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Réveil FM International

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mercredi 30 septembre 2015

RDC: Quand sonne le glas, alias Joseph Kabila fuyard de la 70è Assemblée générale ordinaire de l'ONU

De plus en plus isolé, alias Joseph est un homme seul. Il est le problème de la République démocratique du Congo. Malgré ses média-mensonges coupagistes qui claironnent que le Kadogo est le "Raïs", alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati est dans les mauvais draps. L'imposteur, fait Président de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller les ressources congolaises, sait que ses jours sont comptés sur le trône usurpé. Alias Joseph Kabila est un nullard qui n'a jamais compris le rôle d'un chef de l'Etat. Un chef de l'Etat protège ses citoyens et les étrangers qui habitent sur son territoire, il pratique de la bonne gouvernance, pousse au respect des droits de l'homme... Mais alias Joseph Kabila a profité de sa position usurpée pour massacrer, assassiner, tuer les congolais. L'Assemblée générale de l'ONU est le seul cadre où les grands et petits pays ont la parole. C'est le cadre de rencontres formidables entre chefs d'Etat.

Quand sonne le glas, alias Joseph Kabila doit partir

L’Assemblée générale est le principal organe délibérant, directeur et représentatif de l’ONU. Composée des représentants des 193 États Membres de l’Organisation, elle offre un forum multilatéral de discussion unique sur tout l’éventail des questions internationales abordées dans la Charte. La fuite d'alias Joseph Kabila s'explique par des raisons suivantes:

1. Se sachant illégitime car n'ayant jamais gagné aucune élection en République démocratique du Congo, alias Joseph Kabila s'est cru tout permis. Naïf, grâce à ses mafieux soutiens, le joueur de Nitendo a cru qu'il pouvait maladroitement à continuer à diriger le Grand Congo en massacrant, tuant, pillant et faisant des arrestations arbitraires sa marque de fabrique. Alias Joseph Kabila avec ses 12 millions de morts dans sa conscience est allé trop que ses soutiens occidentaux lui ont tourné le dos. C'est en terre africaine que le Président Barack Obama a parlé du bien fondé de l'alternance politique dans un pays et que le tripatouillage constitutionnel pour se maintenir à vie sur le pouvoir est dangereuse pour la démocratie. Alias Joseph Kabila a balayé sur le revers de la main cette lumineuse remarque. Même Louis Michel "Big Loulou" ne soutient plus alias Joseph Kabila, pris à partie à plusieurs reprises par la diaspora congolaise, le député européen se défile...Alias a eu trop peur de se déplacer pour New-York à l'Assemblée générale de l'ONU, évitant d'être mal accueilli et sermonné.

2. Les reniements et trahisons font partie de la politique surtout si on place sa confiance aux girouettes et retourneurs de vestes, de surcroît mangeurs à tous les râteliers. Les Dinosaures, Mammouths et Tyrannosaures repus qui l'ont soutenu et ont fait d'alias Joseph Kabila un Mobutu sans Mobutu, qui quittent son radeau dictatorial lui. Il est quand même étonnant que les Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, José Endundu et autres qui ont été dans la mangeoire d'alias Joseph Kabila 14 ans durant, qui ont tripatouillé à plusieurs reprises la même Constitution pour faire voter l'incapacitaire de Kingakati, qui ont même retour les deux tours de l'élection présidentielle à un tour...Ils évoquent la Constitution mais pas la mauvaise gouvernance, les contrats léonins, le pillage des ressources, le gouvernement fantoche dirigé par Kigali...Les troubadours politiques, politicailleurs et girouettes ont plusieurs tours dans leur imagination. La non présence d'alias Joseph Kabila a été la peur de prendre l'avion pour New-York à la 70è Assemblée générale ordinaire de l'ONU au risque d'un coup d'Etat. Rien n'est à exclure. Devenu Mobutu par ses agissements autocratiques et tyranniques, alias Joseph Kabila sait les mangercrates Mobutistes qui ont écumé sa mangeoire, qui se désolidarisent en cascade de sa politique dictatoriale alors que durant 14 ans ils lui ont mangé dans la main, le feu est dans la demeure.

3.Alias Joseph Kabila court à sa propre perte. Son imposture et usurpation n'auront duré que 14 ans. Nul ne sait ce qui peut se passer demain en RDC. Quand sonne le glas, c'est le signe indien par excellence.

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mardi 29 septembre 2015

Chamonix-Montenvers:20 minutes à bord du célèbre petit train rouge à crémaillère

La vue panoramique est splendide. Hiver comme été, les paysages sublimes se succèdent. L'arrivée à la Mer de glace est, quant à elle, à couper le souffle. Départ de la gare de Chamonix Mont Blanc, direction les sommets enneigés, dans un petit train d’un autre temps. Vingt minutes plus tard, arrivée à la gare du Montenvers, à 1913 m d’altitude. Le spectacle est impressionnant. Avec ses 7 km de long pour 200 m d’épaisseur et une largeur qui varie entre 700 et 1950 m, la mer de Glace est le plus grand glacier français. Le Massif du Mont-Blanc est entrain de plein fouet les effets du réchauffement climatique. Le petit train rouge à crémaillère qui dessert Chamonix à Montenvers est célèbre.

Freddy Mulongo au Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

Le petit train rouge est unique au monde. Il relie la vallée à la Mer de Glace, ce glacier alpin qui fascine les voyageurs depuis le XVIème siècle. Chargée d’histoire, cette ligne de chemin de fer à crémaillère – un système mécanique qui permet de grimper les 1000 mètres de dénivelé – transporte encore plus de 4000 voyageurs par jour.

Hormis dans les deux terminus, la voie est constamment en pente. Les rampes vont jusqu'à 219 mm/m. La ligne part du terminus de Chamonix, qui jouxte la gare SNCF. Les deux gares sont reliées par une passerelle métallique. Le ligne franchit la route départementale par un passage à niveau, avant de s'élever direction nord-est dans le secteur des Planards, à proximité du télésiège et des pistes de luge d'été. La pente augmente progressivement pour atteindre 219 mm/m. La ligne prend une épingle et pointe vers le sud. Elle aborde alors l'évitement des Planards (km 1,895, altitude 1 278 m).

Juste après la halte, la ligne s'engage dans une contre-épingle, en grande partie en tunnel (tunnel du Grépon, longueur 300 m), et reprend sa direction nord-est. Plus loin la halte de Caillet (km 3,616, altitude 1 627 m), sur un replat, constitue le second évitement. Juste après, une pente de 220 mm/m reprend. La voie est en partie couverte pour franchir des couloirs d'avalanche. C'est à cet endroit que se trouvait le terminus provisoire de la Filliaz en 1908.

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lundi 28 septembre 2015

Chamonix-Mont-Blanc: Allocution de Manuel Valls au Conseil national de la Montagne

Manuel Valls lors de son allocution au Conseil national de la montagne. Photo Réveil FM International

Mesdames, messieurs les ministres,

Monsieur le président de la commission permanente du Conseil national de la montagne, cher Joël Giraud,

Mesdames, messieurs les parlementaires,

Monsieur le maire de Chamonix,

Mesdames, messieurs les maires,

Mesdames, messieurs les présidents,

Mesdames, messieurs les élus,

Mesdames, messieurs,

Le Conseil national de la Montagne vient de s’achever …

Et quel plus bel endroit pour le réunir que cette ville de Chamonix, au pied du MontBlanc, symbole même de la montagne, puissante et magnifique. Ne dit-on pas d’ailleurs que « tout montagnard est un peu chamoniard » !

La montagne est notre patrimoine commun avec ses paysages à couper le souffle, qui invitent à l’effort, au dépassement de soi, et au respect. Respect des autres et de l’environnement.

La montagne est aussi un lieu de ressources – de l’eau en abondance, du bois, de l’hydroélectricité ou encore de l’élevage. Sa contribution à la richesse nationale est considérable : le tourisme d’hiver rapporte plus de 7 milliards d’euros et représente plus de 120 000 emplois.

Et puis, la montagne, c’est aussi – et peut-être avant tout – un espace où des habitants vivent et travaillent toute l’année. Ils sont souvent très attachés à leur lieu et à leur mode de vie.

Or, la montagne est aujourd’hui en danger. Nous pouvons constater – comme ce matin, à la Mer de glace – les conséquences terribles de l’activité humaine. Face au défi climatique, nous devons agir.

Le mode de vie montagnard est, lui aussi, menacé. Il y a, nous le savons, ce sentiment que les services publics, peu à peu, disparaissent, que les emplois s’éloignent. Notre devoir, c’est de faire en sorte que la montagne reste attractive, et qu’elle ait toutes les chances de son côté.

Pour cela, il fallait poser les bases d’un nouveau pacte entre la Nation et les territoires de montagne ; il fallait établir une feuille de route.

1. Le CNM – une ambition pour la Montagne – une méthode pour agir

Un mot, d’abord, sur notre méthode : il n’y a pas de mutation de la montagne qui puisse s’accomplir sans les montagnards eux-mêmes.

Le Conseil national de la Montagne est un lieu de dialogue essentiel, qui réunit le Gouvernement et les acteurs de tous les massifs de France. Il est le garant des intérêts de la Montagne ; j’y suis profondément attaché. Je souhaite donc qu’il soit conforté. Il se réunira tous les ans et sa composition sera actualisée.

Je veux également redonner tout leur rôle aux six comités de massifs qui incarnent la diversité de nos montagnes.

C’est ainsi autour de ces deux institutions – conseil national et comités de massifs – que nous pourrons donner un contenu concret à l’exigence d’adaptation des normes. « Les dispositions de portée générale sont adaptées, en tant que de besoin, à la spécificité de la montagne » : telle était l’ambition affirmée par la loi montagne de 1985. Elle doit désormais vivre pleinement. J’ai donc décidé de définir une procédure permettant aux massifs de proposer des adaptations des normes aux montagnes.

Cette même exigence a déjà été prise en compte dans la constitution des intercommunalités. Les mêmes seuils ne peuvent s’appliquer partout : c’était un engagement du Gouvernement à Chambéry ; il a été tenu. Il le sera également dans la réforme de la dotation globale de fonctionnement que le Gouvernement souhaite engager.

Il y a un an, à Chambéry, j’annonçais l’ambition du Gouvernement d’engager l’acte II de la Loi Montagne, en partant des propositions des acteurs de terrain.

C’est dans cet esprit que j’ai demandé à deux parlementaires qui connaissent très bien ces questions, Bernadette Laclais et Annie Genevard, de réfléchir à cette question de l’avenir durable de la montagne. Je veux les saluer pour la rigueur, la richesse de leur travail et la vision d’ensemble qu’elles proposent. Je veux également les remercier pour le travail de concertation et d’écoute qu’elles ont mené avec les ministères, les administrations, les associations d’élus. Les conclusions de leur rapport posent les fondements d’une nouvelle approche.

En effet, pendant des années, on a agi avec une même vision : gommer les obstacles. Certains retards – infrastructures, transports, … – ont ainsi été rattrapés. Nous devons aujourd’hui passer à une autre logique : la montagne ne doit pas se résumer à une somme de handicaps naturels à compenser. Nous devons, désormais, valoriser les spécificités de ces espaces pour en tirer pleinement parti.

C’est autour de cette conviction que le Conseil national de la Montagne a posé les bases d’une évolution en profondeur de notre action.

Pour garantir la mise en œuvre rapide de ses engagements, le Gouvernement intègrera des modifications législatives dans les projets de loi inscrits à l’ordre du jour du Parlement. Je souhaite, en outre, déterminer avec les élus de la montagne s’il est nécessaire de revenir sur la loi Montagne elle-même.

2. La montagne au cœur de la conférence Paris Climat 2015

Agir pour la montagne, c’est d’abord continuer de sonner l’alarme environnementale. C’est ce que nous avons fait, ce matin, avec Ségolène Royal.

Nous avons voulu le faire ici, car c’est ici que culmine l’Europe. Ici, aussi, que l’action des hommes fait fondre les glaces et les neiges que les générations avant nous croyaient éternelles.

Vous le savez, pour accéder au glacier, il faut descendre 420 marches. Son niveau a tellement baissé que depuis 2010 – il y a 5 ans à peine – 70 marches ont été ajoutées. Ces chiffres parlent d’eux-mêmes.

Préserver notre environnement est une nécessité. C’est aussi une opportunité pour concevoir de nouvelles manières de produire, de consommer, et donc de créer de la croissance et des emplois. C’est se hisser à la hauteur des enjeux. Et chacun devra prendre sa part. C’était notre message ce matin.

La France, avec le Président de la République, est à l’initiative. La conférence Paris Climat 2015 doit nous permettre de parvenir à un accord ambitieux, qui engage tous les pays, pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre.

La montagne n’est pas seulement le lieu où le défi climatique est le plus visible. Elle est aussi le lieu où l’on y apporte des réponses. Ses habitants ont toujours su s’adapter, innover, inventer.

Ce sont des montagnards qui ont d’abord porté l’hydroélectricité, le thermalisme. La montagne a accueilli de grandes aventures industrielles. Pour protéger les produits et les savoir-faire, des labels ont été développés, le patrimoine a été protégé. La préservation des espèces et des espaces s’est construite petit à petit.

Le grand défi d’aujourd’hui, c’est de poursuivre sur cette voie en construisant un modèle de développement soutenable pour préserver le cadre unique que sont nos massifs, nos vallées, nos plateaux, nos rivières, nos forêts. Notre feuille de route pose les fondements de ce nouveau modèle en intégrant pleinement ces territoires dans une démarche de transition écologique et énergétique.

Dès 2016, les projets de valorisation des déchets organiques seront soutenus et le Gouvernement lancera un nouvel appel à projet en faveur des territoires à énergie positive et réformera son plan national d’adaptation au changement climatique, en lien avec les comités de massif.

Les questions de l’eau et de l’irrigation en montagne seront, elles aussi, traitées. Des mesures concrètes seront prises dans la foulée du rapport parlementaire que m’a remis Joël Giraud.

Agir pour l’environnement, c’est enfin limiter les risques naturels qui se multiplient malheureusement aujourd’hui. Pour faire face, l’Etat créera un Programme d’actions de prévention des aléas de montagne (PAPAM) qui permettra de coordonner le rôle et les missions complémentaires des services centraux ainsi que des collectivités locales.

3. Des actes concrets et adaptés pour la vie et le travail quotidiens

a) Pour la vie quotidienne

Agir pour la montagne, c’est ensuite reconnaître, encore davantage, que la montagne est un lieu où l’on vit. Et où doit vivre la promesse d’égalité entre les citoyens, entre les territoires.

Le premier impératif, c’est l’accès de tous à des soins de santé.

Nous avons ainsi porté à 1 700 le nombre de bourses que nous versons aux jeunes médecins pour les inciter à s’installer dans les territoires isolés. Nous ouvrirons également 1 000 maisons de santé dans les mois à venir pour que chacun puisse avoir accès à des médecins, généralistes et spécialistes. Et j’ai demandé que le financement de ces bourses et l’implantation de ces maisons de santé accordent une priorité aux territoires de montagne.

Nous nous sommes également engagés à ce qu’aucun Français ne soit éloigné de plus de 30 minutes de soins d’urgence, d’une maternité. Vous me répondrez : le temps est toujours relatif, en montagne, 30 minutes l’été, cela peut vouloir dire 1 heure 30, l’hiver. L’ensemble des services qui participent au secours d’urgence aux personnes – que ce soit les SAMU ou les sapeurs-pompiers – concourent à cet objectif, y compris en montagne. Dans ces territoires, l’emploi des moyens héliportés peut s’avérer déterminante ; il doit se faire de manière coordonnée, sans concurrence, avec l’objectif d’une couverture la plus large possible des zones difficiles d’accès.

Le deuxième impératif, qui est d’ailleurs lié, c’est celui des infrastructures de transport. Car il y a les dénivelés, les vallées et les combes à traverser, le gel, la neige, les éboulis – ce sont, pour les collectivités locales concernées – je pense bien sûr au tunnel du Chambon – des coûts inévitables.

La catastrophe qui a touché cette vallée – où je me suis rendu en juillet – témoigne de la vulnérabilité particulière de ces villages de montagne. Il était essentiel que la solidarité nationale s’exprime pour aider les populations enclavées.

La première priorité de l’Etat a été la protection des populations. Grâce à l’appui technique et financier de l’Etat, des réponses ont pu être apportées pour traiter les urgences : pont aérien par hélicoptère, navettes lacustres, tarif réduit sur le tunnel du Fréjus, aide aux entreprises et professionnels impactés, construction d’une piste de secours ! Et l’Etat sera aux côtés des collectivités pour résoudre plus durablement les difficultés.

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A deux mois de la COP21: Manuel Valls et Ségolène Royal ont vu de leurs propres yeux au Mont-Blanc les effets du réchauffement climatique !

Vendredi 25 septembre, Manuel Valls, Premier ministre au Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

Le célèbre glacier a autant reculé depuis un siècle que durant les deux millénaires précédents. La limitation à un réchauffement de deux degrés par rapport aux valeurs préindustrielles, le grand objectif de la COP21 qui se tiendra en novembre à Paris, permettrait de conserver 50 % des glaciers alpins à l'horizon 2100.

« La Mer de Glace est le révélateur à grande échelle, et à l'oeil nu, du réchauffement climatique, a affirmé le Premier ministre, accompagné de plusieurs membres du gouvernement et d'élus locaux. Ce n'est pas un sujet philosophique ou intellectuel. C'est une réalité qui pèse sur la nature et, forcément, sur les hommes et les femmes. » « L'heure est à la mobilisation, a martelé Manuel Valls. Nous sommes venus à quelques semaines d'un rendez-vous majeur pour l'humanité, la COP21, que la France a l'honneur d'accueillir. » Le Premier ministre a notamment défendu le retrait du soutien de l'État aux centrales à charbon. Il a aussi appelé au développement de la filière photovoltaïque.

Ségolène Royal, ministre de l'écologie au Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

Ségolène Royal, ministre de l'écologie au Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

Ségolène Royal, ministre de l'écologie au Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

16 H 49 : le Conseil national de la montagne vient de s'achever. Début de la conférence de presse de Manuel Valls.

Après la tenue du Conseil national de la montagne, les premières mesures sont annoncées. Ainsi, selon l’association des maires de Haute-Savoie, le fonds de péréquation pour les ressources intercommunales et communales (FPIC) n’augmentera pas autant que prévu en 2016. Le gouvernement annonce par ailleurs le lancement d’une concertation pour l’élaboration d’une circulaire souple concernant les offices de tourisme intercommunaux.

13 H 55 : la députée Annie Genevard (Les Républicains), co-rapportrice du projet de réactualisation de la loi montagne, à quelques minutes de l’ouverture du Conseil national de la montagne : "j’attends une déclaration forte du Premier ministre et peut-être même des engagements."

13 H 43 : Réchauffement climatique : "l’ordre du jour est à la mobilisation générale"

A mi-parcours de sa visite sur le site de la Mer de glace, le Premier ministre Manuel Valls a tenu un premier point presse pour évoquer l’un des deux thèmes du jour : le réchauffement climatique. "Cette Mer de glace est le révélateur à grande échelle et à l’œil nu des effets du réchauffement climatique et des enjeux. Le froid de l’hiver n’arrive plus à compenser le réchauffement de l’été", a-t-il qualifié à moins de deux mois de la COP 21 et à quelques jours de l’assemblée générale des Nations Unies, à laquelle assisteront le Président François Hollande et la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et des Transports. Le Premier ministre a évoqué l’arrêt du soutien au charbon, le développement du photovoltaïque et des énergies alternatives, sans condamner le nucléaire, "un atout" de la France. "Le nucléaire gardera une part essentielle, au moins 50 %, dans les années qui viennent."

