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Réveil FM International

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lundi 29 janvier 2018

RDC: Le Néron de Kingakati Alias Joseph Kabila sosie du génocidaire Léopold II ?

Alias Joseph Kabila avec sa barbe léopoldienne

"L'ignorant affirme, le savant doute, le sage réfléchit", c'est Aristote ! Depuis à sa fameuse conférence de presse, avec des fleurs d'enterrement, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, qui a déclaré d'avoir échoué dans sa prétention de changer l'homme congolais. Lui fut Taximan à Dar es salam, qui est arrivé en République démocratique du Congo, en 1997 en Kadogo avec des bottes vertes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, sans un clou dans ses poches quémandant son chanvre...Les Congolais ne décolèrent pas de son insulte à tout un peuple. Nos jeunes de Lucha ont vu juste: la barbe poivre sel d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ressemble à celui de Léopold II, roi des Belges.

Léopold II, roi des Belges

Le mentor d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, c'est le Belge Louis Michel qui est Léopoldien et défenseur du roi Léopold II, génocidaire au Congo. Léopold II est le bourreau aux 10 millions de victimes au Congo. Louis Michel a fait de son poulain Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale un Léopoldien-Léopoldiste.

Léopold II, le roi des Belges, fut un rusé diplomate, partisan de la colonisation de l’Afrique dont il souhaitait profiter personnellement des richesses, qui obtient en février 1885 un territoire de deux millions et demi de kilomètres carrés – 80 fois la taille de la Belgique ! Sans jamais y mettre les pieds, le monarque va le faire exploiter sans répit. Le saigner à blanc. Pour l’ ivoire d’abord, pour le caoutchouc ensuite , à la sueur du front des autres et jusqu ’au prix de leur vie. Et ce dès le début du règne belge sur le pays.

La folie prédatrice d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale dans le pillage des ressources de la République démocratique du Congo est comparable à celui de son sosie Léopold II. Arrivée poche vide, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale planque 50 milliards de dollars américains dans les îles vierges britanniques, avec son ami Dan Gertler. Paradise Papers, les Etats-Unis demandent l'entraide judiciaire de la Suisse.

Alias Joseph Kabila avec sa barbe léopoldienne

De Tingi-Tingi, Pweto...Alias Joseph Kabila a laissé plusieurs cadavres dans des placards. Depuis qu'il a été catapulté sur le trône du Congo par Louis Michel, son mentor et la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ne fait qu'accumuler crimes, barbaries, tueries, assassinats, arrestations arbitraires... Celui que Louis Michel a présenté au monde entier comme le fils de M'zée Laurent-Désiré Kabila n'est qu'un fils putatif, usurpateur et imposteur. 17 ans qu'il dirige par défi la République démocratique du Congo, transformée en prison à ciel ouvert, entouré des dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes.

La violence de ce qui s’appela l’État indépendant du Congo (1885-1908) — territoire sur lequel le roi Léopold II exerça une souveraineté de fait, prélude à ce qui sera le Congo belge (1908-1960) —À la fin du XIXe siècle, le système colonial établi au Congo par Léopold II, roi de Belgique, atteint un degré de brutalité telle qu’il sera à l’origine d’un des plus grands massacres de l’Histoire.L'esclavagiste. Léopold II a 10 millions de victimes congolais sur son compteur, et que dire d'Alias Joseph Kabila, qui est capable d'envoyer sa soldatesque dans des maternités pour lancer des bombes lacrymogènes dans des couveuses de bébés prématurés ?

En 1876, Léopold II avait crée l’association internationale africaine, un organisme à façade philanthropique qui était censé lutter contre l’esclavage et « civiliser » les indigènes, mais dont le but était d’exploiter les richesses du bassin du Congo. Aujourd'hui, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale regrette de n'avoir pas réussi de transformer et civiliser l'homme congolais.

Deux époques, même apparence, même « vision » entre Léopold II, roi des Belges et le Néron de Kingakati, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale: Le Congo, un butin et les populations congolaises, des accessoires.

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samedi 27 janvier 2018

Poulain du Belge Louis Michel, le Néron de Kingakati "Alias Joseph Kabila" a pris la grosse tête !

Kinshasa, conférence de presse d'Alias Joseph Kabila

Le Belge Louis Michel devrait récupérer son poulain Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, qu'il a catapulté sur le trône du Congo depuis dix-sept ans maintenant. L'inculte a été soutenu par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources de la République démocratique du Congo. L'odieux "Néron de Kingakati" a pris la grosse tête, il est devenu arrogant et méprisant. Le moineau est devenu un aigle, rapace et prédateur.

Alias Joseph Kabila et son mentor le Léopoldien Louis Michel

Avec sa barbe poivre sel comparable à celle du comique camerounais Jean-Miché Kankan, l'aphone et taiseux, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale a répondu aux questions des journalistes cinq ans après son second hold-up électoral de novembre 2011, cinq ans ans de silence dans un pays continent. Une conférence de presse après son second quinquennat usurpé qui hors mandat électoral. 26 janvier 2001-26 janvier 2018: Dix-sept ans qu'Alias Joseph Kabila trône abusivement sur le Congo. Sa conférence de presse "boutiquée", avec des fleurs d'enterrement comme décoration, avec comme réponses alambiquées, une litanie d'incantations.

Elections Louis Michel 2006: L'imposteur Alias Joseph Kabila a gagné par fraude

La RDC n'est pas la propriété d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ! L'imposteur de Kingakati va jusqu'à humilier Florence Morice, une consœur de RFI qui a posé la question de savoir s'il sera candidat. IL demande à ses services: "veuillez remettre une copie de la constitution à ma petite sœur de RFI". Aucun journaliste n'est solidaire avec elle ni ne proteste. Il y a une sorte de complaisance entre les coupagistes qui rigolent et le Néron de Kingakati. Les trois péchés capitaux d'Alias Joseph Kabila devant la presse sont: Autosatisfaction, Arrogance et Falsification de l’histoire. La RDC ni les Congolais n'ont pas des problèmes particuliers avec la Belgique. C'est le régime d'Alias Joseph Kabila, ses apparatchiks véreux qui a des problèmes avec des libéraux belges au pouvoir. Que l'on ferme la maison Schengen ou que l'on coupe la coopération belge avec ses 25 millions d'euros, qu'est-ce que cela change pour les Congolais ? La Belgique a attendu 17 ans pour se rendre compte que son imposteur de poulain est incapacitaire, sanguinaire, tortionnaire et inquisiteur du peuple congolais. N'est-ce pas se jouer des congolais ? Combien n'y a-t-il pas eu des massacres, tueries, assassinats, arrestations arbitraires, emprisonnements abusifs, empoisonnements de congolais par le régime autocratique illégitime d'alias Joseph Joseph et le silence assourdissant de Louis Michel et des Libéraux belges au pouvoir ?

Mentor et Poulain: Louis Michel et Alias Joseph Kabila

Aujourd'hui, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale parle de sa "Constitution" qu'il a défendu. Quel toupet ? C'est sous l'instigation et la bénédiction de Louis Michel que la "Constitution" de la République démocratique du Congo a été écrite à l'université de Liège. Nous revenons sur ce que Réveil FM International avait publié le mercredi 31 juillet 2013 sous le titre: "Tripatouillage Constitutionnelle: Evariste Boshab-Bob Kazadi Kabamba, les Dupond-Dupont congolo-belges, faussaires et fossoyeurs du Congo.

Ténébreux, ombrageux, embrouilleurs, adeptes de l'adage:"science sans conscience n'est que ruine de l'âme", Evariste Boshab et Bob Kabamba Kazadi sont les Dupond-Dupont congolo-belges, fossoyeurs patentés de la République démocratique du Congo. Chaperonner par Louis Michel leur grand parrain, Evariste Boshab et Bob Kabamba Kazadi sont deux pseudos intellectuels, deux chiens de garde dressés par des néocoloniaux et néocolonialistes pour mieux casser la République démocratique du Congo, l'empêcher de décoller et servir au mieux leurs intérêts: pillages organisés des ressources !

L'embrouille Belgique-RDC est une mascarade: Louis Michel et son poulain Alias Joseph Kabila

Un Grand Congo violé, fragile, très faible, caporalisé, divisé, incapable de se défendre, ni de défendre ses citoyens les poussant à l'exil est du pain bénit pour des belges néocoloniaux et néocolonialistes, qui sont conscients que la Belgique ne pèse pas sans le Congo même faisant partie de l'Union européenne.

Néanmoins, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, entouré des dinosaures Mobutistes, s'en prend à la Belgique, rien de nouveau sous le soleil. Alias Joseph Kabila est amnésique, il a oublié que le Léopoldien Louis Michel l'a placé sur le trône du Congo avec l'accord de la mafia internationale pour mieux piller des ressources de la RDC. Alias Joseph Kabila a oublié que c'est le même Louis Michel, alors Ministre des Affaires étrangères qui avait tout orchestré pour son premier voyage euro-américain, fin janvier 2001. Son escale à Paris pour rencontrer le Président Jacques Chirac, une trentaine des minutes, à Washington sa rencontre avec Colin Powell et, le Président américain George W. Bush, à New-York à l'ONU avec Koffi Annan, puis retour en Belgique avec des Belges.

Paniqué, tout tremblant, Alias Joseph Kabila face aux journalistes au Palais des Nations à Genève

L'arrogance d'Alias Joseph Kabila est celui d'un arriviste parvenu. Ancien taximan de Dar es Salam, Kadogo qui est arrivé au Congo en 1997 avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, sans un caillou dans ses poches. Aujourd'hui grâce aux pillages des ressources de la RDC, il est multi-milliardaire. Il a plus de 50 milliards de dollars américains, planqués dans les îles vierges britanniques. Il se fout de tout le monde. Sa soldatesque a tué, assassiné voir massacré des congolais dans des paroisses. Pas un mot des condoléances ! Ses mercenaires ont gazé des bombes lacrymogènes dans une maternité où étaient soignés 60 bébés prématurés dans des couveuses des sœurs religieuses à Mbinza Delvaux. Pas un mot. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale s'est amusé avec des journalistes aux ordres. Il n'a répondu sérieusement à aucune question. Il a baladé tout le monde.

Alias Joseph Kabila suivant le cortège funèbre de M'zée Laurent-Désiré Kabila à Kinshasa

Le 16 janvier 2011 sous le titre: RDC: Révision constitutionnelle, Congolais, indignons-nous ! nous écrivons ceci:

Un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins, et on ne révise pas non plus une Constitution tous les quatre matins dans un pays responsable et démocratique ! Surtout pas pour des raisons fallacieuses, bidons comme l'ont fait les Joséphistes au Palais du Peuple.

Un pays se construit démocratiquement avec tous ses fils et filles, avec des piliers de contre-pouvoirs: Une opposition institutionnelle respectée et protégée par ceux qui sont au pouvoir, des partis politiques qui fonctionnent sans entraves, une société civile écoutée, une justice indépendante pour tous, une presse libre et indépendante...Cela ne doit pas être un slogan mais être une réalité au quotidien !

Les Joséphistes ont prouvé à la face du monde qu'ils sont corrompus, véreux, rusés, gnomes, illusionnistes, fourbes, roublards, tricheurs, dribbleurs... Ils ont votés la révision constitutionnelle pour favoriser Joseph Kabila à l'élection présidentielle de 2011. Pour masquer leurs turpitudes ils entonnent à l'unisson la chanson:"Même à un tour le candidat de l'opposition peut gagner". En effet, les Joséphistes sont prêts à vendre le Congo pour un plat de lentilles !

Pourquoi cette précipitation pour réviser la Constitution de Liège ? Pourquoi ce mépris du souverain primaire c'est-à-dire du peuple congolais ? Pourquoi avoir accepter que la Constitution de Liège ait été votée par en référendum en 2005 et le faire voter précipitamment par les Députés et Sénateurs ? La bande des Joséphistes croient comme fer que la République démocratique du Congo, notre pays à tous, est leur "Ligablo" en bons jouisseurs, ils estiment qu'ils doivent en jouir comme bon leur semble. Ils se trompent ! On ne peut justifier aucune violence mais lorsque notre parlement se transforme en ring de boxe. On ne peut que que s'inquiéter et s'interroger.On apprend que lors du vote de la révision constitutionnelle au Palais du Peuple, Evariste Boshab, le président de l'Assemblée nationale aurait été copieusement rossé par un Député du MLC, dans sa fuite Boshab aurait perdu quelques feuilles de notes...sans doute aussi quelques dollars pour corrompre ! Il serait sortie par la petite porte !

Kinshasa le 18 février 2006, sous un soleil d'aplomb, Alias Joseph Kabila, promulgue la Constitution de Liège qu'il est entrain de combattre à 9 mois de la fin de son mandat.

