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lundi 19 décembre 2016

Genève: Justin Tshiswa Bantou Manyanga et BakoloKongo donnent un "carton rouge" à Alias Joseph Kabila

Genève, Justin Tshiswa Bantou Manyanga et Bakolokongo devant le Palais des Nations

A Genève, les opposants des régimes dictatoriaux et totalitaires qui veulent se faire entendre manifestent à la Place des Nations, en face du Palais des Nations-Unies. Ce 19 décembre 2016 à minuit, le second mandat usurpé d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale prend fin. Les résistants-patriotes congolais de la diaspora sont vent debout.

A Genève, Justin Tshiswa Bantou Manyana, connu pour son combat patriotique et les BakoloKongo ont manifesté à la place des Nations. Le "carton rouge" infligé à Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et son régime d'imposture, signifie simplement qu'il doit quitter le trône usurpé du Congo. Les Congolais veulent prendre leur destin en main.

Cela est-il possible ? Face à un régime armé jusqu'aux dents, avec des chars, des militaires habillés en policiers, des barbouzes et sicaires qui circulent, que faire ? Justin Tshiswa Bantou Manyanga et Bakolokongo ont raison de manifester leur indignation pour exiger l'alternance démocratique, en RDC qui n'est démocratique de nom.

D'ailleurs Kinshasa, la capitale congolaise est paralysée", donnant l'image d'une ville morte. Les grands boulevards de la capitale désespérément vides. Boulevards Sendwe, Lumumba, 30 juin, Poids Lourds, etc., méconnaissables. Pas d’écoles, pas de commerces, pas de bouchons, Kinshasa est en mode ralenti. Le carton rouge ne peut être un succès que si l'imposteur s'en va !

Rien ne vaut la résistance

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vendredi 9 décembre 2016

RDC: RSF et 86 organisations appellent à sanctionner de hauts responsables !

RSF et 86 organisations appellent à sanctionner de hauts responsables en RD Congo

L’Union européenne et les États-Unis devraient étendre les sanctions ciblées contre les personnes principalement responsables de la récente répression violente et d’autres violations graves des droits humains en République démocratique du Congo, a déclaré aujourd’hui une coalition de 72 organisations congolaises et 15 organisations internationales de défense des droits humains.

Dix jours avant le 19 décembre 2016, date butoir marquant la fin du second et dernier mandat du Président Joseph Kabila autorisé par la constitution, celui-ci n’a toujours pas pris d’engagement clair sur son retrait du pouvoir. Parallèlement, la répression du gouvernement contre les activistes pro-démocratie, l’opposition politique, les manifestants en grande partie pacifiques et les médias s’est intensifiée à une vitesse alarmante.

« L’imposition de sanctions ciblées contre de hauts responsables, en particulier avant le 19 décembre, pourrait aider à éloigner la RD Congo du bord du précipice et éviter une plus grande répression violente », a déclaré Me Georges Kapiamba, président de l’Association congolaise pour l’accès à la justice (ACAJ). « Une telle action montrerait que les conséquences ne cesseront de s’accroître pour le gouvernement au fil des jours. »

Des dirigeants d’opposition et des activistes pro-démocratie ont appelé les Congolais à descendre dans les rues si le Président Kabila restait à son poste au-delà de son mandat. Les manifestations passées laissent penser que les forces de sécurité seront présentes, promptes à faire un usage excessif de la force, y compris létale. Il y a des risques que les dirigeants politiques mobilisent les dizaines de groupes armés actifs dans l’est de la RD Congo à des fins politiques ou que les forces de sécurité nerveuses du pays se brisent si Joseph Kabila s’appuyait sur la force pour rester au pouvoir. Cela laisse craindre que le pays puisse sombrer dans une plus grande répression ou dans une violence généralisée et le chaos, avec de possibles répercussions volatiles dans toute la région.

Les sanctions ciblées imposées précédemment par les États-Unis contre trois responsables des forces de sécurité sur le devant de la scène des violences contre les manifestants ont eu un effet dissuasif notable et ont ébranlé les personnes impliquées, ont expliqué les organisations. Les États-Unis devraient imposer des sanctions ciblées contre des représentants de plus haut niveau.

