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Réveil FM International

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vendredi 29 août 2014

Palais de l'Elysée: François Hollande fixe les grandes lignes de sa diplomatie lors de l'ouverture de la rencontre des ambassadeurs !

Palais de l'Elysée, jeudi 28 août, le président François Hollande à la conférence des ambassadeurs. Photos Réveil FM International

Jeudi 28 août 2014 matin, le président de la République a tenu la conférence annuelle des ambassadeurs de France. L'occasion de revenir sur tous les dossiers chauds de l'actualité internationale.

François Hollande a proposé la tenue d’un sommet de la zone euro pour arrêter une nouvelle initiative de croissance au niveau européen et définir un rythme de réduction des déficits budgétaires qui tiendra compte du risque de déflation.

Pour le chef de l’Etat, cette réunion, dont il demandera la convocation lors du Conseil européen de samedi prochain à Bruxelles, devra notamment définir une nouvelle trajectoire de réduction des déficits pour conjurer le spectre de la « longue stagnation » qui menace l’Union européenne.

« Je proposerai qu’un sommet de la zone euro puisse être réuni dans les meilleurs délais pour prendre les décisions nécessaires », a-t-il déclaré lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France à Paris.

Palais de l'Elysée, la garde républicaine. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à l'Elysée. Photo Réveil FM International

« La Russie doit respecter la souveraineté de l’Ukraine »

Le président français François Hollande a estimé jeudi qu’une éventuelle présence de soldats russes dans l’est de l’Ukraine serait « intolérable et inacceptable ».

« S’il est avéré que des soldats russes sont présents sur le sol ukrainien, ce serait intolérable et inacceptable », a déclaré François Hollande, en demandant à la Russie de « respecter la souveraineté de l’Ukraine » et de « cesser son soutien aux séparatistes ». Kiev a annoncé lundi la capture de soldats russes sur son territoire. Une source au ministère de la Défense russe a assuré que ces soldats avaient passé la frontière « par accident ». La Maison Blanche a dénoncé des « incursions militaires » qui constituent selon elle « une escalade significative » du conflit dans l’est de l’Ukraine.

Le conflit en Ukraine est « une des crises les plus graves depuis la fin de la guerre froide », a souligné le président français. Il « met en cause les principes sur lesquels notre sécurité collective est fondée depuis la fin de la guerre froide », a-t-il aussi souligné.

« D’un côté, la Russie doit respecter la souveraineté de l’Ukraine, cesser son soutien aux séparatistes et les amener à accepter un cessez-le-feu bilatéral. Elle doit contrôler effectivement sa frontière et en terminer avec les transferts d’armes et de matériels », a-t-il ajouté. « De l’autre, les autorités ukrainiennes doivent faire preuve de retenue dans les opérations militaires et décider d’une large décentralisation au bénéfice des régions russophones », a-t-il précisé.

François Hollande a indiqué que la France était prête avec l’Allemagne à organiser une nouvelle rencontre entre les présidents ukrainien et russe « dès que les conditions seront réunies ».

« Assad ne peut pas être un partenaire »

Le président François Hollande a affirmé jeudi que Bachar Al-Assad « ne peut pas être un partenaire de la lutte contre le terrorisme » en Syrie et en Irak, où les jihadistes de l’Etat islamique contrôlent plusieurs régions. De son côté, le régime de Damas s’était dit prêt à coopérer avec Washington contre les forces de l’Etat islamique.

La France prépare une grande conférence sur l’Irak

« Le conflit (syrien) a débordé en Irak, pays déjà soumis aux divisions, aux conflits inter-religieux et à l’instabilité, si bien que l’Etat islamique s’est engouffré dans la brèche, parce que le terrorisme se nourrit toujours du chaos », a rappelé le président français, lors d’un discours annuel devant les ambassadeurs français, qui fixe les grandes lignes de sa diplomatie.

« Ce groupe menace aussi bien Bagdad que le Kurdistan irakien, il s’en prend aux minorités, les chrétiens d’Irak, les Yazidis et d’autres », a-t-il ajouté, rappelant que la France avait livré des armes « aux forces engagées en première ligne contre l’Etat islamique ». « Une large alliance est nécessaire mais que les choses soient claires : Bachar al-Assad ne peut pas être un partenaire de la lutte contre le terrorisme, c’est l’allié objectif des jihadistes », a souligné François Hollande.

François Hollande, qui a rappelé que la France avait livré des armes aux Kurdes , en première ligne face aux djihadistes dans le nord de l’Irak, a proposé de réunir une conférence internationale à Paris « pour organiser la coordination de l’action internationale contre l’Etat islamique, sur les plans humanitaire, sécuritaire mais aussi militaire ».

Il y a un an jour pour jour, dans son discours devant les ambassadeurs, le président français promettait de « punir », au côté des Américains, le régime syrien accusé d’avoir tué des centaines de personnes dans une attaque chimique dans la banlieue de Damas. Le président américain Barack Obama renonçait in extremis le 31 août 2013.

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mercredi 27 août 2014

Les "Conventionnistes du Lac Léman" des embrouilleurs patentés ! Alias Joseph Kabila a financé la Convention de la diaspora de Suisse par l'ambassade interposée !

L'ambassade de la RDC à Berne après réfection due à la manifestation des Congolais. Photo Réveil FM International, archives

Si la lutte pour la libération de la République démocratique du Congo se focalise sur des individus et la recherche d'un positionnement individuel, elle échouera sans aucun doute. Nous sommes dans la communauté congolaise d'un leadership visionnaire sans un passe ombrageux, qui aime le Congo et les Congolais pour mieux les servir. Le Congo et les Congolais d'abord ! Ceci ne doit pas être un simple slogan, mais une conviction profonde fédératrice. Le Congo et les Congolais doivent primer sur des considérations, élans et coteries tribalo-ethniques ! Les Congolais "Conventionnistes du Lac Léman" sont-ils des tshisekedistes ? Mobutistes renovés ? ou des Joséphistes cachés ? Pour qui mettent-ils en place une "Convention du Lac Léman" alors que la Suisse ne se limite pas aux trois cantons ? Il y a une volonté chez eux d'un melting pot dont on ne décèle pas les vraies convictions patriotiques. On a le sentiment d'avoir à faire aux situationnistes, confusionnistes en mal de positionnement. Bref des imposteurs, mangeurs à tous les râteliers qui font du saupoudrage patriotique. Comment dans leur programme, les "Conventionnistes du Lac Léman peuvent-ils inviter l'ambassadeur de la RDC à dire un mot alors que cela fait des lustres que la RDC n'a pas d'ambassadeur en Suisse? Le chargé d'Affaires, Sébastien Mutomb Mujing auprès de l'ONU, il n'a jamais été nommé comme ambassadeur de la RDC en Suisse. D'ailleurs, il est celui qui a pris l'odieuse initiative de traîner des compatriotes à la justice fédérale de Bellinzonna, pour la seule et bonne raison: face aux fraudes électorales de novembre 2011, des compatriotes avaient manifesté contre le hold-up électoral dans l'enceinte de l'ambassade de la RDC à Berne. C'était le 5 décembre 2012 ! Depuis Sebastien Mutomb Mujing au lieu de comprendre la colère exprimée par des compatriotes, s'était acharné contre eux comme si les congolais avaient violé le champs de son grand père alors que l'ambassade de la RDC est la maison commune pour tous les congolais. Les "Conventionnistes du Lac Léman" voudraient faire allégeance et collaborer avec le régime tortionnaire de Kinshasa qui tue, assassine, gizouille, viole, pille impunément. C'est très grave. C'est cela le collaborationnisme !

Ce que fut l'ambassade de la RDC durant des lustres avant sa réfection

Pour avoir réclamé la vérité des urnes en décembre 2011 à l'ambassade de la RDC à Berne, quatre congolais ont été traîne en justice. On reconnait Jean Claude Kalala et Chick Munduki Osonga de Kongo Telema au Tribunal Pénal Fédéral de Bellinzona. Photo Réveil FM International

Les Congolais sont-ils amnésiques ? Il y a quelques années, tout le monde parlait de la Fédération des Congolais de l'étranger (FCE). Aujourd'hui certains animateurs de la fameuse FCE dont Tshiyembe Mwayila sont à la mangeoire du régime des mammouths joséphistes. A écouter leurs interventions sur des radios internationales, n'a-t-on pas envie de vomir, tellement qu'ils ont renié les idéaux de la FCE et ne l'ont utilisé pour une ascension sociale ? La FCE est née en Suisse par des Congolais vivant en Suisse. Les "Conventionnistes du Lac Léman" ne veulent-il pas mettre en place une FCE bis pour se retrouver dans la marmite d'alias Joseph Kabila avant l’élection présidentielle de 2016 ?

Pour ceux qui veulent approfondir sur les "Conventionnistes du Lac Lémac": qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Qui sont derrière eux ? Ils peuvent consulter leur site: http://www.conventiondescongolaisdesuisse.ch/324335564

Pour ceux qui ne peuvent pas Réveil FM international met à votre disposition ce texte trouvé dans leur site et le programme de convention prévue du vendredi 28 au dimanche 30 novembre 2014 à Charmey.

Génocide des Congolais en cours depuis octobre 1996. Plus de 8 millions de morts !

2ème Appel à la Convention des Congolais de Suisse

• Attendu que la République démocratique du Congo, RDC en sigle, subit des agressions constantes depuis près de deux décennies de la part de ses voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda avec menace de balkanisation de ce pays ;

• Considérant que le régime régnant actuellement sur la RDC, tout comme celui qui l’a précédé, ne semble inspiré et préoccupé que par une vision affairiste et opportuniste de la politique au détriment de la sécurité et du bien-être d’un peuple congolais abandonné à lui-même et à l’une des misères les plus abominables de l’histoire sans espoir de meilleurs lendemains ;

• Préoccupés par l’ampleur innommable des viols de masse infligés depuis des lustres à la population et utilisés comme arme de guerre frappant notamment des millions de femmes, de jeunes filles, voire de fillettes et contribuant fortement à la propagation du sida et d'autres MST ;

• Interpellés par l’instabilité politique chronique de la RDC depuis l’indépendance, par un profond déficit de légitimité et par l’incurie inqualifiable dont souffrent les animateurs actuels des institutions de l’Etat ainsi que par la corruption généralisée dans ce pays ;

• Emus par le génocide congolais, qui a déjà fait plus de 8 millions de morts, et scandalisés par le peu de cas qu’en font les médias et la communauté internationale ;

• Alarmés par la marginalisation de plusieurs Congolais de souche dans la gestion réelle de la chose publique, par la répression méthodique à l’encontre des patriotes affichant des relents nationalistes ainsi que par l’ostracisme systématique qui frappe paradoxalement la généreuse diaspora malgré son remarquable apport économique à la prospérité du pays;

• Convaincus qu’unis et tissant des alliances conjoncturelles appropriées, les filles et fils du Congo résidant à l’étranger sont capables de constituer une vraie alternative à l’actuelle défaillante classe politique congolaise et de relever les défis de sortir la RDC de l’ornière où elle s’enfonce et s’enlise inexorablement ;

• Persuadés que l’apport de la diaspora à l’évolution du pays ne peut se limiter aux transferts financiers, ni à l’envoi d’engins divers ; mais qu’il doit s’étendre à son implication dans des actions de développement ainsi qu’à la diffusion de valeurs et d’idées positives telles que la citoyenneté et la démocratie ;

• Tenant compte de l’éveil politique de la diaspora congolaise et de sa proximité avec les institutions internationales qui assurent une tutelle de fait sur la RDC ; • Souscrivant au principe de l’« union fait la force » et recherchant la force de la cohésion nationale que toutes les forces vives de la Nation congolaise, inquiètes de la situation actuelle de la RDC, appellent de tous leurs vœux ;

• Décidés à faire l’inventaire de tout ce que la diaspora a pu faire jusqu’à présent et de tout ce qu’elle peut encore mieux faire pour participer un tant soit peu et de toutes ses forces à l’émergence d’une société congolaise nouvelle fondée sur l’égalité et la justice ainsi qu’au jaillissement d’un nouveau leadership politique en RDC ;

• Reconnaissant l’opportunité et le bien-fondé des différents appels à la cohésion de toutes les forces vives de la nation congolaise lancés à maintes reprises ou souhaités par la majorité des congolais terrifiés par l’actuelle conjoncture politique de la RDC ;

• Mus par un profond sentiment d’appartenance à une même communauté de destin et par un puissant élan patriotique, Nous, Congolais, Suisses, Français, Allemands, Belges, Italiens, Hollandais, Américains et autres d’origine congolaise, agissant à titre individuel ou au nom de nos associations respectives au sein d’une Assemblée Constituante mise en place ce jour, lançons un vibrant Appel à la tenue de la première Convention de tous les Congolais et sympathisants du Congo résidant Suisse.

La Convention des Congolais de Suisse n’est pas un congrès d’un parti politique, ni d’une quelconque autre association. Relevant d’une initiative citoyenne, patriotique et combattante, la Convention des Congolais de Suisse vise à ressouder la communauté congolaise de l’étranger et à réunir, sous forme de débat contradictoire en Etats généraux, toute la diaspora congolaise à travers le monde. Ainsi, cette Convention se veut-elle un vaste forum destiné à recenser toutes les structures congolaises agissantes au sein de la diaspora congolaise en vue de les reconnaître, de les mettre en évidence et de mettre en exergue aussi bien les ambitions que les actions respectives de chacune pour favoriser et soutenir de nouvelles synergies.

Etape transitoire vers les Etats généraux de toute la diaspora, la Convention des Congolais de Suisse devra se soucier d’amorcer, d’ores et déjà, un bilan sans complaisance de toutes les réalisations à mettre effectivement à l’actif des Congolais de l’étranger. Certes, cela passe par le recensement avec fierté de ces chers succès ici et là récoltés ; mais cela implique de dénombrer également d’éventuelles erreurs commises et, surtout, d’inventorier toutes ces potentialités qui s’offrent aujourd’hui à une diaspora organisée et que celle-ci peut mettre à profit avec l’ambition de nouvelles perspectives en visant d’autres résultats plus percutants.

Etape inaugurale de la grande marche vers les premiers Etats généraux de toute la diaspora, la Convention des Congolais de Suisse est conçue pour s’étendre sur deux jours et pour débattre sans tabou autour des thèmes brûlants de l’actualité congolaise dont, entre autres :

- Le respect de la Constitution et la légitimité des animateurs des institutions.

- La part de responsabilité du peuple et de l’Etat congolais dans la situation catastrophique du pays.

- Les attitudes et stratégies à adopter face aux ingérences extérieures.

- Le poids et impact économiques de la diaspora sur le fonctionnement de la RDC.

- Les leçons que la diaspora congolaise peut tirer des exemples des autres diasporas organisées autour de la construction et de l’évolution de leurs pays respectifs.

- Les voies et moyens d’assurer l’unité et la cohésion au sein de la diaspora congolaise.

- Les stratégies d’émergence d’un lobby capable de tisser des liens avec les partenaires du Congo et d’influencer l’évolution politique du Congo.

- La contribution de la diaspora congolaise à l’émergence d’un nouveau leadership politique au Congo.

- La légitimité et la représentativité de la diaspora à des assises sur le Congo.

- Le suivi des actes patriotiques posés et la solidarité en cas de conséquence.

- Les opportunités d’investissement ou de partenariats utiles à la prospérité du pays.

- Les pistes en vue du renforcement du sentiment national et de la conscience patriotique par le triomphe d’une citoyenneté responsable et agissante face aux ravages du tribalisme et aux velléités séparatistes toujours réelles.

Pourquoi des États généraux de la diaspora ? Pourquoi une Convention des Congolais de Suisse ? Pour que le peuple congolais se réapproprie son destin et que des millions de Congolaises, harcelés depuis des décennies par des guerres impérialistes, retrouvent enfin leurs foyers et une vie normale. En effet, depuis mai 1996, d’abord sous l’étiquette des Banyamulenge de la région d’Uvira, aujourd’hui sous celle du M23 et demain sous telle autre, en passant par celles de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila, du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa ou du Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP) de Laurent Nkunda, Paul Kagame et Yoweri Museveni n’ont cessé de trouver des subterfuges et de fallacieux prétextes en termes de « libération » politique, de reconnaissance de nationalité ou de quête de démocratie pour faire couler à flots le sang congolais autant des civils que des militaires, des femmes que des hommes, des jeunes que des adultes afin de s’approprier les richesses du Congo et d’annexer des morceaux de son territoire. Attirés par le pouvoir politique ou séduits par l’accès facile aux richesses matérielles, certains Congolais se sont laissés et se laissent allègrement recruter pour servir de sujets agissants de cette mise en branle et en dépendance de leur pays.

Par contre, porté essentiellement par de nouvelles générations, il existe aujourd’hui au sein de la diaspora congolaise un puissant élan de réveil patriotique que des Conventions bien organisées dans des pays d’immigration congolaise et leur corrélat, les États généraux de toute la diaspora congolaise à travers le monde, peuvent contribuer à consolider et à orienter vers une alternative à l’incurie et aux trahisons de la classe politique actuellement régnante sur la RDC. Car, pour des raisons d'honneur, de bon sens et par peur de la balkanisation du Congo, c’est dans la diaspora que beaucoup de Congolais n'acceptent plus ni la collaboration, ni la capitulation, ni la servitude que Kagame, Museveni et leurs commanditaires occidentaux imposent désormais ouvertement au peuple congolais. Consciente que la communauté internationale reste un machin hétéroclite et complexe, qui sème à tout vent, la diaspora congolaise, patriotiquement réveillée et mobilisée se propose de faire émerger, à l’échelle internationale, un nouveau leadership congolais. En tant que lobby transnational visible, audible et déterminé, celui-ci peut conclure des alliances stratégiques tant avec les multinationales opérant au Congo qu’avec les pays qui les couvrent en leur démontrant la pertinence d’un État congolais pacifié et stable pour leur garantir un accès aisé, harmonieux et durable aux richesses du pays et sauver corrélativement sa population d’incessants cycles de viols et de massacres anachroniques, générateurs d’une situation continûment explosive et économiquement douteuse.

En plus des spoliations économiques et de l’extrême délabrement du tissu social congolais, l’invasion et la colonisation rwando-ougandaises, à peine déguisées du Congo, ont entraîné un rabaissement général de la valeur accordée à la vie et le développement de formes extrêmes de violence. Par peur ou par opportunisme, la voie démocratique d’accession au pouvoir politique et les astuces endogènes d’accumulation de richesses ont été abandonnées au profit des stratégies d’extraversion, de « collaboration » avec l’ennemi ou d’alliance structurelle avec l’occupant. Certes, dans la situation actuelle d’occupation avérée du Congo, d’infiltration et de noyautage de toutes les institutions du pays jusqu’au sommet de l’Etat, le triomphe impérialiste de Kagame et de Museveni sur le peuple congolais est palpable et immense ; il peut donc démoraliser et paralyser. Mais le bon sens, le sens de l'honneur, l'amour de la patrie, la répulsion de la barbarie et l’horreur d’une servitude pérenne, qui se profile à l’horizon, commandent à tous les Congolais, encore épris d’un peu de fierté, de poursuivre le combat là où ils sont et comme ils le peuvent.

Voilà pourquoi la diaspora congolaise doit se ressaisir et se rassembler de manière volontariste autour d’une table et provoquer ce grand débat contradictoire à même de faire émerger plus de discernement pour mieux comprendre l’actuelle situation politique atroce que traverse le Congo, pour conjurer de viles luttes intestines, pour bannir des accusations gratuites, pour s’opposer à des anathèmes arbitraires et combattre des diabolisations non fondées qui n’ont de cesse que de diviser les Congolais, de briser la cohésion nationale et d’affaiblir notre noble te indispensable front de résistance patriotique. Si, à la lumière de ce qui précède, il est fondamental que les Congolais conscientisés et patriotiquement mobilisés se regroupent rapidement partout où cela se peut en front de résistance aussi grand et aussi passionnément résolu que possible, Nous déclarons la Convention des Congolais de Suisse, en tant que rampe de lancement de la grande marche vers les premiers Etats généraux de toute la diaspora, comme une urgence nationale et appelons de tous nos vœux son impérieuse et effective organisation.

Vive la Diaspora congolaise structurée, patriotiquement et passionnément mobilisée !

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !

Fait à Genève, le 9 novembre 2013

Pour le Comité organisateur de la Convention des Congolais de Suisse,

M. Philippe Spider LIONDJO Coordinateur

M. Botoy Ituku ELANGI 1er Adjoint

Mme Marie-Thérèse TSHIKUDI KALALA 2ème 1er Adjointe

M. Jean-Paul Gauthier Mwela KUELO Secrétaire

M. Fifi TSHIMINI Trésorière

M. Justin TSHISWA BANTOU Chargé / Mobilisation

M. Félix MBAYI-KALOMBO Jr. Chargé / Mobilisation

Mme Rita NDUBISI Chargé / Mobilisation

M. Godefroid ELONGAMA Chargé / Communication

M. François KAMBA Commission scientifique

Pour l’Assemblée Constituante en vue de la Convention des Congolais de Suisse,

M. Lwakale Mubengay BAFWA Genève Suisse

M. Pascal wa Mukumadi BILENGA Neuchâtel Suisse

M. Botoy Ituku ELANGI Genève Suisse

M. Godefroid ELONGAMA Genève Suisse

M. Rica KABAMBA NGOY Belmont-s/Lausanne Suisse

M. Tshiunza KABEYA Genève Suisse

M. François KAMBA Genève Suisse M. Jean-Paul Gauthier KUELO MWELA Genève Suisse

M. Philippe LIONDJO Genève Suisse

M. Guy Olivier MAMBAMBU Genève Suisse

M. Félix MBAYI-KALOMBO Jr Genève Suisse

Mme Eveline MILOLO Genève Suisse

M. Jean Derrick MOSSI KOMBE Bienne Suisse

M. Martin Mwamba MUKENDI Annemasse France

Mme Rita NDUBISI Annemasse France

M. Timothée NGOY-TITA Genève Suisse

M. Didier Makamona NSASA Genève Suisse

M. Nickédo Nkiawete TOUZEYEWO Cugy Suisse

Mme Marie-Thérèse Kalala TSHIKUDI Annemasse France Mme Fifi TSHIMINI Genève Suisse

M. Justin TSHISWA BANTOU Genève Suisse

CONVENTION DES CONGOLAIS DE SUISSE

Charmey du 28 au 30 novembre 2014

Programme provisoire des assises

LE VENDREDI 28 NOVEMBRE 2014

17h00 – 19h00 Accueil des participants

19h00 – 20h00 Souper

20h00 – 22h00 PREMIÈRE SÉANCE

Anatole MALU Tshizubu/modérateur /Rapporteur

20h00 – 20h05 Présentation du programme de la demi-journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies

20h05 – 20h20 Ouverture de la session et 1er mot de bienvenue

Présidente du Comité de pilotage

20h20 – 20h50 Conférence d’ouverture : « La diaspora congolaise face à ses défis : son organisation fonctionnelle, son intégration locale et la reconstruction du Congo »

Conférencier

20h50 – 22h00 Table ronde et débat avec l’auditoire sur le même sujet

Panélistes : - A

- B

- C

- D

- E

22h00 – 22h15 Pause-café

22h15 – 23h30 DEUXIÈME SÉANCE

Abbé Constantin Mbendele PANU/Modérateur, Jacques KABENGELE/Rapporteur

22h00 – 22h40 Conférence stratégique : « Bilan et perspectives d’avenir de l’engagement patriotique des Congolais de l’étranger : le cas de la diaspora suisse. » (regards croisés)

Cécile Kashetu KYENGE, ancienne Ministre italienne chargée de l'intégration

2ème Conférencier :

22h40 – 23h30 Débat

23h30 – 23h45 Mise à jour et rééquilibrage des listes d’inscription aux travaux en ateliers

23h45 Fin de la journée

LE SAMEDI 29 NOVEMBRE 2014

07h00 – 08h30 Petit-déjeuner

08h30 – 10h10 TROISIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

08h30 – 08h35 Présentation du programme de la journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies et vice-président du Comité de pilotage

08h35 – 08h45 Discours-cadre de la Convention

Présidente du Comité de pilotage

08h45 – 08h55 Mot de circonstance Ambassadeur du Congo en Suisse

S'agit de l'ambassadeur du Congo-Brazzaville ? Avec les compatriotes refoulés de Brazzaville est-il opportun d'inviter l'ambassadeur de Sasou Nguesso dans les stratégies de la RDC ? Où plutôt l'ambassadeur de la RDC qui sera nommé l'un des ces quatre matins qui va y prononcer un mot de circonstance, pour quoi dire aux Congolais? Il faut accepter le tripatouillage de la Constitution pour un troisième mandat d'alias Joseph Kabila ?

08h55 – 09h40 Conférence politique : « Quel apport de la diaspora pour une réelle démocratisation de notre pays, en particulier en lien avec les échéances électorales de 2016 ? » (regards croisés)

1er Conférencier

2ème Conférencier

09h40 – 10h30 Débat

10h30 – 10h45 Pause-café

10h45 – 12h20 QUATTRIÈME SÉANCE

/Modérateur , /Rapporteur

10h45 – 11h30 Conférence économique : « Comment nous organiser ici et sur place au Congo pour que nos envois financiers contribuent plus efficacement au décollage économique du pays ? » (regards croisés)

1er Conférencier

2ème Conférencier

11h30 – 12h20 Débat

12h20 – 13h45 Dîner et repos digestif

13h45 – 15h20 CINQUIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

13h45 – 14h30 Conférence sociale : « Face aux problèmes récurrents d’intégration (administratifs, de recherche d’embauche, de jeunesse ou indigence du 3e âge, etc.), comment organiser et renforcer réseautage et solidarité intergénérationnelle ? » (regards croisés)

14h30 – 15h20 Débat

15h20 – 15h30 Pause-café

15h30 – 17h30 SIXIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

15h30 – 16h20 Conférence culturelle : « Vie diasporique et préservation de l’identité culturelle : comment communiquer, protéger, transmettre et faire rayonner nos valeurs, nos traditions, notre culture ? » (regards croisés)

16h20 – 17h30 Débat

17h30 – 19h30 Pause, programme libre et souper à 19h00

19h30 – 22h00 Travaux en ateliers

µ Atelier stratégique : suivi de la Convention, rapports avec les institutions, lobbying, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier politique : citoyenneté, [multi]nationalité, droits civiques des Congolais de l’étranger, mobilisation électorale, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier économique : rentabilisation des transferts de fonds et contribution à la reconstruction économique, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier social : réseautage, union, cohésion et solidarité intergénérationnelles et intercommunautaires, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier culturel : communication, presse, promotion et rayonnement culturels etc.

/Animateur, /Rapporteur

22h00 – 23h00 Rédaction des recommandations par chaque rapporteur d’atelier pour la plénière

23h00 – 00h00 Soirée récréative

Discothèque et sketches

00h00 Fin de la journée

LE DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2014

08h00 – 11h05 SEPTIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

08h00 – 08h05 Présentation du programme de la journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies et vice-président du Comité de pilotage

08h05 – 08h25 Compte rendu de l’Atelier culturel

/Rapporteur de l’Atelier

08h25 – 08h55 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier culturel

08h55 – 09h15 Compte rendu de l’Atelier social

/Rapporteur de l’Atelier

09h15 – 09h55 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier social

09h55 – 10h15 Compte rendu de l’Atelier économique

/Rapporteur de l’Atelier

10h15 – 10h45 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier économique

10h45 – 11h00 Pause-café

11h00 – 12h45 HUITIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

11h00 – 11h20 Compte rendu de l’Atelier politique

/Rapporteur de l’Atelier

11h20 – 11h50 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier politique

11h50 – 12h10 Compte rendu de l’Atelier stratégique

BAFWA Mubengay Lwakale /Rapporteur de l’Atelier

12h10 – 12h40 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier stratégique

12h40 – 13h45 Dîner et repos digestif

13h45 – 16h00 NEUVIÈME SÉANCE

BAFWA Mubengay Lwakale /Modérateur /Rapporteur

13h45 – 14h00 Présentation de la structure de suivi de la Convention des Congolais de Suisse

14h00 – 14h20 Election des membres du Comité de la structure de suivi de la Convention

14h20 – 14h40 Présentation de la Déclaration de Charmey

/rédacteur de la Déclaration finale

14h40 – 15h00 Débat et adoption de la Déclaration de Charmey

15h00 – 15h20 Présentation du rapport général de la Convention

François KAMBA/ Rapporteur général de la Convention des Congolais de Suisse

15h20 – 15h40 Débat et adoption du rapport général de la Convention des Congolais de Suisse

15h40 – 15h50 Discours de remerciement, d’engagement et perspectives

/Président élu du Comité de la structure de suivi de la Convention

15h50 – 16h00 Discours de remerciement et de clôture des assises de la Convention des Congolais de Suisse

/Vice-président du Comité de pilotage de la Convention des Congolais de Suisse

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lundi 25 août 2014

Sakombisation, Mutingasation et Mendevuvuzélation des médias: 61 journaux interdits de publication en République démocratique du Congo

Que des prédateurs de la liberté de presse ! Alors que Lambert Mende Omalanga, vuvuzélateur patenté et Goebbels d'alias Joseph Kabila a sa propre radio dans son village de Lodja dans le Sankuru au Kasaï Oriental et que la majorité des médias audiovisuels appartiennent aux apparatchiks du régime, Lambert Mende Omalanga n'a jamais ni élever la voix encore moins son petit doigt pour dénoncer le déviationnisme qui caractérise le paysage audiovisuel congolais (pac), mais il a le culot d'interdire 61 journaux de parution en RDC. L'homme qui carbure et biberonne au Johnny Walker a-t-il encore toute sa tête ? La Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est privatisée par le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga pour les mammouths joséphistes et les mobutistes joséphisés. Chaque politiventre congolais a son journal, sa radio et télévision. Pourquoi Lambert Mende Omalanga n'a t-il pas interdit Radio 7 et Télé 7 de Modeste Mutinga Mutuishayi? TVS d'Adolphe Muzito? Télé 50 d'alias Joseph Kabila? Digital Congo d'alias Jeannette Kabila ? ....Il faut être zinzin pour croire à la démocratie dans cette république bananière des copains et coquins, tous des mafieux qui ont pris le peuple congolais en otage.

Lambert Mende Omalanga, Goebbels d'alias Joseph Kabila, vuvuzélateur patenté et prédateur de la liberté de la presse au Congo

Par arrêté ministériel du 20 août, 61 journaux ont été interdits de publication en RDC. Il s’agit du second arrêté en deux jours portant interdiction de paraître ou dissolution de journaux. Ces décisions ont été fortement contestées par la communauté des médias congolais.

L’arrêté, signé le 20 août par le ministre de l’Information, Lambert Mende Omalanga, déclare que selon l’article 22 de la loi sur la presse du 2 juin 1996, "les organes de presse visés (…) ne détiennent aucun titre (légal ndlr) les autorisant à exercer en République démocratique du Congo et de ce fait n’existent pas en tant qu’organes de presse". Un premier arrêté du 18 août citait l’article 16 de la même loi pour justifier que 75 autres titres, n’ayant pas paru depuis au moins trois ans, cessaient tout simplement d’exister.

Or plusieurs propriétaires de médias interrogés par Reporters sans frontières dénoncent le caractère infondé de cette décision. Ils affirment soit disposer des récépissés les autorisant à paraître, soit que leur journal est régulièrement publié et ne tombe pas sous le coup de l’arrêté du 18 août. Il est à noter néanmoins que certains titres concernés par l’arrêté du 18 août ont bel et bien cessé d’exister ou ne paraissent qu’épisodiquement, d’avantage sous forme de tracts, souvent politisés, que de véritables journaux. "Nous préférons penser qu’il s’agit d’une maladresse du ministère de l’Information plutôt que d’une tentative de censure. Il est toutefois important de ne pas utiliser des prétextes administratifs pour faire pression sur la presse congolaise, ce qui est le cas aujourd’hui. L’autorité du ministère à déclarer l’interdiction de publication des journaux est également discutable. C’est une tâche qui devrait revenir à l’autorité de régulation ou, le cas échéant, aux tribunaux. Nous demandons que ces arrêtés soient immédiatement révoqués et que les journaux concernés soient autorisés à paraître. " Face à la mobilisation des organisations des médias, dont Journaliste en Danger, le ministère de l’Information a octroyé un moratoire de 45 jours aux médias interdits de parution pour se mettre en règle et fournir les documents demandés. Néanmoins, cette mesure ne concernerait que les titres en souffrance avec l’administration fiscale ou ceux n’ayant pas paru depuis au moins trois ans.

L’article 22 de la loi congolaise de 1996 sur la presse prévoit que la parution des journaux suive un régime de déclaration et non d’autorisation préalable. La presse congolaise compte plusieurs centaines de titres dont certains paraissent de façon extrêmement sporadiques au gré des affaires politiques ou des scandales et ne répondent pas véritablement au cahier des charges attendu d’un véritable organe de presse. La République démocratique du Congo occupe la 151e place dans le Classement 2014 de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières

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Arnaud Montebourg dénonce un "coulage de l'économie" et annonce son départ du gouvernement

Le président François Hollande est-il un homme seul ?

L'exécutif n'a pas laissé la crise s'enliser. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, Manuel Valls a présenté, lundi 25 août, la démission de son gouvernement. Le président de la République, François Hollande, l'a acceptée, et a aussitôt chargé Manuel Valls de former une nouvelle équipe. Les deux hommes s'entretiennent actuellement à l'Elysée.

Arrivée et départ de Manuel Valls de l'Elysée

Montebourg part. "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté", a lancé Arnaud Montebourg depuis Bercy. Manuel Valls a accepté "de me la rendre", a dit l'ancien ministre de l'Economie. L'ex-membre du gouvernement a justifié ses critiques envers la politique économique de l'exécutif : "Nous avons une responsabilité collective d'interrompre le coulage de l'économie par l"austérité", a-t-il déclaré.

Filippetti aussi. Dans une lettre adressée à François Hollande et Manuel Valls, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, a annoncé qu'elle n'était "pas candidate à un nouveau poste ministériel", préférant "la loyauté à ses idéaux" au "devoir de solidarité" gouvernementale.

Hamon en balance. Tout l'après-midi, le Premier ministre a reçu un à un les ministres démissionnaires à Matignon et de potentiels candidats à un portefeuille ministériel. Le sort de Benoît Hamon semble en balance : il s'est affiché aux côtés de Montebourg à la Fête de la rose, se disant "pas loin des frondeurs". Il s'exprimera au journal de 20 heures sur France 2.

20h26 : Un remaniement du gouvernement, oui. Une dissolution de l'Assemblée, non. "Je ne crois pas que cela soit une idée raisonnable", estime Arnaud Montebourg sur TF1.

20h24 : Sur TF1, Arnaud Montebourg refuse de se prononcer sur son avenir politique et son éventuelle candidature à la présidentielle de 2017.

20h20 : Sur France 2, Benoît Hamon le répète, justifiant ainsi son départ du gouvernement : "A mes yeux, la rigueur budgétaire ne peut pas être le but d'une politique."

20h18 : "Je veux rassurer les Français : la rentrée a été bien préparée", dit Benoît Hamon. Le ministre de l'Eudcation quitte ses fonctions à une semaine de la rentrée scolaire alors même qu'il avait tenté de déminer les dossiers explosifs de l'Éducation nationale, à commencer par la généralisation contestée des nouveaux rythmes.

20h15 : "Il aurait été incohérent, alors que j'ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement", déclare le ministre de l'Education sortant, Benoît Hamon, sur France 2.

20h12 : Sur France 2, Benoît Hamon indique qu'il a prévenu François Hollande et Manuel Valls de sa décision de quitter le gouvernement. Vous pouvez suivre son interview en direct et en vidéo sur notre site.

20h11 : "Je n'ai pas eu de contact avec le chef de l'Etat aujourd'hui", assure Arnaud Montebourg sur TF1, alors que François Hollande et Manuel Valls ont lancé les grandes manœuvres pour constituer un nouveau gouvernement.

20h09 : Hamon annonce sur France 2 qu'il ne participera pas au prochain gouvernement de Manuel Valls.

20h08 : "Nous nous sommes séparés à l'amiable." Invité du JT de 20 heures de TF1, Arnaud Montebourg revient sur son départ du gouvernement après un week-end de critiques appuyées à la ligne politique du gouvernement en matière d'économie.

19h24 : "Je n'ai pas été élu député pour faire l'inverse de ce que l'on dit à nos électeurs" @laurentbaumel dans #E1Soir #Valls

19h24 : "C'est une erreur politique" d'avoir viré Arnaud #Montebourg, @laurentbaumel dans #E1Soir #Valls

19h22 : .@JeromeGuedj "je veux la réussite de F.#Hollande, ça passe par une réorientation politique, sinon on connait la fin de l'histoire" (@itele)

19h21 : L'aile gauche du PS n'a pas fini de poser des problèmes à François Hollande. Sur i-Télé, Jérôme Guedj juge que la "réussite" de François Hollande "passe par une réorientation politique". "Sinon on connaît la fin de l'histoire", assure-t-il. Quant à Laurent Baumel, à l'origine de l'Appel des 100, il juge sur Europe 1 qu'avoir "viré" Arnaud Montebourg est "une erreur politique".

19h15 : Rebsamen "souhaite" rester au ministère du Travail. Il le déclare au micro d'Europe 1.

18h49 : Je veux dire à Valls et à Hollande que pour leur gouvernement, ils ne sont pas obliges de choisir des énarques ou d'autres incompétents qui sortent de grandes écoles. Ils peuvent choisir des citoyens du peuple qui subissent au quotidien les vrais aléas de la vie, des chômeurs, des travailleurs pauvres, des entrepreneurs qui prennent des risques... On existe, venez nous rencontrer, notre téléphone est dans l'annuaire.

18h48 : Je me réjouis qu'il y ait encore aujourd'hui des hommes politiques qui ont le courage de dire les choses et d'en assumer les conséquences politiques . Bravo Arnaud Montebourg qui n'ait pas devenu un béni oui oui du gouvernement actuel. 18h48 : Pour revisiter une formule du Général De Gaulle : Présidence outragée, gouvernance brisée, Français martyrisés mais Montebourg libéré...

18h47 : Hors considération politique partisane tout cela ne fait pas très sérieux,amateur bref la risée de l'Europe ... Ridicule et pitoyable.

18h47 : Pendant que Manuel Valls est à la manœuvre pour constituer une nouvelle équipe, sans Arnaud Montebourg ni Aurélie Filippetti et, sans doute, sans Benoît Hamon, vous êtes très nombreux à commenter la tempête qui secoue l'exécutif. Vous vous inquiétez notamment pour l'image de la France à l'international.

18h41 : Manuel Valls est arrivé à l'Elysée. Le Premier ministre est venu faire part à François Hollande de "ses consultations sur la formation d'un nouveau gouvernement", selon la formule de la présidence de la République. Le Premier ministre a présenté lundi matin la démission de son gouvernement au président au lendemain des critiques violentes formulées par Arnaud Montebourg.

L'exécutif n'a pas laissé la crise s'enliser. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, Manuel Valls a présenté, lundi 25 août, la démission de son gouvernement. Le président de la République, François Hollande, l'a acceptée, et a aussitôt chargé Manuel Valls de former une nouvelle équipe, annonce l'Elysée dans un communiqué.

• Dans une conférence de presse donnée depuis Bercy, Arnaud Montebourg a indiqué : "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté". Manuel Valls a accepte "de me la rendre", a dit l'ancien ministre de l'Economie. Arnaud Montebourg a dénoncé "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté", Valls accepte la réduction des déficits, une "absurdité financière" : "Nous avons une responsabilité collective d'interrompre le coulage de l'économie par l"austérité". Dans une formule ambiguë, Arnaud Montebourg a également salué Aurélie Filippetti et Benoît Hamon qui "ont fait le choix de leurs convictions".

• Dans une lettre ouverte, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, déclare qu'elle ne sera "pas candidate à un nouveau poste ministériel", préférant "la loyauté à ses idéaux" au "devoir de solidarité" gouvernementale.

• Le premier ministre a commencé à recevoir un à un les ministres démissionnaires à Matignon. Parmi les quatre ministres déjà reçus, figure le ministre de l'Éducation nationale, Benoît Hamon, dont le sort semble en balance : dimanche il s'est affiché aux côtés de M. Montebourg à la Fête de la Rose, soutenant ses positions et se disant "pas loin des frondeurs". Il viendra s'exprimer au 20 heures de France 2.

18h01 : A 18 heures, voici les principaux titres d'actualité :

• #GOUVERNEMENT Montebourg dénonce un "coulage de l'économie" et annonce son départ du gouvernement. Un peu plus tôt Aurélie Filippetti a révélé qu'elle ne fera pas partie du nouveau gouvernement. Benoît Hamon est aussi sur le départ. Il sera l'invité du 20 heures de France 2. Suivez les réactions en direct.

17h50 : Voilà 2 ans que nous répétons que la politique d'austérité est "absurde", désormais c'est le Ministre sortant de l'économie qui le dit !

17h50 : Après le discours d'Arnaud Montebourg, le secrétaire national du Parti de Gauche, Alexis Corbière, relève que les propos de l'ex-ministre de l'Economie rejoignent les déclaration du Parti de gauche.

17h45 : Dans son discours, Arnaud Montebourg a fait référence à Cincinnatus. Mais qui est exactement Cincinnatus et est-ce une bonne idée de se comparer à cet homme d'Etat romain ? Réponse dans le post du blog "Déjà Vu" par Jean-Christophe Plot.

17h39 : @Anonyme : En effet, Benoît Hamon ne s'est pas encore exprimé officiellement. Il le fera ce soir dans le journal de 20 heures sur France 2, que vous pourrez aussi suivre en direct sur francetv info.

17h39 : Benoit Hamon a-t-il fait savoir officiellement qu'il quittait le gouvernement ?

17h35 : Encore un coup de com' de Montebourg pour tenter de se donner plus d'importance. Après tout 2017 ce n'est plus que dans un peu moins de 3 ans.

17h35 : Il était temps qu' il s' en aille ! Il n' avait rien à faire dans ce gouvernement ! Il avait une vision plus juste que tous ces clampins qui sont au pouvoir ! Il pourra désormais dire ce qu' il pense et c' est tant mieux ! Bravo Arnaud !

17h34 : Enfin des ministres sérieux et courageux qui refusent cette politique de droite menée par l'équipe Valls !

17h34 : Dans les commentaires, vos avis divergent sur le discours de Arnaud Montebourg. Encore une fois si certains saluent cette décision, d'autres dénoncent une opération de communication en vue de l'élection présidentielle de 2017.

17h29 : La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts a déclaré à l'AFP que "les conditions [d'une participation au gouvernement] n'était pas réunies en avril, elles le sont encore moins aujourd'hui". "On ne nous l'a pas proposé", a également précisé la patronne des écologistes. Le bureau exécutif du parti, qui s'est tenu à midi, a été "unanime" sur la non-participation au nouveau gouvernement Valls, "la réalité étant qu'on ne peut pas discuter d'un changement de cap".

17h26 : Montebourg dit qu'il n'a pas de mandat. Et Conseiller général de Saône et Loire, ce n'est pas un mandat?

17h26 : Comme le souligne un internaute anonyme, Arnaud Montebourg a toujours un mandat, celui de conseiller général de Saône-et-Loire.

17h24 : Voilà comment transformer un licenciement en démission sans que les Français y croient.

17h23 : Arnaud Montebourg celui qui comprend tout avant le capitaine qui laisse couler l'économie.

17h23 : Je n'aurai qu'un mot monsieur Montebourg bravo si plus d'hommes ou de femmes politiques voulaient bien prendre ses responsabilités, qu'ils soient de droite ou de gauche, nous n'en serions certainement pas là aujourd'hui en France.

