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Réveil FM International

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jeudi 30 avril 2015

Photos. Ecole militaire. Manuels Valls et Christiane Taubira à Paris lors des rencontres internationales des magistrats antiterroristes

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Mercredi 29 avril 2015, après le Conseil des Ministres à L'Elysée, la cohésion gouvernementale s'est vue dès l'arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux dans la même voiture, pour la cérémonie de clôture de la rencontre internationale des magistrats antiterroristes à l’amphithéâtre Foch de l'école militaire à Paris. Du "Chère Taubira" a été trompeté à plusieurs reprises par le Premier ministre tout au long de son allocution. Il nous semble qu'il faille encourager l'initiative de Paris pour mieux harmoniser les points de vue rien que sur le qualificatif "Terroriste". Si les démocraties se battent en s'appuyant toujours sur la force du droit, les Etats non démocratiques qui foulent aux pieds les droits de citoyens sont capables de tout. Les opposants à un régime peuvent être taxés de "Terroristes" pour mieux les éliminer. Les journalistes non thuriféraires, empêcheurs de penser en rond et de zigouiller en toute impunité, pour mieux les museler, sont qualifier des "Terroristes" par des régimes voyous. Les activistes des droits de l'homme peuvent eux aussi être affublés du qualificatif "Terroristes" pour la simple raison, qu'ils sont l'épine au pied des dictateurs. Tenez il y a un mois, en République démocratique du Congo, les jeunes activistes Sénégalais du Mouvement "Y en a marre" et ceux Burkinabé du "Balais citoyen" ont été qualifies de "Terroristes" le régime d'imposture de Kinshasa avant de les expulser. Les jeunes n'ont le droit de connaitre ce qui se passe ailleurs. Les jeunes de "Y en a marre" ont empêché à Abdoulaye Wade de se représenter au Sénégal, quant aux jeunes de "Balai citoyen" au Burkina Faso, ils ont contribué à faire partir Blaise Compaoré. Après la diffusion du discours équilibré de Manuel Valls, nous vous proposons le reportage photos, réalisé par Réveil FM International.

Rencontres internationales des magistrats à Paris. Photo Réveil FM International

Rencontres internationales des magistrats à Paris. Photo Réveil FM International

Rencontres internationales des magistrats à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls, Premier ministre et Christiane Taubira, Ministre de la justice et garde des sceaux à l'école militaire à Paris. Photo Réveil FM International

Entrée du Premier ministre dans l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Entrée du Premier ministre dans l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Entrée du Premier ministre dans l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Bernard de Courrèges, Directeur de l'Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Photo Réveil FM International

Christiane Taubira et Manuel Valls lors de l'allocution de Bernard de Courrèges. Photo Réveil FM International

Christiane Taubira, Manuel Valls et des hauts magistrats antiterroristes lors de l'allocution de Bernard de Courrèges. Photo Réveil FM International

Vue partielle de l'amphithéâtre Foch lors du discours de Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Manuel Valls lors de son discours devant les hauts magistrats antiterroristes. Photo Réveil FM International

Manuel Valls lors de son discours devant les hauts magistrats antiterroristes. Photo Réveil FM International

Manuel Valls lors de son discours devant les hauts magistrats antiterroristes. Photo Réveil FM International

Vue partielle de la presse. Photo Réveil FM International

Vue partielle de la presse. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Départ de Manuel Valls de l'école militaire. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Sortie de Christiane Taubira de l'amphithéâtre Foch. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

Départ de Christiane Taubira. Photo Réveil FM International

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Discours de Manuel Valls lors des rencontres internationales des magistrats antiterroristes à Paris

Ecole militaire, Manuel Valls lors de son discours devant les magistrats antiterroristes à Paris.

«Depuis un an, grâce à nos initiatives, près de 1.900 signalements ont été reçus dont un quart concerne des mineurs et – fait notable souvent oublié – plus de 40% de jeunes femmes», a déclaré Manuel Valls. Selon le chef du gouvernement, "1.605 Français ou résidents en France sont actuellement recensés pour leur implication dans (des) filières terroristes. Parmi ceux-ci, on estime que 445 se trouvent actuellement en Syrie. 99 y sont morts, dont 7 dans des opérations kamikazes en Syrie et en Irak."

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mercredi 29 avril 2015

Affaire charnier de Maluku: Les mort-nés et fœtus du régime enterrés nuitamment chaussent du 42, 43, ...Certains sont mêmes cravatés !

Avec une superficie de 7 948,8 km2, Maluku est de loin la commune la plus étendue de la province de Kinshasa. Elle en constitue en effet 79 % du territoire. Maluku est situé au nord est de la province, à l'issue amont du Pool Malebo-anciennement Stanley Pool. En République démocratique du Congo où tout est caporalisé par le régime criminel d'alias Joseph Kabila, Papy Epiana Nzamu, le Bourgmestre de Maluku serait-il un patriote-résistant ?

France, octobre 2014, Papy Epiana Nzamu le Bourgmestre de Maluku dans le Tgv lors de sa visite familiale. Il est en danger de mort à Kinshasa

En swahili "Zamu" signifie la sentinelle, qui garde la tour ! Pay Epiana Nzamu, qui porte bien son nom, a bien compris que son rôle premier en tant que Bourgmestre est de protéger ses administrés mais surtout le territoire administré. Il serait toujours aux arrêts, pour avoir refusé de cautionner la version des faits inoculée par les Apparatchiks et Mammouths du régime. Des vrais fossoyeurs de la République . En effet, Papy Epiana Nzamu, le Bourgmestre de Maluku refuse catégoriquement de changer sa version des faits pour protéger la haute hiérarchie. "Il affirme sur les différents rapports qu’il n’était pas informé de l’inhumation clan destine, la nuit du 19 mars de plus de 421 corps. En tant que n°1 de la commune, il n’a jamais reçu les certificats de décès de ces personnes enterrées clandestinement dans sa circonscription. Il a été informé de ce dossier par les jeunes et chefs coutumiers de Maluku, le lendemain de l’enterrement collectif de ces congolais".

France, octobre 2014, Papy Epiana Nzamu le Bourgmestre de Maluku. Il est en danger de mort à Kinshasa

Dans un pays où il est interdit d'enterrer les morts après 16h30, il est anormal que les autorités usurpatrices actuelles décident d'enterrer les "Indigents", morts-nés et fœtus nuitamment à 2h du matin. Il y a donc anguille sous roche. Il n'y a qu'en République démocratique du Congo où des morts-nés, foetus chaussent du 42, 43...avec des balles dans les crânes et thorax. Les morts-nés filles sont des femmes avec mèches tissées sur la tête.

Écervelé, arrogant et surtout cynique, Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila voulant faire porter le chapeau à Papy Epania Nzamu pour épargner va jusqu'à accuser le Bourgmestre de Maluku d'avoir des accointances avec Martin Fayulu. Pour le criminel Evariste Boshab, un congolais est un chien qui n'a pas d'intelligence ni conscience. Alors que Papy Epania Nzamu, a découvert en venant en France, qu' un élu est comptable de ses actes. Papy Epania Nzamu était arrivé en France après l'interpellation par la justice française de Nicolas Sarkozy, qui a été Président de la République de 2008-2012.

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Reporters sans frontières: 30 ans de combat pour la liberté de l'information

A l’occasion des 30 ans de l’organisation, Reporters sans frontières (RSF) publie un rapport qui revient sur trois décennies de combat pour la liberté de l’information. Pour ses 30 ans, RSF publie un rapport sur les enjeux contemporains de la liberté de l’information, les combats actuels de l’organisation et les trois décennies de lutte qui ont fait son histoire. Dans ce document intitulé “Sauver le journalisme indépendant - 30 ans de combat”, l’organisation évoque ses plus grandes campagnes, les libérations de journalistes pour lesquelles elle s’est battue, les opérations coup de poing, les actions de plaidoyer auprès des grandes instances internationales, sans oublier l’aide concrète aux journalistes menacés, agressés ou exilés. Ce sont à tous ces héros de l’information que RSF rend hommage, mêlant la petite et la grande histoire.

“La petite grande ONG”

Depuis sa création à Montpellier en 1985 jusqu’à sa nomination pour le prix Nobel de la paix en 2014, Reporters sans frontières a su devenir, en l’espace de 30 ans, une ONG internationale présente sur les cinq continents et disposant d’un statut consultatif auprès des Nations unies et de l’Unesco. L’action de l’organisation est aujourd’hui relayée grâce à son réseau de plus de 150 correspondants, ses douze bureaux et sections à travers le monde.

Dans un avant-propos du rapport, le secrétaire général de l’organisation, Christophe Deloire, décrit RSF comme une “petite grande ONG”, paraphrasant Victor Hugo à propos de Gavroche. “À 30 ans, RSF devient une petite très grande ONG, ajoute-t-il. Dans la nouvelle ère de la propagande où nous entrons, le monde a besoin de Reporters sans frontières. Totalitaire, violent ou discret, le contrôle de l’information prend des formes inédites auxquelles les citoyens libres doivent s’opposer de toutes leurs forces.”

Le militantisme chevillé au corps

RSF c’est d’abord un militantisme à l’épreuve du feu. C’est lancer une radio pirate en plein Pékin pendant les JO de 2008. C’est partir à Kiev en 2002, récupérer des échantillons sur le corps d’un journaliste assassiné, les faire expertiser et bousculer un juge apathique. C’est participer à une commission d’enquête sur la mort de Norbert Zongo, tué dans sa voiture au Burkina Faso en 1998 et faire preuve de pugnacité pour voir, 16 ans après, l’enquête officielle réouverte.

RSF, c’est une force de mobilisation sans pareil. Depuis le cas de Brice Fleutiaux, otage en Tchétchénie en 1999, RSF a massivement mobilisé l’opinion sur plus de 20 cas de journalistes otages. La projection sur l’Arc de Triomphe en 2010 des portraits de Stéphane Taponier et Hervé Ghesquière, otages en Afghanistan, restera un symbole de cet engagement sans faille pour les journalistes enlevés dans les régions les plus dangereuses. Ils témoigneront à leur retour, de l’importance de cette mobilisation lors de leur captivité. Quand en 2013, les journalistes, Didier François, Édouard Élias, Nicolas Hénin et le photographe Pierre Torres, sont enlevés en Syrie, RSF se mobilise jusqu’à leur libération en 2014.

Aider les médias et protéger les journalistes

Pendant le siège de Sarajevo, lorsque le quotidien Oslobodenje voit cinq membres de son équipe mourir lors du bombardement de ses bureaux, RSF décide de venir en aide à cette figure de la résistance à la violence qui embrase la région. L’organisation fournira au journal du papier, des vivres et même un camion blindé pour assurer la sécurité des journalistes de la rédaction. En Haïti, quelques jours après le séisme de janvier 2010, RSF créé un centre opérationnel des médias à Port-au-Prince. Aujourd’hui, RSF porte Radio Erena qui, depuis Paris, est le seul média indépendant à destination de l’Erythrée.

RSF est présente sur les points chauds. En Ukraine, en 2014, elle envoie des casques, des paires de lunettes et des masques pour que les journalistes puissent notamment couvrir les affrontements place Maïdan. Elle forme près de 100 journalistes à la protection physique au Pakistan, où la couverture des zones tribales devient de plus en plus dangereuse. Grâce à des bourses d’assistance financière, RSF permet aux journalistes de se mettre en lieu sûr, d’accéder à des soins médicaux ou encore d’assurer leur défense en justice.

30 ans, le bel âge

RSF continue d’afficher un soutien sans faille à ceux qui informent parfois au prix de leur vie. Qu’ils s’appellent Mazen Darwish en Syrie, Raïf Badawi en Arabie saoudite ou Gao Yu en Chine… Tous sont pris en étau par des systèmes répressifs qui fondent leur action sur une censure insupportable. Et lorsque la répression des voix indépendantes se produit jusque dans les pays les plus démocratiques, contre des lanceurs d’alerte comme Edward Snowden, RSF mène là aussi son combat pour la liberté de l’information, sans relâche.

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mardi 28 avril 2015

Négrophobie sudafricaine: Robert Mugabe a refusé de serrer la main du roi Zulu Goodwill Zwelithini

Robert Mugabe, président du Zimbabwe et de l'Union africaine.

Très remonté contre ses voisins sud africains, en particulier le Roi Zoulou, accusé d’être à l’origine des violences xénophobes, Robert Mugabé, s’est abstenu publiquement de lui serrer la main. « Nous sommes choqués, dégoûtés et avons en horreur ce qui s’est passé à Durban. Des Africains ont été délibérément brûlés à mort par certains membres de la communauté zoulou » avait-il affirmé en réaction aux actes xénophobes commis en Afrique du Sud.

Depuis les années 2000, en Afrique du Sud, les émeutes xénophobes constituent un phénomène récurrent (1), inscrit dans un contexte de crise économique, de chômage, d'insécurité, de crise sociale et de flux migratoires incontrôlés.

Les actuelles émeutes débutèrent fin mars 2015 dans la région du Natal, encouragées par le roi des Zulu. Elles s'étendirent ensuite aux townships (zones urbaines réservées aux non-Blancs) de la région de Johannesburg, où les immigrés africains, Malawites, Mozambicains, Somaliens, Zimbabwéens, Soudanais ou encore Nigérians, furent pris pour cible, lynchés ou forcés à se réfugier dans les camps militaires, pendant que leurs maigres biens étaient pillés. Pour tenter de mettre un terme à ces violences, l'armée fut déployée dans les townships, comme dans les années 1980-1990, aux pires moments de la lutte contre le régime blanc.

Au début du mois d'avril, ces violences "xénophobes" prirent une telle ampleur que le Malawi décida d'évacuer ses ressortissants, pendant que le Mozambique demandait fermement aux autorités sud-africaines d'assurer la protection de ses nationaux.

Les Zulu, une des principales ethnies d'Afrique du Sud, apparaissent en pointe dans ces tragiques événements pour trois grandes raisons:

1. C'est par le port de Durban que débarquent nombre de clandestins. Et, la région du Natal a une frontière commune avec le Mozambique, pays d'origine de nombreux immigrés et relais pour ceux venus d'autres régions d'Afrique.

2. Nombreux dans les mines et les industries de la région de Johannesburg, les Zulu dénoncent la concurrence à l'embauche exercée par les immigrés. 3. Dans la perspective des prochaines élections présidentielles auxquelles le président zulu, Jacob Zuma, ne pourra pas se représenter car la Constitution interdit de briguer un 3e mandat. Certains extrémistes zulu craignent des naturalisations massives qui feraient pencher le vote vers un non Zulu.

La xénophobie n'est cependant pas l'apanage des Zulu puisque la région du Cap, où la population zulu est quasiment inexistante, est également touchée.

L'émigration vers l'Afrique du Sud s'explique car le pays a longtemps fait figure d'eldorado. De plus, après 1994, année qui vit l'accession d'une majorité noire au pouvoir, l'idéologie de la nouvelle Afrique du Sud post-raciale fut l'ouverture et le multiculturalisme. Il est également important de rappeler qu'ayant très largement participé à la lutte contre le régime blanc, le Zimbabwe et le Mozambique estimaient qu'en retour, leurs propres ressortissants avaient, en quelque sorte, droit aux fruits de la libération.

Selon les chiffres officiels, les immigrés légaux et illégaux vivant en Afrique du Sud seraient plus ou moins 5 millions pour une population de 45 millions de citoyens. Ces chiffres sont cependant à la fois invérifiables et peu fiables; d'autant plus qu'en 2008, les étrangers vivant dans le pays étaient alors estimés à 8 millions au moins dont 3 à 4 millions de clandestins. Cependant, que ces chiffres soient réels ou fantasmés, la réalité est que la population sud-africaine ressent une forte pression étrangère et comme la machine économique est en panne, des tensions éclatent car le pays est incapable de donner à la fois du travail à ses chômeurs et aux immigrés. Nous sommes là au coeur du problème.

Bien que totalisant un quart du PIB de tout le continent, l'Afrique du Sud est en effet en crise. L'état des lieux de son économie a été dressé dans le "Rapport économique sur l'Afrique" pour l'année 2013, rédigé par la Commission économique de l'Afrique (ONU) et l'Union africaine. Pour la période 2008-2012, l'Afrique du Sud a ainsi été classée parmi les 5 pays "les moins performants" du continent, devançant à peine les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland, quatre pays en faillite...

Alors qu'en 2000, il avait été acté par 189 Etats signataires que les objectifs du millénaire pour le développement (OMD) ne pourraient être atteints sans un minimum de croissance annuelle de 7% durant plusieurs années, pour l'année 2014, la croissance du PIB sud-africain ne fut que de 1,8% (1,9% en 2013, 2,6% en 2012 et 3,5% en 2011).

Toutes les branches du secteur industriel sont en crise, à commencer par les industries de main d'œuvre (textile, vêtement, chaussures), qui n'ont pu résister aux importations chinoises. Quant aux secteurs de la mécanique dans lesquels, avant 1994, l'Afrique du Sud produisait la majeure partie des pièces dont ses industries avaient besoin, ils sont aujourd'hui frappés de plein fouet, car ils ne sont plus compétitifs en économie ouverte.

Les mines qui représentent 10% du PIB sud africain, qui emploient 8% de la population active et qui sont le premier employeur du pays avec 500 000 emplois directs, traversent elles aussi une très grave crise. Elles ont ainsi perdu prés de 300.000 emplois au cours des dix dernières années. Les pertes de production et de revenus, qui se conjuguent avec des coûts d'exploitation en hausse constants, ont pour conséquence la fermeture des puits secondaires et la mise à pied de milliers de mineurs. Or, dans les zones d'extraction, toute l'économie dépend des mines.Pour relancer la production, il est urgent d'investir des sommes colossales, mais le climat social décourage les investisseurs au point que la question se pose désormais d'un glissement d'activité vers les pays émergents dans lesquels le monde syndical est inexistant. Le chômage va donc encore augmenter. L'agriculture a elle aussi perdu plusieurs centaines de milliers d'emplois, car les interventions et les contraintes de l'Etat-ANC au sujet de la main d'oeuvre ont eu pour résultat d'inciter les fermiers blancs à mécaniser, ce qui a amplifié le mouvement de migration des zones rurales vers les villes, essentiellement vers les régions de Johannesburg et du Cap.

Le climat social est donc lourd car, au lieu de se combler, comme l'ANC le promettait en 1994, les inégalités se sont au contraire davantage creusées, nourrissant les sentiments hostiles à l'égard des étrangers. En 2014, 65% des familles noires vivaient ainsi en dessous du seuil de pauvreté. Quant au chômage, il était officiellement de 25% de la population active alors que les agences indépendantes parlaient de plus de 40% avec des pointes à 80% dans certaines régions.

Tout cela a fait dire à Julius Malema, le bouillant leader noir "qu'en Afrique du Sud, la situation est pire que sous l'apartheid. La seule chose qui a changé, c'est qu'un gouvernement blanc a été remplacé par un gouvernement de Noirs". En dépit de ses outrances, Julius Malema dit, en partie vrai, car économiquement et socialement, un abîme s'est en effet creusé entre une minorité de privilégiés noirs les Blacks Diamonds, et des millions de chômeurs, d'assistés et de travailleurs sous-payés qui paralysent le pays avec de continuels mouvements de revendication. N'étant pas entendus par les dirigeants, ces derniers n'ont que la violence pour s'exprimer.