En octobre, les ministres des affaires étrangères de l'UE ont affirmé que l’Union européenne « utilisera tous les moyens à sa disposition » contre les individus responsables de graves violations des droits humains, qui incitent à la violence ou « feraient obstacle à une sortie de crise consensuelle, pacifique ». En novembre, le Parlement européen a adopté une résolution appelant l’Union européenne à infliger rapidement des sanctions ciblées. L’Union européenne doit examiner la situation prévalant en RD Congo et éventuellement adopter des sanctions ciblées lors de la prochaine réunion de son Conseil des affaires étrangères le 12 décembre.

Ces sanctions compteraient, entre autres, des interdictions de voyage, le gel des avoirs et le blocage des comptes bancaires et des transactions financières liés aux individus.

« Le Président Kabila et les fonctionnaires congolais doivent recevoir un message fort leur signalant que la violation des droits des Congolais coûte cher aux personnes responsables », a déclaré Ida Sawyer, chercheuse senior Afrique à Human Rights Watch. « Il est crucial pour la stabilité, l’État de droit et le respect des droits humains fondamentaux en RD Congo et dans l’ensemble de la région d’agir maintenant pour empêcher que la situation en RD Congo ne devienne incontrôlable. »

Signataires :

I. Organisations internationales

Agir Ensemble pour les Droits de l'Homme (AEDH)

Ecumenical Network Central Africa (OENZ)

The Enough Project

European Network for Central Africa (EurAc)

Fédération internationale de l’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (FIACAT)

Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH)

Global Centre for the Responsibility to Protect

Global Witness

Human Rights Watch

Never Again Coalition

PAX

Protection International

Reporters sans Frontières/Reporters Without Borders

Save the Congo

World Organisation Against Torture (OMCT)

II. Organisations congolaises

Action Chrétienne Contre la Torture (ACAT) – RDC

Action d’Aide aux Survivants de la Torture (AAST/Relève)

Action de Solidarité de Femmes pour la Femme et l’Enfant (ASOFFE)

Action pour la Bienveillance Humanitaire (AB/ Humanitaire)

Action pour la Justice et le Développement (AJD)

Action pour la Paix et la Protection de l'Enfant (APPE)

Action pour la Protection des Droits Humains et de Développement Communautaire (APDHUD)

Agir pour la Reconstruction de notre Espace et pour la Convivialité (AGIREC)

Agir Rapidement pour la Femme (ARF)

Association africaine de défense des droits de l’Homme (ASADHO)

Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ)

Association de défense des Droits de la Femme (ADDF)

Association des Femmes Juristes Congolaises (AFEJUCO)

Association des Femmes pour le Développement Communautaire (AFEMDECO)

Association des Femmes pour le Développement Endogène Mboko/Fizi (AFDEM)

Association des Jeunes pour la Protection de l’Environnement Fizi (AJPEF)

Association des Jeunes pour le Développement Intégral de Kalundu/Uvira (AJEDIK)

Association pour le Développement des Initiatives Paysannes (ASSODIP)

Association pour le Développement Intégral du Haut Plateau de Fizi (ADIPF)

Association pour les Droits Humanitaires (ADH)

Bureau de Promotion Socioculturelle (BUPSOC)

Centre de Promotion Socio-Sanitaire (CEPROSSAN)

Centre de Rééducation pour l’Enfance Délinquance et Défavorisée (CREDD)

Centre d'Observation des Droits de l'Homme et d'Assistance Sociale (CODHAS)

Centre Indépendant de Recherches et d’Études Stratégiques au Kivu (CIRESKI)

Centre International de Promotion et de Développement et des Droits de l'Homme (CEIPEDHO)

Cercle international pour la Défense des Droits de l’Homme, la Paix et l’Environnement (CIDDHOPE)

Cercle National de Réflexion sur la Jeunesse (CNRJ RDC)

Comité de Coordination des Actions de Paix (CCAP)

Commission Internationale en Formation des Droits de l’Homme (CIFDH)

Convention pour le Respect des Droits de l’Homme (CRDH)

Congrès pour le Renouveau Syndical (CORES)

Debout Fille de Fizi (DFF)

Femme en Danger (FED)

Femme et Enfant en Détresse (SOS FED)

Femme pour le Développement des Mutuelles de Solidarités à Fizi (FDMUSOF)

Femme qui en Soulève une Autre (FESA)

Femmes Engagées pour la Promotion de la Santé Intégrale (FEPSI)

Femmes Juristes pour la défense des Droits de la Femme (FJDF)

Fraternité des Prisons (FP)

Genre pour l’Appui au Développement (GAD)

