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samedi 31 octobre 2015

Les 10 questions à Anicet Mobe Fans, journaliste-chercheur !

Anicet Mobe. Photo Réveil FM International

Anicet Mobe est Journaliste-chercheur en Sciences sociales à Paris. Il est membre du Collectif des intellectuels Congolais "DEFIS", membre également du comité de réduction de L'Africain (Belgique) et de l'année Francophone Internationale (Université Laval-Québec). C'est avec beaucoup de joie et d'émotion que nous avons réalisé cette interview à cœur ouvert. En écoutant Anicet Mobe, on a le sentiment que la violence et la loi des armes ont façonné notre culture politique en République Démocratique du Congo et que ce sont les gestionnaires de la violence qui dirigent le Congo. Les élites congolaises sont discréditées, Anicet Mobe compte sur les engagements intellectuels des étudiants et des universitaires qui acceptent de nouer une alliance de classe privilégiée avec les masses pour redorer le blason de la République Démocratique du Congo terni. Avec le massacre des étudiants, Kinshasa a connu aussi son "Mai 68" et son "Tiennamen", il est important de s'en souvenir. Nous republions les 10 questions à Anicet Mobe

Kinshasa, août-septembre 1969, salle Assanef, François Kandolo, président de l'Association Général des étudiants de Lovanium (AGEL) entouré de ses camarades de Lovanium, de l'Enda et d'autres instituts Supérieurs, répond aux questions du Tribunal de première instance lors du procès intenté contre les étudiants. Photo Réveil FM International-Archives Mobelis Tar

Soeur Nyapoudre, étudiante à l'Ecole Normale Moyenne (Isp-Gombe), devant la barre à l'Assanef, août-septembre 1959. Photo Réveil FM International-Archives Mobelis Tar

1. Réveil FM International: Le mois de juin est très commémoratif en République Démocratique du Congo: 04 juin pour le massacre des étudiants de Lovanium, 30 juin pour l'indépendance politique...Qu'est-ce que ces événements ont changé dans la prise de conscience des congolais ? Quel bilan faites-vous ?

Anicet Mobe Fans : En réalité, la contestation estudiantine exprime une conscience intellectuelle et politique aiguë, fruit du militantisme du mouvement étudiant. Le 04 juin 1969 restera à jamais une date sombre dans l'histoire de l'enseignement universitaire au Congo. Avec une violence inouïe, l'armée a réprimé une manifestation pacifique des étudiants. La répression se prolongea avec la fermeture de l'université de Lovanium et de quelques instituts supérieurs de Kinshasa, leur occupation par l'armée; des poursuites judiciaires à l'encontre des responsables des associations estudiantines condamnés à de lourdes peines ainsi que le renvoi des étudiants dans leurs familles. Ce forfait créa un énorme fossé entre d'une part le pouvoir politique et d'autre part les étudiants, ainsi que les intellectuels réduits au silence. Par ailleurs, une analyse critique des mécanismes-administratifs, judiciaires et politiques-de cette répression et des logiques qui les sous-tendent, met en évidence la véritable nature sociale d'un régime arbitraire et oppressif jusqu'à l'obsession. Pour comprendre la portée exacte de ces événements et de leurs impacts, il faut les restituer dans leur contexte socio-politique d'une part et souligner le sens de ce que fut l'essentiel du mouvement étudiant entre 1961-1971, d'autre part.

2. Réveil FM International: Quel est ce contexte et qu'entendez-vous par l'essentiel du mouvement étudiant ?

Anicet Mobe Fans: L'essentiel du mouvement étudiant ! Du 4 au 7 mai 1961, plusieurs dizaines d'étudiants délégués par leurs collègues se réunirent à Kinshasa (Lovanium). Ils vinrent de Bruxelles (Jacques Bongoma), de Liège (André Bols), de Louvain (Léon Nusis-Baumer), de France (Bernard kalombo), des Etats-Unis d'Amérique (André Kanza-Ndolumingu, Robert Kiley, Vincent Ngoie, et Thomas Turner), de Lovanium (Joseph N'Singa, Joseph Kabuya, Félix Malu, Théophile Ntela, Léon Mamboleo, Gérard Kamanda, Albert Isiaka, Joseph-Alidor Kabeya, Alexis Dede, Michel Elongo, Jules Emoni, Alphonse Falaki, Charles Huysmans-Bofossa, Nicolas Kabamba, Célestin Kabundi, Kizito Kalala, François Kitoba, Albert Mbulamoko, Bernard Ngonda, Valentin Phanzu, Joseph Vita et Antoine Wembi. Pendant que les hommes politiques-incapables de s'entendre-se débattaient dans une crise politique interminable (depuis septembre 1960), les étudiants se réunissaient, se regroupaient et réfléchissaient ensemble pour jeter les bases d'une organisation estudiantine capable " d'éveiller chez les étudiants congolais une conscience nationale et un sens élévé des responsabilités et capable de coordonner leurs activités tant sur le plan national qu'international pour se prononcer sur toutes les questions importantes touchant les intérêts du pays". C'est ainsi que naquit l'Union Générale des Etudiants Congolais (UGEC). A l'issue des travaux, les étudiants ont élu un comité exécutif que préside Henri Désiré Takizala avec le concours de Kalala Kizito, secrétaire aux Affaires internationales; de Nestor Watum, secrétaire aux Affaires nationales; d'Alexis Dedé, chargé de la Culture et de Joseph N'Singa, trésorier de l'Union. La tenue de ce congrès et le contenu des résolutions sont tout à l'honneur des étudiants congolais de l'époque. Leur mérite est immense, car leurs réflexions critiques agissantes rompirent radicalement avec d'autres démarches intellectuelles antérieures.

D'une part rupture par rapport aux associations d'intellectuels datant de l'époque coloniale, qu'il s'agisse des cercles des évolués ou d'associations d'anciens élèves des pères de Scheut (Adapes) ou des Frères (Assanef). Ces cercles et associations furent créés avec la bénédiction soit de l'administration coloniale soit des missions catholiques. Ils jouèrent surtout sans le vouloir et sans le savoir peut-être-un rôle de "soupape de sécurité" en canalisant les revendications des évolués afin d'éviter des explosions populaires. Certes, à partir de 1955-1956, leurs Manifestes (Conscience Africaine, Abako) mirent en branle la réflexion qui aboutit au processus de l'émancipation politique; malheureusement, les uns et les autres étaient handicapés dans leurs actions (handicap confessionnel, idéologie et tribal...).

D'autre part, la création de l'UGEC rompit avec l'aveuglement politique du "collège des commissaires généraux"-composé surtout des étudiants de Louvain-institué après le premier coup d'Etat militaire du chef d'état major de l'armée (le colonel Mobutu) le 14 septembre 1960.. Ce gouvernement " des techniciens" tirait la légitimité de son pouvoir d'un acte illicite et séditieux. Certes, certains d'entre eux étaient animés de bonne volonté et du désir sincère de servir leur pays, mais cela ne pouvait remplacer une analyse politique lucide indispensable à tout engagement conséquent.

Dès Leur premier congrès, les étudiants "congolais" revendiquent la cogestion des affaires universitaires par la direction, les professeurs et les étudiants. Ils amorcèrent ainsi une démarche critique vis-à-vis de l'institution universitaire qui, malgré le dévouement et les compétences professionnelles de certains responsables, était encore marquée par les pesanteurs socioculturelles de ses origines coloniales. Cette démarche critique culmina en mars 1964 avec une grève spectaculaire des étudiants de Lovanium. En effet, quatre ans avant le Mai 1968 français, les étudiants Congolais vont contester l'autorité académique pour revendiquer le droit d'être associés à l'exercice du pouvoir académique. La grève traduisit la volonté des étudiants de rompre avec l'académisme universitaire, souvent teinté d'idéalisme naïf.

En juillet 1961, les étudiants de l'Université Lovanium adoptent les statuts rédigés par Joseph N'Singa, étudiant en droit; ils créent ainsi l'Association générale des Etudiants de Lovanium (AGEL). Joseph N'Singa présida de juillet 1961 à octobre 1962, le premier comité de l'AGEL qui remplaça celui de l'Association des étudiants de Lovanium qu'avait présidée Marcel Tshibamba, un étudiant en médecine. Le comité Matene ( étudiant en philologie africaine) succéda à celui de N'Singa d'octobre 1962 à décembre 1962. Gérard Kamanda présida l'AGEL de décembre 1962 à décembre 1963 et Hubert Makanda de décembre 1963 à novembre 1964 et de novembre 1964 à juillet 1965. Étaient membres de son comité: Elliud (étudiant ougandais en économie), ministre des finances; Patrice Munabe (étudiant en médecine), ministre des relations extérieures: Pierre N'Dolo (philosophie et lettres), ministre de l'intendance et José Nimy (droit), ministre de l'Information. Tharcisse Mwamba succéda de 1965 à 1966.

De 1966 à 1967, le comité de l'AGEL, fut dirigé par Mathias Nzanda-Buana et Etienne Kashama. Hubert Tshimpumpu présida l'AGEL de 1967-1968. François Kandolo a été président de 1968-1969. A partir de novembre 1965, le mouvement étudiant va exercer ses activités dans un contexte politique façonné par un régime qui abolit le pluralisme politique (interdiction des partis politiques dès le 12 décembre 1965) et institutionnel ( exclusion du parlement du champ de la décision politique). Dès 1968, le régime déploie avec une redoutable férocité les appareils de répression afin de réprimer toute velléité de contestation estudiantine.

Le 4 juin 1969, les étudiants de kinshasa (université de Lovanium, Ecole Nationale d'Administration, l'Ecole Normale Moyenne, Institut Pédagogique national...) organisent une manifestation pacifique.

1969: Le tribunal de Première Instance était présidé par le juge Bonkanga et le procureur Georges Bienga représentait le ministère public. La défense des étudiants prévenus était assurée notamment par maitres Yoka, Nkuba, Izazaw, Mukelenge avocats au barreau de Kinshasa.

1971: Le juge Nestor Bokuma présidait le Tribunal et le procureur Nestor Mboma représentait le ministère public. Maîtres Akiewa, Mukendi et Sabi-avocats au barreau de Kinshasa assuraient la défense des étudiants. Le 5 juin 1971, le Président de la République décide d'embrigader les étudiants de Lovanium dans l'armée pour deux ans. Cette décision intervint 20 ans après qu'il ait été lui-même enrôlé de force dans l'armée coloniale, la Force Publique. Affligeant paradoxe pour un régime qui se voulait le chantre de l'authenticité africaine de copier servilement les pratiques coloniales les plus rétrogrades ! Ainsi en juin 1969, le gouvernement congolais expulsa le correspondant de l'Agence France Presse (AFP), Jacques Rivière, lequel a décrit minutieusement la brutalité de la répression dont furent victimes les étudiants. Dix ans auparavant, c'est le gouvernement colonial belge qui décida d'expulser Claude Imbert, correspondant de l'AFP à Léopoldville-Kinshasa, futur directeur de l'hebdomadaire Le Point ,à cause de son analyse critique de la répression du 4 janvier 1959; mais la décision ne fut pas appliquée.

1972. L'arrêt rendu le 26 mai 1972 par la cour d'appel de Kinshasa reforma ce verdict, ramenant à 12 ans la peine de perpétuité.

3. Réveil-FM: Pourquoi les étudiants manifestent-ils le 04 juin 1969 ?

Anicet Mobe: Les étudiants veulent :

-Réclamer du gouvernement, de meilleures conditions de vie estudiantine. La plupart d'entre eux sont issus des couches sociales modestes vivant dans la précarité alors qu'à l'ombre du pouvoir, une oligarchie étale un luxe insolent.

-Protester contre l'orientation politique de plus en plus totalitaire et antidémocratique du régime (ex rejet de la charte de Goma qui avait été pourtant élaborée dans un esprit de concertation).

-S'insurger contre l'inféodation de plus en plus manifeste du gouvernement aux intérêts économiques et financiers étrangers qu'allait illustrer la première Foire internationale de kinshasa.

-C'est d'ailleurs à travers ces intérêts financiers étrangers à protéger au détriment des aspirations légitimes de masses, que la presse belge minimisa l'ampleur de la répression, en célébrant au contraire le dynamisme économique des autorités de Kinshasa. Dans la Revue Nouvelle de septembre 1969 (Bruxelles), un observateur averti, Marc Delepeleire, n'hésita pas à parler de " véritable conspiration du silence des grands journaux belges qui, lors de la congolisation de l'Union minière du Haut katanga, ont montré moins de scrupules en publiant des articles incendiaires sur Mobutu et ses amis. En juin 1969, les milieux d'affaires ne voulaient pas compromettre la visite présidentielle prévue en octobre et qui ouvrait de larges perspectives aux industries belges d'exportation". Ainsi s'explique les pressions exercées sur le monde politique et sur la presse.

Le 4 juin, sans sommation, l'armée ouvrit le feu sur les étudiants en plusieurs endroits: particulièrement au croisement des avenues Kapela-Université, entre Yolo-Nord et Yolo-Sud; à la Place de la gare centrale, devant la Poste (Bld du 30 juin); au Rond Point de la Victoire (Matongé), devant le journal la Tribune Africaine (Elima).

Alors que la presse officielle parle de 6 tués et de 12 blessés, un relevé établi auprès des hopitaux a laissé apparaitre treize victimes identifiées au soir du 4 juin et dont les dépouilles mortelles n'ont jamais été rendues aux familles. Sont décédés à l'hôpital Général: Jean Mayamba, Albert Mandefu, Hubert Mwamba, Alphonse Mazamba, Symphorien Mwamba, Marc Mayemba, kalonji. Sont décédés à la Clinique universitaire de Lovanium: Augustin Kabamba, François Nami et Pierre-Oscar Bayemeka. Sont décédés à la Clinique danoise (Kinoise): Antoine Kalenda, Albert Kumbu et Edmond Tshibuku. Devant la commission des assassinats à la conférence nationale souveraine, le procureur général de la République Kengo Wa Ndondo avança le chiffre de 40 tués, sans autre précision.

Ont été grièvement blessés:

-Generose Ndaya, Léonie Kipili, Sylvain Ntudi, Emmanuel Kalubi, Thomas Newavuma, Gaston Kuyu, Ntikala, Clément Lufuluabo, Thomas Maketa et Gakuru.

Pour illustrer le cynisme du régime de Mobutu, les militaires ont brutalement arraché la dépouille mortelle d'un étudiant tué au moment où ses parents la récupéraient aux Cliniques universitaires de Kinshasa.

Après la manifestation estudiantine réprimée dans le sang, une enquête judiciaire est ordonnée par le Procureur Général afin de déterminer les responsabilités.

Deux groupes de leaders des associations estudiantines sont appelés à comparaitre devant les tribunaux. Le premier groupe, composé de 19 étudiants arrêtés le 04 juin 1969, comparaît le 04 août mais à la suite d'une irrégularité-l'assignation des prévenus n'avait pas été signifiée dans les délais réglementaires-le tribunal reporte l'audience au 14 août 1969.

Ils étaient accusés de complot contre la sûreté de l'Etat, d'organisation sur la voie publique d'une manifestation non autorisée et de rébellion contre les forces de l'ordre.

Le second groupe était composé de 12 étudiants arrêtés les 16 et 21 juin sur le campus de l'Ecole Nationale d'Administration. Leur procès s'ouvre le 27 août et le verdit est rendu le 05 septembre 1969.

Ils sont accusés d'avoir excité leurs camarades à se révolter contre le pouvoir, d'avoir formé une barricade à l'entrée principale de l'Ecole afin d'en interdire l'accès aux cours et d'avoir résisté avec violence ou menaces envers les autorités civiles et militaires.

