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mardi 29 novembre 2016

Réussite du XVIè sommet de la francophonie à Antananarivo, la RDC n'a jamais passé le flambeau au sommet de Dakar au Sénégal !

XVIè sommet de la francophonie à Antananarivo. Plusieurs absents. Photo de famille, Réveil FM International

XVè sommet de la francophonie à Dakar. Ils étaient tous là ! Photo de famille, Réveil FM International

Pour un premier sommet, Michaëlle Jean, la Secrétaire Générale de l'Organisation Internationale de la francophonie (OIF) doit être heureuse de sa réussite. Il faut dire la présence de Justin Trudeau, Premier ministre du Canada et Phillippe Couillard ¨Premier ministre du Québec ne pouvaient qu'être encourageant pour la canadienne Michaëlle Jean. Les journalistes mieux traités qu'au sommet de Dakar où certains devaient écrire à même le sol dans une tente non climatisée.

Le sommet de la francophonie est d'abord une réunion de famille qui partage la langue française. Mais lorsque l'oncle, la tante ou le neveu ne viennent pas on n'a droit de se poser des questions. Plusieurs chefs d'Etat africains ont brillé par l’absentéisme au XVIè sommet de la francophonie à Antananarivo à Madagascar: Alias Joseph Kabila (RDC), IBK (Mali), Paul Biya (Cameroun, Alpha Condé (Guinée), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), Faure Eyadema (Togo), Théodore Obiang Ngwema (Guinée Equatoriale)...

Et pourtant, ils étaient tous là au XVè sommet de la francophonie à Dakar au Sénégal. Qu'est-ce qui s'est passé depuis ? La réussite du XVIè sommet de la francophonie à Antananarivo ne doit pas faire oublier les déboires du XVIè sommet à Dakar au Sénégal. Les dinosaures n'ont jamais digéré qu'une femme soit Secrétaire Générale de l'OIF. A Dakar, le Congolais Denis Sassou Nguesso avait dans sa poche, son ambassadeur Henry Lopez comme candidat au Secrétariat Général de l'OIF. Pour Denis Sassou Nguesso, le deal était clair, c'est à l'Afrique que revenait de plein droit le poste. L'élection de Michaëlle Jean aura été une pilule amer à avaler.

Alors que le XIVè sommet de la francophonie a été organisé bon et mal gré à Kinshasa malgré le hold-up électoral de l'imposteur Alias Joseph Kabila. Le discours de François Hollande à la tribune du Sommet de la francophonie à Dakar sur la bonne gouvernance et le respect de l'ordre constitutionel aura courroucé plus. Alias Joseph Kabila et sa bande avaient quitté Dakar sans ménagement ni tralala ! “Nous n’avons plus rien à faire s’était écrié l’incapacitaire de Kingakati" !

Arrivée à l’aéroport international Léopold Sédar Senghor, le vendredi 28 novembre 2014 vers 16h 40, pour le XVe Sommet de la Francophonie à Dakar, alias Joseph Kabila avait oublié que même dans son imposture et usurpation, qu’il était le président en exercice sortant de la Francophonie. Comme un gamin à qui on avait arraché des billes ou la “Nitendo”, Courroucé par le discours clairvoyant et préventif de François Hollande prononcé lors de l’ouverture du Sommet de la Francophonie au Centre International de Dakar, une véritable mise en garde contre les tripatouilleurs constitutionnels patentés qui veulent s’éterniser au pouvoir et méprisent leurs peuples, l’incapacitaire de Kingakati alias Joseph Kabila s’était senti visé, amer et en colère, il avait pris ses cliques et claques dans la nuit du 29 au 30 novembre 2014, destination aéroport Léopold Sédar Senghor, il s’est engouffré dans l’avion de la République démocratique du Congo, sans avoir pris soin de passer le flambeau de la présidence à son successeur, Macky Sall, le président sénégalais. D’ailleurs, l’image de la conférence de presse finale est frappante: On voit Abdou Diouf, François Hollande et Macky Sall…Pas d’alias “Joseph Kabila” !

En 2012, lors du fameux XIVè Sommet de la Francophonie de Kinshasa, la tension était vive et perceptible entre alias Joseph Kabila et François Hollande

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dimanche 27 novembre 2016

XVIè Sommet de la Francophonie à Antananarivo: Alias Joseph Kabila grand absent et perdant !