17h22 : Vous réagissez au discours d'Arnaud Montebourg. Certains saluent sa décision de "reprendre sa liberté" quand d'autres sont plus dubitatifs.

17h14 : Sur le plan économique Arnaud Montebourg a réitéré ses critiques sur les politiques de réduction des déficits publics, qui sont, selon lui, "une absurdité financière". "En plombant la croissance, elles empêchent par la chute de l'activité la réalisation de leurs propres objectifs", a détaillé l'ex-ministre de l'Economie.

17h11 : Arnaud Montebourg déclare "reprendre sa liberté". Une façon élégante pour l'ancien ministre de l'Economie de s'en sortir, alors même que Manuel Valls ne voulait plus de lui dans son gouvernement, après ses propos très critiques envers la politique économique menée.

17h13 : Dans une formule ambiguë, Arnaud Montebourg a remercié Aurélie Filippeti et Benoît Hamon. Si l'ex-ministre de la Culture a déclaré dans une lettre ouverte qu'elle ne voulait pas participer au prochain gouvernement de Manuel Valls, Benoît Hamon lui ne l'a pas encore affirmé clairement, même s'il est donné sur le départ. L'ex-ministre de l'Education doit s'exprimer ce soir dans le journal de 20 heures sur France 2.

17h02 : "J'adresse depuis Bercy à Aurélie Filippetti et Benoît Hamon mes remerciements pour leur soutien et leur affectueuse solidarité."

17h00 : "C'est donc avec la fierté du travail accompli que j'ai indiqué au Premier ministre que s'il jugeait que je me trompais, il était de ma responsabilité de reprendre ma liberté et la sienne de me la rendre."

17h03 : "Puisque je ne n'ai pas de mandats et que je n'en chercherai pas d'autres, je m'en vais retourner travailler auprès des Français."

16h54 : "Ma responsabilité est de dire la vérité, de constater que les politiques d'austérité menées en Europe ne marchent pas et sont injustes."

16h52 : Montebourg commence son discours. Suivez son allocution en direct.

16h50 : @anonyme : Justement, nos journalistes Louis Boy et Kocila Makdeche nous détaillent qui pourrait faire son entrée au gouvernement et qui pourrait le quitter.

16h49 : Quid des écologistes dans le gouvernement? Après la charge de Cécile Duflot, est-ce qu'ils souhaitent faire partie du nouveau gouvernement ? 16h49 : Côté rumeur sur le nouveau gouvernement, est-ce que des personnalités comme Louis Gallois, Pascal Lamy ou Anne Lauvergeon pourraient faire leur apparition?

16h32 : La charge contre le gouvernement de Manuel Valls, orchestrée dimanche 24 août lors de sa Fête de la rose, dans son fief de Saône-et-Loire, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg ne retire rien de ses propos. Il persiste pour un changement de cap économique. Tandis que le ballet des personnalités politiques a débuté dans la cour de l'Hôtel de Matignon, France 2 suit le ministre de l'Economie "frondeur" Arnaud Montebourg.

16h27 : Montebourg n'a pas commencé à parler ou bien c'est votre streaming qui a des faiblesses?

16h25 : Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, le Premier ministre Manuel Valls a pris tout le monde de court en présentant la démission de son gouvernement. Brice Teinturier, directeur général délégué de l’Institut Ipsos, analyse pour francetv info la crise politique majeure que traverse l'exécutif.

16h21 : Arnaud Montebourg a été brièvement reçu à Matignon par Manuel Valls, pour la première fois après sa fronde contre la politique économique du pays. Qui est ce ministre qui n'a pas peur des clashs dans les gouvernements dirigés par les des socialistes et auxquels il a participé ? Voici le portrait du ministre qui a flirté avec la "ligne jaune" tracée par le couple exécutif.

16h07 : Il faut espérer que cela va forcer le président Hollande à une politique plus à gauche pour laquelle il a été élu et non à une dissolution qui serait parfait pour le FN (l'UMP n'étant absolument pas prêt) !

16h06 : Ne serait-ce pas plutôt Arnaud Montebourg qu'il faudrait maintenir au gouvernement ? Il a des résultats, lui.

16h06 : Quelle violence envers l'exécutif de la part de madame Filippetti je trouve.

16h06 : Vos avis sont mitigés au sujet de l'annonce de la démission du gouvernement et des différentes déclarations des ministres.

16h02 : A 16 heures, voici les principaux titres d'actualité : • #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Aurélie Filippetti annonce qu'elle ne fera pas partie du nouveau gouvernement. Benoît Hamon est sur le départ. Il sera l'invité du 20 heures de France 2. Suivez les réactions en direct.

• #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement ses collègues à Matignon. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

•#IRAK La Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, accuse les jihadistes de l'Etat islamique de mener un "nettoyage ethnique et religieux" en Irak.

15h58 : Benoît Hamon sera l'invité du journal de 20 heures sur France 2. L'ex-ministre de l'Education nationale ne devrait pas participer au prochain gouvernement de Manuel Valls.

15h50 : Que les contestataires partent et laissent le gouvernement travailler. Beaucoup au PS ont oublié qu'ils n'étaient plus dans l'opposition mais au gouvernement. 15h49 : Bravo , enfin ça bouge !

15h49 : Le choix que tu as fait Aurélie, t'honore... Mais tu aurais pu le faire plus tôt . Bon courage !

15h49 : Vous réagissez à l'annonce d'Aurélie Filippetti. L'ancienne ministre ne veut ne pas faire partie du nouveau gouvernement de Manuel Valls. Certains saluent cette décision, d'autres regrettent ce vent de contestation au sein du PS.

15h45 : Le Nouvel Observateur annonce Benoît Hamon sur le départ. "Manuel Valls a proposé au ministre de l'Education de garder son poste, au prix d'une fidélité sans faille à la ligne gouvernementale. Refus de Hamon", assure l'hebdomadaire.

15h35: "Il y a un devoir de solidarité, mais il y a aussi un devoir de responsabilité vis-à-vis de ceux qui nous ont fait ce que nous sommes. Je choisis pour ma part la loyauté à mes idéaux. Je ne serai donc pas (...) candidate à un nouveau poste ministériel."

#GOUVERNEMENT La ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, écrit une lettre à François Hollande et au Premier ministre, après la démission surprise du gouvernement, ce matin.

15h31 : Arnaud Montebourg vient de quitter Matignon et l'entrevue avec Manuel Valls n'aurait duré que 16 minutes, selon la journaliste de France Info, Mathilde Lemaire.

15h28 : La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a fait part de sa volonté de ne pas participer à un nouveau gouvernement Valls, après la démission du gouvernement ce matin. Le Monde publie la lettre ouverte écrite par l'ancienne ministre pour Manuel Valls et François Hollande. "Le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire", explique Aurélie Filippetti.

15h24 : Aurélie Filippetti n'est "pas candidate à un nouveau poste ministériel", dans une lettre ouverte publiée par Le Monde.

15h15 : Les "frondeurs" du Parti socialiste continuent de plaider pour une autre politique économique. L'aile gauche du PS a ainsi réagi ce matin à la démission du gouvernement et à la formation à venir d'un nouveau. Les députés Jérôme Guedj et Pouria Amirshahi s'expriment devant les caméras de France 2 et France 3.

15h11 : "La démission du gouvernement Valls est un terrible constat d'échec. La politique mise en œuvre depuis cinq mois n'obtient aucun résultat."

#GOUVERNEMENT Dans un communiqué, Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, prédit un "nouvel échec" du futur gouvernement.

15h00 : "Je ne demande rien, n’attends rien, mais il faut bien avouer que je suis proche de la ligne de Manuel Valls."

#GOUVERNEMENT L'ex-ministre de l'Environnement sous Jacques Chirac répond aux questions de Marianne, après l'annonce de la démission surprise du gouvernement. Corinne Lepage "réclame une ouverture au centre pour la constitution du nouveau gouvernement".

14h47 : À quoi bon "remanier" si c'est pour prendre les mêmes et recommencer.. Le changement attendu depuis 3 ans, on l'espère tous maintenant.

14h46 : A une semaine de la rentrée, avec la réforme des rythmes scolaires obligatoire et les différents casse-têtes prévus, ça devient franchement irresponsable.

14h46 : La démission surprise du gouvernement vous fait toujours autant réagir dans les commentaires. Ce changement de gouvernement au moment de la rentrée ne convainc pas certains d'entre vous.

14h29 : Au sein du Parti socialiste, on examine tous les scénarios après la démission surprise du gouvernement. Et dans l'entourage du ministre de Arnaud Montebourg, "des proches évoquent une scission", rapporte sur son compte Twitter le journaliste du Monde Cédric Pietralunga.

14h24 : Ambiance électrique également du côté du Parti de gauche qui "exige un retour immédiat aux urnes" dans un communiqué publié sur son site. "Ce n’est pas d’un remaniement à huis clos que viendra la solution, mais du peuple lui-même", détaille le texte, qui ajoute : "François Hollande avait promis de procéder à une 'vérification démocratique' à mi-mandat. Le Parti de gauche propose à F. Hollande de mettre en pratique ses promesses".

14h19 : Les réactions n'ont pas tardé, après la démission du gouvernement Valls. Voici celles de Bruno Le Maire, Ségolène Royal, Laurent Grandguillaume et Florian Philippot recueillies par France 2.

14h09 : A 14 heures, voici les principaux titres d'actualité :

• #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Suivez les réactions en direct.

• #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement ses collègues à Matignon. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

14h05 : Alors que les ministres défilent les uns après les autres dans le bureau de Manuel Valls, après la démission surprise du gouvernement, Mathilde Lemaire, journaliste à France Info, explique sur son compte Twitter que la garde des Sceaux a quitté Matignon "tout sourire".

13h53 : Personne ne pouvait tenir un parapluie pour abriter le président de la République ?

13h52 : Gouverner c'est pleuvoir c'est lui qui le dit.

13h52 : Mais que font les services du président. Personne ne regarde la météo. Cela montre encore une belle organisation.

13h52 : Dans les commentaires, vous êtes encore nombreux à réagir à cette image du jour, celle de François Hollande prononçant son discours sur l'île de Sein (Finistère) sous une pluie battante.

13h48 : Alors que Manuel Valls va former un nouveau gouvernement, après la démission surprise annoncée ce matin, Libération affirme que Benoit Hamon ne fera pas partie de la nouvelle équipe. "Selon nos informations, le ministre de l’Education va refuser 'sauf bouleversement' de revenir au gouvernement", assure le quotidien.

13h39 : Le maire de Carhaix (Finistère) et figure des "bonnets rouges", Christian Troadec, s'amuse d'ailleurs de ce dicton breton en pleine démission du gouvernement.

13h31 : Qui voit Sein voit sa fin... Qui voit Groix voit sa joie... Dictons bretons très connus, l'île était mal choisie.

13h30 : Comme nous le signale @anonyme dans les commentaires, l'adage breton au sujet de l'île de Sein (Finistère) est de mauvais augure pour François Hollande.

13h26 : Alors que le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté la démission de son gouvernement, François Hollande a prononcé son discours pour les commémorations du 70e anniversaire de la Libération, sous une pluie battante, sur l'île de Sein (Finistère).

13h14 : Je trouve lamentable qu'on puisse laisser le Président de la République faire un discours sans être abrité. C'est honteux et pour lui et pour la France.

13h13 : Un coup de com ou il n'y a pas de parapluie sur l'île de Sein ?

13h13 : L'image de François Hollande prononçant son discours sous la pluie, sur l'île de Sein (Finistère), vous laisse dubitatifs.

13h08 : Pendant que le gouvernement démissionne, Michèle Delaunay, ancienne ministre déléguée aux personnes âgées, livre aux membres du gouvernement quelques conseils sur son compte twitter.

12h49 : Hollande à l'ile de Sein.. Et il se met à pleuvoir. Un signe encore une fois ?

12h48 : François Hollande prononce actuellement son discours sur l'île de Sein (Finistère) pour la commémoration du 70e anniversaire de la Libération. Aucun mot au sujet de l'annonce de la démission du gouvernement mais une pluie torrentielle très commentée.

12h40 : Le défilé a commencé à Matignon, après l'annonce de la démission du gouvernement. Bastien Bonnefous, journaliste au Monde, évoque sur son compte Twitter les noms des ministres qui sont actuellement reçus par le Premier ministre, Manuel Valls.

12h25 : Et vous, quel gouvernement choisiriez-vous ? Francetv info vous propose de composer votre équipe idéale.

12h20 : Et hop un candidat de plus à la présidentielle. Et dont les dents rayent le parquet.

12h20 : Eh oui, comme d'autres avant lui qui ont fichu la pagaille, on s'en va et on s'en lave les mains. Trop facile, non ?

12h18 : Franchement, même avec un nouveau gouvernement, la crise politique où se retrouvent Valls et Hollande ne s'atténuera pas. N'aurait-il pas fallu oser prendre le vrai risque de dissoudre l'assemblée nationale ? Un risque politique mais une véritable solution de sortie de crise.

12h18 : Dans les commentaires, vous êtes encore très nombreux à réagir à l'annonce de la démission du gouvernement. Certains d'entre vous sont critiques à l'égard d'Arnaud Montebourg, alors que d'autres estiment qu'une démission n'est pas une bonne solution.

12h10 : Moins de vingt-quatre heures après les vives critiques du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, sur la politique économique menée par l'exécutif, le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté la démission ce matin de son gouvernement. Notre journaliste Bastien Hugues explique pourquoi François Hollande et Manuel Valls ont décidé de se passer d'Arnaud Montebourg, et ce qu'ils risquent.

11h59 : Il est midi. C'est le moment de faire un nouveau point sur l'actualité :

• #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Suivez les réactions en direct. • #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement à Matignon ses collègues. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

• #PROCHE_ORIENT Deux Palestiniens ont été tués dans la nuit lors d'un raid aérien israélien à Gaza. Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que l'aviation avait lancé 16 attaques.

11h52 : Moi qui pensais que la journée serait calme à l'Assemblée pour traiter le courrier. Il semble qu'il y aura de l'animation #directAN.

11h52 : Après avoir vu se déchirer le Groupe PS les militants assistent atterrés à l'explosion du Gouvernement...il faut un congrès pour clarifier.

11h52 : La démission du gouvernement perturbe la rentrée des parlementaires socialistes. Sur Twitter, le député Laurent Grandguillaume raconte qu'il s'attendait à une journée "calme" pour "traiter le courrier". Son collègue Yann Galut estime que "les militants assistent atterrés à l'explosion du gouvernement".

11h40 : "La démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction."

#GOUVERNEMENT François Fillon espère, sur son blog, que le nouveau gouvernement permettra à François Hollande "d'engager au moins quelques vraies réformes". Mais l'ancien Premier ministre doute que le président ait "la majorité parlementaire pour appuyer le changement de politique correspondant".

11h28 : "Je ne dirai rien, je fais."

#GOUVERNEMENT Arrivé sur l'île de Sein pour les commémorations de la Libération, le chef de l'Etat s'est pour l'heure refusé à tout commentaire sur la démission du gouvernement, signale notre confrère de France 2 Clément Le Goff.

11h25 : "Si des écolos deviennent ministres, c'est en leur nom propre", dit l'entourage d'Emmanuelle Cosse #valls #montebourg #tentation.

11h25 : Y aura-t-il des écologistes dans le gouvernement Valls 2 ? Le sujet anime EELV, assure le JDD, qui annonce qu'un bureau exécutif extraordinaire du parti est convoqué à midi. D'après un journaliste de Libération, l'entourage de la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse affirme que "si des écolos deviennent ministres, c'est en leur nom propre".

11h17 : "Après le ministère, j'arrête la politique, en tout cas comme une carrière."

#GOUVERNEMENT En août 2013, Arnaud Montebourg disait en avoir "marre des élections". "Je ne me représenterai pas", expliquait-il à M, le magazine du Monde (article payant), concernant son avenir après Bercy. Le ministre faisait cependant une exception : il ne disait pas non à une future candidature à la présidentielle.

11h10 : Il y a moins de trois heures seulement, Arnaud Montebourg disait "ignorer" s'il allait rester au sein de l'exécutif. C'est ce qu'a répondu le ministre, ce matin, sur Europe 1, au lendemain de ses critiques sur la politique économique de la France, qui ont mené à la démission du gouvernement Valls.

11h00 : Comment s'est passée la démission du gouvernement ? Le Parisien assure que Manuel Valls a pesé de tout son poids pour obtenir le départ d'Arnaud Montebourg. L'Elysée assure au contraire qu'il y a eu un "consensus absolu" entre François Hollande et son Premier ministre sur la démission de son équipe.

10h53 : La démission du gouvernement est l'occasion de ressortir la boîte à archives. Souvenez-vous, c'était il y a un peu plus d'un an. Arnaud Montebourg et Manuel Valls, tout sourire, s'affichaient sur les Champs-Elysées après les commémorations du 8-Mai. L'ambiance a semble-t-il changé depuis.

10h45 : François Hollande devrait s'exprimer dès son arrivée sur l'île de Sein, signale notre confrère de France 2 Clément Le Goff. Le président est attendu sur place pour commémorer le 70e anniversaire de la Libération. 10h47 : "C'est Montebourg ou moi !"

#GOUVERNEMENT Selon Le Parisien, Manuel Valls a pesé de tout son poids pour obtenir de François Hollande le départ d'Arnaud Montebourg du gouvernement. Le Premier ministre est furieux des critiques de son (ex-)ministre sur la politique économique de l'exécutif. "Si tu refuses, ce sera sans moi", aurait-il lancé au président, selon ses proches.

10h35 : Plusieurs commentateurs me signalent que la biographie d'Arnaud Montebourg est bien disponible sur le site de Bercy. Il y a quelques minutes, le lien présent sur la page d'accueil du site du ministère de l'Economie et des Finances renvoyait vers une page inaccessible.

10h34 : Hamon & Montebourg disent avoir réagi "a une situation politique". Ils disent regretter une "sur-réaction de Matignon au souffle médiatique".

10h34 : En affichant publiquement leur volonté de modifier la politique économique du gouvernement, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon affirment avoir réagi à une "situation politique", selon une journaliste de BFMTV. D'après elle, ils disent regretter une "sur-réaction de Matignon au souffle médiatique".

10h24 : Changer le gouvernement suffira-t-il à éteindre la crise ? Dans l'opposition, plusieurs responsables suggèrent une autre solution : dissoudre l'Assemblée nationale et demander aux Français de voter pour de nouveaux représentants. La piste est évoquée par le frontiste Florian Philippot sur France Info, et sur Twitter par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ou encore l'UMP Roger Karoutchi.

10h16 : Tiens, la page d'Arnaud Montebourg n'existe plus sur le site du ministère de l'Economie http://t.co/4Mz5vWM7Hg

10h16 : Faut-il y voir un signe ? Sur le site du ministère de l'Economie et des Finances, la page qui accueillait la biographie d'Arnaud Montebourg est inaccessible, signale un journaliste d'Europe 1 sur Twitter.

10h13 : Ne paniquez pas, en Belgique on n'a plus de gouvernement non plus, et ça fait plus de trois mois.

10h13 : Faut-il s'inquiéter de la démission du gouvernement ? "Ne paniquez pas, ironise sur Twitter la journaliste belge Charline Vanhoenacker, qui officie sur France Inter. En Belgique on n'a plus de gouvernement non plus, et ça fait plus de trois mois."

10h08 : Et pendant ce temps-là, sur Twitter, Laurent Fabius ne semble pas perturbé par la démission du gouvernement. "Après cet été de toutes les crises, je répondrai à vos questions mercredi prochain", écrit le ministre des Affaires étrangères à l'adresse de ses abonnés.

10h04 : Il est 10 heures et l'actualité politique est très chargée en ce lundi matin. Soufflons un peu et prenons le temps de récapituler les titres :

• #GOUVERNEMENT Manuel Valls a présenté la démission de son gouvernement et a été chargé par François Hollande de former une nouvelle équipe, "en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays". Suivez les événements en direct.

• #GOUVERNEMENT Cette démission intervient au lendemain des propos très critiques d'Arnaud Montebourg. Le locataire de Bercy réclamait une "inflexion majeure" de la politique économique du gouvernement. Ce matin, il disait lui-même "ignorer" s'il allait rester ministre.

• #PROCHE_ORIENT Deux Palestiniens ont été tués dans la nuit lors d'un raid aérien israélien à Gaza. Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que l'aviation avait lancé 16 attaques.

• Le réalisateur et acteur britannique Richard Attenborough est mort à l'âge de 90 ans. Il s'était notamment illustré avec son film Gandhi ou son rôle dans Jurassic Park. C'était "l'un des grands du cinéma", estime le Premier ministre britannique.

09h58 : Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un pdt incompétent .La seule solution est de redonner la parole au peuple.

09h58 : #crisederegime: Le Président Hollande, déjà désavoué par l'opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l'Assemblée.

09h58 : Sans surprise, l'annonce de la démission du gouvernement est accueillie par un feu nourri de critiques de l'opposition. La députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet évoque une "crise de régime", tandis que son collègue Eric Ciotti dénonce "l'incompétence" de François Hollande.

09h50 : Les Verts pourraient faire leur retour. #Placé ne cache pas son souhait que #EELV revienne après le départ de #Duflot.

09h50 : Et si ce nouveau gouvernement était l'occasion pour les Verts de faire leur retour au sein de l'exécutif ? L'hypothèse est soulevée par une journaliste du Figaro magazine, qui explique sur Twitter que c'est le souhait du sénateur écologiste Jean-Vincent Placé. Les ministres Cécile Duflot et Pascal Canfin avaient quitté le gouvernement à la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre.