Le 5 septembre 1969, le tribunal de première Instance de Kinshasa condamna (le Progrès, Kinshasa 6 septembre 1969):

-A 20 ans de servitude pénale principale: François Kandolo, Milingo, Kodasso, Shematsi et Senga

-A 10 ans de servitude pénale principale: Muzuimba, Tshitenge et Mway.

-A 2 ans de servitude pénale principale: Malemba, Ngongbo, Nkay, Lumingu-Simba, Samy kalongo, Toma-Toma, Nyapoudre (religieuse), Alice Kuseke (veuve Makanda Kabobi), Joséphine Charlotte Mumbala (Madame Ngal) et Zuka Germaine, toutes les quatre étudiaient à l'école Normale Moyenne (ENM) de Kalina (Isp-Gombé). Alphonse Maleka a été acquitté. Tel est le verdict rendu contre le groupe arrêté le 04 juin 1969.

-A 6 mois de servitude pénale: Assumani, Manasse

-A 4 mois de servitude pénale: Kayembe, Mutombo

-A 3 mois de SPP: Kabongo

-A 2 mois de SPP: Kabunda, Makelelo, Musungayi, Ndala, Badibanga, Kabinda-Ngoy, Kishabongo, kabeya, kalala, et Mukabale. Tel est le verdict rendu contre les étudiants arrêtés le 16 et 21 juin 1969.

le 26 août 1971, le tribunal de ère instance condamne les étudiants arrêtés sur le campus universitaire de Lovanium après les incidents qui ont marqué le deuxième anniversaire de la manifestation du 4 juin 1969. Sont condamnés à une peine de servitude pénle principale à perpétuité: Tshibalabala, Mulumba, kabuya celestin, J-Baptiste Sondji, pondja, kayembe, Iyanda José, Tshinkuela, Yangu et Jean-Marie Kinkela.

4. Réveil FM International: Qu'advient-il de l'UGEC et de l'AGEL après cette tragédie du 04 juin 1969 ? Quarante ans après, quel est l'intérêt d'évoquer ces épisodes des contestations estudiantines ?

Anicet Mobe: Bien avant le 04 juin 1969, le bureau politique du MPR avait dissout le 22 février 1968, le comité exécutif national de l'UGEC que présidait depuis le 3ème congrès (8-16 octobre 1966) André N'Kanza Ndolumingu assisté d'Anatole Malu, chargé des affaires nationales; Delphin Banza, chargé des Affaires internationales; Tharcisse Mwamba, chargé de la culture et ancien président de l'AGEL: Pierre Mwanza, chargé des Affaires politiques; François Kibula, secrétaire aux affaires syndicales et Colette Bafundisa, trésorière. Le 23 février 1968, le ministre de l'intérieur et membre du bureau politique, Etienne Tshisekedi signe un arrêté ministriel confirmant la dissolution décidées par le MPR. Arrêté le 16 janvier 1968, André N'kanza Ndolumingu est détenu sans jugement jusqu'au 30 août où il est liberé avec d'autres étudiants, en l'occurrence Kayembe et françois Kalonji-Tshiabola. Quant à l'AGEL, elle est dissoute par le bureau politique du MPR, le 12 juin 1969. Dès l'arrivée au pouvoir de Laurent Désiré Kabila, les étudiants ont été parmi les premiers citoyens à dénoncer la présence militaire des Rwandais, ainsi que leur poids politique au sein de l'AFDL. Cela prouve qu'en dépit de la violence des répressions subies sous Mobutu et des falsifications de l'histoire que ce régime a fabriquées pour jeter l'opprobre sur le mouvement étudiant, les étudiants congolais n'ont guère perdu le sens de l'engagement intellectuel. Dans un contexte historique différent de celui d'hier, il appartient à la génération actuelle d'évaluer les avancées et les écueils des contestations des années 60-90; de renouveler les modes de penser et de militer, d'intégrer l'étude du mouvement étudiant dans les champs de leurs recherches universitaires à l'occasion des travaux de mémoire et des thèses de doctorat. Instance critique d'une société civile qui se veut dynamique et vivante, la jeunesse estudiantine ne doit jamais s'enliser dans le mimétisme social et le conformisme culturel.

Il importe donc que la jeunesse estudiantine congolaise-au milieu de tant d'incertitudes et d'injustices-garde le courage de penser pour susciter dans le monde universitaire et au delà dans la société toute entière-la passion des idées pour revaloriser les intellectualités estudiantines. Cette revalorisation devant servir de socle pour que les Congolais se ménagent un espace intellectuel tonifiant, offrant à chaque citoyen des instruments culturels pertinents afin qu'il exerce avec discernement une citoyenneté responsable. Depuis le 4 juin 1989, d'année en année, les grands médias occidentaux déploient un vaste show médiatique pour commémorer l'écrasement du mouvement étudiant chinois par l'armée et fustiger le cynisme des autorités chinoises, tant celles de l'époque que celles qui sont actuellement au pouvoir. En revanche, une chape de plomb couvre les répressions des contestations estudiantines en Afrique. Sans doute parce que les armées africaines ont été longtemps encadrées, entraînées et équipées par la coopération militaire française, belge, britannique et américaine. Tel est le cas de l'armée congolaise. c'est donc tout à l'honneur d'une publication comme la vôtre que de consacrer un espace médiatique pour évoquer et analyser correctement le martyre enduré par les étudiants congolais.

5. Réveil FM International: Le cardinal Malula est mort le 14 juin 1989. Cela fera 20 ans que l'archevêque de Kinshasa a quitté cette terre des hommes, l'avez-vous connu ? Qu'est-ce que notre génération et celles qui viendront après devront retenir de cet intellectuel, homme d'église, qui a connu l'exil pour ses convictions politiques sous Mobutu ? Avez-vous connu le cardinal Malula ? Quels souvenirs gardez-vous de lui ?

Anicet Mobe: Oui, j' ai personnellement connu le Cardinal Malula, grâce à la Constellation, mouvement des étudiants fondé en 1967. Dès 1969, il n'a manqué aucun congrès de Constellation. Fondé par Paul Musangi en 1967, elle regroupait différents cercles paroissiaux nés de l'initiative des jeunes. D'inspiration chrétienne, la Constellation était de caractère culturel, elle se proposait comme buts: constituer au sein de la société, des groupes de jeunes convaincus d'un idéal et prêts à le poursuivre jusqu'à la réalisation. Cet idéal est de former des jeunes habiles dans l'art de réfléchir et d'être responsables, capables de mener une vie sérieuse et de réaliser demain leur mission par un engagement conséquent dans leur société. Constellation faisait partie de la branche estudiantine de l'Union de la Jeunesse Catholique (U.J.C) qui fut supprimée le 29 novembre 1972 par le bureau politique du parti unique M.P.R. Dès 1969, il n'allait plus manquer un seul congrès de Constellation pour exhorter la jeunesse estudiantine à la réflexion critique pour un engagement conséquent dans le cours des choses afin qu'elle soit le levain dans la pâte. Son intervention la plus mémorable est certainement, celle faite au 5è congrès en 1971 à N'Ganda. "Pour un dialogue en vérité avec nos aînés", thème du congrès. " Parmi les aînés invités à ouvrir le dialogue avec les jeunes au congrès, le Cardinal fut, de l'avis de tous les participants, un des plus appréciés. Il leur a confié ses grandes inquiétudes en tant que pasteur, inquiétudes dont il attribue l'origine à la défaillance de la société dans sa mission éducatrice, société où les chrétiens ne vivent pas leur christianisme." Par ce dialogue avec les étudiants, le Cardinal Albert Malula demeurait fidèle à ses engagements de jeunesse: en effet, dès le début de son apostolat, il a donné le meilleur de lui-même pour la formation des intellectuels: d'abord en tant que professeur aux petits séminaires de Bulongo et Bikoro, ensuite en créant le groupe de Conscience Africaine en 1953. Celui-ci réunit des anciens élèves des écoles catholiques engagés dans la vie sociale. La publication du "Manifeste de Conscience Africaine" en juillet 1956 eut un grand retentissement et mit en branle la réflexion"Congolaise" qui enclencha le processus de l'émancipation politique de notre pays. Ensuite, dès janvier 1960, jusqu'en 1971, il est président du conseil d'administration de l'Université Lovanium. Dès août 1963, il siège au conseil central de l'enseignement catholique national. Il était aussi membre du conseil d'administration de la Faculté de Théologie Catholique de Kinshasa. Il fut un des promoteurs de la semaine philosophique régulièrement organisée par la Faculté. Le thème retenu en juillet 1981 portait sur "le rôle des intellectuels chrétiens dans la société africaine contemporaine".

6. Réveil FM International: Que retenir de ses itinéraires ecclésiastiques ?

Anicet Mobe: Ordonné prêtre le dimanche 09 juin 1946, il est nommé curé en 1954 de la paroisse Saint-Christ-Roi dans la commune de Dendale, actuellement Commune de Kasa-Vubu. A l'époque, il y retrouve Joseph Kasa-Vubu qui fut son condisciple au petit séminaire de Mbata-Kiala et au grand séminaire de Kabwe. Il est sacré évêque le 20 septembre 1959.

Il trace son programme d'action qu'il résume en une phrase: "Une Eglise congolaise dans un Etat congolais." Travailler au salut des âmes- selon lui- n'était pas incompatible avec l'émancipation politique du pays. C'est ainsi que le 28 mai 1958, à Bruxelles au congrès de l'humanisme chrétien organisé en marge de l'exposition universelle, il déclare devant un auditoire stupéfait "qu'il vaut mieux donner l'indépendance un quart d'heure trop tôt qu'un quart d'heure trop tard". Rappelons qu'à l'instar d'autres prêtres congolais, il s'abstint de demander la carte de mérite civique que le pouvoir colonial institua en 1948 pour récompenser les évolués. Les ecclésiastiques congolais ne voulaient pas créer des barrières avec la masse des chrétiens. Les relations entre le Cardinal Malula et le pouvoir de Mobutu commencent à se dégrader à partir de 1968-1969 face à l'intransigeance du prélat d'exiger la justice sociale au bénéfice des masses congolaises écrasées par une politique économique de non développement que leur impose le régime Mobutu. C'est ainsi que le 04 janvier 1969-journée commémorative des martyrs de l'indépendance-le Cardinal Albert Malula dans son homélie prononcée en présence du Président Mobutu exhorte les autorités de faire de 1969, l'année du bien-être des ouvriers pour que les fruits du travail de cette année soient partagés dans la justice distributive. L'hebdomadaire "Afrique chrétienne" qui a accordé une longue place à l'homélie du Cardinal est frappé d'interdiction. Son rédacteur en chef, Cyrille Momote est arrêté et emprisonné sans jugement, victime de sa rigueur professionnelle et de sa vigueur de pensée dans l'analyse du contexte socio-politique des évènements qu'il traite.

Cette prise de position provoque l'ire du Président Mobutu qui réagit vivement, le lendemain lors d'un meeting à Kenge. Cependant le courroux présidentiel n'entame guère le courage du Cardinal Malula déterminé à défendre les exigences de justice. C'est ainsi que lors de la célébration eucharistique du 29 juin 1970, devant les souverains Belges et le Président Mobutu, il fustige la colonisation qui a étouffé " les possibilités d'expression de notre dynamisme culturel et qui nous a transformés en un peuple d'exécutants d'un travail sans intérêt...".

Par ailleurs, le Cardinal Malula développe une critique acerbe contre le libéralisme économique choisi par le gouvernement arguant que ce système engendre de criantes inégalités sociales, réduit l'homme à une simple dimension économique, asphyxiant ses besoins spirituels et culturels. En juillet 1971, le bureau politique du Parti unique (M.P.R) décide de nationaliser l'enseignement universitaire; le processus de recours à l'authenticité se déploie à travers des décisions spectaculaires qui bouleversent fondamentalement la vie des Congolais et de la collectivité nationale. Malheureusement, ces importantes décisions sont prises sans un débat contradictoire associant l'ensemble de la collectivité nationale ou les associations représentatives des citoyens. Certaines de ces décisions qui restreignent considérablement l'espace des libertés individuelles et publiques, visent directement l'Eglise Catholique, une institution échappant encore à la tutelle politique du régime. Dès décembre 1971, le processus s'amplifie et atteint son point culminant en 1972, par une ignoble campagne de diffamation dirigée, sans un minimum de retenue, contre le Cardinal Malula. Grâce à une intense et bruyante pression psychologique, déployée par la radio et la télé, le régime s'emploie à diviser les évêques en personnalisant le problème autour du Cardinal, qualifié de traître et d'élément subversif, alors qu'en réalité, le pouvoir voulait embrigader toute la hiérarchie ecclésiastique dans la structure du M.P.R afin de domestiquer l'Eglise catholique pour en faire un relais du M.P.R. Le cardinal Malula qui a été délogé manu-militari de sa résidence, le 25 janvier 1972, transformée en quartier général de la J.M.P.R, fut contraint de s'exiler au Vatican. En regagnant le pays le 28 juin 1972, il chercha surtout à détendre une atmosphère malsaine qui avait profondément choqué les chrétiens de Kinshasa, injustement privés de leur archevêque pendant 5 mois. Cette volonté d'apaisement n'arrêta cependant pas l'ire du régime mobutiste qui imposa l'installation des comités de la jeunesse du parti-unique (J.M.P.R) dans les séminaires (petits et grands) et les autres maisons de formation religieuse. Le 29 novembre 1972, le bureau politique du parti supprime les mouvements de jeunesse confessionnels. En 1972 également, suppression de la presse chrétienne; notamment Afrique Chrétienne dont le directeur, Louis Kalonji est arrêté le 24 janvier 1972. Aux yeux d'une grande partie de l'opinion publique (nationale et internationale) le Cardinal Malula symbolise la volonté de l'épiscopat d'être le défenseur des "opprimés".

7. Réveil FM International: Les Mobutistes sont aujourd'hui des apparatchik du joséphisme après avoir été au passage Kabilistes avec M'zée Laurent-Désiré Kabila au Congo-kinshasa. Etre Mobutiste disent les Congolais, c'est être caméléon, prendre la couleur de son environnement, de chaque pouvoir qui change au pays. Pourquoi les Mobutistes n'ont jamais eu le courage d'assumer leurs forfaits ? Pourquoi n'ont-ils jamais eu ne fut-ce que le courage d'honorer celui qui les avaient faits: Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza banga?

Anicet Mobet: Plusieurs facteurs expliquent cet état des choses. Trois points essentiels méritent d'être soulignés:

1. Le régime Mobutu, dans son essence profonde était un cloaque d'inculture. Il n'est donc pas étonnant que la majorité des dignitaires de l'ancien régime ne disposent guère des instruments culturels pertinents ni d'outils conceptuels appropriés pour une analyse critique aiguë de ces trois décennies politiques qui ont profondément perverti, voire détruit, les fondamentaux indispensables sur lesquels édifier un Etat. Organiser l'économie en une activité de production des richesses dont il faut répartir équitablement les résultats afin que les populations façonnent lucidement la politique pour gérer leur société, selon leurs aspirations et au mieux des intérêts vitaux du pays.

2. L'inculture du régime a tellement perverti les esprits des élites-politiques et intellectuelles-qui ont été cooptées dans les structures corruptrices du pouvoir qu'elles n'ont plus qu'une vision instrumentalisée du politique.

3. Par ailleurs, la plupart des dignitaires n'ont aucun intérêt à se dévoiler car ils risquent de laisser tomber le masque de jade qui couvre leurs visages souillés par des laideurs nauséabondes faites de compromissions dans les assassinats politiques, des mœurs politiques dépravées et de coupables complicités dans la criminalisation de l'économie congolaise qui a engendré des violences sociales meurtrières. Ils préfèrent donc se taire notamment pour se refaire une virginité afin d'appliquer les recettes qu'ils ont apprises de la deuxième République: utiliser à bon escient les techniques d'encenser un pouvoir, sensible aux louanges afin d'extorquer des prébendes pour fructifier des rentes de situation.