Ce n'est pas la première fois qu'Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui trône abusivement et par défi sur la République démocratique du Congo, brille par l'absentéisme, un sommet, une rencontre internationale ou une Assemblée générale des Nations-Unies. La catapulté de Kinshasa est plus à l'aise à Kigali au Rwanda, à Kampala en Ouganda ou à Dar es salaam en Tanzanie où il fut chauffeur-taxi durant plusieurs années avant le Congo. L'incapacitaire de Kingakati, Alias Joseph Kabila, fin second mandat usurpé, vient de rater l'occasion de dire "Au revoir" à ses homologues francophones au XVIè Sommet de la Francophonie à Antananarivo à Madagascar. Il aurait pu du haut de la tribune déclarer sans ambages à la tribune qu'il ne briguera pas un troisième mandat par respect de la Constitution. La salle l'aurait applaudi et il serait gagnant, et serait sortie par la grande porte. Après 16 ans d'imposture au Grand Congo, devenu "Milliardaire du dimanche" en pillant les ressources congolais, Alias Joseph Kabila excelle aux jeux de Nitendo, dans les assassinats, tueries, massacres des paisibles congolais, crimes économiques et humanitaires. La République démocratique du Congo est un grand pays francophone au cœur de l'Afrique. Elle mérite mieux. Dommage qu'Alias Joseph Kabila ne comprenne pas le rôle du grand Congo au sein de l'OIF. Au lieu d'occuper un strapontin au sein de la francophonie, la RDC doit jouer pleinement son rôle, mais pas avec des imposteurs, usurpateurs, des mal élus, ceux qui s’incrustent sont sans foi ni loi...Avec ses 80 millions d'habitants dont la majorité sont locuteurs de la langue française, la RDC a son avenir dans la famille commune de la francophonie.

Depuis que les Etats-Unis mais surtout la France, l'union européenne rappellent à Alias Joseph Kabila le respect de l'ordre constitutionnel, le Kadogo aux bottes de jardinier et kalachnikov en bandoulière joue au roquet qui aboie et mord les mollets. Il s'en prend uniquement à la France ! "La République démocratique du Congo n'est pas un département d'Outre mer de la France" Membre du Conseil de sécurité de l'ONU, la France défend beaucoup la RDC. La France soutient la RDC n'en déplaisent les pseudo-souverainistes de Kinshasa, qui ne sont souverainistes par posture ! C'est par solidarité au premier pays francophone que souvent la France lève la voix pour rappeler les valeurs et principes que doivent respecter les pays francophones: le respect des droits humains, la liberté d'expression et de la presse, l'alternance politique, le non à l'impunité... Au delà de son imposture, Alias Joseph Kabila l'imposteur qui trône abusivement en République démocratique du Congo n'a jamais fréquenté une école. Sauf l'école buissonnière qui l'a amené à faire du taxi d'où son anglais approximatif de la rue. Au pays de "Chance Eloko Pamba", l'usurpateur-tricheur et fraudeur fait du mieux qu'il peut. Il balbutie la la langue de Voltaire, lit les discours que les autres lui écrivent sans comprendre la quintessence des phrases, boycotte des sommets de la Francophonie. Après son hold-up électoral de novembre 2011, que n'avait-t-il pas fait pour que le XIVè Sommet de la Francophonie ait lieu à Kinshasa pour légitimer son régime ? Que ceux qui ne sont pas des amnésiques revoient le film de l'avant et pendant le sommet de Kinshasa. Abdou Diouf, le Secrétaire Général de l'OIF s'était impliqué personnellement. Fraîchement élu, François Hollande avait beaucoup hésité et posé des conditions avant d'y aller...

Avec un petit président, nullard, imposteur, jamais la République démocratique du Congo n'a été aussi si petite au niveau internationale.

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mercredi 23 novembre 2016

Madagascar: Mohammed VI, Roi du Maroc sur les pas de son grand-père Mohammed V à Antsirabé !