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lundi 27 avril 2015

RDC-Election Louis Michel 2006: Abbé Malu Malu (CEI) et Modeste Mutinga (HAM), deux frères siamois prédateurs et étouffeurs de libertés

Malu Malu, abbé et collabo du régime criminel d'alias Joseph Kabila

On ne joue pas avec un pays. On ne badine pas avec le destin d'une nation. On ne casse pas impunément un pays, une nation et la patrie ! Quel héritage l'abbé Malu Malu espère-t-il laisser à la nation congolaise ? Ses veuves, enfants, villas, son usine de production et vente de l'eau ou plutôt ses fraudes et tricheries électorales mémorables ? Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, ses magouilles et fourberies sont innommables. Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi sont bons pour la poubelle de l'histoire du Congo. Corrompus, véreux, situationnistes et ventripotents, Malu Malu comme Modeste Mutinga Mutuishayi font partie de l'élite prédatrice de la République démocratique du Congo. Lors de l'élection Louis Michel 2006, la Commission Électorale Indépendante (CEI) de Malu Malu et la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) ont contribué à casser le Congo au de permettre aux congolais de prendre leur destin en main.

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et apparatchik du régime tortionnaire d'alias Joseph Kabila

Au grand jamais le peuple belge ne voudra qu'un autre peuple lui impose ses dirigeants. En bon colon-léopoldien, "Big Loulou" et la mafia internationale ont réussi grâce à leurs petits couteaux congolais à imposer alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo lors de l'élection Louis Michel 2006. Une élection est toujours une affaire de souveraineté d'un Etat. Voici les 6 raisons de l'éjection de Malu Malu et Modeste Mutinga Mutuishayi dans la poubelle de l'histoire de la République démocratique du Congo:

1. Sur base de l'Accord Global et Inclusif signé à Pretoria le 17 décembre 2002, la Constitution de la Transition avait institué en son article 154, cinq institutions d'appui à la démocratie que sont :

A. La Commission électorale indépendante (CEI);

B. L'Observatoire Nationale des Droits de l'Homme (ONDH);

C. La Haute Autorité des Médias (HAM);

D. La Commission Vérité et Réconciliation (CVR) ;

E. La Commission d'Ethique et Lutte contre la Corruption (CELC).

Ces institutions avaient pour missions respectives de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation d'élections libres ; d'assurer la neutralité des médias ; de consolider l'unité nationale grâce à une véritable réconciliation entre congolais ; de promouvoir et protéger les droits de l'Homme et de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines. Elles jouissaient de l'indépendance d'action entre elles et par rapport aux autres institutions de la République ; et disposaient chacune d'une personnalité juridique propre.

Aucune institution citoyenne d'appui n' a rempli sa mission durant la transition. La majorité d'entre elles furent des mort-nés et inefficaces.

2. Chouchoutées par la communauté internationale, la CEI de Malu Malu et la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi auraient pu mieux fonctionner. La CEI et la HAM furent les deux institutions d'appui à la démocratie, les plus controversées de l'époque de la transition. Malu Malu fera élire des morts pour favoriser alias Joseph Kabila, candidat de la mafia internationale. Alors que l'Est de la République démocratique du Congo croupissait sous le poids de la guerre- qui dit guerre dit morts d'hommes, femmes et enfants, contrainte pour les populations civiles sans défense à s'exiler-Malu Malu avait reçu à faire voter des morts, des interahamwés et autres seigneurs de guerre Rwandais, Burundais et Ougandais pour alias Joseph Kabila. Après avoir mieux gonflé et trafiqué ses résultats, les parrains mafieux de Malu Malu trouva la formule: "L'Est a voté Joseph Kabila et l'Ouest Jean-Pierre Bemba".

3. Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, il fît de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), un étouffoir de la liberté de la presse. Autocrate, arriviste et parvenu, Modeste Mutinga Mutuishayi devint un pitbull prédateur qui mordit la liberté d'expression en République démocratique du Congo. Juge et partie, président d'une instance de régulation des médias, il s'octroya Radio 7 et Télé 7, sans que cela ne gène sa petite conscience. La Haute Autorité des Médias se transforma en institution de censure à tour de bras. Les journalistes furent muselés, les politiciens de l'opposition empêchés de s'exprimer librement et les médias fermés. Une pluie de sanctions s'abattit sur les journalistes qui ne tentaient que de faire leur travail. Ex-gendarme de Mobutu, censeur de surcroit, le chauve de la HAM, Modeste Mutinga Mutuishayi excella dans sa volonté de vouloir caporaliser les journalistes et médias. On se rappellera ses bras de fer reccurents avec le Ministère de la presse et information. Egalement ses conflits de compétence avec l'Observatoire des Médias Congolais (OMEC). Modeste Mutinga Mutuishayi se voulait un "Bulldozer", il s'avère qu'il ne sera qu'un petit pitbull famélique, corrompu. Dans son autocratie avérée, Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à suspendre des émissions à téléphones ouvert, ainsi que des reportages en direct et des faux directs des matches populaires ou toute autre manifestation publique à caractère politique. Prédateur de l'expression, Modeste Mutinga Mutuishayi a cru qu'avec la HAM, il avait droit d'étouffer la liberté d'expression, en s'ingérant dans la manière de traiter l'information, mais aussi parce que dans sa caboche d'homme chauve, la période électorale est une période exceptionnelle qui méritait des mesures exceptionnelles de restriction des libertés constitutionnelles. Pour le sauver, ses mafieux parrains trouvèrent la parade: il fallait stigmatiser "La Congolité" pour tous les journalistes qui tentaient de savoir qui était vraiment alias Joseph Kabila ? D'où venait-il ? Quel était son parcours et cursus ? Modeste Mutinga Mutuishayi usa et abusa de l'expression "discours d'incitation à la haine ou la violence" pour mieux activer la dérive répressive, la vague des sanctions, d'interdictions et de suspension des chaînes de télévision et stations de radios. Étouffoir de la liberté d'expression, la fameuse Haute Autorité des Médias avec Modeste Mutinga Mutuishayi a souvent péché par un excès d'autoritarisme et abus de pouvoir.

4. L'arrogance d'Apollinaire Malu Malu abbé de Butembo devenu président de la CEI envers le Cardinal Etsou, archevêque de Kinshasa n'est jamais passé dans le chef de beaucoup de nos compatriotes. Les congolais n'ont jamais accepté qu'un abbé soit si irrespectueux d'un Cardinal pour la simple raison porté et soutenu par la mafia internationale. Malu Malu avait oublié que l'élection en RDC était une affaire congolaise et chaque citoyen avait le droit et le devoir d s'y intéresser. Quelques jours avant son décès en Belgique, le Cardinal Etsou demandait à l'abbé Malu Malu de proclamer les vrais résultats et de dire la vérité aux congolais.

5. Pour avoir fui le veille avant l'arrivée de la marée humaine, le vendredi 28 juillet 2006, au matin, l'autocrate Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait que ses yeux pour pleurer. Lui qui s'était trop identifié à la HAM, comme étant sa chose, alors qu'elle devrait être une institution d'appui à la démocratie, il s'avère que pour les congolais la fameuse HAM équivalait à l'organe de propagande du PPRD, parti d'alias Joseph Kabila. La HAM n'a jamais été une institution neutre, impartiale et indépendante. Elle affichait trop ses couleurs Pprdiennes, elle a payé le prix. Le jeudi 27 juillet dans l'après-midi, la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait plus son âme. La fureur de congolais avait fait que tout avait été saccagé, brûlé, pillé, incendié ou emporté. Hormis la paperasse qui couvrait certains locaux et la cour, portes, fenêtres, grilles et autres tubes arrachés et emportés. Du mobilier au matériel informatique en passant par les appareils de climatisation, rien n’avait résisté au tsunami du peuple. Les manifestants, n’y étaient pas allés de main morte. Les deux bus de marque Toyota, modèle Croaster, et un groupe électrogène ainsi qu’un grand et un moyen containers avaient également subi la loi des manifestants anti-HAM : ils ont été incendiés. L’Observatoire national des droits de l’homme (Ondh) avait aussi connu le même sort.

Kinshasa, le 27 juillet 2006. Modeste Mutinga, président de la HAM: "La HAM n’a ni bureau, ni documentation, la HAM est aujourd’hui dans la rue. C’est un SOS que nous lançons aux hommes de bonne volonté, à la MONUC, à toute la communauté internationale, au gouvernement congolais aussi.."

Des agents, hommes et femmes, de la répressive Haute Autorité des Médias (HAM) n’avaient eu le salut que dans la fuite. Derrière le bâtiment en escaladant le mur pour se retrouver du côté du stade Tata Raphaël. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, Modeste Mutinga Mutuishayi va officialiser son deal avec alias Joseph Kabila. Ce qui n'était que rumeur se révélait au grand jour. Modeste Mutinga Mutuishayi a toujours travaillé pour alias Joseph Kabila. Ce dernier va aider le petit pitbull de la HAM pour réaliser son rêve: quitter la parcelle familiale de Ngaba et sa petite vie misérable. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi vendit son âme. Soutenu par des Belges, Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrit dans la Constitution de Transition entre les deux candidats arrivés en lice au premier tour: alias Joseph Kabila et Jean-Pierre Gombo.Pour le récompenser pour services rendus, sans transition Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph kabila. C'est depuis 2011, que ce sénat est illégitime mais continu de fonctionner comme si de rien n'était.

6. Malu Malu fait partie de la bourgeoisie compradore, de millionnaires du dimanche en République démocratique Congo. L'abbé défroqué a même une usine qui produit et vend de l'eau aux congolais. En tant qu'institution citoyenne d'appui à la démocratie, la Commission Électorale Indépendante (CEI) revenait à la société civile or Apollinaire Malu Malu avant le dialogue intercongolais de Sun-City travaillait au cabinet d'alias Joseph Kabila à la présidence de la République. Le 19 juin 2003, Apollinaire Malu Malu en tant qu’expert au service présidentiel d’études stratégiques, avait effectué des missions officielles pour le compte de la Présidence de la République et aux frais du trésor public. Comme le prouve cet ordre de mission, une sorte d'arlésienne dont tout le monde en parle mais personne n'a jamais vu. Voici la preuve, elle est là:

Comment Malu Malu a-t-il été propulsé président de la CEI ? Qui ont été ses complices ? Malu Malu est-il le seul congolais à connaitre et maîtriser le processus électoral ? Après ses fraudes et tricheries électorales lors de l'élection Louis Michel 2006, pourquoi Malu Malu a été nommé à la tête de la Commission Électorale Nationale Indépendante ? Malu Malu n'a jamais répondu à la question que lui avait posé un compatriote de la diaspora congolaise aux Etats-Unis: Comment s'est fait -il que les fichiers et les empreintes digitales de 25 millions des Congolais enrôlés se retrouvent auprès des services de la troïka: Etats-unis, France et la Belgique ?

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dimanche 26 avril 2015

Photos. Paris-Place Erevan. Manuel Valls, Anne Hidalgo, Bruno Roux, Nathalie Kosciusko-Morizet... ont commémoré les 100 ans du génocide arménien

Paris, vendredi 24 avril 2015, centenaire du génocide arménien: Ni oubli, ni excuse ! Justice et Réparations. Photo Réveil FM International

Je suis Zeïtoun ! Mes ancêtres ont étés contraints de quitter l'Arménie en 1915. Photo Réveil FM International

Il y a un siècle, 1 500 000 Arméniens de l'Empire Ottoman étaient exterminés par le gouvernement Jeunes-Turcs. Parmi ces victimes, des milliers de femmes: celles qui ont perdu la vie, mais aussi celles qui ont survécu à l'enfer et sont parvenues à surmonter le traumatisme pour transmettre la vie et la mémoire. Un génocide est l'extermination physique, intentionnelle, systématique et programmée d'un groupe ou d'une partie d'un groupe en raison de ses origines ethniques, religieuses ou sociales. Dans son allocution le Premier ministre Manuel Valls rappelait que les premières victimes du génocide étaient des médecins, enseignants, journalistes...l'élite arménienne. "La France est toujours du côté des victimes. La première responsabilité est de regarder ce crime en face : oui, c’était un génocide... des Arméniens sont persécutés parce qu’ils sont Arméniens. Fermer les yeux serait coupable"a clamé Manuel Valls, sous les applaudissements d'une foule de plusieurs milliers de personnes portant des drapeaux arméniens et des pancartes “mémoire, justice et réparations. Que de la compassion pour les Arméniens ! Il a fallu attendre 100 ans pour que le génocide commis contre ce peuple pacifique soit reconnu. 100 ans de patience, du courage, de l'abnégation, de lutte contre l'injustice...100 ans contre l'impunité, c'est un long. Qu'a fait le peuple arménien pour mériter une telle lenteur ? Beaucoup de ceux qui ont lutté pour la reconnaissance du génocide arménien, ne sont plus là. Cette reconnaissance, c'est aussi pour eux. 100 ans c'est extrêmement long. Et pourtant le génocide rwandais de 1994 n'a eu que quelques mois pour être reconnu. Voisin du Rwanda, depuis 1996, la République démocratique du Congo vit un génocide qui est zappé par les médias internationaux. Paul Kagamé, l'Hitler africain a fait du génocide rwandais un fonds de commerce pour mieux "génocider" le peuple congolais et piller les ressources du Congo. Au compteur de Paul Kagamé et sa soldatesque rwandaise: 12 millions de congolais, morts, assassinés, massacrés! Plus que l’Holocauste de la Seconde guerre mondiale, le désastre humanitaire se déroule depuis près de 20 ans en RDC, dans la plus grande indifférence mondiale. Avec Paul Kagamé, les tutsi victimes du génocide au Rwanda, sont devenus des génocidaires en République démocratique du Congo ! Silence, Paul Kagamé tue au Congo !

Paris, vendredi le 24 avril 2015, la place Erevan, la statue du Père Komitas. Photo Réveil FM International

Sur des pancartes on pouvait lire:L'injustice sème la colère, Turquie dehors de l'Arménie, Justice et Réparations... Photo Réveil FM International

Sur des pancartes on pouvait lire:L'injustice sème la colère, Turquie hors de l'Arménie, Justice et Réparations... Photo Réveil FM International

Une cérémonie commémorant le centenaire du génocide arménien s'est tenue à Paris le 24 avril 2015. Devant la statue du Père Komitas, le Premier ministre Manuel Valls accompagné du secrétaire d'Etat chargé des Affaires européennes Harlem Désir et du secrétaire d'État chargé des Anciens Combattants Jean-Marc Todeschini ont déposé une gerbe de fleurs. Plusieurs discours et un recueillement à la cérémonie de commémoration ont été observés. La maire de Paris Anne Hidalgo, les co-présidents du Conseil de Coordination des Organisations Arméniennes de France (CCAF) Ara Toranian et Mourad Papazian et Manuel Valls ont prononcé chacun un discours. Étaient également présents la sénatrice UMP de Paris Chantal Jouanno, Jeanne d'Hauteserre, maire UMP du 8e arrondissement de Paris, l'entrepreneur Armen Petrossian, le député UMP des Hauts-de-Seine Patrick Devedjian et la députée UMP de l'Essonne Nathalie Kosciusko-Morizet. De nombreuses personnalités étaient là pour se souvenir, dont Harlem Désir, Jean-Marc Todeschini, Serge et Arno Klarsfeld, Nikos Aliagas, l’ambassadeur Viguen Tchitetchian, Alexis Govcyan, Chantal Jouanno, Nathalie Koscuisko-Morizet, Patrick Devedjian, Philippe Kaltenbach, René Rouquet, Luc Carvounas ou encore Pauline Véron.

La France a commémoré le génocide arménien.

Arrivée du Premier ministre Manuel Valls accueilli par Anne Hidalgo, la Maire de Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée du Premier ministre Manuel Valls accueilli par Anne Hidalgo, la Maire de Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée du Premier ministre Manuel Valls accueilli par Anne Hidalgo, la Maire de Paris. Photo Réveil FM International

Recueillement de Manuel Valls, Anne Hidalgo...devant la statue du Père Komitas. Photo Réveil FM International

Dépôt de gerbe de fleurs. Photo Réveil FM International

Dépôt de gerbe de fleurs par Anne Hildago. Photo Réveil FM International

Dépôt de gerbe de fleurs par Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Dépôt de gerbe de fleurs par Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Allocution du Maire de Paris, Anne Hldalgo. Photo Réveil FM International

Allocution du Premier ministre, Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Plateau des journalistes. Photo Réveil FM International

Des Arméniens mobilisés. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Bruno Roux, Président du groupe PS à l'Assemblée nationale. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Bruno Roux, Président du groupe PS à l'Assemblée nationale. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Anne Hidalgo, Maire de Paris. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Anne Hidalgo, Maire de Paris. Photo Réveil FM International

Patrick Devedjian, Arno Klarsfeld...Photo Réveil FM International

Nathalie Kosciusko-Morizet. Photo Réveil FM International

Paris, vendredi 24 avril 2015, centenaire du génocide arménien: Ni oubli, ni excuse ! Justice et Réparations. Photo Réveil FM International

Paris, vendredi 24 avril 2015, centenaire du génocide arménien: Ni oubli, ni excuse ! Justice et Réparations. Photo Réveil FM International

Manuel Valls répond aux questions. Photo Réveil FM International

Manuel Valls répond aux questions. Photo Réveil FM International

Manuel Valls répond aux questions. Photo Réveil FM International

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samedi 25 avril 2015

Lausanne: Paul Kahumbu réfute le "Négationnisme étatique" des crimes et massacres sur le sol congolais par le régime d'alias Joseph Kabila

Paul Kahumbu, Directoire du Front Civil de Résistance Populaire. Photo Réveil FM International

On boit du petit lait, on se délecte avec Paul Kahumbu à Lausanne. La grenouille coasse, le corbeau croasse, l'âne brait, le taureau mugit, le tigre feule, le cygne trompette, l'oie cacarde, le canard cancane, la poule caquette et le poussin pépie, tandis que la sauterelle stridule et que la souris chicote ! A Lausanne, pour la République démocratique du Congo libre, indépendante, respectueuse de la vie humaine et des droits humains, le lion rugit ! Paul Kahumbu, membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire dans un pugilat oratoire dénonce des mafieux capitulards qui contribuent à mettre la République démocratique du Congo à feu et à sang. En effet, des affairo-mafiosi ont pris en otage le peuple congolais et les institutions de la République. L'impéritie d'alias Joseph Kabila et sa bande mafieuse n'est plus supportable. Aller aux élections avec un imposteur d'un régime d'occupation, c'est le légitimer ! Il y a presqu'un mois alors qu'on venait de découvrir le charnier de Maluku, nous sommes allés à Lausanne pour rencontrer Paul Kahumbu. Avec lui, l'actualité congolaise a été au peigne fin.

