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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

samedi 28 février 2015

France-Antilles: En tête à tête avec Victorin Lurel !

Victorin Lurel

Tout en haut, à l'hôtel de Région, avec la vue sur la mer. Bref, on a rencontré Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe. Mais aussi, député, et ancien ministre des Outre-mers du gouvernement Ayrault. C'est une interview menée par notre consœur Céline Guiral de France-Antilles. Le conseil régional de Guadeloupe est l'assemblée délibérante de la région française d'outre-mer Guadeloupe, collectivité territoriale décentralisée. Il siège à Basse-Terre, dans le quartier du Petit Paris à l'est de la ville sur l'avenue Paul Lacavé. Il est présidé depuis le 2 mai 2014 par Victorin Lurel.

Je dis quoi ? Président, monsieur le ministre, Victorin ? ...

Victorin Lurel: (Il sourit). Toto, on m'appelle Toto. Les gens qui m'appellent Victorin, ce sont des gens qui ne me connaissent pas. Toto, c'est public, c'est officiel. C'est mon nom de savane. C'était aussi le surnom de mon grand-père. Toto, ce n'est ni intime, ni familier. D'ailleurs, j'y réagis davantage que lorsqu'on me donne du « Victorin ».

Si, pour Platon, « l'homme est un animal politique par nature » , il y en a tout de même certains plus féroces que d'autres, non ?

Victorin Lurel: (Il rit). Oui, il y a certainement une hiérarchie dans la férocité. Ça dépend à quel animal on peut vous associer. Mais l'homme est avant tout un être pensant. Le terme « animal politique » , qu'il soit d'ordre médiatique, philosophique, je le refuse. La seule chose que je sais, c'est qu'il faut de la volonté, de la détermination et du travail. Et quelques réflexes. Mais plus encore, de la réflexion, de la pensée et des valeurs. Sans valeurs, on ne dure pas en politique.

Est-ce que la phrase de Jaurès, « C'est à la réalisation de l'humanité que travaillent tous les socialistes » a encore un sens aujourd'hui ?

Victorin Lurel: Plus que jamais. Le socialisme est encore une idée neuve. Avec la poussée des inégalités, les socialistes travaillent au développement d'une humanité meilleure. On a trouvé quelque véhicule pour faire cela : la République. Jaurès, c'est la République jusqu'au bout.

Qu'est-ce qu'on ressent quand on est nommé ministre ?

Victorin Lurel: Le poids des responsabilités. On s'interroge sur l'ampleur du travail à accomplir, avec l'obligation de réussir. Il s'agit aussi de mériter la confiance du président de la République. Passé ces premières émotions, on s'attelle à la tâche sans relâche pour répondre aux attentes et aux aspirations des populations. Je crois avoir fait du bon travail durant ces deux années passées à la tête du ministère des Outre-mers.

Justement, après cette parenthèse rue Oudinot, qu'est-ce qui vous a le plus manqué de cette vie-là ?

Victorin Lurel: De la vie de ministre ? Noooon, rien... ce qui m'a manqué quand j'étais ministre, c'est la Guadeloupe. Ah ça! (Je lui fais remarquer qu'il vient de retourner ma question comme une crêpe. Il rit). Un ministre est distancié, on perd contact avec les populations. On se sent davantage utile dans la proximité. Le ministère, c'est un autre niveau. On légifère, on arbitre, mais on est dans l'éloignement et la distance. Pour répondre à votre question, le fait d'avoir eu à ma disposition les grands corps de l'État pour faire avancer les dossiers des outre-mers, oui, ça peut manquer. Mais depuis mon retour au pays, je vous assure que je n'ai guère eu le temps d'y penser.

Ça ressemble à quoi l'ivresse du pouvoir ?

Victorin Lurel (Il inspire profondément). Celui qui est ivre de pouvoir n'a pas pris la dimension de la fonction. Je reconnais que vous ressentez de la satisfaction quand, comme récemment, on lance la reconstruction de Baimbridge. Est-ce qu'un ministre aurait pu faire ça ? Non. Un président de région peut le faire. Le sentiment de pouvoir faire, la volonté constante de transformer le réel, de faire preuve d'audace. À l'image du Mémorial ACTe. Mais je n'appelle pas ça l'ivresse du pouvoir, c'est néanmoins exaltant d'être en capacité de mettre en marche ses idées.

Est-ce que la trahison, en politique, a toujours un goût amer ?

Victorin Lurel: Ah toujours! Mais les cyniques disent qu'en politique, la trahison n'existe pas, que les engagements ne tiennent pas et n'engagent, justement, que ceux qui leur donnent crédit. Et que ceux qui parlent de trahison sont des naïfs, car cela relève davantage de l'amour. Or, oui, ça fait mal. Surtout quand ça vient de vos amis, et qu'ils vous assassinent. Dans la méchanceté, on peut y mettre la forme, mais quand c'est fait vulgairement pour essayer de convaincre, c'est pénible.

Le jour où vous avez été profondément déçu politiquement ?

Victorin Lurel: Il y en a eu beaucoup. J'ai connu 15 ans d'échecs avant de devenir maire de Vieux-Habitants. Ça m'a formé. Ça m'a rendu plus humble. Contrairement à ce que les gens pensent, que je crois tout savoir, non, c'est faux. Je suis quelqu'un de timide, je me suis forcé à parler publiquement, j'ai appris à respirer. Longtemps, je me suis demandé pourquoi les gens ne votaient pas pour moi... J'ai ensuite appris à changer.

Votre meilleur ennemi ? Victorin Lurel: Moi-même. Je me dis constamment, « Tu as tort, retiens-toi, pense à ce que ta vieille mère te disait, maîtrise les choses, maîtrise-toi » . Constamment. Je l'avoue. Il y a des périodes où il faut être dans l'introspection. Parfois, on peut avoir des mots durs avec son équipe, il faut trouver des moments pour s'en excuser. Mais en même temps, on a une exigence de résultats. Il faut donc de l'autorité, sans autoritarisme. Il faut être sa propre vigie. Si vous écoutez vos réflexes, vous devenez votre propre ennemi.

Une phrase que vous avez souvent en tête ?

Victorin Lurel: C'est une phrase de Victor Hugo : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ».

La seule chose qui peut vous faire oublier une journée difficile ?

Victorin Lurel: Un beau morceau de musique. Quel que soit le style. J'oublie tout, ah ouais! Mais j'ai aussi cette capacité de m'extraire, de prendre des coups et de me dire, le soir, demain sera un autre soleil. Il faut continuer.

La petite phrase que vous avez un jour lâchée et que vous regrettez ? Victorin Lurel: J'ai dit quelques conneries... (Il rit) Il y a une chose que je ne regretterai jamais, c'est sur Chavez. J'assume. C'est quelqu'un dont je n'ignorais pas les faiblesses, mais je savais ce qu'il faisait, et le courage qu'il fallait.

... et celle qui vous fait encore sourire en y repensant aujourd'hui ?

Victorin Lurel: À une femme politique qui prétendait être un monument, j'ai répondu que j'étais une pyramide d'Égypte. J'ai entendu quelques jours plus tard Usain Bolt lâcher : « Je suis une légende ».

Votre livre de chevet ?

Victorin Lurel: L'imitation de Jésus Christ. Lisez ça! C'est écrit par un moine hollandais. C'est de la beauté, c'est de la foi et c'est de la méditation.

La chose la plus idiote qu'on ait écrite sur vous ?

Victorin Lurel: Les gens vous jugent un peu rapidement. Parce qu'on laisse voir ce qu'il y a de superficiel. On dit Lurel est autoritaire, Lurel n'a pas le sens du compromis. C'est un stéréotype qui me suit. C'est vrai que parler sans cesse de sujets techniques, ça peut dessécher un homme! D'où l'idée d'aller sur le terrain et de donner sa véritable mesure.

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jeudi 26 février 2015

Kenya: Reporters sans frontières salue le verdict la Cour constitutionnelle qui amende la loi controversée sur la sécurité

Reporters sans frontières à la pointe de la défense de la liberté d'expression et de la presse dans le monde

Reporters sans frontières (RSF) salue le verdict de la Cour suprême kenyane qui annule certaines provisions de la loi sur la sécurité, accusée de limiter la liberté d’expression et des médias.

La Cour suprême kenyane a déclaré, lundi 23 février, anticonstitutionnelles huit sections de la loi controversée sur la sécurité (Security Laws Amendment Act). Parmi les articles recalés, deux faisaient peser de réelles menaces sur la liberté de la presse et des journalistes.

“Reporters sans frontières salue la décision de la Cour suprême kenyane qui est un signal encourageant pour l’état de droit et pour la sauvegarde des liberté fondamentales du peuple kenyan, notamment la liberté de l’information, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de RSF. Nous émettons cependant encore des réserves sur certaines provisions draconiennes. La sécurité du peuple kenyan ne doit pas se faire au détriment des libertés individuelles.”

Dès le vote de la loi, une coalition de l’opposition associée à la Commission nationale kenyane sur les droits de l’Homme (Kenyan National Commission on Human Rights) avaient déposé un recours auprès de la Cour suprême pour remettre en cause la loi qu’elles estimaient enfreindre les libertés individuelles et notamment la liberté d’expression et des médias.

La Cour suprême a notoirement désavoué la section 12 de la loi, qui pénalisait toute publication ou diffusion pouvant "inquiéter la population, inciter à la violence ou troubler l’ordre public", ou “pouvant nuire au déroulement des enquêtes ou des opérations de sécurité de la police nationale ou des forces de défense kenyanes”. Elle a été jugée en violation des articles 33 et 34 de la Constitution qui garantissent la liberté d’expression et des médias. Ces offenses avaient été rendues passibles de peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison et/ou une amende de 55 600 dollars maximum (5millions de shillings).

Un autre amendement de la loi, la section 48 qui imposait des quotas de réfugiés et menaçait ainsi le statut de nombreux journalistes, essentiellement éthiopiens et somaliens, réfugiés au Kenya, a également été jugée anticonstitutionnelle par la Cour suprême. Elle était en violation du principe de non-refoulement, prévu par la Convention des Nations Unies de 1951 sur le statut des réfugiés à laquelle le Kenya est partie.

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RDC-Elections: 5 questions à Jean Kalama-Ilunga !

Jean Kalama-Ilunga clarifie la position du Front Civil de Résistance Populaire: La résistance n'est pas l'opposition. La résistance congolaise n'a jamais reconnu le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux affairistes, des fossoyeurs de la République. Aller aux élections avec alias Joseph Kabila, c'est légitimer son régime autocratique, tortionnaire et dictatorial. C'est aussi ignorer la prise en otage du peuple congolais et ses institutions républicaines par des Dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes. C'es enfin ignorer les crises enchevêtrées que vivent la République démocratique du Congo. Seule la tabula rasa est salutaire pour répartir à zéro et pas avec les mêmes acteurs politiques ventripotents et corrompus qui ont trahi le Congo !

Jean-Kalama Ilunga du Front Civil de Résistance Populaire. Photo Réveil FM International, archives

En Tshiluba nous disons: "Musumibue kudi nyoka utu ushala utshina misalu ya Mabebe" c'est- à- dire, quelqu'un déjà mordu par le serpent, commence a avoir peur même d'un petit lézard! Depuis que la mafia internationale a catapulté alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources, il y eu déjà eu deux frauduleuses élections qui ont maintenu l'imposteur au fauteuil présidentiel usurpé. L'élection Louis Michel de 2006 fut une mascarade. Tout a été fait pour faire gagner le candidat pantin de la communauté internationale alias Joseph Kabila. La Commission Électorale Indépendante du défroqué Malu Malu fit voter des morts pour gonfler le chiffre des électeurs de l'Est. Quant à la fameuse Haute Autorité des Médias avec Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe roublard et grand requin, elle se révéla être un étouffoir des libertés plutôt qu'un organe de régulation, une institution d'appui à la démocratie. Des journalistes furent muselés, des opposants interdits d'antenne, des médias fermés. Pire, Modeste Mutinga Mutuishayi, prédateur de la liberté de la presse, en bon Apparatchik et Mammouth Joséphiste, ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrite dans la Constitution de la transition. Récompensé pour service rendu, le fossoyeur de la République se la coule douce, il est Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. En 2011, Etienne Tshisekedi qui a gagné les élections a vu sa victoire usurpée. C'est encore l'imposteur Joseph Kabila qui a été proclamé vainqueur. Au Katanga, alias Joseph Kabila fut accrédité de 110% de voix. Comme si tous les Katangais avaient voté l'imposteur. Comme Etienne Tshisekedi, fils du pays ne pouvait même pas avoir un cousin, une cousine, des nièces et neveux au Katanga qui pouvaient voté pour lui. Comme si l'Udps n'avait aucun membre et sympathisant dans ce coin de la République... Dans leur magouille, les tricheurs patentés avaient pris soin de tripatouiller la Constitution ramenant l'élection présidentielle à un tour au lieu de deux pour 70 millions de Congolais. Quelques illuminés croient encore aux élections, ils se projettent en novembre 2016, comme si les tueries de janvier dernier avec 143 morts, sans sépulture, ni drapeau en berne, ni une minute de silence, ni mot de consolation pour les familles ne prouvent pas à dessein que le régime mafieux, tortionnaire de Kinshasa ne lâchera rien. La résistance n'est pas l'opposition. La résistance n'a jamais reconnu le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux. Jean Kalama Ilunga clarifie la position du Front Civil de Résistance Populaire en répondant à nos questions.

1. Réveil FM International: Pourquoi en tant que membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire, refusez-vous les élections organisées en RDC avec alias Joseph Kabila ?

Jean Kalama-Ilunga: En fait, après analyse, ce n'est ni par hasard ni par opportunisme qu'au Front Civil de Résistance Populaire, nous réfutons toute idée d'élections en RDC organisées sous les conditions actuelles et sous l'égide de Joseph dit ''Kabila''! Ce dernier s'est révélé comme tricheur de haut vol qui n'hésite pas à tuer tous ceux qui lui font de l'ombre! Bref, une personne qui ne mérite aucune confiance! La RDC est dans un environnement empêtré dans de crises enchevêtrées, je ne cesse de le dire, de le répéter! En RDC, il y a crise d'hommes, crise de mentalité, de comportement, crise économique, crise politique, crise électorale, crise de légitimité, crise de légalité… tout est en crise! Comment pouvez-vous organiser les ’’élections’’ dans ces conditions voire sans tenir compte des indispensables préalables? Nous soutenons, en fin de compte, hélas, que seule une crise majeure est susceptible d’éradiquer ces crises enchevêtrées! Mais, cette crise majeure, nous la produirons par le soulèvement populaire qui sonnera l’éviction du pouvoir de l’imposteur Joseph dit ’’Kabila’’! Ceux qui viennent en RDC pour prêcher en faveur des ’’élections’’ comme panacée pour la résolution des crises, sont des fieffés menteurs! C’est pour cette raison, d’ailleurs, que nous tenons à capturer Joseph dit ’’Kabila’’ vivant ! Tel est l’option du Front Civil de Résistance Populaire!

2. Réveil FM International: La République Démocratique du Congo est membre des Nations unies. Mais les Congolais sont le seul peuple au monde qui n'a pas de carte d'identité nationale. Pourtant on parle de 5 chantiers, de la révolution de la modernité d'alias Joseph Kabila...

Jean Kalama-Ilunga: Ce constat est hallucinant! Après quatorze ans de pouvoir, dictatorial, totalitaire, Joseph dit ’’Kabila’’, brillant par son incapacité notoire d’offrir ne fut-ce qu’une carte d’identité nationale aux congolais, s’est investi dans des slogans désarticulés qui nous rappellent les slogans mobutistes et sans fond qui n’ont servi qu’à distraire et faire perdre du temps à nos compatriotes! Il a pris en otage toutes les institutions de la république à savoir l’armée, la police nationale, les services de sécurité, la justice, la douane, la communication, transformée en organe de propagande, la banque centrale transformée en coffre-fort personnel… ! Et là où le bât blesse, Joseph dit ’’Kabila’’ a infiltré et positionné sur les postes stratégiques de nos institutions régaliennes des rwandais tutsi voire terroristes au sein de la police nationale, des Forces armées de la RDC (FARDC), des services de sécurité! D’ailleurs, nous ne manquons pas de dénoncer cette dérive de Joseph dit ’’Kabila’’ sur la tribune du Front Civil de Résistance Populaire « Tango ya Kopapa » adressée aux militaires et policiers congolais en vue de leur mobilisation et leur éveil patriotique! Nous les appelons à rejoindre la résistance populaire! La mayonnaise est entre de prendre!

3. Réveil FM International: Catapulté à la tête de la République démocratique du Congo après l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila, le Kadogo alias Joseph Kabila ne savait rien. C'est comme à un chauffard sans permis de conduire à qui on a remis une Lamborghini. Doit-on lui trouver des circonstances atténuantes puisque ce sont des dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes qui dirigent le Congo ...

Jean Kalama-Ilunga: Paul Kagamé, qui a l’outrecuidance d’annoncer sa présence à l’UNESCO , a toujours été parfaitement au courant du rôle joué par Joseph dit ’’Kabila’’ concernant l’assassinat du soldat du peuple M'zée Laurent-Désiré Kabila! Qu’on ne nous prenne pas pour des dindons de la farce! Quoiqu’on fasse, la vérité finit toujours par triompher! Tôt ou tard, les complices de cet assassinat finiront par sortir de la brousse! Joseph dit ’’Kabila’’ ne mérite aucune circonstance atténuante! Il avait assassiné Mzee Laurent Désiré Kabila! Non seulement, son addiction à la haute trahison plaide en faveur de sa neutralisation plus qu’urgente, mais, laisser la RDC entre les mains d’un psychopathe avéré, est irresponsable et extrêmement dangereux! Joseph dit ’’Kabila’’ en présente toutes les caractéristiques! En tout état de cause, il obéit à Paul Kagamé et il exécute les ordres qui lui sont donnés, même d’accepter la manipulation sordide de modification des frontières avec de faux experts! Concernant, les dinosaures mobutistes, ils n’ont aucun idéal, en désespoir de cause, ils ne sont là que pour glaner les opportunités de se remplir les poches! Quant aux soient disant mammouths Josephistes, ils ne dirigent rien du tout, ils se contentent de se gaver, bêtement, dans la mangeoire en attendant la fin de la partie! Le pays est sous occupation et ce sont les rwandais tutsi qui dirigent en attendant d’être chassés!

4. Réveil FM International: Comment jugez-vous la sortie de bois de Louis Michel " Big loulou" pour crier aux loups contre son larbin de marionnette alias Joseph Kabila, quand on sait l'implication de l'individu belge Louis Michel dans le désastre que vivent les Congolais d'avoir un incapacitaire, imposteur et usurpateur à la tête du Congo...

Jean Kalama-Ilunga: Après avoir mis la RDC sens dessus dessous, revoilà le belge Louis Michel qui se prend toujours pour la Belgique et s’autorise abusivement à parler en son nom! Pauvre Belgique! Louis Michel voit le vent qui change en RDC et il tente de changer aussi! Mais malheureusement pour lui, nous n’avons rien oublié! Bien que les congolais souffrent très souvent d’amnésie, mais nous de la résistance, nous nous souvenons de tout! Louis Michel s’évertue à faire croire aux opinions qu’il connait le Congo mieux que nous alors qu’il navigue complètement à côté! D’ailleurs, le fait de plaider pour les prochaines élections est une preuve de mauvaise foi! Il oublie que Joseph dit ’’Kabila’’ dirige illégalement, illégitimement et par défi contre le peuple congolais, nous le savons! A ce titre, la Résistance populaire ne l’a jamais reconnu cet imposteur comme président de la république! Nous rappelons à Louis Michel que toutes ses considérations sur la RDC sont faussées par la réalité de crises enchevêtrées qui annihilent toute possibilité de réaliser quoique ce soient! Joseph dit ’’Kabila’’ est lui-même une crise parmi les crises enchevêtrées qui bloquent notre pays! Nous réitérons cette mise au point à Louis Michel : la Résistance de la RDC n’est pas l’opposition! Ceux qui se qualifient d’ ’’opposants’’ reconnaissent la légitimité de Joseph dit ’’Kabila’’ qui dirige par défi contre le peuple congolais, par conséquent, ils sont complices de l’illégalité et illégitimité qui fondent ce pouvoir! La Résistance de la RDC n’a jamais reconnu Joseph dit ’’Kabila’’ comme président de la République!

5. Réveil FM International: Le gouvernement belge s'est précipité d'annoncer qu'il va soutenir des élections de 2016 au Congo. Les élections Louis Michel 2006 sans débat démocratique, la Belgique y avait contribué. Malgré les fraudes, alias Joseph kabila a été proclamé vainqueur. En 2011, l’élection présidentielle est passé de deux à un tour, encore une fois malgré les tricheries et calamiteuses fraudes alias Joseph Kabila a été proclamé vainqueur. Qu'est-ce qui augure l'élection de 2016 ? Pourquoi la Belgique tient tant à s'impliquer dans les affaires congolaises alors qu'elle est incapable de résoudre ses propres problèmes internes ?

Jean Kalama-Ilunga: Comme je l’ai dit précédemment, la complexité de la situation en RDC relative aux crises enchevêtrées, impose un traitement radical en vue d’arriver à éradiquer toutes les crises qui y sévissent! Si, à titre d’exemple, on prend en compte l’élection présidentielle, considérant qu’elle-même est une crise parmi les crises enchevêtrées, cette élection, au lieu d’apporter des solutions, sera génératrice d’autres crises! Nous avons donc convenu que seule une crise majeure arrivera à mettre un terme à ce cafouillage! Mais lorsque la Belgique ou le gouvernement belge tient à s’impliquer dans ce cafouillage électoral? Non, non, non! Je ne pense pas qu’il s’agit du gouvernement belge, mais d’une bande d’individus belges qui s’arrogent abusivement les prérogatives d’Etat pour aller imposer leur vision ’’satanique’’ consistant à tout miser sur les élections même si elles sont biaisées dès la base! Ces fameux lobbies dans lesquels on compte des français, des américains, des anglais…, veulent ce genre d’exercice pour imposer à la direction de la RDC des personnages controversés manipulables!

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Porto Rico: Les parents d'enfants obèses taxés !

Porto Rica, enfant obèse pourrait devenir un délit !

Avoir un enfant gros pourrait donc devenir un délit à Porto Rico, si l'on en croit les sénateurs, qui voudraient pénaliser financièrement les parents des enfants qui ne perdent pas de poids. En effet, un sénateur porto-ricain a introduit un projet de loi visant à infliger des amendes aux parents d'enfants obèses. Un geste hypocrite qui a suscité toutes sortes de critiques sur l'île, qui souffre d'un taux élevé d'obésité infantile. La controverse est telle que le fameux sénateur en question, Gilberto Rodriguez Valle, a dû calmer le jeu en déclarant à la presse qu'il était prêt à réviser sa proposition.

Gilberto Rodriguez Valle, le fameux sénateur porto-ricain qui n'a pas d'enfants obèses et voudrait taxer les enfants obèses des autres !

L'initiative de Gilberto Rodriguez Valle, qui est en instance au Sénat, propose de donner des amendes aux parents d'enfants obèses et de les poursuivre pour maltraitance si, après une certaine période, les mineurs ne montrent pas d'amélioration de leur condition physique. "Ce n'est pas la bonne façon de faire. ça va entraîner des complications, car il y a des bébés obèses à cause de complications médicales et de facteurs génétiques" a déclaré Ricardo Fontanet, président de l'Académie américaine de pédiatrie à Porto Rico.

La proposition prévoit que le ministère de l'Education ait des responsabilité d'identifier les cas de risques accrus d'obésité chez les enfants qui ne sont pas le résultat d'un problème de santé préexistant ou aléatoire, et qu'il guide les parents sur les conséquences encourues.