09h44 : Tiens, une archive amusante ce matin... #montebourg http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/04/a-la-place-d-ayrault-valls-aurait-sans-doute-vire-montebourg_893599 pic.twitter.com/7QOQW5AYHV

09h49 : Un peu plus tôt dans la matinée, un membre du conseil national du Parti socialiste signalait sur Twitter une "archive amusante" de Libération. En avril 2013, Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, avait affirmé qu'il aurait "sans doute" viré Arnaud Montebourg du gouvernement après ses propos très durs à l'encontre du Premier ministre de l'époque, Jean-Marc Ayrault.

09h35 : La démission du gouvernement de Manuel Valls intervient au lendemain des propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique de l'exécutif. François Hollande a demandé au Premier ministre "de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays", précise le communiqué de l'Elysée.

09h33 : François Hollande a confié à Manuel Valls la tâche de former un nouveau gouvernement, dont la composition sera annoncée demain.

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Benoît Hamon, bilan de 147 jours au ministère de l'éducation

Benoît Hamon

147 jours rue de Grenelle. Si Benoît Hamon, le « démissionné », n'est pas renommé à son poste mardi par le premier ministre, son passage rue de Grenelle aura été un record de brièveté ministérielle. Le bilan de ce court passage est pour le moment mitigé. Il aura à peine eu le temps de se familiariser avec les problématiques très spécifiques de ce grand ministère qui gère 12 millions d'élèves, 2,3 millions d'étudiants et 1 million de professeurs.

ÉVITER LES VAGUES

Les premières semaines du ministre ont été polluées par la fronde contre la réforme des rythmes scolaires. Benoît Hamon a choisi de sacrifier partiellement l'esprit de la réforme Peillon d'aménagement des rythmes scolaires, pour en sauver l'application à la rentrée a-t-il répété tout le printemps. L'idée de base de la réforme Peillon était d'allonger la semaine de classe en remettant des cours le mercredi matin, et d'alléger la journée de cours des enfants de maternelle et de primaire. Le décret qu'il a produit autorise certaines communes à terminer les cours le vendredi midi.

Celui qui espérait calmer la fronde s'est retrouvé avec un large éventail de mécontents. Les opposants à la réforme sont restés vent debout. Ceux qui avaient mouillé la chemise dès la première heure se sont sentis trahis et abandonnés.

Sur l'autre dossier épineux, celui des ABCD de l'Egalité, le choix politique du nouveau ministre a été le même que sur les rythmes : éviter les vagues. Benoît Hamon a décidé en juin que l'outil pédagogique de promotion de l'égalité homme-femme, qui était expérimenté dans plusieurs centaines de classes ne serait pas généralisé à cette rentrée. La décision que certains ont jugée sage a là encore été perçue comme un renoncement par d'autres. « La gauche recule sur ses combats emblématiques », c'est « un renoncement déguisé devant la pression des opposants au Mariage pour tous », entendait-on de la part de nombreux enseignants et syndicalistes. En lieu et place, le ministre a promis de développer une formation des enseignants à l'égalité des sexes.

PLUS DE POLITIQUE QUE D'ÉDUCATION

En définitive, le ministre aura passé une bonne partie de ses 147 jours rue de Grenelle à gérer ces deux dossiers. Pour tenter de laisser une empreinte, Benoît Hamon a quand même ouvert un dossier qui lui tient à cœur : celui de l'évaluation des élèves. En finir avec la note sanction est un des ses credo, afin de rendre l'école plus douce, moins cassante et excluante. Un objectif noble, certes, mais qui oublie que dans ce pays, le débat sur l'évaluation des élèves est miné. A peine avait-il ouvert le dossier que les discussions se sont mues en un très réducteur : « faut-il supprimer les notes? ». Preuve qu'il est délicat pour un ministre – plus encore s'il est de gauche – de poser de façon aussi frontale et politique, la question de l'évaluation.

Comme les dossiers piégés sont nombreux rue de Grenelle, Benoît Hamon a aussi trébuché sur la rentrée scolaire. Face à l'opposition de certains syndicats à une pré-rentrée des enseignants le 29 août, et à la menace de grève en ce jour symbolique, le ministre a préféré retarder la rentrée des élèves au 2 septembre et supprimer de fait une journée de classe pour les 12 millions d'enfants durant l'année 2014-2015.

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Christiane Taubira arrive à Matignon à bicyclette, lundi 24 août 2014 !

Christiane Taubira

Malgré la pluie, Christiane Taubira, garde des sceaux et ministre de la justice démissionnaire, comme tout le gouvernement de Manuel Valls, s'est rendue, comme à son habitude, à vélo à Matignon où elle s'est entretenue avec le Premier Ministre.

Journée très importante pour Matignon...

Ce matin, lundi 25 août, Manuel Valls a annoncé officiellement la démission de son gouvernement . C’est dans un document émanant du palais de l’Elysée et publié sur Twitter que l’on a appris la nouvelle fracassante. Le texte précisait : "Le Président de la République a reçu ce matin le Premier ministre. Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement."

Dans ce même document, François Hollande lui a "demandé de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays. Sa composition sera annoncée dans la journée de mardi." Dans l'attente de cette nouvelle composition, Manuel Valls reçoit tous les ministres du gouvernement démissionnaire à Matignon.

Malgré les bouleversements et la pluie, Christiane Taubira a tenu à garder ses habitudes et c'est à vélo qu'elle s'est rendue à son entretien avec le Premier Ministre. Photographiée à la sortie de Matignon en début d'après-midi, la garde des sceaux et ministre de la justice démissionnaire est apparue avec son casque sur la tête, protection oblige et habillée d'un manteau imperméable. Seuls ses pieds n'étaient pas couverts, de quoi prendre l'eau sur la route du retour.

Si l'on ne sait pas comment Christiane Taubira s'est positionnée face à Manuel Valls, une autre ministre démissionnaire vient d'annoncer qu'elle ne comptait pas rempiler. Dans une lettre adressée à François Hollande et Manuel Valls, la ministre de la Culture a déclaré ne pas être "candidate à un nouveau poste ministériel".

Christiane Taubira, dont tout le monde se demande si elle fera partie du nouveau gouvernement de Manuel Valls, est arrivée à Matignon à bicyclette. Cette arrivée à vélo de la Garde des Sceaux Christiane Taubira a été filmée par les caméras de BFM TV.

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Remaniement ministériel Valls II: quels sont les ministres sur la sellette?

Au-delà d'Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Christiane Taubira pourrait aussi sortir du gouvernement lors du remaniement ministériel

POLITIQUE - De quelle ampleur sera le nouveau remaniement ministériel? Après la démission du gouvernement de Manuel Valls, et la reconduction de ce dernier à Matignon, l'une des questions est de savoir quels ministres vont être mis sur la touche. Car exfiltrer Arnaud Montebourg aurait pu se faire sans une telle démission collective. Ce fut ainsi le cas en juillet 2013, quand Delphine Batho a été congédiée.

Mais cette fois, la cause politique du remaniement laisse entendre que le changement sera plus large. En annonçant dans son communiqué que "la nouvelle équipe sera constituée en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays", on comprend que l'Elysée ne souhaite conserver que les ministres d'accord avec le cap.

En filigrane, se posera aussi la question des contours de la future majorité que Manuel Valls devra trouver; celle-ci ne peut pas être trop étriquée, au risque de ne pas obtenir la confiance des parlementaires, lors d'un vote crucial qui aura lieu dans quelques jours. Nous faisons le point sur celles et ceux que la ligne sociale-libérale réaffirmée par François Hollande et Manuel Valls pourrait rebuter.

Arnaud Montebourg, le frondeur en chef

montebourg rose C'est par lui que la crise est arrivée. En défiant publiquement le chef de l'Etat et le premier ministre via son interview au Monde puis le discours de Frangy-en-Bresse, le ministre de l'Economie a provoqué la démission de tout le gouvernement. Impossible dans ce contexte qu'Arnaud Monteboug conserve sa place dans l'équipe; ses coups de colère correspondent en effet exactement à ce que François Hollande et Manuel Valls ne veulent pas.

Benoît Hamon, "proche des frondeurs" et de la sortie

Benoit Hamon

Il était le second ministre présent à Frangy-en-Bresse. Figure de l'aile gauche du PS, Benoît Hamon avait été promu au printemps à l'Education, justement pour cette raison, François Hollande espérant ainsi donner une caution à toute sa majorité. Depuis, il s'était consacré à la gestion de son ministère, parvenant à faire accepter la réforme des rythmes scolaires aux municipalités les plus récalcitrantes.

Mais dimanche, dans le Parisien, l'ancien porte-parole du PS a estimé qu'il n'était "pas loin des frondeurs". En clair, il réprouve lui aussi le cap décidé par le couple exécutif. Acceptera-t-il de se dédire pour assurer la rentrée scolaire prévue dans quelques jours seulement? Et dans ce cas, cela suffira-t-il? La réponse ne lui appartient plus totalement.

Aurélie Filippetti, la supportrice qui se retire

aurelie filippetti C'est un tweet que la ministre de la Culture a donc décidé d'assumer. Dimanche matin, alors qu'Arnaud Montebourg s'apprêtait à ouvrir la Fête de la Rose, Aurélie Filippetti a posté ce message: Ce lundi, alors que chaque ministre était convoqué à Matignon par Manuel Valls, la désormais ex-ministre de la Culture a fait savoir qu'elle ne souhaitait pas être nommée dans la nouvelle équipe. Dans une lettre ouverte publiée par Le Monde, l'élue lorraine explique que "le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire".

Son départ n'est en réalité pas une surprise dans la mesure où sa reconduction en avril dernier avait déjà surpris dans les milieux culturels. Depuis, sa gestion du conflit des intermittents n'a pas fait l'unanimité n'avait guère été saluée.

Christiane Taubira, l'amie poussée vers la sortie?

Christiane Taubira

Plusieurs fois annoncée, la sortie du gouvernement de la ministre de la Justice n'est jusqu'à maintenant jamais intervenue. Lors du précédent remaniement, elle avait expliqué qu'elle souhaitait mener à bien sa réforme pénale. Mais celle-ci est désormais adoptée et les rumeurs qui annonçaient son départ une fois le texte voté vont reprendre de la vigueur.

D'autant plus qu'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont parmi les ministres dont elle est le plus proche et qu'en privé, elle a plusieurs fois émis des réserves sur la politique gouvernementale. Selon BFMTV, elle aurait même soutenu les deux ministres frondeurs, dimanche soir après le discours de Frangy.

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La démission du gouvernement Valls acceptée par François Hollande

La démission du gouvernement Valls fait suite aux déclarations fracassantes d'Arnaud Montebourg

POLITIQUE - Un séisme de plus. Au lendemain des déclarations fracassantes d'Arnaud Montebourg, Manuel Valls a annoncé lundi 25 août la démission de son gouvernement. François Hollande l'a aussitôt acceptée et a demandé au premier ministre de constituer une nouvelle équipe.

Celle-ci devra être "en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays", précise le communiqué de l'Elysée. Le nouveau gouvernement sera annoncé mardi. Selon les informations du Monde, "Manuel Valls recevra dans la journée tous les membres du gouvernement et leur demandera de se positionner par rapport à la politique économique menée par le gouvernement".

Le couple exécutif a donc choisi la manière forte pour répondre à la crise gouvernementale qui secoue sa majorité. Cette réponse ne se bornera sans doute pas à la sortie d'Arnaud Montebourg voire à celle de Benoît Hamon; des changements plus larges sont attendus pour mardi.

Il s'agit de la première crise gouvernementale depuis la nomination à Matignon de Manuel Valls, qui a succédé à Jean-Marc Ayrault après la déroute de la majorité aux élections municipales fin mars.

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jeudi 21 août 2014

Vidéos et photos. Préfecture de police de Paris: Valls, Cazeneuve et Hidalgo commémorent le 70e anniversaire de la libération de Paris

Mardi 19 août 2014, Manuel Valls, Premier ministre prononçant son discours de la commémoration du 70e anniversaire de la libération de Paris à la préfecture de police de Paris. Photo Réveil FM International

Première étape décisive de la libération de Paris en 1944 : 3000 policiers se rassemblaient devant la caserne de la Cité. Cet événement est commémoré 70 ans après à la Préfecture en présence de la maire de la capitale, Anne Hildago, du Premier ministre, Manuel Valls et du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le Premier ministre Manuel Valls et la maire Anne Hidalgo lors de d'une cérémonie commémorant la libération de la capitale, le 19 août 20104 à la Préfecture de Paris. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a donné mardi le coup d'envoi aux commémorations du 70e anniversaire de la libération de Paris en rendant hommage au "sacrifice" des policiers parisiens dont le soulèvement du 19 août 1944 fut le premier acte de l'insurrection contre l'occupant allemand dans la capitale.

Après avoir déposé des gerbes, aux côtés du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, en mémoire des policiers tués, le Premier ministre a rappelé "le courage" et le "sacrifice" de "celles et ceux qui ont su braver la barbarie", lors d'un discours prononcé à la préfecture de police (PP)de Paris.

Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur déposant son gerbe pour les policiers de Paris à la préfecture de police de Paris. Photos Réveil FM International

"Ici-même, il y a 70 ans, la police parisienne prenait part au rétablissement de nos institutions, et à la restauration de notre idéal démocratique et républicain, qu'elle n'aurait jamais dû cesser de servir", a-t-il rappelé lors de cette cérémonie à laquelle participait également la maire de Paris Anne Hidalgo. Car si la police française a collaboré sous l'occupation allemande, et participé notamment à la rafle du Vélodrome d'Hiver, un moment "où la France a perdu son honneur", selon Manuel Valls, elle est aussi à l'origine de la libération de la capitale.

Le 19 août 1944, au lendemain d'une réunion entre les trois mouvements de résistance au sein de la police, près de 3.000 policiers en civil, en grève depuis quatre jours, se positionnent devant la caserne de la Cité vers 06H00. Ils investissent les lieux après avoir négocié avec les gendarmes mobiles qui occupent la préfecture depuis le 15 août, séquestrent le préfet de police, hissent le drapeau français et entonnent la Marseillaise.

"La préfecture de police devient alors le premier bâtiment public libéré, le symbole de l'ordre républicain retrouvé, le départ de la reconquête", a souligné Manuel Valls. Après ce soulèvement, le colonel Rol-Tanguy décide d'intégrer les policiers au sein des Forces françaises de l'Intérieur (FFI) dont il est le chef.

Nous leur devons la liberté

Pendant une semaine, des combats acharnés contre les Allemands dans la capitale vont coûter la vie à 167 policiers - qui donnent son nom à une des salles de réception de la PP, la "salle des 167". "Nous leur devons la liberté", a estimé M. Valls, évoquant "une page glorieuse" écrite par les policiers. Le 25 août 1944, au lendemain de l'entrée de la deuxième division blindée du général Leclerc dans la capitale, Paris est libéré.

"Ces mots +Paris, libéré!+ n'appartiennent pas qu'aux Parisiens. Ils n'appartiennent pas qu'aux Français. Ils appartiennent à l'humanité tout entière", a ajouté le chef du gouvernement. "Face à la barbarie, jamais la France ne pourra être indifférente, nulle part elle ne pourra détourner le regard", a-t-il insisté. "La France a le devoir absolu de se mobiliser. Elle doit tout mettre en Oeuvre avec ses partenaires européens, avec l'ensemble des nations, pour que toujours la démocratie s'impose."

Mardi après-midi, pour honorer les combattants de la Libération, le drapeau français a été hissé successivement lors d'une course-relais sur la préfecture de police, la cathédrale Notre-Dame, la Tour Eiffel et enfin l'Arc de Triomphe.

Avant le spectacle son et lumière conclu par un "bal populaire" sur le parvis de l'Hôtel de Ville le soir du 25 août, point d'orgue de cette semaine de célébrations, un hommage sera rendu samedi aux fusillés de la Cascade du bois de Boulogne. Le 16 août 1944, ces 35 jeunes résistants avaient été trahis et abattus par l'occupant allemand à quelques jours de la Libération.

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mardi 19 août 2014

Qui est le prince saoudien braqué aux portes de Paris ?

Rocambolesque, l'audacieux braquage qui a visé dimanche soir porte de la Chapelle à Paris un convoi saoudien de ce dignitaire qui roule en Range Rover en or et en Bugatti Veyron à deux millions d'euros, et possède également un superyacht et un Boeing 777 aménagé pour ses propres besoins...

Dans moins de quinze jours, le 1er septembre, François Hollande et les grands industriels français de l'armement accueilleront Salmane Ben Abdel Aziz Al-Saoud, prince héritier et puissant ministre de la défense d'Arabie saoudite. Autant dire que le braquage, dimanche 17 août aux portes de Paris, d'un autre prince, neveu du ministre et surtout du roi Abdallah, ne pouvait pas plus mal tomber.

Quelques heures après l'attaque « crapuleuse », assure le ministère de l'intérieur, du prince Abdel Aziz Ben Fahd, le vol de 250 000 euros en liquide et de quelques documents, la France a d'ailleurs fait parvenir un message au roi Abdallah pour exprimer « ses regrets » et assurer une enquête rapide et aussi discrète que possible. L'affaire est d'autant plus essentielle qu'au-delà de la prochaine visite officielle du numéro deux du régime saoudien, Paris et la Côte d'Azur restent parmi les destinations les plus prisées des milliardaires de la péninsule Arabique, et que la relative facilité avec laquelle ont opéré les braqueurs peut inquiéter ces touristes et hommes d'affaires de luxe.

Le prince Abdel Aziz Ben Fahd venait de quitter, dimanche soir, l'hôtel George V, un de ces palaces où il a ses habitudes lorsqu'il vient passer quelques jours à Paris. Un convoi d'une douzaine de voitures puissantes, dont certaines appartenant à l'ambassade d'Arabie saoudite, devait l'accompagner jusqu'à l'aéroport du Bourget, en Seine-Saint-Denis, où un avion privé l'attendait avec sa suite.

UNE PRÉDILECTION POUR LES PALACES AVEC VUE SUR LA TOUR EIFFEL

Ce n'est pas la première fois que ce prince de 41 ans, mieux connu pour ses extravagances et sa richesse ostentatoire que pour son poids politique au sein du royaume, se rend à Paris. Abdel Aziz Ben Fahd fait partie de ces richissimes rentiers du régime, transformé en hommes d'affaires tirant les dividendes de complexes immobiliers, aux Etats-Unis et en Europe. A Paris, il retrouve souvent Saad Hariri, fils de l'ex-premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri, un proche des Chirac, mais s'il passe pour un play-boy, il reste considéré par les spécialistes comme un membre du « second cercle » saoudien, moins proche du pouvoir.

Comme beaucoup de membres plus discrets de la famille royale, ce fils du défunt roi Fahd – « son préféré », dit-on encore en Arabie saoudite – avait attendu le 2 août et la fin du ramadan pour entamer ses vacances à travers l'Europe et descendre dans les plus grands hôtels avec, dans la capitale française, une prédilection pour ces palaces qui offrent une vue sur la tour Eiffel ou, plus prosaïquement, une proximité avec les maisons de couture et les joailliers. « Là, reconnaît un Français spécialisé depuis quinze ans dans les relations d'affaires franco-saoudiennes (et qui souhaite garder l'anonymat), il est rare que ces riches clients, voyageant le plus généralement avec famille et domesticité, passent inaperçus. Dès leur arrivée, leurs intermédiaires libanais ou égyptiens amènent jusqu'à eux toutes sortes de solliciteurs, bijoutiers, marchands de tapis ou agents immobiliers. » Il n'est alors pas rare que, usant le plus souvent d'argent liquide, les princes saoudiens règlent d'énormes additions dans les restaurants parisiens à la mode : « On n'invite pas un prince », souligne le Français.

« LES PRINCES SAOUDIENS VOYAGENT BEAUCOUP AVEC LEURS PROPRES PERSONNELS »

Abdel Aziz Ben Fahd a-t-il été surveillé, ou victime d'une fuite de son entourage ? « Les princes saoudiens voyagent beaucoup, à plusieurs, avec leurs propres personnels, cuisiniers, femmes de chambres, gardes du corps, et utilisent assez peu le personnel des hôtels, rappelle le concierge d'un des palaces pour milliardaires. Ils sont souvent méfiants et il est toujours difficile de prévoir le moment de leur arrivée, comme s'ils n'avaient jamais d'horaires. Mais il est aisé de prévoir leur départ, parce que le gros du travail consiste alors à veiller à ce que tous les bagages de la suite soient bien embarqués jusqu'à l'aéroport. »

Dimanche, c'est justement sur la route du départ, en arrivant porte de la Chapelle, au niveau de l'embranchement de l'autoroute A1, que le convoi du prince a été attaqué, vers 21 h 15. Huit braqueurs cagoulés et munis d'armes de poing, circulant à bord de deux BMW X5 volées et sans plaques, ont attaqué la première voiture, un monospace Mercedes Viano. Le véhicule, un peu détaché du reste du cortège, comprenait trois personnes, le chauffeur, un officier de sécurité et un intendant chargés d'effectuer en avance les formalités préalables au départ en avion.

Après s'être rapidement emparés de « 250 000 euros en petites coupures », selon le témoignage des victimes, et de mallettes contenant des documents « sans importance ni stratégique ni diplomatique », assurait lundi 18 août le quai d'Orsay, les braqueurs ont relâché leurs victimes, sans avoir tiré un coup de feu ni blessé qui que ce soit.

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dimanche 17 août 2014

France: Les Premiers ministres de la Ve République !

Pour justifier la volonté du régime terroriste de Kinshasa de tripatouiller la Constitution afin de permettre à l'incapacitaire de Kingakati de briguer un troisième mandat alors ceux de 2006 et 2011 ont été entachés par la fraude et tricherie, le Goebbels d'alias Joseph Kabila, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, à Washington dans les apartés du Sommet Amérique-Afrique, a déclaré sans sourciller ni rire que "La France a déjà tripatouillé sa Constitution 7 fois". L'ancien rebelle du RCD-Goma n'a pas dit dans quelle conteste la Constitution française a été touchée. Pour le Vuvuzélateur de Kinshasa, l'objectif était simple embrouiller le débat. La France est une vieille démocratie, elle connait l'alternance y compris la cohabitation. Est-ce que c'est le cas de la République démocratique du Congo ? Non. En France, les hommes passent mais les institutions demeurent. Au Congo-Kinshasa, des mangercrates et politiventres ont pris en otage toutes les institutions. Sans légitimités, ils dirigent par défi. Nous avons décidé à Réveil FM International de parler de l'institution "Premier ministre ou chef du gouvernement". Voici les Premiers ministres de la Ve République en France:

Michel Debré (1959-1962)

Rédacteur de la Constitution de la Ve République, il en est le tout premier Premier ministre. Nommé par le Général de Gaulle en 1959, il reste trois ans à Matignon, jusqu'à la guerre d'Algérie où un désaccord avec le Président le conduit à démissionner.