Voici les raisons pour les Congolais de s'indigner face à la révision constitutionnelle de l'AMP, Parti-Etat:

Kingakati Bwene, la ferme de tous les maux !

Mobutu Sese Seko se repliait à Gbado Lite quand il n’était pas dans le bateau présidentiel, le MS-Kamanyola. Joseph, lui, a trouvé son lieu de villégiature sur la route de Bandundu. Kingakati Bwene est une petite bourgade perdue où se dessinent des scénarii sur la gestion de la République démocratique du Congo. A deux jours du vote de la révision constitutionnelle au Palais du Peuple, Joseph a reçu 400 parlementaires (députés et sénateurs) dans la désormais célèbre «Ferme de Kingakati». Aux allures de garden-party, la rencontre a été l'occasion pour recevoir un mot d’ordre de vote en insistant sur la «discipline» avec enveloppes. Les parlementaires de l'AMP, Parti-Etat ont reçus chacun une enveloppe de 20.000 $ distribuée par Evariste Boshab et Augustin Katumba Mwanké, pour les Députés; Léonard She Okintundu et Henri-Thomas Lokondo pour les Sénateurs.

Souvenons-nous avant l'éviction de Vital Kamerhe au perchoir de l'Assemblée nationale. C’est à Kingakati qu' Boshab Evariste, a été choisi par Joseph Kabila lui-même, pour remplacer Vital Kamerhe.. Boshab a succédé à Kamerhe à la tête du parti présidentiel, le PPRD ; c’est encore lui, Boshab, qui a pris le siège de Kamerhe après sa démission. Selon certaines sources, le mercredi 15 avril 2009, «Joseph» aurait remis à chaque parlementaire une «enveloppe» contenant un montant oscillant entre 2.000 et 5.000 $. Et il s’était par ailleurs engagé à prendre à sa charge le solde à payer pour les véhicules 4x4 livrés à ses convives. La réunion s’est terminée par un grand barbecue. Le champagne avait coulé à flots. «Ce fut un géant méchoui. Une fête avant la fête. Champagne grand cru, grands vins, blanc et rouge, poulets, viandes diverses, saucisses grillées, etc." Pour cacher sa trahison à l'égard du Congo, Joseph s’est par ailleurs engagé à prendre à sa charge le solde à payer pour les véhicules 4x4 livrés à ses convives.»

Vital Khamerhe. Le président démissionnaire, également issu de l’AMP, a été éjecté de son fauteuil par sa propre famille politique, pour avoir osé critiquer la décision autocratique de Joseph Kabila. Une trahison de plus contre le Congo et les Congolais. Joseph, avait donné son accord, en janvier 2009, à l’entrée de l’armée rwandaise en RDC pour démanteler, aux côtés de l’armée congolaise, les bases des rebelles hutus du FDLR (Forces démocratiques de libération du Rwanda). Vital Khamerhe, dans une intervention sur les ondes de la radio onusienne, avait alors qualifié cette décision de « très grave » pour le pays, signant ainsi sa déchéance. L’Alliance de la majorité présidentielle (AMP, Parti-Etat, dont il était issu, avait mis tout en œuvre pour obtenir sa démission et celle du bureau qu’il dirigeait. Après quelques semaines de résistance, Vital Kamerhe avait finalement jeté l’éponge, le 25 mars 2009, à la veille de la visite de Nicolas Sarkozy, le président français en RDC.

Kingakati, c'est aussi le lieu où a eu lieu du 8 au 10 octobre 2010, un conclave entre les Chefs des partis et autres indépendants AMP, entre autres, le PPRD, l’ARC, le MSR, le RCD/KML, la CCU, le PDC, DCF-Cofedec, le PA, la CODECO, l’UNAFEC, l’UNADEF pour transcender leurs divergences en vue de consolider le leadership de Joseph Kabila, leur seul candidat-président. Enfin Kingakati, c'est le lieu où Armand Tungulu a été assassiné. Kingakati est plus que le lieu où se prenne des décisions névralgiques de la République, c'est le lieu de toutes les compromissions, les trahisons contre le pays avec des décisions alambiquées, l'achat et la corruption des parlementaires pour voter les lois en faveur de l'AMP, Parti-Etat, les nominations partisanes et farfelues, l'accueil des courtisans et le débauchage pour le clan des Joséphistes...

La peur bleue du grand débat démocratique !

La remise en cause de deux tours de l'élection présidentielle annule de fait le grand débat démocratique entre les deux candidats en lice au premier tour. Or la peur bleue de Joseph de se retrouver en face d'un bon tribun. Depuis 10 ans qu'il est à la tête du Congo, ses actes de trahisons à l'égard du pays sont avérés. Il n'a aucun bilan palpable à défendre si ce n'est les deux fontaines à Kinshasa qui n'arrivent même pas à refouler l'eau. Joseph peut-il tenir un débat de 2 heures face à Etienne Tshisekedi ? Justine Kasa-Vubu, Vital Kamerhe, son ancien ami et défenseur ? Djamba Yohé ? Marie Thérèse N'landu ? Pasteur Théodore Ngoy ? ... et tant d'autres tribuns de l'opposition congolaise ? Non et mille fois, non ! Le Congo n'a pas recouvré la paix, le Congo n'est pays démocratique, le Congo ne respecte pas les droits de l'homme, le Congo n'a pas une presse libre et indépendante...

En 2006, Modeste Mutinga alors président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'était fait corrompre pour annuler le débat constitutionnel tant attendu entre Joseph kabila-Jean-Pierre Bemba. Contre espèces sonnantes et trébuchantes et postes, Modeste Mutinga et ses acolytes annulèrent le grand débat démocratique. Modeste Mutinga fut nommé Rapporteur au Sénat pour le compte de l'AMP, Parti-Etat; Esdras Kambale qui fut le Ier Vice-président de la HAM, est Ministre de la culture et des Arts; Dominique Sakomi Inongo devenu président de la HAM a été contraint, en mai 2008, de poser l'acte de Zachée en restituant 47 000 dollars américains, salaires de membres du Centre de monitoring des médias congolais (CMMC) avant d'être viré. C'est un seigneur de guerre Primo Mukambilwa qui préside l'étouffoir des libertés: la Haute Autorité de Médias (HAM) au profit de l'AMP, Parti-Etat.

Le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) dont la loi vient d'être promulguée en date du lundi 10 janvier 2011, ne risque-t-il pas d'être le clone de la HAM ? Voyez comment Malu Malu s'accroche à la CEI ! Le CSAC sera-t-il vraiment indépendant ? Les membres de CSAC ne risquent-t-ils pas de faire comme Modeste Mutinga, Esdras Kambale, Primo Mukambilwa... jouer aux prédateurs de la liberté de presse avec des décisions farfelues, monnayer des postes, se faire corrompre...?

Les politiciens-mangercrates !

La classe politique congolaise fait la honte ! Nos acteurs politiques sont trop versatiles et cela pénalise le pays:Ils étaient Kasavubistes à Joseph Kasa-Vubu, Lumumbistes avec Patrice Emery Lumumba, Mobutiste avec Joseph-Désire Mobutu Sese Seko, Kabilistes avec M'zée Laurent-Désiré Kabila, ils sont devenus des Joséphistes avec Joseph avec des retournements de vestes, chemises ... Les Mobutistes qui avaient traversé le fleuve Congo à pied pour fuir l'entrée de l'AFDL sont revenus et agissent avec amnésie désopilante comme s'ils n'avaient jamais été chassé du pouvoir. Seul la mangeoire compte. L'acteur politique congolais ne se bat pour ses idées et convictions mais veut à tout prit se retrouver à la mangeoire.

La politique est le seul métier payant au Congo. Alors par opportunisme, avec l'idéal de la ventripotence, on fait de la politique pour manger. Et les mangeurs à tous les râteliers se retrouvent à tous les gouvernements et dans toute les institutions de la République.

Comment comprendre Evariste Boshab qui se dit constitutionnaliste, qui avec Bob Kazadi Kabamba sont les deux seuls Congolo-Belges à avoir participé à la rédaction de la Constitution de Liège avec leurs compatriotes Belges: Nicolas Banneux, Marc Bossuyt, Pierre Verjans, André Alen, Paul Lemmens, Jean Spreutels...Le Belge Evariste Boshab qui préside notre parlement en toute illégalité et illégitimité sait-il au moins que la Constitution de son pays la Belgique nommée Constitution belge actuelle est la seule et unique norme juridique suprême qu'ait jamais eu la Belgique. Elle est dite « Constitution du 7 février 1831 » ou « Constitution du 17 février 1994 » car elle a été votée le 7 février 1831 par le Congrès national mais elle a été coordonnée le 17 février 1994. Elle instaure un système monarchique constitutionnel, parlementaire et fédéral. De sa création en 1831 aux années 1960 elle n'a quasiment pas été modifiée. Les premières modifications, ont eu pour but d'élargir le scrutin. Par la suite, elle ont eues pour cadre une décentralisation de l'État. La dernière modification date du 22 décembre 2008.

Comment Boshab a pu accepter qu'on révise la Constitution de Liège pour l'intérêt de Joseph Kabila ?

Science sans conscience n'es que ruine de l'âme. Evariste Boshab et les parlementaires du ventre ont peut-être des diplômes qu'ils accrochent comme des trophées sur les murs de leurs résidences, ils ne sont en rien des intellectuels. Nous espérons qu'ils sont fiers d'eux lorsque le matin, ils se regardent dans le miroir pour se raser. On devrait prendre le temps nécessaire pour réviser cette Constitution, pas pour de besoin électoraliste, partisan et mercantiliste. Les Joséphistes ont choisi la voie de déshonneur. Ils sont hués, conspués, sifflés, injuriés, insultés, apostrophés, vilipendés, abîmés, diffamés, flétris, salis, calomniés, dénigrés, décriés ....par les Congolais !

Pluralisme politique et pluralité d'opinion

Le Congo n'est ni le Rwanda encore moins le Burundi qui n'ont que trois ethnies: Hutu, Tutsi et Twa (pygmées)Pluralisme politique-pluralité d'opinion. Les parlementaires Josépistes véreux qui veulent nous ramener à une dualité politique:Majorité présidentielle et une opposition voire un opposant ignorent les vrais soubassements des réalités politiques congolaises.

La République démocratique du Congo, pays aux dimensions continentales, a plus de 450 ethnies, il est à craindre que l'émiettement du suffrage universel dans une compétition électorale pluraliste à un seul tour ne consacre l'avènement à la tête de l'Etat d'un président élu avec peut-être 10 % des voix exprimées par son seul groupe ethnique ou peut être encore par trois ou quatre de 145 territoires que compte la RDC.

Dans ce cas précis, le président qui sera élu dans ces conditions sera contesté, voire rejeté par l'ensemble du territoire national faute de légitimité nationale. Ce qui entraînerait une situation chaotique hypothéquant ainsi l'avenir et le développement de la République démocratique du Congo.Le schéma politique des Joséphistes est faussé dès le départ, le résultat sera faux.

La réduction du scrutin de deux tours à un diminue ou, mieux, réduit ainsi les conditions d’aisance et de lucidité qui servent de sous bassement à une élection responsable et judicieuse, conditions pourtant garanties dans la présente constitution. Il est plus difficile de choisir judicieusement et en toute responsabilité un Président de la République sur une liste de plus de cinquante candidats que de le faire sur une liste de deux candidats et que, par conséquent, la possibilité donné aux électeurs de tamiser, au premier tour, les candidats et de choisir, au second tour, l’un sur les deux candidats restants permet aux citoyens en âge de voter d’exercer judicieusement et en toute responsabilité leur droit de vote.

Ramener le scrutin de deux à un tour veut dire retirer au citoyen les conditions de mieux connaitre le candidat à élire et d’élire aisément, judicieusement, en toute responsabilité et en connaissance de cause après tamisage de candidat ; et ce, en l’obligeant, tout en sachant qu’il est analphabète, de choisir le Président de la République en une seule fois et sur une liste de plusieurs personnes.

Le scrutin à deux tours organisé en 2006 n’avait pas débouché sur une guerre identitaire en République démocratique du Congo. Les violences armées ayant opposé la Garde présidentielle de Joseph Kabila et la Garde de Jean Pierre Bemba n’avaient pas pour source le mode de scrutin ni la contestation des résultats électoraux. Elles sont intervenues plus ou moins un an après que Jean Pierre Bemba ait reconnu la victoire de Joseph Kabila.

Alias Joseph Kabila fait du Mobutisme sans Mobutu. La Belgique qui assassine Lumumba ne vaut pas pire qu'un pouvoir qui réprime son propre peuple dans le sang. Si @dreynders doit restituer la dépouille de Lumumba, d'autres doivent restituer celle de Tungulu ou Chebeya. En somme, ni Colons ni Dictateur ne sont à tolérer en République démocratique du Congo. S'en prendre à la Belgique qui a assassiné Patrice Emery Lumumba ne vaut pas pire qu'un pouvoir qui réprime son propre peuple dans le sang. Si la Belgique doit restituer la dépouille de Lumumba, Alias Joseph Kabila doit restituer celle de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Armand Tungulu... En somme, ni Colons ni Dictateur ne sont à tolérer en République démocratique du Congo.