Dans le cadre du projet de loi, si après six mois, il estime que l'enfant n'a pas fait de progrès , le travailleur social peut renvoyer l'affaire devant le ministère de la famille.

Une amende de 500 à 800 dollars

Si une période similaire s'écoule sans amélioration, les parents ou tuteurs de l'enfant se verront infliger une amende de 500 dollars. Et si, au bout de six mois, il n'y a toujours pas de progrès l'amende passe à 800 dollars.

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mercredi 25 février 2015

Hommage mémorable à "Kinshasa" de Francis Bebey, grand artiste camerounais multi-instrumentiste !

Rédacteur à l'hebdomadaire protestant "Le Christianisme au XXè siècle", en 1994, j'avais entrepris de faire des interviews de grands artistes d'origine protestante résidant en France. Pour la série j'avais fait les interviews de Golden gate quartet, Manu di Bango, Marcel Mboungu et les Palata, les américaines Liz MComb et Roda Scott, puis Francis Bebey. Ce dernier nous avait reçu avec bienveillance dans son appartement de la place d'Italie. Et lorsque nous avions appris son décès, les larmes avaient coulées toutes seules, à Réveil FM sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. Il est vrai que l'artiste congolais Rochereau Tabu Ley a immortalisé la capitale congolaise dans plusieurs de ses chansons, mais la chanson "Kinshasa" de Francis Bebey donne une chair de poule, par la profondeur de la sémantique.

Francis Bebey, auteur compositeur de la chanson "Kinshasa"

Francis Bebey, le chanteur, multi-instrumentiste et agitateur culturel camerounais a disparu il y a plusieurs années. Il était un poète, chanteur, compositeur, romancier, multi-instrumentiste, conteur, il avait des douceurs de vieux sage et des rêves de jeune homme, des élans émerveillés et des accès de réalisme dru. Il était le poète de la flûte pygmée chargée de mystères sylvestres et de senteurs nocturnes. Francis Bebey était aussi poète de la sanza -le lamellophone de métal de l'Afrique noire- et de la guitare, avec dans son jeu du Baden Powell comme du Narciso Yepes, des usages qui évoquent le balafon comme de belles brusqueries rythmiques. Il chantait de légers sanglots, des nostalgies, des rires, des tendresses, des solitudes que la malice parfois allume, complice et attendrissante.

Avant de retourner à Kinshasa, j'avais passé un après-midi avec Francis Bebey jouant sa "Sanza", la flûte des pygmées, de lui je retiens que les africains doivent respecter les peuples autochtones que sont les pygmées. Francis Bebey, né à Douala en 1929, mort le 28 mai 2001, est un artiste camerounais. Il a vu le jour au village d'Akwa, aujourd'hui absorbé dans l'agglomération tentaculaire de Douala, principal port et poumon économique du Cameroun. Un certain flou enveloppe sa naissance. Non que sa mère eût quoique ce fut de commun avec Agatha, le personnage de fiction qui marquera son oeuvre d'écrivain et de chanteur. "C'est parce qu'à l'époque de la colonisation, on ne déclarait pas les naissances et que l'on vieillissait les enfants pour qu'ils puissent aller à l'école," explique sa fille Kidi Bebey. Sa date de naissance se situe donc autour de 1928 ou 1929. Aucun doute en revanche sur la pauvreté de sa famille. "Chez lui, on souffrait de la faim, poursuit Kidi. Sa mère a dû mettre au monde une quinzaine d'enfants. Plusieurs sont morts en bas âge. Son père, pasteur, donnait à tout le monde le peu qu'il avait, au nom de Dieu, et les enfants étaient les derniers à manger."

Francis Bebey jouant le "Likembé"

Mais la musique est là : d'un côté les psaumes, Haendel et Jean-Sébastien Bach, de l'autre les musiques associées aux traditions doualas qui rythment la vie du village. La première est vivement conseillée par missionnaires et colons Blancs. Elle est aussi la seule qui ait droit de citer dans la famille du pasteur. La seconde revêt pour ce dernier les oripeaux du Diable. Aussi doit-elle être extirpée de l'esprit fourvoyé du petit Francis, au moyen de cuisantes punitions corporelles, lorsqu'il cède à l'appel irrésistible qui s'élève de la case du voisin et le tient éveillé tout au long de la nuit. La vive intelligence du jeune Francis va d'abord s'emparer du trésor autorisé. Il apprend à lire et écrire la musique, suivant la règle : une blanche vaut deux noires? Ce n'est que bien plus tard, Noir au milieu des Blancs, que son avide soif de connaître le ramènera aux civilisations d'Afrique, dont les musiques sont parmi les plus beaux témoignages.

Petit, Francis doit d'abord penser à sa propre subsistance. "Parce qu'il n'avait pas à manger chez son père, il est parti de lui-même rejoindre une tante dans un village à quelques kilomètres, alors qu'il n'avait pas dix ans," raconte son fils Patrick Bebey. Francis aura vraiment été élevé par son frère aîné, Marcel. Tous deux brillants élèves de l'école coloniale franchiront les échelons du primaire et du secondaire, puis bénéficieront de bourses pour partir étudier en France métropolitaine. Son premier instrument, Francis le doit à Marcel, qui lui offre un banjo. En 1947, il se met à la guitare, dont il va rapidement maîtriser le mode de jeu classique. Ses goûts l'entraînent aussi à écouter du jazz.

Francis Bebey

En 1951, Francis Bebey débarque en France pour entreprendre une licence d'anglais à la Sorbonne. À Saint-Germain-en-Laye (78), un centre de vacance est réservé aux ressortissants africains. Il y fait la connaissance de Manu Dibango qu'il initie au jazz et au blues, avant de monter avec lui son premier groupe. Des années plus tard, ils enregistreront un disque ensemble. Son diplôme en poche, Francis se forme au journalisme et à la communication, part aux Etats-Unis d'Amérique, puis devient reporter radio, notamment pour la Société de Radiodiffusion de la France d'Outre-mer (Sorafom, future Radio France Internationale). De cette première expérience professionnelle, Francis Bebey tire un premier essai, "La radiodiffusion en Afrique Noire", publié en 1963.

Mais la musique est toujours là. Dans cette période des années 1960, Francis Bebey est concentré sur la guitare. Au même titre que l'Espagne ou l'Argentine ont pu donner leur vision de la guitare de concert, il a pour ambition d'incarner l'esprit de la guitare africaine. Celui qui hante la nonchalance des mélodies de la musique de vin de palme au rythme scintillant des vagues qui déferlent sur les rivages atlantiques. Son premier album, "Pièces pour guitare seule", est publié en 1965 dans la collection de disques éditée par l'Office de coopération radiophonique (Ocora), qui s'est substitué à la Sorafom lors des indépendances.

Pourtant l'inspiration de Francis Bebey ne peut se satisfaire d'un seul mode d'expression artistique. La musique appelle les mots. Ainsi en 1967, c'est l'écrivain qui triomphe sous ses airs malicieux de conteur africain avec un premier roman, "Le fils d'Agatha Moudio". Ce coup d'essai est un coup de maître, couronné par le grand Prix Littéraire de l'Afrique noire en 1968. Et les mots du roman appelleront à leur tour la musique, en 1976, quand naîtra la chanson "Agatha". C'est l'histoire édifiante d'un couple africain dont le mari, en voyant la couleur claire de l'enfant que sa femme a mis au monde, lui dit : "Agatha, ne me mens pas? Ce n'est pas mon fils? Tu le sais bien? Ce n'est pas mon fils? Même si c'est le tien." La finesse de l'observation, l'humour malicieux, la générosité qui percent à travers les paroles de cette chanson en ont fait un succès international.

Francis Bebey a vécu une expérience de fonctionnaire international et de musicologue. En 1961, repéré lors d'un colloque par un membre de l'Unesco, l'organisation lui propose d'intégrer le secteur de l'information. Il est nommé par la suite directeur de la musique, poste qu'il occupera jusqu'à sa démission. L'artiste n'abandonne pas pour autant ses activités. Le musicien donne des récitals en costume et noeud papillon. L'écrivain publie des poèmes, des nouvelles, des récits pour enfants et un panorama de la musique africaine traditionnelle, "Musique de l'Afrique" (Horizon de France, Paris 1969), qui fait toujours autorité, mais n'est aujourd'hui disponible que dans sa traduction américaine.

Malgré les marques de sa réussite sociale et tous les avantages qui l'accompagnent, l'artiste ne peut se satisfaire de la bureaucratie et démissionne de l'Unesco à la fin de l'année 1973. Si beaucoup de gens voient dans ce geste un acte téméraire et inconsidéré, sa femme et ses enfants le considèrent plutôt comme une décision courageuse. Leur appartement dans le 13e arrondissement de Paris devient un laboratoire. Pour mettre en ?uvre ses créations musicales, Francis Bebey a l'habitude de ne compter que sur ses propres forces, faisant tout par lui-même : composition, chants, guitares, percussions et autres instruments. Adoptant très vite synthétiseurs et boîtes à rythmes, il est parmi les premiers musiciens à bricoler ses enregistrements chez lui.

En 1974, le gouvernement français crée un Secrétariat d'État à la condition féminine, dont la direction est confiée à Françoise Giroux. L'écho de cet événement dans les médias résonne jusqu'en Afrique francophone. Et c'est ce qui inspire à Francis Bebey l'une de ses chansons humoristiques les plus abouties, "La Condition Masculine", parue en 1975. Cette veine humoristique, où le chanteur dénonce en éclats de rire les travers de ses compatriotes africains, fera école en Afrique Centrale, notamment au Cameroun (avec Donny Elwood), au Gabon (avec Hilarion Ngema) ou au Congo (avec Zao).

Dans les années 1980, Francis Bebey se tourne vers des instruments emblématiques de l'Afrique. "À la recherche de mes racines, voyageant à travers le continent africain, je découvris des choses merveilleuses dans les musiques de nos peuples, écrivait-il dans le texte accompagnant son disque "Sanza Nocturne" paru en 1985. Des musiques qui sont simplement le reflet d'une forme de civilisation que l'Occident a de la peine à reconnaître parce qu'elle est différente de la sienne à lui." Après avoir écrit un essai et plusieurs articles sur les musiques traditionnelles africaines, il décide d'utiliser dans ses compositions les connaissances de ces techniques acquises sur le terrain de ses recherches.

Cette direction va s'affirmer à travers son oeuvre musicale jusqu'à la fin de sa vie. Le choix de la sanza, piano à pouce africain fait de lamelles métalliques disposées sur un résonateur de bois, n'est pas anodin. C'est en effet un instrument spécifique à l'Afrique et dont on trouve de multiples variantes sur tout le continent noir. Il est parfait pour l'accompagnement des paroles du merveilleux conteur Francis Bebey. Plus tard il ajoutera un troisième élément à sa panoplie d'instruments fétiches : la flûte pygmée "n'dehou" à un seul son mais dont le jeu complexe, impliquant les modulations de la voix, reproduit les mélodies des chants d'oiseaux.

Avec le recul, l'image se dégage non seulement d'un pionnier mais d'un vrai précurseur des formes prises par la musique moderne africaine. Francis Bebey a composé avec des instruments électroniques dix ans avant l'explosion de la pop africaine. Encore avec dix ans d'avance, il est revenu à la pureté des sons traditionnels de l'Afrique ancestrale. Il suivait sa démarche de chercheur, sans prêter attention aux questions commerciales. Un retour sur son oeuvre, à nouveau disponible, pourrait bien susciter de nouvelles vocations.

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mardi 24 février 2015

Genève: 74 ans, l'indien patron du Giec, prix Nobel de la Paix, accusé de harcèlement sexuel démissionne !

A Réveil FM Inernational, nous nous posons la question comme tout citoyen de cette Terre, de savoir est-ce que ces sms auraient pris la même ampleur si Monsieur monsieur Rajendra Pachauri n'était l' éminent économiste et prix Nobel de la paix? Et où commence et s'arrête un harcèlement en matière juridique sur les Nouvelles technologies de l'Information ? Harcèlement sexuel? Un prix Nobel de 74 ans tombe sur la base d'accusations d'une dame de 29 ans qui dit avoir reçu des sms et courriels par Whatsapp de cet éminent économiste indien qui a dirigé depuis 2002 le GIEC avant de démissionner à la suite de ces allégations.

Genève: 74 ans, l'indien patron du Giec, prix Nobel de la Paix, accusé de harcèlement sexuel démissionne !

Le président du Giec, l'Indien Rajendra Pachauri, a dû provisoirement renoncer à ses engagements officiels pour répondre d'accusations de harcèlement sexuel dans son pays, une affaire qui sonne comme un coup de tonnerre à quelques mois de la conférence de Paris sur le climat.

M. Pachauri ne présidera pas la session plénière la semaine prochaine à Nairobi du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec), organisme de l'ONU réunissant plus de 3.000 scientifiques, avait indiqué le Giec samedi dans un communiqué.

Rajendra Pachauri, 74 ans, est mis en cause par une femme de 29 ans, chercheur dans son centre d'études de New Delhi, The Energy and Resources Institute (TERI).Accusé de harcèlement sexuel, le président du Giec démissionne

Ranendra Pachauri, 74 ans, devait quitter son poste en octobre prochain. L'Indien Rajendra Pachauri a justifié sa décision par la nécessité pour l'organisme d'avoir «une direction forte».

Il est accusé de harcèlement sexuel. Ranendra Pachauri, 74 ans, a démissionné de la présidence du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec). «Le Giec a besoin d'une direction forte, du temps et de l'attention pleine et entière de son président dans un avenir immédiat, ce que, dans les circonstances actuelles, je pourrais être dans l'incapacité de fournir», justifie l'économiste indien dans un courrier adressé mardi au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. La plainte le visant a été déposée par une femme de 29 ans. Elle travaille dans son centre d'études de New Delhi. La plaignante l'accuse notamment d'avoir envoyé des courriers électroniques, des SMS ou des messages instantanés via l'application WhatsApp. Lui rétorque que sa messagerie et son téléphone ont été piratés.

Un prix Nobel et une réputation entachée

Le passage de Ranendra Pachauri à la tête du Giec aura été marqué par l'attribution du prix Nobel de la Paix en 2007. Mais, la même année, la réputation de l'organisation avait été écornée par les erreurs contenues dans le 4e rapport des experts sur le climat. L'organisme de l'ONU, réunissant plus de 3000 scientifiques, a produit depuis sa création en 1988 cinq rapports de synthèse des connaissances. Publié en octobre, le dernier en date propose divers scénarios de gravité variable dont le plus pessimiste prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900. Dans sa lettre, Ranendra Pachauri précise avoir eu l'intention de quitter «volontairement» son poste en novembre dernier, considérant alors que son «travail était accompli». Son mandat arrivait à son terme, il devait quitter la présidence en octobre.

« Nous nous attendons à une session productive à Nairobi»

Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement. Sa démission survient au plus mauvais moment pour le Giec, qui est actuellement réuni à Nairobi au Kenya. L'organisation se veut pourtant rassurante sur la suite des opérations. L'intérim sera assuré le vice-président Ismail el-Gizouli, qui devait déjà présider les travaux de la semaine. L'élection d'un nouveau bureau est d'ores et déjà prévue, précise l'organisation. «Les actions prises ce jour permettront que la mission du Giec, qui consiste à mesurer le changement climatique, se poursuive sans interruption», assure Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement, qui a organisé la réunion du bureau. «Nous nous attendons à une session productive à Nairobi cette semaine».

Ce rendez-vous kenyan semble d'autant plus crucial qu'il intervient avant la conférence mondiale sur le climat à Paris qui tentera de parvenir en décembre à un accord pour limiter le réchauffement climatique. Or la communauté internationale peine à s'entendre tant sur le constat scientifique que sur les mesures à prendre. «Je ne pense pas que ça ait des conséquences sur Paris parce que le travail du 5e rapport (qui sert de base de travail aux négociations, NDLR) est bouclé. Donc il n'y a pas de choses qui vont changer de ce point de vue», rassure Laurence Tubiana, envoyée spéciale de la France.

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lundi 23 février 2015

Magouille médiatique: Site rwandais pro-tutsi "Kongo Times-Rwanda Times" allié de Freddy Mulumba du Potentiel confondu une seconde fois !

Kongo Times-Rwanda Times, site rwandais pro-tutsi d'infiltration qui parle de la RDC, allié du Le Potentiel

Le Potentiel, journal traître, collaborationniste qui tire à 2500 exemplaires dont 1000 invendus !

Des rwandais qui parlent le Tshiluba, ils pilulent au Congo-démocratique ! Ces caméléons collabos se clament Kasaïens, Katangais, Bas-Congolais, Kivutiens, Équatoriens... L'alliance alambiquée entre le Potentiel, un journal traître à la Nation et un site rwandais pro-tutsi d'infiltration, est une grande révélation. Le Potentiel et Kongo Times- Rwanda Times, un journal collabo et un site d'occupation, d'infiltration au service de tutsi power. Les rwandais n'ont qu'à s'occuper du Rwanda. Freddy Mulumba Kabwayi, le thuriféraire du régime de Kinshasa s'est allié au site rwandais pro-tutsi "Kongo Times-Rwanda Times" planqué en Irlande et financé par Paul Kagamé, le Pol-Pot de Mille Collines pour tenter de déstabiliser Réveil FM International. L'échec est cuisant ! En effet, Freddy Mulumba qui au non de l'UPF-RDC a ramené des "Ngulus" à Dakar en lieu et place des journalistes, qui n'a choisi que ses membres de famille de Radio 7, Télé 7 et le Potentiel, qui n'a même pas eu honte de proposer que les prochaines Assises de l'UPF se fassent en RDC, pays qui assassinent des journalistes, n'a trouvé mieux que s'allier avec des extrémistes tutsi infiltrés pour se sauver de la bouillabaisse créée. On ne badine pas avec un pays, le Congo est le seul bien que nous avons en commun, nous n'allons pas accepter que des magouilleurs collabos du genre de Freddy Mulumba Kabwayi, nous mènent en bateau.

Pour avoir dénoncé, confondu le fameux Freddy Mulumba thuriféraire du régime de Kinshasa, dans son projet macabre, pro-gouvernemental de ramener les assises de l'UPF en République démocratique du Congo, alors même ce pays est un mauvais exemple dans le respect de la liberté de la presse et d'expression mais surtout l'assassinat de 14 journalistes non encore élucidés jusqu'à ce jour. Ne pouvant se contenter de son journal le Potentiel qui tire à 2500 exemplaires dont 1000 invendus, Freddy Mulumba dans une coterie tribalo-ethnique a recouru à "Kongo Times-Rwanda Times", site pro-tutsi rwandais financé par Paul Kagamé, le Pol Pot de Mille Collines pour nous diaboliser. Avec un titre tarabiscoté: Freddy Mulongo: l'impolitesse d'un journaliste voyou", le média extrémiste tutsi ira jusqu'à inventer notre exclusion de l'UPF. Nous n'avons pas usé de l'impolitesse pour réfuter la non tenue des Assises de l'UPF à Kinshasa. Nous n'avons pas insulté mais nous avons été ferme: Pas d'Assises au Congo-Kinshasa ! Si notre fermeté est une impolitesse par les tutsi -power allié de Freddy Mulumba Kabwayi du Le Potentiel, ce n'est pas de notre faute. Nous avons le devoir moral d'aimer et de défendre le Congo, pays qui nous a vu naître. Si des rwandais au service de Paul Kagamé ne comprennent pas le français, ce n'est pas non plus de notre faute. Le Rwanda a choisi de quitter la Francophonie pour l'Anglophonie. L'anglais est devenue la langue officielle du pays, alors la lallation, le chuintement et roulement de r de ses habitants ne sont pas nos affaires!

Dans la lettre d'information N° 13 de janvier 2015, l'UPF a publié notre réaction pour les Assises de Dakar.

UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE FRANCOPHONE LETTRE D'INFORMATION N°13 - JANVIER 2015

Dakar 2014 : les assises du renouveau

Vous êtes nombreux à nous avoir fait part de vos commentaires et suggestions au sujet des 43èmes assises de la presse francophone, tenues en novembre 2014 à Dakar. Si la satisfaction est quasi générale sur les conditions d'organisation de l'événement, les critiques n'ont pas manqué et les suggestions également. Nous reproduisons ici, le plus fidèlement possible, vos réactions et commentaires. Elles seront la base pour améliorer le cru des prochaines assises et manifestations de l'UPF. Échange de sentiments et d'humanité

Tout d'abord, je tiens à souligner que c'était pour moi la première fois que j'assistais à une Assise de l'UPF et que le ressenti, à fleur de peau, est globalement positif. A une époque où internet permet une communication en temps réel, il est d'autant plus important de pouvoir se réunir non pas virtuellement mais bien physiquement afin d'échanger plus que des idées mais aussi des sentiments et de l'humanité. Le fait que les Assises durent plusieurs jours et soient immersives favorisent les relations humaines. Ceci est pour moi un point essentiel. Quant aux conférences et autres ateliers, j'ai trouvé que leurs contenus étaient intéressants et en phase avec les thématiques et les préoccupations du moment. Les débats étaient généralement bien menés et la parole des intervenants libre et forte. J'émettrais peut-être quelques réserves sur le nombre de participants; trop important pour favoriser un véritable échange entre tous les présents. Peut-être serait-il souhaitable de développer des ateliers entre plusieurs sous-groupes dans des salles plus petites et aux termes des travaux se réunir en séance plénière et exposer les résultats de chacun. Enfin, je trouverais intéressant que les membres des différentes sections puissent se réunir avec une fréquence plus ample afin de favoriser plus encore les relations humaines et la mise en réseau. Satisfaction quant à l'organisation du séjour et des Assises. Même jugement positif du point de vue de l'hébergement et de la nourriture. Globalement, cette première expérience, s'est avérée intéressante et enrichissante. Je vous remercie donc pour tout le travail effectué et l'accueil chaleureux.

Joseph Péaquin UPF-Val d'Aoste

Exercice inédit du président Macky Sall

Je pense que tout s'est bien passé, depuis la conception à la réalisation de nos assises. Nous avons réussi à marier fond et forme : La présence du premier ministre sénégalais à l'ouverture des assises et le Chef d' Etat à la clôture. Jusqu'à suggérer au Président sénégalais la série de Questions - Réponses comme bouquet final. Nous devons nous féliciter de la tenue de ces assises.

Jean Aimé Rambeloson, Ancien directeur de la rédaction RNM - TVM Madagascar

Des leçons pour le développement de mon médias

J'ai été ravi de participer à ces assises. Et j'ai beaucoup apprécié le bon déroulement des différentes réunions, des événements organisés, etc. En tant que représentant d'un média papier indépendant en Europe du sud-est (République de Moldavie, Roumanie et Bulgarie, surtout ces trois pays), il a été crucial pour moi d'assister aux assises ; j'en retire des leçons pour le développement de mon média, et une idée plus juste, plus objective sur le futur de notre métier. Que dire de plus... J'espère vivement assister aux autres rencontres. Celles de Dakar m'ont en tout cas motivé pour continuer avec toujours plus d'enthousiasme à diriger mon équipe. Et à produire un journalisme rigoureux et indépendant - qui ne suit pas nécessairement le diktat des nouvelles technologies de la Silicon Valley, mais a plutôt l'ambition de porter les valeurs d'équilibre et d'humanisme de la francophonie. Ce n'est pas simple, mais je veux rester confiant.