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A coeur ouvert avec Rolain Mena, Secrétaire Général de LISANGA

Rolain Mena est un ami de Réveil FM International. Avec le Secrétaire Général de Lisanga, le jeu de ping-pong, jeu de questions-réponses, vole très haut.Avec Rolain Mena, on ne se fait pas des cadeaux. Il n'y a pas de complaisance. On se titille, taquine jusqu'au bout ! Toujours disponible mais surtout constant dans la défense de ses idées et convictions. Depuis qu'il a quitté l'Apareco et pris ses distances avec ce mouvement, Rolain Mena se démarque de plus en plus. Il se déchaîne contre l'hypothétique opposition congolaise qui a montré ses limites dans la mobilisation pour chasser l'imposteur de Kingakati et sa bande. Le charnier de Maluku prouvé au monde que l'opposition avait réussi une mobilisation, le comble est que les 19, 29 et 21 janvier dernier, ceux qui ont clamé depuis des lustres qu'ils avaient un cinquième, sixième...douzième colonnes pour défendre le peuple congolais, personne n'a rien vu venir pendant que les mercenaires achetés par alias Joseph Kabila pour défendre son régime massacrés des paisibles citoyens. Rolain Mena répond en toute liberté à nos questions.

Rolain Mena, Secrétaire Général de Lisanga

Freddy Mulongo, Réveil FM International

1. Réveil FM International : Bonjour Monsieur Rolain vous êtes le secrétaire général de Lisanga. Certains de nos compatriotes s’étonnent que, contrairement à la plupart des congolais de la diaspora, vous ayez refusé fermement d’assister à la conférence de certains membres de l’opposition dont tout particulièrement Martin Fayulu à Paris et Jean Claude Mvuemba à Bruxelles. Pourquoi cette distance affichée, n’est-ce pas du mépris de votre part ?

Rolain Mena : Ma distance n’est pas seulement affichée, mais elle est également totalement assumée !!! Je ne comprends plus très bien la diaspora combattante ! En ce sens qu’après avoir démontré que c’est grâce au travail immense qu’elle a abattu, qu’aujourd’hui le monde entier est au courant de ce qui se passe d’horrible en RD Congo, cette même diaspora au lieu de s’assumer, de prendre ses responsabilités et de capitaliser son propre travail, se déconsidère, s’hypothèque et se rabaisse à perdre un précieux temps à suivre des opposants de façade, aussi médiocres que bidons, qui viennent en occident pour quémander le pouvoir auprès de ceux qui ont fait du soi-disant « Joseph Kabila » un prince au Congo ! Il n’existe pas d’opposition digne de ce nom en RDC et la seule et unique force politique capable d’endiguer et d’ensuite mettre un terme définitif au système mafieux criminel qui endeuille nos populations, est incarnée par la diaspora patriote, combattante, résistante ! Je ne vois donc pas pourquoi j’irai perdre mon temps, mon argent et mon énergie à me déplacer pour écouter des personnes dont le but est de nous enfariner afin de satisfaire des agendas égocentriques ! Et je ne vois pas non plus ce que ces individus ont, pour prétendre diriger le Congo de demain mieux que nous autres de la diaspora ! Le vent de l’histoire va balayer devant sa propre porte, faire table rase de tous ces aventuriers afin que nous ayons demain, au Congo de Floribert Chebeya, les bonnes personnes aux bonnes places. Ce qui n’est pas du tout le cas à ce jour ! Aucun mépris de ma part donc, mais du réalisme et aucune compromission de quelque sorte que ce soit avec ceux qui, par leur choix hasardeux, participent de la déliquescence généralisée dans laquelle se trouve notre Nation !

Rolain Mena, Secrétaire Général de Lisanga

2. Réveil FM International : Aujourd’hui les congolais de la diaspora reconnaissent que vous aviez totalement raison de les mettre en garde. Surtout après cette horrible affaire du charnier de Maluku. Comment réagissez-vous ?

Rolain Mena: Dans tous les domaines de la vie sociétale, il faut toujours être constant, logique avec soi-même et fidèle à ses idéaux ! J’exhorte instamment certains leaders affichés et/ou autoproclamés, à faire preuve de plus d’obstination, de cohérence et de clairvoyance dans le combat car il y va de leur crédibilité ! Sauter d’un pied sur un autre selon les circonstances et le sens du vent, faire dans le vedettariat, paraître sans être, j’en passe et des meilleurs, sont des attitudes qui non seulement ne dupes plus personnes, non seulement sont indignes d’un patriote, mais participe également à discréditer notre lutte et à jeter l’opprobre sur la nouvelle classe politique et les nouvelles élites que nous sommes ! Si aujourd’hui les opposants complaisants de «Joseph kabila» se taisent dans tous les patois du Congo face à la découverte de ce charnier dans lequel se trouvaient également des vaillants congolais qui avaient répondu à l’appel au soi-disant « soulèvement populaire » de ces opposants de façade, c’est qu’il y a bien une raison ! Nous l’avions dit dans LISANGA : « On n’exerce pas d’opposition démocratique face à des criminels sanguinaires. Il convient plutôt de faire bloc pour les arrêter, les juger et les condamner selon la hauteur de leurs crimes ignobles et la dureté de la loi ! » (Fin de citation). Mais bon, comme tout est mascarade en RD Congo …. Ceci explique cela !

Rolain Mena, Secrétaire Général de Lisanga

3. Réveil FM International : On ne peut parler de Rolain Mena sans faire un détour par l’APARECO qui, selon les congolais dans leur grande majorité, n’a plus du tout la même aura qu’à ses débuts. Comment expliquez-vous cette déconsidération au détriment de votre ancienne famille politique ?

Rolain Mena : Je l’ai déjà dit et je le répète encore ! Tout ce qui reste de valable dans ce mouvement, c’est son discours patriotique et fédérateur, dont je suis totalement imprégné et que, avec d’autres qui ne sont plus dans cette formation politique, nous avons porté loin durant des années ! Personnellement je n’en vois pas d’autres de meilleur ! L’APARECO continue à faire, comme d’autres structures, son travail d’information et c’est bien ! Je souligne aussi la qualité de certains congolais d’une compétence avérée avec lesquels je suis toujours en contact ! Nous nous sommes entendus de ne jamais les citer nommément pour des raisons évidentes de tranquillités ! Le chef de leur « haute hiérarchie » le prendrait très mal, j’en suis convaincu pour l’avoir suffisamment fréquenté ! Pour le reste, tout le reste, je n’accorde plus aucune crédibilité à ce que ce mouvement prétend être capable de faire, tant il est devenu un fond de commerce au service exclusif de la propagande d’un homme qui, comme je le disais précédemment, fais partie de ceux qui veulent absolument paraitre sans être, tape sur tout le monde, fanatise les esprits tout autour de lui et empêche la relève d’émerger ! C’est le style « Mopao mokonzi » et des façons de faire de triste mémoire, façon « tata bo ? » dans lesquelles nous ne nous reconnaissons pas et dont les congolais que nous sommes redevenus, ne veulent plus !! Nos compatriotes ne sont plus dupes de qui que ce soit, ni de quoi que ce soit. Ils savent parfaitement qui est qui, qui fait quoi, pour qui et pour quoi. Ceux qui en doutent encore s’en rendront compte tôt ou tard ! Donc, passons ! Pour l’heure, soyons lisanga et misons sur la jeunesse, la nouvelle classe politique et les nouvelles élites afin de bâtir un Congo nouveau dans lequel il fera bon vivre pour tout le monde !

Rolain Mena, Secrétaire Général de Lisanga

4. Réveil FM International : Beaucoup d’observateurs voient en vous un futur responsable politique en RDC et estiment même, selon nos sources, que vous êtes aptes pour occuper un poste très important demain. Alors, étant donné que les élections 2016 approchent à grands pas, comptez-vous y participer avec LISANGA ? Si oui, dans quelles conditions et si non, quel est le candidat que vous pourriez soutenir ? Rolain Mena : Je vais être succinct afin d’être parfaitement compris ! LISANGA est pour qu’il y ait des élections dignes de ce nom en RDC. Je dis bien, « digne de ce nom » ! Voilà notre seule et unique condition ! Quant à la participation à ces élections, telles que nous les souhaitons, la décision ne revient pas au secrétaire général que je suis, mais au collège des fondateurs de LISANGA qui est notre instance décisionnelle supérieure ! Ceci dit, notre logique ne consiste pas à participer aux élections vaille que vaille, mais à œuvrer, sur ce point du moins, pour la mise en place d’infrastructures qui vont baliser le chemin des élections que nous voulons démocratiques, libres, inclusives, pacifiées et réellement souveraines. Elles doivent être totalement respectueuses de la volonté du souverain primaire ! Pour la première partie de votre question, je remercie ceux des observateurs, qu’ils soient congolais ou étrangers, qui me font l’honneur de considérer ma démarche avec sérieux et attention ! Enfin, à ce jour, de tous les candidats officiellement déclarés, aucun ne nous a convaincu. Dans LISANGA nous considérons que nous devons continuer notre travail afin que la diaspora s’assume et constitue une force incontournable et capable de peser, d’être entendu ! Nous n’attendons plus rien de tous ceux qui ont été aux affaires dans la majorité ou dans l’opposition depuis l’époque de feu Mobutu jusqu’à ce jour en plein règne de Satan au Congo ! Nous pensons que la personne qui émergera de cette diaspora, sera celle ou celui que LISANGA soutiendra afin de l’aider à assumer son leadership ! Les compétences existent et ne font pas cruellement défaut !

5. Réveil FM International : Tout le monde est ému, dans le mauvais sens du terme, par la nouvelle intrusion des forces rwandaises en RDC mais, nous n’avons pas lu la réaction de LISANGA dont vous êtes le secrétaire général. Que vous inspire cette nouvelle démonstration des forces rwandaises ?

Rolain Mena : Les politiciens rwandais (ne pas confondre avec le peuple frère rwandais) ont fait leur incursion en RDCongo depuis bien longtemps et ils occupent aujourd'hui la tête de nos principales institutions dont tout particulièrement la présidence de la république ! Ce n'est un secret pour personne ! Nous sommes donc dans la continuité de cette invasion, de cette velléité expansionniste des responsables rwandais sous l'administration de Paul Kagame, l'Hitler africain de la région des grands lacs, au vu et au su du monde entier ! Avec en soutien, notre imposteur national, ses nervis, ses collabos congolais de la majorité et de l'opposition "ya kuanga na makayabu" comme je le dis souvent et j’assume mes propos, sans oublier la mafia qui se cache au sein de la communauté internationale pour lui faciliter la mission de mise à mort du Congo en tant qu'État libre et souverain ! Tout ceci a commencé sous la dictature cruelle du feu maréchal du Zaïre, s'est poursuivi sous le règne catastrophique de feu Laurent Désiré Kabila, pour s'empirer depuis l'accession sanglante au pouvoir du soi-disant "Joseph Kabila" !

Malgré l’âpreté de notre combat et une sensation compréhensible d’impuissance qui peut envahir les uns et les autres, ne nous décourageons pas ! Continuons à faire notre travail de mobilisation, de conscientisation, d'information et de sensibilisation tout en ayant un comportement digne et responsable en matière de lobbyisme afin d'être considérés par tous comme étant des interlocuteurs valables. Pour cela, commençons déjà par nous extirper du culte de la personnalité et du vedettariat de très mauvais aloi ! Assumons-nous, prenons nos responsabilités et faisons la politique autrement que tout ce que nous avons enduré, subi, depuis la défunte et non regrettée deuxième république (pour ne pas remonter au déluge) jusqu'à présent !

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100 ans de génocide arménien: Le discours de François Hollande à Erevan !

François Hollande et le président russe Vladimir Poutine étaient présents à Erevan pour les cérémonies de commémoration des cent ans du massacre des Arméniens.

L'Arménie a commémoré vendredi 24 avril, à Erevan, les 100 ans du génocide qui a coûté la vie à 1,5 million d'Arméniens sous l'Empire ottoman. Des centaines de milliers de personnes ont assisté à la cérémonie, organisée au Mémorial dédié aux victimes. Parmi les invités, les présidents russe Vladimir Poutine et français François Hollande. La cérémonie officielle en l’honneur des victimes du Génocide arménien à Erevan. De nombreux chefs d’Etat et de gouvernement se sont déplacés dans la capitale arménienne pour rendre hommage, dans le mémorial Tsitsernakaberd situé sur l’un des collines de la ville, à tous ceux qui ont péri dans ce massacre qui a commencé il y a 100 ans aujourd’hui.

Discours de François Hollande, Président de la République française lors des commémorations du centenaire du génocide arménien, Erevan – Vendredi 24 avril 2015

Monsieur le Président de la République d’Arménie,

Messieurs les présidents de Russie, de Chypre et de Serbie,

Mesdames et messieurs les ministres,

Mesdames et messieurs,

Je tenais au nom de la France à être présent à Erevan, en ce 24 avril 2015, pour marquer le centenaire du génocide. Je m’incline devant la mémoire des victimes et je viens dire à mes amis arméniens que nous n’oublierons jamais les tragédies que votre peuple a traversées.

Il y a 100 ans, une haine destructrice a voulu exterminer une population parce qu’elle était arménienne. Cette haine a commis des massacres considérables, mais elle n’a pas pu atteindre sa fin ultime. Vous êtes là debout, vivants, l’Arménie porte une mémoire singulière mais son message est universel, c’est celui de la résistance, c’est celui de la reconnaissance, c’est celui de l’espérance.

Le génocide a commencé comme tous les massacres par une rafle d’intellectuels, dans la nuit du 23 au 24 avril 1915 à Constantinople, ils ont été arrêtés et suppliciés. Et la mécanique infernale de l’extermination s’est mise en marche : déplacements forcés, déportations massives, exécutions sommaires et abandon des plus fragiles dans le désert pour finir avec les camps de concentration.

Dès le 24 mai 1915, la France, la Grande Bretagne et la Russie ont dénoncé dans une déclaration commune des crimes contre l’humanité et contre la civilisation. C’était la première fois que les mots « crime contre l’humanité et contre la civilisation » étaient prononcés ; et ces mots-là l’ont été pour dénoncer le génocide arménien.

C’est au nom de cette condamnation que la France a accueilli une partie des rescapés du génocide. Ces naufragés sont arrivés en France avec comme seul bagage la tragédie qu’ils avaient vécue. Ils y ont trouvé une nouvelle patrie, cette patrie-là, la France, ils l’ont défendue avec courage quand elle fut attaquée par les nazis ; la France, ils ont contribué à la reconstruire après la guerre ; la France ils l’ont faite rayonner par leurs talents partout dans le monde mais jamais en oubliant leurs origines.

J’ai une pensée aujourd’hui à Erevan pour tous mes concitoyens d’origine arménienne : des savants, des médecins, des entrepreneurs, des fonctionnaires, des ouvriers, des sportifs, des artistes, ils sont la France autant qu’ils sont l’Arménie et ils font briller nos deux pays comme Charles AZNAVOUR qui est notre fierté commune.

En France, nous avons toujours voulu rappeler les circonstances dramatiques qui nous ont unis au sort des Arméniens. De nombreux monuments rappellent les massacres. A Paris, en plein cœur de la capitale, une statue représentant KOMITAS – dont la vie fut brisée en 1915 – a été érigée en l’honneur des victimes du génocide. Et chaque 24 avril, un rassemblement s’y tient, ce sera le cas cet après-midi et des discours y sont prononcés. A Lyon, sur l’une des plus prestigieuses places de la ville, c’est un monument de 36 colonnes qui représente une partition de KOMITAS qui a été élevé.

Nous sommes également conscients que c’est avec cette disparition de 1,5 million d’Arméniens il y a 100 ans que le mot « génocide » a pu être si je puis dire inventer. C’est Raphael LEMKIN, un Américain juif d’origine polonaise qui décida d’appeler ainsi, génocide, en 1944 alors que la monstruosité de la Shoah venait d’être révélée aux yeux d’un monde aussi effrayé qu’il avait été longtemps incrédule.

Depuis, le 29 janvier 2001, c’est par la solennité d’une loi, la loi de la République que « la France reconnaît publiquement le génocide arménien de 1915 ». Cette loi proclame une évidence, elle énonce des faits établis depuis longtemps par les historiens. Leur travail n’est pas épuisé, c’est pourquoi à Paris s’est tenu le mois dernier un colloque international sur 100 ans de recherche sur le génocide des Arméniens. Et je veux saluer tous les universitaires qui sont à l’initiative de ce grand colloque scientifique et qui m’accompagnent aujourd’hui à Erevan.

Cette loi de 2001 fut un acte de vérité, cette loi était nécessaire car il n’y a que la vérité qui puisse apaiser les vivants et rendre justice aux morts. Cette loi, elle était et elle est respectueuse, car la lucidité n’accuse pas le présent au nom des erreurs du passé. Cette loi, elle est conforme aux valeurs de la République française, car la France veut être toujours au côté de ceux qui se battent pour la reconnaissance de leur droit le plus sacré. Le premier droit c’est celui de la mémoire.

La France lutte contre le négationnisme, le révisionnisme, l’effacement des preuves parce que c’est répéter les massacres que d’ignorer ou de feindre d’ignorer ce qui s’est produit dans l’histoire. La France ne fait pas de distinction entre les tragédies, elle reconnaît le génocide des Cambodgiens et celui des Tutsis. C’est la raison pour laquelle, j’ai autorisé la déclassification des archives de la présidence de la République française sur le Rwanda.

La France dénonce avec autant de force tous les massacres, où qu’ils se produisent et qui révèlent des crimes contre l’humanité. Chaque fois que des chrétiens sont tués parce qu’ils sont chrétiens, chaque fois que les juifs le sont parce qu’ils sont juifs, des musulmans parce qu’ils sont musulmans, la France alors est présente et agit.

Au Moyen-Orient, au moment même où je parle, une entreprise méthodique et systématique d’éradication est à l’œuvre. Les musulmans sont par leur nombre les premières victimes, et c’est toute la mosaïque de peuples, de religions de cette région qui est devenue une cible : les chrétiens d’Orient, notamment les Arméniens de Syrie, les Turkmens, les Kurdes, les Shabaks, bref ! Toutes les minorités sont aujourd’hui menacées par l’exil, l’asservissement et la mort.

La barbarie des terroristes Daech frappe jusqu’aux vestiges de notre patrimoine commun, parce que les terroristes veulent toujours tuer, non pas simplement le présent mais aussi ses racines. Le danger, c’est toujours la disparition des minorités, c’est pourquoi il était important d’être ici, à Erevan, pour appeler à la défense de toutes les minorités et notamment des chrétiens d’Orient. A ces populations qui font la richesse et la diversité du Moyen-Orient, nous devons apporter notre solidarité et notre protection. Et nous devons soutenir tous les Etats démocratiques qui, dans cette région, permettent de vivre ensemble.

La France ne donne pas de leçon, elle sait ce qu’est le poids de l’histoire, ce que le passé de nos nations compte de périodes glorieuses, mais aussi de temps plus sombres. Commémorer un génocide n’est pas ouvrir un procès, c’est évoquer la souffrance et la peine de ceux qui ont survécu et de leurs enfants. C’est reconnaitre une tragédie qui, par son ampleur, a frappé l’humanité toute entière. Commémorer un génocide, c’est lutter pour que le souvenir de cette horreur puisse empêcher qu’une autre horreur ne se répète ou ne se reproduise.

