de son futur ex-mari. «Lui, l’ancien garde du corps de Mobutu, lui le soldat super-entraîné, lui qui du temps de sa splendeur se serait jeté sur les balles pour protéger son président…

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