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Réveil FM International

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mardi 27 septembre 2016

Affaire Floribert Chebeya-Fidèle Bazana contre Paul Mwilambe: "John Numbi risque un mandat d'arrêt international" à Dakar !

Me Dimingo Dieng, avocat de Paul Mwilambwe à Dakar

Ceux qui par des calculs politico-politiciens veulent sauver le régime tyrannique et sanguinaire d'Hippolyte Kanambé Kazembere Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi sur le trône de la République démocratique du Congo, n'ont qu'à bien se tenir.

A Dakar au Sénégal, "La vérité n'a pas des frontières, elle finit toujours par éclater !" clame Me Dimingo Dieng, avocat de Paul Mwilambwe, qui souhaite que le procès ait lieu rapidement pour que toutes les parties soient fixées. Au pays de Léopold Sédar Senghor, la justice a une compétence extraterritoriale. Le procès Floribert Chebeya-Fidèle Bazana contre Paul Mwilambé est une bombe contre le régime d'imposture de Kinshasa qui peut exploser à n'importe quel moment.

Paul Mwilambe, témoin involontaire de deux assassinats : celui de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, deux défenseurs congolais des droits de l’homme, a été inculpé jeudi 8 janvier par la justice sénégalaise et placé sous contrôle judiciaire à Dakar.

Or si le procès s'ouvre la justice internationale voudra entendre "John Numbi". Si le régime dictatorial de Kinshasa refuse de coopérer, un mandat international sera lancé contre lui. John Numbi ne pouvait jamais agir seul, les ordres étaient de la haute hiérarchie donc Alias Joseph Kabila le commanditaire.

A voir la répression, massacre et carnage que le régime de Kinshasa a opéré contre la population, surtout la jeunesse congolaise, les 19 et 20 septembre dernier, Alias Joseph Kabila n'est pas à son premier acte de répression massive. Le Zigouilleur de Kingakati, qui considère le Congo comme son butin de guerre, qui n'a aucun respect pour la vie humaine, est un multirécidiviste. Alias Joseph Kabila zigouille à tout va et en toute impunité.

Que dire de Floribert Chebeya à qui on avait enfilé 5 sachets noires sur la tête pour mieux l'étouffer, menottes aux poignets et pieds pour le maîtriser, tout en tordant son cou ! Paul Mwilambe, le témoin involontaire de l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana, était le major de la police nationale congolaise, en charge de la sécurité du bureau du général John Numbi, le chef de la police nationale. Retour au 1er juin 2010. Floribert Chebeya, militant de 47 ans respecté et connu, se rend avec son chauffeur Fidèle Bazana à l'Inspection générale de la police à Kinshasa pour un rendez-vous avec le général John Numbi, le chef de la police. Le lendemain, le président-fondateur de l'ONG la Voix des Sans-Voix, Floribert Chebeya, est retrouvé mort dans sa voiture à Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula en banlieue Ouest de Kinshasa, les poignets portant des marques de menottes. Fidèle Bazana n’a jamais été retrouvé.

Dans l'affaire Floribert Chebeya-Fidèle Bazana contre Paul Mwilambe, le premier média auquel s'exprime Me Dimingo Dieng, avocat de Paul Mwilambé est Réveil FM International. Il n'a jamais accordé une interview ni dans dans des journaux et médias sénégalais, ni ailleurs. Nous le remercions pour la confiance qu'il a accordé à notre média.

Floribert Chebeya sur la place Bastille à Paris. Photo prise par Freddy Mulongo pour Réveil FM International