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vendredi 26 janvier 2018

Hommage à Albert Mukendi, vaillant patriote-résistant-combattant de Londres !

Albert Mukendi, Vaillant patriote-résistant-combattant

A Réveil FM International, nous sommes consternés. La diaspora congolaise vient de perdre l'un de ses dignes fils, Albert Mukendi qui résidait à Londres en Grande-Bretagne. La résistance congolaise est encore frappée par le deuil. Nous nous battons à l'extérieur pour un Congo réellement libre et démocratique. Mais la mort frappe. Nous perdrons les nôtres au pays, nous ne pouvons pas y aller. Nous mourrons hors de la terre de nos ancêtres. Pour le combat contre le régime d'imposture, d'occupation, d'usurpation et des médiocres, les patriotes-résistants-combattants sont victimes de la double peine.

L'année 2017, nous a arraché Anicet Mobe, l'historien et intellectuel, qui éclairait notre passé pour mieux nous ancré dans le présent de l'histoire du Congo et nous projeter dans le futur. Jean-Kalama Ilunga, qui a conceptualisé "les crises enchevêtrées" mais aussi convaincu que dans la résistance congolaise, les résistants résistent partout où ils sont à travers le monde contre le régime d'imposture qui trône au Congo, sont des patriotes puisqu'ils aiment leur pays le Congo et combattants puisqu'ils sont au front.

Au delà de ses participations dans nos marches pacifiques "Kabila dégage", "Kabila Must Go" à Londres, Paris et Bruxelles: Albert Mukengi est le patriote-résistant-combattant qui a eu le courage de dénoncer la fumisterie de la 5è colonne d'Honoré Ngbanda. Une 5è colonne qui n'a jamais existé, sinon alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et sa bande des Congolais laquais, n'allaient pas continuer à massacrer le peuple congolais comme ils les font, ni de gazer des bébés prématurés dans des maternités.

Albert Mukendi était brave. Il parlait, polémiquait mais il n'est jamais allé à la mangeoire d'Alias Joseph Kabila ni en cachette ni au grand jour.

Ni acheté ni achetable, Albert Mukendi n'a jamais collaborait avec ce régime abject d'imposture. Comme chaque congolais, il avait ses convictions politiques. Il aimait sincèrement le sphinx de Limete: Etienne Tshisekedi. C'est son droit et il le défendait du mieux qu'il pouvait. Albert Mukendi que ton âme repose en paix en Grande-Bretagne, ton pays d'adoption. Tu as combattu le bon combat de la justice contre l'injustice, de la liberté contre la dictature, de la vérité contre des mensonges éhontés, sans faillir, en étant du côté des faibles et anéantis. Réveil FM International présente ses condoléances les plus attristés.

Des traîtres et collabos sont parmi nous. Ils ont pour mission d'éliminer tous les patriotes-résistants-combattants. Ils vont acheter certains, empoisonner d'autres, mais la lutte va continuer et la victoire est certaine.

Albert Mukendi, nous te dédions le Chant des partisans, Chant de la libération qui est l’hymne de la Résistance française durant l’occupation par l’Allemagne nazie, pendant la Seconde Guerre mondiale. La musique, initialement composée en 1941 sur un texte russe, est due à la Française Anna Marly, ancienne émigrée russe qui en 1940 avait quitté la France pour Londres. Voici les paroles:

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines?

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu´on enchaîne?

Ohé, partisans, ouvriers et paysans, c´est l´alarme.

Ce soir l´ennemi connaîtra le prix du sang et les larmes.

Montez de la mine, descendez des collines, camarades!

Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades.

Ohé, les tueurs à la balle ou au couteau, tuez vite!

Ohé, saboteur, attention à ton fardeau : dynamite...

C´est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères.

La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère.

Il y a des pays où les gens au creux des lits font des rêves.

Ici, nous, vois-tu, nous on marche et nous on tue, nous on crève...

Ici chacun sait ce qu´il veut, ce qu´il fait quand il passe.

Ami, si tu tombes un ami sort de l´ombre à ta place.

Demain du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes.

Chantez, compagnons, dans la nuit la liberté nous écoute...

Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu’on enchaine ?

Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux sur nos plaines ?

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jeudi 25 janvier 2018

10 Questions à Berry Muekatone, patriote-résistant et lanceur des mots !

Berry Muekatone

Berry Muekatone est un patriote-résistant-combattant. Il bat les pavés de Paris à chaque fois qu'il y a marche pour la République démocratique du Congo à Paris. Il fait parti des marcheurs et marcheuses congolais contre le viol des femmes en République démocratique du Congo, qui étaient partis de Paris le 30 juin 2011 et étaient arrivés à Bruxelles le mardi 13 juillet 2011 à 16h25 en face de l’Union Européenne, au Rond-Point Schuman. Un exploit d'une marche mémorable: Paris-Bruxelles: 309 KM contre les violences sexuelles en République démocratique du Congo ! Berry Muekatone dit qu'il est un lanceur de mots et pour lui, la lapidation médiatique est un devoir de citoyen pour mettre fin à cette dérive dictatoriale en RDC. Il n’a pas peur des mots, il appelle un chat, un chat et un bandit, un bandit !

Alphonse Nguvulu, le grand-père de Berry Muekatone avec le président Joseph Kasa-Vubu

Garçon de bonne famille, derrière ses tweets enragés, contre le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres, Berry Muekatone a le niveau de haut-cadre. Après ses études à Sciences PO et d'anthropologie, il s'est essayé à la philosophie, avant de finir comme cadre dans un grand groupe français. Petit-fils d'Alphonse Nguvulu et Daniel Kanza, deux pères de l'indépendance de la RDC, Berry Muekatone est, par filiation, au cœur de l'histoire de l'émancipation du peuple congolais. Analyste politique, activiste et passionné d'histoire, il milite pour l'émergence d'un État de droit en RDC.

1. Réveil FM International: Vous êtes l'un des activistes congolais connus et reconnus à travers des marches pacifiques sur Paris et dans des réseaux sociaux, contre le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres qui sévit par défi en RDC. Pourquoi êtes-vous recherché par la Gestapo du régime ? Avez-vous commis des crimes au Congo, en quelle période ?

Berry Muekatone: Effectivement, je suis parmi ceux qui ont amorcé le combat contre le conglomérat des aventuriers venus du Rwanda, bien avant l'apparition des réseaux sociaux.Nous avons soutenu Laurent Désiré Kabila dés 1996 et à ce titre, j'étais l'un des cadres du CPP (Comité du Pouvoir Populaire) en Europe, celui-ci nous a reçu lors de son passage à Paris en 1998 pour le sommet France-Afrique et à l'issue de cette rencontre, je me suis rendu compte que nous avions affaire à un farceur et j'ai démissionné immédiatement du parti malgré son insistance pour rejoindre le pays le plutôt possible. Une anecdote en passant qui nous ramène à cette période et la suite de la posture des criminels au pouvoir en RDC, Yérodia Abdoulay Ndombasi m'avait lancé ce que je croyais une boutade à l'époque, disant qu'ils allaient rester au pouvoir en égalant si pas en dépassant les 32 ans de Mobutu, c'était en 1998 et vingt temps après ils sont toujours là, le mauvais coup était prémédité. Quant à savoir pourquoi je suis recherché, en l'absence d'une accusation officielle, je suppose que ma plainte contre le sieur kabila et son mentor Kagame auprès de la CPI en 2002 a déclenchée la colère de Kinshasa et Kigali et je crois que c'était le début de l'hallali contre ma personne ajoutée à la prise de conscience de nos compatriotes et l'arrivée des réseaux sociaux n'ont fait qu’accroître la pertinence de nos messages et surtout l'ire de la dictature envers ma personne. Commettre les crimes en RDC ? Non ! La RDC est un pays des valeurs inversées où les criminels sont au pouvoir et les honnêtes gens pourchassés, tués ou en prison. Le crime qui me condamne à mort est d'avoir voulu continuer le combat de nos aïeux pour un Congo Libre...

Une femme pleure, ses larmes et sueurs deviennent la carte de la RDC

2. Réveil FM International: En Afrique, enterrer sa mère est un droit mieux un devoir légitime. Vous n'avez pas pu ni accompagner et ni enterrer votre maman en RDC. Si vous étiez parti au Congo, sans doute vous ne seriez jamais revenu en France...

Berry Muekatone: Le peuple congolais doit savoir que la liberté est le plus grand des biens pour une nation, le seul bien et aucun sacrifice n'est trop lourd pour elle, pas même celui de perdre sa vie. Oui ! La plaie est béante, ma mère acceptait et respectait mon combat, dans mon malheur, je l'ai accompagnée pendant la durée de sa maladie et presque jusque jusqu'au dernier souffle. Oui ! C'est douloureux, mais ma famille aujourd'hui, c'est mon pays, les congolais dans son ensemble, j'aime ma terre, la terre de mes ancêtres, la terre de mes aïeux. Oui ! Cette plaie béante restera tant que ceux qui ordonné et commis les crimes perpétrés en RDC n'auront pas été traduits en justice. Je crois aux forces de nos ancêtres, de nos aïeux. Mes parents sont partis en me laissant non pas seulement la charge de ma famille biologique mais également une bénédiction pour mon combat de la dignité et la liberté du peuple congolais. Je suis né pendant la colonisation, je suis parmi les témoins de la fameuse fausse indépendance, mais la véritable indépendance aura lieu. Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de liberté sans contrainte, sans sacrifice et sans courage ? L'être humain, l'homme peut avoir de lourds fardeaux à supporter et je porte ma croix pour une cause juste et noble. Oui ! Je sais qu'ils m'attendaient mais comme disent les croyants: ils ne connaissent ni le jour ni l'heure, mais serons présents le jour J...avec ou sans armes...avec c'est mieux !

Pas de troisième mandat pour Alias Joseph Kabila en RDC

3. Réveil FM International: Vous êtes plutôt patriote-résistant qu'opposant au régime d'Alias Joseph Kabila mais vous êtes recherché par ce dernier ...Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond ...

Berry Muekatone: Une opposition "classique" face à des envahisseurs est un non sens, c'est une manière irresponsable d'accompagner l'occupation. Nous sommes face à des criminels sans foi ni loi, Laurent Désiré Kabila l'a compris trop tard et nous connaissons la suite ! Prenons l’exemple de la France après l'occupation allemande, la loi n'accordait pas le titre de déporté résistant à tous les résistants déportés mais seulement à ceux dont il était prouvé qu'un acte de résistance était à l'origine de leur arrestation ou de leur déportation. Toute la problématique se situe au niveau de la compréhension des termes : opposant et résistant, on s'oppose face à la dictature, face à un gouvernement légalement établi mais la vérité Rdcongolaise est visible et palpable, toutes les institutions sont infiltrées disait LDK, jusqu'au sommet de l'Etat. Nous comprenons par infiltration, pour prendre exemple d'un corps humain comme le passage d'un liquide à travers les interstices d'un corps, pénétration lente et subreptice...Nous y sommes ! La RDC est occupée par les rwandais, les ougandais, les tanzaniens, burundais et par la mafia politico-affairiste. Il ne s'agit plus de s'opposer face aux criminels mais de résister à des envahisseurs, il est important de pouvoir mener des actions dans le cadre de l'ensemble du peuple non seulement par des analyses sur les réseaux sociaux mais également dans le partage des risques qui bien évidement implique de surmonter la peur. Les occupants veulent faire taire les voix discordantes, les résistants sont soit en prison soit en exil ou au cimetière, ils sont conséquents dans leur folie !

4. Vos tweets sont croustillants, crus et acerbes avec le régime d'alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Avec votre français châtié et un style qui est propre, pensez-vous que vos flèches assassines atteignent leur objectif ?

Berry Muekatone: Ne doutons pas de l’efficacité des réseaux sociaux, des sources de statistiques importantes, fiables et des leviers d'actions pour mener des actions efficaces pour une prise de conscience de la masse populaire. Le débile mental qui trône par défi à la tète de notre pays passe son temps sur les réseaux sociaux, il nous lit du coin de l’œil, un sociopathe. Oui ! Nos tweets atteignent leur objectif, je reçois avec satisfaction des nombreux témoignages du monde entier par messagerie car certains ont encore peur de s'exprimer librement, mais néanmoins la mayonnaise a bien pris, pour preuve qu'à chaque manifestation, les assassins coupent le signal d'internet? Ceci explique cela !

5. Les médiocres doivent dégager déclare le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa. L'Etat n'existe pas en RDC clame le pasteur François David Ekofo...quelle analyse faites-vous de ces deux propos, de deux religieux: catholique et protestant ?