8. Réveil FM International: Pourquoi le Rwanda impose son tempo à un grand pays comme la République Démocratique du Congo ?

Anicet Mobe: Si le Rwanda impose au Congo son tempo, c'est parce que notamment, il utilise malicieusement la pusillanimité, l'incurie et l'infatuation d'une fraction des élites politiques et intellectuelles congolaises. Qu'il s'agisse de celles qui-soutenues par les Usa, la Belgique et la France-ont confisqué le pouvoir pendant 32 ans et qui ont voué aux gémonies la Conférence nationale Souveraine parce qu'elles craignaient cette reprise de l'initiative historique par le peuple. Qu'il s'agisse de celles que le Rwanda, l'Ouganda et accessoirement l'Angola et le Zimbabwe fabriquent depuis 1996-1998, avec la bénédiction des Usa. Appréciée à l'aune de l'histoire du Congo, la tutelle militaire, politique et diplomatique qu'exercent l'Ouganda et le Rwanda sur les "rébellions" de 1996-1997,1998-2000 et sur celle du CNDP s'analyse comme une lamentable régression intellectuelle et politique de 50 ans. Celle-ci contraste avec la clairvoyance, l'intelligence et le courage dont firent preuve le mouvement nationaliste anti-colonial à partir de 1956-1958; ainsi que les contestations estudiantines et les "rébellions " de 1963-1966. Cette tutelle a contraint le pouvoir issu de l'AFDL à jeter l'opprobre sur la conférence nationale souveraine qualifiée-à tort-de récréation. En réalité, le gouvernement de Laurent Désiré Kabila devait rassurer ses tuteurs Rwandais, Ougangais, irrités par l'indocilité et l'esprit d'insoumission des Congolais qui ont vivement dénoncé la mainmise Rwandaise sur l'armée et les secteurs stratégiques de l'Etat où Kigali avait introduit un monstrueux cheval de Troie drivé par quatre principaux jockeys: Bizima Kahara, Déogras Bugera, James kabarere et Masasu qui vont minutieusement préparer de l'intérieur l'agression dont le Congo a été victime en août 1998.

9. Réveil FM International: Comment analysez-vous cette régression intellectuelle et politique ?

Anicet Mobe: En octobre 1958, lorsque Patrice Lumumba et les intellectuels issus du groupe "Conscience Africaine (Iléo, Ngalula); du syndicat (Cyrille Adoula); ainsi que de l'Amicale socialiste (Nguvulu) fondent le Mouvement National Congolais, leur démarche politique s'inscrit dans une dynamique supra-ethnique et répond aux aspirations des Congolais de se libérer du joug colonial. Dès 1961- il en sera ainsi pendant quatre décennies, en dépit de la dissolution de l'UGEC et de l'AGEL- le mouvement étudiant est demeuré dégagé de toute tutelle idéologique et politique tant nationale qu'étrangère. La création de l'UGEC est l'aboutissement d'une longue maturation intellectuelle et politique- amorcée dès 1956- parfaitement maîtrisée par les étudiants. 1956: le ministre belge des Affaires étrangères, Paul-Henri Spaak s'apprête à se rendre au Congo, à l'occasion du cinquantenaire de l'Union minière du Haut-katanga.

Il reçoit une délégation des étudiants Congolais qui lui dressent un tableau saisissant de l'oppression coloniale que subissent les Congolais et qui contraste avec les récits hagiographiques des laudateurs de la colonisation. Le 03 mars 1958 à Louvain, cinq étudiants congolais: Charles Bokanga, Albert Bolela, Maris Cardoso (Losembe), Jonas Mukamba et Paul Mushiete participent à un colloque organisé par l'Union générale des étudiants de Louvain. Le thème de l'indépendance du Congo y est abordé. Le 18 mars 1958, l'Association des étudiants noirs en Belgique adresse aux parlementaires un mémorandum exigeant l'instauration d'un régime de représentation démocratique à l'échelle nationale et protestent qu'il n'y ait aucun Congolais au sein du groupe de travail constitué par le ministre des des colonies Maurice Van Hemelrijck, pour étudier les problèmes politiques du Congo belge. Après le soulèvement populaire du 4 janvier 1959 à Léopoldville (Kinshasa) reprimé dans le sang, les étudiants congolais de Lovanium se mirent en grève, le 8 janvier pour protester contre la répression et marquer leur solidarité avec les victimes. Le 18 janvier 1960, à l'invitation de l'association des étudiants noirs que préside Marcel Lihau, étudiant en droit à Louvain; les leaders politiques congolais se réunissent dans les locaux des "Amis de Présence Africaine" à Bruxelles, sis rue Belliard n°220. Exhortées par les étudiants(François Ngyesse, Ferdinand Mandi, Félicien Lukusa, Ernest Munzadi, Zéphyrin Konde, Justin Bomboko, Marcel Lihau, Jonas Mukamba..,les personnalités politiques s'unissent et constituent un "Front Commun" qui prend à contre-pied la stratégie du gouvernement belge. En 1963, une partie de la classe politique se rend compte que l'indépendance n'a pas mis fin à la domination politique ainsi qu'à la mainmise de la métropole sur les rouages économiques du pays. C'est alors qu'est crée le Conseil national de Libération (CNL) afin de concrétiser les revendications du peuple pour une deuxième et réelle indépendance. En revanche, en 1996 l'AFDL est instrumentalisée par le Rwanda et l'Ouganda qui capitalisent à leur profit les revendications démocratiques du peuple congolais.

Deux ans après les élections tant vantées par la " Communauté internationale", force est de constater qu'en dépit de la légitimité issue des urnes, le pouvoir de Kinshasa n'arrive pas-le veut-il ?-à dé-serrer l'étau militaire et politique du Rwanda ni à se défaire du parrainage diplomatique de la Belgique et des Usa, fidèles soutiens du Rwanda qui se sent ainsi réconforté dans ses entreprises diaboliques au Congo. Déjà en 1996, l'état désastreux de l'armée zaïroise a largement facilité la conquête militaire du Zaïre par le Rwanda qui, en deux ans, a réussi à se doter d'une force militaire aguerrie et disciplinée. Ainsi les soldats Rwandais n'ont eu aucune peine à mettre en déroute les indisciplinés et les soudards des Forces armées zaïroises qui ne se distinguaient que pour rançonner , terroriser les civils. Plutôt que de bâtir une armée qui soit un corps de défense nationale assurant l'intégrité territoriale du pays, Mobutu a préféré construire un outil militaire qui soit à sa dévotion pour réaliser ses ambitions politiques. Ils s'est servi de la coopération militaire étrangère pour se doter d'une redoutable garde prétorienne dressée à la répression contre les populations civiles. Dépités, les Congolais se rendent compte que sur ce plan comme dans tant d'autres domaines, le mobutisme reste si vivace que les observateurs évoquent un présidentialisme par défaut.

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vendredi 30 octobre 2015

RDC: Maman Congo violée

Le réveil patriotique du Congo se fait à la manière d'un éléphant c'est-à-dire tout doucement mais de manière ferme et déterminé. En interdisant aux artistes coupagistes payés par le pouvoir de Kinshasa pour venir jouer dans les salles mythiques de Paris, Bruxelles, Londres, Genève... pour distraire les Congolais de l'Etranger pendant que le Congo se meurt, ces derniers ont compris et réfutent avec la dernière énergie les manœuvres politiciennes des joséphistes au pouvoir prédateur et décadent. Les artistes kuluneurs et corrompus ont toujours pensé qu'ils étaient irremplaçables malgré leur musique de lidusu, sima ekoli, mama pesa sima papa beta tonga. Les jeunes Congolais de l'Etranger viennent de prouver qu'ils affirment leur choix dans la dénonciation de la dictature totalitaire implantée au Congo-Kinshasa et que de 1100 femmes congolaises quotidiennement est un vrai scandale. Le pouvoir de Kinshasa est incapable de protéger ses citoyens ni ses frontières. Ce sont des jeunes congolais de l'Etranger qui donnent le holà ! Avec des voix mélodieuses, ils chantent pour le Congo. Ils n'ont pas été payés pour le faire.

J'aime la République démocratique du Congo. Photo Réveil-FM

La guerre du Congo qui a fait plus de 8 millions des morts est plus financière que politique. Tout le monde des affaires à l’ Est du Congo profitent du commerce du coltan, et autres minerais.

Aimer le Congo ne veut pas dire résider nécessairement à Kinshasa, Matadi, Lubumbashi ou Mbandaka. On est Congolais par le sang. C'est ce que ce jeunes congolais viennent de nous le faire savoir à travers leur chanson "Mama Congo", chanson engagée pour la mère-patrie violée. Les jeunes Congolais prennent des initiatives, ils chantent ce qu'ils croient juste à leurs yeux. La démocratie, c'est aussi dire des choses: Polele Polele

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jeudi 29 octobre 2015

"Révolution de la modernité": Un chauffeur de taxi s'est immolé par le feu avec le policier ripoux à Lubumbashi

En République démocratique du Congo, ceux qui font de la propagande sur les "5 chantiers", la "Révolution de la modernité" ont du pain sur la planche. La misère bat son plein au Grand Congo, que les ripoux croient que les automobilistes sont leur marchandise. Les congolais sont dupés et tondus.

Crédits photos La Voix de l'Afrique au Canada. La politique, c'est pour sauver la population, lui rendre service, être à son écoute et répondre à ses aspirations...La politique ne se fait pas avec des slogans bidon: "5 chantiers", "Révolution de la modernité" ! A Lubumbashi, la capitale cuprifère, dans la province du Katanga-nous maintenons que le Katanga est un est indivisible. Hier mercredi 28 octobre 2015, dans le Katanga que certains illuminés prétendent que c'est la province de Raïs, un chauffeur de taxi s'est immolé ! Un ripoux de la police de roulage qui a excellé en tracasserie a eu la malchance de tomber sur un chauffeur de taxi coriace qui s'est immolé avec lui. Dans un pays comme la République démocratique du Congo où le chômage touche 90 % de la population, où des universitaires deviennent des taximens, gardiens, pousse-pousseurs, chialeurs, boutiquiers, commerçants...Et ceux qui ont pris les armes, qui ont tués, assassinés, torturés sont ministres, députés, sénateurs: tous de non-émus mais cooptés par le régime, rien d'étonnant que des situations pareilles puissent exister.

Le 17 décembre 2010, un jeune vendeur de fruits et légumes tunisien s'était vu confisquer sa marchandise par des policiers. Ce n'était pas la première fois : c'était celle de trop. Mohamed Bouazizi, 26 ans, s'immolait par le feu devant la préfecture de Sidi Bouzid.

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"Congo désir": Dans les coulisses du journal Afrique de TV5 Monde avec Freddy Kita

"Congo désir" est une campagne citoyenne politique et populaire qui encourage les congolais de la RDC à prendre son destin en main, en poussant des politicailleurs au respect de l'ordre constitutionnel. Tripatouiller la Constitution est devenu une gymnastique honteuse en Afrique. Fin août dernier, Freddy Kita initiateur de la campagne "Congo désir" et Secrétaire-Général de Démocratie Chrétienne (DC) était l'invité de la grande édition du journal Afrique de TV5 Monde. Réveil FM International l'avait accompagné. Nous étions à la régie avec une dizaine de réalisateurs travaillant dans le noir pour mieux percevoir et corriger le cas échéant ce qui ne marche pas.

27 août, Freddy Kita en campagne de "Congo désir" sur le plateau de TV5 Monde. Photo Réveil FM International

TV5 Monde, est une chaîne de télévision francophone internationale ayant son siège à Paris, en France. Elle est créée le 2 janvier 19841 et diffuse dans le monde entier à travers différents réseaux de télédiffusion. Elle est reçue 24 heures sur 24 par plus de 257 millions de foyers dans plus de 200 pays et territoires dans le monde, ce qui en fait le deuxième plus grand réseau mondial de télévision, derrière MTV.

Freddy Kita et Nidya Paliakara, journaliste-présentatrice de TV5 Monde. Photo Réveil FM International

Régie de TV5 Monde. Photo Réveil FM International

Régie de TV5 Monde. Photo Réveil FM International

Freddy Kita après le journal Afrique de TV 5 Monde. Photo Réveil FM International

Freddy Kita au maquillage. Photo Réveil FM International

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mercredi 28 octobre 2015

Aux Mureaux: Manuel Valls annonce des mesures sur la banlieue !

Le Premier ministre Manuel Valls au Pôle Molière aux Mureaux. Photo Réveil FM International

Dix ans après les émeutes dans les banlieues, le Premier ministre Manuel Valls et 17 ministres s'étaient rendus aux Muraux, dans les Yvelines, pour y faire des annonces. Le Premier ministre, était venu amplifier une première série d'annonces faites en mars pour combattre l'apartheid social, territorial et ethnique dénoncé par Manuel Valls.

Située au cœur de la vallée de la Seine, la ville des Mureaux dans les Yvelines se trouve aux portes du parc régional du Vexin français et à 35 km à l'ouest de Paris. Berceau de la fusée Ariane, son territoire rassemble des industries de pointe et des PME traditionnelles. Les Mureaux connaît depuis 2001 un profond changement marqué par des projets fédérateurs à l'échelle de la ville: pôles publics à vocation universelle, rénovation urbaine, , forte politique de développement durable, initiatives pour la mise en activité et la citoyenneté du jeune public...Mais les Mureaux, c'est aussi la ville où le taux de chômage dépasse largement les... 15% de la population active. Selon l’INSEE, plus de 19 % des actifs étaient sans emploi en 2012, lors de l’élection de François Hollande. Pour le département des Yvelines, le taux de chômage s’élève au premier trimestre, à 7,3%.

Le Premier ministre a rendu publique une liste de 36 communes récalcitrantes à leurs obligations en matière de construction de logement social, 15 ans après l'adoption de la loi SRU imposant des quotas minimaux. Dont des communes emblématiques : l'ancien fief de Nicolas Sarkozy, la très fortunée Neuilly-sur-Seine, ou Fréjus, une mairie passée au FN l'an dernier. Manuel Valls a également annoncé une mesure qui vient s'ajouter à celles décidées début mars : les préfets pourront se substituer aux maires récalcitrants pour désigner des candidats quotas de logements sociaux. Une façon aussi de combattre d'éventuels cas de «copinage» discriminatoires.

Favoriser la mixité sociale en créant des logements sociaux Pour favoriser la mixité sociale dans toutes les communes de France, Manuel Valls s'est montré intransigeant en cas de non-respect de la loi SRU qui impose 25% de logements sociaux. Le Premier ministre a rappelé les mesures coercitives déjà mises en place en mars dernier qui permet au préfet de se substituer au maire pour la délivrance de permis de construire ou l'achat de logements anciens par préemption pour en faire des logements sociaux. A cela, de nouvelles propositions seront inscrites dans un projet de loi a présenté l'année prochaine. Ainsi, les sanctions contre les maires récalcitrants pourront être renforcées. Les intercommunalités pourront se voir imposer une part incompressible d'attributions de logements aux demandeurs de logements très sociaux. L'accès au familles modestes sera facilité dans les quartiers où les loyers sont trop chers. A l'occasion de cette visite aux Mureaux, Manuel Valls et son gouvernement a ciblé 36 mauvais élèves en matière de construction de logements sociaux, qui seront particulièrement observés. La Provence-Alpes-Côte-d'Azur est la région la plus représentée avec 17 communes, devant l'Ile-de-France (8 villes), le Languedoc-Roussillon et Rhône-Alpes (5 chacune) et l'Aquitaine avec un ville qui ne respecte pas la loi SRU qui impose au moins 25% de logements sociaux.