Voilà pourquoi célébrer le centenaire du génocide arménien était pour la France un devoir, pour rappeler l’ampleur des victimes, pour saluer la dignité des vivants et surtout pour transmettre l’histoire de cette tragédie aux nouvelles générations. Etre aujourd’hui à Erevan, c’est également contribuer à l’apaisement, à la réconciliation et au dépassement, car la mémoire ne doit pas être utilisée pour diviser mais pour unir. Le centenaire du génocide arménien est donc dédié à la paix et au progrès pour l’Arménie, pour la région et pour l’ensemble du monde. Le centenaire du génocide arménien, c’est un appel à la paix et à la réconciliation.

Il y a en Turquie des mots et des mots importants qui ont déjà été prononcés, mais d’autres sont encore attendus pour que le partage du chagrin puisse devenir le partage d’un destin. Je souhaite que la frontière entre la Turquie et l’Arménie puisse se rouvrir prochainement, pour que ces deux peuples si proches ne soient plus deux voisins lointains, ainsi que le constatait avec amertume l’intellectuel turc assassiné, Hrant DINK, Je pense aussi à la question du Haut-Karabakh qui continue à semer la mort aujourd’hui, et je vous confirme que la France fera tout avec ses partenaires pour aider à la recherche d’une solution pacifique et durable.

Voilà le message d’Erevan, la paix, oui toujours la paix, la paix pour la mémoire des victimes, la paix pour la sérénité des vivants, la paix pour la région, la paix pour le Moyen-Orient, reconnaître, je dis bien reconnaître le génocide arménien, commémorer son centenaire c’est un acte de paix.

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vendredi 24 avril 2015

Tiken Jah Fakoly en concert au Zénith de Paris puis à Kinshasa le 21 juin !

Une série de concerts exceptionnels de Tiken Jah Fakoly en France, notamment à Six-Fours-les-Plages le 23 avril et au Zénith de Paris le 29 avril, puis en Afrique, à Kinshasa le 21 juin 2015. Tiken Jah Fakoly est un artiste engagé. Engagé en faveur de la paix, de l'éducation, de la santé (Ebola), sa voix porte les valeurs, les traditions et les défis du continent. Son dernier album, Dernier appel, invite les Africains à agir pour le développement, l'unité, une vie digne en s'appuyant sur ses richesses: sa jeunesse, ses ressources et son dynamisme.

Printemps de Bourges, la nuit du dimanche au lundi 25 avril 2011, Tiken Jah Fakoly et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

Printemps des Bourges 2011, Freddy Mulongo invité VIP de Tiken Jah Fakoly, ici dans sa loge. Photo Réveil FM International

Tiken Jah Fakoly joue une musique pour « éveiller les consciences ». Les paroles de ses chansons parlent de beaucoup d'injustices que subit la population de son pays d'origine, mais aussi et surtout du peuple africain. Par « musique qui éveille les consciences », Tiken Jah Fakoly explique que les peuples qui vivent sous l'oppression sont des humains au même titre que les autres, qu'ils ont les mêmes droits que tout être humain et qu'ils ont leurs cultures et leurs valeurs.

Tiken Jah Fakoly m'appelle toujours "Grand Frère Freddy Mulongo" car c'est Réveil-FM avec son slogan "La radio qui vous écoute !" qui a introduit sa musique à Kinshasa en République démocratique du Congo. Sa chanson "Mangercratie " était joué matin, midi et soir sur les antennes de la 105.4 MHZ à Kinshasa. Je l'ai rencontré à plusieurs reprises y compris au Mali, pays qui l'a accueilli depuis 2002 où il vit son exil. A 47 ans, l'Ivoirien est devenu le porte-parole de l'Afrique opprimée grâce à ses Coups de Gueule version reggae, certes militant mais toujours festif. Tiken Jah Fakoly est un artiste africain très engagé et très célèbre dans le monde entier qui a gardé toute sa simplicité. J'étais son invité VIP au Printemps de Bourges. En 2004, lorsqu'il était venu à Kinshasa à la Halle de la Gombé, il était très déçu que la capitale congolaise manque autant d'infrastructures alors que Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso s'est modernisée en peu de temps. Le Congo est plus riche que le Burkina Faso !

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Rétro: Avec Manuel Valls, des journalistes découvrent Shanghai, le New York de la Chine !

31 janvier 2015, Jacques Auxiette, Président du Conseil régional des Pays de la Loire, Didier Guillaume, sénateur et président de l'amitié France-Chine, Laurent Fabius, ministre des affaires étrangères, Manuel Valls, Premier ministre et Yang Xiong, maire de Shanghai. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à Shangai en Chine, le 31 janvier 2015. Le Premier ministre s'est essayé au chinois. Manuel Valls qui terminait termine à Shanghai sa visite de trois jours en Chine, à cette occasion, il a souhaité «bienvenue en France» aux investisseurs dans la langue de Confucius, devant les milieux d'affaires franco-chinois.

La Tour de radiodiffusion et de télévision “Perle de l’Orient” Avec ses 468 m de haut, cette tour est la première en Asie. Les visiteurs peuvent y monter jusqu’à 263 m d’où ils ont une vue panoramique de Shanghai. Perle d'Orient à Shangaï. Photo Réveil FM International

Shanghai est le New York de la Chine. Photo Réveil FM International

Shanghai est le New York de la Chine. Photo Réveil FM International

Shanghai est le New York de la Chine. Photo Réveil FM International

Shanghai est le New York de la Chine ! C’est la capitale économique du pays et là où il faut être si on veut faire du business. Mais à part le business, qu’à donc à offrir la ville de Shanghai ? Que faut-il voir ? Quels sont les immanquables ? Situé à l’embouchure du Yangtsé et baigné par la mer de Chine orientale, Shanghai est la plus grande ville de Chine. C’est l’une des municipalités relevant directement de l’autorité centrale et une célèbre ville historique et culturelle. Cette métropole internationale est connue pour ses activités industrielles, commerciales et financières, les facilités des transports, ses riches ressources touristiques, son art culinaire et ses lieux d’attractions.

Le Bund à Shangai. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Shangai. Photo Réveil FM International

1. Le Bund: Le Bund est appelé waitan - par les Chinois signifiant « la berge des étrangers ». Boulevard de la ville de Shanghai en Chine, il est jalonné de somptueux édifices de style européen et de banques ou de compagnies coloniales des années 1930. Il se situe sur la rive ouest du Huangpu et désigne les bâtiments qui longent cette rive. Vous y trouverez de nombreux buildings art-déco. N’hésitez pas à y pénétrer pour jeter un œil car leur hall son très souvent magnifique. Celui qui vaut le détour est le Swatch Art Peace Hotel. Ne manquez pas non plus les immeubles de la Bank of China, de la Custom House, de la Shanghai Pudong Dévelopment Bank,… Enfin, certainement le plus incontournable, c’est la vue sur Pudong avec sa skyline inimitable ! On peut découvrir la vue en journée mais aussi le soir quand tout s’éclaire !

Des journalistes à Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Des journalistes à Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

La danse dans la rue à Shangai. Photo Réveil FM International

2. Pudong: Pudong est le quartier des affaires ! Ici les gratte-ciels poussent comme des champignons. Pour rejoindre Pudong depuis le Bund vous pourrez prendre le Bund Tourist Tunnel. Des minis wagons vitrés relient les deux côtés du Huangpu en quelques minutes en passant dans un tunnel situé sous le fleuve. Au cours du voyage on a le droit à une mise en scène futuriste très colorée et psychédélique… Malheureusement l’effet est loupé et sans grand intérêt.

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

A Pudong, ne manquez pas l’Oriental Pearl TV Tower avec des grosses sphères à l’allure démodée, la Jinmao Tower et la tour du World Financial Tower qu’on surnomme le décapsuleur à cause de sa silhouette. Il est possible de monter au sommet de ses trois tours. Nous sommes allés à la Jinmao Tower qui vaut le détour avec magnifique vue sur les gratte-ciels. Vous pouvez également aller boire un verre au Cloud 9, situé en haut de cette tour, qui est l’un des bars les plus hauts du monde.

3. Nanjing Street

C’est la rue commerçante de Shanghai ! La rue est très souvent bondée alors préférée le matin tôt quand les shanghaiens font leur gym, taïchi ou danse en groupe dans la rue sur un fond sonore souvent très kitsch. Continuez la rue vers l’ouest jusqu’à People’s Park Nanjing street, la rue commercante. Levez vous tôt pour voir les femmes danser et faire du TaiShi.

4. People’s Park People’s Park est le poumon Shanghai ! Tout comme la rue Nanjin, profitez d’une balade matinale pour découvrir les lieux et voir le parc s’animait avec les danseurs, les cerfs-volistes, les joueurs de mah-jong. De nombreux musées de la ville se trouvent autour de ce parc. Profitez-en pour faire une pause culturelle ! Ne manquez pas également le Park Hotel qui fut pendant longtemps l’un des gratte-ciels le plus haut de Shanghai.

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

Nanjing Street à Shangai. Photo Réveil FM International

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jeudi 23 avril 2015

Rétro: Rencontre de Manuel Valls avec les étudiants à l’université de Belgrade Vendredi 7 novembre 2014

Jeudi 6 novembre 2014, arrivée de Manuel Valls à Belgarde. Photo Réveil FM International

«Aimons la France comme elle nous a aimés». Vendredi 7 novembre 2014 matin, au terme de sa visite officielle de deux jours en Serbie, Manuel Valls s'inclina devant le Monument baptisé Reconnaissance à la France, installé à l'entrée du parc du Kalemegdan, au cœur de la vieille ville de Belgrade. Oeuvre du sculpteur croate Ivan Meštrović, cette sculpture monumentale fut inaugurée en 1931 pour que jamais les habitants de la Ville Blanche, comme ceux de tout le Royaume de Yougoslavie, qui avait succédé en 1929 au Royaume des Serbes, Croates et Slovènes né au lendemain des traités de paix, n'oublient leur dette à l'égard du pays qui, treize ans plus tôt les avait libérés de l'occupation germanique et bulgare.

Oeuvre du sculpteur croate Ivan Meštrović «Aimons la France comme elle nous a aimés». Photo Réveil FM International

Belgrade, Manuel Valls et son homologue serbe, Aleksandar Vucic devant le monument de la reconnaissance à la France. Photo Réveil FM International

Deux Saint-Cyriens avec le gerbe de la France. Photo Réveil FM International

Jovan Skerlić, fondateur de la revue du Messager littéraire serbe, infatigable promoteur de la francophonie dont les mots prononcés en 1906 résonnent de manière étrangement douce et familière à nos oreilles contemporaines: «Certains présentent volontiers la France comme un pays au bord de la faillite dont la gloire appartient au passé.... Ce ne sont que des phrases dépourvues de sens et de contenu: la France reste toujours à la tête du progrès spirituel de l'humanité. Sa littérature sera toujours un modèle pour toutes les autres littératures. La France est la patrie de Voltaire et demeurera toujours le vieux berceau des idées, l'éternel «soldat des droits», guide des peuples dans leurs lutte pour les vérités sacrées et les idéaux humains».

Amitié franco-Serbe bien réelle et vivante. Photo Réveil FM International

Une famille serbe. Photo Réveil FM International

Manuel Valls quitte le parc du Kalemegdan. Photo Réveil FM International

Rencontre avec les étudiants à l’université de Belgrade Vendredi 7 novembre 2014

Allocution de Manuel Valls, Premier ministre

Monsieur le ministre de l’Education, Monsieur le Recteur, Mesdames, messieurs, Mes chers amis,

Je viens à l’instant d’achever, dans le parc de Kalemegdan, un moment particulièrement riche en émotion. Là, aux côtés d’Aleksandar Vucic, j’ai souhaité, nous avons souhaité, rendre hommage à la fraternité d’armes qui, au travers du temps, unit la France à la Serbie.

Aussi surprenant que cela puisse vous paraître, il y a un lien entre ce monument et notre rencontre ici, dans cette prestigieuse, dans cette belle, Université de Belgrade.

Vous le savez peut-être : le monument en reconnaissance à la France a été érigé à l’initiative d’anciens élèves et étudiants serbes, ceux-là mêmes qui avaient étudié en France au lendemain de la Première guerre mondiale.

Manuel Valls à l'université de Belgrade. Photo Réveil FM International

Le recteur de l'université et Manuel Valls. Photo Réveil FM International

C’est à cette époque que, grâce au grand nombre de jeunes serbes venus étudier en France, une longue histoire d’échanges universitaires est née ; une longue histoire aussi d’amitié entre les jeunesses de nos deux pays. C’est à ce moment qu’a été créé le premier Institut français, ici-même, à l’université de Belgrade, et il annonçait déjà celui que vous connaissez aujourd’hui, rue Zmaj Jovina [Zmaï Yovina]. En cette année de commémoration, le grand dessinateur Jacques Tardi, qui y est actuellement exposé, offre au public belgradois un regard nouveau et saisissant, comme il sait le faire, sur ce que l’on appelle la « Grande Guerre ».

Cette tradition d’échanges entre nos deux pays s’est poursuivie, malgré les aléas, jusqu’à nos jours. Tout d’abord, par la présence d’étudiants serbes dans les universités françaises et par l’existence, ici, à Belgrade, de l’école française et de classes bilingues dans les lycées du pays. Ensuite, par des mobilités et une curiosité de plus en plus marqués de la part de nos jeunes Français à l’égard de la Serbie, et j’espère que mon déplacement ici va y contribuer encore davantage.

Une étudiante serbe s'exprimant en français. Photo Réveil FM International

Un étudiant serbe qui a parlé en français. Photo Réveil FM International

Une étudiante serbe. Photo Réveil FM International

Les étudiants de l'université de Belgrade. Photo Réveil FM International

Mes chers amis, A Kalemegdan, nous avons évoqué à l’instant la force de notre mémoire commune.

Elle fait la force, la solidité de notre amitié et surtout, elle annonce l’avenir. C’est pourquoi j’ai tenu à ce que l’Ode à la joie, l’hymne européen, soit joué. Et son interprétation a été, croyez-moi, émouvante. D’autant plus émouvante que nous avons l’intime conviction avec ceux qui m’accompagnent et je les salue - Harlem Désir, le Secrétaire d’Etat aux Affaires Européennes, et Alain Richard, Ancien Ministre, Sénateur, et en charge pour la diplomatie française de la représentation dans les Balkans - nous avons l’intime conviction que dans un avenir prochain, il deviendra notre hymne commun à nous, Serbes et Français.

Cet avenir vous appartient, jeunes de Serbie. Et, en m’adressant à vous, je mesure tout le poids du passé récent, de ce conflit meurtrier qui, il y a encore quelques années, a resurgi d’un passé que l’on croyait oublié. On vient d’évoquer Monsieur le Ministre, toute cette jeunesse, qui en Serbie comme en France a été fauchée pendant quatre ans, entre 1914 et 1918. Ce sont des hommes, des femmes, des jeunes, des intellectuels, des poètes, qui ont trouvé la mort. Et Charles Péguy ou Guillaume Apollinaire, deux grands poètes français, sont tombés au cours de la Première Guerre Mondiale. Et je m’adresse donc à vous qui serez à jamais marqués par ces moments qui ont vu les missiles, les bombes, s’abattre sur Belgrade, le canon tonner au Kosovo, et des milliers de civils être jetés sur les routes de l’exode.

Il y a quelques années, en Europe, alors que l’Europe se construisait sur la paix, accueillait notamment les pays du Sud qui sortaient de la dictature, s’apprêtait à accueillir les pays de l’Est qui sortaient du bloc soviétique, il y avait la guerre ici dans l’ex-Yougoslavie, à quelques heures d’avion – 2 heures et demie – de Paris.

Et je m’adresse donc à vous qui avez cette responsabilité – peut-être la plus difficile qui soit : ne pas oublier, ne rien oublier du passé, mais savoir aussi avancer. Et alors, dans quelques années, vous pourrez vous retourner et dire à vos enfants : voilà ce que nous avons réalisé, voilà le chemin que la Serbie a parcouru !

Je sais combien vous avez la force et la volonté, je n’en doute pas, d’ancrer votre pays dans la paix, la solidarité, la concorde. Votre pays, mais aussi vos voisins. Ce sont les fondements nécessaires au rayonnement et à la prospérité d’un peuple, et d’un peuple comme le vôtre qui a une si belle et une si grande histoire.

J’ai foi en la Serbie comme la France a eu foi en 1914, lorsqu’elle a tendu cette main. Aujourd’hui, plus de 100 ans ont passé, et malgré les terribles tourments du 20e siècle qui ont même vu nos pays s’affronter, nous sommes de nouveau côte à côte. Notre mémoire commune est vivante. Ensemble, nous regardons le passé avec lucidité, mais surtout nous regardons l’avenir avec confiance.

Ces liens qui unissent nos pays s’expriment de manière très concrète. Lorsque votre pays a été frappé par des inondations terribles au printemps dernier, la France a tenu à être au plus près des populations touchées. Ainsi, en juillet, à l’initiative commune des Présidents Tomislav Nikolic et François Hollande, la conférence des donateurs s’est réunie.

L'université de Belgrade. Photo Réveil FM International

L'université de Belgrade. Photo Réveil FM International

L'université de Belgrade. Photo Réveil FM International

Et la France poursuit cet engagement qui passe aujourd’hui par la reconstruction, pour rebâtir ce qui a été détruit, notamment à Obrenovac où je me rendrai tout à l’heure. Bien sûr, mon gouvernement a mobilisé des fonds et envoyé, dans les meilleurs délais, des spécialistes de la sécurité civile. Mais, je tiens également à souligner toutes les initiatives des particuliers, des ONG et des entreprises. Elles témoignent de l’affection des français pour la Serbie.

Je ne suis pas venu seul en Serbie … 35 entreprises, PME et grands groupes m’ont suivi. Ils marquent, ainsi, leur volonté de participer pleinement au développement de votre pays, à la construction de son avenir.

Mais, je l’ai dit aussi bien au Président de la République qu’au Premier Ministre, il faut être honnête : la présence économique de la France en Serbie n’est pas à la hauteur ni de notre amitié, ni de nos ambitions communes. Le succès du forum des affaires franco- serbe que nous avons ouvert avec Aleksandar Vucic m’a convaincu que nous pouvions y remédier. Par de grands projets, bien sûr, mais aussi à travers des investissements moins visibles mais tout aussi durables, qui renforceront davantage encore nos liens économiques. La jeunesse serbe sera appelée à participer à ce renouveau, car toutes ces entreprises auront besoin de votre énergie et de vos compétences.

Aujourd’hui, Monsieur le Ministre, 650 jeunes serbes seulement étudient en France. Et pourtant, les français connaissent bien la Serbie. Ils connaissent votre pays, ils connaissent de grands cinéastes, comme Kusturica, et ils connaissent évidemment un grand joueur de tennis qui ne cesse de gagner à chaque fois qu’il est à Paris, Djokovic. C’est à la fois beaucoup, ces étudiants, et pas assez au regard des 280 000 étudiants étrangers que compte la France. Nous souhaitons avec le gouvernement faire en sorte qu’il y ait encore davantage d’étudiants qui viennent de partout dans le monde et que nous puissions accueillir dans les meilleures conditions possibles.

Freddy Mulongo à Belgrade. Photo Réveil FM International

Accréditation de Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

Aussi, je souhaite que, d’ici la fin de la décennie, le nombre d’étudiants serbes en France ait triplé. Voilà un investissement crucial, sur le long terme, dans l’intérêt de nos deux pays.