Laurent Couderc Rédacteur en chef de la revue Regard UPF-Roumanie

Une gageure, puis une étonnante réussite

Les défis de la modernité auxquels se trouvent confronté les médias, tant sur le plan technique avec internet et les nouvelles technologies de l’information, que du point de vue des libertés et de l’éthique, depuis les assises au Cameroun, demeurent plus que jamais, une question essentielle pour notre Union. La tenue de ses 43èmes assises, une gageure, puis une étonnante et miraculeuse réussite. La foi dit-on, soulève des montagnes. Et que de chemin parcouru et d’obstacles soulevés, depuis Casablanca ! Il ne reste pas moins vrai, que les thématiques inscrites à l’ordre du jour, avec des experts de « terrain », ont permis l’instauration de débats de grandes qualité. Et davantage encore la rencontre de deux générations, l’une avec les techniques « complexes» du futur, l’autre avec l’expérience. Le cadre mis à dispositions l’hospitalité de nos frères sénégalais et la haute tenue des débats (en atelier et au sein du comité international), ont contribué à une pleine et lumineuse réussite de ces 43èmes assisses. Une réussite, c’est le fruit d’une continuité d’un travail persévérant en amont, du succès de l’événement, mais aussi la publicité avant et après l’événement. Nos hebdomadaires de la section caraïbe (Le Progrès Social et Nouvelles Semaine et les blogs), se sont attachés à ces objectifs. Ce sont deux dossiers et des éditoriaux que nous avions consacrés à nos assises (avant et après), mais aussi pour faire connaître UPF. Les 43èmes assises sont encore dans nos têtes et déjà il faut penser aux 44èmes avec l’ambition difficile de faire encore mieux. UPF toujours plus haut ! Ce courriel veut rassurer pleinement notre secrétaire international sur le fait que nous partageons pleinement sa démarche coopérative en termes de propositions et de suggestions. Ce sont en effets des petits ruisseaux qui font de grands fleuves. Dès la fin des fêtes, nous pensons réunir en plénière notre section, avec comme ordre du jour «les assises de Dakar » et nos suggestions pour l’UPF, mais aussi pour nos prochaines assises.

Jocelyn DURIZOT, Président & Jean Claude RODES

UPF-Caraïbe

Dakar a mis la barre très haut

L'organisation des 43es assises de Dakar a été excellente à tout point de vue. De l'accueil à l'aéroport jusqu'aux travaux proprement dits en passant par l'hébergement, les repas, le programme des excursions, les commodités diverses... Je suis partie de Dakar ravie! Toutes mes félicitations à l'équipe de bénévoles. Et puisque vous m'en donnez l'occasion, je voudrais saluer l'entregent du président international Madiambal Diagne et le lobbying efficace du Secrétaire général Jean Kouchner qui ont mobilisé l'attention et la présence de la plus haute autorité du pays pour nos assises. L'échange avec le président Macky Sall a été, pour moi, la cerise sur le gâteau des assises de haute tenue. Dakar a mis la barre très haut, les prochaines assises devront relever le défi. Petit bémol tout de même, bien que ne relevant pas directement de l'organisation: la soirée à l'ambassade de France. C'est une opinion personnelle que j'assume. Je dois noter que cette phase protocolaire de notre programme des assises n'a pas souvent fait l'unanimité, quel que soit le pays, d'ailleurs. Je suggère au bureau international de mener une réflexion sur ce sujet. Une des options pourrait être de laisser le bureau restreint, seul, honorer cette étape. Par ailleurs, si le thème des assises était très actuel et pertinent, j'ai eu l'impression que les contributions des personnes " extérieurs " à l'UPF étaient par trop nombreuses. Je milite pour la recherche d'un équilibre lors de la constitution des prochains panels.

Evelyne Owona Essomba Journaliste, Grand Reporter Cameroun Radiotélévision ( CRTV ) Vice- présidente de la section Camerounaise de l'UPF

Prévoir du temps libre pour découvrir le pays

C'est avec beaucoup de joie que je suis rentré des 43è Assises de notre Union. Les thèmes et débats collaient à l'actualité de notre profession et l'ambiance des retrouvailles était bon enfant. Les échanges très enrichissants ont permis quelques recadrages parfois. Toutefois, je pense que les Assises sont aussi un moment de découverte des pays d’accueil. A cet effet, je suggère qu'en dehors des visites prévues dans le programme officiel, qu'il y ait désormais des espaces libres pour permettre aux participants de découvrir d'autres endroits de leur choix et, pourquoi pas se procurer de quelques objets de souvenir...

François MBOKE Journaliste d'investigations économiques Directeur de publication "Diapason", Cameroun

Ouvrir les ateliers à tous les participants Je vous remercie de revenir à nous les participants aux assises de Dakar pour recueillir nos impressions. Je voudrais tout d'abord vous féliciter pour la qualité de ces assises riches en enseignements. Les thèmes de travail étaient d'une actualité désarmante et d'un intérêt manifeste... Mais je crois à mon humble avis que pour permettre au plus grand nombre d'en profiter, il serait peut-être plus judicieux à l'avenir de répartir les thèmes dans divers ateliers, avant les plénières. On sortira probablement plus riche des prochaines assises si on procédait de cette façon. On n'aurait plus par ailleurs le sentiment que l'UPF fonctionne comme une caste dans laquelle seuls les initiés comprennent ce qui se passe. Nous avons envie nous aussi de participer....

Gisèle Nnemi Nga Emessiene

Un temps très court pour des débats d'envergure

Les assises de Dakar sont bien passées et nous félicitons tous les acteurs membres d'avoir pu conduire cet événement sans incident et surtout dans la parfaite convivialité. Ce que personnellement nous avons déploré est bien minime aux regards des investissements réalisés pour la bonne marche des assises .Nous pensions seulement que le temps était très court pour des débats de grandes envergures sur le numérique. De plus nous avons presque vécus en vase clos et sous pression. Somme toutes c'est la contribution et l'attention de tous qui ont concouru à cet événement réussi. Félicitations

Houssénath ABDOULAYE

Aborder la solidarité entre journalistes aux 44e assises

Pour ma première participation aux assises, j'ai été très impressionné par l'excellente organisation, l'accueil fait aux participants et la qualité des interventions. Ce type de rencontre est capital pour la profession de journalistes, mais elle est aussi capitale pour la francophonie puisque nos médias en sont les meilleurs vecteurs. Les débats étaient très riches, mais beaucoup de questions ne pouvaient être fouillées dans des séances plénières, il eut été préférable d'organiser plus d'ateliers pour que le journalistes travaillent ensemble par petits groupe sur des sujets retenus par l'organisation et que des contributions soient livrées pour des lectures en séance plénière. Il serait aussi souhaitable que d'autres contributions puissent parvenir avant les assises et soient publiées sur un site dédié au cours des débats. Certes le temps imparti est très court (4 jours) mais cette procédure est possible si les journalistes s'inscrivent avant d'arriver aux assises, Elle permettrait par ailleurs d'avoir plus d’échanges entre professionnels. Enfin il est urgent que la question de la coopération entre médias de différents pays francophones et la solidarité entre journalistes soient abordés au cours des prochaines assises. La structuration de ces collaborations seront les meilleurs prolongements pour ces assises y compris pour la recherche de soutiens financiers indispensables pour l'organisation. Jacques Dancale

Inciter les sections à mieux communiquer

Dakar, la capitale du Sénégal a été un bon choix. Nous étions en sécurité, nous avons travaillé sereinement. Propositions : 1. Que nos Assises comme à Dakar puissent se tenir dans le pays où se tient le Sommet de la Francophonie. Cela faciliterait beaucoup les choses. Faire nos Assises dans le pays du Sommet de la Francophonie, nous éviterait de les faire dans des pays non démocratiques tel que la RDC où les journalistes sont assassinés et sans procès...L'UPF doit être regardant sur le pays qui doit accueillir ses Assises.

2. Tenir les Assises tous les deux ans au lieu de un an actuellement. Ce qui donne à l'équipe plus de temps de préparation.

3. Que l'on améliore l'accueil des participants aux Assises au niveau de l'aéroport.

4. Eviter que les tables rondes ne soient pas animées uniquement par des experts extérieurs mais que l'on cherche au niveau des sections de différents pays quelles sont les expériences que l'on peut partager ensemble.

5. Inciter les sections à se mobiliser et à mieux communiquer sur les assises pour avoir une représentation plus importante aux assises.

Freddy Mulongo, UPF-France

Veiller à mieux coordoner le retour des participants

A mon humble avis, les assises se sont globalement bien déroulées, tant du point de vu contenu du programme que du point de vue organisationnel. Seule petite fausse note, le retour des participants n'a pas été coordonné comme ce fut le cas à l'arrivée.

Odjitan Maji-Maji

La preuve d'un meilleur futur pour notre association

Merci pour les Assises de Dakar qui ont montré l’UPF de l’avenir. Le thème, les débats, la participation de chaque section présente aux Assises, y compris la Déclaration finale ont prouvé que nous sommes tous déterminés de tourner la page vers un meilleur futur de notre association. Nous profitons de cette occasion de donner tous nos compliments à nos confrères et consœurs sénégalais pour une organisation parfaite des Assises, leur hospitalité chaleureuse et la possibilité que nous avons eu de visiter le maximum de Sénégal pendant ces quelques jours inoubliables. Nous exprimons au nom de la section croate (que nous avons convoqué entretemps, informé en détail de tout ce que nous avons vécu au Sénégal) un grand soutien à l’UPF renouvelé. Les Assises de Dakar ont prouvé, pour une nouvelle fois, qu’il est très important de nous rencontrer en plus grand nombre au moins une fois par an, dans des différents endroits, pour échanger nos expériences, points de vue et informations. C’est facile à dire, difficile à faire mais c’est une raison en plus de féliciter nos confrères et consœurs de Sénégal et le Secrétariat international de l’UPF pour le succès de nos 43e Assises.

Silvija Luks, présidente & Marco Cernogoraz, secrétaire de la section croate

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dimanche 22 février 2015

L'Arabie Saoudite se construit allègrement une "Grande muraille" de 950 km le long de sa frontière avec l’Irak pour contrer l’Etat Islamique

Un holocauste en RDC: 12 millions de morts pour mieux piller les ressources du Congo

Alors que les génocidaires hutus sont des alliés d'alias Joseph Kabila et son régime d'imposture, ils sont aussi alliés de Paul Kagamé, le Pol Pot de Mille collines. En effet les FDLR à l'Est de la République démocratique du Congo ont tronqué leurs kalachnikovs contre des pelles, ce sont eux qui creusent le cobalt dans des zones de conflit et exportent les matières premières pillées à Kigali. D'ailleurs le Rwanda receleur de Paul Kagamé est devenu le premier pays producteur du cobalt minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Les FDLR sont utilisés comme un chiffon rouge alors qu'ils jouissent de l'impunité et sont protégés par alias Joeph Kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler Africain. Le génocide rwandais est usé et abusé comme un fonds de commerce de Paul Kagamé pour piller les richesses de la RDC en toute impunité. La solution entre la RDC et le Rwanda pillard passe-t-il par l'érection d'un mur ? En 2008, sans informer le Parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat), l'autocrate alias Joseph Kabila qui dirige par défi sans légitimité, en toute illégalité et impunité, a invité la soldatesque rwandaise pour entre au Congo, qui est rentré avec femmes, enfants, casseroles, louches et babioles...Au lieu de retrouver les FDLR, ils se sont mis à piller, violer, assassiner, massacrer, les populations civiles congolaises. On a jamais su leur nombre d'entrée au Congo, ni celui de sortie. La présence des FDLR à l'Est de la République démocratique du Congo arrangent tout le monde: Paul Kagamé, alias Joseph Kabila et des mafieux de multinationales.

L’Arabie saoudite a décidé de se protéger de la guerre qui se déroule en Irak en édifiant une "grande muraille". Il s’agit d’une barrière de protection accompagnée d’un système de surveillance électronique qui s’étendra sur plus de 950 km le long de la frontière irako-saoudienne. Le chantier a commencé depuis l'expansion territoriale de l'Etat islamique en Irak.

L’idée d’un tel projet remonte en fait à l’année 2006. L’objectif était alors de protéger l’Arabie saoudite de la guerre civile qui se déroulait en Irak entre chiites et sunnites. Mais les travaux ont commencé seulement en septembre 2014, après l’expansion territoriale de l’EI en Irak, comme l’explique le quotidien britannique The Telegraph. Un coup d’accélérateur a été donné début janvier suite à l’attaque d’un poste-frontière saoudien. Le 5 janvier, trois gardes-frontières, dont un haut-gradé sont morts dans des affrontements à la frontière entre l’Irak et l’Arabie saoudite. Les quatre assaillants, de nationalité saoudienne, ont également trouvé la mort alors qu’ils tentaient d’entrer sur le territoire, en provenance d’Irak. Deux d'entre eux ont actionné les charges explosives qu'ils transportaient.

Cette muraille d’une longueur de 950 kilomètres combinera plusieurs éléments : fossés, clôtures, détecteurs de mouvements, 2.000 radars et caméras de vidéosurveillance, 38 tours de communications, 32 stations militaires et 240 véhicules militaires disponibles pour intervenir rapidement.

L’Arabie Saoudite est une cible pour l’EI qui espère conquérir les deux mosquées saintes de l’Islam : La Mecque et Médine. L'Arabie saoudite fait également partie de la coalition anti-djihadiste, conduite par les Etats-Unis, qui mène des raids aériens en Syrie et en Irak depuis septembre.

Ordre de tirer à vue à la frontière

Aux frontières irakienne et yéménite, les gardes-frontières saoudiens ont reçu l'ordre de tirer à vue sur tout intrus après l’attaque du 5 janvier. "Nous n'allons négocier avec personne", a déclaré à l'AFP le général Mohammed al-Ghamdi, porte-parole des gardes-frontières saoudiens avant d’ajouter : Nous leur tirerons dessus directement, sans sommation.

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mardi 17 février 2015

RDC: L'ONU doit rester ! Alias Joseph Kabila, l'imposteur doit partir !

La RDC n'est pas dirigée, le fauteuil présidentiel a été usurpé par un imposteur: alias Joseph Kabila

Trop c'est trop. Alias Joseph Kabila n'a jamais livré Laurent Nkundabatwaré à la justice, il a tergiversé pendant longtemps avnt que Bosco Ntangana soit livré à la CPI. Ami des criminels, tortionnaires, inquisiteurs a un grand problème avec la justice. La RDC est constamment humilié par ce Kadogo arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandoulière dans sa traîtrise contre la nation congolaise, sa forfaiture et sa haute trahison. Après 14 ans frauduleuses à la tête de la République démocratique du Congo, alias Joseph Kabila continue à tâtonner, sa marque de fabrique qu'il affectionne: la violation massive des droits de l'homme, les assassinats, les arrestations arbitraires... Avec ses 17 milliards planqués dans les îles vierges britanniques, le catapulté au Palais de la Nation par la mafia internationale, le pauvre type devenu millionnaire du dimanche, l'incapacitaire de Kingakati nargue tout le monde y compris ses maîtres qui l'ont fait Roi au Congo. L'homme qui ne sait ni lire ni écrire encore parler, l'aphone de la République lorsqu'il l'ouvre sa bouche pour parler, c'est des dégâts. Comme un enfant à qui on arrache sa Nitendo ou ses billes, lorsqu'alias Joseph Kabila invite les ambassadeurs accrédités à Kinshasa, c'est pour les tancer, les intimider, on se croirait en Ouganda à l'époque d'Idi Amin Dada où il imposait les ambassadeurs de le portait en Tipoyi. Le dimanche dernier au Palais de la Nation, alias Joseph Kabila est sorti de ses gongs.

Quand Idi Amin Dada s’était fait transporter en tipoyi par des Anglais (Blancs) à Kampala le 9 octobre 1974 devant une grande foule des Noirs aux cris des joies (12è anniversaire d’indépendance de l’Ouganda). Les Occidentaux crièrent au scandale, à l’humiliation, il est fou, il doit partir ce dictateur

La République démocratique du Congo est membre des Nations Unies. Elle l' a été avant qu'alias Joseph Joseph, l'imposteur soit catapulté à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale. Lutter contre l'impunité, c'est refuser que les commandants Fardc Bruno Mandevu et Sikabwe Fall nommés par alias Joseph Kabila, de la direction des opérations de traque des FDLR alors qu'ils sont accusés des violations des droits de l’homme par la Monusco.

« La Monusco doit maintenir les exigences de lutte contre l’impunité de tous les auteurs des violations des droits de l’homme en RDC, cela fait partie de son mandat conformément au paragraphe 15, point a de la résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies » Paragraphe 15, point a de la résolution 2098 : Le Conseil de Sécurité autorise…la Monusco, à travers sa composante civile, à contribuer, en collaboration avec l’équipe de pays des Nations Unies et en appui aux mécanismes nationaux chargés d’appliquer l’Accord-cadre, à la réalisation des taches suivantes :

a. Constater et dénoncer les violations des droits de l’homme et y donner suite, et aider les organismes des Nations Unies présentes dans le pays à faire en sorte que l’appui fourni par le système des Nations Unies dans l’est de la RDC soit conforme au droit international humanitaire, au droit international des droits de l’homme et au droit de réfugiés selon qu’il convient ;

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Cambodge: 900 participants, 100 pays, 45 ministres et vice-ministres du tourisme et de la culture à la Conférence mondiale de l'Unesco et Organisation Mondiale du Tourisme !

Siem Reap, 100 pays présents à la conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photos Réveil FM International

Plus de 900 participants, au nombre desquels plus de 45 ministres et vice-ministres du tourisme et de la culture, des experts internationaux, orateurs et invités en provenance de 100 pays étaient rassemblés pour la Conférence mondiale de l’OMT et de l’UNESCO sur le tourisme et la culture à Siem Reap (Cambodge), dans le but d’explorer et de promouvoir de nouveaux modèles de partenariat entre le tourisme et la culture (4-6 février 2015).

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge (en costume noir) à la terrasse des éléphants avec les participants à la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le tourisme, c’est plus d’un milliard de personnes qui franchissent les frontières internationales chaque année ; aussi le tourisme offre-t-il des possibilités immenses de développement socioéconomique dans les destinations du monde entier. Le tourisme culturel a démontré sa capacité à accroître la compétitivité, créer des possibilités d’emploi, enrayer l’exode rural, générer des revenus pouvant être destinés à la préservation et alimenter un sentiment de fierté et l’estime de soi au sein des communautés réceptrices. Toutefois, si l’on veut promouvoir efficacement et sauvegarder le patrimoine dont dépend justement le tourisme culturel, il est crucial de s’inscrire dans une démarche durable mobilisant les différents acteurs.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Pendant deux jours, la première Conférence mondiale de l’OMT et de l’UNESCO sur le tourisme et la culture a rassemblé des ministres, des experts et acteurs de premier plan des deux domaines considérés. Il s’agissait de mettre en relief la nécessité de créer un nouveau cadre de collaboration entre le tourisme et la culture assurant une participation active des communautés réceptrices, des visiteurs, du secteur public et du secteur privé.

le Roi Siméon II, ancien Premier Ministre bulgare en dialogue avec des ministres. Photo Réveil FM International

Le Prince Sultan Bin Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, Président de la Commission saoudienne du tourisme et des antiquités. Photo Réveil FM International

« Nous avons besoin de politiques transversales pour promouvoir le développement durable du tourisme culturel » a déclaré Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sen, Premier Ministre du Royaume du Cambodge, en ouvrant la réunion. « Cette Conférence représente une contribution importante à l’appui des futurs objectifs de développement durable grâce au lien entre tourisme et culture » a-t-il ajouté.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

« Le patrimoine culturel raconte l’histoire de l’humanité ; il raconte notre histoire. S’il est géré judicieusement, le tourisme peut protéger et revitaliser ce patrimoine, ouvrir de nouveaux débouchés pour les communautés locales et favoriser la tolérance et le respect entre les peuples et les nations » a déclaré le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, en ouvrant la Conférence, avant d’ajouter : « À nous de travailler ensemble pour mettre à profit la manne que constitue ce milliard de touristes et pour en faire un milliard d’occasions de contribuer à une croissance économique inclusive, au développement social et à la promotion des priorités de l’après-2015 en matière de durabilité partout dans le monde. Je suis certain que cette Conférence nous permettra de renforcer nos partenariats et d’être, ensemble, les artisans d’un avenir durable ».

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

« Chaque touriste doit être un gardien du patrimoine mondial, un ambassadeur du dialogue interculturel. C’est pourquoi la sauvegarde du patrimoine culturel doit avancer de pair avec le tourisme durable » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, dans son message à la Conférence. « Cette vision des choses guide nos efforts pour promouvoir la culture comme moteur et comme catalyseur du développement durable. Cela n’a jamais été aussi important qu’en cette époque de changements, alors que les pays sont en train de façonner un nouveau programme de développement durable à l’échelle mondiale pour l’après-2015 ».

Orateur de marque de la Conférence, le Roi Siméon II, ancien Premier Ministre bulgare, a déclaré : « Étant parmi les trois chefs d’État de la période de la Seconde Guerre mondiale toujours vivants, je me dois de vous dire ce que m’a d’abord évoqué cette idée d’allier la culture avec le tourisme : paix, harmonie, compréhension mutuelle. Il est vital de promouvoir la paix et la compréhension entre les peuples, d’assurer ainsi un meilleur niveau de vie et des liens d’amitié dans un monde beaucoup trop en proie à l’agressivité, la haine, les inégalités et les préjugés. Il faut veiller à ce que le tourisme culturel fasse partie du programme de développement durable de la communauté internationale, en prévision des nouveaux objectifs de développement durable ».

Des journalistes accrédités. Photo Réveil FM International

Des journalistes accrédités. Photo Réveil FM International

Dans son allocution de marque, S.A.R. le Prince Sultan Bin Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, Président de la Commission saoudienne du tourisme et des antiquités, a souligné l’action de la Commission saoudienne pour « promouvoir le patrimoine culturel à différents niveaux, notamment ses connexions avec le tourisme, l’économie nationale et le développement de la nation ».

Dans son message à la Conférence, le Haut-Représentant des Nations Unies pour l’Alliance des civilisations, Nassir Abdulaziz Al-Nasser, a souligné que « la diversité culturelle est reconnue comme un levier puissant pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement et restera une composante essentielle du programme de développement durable des Nations Unies pour l’après-2015. Dans ce contexte, le tourisme joue un rôle fondamental pour que les personnes de cultures différentes apprennent à se connaître et faire tomber les barrières culturelles ».

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le Dialogue ministériel, dont le modérateur était Andrew Stevens de CNN International, s’est attaché à la façon dont les administrations du tourisme et de la culture peuvent unir leurs efforts pour mettre au point un cadre de gouvernance en faveur du tourisme culturel durable qui contribue au développement socioéconomique des communautés réceptrices, favorise les échanges interculturels et génère des ressources pour la conservation du patrimoine. Les ministres ont insisté sur l’importance d’établir des structures institutionnelles communes pour planifier et gérer le tourisme culturel, assurer la participation et l’autonomisation des communautés ainsi que la coopération avec le secteur privé.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Les séances techniques ont été axées sur la préservation de la culture, les itinéraires culturels, le tourisme et les industries créatives, ainsi que la régénération urbaine grâce au tourisme culturel.

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dimanche 15 février 2015

RDC: Pour alléger sa conscience très chargée, Louis Michel "Big Loulou" cocufie sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé frauduleusement sur le trône du Congo !

