La radio qui vous écoute !

Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

samedi 30 janvier 2016

Le Magazine "Réveil FM international" bientôt dans tous les kiosques en France !

Le Magazine Réveil FM International. Photo Réveil FM international

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vendredi 29 janvier 2016

RSF exige la libération immédiate des journalistes arrêtés au Burundi

Dix sept personnes ont été arrêtées jeudi soir à Bujumbura, parmi lesquelles Jean-Philippe Rémy, correspondant en Afrique du quotidien français Le Monde, et le photo reporter freelance britannique Philip Moore. Reporters sans frontières (RSF) condamne sans réserve cette atteinte à la liberté d’informer et exige la libération immédiate des deux journalistes.

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

Le Burundi s’enfonce encore un peu plus dans la répression de l’information. Alors que le pays est en proie à un chaos grandissant et que l’ONU craint un génocide, l’arrestation de deux journalistes est un nouveau coup porté à la liberté de la presse. Jean-Philippe Rémy, correspondant du Monde en Afrique, et Philip Moore, reporter freelance britannique, sont détenus dans un lieu encore inconnu. Reporters sans frontières (RSF) demande au président Nkurunziza et aux autorités burundaises de mettre fin à cette détention au plus vite et de se conformer aux obligations qui leur sont fixées par le droit international.

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

“Etant donné les fortes tensions que connaît le Burundi, et les craintes exprimées par l’ONU qu’un génocide n’y soit perpétré, le journalisme peut jouer un rôle de pacification essentiel, déclare Christophe Deloire, secrétaire général de RSF. La vérification de l’information est un rempart contre les rumeurs haineuses, nécessaire pour connaître la réalité du pays. La présence de la presse étrangère est d’autant plus cruciale que les journalistes burundais sont largement partis en exil et que ceux qui sont restés sont empêchés de travailler. RSF demande au gouvernement burundais de se conformer à la résolution 2222 sur la protection des journalistes dans les zones de conflit, adoptée le 27 mai dernier par le Conseil de sécurité de l’ONU.”

Le troisième mandat usurpé par Pierre Nkurunziza une catastrophe pour le Burundi

Les journalistes étrangers sont dans le viseur du président burundais Nkurunziza et de son gouvernement. Dernière cible en date, la journaliste de Radio France internationale (RFI), Sonia Rolley. Le ministère de la sécurité publique lui avait reproché, dans un communiqué publié le 4 janvier 2015, ses "traditionnels reportages de malédiction" et la publication "de fausses informations incendiaires" et de faux témoignages en concluant par une menace à peine voilée, prédisant que “les services habilités prendront les mesures nécessaires à l’encontre de l’action perturbatrice de cette journaliste".

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jeudi 28 janvier 2016

Paris: Manuel Valls, Anne Hildago, Roger Cukierman, Yitzak Herzog, Aliza Bin Noun rendent hommage à Itzak Rabin

Itzak Rabin, commémoration du 20ème anniversaire de son assassinat à l'hôtel de ville de Paris. Photo Réveil FM international

Manuel Valls, Premier ministre, Anne Hildago, Maire de Paris, Roger Cukierman, président du Conseil Représentatif des Institutions juives de France (Crif), Yitzak Herzog, chef de l'opposition israélienne,Aliza Bin Noun, ambassadeur d'Israël en France, ont pris la parole lors d'une cérémonie d'hommage à Itzhak Rabin organisée à l'Hôtel de ville, le 25 janvier 2016. L'ancien Premier ministre israélien, Prix Nobel de la Paix après la signature des accords d’Oslo, a été assassiné le 4 novembre 1995 par un étudiant juif d’extrême droite lors d’une manifestation pour la paix à Tel Aviv.

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dimanche 24 janvier 2016

Interview exclusive de l'ex-général serbe-Bosnien Jovan Divjak par Freddy Mulongo à Sarajevo dans le Balkan !

Sarajevo, 15 janvier, l'ex-Général Jovan Divjak. Photo Réveil FM International

Décoré légion d'honneur en 2001 par le Président Jacques Chirac, pour "son sens civique, son réfus des préjugés et de la discrimination éthnique", l'ex-général Jovan Divjak est légion d'honneur, sa réputation est sans frontières. Durant trois heures, il a reçu dans son bureau au siège de sa fondation "l'éducation construit la Bosnie-Herzégovine", destinée à venir en aide aux enfants victimes de la guerre. Agé de 76 ans, l'ex-général Jovan Divjak est celui qui avait assuré la défense de Sarajevo assiégée de 1992-1996.

Beaucoup a été dit sur la « balkanisation » de l’Afrique, à savoir le morcellement territorial du continent à partir de la conférence de Berlin (1884-1885), dont les Etats indépendants ont hérité les frontières. Au sens politique, il veut dire morceler politiquement un pays, un territoire ou un empire. D'où parle-t-on de la balkanisation de l'Afrique ou du Congo. Au sens figuré, balkaniser signifie émietter, éclater, atomiser une chose quelconque. La balkanisation de la RDC est donc vue ici comme un processus, une démarche ou encore comme une chose, une réalité aujourd'hui en mouvement après avoir été conçue depuis une certaine époque bien déterminée. Il y a balkanisation géopolitique quand une partie d'un territoire ou d'un Etat est démembrée de celui-ci et passe sous le contrôle politico-administratif d'un autre Etat.

Sarajevo, 15 janvier, l'ex-général Jovan Divjak et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

La ruée des populations rwandaises vers le Nord-Kivu et le Sud-Kivu procède des velléités du Rwanda de pratiquer cette forme de balkanisation tout en étant soutenu par des mafieux. Elle est géo-économique lorsqu'une partie d'un territoire ou d'un Etat, sans être démembrée de ce dernier, est économiquement exploitée par un autre Etat, d'autres Etats, une entité étrangère ou des entités étrangères.

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dimanche 17 janvier 2016

15 ans de Réveil FM International: Photos. Média de proximité, citoyen et non marchand !

Freddy Mulongo à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

20 novembre 2014-L'expérience est une lanterne accrochée sur le dos qui n'éclaire que ceux qui viennent derrière dit-on ! Jamais je n'ai jamais pensé qu'on pouvait tenir longtemps et un jour parler de 15 ans de Réveil FM International. Je me souviens encore lors des démarches pour l'acquisition de la fréquence 105.4 Mhz au Ministère de PTT à Kinshasa où le directeur qui nous avait reçu avait éclaté de rire et avait appelé ses collaborateurs pour leur signifiait dans un éclat de rire que nous étions effectuions des démarches pour la fréquence et nous étions jeune et venions de la France. C'était en novembre 1999. Tracasseries administratives, intimidations de tous ordres, nous n'avons jamais cédé ! Nous avons toujours pratiqué la politique du roseau "face aux tempêtes" on plie mais on ne romps pas !

Freddy Mulongo dans le studio de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et les amis de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Dans les années 70-80, le Grand Freddy Mulongo avait révolutionné la presse congolaise avec la bande dessinée, dans les éditions "Jeunes pour Jeunes" on pouvait lire les histoires de Coco et Didi, les aventures de Sinatra Kasaduma, Molok, l'inspecteur Mungala, Apolosa et Kikwata, Mama Sakina et Mose Konzo...Dans la famille Mulongo, on n'a pas l'éducation des suivistes, moutonniers mais la créativité et l'innovation sont les deux mamelles d'un esprit vif. Dans une capitale congolaise de plus de 10 millions d'habitants où aucun journal ne tire à plus de 2000 exemplaires, pour informer la masse populaire quoi de plus normal qu'une radio de proximité. Etre pionnier dans un domaine demande la persévérance mais surtout des sacrifices. Réveil FM a été conçue en France, avant sa réalisation à Kinshasa au Congo-démocratique. Sans la France, dans notre découverte des radios libres sous François Mitterrand et notre implication dans celles-ci, je crois profondément que notre expérience au Congo n'allait pas tenir longtemps. Dans notre philosophie, l'information doit être gratuite et accessible à tous. C'est lorsque les gens sont informés qu'ils se déterminent en conséquence. A notre époque n'est pas être informé, c'est être comme les moutons de Panurge.

Des journalistes de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

15 ans de Réveil FM, c'est différent de 15 jours ! Mais l'expérience est toujours une lanterne qui s'accroche au dos qui n'éclaire que ceux qui viennent après ? On peut partager l'éducation, mais jamais on le peut pour l'expérience. Comment remercier tout le monde sans en oublier certains ? Faut-il ignorer les difficultés administratives, matérielles, économiques et physiques ? Faut-il être sarcastique en remuant les couteau dans la plaie pour les coups bas et les dangereuses peaux de banane que certains ont malicieusement glissé sur notre chemin ? Notre foi en Dieu ne s'est pas émoussé avec des épreuves imposées. Le soutien sans faille de la famille Mulongo a été déterminante. Les photos jaunies avec le temps prouvent à dessein, beaucoup d'eau a coulé sous le pont. Nous n'avons pas voulu traficoter ces photos mais garder leur originalité.

Kinshasa, le Grand Freddy Mulongo et Freddy Mulongo à Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

C'est ici l'opportunité de rendre vibrant hommage à Papa Elie Mulongo Nkulu de la Coopéci qui a soutenu à 1000% Réveil FM du projet à sa réalisation. En effet, face aux difficultés multi-formes pour le fonctionnement de Réveil FM à Kinshasa, la Coopéci a toujours accompagné financièrement les réalisations de Réveil FM: Reportages, déplacements de journalistes...La Coopéci a été d'un soutien indéfectible pour Réveil FM, accompagnement et soutien inoubliables !

Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci signant le livre d'or de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Papa Elie Mulongo Nkulu-PDG de la Coopeci et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et Papa Kilolo Musamba Lubemba. Photo Réveil FM international, archives

Le Grand Freddy Mulongo lors d'un dîner avec des journalistes et animateurs de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Le Grand Freddy Mulongo dialoguant avec Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Même pour une radio associative, citoyenne non marchande du tiers secteur, les charges ne sont pas différentes d'autres médias. Lorsqu'on vous coupe l’électricité avant la diffusion des informations ou que la facture de la SNEL soit très salée comme si Réveil FM était une usine de Coca-Cola, que les autres médias commerciales puissent débaucher nos journalistes, animateurs et techniciens croyant tuer Réveil FM, nous avons tenu bon mais surtout résister. Nous avons sauvegarder notre indépendance d'esprit face à toutes épreuves.

Pas moins de 600 jeunes sont passés par Réveil FM. Certains pour une formation in situ, pour d'autres pour un stage que nous organisions avec l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA). Difficile avec le recul de l'exil et une mémoire qui se dépeuple de mettre un nom sur chaque visage, mais tout de même...

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Des jeunes journalistes et animateurs de Réveil FM à Kinshasa. Photo Réveil FM International

Réveil FM a été une faite par des jeunes mais pour toute la population congolaise. La jeunesse, c'est le présent de la République démocratique du Congo. En misant sur cette jeunesse, nous avons vu éclore des talents souvent insoupçonnés. Nous ne dirions jamais que tout était rose. Les difficultés affrontées ont fini par mûrir nos convictions. Jamais, nous nous sommes laisser-aller. En cas de tempête, nous plions comme le roseau de Jean La Fontaine mais ne rompons pas !

Mimie Engumba. Photo Réveil FM international, archives

Bibiche Mbete. Photo Réveil FM International, archives

Nana Mbala. Photo Réveil FM International, archives

Héritier Sidiakala. Photo Réveil FM International

Kiki Nkulu. Photo Réveil FM International, archives

Kiki Nkulu et Beaugas Sendwe. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Les matériels radiophoniques de Réveil FM venant de l'Italie. Photo Réveil FM International, archives

Réveil FM a été l'initiateur d'une journée culturelle "Bal poussière" avec King Kester Emeneya à la Halle de la Gombé.

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samedi 16 janvier 2016

Primacuria-RDC: Modeste Mutinga Mutuishayi plébiscité par des officines maçonniques belges pour l'après alias Joseph Kabila !

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Pas d'élection présidentielle 2016 en République démocratique du Congo. Pour contrer le plan américain qui insiste sur le départ d'alias Joseph Kabila dans le respect de l'ordre constitutionnel, des officines maçonniques belges veulent une transition avec l'un de leurs à la tête de la République démocratique du Congo: Modeste Mutinga Mutuishayi, grand-maître en RDC ! Le G7 n'aura été qu'une mascarade, au fait on veut prendre les mêmes et recommencer. Les officines belges ne veulent pas de l'installation de la démocratie au Congo de Simon Kimbangu, Ngongo Lutete, M'siri mais comment continuer à avoir mains basses sur les ressources de ce géant aux pieds d'argile. Que les congolais qui s'époumonent à croire à l'élection présidentielle fin 2016 se ravissent. Ses'' fraters'' des cercles ésotériques et traditionnels francs-maçons font campagne pour le fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi auprès de Denis Sassou Nguesso au Congo-Brazzaville et auprès de Paul Biya au Cameroun.

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Le choix de Modeste Mutinga Mutuishayi n'est pas anodin. C'est Modeste Mutinga Mutuishayi sous l'instigation de ses mentors ésotériques qui en tant que Rapporteur du Sénat a initié et fait voter en avril 2015 la loi sur la protection juridique et l'immunité des anciens chefs d'Etat en République démocratique du Congo. Or les trois présidents qui ont dirigé la RDC sont tous morts: Kasa-Vubu est enterré à Tshimbi dans le Bas-Congo, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu waza Banga repose dans un mausolée au cimetière chrétien de Rabat au Maroc, quant à M'zée Laurent-Désiré Kabila, il faudra vérifier s'il repose véritablement au mausolée devant le Palais de la Nation à Kinshasa. Le seul qui est vivant, c'est l'imposteur-usurpateur alias Joseph Kabila qui devra s'expliquer un jour comment a-t-il accéder sur le trône du Congo ? Répondre de ses crimes: 12 millions des morts, massacre de Bundu Dia Kongo, exécution des fidèles du pasteur Joseph Mukungubila, charnier de Maluku, assassinat de 16 journalistes et activistes des droits humains, assassinats du Général Mbuza Mabe, Mamadou Ndala, Bahuma...C'est la loi Mutinga votée par des godillots parlementaires corrompus qui consacre l’impunité en République démocratique du Congo. Pour Modeste Mutinga Mutuishayi, le président en exercice peut commettre des délits,des crimes, des détournements des deniers publics pendant l’exercice de ses fonctions, il ne pourra jamais répondre de ses actes lorsqu’il quittera ses fonctions.

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Des officines maçonniques belges veulent que Modeste Mutinga Mutuishayi puisse mettre en application la loi qui porte son nom lors de la transition: Il faut protéger alias Joseph Kabila pour services aux lobbies mafieux belges. Le schéma élection est exclu ! La République démocratique du Congo doit repasser par la case transition plus avec les seigneurs de guerre lors de 1+4=0, mais avec des politiciens de l'opposition et les activistes de la société civile saupoudré par quelques figures de la diaspora congolaise. Or c'est la diaspora congolaise qui fait un travail de conscientisation éloquente. La diaspora congolaise est le caillou dans la chaussure de la mafia en RDC. Elle ne veut pas d'elle mais les mafieux sont contraints de tenir de cette existence. Les diatribes du type la diaspora congolaise est divisée, elle n'a pas un chef... sont fausses ! C'est justement parce que les congolais de l'étrangers: Patriotes-Résistants-Combattants n'ont pas un chef attitré qu'ils constituent une "Force incontrôlable" !

Fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi président de transition en RDC ?

Le parcours de Modeste Mutinga Mutuishayi est parsemé des fourberies, roublardises et traîtrise. L'ex-gendarme de Mobutu s'est toujours clamé d'être un Tshisediste pure sucre. Le politicailleur est versatile et tourne couvre sa calvitie au gré de vent. Multirécidiviste, il a trahi à plusieurs reprises le vieux Etienne Tshisekedi et l'Udps. L'homme de la lampe tempête de Ngaba, qui n'avait rien et grâce à son deal avec alias Joseph kabila a tout obtenu, est-il prêt à tout perdre ? C'est alias Joseph Kabila qui l'a nommé Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM). Corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des opposants et des médias. Pire il a privé 65 millions des congolais d'un débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006. Pour cette odieuse trahison, Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé et nommé Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila !

Sa démission du poste pour réjoindre le G7 n'est qu'une kabilerie de plus. On feint de partir pour mieux revenir.

Les congolais de l'étranger ne doivent en aucun cas relâcher les pressions internationales: "Le changement en RDC, c'est vous" !

Qui sont ces Résistants-Patriotes- Combattants congolais qui scandent à travers le monde:"Kabila dégage !''? "Le respect de l'ordre constitutif en RDC pour l'alternative politique en 2016" ?

1. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui portent le poids social de la République démocratique du Congo à la place du vernis d'Etat pris en otage par des jouisseurs irresponsables sous alias Joseph Kabila !

2. Ce sont eux et elles, congolais résidant à l'étranger, qui interviennent financièrement pour plus d'1 milliard de dollars US chaque année (D'après les statistiques de Western Union) pour donner du pouvoir d'achat à leurs familles et investir dans nombreux secteurs économiques notamment le transport, le logement...

3. Ils et Elles sont cadres, ingénieurs, techniciens, médecins, ouvriers, employés, entrepreneurs, chercheurs, infirmiers, aide-soignants, enseignants à l'université et à l'enseignement secondaire, informaticiens, éducateurs spécialisés, avocats, étudiants, prêtres, pasteurs, évangélistes, journalistes, commerçants, sportifs de haut niveau (professionnels et amateurs), artistes, artisans, avocats.... Parmi eux, de nombreux jeunes congolais nés à l'étranger qui découvrent leur pays, leur patrie et les abominations qui s'y déroulent impunément !

Ils et Elles sont parents et grands parents congolais résidant à l'étranger!... Ces résistants-patriotes-combattants sont tout ce qui précède, sauf voyous !

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vendredi 15 janvier 2016

15 ans de Réveil FM International: Hommage à l'humoriste Dieudonné Kabongo Bashila !

Kinshasa, mars 2001, le grand humoriste Dieudonné Kabongo, Freddy Mulongo et Pathron Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Le 20 novembre 2014, Réveil FM International fêtera ses quinze ans d'existence. En effet, le 20 novembre 1999, le coq de Réveil FM International chantait pour la première fois à Kinshasa. Après une cérémonie d'ouverture où plusieurs personnalités: ambassadeurs, activistes de la société civile avaient répondu présent, la première radio associative et communautaire émettait à Kinshasa, depuis l'immeuble Gap, sur le boulevard du 30 juin en plein centre-ville. La formation in situ des jeunes qui avait précédé l'ouverture de la station de radio était claire sur notre ligne éditoriale: Réveil FM n'est pas une radio marchande, elle ne doit jamais monnayer ses informations. Réveil FM est un média de proximité, citoyen et indépendant. Durant les huit ans de son fonctionnement à Kinshasa de 1999-2007, Réveil FM n'a jamais couru derrière les politicards-politicailleurs congolais, encore moins les ministères sauf s'il y avait grève des fonctionnaires. Mais les marchés, les quartiers sans électricité, les érosions, les pluies diluviennes, les difficultés de transport pour les kinois étaient la une de toutes les éditions d'informations y compris les Réveil Info Express de chaque heure.

Pour notre série qui commence pour les quinze ans de Réveil FM International, nous voulons aujourd'hui, rendre un second hommage à l'humoriste Dieudonné Kabongo, car nous l'avons fait lors de son décès à 61 ans sur scène en Belgique, dans la soirée du 11 octobre 2011, lors d’une représentation du cabaret « Les nouvelles de l’espace ».