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Manuel Valls-Ségolène Royal accueillis avec "La Montagne" de la Fanfare de la 27è Bataillon de troupes alpines

Vue magnifique du Massif du Mont-Blanc. Belle journée ensoleillée ! Surplombant la Mer de glace et dominée par les Aiguilles Rouges, la Fanfare du 27e BCA a encore une fois rayonné au sein de sa région et plus précisément au sein de ses montagnes. En effet, elle a été appelée pour accueillir le Premier Ministre Manuel Valls ainsi que la Ministre de l' écologie Ségolène Royal.

Conseil national de la montagne. Photo Réveil FM International

Le Massif du Mont-Blanc. Photo Réveil FM International

Le Montenvers à 1913m. Photo Réveil FM International

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dimanche 27 septembre 2015

Mont-Blanc: Pour accueillir Manuel Valls et Ségolène Royal "La fanfare du 27è Bataillon de chasseurs alpins françaises"

Le Premier ministre Manuel Valls et la ministre de l'écologie Ségolène Royal, se sont rendus le vendredi 25 septembre à proximité de la Mer de Glace, pour palper les effets du réchauffement climatique. Le massif du Mont-Blanc est magnifique mais le rétrécissement de la Mer de Glace est le "révélateur, à très grande échelle, à l'oeil nu" du réchauffement climatique et des défis qu'il pose, a déclaré Manuel Valls.

Le célèbre petit train rouge à crémaillère Chamonix-site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

Le célèbre petit train rouge à crémaillère Chamonix-site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

Arrivée du train à crémaillère sur le site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

Arrivée du train à crémaillère sur le site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

Arrivée du train à crémaillère sur le site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Ségolène descendent du train à crémaillère sur le site du Montenvers-Mer de Glace. Photo Réveil FM International

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samedi 26 septembre 2015

Bastille: 21è Pyramide de chaussures d'Handicap International

Place de la Bastille, pyramide de chaussures. Photo Réveil FM International

Handicap International organise sa 21e Pyramide de chaussures samedi 26 septembre 2015. Cette journée a été l'occasion de protester contre l'utilisation des armes anti personnel et d'armes explosives dans les zones peuplées.

Tous ensemble, jetons notre paire de chaussures sur la Place de la Bastille et dans toute la France. Photo Réveil FM International

Mobilisée depuis 21 ans contre les mines antipersonnel et les bombes à sous-munitions (BASM), Handicap International invite les français à jeter leurs paires de chaussures, le samedi 26 septembre 2015, sur la Place de la Bastille à Paris, mais aussi dans d'autres villes en France. Ce geste symbolique vise à protester contre ces armes témoigner votre solidarité aux victimes.

Place de la Bastille, pyramide de chaussures. Photo Réveil FM International

Des bénévoles "Handicap International " très motivés. Photo Réveil FM International

Des bénévoles "Handicap International " très motivés. Photo Réveil FM International

Aujourd'hui, grâce à cette mobilisation, le nombre de nouvelles victimes chaque année a été divisé par cinq, plus de 4 000km² de terres ont été déminées et 70 millions de mines stockées par les Etats ont été détruites. Cependant, la lutte contre ces armes continue. Dans le monde, une personne est tuée ou mutilée toutes les 2 heures par des restes explosifs de guerre. 78% des victimes recensées sont des civils dont 47% d'enfants.

Des bénévoles "Handicap International " très motivés. Photo Réveil FM International

La Pyramide de chaussures est donc l’occasion de venir déposer une paire de chaussures, symbolisant le pied, la jambe ou la vie de milliers de civils innocents suite à l’explosion d’une mine ou d’une sous-munition.

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mercredi 23 septembre 2015

Les Éthiopiens ont un tramway, Congo Airways toujours cloué au sol à Dublin !

En Afrique du Nord, au Maroc et Egypte, les tramways fonctionnent à merveille. Personnellement en accompagnement l'ex-Premier ministre Jean-Marc Ayrault en 2012, j'ai couvert l'inauguration du tramway Rabat-Salé par le Roi Mohamed VI.

Quel est cet africain qui ne souvient plus de la chanson "We Are the World", chanson caritative enregistrée par le supergroupe américain USA for Africa en 1985. Écrite par Michael Jackson et Lionel Richie, et coproduite par Quincy Jones et Michael Omartian avec pour objectif de collecter des fonds pour lutter contre la famine en Éthiopie. Détrompons-nous, qui dit Ethiopie ne dit plus misère. Les faméliques, il faut les chercher ailleurs. L'Ethiopie s'est relevé grâce à volonté politique de ses dirigeants. Le pays de 94 millions d'habitants est en avance sur plusieurs pays du continent en ce qui concerne le transport.

Dimanche 20 septembre, Addis Abeba a inauguré son premier tramway

Dimanche 20 septembre, Addis Abeba a inauguré son premier tramway

Dimanche 20 septembre, Addis Abeba a inauguré son premier tramway

Comparaison n'est pas raison dit-on. Mais entre la République fédérale démocratique d'Ethiopie, un Etat de la corne de l'Afrique et la République démocratique du Congo au coeur de l'Afrique, deuxième pays africain par sa superficie, c'est le jour et la nuit en matière de transport. Deuxième pays d'Afrique par sa population, l'Éthiopie est le neuvième pays du continent par sa superficie a inauguré le lundi dernier sa première ligne de tramwy à Addis Abeba. La capitale éthiopienne est située à 2.400 mètres d’altitude et où les rayons ultraviolets sont très forts. Les tramways éthiopiens sont dotés de la meilleure résistance face à ces rayons ultraviolets et d’un toit conçu de manière à faire face aux pluies torrentielles que connait le pays durant la saison humide. Constitués de trois rames, ils roulent à une vitesse maximale de 70 km/h. Au maximum 60 000 passagers seront transportés quotidiennement par le réseau urbain de 34 km. Selon le ministre éthiopien des Transports, Workneh Gebeyehu, ce train est considéré comme une étape majeure dans le développement économique de l’Ethiopie, car il permettra de résoudre les problèmes de transport auxquels fait face Addis Abeba, la « capitale de l’Afrique » qui abrite le siège de l’Union africaine (UA).

Congo Airways, une compagnie aérienne mort-née ?

Alors que la République démocratique du Congo manque cruellement d'une compagnie aérienne nationale. Après Air Congo, devenu Air Zaïre avec la politique de la zaïrianisation de Mobutu, qui a muté en Lignes aériennes congolaises (LAC) dont les employés ont plu de 120 mois d'impayement. Le gouvernement Matata a déclaré LAC en faillite pour créer Congo Airways. Malheureusement Congo Airways a acquis deux avions d'occasion à 50 millions de dollars américains de la compagnie italienne Alitalia. Si le premier avion poussif baptisé "Lumumba" a réussi à attérir à l'aéroport international de N'Djili. En août dernier, le gouvernement congolais a reconnu devoir quelque 10 millions d'euros à la société américaine Miminco LLC qui a fait saisir le second Airbus de Congo Airways à Dublin.

Comme fleuron de l'Éthiopie, le transporteur aérien Ethiopian Airlines est devenu l'un des chefs de file du transport aérien du continent africain encore inégalé pour son efficacité et son succès commercial, générant des profits pour la plupart de ses années d'exploitation.

Ethiopian Airlines a été fondée le 21 décembre 1945. Étant l'une des entreprises pionnières de la African Airlines, Ethiopian a parcouru beaucoup de chemin depuis ses modestes débuts avec un avion DC-3/C-47. Exploitant une entreprise à l'avant-garde de la technologie, Ethiopian est devenue l'une des industries les plus importantes en Éthiopie et une véritable institution en Afrique en exploitant une flotte moderne et écologique. Elle est en tête de file du réseau panafricain et la seule à offrir un vol quotidien est-ouest à travers le continent.

Ce transporteur aérien met en œuvre actuellement son plan stratégique de 15 ans intitulé « Vision 2025 » ayant comme objectif de devenir le chef de file de l'aviation en Afrique. Outre le service aux passagers de la compagnie aérienne, le groupe aviation diversifie ses activités en sept centres de profits avec dix milliards de dollars de revenu. Les sources de bénéfices du groupe aviation Ethiopian sont : le réseau international Ethiopian, le réseau domestique Ethiopian, les services de fret Ethiopian, les services d'entretien, de réparation et de révision Ethiopian, l'école d'aviation Ethiopian, les services de restauration Ethiopian et les services au sol Ethiopian.

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mardi 22 septembre 2015

RDC: Le glissement d'alias Joseph Kabila date de 2001 avec son accès sur le trône du Congo

Le 17 octobre 2014, Kinshasa avait expulsé sans ménagement Scott Campbell, le chef du Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l’Homme (BCNUDH). Il lui a été reproché de présenter, le 15 octobre 2014 un rapport à caractère « partial et partisan » sur les enquêtes relatives à l’opération « Likofi » qui a occasionné au moins 41 victimes. Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, José Endundu, Kyungu wa Ku Mwanza... n'ont jamais élever la voix pour protester ou dénoncer cette expulsion arbitraire. Aujourd'hui ils se présentent en chevaliers blancs du respect de la Constitution. Pour quelle Constitution s'agitent-elle ?

Alias Joseph Kabila, imposteur au Congo

Le glissement est une pratique prisée par des politicailleurs ventripotents qui ont fait d'alias Joseph Kabila, Roi au Congo et pris en otage le peuple congolais . Illégaux, les sénateurs godillots du régime de Kinshasa ont effectué deux mandats sans élections et sans que cela ne titille leur conscience. Des pseudo-démissions des mangercrates habitués aux chaudrons de la mangeoire d'alias Joseph Kabila qui ont contribué à la chosification, paupérisation du peuple congolais...Ils n'ont jamais pensé au peuple sauf à leur ventre, qu'ils démissionnent en cascade cela ne doit pas pousser au relâchement des résistants-patriotes-combattants congolais mais plutôt à une vigilance tous azimuts. La République démocratique du Congo n'étant ni un Royaume ou un Empire, alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur n'avait pas à succéder à M'zée Laurent-Désiré Kabila après l'avoir assassiné au palais de Marbre le 16 janvier 2001. A alias Joseph Kabila on lui a fabriqué une fausse identité, un faux CV, une fausse filiation katangaise...On dira même qu'il a étudié à l'école française de Dar es Salam en Tanzanie, pas des traces du petit bonhomme dans cette école, on inventa même qu'il a été à l'université aux Etats-Unis. Faux et archi-faux,

Alias Joseph Kabila, imposteur au Congo

Le soudard qui trône en République démocratique du Congo est un ancien taximan de Dar es Salam. Il connait plus la brousse que le chemin de l'école. S'il balbutie la langue de Voltaire, la langue de Shakespeare dans laquelle il s'exprime couramment est celle de la rue. Catapulté à la tête du Congo par la mafia internationale, alias Joseph Kabila n'est qu'un imposteur.

Un imposteur qui pèse aujourd'hui avec ses 25 milliards planqués dans les îles vierges britanniques. En 14 ans , alias Joseph Kabila a plus volé le Congo que la Maréchal Mobutu avec ses 32 ans de pouvoir dictatorial. Complexé alias Joseph Kabila, l'Incapacitaire de Kingakati n'a rien de démocrate, il est dictateur-totalitaire.

Des aplaventristes sans vergogne s’aplatissent devant lui, des quémandeurs de postes lui font allégeance, des mangeurs à tous les râteliers lui mangent dans la main, des fourbes, roublards et caïds patentés écument son entourage et ont fait d'un imposteur Président de la République démocratique du Congo.

Il est étonnant que des journaux kinois "Coupagistes" parlent de ventripotents du G7 comme de gens courageux . Leur courage devrait se manifester sur les atteintes massives de droits de l'homme en RDC. Rien !

Scott Campbell, le directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme, persona non grata en République démocratique du Congo

Avec le régime d'alias Joseph Kabila, la liberté d'expression est inexistante pour les Congolais y compris pour les agents des Nations-Unies accrédité en RDC. Seule la voix d'alias Joseph Kabila, ses apparatchiks, thuriféraires et mammouths joséphistes comptent. La dictature outrancière du régime a menacé et expulsé Scott Campbell. Vingt quatre heures après la publication du rapport du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme(BCNUDH) mettant en cause le comportement des éléments de la Police Nationale Congolaise lors de l’opération Likofi contre les jeunes désœuvrés communément appelés » Kuluna » à Kinshasa, le gouvernement de la RDC par l’entremise de son ministre de l’Intérieur a pris une décision déclarant persona non grata le Directeur pays du BCNUDH, Scott Campbell. Ce dernier a quitté Kinshasa le vendredi soir. La France avait réagi le vendredi matin. Elle avait dit regretter la décision des autorités congolaises qui risque, selon le quai d’Orsay, de porter atteinte à la crédibilité des efforts entrepris pour améliorer la situation des droits de l’homme dans le pays. Nous publions le communiqué de presse du Haut-Commissaire aux droits de l'homme, qui est parvenu à la Rédaction de Réveil FM International , il y a quelques minutes.

GENÈVE (Publié tel que reçu) – Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies, Zeid Ra'ad Al Hussein, a déclaré dimanche qu'il regrettait et condamnait la décision du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) d'expulser représentant dans le pays et les actes d'intimidation dont sont victimes d'autres employés des droits humains en RDC.

«Non seulement a-t-on demandé à Scott Campbell, mon très expérimenté et respecté représentant en RDC, de partir, mais, ces derniers jours, deux autres membres du personnel travaillant dans son équipe ont été sérieusement menacés. C'est inacceptable ", a déclaré Zeid.

La décision de déclarer Scott Campbell, le directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme, persona non grata a été initialement rendue publique par le ministère de l'Intérieur jeudi, au lendemain de la publication d'un rapport de l'ONU* détaillant de graves violations des droits de l'homme par les forces de sécurité congolaises dont le ministère est responsable. La décision a été officiellement confirmée par le ministère des Affaires étrangères vendredi, en dépit des efforts déployés par Martin Kobler, le chef de la mission de l'ONU en RDC (MONUSCO), afin de convaincre le gouvernement de reconsidérer sa décision.

Le rapport, basé sur les enquêtes menées par le Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l’Homme, documente la mort d'au moins neuf civils et la disparition forcée d'au moins 32 autres par des agents de la Police nationale congolaise. Il a été partagé avec les ministres de l'Intérieur et de la Justice et Droits de l'Homme le 18 Août. Les commentaires du ministre de l'Intérieur ont été annexés à la version publiée du rapport.

"Le rapport a été publié conjointement par la MONUSCO et mon bureau", a déclaré Zeid. "Je me joins entièrement à M. Kobler afin de supporter ses conclusions et recommandations. Le rapport décrit un ensemble de violations très graves, y compris des exécutions sommaires et extrajudiciaires et des disparitions forcées, commises contre des civils par les forces de sécurité congolaises. Le gouvernement de la RDC devrait enquêter sur ses conclusions profondément troublantes et poursuivre les auteurs présumés en justice plutôt que de chercher à punir le chef de l'équipe qui a fait les recherches et produit le rapport ".

«Au cours des dernières années, le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme en RDC, sous la direction de M. Campbell, a été à l'avant-garde de la lutte pour promouvoir et protéger les droits de l'homme et combattre l'impunité», a déclaré le Haut-Commissaire. "Le fait que le travail du Bureau, mandaté par le Conseil de sécurité, a conduit à ces actes de représailles est un développement très inquiétant."

Le Haut-Commissaire a exhorté le gouvernement de la RDC à reconsidérer sa décision au sujet de M. Campbell, à enquêter sur les menaces et intimidations continues contre les autres membres du personnel des droits de l'homme des Nations Unies, et à traduire en justice les responsables. « Au travers de ces actes de représailles, les autorités congolaises risquent de mettre en péril des années d'efforts du personnel des droits de l'homme de l’ONU et de certains secteurs des autorités congolaises pour aider les victimes de violations des droits de l'homme et renforcer l'état de droit», a déclaré Zeid.

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ONU-Genève: Enfin, Zénon Mukongo Ngay est le nouveau Représentant permanent de la République démocratique du Congo

Depuis plusieurs années, la République démocratique du Congo n'avait plus un Représentant permanent auprès de l'Office des Nations Unies à Genève. Contesté par sa propre majorité présidentielle, en fin mandat dans quelques mois, alias Joseph Kabila a enfin signé un décret de nomination qu'il devrait faire depuis 2001. Le respect des droits de l'homme a toujours été le cadet de préoccupation du régime de Kinshasa

M. Zénon Mukongo Ngay a présenté aujourd'hui à M. Michael Møller, Directeur général de l'Office des Nations Unies à Genève, les pouvoirs l'accréditant comme Représentant permanent de la République démocratique du Congo auprès de l'Office.

Avant sa nomination à ce poste, le nouveau Représentant permanent était, depuis 2010, Ministre Conseiller et responsable des affaires juridiques, des affaires du Conseil de sécurité et des questions électorales à la Mission permanente de la République démocratique du Congo auprès des Nations Unies à New York.

M. Mukongo Ngay a également occupé plusieurs postes à la Mission permanente de son pays auprès des Nations Unies à New York, notamment en tant que responsable des affaires de la Chancellerie, de 2001 à 2015, ainsi qu’en tant que deuxième Conseiller puis premier Conseiller d’Ambassade, respectivement de 1998 à 2001 et de 2001 à 2010. Il a également été négociateur des résolutions du Conseil de sécurité sur la situation en République Démocratique du Congo de 1997 à 2015.

Le nouveau Représentant permanent a activement préparé la participation de la République démocratique du Congo à la Conférence diplomatique de Rome qui a adopté, en 1998, le Statut de Rome portant création de la Cour pénale internationale.

Conférencier et auteur de plusieurs publications sur la République démocratique du Congo et sur la Convention des Nations Unies contre la corruption, M. Mukongo Ngay est détenteur d’une licence en droit de l’Université de Lubumbashi et possède une spécialisation en droit international et promotion des droits de l'homme acquise à l’Université de Columbia (New York).

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dimanche 20 septembre 2015

G7: Repus, des tyrannosaures Joséphistes-Profito-Situationnistes s'agitent, sautent du radeau dictatorial d'alias Joseph Kabila à la 25ème heure !

Le peuple congolais n'est ni dupe, ni amnésique. Le mercredi 22 avril 2015, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et profito-situationniste faisait au Sénat la proposition de loi portant statut des anciens présidents de la République élus. Alias Joseph Kabila n'étant jamais élu. Modeste Mutinga Mutuishayi avec sa loi osée, insolite et inopportune, loi qui a qui a été votée au Sénat des godillots n'avait qu'un seul objectif "Sauver la tête de l'imposteur alias Joseph Kabila". Sous Mobutu Sese Seko et sous M'zée Laurent Désiré Kabila, Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait rien. Il est le fruit d'alias Joseph Kabila. C'est ce dernier qui l'a fait sortir de la bicoque familiale de Ngaba !

Alias Joseph Kabila doit partir !