Pour vous aider à être plus mobiles, vers la France, vers l’ensemble de l’Europe, le programme Eramus Plus viendra appuyer cet engagement. Vous le savez : s’il y a un projet européen qui fait l’unanimité, que tous citent comme un succès incontestable de l’Union européenne, qui rend d’ailleurs l’Union Européenne pleinement concrète et utile, c’est bien ce programme. Il aide les étudiants à diversifier leurs parcours, à s’enrichir de la connaissance des autres et puis – c’est aussi important – à faire la fête avec leurs voisins. Mais au-delà, le programme Erasmus, c’est un formidable moyen de bâtir une identité commune, une culture commune.

L’Europe est née de la guerre, de cette pulsion terrible qui a consisté à vouloir anéantir l’autre. Mais l’Europe est née surtout du dépassement des haines, des antagonismes, des ressentiments. Bien sûr, il y a eu, au départ, la détermination de quelques hommes d’Etat exceptionnels. Mais la réconciliation n’aurait pas été aussi profonde, aussi solide, sans la volonté des peuples, sans les quelques huit millions de jeunes Français et de jeunes Allemands qui se sont rencontrés grâce à l’Office Franco-Allemand pour la Jeunesse, créé il y a cinquante ans.

Oui, c’est la jeunesse qui doit permettre cette paix durable, profonde, entre tous les peuples d’Europe. Ces peuples, ne perdent pas leurs identités, il n’y a pas plus patriote qu’un serbe ou un français. Nous sommes fiers de notre Histoire, de notre culture, de notre langue, et en même temps, nous voulons partager un destin commun.

Oui c’est donc pour une bonne part la jeunesse qui a permis de construire l’Europe d’aujourd’hui. Et l’Union européenne, qu’on critique souvent – c’est vrai en France, c’est vrai en Serbie, notamment ceux qui ont une vision étroite – l’Union européenne le lui rend bien, pourtant, à cette jeunesse, en favorisant la mobilité des étudiants à l’intérieur de ses frontières ; des étudiants qui ont souvent une conscience européenne plus marquée que leurs aînés.

Si je vous dis cela, c’est parce que je pense que vous, jeunes de Serbie, vous avez une mission. Je sais que beaucoup d’entre vous croient en l’avenir européen de la Serbie. Mais, je sais aussi vos doutes. Des doutes qui sont, malheureusement, ceux de l’ensemble de la jeunesse européenne - et la jeunesse française n’échappe pas à ce questionnement : le chômage, la précarité, l’expérience brutale de la crise économique et sociale qui alimentent un très grand scepticisme à l’égard de la politique.

Des doutes qui tiennent certainement aussi à l’histoire de votre pays et de la région, au souvenir encore très présent, très vivace, des guerres qui ont déchiré la Yougoslavie.

Ces plaies, je le sais, nous en avons parlé encore aujourd’hui avec le Président de la République de Serbie, n’ont pas fini de cicatriser. Il suffit de voir ce qui se passe encore parfois dans les stades pendant les matchs de football. Personne n’est dupe. Ceux qui sont à l’origine de ces incidents n’ont qu’un seul objectif : faire échouer le rapprochement entre les peuples des Balkans, en rouvrant des conflits que l’on pensait disparus.

Le Falcon de la République. Photo Réveil FM International

Le Falcon de la République. Photo Réveil FM International

Des véhicules de la police serbe qui clôt le cortège. Photo Réveil FM International

Certains d’entre vous se demandent alors s’ils peuvent faire confiance à l’Union européenne, confiance à cette Europe dont bien des Serbes, je le sais, ont eu le sentiment qu’elle leur tournait le dos. Cette Europe qu’on dit également « fatiguée » à la suite des élargissements successifs et dont on se demande parfois, ici même, si elle veut véritablement accueillir la Serbie en son sein.

L’Europe est un grand dessein. Et c’est aussi notre destin. Mais nous le voyons bien, cet idéal qui a su pacifier un continent, a perdu de sa force aux yeux des peuples. Ils s’interrogent sur l’utilité, les finalités du projet européen. L’Europe doit donc se réinventer, répondre aux attentes concrètes des habitants : la croissance économique, l’emploi, la solidarité, … Car un pays a besoin de progrès social. Elle doit aussi savoir assumer pleinement sa responsabilité historique, face aux dérèglements du monde. Sinon, elle court le risque de sortir de l’histoire. Elle risque aussi de faillir à sa responsabilité historique, celle de faire coïncider l’histoire de l’Europe et sa géographie. A vos doutes sur l’Europe, je veux apporter deux réponses.

La première, c’est que les difficultés économiques que vous vivez – parfois plus durement que d’autres – représentent précisément une grande raison de croire au projet européen. Aujourd’hui, l’Europe commence seulement à se relever de la crise économique ; une crise qui a commencé ailleurs, aux Etats-Unis, avant de frapper sévèrement l’Union européenne en mettant en évidence ses propres fragilités.

Cette même crise frappe également votre pays. Ce qui montre bien les liens qui l’unissent à l’Europe. Et c’est précisément parce que les économies de l’Union européenne et celle de la Serbie sont déjà si étroitement liées, par le commerce, par les investissements, que la Serbie doit devenir membre à part entière de l’Union européenne. Cette adhésion sera un accélérateur pour vous de développement économique et de progrès social. Et puis à cela s’ajoute une raison plus essentielle encore, qui est valable pour la Serbie comme pour tous les pays européens - y compris la France, mon pays - : les réformes !

L’Europe a une grande qualité : être un levier de réforme, dans tous les domaines, économique certes, mais pas seulement. Je pense notamment à l’Etat de droit, aux libertés publiques, à la liberté des médias, à la lutte contre la corruption, à la lutte pour l’environnement. Nous aurons un grand rendez-vous à Paris, à la fin de l’année 2015, le grand rendez-vous sur le climat. L’Europe mène chacun de ses membres à se remettre en question, à progresser ensemble. Et c’est là une force.

J’en reviens donc à la mission qui est la vôtre. Celle d’être les éclaireurs de votre pays sur la voie de l’Europe. Vous avez pour cela des atouts que d’autres, avant vous, n’ont pas eus. Comme les jeunesses française et allemande, je le disais, d’après-guerre, les conflits sont derrière vous et vous désirez ardemment tourner cette page. Mais, vous toutes et vous tous, avez aujourd’hui des moyens qui n’existaient pas alors, des moyens puissants à votre disposition : la communication, l’information, les réseaux sociaux, les moyens européens qui vous permettent de vous connaître, de voyager, d’étudier et, qui demain, vous permettront même de travailler ensemble.

Et le message que je suis venu vous délivrer aujourd’hui c’est que vous pouvez croire en vous-mêmes comme votre pays croit en vous. Il y a des doutes, je le disais il y a un instant. Et dans mon pays, beaucoup de Français doutent d’eux-mêmes, de la capacité de leur pays à préparer l’avenir, oublient que la France est une grande puissance politique, diplomatique, militaire, économique. Nous ne devons pas douter de notre propre pays.

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Anjouan-Mayotte : la mer Méditerranée n’est pas le seul cimetière maritime de migrants

L’an dernier au large de Mayotte, 597 bateaux ont été interceptés, soit 12 879 passagers et 610 passeurs interpellés.

Les drames de l’immigration touchent aussi la France. Entre le département de Mayotte et l’île comorienne d’Anjouan, dans le canal du Mozambique, les traversées clandestines sont régulièrement meurtrières. En 2014, près de 20 000 reconduites à la frontière ont eu lieu à Mayotte.

C’est la pire hécatombe qu’ait connue la Méditerranée. Dimanche dernier, au large des côtes libyennes 800 personnes ont trouvé la mort en tentant de rejoindre clandestinement l’Italie. Alors que les images de ce nouveau drame, aux portes de l’Europe, font le tour du monde, une autre traversée meurtrière est discrètement empruntée en France, à 7 000 kilomètres de Paris.

"Le canal de la mort"

Chaque année, dans le canal du Mozambique, des milliers de migrants comoriens embarquent clandestinement à bord de kwassa-kwassas. Des embarcations de fortune, avec lesquelles ils tentent de traverser ce bras de mer de 70 kilomètres qui sépare l’île d’Anjouan de Mayotte, 101e département français depuis 2011. Difficile de compter les victimes. Selon les autorités comoriennes, en 20 ans, au moins 12 000 personnes auraient péri dans ce "canal de la mort". Côté français, un rapport sénatorial datant de 2012 compte entre 7 000 et 10 000 morts à Mayotte depuis 1995.

Le visa Balladur : drame des Comores ?

"Comme en Méditerranée, les embarcations surchargées de migrants sont nombreuses et les arraisonnements très violents, explique Marie Duflo, membre du Collectif Migrants Outre-mer et secrétaire générale du GITSI, le Groupe d'information et de soutien des immigrés. En 1993, le visa Balladur (du premier ministre du même nom, ndlr) a bouleversé la circulation des habitants aux Comores. Avant qu’il soit instauré, les familles étaient éparpillées dans l’archipel et le cabotage d’une île à l’autre était quotidien. Depuis 1993, ce visa est obligatoire pour Mayotte, mais tellement difficile à obtenir que seules les élites comoriennes en bénéficient. Les autres choisissent l’immigration clandestine dans l’espoir d’une vie meilleure."

39% des personnes appelées des "étrangers" à Mayotte y sont nées

Des immigrés qui n’en sont pas vraiment, selon la secrétaire générale du GITSI . "Beaucoup d’entre eux ont déjà vécu à Mayotte et veulent y revenir. Selon l’INSEE, 39 % des personnes appelées des "étrangers" à Mayotte y sont nées. C’est impossible que les gens ne tentent pas d’y revenir un jour », prévient Marie Duflo.

Un constat que partage la Cimade. "Séparer Mayotte des Comores est une illusion, il y aura toujours des échanges, affirme David Rohi membre de cette association qui défend les droits des migrants et réfugiés. On ne peut pas empêcher les familles de se réunir, ni les gens de venir se faire soigner. Les victimes qui meurent en mer sont souvent des proches, des cousins de personnes qui vivent à Mayotte".

Chaque année, des milliers de migrants tentent de traverser les 70 kilomètres qui séparent l'île d'Anjouan aux Comores, du département français de Mayotte.

Mayotte en tête des reconduites à la frontière

Mayotte est le département français qui effectue le plus de reconduites à la frontière. Selon les chiffres 2014, publiés la semaine dernière par la préfecture, près de 20 000 reconduites à la frontière ont été réalisées l’an dernier. C’est 4 000 de plus qu’en 2013. L’an dernier, 597 bateaux ont été interceptés.

La durée moyenne de rétention est de moins de 24 heures à Mayotte

" Les droits fondamentaux sont bafoués, c'est pire qu'ailleurs", estime David Rohi de la Cimade qui explique qu’en matière d’expulsion, un régime dérogatoire existe Outre-mer. "À Mayotte, les reconduites sont massives et sans recours possible. Lorsqu’une personne est sous le coup d’une mesure d’expulsion, elle n'a pas de possibilité de recours devant le tribunal comme en métropole. Résultat : la durée moyenne de rétention est de moins de 24 heures à Mayotte contre dix jours en métropole". Toujours selon David Rohi, "des milliers d’enfants seraient aussi expulsés sans leurs parents".

Comme l'Europe en Méditerranée, la France utilise radars, hélicoptères et gendarmes embarqués pour tenter de lutter contre l'immigration clandestine entre Anjouan et Mayotte.

Quels moyens pour lutter contre l’immigration ?

"La France fait à moindre échelle à Mayotte, ce que l’Europe pratique en Méditerranée avec Frontex (l’Agence européenne qui vise à coordonner la surveillance des frontières de l'Union, ndlr), explique Marie Duflo, membre du Collectif Migrants Outre-mer et secrétaire générale du GITSI, le Groupe d'information et de soutien des immigrés. Il y a quatre radars autour de l’île, des hélicoptères qui survolent les côtes et des dizaines de gendarmes embarqués. Les contrôles sont intenses".

Face à un tel dispositif, comme en Méditerranée, les passeurs prennent davantage de risques et empruntent des routes maritimes encore plus dangereuses pour accoster des rivages sans se faire prendre.

"Ériger ces forteresses autour de l’Europe comme de Mayotte a des effets dévastateurs, constate David Rohi de la Cimade. Au-delà des morts en mer, c’est aussi le drame des expulsions, des rétentions, des séparations familiales…"

Mayotte, région ultrapériphérique de l’Europe

Comme l’Europe avec les pays africains, la France demande au gouvernement comorien de prendre en charge le blocage des migrants au départ d’Anjouan. "Paris veut une coopération sous condition d’aide au développement et autres promesses, s’indigne David Rohi. On va droit dans le mur quand on voit le résultat de cette politique en Méditerranée."

Finalement, la situation dans l’Océan Indien est un "microcosme caricatural du problème mondial de l’immigration", conclut Marie Duflo, à une différence près. "Si l’Europe veut s’isoler du reste du monde, la France, elle, veut isoler un département de 200 000 personnes, historiquement lié aux îles voisines. C’est totalement fou."

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mercredi 22 avril 2015

Reporters sans frontières: Un journaliste égorgé en République démocratique du Congo

Reporters sans frontières a appris avec effroi l’assassinat violent du journaliste Soleil Balanga, égorgé le 16 avril à Monkoto dans la province de l’Equateur.

La radio, c'est la vie !

Selon Radio Okapi, le journaliste de la radio communautaire Monkoto a été attaqué par le fils du superviseur de l’hôpital général de Monkoto alors qu’il revenait de la station de radio. L’homme reprochait au journaliste d’avoir diffusé une information qui mentionnait l’affectation d’un nouveau médecin pour remplacer son père. Le présumé assassin est détenu par la police. “Reporters sans frontières dénonce cet ignoble assassinat et appelle la justice à ouvrir une enquête afin de juger et punir les responsables de ce crime odieux” déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de l’organisation.

Les attaques et meurtres de journalistes en République démocratique du Congo font rarement l’objet d’enquêtes ou de procédures judiciaires. Entre 2013 et 2014, 60 journalistes ont été battus ou menacés, parfois directement par les forces de l’ordre, sans qu’aucune enquête ne soit ouverte pour retrouver leurs agresseurs. Les meurtres de Serge Maheshe, Didace Namujimbo et plusieurs autres journalistes ne sont toujours pas élucidés. Une impunité qui encourage tacitement les violences entre autre contre les personnels des médias.

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lundi 20 avril 2015

A cœur ouvert avec Charlie Mingiedi Mbala, proche collaborateur du pasteur Joseph Mukungubila !

Charlie Mingiedi Mbala, proche collaborateur du prophète Mukungubila

Alors que la négrophobie bat son plein à Durban en Afrique du Sud. Un millier d'immigrés fuient les violences de Durban. Nous avons voulu donner la parole à notre compatriote Charlie Mingiedi Mbala, un résistant-patriote-combattant contre le régime d'alias Joseph Kabila, qui vit au pays de l'arc-en-ciel qui a pâli avec les tueries des africains sur son sol. Né le 22 juillet 1972 à Kinshasa, d'un père Muntandu de Madimba et d'une maman angolaise (née en République démocratique du Congo, qui y vit), Charlie Mingiedi Mbala, qui n'a pas honte de ses parents, qui a fait une partie de ses études à Lubumbashi dans le Katanga, est un proche collaborateur du Prophète Mukungubila, Pasteur et ancien candidat aux élections de 2006 en République Démocratique du Congo. Charlie Mingiedi Mbala a étudié à Saint-Jean Baptiste de la salle (Bondeko), puis au collège Notre Dame de Mbanza Mboma (1981-1985) dans le Bas-Congo! Ensuite, il est allé au Katanga où il a continué ses études et une bonne partie de sa vie. Ses différentes formations lui ont permis de travailler dans plusieurs entreprises de la place. De 2003 à 2004, il a travaillé à Celtel à Mbuji-Mayi dans le Kasaï-Oriental, au cœur de la République.

Mingiedi Mbala, ami personnel du Président Kasa-Vubu, et financier de l'Abako

1. Réveil FM International: Mingedi Mbala est un grand nom connu de l'époque de l'indépendance de la République démocratique du Congo. Il a été très proche du Président Joseph Kasa-Vubu et financier de l'Abako. Etes-vous de la famille ? Si oui, pouvez-vous nous parler de votre grand-père ?

Charlie Mingiedi Mbala: Oui, je suis de la famille MIngiedi Mbala et comme vous l’avez souligné mon grand-père Mingiedi Mbala est un nom qui ne doit pas être jeter dans les oubliettes de l'histoire mais il doit être retenu dans les annales de la République à cause de ses actions voire contributions posées pour l'indépendance acquise au prix du sang de notre cher pays, la République démocratique du Congo.

Mingiedi Mbala était né en Angola en 1892, fils de Pedro Kumbi et de Makimbu, sa mère. Il va quitter l’Angola vers le début des années 20 à cause de l' oppression portugaise pour se réfugier au Congo Belge. Et comme Che Guevara, il sera attirer par le mouvement de révoltes qu’on appellera le Kimbanguisme, comme tout protestant qui se respecte de époque.

Il va élire domicile dans l’actuel Bas-Congo jusqu’en 1925 , après ou il va s’enraciner à Léopoldville l’actuelle Kinshasa, il faut souligner en passant que c’est depuis 1923 qu’il est devenu commerçant en faisant des navettes entre Thysville (actuel Mbanza Ngungu), Matadi, Léopoldville, et Pointe Noire au Congo Brazzaville. Et C’est là où il va faire sa fortune. Un point très important a ne pas négliger est que déjà à cette époque, Mingiedi Mbala s’occupait d’un petit Club de football. Et c’est en 1947 qu’il va adopter Vita Club dont il va devenir l’un des grands donateurs et président honoraire. Sa politique était de soutenir les congolais pour leur indépendance et après les congolais devraient à leur tour aussi les aider à chasser les portugais en Angola. Parce que pour lui, bien qu’Angolais, Mingiedi Mbala va contribuer à la libération du peuple congolais contre les coloniaux belges.

Car dans la logique du peuple Kongo, il fallait d’abord libérer le Congo, puis l’Angola dans la perspective de la restauration du royaume Kongo. Mingiedi Mbala était très proche de Kasa-Vubu et un grand lobby pour l’Abako. Un héros dans l’ombre au jour du 4 janvier 1959 avec son V.Club, il échappera à la mort et fera de cette journée, un jour de résurrection pour lui et il le fêtait d’une façon très particulière qu’avec ses petits enfants chaque année de son vivant. Comme Kasa-Vubu et ses confrères de l’Abako, Mingiedi Mbala Mbala était aussi recherché par la sûreté Belge car il ne faut pas oublier que “ Mingiedi-Bar” était le sanctuaire de V.Club. C'est lui qui va même payer les honoraires de Me Croqez de célèbre mémoire, l’avocat français qui défendit a la barre: Kasa-Vubu et ses codétenus de l’Abako après les événements du 4 janvier 1959. Et pour stigmatiser cela il donnera à l’un de ses fils qui est né juste après ces événements le nom de Croqez. Il va contribuer efficacement au financement de l’Abako. Mingiedi Mbala qui fut l’un des grands commerçants de Léopoldville ne s’intéressa pas seulement au sport mais aussi a la politique et a la musique (un grand mécène).