Great Lakes Human Rights Program (GLHRP)

Groupe d’Action Non-Violente Évangélique (GANVE)

Groupe d’Associations de Défense des Droits de l’Homme et de Paix (GADHOP)

Groupe Lotus (GL)

Institut Africain de Formation en Droits Humains (INAFDH)

Juriste en Action (JURAC)

JUSTICIA Asbl

Ligue contre la Fraude et la Corruption (LICOF)

Ligue des Activistes des Droits de l'Homme (LADHO)

Ligue des électeurs (LE)

Ligue pour la Défense et la Vulgarisation des Droits Humains (LDVDH)

Mama Tupendane (MT)

Mama Tushirikiane (MATU)

Maniema Libertés (MALI)

Maniema Tuende Mbele (MTM)

Mobilisation, Encadrement Écologie et Défense des Droits Humains par les Amis des Familles Démunies (MEEDAF)

Œuvre Chrétienne pour la Femme (OCF)

Organisation Communautaire pour la Conservation de la Nature (OCCN)

Organisation de Paix pour les Opportunités et le Développement (OPOD)

Organisation pour la Promotion et Protection des Droits Humains (OPPDH)

Pax Christ Butembo

Psychologues sans Frontières (PSF)

Relance pour la Fille de Sion (RFS)

Réseau des Activistes des Droits Humains de Fizi

Réseau des Communicateurs Humanitaires (RCH)

Réseau des Parajuristes du Maniema (REPAJUMA)

Réseaux de Femmes pour le Développement de Jeunes d’Itombwe (RFDJI)

Service Par, Pour et Avec les Femmes (SEPPAF)

Solidarité des Associations Féminines pour les Droits de Femmes et de l’Enfant (SAFDF)

Solidarité des Hommes pour la Protection et la Promotion des Femmes (SHPF)

Wamama Tusimame (WATU)

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mardi 6 décembre 2016

Evry. Manuel Valls déclare sa candidature à la présidentielle pour aller dans le marigot de la primaire socialiste !

On l'a senti hier en allant à la mairie d'Evry que des jeunes issus de la diversité 91 Essonne et la Vallssosphére sont prêtes au combat (@avec_valls @JeunesVallsiens @GenerationValls @Valls_2017 @team_valls @clubvalls92 @ManuelValls91) pour encourager l'ex-Premier ministre Manuel Valls qui a déclaré sa candidature à la présidentielle et va au marigot de la primaire socialiste, qui apparaît pour certains observateurs comme un coupe-gorge tellement les caïmans ont les dents acérées! Manuel Valls qui est un politique intelligent, homme d'Etat avec son expérience de Premier ministre à Matignon, la tour de contrôle de la France, saura sans doute éviter les pièges tendues. D'ailleurs son discours de candidature aura été très à gauche...le voici "Je suis, ici, à Evry, dans ma ville. Ma ville de cœur. Une ville intense, attachante, jeune et populaire … cette ville où on se parle toujours directement, avec franchise … cette ville qui est une école, une école de la vie … j’ai appris tellement de mes concitoyens. Alors OUI, je suis candidat à la présidence de la République !"

J’ai cette force en moi, cette volonté de servir mon pays… C’est au-delà des mots, c’est une conviction TOTALE … Je veux TOUT donner pour la France ! Qui m’a tant donné. Ministre, Premier ministre, j’ai fait mon devoir – vous me connaissez –, sans jamais me ménager, avec énergie, en parfaite loyauté, avec le souci constant d’être à la hauteur de la mission que m’a confiée le Chef de l’Etat.

A François HOLLANDE, je veux dire mon émotion, mon affection. Sa décision est celle d’un homme d’Etat, qui place l’intérêt général au-dessus de tout. Elle nous oblige tous. Je veux lui dire la chaleur de mes sentiments. Ils se sont forgés à jamais dans le prix douloureux que notre pays a payé dans son engagement pour la liberté.

Je veux lui dire ma très grande fierté d’avoir assumé, à ses côtés, ces responsabilités immenses, intenses, et d’avoir engagé des réformes essentielles pour la France, pour protéger les Français, pour la compétitivité de nos entreprises, pour notre école, pour préserver notre modèle social.