Georges Pompidou (1962-1968)

En restant plus de six ans à Matignon, où il arrive en 1962 après la signature des accords d'Evian, Georges Pompidou est le Premier ministre qui a eu le plus long bail de la Ve République.

Maurice Couve de Murville (1968-1969)

Dernier Premier ministre du Général de Gaulle, il est resté moins d'un an à Matignon. Il est, après Edith Cresson, celui dont le bail a été le plus court.

Jacques Chaban-Delmas (1969-1972)

Il est président de l'Assemblée nationale depuis près de onze ans quand Georges Pompidou en fait son premier Premier ministre. Mais le concept de "la nouvelle société" n'a jamais véritablement séduit les conseillers du Président qui le poussent vers la sortie, trois ans plus tard, en 1972.

Pierre Messmer (1972-1974)

Gaulliste de la première heure, il est nommé par Georges Pompidou à Matignon en 1972. C'est lui qui en décidant la construction de 13 centrales pour faire face au premier choc pétrolier, engageant la France dans le "tout nucléaire". Dans ses mémoires, il reconnaît ne jamais s'être senti à l'aise dans la fonction.

Jacques Chirac (1974-1976)

Quand il arrive à l'Elysée en 1974, Valéry Giscard d'Estaing (RI) nomme Jacques Chirac (UDR) qui n'appartient pas au même parti que lui. Le vote de réformes emblématiques (majorité à 18 ans, loi Veil sur l'IVG) n'empêche pas les relations de se dégrader entre les deux hommes. Chirac quitte son poste avec fracas en 1976 lors d'une conférence de presse: il déclare ne pas disposer "des moyens nécessaires pour assumer efficacement" ses fonctions.

Raymond Barre (1976-1981)

En 1976, Valéry Giscard d'Estaing nomme à Matignon celui qu'il considère comme "l'un des meilleurs économistes de France". Il avait auparavant occupé le poste de vice-président de la Commission européenne.

Pierre Mauroy (1981-1984)

Porte-parole de la campagne de François Mitterrand en 1981, il est nommé à Matignon après la victoire de ce dernier. Pendant trois ans, il mène les grandes réformes promises: 39h, ISF, retraite à 60 ans, nationalisations, abolition de la peine de mort. En 1983, il incarne avec Jacques Delors le tournant de la rigueur.

Laurent Fabius (1984-1986)

Nommé à 37 ans par François Mitterrand, il est le plus jeune Premier ministre de la Ve République. Son bilan est entaché par l'affaire du sang contaminé qui lui vaudra une mise en examen avant d'être finalement relaxé en 1999.

Jacques Chirac (1986-1988)

La première cohabitation marque le retour de Jacques Chirac à Matignon, où il est déjà été de 1974 à 1976. Il est à ce jour le seul à avoir occupé deux fois le poste à plusieurs années d'intervalle.

Michel Rocard (1998-1991) Pour inaugurer son second septennat, François Mitterrand nomme son ancien rival au Parti socialiste. Il reste trois ans à Matignon, durant lesquels seront créés notamment la CSG ou le RMI.

Edith Cresson (1991-1992)

La Socialiste est aujourd'hui la seule femme à avoir dirigé un gouvernement français. Elle est aussi le Premier ministre qui est resté le moins longtemps à Matignon: à peine plus de 10 mois.

Pierre Bérégovoy (1992-1993)

L'ancien cheminot, entré à la SNCF à 17 ans, gravit tous les échelons du pouvoir jusqu'à se retrouver Premier ministre, nommé par François Mitterrand en avril 1992. Il se suicide un mois après son départ de Matignon, le 1er mai 1993.

Edouard Balladur (1993-1995)

Pour sa deuxième cohabitation, François Mitterrand confie les rênes de Matignon à Edouard Balladur, ancien ministre de l'Economie. C'est depuis son bureau, qu'il annonce sa candidature à la présidentielle de 1995 (photo) lors de laquelle il est battu au premier tour.

Alain Juppé (1995-1997)

Elu président de la République en 1995, Jacques Chirac nomme son bras droit de toujours, celui qu'il a un jour qualifié de "meilleur d'entre nous" à Matignon. Mais dès l'automne, des millions de personnes sont dans la rue pour dénoncer son projet de réforme des retraites. Il quitte son poste après la dissolution de 1997.

Lionel Jospin (1997-2002)

La troisième cohabitation (la première avec un président de droite, Jacques Chirac) voit l'arrivée du Premier secrétaire du Parti socialiste à Matignon en 1997. C'est durant ces cinq années que la loi sur les 35 heures est adoptée.

Jean-Pierre Raffarin (2002-2005)

Dans la foulée du 21 avril 2002, Jacques Chirac nomme le sénateur du Poitou à Matignon. Il y reste jusqu'au référendum sur la Constitution européenne. Durant cette dernière campagne, il s'illustre par la formule désormais célèbre: "the yes needs the no to win against the no" (le oui a besoin du non pour gagner contre le non).

Dominique de Villepin (2005-2007)

Après la victoire du "non" au référendum sur la constitution européenne en 2005, Jacques Chirac nomme à Matignon son ancien secrétaire général à l'Elysée. Son mandat reste marqué par l'échec du CPE (Contrat première embauche).

François Fillon (2007-2012)

L'actuel député UMP de Paris et ancien élu de la Sarthe est le seul Premier ministre à avoir tenu pendant tout le mandat d'un président de la République, en l'occurrence Nicolas Sarkozy.

Jean-Marc Ayrault (2012-2014) Député de Loire-Atlantique depuis 1986 et président du groupe socialiste (1997-2012) à l'Assemblée depuis, il est nommé après la victoire de François Hollande.

Manuel Valls (depuis 2014) Après la débâcle des élections municipales, François Hollande se sépare de Jean-Marc Ayrault. Dans la foulée, il nomme son ex-ministre de l'Intérieur Manuel Valls à Matignon

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"Au temps des effroyables imposteurs de la RDC" de Freddy Mulongo !

Un imposteur est toujours la personne qui trompe les autres en se faisant passer pour ce qu'il n'est pas. En Afrique du sud, lors des funérailles de Nelson Mandela, Thamsanqa Jantjie, le faux interprète des sourds et muets n'était qu'un imposteur. Cela a scandalisé le monde ! Que dire de la République démocratique du Congo où des imposteurs pilulent à chaque coin de rue et recoin du pays ? Ils sont opportunistes, situationnistes, avec des longues dents, ils sont capables de racler le parquet! Le plus important pour des imposteurs est qu'ils se retrouvent. Malgré les 54 ans de l'indépendance, le Congo fait du surplace à cause des imposteurs ! Comment comprendre qu'avec autant des diplômés le Congo n'arrive pas à décoller ? Des imposteurs aiment des titres pharaoniques et pompeux. Ils ont pris en otage des institutions de la République, ils se complaisent dans la médiocrité pour sauvegarder leurs acquis mais sans se préoccuper de la majorité de nos compatriotes. Comment comprendre que Kin Key Mulumba, le dinosaure mobutiste devenu un mammouth joséphiste puisse venir à Bruxelles pour vanter "Kabila désir" qui se résume en la réalisation de 8 voies sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa ? Sous la bénédiction de Colette Breackman, la sorcière du Soir, l'autoproclamée spécialiste es RDC vit aux mamelles du régime sanguinaire et terroriste de Joseph Kabila. Alors que la République démocratique du Congo arrive une nouvelle fois au 186e et dernier rang – avec le Niger – du classement de l'indice de développement humain publié chaque année par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), malgré quelques améliorations. Selon le PNUD, qui a confié à l'université d'Oxford son étude locale sur la pauvreté, 87,7 % de la population vivant en RDC est en dessous du seuil de pauvreté, fixé à 1,25 dollar par jour. Près des trois quarts des 68 millions de Congolais (74 %) vivent en dessous du "seuil de pauvreté multidimensionnel" qui tient compte de l'accès aux soins et de l'alimentation. La néo-colonialiste, néo-esclavagiste Colette Breackman, l'autoproclamée spécialiste es RDC a du culot ! Pour elle, “Kabila désir” est une initiative destinée à séduire la diaspora. Mais de quelle diaspora parle-t-elle ? Les Congolais de l'étranger n'ont pas droit aux votes mais ces sont eux qui nourrissent et soutiennent les familles restées au pays. La diablesse du Soir, sournoisement et cyniquement voudrait sans aucun doute que les Congolais de l'étranger puisse adopte alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati et imposteur qui règne par défi à la tête du Congo. Le troisième mandat de l'imposteur est en vu !

Lors du gouvernement de transition "1+4=0", les seigneurs de guerre, politicailleurs et pseudos animateurs de la société civile n'hésitaient de narguer les Congolais qui les interpellaient par cette phrase: "Vous n'avez qu'à aller au dialogue intercongolais à Sun City". Alors qu'ils étaient allés en Afrique du Sud pour parler au nom du peuple congolais, au retour ils faisaient comprendre à ceux qui n'y étaient pas c'est par eux-mêmes qu'ils avaient réussi à y participer. Imposture et fourberies ! Sur les 5 institutions d'appui à la démocratie ( La Commission électorale indépendante, l'Observatoire nationale des droits de l'Homme, la haute autorité des médias, la commission vérité et réconciliation, la commission d'éthique et lutte contre la corruption), aucun n'a été à la hauteur et remplie ses missions. Les parachutés qui ont considéré les commissions comme leur mangeoire ont démontré leurs limites. Au d'appuyer la démocratie en République démocratique du Congo, ils se sont comportés en "prédateurs des libertés individuelles". Le cas le plus flagrant est que la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) fut transformé par le fourbe, roublard et grand requin, Modeste Mutinga Mutuishayi en ororgane de représssion des journalistes, de musellement des opposants et du bâillonnement des médias. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutuishayi qui roulait déjà pour alias Joseph Kabila, ira jusqu'à imposer aux journalistes et médias de signer un contrat de bonne conduite devant les ambassadeurs de la CIAT au siège de la Monuc, en brandissant la menace de fermer les médias qui ne s'exécuteraient pas. Face à cette comédie de haut vol, Réveil FM n'a jamais apposé sa signature sur le document du ventripotent de la HAM. Le fourbe, roublard de la HAM au lieu d'encourgager les journalistes et médias à jouer pleinement leur rôle de chien de garde de la démocratie, s'est révélé être un grand prédateur de la liberté de la presse et d'expression.

Comme dans un bal des chauves, les politiventres, mangercrates à la mangeoire du régime odieux d'alias Joseph Kabila se sont révélés des girouettes qui tournent au gré du vent. Au Congo-Kinshasa, les magouilleurs et fossoyeurs de la République sont parvenus à délégitimer les confrontations d’opinions politiques et à imposer un régime régime dictatorial, tyrannique et corrompu», un régime qui tourne le dos aux modalités démocratiques de la vie politique. Les inconstants politiques, les girouettes politiques ont érigé un contre-modèle: la non-confrontation des idées pour étouffer l'émergence d'un véritable pluralisme politique en République Démocratique du Congo. Des Machiavel sans qualité ont rompu avec l'idéal républicain de l'éthique du service de l'Etat qui s'est transformé en un comportement favorable à la défense des intérêts politiques partisans et sociaux des ventres des "notables". Il y a une grande espérance chez les Congolais en RDC. Les Congolais sont toujours là entrain d' attendre sans trop savoir d’où viendrait leur salut. Les fossoyeurs de la République ont réussi à faire de Congolais " un peuple en attente". La fraude électorale de l'élection Louis Michel 2006 en écartant Jean-Pierre Bemba pour faire gagner un perdant alias Joseph Kabila n'a pas fait évoluer les mentalités. En novembre 2011, bis repetita, on vole l'élection d'Etienne Tshisekedi et c'est le fraudeur-tricheur alias Joseph Kabila qui est proclamé vainqueur. Les Congolais de l'étranger s'offusquent, tempêtent mais ils n'ont pas le droit aux votes...

De Olivier Kamitatu "Judas": Transfuge du MLC, aux yeux de l'opinion il apparaît toujours comme un Judas qui a trahi Jean Pierre Bemba qui avait fait de lui, le secrétaire général de son parti et président de l'Assemblée Nationale durant la transition. La raison de sa traîtrise, Olivier Kamitatu aurait voulu s'enrichir trop vite pour récupérer ses années engagées en rébellion. Avec l'appui de Louis Michel, Olivier Kamitatu va corrompre les députés de la transition en offrant à chaque député (avant qu'il ne soit démis du perchoir, la précision est de taille) une Jeep X-trail pour voter à l'avat-vite le projet de constitution de Liège qui devrait être soumis au référendum. Olivier Kamitatu sera présent au port de Boma dans le Bas-Congo lors du dédouanement(livraison gratuite à chaque député) des jeeps.

Dans une interview accordée à Marie France Cros de la libre Belgique en décembre 2005 lors de son passage à Bruxelles. Le Président démissionnaire (viré du MLC pour sa traîtrise) de l'organe législatif national ne s'est pas gêné de déclarer qu'il y aurait eu un toilettage d'un texte législatif approuvé par l'Assemblée nationale, en dehors de cette institution. Cette opération s'était déroulée à huis-clos entre individus non élus par le peuple congolais, qui s'étaient arrogé le droit de légiférer en modifiant des documents officiels dans leur salon. Toilettage? Est-ce une procédure ou une opération régie par des textes légaux ou bien une opération mafieuse en vue de satisfaire à ses propres souhaits et caprices? de nombreux articles de la Constitution de Liège (au détriment de la riche potentialité nationale-projets et textes constitutionnels existants, expertise nationale en la matière, etc.) ont été contestés et critiqués par d’éminents spécialistes.

Des parlementaires avaient modifié à l'insu de l'Assemblée des articles du projet de Constitution voté par le Parlement dans la version paraphée le 20 mai et publiée au «Journal officiel». Cette version différait de la version votée et vulgarisée, par le pouvoir accru qu'elle accorde au chef de l'Etat.

Olivier Kamitatu, reconnaissait que le texte vulgarisé par la Commission électorale indépendante n'était pas celui qui, désormais, «fait foi» ; il affirmait que seuls deux articles (78 et 139) ont été modifiés «lors du toilettage» du texte qui précède la publication. En conséquence, l'article 78 prévoyait maintenant que le président «nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation» et non plus «après consultation de celle-ci». La modification de l'article 139, précisait M. Kamitatu, donnait au «Premier ministre» et non plus au «gouvernement» le pouvoir de saisir la Cour constitutionnelle pour déclarer une loi non conforme.

Tout document approuvé par un vote après débats contradictoires à l'Assemblée nationale pouvait-il faire l'objet d'aucune modification ? Ne fut-ce qu'un ajout d'une ponctuation pouvait-elle se faire sans repasser par la voie parlementaire pour être de nouveau approuvé ? Modifier des articles d'une loi sans en référer au Parlement n'est-ce pas une tricherie ? Olivier Kamitatu ne s'est sans doute pas rendu compte de la gravité de cette déclaration qui confirme la forfaiture. Quelle est la valeur juridique du texte du projet constitutionnel qui a été soumis au référendum du 18 décembre 2005 ? Document que les plus hautes autorités de l'Etat, de la transition ont publié au journal officiel alors que les modifications n'avaient jamais fait ni l'objet d'un débat au parlement, ni approuvées ni votées. Le faux en écriture ne constitue-t-elle une forfaiture ? Le texte de projet constitution a été sournoisement trafiqué et c'est un faux qui a été soumis au référendum populaire en République Démocratique du Congo. Olivier kamitatu, président de l'Assemblée nationale devra répondre pénalement un jour de la tricherie du texte constitutionnel. C'est la commission politique, administrative et juridique de l'Assemblée Nationale de Kamitatu qui a préconisé la dérive sur les pouvoirs du chef de l'Etat.

Les députés sous Olivier Kamitatu nous ont préparé à une dictature constitutionnelle:la prééminence du Président de la République sur le Premier Ministre. Le bicéphalisme de l’éxécutif tel que conçu par l’avant – projet de constitution n'a pas déterminé avec précision les rôles du Président de la République et du Premier Ministre. L’article 79 énonce : "Le Président de la République détermine la politique de la nation de concert avec le Premier Ministre". Judas à la nation, Olivier Kamitatu espérait devenir le premier ministre de la balbutiante III République, d'où une Constitution taillée sur mesure.

Quelle est la forme de l'Etat de la RDC ? La précision des concepts s’impose. On appelle Etat Unitaire celui dans lequel une volonté politique unique s’impose à l’ensemble de citoyens, lesquels sont par conséquent soumis aux mêmes lois dans tous les domaines. L’administration de l’Etat Unitaire est susceptible d’être aménagée de divers façons : l’Etat Unitaire peut être plus ou moins centralisé ou décentralisé. L’Etat Unitaire est centralisé lorsque les décisions non seulement dans le domaine politique mais aussi en matière administrative relèvent du pouvoir central. L’Etat Unitaire décentralisé est celui dont les décisions administratives à prendre pour l’exécution des lois et intéressant plus spécialement certaines catégories de citoyens sont prises, sinon par les intéressés eux-mêmes, du moins sous leur contrôle, par des autorités qu’ils ont élues. La décentralisation peut être fonctionnelle ou territoriale.

La décentralisation fonctionnelle est le procédé qui consiste à reconnaître à certains services publics une autonomie permettant de faire participer les administrés à leur gestion. La décentralisation territoriale consiste à reconnaître cette autonomie aux circonscriptions administratives de l’Etat. Elles deviendront des collectivités territoriales qui s’administreront elles-mêmes dans le cadre des lois qui seront chargé de les appliquer. Un Etat est dit fédéral quand les Unités Territoriales qui le composent sont dotées, en matière constitutionnelle, législative et juridictionnelle, d’une autonomie telle qu’elles méritent le nom d’Etats, bien qu’elles n’aient pas un principe de compétences internationales. L’Etat fédéral est donc un Etat composé de plusieurs autres Etats avec lesquels il partage les compétences qu’exerce ailleurs l’Etat Unitaire . Le choix de l’Etat Unitaire fortement décentralisé est problématique car depuis le vote de la Constitution de Liège, le pouvoir central peine à restituer les 40 % aux gouvernements provinciaux.Déjà avec 11 provinces, le régime joséphiste a du mal, on peut deviner la suite lorsque la RDC aura 26 provinces. Calmer les esprits, les fossoyeurs arguèrent que la Constitution allait être révisée par le prochain Parlement élu dès son entrée en fonction, argument qui a par ailleurs été brandi pour passer sous silence certaines anomalies constatées juste avant le référendum, telle que l’insuffisance de la vulgarisation du projet de Constitution à soumettre au vote, ou l’existence de deux projets de Constitution différents. Depuis Olivier Kamitatu "Judas" le tripatouillage de la Constitution continue. L'éelction présidentielle est maintenant à un tour en République démocratique du Congo, pays de plus de 65 millions d'habitants. Il nous faut revenir à deux tours de l'élection présidentielle pour être crédible !

Que dire du défroqué Malu Malu, l'abbé tripatouilleur des urnes en 2006 est revenu à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) pour mieux préparer la tricherie en 2016. Son successeur pour les élections de 2011, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda en apprenti sorcier a concocté les fraudes électorales à la manière d'autant en emporte la duperie ! Les dinosaures Mobutistes et les mammouths Joéphistes ont pris en otage les institutions de la République démocratique du Congo. Croire que des mafieux Al Capone vont nous amener aux élections, c'est être naïf ! Croire aux élections en République démocratique du Congo alors qu'elles sont "boutiquées", "grugées" d'avance pour pérenniser le terrorisme d'Etat, c'est faire preuve inconscience politique. Les mammouths joséphistes sont décidés à garder le pouvoir par la force. Le Congo, c'est leur ligablo. Ils le gèrent comme ils veulent et personne n'a droit au chapitre.

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vendredi 15 août 2014

François Hollande au Mont Faron: "C'est ici que tout a changé. En Provence, la France s'est libérée par elle-même "

Le président français François Hollande, ce vendredi 15 août au mont Faron, à Toulon.

Présent à Toulon, François Hollande a rendu un hommage appuyé aux Résistants, à l'armée d'Afrique, aux alliés et à tous ceux qui ont participé au débarquement victorieux en Provence, le 15 août 1944.

"C'est ici que tout a changé", a expliqué le président de la République depuis le mont Faron. C'est ici au mont Faron, il y a 70 ans, que la France s'est libérée par elle-même. Il y a eu de nombreux débats entre les alliées pour savoir où et quand ce débarquement aurait lieu. Finalement, notre audace a bousculé tous les plans et a entraîné des victoires à Toulon et Marseille."

En août 1944, sur les 450.000 hommes qui débarquèrent, 250.000 étaient des Français de l'"Armée B", pour moitié des tirailleurs sénégalais et algériens, des goumiers et tabors marocains, des pieds-noirs, des marsouins du Pacifique et des Antilles. "Je suis ici pour saluer tous les héros, célèbres ou anonymes, qui ont contribué à la résurrection du pays, a poursuivi François Hollande dans son allocution. Par leurs sacrifices, ces hommes ont noué entre la France et l'Afrique des liens de sang qui ne se dénoueront jamais. Grâce à vous, la France a su se rassembler et se libérer par elle-même (...) Ce moment d'unité nationale a permis de retrouver notre grandeur. "

Le mémorial du Faron deviendra le mémorial du débarquement en Provence

François Hollande, qui a tenu à être à Toulon pour "parler du passé et éclairer l'avenir", a également annoncé des transformations pour le mémorial du Faron. "C'est un lieu symbolique qui n'a pas connu d'évolution depuis les années 60 même s'il a été bien entretenu. J'ai décidé que ce lieu symbolique deviendra le mémorial du débarquement en Provence."