Les Congolais ne savent pas honorer l'un des leurs. Certains de nos compatriotes pensent que l'art se résume à être musicien et le "Maboké" expression par excellence du théâtre. Nous avions pris la mauvaise habitude de magnifier des pseudos artistes de "Sima Ekoli", "Amata na mpunda"...Alors que l'art touche un panel important. Pourquoi un hommage à Dieudonné Kabongo Bashila ? Il était un "Grand Artiste" et "Demeurera un Grand Artiste" pour tous ceux qui l'ont connu. Pour nous, Dieudonné Kabongo était membre de la grande famille Mulongo. D'ailleurs il l'avait manifesté en 2001, il avait quitté Bruxelles pour Kinshasa afin de rencontrer l'équipe de Réveil FM International.

Dieudonné Kabongo était un humoriste congolais polyvalent, comédien, conteur et musicien, belge d'adoption depuis 1970, né Dieudonné Kabongo Bashila en 1950 au Katanga et mort sur scène au Centre Armillaire à Jette, en région bruxelloise1,2 le 11 octobre 2011, malgré l'intervention immédiate de secouristes présents dans la salle.

Premier humoriste africain à s'établir en Belgique, Dieudonné Kabongo Bashila est un Bruxellois d’adoption né au Katanga en République démocratique du Congo. C'est depuis 1970 qu'il vit à Bruxelles en Belgique.

Il s'est bâti très tôt une grande notoriété en gagnant des récompenses aussi prestigieuses que le Prix du Festival du Rire de Rochefort en 1984. Il était alors propulsé aux commandes d'émissions radio et TV où il assied sa stature internationale, notamment sur TV5, tout en menant une brillante carrière en musique, au théâtre et au cinéma.

Dieudonné Kabongo était tout à la fois comédien, conteur, musicien, humoriste et citoyen engagé. L’humoriste d’origine congolaise jouit d’une énorme reconnaissance internationale. Avant de monter sur les planches des salles de théâtre, Dieudonné Kabongo fut d’abord professeur de mathématique en Belgique. Bruxellois d'adoption, premier humoriste africain à s'installer en Belgique.

En 2001 à Kinshasa, il était venu visiter Réveil-FM sur le boulevard du 30 juin et nous avions déjeuné au restaurant de l'hôtel Memling après l'émission à la radio. Perdu de vue, c'est la magie de l'internet qui nous a permis de nous retrouver. Polyvalent et éclectique, Dieudonné Kabongo restera dans les annales pour les rôles qu'il a incarné dans "Le Damier, Papa National Oyé !" (1996): Pour combler une nuit blanche, le Papa-National, président-fondateur-à-vie et premier citoyen de "son" pays veut jouer aux dames contre un adversaire de taille. Il doit donc affronter un homme de la rue mais néanmoins désigné comme "champion populaire toutes catégories"… La coutume populaire consiste en un échange verbal après chaque mouvement de pion tout en respectant l'autorité du chef suprême. Mais aussi dans "Lumumba" de Raoul Peck (2000). C'est Dieudonné Kabongo qui joue le rôle de Godefroid Munongo, le gouverneur du Katanga et ennemi juré de Patrice Emery Lumumba.

Nous republions l'interview que Dieudonné Kabongo Bashila nous avait accordée, diffusée le 7 janvier 2011 avec le titre: "Dieudonné Kabongo abat les masques sur Réveil FM International"

Dieudonné Kabongo Bashila à Bruxelles

1. Réveil FM International: Pourquoi les comédiens populaires, ceux qui parlent comme la rue sont très connus plus que les comédiens classiques comme vous en RDC. A quoi est dû cela ?

Dieudonné Kabongo : Je pense que le langage de la rue est celui qui touche le plus le gros de la population. Ce qui serait intéressant, c'est de jouer du sérieux avec ce langage. Le sérieux pour les valeurs qu'il véhicule et la rue pour son côté perspicace en terme de communication. Comme le bâtiment, quand la rue va, tout va. Nos rues sont malades d'anti-valeurs et, malheureusement, la majorité de la population est porteuse de ce virus de décadence et ce virus est dangereux parce qu'il donne l'impression d'un bien-être.

2. Réveil FM International: Dans le damier sorti en 1996, vous aviez interprété merveilleusement bien le rôle du maréchal Mobutu qui était un bon damier. Et en 2000, le rôle de Godefroid Munongo, gouverneur du Katanga, vous allait si bien. Vous êtes acteur-comédien, homme de culture...La politique ne t'a jamais tenté ?

Dieudonné Kabongo: La politique nous tente toujours. Il y en a qui se donnent parfois une mauvaise impression de ne point s'y intéresser alors qu'en réalité on n'y échappe pas. La pesanteur politique attire tous ceux qu'elle gère, c'est-à-dire tout le monde. C'est dans ce sens qu'au lieu de la subir, je résiste à certaines particularités avec un soucis de proposer d'autres alternatives. Celles des congolais sont surtout culturelles. Le Congolais a perdu le sens de valeurs, je dirai même de ses valeurs. D'où il serait opportun de revenir sur le rôle de la culture comme facteur d'émancipation, de valorisation et donc de développement.

3. Réveil FM International: C'est depuis 1970 que vous vivez en Belgique donc attaché à la liberté d'expression. Sans langue de bois que pensez-vous de la la situation socio-économico politique de la République démocratique du Congo, votre pays d'origine ?

Dieudonné Kabongo: Certaines personnes accrochées à la pensée biblique m'ont fait part d'un passage disant : "Le seigneur est mon berger, je ne manquerai de rien " Psaume 23 je crois. J'ai rétorqué en disant : "Le Congo est mon pays, je ne manquerai de rien". C'est tellement vrai qu'il est impensable qu'un seul enfant de cette terre puisse souffrir. Ca devrait interpeller les autorités gérantes de ce pays jusqu'au point de se dire : " C'est honteux qu'un Congolais souffre, manque l'essentiel, meure anormalement, soit tué par nous-même, aille ailleurs (surtout chez l'ancien colon) pour y chercher refuge, c'est honteux que le Congo ne soit pas un label d'excellence et de qualité" Mais il faut avoir la force de s'auto flageller. Nous avons un peu perdu la valeur de la honte. Le jour que l'on valorisera la première richesse de ce pays, c'est-à-dire le Congolais lui-même, ce pays, mon pays, étonnera la terre entière. D'où le rôle prépondérant de l'enseignement et de la culture. L'efficacité est de soigner la maladie par la racine. NB : Il faut noter que culture ne veut pas dire musique, théâtre, cinéma, arts plastiques et autres expressions artistiques que, par contre, je considère comme étant les meilleurs ouvriers de la culture.

4. Réveil FM International: Pourquoi n'avons-nous pas une pléthore des réalisateurs, comédiens de renoms en RDC ? Y a-t-il un manque de créativité, inventivité ou uniquement des moyens ?

Dieudonné Kabongo: Nous avons souvent de vrais valeurs qui ne sont pas reconnues comme tel. Il y a pléthore de Balufu, de Mweze et autres qui sont reconnus ailleurs, mais il faut reconnaître qu'il n'y a pas de vraies structures cinématographiques pouvant susciter l'intérêt de candidats dans la matière audiovisuelle. Il faudra y penser car l'image est en train de devenir l'élément le plus consommé en terme de "lecture".

5. Réveil FM International: Le 30 juin 2010, le Congo a fêté son cinquantenaire. Avec beaucoup de recul, quelle est votre analyse la dessus ?

Dieudonné Kabongo: Le Congo a fêté ? On a fêté le roi Albert, Paul Kagamé et les autres invités. Le 30 juin était prétexte d'un autre ordre du jour. D'autres en ont parlé, les Congolais n'ont fait que subir les réflexions de la Belgique, de la France, des USA et peut-être même de certains pays d'Afrique, nous n'avions pas vraiment droit au chapitre. Par rapport à l'indépendance : quelle en est sa philosophie si, cinquante ans plus tard, nous sommes une quantité non négligeable qui est allé ou qui veut aller chercher refuge chez l'ancien colon ? Une réflexion à partager : " Qu'est-ce que la Belgique a pour être un pays riche et développé que le Congo n'a pas ? La Belgique a le Congo, et le Congo n'a pas le Congo "

Repères

Filmographie

1989-Ti amo 1991 La sensation de Manuel Poutte (Prix spécial du Jury du Festival de Cannes)- court métrage (1992)

1996-Le Damier

1998-Pièces d’identité

1999-Vidéo Jean Baltazaarrr d'Arno et Beverly Jo Scott

2000-Lumumba de Raoul Peck

2005-Juju Factory

2005-Le Plus Beau Jour de ma vie de Julie Lipinski

2005-Les Habit neuf du Gouverneur

2005-Le Couperet de Costa-Gavras

2010-Plus belle la vie : Oncle de Djawad

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15 ans de Réveil FM International: Jean-Paul Ilopi Bokanga, dernier des Mohicans !

Kinshasa, jeudi le 20 juillet 2006, Jean-Paul Ilopi Brigorde Bokanga, Directeur d'Antenne de Réveil-FM interviewant Ferdinand Ferrela (+) de la Voix de l'Amérique au Centre Culturel Américain. Photo Réveil FM International, archives

20 novembre 2014-Je ne suis pas journaliste pour m'enrichir et nous sommes plusieurs à épouser cette déontologie. Pas toujours facile à vivre, mais dans la vie rien ne vaut la constance dans ses idéaux et convictions. Une radio associative et communautaire n'est pas pour faire du fric, par contre elle est par essence une pépinière où les journalistes et animateurs sont souvent débauchés. Les médias commerciaux qui ont pour dieu "Mammon", courent derrière l'argent, où il faut payer pour passer, sont spécialistes dans le débauchage... Des propositions alléchantes pour quitter la radio aller servir ailleurs, refus catégorique !

Homme de culture, écrivain, poète, journaliste Jean-Paul Ilopi Brigode Bokanga a assumé la fonction de Directeur d'Antenne de Réveil FM 105. 4 MHZ à Kinshasa jusqu'à sa fermeture en août 2007 pour des raisons politiques par le plus éphémère ministre d'information de Joseph Kabila, Toussaint Tshilombo Send, fanfaron, un ignare qui excelle en buzobérie, un vrai gaillard zéro de surcroît opportuniste. Jean-Paul Ilopi Bokanga est un ami fidèle. Sa fidélité à Réveil FM n'est ni négociable ni marchandable. Ce fils de Lac Maïndombe, qui fut le premier cadre de Texaco à Port Franqui à rouler dans une voiture n'est pas impressionner par des arrivistes ni parvenus. Avec sa voix redondante, Jean-Paul Ilopi Bokanga aime l'écriture, les écrivains et la littérature. Attaché au processus électoral, il sera accrédité à la Commission Électorale Indépendante (CEI) de 2002-2007.

Juillet 2006, le jour de la proclamation du résultat du second tour sans débat annulé par le caïd, fourbe, roublard Modeste Mutinga Mutuishayi, nous sommes à Matete avec Jean-Paul Ilopi... un coup de fil lui informe l'abbé Malu Malu va proclamer ses résultats. Nous prenons la voiture pour raccompagner à Jean-Paul Ilopi à l'Institut Elikya, centre névralgique de la CEI. Nous roulons normalement. En empruntant les huileries, je dis à Jean-Paul que la circulation n'est pas normale. Au niveau du boulevard du 30 juin, pas des voitures en vue, nous continuons quand même...Au niveau de la poste on trouve des pavés sur la route, nous continuons au niveau de la BCC des crépitements des balles, je fonce vers l'avenue du Tchad et nous abandonnons la grosse Mercedes devant l'ambassade de France. Nous continuons à pied, nous ne pouvons même pas atteindre l'avenue du Commerce, tellement il fait noire. Nous rebroussons chemin, tapons comme des forcenés à la grille du parking de l'hôtel Memling. Surprise, nous nous retrouvons avec les apparatchiks et les membres de leurs familles. Prêts à fuir Kinshasa ! Le temps de trouver un fauteuil pour y passer la nuit...

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15 ans de Réveil FM International: Alain Mupundu, Trésor Saïdi, Serge Mwepu tshekele pete...des jeunes qui ont mouillé leurs chemises

20 novembre 2014-Des jeunes ont toujours mouillé leurs chemises pour Réveil FM. A partir du moment ils ont assimilé la ligne éditoriale d'une radio citoyenne, de proximité, qui n'est dans la communication marchande mais plutôt alternative, les jeunes se sont appropriés la philosophie de Réveil FM. Ils sont nombreux mais parmi eux: Alain Mupundu, Trésor Saïdi, Serge Mwepu Tshekele Pete, Willy Kayembe...

Alain Mupundu, le gardien du temple Réveil FM

Alain Mupundu a toujours réjouit notre cœur pour son esprit d'initiative pour le développement et le rayonnement de Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa. Enfant de Matete, Alain Mupundu a une idée nouvelle par jour, sans complexe a toujours fait ses reportages en toute conscience. Réveil FM, c'est sa radio ! Il s'est battu pour elle. Alain Mupundu, c'est un peu moi en plus jeune. Débrouillard, le gaillard ne lésine sur la liberté de la presse et d'expression. D'ailleurs sur sa page Facebook, on peut lire: "Mes frères et sœurs si jamais vous apprenez que je suis aux arrêts considéré moi comme un prisonniers d'opinion et de liberté. j'ai refusé de fermer ma bouche face aux injustices de toute nature. j'ai pris l'engagement de défendre mes opinion et d'être la voix de sans voix au risque de périr. de part ma profession qui est celle d'opinion je donnerai toujours ma voix pour vous défendre je ferai mien vos problèmes. même s'il faut laisser ma peau. Prenez ces mots comme mon engagement à la démocratie et au liberté pour tous je vous aime"!

Trésor Saïdi, le jeune journaliste d'information à Réveil FM

La guerre qui a sévit à l'Est de la République démocratique du Congo a mis beaucoup de Congolais sur les routes. C'est comme ça que notre jeune frère Trésor Saïdi a quitté son Maniema natal sans sa famille pour se retrouver à Lubumbashi au Katanga. Recommandé à Réveil FM, Trésor Saïdi s'est peu à peu intégrer retrouvant presqu'une seconde famille...Une famille radiophonique, Réveil FM fut son toit! travailleur, il est devenu avec le temps le journaliste attitré de Réveil FM.

Serge Mwepu Tshekele Pete

Serge Mwepu est arrivé à Réveil FM, il voulait devenir technicien sans aucune expérience radiophonique. Je l'ai amené à l'Institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) pour son inscription, tous frais payés. Il allait à la formation et passait à la radio pour la pratique. Après sa formation alternée, il s'est révélé être un excellent technicien. Mais tous les jeunes animaient des émissions à la radio, Serge Mwepu faisait de la technique et animait en même temps. C'est lui l'inventeur de l'expression "Tshekele Pete" qui lui colle à la peau est devenu presque son surnom. Bravo donc à Serge Mwepu qui continue son métier à Congomikili News.

Willy Kayembe, un dandy

A son arrivée de Lubumbashi, Willy Kayembe a atterri à Réveil FM à Kinshasa. Il y a fourbit ses armes, à la technique puis à l'animation. Aujourd'hui il fait la pluie et le beau temps sur une chaîne de télévision Kinoise.

Nous avons passé ensemble des moments difficiles à tel point ces jeunes ont un peu de Réveil FM dans leur ADN radiophonique. La galère n'a pas empêché ces jeunes d'être professionnellement excellents !

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15 ans de Réveil FM International: Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre !

Freddy Mulongo et Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

19 novembre 2014-Felly Mukendi est celui qui a compris la quintessence de l'information de proximité. Journaliste Reporter d'Information est le meilleur de sa génération dans la recherche de l'information et le reportage de terrain. Il avait pour mission de sillonner tout Kinshasa, d'aller dans les coins et recoins de la capitale pour chercher l'information.

Felly Mukendi nous a bluffé par ses reportages qui nourrissaient les éditions d'infos de Réveil FM de 7h30, 13H30 et 18H30. Tout le monde y est passé: les pousse-pousseurs, les mamans pipupula, les quartiers non éclairés, les érosions qui engloutissent le quartier Mateba, les cimentières désaffectés de Kintambo et Kimbanseke dans lesquelles on continue à enterrer les morts de manière superposée, les chefs coutumiers sans pouvoirs qui continuent à vendre des parcelles...

Impossible de souvenir de tous les reportages de Felly Mukendi, l'homme d'un quartier à l'autre. A travers les reportages de terrain de Felly Mukendi, le proverbe nigérien:"Poussière aux pieds vaut mieux que poussière aux fesses" ! Le terrain, encore le terrain et toujours le terrain !

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15 ans de Réveil FM International: Edmond Ngoy Mukendi, la voix baryton du journal de 13H30 !

Maître Jean-Paul Mopo kobanda, M'zée Pierre Yambuya Kibesi et Edmond Ngoy Mukendi au Centre d'accueil de la presse étrangère (CAPE). Photo Réveil FM International, archives

17 novembre 2014-A Réveil FM pas question du favoritisme tribalo-ethnique. Chaque fils et fille du pays avait sa place. C'est d'ailleurs la seule radio dans la capitale congolaise qui avaient des émissions en langues vernaculaires: Kikongo, kimbala, kimbunda, kisongwé, Kambila mbila, Kwetu ka kujimini...Dans ses costards tirés à quatre épingles de titi parisien, personne ne peut jamais savoir qu'Edmond Ngoy Mukendi est un grand timide. A l'issue de la formation, quelques têtes étaient sorties du lot: Clarisse Ngalo, Mimie Engumba, Pathron Mulongo, Nana Mbala, Carine Ngalibaya et Edmond Ngoy Mukendi. Ils choisissaient les sujets à traiter, faisaient la rédaction pour la grande édition de 13H30. Comme à l'accoutumée les trois éditions d'info: 7h30, 13H30 et 18H30 étaient précédées de l'hymne nationale merveilleusement interprétée par Adjina Djuma Pili et son épouse Joujou Lumumba. C'est la voix baryton d'Edmond Ngoy Mukendi qui fait intégrer dans l'équipe du journal. Une fois mieux travaillée et mieux maîtrisée, sa voix éclaboussée tout sur son passage. Jamais Edmond Ngoy Mukendi n'aurait pensé un seul instant, qu'il serait un jeune journaliste en vue à Kinshasa. Lui qui venait de l'INA, il était bien meilleur que d'autres. Avec Réveil FM , il a appris à briser son complexe et a excellé. "Il est 13h30 aux quartiers Bitshaku Tshaku, Bon Marché, Ndolo dans la Commune de Barumbu, ville pronce de Kinshasa. Le journal Edmond Ngoy Mukendi".

15 ans d'existence déjà! Je réalise à quel point le temps passe aussi vite. Première radio associative et communautaire de la ville de Kinshasa, Réveil FM a su s'imposer de par sa philosophie de proximité, dans le paysage audio-visuel congolais. Il a su par la thématique proposée au travers de son programme, capitaliser l'intérêt du public kinois et celui d'une grande partie du territoire national.

Personnellement, Réveil FM représente une partie de ma vie dont l'histoire sera à jamais gravée dans ma mémoire. Je remercie infiniment Freddy Mulongo et "Papa" Ricky Mapama pour la confiance qu'ils ont pu m'accorder dans cette aventure professionnelle riche en notoriété à laquelle je m'étais pas forcément destiné en dépit du potentiel que je dégageais. Je leur en suis infiniment reconnaissant. 15 ans après, je ressens encore jaillir en moi ce sentiment de grande satisfaction pour tout le plaisir que nous avions apporté à tous les fidèles auditeurs de Réveil FM.