Le marionnettiste Louis Michel "Big Loulou" et son pantin alias Joseph Kabila placé à la tête du Congo pour mieux piller ses ressources. Photo Réveil FM International, archives

Louis Michel "Big Loulou" n'est rien du tout; on ne les connaît même pas en Europe. C'est juste un petit personnage politicailleur sans envergure d'un pays sans intérêt qu'est la Belgique qui cafouille dans de petits couloirs sous les pattes de puissants de ce monde. La relation entre Louis Michel"Big Loulou" et l'intelligentsia congolaise, décomplexée, progressiste et anti-coloniale est le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg ! Son impulsivité caractérielle, ses prises de position néo-colonialiste et esclavagiste déjà tranchées sur l'histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais, ses oukases néo-coloniales, ses intimidations paternalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néo-colonialistes. Le marionnettiste et parrain d'alias Joseph Kabila a une conscience très chargée. Sa prise de position au parlement européen est une fumisterie de plus. Si le Congo est un enfer pour des congolais, Louis Michel "Big Loulou" a une lourde responsabilité. La Constitution de Liège écrite par des belges et imposée à la RDC, c'est Louis Michel. Les frauduleuses élections de 2006 sont appelées Elections Louis Michel. Pour protéger son poulain alias Joseph Kabila, c'est Louis Michel et le gouvernement belge qui ont soutenu Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin d'annuler le débat démocratique inscrite dans la Constitution de transition entre les deux candidats en lice à l'élection présidentielle. Pour le récompenser d'avoir annulé le débat et d'avoir muselé les journalistes, médias et opposants, Modeste Mutinga Mutuishayi a été coopté Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. Et la Belgique l'a fait commandeur de l'Ordre de la Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Quant à Malu Malu lui a été fait docteur Honoris causa de l'université de Liège. Une mafia avec ses tentacules où des tricheurs, fraudeurs sont honorés pour avoir floué le peuple. Homme de main de Louis Michel, l'acteur ministre de l'intérieur, Evariste Boshab, une fois président de l'Assemblée nationale a corrompu les députés pour tripatouiller la Constitution de Liège, de deux tours l'élection présidentielle de 2011 s'est faite à un tour. Qu'est-ce qu'Evariste Boshab ne ferait pas aujourd'hui pour faire élire l'incapacitaire de Kingakati ? Malgré les fraudes abusives et avérées alias Joseph Kabila a été de nouveau proclamer Président de la République. Avec 70 millions d'habitants, alias Joseph Kabila a été proclamé Président de la République d'une majorité relative 48,95 %. Louis Michel n'est pas incompris des congolais, sa vision obtuse et ses créations tricotées du Congo fait qu'il ne peut pas tout le temps, aux yeux du monde, continuer à cacher du sable sous le tapis.


RDC : La Fin de La Kabilie, le parrain Louis... par VoiceOfCongo

Léopoldien, néo-colonialiste, fieffé menteur, prestidigitateur...Il faut vraiment être naïf pour croire aux élucubrations mensongères de Louis Michel "Big Loulou"! Dans cette vidéo diffusée, c'est presque un virage à 800° qu' a tenté de faire Louis Michel "Big Loulou" au Parlement européen à l'égard de sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources par la mafia internationale. L'extrême proximité et l'inséparabilité de Louis Michel et alias Joseph Kabila, deux personnes aussi liées que peuvent l'être le corps et son vêtement ! Louis Michel "Big Loulou" a attendu 15 ans pour se rendre compte que son imposteur de poulain est incapacitaire, sanguinaire, tortionnaire et inquisiteur du peuple congolais. N'est-ce pas se jouer des congolais ? Combien n'y a-t-il pas eu des massacres, tueries, assassinats, arrestations arbitraires, emprisonnements abusifs, empoisonnements de congolais par le régime autocratique illégitime d'alias Joseph Joseph et le silence assourdissant de Louis Michel "Big Loulou" ? Le politicard Belge sans vergogne, après avoir profité de sa position de Commissaire européen pour fourguer à la tête de la République démocratique du Congo et dans les institutions républicaines des mafieux affairistes, des criminels, des bandits de grand chemin afin de mieux asservir le peuple congolais et piller ses richesses. Après les tueries et massacres de jeunes congolais à Kinshasa qui ont fait 143 morts du côté des manifestants sans armes qui protestaient pacifiquement contre une loi électorale pro-Kabila, l'indignation de Louis Michel "Big Loulou" est extrêmement tardive. Si le député européen belge est amnésique sur son implication dans les affaires congolaises, Réveil FM International lui rafraîchit la mémoire:

Piller les ressources de la RDC cela arrange Louis Michel "Big Loulou" et ses alliés. Alias Joseph Kabila n'aura été qu'un pantin du faire-valoir

1. C'est Louis Michel "Big Loulou" alors ministre belge des Affaires étrangères qui le premier est intervenu sur les ondes des radios internationales pour annoncer l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Que l'on ait aimé ou non, M'zée Laurent-Désiré Kabila était le troisième président de la République démocratique du Congo, après Joseph Kasa-Vubu et Mobutu Sese Seko. C'est un mépris qu'a manifesté Louis Michel "Big Loulou" contre le peuple congolais. Ce sont les autorités congolaises qui étaient censés annoncer cette nouvelle au peuple congolais, pas un étranger fut-il ministre belge des Affaires étrangères. Le 16 janvier 2001, dans la mi-journée, des coups de feu retentissent dans l'enceinte du Palais de Marbre, résidence du président Laurent-Désiré Kabila. Les voisins du Chef de l'Etat qui ne sont pas habitués à ce genre de crépitement s'interrogent. La route reliant Kintambo à Binza/Delvaux et qui longe la résidence présidentielle est bloquée par des chars de combat. Habituellement, cette route est fermée à partir de 18 h00 par une simple barrière gardée. A la clinique Ngaliema à Kinshasa-Gombe, un hélicoptère atterrit et débarque un corps ensanglanté enveloppé dans un drap. Le personnel médical non essentiel et les malades ambulants sont évacués. Le quartier de la clinique hôpital est quadrillé par des troupes d'Elite. Plus personne n'entre ou ne sort. Même le Grand Hôtel de Kinshasa (ex-Hôtel Intercontinental) est isolé. Quelques ministres dont: Didier Mumengi et Henri Mova Sankany tenteront de fuir à bord de leur safrane ministérielle pour le Congo-Brazzaville. Ils seront arrêtés au niveau de l'immeuble de la rigueur sur le boulevard du 30 juin. Dans un taxi, une dame affolée, qui ne pensait qu'à rentrer chez-elle, annonce aux autres occupants que "le président Kabila a été tué par son garde du corps ". La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans la ville. Les communications sont interrompues. Une Jeep équipée de lance-roquettes prend position devant la plus grande société de téléphonie portable, STARCEL. A la RTNC (Radiotélévision nationale congolaise, chaîne publique) les émissions continuent normalement jusqu'à ce qu'apparais à l'écran le colonel Eddy Kapend, aide de camp du chef de l'Etat. Les yeux hagards, les lèvres sèches, sur un ton sec et autoritaire, l'aide de camps du chef de l'Etat se présente : "(…) c'est le colonel Eddy Kapend qui vous parle de Kinshasa, capitale de la République (…). Il ordonne à toute la hiérarchie militaire, citée nommément, de maintenir les troupes au calme et de fermer toutes les frontières du pays. Sur les raisons de cette déclaration aux allures d'un putsch, le colonel Eddy Kapend ne dit rien. Il promet des informations supplémentaires pour plus tard. Il ne réapparaîtra plus à l'écran si ce n'est, le 23 janvier 2001, dans la garde d'honneur lors des funérailles officielles du président Kabila. Le 18 janvier 2001 à 20H00, le gouvernement congolais annonce à la RTNC, par la bouche du ministre de la communication, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", la mort de M'zée Laurent-Désiré Kabila survenue ce jour là (18 janvier 2001) dans un hôpital de Harare au Zimbabwe. Le président aurait eu le temps de laisser un testament que lira magistralement le ministre des mensonges.

Louis Michel "Big Loulou" est le mentor d'alias Joseph Kabila

2. Louis Michel "Big Loulou" a contribué à placé l'imposteur et usurpateur alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo. 3 février 2001: Joseph Kabila achève par la Belgique, ancienne puissance coloniale, sa première tournée internationale destinée à rassembler autour de sa toute nouvelle autorité le soutien de la communauté internationale et à explorer les moyens de restaurer la paix au Congo-Kinshasa. Kabila Junior, installé officiellement au pouvoir il y a une semaine après l'assassinat de son père le 16 janvier, a été accueilli à l'aéroport par le chef de la diplomatie belge Louis Michel avant de rencontrer le Premier ministre Guy Verhofstadt. Il devait aussi être reçu par le roi des Belges Albert II dans son palais de Laeken, avant de repartir pour Kinshasa samedi soir. Les deux parties devaient discuter des espoirs de reprise du processus de paix, après deux ans et demi d'un conflit devenu régional, et après le soudain changement à la tête du pouvoir à Kinshasa. «Nous ne faisons pas cela seuls», a déclaré M. Michel à l'issue de la rencontre. «Toutes les initiatives sont parallèles, toutes les initiatives sont prises ensemble, en contact strict avec les Américains, les Français et l'Union européenne», a-t-il ajouté, exhortant les dirigeants africains à saisir l'occasion de la mort de Laurent-Désiré Kabila pour relancer la paix. L'opposition congolaise en exil, nombreuse à Bruxelles, devait manifester devant l'ambassade contre le nouveau président, et l'appeler à tenir des élections au plus vite. Joseph Kabila, 29 ans, n'a pas perdu de temps. Il a débuté sa tournée mercredi par une escale parisienne et une rencontre, à sa demande, avec le président français Jacques Chirac. Jeudi, il était à Washington, rencontrant le secrétaire d'Etat américain Colin Powell ainsi que le président rwandais Paul Kagame, un des pires ennemis de son père. Vendredi, il a pris la parole devant le Conseil de sécurité des Nations unies à New York, s'engageant à promouvoir le «dialogue et la réconciliation» avec l'opposition et la rébellion, exhortant l'ONU et son secrétaire général Kofi Annan à déployer au plus vite ses observateurs au Congo-Kinshasa. Il s'est aussi engagé à mettre en oeuvre l'accord de cessez-le-feu de Lusaka, signé en juillet 1999, texte qui laissait espérer la fin du conflit mais qui est resté lettre morte.

Le 14 février 2004, alias Joseph Kabila sous l'instigation de Louis Michel s'est mis à vanter la vision irénique de la fameuse période léopoldienne au Congo, un hommage aux pionniers de l'aventure coloniale de Léopold II. On croyait rêver ! L'ignorance de l'histoire du Congo par le dénommé alias Joseph Kabila éclate au grand jour. Et un an après, alias Joseph Kabila décida la réhabilitation de tous les monuments du patrimoine congolais dont les statues coloniales font partie. La réinstallation de la statue équestre du roi Léopold II sur le boulevard du 30 juin , non loin de la gare centrale n'a pas l'assentiment des kinois: un jour après son érection, la statue de Léopold II en bronze massif, a rejoint le cimetière des bustes et des colosses coloniaux. "Que Dieu protège la Belgique et notre Congo". C'est ainsi que le Roi Léopold III conclut, le 17 juillet 1951, son discours d'abdication en faveur de son fils, le Roi Baudouin. Huit ans après, alors que les Congolais font vaciller l'ordre colonial, le roi Baudouin attire fermement l'attention du Premier ministre Gaston Eyskens sur "l'incalculable préjudice moral et matériel que subirait la Belgique, si les Belges (devaient) perdre l'incomparable patrimoine que (nous) a légué le génie de Léopold II". Le 10 février 2004, devant le sénat belge, le président Joseph Kabila rend un vibrant hommage aux pionniers de l'aventure coloniale léopoldienne. Léopold II, faux philanthrope et monarque belge retira du Congo une fortune évaluée à 220 millions de francs de l'époque, l'équivalent de plus de 6 milliards de francs français, en 1997. Cette fortune a notamment servi à l'embellissement de la Belgique. Cet enrichissement s'est réalisé au prix d'horribles atrocités où périrent des milliers de Congolais. Dès 1892, des missionnaires protestants anglo-saxons s'élevèrent contre les traitements terrifiants infligés à la population congolaise. Créée par le décret du 23 juillet 1904, une commission d'enquête présidée par Edmond Janssens, avocat général à la cour de cassation de Belgique, sillonna le Congo du 5 octobre 1904 au 21 février 1905. Le 1er février 1908, Léopold II renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne Elle établit un rapport accablant pour dénoncer de multiples exactions dont étaient victimes les Congolais. Le 3 juillet 1906, Léopold II se déclare prêt à céder le Congo à la Belgique, si celle-ci reconnaît la Fondation du Domaine de la Couronne, afin qu'il garde l'administration et l'exploitation de régions étendues dont la superficie équivalait à 10% du territoire congolais, représentant un espace d'environ dix fois plus grand que la Belgique. Le 1er février 1908, il renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne en exigeant en compensation d'un "témoignage de gratitude" qu'un fond spécial de 50 millions de francs belges, à charge de la colonie, lui soit attribué ainsi qu'à ses successeurs. Légué à la Belgique, ce fonds est un des éléments constitutifs de la "Donation Royale" dont le patrimoine équivaut aujourd'hui à 500 millions d'euros" (Le Soir, Bruxelles 23-24 février 2008).

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

3. C'est Louis Michel "Big Loulou" qui est à la base de la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo. Ce sont des professeurs belges de l'université de Liège qui ont rédigé la fameuse Constitution. Louis Michel "Big Loulou" a pris d'adjoindre à l'équipe belge deux congolo-belges: Bob Kabamba Kazadi, son garçon de course et Evariste Boshab son homme de main qu'il avait placé comme directeur de cabinet d'alias Joseph Kabila avant que l'homme de Mwenga ne détourne 32 millions de la SNEL payés par le Congo-Brazzaville. La Constitution de Liège de Louis Michel a été imposée aux congolais sans un vrai référendum. 98 % de Congolais n'ont jamais eu cette Constitution de Liège entre les mains, elle n'a jamais été traduite dans les 4 langues vernaculaires du Congo: lingala, kikongo, Swahili et Tshiluba, elle n'a jamais été distribuée dans les coins et recoins de la République.

Personne n'avait pensé un jour que Bob Kabamba Kazadi né à Bukavu en 1967 d'un père congolais commerçant originaire du Kasaï-Oriental et d'une mère tutsi burundaise, une femme affable, allait disjoncté et devenir une calamité pour le Congo pays d'origine de son défunt père et par ricochet la risée de la communauté congolaise à l'Etranger. Parce qu'il fait partie de la bande des néo-esclavagistes et néo-coloniaux belges, cette bande mafieuse qui a ses grappins sur la République démocratique du Congo, Bob Kabamba Kazadi se dit riche et très puissant, il a même le toupet de menacer qui il veut !

Bob Kabamba Kazadi, le "Mwana Bitinda", garçon de course de Louis Michel "Big Loulou"

a. Dire que des professeurs congolais ont participé à la rédaction de la Constitution de Liège, cela est une fumisterie de la part de Bob Kabamba Kazadi. Qui sont ces professeurs ? La Constitution dite de Liège imposée par Louis Michel "Big Loulou" qui régit la République démocratique du Congo est une Constitution monarchique rédigée par des belges. Cette Constitution n' a rien de congolais, ses auteurs sont tous des Belges: Nicolas Banneux, Marc Bossuyt, Pierre Verjans, André Alen, Paul Lemmens, Jean Spreutels, et deux Congolo-Belges: Bob Kazadi Kabamba professeur de la fameuse université de Liège soutenue par le MR parti de Louis Michel et Evariste Boshab, ancien étudiant de cette université de Liège, à l'époque Directeur de cabinet de Joseph kabila. D'ailleurs, il faut préciser que Bob Kabamba Kazadi et Evariste Boshab n'ont été là que comme observateurs, des moutons de Panurge, pour embellir la salle ! La Constitution de Liège est une Constitution faite sur mesure pour alias Joseph Kabila. D'ailleurs, on a fixé l'âge à 30 ans des candidats à l'élection présidentielle Louis Michel 2006 pour permettre à l'imposteur d'y participer et gagner coûte que coûte. b. Bob Kabamba Kazadi a la nationalité belge. Pourquoi avoir refusé que le double voire le triple nationalités soient reconnues aux congolais ? Pourquoi avoir refusé un droit inaliénable aux congolais de l'étranger, le droit de vote ? Alors que que la République démocratique du Congo a un mal fou de fonctionner, pourquoi n'avoir pas préconisé une décentralisation renforcée qui aurait mis fin au jacobinisme Kinois-tout doit passer par Kinshasa et exiger qu'on passe de 11 à 21 provinces? La République des provincettes n'allait-elle pas consacrer de fait la balkanisation de la République démocratique du Congo ? c. Fourbe et roublard, Bob Kabamba Kazadi dit que la Constitution de Liège est comme sa fille , on ne peut pas violer sa propre fille ! Foutaise, lorsque son ami Evariste Boshab alors Président de l'Assemblée nationale, après une messe noire et des enveloppes pour les députés et sénateurs de l'AMP à Kingakati, a décidé de tripatouiller la Constitution de Liège en donnant le plein pouvoir à Joseph Kabila pour nommer les gouverneurs de provinces, les bourgmestres et même chefs des quartiers, et ramenant l'élection présidentielle à un tour pour 70 millions d'habitants soit 32 millions d'électeurs, évitant par le même fait un débat démocratique à l'usurpateur comme l'avait fait un autre fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi, où était donc Bob Kazadi Kabamba, pourquoi n'a-t-il jamais réagi ? d. Bob Kabamba Kazadi circule avec une escorte des militaires à Kinshasa alors qu'il n'occupe aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Bob Kabamba Kazadi reconnait que le régime de Kinshasa est d'occupation et d'usurpation, elle ne fonctionne qu'avec l'achat de conscience. La corruption est le mode de gouvernance d'alias Joseph Kabila, n'est-ce pas grave pour celui qui passe son temps à la table du Palais de la nation ? Hormis les fonctionnaires, alias Joseph Kabila n'arrive même pas à payer sa garde prétorienne qui meurt de faim. Ses mercenaires Tanzano-ougando-Burundo-Rwandaises sont des faméliques.

Qu'Evariste Boshab soit ministre de l'Intérieur pour alias Joseph Kabila durant cette période jusqu'aux élections de 2016 ne présagent rien de bon. Celui qui a fait fuir son Yann Boshab en Belgique après avoir causé la mort de 8 personnes à Kinshasa, est un mafieux magouilleur

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samedi 14 février 2015

Photos. Cambodge: Le traditionnel "sunset" "Lever et coucher du soleil" à Bak Kheng vaut le détour !

Accrédité par l'Unesco pour la conférence mondiale sur le tourisme et la culture à Siem Reap, j'ai quitté le Cambodge sans tout voir, un pays dont je ne connaissais presque rien à part les massacres de Pol Pot et ses Khmers rouges. La gentillesse de Cambodgiens m'a époustouflé. Pas un mot plus haut que l'autre, les Cambodgiens sont zen. Leur zénitude est dû au bouddhisme, une religion très pacifique. Mon cœur a été ravi par les milliers de sourires qui m’ont accueilli partout où je suis passé.

Le coucher du soleil à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Siem Reap, c’est la ville à côté des temples d’Angkor, au Cambodge. Il n’y a pas de passage à l’heure d’été ni de passage à l’heure d’hiver à Siem Reap: Lever du Soleil à 6h30, coucher du Soleil à 18h06, durée du jour est de 11h 36min 47s et le zénith est à 12h18. Le crépuscule civil commence à partir de 06h06min35s et se termine vers 18h31min01s, le crépuscule nautique commence à partir de 05h41min23s et se termine vers 18h56min13s, le crépuscule astronomique commence à partir de 05h16min16s et se termine vers 19h21min20s

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Destination privilégiée en Asie du Sud-Est durant les années 1960, Siem Reap (prononcez « sim rip ») voyait alors défiler les voyageurs riches et célèbres. Après trois décennies de torpeur, elle a retrouvé sa place prépondérante sur les cartes touristiques. Porte des temples d'Angkor, la huitième merveille du monde, Siem Reap a toujours été promise à un bel avenir, mais rares étaient ceux qui prévoyaient un développement si fulgurant. Devenue l'épicentre du nouveau Cambodge, la ville compte désormais plus d'hôtels que de temples, des bars et des restaurants de standing international et des spas somptueux. Si le centre-ville a conservé son charme avec ses anciennes maisons de négoce françaises, ses boulevards arborés et une rivière paresseuse, la localité s'agrandit de jour en jour à mesure que surgissent villas, immeubles d'habitation, hôtels et commerces dans la campagne alentour. Les touristes affluent, et les habitants bénéficient de cette nouvelle prospérité. Après tant de souffrances, les Khmers connaissent enfin des jours meilleurs, et les visiteurs profitent du dynamisme de la ville. Ignorez les nostalgiques qui regrettent la Siem Reap d'antan : c'est aujourd'hui qu'il faut la découvrir, même si vous pestez contre les embouteillages provoqués par les bus au retour des temples.

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

A voir absolument, le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Après la belle vue du coucher du soleil, il faut descendre. Photo Réveil FM international

Après la belle vue du coucher du soleil, il faut descendre. Photo Réveil FM international

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

La présence sereine de moines bouddhistes. Photo Réveil FM International

Le coucher du soleil derrière nous. Photo Réveil FM International

Le motard qui ouvrait la route. Photo Réveil FM International

Le policier qui règle la circulation. Photo Réveil FM International

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Discours de François Hollande lors du Forum Franco-Africain pour une croissance partagée à Paris, Bercy

François Hollande et ses homologues africains au Forum Franco-Africain à Bercy. L’absence très remarquée de Denis Sassou Nguesso, le tripatouilleur constitutionnel de Brazzaville

Une fondation pour réinventer les liens économiques entre la France et l'Afrique

Pour dépoussiérer ses relations économiques avec le continent africain, la France mise sur de nouveaux outils comme la Fondation franco-africaine pour la croissance. Son architecte, Lionel Zinsou, estime que l’ère de la Françafrique est définitivement révolue.Officiellement lancée vendredi, un peu plus d’un an après l’annonce de sa création, la Fondation n’est “ni une administration, ni un groupement d’entreprises mais un réseau social”, un espace de rencontre et d’échanges entre acteurs privés et publics, en Afrique et en France, explique le financier franco-béninois.L’objectif affiché est de favoriser le doublement des investissements français en Afrique, alors que Paris a vu sa part de marché sur le continent fondre de moitié entre 2002 et 2012.En matière d’investissements, M. Zinsou, 60 ans, n’est pas un débutant: il dirige depuis 2009 l’un des plus gros fonds de capital-investissement d’Europe, PAI Partners. Ce normalien, ancien de la banque d’affaires Rothschild et neveu de l’ex-président du Bénin Emile Derlin Zinsou, joue les promoteurs d’une Afrique qui, bien souvent, est renvoyée à ses risques, quitte à embellir le tableau.

“Le paysan africain n’est peut-être pas entré dans l’histoire”, ironise-t-il en référence au discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, “mais il a son iPhone 6 , il assure sa récolte chez Allianz (…). Il a un compte dans une institution de microcrédit entièrement géré par mobile et a choisi l’option cloud pour archiver sa comptabilité”.

“Aujourd’hui, l’Afrique dégage quatre fois plus de croissance que l’Europe. Cette année, malgré la baisse des matières premières, le continent fera au moins 4% de croissance quand l’Europe est à 1%”, rappelle celui qui fut également l’ancienne plume de Laurent Fabius.

Distancée par la Chine dans ses échanges avec le continent, la France a musclé ses dispositifs nationaux ces dernières années, en augmentant notamment les investissements de l’Agence française de développement.

L’Afrique investit en France

C’est dans ce cadre que s’inscrit la Fondation, dans laquelle le gouvernement français a investi 3 millions d’euros spécifiquement fléchés vers la formation. “On a fait le tour des usages qui intéressaient le plus, et les entreprises nous ont toutes dit que c’était sur la formation que l’effort devait se concentrer”, détaille Lionel Zinsou.

Trois programmes ont ainsi été montés pour améliorer la formation professionnelle sur place, avec différents niveaux de qualification (ouvrier, cadres, dirigeants), dont un programme d’échanges dédiés aux jeunes dirigeants (25-35 ans).