Berry Muekatone: N'oublions pas que nous sommes issus de la civilisation bantou associée à l'éducation judéo-chrétienne et l'influence de la chrétienté est visible, palpable. La question principale est de savoir si les églises ont-elles à intervenir dans le domaine politique. Logiquement pour ne dire normalement, les églises doivent rester politiquement neutres, mais dans certains cas exceptionnels comme en RDC où un groupe de malfrats ont pris le peuple en otage et que les politiciens sont défaillants et démunis face à la barbarie, les églises doivent sortir de leur réserve et se manifester et c'est ainsi que nous saluons la sortie du Cardinal Mosengwo et le tacle rageur du pasteur François Ekofo. Oui ! Les églises ne doivent et ne peuvent se taire au risque d'être taxées de lâcheté. Le Dieu de la Bible ne se trouve pas en dehors de la terre, il est présent parmi nous, être présent veut dire agir, celui qui est passif et inerte n'est pas vraiment présent. Le religieux est avant tout un citoyen et à ce titre il a le droit et surtout le devoir d'intervenir dans la vie politique de son pays. Nous savons tous que la RDC est un non-état dirigé par des médiocres criminels et qu'ils doivent dégager. Les citoyens Monsengwo et Ekofo ont dit la vérité que nous ne cessons de dire depuis des années !

Marie-Ange Mushobekwa, la veuve noire et Karashika de la République

6. La RDC est membre du Conseil des droits humains à Genève. Marie-Ange Mushobekwa, la veuve noire et Karashika de la République, nie sur les médias internationaux que des bébés prématurés n'ont pas été gazés à la maternité tenue par des religieuses à Binza Delvaux. Elle a été à clinique université pour arracher des remerciements à Dorkas Makaya, que la balle avait déchiqueté la bouche et langue, le 31 décembre dernier. Envoyée en Afrique du Sud, elle est abandonnée à son propre sort...

Berry Muekatone: Quel est le rôle du conseil des droits de l'homme ? Nous constatons avec effarement que ledit conseil donne une place importante aux pays peu respectueux des droits de l'homme. Nous sommes aux antipodes de l'approche objective qui garantirait la crédibilité de ce conseil et on se demande bien l'utilité d'un tel organe composé de pays qui ne respectent pas les droits de l'homme, comme le disait le Général de Gaulle ; l'ONU, ce machin et le conseil des droits de l'homme est un petit machin dans un grand machin. Sinon comment expliquer qu'un pays comme la RDC dirigé par des criminels soit membre d'un tel conseil et que malgré les massacres commis, aucun membre ne dénonce la présence des criminels en son sein. Et l'attitude de cette sinistre ministre est symptomatique d'une mauvaise gestion de cette institution et ce conseil devient de surcroît complice des dictatures, il ne reste plus que l'entrée de l'état islamique (daech) au conseil des droits de l'homme. Marie-Ange Mushobekwa est dangereuse, diabolique, c'est un être obscur, qui déballe tout un tas d'arguments afin de justifier des pires atrocités du régime honni par l'écrasante majorité de la population congolaise. Quel cynisme pour une mère de famille sensée protéger les enfants et qui avalise le gazage des nourrissons...Incompréhensible ! Sinon mettons cette attitude sur le compte de la folie meurtrière des kabilistes, hommes et femmes compris. Hélas !

21 janvier, la Révolution des Rameaux par des Congolais

7. Réveil FM International: Quelle est votre analyse sur la marche pacifique du dimanche 21 janvier en RDC ?

Berry Muekatone: La tactique de bravade des religieux portera indubitablement les fruits car les congolais descendent dans la rue et envahissent par milliers dans les marches de protestation initiées par des catholiques et qui prennent souvent l'allure de champ de bataille au regard de la forte répression policière. C'est un mouvement salutaire et une étape importante de la prise de conscience instantanée de la masse populaire qui n'a plus confiance aux politiciens de la fameuse opposition dont certains membres continuent de siéger dans les institutions illégitimes en dépit du bon sens et pour leur propre intérêt. La marche des catholiques du 21 janvier sonne l'heure de la revanche et la fin prochaine de la kabilie, c'est dans cette forme de manifestation que le peuple se reconnait et compte renverser la table. Rien ne sera plus comme avant, le 21/01. C'est aussi l'occasion de rendre hommage à nos courageux compatriotes qui ont bravé la peur et la soldatesque et présenter par la même occasion des condoléances à nos martyres tombés ou blessés par des assassins kabilistes. Encore une ou deux marches des catholiques le régime sera par terre, le fruit est presque mûr !

Malgré ses odieux crimes, pour le Léopoldien Louis Michel son poulain Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, n'est pas un monstre

8. Réveil FM International:Pourquoi la communauté internationale condamne timidement le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres qui sévit en toute impunité au Congo ? Alias Joseph Kabila est-il soutenu par une mafia ?

Berry Muekatone: N'oublions pas que la fausse révolution de l'AFDL est une création de la fameuse communauté internationale qui avait prévu l'élimination de L.D.K et son remplacement par le cheval de Troie, le dénommé Joseph Kabila. Nous avons la preuve que les pays occidentaux veulent coûte que coûte maintenir le débile mental à la tête de notre pays. L'impérialisme de la "communauté internationale" en RDC est systémique, structurel et structuré. Il y a des relations personnelles et claniques entre les occupants rwandais et la fameuse C.I qui ont rendu cet impérialisme encore plus pervers. Fondamentalement l’exploitation de la C.I en RDC, se fait à travers des structures. C'est pourquoi elle survit depuis la colonisation. La politique de la C.I ne changera pas de sitôt, car ce sont les structures à travers la mafia politico affairiste qui régissent cette politique d'asservissement qu'il faut d'abord changer. Personne n'est dupe du déshonneur qui est infligé à notre nation en maintenant un assassin à la tête de la RDC, cette amertume demeure parce que les causes de cet asservissement n'ont pas disparu. Les soldats de l'ONU (MONUSCO) sont chez nous que pour protéger les intérêts de la mafia politico affairiste qui,ont décidé de mettre notre pays sous leur coupe. La fameuse communauté internationale exerce une violence politique envers les congolais, cette néocolonialisme est accentuée par la découverte des minerais nécessaires pour la nouvelle technologie. Oui ! Le sieur Kabira est soutenu par la mafia politico affairiste !!!

Kinshasa, Azarias Ruberwa, Bisengima, Moïse Nyarugabo...Où sont des Congolais ?

9. Réveil FM International: Commentez-nous cette photo qui a fait le tour du monde, la veille de la marche du 21 janvier

Berry Muekatone: Cette photo illustre à dessein et confirme l'occupation rwandaise de la RDC. Cette image illustre parfaitement le scénario cynique de la main mise de notre pays par la mafia politico affairiste avec les tutsis rwandais comme bras séculier de ce schéma macabre. Les rwandais sur la photo ont un accès complet au territoire congolais et peuvent y faire ce qu'ils veulent, la RDC est occupé. Rien ne sera vraiment possible tant que le pays sera aux mains des génocidaires rwandais, car l'occupant n'a pas l'intention d'abandonner nos richesses. Toutes les institutions régaliennes, politiques, militaires, policières, sécuritaires, diplomatiques, économiques, financières, douanières, etc. sont phagocytées, dirigées et commandées par les rwandais.=, et ceci avec la bénédiction de cette fameuse communauté internationale. Toutes les recommandations et toutes les résolutions de l'ONU ne connaîtront jamais un début d’exécution, car les pompiers sont les pyromanes, preuve en est que certaines organisations internationales, ont refusé dans un passé récent d'apporter leur assistance aux enquêtes concernant les pillages de nos ressources. Les participants de cette réunion font périodiquement l'évaluation de la situation sécuritaire de la RDC, ils ne se cachent même plus car ils conservent leur force et leur portée et hormis le contingent rwandais en RDC, la monusco est prête à toute éventualité pour protéger les envahisseurs. L'occupation que ladite communauté internationale a élaborée a justement pour objectif de pérenniser les crimes pour piller d'avantage la RDC et consacrer l'occupation rwandaise.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, tricheur professionnel

10. Devant l'ouragan de l'histoire mûr ou pas le fruit tombe. A quand cet ouragan de l'histoire pour la RDC ? Un régime qui n'a pas plus aucun mandat qui tire sur la population civile non armée ...

Berry Muekatone: Le peuple congolais est piégé, abandonné. Il y a deux camps qui s'opposent, celui du peuple, et celui des politiciens. Une élite qui ne comprend ni le mécontentement, ni les attentes de la population. Le peuple et les politiciens n'ont plus les mêmes valeurs, ni les mêmes priorités. - Pour le peuple, l'objectif principal est le départ de kabila et sa bande d'assassins.

-Pour les politiciens, l'objectif, ce sont des manœuvres électorales tendant à poursuivre l'incurie enfin de préserver leurs acquis, ils se sont fondus en mafia, à la manière de la cosa nostra, ce sont les mêmes, interchangeables et formatés, coupés du peuple. Nous voulons tous abattre l’arbre qui nous obstrue la vue, et absorbe notre oxygène, alors procédons avec méthode. Il est judicieux de débroussailler les petits résidus de feuilles qui sont à notre portée, avant de s’attaquer aux branches qui paraissent solides. Les branches pourries tomberont d’eux-mêmes sous les coups dévastateurs et l’arbre sera découvert et à découvert, et nous nous apercevrons que c’était un petit arbuste recouvert d’un épais feutrage noir et des feuilles envahissantes. Une petite secousse suffirait alors pour faire tomber cet arbuste fragilisé.

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Migrants: Le Premier ministre Edouard Philippe inflexible face aux protestants "Tutoyeurs de Dieu ne se sont jamais tus devant l'Etat" !

Edouard Philippe, Premier ministre

Lors des vœux de la Fédération Protestante de France (FPF), à la maison du protestantisme, le Premier ministre Edouard Philippe est interpellé sur l'accueil des migrants par le pasteur François Clavairoly, président de la FPF. Très fin, Edouard Philippe use un ton amical et policé. Il souligne que la République aime bien les protestants qui furent, parmi les initiateurs de la loi de 1905 sur la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Cette loi historique de la laïcité qui permet aux Français de croire ou de ne pas croire.

Dans son allocution cultivée et truffé de références à de vieilles gloires protestantes (et très peu connues) telles que Sébastien Castellion ou Jean de Léry, le Premier ministre salue et loue l’«humanisme combatif» des protestants mais ne lâche rien sur les dossiers qui fâchent. La question de l’accueil des migrants est une grosse pomme de discorde entre le gouvernement et la FPF. Cette dernière compte dans ses rangs deux grandes associations la Cimade et l’Entraide protestante très engagées sur le terrain. Avec d’autres, elles bataillent pour le retrait du circulaire Collomb. Dans sa réponse, Edouard Philippe a assuré avoir "bien entendu" l'interpellation des protestants, ces "tutoyeurs de Dieu" qui "ne se sont jamais tus devant l'Etat" et affichent "un esprit critique aiguisé, très aiguisé, et c'est très bien ainsi". Mais il a surtout rappelé les "deux principes" qui guident selon lui l'action de son gouvernement dans l'accueil des migrants: "humanité et efficacité".

"L'humanité, cela veut dire honorer la tradition française de l'asile en accueillant dans les meilleures conditions ceux qui ont besoin de notre protection", a-t-il relevé.

En défense de la "circulaire Collomb", il a redit son souhait de "faire prévaloir dans l'hébergement d'urgence le principe (...) d'accueil inconditionnel, tout en sachant et en assumant qu'il ne s'agit ni d'un accueil indifférencié ni d'un droit au séjour inconditionnel".

Quant à "l'efficacité", "cela veut dire tout simplement appliquer les décisions prises conformément aux lois de la République: assurer la reconduite effective des étrangers qui se sont vu refuser l'asile" et "offrir à ceux qui séjournent régulièrement dans notre pays de bien meilleures conditions d'intégration", a fait valoir le Premier ministre.

Les protestants sont très allergiques aux extrêmes. Leur implication dans le débat public a des origines historiques. Les protestants contribuèrent ainsi activement à la vie politique sous la IIIe République. "Au cours de cette période, ils jouèrent un rôle bien supérieur à leur poids numérique", souligne l’historien du protestantisme Jean-Paul Willaime. Plus tard, ils se distinguèrent à la pointe du combat en faveur de la laïcité puis du côté de la Résistance lors de la Seconde Guerre mondiale. L’histoire politique de la deuxième moitié du XXe siècle est également marquée par de grandes figures protestantes, de Michel Rocard à Pierre Joxe, sans oublier Lionel Jospin.