En 1964, Mingiedi Mbala épaulera aussi financièrement l’Alliazo (Alliance des Bazombo) qui, plus tard deviendra PDA (Parti Democratique d’Angola) qui fusionna avec l’UPA (Union des Peuples d’Angola) pour former le FNLA (front National de Libération d’Angola). La seule différence entre Che Guevara et Mingiedi Mbala, est bien qu’ayant passé pratiquement sa vie au Congo, il n’a jamais changer sa nationalité donc Mingiedi Mbala N’zeteke (Zi Nteke) n’avait jamais renier son pays d’origine. Son souhait fut que la paix revienne en Angola. Si tel était le cas, il devait être inhumé chez lui en Angola avec pompe mais hélas…la paix tardant a venir, il a autorisé dans ses dernières volontés qu’il soit inhumé au cimetière de la Gombe. Mingiedi Mbala fut un homme comblé, polygame (3 femmes) de son état, il a eu 31 enfants, 105 petits enfants, 35 arrières petits enfants et 5 arrières-arriérés petit-enfants. Et je suis l’un de 105 petits enfants par l’une de ses filles… Pourquoi je porte son nom? Je suis né en 1972 et lui en 1892. Pour lui, c’était un grand signe très important et il va imposer à sa fille son nom. Car il a vu en moi cet esprit révolutionnaire qui était en lui. Mon père ne posera aucune objection à sa décision au sujet du nom que je porte.

2. Réveil FM International: A Kinshasa, dans la commune de Kasa-Vubu, il y a encore de salle de cinéma et bars portant le nom de Mingiedi. Certaines sources nous ont dit que dans l'un de ses cahiers, il y aurait un certain De Banzi surnom de Mobutu Sese Seko, un insolvable ...

Charlie Mingiedi Mbala: Rire!!!!! Insolvable ??? Je suis un témoin privilégié à qui il a fait voir et lire dans son carnet des débiteurs… Comme tout V.Clubien, Joseph Mobutu n'échappera pas à la règle des habitués de “Mingiedi-Bar”. Et c’est la qu’il se ressourçait d’ailleurs pour écrire ses articles, car “Mingiedi-Bar” n’était pas seulement le sanctuaire de V.club mais aussi de l’Abako et autres associations culturelles de l’époque où le peuple disait tout haut, ce qui se disait tout bas. C’était une mine d’or pour ce jeune soldat qui se camouflait en journaliste et qui venait fraîchement de Louluaburg. Le Bar et la salle de Cinéma, sont des éléments clés que Mingiedi Mbala avait soigneusement choisis pour véhiculer la politique de la révolution dans le chef du peuple. A cette époque, c'est par le cinéma qu'on pouvait voir ce qui se passait dans le monde moderne, mis à part les journaux et la radio. Et il y avait des films clés pour inciter le peuple au soulèvement et à la révolte. Ce n’était pas facile d’avoir une salle de cinéma a l’époque coloniale. Mingiedi Mbala était un grand visionnaire. Voici, les raisons d’être du Bar et de la salle de Cinéma.

Le pasteur Mukungubila dont les fidèles de son église assassinés le 30 décembre 2013 par le régime génocidaire d'alias Joseph Kabila sont dans le charnier de Maluku. Photo Réveil FM International, archives

3. Réveil FM International: Vous êtes avec le pasteur Mukungubila en Afrique du Sud, qu'est-ce qui anime votre engagement politique ?

Charlie Mingiedi Mbala: Je suis disciple du prophète Joseph Mukungubila Mutombo, l’ opposant en exile du régime de Kinshasa, et ça fait plus de deux décennies que je suis à ses côtés. Justement c’est sa vision pour la République démocratique du Congo qui anime mon engagement politique. Le prophète Joseph Mukungubila est le” Martin Luther King” du peuple Congolais, car toute sa vie, il l'a consacrée pour la liberté et la paix pour ce peuple de prédilection qui n'est autre que le peuple congolais. Comme mon grand-père était aux côtés de Kasa-vubu, qui a perdu les siens (+ 300) à la date du 4 janvier 1959, moi aussi je suis aux côtés du prophète Joseph Mukungubila Mutumbo qui a perdu ses disciples et partisans le 30 décembre 2013 parce qu’il a adressé deux lettres ouvertes au people congolais en démystifiant l’imposture qui est à la tête de notre pays.

Quand je dis que le prophète Joseph Mukungubila est un grand visionnaire, c’est en connaissance des causes… Il a été le seul à se lever en 1996 pour avertir tous les zaïrois (de l’époque) du danger de l’AFDL mais tout le monde l’avait méprisé, alors aujourd’hui tout le monde regrette les fruits de l’AFDL. Je suis à ses cotés à cause de sa constance, sa cohérence dans sa vision pour la RDC, et surtout sa détermination à diriger ce peuple de prédilection qui n’est autre que le peuple congolais. Le problème de la République démocratique du Congo n’est autre que celui de l'étoile, contraint de briller quelques soient les soubresauts !

C’est à cause de la non reconnaissance de cette étoile que nous avons tous ces problèmes. Le roi des belges, Léopold II, a tout fait pour avoir le Congo après avoir consulté les moines de “l’Abbaye de Saint Pierre de Gand “. Les moines ont vu l’Etoile du type de Bethléem sur le Congo, et cette étoile est celle qui se trouve sur notre drapeau. Cette étoile est tombée à Kabalo en 1947, si Kimbangu et Lumumba sont morts au Katanga c’est justement pour stigmatiser la présence de celui qui doit diriger ce Congo. Le Katanga qui est la source du grand fleuve Congo est la clé de la réussite du peuple congolais. Cette étoile est la personne du prophète Joseph Mukungubila. C’est pourquoi dans son discours de commémoration des martyrs du 30 décembre 2013, qui a été dit le 30 décembre 2014, l’opposant en exil va encore une fois demander au peuple congolais de se mettre derrière lui pour bouter dehors cet ennemi étranger qui dirige notre pays par défi. Donc mon engagement politique est animé par l’idéologie du prophète Joseph Mukungubila et cette idéologique concerne notre identité que le peuple congolais a perdu il y a belle lurette. Le prophète Joseph Mukungubila, vient pour restaurer cette identité, et elle est caractérisée par son nationalisme qui n’est plus à démontrer. Comme il a l’habitude de le dire; “ si l’on pouvait chercher un traître, ce n’est pas Joseph Mukungubila! Il faut le chercher ailleurs. Car le prophète c’est le grand nationaliste c’est le premier, c’est le numéro UN”.

Voila ce qui me lie à cet homme de Kalemie. A cause de sa lettre ouverte adressée au Maréchal Mobutu Sese Seko pour avertir le peuple du danger de l’AFDL, le prophète avait été arrêté par les FAC (Forces Armées Congolaises) du temps du régime AFDL et acheminé au cachot de la mort à Manono avec 7 de ses disciples dont moi même. Nous avions été torturées et condamnés à mort par le général Mukalay un ex-gendarme katanagais. Mukungubila a toujours risqué sa vie et celle de sa famille pour le peuple et s’il est encore vivant c’est grâce à son Dieu qui veuille sur lui tout le temps. Il est plus que jamais déterminé, jusqu’à la libération complète de son peuple.

Donc je crois que émergence de la RDC viendra avec le prophète Joseph Mukungubila Mutombo à la tête de notre pays. Je suis nationaliste. Oui, le prophète est en Afrique du Sud pour les raisons que nul n’ignore.

Mais sa situation s'est s’empirée le 15 mai 2014 quand Interpol va débarquer dans sa résidence pour l’arrêter afin de l’extrader comme l’exiger le mandat d’arrêt international lancé par le gouvernement sanguinaire de Kinshasa. Cette arrestation va nous amener au tribunal où il aura la liberté provisoire.

Et cette situation va nous faire défiler au tribunal sans que le plaignant puisse donner des preuves comme on dit montre moi les preuves et je te lis le droit… Je crois que vous aviez suivi la déclaration de l’opposant en exil le 12 février 2015 à sa sortie de Magistrate Court de Johannesburg au micro du journaliste combattant-résistant Sans Rival. Le prophète est victime donc innocent de touts les chefs d’accusations contre lui.

Charlie Mingiedi Mbala

4. Réveil FM International: En Afrique du Sud, des Congolais ont baptisé une place de Yéoville "Place Armand Tungulu". Les 20 congolais kidnappés et emprisonnés par le régime de Jacob Zuma ont fini par être libérés. L'Afrique du Sud est loin de comprendre que les Congolais soient devenus des résistants-patriotes-combattants face au régime d'imposture d'alias Joseph Kabila, ainsi que sa bande d'affairistes, magouilleurs, criminels et mangéristes...

Charlie Mingiedi Mbala: Oui, les résistants-patriotes-combattants ont baptisé ce lieu de Yéoville du nom de notre martyr Armand Tungulu juste un mois après sa mort, il a été tué comme l’un des disciples du prophète qui répondait au nom de Gaby Lapi qui a été égorgé le 11 mai 2010 par les militaires de la Démiap. Floribert Chebeya avait été témoin et le premier à faire un communiqué pour dénoncer sa mort et les arrestations arbitraires des disciples du prophète Joseph Mukungubila. D’ailleurs Chebeya dira ceci devant la polyclinique Ngaliema Center à Magasin Kintambo où le corps sans vie du disciple du prophète, Gaby Lapi était dans un chariot communément appelé “pousse-pousse” à Kinshasa: “ Avec BDK( Bundu Dia Kongo) on n'était pas là mais ici je suis témoin des atrocités que commettent ce régime”. Et ce sera son tour et celui de Fidèle Bazana, et après c’est Armand Tungulu. Ce sont ces événements qui ont couronné le 50ème anniversaire de notre pays. Oui cette place est baptisée du nom d’un combattant de la Belgique par reconnaissance de ses compatriotes de combat.

Oui, les 20 combattants ont été libérés et plusieurs d’entre eux ont fait parvenir leur remerciement au prophète Joseph Mukungubila et lui ont manifesté leur soutient au combat qu'il mène pour la libération complète de notre chère patrie qui est entre les mains des envahisseurs.

Pour la petite histoire de l’arrestation des 20 combattants, je vais peut être vous étonner si je vous disais que c’est le prophète qui était visé? Il y a une personne dont je tais le nom pour des raisons personnelles, qui s'exprimait sur le net pour dire à qui voulait l’entendre que le prophète était venu en Afrique du Sud ( en 2012) pour recruter 50 congolais pour aller faire un coup d’état a Kinshasa. Heureusement pour nous, le prophète va quitter l’Afrique du Sud le 20 décembre 2012, suite à la mort de son père survenue à Kinshasa et c'est juste après le départ du prophète que nous allons apprendre cette arrestation par la voie des ondes.

La personne qui divulguait cette intoxication, se faisait passer aussi pour un combattant mais c’est un infiltré qui travaille pour le compte du régime sanguinaire de Kinshasa. Il paraîtrait même qu’il fut un agent de la Démiap à Kinshasa.

Je ne dis pas cela pour l’accuser mais il a joué un rôle important dans cette arrestation de 20 combattants, nous rendons grâce au Dieu du pays pour avoir non seulement innocenté nos compatriotes mais de les avoir aussi libérés.

Concernant le président Jacob Zuma, il est le seul à faire fi aux revendications de la diaspora congolaise à cause de ses intérêts privés et égoïstes qu’il a avec l’imposteur qui dirige notre pays par défi, cfr le journal de Cape Town (CAPE ARGUS publie le 26 janvier 2015)… mais il y a d’autres partis politiques sud africains et plusieurs citoyens sud africains qui ont compris et qui soutiennent le combat des congolais de la diaspora en RSA.

5. Réveil FM International: Comment voyez-vous l'avenir de la République démocratique du Congo à partir de l'Afrique du Sud ?

Charlie Mingiedi Mbala : Je vais repondre à cette question par la célèbre phrase de Frantz Fanon: “L’Afrique a la forme d’un revolver et dont la gâchette se trouve au Congo”. Quand vous regardez un revolver vous voyez la sortie de la balle ou? Or selon la vision de Frantz Fanon (qui cadre d’ailleurs avec la lettre de créance du prophète qui est Esaie 18:1-3), c’est le canon du revolver qui serait en Afrique du Sud d’ou c’est là que nous devons focaliser toute notre attention. Le carnage des disciples du prophète le 30 décembre 2013 par les sbires de Hippolyte kanambe alias Joseph Kabila et l' arrestation du prophète Mukungubila le 15 mai 2014 par Interpol en Afrique du sud est un signe qui colle avec la vison pour ne pas dire la prophétie de Frantz fanon. Comme le prophète l’a toujours dit: “on a le droit de refuser une prophétie mais pas le pouvoir d’arrêter son accomplissement”. Oui l’avenir de la RDC dépend désormais de ce qui s'est passé à partir de l’Afrique du Sud. Comme la France résistante du temps de la deuxième guerre mondiale, dépendait de l’Angleterre.

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samedi 18 avril 2015

Charnier de Maluku: Où est passé le "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi" ? Le silence assourdissant et complice d'un tribalo-ethnique, collabo du régime des joséphistes !

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, garçon de course d'Aubin Minaku demeure silencieux depuis la découverte du charnier de Maluku où 450 congolais ont été enterrés nuitamment par le régime de Kinshasa. Le charnier de Maluku n'est pas le seul du régime d'alias Joseph Kabila, les congolais risquent de s'étonner de l'ampleur des découvertes. "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, Puisque Aubin Minaku, l'un des 315 magistrats révoqués pour "moralité douteuse, corruption, désertion, incompétence, comportement contraire aux devoirs de leur état", le 6 novembre 1998 sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, est devenu par miracle Président de l'Assemblée nationale. Puisqu'Aubin Minaku a épousé sa nièce, le retraité "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi est silencieux, il a des oignons dans la bouche ! Son silence complice sur les crimes commis en République démocratique du Congo, ne date pas d'aujourd'hui. Médiocre, "Docteur Kikwata" à la mauvaise habitude de débiter des inepties et imbécillités pour justifier ce que l'ANR extérieur lui paye. Âme traîtresse, ethno-tribaliste connu et reconnu de tous, Jacques Mangalaboyi "Docteur Kikwata" n'est pas originaire de la République démocratique du Congo, il est Kikwitois-Bandundois! Malgré ses années passées en France, ce Bandundois n'a pas évolué. Il n'a jamais assimilé que la Province du Bandundu fait partie de la République démocratique du Congo. Il est probable que les corps de 450 congolais découverts dans le charnier de Maluku, qu'il y ait des ressortissants de Bandundu. Mais pour "Docteur Kikwata" n'en a cure et cela ne le concerne pas. Il est à la mangeoire du régime, avec des oignons dans la bouche.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

Ancien de Lovanium qui passe son temps à faire des BI (Bulletins d'information) à l'Agence Nationale des Renseignements (ANR) de Joseph Kabila contre les Congolais de l'étranger, clame à qui veut l'entendre qu'il a combattu le Mobutisme de Mobutu est depuis un joséphiste pure sucre. Jacques Mangalaboyi "Docteur Kikwata" est un Lumumbiste qui a viré au Joséphisme ! Pour lui le Zaïre de Mobutu était une dictature et la République démocratique du Congo avec l'imposteur Joseph Kabila est une démocratie ! La raison en est simple: C'est Josph Kabila qui a nommé Antoine Gizenga, Premier ministre. L'homme qui a trahi Patrice Emery lumumba dans son patriotisme, qui après 600 jours à la Primature s'est rendu compte qu'il était trop vieux. Il a été remplacé comme Premier ministre par son neveu Adolphe Muzito qui est arrivé à la Primature sans un clou mais qui est devenu le Crésus congolais. Avec Adolphe Muzito, le Crésus Congolais ? Avec trois cents conseillers membres de son cabinet, Adolphe Muzito en bon millionnaire du dimanche a plus de 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, une chaîne de télévision...Il n'a jamais été interpellé pour son enrichissement illicite et rapide. Il est même député du Parlement godillot qui siège au Palais du Peuple.

"Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi, faux Lumumbiste, collabo et ethno-tribaliste.

Avec la découverte du charnier de Maluku, "Docteur Kikwata" Jacques Managalaboyi aurait dû se désolidariser avec le régime sanguinaire qui sévit en toute impunité en République démocratique du Congo. L'homme es "Phrasettes" est silencieux. Son assourdissant silence et complice d'un régime qui tue, pille, vole, viole est symptomatique d'un individu habitué à accuser les autres auprès des différends régimes pour se faire du beurre. Dans les 450 congolais tués par le régime n'intéresse pas "Docteur Kikwata" Jacques Mangalaboyi. Demain, lorsqu'on découvrira d'autres charniers essaimés à la République démocratique du Congo par le régime d'occupation, Jacques Mangalaboyi pourra-t-il continuer à se taire ?

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dimanche 12 avril 2015

Salon des seniors-Porte de Versailles:Valls "l’accord Cambadélis-Aubry est «une bonne chose» pour «le rassemblement» du PS

Manuel Valls avec des personnes âgées au salon des seniors, porte de Versailles. Photo Réveil FM International

Créé il y a 17 ans, le Salon des seniors a accueilli l'an dernier 49 000 visiteurs. Pour les professionnels du marketing, on devient senior à 50 ans, à l'âge où surviennent des changements de vie qui modifient les comportements de consommation (départ des enfants, anticipation de la fin de la vie professionnelle, attention accrue à sa santé...). "Ils représentent un tiers des Français, et 48 % de la consommation." Leurs revenus sont supérieurs de 38 % à ceux des moins de 50 ans. Pour les pouvoirs publics, c'est à 60 ou 65 ans qu'on devient senior, avec l'accès à certaines prestations sociales, tandis que pour les professionnels de santé c'est plutôt lorsque survient le premier accident de santé sérieux, à 73 ans en moyenne. Manuel Valls est le tout premier Premier ministre à se rendre à ce salon.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Sauf accident majeur, il est peu probable que le prochain congrès du PS se transforme en référendum pour ou contre la politique du gouvernement, comme c'était le souhait de l'aile gauche du parti. Quatre textes d'orientation politique (motions) seront soumis au vote des militants fin mai, quelques semaines avant le congrès programmé du 5 au 7 juin à Poitiers. Tous concurrents mais pas tous avec les mêmes chances sur la ligne de départ.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le premier secrétaire Jean-Christophe Cambadélis, candidat à sa reconduction, a réussi à sécuriser le rendez-vous de juin en réunissant autour de lui tous les ténors socialistes, du Premier ministre Manuel Valls à la maire de Lille Martine Aubry. Compte tenu du corps électoral restreint (131.000 adhérents à jour de cotisation et 30.000 autres qui peuvent régulariser leur situation), cette motion mastodonte a de bonnes chances d’être majoritaire - le tout sera de savoir dans quelles proportions - face aux trois autres textes en lice. Il y a celui des frondeurs et de la gauche du parti, conduit par le député de la Nièvre Christian Paul. Se présentant comme « non alignée », la députée des Hautes Alpes Karine Berger se lance aussi dans la bataille avec le soutien de la rapporteure générale du Budget Valérie Rabault et de partisans de Ségolène Royal. Un quatrième texte, « Osons un nouveau pacte citoyen et républicain », est présenté par une secrétaire nationale du PS, Florence Augier.