Pour se financer, la fondation mise sur les contributions d’Etats et d’entreprises, que Lionel Zinsou est en train de démarcher. “Tout dépend du nombre d’entreprises que l’on arrivera à convaincre, après on vivra selon nos moyens.”

Une dizaine de “clusters” ou clubs de filières vont en outre être mis sur pied pour permettre l’échange et le retour d’expérience, la fondation n’ayant pas vocation à financer des projets. Trois clubs fonctionnent déjà sur les thèmes du numérique, de la finance et la culture.

“Est-ce que nous allons réussir? Nous ne savons pas, l’année 2015 sera expérimentale. Au minimum, cela facilitera l’information et fera émerger des projets”, estime M. Zinsou.

“Il va y avoir de nouvelles opportunités, des marchés différents, la composition des échanges en Afrique est en permanente modification. Il ne faut pas regarder l’Afrique comme dans les années 70, 80 ou 90. Ce n’est pas la même Afrique, ce n’est pas la même Europe non plus”, plaide-t-il.

“Il y a une chose que les Français ne voient pas encore vraiment, c’est qu’il y a des entreprises africaines à capitaux africains qui investissent en France”, rappelle-t-il, donnant l’exemple d’un volailler béninois repreneur d’un abattoir breton et celui plus emblématique de FagorBrandt, dont la reprise par l’algérien Cevital a permis la sauvegarde de 1.420 emplois dans l’Hexagone.

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jeudi 12 février 2015

Manuel Valls, meilleur atout pour les relations France-Chine ? "Shanghai est la première destination des expatriés français en Asie"

Le pupitre de Matignon "France-Chine: Innovons ensemble" ! Photo Réveil FM International

Avec les chinois, le Premier ministre Manuel Valls n'a pas usé des subjonctifs ! Dans un langage limpide très décomplexé Manuel Valls, dans sa visite de trois jours du 29 au 31 janvier 2015, a dit clairement sa pensée de ce que doit être la relation franco-chinoise. En tant que Premier ministre, Manuel Valls impulse, montre la volonté politique de son gouvernement, fixe le cap ...la machine diplomatique française fait le suivi. Pendant ses multiples rencontres avec les acteurs politiques et économiques majeurs de la Chine et avec ses compatriotes, il n’a eu de cesse de véhiculer l’image d’une France tournée vers l’avenir, désireuse de créer des liens encore plus profonds avec la nouvelle première puissance économique mondiale.

"Je le dis ici à Shanghai : 欢迎来法国 (Huānyíng lái Făguó). Je crois que le message est clair."

"Je le dis ici à Shanghai : 欢迎来法国 (Huānyíng lái Făguó). Je crois que le message est clair." : c’est dans un mandarin hésitant que Manuel Valls a conclu sa visite en Chine en souhaitant aux entrepreneurs chinois la "bienvenue en France". Durant ces trois jours à Tianjin, Pékin et Shanghai, le Premier ministre a déployé tous ses talents pour convaincre les entreprises chinoises à s’installer et à se développer en Europe et particulièrement en France.

Laurent Fabius , ministre des Affaires étrangères, Manuel Valls, Emmanuel Lenain, Consul général de France à Shanghai et Didier Guillaume, Sénateur et président du comité amitié France-Chine. Photo Réveil FM International

Jacques Auxiette, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, Madame Hélène Conway-Mouret, sénatrice et présidente des français de l'étranger, Laurent Fabius, Manuel Valls, Emmanuel Lenain et Didier Guillaume. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre français Manuel Valls a déclaré le 31 janvier que Shanghai était devenue la ville où vit le plus grand nombre d’expatriés français en Asie, et qu’elle pourrait être une ville clé pour l’avenir des relations franco-chinoises. la France, située en plein centre de l’Europe, conserve une relation intime avec le continent africain. Les entreprises chinoises peuvent donc non seulement pénétrer sur le marché européen en investissant en France, mais aussi conforter leur positionnement sur le marché africain grâce à des partenariats avec des entreprises françaises. Le Premier ministre a encore fait part de deux objectifs chiffrés concernant les touristes et les étudiants chinois en France : l’Hexagone prévoit de porter à 50 000 le nombre d’étudiants chinois sur le territoire dans les prochaines années et d’attirer annuellement un total de cinq millions de touristes chinois d’ici 2020. Jusqu’à la fin novembre 2014, la France aurait investi dans un total de 4771 projets en Chine, pour un montant réel de 11,9 milliards d’euros. Or, la moitié de ces investissements ont été réalisés autour de Shanghai.

Des journalistes arrivent au Consulat de France à Shangai. Photo Réveil FM International

Lors d’un entretien avec Yang Xiong, maire de Shanghai, Valls a indiqué que le nombre d’expatriés français dans la ville avait atteint 17 000 personnes. Avec le soutien des autorités chinoises, une école française destinée à accueillir les enfants des expatriés français y sera par ailleurs inaugurée fin 2017, un projet qui a pour but d’améliorer le cadre de vie des expatriés français travaillant et résidant à Shanghai. « Les investissements en Chine ne représentent que 2% du total des investissements étrangers français. Les entreprises françaises en Chine demeurent de relativement petite taille. Il faut que plus d’entreprises françaises investissent à Shanghai et saisissent les opportunités offertes par le développement chinois », a déclaré le Premier ministre.

Manuel Valls après son discours à la communauté française de Shangai. Photo Réveil FM International

Manuel Valls après son discours à la communauté française de Shangai. Photo Réveil FM International

Il a terminé sa journée à la résidence du Consul général où il avait rendez-vous avec la communauté française de Shanghai. Il a affirmé la fierté pour la France d’avoir deux millions d’expatriés dans le monde, tout spécialement des jeunes (avec une moyenne d’âge de 28 ans pour ceux de Shanghai). Il a tenu à rassurer cette communauté des Français de l’étranger ébranlée par les événements récents survenus à Paris, en faisant preuve de fermeté et d’optimisme pour les mois et les années à venir.

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Photos. Déambulation très cadrée de Manuel Valls sur le Bund emblématique de la mégalopole à Shanghai en Chine !

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shangai. Photo Réveil FM International

Face aux immenses gratte-ciels de Pudong, sur l’autre rive, l'omniprésence des policiers chinois en tenue et en civil sur le Bund à Shanghai pour la déambulation de Manuel Valls et ses ministres, n'a pas permis au Premier ministre français d'être en contact ni avec les chinois encore moins avec des étrangers résidents dans cette ville ou de passage. Manuel Valls qui désoriente de plus en plus son service de sécurité en allant à le rencontre du public aurait pu croisé des Américains, Japonais, Canadiens ou Britanniques... Les chinois avaient tout bouclé et barricadé. Le Bund se trouve au cœur de Shanghai et fait environ 1,5 km de long entre la rue Yan’an au sud et le pont de Waibaidu au nord sur la rive droite de la rivière Huangpu. La rivière Huangpu fait une centaine de kilomètres et se jette dans le fleuve bleu. Boulevard de la ville de Shanghai en Chine, il est jalonné de somptueux édifices de style européen et de banques ou de compagnies coloniales des années 1930. Situé au sein de l'ancienne concession internationale de Shanghai. Lieu de promenade privilégié à Shanghai, le Bund est un long boulevard bordant la rivière Huangpu. Cette partie du fleuve était réservée aux étrangers permettant de développer un commerce international. Le reste de la ville était partagé entre la concession française et la partie chinoise. Le terme Bund, d'origine franco-indienne, signifie «quai boueux». Cela vient de la construction même de la ville qui s'affaisse au fil des années, provoquant des coulées de boue dans les années 1920. Les marchands venaient du monde entier pour acheter et vendre leurs produits. La fin du XIXe jusqu'au début du XXe siècle a été un tournant économique et financier pour Shanghai. C'est sur le Bund que furent édifiées les principales banques et compagnies internationales.

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shanghai. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shanghai. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shanghai. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shanghai. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shanghai. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls sur le Bund à Shangaï. Photo Réveil FM International

Déambulation du Premier ministre Manuel Valls avec ses ministres sur le Bund. Photo Réveil FM International

Déambulation du Premier ministre Manuel Valls avec ses ministres sur le Bund. Photo Réveil FM International

Déambulation du Premier ministre Manuel Valls avec ses ministres sur le Bund. Photo Réveil FM International

Jacques Auxiette, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, Didier Guillaume, sénateur et président de l'amitié France-Chine, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, Manuel Valls, Premier ministre et Yang Xiong, maire de Shanghai. Photo Réveil FM International

Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France ne Chine, Jacques Auxiette, Didier Guillaume, Laurent Fabius, Manuel Valls, Premier ministre, .... et Yang Xiong, maire de Shanghai. Photo Réveil FM International

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mercredi 11 février 2015

La corde de pendu de Saddam Hussein mise à prix !

Capture d'écran d'al-Iraqiya television lors de l'exécution de Saddam Hussein le 30 décembre 2006

La corde qui a servi, en 2006, à pendre le dictateur Saddam Hussein vient d'être mis à prix aux enchères par un membre du gouvernement irakien. Prix plancher : 7 millions de dollars, environ 6,2 millions d'euros, selon une information du journal al-Araby al-Jadeed, reprise, ce mercredi, par Le Figaro.

Mowaffak al-Rubaïe, membre du conseil du gouvernement irakien, avait, à l'époque, décroché et récupéré la corde qui fut fatale à l'ancien ennemi n°1 des Etats-Unis. «C'était un criminel? C'est vrai. Un meurtrier? Vrai. Un boucher? Vrai. Mais il est resté fort jusqu'au bout. Je n'ai pas entendu le moindre regret de sa part, je ne l'ai pas entendu implorer la pitié de Dieu, ou demander pardon», racontait-il encore il y a deux ans à la presse internationale et dans les colonnes du journal irakien Azzaman.

Déjà trois acquéreurs potentiels

Un journal qui s'insurge, d'ailleurs, de cette vente rappelant que «la corde avait été achetée sur ordre de l'État sur le marché Chorja de Bagdad, avec une attention particulière portée à son épaisseur et à sa capacité de soutenir le corps du pendu et doit revenir au ministère des Finances, du Tourisme et de l'Archéologie ou de la Justice».

Qu'importe, Mowaffak al-Rubaïe a, toujours selon Le Figaro, d'autres «trésors» dans sa collection personnelle. L'ancien conseiller irakien pour la sécurité a ainsi récupéré et déposé, chez lui, dans son bureau un buste en bronze de Saddam Hussein provenant d'un des palaces du raïs. Il se fait d'ailleurs souvent photographier à ses côtés.

Mouaffak al-Rubaïe dans son bureau où trône un buste de Saddam Hussein. - Sabah Arar AFP

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Pékin: Le Grand Palais du peuple " le cœur du pouvoir chinois", Manuel Valls-Li Keqiang-Xi Jinping !

D'après l’agence de presse Chine nouvelle, le président chinois Xi Jinping qui s’est entretenu mercredi par téléphone avec le président américain Barack Obama, a accepté l’invitation du président américain de se rendre aux Etats-Unis en septembre prochain pour visite d'Etat.La France n'est pas en guerre de leadership avec la Chine. Ce qui n'est le cas des Etats-Unis qui vient de se faire ravir la première place de la puissance mondiale économique par la Chine. A Réveil FM International, nous poursuivons avec la visite officielle de Manuel Valls en Chine.

Pékin, Manuel Valls, le Premier ministre français reçu par Xi Jinping , le président chinois au Palais du peuple

Pékin, Manuel Valls, le Premier ministre français et Li Keqiang son homologue chinois au Palais du peuple

Situé à l’ouest de la place Tian An Men, le Palais du peuple est grand et imposant, il a une superficie de 150 000 mètres carrés. C'est le Palais du peuple qui accueille en son sein les sessions de l’Assemblée populaire nationale, ainsi que d'importantes réunions politiques. Le palais du peuple à Pékin est le cœur du pouvoir chinois. C'est en ce lieu que Manuel Valls a été reçu à deux reprises: par Li Keqiang son homologue chinois et Xi Jinping, le président chinois.

Le grand Palais du peuple fut mis en service en septembre 1959. En août 1958, pour la célébration du 10e anniversaire de l’établissement de la Chine nouvelle, le gouvernement central décida de construire à Beijing dix grands projets parmi lesquels le Palais de l’Assemblée populaire, le Palais des musées - qui comprend le Musée d’Histoire de Chine et le Musée de la Révolution chinoise - , le Musée militaire de la Révolution du Peuple chinois et le Palais national des Expositions agricoles. Le chantier de construction du grand Palais du Peuple commença le 28 octobre 1958 et fut achevé après 10 mois et 14 jours.

Manuel Valls et Li Keqiang au Palais du peuple. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Li Keqiang au Palais du peuple. Photo Réveil FM International

La garde d'honneur chinoise en tenue d’apparat. Photo Réveil FM International

La garde d'honneur chinoise en tenue d’apparat. Photo Réveil FM International

La garde d'honneur chinoise en tenue d’apparat. Photo Réveil FM International

Pour réaliser ce grand projet dans un délai si court, la main-d'oeuvre et les matériaux de toute la nation furent mobilisés. Plus de 10 000 travailleurs, ainsi que 300 000 volontaires participèrent à ce projet. Selon un ancien volontaire de Beijing, les personnes qui eurent l’opportunité d’aller travailler sur le chantier devaient être actives dans l’unité, car la participation à cette construction était alors considérée comme un grand honneur.

Le soldat à l'épée de la garde d'honneur chinoise. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo et l'officier chinois responsable de la garde d'honneur au Palais du peuple. Photo Réveil FM international

D’après le régime politique de la Chine, l’Assemblée populaire nationale doit organiser annuellement une session plénière à laquelle participent les députés en provenance de toutes les provinces, régions autonomes et villes subordonnées directement aux autorités centrales, ainsi que de l’Armée de Libération du peuple. Il fallait un lieu permanent et capable de contenir un si grand nombre de personnes. Mais, à cette époque-là, il n'y avait pas encore de tel endroit à Beijing, c’est pourquoi que la construction du grand Palais du peuple était plus qu'indispensable et urgente.

Didier Guillaume, sénateur et président du comité d'amitié France-Chine. Photo Réveil FM International

Le cinéaste Jean-Jacques Annaud. Photo Réveil FM International

Depuis la mise en service du palais, l’aile sud sert de bâtiment administratif au Comité permanent de l’Assemblée populaire nationale. Du 20 mars au 10 avril 1960, la 2e session de la 2e Assemblée populaire nationale s'est tenue dans le Palais nouvellement construit. Depuis lors, toutes les sessions de l’Assemblée populaire nationale y ont eu lieu. Au rez-de-chaussée, se trouve une salle de réception de 550 mètres carrés décorée dans le style traditionnel national, où les dirigeants chinois reçoivent leurs hôtes étrangers et acceptent les lettres de créance présentées par les envoyés diplomatiques accédités en Chine.

La délégation française au Palais du peuple à Pékin. Photo Réveil FM International

Contrats entre la France et la Chine. Photo Réveil FM International

Contrats entre la France et la Chine. Photo Réveil FM International

Contrats entre la France et la Chine. Photo Réveil FM International

En tant que centre des activités politiques de Chine, le Palais fut le témoin de nombreux grands événements historiques : l’entretien du Premier ministre Zhou Enlai avec le président américain Richard Nixon en février 1972, qui marqua la normalisation des relations entre la Chine et les Etats-Unis; la cérémonie de la signature du «Communiqué conjoint sino-japonais» lors de la visite du Premier ministre japonais Kakuei Tanaka à Beijing en septembre de même année; la négociation sur les problèmes de Hong Kong entre les parties chinoises et anglaises lors de la visite de la Première ministre britannique Margaret Thatcher en 1982, etc.

Manuel Valls et Li Keqiang au Palais du peuple

Manuel Valls et Li Keqiang au Palais du peuple

Au fur et à mesure du développement de la Chine, la grande Salle du palais fut améliorée afin de s’adapter aux activités de plus en plus fréquentes. En 1990, elle fut munie d’un système de vote électronique qui remplaça le «vote à main levée» antérieur, ainsi que d’un système automatique de dépouillement des votes. Selon un responsable du Palais, «Auparavant, après chaque vote, une foule d'employés travaillaient de manière organisée. Ils avaient besoin de plus de deux heures pour compter les nombreux bulletins, et en cas d'erreur, il leur fallait les recompter. Pendant ce temps, les députés devaient attendre le résultat tout en se reposant.» Depuis la mise en service du système automatique, on peut avoir le résultat en quinze ou vingt minutes après le scrutin.

Le grand Palais du peuple est représentatif des édifices chinois construits dans les années 1950. Du design à la décoration, il incarne la très ancienne culture chinoise et le brillant art architectural.

Selon des documents, 34 institutions d’études en construction de Beijing, ainsi que plus de 30 célèbres architectes en provenance de 16 provinces et villes du pays intervinrent dans la conception sous la direction directe du Comité municipal de Beijing. Chaque plan présenté était apprécié, discuté, étudié et assimilé aux autres. Différents styles d’architecture comme le «toit à corniche» traditionnel chinois, la «boîte carrée» du style occidental et les «seules glaces» de style moderne enrichirent les plans.

Le plan final assimila la quintessence de l’architecture chinoise et occidentale et représenta le style moderne pour la forme d’ensemble. La décoration du bâtiment manifeste beaucoup d’éléments traditionnels chinois. Le portique du Palais est construit avec des procédés typiques utilisés dans de grands édifices chinois et étrangers. L’avant-toit respecte un style concis et clair. Les socles du palais ressemblent au socle du Bouddha traditionnel chinois. Les marches larges et nombreuses font ressortir la majesté du bâtiment, mais sont encore très accessibles au peuple. Les murs extérieurs sont de couleur jaune clair.

La décoration intérieure du Palais se caractérise par de nombreux objets représentant l’image nationale et ses riches significations. Par exemple, à l’entrée de la grande Salle de réception se dresse un paravent incrusté de tableau de Pin d’accueil des hôtes, qui symbolise l’enthousiasme et l’hospitalité du peuple chinois, mais manifeste aussi la beauté des monts et des rivières de la nation. Les motifs ornés dans le Palais tels que les feuilles, les fleurs de lotus, etc., sont très vivants et représentent une morale de l’unité et de la prospérité.

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lundi 9 février 2015

Chine: Des journalistes qui se lèvent tôt ! De Pékin à Tianjin !

Des journalistes montent dans l'avion de la République française à Pékin pour Tianjin. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo dans l'avion de la République française pour Tianjin. Photo Réveil FM International

En France, les journalistes font partie de la catégorie de ceux qui se lèvent tôt et se couchent tard. Si vous allez en Chine en période hivernale, n'oubliez pas vos gants ! Il fait extrêmement froid au pays de l'Empire du milieu. Etre journaliste, c'est aimer son métier mais surtout de savoir qu'il n'y a pas d'heure pour aller à la source d'information. Pour aller de Pékin à Tianjin pour la visite du Premier ministre Manuel Valls à Airbus, nous sommes nombreux et à l'heure dans le hall de la Sofitel à 4h du matin. L'avion doit décoller à 6h, d'après les instructions des autorités chinoises.

«Quand la Chine s'éveillera, le monde tremblera.» Cette affirmation prophétique est attribuée à Napoléon. L’empereur l'aurait prononcée en 1816, après avoir lu La relation du voyage en Chine et en Tartarie de Lord Macartney, premier ambassadeur du roi d'Angleterre en Chine, ou à une autre occasion à Sainte-Hélène.

En 1973, Alain Peyrefitte, homme politique et écrivain français, en a fait le titre d’un livre. Son analyse pourrait se résumer ainsi: vu leur nombre, quand les Chinois auront atteint une culture et une technologie suffisantes, ils pourront s’imposer au reste du monde. Et dès 1996 déjà, Alain Peyrefitte écrivait: «La Chine s'est éveillée». Que n’écrirait-il pas aujourd’hui ?

La Chine attire. Tous les indices économiques concordent pour la désigner comme le plus grand marché mondial potentiel. Comme son économie montre la plus forte croissance mondiale, elle attire des investissements étrangers. La Chine a d’énormes besoins en énergie et en matières premières, qu’elle ne peut satisfaire avec ses propres ressources: pétrole, aluminium, acier, ciment, etc. Elle doit acheter chaque jour 5 millions de barils de pétrole, sa production ne lui suffisant pas. Elle consomme deux fois plus d’acier que les États-Unis. Premier producteur de cuivre, elle doit en importer pour répondre à ses besoins.

La Chine est le troisième État capable d’envoyer des hommes en orbite, la Chine a accédé au rang de grande puissance spatiale. Il faudra donc compter avec elle dans les domaines technologique, stratégique, politique, économique. Reportage photos départ des journalistes de Pékin à Tianjin

Pékin à 4h du matin, pas d'embouteillage. Photo Réveil FM International

La route pékinoise est nettoyée. Photo Réveil FM International

Pas encore d'embouteillage à Pékin. Photo Réveil FM International

Le passage des deux bus de presse au péage de l'autoroute. Photo Réveil FM International

Le salon d'honneur présidentiel chinois. Photo Réveil FM International

Des journalistes au salon d'honneur présidentiel. Photo Réveil FM International

Des journalistes au salon d'honneur présidentiel. Photo Réveil FM International

Plusieurs projecteurs sur le tarmac éclairent l'avion de la République française. Photo Réveil FM International

Plusieurs projecteurs sur le tarmac éclairent l'avion de la République française. Photo Réveil FM International

Des journalistes empruntent la passerelle chinois. Photo Réveil FM International

Des puissants projecteurs braquent l'avion de la République française. Photo Réveil FM International

Des journalistes montent dans l'avion de la République française à Pékin pour Tianjin. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo dans l'avion de la République française pour Tianjin. Photo Réveil FM International

Roulage de l'avion sur le tarmac de Pékin. Photo Réveil FM International

Décollage à Pékin. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Une vue de Tianjin depuis l'avion. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Tianjin. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Tianjin. Photo Réveil FM International

Atterrissage à Tianjin. Photo Réveil FM International

Un policier chinois chinois au bas de la passerelle. Photo Réveil FM International

Le policier chinois sur le tarmac à Tianjin. Photo Réveil FM International

L'avion de la République française à Tianjin. Photo Réveil FM International

Des policiers chinois sur le tarmac de Tianjin. Photo Réveil FM International

L'avion de la République française avec un technicien chinois. Photo Réveil FM International

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dimanche 8 février 2015

De Siem Reap à Kampong Luong: villages flottants Tonle Sap au Cambodge

Freddy Mulongo à Tonle Sap, village flottant au Cambodge. Photo Réveil FM International

En 2003 à Kisangani dans la Province Orientale, j'avais beaucoup aimé les pêcheurs de Wagenia sur le fleuve Congo. L’Asie fait souvent rêver, le Cambodge est charmant, toutes ces images de petites maisons pittoresques s’élevant au dessus de l’eau dont nous étions abreuvés sur internet ou les reportages télés, elles sont devenues réalités avec notre visite des villages flottants à Tonle Sap au Cambodge. C'est un des endroits ou l'on se trouve au plus prés de la vie cambodgienne et au contact de leur réalité de tous les jours. Ici, toute la vie se déroule autour de l'eau. Très poissonneux, paradis des pécheurs, il abrite des villages lacustres depuis la nuit des temps. Une grande partie des marchandises arrivent par le lac et c'est le poumon de Siem Reap, car les grandes routes pour rejoindre les autres villes sont en trop mauvais état. C'est le plus grand lac du Cambodge et sa mère nourricière.

