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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 30 janvier 2015

Chine: Manuel Valls est arrivé à Taijing à bord de "Hollande Air Force One", l'avion présidentiel l'A330 !

"Hollande Air Force One", l'avion présidentiel l'A330 à la disposition du Premier ministre Manuel Valls pour sa visite officielle en Chine. Photo Réveil FM International

Pékin, dans le grand hall du Palais du peuple, après les hymnes nationaux Le Premier ministre chinois Li Keqiang invite son homologue français Manuel Valls à passer les troupes en revue. Photo Réveil FM International

Pékin, Manuel Valls passe les troupes en revue au Palais du peuple. Photo Réveil FM International

Pékin, les deux Premiers ministres: Li Keqinag et Manuel Valls au Palais du peuple. Photo Réveil FM International

C'est à bord de "Hollande Air Force One" que le Premier ministre Manuel Valls à atterri à Tainjin plutôt qu'à Beijing, la capitale. Tainjing est une métropole dynamique à une centaine des kilomètres de Pékin. Tout est dans le symbolique. D'ailleurs, pour sa première visite en France, le président chinois Xi Liping avait atterri à Lyon plutôt qu'à Paris. Jamais un pays n’a envoyé à Lyon son plus haut représentant aussi souvent que la Chine. Le président chinois Xi Liping a poursuivi une tradition qui a débuté en 1975 avec la visite de Deng Xiaoping, alors vice- Premier ministre. Depuis, le président de la République Jiang Zemin en 1999 puis Hu Jingtao, alors vice-président de la République en 2001, avaient tenu à fouler le sol lyonnais. 3 000 étudiants chinois sont présents à Lyon. Pour Manuel Valls tout est dans le symbolique. A Réveil FM International, nous en avons retenu trois:

1. Le président François Hollande ne prête pas sa "Hollande Air Force One", un bijou de la République mis à sa disposition, à son Premier ministre s'il n' y a vraiment pas de confiance entre les deux personnalités de l'Exécutif. Il faut dire que François Hollande et Manuel Valls sont revigoré dans leur solide gestion des attentats terroristes de "Charlie Hebdo" à Paris. La présence de plusieurs chefs d'Etat et chefs des gouvernements à la marche du "Rassemblement républicain" du 11 janvier 2015 prouve à dessein qu'il y a eu une bonne entente et coordination entre l'Elysée et Matignon. Bien que le chômage continue à grimper et les problèmes sociaux pas encore résolus, il y a eu un regain de bons points dans les sondages publiés ces derniers temps, beaucoup plus pour Manuel Valls que pour François Hollande. On peut dire que François Hollande et Manuel Valls s'entendent bien. Dans cette entente, il y a cette volonté de montrer que le binôme est aux commandes et tiennent les manettes du pays. L'avion France ne vole pas à vue d'oeil: Il y a à son bord, le pilote et son co-pilote " Hollande et Valls" ! En décembre 2013, Jean-Marc Ayrault avait dû raccourcir sa visite officielle en Chine, Hollande Force One devait amener le président de la République en Centrafrique et aux obsèques de Mandela en Afrique du Sud!

2. La visite officielle de la République populaire de Chine est la première grande première grande sortie de Manuel Valls hors des pays européens de l'espace Schengen et de l'Afrique: Tchad et Niger en visite éclaire. La Chine est la première puissance économique mondiale. En atterrissant à bord de l'Airbus 330 présidentiel à Taijin, ville chinoise où Airbus est implanté et en visitant son usine, Manuel Valls n'a pas caché son objectif. Il a clamé son credo dès son arrivée: "Les investissements chinois sont les bienvenus en France". Credo qu'il martèle tout au long de sa visite officielle dans ce pays aux mille grues. Une grue sur deux dans le monde est chinoise. Le boom économique par des bâtiments en construction. Manuel Valls est arrivé en Chine accompagné de deux membres de son gouvernement: Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, déjà à son compteur six visites en chine et Jean-Marie Le Guen, ministre relation avec le Parlement. Un ancien Premier ministre ami de la Chine, Jean-Pierre Raffarin, Didier Guillaume, Président du groupe PS au Sénat... D'une escadrille d'une escadrille de grands patrons : le PDG d'Airbus Fabrice Brégier, les patrons récemment nommés d'EDF, Jean-Bernard Lévy, et de Thales, Patrice Caine ou encore les patrons d'Areva, SNCF, Schneider, GDF Suez...La Chine il faut compter économiquement avec elle.

3. Dans son mot d'introduction lors de la conférence de presse au Palais du peuple, le Premier ministre chinois Li Keqiang a révélé aux journalistes qu'avec Manuel Valls ils avaient parlé des sujets économiques mais aussi des thèmes chers à la France:les droits de l'homme, l'Etat de droit et d'internet. Dans le off à l'hôtel Sofitel avec les rédacteurs et journalistes, le Premier ministre Manuel Valls a refusé lors du Off avec les rédacteurs et journalistes qui l'accompagnent. Nous apprenons des sources concordantes non confirmées par Matignon, que le Premier ministre Manuel Valls a rencontré des blogueurs et activistes des droits de l'homme chinois. Nous espérons que les droits de l'homme feront toujours partie des discussions entre la Chine et la France.

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mercredi 28 janvier 2015

Photos. Après un escale technique en Sibérie, les journalistes accrédités à Matignon atterrissent à Pékin !

La Chine est devenue la première puissance économique mondiale. Il faut bien compter avec elle mais surtout savoir négocier avec elle. Négocier avec la Chine signifie négocier avec l'Etat chinois pas avec uniquement et nécessairement avec des individus. Car dit-on les hommes passent mais les institutions demeurent. Dans une culture mondiale où est contraint à respecter ses engagements et signatures. Un contrat Win-Win est mieux avec un Etat qu'avec des individus. En se rendant en Chine, comment en tant que congolais ne pas penser aux contrats léonins de 99 ans d'exploitation des ressources, signés entre la République démocratique du Congo et des privés chinois: minerais contre infrastructures ? On cherche encore pour voir les grandes réalisations de ces contrats léonins tant vantés. Il ne faut surtout pas être un mage pour savoir que alias Joseph Kabila et sa bande sdes mafieux joséphistes ont enfariné les Congolais. Ils ont hypothéqué les richesses du Congo pour leurs enrichissements individuels. Rien d'étonnant si le magazine américain Forbes a découvert et publié les 17 milliards de dollars américains d'alias Joseph Kabila planqués dans les îles vierges britanniques. Un Etat signe des contrats avec un autre Etat comme partenaire. Lorsque l'Etat congolais a sciemment signé des contrats avec des privés chinois, il y avait déjà de la magouille en l'air. Dans l'A310 qui nous amène à Pékin, le voyage calme et paisible donc on a bien dormi. L' escale technique prévu en Russie prend une heure, avant de redécoller, l'A310 de la République française atterri à Pékin à 12h10.

L'A310 de la République française en escale technique en Russie. Photo Réveil FM International

L'A310 de la République française en escale technique en Russie. Photo Réveil FM International

Des journalistes dans l'aéroport russe en Sibérie. Photo Réveil FM International

L'aéroport russe en Sibérie. Photo Réveil FM International

L'aéroport russe en Sibérie. Photo Réveil FM International

L'aéroport russe en Sibérie. Photo Réveil FM International

La Grande muraille de Chine est le plus grand monument jamais construit par l’homme. Elle est un ensemble de fortifications militaires chinoises construites en plusieurs fois et plusieurs endroits entre le IIIe siècle avant J.-C. et le XVIIe siècle. Son but était alors de marquer et défendre la frontière nord de la Chine. C’est aujourd’hui la structure architecturale la plus importante jamais construite par l’homme à la fois en longueur, en surface et en masse. Cet ensemble de fortifications est constitué d’un mur fortifié de 5 à 7 mètres de large pour une hauteur variant de 5 à 17 mètres selon les portions.

La Grande Muraille de Chine vue du ciel. Photo Réveil FM International

La Grande Muraille de Chine vue du ciel. Photo Réveil FM International

La Grande Muraille de Chine vue du ciel. Photo Réveil FM International

La Grande Muraille de Chine vue du ciel. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

L'approche de Pékin pour l'atterrissage. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Pekin. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Pekin. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Pekin. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Pekin. Photo Réveil FM International

L'avion roule sur le tarmac à Pekin. Photo Réveil FM International

L'avion roule sur le tarmac à Pékin. Photo Réveil FM International

L'A310 se gare ! Photo Réveil FM International

Des journalistes dans le couloir qui amène à l'immigration de l'aéroport de Pékin. Photo Réveil FM International

Le dernier à passer l'immigration. Photo Réveil FM International

La sortie de l'immigration à Pékin. Photo Réveil FM International

Le bus de presse pour les journalistes. Photo Réveil FM International

Le bus de presse pour les journalistes quitte l'aéroport de Pékin. Photo Réveil FM International

Le taxi chinois, propre mais le taximan vous parle en mandarin. Photo Réveil FM International

L'avenue Wanda vue de l'hôtel Sofitel. Photo Réveil FM International

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Photos. Visite officielle du Premier ministre Manuel Valls en Chine, les journalistes décollent de Roissy-Charles-de-Gaulle !

Le Premier ministre Manuel Valls est l'hôte de la République populaire de Chine du 29 au 31 janvier 2015. Sa visite officielle clôture les célébrations du 50e anniversaire de l'établissement des relations diplomatiques entre la France et la République populaire de Chine, le 27 janvier 1964. La Chine a relativement bien résisté à la crise de 2008, elle est devenue en 2013 la première puissance économique mondiale devant les Etats-Unis en PIB. Elle est également le premier exportateur mondial devant l'Allemagne depuis 2009. La Chine est le troisième pays au monde par sa superficie (près de 9, 6 millions de Km2, soit 17 fois la France), après la Russie et le Canada. Réveil FM International couvre la visite officielle du Premier ministre Manuel Valls en Chine. Depuis notre arrivée à Beinjing, nous n'avons plus accès à Google, ni à nos comptes: Twitter, Facebook, You Tube. Nous sommes donc "Na Se ya Mayi" !

Photos Réveil FM International. Les journalistes accrédités à Matignon décollent de Roissy-Charles-de-Gaulle.

L'A310 de la République française. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Chaque bagage est étiqueté. Photo Réveil FM International

Des journalistes dans la salle d'attente à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Des journalistes dans la salle d'attente à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo dans l'A310 de la République française. Photo Réveil FM International

Des journalistes dans l'A310 de la République française. Photo Réveil FM International

Des journalistes dans l'A310 de la République française. Photo Réveil FM International

Un service très attentionné pour les passagers. Photo Réveil FM International

Un service très attentionné pour les passagers. Photo Réveil FM International

Un service très attentionné pour les passagers. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'avion

Un voyage en avion n'est pas forcément de tout repos, avec des turbulences, des départs et des arrivées un peu brusques. Pour éviter tout incident, il est utile de respecter, lors du vol, quelques règles finalement assez simples. Au décollage comme à l'atterrissage, le port de la ceinture de sécurité est obligatoire. L'hôtesse de bord sera d'ailleurs là pour le rappeler. La tablette devant soi doit aussi être fermée pour ne pas se cogner. Si la ceinture n'est plus obligatoire une fois passés ces moments, il est toutefois conseillé de la conserver, un trou d'air imprévisible peut toujours provoquer quelques secousses. Il arrive de manière assez rare qu'une dépressurisation survienne pendant un vol. Dans ces cas là, un masque à oxygène tombe du plafond. Il suffit, pour ne pas subir de gène respiratoire, de le placer et de l'attacher sur son visage, tout en respirant normalement. Dans les cas graves, les procédures sont expliquées par le personnel de bord. En cas de crash, il est ainsi conseillé de se recroqueviller sur ses genoux avec un coussin. En cas d'incendie, les voyageurs sont invités à se mettre le plus bas possible du sol de l'avion. Enfin, pour éviter un incident, les bagages ne doivent pas boucher les voies de sorties.

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Consignes de sécurité dans l'A310 à respecter. Photo Réveil FM International

Décollage à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Décollage à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Décollage à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Décollage à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

Décollage à Roissy-Charles-de-Gaulle. Photo Réveil FM International

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lundi 26 janvier 2015

Italie: L'immaculée conception a de nouveau eu lieu, une nonne accouche "un cadeau de Dieu" !

L’immaculée conception aurait-elle à nouveau eu lieu ? C’est sûrement ce qu'a pensé cette bonne sœur lorsqu’elle a commencé à ressentir ses premières contractions… sans savoir qu’elle était enceinte !

Italie, une nonne accouche d'un petit Francisco

Une religieuse originaire du Salvador a donné naissance à un petit garçon à Rieti (dans le Latium). Un véritable « don de Dieu » selon la jeune femme de 33 ans qui n’était pas au courant de sa grossesse. La semaine dernière, Sœur Roxana Rodriguez est tranquillement en train de faire ses prières lorsqu’elle est soudain sujette à de douloureuses crampes d’estomac. Elle est alors transportée à l’hôpital où elle accouchera d’un petit garçon de 3,5 kilos quelques heures plus tard.

D’abord très surprise puis infiniment heureuse de cette arrivée inattendue, Sœur Roxana Rodriguez décidera alors de baptiser son enfant Francisco, en hommage au Pape François.

La naissance de ce bébé a cependant provoqué un tollé dans l’Eglise Catholique, où les religieuses font d’ordinaire vœu de chasteté. La jeune femme, nonne depuis 2012, a été contrainte de quitter les ordres. Dans une lettre d’excuses à sa Mère Supérieure, elle a annoncé vouloir rompre ses vœux pour « prendre soin de son bébé » avant d’ajouter : « Je suis très inquiète de l’agitation que cela a suscité. Tout le monde parle de cette histoire, non seulement en Italie mais aussi dans mon pays natal où je crains de retourner ».

C’est justement au Salvador que Sœur Roxana Rodriguez serait tombée enceinte, lors de son dernier séjour. « Elle n’a pas su résister à la tentation » a déclaré la Mère supérieure de son couvent. Le Père Benedetto Falcetti, proche de la Sœur, évoque lui le « regain d’une flamme d’enfance » pour expliquer cette situation.

Contexte socio-professionnel et déni de grossesse

« Je ne peux pas accoucher, je suis une religieuse ! » aurait déclaré Sœur Roxana Rodriguez lors de son arrivée à l’hôpital. Une déclaration qui illustre bien le déni total dans lequel elle est restée enfermée tout au long de sa grossesse. S’il n’existe pas de « profil-type » de femmes sujettes au déni de grossesse, il apparaît que cette pathologie survient bien souvent chez des personnes célibataires pour qui le contexte social ou professionnel n’est pas propice au désir d’enfant.

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RDC: Malgré les 143 morts tués par alias Joseph Kabila, pas de drapeaux congolais en berne, pas d'une minute de silence, ni des condoléances aux familles éplorées...

Paris, samedi 24 janvier 2015, méga marche "Kabila dégage" de la communauté congolaise RDC-France

Paris, samedi 24 janvier 2015, méga marche "Kabila dégage" de la communauté congolaise RDC-France

Les Congolais de France sont choqués, profondément heurtés par les tueries à balles réelles que les mercenaires, sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila ont usé et abusé du 19 au 24 janvier 2015 faisant 143 morts, des milliers de blessés et plus de 300 arrestations. L'arrogance sans compassion qu'affichent les autorités illégitimes congolaises, assassins et tortionnaires frisent le mépris à l'égard du peuple congolais qui est le souverain primaire. Après les pleurs, jérémiades et lamentations, la colère gronde au sein de la communauté congolaise-RDC de France. Déjà, fait très rare, alias Joseph Kabila lorsqu'il a la chance de venir en France, pour des raisons sécuritaires, sa voiture officielle ne porte jamais le fanion de la RDC contrairement aux autres Chefs de l'Etat en visite en France, ses ministres se déguisent en femmes ou éclopés pour passer inaperçu depuis que Léon Kengo Wa Dondo, le président du Sénat a été édenté à la gare du nord, le général Célestin Kanyama "Esprit de mort" a dû ramper à la gare du Nord avant de se réfugier sous une table dans un café, Lambert Mende Omalanga, le Vuvuzélateur national et Goebbels d'alias Joseph Kabila a été chassé de l'hôtel Mövenpick de l'aéroport de Genève tellement les congolais avaient fait du boucan et tintamarre sur sa personne, André Kimbuta Yengo, le gouverneur de la ville province de Kinshasa a été pris à partie à Bruxelles, il n'a trouvé mieux que de se cacher sous la table, les artistes musiciens qui chantent les louanges de l'imposteur et incapacitaire de Kingakati sont interdits de concerts dans les salles mythiques françaises et de l'Europe. "Nous sommes au temps de deuil, mais nous ne lâcherons rien jusqu'au départ sans condition d'alias Joseph Kabila et sa bande: Kabila dégage !" clament à l'unisson la communauté congolaise-RDC France

Paris, samedi 24 janvier 2015, "Tofanda Kabima mobomi, assassin". "Kabila dégage" !

Paris, samedi 24 janvier 2015, la jeunesse consciente Kongolaise

Paris, samedi 24 janvier 2015, des artistes musiciens et producteurs musicaux lors de la marche: Canta Nyboma, Djuna Djanana, Ruff Mbuta Nganga...

La République démocratique du Congo n'est pas un pays normal. Voilà un pays regorgeant plusieurs ressources, au cœur de l'Afrique qui est dirigé par un imposteur illégitime, alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, qui a été catapulté par la mafia internationale pour mieux humilier les congolais et piller ses richesses. Du 19 au 24 janvier 2015, des jeunes congolais aux mains nues, non armés sont descendu dans la rue pour protester contre la loi électorale boutiquée pour permettre à alias Joseph Kabila de prolonger son régime indûment sans passer par l'élection présidentielle faisant du recensement une condition sine qua non à la tenue de celle-ci. Alias Joseph Kabila, un ancien "Kadogo" arrivé au Congo en 1997 avec sa kalachnikov en bandoulière et ses bottes de jardinier, qui ne connait que le langage de la force et des armes, sort ses mercenaires de la Garde Républicaine, ses sbires et barbouzes qui tirent à balles réelles sur des jeunes congolais comme à des lapins, antilopes ou chevreuils. Bilan imposteur: 143 victimes, des milliers de blessés et 300 arrestations arbitraires. Dans cette république bananière qui ressemble à la République du Gondwana: Pas des condoléances aux victimes, d'ailleurs le régime habitué à la barbarie, comme à l'accoutumée vole les corps aux morgues et publie un chiffre bidon, pas non plus des drapeaux congolais en berne car les congolais qui sont des mouches qui ne méritent aucun respect. Pas de minute de silence pour ceux qui sont tombés abusivement et injustement. A la place on a droit à de l'arrogance, du mépris et fourvoiement. Aubin Minaku, le président de l'Assemblée nationale a eu l'outrecuidance de tweeter que « Il n’y aura pas de Burkina Faso à Kinshasa, arrêtez de rêver. L’opposition n’imposera pas son rythme aux institutions ». Le Congo est extra-planétaire, il ne fait partie de l'Afrique pense tout haut ce Bandundois qui minimise la volonté des congolais de prendre leur destin en main ! Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila qui a corrompu les députés lorsqu'il était au perchoir de l'Assemblée nationale, qui pour justifier le tripatouillage constitutionnel a écrit un fameux livre qui fait sourire tout le monde: "Entre révision de la constitution et l’inanition de la nation". Evarise Boshab, qui en janvier 2012 a fait fuir son Kuluna de fils Yann Boshab après avoir tué 8 personnes sur le boulevard du 30 juin, est allé voir les chinois dont les magasins ont été pillés, alors que lui-même Evariste Boshab a une milice des Kuluna dont le chef de file est "Maître Chaleur". Pas un mot de compassion pour les familles éplorées mais une réception des commerçants au Ministère de l'intérieur leur rassurant que l'Etat congolais allaient les dédommager. Que valent des magasins de chinois que le régime d'alias Joseph Kabila a organisé le pillage avec des congolais dont ils ont ôté sciemment la vie ?

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samedi 24 janvier 2015

Kabila dégage: A Paris, les Congolais de France mobilisés et indignés face à la barbarie d'alias Joseph Kabila et sa bande des illégitimes !

Paris, samedi 24 janvier 2015, mobilisation monstre contre alias Joseph Kabila et sa bande d'illégitime

A la loi électorale tarabiscotée pour maintenir alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati éternellement au pouvoir à Kinshasa, les congolais de France ont répondu par une mobilisation monstre, un méga marche contre le régime d'imposture et d'usurpation face aux tueries de 143 jeunes Kinois en 48 heures. Des jeunes congolais sans arme ont été massacrés alors qu'ils manifestaient pacifiquement en s'appuyant sur l'article 64 de la Constitution. Les 14 ans d'imposture d'alias Joseph Kabila en République démocratique du Congo sont jalonnées des barbaries, tueries, assassinats, forfaitures et haute trahison. 143 morts et des milliers de blessés du 19 au 22 janvier 2015.

Paris, samedi 24 janvier 2015, Kabila doit partir ! On ne négocie pas avec un imposteur sanguinaire qui tue le peuple congolais

Paris, samedi 24 janvier 2015, Kabila dégage est le seul mot d'ordre

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La RDC est-elle devenue la Corée du Nord ? Pourquoi Thomas Luhaka, un ancien seigneur de guerre a-t-il eu l'outrecuidance de couper l'internet, sms, réseaux sociaux aux Congolais ?

Freddy Mulongo, le rebelle des ondes titrait l'hebdo "Humanité Dimanche"

Le 2 août 1998, lorsque la soldatesque rwandaise chassée par M'zée Laurent-Désiré Kabila est revenue avec les criminels du RCD-Goma, ces derniers avaient saboté le barrage d'Inga pour les Kinois soient privés d'électricité. Qu'un ministre d'alias Joseph Kabila, ancien criminel du RCD-Goma: Thomas Luhaka coupe l'internet, Sms et réseaux sociaux aux Kinois pendant les trois jours du 19 au 21 janvier 2015 de la folie meurtrière d'alias Joseph, ses sbires, mercenaires et barbouzes qui ont assassiné des Kinois, organisé des pillages pour les mettre sur le dos des manifestants anti-Kabila, couper l'électricité, l'eau, l'internet, le Sms et réseaux sociaux est un mode operandi des rwandais. En 1998, les Arthur Zaïdi Ngoma, Alexis Tambwe Mwamba...avaient applaudi sur les ondes des médias internationaux cet acte criminel de couper l'électricité et l'eau aux Kinois. Aujourd'hui, l'ancien seigneur et criminel Thomas Luhaka, ministre de PTT d'alias Joseph Kabila demeure silencieux malgré sa bévue de couper l'internet, Sms et réseaux sociaux aux congolais. Thomas Luhaka devrait savoir que le droit à l'information est un droit universelle et qu'il a commis un crime en privant les congolais d'un droit reconnu par tous. Les réflexes d'un ancien seigneur de guerre du RCD-Goma ont rejailli en lui, oubliant que les 22, 23 de la Constitution accordent aux congolais le droit de s'exprimer librement, de manifester..Thomas Luhaka un politicailleur, girouette politique, changeur de vestes qui est passé du RCD-Goma au MLC de Jean-Pierre Bemba a le comportement servile d'un apprenti dictateur, qui se croit tout permis sur le peuple. Comment un individu avec un passé aussi lourd d'un seigneur de la guerre, d'un criminel avec des casseroles qu'ils traînent peut-il continuer à narguer le peuple au lieu de se racheter à la société?