La proximité, une autre façon de traiter l'information par rapport aux médias classiques, a fait de Réveil FM une radio au milieu du village c'est à dire un outil de communication au service de la population aussi bien locale que nationale. Cette nouvelle approche de faire la radio avec des moyens aussi bien financiers que techniques extrêmement limités mais avec une équipe de professionnels dotée d'un état d’esprit irréprochable, a hissé Réveil FM au premier rang des radios-associatives et communautaires en RDC au point d'attirer la foudre du pouvoir en place. A rappeler que Réveil FM a dans son histoire été plus d'une fois fermé pour des raisons inavouables par l'autorité de tutelle. personnellement, je ne retiendrai que du positif mon passage à Réveil FM.

Je suis fier d'avoir pu écrire ne serait-ce qu'un paragraphe dans l'histoire du paysage audio-visuel de la RDC à travers Réveil FM. J'ai pris énormément de plaisir de partager des moments formidables avec l'ensemble de toute l'équipe de cette grande famille qu'est Réveli FM. Je profite de cet événement pour exprimer mes amitiés à Mimi Engumba, Carine Galimbaya, Nana Mbala, Chantal Koshi, Pathron Mulongo, Carine Mbo, Annie Pingi, Kiki Nkulu, Héritier Sidiakala, Papy Lody, "Papa" Kalonji Kamulele, Bibiche Mbete, Sonia Bosongo, Felly Mukendi, ainsi que d'autres dont j'ai oublié les noms .

Pleins succès à Réveil FM International et à Freddy Mulongo.

Amicalement vôtre !

Ngoy Mukendi Edmond.

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Réveil FM International 15 ans déjà ! Chantal Koshi Poloto: "Réveil FM, Première radio associative de Kinshasa et formatrice des jeunes "

Chantal Koshi Poloto a été la première journaliste sportif de Réveil FM. Elle connait tous les stades de Kinshasa

17 novembre 1014-Le numérique a révolutionné la radio ! Même si Réveil FM a été la première radio dans la capitale congolaise à utiliser des micros LEM et Minidisc pour ses enregistrements et reportages tout l'équipement de la station était en analogique. Et la radio on ne la fait pas tout seul. Il faut une équipe pour mieux imprégner sa ligne éditoriale. Pas facile d'être une média non marchand, de proximité, citoyen, alternatif et indépendant, dans un paysage audiovisuel congolais où avant qu'un journaliste vous donne la parole, il faut le payer. Bouillir la marmite est un sport acrobatique pour les journalistes coupagistes. Ces sont 32 jeunes étudiants de l'Ifasic, Ina, Faculté catholique et Protestante qui furent l'ossature de Réveil FM, après trois mois de formation in situ. Les "coupagistes" de la RTNC qui ont voulu postuler à Réveil FM ont tous été rabroués. Réveil FM était une équipe des jeunes dont certains ne penser même pas passer derrière un micro.Pour marquer la différence éditoriale, il fallait former ces jeunes. L'erreur aurait été de piquer les journalistes venant d'ailleurs. Cette démarche alternative est payante, mais il faut de la persévérance, et avoir foi en notre jeunesse, qui est le présent et l'avenir de notre pays.

Chantal Koshi Poloto a fait la une de Fréquences Libres n°105-106 d'de juillet-août 2001. Photo Réveil FM International, archives

Chantal Koshi Poloto témoigne: Kinshasa, 1999. Un fils du terroir débarque dans la ville après des brillantes études effectuées en France. Au pays du Général De Gaule, Freddy Mulongo n’a pas appris seulement l’art de dire les nouvelles, mais il l’a aussi pratiqué. Après avoir acquis une bonne expérience en la matière, il décide de servir son pays et son peuple, non sans innover ! Le paysage médiatique RD Congolais connaît déjà des médias privés commerciaux. On se souvient qu’au lendemain de l’allocution du Maréchal Mobutu, le 21 avril 1990, non seulement le monopartisme politique avait cessé d’exister, mais aussi l’espace médiatique s’était émancipait brisant le monopole des médias d’Etat. Plusieurs organes de presse privés avaient fait leur apparition à la faveur notamment d’une cristallisation l’opinions. En République démocratique du Congo, on ne connaissait pas le tiers secteur médiatique, les médias alternatifs non marchands. Freddy Mulongo, entend ajouter sa touche à cette refondation de la presse congolaise. Lui veut donner la parole aux masses et veut que l’organe de média prenne réellement place au cœur de la vie sociale et sociétale. Il est ainsi le tout premier à installer un média de proximité à Kinshasa : Réveil FM, une radio qui s’est donné notamment le but de réveiller le peuple congolais pour prendre résolument en charge son éducation et son développement.

C’est pendant ces années-là, inscrite en première année à l’ISTI-IFASIC, que je vais me retrouver dans cette radio. En effet, Freddy Mulongo et son équipe s’étaient donné la noble tâche de recruter les jeunes étudiants en journalisme afin de les former à la pratique de la collecte, du traitement et de la diffusion de l’information de proximité. Une ambition éloquente à la mesure de la compétence de l’homme, mais également une occasion à saisir. C’est ainsi qu’une belle histoire va commencer, celle qui va indélébilement marquer ma vie et m‘exercer à la profession. Réveil FM nous a formé jusque dans les moindres détails. J’y ai appris notamment à manier le micro, à descendre sur terrain dans des milieux aussi invraisemblables, réalisant des reportages de proximité.

Plus tard, je produis et présente l’émission Mosaïc, consacrée aux expatriés vivant au Congo. Ces derniers devraient nous raconter leurs cultures afin d’y faire baigner les auditeurs. Je me suis également exercé en sport où ma rubrique est restée une des références. La dextérité de la formation a fait en sorte que je sois retenue sur la liste des journalistes qui devraient aller couvrir, en 2002, les assises du Dialogue intercongolais en Afrique du Sud : tâche que nous avons accomplie avec beaucoup de professionnalisme. L’expérience de l’Afrique du Sud n’était pas fortuite : déjà avant, j’ai été dans l’équipe de l’émission "Arbre à Palabre" que présentait feu Mwamba wa Bamulamba, Secrétaire Général de Journaliste en Danger-JED, conçue par Ricky Mapama, directeur des programmes et Freddy Mulongo lui-même. Mes micros baladeurs m’avaient valu une palme d’or. Rveil FM n’est pas resté que sur le plan de la pratique du journalisme. Elle a également inspiré le thème de mon mémoire de fin d’études. Quoi de plus normal d’analyser le fonctionnement de la toute première radio associative et communautaire de Kinshasa. Une percée scientifique qui, aujourd’hui, a fait école à l’Ifasic et dans d’autres institutions de formation en communication.

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15 ans de Réveil FM International: Pastor Richard Kabamba à Londres !

Pastor Richard Kabamba à Londres, ancien de Réveil FM à Kinshasa

17 novembre 2014 -La radio, c'est la voix! Mais la voix seule ne suffit pas il faut de l'intelligence, de l'agilité dans la pensée pour faire parler ses invités afin de satisfaire ses auditeurs. Une émission se conçoit et se bâtit, comme une maison, brique par brique, avec une bonne échafaudage. Il faut plusieurs ingrédients pour réussir une bonne émission. C'est ce qu'à expérimenté à Réveil FM, le pastor Richard Kabamba qui avait déjà une puissante voix radiophonique. C'est cette voix qui le sert dans ses prédications aujourd'hui. De Londres où il s'est installé depuis plusieurs années, il se souvient de ses premiers pas à Réveil FM, la première radio associative et communautaire.

Kinshasa, Kambila Mbila, Richard Kabamba et Pathron Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Sincèrement, je suis très reconnaissant à Freddy Mulongo, qui a découvert en moi une potentialité que je continue à expérimenter. Apres ma formation Théologique et radio, j’étais beaucoup plus penché vers les émissions religieuses. Freddy m'a dit un jour: “ Richard, tu as une voix radio comme celle de Kwebe Kimpele, je veux que tu que présentes une émission à caractère international’’. Je présentais alors l’émission oxygène qui retraçait le parcourt de voyageurs.

Et ma première émission « Oxygene », à Reveil FM, j’avais comme invité le Docteur Engumba Tela Yoka, un vrai Kinois avec une large vision du monde extérieur, qui nous a fait vivre les moments époustouflants de ses voyages à l’intérieur comme à l’extérieur du pays. Depuis ce jour-là j’ai compris que l’homme se découvre par ceux qui sont autour de lui.
Merci Freddy pour cela.
 C’est donc à travers Réveil FM que je me suis retrouvé dans ce métier et je suis aujourd'hui journaliste à temps à plein Europe news Agency.

Je vais te dire ceci Noko Freddy, « Notre force est sublime, elle emportera tout, car nous somme une radio de proximité qui écoute la voix de ceux qui crient dans la souffrance sans réponse ».

 Dieu voulant notre TV Réveil-FM sera opérationnelle car tous les matériels sont ready.

 Et pour paraphraser le président Obama:” While we breathe, we hope, and where we are met with cynicism and doubt, and those who tell us that we can’t, we will respond with that timeless creed that sums up the spirit of a people: Yes, with God, we can.
 ikunena amba… Alors que nous respirons, nous espérons et où nous rencontrons le cynisme et le doute, et ceux qui nous disent que nous ne pouvons pas, nous répondrons avec ce credo intemporel qui résume l'esprit d'un peuple: Oui, avec Dieu, nous pouvons”.

Je pense que nous avons été la seule radio en République Démocratique du Congo à mettre face- à- face des citoyens. Leur donner une vraie information de proximité. Pour moi, c’était un moteur. C’est ce qui me permettait, tous les matins, de me dire qu’il faut qu’on fasse la meilleure émission, le meilleur programme. Chaque jour, notre objectif était de faire de Réveil-FM une vraie radio de proximité. Je me disais que, mon émission (Oxygène) d’aujourd’hui sera moins bonne que celle de demain. Quand on écoutait les encouragements des auditeurs, cela nous poussait à travailler encore plus. Ça nous encourageait à aller de l’avant, à ne pas décevoir. C’est surtout ça. Ne pas décevoir l’auditeur et lui donner l’envie de revenir le lendemain écouter Réveil-FM. C’est un merveilleux souvenir.

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mercredi 13 janvier 2016

La Guerre de kippa aura-t-elle lieu en France ?

La kippa est une calotte dont les juifs pratiquants se couvrent la tête dans une synagogue. Nous nous souvenons comme si cela était hier de l'accueil chaleureux du Rabbin Haïm Torjman et la bienveillance de son équipe à la synagogue Nazareth à Paris. Nous pensons aussi à notre frère et ami le Rabbin Nduwa Guershon Ben Abraham de la Fraternité Judéo Noire. La Kippa est-elle capable de déclencher une guerre en France ? Comment au pays des droits de l'homme peut-on être agressé parce qu'on porte la calotte sur la tête ?

Freddy Mulongo avec la Kippa à la synagogue Nazareth à Paris. Photo Réveil FM International, archives

Après l’agression à la machette d’un enseignant qui la portait, le président du consistoire israélite de Marseille a appelé sa communauté à « retirer la kippa provisoirement ». Un appel très critiqué dans la communauté juive, qui insiste sur un symbole de la liberté religieuse. «  Sommes-nous, en France, dans un pays qui permet de vivre sa religion librement dans le respect de l’ordre public ? » s’interroge le grand rabbin de France. « L’idée qu’un juif puisse se cacher en France rappelle quelque peu des événements tragiques qu’on ne devrait pas revivre ! », reconnaît Lionel, un juif parisien qui effectue de fréquents séjours en Israël au cours desquels il « ne quitte plus la kippa jusqu’au retour à Paris ». « Porter la kippa montre, en quelque sorte, le fait d’assumer son judaïsme, sans que ce soit un signe de provocation ou nuisible aux valeurs de la République, affirme-t-il. Les juifs ne devraient pas avoir peur ni avoir honte de la porter. ».

Le premier Rabbin noir en France: Nduwa Guershon Ben Abraham est congolais.

Originaire de la République démocratique du Congo, Nduwa Guershon Ben Abraham est le premier rabbin noir en France. Comme tous ceux qui aiment ce qu'ils font, Nduwa Guershon travaille en silence avec beaucoup de convictions pour la Fraternité Judéo Noire ! Loin des polémiques stériles qui peuvent friser aux diffamations et calomnies, le rabbin Nduwa Guershon fait un travail énorme que personne n'avait entrepris avant lui. S'il n'est pas à Paris, en Israël ou aux Etats-Unis, le rabbin Nduwa Guershon parcours l'Afrique. Il visite des synagogues, crée des écoles hébraïques, recense les populations judaïsantes...Plusieurs voyages en Afrique du Sud, Nigeria, Zimbabwe, Mali ont raffermi ses convictions et missions: La couleur de peau du peuple juif est en train d’évoluer, quitte à chambouler des stéréotypes millénaires. Différentes ethnies d’Afrique sub-saharienne manifestent leurs liens ancestraux avec les Hébreux, dévoilant une présence juive méconnue sur le continent. Tous ces juifs n'ont pas envie de quitter l'Afrique, contrairement aux mal-pensants ! Des ethnies, tribus, ou communautés d’Afrique noire vivent la religion juive au quotidien. Au cours des dernières décennies, l’adhésion à la nation israélite est devenue pour leurs membres une passion et une vocation.

Le rabbin Nduwa Guershon à la synagogue.

Les investigations sont faites dans les deux Kasaï en République démocratique du Congo où certaines tribus Luba pratiqueraient le judaïsme ancestral.

Les Lembas au Zimbabwe (350.000) et en Afrique du Sud (250.000), les Abayudayas en Uganda 22.000), les descendants de Juifs au Mali ou au Cap Vert, la communauté Rusape au Zimbabwe, ou encore les Ibos au Nigéria (400.000), représentent autant d’ethnies ayant embrassé le judaïsme avec leur cœur. Et d’autres tribus, encore ignorées, pourraient bien s’ajouter à la liste de ces révélations.

Au sein de l’ethnie des Ibos vivant au Nigéria, estimés à environ trente millions de personnes, parmi les cent soixante-sept millions de Nigérians, une faction de plusieurs milliers d’entre eux, peut-être jusqu’à quatre cent mille, s’affirme juive.

En Belgique, les enfants avec leur Kipa sur la tête, le rabbin Nduwa Guershon avec son chapeau (à droite).

Dans le sud-est du pays, entre la rivière Bénoué et le fleuve Niger, les Ibos, ou Igbos, ont longtemps constitué une mosaïque de petites communautés autonomes, jusqu’à ce que les missionnaires britanniques, arrivés parmi eux à la fin du XIXème siècle, ne fassent naître un sentiment d’identité ethnique.

Certains de ces groupes observent, depuis un temps qui leur échappe, les rites caractéristiques de la religion juive. Ces pratiques comprennent, entre autres, la circoncision des garçons au huitième jour de leur vie, la séparation des hommes et des femmes pendant les menstruations, l’observation d’une période de deuil de sept jours après le décès d’un proche, l’interdiction de manger de la viande animale non bénie, ou encore, de croiser des plantes.

Souffler dans une corne de bélier fait également partie de leur tradition, ce qui n’est pas sans rappeler le son du shofar (un instrument de musique à vent en usage dans le rituel israélite depuis l’Antiquité).

Au cours des deux dernières décennies, l’affirmation de l’identité juive des « Ibos Bnei Israël » (Ibos fils d’Israël), comme ils se surnomment parfois, ainsi que leur volonté d’être reconnus comme Juifs à part entière par la nation d’Israël, se sont renforcées. Vingt-six synagogues ont vu le jour, accueillant hebdomadairement les observateurs du shabbat.

Cette allégation est notamment liée au mythe des tribus perdues d’Israël, qui se seraient installées en Afrique dans des temps ancestraux. L’origine de cette construction identitaire n’est pas certaine, et elle a été renforcée, ou éventuellement créée, par les missionnaires chrétiens britanniques.

Ces derniers auraient enseigné l' Ecriture en mettant l’accent sur l’Ancien Testament. Ils imprégnèrent du même temps l’imaginaire de nombreux Africains avec les récits de la sortie d’Egypte, du temple de Salomon et du royaume d’Israël, avec lesquels il était facile, pour les Africains, de s’identifier.

Au sein de l’ethnie ibo, la revendication d’appartenance au peuple juif s’est par ailleurs affermie suite à la découverte, il y a une quinzaine d’années, d’une pierre en onyx, sur laquelle auraient été gravées les lettres G.A.D, en ancien hébreu.

GAD, soit le nom de l’une des douze tribus d’Israël ; or le second livre de la Bible, « L’Exode » (Shemot), indique l’existence de douze pierres portant chacune le nom de l’une des douze tribus. Cette pierre aurait été conservée dans le palais d’Obugad – la maison de Gad en igbo – situé à Aguleri, dans l’Etat d’Anambra, dans l’est du Nigéria, où, selon la tradition des Juifs ibos, l’un des sept fils de Gad, Eri, se serait installé.

Les Juifs ibos se prétendent descendants des trois tribus d’Israël, Gad, Zabulon et Manassé, ayant dû quitter le royaume de Salomon suite à la destruction du deuxième temple.

Outre la mythologie faisant remonter la présence de Juifs au Nigéria à l’époque biblique, des légendes iboes relatent des migrations juives en provenance du Portugal et de la Lybie, vers le XVème siècle de l’ère chrétienne.

Aux yeux de certaines tribus africaines, la libération des Juifs de l’esclavage – vécu en Egypte – ainsi que la réussite de l’établissement dans leur propre pays, représente un idéal chez certaines tribus réprimées.

Ce sentiment a été renforcé, chez les Ibos, notamment au moment de la guerre d’Indépendance du Biafra, à la fin des années soixante, au cours de laquelle les Ibos ont été écrasés dans le sang.

Pendant cette guerre, les Ibos avaient notamment reçu de l’aide de la part d’Israël, qui entretenait déjà, à cette époque, des relations économiques avec le Nigéria. Une aide qui aurait entériné l’association spirituelle, intellectuelle, et sincère, avec le peuple juif.

Au Nigéria, on recense trois origines à la pratique du judaïsme. Le premier groupe est constitué par les « Juifs pré-talmudiques », qui descendraient effectivement des tribus perdues. D’ailleurs, ces derniers prétendent que le nom Igbo, autre version du mot Ibo, proviendrait du mot Ibri, dérivé de Ivri, signifiant « hébreu », en hébreu.

Ce groupe serait, selon elle, impossible à dénombrer ; à en croire un rabbin américain ayant séjourné parmi les Juifs ibos, ils représenteraient quelques milliers d’individus.

Enfin, le développement de communautés juives récentes, dont l’essor date du début du XXIème siècle. Ces pratiquants de la religion mosaïque affirment effectuer un retour vers leurs origines juives, desquelles les siècles les avaient éloignés. De nombreux Nigérians du Sud-Est ont abandonné la foi catholique pour se tourner vers le judaïsme.

Ces groupes ibos désirent se faire reconnaître comme juifs par les rabbins d’Israël. Cependant, ils restent réticents à se convertir au judaïsme ; ils estiment en effet être des Israélites, pour qui le fait de se convertir reviendrait à remettre en doute leur ascendance hébraïque.