Freddy Mulongo dans l'école flottante pour enfants des réfugiés vietnamiens. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo encourage le petit réfugié Vietnamien:"On peut être réfugié aujourd'hui et devenir quelqu'un demain". Photo Réveil FM International

Le Cambodge abrite le plus grand lac d’Asie du Sud-est, le Tonle Sap. Un véritable écosystème, un bassin de vie. En plus de sa faune et sa flore unique, ils sont aujourd’hui des millions d’hommes et de femmes à dépendre des ressources du lac, entre pêche, irrigation et navigation tout au long de ces quelques 120 kilomètres d’eau douce. A la saison des hautes eaux (octobre à janvier), le village de pêcheurs de Kompong Phluk est inondé et se retrouve sous plusieurs mètres du fait de la montée des eaux du lac Tonlé Sap. C'est la saison où il faut le visiter et cette excursion vous changera agréablement des temples qui auront fait votre quotidien jusqu'alors.

Le village flottant. Photo Réveil FM International

Un jeune pêcheur Cambodgien. Photo Réveil FM International

Des bateaux cambodgiens. Photo Réveil FM International

Le bateau cambodgien qui nous amène au village flottant. Photo Réveil FM International

Depuis Siem Reap, transfert jusqu'à l'embarcadère au lac Tonlé Sap, dans le quartier des Roluos, et embarquement sur un premier bateau à moteur pour rejoindre Kompong Phluk, en environ 30 mns (selon le niveau de l'eau). Petit tour dans la principale où on peut voir la vie locale se dérouler paisiblement, puis arrêt et visite de la pagode du village de pêcheurs, seul édifice construit en dur. Les autochtones sont organisés pour vivre en harmonie avec ce caprice du lac.

Freddy Mulongo et gendarme cambodgien. Photo Réveil FM International

Des gendarmes cambodgiens dans le bateau des participants de la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et culture. Photo Réveil FM International

La rivière Tonlé Sap traverse le Cambodge en une longue diagonale. Elle se jette dans le Mékong à Phnom Penh, capitale du Cambodge. Le Tonlé Sap est d’une importance capitale pour plus de trois millions de Cambodgiens qui habitent ses environs proches, et abrite un écosystème d’une grande diversité. A proximité de Siem Reap (Angkor), le lac Tonlé Sap, traversé par la rivière du même nom, est le plus grand lac d’eau douce d’Asie du Sud-Est. Il est inscrit à l’UNESCO au patrimoine naturel mondial depuis 1997. Autour de ce lac, et sur les rives de la rivière, de nombreux villages de pêcheurs se succèdent. Il n’est pas rare de croiser des embarcations caractéristiques du pays, habitations permanentes de familles de pêcheurs se laissant dériver au fil de l’eau.

Le cortège rentre à l'hôtel Méridien. Photo Réveil FM International

La jeep de gendarmes cambodgiens. Photo Réveil FM International

Le Tonle Sap est pour ainsi dire, recouvert de villages flottants, partout, tout le temps. Ou presque. Des gros, des très gros, des beaucoup plus petits, et parfois même des nomades qui se déplacent au gré du courant, qui soit dit en passant, ne se gène pas pour changer de sens deux fois par an. Un phénomène unique au monde et un mystère de plus pour ce grand Tonle Sap, qui s'est gardé de nous livrer tous ses secrets. Entre le village presqu’inaccessible, qui ne voit jamais passer le moindre touriste et qui ne dispose d’aucune réelle infrastructure, jusqu’à la plus encadrée et balisée des promenades en bateau tout confort, la diversité est réelle.

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Pol Pot au Cambodge: Faut-il parler pour alias Joseph Kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler Africain de génocide, politicide ou sociocide contre les congolais?

Paul Kagamé, l'Hitler Africain et Pol Pot de Mille Collines

En novembre 2009, des congolais avaient marché sur l’effigie d'alias Joseph Kabila au sein de l'ambassade de la RDC à Londres. Photo Réveil FM International, archives

Des mafieux lobbyistes internationaux pour sauver leur pantin exécutant placé à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources, achètent des pages des journaux et revues pour redorer l'image d'alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati. Depuis le Cambodge où Pol Pot et ses Khmers rouges ont été des inquisiteurs, tortionnaires...le peuple cambodgien s'est remis de tous ces crimes mais n'a pas oublié. Bizarre depuis Siem Reap de voir un titre pompeux à la une "La forteresse Kabila"de la revue des dictateurs. Les Congolais ne sont pas des amnésiques, après la boucherie de Kinshasa qu'il y a deux semaines avec 141 morts non armés, des jeunes congolais qui manifestaient contre une loi électorale boutiquée par Evariste Boshab, on voudrait nous enfumer. Parler de "La forteresse Kabila", c'est montrer à la face du monde qu'alias Joseph Kabila est invincible, invulnérable...qu'il peut massacrer, assassiner comme il veut. Et le peuple congolais alors ? On s'en fout ! Après les crimes, massacres, tueries, assassinats, emprisonnements arbitraires, empoisonnements qu'alias Joseph Kabila, l'imposteur, l'usurpateur et incapacitaire de Kingakati qui sévit en toute illégalité , illégitimité et impunité en République démocratique du Congo, est encensé. C'est le monde à l'envers. Rien d'étonnant, la revue thuriféraire des dictateurs africains, friande de publi-reportages avait continué de chanter la gloire de Ben Ali en Tunisie pendant que le dictateur avait déjà fui vers l'Arabie Saoudite. Qui a oublié les articles dithyrambiques du fameux Sennen Andriamirado qui encensait matin, midi et soir Mobutu Sese Seko pendant sa féroce dictature au Zaïre ? Alias Joseph Kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler Africain, l'ogre de Kigali et le Pol Pot de Mille Collines ont à eux deux dans leur conscience plus de 12 millions de morts congolais. Alias Joseph Kabila et Paul Kagamé dépassent de loin les crimes de Pol PoT et ses Khmers rouges au Cambodge. Si les deux criminels patentés continuent leur sale besogne, c'est parce qu'ils sont soutenus par la mafia internationale. Mais le peuple a toujours gagné face aux dictateurs.

Les habitants de Butembo avaient marché contre l'effigie de campagne d'alias Joseph Kabila en 2011. Photo Réveil FM International, archives

Paul Kagamé, l'Hitler Africain et Pol Pot de Mille Collines

Comme promis voici la suite de l'histoire du Cambodge qui a connu Pol Pot mais qui s'en est remis, sans toute fois tout oublié. Nous nous limitons aux événements de l'année 1990.

7 janvier 1979 : Grande offensive militaire des Vietnamiens, qui prennent Phnom Penh, oú ils mettent en place un gouvernement satellite. L’envahisseur, qui met fin aux horreurs du régime, est d’abord accueilli en libérateur, mais devient vite impopulaire. En représailles, les Chinois attaquent le Viêt Nam (17 février). Pol Pot et les Khmers rouges prennent le maquis. Ils seront soutenus jusqu’en 1985 par la Chine, les Etats-Unis et la Thaïlande.

23 octobre 1991 : Fin de la guerre froide, retrait des troupes vietnamiennes (1989). Sous l’égide de l’ONU, accords de paix au Cambodge. Gouvernement de réconciliation, au prix de l’amnésie collective, voire de la « culture de l’impunité » sur le règne de Pol Pot.

3 janvier 1990: M. Costello, vice-ministre australien des affaires étrangères, en visite à Bangkok, présente le plan australien au GCKD.

7-8 janvier 1990 : rencontres Costello-Hun Sen. Violente attaque des Khmers rouges sur Battambang.

11 janvier 1990 : à Paris, Mitterand déclare que « aucun compromis n’est acceptable avec les Khmers rouges ». A Phnom Penh, Hun Sen ordonne le recrutement de soldats supplémentaires « à tout prix ».

15-17 janvier 1990 : réunion, à Paris, des cinq membres permanents du Conseil de Sécurité (PS) qui débattent du plan australien. Un document en seize points énonce des principes et s’efforce d’esquisser le contenu de futures négociations basées sur un râle particulier de l’ONU dans le règlement de paix. 17 janvier : à Pékin, Sihanouk annonce qu’il ne participera « plus jamais » à une réunion inter-cambodgienne. Le lendemain, il déclare que le CNS est une idée de Hun Sen et des Vietnamiens, qu’il ne le présidera pas et qu’il n’en sera pas membre.

21 janvier 1990 : 30000 personnes vivant dans des camps contrôlés par les Khmers rouges sont conduites de force à l’intérieur du pays.

24 janvier 1990 : Sihanouk, se plaignant de l’hostilité générale dont il est victime, démissionne « irrévocablement » de la présidence du GCKD.

26 janvier 1990 : Khieu Kanarith, membre de l’Assemblée nationale de l’EdC et journaliste réputé pour son indépendance d’esprit tente, en vain, d’obtenir la suppression des articles 3 et 4 de la Constitution relatifs au rôle dirigeant du PRPK.

3 février 1990 : Sihanouk annonce qu’il a obtenu des Khmers rouges que le GCKD devienne le GNC, Gouvernement National du Cambodge, que lui même porte désormais le titre de « Président du Cambodge », que le drapeau et l’hymne du GNC soient ceux du Cambodge avant 1970, que le futur régime politique du Cambodge soit celui d’une démocratie présidentielle du type de la Ve République Française. Depuis 1975 jusqu’à cette date, à l’ONU et dans toutes les agences du système onusien, les symboles représentant le Cambodge étaient ceux du Cambodge de Pol Pot. 6 février : mutinerie, à Koh Kong, de 250 soldats de l’EdC.

9 février 1990 : une force d’intervention rapide vietnamienne, créée à la suite d’un appel à l’aide de Hun Sen et basée au Vietnam, opère ponctuellement au Cambodge. Elle est engagée dans la défense de Battambang où les combats n’ont pas cessé depuis le début janvier.

12 février 1990 : décision de créer une task force de l’ONU pour préparer une éventuelle opération au Cambodge.

13-14 février 1990 : réunion à New York du PS : un accord est intervenu sur 4 points : les modalités de vérification du départ des troupes vietnamiennes, la nécessité d’établir un cessez-le-feu, la nécessité de mettre fin à toute assistance militaire aux factions combattantes, le regroupement et le cantonnement des différentes armées.

18 février 1990 : lors d’une rencontre CEE-ASEAN à Kuchin (Malaisie), les pays de la Communauté Européenne font savoir qu’ils ne soutiendront plus le GNC pour l’octroi du siège du Cambodge à l’ONU.

21 février 1990 : 6e rencontre Sihanouk-Hun Sen à Bangkok. Concernant la période intérimaire, un communiqué conjoint fait état d’un accord pour une présence de l’ONU « à un niveau approprié » et la création d’une « instance nationale suprême », comme symbole de la souveraineté nationale et de l’unité du pays.1

23 février 1990 : Sihanouk annonce qu’il s’installe définitivement au Cambodge dans une zone contrôlée par l’ANS (village de Phum Sereipheap). Les troupes gouvernementales reprennent Svay Chek.

26-28 février 1990 : réunion à Djakarta d’un International Meeting on Cambodia (IMC) placé sous l’égide de la conférence de Paris auquel participe le GNC, I’EdC, les six pays de l’ASEAN, le Laos, le Vietnam, l’Australie, la France et le Secrétariat général de l’ONU. A l’ordre du jour, la proposition australienne fortement élaborée depuis sa première formulation et rassemblée dans un document de 150 pages intitulé « Red Book ». Les parties cambodgiennes restent sur leurs positions.

1er mars 1990 : le Vietnam reconnaît qu’il aide l’EdC « de la manière la plus appropriée ».

6 mars 1990 : le premier ministre thaïlandais Chatichai Choonhavan propose la création d’un camp neutre pour les réfugiés cambodgiens afin de les libérer de toute contrainte politique.

12-13 mars 1990 : réunion à Paris des PS. Accord sur un processus électoral.

30 mars 1990 : deuxième mission technique de l’ONU pour étudier les aspects administratifs d’une éventuelle opération de l’ONU.

8-25 avril 1990 : les combats sont très violents pendant toute cette période.

10 avril 1990 : un décret de l’EdC légalise les cultes chrétiens dont les célébrations restent néanmoins surveillées.

11 avril 1990 : visite du sénateur US Robert Kerrey à Phnom Penh. Entretien avec Hun Sen.

12 avril 1990 : des bombardements par l’armée de l’EdC obligent Sihanouk à quitter Phum Sereipheap.

26 avril 1990 : sur la chaîne de télévision américaine ABC, le journaliste Peter Jennings après avoir enquêté en Thaïlande et dans les zones contrôlées par les factions non communistes du GNC affirme que les Etats-Unis contribuent au retour des Khmers rouges au pouvoir en soutenant ces factions. Cette accusation rejoint celle déjà formulée par William Colby, ancien directeur de la CIA, et par le député Atkins.

20-25 avril 1990 : visite d’une délégation du Parlement européen conduite par l’ancien ministre français des relations extérieures, Claude Cheysson.

3 mai 1990 : le département d’Etat US annonce que la Chine a fourni de grandes quantités d’armes aux Khmers rouges.

7 mai 1990 : Sihanouk annonce qu’il se met en congé de la présidence du GNC.

17 mai 1990 : violents incidents entre étudiants Khmers et Vietnamiens dans les Universités de Hanoi et d’Ho Chi Minh Ville. Ces incidents durent deux semaines. 580 étudiants rentrent à Phnom Penh. Les seules explications de ces incidents résident dans la traditionnelle antipathie entre les deux peuples.

24 mai 1990 : le président Bush annonce une révision complète de la politique des Etats-Unis à propos du Cambodge. A Site 2, en Thaïlande, scission du FNLPK. Le général Sak Sutsakhan crée le Parti Libéral Démocratique.

21 mai 1990 : fin du printemps de Phnom Penh. Les staliniens du régime ont mis Hun Sen en minorité au bureau politique du PRPK. Six personnalités, accusées de vouloir former un nouveau parti, sont arrêtées. D’autres sont mises à la retraite. D’autres sont mutées. Toutes sont proches de Hun Sen et connues pour leur libéralisme. L’homme fort est désormais Chea Sim, le président de l’Assemblée nationale. Dans les jours qui suivent d’autres arrestations interviennent et on assiste à une véritable purge de l’appareil dirigeant de l’EdC.

25 mai 1990 : réunion PS à New York. Rafeeudin Ahmed, adjoint du Secrétaire général de l’ONU, précise les conditions minimales d’une participation de l’ONU : contrôle du cessez-le-feu par l’ONU, arrêt de toute aide militaire étrangère aux différentes factions, élections libres et régulières sous les auspices de l’ONU, un système politique qui respecte les droits de l’homme et les libertés fondamentales, garanties internationales de l’indépendance, l’intégrité territoriale, la neutralité et l’unité du Cambodge.

29 mai 1990 : Sihanouk reprend la présidence du GNC.

4-5 Juin 1990 : à Tokyo, 7e rencontre Sihanouk-Hun Sen. L’accord de Bangkok du 21 février est confirmé. La composition du CNS sera paritaire (6 représentants du GNC, 6 représentants de l’EdC). Parmi les représentants du GNC, il y aura 2 Khmers rouges. Pour la première fois, il est sérieusement question d’un cessez-le-feu. Contrairement au FNLPK, les Khmers rouges refusent de s’associer au communiqué conjoint.

8 juin 1990 : le Washington Post, citant un rapport au Forum International des ONG au Cambodge, annonce la fin des aides octroyées à l’EdC par les pays du bloc soviétique.

19 juin 1990 : opération conjointe ANS-Khmers rouges autour de Kompong Thom. Combats également dans les provinces de Kompong Chhnang, de Kampot et de Kompong Speu d’où fuient 20000 personnes qui constituent désormais une nouvelle catégorie de réfugiés : les personnes déplacées de l’intérieur du pays. Fin août, il y en aura 150 000 dans tout le pays. 1er juillet : les Khmers rouges attaquent un train sur la ligne Kompong Som (Sihanoukville)-Phnom Penh : 26 tués, 52 blessés, 10 disparus. Les actions des Khmers rouges ensanglantent tout le pays. La peur de leur retour devient générale dans le pays, mais aussi dans de nombreuses capitales occidentales.

5 juillet 1990 : le gouvernement de Singapour décide de retirer le passeport à tout ressortissant qui investirait au Cambodge.

15 juillet 1990 : les Khmers rouges attaquent un train de la ligne Battambang-Phnom Penh dans le district de Tuk Phos (province de Kompong Chhnang) : 53 tués, une centaine de blessés dont un grand nombre mourront à l’hôpital. C’est la plus sanglante opération menée contre des civils par les Khmers rouges depuis 1979.

16 juillet 1990 : John Gunther Dean, l’ambassadeur des Etats-Unis qui avait quitté Phnom Penh, le drapeau US sous le bras, le 12 avril 1975, revient au Cambodge en mission pour l’Asian Institute of Technology (Bangkok).

16-17 juillet 1990 : à Paris, réunion du PS. Progrès sur le concept de « Conseil National Suprême » et sur les questions militaires.

18 juillet 1990 : à Paris, déclaration de James Baker, secrétaire d’Etat US. Les Etats-Unis décident de ne plus soutenir le GNC pour le siège du Cambodge à l’ONU, d’élargir l’assistance humanitaire au Cambodge et d’entamer un dialogue avec Hanoi à propos du Cambodge. 20 juillet : important « hearing » au Sénat US. On y apprend que l’aide de la Chine aux Khmers rouges s’élève à 100 millions de US $ par an tandis que celle des Etats-Unis aux factions non communistes du GNC se monte à 24 millions. Plusieurs sénateurs demandent la fin de cette assistance qui profite aux Khmers rouges. La force de ces derniers est évaluée à 30-40 000 hommes. Le sénateur John Kerry déclare que, malgré la déclaration Baker, les Khmers rouges demeurent les premiers bénéficiaires de la politique américaine.

24 juillet 1990 : les ministres des affaires étrangères de l’ASEAN appellent à une réunion des quatre factions cambodgiennes pour établir un Conseil national suprême. Ils déplorent la position adoptée par les Etats-Unis le 18 juillet. La Chine également.

27 juillet 1990 : 30 cadres Khmers rouges parmi une centaine qui avaient demandé la liberté de mouvement, le droit d’avoir des contacts avec des étrangers, le droit de pra-tiquer le bouddhisme sont exécutés dans la zone 1003 placée sous le commandement de Ta Mok.

5 août 1990 : James Baker annonce des pourparlers US-EdC à Vientiane.

22 août 1990 : les trois dirigeants du GNC se déclarent prêts à une réunion avec I’EdC pour constituer un Conseil National Suprême (CNS), « unique institution légitime et source de l’autorité au Cambodge pendant la période transitoire ».

27-28 août 1990 : réunion PS à New York. Accord sur un « document-cadre de règlement politique global ». Le GNC apporte son soutien au plan tandis que l’EdC questionne l’impartialité de l’ONU et la réalité d’un désarmement des Khmers rouges.

29 août 1990 : à Genève, prétextant de l’accord intervenu la veille, le sous-comité des experts de la commission des droits de l’homme de l’ONU refuse d’examiner un projet de résolution qui fait référence « aux atrocités atteignant le niveau du génocide commises en particulier pendant le gouvernement des Khmers rouges ».

Septembre 1990 : avec des fonds de l’USAID, une route stratégique est construite entre localité thaïlandaise de Taphrya et le QG du FNLPK à Thmar Puok.

3-4 septembre 1990 : sommet secret sino-vietnamien à Cheng Du, province de Sichuan (Chine) : début de la normalisation des relations entre les deux pays.

9-10 septembre 1990 : à Djakarta, MC Il. Examen du document-cadre des P5. Accord de principe de toutes les parties, certaines questions étant cependant réservées. Création du CNS. Le GNC a six représentants et l’EdC également. Deux des plus hauts responsables historiques du mouvement Khmer rouge y siègent et retrouvent ainsi une légitimité internationale. Les parties cambodgiennes acceptent l’appel à une auto-limitation des activités militaires. Poignée de main Hun Sen-Khieu Samphan. Sihanouk absent, ne figure pas dans la liste des représentants du FUNCINPEC au CNS.

18-20 septembre 1990 : réunion du CNS dans les locaux de l’ancienne ambassade du Cambodge à Bangkok. La désignation de Sihanouk comme président et 13e membre du CNS provoque un blocage, la parité entre les deux gouvernements étant rompue.

27 septembre 1990 : pour la première fois depuis 1979, le CICR est autorisé à visiter, en application de ses règles propres, les prisons de l’EdC. Il peut aussi mener des activités hospitalières permanentes dans les provinces où ont lieu des combats (Banteay Meanchey et Battambang).

1er octobre 1990 : ouverture de l’Alliance Française, à Phnom Penh en présence du vice-ministre français des affaires étrangères, M. Thierry de Beauce. 8 000 personnes s’inscrivent en quelques semaines pour suivre des cours de français.

7 octobre 1990 : le gouvernement britannique admet tacitement que des officiers du SAS ont, depuis 1985, entraîné, en Malaisie et sur la frontière thaïlandaise, des soldats du GCKD comme l’en accusaient le journaliste John Pilger et les députés travaillistes Chris Mullin et Ann Clwyd.

12 octobre 1990 : le siège du Cambodge à l’ONU est de facto vacant. Mais la délégation du Kampuchea Démocratique-GNC reste en place. Une résolution qui soutient les efforts en cours est adoptée à l’unanimité par l’Assemblée générale. Il n’y a plus de disposition provoquant l’embargo. 2e semaine d’octobre : les Khmers rouges attaquent un train venant de Kompong Som : 50 tués.

23 octobre 1990 : le Congrès US décide de supprimer les fonds destinés aux opérations de la CIA au sein du KWG.

25 octobre 1990 : l’hypothèse d’une « solution rouge », c’est-à-dire d’un accord entre les deux branches du communisme cambodgien appuyé par Pékin et Hanoi est discutée dans certains cercles staliniens du PRPK. Cette hypothèse est combattue par Hun Sen.

2 novembre 1990 : dans le cadre d’une opération conjointe avec les Khmers rouges, les troupes sihanoukistes détruisent l’hôpital de Samrong.

9-10 novembre 1990 : à Diakarta, discussions à huis-clos entre des hauts fonctionnaires et des experts des PS et de 7 autres pays membres de la conférence de Paris en vue d’élaborer un projet complet de règlement global.

13 novembre 1990 : pour la première fois depuis 1970, Sihanouk rencontre un officiel soviétique pour discuter des négociations de paix.

20 novembre 1990 : la Chine fournit des pièces d’artillerie aux Khmers rouges.

24-25-26 novembre 1990 : réunion des PS à Paris. Ils approuvent un ensemble de textes qui constituent un projet d’accord politique global.

30 novembre 1990 : 4 000 personnes assistent à un rassemblement bouddhiste au temple du Bayon.

21-23 décembre 1990 : réunion, à Paris, des 12 membres du CNS avec les deux coprésidents de la conférence de Paris et le représentant de l’ONU, Raffeudin Ahmed. Le coprésident français souligne que « la communauté internationale ne peut se pencher indéfiniment sur le sort du Cambodge si les Cambodgiens n’ont pas la volonté politique d’aboutir ». Les trois factions du GNC expriment leur soutien au plan des P5 à 100 %. L’EdC formule des réserves. Une « note explicative informelle » est fournie par Raffeudin Ahmed. Si un accord général intervient, des « questions restantes » doivent faire l’objet de négociations plus approfondies. Pris d’un malaise, Hun Sen doit être hospitalisé pendant la réunion.

Des cranes de victimes de Pol Pot et ses Khmers rouges

Le Génocide Khmer rouge : une analyse démographique Marek Sliwinski, éditions l’Harmattan, août 97

Présentation :

Basée sur les histoires de 1.300 familles khmères, représentant quelque 13.000 personnes, l’étude de Marek Sliwinski dresse le premier bilan démographique de la guerre civile des années 1970-1975, de la révolution khmère rouge (1975-1979) et des années de l’intervention militaire vietnamienne au Cambodge (1979-1989).