Comme toujours les James Bond du service de sécurité de Mohammed VI, Roi du Maroc sont sur les nerfs, montrent des biceps. Et pourtant à Antsirabé il y avait plus de 300 journalistes de 47 pays francophones présents à l'hôtel des Thermes, le lieu du visite du roi. Les barbouzes ont empêché les journalistes de faire leur travail: portes fermées, pas droit d'aller aux toilettes...Nous avons été le journaliste non marocain à s'approcher du Roi et prendre des photos. La légitime protection du Roi du Maroc ne devrait en aucun cas empêché les journalistes de faire leur travail.

Mohammed VI, Roi du Maroc. Photo Réveil FM International

En marge de sa visite d’État, destiné à raffermir les relations avec l’île, Mohammed VI est revenu sur les traces de son grand-père, Mohammed V, en se rendant à l’hôtel des Thermes à Antsirabe le mercredi 23 novembre. La Famille Royale du Maroc entretient un attachement particulier à la Ville d’Eaux. Faut-il rappeler qu’à partir du mois de janvier 1954, le Roi Mohammed V, le Grand-père du souverain avait été envoyé en exil à Antsirabe avec ses enfants dont le Roi Hassan II, père du Roi Mohammed VI, par le pouvoir colonial français. La Famille Royale a résidé à l’hôtel des Thermes pendant un peu plus de deux ans avant de revenir au Maroc en novembre 1955.

La visite de Mohammed VI , Roi du Maroc aura au moins une mérite: le nettoyage de la ville d'Antsirabé, le traçage de ses routes...

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Presse et médias: Madagascar la liberté n'est que de façade !

Hery Rajaonarimampianina, Président de la République de Madagascar. Photo Réveil FM International

Près de 300 stations de radio sur l'ensemble du territoire. Une vingtaine de chaînes de télévision. Près de vingt quotidiens. Une poignée de magazines, hebdomadaires, mensuels ou bimestriels. Des centaines et des centaines de blogs. Un accès facile sur les réseaux sociaux avec une nette préférence pour Facebook. Sur ces médias les critiques peuvent pleuvoir, et toutes les tendances politiques semblent représentées. Le paysage médiatique malgache paraît particulièrement riche et diversifié.

Mais ce foisonnement de titres et de chaînes n'est qu'apparent. Sur la grande île, la liberté n'est que de façade. Le nouveau Code de la communication médiatisée promulguée en août ne fait que confirmer les velléités de musellement de la presse pratiquées sous les régimes politiques qui se sont succédé à Madagascar.

Si la censure n'a plus cours sur la Grande île, la filtration des informations publiées reste une pratique largement appliquée par les autorités. Cette tendance est renforcée par le nouveau texte régissant les activités des médias où la publication d'informations non autorisées peut devenir un délit passible d'une peine d'amende de 1 à 2 millions d'Ariary. Dans son article 19, le code de la communication médiatisée indique que "est interdite la publication non autorisée des débats en huis clos, des rapports ou tout autre document tenus ou établis au sein des institutions de la République pouvant compromettre l'ordre public ou la sécurité nationale dont l'appréciation relève des juridictions".

Mais comment anticiper qu'une information peut compromettre l'ordre public ? Pendant plusieurs années, les autorités ont refusé de publier des projets de loi ou des projets de décret avant que leur application ne soit devenue effective " de crainte de créer des troubles au sein de l'opinion".

Le nouveau Code de la Communication médiatisée consacre cette interdiction. A défaut de réinstaurer la censure qui avait cours jusqu'au début des années 1990, les autorités poussent les journalistes à pratiquer l'autocensure.

La déclaration du chef de l'Etat, Hery Rajaonarimampianina, aux journalistes qu'il avait reçus alors que le débat sur le nouveau texte relatif à la communication faisait rage, illustre cette volonté de pousser les médias à limiter de leur propre chef les informations qu'ils publient. Elles constitue par ailleurs une menace à peine voilée lancée à tous ceux qui, détenant des informations, les donnerait aux journalistes."si les journaux n'avaient pas publié ces informations, ces inspecteurs d'Etat ne seraient pas passés en conseil de discipline et n'auraient pas été sanctionnés", avait-il alors indiqué.

Les informations portaient alors sur une affaire de corruption dans laquelle une des conseillères du président de la République et le Premier ministre avaient été largement cités dans les médias. Celles-ci avaient été démenties, mais si la presse n'avait fait l'objet d'aucune poursuite pour "diffamation", les inspecteurs d'Etat qui étaient censés être les seuls à détenir les informations publiées avaient été traduits en conseil de discipline, pour ensuite être sanctionnés.