Devant l'ouragan de l'histoire de l'histoire mûr ou pas le fruit tombe quand même. Le régime totalitaire de Kinshasa va tomber. "Congolais fungola miso Ba Ndoki ya Congo Basili Té". Des agitateurs actuels sont ceux-là qui ont fait d'alias Joseph Kabila un dictateur totalitaire en République démocratique du Congo. Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, Christophe Lutundula, José Endundu, Mwando Simba, Pierre Lumbi, Kyungu Wa Ku Mwanza sont mangeristes patentés. Dans le chaudron de la mangeoire d'alias Joseph Kabila depuis 14 ans, c'est seulement maintenant qu'ils s'agitent. Des politicailleurs corrompus, mangeurs à tous râteliers; experts en retournement de casaque. Mobutistes avec Mobutu, Joséphistes avec alias Joseph Kabila...demain ils reprendront le couleur de celui viendra. Réveil FM International avait fait des portraits de chacun des pseudo-démocrates de la 25ème heure que nous vous reproduisons

Olivier Kamitatu "L’Éternel Judas"

Transfuge du MLC, aux yeux de l'opinion congolaise Olivier Kamitatu apparaît toujours comme un Judas qui a trahi Jean Pierre Bemba qui avait fait de lui, le secrétaire général de son parti et président de l'Assemblée Nationale durant la transition "1+3=0". La raison de sa traîtrise, Olivier Kamitatu aurait voulu s'enrichir trop vite pour récupérer ses années engagées en rébellion. Avec l'appui de Louis Michel, Olivier Kamitatu va corrompre les députés de la transition en offrant à chaque député (avant qu'il ne soit démis du perchoir, la précision est de taille) une Jeep X-trail pour voter à l'avat-vite le projet de constitution de Liège qui devrait être soumis au référendum. Olivier Kamitatu sera présent au port de Boma dans le Bas-Congo lors du dédouanement(livraison gratuite à chaque député) des jeeps.

Dans une interview accordée à Marie France Cros de la libre Belgique en décembre 2005 lors de son passage à Bruxelles. Le Président démissionnaire (viré du MLC pour sa traîtrise) de l'organe législatif national ne s'est pas gêné de déclarer qu'il y aurait eu un toilettage d'un texte législatif approuvé par l'Assemblée nationale, en dehors de cette institution. Cette opération s'était déroulée à huis-clos entre individus non élus par le peuple congolais, qui s'étaient arrogé le droit de légiférer en modifiant des documents officiels dans leur salon. Toilettage? Est-ce une procédure ou une opération régie par des textes légaux ou bien une opération mafieuse en vue de satisfaire à ses propres souhaits et caprices? de nombreux articles de la Constitution de Liège (au détriment de la riche potentialité nationale-projets et textes constitutionnels existants, expertise nationale en la matière, etc.) ont été contestés et critiqués par d’éminents spécialistes.

Des parlementaires avaient modifié à l'insu de l'Assemblée des articles du projet de Constitution voté par le Parlement dans la version paraphée le 20 mai et publiée au «Journal officiel». Cette version différait de la version votée et vulgarisée, par le pouvoir accru qu'elle accorde au chef de l'Etat.

Olivier Kamitatu, reconnaissait que le texte vulgarisé par la Commission électorale indépendante n'était pas celui qui, désormais, «fait foi» ; il affirmait que seuls deux articles (78 et 139) ont été modifiés «lors du toilettage» du texte qui précède la publication. En conséquence, l'article 78 prévoyait maintenant que le président «nomme le Premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation» et non plus «après consultation de celle-ci». La modification de l'article 139, précisait M. Kamitatu, donnait au «Premier ministre» et non plus au «gouvernement» le pouvoir de saisir la Cour constitutionnelle pour déclarer une loi non conforme.

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin

Sous Mobutu Sese Seko et sous M'zée Laurent Désiré Kabila, Modeste Mutinga Mutuishayi n'avait rien. Il est le fruit d'alias Joseph Kabila. C'est ce dernier qui l'a fait sortir de la bicoque familiale de Ngaba ! C'est à alias Joseph Kabila qui a nommé Modeste Mutinga Mutuishayi à la Présidence de la Haute Autorité des Médias (HAM). Pour récompenser alias Joseph Kabila de sa nomination Modeste Mutinga Mutuishayi priva 70 millions de congolais du débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition "1+3=0" de 2002 à 2006. C'est en accord et deal avec alias Joseph Kabila que Modeste Mutinga Mutuishayi fut nommé Rapporteur au Sénat. Modeste Mutinga Mutuishayi doit tout à alias Joseph Kabila !

Sans vergogne, fît de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), un étouffoir de la liberté de la presse. Autocrate, arriviste et parvenu, Modeste Mutinga Mutuishayi devint un pitbull prédateur qui mordit la liberté d'expression en République démocratique du Congo. Juge et partie, président d'une instance de régulation des médias, il s'octroya Radio 7 et Télé 7, sans que cela ne gène sa petite conscience. La Haute Autorité des Médias se transforma en institution de censure à tour de bras. Les journalistes furent muselés, les politiciens de l'opposition empêchés de s'exprimer librement et les médias fermés. Une pluie de sanctions s'abattit sur les journalistes qui ne tentaient que de faire leur travail. Ex-gendarme de Mobutu, censeur de surcroît, le chauve de la HAM, Modeste Mutinga Mutuishayi excella dans sa volonté de vouloir caporaliser les journalistes et médias. On se rappellera ses bras de fer reccurents avec le Ministère de la presse et information. Egalement ses conflits de compétence avec l'Observatoire des Médias Congolais (OMEC).

Modeste Mutinga Mutuishayi se voulait un "Bulldozer", il s'avère qu'il ne sera qu'un petit pitbull famélique, corrompu. Dans son autocratie avérée, Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à suspendre des émissions à téléphones ouvert, ainsi que des reportages en direct et des faux directs des matches populaires ou toute autre manifestation publique à caractère politique. Prédateur de l'expression, Modeste Mutinga Mutuishayi a cru qu'avec la HAM, il avait droit d'étouffer la liberté d'expression, en s'ingérant dans la manière de traiter l'information, mais aussi parce que dans sa caboche d'homme chauve, la période électorale est une période exceptionnelle qui méritait des mesures exceptionnelles de restriction des libertés constitutionnelles. Pour le sauver, ses mafieux parrains trouvèrent la parade: il fallait stigmatiser "La Congolité" pour tous les journalistes qui tentaient de savoir qui était vraiment alias Joseph Kabila ? D'où venait-il ? Quel était son parcours et cursus ? Modeste Mutinga Mutuishayi usa et abusa de l'expression "discours d'incitation à la haine ou la violence" pour mieux activer la dérive répressive, la vague des sanctions, d'interdictions et de suspension des chaînes de télévision et stations de radios. Étouffoir de la liberté d'expression, la fameuse Haute Autorité des Médias avec Modeste Mutinga Mutuishayi a souvent péché par un excès d'autoritarisme et abus de pouvoir.

Où est le rapport Lutundula sur le pillage des ressources ?

Qu’il s’agisse du rapport Lutundula sur les contrats miniers signés entre 1996 et 2003 ou du rapport final de la commission mise en place par le gouvernement en vue de la révisitation des contrats et conventions minières, l’on se trouve devant deux grands dossiers classés jusque-là « secret défense ». Seule une frange des apparatchik, les privilégiés du pouvoir AMP-UDEMO-PALU y ont eu accès alors que le premier a été intégralement initié par le Parlement sans qu’il n’en ait débattu en plénière. Le deuxième, par contre, garde toujours jalousement son grand secret. Jamais la vérité n’a explosé sur des évidences de compromission avancées par divers commentateurs. Là aussi , les Congolais ont droit de savoir.

Paris 21 avril 2006, dans le cadre du programme d’invitation des personnalités d’avenir du ministère des Affaires étrangères, Philippe Bastelica, directeur des relations internationales, avait reçu, M. Christophe Lutundula Pen'Apala, à l'époque député et Secrétaire général du Mouvement Solidarité pour la Démocratie et le Développement. Récupéré, devenu membre influent de l'Alliance mouvance présidentielle (Amp), Christophe Lutundula a été 1e Vice-président de l’Assemblée nationale jusqu'à l'éviction de Vital kamerhe le président du Bureau en février 2009.

Est-il vrai que le Congo a été vendu à vil prix aux multinationaux ? Par qui? Comment?

Le nouveau code minier a, pratiquement, décrété que les mines congolaises sont des biens « jetables ».

Selon cette loi, l’Etat, propriétaire du sous-sol, perçoit un loyer annuel par carré minier (équivalent à une superficie de 84,955 hectares).

La taxe annuelle est de 2,55 à 124,03 dollars américains pour les permis de recherche. On paie 195 dollars par carré et par an pour la petite mine, 425 pour la mine industrielle et 680 pour les rejets miniers.

Ces taux représentent au mieux 1/15.000 ème de l’impôt foncier le plus élevé.

Il n’ y avait aucune urgence à faire tourner la planche à concessions minières. Cela n’a rien rapporté au financement de la période de Transition. Il en est de même des autorisations d’exporter les minerais qui s’arrachent à 3.000 dollars, comme si la République était dans le besoin d’investisseurs pour 3000 dollars.

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samedi 19 septembre 2015

G7: Kamitatu, Mutinga, Lutundula, Kyungu...Ces apparatchiks Joséphistes qui ont fait d'alias Joseph Kabila un "Mobutu sans Mobutu" !

Debout Congolais (...),Dressons nos fronts, longtemps courbés (...) Don béni, Congo ! Des aïeux, Congo ! (...) Que nous léguons À notre postérité Pour toujours !

Chapeau bas aux résistants-patriotes-combattants congolais de la diaspora, la constance commence à payer. La résistance congolaise, tenons bon ! Alias Joseph Kabila est dictateur-totalitaire en République démocratique du Congo grâce à la complicité de Modeste Mutinga, Olivier Kamitatu, Gabriel Kyungu wa Kumwanza, Lutundula, Mwando Simba, des Mammouths Joséphistes qui déjà hier étaient des Dinosaures Mobutistes. Au Congo, on n'a déjà connu un M23, ce n'est pas le G7 qui va impressionner. Le G7 est un épiphénomène de plus.

Ni Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, Christophe Lutundula, Kyungu wa Kumwanza...ne sera jamais Président de la République démocratique du Congo ! Alias Joseph Kabila fait du Mobutu sans Mobutu en complicité de ces individus immoraux, sans convictions et idéaux politiques. Des politicailleurs girouettes qui tournent au gré du vent. Des ventripotents dont le tube digestive est toujours insatiable.

Des caïds, fourbes, roublards et dribbleurs ont pris en otage les institutions de la République et jouent avec le destin de toute une nation : la République démocratique du Congo. Des politicailleurs illégitimes et illégaux, sans gène font de la fourberie outrancière. Ils considèrent la République comme leur "Ligablo" ! Des fourbes, roublards, requins et profito-situationnistes qui n'ont jamais pensé un seul instant à l'intérêt général du peuple congolais.

Pour favoriser alias Joseph Kabila contre avantages financières et honneurs républicains, les caméléons du G7 n'ont-ils pas tripatouiller la Constitution jusqu'à ramener l'élection présidentielle en RDC de deux à un tour avec que nous sommes 70 millions ? Ils ont tellement tripatouillé la Constitution que celle de la RDC est un livre aux mille ratures. Attention aux ennemis du peuple après 14 ans d'hibernation et soutien à la dictature d'alias Joseph Kabila, ils s'agitent enfin !

Floribert Chebeya, l’icône des droits de l'homme en RDC a été assassiné dans un commissariat de police à Kin Mazières, avez-vous entendu les politicards du G7 dénoncer ce crime odieux et réclamer que justice soit faite ? Le Docteur Denis qui répare les femmes violées de l'Est de la République, plusieurs fois menacés, le r Les massacres de Bundu dia Kongo, les tueries de fidèles du Pasteur Joseph Mukungubila...Les congolais de Makobola, Kasika, Kiwandja, Béni, Butembo, Kanyabayonga ont-ils eu déjà la compassion de ces politicailleurs mangeristes qui sautent du bateau dictatorial d' alias Joseph Kabila avec pertes et fracas ?

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jeudi 17 septembre 2015

Kabilapocalypse: Dictateur-totalitaire alias Joseph Kabila va à sa perte !

Alias Joseph Kabila, traître à la Nation congolaise

La République démocratique du Congo n'a pas besoin d'un homme fort surtout pas d'un "Incapacitaire" comme alias Joseph Kabila qui voudrait que l'on obéisse au doigt et à l’œil mais des institutions républicaines et démocratiques fortes. Venu de nulle part, sans bagages ni un rond dans ses poches sauf une kalachnikov en bandoulière et ses bottes de jardinier, alias Joseph Kabila après avoir assassiné M'zée Laurent-Désiré Kabila a été placé sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. On a mis entre les mains d'un kadogo chauffard taximan une bolide de plusieurs chevaux. Le primairien joue avec le destin du Grand Congo comme on joue au Nitendo. Alias Joseph Kabila tue, viole , assassine, tripatouille, fraude, triche, s'enrichi, arrête, enferme...en toute impunité. Les crimes de Joseph Kabila contre le peuple congolais sont indissociables des crimes du pouvoir rwandais contre la République démocratique du Congo! Alias Joseph Kabila a toujours trahi le Congo.

Alias Joseph Kabila, traître à la Nation congolaise

1. Décembre 2000, la Bataille de Pweto. Les Forces Armées Congolaises (FAC), parmi lesquelles se trouvaient deux traîtres, généraux de pacotille alias Joseph Kabila et John Numbi- ce dernier deviendra l'homme de main du premier jusqu'à aller assassiner Floribert Chebeya à Kin-Mazières-subirent une cuisante défaite, menaçant Lubumbashi, la capitale de la ville cuprifère. Alias Joseph Kabila vendit le plan des FAC à son oncle rwandais James Kabarebe. Les soldats congolais moururent, les rwandais se saisirent d'un important stock d'armes congolaises. Alias Joseph Kabila et John Numbi s'en fuirent en Zambie. Les FAC abandonnées à leur triste sort, Quelque 3 000 soldats congolais s'échappèrent en passant la frontière, parmi quelque 60 000 civils. Lorsqu'il a appris, non sans retard, la chute de la ville de Pweto au Katanga, M'zée Laurent Désiré Kabila, fou furieux, s'était précipité vers l'aéroport International de N'Djili pour repartir vers Lubumbashi, qu'il avait quittée précipitamment quelques jours plus tôt. Le chef de l'Etat Laurent-Désiré Kabila était tellement pressé de quitter la capitale qu'il se trouvait au pied de l'avion avant ses pilotes. Le 16 janvier 2001, M'zée Laurent-Désiré Kabila était assassiné au Palais de Marbre à Kinshasa. C'est alors qu'alors qu'alias Joseph Kabila et la bande de John Numbi firent leur apparition.

2. (16 mars 2009)….''L’acte unilatéral de haute trahison avérée posé par le Président Joseph "Kabila" en faisant entrer sur notre territoire congolais 3 brigades de l’armée rwandaise, théoriquement évaluées à prés de 12000 soldats sur décision et arrangement personnel, est inacceptable, même si sur la forme, on veut faire croire à l’opinion par les manipulations médiatiques que c’était la condition sine qua non pour la ’’paix’’. Une ’’paix bidouillée’’ qui consacre la victoire de la trahison, de l’impunité, de la corruption, du crime.''...

1. Qui avait signé les décrets de nomination des officiers rwandais tutsi sur les postes stratégiques après avoir écarté, traîtreusement les officiers congolais patriotes, pourtant formés et compétents? Joseph Kabila!

2. Qui avait autorisé aux miliciens rwandais tutsi de Kundabatware CNDP, aujourdhui M23 y compris Bosco Ntanganda de porter les uniformes des forces armées congolaises de la RDC, pour masquer la présence rwandaise à l'Est de notre pays? Joseph Kabila!

3. Qui avait bloqué et refusé carrément l'extradition à la CPI du criminel rwandais Bosco Ntangada sous prétexte qu'il était une garantie pour la paix à l'Est? Qui l'avait nommé général des FARDC et lui avait garanti l'immunité totale sur le territoire national?Joseph Kabila!

4. Qui avait exigé l'adoption de ce mouvement controversé criminel rwandais CNDP dans la soit disant ''majorité présidentielle'' pour leur infiltration à l'assemblée nationale de la RDC? Joseph Kabila!

Cette liste de trahisons de l'imposteur Joseph Kabila contre le peuple congolais n'est pas exhaustive! Les langues doivent se délier pour confondre l'imposteur Joseph Kabila et pour exorciser les congolais de l’envoûtement dans lequel ce dernier et ses affidés collabos les enferment pour les empêcher de voir!

3. Lors des festivités du 30 juin 2010, pour le cinquantenaire de "l'indépendance" de la République démocratique du Congo alias Joseph "Kabila" avait fait retarder de deux heures le démarrage du défilé jusqu'à l'arrivée de Paul Kagamé dont l'avion accusait un retard de deux heures. Alias Joseph Kabila en narguant le peuple congolais, en invitant le bourreau de notre peuple, l'Hitler africain Paul Kagamé, a dévoilé à la face du monde, sa outrageante traîtrise. Pour le cinquantenaire du Congo, sans pipé mot tous les chefs d'état invités y compris l'ex-Roi des Belges Albert II durent attendre deux heures l'arrivée de l'ogre de Kigali

4.On sait aujourd'hui que toutes les pseudo-rébellions à l'Est de la République démocratique du Congo sont financés par alias Joseph Kabila. La RDC a un chef d'Etat qui fomente des coups tordus contre le peuple qu'il est censé protéger. Pourquoi alias Joseph Kabila n'a jamais réclamer l'extradition Laurent Nkundabatwaré qui se curre paisiblement les dents à Gisenyi au Rwanda après ses crimes et tueries en RDC ? Pourquoi alias Joseph Kabila a toujours refusé de livrer Bosco Ntanganda à la Cour Pénale Internationale à La Haye ?

5. Le Général Mundos de la Garde Républicaine n'est-ce pas qui a fomenté l'assassinat du Général Mamadou Ndala, vaillant patriote que le régime de Kinshasa a maquillé en embuscade ? Pourquoi ce Général criminel continue à diriger la Garde Républicaine au lieu d'être arrêté et jugé ?

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ONU-Genève: Des experts des droits de l'homme condamnent la France pour le placement d'un enfant autiste de 16 ans au sein de l'hôpital psychiatrique pour adultes

Palais des Nations Unies à Genève. Photo Réveil FM International

GENEVE (17 septembre 2015) – Des experts des droits de l’homme de l’ONU condamnent le placement d’un enfant autiste de 16 ans, Timothée D., au sein de l’hôpital psychiatrique pour adultes Le Vinatier de Lyon, où il a été assujetti à des traitements médicamenteux sans son accord ni celui de sa mère.

Ce placement est intervenu quelques jours seulement après son placement dans un Institut Médico-Educatif (IME). Jusqu’alors l’adolescent bénéficiait d’une inclusion scolaire en milieu ordinaire et vivait au sein de sa famille. Les raisons de ce placement en hôpital psychiatrique ne sont, à ce jour toujours pas connues de sa mère, qui avait été interdite de le voir.

« L’institutionnalisation de Timothée D. en milieu psychiatrique constitue une grave atteinte au droit à la liberté et sécurité de sa personne et au respect de son intégrité physique et mentale* », a déclaré la Rapporteuse spéciale sur le droit des personnes handicapées, Catalina Devandas Aguilar. « Elle viole également les droits de cet adolescent à l’autonomie et à l’inclusion dans la société, à vivre au sein de sa famille et à exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant ».