Lutter contre les discriminations. Afin de lutter contre les discriminations, et notamment dans le milieu professionnel, une campagne de "testing" va être lancé "fin 2015", a confirmé le Premier ministre. Promise en mai par le ministre du Travail de l'époque, François Rebsamen, cette initiative consiste à envoyer deux CV identiques en matière de compétences mais différentes sur certaines variables qui pourrait être la cause d'une discrimination. Un "dialogue" est prévu avec les entreprises épinglées au terme de l'opération, mi-2016.

La lutte contre le délit de faciès. L'ensemble des policiers vont être équipés de "caméras piétons". Les petites caméras de type GoPro sont visibles et portées sur la poitrine à l’aide d’un harnais ou au niveau de l’épaule. Ce dispositif devra faire "partie de l'équipement classique des forces de l'ordre sur le terrain". Un statut législatif sera déterminé afin d'encadrer les conditions d'usage des caméras-piétons et les conditions de traitement des vidéos. Dans le même temps, Manuel Valls a justifié l'abandon du "récépissé" pour lutter contre les contrôles de police au faciès, écarté en 2013, en estimant que le gouvernement a "mis en oeuvre" des dispositifs "beaucoup plus ambitieux".

Des délégués gouvernementaux pour améliorer l'action locale. Manuel Valls va nommer des délégués gouvernementaux dans dix villes ayant des quartiers considérés comme difficiles. Cette initiative entre dans le cadre d'une expérimentation visant à améliorer l'action locale des pouvoirs publics. Trois villes ont déjà été retenues: Trappes, dans les Yvelines, avec le quartier des Merisiers-Plaine de Neauphle, Mulhouse-Illzach, dans le Haut-Rhin, avec le quartier intercommunal Drouot-Jonquilles, et Avignon dans le Vaucluse, avec le quartier Monclar-Rocade Sud.

Des enseignants issus des milieux populaires. Le Premier ministre s'est désolé lundi qu'"il n'y a pas assez de hauts fonctionnaires issus des milieux populaires". "Et ce n'est pas normal", a-t-il insisté. Pour remédier à cette situation, Manuel Valls a promis un programme de renouvellement des origines sociales des élèves des écoles administratives qui sera mis en place progressivement à partir de la rentrée 2016 dans 75 écoles qui mènent à la fonction publique.

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mardi 27 octobre 2015

Manuel Valls au Pôle Molière aux Mureaux. Photos choisies par Réveil FM International

Mureaux, Manuel Valls, le Premier entrain de traverser la rue pour rencontrer les Muriautins. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, le Premier ministre est un fin politique. Il aime à rappeler qu'il a été Maire d'Ivry dans la région parisienne durant une dizaine d'années. A chacune de ses déplacements en France comme à l'étranger le Premier ministre Manuel Valls retrouve ses réflexes de Maire, il va au contact des habitants. Cette photo a été prise lundi 26 octobre à l'issue du Comité interministériel Egalité Citoyenneté,où Manuel Valls a été accompagné de Dix-sept ministres de son gouvernement.

"Pourquoi n’allez-vous pas à la rencontre des habitants des quartiers ?", a demandé une consoeur de I télé. «Je ne répondrai à aucune question qui vise en permanence à politiser, et à faire une image, ou un commentaire. Je pense que le pays a besoin d’autre chose», a rétorqué, agacé, Manuel Valls. Il suffit qu’il y ait deux ou trois personnes qui sifflent, et vous en faites un événement». Et de poursuivre : «Un lundi matin, il y a moins de monde, c’est normal: les gens travaillent et nous sommes dans la période des vacances. Et là, vous nous direz qu’il n’y a personne. Moi, je ne suis pas dans votre jeu. C’est votre jeu à vous, les médias, et je le respecte. Mais nous sommes là pour travailler»

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dimanche 25 octobre 2015

RDC: Les idioties et insultes de Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" contre Freddy Mulongo étalées par Kongo Times, le fameux site rwandais Pro-tutsi

Kin-Key Mulumba "Dédré Mpoko" veut-il museler Freddy Mulongo de Réveil FM International ?

Etre bête et idiot à la fois, c'est rare mais Kin- Key Mulumba "Débré Mpoko" l'est sans doute. Nos articles sur les deux coucous d'occasion de Congo Airways ont poussé le thuriféraire Kin- Key Mulumba " Débré Mpoko" de sortir du bois. En titrant son article : Dossier Congo Airways, l’imbécillité de Freddy Mulongo où Kin Key Mulumba excelle en ses injures de bas étage et étale à l'opinion ses idioties, le mendiant et flagorneur croit-il faire peur à Freddy Mulongo ?

Kin-key Mulumba "Débré Mpoko" espère-t-il museler Freddy Mulongo de Réveil FM International ? Pour qui se prend Kin-Key Mulumba "Débré Mpoko" pour s'en prendre gratuitement à Freddy Mulongo qui écrit librement et en toute indépendance ses articles ? Notre raisonnement est simple que Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko doit déjà savoir: Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui trône par défi en République démocratique du Congo est arrivé en 1996 au Grand Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. Le petit bonhomme n'avait même pas un clou ni un caillou dans ses poches. Il a passé sa vie à quémander de quoi bouffer et n'arrivait même pas à s'acheter une cigarette.

En 14 ans d'imposture et dictature au Congo, alias Joseph Kabila a déjà 25 milliards de dollars américains planqués dans les îles Vierges britanniques. Acheter deux avions d'occasion à 50 millions pour Congo Airways ne devrait pas pousser le régime de Kinshasa à la glorification d'alias Joseph Kabila et faire du tintamarre comme l'on a vécu dernièrement. Pour la gouverne de Kin-Key Mulumba, le fayot et garçon de course d'alias Joseph Kabila: Un Airbus A380-800 à capacité de 853 passagers coûte 235 millions d'euros, un Boeing 777-300 de 550 passager coûte 185 millions d'euros , un Airbus A330-300 de 440 passagers coûte 122 millions d'euros...

Rien qu'avec l'argent qu'alias Joseph Kabila a volé, la République démocratique du Congo peut s'offrir des avions neufs. Surtout pas des avions d'occasion pour une compagnie aérienne nationale "Congo Airways" alors que la réputation du Grand Congo est mauvaise à cause de ses nombreux crashs !

On ne dirige pas un pays avec des slogans: "5 chantiers", "Révolution de la modernité" mais on se donne les moyens pour servir le pays avec des grandes ambitions.

Voleur sous Mobutu, voleur encore sous alias Joseph Kabila, Kin-Key Mulumba est un criminel de RCD-Goma, mouvement rebelle des tutsi rwandais avec leurs petits couteaux congolais, qui n'a jamais répondu de ses crimes s'en prend gratuitement à Freddy Mulongo. Jouisseur, ventripotent, mangecrate et inconscient de la République, Kin-Key Mulumba, un député corrompu qui ne pense qu'à lui et qui n'a même pas planté un manguier ni un papayer dans son fief électoral de Masimanimba dans le Bandundu, croit impressionner entraitant Freddy Mulongo d'imbécile!

Un imbécile est une personne qui est atteint d’aliénation mentale congénitale correspondant à un âge mental situé entre 3 et 7 ans et a un quotient intellectuel compris entre 30 et 50, permettant l'acquisition tardive et imparfaite du langage mais aussi de l'écrit. Au regard de cette définition Freddy Mulongo est-il un imbécile ? Lorsque Kin-Key Mulumba "Débré Mpoko" dans ses déclarations publique va jusqu'à déclarer que la République démocratique du Congo n'a pas besoin d'élections inscrites dans la Constitution, est-il imbécile ou idiot ? Mangeur à tous les râteliers, Kin-Key Mulumba "Débré Mpoko" a toujours défendu la dictature, 32 ans avec Mobutu et 14 ans déjà avec alias Joseph Kabila. Le roublard de Masimanimba ne vit que pour l'argent et postes politiques, Kin-Key Mulumba "Débré Mpoko" est capable de vendre père, mère, femmes et enfants pour se retrouver. Etre un connard, débiter des injures et idioties pour se donner de l'importance, croire qu'on va attirer de la lumière avec des comportements d'un autre âge est absurde. Kin-Key Mulumba " Débré Mpoko" défend alias Joseph Kabila, un primairien qui n'a jamais été à l'école, qui passe son temps à jouer aux Nitendo en injuriant Freddy Mulongo, un journaliste libre et indépendant, n'est-ce pas le monde à l'envers ?

Qui dans la diaspora ignore que Kongo Times est un site complotiste et collaborationniste installé en Irlande par l'ogre de Kigali Paul Kagamé, l'Hitler africain au service des tutsi et qui défend les intérêts de l'empire Hima ? N'est-ce pas Kongo Time le fameux site rwandais qui défend des criminels, le régime sanguinaire de Kigali et celui totalitaire de Kinshasa ? Ce site rwandais qui n'a ni une adresse ni un rédacteur en chef qui collabore avec l'ANR, la Gestapo d'alias Joseph Kabila, qui ne fait que du copie-coller des articles d'autres, qui a la mauvaise habitude de tirer sur tous les congolais patriotes et résistants, sa crédibilité est entamée depuis des lustres. On sait pour qui Kongo Times roule, des criminels tutsi rwandais ! Freddy Mulongo y a toujours été pourfendu. Je ne suis pas le premier ni le dernier.

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Vidéos. Conférence de presse de Manuel Valls au Nautica à Boulogne-sur-mer !

Manuel Valls à son arrivée au Nautica à Boulogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense, et Emmanuel Macron, Ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, étaient à Boulogne-sur-Mer le jeudi dernier pour un Conseil interministériel de la mer. Michel Dagbert, Président du Département du Pas-de-Calais, s’est joint aux travaux et aux diverses visites, notamment celles de Capécure et de Nausicaa. Frédéric Cuvillier, maire de Boulogne-sur-Mer et ancien secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche, a guidé l’assemblée dans laquelle avaient pris part également Annick Girardin, secrétaire d'État au développement et à la francophonie, Alain Vidalies, secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche, et Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Par les multiples sujets traités, le CIMer apporte de nombreuses réponses au monde de la mer. Parmi les principales mesures adoptées à Boulogne, on peut citer :

-hisser les grands ports au niveau de leurs principaux concurrents européens en renforçant leur compétitivité et en leur donnant de nouvelles perspectives de développement.

-favoriser la compétitivité des armateurs et des chantiers navals en assurant la transition écologique de la flotte pour améliorer les conditions d’exploitation des navires.

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samedi 24 octobre 2015

Photos. Manuel Valls visite la zone portuaire de Capecure à Boulogne-sur-mer !

Manuel Valls visite la zone portuaire de Capecure à Boulogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

Le Comité interministériel de la mer, qui s'est réuni jeudi dernier pour la première fois depuis décembre 2013 à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), a annoncé une trentaine de mesures pour améliorer la sécurité du domaine maritime, renforcer l'attractivité des ports et développer l'aquaculture.

- ATTRACTIVITÉ DES PORTS

Il s'agit de "hisser les grands ports maritimes au niveau de leurs principaux concurrents européens", dont Rotterdam. Pour cela, des simplifications du passage en douane des marchandises sont prévues, ainsi que des mesures fiscales via une adaptation de la taxe foncière. L'Outremer fait l'objet de mesures spécifiques dans le cadre d'"une stratégie nationale portuaire outre-mer", avec 54 millions d'investissements prévus et le soutien de l'Etat au projet d'un port de transbordement à Saint-Pierre-et-Miquelon.

- RENOUVELLEMENT DES FLOTTES

Le CIMer a décidé "la prolongation jusqu'au 31 décembre 2016 de l'appel à projet de navires à passagers" répondant à des critères énergétiques de faibles émissions polluantes. L'accès au crédit des armateurs sera facilité par l'expérimentation entre janvier et juin 2016 d'un mécanisme de garantie financière, "en lien avec la banque publique d'investissement". Mise en place d'un dispositif d'assurance-crédit pour inciter les armateurs à faire construire leurs bateaux dans les chantiers navals sur le territoire national.

Pour la pêche, il s'agit de doter la filière pêche de "bateaux plus sûrs, moins coûteux, plus économes et plus performants" en profitant d'un moment où la filière "se porte mieux" pour investir. Parmi les mesures d'incitation, une exonération des plus-values de cession sur les sociétés de pêche et la refonte du permis de mise en exploitation pour favoriser l'installation des jeunes.

DÉVELOPPEMENT DE L'AQUACULTURE

Le CIMer a décidé que 15% de l'enveloppe budgétaire allouée à la France sur le fonds européen pour les affaires maritimes et la pêche (Feamp) serait consacrée au développement de l'aquaculture, un domaine où le déficit commercial est très important puisque la France, deuxième puissance maritime, importe la majorité de sa consommation de produits de la mer.

Il souhaite également favoriser les "implantations nouvelles" d'élevages d'animaux marins, ainsi que "conforter la production des sites existants.

SÉCURITÉ MARITIME

Le CIMer a adopté une "stratégie nationale de sûreté des espaces maritimes", qui "fait l'inventaire des menaces actuelles" comme le terrorisme, la piraterie ou le trafic de drogue, et "décline les actions à mettre en oeuvre". La cybersécurité des navires sera également améliorée.

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Boulogne-sur-Mer: Manuel Valls avec Emmanuel Macron et Jean-Yves Le Drian au Comité interministriel de la mer !

Boulogne-sur-mer, Manuel Valls, Premier ministre. Photo Réveil FM International

Manuel Valls, Premier ministre, Jean-Yves Le Drian, Ministre de la défense, et Emmanuel Macron, Ministre de l'économie, de l'industrie et du numérique, étaient à Boulogne-sur-Mer le jeudi dernier pour un Conseil interministériel de la mer.

Boulogne-sur-mer, Manuel Valls répond aux journalistes. Photo Réveil FM International

Boulogne-sur-mer, Manuel Valls répond aux journalistes. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a expliqué être venu montrer son soutien à "une filière qui est un atout pour la France". "Ce que les Français attendent à Boulogne, dans le Pas-de-Calais comme ailleurs, ce sont des réponses concrètes précises et montrer que quand il y a une volonté, on peut apporter des réponses. C'est tout le sens de mon déplacement", a dit le Premier ministre.

Manuel Valls à son arrivée au CFPMT. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à son arrivée au CFPMT. Photo Réveil FM International

Des journalistes à l'entrée du CFPMT. Photo Réveil FM International

Au Conseil interministériel de la mer, Michel Dagbert, Président du Département du Pas-de-Calais, s’est joint aux travaux et aux diverses visites, notamment celles de Capécure et de Nausicaa. Frédéric Cuvillier, maire de Boulogne-sur-Mer et ancien secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche, a guidé l’assemblée dans laquelle avaient pris part également Annick Girardin, secrétaire d'État au développement et à la francophonie, Alain Vidalies, secrétaire d'État chargé des transports, de la mer et de la pêche, et Thierry Mandon, secrétaire d’État chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche.

Le cortège de Manuel Valls à Bourlogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

Le cortège de Manuel Valls à Bourlogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Emmanuel Macron au Boulogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Emmanuel Macron au Boulogne-sur-mer. Photo Réveil FM International

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vendredi 23 octobre 2015

RDC: La cléricalisation et tartuferie de la CENI, un danger pour l'Etat-Nation !

Alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur: Mobutu bis

Qu'avons-nous fait au bon Dieu pour une telle tartuferie ? Faire croire à 70 millions de congolais de la RDC que la Commission électorale nationale indépendante (CENI) doit être nécessairement diriger par un religieux ou bigot est une aberration. Jamais on a pris la peine d'y nommer une femme indépendante non encartée ni inféodée du régime que des hommes tricheurs, fraudeurs, corrompus à la tête de la CENI. L'abbé Malu Malu lors des élections Louis Michel 2006 a fait voter: des morts, des interahamwés, des rwandais, burundais au profit d'alias Joseph Kabila. Quant au pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, en novembre 2011, il a fait croire à la terre entière que le Katanga avait voté à 110 % l'imposteur alias Joseph Kabila et qu'Etienne Tshisekedi aucun congolais du Katanga n'avait voté pour lui. Même pas un membre se son parti Udps, ni un neveu ou cousin éloigné... Un pays ne fonctionne pas avec un système de rotation entre les entités et composantes. C'est la méritocratie qui fait avancer un pays pas la médiocrité comme en République démocratique du Congo. Dans des pays normaux, la CENI n'existe pas, c'est le ministère de l'intérieur qui organise les élections avec des mécanismes de contrôlé bien ouillés.

Elections Louis Michel 2006, l'abbé Malu Malu président de la CEI, fraudeur et fossoyeur de la République.

Elections 2011, le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, président de la CENI, tricheur et fraudeur.

Il faut entendre par fraude électorale toute tentation d’un camp à vouloir détourner en sa faveur tout ou partie du corps électoral. Comment fraude-t-on les élections de nos jours en République démocratique du Congo ? Les congolais doivent savoir que les fraudes électorales se passent tout d'abord au niveau institutionnel et administratif. En premier lieu, le fraudeur de la CEI ou CENI dissimule ses intentions dans les opérations de recensement général de la population en procédant au rétrécissement du fief électoral de l’adversaire "charcutage électoral". En 2006, élections Louis Michel obligent, les congolais ont appris à leurs dépens depuis l'identification des électeurs puisqu'il n'y a jamais eu le recensement général de la population que les provinces de l'Est étaient plus peuplées que celles du Centre et de l'Ouest. Alors même ce sont les Provinces Orientales, du Nord et Sud Kivu qui ont connu les affres de guerre avec des massacres, tueries, crimes contre l'humanité...fuite des populations autochtones devenues des réfugiés dans leur propre pays, laissant la place aux occupants. Quant à la province du Katanga, elle était acquise à 1000% à l'imposteur alias Joseph Kabila. L'abbé Malu Malu devenu tricheur et fraudeur avait fait valoir que l'Est de la République démocratique du Congo était plus peuplée...

Un merdier dans un centre électoral en République démocratique du Congo. Photo Réveil FM International, archives

Sachons aussi que le fraudeur électoral dissimule ses intentions dans la loi électorale. Comment comprendre que l'un des critères pour être Président de la République démocratique du Congo soit le paiement de la caution de 100 000 dollars américains ? L'abbé Malu Malu et le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ont durci les conditions d’éligibilité et de vote dans le but d’exclure une partie des adversaires ou de l’électorat. L'abbé Malu Malu (CEI) et le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda (CENI) favorisé des Apparatchiks, Dinosaures, Mammouths et autres pilleurs et affameurs du peuple, qui se sont enrichis dans la dictature, vols et pillages. Eux peuvent se permettre de payer les 100 0000 dollars américains. Un pays se dirige par des idées et programmes non par les avoirs d'un individu. On ne devient pas président de la République parce qu'on est riche, mais par des valeurs et convictions, par des idées et programmes pour faire avancer la société dans laquelle on vit.

Comment peux-t-on proclamer un vainqueur dans un merdier électoral comme celui-ci ? Photo Réveil FM International, archives

En République démocratique du Congo, l’exclusion de vote de la diaspora congolaise, le refus de la double nationalité, la manipulation de la limite d’âge-en 2006 on a rabattu l'âge présidentiel à l'âge d'un individu alias Joseph Kabila pour le faire élire, des contraintes de séjour au pays-augmentation du nombre d’années requis, etc... sont autant des manœuvres dilatoires pour éliminer les vrais patriotes. L'abbé Malu Malu comme le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ont gonfle à suffisance le nombre de sièges et ont démultiplié à suffisance le nombre de bureaux pour faciliter le vote des joséphistes-partisans. En République démocratique du Congo, l’organisation des élections est mafieuse ! Déjà la composition de l'organisation est alambiquée et partisane. Malu Malu démissionne de la CENI, c'est alias Joseph Kabila qui fait lire sa démission, pas l'Assemblée nationale ni la CENI. Au fait la CENI est un organe de triche et fraude, être à la CENI c'est véritablement être à la mangeoire pour le compte du régime en place. Lorsque certains de nos compatriotes doivent marcher à pied jusqu'à 10 km pour aller voter, cela est une discrimination qui ne peut que profiter au régime en place.

Les élections libres, démocratiques et transparentes en RDC ? Photo Réveil FM International

Il ne faudrait non plus oublier l’organisation des votes multiples "doublons", des charters et des problèmes logistiques comme l’impression et la distribution inégale des cartes et bulletins de vote ou le manque d’éclairage des bureaux de vote. On tergiverse souvent sur le calendrier électoral qui est tenu secret par le régime de Kinshasa parfois jusqu’à la dernière minute dans le but de prendre de court les adversaires politiques et de rendre possible les opérations de fraudes qui se passent surtout au niveau de l’opération de saisie informatique. La technique majeure consiste à falsifier les données électroniques pour rendre possible le résultat voulu. Cela passe par l’attribution indue des suffrages, la création de doublons, des électeurs fictifs-tous ceux qui ne remplissent pas les conditions de vote en raison de leur mort ou de leur minorité.

En République démocratique du Congo, le plus grand facteur qui favorise la fraude avant, pendant et après le scrutin demeure la corruption. L’argent permet d’acheter les voix, les observateurs, les leaders politiques...de manière générale, les campagnes électorales sont inégales. Les apparatchiks du régime devenus des millionnaires du dimanche, se voient leurs campagnes favorisées même en dehors des périodes électorales en jouant sur l’absence d’indicateurs pertinents de contrôle. Cela passe par l’utilisation des moyens de l’État au service d’un candidat (logistique, médias publics, agents publics, finances publiques... Aussi, les leaders politiques corrompus appellent au boycott, à l’abstention ou à la non-inscription de leurs partisans sur les listes électorales. La corruption concerne aussi et surtout les scrutateurs-représentants des candidats- qui acceptent contre récompenses le bourrage des urnes et la falsification des procès-verbaux. Cela n’épargne pas les membres du conseil constitutionnel qui rejettent les recours et les observateurs internationaux dont les rapports sont souvent complaisants sur certains candidats.

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mercredi 21 octobre 2015

RDC. Lutte contre le terrorisme. Si les deux avions de Congo Airways avec les Apparatchiks, Dinosaures et Mammouths avaient crashé le 9 octobre denier ?

On ne souhaite pas un malheur. C'est une réflexion libre. A l'ère de la lutte contre le terrorisme, des dispositifs sécuritaires sont importants pour protéger les Etats et les gouvernants. Dans les pays démocratiques occidentaux, on veille à ce que les autorités de l’exécutif ne prennent pas le même vol. Jamais Barack Obama ne peut monter dans Air Force One ensemble avec Joe Biden, le vice-président des Etats-Unis. La France célèbre le 10 mai de chaque année, la journée de la lutte contre l'esclavage. Cette année le Président François Hollande est allé en Guadeloupe aux Antilles pour inaugurer le mémorial ACte. C'est Manuel Valls le Premier ministre qui a remplacé le président de la République pour les cérémonies commémoratives à Paris. Quant à Gérard Larcher, Président du Sénat et deuxième personnalité de la République, il n'a jamais fait le déplacement pour la Guadeloupe. On ne badine jamais avec les institutions qui doivent continuer à fonctionner au delà des individus.

Kinshasa 9 octobre, alias Joseph Kabila et ses accompagnateurs dictatoriaux

c'est sidérant ! Le régime autocratique et dictatorial de Kinshasa a étalé à la face du monde ses limites et incapacités dans la lutte contre le terrorisme. Jamais on n'a vu ça, nulle part ailleurs ! Pour deux avions d'occasion poussifs, requinqués et peints en neuf, l'un au nom de "Patrice Emery Lumumba" et l'autre au nom de " M'zée Laurent-Désiré Kabila", le 9 octobre dernier, alias Joseph Kabila, tous les membres de son gouvernement, les sénateurs, députés et corps constitués se sont pavanés durant presque trois heures sur le tarmac de l'aéroport de Ndjili. Éloges, discours dithyrambiques et thuriféraires sur alias Joseph Kabila, l'Incapacitaire de Kingakati qui a offert deux coucous d'occasion à la République démocratique du Congo. Inaugurée en 1953 par les colons belges, avec une piste de 4 700 m l'aéroport de Ndjili en face de l’aérogare une broussaille luxuriante est très visible. Rien ne peut empêcher des snipers de s'y cacher. Avoir celui qui dirige par défi, sans légitimité car jamais élu, tous les membres du gouvernement, des sénateurs, députés peut s’avérer du pain bénit pour des terroristes.

Pire encore, après des discours creux mais flatteurs, au soudard qui est arrivé au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, les apparatchiks, dinosaures et mammouths ont pris la passerelle pour s’engouffrer dans les deux avions d'occasion sans au préalable s'être acquittés de l'achat du billet. Alias Joseph Kabila qui n'arrivait même pas à s'acheter une cigarette au Maïsaf à Bandalugwa est multimilliardaire. Il a 25 milliards plaqués dans les îles Vierges britanniques et pour deux avions d'occasion achetés par l'argent du contribuable congolais. C'est alias Joseph Kabila qu'on glorifie alors qu'il est pilleur des richesses du Congo !

Pour endormir le peuple congolais, les troubadours politicailleurs sont allés en tournée à Lubumbashi, Mbuji-Mayi, Goma et Kisangani pour montrer aux populations affamées et chosifiées qu'alias Joseph Kabila, le kadogo qui est sorti de la cuisse de Jupiter a donné à la RDC deux avions d'occasion ! Et à Kisangani, l'avion d'occasion a failli ne peut atterrir à cause de la pluie !

La République démocratique du Congo est connue pour ses crashs aériens: depuis 2007, 65 crashs et 210 personnes ont été tués. La République démocratique du Congo est aussi le pays de l'Afrique centrale où pilulent des multiples rébellions que Kinshasa n'arrive pas à endiguer. Lorsqu'on a pris des engagements pour lutter contre le terrorisme, on prend des dispositions pour le faire. Sur les 54 aéroports que possède l’immense pays de la République démocratique du Congo, pas un seul n’est certifié conforme par l’Organisation de l’aviation civile internationale. Toutes les compagnies aériennes figurent sur la liste noire de l’Union européenne. Près de 20 ans d’absence de contrôles et d’investissement dans le secteur expliquent le triste état de l’aviation congolaise. Les aéroports sont vétustes et sous-équipés. Seule une dizaine de pistes d’atterrissage ont un système d’approche via satellite. Pour les autres, l’approche se fait uniquement à la vue.

Aucun aéroport, pas même les quatre internationaux- Kinshasa, Kisangani, Goma et Lubumbashi, ne respecte les normes de sécurité. Pas de balises d’approche, pas de radars primaires et secondaires, pas de radars météo, rien ne fonctionne. À Kinshasa-N’Djili, Air France et Brussels Airlines ont dû installer à leurs frais un signal visuel au sol pour les approches de nuit ! Ailleurs, quant aux contrôleurs aériens congolais la plupart ont été formés sur le tas et ceux qui l’ont été à l’étranger n’ont suivi aucun stage de remise à niveau depuis des lustres.

Rafraîchissons la mémoire, des écervelés et autres fantomas du net qui se cachent avec des pseudos bidon, sont incapables d'assumer leurs injures nauséabondes, des vrais lâches sont payés par le régime pour chanter ses louanges alors que rien de mieux n'est fait sur le terrain, de la poudre aux yeux !

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lundi 19 octobre 2015

Rivesaltes. Photos. Manuel Valls à l'inauguration du musée-mémorial

Le Premier ministre Manuel Valls à son arrivée à Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a lancé un appel à la "reconquête des esprits" contre la "résurgence" de l'antisémitisme et du racisme, en inaugurant vendredi 16 octobre, le musée-mémorial du camp de Rivesaltes (Pyrénées-Orientales), où échouèrent près de 60.000 Espagnols, juifs, tziganes, harkis, Guinéens et Malgches. Évoquant une "haine de l'autre" qui fracture "chaque jour davantage notre société", le chef du gouvernement a estimé qu'il ne "fallait pas faiblir", dans un discours d'une vingtaine de minutes devant des élus et des rescapés du camp. "Tous les lieux de mémoires sont les postes avancés de cette reconquête des esprits que nous devons mener au nom de la République et de tous ceux qui se reconnaissent en elle", a-t-il affirmé.

"Je le dis: nous avons trop tardé. Le temps de la reconquête des cœurs et des esprits est venu", a-t-il insisté, estimant que ce travail doit aussi être menée par les jeunes. Selon le chef du gouvernement, le Mémorial de Rivesaltes est un témoignage de tous les "malheurs du 20e siècle: conflits armés, dictatures, antisémitisme, racisme, fièvres et aveuglement des peuples". Situé sur l'un des ilots du site militaire Joffre de 600 hectares, il a été construit en 1938 et a servi à partir de 1941 de plus grand camp d'internement d'Europe de l'Ouest, recouvrant trois guerres: une civile, une coloniale et une mondiale. "Ce camp de Rivesaltes est là pour rappeler, pour dire haut et fort ce qui, pendant trop longtemps, s'est murmuré tout bas. Il est là pour reconnaître toutes les mémoires, toutes les douleurs, pour n'en oublier aucune", a souligné M. Valls. Il a listé les occupants "privés de dignité", "humiliés", "pris au piège": républicains espagnols, juifs, harkis, tirailleurs guinéens, des "indésirables, des ennemis, des étrangers dont on ne voulait plus".

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dimanche 18 octobre 2015

Rivesaltes. Mémorial-Musée, Manuel Valls rend un hommage appuyé aux "indésirables" !

Le musée-mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls inaugure le musée-mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Le ruban de l'inauguration du musée-mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Vendredi 16 octobre, le Premier ministre Manuel Valls a inauguré le musée-mémorial de Rivesaltes. Dans son allocution, il a rendu un hommage appuyé aux "Indésirables" ceux que la France ne voulaient pas. Cinquante ans après sa fermeture, Rivesaltes que l'on nommera aussi "Le Drancy de la zone sud", dans les Pyrénées-Orientales où furent parqués dès 1939 des républicains espagnols, des juifs, des tziganes, des harkis et mêmes des Guinéens et Malgaches. Son discours était très fort ! "Tous les lieux de mémoires sont les postes avancés de cette reconquête des esprits que nous devons mener au nom de la République et de tous ceux qui se reconnaissent en elle. […] Je le dis: nous avons trop tardé. Le temps de la reconquête des cœurs et des esprits est venu […] Sommes nous une race où une idée», s’interroge-t-il avant de conclure «La France est le seul pays au monde avec un Premier ministre né à Barcelone et une ministre de l’Education née au Maroc".