Particulièrement malmené par la presse depuis son arrivée au pouvoir, le Président de la République a pris soin, à travers le Code de la communication médiatisée d'ériger un mur de défense. outre la limitation de l'accès à l'information, l'interdiction totale de publier des informations relatives à la vie privée des autorités politiques est consacrée par le nouveau texte.

Alors que les journalistes qui avaient participé à l'élaboration de l'avant-projet de loi sur la communication avaient mentionné dans leur proposition la possibilité pour les médias de faire part de certaines informations pouvant relever de la vie privée des dirigeants politiques compte tenu de leur statut d'hommes et de femmes publics, la version finale du texte transmise par le Conseil des ministres à l'Assemblée nationale précisait clairement que "le journaliste s'abstient de porter toute atteinte à la vie privée des personnes, même lorsque ces personnes assument des fonctions ou un rôle politique". Avec ce texte, il est interdit jusqu'à rendre public le bulletin de santé du président de la République alors que son état de santé peut constituer un motif d'empêchement temporaire ou définitif d'exercer les fonctions présidentielles, ainsi que le prévoit la Constitution.

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mardi 22 novembre 2016

Madagascar: Mohammed VI, Roi du Maroc pas les mains vides, déjà 22 accords signés !

Le roi Mohammed VI effectue, depuis samedi soir, sa première visite officielle dans le pays dans le cadre du sommet de la Francophonie. Il se trouve à la tête d’une forte délégation officielle comprenant des hommes d’affaires, des poids lourds de l’industrie marocaine, et des promoteurs marocains. En moins de 48 heures de son arrivée sur le sol malgache, la délégation marocaine vient de signer vingt-deux accords de coopération bilatérale avec Mada­gascar. La signature de ces documents a été effectuée hier au Palais d’État d’Iavo­loha en présence du roi Moha­med VI et du Président Hery Rajaonari­mampianina.

Les accords signés portent sur divers secteurs d’activités et visent notamment au renforcement du partenariat entre les organisations patronales des deux pays. Parmi ces secteurs figurent l’environnement, l’exploitation minière et l’enrichissement des minerais, l’eau et la météorologie, la jeunesse et sport, l’énergie renouvelable, la pêche, la formation professionnelle, le tourisme et l’impôt. « Même s’il ne s’agit pas encore d’un contrat, cela démontre déjà l’intérêt du Maroc de s’investir dans la Grande île », explique un membre du secteur privé rencontré à Iavo­loha. Dans ce sens, les deux pays entendent mettre en place une assurance agricole suivant une convention cadre signée entre Mutuelle Agricole Marocaine d’Assurance et l’Assurance Aro. La mise en place d’une institution de micro finance figure dans cette ligne. À cela s’ajoute la valorisation et la sauvegarde du canal des Pangalanes.

Voici les vingt-deux accords de coopération signés, lundi à Antananarivo sous la présidence de SM le Roi Mohammed VI accompagné de SA le Prince Moulay Ismail, et le président de la République de Madagascar, M. Hery Rajaonarimampianina:

– Mémorandum d’entente sur le projet de valorisation et de sauvegarde du canal des Pangalanes, signé par le président du directoire de Marchica MED S.A, Said Zarrou et le ministre auprès de la présidence en charge des Projets présidentiels, de l’Aménagement du territoire et de l’Equipement, M. Narson Rafidimanana et le ministre des Transports et de la Météorologie, M. Ramanantsoa Ramarcel Benjamina.

– Accord relatif à la coopération dans le domaine agricole, signé par le ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, M. Aziz Akhannouch et le ministre auprès de la présidence chargé de l’Agriculture et de l’Elevage, M. Rakotovao Rivo.

– Accord de coopération dans les domaines de l’exploitation minière et l’enrichissement des minerais, signé par le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, M. Salaheddine Mezouar et le ministre auprès de présidence chargé des Mines et du Pétrole, M. Zafilahy Ying.

– Protocole sur l’établissement de consultations politiques, signé par M. Mezouar et son homologue malgache, Mme Atallah Béatrice Jeanine.

