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Réveil FM International

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mardi 29 décembre 2015

Place de la République: Hommage des anonymes au chagrin silencieux et aux yeux embués aux victimes des attentats à Paris

Comme la majorité des parisiens, je vais de temps à autre me recueillir à la Place de la République. Il y a certes des anonymes mais aussi des habituées qui viennent pour aménager, rallumer des bougies éteintes, faire de l'espace pour permettre à d'autres de placer leurs textes...C'est toujours un partage solidaire.

Freddy Mulongo sur la Place de la République. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo sur la Place de la République. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo sur la Place de la République. Photo Réveil FM International

A la place de la République, on y trouve: des dessins, bougies, drapeaux français, quelques petits mots sont posés au pied de la statue, qui trône sur la place, le tout dans un silence paisible. Place de la République, il y a bien sûr les fleurs, les banderoles et des gens de tout horizon qui se recueillent par centaine en permanence. La place est notamment caractérisée par l’impressionnante statue qui trône au centre. Ce monument à la République érigé en 1883 est constitué d’une statue de Marianne en bronze de 9,50m et d’un soubassement de 15m de haut. La portée « symbolique » de la Place de la République lui vaut d’être le lieu habituel de manifestations politiques comme les organisations syndicales ou autre événement à caractère revendicateur.

147 morts à Paris, 148 au Kenya, 200 à Madrid, 366 en Russie, 388 à Bombay, 3000 à New-York ! Photo Réveil FM International

Des drapeaux, dessins, fleurs...Photo Réveil FM International

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Reporters sans frontières: 110 journalistes tués en 2015 !

Reporters sans frontières (RSF) dénombre au moins 67 journalistes tués dans l’exercice ou en raison de leurs fonctions et déplore le manque d’implication de certains États dans la protection des journalistes et demande une “réaction à la hauteur de l’urgence”.

Au cours de l’année 2015, Reporters sans frontières (RSF) a recensé 110 journalistes tués en raison de leur métier ou décédés de morts suspectes. Pour 67 d’entre eux, l’organisation est en mesure d’affirmer de manière formelle qu’ils ont été tués en raison de leur profession ou dans l’exercice de leur mission, soit un total de 787 depuis 2005. Les autres cas font l’objet de suspicions. A ces chiffres s’ajoutent 27 journalistes citoyens et 7 collaborateurs de médias tués. Cette situation préoccupante est imputable à une violence délibérée contre les journalistes, et témoigne de l’échec des initiatives en faveur de leur protection.

Parmi les pays les plus meurtriers pour les journalistes en 2015, un pays européen, la France, figure au troisième rang, après l’Inde et l’Irak. L’attaque perpétrée en janvier contre Charlie Hebdo participe à l’inversion de la tendance de 2014 où deux tiers des reporters tués dans le monde l’avaient été en zones de conflits. Cette année, au contraire, deux tiers des journalistes tués l’ont été “en temps de paix”. Le bilan fait l’objet d’un rapport complet qui peut être trouvé ici.

“Il est impératif de mettre en place un mécanisme concret pour l’application du droit international sur la protection des journalistes, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de l’organisation. Aujourd’hui, des groupes non étatiques perpètrent des exactions ciblées contre, tandis que de trop nombreux États ne respectent pas leurs obligations. Les 110 reporters tués cette année doivent générer des réactions à hauteur de l’urgence : un représentant spécial pour la protection des journalistes auprès du secrétaire général des Nations Unies doit être nommé sans tarder.”

Dans son rapport annuel sur la sécurité des journalistes et la question de l’impunité, le 6 août 2015, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon s’alarmait de cette situation : “je suis profondément inquiet par l’incapacité à réduire la fréquence et l’ampleur des violences ciblées auxquelles sont confrontées les journalistes et l’impunité presque absolue pour de tels crimes.” Pour répondre à la persistance et la diversité des risques encourus par les journalistes, RSF a publié le 15 décembre 2015, en partenariat avec l’Unesco, une édition revue et corrigée du Guide pratique de sécurité pour les journalistes.

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lundi 28 décembre 2015

Congolais indigents: Quatre ans déjà que Yann Boshab, loubard, ivre mort et chauffard a tué 8 personnes sur la Boulevard du 30 juin à Kinshasa !

Loubard, Yann Boshab, fils du ministre de l'Intérieur Evariste Boshab, le fugitif est toujours en cavale

Il est plus que navrant qu' Evariste Boshab Mabudj-Ma-Bilenge, ministre de l'Intérieur, du régime d'imposture à Kinshasa, ai eu le culot de traiter ses 450 compatriotes "Indigents" enterrés nuitamment dans le charnier de Maluku. Cela fera 4 ans le 1 janvier 2016 que le loubard Yann Boshab, fils d'Evariste Boshab est toujours fugitif après un grave accident sur le Boulevard du 30 juin fauchant 8 vies ! Extirpé de la RDC pour la Belgique par son père Evariste Boshab, le fils à papa Yann Boshab serait aux Etats-Unis.

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin Yann Boshab, chauffard-ivre-mort, le fils d'Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International, archives

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, chauffard, ivre-mort, le fils d'Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International, archives

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab,chauffard-ivre-mort, le fils d'Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International, archives

En effet, revenant d'une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin le lundi 2 janvier 2012, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab au volant d’une jeep officielle noire de l'Assemblée nationale a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort, le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Yann Boshab a tué 5 personnes sur place, les 3 autres personnes blessées grièvement sont décédées par la suite. Fils d'un Apparatchik-Mammouth du Joséphisme usurpateur du pouvoir à Kinshasa, Yann Boshab a été protégé. Non pas pour qu'il rende compter sur son accident mortel mais pour s'extraire de la justice. Dans cette république bananière, le chauffard-fils des Joséphistes Yann Boshab n'était pas seul dans la jeep, il était avec le fils d'Adolphe Muzito. Le neveu d'Antoine Gizenga, profitant de sa fonction de Premier ministre est devenu le Crésus congolais avec plus de 150 villas, une compagnie aérienne, une station de radio et chaîne de télévision...Les deux fils des apparatchiks ivres morts ont été escortés en toute quiétude par la police chez eux pendant que les cadavres étaient délaissés sur le boulevard du 30 juin. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction a été ramené au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort !

Il y a quatre ans, Evariste Boshab était Président honoraire de l'Assemblée nationale, dans la réserve de la République et Adolphe Muzito était Premier ministre d'alias Joseph Kabila. Leurs bambins ivres et morts conduisaient la jeep du Président honoraire de l'Assemblée nationale dans la ville comme leurs apparatchiks parents dirigent la République démocratique du Congo, c'est-à-dire avec pertes et fracas. Les bambins chauffards ont fauché la vie à 8 personnes. Les millionnaires du dimanche du régime d'imposture d'alias Joseph Kabila n'ont que faire des Congolais. Les victimes ont été abandonnées sur la chaussé, ne méritant aucun respect. Le véhicule officiel fut protégé ainsi que Yann Boshab et son copain, le fils de Muzito furent supra-protégés !

Aujourd'hui, Evariste Boshab est ministre de l'Intérieur après avoir fait fuir son chauffard de fils Yann Boshab en Belgique. Comment les Congolais peuvent-ils avoir confiance à un tel individu mafieux ? Un ministre de l'Intérieur doit sécuriser le territoire, tous les citoyens y compris les étrangers qui vivent sur notre sol, sans oublier leurs biens, comment Evariste Boshab peut-il sécuriser les Congolais alors qu'il y a presque quatre ans, il a extirpé Yann Boshab de la justice congolaise en le faisant escorté par les militaires au pied de la passerelle de Brussels Airlines, destination la Belgique ? Le fils de Boshab est aux Etats-Unis mais les patriotes-résistants sont toujours à sa recherche.

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dimanche 27 décembre 2015

Grèce: paysage époustouflant de la carte postale !

La Grèce est très belle ! Photo Réveil FM International

La Grèce est très belle ! Photo Réveil FM International

La Grèce est très belle ! Photo Réveil FM International

Berceau de la civilisation occidentale, la Grèce a connu un épanouissement culturel exemplaire, avec le développement des cités, la philosophie, la démocratie ou bien le théâtre...

La Grèce est très belle ! Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo en Grèce. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo en Grèce. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo en Grèce. Photo Réveil FM International

La Grèce est marqué par un relief montagneux, une importante longueur côtière de près de 15000 km et environ 450 îles. Le pays est un mélange harmonieux entre culture et histoire, nature, mers et paysages. Elle offre au voyageur toute un diversité d'évasions.

En quelques images le paysage grec c'est ses îles innombrables, un ciel bleu, une mer transparente et limpide, des villages blancs d'où se détachent les coupoles bleues des églises. C'est aussi ses plages de sable blanc, ses falaises, montagnes, ses collines couvertes de forêts d'oliviers, mais aussi ses pierres antiques chargées d'histoire, sans oublier sa fameuse salade grecque ...

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Grèce: L'Eglise orthodoxe plus riche que l'Etat ?

Corinthe, Freddy Mulongo et un pope grec. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo sur le pont du Canal de Corinthe. Photo Réveil FM International

Dans un pays dont la Constitution est écrite "Au nom de la Trinité sainte, consubstantielle et indivisible", Etat et Eglise sont imbriqués l’un dans l’autre. Les salaires et retraites du clergé sont payés par l’Etat (200 millions d’euros en 2014). L’enseignement religieux est obligatoire dans les programmes. Des icônes sont présentes dans les tribunaux, et les personnages les plus importants de l’Etat doivent prêter serment devant l’archevêque ou son représentant. Les chefs de l’Etat et de l’Eglise président conjointement les célébrations et cérémonies officielles. L’archevêque est enterré avec les honneurs de l’Etat… Et quiconque remet en cause l’étroitesse de ces liens et les privilèges de l’Eglise déclenche les foudres d’un clergé puissant, conscient de son immense pouvoir d’influence dans une nation où plus de 80% de la population se déclare orthodoxe.

Corinthe, Freddy Mulongo et deux popes grecs. Photo Réveil FM International

Corinthe, Freddy Mulongo et un pope grec. Photo Réveil FM International

Les 6700 églises, monastères, fondations, constituent autant de personnes juridiques et ne rendent de comptes à personne. Sans parler de la République monastique du Mont-Athos, immensément riche, propriétaire de grands bâtiments au centre d’Athènes et qui bénéficie d’un statut à part. Une commission parlementaire avait étudié le sujet en 2013 et évalué l’étendue des terres à 170 000 hectares, mais le patrimoine des 500 monastères, gigantesque, est impossible à estimer. Quant au portefeuille immobilier de l’Eglise, il comporterait plus de 1400 propriétés foncières dans tout le pays, dont des immeubles de grande valeur à Athènes, une centaine d’appartements disponibles à la location, ainsi que des propriétés dans des sites protégés comme celui de Vouliagmeni que l’Eglise rêve d’exploiter à des fins touristiques, promettant même à l’Etat de partager avec lui la moitié des revenus. Mais tout est si opaque.

Le canal de Corinthe. Photo Réveil FM International

Le canal de Corinthe. Photo Réveil FM International

Le canal de Corinthe. Photo Réveil FM International

Au XIXème siècle, à la suite de l’ouverture du canal de Suez, une société française - la Société Maritime du Canal de Corinthe -, entame des travaux à la demande de l’Etat grec. Le 29 mars 1882, le premier coup de pelle est donné. Mais des difficultés à la fois financières et géologiques conduisent à l’arrêt des travaux en juillet 1889 alors qu’il reste 2,6 km à creuser. Une société grecque reprend la construction en 1890 et l’inauguration aura lieu le 25 juillet 1893. Le canal : 6,343 km de long, 25 km de large, pouvant accueillir des bateaux jusqu’à 10 000 tonnes et 8 m de tirant d’eau, bordé par des falaises de 50 mètres de haut, est enfin mis en service.

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samedi 26 décembre 2015

Photos. Hydra, une île grecque sans voiture !

Freddy Mulongo sur la mer Egée en Grèce. Photo Réveil FM International

Citoyen du monde, je me sens l'âme d'un bourlingueur. Aller à la découverte d'autres cultures, peuples et civilisations est une aubaine. Etre Reporter c'est aller sur terrain, être curieux et aimer les gens, savoir apprécier leurs histoires. On ne s'autoproclame pas "Grand Reporter" depuis sa cuisine devant son clavier ignorant ce qui se passe à deux rues de chez soi. Comme le dit un dicton africain: "Il vaut mieux avoir de la poussière aux pieds qu’aux fesses" ! La mer Egée non polluée est d'une bleue turquoise époustouflante ! Ancien repaire de corsaires, Hydra est devenue une station balnéaire à la mode. Ni voiture, ni scooter sur l'île qui est pourtant envahie de touristes en été.

Freddy Mulongo sur la mer Egée en Grèce. Photo Réveil FM International

Hydra est plus chère que les autres îles, mais son port regorge de charme. Tôt le matin, le soleil s'empare du sommet des collines rocailleuses d'Hydra, cette perle du golfe Saronique de 3000 habitants et 300 églises. Dans le port, des vieux sirotent leur premier café glacé en admirant leurs ânes, seul véhicule autorisé sur une île sans voiture. Quelques touristes assoupis s'approchent de l'embarcadère en traînant leurs valises. Le premier ferry à destination du Pirée vient d'accoster. C'est aussi le moment que choisit Psiros, 55 ans, pour ouvrir les grilles du monastère de la Vierge-Marie, reconverti en musée, et inspecter son église sous toutes ses dorures, comme ce chandelier argenté du Roi-Soleil. L'autel byzantin se trouve dissimulé derrière des portes battantes.

Hydra, Akyndinos Dardanos vicaire du monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, Akyndinos Dardanos vicaire du monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, Akyndinos Dardanos vicaire du monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Une Église ultra influente, coûteuse et fortunée À Hydra, une île, entre Attique et Péloponnèse, la bourgeoisie athénienne investie chaque week-end. Une sorte de Porquerolles, si l’on veut, si Mykonos est le Saint-Tropez grec. Ici, le prix du m2 est l’un des plus élevés du pays : difficile de trouver une maison à moins d’un million d’euros, surtout près du port, les prix diminuant au fur et à mesure que l’on grimpe vers le haut de la ville, l’île étant interdite aux voitures et motos... Même s’il est difficile de savoir qui est propriétaire de quoi, les habitants d’Hydra estiment que 60 à 70 % des maisons du port, justement les plus chères, celles qui sont situées de part et d’autre de l’église et du monastère qui trône en plein centre du quai en forme de fer à cheval, appartiennent à l’Église orthodoxe. « C’est elle qui a les plus gros comptes dans les deux banques de l’île », assure Aristide qui a ses habitudes sur l’île. Elle explique:« J’ai croisé plusieurs fois une amie qui dirige l’une des agences sortant de la messe. Je lui ai fait part de mon étonnement, ne la sachant pas aussi croyante. Elle m’a expliqué que le pope l’avait menacé de retirer ses avoirs s’il ne la voyait pas à la messe chaque dimanche… »

Hydra, monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

Hydra, monastère de la Vierge-Marie et reconverti en musée. Photo Réveil FM International

L’Église orthodoxe est le plus gros propriétaire foncier du pays, avec une fortune foncière estimée à 700 millions d’euros de patrimoine, elle bénéficiait d'exonérations fiscales et de la prise en charge du salaire de ses popes par les caisses publiques ! Bien qu'elle posséderait 90 % du foncier du pays, on ne compte pas aussi les milliards investis sur les marchés boursiers (de 50 à 100 milliards selon certaines sources). Il faut savoir que l'Église Orthodoxe dispose, depuis l'indépendance du pays, d'un statut unique en Europe: la totalité des biens, revenus et autres bénéfices de l'Église est non imposable... et les prêtres sont des fonctionnaires payés par l'État. En Grèce environ 11 000 prêtres de l'Eglise Orthodoxe sont payés par l'Etat, plus précisément par le Ministère de l'Education nationale, leur Ministère de rattachement, qui leur verserait en moyenne 2000 euros par mois alors que le salaire moyen n'est que de 700 euros !

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

Hydra, une île grecque sans voiture ! Photo Réveil FM International

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vendredi 25 décembre 2015

Révolution de la modernité: Crash d'un coucou de Service Air à Mbuji-Mayi, 8 morts et plusieurs blessés !

Mbuji-Mayi, le vieux coucou A310 de Service Air stoppé par un ravin après le crash

La Révolution de la modernité, d'alias Joseph Kabila dont lui seul et sa bande d’apparatchiks voient les pseudos-réalisations, bat de l'aile ! Mbuyi Mayi au cœur de la République démocratique du Congo est en deuil. Hier jeudi 24 décembre, un avion cargo de la compagnie Service Air a fini sa course dans un quartier résidentiel proche de l'aéroport de Bipemba, à l’extrémité Sud de la piste d’atterrissage dans le Kasaï Oriental. Bilan du crash: 8 personnes tuées, 9 personnes grièvement blessées, destruction de plusieurs maisons.

Le vieux coucou cargo A310 provenait de Lubumbashi. Alias Joseph Kabila et sa bande d’apparatchiks habitués de Kingakati n'ont pas bougé d'un pouce. Les festivités de Noël: poulets, champagnes ne pouvaient pas attendre. La fête d'abord, la vie, la sécurité et protection des Congolais ne sont une priorité. Que fait alias Joseph Kabila à Kingakati alors que les Congolais meurent à Mbuji-Mayi ? Même Matata Ponyo, rescapé du vrai-faux crash de Bukavu qui a coûté la vie à Augustin Katumba Mwanke "Dieu le Père", "AK47" a préféré festoyer à Kinshasa au lieu d'être au chevet de ses compatriotes de Mbuji-Mayi.

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RDC-COP21: Restitution biaisée de Robert Bopolo Bogeza, ministre de l'Environnement et développement durable !

Robert Bopolo, ministre de l'Environnement et développement durable

Il n'est pas le premier ministre congolais a agir ainsi. Robert Bopolo a invité ses "journalistes coupagistes" défenseurs du régime à la conférence de presse, le mercredi dernier à l'hôtel du gouvernement dans la commune de la Gombe à Kinshasa. Etre ministre de la République, c'est prendre ses responsabilités et savoir dire la vérité au peuple congolais. Or Robert Bopolo a jonglé avec la vérité sur la COP21 à Paris. Avec sa faune, flore que regorge le bassin du Congo, alias Joseph Kabila l'Incapacitaire de Kingakati n'a même pas dédaigné faire le déplacement de Paris où 150 chefs d’État étaient présents le dimanche 29 décembre, le premier jour de la COP21. Robert Bopolo s'est amenait à Paris avec une délégation de 300 personnes dont deux de ses fils en tant qu'experts !

Les thuriféraires n'ont même pas soulevé les incohérences du ministre de l'environnement et développement durable. Robert Bopolo a magnifié " L'inclusion de la REDD+ dans l'accord était l'une des exigences principales de la RDC, qui en a obtenu gain de cause, garantissant ainsi les paiements futurs de ses efforts à endiguer la déforestation et la dégradation de ses forêts" et a souligné que la RDC a présenté son plan d'investissement REDD+ d'un montant total de 1 milliard de dollars américains dont le quart, soit 250 millions de dollars américains sont incessamment attendus par la la Conférence sur l'initiative de forêt de l'Afrique centrale (CAFI) qui a réuni les pays donateurs et les six pays bénéficiaires d'Afrique centrale. Robert Bopolo a sciemment oublié de dire aux journalistes accompagnateurs du régime que les besoins compensatoires dits "CPDN" de la RDC sont à 21 milliards de $ américains alors que des petits pays: Maroc, Bénin, Sénégal vont jusqu'à plus de 150 milliards de$ américains à l'horizon 2020.