Au cœur des difficultés, à ses côtés, je n’ai jamais cédé à la tentation de l’individualisme, de quitter le collectif. NON… le service de la France est bien plus grand que soi …

Le temps est venu d’aller plus loin dans mon engagement. Le sens de l’Etat me fait considérer que je ne peux plus être Premier ministre tout en étant candidat. En accord total avec le Président de la République, je quitterai mes fonctions dès demain, car je veux, en pleine liberté, proposer aux Français un chemin.

Pourquoi je suis candidat ?

Pourquoi ma candidature ? Pourquoi donner cinq ans de plus à la gauche ? Ces interrogations sont légitimes. Je suis lucide.

Je suis candidat parce que la France doit peser de tout son poids dans un monde qui n’a plus rien à voir avec ce qu’il était : menace terroriste ; réchauffement climatique ; effets néfastes de la mondialisation ; affaiblissement de l’Europe ; poussées de l’extrême droite …

Je veux une France indépendante, inflexible sur ses valeurs. Face à la Chine de XI JINPING, à la Russie de Vladimir POUTINE, à l’Amérique de Donald TRUMP, à la Turquie de Recep ERDOGAN … il faut, dans ce monde, une expérience forte. Elle ne s’invente pas !

Elle ne s’improvise pas ! J’ai cette expérience ! Je veux la mettre à profit.

Je m’engage parce que je ne veux pas que la France revive ce traumatisme – celui de 2002 – d’une extrême droite au second tour. Elle est aujourd’hui aux portes du pouvoir. Son programme ruinerait les petites gens, les retraités, les ouvriers. Elle nous ferait sortir de l’Europe et de l’histoire. A nous, à nous tous, de la renvoyer dans les cordes !

Je veux me battre, dans cette campagne, contre la droite, son candidat, son programme. Avec ses vieilles recettes des années 80, elle nous présente comme une avancée, ce qui est un recul social généralisé.

Je NE veux pas que les fonctionnaires travaillent plus pour gagner moins !

Je NE veux pas que les déremboursements massifs de médicaments empêchent les plus modestes de se soigner !

Je NE veux pas que nos enfants aient moins de professeurs, que nos villes et nos campagnes aient moins de policiers ou de gendarmes !

Je NE veux pas que l’on casse notre sécurité sociale, l’hôpital public ; que nos aînés aient moins de protections et que les salariés attendent 70 ans – 70 ans ! – pour toucher une retraite à taux plein.

Ma candidature, c’est aussi une révolte.

Je suis révolté, au fond de moi-même, à l’idée que la gauche soit disqualifiée de cette présidentielle. Cette révolte je veux la faire nôtre ! Je constate la division à gauche … Mais jusqu’à quand allons-nous subir ce spectacle ?

Voilà un beau motif de sursaut … il y a une exigence de rassemblement… et au fond de nous, je sais qu’il y a une envie de se retrouver … Moi-même, dans ma volonté de faire évoluer ma famille politique, j’ai pu avoir des mots durs, suscité des débats, des incompréhensions … C’est ça la gauche, le débat, la controverse … Mais j’ai toujours assumé les décisions collectives, parce que c’est aussi l’esprit de la gauche… c’est mon histoire.

Bien sûr, les uns et les autres nous sommes différents, mais nous sommes ensemble. La division est toujours une affaire qui se fabrique à plusieurs. L’unité aussi ! Chacun devra faire un effort … moi le premier. Il faut être digne, se dépasser. Ma candidature est celle de la conciliation. Elle est celle de la RÉ-conciliation.

Je pose donc ce premier acte pour l’unité parce qu’aujourd’hui j’ai une responsabilité : rassembler, oui, rassembler. Car enfin, quand on a gouverné, avec François Mitterrand, Lionel Jospin, François Hollande, on partage quelque chose de grand, de fort : un même combat pour le progrès et la justice sociale. C’est une histoire, un fil commun.

JE VEUX FAIRE GAGNER TOUT CE QUI NOUS RASSEMBLE !

La primaire qui s’ouvre est un formidable moyen pour recréer l’unité. Ce n’est pas que l’affaire des partis. C’est votre responsabilité.

J’invite les femmes et les hommes de gauche, les progressistes, mais j’invite aussi tous les Français qui refusent l’extrême droite, qui refusent la régression sociale que propose François Fillon, à s’emparer de ce moment.

A venir nombreux, oui, nombreux, mobilisez-vous, pour choisir librement ! Débattre ! Je le ferai moi-même avec respect, sens de l’écoute, sans polémiquer, sans jamais dénigrer.