« Il est particulièrement grave que l’intérêt supérieur de cet adolescent, qui n’a jusque-là guère été pris en compte dans les décisions le concernant, ait été invoqué pour le priver de voir des membres de sa famille », a ajouté Mme Devandas Aguilar.

La situation de Timothée D. est d’autant plus préoccupante que dès février 2014, le Conseil de l’Europe concluait à la violation des droits des enfants autistes à la scolarisation en priorité dans les établissements de droit commun et à l’absence de prédominance d’un caractère éducatif au sein des institutions spécialisées prenant en charge les enfants et les adolescents autistes.

« Aucun élève ne peut être exclu du système d’enseignement général sur le fondement de son handicap et seuls les systèmes éducatifs de type inclusif peuvent offrir aux personnes handicapées à la fois un enseignement de qualité et la possibilité d’améliorer leur situation sociale », a affirmé Mme Devandas Aguilar.

Dès son institutionnalisation en IME, la santé physique et mentale ainsi que le bien-être de l’adolescent se sont dégradés menant à son hospitalisation psychiatrique d’urgence où il a été assujetti à de fortes doses de neuroleptiques.

« Comme nous l’avons déjà fait savoir aux autorités, nous sommes très préoccupés par l’impact négatif que la décision de placer Timothée D. dans un IME pourrait avoir sur son droit de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible, aussi bien que sur son bien-être », a souligné le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, Dainius Pûras.

« Afin de garantir le droit à l’éducation inclusive, en particulier des enfants autistes, nous encourageons fortement la désinstitutionalisation et la création d’alternatives au placement institutionnel. Il faut dépasser le modèle médico-social de prise en charge et s’engager dans un modèle des droits de l’homme basé sur la non-discrimination, l’inclusion, et la participation ainsi que sur le renforcement des liens familiaux et des structures sociales et communautaires », a conclu M. Pûras.

Les experts de l’ONU ont informé l'Etat français de leurs préoccupations quant à la situation de Timothée D. et demandent qu’il soit mis un terme de toute urgence à son hospitalisation psychiatrique ainsi qu’à l’administration de médicaments altérants sa santé, tels que les neuroleptiques.

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mercredi 16 septembre 2015

Elections-RDC: L'Arlésienne et invisible Malu Malu, président de la CENI !

Kinshasa, avril 2015, la dernière conférence de presse de Malu Malu, président de la CENI, paralysé de tous ses membres gauche.

Sur les 70 millions de congolais, un seul individu Malu Malu est spécialiste en organisation des élections. C'est l'avis du régime d'alias Joseph Kabila. Il faut dire que Malu Malu en spécialiste de glissement, glissade et rallonge du processus électoral est un allié du régime d'alias Joseph Kabila. Souvenons-nous: La transition 1+3=0 devrait prendre fin le 30 juin 2005. Mais le 8 janvier 2005, Malu Malu accordait une interview à RFI, la radio mondiale. Le président de la Commission Electorale Indépendante (CEI), de l'époque avait admis à temps l’éventualité d’une rallonge de la transition. Le glissement d'aujourd'hui ! Suite à son interview, les émeutes avaient eu lieu deux jours après à Kinshasa, dans la capitale congolaise avec pour bilan: 10 morts et plusieurs blessés. Le quotidien kinois la "Tempête des Tropiques" titrait à sa une : "La tempête signé Malu Malu" !

Les élections Louis Michel n'ont eu lieues qu'en juin 2006. C'est à bord d'un char de combat de la Monuc, que Malu Malu flanqué d'un gilet pare-balle était allé annoncer la victoire d'alias Joseph Kabila à RTNC à Lingwala. Dans l'entre temps son frère siamois Modeste Mutinga Mutishayi à la Haute Autorité des Médias (HAM) avait muselé les journalistes, bâillonné des médias et acteurs politiques de l'opposition.

La nigauderie dans la République démocratique du Congo a assez durée. C'est pire que dans une république bananière. Les journaux et "coupagistes" de Kinshasa passent leur à citer Malu Malu, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) alors que l'Arlésienne Malu Malu est invisible à Kinshasa. C'est depuis avril dernier que Malu Malu n'a plus été au bureau de la CENI sur le Boulevard du 30 juin à la Gombé. "L’état de santé de l’abbé Apollinaire Malumalu ne rassure toujours pas. C’est le moins qu’on puisse dire au regard de sa mine maussade affichée lors du dernier point de presse qu’il avait tenu au lendemain de son retour au pays. Revenu de l’Afrique du Sud où il a été opéré de la tête avant de suivre des soins appropriés en Inde, le président de la Céni avait tout fait pour convaincre ses interlocuteurs sur sa meilleure forme. C’était une peine perdue d’autant plus que sa faiblesse physique trahissait un état de santé précaire et fragile.

Coiffé d’un béret pour dissimuler les profondes cicatrices révélatrices de l’intervention chirurgicale qu’il avait subie à la tête, le président de la Céni était visiblement très mal en point. Des indiscrétions font état d’une tumeur maligne au cerveau qui affecterait aussi quelques-uns de ses membres. Si cela est vrai, l’on peut déjà jauger la gravité de ce dont souffre l’abbé-président qui, aux dernières nouvelles, vient à nouveau d’être évacué en Afrique du Sud pour des soins appropriés.

Bientôt six mois que Malu Malu, le président de la CENI brille par l'absentéisme pour cause de maladie et les échéances électorales s'approchent à vitesse grand V. Le régime d'alias Joseph kabila a besoin de Malu Malu pour tricher les élections. Ce ne sont pas des "Allo, ici Malu Malu" depuis son lit d'hôpital aux Etats-Unis qui changeront quelque chose. La République démocratique du Congo a besoin d'un président de la CENI, omniprésent sur terrain. Il n'y a jamais eu des élections libres, démocratiques et transparentes en République démocratique du Congo. Les élections Louis Michel 2006 ont été biaisées, celles de 2011 avec le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda plus que chaotiques, les élections de 2016 doivent être celles de l’alternance politique qui vont permettre à la RDC de rectifier le tir pour entrer véritablement en démocratie.

Malu Malu est la caution du régime de Kinshasa, il faut qu'il soit là pour permettre au régime de tricher de nouveau. Peu importe que Malu Malu soit malade, mourant, incapable de bouger tous ses membres...

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mardi 15 septembre 2015

Assemblée nationale: Allocution de Manuel Valls, Premier ministre " Engagement des forces aériennes en Syrie" !

Manuel Valls, premier ministre à l'Assemblée nationale. Photo (archives)

Monsieur le président,

Mesdames, messieurs les ministres,

Mesdames, messieurs les députés,

La Président de la République l’a annoncé, le 7 septembre dernier : la France a décidé de procéder à des vols de reconnaissance au-dessus de la Syrie.

Comme le prévoit l’article 35 alinéa 2 de la Constitution, j’ai immédiatement informé les présidents des deux assemblées et j’ai décidé, d’organiser ce débat parlementaire, ici, avec le ministre de la Défense, et au Sénat avec le ministre des Affaires étrangères. Je tiens à vous expliquer pourquoi nous intervenons, dans quel contexte, et vous dire les objectifs que se fixe la France.

1. Pourquoi agir en Syrie ?

Le chaos règne en Syrie. Il déstabilise l’ensemble du Moyen-Orient. Il constitue le repaire des terroristes djihadistes, à la fois de Daech comme d’autres groupes comme Jabhat alNosra. Il alimente le drame des réfugiés qui fuient non seulement Daech mais aussi et surtout – ne l’oublions jamais – la barbarie du régime de Bachar Al-Assad

Au cours des derniers mois, les territoires contrôlés par les groupes terroristes se sont étendus sur le sol syrien ; une progression qui a déstabilisé plus encore l’ensemble de la région.

Soyons lucides : cette avancée de Daech est avant tout le résultat du calcul cynique de Bachar Al-Assad. Daech a d’abord été l’instrument pour prendre l’opposition modérée en étau, puis pour l’écraser. Ce fut, aussi, pour le régime, la terrible justification de crimes, de l’emploi d’armes chimiques, contre sa propre population.

Aujourd’hui, le résultat, c’est l’abandon aux mains des djihadistes de régions entières. Dorénavant, c’est tout le grand-est syrien – 30% de la Syrie – qui constitue pour Daech un solide bastion. Avec les conséquences funestes que nous connaissons. La première conséquence, je l’ai dit, c’est la menace pour notre sécurité. Nous le savons, la menace djihadiste – celle dirigée contre la France – provient des zones que Daech contrôle. Il y a, en Syrie, des centres de commandements de cette organisation. C’est, également, depuis la Syrie que s’organisent les filières qui recrutent de nombreux individus voulant prendre les armes, mener les combats là-bas, mais aussi frapper, en retour, leur propre pays. C’est, enfin, en Syrie que se structure et s’alimente la propagande qui, par la mise en scène de la violence, irrigue constamment les réseaux sociaux, notamment francophones.

A ce jour, entre 20 et 30 000 ressortissants étrangers sont recensés dans les filières irakosyrienne. Nous estimons le nombre de Français ou des résidents en France enrôlés dans les filières djihadistes à 1880 ; 491 sont sur place et 133 ont à ce jour trouvé la mort, et de plus en plus au travers d’actions meurtrières, sous forme d’attentats suicides.

Deuxième conséquence : dans cet immense espace, Daech impose sa domination. Daech est plus qu’une organisation terroriste voulant fédérer différents mouvements d’un djihadisme composite. C’est un nouveau totalitarisme qui dévoie l’Islam pour imposer son joug et ne recule devant rien : massacre de mouvements de résistance, mise en scène de la torture et de la barbarie, asservissement des minorités, trafics, vente d’êtres humains. Il y a aussi l’anéantissement de l’héritage culturel, du patrimoine universel de cette région : le tombeau de Jonas, le musée et la bibliothèque de Mossoul, les ruines assyriennes de Nimrod ou encore les vestiges antiques de Palmyre. La troisième conséquence – elle est intimement liée à la deuxième – c’est bien sûr le drame des réfugiés.

La Syrie, aujourd’hui, c’est un peuple décimé. Plus de 250 000 morts en quatre ans, dont 80 % sous les coups du régime et de sa répression. C’est un peuple déplacé. Des millions de Syriens sont pris en étau sur le territoire, entre la répression de Bachar Al-Assad et la barbarie de Daech.

C’est un peuple, enfin, réduit à l’exil. Quatre millions de Syriens se sont réfugiés dans les camps du Liban, de Jordanie et de Turquie. Ils ont souvent un seul espoir : atteindre l’Europe, pour y trouver l’asile.

La crise des réfugiés est la conséquence directe et immédiate du chaos syrien. Nous y consacrerons, ici-même, le débat de demain.

2. Comment agir en Syrie ?

Mesdames, messieurs les députés,

Depuis le mardi 8 septembre, nos forces aériennes survolent donc la Syrie. Il s’agit, d’abord, et avant tout, d’une campagne de renseignement grâce à des vols de reconnaissance. Plusieurs missions ont d’ores et déjà été réalisées. Cette campagne durera le temps qu’il faudra, plusieurs semaines certainement. Nous devons mieux identifier et localiser le dispositif de Daech pour être en mesure de le frapper sur le sol syrien et d’exercer ainsi notre légitime défense, comme le prévoit l’article 51 de la Charte des Nations Unies. Ces missions de reconnaissance sont conduites à titre national, en pleine autonomie de décision et d’action.

Pleine autonomie de décision, car nous choisissons seuls les zones de survol où porter notre recherche.

Pleine autonomie d’action, car, le Président de la République l’a dit hier : des frappes seront nécessaires. Et nous choisirons seuls les objectifs à frapper. Mais bien sûr, il est hors de question que par ces frappes, nous contribuions à renforcer le régime de Bachar Al-Assad.

Ces missions, coordonnées – pour des raisons opérationnelles – avec la coalition que dirigent les États-Unis, s’appuient sur les moyens actuellement mobilisés dans le cadre de Chammal. 12 Rafale et Mirage 2000, un Atlantique 2 et un ravitailleur C135 sont engagés. Notre frégate Montcalm, déployée en Méditerranée, continue, quant à elle, de collecter les renseignements sur la situation en Syrie.

Et je veux rendre devant vous hommage à l’action de nos soldats engagés au Levant. Avec courage, ténacité, professionnalisme, ils défendent nos valeurs, protègent nos compatriotes, et agissent pour la sécurité de la Nation !

Cette stratégie aérienne est-elle suffisante ? En d’autres termes, faut-il envisager d’intervenir au sol ?

J’ai entendu des voix plaider pour une telle option. Et si oui, comment ? La France seule ? Nous l’avons fait au Mali, mais les circonstances étaient totalement différentes.

Intervenir avec les Européens ? Mais qui parmi eux seraient prêts à une telle aventure ? Avec les Américains ? Le veulent-ils ? Et puis, il faut savoir tirer les enseignements du passé. Ils sont douloureux.

Je pense, en particulier, à la bataille de Faloudja, en Irak. Ce que les exemples en Irak et en Afghanistan nous apprennent, c’est qu’il faudrait mobiliser plusieurs dizaines de milliers d’hommes, qui seraient alors exposés à un très grand danger. C’est d’ailleurs le piège qui nous est tendu par les djihadistes : nous contraindre à intervenir sur leur terrain pour nous enliser ; pour invoquer contre nous un soi-disant esprit de « croisades » ; pour susciter une solidarité devant une prétendue « invasion ».

Le Président de la République a donc répondu de manière très claire : toute intervention terrestre – c’est-à-dire toute intervention au sol de notre part ou occidentale – serait inconséquente et irréaliste. Aucun de nos partenaires ne l’envisage d’ailleurs.

Mais si une coalition de pays de la région se formait pour aller libérer la Syrie de la tyrannie de Daech, alors ces pays auraient le soutien de la France.

Mener une guerre, ce n’est pas, comme s’y emploient certains, faire de grandes déclarations, fixer des échéances irréalistes. Mener une guerre, c’est se fixer des objectifs et se donner les moyens de les atteindre.

3. Intervenir en Syrie à la suite de nos autres interventions

C’est surtout faire preuve de constance, de cohérence dans l’action. Nous ne changeons pas de stratégie. Nous ne changeons pas de cible. Nous luttons contre le terrorisme. Mais – avec la vigilance et la connaissance des situations qu’a Jean-Yves Le Drian– nous adaptons nos moyens militaires et notre présence en fonction du contexte politique.

Dans la bande sahélo-saharienne, dans le cadre de l’opération Barkhane, nos armées sont déployées aux côtés des unités africaines. Elles infligent de lourdes pertes aux groupes terroristes d’Aqmi, d’Ansar Eddine ou du Mujao ; autant de groupes qui prospèrent sur la déliquescence des Etats. Je pense, en particulier, au vide politique qui s’est installé en Libye après l’intervention de 2011.

Nous luttons, ensuite, en Irak où, depuis un an, nos forces aériennes sont engagées à la demande des autorités irakiennes. Les opérations de la coalition ont permis d’enrayer la progression de Daech, notamment dans le Kurdistan.

Mais, nous le savions dès le départ, et, sans démagogie, nous devons cette vérité à nos concitoyens : combattre les groupes terroristes, lutter contre Daech ne peut être qu’un combat de longue haleine. Il doit être mené en soutien des forces locales qui sont en première ligne sur le terrain ; je pense en particulier aux Peshmergas kurdes que nous aidons et dont je tiens à saluer le courage.

Nous n’en sommes qu’au début. Il nous faut donc continuer à agir, consolider les acquis sur le terrain, ne rien abandonner de la partie.

4. Intervenir, mais aussi agir politiquement.

Toutes ces actions militaires sont nécessaires. Elles ne sont pas suffisantes. Sans solution politique durable, il n’y aura pas de stabilisation de la situation. L’impératif, c’est d’arrêter un engrenage fatal : celui de la dislocation du Moyen-Orient.

Il faut aujourd’hui tout faire pour stopper cette mécanique infernale : les fractures régionales qui réapparaissent, la tectonique des rivalités ancestrales, celles en particulier entre chiites et sunnites, qui se réveillent, les appétits de puissance qui transforment la Syrie en champ clos des ambitions régionales, et empêchent l’Irak de se relever des conséquences de l’intervention de 2003.

a. Une solution politique

Face aux risques de fragmentation du Moyen-Orient, nous devons intensifier nos efforts pour faire émerger des solutions politiques qui refondent l’unité de ces Etats et de ces peuples. En Irak, d’abord, où le gouvernement doit rassembler toutes les communautés du pays pour lutter contre Daech.

Le Président de la République l’a dit fortement lors de son déplacement à Bagdad, à l’été 2014. Car un gouvernement qui ne respecterait pas la minorité sunnite continuerait de précipiter celle-ci dans l’étreinte mortelle de Daech.

Nous devons également intensifier nos efforts en Syrie. Nous ne ferons rien qui puisse consolider le régime. L’urgence, c’est, au contraire, d’aller vers un accord qui tourne définitivement la page des crimes de Bachar Al-Assad. Il est une grande part du problème. Il ne peut en aucun cas être la solution. Avec un homme responsable de tant de morts, de crimes de guerre et contre l’humanité, aucun compromis, aucun arrangement n’est possible ! Transiger, pactiser, comme le proposent certains, ce serait une faute morale. Dès août 2013, nous étions prêts à réagir, mais les Etats-Unis et la Grande-Bretagne n’étaient finalement pas au rendez-vous.

Ce serait, aussi, une faute politique, stratégique. Les combattants ne poseront les armes en Syrie que quand l’Etat syrien garantira leurs droits et ne sera plus aux mains d’une bande criminelle. C’est pourquoi, il faut travailler sans relâche à accélérer cette transition politique.

Elle devra rassembler, dans un gouvernement de transition, les forces de l’opposition – qui sont aujourd’hui encore trop affaiblies – et les éléments les moins compromis du régime. Mais en aucun cas, cette transition ne peut remettre dans le jeu les factions terroristes. Il y a une ligne qui ne peut pas être franchie.

b. Pour cela, la France à l’initiative diplomatique Cette solution politique ne pourra voir le jour que par la convergence des efforts diplomatiques.

Ces paramètres du règlement de la crise syrienne, nous les connaissons. Ils ont été déterminés lors des réunions de Genève, dès 2012, et adoptés par les principaux pays intéressés par l’avenir de la Syrie. La tâche est difficile, mais cela ne doit pas être un prétexte au statu quo, à l’inaction, au renoncement.

La France parle à tous. Et je voudrais saluer l’action remarquable que conduit Laurent FABIUS à la tête de notre diplomatie. Nous parlons, bien sûr, d’abord à nos partenaires membres permanents du Conseil de sécurité. Nous parlons en particulier avec la Russie, dont les positions demeurent éloignées des nôtres. Nous avons tous un devoir de responsabilité : tout soutien militaire au régime de Bachar Al-Assad ne fait qu’alimenter la spirale de la violence.

Nous devons d’autant plus parler à la Russie qu’il faut surmonter avec eux la défiance née de l’intervention en Libye en 2011.

Parler à tous, c’est aussi travailler avec l’ensemble des acteurs de la région. C’est l’histoire qui parle, mais c’est aussi la géographie.

Parler à tous, c’est d’abord parler aux pays arabes sunnites. C’est parler, aussi, à la Turquie, qui a besoin de l’Union européenne, et dont nous avons besoin. Elle doit toutefois préciser davantage ses objectifs.