– Projet d’accord portant sur les domaines de l’Eau et la Météorologie, signé par M. Mezouar et Mme Atallah.

– Protocole de coopération dans le domaine de l’Environnement, signé par M. Mezouar et la ministre de l’Environnement, de l’Ecologie et des Forêts, Mme Ndahimananjara Johanita.

– Mémorandum d’entente en matière de fonction publique et de modernisation de l’administration, signé par M. Mezouar et le ministre de la Fonction publique, de la Réforme de l’administration, du Travail et de la Loi Sociale, M. Maharante Jean de Dieu.

– Accord sur la coopération dans les domaines de la Jeunesse et sports, signé par M. Mezouar et le ministre de la Jeunesse et des Sports, M. Andiamosarisoa Jean Anicet.

– Convention tendant à éviter la double imposition et à prévenir l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu, signée par le ministre de l’Economie et des Finances, M. Mohamed Boussaid, et le ministre malgache des Finances et du Budget, M. Rakotorimanana François Marie Maurice Gervais.

– Accord de coopération dans le domaine des énergies renouvelables, signé par Mostapha Bakkoury, président de MASEN et le ministre de l’Energie et des Hydrocarbures, le général de corps d’armée, Raveloharison Herilanto.

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dimanche 20 novembre 2016

Mohammed VI, Roi du Maroc à Madagascar depuis le samedi 19 novembre !

La visite du Roi Mohammed VI consacre le renouveau dans les relations entre le Maroc et Madagascar. Les deux pays ont été rapprochés par l’Histoire dans les années 1950. Dans l’élan de la lutte pour l’indépendance, Feu le Roi Mohammed V, grand-père du Souverain, avait été envoyé en exil avec sa famille en août 1953 par le pouvoir colonial français ; d’abord en Corse puis à Madagascar, à partir de janvier 1954, dans la ville d’Antsirabe où il avait résidé à l’hôtel des Thermes pendant un peu plus de deux années. Ce n’est qu’en novembre 1955 que Feu le Roi Mohammed V a pu revenir, triomphalement, au Maroc qui allait alors recouvrer son indépendance en mars 1956.

Mohammed VI, Roi du Maroc avec ses concitoyens à l'aéroport d'Antananarivo

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samedi 19 novembre 2016

RDC: Nommé Premier ministre, Samy Badibanga entre le marteau-alias Joseph Kabila et l'enclume-le peuple congolais !

La faiblesse de tout régime dictatorial et sanguinaire est de savoir débaucher pour se maintenir voire survivre. Mais le peuple a toujours un allié qui souvent lui donne raison: le temps! Alias Joseph Kabila, l'imposteur, qui règne en toute impunité en République démocratique du Congo, croit prolonger le temps de sa dictature et son régime d'imposture fin deuxième mandat en nommant Samy Badibanga, transfuge de l'UDPS, qui a participé au fameux dialogue d'Edem Kodjo du camp militaire Tshatshi. Samy Badibanga se dit de l'opposition mais que va-t-il faire en une quarantaine de jours de fin second mandat usurpé et décrié d'alias Joseph Kabila par les congolais ? Samy Badibanga est entre le marteau-alias Joseph Kabila veut sauver sa tête, continuer à régner envers et contre tous et l'enclume-le peuple congolais qui veut le respect de la Constitution, qui fixe deux mandats présidentiels et qui a vent debout, prêt à en découvre avec un Mobutu Bis qui trône abusivement depuis 16 ans !

Pourquoi la mission de Samy Badibang est impossible ?

1. On est Premier ministre (PM) de la République, pour la République et tous les citoyens. Depuis la nomination de Samy Badibanga, une frange de ses Frères du Kasaï sont montés au créneau pour le féliciter. Nous n'en citons que deux pour ne pas alourdir notre article. Ngoyi Kasanji, apparatchik joséphiste, gouverneur du Kasaï-Oriental de février 2007 à juillet 2015, toujours gouverneur au Kasaï-Oriental après le découpage des nouvelles provinces, a tweeté "Le peuple kasaïen exprime sa reconnaissance au Président de la République pour l'élévation de l'un de ses fils Samy Badibanga à la primature". Catherine Nzuzi Wa Mbombo, la dinosaure Mobutiste, l'ancienne animatrice du MPR-Parti Etat et danseuse de ventre du dictateur Mobutu tweet: " Félicitation au Président de la République qui a tenu compte de la géopolitique en nommant un fils du centre (Kasaï) !". S'il lui arrive de céder aux sirènes des tribalo-ethno-claniques, Samy Badibanga sera dans le piège car les autres congolais risquent de ne pas se reconnaître de lui. S'il est PM des Kasaïens, pas de raison que les congolais d'autres contrées ne lui fassent confiance. Première piège !