La gauche est grande et belle quand elle parle à tous les Français, et qu’elle rassemble ; quand son destin se confond avec celui de la France.

3. Le président que je veux être

a) Qui rend sa force à l’esprit français

La France a besoin de la gauche, garante de cet esprit français, auquel je veux, nous devons rendre toute sa force.

La laïcité qui est notre bouclier, pour assurer la tolérance, pour protéger, pour que dans ce pays, on puisse croire ou ne pas croire, se respecter.

L’égalité que l’école doit promouvoir. L’égalité aussi entre les femmes et les hommes. La fraternité qui fait que la France est une nation où chacun est préoccupé par le sort de son prochain. Ce fameux modèle social français – qu’il faut moderniser, mais aussi préserver – c’est de ne jamais fermer les yeux sur la pauvreté, les oubliés, les mal-logés, les précaires, les humiliés de la vie, pour leur tendre la main, leur redonner la dignité à laquelle ils ont droit.

L’esprit français, c’est la liberté, celle qui consiste à exercer, quoi qu’il en coûte, son esprit critique. Celui de Voltaire. Car l’esprit français, nous le savons, est indocile et rebelle. Et en 2015 nous l’avons payé par le sang…

L’esprit français, c’est penser en grand, pour le monde, comme nous l’avons fait, avec le Président de la République, lors de la COP 21, ou en engageant nos armées au Mali, au Levant.

L’esprit français, c’est la culture, la création, notre magnifique exception, notre patrimoine, nos paysages, notre créativité, la French Tech reconnue sur tous les continents, mais aussi notre langue, le français : celui de RABELAIS, d’HUGO, de CAMUS, de CESAIRE, de BEAUVOIR, de Patrick MODIANO ou Leïla SLIMANI.

Cet esprit français… je veux l’incarner, le faire respecter, l’entretenir, le porter… C’est pour moi une mission fondamentale… Mais je veux vous dire la vérité … car je n’ai jamais mâché mes mots … j’ai toujours nommé les problèmes pour mieux les combattre : les communautarismes, la ségrégation sociale, le racisme, l’antisémitisme, les actes antimusulmans, les actes anti-chrétiens, les discriminations qui nous fracturent.

J’en ai assez de ces discours qui nous divisent, qui stigmatisent, là nos compatriotes musulmans, là les réfugiés fuyant la guerre.

Pourtant, chaque fois que je vais dans une commune, une école, une entreprise, une association, je ressens la même émotion. Partout des citoyens se mobilisent pour nos aînés, pour les personnes qui vivent avec un handicap, pour ceux qui souffrent, ceux qui ont faim.

Notre pays aspire profondément à ce récit commun. Il y a des ressources dans la société française, dans nos familles, il y a un optimisme, une générosité. Il faut aller chercher ce qu’il y a de meilleur dans chacun de nous. Les Français ont besoin de retrouver un esprit, celui d’une société moins dure, plus solidaire, plus fraternelle, plus morale.

NOUS PARTAGEONS TOUS UNE BELLE IDÉE DE LA FRANCE !

Nous devons faire vivre cette idée.

b) Qui propose un chemin pour la France

Je veux mettre la France à la hauteur d’un monde nouveau. La mondialisation doit être mise au service des peuples. En clair, je veux que les classes populaires, les travailleurs retrouvent leur dignité, leur capacité à faire, à créer, à produire, bref à construire ce pays comme ils l’ont toujours fait.

Ne pas subir la mondialisation, c’est forcément, pour moi qui suis profondément européen, par mes origines, par mes convictions, refonder le projet européen qui ne défend pas assez nos intérêts, qui n’est pas assez proche des peuples. Je veux une Europe forte dans le monde, qui investit dans l’avenir, la jeunesse, le social.

Mettre la France à la hauteur d’un monde nouveau, c’est miser plus encore sur notre génie créatif, sur notre compétitivité, sur notre agriculture, sur notre industrie, nos PME, nos entrepreneurs, nos commerçants, nos artisans, nos salariés, parce que le travail est une valeur.

Et cela passe par l’investissement massif dans des secteurs nouveaux, qui feront la croissance et les emplois de demain : économie verte, transition écologique, énergies renouvelables, numérique et les sciences du vivant.

