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lundi 29 février 2016

Genève: Jean-Marc Ayrault réclame une réunion sans délai sur la trêve en Syrie au Conseil des droits de l'homme !

Jean-Marc Ayrault, Ministre des affaires étrangères et du développement international, a participé à Genève ce lundi 29 février à la 31ème session du Conseil des droits de l’Homme.

Genève, lundi 29 février 2016, Jean-Marc Ayrault, ministre des Affaires étrangères au Conseil des droits de l'homme

GENEVE (Reuters) - Jean-Marc Ayrault a appelé lundi à la tenue sans délai d'une réunion de la "task force" chargée d'observer le respect du cessez-le-feu en Syrie après avoir reçu des informations faisant état d'attaques sur des zones tenues par l'opposition modérée.

"Nous avons reçu des indications selon lesquelles les attaques, y compris aériennes, se poursuivent contre des zones contrôlées par l'opposition modérée", a dit le chef de la diplomatie française à des journalistes à Genève.

"Tout ceci doit naturellement être vérifié", a-t-il ajouté. "La France a donc demandé que la task force chargée de surveiller la mise en oeuvre de la cessation des hostilités se réunisse sans délai".

Selon une source occidentale, la task force devrait se réunir à 15h00 ce lundi à Genève.

"On attend des explications des Russes sur les frappes de dimanche", a dit cette source. Entrée en vigueur vendredi dernier à minuit, la trêve, qui ne concerne pas les opérations contre les djihadistes de l'Etat islamique (EI) et du Front al Nosra, semble globalement respectée bien que plusieurs violations aient été signalées.

Selon des rebelles sur le terrain et l'observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH) basé à Londres, des frappes aériennes ont été menées contre six villes et villages à l'ouest et au nord d'Alep et un village de la province d'Hama, dans le centre du pays. L'opposition au régime de Bachar al Assad a accusé la Russie, alliée du régime et engagée militairement en Syrie depuis septembre, d'avoir procédé à ces frappes.

Le DRAME SYRIEN EST UN TEST, DIT AYRAULT

Conclue sous l'égide des Etats-Unis et de la Russie, la trêve doit permettre l'ouverture de nouveaux pourparlers de paix pour tenter de trouver une issue à la guerre qui a déjà fait plus de 250.000 morts et 11 millions de réfugiés et déplacés depuis mars 2011.

L'émissaire spécial de l'Onu pour la Syrie, Staffan de Mistura a annoncé la semaine dernière son intention d'organiser trois semaines de discussions de paix à partir du 7 mars. Les précédentes négociations avaient été interrompues début février en raison d'une offensive de l'armée syrienne, épaulée par l'armée russe, contre des rebelles dans la région d'Alep.

Dans son discours à Genève à l'occasion de la 31e session du conseil des droits de l’Homme, Jean-Marc Ayrault a pointé la responsabilité du régime de Damas et "la barbarie de Daech" (acronyme arabe de l'EI). "Depuis cinq ans, le régime de Damas commet, sans relâche, des crimes contre l’Humanité. Il torture, il assassine, il affame en toute impunité", a-t-il souligné. "Je n'oublie pas la barbarie de Daech qui terrorise, avec une cruauté et une abjection rarement égalées, les peuples irakien et syrien, et qui répand la terreur jusqu’au coeur de l’Europe. Nous devons la combattre avec détermination."

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Ben Idriss Zoungrana Big-Z "Génie de la brousse", journaliste-reporter et doyen des photographes burkinabés !

Freddy Mulongo et Big-Z à la présidence du Faso. Photo Réveil FM International

Big-Z est très connu et plus populaire au Burkina Faso que certains ministres Burkinabés. Simplement parce qu'en 1973 lorsqu'il a commencé son métier de photographe, la majorité des ministres Burkinabés étaient en culotte d'écolier lorsque Big-Z était déjà photographe. Il a vu tous les présidents de la République-de la Haute-Volta au Burkina Faso. Il m’appelle "Freddy Mulongo, garçon de bonne famille" et moi je l'appelle "Big-Z, le Génie de la brousse" ! Avec ses 42 ans de carrière de photographique, il est le doyen des photographes Burkinabés. Dans ses archives, Big-Z a près de 15 à 20 millions de photos. Assetou sa fille est photographe et accompagne son père dans ses reportages.

Son projet avoir une école de photographie à Ouagadougou. Le métier de photographe peut s'avérer être dangereux dans nos pays africains. Voici une partie de son témoignage !

Quand je suis venu à Ouagadougou en juin 1973 pour des vacances, le journal l’Observateur Paalga était déjà créé. Je suis allé voir Edouard Ouédraogo (ndlr : fondateur du journal) pour lui signifier que j’aimerais travailler dans son journal. Je lui ai fait savoir que j’étais encore sur les bancs en Côte d’Ivoire. Il m’a proposé alors, d’être le correspond de la presse voltaïque, mais en entendant, je dois faire mes premières armes dans sa rédaction. Je ne peux pas vous dire quel plaisir cela me donnait. Et c’est comme ça que je suis parti. A l’époque il n’y avait pas de photographe à l’Observateur Paalga. A l’époque, on ne pouvait pas écrire comme on le fait aujourd’hui, puisqu’il y avait des camps qui s’opposaient. Il suffisait de dire qu’on a vu tel ministre la nuit, dans tel quartier et on censurait le journal. Un autre souvenir. Le 29 juin 1979, il y a eu un grand match entre l’USCO (aujourd’hui, ASFA –Y) et l’ASFAV (aujourd’hui USFA) au stade. C’était la demi- finale de la coupe des 3SS. Les deux équipes se sont affrontées à couteaux tirés. A trois minutes de la fin, l’USCO a marqué deux buts par le même joueur. Les militaires qui étaient au terrain n’étaient pas contents et ils se sont mis à frapper tout le monde comme si c’est tout le monde qui avait marqué le but. Je ne pouvais pas rater cela. Je suis monté et j’ai commencé à faire des photos. Il y a eu un haut-gradé qui m’a vu et a dit à ses éléments de me prendre, parce que j’étais en train de faire des images compromettantes. Certains militaires se sont roués sur moi, m’ont terrassé et battu. Il y avait un autre gradé de l’Armée qui était assis sur un tabouret et quand il a vu la scène, il est venu mettre le tabouret sur moi et s’est assis. C’est lui qui m’a sauvé la vie. Il travaille aujourd’hui à la présidence et on s’appelle maintenant tabouret. Ce sont des souvenirs douloureux. Presque tous les jours, j’étais constamment insulté, puisque je faisais le sport et certains disaient que je suis de l’USCO et d’autres, que c’est l’USFAV.

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Palais de Kosyam: Le président Roch Marc Christian Kaboré y travaille mais n'y loge pas !

Samedi 20 février 2016, Roch Marc Christian Kaboré, président du Faso. Photo Réveil FM International

Impressionnant, le président élu du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré est entré dans le salon de l'audience au palais de Kosyam, sans tintamarre ! Pas un chef de protocole pour crier "Le Président de la République" ! Il est là devant nous en toute simplicité son hôte Manuel Valls, le Premier ministre de la France.

Roch Marc Christian Kaboré travaille au palais de Kosyam mais il refuse d'y loger. Homme de consensus qui aime arrondir les angles pour contenter tout le monde, le président du Faso est un vertébré de la politique burkinabé. Il a été le Premier ministre de Blaise Compaoré entre 1994 à 1996, avant de prendre la tête de l’Assemblée nationale de 2002 à 2012. Les histoires mystérieuses sur le palais de Kosyam, il doit connaître. Il a refuse de puis sa prise de fonction dans ce palais qui ressemble à une "Versailles tropicale". Le Burkina Faso étant l'un des pays les plus pauvres au monde avait-il besoin d'un somptueux palais ?

La salle de presse au palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

L'armée du Burkina Faso a aussi ses journalistes. Photo Réveil FM International

Des confrères accrédités au palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Des confrères accrédités du palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le palais de Kosyam trône, une sérénité s'y dégage à commencer par le Président du Faso lui-même qui ne présente pas des caractéristiques d'un dictateur mais d'un homme au service de son peuple et de son pays.

Samedi 20 février 2016, Manuel Valls lors de son face à face avec des journalistes devant le palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

La photo de famille devant le palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le départ de Manuel Valls du palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le départ de Manuel Valls du palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le départ de Manuel Valls du palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le départ de Manuel Valls du palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

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Ouaga 2000: Le palais de Kosyam, la "Versailles tropicale" !

La garde présidentielle à Kosyam. Photo Réveil FM International

Blaise compaoré avant d'être chassé du pouvoir avait le palais de Kosyam à Ouaga 2000. Le dictateur assassin de Thomas Sankara qui a régné 28 ans au pays des hommes intègres, vient d'être naturalisé Ivoirien et nommé conseiller à la présidence ivoirienne par Alassane Ouattara pour échapper à la justice. L'ivoirisation d'Alassane Ouattara posait déjà problème auprès de l'élite africaine, celle de Blaise Compaoré encore plus, elle est diversement commentée dans des capitales africaines.

Blaise Campaoré avait bâti le palais de Kosyam sur un contentieux coutumier. Pour les Burkinabés, l'évocation de kosyam, symbolise la folie grandeur du pouvoir d’Etat. Véritable forteresse bâtie dans la périphérie sud de la capitale, loin des bruits du centre-ville, le palais de Kosyam doit son nom à sa localité d’accueil. Un petit hameau de culture, jusque-là anonyme, qui a acquis une renommée planétaire par la force des choses. Mais au-delà de sa majestueuse allure, le palais de Kosyam, c’est aussi une histoire. Une histoire pas toujours harmonieuse. Son implantation sur le site n’a pas été sans couac. certaines réalités du milieu n’ont, à ce qu’on dit, pas été prises en compte. Et les ressentiments n’avaient pas manqué dans les rangs des premiers occupants des lieux en son temps. Plus d’une décennie après, les plaies demeurent et sont toujours vécues par les intéressés comme des brimades, une injustice qu’il va falloir corriger un jour ou l’autre.

" Ils nous ont chassés du quartier en nous disant que les autorités, Blaise Compaoré et le Mogho Naba, veulent que le pays se développe. Nous avons répondu que nous ne sommes pas opposés mais qu’il est important de penser aux coutumes et aux sacrifices car il existe des fétiches dans la zone en question. C’est en plein mois d’août qu’ils sont venus nous chasser. Ils estimaient qu’ils avaient dit de quitter en fin de saison et ne comprenaient pourquoi les populations attendent toujours là".

"Les envoyés de la présidence étaient venus informer le village que la SONATUR implantera le palais présidentiel dans la localité. Les chefs de terre n’ont pas été consultés, les habitants ayant été délogés manu militari, cela a considérablement affecté l’amour propre des anciens de Bad-noogo. C’est dans un tel contexte fait de malentendus et d’abus de pouvoir que le palais de Kosyam a été érigé et la présidence y a aménagé".

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samedi 27 février 2016

Trois questions à Jean Kalama Ilunga du Front Civil de la Résistance Populaire

Jean Kalama-Ilunga du Front Civil de la Résistance Populaire

1. Réveil FM International: Quel regard portez-vous sur Eden Kodjo envoyé par l'Union Africaine comme médiateur du dialogue inclusif de Joseph Kabila?

Jean Kalama-Ilunga: Joseph "Kabila" a, pour l'instant, amenuisé tous ses degrés de liberté et son but essentiel est de faire perdre du temps aux congolais en vue de s'accrocher au pouvoir ad eternam! En dépit de la probable bonne volonté voire du soutien probable de l'ONU, de l'UE et d'autres, Eden Kodjo, ancien premier ministre du Togo s'est, en effet, embarqué dans une aventure sans issue qui n'a de véritable objectif que, encore une fois, de distraire les congolais en vue de leur faire perdre du temps! Je ne dis pas que le dialogue politique en RDC soit une mauvaise chose, mais, sous le prisme engagé par Joseph "Kabila" où il ressort comme juge et partie,ce "dialogue" sera, sûrement, un échec! Il est illusoire de croire que, dans un environnement de crises enchevêtrées, monsieur Eden Kodjo saura démêler le cafouillage politicien qui sévit en RDC! D'abord, Joseph "Kabila" veut se placer délibérément au dessus de la mêlée! Il a organisé des applaudisseurs corrompus et frappés de cécité et prêts à accepter l'inacceptable!En tout état de cause, l'envoyé de l'Union Africaine, monsieur Eden Kodjo n'est pas l'homme de la situation même si,de passage à Kinshasa, diplomatiquement,Monsieur Ban Ki Moon donne un avis sur le dialogue tout en soulignant la profonde restriction entretenue par le pouvoir sur l'espace politique de la RDC!

2. Réveil FM International: Quelle lecture faites-vous sur la propagande déjantée autour de ce "dialogue"?

Jean Kalama-Ilunga: Toute l'équipée de flagorneurs se sont lancés bonnement sur cette course de dupes tendant à faire croire aux congolais que, sans ce"dialogue", la RD Congo cessera d'exister! Sans en expliquer l'objet réel, on observe que les soient disant autorités de provinces, usant de la terreur, obligent les congolais à descendre dans la rue pour "soutenir le dialogue" de Joseph "Kabila"! On observe, par ailleurs, la prise en otage des institutions de communication notamment la RTNC, transformée en machine de propagande au service exclusif de Joseph "Kabila" et de ce "dialogue dit inclusif" qui cache mal la volonté malveillante de ce dernier à s'accrocher au pouvoir par tous les moyens!La machine à propagande à savoir la RTNC s'est ingéniée à propager la nouvelle selon laquelle qu'il n'y aura pas d'élection présidentielle et que Joseph "Kabila" devra rester au pouvoir jusqu'au jour où il lui plaira d'organiser ces élections!

3. Réveil FM International: Pour finir,que préconisez-vous pour mettre un terme au cafouillage politico-maffieux mis en place par Joseph Kabila et ses affidés en RDC ?

Jean Kalama-Ilunga: Joseph "Kabila" est entrain de vivre un véritable dilemme! Il ne sait absolument pas où poser la tête! Nous avons toujours dit qu'il est le problème de la RDC! Aujourd'hui, les congolais font face à un chapelet d'irrégularités, d'illégitimités, d'illégalités...! Depuis 15 ans au pouvoir, il a été incapable d'organiser le moindre recensement des populations! Par conséquent, les fichiers électoraux de la CENI ne sont que du pipeau! Sous le joug et le pilotage des extrémistes rwandais tutsi,Joseph "Kabila" avait favorisé le positionnement de ces derniers aux postes stratégiques dans les Forces armées congolaises et la police nationale en vue de les fragiliser de l'intérieur! Tous les responsables politiques lui sont redevables: Ils sont tous nommés par Joseph "Kabila"!

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Christian Badibangi, président de l'Union Socialiste Congolaise nous a quitté !

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Christian Badibangi à Nemours en France. Photo Réveil FM International, archives

A Nemours en France sa famille est inconsolable. A chacune de ses passages à Paris, depuis 2007 lorsque le régime avait organisé une embuscade, tiré sur lui, il avait frôlé la mort, la diaspora congolaise s'était vaillamment mobilisée. Nous nous voyons toujours avec Christian Badibangi. Depuis 2012, un froid glacial avait refroidi nos relations. Que les politiciens congolais comprennent une fois pour toute: La constance dans ses convictions est le B.A.BA de la politique. La versatilité n'a jamais payé, le virage à 800° non plus. Christian Badibangi était un politicien-stratège que la République démocratique du Congo. Cette dernière vient de perdre un patriote, un homme du peuple. D'ailleurs Christian Badibangi avait toujours gardé la permanence de son parti à Ngaba ! Grand débatteur politique devant l’Éternel, les Tchops-Tchopdistes en avaient pour leur grade. Il avait vraiment excellé en député extra-parlementaire. En 2012, élu député national de l'opposition, le ressortissant de Dimbelenge avait accepté de siéger au palais du peuple avec tous les parlementaires applaudisseurs godillots, cela avait moucheté dans la communauté. Aller en Ouganda à Kampala, l'un des pays agresseurs de la RDC, pour le compte du gouvernement d'alias Joseph Kabila, pour discuter sur le M23, Christian Badibangi a-t-il signé son empoisonnement qui a précipité sa mort ?

Christian Badibangi était compté parmi les vertébrés de l'opposition congolaise. L'ancien Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Etienne Tshisekedi sorti de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) était un acteur politique-stratège qui maîtrise l'histoire de notre pays. Les Congolais se souviendront encore de la campagne politique lancée lors du gouvernement 1+4=0, par lui et son ami Gabriel Mokia, devenue le slogan de toute l'opposition: "la transition des composantes et entités en RDC s'arrête le 30 juin 2005 à minuit". La mayonnaise avait tellement pris, que le président de la Commission Européenne, José Manuel Barroso, faisait une descente remarquée à Kinshasa le 27 juin 2005, pour calmer l'opposition et signifier que la prolongation de 6 mois n'était plus ré-négociable par les animateurs repus de la Transition.

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vendredi 26 février 2016

L'insoutenable photo de Malu Malu ex-président de la CENI sur le net !