2. On dit que Samy Badibanga est une marionnette. Qui est derrière Samy Badibanga? Qui tire les ficelles ? Depuis qu'il a été nommé PM en lieu et place de Vital Kamerhé qui voulait tant ce poste, SB doit savoir que les couteaux sont aiguisés. Son problème viendra du parlement. Les députés et sénateurs godillots, applaudisseurs, ventripotents et illégitimes ne vont pas lui faciliter la tâche car leur souci premier est de continuer à siéger même sans mandat. Ce parlement des fourbes et roublards voudra-t-il que Samy Badibanga réussisse ? Pas du tout, car tout réforme doit passer au Parlement illégitime ! Elus pour 5 ans, ces parlementaires corrompus siègent depuis 10 ans. Samy Badibanga qui est récusé par l'UDPS, le parti d'Etienne Tshisekedi, qui est désavoué par la diaspora congolaise car il a accepté d'être le PM d'un imposteur et qui n'a aucune majorité au parlement, comment va-t-il gouverner ? Et les mammouths Joséphistes et dinosaures Mobutistes artisans du régime d'imposture l'ont à l'oeil ! Second piège.

3. Ils sont nombreux des politicailleurs qui ont trahi, qui ont rejoint la mangeoire d'Alias Joseph Kabila. Étonnant que les mêmes traites s'en prennent à Samy Badibanga, le traitant de Brutus. Le Potentiel écrit que "C’est pour la deuxième fois que Samy Badibanga, député national, président du groupe parlementaire UDPS et Alliés, trahit Etienne Tshisekedi. Elu en 2011 sur la liste de l’UDPS, Samy Badibanga s’était désolidarisé de son parti qui avait pourtant lancé un mot d’ordre à tous ses élus de ne pas siéger à l’Assemblée nationale. Rebelle par rapport à la ligne de son parti, Badibanga et une quarantaine d’autres députés nationaux, estampillés UDPS, continuent à siéger au Palais du peuple. Ce qui leur a valu l’exclusion du parti". Lorsqu'on sait que "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) lors de la transition de 2002-2007 a privé 65 millions des congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Joseph Kabila. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a favorisé le hold-up électoral de 2006. Mieux, après avoir bâilloné les journalistes, muselé des médias, brimer les opposants, celui qui traite Samy Badibanga de Brutus à l'égard d'Etienne Tshisekedi, a été nommé "Rapporteur au Sénat" pour le compte d'alias Joseph Kabila en récompense de la prédation de la liberté de la presse au Congo. Le troisième piège est simple, ceux qui ont trahi le peuple congolais avant Samy Badibanga veulent se blanchir en s'en prenant à lui.

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lundi 14 novembre 2016

RDC: RFI bâillonné par l'arrêté liberticide du Vuvuzélateur Lambert Mende, à quoi sert le CSAC ?

Aphone, depuis l'arrêté N°010 signé par le Vuvuzélateur Lambert Mende qui bâillonne et muselle RFI, on se pose la question à quoi sert le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) en République démocratique du Congo ? Corrompu et frelaté, le CSAC est l'ombre de lui-même. Payés par Alias Joseph Kabila qui nomme ses membres, le CSAC est sous les ordres et ne sert à rien. Ses membres sont à la mangeoire du régime d'imposture qui trône abusivement, en toute illégitimité et impunité au Congo-Kinshasa.

Lambert Mende nous ramène à l'époque de la pensée unique mobutienne. Le Goebbels d'Alias Joseph Kabila n'est plus habilité à signer un arrêté pour suspendre des médias. Or depuis des années 1990, après le discours "Comprenez mon émotion", nous sommes plusieurs à nous être battus pour un pluralisme médiatique et la pluralité d'opinions en République démocratique du Congo. Nous nous étions battus pour que le ministre de l'information du régime prédateur de la liberté d'expression et de presse ne soit plus juge et partie, que les médias en RDC aient un organe de régulation.