C’est parler, enfin, à l’Iran. Le Président de la République recevra à Paris, en novembre, le Président iranien ROHANI. Nous, la France, nous recevrons l’Iran, car après la conclusion de l’accord sur son programme nucléaire, Téhéran doit peser positivement, en faveur d’une solution politique. La France parle à tous. C’est sa vocation ! 6

Agir militairement ; agir politiquement ; mais aussi agir sur le plan humanitaire pour protéger les minorités au Moyen-Orient.

Ce qui est en jeu, c’est la survie de communautés entières, les Chrétiens, les Yézidis, et avec elles, la diversité culturelle, religieuse, et ethnique de cette région. J’ai reçu, il y a quelques jours, le patriarche de l’Eglise chaldéenne d’Irak, Monseigneur Raphaël Sako.

C’est un cri d’alarme qu’il m’a lancé, un appel à l’aide, mais il m’a dit aussi sa confiance en la France. Le 8 septembre dernier, Laurent Fabius organisait une conférence internationale consacrée aux victimes de persécution ethnique et religieuse au Moyen-Orient. Les participants ont tous été bouleversés par le témoignage de Jinan, cette jeune Yazidie. Le plan d’action de Paris a été adopté. Notre devoir est d’en assurer la mise en œuvre.

Et dans l’attente d’un retour de la Syrie à la stabilité, nous devons venir en aide au peuple syrien. La France organisera une conférence internationale sur les réfugiés. Pour mobiliser tous les pays ; pour dégager les ressources financières qui font aujourd’hui tant défaut – je pense, en particulier, aux moyens dont doivent disposer le Haut-Commissariat pour les Réfugiés et le Programme alimentaire mondial ; pour organiser, aussi, au-delà des initiatives prises par l’Europe, la solidarité pour l’accueil des réfugiés avec les pays hôtes.

Monsieur le président,

Mesdames, messieurs les députés,

Je l’ai dit devant cette assemblée : la France est en guerre contre le terrorisme, le djihadisme et l’islamisme radical. C’est un combat qui, derrière le Président de la République, mobilise toute la Nation ; un combat auquel sont consacrés tous les moyens que nous jugeons nécessaires. Nous savons qu’il sera long ; qu’il sera marqué par les épreuves, car la menace est lourde. Mais nous savons aussi que c’est un combat majeur ; car il y va de nos valeurs, de ce que nous sommes, de ce en quoi nous croyons. Il y va de l'avenir de peuples voisins et amis, mais de notre propre avenir aussi. Et nos concitoyens sentent bien qu’il se joue là quelque chose de fondamental.

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Picardie: A la découverte de Saint-Jean aux bois

Panneau de Saint-Jean aux bois en Picardie. Photo Réveil FM International

La mairie de Saint-Jean aux bois en Picardie. Photo Réveil FM International

Le village de Saint-Jean-aux-Bois avec ses 323 habitants sur 25, 21 km2 appartient à l'arrondissement de Compiègne et au canton de Compiègne-Sud-Est. Compiègne est une ancienne ville impériale et historique, dans le département de l'Oise, en région Picardie. Le temps nous file entre les doigts, grâce à une grande amie protestante évangélique France-lise Belmant, infirmière à la retraite et présidente de l’association Yocontigo-Espérance Solidarité Internationale qui mène des projets éducatifs et écologiques à Madagascar, nous avons pu visiter en janvier dernier le village Saint-Jean aux bois.

Les habitants de Saint-Jean-aux-Bois sont appelés les Solitaires car en 1794 sous la Révolution française, le village avait pris le nom de la Solitude. Le village de Saint-Jean-aux-Bois aurait pour origine un monastère du XIIè siècle construit à l'emplacement d'une chapelle.Le bourg se serait bâti en dehors de l'abbatiale lors de son extinction vers 1761.

La porte fortifiée de l'entrée de l'abbatiale du XXIIè siècle. Photo Réveil FM International

L'entrée fortifiée de l'abbatiale S-Jean aux Boisaint Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM International

Un écrin de verdure… Qui se compose du bourg et des hameaux de la Brévière, de Malassise et de Sainte-Périne sur 2521 hectares. Au cœur de la forêt domaniale de Compiègne, ce village du Xème siècle recèle une abbatiale datant de la première moitié du XIIIème siècle, une porte fortifiée remontant à la fin du XVIème siècle et dotée de deux tours et d’un pont-levis en pierre depuis 1750, un calvaire sculpté par l’Abbé Brément au XIXème siècle, la salle capitulaire de l’ancien couvent des Bénédictines : l’ensemble de ces monuments étant à ce jour classés monuments historiques.

L'abbatiale du XIIè siècle de Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM International

L'abbatiale du XIIè siècle de Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM international

L'abbatiale du XIIè siècle de Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM international

L'abbatiale du XIIè siècle de Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM international

L'orgue de l'abbatiale du XIIè siècle à Saint-Jean aux bois. Photo Réveil FM international

Pense qu'il faut de l'abbatiale. Photo Réveil FM International

La cour de l'abbatiale. Photo Réveil FM International

La cour de l'abbatiale. Photo Réveil FM International

La rue des Abbesses, dont les maisons servaient historiquement d'habitations pour le personnel travaillant à l'Abbaye. Le village de Saint-Jean-aux-Bois aurait pour origine un monastère du XIIe siècle construit à l'emplacement d'une chapelle.

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samedi 12 septembre 2015

CPI: Seigneur de guerre, Bosco Ntanganda "Le Terminator" s'exprime en Kinyarwanda, langue inconnue en RDC !

Le terminator Bosco Ntanganda est un seigneur de guerre rwandais, pas congolais

Seigneur de guerre patenté, Bosco Ntanganda " Le Terminator" a toujours bénéficié de la complicité de Paul Kagamé, l'Ogre de kigali et alias Joseph Kabila, l'incapacité de Kingakati pour jouir de l'impunité due aux liens de parenté entre les trois individus. Bosco Ntanganda a toujours eu le feu vert pour massacrer allègrement les populations congolais. Bizarre tout de même pour un prétendu congolais qu'il ne puisse pas s'exprimer dans aucune de nos quatre langues vernaculaires: Kikongo, Tshiluba, Swahili et Lingala. Ni même dans une dialecte de nos 450 tribus. Rien ! Avec dix-huit chefs d'accusation et plus d'une cinquantaine d'événements à disséquer, Bosco Ntanganda "Le Terminator" qui n'est pas congolais révèle devant la Cour Pénale Internationale sa vraie nationalité. Il s'exprime dans un Kinyarwanda châtié, Bosco Ntanganda est rwandais pas congolais.

Bosco Ntanganda a commencé son mercenariat en 1990 en Ouganda, il fut parmi les rebelles tutsis de l'Armée Patriotique Rwandaise (APR) pour aider Yoweri Museveni à prendre le pouvoir. Après avoir abattu l'avion de Juvenal Habyarimana à Kigali au Rwanda pour soit disant mettre fin au "génocide" rwandais et après plusieurs manœuvres, Paul Kagamé dévoile sa vraie face et prend le pouvoir. Bosco Ntanganda fait partie des tutsis rwandophones envoyés en 1994 par Paul Kagamé, l'Hitler africain pour soi disant renverser le régime du Maréchal Mobutu.

Le dialogue intercongolais de Sun City en Afrique du Sud a accouché du monstre "1+3=0", une blanchisserie pour tous les seigneurs de guerre et autres mercenaires. C'est comme ça que le Terminator Bosco Ntanganda un tutsi rwandais comme d'autres vont être incorporer dans les Fardc en remplacement des Fac (Forces armées congolaises). Bosco Ntanganda n'a jamais fait une démarche légitime de naturalisation pour obtenir la nationalité congolaise. Or on sait très dans la prestation de serment de tout naturalisé il est question de ne pas prendre des armes contre son pays d'adoption. Dans une démarche normale le seigneur Bosco Ntanganda n'aurait jamais la nationalité congolaise. En 2006 Bosco Ntanganda fut le second de Laurent Nkundabatwaré dans le CNDP qui a même rejoint le PPRD, parti cher à alias Joseph Kabila. Le CNDP est un parti allié du PPRD ! C'est encore Bosco Ntanganda qui a fait le coup d'Etat à son frère tutsi Nkundabatwaré pour le remplacer.

On comprend pourquoi alias Joseph Kabila n'a jamais livré Bosco Ntanganda à la CPI. Privilégiant les liens familiaux à l'intérêt supérieur de la nation et la lutte contre l'impunité.

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jeudi 10 septembre 2015

Photos. Avec la "Kippa" sur ma tête à la synagogue Nazareth à Paris

En janvier dernier, la prise d'otages dans une supérette casher à Paris-Vincennes avait fait quatre morts tous des juifs, deux jours après la fusillade au sein de la rédaction de Charlie hebdo, qui s'était soldée par la mort de 12 personnes. Depuis les écoles et les lieux de culte juifs font l'objet de mesures de protection renforcées, de la police et de l'armée. La kippa est une calotte dont les juifs pratiquants se couvrent la tête dans une synagogue. Nous remercions le Rabbin Haïm Torjman pour son accueil chaleureux et la bienveillance de son équipe.

Freddy Mulongo avec une "Kippa" dans le synagogue Nazareth à Paris. Photo Réveil FM International

Le premier ministre Manuel Valls s’est adressé à la communauté juive le mardi 8 septembre à la synagogue Nazareth à Paris, dans un contexte de fortes tensions liées à la menace djihadiste, quelques jours avant Roch Hachana, le nouvel an juif.

Nathalie Kosciusko-Morizet-Les Républicains. Photo Réveil FM International

Valérie Pécresse-Les Républicains. Photo Réveil FM International

L'acteur Gérard Darmon. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a pris la parole après le grand rabbin de France Haïm Korsia et le président du consistoire Joël Mergui. Ce dernier a fait une prière à la République française en style poétique mais très patriotique.

Vue de générale de la synagogue. Sur le pourtour extérieur de cette porte est gravée la devise de la République française : "Liberté, égalité, fraternité". Photo Réveil FM International

La Synagogue Nazareth, discrète et singulière

C'est au milieu d’une des rues les plus populaires et industrieuses de l’arrondissement, qu’une des plus grandes synagogues d’Europe se niche en retrait des immeubles alentours. C’est la première synagogue construite par le Consistoire israélite de Paris grâce à une autorisation délivrée par Louis XVIII en 1819. Le bâtiment est érigé en 1822 sur les plans de l’architecte Thierry. Au départ, l’édifice comprend deux salles de prière séparées, l’une dédiée au rite ashkénaze (tradition juive d’Europe de l’Est) et l’autre au rite séfarade (issu de la communauté juive d’Afrique du Nord). C’est en 1852 que les deux cultes réunis donnent à la synagogue Nazareth la forme qu’on lui connaît aujourd’hui.

Pendant la deuxième guerre mondiale, bien qu’ayant été victime d’attentats en 1941 et voisine des bureaux de la Gestapo, la synagogue, qui abritait le bureau du Consistoire, n’a pas souffert de dégradations. C’est intacte qu’elle rouvrira ses portes à la Libération, malheureusement sans le Grand Rabbin Joseph Saks et son épouse, tous deux morts en déportation. Une plaque à leur mémoire est installée dans la synagogue. Le bâtiment, de style néo-mauresque, est d’autant plus préservé que des rénovations à l’identique ont été menées il y a une dizaine d’années, notamment en ce qui concerne les peintures intérieures et les vitraux. Il comporte 12 fenêtres, pour symboliser les douze tribus d’Israël. Le mobilier liturgique est d’époque, ainsi que l’orgue, et les lustres, autrefois équipés de chandelles.

Chaque office reçoit entre 30 et 50 fidèles, et jusqu’à 150 personnes le samedi.

Pour les grandes fêtes comme Yom Kippour (le Jour du Pardon) ou les mariages, certains viennent à la synagogue Nazareth par tradition familiale depuis 4 générations, bien qu’ils habitent parfois à l’autre bout de la France. Détail amusant, certaines familles ont une place attitrée dans la synagogue et les bancs portent des plaques de cuivres nominatives.

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France: Manuel Valls "Le droit d'asile est universel","On ne trie pas en fonction de la religion"

Manuel Valls, Premier ministre (à droite) et Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale à l'entrée du synagogue Nazareth à Paris. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre (à droite) et Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale à l'entrée du synagogue Nazareth à Paris. Photo Réveil FM International

Au lendemain de la conférence de presse du président de la République François Hollande donnant son feu vert à la venue en France de 24 000 migrants en deux ans, le clivage politique est apparue. Les maires de gauche disent oui et sont prêts d'accueillir les migrants. Ceux du Front National n'en veulent pas. A droite, certains maires veulent bien accueillir des migrants syriens à une seule condition qu'ils soient chrétiens.

Le Premier ministre Manuel Valls a défendu mardi soir le caractère "universel" du droit d'asile. "On ne trie pas en fonction de la religion", a-t-il souligné en réponse aux souhaits de certains élus de n'accueillir que des chrétiens d'Orient.

Manuel Valls s'est exprimé concernant l'accueil des réfugiés, mardi soir, lors de ses vœux à quelques jours du nouvel an juif, à la synagogue Nazareth à Paris. Il faut "accueillir avec des règles" et "une organisation sérieuse", a déclaré le chef du gouvernement. Mais "on ne trie pas en fonction de la religion. Le droit d'asile, c'est un droit universel", a-t-il affirmé en réponse aux élus souhaitant n'accueillir que des chrétiens d'Orient.

"Vous êtes nombreux à être intervenus - car c'est une part de votre histoire - pour dire votre solidarité avec les réfugiés qui arrivent en Europe", a lancé le Premier ministre devant le public massé dans la première grande synagogue historique du Consistoire de France. "Ce droit d'asile qui dit les valeurs de la France, vous le faites vivre. Vous honorez par votre mobilisation notre pays, votre pays !", a-t-il ajouté à  destination des représentants de la première minorité juive d'Europe, forte d'un demi-million de membres.

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lundi 7 septembre 2015

Freddy Mulongo "Je suis Charlie, francophone, francophile et je parle aussi Swahili, Lingala et Kilubakat"

Freddy Mulongo et la statue de Charlie Chaplin (Charlot) à Vevey en Suisse. Photo Réveil FM International

Rétrospective-Ne jamais renoncer à ses convictions et surtout ne pas être un moutonnier! Journaliste engagé oui, mille fois oui! J'ai toujours refusé d'être dans une moule, d'être formaté pour se sentir exister. Permettre à tous ceux qui ne peuvent pas s'exprimer de les faire, tel a toujours été notre leitmotiv. La liberté d'expression est essentielle. En bon roquet, je n'ai jamais manqué de mordre les mollets des autocrates et tous qui croyaient par leur fonction, ils pouvaient nous museler voir nous bâillonner. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", ministre de l'information et Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et profito-situationniste connu de tous. L'autocrate de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) malgré ses sournoiseries en a eu son grade.

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

C'est à Paris en France que j'ai animé ma première émission radio en 1989. J'en ai animé des centaines dans plusieurs radios depuis. C'est en France que j'ai découvert les radios libres conséquence de la libéralisation des ondes par le Président François Mitterrand. C'est vraiment en France que j'ai compris l'importante de la liberté d'expression, la pluralité d'opinions et le pluralisme médiatique. La France m'a apprise à défendre mes idées, convictions et valeurs. J'aime la France qui me permet de me réaliser sans me renier.

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

"Je suis Charlie", j'y étais à la marche républicaine de la Place de la République à la Nation, le dimanche 11 janvier 2015. Une marée humaine avait afflué à Paris et en province. Dans la capitale, sous surveillance policière exceptionnelle, la foule, dans laquelle se trouvaient le président François Hollande et des dirigeants étrangers, avait marché pour expurger, entre rires et larmes, la souffrance d'une folle semaine de violence. Au moins 3,7 millions de personnes avaient manifesté, ce qui fait de cette "marche républicaine" la plus grande mobilisation jamais recensée en France. En province, plus de 2,5 millions de manifestants avaient été décomptés. A Paris, ils étaient entre 1,2 et 1,6 million. Mais le comptage précis avait été rendu impossible par l'afflux massif.

Place de la Nation, dimanche 11 janvier 2015, Freddy Mulongo et le drapeau français. Photo Réveil FM International

Dans ce métier de journaliste il ne faut jamais avoir la mémoire courte. Pour des raisons politiques farfelus en fermant arbitrairement Radio Réveil FM en 1997 alors qu'elle émettait sur 105.4 Mhz depuis 1999 , les apparatchiks espéraient nous faire taire définitivement. Leur coup tordu a échoué. Après mes études en France, je suis rentré en République démocratique du Congo pour servir mon pays d'origine. De 2001 à 2007, j'ai présidé l'Association des radios communautaires du Congo (ARCO), l'internet avec sa mémoire numérique,j'ai pu retrouver quelques articles en lignes, sur mon engagement sur la liberté de la presse.

RDC - Marche de journalistes à Kinshasa La presse proteste contre le meurtre d'un des siens 18 juillet 2006-Devoir Canada

Kinshasa — Près de 300 journalistes et professionnels des médias ont marché hier à Kinshasa pour exiger la sécurisation de la presse, après le meurtre le 3 juillet d'un journaliste congolais.

Rassemblés à l'appel de syndicats, médias et organisations de défense de la presse congolais, les manifestants ont dénoncé le meurtre de Bapuwa Mwamba, collaborateur du quotidien d'opposition Le Phare, tué par trois inconnus armés à son domicile alors que venait de démarrer la campagne pour les élections présidentielle et législatives du 30 juillet.

«Tuer un journaliste, c'est priver la démocratie d'oxygène», «Bapuwa Mwamba, un mort de trop» ou «Deux tués en huit mois, c'est trop!», pouvait-on lire sur les banderoles au sein du cortège qui a défilé silencieusement de la gare centrale au siège de la Mission de l'ONU en République démocratique du Congo (MONUC).

«Nous espérons vivement que cette marche sera la dernière. Il y a eu en novembre dernier l'assassinat de Franck Ngyke [journaliste au quotidien indépendant La Référence Plus], puis une série d'attaques contre les radios, des menaces ou des violences physiques contre les journalistes», a déclaré Freddy Mulongo, président de l'Association des radios communautaires du Congo, un réseau regroupant 152 stations.

Des représentants des médias ont remis à la MONUC un mémorandum adressé au secrétaire général de l'ONU, Kofi Annan, où ils rappellent «qu'il ne peut y avoir d'élections crédibles sans une presse libre et que des élections non crédibles risquent d'être un nouveau détonateur pour de nombreux conflits».

March 03, 2006 3:28 PM

Subject: Freddy MULONGO: Une radio d'opinion brouille les radios du Kasai Oriental

Chers radioteurs

Depuis un mois plus précisément, les radios associatives et communautaires du Kasai Oriental sont brouillées par la radio liberté ,radio d'opinion appartement a l'ex- mouvement de rébellion armée :le Mouvement de libération du Congo (MLC) de Jean Pierre Bemba , vice -président de la République. La Radio Veritas de Kabinda dans le Sankuru est brouillée à Ngandajika par la Radio liberté qui utilise la même fréquence 105 Mhz, les auditeurs se plaignent. Le jingle de la radio Liberté dit clairement qu'elle est la radio du MLC. Le parti cher a Jean Pierre Bemba a installe une radio à Kabeya Kamuanga à 35 Km de Mbuji Mayi. Village du lider Maximo de l'opposition congolaise: Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Par mesure de prudence , la radio liberté est installée à proximité du poste de police sauf que les ondes de cette radio d'opinion politique qui émet sur la fréquence de 101 Mhz atteignent Boya, Miabi , Mbuji Mayi et certaines localités du Kasai Occidental.