Trois leçons à retenir:

1. En France, le dialogue est permanent entre le gouvernement, les services de l'Etat et les représentants des églises et confessions religieuses. On s'interpelle parfois de manière ferme, pour améliorer la France, défendre ses valeurs et habitants. Ne pas trop écorner son image surtout à l'extérieur. La 5è puissance mondiale doit garder son rang. Les protestants sont des électeurs. La majorité d'entre eux ont voté Emmanuel Macron, Président de la République face à Marine Le Pen du Front National. Le droit est un pouvoir énorme de chaque citoyen Français.

2. Le Premier Edouard Philippe est au service de la France et des Français. Il a beaucoup des pouvoirs, mais il est à l'écoute des aspirations de citoyens. Il a répondu à l'interpellation du pasteur François Clavairoly de la Fédération Protestante de France, sans faire recours aux CRS ni bombes lacrymogènes.

3. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale en République démocratique du Congo, qui a envoyé ses policiers-militaires-mercenaires avec des gaz lacrymogènes pour gazer les fidèles entrain de prier et tirer à balles réelles, sur des catholiques dans des paroisses puisqu'il est interpellé sur son fin de mandat, use de la barbarie. Dans un pays démocratique la loi est pour tous. On dirige parce qu'on a la légitimité. On abuse pas de la loi de la force contre ses concitoyens sans défense.

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Vœux: Le gouvernement interpellé par le pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération Protestante de France

Le pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération Protestante de France

Les vœux de la Fédération protestante de France (FPF) au gouvernement, est devenu une sorte de rituel républicain depuis le gouvernement de Jean-Marc Ayrault avec le précédent quinquennat. La Fédération Protestante de France représente 2 millions de protestants, une minorité agissante. Pour avoir vécu des persécutions et des exils, les Protestants de France ont la réputation, de jouer le rôle des "sentinelles", "vigies" et parfois "aiguillons". Le pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération Protestante de France revendique le droit " d’interpeller les pouvoirs publics". En présence du Premier ministre Edouard Philippe venu pour des vœux, le pasteur François Clavairoly a mis l'accent sur "l’écart entre la parole et l’action" du gouvernement concernant l’accueil des migrants, de même que sur l’Afrique et le Moyen-Orient. Il a qualifié cet écart de « critique et de critiquable » concernant en particulier l’accueil des migrants, demandant le "retrait" pur et simple de la circulaire Collomb, en date du 12 décembre, qui prévoit un recensement des personnes accueillies dans les centres d’hébergement d’urgence. Cette mesure a été l’objet de très vives critiques de la part du monde associatif, dont plusieurs représentants ont déposé une requête d’annulation auprès du Conseil d’État. "Une promesse à tenir", "Entendez ceux qui sont sur le terrain de l’accompagnement et de l’accueil. Ils vous disent qu’il y a une promesse à tenir et qui n’est pas tenue à ce jour, celle de la France qui accueille comme elle se doit de le faire », a exhorté le président de la FPF, François Clavairoly, lors de la cérémonie de vœux à la Maison du protestantisme à Paris. "Au nom de quel pragmatisme cet hébergement qui est de l’ordre de l’action sociale devrait-il céder le pas au contrôle administratif, en vue de reconduites plus nombreuses à la frontière de personnes en situation irrégulière ?". Voici le discours du pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération Protestante de France à l'occasion des vœux de la FPF, le mercredi 24 janvier 2018

Monsieur le Premier Ministre, Edouard Philippe,

Monsieur le Premier ministre, cher Bernard Cazeneuve que je remercie d’être présent parmi nous,

Monsieur Jean-Louis Bianco, Président de l’Observatoire de la Laïcité,

Monsieur Arnaud Schaumasse, chef du Bureau central des cultes,

Madame Pauline Pannier, conseillère cultes au cabinet du Ministre d’Etat Gérard Collomb,

Monsieur Paul David Régnier, chef de Cabinet d’Anne Hidalgo,

Son excellence Monsieur Madjouba, Ambassadeur du Togo en France,

Monseigneur Jérôme Beau, représentant Monseigneur Aupetit,

Monseigneur Pierre Whalon, chargé des Eglises épiscopales américaines en Europe,

Madame Corinne Lanoir, de l’Institut protestant de théologie de Paris Montpellier,

Père Philippe Bordeyne, Recteur de l’Institut catholique de Paris,

Monsieur le Grand Rabbin Haïm Korsia,

Monsieur Michel Gurkinkel, pour le Consistoire israélite,

Monsieur Ahmet Ogras, président du CFCM

Cher Anouar Kbibech,

Monseigneur Emmanuel, Métropolite de France,

Monseigneur Alaric, patriarcat orthodoxe de Roumanie

Madame Minh Tri Vo, Présidente de l’Union bouddhiste de France,

Monsieur Jean-Claude Hertz, représentant la Grande Loge de France,

Mesdames et Messieurs les représentants des cultes,

Mesdames et Messieurs les présidents et secrétaires généraux membres de la Fédération protestante de France,

Distingués invités,

Chers amis,

Je voudrais vous exprimer notre reconnaissance pour votre présence parmi nous à la Maison du Protestantisme ce jour des voeux 2018 de la FPF.

L'année écoulée a été riche de sens pour les protestants du monde entier. En Europe, mais aussi dans des contextes et dans une actualité différente, en Amérique, en Afrique, en Asie et en Océanie, la commémoration du geste de Martin Luther et la date symbolique du 31 octobre 1517 ont été l'occasion de porter un regard sur le passé et sur les intuitions majeures du moine de Wittenberg et de tous ses collaborateurs, les Réformateurs du XVIe siècle. Chacun a été invité à revisiter dans un esprit œcuménique, sans doute pour la première fois à ce point-là, les grandes affirmations de la pensée protestante dont la dimension spirituelle et théologique s'enrichit de sa dimension culturelle et civilisationnelle.

La Réforme, et les réformes qui ont suivi, ont en effet nourri la réflexion des chrétiens mais plus que cela, elles ont aussi contribué à ce que des théologiens mais aussi des philosophes, des historiens et des sociologues repensent et reformulent le rapport de l'homme à lui-même, à l'autre, au monde et à Dieu. Cela dans la conscience d'une nouvelle compréhension de la foi vécue comme relation de confiance en Jésus-Christ, et dans un immense encouragement à vivre la vocation humaine en responsabilité et solidarité pour le bien de chacun.

La foi est comprise par nous comme source et ressource pour la société, et non pas comme une menace. Le christianisme est contributeur éclairé et critique et non pas conservateur. Le protestantisme est comme sentinelle et vigie.

Bref, contre des idées reçues dans certains milieux peu informés, des idées insuffisamment passées au crible de l'analyse, la religion chrétienne est pensée et action, elle est conviction et raison qui se conjuguent, elle n'est pas force obscurantiste, elle annonce que l'humain est précieux et qu'il faut le respecter et l'aimer. Le respecter et l'aimer à ce point que celui qui conduit nos vies a choisi justement la condition humaine pour nous rencontrer, dans la vulnérabilité et la finitude : Jésus de Nazareth.

La Bible, comme référence incontournable, est cet immense récit qui nous informe de tout cela et qui fait sens aujourd'hui. La Torah et le Nouveau Testament, cet archipel de textes magnifiques qui sont reliés entre eux par un même océan de confiance, racontent ce message pour Israël et pour le monde entier, le message d'une même promesse à vivre sous la bénédiction de Dieu.

Ce message a donc été rappelé en 2017 partout dans notre pays, par les différentes initiatives commémoratives engagées dans toutes les Églises, Communautés, OEuvres et Mouvements de la FPF. Je veux signaler en particulier les événements « Protestants 2017 » de Bordeaux et de Lyon, mais aussi à Toulouse, à Marseille et bien évidemment « Protestants en Fête » à Strasbourg, de même que le Colloque des 500 ans « Protestantismes, convictions et engagements à l'Hôtel de Ville de Paris dont nous aurons dans quelques temps les Actes, sous la responsabilité de celui qui a été, Monsieur le Premier Ministre, votre professeur d'histoire, Patrick Cabanel.

La foi ainsi rappelée, exposée, commentée en bien des lieux, ne peut donc pas se laisser réduire à une pratique cultuelle ou à l'accomplissement d'un rite dans une sacristie ou dans un lieu retiré.

Être protestant, c'est être citoyen protestant, c'est être responsable et solidaire avec d'autres, dans la cité. Être protestant, c'est questionner sa foi, se laisser interpeller par l'incroyance, l'athéisme ou par d'autres convictions, mais aussi, au nom de sa foi, c'est questionner le monde et ce qui s'y passe.

Je suis reconnaissant que se fasse jour dans ce pays, à cet égard, une compréhension de la laïcité qui ne se réduise donc pas à un slogan pour lutter sans le dire contre l'Islam, ou qui soit une notion détournée de son sens servant à enjoindre tout citoyen d'avoir honte de sa foi. Qui peut oser penser que la spiritualité est une dimension facultative de l’existence, la transcendance un sujet d’ordre privé n’ayant aucun rapport avec l’élaboration des valeurs de notre société qui font de l’humain ce qu’il est ?

De même, nous restons vigilants devant ceux qui voudraient toujours au nom d'une certaine vision de la laïcité, dans un esprit de croisade ou plus simplement par méconnaissance de ce qu'est l'esprit humain, neutraliser religieusement la société. La dernière décision sur proposition du président l’Assemblée nationale de neutraliser la tenue vestimentaire des députés contrairement à la longue tradition républicaine, n’est ni risible ni anodine mais s’inscrit bien dans ce champ d’une radicalité laïque obsessionnelle. D’autre part, nous sommes surpris et déçus qu'à ce jour encore, un traitement inégal au plan du droit soit réservé aux associations cultuelles par rapport aux autres associations, et qu'il faille sans cesse alerter sans être pourtant entendu. Y aura-t-il bientôt un règlement à cet état de fait ?

Les protestants sont des « chrétiens laïcs », aiment-ils pourtant à rappeler, car ils redoutent un espace public qui serait saturé par le religieux. Mais ils sont chrétiens et tiennent à s'exprimer dans cet espace, à prendre leur part avec d’autres au débat démocratique et à faire aussi valoir les principes républicains que d'autres revendiquent.

Au moment où l'année 2018 s'ouvre et appelle à regarder devant nous, c'est donc enracinés dans cette réalité d'une République laïque, comme l'écrit la constitution elle-même, que nous pensons et agissons comme chrétiens libres, responsables et solidaires au sein de la société. Et après le Martin Luther du XVIe siècle, dont vous n'aurez pas l'obligation d'entendre ici de citation, Monsieur le Premier Ministre, car 2017 est passé, c'est maintenant un autre Martin Luther que nous évoquons : Martin Luther King, assassiné en 1968, il y a 50 ans, et dont la parole et l'action pour la responsabilité et la solidarité demeurent d'une actualité vive. Cet homme dont nous n'avons pas fini de découvrir l'enseignement spirituel, a été sentinelle et vigie, à sa façon. Il employait, certes, une autre image, une image que je veux vous transmettre ce soir, celle du tambour-major, mais l'idée maîtresse reste la même, une idée inspirée de l'évangile de Matthieu : « Je voudrais que vous soyez en mesure de dire au jour de ma mort que j'ai essayé de nourrir les affamés, je voudrais que vous soyez en mesure de dire que j'ai essayé de revêtir ceux qui étaient nus, je voudrais que vous soyez en mesure de dire que j'ai essayé de rendre visite à ceux qui étaient en prison. Je voudrais que vous soyez en mesure de dire que j'ai essayé d'aimer et de servir l'humanité. Oui, si vous voulez dire que j'étais un tambour-major, dites que j'ai été un tambour-major de la justice. Dites que j'ai été un tambour-major de la paix».

Vous aurez compris que la conception de la religion et de la foi, chez ce pasteur fils de pasteur baptiste, ne pouvait pas se réduire à des mots prononcés en privé ou à des sermons déclamés en des lieux réservés à quelques-uns, ou encore que la religion parlait du ciel et prônait la fuite des réalités de ce monde. Elle se déployait au contraire dans le champ de la cité, du pays et de la justice. Sa lutte contre la ségrégation raciale, ses prises de positions si claires contre la guerre du Vietnam et sa conscience aiguë de la grande pauvreté des ghettos des villes américaines, rencontraient les résistances de ceux-là mêmes qui se disaient être d'accord avec lui mais qui ne faisaient pas grand-chose, lui reprochant ses bonnes intentions, son amateurisme ou lui opposant son idéologie et son manque de pragmatisme.

De quoi s'agit-il ici, dans ce propos des voeux de nouvel an de la FPF ? De reconnaître que la lutte pour les Droits de l'Homme n'a pas de frontières, et que ces Droits de l'Homme, précisément, n'appartiennent pas à quelques-uns mais bien à tous, y compris aux chrétiens qui les ont d'une certaine manière co-pensés et co-écrits. Il s'agit de dire qu'hier et ailleurs, comme aujourd'hui et ici, ces droits sont nos jalons, nos bornes, et les limites de ce que nous croyons être nécessaire pour préserver l'humain.