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Les tractations ont été intenses ces dernières semaines pour que Martine Aubry appose son paraphe au bas du même texte que l’exécutif malgré ses vives critiques sur la politique gouvernementale. L’alliance a été officialisée vendredi soir, deux jours après l’ engagement de François Hollande et Manuel Valls de créer un compte personnel d’activité . « Je préfère être dedans pour me battre à l’intérieur », a expliqué la maire de Lille, récusant tout idée de « ralliement » - « personne n’est passé sous le lit ». Le mouvement a aussitôt été salué par le Premier ministre : « Quand le rassemblement se fait pour la réussite du quinquennat de François Hollande et de l’action du gouvernement que je dirige, c’est une bonne chose ».

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le chef du gouvernement peut effectivement se montrer soulagé : le congrès s’annonce moins tourmenté que prévu et les frondeurs ne réclament plus sa tête. De référendum pro ou anti gouvernemental, ces derniers déplacent le débat sur le rôle du PS dans la définition de la politique suivie. Christian Paul réclame ainsi « plus d’influence » pour le PS. Une façon de flatter le patriotisme de parti des militants tout en les rassurant : « Nous ne sommes pas des fouteurs de crise ». Comme le texte de la direction n’a été finalisé que tardivement afin de concilier des personnalités aux options différentes, le député frondeur a d’ores et déjà averti du risque d’« un congrès attrape-tout, un congrès anesthésie ou édredon ».

Porte de Versailles, le salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Le numéro un du PS Jean-Christophe Cambadélis s’est lui situé dans l’après-congrès en proposant le « dépassement du Parti socialiste » à travers la fondation d’une « nouvelle alliance à gauche » avec les écologistes tout en s’ouvrant au monde associatif et syndical. Et de proposer une convention sur le sujet en novembre 2016. Cinq mois avant la prochaine élection présidentielle.

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au salon des seniors. Photo Réveil FM International

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samedi 11 avril 2015

Photos. Manuel Valls à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD), pavillon Gabriel à Paris

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

La population originaire d'Outre-Mer vivant dans l'Hexagone est très jeune puisque 26% de ces Ultra-Marins ont entre 18 et 24 ans, une moyenne bien plus haute que la population générale. En 2007, parmi les natifs d'Outre-Mer où descendants d'Ultra-Marins, 42,7% d'entre eux possédaient un niveau de formation supérieur, ce qui fait de la population ultra-marine d'Ile-de-France un véritable vivier de talents pour les entreprises françaises en général. Au cours de la JOMD, 25 recruteurs accueilleront les étudiants et les professionnels désireux de trouver un emploi en Outre-Mer pour des entretiens. Plus de 150 offres d'emploi d'encadrement seront ainsi proposées sur place, déjà visibles sur le site www.jomd.fr. On sait que 70% des inscrits aujourd'hui sont des étudiants ou jeunes à la recherche d'emploi.

Reportage Photos. Réveil FM International

Le pavillon Gabriel dans le 8è arrondissement de Paris. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au Pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Arrivée de Manuel Valls au Pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et son manteau. Photo Réveil FM International

Manuel Valls ajuste sa cravate. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls embrasse George Pau-Langevin, la ministre des Outre-Mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls salue Jean-Paul Huchon, le président du conseil régional d'Île-de-France. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, George Pau-Langevin et Jean-Paul Huchon entrent au pavillon Gabriel. Photo Réveveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Vue partielle des particpants. Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Manuel Valls visite des stands. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Sortie de Manuel Valls du pavillon Gabriel. Photo Réveil FM International

Selfie de Manuel Valls, Premier ministre et d'une consoeur d'Outre-mer. Photo Réveil FM International

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Manuel Valls a salué la «diversité» des Outre-Mer à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD) au Pavillon Gabriel à Paris

Selfie de Manuel Valls, Premier ministre et d'une consoeur d'Outre-mer. Photo Réveil FM International

Le samedi 11 avril 2015 a eu lieu la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD) au Pavillon Gabriel, à Paris, événement économique majeur consacré à l'Outre-Mer français. Près de 600.000 personnes originaires d'Outre-Mer ou descendants d'Ultra-Marins vivent en Ile-de-France, soit environ 28% de la diaspora ultra-marine en Hexagone, ce qui fait de cette région un lieu de choix pour se retrouver... Depuis sa création en 2009, cette journée rassemble exposants, invités et participants autour de trois objectifs : comprendre les Outre-Mer, postuler/recruter et réseauter".

Paris, Manuel Valls lors de son discours à la 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD). Photo Réveil FM International

Paris, 5ème Journée Outre-Mer Développement (JOMD), vue partielle de l'assistance. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a jugé samedi que la diversité des outre-mer constituait «la plus belle réponse possible» à des «propos insupportables» sur l'identité française comme ceux de Jean-Marie Le Pen.

Français de 30 ans ou de 1.000 ans

«Cette semaine, j'ai entendu beaucoup de propos sur ceux qui étaient Français depuis 30 ans ou qui l'étaient depuis 1.000 ans. Quand on regarde l'outre-mer, c'est la plus belle réponse possible aux propos insupportables sur ce qu'est l'identité de notre pays, qui doit se retrouver autour d'un idéal commun», a estimé le Premier ministre, qui s'exprimait lors la Journée Outre-mer Développement à Paris.

Jean-Marie Le Pen, président d'honneur du FN, a déclaré cette semaine dans l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol être « Français depuis 1.000 ans », par opposition à Manuel Valls, d'origine espagnole et dont la naturalisation remonte à 1982, soit une trentaine d'années.

«Les outre-mer rayonnent et font rayonner la France. Quelle plus belle illustration de ce qu'est notre pays: un rassemblement d'hommes et de femmes qui, au-delà de leurs origines, se retrouvent sur des valeurs communes», a déclaré le chef du gouvernement.

Manuel Valls a rappelé la «grande ambition» qu'il avait avec François Hollande pour les outre-mer, où ils se rendront successivement: le président de la République aux Antilles aux alentours du 10 mai, le Premier ministre à la Réunion et à Mayotte «mi-juin», puis en Nouvelle-Calédonie « à la fin de l'année ».

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Affaire charnier de Maluku encore fumante, Delphin Banza et Célestin Kanyama "Esprit de mort" en mission à Paris-Londres pour étouffer le rapport de l'opération "Likofi"

Bourreau, tortionnaire, le très controversé Général Célestin Kanyama est à Paris, pour quoi faire ?

Delphin Banza et Célestion Kanyama "Esprit de mort" sont à Paris depuis le mardi 7 avril 2015. Ils comptent quitter Paris le mardi 14 avril pour Londres. Alors que l'affaire charnier de Maluku est encore fumante, les Congolais et la communauté internationale exigent la vérité sur les surnommés "Indigents" par le régime de Kinshasa, les 450 personnes enterrés nuitamment au cimetière Fula Fula, dans une fosse commune à Maluku, alias Joseph Kabila, sans contrition pour les âmes congolaises, a dépêché ses deux hommes de main pour une mission délicate à Paris et Londres: Delphin Banza, le chef des renseignements militaire (ex-DEMIAP, Détection militaire des activités anti-patrie) et le très controversé Général Célestin Kanyama "Esprit de mort", le patron de la police ville de Kinshasa à l’inspectorat provincial de la capitale congolaise. Les deux compères tortionnaires ont reçu pour mission d'amadouer la France et la Grande-Bretagne pour la reprise de la coopération policière et militaire suspendues après l''opération Likofi. Mais surtout faire table rase des poursuites judiciaires incluses dans le rapport du Bureau des droits de l'homme des Nations Unies. Delphin Banza et Célestin Kanyama doivent réussir le retour de la France et de la Grande-Bretagne pour mieux continuer à former les soldats de la Fardc et les policiers Kinois en vue de protéger les élections de 2016. Infiltrés par des mercenaires rwandais, tanzaniens, Burundais et Ougandais, les Fardc et les policiers de la Police Nationale Congolaise (PNC) sont anti-peuple. Ils tirent sur tout ce qui bouge, ils utilisent des armes létales contre une population à main nue et sans défense, ils sont habitués à bastonner des paisibles citoyens et ils sont spécialisés aux intimidations et arrestations arbitraires. La France et la Grande-Bretagne doivent-elles aider la République démocratique du Congo en tant qu'Etat-Nation qui protège ses citoyens ? Où plutôt le régime dictatorial qui sévit par défi sans légitimité et en toute impunité ? Kanyama est énormément cité dans le rapport des Nations unies sur le massacre du 26 novembre 2011, ainsi que ceux commis pendant la période électorale.

Avec Célestin Kanyama, la police congolaise a sommairement tué au moins 51 jeunes hommes et garçons et soumis 33 autres à des disparitions forcées au cours d'une campagne anti-criminalité qui a été lancée il y a un an, a déclaré Human Rights Watch dans un rapport. L’« Opération Likofi », qui a duré de novembre 2013 à février 2014, a pris pour cible les membres présumés de gangs dans la capitale de la RD Congo, Kinshasa. Le rapport de 63 pages, intitulé « Opération Likofi : Meurtres et disparitions forcées aux mains de la police à Kinshasa », décrit comment des policiers en uniforme, portant souvent des cagoules, ont traîné des membres présumés de gangs connus sous le nom de « kulunas » hors de leurs demeures pendant la nuit et les ont exécutés. Les policiers ont ouvert le feu et tué des jeunes hommes et garçons non armés devant leurs maisons, dans les marchés ouverts où ils dormaient ou travaillaient, ainsi que dans des terrains à proximité ou dans des espaces isolés. Un grand nombre d'autres ont été emmenés - sans que les policiers ne présentent un mandat d’arrêt - vers des destinations inconnues, et soumis à des disparitions forcées.« Lutter contre la criminalité en commettant des crimes ne renforce pas l’État de droit, mais ne fait qu’aggraver un climat d’angoisse. Les autorités congolaises devraient enquêter sur les meurtres, en commençant par le rôle du commandant en charge de l'opération, et traduire les responsables en justice. »

Au cours des trois mois qu’a duré l'opération, la police a conduit de nombreux raids, prenant pour cible plusieurs personnes qui n'avaient rien à voir avec les kulunas. Certaines étaient des enfants de la rue, tandis que d'autres étaient des jeunes accusés à tort par leurs voisins dans des conflits non apparentés. Certains ont simplement eu la malchance de se trouver au mauvais endroit, au mauvais moment. Dans tous les cas examinés par Human Rights Watch, les personnes qui ont été tuées ne représentaient aucune menace imminente à la vie qui aurait justifié l’utilisation de la force létale par la police.

Initialement, les policiers semblaient utiliser leurs tactiques brutales comme un avertissement pour les autres. De nombreuses victimes ont été battues et humiliées par la police devant une foule avant d'être tuées, et les policiers ont parfois appelé les gens à venir regarder le corps après l'exécution d'un suspect. Dans un grand nombre de cas, ils ont laissé le corps dans la rue, peut-être pour effrayer les autres, et ne l’ont récupéré que plus tard pour le transporter dans l’une des morgues de la capitale.

Après que les Nations Unies et des organisations locales de défense des droits humains aient exprimé publiquement leurs inquiétudes, les policiers ont changé leur tactique : au lieu d'exécuter les suspects publiquement, ils ont emmené les personnes arrêtées dans un camp de la police ou dans un lieu inconnu. Selon des policiers qui ont participé à l'Opération Likofi, et selon un rapport confidentiel rédigé par un gouvernement étranger, certains des kulunas présumés enlevés par la police ont fini par être secrètement tués.

La police a averti les membres des familles des victimes ainsi que des témoins qu’ils ne devaient pas parler de ce qui était arrivé, leur a refusé l'accès aux corps et les a empêchés d’organiser des funérailles. Des journalistes congolais ont été menacés lorsqu'ils ont tenté de documenter ou de diffuser des informations sur les meurtres commis lors de l'Opération Likofi. La police a dit aux médecins de ne pas soigner les kulunas présumés qui avaient été blessés au cours de l'opération, et des agents du gouvernement ont ordonné aux employés des morgues de ne parler à personne des corps qui s’y accumulaient, sous prétexte qu’il s’agissait d’une « affaire gouvernementale confidentielle ».

Un magistrat militaire qui souhaitait ouvrir une enquête judiciaire sur un colonel de la police qui aurait abattu un kuluna présumé détenu lors de l'Opération Likofi a reçu des instructions orales de la part d'un responsable du gouvernement de « fermer les yeux » et de ne pas donner suite à l'affaire.

« Les éléments de preuve recueillis impliquent des officiers congolais de haut rang dans les meurtres et les disparitions, ainsi que dans les dissimulations qui ont suivi », a indiqué Daniel Bekele. « Les membres des familles méritent de savoir ce qu'il est advenu de leurs proches qui ont été enlevés ou tués par la police. Les autorités congolaises devraient immédiatement rendre ces informations disponibles, et veiller à ce que les familles des victimes soient en mesure d’obtenir justice et d’organiser des enterrements sans crainte de représailles. »

Le commandement de l'Opération Likofi a alterné officiellement entre le Général Célestin Kanyama et le Général Ngoy Sengelwa. Des policiers ayant participé à l'opération ainsi qu’un officier de police de haut rang interrogés par Human Rights Watch ont déclaré que, dans la pratique, Kanyama était le principal commandant de l'Opération Likofi qui donnait les ordres sur la façon dont l'opération devait être menée. Des policiers ont affirmé que Kanyama a donné l'ordre de tuer certains kulunas présumés et qu’il était présent lors de certaines de ces attaques.

Kanyama, lors d'une rencontre avec Human Rights Watch en août dernier, a rejeté ces allégations et a qualifié de « rumeurs » les informations faisant état d'exécutions extrajudiciaires et de disparitions forcées.

D'autres autorités gouvernementales et officiers de police de haut rang ont cependant reconnu auprès de Human Rights Watch qu'il y a eu des cas d'exactions commises par des policiers lors de l'Opération Likofi, notamment des homicides. Toutefois, les magistrats affectés à l'opération ont affirmé qu'aucun des policiers ayant participé à l'Opération Likofi n’a été arrêté ou condamné pour des meurtres ou des enlèvements, bien que certains aient été condamnés pour extorsion et d'autres délits mineurs.

Human Rights Watch a appelé les autorités congolaises à suspendre immédiatement le Général Kanyama de ses fonctions, et à ouvrir une enquête judiciaire sur son rôle présumé dans les exactions commises au cours de l'Opération Likofi.

Le 13 novembre, des membres des familles de 25 victimes qui ont été tuées ou qui ont fait l’objet de disparitions forcées lors de l'Opération Likofi ont demandé justice dans une lettre adressée au procureur général de la RD Congo. Ils ont exhorté le gouvernement à « nous informer dans les meilleurs délais sur le sort de nos enfants portés disparus et de nous indiquer le lieu d’enterrement de ceux qui ont été abattus, afin de nous permettre d’organiser des funérailles en toute dignité et conformément à nos coutumes ». Ils ont également appelé à des enquêtes, et demandé que « les plus hauts responsables civils et policiers ayant intervenu dans ladite opération soient traduits en justice ... et que des réparations puissent être faites à l’issue de ces procès. »

Le 15 octobre, l'ONU a publié un rapport de 22 pages documentant les exécutions sommaires et les disparitions forcées commises par les forces de police ayant participé à l'Opération Likofi à Kinshasa. Deux jours plus tard, le gouvernement congolais a demandé au Directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) en RD Congo, Scott Campbell, de quitter le pays.

« L'expulsion d'un haut responsable des Nations Unies pour avoir révélé les exactions de la police lors de l'Opération Likofi laisse craindre que les autorités congolaises ne prennent pas au sérieux la nécessité de mettre fin aux crimes commis par la police », a conclu Daniel Bekele. « Le gouvernement devrait se focaliser sur les enquêtes et les poursuites contre les personnes responsables de ces crimes, au lieu de continuer à les couvrir. »

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jeudi 9 avril 2015

Affaire charnier de Maluku: Alias Joseph Kabila s'est enfermé dans le cockpit, Matata Ponyo est allé aux toilettes, les vampires Joséphistes sont dans la cabine...tous vont vers le crash

Il faut mettre fin au régime des tortionnaires en République démocratique du Congo. La découverte du charnier de Maluku avec ses 450 morts enterrés nuitamment par un régime d'oppression, doit mobiliser tout le monde pour que la vérité éclate. On a le sentiment que l'avion Air Congo est pris en otage par des mafieux criminels: Alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati qui est un patenté psychopathe s'est enfermé dans le cockpit, jouant avec les boutons du tableau de bord du pilotage, comme il joue aux Nitendo. Matata Ponyo, un Premier ministre tellement faible qu'on croirait que c'est le Vuvuzélateur-Pinocchio Lambert Mende Omalanga qui est le chef de l'exécutif. Fayot et perroquet, ce dernier parle de tout, dément tout, s'autorise tout...Matata Ponyo qui est l'un des rescapés du fameux crash de Bukavu le 12 février 2012 qui par miracle n'avait emporté que "la boîte noire d'alias Joseph Kabila: Augustin Katumba Mwanke-"dieu le père"," AK47". Matata Ponyo, Marcelin Cishambo et Antoine Ghonda, puisqu'ils servent encore le régime dictatorial, gardent le secret de l'assassinat d'Augustin Katumba Mwanke, rien n'est sûr que demain, qu'ils soient contraints à dire la vérité.

Et dans la cabine, nous avons dans le first class: des Joséphistes, tous des vampires de Kingakati. Ce qui les intéressent, c'est le pouvoir. Ils doivent se retrouver, c'est leur leitmotiv. Situationnistes, mangeristes et mangercrates, ce sont des mangeurs à tous les râteliers. Ils sont illégitimes mais gouvernent par défi. Des politicailleurs ventripotents sans vergogne ! Inutile de les nommer, ils se connaissent eux-mêmes. Criminels économiques et politiques, apparatchiks du régime: des intouchables !

Dans la classe économique, nous avons les 70 millions de Congolais prisent en otage par des criminels-terroristes. Ils sont chosifiés, clochardisés et méprisés. Ce sont des "Indigents" selon l'expression de l’écervelé Evariste Boshab, ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabila, qui pour justifier le charnier de Maluku, en bon fieffé menteur va jusqu'à déclarer que dans les 450 "Indigents" enterrés, il y avaient des mort-nés et fœtus d'enfants. En République démocratique du Congo, depuis la nuit de temps, les mort-nés sont toujours enterrés par les familles et non par le régime. Si alias Joseph Kabila, ses mammouths et brontosaures Joséphistes ont pour politique d'arracher aux familles des bébés morts-nés, cela serait une énième atteinte au respect des droits de l'homme.

Dans la soute d'Air Congo, on retrouve les prisonniers politiques, les activistes des droits de l'homme emprisonnés arbitrairement. Mais aussi les 12 millions de morts, les assassinés de l'élection Louis Michel 2006, les massacrés de Bundu Dia Kongo de janvier-février 2007, les tués de novembre 2011, les assassinés de décembre 2013, disciples du Prophète Mukungubila leurs corps n'ont jamais été remis à leurs familles, mais aussi les 450 indigents de la fosse commune de Maluku.