Qu'est-ce que le régime d'alias Joseph Kabila a fait de Malu Malu ? Le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila sait bouffer ses propres collabos ! Apollinaire Malu Malu n'est ni le premier encore moins le dernier. Comment Malu Malu un intellectuel a-t-il accepté de courber l'échine face à un imposteur-usurpateur ? En proclamant un fraudeur, tricheur comme vainqueur de l'élection Louis Michel 2006, les ancêtres se sont-ils fâchés et ont lâché Malu Malu ? En offrant le trône de la République démocratique du Congo à alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati qui zigouille à tout-va, Malu Malu a-t-il commis un péché irrévocable ?

Apollinaire Malu Malu ex-président de la CENI de la RDC

A Réveil FM International nous n'avons pas la mauvaise habitude de tirer sur les ambulances. La photo du tout-puissant Apollinaire Malu Malu, président de la frauduleuse Commission Électorale Indépendante (CEI) lors de l'élection Louis Michel 2006, remis en scelle en 2013 comme président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) par alias Joseph Kabila et ses mammouths joséphistes, est insoutenable. En décembre 2014, Apollinaire Malu Malu fut frappé d'une maladie mystérieuse. Certaines sources informelles avaient évoqué une pathologie cérébrale qui avait provoqué la perte de la parole et la paralysie de la moitié droite de son corps. Il ne pouvait plus se déplacer qu’en chaise roulante ou sur une civière. A voir la maudite photo de Malu Malu, une question revient: Comment le tout-puissant Malu Malu est-il devenu ainsi ?

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mercredi 24 février 2016

Photos. Ouagadougou: Manuel Valls "Je suis africain" devant le Café restaurant "le Cappuccino" pour rendre hommage aux victimes du terrorisme !

Avenue Kwamé Nkrumah à Ouagadougou, Manuel Valls, le Premier ministre, en visite au Burkina Faso le samedi 20 février 2016 s'est rendu sur le lieu de l'attaque terroriste perpétrée le 15 janvier dernier dans la soirée par trois assaillants qui a tué 30 personnes. Après une visite guidée du périmètre concerné, Manuel Valls a déposé une gerbe de fleurs en hommage aux victimes devant le Café restaurant "le Cappuccino".

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lundi 22 février 2016

De Bamako à Ouagadougou dans le transall C-160 F de l'Armée de l'air française !

La France a sorti des grands moyens pour la protection de son Premier ministre Manuel Valls et de son ministre de la Défense Jean Yves Le Drian pour la visite officielle du Mali et du Burkina Faso du 18 au 20 février 2016. Les deux pays de l'Afrique de l'ouest ont été victimes du terrorisme des salafistes avec morts d'homme. Certes en diplomatie, le pays hôte a pour le devoir d'assurer la protection de son invité de marque. Au Mali et Burkina Faso, les militaires français déjà présents pour prévenir contre les attaques terroristes. C'est une expérience à vivre: embarquer dans un avion militaire. Il est 5h du matin lorsque les journalistes arrivent à l'aéroport international de Bamako. C'est à bord d'un transall C-160 F que les chevaliers de plume, micro et caméra embarquent pour Ouagadougou.

Le transall C-160 F sur le tarmac de l'aéroport international de Bamako. Photo Réveil FM International

Le C-160 Transall est un avion de transport militaire en service actif dans cinq pays et a été produit jusqu'en 1981 par un consortium franco-allemand.Après un contrôle minutieux, nous embarquions pour Ouagadougou. Le C-160 Transall est un avion de transport militaire en service actif dans cinq pays et a été produit jusqu'en 1981 par un consortium franco-allemand. La possède 53 appareils C-160 F pour l'Armée de l'air française, dont 3 de présérie.

Freddy Mulongo dans le Transall C-160 de l'Armée de l'air française. Photo Réveil FM International

Arrivée du transall C-160 à Ouagadougou. Photo Réveil FM International

Arrivée du transall C-160 à Ouagadougou. Photo Réveil FM International

Arrivée du transall C-160 à Ouagadougou. Photo Réveil FM International

Arrivée du transall C-160 à Ouagadougou. Photo Réveil FM International

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Ougadougou: Manuel Valls face à la communauté française, l'ambassadeur des Etats-Unis Tulinabo Salama Mushingi dans l'assistance !

Ouagadougou, samedi 20 février, Manuel Valls face à la communauté française. Photo Réveil FM International

Le samedi 13 février, lors de son intervention à la gotha de la sécurité, au Munich Security Conference, le Premier ministre Manuel Valls avait pointé le danger de l'hyperterrorisme et de la terreur de masse. La lutte contre le terrorisme peut prendre une génération, nous sommes entrés dans une nouvelle époque, nous avons changé de monde... Le discours de Manuel Valls sur la sécurité contre le terrorisme séduit-il les américains ? A la résidence de France à Ougadougou, Tulinabo Salama Mushingi, l'ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso était présent pour écouter Manuel Valls s'exprimer devant la communauté française. au Munich Security Conference, gotha de la sécurité avait été bien accueilli par la salle avec des applaudissements. Dans la capitale de la Bavière,Le Premier ministre français s'était exprimé à 9h, avant Dmitri Medvedve, le Premier ministre de la Russie...et John Kerry, le Secrétaire d'Etat américain était monté à la tribune à 12h15. Nous vous proposons en vidéo, l'allocution de Manuel Valls à la communauté française du Burkina Faso !

La présence de Tulinabo Salama Mushingi, l'ambassadeur des Etats-Unis au Burkina, peut signifier les bonnes relations entre deux pays membres du Conseil de sécurité de l'ONU: Les Etats-Unis et la France. Au delà, on peut y voir aussi la carrure d'homme d'Etat de Manuel Valls qui s'étoffe !

L'ambassadeur des Etats-Unis Tulinabo Salama Mushingi dans l'assistance pour écouter Manuel Valls. Photo Réveil FM International

A la résidence de France au Burkina Faso, c'est sous une grande paillote que Manuel Valls s'est exprimé devant la communauté française.

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dimanche 21 février 2016

Ouagadougou: Le Premier ministre Manuel Valls reçu par le président Roch Marc Christian Kaboré au palais de Kosyam !

Samedi, 20 février 2016, le Premier ministre Manuel Valls reçu par le Président Roch Marc Christian Kaboré au palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Des terroristes ont tué le 15 janvier 2016 à Ouagadougou, trente personnes (à majorité des occidentaux dont trois Français) et deux personnes à Djibo (Nord). «Ce déplacement est l’occasion pour moi d’adresser une nouvelle fois, mes condoléances et ma compassion aux familles des victimes», a déclaré le Premier ministre français. Selon Manuel Valls,«les groupes terroristes veulent s’attaquer au Burkina Faso, précisément parce que c’est une réussite en matière de transition (démocratique)».

Samedi, 20 février 2016, le Premier ministre Manuel Valls reçu par le Président Roch Marc Christian Kaboré au palais de Kosyam. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls a bien enfilé son costume de diplomate de sécurité contre le terrorisme au Mali et l'a bien boutonné au Burkina Faso. En même le Premier ministre soigne sa stature d'homme d'Etat. Dans chaque pays où il foule ses pieds, Manuel Valls est reçu par le chef de l'Etat du pays visité. Au Burkina Faso, le pays hommes (femmes) intègres, c'est en tenue traditionnelle et honorifique-pour honorer son hôte- que le Président Roch Marc Christian Kaboré a reçu le Premier ministre Manuel Valls, Yves le Drian le ministre de la Défense au palais de Kosyam. Fait exceptionnel, le Président du Faso a autorisé que les journalistes restent plus longtemps que prévu dans le salon de l'audience pour immortaliser sa rencontre avec Manuel Valls. De prime à bord, le Président Marc Kaboré du Burkina Faso paraît être un homme simple. Il a toujours refusé de loger au palais de Kosyam qui est la résidence officielle du président du Burkina Faso. Situé boulevard Muammar-Kaddafi à Ouagadougou, ce palais symbolise le bling bling de l'ère Blaise Campaoré. Pour un africain, l'impressionnant palais de Kosyam ressemble à un "Versailles africain" sorti de nulle part. Blaise Campaoré n'était pas seulement un dictateur-prédateur, il avait la folie des grandeurs.

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vendredi 19 février 2016

Bamako: Après sa réception par IBK le président Malien, Manuel Valls s'exprime devant la communauté française !

18 février 2016, Bamako, Manuel Valls face à la communauté française à la résidence de France. Photo Réveil FM International

Les quelques confrères qui étaient à l'aéroport international de Bamako, m'a confirmé qu'après sa descente de l'avion, le Premier ministre manuel valls a été reçu Manuel Valls, le Premier ministre français a été reçu avec une calebasse des noix de cola ! Sans vin de palme, bien sûr ! Après un entretien avec le président Ibrahim Boubacar Keïta à la résidence présidentielle à Sébénikoro, le Premier ministre Manuel Valls s’est adressé à la communauté française à la résidence de France, encore sous le choc de l’attaque contre l’hôtel Radisson Blu de Bamako, le 20 novembre 2015 dernier qui avait fait 22 victimes.

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Terrorisme: Trois mois après attentat et prise d'otages, le personnel de Radisson Blu Bamako se reconstruit !

Scandar Assani, Directeur de la Restauration du Radisson Blu Bamako. Photo Réveil FM international

Que peut-on face aux fous de Dieu radicalisés ? Rien ! Que peut-on face aux radicalisés qui ont échoué leur vie et espèrent gagner leur mort ? Mille fois rien ! Que dire de ceux qui épouvante des populations civiles et donnent une mauvaise image de l'islam, une religion de paix par excellence ? Rien ! Quelle sécurité a-t-on face aux esprits formatés qui croient qu'il faut tuer tous ceux qui ne vivent pas, ne pensent pas, ne s'habillent pas, ne mangent pas comme eux ? Pas grand chose ! Rien ne vaut la vie. Au Radisson Blu Bamako, le personnel se reconstruit, on voit l'esprit d'équipe. Il est serviable, souriant, dynamique et pourtant un drame s'est produit dans cet hôtel de luxe il y a seulement trois mois !

Tamba Diarra, le Maître d'hôtel du Radisson Blu Bamako. Photo Réveil FM International

Tamba Diarra veuille à ce que ma tasse de café ne refroidisse pas. Et pourtant cet homme est un héros ! Tamba Diarra, c'est lui qui par son courage et impressionnant sang-froid qui a probablement sauvé la vie de beaucoup de personnes. Il est maître d'hôtel au Radisson Blu de Bamako, au Mali, l'établissement assailli par plusieurs hommes vendredi 20 novembre 2015. Lorsque l'assaut a commencé, et tout au long de la journée, il a fait preuve d'un impressionnant sang-froid qui a aidé les clients comme les forces d'intervention. Lorsque les premiers coups de feu retentissent devant l'hôtel, Tamba Diarra a le réflexe de fermer les portes, et de dire aux clients de se mettre à l'abri dans un couloir. Mais ce n'est que le début de l'assaut du Radisson. Alors qu'il vient de protéger plusieurs personnes, il tombe sur l'un des hommes armés et s'échappe. Mais son rôle ne s'arrête pas là. Pour intervenir efficacement dans le bâtiment, les forces d'intervention ont besoin de connaître la configuration des lieux. Équipé d'un gilet pare-balles, c'est Tamba Diarra qui les guide, "porte par porte, couloir par couloir, étage par étage, afin qu'on puisse libérer tout le monde." Encore plus impressionnant, c'est lui qui met au point une astuce pour évacuer plus facilement et sûrement les clients, barricadés dans leurs chambres. "Quand un client appelait de sa chambre, on lui donnait le mot de passe "Tamba". Quand on avait un appel, je disais aux militaires : "Allez à tel étage, dites au client "Tamba", et là le client sort"."

Membres du personnel du Radisson Blu Bamako, sur les 22, les trois victimes du terrorisme du 20 novembre 2015

Le Radisson Blu Bamako n'est pas une nécropole mais un hôtel vivant qui récupère petit à petit ses clients ! Les journalistes accrédités à Matignon, quelques-uns sont logés au Radisson Blu Bamako: AFP, TV5 Monde, RFI, Réveil FM International... Rien ne vaut d'être proche à la source pour mieux informer. Personnellement je suis très heureux d'être au Radisson Blu Bamako. Le matin je me suis rendu au restaurant quasi vide de l'hôtel Radisson Blu Bamako pour le petit-déjeuner. Il faut préciser qu'il était 9h45 ! La disponibilité de Oumou Danté, Lancine Djalo et Aminatta m'a beaucoup égayé. Le 20 novembre 2015 dernier, l'hôtel Radisson Blu, à Bamako, avait été la cible d'un attentat terroriste revendiqué par un groupe djihadiste salafiste. Deux hommes armés s'étaient introduits dans le bâtiment et avaient ouvert le feu avant de prendre 170 personnes en otage. L'attaque s'était soldée par la mort de 22 personnes, dont les deux assaillants, après l'assaut de forces maliennes et internationales.

Oumou Danté. Photo Réveil FM International

Lancine Djalo. Photo Réveil FM International

Pour mieux sécuriser les membres du personnel et des clients, l'hôtel Radisson Blu Bamako ressemble de plus à un bunker ! Des policiers et militaires sont omniprésents avec des kalachnikovs à l'entrée de l'hôtel 5 étoiles ! Avant d'entrée et de sortir on passe par un détecteur des métaux. Les agents de sécurité habilles en chemises blanches et pantalons noires ont des talkies Walkies accrochés à leurs tenues et se parlent tout le temps. Les grilles ont été surélevées.

Hamed Coulibaly du bar Radisson Blu Bamako. Photo Réveil FM International

Hamed est l'un des membres du personnel de Radisson Blu Bamako qui est là depuis l'érection de l'hôtel de luxe dans la capitale malienne. Il précise tout de suite qu'il a suivi une formation in situ de deux mois avant l'ouverture de l'hôtel. C'est la photo de ses collègues qu'Hamed nous a remis de son portable que nous publions en premier. "Souvent je pense à mes collègues morts ! C'est lorsque je souris avec des personnes comme vous que j'oublie". Effectivement avec Hamed on rigole beaucoup ! En quelques heures, la confiance s'est instaurée. Jamais par moi-même j'aurais pu connaitre les visages de ceux qui ont été victimes de l'attaque du 20 novembre 2015.

Hamed Coulibaly à son bar du Radisson Blu Bamako. Photo Réveil FM International

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dimanche 14 février 2016

RDC: Moïse Katumbi à la même enseigne que John Kerry, Dimitri Medvevev, Manuel Valls...au Munich Security Confrence 2016

Moïse Katumbi sur le perron de Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Si Moïse Katumbi est là au Munich Security Conférence (MSC), l'affaire est pliée pour alias Joseph Kabila, l'imposteur fin mandat qui veut s'accrocher par la force sur le trône de la République démocratique du Congo. Je ne sais pas si le Congolais s'imagine le MSC ? L'allocution d'ouverture a été fait par Franck-Walter Steinmeier, ministre des affaires de la République fédérale d'Allemagne et président en exercice de l'OSCE. La première intervention a été faite par Jens Stoltenberg, secrétaire général de l'Otan, suivie de l'intervention de Manuel Valls, Premier ministre de la France et de celle de Dmitri Medvedev, Premier ministre de la Fédération de Russie. A Munich en Allemagne a lieu la rencontre annuelle majeure du gotha de la Défense en Europe. La 52ème édition a connu la présence des hautes personnalités du monde. avec ses ramifications djihadistes ont été soulevés. Contrairement à ce que l'on croit les grands de ce monde, dans un événement pareil ont des rencontres bilatérales. Les Etats-Unis, la Fédération de la Russie se parlent ! Pour une réunion sur la sécurité et le terrorisme, la sécurité était totale. Je n'en crois pas mes yeux lorsque la silhouette de Moïse Katumbe, ex-gouverneur du Katanga et président du TP Mazembe apparaît sur le perron de Bayerischer Hof après l'arrivée de l'impressionnant cortège de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain.

Si Moïse Katumbi a été jusqu'au Munich Security Conference, alias Joseph Kabila, ses corrompus mammouths joséphistes, ses aliénés à-plat-ventristes vuvuzélateurs savent qu'ils doivent partir. Moïse Katumbi depuis qu'il a officiellement déclaré qu'il a quitté le Titanic Majorité Présidentielle, l'ex-gouverneur du Katanga est traité de tous les noms d'oiseaux dans les journaux et médias coupagistes du régime. Et pourtant, lorsque Daniel Ngoyi Mulunda avait proclamé qu'alias Joseph Kabila était élu à 110 % par les Katangais et que Moïse Katumbi était gouverneur, les joséphistes n'avaient rien à dire ! Avec cette information que Réveil FM International met à disposition du public, les thuriféraires vont affûter leurs armes de destruction massive contre Moïse Katumbi. Et pourtant ce que nous révélons c'est ce qui s'est passé samedi 13 février 2016: Moïse Katumbi a été au Munich Security Conference !