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Pourquoi les dirigeants protestants soutiennent-ils alias Joseph Kabila et encouragent l'imposteur à tripatouiller la Constitution ?

Évêque Pierre Marini Bodho, président de l'Eglise du Christ au Congo (ECC)

Qu'aurait-fait Jésus en voyant des marchands de la mort, des seigneurs de la guerre et des imposteurs se pavoisent dans la Cathédrale du centenaire protestant à Kinshasa-Lingwala ? Des illégitimes imposteurs toisent le peuple de Dieu, en toute impunité ! Pourquoi les dirigeants protestants congolais sont-ils complaisants avec un régime dictatorial sanguinaire qui gouverne par défi sans légitimité et qui pratique le terrorisme d'Etat? Pourquoi le pasteur Marini Bodho encourage-t-il encore le tripatouillage de la Constitution, alors qu'en 2006 comme en 2011 alias Joseph Kabila a bel et bien triché aux élections présidentielles ? Le respect est une valeur fondamentale dans toute vraie démocratie. Le tripatouillage de la Constitution pour se maintenir par la force et défi après un bilan calamiteux est un mépris envers le peuple congolais souverain primaire. Matthieu 7.15-20, le Seigneur Jésus nous met justement en garde contre ces dangereux individus. "Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. Un bon arbre ne peut porter de mauvais fruits, ni un mauvais arbre porter de bons fruits. Tout arbre qui ne porte pas de bons fruits est coupé et jeté au feu." (Matthieu 7.15-20). Nous revenons à la réaction du pasteur Philippe Kabongo M'baya lors de la fameuse déclaration de l'ECC en 2011 pour soutenir le tripatouillage d'alias Joseph Kabila ! C’est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez.

Philippe Kabongo M'baya, Docteur en théologie, est pasteur de l'Eglise protestante unie-communauté de Robinson-Châtenay Malabry

Le pasteur Philippe Kabongo-Mbaya, est l'auteur de L'Eglise du Christ au Zaïre: Formation et adaptation d'un protestantisme en situation de dictature continue d'interpeller les éclesiatisques protestants du Congo qui ont pris la mauvaise habitude de cautionner les diverses dictatures qui sévissent en République démocratique du Congo. Le mimétisme au MPR de Mobutu avait fini par une introduction de l'épiscopalisme dans le protestantisme alors que la majorité des églises n'a pas une tradition d'évêque. Les mêmes qui avaient refuté l'épiscopalisme sont évêques aujourd'hui dans l'Eglise du Christ au Congo, celle -ci convolent depuis belle lurette aux noces avec Joseph Kabila. Philippe Kabongo M'baya refute ce mariage contre nature car en faisant du suivisme l'ECC renonce de jouer son rôle prophétique.

A l’issu de sa session du 14 au 16 Novembre dernier, le Comité Exécutif National de l’Eglise du Christ au Congo s’est prononcé sur la campagne politique qui mobilise actuellement ce pays, à savoir les élections présidentielles et législatives. Le ton angélique du Message et son contenu lénifiant pourraient donner l’impression de neutralité, voire de sagesse. Pourtant, le formalisme de cette déclaration ne dissimule guère longtemps son absence de fond, sa réalité d’un verbalisme ecclésiastique désespérément creux, mais trompeur. Les congolais et les partenaires de cette Eglise, en Afrique comme dans le monde, peuvent rester sceptiques et embarrassés devant ce Message. Comptant parmi les protestants de ce pays qui, depuis Mobutu jusqu’à ce jour, n’ont jamais accepté l’asservissement de l’ECC, naguère ECZ, au pouvoir politique, je voudrais exprimer ici ma compréhension, mais aussi mon indignation face à cette déclaration.

C’est en invoquant le Livre des Proverbes * 18,17-18 que les responsables de l’ECC ouvrent leur Message.

Comme si la référence biblique était un produit d’appel, destiné à attirer des clients ! La Bible n’est pas faite pour être instrumentalisée par l’Eglise. Pareils aux gourous de tout poil et aux « biblistes » du Moyen-Age, les dirigeants de l’ECC utilisent les passages des Ecritures, non seulement pour justifier des considérations particulières, mais pire pour illustrer leur vision de choses ou des positions de leur préférence !

Les voici comparables à des vulgaires pirates qui dépouillent et pillent tout ce qui leur tombe sous la main! Ce procédé est coupable et honteux, particulièrement de la part des pasteurs protestants.

Les représentants de l’ECC affirment qu’ils ont fait une analyse socio-politique de la période électorale en cours. Le lecteur/trice de cette déclaration reste pourtant sur sa faim, car il n’est donné aucun élément de cette « analyse » ni un simple rappel, même succinct, de la situation.

L’essentiel de ce Message aurait pu être dit avec ou sans cette présomption d’« analyse » !

Même devant les situations les plus confuses, les plus complexes, on a le devoir d’exposer quelques faits vérifiables par les gens de bonne foi.

Qu’est-ce qui se passe en ce moment autour de la campagne électorale ? De quelle manière la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) a-t-elle été nommée ? Quelles sont les garanties de son indépendance et de son impartialité ? Quel traitement est-il réservé à l’opposition en matière d’accès aux médias et de garantie de sécurité des personnes ? A ces questions, les dirigeants de l’ECC se taisent et cherchent à taire les faits.

Ce discours en surplomb transpire un parfum d’assurance en faveur de ceux qui sont au pouvoir. On voit bien comment leur instrumentalisation de la Bible va ensemble avec la manipulation de l’opinion.

Le reste du document est un tissu des phrases alternées, qui dansent entre l’obséquiosité et l’hypocrisie des « recommandations », sur une petite musique de démagogie! L’indigence théologique et l’absence de discernement éthique et politique sont frappantes. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’un manque ou d’un handicap, mais malheureusement d’une position que les représentants du protestantisme tiennent, de manière délibérée, voici bientôt trente ans.

Il y a chez eux une fidélité à l’asservissement, à la trahison de l’Eglise et de la société, un atavisme à la soumission envers tout régime en place, qui, pour notre malheur, rappelle ce que la Bible appelle « endurcissement du cœur » !

Les dirigeants de l’ECC ont fortement cherché plus qu’une collaboration avec Laurent-Désiré Kabila, puis avec son prétendu fils, dont tout le monde connaît le vrai nom et les raisons de son usurpation de notre identité nationale.

De mobutistes notoires qu’ils étaient jusqu’en février 1997, les responsables protestants ont été récupérés par Ngoy Mulunda, l’actuel président de la CENI, et confié à L.D. Kabila comme une « institution » ou un « bien » en déshérence.

Semblable à une prostituée avilie, cette prélature du régime déchu tombera dans les bras du nouvel homme fort, L.D. Kabila, qui n’en demandait pas tant et s’en méfiait même non sans quelque mépris. Cependant, le recyclage des représentants de l’ECC dans le kabilisme réussira sans encombre.

Le président de l’ECC sera nommé à la tête du Sénat de la transition, tout en présidant dans le même temps la Fondation de Mzée Kabila.

C’est le même Mgr Pierre Marini Bodho, chef du protestantisme congolais, qui célébrera le mariage de Hyppolite Kanambe, alias Kabila Joseph, dans la plus parfaite complaisance. Car, dans l’incapacité de fournir un certificat de baptême, le jeune président ne pouvait prétendre au sacrement matrimonial selon le rite catholique romain.

Des nombreuses liaisons font dépendre la direction de l’ECC du candidat sortant. Le ciment de ces relations obscures et coupables n’est autre que Ngoy Mulunda : le pasteur-cousin-aumônier de Hypopolite Kanambe, cofondateur avec lui du PPRD. Au fond, Marini n’est qu’un auxiliaire servile.

La session du Comité Exécutif National de l’ECC qui a fait la déclaration dont nous venons de parler a été une rencontre des courtisans du candidat du PPRD et alliés. Dans le contexte de l’actuelle campagne qui fait couler tant de larmes et surtout de sang, ce Message n’est pas seulement un soutien appuyé à la CENI, mais aussi une marque de reconnaissance pour des largesses déjà obtenues ou encore en attente.

Quand une Eglise vit à ce point de la corruption, quelle parole peut-on attendre d’elle qui ne soit mensonge et mystification ?

Le vent du changement qui souffle sur le Congo est en réalité une tempête pour Hyppolite Kanambe, son système et ses obligés. Pour leur perdition, les représentants du protestantisme congolais sont empêchés de voir ce qui arrive et qui a la valeur d’une apocalypse à l’échelle de ce temps. Tout bonheur que l’on trouve dans les liens du mal est l’autre nom de malédiction. Quel malheur ! Quelle abomination !

Communiqué de l'ECC

" Le premier qui parle dans sa cause paraît juste; vient sa partie adverse, et on l'examine. Le sort fait cesser les contestations, et décide entre les puissants. " Proverbe 18 :17-18". Réunis à Kinshasa du 14 au 16 novembre 2011 en session extraordinaire, nous membres du Comité exécutif National de l'Eglise du Christ au Congo/ECC, adressons au peuple de Dieu et à tous les hommes de bonne volonté le message de paix, d'encouragement et d'espérance dans le Seigneur, particulièrement en ce moment où notre pays organise les élections présidentielles et législatives.

Après analyse de la situation socio politique en cette période électorale dans notre pays;

Considérant la déclaration des Chefs de Confessions Religieuses du 09 août 2011 et de la Conférence Nationale des Confessions Religieuses avec la CETA/Conférence des Eglises de toute l'Afrique en date du 27 octobre 2011 à Kinshasa.

Vu les différents incidents et écarts de langage enregistrés pendant la campagne électorale encours;

Soucieux d'avoir des élections démocratiques, libres et apaisées;

Le Comité Exécutif National de l'ECC/Eglise du Christ au Congo :

1° Félicite toute la classe politique, le Parlement et le Gouvernement des dispositions légales, réglementaires et pratiques prises en vue de la tenue effective des élections. 2° Félicite le Gouvernement d'avoir préservé la paix et fourni à la Commission Électorale Nationale Indépendante, CENI, les moyens matériels et financiers nécessaires pour la tenue effective des élections dans notre pays.

3° Apprécie et félicite sincèrement la CENI, pouvoir organisateur de ces élections

- du bon travail réalisé jusqu'à maintenant et pour les efforts consentis en vue de la tenue des élections en dépit de multiples vicissitudes;

- d'avoir mis en place un code de bonne conduite pour aboutir aux élections apaisées et une commission de médiation pour la gestion éventuelle de contentieux électoraux.

4° Remercie également les partenaires nationaux et internationaux pour leur contribution à la bonne tenue des élections en République Démocratique du Congo.

5° Recommande aux Responsables de toutes nos Eglises et ceux des différentes confessions religieuses, de prier et d'encadrer les fidèles et surtout les jeunes afin d'éviter toute manipulation susceptible de troubler la quiétude et la paix chèrement acquises.

6° Demande au peuple congolais en général et aux chrétiens protestants en particulier, de prier davantage afin que les élections se déroulent dans la transparence, la paix, l'amour, l'estime réciproque et la tolérance. Et que chacun et chacune de nous s'abstienne des troubles avant, pendant et après les élections en acceptant les résultats des urnes ;

7° Recommande à tous de voter massivement ce 28 novembre 2011 des personnes pacifiques, craignant Dieu, sages, jouissant d'un bon témoignage, compétentes, dignes, intègres et aimant notre pays. (Luc 7 :5a, Actes 6 :3).

En effet, toute élection reste une compétition loyale où il y a les gagnants et les autres. Que les gagnants se réjouissent dans l'humilité. Et que les autres acceptent de féliciter leurs frères et sœurs qui seront choisis avec un sentiment de fair-play. Car cela relève de la victoire de la démocratie.

8° Invite les différents candidats à témoigner de l'amour du pays, en s'abstenant des anti-valeurs, notamment la manipulation et l'instrumentalisation de la jeunesse, mais plutôt de continuer à battre campagne sans violence, ni provocation dans le respect de la dignité humaine et de s'assurer de la présence de leurs témoins dans les différents bureaux, et d'accepter enfin le résultat du vote.

En outre,

9° Félicite la Monusco pour tout son accompagnement au processus électoral et son assistance logistique fournie en appui pour la tenue des élections.

10° Exprime sa gratitude à la Communauté internationale pour efforts louables et l'exhorte d'aider notre pays à se développer dans la concorde et la paix en évitant de susciter des animosités et des conflits fratricides parmi la population congolaise, qui a tant souffert des troubles à répétition.

11° Exhorte tous les médias tant publics que privés ainsi que les organisations de droits de l'homme d'être objectifs et équilibrés dans le traitement des informations comme dans leurs déclarations afin de ne pas inciter la population à la haine ni à la violence.

Le Comité Exécutif National de l'Eglise du Christ au Congo formule les vœux que des élections se déroulent de manière transparente, confiante et apaisée. Car le scrutin fait cesser les contestations et départage les concurrents.

Que l'Eternel Dieu bénisse la République Démocratique du Congo, son peuple, son Eglise et ses dirigeants.

Kinshasa, le 16 novembre 2011.

Pour l'Eglise du Christ au Congo

Évêque Pierre Marini Bodho

Président Représentant Légal

Evêque Dieudonné Mbaya Tshiakany

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mercredi 13 août 2014

Palais du peuple: Les "sénateurs marmitons", illégitimes et godillots vont-ils encore tripatouiller la Constitution pour alias Joseph Kabila ?

Le problème de la République démocratique du Congo, ce n'est pas alias Joseph Kabila seul mais tout son régime. Des dinosaures mobutistes et des mammouths joséphistes ont pris en otage toutes les institutions de la République. Ils sont médiocres et moins méritants mais adorent être appelés "Excellence", "Honorable" malgré le fait qu'ils affichent et étalent leur "médiocrité. Les mafieux politicailleurs congolais sont corrompus, obscurantistes et ésotériques. Des vrais nullards qui au lieu de servir la République démocratique du Congo se servent d'elle pour remplir leurs tubes digestives. Leur conviction, c'est leur ventre! Leur valeur également !

Humiliation XXL, alors que la soldatesque, de Paul Kagamé, l'Hitler africain, assassinent, violent, massacrent des congolais, le 14 octobre 2013 Jean Damascène Ntawukuliryayo le président du Sénat rwandais a été reçu en grande pompe par Léonbitch Kengo wa Dondo.

Comment comprendre que Léonbitch Kengo wa Dondo ait été élu en 2006 président du Sénat alorsqu'il n'avait même pas un parti politique ? Candidat à l'élection présidentielle en 2011, le célèbre édenté de la Gare du Nord à Paris n'aura obtenu que 4%. Le comble est que Léonbitch Kengo wa Dondo a retrouvé le perchoir du Sénat comme si de rien n'était. Comment Modeste Mutinga Mutuishayi, un fourbe, roublard, dribbleur et requin s'est retrouvé Rapporteur au Sénat ? N'est-ce pas la récompense pour son travail de prédateur de la liberté de presse à la fameuse Haute Autorité des Médias ? Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé les journalistes, bâillonné des opposants et médias. Hervé Bourges, ancien président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel (CSA) nous disait: Après son mandat, il devait attendre dans un silence complet cinq ans avant d'occuper un autre poste. Le fourbe, roublard et requin de la HAM "Modeste Mutinga Mutuishayi", comme une grenouille a sauté d'un ménuphar à un autre. Elus sénateurs pour cinq ans, c'est depuis 2011 que les sénateurs marmitons d'alias joseph Kabila sont illégitimes !

Les sénateurs congolais illégitimes et godillots d'alias Joseph Kabila tellement heureux de courber l'échine devant le représentant de Paul Kagamé, l'Hitler africain.

Aucun Congolais n'est à mesure de citer une seule loi, en faveur de notre peuple, votée par les parlementaires godillots au palais du peuple. C'est une situation abracadabrantesque que nous vivons en République démocratique du Congo ! Alias Joseph Kabila sait qu'il n'a pas de contre pouvoir au Congo, face aux politiventres, mangercrates, corrompus qui fonctionnent aux tubes digestives, pas à autre chose. L'incapacitaire de Kingakati a nommé par ordonnance le lundi 7 juillet dernier les neuf membres de la Cour constitutionnelle acquise à sa cause: Vunduawe Te Pemako, Luzolo Bambi, Banyaku Luape, Jean-Louis Esambo, Luamba Bindu Corneille Wasenda, Funga Molima, Kalonda Kele, Kilomba Ngozi Mala).

Neuf Mobutistes joséphisés et aucune femmme, le respect de la parité est inexistante. Que l'incapacitaire de Kingakati alias Joseph Kabila ne soit jamais allé à l'école, cela est une évidence ! Mais que la République démocratique du Congo puisse manquer des juristes femmes pour être nommées à la cour constitutionnelle, cela est une aberration voire un mépris à la gent féminine. La cour constitutionnelle des machos Mobutistes-Joséphistes est déjà mal partie. La cour constitutionnelle nommée par alias Joseph Kabila est une caisse de résonance du régime comme d'autres institutions. Que valent les Vunduawe Te Pemako, Luzolo Bambi, Banyaku Luape...Rien du tout ! Des faux professeurs fanfarons aux titres académiques alambiqués qui n'auront servi que des dictateurs ! L'intelligence au service du mal.

Pour remplacer la Cour suprême de justice, la Cour constitutionnelle de l'incapacitaire de Kingakati est juge de la constitutionnalité des lois, des actes ayant force de loi, des édits et des règlements intérieurs des chambres parlementaires. Woooaaah ! Une cour constitutionnelle au service d' imposteur-tripatouilleur-fraudeur et tricheur ! C'est aussi cette cour constitutionnelle acquise à alias Joseph Kabila qui va recevoir Elle reçoit des recours en interprétation de la Constitution et trancher des conflits de compétences entre les pouvoirs législatifs et exécutifs. On n'est pas sorti de l'auberge !

Revenons à nos sénateurs marmitons qui sont à la mangeoire au service d'alias Joseph Kabila et non du peuple congolais . Secret de polichinelle, pour être élu sénateur, les candidats sénateurs d'alias Joseph Kabila avaient corrompus des députés provinciaux:20 mille $ chacun , groupes électrogènes, vélos, motos etc...Ces sénateurs ont encore des dettes envers des députés provinciaux.

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mardi 12 août 2014

Suède: Hravn Forsne, candidat aux législatives : « François Mitterrand était mon papa » !

À gauche : Hravn Forsne sur l'une de ses affiches de campagne. À droite : François Mitterrand en 1954

Il a 25 ans, un air bien sage et, comme son supposé père, un don précoce pour la politique... bien qu'il ne soit pas du même bord. Hravn Forsne, candidat aux élections législatives suédoises pour le parti de centre droit du Premier ministre Fredrik Reinfeldt, a fait un incroyable coming out dans la presse hier matin. « Je veux être jugé pour ce que je suis, pas pour qui était mon père. Mais d'accord, c'est comme ça : François Mitterrand était mon papa », a déclaré le jeune homme au « Kungsbacka-Posten », un journal local.

Si sa ressemblance avec l'ancien leader socialiste n'est pas frappante, une chose est sûre : Hravn, qui habite à Kullavik (sud-ouest du pays), est le fils de Christina Forsne, 66 ans. Cette ex-journaliste avait raconté il y a quelques années sa liaison avec le président socialiste jusqu'en 1995, quand elle était correspondante à Paris pour le quotidien « Aftonbladet » et la télévision publique suédoise. Ils s'étaient rencontrés en 1979. Alors qu'elle l'interrogeait en tête à tête, il l'avait -- selon ses dires -- coupée pour demander : « Vous ne parlez que de politique, mademoiselle ? Vous n'aimez pas la vie ? »

Né en novembre 1988

Dans son livre, elle raconte avoir parfois profité d'une entrée dérobée aux jardins du palais qu'on laissait ouverte. « On se faufilait à l'extérieur quand les gardes ne faisaient pas attention et on s'échappait en ville. Nous rêvions de pouvoir vivre comme tous les autres. » Leur relation a continué de nombreuses années, de façon épisodique, jusqu'en 1995, un an avant la mort du président. Christina s'est toujours refusée à révéler l'identité du père de son enfant né en novembre 1988... soit quelques mois après la réélection de Tonton, alors âgé de 72 ans et déjà père de Mazarine, sa fille née d'une relation extraconjugale. Hravn a-t-il bien connu celui qu'il désigne aujourd'hui comme son père ? Il l'aurait vu cinq ou six fois, dit-il sobrement. Très sollicité hier, il n'a pas souhaité s'étendre sur le sujet. « J'en parle seulement avec les médias locaux parce que c'est important pour eux et pour les électeurs de connaître leur candidat », a-t-il déclaré... en français et dans une belle langue de bois.

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Avec 84,7 millions de touristes étrangers en 2013, la France devance les Etats-Unis et l'Espagne !

La France reste le pays le plus visité au monde. Avec 84,7 millions de touristes étrangers en 2013, la France devance les Etats-Unis et l'Espagne.

Cocorico ! La France a été en 2013 le pays le plus visité au monde, avec 84,7 millions de touristes étrangers, en hausse de 2% par rapport à 2012, selon l'étude annuelle de la DGCIS et de la Banque de France, publiée lundi 11 août.

Les Etats-Unis et l'Espagne, qui se classent derrière la France, ont enregistré respectivement 69,8 et 60,7 millions d'arrivées de touristes étrangers, détaillent dans cette étude la DGCIS, la direction générale en charge des questions de compétitivité à Bercy, et la Banque de France.

L'Hexagone a notamment été plébiscité par les touristes européens (+1,2%), à commencer par les Allemands, qui ont été 13 millions à visiter le pays (+6,5%), suivis des Britanniques. Les touristes belges, luxembourgeois, italiens et espagnols ont toutefois été moins nombreux qu'en 2012.