Les deux radios installées au Kasai Oriental fonctionnent comme extension de la radio Liberté de Kinshasa; avec les mêmes documents.

L'Arco s'insurge contre cette brouille de radios associatives et communautaires du Kasai Oriental par une radio d'opinion politique qui a un but électoraliste.

Par respect du principe de la primauté, l' Arco exige que les radios associatives et communautaires puissent continuer à remplir librement leur missions citoyennes d’intérêt général.Et que les radios du MLC baissent la puissance de leurs émetteurs.

Que le PTT fasse son travail en vérifiant si la radio liberté de Jean Pierre Bemba peut implanter ses radios dans toute la République à sa guise et au mépris de toutes les règles de bon voisinage.

l'Arco s'engage a porter l'affai! re devant la justice en cas de solution non pacifique et l'entêtement de la radio d'opinion du Mlc! Freddy MULONGO Président National Arco

Immeuble Lengelo, 3ème étage, Kinshasa - Gombe

République démocratique du Congo

Tel:00 243 9 98 23 60 01

Plainte de l’Association des Radios communautaires contre le capitaine Kenzo Lengo des FARDC

Le chef d'état-major général des Forces armées de la République Démocratique du Congo (FARDC), le lieutenant général Kisempia Sungilanga Lombe, vient d'instruire le commandant de la 7ème région militaire basée à Kindu, au Maniema de diligenter une enquête contre le capitaine Kenzo Lengo, accusé par l'Association des Radios communautaires (ARCO) d'avoir mis à sac les installations et le matériel de la Radio Tujenge de Kabambare.

Cette radio avait dénoncé les tracasseries et autres exactions que cet officier fait subir à la population de cette contrée. Selon le président de l'ARCO, Freddy Mulongo, le capitaine Kenzo Lengo érigeait des barrières pour rançonner les paisibles paysans de retour des champs.

L'ARCO a saisi officiellement le chef d'état-major général des FARDC qui a ordonné qu'après l'enquête, les coupables soient déférés devant la justice militaire. Il convient de rappeler que les 152 (cent cinquante deux) radios que compte l'ARCO avaient organisé une journée " radio silence " pour manifester contre les actions dont sont victimes le personnel œuvrant au sein de ces radios.

Congo-Kinshasa: Espace médiatique : l'Arco proteste contre l'exclusion par la HAM des Radios communautaires du processus référendaire

Par Kandolo M.

Kinshasa — L'Association des radios communautaires de la Rdc (Arco) est montée hier au créneau par la voix de son Président, Freddy Mulongo qui est en même temps directeur général de la Radio " Réveil FM " émettant de Kinshasa.

Arco proteste contre la décision prise par la Haute autorité des médias (Ham) d'exclure les Radios communautaires de la production des émissions se rapportant au processus référendaire.

Le Phare (Kinshasa) 8 OCTOBRE 2001

Congo-Kinshasa: Freddy Mulongo (ARCO) lance un SOS pour protéger les radios communautaires contre l'autorité urbaine

Par Kandolo M. Kinshasa — Les responsables des radios communautaires de la RDC sont très inquiets. Un communiqué de l'Hôtel de Ville de Kinshasa cité par l'APA du 05 octobre 2001 les enjoint de se soumettre à une nouvelle réglementation. Celle-ci conditionne leur exploitation à une nouvelle autorisation dûment délivrée par la division urbaine du ministère de la Communication et de la Presse, opérationnelle il y a seulement deux mois. Pourtant, ces Radios étaient déjà en règle vis-à-vis du même ministère de la communication, même si ce dernier a transféré ses compétences à la division urbaine. La nouvelle réglementation ne devait donc pas agir rétroactivement parce qu'on ne légifère que pour l'avenir. C'est-à-dire, ceux qui sont en règle, le restent.

Nous avons pu approcher le PDG de la Radio "Réveil FM", M. Freddy Mulongo qui est en même temps Président de l'Association des Radios communautaires de l'Afrique Centrale. Pour lui, cette mesure est dangereuse pour la liberté de la Presse en général. Et, elle représente une menace de disparition pour les radios communautaires désormais soumises aux caprices de l'autorité urbaine. Freddy Mulongo donne l'exemple de la chaîne publique RTNC 2 dont la question a été inexplicablement confiées à la même autorité urbaine.

Club presse de Lille-mercredi 4 avril 2007

Le difficile chemin de la liberté d’expression au Congo

Le journaliste congolais Freddy Mulongo était mardi 27 mars au Club de la presse, pour évoquer la situation des médias dans son pays, en particulier audiovisuels. Entre organes de contrôle aux pouvoirs démesurés et non prise en compte des réalités quotidiennes dans le contenu des antennes, il a présenté une situation peu réjouissante.

Freddy Mulongo, président de l’Arco (Association des radios communautaire du Congo-démocratique) et initiateur de la radio Réveil FM (première radio associative et communautaire du Kinshasa), insiste : la situation de la presse n’est « vraiment pas facile » actuellement au Congo. Après plus de 40 ans sans aucune élection, des dialogues inter-congolais plus ou moins officiels et réguliers ont été mis en place, avec l’aide et l’intermédiaire de l’Organisation des Nations Unis (ONU). Selon Freddy Mulongo, la transition vers une réelle démocratie sera « longue » car le secteur des médias et de l’audiovisuel est à la fois complexe et très contrôlé par l’Etat. Le journaliste déplore le fait que la télévision congolaise soit « totalement étatisée » et qu’elle ne reflète absolument plus la « réalité ».

« Les médias communautaires sont marginalisés »

Ce tableau, Freddy Mulongo l’a brossé à l’occasion d’une conférence de presse organisée au Club de la presse, mardi 27 mars. Il a ainsi eu l’occasion de détailler la complexité des institutions régulant la presse au Congo. Le pouvoir sur les médias est régi par cinq « hautes autorités », décidées et instaurées par le pouvoir politique. La plus importante, la Haute Autorité des Médias (HAM), est une instance « entièrement contrôlée par l’Etat ». Elle « applique au Congo, à quelques petites différences près, la même loi sur les médias [que celle] en place au Bénin ». Cette HAM « ne tient absolument pas compte des réalités congolaises », martèle-t-il. Elle décrète ainsi des lois et des règles qui ne sont que celles que le gouvernement et le président congolais veulent voir appliquer. Freddy Mulongo déplore qu’au Congo, « il n’y [ait] absolument ni diversité ni pluralité dans les opinions de la population », avant d’ajouter que « beaucoup de médias y sont créés et dirigés par les personnalités du pays ». Au Congo, « les médias communautaires sont marginalisés », déplore t il.

En plus du peu de liberté dans le secteur audiovisuel, Freddy Mulongo se dit « inquiet, très inquiet » pour l’état des « outils de contrôle » des médias. Il espère qu’à l’avenir, le « CSA » du Congo ne sera pas une simple « copie » de la HAM actuelle.

Le président de l’Arco a également évoqué la formation des journalistes au Congo. Actuellement, elle est dispensée dans cinq écoles et facultés, dont principalement l’Université de Kinshasa et les facultés catholique et protestante de la capitale. Pour Freddy Mulongo, les journalistes congolais sont assez correctement formés au pays. Mais pour lui, la formation doit tout de même être soutenue et renforcée. Il cite en exemple les journalistes français, évoquant notamment les règles d’équité et d’égalité qui doivent prévaloir dans le traitement de l’actuelle campagne présidentielle. Il est par ailleurs reconnaissant envers la France pour sa coopération dans la sauvegarde et l’amélioration de la pluralité des médias dans son pays.

Organiser des états généraux ?

Même si leur état actuel reste inquiétant, Freddy Mulongo souhaite que les futurs pouvoirs en place au Congo aient la possibilité de créer et surtout de « démultiplier, de différencier et d’adapter les médias congolais aux attentes et à la réalité de la vie des Congolais ». Mais pour vivre, cet espoir nécessite de significatives avancées en termes de démocratie et de liberté d’expression. Ainsi, il estime « urgent de restructurer en profondeur les médias congolais dans les prochaines années, tout en gardant et en accentuant autant que possible les différences culturelles, ethniques, sociales des citoyens congolais ».

Mais, pour obtenir une meilleure qualité de l’audiovisuel congolais, il est urgent de tout remettre sur table, lors de véritables états généraux des médias. Pour lui, ces états généraux doivent permettre de réduire l’étendue du pouvoir politique sur les radios et télévisions alternatives et locales. Pour exemple des atteintes à la liberté d’expression, Freddy Mulongo explique que Réveil FM a dû couper son émetteur, au motif qu’il « brouille les fréquences et les ondes de la radio interne de l’aéroport international de Kinshasa »...

Charles DOS SANTOS

Kisangani: une radio communautaire fermée par la Soneca

Publié le jeu, 12/01/2006 - 17:17 | Actualité National

La Radio Communautaire « Mwangaza » n’émet plus depuis ce mercredi 11 janvier 2006. Elle a été fermée par la Société nationale des Editeurs, Compositeurs et Auteurs (Soneca) section Province Orientale après réquisition auprès du procureur général. La Soneca reproche à cette chaîne de ne pas payer les taxes pour diffusion de la musique sur ses antennes depuis son ouverture l’année dernière, rapporte radiookapi.net

Jean-Pierre Lifoli Balea, directeur de cette radio communautaire qualifie cette mesure d’injuste : « Je suis désolé. La décision concerne toutes les radios et toutes les chaînes de télévision opérationnelles dans la Province Orientale. Pourquoi la Soneca doit-elle choisir seulement la Radio communautaire Mwangaza ? Pourtant, d’autres chaînes sont libres et n’ont pas payé de taxes pour la musique qu’elles diffusent…Toutes ces personnes ne sont pas inquiétées, sauf la Radio Mwangaza.»

Pour sa part, le directeur intérimaire de la Soneca dit avoir pris cette décision après en avoir informé au préalable le responsable de cette radio. Mitangala Sele Mbayo Jean Claude indique que la facture des redevances a été portée à la connaissance du directeur de cette radio depuis le 28 mars 2005. Cette facture, a-t-il dit, a été établie par la direction générale de la Soneca à Kinshasa. «Nous avons déposé cette facture en bonne et due forme à la Radio Mwangaza. Nous nous sommes entretenu avec le directeur de cette station radio. Il a été convenu qu’il puisse s’acquitter normalement de ces redevances. Jusqu’aujourd’hui, il n’a payé aucun rond», a expliqué le directeur intérimaire.

Surpris, le président de l’Association des radios communautaires au Congo, Arco, juge cette mesure arbitraire. Freddy Mulongo invite la Soneca à revenir sur sa décision : «Fermer la Radio communautaire Mwangaza le jour même où la CEI publie les résultats du référendum, c’est un acte arbitraire. Et puis les radios associatives et communautaires sont des radios non marchandes. On ne peut pas leur imposer des taxes comme si elles étaient des radios commerciales ou des radios publiques. La Soneca ne pouvait pas s’attendre à ce que la Radio Mwangaza paie cette facture comme si elle était une boutique…»

Pour le président de l’Arco, il est important que la Soneca revienne rapidement sur cette décision que Freddy Mulongo qualifie d’arbitraire. « Nous ne demandons qu’une réouverture immédiate de cette radio qui doit jouer son rôle citoyen en informant la population de Kisangani», martèle-t-il.

Enfin, le président de l’Arco invite la Soneca à éviter la politique de deux poids deux mesures en appliquant une taxe généralisée à toutes les radios.

Menace de Fermeture des Radios et Télévisions Privées du Bas - Congo by AMARC Wednesday June 27, 2001

AMARC Afrique se joint aux membres progressifs de l'ARCO Kinshasa pour condamner sans réserve la menace de fermeture de stations des radios Privées du Bas-Congo, en République Démocratique du Congo.

AMARC-Afrique tient à rappeler que promouvoir la communication en Afrique signifie également fournir aux périphériques, aux communautés marginalisées et rurales les moyens de participer au développement national par la connaissance et l'information. Pour le moment, Ceci ne pourra être achever que si la radio est disponible, libre et indépendante. Beaucoup des africains ne lisent pas les journaux, ils ne regardent pas la télévision et ne peuvent pas aller au cinéma; ils n'ont pas la télématique, les vidéos ou les téléphones mais ils écoutent la radio. Le seul moyen pour instruire la population.

Source : ARCO

Couriel : reveilfm@mail.aton.cd

DÉCLARATION DES MEMBRES DE L'ARCO PRÉSENTS A KINSHASA, SUITE A LA MENACE DE FERMETURE DES RADIOS ET TÉLÉVISIONS PRIVÉES DU BAS - CONGO AU 30 JUIN 2001

Réunis ce jeudi 7 juin 2001 à Kinshasa ;

Nous, membres de l'Association des Radios Communautaires de la République Démocratique du Congo (ARCO) présents dans la capitale, avons analysé avec une attention particulière la menace de fermeture des radios et télévisions privées dans la province du Bas - Congo. Cette menace est contenue dans la lettre n° AB.MIN/COM.PRES/09105/2001 du Ministre de la communication et presse adressée aux responsables des stations de radio et chaînes de télévision concernées.

Vu les répercussions que cette mesure va provoquer dans les milieux dans lesquels ces médias émettent à cause de leur enclavement médiatique,

Tenant compte de leur importance et du rôle que ces outils de communication sociale jouent auprès des populations de cette province,

Considérant que la commission de conformité censée veiller au respect de la loi en matière de création des stations de radios et des chaînes de télévision a été mise en place par les anciens locataires du ministère de la communication,

Sans toutefois bannir le principe de la continuité de l'Etat, demandons :

1. Que le ministère de la communication et presse prenne son temps pour examiner minutieusement le cas des médias en général à cause de l'environnement socio-économique très précaire qu'est le leur,

2. Que les dossiers des stations de radio et chaînes de télévision communautaires soient dissociés des ceux des médias commerciaux, Se basant sur les conditions de vie assez précaires des membres de la communauté du Bas-Congo censés apporter un appui matériel et financier pour le bon fonctionnement des médias communautaires, Reconnaissant l'avenir très sombre des médias privés, commerciaux et communautaires, dans un environnement socio- économique sinistré qui est le nôtre, Se rappelant de la destruction des restes du tissu économique de cette province du Bas - Congo lors du passage des rebelles en 1998 à Moanda, Boma, Inga, Matadi où sont implantés le plupart de ces moyens de communication de masse,

Sollicitons du ministère de la communication :

1. D'accorder une exonération à toutes les radios et télévisions communautaires qui œuvrent bénévolement pour la formation, l'information, le divertissement des populations pour obtenir le récépissé,

2. D'accorder un délai de grâce d'au moins 2 ans aux radios et télévisions commerciales pour régulariser leur situation financière,

3. Aucune radio ni télévision de la province du Bas-Congo n'est à mesure de payer 5000$ pour obtenir un récépissé car aucune station commerciale ne peut réunir ce montant en un ou douze mois dans une province sinistrée comme celle du Bas- Congo,

4. D'aider ces différentes stations de radios et télévision à se moderniser car la majorité d'entre elles utilisent le matériel artisanaux et aident l'Etat congolais à combler les défaillances dans le domaine de la communication en désenclavant leurs milieux médiatiquement,

Nous avons la ferme conviction que l'état gagnera plus en aidant ces stations de radio et chaînes de télévision à continuer à fonctionner pour l'intérêt de nos compatriotes.

Fait à Kinshasa, le 7 juin 2001

Pour les membres de l'Association des Radios Communautaires du Congo présents à Kinshasa :

- Freddy MULONGO, Président de l'ARCO

- Rycky MAPAMA, Réveil FM

- Paul MAKIESE, Radio Sango Malamu

- Clément NZAU, Radio catholique Elikya

- Jean NDOMBASI, Radio communautaire de Moanda

- Herbert TSHIBANDA KADIEDIEM, Kasaï Horizons Radio Télé

J-moins 15 pour que s'installe radios et télé silence dans toute la province sinistrée qu'a connu les affres de la guerre en 1998 ; la province du Bas- Congo.

Au total 8 radios communautaires sont menacés de fermeture par le Ministre de la communication et Presse, si elles n'ont pas un dossier complet notamment le récépissé du Ministère de la communication qui coûte au bat mot 5000$ US ou 1 million 700 mille francs congolais au taux de 340 pour 1 dollar US.

Aucune radio communautaire de la province agricole et sinistré du Bas - Congo n'est à mesure de payer cette fortune au ministère de communication et presse. Les Bas-congolais réapprennent à vivre grâce aux radios communautaires qui font de la communication et qui donnent la parole à tous sans écusson, ni titre de mérite.

Notons que la radio et télévision nationale ne couvre pas la province du Bas-Congo.

Plus que 15 jours de vie pour les radios qui jusque là ont informés, sensibiliser et éduquer leurs populations avec des informations de proximité et dont les animateurs et journalistes sont souvent des bénévoles.

Le Ministre de la communication et presse a décidé de fermer toutes les radios de la province du Bas- Congo ; le 30 juin 2001, jour du 41e anniversaire de l'indépendance de la République Démocratique du Congo.

L'Abbé Evariste Pini Pini, Secrétaire général de l'ARCO est arrivé hier de Kikwit pour soutenir les radios de la province du Bas-Congo.

Médias et élections : la Ham ouvre un atelier de formation des formateurs sur la « couverture électorale »

La Haute autorité des médias (Ham) a ouvert, hier lundi 24 avril 2006 à l’Institut congolais de l’audiovisuel ( ICA) de Kinshasa, un atelier de formation des formateurs à l’intention des journalistes des radios communautaires de l’intérieur du pays, de la RTNC et de la capitale.

Le mercredi 26 avril 2006

Organisé avec l’appui financier de l’ambassade de France en RDC, cet atelier va s’étendre sur cinq jours, c’est-à-dire du 24 au 28 avril courant. Son objectif est de renforcer les capacités des radioteurs sur la couverture de la campagne électorale en RDC.

Premier à prendre la parole, le président de l’association de radios communautaires et associatives (Arco), M. Freddy Mulongo a fait savoir que « lorsque les citoyens se rendent aux urnes, c’est pour exercer l’un des leurs droits fondamentaux ». Mais pour bien le faire, il faut qu’ils soient informés sur les différents candidats et savoir pourquoi les élections sont organisées. C’est dans cette optique que les radios communautaires et autres ont un rôle non négligeable à jouer en informant correctement la population sur les enjeux électoraux, a-t-il ajouté.

Pour éviter d’imprimer un caractère tribal à la campagne électorale, Freddy Mulongo a émis le vœu de voir les professionnels des médias travailler dans un esprit d’impartialité et d’équité.

Le formateur de cet atelier, M. Karim Fall a, pour sa part, indiqué que les journalistes congolais ont une tâche immense à remplir, mais toujours est-il qu’il est satisfait de la bonne tenue relative des médias en République démocratique du Congo depuis un certain nombre de mois.

A ses yeux, cela est la résultante de leur implication et de tous les séminaires de formation organisés ultérieurement sur la couverture électorale. Dans les jours à venir, une responsabilité plus importante attend les journalistes congolais. Mais, il a exprimé son optimisme de les voir relever ce défi.

Prenant à son tour la parole, le représentant de l’ambassadeur de France en RDC a dit que cet atelier n’est qu’une suite logique de tant d’autres organisés depuis quelques temps dans le cadre du processus électoral en cours en RDC.