Reportage photos de Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de John Kerry, le secrétaire d'Etat américain au Bayerischer Hof. Photo Réveil FM International

Arrivée de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

Arrivée de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

Arrivée de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

Arrivée de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

Arrivée de Mohammad Javad Zarif, ministre iranien des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

Arrivée de Madame Fatou Bensouda, Procureure de la CPI. Photo Réveil FM International

Arrivée de Madame Fatou Bensouda, Procureure de la CPI. Photo Réveil FM International

Arrivée de Madame Fatou Bensouda, Procureure de la CPI. Photo Réveil FM International

Koffi Annan, ex-secrétaire général de l'ONU. Photo Réveil FM International

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samedi 13 février 2016

Remaniement en France: Le retour de Jean-Marc Ayrault, un germanophone et germanophile !

Jean-Marc Ayrault répondant aux questions de journalistes en Martinique. Photo Réveil FM International, archives

A peine nommé Jean-Marc Ayrault doit s'envoler déjà à Munich où se déroule Munich Sécurity Conférence (MSC). La nomination de Jean-Marc Ayraut est fort appréciée et commentée dans la presse allemande. La politique n'est pas une science exacte pour la majorité de nos concitoyens. Il faut parfois des nerfs solides pour comprendre les enjeux. Jean-Marc Ayrault le tout Premier ministre du quinquennat François Hollande revient au gouvernement il occupe le poste de Ministre des Affaires étrangères laissé vacant par le départ en tout honneur de Laurent Fabius qui a été Premier ministre de François Mitterrand dans les années 80, qui avec la victoire de François Hollande en 2012 a remplacé Alain Juppé, un ancien Premier ministre de Jacques Chirac mais ministre des Affaires étrangères de Nicolas Sarkozy.

Jean-Marc Ayrault en Martinique. photo Réveil FM International, archives

Le cas de Jean-Marc Ayrault est un peu exceptionnel. L'ancien Premier ministre de Hollande, devient ministre des Affaires étrangères de Manuel Valls qui l'a remplacé à Matignon. Comment Jean-Marc Ayrault et Manuel Valls vont-ils cohabiter dans ce gouvernement-socialo-écolo-libéral ? En France, les Affaires étrangères sont les domaines réservés au Président de la République. Jean-Marc Ayrault aura-t-il à rendre compte uniquement à François Hollande tout en zappant Manuel Valls ? En cas des couacs au gouvernement Manuel Valls peut toujours dire suivez mon regard...vers le château ! Le premier voyage officiel de Jean-Marc Ayrault en tant que Premier ministre fut en direction de l'Allemagne pour rencontrer la chancelière Angéla Merkel. Réveil FM international l'avait accompagné lors de ce déplacement. Rétrospective !

Freddy Mulongo à la Chancellerie allemande à Berlin. Photo Réveil FM International, archives

Freddy Mulongo et deux jeunes allemands à la porte de Brandebourg. Photo Réveil FM International, archives

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mardi 9 février 2016

CPI: Charles Blé Goudé, l'acteur politique Ivoirien est-il jugé par défaut ?

Charles Blé Goudé à la CPI

Lorsque Charles Blé Goudé prend la parole à la CPI, le mardi 2 février dernier, ses avocats viennent d’attaquer, pendant quatre heures, les pièces du procureur, et de dresser le portrait d’un homme qui, depuis septembre 2002, après la tentative de coup d’Etat qui allait durablement scinder la Côte d’Ivoire, aurait agi en rassembleur.

Sans surprise, ses avocats dressent un portrait opposé à celui de l’accusation. Le procureur avait décrit un homme qui, lors de la crise ayant suivi la présidentielle de novembre 2010, « appelait à cibler les partisans d’Alassane Ouattara ». Dans la bouche de ses avocats, Charles Blé Goudé devient « un homme de paix », dont le procureur a « mal interprété » les discours. Ses avocats tentent d’en faire la démonstration en diffusant de nombreux extraits vidéos. On y voit Charles Blé Goudé serrer la main de son vieil ami des années estudiantines, Guillaume Soro, devenu chef des Forces nouvelles, ou « des forces rebelles », préfère dire la défense. Charles Blé Goudé rencontrant la communauté musulmane, lui encore appelant à « l’unité de tous les Ivoiriens ».

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dimanche 7 février 2016

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

Le Magazine Réveil FM International est affiché dans tout Paris. Nous continuons à creuser notre sillon ! La fermeture arbitraire de Réveil FM à Kinshasa par le régime illégitime et prédateur d'alias Joseph Kabila ne nous a jamais empêché de dormir...surtout pas debout ! Nous avons continué à exercer notre métier du mieux que l'on n'a pu. Ils sont nombreux des apparatchiks ventripotents joséphistes qui n'apprécient pas notre ton de liberté et notre style titillant, décoiffant. Ceux-là doivent continuer de souffrir ! Notre liberté d'expression n'est ni vendable ni négociable encore moins achetable !

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

Nous sommes attachés au maxime d'Albert Londres (1884-1932): « Notre rôle n'est pas d'être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie ». Fermée sur la bande FM avec sa fréquence 105.4 Mhz, Réveil FM a continué sur le net ! Baisser les bras aurait été une grande victoire pour la bande des mafieux, des museleurs de médias, assassins de journalistes et activistes des droits de l'homme qui écument le régime en République démocratique du Congo. Nous faisons le Magazine en complément de tout ce qui nous faisons dans le multimédia. C'est un défi que nous relevons avec une équipe des journalistes internationaux très engagés. Le Magazine Réveil FM International n'est pas congolo-congolais ! Les thuriféraires et coupagistes du régime, on sait où les trouver ! Nous voulons que plusieurs regards croisés de journalistes indépendants sur les événements du monde puissent se croiser effectivement.

Le Magazine Réveil FM International affiché dans tout Paris !

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vendredi 5 février 2016

CPI: Charles Blé Goudé fait des émules dans la diaspora africaine et sur le continent africain avec sa déclaration mémorable à La Haye !

Charles Blé Goudé durant son intervention devant la Cour pénale le 02 février 2016

Monsieur le président,

Honorables membres de la cour,

Je vous remercie pour l’occasion que m’offre votre cour afin de situer ma responsabilité dans la crise qui a endeuillé mon pays. Je suis Charles Blé Goudé, natif de Kpogrobré, sous-préfecture de Guibéroua, dans le centre-ouest de la Côte D’ivoire.

Monsieur le Président,

La justice, il ne faut pas la fuir ; il faut se soumettre à elle, surtout quand on ne se reproche rien. En tout cas, dans mes rapports avec mes concitoyens, aucune goutte de sang ne crie contre moi. Au cours de ce procès, les vraies preuves qui devront condamner ou libérer chaque acteur politique, ce ne seront pas les présomptions et les soupçons de l’accusation. Ce ne seront pas non plus les rapports d’experts souvent autoproclamés, qui pourtant ne savent pas grande chose des circonstances dans lesquelles les faits allégués se sont déroulés.

Les déclarations à charge d’adversaires politiques sélectionnés ne sauraient non plus servir de base crédible pour éclairer votre cours. Car, monsieur le président, dans une affaire qui a opposé deux camps, que peut-on espérer que mes adversaires et leurs militants transformés en témoins, puissent dire de moi ? Simple question de logique !

Monsieur le président,

les vraies preuves ce sont les actes que chaque acteur politique aura posés au cours de la longue crise qui a endeuillé la Côte D’ivoire. Malheureusement, quand j’ai fini d’écouter l’accusation, toute la nuit d’hier, dans ma cellule, une interrogation n’a cessé de me tarauder l’esprit ; elle m’habite encore cet après-midi, la voici : L’ACCUSATION CHERCHE-T-ELLE LA MANIFESTATION DE LA VÉRITÉ OU CHERCHE-T-ELLE FORCEMENT A RENDRE COUPABLE UNE PERSONNE DÉJÀ STIGMATISÉE DONT ELLE VEUT OBTENIR CONDAMNATION A TOUT PRIX?

Or, il ne s’agit pas ici de rapiécer des morceaux de faits, dans le seul objectif de faire condamner un supposé ennemi de la paix que l’on aura pris le soin de pré-fabriquer. Au cours de ce procès, monsieur le président, au-delà d’une simple recherche de condamnation ou d’une relaxe, c’est selon, il s’agira ici de restituer et de situer les événements et les faits dans leur vrai contexte pour faire jaillir la vérité des décombres sous lesquels, l’on tente hélas, de l’ensevelir. Ainsi éviterons-nous de participer à tordre le cou à notre histoire pourtant trop récente.

Ce procès, monsieur le président, représente beaucoup pour l’Afrique et il compte aussi pour une Côte D’ivoire qui est encore à la recherche de la voie adéquate en vue de panser les plaies de la crise postélectorale qui peinent à se cicatriser. Ce procès revêt une portée pour les victimes que l’on tente hélas de catégoriser.

Je n’ai cessé de le dire et je le répète encore aujourd’hui, il n’y a pas de victimes pro Ouattara d’un côté et de victimes pro Gbagbo de l’autre : Un cadavre n’a pas d’appartenance politique, une vie humaine est égale à une vie humaine. La victime et la seule, c’est la population ivoirienne dans sa diversité ethnique, religieuse et politique. «Il n’existera jamais une Côte D’ivoire où ne vivront que des pros Gbagbo au détriment des Pros Ouattara tout comme il ne peut y avoir une Côte d’ivoire où ne vivront que des pros Ouattara en faisant disparaître les pros Gbagbo.»

Monsieur le président

les propos que vous venez vous-mêmes d’entendre dans la vidéo que mon équipe de défense vous a fait voir tout à l’heure, je ne les ai pas tenus avec des chaines aux pieds ; je les ai tenus en homme libre, en pleine crise postélectorale sur un plateau de télévision. C’est une preuve parlante qui vient dire à la cour que je ne suis pas le criminel qui selon les allégations du procureur, aurait eu pour mission de faire exterminer les partisans de l’adversaire du Président Laurent Gbagbo.

-Pour moi, la Côte D’ivoire est un TOUT qui a besoin de TOUS !

-Pour moi, la recherche de la paix n’est pas saisonnière.

Honorables membres de la cour, au sens juridique, une milice désigne un groupe de personnes armées ayant militairement pris part à un conflit armé… monsieur le président, notez bien le substrat militairement.

Ainsi défini, je puis solennellement vous dire que jamais je n’ai été un chef de milice, je ne le suis pas aujourd’hui, je ne le serai pas demain ; parce qu’aussi simple que cela puisse paraître, je ne suis pas un adepte de la lutte armée. Il n’est pas superfétatoire de préciser à la cour que le COJEP n’est pas une milice, contrairement à ce qu’affirme l’accusation.

Le COJEP n’est pas non plus un club de soutien comme tente aussi de faire croire une certaine opinion dont j’ignore les intentions qui en réalité n’ont rien à voir avec les objectifs que le COJEP et ses militants se sont librement fixés eux-mêmes. Il n’est pas juste de vouloir assigner au COJEP, en l’absence de son leader, une mission contre le gré de ses militants. Honorables membres de la Cour, pour notre gouverne à tous, et pour que les choses soient désormais plus claires pour tout le monde, je voudrais préciser que dès sa création, le COJEP a d’abord été un mouvement de pression autonome, ensuite un mouvement politique non inféodé, puis depuis le 15 Aout 2015 par la seule volonté de ses militants, le COJEP s’est librement mué en un parti politique avec pour premier secrétaire, Docteur Hyacinthe Obou, professeur de philosophie à l’université de Bouaké en Côte D’ivoire.

Comme toutes les autres formations politiques de mon pays, le COJEP entend pleinement participer à la vie politique de la Côte D’ivoire et ambitionne patiemment d’occuper la place qui est la sienne sans complexe aucun. Voilà ce qu’est le COJEP : VOILA LA VERITE ! Ceux qui soutiennent le contraire se trompent eux-mêmes (et ils le savent bien) mais aussi ils tentent vainement de tromper l’opinion, ce qui ne saurait nullement prospérer. Du haut de cette tribune, je voudrais dénoncer Cette falsification de l’histoire, de notre propre histoire.

Monsieur le président,

au cours de la crise, j’ai pris mon temps, mon énergie, à travers des campagnes, pour dire aux différentes chapelles politiques qu’une nation, ce n’est pas seulement un espace géographique que des populations ont en commun ; mais, une nation c’est aussi et surtout des valeurs que partage un peuple. J’ai à plusieurs occasions fait des propositions citoyennes et des appels à la retenue. Hélas, la passion qui s’était emparée de certains candidats à la présidentielle et de leurs partisans avait rendu inaudible le bien fondé de mes différents appels.

Pendant que le procureur m’accuse d’être un extrémiste qui appelle au meurtre, d’autres personnes par contre me qualifient de faiblard qui a peur de la guerre. Oui, honorables membres de la Cour, je l’ai dit avant la crise et je le dis encore aujourd’hui sans honte, j’ai peur de la guerre, parce que, à un homme normal, la guerre devrait faire peur.

Je ne le dis pas par couardise ou par lâcheté ; je le dis par responsabilité et par franchise envers les ivoiriens. Les ivoiriens m’ont tout donné, en retour je leur dois beaucoup, je leur dois d’utiliser à bon escient la popularité qu’ils m’ont donnée pour contribuer à sauver des vies humaines, pour sensibiliser au pardon et à l’union de tous les ivoiriens sans exclusive et non pour le service d’un clan.

Je trouve donc irresponsable que dans mon pays, des leaders, dans le seul but de passer pour des courageux ou pour se faire acclamer font croire à leurs partisans que la guerre ne fait pas peur.

De tels leaders, souvent loin des champs de bataille, ignorent la désolation que la guerre sème dans des familles. COMME QUOI, UN BEBE AU DOS NE SAIT PAS QUE LA ROUTE EST LONGUE. Et pourtant, dans son œuvre la fabrication de l’ennemi, ce célèbre auteur, Pierre Conesa nous conseille : et je cite, « pour réduire les causes des conflits, il faut à notre monde des leaders politiques de qualité qui puissent renoncer au capital politique qu’un discours belliciste peut apporter ; il nous faut aussi des élites civiles et militaires conscientes de leurs responsabilités. » Fin de citation.

C’est pourquoi face aux railleries qui m’ont traité de faiblard et que le procureur feint de ne pas entendre, j’ai toujours répondu que je préfère être faible au milieu d’êtres qui ont la vie que de paraître pour fort parmi des corps sans vie. Quand je le disais, je ne savais pas que je viendrais un jour le répéter ici à la CPI, quand je le disais nous étions à mille lieux de la crise postélectorale, mais au milieu des accusations dont j’avais été victime, j’avais gardé ma lucidité (je la garde toujours) car déjà j’avais conscience qu’il fallait éviter d’allumer la buchette de la guerre du voisin contre le voisin, de l’ami contre l’ami.

J’attirais déjà l’attention des uns et des autres sur les risques d’une guerre civile. C’était en juillet 2006 dans une interview dont mon conseil, maître N’dry Claver vient de faire cas. Je me justifiais ainsi Face à une cascade d’accusations consécutives à un appel lancé pour faire cesser des affrontements entre les populations au sujet des audiences foraines. Pour moi, il fallait agir pour sauver des vies humaines.

Je voudrais ici remercier et féliciter mes collaborateurs de l’alliance (que je n’ai pas besoin de citer.) et mes amis de la jeunesse de l’opposition de l’époque avec qui nous avions bravé les injures pour éviter de justesse une guerre civile à notre pays.

Il s’agit entre autres de Konan Kouadio Bertin dit KKB du PDCI, de Karamoko Yayoro du RDR, de mon frère Stéphane Kipré à l’époque du MFA, mais aujourd’hui président de l’UNG. Chers amis, quand la passion aura fait place à la réflexion, la mémoire de l’histoire saura un jour reconnaître le bien que vous avez fait à la Côte d’ivoire un 26 juillet de l’an 2006. L’accusation tronque donc les faits en me désignant comme l’instigateur qui aurait empêché les partisans de l’actuel président de se faire recenser lors des audiences foraines en 2006. Ce n’est pas vrai, ce n’est pas juste !

Monsieur le président,

vous le voyez bien, vous l’entendez aussi vous-mêmes, ce n’est donc pas un discours opportuniste ou stratégique que je tiens aujourd’hui devant votre cour, juste pour me sortir d’affaire ; c’est un discours que j’ai toujours tenu et que je tiendrai toujours, par principe, par éducation politique, malgré les railleries et les critiques que cela continue de m’attirer. Car je le sais,

-être leader ce n’est pas seulement chercher à se faire acclamer.

-être leader c’est aussi avoir le sens de la mesure

-être leader c’est savoir mettre son peuple à l’abri des conflits,

C’est pourquoi j’ai bravé les extrémistes des deux camps antagonistes pour aller à la rencontre des victimes afin que leur appel au pardon puisse cimenter la fondation de la réconciliation en Côte D’Ivoire. Monsieur le président, je vous avais dit que mes actes parleraient pour moi.