Le témoignage du Major Paul Mwilamabé, témoin involontaire n'a jamais varié: "A partir de 17 heures, mon ami le major Christian Ngoy qui est le commandant du bataillon Simba m’a appelé. Il m’a dit : « Je suis accompagné par un visiteur de marque qui va rencontrer le général Numbi ». Je lui ai dit : « Non, le général Numbi est absent ». Il m’a dit : « Non, dans quelques minutes, le général va arriver à l’Inspection générale ». Il est entré avec un monsieur que je ne connaissais pas. Et lorsqu’il est sorti, la personne s’est présentée devant moi et m’a dit : « Je m’appelle Floribert Chebeya, le secrétaire exécutif de la Voix des sans-voix ».A partir de 19 heures et quelques minutes, c’est le major Christian qui est venu récupérer Chebeya dans mon bureau. Tout d’abord, il s’est excusé devant Chebeya en disant : « Le chef s’excuse, il ne doit plus vous recevoir ici au bureau. Il préfère vous recevoir à sa résidence privée ». Mais en sortant, à partir de la réception, Chebeya a été cagoulé, au niveau de la réception. Sous mon bureau, il y a une caméra de surveillance et cette caméra capte à partir de mon bureau jusqu’à 50, 100 mètres. Alors lorsqu’on a fait le mouvement de prendre Chebeya brusquement, la caméra a sonné. En regardant cette caméra, je vois le major Christian et quelques éléments de la police cagouler Chebeya avec les sachets Viva (ndlr : des sacs plastiques de la marque Viva). Et on a commencé à les scotcher. Et c’est ce qui m’a incité à quitter mon bureau et à descendre voir ce qui se passe. Je n’ai pas trouvé Chebeya à la réception. On l’a amené directement au hangar. J’ai appelé le major Christian. Je lui ai posé la question pour savoir. Il m’a dit : « Monsieur, ferme ta bouche. C’est un ordre qui vient de la hiérarchie ». Je lui ai encore posé la deuxième question : « Qui vous a donné cet ordre ? ». Il m’a dit : « C’est le président de la République » pour la première fois. Je lui ai posé la question : « Qui a reçu l’ordre du président de la République ? Par téléphone ou par quoi précisément ? ». Il m’a dit : « Non, j’ai reçu l’ordre du président de la République par le canal du général Numbi ». C’est le général Numbi qui a intimé l’ordre au major Christian. Et lorsqu’il a donné cet ordre, il a dit au major Christian que cet ordre vient du président de la République. Ça c’est le major Christian qui me le rapporte. D’abord l’ordre est venu : toute personne qui accompagnerait Chebeya, que ça soit son fils, que ça soit son collègue, que ça soit son épouse, doivent subir le même sort que Chebeya. Et il m’a dit : « Voyez dans la voiture. Son chauffeur, on l’a déjà exécuté ». J’ai regardé la voiture et j’ai vu un corps sans vie. Et lorsque je parle avec le major Christian, les policiers sont en train de continuer à étouffer Chebeya.

Rare sont les journalistes et médias nationaux et internationaux qui connaissent et ont déjà rencontré Paul Mwilambe Londe, la bombe vivante dans l'affaire Chebeya. Le régime d'imposture de Kinshasa l'a condamné par accoutumance. Le vuvuzélateur Lambert Mende avait soudoyé les membres de de la famille de Paul Mwilambe pour le renier devant caméra de la RTNC. La honte ! Le procès Paul Mwilambé Londe à Dakar est salutaire pour les congolais: les familles Chebeya et Bazana doivent savoir ce qui s'est réellement passé, un certain mardi 1 juin 2010 à l'inspection générale de la police nationale. Les congolais ont droit de savoir: comment des imposteurs s'octroient le droit de vie et mort sur un peuple sans défense.

Le 30 mai dernier, l’ex-dictateur tchadien Hissène Habré (73 ans), qui a dirigé le Tchad pendant huit ans (1982-1990) avant d’être renversé par l’actuel président, Idriss Déby Itno, reconnu coupable à la fin du mois de mai de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité, a été condamné à la prison à vie par le Tribunal spécial africain à Dakar . Le dictateur tchadien doit entre 10 millions et 20 millions de francs CFA (entre 15 245 et 30 490 euros) par victime.

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dimanche 25 septembre 2016

Dakar. Photos. Manuel Valls visite les Eléments Français au Sénégal (EFS) !

Face aux civils que nous sommes:Ils font partie d'un corps: l'armée. Disciplinés, anonymes et loyaux, ils sont sous les ordres, et sont aussi une colonne vertébrale qui défend la République et protège les institutions. A Dakar, depuis le 1er août 2011, suite au traité signé entre la France et le Sénégal, les éléments français au Sénégal (EFS) constituent, à Dakar, un « pôle opérationnel de coopération » (POC) à vocation régionale. Le Premier ministre Manuel Valls en visite officielle au Sénégal à tenu à les visiter.

Les EFS demeurent un point d’appui matérialisé par l’existence d’un noyau clé de poste de commandement interarmées (PCIA) et d’escales navale et aéronautique.

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samedi 24 septembre 2016

Photos. Manuel Valls à l'école franco-sénégalaise Dial Diop à Dakar !

Le Premier ministre, Manuel Valls, a visité, l'école franco-sénégalaise Dial Diop de Dakar pour renforcer la coopération dans le domaine de l'Education entre le Sénégal et la France. En compagnie de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, Mary Teuw Niane, ministre sénégalais de l’enseignement supérieur.