L’auteur met surtout en évidence ce qui a tour à tour été nié, minimisé, occulté : l’ampleur du génocide commis par les Khmers rouges. L’analyse des lieux et des circonstances des décès prouve en effet qu’il y a bien eu politique d’extermination préméditée puis planifiée. Ainsi plus de 60% des habitants du pays ont-ils dû suivre les chemins de la déportation et, en moins de quatre années, le Cambodge, transformé en un immense camp de concentration, a perdu 25 % de sa population.

Est ici évalué avec précision tout ce qui a concouru à la désintégration de la société et à sa décimation : les mouvements migratoires depuis 1970, les méthodes et l’ampleur des exécutions, les ravages de la famine, la natalité et les incidences de celle-ci sur le présent et l’avenir du pays.

Marek Sliwinski propose enfin de pertinents éléments de réponse aux questions que beaucoup se posent : comment un génocide d’une telle ampleur a-t-il été rendu possible ? Pourquoi le génocide a-t-il été aussi facilement absous ? A cet égard, en même temps qu’il souligne que la politique de défense des Droits de l’Homme demeure au service des intérêts de l’Etat, il s’interroge sur certains traits d’une société khmère qui conduisent au manque de responsabilité individuelle et collective.

Marek Sliwinski enseigne au Département de Science politique de l’Université de Genève et est membre de l’Institut des Sciences politiques de l’Académie Polonaise des Sciences. Il a publié en 1977 un rapport remarqué sur les conséquences démographiques et sociales de la guerre en Afghanistan qui lui a permis d’exercer ses méthodes d’analyse.

Chiffres, phrases et idées extraits de ce livre :

• Jusqu’en 1968 les migrations vers les centres urbains sont très faibles. Phnom Penh abrite 570.000 des 6.425.000 habitants du pays.

• Première guerre civile (1970-15 avril 1975) Entre la fin de 1968 et le 17 avril 1975 entre 24,8 et 33,2 % de la population rurale a " émigrée " à Phnom Penh dont l’agglomération contenait, le 17 avril 1975, un minimum de 2,5 millions d’habitants pour une population totale de 7,5 millions environ.

• Les chiffres usuellement avancés pour cette période oscillent entre 600.000 et 700.000 morts (7,6 à 9,6 % de la population). Certains ont donné les bombardements américains pour cause principale des décès. Or ceux-ci s’effectuaient sur des zones très peu peuplées, pour ne pas dire inhabitées, et on ne peut leur accorder "que " 17,6 % des tués, loin derrière les tués par armes à feu, 46,3 %, ou les assassinats, 31,7 % .

• Le chiffre réel des tués peut difficilement dépasser 240.000 Khmers et 70.000 Vietnamiens du Cambodge, soit 310.000 personnes. ( or, 600.000 sont souvent annoncés).

• Période khmère rouge (15 avril 1975-7 janvier 1979) Entre 46,6 et 54,1 % de la population totale est déportée dans une autre province.

• Compte tenu des déplacements dans la même province, c’est entre 61,4 et 67,1 % de la population totale qui a été déportée.

• En l’espace de moins de quatre ans le pays perd environ 2.033.000 habitants dont la moitié, 1.100.000, appartenait à la capitale et à sa province. •

On observe une sorte de "couloir de la mort" passant par Takeo, Phnom Penh, Kompong Chhnang, Pursat, Battambang. • Le taux d’extermination de la population est d’environ 25 %, touchant plus particulièrement les classes d’âge extrêmes, (enfants de moins de cinq ans et adultes de plus de 45 ans), et les hommes plus que les femmes. Ces décès ont pour cause :

- exécutions et assassinats : 39,3 %

- famine et épuisement : 36,3 %

- la guerre en elle même ne cause que 1,5 % des morts !

• Les provinces les plus touchées par les exécutions massives sont celles qui ont été vidées de leurs habitants originels et remplies de déportés qui ne se connaissaient pas entre eux. Les déportations étaient un moyen, pensé et voulu, de casser la solidarité sociale, d’atomiser les individus, de faire de la société une masse d’individus sans liens, pour pouvoir affirmer son pouvoir sans trop de risques de révolte. La désintégration sociale a facilité l’entreprise d’extermination car elle a enclenché in fine un processus de stress qui a abouti à la résignation totale : le refus de vivre.

• L’exécution de plus de 720.000 victimes par des méthodes "manuelles", par opposition à l’usage des armes à feu, a nécessité la formation d’une véritable armée de tortionnaires. De nombreux témoignages indiquent que les jeunes recrues (12-15 ans) khmères rouges étaient initiées à tuer et à torturer.

• La plupart, pour ne pas dire tous, des dirigeants khmers rouges étaient des anciens enseignants : les jeunes recrues, qui furent employées en masse, étaient donc entourées de cadres sachant par expérience influencer et manipuler la jeunesse.

• Le processus d’extermination était à plusieurs étapes : la première et la plus importante s’appliquait aux "ennemis de classe", armée, police et fonctionnaires. Les suivantes ont porté sur les personnes et les minorités hostiles ou supposées être hostiles au régime, et ce pour des raisons "pédagogiques" : il convenait de montrer par des exemples horribles et la terreur ce qui advenait aux insoumis.

• La famine à grande échelle touche le pays dès 1976 quand presque toute la population est assignée aux travaux forcés. (59 % de la population fut transformée en esclaves ! ). Ce fut au début un moyen choisi, mais non contrôlé, d’extermination de la population. Très vite cette famine devint structurelle : 79 % de la population ne connaît rien à l’emploi qui lui a été imposé. La population active a augmentée de 36 % mais au lieu d’être composée de professionnels (ils ont été massacrés) elle se compose de hordes d’esclaves enrégimentés en " brigades " et autres " groupes de choc " qui doivent faire vivre un encadrement de surveillance pléthorique. •

L’administration khmère rouge avoisinait les 20 % de la population !

• Période vietnamienne (7 janvier 1979-fin 1989) Dans les années 1980, 375.000 personnes, 5% de la population totale résidait dans les camps de réfugiés.

• Les Cambodgiens qui ont émigré à l’étranger seraient de :

- 130.000 vers les Etats-Unis,

- 70.000 vers l’Europe, principalement la France,

- 20.000 vers d’autres pays.

• L’évaluation des conséquences de l’intervention militaire du Vietnam se solde par un bilan fort contrasté où le mérite d’avoir éliminé le gouvernement de Pol Pot occulte les méfaits et les exactions commis.

• A partir de 1985 aucun cas de famine n’est signalé.

• Le nombre de victimes de guerre (tuées par les armes) pour les années 1980-1989 devrait se situer entre 30.000 et 40.000. Chiffres faibles et trompeurs : l’objectif des deux belligérants n’est pas tant de tuer que de rendre l’ennemi infirme à vie. Les armes qui sont alors les plus utilisées sont les mines.

• 30.000 amputés au moins, 90.000 handicapés à vie.

• En 1992, 64 % des enfants ont perdu au moins un parent ! Extraits de la conclusion Imputer la responsabilité des massacres à une clique restreinte, peut donner bonne conscience à certains, mais ce ne serait qu’une manière cynique de déguiser la réalité : près de 22 % des personnes actives ont été attachées à l’appareil administratif et de surveillance. Une forte proportion de l’actuelle classe politique et la quasi totalité de l’administration locale sont constitués de personnes "récupérées" de l’ancienne administration des Khmers rouges : il n’y avait personne d’autre à qui faire appel.

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samedi 7 février 2015

Photos. Rencontre Manuel Valls-Huang Xingguo, maire de Tianjin en Chine !

Manuel Valls à la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

En Chine pas de "French bashing" qui désigne aussi bien le dénigrement de la France à l'étranger que l'autodénigrement français en lien avec un certain déclinisme. Au pays de l'Empire du Milieu, la communauté française est fière d'être français, ne sombre dans l'autoflagellation. A l'international, la France n'est pas un petit pays que l'on bafoue, elle est respectée, sa voix est écoutée. La France et la Chine sont membres du Conseil de sécurité de l'ONU. L'une des raisons qui fait que la France compte au niveau international est que sa diplomatie est vraie machine de guerre, elle est bien outillée et elle fonctionne. Des diplomates chevronnés et des équipes techniques expertes travaillent d'arrache pied et veillent à l'image de la France à l'extérieur, comme on veille sur du lait au feu ! En Chine, rien n'est acquis d'avance, il faut vraiment avoir des nerfs solides. Les chinois ne vous disent jamais "Oui", ils ont une notion du temps qui peut être éprouvant ! Votre patience est éprouvée à chaque instant. Coup de chapeau à l'équipe de communication de Matignon et l'ambassade de France en Chine, très solidaires avec les journalistes qui accompagnaient le Premier ministre Manuel Valls. Dans cette Chine première puissance économique où les esprits sont formatés, où le privilège est encore accordée à la presse officielle comme si les autres médias n'ont pas droit à l'existence, où l'accès à l'internet est limité: pas d'accès à Google, Twitter, Facebook, You Tube...Les deux jours de Manuel Valls à Pékin ont été fortement chargés, mais le Premier ministre a pu avoir deux briefing avec les journalistes. Tianjin a été une étape importante dans la visite officielle de Manuel Valls en Chine, c'est pourquoi nous y revenons.

Manuel Valls et Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Huang Xingguo, le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Maire de Tianjin depuis janvier 2008, Huang Xingguo a été réélu en février 2013 maire de la municipalité de Tianjin (nord), à l'issue de la session de l'Assemblée populaire municipale. Huang Xingguo est aussi le chef par intérim du comité du Parti communiste chinois (PCC) pour sa ville. La ville portuaire de Tianjin est l'une des quatre municipalités sous administration directe du gouvernement central, les trois autres étant Beijing, Shanghai et Chongqing. Son PIB a atteint l'année dernière 1.280 milliards de yuans (205 milliards de dollars), soit 2,5 fois le niveau de 2007. Huang Xingguo est un personnage important. Le bâtiment de sa municipalité est immense...et gardé par des militaires ! observez, le grand tableau mural de la salle où il a reçu Manuel Valls et sa délégation. La Grande muraille de Chine l C'est la Grande muraille de Chine qui figure dans le visa que l'ambassade de Chine a accordé aux journalistes. La Grande Muraille de Chine traverse deux municipalités (Beijing et Tianjin), cinq provinces et la région autonome Hui (Ningxia).

Manuel Valls présente sa délégation au maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, il est à sa neuvième visite en Chine. Photo Réveil FM International

Jean-Pierre Raffarin, sénateur et ancien Premier ministre, ami de la Chine. C'est avec les deux mains que Huang Xingguo, le maire de Tianjin le salue. Photo Réveil FM International

Madame Hélène Conway-Mouret, sénatrice et présidente des français de l'étranger avec le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

Jacques Auxiette, Président du Conseil régional des Pays de la Loire avec le maire de Tianjin. Photo Réveil FM International

La ville de Tianjin est depuis longtemps liée à des villes et régions françaises

Tianjin attache depuis toujours une grande importance à la coopération avec les villes françaises. Grâce au fort soutien de la municipalité de Tianjin et des collectivités locales françaises, les échanges de Tianjin avec ses villes et régions jumelles en France se développent de manière active, ayant déjà obtenu des résultats tangibles. Le 10 octobre 1984, Tianjin s'est jumelée avec le Nord-Pas-de-Calais ; le 12 novembre 2003, elle a établi des échanges et une coopération avec La Réunion ; le 21 mai 2013, elle est devenue une ville jumelle de la Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA).

Manuel Valls s'entretien avec Huang Xingguo, maire de Tianjin en Chine. Photo Réveil FM International

Manuel Valls s'entretien avec Huang Xingguo, maire de Tianjin en Chine. Photo Réveil FM International

Didier Guillaume, sénateur et président de l'amitié France-Chine, Jean-Pierre Raffarin, sénateur et mi de la Chine, le très dynamique Maurice Gourdault-Montagne, ambassadeur de France en Chine et Jean-Marie le Guen, ministre. Photo Réveil FM International

Jean-Marie le Guen et Laurent Fabius. Réveil FM International

Le Nord-Pas-de-Calais

Situé au Nord de la France, la région Nord-Pas-de-Calais représente un des jumelages les plus importants pour Tianjin en Europe de l'Ouest. Depuis les années 1980, les échanges de haut niveau entre les deux parties sont fréquents et se développent dans divers domaines tels que la culture, la médecine, l'éducation et les collaborations non gouvernementales.

Le 9 octobre 1984, une délégation de 48 personnes dirigée par le président du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, Noël Josephe, a effectué une visite à Tianjin. Le lendemain, le maire de Tianjin, Li Ruihuan, a signé avec le président un accord sur l'établissement de relations de jumelage. En plus de cette visite remarquable, M. Josephe s'est rendu trois autres fois à Tianjin, en 1988, 1991 et 1996.

Le 17 février 1987, trois bœufs reproducteurs offerts par le Nord-Pas-de-Calais sont arrivés à Tianjin. Du 29 septembre au 5 octobre 1990, Tianjin a organisé le Festival artistique international des villes jumelles, auquel un groupe de mannequins envoyés par le Nord-Pas-de-Calais a participé. Il s'agissait à l'époque de la plus grande activité organisée avec l'étranger pour Tianjin. Au mois de mars 1993, l'Institut de recherche de vêtements de Tianjin et une entreprise du Nord-Pas-de-Calais ont conjointement organisé un défilé de mode, ce qui a marqué le début de la coopération économique et commerciale entre les deux parties.

L'arrivée des journalistes à la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

Le tapis à l'armoirie de la ville de Tianjin. Photo Réveil FM International

Le salon de l'accueil de la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

L'une des salles immenses de la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

La Réunion

Entourée par l'Océan indien, La Réunion est une région et un département d'outre-mer français. Le 12 novembre 2003, lors de sa visite à Tianjin, le président du conseil régional de La Réunion, Paul Vergès, a signé avec le maire de Tianjin, Dai Xianglong, l'Accord d'échanges et de coopération entre Tianjin et La Réunion, qui a ouvert une nouvelle page dans la coopération entre les deux parties. Au cours des dernières années, le vice-président du conseil régional de La Réunion, Frédéric Cadet, a effectué cinq visites à Tianjin, afin de développer des collaborations dans les domaines économiques, commerciaux, touristiques, éducatifs, biotechnologiques et médicaux. Au mois de décembre 2010, un groupe de chefs d'entreprise de Tianjin s'est rendu en France pour participer à la première édition de la Conférence internationale des biotechnologies.

Trois drapeaux chinois devant la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

La Longqi L5, voiture officielle de Manuel Valls à Tianjin. Photo Réveil FM International

Les voitures du cortège à la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

La police chinoise omniprésente. Photo Réveil FM International

Des journalistes devant le bâtiment de la mairie de Tianjin. Photo Réveil FM International

Un militaire au garde à vue. Photo Réveil FM International

La ville de Tianjin. Photo Réveil FM International

La CREA

La Communauté d'agglomération Rouen-Elbeuf-Austreberthe (CREA) se situe en Haute-Normandie. Elle a été créée le 1er janvier 2010. Au mois de janvier 2010, lors de sa visite en France, le maire de Tianjin, Huang Xingguo, s'est entretenu avec le président de la CREA, Laurent Fabius. Au cours de cet entretien, ils se sont entendus sur l'établissement d'un jumelage. Dès lors, les deux régions ont conjugué leurs efforts pour développer une série de collaborations. À l'invitation de la CREA, l'Académie des beaux-arts de Tianjin est allée à Rouen au mois de juin 2010 pour participer au Festival Normandie impressionniste, ce qui a aidé les deux parties à renforcer leur compréhension et leur coopération mutuelles. Au mois de janvier 2011, le maire adjoint de Tianjin, Ren Xuefeng, a rencontré M. Fabius à Paris. Ils se sont accordés sur une coopération économique et commerciale. En juin 2011, l'université de Nankai et la Rouen Business School ont signé à Rouen un accord de coopération interscolaire. En août 2011, le directeur de l'Office de tourisme de la CREA s'est rendu à Tianjin et a participé à la Foire de l'industrie touristique 2011, organisée conjointement par l'Administration nationale du tourisme de Chine et la municipalité de Tianjin. Au mois d'octobre 2011, le président de l'Université de Rouen, Cafer Özkul, a visité l'université de Nankai. Le 28 mars 2014, l'inauguration de l'Institut Confucius « Business », fruit d'une collaboration entre la NEOMA Business School et l'université de Nankai, a eu lieu à Rouen. Un pont vers le monde Le travail lié aux villes jumelles constitue une partie très importante des affaires extérieures de Tianjin vers la France. Ces jumelages jouent un rôle positif dans la promotion du développement de la ville et dans l'augmentation de la réputation et de l'influence internationale de Tianjin. Le 12 octobre 2011, la 6e Table ronde des maires français et chinois s'est tenue à Tianjin. De plus, le maire et le maire adjoint de Tianjin ont participé à trois éditions de cette Table ronde organisées en France, respectivement à Strasbourg en 2006, à Grenoble en 2010 et à Bordeaux en 2012.

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vendredi 6 février 2015

Le Cambodge n'est plus celui du tortionnaire Pol Pot et ses khmers rouges ! « Qui proteste est un ennemi, qui s’oppose est un cadavre » signé Pol Pot

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge à la terrasse des éléphants avec les participants à la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le Cambodge est vraiment différent de ses voisins (Pays d'Asie du Sud-Est, le Cambodge est entouré par la Thaïlande, le Laos et le Viêt Nam. Sa superficie est de 181 035 km² et sa bordure maritime, longue de 443 km, donne sur le golfe de Thaïlande. Il est situé dans la péninsule indochinoise), notamment par son passé glorieux avec Angkor et moins glorieux avec les horreurs de la période des sanguinaires Khmers rouges. Conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture à Siem Reap, Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge, fervent francophone, a invité les participants à un dîner gala à la terrasse des éléphants, un lieu merveilleux.

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant le Prince sultan Bin Abdulaziz de l'Arabie Saoudite. Photo Réveil FM International

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant Roger Kacou, Ministre Ivoirien du Tourisme. Photo Réveil FM International

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant Mohamed Abdul Karim Al-Had, le ministre Soudanais du tourisme, des Antiquités et de la faune. Photo Réveil FM International

Alias Joseph Kabila zigouille Les congolais en République démocratique du Congo sont zigouillés comme des mouches par alias Joseph Kabila, l'imposteur et incapacitaire de Kingakati dans un silence assourdissant. Quant à Paul Kagamé, l'Hitler africain, le Pol Pot de Mille Collines, se croit tout permis au Congo-Kinshasa, il tue, pille, viole, assassine, massacre des populations civiles en toute impunité sans que quelqu'un ne lève son petit doigt. Le Cambodge d'aujourd'hui ne ressemble en rien à celui de Pol Pot, un vrai sanguinaire et ses Khmers rouges. Le Cambodge est un pays paisible qui vit du tourisme, 4 à 5 millions de touristes étrangers visitent ce pays par an. Pour comprendre, un pays il faut comprendre le monde... C’est peut être curieux mais c’est fondamental. Et comprendre le monde, c’est comprendre les forces fondamentales en présence. Ces forces fondamentales ne sont pas les régions, les cultures, les idéologies, les pays. Ce sont les classes sociales. Deuxièmement, il faut savoir que les classes dirigeantes ne pratiquent le génocide que lorsqu’elles craignent des réactions violentes des masses. Troisièmement, pour comprendre cette époque il faut savoir que le "camp dit socialiste" ou communiste n’a rien de socialiste ni de communiste, pas plus la Russie, la Chine ni le Vietnam ou les Khmers rouges. Ce n’est d’ailleurs pas un seul camp puisqu’ouvertement à cette époque il y a opposition entre deux grands de ce camp : Russie et Chine... Ce n’est pas un camp réellement opposé aux USA puisqu’on est au basculement, quand la Chine passe dans le camp USA.... Les khmers rouges sont dans le camp de la Chine. Le Vietnam par contre reste dans le camp de la Russie. La peur des masses caractérise à cette époque le régime chinois qui pratique la politique de "se débrouiller avec ses propres forces" qui caractérisera le "grand bond en avant" et fera un grand massacre... C’est aussi la politique des Khmers rouges...

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge à la terrasse des éléphants avec les participants à la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Plus de 500 invites du Roi Cambodgien. Photo Réveil FM International

Plus de 500 invites du Roi Cambodgien. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

L'histoire nous apprends des choses, tentons de faire la chronologie du Cambodge pour mieux comprendre ce pays

Le Cambodge est un protectorat français depuis 1863. Depuis lors, La paysannerie a vécu longtemps dans des conditions d’extrême violence et dans la haine des oppresseurs étrangers. Pendant la guerre française de reconquête de la fin des années 40, 1 millions de personnes sont déportées. Après 1945, les résistants anti-français décrivent les atrocités commises par les forces gouvernementales contre la population rurale.

En 1947, le pays devient une monarchie constitutionnelle dirigée par le roi Norodom Sihanouk. Le Cambodge obtient son indépendance le 9 novembre 1953, à la fin de la guerre d’Indochine.

Une vraie opposition entre la campagne et la ville se crée, la ville cherchant à préserver les privilèges de ses nantis.

Le prince Sihanouk gouverne le pays en essayant de parvenir à un équilibre entre la gauche révolutionnaire paysanne et la droite urbaine plus proche du pouvoir, tout en restant aussi neutre que possible face à la guerre d’Indochine.

Dès 1963, des forces khmères Serei, soutenues par la CIA, attaquent le Cambodge à partir de bases thaïs ou sud-vietnamiennes. En 66, les Khmers Serei déclarent officiellement la guerre au Cambodge.

En 1967, le gouvernement cambodgien porte plainte auprès des Nations unies contre des interventions armées américaines, sud-vietnamiennes et sud-coréennes sur son territoire.

1960-69: Guerre froide. A l’extérieur, Sihanouk mène une politique neutraliste, pour préserver son pouvoir et l’indépendance de son pays. Mais le Cambodge est entraîné dans la guerre du Viêt Nam. Il sert de base arrière pour les forces communistes nord-vietnamiennes engagées au Sud : « piste Hô Chi Minh », débarquement dans les ports cambodgiens d’armes soviétiques et chinoises. Relations de plus en plus tendues avec les Etats-Unis et leurs alliés (Thaïlande). A l’intérieur, Sihanouk réprime l’opposition républicaine et démocratique, qui rejoint la résistance armée. Dès janvier 1968, insurrection des communistes khmers ou Khmers rouges.

18 mars 1970: Coup d’Etat pro-américain et anticommuniste du général Lon Nol. Sihanouk est renversé. Réfugié à Pékin, il fait cause commune avec les Khmers rouges. Guerre civile.

L’escalade de la guerre au Cambodge coïncide avec des efforts similaires au Laos et au Viêt-nam. Après 69, l’aviation américaine largue des défoliants.

En 1969: Sihanouk dénonce et s’oppose violemment aux bombardements quotidiens de l’aviation américaines sur la population civile des régions frontalières.

En 1970: le gouvernement cambodgien rédige un livre blanc rapportant les milliers d’incidents militaires dont le peuple est victime, photographies, dates et détails à l’appui.

Sihanouk est renversé en mars 1970 par un putsch des classes dominantes soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Lon Nol.

Des combattants Viêt-cong s’enfoncent dans le Cambodge et aident la résistance paysanne face aux putschistes. Il s’en suit une guerre civile, soutenue par les Etats-Unis du côté du gouvernement.

Les bombardements américains sont d’une ampleur sans précédent et laissent un pays totalement ruiné. Ils se poursuivent même après le retrait des forces Viêt-cong du territoire cambodgien.