CAMPAGNE EN FAVEUR DE LA PAIX : slogans campagne de paix. (Vidéo1 : Prisca et femme pantrokin)

Prisca, la jeune fille que vous venez de voir dans cette vidéo avait été violée par les rebelles. En révélant son histoire à la Côte D’ivoire, J’ai contribué à lui redonner goût à la vie. Elle a été un symbole du pardon. Quant à la dame au bras coupé, ces bourreaux lui avaient donné le choix entre garder son bébé ou voir son membre supérieur lui être tranché. Comme toute bonne mère, elle a choisi que son bras lui soit coupé afin de sauver la vie à son bébé. Elle aussi a été un symbole pour le pardon et la paix.

A cette époque, il fallait du cran et de l’audace, pour effectuer une telle mission de paix, mais je l’ai fait. Les villages de Pantrokin et Guiélé d’où sont originaires ces deux victimes, existent encore dans l’ouest profond de la Côte D’ivoire, c’est à Toulepleu. Si la procureure cherche vraiment à savoir ce qui s’est réellement passé dans mon pays, son équipe et elle peuvent s’y rendre. Pour vous dire que j’ai fait ce que je pouvais, et que je ne suis pas un chef de milice.

Le seul problème ici, c’est que l’accusation cherche à démontrer ce qui n’a jamais existé. Si non, pour retrouver les chefs de guerre et les chefs de milices en Côte D’Ivoire, ce n’est pas du tout compliqué. Il suffira par exemple au bureau de la procureure de se référer aux documents et aux archives des différentes opérations de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des milices et de tous les autres groupements armés ayant militairement pris part au conflit en Côte D’ivoire. L’accusation y trouvera facilement l’identité et la signature des différents chefs de milices et des groupes armés. Cela au moins, a l’avantage d’être un fait avéré, un fait vérifiable, ce qui pourrait faire gagner du temps à la cour.

Ni le Cojep, ni l’alliance des jeunes patriotes, ni mon nom n’y figurent. Car, entre prendre les armes et faire la politique, j’ai fait librement le second choix, parce que pour moi, comme l’eau et l’huile, la démocratie et les armes ne peuvent pas faire bon ménage.

Monsieur le président,

comme cela se fait partout dans le monde quand les institutions de la République sont en péril et que les valeurs qui fondent notre société sont bafouées, contrairement à ceux qui ont choisi les armes et la barbarie comme moyens d’expression, et qui endeuillent notre monde, les populations civiles et moi nous avons choisi la voie démocratique, nous avons pris la rue, les mains nues pour défendre les institutions de la République qu’incarnait SON EXCELLENCE le Président Laurent Gbagbo, ici présent.

Je n’ai donc pas soutenu Laurent Gbagbo parce qu’il serait de la même ethnie ou de la même religion que moi comme tente de faire croire l’accusation. Faire une telle affirmation serait méconnaître l’histoire de la Côte d’ivoire. Pour preuve, je ne suis ni militant, ni membre, ni responsable dans aucune instance du front populaire ivoirien, le parti politique dont Laurent Gbagbo est le fondateur. La cour le sait-il ?

Honorables membres de la cour,

Comme beaucoup de jeunes de ma génération, J’ai soutenu Laurent Gbagbo pour les valeurs qu’il incarne. Ce que je sais de cet homme, c’est qu’il a sacrifié sa vie pour l’avènement du multipartisme et de la démocratie dans mon pays. La pluralité de la libre expression en Côte D’ivoire est le fruit de plusieurs séjours carcéraux endurés par Laurent Gbagbo, sa famille et nombreux de ses camarades de lutte, opposants à l’époque qui l’ont accompagné non pas seulement sur le chemin de la conquête du pouvoir, mais sur les routes rocailleuses pour la promotion des valeurs démocratiques. Voilà la vérité !

Votre honneur, Je ne suis donc pas homme à me renier. Je suis mature et je sais faire la différence entre le combat et la querelle. Dans ma génération, j’ai très tôt pris la mesure de mes responsabilités. S’il y a une chose que j’ai toujours refusée, c’est d’être traité comme une marionnette que l’on peut pendre au bout d’un fil et à qui l’on peut donner des ordres de quelque nature que ce soit.

Il est même arrivé à plusieurs occasions que le COJEP, le parti politique auquel j’appartiens, ait pu exprimer des opinions politiques publiques contraires à celles du parti politique du Président Laurent Gbagbo ; mais en tant que démocrate dans l’âme cela n’a jamais dérangé Laurent Gbagbo.

Laurent Gbagbo nous a enseigné que la vérité est fille des contradictions.

Voilà l’homme que je connais, Voilà l’homme que j’ai soutenu comme beaucoup d’autres personnes en liberté l’ont aussi fait, peut-être même plus que moi. Cela ne fait pas de moi membre d’un prétendu entourage immédiat qui aurait conçu et exécuté un plan commun. Laurent Gbagbo ne m’a jamais envoyé pour inciter les jeunes à commettre des tueries contre des populations comme tente de faire croire l’accusation. Voilà la vérité !

Quant à moi, Je continue de croire qu’un adversaire politique n’est pas un ennemi.Convaincre et non contraindre, Convaincre et non vaincre,

Telle est la philosophie pour laquelle je continue d’essuyer les critiques des plus acerbes. Et pourtant, ces valeurs sont ancrées en moi et rien ne m’oblige à y déroger, même pas les coups durs que j’ai reçus de l’adversaire. C’est la pratique de cette philosophie qui a expliqué les différentes invitations que j’ai faites à mes autres frères qui avaient cru bon de prendre les armes pour faire aboutir leur cause qu’ils croyaient être juste. Avec tous les risques que cela comportait, J’ai bravé les injures et les menaces pour faire campagne auprès des populations afin que celles-ci acceptent mon frère SORO, mon frère Wattao, mon frère Konaté Sidiki, mon frère Fofana Bèma, mon frère Konaté Zié, mon frère Abel Djohoré, pour ne citer que ceux-là.

Cette tâche n’a pas du tout été facile pour moi, elle n’a certainement pas produit les résultats escomptés, mais je l’ai accompli avec conviction et avec fierté. Pour moi, il vaut mieux avoir agi et avoir échoué que de n’être jamais passé à l’action. Monsieur le président, Pour le retour de la paix dans mon pays, j’étais prêt à tout braver, je suis toujours prêt à tout braver. Paradoxalement, c’est moi qu’on traine aujourd’hui devant les tribunaux pour que je puisse répondre de crimes contre l’humanité. Ah, que ce monde est injuste ! Mais j’ai foi en votre cour pour faire connaitre la vérité.

(VIDEO Vidéo2 : délégation FN à Kpo, ou apothéose caravane à yop (remerciements sidiki K) (vidéo, invitation FAFN et SORO à Gagnoa et Mama, Gnaliépa)

Monsieur le président, comme vous venez de le voir, je ne faisais pas partie d’un plan commun qui aurait consisté à tuer des civiles dans le seul but de maintenir un individu au pouvoir par des moyens criminels. Comme tout citoyen l’aurait fait, Je pense avoir fait Pour mon pays, ce que je devais.

Pendant la crise postélectorale je n’ai jamais voulu que les civils fassent la guerre à la place des militaires, parce que ce n’est pas leur rôle. Là où il y a les armes, les civils n’ont pas leur place. Vu que les rebelles étaient embusqués dans tout le district d’Abidjan, Je ne voulais pas faire des jeunes de Côte D’ivoire une chair à canon, c’est pourquoi, dès fin mars 2011 je n’ai plus appelé à des manifestations publiques. J’ai toujours voulu que les jeunes vivent afin qu’ils puissent un jour profiter des projets politiques que les différents leaders qui ambitionnent de diriger la Côte d’ivoire mettraient en place.

Honorables membres de la cour,

en 2010, c’est le Conseil Constitutionnel qui a rendu une décision qui donnait le candidat Laurent Gbagbo vainqueur des élections; ce n’est pas moi. Parce-que je suis respectueux des lois de la République, comme tout citoyen je n’ai fait que constater cette décision et je me suis soumis à elle. Maintenant, si l’accusation estime que la décision rendue par le Conseil Constitutionnel a été source de conflit, elle devrait en principe s’en prendre à cette institution et à ses responsables et non s’en prendre aux personnes qui n’ont fait que constater à une décision consacrée par la loi. Une telle démarche me semblerait plus cartésienne, donc plus logique. Alors, monsieur le président, en me maintenant en prison, la CPI ne laisse-t-elle pas en liberté l’épervier pour emprisonner la mère poule qui pourtant a perdu ses poussins ?

MON APPEL A LA PAIX

Comme la Côte d'Ivoire doit continuer de vivre,

-A ceux qui ne m’avaient pas compris, je rappelle que la voie des armes et de la force est sans issue, elle n’a apporté que meurtrissures et désolation à notre pays.

-Je ne connais pas aujourd’hui un seul ivoirien qui n’ait pas expérimenté, directement ou indirectement le goût amer de la guerre. C’est pourquoi, du haut de cette tribune, j’appelle une fois encore tous les ivoiriens à la réconciliation et à la tolérance.

Bien que je sois encore en prison, Je souhaite le retour d’une paix durable dans mon pays. Je ne parle pas de cette paix d’hégémonie où un groupe qui détient la force soumet un autre groupe qui dans le silence, n’attend que la moindre occasion pour se venger un jour. Une telle paix en trompe-l’œil est fragile. Je parle d’une paix qui pourra réellement apaiser les cœurs et les esprits pour le retour de l’harmonie entre voisins.

Les nouveaux rapports entre les protagonistes des conflits qui ont marqué l’histoire de l’humanité, nous enseignent que quelle que soit l’intensité ou la durée d’une crise, les adversaires finissent toujours par s’assoir autour d’une table pour trouver une solution négociée. Et les exemples dans le monde sont légion : D’abord le couple franco-allemand nous prouve que les pires ennemis d’hier peuvent s’avérer des partenaires à vie ; ensuite le récent rapprochement entre les Etats Unis et Cuba, puis l’accord sur le nucléaire iranien ont fini d’établir la suprématie du dialogue sur la force.

C’est que je souhaite pour mon pays, car, ce qui a fait recette ailleurs peut aussi être possible en CI. Les ivoiriens ont déjà été trop traumatisés, il faut éviter davantage de leur faire peur. Aujourd’hui, ils ont besoin d’une classe politique et d’une atmosphère qui puissent les rassurer. En ce qui me concerne, Je ne chéris pas ma liberté plus que celle des ivoiriens ; et mon maintien prolongé dans les liens de la détention ne saurait me détourner des valeurs qui sont encrées en moi et pour lesquelles je milite.

-je milite pour la tolérance,

-je milite pour le pardon,

-je milite pour la cohésion sociale,

-je milite pour le retour d’une paix durable dans mon pays.

- je milite pour une compétition politique saine et sans violence

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jeudi 4 février 2016

Londres: Julian Assange se rendra à la police britannique si l'ONU juge qu'il n'est pas détenu illégalement !

Julian Assange, le fondateur de Wikileaks

JUSTICE - Le fondateur de WikiLeaks Julian Assange, réfugié à l'ambassade d'Equateur à Londres depuis 2012, a annoncé jeudi qu'il se rendra à la police britannique en cas d'arbitrage défavorable d'un groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire.

"Si l'ONU annonce demain que j'ai perdu mon affaire contre le Royaume-Uni et la Suède, je sortirai de l'ambassade vendredi à midi pour être arrêté par la police britannique", a déclaré Assange dans un communiqué.

"Cependant, si je l'emporte et s'il est reconnu que les parties étatiques ont agi illégalement, j'attends la restitution immédiate de mon passeport et la fin de toute nouvelle tentative de m'arrêter", a-t-il ajouté.

L'Australien de 44 ans est accusé par une Suédoise d'un viol qui aurait été commis dans la région de Stockholm en août 2010. Il vit reclus depuis juin 2012 dans l'ambassade équatorienne de Londres.

Visé par un mandat d'arrêt européen, il refuse de se rendre en Suède de peur d'être extradé vers les États-Unis, où il pourrait se voir reprocher la publication par WikiLeaks en 2010 de 500.000 documents classés secret défense sur l'Irak et l'Afghanistan et 250.000 communications diplomatiques.

En septembre 2014, Julian Assange avait déposé plainte contre la Suède et la Grande-Bretagne auprès d'un groupe de travail sur la détention arbitraire (WGAD), organisme mandaté par l’Organisation des Nations unies, pour faire reconnaître son confinement dans l'enceinte de l'ambassade équatorienne depuis bientôt quatre ans comme une détention illégale.

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Agenda des actions africaines en région parisienne de février 2016

Agenda des actions africaines en région parisienne de février 2016 de Jean Paul VANHOOVE.

Anniversaire, commémoration, journées mondiales …

le 3 février : jour des Héros mozambicains

le 4 février : Anniversaire de l’abolition de l’esclavage (4 février 1794) la commémoration de la 1ère abolition de l’esclavage n’est pas un repli sur le passé. C’est notre avenir qui est en jeu. La négrophobie est non seulement impunie, mais institutionnalisée et banalisée. Face à l’indifférence des institutions, il appartient à la communauté des Afro-descendants et des Africains de France de s’organiser. La première des choses est de prendre en charge notre mémoire. C’est une question de dignité, et tout simplement de survie. 4 février 1794, abolition de l’esclavage en France: cet événement historique – imposé par la révolte des esclaves de Saint-Domingue (depuis République d’Haïti), engagée dès le mois d’août 1791 – n’est pas une évidence car il est communément admis – et enseigné à l’école – que la date de l’abolition de l’esclavage est le 27 avril 1848. En réalité, l’esclavage a été bien aboli par la Convention nationale le 4 février 1794 (16 pluviôse an II) et s’il y a eu une seconde abolition, c’est que l’esclavage avait été rétabli par Napoléon le 20 mai 1802, avec un début de génocide pour se débarrasser des récalcitrants. La date du 4 février est souvent occultée car elle oblige à parler de Napoléon, à mettre en évidence le fait que ce sont les esclaves eux-mêmes qui se sont libérés. – Organisé pas l’association des amis du général Dumas et Claude Ribbe – Lieu : Place du général-Catroux, Paris 17è, M° Malesherbes – Rens. joss@general-dumas.com

vendredi 5 février 2016 : célébration de la Première Journée Internationale Contre les Violations constitutionnelles en Afrique – Burundi, RDC et Congo-Brazzaville pour cette première édition – contact : Florence Dini 06.20.08.02.01

le 7 février : Fête de l’indépendance de Grenade (1974)

le 11 février 1975 : Assassinat du Colonel de Gendarmerie Richard Ratsimandrava : Ainsi disparut celui qui tenta pour la première fois à Madagascar, d’instaurer un pouvoir d’Etat à assise populaire à travers les Fokonolona – les communautés de base au niveau des villages et des quartiers des villes. On n’a jamais officiellement trouvé les commanditaires de cet assassinat. – Rens : Julien Rakotoarimanana / Dadazily :jlnrakoto@gmail.com

le 18 février : Fête de l’indépendance de la Gambie

le 20 février : Journée de la résistance non violente

le 21 février : journée internationale de la langue maternelle

le 21 février 1965, Malcolm X s’apprêtait à prononcer un discours à New York contre l’oppression et le racisme. Il n’en aura pas le temps : il est abattu. Pour l’élite, ce fut un soulagement. Mais, un demi-siècle après sa mort, le leader afro-américain continue d’inspirer des gens dans le monde entier.

le 22 février : Fête de l’indépendance de Sainte-Lucie (1979)

le 23 février : Fête Nationale de la Guyane

le 27 février : Fête de l’indépendance de la République Dominicaine (1844)

Actions situées région parisienne ou non localisées

Actions situées dans l’Oise (60)

samedi 6 février de 14h15 à 18h30 : Projection du film « Kimbidalé » en présence de l’auteure et réalisatrice Emmanuelle Labeau suivie d’un Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines en présence d’Yvette Cesbron, médecin PMI, Secours Populaire Français – Café citoyen sur la thématique des mutilations génitales féminines Organisé par Femmes Solidaires dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre l’excision – Lieu : Espace Elsa-Triolet , av Anatole-France à Montataire (60) – Rens. 03 44 27 54 08femmes.solidaires.m@free.fr http://oise.pcf.fr/81609