Dans ce monde nouveau, la France sera plus forte, elle sera une grande Nation, car elle sera une « Nation éducative », c’est-à-dire une Nation qui met toute son énergie, son audace, plus d’audace encore, dans l’éducation, la formation tout au long de la vie, l’apprentissage, la recherche, la santé ; une nation intelligente qui crée de la valeur, de la richesse, de l’épanouissement, … Ce sont les conditions indispensables, incontournables pour créer de l’emploi et faire reculer le chômage. C’est MA priorité.

Dans ce monde nouveau et inquiétant, l’Etat a toujours un rôle à jouer. Il ne peut pas être mis en cause, il ne peut pas être démantelé ! Il doit être l’expression politique de la Nation : un Etat qui protège contre l’insécurité, la délinquance, la menace terroriste ; un Etat décentralisé, présent, avec ses services publics forts, aussi bien dans les territoires urbains que ruraux, qui peuvent se sentir déclassés – je défends, vous le savez, la ruralité – et dans les Outre-Mer ; un Etat bien géré, modernisé, plus efficace, car je veux poursuivre la baisse durable de l’impôt pour les classes moyennes et populaires.

Je veux aussi, face à la crise démocratique, que la République, notre République, fasse davantage confiance aux Français. On ne gouverne pas au 21e siècle comme au siècle dernier.

A l’heure où certains ne veulent gouverner que par ordonnances, il faut toujours mieux impliquer les citoyens, les associations, les élus, les partenaires sociaux – car je crois à la démocratie sociale – dans les décisions qui les concernent.

Nous devons inventer, je proposerai, un nouvel équilibre pour nos institutions, entre l’exécutif, le Parlement, les collectivités territoriales – qui doivent assumer plus de responsabilités – et les citoyens, qui doivent être mieux associés, davantage consultés.

Et enfin, ici, à Evry, je sais la force de la jeunesse. Je veux que la jeunesse, toute la jeunesse de mon pays réussisse. Et parce que je suis un élu de ces quartiers populaires, je sais parfaitement que nous n’avons pas encore répondu à toutes ses attentes.

La réussite de la jeunesse ne peut pas être que financière. L’épanouissement naît de la capacité à concrétiser des projets, à se réaliser dans le travail, la création d’entreprises, dans la culture, la vie associative au service des autres, au service de la République.

C’est cela l’engagement ! La réussite ne se mesure pas au montant du compte en banque, elle se mesure à la lumière que l’on a dans les yeux. Et je veux que l’on retrouve, je veux que nos compatriotes retrouvent TOUS cette lumière…

Mes chers compatriotes de métropole, des Outre-mer et de l’étranger, Nous sommes, dans un moment historique, grave, mais passionnant, qui est le fruit d’un paradoxe : alors même que l’espoir semble s’éloigner, que tout semble déjà écrit et joué d’avance, le peuple français n’a jamais eu autant envie de reprendre les rênes de son destin…

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lundi 5 décembre 2016

France: 1 873 ONG africaines portent plainte contre Nicolas Sarkozy pour «déstabilisation de l'Afrique»

L'ancien dirigeant français est dans le viseur d'un collectif d'ONG qui lui reprochent d'avoir engagé la France dans des opérations de déstabilisation de plusieurs pays africains, parmi lesquels le Gabon, la Guinée équatoriale et surtout la Libye.

Une coalition africaine, qui regroupe 1873 organisation non-gouvernementales du continent, a l'intention de poursuivre l'ancien chef de l'Etat français, Nicolas Sarkozy, pour «déstabilisation de la Libye, pillage, complicité de déstabilisation, tentative de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale».

«L'Afrique a changé, l'Afrique ne se laissera plus dicter des lois de l'Occident. Nous mettrons fin aux pillages de notre continent par les Occidentaux et nous mettrons fin aux pillages des dirigeants africains irresponsables», a déclaré le représentant de cette coalition pour expliquer sa démarche.

La plainte concerne plusieurs théâtres d'opération : en Libye, l'implication de la France et «la complicité de ses marionnettes» est pointée du doigt, notamment à la suite de la mort de Kadhafi dans des circonstances encore floues, alors que des liens financiers entre Nicolas Sarkozy et Mouammar Kadhafi sont régulièrement évoqués.

Des tentatives de déstabilisation du Gabon et de la Guinée équatoriale sont également évoquées.