Plus de Chinois, moins de Japonais

L'Amérique du Nord constitue la première clientèle extra-européenne de la France. Cette position est confortée avec une hausse de 5,8% des arrivées de touristes, après un recul de 7,8% en 2012.

Les touristes asiatiques sont eux aussi venus plus nombreux : ils sont 4,5 millions à avoir visité la France, soit une hausse de près de 13% par rapport à 2012.

Une croissance notamment tirée par l'afflux de touristes chinois (1,7 million, +23,4%) : "leur attrait pour la France est avéré depuis plusieurs années : les arrivées de touristes chinois ont doublé entre 2009 et 2013".

En revanche, la clientèle japonaise est en recul de 6,7%, dans un contexte de baisse du yen par rapport à l'euro.

Des séjours plus longs

L'étude note également que les touristes étrangers venus visiter l'Hexagone en 2013 ont globalement allongé la durée de leur séjour, qui s'établit à 7,1 nuits, contre 6,9 en 2012 (+2,5%).

Néanmoins, le nombre de nuits passées en hébergements payants a augmenté moins vite que le nombre de nuits passées en France (3,2% contre 4,6%), et l'hébergement marchand a représenté 67,1% de l'ensemble des nuitées en 2013, contre 68% en 2012, et 69,6% en 2007.

Selon l'étude cet écart s'explique en premier lieu par la crise économique et la recherche de réduction des dépenses, via un hébergement chez la famille ou des amis, ou l'échange d'appartements.

Par ailleurs, pour la DGCIS et la Banque de France, "l'offre d'hébergements marchands, notamment hôtelière, n'est peut-être pas en totale adéquation avec les attentes des touristes étrangers. C'est ce que suggérait une étude de la DGCIS réalisée en 2012".

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Paris veut remplacer les « cadenas d'amour » par des « selfies »

Un couple se prend en photo devant des cadenas au pont des Arts, à Paris, en 2013.

La mairie de Paris a lancé, lundi 11 août, une campagne de communication pour inciter les amoureux à remplacer les cadenas fixés sur les ponts parisiens par des selfies. L'idée est « de proposer aux couples l'alternative des selfies aux cadenas, en expliquant que ces derniers pèsent beaucoup trop lourd pour les ponts parisiens », résume la Mairie. Les amoureux pourront « immortaliser leur amour en ligne plutôt que sur les ponts de Paris ».

Des autocollants sont d'ores et déjà apposés sur les ponts pour suggérer aux amoureux de réaliser ces autoportraits photographiques avec leur téléphone portable et de les publier sur un site spécialement créé pour l'occasion – lovewithoutlocks.paris.fr – ou sur Twitter, avec le mot-dièse #lovewithoutlocks (« l'amour sans cadenas »).

« C'est un premier élément d'un plan d'action plus global », explique la mairie de Paris. « On n'est pas sur une logique de verbalisation », précise-t-elle. « Ce qui va simplifier les choses, c'est les réflexions de fond qu'on a avec les Bâtiments de France pour remplacer les grilles par des installations qui ne permettent pas d'y accrocher des cadenas ».

Les « cadenas d'amour » que des amoureux viennent fixer le long du parapet d'un pont pour sceller leur union, avant de jeter la clé dans le fleuve, ont fait leur apparition à Paris en 2008. Un pan de grillage du célèbre pont des Arts s'était effondré en juin sous le poids de milliers de ces cadenas, entraînant l'évacuation de cette passerelle pour piétons qui enjambe la Seine à côté du Louvre.

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Argentine: Estela Carlotto retrouve son petit-fils 36 ans après sa disparition

Estela Carlotto, présidente des Grands-mères de la place de Mai, a retrouvé son petit-fils né en captivité sous la dictature.


Estela Carlotto retrouve son petit-fils 36... par lemondefr

Estela Carlotto, figure historique des Grands-mères de la place de Mai, irradie de bonheur: après trente-six ans de recherches, elle vient de retrouver la trace de son petit-fils Guido, disparu pendant la dictature militaire (1976-1983). «Je ne voulais pas mourir avant de le serrer dans mes bras. Je vais bientôt pouvoir l’embrasser. Je veux le toucher, regarder son visage», a dit à des journalistes cette infatigable militante de 83 ans.

D’après le récit d’un compagnon de détention de sa mère, Laura Carlotto (photo ci-contre), cette membre de la guérilla des Montoneros l’a baptisé Guido après l’avoir mis au au monde le 26 juin 1978, alors qu’elle était emprisonnée dans les geôles de la dictature. Laura Carlotto fut finalement torturée et exécutée d’une balle dans la tête. Guido, fils de Laura Carlotto et Oscar Montoya, également Montonero, est aujourd’hui un musicien de 36 ans. Après un premier contact téléphonique mardi avec sa famille biologique, il a demandé un peu de temps pour réaliser, avant de les rencontrer. «Il est très ému, il a besoin de temps», a dit avec tendresse Estela Carlotto au sujet de son quatrozième petit-fils.

Les Grands-mères de la place de Mai estiment que 500 bébés d’opposants politiques enlevés à leur mère ou nés en captivité ont ensuite été adoptés par des dignitaires du régime militaire qui a fait 30 000 morts ou disparus, selon les organisations de défense des droits de l’homme. Plus d’une centaine de ces enfants ont été identifiés et ont pu reprendre contact avec leur famille après avoir été élevés par des parents qu’ils pensaient parfois être leurs véritables géniteurs.

L’ancien dictateur argentin Jorge Videla (1976-1981) a été condamné en 2012 à cinquante ans de prison pour vols de bébés d’opposants sous la dictature. Il est mort en détention l’année suivante.

Estela Carlotto est une figure historique du mouvement de femmes argentines ayant eu le courage, au plus fort de la répression, de manifester Place de Mai, devant le palais présidentiel, pour réclamer aux autorités militaires leurs enfants ou petits-enfants disparus. La présidente des Grands-mères de la place de Mai a reçu mardi le résultat des tests ADN. «Le résultat est positif. Nous avons trouvé mon neveu. Il s’est présenté spontanément [début juillet], il a fait un test ADN et la coïncidence est de 99,9%», avait déclaré plus tôt Kivo Carlotto, oncle de Guido.

Emue mais souriante, Estela Carlotto a communiqué sa joie à une pléiade de journalistes au siège de l’organisation des Grands-mères de la place de Mai, dans le centre de Buenos Aires. Elle était entourée d’une vingtaine de trentenaires, filles ou fils d’opposants exécutés par le régime militaires, puis adoptés le plus souvent par des policiers ou militaires.

«Je veux partager ce bonheur avec vous. Je l’ai vu, il est beau, c’est un artiste. Il a cherché, il m’a cherchée, comme nous l’avons cherché», dit d’une voie assurée Estela Carlotto, les deux mains enroulées autour d’un micro. Elle a confié qu’elle ignorait la grossesse de sa fille au moment de sa disparition. «J’ai rêvé qu’elle soit libérée. C’était une militante. [...] Aujourd’hui, j’ai mes 14 petits-enfants, la chaise vide ne l’est plus.» «L’histoire complète, nous ne la savons pas encore, mais cela viendra», a-t-elle ajouté.

Les gouvernements de Nestor (2003-2007), puis de Cristina Kirchner (2007-2015) ont traduit devant la justice les responsables de l’une des plus sanguinaires dictatures latino-américaines. Des centaines de procès ont eu lieu et les plus hauts dirigeants ont été condamnés. Estela Carlotto a lancé un message d’espoir à celles qui n’ont pas encore retrouvé l’enfant ou le petit-fils qu’elles recherchent depuis plus de 30 ans.

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Turpitudes d'un "Mouton noir": le thuriféraire josephiste Roger Musandji a pété les plombs ! En demandant pardon, il évite l'interpellation de la police française et la prison de Fresnes !

Roger Musandji a pété les plombs

Paris n'est pas Gandajika, Boya ou Kamako ! La France n'est pas une République bananière. Se comporter en loubard sans foi ni loi à Paris peut coûter très cher ! Qui a oublié que Roger Musandji, le fameux accrédité de Kingakati-Château Rouge-Barbès, lors de la visite éclaire d'alias Joseph Kabila à Paris en avril dernier, s'était réjouit publiquement que notre confrère Cheik Fita ait été chassé à l'Elysée pour ne pas perturber avec ses questions dérangeantes, l'incapacitaire de Kingakati ? Comme par magie, le même thuriféraire affabulateur avait oublié de dire aux Congolais que la France n'avait octroyé à alias Joseph Kabila qu'un visa de 48 heures sur son territoire, dans son passeport diplomatique usurpé. Faire la promotion à Paris d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, c'est mission impossible aujourd'hui, demain et éternellement ! "Mouton noir" dans la profession, Roger Musandji est un multirécidiviste notoire. Ethno-tribaliste patenté, le frère de tribu du "Bébé Vuvuzélateur" Jean-Marie Kasamba a cru qu'il pouvait infiltrer la diaspora congolaise et débiter des mensonges pour soutenir le régime qui le nourrit et esclavagise les Congolais, il s'est trompé d'époque.

Le 31 juillet dernier, avant d'aller couvrir le Sommet Amérique-Afrique à Washington, Roger Bongos-Afrique Rédaction enregistre une interview pour son émission "Les yeux dans les yeux" à Saint-Denis. Hystérique, Roger Musandji déboule ! Il menace et insulte Roger Bongos en commençant par sa maman...Avec ses petits biceps semoulés de Bukula bwa Nseka, il ne pouvait pas tenir devant le colosse rédacteur en chef d'Afrique Rédaction. Sans doute, sous l'effet du chanvre et alcool, ne contrôlant pas ses nerfs et ses actions, Roger Musandji le thuriféraire corrompu et vendu du régime d'alias Joseph Kabila va s'en prendre aux matériels audiovisuels de Roger Bongos. Il va vandaliser la caméra d'Afrique Rédaction ! L'ethno-tribaliste, sous l'effet du chanvre et de l'alcool va débiter des inepties et publiquement il va cracher sa haine longtemps contenue. Roger Musandji, le "Mouton noir" en veut à Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM Internationale, depuis les révélations sur l'affaire Bernard Mwamba Katompa: le faux millionnaire" dont Roger Musandji était engagé comme agent de propagande à Paris. Un frère muluba doit aider et soutenir un autre muluba !

Ce sont Réveil FM International et Afrique Rédaction qui ont mis en exergue le dépôt du criminel Roger Lumbala à l'Office Français de Protection des Réfugiés et Apatrides (Ofpra) pour demander l'asile en France, après ses odieux crimes en République démocratique du Congo. Or nous ne savions pas que c'est le criminel qui avait recueilli Roger Musandji lorsqu'il est devenu orphelin. C'est le criminel Roger Lumbala qui l'a élevé et éduqué. Que vaut l'éducation d'un seigneur de guerre, si ce n'est l'apprentissage des crimes, viols, vols, assassinats....Il faut avoir des nerfs solides et avoir une ligne éditoriale claire lorsqu'on prétend être un journaliste ! Ce qui n'est pas le cas de Roger Musandji, un ethno-tribaliste patenté, "mouton noir" dans la presse de la diaspora congolaise, il s'est trompé de camp. Se croyant sans doute dans son Kasaï profond où il peut faire la loi, avec ses biceps en semoule, Roger Musandji n'a cessé de vitupérer des menaces publiques.

Alors qu'il revient des Etats-Unis pour le sommet Amérique-Afrique, Roger Bongos-Afrique Rédaction qui une fois à Paris n'a même pas pris du repos et s'est tout de suite mis au boulot . A Saint-Denis, alorqu'il réalisait une interview "Les yeux dans les yeux" avec un compatriote. Le boxeur semoulé avec ses biceps qui ne font même pas peur qu'aux mouches, Roger Musandji a surgi, ne pouvant pas toucher au colosse Roger Bongos, s'est rabattu sur son matériel de reportage. Roger Musandji tel un fou enragé a vandalisé la caméra d'Afrique Rédaction. Roger Bongos qui pouvait le transformer en punching ball et resté de marbre face à la casse volontaire de son matériel de travail par celui qui roule pour alias Joseph Kabila.

C'est publiquement que Roger Musandji a proféré des menaces contre Freddy Mulongo-Réveil FM International, en déclarant qu'il allait casser nos matériels comme ceux d'Afrique Rédaction. A Réveil FM International, nos portes sont grandement ouvertes et nous attendons allègrement l'arrivée de Roger Musandji, le casseur des matériels de journalistes congolais non-inféodés au régime d'alias Joseph Kabila ! Lorsque le chanvre et l'alcool ont terminé leurs effets, Roger Musandji le thuriféraire d'alias Joseph Kabila est revenu à lui et a pris la mesure de son acte de vandalisme comme un gamin il s'est mis à demander pardon ! Roger Bongos déterminé à porter plainte à la police française, avec sa carte de presse et ses matériels vandalisés par un corrompu vendu au régime, les démarches allaient trop vite. Le Quai d'Orsay et le Sénat où est accrédité Roger Bongos allaient se saisir de l'Affaire, sans oublier Reporters sans frontières, Commitee to protect journalist, Human Watch Right... Et c'est la prison !

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lundi 11 août 2014

Les écologistes sont les plus assidus à l'Assemblée, selon "Regards Citoyens"

Les député écologistes ont été cette année les plus assidus à l'Assemblée, selon des données recueillies par le collectif "Regards Citoyens" qui a mis à jour mardi sur son site internet la synthèse des douze derniers mois de l'activité des députés dans l'hémicycle.

Selon le site internet nosdeputes.fr -qui passe au crible l'activité des parlementaires- un député EELV a été présent en moyenne 33 semaines sur 43. Photo Réveil FM International

Suivent les socialistes présents en moyenne 28 semaines cette année et les radicaux de gauche (27 semaines). Les députés François Brottes (PS), Christophe Caresche (PS) et Charles de Courson (UDI) sont les députés les plus présents de l?hémicycle avec 40 semaines d'activité cette année. Le groupe écologiste est également celui qui parle le plus: un député EELV a fait en moyenne 217 interventions longues (plus de 20 mots) cette année. Il est suivi par le Front de gauche et l'UDI. Mais avec 1.540 interventions longues, Marc Le Fur (UMP) est le député le plus prolixe de l'Assemblée.

Les écologistes sont enfin ceux qui amendent le plus, avec en moyenne 1.477 amendements signés ou cosignés par un député EELV cette année. Ils sont suivis par le groupe UDI (988 amendements) et le Front de gauche (811 amendements). Mais le député UMP Patrick Hetzel devance l'ensemble des députés avec 2.312 amendements signés. En outre, l'UMP est le groupe parlementaire qui pose le plus de questions: en moyenne un député UMP a soumis 87 questions écrites au gouvernement depuis l'été 2013. Le député UMP Thierry Lazaro est en tête avec 1.379 questions écrites.

Avec 24 propositions de lois écrites chacun, le chef de file des députés socialistes Bruno Le Roux (PS) et le député UMP Frédéric Lefebvre, ont quant à eux proposé le plus de lois. Par ailleurs la députée Valérie Rabault (PS), est l'auteure du plus de rapport (11), suivi par les députés PS Marietta Karamanli (10) et Gérard Bapt (9). Le collectif "Regards citoyens" rassemble une dizaine de personnes qui gèrent le site depuis 5 ans. Selon l'un de ses responsables, Tangui Morlier, son rôle "n'est pas de noter les députés mais de valoriser l'activité parlementaire".

Depuis l'été 2013, les 577 députés de l'Assemblée nationale ont siégé 1.107 heures sur 280 séances dans l'hémicycle et 1.200 heures dans les commissions permanentes. 32.308 amendements ont été déposés et 8.297 ont été adoptés, il y a eu 119.680 interventions dans l'hémicycle et 344 propositions de lois.

Le Parlement est convoqué en session extraordinaire le mardi 9 septembre, aux termes d'un décret publié mardi au Journal officiel et signé par le président François Hollande et le Premier ministre Manuel Valls.

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France: Ces députés brillent à l'Assemblée nationale !

Paris. Assemblée nationale. Photo Réveil FM International.

Palmarès. Le site Nosdeputes.fr a mis à jour le bilan de l'activité parlementaire de l'année écoulée. Présence, interventions, rédaction d'amendements... Réveil FM International s'associe au travail mis en exergue par nos confrères du Le Parisien (2/7).

Qu'est-ce qu'un bon député ? Le plus assidu, le plus loquace, le plus médiatique ? Depuis 2009, Internet fourmille de données chiffrées mesurant l'activité parlementaire. Le site Nosdeputes.fr, qui scrute à la loupe l'activité des 577 élus du Palais- Bourbon, vient ainsi de publier le bilan d'une année intense dans l'hémicycle. L'Assemblée aura siégé pas moins de 1 100 heures depuis septembre, et tenu 280 séances ! Elle n'a fermé ses portes que le 24 juillet* après avoir planché sur des textes-fleuves comme ceux sur la réforme pénale, l'évasion fiscale, le logement, et terminé par la contestée réforme territoriale. Rien que d'avril à juillet, le Parlement aura examiné 32 lois.

Parmi les représentants de la nation, certains se distinguent plus que d'autres par leur implication. C'est le cas de Charles de Courson, député UDI de la Marne, de François Brottes, député PS de l'Isère, et de Christophe Caresche, député PS de Paris, qui ne quittent jamais les bancs de l'Assemblée : 40 semaines de présence sur 40 ! Si certains s'agitent devant les caméras lors des questions d'actualité, d'autres se démènent en commissions, en réunions, ou multiplient les amendements.

Bien des ténors ont affiché de piètres résultats

Pour autant, les données chiffrées que livre ce palmarès sont-elles un bon indicateur de la qualité du travail parlementaire ? Alors député de l'opposition, Manuel Valls saluait « un progrès et un vrai contrôle démocratique ». L'UMP Bernard Accoyer, quand il présidait l'Assemblée, s'était au contraire dit choqué par l'apparition de ces « échelles de Richter » de l'activité parlementaire, estimant que le présentéisme n'était pas un indicateur significatif de la valeur d'un député et que l'absentéisme pouvait cacher des problèmes personnels. Tangui Morlier, cofondateur de Regards citoyens, à l'origine du palmarès de Nosdeputés.fr, se défend de vouloir classer les élus. « Nous cherchons seulement à valoriser leur activité. »

Bien des ténors ont affiché de piètres résultats quand ils y siégeaient. François Hollande de 2007 à 2012 était un parlementaire modestement assidu. Selon « l'Internaute magazine », celui qui était alors à la tête du PS et patron du conseil général de Corrèze ne venait en moyenne que 1,88 semaine au Palais-Bourbon chaque mois, loin derrière les plus zélés.

« Dans l'opposition, l'expression est notre seule arme » Marc Le Fur (UMP)

L'assemblée, son faste, son pouvoir... et ses grandes gueules. Marc Le Fur est certes connu pour sa gouaille de Breton, mais c'est par son nombre élevé d'interventions en hémicycle qu'il se démarque des autres parlementaires. Le député UMP des Côtes-d'Armor totalise 6 211 interventions*, dont 1 540 longues. « Lorsque nous sommes de l'opposition, l'expression est notre seule arme », explique-t-il. Le député n'est pourtant pas un bavard de nature. « Dans l'hémicycle, c'est différent. On ne parle pas pour soi, mais pour porter des messages. »

Les mauvais élèves. Trente députés ne sont jamais intervenus en hémicycle ces douze derniers mois, comme le tonitruant Patrick Balkany.

* Données arrêtées au 2 août 2014, disponibles sur le site de l'Assemblée nationaleou sur Nosdéputés.fr.

« L'amendement, c'est fondamental » Patrick Hetzel (UMP)

Outil indispensable à tout législateur, l'amendement est un passage obligé pour l'opposition. Avec 2 312 amendements signés ou cosignés cette année, le député UMP du Bas-Rhin en dépose près de trois fois plus que ses collègues. « C'est un outil fondamental dans le travail parlementaire, explique-t-il. Notre fonction ne se résume pas à ça, mais il permet d'améliorer un texte ou d'infléchir une position. » Même si parfois leur multiplication suscite la grogne de la majorité, notamment lors du projet de loi sur le mariage pour tous, avec plus de 5 000 amendements déposés par l'opposition. Le risque d'obstruction reste toutefois limité, selon Patrick Hetzel.

Les mauvais élèves. Les Marseillais Sylvie Andrieu (NI) et Patrick Mennucci (PS) se distinguent, puisqu'ils figurent parmi les quatre parlementaires à n'en avoir signé aucun ces douze derniers mois.

« Il s'agit aussi d'embêter le gouvernement » Thierry Lazaro (UMP)

Outil de prédilection de certains députés, les questions écrites servent à interroger les ministres sur des sujets variés. Thierry Lazaro excelle dans ce domaine. Sur les 12 derniers mois, le député UMP du Nord en a soumis 1 213. « C'est un outil plus souple que les questions orales, où nous sommes obligés de nous inscrire et d'attendre notre tour », commente le député. Avec de telles statistiques (25 questions par semaine), les réponses des ministères se font désirer et certains n'hésitent pas à « rouspéter » auprès des députés sollicitants. « Mais c'est notre mission. Il s'agit aussi d'embêter le gouvernement », réplique Thierry Lazaro.

Les mauvais élèves. Vingt-cinq députés n'ont pas posé une seule question écrite... Si cette activité reflète davantage le travail des collaborateurs, elle reste néanmoins un outil privilégié de l'opposition.

« Il faut des réunions toniques » François Brottes (PS)

À 58 ans, François Brottes, député socialiste de l'Isère, en est à son 4 e mandat. Du lundi au jeudi, il débarque vers 8 h 30 et repart parfois à plus de 1 heure. Dans son agenda ? Des réunions, beaucoup de réunions... qu'il préside pour la plupart : 200, avec 1 879 prises de parole ! « Ça ne m'étonne pas trop, réagit-il en apprenant le bilan de son année. Mais la commission (des Affaires économiques) que je dirige est celle qui traite du plus grand nombre de projets de lois », explique ce stakhanoviste, qui voit parfois des collègues s'assoupir lors des séances à l'Assemblée, mais jamais lors de ses réunions. « Il faut qu'elles soient rythmées, toniques, avec des temps de parole limités. Ce n'est pas de la réunionite. Et on traite de sujets passionnants ! » Le député de l'Isère est pressenti pour diriger la commission sur la loi de transition énergétique. Les mauvais élèves. Christian Jacob, qui préside le groupe UMP, et Eric Jalton (PS, Guadeloupe) n'ont pas été relevés présents à une réunion une seule fois en douze mois.