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Dakar. Vidéo. Manuel Valls répond à Nicolas Sarkozy:"L'homme africain est entré dans l'histoire"

Dès son arrivée à Dakar, devant plus de 650 personnes, la communauté française du Sénégal, le Premier ministre Manuel Valls s'est démarqué de Nicolas Sarkozy en affirmant dans son discours: "Je crois profondément que l’homme africain est entré dans l’histoire et que notre avenir se joue ici ensemble". Neuf ans après le discours controversé de Nicolas Sarkozy alors Président de la République fait encore jaser. En effet, en 2007 à Dakar, devant un parterre d'invités: personnalités politiques, professeurs et étudiants à l'université Cheikh Anta Diop, sans ambages Nicolas Sarkozy déclara: que la colonisation fut une faute mais que "le drame de l’Afrique" vient du fait que "l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. […] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès".

Considéré comme une insulte à tout un continent, le discours controversé et avait suscité de très nombreuses et critiques et réactions de chercheurs, d’universitaires africains et de la société civile, mais également de personnalités occidentales.

Neuf ans après, Valls déclare devant les ressortissants français au Sénégal : La France "est une société métissée, mélangée par l’apport de l’immigration, toutes les immigrations" (...) "Nous sommes un peuple qui se retrouve dans ces valeurs. Et si nous sommes Français, ce n’est pas à travers nos origines, nos religions où la couleur de notre peau. C’est tout seulement parce qu’il y a une histoire que nous partageons" !

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mardi 20 septembre 2016

RDC. Photos. Alias Joseph Kabila incendie le Congo! L'imposteur-usurpateur assassine la jeunesse congolaise !

L'opposant Martin Fayulu, président de l'Ecidé, malgré le traumatisme crânien causé par des mercenaires d'Alias Joseph Kabila, il vient d'être arrêté à l’hôpital !

Trop, c'est trop ! En 16 ans d'imposture, Hippolyte Kanambé Kazembere Alias Joseph Kabila en toute impunité, assassine, tue, exécute...le peuple congolais. Et pourtant le vaut rien de Dar es Salam, l'Incapacitaire de Kingakati a été catapulté dans la marmite congolaise comme le cheveu dans la soupe. Arrivée au Congo en 1997, comme un Kadogo, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, Alias Joseph Kabila depuis qu'il a usurpé le trône du Congo, tue, assassine, massacre le peuple congolais qu'il est censé protéger.

Fin 2è mandat, Alias Joseph Kabila ne veut pas partir ! Le carnage des jeunes congolais dans la rue est inadmissible !

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lundi 19 septembre 2016

RDC-Etats-Unis: Tom Perriello, l'envoyé spécial du président Obama, agressé à l’aéroport de Kinshasa par un élu proche de Kabila !

Le régime d'Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila est un régime des psychopathes, fumeurs de chanvres, criminels, bandits, trafiquants, pillards, Moyibicrates qui ne respectent jamais rien ni personne. Tom Perriello, l'envoyé spécial a été agressé au salon d'honneur de l'aéroport international de N'djili, puis au pied de l'avion par un député Mobuto-Josephiste, très proche d'Alias Joseph Kabila: Déo Engulu !

La tension monte d’un cran en RDC. Depuis ces derniers jours, de nombreuses manifestations de jeunes qui réclament le départ du Président Kabila ont eu lieu dans certaines des principales villes du pays (à Lubumbashi – La Kenya, Kasumbalesa, Matshipisha –, à Kinshasa ou encore à Goma). Mais l’événement, particulièrement grave, qui s’est déroulé ce soir à l’aéroport international de Ndjili de Kinshasa, témoigne d’une escalade de la violence dans ce pays-continent.

Alors qu’il patientait « tranquillement » dans le salon officiel, Tom Perriello, l’envoyé spécial des Etats-Unis pour la région des Grands Lacs, a été violemment pris à parti par Déo Engulu, un député du PPRD, le parti du chef de l’Etat Joseph Kabila, accompagné pour l’occasion par le président de la Ligue des jeunes du parti de Lambert Mende, le ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement. Ces derniers, après s’être introduits dans le salon d’honneur de l’aéroport, ont verbalement – et très violemment, selon des témoins directs de la scène – pris à partie Tom Perriello, proférant insultes et menaces à son encontre et voulant même manifestement en venir aux mains. « Ce n’est pas aux Etats-Unis de nous dire quoi faire au Congo », a crié, furieux, le député du PPRD, le parti au pouvoir.

Les services du protocole, surpris par une telle scène, ainsi que le personnel de l’Ambassade, sont alors rapidement intervenus. Tom Perriello a été exfiltré sur le tarmac de l’aéroport où l’avion de ligne régulière Air France, qu’il devait prendre, attendait ses passagers pour l’embarquement en direction de Paris, où l’envoyé spécial américain devait se rendre en transit avant de regagner les Etats-Unis, sa destination finale.