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Grand Prix 2015 de la Presse Internationale: Claude Angeli du Canard Enchaîné

Freddy Mulongo et Claude Angeli du Canard Enchaîné. Photo Henri Martin, Réveil FM International

Cinquième puissance mondiale, la France pays de Voltaire a plusieurs bonnes choses dont: la baquette, 1000 variétés de fromages, une foultitude des marques de vins, des châteaux...mais aussi Le Canard Enchaîné ! Chaque édition fout la « pétoche » à la classe politique française. Fouineur, Le Canard enchaîné est une institution de la presse française, satirique et d'investigation. Claude Angeli, plume historique, ancien rédacteur en chef du Canard Enchaîné et toujours titulaire d’une chronique consacrée à l’international, dans le quotidien satirique a accepté pour la première fois de sa vie de journaliste de le Grand prix 2015 de la Presse internationale. C'était le lundi 14 décembre dernier dans la salle de fête du VIè Arrondissement de Paris. Au Canard Enchaîné, les journalistes ont pour tradition pour mieux garder leur indépendance de tout refuser: invitations, cadeaux, prix, légion d'honneur... Le « Canard Enchaîné », cette célèbre feuille de chou satirique et dérangeante de la rue saint-honoré qui va bientôt fêter son centenaire, a construit tout son succès autour des enquêtes documentées sur les magouilles politiciennes, traditionnellement en vogue dans les arcanes parisiennes du pouvoir.

Le pluralisme médiatique existe en France, la pluralité d'opinion aussi. Si Médiapart dans ses investigation a pu révélé l'affaire Cahuzac, le ministre des finances de François qui avait un compte en Suisse, on ne compte plus les affaires que Le Canard Enchaîné a mis sur la place avec pour conséquences démission et non élection des concernés. Impossible pour nous de nous lancer dans le comptage des affaires révélées. L'affaire Giscard D'Estaing et les diamants de Bokassa l'Empereur centrafricain, est encore dans la même vive de tout le monde. Valéry Giscard d'Estaing a raté sa réélection à la Présidence de la République française.

Nous revenons sur l'épisode Jeux Olympiques 2020 à Fukushima au Japon qui a valu au Canard Enchaîné une protestation officielle de l'ambassade du Japon à Paris.

JO et Fukushima: Le Canard Enchaîné "assume" ses caricatures

Le journal satirique a déclaré "assumer" les dessins publiés dans son édition du 11 septembre 2013, associant les Jeux Olympiques de 2020 -qui se dérouleront à Tokyo- à la catastrophe nucléaire de Fukushima. Le gouvernement japonais a jugé l'affaire "extrêmement regrettable".

Le Canard enchaîné "assume ces dessins sans le moindre état d'âme", a déclaré ce jeudi Louis-Marie Horeau, rédacteur en chef de l'hebdomadaire satirique, dont deux caricatures ont provoqué les protestations du gouvernement japonais.

"Ce n'est pas parce qu'on fait de l'humour qu'on outrage les victimes. Ici, on peut traiter une tragédie par l'humour, apparemment, ce n'est pas le cas au Japon", a ajouté Louis-Marie Horeau.

"On est absolument stupéfaits de l'ampleur que ça prend et de l'importance que l'on donne à ces dessins qui nous semblent anodins. S'il y a matière à s'indigner, c'est de la manière dont a été gérée la crise par le gouvernement japonais", a-t-il ajouté, estimant que le Japon voulait donner une "bonne image" de Fukushima en vue des jeux Olympiques à venir.

"Nous n'avons pas été destinataires d'une protestation officielle. Un chargé d'affaires de l'ambassade du Japon à Paris m'a appelé pour m'expliquer combien tout allait bien à Fukushima", a conclu le rédacteur en chef du Canard enchaîné qui a reçu de nombreux appels de médias français et internationaux liés à cette affaire.

Message de protestation

Le gouvernement japonais a protesté jeudi contre deux dessins humoristiques publiés mercredi dans l'hebdomadaire français. "Ce genre de caricatures blesse les sinistrés de la catastrophe du 11 mars 2011 et véhicule des informations fausses sur le problème de l'eau radioactive à la centrale Fukushima Daiichi. C'est extrêmement regrettable", a souligné le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d'un point de presse.

"Nous avons l'intention d'adresser un message de protestation au Canard enchaîné via l'ambassade du Japon à Paris", a-t-il ajouté. L'un de ces dessins humoristiques, signé par le dessinateur Cabu, montre deux lutteurs gringalets coiffés d'un chignon, dont un avec trois jambes et l'autre trois bras, et un commentateur sportif disant: "Marvellous, grâce à Fukushima, le sumo est devenu discipline olympique." La centrale Fukushima Daiichi est esquissée en arrière-plan.

Le deuxième dessin, réalisé par Mougey, montre deux travailleurs en combinaison de protection avec un compteur Geiger devant une piscine. "JO 2020 au Japon: la piscine olympique est déjà construite à Fukushima", dit la légende, tandis qu'un des protagonistes ajoute: "On va peut-être réautoriser la combinaison pour les nageurs."

JO 2020 et Fukushima: le gouvernement japonais proteste contre deux dessins du Canard Enchaîné

Le gouvernement japonais a protesté ce jeudi contre deux dessins humoristiques publiés mercredi dans l’hebdomadaire français Le Canard Enchaîné à propos de l’octroi des Jeux olympiques de 2020 à Tokyo malgré la catastrophe atomique de Fukushima.

« Ce genre de caricatures blesse les sinistrés de la catastrophe du 11 mars 2011 et véhicule des informations fausses sur le problème de l’eau radioactive à la centrale Fukushima Daiichi. C’est extrêmement regrettable », a réagi le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, lors d’un point de presse.

« Nous avons l’intention d’adresser un message de protestation au Canard Enchaîné via l’ambassade du Japon à Paris », a-t-il ajouté.

La diplomatie nippone doit « donner des explications sur la situation à la centrale de sorte que ne soient plus données des informations inexactes sur le Japon », a-t-il insisté.

« Encore les médias français! », a pour sa part titré le journal populaire de centre gauche Mainichi Shimbun au-dessus des deux caricatures incriminées et d’un article de l’agence Kyodo qui en explique le contenu, en précisant que le premier dessin accompagne un article d’analyse des effets des fuites d’eau radioactive à la centrale ravagée.

L’une des images, signée par le dessinateur Cabu, montre deux lutteurs gringalets coiffés d’un chignon, dont un avec trois jambes et l’autre trois bras, et un commentateur sportif disant: « Marvellous, grâce à Fukushima, le sumo est devenu discipline olympique ». La centrale Fukushima Daiichi est esquissée en arrière plan.

Le deuxième dessin, réalisé par Mougey, montre deux travailleurs en combinaison de protection avec un compteur Geiger devant une piscine. « JO 2020 au Japon: la piscine olympique est déjà construite à Fukushima », dit la légende, tandis qu’un des protagonistes ajoute: « On va peut-être réautoriser la combinaison pour les nageurs ».

Cet humour français n’est pas du tout du goût des Japonais.

« Il y a des gens qui ont réellement subi l’impact des radiations et ce genre de dessins les blesse », explique une journaliste japonaise. « Cela provoquerait un énorme scandale s’ils étaient publiés dans la presse nippone », ajoute-t-elle.

De façon générale, les Japonais ne supportent pas les galéjades sur Fukushima, fussent-elles destinées à dénoncer les méfaits de l’accident nucléaire causé par le tsunami du 11 mars 2011. Pour eux, cela revient dans tous les cas à remuer le couteau dans la plaie des victimes du drame dont les souffrances psychologiques restent fortes, 160.000 personnes ayant dû quitter précipitamment leur logement.

Une autre boutade de second degré avait déjà choqué les Nippons il y a un peu moins d’un an lorsque dans son émission de divertissement « On n’est pas couchés » sur la chaîne de télévision France 2, Laurent Ruquier avait mis à l’écran un photo-montage montrant le gardien de but de l’équipe japonaise de football, Eiji Kawashima, avec quatre bras. L’animateur expliquait que c’était l' »effet Fukushima ». Cette allusion suivait la défaite de la France face au Japon lors d’un match amical. Le directeur de France 2 avait alors dû présenter ses « regrets » au Japon.

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jeudi 24 décembre 2015

Feu vert de l'ONU pour la rénovation du Palais des Nations à Genève !

L'entrée du Palais des Nations à Genève. Photo Réveil FM International, archives

L'Assemblée générale de l'ONU a approuvé mercredi à New York le plan de rénovation du Palais des Nations à Genève. Une première tranche de 33 millions de francs a aussi été débloquée.

Le plan prévoit pour le siège de l’ONU à Genève une rénovation complète et la construction d’un bâtiment supplémentaire à l’horizon de 2023, a rappelé jeudi le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE). Les travaux doivent débuter en 2017 et s'étendre sur huit ans. Au total, les frais du chantier sont estimés à 837 millions de francs.

Du fait de l'urgence et du coût élevé des réparations de plus en plus fréquentes, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a présenté aux Etats membres un projet pour rénover entièrement le Palais des Nations (plan stratégique patrimonial de l’Office des Nations Unies à Genève), précise le DFAE.

Le feu vert de l'assemblée générale des Nations Unis fait suite à l'aide déjà décidée par la Confédération ainsi que par le canton et la ville de Genève. Ces collectivités verseront 400 millions de francs. Selon une annonce de septembre, il s'agit d'un prêt sans intérêts devant permettre de financer près de la moitié des travaux.

Le Directeur général de l'Office des Nations Unies à Genève, Michael Møller, se réjouit de la décision prise hier par l'Assemblée générale de l'ONU d'approuver le projet de rénovation du Palais des Nations, nommé Plan stratégique patrimonial.

«Je suis ravi de la décision des États-membres et les remercie de ce soutien inestimable», a déclaré M. Møller. «Genève et la Suisse continuent d'être un important lieu de rencontre et de dialogue où l'on discute de paix, de droits humains et de développement, et le Palais des Nations doit pouvoir accueillir ces réunions dans les meilleures conditions possibles.»

Il ajoute : «Le Palais des Nations ne fait pas seulement partie du patrimoine historique de Genève et de la Suisse; il fait partie du patrimoine historique du monde entier et nous nous devons de veiller sur sa préservation, voire sa modernisation».

Le projet de modernisation, qui prévoit une rénovation complète du Palais des Nations d'ici à 2023, y compris la construction d’un nouveau bâtiment, constitue un chantier majeur et essentiel afin que l'Office des Nations Unies à Genève puisse continuer d'assumer ses pleines fonctions de centre de conférence mondial à la fine pointe.

Le Palais des Nations, construit dans les années 1930, n'a jamais été complètement rénové depuis sa construction. Le projet consiste à donner une cure de jouvence au siège de l'ONU à Genève, qui accueille annuellement presque 10 000 réunions par an, y compris de nombreux pourparlers de paix et autres événements. En 2015, quelque 115 000 visiteurs ont arpenté les couloirs du Palais, et les demandes de visites continuent de croître.

En plus d'améliorer les salles de conférences et les espaces de travail pour le personnel et les délégués et de faciliter l'accès pour les personnes à mobilité réduite, les rénovations permettront d'accueillir quelque 700 nouvelles places de travail.

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Maître Jackson Kalonji Mushila : Un seul front, un seul peuple et une seule patrie !

Maître Jackson Kalonji Mushila

« Un peuple qui se lève est comme un volcan en éruption. Personne ne peut tenir devant lui » (Fadel Barro).

La République à "Démocratiser" du Congo s’est transformée en presque deux décennies seulement de règne par défi d'alias Joseph Kabila en une caverne de malfrats, une société essentiellement constituée de prédateurs, de politiciens en mal d’aventures, corrompus, irresponsables, fainéants, quasi-analphabètes, sans aucun repère moral ni éthique qui se distinguent constamment par un mépris sans précédent de notre chère patrie et du peuple congolais qu'ils ont délibérément pris en otage.

Cette période très douloureuse de notre histoire, essentiellement marquée par des trahisons, des compromissions, des capitulations, des assassinats, des viols, des empoisonnements, des atteintes graves et barbares à notre dignité et à notre identité profonde en tant que peuple, le pillage et l’exploitation sauvage et éhontée de nos ressources naturelles, l’humiliation sous toutes ses formes accompagnée notamment des violences physique et morale, cruelles et insupportables, constituent un gros affront pour les filles et les fils de la République à Démocratiser du Congo.

Car aujourd’hui encore malheureusement, je vois péniblement des compatriotes continuer à admirer, à applaudir et à plébisciter comme leaders politiques des fossoyeurs du mieux-être national comme si l'immoralité politique était désormais une vertu en République à Démocratiser du Congo. Beaucoup d'entre-nous semblent être frappés d'amnésie pour ne plus se souvenir que la trahison, la compromission et la capitulation dont se sont rendus et continuent à se rendre coupables ces compatriotes qui font allégeance à l'occupation ont longtemps constitué une pesanteur à l'aboutissement heureux de notre combat pour la survie de notre Patrie.

Jusques à quand allons-nous donc laisser les manettes de notre destin entre les mains des individus dépourvus même d'un minimum d'éthique sans dangereusement projeter des lendemains sans repères sur la jeunesse de notre pays ?

Que personne ne nous méprenne donc; il n'y a en République à Démocratiser du Congo aucun autre front que celui qui est demeuré constant dans cette lutte visant la mise à plat radical et définitif du pouvoir d'occupation qu'incarne alias Joseph KABILA ainsi que du camp qui porte son nom. Il s'agit du Front de la Patrie essentiellement constitué de patriotes qui ne se sont jamais reconnus au pouvoir d'usurpation qu'exerce par défi alias Joseph KABILA, ni aux institutions qu'il a pris en otage, moins encore envisager une quelconque procédure visant à légitimer son mandat usurpé afin d'accéder à la mangeoire de Kingakati.

Le Front de la Patrie, celui du peuple congolais est demeuré constant dans cette lutte. Il n'a jamais tergiversé pour soutenir et ce, sans ambages, qu'alias Joseph KABILA ne rendra jamais pacifiquement le pouvoir aux patriotes congolais que nous sommes dans l'évidente mesure où il incarne un pouvoir d'occupation assis sur la violence à l'état brut; qu'il était pire folie que d'envisager des voies et moyens démocratiques pour mettre à plat un tel régime.

Le Front de la Patrie a toujours affirmé, qu'en rendant le changement pacifique impossible comme il a été démontré en novembre 2011, alias Joseph KABILA avait, depuis, créé les conditions pour un changement en République à Démocratiser du Congo par et dans la violence qui doit associer tous les nationalistes-patriotes congolais et en portera seul la responsabilité historique.

Il n'est donc plus temps de réfléchir, de s'interroger, de peser le pour et le contre sur les plateaux d'une balance déjà faussée par des manoeuvres dilatoires que ne cesse de multiplier le pouvoir d'occupation par ses émissaires infiltrés et évoluant à couvert dans les rangs de la Patrie. Il faut plutôt agir et agir vite.

Nous n’avons pas besoin d’hommes providentiels pour cela, mais de la participation de tous et de chacun. Nous devons nous sentir concernés et nous engager à agir en tant que citoyens et acteurs principaux de notre destin national. Personne n'a besoin ni de chefs, moins encore de leaders, car l'action à mener pour la libération de notre cher pays est au cœur de chacun de nous.

Nos ennemis ne recourent pas qu'aux élections préfabriquées, à la corruption et aux dialogues pour se maintenir au pouvoir. Ils se servent aussi de l'armée et de la police pour nous anéantir et nous soumettre. Disons-nous déterminés et prêts, à l'appel sacré de la Patrie, à leur opposer cette fois-ci l'armée du peuple pour reconquérir de leurs mains la République à Démocratiser du Congo.

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mercredi 23 décembre 2015

Menaces terroristes : Manuel Valls "Protéger les Français dans la durée" !

Manuel Valls se rend vers la population des Mureaux. Photo Réveil FM International, archives

Palais de l’Elysée, mercredi 23 décembre 2015, Allocution de Manuel Valls, Premier ministre

Madame, messieurs les ministres,

Mesdames, messieurs,

Les attentats qui ont frappé la France en 2015 – et les dix tentatives déjouées, notamment à Orléans, comme l’a annoncé, hier, le ministre de l’Intérieur – soulignent combien la menace terroriste pèse lourdement sur notre pays. Elle nous saisit tous, comme vient de le rappeler le président de la République en concluant le Conseil des ministres.

Un chiffre parle de lui-même : le seuil des 1000 individus ayant rejoint, depuis la France, les groupes djihadistes en Syrie ou en Irak vient d’être franchi. Environ 600 d’entre eux y sont toujours et on estime à 148 le nombre d’individus y ayant trouvé la mort. 250 sont revenus sur notre sol.

Les individus radicalisés, en provenance de tous les continents, rejoignent Daech. Beaucoup d’entre eux viennent de nombreux pays d’Europe, pas seulement de France ou de Belgique. Il y a aussi de nombreux autres francophones. Et on sait que les combattants se regroupent souvent en fonction de leur langue, pour se former et préparer des actions sur notre sol.

Le devoir de vérité, c’est de répéter que la menace n’a jamais été aussi élevée. Le devoir de vérité, c’est de dire que nous devons faire face à une guerre, une guerre contre le terrorisme, le djihadisme, l’islamisme radical. Dire cette vérité, c’est le préalable à une action maîtrisée, s’inscrivant nécessairement dans la durée. Car nous sommes confrontés à une situation inédite, à un combat sans précédent.

Il réclame sang-froid, rigueur et détermination. Il réclame surtout de ne rien céder sur notre Etat de droit. Car c’est avec la force du droit – toujours avec la force du droit ! – que se battent les démocraties.

Depuis 2012, le président de la République et le Gouvernement ont pris, en responsabilité, les mesures à la hauteur de la situation, avec une seule ligne de conduite : l’efficacité pour protéger nos concitoyens.

L’efficacité, la responsabilité, c’était, d’abord, renforcer notre cadre législatif, pour empêcher les départs d’individus et consolider nos dispositifs de renseignement. Nous avons, également, renforcé nos moyens humains et lutté plus efficacement contre la radicalisation – sur internet, en milieu carcéral, et en étant intraitable contre les prêcheurs de haine.

L’efficacité, la responsabilité, c’était aussi déclarer l’état d’urgence au soir du 13 novembre, puis le prolonger pour trois mois. Le Parlement l’a fait à la quasi-unanimité, le 20 novembre.

Cet état d’urgence s’inscrit pleinement dans l’Etat de droit. L’accroissement des moyens d’action des préfets et des services polices ne diminue en effet en rien les prérogatives du juge : la détection, la recherche et le démantèlement des associations de malfaiteurs à caractère terroriste, sous la conduite de l’autorité judiciaire, demeurent et demeureront toujours le pivot de notre stratégie anti-terroriste. Mais, les mesures administratives exceptionnelles que nous avons prises permettent d’aller plus vite pour vérifier l’implication éventuelle de personnes dans des filières terroristes.

C’est vrai également pour les individus liés aux mouvements partageant et propageant – discrètement ou publiquement – la même idéologie. Derrière les personnes engagées dans les filières irako-syriennes, ils sont en effet plusieurs milliers à les soutenir, à les encourager, notamment sur les réseaux sociaux. Certains peuvent alors décider de passer à l’acte, même peu préparés ou sans être allés sur place.

Il y a aussi les très nombreux signalements recueillis qu’il faut évaluer et vérifier. Aujourd’hui, 10 500 personnes ont une fiche S au titre de l’islamisme radical, à des degrés d’implication très différents. Certains font l’objet d’une procédure judiciaire ; pour d’autres, les éléments recueillis ne le permettent pas …

Chacun le comprend donc aisément : c’est l’ampleur de la tâche et le risque de nouveaux attentats qui ont justifié le déclenchement de l’état d’urgence. Bien évidemment, toute mesure administrative est susceptible d’un recours. Et il y a des recours ! Toute perquisition s’exerce sous le contrôle d’un officier de police judiciaire. Toute découverte d’infraction entraîne la saisine du juge. Le ciblage des mesures s’exerce sous l’autorité des préfets et en selon des instructions très strictes édictées par le ministre de l’Intérieur.