J'ai eu l'opportunité de couvrir le déplacement du Premier ministre Manuel Valls à Oradour, c'était le 10 juin 2014. Le Premier ministre participait aux commémorations du 70e anniversaire du massacre de 642 civils par les nazis dans ce village du Limousin. Manuel Valls, était venu commémorer le 70e anniversaire du massacre d’Oradour-sur-Glane (Haute-Vienne), il s’en était pris «aux idéologies de mort» qui «rôdent» encore, dénonçant le terrorisme et les «petits agitateurs de la mémoire» de l’extrême droite révisionniste. «Oradour, c’est aussi une mise en garde. Pour combattre et ne jamais laisser prospérer les idéologies de mort», avait lancé le Premier ministre lors de son discours de commémoration dans le village martyr du Limousin, où 642 civils ont été massacrés le 10 juin 1944 par des troupes nazies. «Nous le savons bien, nous le voyons trop : elles n’ont pas disparu. Elles sont là. Elles rôdent. Elles embrigadent. Elles poussent des individus, parfois très jeunes, à s’enrôler, à prendre les armes, à frapper au hasard, à tuer», a déclaré Valls devant quelques centaines de personnes venues se recueillir. «Les fanatismes, les radicalismes ont toujours leur chef, leur doctrine qui appellent à semer la terreur, à n’avoir aucune considération pour la vie humaine ou les populations civiles», avait-t-il fait valoir, appelant à «ne rien céder» et à «la vigilance absolue face au retour de la barbarie».

A Bogota en Colombie, dans ce mémorial pour les victimes des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc), enfoui sous terre, Manuel Valls qui parlaient avec la société civile colombienne n'a pas voulu quitter sitôt le lieu. Il écoutait et parlait en espagnol avec ces femmes et hommes qui ont connu les pires atrocités et qui s'engageaient dans un chemin de la réconciliation et du pardon. La guérilla des Farc en Amérique latine a fait en un demi-siècle au moins 220 000 morts.

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Camp de concentration de Rivesaltes. La France assume sa mémoire la plus obscure de son histoire du XXIème Siècle

Un "Monsieur médaillé" se recueille devant la plaque du Mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Il est venu tout seul avant tous les autres. Un Monsieur calme, affichant la sérénité sur sa veste il a accroché plusieurs médailles. Silencieux il s'est approché ers la plaque du Mémorial de Rivesaltes. Je me suis donc approché avec mon appareil photo. Il m'a regardé m'a donné son quitus pour le prendre en photo par un signe de tête. Il s'est recueilli plusieurs minutes. Je lui ai pris plusieurs photos. Au fait dans ce lieu ultra-gardé et sécurisé, nous sommes deux. Il m'a salué pour me dire au revoir. Et il est reparti comme il était venu. Je ne saurais jamais son nom, on ne s'est même pas adressé la parole.

Plaque à l'entrée du Mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Un "Monsieur médaillé" se recueille devant la plaque du Mémorial de Rivesaltes. Photo Réveil FM International

Espagnols, Juifs, Tziganes, Collabos, Harkis, ils ont partagé le même enfer. Pendant soixante-quinze ans, le camp de Rivesaltes a rassemblé ceux dont la France, par manque de moyens, par idéologie ou par honte, n'a pas voulu. Dans ce camp de concentration crée en 1938, 17 000 personnes furent parqués durant 75 ans. Les derniers "Indésirables" l'ont quitté en 1977 et de ce camp fermé en 2007.

Symbole de la honte, le camp de Rivesaltes est resté longtemps à l'abandon. "Ici, à Rivesaltes, le temps aurait pu effacer les traces de l'histoire. Ici, sur ces lieux mêmes où tant de femmes et d'hommes ont souffert, souvent au point de rencontrer la mort, les bulldozers auraient pu effacer l'empreinte des drames et le silence étouffer à jamais les plaintes des victimes. Ici, à Rivesaltes, l'oubli a bien failli l'emporter sur la mémoire ; le mépris et l'ignorance prendre le pas sur la compréhension et la transmission de l'Histoire. Aux multiples drames de a bien failli succéder la faute du mépris et de l'oubli. Réfugiés espagnols fuyant le franquisme, juifs victimes de la barbarie nazie et du zèle du régime de Vichy, Tziganes parqués du fait même de leur constitution, harkis méprisés par la France et prisonniers de guerre, tous auraient pu voir les drames dont ils ont été les victimes être réduits à néant par la facile tentation de l'amnésie collective, de l'amnésie nationale".

Rivesaltes. Reportage radiophonique par Réveil FM International

Le camp de Rivesaltes reflète une part sombre et tragique de l'histoire de France. Ce fut le lieu d'internement et d'exclusion de dizaines de milliers de personnes de différentes origines, nationalités et cultures, qui, outre le fait d'avoir subi un déplacement forcé, ont été exclues parce que la France les considérait comme "indésirables", les internant et les reléguant , non pour des délits, mais pour le danger potentiel qu'elles étaient susceptibles de représenter.

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samedi 17 octobre 2015

Congo Airways: Deux coucous d'occasion, 240 places pour 70 millions d'habitants ! On ose du bling-bling et tapages !

Alias Joseph Kabila et ses affameurs du peuple sur le tarmac de Ndjili pour deux avions d'occasion

Du tintamarre pour rien ! On ne peut pas faire du bling-bling avec de l'ancien. Ne sont impressionner que ceux qui n'ont jamais voyagé ni vu ce qui se passe ailleurs ! La République démocratique du Congo est un éléphant au cœur de l'Afrique, avec sa population 70 millions d'habitants, ses ressources et sa superficie de 2 345 409 km². Nous méritons mieux, cela est une exigence. Nous avons vraiment un gouvernement des imposteurs ventripotents. Comment tout un gouvernement responsable peut se mobiliser pour deux avions d'occasion achetés à 50 millions à la compagnie aérienne italienne Alitalia dont l'un a été d'ailleurs pris en otage en Irlande pour raisons de dette avant d'être libéré ? Propagandiste à outrance, la RTNC devrait changer de nom ! L'image déroutante de tous les membres d'un gouvernement illégitime d'affameurs du peuple sur le tarmac de l'aéroport de Ndjili, des discours dithyrambiques sur alias Joseph Kabila qui a offert au Congo deux avions d'occasion. Ces amnésiques ont oublié qu'alias Joseph Kabila est arrivé au Congo sans un clou dans ses poches...seulement avec ses bottes de jardinier et son kalachnikov en bandoulière comme tout "Kadogo" ! Foutre la honte à toute une Nation à cause de deux avions d'occasion, c'est oublier que depuis 2007, la République démocratique du Congo a connu 65 crashs et 210 personnes ont été tués. Et que toutes les compagnies aérienne de la RDC sont sur la liste noire de l'Union européenne !

On se demande comment avec 240 places de deux avions d'occasion on peut contenter 70 millions d'habitants de 26 provinces en faisant tant des bruits ? Faire des bruits avec deux avions d'occasion c'est ignorer que la RDC a eu Air Congo, puis Air Zaïre et enfin Lignes Aériennes Congolaises (LAC) ! On n'efface pas l'histoire ! Faire comme si la République démocratique du Congo vient de débuter son histoire avec alias Joseph Kabila avec deux avions d'occasion est une imposture de plus. La République démocratique du Congo a une histoire aérienne qui a périclité pour plusieurs raisons. Les autorités illégitimes actuelles devaient plutôt avoir plus d'humilité. Recommencer à écrire l'histoire sans en faire trop. Les avions coûtent beaucoup moins chers aujourd'hui qu'il y a 30 ans ! Acheter un ou deux avions d'occasion n'est pas extraordinaire. Les ventripotents affameurs du peuple actuellement aux affaires devraient plutôt jouer sur la modestie. Remettre Congo Airways dans les airs, battre les prix exorbitants de compagnies aériennes commerçantes privées, est certes une bonne chose. Acheter plus d'avions pour permettre d'abord aux congolais de voyager à moindre coûts dans leur propre pays, si possible faire du low cost, c'est possible. Cela relève de la volonté politique. Répondre aux normes européennes et américaines pour permettre aux avions de Congo Airways de traverser la Mer Méditerranéenne pour l'Europe et les océans, voilà une ambition qu'on doit avoir.Mais lorsqu'on a que 240 places dans deux avions d'occasion on ne fait pas du bling-bling ni du tintamarre ! On est modeste et on doit encore faire ses preuves. Avec ses 25 milliards de dollars américains qu'alias Joseph Kabila imposteur-usurpateur et "Incapacitaire" a planqué dans les îles Vierges britanniques, c'est des avions neufs que la RDC devraient avoir pas des occasions. Il faut arrêter de prendre les congolais pour des petits cons !

En 1986, lorsque j'ai pris pour la première fois un avion pour l'Europe, c'est à bord de DC 10-30 9Q-CLI que j'ai débarqué à Zaventem, piloté par un congolais le commandant M'Bo. Je me rappelle comme si cela était hier des applaudissements à bord lors de l'atterrissage à Zaventem en Belgique. Pourquoi les deux avions d'occasion de Congo Airways sont pilotés par des étrangers ? N'est-ce pas un recul ? Il faut respecter le peuple congolais. Ajouter sur ce qui a été fait au paravent. Cela ne veut pas dire réécrire l'histoire. L'histoire d'un pays s'écrit dans la continuité, dans les améliorations et les ajustements. La RDC ne part pas de rien pardieu. Et l'histoire du Grand Congo ne s'écrit pas uniquement avec l'imposteur alias Joseph Kabila !

Dans les années 70-80, Air Zaïre était une compagnie aérienne envieuse et avait une imposante flotte. On ne peut regretter qu'Air Zaïre soit morte de sa belle mort, gestion calamiteuse et dictature totalitaire ayant entraînés sa descente aux enfers...Les Apparatchiks qui ont dandiné le 9 octobre dernier pour le vol inaugural de Congo Airways ont-ils payé leurs billets de voyage ?

Bruxelles 1975, un jumbo Boeing 747-121-N747QC d'Air-Zaïre sur le tarmac de Zaventem

Bruxelles 1975, le DC 10-30-9Q-CLI d'Air-Zaïre sur le tarmac de Zaventem

Bruxelles 1974, le DC 8-DC-8-63CF d'Air Zaïre sur le tarmac de Zaventem

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mercredi 14 octobre 2015

RDC: A Zurich, la grande marche de la vigilance contre les profito-situationnistes en préparation !

Soutenus par des compatriotes de la Belgique, de l'Allemagne, de la France et de la Grande Bretagne... Le 7 novembre prochain, les Congolais de Suisse vont marcher à Zurich. Une marche légitime et pacifique de la vigilance contre des politicailleurs Josephito-Mobutistes qui ont pris le Grand Congo en otage. Le problème est simple, le congolais ont compris qu'ils ont affaire à des caméléons, girouettes politiques, mangeurs à tous râteliers qui s’accommodent à tous les systèmes dictatoriaux qui s’incrustent au Congo. Ils sont accompagnateurs des systèmes tyranniques pour leur existence.

Alias Joseph Kabila, un "Mobutu" en bottes de jardinier ensanglantés par le sang des congolais

Le 7 novembre, au delà de la dénonciation c'est la prise de conscience que les Mobutistes qui avaient fait de Mobutu un demi-dieu, ce sont les mêmes qui ont fait d'alias Joseph Kabila, un Mobutu bis. Les démissions en cascade de: Olivier Kamitatu, José Endundu, Modeste Mutinga Mutuishayi, Pierre Lumbi, Gabriel Kyungu...les fameux Dinosaures-Mammouths Mobutistes-Joséphistes du G7 sont autant responsables de la descente du Congo aux enfers qu'alias Joseph Joseph Kabila. Des profito-situationnistes qui ont été à la mangeoire dictatoriale durant 14 ans qui ont brimé le peuple congolais, des autocrates moyenâgeux qui réveillent comme par hasard et s'autoproclament "démocrates" qui protègent la Constitution alors que celle-ci a été malmenée, raturée, falsifiée par des ventripotents-politicailleurs.

Catapulté sur le trône de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources naturelles, alias Joseph Kabila qui se croit Mobutu Bis et veut mimer- le fils de cuisinier s'était autoproclamé Maréchal et le dictateur avait régné durant 32 ans. Alias Joseph Kabila dirige par défi la RDC, l'imposteur et usurpateur dirige avec des dinosaures Mobutistes qui sont devenus des Mammouths et Tyrannosaures .

La marche de la vigilance du 7 novembre à Zurich, organisée par Jean-Claude Kalala, Bienvenu Silulundi, Achille Ibula, Chick Munduki , Toni Lelo, Toko Skill... est une marche patriotique pour ne plus se faire avoir. A Zurich, les marches de congolais ont toujours été bien organisées et pacifiques.

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mardi 13 octobre 2015

RDC: A-t-on la preuve écrite de la démission de Malu Malu ?

Le hold-up électoral d'alias Joseph Kabila en novembre 2011 pour se maintenir par défi au mépris du peuple congolais n'a jamais été condamné par la Belgique léopoldienne

De 2002 à 2007, la CEI-Commission électorale indépendante a été instrumentalisée à outrance par Louis Michel pour proclamer alias Joseph Kabila comme vainqueur face à Jean-Pierre Bemba, pour des élections qui portent son nom: Elections Louis Michel 2006. Revenu de la manière dont on sait le vendredi 7 juin 2013, à la tête de la Commission électorale nationale indépendante, Malu Malu vient d'être éjecté comme président de la CENI par un communiqué tarabiscoté d'alias Joseph Kabila. Malu Malu aura passé plus de dix ans à la tête de l'institution.

Malu Malu éjecté de la CENI par alias Joseph Kabila

Malu Malu qui a piloté les élections Louis Michel 2006 vient de rendre le tablier pour raisons de santé, alors que l'échéance électorale patauge, avance à pas de tortue. Encore une arlésienne. Malu Malu est absent du pays depuis plusieurs mois après son "empoisonnement" par le régime d'alias Joseph Kabila qu'il a servi tant. Mais cela n'a pas empêché des journaux et médias coupagistes à la solde du régime de citer Malu Malu, de parler de Malu Malu alors que le président de la CENI n'a plus mis ses pieds dans ses bureaux depuis plusieurs mois. Arlésienne plus plus. Tout le monde parle de la démission de Malu Malu puisqu'alias Joseph Kabila l'a annoncé. A-t-on vraiment la preuve écrite de la démission de Malu Malu ? Pourquoi le Palais de la Nation où trône alias Joseph Kabila par défi pour rassurer de son communiqué bidon ne publie-t-il pas la lettre de Malu Malu ? Pourquoi la CENI qui a rabroué Bahati Lukwebo le fameux ministre de l'Economie avec ses mensonges crues dans le décaissement du gouvernement pour la CENI est-elle aphone face à la démission de son président ? Rien n'est claire dans la démission de Malu Malu, a-t-il lui même signée sa lettre de démission ? Pourquoi Malu Malu n'a-t-il pas lui déclarée sa démission ? Agent tricheur d'alias Joseph Kabila, Malu Malu a-t-il pris ses distances avec ce dernier d'où son éjection ? Si Malu Malu empoisonné ne se relève pas de son empoisonnement, pourquoi le régime hold-upien d'alias Joseph Kabila éjecte le président de la CENI seulement maintenant à 13 mois des élections qui vont consacrer le départ de l'imposteur qui trône par défi au Congo ?

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dimanche 11 octobre 2015

RDC: Pourquoi c'est alias Joseph Kabila qui a annoncé la démission de Malu Malu pas l'Assemblée nationale ni la CENI ?

Malu Malu comme son frère siamois Modeste Mutinga Mutuishayi figurent parmi des personnalités controversées de la "Mafioso-Fication" République démocratique du Congo, pour la mafia, tricherie, fraude lors des élections Louis Michel 2006. Ils ont une lourde responsabilité dans la descente aux enfers du Grand Congo. Aucun média thuriféraire et coupagiste de Kinshasa n'a osé poser cette question de bon sens: Pourquoi c'est alias Joseph kabila qui annonce la démission de Malu Malu pas l'Assemblée nationale ni la CENI ?