Actions situées à Paris (75)

jusqu’au 6 mars 2016, mardi à jeudi 10h-19h, vendredi 10h-21h30, samedi et dimanche 10h-20h : Exposition « Osiris, mystères engloutis d’Égypte » En hiéroglyphes, Osiris s’écrit avec un siège et un œil. Maître des ressuscités, Osiris est l’un des socles de la civilisation pharaonique et l’incarnation du regard du créateur qui anime toutes les formes de vie affirmant la victoire de l’amour sur la mort. Cette exposition révèlera les dernières découvertes sous-marines de Franck Goddio et de ses équipes, et notamment les vestiges de la cérémonie des Mystères d’Osiris qui étaient célébrés dans les villes de Thônis- Héracléion et Canope. Tarif 15,50€ et 10,50€ – Lieu : Salle du Haut Conseil, 9ème étage, Institut du monde arabe (IMA), 1, rue des Fossés-Saint-Bernard, Place Mohammed-V, Paris 5è, M° Jussieu, ligne 7 – Rens. 01 40 51 38 38http://www.imarabe.org

jusqu’au 17 juillet de 11h à 19h (sauf mardi et jeudi): Exposition Chefs-d’œuvre d’Afrique dans les collections du musée Dapper – Des pièces majeures sélectionnées uniquement à partir du fonds Dapper et qui sont présentées ensemble pour la première fois et qui puisent leurs significations dans les cultures de l’Afrique centrale ou dans celles de l’Afrique de l’Ouest. La collection du musée se caractérise par la diversité des provenances géographiques et par l’ancienneté. L’exposition, qui comprend quelque 130 pièces, présente des œuvres majeures. Certaines sont uniques et n’ont aucun équivalent dans le monde, telles des sculptures du Gabon ( Fang, Kota, Punu…) du Cameroun (Bangwa), du Bénin (Fon), ou encore du Mali (Dogon, Soninke) – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Rens. 01 45 02 16 02 – 01 45 00 07 48comexpo@dapper.fr www.dapper.com.fr

jusqu’au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Cours de Kabyle : La population kabyle constitue une part importante de l’histoire de Paris et la langue kabyle résonne souvent dans les rues de la capitale. Que vous soyez d’origine kabyle ou pas, venez découvrir cette langue et cette culture et faites découvrir à vos enfants la richesse de ce patrimoine culturel et linguistique, qui est aujourd’hui une des composantes de l’identité de Paris. – Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit – Lieu : à demander à l’inscription – Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu’au 30 juin les jeudi de 19h à 21h : Formation en wolof : Le Wolof, langue originaire de la vallée du Sénégal, est le principal moyen de communication utilisé au Sénégal et en Gambie. Elle traverse aussi la Mauritanie. Son apprentissage est une véritable ouverture sur l’Afrique de l’Ouest. Pour les personnes n’ayant jamais appris et pratiqué la langue pour leur permettre d’acquérir les structures linguistiques de base, de reconnaître et d’utiliser le vocabulaire et les expressions courantes, et de communiquer à l’oral dans les situations simples de la vie quotidienne. – Tarif annuel : 410€ ou 320 € pour 60h de cours réduit – Lieu : à demander à l’inscription – Rens 01 53 09 99 84 www.institut-cultures-islam.org

jusqu’au 29 mai 2016 du mardi au vendredi de 10h à 17h30, samedi et dimanche de 10h à 19h: Exposition « Frontières » pour comprendre le rôle et les enjeux contemporains des frontières dans le monde et retracer les histoires singulières de ceux qui les traversent aujourd’hui – L’exposition retrace trois aspects de cette histoire des frontières et pose un regard diachronique, politique, économique ou sociétal, sur les murs-frontières dans le monde, puis en Europe (zone Schengen et la Méditerranée) avant de traverser la France. Tarif : 6€ , libre pour le – de 26 ans, gratuite tous le premier dimanche de chaque mois et incluent le droit d’entrée à l’exposition permanente et à toutes les expositions temporaires du Musée. – Lieu : Musée national de l’histoire de l’immigration de la porte Dorée, 293 av Daumenil, paris 12è, M° et Tram Porte dorée – Rens. et Réservations pour les groupes : 01 53 59 64 30 – reservation@histoire-immigration.fr

jusqu’au vendredi 1er juillet les vendredis de 17h30 à 19h et les dimanches de 14h à 16h: Cours De Capoeira Angola d’expression culturelle afro-brésilienne – musique: jeu des instruments et chants de la Capoeira Angola; mouvements: activité physique avec mouvements d’attaques et de défense. – Lieu : Gymnase Marie Paradis, 5 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è – Rens. 06 66 56 13 90cedanze.paris@hotmail.com https://cecariovermelho.wordpress.com

tous les mercredis de 15h à 20h30 : Meeting pour exiger la libération des prisonniers politiques en Côte d’Ivoire : Ambassade de Côte d’Ivoire, M° Victor Hugo – Rens. 06 65 71 95 68 chritzekou2@gmail.com

mercredi 3 février à 19h : « Séna » sur l’Humour : Pour rappel, le Séna est une rencontre créole, au cours de laquelle le public, sous la conduite d’un MC discute d’un thème éclairé par des textes extraits d’ouvrages de la littérature caribéenne qui sont lus, dits, joués par des comédiens professionnels. La rencontre se termine sur un repas antillais – Les littératures de la Caraïbe ne manquent pas de personnages picaresques ou carnavalesques dont les aventures extraordinaires, les combats pour la survie prennent des aspects burlesques. Les contes également ne manquent pas d’humour et quelques auteurs écrivant pour la scène, notamment le Grenadien-Trinidadien Paul Keens-Douglas, travaillent la veine humoristique avec un réel talent. – Lieu : Café du musée Dapper, 45 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation obligatoire au 01 45 00 91 75 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

mercredi 3 février à 21h, vendredi 5 février à 21h : Représentation de « la Fuite » : Un enfant de 10 ans raconte sa fuite avec sa famille piégée par la guerre civile, à travers l’Afrique équatoriale. Un enjeu : survivre. C’est l’exode de sa famille, surprise par la guerre civile au Congo en 1997. Personne ne l’a vue venir. Ils étaient prêts à partir en vacances pour Paris… Il nous fait voyager à travers l’Afrique Equatoriale rendant la fraîcheur des personnages, leur naïveté, la justesse des faits retranscrits. Les rires et les larmes n’atténuent pas la tension, l’appréhension, la peur. Sans pathos, il montre l’horreur de la guerre, ses conséquences pour le peuple – Tarif : 12 € et 16 € – Lieu : Comédie Nation, 77 rue de Montreuil, Paris 11è, M° rue des Boulets – Rens. 01 48 05 52 44 contact@comedienation.fr www.comedienation.fr/www.comedienation.fr/content/la-fuite

jeudi 4 et vendredi 5 février de 9h à 18h. Le Mali au Salon de l’Hydrogène à Paris!, Le MALI et le Développement par le secteur privé et leurs partenaires! L’ambassade du Mali en France mettant à disposition des éléments visuels de promotion du Mali. – Lieu : HyVolution, Parc Floral de Paris, Route de la Pyramide, Paris 12è, Accès par l’entrée du Parc Floral de Paris – Rens. Mariétou Mariette Dicko 06 22 24 89 09marietoudicko@yahoo.com http://www.hyvolution.fr/fr_FR/ https://twitter.com/HyVolution http://www.planete-verte.fr/index.php

du jeudi 4 au 27 février du lundi au vendredi, de 9h à 17h : Exposition autour de l’ouvrage « La Burda du désert » avec la participation de l’artiste peintre Faiza Tidjani, de l’écrivaine Touria Ikbal et de Cheikh Muhammad Vâlsan : Par leurs dessins et leurs mots d’artistes, Faïza Tidjani et Touria Ikbal entraînent le visiteur du livre « La burda du désert » dans un univers fascinant où l’imaginaire s’avère réalité pure et où l’évocation devient invocation. Grâce à sa fine connaissance de la spiritualité islamique, Muhammad Vâlsan relève, quant à lui, quelques traces fugitives de leurs pas et donne un bel éclairage initiatique à leurs images subtiles. – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

jeudi 4 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu’au 16 juin : Anthropologie comparative du sahel occidental musulman(Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales. – Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail Paris 6è – Rens : 01 53 63 56 50 eldubois@ehess.fr: http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 4 février de 19h à 21h : Premier IFA’Talk sur le thème : « Comment utiliser votre réseau pour lancer votre Start up ? » – avec Benoît Vergeot, Entrepreneur, Président du Cabinet Hexagone, et -Sewa Wilson, Entrepreneur, CEO d’Innovative Business et Auteur de l’essai « Le Nouvel Entrepreneur Africain » – Consommation obligatoire : 10€ – Lieu : 37, Rue Marbeuf, Paris. 8è – Inscription obligatoire à entreprenariat@initiativeforafrica.com

jeudi 4 février à 19h : Projection du film Le Prix à payer, de Harold Crooks : L’évasion fiscale à grande échelle, telle que les géants de la nouvelle économie la pratiquent, creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés. Et si le prix à payer était la mort des démocraties ? – Lieu : Maison des associations, 3 rue Perrée, M° République – Rens. survieparis@gmail.com

vendredi 5 février de 8h30 à 16h30 : 5e édition du Forum Afrique, sur le thème : « Villes africaines : nouveaux pôles de dynamisme et d’innovation » – L’explosion de la démographie africaine est bien connue, attendue avec espoir par certains et avec beaucoup de craintes par d’autres. De 1,1 milliard d’habitants en 2013, l’Afrique passera à 2,4 en 2050. Nourrir, loger, soigner et donner du travail à tant de personnes en si peu de temps semble une gageure. C’est à l’Afrique, mais aussi à tous les acteurs du développement – entreprises, Etats, bailleurs, ONG – de relever ce défi. – Liée à ce phénomène, l’urbanisation du continent. Aujourd’hui, il y a 400 millions d’Africains citadins. Ils devraient être 1,2 milliard en 2050. On assistera à la formation de gigantesques mégalopoles. Actuellement, trois villes africaines dépassent 10 millions d’habitants, Lagos, Le Caire et Kinshasa, elles devraient être plus de trente en 2050. Pour éviter le risque d’une « urbanisation de la pauvreté et de la misère », il faut réinventer la ville africaine en imaginant de nouveaux modèles à mi-chemin entre l’étalement urbain désorganisé d’aujourd’hui et les projets ultramodernes inspirés de Dubaï et Singapour. Autant de thèmes qui seront abordés lors du cinquième Forum Afrique organisé par le MOCI et le CIAN (Conseil français des investisseurs en Afrique), en partenariat avec la Chambre de commerce et d’industrie de région Paris Ile-de-France. Ce forum marquera la parution de l’édition 2016 du Rapport annuel du CIAN « Les entreprises françaises et l’Afrique » dont le baromètre sur l’environnement des affaires est un document de référence pour les milieux d’affaires français et africains. – Lieu 27 avenue de Friedland, Paris 8è M° George V – Sur invitation à demander aux organisateurs : Le MOCI, le CIAN ou la CCI Paris Ile-de-France – Rens. 01 49 70 12 72 saskia.paulmier@lemoci.com http://www.lemoci.com/evenement/forum-afrique-2016/plan-contacts/#sthash.rZwwAL99.dpuf

vendredi 5 février de 14h à 17h : Temporalités et usages du passé : Temps des ancêtres et temps de l’histoire en pays sakalava. Archives etenquêtes orales dans le Nord-Ouest de Madagascar avec Clelia CORET, Samuel SANCHEZ et Elena VEZZADINI – Dans le cadre du Séminaire Histoire sociale de l’Afrique Orientale, de la Mer Rouge et de l’Océan indien, XIXe-XXe siècles : – Lieu : Bâtiment Le France, salle du conseil B, R-1, 190-198 av de France, Paris 13è – Rens. Clelia.Coret@malix.univ-paris1.fr samuelfsanchez@gmail.comhttp://imaf.cnrs.fr/spip.php?article927

vendredi 5 février à 19h : Projection Pim-Pim Tché – Toast de vie ! (2015, Bénin, France, 90 min ) en présence des comédiens et du réalisateur Jean Odoutan, suivie d’un débat animé par la journaliste Catherine Ruelle. : Soirée avant-première en vue de la sortie sur les écrans français, le 17 février 2016, du 5e long-métrage de fiction de Jean Odoutan, Pim-Pim Tché – Toast de vie ! – Chimène, ravissante petite créature a tout pour retourner la tête à plus d’un. Son surnom, Pim-Pim Tché, « ma sale garce », lui sied à merveille. Virtuose de l’arnaque sentimentale, à 17 ans, ayant re-re-repiqué sa classe de 5e, elle a son bonheur en ligne de mire, passer coûte que coûte en classe de 4e pour bénéficier de la bourse scolaire. Mais avant d’atteindre ce paradis, il lui faudra jongler avec des jobs nullement reluisants pour assurer ses petits-déjeuners, dépanner ses parents abonnés à la dèche, ruser avec son prof de maths qui est au passage son tonton paternel… Toute cette merveillerie se passe à Ouidah, petite ville béninoise d’environ 60 000 âmes, posée entre Cotonou, la plus grande ville du Bénin et la frontière togolaise, au bord de l’océan Atlantique. Ville ô combien historique, le havre de paix recèle une flopée de Merveilles : anciennement grand port de la traite du bois d’ébène, aujourd’hui haut lieu du culte vaudou avec son temple des pythons, sa forêt sacrée et bien d’autres merveilles non encore recensées, notamment la misère noire sans jeu de mot aucun ! – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Rens, Réservation : 01 45 02 16 02 – 01 45 00 07 48 reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

vendredi 5 février à 20h : projection du film Abbas : captation inédite de la pièce tirée du texte d’Abdelmalek Sayad « La malédiction », mise en scène par Dominique Féret, qui travaille autour du théâtre documentaire. Philippe Clévenot y était extraordinaire. – Lieu : la SACD, 11 bis rue Ballu, Paris 9è – Rens. Caroline Pochon 06 62 73 05 70 caroline.pochon@gmail.com

vendredi 5 et samedi 6 février à 20h30 : Soirées musicales algéro-tunisienne à l’occasion de la commémoration des événements de Sakyet Sidi Youssef ( 8 février 1958) – Lieu : Centre Culturel Algérien – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

tous les samedis de 10h à 13h : Permanences administratives de l’APIMIG association pour la promotion et l’intégration des migrants : accompagnement dans l’élaboration et la rédaction de CV, lettre de Motivation, conseils pour la préparation d’entretiens d’embauche, … . Gratuit et sans Rendez-vous – Lieu : la MdCA du 19ième au 20 rue Edouard Pailleron, Paris 19è, M° Bolivar – Rens. Rokhaya Ndiaye, 07 83 97 65 62contact@apimag.com http://www.apimig.com

samedi 6 février à 14h: Portugais, Néerlandais et Africains en Angola aux XVI et XVII siècles : construction d’un espace colonial – Soutenance de thèse de Mathieu Mogo Demaret (EPHE / FCT) Sous la direction de Dejanirah Couto – Lieu : EPHE – Sorbonne, escalier E, 1er étage, salle D064, 17 rue de la Sorbonne – Rens : 01 44 78 33 32 eldubois@ehess.fr

dimanches 7 et 14 février à 15h : Contes et musiques d’Afrique Avec Souleymane Mbodj (Durée : Environ 1h, à partir de : 4 ans) : La musique et le conte occupent une place centrale dans les sociétés africaines. Ayant grandi au Sénégal, immergé dans ce riche environnement culturel, Souleymane Mbodj eut la chance de comprendre très tôt leurs sens et leurs rôles dans la société. La transmission des contes est accompagnée par des mélodies, des chants et des rythmes. Un spectacle envoûtant. Souleymane Mbodj, conteur, auteur et musicien, nous fait voyager à travers les contes où hommes et animaux jouent pour nous une drôle de comédie humaine. Entre philosophie, humour et dérision, Souleymane fait revivre toute la magie de la tradition orale africaine. – Entrée : 7 € et 5€ – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

dimanche 7 février à 19h30 : Projection débat du film “La Pirogue” 1ère séance du cinéclub Clap Afrique : Le Peuple a voté :le premier film projeté par Clap Afrique, le nouveau cinéclub de Cinewax au cinéma africain à Paris sera “La Pirogue” de Moussa Touré, Mais retenez déjà la formule : tous les premiers dimanches du mois au cinéma Etoile Lilas, Paris 20e un pays africain sera mis à l’honneur. – Tarif 6€ et 8,50€ – Lieu Cinéma Etoile Lilas, Place Maquis du Vercors, Paris 20ème – Rens www.cinewax.org/clapafrique

lundi 8 février à 11h30 : 54ème anniversaire de la répression sauvage du 8 février 1962 lors de la manifestation contre l’OAS et la guerre d’Algérie. Hommage aux neuf victimes – Métro Charonne 11h30 : dépôt de gerbe auprès des plaques dans le métro . Cimetière du Père Lachaise 13h : dépôt de gerbe.9 travailleurs syndiqués de la CGT dont 8 étaient membres du Parti Communiste Français ont été assassinés sur l’ordre de Maurice Papon, alors Préfet de police de Paris et de Roger Frey, Ministre de l’Intérieur du Gouvernement de l’époque.http://paris.pcf.fr/sites/default/files/charonne160127.pdf

mardi 9 février de 15h à 17h, tous les 2e et 4e mardis du mois jusqu’au 24 mai : Guerres électorales ou violences électorales ? L’usage de la violence apparaît presque toujours comme une perversion du déroulement normal des pratiques de dévolution du pouvoir à un candidat. Le séminaire sera consacré à l’analyse épistémologique de la confusion à la base des réflexions qui tendent à réduire le processus de l’élection au moment clé du vote alors que l’élection est un tout qui ne fait que l’inclure. Le moment du vote, en consacrant le choix par l’introduction d’un bulletin dans l’urne peut, à la rigueur, avoir la paix comme horizon normatif. Par contre, l’élection, en tant que processus candidat ne peut se réduire à cette simple modalité dans l’expression de la décision. Dans cette perspective, c’est bien l’horizon de la guerre que l’élection engage. – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. 01 53 63 56 50 http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article966

du mercredi 10 au 20 février : troisième édition, le Festival Nio Far – Histoire coloniale, histoire commune, sur le thème cette année sur le Maghreb en particulier Algérie et Maroc en partenariat avec quatre lieux parisiens – Le Festival Nio Far, organisé par l’association « la Tribu » est un festival nomade et solidaire ouvert à tous. Depuis plus de 20 ans, la Tribu s’implique au quotidien en France et à l’étranger autour de la citoyenneté et du « vivre ensemble ». En fédérant autour de projets artistiques et pédagogiques, la TRIBU invite à s’interroger sur la place de l’immigration et ses apports, incitant chacun à s’interroger sur sa place et son rôle dans la société. Depuis 2013, cette réflexion est complétée par un débat public : le Festival Nio Far. Il a pour objectif de questionner la citoyenneté à travers l’histoire coloniale, pour déconstruire les préjugés tissés tout au long de l’histoire. En effet, la longue histoire de la colonisation a profondément affecté nos arts, notre vie sociale et culturelle et nos politiques. Aujourd’hui encore, les migrations, les philosophies, les économies, les politiques, les circulations d’idées, les cultures, font de la France un pays où les processus de « métissages culturels » s’accélèrent. -.Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.frhttp://www.festivalniofar.com

mercredi 10 février à partir de 18h30 : présentation littéraire et Projection d’un fim : à 18h30 : Présentation par Mina Kaci, journaliste de son livre « J’ai été enlevée par Boko Haram« . A 20h présentation du film « Virgin Margarida » de Licino Azevedo (2012) – Le Mozambique, 1975. Le gouvernement révolutionnaire tient à éliminer toutes traces du colonialisme au plus vite, y compris la prostitution. Toutes les prostituées des villes sont arrêtées et enfermées dans un camp isolé. Elles y sont ensuite rééduquées, changées en femmes nouvelles et surveillées par des femmes soldats. Margarida est l’une des cinq cents prostituées du camp. Jeune campagnarde de 14 ans, elle était en ville pour acheter son trousseau et, se trouvant sans papiers d’identité, elle s’est faite arrêtée. Une révélation inattendue va changer son sort: Margarida est vierge. Les prostituées non seulement l’adoptent et la protègent, et finissent même par la vénérer comme une sainte. Margarida est un long métrage,une fiction qui revient sur la période révolutionnaire au Mozambique en abordant des questions sociales, politiques ainsi que la situation de la femme pendant cette période. Margarida se veut aussi un projet réussi de coproduction entre des pays lusophones d’Afrique (Mozambique et Angola) et le Portugal. – Dans le cadre des mercredis de l’Afaspa – Paf 5€ – Lieu : Cinéma La Clef, 34 rue Daubenton, Paris 5e, M° Censier-Daubenton – Rens. 01 49 93 07 60 afaspa@wanadoo.fr www.afaspa.com

mercredi 10 février à 19h : Ouverture du festival Nio Faret et Vernissage de l’exposition (jusqu’au 20 février) « L’histoire des présences arabo-orientales en France » en présence de Naïma Yahi. réalisée par la groupe ACHAC (Pascal Blanchard) – Lieu : médiathèque Françoise Sagan, 8 rue Léon Schwartzenberg, Paris 10è; M° Gare de l’Est – Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

jeudi 11 février de 14h à 18h : Le problème de la succession matrilinéaire dans les royaumes chrétiens de Nubie (VIIe-XVe siècles) avec Robin SEIGNOBOS et La question de la polygamie des souverains chrétiens d’Éthiopie (XIVe-XVIe siècles) avec Marie-Laure DERAT – Dans le cadre du séminaire Royautés. Pouvoir et savoir en monarchie jusqu’au 12 mai le 2è jeudi du mois – Lieu : Salle 2, RdC, bât. Le France, 190-198 av de France, Paris 13 – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article964

jeudi 11 février de 14h à 17h : Présentation de l’ouvrage du Shaykh Bayy Al-Kuntî « corpus de droit jurisprudentiel de Shaykh Bayy al-Kuntî. Nord Mali » avec Houari Touati, EHESS – et – Vivre et penser le soufisme aujourd’hui avec Eric Geoffrey, Université de Strasbourg (sous réserve) – Dans le cadre du séminaire Islam(s) d’Afrique. Acteurs, cultures religieuses, espaces sacrés les 2e jeudi du mois jusqu’au au 9 juin – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article923

jeudi 11 février de 17h à 19h et jusqu’au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Anti-esclavagisme et autres sensibilités socio-racialesdans les indépendances hispano-américaines avec Alejandro Gomez (Université de Lille) – Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. – Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è – Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 11 février à 19h : Homage à René Vautier et projection de 2 films : le réalisateur Réné Vautier premier réalisateur anti-colonial français a été censuré pendant 50 ans – il a disparu en janvier 2015. Dans le cadre du festival Nio Far – Lieu : le Louxor, 170, boulevard Magenta; 75010 Paris 10è – Rens. 06 67 11 31 88 association.latribu@free.fr http://www.festivalniofar.com

vendredi 12 février de 10h à 13h : La guerre au-delà de l’Etat : Boko Haram avec Marc-Antoine Pérouse de Montclos (Institut de recherche sur le développement) et Elodie Apard (IFRA-Nigeria) – jusqu’au 10 juin 2016 les 2e vendredi du mois – Dans le cadre du séminaire Guerres, conflits et sociétés au XXIe siècle – Lieu : IMAF, Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article967

vendredi 12 février de 11h à 13h : Musique, religion et pouvoir en Ethiopie à l’époque moderne – A l’écoute des mondes sonores livrés par les textes missionnaires catholiques avec Anne Damon-Guillot (Université Jean Monnet-Saint-Etienne-CIEREC) – Dans le cadre du Séminaire Supports et circulation des savoirs et des arts en Afrique et au-delà – des 2e et 4e vendredis du mois jusqu’au 10 juin 2016 – Lieu : EHESS, salle 8, 105 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article942

vendredi 12 févrierà 19h : 3ème album « l’œil invisible » de Neega Mass et 30ème anniversaire de la disparition, du professeur Cheikh Anta Diop – Au programme : Allocution du Professeur Jean Charles Coovi Gomez au tour des thèmes suivants : » Les Enfants du Nil à la Reconquête de la Terre-Mère ( cf le Sénégal et l’Afrique ). ET » L’œil Invisible qui scrute l’Horizon ne saurait se dérober à l’œil d’Horus qui vise la Plume de Maât » – Puis réponses aux journalistes sur le concept de l’album et Show case » Panafricain dédié aux Étoiles noires » La Dior DIOP et Cheikh Anta DIOP – Dégustation sur Place: Jus de Bissap, Jus de Bouye, Fataya etc.… – L’entrée sera sur achat de l’album au tarif exceptionnel de 15€. Possibilité de vous le procurer à partir du 6 février 2016 sous forme de prévente, vous assisterez donc gratuitement à la conférence de presse sous la présentation du CD à l’entrée. – Lieu : Centre d’Animation Curial, Résidence Michelet – 16 rue Colette Magny, Paris 19 ème M° Corentin Cariou – Rens. 01 40 34 91 69 cacurial@laligue.orghttps://www.facebook.com/events/578054052352482/

vendredi 12 février à 19h : Rencontre avec l’écrivaine franco-algérienne Leïla Sebbar pour une soirée – regards croisés entre l’Algérie et la France, l’Orient et l’Occident – intitulée « Mes exils ». dans le cadre du festival Nio Far – Leïla Sebbar est née en Algérie pendant la colonisation, de père algérien et de mère française, tous deux instituteurs. Adolescente, et citoyenne française par sa mère, elle quitte l’Algérie indépendante pour la France. Ses textes ne cessent d’ausculter les liens entre Algérie et France, les relations passionnantes et difficiles entre ces deux cultures, entre ces deux langues, entre les enfants d’immigrés et les autres. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée à 06 67 11 31 88 ou association.latribu@free.fr – Rens. Festival Nio Far sur www.festivalniofar.com http://www.dapper.fr

du samedi 13 à 9h30 au dimanche 14 février à 16h30 : Formation à l’accompagnement de Voyages Solidaires de jeunes – Le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec différentes associations, organise régulièrement des week-ends de formation à l’accompagnement de voyages solidaires et interculturels, à destination de formateurs, accompagnateurs ou animateurs de séjours collectifs de jeunes. La formation reprend les cinq étapes du guide pédagogique «Visa pour un voyage» (Motivations au départ, Solidarité internationale, Rencontre interculturelle, Partenariat et préparation du retour). Le défi est de taille : de nombreux jeunes partent chaque année vers d’autres horizons dans le cadre d’un projet à composante solidaire qui peut se révéler, s’il se déroule bien, comme une excellente opportunité de changer les mentalités et de faire de l’éducation à la solidarité internationale.. – Tarif 70€ avec hébergement et 35€ sans – Lieux de la formation CCFD-Terre Solidaire, 4 rue Jean Lantier, Paris 1er, M° Châtelet – Rens et Inscription ; Alice Idrac 01 44 82 81 26 a.idrac@ccfd-terresolidaire.org www.visapourlevoyage.org

samedi 13 février à 10h30 : Visites guidées et gustatives de la Goutte d’Or : La Goutte d’Or recèle mille et un secrets de beauté. Avec Hélène Tavera, vous découvrirez l’esthétique du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne en parcourant le quartier et ses échoppes où abondent les produits cosmétiques. Des préparations naturelles et ancestrales aux crèmes éclaircissantes aux effets souvent risqués pour la santé, aller à la découverte des recettes de beauté de la Goutte d’Or, c’est aussi s’intéresser aux flux migratoires qui ont façonné le quartier, aux enjeux de l’esthétique et ses relativités culturelles. – Tarif : 12€ et 8€ – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Château Rouge ou Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

samedi 13 février à 14h30 : Echanges avec Ta-Nehisi Coates à l’occasion de la parution d’Une colère noire : Un regard lucide et dérangeant sur la condition des Africains-Américains. Between the World and Me, le livre de chevet de Barack Obama, un livre que Toni Morrison a salué comme étant déjà un classique, paraît en français (Editions Autrement) sous le titre Une colère noire. Une colère noire, lettre de l’auteur à son fils de 15 ans, révèle un écrivain d’une grande puissance, et parle, au-delà du contexte américain, du racisme, de la violence des relations à l’autre et du poids des différences au sein de l’histoire et du présent d’une nation. Ta-Nehisi Coates s’inscrit dans la lignée des penseurs et poètes tels que Richard Wright et James Baldwin dont beaucoup ont passé une partie de leur vie à Paris, où Ta-Nehisi Coates est installé actuellement. Rencontre animée par Valérie Marin La Meslée, journaliste. La traduction sera assurée par Marguerite Capelle, interprète. La rencontre sera suivie d’une séance de dédicaces de l’ouvrage par l’auteur. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation[at]dapper.fr http://www.dapper.fr

lundi 15 février de 15 h à 18 h et tous 1er et 3e lundis du mois jusqu’au 30 mai : Séminaire : Les Afriques dans la longue durée : acteurs, savoirs, pratiques (XVe-XXe siècle) organisé par Elikia M’Bokolo, directeur d’études à l’EHESS / IMAF et Catarina Madeira Santos, maître de conférences à l’EHESS / IMAF – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article945

lundi 15 février de 18h à 20h : Colloque : « La Sécurité de la France et de l’Europe se joue-t-elle réellement au sud du Sahara ? » à l’invitation de Emmanuel Dupuy, Secrétaire national Défense de l’UDI, et Vice-président des Bâtisseurs de l’UDI, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre & des Bâtisseurs de l’UDI, Président de la Région Normandie, Louis Giscard d’Estaing, Maire de Chamalières, Président de Les-IDees.fr, Emmanuel Dupuy, Président de l’IPSE, Secrétaire national Défense de l’UDI, VP des Bâtisseurs de l’UDI chargé des questions internationales – Lieu : Assemblée nationale, salle Lamartine – 101 rue de l’Université, Paris 7è – Inscription obligatoire en ligne avant le mardi 9 février : https://docs.google.com/forms/d/1JvmzByvXhxsY7RR9JS13Xj0iawfkbKaqcyrWcL_6z8Q/viewform – Rens. quentin.2larue@gmail.com

du mardi 16 février 2016 au dimanche 15 mai, mardi, mercredi et dimanche de 11h à 19h, jeudi, vendredi et samedi de 11h à 21h :Exposition « Dakar 66 : Chroniques d’un festival panafricain » Plutôt qu’une approche documentaire, l’exposition s’intéresse aux traces et aux représentations visuelles produites pour saisir, voire instrumentaliser, une telle manifestation. Se dessinera une réflexion autour des enjeux culturels et politiques investis dans un événement qui a marqué les imaginaires du panafricanisme à l’époque de la guerre froide – Tarif 7€ et 9€ – Lieu : Atelier Martine Aublet du musée du quai Branly 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau – Rens. 01 56 61 70 00publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

mercredi 17 février de 17h à 20h : Au dela de la COP21 : Quels enjeux et quelles attentes pour les Etats africains qui polluent le moins mais qui subissent les conséquences néfastes du changement climatique ? Quel Développement Pour l’Afrique – La conférence de Paris n’est pas la ligne d’arrivée mais un nouveau point de départ. – Avec Stéphane GOMPERTZ, Ambassadeur climat de la France, Ministère des Affaires étrangères. Pierre Papon, professeur émérite à l’Ecole supérieure de physique et chimie industrielles de Paris ancien Directeur général du CNRS et président-directeur général de l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer. Alexandra Deprez, chercheure Climat et Négociations Internationales à l’Institut du Développement Durable et des Relations Internationales (IDDRI). – L’Institut Afrique Monde se consacre aux missions stratégiques de la promotion de l’émergence de l’Afrique et d’éclairer avec discernement les questions de gouvernance, économiques, sociales et culturelles, spirituelles, par l’intermédiaire de ses publications et de ses travaux. – lieu : Centre Sèvres, 35 Bis Rue de Sèvres, Paris 6è, M° Sèvre Babylone – Rens jbharelimana@institutafriquemonde.org – Inscription https://www.eventbrite.fr/e/billets-au-dela-de-la-cop21-defis-climatiques-et-solutions-africaines-21164798482?ref=enivte&invite=OTEwNzMzMC9qcC52YW5ob292ZUB3YW5hZG9vLmZyLzA%3D

mercredi 17 février à 18h30 : Conférence avec Sadek Sallem, historien de l’Islam contemporain, et l’écrivain Malek Bezouh autour du thème «Entre islamophobie et islamophilie» en France : Depuis deux décennies, les jeunes Français musulmans tentent de concilier leurs demandes d’intégration sociale, et même de participation à la vie politique, avec leurs tentatives d’enracinement dans l’Islam (…) Mais chez bon nombre de jeunes Français musulmans le désir d’intégration finit par être le plus fort. (Sadek Sallem). – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

mercredi 17 février de 19h à 20h : Regards posés. Hammams de de la Médina de Tunis – Espace de vie au service du bien-être corporel mais également lieu de rencontres, d’échanges et de sociabilité, le hammam fait aujourd’hui face à de nouveaux enjeux. Quels sont les défis auxquels font face aujourd’hui ces architectures souvent centenaires ? Comment penser leur sauvegarde et leur réhabilitation ? En quoi l’art peut-il être vecteur de visibilité et de protection patrimoniale ? Avec : Nada Al-Hassan, Cheffe de l’unité des Etats Arabes au sein de l’UNESCO, Marie-Françoise Boussac, professeure d’Histoire à l’Université Paris X-Nanterre, Sylvie Denoix, Directrice de recherche au CNRS, May Telmissany, universitaire – Rencontre modérée par Ahmed Zaouche, architecte, urbaniste et politologue tunisien, spécialiste du patrimoine matériel du Maghreb. – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84http://www.institut-cultures-islam.org

jeudi 18 février de 11h à 13h et tous 1er et 3e jeudis du mois jusqu’au 16 juin : Séminaire Anthropologie comparative du sahel occidental musulman (Sénégal, Mauritanie, Mali…) et de leurs diasporas, régionales et internationales suivant quatre thématiques : l’islam, les hiérarchies sociales de castes et d’esclavage, les solidarités politiques ainsi que les relations de genre. – Lieu : IMAF / Site Raspail, salle de réunion, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens. http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article949

jeudi 18 février de 14h à 16h et tous les 3e jeudi du mois : Gildas Bregain, CERHIO : « Les politiques d’assistance aux aveugles dans l’Empire français. Analyse comparative des cas de l’Algérie et du Maroc (début XXe siècle-1962) » – Dans le cadre du séminaire Nouvelles perspectives sur l’histoire du Maghreb (XVIIIe-XXIe siècle) – Lieu : : Salle de réunion de l’IMAF, 2e étage, 96 bd Raspail, Paris 6è – Rens.http://imaf.cnrs.fr/spip.php?article944

du jeudi 18 au samedi 20 février de 20h à 21h30 : Représentation de Maputo Mozambique – Mêlant jonglage, chants, percussions, le spectacle Maputo Mozambique alterne des séquences de rebonds sur percussions, jonglage de sacs plastiques, balles en l’air, balles roulées au sol, massues… dans une mise en scène épurée, habitée du chant profond des artistes, et ponctuée d’une malice communicative. – Tarif 20€ et 15€ – Lieu : Théâtre Claude Lévi-Strauss du musée du quai Branly, 37 Quai Branly, Paris 7è, M° Alma Marceau – Rens. 01 56 61 70 00publics@info.quaibranly.fr www.quaibranly.fr

vendredi 19 février et chaque 3ème vendredi du mois de 18h30 à 19h30 : Rassemblement du Cercle de Resitance à Paris contre le traitement inhumain des sans papiers – Vous pouvez vous joindre au cercle à tout moment, même pour seulement quelques instants. Par notre participation au cercle de silence, nous voulons dénoncer les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous en appelons à la conscience de tous et vous invitons à rejoindre le cercle de silence place du Palais-Royal – Lieu : Place du Palais Royal, Paris 1er, M° Palais-Royal-Musée-du-Louvre http//www.cerclederesistance.fr

samedi 20 février : Balade de 2h30 de balade sur la Mode à La Goutte d’Or accompagné du Passeur de culture. Une Fashion Mix «hors les murs» dans un ancien quartier de Paris : à la rencontre des artisans, tailleurs, mécaniciens, «sapeurs» ou créateurs qui, un jour dépassèrent océan, montagne et désert pour venir à la capitale. Rendre visible la participation des immigrants à la couture et au prêt-à-porter français (confection) et mettre en évidence leurs apports à l’inventivité, la beauté et l’élégance hexagonales. Partagez passion, savoir et accent de vérité dans le quartier chamarré de La Goutte d’Or à Paris, capitale internationale de la mode ! (En écho à l’exposition Fashion Mix au Musée de l’Histoire de l’Immigration). Découvrez un quartier où l’atelier de confection côtoie la boutique de créateur, où le vendeur de bazins fréquente le styliste émérite, où les coiffeurs afro palabrent avec les esthètes de la « Sapologie »…. Vivez la multitude des couleurs des wax africains, des caftans arabes et des costumes « ambianceurs ». Touchez le travail de création de Xuly Bët, Sakina M’Sa, Mazalay ou du tailleur de quartier ! 1/2 j. à partir de 15 € à partir de 6 personnes – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 20 février à 14h30 : Projection de Johnny Mad Dog, de Jean-Stéphane Sauvaire : Un film coup-de-poing tourné au Liberia avec d’anciens enfants-soldats et adapté du grand roman de l’écrivain congolais Emmanuel Dongala – Afrique, en ce moment même. Johnny, 15 ans, enfant-soldat aux allures de rappeur, armé jusqu’aux dents, est habité par le chien méchant qu’il veut devenir. Avec son petit commando, No Good Advice, Small Devil et Young Major, il vole, pille et abat tout ce qui croise sa route. Des adolescents abreuvés d’imageries hollywoodiennes et d’information travestie qui jouent à la guerre… Laokolé, seize ans, poussant son père infirme dans une brouette branlante, tâchant de s’inventer l’avenir radieux que sa scolarité brillante lui promettait, s’efforce de fuir sa ville livrée aux milices d’enfants soldats, avec son petit frère Fofo, 8 ans. Tandis que Johnny avance, Laokolé fuit… Des enfances abrégées, une Afrique ravagée par des guerres absurdes, un peuple qui tente malgré tout de survivre et de sauvegarder sa part d’humanité. Film déconseillé aux moins de seize ans. Projection suivie d’une rencontre animée par Brice Ahounou, journaliste et anthropologue. – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou reservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

samedi 20 février à 15h : Ciné-Gouter, Projections : Enfances des villes avec Kaouther Ben Hania et Anis Lassoued – L’ICI présente deux court-métrages de réalisateurs tunisiens, destinés au jeune public. Avec le premier film, les enfants partiront à la découverte d’Amira, 5 ans, qui, pour éviter l’école colle l’une de ses mains à un vieux fauteuil en bois à l’aide d’un tube de super glue ! Puis, ils pourront suivre les aventures du petit Nader qui court, grimpe et dévale les collines de son village pour ravitailler les habitants en feuilles de brick à l’occasion du Ramadan et qui se trouve alors ébloui par une paire de souliers… De Peau de colle (2013, 23’) de Kaouther Ben Hania à Sabbat el aïd (2012, 30’) d’Anis Lassoued, l’ICI propose une incartade du côté de l’enfance, entre rêves, jeux et bêtises…A l’issue des projections, les enfants sont invités à discuter des films autour d’un goûter proposé par le Café d’ICI. – Films en VOSTF • à partir de 6 ans • les enfants de moins de 10 ans doivent être accompagnés – durée : 1h30 – Lieu : ICI Goutte d’Or : 56 rue Stéphenson, Paris 18è, M° Châteu Rouge o Max Dormoy – Rens : 01 53 09 99 84 http://www.institut-cultures-islam.org

dimanches 21, 28 février et 6 mars, à 15h : Projection de L’Enfant lion de Patrick Grandperret rythmé par la musique de Salif Keita. Deux enfants africains, Oulé et son amie Léna, sont vendus comme esclaves à un puissant seigneur des hautes terres. Léna raconte… Au village de Pama, sur les terres des Baule (Côte d’Ivoire), hommes et lions vivaient en paix, les premiers sous la protection des seconds. Le même jour, naquirent Oulé, fils du chef Moko Kaouro, et Sirga, fille de Ouara la reine des lions. La brousse décida qu’ils seraient frère et soeur… – Durée : 86 min – A partir de : 4 ans – Lieu : Musée Dapper, 35 bis, rue Paul Valéry, Paris 16è – Réservation souhaitée au 01 45 00 91 75 ou réservation@dapper.fr http://www.dapper.fr

jeudi 25 février de 17h à 19h et jusqu’au 26 mai, tous les 1er et 3e jeudis du mois : Usages contemporains des catégories raciales en Guadeloupe. Évolutions et continuités avec Ary Gordien (Université Paris Descartes) – Dans le cadre du Séminaire Esclaves, affranchis et « nouveaux libres » dans l’espace public du monde atlantique : Race et citoyenneté. De l’agentivité aux réparations. – Lieu : EHESS, 105 blv Raspail, Paris 6è – Rens. http://www.esclavages.cnrs.fr/spip.php?article719

jeudi 25 février de 18h30 à 19h30, tout les derniers jeudis du mois : Rv du Cercle de Résistance de Paris Sud : Nous manifesterons notre opposition à la politique migratoire de l’Europe qui provoque souffrances et tragédies à ses frontières, et au manque de solidarité de la France, vis à vis des réfugiés qui fuient, avec leurs enfants, leur pays en proie à la guerre ou aux catastrophes climatiques ( le plus souvent causés par des grandes puissances); aux garde à vues arbitraires, aux mises en rétention et aux expulsions d’étrangers « sans papiers » – Lieu : Place Denfert-Rochereau, parvis de la gare RER Denfert-Rochereau, M° RER-B Denfert-Rochereau – Rens. http://paris.demosphere.eu/rv/41167http://cerclederesistance-parissud.jimdo.com/ http//www.cerclederesistance.fr

vendredi 26 février à 18h : Ouverture de la Semaine anticoloniale et antiraciste et débat à l’occasion des 40 ans d’occupation marocaine du Sahara Occidental : La lutte du peuple sahraoui pour l’indépendance de la RASD (République Arabe Sahraouie Démocratique) proclamée le 27 février 1976 – Avec Lydia Samarbakhsh relations internationales du PCF, Oubbi Bouchraya représentant du Front Polisario en France, Jean-Paul Lecoq, Maire PCF de Gonfreville l’Orcher (ville jumelée avec le camp de réfugiés de J’Réfia au Sahara Occidental), ancien député, Michèle Decaster, du mouvement de solidarité avec les Sahraouis et Henri Pouillot, président du Réseau Sortir du Colonialisme » – Dans le cadre de la semaine Anticoloniale du 5 au 21 mars 2016 – Lieu : Espace Oscar Niemeyer, 2 place du Colonel Fabien Paris 19è, M° Colonel Fabien – Rens. Gisèle Felhendler 07 86 10 95 30 jzl2805@gmail.com http://www.anticolonial.net/

samedi 27 février pendant 2h30 environ (horaires à demander) : Balade africaine dans le 18eme : Le Petit Mali à Château Rouge à Paris – Baština vous invite au voyage « Petit Mali » au marché africain de Château Rouge dans le 18eme à Paris. Le nombre et la qualité des produits vendus ici éveille vos papilles, éblouit votre regard, égaye vos sens… Le marché de Château Rouge égalise les meilleurs marchés de Bamako ou Dakar : partout ce ne sont que capitaines, tilapias, machoirons, ignames, patates douces, piments, gombos, sauce graine ou arachide…Ces lieux de vie demeurent emblématiques de la geste ouest-africaine à Paris Rendez-vous avec le passeur de culture malien au marché africain de Château Rouge dans le 18eme arrondissement de Paris. – Prix : A partir de 15 € par personne – Lieu de rendez-vous au Marché africain de Château Rouge au sortir du métro (angle Boulevard Barbès et Rue Poulet devant le kiosque) dans le 18ème à Paris – Inscription préalable par courriel : voyagesiproche@bastina.fr – Rens. : 08 05 69 69 19 bastina@bastina.fr www.bastina.fr

samedi 27 février à 20h30 : Concert du groupe TARGUIT : un groupe qui fusionne la musique traditionnelle berbère et la musique bretonne. Il a été fondé en 2012 par de jeunes étudiants de La Sorbonne en collaboration avec des étudiants de l’INSM (Institut National Supérieur de Musique d’Alger). TARGUIT signifie en berbère « rêve » – Entrée 13€ – Lieu : Centre Culturel Algérien, 171 rue de la Croix Nivert, Paris 15è – Rens. 01 45 54 95 31 contact@cca-paris.com http://www.cca-paris.com/

Actions situées dans les Yvelines (78)

jeudi 4 février de 8h30 à 13h : rencontre-débat sur le thème « Excision : comprendre et agir » a l’occasion de la Journée internationale de tolérance zéro à l’égard des mutilations sexuelles féminines – Les spécialistes français rappelleront la réalité de l’excision et dresseront l’état des lieux de la prévalence et de l’actualité du combat en France lors d’une première table ronde. Les questions de prévention, de protection et de prise en charge dans le département des Yvelines seront également abordées lors d’une deuxième table ronde. – Lieu : mairie de Saint-Germain-En-Laye (78), 16 Rue de Pontoise – RER Saint-Germain-En-Laye – Inscription obligatoire contact@excisionparlonsen.org – Rens.http://www.excisionparlonsen.org/ directrice@federationgams.org

samedi 6 février à 20h : Apero-culturel: regard solidaire sur le Ghana : L’association SANKOFA met la culture ghanéenne à l’honneur avec une soirée de partage et d’échanges qui éveillera tous vos sens à travers une expo photo, la dégustation de spécialités locales, et cela tout en musique. – Lieu : Salle Gaugin, 1 rue Jacques Brugnon à Montigny-le-Bretonneux – SNCF Saint-Quentin-en-Yvelines puis bus 415 – Renshttps://www.yvelines.fr/agenda/apero-culturel-regard-solidaire-sur-le-ghana/

jeudi 11 février de 18h à 19h et tous les 2 ème jeudi du mois : Cercle de silence à Versailles : Que votre participation soit d’une minute, d’une dizaine de minutes ou d’une heure complète, elle marque votre soutien. Vous pouvez aussi y venir en groupe. Organisé par RESF : RESF78 est un collectif d’associations et de militants des Yvelines (78) qui apportent un soutien actif aux élèves sans papiers et à leurs familles – Lieu : Place du marché aux fleurs, angle Avenue de Saint-Cloud – avenue de l’Europe à Versailles (78), RER-C Versailles – Rens : 01 34 92 50 94cercledesilence.versailles@gmail.com https://sites.google.com/site/cercledesilenceversailles/

samedi 13 février de 14h30 à 17h30 : Rencontres « quelles perspectives de coopération pour la région de Tambounda? » projets de coopération décentralisée avec la région de Tambacounda au Sénégal sur la base du bilan de la mission de la délégation yvelinoise qui s’est tenue en novembre 2015 – Lieu : Agora (salle A), 254 boulevard du Maréchal Juin à Mantes la Jolie – Rens. Cédric Le Bris: 01 39 07 79 94https://www.yvelines.fr

samedi 27 février à 11h et tous les quatrièmes samedis du mois : Cercle de Silence de Mantes – Le Cercle de Silence est une action non violente qui rassemble régulièrement, dans un espace public, des hommes et des femmes de divers horizons et de toutes convictions philosophiques, politiques et religieuses. Il s’agit d’alerter tous les citoyens sur le sort réservé aux personnes étrangères venues en France pour mieux vivre ou sauver leur vie. Avec ou sans papier, l’étranger est une personne. La dignité de chaque personne ne se discute pas, elle se respecte. Notre silence le crie. – Lieu : Mantes-la-Jolie, Place Saint-Maclou à Mantes-la-Jolie (78) – Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/38201

Actions situées en Essonne (91)

mardi 2 février à 18h30 : Café de l’actu : Présentation du COMEDE (Comité pour la santé des exilés) » avec Christian Mongin, socio-économiste, consultant sur les discriminations et la gestion de la diversité en France au Maroc – organisé par Attac, la LDH et les amis du monde Diplomatique – Lieu : La Maison du Monde d’Evry, 509 , Patio des Terrasses à Evry – Rens. 01-60-77-21-56, 06 64 36 26 61contact@maisondumonde.org www.maisondumonde.org

Actions situées dans les Hauts de Seine (92)

du vendredi 5 au dimanche 7 février : weekend de formation en éducation à la citoyenneté et à la solidarité internationale : Week-end de 3 jours de formation sur les techniques éducatives pour pratiquer l’Education à la citoyenneté et à la solidarité internationale (ECSI), organisé par la Fédération Artisans du Monde, le CCFD-Terre Solidaire, Ritimo et Starting Block. – Tarif : 150 €, 810 € (formation pro), 110 € (membres des ONG organisatrices), 80 € (allocataires du RSA, chômeurs et étudiants). – Lieu : Cachan (précision à l’inscription) – Rens et Inscriptions : Erika Girault e.girault@artisansdumonde.org www.weadsi.fr http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

jeudi 18 février de 12h15 à 13h15 et tous les 3ème jeudi de chaque mois : Cercle de Silence de la Défense : Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vasto, et- Par notre participation au Cercle de Silence, nous voulons attirer l’attention sur les traitements inhumains réservés aux migrants du seul fait qu’ils n’ont pas de papiers en règle. Nous refusons toute chasse aux étrangers qui inflige aussi des traumatismes profonds à ceux qui en sont les témoins, à la société toute entière, aux enfants particulièrement. Les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les hommes dans leur humanité. Nous voulons que la France redevienne un pays d’accueil, sans cesse enrichi et transformé par des êtres humains venus du monde entier. Le Cercle de Silence est un rassemblement de citoyens et de membres de Notre Dame de Pentecôte, du Secours Catholique du 92, d’ATD-Quart-Monde, du CCFD-Terre Solidaire du 92, du Réseau Éducation Sans Frontières (RESF 92), de l’Arche de Lanza del Vast etc, … – Lieu : Parvis de la Défense Entre le CNIT et les Quatre Temps, RER SNCF ou tram arrêt Grande Arche – Rens. guillot.anne@orange.fr ou 06 21 05 47 38jp.vanhoove@wanadoo.fr