C'est ici le sens précieux de l'ouvrage de l’historienne Valentine Zuber sur l'origine religieuse des Droits de l'Homme et du citoyen, lorsqu'elle en décrit l'histoire riche et complexe et lorsqu'elle montre qu'au fond le christianisme est loin de n'y être pour rien, tout au contraire, et que le protestantisme en particulier y a pris une part avec d'autres. Non pour en tirer quelque gloire, mais pour qu'aujourd'hui encore, lorsque le protestantisme veut lutter dans ce sens, il soit reconnu par les autorités comme légitime en s'y référant, comme il se réfère à ce que le Christ proclame, selon la citation de l'évangile que fait Martin Luther King dans les mots que je viens de citer. Et il en va de même pour ce qui est de la Déclaration universelle des droits de l'homme de 1948, celle d’Eleanor Roosevelt, comme l'écrit avec audace Valentine Zuber, un texte qui n'a pas de référence religieuse, « un texte laïc mais qui est assez vaste pour accueillir toutes les propositions de sens pourvu que celles-ci en respectent les termes profondément humanistes » ii. Et c'est ce que nous faisons : prochainement, le 4 avril 2018 aura lieu ici même un temps fort autour du message de Martin Luther King : une conférence et une exposition présenteront son parcours. En décembre 2018, nous serons aussi au rendez-vous des 50 ans de la Déclaration universelle des droits de l’homme et nous l’espérons dans une perspective d’égalité des hommes et des femmes.

Depuis si longtemps, les Églises, les œuvres, les associations, les fondations, les mouvements de la FPF se sont engagés sur ces chemins de responsabilité et de solidarité que vous connaissez bien. Je pense à l'Armée du Salut que vous avez côtoyée au Havre, sa Fondation et ses congrégations, ou à l’emblématique Fondation John Bost, présente aussi dans plusieurs régions du pays dont la Normandie. La grande exclusion, la pauvreté, le handicap, toutes choses qui mobilisent nos professionnels et nos bénévoles, en partenariat avec les pouvoirs publics, sont notre lot quotidien. La Fondation Diaconesses de Reuilly, le CASP (Centre d’action social protestant), le Diaconat de Mulhouse, la FEP (Fédération de l’entraide protestante) et les presque 150 Ehpad protestants sans compter les diaconats et les entraides des paroisses, constituent un maillage territorial social de solidarité. Une goutte d'eau, peut-être, plus qu'une goutte d'eau en vérité, une richesse incroyable et de très grande qualité. Une qualité mise à mal par les restrictions budgétaires et par la baisse des dotations de l’État, de sorte que les personnels, en bien des lieux d’accompagnements des plus vulnérables, vivent une souffrance et une colère dues aux rythmes de travail qui se tendent à cause de cette situation.

Ici, la parole politique du gouvernement que vous dirigez est mise à l'épreuve. Sa crédibilité aussi. Et la distorsion entre cette parole et la pratique, cet écart, certes inévitable, entre ce qui est annoncé et ce qui est mis en oeuvre, interroge.

Et sur une autre question tout aussi grave, celle de l'accueil des migrants des conflits du Proche-Orient, d'Afrique ou d'ailleurs, cet écart est critique, et même critiquable.

Monsieur le Premier Ministre, je veux, au nom de la FPF, me faire l'écho de ce que nos membres nous rapportent et vous disent. Des associations qui ne sont ni noyautées par l'extrême gauche ni par des amateurs irresponsables mais au contraire des associations et des œuvres compétentes, dont l'expertise est reconnue là aussi, dont les qualifications ne datent pas de quelques mois mais qui ont été acquises dans une pratique éprouvée depuis la guerre.

Je formule le vœu que vous entendiez ce qui vous est dit par nos associations. Entendez ceux qui sont sur le terrain de l'accompagnement et de l'accueil. Ils vous disent qu'il y a une promesse à tenir et qui n'est pas tenue à ce jour, celle de la France qui accueille comme elle se doit de le faire. Entendez que la circulaire du 12 décembre 2017 relative à l’examen des situations administratives dans l’hébergement d’urgence n'est pas en cohérence avec le principe même de l’inconditionnalité de l'accueil d'urgence et que les mesures envisagées vont créer un esprit de crainte chez les personnes accueillies et de suspicion chez tous les autres et non pas de confiance. Au nom de quel pragmatisme cet hébergement qui est de l'ordre de l'action sociale devrait-il céder le pas au contrôle administratif, en vue de reconduites plus nombreuses à la frontière de personnes en situation irrégulière ? Entendez cette demande de retrait qui vous est faite par les acteurs les plus légitimes pour la formuler.

Ces associations souhaitaient et souhaitent toujours une vraie concertation. Elles ne sont pas dans l'émotion, dans l'agression ou aveuglées par une bonne volonté irréaliste. Et pour ce qui est des associations d'inspiration chrétienne, comme la Fédération de l'Entraide protestante ou la Cimade qui sont présentes au Conseil de la FPF, et représentées ici-même, elles sont nôtres. De même qu’avec la Conférence des évêques de France, Caritas et Sant-Egidio que je salue ici, et en particulier Valérie Régnier, sa présidente, avec qui nous avons lancé le programme des couloirs humanitaires qui verra le troisième accueil se dérouler à Roissy lundi prochain.

Est-ce parce que la parole des partis politiques est moins ferme sur ce sujet que nous devons nous substituer à eux ? Est-ce parce que la société civile n'a plus la consistance qu'on lui supposait jusqu'ici ?iii Je ne sais pas. Mais depuis quatre ans au moins, la FPF qui est engagée sur ce sujet n'entend pas de réponse à la hauteur du problème ni le discours qui donne une vraie perspective.

Je voudrais finir mon propos en revenant sur les enjeux et les attentes de cette année qui s'ouvre, afin de formuler des vœux pour chacun d'entre nous et pour vous en particulier, Monsieur le Premier Ministre.

Le premier de ces enjeux est celui de la cohésion et donc de la confiance. Nous avons besoin de cohésion pour vivre et donc de confiance. La parole politique a son rôle à jouer dans la construction de cette confiance. Reformuler, tracer des lignes et expliquer. Tel est votre mission, et donc aussi mettre en oeuvre tout cela dans une cohérence. Je formule le vœu que vous puissiez trouver les mots qui disent cette confiance. Nous avons la chance, vous le savez, dans ce pays, de vivre au plan religieux cette confiance entre nous, chrétiens, juifs, musulmans et bouddhistes. Nous avons vécu un temps fort en décembre avec le Judaïsme français, et je souhaite qu'avec l'Islam et le Bouddhisme, nous avancions encore. Je souhaite que le dialogue entre nous et avec les autorités s'enrichisse davantage et contribue à l'affermissement de cette société de confiance, comme par exemple avec la Conférence des responsables de cultes en France.

Je pense aussi à nos liens avec nos nombreux partenaires au loin, avec la Nouvelle Calédonie qui va connaître un temps de réflexion et un choix important dans la fin de l'année 2018. Le protestantisme présent sur l’île et le nôtre sont liés par l’histoire, et nous suivons de près ces évolutions. Je pense aussi à la réflexion sur la bioéthique où le protestantisme reste vigilant et en même temps ouvert, comme vous le savez, au nom de cette confiance, précisément, d'un Dieu qui croit en nous plus que nous ne croyons en lui.

Je formule le vœu que vous sachiez trouver les mots pour dire cette confiance.

Le deuxième enjeu est celui de la fraternité. Il nous faut persévérer dans la fraternité, y compris dans les moments difficiles où certains voudraient entretenir la médisance, la violence, l'intolérance, voire le refus de l'autre différent. Chaque confession, ici, doit être attentive à ses propres défauts, à ses tendances excluantes, à ses démons et tenter de les réduire par l'intelligence et la critique.

Je formule le vœu que vous soyez persévérant dans la fraternité et dans l'hospitalité offerte à l'autre différent, quel qu'il soit, quelle que soit sa condition et son genre, car comme dit le texte de l’épître, référée au livre la Genèse : N’oubliez pas l’hospitalité, car, grâce à elle certains, sans le savoir ont accueilli des anges.

Le troisième enjeu est celui de nos attentes fédératives : je formule le vœu que la FPF prenne sa part dans les débats de la société dans une diversité réconciliée des Eglises évangéliques, baptistes, pentecôtistes, salutistes, adventistes, luthériennes et réformées, réformées évangéliques, charismatiques et je veux profiter de l’occasion de ces vœux pour saluer parmi nous la nouvelle présidente de l’Eglise protestante unie de France, la pasteure Emmanuelle Seyboldt. Parmi ces débats et ces engagements dans la société, ceux liés à l’écologie et à la justice climatique qui nous ont mobilisés et qui attendent de nos Eglises l’inscription dans le projet œcuménique Label Eglise Verte soutenu par le Conseil des Eglises chrétiennes en France.

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mercredi 24 janvier 2018

Calais: Yann Moix, un polémiste écrit une lettre ouverte au président Emmanuel Macron !

Calais, 16 janvier, Emmanuel Macron, Président de la République

Nous pensions que Jean-Luc Mélenchon et la France Insoumise étaient les premiers opposants d'Emmanuel Macron. Nous sommes-nous trompés ? Le réalisateur et grand reporter Yann Moix est-il le premier militant-anti Macron ? Le polémiste accuse dans une lettre ouverte le président Emmanuel Macron d'avoir "instauré à Calais un protocole de la violence" contre les migrants et affirme avoir filmé des "actes de barbarie". L'immigration étant sensible pour tous les gouvernements en France, ça jase dans des rédactions. Voici sa lettre ouverte telle qu'elle nous a été envoyée, mais déjà publiée par plusieurs médias en France:

Yann Moix, écrivain et réalisateur

Monsieur le président de la République, chaque jour, vous humiliez la France en humiliant les exilés. Vous les nommez «migrants» : ce sont des exilés. La migration est un chiffre, l’exil est un destin. Réchappés du pire, ils représentent cet avenir que vous leur obstruez, ils incarnent cet espoir que vous leur refusez. C’est à leur sujet que je vous écris.

Vous avez affirmé, dans votre discours de Calais, que «ceux qui ont quelque chose à reprocher au gouvernement s’attaquent à sa politique, mais qu’ils ne s’attaquent pas à ses fonctionnaires.» Je ne m’en prendrai ici qu’à vous. Et à vous seul.

Je ne suis pas, comme vous dites, un «commentateur du verbe» : je suis un témoin de vos actes. Quant à votre verbe, il est creux, comme votre parole est fausse et votre discours, double.

J’affirme, M. le Président, que vous laissez perpétrer à Calais des actes criminels envers les exilés. Je l’ai vu et je l’ai filmé.

J’affirme, M. le Président, que des fonctionnaires de la République française frappent, gazent, caillassent, briment, humilient des adolescents, des jeunes femmes et des jeunes hommes dans la détresse et le dénuement. Je l’ai vu et je l’ai filmé.

J’affirme, M. le Président, que des exilés non seulement innocents, mais inoffensifs, subissent sur notre territoire des atteintes aux droits fondamentaux de la personne. Je l’ai vu et je l’ai filmé.

Toutes les images sont extraites du film de Yann Moix, Re-Calais, qui sera diffusé au printemps sur Arte. Vous menacez de saisir la justice si les «faits dénoncés» ne sont pas «avérés». Voici donc, monsieur le Président, les images des conséquences obscènes de votre politique.

Ces actes de barbarie, soit vous les connaissiez et vous êtes indigne de votre fonction ; soit vous les ignoriez et vous êtes indigne de votre fonction. Ces preuves, si vous les demandez, les voici ; si vous faites semblant de les demander, les voici quand même. Les Français constateront ce que vous commettez en leur nom.

«Je ne peux pas laisser accréditer l’idée que les forces de l’ordre exercent des violences physiques», avez-vous dit. Ajoutant : «Si cela est fait et prouvé, cela sera sanctionné». D’abord, vous menacez de procès en diffamation ceux qui démasquent votre politique ; ensuite, vous menacez de procédures de sanction ceux qui l’appliquent.

Journalistes, policiers : avec vous, tout le monde a tort à tour de rôle. Les uns d’avoir vu, les autres d’avoir fait. Tout le monde a tort sauf vous, qui êtes le seul à n’avoir rien vu et le seul à n’avoir rien fait. On attendait Bonaparte, arrive Tartuffe.

Soit les forces de l’ordre obéissent à des ordres précis, et vous êtes impardonnable ; soit les forces de l’ordre obéissent à des ordres imprécis, et vous êtes incompétent. Ou bien les directives sont données par vous, et vous nous trahissez ; ou bien les directives sont données par d’autres, et l’on vous trahit.

Quand un policier, individuellement, dépasse les bornes, on appelle cela une bavure. Quand des brigades entières, groupées, dépassent les bornes, on appelle cela un protocole. Vous avez instauré à Calais, monsieur le Président, un protocole de la bavure.