A l'issue du dialogue inter-congolais à Sun-City en Afrique du Sud, il y eut 5 institutions d'appui à la démocratie: la Commission Électorale Indépendante (CEI), la Haute Autorité des Médias (HAM), la Commission Vérité et Réconciliation (CVR), l’Observatoire National des Droits de l’Homme (ONDH) et la Commission de l’Ethique et de la Lutte contre la corruption. De 2002 à 2006, au lieu d'instaurer, d'encourager la démocratie, ces institutions devinrent des caisses de résonnance des animateurs de la transition méprisant le peuple qu'ils étaient censés défendre.

Nommé par Alias Joseph Kabila à la tête de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi fit un deal avec l'imposteur. Corrompu avec des espèces sonnantes et trébuchantes, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi au lieu de réguler les médias transformant la HAM en étouffoir des libertés ! La HAM devint répressive. Les journalistes bâillonnés, médias muselés et opposants interdits de passer aux médias. Dans l'entre-temps, "Momo" va quitter la maison familiale à Ngaba et va s'acheter des villas à Kinshasa. Tout en étant Président de la HAM, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi va s'octroyer Radio 7 et Télé 7 sans que cela n'offusque les bonnes consciences ni les bailleurs de fonds de l'Union européenne. Modeste Mutinga Mutuishayi ira trop loin. Pour favoriser alias Joseph Kabila contre Jean-Pierre Bemba, le président de la HAM va priver 65 millions des congolais du débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition entre les deux candidats arrivés en lice: Jean-Pierre Bemba et Alias Joseph Kabila. Comme récompense, une fois frauduleusement élu en 2006, Alias Joseph Kabila sera nommé "Rapporteur au Sénat".

Il faut sauver la régulation en République démocratique du Congo. Il faut revenir sur les missions assignées à la Haute Autorité des Médias (HAM) et les faire évoluer. Voici les missions de la HAM:

Aux termes de l’article 9 de la organique la créant, la Haute Autorité des Médias a pour missions, notamment de :

Garantir la neutralité et l’équité des médias publics vis-à-vis des forces politiques et sociales, notamment lors des consultations politiques et électorales;

- Réguler le secteur des médias publics et privés commerciaux, confessionnels, associatifs et communautaires ;

- Mener, en cas de conflit des actions de médiation entre les différents protagonistes intéressés et intervenants dans le domaine des médias ;

- Veiller à la conformité des productions des radios, des télévisions et de la presse écrite aux lois de la République et l’éthique.

Dans l’accomplissement de ses missions, la Haute Autorité des Médias a été responsabilisée pour les tâches spécifiques suivantes :

- Veiller au respect de la loi sur les modalités de l’exercice de la liberté de la presse tant écrite qu’audiovisuel, en République Démocratique du Congo ;

- Veiller au développement technique et à l’accès des Médias congolais aux nouvelles technologies de l’information et de la communication ;

- Conseiller le Gouvernement par des avis techniques à priori et ou à posteriori sur toutes les matières concernant les médias audiovisuels, notamment dans l’attribution des fréquences, et s’assurer du respect des Cahiers des charges par les opérateurs du secteur ;

- Veiller à la diffusion dans les médias de la culture de la paix, de la démocrate, et des informations favorisant le développement socio-économique ;

- Œuvrer pour la production des émissions, des programmes, des documentaires éducatifs et d’articles des journaux qui respectent les valeurs humaines, notamment la dignité de la femme, de la jeunesse, des personnes fiées et celles défavorisées ou vivant avec handicap ;

- Amener la presse à observer son propre code d’éthique et de déontologie ;

- Encourager la corporation de la presse à assurer son professionnalisme en formant et en recyclant ses membres ;

- Promouvoir la Culture de l’excellence ; - Élaborer son Règlement Intérieur ;

- Déposer à l’Assemblée Nationale et au Sénat un rapport financier et d’activités semestrielles ;

- Assurer la coordination entre les organisations - internationales du secteur des médias sur le plan technique et les opérateurs nationaux.

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