S’adressant aux participants, M. Nicolas Boissez leur a demandé de devenir des référents aux sein de leurs radios respectives en transmettant aux autres les méthodes et techniques journalistiques liées à l’information électorale.

Pour ce qui est de la prestation des médias congolais pendant cette période, le représentant de l’ambassadeur de France a fait savoir qu’ils font du bon travail et ce, en dépit des conditions difficiles qui sont les leurs.

Être des référents

M. Nicolas Boissez a remercié Karim Fall de Radio France internationale (RFI) pour avoir accepté, une fois de plus, de venir partager son expérience avec ses confrères congolais.

Quant aux associations des médias, il les a invité non seulement au dialogue, mais aussi au travail d’équipe pour un avenir meilleur de la profession journalistique. Dans son mot d’introduction, le directeur adjoint de cabinet du président de la Haute autorité des médias a indiqué qu’avec la publication des listes des candidats aux élections présidentielle et législatives, le processus électoral en RDC a atteint le point de non retour. La dernière ligne droite de la transition congolaise, fait face à des défis qu’il faut prendre à bras-le-corps.

Pour M. Joseph Nkashama, pendant ses trois ans d’existence, la Ham s’est attelée, avec l’appui de ses partenaires, à assurer le renforcement des capacités des professionnels des médias tant à Kinshasa qu’en provinces.

A l’approche de la tenue des élections générales en République démocratique du Congo et dans le but d’assurer une couverture médiatique optimale du scrutin, la Ham a jugé utile d’intensifier la campagne de formation en faveur des professionnels des médias, a fait remarquer le dircaba du président de la Haute autorité des médias empêché.

Depuis plus de quarante ans que la République démocratique du Congo attend l’organisation d’élections libres, démocratiques et transparentes. Les acteurs politiques congolais et les professionnels des médias n’ont pas une expérience approuvée dans le domaine électoral. C’est la raison pour laquelle il s’avère indispensable de prendre des précautions supplémentaires pour éviter que le scrutin ne devienne un prétexte pour la relance de la guerre.

A en croire Joseph Nkashama, la vaste étendue de la RDC et l’absence criante de moyens de communication ne permet pas à un seul homme d’assurer la formation des journalistes de l’audiovisuel éparpillés à travers ce grand pays.

C’est pour cette raison que les experts de l’ambassade de France en RDC ont trouvé indispensable de former sur le site de Kinshasa des journalistes qui devront partager avec les collègues de leurs provinces respectives, les connaissances et expériences qu’ils auront acquises tout au long de cet atelier. Au demeurant, le représentant du président de l’instance de régulation des médias congolais a remercié le formateur, M. Jean Karim Fall que Rfi a mis à la disposition de professionnels des médias venus des provinces et autres agglomérations où fonctionnent des radios communautaires.

En outre, il a exprimé la gratitude de son institution à l’ambassade de France pour l’appui matériel et financier sans lequel, cet atelier n’aurait pu se tenir.

Albert Tshiambi © Le Potentiel 25.04.2006

Les radios libres en Afrique Des radios libres se rencontrent à Kinshasa !

par Jacques Soncin, le 29 juillet 2002

Les Radios libres continuent de se développer en Afrique. Elles ont connu un essor étonnant en Afrique de ‘Ouest et la contagion touche aujourd’hui l’Afrique centrale. Pour soutenir ce développement, Radio Réveil, la radio libre et laïque de Kinshasa a organisé une rencontre entre les radios de la sous région, sous l’égide de l’Union des radios communautaires de l’aire francophone, du 19 au 22 mars derniers. Elle a pu se tenir grâce au soutien l’Ambassade de France à Kinshasa, de Radio France Internationale, de l’Agence canadienne de développement international, de l’Institut Panos Paris et d’une Institution financière locale, la Coopeci. Cette initiative, qui a pris le nom de " Festival Fréquences libres ou le Pluralisme radiophonique ", est d’autant plus courageuse que la plupart des pays de la région sont en guerre, ou connaissent des troubles civils importants. La République du Congo, dite Congo Brazzaville, sort d’une guerre civile qui a pris des allures de génocide, le Rwanda est encore meurtri du crime abominable qui s’y est perpétré, le Tchad est à stabilité limitée, la République démocratique du Congo, ex-Zaïre, dite Congo Kinshasa, est actuellement en guerre contre ses voisins burundais et Rwandais et a subi un véritable séisme social. Pourtant du Gabon au Burundi, en passant par le Tchad, la RDC, le Congo Brazza ou le Cameroun, la plupart des radios libres d’Afrique centrale avaient fait le voyage de Kinshasa et se sont retrouvées au Palais du peuple de la capitale congolaise.

Le colloque a été ouvert par Freddy Mulongo, directeur général de Radio Réveil, et par Dominique Sakombi Inongo, ministre de la Communication et porte parole du gouvernement de la République démocratique du Congo. Ce dernier, entré en politique sous Lumumba et qui a été de tous les gouvernements depuis lors, a tenu a préciser que même dans un pays en guerre, on pouvait autoriser des radios libres et qu’il était très attaché à leur existence. Pendant trois jours, les radios ont travaillé sur une charte destinée à préciser leurs missions et à définir les axes de leur collaboration entre elles. Ce document montre le niveau de conscience des responsables de radio, la maturité de leur réflexion et la profondeur de leur engagement. (...) Cette charte a été adoptée à l’unanimité. Les participants ont ensuite décidé de créer un Groupement des radios associatives et communautaires d’Afrique centrale. Freddy Mulongo, de Radio Réveil, en a été élu président. Zara Yacoub, de Dja FM, station associative de N’Djamena, a été choisie comme vice-présidente et Bartel Ndinga, responsable de Radio Soleil, une station proche de l’opposition gabonaise à Libreville, a reçu le poste de secrétaire. A l’issue du Festival, les radios du Congo démocratique ont décidé de mettre en place une fédération nationale de radios libres. Cette initiative montre que rien n’arrête la volonté associative de créer des radios indépendantes uniquement soucieuses d’améliorer le sort des populations et de satisfaire leur droit légitime à l’information et à la démocratie. Jacques Soncin Rédacteur en chef de Fréquences libres Président de l’Urcaf

RD CONGO 03-02-2005- Les radios communautaires préparent les élections

Les radios communautaires présentes dans toute la RDC ont déjà commencé à préparer les élections. Proches des populations qu'elles font participer activement à leurs émissions, elles s'efforcent d'informer sans parti pris.

« Les élections constituent une priorité pour les radios communautaires, en tant que membres de la société civile », a annoncé avec solennité à Kinshasa le président de l’Association des radios associatives et communautaires du Congo (Arco), Freddy Mulongo. Depuis début 2005, les radios membres de l'Arco ont mis en place plusieurs émissions et des programmes de vulgarisation pour sensibiliser les populations rurales et éveiller leur conscience sur les questions électorales.

Le principal atout de ces radios associatives et communautaires est qu'elles couvrent la majeure partie du pays. A ce jour, hormis la province de l’Equateur au nord de la RD Congo, toutes les autres ont leurs radios communautaires. Avec plus de 115 radios membres, l’Arco se présente désormais comme une alternative à l’enclavement de nombreux territoires du pays. « Nous sommes les seuls à couvrir certains coins les plus reculés du pays, même à des endroits où les routes et l’eau ne peuvent pas arriver », affirme Freddy Mulongo, président de l’Arco et initiateur de Réveil FM, une radio communautaire émettant à Kinshasa. Car, dans les villages où ni la radio nationale, ni la télévision, ni aucun autre moyen de communication n’existe, les radios rurales sont les seuls outils qui permettent à des populations vivant dans ces zones inaccessibles d’être informées et de faire entendre leurs voix. Ces radios couvrent généralement entre 20 et 100 km à la ronde.

Les actifs clubs des auditeurs

Autre atout non négligeable, la maîtrise des langues vernaculaires locales. Ce qui permet aux populations de participer aux programmes de leur conception à leur diffusion. Dans la plupart de ces radios, comme Ntemo à Mbanza-Ngungu dans le Bas-Congo, Kilimanjaro à Tshikapa au Kasaï Occidental ou encore Candip à Bunia, dans la Province orientale, ce sont les auditeurs eux-mêmes qui élaborent le contenu des émissions et contribuent à l'auto-financement de ces médias. En outre, les radios communautaires refusent toute allégeance aux pouvoirs politiques et financiers.

Ces radios comptent énormément sur les clubs des auditeurs. Ce sont de petits groupes qui se réunissent autour d’un poste radio pour suivre et commenter les informations. Les clubs des auditeurs permettent aux "radioteurs" (néologisme désignant les promoteurs des radios rurales et communautaires) de mesurer l'impact de leurs messages et de rectifier le tir. Grâce à des partenaires, l’Arco a réussi à obtenir une centaine de postes récepteurs à manivelles, pratiques et efficaces dans les villages où l'électricité fait défaut; des outils destinés à renforcer et à multiplier les clubs des auditeurs.

Mission risquée

Dans certains territoires à haut risque comme le Nord ou le Sud-Kivu, ces médias de proximité aident les populations rurales à mieux s'informer. C'est le cas de la radio rurale de Kanyabayonga ou encore Radio Coq du village de Lubero au Nord-Kivu, Radio Maria ou Radio Mandeleo au Sud-Kivu. En temps de guerre comme au mois de juin dernier lors de la prise de la ville de Bukavu par les hommes du général dissident Laurent Nkunda, les responsables de ces médias ont souvent été victimes d'exactions à cause de leurs opinions.

De par leur vocation, les radios communautaires et associatives de la RD Congo sont qualifiées de radios citoyennes. Leur mission, affirme Fulgence Mungenga, enseignant en communication aux facultés catholiques de Kinshasa, « est de défendre les intérêts des citoyens, de répondre aux goûts de la majorité, d’informer et d’aider à résoudre mille et un problèmes de la vie de tous les jours… ».

Seul handicap dans le travail de ces radios, la reconnaissance juridique. La loi 96/002 portant exercice de la liberté de presse en RD Congo ne les reconnaît pas. A l'époque, aucune radio du genre n'existait dans le pays. Les responsables de l'Arco ont entamé des pourparlers avec la Haute autorité des médias (organe de régulation des médias mis en place par le dialogue intercongolais pour la période de transition) et l'Union nationale de la presse du Congo (Unpc) pour changer la donne. En attendant, les radios communautaires ont juste obtenu des autorisations pour fonctionner. Elles sont néanmoins soumises à toutes les taxes d'exploitation auxquelles, souvent, elles sont incapables de faire face. " Nous demandons à l'Etat de nous exonérer de certains frais pour nous permettre de répondre aux attentes de nos auditeurs", martèle Freddy Mulongo.

A. Obul'Okwess

DEMOCRATIC REPUBLIC OF CONGO: CPJ protests wave of attacks on the press

New York, June 28, 2005—The Committee to Protect Journalists is alarmed at a recent wave of attacks on the press in Tshikapa, a town in southern Democratic Republic of Congo where authorities have detained two journalists and harassed several more. One journalist has gone into hiding after the provincial governor called publicly for his arrest, according to local sources.

On June 14 and 15, Laurent Lukengu Badimanye, a reporter with private radio station KHRT in Tshikapa, was summoned to the national security agency and asked the names of soldiers he interviewed about discontent in the military, according to the local press freedom group Journaliste en Danger (JED). The journalist refused to reveal his sources.

Léon Mwamba, the Tshikapa correspondent for private Kinshasa-based daily La Prospérité, was detained yesterday and held for 24 hours by security agents, who questioned him about a JED statement reprinted in La Prospérité on June 21. The JED statement reported the security agents' interrogation of Lukengu. Mwamba told JED that agents searched him, stripped him, and threatened his life.

Ali Tshitoko, a journalist with community radio station Radio Sumbula No. 1, was arrested today by security agents and held for more than four hours for reporting on the harassment of journalists, according to JED.

Casimir Ntwite, director of Radio Concorde in Tshikapa has been in hiding since Sunday after the governor of Kasaï Occidental province, André Claudel Lubaya, called publicly for his arrest, according to local news reports. The statement came after a broadcast on Saturday, during which Ntwite interviewed politicians from the presidential and opposition parties on the postponement of elections, according to Freddy Mulongo, president of the Congolese community radio association ARCO.

At a meeting yesterday, the Tshikapa Security Council named Ntwite, Jean Delor Kabamba of Radio Lumière, Esaï Musungayi of Radio Universelle and JED correspondent Sosthène Kambidi as "agents of unrest," according to JED. The Security Council includes the governor and members of civilian and military security forces.

"We call on Governor André Claudel Lubaya to ensure an immediate halt to these outrageous abuses," CPJ Executive Director Ann Cooper said. "Journalists must be allowed to carry out their work without fear of reprisal during this crucial transition to democracy."

06 July 2005 Soldiers in the Democratic Republic of Congo (DRC) have arrested the manager of a local radio station in the central Kasai Oriental province, the head of a private radio association said on Wednesday.

"Fortunat Kasongo, manager of the 'Mon sillon de Boya' [literally, 'My furrow from Boya'] station in Boya was arrested by a dozen soldiers on Tuesday afternoon and neither his family nor the radio have heard anything since," Freddy Mulongo said.

Mulongo, who is president of the Association of Community and Local Radios (Arco) with a membership of 136 stations across the vast country, said: "We don't know the reasons for this arrest."

He added, however, that there was "an extremely tense climate in the [two] Kasai provinces, where the heads of community radios have for several weeks been harassed by the forces of law and order".

The vast DRC is emerging from a war that devastated the country between 1998 and 2003 and undergoing a complex political transition supervised by thousands of UN peacekeepers, which had been due to lead to democratic elections by the end of June, but the process has been extended for at least six months.

Mulongo gave no indication as to what may be troubling authorities at Kasongo's station, near the provincial capital Mbuji-Mayi, but said the National Intelligence Agency (ANR) had also on Tuesday called in the heads of five community stations in Kasai Occidental and told them to hand over their "documents and statutes".

Military and administrative authorities in Kasai were unavailable for comment on Wednesday.

"This is very perverse, since some radio stations don't have the all the official documents required and they [the authorities] know this, since we have for some years been waging a trade union struggle to have bring an end to the obligation to pay a broadcast authorisation fee with a receipt from the ANR for $5 000 (4 200 euros)".

This is a huge sum of money in one of Africa's many deeply impoverished countries, ravaged by years of political turmoil, infrastructure collapse and in which the last war brought in the armies of half a dozen other countries in part because the DRC has enormous potential mineral wealth.

"The authorities use the same criteria for us as they do commercial radio networks, but for the most part our journalists are volunteers, run stations in rural areas and don't have the means to pay that kind of sum."

Arco is in negotiations with the ministry of information about the transmission fee.

Mulongo said journalists had also been "harassed" after covering recent demonstrations called by the political opposition when the transition programme was prolonged, though all parties were signatories to a peace accord signed in South Africa in 2002 which allowed for two six-month delays.

One such rally in Tshikapa was severely repressed and three people were killed.

The main opposition Union for Democracy and Social Progress (UDPS) party on Tuesday lodged a formal request with the United Nations for an investigation into the violence of June 30 which left 10 dead across the country and 30 according to opposition sources.

The UDPS, led by veteran politician Etienne Tshisekedi, also called in the document addressed to UN Secretary General Kofi Annan for the "demilitarisation of the city of Kinshasa and the withdrawal of foreign troops".

These include Angolans and Zimbabweans, who backed Kinshasa during the war, according to the party.

On June 28, Arco denounced a "public fatwa" from Kasai Occidental governor Andre Lubaya, who had arrested the director of a Tshikapa radio station for allowing opposition activists on the airwaves.

"Mon sillon de Boya" was shut down at the end of May for three days by a local tribal chief displeased with its broadcasts about the electoral process. - Sapa-AFP

Congolese Community Radio Day of Silence

Author: Tom Tshibangu | Source: MONUC - United Nations Mission in the Democratic Republic of Congo | Date: 14-02-05

In the Democratic Republic Of Congo, community radio stations have called for a radio "day of silence" to be observed on 23 February 2005, in protest of a recent government circular forbidding them to air political programs and news. These requirements, according to the Central African Association of Community Radios (ARCO), an association of over 100 religious and non-religious radios, are from the Mobutu era and should no longer apply. ARCO denounces the government's decision as an attempt to gag the media. In the following interview, Freddy Mulongo, the president of ARCO, explains the reasons for this radio "day of silence" VOA: What does it consist of, this day of radio silence you plan to organise on 23 February 2005?

Freddy Mulongo: Our action is a peaceful one first. We want the Minister to understand that associative and community radios in the Democratic Republic of the Congo are primarily social service radios that try to give a voice to each citizen. We are the voice of the voiceless. Yet, in his circular note, the Minister classifies us as thematic radios, although we provide community-orientated information, produce educational and cultural programmes and give a voice to human rights NGOs. So we don't understand why the Minister classifies us as thematic and why he forbids us to give a voice to politicians and to air news. We should not be regarded as inferior media, because we are the only radios available to people in the remotest corners of the country.

VOA: In a VOA interview a few weeks ago, Information Minister Mova Sakani accused radio journalists of defamatory remarks?

Freddy Mulongo: No I think that's going too far. There have been offending remarks about the head of State, and these were broadcast not on any one of the associative and community radios but on Canal Congo TV which belongs to Jean-Pierre Bemba, the Vice President of the Republic. The Minister of Information seems to have issued his circular note based on the situation experienced in Kinshasa. But when he sent this note to the general prosecutor, the National Intelligence Agency and the Minister of Justice, he forgot that the authorities in the country's interior act like Ajatollah's slaves. As soon they received the circular note, they immediate banned any news broadcasts from all radio stations except for the Congolese National Radio Television (RTNC). But we are real alternative media. So I think the Minister went too far beyond what he should have done. The fault is of the individual but the Minister wanted to generalise it without taking into account the reality of the media in the Democratic Republic of the Congo. When he says in his circular note that we must respect our specifications, I wonder what he means by that. The document containing these specifications was signed on 27 February 1997 and meant to apply to all media without exception. Moreover, the RTNC never signed it. If this is being imposed on associative and community radios alone, then the Minister has double standards. And we no longer want to be marginalized and threatened media. So we refuse the Information Minister's attempt to silence us.

VOA: But shouldn't your decision to organise this day of radio silence be considered a disservice to the listeners rather, as the country nears the electoral period? Freddy Mulongo: But still more serious, I think, is what the Minister is trying to do. This year 2005 is one of all stakes and, at the same time, one of all dangers, given that we are going to have elections. But the question is who the voters are going to be. The answer is: these same listeners of associative and community radios. So, by observing this day of radio silence, we simply mean to say enough is enough.

VOA: And what will you do if the Minister ignores your demands?

Freddy Mulongo: We are doing this hoping the Minister will see reason and decide in favour of a peaceful dialogue in which to clear way this confusion. In the same way he issued the first circular note, he should now write another one to all services so they stop harassing us. But if by 23 February, after our day of radio silence, the Minister still doesn't act, we will then draw all the necessary consequences.

This article originally appeared on the MONUC website.

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samedi 5 septembre 2015

Paris: Les Français solidaires des migrants sur la Place de la République !