Quand une police agit aussi unie, pendant si longtemps, elle ne peut le faire sans se plier à un commandement. Est-ce bien vous, monsieur le Président, qui intimez aux policiers l’ordre de déclencher ces actions souillant la dignité de l’homme ? Vous y avez répondu vous-même : «Dans la République, les fonctionnaires appliquent la politique du gouvernement.»

L’histoire a montré qu’on peut parfois reprocher à un policier de trop bien obéir. Mais elle a surtout montré qu’on doit toujours reprocher à un président de mal commander, précisément quand le respect humain est bafoué. En dénonçant les violences policières, en cherchant à savoir qui est le donneur de ces ordres, je ne fais que défendre la police, parce que lui donner de tels ordres, c’est justement porter atteinte à son honneur.

«La situation est ce qu’elle est par la brutalité du monde qui est le nôtre», dites-vous. Peut-on attendre, monsieur le Président, qu’une situation aussi complexe soit démêlée par une pensée aussi simpliste ? Que des décisions si lourdes soient compatibles avec des propos si légers ? On attendait Bonaparte, arrive Lapalisse.

Serez-vous plus enclin à l’émotion qu’à la réflexion ? Ecoutez la voix de ces jeunes qui, fuyant les assassins et la dictature, rançonnés puis suppliciés en Libye, traversent la Méditerranée sur des embarcations douteuses pour accoster, à bout de forces, dans une Europe que vous défendez par vos formules et qu’ils atteignent par leur courage.

Vous avez osé dire : «Notre honneur est d’aider sur le terrain celles et ceux qui apportent l’humanité durable dans la République.» Au vu de ce qui semblerait être votre conception de «l’humanité», les associations préfèrent l’aide que vous leur avez refusée à celle que vous leur promettez. A Calais, on vous trouve plus efficace dans la distribution des coups que dans la distribution des repas.

Ces associations, monsieur le Président, font non seulement le travail que vous ne faites pas, mais également le travail que vous défaites. Quant à votre promesse de prendre en charge la nourriture, elle n’est pas généreuse : elle est élémentaire. Vous nous vendez comme un progrès la fin d’une aberration.

La colonisation en Algérie, monsieur le Président, vous apparut un jour comme un «crime contre l’humanité». Ne prenez pas la peine de vous rendre si loin dans l’espace et dans le temps, quand d’autres atrocités sont commises ici et maintenant, sous votre présidence. Sous votre responsabilité Faites Monsieur le Président, avant que l’avenir n’ait honte de vous, ce qui est en votre pouvoir pour que plus un seul de ces jeunes qui ne possèdent rien d’autre que leur vie ne soit jamais plus violenté par la République sur le sol de la nation. Mettez un terme à l’ignominie. La décision est difficile à prendre ? On ne vous demande pas tant d’être courageux, que de cesser d’être lâche.

Saccages d’abris, confiscations d’effets personnels, pulvérisation de sacs de couchages, entraves à l’aide humanitaire. Tel est le quotidien des exilés à Calais, monsieur le Président. Hélas, vous ne connaissez rien de Calais. Le Calais que vous avez visité mardi dernier n’existe pas : c’était un Calais pipé ; c’était un Calais imaginaire et vide ;

c’était un Calais sans «migrants». Un Calais sur mesure, un Calais de carton-pâte. Le Calais que vous avez visité, monsieur le Président, ne se trouve pas à Calais.

Le Défenseur des droits a dénoncé, lui aussi, le «caractère exceptionnellement grave de la situation», qu’il n’hésite pas à décrire comme étant «de nature inédite dans l’histoire calaisienne». Une instance de la République, monsieur le Président, donne ainsi raison à ceux à qui vous donnez tort. Mais je vous sais capable de ne pas croire vos propres services, tant vous donnez si souvent l’impression de ne pas croire vos propres propos.

Comme on se demande à partir de combien de pierres commence un tas, je vous demande, monsieur le Président, à partir de combien de preuves commence un crime.

Je citerai enfin les conclusions de la «mission IGA-IGPN-IGGN relative à l’évaluation de l’action des forces de l’ordre à Calais et dans le Dunkerquois» d’octobre 2017 – mission qui dépend du ministère de l’Intérieur : «L’accumulation des témoignages écrits et oraux, bien que ne pouvant tenir lieu de preuves formelles, conduit à considérer comme plausibles des manquements à la doctrine d’emploi de la force et à la déontologie policière, principalement à Calais. Ces manquements portent sur des faits de violences, sur un usage disproportionné des aérosols lacrymogènes, la destruction d’affaires appartenant aux migrants ainsi que le non-respect de l’obligation du matricule RIO [le référentiel des identités et de l’organisation].»

Permettez-moi, monsieur le Président, de traduire cette phrase dans un français non-policier : «Nous croulons sous les preuves de violences policières, notamment de gazages, mais nous refusons de les considérer comme des preuves au sens strict, car cela risquerait de froisser monsieur le ministre de l’Intérieur, qui serait obligé d’enquêter sur l’épidémie d’anonymat qui saisit ses troupes au moment de l’assaut contre les migrants.»

Vous dites : «Je ne peux laisser accréditer l’idée que les forces de l’ordre utilisent la violence.» Les violences vous dérangeraient-elles moins que le fait qu’on les laisse accréditer ?

A l’heure, monsieur le Président, où vous décrétez ce qui est, ou n’est pas, une «fake news», vous nous rappelez de manière salutaire que vous êtes prompt au mensonge éhonté. On attendait Bonaparte, arrive Pinocchio.

Je ne sais pas exactement de quoi vous êtes responsable ; je sais seulement en quoi vous êtes irresponsable. Le grand mérite de votre politique, c’est qu’on peut la voir à l’oeil nu.

Surtout à Calais, où tout est fait pour rendre impossible aux exilés l’accès à l’Angleterre. Non seulement ils n’ont pas le droit de rester, mais ils n’ont pas la possibilité de partir. Que doivent-ils faire ?

Attendre qu’on leur brûle la rétine ? Ou bien jouer leur destin en tentant la traversée ? Vous menacez en tout, monsieur le Président, des gens qui ne nous menacent en rien. Votre politique ne fait pas que trahir nos valeurs, elle les insulte. Les mesures antimigratoires sont toujours populaires.

Mais voulant faire plaisir à la foule, vous trahissez le peuple. Le préfet du Pas-de-Calais m’a appelé, furieux, osant se réclamer de Jean Moulin ; mais Jean Moulin s’est battu pour faire cesser la barbarie, non pour intimider ceux qui la dénoncent. Les exilés sont des victimes. Laissez les martyrs morts en paix ; cesse de faire la guerre aux martyrs vivants.

Jean Moulin fut supplicié pour une France qui accueille les hommes, pas pour une France qui les chasse. Dites à votre préfet que se réclamer d’un héros de la Résistance quand, dans sa sous-préfecture, Erythréens, Afghans et Soudanais sont harcelés, délogés, gazés nuit et jour, c’est prendre Jean Moulin en otage. Et c’est le trahir une deuxième fois.

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mardi 23 janvier 2018

RDC: Ecce Homo, le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa !

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

Nous sommes en plein transition sans Alias Joseph Kabila ! Il ne reste plus qu'à la convoquer ! Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa est le porte-étendard du changement pacifique. Aucun institution républicaine en RDC n'est légitime. Toutes sont hors et sans mandat. Elles agissent par défi en toute illégalité surtout en impunité. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur qui a été catapulté sur le trône de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources, depuis le dictateur sanguinaire se comporte en potentat. Le Néron de Kingakati, un Kadogo désœuvrée, lui qui est arrivé sans un clou en 1997, fumeur de chanvre, avec ses bottes de jardinier et sa kalachnikov en bandoulière. Il est multi-milliardaire grâce au Congo, mais il méprise, tue, assassine des congolais comme des mouches. Message fort du Cardinal Laurent Monsengwo : "Nous sommes dans une prison à ciel ouvert?", la marche pacifique du dimanche 21 janvier par des catholiques, l protestants, musulmans congolais ont marché, au péril de leur vie, pour revendiquer leur dignité de femmes et hommes libres, dans une marche chrétienne devenue, par la suite, œcuménique, citoyenne et nationale... La marche a été violemment réprimée: 17 morts, 156 blessés, près de 500 arrestations, enlèvements et interpellations dont parmi lesquels: 17 prêtres, 3 religieuses...

Et pourtant, le deuxième et dernier mandat d'Alias Joseph Kabila est arrivé à son terme le 19 décembre 2016 à minuit. Pour sauver sa tête, Alias Joseph Kabila, après le dialogue d'Edem Kodjo, au Camp Tshatsi qui a accouché d'une souris, a supplié l'Eglise catholique romaine pour un second dialogue. La CENCO a fini par concocter un accord de la Saint-Sylvestre, arrangement particulier et extra constitutionnel, qui lui accordait une rallonge de 12 mois, avec obligations: d'organiser les élections, de ne pas se représenter, de libérer les prisonniers personnels et politiques...Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale a abusé de la bonne fois des Évêques de la CENCO, il les a bien enfariné !

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

Il faudra que le Cardinal Laurent Monsengwo et ceux qui vont conduire la transition sans Alias Joseph Kabila, ne puisse briguer aucun mandat électif, afin de mieux se concentrer dans la préparation et l'organisation des élections libres, apaisées, transparentes et crédibles. Permettre à la RDC de s’ancrer dans la démocratie et le respect des droits humains. Les médiocres doivent dégagés. Les corrompus et autres mafieux doivent répondre de leurs crimes. L'impunité est le terreau sur lequel évolue lerégime d'imposture, d'occupation et des médiocres d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale.

L'opposition congolaise toxique, corrompue et affairiste est laminée. Les politicailleurs ventriotes, accompagnateurs du régime d'imposture, d'occupation et des médiocres, traînent parce qu'ils ne sont pas sûrs d’être élus, si les congolais s'expriment librement aux urnes. Ils sont habitués aux négociations pour se partager le gâteau Congo, en partage des postes ministériels.

La communauté internationale est semi silencieuse, mi figue-mi raisin. Pourquoi ? Parce que, les multinationales qui contribuent au pillage des ressources de la République démocratique du Congo, elles préfèrent le désordre actuel et tirent d’énormes dividendes.

Le monstre de Kingakati est toujours silencieux. L'ancien taximan de Dar es salam catapulté sur le trône du Congo, n'arrive même pas à la cheville du Cardinal congolais. Voici la biographie de Laurent Monsengwo Pasinya:

LIEU ET DATE DE NAISSANCE : Mongobele, le 07-10-1939

DIOCÈSE: Inongo

ORDINATION SACERDOTALE : Le 21-12-1963, au Collegio Urbano di Propaganda Fide, à Rome, par Son Eminence le Cardinal P. Agagianian, préfet de la Congrégation de Propaganda Fide

ORDINATION ÉPISCOPALE : le 04-05-1980, à Kinshasa, par sa Sainteté le Pape Jean-Paul II

FONCTIONS ACTUELLES : Archevêque Métropolitain de Kinshasa

ETUDES FAITES :

1946-1951: Etudes primaires à Nioki (Diocèse d’Inongo)

1951-1957 : Humanités latines mathématiques au Petit Séminaire de Bokoro (Diocèse d’Inongo)

1957-1960 : Etudes philosophiques au Grand Séminaire de Kabwe (Archidiocèse de Kananga)

1960-1964 : Etudes théologiques à l’Université Urbanienne Pontificale à Rome

1964-1970 : Etudes bibliques à l’Institut Biblique Pontifical à Rome

1968 : Semestre doctoral à l’Institut Biblique Pontifical à Jérusalem Etude pratique d’hébreu moderne à l’ULPAN ETZION (Jérusalem)

GRADES OBTENUS : 1964 : Licence en Théologie de l’Université Urbanienne (Rome)

1970 : Doctorat ès Sciences Bibliques de l’Institut Biblique Pontifical (1er Africain Docteur ès Sciences Bibliques (Rome) 1993 : Doctorat honoris causa de la KUL (Leuven)

LANGUES PARLÉES ET/OU ÉCRITES: 14

FONCTIONS OCCUPÉES :

1962-1964 : Vice-Président de l’Association des Etudiants Congolais à Rome (ASSECO)

1964-1966 : Président de l’ASSECO

1970-1971 : Chargé de cours à la Faculté de Théologie Catholique de l’Université Lovanium et Professeur d’Exégèse Biblique au Grand Séminaire Jean XXIII (Kinshasa)

1971-1972 : Professeur associé à la Faculté de Théologie Catholique de l’Université Nationale du Zaïre: Exégèse de l’Ancien Testament, Hébreu biblique et Herméneutique, Théologie Biblique de l’Ancien Testament