Seigneur de la guerre, Thomas Luhaka est un politicailleur, retourneur de vestes

Au regard de l'opinion nationale et internationale, le MLC de Jean-Pierre Bemba est un parti des traites: Antoine Gonda Mangalibi, François Mwamba Tshisimbi, Alexis Tambwe Mwamba, Thomas Luhaka...Des situationnistes, opportunistes qui se sont clamés de l'opposition alors qu'ils sont dans la mangeoire d'alias Joseph Kabila. Des gens corrompus prêtent à vendre père et mère pour des postes politiques. Qu'ont-ils apporté à la République démocratique du Congo ?

Comment un ministre en occurrence Thomas Luhaka a-t-il eu l'outrecuidance de couper l'internet, Sms et réseaux sociaux pendant que des jeunes congolais sont tués par des mercenaires, sbires et barbouzes payés par le régime d'usurpation ? Thomas Luhaka n'a pas le respect pour le peuple congolais qu'il est censé servir. Sauf qu'il sert son ventre avec le régime d'alias Joseph Kabila plutôt que le peuple congolais. Il doit en tirer toutes les conséquences. Si les congolais pouvaient encore avoir de la compassion pour le MLC, puisque Jean-Pierre Bemba croupit à La Haye. Le MLC avec ses traîtres à la Nation qui pilulent dans en son sein révulsent plus d'un congolais. Transformer la République démocratique du Congo en Corée du Nord, pays sans droits, en privant les congolais de l'accès à l'internet en plein 21è siècle, c'est un pas qu'il ne fallait franchir. Mais Thomas Luhaka pour protéger le régime d'alias Joseph Kabila l'a fait. Ce qui compte pour cet ancien seigneur de guerre, c'est le pouvoir pour le pouvoir pas du tout le respect pour le peuple !

Humanité Dimanche: Freddy Mulongo, le rebelle des ondes

Seigneur de la guerre, Thomas Luhaka est un politicailleur, retourneur de vestes

L'histoire est têtue, rien ne nous dit qu'elle ne rattrapera pas Thomas Luhaka pour ses turpitudes.

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

Entre 138 à 141 Kinois ont été tuées et plus de 300 jeunes manifestants arrêtés à Kinshasa, suite aux trois jours de violences inouïes contre des manifestants alors qu'alias Joseph Kabila voudrait se maintenir au pouvoir par la force

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jeudi 22 janvier 2015

Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila fait assassiner des jeunes kinois, pendant que ses enfants se cancanent à Louvain-la-Neuve en Belgique !

Qu'a fait ce jeune kinois pour mériter ce sort ? Manifester contre le régime d'alias Joseph Kabila est un crime !

Occultiste patenté, fétichiste de surcroît, Evariste Boshab est un vampire contre le peuple. L'individu vit du sang d'autrui. Mafieux et corrompu, Evariste Boshab est dans toutes les magouilles pour faire disparaître la République démocratique du Congo en tant qu'Etat-Nation. Il n'a aucun scrupule. Fourbe dans sa profondeur et vicelard dans le comportement, Evariste Boshab est un mafieux qui s'assume. Chassé à l'Université Protestante du Congo (UPC) pour incapacité à enseigner son propre cours, il continue à se targuer du titre de Constitutionnaliste. Un nullard de plus qui s'ignore ! La rédaction de Réveil FM International est estomaqué d'apprendre qu'Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila a sa milice dont le chef tortionnaire se nomme "Maître Chaleur". Ce dernier qui n'est ni policier ni militaire, avec ses terroristes vont des parcelles en parcelles pour kidnapper des jeunes garçons kinois, soit disant qu'ils sont des meneurs.

Le jeune Gaby Mamba Anunga n'avait que 17 ans. Pour avoir manifesté contre le régime d'alias Joseph Kabila, les mercenaires de ce dernier lui ont ôté la vie

Yann Boshab le Kuluna fils d'Evariste Boshab qui tué 8 personnes à Kinshasa en janvier 2012.

Il y a trois ans, Evariste Boshab a extirpé son chauffard de fils Yann Boshab de Kinshasa pour la Belgique. Son Kuluna de fils avait tué 8 personnes dont un avocat, Me Nimy sur le boulevard du 30 juin. A part Yann Boshab, Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila pendant qu'il tue et fait zigouiller les jeunes congolais à Kinshasa, il a planqué ses enfants à Louvain-la-Neuve en Belgique. C'est le cas de:

M. Boshab-Mongiyompo, né le 21 mai 1987 à Kinshasa (Zaïre, actuellement république démocratique du Congo);

M. Boshab Mpala Nying, né le 6 février 1989 à Kinshasa (Zaïre, actuellement République démocratique du Congo);

Mlle. Boshab Mashanga Nsheek, née à Kinshasa le 10 août 1991 (Zaïre, actuellement République démocratique du Congo);

M. Boshab Mabudj-Ma-Bilenge, Pierre Corneille, né le 2 septembre 1998 à Ixelles.

Court-Saint-Étienne à 8 Km de Louvain-la-Neuve, la maison d'Evariste Boshab acheté avec l'argent volé de la SNEL lorsqu'il était directeur de Cabinet d'alias Joseph Kabila

Court-Saint-Étienne à 8 Km de Louvain-la-Neuve, la maison d'Evariste Boshab acheté avec l'argent volé de la SNEL lorsqu'il était directeur de Cabinet d'alias Joseph Kabila

Court-Saint-Étienne est une commune francophone de Belgique située en Région wallonne dans la province du Brabant wallon. La commune est composée des hameaux de Wisterzée, Sart-Messire-Guillaume, La Roche, Mérivaux, Suzeril, Faux, Limauges, Beaurieux, Franquenies, Le Chenoy, Tangissart, Le Ruchaux. Elle est arrosée par la Dyle, la Thyle et l'Orne.

Sous ordre d'Evariste Boshab,les mercenaires en tenue des militaires de la Garde républicaine ont fouillé le mercredi 21 janvier dernier chacune des maisons de la commune de Ngaba, dans le sud de Kinshasa. Ils ont amené tous les jeunes qui s’y trouvaient, plus de 100, pour une destination inconnue. les tortionnaires ont eu l'outrecuidance de promettre d'exterminer la jeunesse dite révolutionnaire.

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Martin Fayulu, un grand patriote avec un leadership inconstesté

Un des jeunes kinois victimes par balles réelles de la barbarie d'alias Joseph Kabila

Où sont donc les cinquième, sixième...douzième colonnes tant vantées dans la diaspora congolaise pour défendre et protéger les jeunes kinois qui sont abattus comme des lapins par des miliciens et mercenaires à la solde d'alias Joseph Kabila ? Rien que des paroles et écrits en l'air ! On sait maintenant à quoi s'en tenir face aux élucubrations mensongères de certains. Mâchoires carrées, torses bombés, les affabulateurs ne loupent pas une occasion pour raconter des bobards !

Kinshasa, le 19 janvier 2015, Martin Fayulu tenant un jeune Kinois qui a reçu les balles de mercenaires d'alias Joseph Kabila

Martin Fayulu dans un quartier populaire de Kinshasa

Martin Fayulu dans un quartier populaire de Kinshasa

A Kinshasa, parmi les acteurs politiques de l'opposition, Martin Fayulu est entrain de se démarquer et marque plusieurs points. Politicien de proximité, Martin Fayulu est un politicien de terrain. Durant ces trois jours de la folie meurtrière du régime d'occupation, d'usurpation et d'imposture d'alias Joseph Kabila qui tire sur tout ce qui bouge, qui a déjà fait 48 morts et des milliers de blessés alors que les jeunes kinois ne font qu'appliquer l'article 64 de la Constitution, mettre en déroute ceux qui veulent se maintenir la force et la ruse, Martin Fayulu étonne par sa constance. Martin Fayulu est l'un des politiciens congolais qui demeure droit dans ses bottes avec ses convictions républicaines.

Alors que la classe politique congolaise est constitué des arrivistes, des tourneurs de casaques, des versatiles, des mangeristes, mangercrates et ventripotents. L'intérêt général est loin de cette classe politique pourrie, corrompue, vampire qui ne se soucie jamais du bien être général de nos populations. Elle se bat pour des 4X4, des villas, des comptes en banques, pendant que le Congo se meurt. L'heure n'est plus aux "Bakalaka Ba Sundola Mayele", des applaventristes qui courbent facilement l'échine face à un petit Kadogo, inculte, ignare qu'ils appellent "Rais". L'heure n'est plus à ceux qui brandissent des diplômes, ils ont accepté d'être menés en bateau par un sans appris, la honte ! L'heure est aux patriotes qui savent résister, qui sont capables de sacrifier pour que le Congo vive. Chacun doit défendre la mère-patrie avec ses atouts. Le Congo doit vivre. Le laisser mourir, c'est fouler aux pieds, tous ceux qui sont morts pour ce grand pays au cœur de l'Afrique, soit ce qu'il est: la gâchette du continent.

Le 19 avril 2011, Martin Fayulu sera le mercredi 20 avril 2011, Martin Fayulu avait fait une visite surprise au Centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) pour rencontrer les journalistes congolais: Freddy Mulongo -Réveil-FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction.

Le 30 décembre 2011, Martin Fayulu était à Saint- Louis à l'Est de la France pour rencontrer les Congolais de la Suisse, l'Allemagne et de la France.

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mercredi 21 janvier 2015

Kabilapocalypse-48 morts à Kinshasa et des milliers de blessés: Est-ce que c'est le début de la fin ? Va-t-on vers la fuite ou capture d'alias Joseph Kabila ?

Un imposteur illégitime, placé à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour humilier ce grand peuple et piller ses richesses, qui n'a jamais été élu, qui dirige par défi et dans sa folie meurtrière fait tirer sur un peuple sans armes et sans défense: Alias Joseph Kabila est un pauvre dictateur, mieux un criminel patenté ! Le régime tortionnaire d'alias Joseph Kabila est récidiviste dans ses tueries de la population civile congolaise. Souvenons-nous de plusieurs massacres de nos compatriotes "morts pour rien" !

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

1. Massacre de Bundu dia Kongo en 2007

Du 31 janvier au 3 février 2007, dans les cités de Matadi, Boma et Muanda, en province du Bas-Congo (sud-ouest de la République démocratique du Congo), des affrontements sanglants avaient opposé des manifestants civils, membres du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo, aux forces du désordre d'alias Joseph Kabila.

Les manifestants sans armes protestaient d'une part suite à des allégations de corruption lors de l'élection des gouverneur et vice-gouverneur de la province par les députés provinciaux, et d'autre part pour empêcher une perquisition du domicile de leur chef, Ne Muanda Nsemi, et de leurs lieux de réunions et de cultes. Le chef de Bundu dia Kongo était candidat vice-gouverneur sur le ticket de la coalition perdante de l'Union Nationale (UN, opposition).

Les perquisitions avaient été ordonnées par les autorités au motif que le mouvement politico-religieux détiendrait des armes de guerre, dans le but de former une milice anti-gouvernementale. Ce motif avait inquiété les membres de Bundu dia Kongo, car c'est celui qui avait été utilisé pour déférer devant des juridictions militaires et emprisonner deux autres leaders de l'ethnie Kongo : le pasteur Kuthino, en prison depuis mi-2005, et Maître Marie-Thérèse N'Landu, ancienne candidate au premier tour de l’élection présidentielle de 2006, incarcérée depuis décembre 2006.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Le bilan des affrontements avait été lourd. Selon le Ministre de l'Intérieur de l'époque, le général Denis Kalume Numbi, dix agents de l'ordre (policiers et soldats) avaient été tués à l'arme blanche par les manifestants, tandis que soixante-dix-sept membres de Bundu dia Kongo avaient péri sous les balles gouvernementales.

La Mission de l'ONU en RDC (MONUC), qui avait mené une enquête préliminaire peu après la tragédie meurtrière, avancait un chiffre d'au moins cent-trentre-quatre manifestants tués, et condamnait la réaction "disproportionnée" des forces de l'ordre.

Quant au mouvement Bundu dia Kongo, il évoquait la "disparition" de sept-cent-cinquante de ses membres. En tous les cas, l'affaire éclatait au grand jour comme un crime d'État, et entachait sérieusement la réputation de l'imposteur catapulté à la tête de la RDC par la mafia internationale, alias Joseph Kabila de son vrai nom Hypolite Kanambe.

2. Le massacre des Enyele, dans la province de l’Equateur

L'Onu avait avancé le bilan de 100 morts et 25 000 déplacés, jusqu'au Congo pour certains, dans les violences de fin octobre 2009 dans la région de Dongo, située à environ 300 km au nord de Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Equateur, où l'ethnie Enyele avait affronté les 29 et 30 octobre 2009 celle des Monzaya ainsi que des policiers au sujet de la gestion d'un étang naturel très poissonneux.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Les Enyele en fuite de la soldatesque d'alias Joseph Kabila

Signalons que le régime de Kinshasa, le 8 novembre 2009, avait annoncé l'arrestation par des policiers dépêchés à Dongo d'une centaine de jeunes de l'ethnie Enyele. Et des violences avaient également éclaté en mars 2009. Près de 200 maisons avaient alors été incendiées et 1.200 personnes avaient trouvé refuge au Congo, selon le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

3. Le massacre du 30 décembre 2013 des adeptes du "prophète" Joseph Mukungubila, à Kinshasa, Kindu et Lubumbashi

La FIDH et la Ligue des électeurs, l’une de ses organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), dénoncent, dans un rapport publié hier, les massacres commis à l’encontre des adeptes du Ministère de la restauration à partir de l’Afrique noire (MRAN) et expriment leur vive préoccupation face à l’absence de poursuite judiciaire donnée aux graves violations des droits humains commises le 30 décembre 2013 et les jours qui ont suivis.

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d’eux n’ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

En répression d’une présumée tentative de coup d’Etat, plus de 250 adeptes du MRAN ont été tués, plus d’une centaine d’entre eux arrêtés, des dizaines de civils blessés et de nombreux domiciles pillés par les forces congolaises le 30 décembre 2013 et les jours suivants à Kinshasa, Kisangani, Lumumbashi, Kindu ou encore Kolwezi. Encore aujourd’hui, les forces congolaises opèrent une chasse aux sorcières contre tous les adeptes du « prophète » Paul-Joseph Mukungubila.

« Quelle que soit la véracité des accusations par le régime d’une tentative de coup d’Etat par des adeptes du MRAN, la réaction des forces de sécurité fut totalement disproportionnée. Il s’est agit d’un massacre à grande échelle, où des civils ont été exécutés sommairement, arrêtés arbitrairement, torturés et pour certains disparus ». a déclaré Paul Nsapu, président de la LE et secrétaire général de la FIDH. « Cette répression sanglante en totale violation des obligations internationales et nationales de la RDC en matière de protection des droits humains rappelle le massacre en toute impunité des adeptes du Bundu Dia Kongo en 2008, » a-t-il ajouté.

Le 30 décembre 2013, les adeptes du « prophète » Paul-Joseph Mukungubila Mutombo du MRAN se sont mobilisés en réaction à la tentative d’arrestation de ce dernier la veille à son domicile au cours de laquelle une femme a été tuée, mais aussi pour exprimer leur colère face à ce qu’ils percevaient comme une répression de l’État congolais à leur encontre, plusieurs fidèles de leur secte étant emprisonnés. C’est ainsi que plusieurs adeptes du MRAN ont investi les locaux de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) à Kinshasa, se sont rendus à l’aéroport de Ndjili – pour protester contre l’arrestation du responsable du MRAN pour la province du Katanga – et à l’État major du Mont-Ngaliema à Kinshasa. Les forces de sécurité ont alors tiré sur les adeptes et d’autres civils se trouvant sur les lieux. Le même jour, dans plusieurs villes de province, les forces de l’ordre ont tiré sur des adeptes du MRAN réunis dans leurs lieux de prière, arrêtés plusieurs dizaines d’entre eux et procédé à des actes de torture et de mauvais traitements. Plusieurs adeptes sont encore portés disparus.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Selon le gouvernement congolais, le bilan officiel de ces événements est de 103 morts dont 8 soldats des forces armées de la RDC (FARDC), 9 blessés et 187 personnes arrêtées, dont au moins 2 enfants. Cependant, les enquêtes menées et les témoignages recueillis permettent de confirmer un bilan bien plus lourd. A ce jour, seule une procédure judiciaire devant l’auditorat militaire de Lubumbashi a été ouverte sur ces événements.

« Face à ce massacre, la FIDH et la LE vont saisir le Rapporteur spécial de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires et appellent les autorités congolaises à prendre toutes les mesures nécessaires pour sanctionner les auteurs de ces crimes, rendre justice aux victimes et familles de victimes et libérer les personnes arbitrairement détenues » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. « La Cour pénale internationale devrait également analyser sa compétence sur ces faits dans le cadre de ses enquêtes sur la situation en RDC en cas d’absence d’enquêtes et procédure nationales pour traduire en justice les plus haut responsables de ces crimes », a-t-il ajouté.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

La traque des adeptes du MRAN se poursuit même en dehors du territoire congolais. Le 15 mai 2014, Paul-Joseph Mukungubila a été arrêté à son domicile de Johannesburg – où il est en exil depuis janvier 2014 – et détenu par les autorités sud-africaines pendant plusieurs heures dans le cadre d’un mandat d’arrêt délivré par Interpol après une plainte du gouvernement congolais. M. Mukungubila serait accusé de meurtre, agression intentionnelle avec circonstances aggravantes, destruction volontaire, détention arbitraire et illégale.

Journalistes congolais assassinés, sans Commentaires!

Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en RDC, assassiné

Eugène Diomi Ndongala, acteur politique et président de démocratie chrétienne, emprisonné

Le colonel Mamadou Ndala, assassiné après la déroute du M23

Faut-il oublier les assassinats de 14 journalistes dont Serge Maheshe, Bampuwa Mwamba, Franck Ngyke...dont les procès n'ont jamais abouti pour capturer les commanditaires? Faut-il ignorer l’assassinat de l'icône des droits humains Floribert Chebeya et de son collaborateur Fidèle Bazana dans un poste de la police à Kin Mazière à Kinshasa ? Fort heureusement grâce à la FIDH et notre compatriote Paul Nsapu Mukulu, le procès Floribert Chebeya a lieu à Dakar au Sénégal. Le policier Paul Mwilambé témoin numéro 1 de l'assassinat de Floribert Chebeya a été condamné par la justice sénégalaise. La confrontation avec John Numbi au procès risque d'être crucial pour découvrir le vrai commanditaire de l'odieux assassinat du 16 juin 2010. Faut-il oublier l’assassinat du Bruxellois Armand Tungulu Mudiandambu à Kingakati pour avoir lancé quelques cailloux sur le cortège d'alias Joseph Kabila ? Les pauvres joséphistes trompetteront qu'Armand Tungulu s'était suicidé avec son oreiller comme si dans les prisons congolaises, les prisonniers ont droit à l'oreiller. Faut-il taire les assassinats du Général Mbuza Mabe ? Du colonel Mamadou Moustapha Ndala et du général Lucien Bahuma Ambamba, eux qui ont mis en déroute les criminels du M23 ? Faut-il oublier Eddy Kapend et ses compagnons d’infortune qui croupissent depuis 14 ans à la prison de Makala pour l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, alors qu'ils n'y sont pour rien ! Faut-il rire de l'emprisonnement farfelu, alambiqué et tarabiscoté d'Eugène Diomi Ndongala avec une parodie de procès ? Et les 7 ans de l'Archibishop Kuthino Fernando à Makala ? L'homme de Dieu est sorti de la prison paralysé, heureusement Dieu restaure !

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François Hollande atteint 40% de popularité, un bond historique

Grâce à la bonne gestion de l'exécutif pendant les attentats, la popularité du chef de l'Etat grimpe de 21 points. Manuel Valls gagne 17 points et atteint 61% de popularité. Manuel Valls avec François Hollande, le 22 octobre 2014

François Hollande et Manuel Valls

François Hollande enregistre un bond de popularité historique de 21 points dans le baromètre Ifop-Fiducial pour "Paris-Match" et Sud Radio publié lundi 19 janvier, ce qui le hisse à 40%.

Une hausse qu'il doit à sa bonne gestion des attentats, largement saluée dans l'opinion et par des responsables politiques de tous bords.

A la question "approuvez-vous ou désapprouvez-vous l'action de François Hollande comme président de la République ?", 40% des personnes interrogées répondent positivement, contre 19% en décembre 2014. Le nombre de ceux qui désapprouvent baisse d'autant à 59% (-21 points).

Un phénomène rarissime

L'envolée de la cote de Hollande est inédite dans l'histoire des enquêtes effectuées par le doyen des instituts de sondage, Ifop, qui réalise des baromètres depuis 1958. "Phénomène rarissime", commente Frédéric Dabi, directeur général adjoint de l'institut.

Le seul cas analogue est François Mitterrand gagnant 19 points de satisfaction au moment de la guerre du Golfe entre janvier 1991, quand il déclare que les armes vont parler, et la prise de Koweït City en mars". Le sondage est riche de surprises : le chef de l'Etat empoche logiquement 30 points chez les sympathisants socialistes, mais pour la première fois, il gagne du terrain - et beaucoup - chez les partisans de l'UMP (+16) et du FN (+17).

Il coche toutes les cases : +13 points en un mois pour la défense des intérêts de la France à l'étranger, +12 pour la vérité dite aux Français, autant pour la proximité... Même le domaine économique et social est concerné, avec +7 points de confiance par rapport à novembre, bien qu'aucun indicateur économique n'ait entre-temps porté à l'optimisme, avec notamment une hausse continue du chômage.

La popularité de Valls bondit aussi

Les Français étaient 14% à souhaiter sa réélection. Ils sont 23% après la période récente.

Autre élément historique : Manuel Valls, qui n'était pas autant descendu dans les abysses des sondages mais avait connu une notable érosion d'approbation, se retrouve à 61%. En avril 2014, il était à 58% et était tombé à 44%. "Les Français ont vu en lui un homme d'Etat", selon Frédéric Dabi, près d'une semaine après le discours, unanimement salué, du Premier ministre à l'Assemblée.

A la question "Doit-il jouer un rôle important à l'avenir?", les Français disent oui à 71% (+15 points). Et 42% (+13) estiment désormais qu'il est "capable de sortir" le pays "de la crise".

"Le Hollande bashing, c'est fini"

Embellie ou feu de paille? Frédéric Dabi penche pour la deuxième option : C'est une parenthèse qui va rester provisoire, car l'économie va revenir au galop et c'est au coeur des préoccupations" de l'opinion.

De surcroît, "on est à une soixantaine de jours des départementales qui vont refabriquer du clivage gauche-droite", ajoute le politologue. Cependant, note Dabi, "plus rien ne sera comme avant" : Le président a pour la première fois écarté des reproches incessants sur une supposée incapacité à décider".

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mardi 20 janvier 2015

Tuerie à Kinshasa: La France très préoccupée !

François Hollande le samedi 13 octobre 2012 à Kinshasa

La France est préoccupée par les troubles répétés qui accompagnent le débat sur le projet de loi électorale au parlement congolais, et notamment par les violences du 19 janvier. Nous exprimons nos condoléances aux familles des victimes de ces événements.

Des débordements de ce type n’ont pas leur place dans le débat démocratique. Il est essentiel que le cadre juridique et le calendrier global du processus électoral qui doit s’ouvrir cette année soient élaborés de façon consensuelle, dans le respect de la constitution de la République démocratique du Congo et des libertés publiques.