Malu Malu éjecté de la Présidence de la CENI par alias Joseph Kabila et ses faucons joséphistes

Après plusieurs moults et controverses, Malu Malu a été nommé Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) par l'Assemblée nationale, le vendredi 7 juin 2013. Et la CENI a un bureau de presse qui fonctionne. La bonne logique aurait été que la CENI informe l'Assemblée nationale de la démission de Malu Malu en tant que président de cette institution citoyenne d'appui à la démocratie.

Le fait que c'est alias Joseph Kabila qui a envoyé son communiqué à la RTNC pour la démission de Malu Malu prouve à dessin trois choses:

1. La République démocratique du Congo est une république bananière, dictatoriale, autocratique et totalitaire. Alias Joseph Kabila malgré son imposture et usurpation du trône du Congo est Maître de tout, décide de tout, fais tout, son incompétence s'étale sur tout.

2. Alias Joseph Kabila a toujours considéré que la CENI dépend de lui. Et que Malu Malu le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante, est son "Agent tricheur". D'ailleurs l'infiltré a travaillé à la Présidence de la République avant d'être parachuté à la Commission Électorale Indépendante (CEI) comme membre de la société civile du Nord Kivu.

3. Très malade Malu Malu est dans l'incapacité d'écrire lui-même sa lettre de démission. Il s'agit d'une farce politico-politicienne d'alias Joseph Kabila et ses faucons joséphistes. Malu Malu vient donc d'être éjecté de la présidence de la CENI pour mieux enterrer le processus électoral en République démocratique du Congo. Les élections sont envoyées aux calendes grecques. Le glissement électoral, c'est maintenant signifie alias Joseph Kabila aux congolais et à l'opinion internationale.

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RDC: Malu Malu "Curé de la CENI et Agent tricheur des élections Djihadistes pour alias Joseph Kabila" a enfin démissionné !

Malu Malu avait choisi le camp des apparatchiks joséphistes à celui du peuple congolais

Dans la vie d'une nation, il faut savoir aussi faire confiance au temps, meilleur aillé des citoyens car la vérité finit toujours par triompher devant le massif montagneux des mensonges. Pour alias Joseph Kabila et son imposture de régime de Kinshasa, la lettre de démission de Malu Malu est arrivée hier samedi au Palais de la Nation. Pour les bons connaisseurs du dossier Malu Malu est dans un état de santé plus que critique, il est dans l'impossibilité de signer quoi que ce soit. La démission de Malu Malu daterait de plusieurs mois déjà, mais le régime totalitaire d'alias Joseph Kabila qui le vent debout avec la cascade des démissions de la mafiosi Majorité Présidentielle dont la plus emblématique est celle de Moïse Katumbi l'ex-gouverneur du Katanga, le régime totalitaire cherchait donc une occasion pour le faire. Vendredi de 9h à 23h, la RTNC, qui n'a plus rien d'un média public par l'extravagance de sa propagande telle à l'époque Brejnevienne de l'URSS, a bassiné les téléspectateurs avec les images de deux avions d'occasion poussifs d'Alitalia pilotés par des européens, peints aux couleurs de Congo Airways: ses décollages et atterrissages avec des apparatchiks du régime à Kinshasa- Lubumbashi-Mbuji Mayi, Goma, Kisangani, Kinshasa.

Malu Malu avait choisi Mammon au lieu de Dieu !

La démission de Malu Malu est annoncée avant 20h , heure de Paris. Comment Malu Malu qui n'est pas en état d'écrire a-t-il pu écrire sa lettre de démission le samedi 10 octobre ? Empoisonné par le régime, Malu Malu le curé de la CENI était devenu aphone, invisible mieux une Arlésienne dont les médias coupagistes de Kinshasa ne cessaient de citer le nom et personne ne voyait Malu Malu. En avril dernier lorsque Malu Malu agent tricheur des élections djihadistes pour alias Joseph Kabila était apparu à Kinshasa, il était très malade. Il avait subi une trépanation pour enlever un caillot de sang au cerveau. Paralysé du côté droit, Malu Malu portait désormais un « Munyere » et ne se déplaçait plus qu' en chaise roulante .

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et profito situationniste

Catapultés dans la société civile, Apollinaire Malu Malu et son frère siamois Modeste Mutinga Mutuishayi avaient fabriqué la victoire d'alias Joseph Kabila lors des élections Louis Michel 2006. Corrompus jusqu'à l'os, Modeste Mutinga Mutuishayi alors président de la Haute Autorité des Médias (HAM) avait muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants. Acheté par alias Joseph Kabila, Modeste Mutinga Mutuishayi avait privé les 70 millions de congolais du débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition qui devait opposer son corrupteur-imposteur à Jean-Pierre Bemba. Fourbe, roublard, dribbleur patenté, grand requin et profito-situationniste, Modeste Mutinga Mutuishayi avec l'argent de la corruption a du quitter la bicoque familiale de Ngaba, s'acheter plusieurs villas à Kinshasa et Kananga. Mieux alias Joseph Kabila le fut nommé Rapporteur au Sénat. Poste qu'il vient de démissionner après 14 ans à la mangeoire du régime joséphiste.

Quant à Malu Malu, c'est très pathétique. En 2006, il fit voter des morts et interahamwe à l'est de la République démocratique au profit d'alias Joseph Kabila. C'est avec Malu Malu que l'on inventa l'expression: "Election en RDC, l'Est à voté Joseph Kabila et l'Ouest a voté Jean-Pierre Bemba". Faussetés et mensonges, les élections Louis Michel 2006 furent "boutiquées" pour faire gagner impérativement alias Joseph Kabila. C'est abord d'un char blindé de la Monuc, flanqué d'un gilet pare-balles et d'un casque protecteur que Malu Malu alors président de la Commission Électorale Indépendante (CEI) ira annoncer la fausse victoire d'alias Joseph Kabila. Les fameuses élections de Daniel Ngoyi Mulunda de 2011 furent encore plus catastrophiques que celles de 2006 avec Malu Malu. Fallait-il nécessairement que Malu Malu revienne comme Président à la CEI devenue Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ? Malu Malu a été investi par ordonnance présidentielle Curé de la CENI, une nouvelle paroisse créée par le régime d'alias Joseph Kabila pour son expertise de tripatouillage électorale. L’Eglise catholique, son église, s'était opposée à sa nomination à la tête de la CENI. Car le Vatican avait interdit aux ecclésiastiques congolais de siéger dans les voraces institutions dites de la République. La décision du Vatican avait même été relayée en son temps par la CENCO (Conférence Épiscopale Nationale du Congo) et le CALCC (Conseil de l’Apostolat des Laïcs Congolais). Mais le curé de la CENI en était passé outre.

Pourquoi alors que les élections sont cruciales en République démocratique du Congo avoir attendu presque 9 mois avant d'annoncer la démission de Malu Malu ? C'est en avril que l'on découvert que Malu Malu était vraiment malade, sa maladie datait déjà de plusieurs mois .

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samedi 10 octobre 2015

Tokyo. Lancement par Valls de Créative France "le Frenchbashing, maintenant c'est terminé, place à la fierté !"

Tokyo, lundi 5 octobre, Manuel Valls Premier ministre et Emmanuel Macron ministre de l'Economie au lancement de "Créative France". Photo Réveil FM International

Tokyo, lundi 5 octobre, Manuel Valls Premier ministre et Emmanuel Macron ministre de l'Economie au lancement de "Créative France". Photo Réveil FM International

Tokyo, lundi 5 octobre, Manuel Valls Premier ministre et Emmanuel Macron ministre de l'Economie au lancement de "Créative France". Photo Réveil FM International

En visite au Japon, Manuel Valls a lancé la campagne de communication internationale Créative France, au musée Miraikan à Tokyo. Destinée à promouvoir le dynamisme économique et la créativité de la France, cette campagne va cibler, durant 18 mois, dix pays prioritaires. Il s'agit de lancer un signal fort à la communauté internationale : "le Frenchbashing, maintenant c'est terminé, place à la fierté !", a résumé le Premier ministre.

Audace, créativité, inventivité, innovation, tels sont les 4 maîtres-mots de la campagne internationale Créative France, que Manuel Valls, accompagné d'Emmanuel Macron, a officiellement lancée depuis Tokyo le 5 octobre. "Créative France, c’est la France en mouvement, c’est la France qui s’assume!", a déclaré le Premier ministre. "C'est une campagne d’optimisme pour promouvoir la France, pour dire son dynamisme, pour valoriser ses talents, ses entreprises, ses start-up, ses ingénieurs, ses inventeurs."

"Créative France". Photo Réveil FM International

"Créative France". Photo Réveil FM International

Plus qu'une simple campagne de communication, Creative France se veut un véritable "label pays". Il s'agit pour la France de bousculer les a priori, de valoriser son image économique par des faits et des résultats, et de démontrer que notre pays est profondément moderne, créatif, résolument ouvert sur le monde et qu’il est, en toute objectivité, une destination privilégiée pour tous ceux qui veulent développer leurs activités en Europe.

"Créative France". Photo Réveil FM International

"Créative France". Photo Réveil FM International

"La France se réforme, la France avance et la France retrouve son attractivité pour les touristes comme pour les entreprises. Le Japon, premier investisseur asiatique dans notre pays le sait bien, plus de 600 de vos sociétés sont présentes en France et nous voulons qu’elles soient encore plus nombreuses pour profiter de nos atouts au cœur de l’Europe", a ajouté Manuel Valls. Dix pays prioritaires, dont le Japon, ont été retenus par Business France à raison de leur potentiel de développement en matière d’échanges et d’investissements (États-Unis, Chine dont Hong Kong, Corée du Sud, Inde, Allemagne, Royaume-Uni, Brésil, Émirats Arabes Unis et Singapour).

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vendredi 9 octobre 2015

Tokyo. Shibuya, très populaire mais aussi extrêmement mouvementé !

Freddy mulongo à Shibuya à Tokyo. Photo Réveil FM International

Shibuya est un arrondissement de Tokyo au Japon. Il correspond, en particulier, au quartier autour de la gare du même nom. Il est populaire auprès des jeunes tokyoites pour y faire du magasinage et y manger.Shibuya reste l'un des quartiers qui attire et fascine à Tokyo. Il faut dire que l'arrondissement, un des plus chers de la capitale japonaise pour les loyers et l'immobilier, offre un éventail varié d'activités et de loisirs dans un cadre agréable et chaleureux.

Freddy mulongo à Shibuya à Tokyo. Photo Réveil FM International

Pour rejoindre le cœur de Shibuya, vous devrez emprunter le célèbre Passage Hachiko, sans doute le passage clouté le plus fréquenté au monde. Deux amas de foule attendent de chaque côté, et quand le feu passe au vert, ces deux tas foncent l'un sur l'autre pour traverser. Si vous avez la phobie de la foule, il est plus prudent de rester à l'écart, et peut-être simplement d'assister à la scène depuis le calme relatif de la gare.

Le Japon est le pays des cultures et des modes, et elles se rejoignent toutes à Shibuya. La jeunesse du pays s'y retrouve également pour se rebeller contre les règles du monde des adultes et affirmer son individualité.

Reportage photographique de Shibuya

D'aucuns ont tendance à résumer Shibuya à sa gare éponyme à l'ouest de Tokyo, ainsi qu'au quartier shopping environnant dans les collines. Il s'agit en réalité d'un des arrondissements de la mégapole, bien plus vaste que cette agréable balade.

Ainsi, il regroupe également Harajuku, Ebisu, Daikanyama, Omotesando ou encore le grand parc Yoyogi et son sanctuaire Meiji-jingu. Toutefois, son point névralgique reste cette fameuse zone en sortie de la gare, de la statue du légendaire chien Hachiko comme point de rendez-vous, au célèbre croisement qui voit défiler jusqu'à plusieurs milliers de passants à chaque feu rouge. Juste au-delà, les rues piétonnes de Shibuya regroupent des dizaines de magasins de mode et, plus loin, les collines dédiées aux love hôtels de Dogen-zaka.

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Zénitude. Manuel Valls "Zen" au sanctuaire Shimago à Kyoto au Japon !

La zénitude, c'est le sentiment de sérénité. Manuel Valls affichait la zénitude en visitant le sanctuaire shintoïste Shimago à Kyoto. Sanctuaire où il est interdit de mentir ou de raconter des balivernes de peur d'être confondu, est classé patrimoine de l'Unesco depuis 1994.

Manuel Valls au sanctuaire Shimago à Kyoto au Japon. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Anne Gravoin au sanctuaire Shimago à Kyoto au Japon. Photo Réveil FM International

Au Japon on dit "Le Japonais naît Shinto, raisonne Confucianiste ou Zen, et meurt Bouddhiste". En effet, les Japonais ne reste pas fidèles à une seule religion, mais à plusieurs croyances qu'ils ont adaptés et mélangés au fil des millénaires. Le Shintoïsme est la religion essentielle au Japon et religion d'état jusqu'à la fin de la Grande Guerre, mais la plupart de ces croyances, tels que le Bouddhisme, le Confucianisme, l'Animisme et le Zen (ou Taoïsme), est venue de l'étranger.

En fait, les seules croyances que nous pouvons considérer étant des religions sont le Shinto et le Bouddhisme, les autres sont adaptées par le peuple japonais pour compléter leur vie religieuse avec des éléments manquants ou inexistants dans les doctrines des deux croyances majeures. Inspirée de ces doctrines nouvelles, la civilisation japonaise imprégnée de leurs philosophies de la vie.

Ainsi, la pratique des rites des deux religions principales de l'archipel, le Bouddhisme et le Shintoïsme, devient essentiel pour la purification de l'âme et la conservation de l'harmonie entre l'homme et la nature. En outre, de nombreuses traditions concernant les différents arts nippons sont directement liées aux Shinto et Bouddhisme.

Freddy Mulongo et deux japonaises au sanctuaire Shimago à Kyoto. Photo Réveil FM International

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jeudi 8 octobre 2015

Photos. Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto accueille Manuel Valls à l'entrée du sanctuaire Shimogamo

Le samedi 3 octobre, c'est le gouverneur de Kyoto Keiji Yamada qui a accueilli Manuel Valls et son épouse, Anne Gravoin. Kyoto est une préfecture du Japon située sur l'île de Honshū, dans la région du Kansai (Kinki). Sa capitale est Kyoto.

Le Premier Manuel Valls en discussion avec le gouverneur de Kyoto Keiji Yamada à son arrivée au sanctuaire Shimango. Photo Réveil FM International

Le Japon est le dixième pays le plus peuplé du monde, avec environ 127 millions d’habitants pour 377 488 km2, dont l'essentiel est concentré sur les étroites plaines littorales. Le Grand Tokyo, qui comprend la capitale Tokyo et plusieurs préfectures environnantes, est la plus grande région métropolitaine du monde, avec plus de 35 millions d’habitants. La ville a été première place financière mondiale en 1990.

Arrivée du cortège de Manuel Valls au sanctuaire Shimogamo à Kyoto. Photo Réveil FM International

Arrivée du cortège de Manuel Valls au sanctuaire Shimogamo à Kyoto. Photo Réveil FM International

Arrivée du cortège de Manuel Valls au sanctuaire Shimogamo à Kyoto. Photo Réveil FM International

Arrivée du cortège de Manuel Valls au sanctuaire Shimogamo à Kyoto. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Anne Gravoin saluée par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Anne Gravoin saluée par Keiji Yamada, le gouverneur de la préfecture de Kyoto. Photo Réveil FM International

Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB nominal et la troisième pour le PIB à parité de pouvoir d’achat. Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde. C’est un pays développé, avec un niveau de vie très élevé (dix-septième IDH le plus élevé) et la plus longue espérance de vie au monde (selon les estimations de l’ONU)6. Mais ce tableau idyllique ne doit pas masquer d’importants problèmes qui pèsent sur l’avenir du pays : le Japon souffre d’un des taux de natalité les plus bas du monde, très en dessous du seuil de renouvellement des générations7. Le pays est actuellement en déclin démographique.