1972-1975 : Secrétaire Général Adjoint de la Conférence Épiscopale du Zaïre

1972-1980 : Professeur à la Faculté de Théologie Catholique de Kinshasa (FCK)

1974 : Expert à la IIIème Assemblée Générale du Synode des Évêques à Rome

1975-1976 : Représentant Permanent de l’Episcopat du Zaïre auprès du Gouvernement zaïrois (Conseil Exécutif)

1976 : Co-Fondateur avec l’Abbé Jean NYEME TESE des Journées Bibliques Africaines (JBA) devenues en 1987 l’Association Panafricaine des Exégètes Catholiques (APECA)

1976-1980 : Secrétaire Général de la Conférence Épiscopale du Zaïre

1980-1981 : Évêque Auxiliaire d’Inongo

1981-1984 : Président du Conseil d’Administration des Facultés Catholiques de Kinshasa (FCK)

1981-1990 : Président du Comité Biblique du SCEAM

1984-1992 : Président de la Conférence Épiscopale du Zaïre (CEZ)

1987-1999 : Président de l’APECA

1988-2007 : Archevêque métropolitain de Kisangani

1987 : Membre du Conseil du Secrétariat général du Synode des Évêques (réélu en 1990 et en 2001)

1989 : Membre du Conseil du Secrétariat Général du Synode des Évêques pour l’Assemblée spéciale du Synode pour l’Afrique: Président de la Commission de l’Inculturation

12.12.1991: Président du Bureau provisoire de la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

30.04.1992: Président du Bureau définitif de la CNS

06.12.1992: Président du Haut Conseil de la République (HCR)

1994-1996 : Président du Haut Conseil de la République-Parlement de Transition (HCR-PT)

1994-1997 : 1er Vice-Président du Symposium des Conférences Episcopales d’Afrique et du Madagascar (SCEAM)

1997-2000 : Président du SCEAM

2000-2003 : Réélu Président du SCEAM

06.11.2002 : Vice-Président du Pax Christi International

29.07.2004 : Président de la Conférence Épiscopale Nationale du Congo (CENCO)

06.12.2007 – jusqu’à ce jour : Archevêque Métropolitain de Kinshasa

SOCIÉTÉS SCIENTIFIQUES : 1975 : Membre de la Studiorum Novi Testamenti Societas (SNTS)

1976 : Membre de la «International Organisation for Septuagint and Cognate Studies»

1976 : Membre du Conseil Scientifique de la «Concordantia Polyglotta Brepols»

1976 : Fondation des Journées Bibliques Africaines devenues en 1987 l’Association panafricaine des exégètes catholiques africains (APECA)

1984-1989 : Membre de la Commission Biblique Pontificale

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lundi 22 janvier 2018

RDC: La "Révolution des Rameaux" face aux soudards et barbouzes qui tuent à balles réelles !

La Révolution des Rameaux est en marche

Quel est le quota de morts que la communauté internationale a fixé en République démocratique du Congo ? Combien de violations des droits de l’homme cette communauté internationale doit tolérer avant d'agir contre Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ? La "Révolution des Rameaux" est en marche en République démocratique du Congo. Face aux soudards et barbouzes armés jusqu'aux dents, qui tirent et tuent à balles réelles, du régime d'imposture, d'occupation et des médiocres, le peuple congolais est en marche "pacifique" vers son destin. Il a dompté et a bravé sa peur ! Le dimanche 21 janvier, les Congolais étaient plus nombreux dans des rues qu'au dimanche 31 décembre dernier. Des morts pacifiques commencent à se faire ramasser à la pelle. Une page de l'histoire est entrain de se tourner.

Le peuple congolais qui est couché n'a pas d'armes !

La Révolution des Rameaux est en marche en RDC

Des congolais s’agenouillent et chantent rameaux en main

Le bilan provisoire du Comité Laïc Catholique est de : 12 morts, 156 blessés par balles réelles, environ 500 arrestations, enlèvements et interpellations dont parmi lesquels: 17 prêtres, 3 religieuses. Des églises ont été profanées et des maternités touchées. Un prêtre, abbé Dieudonné Mukinayi est séquestré chez le petit ministre Félix Kabange Numbi qui l'a déshabillé lui et ses huit paroissiens.

Des prêtes et religieuses encerclés par des soudards du régime

La marche au Congo est pacifique

La marche au Congo est pacifique

En République démocratique du Congo, aucune institution républicaine n'est légitime, toutes sont hors mandat: présidence de la République, Sénat 10 ans sans mandat, Assemblée nationale 5 ans sans mandat...Le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres dirige par défi. L'accord de la Saint-Sylvestre qui avait sauvé la tête de l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale pour une année est déjà caduc !

Les Congolais aspirent comme d'autres peuples a avoir un pays démocratique. Un régime qui tire à balles réelles sur sa propre population qu'il est censé protégé est-il démocratique ?

Les Congolais veulent une messe œcuménique et inter-religieuse regroupant des catholiques, protestants, musulmans, orthodoxes pour des victimes du 21 janvier. Et proclamer la date de la prochaine marche pacifique qui est déjà attendue.

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samedi 20 janvier 2018

Francophonie: Après Alain Mabanckou, vague de démissions à l'Alliance française !

L'Alliance Française, une institution de la République

Après le refus de l'écrivain Alain Mabanckou de contribuer aux travaux de réflexion autour de la langue française, c'est au tour de la Fondation Alliance française de fragiliser un peu plus le projet de redynamisation de la francophonie voulu par Emmanuel Macron. Plus du tiers de ses administrateurs, dont son président, ont annoncé jeudi 18 janvier leur démission, plongeant dans une crise profonde ce garant d'un réseau de plus de 800 alliances dans le monde consacré à l'enseignement du français.

Les Alliances françaises dans le monde

Le Conseil d’administration de la Fondation Alliance Française s’est réuni le 17 janvier 2018 et a émis le communiqué suivant : "Constatant que la situation financière de la Fondation ne permet pas d’établir un budget 2018 conservant à celle-ci les moyens de poursuivre ses activités, le Président, Jérôme Clément, ainsi que cinq autres administrateurs, personnalités qualifiées, Alain Juppé, ancien Premier ministre, Maire de Bordeaux, Jean-Hervé Lorenzi, Economiste, Michel Lucas, ancien Président du CIC, Jean-Claude Meyer, Vice chairman international de Rothschild and Co et Francis Morel, Président directeur général du Groupe Les Echos le Parisien ont remis leur démission. Trois autres membres suspendent leur démission jusqu’au 30 avril 2018.

Destination francophonie

C'est une annonce qui fait tache d'huile à un mois du vaste plan pour la promotion de la francophonie promis par Emmanuel Macron. Plus du tiers des administrateurs de la Fondation Alliance Française ont annoncé leur démission. Parmi eux, l'ancien Premier ministre de droite Alain Juppé.

C'est une annonce qui fait tache d'huile à un mois du vaste plan pour la promotion de la francophonie promis par Emmanuel Macron. Plus du tiers des administrateurs de la Fondation Alliance Française ont annoncé leur démission. Parmi eux, l'ancien Premier ministre de droite Alain Juppé.

Après le refus de l'écrivain Alain Mabanckou de contribuer aux travaux de réflexion autour de la langue française, c'est au tour de la Fondation Alliance française de fragiliser un peu plus le projet de redynamisation de la francophonie voulu par Emmanuel Macron. Plus du tiers de ses administrateurs, dont son président, ont annoncé jeudi 18 janvier leur démission, plongeant dans une crise profonde ce garant d'un réseau de plus de 800 alliances dans le monde consacré à l'enseignement du français.

«Constatant que la situation financière de la Fondation ne permet pas d'établir un budget 2018 conservant à celle-ci les moyens de poursuivre ses activités, le président, Jérôme Clément, ainsi que cinq autres administrateurs, ont remis leur démission», annonce la Fondation dans un communiqué. Parmi les démissionnaires figure notamment l'ancien Premier ministre de droite Alain Juppé.

La Fondation Alliance française, indépendante de l'État et basée à Paris, est une sorte de «garde du sceau» de la «marque» Alliance française, dont dépendent 822 centres dans 133 pays. Ces Alliances, des organismes à but non-lucratif distincts de la Fondation, organisent plus de 20.000 événements culturels par an et proposent des cours à plus de 500.000 étudiants dans le monde. «C'est un réseau crucial pour la diplomatie d'influence» de la France, précise-t-on au ministère des Affaires étrangères.

Des loyers impayés s'élevant à 700 000 euros

La démission en bloc est due au long contentieux qui oppose la Fondation et l'Alliance française de Paris Ile-de-France (AFPIF). Cette dernière, première Alliance créée en 1883, estime avoir été spoliée et refuse de payer le loyer de ses bureaux, qui lui appartenaient avant d'être cédés à la Fondation lors de sa création en 2007.

De source proche du dossier, on souligne que les loyers impayés depuis 2016 s'élèvent à 700.000 d'euros, sur un budget total de 4 millions d'euros par an. Le président de la Fondation, Jérôme Clément, avait demandé à l'État d'accroître sa subvention (1,3 million d'euros par an), mais en vain.

Le ministère des Affaires étrangères a estimé que les difficultés de la Fondation n'étaient pas seulement dues au non-paiement du loyer, mais également à une «fragilité structurelle». La Fondation «n'a quasiment pas levé de fonds depuis dix ans», ce qui était pourtant son objectif. C'est un «constat d'échec», précise le ministère. Ce dernier refuse de «prendre parti dans le contentieux» mais, face à la «menace de dissolution» de la Fondation, «s'engage à continuer à soutenir les Alliances françaises dans le respect de leur autonomie».

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vendredi 19 janvier 2018

10 Questions à Christian Nyamabo Mpoyi, un jeune "Congolais Debout" !

Christian Nyamabo Mpoyi, un "Congolais Debout"

Sans être dithyrambique, Christian Nyamabo Mpoyi est un brillantissime jeune patriote, qui a captivé notre attention. Ses réponses sont rapides sans faux-fuyant. Il ne s'est dérobé sur aucune, bien au contraire, il a été très à l'aise sur toutes les questions avec expertise sur les réalités de la République démocratique du Congo. Christian Nyamabo Mpoyi est l'un des jeunes lieutenants de Sidika Dokolo dans le mouvement "Congo Debout" à Londres en Grande-Bretagne. Ses réponses sont un régal, du petit lait comme dirait Roger Bongos d'Afrique Rédaction ! L'internet a vraiment changé nos habitudes. La relève avec un grand "R" est là, assurée, assumée, experte et décomplexée. Comment a-t-on pu avoir un taximan inculte sur le trône de la République démocratique du Congo durant 17 ans ? Un fayot "MOYIBICRATE", ancien dinosaure Mobutiste, apparatchik Joséphiste dans sa roublardise caractérielle et flatterie légendaire, était passé sur TV5, France 24, Africa 24 pour raconter des niaiseries et inepties que le Grand Congo manque des intellectuels. Pardieu, avec ses yeux rouges d'un sorcier envoûteur, le politicailleur-ventriote, qui avait sans doute abusé du Whisky avant d'aller sur le plateau, n'avait qu'un seul objectif sauver ses insatiables tubes digestives ! Depuis la déclaration du Cardinal Laurent Monsengo, archevêque de Kinshasa et la prédication du Révérend Pasteur François David Ekofo, les "médiocres", "cancres", "incapacitaires", nous savons dans quel camp ils sont !

Christian Nyamabo Mpoyi

Sans l'internet et les réseaux sociaux, Réveil FM International ne vous aurait jamais présenter ce brillant jeune homme congolais. Et dire que la République démocratique du Congo est privé de la fibre optique. Le ministre "MOYIBICRATE", jouissant de l'impunité, a préféré s'acheter un Manoir à Waterloo en Belgique, privant ainsi 80 millions de Congolais de la Fibre Optique. Que dire du code international 243 ? La RDC, à travers sa société nationale des télécommunications (SCPT), ait des difficultés à contenir la fraude autour de son code international 243 et dont le manque à gagner fait perdre au pays 12 millions de dollars américains chaque mois ? Le numérique a transformé notre façon de vivre et de communiquer. Il s’est surtout imposé en tant que secteur-clé dans la transformation du monde sur plusieurs plans (technologique, économique, culturel). C’est le pétrole du 21ème siècle. Il suffit, pour s’en convaincre, de voir ce que pèsent aujourd’hui les entreprises du numérique comme Microsoft, Google, Yahoo, Facebook, Apple, Nokia, Samsung, Amazon, etc. Elles sont cotées en centaines de milliards de dollars en bourse, au point de dépasser, en quelques années seulement, en chiffres d’affaires, les géants industriels du pétrole, de l’automobile et de l’aéronautique qui ont, à leur tour, dominé le 20ème siècle... Avec le numérique, est donc née une nouvelle façon de vivre, de travailler et de voir le monde. Et c’est en cela que le numérique est une révolution. