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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 25 mars 2016

Photos. Manuel Valls a posé la première pierre d’une future usine chinoise de Led dans la Meuse !

Manuel Valls le premier ministre a présidé le lundi dernier dans après-midi à la pose de la première pierre d’une future usine chinoise de Led dans la Meuse. lancé le chantier d’une usine de Led dans la Meuse. Le site devrait être opérationnel en 2018 et créer de 200 à 300 emplois. Le futur site, implanté à quelques encablures de la gare Meuse TGV, qui relie Paris ou l'aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle en à peine une heure, emploiera quelque 200 salariés, dont un quart environ seront des chercheurs et des ingénieurs du centre de recherche et développement.

A peu près 15% des ingénieurs et techniciens seront des Chinois. Le reste, entre 80 et 85% du total des employés, seront des Français, a précisé M. Meng, soulignant l'importance du Made in France pour conquérir le marché européen, où les produits qui viennent de Chine ont une mauvaise image. Avec son installation en Meuse, Inesa entend notamment convaincre des municipalités, des aéroports, des usines de s'équiper en ampoules Led, qui consomment 80% moins d'électricité que les traditionnelles ampoules à incandescence.

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jeudi 24 mars 2016

RDC: On a assassiné le père Assomptionniste Vincent Machozi pour tuer les informations du site Beni-Lubero!

Si la diaspora congolaise est vent debout contre l'assassinat du père Assomptionniste Vincent Machozi, fondateur du site Beni-Lubero qui a été assassiné le dimanche 20 mars 2016, au vu de tout le monde. Avez-vous remarqué qu'aucun journal "Coupagiste" de Kinshasa n'a osé parler de cet odieux assassinat ? Les thuriféraires et autres ramasseurs des miettes du régime ont étouffé cette information qui dérange:l'assassinat du père Vincent Machozi, militant et activiste pour la cause du Congo. Pour les accompagnateurs du régime et mangeurs à tous les râteliers, Beni-Lubero c'est lointain ! D'ailleurs la majorité d'entre eux qui écument la presse coupagiste de Kinshasa n'y ont jamais mis les pieds ! Le régime d'alias Joseph Kabila qui règne par défi au Congo-démocratique est cynique ! La soldatesque, à la solde du régime de celui trône abusivement sur le trône de la République démocratique du Congo allié du Rwanda de Paul Kagamé l'Hitler africain, a assassiné le père Vincent Machozi l'initiateur et fondateur du site Beni-Lubero pour priver les congolais des informations du Nord-Kivu.

Cela fait des lustres que les territoires de Beni-Lubero sont les théâtres des atrocités monstrueuses. Les populations abandonnées à elles-mêmes sont la proie facile des hommes armées. Or le père Vincent Machozi aura été l'artisan de la prise de conscience des Nandé, tribu majoritaire dans le Nord Kivu de ne pas céder à la volonté farouche mais surtout de barrer la route à d'alias Joseph Kabila et son oncle Paul Kagamé l'Hitler africain, deux fossoyeurs manœuvriers de la balkanisation de la République démocratique du Congo. Alias Joseph Kabila a sur son compteur 16 journalistes assassinés, il commence en outre à assassiner les créateurs de site congolais. Le père Vincent Machozi, fondateur du site Beni-Lubero est-le premier à ouvrir une autre série d'assassinats ?

Information Beni-Lubero: C’est à 23 heures, heure de Butembo, de ce dimanche 20 mars 2016, que quelque dix soldats en uniformes des Forces Armées de la République Démocratique du Congo lourdement armés, s’amenant à bord d’une jeep, ont fait irruption dans l’enceinte du Centre social « Mon Beau Village », situé à Vitungwe-Isale, où s’étaient retrouvés tous les chefs coutumiers Nande venus prendre part à une réflexion sur la paix convoquée par Mwami Abdul KALEMIRE III.

Sans passer par de détours inutiles à leur mission, ces malfaiteurs ont immédiatement exprimé leur préoccupation de vouloir atteindre le chef KALEMIRE et le Révérend Père Vincent. Les témoins rencontrés sur place ont tenté vainement de camoufler la présence de ces deux personnes ciblées. Car, tout à coup, ces criminels apercevront d’eux-mêmes et sans effort, le Père Vincent qui naviguait dans son ordinateur en pleine air, dans la fraîcheur nocturne de la cour du Centre social.

Aussitôt se déchaîna une rafale de crépitement des balles au milieu desquelles on entendit un seul mot du Père Vincent : « Pourquoi me tuez-vous », après quoi il s’allongea par terre et expira. Quant au chef KALEMIRE III, il échappa au pire uniquement du fait qu’il venait de quitter la compagnie du Père Vincent pour aller se reposer. Pere Vincent Machozi President de la communaute Yira (Nandes).

La mort tragique et inopinée du Père Vincent, qui apparaîtrait comme une surprise devant le monde, ne l’est nullement pour la communauté Nande et pour tous ses proches qui sont témoins du record impressionnant des attentats et des menaces de mort dont l’innocente victime avait survécu jusqu’à ces jours, à cause de son zèle pour la paix et l’unification. En effet, en proie aux ennemis de la paix, son passé héroïque l’a entre autre conduit à traverser les épreuves ci-après :

– En 2003, il fut forcé à s’exiler aux Etats-Unis d’Amérique. Là, il fut le président de Kyaghanda. Il devint aussi Editeur en chef du site web www.benilubero.com à partir de 2008.

– Depuis son retour au pays (R.D. Congo) en 2012, il a échappé à sept attentats meurtriers.

– Bien plus, les causes directes de l’assassinat du Révérend Père Vincent MACHOZI plongent leur racine dans les publications des articles à caractère extrêmement sensible qu’il a livré à la masse ces derniers jours pour défendre la paix au sein de sa communauté , dont l’article sur l’appréhension à Isale-Bulambo de deux soldats rwandais portant des passeports Tanzaniens.

Et, malheureuse coïncidence, c’est dans cette contrée, où la victime n’a cessé d’alerter les opinions sur l’infiltration des hors-la-loi étrangers soutenus par le gouvernement congolais, qu’il sera abattu par les bourreaux prédits. En outre, on se souviendra de la marche organisée par la communauté Nande à Kinshasa en date du 18 mars 2016, par laquelle un mémorandum a été déposé au Parlement. Il sied d’indiquer que les yeux des omnipotent du pouvoir en place n’ont pas digéré positivement cet acte de la communauté Yira. Ainsi, autant de préalables pouvaient-ils logiquement stimuler les préoccupations portant à décapiter une telle communauté dont le Père Vincent est la « tête ».

En somme, il y a lieu de compter le regretté Père parmi les héros de la Paix, la réconciliation et l’unification non seulement au sein de la communauté Yira, mais encore au regard de tous ceux qui sont épris par le souci de la paix de par le monde. Que son âme repose en paix !

La biographie du héros Père Vincent MACHOZI, le plan de son assassinat ainsi que les œuvres qui nous le rendent cher et immortel apparaîtront dans les prochaines publications de www.benilubero.com.

Benilubero Online

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dimanche 20 mars 2016

Saint-Tropez, prisé par la jet-set, demeure une start-up de la fête et du luxe dans le sud de la France !

Louis de Funès et Michel Galabru dans le gendarme à Saint-Tropez (1964)

Pas de TGV ni de train pour arriver à Saint-Tropez, il faut nécessairement en véhicule, cela élimine pas mal du monde. Visiter Saint-Tropez était un vieux rêve qui s'est réalisé. Tartare et frites au top et copieux chez le Gorille, pas trop onéreux pour l'emplacement sur le port. Service souriant de Stéphane dans ce café brasserie est resté mémorable. Il fallait y aller hors saison pour mieux le découvrir. Saint-Tropez est une bourgade de 5.500 habitants- 80.000 en haute saison ! A peine plus vaste que le Champ-de-Mars à Paris, Saint-Tropez est l'épicentre de tous les excès.

Saint-Tropez est située sur le littoral sud-est du Var sur la presqu'île de Saint-Tropez qui ferme le golfe du même nom. La commune s'inscrit dans un croissant autour de la baie des canebiers, sur la totalité de la presqu'île, qui peut être englobé dans un rectangle de six kilomètres par quatre. Elle occupe une superficie de mille cent dix-huit hectares. Le territoire de la commune est presque totalement occupé par des propriétés bâties sur de grandes parcelles, lui donnant une apparence environnementale relativement préservée. Toutefois, des concentrations de constructions apparaissent autour du vieux village, sur le littoral, notamment entre les caps Saint-Pierre et de Saint-Tropez et entre le cap Pinet et la longue plage de Pampelonne.

La commune est intégrée au territoire Golfe de Saint-Tropez par le conseil général du Var. Dans ce village où peu de choses semblent avoir changé en apparence, les rites ont la peau dure. Scooter et cigare au bec, on déboule des villas cossues, dès le milieu de matinée, pour venir s'échouer chez Sénéquier. A chaque tribu ses horaires et ses habitudes. Les m'as-tu-vu du port, à la dérive après une nuit de virées en boîte, s'affichent au bras de femmes-enfants sorties des castings de la Star Ac'.

Il suffit d'ailleurs de déambuler sur le port pour prendre la mesure du poids économique de la cité. Le quai d'Honneur compte ainsi parmi ses clients quelques-unes des plus grosses fortunes du globe: à 1.150 € la nuit d'amarrage-le prix d'une chambre à l'hôtel Crillon, à Paris-, la quinzaine finit par coûter cher. Bagatelle pour une clientèle riche, où chacun souhaite que son bateau accoste. Saint-Tropez d'après le plan d'eau, a 17.000 demandes d'accostage par saison.

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vendredi 18 mars 2016

Avant la CPI, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" permet à la justice française d'ouvrir un procès sur le régime d'alias Joseph Kabila !

Paris, 9 mars 2016, Bob Bolabwe Bokoso, Patchely Mikobi, Martin Sali, président de RCK, Mama Blandine Kongo, SG de RCK...au palais de justice de Paris.

Paris, le 16 mars 2016, Bob Bolabwe Bokoso déterminé et décidé à suivre tout le procès RDC-Diaspora congolaise

Sacré Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" ! Grâce à "Masimanimba désir" un plaignant introuvable, qui a cru qu'être ministre d'un régime d'imposture au Congo-Kinshasa lui donnait tous les droits au pays de Voltaire, le procès sur le régime d'alias Joseph Kabila va s'ouvrir au Palais de justice à Paris le 18 mai prochain. Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" qui passe son temps dans nos fora à injurier Freddy Mulongo vient de permettre l'ouverture de la boîte de pandore d'un régime tortionnaire qui sévit en République démocratique du Congo. La diaspora congolaise s'organise, se sensibilise et se mobilise. Le procès de Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" un apparatchik Mobutiste-Joséphiste contre le journaliste indépendant Freddy Mulongo est bien plus ! C'est un procès d'un régime dictatorial d'alias Joseph Kabila qui assassine des journalistes, zigouille les activistes des droits de l'homme, emprisonne les opposants politiques...

Un régime illégitime qui dirige par défi, un régime de 12 millions de morts congolais, qui pille les ressources de la RDC, dont les apparatchiks et barons du régime sont devenus des millionnaires du dimanche pendant que la majorité des congolais croupissent dans une misère noire. Alias Joseph Kabila en bon Kadogo qui est arrivé avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière est aujourd'hui milliardaire. Quant au politicard caméléon Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" sans convictions démocratiques et républicaines, assoiffé de pouvoir qui est prêt à vendre père, mère, femme et ses enfants pour se retrouver à la mangeoire. Celui qui chantait "Mobutu 100 ans tomo tombele" n'a pas changé de logiciel aujourd'hui il chante "Kabila to tondi yo nanu té" !

Ce criminel du RCD-Goma, qui a versé le sang du peuple congolais, qui n'a jamais répondu de ses crimes car jouissant de l'impunité. Se bombant le torse depuis Kinshasa, le Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" croyait dicter sa loi à la justice française qui est libre, démocratique et impartiale. Celle-ci lui impose un débat contradictoire avec Freddy Mulongo qui a accusé de le diffamer pour son vol de l'argent de la fibre optique de la République démocratique du Congo. Le minable qui a le toupet de signer Professeur Kin Key Mulumba croit impressionner des ignares.

Un professeur excelle dans la transmission des connaissances pour élever l'élite dans un pays. A part taper dans la caisse de l'Etat quelle a été la contribution de Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" à la nation congolaise ? Rien ! Arriviste arrogant et pédant, Al Capone de la République signe toujours "Professeur" ! Un pseudo professeur qui a toujours ignoré que son rôle social est d'élever les connaissances des étudiants pour former une élite. A l'ère de la numérisation des Etats pour contribuer à leur développement, priver la RDC de la fibre optique n'offusque même pas la conscience du Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko". Le ventriote Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" a sacralisé son ventre et ses tubes digestives au détriment du peuple congolais.

Aucune Constitution de tous les pays de l'ONU ne stipule qu'un ministre fut-il d'un régime dictatorial ne doit pas rendre des comptes de sa gestion de la chose publique.

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jeudi 17 mars 2016

Manuel Valls et Nicolas Sarkozy au deuxième dîner annuel du Conseil représentatif des Français d'Outre-mer (Crefom)

Paris, 16 mars 2016, Manuel Valls au Crefom. Photo Réveil FM International

Le dîner du Conseil représentatif des Français d'Outre-mer (Crefom), organisé au Cercle national des Armées, a accueilli de nombreux ministres, des dizaines de parlementaires, de personnalités des milieux économiques, culturels et sportifs, et de responsables associatifs.

Manuel Valls et Nicolas Sarkozy au Crefom. Photo Réveil FM International

Le Premier ministre Manuel Valls, qui a répondu à l'invitation du Crefom entre deux sessions du Sénat qui examine la révision constitutionnelle après les attentats de novembre, a assuré que "face au racisme – aux paroles et aux actes – nous devons opposer la plus grande détermination. Le racisme est un délit, inscrit dans notre droit. Il sera toujours sanctionné". "Face à ceux qui voudraient réduire la France à un pays de "race blanche", nous devons affirmer que Marianne n’a pas de race, pas de couleur. Quand elle était en danger, la République a été défendue par les Ultramarins, par le Général Alexandre Dumas, par Félix Eboué, par le bataillon du Pacifique, par tous ceux qui portaient notre devise Liberté-Egalité-Fraternité dans leur coeur", a ajouté le premier ministre. "Face à cela, je suis prêt à regarder de près comment évoluer ensemble sur le plan législatif", a-t-il dit. "Pour la condamnation du racisme par rapport au mot +race+, je prends la main que nous a tendue Nicolas Sarkozy", a-t-il ajouté. Nicolas Sarkozy, qui s'était exprimé juste avant lui avait lui aussi souligné que "l'idée de réduire la France à une race" était "une idée complètement stupide", et que "toute personne qui assimilera la race blanche à la France ne portera pas l'étiquette de mon parti politique".

Le Premier ministre n'a cependant pas fait d'annonces concrètes concernant les propositions du rapport de l'ancien ministre des Outre-mer Victorin Lurel (PS) sur le sujet, remis mardi au gouvernement. Il a reconnu que "des ultramarins ont souvent l'impression de n'être que des citoyens de seconde zone" et qu'il fallait "aller plus vite, c'est à dire agir par la loi". Il a chargé la ministre de l'Outre-mer, George Pau-Langevin, et la secrétaire d'Etat à l'égalité réelle Ericka Bareigts de préparer un projet de loi "sur la base" des propositions du rapport Lurel, afin qu'il soit présenté en Conseil des ministres "si cela est possible avant l'été". "70 ans après la loi de 1946 (sur la départementalisation de la Guadeloupe, la Martinique, la Guyane et la Réunion, ndlr), l'adoption de cette loi serait un très beau symbole, et je ne doute pas que nous aurons un très large consensus sur ce thème", a-t-il ajouté.

La réduction des inégalités économiques et sociales qui subsistent entre l'Outre-mer et la métropole est la principale revendication du Créfom, présidé par Patrick Karam. L'instance, qui agit pour la promotion des Outre-mer, avait déjà obtenu du président François Hollande, invité de son premier diner annuel en novembre 2014, un accord de principe sur un tel rattrapage économique. C'est dans cette perspective que le député de Guadeloupe Victorin Lurel, a été missionné. Dans son rapport, le député, également vice-président du Créfom, a fait 35 recommandations, déclinées en 75 propositions, prônant notamment "un état d'urgence social" et "un big-bang économique" pour réduire d'ici 25 ans les inégalités. Pour Patrick Karam, ancien délégué interministériel pour l'égalité des chances des Français d'outre-mer de Nicolas Sarkozy, l'égalité économique doit être le "dernier chaînon", après l'égalité civique en 1848 (fin de l'esclavage), l'égalité politique (avec la départementalisation en 1946) et l'égalité sociale (loi Chirac). "Il est temps de placer l'Outre-mer en tête des priorités absolues", a-t-il dit.

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Palais de Justice à Paris: Haute et grande gifle à Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" le Moyibicrate et Al Capone de la RDC !

Paris, 16 mars 2016, Freddy Mulongo et Freddy Kita, SG de la Démocratie Chrétienne au dîner du CREFOM. Photo Réveil FM International

Masimanimba désir, Kin-Key Mulumba alias "Debré Mpoko" vient de recevoir une grande correction de la justice française avec qui on ne badine pas. Kin Key Mulumba est ministre d'un régime dictatorial, sanguinaire, tortionnaire, illégitime qui gouverne par défi en République démocratique du Congo. En France, il est un justiciable comme les autres.

Kin Key Mulumba, Moyibicrate de la RDC

Or Kin Key Mulumba qui ignore tout du fonctionnement de la France, a cru qu'il pouvait donner des ordres aux juges français et instrumentaliser la justice française pour arriver à ses fins. La justice française est libre, indépendante et impartiale. Les juges français ne fonctionnent qu'avec la devise de la France: Liberté-Egalité-Fraternité. Ils sont là pour dire le droit ! Ils n'ont cure des titres pompeux alambiqués qui se croient tout permis.

Kin Key Mulumba, Moyibicrate de la RDC

Après délibération à huis clos, au 17è chambre du Palais de la justice. Les trois juges sont rentrés dans la salle d'audience et la juge présidente: "Votre demande de conclure aujourd'hui l'affaire Kin Key Mulumba contre Freddy Mulongo est rejeté. Nous avons décidé que Monsieur Freddy Mulongo qui est journaliste et qui réside à Paris a droit à la liberté d'expression et surtout le droit de se défendre. Il s'est manifesté en étant présent à l'audience. Nous ouvrons donc le débat contradictoire pour le 18 mai à 17h". Calmement avec sourire et pointe d'humour, la juge présidente dit à l'avocat de Kin Key Mulumba : "Maître je ne voudrais plus recevoir vos documents dans une clé Usb, dans un couloir du Palais. Utilisez donc les canaux habituels. Et en toute confraternité, vous devez transmettre en bonne et dû forme l'assignation de votre client à l'avocat de Monsieur Freddy Mulongo. Au lieu du 8 mai, je vous donne un jour de plus, vos conclusions sont attendues le 9 mai. La séance est levée " ! Kin Key Mulumba n'a pu faire valoir son titre de Ministre du régime de Kinshasa au TGI de Paris. Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" qui voulait la condamnation de Freddy Mulongo sans l'avoir entendu a lamentablement échoué.

En effet, après avoir volé l'argent de la fibre optique de la République démocratique du Congo, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" a retrouvé un strapontin, viré du PTT il est ministre aux relations avec le parlement godillot d'alias Joseph Kabila ! Dans un pays normal, Kin Key Mulumba "Debré Mpoko", Moyibicrate de l'argent public serait en prison ! Puisque la RDC est une République bananière, Kin Key Mulumba avec son passé de criminel du RCD-Goma, se pavane en toute impunité à Kinshasa et croit pouvoir faire sa loi à Paris. La France est un pays démocratique ! Elle l'a renvoyé dans ses cordes !

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lundi 14 mars 2016

Loi Travail: Allocution de Manuel Valls, Premier ministre !

Madame la ministre, monsieur le ministre,

Mesdames, messieurs,

Nous venons, avec Myriam EL KHOMRI et Emmanuel MACRON, de restituer aux partenaires sociaux et aux représentants des organisations étudiantes les conclusions issues de nos échanges sur la loi Travail.

1. Pourquoi cette réforme ?

Bâtir une réforme, c'est rassembler toutes les forces d'un pays pour les diriger vers le seul intérêt qui vaille : l'intérêt général. Beaucoup de choses ont été dites, dans tous les sens, beaucoup de choses ont été écrites, souvent contradictoires, beaucoup de questions et d'inquiétudes ont été exprimées sur cet avant-projet de loi. Il s'agit donc d’y répondre et de revenir sans cesse au but fixé.

Cette loi au fond, n'a qu'un seul but : sortir d’une société de la précarité ! En refaisant du CDI la norme. En renforçant nos entreprises, pour qu’elles embauchent. En donnant à chaque Français les protections nécessaires pour mieux décider de sa vie professionnelle.

a) Casser la dualité du marché du travail

Le premier objectif, c’est de combattre les inégalités de notre marché du travail, agir pour tous ces peu qualifiés qui en sont exclus, qui enchaînent les petits boulots, les contrats précaires ; pour tous ces jeunes qui veulent décrocher un CDI pour accéder à un logement, à la stabilité, à la sécurité.

Il y a pour nos entreprises – notamment les TPE et les PME – une peur de se lier les mains en embauchant. Aucun employeur n’embauche en pensant qu’il va licencier, c’est vrai. Mais c’est un acte fort d’embaucher –qui a sa part de risque.

Et il y a cette dualité entre ceux qui ont un emploi stable et les autres. Aujourd’hui, 90 % des embauches se font en CDD ou en intérim !

Nous voulons des CDI pour le plus grand nombre, et pour nos jeunes. C’est pour cela, pour encourager l’embauche en contrats à durée indéterminée, que nous souhaitons donner plus de visibilité aux entreprises.

Les partenaires sociaux aborderont, eux aussi, cette question de la précarité du marché du travail dans leurs négociations sur la convention pour l’assurance chômage. Je sais que des propositions intéressantes sont sur la table, cohérentes avec ce projet de loi Travail. Nous leur faisons confiance pour mener à bien cette négociation.

b) Faire confiance au terrain, donner de la souplesse à nos entreprises

Cette réforme, c’est aussi un geste de confiance envers les acteurs de terrain, envers les entreprises, les PME, les TPE, et leurs salariés. Nous voulons les rendre plus libres de prendre les décisions qui les concernent, notamment dans le domaine du temps de travail, grâce à la négociation collective.

Les entreprises ont besoin de cette souplesse. Face à une concurrence croissante, à l’essor du numérique, au retournement plus rapide des cycles économiques, la souplesse permet de mieux répondre aux attentes des clients, de faire face aux pics d’activité, de gagner en compétitivité.

Cette plus grande autonomie du terrain, cette décentralisation du dialogue social, c’est une nouvelle philosophie. C’est un progrès pour notre contrat social. Il ne s’agit pas d’inverser la hiérarchie des normes. Si ce projet de loi prévoit – comme le droit du travail le permet depuis les lois AUROUX – les conditions dans lesquelles certains accords peuvent déroger à la norme supérieure, cela reste une dérogation !

Avec Myriam EL KHOMRI et Emmanuel MACRON, nous savons l'inquiétude de salariés qui craignent d’être livrés au bon vouloir du chef d’entreprise. Nous voulons les rassurer. Nous apportons toutes les garanties pour que le lien reste équilibré et qu'il n'y ait pas de rapport de force.

Je sais aussi que cette confiance accordée à la négociation collective en entreprise suscite des oppositions de principe – certains de nos interlocuteurs syndicaux l'ont dit avec force.

J’assume ce désaccord. Nous assumons d’avoir une autre vision de la société, fondée sur la confiance dans les individus et leur capacité à prendre les bonnes décisions. Cette loi est un acte de confiance envers les organisations syndicales et patronales, à toutes les échelles : interprofessionnelle, multi-professionnelle, dans la branche et dans l’entreprise. Nous sommes convaincus que le dialogue social – 35 000 accords signés chaque année en France le montrent – permet plus d’efficacité pour l’entreprise et plus de sécurité pour les salariés.

c) Plus de protection, plus de droits, plus de sécurité

Troisième objectif : garantir plus de protections aux salariés, mais aussi aux demandeurs d’emploi et aux indépendants – à tous les actifs.

Notre monde du travail est en pleine mutation. Les carrières sont moins linéaires. Il y a plus de mobilité. On peut vouloir changer complètement de secteur d’activité. On peut aussi, un jour, être salarié, et le lendemain, se mettre à son compte, voire cumuler les deux. Or, aujourd’hui les indépendants – alors même que ce type d’activité s’accroît – ne bénéficient d’aucun droit à la formation ! Voilà ce que nous voulons changer !

Chacun doit avoir la possibilité de mieux se former, tout au long de sa vie, d’avoir, aussi, tous les moyens de rebondir en cas de coup dur.

Cette loi travail répond, de manière pragmatique, aux nouvelles réalités de notre économie. C’est une réforme ambitieuse, inédite ... qui est aussi le fruit d’une réflexion amorcée depuis plus d’un an.

2. Quelle méthode ?

Une réflexion collective nourrie par les travaux de Jean-Denis COMBREXELLE et de sa commission, par les propositions de Bruno METTLING sur la place du numérique dans notre modèle économique et social, par les préconisations du professeur CESARO sur les accords collectifs et enfin, évidemment, les propositions du comité BADINTER.

Toutes ces propositions ont été discutées avec les partenaires sociaux, soumises au débat public.

Une réflexion nourrie, enfin, par les discussions que Myriam EL KHOMRI, Emmanuel MACRON et moi-même avons menées ces deux dernières semaines.

Je voudrais saluer la qualité des échanges. La plupart des organisations, quelle que soit leur position sur l’esprit du texte, ont présenté des propositions concrètes pour le faire évoluer.

Ces quinze jours de réflexion supplémentaire ont ainsi permis d’enrichir la réforme, d’arriver à un texte meilleur et utile pour les Français.

Dialoguer, c'est un échange, pas un monologue. Certains se laissent parfois bercer par l'idée qu'on pourrait imposer ses vues sans tenir compte des corps intermédiaires ... C’est une illusion, et une négation de la démocratie sociale. Dialoguer, dans une démocratie, ce n’est ni reculer, ni s’arc-bouter. C’est construire.

Disons–le : il y a eu un manque d’explication. Mais nous sommes convaincus que nous pouvons construire une réforme réussie, fruit d’un compromis intelligent et efficace.

Certains s’empresseront de dire que nous n'avons rien entendu. D’autres, au contraire, que nous avons cédé. Eh bien, ce sera la démonstration que cette réforme, ce n’est pas celle d'un camp contre un autre, ce n’est pas servir tel ou tel intérêt partisan. Cette réforme, c’est dépasser les intérêts particuliers, pour servir l’intérêt général. La France, ce n’est pas seulement les petits patrons, pas seulement les syndicats, pas seulement les salariés. La France, c’est tout cela à la fois.

Les Français ont exprimé des inquiétudes ... mais les Français veulent cette réforme. Nous l’avons modifiée et donc améliorée. Aujourd’hui, nous prenons un nouveau départ !

3. Quelles améliorations du texte ?

Ces 15 jours de travail en commun ont été utiles. Ils ont permis de préciser le champ des nouvelles libertés accordées aux entreprises.

De mieux préciser, d’abord, les marges de manœuvre laissées à la négociation collective, au niveau de l’entreprise ou de la branche. Il y avait ces craintes qu’en fixant des mesures supplétives, différentes du droit actuel, il y ait un recul en matière de protection des salariés.

Nous avons donc décidé de maintenir ces mesures au niveau du droit actuel. Je le redis donc avec la plus grande clarté : s’il n’y a pas d’accord majoritaire, le droit qui s’appliquera sera celui en vigueur aujourd’hui.

Une autre évolution était indispensable en ce qui concerne les mesures unilatérales. Certains ont pu estimer que les évolutions proposées dans l’avant-projet de loi, qui permettaient aux employeurs, en l’absence de représentants syndicaux, de prendre seuls certaines décisions d’organisation, étaient contradictoires avec l’esprit même du projet de loi. Le projet de loi va évoluer sur ce point : il s’agit tout d’abord d’élargir le champ du mandatement afin que des représentants syndicaux puissent être désignés y compris dans les petites entreprises. Mais nous avons souhaité maintenir une facilité essentielle pour les entreprises en ce qui concerne la modulation du temps de travail. Dans le droit actuel, il s’agit déjà d’une mesure dite « unilatérale » et nous ne faisons qu’élargir de quelques semaines la possibilité de modulation.

Les discussions de ces 15 derniers jours ont permis de répondre aux craintes quant à la barèmisation des indemnités prud’homales et clarification des motifs de licenciement.

La mesure de barèmisation des indemnités prud’homales doit donner aux employeurs et aux salariés plus de visibilité quant aux décisions de justice prud’homale, très disparates d’une région à l’autre. Dès 2013, nous avions avec les partenaires sociaux mis en place un barème pour la conciliation. En 2015, nous sommes allés plus loin en mettant en place un référentiel indicatif, dans la loi Croissance et activité, portée par Emmanuel MACRON.

Je sais que la mise en place d’un barème impératif suscite des incompréhensions et qu’il y aussi des objections juridiques, notamment sur le fait que ce barème limiterait le pouvoir d’appréciation des juges.

Nous devons y répondre tout en garantissant que les décisions de justice soient plus homogènes et plus rapides qu’aujourd’hui.

Le barème que créera la loi sera donc un guide qui devra accompagner les juges. Mais, ce ne sera pas un carcan impératif. L’expérience a montré que ce type de barème fait converger les jurisprudences, tout en permettant à la justice de prendre en compte les situations individuelles. En définitive, pour les entreprises : plus de visibilité. Et pour les salariés : une parfaite prise en compte de leur situation individuelle.

Sur la question des motifs de licenciement, nous inscrirons bien dans la loi les critères précis établissant qu’une entreprise est en difficulté.

Les entreprises et en particulier les TPE et les PME, sont aujourd’hui démunies face à la complexité de la loi et de la jurisprudence. Elles ont besoin de cette lisibilité pour embaucher, développer leur activité. Et les investisseurs étrangers aussi ! C’est essentiel pour l’attractivité de notre pays, d’où le périmètre France. Ceux qui veulent venir ici, créer de l’activité et des emplois, ne doivent pas être découragés par un cadre légal compliqué et surtout incertain.

Nous avons entendu les interrogations. Nous allons donc inscrire dans la loi des garanties pour prévenir les comportements de fraudes et d’ « optimisation ». Le but : que les grands groupes ne puissent pas provoquer artificiellement des difficultés économiques sur leur site français pour licencier.

Ces quinze jours ont enfin permis de rendre le compte personnel d’activité plus ambitieux. Le CPA doit être la pierre angulaire d’un droit personnel et universel à la formation, d’un droit à une nouvelle chance. Ainsi :

- Les jeunes « décrocheurs » sortis sans qualification du système scolaire se verront dotés d’heures de formation pour accéder à un premier niveau de qualification ;

- Les salariés peu qualifiés verront leur droit à la formation porté de 24 à 40 heures par an, dans la limite d’un plafond passant de 150 à 400 heures. Ce qui leur permettra d’accéder, tous les 10 ans, à un niveau de qualification supplémentaire.

Sans attendre la montée en puissance de ce droit, nous devons pérenniser l’effort engagé en 2016, pour former 500 000 chômeurs. Les partenaires sociaux ont d’ailleurs contribué à cet effort. Nous devons former les demandeurs d’emploi peu qualifiés et leur permettre d’accéder à des postes dans les secteurs qui recrutent.

Le collectif Alerte a proposé que ces demandeurs d’emploi bénéficient de 400 heures de formation. Avec Myriam EL KHOMRI, nous souhaitons que cet objectif, soit discuté dans le cadre de la négociation sur la convention d’assurance chômage.

Le droit à une nouvelle chance pour les jeunes, c’est aussi les accompagner vers la vie active.

Nous voulons donc créer un droit universel à la « garantie jeunes ».Ce principe d’accompagnement sera inscrit dans le projet de loi Travail. C’était une demande forte de certains partenaires sociaux et des organisations de jeunesse. Une demande exprimée, aussi, par le collectif Alerte.

Un compte « engagement citoyen » sera enfin créé et couplé au CPA. L’avant-projet de loi prévoyait d’ores et déjà de reconnaître l’engagement des jeunes en service civique par des heures de formation. Nous étendrons ce droit à d’autres activités (réservistes militaire et sanitaire, maitres d’apprentissage). Et nous permettrons aux employeurs qui le souhaitent d’abonder le compte de jours de congés pour leurs salariés impliqués dans ces activités.

Mesdames, messieurs,

Mesurons le chemin parcouru !

Qui pensait, il y a trois mois, que nous réécririons 125 pages de notre code du travail ? Qui pensait que nous réorienterions notre dispositif de formation pour qu’il profite d’abord aux chômeurs, aux moins qualifiés, à ceux qui en ont le plus besoin ? Qui pensait que nous adapterions notre modèle social aux mutations de notre économie, ce qui veut dire aussi mieux sécuriser les parcours professionnels ?

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RSF: Croisade du gouvernement de Kinshasa contre les médias non thuriféraires !

Reporters sans frontières (RSF) condamne la fermeture de la radio-télévision La Voix du Katanga, troisième média audiovisuel de Lubumbashi contraint au silence depuis le début de l’année 2016.

Vendredi 11 mars, les autorités de la province nouvellement constituée du Haut-Katanga ont annoncé la fermeture de La Voix du Katanga, radio-télévision basée à Lubumbashi. Raison invoquée : “Cette station n’est pas en règle avec le paiement de la redevance annuelle et n’a même pas de permis d’exploitation”, selon les déclarations à l’AFP d’un haut responsable de l’administration du Haut-Katanga. Mais d’après le directeur de la radio-télévision, les documents sont à jour et cette fermeture est guidée par des intérêts politiques. En effet, le média a le tort d’appartenir à Gabriel Kyungu wa Kumwanza, l’un des chefs de file du groupe d’opposition, le G7, qui s’est constitué en septembre 2015 pour protester contre un éventuel troisième mandat du président actuel, Joseph Kabila.

“Pour la troisième fois en trois mois, on assiste au Katanga à la fermeture d’un média non aligné au discours du gouvernement, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de RSF. Cela semble devenir une pratique systématique pour empêcher la diffusion de toute voix critique dans cette province très riche et hautement stratégique pour le gouvernement de Kinshasa. Nous demandons aux autorités de faire la preuve des charges à l’encontre de la Voix du Katanga ou, à défaut, d’autoriser la réouverture immédiate de la station”.

RSF avait dénoncé en février la fermeture de deux chaînes de l’opposition appartenant à l’ancien gouverneur du Katanga, récemment passé à l’opposition, Moïse Katumbi.

Lors de sa venue en RDC en février 2016, le secrétaire général des Nations Unies Ban Ki-moon avait fait part de ses préoccupations quant à la restriction de l’espace politique dans le pays.

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dimanche 13 mars 2016

Coup de Képi: la découverte de la gendarmerie de Saint-Tropez !

Michel Galabru, Jean Lefevre et Louis de Funès sont photographiés sur le tournage du 4ème volet du "Gendarme de Saint-Tropez", le 27 mai 1970

En chaque homme sommeille un enfant. Les "gendarmes de Saint-Tropez" est le premier film de ma vie que j'ai pu visionner au ciné Paladium à Kinshasa en 1976. Les "gendarmes de Saint-Tropez", c'est mon enfance, les moments de bonheur mais surtout de rigolade. Le bâtiment "Gendarmerie nationale" rendu célèbre par le film "Le gendarme de Saint-Tropez" attire chaque année des dizaines de milliers de touristes, est barricadé pour des travaux. Une vraie baraka, le maire de Saint-Tropez, Jean-Pierre Tuveri, présent sur le chantier nous autorise à prendre des photos.

La façade de la Gendarmerie Nationale de Saint Tropez. Photo Réveil FM International

La façade de la Gendarmerie Nationale de Saint Tropez. Photo Réveil FM International

76 Cinquante ans après les aventures du gendarme Cruchot et de ses acolytes, la façade de la gendarmerie de Saint-Tropez suscite toujours autant d'intérêt. Peu importe que ces murs n'abritent plus aucun gendarme, fictif ou réel, depuis 2003. L'ancienne gendarmerie, où Louis de Funès fit ses grandes œuvres, demeure le monument le plus photographié du village. 1,6 millions de travaux La ville de Saint-Tropez a engagé un chantier très important de rénovation de l'édifice, dans l'intérêt de celui-ci et des touristes qui le visitent. 1,6 millions de travaux.

La municipalité de Saint-Tropez a décidé de transformer son ancienne gendarmerie en musée dédié "à la gendarmerie et au cinéma à Saint-Tropez". Pour cette réhabilitation, la ville a lancé un appel : "Si vous avez des documents, souvenirs, objets, photographies en lien avec ce thème ou si vous avez assisté ou participé à des tournages de films à Saint-Tropez et que vous souhaitez nous en faire part, vous pouvez contacter Gwenaëlle Van Butsele, attachée de conservation du patrimoine, qui est chargée de la conception du projet scientifique et culturel du futur musée, à la Direction des actions culturelles, du patrimoine et de la conservation." Ainsi le lieu de décor du film culte de Jean Girault Le gendarme de Saint-Tropez (1964), avec Louis de Funès, Michel Galabru et Jean Lefebvre, va ressusciter d'ici à 2015. En devenant propriétaire du bâtiment, la ville a voulu faire revivre ce lieu qui a grandement contribué à sa notoriété (en attendant un musée Brigitte Bardot, autre icône des environs?). Les travaux devraient débuter en septembre. Hormis la façade, restaurée il y a 5 ans, l'ancienne gendarmerie est dans un sale état. Le musée comportera deux parties : l'une dédiée à l'histoire de la gendarmerie nationale, l'autre au cinéma à Saint-Tropez.

Ils sont tous morts ! Michel Galabru décédé dans son sommeil à l'âge de 93 ans, était le dernier comédien des 4 premiers épisodes de la saga encore vivant. Les cinq autres acteurs principaux qui lui ont donné la réplique sont décédés il y a déjà quelques années : Louis de Funès (1983), Guy Grosso (2001), Jean Lefebvre (2004), Michel Modo (2008) et Christian Marin (2012). Ensemble, ils ont été à l'affiche du "Gendarme de Saint-Tropez" (sorti en 1964), "Le Gendarme à New York" (1965), "Le Gendarme se marie" (1968), "Le Gendarme en balade" (1970), "Le Gendarme et les Extra-terrestres" (1979) et "Le Gendarme et les Gendarmettes" (1982).

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Masimanimba désir: A Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" on ne badine pas avec la justice française !

Freddy Mulongo à Paris. Photo Réveil FM International

Depuis juillet 2013, la France a abrogé le délit d'offense au chef de l'Etat pour mieux adapter la législation française au droit européen dans le domaine de la justice. La France est un pays démocratique. C'est en France que moi Freddy Mulongo j'ai découvert la liberté d'expression. C'est aussi en France que j'ai baigné dans l'euphorie de la libéralisation des ondes avec les radios libres sous la présidence de François Mitterrand. J'ai créé Réveil FM à Kinshasa, par ce que je me suis inspiré de ce qui se passait en France. Je suis certes né au Congo-démocratique mais la majorité de mes années sont passées en France. La France est ma seconde patrie qui m'a appris beaucoup des choses sur les convictions et valeurs républicaines qui sont non-négociables. Ma liberté d'expression n'est pas négociable. A Kinshasa, "Champagne au frais" Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" avait invité ses courtisans chez lui et n'attendais plus que l'on lui annonce ma condamnation actée le 9 mars dernier. Le ressortissant de Masimanimba devra prouver aux juges français comment un politicard ventripotent, ultra-corrompu et mangeriste comme lui de la République démocratique du Congo, pays qui assassine des journalistes, emprisonne des activistes des droits de l'homme, arrête les acteurs politiques de l'opposition, est diffamé par le journaliste indépendant Freddy Mulongo. Criminel du RCD-Goma, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" dinosaure de la dictature Mobutiste, mammouth de la dictature joséphiste, est toute sa vie un valet des régimes qui oppriment, oppressent au Congo-Kinshasa. L'énergumène du Kwilu est habitué à ce que la justice soit caporalisée, instrumentalisée pour des raisons politiciennes.

Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko"

Flagorneur, fayot et flatteur de bas étage connu de tous les congolais, Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" doit savoir que la justice en France est l'une des quatre colonnes de la démocratie. La justice en France est indépendante, impartiale et libre. Le Moyibicrate de Masimanimba devra s'y conformer ! Pour la justice française Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" est un justiciable comme les autres. En tant que plaignant, il doit se présenter à la barre. Porter plainte et ne pas se présenter est une fuite en avant. Etre ministre d'un régime assassin, illégitime, habitué aux hold-up électoraux ne donne pas la garantie de immunité diplomatique.

Masimanimba désir: Le seul bâtiment en étage appartient à Kin Key Mulumba "Debré Mpoko" loué par Orange, un conflit d'intérêt palpable pour un ancien ministre de PTT. Photo Réveil FM International, archives

La toilette des écoliers de Masimanimba voisine de la résidence de Kin-Key Mulumba. Photo Réveil FM International, archives

Affronter Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" au Palais de justice de Paris est une lutte de plus pour nous, pour l'instauration de la liberté d'expression en République démocratique du Congo. Deux mobutistes, prédateurs de la liberté d'expression, Dominique Sakombi Inongo-Ministre de l'information-communication et Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) qui voulaient nous museler en République démocratique du Congo en ont déjà eu pour leur grade.

1. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta"

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, Dominique Sakombi Inongo, ministre de l'information et presse inaugure le Festival "Fréquences Libres" organisé par Réveil FM et d'autres partenaires. Photo Réveil FM International, archives

Fieffé menteur, fanfaron, clown, opportuniste, vuvuzélateur, propagandiste obscur Sakombi Inongo était tout un personnage au pays de Patrice Emery Lumumba. Il fallait être rusé et opportuniste comme l'a été "Dmsak" pour traverser tous les pouvoirs : Il a été Mobutiste avec Mobutu, M'zéeïste avec M'zée Laurent-Désiré Kabila pour finir Joséphiste avec alias Joseph Kabila. Pendant au moins un quart de siècle, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" a été responsable du stratégique ministère de l'Orientation nationale, en RDC. Dmsak c'est lui qui avait conçu le générique qui faisait transparaître le dictateur Mobutu des nuages, c'est aussi lui qui a fait chanter et danser les 35 millions de Zaïrois pour la gloire d'un seul homme: Mobutu Sese Seko. C'est lui avec trois autres, Bisengimana Rwema, Madrandele Tanzi, Mpinga Kasenda qui ont façonné Mobutu et le Mobutisme.

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, ouverture du Festival "Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique". Photo Réveil FM International, archives

Pendant que Kin Key Mulumba "Debre Mpoko" avec le RCD-Goma, mouvement rebelle et criminel, zigouillait les congolais, pillait des ressources à l'Est de la République démocratique du Congo, nous à Kinshasa luttions pour l'instauration de la liberté d'expression. Après une formation de trois mois de 32 jeunes étudiants de l'IFASIC, INA et UNIKIN et un test en interne, Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa, est inauguré officiellement, le 20 novembre 1999, en présence des autorités congolaises et des corps diplomatiques accrédités en République démocratique du Congo.

Kinshasa, le 19 mars 2001, au Palais du peuple, Freddy Mulongo dénonce la prédation de la liberté d'expression en RDC, lors du Festival "Fréquences Libres". Photo Réveil FM International, archives

Nommé par M'zée Laurent-Désiré Kabila, ministre de l'information en remplacement de Didier Mumengi, Dominique Sakombi convoque tous les responsables des médias à l'Institut de l'Audiovisuel congolais (ICA) le 12 septembre 2000. Au cours de cette rencontre j'ai le malheur de l'appeler "Frère Dominique" et de lui signifier qu'en tant que ministre de l'information, il n'avait pas le droit de fermer les médias car il fallait un organe de régulation indépendante. S'il le faisait il serait juge et partie, cela ne serait pas démocratique! Dominique Sakombi Inongo après m'avoir ouvertement menacé, il donna 48 heures à chaque média pour se se conformer. Il leva suivi par son policier de garde corps, il s'en alla. Pendant deux jours j'ai eu droit à mon image en gros plan à la RTNC me tenant par la joue (position que j'avais pris involontairement sans savoir que j'étais filmé), pendant qu'on lisait la fatwa de Sakombi Inongo aux médias. Le 14 septembre 2000 où 6 stations de radios et 4 chaînes de télévisions étaient fermées à Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs mais farfelues. Sakombi Inongo venait de rééditer le coup de 1971 car en 1971, le Goebbels de Mobutu avait signé des arrêtés interdisant la parution de plus de cent journaux au Zaïre à l'époque ! Tordant le cou à la loi n° 96/002 du 22 juin 1996 qui régit la liberté de presse en République démocratique du Congo, "Dmsak" s'en foutait ! Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœurs pour prouver qu'il est cardinal ? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse, car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récépissé de 5000 $ y était. Sans doute que nos informations de proximité gênaient beaucoup Dominique Sakombi Inongo "Buka lokuta" qui n'avait pas une main mise. Réveil FM fut muselé durant 48 jours de radio silence. Menteur hors pair, Dominque Sakombi Inongo ira dire à M'Zée Laurent Désiré Kabila que nous étions une radio rebelle soutenue par Jonas Savimbi, le galo négro de l'Angola pour mieux nous couler. Durant les 48 jours de radio silence imposait par l'autocrate, tous les jours je montais au 18è étage de la tour administratif de la RTNC pour réclamer la réouverture sans condition de Réveil FM.