Bienvenue Réfugié S. Photo Réveil FM International

La Hongrie construit des murs Construisons la Solidarité. Photo Réveil FM International

Europe réveille-toi ! Photo Réveil FM International

Au pays de Voltaire, il existe une vraie conscience citoyenne ! Si la France est souvent injustement égratignée, c'est parce que l'on l'aime. Ses valeurs démocratiques et du respect des droits humains ont traversés les frontières et sont devenus universels. On est moins clémente avec la France lorsqu'elle devient frileuse, elle tâtonne, hésite, et voudrait sombrer dans l'immobilisme alors qu'elle est le "Phare" qui doit éclairer. Pour la majorité d'immigrés, la France demeure la patrie des droits de l'homme. La France c'est d'abord le peuple français. Ce samedi 5 septembre,sur la place de la République, à partir de 17h, des milliers de Français de tous âges et toutes origines ont répondu présent à l'appel au soutien aux migrants et réfugiés. Le rassemblement intitulé « Pas en notre nom » avait vocation à « montrer notre solidarité et marquer notre indignation » et « demander l’accueil des réfugiés et le respect de la dignité humaine de tous les migrants ».

Place de la République bondée du monde. Photo Réveil FM International

Respectons la tradition: Accueillons ! Photo Réveil FM International

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Le Haut-Commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres remercie les médias pour leur rôle de sensibilisation dans la tragédie des réfugiés !

Genève, 4 septembre, Thorbjørn Jagland, Secrétaire général du Conseil de l'Europe et Antonio Guterres lors de la conférence de presse. Photo Réveil FM International

Genève, 4 septembre, Thorbjørn Jagland, Secrétaire général du Conseil de l'Europe et Antonio Guterres lors de la conférence de presse. Photo Réveil FM International

Vendredi 4 septembre 2015, au Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés s'est tenu une conférence de presse animées par Antonio Guterres, le Haut-Commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR) et Thorbjørn Jagland, le secrétaire général du Conseil de l'Europe. Nous avons eu l'honneur d'inaugurer la série des questions. Notre question a été simple nous voulions savoir comment le HCR avait réagi suite à l'initiative de la police tchèque d’inscrire des numéros sur les mains de réfugiés car le procédé ne manque pas de rappeler les années sombres d e la Gestapo et du nazisme. Pour Antonio Guterres, les pays européens sont débordés par des vagues d'immigrants.

Le 1er septembre, une policière tchèque inscrit un numéro sur les migrants qui transitent par la gare de Breclav

Il faut dire que l’initiative de la police tchèque a provoqué l’indignation de plusieurs juristes et de militants des droits humains, mercredi 2 septembre. La veille, les forces de l’ordre avaient utilisé des marqueurs pour inscrire une série de chiffres sur la peau de 214 réfugiés, en majorité syriens, interpellés à la frontière à bord de trains venant d’Autriche et de Hongrie.

Le Haut-Commissaire Antonio Guterres a souligné dans sa réponse que la Hongrie devait être mieux à même de comprendre l'urgence de la situation car la "crise hongroise" de 1956 (répression de l'insurrection de Budapest, ndlr) a été la première crise que le HCR (créé en 1950) a dû gérer dans son histoire: quelque 200.000 réfugiés hongrois avaient alors fui le pays, se réfugiant principalement en Autriche.

Le Haut-Commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres, a demandé vendredi aux Européens de se partager l'accueil de quelque 200.000 personnes, précisant que tous les membres de l'UE devaient avoir l'obligation de répondre à cette "crise massive". "Il faut une réponse exceptionnelle" face à une "crise massive", a déclaré Antonio Guterres, lors de la conférence de presse à Genève, aux côtés du secrétaire général du Conseil de l'Europe, Thorbjørn Jagland.

Genève, Freddy Mulongo au Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) lo à la conférence de presse. Photo Réveil FM International

"Les personnes qui ont une demande de protection valide (...) doivent bénéficier d'un programme de réinstallation de masse, avec la participation obligatoire de tous les Etats membres de l'UE. Une estimation vraiment préliminaire semble indiquer le besoin potentiel d'accroître les opportunités de réinstallation à 200.000 places", a-t-il dit dans un communiqué. Ces places permettraient de répondre aux besoins d'accueil des demandeurs d'asile jusqu'à la fin 2016, a-t-il précisé devant les médias. Il a également, une fois de plus, appelé les dirigeants européens à mettre urgemment en place des centres de réception et d'enregistrement des migrants et réfugiés en Grèce, en Italie et en Hongrie, pour aider ces pays et éviter une "situation chaotique".

Thorbjørn Jagland a appelé pour sa part les gouvernements à s'inspirer de la solidarité dont font preuve actuellement les populations en Europe.

Déclaration du Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Antonio Guterres, au sujet de la crise des réfugiés en Europe

L’Union européenne prépare des réunions d’urgence cruciales afin de répondre à la crise de réfugiés et de migrants qui se déroule. La situation exige un effort collectif considérable qui ne peut être réalisé avec l’approche fragmentée actuelle. L’Europe fait face à l’afflux de réfugiés le plus important depuis plusieurs décennies. Cette année, plus de 300 000 personnes ont mis leur vie en danger afin de traverser la mer Méditerranée. Plus de 2 600 personnes ont péri lors de cette dangereuse traversée, notamment Aylan, trois ans, dont la photographie a ému le monde entier. Après leur arrivée sur les côtes et aux frontières de l’Europe, ils poursuivent leur chemin, affrontant le chaos et souffrant l’indignité, l’exploitation et les dangers aux frontières et tout le long de la route. La générosité désintéressée des citoyens et la main tendue par les organisations de la société civile afin d’accueillir et d’aider ces nouveaux arrivants sont réellement sources d’inspiration. Plusieurs pays aussi ont affiché un leadership politique et moral exemplaire. Mais dans l’ensemble, nous devons constater que l’Europe a failli à trouver une réponse commune efficace et que cette défaillance a généré beaucoup de souffrance. Afin de gérer cette situation intenable, nous devons tous garder à l’esprit nombre de points fondamentaux :

Il s’agit principalement d’une crise de réfugiés et non pas seulement d’un phénomène migratoire. La majorité des arrivants en Grèce proviennent de régions où sévissent des conflits comme la Syrie, l’Irak ou l’Afghanistan. Ils fuient tout simplement afin de rester en vie. Tous ceux qui vivent ces tragédies méritent de voir leurs droits fondamentaux et leur dignité entièrement respectés, indépendamment de leur statut juridique. Cependant, nous ne pouvons pas oublier les responsabilités particulières que tous les Etats doivent respecter vis-à-vis des réfugiés conformément au droit international.

L’Europe ne peut continuer de réagir à cette crise avec une approche fragmentaire et au jour le jour. Aucun pays ne peut y arriver seul, et aucun pays ne peut refuser d’y contribuer. Il n’est pas surprenant que, lorsqu’un système est déséquilibré et dysfonctionnel, la situation se paralyse lorsque la pression augmente. Il s’agit d’un moment clé pour l’Union européenne et elle n’a désormais pas d’autre choix que de mobiliser toutes ses forces sur cette crise. La seule façon de régler ce problème consiste pour l’Union et ses Etats membres à mettre en œuvre une stratégie commune, fondée sur la responsabilité, la solidarité et la confiance.

Concrètement, cela signifie adopter des mesures urgentes et courageuses afin de stabiliser la situation et ensuite de trouver une façon de réellement partager les responsabilités à moyen et à long terme. L’UE doit être prête, avec le consentement et le soutien des gouvernements touchés – principalement la Grèce et la Hongrie, mais également l’Italie – à mettre en place une capacité immédiate et adéquate de réception, d’aide et d’enregistrement d’urgence. La Commission européenne doit mobiliser les agences compétentes en matière d’asile, de migration et de protection civile, ainsi que les mécanismes à cette fin, notamment les ressources des Etats membres, avec le soutien du HCR, de l’OIM et de la société civile. Pour sa part, le HCR s’engage entièrement à intensifier ses efforts. Il est essentiel que les familles des réfugiés qui arrivent en Europe après avoir tout perdu soient accueillies dans un environnement sûr et accueillant.

Les personnes dont on a déterminé qu’elles ont des motifs fondés de protection lors de cette vérification initiale doivent par la suite bénéficier d’un programme de relocalisation de grande ampleur avec la participation obligatoire de tous les Etats membres de l’UE. Une estimation très préliminaire indique le besoin potentiel d’augmenter les possibilités de relocalisation à environ 200 000 places. Cela ne sera possible que si l’on dispose de capacités de réception adéquates, surtout en Grèce. La solidarité ne peut bien évidemment pas être l’affaire de seulement quelques Etats membres de l’UE.

Ceux dont on a déterminé qu’ils n’ont pas de demande fondée de protection internationale et qui ne peuvent profiter de possibilités d’immigration régulière devraient être aidés afin de retourner dans leur pays d’origine rapidement, dans le plein respect de leurs droits fondamentaux.

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vendredi 4 septembre 2015

"Congo désir": Freddy Kita bat campagne à l'université d'été PS à La Rochelle

Freddy Kita dans la salle de presse de l'université d'été PS à La Rochelle. Photo Réveil FM International

Freddy Kita dans la salle de presse de l'université d'été PS à La Rochelle. Photo Réveil FM International

La campagne "Congo désir" qui a pris tout le monde de cour continue sa vitesse de croisière. Freddy Kita, le Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne qui lancé cette campagne depuis Paris, le ville lumière continue d'abattre un travail de titan. "Congo désir" n'est pas un slogan ! Il est une campagne citoyenne et populaire de sensibilisation et mobilisation qui doit permettre aux congolais de se réapproprier leur destin commun, dans un vivre ensemble harmonieux. Le destin du Congo dépend de tous les Rdciens. Pas uniquement aux apparatchiks Joséphistes qui ont pris le pays en otage et qui veulent pousser le peuple à idolâtrie un individu fut-il un incapacitaire dont les résultats de la gouvernance depuis 14 ans sont l'équivalent d'une aiguille que l'on recherche dans un botte de foin. Or c'est ce que des Mobutistes-Djaléloïstes veulent pour le peuple congolais. Avec leur logiciel rouillé, sans aucunes créativités ni perspectives d'avenir pour le Congo. Des Mobutistes-Djaléloïstes réactualisent les méthodes utilisées sous la dictature Mobutu, cette fois-ci sans l'aigle de Kawele.

Manuel Valls , Premier ministre et Freddy kita à La Rochelle

Face aux profito-situationnistes et inconscients de la République qui ne roulent que pour leur ventre au lieu de l'intérêt public et général, "Congo désir" est à la réponse pour ceux qui croient à une alternative dans la gestion de la chose publique. Bien gérée, la République démocratique du Congo avec ses potentialités et ressources ne peut jamais faire mourir ses enfants de la faim. Or les congolais sont chosifiés, clochardisés, paupérisés par le régime de Kinshasa dont les apparatchiks devenus des "Millionnaires du dimanche" s'enrichissent de manière exponentielle, sans que le peuple ne se retrouve. Les anti-constitutionnels, tripatouilleurs de la Constitution, ceux qui s’assoient sur l'ordre constitutionnel pour garder des privilèges sont à la manœuvre. Partisans de la Présidence à vie, avec des justifications tordues et mensonges cousues au fil blanc, ils veulent transformer le Congo en monarchie. Fort heureusement le peuple se réveille et veille.

Freddy Kita et Marisol Touraine, ministre de la santé. Photo Réveil FM International

Freddy Kita et Jean-Marc Germain, socialiste "Aubryste" et mari d'Anne Hidalgo, la Maire de Paris; Photo Réveil FM International

Marylise Lebranchu, ministre de la Fonction publique et décentration en causerie avec Freddy Kita. Photo Réveil FM International

Christian Paul, député PS "Frondeur" et Freddy Kita. Photo Réveil FM International

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jeudi 3 septembre 2015

La Rochelle: Jean-Marc Ayrault entre le perchoir de l'Assemblée nationale et la Présidence du Conseil européen ?

Freddy Kita et Jean-Marc Ayrault. Photo Réveil FM International

Freddy Kita et Jean-Marc Ayrault. Photo Réveil FM International

Jean-Marc Ayrault est le tout premier Premier ministre du quinquennat de François Hollande, il plaide pour une grande réforme fiscale. Des bruits du couloir disent qu'il serait le prochain Président au perchoir de l'Assemblée nationale, en remplacement de Claude Bartolone actuel président socialiste qui Claude Bartolone, tête de liste du PS pour les régionales en Île-de-France. D'autres le voient à la Présidence de la Conseil européen. Rien n'est gagné d'avance. Claude Bartolone calme l'ardeur de son futur remplaçant. Quand au poste de la présidence du Conseil européen, cela dépend de la décision discrétionnaire du Président de la République, François Hollande.

Le samedi dernier à l'université d'été du Parti socialiste à la Rochelle, jean-Marc Ayrault a participé à une conférence sur "Le prélèvement de l'impôt à la source", animée par la rapporteur général du Budget Valérie Rabault, aux côtés de l'ancien conseiller de Lionel Jospin Pierre-Alain Muet. Les deux hommes publient «Pour un impôt juste, prélevé à la source»-Fondation Jean-Jaurès, 6€. Parti de Matignon sans avoir pu mettre en oeuvre la réforme fiscale qu'il proposait, Jean-Marc Ayrault ne loupe aucune occasion pour rappeler à François Hollande sa promesse 14 de campagne.

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Jean-Christophe Cambadélis sur les migrants "Quand un enfant sanglote sur le bord de la route, dans ce cheminement, c’est l’ensemble de l’humanité qui pleure"

Jean-Christophe Cambadélis, Premier secrétaire du Parti socialiste (PS). Photo Réveil FM International

L'image insoutenable qui a fait le tour du monde de cet enfant syrien décédé ne donne -t-elle raison à Jean-Christophe Cambadélis ? Dimanche 30 août, du haut de la tribune de la salle de la plénière de l'université d'été du Parti socialiste (PS) à La Rochelle, Jean-Cambadélis le Premier secrétaire avait déclaré:" Ils se mettent en marche, passent des frontières, se glissent sous des barbelés, et parfois meurent dans un camion. Quand un enfant sanglote sur le bord de la route, dans ce cheminement, c’est l’ensemble de l’humanité qui pleure. Nous ne resterons pas indifférents à leur situation". Je suis très fier d’avoir vu le président de la République aller voir (la chancelière allemande) Angela Merkel et proposer que l’Europe soit en position d’accueil», avait ajouté le premier secrétaire.

A travers ces trois vidéos l’entièreté du discours de Jean -Christophe Cambadélis à l'université d'été du PS à La Rochelle.

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Christiane Taubira, une icône ovationnée, vedette adulée et populaire auprès des militants PS à La Rochelle

Femme de gauche, Christiane Taubira, la ministre de la justice et garde des sceaux n'est pas encartée socialiste. Elle était invitée à parler "République et liberté" à l'université d'été des socialistes. Christiane Taubira a fait son discours de mémoire sans notes ! A la tribune de la plénière à La Rochelle, Christiane Taubira a été longuement applaudi. Un discours de gauche, un vrai, plein de promesses et de ferveur, de poésie et même d’émotion. Au fond de la salle, par moments, on a vu des socialistes les larmes aux yeux. Christiane Taubira a enflammé le cœur (de gauche) des militants à La Rochelle !

"La République doit se construire sans cesse car nous la concevons éternellement révolutionnaire, à l’encontre de l’inégalité, de l’oppression, de la misère, de la routine, des préjugés, éternellement inachevée tant qu’il reste des progrès à accomplir", a-t-elle commencé, citant Mendès France.

«Ceux qui la remettent en cause se sentent à l’aise. Ce sont les héritiers de Cassagnac, Boulanger. […] Leur but est d’abattre la République, et c’est pour ça qu’il la dévaluent sans cesse, car il refusent la liberté des citoyens». Taubira parle de l’extrême droite. «Si nous ne faisons rien, nous allons laisser la part belle à ces ennemis de la République», prévient-elle, proposant à la gauche de retrouver le dialogue avec les plus pauvres, et «ceux qui sont exclus». «C’est notre histoire, c’est l’histoire de la gauche d’être aux côtés des plus vulnérables, des plus faibles. Lorsque la gauche s’éloigne des catégories populaires, elle devient infidèle à elle-même». Deuxième standing ovation.

En suivra une autre, puis une quatrième. La ministre de la Justice est maintenant en train d’évoquer l’esprit du 11 janvier, les attentats, et les terroristes, eux aussi «ennemis de la République». Face à eux, «nous allons tenir bon et nous allons rester debout. Nos forces resterons nos forces». "Le 11 janvier, ça n’était pas un sursaut. C’était un rappel. Un rappel que les Français sont un peuple libre. Un peuple qui vit dans un pays libre", dit-elle aussi.

«Face aux ténèbres J’ai dressé des clartés, planté des flambeaux, à la lisière des nuits. Des clartés qui persistent, des flambeaux qui se glissent. Entre ombres et barbaries». Cette fois, il s’agit d’un poème d’Andrée Chedid. Son titre ? L’espérance.

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mercredi 2 septembre 2015

PS: Manuel Valls a vraiment mouillé sa chemise devant ses camarades socialistes à La Rochelle

Manuel Valls à La Rochelle. Photo Réveil FM International

Le Parti Socialiste, parti au pouvoir, est traversé par plusieurs courants. Les caciques décrient sans ambages défendues par François Hollande et Manuel Valls. Le week-end de l'université d'été du Parti Socialiste (PS) a été clôturé avec le discours de Manuel Valls, Premier ministre et chef de la majorité. "Mouiller sa chemise" signifie que l'on fournit de gros efforts pour quelque chose, en référence à la sueur. Diamanche 30 aout 2015, Manuel Valls, a vraiment mouillé sa blanche chemise devant ses camarades socialistes. Le Premier ministre a terminé son discours la chemise complètement trempée. Et pourtant pour Météo France le thermomètre n'affichait que 22°C à La Rochelle. Le Premier ministre Manuel Valls a-t-il connu un gros coup de chaud ? Et pourtant en allant dans la salle pour prononcer son discours d'une heure, sa chemise était sèche.

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mardi 1 septembre 2015

CPI-RDC: Le procès de Bosco Ntanganda, seigneur de guerre et le criminel Rwandais qui a sévi en toute impunité, s'ouvre mercredi 2 septembre à La Haye

Rwandais et homme de main de Paul Kagamé l'ogre de Kigali, Bosco Ntanganda abhorre fièrement la tenue militaire des Fardc alors qu'il n'a jamais été naturalisé congolais

Seigneur de guerre, criminel patenté qui a sévi en République démocratique du Congo avec le fameux M23. Pseudo-congolais, le Rwandais cousin du dictateur Paul Kagamé a beaucoup tué en RDC. Bosco Ntanganda n'a jamais effectué une démarche de naturalisation pour devenir congolais, il va se présenter ce mercredi 2 septembre 2015 à son procès comme congolais et répondre pour ses crimes de guerre et contre l'humanité pour des faits commis uniquement entre 2002 et 2004 en Ituri dans la Province Orientale. Alors le même Bosco Ntanganda a aussi sévi dans le Nord et Sud Kivu entre 2012 et 2013. Le M23, c'est lui, soutenu par alias Joseph Kabila qui n'a jamais voulu le transferer à la CPI.

C'est de la complaisance de le juger comme Congolais alors qu'il est Rwandais. Mais être congolais ou Rwandais ne dispense à Bosco Ntanganda d'être jugé. Son jugement va-t-il amoindrir l'ardeur des seigneurs de guerre en République démocratique du Congo ? L'impunité est gangrène en RDC.

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