« Etre présent, mais surtout compétent » Charles de Courson (UDI)

Il y a ceux qui se démarquent par leur absentéisme, et ceux qui se remarquent par leur assiduité. Avec 40 semaines de présence dans l'hémicycle, le député UDI de la Marne est l'un des trois bons élèves de ce palmarès. « La fonction de base d'un député, c'est voter la loi, commente-t-il. Si vous voulez y contribuer, il faut être présent, en commission et en hémicycle. » Pour qu'un parlementaire soit relevé présent, il lui suffit -- au moins une fois dans la semaine -- soit de se rendre en commission, soit de prendre la parole en hémicycle. « Pour être efficace, il faut être présent, certes, mais aussi compétent, poursuit le député. Il y a une certaine technicité à acquérir. »

Les mauvais élèves. Certains sont absentéistes... pour de bonnes raisons, comme les députés d'outre-mer. Mais certains irréductibles n'ont été présents qu'une seule semaine sur l'année, comme l'UMP Franck Marlin (Essonne).

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L'acteur américain Steven Seagal a donné un concert pour les pro-russes d'Ukraine

Steven Seagal a donné un concert samedi en Crimée sur une scène décorée avec le drapeau des séparatistes pro-russes en Ukraine.

Les séparatistes ont un soutien de poids ! La star américaine Steven Seagal, figure des films d'action mais aussi chanteur de blues, a donné un concert, samedi en Crimée sur une scène décorée avec un drapeau en leur hommage. Le musicien et son blues band ont joué samedi soir à l'occasion d'un rassemblement de motards dans la ville de Sébastopol, port d'attache de la Flotte russe de la mer Noire en Crimée, rattachée à la Russie en mars dernier.

Le drapeau de la «République populaire de Donetsk» autoproclamée, principal bastion des séparatistes pro-russes en Ukraine, était accroché dans un coin de la scène. Le blues-man américain a affirmé être venu en Crimée parce que la musique unit les gens, selon l'agence russe RIA Novosti.

Le soutien de Seagal au rattachement de la Crimée à la Russie, lui a déjà valu une exclusion d'un festival de blues en Estonie, cet été. Le musicien avait déclaré, lors d'une interview en mars pour un journal russe, qu'il trouvait la volonté du président Vladimir Poutine de protéger les Russes vivant en Crimée tout à fait raisonnable.

L'acteur américain et Vladimir Poutine, qui entretient une image d'homme fort, sont amis depuis longtemps et se voient régulièrement, avait déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole du président russe, l'année dernière à l'occasion d'une visite de Seagal à Moscou pour promouvoir les arts martiaux.

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Paris: Dans la tour de contrôle du canal Saint-Denis !

Canal Saint-Denis (XIXe). Grâce à plus d’une centaine de caméras, Eddy Alavoine et les 47 autres éclusiers assurent en permanence la sécurité du transport entre le canal de l’Ourcq et la Seine.

Au cœur de l'été, le canal Saint-Denis qui relie le canal de l'Ourcq (XIX e) à la Seine, est un havre de paix méconnu. Dévolu au transport du sable et des graviers pour les travaux publics, ce canal mis en service le 13 mai 1821, connaît une activité réduite en août, la plupart des centrales à béton étant fermées. Il n'empêche : les éclusiers du centre de contrôle installé près de la première écluse du canal veillent au grain.

« Nous sommes là pour régulariser l'eau. Nous surveillons et nous commandons les vannes en fonction des demandes des bateaux », explique Eddy Alavoine, l'un des 48 éclusiers assurant en permanence la sécurité du transport sur les canaux Saint-Denis (qui compte 7 écluses) et Saint-Martin (9 écluses).

Depuis la mise en place en mars 2012 d'un dispositif de télégestion des écluses, tout se passe par ordinateur et écran vidéo interposés. « Les deux canaux sont surveillés par plus d'une centaine de caméras qui peuvent zoomer et tourner à 360 degrés », précise Jean Papoul, responsable des archives du service des canaux. Un deuxième poste de surveillance est installé aux abords du canal Saint-Martin, près de l'écluse du Temple.

Il y a quelques années, le canal Saint-Denis a été utilisé pour évacuer les gravats liés à la prolongation de la ligne 12 du métro mais aussi pour acheminer des matériaux sur le chantier.

Les canaux sont périodiquement « mis au chômage », c'est-à-dire vidés, nettoyés et réparés. « En 1999, 52 voitures ont été récupérées dans le canal Saint-Denis ! Quant aux 18 t de poissons (anguilles, tanches, perches...) qu'on y a repêchées, on les a remises en amont », se souvient Jean Papoul. Le prochain chômage du canal Saint Martin est prévu pour septembre 2015.

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vendredi 8 août 2014

Ballon d'air, ballon écolo pour voir Paris !

Paris. Arrimé dans le parc André-Citroën, le ballon, une fois libéré, offre une vue imprenable sur les monuments parisiens, comme ici la tour Montparnasse ou la tour Eiffel, ainsi que sur la Seine. Il sert aussi d’observatoire pour mesurer la pollution atmosphérique dans la capitale.

Pas un bruit, pas une secousse... Une fois le câble de traction libéré, la nacelle s'élève tout en douceur au-dessus de la capitale. Bienvenue à bord de l'Observatoire atmosphérique Generali, le ballon captif arrimé au cœur du parc André-Citroën (XVe), qui peut embarquer 30 passagers par vol. Sur l'altimètre, les chiffres s'égrènent lentement. 20 m, 30 m... jusqu'à 150 m de haut.

Un labo volant

Les bruits de la ville s'estompent à mesure que la nacelle grimpe et très vite le silence se fait. C'est parti pour un petit quart d'heure à admirer Paris, comme en lévitation au-dessus des immeubles. Le vent qui éloigne un peu le ballon de la verticale du point d'ancrage est presque imperceptible. Dans la nacelle, même les plus sujets au vertige restent sereins. Les tours de la défense paraissent toutes proches de même que le périph ouest embouteillé... mais silencieux. A l'opposé, les Invalides et la tour Montparnasse se découpent sur un ciel d'orage... Magique.

Mis en service en 1999, le ballon observatoire (le modèle actuel date de 2008) accueille plus de 60 000 passagers chaque année. « C'est avant tout une attraction touristique. Mais ce n'est pas que cela » s'empresse de préciser Jérôme Giacomoni, cofondateur du ballon. « En partenariat avec Airparif et la ville de Paris, nous affichons sur le ballon l'indice de qualité de l'air grâce à des pictos qui se colorent du vert au rouge.

Depuis 2013, nous embarquons aussi un appareil mis au point par le CNRS pour mesurer en temps réel la pollution aux particules ultra-fines, les plus nocives », explique-t-il.

En ce début août pluvieux, l'indicateur de pollution est au beau fixe. Le pictogramme de la qualité de l'air s'affiche en vert. En connaisseur, Jérôme Giacomoni montre un minuscule point dans le ciel, vers l'est. « C'est le ballon que nous exploitons à Disneyland, à 28 km d'ici. On ne le voit que quand l'air n'est pas pollué... rarement. »

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samedi 2 août 2014

Tripatouillage Constitutionnel: Kabila-Boshab-Malu Malu-Minaku-Lutundula-Kamitatu-Mutinga... l'union fait la farce !

La démocratie, c'est d'abord et avant tout un débat d’idée et une alternance assurée. Ceux qui, comme alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati et aphone de la République n'ont aucun argument à défendre, utilisent la tricherie, la fraude et la violence pour se maintenir au pouvoir. Joseph Kabila n'est ni roi ni empereur en République démocratique du Congo. Il doit respecter la Constitution du Congo qui lui interdit de briguer un nouveau mandat en 2016 ! Arrivé au pouvoir par voie successorale, alors que le Congo n'est ni un royaume encore moins un empire, après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila en 2001, dont il est soupçonné d'être parmi les commanditaires, alias Joseph Kabila âgé de 42 ans a tout le temps devant lui pour jouer à ses jeux favoris du Nitendo et en bon fermier de Kingakati de s'occuper de ses coqs et poules mais plus à la tête de la République démocratique du Congo. La présence d'alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo, par la tricherie, fraude et violence est un véritable frein à la cohésion et au développement du Congo.

Politiventres: Aubin Minaku, Evariste Boshab et Matata Pognon jouent tous au plus fayot esclave djaleloïste d'alias Joseph Kabila.

Des caïds, fourbes, roublards et dribbleurs ont pris en otage les institutions de la République et jouent avec le destin de toute une nation : la République démocratique du Congo. Des politicailleurs illégitimes et illégaux, sans gène font de la fourberie outrancière. Ils considèrent la République comme leur "Ligablo" ! Lorsque les Congolais clament ouvertement que les Mammouths Joséphistes veulent tripatouiller pour la énième fois la Constitution, ces derniers répondent allègrement que les Congolais de l'étranger ont la mauvaise manie de prêter des mauvaises intentions à ceux qui dirigent par défi ! Il faut attendre en 2016 la fin du second mandat usurpé d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, pour se prononcer. Et pourtant, en tripatouillant la Constitution en janvier alors l'élection présidentielle se tenait en novembre 2011, les Mammouths Joséphistes et alliés ont modifié l’équilibre des institutions. Ils ont a renforcé le pouvoir du président de la République par rapport à ce qui a été décidé par référendum en 2006. Les politiventres sont allés très loin. Ils ont donné à alias Joseph Kabila le pouvoir de pouvoir dissoudre les assemblées provinciales, alors qu'ne toute illégitimité il nomme déjà les bourgmestres et chefs de quartiers. Pour les ventripotents godillots des institutions provinciales ne doivent pas avoir plus de pouvoir que le président de la République, fut-il un imposteur et usurpateur. Pire, les Mammouths Joséphistes corrompus ont placé le président de la République dans la Conseil supérieur de la magistrature ! C'est pourquoi le pouvoir judiciaire est inexistant au Congo. C'est l'incapacitaire de Kingakati qui décide de tout: quelle tête doit tomber, qui doit-on assassiner, qui mérite d'être zigouillé cette nuit etc.

Roublards patentés, les Mammouths joséphistes avec leurs alliés du PALU et des Brontosaures, Dinosaures Mobutistes ont roulé dans la farine le souverain primaire 2011 en ramenant l'élection présidentielle à un tour dans un pays qui compte plus de 60 millions d'habitants. Battu à plat couture par Etienne Tshisekedi en 2011, c'est un fraudeur et tricheur qui a été proclamé vainqueur alias Joseph kabila, au grand mépris des électeurs congolais.

Les Aubin Minaku, Evariste Boshab, Olivier kamitatu, Modeste Mutinga...tous les Mammouths joséphistes sont des caïds ! Qui a oublié la déclaration tonitruante d'Aubin Minaku sur les antennes de RFI: «Le président de la République Joseph Kabila a toujours respecté la Constitution. Il va respecter la Constitution. Mais j'ajoute que le respect de la Constitution ce n'est pas seulement l'article 220, mais c'est aussi l'article 69 qui fait de Joseph Kabila l'arbitre du bon fonctionnement des institutions de la République... » Et de trancher: « ... Les chantres de la violation de la Constitution seront déçus.» . C'est le même bonhomme, Aubin Minaku qui trompette actuellement : "Nous devons garder le pouvoir" !

Après avoir tripatouillé les chiffres et lettres lors de la fameuse élection "Louis Michel 2006", en tant que président de la Commission Électorale Indépendante (CEI), de s'être permis d'enfiler un gilet pare-balles de monter dans un char de la Monuc pour aller annoncer des faux résultats à la RTNC, voilà de nouveau le défroqué Malu Malu à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Malu Malu n'a jamais donné son bilan de la CEI. Sur les 60 millions de Congolais , seul Malu Malu est expert en élection ?

Certains compatriotes de l'intérieur comme ceux de la diaspora se posent même la question de savoir si Malu-Malu était toujours prêtre de Butembo et s’il continuait de célébrer quotidiennement sa messe et de lire son bréviaire. pour la majorité des Congolais, Apollinaire Malu-Malu, l'abbé donne l’impression d’être un prêtre "sui generis" qui se serait déconnecté de sa hiérarchie catholique. L’on se rappelle encore de cette brouille intervenue entre l'abbé de Butembo et le Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa, lequel, malade à Rome, le pressait de dire la vérité qu’il connaissait sur les résultats électoraux de 2006. La réplique fut cinglante de l’Abbé Malu Malu, président de la CEI, qui accusa plus ou moins le cardinal de délirer sous l’effet de la maladie. Et en son temps, Mgr Laurent Monsengwo, alors archevêque de Kisangani, avait bien invité l'abbé de Butembo de prendre garde à ne pas porter préjudice à l’Eglise catholique dont il était prêtre. D’aucuns avaient mis la sortie de Mgr Monsengwo sur la jalousie, le suspectant de regrette de n’avoir pas pris la place de Malu-Malu.

Malu Malu a toujours travaillé pour alias Joseph Kabila. Voici la lettre de mission de la présidence de la République signée par le défunt professeur Samba Kaputo. Photo Réveil FM International, archives

Malu-Malu n'a jamais fait partie de la société civile congolaise, les lobbyistes Belges et Canadiens ont tout fait pour cacher la vérité aux Congolais. Avant sa nomination comme président de la Commission électorale indépendante, Malu-Malu, travaillait déjà pour Joseph Kabila à la présidence de la République. Il y était comme expert au Service Présidentiel d'études stratégiques (SPES) au Cabinet du Président.

Le M17 aura été à l'époque victime de sa vérité sur le parcours de l'Abbé Malu-Malu. "Nous avions déposé régulièrement les candidatures de nos membres. Nous avons été surpris que la CEI puisse interdire à ce que nous puissions déposer nos candidatures au motif que le parti avait un contentieux devant la Cour suprême de justice alors que cette dernière avait déjà réglé ce problème. Ces gens qui refusent les décisions de cette institution, comment pouvait-on croire en leur bonne foi d'organiser des élections transparentes, libres et démocratiques. Lors d'un point de presse tenu à Kinshasa, nous avions présenté un document d'Ordre de mission établi le 19 juin 2003 par la Présidence de la République, sous la signature de Samba Kaputo, alors directeur de cabinet adjoint et secrétaire général du gouvernement. Ce document signale que c'est en qualité d'Expert au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES) au Cabinet du Président (sic) qu'Apollinaire Malu-Malu devait effectuer à partir du 21 juin 2003 une mission de dix jours.

Destination indiquée : Kinshasa-Bruxelles-Paris-Londres-USA-New-York et Washington-Bruxelles-Kinshasa (sic). Moyen de transport : Avion et Train.

Frais : A charge du Trésor Public (authentique).

L'objet de la mission est ainsi formulé : Campagne de sensibilisation de la Communauté Internationale sur la Requalification du Mandat de la MONUC (sic).

Font aussi partie de la délégation :

1. Maître Flavien MISONI MBAYAHE : Chargé de Mission au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES),

2. Monsieur Jean-Marie BWINE : Chargé de Mission au Service Présidentiel d'Etudes Stratégiques (SPES).

L'ordre de mission porte les références n°088 CAB/PR/DCA/SM/2003. Il a été réceptionné par le cabinet du ministre des Finances et Budget le 20 juin 2003.

En 2003, lorsqu'il a présenté sa biographie devant le parlement godillot d'alias Joseph Kabila, Malu-Malu n'avait pas mentionné ce fait. Nous avions compris qu'au moment où Malu-Malu a été nommé président de la CEI, qu'il n'appartenait pas à la Société civile mais plutôt à la famille politique d'alias Joseph Kabila. Donc, Malu-Malu ne pouvait pas diriger la Commission Électorale Indépendante (CEI) étant donné qu'il fait allégeance à alias JO Ka. Mais, malheureusement, au Congo, les textes législatifs ne sont jamais respectés…".

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vendredi 1 août 2014

Paris-Match: Sarko sans casque sur un scooter, la photo fait jaser !

Il se les frise Sarko. Quand son successeur à l'Elysée se promène nuitamment sur un scooter, casque sur la tête, pour ne pas être reconnu alors qu'il visite une illégitime, lui va, tête nue, avec sa légitime, la cuisse avantageuse en déshabillé de bain. Il est libre, Sarko, il ne s'encombre d'aucun couvre-chef pour rouler en vespa avec son amoureuse-il n'y a que pour parler au téléphone avec son avocat qu'il se cache sous le pseudo amusant de "Paul Bismuth". Pour rouler sans casque, Sarko risque une amende de la maréchaussée, mais il s'en moque, il est habitué, et, la plupart du temps, c'est l'UMP qui paie.

"Paris Match" est l'allié de Sarko, il lui consacre une quatrième couverture en neuf mois, soit une toutes les huit semaines.

L'hebdo de la maison Lagardère est toujours là aux moments importants. Il ne pouvait pas louper la descente à la plage de la famille Sarkozy où la petite Giulia joue avec la fille de la nounou.

Quand il n'est pas à la plage Sarko se fait photographier à bicyclette, toujours sans casque. il est vrai qu'il ne va pas à des allures folles, surtout en montée. il roule sur un vélo de pro du Tour de France, mail il a gardé les vielles pédales à cale- pied des années 70. C'est à ça que l'on reconnait chez lui le conservateur.

Sarko sue . "Il s'est programmé un entrainement de champion. Comme s'il avait besoin de prendre son élan", écrit "Match". Il fait croire qu'il est dans son plan de communication pour prendre l'UMP à l'arbordage à la rentrée.

"Le Figaro" (28/7) raconte comment il prépare "son retour". Sarko regarde les sondages, il consulte ses amis et il pose "ses conditions": pouvoir conserver ses bureaux d'ancien président, rue de Miromesnil, et continuer de prononcer des conférences internationales, bien payées. Sarko est prudent, il sait qu'il n'y a plus de sous à l'UMP, faut bien qu'il vive.

Entre le Cap Nègre et Bali, Sarko au aussi honoré la semaine dernière le dictateur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, en participant à la conférence du Forum économique Forbes de Brazzaville: 100 000 euros, selon "L'Express", pour parler des "défis de la bancarisation" en trente minutes. Compte tenu des problèmes de l'UMP avec ses banques, Sarko est bien placé pour disserter. L'an dernier, c'est jean-François Copé, alors président de l'UMP, qui avait participé au Forum. Une référence en or !

Grâce à "Paris Match", les affaires glissent sur Nicolas Sarkozy comme l’eau sur les plumes d’un canard. En deux semaines, l’homme accablé et défait par une garde à vue prolongée a déjà sorti la tête de l’eau grâce à l’hebdomadaire.

"Il ne peut plus rien nous arriver d'affreux maintenant"

Que nous vaut cette présence répétée dans les médias. Elisabeth Chavelet, rédactrice en chef adjointe en charge de la politique, explique sur le Figaro.fr que "c'est l'à-côté de Nicolas Sarkozy mis en examen. Un instant plus heureux, souriant, ce qui est rare en ce moment".

Car, si l’ex-président est mis en examen, ce n’est pas sa faute, évidemment, mais celle des méchants juges, tous politisés et à gauche, qui lui veulent du mal. Le pauvre, au lieu de le laisser en paix, on fait rien qu’à l’embêter ! Pourtant, lui aussi a droit à cette parcelle de bonheur qu’apportent les vacances. Pas Hollande, lui, il doit travailler tout le temps car il a choisi d’être président de la République. Bien fait pour lui !

Mais venons-en à la photo de ce jeune couple. Tout le monde a remarqué que les amoureux ne portaient pas de casque, ce qui devrait logiquement entraîner une amende de 135 euros. C’est néanmoins un détail.

Une photo prise sur le vif ? Certainement pas

D’autres aspects de la photo sont bien plus troublants. Je ne parle pas de Carla, dont la jupe est remontée jusqu’au haut de la cuisse, mais plutôt de tout ces indices qui laissent à penser que la photo a été posée et sans doute prise à l’arrêt ou, tout au moins à une vitesse très réduite permettant au photographe d’opérer dans les meilleures conditions.

D’abord, cette jupe, évidemment, qui ne vole pas, mais qui retombe artistiquement sur le siège du deux roues. Ensuite, la chemise de l’ex-, qui elle aussi tombe parfaitement sans être plaquée au corps par la vitesse. Enfin, les cheveux. On est habitué à la fixité de ceux du président, mais la façon dont ceux de son amoureuse tombe sur ses épaules est plus étonnante.

Last not but least, si le couple est net, le mur ne devrait pas l’être. De deux choses l’une, ou le photographe est à l’arrêt et il devrait être légèrement flou ainsi que comporter les indices de mouvement que je viens de décrire ; ou il est pris d’un autre véhicule et le mur devrait dans ce cas être flou.

Ce que montre l’observation de cette photo, c’est donc qu’il ne s’agit pas d’une photo prise sur le vif, d’une photo volée de paparazzi au téléobjectif. Là encore, cela aurait entraîné des oppositions flou/net entre le sujet et le décor. C’est donc bien une mise en scène pour le photographe, comme Sarkozy en est coutumier.

On se souvient du fameux cliché pris en Camargue pendant la campagne présidentielle de 2007, montrant Sarkozy à cheval. À l’époque, un contrechamp avait révélé la manipulation de la presse par le candidat : les photographes avaient été regroupés dans une bétaillère pour prendre la photo selon ses indications.

Sept ans plus tard, le fougueux cow-boy a troqué son cheval contre un scooter et il a surmonté ses démêlés conjugaux, filant le parfait amour avec une femme qui, avant lui, allait d’homme en homme.

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