Kinshasa, le 19 mars 2001, Dominique Sakombi Inongo écoutant le discours de Freddy Mulongo sur les atteintes flagrantes de la liberté d'expression en RDC. Photo Réveil FM International, archives

Dominique sakombi Inongo ira trop loin le 22 septembre 2000 en " Congolisant " les chaînes de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à l'époque par Dominique Sakombi Inongo était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion. Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo, ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées- seront débaptisées : Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaînes de télévisions privées-"congolisées", Dominique Sakombi ira jusqu'à dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Kinshasa, le 19 mars 2001, Dominique Sakombi Inongo répondant avec fougue et virulence sur le discours de Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International, archives

Malgré le mal fait, notre réponse à l'autocrate Dominique Sakombi Inongo a été sans ambages. Après sa tentative de museler, c'est encore lui en tant que Ministre qui est venu inauguré notre festival Fréquences libres.

2. Modeste Mutinga Mutuishayi, le fourbe, roublard et grand requin de la Haute Autorité des Médias (HAM)

Modeste Mutinga Mutuishayi, le fourbe, roublard et grand requin de la Haute Autorité des Médias (HAM)

Modeste Mutinga MutuishayiL'ancien gendarme de Mobutu Sese Seko, Modeste Mutinga Mutuishayi est fourbe, roublard et grand requin. L'institution d'appui à la démocratie, la fameuse Haute Autorité des Médias a été transformé par Modeste Mutinga Mutuishayi et ses acolytes mafieux en étouffoir des libertés. Sanctions farfelues, des décisions alambiquées émailleront de la HAM. Cette dernière inventera même l'expression de "La congolité" pour mieux museler les journalistes, les médias et l'opposition. Corrompus jusqu'à la moelle épinière, contre espèces sonnantes et trébuchantes: Modeste Mutinga Mutuishayi annulera le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition qui devrait opposer Jean Pierre Bemba à alias Joseph Kabila. Modeste Mutinga Mutuishayi et Apollinaire Malu Malu sont responsables et ont contribué au holp-up électoral de l'élection Louis Michel 2006. En privant 65 millions d'un débat qui pouvait contribuer à l'avancement de la démocratie, l'homme de Ngaba a surtout vu le poste de Rapporteur de Sénat qui lui a été attribué en récompense du musellement des journalistes, médias et acteurs politiques. Depuis que nous avions découvert que le bouddha de la HAM roulait pour alias Joseph Kabila, nous l'avons toujours remballé. L'intimidant président de la HAM n'aura été qu'un prédateur de la liberté de la presse comme d'autres. Corrompu il l' a été et le restera toute sa vie.

Partiale, instrumentalisée, corrompue et non indépendante, le siège de la Haute Autorité des Médias (HAM) pillée sous la colère populaire. Photo Réveil FM International, archives

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mercredi 9 mars 2016

Paris: Le Moyibicrate Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" contre Freddy Mulongo, Grand Merci aux Patriotes-Résistants-Combattants !

Freddy Mulongo à Paris. Photo Réveil FM International

Un grand merci à tous les Patriotes-Résistants-Combattants de France et du monde pour leur soutien spontané. Grand merci également à Martin Sali-président de RCK et Ma Blandine Maman Kongo, la secrétaire générale de RCK pour une mobilisation sans faille. Le Moyicrate Kin-key Mulumba "Débre Mpoko" qui a spolié l'argent de la fibre optique de la République démocratique du Congo au profit de son ventre est attendu comme plaigant le 16 mars à 16h au Palais de la justice à Paris. Le baron du régime d'imposture de Kinshasa, le dinosaure Mobutiste caméléon qui est devenu mammouth joséphiste, chantre de "Kabila To tondi yo nanu té" qui a cru qu'il suffit en tant que Ministre d'une République bananière clamer que l'on est diffamé pour clouer le bec d'un journaliste indépendant, doit réfléchir mille fois. Refuser de se présenter prouvera à la face du monde le mépris que Masimanimba désir à l'égard de la justice française. Etre accusateur et fuir le prétoire serait le comble pour Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko", un politicailleur pédant, arriviste et profito-situationniste. Qu'il assume sa plainte en venant à Paris !

Kin Key Mulumba "Debré Mpoko"

Kin Key Mulumba "Debré Mpoko"

Etre ministre ne signifie en aucun cas être au dessus de la loi. Se présenter au Palais de Justice à Paris sera à son honneur. Cela montrera son respect pour les toges noires. Prétexter que l'on est ministre et que l'on est trop occupé est un échappatoire , Kin-Key Mulumba "Debré Mpoko" doit assumer ses responsabilités. Se pavaner à Kinshasa, tout en refusant de se présenter est un signe de mépris. Air France à cinq vols par semaine entre Kinshasa et Paris.

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lundi 7 mars 2016

Photos. Michaëlle Jean, la Secrétaire Générale de l'OIF au symposium: Médias et environnement en Méditerranéen

Réunissant une centaine de professionnels des médias, ainsi que des experts et spécialistes des questions environnementales, cet important symposium avait pour but d’explorer le rôle et la place des médias dans le défi de mieux faire comprendre les enjeux liés au dérèglement climatique.

Dans son allocution, la Secrétaire générale a rappelé que journalistes et médias sont essentiels et indispensables pour informer toujours mieux afin d’assurer la sauvegarde de la planète et de la vie. Michaëlle Jean a également salué l’initiative de l’UPF d’avoir organisé cet important symposium à un moment stratégique, dans la foulée de la Conférence Paris Climat et à quelques mois de la tenue de la CdP22 à Marrakech au Maroc.

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dimanche 6 mars 2016

Photos. Albert de Monaco au symposium: Médias et environnement en Méditerranéen à Monaco !

Arrivée du Prince Albert II de Monaco au Yatch Club de Monaco. Photo Réveil FM International

C'est Albert II de la principauté qui a inauguré à Monaco le symposium: Médias et environnement en Méditerranéen organisé par l'Union de la Presse Francophone (UPF) où 80 journalistes participent venant de 26 pays. Notons aussi la présence très remarquée de Michaëlle Jean, la Secrétaire Générale de l'Organisation Internationale de la francophonie.

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