Ces Ibos Bnei Israël regorgent d’une soif inconditionnelle d’apprendre la religion juive. Ils désirent ardemment recevoir des livres, ainsi qu’accueillir des rabbins qui leur délivreraient les enseignements fondamentaux.

L’Igboland connaît actuellement un très fort développement communautaire juif. Mais un développement anarchique : comme dit un vieux proverbe juif, « mettez deux juifs dans une pièce, et vous aurez trois avis différents », les vingt-six synagogues du Nigéria ne participent pas toutes de la même tendance.

Certaines pourraient être définies, à en croire un autre rabbin en visite au Nigéria, comme orthodoxes, telle la communauté de Gihon à Abuja – la capitale du Nigéria -, tandis que d’autres seraient plutôt de tendance traditionnelle, à l’instar de la congrégation de Sar Habakkuk, qui met l’accent sur l’étude de la Torah.

Fédération des juifs noirs

Le fait d’une identité juive au sein d’ethnies africaines, telle celle des Ibos, mais aussi celle d’autres communautés proclamant une ascendance provenant des tribus perdues, notamment en Asie, pourrait, dans la manière passionnée dont elle s’exprime, faire évoluer le visage, la dynamique, mais aussi la spiritualité contemporaine du peuple juif.

Ces communautés entretiennent en effet une foi en la religion juive, enrichie d’une vitalité et d’une originalité propres, à même de dynamiser les conceptions relativement rigides du judaïsme.

Actuellement, deux projets de sortie de film sur le sujet sont en cours : L'un sur les juifs noirs de france avec plusieurs dignitaires de la communauté juive de France tel le Grand Rabbin de France, le président du Crif et plusieurs chercheurs dans le domaine, Ephraim Isaac, Shmuel trigano...

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mardi 12 janvier 2016

RDC: Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko"-Modeste Mutinga Mutuishayi, deux mafieux tribalo-ethniques, véreux et ventriotes !

Freddy Mulongo "Même pas peur" ! Henri Martin, Photo Réveil FM International

Que l'Agence nationale des renseignements (ANR), la Gestapo d'alias Joseph Kabila puisse diffuser des mensonges éhontées et nauséabondes à notre égard, c'est dans leur tactique de diaboliser ceux qui sont contre le régime d'imposture, qui règne par défi au Congo-Kinshasa. A Réveil FM International nous avons beaucoup rigolé lorsque nous avons appris que dans leur messe noire, deux politicards Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi se sont donnés la main d'association des brigands contre nous. Candidats à la poubelle de l'histoire de la République démocratique du Congo, hommes sans convictions, ni éthiques démocratiques et républicaines, les deux girouettes politiques n'ont qu'à aller se rhabiller. L'histoire retiendra que Debré Mpoko alias Kin-Key Mulumba a volé l'argent de la République pour la fibre optique. Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi, il a privé 65 millions de congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition lors des élections Louis Michel 2006. Profito-situationnistes, fieffés menteurs, fourbes, roublards et grands requins Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi sont les oiseaux de même plumage. Mobutistes tous les deux, si Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" a été le dernier ministre d'information du dictateur Mobutu Sese Seko, Modeste Mutinga Mutuishayi est un ancien gendarme de Mobutu. Ils ont tous les deux le même âge : 68 ans mais agissent comme des tyrannosaures, alors qu'ils ne sont que des Dinosaures Mobutistes qui se transformés en Mammouths Josephiste. Mangeurs à tous les râteliers, politicailleurs patentés, voici les 5 bonnes raisons de dénoncer ces deux mafieux :

Imprimé en 8 pages noir et blanc, Le Potentiel prétendu grand journal de la RDC tire à 2500 exemplaire pour toute la République

Le Soft international tire à 1000 exemplaires !

1. "Debré Mpoko" Kin-Key Mulumba et Modeste Mutinga Mutuishayi se clament patron de presse. C'est très bien , encore faut-il préciser que le Soft International tire à 1000 exemplaires, quant au journal Le Potentiel crée 1982 tire à 2500 exemplaires pour toute la République, sans compter les invendus. C'est en tant que Président de la fameuse Haute Autorité des Médias que Modeste Mutinga Mutuishayi s'est octroyé Radio 7 et Télé 7. En 2000, 2001, 2002...jusqu'en 2007, les deux médias n'existaient pas dans le paysage audiovisuel congolais. Radio Masimanimba mis en place par Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" ne fonctionne que de nom. Mieux Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et son acolyte Modeste Mutinga Mutuishayi ne sont que des ethno-tribalistes ! Allez au Potentiel, Radio 7 et télé 7, la majorité des employés sont des neveux , nièces et membres de famille de Modeste Mutinga Mutuishayi. Pareil pour le Soft International de Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" !

Ministre de la RDC, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est détenteur d’un passeport officiel rwandais !

Criminel du RCD-Goma, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" sujet Rwandais n'a pas à envier ses autres frères Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntanganda qui ont pillé, violé, tué, massacré les populations congolaises à l'Est de la République démocratique du Congo. "Debré Mpoko" alias Kin-Key Mulumba a toujours injurié Joseph Kabila. L'analphabète de Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est devenu le seul qui peut diriger la République démocratique du Congo ? Kabila totondi yo nanu té ! N'est-ce pas la variante d'une même chanson que Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et tous les Mobutistes avaient chanté pour Mobutu, "Cent ans tomotombele" ? Nous signalons à Debré Mpoko alias Kin Key Mulumba et Modeste Mutinga Mutuishayi, que Freddy Mulongo est patron de presse. Il n'a jamais travaillé pour un média de quelqu'un en République démocratique du Congo. Les journalistes formés par Réveil FM International sont dans plusieurs médias à Kinshasa y compris à la Radio Onusienne Okapi. Dans le paysage audiovisuel congolais (Pac) on retrouvé plusieurs journalistes qui sont passés par Réveil FM. Nous ne souffrons d'aucun complexe face aux requins et prédateurs de la liberté de la presse que sont Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" et Modeste Mutinga Mutuishayi !

Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin !

Kinshasa, le vendredi 28 juillet 2006, la Haute Autorité des Médias (HAM), institution la plus controversée, scélérate a été saccagée, pillée et incendiée par les Congolais furieux. Modeste Mutinga Mutuishayi, président requin et mafieux avait nommé sa tribu à la HAM: sa femme, ses neveux, ses nièces...Photo Réveil FM International, archives

2. Versatile à fond la caisse, le grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi est passé du tshisekediste au Josephiste. Virage à 180 °. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, c'est alias Joseph Kabila qui a fait de Modeste Mutinga Mutuishayi ce qu'il a aujourd'hui. L'énergumène a passé son temps dans la maison familiale à Ngaba, buvant l'eau de puits "Mayi ya Mabulu" ! C'est alias Joseph Kabila qui l'a sorti de la précarité et l'a nommé à la Présidence de la la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM).Modeste Mutinga Mutuishayi doit tout à alias Joseph Kabila. Le deal entre les deux était simple: Modeste Mutinga Mutuishayi devait en bon prédateur de la liberté museler les journalistes, bâillonner des opposants et médias. Après l'annulation du débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre Bemba Gombo et alias Joseph Kabila lors des élections Louis Michel 2006, Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé comme Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" à l'Assemblée nationale et Modeste Mutinga Mutuishayi au Sénat contre espèces sonnantes et trébuchantes ont tripatouillé la Constitution pour que l'élection présidentielle de 2011 soit à un tour ! Mieux n'est-ce le fourbe Modeste Mutinga Mutuishayi qui a initié en avril 2015 au Sénat la loi qui protège le Chef de l'Etat et lui donne tous les avantages au cas ou il arrivait à quitter le pouvoir. Le texte de 24 articles adopté par les parlementaires (Assemblée nationale et Sénat) et qui porte le nom de son initiateur Modeste Mutinga Mutuishayi a pour objectif, de sécuriser matériellement et politiquement l’ancien chef de l’Etat. La RDC n'a aucun ancien président de la République. Modeste Mutinga Mutuishayi a voulu avec sa tarabiscoté de loi consacrée l'impunité à alias Joseph Kabila. Un président en exercice qui a commis des crimes, délits et des détournements des deniers publics pendant l’exercice de ses fonctions. Un président, qui a commis la haute trahison à l'égard de la RDC et qui a violé la Constitution et ses lois tout au long de son mandat. En Afrique, les anciens présidents nigérians, zambiens, mozambicains, botswanais sont des justiciables ordinaires. Mais Modeste Mutinga Mutuishayi a voulu faire d'alias Joseph Kabila, un président de l'impunité. Modeste Mutinga Mutuishayi voudrait-il cacher l'impéritie de celui qui règne par défi sur le trôner du Congo ? Cacher ses crimes en série, ses détournements en masse, ses violations systématiques des droits humains, ses abus de pouvoir et d’autorité, ses infiltrations dans l’armée, la police et les services de renseignement, la caporalisation de la justice et la prise en otage de toutes les institutions de la République au profit d’un individu ?

Brescia en Italie, janvier 2011, Madame Keith Mutinga, ex-comptable de la Haute Autorité des Médias (HAM), Modeste Mutinga Mutuishayi ex-sénateur Joséphiste (au centre), M. Nicola White et M.Pierdomenico Dall'Era, président du Rotary Brescia Est Sand Valley Club. Photo Réveil FM International, archives

Kin Key Mulumba a nommé sa femme Madame Mireille Ngingi Kin-Key à la tête de son parti alimentaire, Parti pour l'Action (PA)

3. Mobutistes ne changeront jamais ! Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" n'a pas hésité une seule fois de faire nommer sa femme Madame Mireille Ngingi Kin-Key à la tête de son parti alimentaire, Parti pour l'Action (PA). Quant à Modeste Mutinga Mutuishayi pour échapper à l'audit de la HAM, il a épousé à la quatrième noce Madame Keith Mutinga. Madame Keith Mutinga-qui fut sa gérante des caisses à la Haute Autorité des Médias (HAM), c'est son droit légitime mais on connait la chanson lorsqu'on veut éviter un audit on épouse la comptable !

4. Nous en sommes très fiers ! En 2014 à Dakar deux journalistes congolais Freddy Mulongo Réveil FM International et Roger Bongos, Afrique Rédaction avons fait échouer un complot ourdi par Modeste Mutinga Mutuishayi et dont l'exécuteur a été son neveu Freddy Mulumba Kabwayi du Potentiel. Organiser les 44è Assises de l'UPF à Kinshasa. En effet, la racaille de Freddy Mulumba Kabwayi était arrivé au Sénégal avec son accord dans sa poche : le gouvernement de Matata Mpoyo était d'accord pour prendre en charge le séjours des journalistes. C'est Freddy Mulongo et Roger Bongos qui avions fait capoter ce projet. Faire les Assises de l'UPF à Kinshasa c'est légitimer le régime de Kinshasa qui a assassine 16 journalistes, sans procès, sans interpellation...La vérité est celle-là. Nous avons réfuté avec véhémence de cette proposition "boutiquée" par Modeste Mutinga Mutuishayi et son neveu Freddy Mulumba kabwayi en tant responsable de la section de la RDC. La victoire est de notre côté car les 44è Assises de l'UPF se sont tenues à Lomé au Togo, pas à Kinshasa.

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lundi 11 janvier 2016

"Masimanimba désir": Mireille Ngingi Kin-Key l'épouse de "Debré Mpoko" en fuite avec 120 mille $ à Kigali au Rwanda !

Mireille Kin-Key en fuite avec 120 mille dollars à Kigali au Rwanda !

Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" n'a plus le verbe haut, il est plutôt inconsolable. Depuis deux semaines son épouse de la quatrième noce Mireille Ngingi Kin-Key a pris la fuite avec 120 mille dollars américains à destination non pas de Masimanimba désir, Bruxelles, Paris, Montréal, Johannesbourg... mais plutôt à destination de Kigali au Rwanda. L'argent de la fibre optique à l'origine de la discorde du couple Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko"-Mireille Ngingi Kin-Key. L'épouse du quatrième mariage veut sa part de gâteau ! "Debré Mpoko" alias Kin-key Mulumba va-t-il vaincre le signe indien qui le poursuit depuis la publication par Réveil FM International de son vol de l'argent de la fibre optique ? Pourquoi Mireille Ngingi Kin-Key n'est pas allée à Bruxelles où son "Moyibicrate" de mari s'est acheté une maison ? Warteloo étant trop loin que Bruxelles ! On n'oublie souvent de le dire Kin-key Mulumba "Debré Mpoko" est un ancien réfugié politique en Belgique. Après la chute du Maréchal Mobutu, Kin-Key Mulumba 3debré Mpoko" le dernier dinosaure Mobutiste à traverser le fleuve Congo à pied, s'était réfugié en Belgique avant de devenir criminel avec le RCD-Goma !

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RDC: Prière d'un patriote congolais contre alias Joseph Kabila, l'imposteur de Kingakati !

Alias Joseph Kabila imposteur de Kingakati

La majorité des congolais est contre le glissement d'alias Joseph Kabila sur le trône du Congo. En effet, le glissement a eu lieu déjà en 2001 lorsqu'alias Joseph Kabila a été catapulté par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo. 15 ans de dictature féroce ont montré à la face du monde que l'ancien taximan de Dar-es Salam est un piètre dictateur qui zigouille à tout va, le Kadogo qui était arrivé en République démocratique du Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière est devenu plus riche que le Maréchal Mobutu qui avait régné durant 32 ans sans partage. L'imposteur de Kingakati a planqué 25 milliards de dollars américains dans les îles Vierges britanniques. La RDC n'est pas un "Royaume" ni un "Empire" encore moins une "Principauté". Alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux Mobutistes ont mis le Congo en faillite. Les apparatchiks du régime sont devenus des millionnaires du dimanche pendant que les congolais croupissent dans un misère noire ! Les droits de l'homme sont foulés aux pieds, 12 millions de morts, 450 enterrés nuitamment au charnier de Maluku...Comme les font Paul Tillich et les théologiens de la culture, la prière d'un patriote congolais s'inspire de la prière universelle le "Notre Père" actualisée à la sauce congolaise !

Alias Joseph Kabila imposteur de Kingakati

Notre Imposteur-usurpateur qui est au palais de la nation par défi contre la volonté de notre peuple, que ton nom soit maudit, que ton règne finisse, que ta volonté ne soit plus jamais faites à Kinshasa comme sur toute l'étendue de la République démocratique du Congo. Donnes nous aujourd'hui ta démission, pardonnes-nous notre générosité pour t'avoir toléré jusqu'à présent comme nous pardonnons aussi aux mafieux apparatchiks qui pillent avec toi nos richesses, et ne nous soumet plus à tes dialogues qui n' aboutissent jamais, mais délivre le Nord-Kivu de mains de tes maîtres complices Rwandais. Car c'est à toi qu’appartiennent, la haute trahison, la corruption généralisée, le vol érigé en mode de gouvernance, le massacre dans l'impunité des civils sans défense et l'odieux mensonge depuis 2001 jusqu'à 2016, AMEN! "

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Attentats Hyper-casher: Discours de Manuel Valls à la Cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF)

Samedi 9 janvier, le Premier ministre Manuel Valls lors de son allocution à l'hyper-casher

Discours de Manuel Valls, Premier ministre à la Cérémonie organisée par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) en hommage aux victimes des attentats à Paris (20ème)

Monsieur le président du CRIF,

Monsieur le président du Consistoire,

Monsieur le Grand Rabbin de France,

Mesdames, messieurs,

Ces bougies que nous venons d’allumer, cette Marseillaise que nous venons de chanter, au fond, disent tout : la flamme du judaïsme et l’âme de la République, côte à côte, fraternelles, comme elles le sont depuis près de deux siècles. Ce soir, côte à côte, tous réunis, nous nous souvenons. Nous nous souvenons de ce 9 janvier.

Il y a un an, vous l’avez rappelé, au lendemain de l’horreur, nous étions ici, j’étais ici parmi vous, dans la compassion et le recueillement, portant le deuil de Yoav HATTAB, Yohan COHEN, Philippe BRAHAM et François-Michel SAADA. Comme ce soir, la foule était immense. Et je me souviens de l’effroi, de l’angoisse et de la peur. Comment pouvait-il en être autrement ?

Car à quelques mètres d’ici, une fois de plus, on venait de tuer des Juifs parce qu’ils étaient juifs. On venait de les exécuter alors qu’ils faisaient leurs courses avant de célébrer en famille le shabbat. On venait de briser quatre destins, s’ajoutant aux 13 victimes de Charlie Hebdo et de Montrouge les deux jours précédents.

La Nation comprenait aussi que l’on venait, au fond, de tuer une part d’elle-même. Je me souviens des larmes, des regards interrogateurs, de ces regards qui transpercent les cœurs et que personne ne pourra oublier. Je me souviens de cette colère, de votre colère et aussi de ce désarroi immense. Nous nous tenions par la main, par les épaules. Des prières ont été récitées ; ce soutien, cet hommage à la France et à la République, La Marseillaise, a été chantée. Je me souviens de tout cela.

Toutes ces images étaient là, sont là, ancrées dans nos esprits ; ancrées dans mon esprit quand, trois jours après, je me suis exprimé devant la représentation nationale pour appeler notre pays à être uni face à la menace terroriste et pour dire aussi que nous devions nous ressaisir, que nous ne pouvions plus laisser les Français juifs vivre ainsi la peur au ventre.

Comment la France, patrie de l’émancipation des Juifs, comment la Nation où l’on s’est battu pour la défense du capitaine DREYFUS, comment la France, qui avait reconnu sa responsabilité – à travers les mots forts du président de la République, Jacques CHIRAC – des crimes odieux perpétrés entre 1940 et 1944, pourrait-elle laisser ses compatriotes juifs vivre dans la peur, douter un seul instant que c’est ici chez eux ?

Voir des Français juifs quitter de plus en plus nombreux leur pays, parce qu’ils ne se sentent plus en sécurité, mais aussi parce qu’ils ne se sentent plus compris, parce qu’ils ne se sentent plus à leur place, aurait dû être depuis longtemps, pour nous tous Français, une idée insupportable. Je l’ai dit ici même avec mes mots, avec mon cœur, avec mes tripes ; je n’ai cessé de le répéter et je ne cesserai de le répéter, parce que c’est une conviction profonde : sans les Juifs de France, la France ne serait pas la France. Chacun d’entre nous doit le répéter inlassablement !

Et je crois que ce 9 janvier, tout le monde en a enfin pris la pleine mesure. Ce 9 janvier, la Nation a bien compris. Ce 9 janvier, après Ilan HALIMI, après Toulouse, après Jonathan SANDLER, ses enfants Arie et Gabriel, après Myriam MONSONEGO, après l’agression de Créteil, après tous ces faits qui, au fond, n’ont pas suffisamment mobilisé et indigné la Nation, enfin la France a pleinement ouvert les yeux sur ce que ressentaient, au fond d’eux-mêmes, sans être suffisamment entendus, les Juifs de France. Et quand la France ne comprend pas les Juifs de France, elle ne se comprend pas elle-même, elle ne prend pas suffisamment en considération son propre destin.

Cette angoisse, cette angoisse immense, cette angoisse légitime ne doit plus jamais être sous-estimée.

Et nous devons, ensemble, lui apporter une réponse. Cette réponse, après les attentats des 7, 8 et 9 janvier, a été bien sûr immédiate, comme elle l’avait été après les attentats de Toulouse et de Montauban.