Mais manifestement très remonté, Déo Engulu a suivi Tom Perriello jusqu’au pied de l’avion, continuant à insulter l’envoyé spécial des Etats-Unis sous l’œil médusé des autres passagers. Finalement, ce dernier sera invité à prendre place à l’intérieur de l’appareil, mettant ainsi un terme à cette agression verbale « qui était à deux doigts de se muer en agression physique », selon des témoins présents sur place.

Cet incident s’inscrit dans une séquence qui a vu ces derniers jours les autorités congolaises mettre en garde les Etats-Unis contre toute « tentative d’ingérence », alors que Joseph Kabila cherche à se maintenir au pouvoir en violation de la Constitution. Dans un communiqué publié ce soir, André-Alain Atundu, le porte-parole de la majorité présidentielle au Congo-Kinshasa, dénonçait « l’activisme débordant de Tom Perriello ». Un avertissement qui connaîtra son épilogue quelques heures plus tard à l’aéroport de Ndjili.

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samedi 17 septembre 2016

RDC: Vital Kamerhé Rwakanyasigize, enfarineur et caméléon politique qui a toujours choisi Alias Joseph Kabila !

Enfarineur, fourbe, roublard Vital Kamerhé Rwakanyasigize apparaît comme l'incarnation de la traîtrise en République démocratique du Congo. Qu'est-ce qu'on se fait avoir avec Vital Kamerhé Rwakanyasigize ! L'homme qui a choisi Alias "Joseph Kabila" est dangereux. Il a réussi par coup de baguette magique à faire croire qu'il était devenu opposant au régime d'imposture et d'usurpation d'alias Joseph Kabila auquel il a grandement contribué à asseoir !

Mieux il a infiltré l'opposition congolaise pour mieux l'atomiser. Sournois, monstre satanique et traite devant l’Éternel, Vital Kamerhe Rwakanyasigize a déjà trahi le peuple congolais avec son fameux livre "Pourquoi j'ai choisi Kabila", Vital Kamerhe Rwakanyasigize vient de trahir l'opposition congolaise en s'octroyant le titre de co-modérateur du pseudo-dialogue de Kodjo. Contre la nommination au poste de Premier ministre, VK donne à Alias Joseph Kabila 5 ans de Transition foulant aux pieds la "CONSTITUTION" !

Tous les vrais opposants, du régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila, sont bastonnés, arrêtés, emprisonnés...sauf l'infiltré: Vital Kamerhé Rwakanyasigize !

Il faut un ouvrage de plusieurs tomes pour relater la traîtrise de l'ordure qu'est Vital Kamerhé Rwakanyasigize, pourriture nauséabonde.

1. Lors de l'élection Louis Michel de 2006, c'est Vital Kamerhé Rwakanyasigize qui a corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi alors Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) pour que le débat démocratique inscrit dans la Constitution de Transition ne puisse pas avoir lieu entre Jean-Pierre Bemba et Alias Joseph Kabila. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, et le poste de Rapporteur au Sénat, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi priva aux congolais le débat tant attendu. Vital Kamerhé Rwakanyasigize a évité à Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila une déculotté. Aphone, minable, paresseux et nullard incapable de tout, Alias Joseph Kabila a été sauvé de justesse, le débat étant annulé. Vital Kamerhé Rwakanyasigize en est pour quelque chose.

2. Après avoir tripatouillé la Constitution et rendu l'élection présidentielle à un tour en 2011, encore lui Vital Kamerhé Rwakanyasigize joua le trouble fête. Etienne Tshisekedi gagna la présidentielle haut la main. Le hold-up électoral fu t patente. Alias fut proclamé élu. Sans rejouissance de la population congolaise, l'imposteur fut intrônisé au Camp Tshatshi loin de la population, le même camp tshatshi qui a abrité le fameux pseudo-dialogue de Kodjo. Vital Kamerhé Rwakanyasigize s'est toujours réjoui d'être troisième à la présidentielle de 2011. Et pourtant s'il n'était pas candidat, alias Joseph Kabila n'aurait pas fraudé.

3. Nous hallucinons de voir Vital Kamerhé Rwakanyasigize étalé sa fourberie, sa roublardise au grand jour pour sauver le régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila. Le pseudo-dialogue du corrompu togolais Edem Kodjo n'est que mascarade et illégitimité. Des individus se sont cooptés, sans mandat et décident contre la Constitution que le petit bonhomme, sans instruction, ignare, tyran et dictateur doit demeurer au pouvoir malgré ses 16 ans d'incapacitaire, tueries, barbaries, crimes, vols, pillages...

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