S’il y a eu des personnes visées à tort – sur la base de renseignements erronés ou imprécis –, elles seront indemnisées. Et il est normal que la presse, qui joue pleinement son rôle de contre-pouvoir, s’en saisisse et accomplisse sa mission d’information.

Et une information complète nécessite aussi de présenter les résultats obtenus. Ainsi, en 40 jours, 2900 perquisitions administratives ont permis de saisir 443 armes dont 40 armes de guerre. C’est trois fois le nombre de saisies en temps normal dans l’ensemble des opérations de police et de gendarmerie.

Bien sûr, après les premiers jours – où il a fallu agir vite pour désorganiser les filières –, l’effet de surprise n’a plus joué. Le rythme des perquisitions s’est donc ralenti au profit d’un ciblage plus fin.

De même, la majorité des décisions d’assignations à résidence ont été prises au cours des deux premières semaines. En tout : 312. Depuis, leur nombre s’est réduit avec 73 mesures nouvelles. Par ailleurs, 15 d’entre elles ont été levées, dont seulement 4 à la suite d’une décision de justice.

Il faut, bien évidemment, en permanence prendre de nouvelles mesures, en fonction des nouveaux renseignements recueillis. Mais ces mesures ne sont pas décidées au hasard ou pour servir d’exemples. D’ailleurs, sur les 50 référés-libertés déjà jugés, seuls 4 ont entraîné une suspension de la décision administrative.

Les résultats obtenus, ce sont également 298 personnes placées en garde à vue ; 500 procédures judiciaires ouvertes dont certaines pour des faits de terrorisme. Et tous les éléments n’ont pas encore été exploités.

1. Pourquoi constitutionnaliser l’Etat d’urgence ?

L’Etat d’urgence, c’est donc une mesure d’efficacité, qu’il faut néanmoins adapter à notre époque.

C’est ce que le Gouvernement a fait, dès le 20 novembre, en rétablissant un plein accès au juge par les procédures d’urgence ; en supprimant toute censure de la presse ; en précisant et en encadrant les mesures de perquisitions administratives et d’assignation à résidence. Grâce aux modifications apportées, le Conseil Constitutionnel a validé, hier soir, le régime légal de l’assignation à résidence.

De plus, le Gouvernement participe quotidiennement à la mission de contrôle de la mise en œuvre de l’état d’urgence assurée par l’Assemblée nationale et le Sénat, selon des procédures d’investigation inédites.

L’état d’urgence tel que nous l’avons bâti, n’est pas un régime d’opacité ; c’est un régime transparent et contrôlé démocratiquement.

La loi sur l’état d’urgence remonte toutefois à 1955, soit avant la Ve République et la mise en œuvre d’un contrôle de constitutionnalité complet. L’avis du Conseil d’Etat, rendu le 11 décembre, établit l’intérêt et la nécessité de donner une base constitutionnelle à ce régime civil de crise. C’est donc le premier point du projet de loi constitutionnelle adopté en Conseil des ministres, ce matin.

Trois raisons motivent ce choix.

L’Etat de droit, c’est d’abord le respect de la hiérarchie des normes. Et c’est une garantie fondamentale qu’un régime de crise dérogatoire soit prévu par la norme la plus haute. Cela n’entraînera en rien le basculement vers un régime d’exception permanent : l’état d’urgence prendra fin dans quelques mois.

Il est prématuré, aujourd’hui, de dire s’il sera renouvelé et, dans ce cas, pour combien de temps. Mais l’appréciation portée par le Gouvernement et le Parlement à la fin de cette période de trois mois devra être strictement proportionnée à la situation et à la menace. Cette appréciation ne peut être décidée par avance.

La Constitution, c’est aussi la défense de nos grandes libertés.

Borner les critères de déclenchement de l’état d’urgence et encadrer les procédures de prolongation dans la Constitution, c’est les mettre définitivement au-dessus de tout risque de dérive partisane. Désormais, elles ne pourront plus être élargies qu’avec la rigueur et la solennité de la procédure de révision constitutionnelle. Ceux qui affirment le contraire se trompent, et d’ailleurs, ne poursuivent pas l’objectif qu’ils se sont donné : assurer davantage notre démocratie et notre Etat de droit. C’est en constitutionnalisant l’état d’urgence qu’on donne plus de force à l’Etat de droit.

Cette révision est enfin un gage d’efficacité.

Elle permettra d’achever la définition du régime de l’état d’urgence et d’inscrire dans la loi des mesures qui n’ont pu l’être jusqu’ici en raison de ce défaut de base constitutionnelle. Conformément à l’avis du Conseil d’Etat que le gouvernement a décidé de suivre, les mesures administratives décidées au titre de l’état d’urgence s’interrompront toutes, en même temps que l’Etat d’urgence prendra fin. Nous ne retenons donc pas la sortie progressive de l’état d’urgence suivant ainsi l’avis du Conseil d’Etat. Les personnes qui continueraient de faire peser une menace spécifique pour l’ordre public pourront continuer de faire l’objet de surveillances ou de contrôles dans les conditions du droit commun, administratif ou judiciaire.

2. La déchéance de nationalité.

Le second point de cette réforme constitutionnelle concerne la déchéance de nationalité. C’est aussi un engagement du président de la République devant le Parlement réuni en congrès. L’efficacité, ici, – et tout le monde l’aura compris – n’est pas l’enjeu premier. C’est une mesure – je l’ai déjà dit – à caractère hautement symbolique. C’est une sanction lourde que la Nation est légitimement en droit d’infliger à celui qui la trahit au plus haut point. Tuer aveuglément des compatriotes au nom d’une idéologie, c’est exprimer un reniement sanglant, total et définitif de toute volonté de vivre ensemble sans distinction d’origine ou de religion. C’est donc renier l’âme de notre Nation.

Aujourd’hui – c’est un fait consacré dans notre droit ! – la déchéance de nationalité en cas d’acte terroriste existe et s’applique déjà. Mais elle ne concerne, parmi les Français binationaux, que ceux nés étrangers. Il y a, de fait, une atteinte au principe d’égalité. Dans l’absolu, certains peuvent penser qu’il faudrait pouvoir déchoir tout auteur d’un crime terroriste de la nationalité française. Mais les principes internationaux que la France a reconnus interdisent de rendre une personne apatride. Nous devons respecter ces engagements.

C’est pourquoi, comme l’a annoncé le président de la République devant le Congrès, le Gouvernement a décidé de soumettre au Parlement l’extension de la déchéance de nationalité à tous les binationaux.

Le président de la République et le Gouvernement ont décidé, en conscience, de suivre point par point l’avis du Conseil d’Etat sur ce sujet également.

Le champ de cette disposition sera strictement limité : il ne s’appliquera qu’à des personnes définitivement condamnées par la justice pour un crime contre la vie de la Nation, dont les crimes terroristes. Aucun arbitraire administratif sous aucun régime ne pourra leur retirer la nationalité. Seule une condamnation définitive édictée par un tribunal indépendant, et pour un crime grave, le rendra possible.

En aucun cas, cette déchéance ne permettra aux auteurs d’un crime terroriste d’échapper à la justice : ils seront poursuivis et condamnés en France. Et c’est seulement à l’expiration de leur peine que, ayant été déchus de la nationalité, ils pourront faire l’objet d’une expulsion du territoire national.

3. L’avis du Conseil d’Etat sur autres mesures privatives ou restrictives de liberté

Mesdames, messieurs,

Comme vous le savez, le président de la République s’était engagé à saisir le Conseil d’Etat, notamment à la suite de propositions faites par des membres de l’opposition. L’avis du Conseil d’Etat sur les possibilités d’édicter des mesures administratives contraignantes supplémentaires – y compris en dehors de l’état d’urgence –, est désormais public. - Il est très clair sur le fait que seul un juge judiciaire peut décider d’une mesure de privation de liberté. Aucun internement administratif ne peut être décidé à l’encontre d’une personne sur la seule base d’une fiche de renseignement. Au-delà de la Constitution, les grands traités internationaux relatifs aux droits de l’Homme l’interdisent. La seule hypothèse possible serait la création d’une rétention de sûreté à l’issue d’une condamnation judiciaire exécutée, mais dans des conditions très strictes.

- En revanche, le Conseil d’Etat admet la possibilité de mesures administratives restrictives en dehors de l’état d’urgence. Mais il insiste sur des conditions particulièrement strictes concernant uniquement des personnes dont le niveau de dangerosité est élevé.

- S’agissant plus particulièrement du bracelet électronique, la jurisprudence constitutionnelle doit être rappelée, à savoir l’obligation de recueillir l’accord de l’intéressé, ce qui réduit son intérêt pratique en matière de prévention de la radicalisation.

Comme annoncé, le Gouvernement fera donc des propositions pour renforcer la surveillance des personnes radicalisées sur la base de l’avis du Conseil d’Etat. Il le fera en premier lieu s’agissant des personnes de retour des sanctuaires terroristes.

Le Gouvernement maintiendra le dialogue avec le Parlement sur ces enjeux pendant toute la procédure législative à venir pour intégrer ces propositions.

4. Le projet de loi renforçant la lutte contre le crime organisé et le terrorisme

Enfin, il faut, dès à présent, anticiper la fin de l’état d’urgence. C’est pourquoi, le Gouvernement a prévu d’insérer des dispositions supplémentaires dans le projet de loi préparé, depuis un an, par la garde des Sceaux, Christiane TAUBIRA.

Le Conseil d’Etat sera saisi, dès aujourd’hui, de ce projet. Et le Conseil des ministres en délibérera en février. Il intègrera des mesures proposées par les ministres de l’Intérieur et des Finances, Michel SAPIN.

Même s’il ne sera officiellement détaillé qu’à l’issue de la consultation du Conseil d’Etat, je peux dès à présent vous indiquer qu’il comprendra des mesures fortes en matière de lutte contre le crime organisé et son financement. Elles s’appliqueront bien sûr en matière terroriste.

Par exemple, les mesures d’investigation ouvertes au parquet seront renforcées en matière de communications électroniques. L’extension des dispositifs de protection des témoins et du recours au huis clos dans les procès sera prévue. Les directives européennes en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux seront transposées.

Les dispositions récemment annoncées sur les trafics d’armes y seront intégrées. Une incrimination nouvelle pour réprimer le trafic des biens culturels sera créée, car il n’est pas question que les groupes terroristes syriens ou libyens puissent recycler sur notre sol le fruit du pillage du patrimoine de l’humanité.

Les dispositions relatives aux contrôles d’identité seront renforcées afin de permettre l’inspection visuelle et la fouille des bagages.

Comme annoncé, le Gouvernement présentera une disposition législative pour mieux définir les conditions d’usage des armes face à un périple meurtrier ; le régime de la légitime défense ne permet pas, en effet, de régler tous les cas de figure et est plus strict que les possibilités ouvertes par la Convention européenne des droits de l’Homme.

Enfin, le volet législatif des mesures de simplification de la procédure pénale, annoncé le 14 octobre, en direction des policiers, gendarmes et magistrats enquêteurs sera inclus dans ce projet de loi.

Ce projet de loi sera équilibré, car les mesures d’investigations supplémentaires seront accompagnées d’un renforcement de certaines garanties procédurales, notamment prévues par deux directives européennes devant être prochainement transposées.

Mesdames, messieurs,

La lutte contre le terrorisme réclame d’agir sans relâche, en mettant en œuvre tous les dispositifs qui s’imposent.

Une réforme constitutionnelle et un projet de loi s’annoncent. Ils nous donneront de nouveaux moyens d’agir. L’exigence nous ordonne – comme ce fut le cas en janvier et en novembre derniers – de nous rassembler, de faire preuve d’unité. C’est le sens du message que le président de République a voulu délivrer devant le Congrès ; c’est le message qu’il a tenu devant les représentants de la Nation, c'est-à-dire aussi devant les Français.

Il a pris, à cette occasion, des engagements. Ces engagements sont respectés. Ils ont été adoptés par le Conseil des ministres. Dans ces moments si particuliers, la parole publique compte plus que jamais, et plus particulièrement celle du chef de l’Etat, dont je veux saluer et souligner la cohérence et la hauteur de vue. La parole publique, celle du gouvernement, compte aussi, bien sûr, dans ces moments si graves.

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Fondation "Bon Samaritain" de l'abbé Jean-Léon Katshioko pour le bien-être des populations démunies de la RDC !

Abbé Jean Léon Katshioko, initiateur de la Fondation Bon Samaritain en RDC. Photo Réveil FM International

A Paris, Bruxelles, Washington, Rome, Ottawa...où les rues scintillent des guirlandes lumineuses, Noël c'est la fête des enfants et les échanges de cadeaux en famille. Des cadeaux, un sapin et un repas fastueux ! Et chaque parent est censé acheter des cadeaux à ses enfants. Qu'en est-il des petits enfants congolais ? Comment ne pas penser à tous les enfants de la République démocratique du Congo dont nombreux ne connaissent pas la joie de Noël et n'auront même pas droit à un cadeau. Ils sont nombreux les enfants orphelins du VIH, de la guerre, de la dislocation du tissu familiale...A plus de 500 km de Kinshasa, à Kwenge dans le Kwilu à l'Ouest de la RDC, la Fondation Bon Samaritain de l'abbé Jean-Léon Katshioko s'occupe des enfants abandonnés, délaissés, chosifiés...pour leur rendre leur dignité humaine.

Il y a vingt ans l'abbé Jean-Léon Katshioko est devenu l'initiateur de la Fondation Bon Samaritain en voyant la souffrance de son peuple. "Lorsqu'on a eu la grâce d'être aidé dans sa vie, on ne peut qu'aider les autres, clame-t-il. C'est qui le bon samaritain telle est la question de Jésus à ses disciples ! Le bon samaritain est toujours celui ou celle qui vient au secours de ses congénères en souffrance. Prêtre depuis 30 ans en Italie, Monsieur l'abbé Jean Léon Katshioko est curé à Rome. C'est en 1995, après son ordination sacerdotale à la Basilique Saint-Pierre du Vatican par le Saint Pape Jean-Paul II que l'Abbé Jean-Léon Katshioko a eu l'inspiration de fonder l'association sans but lucratif: Fondation "Bon Samaritain".

Fondation Bon samaritain: Kwenge, cité de la paix !

Grâce à la Fondation Bon Samaritain , la majorité de ces jeunes enfants sont à l'université !

Noël, c’est le bonheur, la douceur, les surprises et gourmandises… mais c’est surtout le moment de penser aux personnes qui nous sont chères. Nous à Réveil FM International, nous pensons aux enfants de la cité de la paix à Kwenge. La Fondation Bon samaritain soutient, accompagne, aide, apporte son secours aux enfants victimes de la pauvreté. Etre villageois ne veut pas dire être pauvre, ignare, sale, mal propre, mal habillé, affamé...C'est contre tous les préjugés que se bat l'abbé Jean-Léon Katshioko et sa Fondation Bon samaritain !

Un camion des moellons, des pierres congolaises.

Cité de la paix à Kwenge: construction des maisons en brique cuite !

Cité de la paix à Kwenge: construction des maisons en brique cuite !

Cité de la paix à Kwenge: construction des latrines !

Cité de la paix à Kwenge: construction des latrines !

La foi en Dieu est le moteur de l'abbé Jean-Léon Katshioko qui le pousse aux actions humanitaires pour ses compatriotes en détresse. C'est la foi en Dieu qui est à l'origine des actions entreprises à la Cité de la paix à Kwenge. Vingt ans déjà avec un chapelet des réalisations, grâce à la force et la puissance de la prière. Mais on ne peut pas aimer Dieu que l'on voit pas et demeurer insensible aux malheurs de son voisin, même de celui ou celle que l'on ne connait pas.

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mardi 22 décembre 2015

RDC-FPI: "Je dupe donc je suis" ! Evariste Boshab, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko, Aubin Minaku...tous des Moyibicrates !

La pègre de la classe politique congolaise: Ces Mobutistes Moyibicrates qui ont pris la RDC en otage !

On croyait que la mafia, la camorra, c'est en Sicile. Et non, les mafieux congolais, corrompus ont pris en otage les institutions de la RDC. Les politicards et politicailleurs montrent que la classe politique des Mobutistes-Joséphistes est la plus corrompue ! C'est la Voix de l'Afrique au Canada (VAC), média à la pointe des infos sur la République démocratique du Congo, de nos confrères Jean-Luc et Coralie Kienge qui a mis sur la place publique le Rapport des parlementaires congolais sur le Fonds Industriel Public (FPI) que le président de l'Assemblée nationale Aubin Minaku s'est assis dessus ! Jean-Luc kienge qui est aussi Directeur exécutif de L’association "Les Oubliés de la planète" en fin limier, il fouine, fait de l'investigation! Vive le journalisme militant ! Des dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes et qui pérorent à longueur de journée que "Kabila to tondi yo nanu té" sont des Moyibicrates, des Picsous de la République qui ont pillé entre autres, le Fonds de Promotion Industriel (FPI). On sait aujourd'hui que Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko", mangeurs à tous les râteliers, a plusieurs casseroles retentissantes qui font du tintamarre ! A part les 8 millions de dollars américains volés de la fibre optique Tryphon Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko aurait touché 397.670.124,00 FC, pour son sa société bidon: Ets Finances Press Group. Signalons que Masimanimba désir est ministre aux relations avec le Parlement. Le slogan "Kabila to tondi yo nanu té" est entonné à tue-tête par le dernier ministre de l'information de Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Wa za Banga pour fayoter et ne pas payer ses dettes.

Masimanimba désir: Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko",l'un des Miyibicrates du régime d'alias Joseph Kabila

Alors que les kléptocrates qui nous dirigent crient à tue-tête à tous ceux qui veulent les entendre: La République démocratique du Congo n'a pas l'argent pour organiser les élections de 2016, le communiqué du Ministère des Affaires étrangères fait froid au dos. Dans un communiqué publié samedi 19 décembre à Kinshasa, le ministère des Affaires étrangères indique que le comptable principal public affecté au cabinet du ministre « a disparu de la circulation » depuis le lundi 14 décembre dernier, emportant une « forte somme d’argent ». 200, 300...500 millions de dollars américains ? On cache la somme exacte aux Congolais ! Le comptable du Ministère des Affaires étrangères n'avait même droit aux gardes du corps ! Les dignitaires, barons et apparatchiks du régime qui sentent le temps de la fin, tout est possible même l'inimaginable ! Nous publions l'article tel que publié sur sur le site de la Voix de l'Afrique au Canada !

Scandale! Voici une des listes des proches de Kabila, Minaku, Kin Key et Boshab impliqués dans une vaste escroquerie au FPI

On se demandait encore pourquoi les Kin Key Mulumba, Evariste Boshab, Aubin Minaku et tous ces autres oiseaux de même plumage que ces trois derniers autour de Joseph Kabila criaient haut et fort des slogans tels que “Kabila désir” et “Kabila to tondi nanu te”.

En effet, ces derniers manigancent plusieurs stratagèmes afin que leur chef Joseph Kabila reste président à vie. Mais, pourquoi?

Eh bien, en accumulant les dettes, ces derniers ont oublié que le chef qui les protège n’est pas éternel, et que son mandat se terminait en 2016.

Incroyable mais vrai, le rapport de la Commission d’enquête parlementaire sur la gestion du Fonds de Promotion de l’Industrie en sigle FPI a été déposé le 18 novembre 2015 entre les mains d’Aubin Minaku, Président de l’Assemblée Nationale. Mais vu le scandale et la hauteur de l’escroquerie effectuée par les membres de la Majorité Présidentielle au pouvoir, le Président de l’Assemblée nationale n’a pas le courage de statuer sur ce en plénière.

Un Député de la Majorité qui a requis l’anonymat nous a confié que dans cette majorité présidentielle de Joseph Kabila, il y a ceux qui mangent facilement et ceux qui sont considérés comme des rats pour juste ramasser ce qui tombe par terre. Cette catégorie « des rejetés » a pété les plombs. Et c’est ainsi qu’elle a décidé d’appeler la rédaction de La Voix de l’Afrique au Canada (vacradio.com) parce que cette dernière dit tout haut ce qui se dit tout bas.

« Comme plusieurs le savent surement déjà, le Fond de Promotion Industriel (FPI) prend l’argent du contribuable congolais à travers les industries et d’autres promotions », nous a-t-il confié.

Et il continue en nous informant que les responsables de cette institution ont créé une mafia non pas seulement avec les indo-pakistanais, mais aussi avec certains membres de la Majorité présidentielle qui sont au Gouvernement, au Parlement ou dans le milieu des affaires, et ces derniers font saigner les finances de la République Démocratique du Congo.

Selon lui, lorsque les financements sont donnés aux indiens et aux pakistanais, c’est moyennant de très fortes commissions.

Cela dit, nous publions la liste des escrocs de la République qui dilapident l’argent de l’État en toute quiétude :

1. Madame MAKE A NZUZI Justine : 3.277.728,73 USD, elle est la concubine d’Evariste Boshab.

2. Madame Christine VAN DER HAEGEN : 3.206.866,29 USD, elle a payé 30% de commission pour avoir ce crédit

3. Société MEDIA PRINT Sprl : 2.016.743,52 USD, fils de Madame Christine VAN DER HAEGEN, a aussi payé 30% de commission.

4. Monsieur PREM KARKERA pour la Société AFRICAN FOOD :

1er prêt : 1.191.298,00 USD et 2ème prêt : 3.089.566.500,00 FC (3.358.224,46 USD)

5. Monsieur CHATOO SAFDAR pour la Société CONGO STORE (sujet Indopakistanais) :

1er prêt : 1.262.932.261,00 FC et 2ème prêt : 1.476.903,00 USD, a payé 30% de commission.

6. Monsieur BITETE BOPE (prête-nom) pour la Société MKT Sprl : 187.882.000,00 FC, Société d’Evariste Boshab.

7. Monsieur SASSY MABIALA EDI (prête-nom) pour la Société YSSAS ODE Sprl : 1.092.514,13 USD, Evariste Boshab

8. Madame BAHATI MUNYANGE Christine (femme de Bahati Lukwebo) pour les Etablissements BAHATI TRADING CONSTRUCT : 1.865.513,37 USD

9. Monsieur FADEL SALAH ZAIDAN pour la firme C.I.D.I. Sprl (sujet libanais) : 1.650.304,73 USD, a payé 30% de commission.

10. Monsieur MOUSSA ZABAD pour les Etablissements BELCO (sujet libanais) : 1.081.300 USD, a payé 50% de commission et s’est volatilisé.

11. Madame KAPINGA BAMBILA (concubine d’Evariste Boshab) pour les Etablissements TLM : 1.171.269.519,00 FC

12. Madame BULAPE MIKOBI Lylie (concubine du DG de FPI, Constantin Mbengele) pour la Société FINESSE Sprl : 679.755,27 USD

13. Madame Mimie Kasobo MBENGI (concubine du DG de FPI, Constantin Mbengele) pour Ets ESCOTERMI : 1.002.185,00 USD

14. Monsieur Tryphon KIN-KEY MULUMBA pour Ets Finances Press Group : 397.670.124,00 FC, Ministre de son Etat, c’est l’une des raisons pour lesquelles il créé « Kabila Désir » pour le flatter et ainsi ne pas payer ses dettes, il doit démissionner du Gouvernement pour la crédibilité de la République. 15. Monsieur Aimé NGOY MUKENA LUSA-DIESE pour APKM Sprl Agro-pastorale (spécialiste des crédits, d’après nos sources il en plusieurs dans plusieurs banques, et il flatte Kabila pour rester dans le Gouvernement le temps pour lui de payer ses dettes) : 398.153.600,00 FC

16. Monsieur MBUYU KABANGO Célestin pour Ets CEMKA (Ministre Honoraire de son Etat, Président de la Fondation Katangaise à Kinshasa, il trompe Kabila pour protéger ses intérêts) : 941.783,19 USD 17. Monsieur BASENGEZI KATINTIMA Norbert pour Ets MAISON KARIBU (Ministre Honoraire et actuel Vice-président de la CENI) : 779.102,99 USD

18. Monsieur MOPONDI MALOKA John pour la firme COGEB Sprl : 260.952,17 USD, a payé 50% de commission et a disparu dans la nature.

Il est impérieux que le Vice-président de la CENI ainsi que les Ministres impliqués dans cette mafia soient démis de leurs fonctions pour garantir une bonne distribution de la justice, et Aubin Minaku devra être considéré comme leurs complices.

Suite de la liste de l’escroquerie des proches de Kabila au FPI : O. Lembe, J. Mabunda et M. Rwakabuba figurent sur la liste

La première et la deuxième partie des listes que nous avions publiées hier et aujourd’hui sont constituées des noms des personnes oeuvrant à Kinshasa. D’après nos sources à la Voix de l’Afrique au Canada, Madame Olive Lembe Kabila serait en rapport avec beaucoup de prêts vis-à-vis de la SONAS, INSS et du FPI. Elle a sérieusement pompé l’argent du contribuable congolais en faisant semblant d’œuvrer pour les intérêts des pauvres. Les députés membres de cette Commission ont eu peur de citer son nom, et Aubin Minaku n’a pas pu soumettre le rapport aux fins de protéger ceux qui y étaient cités. Demain nous aurons une nouvelle liste des pilleurs du FPI, et cette nouvelle liste sera constituée des noms des personnes habitant le Katanga. Rendez vous à 20h, heure de Kinshasa sur vacradio.com. Voici les noms sur la deuxième liste :

1. Madame CIMPAKA MISHONYI Véro (prête-nom et concubine d’Evariste Boshab) pour Ets KIMBA DAVINA : 133.963.200,00 FC

2. Madame RWAKABUBA NSABABERA (Ministre et membre de la Majorité présidentielle) pour la Société RUCAF Sprl : 605.226,26 FC

3. Monsieur CHIRIBAGULA MURHABAZI (Ministre honoraire et membre influent de la Majorité présidentielle pour les Ets PROBITE : 487.600.000,00 FC

4. Monsieur KOKONYANGI Joseph (Député national et membre influent et Porte-parole adjoint de la Majorité présidentielle) pour la Société ABUNDANCE ECOLOGY : 398.296.500,00 FC (c’est la raison pour laquelle il ne veut pas que Kabila quitte le pouvoir, pour qu’il ne paie pas ses dettes)

5. Monsieur BOSEKOTA W’ATSHIA Léopold (Avocat de son État) pour ITRAC Sprl : 445.377.916 FC ; il a touché cette somme d’argent non pas seulement comme prêt mais pour soutenir le Colonel Mukalayi et le Général John Numbi dans le dossier CHEBEYA, c’est la raison pour laquelle il n’a pas voulu payer cette dette.

Je demande à tous les congolais conscient du danger dans lequel se trouve notre nation de distribuer, par tous les moyens la liste de ces pilleurs. Et notre rédaction dit merci à tout le monde d’avoir réagi positivement pour comprendre que la RDC est malade, et cette maladie est la corruption et le système de pillage instaurés par Kabila.

Si Joseph Kabila peut nous prouver qu’il n’est pas pilleur, alors qu’il arrête ou limoge tous ses collaborateurs voleur-pilleurs. Mais ce que nous savons tous est que Mr Kabila et son procureur Flory Kabange Numbi ne vont pas réagir, et chacun sera libre de conclure si le chef lui-même y est impliqué ou qu’il a décidé de laisser faire. Affaire à suivre…

Mon message aux voleurs et les pilleurs de la république et du FPI. Après 2016, vous allez rembourser l’argent des congolais et nous vous trainerons en justice jusqu’a ce que le peuple congolais récupérera tous ses biens.

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lundi 21 décembre 2015

Après les élections régionales: Photos. Visite de Manuel Valls à Cognac !

Aux élections régionales, la gauche a connu une défaite victorieuse d'après certains observateurs avisés. Elle a limité la casse et a pu sauver des meubles dans un sursaut républicain, les candidats socialistes se sont désistés dans certaines régions au profit des candidats de la droite républicaine et barrer la route aux candidats du Front national-Extrême droite-arrivés en tête dans plusieurs régions au premier tour. En France, le premier parti politique demeure les abstentionnistes qui ne vont jamais voter. « Voter est un droit, c’est aussi un devoir civique ». Tels sont les mots inscrits sur la carte électorale française, que tout citoyen pourrait ou devrait avoir en sa possession. Or, aujourd’hui, on assiste à un phénomène croissant de non-participation électorale : le phénomène dit d’abstentionnisme électoral. Le vendredi 18 décembre 2015, le Premier ministre Manuel Valls a effectué son premier déplacement après les régionales. Il a été à Cognac où il a visité le chais d'Hennessy !

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a découvert le "chai du fondateur", où il a été invité à déguster une eau-de-vie de son année de naissance, 1962. Photo Réveil FM International

Deux nouveaux chais en 2015 sur un terrain de 40 hectares récemment acquis à Bas-Bagnolet. Six autres entre 2015 et 2018. Une nouvelle usine s’étendant sur un site de 30 hectares à Salles-d’Angles dont la demande de permis de construire vient d’être déposée et l’autorisation d’investissement signée par le groupe LVMH.

Bernard Peillon président de la Maison Hennessy, numéro 1 du cognac a expliqué au Premier ministre Manuel Valls le fonctionnement de son entreprise. Photo Réveil FM International

Bernard Peillon président de la Maison Hennessy, numéro 1 du cognac a expliqué au Premier ministre Manuel Valls le fonctionnement de son entreprise. Photo Réveil FM International

Bernard Peillon président de la Maison Hennessy, numéro 1 du cognac a expliqué au Premier ministre Manuel Valls le fonctionnement de son entreprise. Photo Réveil FM International

Hennessy est une maison étonnante. Alors que le cognac tousse et tremble face au vent mauvais venu de Chine, le leader du cognac montre ses muscles: 5,8 millions de caisses expédiées en 2013, nouveau record historique. Une part de marché de 44%. Record là encore. Et quand ses principaux concurrents accusent des baisses de plus de 20% en Chine, Hennessy, lui, limite la casse à 6%. " Et la Chine ne représente que la moitié de nos expéditions en Asie. La baisse dans ce pays a été compensée par une augmentation sur les autres marchés asiatiques", se félicite Bernard Peillon, qui avait eu le nez creux en refusant de mettre toutes ses caisses sur l’eldorado chinois.

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samedi 19 décembre 2015

RDC: Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko"-Modeste Mutinga Mutuishayi, deux mafieux tribalo-ethniques, véreux et ventriotes !

Freddy Mulongo "Même pas peur" ! Henri Martin, Photo Réveil FM International

Que l'Agence nationale des renseignements (ANR), la Gestapo d'alias Joseph Kabila puisse diffuser des mensonges éhontées et nauséabondes à notre égard, c'est dans leur tactique de diaboliser ceux qui sont contre le régime d'imposture, qui règne par défi au Congo-Kinshasa. A Réveil FM International nous avons beaucoup rigolé lorsque nous avons appris que dans leur messe noire, deux politicards Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi se sont donnés la main d'association des brigands contre nous. Candidats à la poubelle de l'histoire de la République démocratique du Congo, hommes sans convictions, ni éthiques démocratiques et républicaines, les deux girouettes politiques n'ont qu'à aller se rhabiller. L'histoire retiendra que Debré Mpoko alias Kin-Key Mulumba a volé l'argent de la République pour la fibre optique. Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, il a privé 65 millions de congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition lors des élections Louis Michel 2006. Profito-situationnistes, fieffés menteurs, fourbes, roublards et grands requins Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi sont les oiseaux de même plumage. Mobutistes tous les deux, si Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" a été le dernier ministre d'information du dictateur Mobutu Sese Seko, Modeste Mutinga Mutuishayi est un ancien gendarme de Mobutu. Ils ont tous les deux le même âge : 68 ans mais agissent comme des tyrannosaures, alors qu'ils ne sont que des Dinosaures Mobutistes qui se transformés en Mammouths Josephiste. Mangeurs à tous les râteliers, politicailleurs patentés, voici les 5 bonnes raisons de dénoncer ces deux mafieux :

Imprimé en 8 pages noir et blanc, Le Potentiel prétendu grand journal de la RDC tire à 2500 exemplaire pour toute la République

Le Soft international tire à 1000 exemplaires !

1. "Debré Mpoko" Kin-Key Mulumba et Modeste Mutinga Mutuishayi se clament patron de presse. C'est très bien , encore faut-il préciser que le Soft International tire à 1000 exemplaires, quant au journal Le Potentiel crée 1982 tire à 2500 exemplaires pour toute la République, sans compter les invendus. C'est en tant que Président de la fameuse Haute Autorité des Médias que Modeste Mutinga Mutuishayi s'est octroyé Radio 7 et Télé 7. En 2000, 2001, 2002...jusqu'en 2007, les deux médias n'existaient pas dans le paysage audiovisuel congolais. Radio Masimanimba mis en place par Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" ne fonctionne que de nom. Mieux Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et son acolyte Modeste Mutinga Mutuishayi ne sont que des ethno-tribalistes ! Allez au Potentiel, Radio 7 et télé 7, la majorité des employés sont des neveux , nièces et membres de famille de Modeste Mutinga Mutuishayi. Pareil pour le Soft International de Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" !

Ministre de la RDC, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est détenteur d’un passeport officiel rwandais !

Criminel du RCD-Goma, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" sujet Rwandais n'a pas à envier ses autres frères Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntanganda qui ont pillé, violé, tué, massacré les populations congolaises à l'Est de la République démocratique du Congo. "Debré Mpoko" alias Kin-Key Mulumba a toujours injurié Joseph Kabila. L'analphabète de Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est devenu le seul qui peut diriger la République démocratique du Congo ? Kabila totondi yo nanu té ! N'est-ce pas la variante d'une même chanson que Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et tous les Mobutistes avaient chanté pour Mobutu, "Cent ans tomotombele" ? Nous signalons à Debré Mpoko alias Kin Key Mulumba et Modeste Mutinga Mutuishayi, que Freddy Mulongo est patron de presse. Il n'a jamais travaillé pour un média de quelqu'un en République démocratique du Congo. Les journalistes formés par Réveil FM International sont dans plusieurs médias à Kinshasa y compris à la Radio Onusienne Okapi. Dans le paysage audiovisuel congolais (Pac) on retrouvé plusieurs journalistes qui sont passés par Réveil FM. Nous ne souffrons d'aucun complexe face aux requins et prédateurs de la liberté de la presse que sont Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi !

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin !

Kinshasa, le vendredi 28 juillet 2006, la Haute Autorité des Médias (HAM), institution la plus controversée, scélérate a été saccagée, pillée et incendiée par les Congolais furieux. Modeste Mutinga Mutuishayi, président requin et mafieux avait nommé sa tribu à la HAM: sa femme, ses neveux, ses nièces...Photo Réveil FM International, archives

2. Versatile à fond la caisse, le grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi est passé du tshisekediste au Josephiste. Virage à 180 °. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, c'est alias Joseph Kabila qui a fait de Modeste Mutinga Mutuishayi ce qu'il a aujourd'hui. L'énergumène a passé son temps dans la maison familiale à Ngaba, buvant l'eau de puits "Mayi ya Mabulu" ! C'est alias Joseph Kabila qui l'a sorti de la précarité et l'a nommé à la Présidence de la la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM).Modeste Mutinga Mutuishayi doit tout à alias Joseph Kabila. Le deal entre les deux était simple: Modeste Mutinga Mutuishayi devait en bon prédateur de la liberté museler les journalistes, bâillonner des opposants et médias. Après l'annulation du débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba Gombo et alias Joseph Kabila lors des élections Louis Michel 2006, Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé comme Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" à l'Assemblée nationale et Modeste Mutinga Mutuishayi au Sénat contre espèces sonnantes et trébuchantes ont tripatouillé la Constitution pour que l'élection présidentielle de 2011 soit à un tour ! Mieux n'est-ce le fourbe Modeste Mutinga Mutuishayi qui a initié en avril 2015 au Sénat la loi qui protège le Chef de l'Etat et lui donne tous les avantages au cas ou il arrivait à quitter le pouvoir. Le texte de 24 articles adopté par les parlementaires (Assemblée nationale et Sénat) et qui porte le nom de son initiateur Modeste Mutinga Mutuishayi a pour objectif, de sécuriser matériellement et politiquement l’ancien chef de l’Etat. La RDC n'a aucun ancien président de la République. Modeste Mutinga Mutuishayi a voulu avec sa tarabiscoté de loi consacrée l'impunité à alias Joseph Kabila. Un président en exercice qui a commis des crimes, délits et des détournements des deniers publics pendant l’exercice de ses fonctions. Un président, qui a commis la haute trahison à l'égard de la RDC et qui a violé la Constitution et ses lois tout au long de son mandat. En Afrique, les anciens présidents nigérians, zambiens, mozambicains, botswanais sont des justiciables ordinaires. Mais Modeste Mutinga Mutuishayi a voulu faire d'alias Joseph Kabila, un président de l'impunité. Modeste Mutinga Mutuishayi voudrait-il cacher l'impéritie de celui qui règne par défi sur le trôner du Congo ? Cacher ses crimes en série, ses détournements en masse, ses violations systématiques des droits humains, ses abus de pouvoir et d’autorité, ses infiltrations dans l’armée, la police et les services de renseignement, la caporalisation de la justice et la prise en otage de toutes les institutions de la République au profit d’un individu ?

Brescia en Italie, janvier 2011, Madame Keith Mutinga, ex-comptable de la Haute Autorité des Médias (HAM), Modeste Mutinga Mutuishayi ex-sénateur Joséphiste (au centre), M. Nicola White et M.Pierdomenico Dall'Era, président du Rotary Brescia Est Sand Valley Club. Photo Réveil FM International, archives

Kin Key Mulumba a nommé sa femme Madame Mireille Ngingi Kin-Key à la tête de son parti alimentaire, Parti pour l'Action (PA)

3. Mobutistes ne changeront jamais ! Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" n'a pas hésité une seule fois de faire nommer sa femme Madame Mireille Ngingi Kin-Key à la tête de son parti alimentaire, Parti pour l'Action (PA). Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi pour échapper à l'audit de la HAM, il a épousé à la quatrième noce Madame Keith Mutinga. Madame Keith Mutinga-qui fut sa gérante des caisses à la Haute Autorité des Médias (HAM), c'est son droit légitime mais on connait la chanson lorsqu'on veut éviter un audit on épouse la comptable !

4. Nous en sommes très fiers ! En 2014 à Dakar deux journalistes congolais Freddy Mulongo Réveil FM International et Roger Bongos, Afrique Rédaction avons fait échouer un complot ourdi par Modeste Mutinga Mutuishayi et dont l'exécuteur a été son neveu Freddy Mulumba Kabwayi du Potentiel. Organiser les 44è Assises de l'UPF à Kinshasa. En effet, la racaille de Freddy Mulumba Kabwayi était arrivé au Sénégal avec son accord dans sa poche : le gouvernement de Matata Mpoyo était d'accord pour prendre en charge le séjours des journalistes. C'est Freddy Mulongo et Roger Bongos qui avions fait capoter ce projet. Faire les Assises de l'UPF à Kinshasa c'est légitimer le régime de Kinshasa qui a assassine 16 journalistes, sans procès, sans interpellation...La vérité est celle-là. Nous avons réfuté avec véhémence de cette proposition "boutiquée" par Modeste Mutinga Mutuishayi et son neveu Freddy Mulumba kabwayi en tant responsable de la section de la RDC. La victoire est de notre côté car les 44è Assises de l'UPF se sont tenues à Lomé au Togo, pas à Kinshasa.

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jeudi 17 décembre 2015

Thierry Michel Atangana: "On m'a volé 17 ans de ma vie. Je me bats contre l'impunité, le Cameroun doit répondre de ses actes" !

Thierry Michel Atangana ex-prisonnier du régime de Paul Biya au Cameroun. Photo Réveil FM International

C'est dans le IIIè Arrondissement de Paris, au café Beaubourg qui jouxte le célèbre Centre culturel et d'art George Pompidou que Thierry Michel Atangana, soutenus par le Magistrat Louis Joinet, président du «Groupe de travail sur la détention arbitraire», Anne Souleliac, avocate au barreau de Paris, responsable droits de l'homme auprès du département international, Valérie Aidenbaum, avocate de Michel également Myriam Zaine, présidente de l’Aacoa, L’Association Atangana contre l’Oppression et l’Arbitraire ont reçu la presse. Son ton est calme et posé, on ressent aucune agressivité dans ses propos, son message est bien calibré et cela ne laisse personne indifférente. Thierry Michel Atangana parait être un homme fort et serein dont le régime de l'inamovible Paul Biya, un dictateur à temps partiel qui passe 6 mois à l'hôtel Intercontinental de Genève et 6 mois au Cameroun, a failli brisé le destin. Thierry Michel Atangana est debout ! Durant ses 17 années passées dans les geôles camerounaises, sa mère est morte, sa sœur est morte également, sa femme l'a quitté avec ses 4 enfants. Il a 51 ans aujourd'hui, il doit reconstituer son cercle familial qui s'est, dit-il, «brisé à cause de la prison» ! Michel Thierry Atangana, Français d’origine camerounaise, a passé 17 ans emprisonné dans une cellule de 7m2 sans fenêtre dans les sous-sols du Secrétariat d’Etat à la Défense du Cameroun, sans jugement et au secret. Pendant 15 ans, il a été laissé pour apatride, la France n’ayant commencé à s’intéresser à son cas qu’en 2012.

Thierry Michel Atangana répond aux question de Luisa Pache, journaliste italienne. Photo Réveil FM International

Thierry Michel Atangana et le Magistrat Louis Joinet, président du «Groupe de travail sur la détention arbitraire». Photo Réveil FM International

La sérénité qu'affiche Thierry Michel Atangana est époustouflante ! Comme dit l'adage de Nietzsche "Ce qui ne tue pas rend plus fort". "On m'a volé 17 ans de ma vie. Je me bats contre l'impunité, le Cameroun doit répondre de ses actes", déclare Thierry Michel Atangana sans haine !

L’affaire Michel Atangana commence en 1994, lorsque ce jeune ingénieur financier prometteur est envoyé à Yaoundé pour gérer un projet de construction d’infrastructures de transports supervisé par une structure créée par le Cameroun et une société française et européenne -le Comité de pilotage et de suivi des axes routiers, financé par des fonds privés. Concrètement, il était chargé de trouver des financements, donc des investisseurs. Mais trois ans plus tard, tout bascule. Le 12 mai 1997, alors âgé de 33 ans, Michel Thierry Atangana est arrêté, officiellement pour détournement de fonds. Officieusement, on lui reproche sa proximité avec Titus Edzoa, ex-secrétaire général de Paul Biya, qui a soudainement remis sa démission en avril, annonçant dans la foulée sa candidature à la présidentielle. L’homme politique sera à sont tour incarcéré le 3 juillet –et libéré en même temps que M. Atangana. On le présentait comme le futur directeur de campagne de Titus Edzoa. Pourtant, le Français affirme n’avoir «jamais été opposant à Paul Biya». «Je n’ai jamais mis mes pieds dans la politique. Et une enquête sérieuse, même élémentaire, aurait permis de remettre les choses à leur juste place», avait-il dénoncé dans une interview accordée à Afrik.com en mars 2014.

Anne Souleliac, avocate au barreau de Paris, responsable droits de l'homme auprès du département international. Photo Réveil FM International

Valérie Aidenbaum, avocate de Thierry Michel Atangana. Photo Réveil FM International

Michel Atangana passe 56 jours en garde à vue, sans avocat. Le 3 juillet, il est condamné à 15 ans de prison. C’est bizarrement du côté des Etats-Unis qu’il trouvera son premier soutien : dès 2005, le département d’Etat lui reconnaît le statut de prisonnier politique. Myriam Zaine, présidente de l’Association Atangana contre l’Oppression et l’arbitraire (AACOA), a d’ailleurs salué l’action diplomatique et de terrain du des Américains durant toutes ces années. «Le département d’Etat a alerté le monde dans ses rapports annuels», a-t-elle rappelé. «La France savait mais elle n’a rien fait», a-t-elle martelé. C’est comme si elle «avait oublié qu’il était français», a résumé Me William Bourdon, un des trois avocats de Michel Atangana. Mme Zaine a également remercié la Fondation Kennedy, l’ONG Freedom House, ou encore Amnesty International. Le 23 octobre 2008, une ordonnance de non-lieu est prononcée par le juge d’instruction du tribunal Mfoundi, annulant toutes les charges qui pèsent contre lui. Le 4 octobre 2012, il est rejugé pour les mêmes faits et condamné à vingt ans de prison. Conformément à cette peine, qui prenait en compte la première, il devait passer cinq ans de plus derrière les barreaux. Le mois suivant, l’ambassadeur français pour les droits de l’Homme, François Zimeray, est allé à la rencontre du prisonnier. Il s’agissait de sa première visite d’un responsable français. Le 25 janvier 2013, Amnesty International le qualifie officiellement de «prisonnier d’opinion». En mai, le président François Hollande juge sa durée de détention «inadmissible».

Et 13 novembre 2013, le Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire de l'ONU publie son avis salvateur, reconnaissant le statut arbitraire de sa détention. Il demande la libération de Michel Thierry Atangana ; des sanctions contre les responsables de sa détention arbitraire ; une indemnisation et la restitution complète de ses biens, dont il a été intégralement dépouillé lors de son arrestation. Malgré cette recommandation de l’organisme des Nations unies, la Cour suprême du Cameroun rejette, le 17 décembre, le recours d’Atangana. C’est néanmoins cet avis qui convaincra sans doute le président Biya de lui accorder, enfin, une remise de peine par un décret du 18 février 2014. Quelques jours plus tard, le 24 février, il sera enfin libéré de sa cave, sans savoir que son combat sera loin d’être terminé.

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mercredi 16 décembre 2015

Centrafrique-30 candidats pour un fauteuil: Emmanuel Olivier Garibault candidat président de la République

Paris, 14 décembre, Emmanuel Olivier Garibault, candidat président de la RCA. Photo Réveil FM International

A Paris, Réveil FM International a pu s'entretenir avec Emmanuel Olivier Garibault, l'un des trente de l'élection présidentielle en République Centrafricaine.

Pour un fauteuil présidentiel, trente candidats participeront à l'élection présidentielle en Centrafrique dont le premier tour est prévu le 27 décembre. La Cour constitutionnelle de transition a rejeté 14 candidatures, dont celle de l'ex-président François Bozizé, renversé en mars 2013, qui vit en exil, est lui sous le coup de sanctions des Nations unies et d'un mandat d'arrêt centrafricain pour son rôle présumé dans les violences et les tueries. Plusieurs poids lourds de la classe politique dont Martin Ziguelé, Anicet-Georges Dologuélé, ou encore Karim Meckassoua figurent parmi les candidats dont les dossiers ont été validés.

Ces scrutins - plusieurs fois reportés en raison essentiellement de la situation sécuritaire - doivent marquer le retour à une normalité institutionnelle dans le pays, plongé dans une crise sans précédent depuis les massacres intercommunautaires de fin 2013-début 2014.

La Séléka, rébellion majoritairement musulmane venue du nord dirigée par Michel Djotodia, avait renversé en mars 2013 le président Bozizé, avant d'être chassée du pouvoir par une intervention internationale début 2014. Ce mouvement, dont le No 2 était Nourredine Adam, a plongé le pays dans la plus grave crise de son histoire depuis son indépendance en 1960. En réaction, des milices majoritairement chrétiennes et animistes anti-balaka se sont créées, commettant à leur tour des attaques contre les civils musulmans et ouvrant la voie à des tueries de masse intercommunautaires. La Séléka a depuis lors éclaté en de multiples factions contrôlant des territoires dans le nord et l'est du pays.

Emmanuel Olivier Gabirault est un homme politique de nationalité Centrafricaine, né le 18 Février 1947 à Ouango (Centrafrique).

Précédemment Député de la ville de Bangui , Ministre des Transports ,Travaux Publics et de l'aviation civile, Maire de Bangui , il a été le " candidat de la réconciliation" aux élections Présidentielles de 2005 , sous la bannière de l'Alliance pour la Démocratie et le Progrès (ADP) .

Emmanuel Olivier Gabirault a toujours privilégié le dialogue face aux crises successives qu'a connu le pays. En voici quelques exemples :

- à l'origine de la mise en place de l'Union des Forces Acquises au Changement (UFAC), ayant pour objectif de faire éviter une conflagration nationale consécutive à l'échec des élections du mois d'octobre 1992 - Participation très active dans les négociations pour la restauration de la paix en République Centrafricaine aux côtés de Son Excellence AMADOU TOUMANI TOURE, à l’époque Président du Comité International de Suivi des Accords de BANGUI, à la suite des crises armées que le pays a connues en 1996 et 1997.

- Représentant de la diaspora Afrique lors du Dialogue national de 2003 , désigné unanimement par les leaders des partis politiques regroupés au sein de l'Union des Forces Vives de la Nation comme Vice-président du Présidium du Dialogue Politique Inclusif aux côtés de Son Excellence Monsieur Président Pierre Buyoya, ancien Chef d’État du Burundi, Président du Présidium , représentant de la diaspora lors du récent forum de Bangui (Mai 2015).

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mardi 15 décembre 2015

Bandundu: Les enfants orphelins de Kwenge remercie Réveil FM International

Les orphelins de Kwenge. Photo Réveil FM International

Les enfants congolais sont les nôtres. Nous devons les aimer, les accompagner, les soutenir...Nous réfutons l'humanitaire pour nos propres enfants. A Kwenge à 30 km de Kikwit se trouve un orphelinat géré par la Fondation Bon Samaritain. Comme tous les enfants du monde, les enfants congolais ont droit à la vie, à l'éducation, à la nutrition. La République démocratique du Congo, notre pays est ravagé par les conflits armés. Les blessés de guerre n'y sont pas que physiques. Il y a aussi des blessés de guerre psychologique, physiologique et spirituel. En RDC, il n’est pas bon d’y être un enfant sans famille. si les enfants de barons et apparatchiks du régime n'ont pas de souci, la situation des autres enfants y est dramatique : malnutrition, violences sexuelles, enfants soldats, déplacements d’enfants… Bientôt Noël, la fête des enfants caractérisé par la remise des cadeaux ! Pour les orphelins de Kwenge, c'est toute l'année qu'ils ont besoin des moyens pour leur nutrition, scolarité et mieux être. Nous à Réveil FM International avons pris la résolution de soutenir nos enfants tout au long de l'année, pas uniquement à Noël !

Les orphelins de Kwenge. Photo Réveil FM International

Les orphelins de Kwenge. Photo Réveil FM International

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Grand Prix 2015 de la Presse Internationale: Slate.fr, le Canard enchaîné... récompensés !

Paris, Jean-Marie Colombani et Freddy Mulongo à la Mairie du VIè Arrondissement de Paris. Photo Réveil FM International

Voici le Palmarès 2015 du Grand Prix de la presse international:

Presse écrite : Yves-Michel Riols, correspondant diplomatique, Le Monde, qui a eu une excellente année de couverture avec révélations et approfondissement ( notamment : les négociations nucléaires avec l’Iran).

Presse écrite (prix spécial) : Le Canard Enchaîné qui vient de fêter ses 100 ans et dans ce cadre, le Jury a distingué Claude Angeli qui écrit sur l'international depuis tant d'années.

Télévision : Olivier Ravanello, I télé, pour ses commentaires pleins d’expertise, en même temps que le travail sur le terrain.

Radio : Christian Chesnot (France inter) ( ancien otage en Irak) pour ses reportages approfondies de pays difficiles d’accès (récemment l’Arabie saoudite) et d’autres sujets internationaux souvent avec prise de risques.

Internet : Slate.fr (Directeur : Jean-Marie Colombani) qui développe sa place dans le paysage médiatique avec traitement élargi et original de l’international.

Gidéon Kouts, correspondant à Paris du journal israélien Maariv et de la chaîne israélienne IBA, Jean-Marie Colombani lors de la réception du prix à la Marie du VIè Arrondissement de Paris

Jean-Marie Colombani, qui comme Madame Ségolène Royal, est né à Dakar au Sénégal. Il est cofondateur et directeur de publication du magazine en ligne Slate.fr. Jean-Marie Colombani a été président du directoire du journal Le Monde et directeur du journal Le Monde de 1994 à 2007.

Slate (littéralement « ardoise » en français) est un magazine en ligne américain lancé en 1996. En 2009, les journalistes Jean-Marie Colombani, Éric Leser et Johan Hufnagel, assistés de l'économiste Jacques Attali, créent une version française du magazine à laquelle vient s'ajouter, en 2011, une version africaine. Le magazine a été créé en 1996 par l'ancien rédacteur en chef de l'hebdomadaire américain The New Republic Michael Kinsley. Propriété de Microsoft, il est alors un élément de MSN. Le 21 décembre 2004, le magazine est racheté par The Washington Post Company. Il est géré depuis le 4 juin 2008 par Slate Group, l'entité des publications en ligne créée par la Washington Post Company pour développer et gérer les magazines uniquement disponibles sur Internet. La rédaction ne publie que ce qu’elle estime nécessaire ou indispensable, sans souci d’exhaustivité. Le 10 février 2011, Slate.fr lance le site SlateAfrique.com après plusieurs semaines de version bêta. Le site traite de l'actualité et de la diaspora africaine.

L'article ci contre a été publié le 26 juin 2011.

A Kinshasa, la chasse aux journalistes est ouverte

En République démocratique du Congo, la profession de journaliste subit des violences quotidiennes venant des autorités, des politiques et des chefs de guerre.

Le 21 juin 2011, Kambale Musonia, journaliste congolais de la région du Nord-Kivu, à l'est de la République démocratique du Congo (RDC), a été abattu par trois individus à bout portant. Ce meurtre vient allonger une funeste liste de journalistes assassinés en RDC, le dernier avant lui étant le militant des droits de l’homme Floribert Chebeya tué le 1er juin 2010. En quatre ans, ce sont ainsi neuf journalistes qui ont été tués en RDC, dont six dans l’est du pays, région particulièrement touchée par la guerre. Traduisant l’angoisse qui étreint la profession, le bi-hebdomadaire Congo News écrivait dans son édition du 22 octobre 2010 que «tout le monde a peur, à commencer par la presse». La RDC figure à la 148e place sur 178 du classement mondial de la liberté de la presse publié par Reporters sans frontières (RSF) en 2010.

Le calvaire de la profession

Dans son rapport de mission de 2009 intitulé «Bukavu, la cité des meurtres», RSF revient sur ces «meurtres en tout cas restés impunis, tant la police et la justice se sont acharnées à ne pas retrouver les coupables. Ou, pire encore, à remettre en liberté ceux dont tout désigne la responsabilité directe: des hommes politiques, des militaires, des trafiquants mafieux, autant de groupes violents qui font la loi au Kivu. Malgré les pressions des Nations unies, de l'Union européenne et des ONG, le gouvernement de la République démocratique du Congo et l'armée congolaise s'abstiennent de rétablir l'ordre et la justice.»

Parmi les meurtres de ces journalistes, celui de Didace Namujimbo, journaliste à Radio Okapi, la radio de la Monusco, la mission des Nations Unies au Congo. Alors que l’impunité du crime demeure, son frère, Déo Namujimbo, correspondant de RSF dans l'est du pays et réfugié à Paris depuis mars 2009, raconte:

«Il revenait de Radio Okapi, le 21 novembre 2008 au soir. Les voisins ont entendu un coup de feu. On ne sait pas ce qu’il s’est exactement passé. On ne sait pas non plus pourquoi il a été tué. Seule la justice aurait pu découvrir le motif de l’assassinat, mais il n’y a pas de justice. Des gens sont arrêtés, mais des ordres qui viennent de haut font tourner court les procès.

Des personnes haut placées ont peur que les gens accusés se mettent à parler, alors ils empêchent les procès. Entre l’assassinat de mon frère et mon arrivée en France, j’ai fait ce que j’ai pu pour essayer de découvrir la vérité, mais j’ai reçu de nombreuses menaces, y compris des menaces de mort.»

L’information est prise en otage

A ces dynamiques provinciales se juxtapose l’autoritarisme gouvernemental. Les journalistes critiques à l’égard du pouvoir subissent de nombreuses pressions, ainsi que l’a expérimenté Freddy Mulongo, fondateur en 1999 de Réveil FM, la première radio citoyenne et participative de Kinshasa. La radio, jugée subversive par les autorités, a été fermée en 2007 sous prétexte qu’elle brouillait les ondes de l’aéroport de la capitale. Menacé et recherché par l’Agence nationale de renseignements (ANR), Freddy Mulongo est entré en clandestinité et a été forcé de quitter le pays. Réfugié en France où il contribue à la survie de Réveil FM sur Internet, il raconte que son engagement pour le pluralisme d’opinion en tant que président des radios communautaires du Congo et ses critiques à l’encontre de la Haute Autorité des Médias (HAM) étaient vivement réprouvés par le pouvoir de Kabila:

«Il était hors de question pour moi que je donne un mot d’ordre à la radio pour inciter à voter pour Kabila. Pendant la transition, de 2003 à 2006, nous avions espéré que la HAM allait permettre la mise en place d'une neutralité de l’information. Au lieu de cela, elle est devenue un étouffoir de la liberté d’expression et opère un travail de musellement des médias. On a dénoncé son orientation joséphiste [pro-Kabila]. On a vécu de la pure répression, on nous livra à l’ANR.

Aucun organisme international n’a réagi face à cette privation des libertés. Les seigneurs de guerre ont placé des hommes à eux à la HAM. Notre combat pour la libéralisation des ondes a été récupéré par les politiques: maintenant, chaque homme politique a sa propre radio, ce n’est pas du pluralisme médiatique, l’information est prise en otage.» Une mainmise des politiques et de la HAM sur les médias que même l’Observatoire des médias congolais (Omec), constitué de professionnels chargés du rôle de médiateur avec le public, ne parvient à alléger.

Collusions politico-médiatiques

Dès lors que la liberté d’expression est bâillonnée, la collusion entre les politiques et les médias devient inévitable et la déontologie du métier n'est pas respectée. Ainsi plusieurs journalistes sont employés dans les ministères tout en continuant leur travail au sein de leur rédaction, à l’image de Willy Kalenga, journaliste à Antenne 1 et également directeur de cabinet de Vital Kamhere. Des journalistes devenus des «thuriféraires du pouvoir», selon l’expression de Freddy Mulongo.

Dans son rapport 2010, l’organisation de défense de la liberté de la presse congolaise Journaliste en danger (JED) fait état de 87 violations de la liberté de la presse en 2010 parmi lesquels un journalistes tué, 17 incarcérés, 27 interpellés, 7 agressés, 8 menacés, 13 pressions administratives, économiques ou judiciaires et 14 entraves à la libre circulation nationale ou internationale de l’information. Le 3 mai 2011, à l’occasion de la journée mondiale pour la liberté de la presse, JED a émis certaines requêtes à l'attention du gouvernement:

«JED demande au gouvernement, à travers le ministère de l’Intérieur et celui de la Communication et Médias, d’envisager dès à présent des mesures concrètes de sécurisation des professionnels des médias face à la montée de l’intolérance politique et aux interférences de plus en plus fréquentes des services de sécurité dans le travail de la presse […]

JED constate également que plus de la moitié de ces atteintes à la liberté de la presse sont le fait des services de sécurité et particulièrement de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR) alors qu’aucun texte de loi ne reconnaît à ces services la compétence en matière de délit de presse.»

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RDC: Devant ses parlementaires godillots, alias Joseph Kabila l'imposteur de Kingakati menace !

Devant ses parlementaires godillots, alias Joseph Kabila l'imposteur de Kingakati menace !

Alias Joseph Kabila a réuni ses parlementaires godillots-applaudisseurs pour son "One man show" au Palais du peuple à Kinshasa, hier lundi 14 décembre 2015. Il a loupé encore une fois de prononcer la phrase que tous les congolais attendaient: "Mon échec, mon illégitimité et illégalité sont cuisants. Mon imposture n'a pas arrangé les choses en RDC, bien au contraire les a empirer. Je ne serais pas candidat à l'élection présidentielle de 2016. Je vous remercie ! ". Alias Joseph Kabila est le vrai problème de la République démocratique du Congo ! Catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale, 14 ans du règne autocratique en ayant pris en otage toutes les institutions républicaines, alias Joseph Kabila l'imposteur de Kingakati ses 25 milliards américains volés à la République démocratique du Congo et planqués dans les îles Vierges britanniques le pousse à l'entêtement. Alias Joseph kabila s'entête donc ! Après avoir assassiné M'zée Laurent-Désiré Kabila wa Makolo, comploté contre la République démocratique avec Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntangana, les M23...des seigneurs de guerre rwandais et groupes armes qui ont massacré les populations-on compte plus de 12 millions de morts. Son règne d'imposture est émaillé des massacres, tueries, trahison à l'égard de la République, atteintes massives des droits de l'homme, pillage des ressources, assassinats de journalistes et activistes des droits de l'homme...Alias Joseph Kabila peut-il parler de la paix après avoir fait assassiner le colonel Mamadou Ndala ? Peut-il parler de la paix après les assassinats de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Pascal Kabungulu...Alias Joseph Kabila peut-il oser parler de paix après avoir emprisonné Eugène Diomi Ndongala son prisonnier personnel et d'autres acteurs politiques ? Peut-il avoir le courage comme il a fait de menacer la communauté internationale: L'ONU est présente en RDC depuis 2001, le dialogue inter-congolais de Sun-city, c'est la communauté internationale qui a financé, la transition 1+4=0, de 2002 à 2006 c'est la communauté internationale qui a financé. Les élections Louis Michel de 2006, c'est la communauté internationale qui a financé. Les élections chaotiques de 2011, le financement venait de la communauté internationale. Alias Joseph Kabila a-t-il fumé la moquette pour prononcer des inepties et niaiseries devant ses parlementaires ? En toute humilité, il devrait plutôt récupérer ses bottes de jardinier et son kalachnikov retourner d'où il était venu ! Ailleurs, des chefs d'Etat écrivent eux-mêmes leurs discours pour éviter de dire des conneries devant le monde. A Kinshasa, des conseillés inconscients de la République, écrivent des discours alambiqués et font lire à l'incapacitaire de Kingakati que des conneries !

Devant ses parlementaires godillots, alias Joseph Kabila l'imposteur de Kingakati menace !

Alias Joseph Kabila a également mis en garde ceux qui s’opposent au dialogue, préférant la violence. "Je ne permettrai pas que les sacrifices consentis ensemble au cours de dernière années pour bâtir la paix soient compromis, sous quelque prétexte que ce soit, par ceux qui, de mauvaise foi et de manière délibérée, choisiront de rester enfermés dans leur posture négativiste, refusant le dialogue au profit des complots contre la République et en promettant sang et sueur à notre peuple. Il n’y aura ni l’un ni l’autre", a-t-il tancé. Pour l'imposteur, le peuple congolais aura à choisir entre deux projets de société pour les prochaines élections.

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lundi 14 décembre 2015

COP 21-Le Bourget : Discours de François Hollande sur le changement climatique à la cérémonie de clôture !

François Hollande, Président de la République


Intervention du président François Hollande​ la... par elysee

Monsieur le Secrétaire général des Nations Unies, cher Ban Ki-MOON,

Mesdames, Messieurs les délégués,

Alors, vous l’avez fait ! Vous avez réussi là où il y avait eu l’échec il y a six ans. Vous avez réussi alors que le scepticisme était encore à un niveau élevé ces derniers mois. Vous l’avez fait et vous l’avez fait à Paris. Vous avez été capables de dépasser vos intérêts légitimes pour trouver un accord et pas n’importe quel accord, un accord ambitieux, un accord universel, un accord contraignant. Je veux vous remercier d’avoir été à la hauteur de la responsabilité qui vous était confiée, d’avoir répondu à l’appel des chefs d’Etat et de Gouvernement.

Jamais, il ne sera possible d’exprimer autant de gratitude à une conférence et vous vous souviendrez longtemps que c’était à Paris, le 12 décembre 2015. Et plus tard lorsque l’on vous interrogera, lorsque l’on nous interrogera sur le sens de notre vie, sur l’accomplissement de nos actions, nous pourrons évoquer bien des faits, nous pourrons raconter bien des histoires mais une reviendra, vous pourrez dire « le 12 décembre 2015, nous étions à Paris pour l’Accord sur le climat » et vous pourrez en être fiers devant vos enfants et vos petits-enfants.

Je remercie Laurent FABIUS pour le travail qu’il a mené pendant des mois. Vous savez que c’est le ministre des Affaires étrangères du gouvernement français et je posais la question à mes collaborateurs, je disais « mais où est Laurent FABIUS ? » et on me répondait « mais il est dans l’avion car il visite tous les pays du monde pour aller chercher l’accord sur le climat » et puis depuis treize jours, il a, avec vous, pendant toutes ces heures, élaboré cet accord, cherché les compromis et en même temps il n’a pas renoncé à aucun moment à l’ambition qui devait être la nôtre.

Au-delà de lui, je veux remercier comme vous l’avez tous fait et avec des mots qui sont allés droit au cœur des intéressés, toute l’équipe, toute l’équipe du secrétariat général des Nations unies, toute l’équipe autour de Madame FIGUERES, toute l’équipe qui a pu permettre justement d’arriver au résultat que nous connaissons.

Cet accord, nous l’attendions depuis longtemps. Depuis plus de quarante ans, la prise de conscience progressait, des scientifiques étaient de plus en plus sûrs de leurs travaux, des déclarations des chefs d’Etat et de Gouvernement se multipliaient, des femmes et des hommes d’avant-garde, des précurseurs comme AL GORE ici présent, lançaient des alertes, nous disaient qu’il était temps d’agir ! Mais les engagements décisifs étaient toujours attendus.

Puis, il y avait cet échec de Copenhague qui avait -si je puis dire- refroidi les meilleurs esprits, peut-être même découragé un certain nombre de chefs d’Etat et de Gouvernement les plus engagés. Si bien qu’il y a trois ans, j’ai proposé que la France accueille la conférence de Paris pour le climat. On m’avait mis en garde, on m’avait dit « est-ce sûr qu’il y aura un accord ? » mais comment le savoir avant que l’on ait travaillé pour y parvenir ? J’étais conscient qu’il s’agissait d’une énorme responsabilité, je savais que l’échec était possible mais en même temps, tirant la leçon de l’Histoire, je savais qu’il n’y a pas d’avancée sans audace, pas de progrès sans risque, pas de réussite sans épreuve. L’Histoire, Mesdames et Messieurs, elle est écrite par ceux qui s’engagent, pas par ceux qui calculent ! Et aujourd’hui, vous vous êtes engagés et vous n’avez pas calculé !

J’étais confiant parce que jamais, un enjeu n’avait rassemblé autant de chefs d’Etat et de Gouvernement. Jamais, il n’y avait eu autant de contributions nationales, ces fameuses INDC élaborées par les gouvernements pour dire les engagements de chaque Etat. Jamais, il n’y avait eu autant de textes avec ces engagements. Mais avec l’Accord, nous sommes maintenant en mesure de limiter la hausse des températures en-deçà de 2 degrés, de 1,5 degré même d’ici la fin du siècle. Puisqu’une clause a été prévue pour réviser ces engagements, que des financements – 100 milliards – sont mobilisés pour l’adaptation des économies, notamment dans les pays en développement, que vous avez introduit des mécanismes pour que la solidarité soit effective notamment en direction des pays les plus vulnérables et notamment pour qu’ils puissent compenser les pertes et les dommages. Alors, oui, le monde a écrit avec vous une nouvelle page de son Histoire !

Nous entrons dans l’ère du bas carbone. C’est un mouvement puissant et irréversible et ce mouvement va bien au-delà des Etats et des Gouvernements, des milliers de régions, de provinces, de villes, se sont engagées pour réduire les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050 ; des entreprises, le secteur financier, ont décidé de réorienter leurs investissements vers les secteurs bas carbone. Et ici à Paris, nous avons lancé de multiples initiatives, initiatives africaines, pour apporter l’électricité à tous, une alliance a été conclue pour le développement de l’énergie solaire, pour les innovations, pour partager les technologies.

Au cours de cette conférence, ont été présentées des initiatives qui vont révolutionner le monde et lui permettre d’assurer sa transition. Mais cet accord, votre accord n’est pas un aboutissement ; c’est un début et la France mettra tout en œuvre non seulement pour appliquer l’Accord, nous en avons la responsabilité, mais pour accélérer le mouvement. Je m’engage au nom de la France à réviser au plus tard en 2020 nos engagements de réduction d’émissions de gaz à effet de serre.

Je m’engage à réviser la contribution financière notamment pour les pays les plus vulnérables, pour l’adaptation. Je m’engage avec d’autres pays s’ils veulent nous rejoindre pour former une coalition pour aboutir à un prix du carbone et pour que les investissements puissent être ainsi réorientés !

Demain, dès demain, je ferai la proposition que les pays qui veulent aller plus vite puissent réactualiser avant 2020 tous leurs engagements.

Mesdames et Messieurs, le combat pour le climat participe d’une lutte, d’une lutte engagée depuis des siècles, des décennies pour la dignité humaine, une lutte pour l’égalité, une lutte pour les droits fondamentaux. Vous savez qu’ici, à Paris, ont été proclamés les droits de l’Homme et du citoyen, eh bien grâce à vous aujourd’hui, vous venez de proclamer les droits de l’Humanité. C’est à cet acte, à cette révolution-là que je veux également souligner la portée de l’Accord de Paris.

Je suis fier, fier que la France ait accueilli cette conférence ; fier que les Nations Unies aient été capables en tant que communauté internationale de prendre cette responsabilité ; fier que les idéaux de justice aient pu prévaloir ; fier de ma génération, de votre génération, qui a été capable de décider d’agir pour un monde que nous ne verrons pas.

Oui, le 12 décembre 2015 restera une grande date pour la planète. A Paris, il y a eu bien des révolutions depuis des siècles mais aujourd’hui c’est la plus belle et la plus pacifique des révolutions qui vient d’être accomplie : la révolution sur le changement climatique.

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dimanche 13 décembre 2015

Rome: Vatican, la bénédiction apostolique du Pape François à la famille Mulongo !

François, le pape le plus populaire de l'histoire

L'historien français des religions Odon Vallet, cité par le Parisien, juge que le pape argentin "est sûrement le pape le plus populaire de l'histoire, plus que Jean XXIII ou Jean Paul II", soulignant que chaque mercredi l'audience pontificale draine "quatre fois plus de monde que sous Benoit XVI. Peut-être entre 200.000 et 300.000 personnes". Les qualificatifs élogieux à l'égard de celui-ci sont nombreux: proche des gens et sympathique (86%), simple (85%), honnête (84%), modeste (83%), généreux (82%), courageux (81%), tolérant (79%), convaincant (77%), visionnaire (58%).

Vatican, bénédiction apostolique à la famille Mulongo. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo en Italie. Photo Réveil FM International

Le Saint-Père voyagera du 12 au 18 février 2016. Précédemment, Pape François avait fait remarquer qu'il choisissait des villes où les papes ne se sont jamais rendus.

Selon le programme du voyage apostolique publié par le bureau de presse du Saint-Siège, le voyage aura lieu du 12 au 18 février. Lors de sa visite le souverain pontife rencontrera les autorités étatiques, des représentants de la société civile, des évêques catholiques et de nombreux croyants mexicains. Comme à l'accoutumé, le Pape célébrera la messe dans des cathédrales et des stades. Sa sainteté se rendra notamment à San Cristobal de las Casas (sud, frontière avec le Guatemala), Morelia (300Km à l'ouest de Mexico), Ciudad Juarez (nord, frontière avec les USA) et Mexico.

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vendredi 11 décembre 2015

CONGO a été chanté par les chrétiens de Londres !

Est de la RDC, cette maman congolaise avec son fils sur le dos a tout perdu, sa maison a été incendiée...Désespérée, elle ne sait où aller...

Durant trois jours, du 30 juillet au 1er août 2015, les tremousseurs de Kingakati étaient Goma pour la célébration du 40ème anniversaire de l’épouse d'alias Joseph Kabila, née Marie-Olive Lembe di Sita.

La fatwa contre des artistes djaleloïstes insensés et bêtisiers de "Sima Ekoli", "Amataka na punda", "Ekoti té" est irrévocable, elle paye ! Cela fait quatre ans déjà qu'aucun musicien politisé suppôt du régime dictatorial, d'imposture et d'usurpation de Kinshasa n' a joué dans les salles mythiques de Paris: Olympia, Zénith, Bercy...Ceux qui ont tellement dépravés des mœurs se mordent encore les doigts. Les musiciens joséphistes croyaient qu'ils allaient narguer la diaspora congolaise puisqu'ils se prenaient pour des stars. Comme les politicailleurs congolais qui viennent en Europe en se déguisant et rasant les murs, les artistes corrompus du régime pour endormir le peuple congolais avec des chansons sans tête ni queue vont finir par changer de métier. Nous vous proposons cette chanson "Congo" chanté par les chrétiens de Londres !

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jeudi 10 décembre 2015

"Kitoy désir": Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" contre Freddy Mulongo, pourquoi "le Moyibicrate" veut une négociation au lieu de la justice ?

Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" et sa bande !

Incroyable mais vrai ! Arrogant, prétentieux et très orgueilleux, alors que Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" fait des tintamarres à Kinshasa pour soi-disant traîner Freddy Mulongo et Réveil FM International en justice pour avoir révélé trois choses: son détournement de 8 millions de $ américains de la fibre optique, le placement de sa femme Madame Mireille Ngingi Kin-Key à la tête de son parti alimentaire, Parti pour l'Action (PA) et enfin, le remplacement de son fils Gasha Kin-Key Mulumba à son siège de l'Assemblée nationale alors même qu' il a la nationalité belge et que la République démocratique du Congo n'autorise pas le double nationalité.

A Paris, ses avocats négocient en catimini la dépublication de mes articles sur certains sites. Pourquoi Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" ne se confie-t-il pas à la justice ? Si vraiment "Masimanimba désir" se sent diffamé, c'est la justice seule qui peut trancher. Cela fait plusieurs mois que Kin-Key Mulumba sous le pseudo de "Debré Mpoko" nous injurie et nous insulte dans nos fora de la diaspora congolaise. Pourquoi le picsous de la République se cache-t-il sous un pseudo pour vanner ses élucubrations mensongères à notre égard ? Pourquoi n'a-t-il pas le courage d'assumer ses propos alambiqués et tarabiscotés ?

Le criminel de RCD-Goma, qui n'a jamais eu pitié des femmes kivutiennes enterrées vivantes à Makobola, Kasika... a-t-il peur que son passé de seigneur de guerre lui revienne à la figure ? Kin-Key Mulumba " Debré Mpoko" est aux abois. A Réveil FM International, nous n'avons rien à perdre et nous ne négocierons rien avec la bande de Kin-Key Mulumba. Nous avons fait notre travail. Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" ose négocier en catimini, il croit faire pression sur des sites qui publient mes articles, "Kitoy désir" est mal barré. C'est mal connaitre la France. Contrairement à la RDC la Constitution française garantie la liberté d'expression.

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Italie: Rome, ville éternelle par ses monuments historiques, la capitale italienne est grandiose et sublime !

Rome, Freddy Mulongo au Vatican. Photo Réveil FM International

Rome, ville éternelle par ses monuments historiques, la capitale italienne est grandiose et sublime ! Les meilleurs des Romains sont les touristes. Le temps est suspendu entre le Forum et le dôme, immanquable, de Saint-Pierre. Rome offre à tout visiteur les joies consolatrices de la contemplation, des promenades toujours surprenantes, les délices de nouvelles gourmandises picorées dans les ruelles, l'observation de véritables acteurs que sont les habitants de ce théâtre géant. Pour un protestant que je suis, pour avoir étudié dans les écoles catholiques, je reconnais que la Cité de Vatican est impressionnante. Une pensée pieuse et respectueuse aux fidèles catholiques, prêtes, évêques et cardinaux de la République démocratique du Congo.

Rome, la cité de Vatican. Photo Réveil FM International

Rome, la cité de Vatican. Photo Réveil FM International

Rome, la cité de Vatican. Photo Réveil FM International

Rome, la cité de Vatican. Photo Réveil FM International

Rome, la cité de Vatican. Photo Réveil FM International

Depuis près de trois millénaires, une superposition miraculeuse de sédiments culturels d'une fertilité inégalable conforte cette métaphore de l'humanité. Prenez le Colisée, cirque dont la renommée rayonnait de l'Atlantique au Caucase. Il est la construction la plus emblématique de la Rome antique et fut sans doute le plus grand lieu d'extermination de l'Antiquité : lors de son inauguration, qui dura cent jours, en l'an 80, on y sacrifia 5000 fauves et 2000 gladiateurs y laissèrent leur vie, versant des flots de sang.

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Pouvant accueillir entre 50 000 et 75 000 spectateurs, le Colisée a été utilisé pour les venationes (combats d'animaux sauvages), les munera (combats de gladiateurs) et autres spectacles publics, tels que des exécutions de condamnés à mort, des reconstitutions de batailles célèbres et des drames basés sur la mythologie romaine. Il est resté en service pendant près de 500 ans, les derniers jeux se prolongeant jusqu'au vie siècle. Pour l'inauguration du Colisée, en 80 ap. J.-C., Titus donne une naumachie dans le Colisée transformé en bassin reconstituant la bataille navale de Corinthe contre Corcyre. Le bâtiment a finalement cessé d'être utilisé au cours du haut Moyen Âge. Il a plus tard été réutilisé pour des usages variés tels que des habitations, des ateliers d'artisans, le siège d'un ordre religieux, une forteresse, une carrière et un sanctuaire catholique chrétien.

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International

Le Colisée, l'un des symboles de la Rome moderne. Photo Réveil FM International Le Colisée est actuellement en état de ruine, en raison des dommages causés par les tremblements de terre et la récupération des pierres, mais il continue à donner la mesure de l'ancienne puissance de la Rome Impériale. Aujourd'hui, il est l'un des symboles de la Rome moderne, une de ses attractions touristiques les plus populaires, et a encore des liens étroits avec l'Église catholique romaine : chaque Vendredi saint, le pape mène une procession aux flambeaux sur un chemin de croix aboutissant à l'amphithéâtre. Le Colisée est représenté sur la pièce de monnaie italienne de 5 centimes d'euro.

Mais Rome se prélasse, sans aucun doute, dans cet écrin de pierre ciselée d'où surgissent mille dômes et clochers, des colonnes antiques, des pins insolites et bienvenus,

Siège de FAO à Rome. Photo Réveil FM International

Siège de FAO à Rome. Photo Réveil FM International

Siège de FAO à Rome. Photo Réveil FM International

Reportage photos de Réveil FM International

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mercredi 9 décembre 2015

Onu-Genève: Message de Michael Møller sur la journée internationale de commémoration des victimes du crime de génocide !

Message de M. Michael Møller, Secrétaire général adjoint et Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève

Journée internationale de commémoration des victimes du crime de génocide, d’affirmation de leur dignité et de prévention de ce crime

Mercredi 9 décembre 2015

Le 9 décembre 1948, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Le souvenir de cette expérience horrible et tragique qu’a constituée l’Holocauste était encore vivace et la communauté internationale s’est alors mobilisée pour déclarer “Plus jamais ça”. Soixante-dix-sept ans après, les Etats Membres de l’Organisation ont décidé ensemble de créer la Journée Internationale de commémoration des victimes du crime de génocide, d’affirmation de leur dignité et de prévention de ce crime. En ce jour crucial où nous nous souvenons de toutes les victimes de génocide, nous devons aussi constater que la détermination exprimée dans la Convention de 1948 n’a pas suffi à prévenir la résurgence des atrocités indicibles qu’elle vise à combattre.

La création de cette Journée internationale doit donc servir aussi d’appel à l’action. Faisons en sorte que cette profonde tristesse qui nous saisit lorsque nous nous souvenons des victimes de génocide renforce notre détermination à faire de ce “Plus jamais ça” une réalité, qu’elle nous pousse à consolider ces institutions importantes chargées d’établir les responsabilités et de rendre la justice qui ont été établies pour combattre l’impunité, qu’elle nous encourage à améliorer les mécanismes d’alerte rapide et les capacités d’action, et plus important encore, qu’elle nous incite à réaffirmer notre volonté de promouvoir le respect des droits de l’homme, la primauté du droit et la tolérance, qui sont les meilleurs outils de prévention du génocide. Pour que cette prévention soit efficace, il importe que les écoles, parallèlement aux compétences techniques, s’emploient davantage à inculquer l’empathie, le respect et la compréhension.

Ces deux dernières années, la communauté internationale a commémoré les anniversaires de certaines des atrocités les plus dévastatrices du siècle dernier. Parallèlement, dans plusieurs régions, y compris dans des régions directement touchées dans le passé par un génocide, les massacres et autres atrocités fondés sur la nationalité, l’origine ethnique, la race ou la religion, se multiplient. Ces événements extrêmement préoccupants appellent la communauté internationale à rester vigilante. L’adoption par la communauté internationale de mesures décisives dès les premiers signes devrait être la norme, et non l’exception.

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Bibliothèque nationale de France: Allocution de Manuel Valls pour le 110e anniversaire de la loi de séparation des Eglises et de l’Etat !

Manuel Valls, Premier ministre.

Madame la ministre, Monsieur le ministre,

Cher Jean-Louis BIANCO, cher Alain BERGOUGNIOUX,

Mesdames, messieurs les recteurs,

Mesdames, messieurs les inspecteurs,

Mesdames, messieurs les enseignants,

Mesdames, messieurs,

Chers collégiens et lycéens,

Je vous remercie pour cette invitation … Elle nous permet de nous retrouver dans cette grande bibliothèque, magnifique lieu de savoir, de découverte, d’ouverture. Au milieu de tant de connaissances accumulées – écrites pour être transmises de générations en générations – comment ne pas se sentir portés ? Il y a un vrai plaisir à être dans ces lieux …

D’autant plus qu’aujourd’hui, 9 décembre, nous célébrons l’anniversaire d’une grande loi de la République : la loi de 1905 sur la séparation des Églises et de l’État. C’est l’occasion d’en rappeler toute l’importance, toute la pertinence pour le temps présent.

Il y a une urgence : renouer avec le sens de la laïcité. La laïcité, c’est notre socle commun. Et c’est parce qu’il est ce socle ferme, non négociable qu’il permet d’accueillir toutes les différences, qu’il permet d’apaiser, de rassembler.

Je ne vais pas vous faire un cours d’histoire … d’autres ici sont bien mieux qualifiés que moi pour cela. Je noterai simplement que le génie de la loi de 1905, voulue par des grands républicains visionnaires – Ferdinand BUISSON, Aristide BRIAND, Jean JAURÈS, George CLEMENCEAU – réside dans un paradoxe apparent : séparer pour rassembler ; séparer le politique du religieux ; séparer pour que, ni les religions, ni l’Etat, ne puissent imposer à quiconque une quelconque croyance ; séparer le spirituel du temporel pour que tout le monde, tous les citoyens puissent se rassembler autour de valeurs communes et d’un projet commun.

Cet anniversaire, ce bel anniversaire dit beaucoup de ce que nous sommes, parle d’une singularité bien française. Des associations, des organisations, des militants de la laïcité – et je rends hommage à leur détermination – le célèbrent depuis de nombreuses années. Nous poursuivons, aujourd’hui, ce mouvement qui doit désormais s’inscrire plus encore dans notre calendrier républicain.

J’y serai particulièrement vigilant, comme Premier ministre, comme élu de la République – élu d’une ville populaire et diverse – et parce que la laïcité a toujours été au cœur de mon engagement politique. Cet engagement pour la laïcité est intact. Il est aujourd’hui encore plus fort qu’hier.

1. Pourquoi réaffirmer la laïcité ?

La laïcité a été proclamée, il y a 110 ans … et depuis 25 ans – précisément en 1989 avec la première affaire du foulard dans un collège de Creil – elle est régulièrement au cœur de l’actualité.

Elle l’a été dans ma ville d’Evry, en 2002. Il était inacceptable que dans un supermarché, seul point de vente où les habitants d’un quartier viennent faire leurs courses, on ne puisse trouver que des produits « halal ». Elle l’a été en 2004, sur l’interdiction des signes religieux à l’école, au collège et au lycée.

Elle l’a été, de nouveau, avec la loi de 2010 sur l’interdiction du voile intégral. Avec d’autres militants, ces combats, je les ai menés, je les ai portés. Ils ont abouti. La loi de 2004 fait aujourd’hui consensus. Elle est plébiscitée. Celle sur le voile intégral doit être fermement appliquée.

Et selon moi, dans notre société ouverte sur le monde, où les Hommes et les idées circulent, où les influences se télescopent, ces deux textes de 2004 et 2010 ont enrichi la loi de 1905. Ils l’ont adaptée à nos réalités contemporaines.

Mais depuis 25 ans, la laïcité a aussi été brouillée dans son message. On l’évoque, on l’invoque, on la convoque même. Tout cela dans une immense confusion sur ce qu’elle recouvre vraiment, donnant lieu alors à des débats stériles. Trop souvent, alors même qu’elle est un pilier de notre Nation, la laïcité est mal comprise, détournée, pire instrumentalisée.

Mal comprise, oui ! Et il ne faut pas laisser dire n’importe quoi ! La laïcité ce n’est pas la négation du fait religieux. Au contraire : la laïcité, c’est la religion, toutes les religions remises à leur juste place, à bonne distance de l’Etat. Je le disais souvent lorsque j’étais ministre de l’Intérieur et Bernard CAZENEUVE partage cet avis : il n’y a qu’en France, dans cette France laïque, qu’un ministre de la République peut – parfois même en l’espace de quelques jours – visiter une cathédrale, rompre le jeûne pendant le Ramadan, assister aux offices de Yom Kippour ou prendre la parole devant les protestants à l’assemblée du désert.

La laïcité ce n’est pas non plus une « arme de stigmatisation » que la France brandirait contre les musulmans en particulier. Certains intégristes islamistes expliquent que la laïcité empêche la pratique de l’islam et stigmatise nos compatriotes musulmans. Quel mensonge !

La laïcité c’est un principe de liberté ! C’est même le principe de protection des libertés les plus fondamentales : de pratiquer son culte en toute liberté, de croire, de ne pas croire, de penser, de critiquer, de caricaturer, et même de blasphémer ! Au fond la laïcité, c’est ce principe extraordinaire qui permet de rassembler toutes les différences.

Trahie, bafouée, la laïcité l’est aussi quand l’extrême droite la détourne, l’instrumentalise pour s’attaquer violemment aux musulmans de France, aux protestants de France, pour exclure, rejeter, semer la haine et la division. La plus grande imposture de l’extrême droite consiste à brandir la laïcité non pas pour rassembler mais pour diviser. Elle veut s’en octroyer le monopole, revisiter notre histoire, nier les luttes pour la conquête des libertés.

La plus grande imposture de l’extrême droite c’est de cibler l’islam, les musulmans – de culture ou de confession, pratiquants ou pas –, en faisant d’eux des Français de second rang.

La plus grande imposture de l’extrême droite c’est, sans le dire, de préparer un grand retour en arrière. Ils veulent retourner avant 1905, retourner vers ces guerres de religions qui sont autant de cicatrices profondes dans l’histoire de notre Nation.

La laïcité, c’est tout le contraire de la division. La laïcité, ce sont des règles qui organisent la tolérance, le respect des croyances et de la dignité de chacun. Comme vous tous, ici, je ne veux plus que la laïcité soit dévoyée, défigurée. Je ne veux plus qu’elle soit abandonnée – elle l’a trop été – à des mains partisanes qui n’ont qu’un seul but : l’affaiblir pour affaiblir la République !

Face à cela, notre réponse, nous devons la dire haut et fort, sans tergiverser, sans ambiguïté : la République, toute la République, rien que la République !

Et il y a en effet une urgence ! Les attentats de janvier, et plus encore ceux du 13 novembre, ont montré avec une violence absolue à quel point notre modèle républicain, fondé sur la liberté, l’égalité, la fraternité, et évidemment la laïcité, était précisément ciblé.

C’est ce modèle de société, de femmes et d’hommes libres et égaux, ce modèle que nous nous voulons universel, qui est insupportable pour les obscurantistes, eux qui veulent soumettre les femmes, soumettre les hommes au dictat d’une idéologie intégriste religieuse ; soumettre les consciences, et soumettre les corps, à leur projet criminel.

Et ce qui est encore plus grave, c’est que cet obscurantisme trouve à recruter dans notre jeunesse, parmi ceux qui sont allés à l’école de la République, et qui, malgré cela, ont perdu tout libre arbitre et cèdent aux sirènes du djihadisme, de la radicalisation – qui monte dans notre société – jusqu’à devenir des terroristes, des Français qui tuent des Français.

Et ce n’est pas un hasard si notre école de la République, notre école laïque est dans la ligne de mire de l’islamisme radical.

2. Plus que jamais, faire vivre la laïcité

Dans ce nouveau contexte, alors que plus de 80 % des Français estiment que la laïcité est en danger, il n’y a selon moi qu’une attitude possible : la reprise en main, l’affirmation, l’application, l’explication, bref la pédagogie, encore et toujours, de ce qu’est la laïcité, de ce qu’elle permet.

D’abord, à l’école. Et la ministre de l’Education nationale y veille chaque jour. Déjà en 2004, l’excellent rapport OBIN sur la laïcité nous appelait collectivement à faire vivre la laïcité et les valeurs de la République dans notre école. Son propos demeure, 11 ans plus tard, toujours d’actualité.

Car c’est à l’école que la République a confié la mission de transmettre les savoirs, les connaissances, mais aussi les valeurs.

Oui, c’est à l’école que l’on éveille les consciences, que l’on aiguise l’esprit critique, que l’on forme des citoyens libres.

L’école a besoin d’apaisement. Cet apaisement est indispensable à la connaissance, à l’apprentissage, au bon fonctionnement du système éducatif. Cet apaisement est utile pour vous tous, élèves. Il est nécessaire pour vos enseignants. Il est déterminant pour échanger, dialoguer avec écoute et respect.

C’est à travers des situations très concrètes et même banales, quotidiennes, que l’on comprend le sens et le message de l’école et de la laïcité.

Par exemple, nous nous posons tous ici des questions sur le sens de la vie. Il y a des grandes interrogations sur ce qui fait l’humanité. Certains ont des convictions, une spiritualité, croient à un dieu. D’autres n’y croient pas. Et alors ! Nous sommes tous là. Nous ne sommes pas en conflit. Nous dialoguons, nous nous respectons !

Et cet apaisement, cette liberté que chacun ressent pour soi-même, reconnaît à l’autre, c’est aussi la laïcité. Pouvoir être ensemble au-delà de toutes nos différences, sans se renier, mais sans imposer nos croyances, c’est le message de l’école et c’est le sens de la laïcité.

C’est cette volonté pédagogique qui a présidé à l’installation de la charte de la laïcité dans tous les établissements. Elle crée de nouvelles opportunités pour des échanges constructifs avec les élèves et leurs familles.

Mesdames, messieurs,

Après les attentats de janvier, des actes qui n’auraient jamais dû se produire ont eu lieu dans nos écoles. Ils nous ont tous interpellés. Nous avons tous compris qu’il fallait réagir. Et réagir vite. Qu’il fallait passer à une vitesse supérieure. A une exigence supérieure.

Depuis cette rentrée, grâce à la mobilisation de l’Ecole pour les valeurs de la République, c’est tout le dispositif d’enseignement de nos valeurs – tant dans les programmes que dans les pratiques – qui a été refondé : formation des enseignants, enseignement moral et civique, enseignement laïque des faits religieux dont Régis DEBRAY a montré la nécessité, mobilisation d’une réserve citoyenne, installation de référents académiques sur la laïcité.

Tout ce dispositif a été complété par la prise en compte d’un fléau qui ronge une partie de notre jeunesse : l’adhésion aux thèses complotistes. Face à cela, il faut développer un contre-discours, argumenté, charpenté, qui implique les jeunes eux-mêmes.

Il faut le reconnaître : il y avait beaucoup à faire. Et beaucoup a déjà été fait en un an, grâce à la mobilisation exceptionnelle de toute la communauté éducative, que je salue.

Il y a l’école. Mais soyons lucides : nous assistons partout à une montée des revendications religieuses et communautaires : à l’université, ou encore dans les services d’accueil de la petite enfance. Et c’est pour cela qu’il fallait se mobiliser, comme je l’ai fait pour la crèche Baby Loup. Et c’est pour cela qu’il faut continuer de se mobiliser, continuer d’être vigilant.

C’est dans presque tous les domaines de la vie sociale et professionnelle que la question de la laïcité se pose. La demande de nos concitoyens en la matière est particulièrement forte et nous devons l’entendre, apporter des réponses concrètes.

Des outils existent : des chartes de la laïcité et de la diversité arrivent dans nos entreprises. C’est une bonne chose.

Je souhaite en particulier saluer les initiatives prises dans le secteur des transports, qui connaît des cas de violations flagrantes du principe de laïcité. La création à la RATP d’une délégation générale à l’éthique est une excellente idée pour apporter une aide concrète aux cadres, confrontés parfois à des problèmes très concrets, mais également pour mieux recenser et comprendre les phénomènes de radicalisation qui sont à l’œuvre dans ces entreprises.

Le rôle de l’Etat est d’apporter à tous les acteurs de la société civile le soutien de la puissance publique, dans chacune des situations difficiles de contestation de la laïcité. Nous ne devons pas laisser tomber tous ceux qui, sur le terrain, se sentent souvent trop démunis, trop isolés. Il s’agit de rappeler l’autorité de l’Etat, la fermeté de la règle. Car ce sont les petites contestations quotidiennes, quand elles sont répétées, qui ouvrent une brèche dans notre pacte social.

L’ensemble de la fonction publique bénéficie ainsi, à compter de cette année, de formations aux principes de laïcité et de neutralité, compris comme des éléments essentiels des droits et obligations des fonctionnaires. Le projet de loi relatif à la déontologie et aux droits et obligations des fonctionnaires consacre ces principes comme des valeurs fondamentales de la fonction publique. Un réseau territorial accompagne les administrations avec la désignation de référents laïcité dans différents services déconcentrés de l’État territorial : préfectures, agences régionales de santé, rectorats ou protection judiciaire de la jeunesse. Son développement se poursuivra en 2016.

Enfin, dans le cadre de la mise en œuvre des mesures du comité interministériel pour l’égalité et la citoyenneté, le Commissariat général à l’égalité des territoires a élaboré un programme de formation spécifique destiné aux professionnels de l’éducation spécialisée, de l’animation socio-culturelle et plus généralement de l’accompagnement de la jeunesse des quartiers populaires. Le ministère du travail a également engagé la semaine dernière, avec les partenaires sociaux, l’élaboration d’un guide pratique sur la gestion du fait religieux en entreprise pour préciser les conditions dans lesquelles le principe de laïcité s’applique.

C’est aussi, cher Jean-Louis BIANCO, à l’Observatoire de la laïcité de remplir sa belle mission avec toujours plus d’ambition et un souci constant – et vous l’avez je le sais – d’être concret, compréhensible et donc utile pour l’ensemble de nos concitoyens.

Mesdames, messieurs,

La loi de 1905 a 110 ans. Plus d’un siècle déjà ! Elle a permis à des générations et des générations de Français, au-delà de leurs appartenances et de leurs croyances, de vivre ensemble. De porter et partager une manière de vivre ensemble.

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Djibouti: Mahamoud Djama sonne le tocsin contre le 4è mandat d'Ismail Omar Guelleh, président de Djibouti !

Paris, Mahamoud Djama de l'opposition djiboutienne au Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou. Photo Réveil FM International

Depuis Paris, Mahamoud Djama, chargé des relations extérieures du Mouvement du Renouveau pour la Démocratie à Djibouti, sonne le tocsin sur son pays de la Corne de l'Afrique: le Djibouti ! L'opposition djiboutienne est vent debout contre le quatrième mandat d'Isamail Omar Guelleh, président de Djibouti ! Comme partout en Afrique, des dirigeants-dictateurs s'accrochent souvent au pouvoir même avec des résultats médiocres de leur gouvernance. Ismaïl Omar Guelleh est à la tête de Djibouti depuis 1999. En 2010, une réforme constitutionnelle lui a permis de briguer un troisième mandat. En 2011, il jurait sur Jeune Afrique qu’il passerait le pouvoir en 2016. Mais il vient de se déclarer candidat à sa propre succession. L’opposition au Djibouti est muselée, bâillonnée. L’accord-cadre signé entre le gouvernement et l’opposition en décembre 2014 à Djibouti n'a jamais abouti. Plusieurs membres de l'opposition ont été arrêtés ces derniers jours lors de manifestations pour dénoncer la manière dont se prépare le scrutin présidentiel prévu l'an prochain.

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lundi 7 décembre 2015

Togo: LCF-La Chaîne du Futur, télévision d'un ex-apparatchik en disgrâce !

LCF-La Chaîne du Futur, télévision d'un ex-apparatchik en disgrâce ! Photo Réveil FM international

En 2005, A la foire de Lomé, LCF a été le premier média qui a proclamé la victoire de Faure Gnassingbé avant la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et tous les autres médias togolais. Le peuple togolais n'est pas amnésique ! Le pluralisme médiatique dans un pays ne résume pas dans la foultitude des médias mais aussi et surtout dans la pluralité d'opinion. La République démocratique fait des émules sur le continent. En effet, en RDC, des apparatchiks du régime d'alias Joseph Kabila ont des journaux, des stations de radios et chaînes de télévisions. Mieux l'autocrate Modeste Mutinga Mutuishayi s'est révélé être un étouffeur des libertés alors qu'il était président de la Haute Autorité des Médias (HAM) une soi-disante organe de régulation transformée en instance prédatrice de Libertés. Sans gène, Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la HAM s'est octroyé Radio 7 et Télé 7 sans que cela n'émeuve sa conscience, d'être juge et partie. A Lomé, LCF appartient à un Eyademiste de la première heure. Apparatchik depuis Eyadema père, Pascal Bodjona ancien ministre de l’administration territoriale et porte parole du gouvernement est un fidèle de Faure Gnassigné.

Pascal Bodjona, apparatchick en disgrâce et propriétaire de LCF à Lomé

Vingt ans au service du régime togolais et le plus « Puissant » des ministres de Faure Gnassingbé. Il est le ministre d'État pour l'Administration territoriale, la décentralisation et les collectivités locales ainsi que porte-parole du gouvernement du Togo du 13 décembre 2007 au 11 juillet 2012. Le 1er septembre 2012, il est arrêté par la police du Togo à la suite de la plainte déposée le 30 août par Abbas Youssef dans l'affaire d'escroquerie dont ce dernier est victime.

Il arrive souvent que des journalistes, animateurs et administratifs qui travaillent dans un média appartenant à un apparatchik qu'ils se considèrent aussi comme des barons du régime. Thuriféraires, ils affichent un mépris à l'égard d'autres confrères. Ils se croient arriver et sont trop suffisants. Une fois que leur apparatchik-protecteur chute, ils redeviennent des journalistes normaux et comprennent très vite qu'être journaliste, c'est d'abord être proche de ses concitoyens et transmettre leurs aspirations, inquiétudes, rêves ...

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dimanche 6 décembre 2015

Togo: Radio Kodjoviakope Nyekonakpoe Tokoin Be (KNTB) FM 102.7 Mhz

Populaire par son implantation, derrière l'hôtel Excellence, Tokoin soted à Lomé, la KNTB est la radio des jeunes pour des jeunes et avec des jeunes. La langue française côtoie les langues vernaculaires togolaises à l'antenne. Radio commerciale, KNTB est très connue pour son émission le "Grand Jury" !

Freddy Kpatude, directeur général de la KNTB et Emmanuel Vivien Tomi, directeur de publication de Plume Libre. Photo Réveil FM International

Jacqueline Houedo et Freddy Kpatude, directeur général de la KNTB. Photo Réveil FM International

Emmanuel Vivien Tomi, Jacqueline Houedo et Freddy Kpatude. Photo Réveil FM International

Sur les réseaux sociaux, on peut lire classement des radios du Togo: 1. KNTB 2. HIT RADIO 3. KANAL FM 4. TAXI FM 5. RADIO LOME 6. VICTOIRE FM

Le ton est jeune à Radio KNTB. Des jeunes animent des émissions en direct en couplant cela avec les réseaux sociaux. Les auditeurs n'interviennent plus uniquement par téléphone: Facebook est constamment utilisé !

Le Grand Jury, l'émission politique phare de KNTB. Photo Réveil FM International

Les jeunes sont le présent du Togo. Journalistes, ils assurent. Ils conçoivent, produisent et animent leurs émissions avec passion et professionnalisme. Reportage photos de Réveil FM International

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vendredi 4 décembre 2015

La Maison de la Presse togolaise mérite plus de visibilité !

Honoré Tchalim Blao, le directeur de la Maison de la presse togolaise. Photo Réveil FM International

La République démocratique du Congo, le plus grand pays francophone en Afrique n'a pas une Maison de Presse. Avec 16 journalistes assassinés, sans procès ni interpellation des commanditaires qui se curent les dents sans être inquiétés, que dire des arrestations arbitraires de journalistes, la RDC est un cas ! La Maison de la Presse togolaise n'est pas flamboyante comme celle de Dakar au Sénégal qui se situe le long de la corniche. A Lomé, la Maison de la Presse est le seul endroit en définitif dédié aux journalistes au Togo. Modeste, elle est située dans un petit quartier Nukafu, excentré de la capitale togolaise, sur rue des Mirabelles, derrière Estac, Tokoin Dogbéavou.

La Maison de la Presse togolaise. Photo Réveil FM International

La Maison de la presse togolaise. Photo Réveil FM International

La Maison de la Presse de Lomé inaugurée en 2007, comprend exactement une grande salle de réunion, trois bureaux, un secrétariat, une salle d’attente, un kiosque à journaux, deux salles de cours, une cuisine, un bar et une grande terrasse. Elle offre des formations, des séminaires aux journalistes à des coûts préférentiels. Elle abrite également les rencontres entres communicateurs et assimilés, comme la célébration de la Journée de la Liberté de la Presse.

Une petite porte forgée donne sur le hall d’entrée qui sert d’accueil et de secrétariat, avec la paperasse qui caractérise les journalistes : c’est de la documentation ! Des lots de quotidiens, d’hebdomadaires, de revues, de magazines, etc. Juste sous les murs, deux armoires en bois comportent des casiers avec des titres de journaux. On peut y lire entre autres: "Liberté","Togo Matin", "La Lanterne", "Fraternité", "Temps Nouveaux", "Oeil d'Afrique", "Peace FM", "Pipo Mag"... A droite, une salle avec une connexion Internet.

Emmanuel Vivien Tomi, président de l'organisation professionnelle des presses en ligne. Photo Réveil FM International

L’initiative d’une Maison de la Presse date du début des années 1990, époque du processus dit de « démocratisation » des pays africains, où la presse privée a refait surface au Togo. En 1996, une convention entre la Mission Française de Coopération au Togo et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) a permis la naissance de l’ex-Maison du Journalisme située à l’époque à une autre adresse, dans le quartier Nukafu. A l’heure des innovations à grandes vitesses et des applications mobiles, les journalistes togolais se cherchent entre les salaires insuffisants, le manque de moyens de travail et des sautes de législations liberticides.

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Togo: Le quotidien Liberté, un journal de combat ! La voix des sans voix !

Zeus Komi Aziadouvo, patron de presse et président du patronat de la presse togolaise (PPT). Photo Réveil FM International

La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas ! Le quotidien Liberté au Togo est le plus titillant du pouvoir de Faure Eyadema. Le journal Liberté use de sa liberté ! Qualifié abusivement de journal d'opposition, Liberté est un journal de l'alternance politique au Togo. Ce qui est louable dans toute démocratie. Le site internet de Liberté est bousillé, pas moyen d'y placer de nouveaux articles. Comme partout en Afrique, des journaux véhéments, sournoisement on les asphyxie économiquement ! Il suffit de passer un mot d'ordre aux ministères et entreprises publiques, de ne passer ni messages et publicités dans ces journaux. Certains meurent, à Lomé Liberté fait de la résistance. En effet le Journal Liberté est le seul qui a sa propre imprimerie dans son siège. Pas besoin aux journalistes d'aller au marbre !

A Liberté, ils sont jeunes et mordants ! Photo Réveil FM International

Diaspora=Exil forcé Il faut que ça change peut-on lire sur le T-shirt d'un des rédacteurs de Liberté. Photo Réveil FM International

Il est 18h45, lorsque nous arrivons à Liberté. Zeus Komi Aziadouvo, le patron du groupe de presse Liberté nous amène gentiment dans son bureau et répond à nos questions. Il nous fait visiter sa rédaction et nous amène dans la salle des machines. Le siège de Liberté est à Hanoukopé, non loin de l'Eglise Catholique St Antoine de Padoue.

Nous vous proposons cet article de liberté sur la Repénalisation du délit de presse au Togo !

« Repénalisation du délit de presse ».

C’est le terme utilisé par un confrère pour qualifier les dispositions de l’article 497 du nouveau Code pénal adopté lundi dernier par les députés de l’Union pour la République (Unir), en complicité avec ceux du Comité d’action pour le renouveau (Car). Ces dispositions qui statuent sur des peines d’emprisonnement ne font que consacrer le recul de la liberté de la presse au Togo sous Faure Gnassingbé. Le fils formé dans les pays civilisés défait royalement ce que le père a fait. Son règne n’aura été, entre autres vices, qu’une longue histoire de prédation de la liberté de la presse.

Un article qui consacre le retour des peines de prison pour délit de presse

« La publication, la diffusion ou la reproduction par quelque moyen que ce soit de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle trouble la paix publique, ou est susceptible de la troubler, est punie d’une peine d’emprisonnement de 6 (six) mois à 2 (deux) ans et d’une amende de cinq cent mille (500.000) à (2) deux millions de FCFA ou de l’une de ces deux peines». C’est le contenu de l’article 497 du nouveau Code pénal qui consacre le retour aux peines d’emprisonnement pour les journalistes. En clair, on peut envoyer de nouveau au Togo un journaliste en prison pour un délit de presse. Et c’est à juste titre que cela suscite le courroux des organisations de défense de la presse, même si certains associations et professionnels de la communication ont encore le talent d’user de langue de bois devant ce danger qui mine l’exercice de leur profession au Togo.

Cet article « porte les germes liberticides de la presse et remet en cause les dispositions du Code de la presse et de la communication en son article 82 qui stipule : « la diffusion ou la publication d’informations contraires à la réalité dans le but manifeste de manipuler les consciences ou de déformer l’information ou les faits est passible d’une peine d’amende de 500 mille à un million de FCFA » (…) Par ailleurs, l’article 497 en question porte gravement atteinte aux prérogatives régaliennes de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) dans son rôle de régulation de la presse par le suivi des démentis, de la publication des droits de réponse et de règlement à l’amiable conformément à sa loi organique. Il ôte également les fonctions d’autorégulation de l’OTM, l’Observatoire Togolais des Médias qui est censé être le tribunal des pairs. Il consacre donc à l’organe judiciaire, le pouvoir répressif du délit de presse », fustigent huit (08) organisations de défense de la presse dont le Patronat de la presse togolaise (Ppt), SOS Journaliste en danger, le Syndicat des journalistes indépendants du Togo (Synjit).

C’est manifeste, le pouvoir Faure Gnassingbé « bascule dangereusement dans la prédation de la liberté des journalistes après de vaines tentatives de modifier pour les mêmes objectifs la loi organique de la presse ». Et c’est à raison qu’elles « demandent au gouvernement et à l’Assemblée nationale de procéder sans délai au retrait pur et simple de l’article 497 du projet du nouveau Code pénal ». L’introduction de ces dispositions n’est que l’aboutissement d’un processus de braconnage de la liberté de presse enclenché depuis son avènement au pouvoir par Faure Gnassingbé.

Une histoire de prédation de la liberté de presse

Avant le vote de ce nouveau Code pénal, la presse était déjà l’objet de tentatives de musellement. Comme si les convocations intempestives et autres harcèlements de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) ne suffisaient pas, le pouvoir a fait renforcer ses prérogatives. C’était en février 2013. Le projet avait suscité une levée de boucliers des organisations de la presse les plus conscientes de la menace qui plane sur l’exercice de la profession. Malgré les cris de colère des journalistes, les députés du pouvoir, aidés de ceux de l’Union des forces de changement (Ufc), l’avaient adoubé le 19 février 2013. Le texte donnait à Kokou Tozoun et les siens l’opportunité d’adresser des mises en demeure aux organes et prononcer, le cas échéant, des suspensions et des interdictions de publication ou de diffusion, autant de prérogatives dont elle était dépourvue.

Les journalistes avaient dénoncé cette loi en son temps et même manifesté. C’est au cours d’un sit-in organisé le 14 mars 2013 à la plage par SOS Journaliste en danger et certaines organisations que le confrère Younglove Egbeboua Amavi a été grièvement blessé par les forces de sécurité envoyées aux trousses des journalistes par le pouvoir Faure Gnassingbé, décidé à faire passer à tout prix cette loi liberticide. Sa mâchoire fut brisée par un tir à bout portant ou un tir tendu, c’est selon, et il n’a dû sa survie qu’à une opération chirurgicale subie grâce aux contributions financières des organismes internationaux de défense des droits de la presse. Le texte fut rejeté dans un premier temps par la Cour constitutionnelle pour anticonstitutionnalité car violant l’article 26 alinéa 3 de la Loi fondamentale qui stipule : « La presse ne peut être assujettie à l’autorisation préalable, au cautionnement, à la censure ou à d’autres entraves. L’interdiction de diffusion de toute publication ne peut-être prononcée qu’en vertu d’une décision de justice ». Mais le pouvoir a procédé aux corrections nécessaires et fait passer le texte en juillet 2013. Ses effets n’ont pas tardé à se faire sentir. Les journaux Tribune d’Afrique de Max Carmel Sanvi et La Nouvelle de Bonéro Lawson ont été interdits de parution sans autre forme de procès.

Sous Faure Gnassingbé, les organes critiques n’ont jamais connu la paix et certains ont été même fermés. C’est d’abord le cas de la radio X-Solaire. Pour une prétendue affaire de récépissé, la radio a été bouclée en novembre 2010. Même le précieux sésame obtenu en janvier 2012, après des démarches laborieuses, le pouvoir, à travers l’Autorité de régulation des postes et télécommunications (ART & P) et la Haac, ne l’a jamais rouverte. Personne n’est dupe, c’est le ton de la radio qui gênait, précisément l’émission « Essogbévô » animée par Marcel Agbedokou. X-Solaire sera suivie en juillet 2013 par Légende FM. La radio fut suspendue pour un mois au lendemain des élections législatives du 25 juillet 2013 au motif d’avoir lancé une fausse alerte. Les auditeurs s’attendaient à sa réouverture à la fin du délai en août. Mais la Haac va prendre une autre décision lui retirant définitivement le récépissé et refusant de le lui renouveler. Depuis, la station est restée fermée. Victoire FM, l’autre radio dont le ton est encore un peu critique vis-à-vis du pouvoir et qui est très écoutée dans la capitale, est constamment l’objet de harcèlements. Plusieurs fois, ses responsables ont reçu des mises en demeure.

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jeudi 3 décembre 2015

Togo: Dzimas Dzikodo, l'enfant terrible de la presse togolaise !

Dzimas Dzikodo, patron de presse de Forum de la Semaine. Photo Réveil FM International

Dzimas Dzikodo n'est pas un journaliste moutonnier et suiviste. Il trace son chemin dans le sillon de la presse togolaise. Très connu, reconnu et respecté dans la profession, Dzimas Dzikodo est patron de presse du Forum de la Semaine . Il est l'un des journalistes incontournables de la presse togolais. Dzimas Dzikodo est constant dans ses convictions. Comme il le clame lui-même, je n'aime pas l'injustice. Lorsque dans le Hall de l'hôtel Sarakawa, ex-Mercure, devant un parterre des journalistes francophones Dzimas Dzikodo crie mon nom: Freddy Mulongo Mukena, c'est tout le monde qui se tourne. Et le Premier ministre togolais Komi Sélom Klassou et ses gardes ne sont pas très très loin. S'il a failli perdre sa vie sous Eyadèma père, Dzimas Dzikodo est parmi les quelques journalistes qui accompagnent le président Faure Eyadema dans ses déplacements officiels. Au Togo, Faure Eyadema n'emprisonne jamais ses journalistes. La presse n'est pas clémente avec le président togolais. Dzimas Dzikodo est un journaliste togolais qui aime foncièrement son pays le Togo. S'il critique des situations abracadabrantesques, cela ne fait pas de lui un anti-patrie, bien au contraire !

Hôtel Sarakawa, Dzimas Dzikodo avec le Mijiste Gilbert Bawara, un bras droit du président Faure Gnassingbé. Photo Réveil FM International

Hôtel Sarakawa, Dzimas Dzikodo avec Mey Gnassingbé, Chargé de Mission à la Présidence de la République togolaise. Photo Réveil FM International

Atchrimi K. Richard, chargé commercial de Forum de la Semaine. Photo Réveil FM international

Forum de la Semaine, l'un des journaux les plus lus au Togo. Photo Réveil FM International

Dzimas Dzikodo m'a invité chez lui à sa résidence, il m'a présenté à ses filles. Lui qui ne prend pas une goutte d'alcool a ouvert une bouteille de champagne pour m'accueillir...Et il m'a offert des vieilles photos. En effet, il y a 9 ans, le gouvernement américain avait invité 13 journalistes africains francophones- Tchad, Cameroun, Côte d'Ivoire, Sénégal, Guinée Equatoriale, République démocratique du Congo, Togo, Congo Brazzaville, Niger, Rwanda, République Centrafricaine, Mali et France pour un séjour d'un mois pour un programme sur le leadership. Les américains avaient invité chacun d'entre nous puisqu'ils étaient que chacun était leader médiatique dans son pays. Nous avions été à Washington DC, La Tampa en Floride, Saint Peterbourg, San Antonio et Austin dans le Texas, Denver, Seattle...C'était en février 2006 , quelques mois avant les élections Louis Michel où alias Joseph Kabila a été proclamé Président de la République démocratique du Congo alors fraudes et tricheries avaient émaillées les fameuses élections prétendument "Libres, démocratiques et transparentes". Alors que Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias avait muselé les journalistes, bâillonnés les médias et acteurs politiques, nous lui avons tenu tête. Le fourbe, roublard, grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi acheté par alias Joseph Kabila ira jusqu'a privé les 65 millions de congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution. Après les élections 2006, le pauvre corrompu a été récompensé et nommé comme "Rapporteur au Sénat". Les dégâts sont énormes pour la RDC. Aux Etats-Unis, lors de la formation, on nous avait dit battez-vous pour vos valeurs et convictions. Si vous êtes là, c'est parce que vous l'avez bien mérité ce n'est pas une faveur. Continuez à être vous mêmes ! Au retour dans vos pays respectifs, vous serez combattus, tenez bon !

Seattle, 17 février 2006, Pascal Brou de la Côte d'Ivoire, Freddy Mulongo de la République démocratique du Congo , le chef indien et Dzimas Dzikodo du Togo

Dimas Dzikodo et Freddy Mulongo au Département d'Etat

Dimas Dzikodo, Freddy Mulongo et Fatou du Sénégal au Département d'Etat

La Tampa en Floride, Freddy Mulongo, Dzimas Dzikodo, les deux occupants de la Limousine mis à la disposition par le gouvernement américain

Le diplôme qui a couronné notre formation aux Etats-Unis

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mercredi 2 décembre 2015

Togo: Radio Kanal FM 93.5 Mhz, des radioteurs engagés dans la corporation !

Kanal FM 93. 5 Mhz à Lomé. Photo Réveil FM International

Située sur l' avenue Kleber Dadjo, Immeuble de Campos, à Hanoukopé à Lomé, la Radio Kanal FM a pour slogan " La nouvelle génération de la FM". Il est impressionnant le nombre des journalistes de Radio Kanal FM à Lomé qui sont engagés dans la corporation. La majorité milite dans les organisations professionnelles togolaises. Ils sont accueillants, la salle de rédaction est active. Nous sommes arrivés pif lors de l'émission phare de la radio: le club de la presse qui passe en direct de 11h à 12h. La concentration de personnalités fortes fait la force de Kanal FM.

Simone Dakiche est journaliste et présidente de l'OTIFEM. Photo Réveil FM International

L'Observatoire Togolais pour l'image des Femmes dans les Médias (OTIFEM) se bat contre les images sexistes qui dévalorisent la femme. Elle initie des rencontres avec des artistes, producteurs, concepteurs, réalisateurs, promoteurs de chaînes de télévisions et la Haute Autorité de l'Audiovisuel et de la Communication pour promouvoir une image positive de la gent féminine dans les médias togolais.

Patricia A. H. Adjisseku est journaliste et Secrétaire Général de l'union des journalistes indépendants du Togo. Photo Réveil FM international

L’Union des journalistes indépendants du Togo a le souci d’aider les journalistes dans leur profession, elle publie annuellement un agenda de la presse.

Alphonse Ken Logo, journaliste, il est le Secrétaire général du SYNJIT. Photo Réveil FM International

Le SYNJIT est le syndicat qui défend les droits des Journalistes employés dans le privé au Togo. Depuis cinq ans le syndicat se bat pour doter la corporation d'une convention collective qui régisse les contrats de travail entre les patrons et les employés. En 2012, le Haut commissariat des nations unies aux droits de l’homme a primé Alphonse Ken Logo pour avoir participé à l’éclosion des droits de l’homme en participant à un concours à l’occasion de la journée mondiale de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

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