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RDC: Connexion interrompue "le gouvernement tarit l’information à la source"

Les jeunes Kinois dans la résistance contre le régime d'alias Joseph Kabila

A la suite des manifestations populaires contre l’adoption d’une nouvelle loi électorale, qui ont fait entre quatre et dix morts à Kinshasa le 19 janvier 2015, le gouvernement a ordonné la coupure des connexions Internet sur l’étendue du territoire.

Selon des témoignages recueillis par Reporters sans frontières (RFS) à Kinshasa et dans le Nord-Kivu, il est impossible depuis hier soir de se connecter à Internet via les opérateurs nationaux ou d’envoyer des SMS. Certains signalent même l’impossibilité de passer des appels via les opérateurs téléphoniques nationaux et expliquent avoir recours aux réseaux des opérateurs des pays voisins qui "débordent" sur le territoire de la République.

Brutalité policière

Lors des manifestations, un caméraman de Télé Kin, Shoming Kasiama, a été chargé par les policiers et blessé alors qu’il filmait la répression des forces de l’ordre qui auraient tiré à balle réelle pour disperser la foule. Le signal de Télé Kin et de la Radio Télévision Catholique Elikya, qui avaient osé diffuser le communiqué de l’opposition appelant à manifester contre l’adoption de la loi électorale, est coupé par les autorités depuis le 16 janvier.

“Ces actes de violence et la coupure des moyens de communication constituent une grave atteinte à la liberté d’expression et d’information du peuple congolais, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de Reporters sans frontières. RSF et Journaliste en Danger (JED), son partenaire en RDC, appellent la communauté internationale à condamner rapidement et fermement ces mesures attentatoires aux libertés publiques. En l’absence d’une telle prise de position, il est à craindre que d’autres mesures liberticides soient prises, en toute impunité, dans les mois à venir durant lesquels sont prévues plusieurs échéances électorales.”

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2O morts à Kinshasa: Paul Nsapu hausse le ton sur le Vuvuzélateur Lambert Mende et menace Kanyama Esprit de mort de le traîner à la CPI

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, l'un des 20 tués par les sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila

Kinshasa, les médecins et infirmiers tentent vainement de sauver un jeune mourant !

Kinshasa, c'est avec un petit sparadrap qu'un jeune congolais croit protéger sa blessure par balle réelle

20 morts à Kinshasa où les sbires et barbouzes d'alias Joseph Kabila ont enfilé la tenue de la police congolaise pour tirer à balles réelles sur des paisibles manifestants contre une loi électorale boutiquée par des Sénateurs godillots, corrompus et illégitimes. Depuis 2011, l'illégitimité des sénateurs à la mangeoire d'alias Joseph Kabila, est criante ! Que vaut la décision d'un sénat illégitime ? Paul Nsapu Mukulu, le Secrétaire Général de la FIDH sort de ses gonds face aux mensonges du Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga qui parle de 4 morts: 2 policiers et 2 pillards ! Lambert Mende azangi ki ndoki té ! Le Goebbels d'alias Joseph Kabila, le Pinocchio du gouvernement d'imposture et d'usurpation dénie aux Congolais leurs morts. Paul Nsapu Mukulu d'habitude calme et serein n'a pas accepter les mensonges du Vuvuzélateur Mende. La FIDH avec ses investigateurs avait dénombré 14 morts. C'est encore la FIDH qui informe sur l'arrestation de Jean-Claude Muyambo et Franck Djongo, coupure total de l'internet, Sms et réseaux sociaux étant coupé en toute la République démocratique du Congo. Martin Fayulu se confiant à Réveil FM International hier dans la soirée parlait de 20 morts ! Lambert Mende Omalanga n'a trouvé que 4 morts dont 2 étaient des schéqués, loubards et pillards!

Paul Nsapu Mukulu, secrétaire Général de la FIDH

Malgré les tueries de jeunes Kinois, Martin Fayulu, acteur politique d'opposition dans un quartier populaire de Kinshasa

Face à tous ces morts, Paul Nsapu ne décolère pas. Il a pris son téléphone et a appelé le Général Celestin Kanyama "Esprit de mort" (+243999927424, +243 815147938) et le Colonel Elvis Thangu ( +243 898989807) pour leur dire de cesser avec les tueries de jeunes congolais. Les deux galonnés de la police congolaise risquent de se retrouver à la Cours Pénale Internationale (CPI).

Un jeune kinois avec sa blessure

Des kinois même pas peur de la police d'alias Joseph kabila

Un blindé de la police anti-émeute

Des jeunes barricadent un quartier avec des pneus

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lundi 19 janvier 2015

Martin Fayulu déplore 20 morts et une dizaine de blessés dans le tuerie des manifestants à Kinshasa !

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

Kabila dégage commencé à Paris fait des émules à Kinshasa en République démocratique du Congo. Des jeunes Kinois ont répondu massivement à l'appel du soulevement populaire contre le tripatouillage de la Constitution et surtout contre la loi électorale qui voudrait maintenir par la force alias Joseph Kabila , l'incapacitaire de Kingakati après ses deux mandats frauduleux et ses 14 ans calamiteux à la tête du Congo. Martin Fayulu est acteur politique de l'opposition, constant dans ses convictions. Au téléphone avec le président de l'Ecidé, Martin Fayulu nous a précisé qu'il a une vingtaine de morts et une dizaine de blessés dans la tuerie des manifestant à Kinshasa. Courageux, Martin Mayulu s'est rendu à l'hôpital général ex-Mama Yemo où 13 corps ont été dénombrés, à Bondeko-Saint Joseph à Limeté, ses équipés ont découvert 7 corps. Il faut compter une dizaine de blessés dont deux grièvement. Ce mardi 20 janvier 2015 se tient une réunion d' évaluation et l'enterrement des victimes d'alias Joseph Kabila.

Martin Fayulu, un opposant dynamique lors de son passage à Paris. Photo Réveil FM International, archives

Depuis qu'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati a été placé au trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses richesses, l'imposteur, usurpateur de la République est aphone sur les massacres, tueries, assassinats dont les Congolais sont victimes. Comme de malheur, alias Joseph Kabila a même ironisé voyant son son compère Blaise Compaoré être éjecté du fauteuil présidentiel après 27 ans de règne, en clamant devant témoins que "Le peuple Congolais n'est pas le peuple burkinabé". Lui qui était arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière en 1997, lui qui n' a jamais vécu au Congo, lui qui ne connait pas ce pays qui l'a accueilli, lui qui tue, pille, vole alias Joseph Kabila se comporte en gangster en République démocratique du Congo.

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

Kinshasa, lundi 19 janvier 2015, un jeune congolais tué par la police sous ordres d'alias Joseph Kabila

La police dressée contre le peuple congolaise

Un sans papier, inculte sans instruction catapulté Chef de l'Etat d'un pays 80 fois la Belgique pays colonisateur, alias Joseph Kabila s'est cru tout permis, ses 14 ans d'usurpation et d'imposture sont une calamité. Alias Joseph Kabila, l'imposteur a oublié que nos aïeux ont arraché l'indépendance aux colons Belges, après une manifestation monstre du 4 Janvier 1959, que les étudiants congolais de Lovanium avait donné du fil à retordre au régime du dictateur Mobutu en 1969, après les émeutes de Paris de 1968. La marche des chrétiens, le 16 février 1992 qui a fini dans un bain de sang était pour réclamer la réouverture sans condition de la Conférence Nationale Souveraine, fermée abusivement par Nguz Karl I Bond, l'instrumentalisé par le Maréchal Mobutu qui finira par fuir Kinshasa pour s'établir à Gbadolite. Le 2 août 1998, lorsque les troupes rwando-ougando-burundaises ont voulu faire la loi à KInshasa, ils ont été cueillis comme des fruits mûrs.

Le gangstérisme d'alias Joseph Kabila avec sa bande, ses sbires et barbouzes n'a que trop duré. Kabila dégage est mouvement pas un slogan. Sa finalité, un soulèvement populaire jusqu'au départ sans concession ni condition d'alias Joseph Kabila.

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Le Figaro: Jeunes et forces de l'ordre s'affrontent à Kinshasa

Des affrontements opposaient ce matin des jeunes aux forces de l'ordre dans plusieurs quartiers populaires de Kinshasa, où les accès aux Parlement étaient hermétiquement bouclés pour empêcher une manifestation d'opposants, selon des journalistes et des témoins.

Alias Joseph Kabila

Ces heurts ont notamment eu lieu dans les environs de la place Victoire, coeur de la "Cité", et près du campus de l'Université de Kinshasa (Unikin), dans le sud de la capitale, alors que l'opposition veut manifester aujourd'hui devant le Parlement contre le projet de loi électorale en cours d'examen. Dans les deux cas, des policiers tirant des grenades lacrymogènes étaient opposés à plusieurs centaines d'étudiants, dont certains lançaient des pierres.

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Le Monde: La police tire sur des manifestants à Kinshasa !

Des incidents ont éclaté lundi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), où une manifestation à l'appel de l'opposition contre la réforme de la loi électorale a dégénéré.

Alias Joseph Kabila

Selon l’AFP, la police congolaise a tiré quelques coups de feu lundi matin pour disperser plusieurs milliers d’étudiants qui manifestent dans le sud de la ville. Un blessé par balles a été vu par une journaliste de l’AFP. Plusieurs témoins ont indiqué avoir vu un second blessé.

A l'hôpital général de Kinshasa, une journaliste de l'AFP a pu voir un troisième blessé de 22 ans, également touché par balle. Selon des opposants, il a été blessé tandis que la police cherchait à disperser un groupe de manifestants près du Parlement, dans le centre-nord de la ville.

Des manifestations ont également été signalées à Goma, la principale ville de l'est du pays, où un journaliste de Reuters a signalé deux personnes au sol, également touchées par balles.

A Kinshasa, les forces de sécurité ont eu recours au gaz lacrymogène contre plusieurs centaines de lanceurs de pierres. Des piles de pneus ont été incendiées dans la ville, survolée par deux hélicoptères de l'armée. Les forces anti-émeutes et la garde présidentielle sont mobilisées.

La diffusion des chaînes de télévision Canal Kin, et Radio Télévision Catholique, réputées proches de l’opposition, est interrompue depuis vendredi 16 janvier.

« Première grande offensive de l’opposition »

L'opposition, qui dénonce un « coup d'Etat constitutionnel », redoute que la réforme de la loi électorale soit une manoeuvre du président Joseph Kabila afin de repousser de plusieurs années la tenue des prochaines élections, prévues pour 2016.

La réforme, approuvée au cours du week-end par la chambre basse du Parlement, doit être examinée au Sénat à partir de ce lundi. Elle prévoit qu'un recensement complet de la population soit mené avant la tenue des prochaines élections.

Tôt dans la matinée, des centaines de policiers et de soldats de la Garde républicaine bloquaient tout le périmètre autour du palais présidentiel, incluant les sièges de plusieurs partis politiques d'opposition. Le président Joseph Kabila a reçu lundi matin son homologue angolais, José Eduardo dos Santos, sur fond de manifestations.

Dans un communiqué, l'Union pour la Nation congolaise (UNC), troisième parti d'opposition au Parlement, a dénoncé le déploiement des policiers autour de son quartier général. « 26 personnes dont deux leaders, Vital Kamerhe et Jean-Claude Muyambo se trouvent bloqués dans ce bâtiment où ils préparaient la première grande offensive de l'opposition », déplore le parti dont les leaders n’ont pu se joindre aux manifestants.

Ancien président de l'Assemblée nationale et ex-meilleur allié du président Kabila, Vital Kamerhe, président de l'UNC, est aujourd'hui un de ses opposants les plus virulents. Chef d'un petit parti qui appartenait également à la majorité présidentielle, Jean-Claude Muyambo a rejoint récemment l'opposition en reprochant au président sa volonté de sa maintenir au pouvoir.

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Genève: Princesse Esther Kamatari s'oppose à l'exhumation de la dépouille du Roi Mwambutsa IV

La princesse Esther Kamatari

Qui s'y frotte, s'y pique ! Princesse Esther Kamatari s'offusque, s'oppose et dénonce le deal de Mme Collette Berete Uwimana et du Gouvernement du Burundi pour exhumer la dépouille du Roi Mwambutsa IV à Genève pour la rapatrier à Bujumbura pour une prétendue réconciliation nationale. Son cinglant veto contre les manigances politico-politiciennes, Princesse Esther Kamatari le fait connaitre dans cette lettre que la Rédaction de Réveil FM International met à votre disposition.

J’ai pris connaissance de l’article publié dans votre organe de presse, La tribune de Genève, en date du 16 Janvier 2015 sous l’intitulé « Remous autour de la tombe vide du Roi : Le Burundi veut récupérer la dépouille du monarque. Sa nièce s’y oppose mais laisse une porte ouverte ».

Cet article et le précèdent paru dans votre tirage du 12 Janvier 2015 contiennent plusieurs éléments d’information qui sont inexactes et tendancieux et dont l’effet serait de nature à désinformer votre lectorat et à porter préjudice à ma personne.

Conformément au prescrit des articles 28g et suivants du Code Civil Suisse, je vous prie de publier ce droit de réponse dans toute son intégralité afin d’apporter des précisions de nature à rétablir la vérité.

1. Je ne suis pas candidate aux élections politiques du Burundi en 2015.

Je ne suis, tout d’abord, nullement candidate aux élections présidentielles et parlementaires devant se tenir au Burundi en Juin de cette année. Dans un raisonnement a contrario, si le retour de la dépouille mortelle du Roi au Burundi était réellement considéré comme un facteur de réconciliation nationale, en tant que candidate à la présidence, je n’aurais surtout pas empêché ledit retour. De fait, cette démarche aurait pu supposément me faire perdre une part d’électorat au sein de la population burundaise, d’où l’absurdité du motif que mon engagement dans la procédure civile serait fondé sur ma pseudo-candidature aux élections présidentielles de 2015.

2. Le motif que le retour de la dépouille mortelle serait un facteur de réconciliation

Je conteste formellement que ce motif de réconciliation nationale soit la cause qui est à l’origine de l’exhumation de la dépouille du Roi Mwambutsa IV par Mme Collette Berete Uwimana et le Gouvernement du Burundi. Je vous prie de prendre connaissance de la copie de la lettre que le Directeur de Cabinet du Président de la République du Burundi m’a adressée en date du 6 Juin 2012.

Dans aucun des paragraphes de ladite lettre, il apparait que le Gouvernement du Burundi est soucieux de la réconciliation nationale au Burundi. Par contre, il avait initialement pris pour argument une prétendue, et évidemment fantaisiste, désaffectation du cimetière de Meyrin pour justifier de l’exhumation de la dépouille du défunt Monarque en date du 15 mai 2012.

Au décès du Roi, en 1977, le Président burundais Jean-Baptiste Bagaza avait déjà souhaité le rapatriement de la dépouille royale. Ce dernier n’avait finalement pas eu lieu, dès lors que le Président en place a pris connaissance du testament laissé par sa Majesté le Roi Mwambutsa IV et l’a respecté.

3. La prévenue n’agit pas au nom du peuple Burundais

Les déclarations de la prévenue tendant à affirmer que je suis la seule à m’opposer au rapatriement de la dépouille mortelle du Roi et qu’elle agit au nom du peuple burundais sont contredites par les faits.

C’est en effet une association pour la protection des droits de l’Homme burundaise qui a déposé une plainte auprès du Ministère public Genevois ayant donné lieu à l’ouverture de la procédure pénale.

D’autre part, je reçois régulièrement plusieurs correspondances et messages de la part de leaders de la société civile burundaise et de partis politiques au Burundi qui souscrivent à cette procédure judiciaire et me soutiennent dans cette démarche de faire respecter les dernières volontés du Roi Mwambutsa IV.

4. Les dernières volontés du Roi relatives au lieu de son enterrement sont de stricte interprétation et ne sont pas négociables

J’ai été profondément surprise par la publication de votre article dont l’intitulé « laisse une porte ouverte » laisse supposer que je serais disposée à négocier un retour au Burundi de la dépouille du Roi Mwambutsa IV. Je tiens ici à préciser que je n’ai aucune prérogative, ni un quelconque mandat de négocier les dernières volontés du Roi Mwambutsa IV. Personne, ni moi-même ni aucune autre personne jouissant d’une filiation directe ou indirecte au défunt Roi n’a les prérogatives d’outrepasser les dernières volontés du Monarque transcrites dans son testament.

Mon unique objectif dans la procédure civile actuellement pendante est de faire respecter les ultimes volontés de mon oncle, dont j’étais proche, au point de lui rendre visite à Genève alors qu’il luttait contre la maladie qui finira par l’emporter. Je suis en cela soutenue par l’ancienne compagne du Roi, concubine qui a vécu aux côtés de ce dernier pendant quasiment tout son exil (dès juillet 1966), soit du mois d’avril 1968 jusqu’à sa mort en 1977, à Genève.

C’est uniquement dans ce but que j’ai saisi le Tribunal de première instance d’une action en cessation de l’atteinte, juridiction qui devra faire respecter les dernières volontés du Monarque et non spéculer sur les enjeux d’une quelconque réconciliation nationale.

Je ne suis donc, contrairement aux affirmations de Me Alain Marti par devant les juridictions pénales, aucunement une intrigante qui poursuivrait des aspirations politiques propres à travers mes démarches judiciaires. Au contraire, je lutte pour que soient respectées les dernières volontés d’un Monarque condamné à l’exil par les soubresauts politiques connus par son pays, dont le plus récent vise précisément à les violer.

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La Camargue: Aigues-Mortes, le Grau-du-Roi et la Grande Motte dans le Sud de la France !

Aigues mortes, une ville fortifiée ! Réveil FM International

Aigues mortes, une ville fortifiée ! Réveil FM International

La Camargue est une région naturelle de France située au bord de la Méditerranée. Il s'agit d'une zone humide paralique formée par le delta du Rhône, qui représente avec ses 150 000 ha le deuxième delta de Méditerranée derrière celui du Nil. D'après la plupart des sédimentologues, géologues et scientifiques, le delta de la Camargue se serait formé il y a 5 000 ans environ. Il est le fruit de la rencontre des eaux du Rhône, chargées de sédiments et de la Méditerranée. Les dépôts successifs d'alluvions fluviatiles, marines et palustres en ont façonné le sous-sol. Chaque année le Grand-Rhône apporte 17 millions de mètres cubes de graviers, sable et limons à la Méditerranée. Une partie de ces matériaux vont s'accumuler, d'un côté sur la côte du Bas-Languedoc et de l'autre sur le golfe de Fos. Toutefois, la mer progresse sur d'autres points, notamment sur l'embouchure du Petit-Rhône. Le littoral est régulièrement agressé par les tempêtes venant du Sud-Est. Pour exemple : le phare de Faraman construit en 1840 à 700 mètres à l'intérieur des terres a été englouti en 1917. Depuis un autre phare a été reconstruit mais l'avance de la mer se poursuit. À l'heure actuelle, on est obligé de protéger par des digues la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer ; au Moyen Âge celle-ci se trouvait à plusieurs kilomètres de la côte. D'après la plupart des scientifiques, ce phénomène serait dû à deux actions conjuguées : l'accroissement du niveau des mers ; l'affaissement du niveau du sol, en cette zone.

Aigues mortes, une ville fortifiée ! Réveil FM International

Aigues mortes, une ville fortifiée ! Réveil FM International

Aigues mortes, une ville fortifiée ! Réveil FM International

D'après la plupart des sédimentologues, géologues et scientifiques, le delta de la Camargue se serait formé il y a 5 000 ans environ. Il est le fruit de la rencontre des eaux du Rhône, chargées de sédiments et de la Méditerranée. Les dépôts successifs d'alluvions fluviatiles, marines et palustres en ont façonné le sous-sol.

La Camargue. Photos Réveil FM International

La Camargue. Photos Réveil FM International

La Camargue. Photos Réveil FM International

La Camargue. Photos Réveil FM International

La Camargue. Photos Réveil FM International

Chaque année le Grand-Rhône apporte 17 millions de mètres cubes de graviers, sable et limons2 à la Méditerranée. Une partie de ces matériaux vont s'accumuler, d'un côté sur la côte du Bas-Languedoc et de l'autre sur le golfe de Fos. Toutefois, la mer progresse sur d'autres points, notamment sur l'embouchure du Petit-Rhône. Le littoral est régulièrement agressé par les tempêtes venant du Sud-Est. Pour exemple : le phare de Faraman construit en 1840 à 700 mètres à l'intérieur des terres a été englouti en 1917. Depuis un autre phare a été reconstruit mais l'avance de la mer se poursuit. À l'heure actuelle, on est obligé de protéger par des digues la commune des Saintes-Maries-de-la-Mer ; au Moyen Âge celle-ci se trouvait à plusieurs kilomètres de la côte. D'après la plupart des scientifiques, ce phénomène serait dû à deux actions conjuguées : l'accroissement du niveau des mers ; l'affaissement du niveau du sol, en cette zone.

Le Grau-du-Roi est situé au sud du département du Gard en limite de l'Hérault et de La Grande Motte, sa voisine à l'ouest. C'est l'unique commune maritime du département. Historiquement, le canton d'Aigues-Mortes a été obtenu en contrepartie du canton de Ganges (très riche à l'époque), suite à un échange avec l'Hérault par rapport au découpage initial des départements. Fondée par des immigrants italiens à la fin du XIXe siècle, dans une zone insalubre, entre mer et étangs. Jusqu'aux années 1920, son activité est entièrement tournée vers la pêche et plus récemment, le tourisme (avec Port Camargue). Construite de part et d'autre d'un grau (brèche dans le cordon littoral ouverte naturellement vers 1570 au lieu-dit Gagne-Petit), entre l'embouchure du Vidourle et celle du Rhône, cette station offre 18 km de sable fin.

La Grande-Motte (La Granda-Mota ou Lo Motàs en occitan) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants sont les Grand-Mottois. Station balnéaire et port de plaisance à proximité de Montpellier, dont les travaux ont démarré en 1965 sur un terrain vierge, la Grande-Motte se caractérise par une grande homogénéité architecturale, dont les éléments les plus visibles sont les immeubles en forme de pyramide. Avec deux millions de touristes par an, c'est l'une des stations préférées des Français.

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

La Grande Motte. Photos Réveil FM International

Depuis la plus haute antiquité, la Camargue représente une porte ouverte sur la Gaule pour toutes les influences étrangères. Mais comme tous les deltas connus alors, il est appelé par Hésiode l'une des trois bouches de l'enfer avec le Rhin et le Pô. L'occupation de la Camargue est antérieure à celle des Romains. Les Grecs et les Ligures ont colonisé les lieux bien avant. Les Sarrasins se seraient installés au ixe siècle mais aucune trace historique ne subsisterait de leur passage. Après cette période, on atteste d'une population de 170 chefs de familles à la Villa de Mar (les Saintes Maries de la Mer), en 1286. Toutefois, le village construit en bois aurait brûlé au XIVe siècle.

On distingue ainsi 3 parties : la Petite Camargue à l'ouest du Petit-Rhône (altitude moyenne : 0 à 1 mètre) ;

la Grande Camargue, entre les deux bras du Rhône (entre 0 et 5 mètres) ;

le Plan du Bourg, à l'est du Grand-Rhône (entre 0 et 5 mètres).

En son centre se trouve l'étang du Vaccarès, la partie située le long de la mer est bordée d'étangs salés.

La Camargue se trouve essentiellement dans le territoire des communes d'Arles, la plus étendue commune française métropolitaine, des Saintes-Maries-de-la-Mer, la deuxième plus étendue après Arles et de Port Saint Louis du Rhône.