En attendant Manuel Valls au sanctuaire Shimogamo

Deux japonaises en tenue traditionnelle. Photo Réveil FM International

Trois japonaises en tenue traditionnelle. Photo Réveil FM International

Deux japonaises en tenue traditionnelle. Photo Réveil FM International

Une japonaise en tenue traditionnelle. Photo Réveil FM International

Une japonaise en tenue traditionnelle. Photo Réveil FM International

Le Japon est la troisième puissance économique du monde pour le PIB nominal et la troisième pour le PIB à parité de pouvoir d’achat. Il est aussi le quatrième pays exportateur et le sixième pays importateur au monde. C’est un pays développé, avec un niveau de vie très élevé -dix-septième IDH le plus élevé- et la plus longue espérance de vie au monde, selon les estimations de l’ONU.

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mercredi 7 octobre 2015

Tokyo: Deux robots humanoïdes "Pepper" et "Nao" parlent à Manuel Valls, "Le Ministre des ministres"

Tokyo, Manuel Valls, le Premier ministre ou "Le Ministre des ministres" d'après Pepper et Nao. Photo Réveil FM International

Lors du lancement de l'année franco-japonaise de l'innovation, les deux robots programmés, Pepper et Nao, développés par la société française Aldebaran récemment rachetée par le géant japonais SoftBank, ont appelé "le ministre des ministres" Valls sur scène pour son discours. "J'admire beaucoup l'étendue de leur talent mais j'espère en tout cas, pour le moment, que pour eux l'innovation s'arrêtera avant de leur permettre de devenir Premier ministre ou ministre des ministres, chaque chose en son temps", a plaisanté Manuel Valls.

Tokyo, Manuel Valls, le Premier ministre ou "Le Ministre des ministres" d'après Pepper et Nao. Photo Réveil FM International

Tokyo, Manuel Valls, le Premier ministre ou "Le Ministre des ministres" d'après Pepper et Nao. Photo Réveil FM International

Tokyo, Manuel Valls, le Premier ministre ou "Le Ministre des ministres". Photo Réveil FM International

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mardi 6 octobre 2015

Japon: Shinzo Abe accueille Manuel Valls, le Premier ministre de la France avec honneurs militaires à Kantei

Tokyo, Shinzo Abe, le Premier Japonais et son homologue Français Manuel Valls passant les troupes en revue. Photo Réveil FM International

Que vaut un voyage officiel sans honneurs militaires ? La France est respectée et sa parole compte dans le monde. Le Japon est la troisième puissance économique mondiale, la France n'est que cinquième mais avec un bonus de taille: elle est membre avec les Etats-Unis, la Chine, la Russie et la Grande-Bretagne du Conseil de sécurité de l'ONU. Le Japon comme le Brésil, l'Allemagne et l'Afrique du sud pourraient y entrer si la réforme sur l'élargissement de membres du Conseil de sécurité de l'ONU aboutissait, il faut encore plusieurs années. C'est une question de crédibilité des Nations unies. Au Japon, entre Shinzo Abe, le Premier ministre Japonais et son homologue Français Manuel Valls, les relations sont excellentes. Ils se sont vus plusieurs fois. Shinzo Abe et Manuel Valls ont même pu nourrir les carpes ensemble.

Les relations franco-japonaises débutent de manière fortuite au XVIIà siècle lorsqu'un samouraï et ambassadeur japonais, dans sa route vers Rome, fait escale pour quelques jours dans le sud de la France. Après la longue période isolationniste du Japon (sakoku), la France et le Japon sont devenus de grands partenaires depuis la seconde moitié du xixe siècle. Les deux pays ont échangé autant dans les domaines militaire et économique que dans le domaine artistique. Le Japon a modernisé son armée avec l'aide du français Jules Brunet. La France a aidé le Japon à développer ses moyens de construction navale et a participé au développement des lois japonaises. En France, l'influence japonaise s'est fait sentir dans le domaine artistique ; le Japon a inspiré les impressionnistes et est à l'origine du japonisme.

Tokyo, Shinzo Abe, le Premier Japonais et son homologue Français Manuel Valls passant les troupes en revue. Photo Réveil FM International

Manuel Valls accueilli par son homologue Shinzo Abe, à sa résidence Kantei à Tokyo. Photo Réveil FM International

Manuel Valls et Shinzo Abe lors de la conférence de presse conjointe. Photo Réveil FM International

Kantei désigne tout à la fois le complexe immobilier à Tokyo abritant les Bureaux et la résidence du Premier ministre, le bâtiment au sein de cet ensemble où se trouvent seulement les lieux où le Premier ministre exerce ses responsabilités (bureau, salles de conférence et de presses, salles de réception et de banquet, salle de réunions dont notamment de celle du Cabinet).

La carpe, modèle de vertu

Pourquoi le poisson à barbillon est-il la star de cette fête des bambins ? Car en Extrême-Orient, la carpe possède une excellente image qui en fait un exemple à suivre. En effet dans l’imaginaire nippon, l’animal symbolise la persévérance, l’énergie et la force. Cette réputation lui vient de son habitude à remonter encore et toujours les cours d’eau à la recherche de sa nourriture.

Nourrir les carpes est un signe de mise à l'honneur, un geste d'accueil pour les personnalités importantes. Les carpes se retrouvent souvent dans les temples et palais...elles symbolisent la vigueur, la longévité et la prospérité.

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samedi 3 octobre 2015

ONU-Genève-Union Européenne: Cécile Kyenge nommée chef observateur de la Mission d'Observation Electorale au Burkina Faso

La Haute représentante Federica Mogherini nomme Mme Kyenge comme chef observateur de la Mission d'Observation Electorale au Burkina Faso.

Juin 2013, Cécile Kyenge, députée européenne, ex-ministre italienne et Freddy Mulongo au Palais des Nations à Genève. Photo Réveil FM International

Brussels, 02 October 2015- Suite à l'invitation du Gouvernement du Burkina Faso à observer l'élection présidentielle et les élections législatives prévues initialement le 11 octobre 2015, l'Union Européenne a déployé une Mission d'Observation Electorale (MOE) dès le 5 septembre. Cette mission est restée sur place au cours des dernières semaines, malgré la tentative de coup d'Etat survenue le 16 septembre qui a suspendu l'ensemble du processus de transition et interrompu du processus électoral.

Tout au long de la crise, Federica Mogherini, Haute Représentante pour les Affaires étrangères et la Politique de Sécurité et Vice-Présidente de la Commission européenne, a confirmé le rejet de l'Union Européenne à toute prise du pouvoir par la force et appelé au retour au pouvoir des autorités civiles afin d'assurer le processus de transition engagé depuis novembre 2014.

La Haute Représentante a nommé Mme Kyenge, membre du Parlement européen, à la tête de cette mission en tant que chef observateur.

"Grâce aux efforts du peuple burkinabè et au soutien de la communauté internationale, les autorités de la transition ont pu être rétablies dans leur fonctions. Je suis confiante quant au fait que le processus électoral pourra lui aussi reprendre au plus vite. L'objectif premier reste celui d'organiser, dans les plus brefs délais, des élections crédibles, transparentes et libres qui permettront au pays de se doter d'institutions représentatives et stables pour la consolidation de l'Etat de droit et la relance du développement. La Mission d'Observation Electorale de l'Union Européenne continuera son travail et, sous la conduite de Mme Kyenge, apportera une contribution supplémentaire au bon déroulement et à la transparence de ces scrutins." a souligné la Haute Représentante Federica Mogherini.

De son côté, Mme Kyenge a souligné que "Cette mission d’observation électorale s'inscrit dans le cadre de la coopération étroite entre l'UE et le Burkina Faso. Aux côtés des citoyens burkinabé depuis le début de ce processus, l'UE souhaite poursuivre son engagement pour assurer la restauration d'institutions légitimement et démocratiquement choisies par le peuple. Nous souhaitons en effet accompagner et soutenir jusqu'à son terme le processus de transition engagé avec enthousiasme, conviction et fermeté par les citoyens burkinabè".

Une Equipe-cadre de six experts électoraux est basée à Ouagadougou depuis le 5 septembre. 24 observateurs de longue durée seront déployés 3 semaines avant les scrutins une fois le nouveau calendrier électoral annoncé. Au total, la MOE UE au Burkina Faso disposera de plus de 80 observateurs issus des Etats-membres de l'Union et de Norvège. La Mission observera toutes les phases du processus électoral.

La MOE UE opère en toute indépendance et de manière neutre. Ses observateurs sont tenus de respecter un code de conduite répondant aux normes internationales en matière d'observation électorale. Son mandat est d'observer et d'analyser l’ensemble du processus électoral afin d’en réaliser une évaluation impartiale, neutre et objective. Cette analyse est basée sur les normes et engagements nationaux et internationaux souscrits par le Burkina Faso en matière d’élections démocratiques. À l’issue du scrutin, la MOE UE présentera publiquement une déclaration préliminaire exposant ses conclusions préliminaires sur le processus électoral. Un rapport analytique complet sera ensuite publié quelques semaines après l’élection présidentielle.

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Photos choisies. Manuel Valls très zen avec une petite japonaise à sa sortie du sanctuaire shintoïste Shimogamo à Kyoto au Japon

Kyoto au Japon, Manuel Valls et la petite japonaise. Photo Réveil FM International

C'est spontanément que Manuel Valls le Premier ministre, à sa sortie du sanctuaire shintoïste Shimogano où il serait impossible de mentir, s'est avancé vers une petite japonaise en tenue traditionnelle. Le Premier ministre s'est accroupi à la taille de gamine pour la saluer et parler avec elle. Le sanctuaire shintoïste Shimogamo de l'ex-capitale impériale est l'un des plus anciens de Kyoto et inscrit au patrimoine mondial de l'Unesco, il a été la première étape japonaise du Premier ministre, Manuel Valls. Selon la légende rapportée par les guides, les bois entourant le sanctuaire shintoïste Shimogamo à Kyoto seraient non seulement propices à résoudre les conflits, mais aussi un endroit où les mensonges ne peuvent être dissimulés.

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vendredi 2 octobre 2015

7 novembre prochain à Zurich: Grande marche patriotique de vigilance contre les profito-situationnistes des régimes tyranniques: Mobutu (32 ans) et alias Joseph Kabila (14 ans déjà)

Pour mieux combattre il vaut mieux connaitre son adversaire et ses alliés. La classe politique congolaise est truffée des caméléons Mobutistes patentés qui ont l'habitude de prendre la couleur du régime en place. Ce sont des Mobutistes avec leur logiciel usé des 32 ans de la dictature de Mobutu qui ont fait d'alias Joseph Kabila le "Raïs". L'incapacitaire de Kingakati, est devenu un Mobutu sans Mobutu. Il faut exorciser toutes les dictatures dont le seul logiciel usé a été abondamment utilisé pour faire de l'imposteur alias Joseph Kabila, un Mobutu Bis.

Alias Joseph Kabila est responsable de ses crimes au Congo

Les démissions en cascade des apparatchiks du régime pour leurs peaux ne doivent émouvoir que les naïfs. La République démocratique a besoin d'un vrai changement pour entamer sa renaissance. Croire que c'est avec des vieux dinosaures, mammouths qu'on va reconstruire le Congo est une grave erreur. Les congolais n'ont plus besoin qu'on lui catapulte de nouveau un autre imposteur venu la planète mars pour diriger le Congo. Ceux qui ont soutenu, accompagné le régime dictatorial d'alias Joseph Kabila sont autant grillés que lui. Ils sont comptables avec lui du pillage des ressources, des massacres, tueries, arrestations arbitrires...

Le 7 novembre prochain à Zurich, la grande marche sera pour la vigilance tous azimuts. Les démissionnaires n'ont qu'à démissionner, ils devaient démissionner à la première heure de la dictature tyrannique, pas à la 25 heure après 14 ans dans le chaudron de la mangeoire d'alias Joseph Kabila. Le peuple n'est pas con. Au lieu du peuple d'abord, les adeptes du ventre d'abord sont des opportunistes et profito-situationnistes qui savent tirer les marrons du feu à différentes circonstances. Quitter un radeau en perdition, à la dérive avant qu'il ne coule ne signifie pas qu'on n'a aucune responsabilité. Au Congo, il y a eu plus de 12 millions de morts.

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Photos. Visite officielle de Manuel Valls au Japon, les journalistes accrédités à Matignon quittent Paris pour Osaka

L'étiquette du bagage de Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

Le badge de Freddy Mulongo pour le Japon. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls effectue un voyage officiel au Japon. Les journalistes accrédités à Matignon ont quitté Paris-Roissy Charles de Gaulle pour Osaka au Japon. Osaka est la troisième plus grande ville du Japon, l'île principale sur laquelle se trouve également Tokyo, au bord de l'océan Pacifique, plus précisément dans la baie d'Osaka. En voyage officiel, jamais sans mon "Canard Enchaîné" et "Le Parisien", l'hebdo et le quotidien sont mes préférés de la presse française. Je prends soin aussi d'amener avec moi, le nouveau SAS de Gérard de Villiers "Le programme 111" sur le nucléaire iranien. Je dévore les 307 pages et comme tous les confrères je m'endors. Les services dans la cabine plus que parfait et l'avion de la République après 12 heures de vol à atterri à 9 heure (heure locale) à Osaka. Il faisait 23 ° !

L'avion de la République française sur le tarmac de Roissy. Photo Réveil FM International

L'avion de la République française sur le tarmac de Roissy. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à bord de l'avion de la République française. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à bord de l'avion de la République française. Photo Réveil FM International

Piloté par un officier de l'armée de l'air, le décollage à Paris-Roissy Charles de Gaulle comme l'atterrissage à Osaka au Japon ont été faits dans l'excellente condition.

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jeudi 1 octobre 2015

La campagne "Congo désir" est arrivée à Uvira dans le Sud-Kivu avec Freddy Kita, SG de la Démocratie Chrétienne (DC)

Avec son bâton de pèlerin Freddy Kita, Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne (DC) est à Uvira, dans le Sud-Kivu à l'Est de la République démocratique du Congo. Il bat campagne pour "Congo désir", un mouvement citoyen, populaire et fédérateur de toutes les sensibilités. Son message est limpide et simple: Le Congo doit être désiré plus qu'un ou des individus. La République démocratique du Congo n'a pas besoin d'un homme providentiel, surtout pas d'un imposteur sorti de la cuisse de Jupiter mais des institutions républicaines fortes, attachées aux libertés individuelles et respectueuses aux droits humains de citoyens.

Freddy Kita et les enfants d'Uvira au bord du Lac Tanganyka

Freddy Kita et les enfants d'Uvira au bord du Lac Tanganyka

A Uvira, Freddy Kita bat campagne "Congo désir" de porte en porte, sans caravane motorisée, mais au contact avec la jeunesse congolaise.

Uvira est une ville martyre, elle a été le théâtre de nombreux troubles et affres des fameuses guerres de libération. Elle est située à l'extrémité du nord du lac Tanganyika. Il a un port important de Kalundu qui relie Uvira à la ville de Kalemie, au Nord de la province du Katanga et la ville de Kigoma en Tanzanie. La ville est à 120 km de Bukavu, la capitale du Sud-Kivu, 60 km de la ville de Baraka dans le territoire de Fizi et 15km de la ville de Bujumbura, la capitale du Burundi.

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