Oui : honneur – Anne HIDALGO avait raison de le rappeler – à nos forces de l’ordre, à nos policiers, à nos troupes d’élite, à nos gendarmes. Oui : honneur à nos militaires qui, chaque jour, font rempart, protègent nos synagogues, les écoles et les bâtiments de la communauté juive. Les drapeaux que nos soldats, nos policiers, nos gendarmes ont sur leur uniforme disent que la France ne baissera jamais la garde, qu’elle se dressera toujours contre ceux qui veulent s’en prendre aux Français juifs – et donc aux Français.

L’ennemi, car nous sommes en guerre, c’est le terrorisme islamiste, c’est le djihadisme. Le 13 novembre, l’ampleur de la menace, sa soif barbare de mort, sa haine totalitaire de ce que nous sommes, de nos valeurs, de notre idéal de liberté, de tolérance, de laïcité, ont surgi dans les rues de Paris et à Saint-Denis avec une violence absolue.

Pour ces ennemis qui s’en prennent à leurs compatriotes, qui déchirent ce contrat qui nous unit, il ne peut y avoir aucune explication qui vaille ; car expliquer, c’est déjà vouloir un peu excuser.

Rien ne peut expliquer que l’on tue à des terrasses et à des cafés ! Rien ne peut expliquer que l’on tue des journalistes, des caricaturistes qui expriment leur liberté et que l’on tue des policiers qui sont là pour nous protéger. Et rien ne peut expliquer que l’on tue des Juifs.

Rien ne pourra jamais expliquer ! Nous avons subi un acte de guerre. C’est une véritable guerre qui nous a été déclarée et nous devons l’affronter et la gagner. Ce soir, un an après, notre douleur, votre douleur est tout aussi intense ; mais tout aussi intense est notre détermination.

Détermination à lutter contre le terrorisme, ici et partout où nos armées sont engagées. Détermination à ne jamais céder face aux menaces. Détermination à continuer de vivre et à continuer de vivre ensemble – c’est le symbole de ces bougies, allumées par les représentants des différents cultes et par les représentants des formations politiques de notre pays.

Détermination également à lutter contre l’antisémitisme. Il est là, toujours là, virulent, charrié à longueur d’écrits, de déclarations, de ces manifestations – alors qu’au cœur de Paris, capitale de la liberté, il y a quelques mois, on a crié de nouveau : « mort aux Juifs » ! –, de prétendus spectacles par des négationnistes en tous genres. Je les ai combattus, nous les avons combattus, et nous continuerons à le faire : il y va de l’honneur de la République ! Il est là, sur les réseaux sociaux, il est là, dans les paroles et dans les actes et dans cette détestation compulsive de l’Etat d’Israël. Comment pouvons-nous accepter qu’il y ait des campagnes de boycott ? Comment pouvons-nous accepter que face à l’Opéra de Paris, il y ait des manifestations pour qu’on interdise des ballets d’Israël ? Comment peut-on accepter que dans le pays de la liberté, dans ce pays des valeurs universelles, on cherche à nier la culture, la culture qui est là précisément pour rapprocher les peuples et pour la paix ? Non, cela est inacceptable ! L’antisémitisme, qu’il vienne de l’extrême-droite ou de l’extrême-gauche, qu’il vienne du fond des âges ou aujourd'hui d’une partie de la jeunesse de nos quartiers, doit être combattu avec la même détermination, parce qu’il y va de la République et parce qu’il y va de nos valeurs.

Un an après, cet Hyper Cacher de la porte de Vincennes est devenu un symbole. Le symbole du courage, car il faut des symboles : celui de Lassana BATHILY, venu en aide à des femmes et des hommes menacés de mort… Oui ! Cher Lassana BATHILY, alors que parfois il y a des débats dans notre société, moi je suis fier que vous soyez devenu français, naturalisé français ! C’est cela, la France d’aujourd'hui et de demain ! Courage aussi des otages, et je veux leur dire, à ces otages qui ont passé des moments d’horreur, ici, dans cet Hyper Cacher, je veux leur dire leur courage… qu’ils en soient persuadés : par leur courage, ils ont aussi sauvé des vies !

Le symbole d’un pays qui ne se perd pas dans la haine de l’autre, mais qui trouve en lui la force d’être ce peuple fier de ce qu’il est, qui dit non au racisme, non à l’antisémitisme, non au rejet et au repli.

Etre français, ce n’est pas renoncer à ses origines, ce n’est pas renoncer à son identité, c’est les verser au pot commun. C’est une citoyenneté qui n’est pas petite, qui n’est pas réduite à l’origine de chacun, du sang, du sol ou par naturalisation, mais qui est grande, ouverte, fondée sur la volonté de construire l’avenir ensemble ! C’est ce nouveau patriotisme que j’appelle de mes vœux ! C’est ce patriotisme que, toujours, les Juifs de France ont porté !

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dimanche 10 janvier 2016

Attentats hyper casher-Porte de Vincennes. Photos. Manuel Valls, Nicolas Sarkozy, Anne Hidalgo, Bernard Caseneuve...au rassemblement en fin de shabbat !

Porte de Vincennes, Manuel Valls à son arrivée à la cérémonie hommages aux victimes de l'hyper-casher. Photo Réveil FM International

La France a rendu hommage samedi aux victimes de l'Hyper Cacher et à la policière municipale de Montrouge tués par Amédy Coulibaly, "animé par la haine antisémite", lors des attentats jihadistes de janvier 2015.

Porte de Vincennes, Manuel Valls à son arrivée à la cérémonie hommages aux victimes de l'hyper-casher. Photo Réveil FM International

Porte de Vincennes, Manuel Valls à son arrivée à la cérémonie hommages aux victimes de l'hyper-casher. Photo Réveil FM International

De nombreuses personnalités ont rendu hommage samedi aux victimes de l'Hyper Cacher et à la policière municipale de Montrouge, tués par Amédy Coulibaly lors des attentats jihadistes de janvier 2015. Un "rassemblement unitaire d'hommage" aux victimes des attentats de janvier 2015 a commencé dans la soirée, à l'issue du shabbat - le repos juif de fin de semaine -, devant le supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris, à l'appel du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif). Manuel Valls, Nicolas Sarkozy, Anne Hidalgo, la maire PS de Paris, Valérie Pécresse, présidente LR de la Région Île-de-France, Roger Cukierman, le président du Crif ou encore Ariel Goldmann, président du Fonds Social Juif Unité, était présents.

Porte de Vincennes, l'hyper-casher rénové. Photo Réveil International

Organisation juive européenne. Photo Réveil FM International

Mouvement pour la paix et contre le terrorisme. Photo Réveil FM International

Les Imams français saluant la foule. Photo Réveil FM International

Les Imans français. Photo Réveil FM International

Le drapeau français dans l'assistance. Photo Réveil FM International

"Année horrible pour les juifs et tous les Français". Sur une estrade ont été alignées 19 bougies: 17 pour les morts des attentats de janvier 2015, une pour celles du 13 novembre, et une dernière pour toutes les victimes du terrorisme. Elles ont été allumées une à une par plusieurs responsables, représentant notamment les différents cultes, dont le grand rabbin de France, Haïm Korsia, l'archevêque de Paris, Mgr André Vingt-Trois, et dirigeant du Conseil français du culte musulman (CFCM), Anouar Kbibech. Le président du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) a qualifié d'"horrible" l'année 2015, "pour les Juifs, pour les journalistes, pour les policiers, et finalement pour tous les Français", samedi soir lors d'un hommage aux victimes des attentats de janvier 2015.

La journaliste Britannique de Sky. Photo Réveil FM International

Le journaliste de la chaîne espagnole de TVE. Photo Réveil FM International

Des journalistes. Photo Réveil FM International

Des télévisions étrangères. Photo Réveil FM International

Des télévisions étrangères. Photo Réveil FM International

Des télévisions étrangères. Photo Réveil FM International

Des télévisions étrangères. Photo Réveil FM International

L'hommage de Valls aux juifs de France. "Il y a un an, au lendemain de l'horreur, j'étais ici, portant le deuil des victimes. Comme ce soir, la foule était immense. Je me souviens de l'effroi, de l'angoisse, de la peur. Comment pouvait-il en être autrement ?", a pour sa part déclaré Manuel Valls. "La flamme du judaïsme, et l'âme de la République, côte à côte, fraternelles, comme elles le sont depuis près de deux siècles", a renchéri le Premier ministre. "Comment la France, patrie de l'émancipation des juifs, comment la nation où l'on s'est battu pour la défense du capitaine Dreyfus, comment la France qui avait reconnu sa responsabilité des crimes odieux entre 1940 et 44, comment la France pourrait laisser ses compatriotes juifs rester dans la peur ? Sans les juifs de France, la France ne serait pas la France", a enchaîné le chef du gouvernement, et de poursuivre, porté par les applaudissements: "rien ne peut expliquer qu'on tue à des terrasses de café. Rien ne peut expliquer que l'on tue dans une salle de concert. Rien ne peut expliquer qu'on tue des caricaturistes, des journalistes des politiques, et rien ne pourra expliquer que l'on tue des juifs !"

Le drapeau français. Photo Réveil FM International

La police Omniprésente. Photo Réveil FM International

La police Omniprésente. Photo Réveil FM International

Des applaudissements et quelques hués. Plusieurs centaines de personnes, agitant parfois des drapeaux tricolores, se sont pressées derrières des barrières de sécurité, applaudissant plusieurs officiels à leur arrivée. Quelques huées se sont aussi faîtes entendre, notamment à l'encontre de Manuel Valls et Nicolas Sarkozy. Des ex-otages de Coulibaly et des proches des victimes étaient présents, sous bonne garde d'un important dispositif de sécurité. Ainsi que Lassana Bathily, l'ex-manutentionnaire de l'épicerie casher, salué comme un "héros" après avoir réussi à s'enfuir puis fourni des informations précieuses à la police pour son intervention. Si la communauté juive s'est habituée à la présence, rassurante et impressionnante, de soldats devant plus de 700 synagogues, écoles juives, centres communautaires, l'inquiétude persiste et les doutes devant l'avenir se lisent notamment dans l'émigration vers Israël: la France a vécu en 2015 une deuxième année consécutive record, avec près de 7.900 départs.

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vendredi 8 janvier 2016

Refus de ghettoïsation: Etre journaliste congolais en France et assumer sa différence !

Freddy Mulongo. Photo Henri Martin, Réveil FM International

Nous ne remercierons jamais assez les Congolais de l'étranger et Français qui encouragent, soutiennent voire félicitent Réveil FM International pour le travail abattu. Animés de mauvaise foi, certains esprits malveillants veulent volontairement ignorer notre ligne éditoriale, reprochant à Réveil FM International de ne pas avoir la tête sur le guidon pour les informations exclusivement et uniquement congolo-congolaises, mais d'écrire sur la France, les autres pays du monde. S'il faut parler Congo, penser Congo, respirer Congo et après ? Il est parfois dommage et regrettable que quelques zombies, clowns, écervelés, qui mangent, boivent et se trémoussent Kingakati, des habitués à la mangeoire du régime de Kinshasa, ramasseurs de miettes de la table du fameux "Incapacitaire" sans aucune volonté d'intégration dans le pays d'accueil, foncent sur les brèches et se transforment en donneurs de leçons. Il y a une volonté de ghettoïsation des journalistes d'origine congolaise, que nous réfutons avec la dernière énergie. Réveil FM International n'est pas au service d'une personne, ni d'une institution mais au service des idées, valeurs et convictions démocratiques. Les mêmes qui nous interpellent de trop parler de la France ne prennent jamais la peine de savoir à quelle heure nous nous couchons d'habitude? Si nous sommes bien portant comment nous faisons ? Comment tenons- nous pour exercer notre métier avec les moyens qui sont les nôtres sans se lasser ?

Freddy Mulongo répondant aux questions sur l'ouverture du Musée de l'homme. Photo Henri Martin, Réveil FM International

Nous vivons en France, pardieu ! C'est normal que nous intéressons sur ce qui s'y passe. Nous écrivons beaucoup sur la République démocratique du Congo. Mais vouloir atrophier notre vision du journalisme, en nous enfermant dans une buzobérie journalistico-congolaise est une grave erreur. Il arrive souvent que des sbires de l'ANR, la Gesptapo d'alias Joseph Kabila s’époumonent à créer de faux comptes yahoo. com pour nous envoyer des spams. Le temps c'est l'argent, mais lorsque vous passez votre temps à supprimer des messages indésirables, c'est souvent du temps perdu. Notre leitmotiv est simple: La voix du Congo ne peut être entendue si elle se situe dans le monde. Jouer au nombrilisme dans un monde mondialisé est une perte du temps. C'est parce que Réveil FM International parle des événements mondiaux, que lorsqu'il parle du Congo, sa voix est entendue, lue, analysée...Ne pas comprendre cela, c'est être ringard dans sa perception de l'évolution du monde.

Freddy Mulongo répondant aux questions sur l'ouverture du Musée de l'homme. Photo Henri Martin, Réveil FM International

Aux Congolais de la diaspora, qu’est-ce qu’être journaliste ?

Légalement, c’est celui qui a une carte de journaliste professionnel. En pratique, c’est celui qui, titulaire de cette carte professionnelle, travaille dans une publication (quotidien, hebdomadaire, périodique), à la radio, à la télévision, ou, depuis une petite décennie, sur internet. Il écrit, dessine, photographie, filme ; est rédacteur, reporter, pigiste, présentateur, secrétaire de rédaction… Cependant la pratique n’est pas tout.

Etre journaliste, exercer le métier de journaliste, c’est être un intermédiaire, un passeur entre un événement (qui peut être un fait ou une idée) et un public (lecteur, auditeur, téléspectateur, internaute).

Tout fait, ou toute idée, n’est pas destiné à devenir un événement ! Il appartient donc au journaliste de discerner le fait, ou l’idée, qui deviendra événement. Etant entendu que ce discernement est aussi, pour une bonne part, fonction du public auquel le journaliste s’adresse.

L’information naît de cet accord contractuel entre événement, journaliste et public. Ce qui veut dire que le journaliste doit avoir comme première exigence un double respect : respect de l’événement et respect du public.

Comment naît l’événement ? Certains faits s’imposent comme événements à un très large public en raison de leur portée, de leur résonance. On les retrouve dans les grands médias. Beaucoup d’autres ne sont de portée ni internationale, ni nationale, ni même régionale. Ils ne sont perçus comme événements que par un public restreint, au niveau local.

Cela veut dire qu’un fait ne devient un événement pour un public qu’en fonction de sa proximité avec ce public. La proximité comprise au sens large (culturelle, idéologique, économique, politique, sportive, géographique…).

Ici apparaît, pour les publications spécialisées, mais aussi pour la presse généraliste, la notion de cible, Quel public est prioritairement recherché ? Quel public adhère spontanément à la publication ? C’est en fonction de la double réponse apportée que l’on parlera de ligne éditoriale. Celle-ci établit une sorte de connivence événement-journaliste-public. Quand la proximité s’estompe, quand la cible devient floue, quand la ligne éditoriale se dilue, cette connivence s’affadit jusqu'à disparaître.

Freddy Mulongo et Luisa Pace, journaliste Italienne. Photo Henri Martin, Réveil FM International

Le métier de journaliste demande à prendre en compte une autre forme de proximité, celle liée à la lisibilité de la publication. Lisibilité technique : un caractère trop petit écarte des lecteurs atteints d’un début de presbytie ; des phrases, des paragraphes, des articles trop longs essoufflent le lecteur. Lisibilité socioculturelle : un vocabulaire trop recherché, trop spécialisé, trop technique, trop scientifique peut être rapidement dissuasif.

Capacité de jugement pour percevoir et accueillir l’événement, attitude d’humilité pour s’adresser à son public fondent le professionnalisme. Le journaliste doit donc avoir deux préoccupations majeures, en quelque sorte deux obsessions.

La première est liée à sa relation à l’événement. Il doit être un chercheur de vérité(s). Exigence difficile, car d’une part qu’est-ce que la vérité ? (Déjà Pilate s’interrogeait et interrogeait le Nazaréen.) Et d’autre part le journaliste ne sera jamais détenteur de la vérité, seulement au mieux d’une part de vérité.

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mercredi 6 janvier 2016

«Dessinez, Créez, Liberté»: la vidéo hommage à Charlie Hebdo

En France, le ministère de la Culture a dévoilé un clip qui rend hommage aux caricaturistes et célèbre la liberté d’expression.

Victimes de Charlie Hebdo

La vidéo dure une minute et vingt-trois secondes. Assez de temps pour rendre hommage aux caricaturistes de Charlie Hebdo, tués dans les attentats de janvier 2015. Des dessins d’enfants et d’adolescents défilent sous forme de diapositives. Sans parole, juste avec des dessins.

Une seule diapositive contient du texte : la dernière. « Au lendemain des attentats de janvier 2015, des milliers d’enfants ont envoyé des dessins à Charlie. Des dessins pour dire oui à la liberté »

Dernière lueur d’espoir : un enfant prend finalement la parole : « J’adore dessiner alors je vais continuer ».


Dessinez, Créez, Liberté : un clip pour la... par culture-gouv

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mardi 5 janvier 2016

La vidange du canal Saint-Martin: La pêche miraculeuse et fructueuse !

Le sujet de la propreté aux abords du Canal Saint-Martin n’est en effet pas nouveau. Il est même régulièrement dénoncé par les riverains, qui râlent contre les fêtards qui viennent peupler les bords du canal aux beaux jours. La Ville veut d'ailleurs profiter de ce grand nettoyage pour sensibiliser les Parisiens sur la propreté des lieux.

Le Canal Saint Martin à Paris

Le canal Saint-Martin, dans le 10e arrondissement de Paris, est entièrement vidé pour une grande opération de nettoyage qui va durer trois mois. L’opération, exceptionnelle, est la première depuis 14 ans. Elle permet notamment de récupérer de nombreux déchets, parfois insolites, jetés par les riverains. Ce lundi, un pistolet a déjà été retrouvé...A partir de hier lundi, le canal Saint-Martin à Paris, s’offre une grosse opération de toilettage : vidange, dévasage, curetage, grand nettoyage. Et pour ça, il est entièrement vidé de ses eaux cette semaine.

L’opération est du coup le prétexte à une vaste chasse au trésor englouti… et insolite. Lors du dernier "chômage" du canal Saint-Martin, il y a 14 ans, 40 tonnes de déchets avaient été collectées et traités, emmêlés dans les boues et les vases accumulées au fond du canal.

Et lors des précédents de l’automne 1993 et durant l’hiver 2001-2002, les ouvriers en charge du chantier avaient ainsi repêché, à côté des diverses canettes ou bouteilles - parfois pleines - égarées par les fêtards qui hantent le canal aux beaux jours, des "monceaux d’ustensiles de cuisine", des ciseaux, une marionnette, mais aussi des vélos, des caddies, des motos et des scooters. Certains objets témoignent de fin de soirées arrosées, comme les parpaings, des barrières de chantier et de police, des panneaux de signalisation. D’autres sont peut être l’œuvre de Parisiens qui n’ont pas trouvé le numéro des encombrants pour leur déménagement : des sièges, une cuvette de WC, mais aussi des sommiers ont atterri dans les profondeurs de l’artère fluviale. D’autres encore laissent songeur : deux fauteuils roulants, et même… un transpalette, un chariot élévateur servant au déplacement des palettes de manutention.

Parmi les découvertes les plus surprenantes, les ouvriers ont découvert en 2001 deux obus de 75 mm datant de la première guerre mondiale, deux coffres forts vides. La pêche sera-t-elle aussi fructueuse cette année ? Suspense… Quoi qu’il en soit, les trouvailles seront collectées à partir de vendredi et transférés par camions dans des péniches sur le canal Saint-Denis avant d’être évacuées par voie fluviale. Pour ce cru 2016, les autorités s'attendent à retrouver, toujours, de nombreuses canettes de bière, mais aussi des scooters et des Vélib'. Julien Gaidot, en charge du chantier, a également confié à 20 minutes s'attendre à trouver des armes et des munitions, comme cela a déjà été le cas par le passé. Pour ça, les opérations sont menées en liaison avec la préfecture de police. Et les événements lui ont donné raison : en ce lundi après-midi, d'après une journaliste de l'AFP, un pistolet a déjà été saisi par la police au niveau de Jaurès...

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dimanche 3 janvier 2016

"Kabila totondi yo naïno té". Photos. Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko", les images de "Masimanimba désir" son fief électoral !

Pédants, la ligue des fétichistes, satanistes, occultistes, profito-situationnistes et opportunistes ont pris en otage la République démocratique du Congo. On se croirait dans un cinéma mais c'est bien la triste réalité: alias Joseph Kabila et ses 400 voleurs pillent la République démocratique du Congo. La mafia est comparable au terrorisme dans la mise à terre d'un Etat déjà failli. Picsous de la République, magouilleur et combinard Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est l'un des 400 pillards du Congo. Hautain, orgueilleux et parvenu, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est un Moyibicrate hors pair. Mis à part son vol de l'argent de la fibre optique, son nom se retrouve sur toutes les listes de ceux qui pillent la nation congolaise.

Le ventriote et Moyicrate Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" un flatteur et flagorneur sans vergogne à Masimanimba

L'esprit des vampires Mobutistes plane toujours, il est ancré dans le régime d'imposture et d'usurpation qui règne par défi au Congo-Kinshasa. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" avait réussi à faire croire aux Zaïrois que nous étions que Mobutu était un demi-dieu en le faisant apparaître sur les nuages. Cela a durant 32 ans de dictature mobutienne. Le ventripotent Kin Key Mulumba fait encore très fort. En l'écoutant sur RFI, nous pouvions fermer les yeux et remplacer le nom d'alias Joseph Kabila par celui de Mobutu Sese Seko Kuku Ngbengu Waza Banga, c'était pareil. Ventripotent, mangeriste et opportuniste Tryphon Kin Key Mulumba fait partie des "Bakalaka Ba Sundola Mayele Pe Ba Zanga Soni". Tout flatteur vit au dépend de celui qui l'écoute. Alias "Joseph Kabila ne s'appartient pas (...) Nous devons faire l'économie de la contestation électorale..."Avec le corrompu Tryphon Kin Key Mulumba, c'est toujours du réchauffé ! Ce type de langage le ressortissant de Masimanimba dans le Bandundu l'avait tenu vers la fin du règne du Maréchal Mobutu. Tryphon Kin Key, le dernier ministre de l'information de Mobutu lorsqu'il avait détalé en 1997 en traversant le fleuve Congo à pieds, il avait même oublié de dire au revoir au Maréchal. Aujourd'hui, l'aplaventriste opportuniste récidive avec alias Joseph Kabila. Ignore-t-il que les mêmes causes produisent les mêmes effets?


Congo : Kin-Kiey parle de Kabila Désir face à... par kabiladesir

Pendant que Kin-key Mulumba festoie à Kinshasa avec l'argent volé à la République, nos fins limiers sont descendus à Masimanimba dans le Kwilu, fief électoral de celui qui devenu la risée de tout le monde avec son slogan alambiquée "Kabila totondi yo naïno té". Même son fils Gasha Kin-Kiey Mulumba, ancien fleuriste belge, est passé député national congolais en remplacement de son roublard de père depuis que ce dernier a été nommé la nomination au gouvernement. Nos reporters n'ont trouvé une once des 5 chantiers d'alias Joseph Kabila encore moins la Révolution de la Modernité auprès des habitants de Masimanimba. Mieux nos reporters ont découvert que le PA, parti de Tryphon Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" a pour siège sa résidence, qui abrite aussi une radio qui ne fonctionne que lorsqu'il est à Masimanimba.

En arrivant à Masimanimba en pleine route, nos reporters sont tombés sur le mausolée de Cléophas Kamitatu Massamba. L'un des pères de l'indépendance, Il fut tour à tour ministre des Affaires étrangères, ministre de l’Agriculture, ambassadeur du Zaïre au Japon, gouverneur de la ville de Kinshasa...

Mausolée de Cléophas Kamitatu Massamba à Masimanimba. Photo Réveil FM International

Mausolée de Cléophas Kamitatu Massamba à Masimanimba. Photo Réveil FM International

Photos. Reportage de Masimanimba dans le Kwilu

Le marché de Masimanimba dans le Kwilu. Photo Réveil FM International

Le pylône de la radio de Kin-Key Mulumba dans sa résidence à Masimanimba. Photo Réveil FM International

Devant la résidence de Kin-Key Mulumba à Masimanimba. Photo Réveil FM International

C'est le crabe-araignée de mer qui est le symbole du Parti pour l'action(P.A) de Kin-Key Mulumba! Attention donc aux pinces du crabe ! Photo Réveil FM International

La résidence de Kin-Key Mulumba est le siège de son parti P.A. Photo Réveil FM International

En face de la résidence de Kin-key Mulumba, le seul bâtiment à un étage de tout Masimanimba loué par Orange appartient au Moyibicrate de la République. Photo Réveil FM International

En face de la résidence de Kin-key Mulumba, le seul bâtiment à un étage de tout Masimanimba loué par Orange appartient au Moyibicrate de la République. Photo Réveil FM International

En face de la résidence de Kin-key Mulumba, le seul bâtiment à un étage de tout Masimanimba loué par Orange appartient au Moyibicrate de la République. Photo Réveil FM International

De qui se moque Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" ? En tout cas, les habitants de Masimanimba n'ont pas de bons de celui qui les a été imposé comme député nommé par alias Joseph Kabila par Daniel Ngoyi Mulunda,(ex-président de la CENI) interposé! Sans électricité ni eau potable, les habitants de Masimanimba sont abandonnés à leurs propres sorts. Au marché, les mamans vendent à même le sol, les écoles ne les sont que de nom, le stade Patrice Lumumba...L'eau c'est la vie clame t-on. Mais à Masimanimba l'eau ne coule jamais aux robinets. Même les puits construits sont devenus de monuments qui trônent sans abreuver les populations. Les habitants de Masimanimba vont puiser l'eau dans la rivière Lukula !

Puits sans eau à Masimanimba. Photo Réveil FM International

Puits sans eau à Masimanimba. Photo Réveil FM International

A Masimanimba, l'eau se puise dans la rivière Lukula. Photo Réveil FM International

A Masimanimba, l'eau se puise dans la rivière Lukula. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

Le marché de Masimanimba le long de la nationale N°1. Photo Réveil FM International

A proximité du marché de Masimanimba, il y a la station des carburants Cohydro qui n'a jamais fonctionné. La dangerosité des câbles électriques pendantes non loin des commerçants n'inquiète pas la conscience de Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" !

Cohydro de Masimanimba. Photo Réveil FM International

Cohydro de Masimanimba. Photo Réveil FM International

Cohydro de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La jeunesse, c'est la scolarité pour assurer l'avenir. Les écoles de Masimanimba ne les sont que de nom. Les toilettes sont à l'image de la Révolution de la modernité.

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La salle de classe de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La salle de classe de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La salle de classe de Masimanimba. Photo Réveil FM International

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

L'école primaire de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La toilette des écoliers de Masimanimba. Photo Réveil FM International

La toilette des écoliers de Masimanimba. Photo Réveil FM International

Salles de classe en ruine. Photo Réveil FM International

Salles de classe en ruine. Photo Réveil FM International

Salles de classe en ruine. Photo Réveil FM International

Salles de classes en ruine. Photo Réveil FM International

Inspection générale Pool du secondaire Masi-Centre. Photo Réveil FM International

Inspection générale Pool du secondaire Masi-Centre. Photo Réveil FM International

ITM Mosango à Masimanimba. Photo Réveil FM International

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vendredi 1 janvier 2016

Agenda des Actions Africaines En Région Parisienne de Janvier 2016

Cet agenda a été réalisé par Jean-Paul Vanhoove.

Mon souhait pour 2016 est que cet agenda vous soit utile à multiplier vos sources et réseaux d'information concernant l'Afrique: Alors que les expéditions ouvertement coloniales ne sont plus de mise, ce continent aux multiples ressources continu d'être le siège de féroces combats par africains interposés. En complément à la corruption et couvert par un manteau médiatique chargé de bon sentiments apparaissent de nouvelles forme de contrôle comme le soutiens au terrorisme ou à de quelconque rebellions que les états prédateurs viendront ensuite, si besoin, appuyer ou combattre militairement. C'est par la compréhension de ces jeux de prédation que les africains et leurs amis sortirons des ces pièges qui leur sont tendu et qui les divisent. L'agenda des actions africaines n'a pas pour objectif de fournir des clés d'analyse : juste indiquer qui fait quoi : à chacun de se constituer son réseau d'information en fonction de ses besoins et de ses aspirations.

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

le 1er janvier : Fête nationale du Soudan

le 1er janvier : Fête de la libération de Cuba

le 1er janvier : Indépendance (1804) d'Haiti

le 1er janvier : Jour anniversaire de l'Indépendance du Cameroun (1960)

le 4 janvier : Commémoration de lutte pour la liberté menée par le peuple du Congo Kinshasa contre le colonisateur belge et ses alliés occidentaux. Le 4 janvier 1959 fut l'aboutissement de la lutte contre le système de l'exploitation de l'homme par l'homme qui a duré 80 ans dans ce pays sans tenir compte auparavant de la traite négrière.

le 12 janvier : anniversaire de la fin de la guerre du Biafra (souvenir aux victimes de la richesse de leur sous-sol)

le 17 janvier : Journée Patrice Emery Lumumba (RD Congo)

le 18 janvier 1995, le gouvernement Balladur décidait d'entraver la circulation des personnes dans l'archipel des Comores en imposant un visa d'entrée à Mayotte aux habitant·e·s des trois autres îles comoriennes (Mohéli, Anjouan, Grande Comore). Ainsi se concrétisait l'isolement de l'île de Mayotte détachée vingt ans plus tôt de l’État indépendant de l’Union des Comores à la suite d'une décision unilatérale française contestée par les Nations unies. Depuis des siècles, des petites embarcations dénommées « kwassas » allaient d'une île à l'autre tissant ainsi entre leurs populations d’importants liens sociaux, familiaux et professionnels : aucune frontière ne peut effacer de tels liens. Or, avec le « visa Balladur » ces voisins comoriens sont devenus des « étrangers » potentiellement « clandestins » s'ils/elles persistent à circuler dans leur archipel commun. Ce dispositif n'a pas stoppé les déplacements ou les retours consécutifs à une expulsion vers Mayotte, mais a eu pour conséquence directe la mort en mer de milliers de personnes.

le 24 janvier : Anniversaire de la mort d'un jeune malien suite à son passage au commissariat de police de Courbevoie (92)!. Il ne s'agit pas pour l'association Vérité et Justice pour Abou Bakari Tandia de simplement commémorer ce drame, ni d'accuser à priori la police soumise à la pression de la politique des quotas, mais d'aider à éviter, qu'à l'avenir, d'autre Tandia ou Dupond ne soient à leur tour victime. Rens. abtandia@free.fr

Actions situées à Paris (75)

jusqu'au 10 janvier 2016 tous les jours sauf le lundi, de 11h à 21h : Exposition Beauté Congo 1926-2015 : Cette exposition audacieuse retrace près d’un siècle de production artistique congolaise. Si la peinture est au cœur de l’exposition, la musique, la sculpture, la photographie et la bande dessinée y ont aussi leur place et offrent au public l’opportunité unique de découvrir la diversité et la vivacité de la scène artistique de ce pays. - Tarif de gratuit à 7€, 10,50€ - Lieu : Fondation Cartier pour l'art contemporain, 261 boulevard Raspail, Paris 14è, M° Raspail ou Denfert-Rochereau- Rens. 01 42 18 56 50 info.reservation@fondation.cartier.com http://fondation.cartier.com/fr/ http://presse.fondation.cartier.com

jusqu'au 31 janvier 2016, mardi à jeudi 10h-19h, vendredi 10h-21h30, samedi et dimanche 10h-20h : Exposition "Osiris, mystères engloutis d'Égypte" En hiéroglyphes, Osiris s'écrit avec un siège et un œil. Maître des ressuscités, Osiris est l'un des socles de la civilisation pharaonique et l'incarnation du regard du créateur qui anime toutes les formes de vie affirmant la victoire de l'amour sur la mort. Cette exposition révèlera les dernières découvertes sous-marines de Franck Goddio et de ses équipes, et notamment les vestiges de la cérémonie des Mystères d’Osiris qui étaient célébrés dans les villes de Thônis- Héracléion et Canope. Tarif 15,50€ et 10,50€ - Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 - Rens. 01 40 51 38 38 http://www.imarabe.org

jusqu'au 17 juillet de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi): Exposition Chefs-d'œuvre d'Afrique dans les collections du musée Dapper - Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l'Afrique centrale ou dans celles de l'Afrique de l'Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l'ancienneté. L'exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n'ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu...) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens. 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu'au 31 janvier 2016 du mardi au dimanche de 10h à 18h: Exposition « Soutenir CO WORKERS x89 plus » avec deux artistes sudafricains, Bogosi Sekhukhuni et Tabita Rezaire - cette exposition fait émerger un langage inédit inspiré des ressources d’Internet. - Tarif 5€ et 7€ - Lieu : Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, 11 av. du Président Wilson, Paris 16è - Rens. 01 53 67 40 00

jusqu'au 10 janvier 2016 du mardi au dimanche de 14h30 à 18h30 : Exposition « Hugo Pratt- Jean-Claude Guilbert, l’Amitié mystérieuse… sur les traces de Corto Maltese » A la découverte du parcours dʼexception dʼun des plus grands créateurs de bandes dessinées et illustrateur du XXème siècle, le père de Corto Maltese; et de son ami explorateur et compère en Abyssinie. Plus de 150 documents, photographies, illustrations inédites, aquarelles, objets et films. Ouvert les 1er et 11 novembre. Fermé le 25 décembre et 1er janvier. PAF: 5 €; 4,5€ et 4€. - Lieu : Espace Reine de Saba, 30, rue Pradier 75019 Paris 19è, M° Pyrénées ou Buttes-Chaumont - Rens. 01 43 57 93 92 reinedesaba2@orange.fr www.espacereinedesaba.org

jusqu'au dimanche 17 janvier du mardi au vendredi de 10h à 17h30. Samedi et dimanche de 10h à 19h : Destins croisés - Migrations, Environnement et Climat, Photographies d'Alessandro Grassani : Des témoignages poignants de l’impact du changement climatique sur les vies humaines au quotidien. Des milliers de personnes sont poussées à quitter leurs territoires d’origine à la recherche d’une vie meilleure, à la suite de catastrophes répétées, ou de dégradations irréversibles de l’environnement. L’exposition explore les liens complexes entre changements environnementaux, communautés locales et migrations à travers des photos du Bangladesh, d’Haïti, du Kenya et de la Mongolie, des cartes de l’Atlas des migrations environnementales (Editions Presses de Sciences Po et Routledge) présentées au public pour la première fois, et un programme de documentaire. - Lieu : Palais de la Porte Dorée - Hall Marie Curie, , 293, avenue Daumesnil, Paris 12è - Rens. 01 53 59 58 60 Sara Abbas, Directrice de l’OIM France sabbas@iom.int et - Daria Mokhnacheva, Chargée de projets Migration, environnement et changement climatique, OIM France dmokhnacheva@iom.int

jusqu'au 29 mai 2016 du mardi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 10h à 19h: Exposition "Frontières" pour comprendre le rôle et les enjeux contemporains des frontières dans le monde et retracer les histoires singulières de ceux qui les traversent aujourd’hui - L’exposition retrace trois aspects de cette histoire des frontières et pose un regard diachronique, politique, économique ou sociétal, sur les murs-frontières dans le monde, puis en Europe (zone Schengen et la Méditerranée) avant de traverser la France. Tarif : 6€ , libre pour le - de 26 ans, gratuite tous le premier dimanche de chaque mois et incluent le droit d’entrée à l’exposition permanente et à toutes les expositions temporaires du Musée. - Lieu : Musée national de l'histoire de l'immigration de la porte Dorée, 293 av Daumenil, paris 12è, M° et Tram Porte dorée - Rens. et Réservations pour les groupes : 01 53 59 64 30 - réservation@histoire-immigration.fr

jusqu'au 16 janvier 2016 : Expositions : Alger, ombres et lumières, exposition de photographie de Habib Boucetta - vernissage vendredi 04 décembre à 18h30 - De la casbah à la ville européenne, entre ombres et lumières, Alger apparait comme un lieu de contrastes que la proximité de la mer ne parvient pas à apaiser. - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

jusqu'au 31 janvier, lundi, mardi, jeudi vendredi de 16h30 à 19h, mercredi et samedi de 10h à 12h et de 14h à 19h : Exposition "#100 foulards" - l’artiste peintre Carole Onambélé Kvasnevski puise son inspiration dans ses souvenirs d’enfance au village d'Ebang Megong au Cameroun et en tant que femme joue du mot foulard qui par la magie de la couleur devienne une marque de la liberté. - Lieu : Galerie Carole Kvasnevski, 39 rue dautancourt, Paris 17è, M° La Fourche - Rens. 06 50 58 94 96 conambele(alt)yahoo.comhttp://www.artcok.com/

mercredi 6 janvier de 14h à 17h : Boko Haram, une énigme djihadiste en Afrique ? avec Marc-Antoine Pérouse de Montclos, IRD - et- Le Salafisme nigérian, prélude à la violence ou rempart contre Boko Haram ? avec Elodie Apard, IFRA Ibadan - Dans le cadre du séminaire Actualité du religieux en Afrique. Mobilisations, conflits, réconciliations - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article924

mercredi 6 janvier à 20h : Concert : Sally fête ses 20 ans de carrière solo. Sally Nyolo présentera sa nouvelle création, en duo avec Djeli Moussa Diawara : MVETKORA. Cette soirée exceptionnelle sera l’occasion de replonger dans l’intense histoire des musiques africaines à Paris. En tant que rare femme joueuse de mvet, elle va nous emporter dans ses souvenirs, ses rencontres artistiques et va reprendre ses plus grands succès. Ses choix artistiques et de production, son identité forte doublée d’une grande ouverture musicale l’ont conduite à enrichir une oeuvre à la croisée du jazz, du bikutsi, de l’afro-folk, du reggae, de la chanson… et maintenant, de la musique mandingue ! - Lieu : au Réservoir, 16 rue de la Forge Royale, Paris 11e - Rens. 01 43 56 39 60 - lereservoir@wanadoo.fr, akaman@free.fr www.reverbnation.com/rpk/sallynyolo www.sallynyolo.com