Cette région est composée de deux parties : le nord avec des terres agricoles et le sud composé de marais et de plans d'eau salée qui forment un écosystème particulier. Cet écosystème présente une végétation principalement composée de salicornes et de plantes halophiles (c'est-à-dire des plantes qui supportent l'eau salée) comme la saladelle. C'est également un domaine d'élevage de chevaux et de taureaux, de culture du riz et d'exploitation du sel (marais salants).

Cette faune et flore particulière a entraîné la création d'une réserve naturelle nationale sur 13 117 hectares (1927) et d'un parc naturel régional sur 30 000 hectares (1970).

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Aigues mortes, une ville fortifiée !

Bourlingueur, j'ai la bougeotte. J'aime flâner pour découvrir les choses, les endroits que je ne connais pas. J'ai beaucoup aimé Aigues mortes, une ville fortifiée. Lorsqu'au restaurant "Les Capucins" qui jouxte l'Eglise portant le même nom, je commande le bifteck du taureau avec beaucoup d'appréhension, je m'attends à une viande trop dure étant donné dans mon subconscient des images de la tauromachie se précipitent: un taureau noir s'attaquant à un torero malgré les fléchettes pointées dans son corps ! Lorsque je suis servi, la viande de taureau tendre fend toute seule dans la bouche

Aigues-Mortes est une commune française, située dans le département du Gard et la région Languedoc-Roussillon. Ses habitants s'appellent les Aigues-Mortais et Aigues-Mortaises. Par le réseau routier, Aigues-Mortes est située à 35 km environ de Nîmes (Préfecture du Gard) et 30 km de Montpellier (Hérault). À vol d'oiseau : 32,5 km de Nîmes et 26 km de Montpellier.

Le territoire communal est composé d'une partie de la plaine humide et des étangs de Petite Camargue. Il est séparé du golfe du Lion (mer Méditerranée) par la commune du Grau-du-Roi. Aigues-Mortes est cependant reliée à la mer par le canal du Grau-du-Roi.

1240 Saint Louis décide la construction d’une ville aux portes de son royaume afin de s’ouvrir un accès sur la Méditerranée. Ce sera ici, à Aigues-Mortes, dans un pays fait de marais, de sable et d’eau. Sept siècles plus tard, les fortifications dominent toujours la Camargue, offrant un des ensembles d’architecture médiévale les mieux conservés de France.

Le nom d’Aigues-Mortes provient des marais et des étangs qui s'étendaient autour du village : Aquae Mortuae (1248) en latin, Aigas Mòrtas en occitan), qui signifie eaux mortes, c'est-à-dire stagnantes et vient aussi du fait qu'il n'y a jamais de vives eaux à Aigues-Mortes.

De même en Occitan, "Grau" signifie un "étang avec bief". Ainsi "Grau du Roy" signifie en français "L'étang du Roi".

Un Romain du nom de Peccius aménage les premiers marais salins et donne son nom au marais du Peccais.

En 791, Charlemagne fait ériger la tour Matafère, au milieu des marécages, pour la sûreté des pêcheurs et des ouvriers des salins. Certains avancent que la signalisation et la transmission des nouvelles n’étaient pas étrangères à l’édification de cette tour destinée à donner l’alerte, en cas d’arrivée d’une flotte, à la tour Magne, à Nîmes.

La vocation de cette tour passe du plan guerrier au plan spirituel quand Charlemagne l’octroie à l’abbaye de Bénédictins, consacrés à l’Opus Dei (l'œuvre de Dieu) et dont les incessantes psalmodies, de jour comme de nuit, font désigner leur couvent du titre de Psalmody ou Psalmodi. Ce couvent existe en 812, comme le confirme un acte de dotation faite par le Nîmois Badila à l’abbaye.

À cette époque, les habitants, qui vivent dans des cabanes en roseau, tirent leur subsistance de la pêche, de la chasse et de la production du sel produit dans différents petits marais salants en bordure de mer. La région est alors sous la domination des moines de l'abbaye de Psalmodie.

En 1240, Louis IX s'intéresse à la position stratégique que représente ce lieu pour son royaume. À cette époque, Marseille appartient à son frère Charles d'Anjou, roi de Naples, Agde au Comte de Toulouse et Montpellier au roi d'Aragon. Louis IX souhaite un accès direct à la mer Méditerranée. Il obtint des moines de l'Abbaye la ville et les terres alentours par échange de propriétés. Les habitants sont exemptés de la gabelle, impôt prélevé sur le sel qu'ils peuvent prendre sans contrainte.

Il construit une route entre les marais et y bâtit la tour Carbonnière pour servir de tour de guet et ainsi protéger l'accès à la ville. Il construit ensuite la tour de Constance pour abriter sa garnison. En 1272, le fils et successeur de Louis IX, Philippe le Hardi, ordonne la poursuite de la construction de remparts pour ceinturer complètement la petite ville. Les travaux ne s’achèveront que 30 ans plus tard.

C'est de cette ville que Louis IX part par deux fois pour les Croisades : la septième croisade en 1248 et la huitième croisade en 1270 pour Tunis, où il meurt de dysenterie.

La ville d'Aigues-Mortes voulant perpétuer le plus glorieux souvenir de ses annales a élevé cette statue dans le lieu témoin de l'embarquement de ce héros chrétien pour la VI et VIII croisade. En 1849 : la statue de St Louis, oeuvre du sculpteur Pradier, est inaugurée. A cette époque la statue est entourée de grilles . La ville n'a pas de fontaine et les habitants doivent aller chercher l'eau à l'extérieur des remparts. 1896 sera l'année de l'adduction d'eau. En effet, cette année là, la ville obtient enfin sa fontaine. Quatre dauphins et vasques seront ajoutés au socle de la statue. Les habitants n'auront plus besoin d'aller remplir les cruches à l'extérieur de la ville.

1975 : Les grilles autour de la statue sont enlevées et servent désormais de clôture chez un particulier. Pour les retrouver, faites donc un petit tour du côté du boulevard intérieur ouest ... Tous les ans, la ville fête le printemps en fleurissant la place Saint Louis.

1270 constitue à tort, pour beaucoup d'historiens, la dernière étape d'un processus engagé à la fin du XIe siècle. Le jugement est hâtif car le transfert de croisés ou de mercenaires à partir du port d'Aigues-Mortes a continué. L'ordonnance donnée en 1275 au chevalier Guillaume de Roussillon par Philippe III le Hardi et le pape Grégoire X après le concile de Lyon de 1274 en guise de renfort à Saint-Jean d'Acre en Orient, démontre que l'activité maritime y perdure toujours en vue d'une neuvième croisade qui n'aura jamais lieu (ordonnance de Guillaume de Roussillon en 1275 - (Roger, La noblesse de France aux croisades, p 158; C. Rollat L'Affaire Guillaume de Roussillon dans la Tragédie Templière du Pilat à Aigues Mortes)1274/1312.

De ce fait de 1270 découle la croyance populaire voulant que la mer atteigne Aigues-Mortes à cette époque.

En fait, comme le confirment les études de l'ingénieur Charles Léon Dombre, l'ensemble du port d'Aigues-Mortes comprenait le port proprement dit, qui se trouvait dans l'étang de la Marette, le Canal-Viel et le Grau-Louis, le Canal-Viel étant le chenal d'accès à la mer.

Pendant la Révolution française la ville fut appelée Port-Pelletier. La Compagnie des Salins du Midi lance à l'été 1893 le recrutement des ouvriers pour le battage et le levage du sel. L'embauche est en réduction en raison de la crise économique que connait l'Europe alors que la perspective de trouver un emploi saisonnier a attiré, cette année là, un plus grand nombre d'ouvriers.

Ceux-ci se partagent en trois catégories surnommées les « Ardéchois », paysans, pas forcément originaire d'Ardèche, qui laissent leur terre le temps de la saison, les « Piémontais » composés d'Italiens originaires de tout le nord de l'Italie et recrutés sur place par des chefs d'équipe, les chefs de colle, et les « trimards » composés en partie de vagabonds.

En raison du recrutement opéré par la Compagnie des Salins du Midi, les chefs de colle sont contraints de composer des équipes comprenant des Français et des Italiens.

Dès le début de la matinée du 16 août, une rixe éclate entre les deux communautés qui se transforme rapidement en lutte d'honneur.

Malgré l'intervention du juge de paix et des gendarmes, la situation va rapidement dégénérer.

Certains trimards rejoignent Aigues-Mortes et y affirment que des Italiens ont tués des Aiguemortais, ce qui fait grossir leurs rangs de la population et des personnes qui n'ont pas réussi à se faire embaucher.

Un groupe d'Italiens est alors attaqué et doit se réfugier dans une boulangerie que les émeutiers veulent incendier. Le préfet fait appel à la troupe vers 4 heures du matin, elle n'arrivera sur les lieux qu'à 18 heures, après le drame.

Dès le début de la matinée, la situation s'envenime, les émeutiers se rendent dans les salins de Peccais où se trouvent le plus grand nombre d'Italiens que le capitaine des gendarmes Cabley essaie de protéger en promettant aux émeutiers de chasser les Italiens une fois raccompagnés à la gare d'Aigues-Mortes.

C'est durant le trajet que les Italiens assaillis par les émeutiers sont massacrés par une foule que les gendarmes ne réussissent pas à contenir. Il y a sept morts et une cinquantaine de blessés dont certains conserveront des séquelles à vie, ce qui constitue le plus grand massacre d'immigrés de l'histoire contemporaine de la France mais aussi l'un des plus grands scandales de son histoire judiciaire puisque aucune condamnation ne sera jamais prononcée.

L'affaire devient un enjeu diplomatique et la presse étrangère dont celle transalpine prend fait et cause pour les Italiens. Des émeutes anti-françaises éclatent en Italie. Un règlement diplomatique est trouvé et les partis sont indemnisés alors que le maire nationaliste Marius Terras doit démissionner.

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vendredi 16 janvier 2015

Assassinat de M’Zée Laurent-Désiré Kabila : 14 ans de procès inachevé !

M'zée Laurent-Désiré Kabila, troisième président de la RDC, mort assassiné au Palais de marbre le 16 janvier 2001. Photo Réveil FM International, archives

Cet article fouillé est de notre compatriote Kivuila André (Suisse) que Réveil FM International met à votre disposition.

Le Président congolais est abattu, dans les circonstances non encore éclaircies, en ce début d’après-midi du 16 janvier 2001, soit 14 ans jour pour jour, dans sa résidence, le palais de marbre, à Kinshasa. Selon la version officielle, Laurent Désiré Kabila a été assassiné par Rachidi, son garde du corps, qui est abattu sur place quelques instants plus tard par l’aide de camp Eddy Kapend. Mais l’assassinat de M’zée Kabila reste une énigme criminelle. La mort du président a entrainé l’arrestation et la détention de plusieurs personnes dont certaines sont mortes en prison alors que les autres y sont encore. Ils ont été condamnés au terme d’un procès expéditif, alors que de nombreux officiels reconnaissent ouvertement qu’ils sont innocents. Jusqu’à quand prendra fin, la folie du tyran sanguinaire, Hyppolite Kanambe, alias Joseph Kabila, le président actuel pendant que de nombreuses personnes innocentes sont sacrifiées et continuent en toute indifférence de croupir dans des conditions inhumaines et dégradantes dans la prison mouroir de Makala.

Dans ce monde tumultueux où les événements tragiques fusent de partout, le sort de condamnés à mort suite au procès sur l’assassinat de l’ancien chef de l’Etat Laurent Désiré Kabila, risque de tomber dans les oubliettes de l’histoire.

Le procès sur l’assassinat de M’zée Kabila est la plus grosse arnaque de l’histoire de l’homme. Les personnes qui sont encore détenues suite à cela sont traitées avec une cruauté monstrueuse de la part du régime d’occupation qui utilise souvent les détenus du droit commun pour les maltraités.

Les condamnés à mort dans cette affaire ne peuvent être une fois abandonnés à leur sort. Ils attendent de sentir notre présence à leur côté. Leur ultime espoir est de faire entendre leur cri d’innocence de l’autre côté du mur. Lorsque ce cri nous parvient, il est de notre simple devoir de le relayer.

L’horreur étouffée

A ce jour, les présumés assassins de Laurent Kabila croupissent séquestrés dans l’arbitraire le plus total. Le silence sur cette affaire est choquant. Six d’entre eux sont morts, d’autres sont très malades. Il nous est insupportable de penser que des innocents sont en prison. Des innocents que la justice a rendus coupables. Une justice injuste qui prend les innocents pour les coupables et les coupables pour les innocents. Les condamnés ont toujours clamé leur innocence et dénonce le caractère arbitraire de la cour d’ordre militaire qui les a jugés.

Au bout de neuf mois d’un procès bâclé qui s’est déroulé en majeure à huis clos et dont les irrégularités ne sont plus à démontrer, la Cour d’ordre militaire, qui n’est parvenue à prouver la culpabilité d’aucune personne en rapport avec l’assassinat dont il est question, a quand même prononcée des condamnations dont 30 à la peine capitale. Ces condamnations se sont largement appuyées sur un réquisitoire aux allures de pamphlet, truffé d’hypothèses et de suppositions qui ne sont pas permises en droit pénal. C’est une magouille politique pour disperser les cartes.

Le procès n’a pas permis de faire la lumière dans cette affaire. Ils ont échafaudé un plan machiavélique afin de faire porter le chapeau aux innocents. Ceux qui ont voulu organiser cette mascarade n’ont pas pu masquer la vérité, c’est trop énorme, trop grossier, pour passer dans l’histoire. Les politiques peuvent cacher certaines choses, mais assez vite les révélations vont à l’encontre de leurs mensonges.

Le verdicts dans cette affaire ont été rendus à l’issue d’un procès d’une iniquité flagrante, au cour duquel le Président de la cour, le Général Mawele Bakongo s’en est littéralement lavé les mains en déclarant << les enquêtes se poursuivent, il y aura d’autres procès Kabila >>. En effet, comment peut-on concevoir de condamner provisoirement des personnes à la peine de mort, à perpétuité et à diverses autres peines lourdes, alors que les enquêtes sont en cours et qu’il y aura d’autres procès subséquents ? Qu’adviendrait-il, si après l’exécution des peines prononcées, l’innocence de ces personnes devait éclater de ce procès subséquents promis ? Nous comprenons que ceci était une manière pour le Général Mawele d’invalider le verdict du tribunal, d’autant plus que cette promesse dure depuis treize ans sans avoir donné de résultat.

Les condamnés ont été privés du droit de recours qui pourtant est un principe général du droit, constant et intangible. L’argument avancé était que les arrêts de la Cour d’ordre militaire ne sont pas susceptibles de pourvoi en cassation auprès de la cour suprême de justice.

Il est à noter, par ailleurs , que le décret de création de la cour d’ordre militaire n’interdit pas les recours extraordinaires c’est-à-dire la révision et l’annulation. Etant donné les engagements internationaux souscrits par la République Démocratique du Congo en ratifiant le pacte international aux droits civils et politiques dont les textes emportent sur les lois nationales, le recours reste un droit pour les condamnés.

En effet, cet instrument juridique international dispose à son article 14 alinéa 5 ce qui suit : " Toute personne déclarée coupable d’une infraction , a le droit de faire examiner par une juridiction supérieure la déclaration de culpabilité et de condamnation, conformément à la loi ".

Comme vous le savez, tout jugement rendu en République Démocratique du Congo par une juridiction ordinaire ou d’exception peut faire l’objet de pourvoi en cassation auprès de la cour suprême de justice, car en Rd Congo il n’y a pas de zones de non droit.

Les oubliés de l’amnistie

Loi n°05/023 du 2005 portant amnistie pour faits de guerre, infractions politiques et d’opinion, résultat de l’accord global et inclusif de Sun city. Elle couvre la période allant du 20 aout 1996 au 30 juin 2005. Promulgué par l’imposteur et l’usurpateur, joseph Kabila le 19 décembre 2005, ladite loi a été envoyée par ce dernier à la cour suprême de justice pour examen de sa régularité. Cette cour a produit à cet effet un avis consultatif et non un arrêt déclarant que l’assassinat d’un chef de l’Etat est une infraction de droit commun.

C’est le prétexte qui est invoqué pour qu’ils ne puissent pas bénéficier des différentes lois d’amnistie.

Nous constatons que l’avis donné par la cour suprême de justice n’a aucune valeur contraignante envers ces présumés assassins et bien plus, elle ne les concerne en rien. Cet avis émet un principe quant à l’assassinat d’un Président de la République, alors aucun d’eux n’a été condamné pour cette infraction. Ils ont tous été condamnés d’infractions politiques suivantes : attentat à la vie du chef de l’Etat, complot, qui sont des infractions politiques par excellence selon le code pénal congolais. Donc cet avis ne les concerne pas.

Cette amnistie normalement devrait être accordée aux prisonniers politiques et aux gens qui ont été mal jugés dans des contextes très difficiles et à qui on a donné des sentences qui nous semblent exagérées.

Loi n°014/006 du 11 février 2014 portant amnistie pour faits insurrectionnels, faits de guerre et infractions politiques. Cette amnistie couvre la période allant du 18 janvier 2006 au 20 décembre 2014.

Toutes les personnes condamnées dans l’affaire d’assassinat de M’Zée Kabila devraient aussi bénéficier de cette loi d’amnistie mais malheureusement, la période couverte, les exclus complètement et nous confirmons que cela a été fait de manière délibérée pour les maintenir en prison.

Et ce qui est très cynique dans cette mise en scène c’est qu’au moment où l’imposteur et l’usurpateur, Hyppolite Kanambe, alias Joseph Kabila accorde l’amnistie aux membres de M23, des dizaines de congolais innocents moisissent en prison depuis déjà 14 ans, sous prétexte qu’ils ont participé à l’assassinat de M’zée Kabila. Pourtant tout congolais sait que le principal assassin de Laurent-Désiré Kabila est au sommet du pouvoir de Kinshasa.

Comment expliquer l’acharnement du pouvoir à l’égard de ces condamnés ? Nous pouvons dire tout simplement, c’est le refus de la manifestation de vérité dans cette affaire. Il y a aussi la crainte de révélation sur l’implication de joseph Kabila comme l’un des instigateurs de l’assassinat de M’zée Laurent-Désiré Kabila.

Ce qu’il faut retenir, Alias Joseph Kabila était venu en République démocratique du Congo avec L’alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo AFDL, en 1996 non en tant que congolais, mais en tant que militaire de L’armée patriotique rwandaise APR aux côtés de James Kabarebe, officier rwandais, fut chef d’état-major de la République démocratique du Congo, puis ministre de la défense du gouvernement rwandais. Alias Joseph Kabila est un ancien soldat du Front patriotique rwandais FPR. Les Rwandais avaient intérêt à se débarrasser de Laurent-Désiré Kabila.

La veille de l’assassinat, alias Joseph Kabila, commandant en chef des troupes terrestres, fait désarmer tous les militaires des garnisons de Kinshasa, laissant la capitale du pays sans protection. Qu’est-ce qui motive cette grave décision, si ce n’est pour prévenir une réaction armée à l’assassinat du chef de l’Etat programmé pour le lendemain ?

En plus, pourquoi et pour quelle raison majeure, la cour d’ordre militaire n’a-t-elle pas interrogé, le général major alias Joseph Kabila, par principe du devoir d’enquête dicté, selon les normes procédurales ? Alias joseph Kabila ne serait-il pas considéré, dans le cas d’espèce, comme le premier suspect ?

La vérité sur l’assassinat de M’zée sera-t-elle révélée un jour ? Elle sera d’autant plus difficile à connaitre que beaucoup de monde souhaitait sa mort, en tout cas son éviction du pouvoir, et que de nombreuses conjurations ont pu s’entremêler.

Avalanche de morts mystérieuses

Comment ne pas être saisi d’effroi par l’avalanche de morts mystérieuses qui a assombri l’affaire ? Après la mort du général Yav Nawej, suite à l’empoisonnement, à qui le tour ?

Yav Nawej a été condamné à mort pour l’exécution de onze libanais suspectés dans l’assassinat de M’zée Laurent-Désiré Kabila. La question que l’on se pose dans cette éventualité c’est celle de savoir qui pouvait en vouloir à Yav Nawej au point de lui vouloir la mort. Lorsqu’on sait que l’arrestation de Yav Nawej était de nature à servir d’écran de fumée qui empêcherait de voir l’auteur de l’exécution extrajudiciaire de onze ressortissants libanais.

Ce n’est un secret pour personne car, les soldats directement sous les ordres de l’actuel président, l’imposteur et l’usurpateur, alias Joseph Kabila exécuteront onze ressortissants libanais. Un assassinat qui oriente également les soupçons sur l’actuel président qui apparaît comme le plus important bénéficiaire de la mort de M’zée Laurent-Désiré Kabila. Alors pour brouiller les pistes de recherche, l’auteur du crime avait intérêt de se débarrasser de Yav Nawej.

Etant donné qu’il était un témoin gênant de l’assassinat de onze ressortissants libanais, il fallait le faire taire pour effacer toutes les traces de preuves comme il en savait trop.

La détention à Makala équivaut à une condamnation à mort non prononcée.

Selon divers sources, les personnalités civiles et militaires qui croupissent à Makala sont soumises à une mort lente et ce, faute de soins médicaux exigés par leur état de santé. C’est le cas notamment de Nono Lutula conseiller spécial de M’zée Laurent-Désiré Kabila à la sécurité, condamné à la peine capitale pour faute professionnelle, le colonel Mutindo, le capitaine Itongwa et Pascal Marhegani.

Le conseiller Nono lutula n’est qu’un innocent ,qu’on tue volontairement à petit feu, comme jadis, le sort vécu par le général Yav Nawej, mort en détention, dans des circonstances mystérieuses non encore élucidées, pour étouffer , probablement, une certaine vérité cachée.

De nos investigations, il s’avère clairement que Nono Lutula figure à la tête de liste des témoins gênants qui doivent être éliminés très prochainement, par tous les moyens, pour étouffer la vérité.

Il est évident que pour des raisons de sécurité de nos sources et pour le besoin de poursuite de notre propre enquête certains détails importants des résultats de nos enquêtes ne seront pas encore divulgués à ce niveau de nos investigations.

Par ailleurs, on se souviendra qu’à la dernière audience, le président de la cour avoue lui-même qu’il faut continuer l’enquête afin de connaitre les vrais auteurs du complot. Comme s’il doutait lui-même du verdict qu’il venait de prononcer. Malheureusement aucun procès depuis lors n’a eu lieu et le dossier est toujours bloqué. Aujourd’hui, les compatriotes commencent à décéder.

Depuis, c’est le silence radio ou presque, car quatorze ans plus tard, il y a toujours le flou autour de la mort du Président congolais .Pourtant le verdict sans appel, prononcé par la cour d’ordre militaire ne convainc personne.

Pendant cela, alias Joseph Kabila agit comme s’il était au-dessus des lois internationales, tue de sang-froid, empoisonne, et commet des crimes considérés par le droit international comme de crime de guerre.

Les victimes innocentes de la dictature sanguinaire comptent sur nous pour les défendre quand elles nous connaissent et même lorsqu’elles ne savent pas que nous luttons pour elles, c’est un travail concret et toutes ont besoin de nous.

Des faits accablants

Lors du prononcé de son verdict le 7 janvier 2003, la cour d’ordre militaire avait cessé d’avoir une existence légale depuis 2002 par une décision exécutoire de l’accord global et inclusif qui la supprimait.

L’arme du crime n’a jamais été retrouvée jusqu’à ce jour, le chargeur de l’arme du garde-corps qui aurait abattu le président a bout portant était plein tandis que l’unique témoin oculaire, Emile Mota, a été condamné à deux ans d’emprisonnement avec sursis pour faux témoignage.

Pour l’expert en balistique, il lui paraissait scientifiquement impossible d’imaginer qu’une balle tirée à bout portant sur la tempe du président avec un pistolet parabellum 9mm reste incrusté dans le crane. Quant aux experts en médecine, les blessures faites par balles n’ont dû intervenir qu’après le décès, étant donné l’absence de saignement constatée sur place.

Plusieurs personnes ont été condamnées à la peine de mort avec confiscation générale de leurs biens pour des faits au sujet desquels la loi ne prévoit pas ces peines. Que penser de l’application par la cour des dispositions légales contradictoires à des faits identiques ? Il en est de même des peines de confiscation des biens dont souffrent par ailleurs les familles des condamnés en ce moment.

La thèse officielle ? Une fouteuse !

Quand la justice est rendue au nom du peuple, alors le peuple a toutes les raisons de s’en réjouir et de s’en honorer, mais quand c’est l’injustice qui est rendue au nom du peuple, alors c’est le peuple tout entier qui s’en trouve Sali et offensé.

Il y a de quoi rappeler que ne pas punir les suspects c’est autrement cracher sur la tombe de l’illustre disparu. Là est toute la question : les suspects sont-ils les coupables ? Le procès ne l’a pas démontré.

Pourquoi ? Quelle raison d’Etat peut-elle justifier que toute la vérité n’ait pas encore pu être établie sur l’assassinat politique du soldat du peuple.

Nous soulignons l’obligation de la République dite Démocratique du Congo de mener une enquête exhaustive et impartiale dans cette affaire et de traduire en justice tous les responsables. Seule une telle démarche est à même d’éviter que ce crime ne favorise l’établissement d‘une culture de l’impunité dans le pays.

Nous demandons instamment au gouvernement d’occupation d’assurer le respect des obligations internationales de la République Démocratique du Congo en matière des droits de l’homme, et en particulier celles relatives au droit à la révision d’un procès par une juridiction supérieure et au droit de toute personne à être jugée sans retard excessif.

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jeudi 15 janvier 2015

Noyon, dans sa cathédrale Charlemagne fut sacré Roi des Francs ! Noyon, ville où naquit Jean Calvin, le Réformateur protestant français !

Noyon est situé à 25 km au nord de Compiègne, 62 km au sud-est d'Amiens et à 113 km de Paris. Aujourd'hui petite cité paisible de l'Oise, Noyon peut s'enorgueillir d'une histoire prestigieuse et d'un patrimoine architectural exceptionnel. Charlemagne et Hugues Capet y ont notamment reçu leurs couronnes respectives. De ses heures de gloire, Noyon a principalement conservé sa cathédrale Notre-Dame, chef d'œuvre des débuts du style gothique. Noyon est une commune du département de l'Oise, chef-lieu de canton en région Picardie, en France. Ses habitants sont appelés les Noyonnais.

Noyon fut une ville importante au Moyen Âge. Charlemagne y est sacré roi des Francs en 768. En 891 après avoir pillé Balâtre, Roye et Roiglise, les vikings font subir le même sort à Noyon. Hugues Capet y est sacré roi des Francs le 3 juillet 987 et les évêques de Noyon comptent au nombre des Pairs ecclésiastiques du royaume de France.

La cathédrale Notre Dame de Noyon où Charlemagne a été sacré roi des Francs. Photo Réveil FM International

La cathédrale Notre Dame de Noyon où Charlemagne a été sacré roi des Francs. Photo Réveil FM International

La cathédrale Notre Dame de Noyon où Charlemagne a été sacré roi des Francs. Photo Réveil FM International

Rodin l'avait qualifié comme "la plus harmonieuse de toutes des cathédrales" : la cathédrale de Noyon. C'est l'une des premières cathédrales gothiques (avec Laon). Elle est édifiée vers 1145 suite à l'incendie de l'édifice précédent. Elle subira quelques modifications suite aux trop nombreux incendies mais gardera dans l'ensemble son aspect originel. Cette cathédrale réflète particulièrement l'époque transitoire de l'Art Gothique. Elle garde l'arc plein cintre du style roman mais innove déjà par la répartition des lumières grâce à ses 4 niveaux (bas-cotés, tribunes, triforium et fenêtres). Son transept comporte deux bras arrondis en hémicycles (style rhénan). Les tours de 62 m couvrant les collatéraux étaient complétées par deux autres tours situées à l'aisselle du chœur et du transept (conception que l'on retrouve pour la cathédrale de Laon et l'église de Morienval).

La cathédrale Notre Dame de Noyon où Charlemagne a été sacré roi des Francs. Photo Réveil FM International

La bibliothèque du chapitre, une construction du XVIe siècle sur piliers de bois. Photo Réveil FM International

La bibliothèque du chapitre, une construction du XVIe siècle sur piliers de bois. Photo Réveil FM International

Noyon, Freddy Mulongo devant la bibliothèque du chapitre. Photo Réveil FM International

Noyon, c'est aussi la ville où naquit Jean Calvin le Réformateur protestant français

Musée Jean Calvin à Noyon. Photo Réveil FM International

Jean Calvin naquit le 10 juillet 1509 à Noyon, en Picardie, et meurt le 27 mai 1564, à Genève. Il fut un important réformateur, un théologien et un pasteur emblématique de la Réforme protestante du XVIe siècle, notamment pour son apport à la doctrine dite du calvinisme. Après des études de droit, Calvin rompit avec l'église catholique romaine vers 1530. Du fait des persécutions contre les protestants en France, Calvin se réfugia à Bâle, en Suisse, où il publia la première édition de son œuvre maîtresse, l'Institution de la religion chrétienne en 1536. La même année, il fut recruté par Guillaume Farel pour aider à la réforme de l'église à Genève. Le conseil municipal résista à l'application des idées de Calvin et de Farel et les deux hommes furent expulsés. À l'invitation de Martin Bucer, Calvin se rendit à Strasbourg où il séjourna entre 1538 et 1541, devenant pasteur d'une église de réfugiés français et wallons. Il continua de soutenir le mouvement réformateur à Genève et fut finalement invité à revenir dans la cité genevoise en 1541.

Le musée Jean Calvin sur la place Aristiid Briand à Noyon. Photo Réveil FM International

Après son retour, Calvin introduisit une nouvelle liturgie et des idées politiques novatrices malgré l'opposition de plusieurs puissantes familles de la ville qui tentèrent de s'opposer à son autorité, en particulier au moment du procès de Michel Servet. L'arrivée de réfugiés favorables à Calvin et de nouvelles élections lui permirent néanmoins d'évincer ses opposants du conseil municipal. Calvin passa les dernières années de sa vie à promouvoir la Réforme à Genève et dans toute l'Europe.

Portrait de Jean Calvin dans le musée qui porte son nom à Noyon. Photo Réveil FM International

Jean Calvin sur son lit de mort. Photo Réveil FM International

Calvin était un écrivain apologétique infatigable et un polémiste qui provoqua de nombreuses controverses. Il échangea également des lettres cordiales et favorables avec de nombreux réformés comme Philippe Melanchthon et Heinrich Bullinger. Outre l'Institution, il rédigea des essais sur la plupart des livres de la Bible de même que des traités de théologie et des confessions de foi. Il réalisait régulièrement des sermons dans tout Genève. Calvin fut influencé par la tradition augustinienne qui le poussa à disserter sur les concepts de prédestination et de la souveraineté absolue de Dieu en ce qui concerne la rédemption et dans la damnation. Les écrits et les prêches de Calvin ont fourni la base de la branche de la théologie réformée. Les églises réformées et presbytériennes ont depuis adopté la pensée calvinienne et l'ont largement répandue.

Le théâtre le Chevalet, place Aristid Briand à Noyon. Photo Réveil FM International

Le Musée Jean Calvin fut construit de 1927 à 1930 par l’architecte Charles Letrosne, à l’initiative de la Société d’histoire du protestantisme, le musée s’élève à l’emplacement de la maison natale de Jean Calvin. La thématique du musée s’établit autour de la personnalité du réformateur, Jean Calvin, né le 10 juillet 1509 à Noyon. Il est également abordé l’histoire des guerres de religions ainsi que la période du "désert" au sein de la communauté protestante française. Au sein de ses collections, le musée compte de rares imprimés du XVIe siècle (Placard contre la messe de 1534, Bible d’Olivétan de 1535, édition originale de l’Institution chrestienne de 1536), des gravures et des peintures (portraits et scènes de la vie de Jean Calvin) évoquent l’histoire du protestantisme aux XVIe et XVIIe siècles.

L'hôtel de ville de Noyon, façade de style renaissance. Photo Réveil FM International

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Photos. Samedi 10 janvier dernier, sous une pluie battante, Noyon en Picardie était "Charlie" !

Le samedi 10 janvier dernier à 16h, plus de 1000 personnes ont rendu hommage aux victimes de l’attentat du 7 janvier 2015 lors d’une marche silencieuse suivi d’un rassemblement devant l’hôtel de ville. Une mobilisation qui prouve l’attachement des Noyonnais à la liberté et aux valeurs de la République. Réveil FM International y était.

Image sur un mur du centre ville de Noyon: l'évolution de l'homme, pas fameux ! Photo Réveil FM International

Noyon ville sensations. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Noyon, des élus lors de la marche silencieuse pour rendre hommage aux victimes des attentats et défendre la liberté d’expression. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

Des Noyonnais lors de la marche silencieuse. Photo Réveil FM International

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mardi 13 janvier 2015

Je suis "Charlie" j'étais à la Place de la Nation !

Les événements se feront toujours avec, sans ou contre nous. L'histoire est en marche. Accepter que des gugusses au nom de leur dieu entrent dans une salle de rédaction et exécutent des journalistes et caricaturistes les plus enragés de "Charlie Hebdo" à Paris, c'est accepter que demain des barbouzes et sbires d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati viennent à Paris pour empoisonner et assassiner des journalistes congolais. C'est accepter que les journalistes en exil en France, originaires de plusieurs pays que la France a adopté, commencent à être liquidés sur le sol français. Ce qui est inacceptable et intolérable. C'est pourquoi notre présence à la manifestation républicaine était obligatoire. Il était impossible de couvrir ce rassemblement apaisé, digne et solidaire ailleurs que de la République à la Nation.

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

Dire non à l'horreur, mais oui à l'impertinence. Dire oui à la liberté de penser, de croire, de rire de tout. Etre présent aux côtés de nos frères musulmans, juifs, chrétiens y compris des anticléricaux. A la Place de la Nation, la foule était plurielle: des blonds, des noirs, des bruns, des gris, des marrons foncés...un patchwork calme , apaisé redécouvrant la fraternité.

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lundi 12 janvier 2015

Place de la Nation. Slave d'applaudissements et "Merci, Merci, Merci" aux gendarmes se frayant un chemin dans la foule !

Les gendarmes ne sont pas habitués aux applaudissements donc ils sont gênés ! Place de la Nation, le dimanche 11 janvier 2015 lors de la marche républicaine à Paris, des manifestants ont salué le travail des gendarmes en les applaudissant. Ça fait plaisir à voir. Plusieurs milliers de personnes ont profité du rassemblement républicain organisé dimanche dans la capitale pour saluer le travail des policiers et des gendarmes, en première ligne depuis l'attentat à Charlie Hebdo mercredi.

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

Les gendarmes se frayant un chemin, très applaudi par la foule des manifestants. Photo Réveil FM International

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100 Photos. Marche républicaine de la République à la Nation, les enfants de Voltaire sont "debout" pour la liberté contre l'obscurantisme, la barbarie et la haine !

Nous sommes tous des enfants de Voltaire. Photo Réveil FM International

François Hollande, le Président de la République suivi par l'exécutif de Manuel Valls ont sonné l'hallali suite à l'exécution des journalistes et dessinateurs de "Charlie Hebdo", l'assassinat des policiers, la prise en otage des quatre juifs à l'épicerie Hyper Casher de la Porte de Vincennes, trois djihadistes ont semé la pagaille: "La France est en guerre contre les djihadistes pour défendre ses valeurs démocratiques". Comme un seul homme, le peuple français s'est levé et a répondu massivement à la marche républicaine. C'est le pays tout entier qui s'est levé: La France choquée, la France peinée, la France attaquée, la France indignée! Du jamais vu depuis la libération de la France contre le régime de nazi en 1944. Hier en France, tout le monde était Charlie. L'hommage de la France aux victimes de djihadistes a été digne, humain, solidaire, bienveillant. Les Français de tous âges, toutes confessions religieuses étaient présents. Voici les 100 photos de Réveil FM international pour illustrer et graver en mémoire ce que les parisiens ont vécu hier dimanche 11 janvier.

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dimanche 11 janvier 2015

Paris "Je suis Charlie", marche républicaine devenue marche mondiale ! 3,700 millions dans la rue

Paris, dimanche 11 janvier 2015, une croix noire barre la bouche de la Mariane à la place de la République

19:07 - Synagogue - Hollande et Valls arrivent à la grande synagogue de Paris pour une cérémonie d'hommage à toutes les victimes des attentats.

18:51 - "Sans précédent" - Les manifestations dans la France entière contre le terrorisme réunissent au moins 3,3 millions de personnes, selon des chiffres provisoires fournis par les autorités et les organisateurs, et agrégés par l'AFP à 18H45.

18:50 - 3,3 Millions de manifestants en France

18:41 - Piratages - Le site internet de l'école Charles-de-Gaulle à Dammartin-en-Goële, les pages Facebook de la cathédrale de Vannes, du club de sport Fitness et d'un groupe de parapharmacie, entre autres, ont été victimes de cyber-attaques pendant les manifestations, revendiquées par un groupe tunisien dénommé "Fallaga Team".

18:31 - Bon boulot - Dominique, quinquagénaire, a applaudi "un tireur d'élite" quand elle l'a vu "perché sur un toit": "on est contents qu'ils soient là pour protéger le bas peuple pendant la manif".

"Les gens ont une mauvaise opinion de la police en général, mais ils bossent dans des conditions difficiles, et quand il s'agit de sauver des êtres humains, ils font bien leur boulot", renchérit Joël, 64 ans, qui tenait "absolument" à les applaudir.

Annick, elle, souligne "leur dévouement et ce qu'ils ont perdu comme vies aussi, et leurs blessés". "Pour une fois qu'on les remercie..."

18:27 - Anniversaire - "Je m'attendais à un anniversaire d'un autre genre à célébrer avec vous, Français", déclare le président du Mali, Ibrahim Boubacar Keïta. "Le 11 janvier 2013, mon pays a été sauvé de la barbarie terroriste par Serval", l'opération militaire française. "IBK", à la tête de ce pays musulman menacé par les islamistes, a défilé cette après-midi à la droite immédiate de François Hollande.

18:24 - Amour - Sur sa pancarte haut levée, Soufiane, jeune instituteur musulman de 29 ans le clame à qui veut l'entendre: "Ma religion est celle de l'amour!" Il a préféré ce slogan aux désormais nombreux "Je suis Charlie, je suis musulman", car il est venu défiler "en tant que citoyen" pour "rappeler les fondamentaux de l'islam face aux terroristes qui défigurent (sa) foi".

18:19 - Derrière les attentats ? - "Pas d'information crédible" attestant qu'Al-Qaïda ou que l'EI soient derrière les attentats, selon le ministre de la justice américain, venu à la marche parisienne. Interrogé par une télé américaine, Eric Holder juge que "la capacité d'Al-Qaïda à conduire le type d'actions comme le 11-Septembre" a été "réduite sinon éliminée". Toutefois, il estime que les filiales d'Al-Qaïda, comme l'Aqpa au Yémen, sont passées à "de plus petites attaques", "qui impliquent une ou deux personnes, un petit nombre d'armes, (mais) qui peuvent avoir un impact catastrophique comme on l'a vu en France".

18:15 - "Charlots" - Le président d'honneur du FN Jean-Marie Le Pen ironise sur la marche républicaine organisée à Paris, qualifiant de "charlots" les responsables politiques français qui y ont pris part.

18:13 - Cabu - A Châlons-en-Champagne, ville natale de Cabu, un portrait géant du dessinateur a été accroché à la façade de l’hôtel de ville où les drapeaux ont été mis en berne. Au sol de nombreux bouquets de fleurs et des messages ont été déposés par des passants.

18:12 - Attaques - Deux quotidiens européens ont été victimes de menaces terroristes aujourd'hui. Un journal allemand de Hambourg, qui avait publié des caricatures de Mahomet provenant de Charlie Hebdo, a été la cible d'une attaque avec un engin incendiaire, sans faire de victimes, la première du genre depuis l'attentat meurtrier contre l'hebdomadaire satirique français.

A Bruxelles, le siège du quotidien francophone Le Soir est évacué après "un coup de fil anonyme" menaçant d'un attentat à la bombe.

18:11 - Bastille - Place de la Bastille, la foule de manifestants s'en va progressivement alors que la nuit tombe.

18:09 - Marianne - Boulevard Voltaire, le théâtre du Soleil promène une Marianne géante. En musique et au son des tambours, "elle avance petit à petit, munie d'un glaive et par moments, elle s'arrête attaquée par des corbeaux qu'elle vainc a chaque fois", raconte Margaux Benn de l'AFP. "La musique s'accélère alors, on se met a courir". Les passants crient: "allez Marianne ! Liberté ! On est avec toi !".

18:01 - Dieu et la république - Sylvain Peuchmard nous rapporte un échange dont il a été témoin à Nation. Essia Rammah, musulmane pratiquante, soutient que "l'islam ne tue pas". Meurtrie par les caricatures de Mahomet dans Charlie Hebdo, elle estime que le blasphème devrait être puni par la loi. Pour autant, ce n'est pas parce que Charlie est "allé trop loin" qu'il "mérite d'être tué", estime un ingénieur dans l'informatique de 57 ans.

"Je suis choqué que dans la même phrase, vous disiez que Charlie est allé trop loin", lui répond Raphaël Dumas, musicien de 37 ans, venu avec quelques amis.

Ils se quittent, "que dieu vous protège" d'un coté, "que la république vous protège" de l'autre.

17:57 - Historique - Plus de 2,5 millions de personnes dans la France entière, selon des chiffres fournis par les autorités et les organisateurs et agrégés par l'AFP.

Depuis la Libération, le plus gros rassemblement à Paris avait réuni 1,5 million de personnes après la victoire de la France au Mondial de football en 1998.

17:52 - 1/4 de Lyon dans la rue - Au moins 300.000 personnes défilent dans le centre de Lyon en hommage aux victimes des attentats des derniers jours, soit un quart de la population de l'agglomération.

La police a dû recompter à deux reprises, car la foule ne cessait d'affluer après l'heure officielle du début du défilé, emmené par le Club de la Presse et des représentants de la police, elle aussi endeuillée.

17:51 - Synagogue - Le président Hollande se rendra à 19H00 à la grande synagogue de Paris, rue de la Victoire, pour une cérémonie d'hommage aux victimes. Manuel Valls devrait se joindre à lui.

17:51 - Plus de LUS 2,5 millions de manifestants en France

17:41 - Ahmed Merabet - Le président Hollande rentre d'une visite à la famille d'Ahmed Merabet à Livry-Gargan. Il a rencontré pendant 45mn la mère, la compagne, le frère et les sœurs du policier, abattu par les terroristes dans leur fuite mercredi. "Ce devait être son dernier jour" dans le commissariat du XIe arrondissement raconte son frère, Malek Merabet. Le policier, qui devait fêter ses 41 ans le 8 février, s'apprêtait à devenir officier de police judiciaire après avoir réussi le concours.

17:38 - Hollande de retour à l'Elysée après sa visite à la famille de Ahmed Merabet

17:35 - Symboles forts - Manuel Valls sur France 2: "Nous avons tous ressenti un moment inouï, extraordinaire, mais c'est au peuple aujourd'hui de s'exprimer". Le Premier ministre souligne la présence juste au côté de François Hollande du président du Mali, "pays musulman qui a été sauvé par la France parce qu'il était victime d'une attaque terroriste terrible", mais aussi celle du Premier ministre israélien et du président palestinien. "C'est des symboles forts", a-t-il souligné. "Alors il faudra aller au-delà des symboles, mais aujourd'hui Paris est la capitale du monde, de la liberté, de la démocratie".

17:30 - "Sans précédent" - Le ministère de l'Intérieur estime que le rassemblement est d'une ampleur "sans précédent" et que le comptage officiel est "impossible".

17:20 - Embouteillage - "Ca avance par là, par ici c'est mort!", crie un jeune homme, qui a escaladé un feu de circulation, à la foule entassée qui demande par où elle peut continuer ou bien quitter la manifestation. Ceux qui quittent la place de la République croisent, avec difficultés, ceux qui n'ont pas encore réussi à y accéder.

17:20 - Hollande a rendu visite à la famille du policier abattu, Ahmed Merabet, après la marche

17:08 - Mme Kouachi - La femme de Chérif Kouachi "a condamné les actes de son époux" et exprimé "sa pensée pour les victimes", a affirmé à l'AFP l'un de ses avocats, Me Christian Saint-Palais. Selon lui, la jeune femme n'avait jamais décelé chez son mari de signe laissant présager qu'il allait ainsi passer à l'action terroriste. Elle était "stupéfaite", a-t-il assuré. La jeune femme a été libérée après 72 heures de garde à vue.

17:08 - Autriche - 12.000 personnes bravent un vent glacial devant le siège du gouvernement à Vienne. C'est le gouvernement autrichien et les communautés religieuses du pays qui appelaient à ce rassemblement, sous le mot d'ordre "ensemble contre le terrorisme".

17:06 - Excuse my french - A la fin de la marche à Bruxelles, l'ambassadeur de France Bernard Valero déclare: "Merci Bruxelles (...) pour ce magnifique bras d'honneur à la connerie". Leila Chahid, ambassadrice de la Palestine à Bruxelles: "Il y a eu toutes ces victimes françaises. Il y a d'autres victimes, ce sont les musulmans du monde entier qui vont devoir s'expliquer".

16:56 - Bravo! - Des dizaines de camions de CRS traversent le boulevard Richard Lenoir sous les applaudissement nourris et les cris des manifestants.

Rue Saint-Sébastien, la manifestation est compacte mais la police demande aux manifestants de libérer un passage car ils doivent passer. La foule s'écarte pour laisser passer les camions de la gendarmerie nationale et le public applaudit sans s'arrêter. Les gendarmes ont une haie d'honneur. "C'est bien la première fois qu'on applaudit les gendarmes dans une manif!" plaisante Camille, 22 ans.

16:55 - Million - Le député PS François Lamy, l'un des organisateurs de la marche, évoque sur Twitter le chiffre d'1,3 à 1,5 million de manifestants dans la capitale.

16:42 - "J'ai pleuré, j'ai hurlé" - Khalid Moumni, 43 ans, français de parents marocains, porte un drapeau tricolore. Il travaille dans la restauration d'entreprise. Sa femme, Fathia, mère au foyer, porte un voile marron. Tous deux sont musulmans pratiquants.

En apprenant l'attaque de Charlie "j'ai pleuré, j'ai hurlé, je suis devenu fou", dit Khalid. "Je m'intéresse à l'histoire et j'ai pensé à Jacques Bonsergent en pleurs quand il a vu les Allemands arriver à Paris. J'ai pensé à lui. Ils nous ont frappé en plein coeur. Ils nous ont frappé comme des chiens. Ils nous ont fait terriblement mal. Je pense à nos enfants, aux jeunes de France, à mes amis juifs".

"On ne pouvait pas ne pas être là. Ca fait plaisir de voir une telle mobilisation. On voit ma femme voilée et on nous sourit. D'autres ont d'autres regards mais on comprend ça."

Alors qu'ils parlent, une manifestante, une femme blonde d'une cinquantaine d'années, les interrompt pour leur serrer la main et leur dit "nous sommes ensemble".

16:38 - Mélenchon - "Ces attentats étaient des actes politiques. On s'en est pris a Charlie - pas à l'AFP ou à France 2 - parce que c'était un journal politique", commente Jean-Luc Mélenchon, présent à la marche. "Il faudrait revoir notre système de prisons, c'est la qu'ils se sont radicalisés". Pour le leader du Parti de gauche (PG), "tous les chefs d'État qui sont là qui ne devraient pas y être, comme Orban (président de Hongrie), le chef de l'OTAN qui ne sait même pas ce que c'est Charlie hebdo", mais "on s'en fiche, ils sont minoritaires".

16:36 - Gouvernement - Le Premier ministre Manuel Valls quitte le rassemblement sous les applaudissements. Il remonte le boulevard Voltaire en sens inverse vers la place de la République, accompagné de son épouse Anne Gravoin ainsi que de plusieurs ministres, dont Najat Vallaud-Belkacem et Emmanuel Macron.

16:35 - Black blanc beur - Beaucoup de personnes âgées, très émues, manifestent, beaucoup de familles avec des enfants en bas âge, des poussettes par dizaines. Les journalistes de l'AFP remarquent des Allemands, un grand nombre d'Espagnols et des Syriens. Une foule "très black blanc beur", selon Stéphane Jourdain.

16:33 - En Europe - A Bruxelles, près de 20.000 personnes se sont rassemblées derrière le slogan "Ensemble contre la haine". Parmi les présents, le dessinateur belge vedette Philippe Gellück. A Berlin, bravant le vent et le froid glacial, plus de 8.000 personnes brandissent des pancartes "Je suis Charlie" ou "Berlin ist Charlie", "La liberté d'opinion n'est pas négociable". D'autres arborent un t-shirt Checkpoint Charlie Hebdo - Freiheit ohne Grenzen ("Liberté sans frontières"). Plus d'un millier de personnes sont réunies aussi dans le centre de Londres, dressant leurs crayons vers le ciel. Des rassemblements aussi ont lieu à Madrid, Vienne Stockholm,...

16:32 - Blindé - Alors que sur le boulevard Voltaire, deux files se sont formées, l'une allant vers Nation, l'autre vers République, le cortège de l'itinéraire alternatif arrive un peu à l'écart de la place, du côté des colonnes du Trône. Les policiers demandent aux manifestants de se disperser du côté du Cours de Vincennes pour ne pas se télescoper avec l'autre itinéraire.

A l'arrière de République, boulevard Magenta, une marée de gens repartent. Certains n'ont jamais atteint la place de la République et encore moins Nation bien sûr.

16:26 - Les élus démarrent la marche

16:24 - Crayons - "Si tu dessines je te croque!" menace, sur une pancarte, un homme effrayant aux dents acérées et ensanglantées, voit Elia Vaissière de l'AFP. Marianne, sur le dessin, sourit, une fleur dans une main, un crayon dans l'autre. "Si tu déconnes, je te croque" dit-elle.

Sur un dessin, un crayon dans un verre d'eau germe. Sur la pancarte toute proche, un autre crayon coupé en deux se démultiplie, recouvert de ramifications qui ressemblent aux branches d'un arbre mais qui s'achèvent par des mines de crayons. La marseillaise résonne.

16:21 - Valls - Le Premier ministre quitte la marche. Les gens crient "ouvrez" pour envahir le boulevard Voltaire, maintenant que les personnalités sont parties.

16:20 - Front national - La présidente du FN Marine Le Pen est acclamée lors d'un rassemblement d'un millier de personnes à Beaucaire, ville du Gard dirigée depuis mars par son parti.

"Merci d'être là pour rappeler les valeurs de la liberté", lance-t-elle lors d'une brève intervention depuis le balcon de l'hôtel de ville sur lequel flottait une bannière "Je suis Charlie - Hommage aux victimes du terrorisme islamiste". "On est chez nous!", lui répondent alors ses supporteurs.

Pendant ce temps, son père annonce officiellement sa candidature comme tête de liste du Front national aux élections régionales pour la région Paca.

- 700.000 -

16:18 - Province - Au moins 700.000 personnes défilent dans plusieurs villes de province contre le terrorisme, selon un décompte provisoire établi par l'AFP.

Entre 150.000 et 200.000 personnes à Lyon, au moins 100.000 à Bordeaux, 60.000 à Marseille, Saint-Etienne et Rennes, 40.000 à Perpignan... Un peu partout, les rassemblements ont drainé plus de monde que prévu initialement par les autorités.

16:17 - Retour - Les dirigeants internationaux sont de retour à l'Élysée, où le président va les rejoindre. Au total, une cinquantaine de chefs d'État et de gouvernement et de responsables d'organisations internationales ont participé à la marche.

16:12 - UMP - David Douillet, l'ex-judoka, dans le cortège: "Aujourd'hui on fixe une image extrêmement puissante. Chefs d'Etat, de gouvernement, nous tous dans la rue pour défendre notre socle commun de liberté et respect les uns des autres. Mais il faut que ça continue. Ce sera beaucoup plus compliqué. Le quotidien risque d'éroder cet élan."

Philippe goujon, député de Paris, veut "montrer notre détermination à nous battre car la guerre est déclarée à la démocratie, à nos valeurs, à la république". Françoise Guéjot, député de Seine-Maritime, l'affirme: "on est ici pour montrer qu'on n'a pas peur".

16:12 - Lyon - Entre 150.000 et 200.000 personnes défilent dans le calme dimanche à Lyon. Selon un policier, les autorités ne parviennent plus à compter tellement la foule enfle. Elle déborde du parcours pré-établi et oblige les autorités à créer un second circuit.

16:08 - François Hollande quitte la manifestation

16:06 - Autres slogans - Divers slogans sur pancartes: "Faites l'humour pas la guerre", "Je suis la liberté de vivre", "Je suis français et je n'ai pas peur", "Je suis libre".

16:04 - Encore 65 millions - Dans la foule, une pancarte "merde! Y'en a encore 65 millions !" "65 millions de quoi?", demande une femme d'une cinquantaine d'années. "65 millions de nous ! De nous !" s'écrie le porteur de pancartes.

16:01 - Famille des otages - Le président est désormais auprès des familles juives des otages tués Porte de Vincennes.

15:52 - Fin de la marche des dirigeants internationaux, Hollande poursuit la marche

15:50 - Entretien - François Hollande s'entretient avec des proches des victimes et des représentants de Charlie Hebdo, saluent les uns et embrassent longuement les autres.

15:49 - Marseille, Dijon, Grenoble... - Quelque 60.000 personnes, selon la préfecture, défilent à Marseille au lendemain d'une manifestation qui avait déjà réuni environ 45.000 Marseillais.

A Dijon, la police s'attend à une participation de 20.000 à 30.000 personnes au vu du cortège, nous rapporte Pierre Pratabuy, du bureau de l'AFP à Lyon.

A Grenoble, plusieurs dizaines de milliers de personnes manifestent également derrière une banderole "Nous sommes Charlie, nous sommes tous Ahmed, Bernard, Elsa, Cabu, Charb, Honoré, Michel, etc.", reprenant les prénoms de toutes les victimes décédées.

La presse locale fait enfin état de 8.000 à 10.000 manifestants à Vienne dans le nord de l'Isère, de 5.000 à Chambéry et de 3.000 à Albertville en Savoie.

A Clermont-Ferrand, la marche a débuté peu après 15H00 de la place de Jaude au centre-ville. En tête de cortège: de nombreux élus dont le maire Olivier Bianchi et une grande banderole blanche avec écrit en noir "liberté.égalité.fraternité".

Une des victimes de l'attentat contre Charlie Hebdo était originaire de Clermont: Michel Renaud, membre fondateur du festival du Rendez-vous du Carnet de Voyage, dont Cabu avait été l'invité d'honneur de la dernière édition à l'automne. Il venait rendre des croquis au dessinateur.

15:43 - Silence - Les dirigeants internationaux marquent une minute de silence à l'entrée de la place Léon Blum. François Hollande passe ensuite dans les rangs pour embrasser les dirigeants étrangers et les remercier de leur venue. Les familles doivent poursuivre la marche jusqu'à Nation alors que les dirigeants étrangers quittent la manifestation à ce stade.

15:40 - Décalage - Le dessinateur suisse Barrigue, invité de la télévision suisse: "Cabu, Charb et les autres n'auraient pas voulu ça, c'est tellement pas eux. Il y a un décalage gigantesque", tout en se félicitant de la mobilisation, rapporte Nathalie Olof-Ors.

"Je suis Charlie, mais derrière Viktor Orban, Ali Bongo, Benjamin Netanyahu, je suis un Charlot. Des nouvelles de Poutine ?", dit côté verso la pancarte de Vincent, cadre territorial venu de Mantes-la-Jolie.

"Je suis venu avec un grand intérêt pour Charlie, mais j'ai du mal à manifester derrière des gens qui commettent, sinon des massacres, des restrictions à la liberté d'expression dans leur pays", explique celui dont la pancarte dit côté recto "j'essuie les larmes de Charlie".

15:37 - Plantu - Plantu, un feutre à la main, marche avec des membres de son association Cartooning for peace. "Les gens ont envie de faire parler leur cœur, il n'y a rien de plus beau que de faire parler son cœur", dit-il.

Les personnes qui croisent son chemin le saluent chaleureusement, lui disent "merci". "C'est les dessinateurs" qu'ils remercient, dit-il en montrant le ciel.

15:29 - En route - La tête du cortège, constitué des familles des victimes des attaques, arrive à la hauteur de la mairie du XIe arrondissement, boulevard Voltaire sous les applaudissements des habitants à leurs fenêtres qui scandent "Charlie, Charlie". Suivent derrière, à distance, le groupe des dirigeants étrangers autour du président Hollande, puis celui des personnalités politiques. Le cortège progresse, en marquant des pauses silencieuses.

15:28 - Sud-américains - Une professeur vénézuélienne enroulée dans un drapeau français est venue pour "résister". La petite femme s'est drapée dans un grand drapeau français. Sa petite chienne dans les bras, Foxxy, porte aussi un drapeau tricolore. Elle dit: "Je suis là pour soutenir la France. C'est abominable. Dans n'importe quel pays ça aurait été l'horreur mais là ce n'est pas n'importe quel pays. "

A ses coté, sa copine, Marie Badas, 56 ans, brésilienne, vit en France depuis 40 ans. "Je suis là pour résister. On ne touche pas à ma France. La France c'est le pays des lumières. J'ai appris à lire en lisant Charlie et en écoutant Pierre Perret. En Amérique latine on est très connectés à la France."

15:26 - Le cortège démarre

15:25 - People - La journaliste Catherine Hours a vu dans les cortèges : Bernard Kouchner, Plantu, crayon à la main, venu notamment "sentir l'émotion de tous ces gens". Mathilde Seigner aussi défile, comme l'actrice Lou Doillon "Let's go ! #marchonspourlamour #marchonspourlhumour #jesuischarlie"

15:21 - Files - Il est plus de 15h, heure prévue de départ de la marche, mais d'impressionnantes files de gens à pied continuent à converger vers la place de la République depuis les principales rues du centre de Paris, observe Florence Panoussian, journaliste de l'AFP. Dans la foule, une femme tient ses deux enfants par la main. Elle est coiffée d'un chapeau noir, orné d'un voile de tulle blanc et de crayons de couleur.

15:20 - En place - Arrivés au départ de la marche peu après 15h15, les dirigeants étrangers se mettent en place autour du président français. François Hollande est entourée de la chancelière allemande Angela Merkel et du président du Conseil européen Donal Tusk à sa gauche, du président malien Ibrahim Boubacar Keïta et du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à sa droite.

15:19 - Sécurité - Les policiers disent aux gens postés à leur fenêtre de rentrer chez eux, rapporte Katell Prigent.

Rue Gustave Goublier, des centaines de gens qui ont bifurqué au niveau de la station de métro Strasbourg Saint-Denis essaient d’emprunter un itinéraire alternatif au tracé officiel de la marche pour gagner la place de la République, car les Grands boulevards sont noirs de monde.

15:14 - L'amour plus fort - Pierre Coriou, 49 ans, travaillant dans une imprimerie, d'une génération qui a grandi avec Wolinski, porte une pancarte où est reproduite la Une de Charlie "l'amour plus fort que la haine". Il déplore la perte de "grands mecs, qui seront difficiles à remplacer".

Jean-Pierre Laurent, producteur de spectacles de 60 ans venu d'une petite ville près du Havre a exprimé sa "peur que les extrémismes se nourrissent les uns les autres". "Vous pouvez faire ce que vous voulez, me buter demain, mais vous ne gagnerez jamais", dit-il. Si sa fille de 22 ans a tenté de le dissuader de se rendre à la marche, il n'a pas hésité un seul instant à venir.

Son fils, installé à Strasbourg, lui a raconté avoir vu dans un bar un homme au crâne rasé s'en prendre à deux maghrébins en disant +ce qui arrive, c'est votre faute+. C'est ça qui me fait chier", explique Jean-Pierre Laurent, "les gens d'extrême-droite, ces enfoirés ne pouvaient pas rêver mieux, ils ont juste à dire "on vous l'avait dit" ".

15:08 - Syrie - A Charonne, sous des drapeaux de la révolution syrienne, Michel Morzière, de l'association "revivre" et du collectif Urgence solidarité Syrie: "ça fait un an et demi qu'on dit que si on ne traite pas le problème Bachar, on aura le terrorisme partout en Europe... Et voilà. Les grandes puissances ont été aveugles, lâches plutôt et bien maintenant, il n'est plus temps d'être lâches, il faut aider les Syriens".

15:08 - "Attentif" - Le magasin qui fait l'angle du boulevard Voltaire et de la rue du Chemin Vert s'appelle... "Attentif". C'est là que sont attendues les personnalités, sous l'œil extrêmement vigilant des forces de sécurité.

15:07 - Slogans - Parmi les slogans les plus inventifs, vus sur les pancartes: "17 de perdus, 7 milliards de retrouvés, terroriste tu l'as dans le cul, tu n'auras pas notre liberté". Un autre, plus célèbre, en espagnol: "El pueblo, unido, jamas sera vencido" (le peuple uni ne sera jamais vaincu).

Reporter sans frontières écrit: "c'est l'encre qui doit couler pas le sang" et "la liberté d'expression n'a pas de religion".

A Rennes, avant le départ de la marche sur la place Charles de Gaulle, trois pancartes bleu blanc rouge en forme de crayon avec le slogan: "même pas peur des trous de balles".

15:03 - Magasins vides - Des milliers de gens marchent dans la même direction le long du boulevard Haussmann. Les grands magasins sont ouverts... et déserts.

15:00 - Kippas - Parmi les manifestants place de la République, certains sont venus avec leur kippa.

A Charonne, Rebecca, 53 ans, "citoyenne française de confession juive", agite un drapeau français sur lequel elle a agrafé une pancarte siglée "actualités juives" ou figurent en blanc sur fond noir les deux assertions: "je suis juif" et "je suis Charlie". "On voudrait une paix générale pour que le monde prenne conscience et que ça ne s'arrête pas aujourd'hui, que dans la suite des temps, tout le monde puisse vivre ensemble"

- Menace-

14:58 - Cameron - La menace jihadiste sera "avec nous pour encore beaucoup d'années" affirme le Premier ministre britannique, David Cameron.

14:56 - 150.000 en province - Outre la gigantesque marche à Paris, de nombreux défilés et rassemblements contre le terrorisme réunissent déjà plus de 150.00 personnes ailleurs en France. A Strasbourg, plusieurs milliers de personnes sont rassemblées dans une ambiance bon enfant place Kleber. Beaucoup sont venus avec leurs enfants, raconte Laurent Geslin.

"L'humour fait partie intrinsèquement de notre culture. Il faut trouver un mot pour ces dégénérés, ne plus les associer a l'islam", dit Laurence Isner, une enseignante a la retraite.

14:52 - Elysée - François Hollande quitte l'Elysée, entouré du Premier ministre Manuel Valls et de la maire de Paris Anne Hidalgo. Plus de 45 chefs d'Etat et de gouvernement du monde entier les suivent et montent dans les bus pour rejoindre la marche.

14:49 - Vendeurs de tee-shirts - Aux abords de la place de la République, beaucoup de vendeurs de tee-shirts "Je suis Charlie". Trois jeunes s'affairent. Ils vendent des tee-shirts pour reverser les bénéfices à l'association "Presse et Journalisme" qui participe à la cagnotte "J'aide Charlie". "On en a vendu 150. Il nous en reste 50. On aurait pu en faire et en vendre beaucoup plus", dit Frédéric A. "On est tous concernés par la liberté des journaux et les problèmes de religions", dit-il.

A deux mètres de lui, un vendeur pakistanais qui ne parle pas un mot de français vend aussi ses tee-shirts "Je suis Charlie" dix euros ou cinq euros après négociation. Il en a vendu deux gros sacs plein en quelques minutes. Deux femmes lui reprochent "de faire du business sur la misère", mais achètent quand même ses produits. "C'est honteux" dit l'une d'elle.

14:49 - Crise ukrainienne - François Hollande en a profité pour évoquer la crise ukrainienne avec la chancelière allemande Angela Merkel et le président ukrainien Porochenko, pendant un quart d'heure à l'Elysée. Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, également présent pour la marche, n'a pas participé à cette rencontre.

14:46 - Chauffeur d'ambiance - Le conducteur du métro met l'ambiance, nous rapporte Jérémy Talbot. "Je suis qui?" "Charlie!", répond la foule, en applaudissant. "Je vous entend pas beaucoup!" lance-t-il. Il demande aux passagers restés sur le quai de s'éloigner. "Vous inquiétez pas, vous y arriverez tous, moi aussi je suis Charlie". A la station Sully-Morland tout le monde descend pour rejoindre Bastille via le boulevard Henri IV.

14:40 - Cars et énervements - Les chefs d'Etat et de gouvernement quittent l'Elysée en cars pour rejoindre la marche. Gros bouchons selon les images de BFMTV, Benjamin Netanyahu s'agace et rate les cars successifs.

14:39 - Obsèques - Les quatre juifs tués vendredi dans la supérette casher par Amedy Coulibaly seront enterrés mardi matin en Israël, a annoncé à l'AFP un responsable communautaire. Les obsèques auront lieu mardi à 10H00 au cimetière du Mont des Oliviers à Jérusalem.

14:39 - Drapeaux - Sur le lieu d'arrivée des personnalités, quelques personnes commencent à accrocher des drapeaux français sur leurs balcons, témoigne Guillaume Bonnet, de l'AFPTV. Certains ont même étendu des sweats bleu, blanc, rouge. Des drapeaux de Tunisie, Turquie, Jordanie, Djibouti, Belgique, Allemagne, Espagne et Palestine.

14:32 - Montrouge - La famille de la policière tuée à Montrouge qui patientait au commissariat de police du 11ème accolé a la mairie est sortie pour rejoindre le point de départ du cortège officiel boulevard Voltaire.

14:30 - Ahmed - Les gens qui se rendent à la manifestation par le boulevard Richard Lenoir se recueillent devant l'endroit où a été exécuté le policier Ahmed, constate Vincent Drouin, journaliste de l'AFP.

14:26 - Rallonge à Lyon - A Lyon, la tête du cortège a du être avancée tellement il y avait de monde. Une banderole: "Je suis Charlie, pour la liberté d'expression", est portée par des journalistes et des policiers. L'itinéraire prévu à l'origine de Grangeblanche à la place Bellecour étant plein, il a fallu rallonger le parcours pour créer un itinéraire plus long. Selon des organisateurs sur place, il y a déjà plus de 100.000 personnes.

14:17 - Sarkozy - Nicolas Sarkozy, Carla Bruni, François Fillon et Alain Juppé sont accueillis à l'Elysée par François Hollande.

14:14 - Survivants - Charlie Hebdo : arrivée des familles des victimes, de proches et des survivants à la marche républicaine. Arrivées en bus, ces personnes portent un bandeau blanc sur la tête, où est écrit "Charlie".

14:09 - Place de la Nation - "On ne montera pas dans le prochain" métro, "peut-être pas dans celui d'après, mais on finira par monter", explique à la station Opéra Jessica, une mère venue de Nanterre (Hauts-de-Seine) à ses quatre enfants dont un dans une poussette décorée du logo "Je suis Charlie", plus d'une heure avant le début officiel de la manifestation.

C'est la première fois qu'elle manifeste avec ses enfants, 2, 4, 7 et 10 ans, qui arborent tous les fameux logo. "C'est pour eux aussi" qu'on manifeste, explique-t-elle, "ils ont été sensibilisés à l'école". Elle décide, comme d'autres, de rejoindre finalement République à pied. "Après tout, on est venu pour marcher" dit- elle aux enfants.

Sur le boulevard Voltaire, à la hauteur du métro Charonne, les gens se sont massés par milliers. Selon un CRS, "les gens ont laissé tomber, c'est bouclé partout, ils renoncent à rejoindre République". Selon lui,la foule va jusqu'à la place de la Nation.

14:08 - "Jihad casse toi" - Sur la place de la République, noire de monde, à 13h40, plusieurs dizaines de manifestants ont escaladé la statue, rapporte Marie Giffard, de l'AFP. Les manifestants haut perchés scandent "terroriste t'es foutu!" ou "liberté, liberté, liberté", ou encore "vous êtes qui ? Char-lie!" , "jihad casse toi, la France, n'est pas à toi". Ils entonnent parfois une Marseillaise avant d'être applaudis par la foule alentour.

Autour d'eux, des milliers de manifestants statiques les observent en silence, de nombreux drapeaux français sont agités et le désormais célèbre autocollant "Je suis Charlie" orne les revers des vestes, le dos des manifestants ou les sacs à dos.

Sur un côté de la place, des dizaines de camions satellitaires médias du monde entier sont garés, leurs groupes électrogènes ronronnant, alors que la foule ne reprend que peu les slogans qui émanent du centre de la place.

- Arrivées -

14:05 - Lutte antiterroriste - Les ministres de l'Intérieur de 11 pays européens et le ministre américain de la Justice, réunis aujourd'hui à Paris, ont jugé qu'il y avait un "besoin urgent et crucial" d'établir un système de collecte européen des données fournies par les voyageurs aux compagnies aériennes dans le cadre de la lutte antiterroriste. "Nous sommes tous d'accord pour mettre en place des contrôles approfondis sur certains passagers sur la base de certains critères", a expliqué le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

14:03 - Embrassade - David Cameron arrivé à pied, a été accueilli au pied du perron de l'Elysée par François Hollande. Dans la foulée, Angela Merkel, est arrivée en voiture. Embrassade. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, sont arrivés peu après, ainsi que le Premier ministre espagnol Mariano Rajoy.

13:55 - UMP - Nathalie Kosciusko-Morizet, numéro deux de l'UMP, affirme à l'AFP que "ce ne sont pas les partis politiques mais les Français qui sont rassemblés. Quelles que soient leurs différences. On est là pour témoigner de notre émotion et notre colère devant ce qui s'est passé mercredi, jeudi et vendredi en France. En même temps pour dire qu'on ne se laisse pas abattre, qu'on est debout. C'est le contraire de ce que les terroristes voulaient. Le peuple est debout au delà de toutes les différences dans l'unité pour défendre la liberté".

Le député UMP, George Fenech, dit à l'AFP: "Je suis présent à deux titres. Comme citoyen, pour manifester ma solidarité avec les victimes. Comme parlementaire, pour dire que dès demain, il va falloir renforcer les moyens de lutte conte le sectarisme tueur, qui endoctrine de jeunes français".

13:53 - Bouclée - La place Voltaire est complètement bouclée par les forces de l'ordre. Plus personne ne passe et les CRS recommandent de faire un grand tour pour rejoindre République, constate Lucile Malandain, journaliste AFP. Des centaines de personnes bifurquent donc rue de Charonne et par les rues adjacentes.

13:49 - Contenus internet - Les ministres de l'Intérieur de 11 pays européens et le ministre américain de la Justice, Eric Holder, jugent "indispensable" le partenariat avec les opérateurs de l'internet pour identifier et retirer rapidement les "contenus incitant à la haine et à la terreur", selon une déclaration commune.

13:46 - A Lyon - A Lyon où l'on attend plus de 200.000 personnes, il faut prévoir un second itinéraire pour soulager le premier. Il y a un monde incroyable, une ambiance très silencieuse, plusieurs personnes en larmes, quelques drapeaux français, rapporte la journaliste de l'AFP, Philomène Bouillon, sur place au départ de la manifestation prévue à 14h00. Un homme interrogé : "Jean Ferrat disait "aimer à perdre la raison", moi je dis "ému à perdre la raison". Marie-José, institutrice à la retraite en larmes, espère que "le rassemblement va être digne". Un homme brandit devant les caméras, nombreuses, 4 crayons de couleur "qui représentent mes 4 petits enfants, je veux que plus tard ils aient la liberté d'expression".

13:43 - A la messe - Le diocèse a fait lire lors des messes de dimanche dans toutes les églises parisiennes un message du cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris, disant notamment: "Prions pour notre pays : que la modération, la tempérance et la maîtrise dont tous ont fait preuve jusqu'à présent se confirment dans les semaines et les mois qui viennent ; que personne ne se laisse aller à l'affolement ou à la haine ; que nul ne se laisse aller à la facilité d'identifier quelques fanatiques avec une religion tout entière. Et prions aussi pour les terroristes qui découvrent la vérité du jugement de Dieu."

13:38 - Compacte - La foule compacte est massée jusqu'au début du boulevard Voltaire où les forces de l'ordre l'empêchent d'aller plus loin. Devant, dans la zone sécurisée par les forces de l'ordre, ne sont admis pour le moment que quelques manifestants qui font flotter un énorme ballon gonflable qui proclame "je suis Charlie, flic, juif. Je suis la République". Loin derrière, les manifestants ont déployé une large banderole en noir et blanc sur le monument à la République: "Charlie, je pense donc je suis".

Près de la tête du cortège, Gilles Gonvin, dit avoir été un grand lecteur de Hara Kiri puis de Charlie Hebdo. "Ces dernières années, je le lisais moins, mais j'avais toujours un oeil sur la Une." "Je suis ici comme tout le monde, pour la liberté. Pour défendre la liberté de vivre. Ce qui s'est passe, c'est un coup de pied au cul." Isabelle Gonvin, sa femme: "C'est la première fois de ma vie que je manifeste. D'habitude, je n'aime pas trop les mouvements de foule. Dire qu'on n'a pas peur, c'est pas vrai, mais il fallait être la."

13:35 - Accolade - Les arrivées de dirigeants étrangers se succèdent à l'Elysée, tous accueillis par François Hollande, à qui Jean-Claude Juncker, le président de la commission européenne, a donné une longue accolade. Juste après est arrivé Mahmoud Abbas, le président palestinien, puis plusieurs dirigeants africains.

13:31 - Ailleurs en France - A Colmar, 10.000 personnes, selon la police, se sont rassemblées à 11 heures pour dire non à la violence et rendre hommage aux 17 victimes. Prévu à la base comme un simple rassemblement, la foule a défilé spontanément durant une heure et demie.

Plus de 15.000 personnes, selon la police, ont défilé dimanche à Blois. Des représentants des communautés musulmane et turque étaient présents.

40.000 personnes ont défilé à Perpignan, 14.000 à Tarbes, des chiffres exceptionnels pour deux villes qui abritent respectivement 110.000 et 40.000 habitants.

A Saint-Etienne, ils étaient 60.000.

13:29 - Dans le métro - Un chauffeur du métro sur la ligne 8: "Je suis vraiment heureux de travailler aujourd'hui et de vous emmener à la manifestation républicaine", rapporte la journaliste de l'AFP Marie-Pierre Ferey. Applaudissements des passagers.

13:28 - Socialistes européens - Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, accède au cortège de tête accompagné notamment de Sigmar Gabriel, le vice-chancelier allemand et ministre de l'Economie, ainsi que de Sergueï Stanishev, le président du Parti Socialiste Européen (PSE), qui regroupe les partis socialistes et sociaux-démocrates européens, et de Jean-Paul Huchon, le président socialiste de la région Ile-de-France.

13:15 - Juif, chrétien, musulman - Mohammed, 64 ans, dont "30 en France" porte une pancarte dans le dos: "Je suis Charlie, je suis juif, je suis chrétien, je suis musulman, je suis de France, terre de liberté", décrit Nadia Teskrat, journaliste de l'AFP. "L'Algérie a été victime de cette barbarie, de cet obscurantisme , de cette intolérance", dit ce Français d'origine algérienne. "Je suis là par solidarité". Il affirme: "Je ne me suis pas senti blessé par les caricatures de Charlie Hebdo car Charlie Hebdo caricature toutes les religions".

Antoinette, 87 ans: "C'est la deuxième fois que je descends dans la rue. Je suis pour le respect de la presse. Je ne lisais pas Charlie hebdo mais Cabu va beaucoup me manquer. Je n'aurais pas pu rester chez moi".

13:10 - Noire de monde - La place de la République, à Paris, déjà noire de monde, rapporte la journaliste de l'AFP Juliette Montesse. Des milliers de personnes entonnent à hauteur du monument plusieurs courtes Marseillaises, applaudissent et scandent désormais "Charlie!", et "Charlie, Liberté!", mais aussi "Vive la France", en frappant dans leurs mains. Des manifestants escaladent le monument, drapeau français à la main. De nombreux drapeaux français émergent de la foule.

Au milieu de la foule, des vendeurs de journaux écoulent les numéros spéciaux de Libération et l'Humanité. Dix euros le drapeau français. Déguisé en une Statue de la Liberté ventrue, Vincent, 32 ans, est venu dire "stop à la haine et à l'intolérance". Dans la foule, une altercation éclate: "Je suis pas Français mais je sais pertinemment que le problème c'est l'islam!", lance un homme d'une trentaine d'années. Face à lui, un groupe d'hommes, musulmans pour certains, proteste. "Lui c'est un menteur!", crie l'un. "Il a le droit d'exprimer son opinion!", tranche un second. Un autre, Jamel, 50 ans, tente de calmer le jeu. Il s'avance: "c'est pas des musulmans qui ont fait ça! Faut pas dire des choses comme ça".

12:54 - Paris capitale du monde - "Paris est aujourd'hui la capitale du monde", dit François Hollande aux membres du gouvernement réunis à l'Elysée avant de se rendre à la marche. "Le pays tout entier va se lever vers ce qu'il a de meilleur", a-t-il aussi déclaré. C'est la première fois qu'un chef de l'Etat français participe à une manifestation depuis François Mitterrand, en 1990, après la profanation du cimetière juif de Carpentras.

12:52 - Une marche républicaine historique a lieu aujourd'hui à Paris contre le terrorisme et pour la liberté, après les attentats jihadistes de cette semaine qui ont bouleversé la France et le monde. La foule afflue depuis la fin de la matinée. Des milliers de personnes, certaines les larmes aux yeux, convergent vers la place de la République, lieu de départ des cortèges.

Plus de 700.000 personnes ont déjà manifesté hier en province, et dès ce matin à Nouméa et Tahiti. La mobilisation s'annonce encore plus exceptionnelle aujourd'hui. Personnalités, partis politiques, syndicats, associations non religieuses, mais aussi juives, chrétiennes, musulmanes, vont accompagner cette foule monstre.

Pour le Premier ministre, Manuel Valls, "ce sera une manifestation inouïe (...) qui doit être forte, digne, qui doit montrer la puissance et la dignité du peuple français qui va crier son amour de la liberté et de la tolérance".

La marche sera mondiale. Fait sans précédent, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président palestinien Mahmoud Abbas ont annoncé leur présence au côté du président François Hollande, de même que l'Allemande Angela Merkel, le Britannique David Cameron, le roi et la reine de Jordanie et plusieurs chefs d'Etat africains.

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jeudi 8 janvier 2015

Photos. Deuil en France: Matignon, une minute de silence et drapeau en berne !

Aujourd'hui à Matignon, les services de sécurité ont été renforcés. Après une réunion avec tous les ministres, précisons qu'aucun d'eux ne s'est exprimé à la sortie de Matignon, à 12h, une minute a été observée par Manuel Valls, le Premier ministre et tous fonctionnaires de Matignon. La France a observé une minute de silence jeudi à midi en hommage aux victimes de l'attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a fait 12 morts mercredi à Paris. Une journée de deuil national a été décrétée jeudi après cet attentat, le plus meurtrier sur le sol français depuis la guerre d'Algérie.

Matignon, jeudi 8 janvier 2015, les drapeaux français drapés d'un bandeau noir. Photo Réveil FM International

Matignon, jeudi 8 janvier 2015, les drapeaux français drapés d'un bandeau noir. Photo Réveil FM International

Matignon, Manuel Valls, le Premier ministre au moment du recueillement. Photo Réveil FM International

Dans un décret du 7 janvier, François Hollande avait déclaré la journée de ce jeudi «jour de deuil national en hommage aux victimes de l'attentat commis à Paris le 7 janvier 2015.» Il avait précisé que «le Premier ministre est chargé de l'exécution du présent décret». Aussitôt publié, le décret a été complété par une circulaire de Matignon donnant plus de détails sur la journée de deuil national.

Matignon, Manuel Valls, le Premier ministre au moment du recueillement. Photo Réveil FM International

Matignon, Manuel Valls, le Premier ministre au moment du recueillement. Photo Réveil FM International

Matignon, la garde républicaine au moment du recueillement. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls, les membres de son cabinet et tous les personnels rattachés aux services du Premier ministre se sont recueillis dans la cour de l'hôtel de Matignon.

Le Premier ministre Manuel Valls rentre dans son bureau. Photo Réveil FM International

Les fonctionnaires de Matignon. Photo Réveil FM International

Les fonctionnaires de Matignon. Photo Réveil FM International

Le drapeau français en berne à Matignon. Photo Réveil FM International

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mercredi 7 janvier 2015

Attentat contre Charlie Hebdo: La presse assassinée "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République!

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

La liberté de la presse est un indice de démocratie. S’en prendre à un journal, c’est toucher un symbole de liberté. Le droit à l’humour est un droit de l’homme même si on a oublié de l’inscrire dans la déclaration universelle. Le mythe d’une société sans presse et sans humour est la quintessence de la dictature : un monde glacial. Pour un journaliste congolais dont le média a été arbitrairement fermé en 2007 par les autorités congolais, que la France mon pays d'accueil et d'adoption m'a permis de m'exprimer librement, comment ne pas être solidaire avec des confrères français ?

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Que les extrémistes puissent entrer dans une salle de rédaction et assassiner des journalistes et dessinateurs, quelle folie ? Moi j'aime la France mon pays d'accueil et d'adoption pour sa liberté. Cette liberté qui m'a été refusée dans mon pays d'origine, la République démocratique du Congo.

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

L'émotion est encore immense, mondiale et infinie. Hier mercredi 7 janvier 2015 à Paris, onze hommes et une femme ont été tués dans l'attentat contre Charlie Hebdo. Une vague de solidarité mondiale emmenée par le slogan "Je suis Charlie" s'est levée sur les réseaux sociaux et dans tous les médias du monde. Rarement les rédactions de France n'ont travaillé dans une ambiance si plombée. L'attentat meurtrier contre l'équipe de l'hebdomadaire Charlie Hebdo, mercredi matin, a saisi d'effroi les journalistes. Certains connaissaient des victimes ; tous ont ressenti douloureusement l'assassinat de leurs leurs pairs et contre un idéal commun, la liberté de la presse.

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Après les hommages rendus par de nombreuses rédactions (sous la forme d'une minute de silence et en se joignant mercredi soir au rassemblement place de la République à Paris), certains sites Internet et les unes des journaux de jeudi témoignent de cette émotion et de cette indignation.

« Bête, méchant et hebdomadaire », c’est le titre qu’avait choisi Stéphane Mazurier pour son histoire de Charlie Hebdo (1969-1982), publiée en 2009. Il aurait pu ajouter « Sans capitulation envisagée ». L’histoire de ce magazine satirique né en 1970, symbole d’une presse libre, frondeuse et rieuse, n’avait jamais cessé d’être émaillée de procès, d’interdictions de publication. L’exécution des journalistes perpétuée mercredi matin l’a fait brutalement basculer dans la tragédie.

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Le drame couvait depuis les attentats du 11 septembre 2001, lorsque Charlie Hebdo choisit de se désolidariser de certains courants d’extrême gauche qui, par anti-américanisme, n’ont pas condamné les islamistes. La tension monte d’un cran avec la gauche tiers-mondiste, quand le magazine dénonce la présence de Tariq Ramadan au Forum Social Européen en 2003. A partir de là, la machine s’emballe : équipe éclectique, rigolarde, parfois un peu foutraque, sans ligne éditoriale imposée, associant tenants de la gauche, de l’extrême gauche, de l’anarchie et de l’écologie... contre doxa altermondialiste et montée d’un islamisme dur. Un choc de cultures qui, dans le contexte post-11 septembre, ne peut qu’être fracassant.

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

Mercredi, 7 janvier 2015, "Nous sommes tous Charlie" à la place de la République. Photo Réveil FM International

En février 2006, la reprise, par l’hebdomadaire, comme dans plusieurs pays européens, de douze caricatures de Mahomet publiées par le quotidien danois « Jyllands-Posten », au nom de la liberté de pensée, enflamme les esprits. Des manifestations éclatent dans tout le monde musulman et Charlie Hebdo, menacé, devient une cible mouvante pour les groupes islamistes.

Humour dévastateur

Mais l’hebdo reçoit un soutien politique, de la part du candidat Nicolas Sarkozy comme du premier secrétaire du PS, François Hollande. Et en 2008, le jeu paraît apaisé lorsque la justice française donne raison au journal poursuivi pour « injure aux musulmans », en estimant que les dessins visaient « non l’ensemble de la communauté musulmane », mais « clairement une fraction », à savoir les terroristes. Tout comme son ancêtre Hara Kiri, fondé par Cavanna et Choron, qui avait, en novembre 1970, sorti une Une iconoclaste à la suite du décès du général de Gaulle (« Bal tragique à Colombey : un mort ») Charlie Hebdo ne s’est jamais censuré. Publiant des dessins d’un comique faisant souvent rire jaune, avec leur justesse dévastatrice, sous la plume de Cabu, Reiser, Wolinski, Charb, Riss, Luz, Willem, Riad Sattouf, Tignous... Se moquant des pouvoirs ou des puissants. Libertaire.

Mais en novembre 2011, l’hebdo, malgré les menaces, publie un numéro spécial rebaptisé « Charia Hebdo » avec, en Une, la caricature d'un prophète Mahomet hilare. La riposte est immédiate : les locaux du journal sont incendiés. Le directeur de l’hebdomadaire, Charb, est mis sous protection policière. « Libération » abrite les équipes dans ses locaux : « Il avait fallu sécuriser le bâtiment, baisser le rideau de fer sur la rue, s’habituer à parler à des confrères protégés par des policiers armés, multiplier nuit et jour les précautions pour éviter qu’au premier incendie n’en succède un second », rappelle Nicolas Demorand, alors directeur de la rédaction de « Libération », dans son éditorial du 12 septembre 2012.

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Allocution du président de la République à la suite de l'attentat au siège de Charlie Hebdo

François Hollande, Président de la République

Il avait déjà fait une déclaration après s'être rendu sur le lieu de l'attaque. Mais François Hollande a voulu solenniser son propos en prononçant une allocution télévisée, mercredi soir à 20 heures, après l'attentat qui a visé le journal Charlie Hebdo à Paris. Le chef de l'Etat a décrété "une journée de deuil national" jeudi. "Il y aura à 12 heures un moment de recueillement dans tous les services publics, et j'invite toute la population à s'y associer", a annoncé François Hollande. Les drapeaux seront mis en berne pendant trois jours, a-t-il précisé.

Un "lâche attentat". "Aujourd'hui la France a été attaquée en son cœur", a affirmé François Hollande depuis l'Elysée, qualifiant cet acte de "lâche attentat". "Ces hommes, cette femme sont morts pour l'idée qu'ils se faisaient de la France, c'est à dire la liberté", a insisté le président de la République.

"Notre meilleure arme, c'est l'unité", a également lancé François Hollande, qui réunira jeudi "les présidents des deux assemblées ainsi que les forces représentées au Parlement". "La liberté sera toujours plus forte que la barbarie", a conclu le chef de l'Etat, en appelant le pays au rassemblement.

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Attentat à Charlie Hebdo : Les trois suspects ont été identifiés

Selon Métronews, les trois individus recherchés par la police après l'attentat survenu ce mercredi matin dans les locaux de Charlie Hebdo ont été identifiés.

Charlie Hebdo-La voiture des assaillants avait été abandonnée après l'attaque dans une rue du 19e arrondissement de Paris. Photo : AFP

Leurs noms, prénoms et dates de naissance sont aux mains de la police. Ce mercredi soir, quelques heures après la terrible attaque contre le journal Charlie Hebdo, les identités des trois suspects étaient connues des forces de l'ordre.

Il s'agirait de trois hommes âgés de 18 ans, 32 ans, 34 ans. Les deux trentenaires, de nationalité française, sont des frères nés dans le 10e arrondissement de Paris. La nationalité du plus jeune, qui serait SDF, n'était pas connue.

Le jeune homme de 18 ans était inscrit en Terminale S en 2014 dans un lycée de Charleville-Mézieres dans l'académie de Reims (Champagne-Ardennes).

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Bizima Karaha, s'occupe à l'ANR-la Gestapo d'alias Joseph Kabila, uniquement de la section France ! Congolais de France, attention danger !

Bizima Karaha s'occupe à l'ANR, section France

Debout comme un seul homme avec des marches, sit in, des lobbying contre le régime d'imposture, d'usurpation d'alias Joseph Kabila en République démocratique du Congo, les Congolais de France donnent des sueurs froides et insomnies aux Mammouths joséphistes, tricheurs et fraudeurs électoraux patentés qui dirigent par défi et veulent tripatouiller la Constitution pour permettre à leur fameux "Raïs" de demeurer Ad vitam æternam sur le trône du Congo. Sans résultats probants, avec des monstrueuses calamités dans les atteintes massives des droits de l'homme, une gouvernance à la bric-brac, un pillage éhonté des ressources avec des apparatchiks devenus "Millionnaires du dimanche", une paupérisation généralisée pour la majorité de congolais, la parenthèse des 14 ans d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, avec ses mensonges et délires, est entrain de refermer toute seule.

Bizima Karaha s'occupe à l'ANR, section France

On le croyait perdu de vue et non, Bizima kahara est à la manœuvre. C'est lui qui s'occupe de l'ANR-extérieur uniquement de la section France. Étonnant tout de même. La France ne fait-elle pas partie de l'Europe ? N'y a-t-il pas beaucoup plus de Congolais en Belgique qu'en France ? C'est la France qui intéresse le régime d'alias Joseph Kabila ! Car c'est en France que les résistants-patriotes-Combattants contre le régime de l'imposteur qui trône par défi en République démocratique du Congo sont les plus dynamiques, actifs et virulents. En muselant les congolais de l'intérieur, ce sont les congolais de l'extérieur qui donnent du fil à retordre à un régime à l'agonie. D'où l'entrée en action d'un sicaire Bizama Kahara qui s'occupe de la Gestapo joséphiste pour empoisonner, faire assassiner les congolais de France.

Bizima Karaha s'occupe à l'ANR, section France

Bizima Karaha travaille en binôme avec Azarias Ruberwa, ancien président du parti rebelle RCD-Goma qui a été Vice-président sous la transition, qui n' a jamais été élu mais a dans sa résidence à la Gombé un bataillon des militaires rwandais sans que le gouvernement Matata ne lève un petit doigt. Que Bizima Kahara qui avait fui avec armes et bagages comme ministre des Affaires étrangère sous M'zée Laurent-Désiré Kabila dans le fameux gouvernement qualifié de "Conglomérat des aventuriers et opportunistes" et qui avait déclaré sur les ondes des médias internationaux qu'il était un tutsi congolais tribu inexistant en République démocratique du Congo, le revoilà qui revient pour traquer les Congolais de France. C'est lui qui fiche les congolais de France, qui visionne les vidéos anti alias Joseph Kabila. C'est luii qui décide quel congolais peut rentrer au Congo ou non, qui il faut arrêter à l'aéroport de N'djili. C'est lui qui convoque les congolais de France dans son bureau de la Gombé vers 3h ou 4h du matin. C'est lui qui fait des démarches pour débaucher des congolais...Sans responsabilités apparentes Bizima Kahara a participé à cette réunion d'alias Joseph Kabila et les notables "Katangais" à Lubumbashi sur le cas "Moïse Katumbi Chapwe".

Bizima Karaha s'occupe à l'ANR, section France

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mardi 6 janvier 2015

Francophonie: Michaëlle Jean a pris ses fonctions du Secrétaire Général de l'OIF à Paris

Paris, lundi 5 janvier 2015, Abdou Diouf et Michaëlle Jean au siège de l'OIF

Paris, lundi 5 janvier 2015, Michaëlle Jean et Abdou Diouf, son prédécesseur au siège de l'OIF

Une courte cérémonie de passation de pouvoir s'est effectuée hier, entre Abdou Diouf et Michaëlle Jean au siège de l'OIF à Paris.

« La feuille de route est claire, mais le chantier est immense. Il n'y a pas d'hommes ou de femmes providentiels, il y a des actions concertées, des équipes, une volonté à mener ensemble », a déclaré Mme Jean, en s'adressant aux employés du siège de l'organisation.

« Retroussons nos manches, le chemin sera long, il sera parfois ardu, mais nous en sommes capables », a-t-elle ajouté.

Elle a également tenu à rendre hommage à Abdou Diouf son prédécesseur, « qui a su donner tellement de lui-même à la cause de la francophonie, à la communauté francophone, à l'espace francophone ».

Michaëlle Jean a déjà affirmé qu'elle entend donner une nouvelle impulsion à l'organisation afin qu'elle soit moderne et tournée vers l'avenir.

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lundi 5 janvier 2015

Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi est un révolutionnaire de pacotille !

Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi est un révolutionnaire de pacotille

Né le Mercredi 5 Janvier 1933, Abdoulaye Yerodia Ndombasi a 82 ans, c'est normal que ses yeux coulent et pleurent tout seul. Auparavant on croyait qu'il pleurait son ami M'zée Laurent-Désiré Kabila, on s'est fait avoir. A l'enterrement de M'zée, en janvier 2001, on n'avait vu Abdoulaye Yerodia, poing levé, promettre le "paradis socialiste" à son vieil ami. Abdoulaye Yerodia Ndombasi fait partie des faux M'zéeïstes qui ont trahi les idéaux de M'zée Laurent-Désiré Kabila. D'ailleurs, à Paris, les intimes l'appelaient «Abdou» et à Kinshasa, avec ses cigares accrochés aux lèvres, on le surnomme "l'homme au gilet d'or", il est aphone au Sénat godillot et illégitime. Qu'a-t-il apporté à la révolution tant prônée ? Rien que des paroles en l'air ! Nous revenons à son discours truffé des mensonges lors sa nomination comme Vice-président de la République après le dialogue intercongolais à Sun-City en Afrique. C'était le lundi 21 avril 2003, que Abdou Yerodia s'était rendu au Mausolé de Mzée Laurent-Désiré Kabila pour rendre hommage à son compagnon de lutte. Certains le croient psychanalyste, disciple de Lacan. Il était un ami de la famille, le mari de Gloria. Un peu chauffeur, un peu porteur de valises (de billets en Suisse). Révolutionnaire fuyant Mobutu, docteur en philosophie, Abdoulaye Yerodia Ndombasi fréquentait le Che, connaissait Mao... et aimait les voitures de sport. Mais sans Gloria, il n'aurait pas connu Lacan. Gloria Gonzales, fille d'un républicain espagnol disparu en 1936, atterrit par hasard chez Lacan comme aide-soignante, le fait rire, devient sa secrétaire et finit par prendra en sténo tous ses séminaires. Dans les années 60, elle rencontre Abdou. Lacan est là à leur mariage. Après la mort de Lacan, la famille Miller confie à Abdou les clés du futur musée Lacan. En mai 1997, à la fuite du Maréchal Mobutu et ses Dinosaures Mobutistes, quand M'zée Laurent-Désiré Kabila arrive au pouvoir, Abdou est nommé directeur de cabinet, puis ministre des Affaires étrangères. Après l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré kabila, le 16 janvier 2001 au Palais de marbre, après le dialogue intercongolais à Sun-City en Afrique du Sud, "Abdou" est nommé Vice-président de la République. Visite de Abdoulaye Yerodia Ndombasi au Mausolé de Mzee Kabila Quelques heures après sa nomination, le lundi 21 avril 2003, Yerodia s'est rendu au Mausolé de Mzee Kabila pour rendre hommage à son compagnon de lutte.

Voici son Discours au Mausolée de M'zée Laurent-Désiré Kabila

Faux M'zéeïste, Abdoulaye Yerodia Ndombasi est un révolutionnaire de pacotille

Il faut que je dise quelques mots à M'zée…

Cher frère, cher camarade, M'zée, je suis devant ta tombe pour t'annoncer que ce matin, celui à qui tu as avais transmis notre légitimité populaire, notre fils, m'a désigné à la dignité de vice-Président de la République.

Je t'annonce, s'il en était besoin, que je serai toujours derrière notre fils Joseph Kabila et je veillerai à ce que la ligne et les enseignements que tu nous as légués se traduisent au-delà de la période de Transition, dans des élections triomphales pour notre fils Joseph Kabila.

M'zée, vous savez que vous pouvez compter sur ma fidélité et sur ma pugnacité, quand il s'agit de ton nom et quand il s'agit de la ligne que tu nous as léguée, comme des enseignements que tu nous a dispensés.

Je suis en même temps triste, parce que à jamais je suis habité par une blessure narcissique lors de ton assassinat, mais en même temps, je suis rempli d'allégresse de pouvoir, à travers cette nomination, porter toujours plus haut le drapeau de M'zée, sa ligne politique et les enseignements révolutionnaires que vous nous avez légués. Au revoir, M'zée!

Nous lutterons pour qu'un jour, nous aussi, nous méritions de venir nous reposer à côté de tes cendres.

Au revoir M'zée. Vive M'zée!

Que des balivernes, depuis quand alias Joseph Kabila est le fils que M'zée Laurent-Désiré Kabila a légué pour diriger la nation congolaise ? M'zée Laurent-Désiré Kabila savait-il qu'il serait assassiné le 16 janvier 2001 ? Avait-il désigné celui qui devrait le succéder ? La succession de M'zée Laurent Désiré Kabila a été décidé par ceux qui ont imposé à la nation congolaise un imposteur et Abdoulaye Yerodia Ndombasi est de ceux là. N'y avait-il pas un autre congolais qui pouvait assumer la fonction présidentielle et mieux préparer la réconciliation nationale avant les élections générales ? Pourquoi les prétendus assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila croupissent-ils en prison à Makala 14 ans après ? Pourquoi lorsque alias Joseph Kabila fait assassiner tous les enfants de M'zée Laurent-Désiré Kabila, Abdoulaye Yerodia Ndombasi demeure silencieux ? N'est-ce pas de la complicité dans la volonté de l'élimination de la lignée de M'zée ?

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dimanche 4 janvier 2015

Bandia, la première réserve privée du Sénégal

Le girafe dans la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

La réserve de Bandia se situe à 65 km de Dakar et à 15 km de Saly-Portudal (station balnéaire de la "petite côte") sur la route principale (N1) allant vers Mbour et la Casamance. Un safari inoubliable de séjour au Sénégal dans la réserve de Bandia où nous avions découvert les grands mammifères d’Afrique dans 3.500 ha de nature grandiose : baobabs géants, buissons épineux, lianes capricieuses…

Awa, une guide experte de la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Plaque d'un véhicule 4x4 de la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Awa, une guide experte de la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Créée en 1990, Bandia est la première réserve privée du Sénégal. Tous les tumulus de la forêt de Bandia ont été classés par les Monuments historiques en 2003. Les 3500 hectares de la réserve de Bandia sont entièrement clôturés.

La réserve de Bandia possède 10 véhicules pour le safari. Photo Réveil FM International

La réserve de Bandia possède 10 véhicules pour le safari. Photo Réveil FM International

La réserve de Bandia possède 10 véhicules pour le safari. Photo Réveil FM International

La réserve de Bandia possède 10 véhicules pour le safari. Photo Réveil FM International

Alors que d'autres parcs sénégalais sont principalement dédiés aux oiseaux (Parc national des oiseaux du Djoudj ou Parc national de la Langue de Barbarie), Bandia abrite au contraire de nombreux mammifères, délibérément réintroduits dans la région. Parmi les espèces animales présentes dans le parc, on remarque en particulier des rhinocéros, des girafes, de grandes antilopes, des gazelles dama, des élans de Derby, des buffles, des singes patas, des vervets, des phacochères, des hippotragues, des chacals ou des mangoustes. Cependant on y dénombre aussi près de 120 espèces d'oiseaux, ainsi que des autruches, des tortues géantes et des crocodiles.

Le girafe dans la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

La girafe et Roger Bongos. Photo Réveil FM International

Roger Bongos et la girafe. Photo Réveil FM International

Deux girafes dans le buisson. Photo Réveil FM International

La girafe. Photo Réveil FM International

Le zèbre. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo dans la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo dans la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Le grand koudou. Photo Réveil FM International

L'autruche. Photo Réveil FM International

L'autruche qui toise un véhicule et ses passagers. Photo Réveil FM International

Un véhicule 4x4 de la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Un véhicule 4x4 de la réserve de Bandia. Photo Réveil FM International

Outre les animaux et la nature, le visiteur peut également découvrir des pyramides sérères avec chambre mortuaire reconstituée, tombeau de griots au creux d'un baobab millénaire contenant d'authentiques ossements humains, meule de charbonnier, cases peuls, etc... tout cela avec d'intéressantes explications, agrémentées de savoureuses anecdotes, par des guides compétents et souvent polyglottes comme Madame Awa.

En confiant la gestion de la forêt de Bandia à un opérateur privé européen qui l'a transformé en réserve d'animaux, l'Etat sénégalais a permis d'en faire l'un des sites touristiques incontournables pour les visiteurs de la Petite Côte (Saly, Mbour, Nianing, La Somone, etc..). La réserve d'accès facile est en effet située à moins de 15 minutes de la plupart des zones de résidence touristiques.

La réserve de Bandia a la particularité d'héberger des animaux en liberté totale ainsi que d'autres qui sont dans des enclos. C'est l'assurance pour le touriste d'avoir la certitude voir les espèces promises sur la brochure.

La réserve abrite en effet des grands mammifères qui ne vivent pas ou plus en liberté au Sénégal : zèbre, girafe ou rhinocéros ne sont pas des animaux que l'on peut voir en liberté dans le pays. Ceux-ci sont donc dans des grands enclos tout comme les carnivores (hyènes, chacals).

D'autres animaux sont présents à la fois en espace clos et en liberté totale : c'est particulièrement le cas des oiseaux dont la réserve de Bandia voit environ 120 espèces chanter dans ses arbres. Certain mammifères sont également présents à l'extérieur de la réserve : les villageois des environs voient tous les jours des chacals, des singes pata, des hyènes ou des phacochères !

Parmi les grands animaux que vous découvrirez dans la réserve de Bandia, il y a le rhinocéros blanc, le zèbre, la girafe, le buffle, l' éland de Derby, l'éland du Cap, l'oryx, l'hippotrague rouan, le cob à croissant, le cob de Buffon, le grand koudou, l'impala, la gazelles dama, la gazelle à front roux, le phacochère, le singe pata, le singe vert, le chacal, la mangouste, le crocodile, la tortue sulcata ou l'autruche !

Baobab éléphant dans la réserve de Bandia

Ce qui est intéressant c'est que les environs immédiats de la forêt de Bandia sont déjà semi-déserts (seuls quelques baobabs agrémentent le paysage) même en dehors de zones agricoles. On voit donc bien l'effet dévastateur du déboisement qui prouve bien que cette désertification n'a pas de cause climatique : ce sont simplement les villageois qui au fil des années pour chauffer les aliments ont coupé tout ce qui était vert ! Le baobab doit sa survie au fait qu'il soit impropre à la combustion !

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samedi 3 janvier 2015

Hôpital de Panzi: Fraude fiscale imputée au Dr. Denis Mukwengwe, Felix Kabange Numbi est-il devenu un réactionnaire situationniste ?

Paris, mars 2013, Palais de l'Elysée, Freddy Mulongo et le Dr. Denis Mukwege qui répare les congolaises violées à l'hôpital de Panzi de Bukavu. Photo Réveil FM International

Lorsqu'il s'agit du Congo, il n'est pas question de sentiments ! je suis contre ceux qui mettent en avant leurs élans tribalo-ethnique. J'ai eu à sillonner toute la République démocratique du Congo et j'ai eu à défendre les radios communautaires du Bas-Congo, Bandundu, de deux Kasaï, de la Province Orientale, du Nord et Sud Kivu, Maniema et Katanga avec la même acuité. Aujourd'hui encore c'est avec impartialité qu'il faut défendre la vérité et la justice. Personnellement, je suis choqué et troublé par ce que j'ai entendu sur RFI comme déclarations farfelues et alambiquées de Felix Kabange Numbi Mukwampa sur les fraudes fiscales de Dr. Denis Mukwege de l'hôpital de Panzi à Bukavu. Je n'en reviens pas, à croire que le pouvoir corrompt effectivement ! Alors que j'étais Président National des Radios Associatives et Communautaires de la République démocratique du Congo, Felix Kabange Numbi de la Radio Phoenix à Lubumbashi fut Coordonnateur Arco-Katanga. Nous avions lutté ensemble avec tous les radioteurs congolais contre le récépissé de 5000 $ américains réclamés aux radios non marchandes mais aussi contre toutes les tracasseries administratives, politiques et policières dont étaient victimes les radios communautaires. Et nous étions plus proches de la société civile congolaise, celle d'en bas proche des préoccupations de nos concitoyens. Il est étonnant que Felix Kabange Numbi, ministre de santé d'alias Joseph Kabila puisse justifier la persécution dont est victime le Dr. Denis Mukwege de l'hôpital de Panzi, l'homme qui répare les femmes congolaises violées. Felix Kabange Numbi est-il devenu un situationniste voire un réactionnaire ?

Felix Kabange Numbi, un radioteur devenu un petit couteau d'alias Joseph kabila

Certains individus virent très mal, de surcroît ils insultent l'avenir. Devenu apparatchik d'un régime d'occupation, Felix Kabangé Numbi, hier enfant martyr avec les radios communautaires, est-il devenu un parent bourreau contre le Dr. Denis Mukwegwe ? Felix Kabange Numbi se prétend être un médecin pourquoi n'est-il pas solidaire avec son confrère Denis Mukwege de l'hôpital de Panzi ? Les Mammouths joséphistes sont-ils jaloux du prix Sakharov remis au Dr. Denis Mukwege ? Pourtant, c'est ce prix qui fait honneur à toute la République démocratique du Congo, pas aux Kivutiens seuls mais à toutes filles et tous les fils du grand Congo. Quelle honte d'avoir à la tête du trône du Congo, un incapacitaire, un sans diplôme, un non instruit, un sans papiers arrivé avec des bottes de jardinier et un kalachnikov en bandoulière. Dr. Mukwege est un médecin, quel est le cursus scolaire de celui que Felix Kabange Numbi appelle "Raïs" ? D'où vient-il ? Alias Joseph Kabila, en imposteur, tricheur et fraudeur électoral, peut-il brandir sa feuille d'impôt pour savoir combien il paye à l'Etat congolais ? Si Felix kabangé Numbi peut faire pareille cela nous éclairerait sur le vrai fonctionnement de ce régime d'occupation, d'usurpation, tortionnaire et dictatorial. Ils sont nombreux des petits esprits jaloux qui tirent la RDC vers le bas. Olive Lembe Kisita , l'épouse de l'imposteur, avant 2001 avait-elle donné un seul don dans une institution publique congolaise ? D'où trouve-t-elle l'argent pour ces dons ? Le fisc congolais s'est-il déjà la peine d'aller l'interroger ? Comment peut-on être aveugle jusqu'à ce point ?

Felix Kabange Numbi, un radioteur devenu un petit couteau d'alias Joseph kabila

Etre ministre d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati ne fait pas de vous un acteur politique. Les politicailleurs ventripotents à la mangeoire d'alias Joseph Kabila sont nombreux. Devenir le petit couteau d'un Kadogo illettré, je n'aurais jamais pensé cela de Felix Kabangé Numbi ! Nous regrettons que la déclaration de Felix Kabange Numbi n'ait pas été pondérée à l'égard du Dr. Denis Mukwege. Il aurait pu exiger plus d'enquête au lieu de trompeter les déclarations de DGI dont l'objectif inavoué est de faire taire le Dr. Denis Mukwege.

"Selon les autorités congolaises, cet établissement public n'aurait pas payé l'impôt professionnel sur les rémunérations (IPR). Le gouvernement congolais accuse l'hôpital de Panzi de fraude fiscale. Cet établissement public aurait engagé du personnel sur la base de contrat de droit privé et de fonds privés et n'aurait pas payé l'impôt professionnel sur les rémunérations pour ses employés. Selon Kinshasa, le montant de la fraude s’élève à près de 47 000 dollars en 2012 et 650 000 dollars en 2013, ce qui explique la saisie des comptes de l'hôpital. Pour le moment, Kinshasa n’a pas fourni d'explications sur la différence des montants d'une année sur l'autre". "Pour le ministre de la Santé Félix Kabange Numbi, il s’agit d’un cas de fraude fiscale".

« Ce que j’ai eu comme information, c’est que cette saisie des comptes concerne le non-paiement des IPR de 2012 et 2013. Ainsi, vous comprenez que le délai a été largement dépassé. Il y a eu plusieurs efforts de conciliation par la DGI auprès de l’hôpital qui malheureusement n’ont pas abouti ou bien il y a eu carrément un rejet de l’hôpital et cela a obligé la DGI à prendre une décision d’autorité », a déclaré à RFI, ministre congolais de la Santé.

Des organisations non gouvernementales du Sud-Kivu, dans l'est de la République démocratique du Congo, ont demandé aux autorités congolaises, vendredi 2 janvier, de débloquer les comptes de l'hôpital de Panzi, spécialisé depuis une quinzaine d'années dans la prise en charge de femmes victimes de violences sexuelles.

Depuis le 31 octobre, l'établissement public, plusieurs fois primé pour son travail auprès de femmes violées, a vu ses comptes saisis par le « pouvoir », un procédé que la direction juge « discriminatoire ». « Il y a une urgence à agir, dans l'intérêt des malades », a souligné dans un communiqué le docteur Denis Mukwege, médecin directeur de l'hôpital, qui a reçu en novembre le prix Sakharov du Parlement européen pour son travail. Jeudi, M. Mukwege avait déjà qualifié de « harcèlement » fiscal et d'« injustice » la saisie des comptes de son hôpital par les autorités.

"Impact majeur sur le fonctionnement de l'hôpital"

Le blocage des comptes bancaires « a un impact majeur sur le fonctionnement de l'hôpital et la prise en charge des malades », souligne le médecin dans son communiqué, ajoutant que « les cinq cents agents employés par l'hôpital n'ont pas reçu leur salaire » du mois de décembre à cause de cette décision. Mercredi, à Bukavu, capitale de la province du Sud-Kivu, le personnel de l'hôpital avait manifesté devant la direction générale des impôts.

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jeudi 1 janvier 2015

Paris-Bruxelles: A la recherche des informations sur Yann Boshab, le criminel fugitif !

Yann Boshab, criminel fugitif et fils d'Evariste Boshab, Ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila

Avec 8 morts à sa conscience dont un brillant Avocat au Barreau de Kinshasa Gombe en la personne de Me. Mimi Lokonga, Yann Boshab est un criminel fugitif qui a été extirpé du Congo, par son fameux père Evariste Boshab, actuellement Ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila dans le gouvernement Matata II. Capitale de l'Union européenne, Bruxelles est une ville importante pour glaner les informations, surtout s'y trouve le Quartier Matongé où la diaspora congolaise a ses pinacles. Comme des nazis qui furent traqués pour des crimes sur les juifs, le temps n'a jamais diminué la culpabilité. Des fins limiers de Réveil FM International font des investigations, ils sont à la recherche de Yann Boshab et des informations qui peuvent le dénicher. Une première réunion a eu lieu à Bruxelles, il y a déjà quelques mois, le temps n'est pas le problème, seul compte le résultat.

Freddy Mulongo à Bruxelles. Photo Réveil FM International

L'atomium à Bruxelles. Photo Réveil FM International

L'atomium à Bruxelles. Photo Réveil FM International

Vue partielle de Bruxelles depuis l'atomium. Photo Réveil FM International

Vue partielle de Bruxelles depuis l'atomium. Photo Réveil FM International

Vue partielle de Bruxelles depuis l'atomium. Photo Réveil FM International

L'atomium à Bruxelles. Photo Réveil FM International

Le tram belge. Photo Réveil FM International

Média engagé, Réveil FM International ne lésine ni sur le temps ou moyen pour rechercher l'information. Nous avions quitté Paris tôt le matin pour Bruxelles. La journée du travail sur Yann Boshab a été positif surtout dans les échanges.

La Gare du Nord à Paris. Photo Réveil FM international

La Gare du Nord à Paris. Photo Réveil FM international

Paris-Gare du Nord, le Thalys est prévu à 6h25. Photo Réveil FM International

Le Thalys pour Bruxelles. Photo Réveil FM International

Le Thalys pour Bruxelles. Photo Réveil FM International

Le Thalys pour Bruxelles. Photo Réveil FM International

Le Thalys pour Bruxelles. Photo Réveil FM International

En Allemagne fut interpellé au début de mai 2014 Hans Lipschis, 93 ans, soupçonné de complicité de meurtres dans le camp d'Auschwitz où il aurait été gardien. Le nonagénaire affirme qu'il y était cuisinier. Son arrestation a réveillé un débat en Allemagne sur le sens d'une justice aussi tardive. Certains ont évoqué leur malaise de voir poursuivis des vieillards quasi grabataires.

L'ancien gardien du camp de Sobibor John Demjanjuk, condamné en 2011 à cinq ans de prison et mort un an plus tard, avait ainsi comparu en chaise roulante ou sur un brancard – une mise en scène selon certains. Son verdict a créé une jurisprudence sur laquelle compte le Centre Simon-Wiesenthal : en tant que garde à Sobibor il fut jugé coresponsable des meurtres qui y furent perpétrés, malgré l'absence de preuve et de témoin.

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Trois ans déjà: Yann Boshab, ivre mort le chauffard-fils d'Evariste Boshab a tué 8 personnes sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, il a été extirpé du Congo par des militaires !

Alias Joseph Kabila joue avec les Congolais! Le gouvernement Matata II est constitué des Angwalima, Ballados et autres bandits de grand chemin qui ont pillé, volé, assassiné...Evariste Boshab, l'actuel ministre de l'intérieur, il y a trois ans, il a extirpé pour la Belgique à l'aide des militaires, son chauffard de fils Yann Boshab qui a causé un accident mortel, tuant 8 personnes sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa.

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du mati Forte emphase Emphase Inséré Supprimé Citation en ligne Code Saut de ligne Bloc de citation Texte préformaté Liste non ordonnée Liste ordonnée Lien Image externe Image internen, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

En effet, revenant d'une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin le lundi 2 janvier 2012, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab au volant d’une jeep noire a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Il a tué 5 personnes sur place, les 3 autres personnes blessées grièvement sont décédées par la suite. fils d'un apparatchik-mammouth du Joséphisme usurpateur du pouvoir à Kinshasa, Yann Boshab a été protégé. Non pas pour qu'il rende compte mais pour s'extraire de la justice. Dans cette république bananière, le chauffard-fils des Joséphistes Yann Boshab n'était pas seul dans la jeep, il était avec le fils d'Adolphe Muzito. Le neveu d'Antoine Gizenga qui était arrivé à la primature sans un clou, profitant de sa fonction de Premier ministre est devenu le Crésus congolais avec plus de 150 villas, une compagnie aérienne, une station de radio et chaîne de télévision...Les deux fils des apparatchiks ivres morts ont été escortés en toute quiétude par la police chez eux pendant que les cadavres étaient délaissés sur le boulevard du 30 juin. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, se trouve au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort !

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, ministre de l'intérieur du gouvernement Matata II heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Il y a trois ans, Evariste Boshab était président honoraire de l'Assemblée nationale et Adolphe Muzito, Premier ministre d'alias Joseph Kabila. Leurs bambins conduisaient leur jeep dans la ville comme leurs apparatchicks parents dirigent la République démocratique du Congo, c'est-à-dire avec pertes et fracas. Un pilotage à vue. Les millionnaires du dimanche du régime d'imposture d'alias Joseph Kabila n'ont que faire des Congolais. Les victimes ont été abandonnées sur la chaussé, ne méritaient-elles pas du respect ?

Aujourd'hui, Evariste Boshab est ministre de l'Intérieur après avoir fait fuir son chauffard de fils Yann Boshab en Belgique. Comment les Congolais peuvent-ils avoir confiance à un tel individu mafieux ? Un ministre de l'Intérieur doit sécuriser le territoire, tous les citoyens y compris les étrangers qui vivent sur notre sol, sans oublier leurs biens, comment Evariste Boshab peut-il sécuriser les Congolais alors qu'il y a trois ans, il a extirpé Yann Boshab de la justice congolaise en le faisant escorté par les militaires au pied de la passerelle de Brussels Airlines, destination la Belgique ? Evariste Boshab, un mafieux des mafieux du régime alias Joseph Kabila doit d'abord commencer par balayer devant sa porte, en ramenant Yann Boshab à Kinshasa pour que justice soit faite, s'il est innocenté il peut rentrer en Belgique où il se cache.

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