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lundi 6 avril 2015

450-Affaire charnier de Maluku: Evariste Boshab, Lambert Mende, Olivier Kamitatu, Alexis Tambwe Mwamba, Modeste Mutinga...Ces apparatchiks-ventripotents complices de crimes en RDC

Surnommé "Heinrich Himmler" congolais, Evariste Boshab, le ministre de l'intérieur d'alias Joseph Kabila, malgré la découverte du charnier de 450 congolais à Maluku ne songe même pas à démissionner !

Lorsque le 26 janvier 2015, à Réveil FM International, Freddy Kita, le Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne, parti cher à Eugène Diomi Ndongala-le prisonnier personnel d'alias Joseph Kabila, a parlé d'un bilan de 138 morts pour les victimes de trois glorieuses du 19, 20 et 21 janvier dernier, Kinshasa avait démenti ! Aujourd'hui, on se rend vite les 138 morts annoncés par Freddy Kita était en dessous du nombre exacte des victimes. De 450 victimes, nous pouvons vite arriver à 800 voire plus.

Depuis qu'un charnier de 450 congolais a été découvert à Maluku dans la ville de Kinshasa, aucun politicailleur joséphiste n'a eu le courage de démissionner. Dans un pays démocratique et normal, le ministre de l'Intérieur aurait déjà démissionné dès la découverte de ce charnier pour la tranquillité de sa conscience et pour ne pas paraître comme complice des crimes en République démocratique du Congo. Car le rôle d'un ministre de l'Intérieur est d'abord de sécuriser ses concitoyens et les étrangers qui résident dans son territoire. Mais en République démocratique du Congo, c'est de la boullabaise. Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila parle avec mépris de ses propres compatriotes: les 450 congolais enterrés dans la fosse commune à Maluku sont des indigents ! Dans un pays, riche comme pauvre, on a droit au respect de la République. L'écervelé Evariste Boshab, un situationniste sans valeurs ni convictions démocratiques, croit qu'en tant ministre de l'Intérieur, il est au dessus de tout le monde. Qu'est-ce qu'Evariste Boshab a dans sa cabosse pour parler ainsi ? Comme si les Congolais pauvres n'avaient pas leur place dans la société congolaise ? Sur quelle planète le ministre chauve d'alias Joseph Kabila ? Pauvre type et connard !

A Réveil FM International, nous n'avions jamais cessé de dénoncer le conglomérat des criminels qui gouverne par défi en RDC. Le régime des changeurs de casaques est constitué dinosaures Mobutistes impénitents, mammouths et brontosaures Joséphistes, millionnaires du dimanche et affameurs du peuple. Des politicailleurs congolais sont des situationnistes, opportunistes, mangeristes et mangercrates...Comment la découverte du charnier à Maluku peut laisser les ministres, députés, sénateurs impassibles ? Lambert Mende, le Vuvuzélateur-Pinnochio; Olivier Kamitatu le judas de la République; Alexis Tambwe Mwamba, l'affairiste pickpocket, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin...personne n'ose démissionner. Il y a trois ans, Evariste Boshab, le ministre de l'Intérieur d'alias Joseph Kabila, a extirpé de la justice congolaise, son fils Yann Boshab qui en bon chauffard ivre avait faûché la vie de 8 personnes dont un avocat du barreau de la Gombé, dans un accident de circulation sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. Après un séjour à Liège en Belgique, le criminel Yann Boshab serait aux Etats-Unis.

La classe politique congolaise est corrompue. Ces apparatchiks qui n'ont jamais travaillé pour gagner leur pain quotidien, adeptes de la magouille font de la politique pour leurs tubes digestives. Le ventre a remplacé le cerveau. Les politicailleurs ventripotents sont prêts à tout pour un strapontin ministériel pour servir leur tribu, ethnie en lieu et place de la République. Mais la fameuse classe politique corrompue devrait savoir qu'on devient politique pour servir son peuple, pas pour tuer et s'enrichir au détriment de celui-ci. Après avoir servi les 32 ans de dictature Mobutu, les mangeurs à tous les râteliers, sont devenus des Joséphistes qui servent un régime tortionnaire d'occupation.

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Dictature sans frontières: Alias Joseph Kabila a un caillou dans sa chaussure "Le respect des droits de l'homme" !

Criminel patenté, alias Joseph Kabila attend sa capture !

Avec la découverte du charnier de 450 congolais enterrés à la va-vite à Kinshasa vers Maluku, assassinés lors de trois glorieuses les 19, 20 et 21 janvier dernier, ces jeunes kinois qui ne reclamaient qu'une seule chose qu'on ne tripatouille plus la Constitution pour permettre à alias Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. L'incapacitaire de Kingakati, alias Joseph Kabila est plus qu'un "Kuluna", plus qu'une caricature d'un chef d'Etat, il est un criminel, le régime qu'il a mis en place aussi. Celui qui a volé plus que le Maréchal Mobutu, alias Joseph Kabila espère se maintenir par la force avec ses 17 milliards de dollars Us planqués dans les îles britanniques, heureusement que les Congolais ne sont tous idiots ni dupes. Placé et dressé par des coloniaux et mafieux internationaux contre les congolais pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, le Kadogo qui règne par défi se croit tout permis. Celui qui garde en lieu secret ses bottes de jardinier et sa kalachnikov pour le jour où il sera chassé du pouvoir, s'il n' a pas la mal chance d'être capturé, est un anti-respect droits de l'homme. Sa féroce dictature, soutenue par des dinosaures Mobutistes, mammouths et brontosaures Joséphistes, ternie de plus en plus l'image de la RDC. la question des droits de l'homme reste encore un chapitre très lourd à Kinshasa.

Les droits de l'homme sont en rouge en République démocratique du Congo

Scott Campbell, le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l'homme (BCNUDH) est désormais persona non grata en RDC. On ne sait toujours qui l'a remplacé? Est-il libre d'esprit comme l'a été Scott Campbell ? Des jeunes militants africains pro-démocratie, des Sénégalais de Y'en a marre et des Burkinabè du Balai citoyen, ont été arrêtés par les autorités congolaises et ont été présentés comme de dangereux émeutiers prêts à utiliser la violence pour déstabiliser l'État congolais? Le Panafricanisme est le mouvement politique et culturel, qui vise à unir les Africains et les descendants d'Africains, hors du continent noir, ainsi qu'à encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain. Ce mouvement glorifie le passé des civilisations négro-africaines en stimulant la fierté de leurs descendants dépositaires de ces valeurs. Sur le continent Kwame Nkrumah père de l’indépendance du Ghana, est aussi, le véritable père du panafricanisme. Il fut l’un des tous premiers à rêver d’une Afrique unie, comme les Etats-Unis, un continent qui ne serait plus utilisée comme simple réservoir de matières premières pour l’Europe, mais une puissance économique viable.

La République démocratique du Congo a-t-elle oublié que Patrice Emery Lumumba dont se réclament des effroyables imposteurs de Kinshasa, était un panafricaniste ?

Le processus d'union africaine est fortement dynamisé par la proclamation de l'indépendance du Ghana de Kwame Nkrumah, qui survient le 6 mars 1957. Dans son discours, Kwame Nkrumah rappelle que « l'indépendance du Ghana n'a pas de sens si elle n'est pas liée à la libération totale de l'Afrique ». Le 15 avril 1958, la Conférence des États Indépendants d'Afrique se réunit à Accra, la capitale ghanéenne, et réunit les délégués des huit puissances africaines déjà souveraines (Égypte, Libye, Maroc, Tunisie, Éthiopie, Ghana, Liberia et Soudan).

Le 28 septembre 1958, la Guinée devient indépendante et donne à Nkrumah et Sékou Touré l'occasion de fonder l'Union Ghana-Guinée. En décembre de la même année, Accra accueille la Conférence des Peuples Africains. Celle-ci, réunissant de nombreux dirigeants des partis et mouvements nationalistes africains, conforte la plupart de ces derniers, à l'instar de Patrice Lumumba, dans l'intransigeance de leur anticolonialisme. On peut donc lier la conférence d'Accra et l'accélération de la décolonisation qui a lieu dans les années suivantes, avec notamment l'indépendance de la République démocratique du Congo en 1960.

Ailleurs en Afrique, le climat politique de la fin des années 1950 est favorable à la concrétisation politique du panafricanisme. En juillet 1958 à Cotonou, Léopold Sédar Senghor accueille en tant que dirigeant du Parti du regroupement africain de nombreux délégués de l'Afrique française afin de conforter ses positions panafricaines et fédéralistes. La même année, les mouvements nationalistes de pays tels que le Kenya, l'Ouganda ou encore le Mozambique se retrouvent à Mwanza au Tanganyika afin de donner naissance au Mouvement pan-africain pour l'Afrique orientale et centrale.

Néanmoins, de nombreuses divergences ralentissent le mouvement de l'union africaine. On distingue parmi les dirigeants africains des « radicaux » et des « modérés », d'une part les adeptes d'une rupture socialiste avec le monde occidental, d'autre part les partisans d'un maintien de relations pacifiques avec les États capitalistes. Identifié comme le courant le plus radical du panafricanisme, le Ghana de Kwame Nkrumah continue sa lutte en convoquant en décembre 1962 un Congrès des africanistes réunissant des savants spécialistes de l'Afrique du monde entier. C'est dans ce contexte de divisions internes que la Conférence Internationale des États indépendants d'Afrique, organisée à Addis-Abeba en 1962, consacre la position des « modérés ».

Marquée par les discours d'Haïlé Sélassié, Kwame Nkrumah et Patrice Lumumba, elle donne lieu à la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Celle-ci comprend « les États africains continentaux, Madagascar et les autres îles voisines de l'Afrique ». Elle se donne pour objectif de « renforcer l'unité et la solidarité des États africains », de « défendre leur souveraineté », d'éliminer « sous toutes ses formes » le colonialisme et enfin de « favoriser la coopération internationale ».

Réunie à Accra en 1965, l'OUA adopte une « Déclaration sur la subversion » qui interdit l'intervention d'un État africain dans les affaires d'un autre. Cette déclaration provoquera par la suite de nombreux désaccords, notamment sur la question du dialogue avec le régime de l'apartheid sud-africain.

Arrêter des africains qui sont venus en RDC pour soutenir les Congolais à prendre leur destin en main est un non sens. La bêtise en RDC, c'est de voir des diplômés universitaires courbés l'échine devant un Kadogo semi-illettré, sans traçabilité, sans aucun parcours digne de ce nom. Lécher les bottes de jardinier d'un imposteur-criminel pour des miettes, quel honte ? Amnesty International n'a pas eu honte, il demande à chaque citoyen du monde attaché au respect des droits de l'homme d'envoyer une lettre de protestation à celui qui règne par défi à Kinshasa:

RDC: Des défenseurs des droits humains détenus au secret

Votre Excellence,

Je suis préoccupé par la compression rapide de l'espace permettant de débats sur les élections en République démocratique du Congo (RDC). Le mois dernier, le gouvernement de la RDC a continuellement réprimé les droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique.

Le gouvernement de la RDC détient encore au secret au moins cinq militants des droits humains à Kinshasa. Ces militants ont été arrêtés le 15 mars lorsque les agents de sécurité ont pris d'assaut une conférence de presse à Kinshasa et ont arrêté environ 30 personnes, dont des militants de l'organisation de la jeunesse congolaise La Jeunesse Pour Une Nouvelle Société (JNS), le Forum National de la Jeunesse Pour L'excellence (FNJE ) et Lutte pour le Changement (LUCHA), le mouvement sénégalais Y'en a marre, le groupe burkinabé Balai Citoyen, ainsi que d'un diplomate américain et les journalistes présents à la conférence de presse.

Le 17 mars 10 autres militants de LUCHA ont été arrêtés à Goma alors qu’ils protestaient devant le bureau provincial de l'Agence nationale des renseignements (ANR) contre les arrestations de leurs collègues à Kinshasa. L'un d'eux, Serge Sivya, a été enlevé à Goma le 22 Mars. Il a été libéré trois jours plus tard, après avoir été interrogé sur les activités de "LUCHA", "Y'en a marre" et "Balai Citoyen".

Je crains que ces pratiques ne deviennent une répression systématique des droits fondamentaux avant l’élection présidentielle de l'année prochaine. Ces pratiques constituent une réponse violente aux manifestations de janvier 2015 qui s’opposaient à la modification du code électoral, manifestations au cours desquelles des dizaines de personnes ont été tuées, plusieurs autres blessées et des centaines détenues par les autorités chargées de l'application de la loi. Je relève aussi les 20 jours de détention au secret du militant des droits humains Christopher Ngoyi Mutamba qui a été embarqué de force dans une jeep blanche banalisée par des hommes armés portant des uniformes de la police militaire.

Je crois que le respect du droit à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique est un élément clé d'un processus électoral pacifique, ainsi que de la stabilité et du développement de la RDC. Par conséquent, je demande au gouvernement de la RDC de:

- respecter les droits à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique;

- révéler immédiatement où les militants des droits humains et autres personnes arrêtées le 15 mars sont détenus;

- les libérer immédiatement et sans condition ou les inculper d'une infraction dûment reconnue;

- garantir leurs droits constitutionnels à l’accès à un avocat et à la visite de leur famille;

- veiller à ce que le droit de Christopher Ngoyi Mutamba à un procès équitable soit respecté conformément aux normes internationales;

- arrêter d'utiliser les arrestations arbitraires et la détention au secret pour empêcher les gens d'exercer leurs droits humains.

- amener une enquête sur l'enlèvement de Serge Sivya et demander des comptes aux responsables.

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samedi 4 avril 2015

RDC: Transport à Kinshasa, les kinois sont devenus des amphibiens avec la saison de pluie !

"5 chantiers" bidon ! "Révolution de la modernité" un canular de mauvais goût. Le régime mafieux des Joséphistes est anti-peuple. Des criminels, arrivistes, opportunistes, ventripotents ont pris en otage le peuple congolais. Des individus malveillants qui croient que la révolution de la modernité, c'est parce qu'ils roulent en 4X4, pendant que la population congolaise marche à pied et lorsqu'il pleut comme des grenouilles, ils deviennent des amphibiens.

Kinshasa, des kinois sont devenus des amphibiens malgré la propagande du régime sur la révolution de la modernité

Kinshasa, des kinois sont devenus des amphibiens malgré la propagande du régime sur la révolution de la modernité

En avril 2010, Réveil FM International en partenariat avec une consoeur italienne, Nicoletta Fagiolo, nous avions engagé un jeune reporter indépendant pour filmer à Kinshasa. Nous avions intitulé ce documentaire: "Kinshasa sous Kabila-Muzito: Chantier 1, transports à Kin la belle ". 5 ans après, c'est la même rengaine ! Entre notre reportage de l'époque, y a-t-il eu des changements ?

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jeudi 2 avril 2015

Tgv Lyria Genève-Paris: Roger Milla "Ancien footballeur, je suis l'ambassadeur itinérant de mon chef d'Etat, Paul Biya"

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

C'est connu de tous, les camerounais ont la mauvaise manie et ils adorent parler d'autres pays africains mal gouvernés, pas du tout de leur pays le Cameroun. Souvent c'est la langue de bois qui brille et scintille. Ce n'est pas une célébrité que j'ai en face de moi dans ce Tgv Lyria Genève-Paris mais une star: le camerounais Roger Milla. La dernière que nous nous étions vus, il y a presque 5 ans, c'est au centre d'accueil de la presse Étrangère (Cape). Après Montpellier et Genève, Roger Milla va à Paris, comme nous d'ailleurs. En première classe, on peut toujours parler sans trop déranger les autres. Roger Milla a rarement gardé sa langue dans sa poche, transpirant parfois l'égocentrisme qui habite tous les grands attaquants. Une tendance qui s'est confirmée une fois son retrait des terrains définitif, en 1994.Roger Milla est le premier joueur du Continent africain à avoir disputé trois Coupes du monde, le Camerounais a marqué toute une génération d'amateurs de football. Ambassadeur de ONU Sida, Roger Milla est depuis 2000, l'ambassadeur itinérant de Paul Biya, président du Cameroun. Roger Milla est né le 20 mai 1952, jour de la fête nationale au Cameroun. De confession protestante, il a toujours mis un point d'honneur à servir la cause de son pays, entretenant le paradoxe entre un statut de superstar parfois capricieuse et une simplicité retrouvée lorsqu'il s'agissait de servir la cause nationale. Du temps où il était encore joueur, il entretenait déjà des rapports de proximité avec Paul Biya, le président camerounais au pouvoir depuis 1982. Dans un pays où les liens entre sport et politique ont toujours été étroits, l'intervention du chef de l'état a plusieurs fois eu son importance. Dans les choix des sélectionneurs, mais aussi des dirigeants et même des joueurs. Le président a pesé de tout son poids sur le retour de Milla à l'aube du Mondial 90, le sortant alors d'une paisible retraite coulée à la Réunion dans un petit club de Division d'Honneur. Même s'il est difficile de savoir lequel des deux a fait le premier pas vers l'autre, ou encore si Biya n'a tout simplement pas cédé à la vindicte populaire qui lui demandait de rappeler le vieux Lion. 120 000 personnes s'étaient massées dans le stade omnisports de Yaoundé pour fêter son jubilé, sorte d'adieu au football en 1994.

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

La scène a marqué les esprits et s'est incrusté dans la mémoire collective. C'est celle d'une danse caractéristique que Coca-Cola utilisera 20 ans après dans un de ses spots phares de publicité. Nous sommes le 23 juin 1990. Il est un peu plus de 19 heures au mythique stade San Paolo de Naples. Devant 50 000 personnes, alors que son équipe dispute un suffoquant 8e de finale de Coupe du monde, le numéro 9 du Cameroun pique le ballon des pieds du gardien de but René Higuita et marque. Il vient de foudroyer la Colombie durant la prolongation et de rentrer définitivement dans la légende et dans les coeurs. Ce but consacre un doublé pour lui et propulse les Lions indomptables en 8e de finale. Un grand instant de gloire, une performance égalée mais encore jamais surpassée par une autre formation africaine.

Roger Milla, ambassadeur itinérant de Paul Biya. Photo Réveil FM International

Premier Africain à disputer trois Coupes du monde (1982, 1990, 1994), il a marqué de son empreinte chacune d'entre elle en inscrivant au total 5 buts, ce qui en fait le meilleur buteur africain de l'Histoire de la compétition (devant le Ghanéen Gyan Asamoah, 4). Quatre ans après l'épopée de 1990, Milla scelle un autre record qui sera bien difficile à battre. A 42 ans et 39 jours, il devient l'homme le plus âgé à marquer lors d'une phase finale d'un Mondial. Ce fut lors d'un match perdu contre la Russie d'Oleg Salenko au Stanford Stadium (1-6), un ultime fait d'armes sportif qui l'a fait passer de joueur inoubliable à joueur-symbole national. Il faut dire que, si les statistiques officielles lui attribuent 102 sélections, il se murmure qu'entre les jeux panafricains et autres compétitions disputées sous la bannière du Cameroun, Roger Milla en totaliserait près de 212. Un chiffre qui illustre le dévouement et une disponibilité sans faille à son pays d'origine. Et qui livre un début d'explication sur une carrière bien plus édulcorée en club. "Le caractériel le plus génial que j'ai eu" (Claude Le Roy) Le Tonnerre Yaoundé, Valenciennes, Monaco, Bastia, Saint-Étienne, Montpellier...

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