Les bombardements radicalisent les paysans cambodgiens. Pendant la destruction systématique du Cambodge, les Khmers rouges, jusqu’alors marginaux, deviennent une force d’importance soutenue par les paysans, victimes terrorisées des raids aériens. Les raids aériens américains transforment des milliers de jeunes cambodgiens en membres de la croisade anti-américaine.

Malgré le vote du Congrès mettant fin aux bombardements en août 1973, la participation du gouvernement de Washington aux massacres continue jusqu’à la victoire des Khmers rouges en avril 1975.

17 avril 1975: Victoire des Khmers rouges, qui entrent à Phnom Penh. Déportation de toute la population urbaine dans les campagnes.

5 février 1975 : les FAPLNK coupent l’accès de Phnom Penh par le Mékong. La ville ne peut plus être atteinte que par voie aérienne.

24-25 février 1975 : congrès du FUNK-PCK. L’attitude à adopter après la victoire (évacuation des villes, suppression de la monnaie, relations avec le Vietnam) suscite des débats très vifs. De nouveaux billets de banque, imprimés en Chine, sont amenés en vue d’être mis en circulation dans les zones contrôlées par le FUNK. Ils ne seront jamais utilisés. Le FUNK-PCK publie une liste de « sept traîtres » condamnés à mort : Lon Nol, Sirik Matak, In Tam, Cheng Heng, Sosthène Fernandez, Lon Non, Long Boreth.

21 mars 1975 : gouvernement Long Boret III.

27 mars 1975 : l’URSS rompt les relations diplomatiques avec la République khmère. L’évacuation de dernières minutes à l’ambassade des États-Unis à Saïgon, Sud-Vietnam en avril 1975, avant l’arrivée des communistes vietnamiens. ler avril : Lon Nol quitte Phnom Penh avec sa famille et ses proches collaborateurs. Le président du Sénat, Saukham Koy est nommé chef de l’État par intérim. Les FAPLNK s’emparent de Neak Luong.

2 avril 1975 : à partir de cette date, l’aéroport de Pochentong est bombardé chaque jour.

4 avril 1975 : lors d’une réunion des dirigeants du PCK, Hou Yuon, Nay Sarann et Chhouk s’opposent aux projets de déportation des citadins et de suppression de la monnaie.

12 avril 1975: l’ambassadeur des États-Unis, John Gunther Dean et tout le personnel de l’ambassade quittent Phnom Penh par hélicoptères. Ils sont accompagnés de 156 Cambodgiens dont Saukham Koy. Le gouvernement est remplacé par un « comité suprême » de 7 personnes présidé par Sak Sutsakhan. Fin du pont aérien américain, départ du dernier vol commercial.

13 avril 1975 : les FAPLNK s’emparent de l’aéroport de Pochentong.

15 avril 1975: chute de Takhmau. Le périmètre de défense de Phnom Penh s’effondre.

17 avril 1975: le FAPLNK s’emparent de Phnom Penh. Dans le courant de la journée, c’est la direction du PCK - le Khmers rouges - qui prend effectivement le contrôle du pays. Début des premières déportations massives des populations urbaines, mais aussi des villageois qui étaient restés sous le contrôle de la République jusque fin 1974. Élimination physique de tous ceux qui tentent de résister ou sont incapables de se déplacer. Tous les ressortissants étrangers se sont regroupés dans l’enceinte de l’ambassade de France. Environ 250 000 (sur 400 000) résidents d’origine vietnamienne quittent le pays. Tous les membres du gouvernement républicain sont exécutés ainsi que les membres du « Comité suprême », à l’exception de Sak Sutsakhan qui a pu s’enfuir à bord d’un hélicoptère.

L’arrivée des Khmers rouges à Phnom Penh est accueillie par la population avec d’euphorie ; mais cela a tourné en drame à la fin de la journée du 17 avril 1975. Les Khmers rouges ont chassé toute la population de la capitale, ainsi a commencé la première exode qui s’avérera plus tard en génocide.

25 mai 1975 : les Vietnamiens reprennent l’île de Tho-Chu. Le KD s’empare de Koh Kong, mais des éléments dissidents du FUNK, conduits par Taer Banh, vont poursuivre la guérilla contre le KD jusqu’à I’arrivée des troupes vietnamiennes en 1979.

2 juin 1975 : entretiens Saloth Sâr-Nguyen Van Linh à Hanoï. Création de commissions mixtes de liaison frontalière.

5 juin 1975 : les Vietnamiens occupent l’île cambodgienne de Poulo Way.

12 juin 1975 : accord KD-Vietnam sur le départ de tous las Vietnamiens civils et militaires encore au Cambodge.

21 juin 1975 : à Pékin, rencontre secrète Mao Zédong-Saloth Sâr.

18 juillet 1975 : Sarin Chhak et Thiounn Prasith se rendent à Pyong Yang et demandent à Sihanouk de rentrer à Phnom Penh. Il refuse.

Août 1975: Hou Yuon, en désaccord avec les attaques contre le Vietnam, démissionne. Il disparaît.

2 août 1975 : les Vietnarniens restituent l’île de Poulo Way.

5 août 1975 : visite officielle de Khieu Samphan et Ieng Sary à Pékin.

10 août 1975 : visite de Le-Duan, premier secrétaire du parti communiste vietnamien, à Phnom Penh : les incidents frontaliers sont réglés. Les Cambodgiens présentent leurs excuses en expliquant les "empiétements involontaires" par leur "méconnaissance de la topographie.

18 août 1975 : Penn Nouthet Khieu Samphan à Pékin : promesses chinoises d’aide massive au nouveau régime.

19 août 1975: Penn Nouth et Khieu Samphan se rendent à Pyong Yang et proposent à Sihanouk le poste de chef d’État à vie. Sihanouk accepte. Septembre : deuxièrne vague de déportations massives. Plusieurs centaines de milliers de personnes sont obligées de quitter les régions au Sud et à l’Est de Phnom Penh pour gagner le Nord-Ouest du pays. Les Khmers rouges accueillis à Phnom-Penh.

2 septembre 1975 : Sihanouk à Hanoï.

9 septembre 1975 : retour de Sihanouk à Phnom Penh où il préside une réunion du conseil des ministres. Une visite à Angkor pour y déposer les cendres de la reine Kossamak est refusée.

20 septembre 1975 : des réfugiés arrivés en Thaïlande adressent au Secrétaire général de l’ONU et au prince Sihanouk un mémoire décrivant les atrocités commises au Cambodge depuis le 17 avril. Le même jour, Sihanouk part pour New York où il va se rendre à l’ONU. Il effectuera ensuite une visite dans une dizaine de pays dont la France. À l’issue de ce voyage, il retourne à Pyong Yang.

30 septembre 1975: arrestation de Mey Pho, le plus vieux des communistes cambodgiens. Il était un des sept à avoir participé au coup de force du 9 août 1945.

24-25 octobre 1975 : François Ponchaud, dans le journal La Croix (Paris) décrit les horreurs du régime : évacuation forcée des villes, massacre des soldats et des fonctionnaires des régimes antérieurs, exécutions systématiques, séparation des enfants dae leurs parents, collectivisme intégral, travaux forcés, famine...

31 octobre 1975: accord KD-Thaïlande. Un communiqué conjoint reconnaît les frontières existantes entre les deux pays.

Novembre 1975 : tout le personnel diplomatique du GRUNK est rappelé au Cambodge. Bien peu survivront.

Décembre 1975: incidents frontaliers avec la Thaïlande.

14-19 décembre : troisième congrès national du PCK : adoption de la Constitution du KD.

31 décembre : retour de Sihanouk à Phnom Penh.

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jeudi 5 février 2015

Vidéos. Photos. Visite de Manuel Valls à Airbus Tianjin en Chine

Arrivée à bord de "Hollande Air Force One",l'avion présidentiel A330, le Premier ministre Manuel Valls s'est engouffré dans la Longqki L5, voiture officielle des hôtes chefs d'Etat direction Airbus Tianjin. Il a visité au pas de course les ateliers, en compagnie du PDG d'Airbus Fabrice Brégier, Laurent Fabius, Jean-Marie Le Guen et Jean-Pierre Raffarin. Puis il a goûté aux plaisirs du cérémonial à la chinoise, parfois gâté par les bruits d'employés poursuivant leurs tâches en dépit de la présence toute proche du premier ministre français, prononçant son discours. Tianjin est surtout un symbole de la coopération industrielle franco-européano-chinoise puisque c'est là que sont installés depuis 2008 les ateliers de montage de l'Airbus A320. Quatre avions sortent chaque mois des ateliers.

Jeudi 29 février 2015, le Premier Manuel Valls arrive à Tianjin en Chine. Photo Réveil FM International

Des policiers chinois règlent la circulation pour le cortège de Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Des policiers chinois règlent la circulation pour le cortège de Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Des policiers chinois règlent la circulation pour le cortège de Manuel Valls. Photo Réveil FM International

La Longqi L5 de Manuel Valls quitte l'aéroport de Tianjin. Photo Réveil FM International

La Longqi L5 de Manuel Valls quitte l'aéroport de Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Fabrice Brégier, le PDG d'Airbus. Photo Réveil FM International

Laurent Fabius, Manuel Valls et Fabrice Brégier. Photo Réveil FM International

Photo de famille avec les étudiants ingénieurs lauréats. Photo Réveil FM International

Photo de famille avec les étudiants ingénieurs lauréats. Photo Réveil FM International

Un avion Airbus de Tianjin Airlines. Photo Réveil FM International

Un avion Airbus de Tianjin Airlines. Photo Réveil FM International

Une chorale chinoise fredonnant en français la chanson du film "les choristes". Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Fabrice Brégier, le PDG d'Airbus. Photo Réveil FM International

Manuel Valls salue le comité d'Airbus à Tianjin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls salue le comité d'Airbus à Tianjin. Photo Réveil FM International

Jean-Marie Le Guen, Manuel Valls et Fabrice Brégier, le PDG d'Airbus. Photo Réveil FM International

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mercredi 4 février 2015

Cambodge: Pays hôte de la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture à Siem Reap

Siem Reap, 4 février 2015, l'hôtel Méridien Angkor lieu de la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme. Photo Réveil FM International

Les drapeaux de pays participants. Photo Réveil FM International

Les drapeaux de pays participants. Photo Réveil FM International

Siem Reap est situé au Nord-Ouest du Cambodge et est l’une des villes les plus touristiques. La majorité des touristes posent leurs bagages à Siem Reap dans le but de visiter l’une des merveilles du monde : le temple d’Angkor Vat. L’accès à ce site archéologique est à seulement 7 km à partir du centre ville.

Siem Reap, Unesco: Conférence mondiale sur le tourisme et la culture du 4 au 6 février 2015. Photo Réveil FM International

Siem Reap, Unesco: Conférence mondiale sur le tourisme et la culture du 4 au 6 février 2015. Photo Réveil FM International

Siem Reap, Unesco: Conférence mondiale sur le tourisme et la culture du 4 au 6 février 2015. Photo Réveil FM International

L'un des motards pour ouvre la voie pour les conférenciers de l'Unesco. Photo Réveil FM International

La police cambodgienne n'est pas loin. Photo Réveil FM International

Siem Reap est situé à environ 300 km de la capitale Phnom Penh et à proximité du plus grand lac de l’Asie du Sud-Est : Tonlé Sap. Cette grande étendue d’eau est reconnue par son écosystème, sa biodiversité par l’UNESCO et aussi pour son village flottant.

A Siem Reap, pas des taxis mais des Tuk Tuk. Photo Réveil FM International

A Siem Reap, pas des taxis mais des Tuk Tuk. Photo Réveil FM International

A Siem Reap, pas des taxis mais des Tuk Tuk. Photo Réveil FM International

A Siem Reap, pas des taxis mais des Tuk Tuk. Photo Réveil FM International

Bien que Siem Reap soit connu pour ces lieux emblématiques, la ville est aussi très prisée pour ces nombreux festivals culturels comme la danse Apsara. Tous les événements se déroulent à quelques pas du Vieux Marché. Vous pourrez y trouver des boutiques, des magasins d’artisans et des pagodes. Parmi les spectacles et autres fêtes nationales comme le Nouvel An Cambodgien en avril et la Fête de l’eau en novembre, Siem Reap est l’une des villes phares pour ces événements festifs et chères aux yeux des habitants khmers.

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

4 à 5 millions de touristes visitent le Cambodge chaque année, à Siem Reap, une multitude des hôtels. Photo Réveil FM International

À une époque où la croissance du tourisme bat tous les records, on ne peut ignorer les liens étroits qui se sont tissés entre le tourisme et la culture ni le besoin de développer de nouveaux modèles de partenariat mutuellement bénéfiques. Avec plus d’un milliard de touristes internationaux qui se déplacent dans le monde entier tous les ans, il est de plus en plus important de souligner la coresponsabilité des acteurs de la culture et du tourisme, à tous les niveaux, en matière de développement durable du tourisme culturel ainsi que les immenses opportunités de construire de nouveaux modèles de partenariat pour améliorer les moyens de subsistance des communautés d’accueil, soutenir l’expansion du tourisme et encourager la promotion et la préservation des ressources culturelles.

L’année 2014 avait marqué le 20e anniversaire de la Déclaration de Samarkand sur le tourisme le long de la Route de la soie, un document de référence adopté par 19 pays, l’OMT et l’UNESCO, qui plaide pour une renaissance pacifique et fructueuse de ces routes légendaires afin de les inclure parmi les destinations touristiques culturelles les plus riches au monde. L’expansion des routes culturelles, accompagnée par le fleurissement des industries créatives, peut déboucher sur la création de produits et d’expériences touristiques qui distribueront les bénéfices du secteur tout au long des chaînes de valeur du tourisme et de la culture.

C’est dans contexte que l’OMT et l’UNESCO ont organisé une Conférence mondiale sur le tourisme et la culture, intitulée Construire un nouveau partenariat, qui se tient actuellement du 4 au 6 février 2015 à Siem Reap. (Cambodge) et qui réunit pour la première fois les ministres du tourisme et les ministres de la culture de toutes les régions.

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mardi 3 février 2015

Chine: Jean-Pierre Raffarin "Manuel Valls a eu le bon ton avec les Chinois"

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, ami de la Chine. Photo Réveil FM International

Jean-Pierre Raffarin, sénateur UMP, ami de la Chine. Photo Réveil FM International

A l'extérieur de la France, les acteurs politiques français parlent souvent d'une même voix. Ce qui compte c'est la France et non pas les individus avec postures, stratégies politiciennes. En Chine, on pourrait penser que l'union nationale fonctionne à merveille. Jean-Pierre Raffarin est sénateur UMP, ancien Premier ministre de Jacques Chirac. L'ancien Premier ministre, Jean-Pierre Raffarin s'est montré très élogieux envers Manuel Valls, le Premier ministre actuel. En effet, Jean-Pierre Raffarin a été très solidaire avec le Premier ministre Manuel Valls, mieux ce sont des éloges qui ont fusé : " Manuel Valls a eu le bon ton avec les Chinois. Le Premier ministre est attentif, structuré et il sait être ferme". Jean-Pierre Raffarin a renchérit en déclarant que la diplomatie française fonctionne. Et lorsque qu'on est Premier ministre on est porté par la diplomatie et les équipes techniques, on y ajoute sa touche personnelle. C'est ce que fait Manuel Valls. Il y a un continuité dans la diplomatie française, quelque soit la personne qui occupe la fonction du Premier ministre: de droite ou de gauche.

Le couple Wang et Jean-Pierre Raffarin. Photo Réveil FM International

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Pékin: Inaugurée par Manuel Valls, la statue du Général de Gaulle sera visible de façon permanente au Musée national de Chine

La statue du Général de Gaulle au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

La statue du Général de Gaulle au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

La statue du Général de Gaulle au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

Avoir la stature de l'homme d'Etat, c'est surtout être visionnaire pour son pays. Car un homme politique est fin calculateur qui ne pense qu'aux prochaines élections, tandis qu'un homme d'Etat pense aux générateurs futures et à l'après lui. Lorsqu'on se bat pour son pays, on est toujours gagnant ! En Chine, Le Premier ministre Manuel Valls et son homologue chinois Li Keqiang ont dévoilé à Pékin une statue du général de Gaulle, célébré en Chine comme l'homme d'État occidental qui osa, en pleine guerre froide, reconnaître la Chine populaire de Mao, le 27 janvier 1964. Cela fait 50 ans ! Les 50 ans d'amitié franco-chinoise ont été célébrés sans ambages. Au fond, l'audace de 1964, cinquante ans plus tard, ouvre des portes et offre des chances à la France. Le Général de Gaulle avait compris que pour un pays comme la France - moyenne par sa taille , sa population et son économie mais unique par son histoire, sa langue, son imaginaire - ne pouvait défendre ses intérêts, peser sur la marche du monde sans anticiper le cours de celle-ci, sans faire qu'elle soit forte intérieurement par la réforme et la croissance pour l'être sur la scène internationale. Cette «singularité dérangeante» qui provoquait irritation mais aussi admiration dans une grande partie du monde donnait à la parole de la France une force remarquable.

50 ans d'amitié franco-chinoise. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, le Premier ministre français au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

Li Keqiang, le Premier ministre chinois au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

Exceptionnellement, la statue du chef de la France libre sera visible de façon permanente dans le Musée national de Chine. "Le général de Gaulle a été le premier homme d'État dans le monde occidental à voir, à prédire l'émergence de la Chine", avait alors expliqué Wu Jianmin, ancien ambassadeur à Paris de la République populaire de Chine.

Manuel Valls et Li Keqiang au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Li Keqiang au musée national de Pékin. Photo Réveil FM International

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lundi 2 février 2015

Vidéo. Chine: Accueil de Manuel Valls par le Premier ministre chinois Li Leqiang: Hymnes nationaux, honneurs militaires et troupes en revue au Palais du peuple à Pékin !

Pékin, Manuel Valls et le Premier ministre chinois Li Keqiang dans le grand Hall du Palais du peuple. Photo Réveil FM International

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Photos. Chine: La berline Hongqi L5 pour hôtes chefs d'Etat, voiture officielle de Manuel Valls !

La berline Hongqi L5 réservée aux Chefs d'Etat, voiture officielle de Manuel Valls en Chine. Photo Réveil FM International

En Chine, la berline Hongqi L5 est réservé aux hôtes chefs d'Etat. Manuel Valls en Chine comme un chef d'Etat ! Une berline Hongqi "drapeau rouge" de la compagnie First Automobile Works (FAW) est la voiture du Premier ministre français Manuel Valls pendant sa visite officielle du 28 au 31 janvier 2015. Initialement, la berline Hongqi était uniquement réservé au gouvernement chinois afin de remplacer les luxueux modèles étrangers comme la Mercedes Classe S. Hongqi est une marque chinoise de voitures haut de gamme qui a récemment connu un regain d'intérêt après que les autorités centrales eurent interdit l'extravagance pour ce qui est de l'achat de voitures étrangères à des fins officielles. La dernière mission diplomatique de la Hongqi a été d'accueillir le président français François Hollande.

C'est un chauffeur chinois qui conduisait le Premier ministre français Manuel Valls. Photo Réveil FM international

Elle est là la berline Hongqi L5 de Manuel Valls en Chine. Photo Réveil FM International

Une fine partie du cortège de Manuel valls à Pékin. Photo Réveil FM International

La voiture Hongqi porte une plaque civile, alors que dans le passé, de tels véhicules diplomatiques affichaient pour la plupart une plaque militaire. Avec son look rétro, ce modèle ne fait pas les choses à moitié. Il mesure 5,55 mètres de long et pèse 3.175 kilos. La faute, en partie, à la motorisation V12 6.0 litres forte de 410 chevaux et 550 Nm de couple. Elle est associée à une boîte automatique à 6 rapports. Transmission intégrale et suspension hydropneumatique sont de la partie. La limousine chinoise atteint la vitesse de pointe de 200 km/h et consommerait environ 20 l/100 km en moyenne, le passager arrière comme l'a été Manuel Valls est à l'aise grâce à l'empattement de 3,43 mètres.

Photos exlusivités Réveil FM International: Manuel Valls, la berline Hongqi L5 à Airbus Tainjin

La berline Hongqi L5 attend le Premier ministre Manuel Valls. Photo Réveil FM International

La berline Hongqi L5 attend le Premier ministre Manuel Valls. Photo Réveil FM International

La berline Hongqi L5 attend le Premier ministre Manuel Valls. Photo Réveil FM International

La berline Hongqi L5 attend le Premier ministre Manuel Valls. Photo Réveil FM International

La garde chinoise et française en renfort sont aux aguets pour le Premier ministre Valls. Photo Réveil FM International

Manuel Valls s'apprête à entrer dans la berline Hongqi. Photo Réveil FM International

Manuel Valls entre dans la berline Hongqi. Photo Réveil FM International

La voiture des présidents chinois

Le président chinois Jiang Zemin dans une berline Hongqki

Le président Chinois Deng Xiaoping dans une berline Hongqi

Apparue en 1958, la Hongki CA770 était destinée aux présidents chinois. Totalement inspirée des réalisations américaines, avec son gros V8 de 5,7 l et 220 CV, boîte automatique, des dimensions hors normes, cette voiture ne craignait pas les comparaisons avec les Lincoln des présidents américains ou autres Zil des pays de l'Est !

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dimanche 1 février 2015

Pékin: Xi Jinping, le président chinois reçoit Manuel Valls pendant une heure ! Les chinois n'ont pas une courte mémoire !

Les drapeaux français et chinois ont flotté devant la cité interdite en face de la place Tiananmen pendant la visite officielle du Premier ministre Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Etre un ancien ministre de l’intérieur de la France, cela ne s'oublie pas surtout en Chine. D'habitude, une audience avec le président chinois varie entre vingt cinq à trente cinq minutes, pas plus! Pour la France, Xi Jinping le président chinois a accordé au Premier ministre Manuel Valls, une audience d'une heure. Ce qui n'est pas rien. Mieux, le président chinois Xi Jinping, tout en renouvellement son amitié à François Hollande et sa solidarité à la France contre les attentats de janvier dernier, a vivement félicité Manuel Valls pour son séjour passé sans incidents en France en mars 2013. Il faut rappeler qu'en avril 2008, plusieurs incidents avaient émaillé le parcours de la flamme olympique à Paris dont la Chine était pays organisateur des jeux olympiques. Toujours en 2008, sur invitation de plusieurs centres et congrégations bouddhiques, le Dalaï Lama avait été reçu en grande pompe en France pour un séjour de 12 jours, c'est-à-dire du 12 au 23 août 2008, ce qui avait gravement irrité les autorités chinoises. La fermeture de plusieurs lignes de Métro, l'annulation de plusieurs arrêts de bus avaient fait râlé des parisiens lors du séjour du Président chinois à Paris. La félicitation à Valls, le Président chinois l'a faite, non pas discrètement mais publiquement en présence de son équipe présidentielle et de celle de la délégation française composée de Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, Jean-Marie Le Guen. ministre chargé de relation avec le Parlement, Mme Hélène Conway-Mouret, sénatrice et présidente de l'Assemblée des Français de l'étranger, Didier Guillaume, président au Sénat de l'amitié France-Chine, Jean-Pierre Raffarin, Sénateur et ami de la Chine.

Manuel Valls recu en grande pompe par son homologue chinois Li Keqiang au Palais du Peuple. Photo Réveil FM International

Manuel Valls recu en grande pompe par son homologue chinois Li Keqiang au Palais du Peuple. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a une bonne côte chez les autorités chinois: Le Premier ministre Li Keqiang l'a reçu plus de quatre fois y compris pour un dîner de gala qui a offert à son honneur. La Chine sait soigner les relations avec les élites montantes. La Chine n'a pas de montre, mais elle a du temps ! Monsieur Li Keqiang savait qu'il serait Premier ministre cinq ans avant sa prise de fonction ! Il y a une patience endurante chez les chinois qui dépasse tout entendement.

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