Aux côtés de Nicolas Sarkozy, on retrouve, parmi les accusés, les avocats William Bourdon et Robert Bourgui, ainsi que les ONG Sherpa et transparency International. La coalition a également annoncé avoir déposé une plainte contre l'ONU «pour avoir cautionné la déstabilisation de la Libye, provocant jusqu'à ce jour, des milliers de morts».

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Cuba: Fin des funérailles de Fidel Castro à Santiago de Cuba

Les funérailles de Fidel Castro ont pris fin à Santiago de Cuba, berceau de la révolution castriste dans l'est du pays, lors d'une cérémonie intime qui vient clore neuf jours de deuil décrétés après le décès de l'ex-président le 25 novembre à 90 ans. «Il n'y a pas eu de discours, c'était très sobre, il y a juste les cendres qui ont été mises en terre et la famille, le gouvernement, et ensuite tous les officiels, qui étaient là», a rapporté la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal, qui représentait le gouvernement français à ces funérailles, empreintes selon elle, de «beaucoup de sobriété, de sérénité».

Les funérailles auraient dû être télévisées mais au dernier moment, les medias cubains ont annoncé que la cérémonie se déroulerait en privé.

Le père de la révolution cubaine est décédé à l’âge de 90 ans, le 25 novembre, à La Havane. Selon son désir, sa dépouille a été incinérée. Depuis l'an 2000, Fidel Castro souffrait de graves problèmes intestinaux, à cause desquels il avait été contraint de se retirer de la vie politique en 2006. Il avait alors transmis le pouvoir à son frère cadet Raul, numéro deux du parti depuis sa fondation en 1965.

L’icône de la révolution cubaine, Fidel Castro, est décédé le 24 novembre à l’âge de 90 ans. Mais tout le monde ne sait pas qu’il a défié 11 présidents américains et survécu à 638 complots, dont la plupart étaient ourdis par la CIA.

Les relations entre les Etats-Unis et Cuba étaient au plus bas suite à la révolution cubaine. Pour Washington, Fidel Castro était source d'innombrables problèmes et la CIA a tenté de se débarrasser de lui à de maintes reprises. D’après les estimations du Livre Guinness des records, il a survécu à 638 complots d'assassinat depuis le débarquement d'exilés cubains soutenus par la CIA dans la baie des Cochons, en avril 1961. Voilà les échecs de la CIA les plus saugrenus.

Le stylo empoisonné

Au jour de l’assassinat du président américain John Kennedy, le 22 novembre 1963, un responsable de la CIA a confié un stylo empoisonné à un «espion» cubain pour qu’il l’utilise contre Fidel Castro. Mais, au même moment, un émissaire de Kennedy rencontre le leader cubain pour tenter d’améliorer les relations entre les deux pays, ce qui a mis un terme à l'entreprise.

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vendredi 2 décembre 2016

XVIè Sommet de la Francophonie à Antananarivo: François Hollande n'a montré aucun signe qu'il renoncerait à la présidentielle 2017 !

Samedi 26 novembre au palais présidentiel, François Hollande lève son frère pour la francophonie

Au XVIè sommet de la Francophonie à Antananarivo dont les lampions se sont éteints le dimanche 27 novembre, François Hollande Président de la République française n'a laissé filtrer aucun signe qu'il renoncerait le 1 décembre à briguer le second mandat présidentiel de 2017. François Hollande a valablement défendu le rang de la France et la Francophonie. Accro à la politique, François Hollande prouve à la face du monde qu'il n'est pas un accro du pouvoir. Du respect au Président François Hollande qui par lucidité a mis l'intérêt supérieur de la France au dessus de sa propre personne. Une première sous la Ve République qu'un Président de la République renonce à sa propre succession alors qu'il n'est pas malade, son âge n'est pas avancé et la Constitution lui donne le droit.

Michaëlle Jean et François Hollande trinquent au nom de la francophonie

Une grande leçon patriotique à apprendre de la France. Des présidents africains-dinosaures, brontosaures et mammouths-qui prennent les africains en otage et qu'ils ne veulent jamais partir, quelle honte ? Rien qu'en République démocratique du Congo, Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi devrait s'inspirer de l'exemple de François Hollande pour sortir par la grande porte. Or l'incapacitaire de Kingakati fraudeur en 2006, élection présidentielle à deux tours, tricheur en 2011, élection présidentielle à un tour, son second mandat usurpé s'arrête le 19 décembre à minuit, le Kadogo laisse planer le flou...Il doit partir

Nous revenons au dîner présidentiel à Iavoloha:

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