Actions situées en Seine St Denis (93)

jusqu’au 26 février : Exposition Fleuve, Formes et couleurs des Arts de Denise Ndzakou – Lieu : Le Delly’s Café 42 rue Molière à Montreuil, M°: Ligne 9 – Mairie de Montreuil et Croix de Chavaux – Rens. 01 42 87 65 49

jeudi 4 février de 15h à 18h : « Ecrire l’histoire des esclaves des colonies françaises » avec Bruno Maillard (CRESOI et Université de Paris Est-Créteil) et Frédéric Régent (Université Paris I, IHRF) – Depuis quelques années, des travaux étudient les formes de racialisation subies ou revendiquées par certains groupes dans la société française, en particulier par les populations noires. Ils invitent également à analyser les usages sociaux de la notion de race (entendue comme un fait social et non biologique) en France et ils interrogent de façon générale la place à accorder à la « question raciale » dans l’historiographie française. Quelle histoire sociale des populations noires ces travaux permettent-ils de construire ? Dans quelle mesure, la catégorie « populations noires » est-elle pertinente et que peut-elle apporter ? Sur le plan empirique, force est de constater que les groupes susceptibles de s’inscrire dans cette catégorie sont plus ou moins bien connus. Comment dépasser la réduction de cette catégorie à des élites sociales ou militantes souvent bien étroites ? – Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques – Lieu : Univ Paris 8, salle G – 2 – 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) – Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

jeudi 4 février à 19h : Projection débat du documentaire « Z. H. » (Zoos Humains) de la chorégraphe Bintou Dembélé – A l’époque coloniale, « de bons sauvages » étaient exhibés lors des expositions universelles. Le film revient sur cette époque avec Françoise Vergès (Collège de France) Sylvie Chalaye (spécialiste des théâtres d’Afrique et des diasporas, anthropologue des représentations coloniales et historienne des arts du spectacle) ; Eric Deroo (cinéaste, spécialiste de l’histoire des représentations sociales, coloniales et militaires). En présence de la chorégraphe Bintou Dembélé. – Lieu :Médiathèque de Bagnolet, 1 rue Marceau (place de la mairie), Bagnolet (93) – Rens. 01 49 93 60 90 – réservation conseillée au 01.55.82.08.04 ou publics@rencontreschoregraphiques.com

vendredi 5 février de 13h30 à 16h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Bobigny : Dans le cadre de la demi-journée de sensibilisation contre les mutilations sexuelles féminines organisé par l’Observatoire des violences envers les femmes, le Service de Protection Maternelle et Infantile du Conseil départemental de Seine-Saint-Denis et le Comité départemental de prévention des agressions sexuelles et de la maltraitance, avec Femmes solidaires de Bobigny – Lieu : Magic Cinéma, 2, rue du chemin vert à Bobigny (93) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

vendredi 5 février à 14h30 3ème RDV du « Cercle des femmes entrepreneuses » Cercle de réflexion, d’échange et de solidarité autour de l’entrepreneuriat au féminin qui a pour vocation de favoriser le développement des activités des membres du club individuellement et collectivement au moment du montage de son projet d’entreprise et après la création réaliser un partage d’expériences, de compétences, d’informations et de conseils personnalisés entre chefs d’entreprises et créatrices lors de moments conviviaux et informels construire un réseau de chefs d’entreprises, où les savoirs des unes est utile aux autres et réciproquement – Cette session est animée par Marianne Chauvet, Chargée de mission Création d’activités « Cités Lab » pour les villes de Drancy, le Bourget, Dugny et le Blanc-Mesnil – Lieu: Plateforme réussite 93 rue de la République à Drancy – Rens : 07 62 34 27 06 – Inscription obligatoire à abmd.chauvet@gmail.com

mercredi 10 février de 15h 17h : Projection du documentaire « Kimbidalé » à Dugny : A l’occasion de la journée internationale de lutte contre l’excision et des mutilations sexuelles féminine, Femmes Solidaires de Dugny en partenariat avec l’atelier santé ville de Dugny ont le plaisir de vous inviter à la projection-débat du film Kimbidalé en présence de la réalisatrice Emmanuelle Labeau. Depuis 2005, Femmes Solidaires s’est engagée auprès des femmes Afar – Lieu : Salle Henri Salvador, place Edith Piaf à Dugny (93) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

jeudi 18 février de 15h à 18h : « L’égalité désavouée. Race et citoyenneté aux Antilles françaises après l’abolition de l’esclavage de 1848 » avec Silyane Larcher (CNRS, URMIS), – Dans le cadre du séminaire Les populations noires en France (2015-2016), Nouvelles dimensions historiques et historiographiques – Lieu : Univ Paris 8, salle D 143 – 2, rue de la Liberté à Saint-Denis, France (93) – Rens. : esibeud@univ-paris8.fr http://calenda.org/339654

vendredi 19 et février : Comprendre le commerce équitable : en partant de l’exemple concret de la coopérative des artisans de Ndem au Sénégal. Quels sont les enjeux à relever pour un village au Sahel : défi climatique, sécurité alimentaire, exode rural… et comment les villageois se sont rassemblés pour trouver des solutions durables ? Comment fonctionne une coopérative d’artisans ? Quelles sont les différentes étapes de la matière première à l’exportation ? En quoi le commerce équitable a permis d’impulser des projets sur l’éducation, la santé, l’agro-écologie, la sensibilisation ? Nous accueillerons à cette occasion deux représentants de Ndem : le responsable de l’atelier teinture et la présidente du groupe éco-jeunes solidaires. A toute personne qui souhaite découvrir et mieux comprendre le commerce équitable, mieux connaître l’ONG de Ndem au Sénégal, mener des animations pédagogiques ou de sensibilisation avec la mallette pédagogique « Artisanat, commerce équitable et développement durable » Tarifs pour les 2 jours: 40€, 20€ ou 250€ TTC (soit 200 € HT) en formation professionnelle – Lieu : Montreuil (93) adresse indiquée à l’inscription – Inscription Brigitte Bourbe, 01 83 62 83 93, b.bourbe@artisansdumonde.org http://www.artisansdumonde.org/images/formations/2016_FAdM_CatalogueFormations.pdf

Actions situées dans le Val de Marne (94)

vendredi 5 février de 18h à 19h et tous les 1er vendredi du mois. Cercle de silence à Brétigny : Avec ou sans papiers, l’étranger est un être humain. Par notre rassemblement en cercle et en silence, nous entendons attirer publiquement l’attention sur le sort réservé aux migrants, aux étrangers et aux demandeurs d’asile. Nous affirmons que chaque personne est digne de respect et que les atteintes à la dignité de quelques-uns blessent tous les êtres humains dans leur humanité. Le cercle de silence de Brétigny est composé de citoyen(ne)s dont certain(e)s sont membres de : Alpha-beta, ATD Quart Monde Essonne, CCFD-Terre Solidaire, Comité Chrétien en Solidarité avec les Chômeurs et les Précaires, Communauté Catholique de Brétigny/Le Plessis-Paté, Eglise Réformée de la Vallée de l’Orge, Ligue des Droits de l’Homme, Observatoire du CRA de Palaiseau, Parti de Gauche, Réseau Education Sans Frontières 91, Réseau franciscain Gubbio, Restos du Cœur, Solidarités Nouvelles pour le Logement. – Lieu : Place de la Gare à Brétigny-sur-Orge, RER-C Brétigny-sur-Orge – Rens.cercledesilencebretigny@yahoo.fr http://cerclesdesilence.info

vendredi 12 février de 19h à 22h Projection-débat de « KIMBIDALE » Femmes solidaires d’Arcueil-Gentilly vous convie à une projection du documentaire « Kimbidalé. Elle sera suivie d’un débat en présence de Sabine Salmon, présidente nationale de Femmes solidaires, et d’Emmanuelle Labeau, la réalisatrice du documentaire. Venez nombreux-ses ! Synopsis du film : Depuis 20 ans, Madina Aidahis et Halima Issé mènent une lutte acharnée pour y mettre fin – Lieu : Espace Jean Vilar, 1 rue Paul Signac à Arcueil (94) – Contact Ntl 01 40 01 90 90femmes.solidaires@wanadoo.fr http://femmes-solidaires.org/

dimanche 14 février de 15h à 18h30 : Bal afro Bamako – Danses du Mali, avec Vieux DIARRA et Manu SISSOKO qui vous initieront au lien danse-musique avec pédagogie, énergie et finesse dans une ambiance digne des meilleures cérémonies bamakoises ! » PAF : 35€ – Lieu : Salle Marcel Paul, 17 rue Raymond Lefèvre à Gentilly (94) – Rens. Inscription obligatoire : pazonote@yahoo.fr www.pazonote.comwww.manusissoko.jimdo.com

Actions situées dans le Val d’Oise (95)

dimanche 7 février à 10h30 : Animation sur l’Art du Foulard (3ème édition) Au programme, une session pour connaitre toutes les astuces et techniques de cet art ancestral pour réussir de multiples attaché de foulard avec brio ! Animé par MARELLA de Confidence d’une Turbanista en master-class de petit comité, pour un apprentissage de qualité ! Réservez vite votre place ! – Tarif 30€ (foulard et maquillage offerts !) – Lieu : BMC School, Myriam Kouassi, 3, place de la Tolinette à Villiers-le-bel (95) – Rens. 06 95 04 88 47 streetmarket.contact@gmail.comhttp://www.bmc-school.com

jeudi 18 février de 11h30 à 12h30 et tous les 3 ème jeudi du mois : Cercle de silence de Cergy – Le constat de la surdité des autorités publiques tant françaises que européennes, la fin de non- recevoir opposée par le Président de la République aux représentants de la société civile concernant l’ouverture d’un espace de dialogue constitue une raison impérative de poursuivre notre action de protestation silencieuse et à l’amplifier par votre présence. Plus que jamais il est nécessaire de combattre les préjugés concernant les étrangers et leurs droits à vivre dignement en France et en Europe. Pour mémoire il faut signaler qu’en 2013 46% des personnes placées en rétention ont été libérés et donc n’auraient jamais dû être arrêt – Lieu : place du général de Gaulle à Cergy, au-dessus de la gare RER de Cergy-Préfecture – Rens . cercle-de-silence.cergy@laposte.net

Ouvrage d’actualité

LA BATAILLE DE N’DJAMENA 2 FÉVRIER 2008 RÉCIT : Abderaman Koulamallah raconte ici la folle chevauchée motorisée de plus de 1000 kilomètres, qui a permis la prise de N’Djamena, le 2 février 2008, à laquelle il a participé au cœur d’une coalition rebelle déterminée à renverser Idriss Déby, ainsi que les événements qui ont suivi, et le repli de l’expédition. La victoire de N’Djamena, fait d’armes exceptionnel, a surpris tout le monde, mais l’expédition a fini en repli. Que s’est-il passé ? Comment expliquer ce gâchis ? (18 euros, 282 p., janvier 2015)

L’AFRIQUE VUE D’AFRIQUE Regards croisés de Kra N’Guessan : L’ambition de cet ouvrage vise à compléter et à éclaircir le débat autour de l’Art Nègre, tantôt objet ethnologique, tantôt objet esthétique. L’auteur rend ici hommage à deux grands défenseurs de la culture noire : Amadou Hampâté Bâ et Georges Niangoran-Bouah. Ce livre donne l’occasion de montrer une Afrique « vue d’Afrique » : là ou l’art, dans son sens le plus ouvert, est parole, fêtes et cérémonies commémoratives, là où poésie et dramaturgie se mêlent, s’entrelacent pour donner vie aux formes et aux couleurs. Quadrichromie Broché – Illustré en couleur – Illustré en noir et blanc – Quadrichromie (Coll. Les Arts d’ailleurs, 24,5 euros, 218 p., février 2016)

DIEU ET L’AFRIQUE Une approche prophétique, émancipatrice et pluridisciplinaire Sous la direction de Benoît Awazi Mbambi Kungua Afroscopie n°22016. Ce numéro est consacré à la question politique et théologique de Dieu dans les sociétés africaines postcoloniales, aux prises avec les logiques prédatrices de la mondialisation néolibérale et des tensions idéologiques qui en résultent partout dans le monde. Broché (Coll. Afroscopie, 54 euros, 666 p., février 2016)

POLITIQUES D’ÉDUCATION/FORMATION ET COOPÉRATION INTERNATIONALE DÉCENTRALISÉE AU BÉNIN de Salami Yacoubi Ibikounlé – Préface de Jacques Fialaire – La mise en oeuvre, durant les années 2000, de la décentralisation administrative, a contribué à l’amélioration du système éducatif béninois. Néanmoins, l’effet combiné de la coopération internationale décentralisée et des partenariats bilatéraux et multilatéraux a permis au Bénin d’accéder à 100% de scolarisation. Les centres de formation ainsi créées fournissent aux entreprises locales artisanales une main-d’oeuvre qualifiée. Il reste toutefois beaucoup à faire pour améliorer les politiques de l’éducation et de la formation eu Bénin. Broché (Coll. Études africaines, 52 euros, 660 p., janvier 2016)

EN FINIR AVEC LE MYTHE DE TARZAN : Les élites africaines face à leurs propres responsabilités historiques de Adama Wade : Voici est une moisson de réflexions stratégiques sur l’avenir de l’Afrique. L’auteur passe au peigne fin le complexe géopolitique africain face au reste du monde. Une fragilité psychologique de tout un continent, fossoyeur des énergies et de tout projet de développement. Cet état d’esprit affecte tous les secteurs économiques. C’est un livre riche en informations et en analyse qui rétablit la vraie hiérarchie dans les maux qui gangrènent l’Afrique. Broché (14,5 euros, 136 p., janvier 2016)

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lundi 1 février 2016

Elysée: Raul Castro accueilli par François Hollande !

Raul Castro, le président cubain accueilli à l'Elysée par François Hollande

Raul Castro a entamé lundi la première visite officielle d'un chef d'Etat cubain en France depuis celle de son frère aîné Fidel, il y a 21 ans, qui consacre une normalisation des relations de La Havane avec l'Europe. Ce voyage officiel, inédit en Europe depuis que le président cubain de 84 ans a succédé à son frère en 2006, fait suite à la visite du président François Hollande à Cuba en mai 2015. Accueilli à Paris sous l'Arc de Triomphe par la numéro trois du gouvernement, la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, le président cubain a eu droit aux honneurs militaires prévus pour les visites d'Etat, une première pour un président cubain. Il était arrivé samedi à Paris pour une visite privée, a rapporté l'AFP.

Raul Castro a ensuite descendu en voiture les Champs-Elysées, pavoisés aux couleurs des deux pays, escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine. A l'exception de petits groupes de partisans du régime, très peu de personnes étaient présentes sur la célèbre avenue parisienne, dont les accès étaient bouclés par les forces de l'ordre. M. Castro rencontrera le président socialiste François Hollande à 16H00 GMT pour un entretien suivi de la signature d'une douzaine d'accords et d'une déclaration conjointe à la presse. Un dîner d'Etat clôturera la journée.

Les deux pays doivent notamment étudier les moyens de renforcer leurs échanges. La visite se poursuivra mardi par des rencontres avec les présidents de l'assemblée nationale et du Sénat, le Premier ministre Manuel Valls et la maire de Paris Anne Hidalgo. La France, selon l'Elysée, entend s'affirmer à cette occasion comme le "premier partenaire" politique et économique européen de l'île des Caraïbes.

Plusieurs grandes entreprises françaises ont investi à Cuba, à commencer par le groupe Pernod-Ricard qui y produit le rhum Havana Club, mais aussi Alcatel-Lucent dans les télécommunications et Total et Alstom dans l'énergie. Mais avec un volume de quelque 180 millions d'euros annuels, les échanges commerciaux restent à un niveau très faible. Ils "ne sont pas encore à la hauteur de nos ambitions", a reconnu vendredi le ministre français du Commerce extérieur Matthias Fekl. La France entend renforcer la présence de ses entreprises dans un pays qui s'ouvre progressivement à l'économie de marché avec la conclusion d'accords lundi dans les domaines du tourisme, des transports ou du commerce équitable. Paris voit aussi en La Havane un "élément clé" de la relance de sa relation avec l'Amérique Latine. Comme un lointain écho au voyage historique du général de Gaulle en 1964, le président Hollande y effectuera fin février une tournée qui le conduira au Pérou, en Argentine et en Uruguay. Cuba a entamé un rapprochement spectaculaire fin 2014 avec son vieil ennemi américain, concrétisé par la réouverture d'ambassades dans les deux pays l'été dernier. Depuis avril 2014, La Havane discute aussi avec l'Union européenne afin d'instaurer un "cadre de dialogue politique et de coopération" censé tourner la page de vieilles querelles sur les droits de l'Homme. L'étape parisienne offre au gouvernement communiste cubain l'occasion de renforcer son image.

"Cette visite est importante pour l'image de Cuba (…) Elle donne indiscutablement un éclat international" au régime cubain, explique à l'AFP Eduardo Perera, de l'Université de La Havane.

La France a récemment été par ailleurs le grand artisan d'un accord sur la dette cubaine due aux créanciers du Club de Paris, avec 8,5 milliards de dollars d'intérêts apurés. Cet accord a été conclu le 12 décembre, alors même que se concluait la COP 21, une manière de souligner la contribution de La Havane à son succès. Paris pourrait aller plus loin au niveau bilatéral lors de cette visite. De quoi débloquer pour Cuba certains accès aux marchés financiers, en attendant la levée de l'embargo américain imposé à l'île depuis 1962 et condamné depuis longtemps par la France.

Quant aux droits de l'Homme, thème sur lequel Cuba est souvent montré du doigt, ils "seront discutés", assure une source diplomatique française à Paris.

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Cuba-France: Raul Castro reçu par Ségolène Royal au pied de la flamme sous l'Arc de triomphe, flamme de la Nation !

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Pour une première visite historique, le président cubain Raul Castro a commencé par se rendre sur la plus belle avenue du monde, où il a été accueilli par la ministre de l'Ecologie, Ségolène Royal. Raul Castro est le premier président cubain à se rendre en France depuis la visite de son frère aîné, Fidel, en 1995. Le président cubain a eu droit aux honneurs militaires prévus pour les visites d'Etat, une première pour un président cubain. Il était arrivé samedi à Paris pour une visite privée. Raul Castro a ensuite descendu en voiture les Champs-Elysées, pavoisés aux couleurs des deux pays, escorté par les cavaliers de la Garde Républicaine. A l'exception de petits groupes de partisans du régime, très peu de personnes étaient présentes sur la célèbre avenue parisienne, dont les accès étaient bouclés par les forces de l'ordre.

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

Le président cubain Raul Castro au pied de l'Arc de Triomphe

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