jeudi 7 janvier de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu'au 16 juin : Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales. On s’appuiera sur l’analyse de trois contextes distincts : rural, urbain et migratoire. Loin de considérer ces trois configurations comme des éléments disjoints, on s’attachera à comprendre leur continuité dans une perspective comparative en s’intéressant à la cohérence et l’unité des économies morales, des institutions et des valeurs qui les organisent. Il s’agit en outre de dépasser les problématiques centrées sur des groupes définis en soi ou par leur origine, au profit de l’analyse des relations qui constituent et articulent les catégories sociales locales et rendent compte de leur mutabilité. Nous aborderons principalement quatre thématiques : l’islam, les hiérarchies sociales de castes et d’esclavage, les solidarités politiques ainsi que les relations de genre. - Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr: http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 7 janvier 2016 et jusqu'au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois de 17h à 19h : Présentation de l’ouvrage : Maîtres accusés, esclaves accusateurs : les procès Gosset et Vivié (Martinique 1848) [PURH, collection « Récits d’esclaves », 2015] par Caroline Oudin Bastide (Docteur en histoire et civilisations) - Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et "nouveaux libres" dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. - Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è - Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

vendredi 8 janvier de 10h à 13h : Guerre et terrorisme, avec Yves Trotignon (ex-DGSE) et Hélène L’Heuillet (Université Paris-Sorbonne) - jusqu'au 10 juin 2016 les 2e vendredi du mois - Dans le cadre du séminaire Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle - Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article967

vendredi 8 janvier de 11h à 13h : Black portraitures avec Jean-Paul Colleyn (EHESS-IMAF) - Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà - des 2e et 4e vendredis du mois jusqu'au 10 juin 2016 - Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

vendredi 8 janvier de 14h à 17h : « Créer c’est résister » : Chansons et élections au Kenya: le cas du chanteur de benga kikuyu, Joseph Kamaru avec Hervé MAUPEU - et - De la représentation à la suggestion : quand les tableaux révèlent l'intimité des peintres malgaches ( XXème) avec Pauline MONGINOT - - Dans le cadre du Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : archives, corps, subjectivités : L’Afrique de l’Est des XIXe-XXe siècles est un espace impérial extrêmement dense (entre empires ottoman, omanais, britannique, français, allemand, italien, et portugais), dont l’histoire est marquée par des tensions de nature économique et géopolitique mais aussi raciale et religieuse... Sans négliger le poids des questions politiques nationales et internationales et des systèmes impériaux, l’approche de ce séminaire reste avant tout sociale. Un large espace sera dédié aux questionnements méthodologiques dans l’écriture d’une histoire sociale s’appuyant sur des sources hétéroclites. - Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

samedi 9 janvier à 11h : conférence "Les grandes figures des cultures d’Islam : Ibn Battûta" par François-Xavier Fauvelle (spécialiste d’histoire et d’archéologie de l’Afrique ancienn) - Ibn Battûta : Écrivain arabe et l’un des plus grands voyageurs de tous les temps, Ibn Baṭṭūṭa est né à Tanger vers 1304 et mort à Marrakech vers 1368. Voyageur insatiable, son long exil l’amena à parcourir près de cent vingt mille kilomètres et à repousser les frontières du monde connu. Il entreprend son premier voyage en 1325 vers La Mecque et rentre vingt-huit ans plus tard, après avoir traversé le monde, de l’Afrique de l’Ouest et l’Espagne jusqu’à l’Inde et les Maldives, où il séjourna pendant plusieurs années comme juge. Même s’il triche un peu avec la vérité en racontant à ses lecteurs quelques périples imaginaires (en Russie ou en Chine, par exemple), Ibn Baṭṭūṭa nous a donné un tableau irremplaçable du monde et des sociétés du XIVe siècle, et tout particulièrement des souverains qu’il se plaisait à fréquenter. Son récit de voyage (Riḥla) constitue, par l’ampleur du champ parcouru et les qualités de la narration, une des références de la littérature universelle - Lieu : ICI Goutte d'Or, 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Marx Dormoy - Rens : 01 53 09 99 84 institutculturesislam.mail@message-business.com http://www.institut-cultures-islam.org/

dimanche 10 janvier à 14h : Réunion de travail des associations de solidarité internationale - Présentation des associations (apportez vos plaquettes de présentation svp), Comment travailler ensemble en mutualisant nos expériences - Galette des rois - Lieu : maison des associations du 20e, 1-3, rue Frédérick Le-maître, Paris 20è, M° : Jourdain ligne 11 ou bus 26 arrêt l’ermitage - Rens. Robert FOPA, Président de l'Association Internationale Culture Sans Frontière (AICSF) 06 09 25 01 64 / 01 43 49 51 10 aicsf.paris@gmail.com www.marmitedor.org

dimanche 10 janvier 2016 de 14h30 à 17h30 (un dimanche par mois) : Atelier de Kalimba : La kalimba se joue avec les pouces et parfois les index, elle produit un son mélodieux, propice à la méditation et l'invitation au voyage. Au cours des ateliers, vous aurez l'occasion d'explorer le répertoire traditionnel africain à travers des chants et des rythmes issus de pays différents : Zimbabwé, Sénégal, Guinée, Côte d'ivoire… Les ateliers sont ouverts à tous, débutants, petits et grands et est conçu de telle manière qu'il est possible de participer à l'atelier à n'importe quel moment de l'année. - Tarif : 20€ / atelier + Adhésion annuelle de 3€, Instruments en prêt et en vente sur place - Lieu : Théâtre de Verre, salle 3, 12 rue Henri Ribière 75020 Paris 20è, M° Place des Fêtes - Réserver obligatoire 06 66 06 00 93 lamesdumonde@gmail.com

dimanches 10, 17 et 24 janvier à 15h : Film d'animation jeune public "Pokou, princesse ashanti" de Kan Souffle (à partir de 6 ans) : premier film d'animation d'Afrique de l'Ouest traitant de l'histoire de l'Afrique. Abla Pokou, l'héroïne, est une princesse qui a réellement existé et a marqué l'histoire du royaume ashanti mais aussi celle de la Côte d'Ivoire. Elle est en effet à l'origine de la naissance du peuple baule, l'une des principales ethnies ivoiriennes. - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens, Réservation . 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

lundi 11 janvier à 19h : Débat "Fractures françaises" - Le 11 janvier 2015, quatre millions de Français sont descendus dans les rues à la suite des attentats de janvier 2015. Ils ont formé un rassemblement immense, jamais égalé dans l’histoire de France. Dans nos villes et nos villages, cette levée en masse a impressionné le monde entier parce qu’elle réarmait certaines de nos plus profondes singularités : notre tradition de la manifestation mais surtout notre attachement irréductible à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Comment interpréter, un an après, cette manifestation d’unité ? Pourquoi une partie du pays manquait ce 11 janvier ? Les fractures françaises, sur le plan social, culturel, ethnique, se sont-elles résorbées, ou au contraire, amplifiées ? Comment comprendre les meurtres du 13 novembre 2015 à Paris ? Il s'agit du cinquième débat du cycle Quand l'immigration fait débat entre Patrick Weil et Benjamin Stora. Il sera animé par Alexis Lacroix, essayiste et rédacteur en chef à l’hebdomadaire Marianne. - Lieu : Musée de l'histoire de l'immigration, Palais de la Porte Dorée, 293 avenue Daumesnil, Paris 12è - Rens. http://www.eventbrite.fr/e/inscription-debat-fractures-francaises-19859211436

mardi 12 janvier de 15h à 17h, tous les 2e et 4e mardis du mois jusqu'au 24 mai : Guerres électorales ou violences électorales ? Nous poursuivrons, cette année, la construction du concept de « guerres électorales » à partir d’une lecture critique des réflexions en termes de « violences électorales ». L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. Le moment du vote, en consacrant le choix par l’introduction d’un bulletin dans l’urne peut, à la rigueur, avoir la paix comme horizon normatif. Par contre, l’élection, en tant que processus candidat ne peut se réduire à cette simple modalité dans l’expression de la décision. Dans cette perspective, c’est bien l’horizon de la guerre que l’élection engage. Localisation : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. 01 53 63 56 50 http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article966

mardi 12 janvier à 18h30 : Conférence-débat de l'UniverCité : Une histoire de famille algérienne en France. La mobilité sociale d'une fratrie d'enfants d'immigrés avec Stéphane Beaud, professeur à Université Paris Ouest - Nanterre La Défense. Les médias et l'opinion publique sont aujourd'hui focalisés, par les tragiques faits divers de ces dernières années (avec comme protagonistes principaux Mohamed Merah, Mehdi Nemmouche, les frères Kouachi, Yassin Sahli), sur les seuls ratés de l'intégration des enfants d'immigrés en France. L'enquête de Stéphane Beaud dans une famille algérienne de huit enfants, menée entre 2012 et 2015, vise à montrer au grand jour ce qui est rarement mis en avant : l'insertion, tranquille et silencieuse, mais non sans contradictions, de la plupart des descendants d'immigrés algériens ou marocains, sur le modèle classique de la mobilité sociale en milieux populaires. - Lieu : Palais de la Porte Dorée, Auditorium Philippe Dewitte, 293, avenue Daumesnil, Paris 12è - Rens. 01 53 59 58 60 recherche@histoire-immigration.fr info@histoire-immigration.fr

mardi 12 janvier à 20h : Projection-débat de "L'opéra du bout du monde" de Marie-Clémence & Cesar Paes : Un road movie historique dans les coulisses de l’opéra Maraina, entre La Réunion, Madagascar et... Paris, pour découvrir en musique l’histoire des premiers habitants des îles de l’Océan Indien. Côte Est de Madagascar, dans la ville de Fort-Dauphin, au Camp Flacourt, là où les officiers de la Compagnie des Indes ont rencontré les Malgaches pour la première fois, Jean-Luc Trulès, le compositeur réunionnais, va diriger son orchestre devant une foule qui n’avait jamais vu d’opéra auparavant - Lieu : Cinéma Le Lincoln, 14 Rue Lincoln, , Paris 8è à 50m des Champs Elysées, M° Georges 5 - Rens. Laterit Productions 01 43.72.74.72 distribution@laterit.fr http://www.laterit.fr

mercredis 13, 20 et 27 janvier et le mercredi 3 février à 21h, vendredis 15, 22, 29 janvier et 5 février à 21h : Représentation de "la Fuite" : Un enfant de 10 ans raconte sa fuite avec sa famille piégée par la guerre civile, à travers l'Afrique équatoriale. Un enjeu : survivre. C'est l'exode de sa famille, surprise par la guerre civile au Congo en 1997. Personne ne l'a vue venir. Ils étaient prêts à partir en vacances pour Paris... Il nous fait voyager à travers l'Afrique Equatoriale rendant la fraîcheur des personnages, leur naïveté, la justesse des faits retranscrits. Les rires et les larmes n'atténuent pas la tension, l'appréhension, la peur. Sans pathos, il montre l'horreur de la guerre, ses conséquences pour le peuple - Tarif : 12 € et 16 € - Lieu : Comédie Nation, 77 rue de Montreuil, Paris 11è, M° rue des Boulets - Rens. 01 48 05 52 44 contact@comedienation.fr www.comedienation.fr/ www.comedienation.fr/content/la-fuite

jeudi 14 janvier de 14h à 17h : L’utopie de la ville Tidjane de Ramatulaye : des alliances matrimoniales au cœur d’une politique religieuse novatrice avec Pierre-Joseph Laurent, Université de Louvain - et - Réformes contemporaines au sein de la Tidjâniyya au Sénégal avec Fabienne Samson, IRD - Dans le cadre du séminaire Islam(s) d’Afrique. Acteurs, cultures religieuses, espaces sacrés les 2e jeudi du mois jusqu'au au 9 juin - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article923

jeudi 14 janvier de 15h à 17h les 2e et 4e jeudis du mois jusqu'au 9 juin : Séminaire Anthropologie critique de l’État : variations autour du fétichisme d’État - cette année, sur l’usage fait par certains anthropologues du concept de « fétiche » pour construire leur réflexion de l’État soit en Afrique, soit en Amérique latine - Lieu : EHESS, salle des artistes, 96 bd Raspail Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article947

vendredi 15 janvier et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Résistance à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers - Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal - Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 15 janvier à 19h : Nuit égyptienne : avec la projection de deux films emblématiques de l’âge d’or du cinéma égyptien : Mademoiselle Hanafi et Madame La Diablesse dans le plus égyptianisant des cinémas. Salle bientôt centenaire au style art déco inspiré de l’Egypte antique, le Louxor a rouvert il y a à peine deux ans après un travail de restitution des décors et des façades qui ont recouvré leur apparence des années 1920. - Mademoiselle Hanafi (1954, 93′), une comédie parmi les plus progressistes et controversées des années 1950, mettant en scène la fâcheuse et hilarante histoire d’un jeune marié qui se réveille un jour à l’hôpital et découvre stupéfait qu’il a changé de sexe. - Madame La Diablesse (1949, 120′), une comédie musicale sur fond de conte des Mille et une Nuits narrant l’amour impossible entre un acteur sans fortune et sa bien-aimée bien née, incarnés par le couple-star du cinéma égyptien de l’époque, Samia Gamal et Farid El Atrache. Tarif de 7,60€ à 9,20€ - Lieu : Cinéma le Louxor, 170 Boulevard de Magenta, Paris 10è, face au M° Barbès Rochechouart - Rens. 001 44 63 96 98 www.cinemalouxor.fr

vendredi 15 janvier à 20h : Projection de "Mother Border - Étrange miroir" Mother Border suit le parcours de jeunes Tunisiens arrivés à Nantes après la révolution. Un cinéma mêlant photos, vidéos, paroles, ambiances sonores et essais graphiques, tandis que sur scène, en direct, trois musiciens et une lectrice accompagnent le spectacle. - Dans le cadre de Exposition “Frontières”. - Lieu : Musée national de l'histoire de l'immigration de la porte Dorée, 293 av Daumenil, paris 12è, M° et Tram Porte dorée - Rens. et Réservations pour les groupes : 01 53 59 64 30 - reservation@histoire-immigration.fr

vendredi 15 janvier à 20h : Ce film raconte l’histoire de la vie de Fela Anikulapo Kuti, inventeur de l’Afrobeat, référence majeure de la constellation groove et leader politique nigérian. Dans ce film, ce sont sa musique, son engagement social, politique et ses idées révolutionnaires contre le gouvernement nigérian dictatorial des années 1970 et 1980 qui sont présentés. Le film parle également de l’influence de Fela Anikulapo Kuti sur la transition démocratique du Nigeria et sa promotion du panafricanisme dans le monde. - Tarif 6,50 € - 34, rue Daubenton, Paris 5ème, M° Censier-Daubenton (L.7) - Réservation : 06.95.67.65.38 reservation@cinemalaclef.fr

samedi 16 janvier de 10h à 12h : Les migrations et la place de l’étranger / Europe : quel accueil pour l’étranger ? avec François Sureau (avocat, association Pierre Claver) et Catherine Wihtol de Wenden (CERI, Sciences-Po) Dans le cadre du cycle de conférences l’Église au cœur des enjeux internationaux : champs de confrontation, acteurs de changement - Entrée 15€ - Lieu : Centre Sèvres - Facultés jésuites de Paris - 35bis, rue de Sèvres, Paris 6è - Rens et Inscription obligatoire : 01 44 39 75 00 , 01 44 39 56 14 contact@centresevres.com http://www.centresevres.com

samedi 16 janvier de 14h30 à 16h30 : Rencontre débat : Le byeri des Fang : culte des ancêtres et quête de l'Être / Conférence de Marc Mvé Bekale, maître de conférences (université de Reims) - Né chez les Fang (Gabon, Cameroun, Guinée équatoriale), le culte byeri a fait l'objet d'une abondante recherche anthropologique et esthétique. Nous tenterons de compléter cette double approche en examinant le sens du byeri à partir du questionnement suivant : que révèlent sa statuaire et son versant rituel, melàn, sur la conception de l'Être ? Quelles idées et quels discours se profilent derrière la forme sensible du byeri ? - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens, Réservation . 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

samedi 16 janvier à 18h : Soirée du Tarmac diplomatique au monde arabe avec la lecture de l’article de la journaliste Sahar Khalifa, Femmes arabes dans le piège des images paru dans le numéro d’août 2015. Des créatures faibles et opprimées disparaissant sous un tchador ou une burqa. Telle est l’éternelle représentation des femmes arabes que proposent les médias occidentaux, en mélangeant allègrement les contextes et les nationalités. Ces femmes seraient-elles donc hors de l’histoire ? Et si elles ne le sont pas, comment expliquer la grande régression qu’ont connue leurs droits au cours des dernières décennies ? Rencontre proposée et animée par Thierry Blanc en partenariat avec Le Monde diplomatique. - Lieu : le TARMAC – la scène internationale francophone - 159 avenue Gambetta, Paris 20è. M° Saint-Fargeau, Gambetta ou Porte des Lilas - Rens et Réservations 01 43 64 80 80, 01 40 31 32 00 - comm@letarmac.fr http://www.letarmac.fr/ samedi 16 janvier à 20h : soirée spéciale Afrobeat avec les Frères Smith et Marabout Orkestra pour plus de 2h30 de live de deux des meilleurs groupes Afrobeat du moment ! deux groupes qui vous plongeront instantanément l’Afrobeat des origines, celui de Fela Kuti et Tony Allen - Tarif 17€ - Lieu : Le Pan Piper, 2-4 Impasse Lamier, Paris 11è, M° Père Lachaise (ligne 3) - Rens. 01 40 09 41 30 africabreak@africa1.com http://afrkn.com http://www.pan-piper.com/ lundi 18 janvier de 15 h à 18 h et tous 1er et 3e lundis du mois jusqu'au 30 mai : Séminaire : Les Afriques dans la longue durée : acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle) organisé par Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS / IMAF et Catarina Madeira Santos, maître de conférences à l’EHESS / IMAF - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article945

mardi 19 janvier de 17h30 à 19h15 : Projection-débat ‘Atalaku’ de Dieudonné Hamadi, sur la campagne électorale de 2011 en RDC (60 min), en commémoration des victimes des violences qui se sont opposées en janvier 2015 à la révision de la loi électorale et au report des élections, organisé par Tournons la Page et le Secours Catholique, Maison de la Conférence des Évêques de France, 58 avenue de Breteuil, Paris 7è, M° 10 Ségur, 13 St François-Xavier, 6 Sèvres Lecourbe. - Rens : afrique.democratie@secours-catholique.org http://tournonslapage.com

mardi 19 janvier à 19h : Projection de "AL DIL WAL KINDIL", un film de Rim - Laredj"Al Dil Wal Kindil" (L'ombre et la lumière), est un long métrage de fiction sur le mouvement des étudiants algériens durant la guerre de libération nationale (1954- 1962) et la création l'Union générale des étudiants musulmans Algériens (UGEMA) - Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è - Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

jeudi 21 janvier de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu'au 16 juin : Séminaire Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales suivant quatre thématiques : l’islam, les hiérarchies sociales de castes et d’esclavage, les solidarités politiques ainsi que les relations de genre. - Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 21 janvier de 14h à 16h et tous les 3e jeudi du mois : Ali Guenoun, Paris 1/IMAF, « Une conflictualité interne au nationalisme algérien : la question berbère-kabyle" de la crise de 1949 à la lutte pour le pouvoir en 1962 ». - Dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) - Lieu : : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è - Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article944

vendredi 22 janvier de 11h à 13h : Le cinéma africain : d’une histoire coloniale à un militantisme contemporain ? avec Odile Goerg (Université Paris 7) et Pascale Obolo (cinéaste indépendante) - Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà - Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

vendredi 22 janvier de 14h à 17h : Sexualité, reproduction et épidémies : - Les récits causaux des épidémies du VIH en Afrique sub-Saharienne continuent largement à puiser dans des explications liées aux comportements sexuels – supposés différents – des Africains. Cette intervention présente brièvement un vaste corpus d’études soulignant le rôle déterminant de variables biologiques non-comportementales (les coïnfections et maladies parasitaires, et le risque iatrogène) dans la propagation exceptionnelle du virus sur le continent. À partir de ce petit détour par l’épidémiologie, elle explore les facteurs sociaux, politiques et institutionnels pouvant expliquer la dominance continue, malgré son invalidation empirique, d’une étiologie comportementale des épidémies africaines du VIH/sida. avec Shane DOYLE, Moritz HUNSMANN et Violaine TISSEAU, - Dans le cadre du Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : - Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è - Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

samedi 23 janvier à 12h : Repas des Voeux de l'Association France-Togo sous le haut patronage du Président du Groupe d'Amitié France-Togo à l'Assemblée Nationale Française, Monsieur Jean-Yves le Bouillonnec, Député - Maire de Cachan. Un moment de convivialité et de retrouvailles, pour les français amis du Togo et les togolais amis de la France - Outre les surprises qui vous attendent avec les plats typiquement togolais, nous vous présenterons les grandes lignes des opérations en cours et à venir, comme le Prix Littéraire France-Togo, la journée France-Togo à l’Assemblée Nationale, l’exposition France-Togo « Une Nature et des Hommes », le voyage au Togo, les Distinctions « France-Togo » et une tombola - Inscription 45€ par persone chèque à l’ordre : Association France-Togo, à retourner avant le 12 janvier à Etienne Ihler, 11 rue Visconti 75006 Paris - Lieu : Restaurant du Stade Français, 2 rue du Commandant Guilbaud, Paris 6è, M° Porte de Saint Cloud (sortie Parc des Princes) - Rens. Eric FABRE, 07.50.41.54.20 francetogocontact@gmail.co

samedi 23 janvier : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d'Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l'exposition Fashion Mix au Musée de l'Histoire de l'Immigration). Découvrez un quartier où l'atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la "Sapologie".... Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes "ambianceurs". Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M'Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 23 janvier de 14h30 à 15h50: Ciné-rencontre : L'Œil du cyclone, de Sékou Traoré : Deux acteurs excellents, un rythme palpitant, des enjeux contemporains : tout concourt à faire de L'Œil du cyclone une réussite, qui lui valut plusieurs distinctions au dernier Festival panafricain de Ouagadougou : meilleure interprétation pour les deux principaux acteurs, et Étalon de bronze - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens, Reservation . 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

jeudi 28 et vendredi 29 janvier 2016 de 9h à 17h30 : Formation sur Le droit d’asile - Le contexte mondial; Cadre juridique; Une protection collective inutilisée : la « protection temporaire »: Quelques principes relatifs à la protection individuelle: L’admission en territoire français: Procédures « normale » et « prioritaire » : règles et conséquences; La procédure de demande d’asile devant l’OFPRA; L’aide au récit; Droits respectifs et droits sociaux et Contentieux - Coût : 380 € - Les sessions de formation du Gisti s’inscrivent dans le cadre de la formation permanente. Elle peut être prise en charge en partie par le FIF-PL. Autres cas à voir avec le Gisti. . . - Rens. Inscription : au 01 43 14 84 82 ou 83 formation@gisti.org www.gisti.org

jeudi 28 janvier 2016 et jusqu'au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois de 17h à 19h : De l’Atlantique à la Méditerranée, de la Méditerranée à l’Atlantique. L’esclavage colonial en question dans les contextes culturels et politiques italiens aux XVIIIe-XIXe siècles par Alessandro Tuccillo (Université de Naples L’Orientale-CRBC/EHESS) - Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et "nouveaux libres" dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. - Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è - Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 28 janvier de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Rv du Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l'Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d'étrangers « sans papiers » - Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau - Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167 http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 29 janvier de 18h à 20h30 : Soirée débat du Collectif des associations citoyennes "La financiarisation des associations sur le secteur social" autour du livre de Boris Martin « Adieu à l'humanitaire » et des Social Impact Bonds (SIB) - Aujourd'hui le modèle social, économique et politique de la solidarité internationale développée depuis 50 ans par les ONG françaises est en danger. Ce modèle participant d'une société civile parlante, agissante et indépendante est de plus en plus courtisé par les entreprises. - Cette soirée sera animée par Boris Martin (rédacteur en chef de la revue Humanitaire) et Jean-Claude Boual (président du Collectif des associations citoyennes) - Lieu : Centre social le Pari's des faubourgs - 12 Rue Léon Schwartzenberg, 75010 Paris 10è, M° Gare de l'Est - Inscription sur https://docs.google.com/forms/d/1zox-2NGvlZQlIQdnaJbBm3p5rw-AWbEdKJ2UXZk6avI/viewform avant mercredi 27 jan 14h. Rens. 07 70 98 78 56 contac@associations-citoyennes.net

samedi 30 janvier pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris - Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. SLe nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. - Prix : A partir de 15 € par personne - Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris - Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr - Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

dimanche 31 janvier de 15h à 16h : Contes et musiques d'Afrique avec Souleymane Mbodj (à partir de 4 ans) : Souleymane Mbodj, conteur, auteur et musicien originaire du Sénégal, fait voyager jeunes et moins jeunes à travers des contes où hommes et animaux jouent une drôle de comédie humaine. Entre philosophie, humour et dérision, Souleymane fait vivre en musique toute la magie de la tradition orale africaine. - Tarif : de 5 à 7€ - Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è - Rens, Reservation . 01 45 02 16 02 - 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr www.dapper.com.fr

Actions situées dans les Yvelines (78)

du lundi 11 au samedi 16 janvier : Parcours de formation à Versailles “Déposer un dossier de solidarité internationale” réservé aux acteurs yvelinois qui souhaitent déposer à court ou moyen terme une demande de financement auprès d’YCID, ou qui souhaitent approfondir leurs compétences en matière de montage de projets. Les participants s’engagent à assister personnellement à chacune des 4 sessions composant le parcours. Cette formation porte sur les différents aspects de la préparation d’un projet et la recherche de financement (auprès d’YCID notamment, mais pas exclusivement). Programme : lundi et mercredi de 18h30-21h30 : Concevoir son projet; samedi de 9h30 à 12h30 : Déposer un dossier auprès d’YCID et de 14h à 17h : Rédiger son dossier de demande de subvention - Lieu : Salle Barthou, Hôtel du département, 2 place André Mignot à Versailles, RER Versailles rive gauche et SNCF rive droite - Rens. 01 39 07 79 94 alefreche@yvelines.fr https://www.yvelines.fr/agenda/parcours-de-formation-deposer-un-dossier-versailles/

jeudi 14 janvier de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d'une minute, d'une dizaine de minutes ou d'une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles - Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud - avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles - Rens : 01 34 92 50 94 cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

samedi 23 janvier à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes - Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s'agit d'alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l'étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. - Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) - Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

du lundi 25 au samedi 30 janvier : Parcours de formation aux Mureaux “Déposer un dossier de solidarité internationale” réservé aux acteurs yvelinois qui souhaitent déposer à court ou moyen terme une demande de financement auprès d’YCID, ou qui souhaitent approfondir leurs compétences en matière de montage de projets. Les participants s’engagent à assister personnellement à chacune des 4 sessions composant le parcours. Cette formation porte sur les différents aspects de la préparation d’un projet et la recherche de financement (auprès d’YCID notamment, mais pas exclusivement). Programme : lundi et mercredi de 18h30 à 21h30 : Concevoir son projet , samedi de 9h30 à 12h30 : Déposer un dossier auprès d’YCID et de 14h à 17h : Rédiger son dossier de demande de subvention - Lieu : Pôle Molière (Plot 3), 101 rue Molière aux Mureaux - Rens. 01 39 07 79 94 alefreche@yvelines.fr https://www.yvelines.fr/agenda/parcours-de-formation-deposer-un-dossier-versailles/

Actions situées en Essonne (91)

jusqu'au 23 janvier : Exposition photographique "Noir ivoire, de l'eau pour Kahanlo" de jean-François Monod - L'eau de là (ici ou ailleurs), qui reste, depuis la nuit des temps, notre milieu originel et l'un de nos éléments vitaux, n'est pourtant pas répartie et consommée avec la même abondance pour tout le monde. (...) - Mon histoire familiale m'a conduit en Côte d'Ivoire dans le village de Kahanlo où j'ai pu vivre des moments d'une exceptionnelle qualité. Dans ce village isolé, ou l'on partage joie de vivre et tranquillité, il y a une pompe à eau (manuelle) pour 650 habitants ! Gageons que cette expo permette des contacts utiles pour espérer la programmation d'une deuxième pompe à eau pour Kahanlo ! - Lieu : MJC Fernand Léger, 45 allée Aristid-Priand à Corbeil (91), RER D Corbeil-Essonnes - Rens. 01 64 96 27 69 contact@mjccorbeil.com jeanfrancois.monod@free.fr http://www.mjccorbeil.com/

mercredi 13 janvier à 20h45 : Projection de Much Loved, sur la prostitution au Maroc, de Nabil Ayouch suivie d’un débat avec le distributeur Guillaume Perret, de Pyramide. À la suite de sa présentation au festival de Cannes, Much Loved a été interdit de projection au Maroc. Nabil Ayouch, souligne que son intention n'était pas de nuire à l'image du Maroc mais d'aborder un problème social : « La prostitution est autour de nous et, au lieu de refuser de la voir, il faut essayer de comprendre comment des femmes qui ont eu un parcours difficile ont pu en arriver là. » - L’actrice principale, Loubna Abidar, a dû s’exiler en France en novembre dernier, après avoir été agressée à Casablanca. Tarif 4,5€ - Lieu aux Cinoches Plateau, 3 Allée Jean Ferrat, Ris-Orangis (91) à Evry , RER D : Gare de Grigny centre, sortie Ris-Orangis ou Gare d'Orangis Bois de l'Épine. Par le bus : 402 ou 413, arrêt Auguste Plat - Rens. 01 60 77 21 56 contact@maisondumonde.org ou le cinoche 01 69 02 72 72

lundi 28 janvier à 19h : Rencontre-débat sur "L'éducation aux droits humains au Maroc", avec Rachid Alaoui, sociologue, professeur à l'université de Reims, mais il est aussi associé à la mise en place d'un institut de formation sur l'éducation aux droits humains au Maroc soutenu par la coopération allemande et l'Union Européenne. Organisé par le Collectif Méditerranée de la Maison du Monde - Lieu : Maison des Syndicats à Evry - Rens. 01 60 77 21 56 contact@maisondumonde.org

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

jeudi 7 janvier à 19h30 : réunion-débat Après la COP21 ? Les pays de la planète ont entériné un réchauffement global de 3°C. Ces gouvernements ont franchi les lignes rouges pour une planète juste et vivable. L'intervenant, Nicolas Haeringer, présentera la campagne 350.org qui repose sur une idée simple : si nous voulons maintenir le réchauffement global sous la barre des 2°C , nous devons laisser 80 % des combustibles fossiles dans le sous-sol. Pour cela, il faut donc sensibiliser, sinon contraindre les investisseurs et les inciter à rediriger leurs capitaux vers des solutions durables pour soutenir la transition vers un futur 100 % renouvelable. Entre le 7 et le 15 mai 2016 des actions au niveau mondial seront lancées contre les industries des combustibles fossiles. - Lieu : Maison des Associations, 105 av Aristide Briand, à Montrouge (92) - Rens. ATTAC (Association pour la Taxation des Transactions financières et l’Action des Citoyens) attacfr@attac.org www.france.attac.org www.local.attac.org/attac92

jeudi 21 janvier de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Invitation à participer au Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu'ils n'ont pas de papiers en règle.Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du mondentie Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d'ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vast etc... - Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche - Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38 jp.vanhoove@wanadoo.fr

Actions situées en Seine St Denis (93)

vendredi 8 et samedi 9 à 20h30, dimanche 10 janvier à 17h : Représentation de RANO RAN (durée 1 : Rano, rano est la formule que scandaient les insurgés malgaches en allant au combat, rano, rano, pour transformer les balles de l’armée coloniale en eau… Raharimanana, écrivain, Tao Ravao, musicien, et Pierrot Men, photographe, trois artistes à Madagascar qui irradient hors de leurs frontières insulaires. Rano, rano est l’aboutissement d’un engagement sur la mémoire, des récits recueillis en 2008 et 2013 près des derniers témoins de l’insurrection à Madagascar de 1947 - Lieu : L'Échangeur, 59, avenue du Général de Gaulle à Bagnolet (93), M° Gallieni [ligne 3] - Rens. 01.43.62.71.20 info@lechangeur.org http://www.lechangeur.org

Actions situées dans le Val de Marne (94)

lundi 4 janvier de 18h à 22h30 : Conférence "4 janvier 1959 en RDC: 57 années de lutte pour la liberté : Quel combat?" : Le 4 janvier, jour de dignité recouvrée pour les Congolais. Ce jour a marqué neffaçablement leur mémoire en y inscrivant le début du soulèvement populaire qui a conduit à la reconquête de leur liberté. Le sang a coulé, celui des patriotes morts, reconnus comme «martyrs de l’indépendance». Pour la maîtrise de notre destin, en sommes-nous dignes aujourd’hui? - Programme : Vidéogramme des événements - Le soulèvement populaire. Par Makidi Guillaume, Chargé de communication de l’ATCK-F. Kisukidi Albert, Politologue et artiste engagé - En sommes-nous dignes ? Par Nzunga Mbadi, Journaliste. Modérateur : Eugénie Nzanzala, Vice-Présidente de l’ATCK-F. Organisée par L’Association des Travailleurs du Congo-Kinshasa en France (ATCK-France) - Lieu : Union locale CGT d'Ivry, 6 place Gérard Philippe à Ivry sur Seine (94), M° Mairie d’Ivry RER C : Ivry sur seine - Rens. : Andy Mavambu 06 26 23 31 09 atckfrance@yahoo.fr

Actions situées dans le Val d'Oise (95)

jeudi 21 janvier de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy - Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises qu’européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence.Plus que jamais il est nécessaire de combattre les préjugés concernant les étrangers et leurs droits à vivre dignement en France et en Europe. Pour mémoire il faut signaler qu’en 2013 46% des personnes placées en rétention ont été libérés et donc n’auraient jamais dû être arrêt - Lieu : place du général de Gaulle à Cerg, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture - Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

Petites annonces

Wolof – adultes wax tissu Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. - Cours adultes : Formation de 60 heures à l’année pour adultes • jusque 15 personnes par cours • Tarif annuel : 410 € tarif plein / 320 € réduit -- Cours débutant I, le jeudi de 19h à 21h Cette formation correspond aux objectifs pédagogiques et linguistiques du niveau A1 du CECRL. Elle est destinée aux personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. -- Cours débutant II, le mardi de 19h à 21h : Cette formation correspond aux objectifs pédagogiques et linguistiques du niveau A2 du CECRL. Elle est destinée aux personnes ayant déjà les connaissances pour communiquer sur des sujets familiers et habituels ainsi que la capacité de décrire sa formation, son environnement et évoquer des sujets qui correspondent à des besoins immédiats. - Remplissez le et envoyez le par voie postale accompagné de votre règlement à : Institut des Cultures d’Islam • Service enseignement / 56 rue Stéphenson • 75018 Paris - Tarif réduit est accessible, sur présentation d’un justificatif, pour les étudiants, familles nombreuses, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux ou les plus de 65 ans. Possibilité de déposer 2 règlements à l’inscription pour échelonnement des encaissements. Contactez-nous au 01 53 09 99 84 (du mardi au dimanche de 10h00 à 19h00)

langue Kabyle - adultes & enfants Institut des Cultures d'Islam - La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. Cours enfants : Niveau (7-10 ans) : le mercredi de 14h à 15h30. Un cours pour apprendre la culture kabyle, les traditions, des poèmes, des contes,... et permettre à l’enfant de s’exprimer librement dans une langue étrangère, grâce à des activités de compréhension orale et d’expression écrite. Formation de 45 heures à l’année pour enfants • jusque 12 enfants • Tarif annuel : 200 € tarif plein / 140 € réduit - Cours adultes : Débutants I, le vendredi de 19h à 21h. Cette formation correspond aux objectifs pédagogiques et linguistiques du niveau A1 du CECRL. Un cours pour apprendre la culture kabyle, communiquer avec des phrases simples sur des sujets familiers et comprendre un interlocuteur qui parle lentement et clairement. Formation de 60 heures à l’année pour adultes • jusque 15 personnes par cours • Tarif annuel : 410 € tarif plein / 320 € réduit

Ecole régionale des projets Entrepreneurs migrants : La formation gratuite se déroulera du 2 février au 31 juillet 2016, les candidatures sont ouvertes jusqu’au 15 janvier. Cette initiative propose 12 modules thématiques, un module d’écriture de projet et une formation de linguistique appliquée sur une durée de 6 mois pour la formation complète. Des entrepreneurs et des professionnels spécialisés mettrons à disposition des outils et des compétences pour : - Structurer un projet d’activité - Développer un plan de marketing et de communication, - Reconnaître et maîtriser les opportunités de votre territoire, - Etablir des budgets prévisionnels, - Connaître les normes juridiques transnationales - Inscrire son projet dans l’ESS et l’économie collaborative - POUR CANDIDATER par mail : erp@grdr.org, soit par courrier (Grdr 66-72 rue marceau 93558 Montreuil), soit en ligne https://docs.google.com/forms/d/1jy7Ul-CYDH5fSXfhdlY5xZpPfSh9GLvJYM398e9bR1A/viewform - rens. 01.48.57.57.74

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Bonne et heureuse année 2016: Réveil FM International lance "bientôt" son "Magazine" à Paris !

L'information alternative un droit de Freddy Mulongo-Affiche du Magazine Réveil FM International à Paris

Bonne et heureuse année à tous. L'année 2016 est l'année de tous les enjeux en République démocratique du Congo. Une équipe silencieuse travaille à fond pour la parution du premier magazine de Réveil FM International à Paris. Un Magazine vraiment international où des journalistes de plusieurs origines et nationalités écrivent des articles. Le régime de Kinshasa qui a 12 millions des morts congolais sous les bras, victimes de différentes guerres et rébellions, qui a 450 " Indigents" enterrés nuitamment dans un charnier de Maluku, qui a assassiné Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Armand Tungulu, Gén Mbuza Mabe, Colonel Mamadou Ndala, Gén. Bahuma ...Que dire des 16 journalistes assassinés, aucun n'a jamais eu droit à un procès ! Le régime d'alias Joseph Kabila veut un pseudo-"Dialogue" en lieu et place des élections. Après avoir triché les élections Louis Michel de 2006, fraudé les élections de novembre 2011, le régime d'alias Joseph Kabila veut enfariné une fois de plus le peuple congolais meurtri, chosifié, paupérisé, clochardisé avec "Dialogue boutiqué" dont l'objectif est simple maintenir alias Joseph Kabila et sa bande au pouvoir. On n'oublie facilement qu'alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône de la RDC pour mieux piller ses ressources. En 15 ans de règne, mis à part les crimes de sang, il est impossible de comptabiliser les acquis de l'incapacitaire de Kingakati, peut-être les 25 milliards qu'il a planqué dans les îles Vierges britanniques. Alias Joseph Kabila est plus riche que le Maréchal Mobutu qui a régné 32 ans sans partage. Alias Joseph Kabila qui a pris toutes les institutions de la République en otage. Médiocre et méprisant, le régime d'alias Joseph Kabila n'a pas montré ses limites.

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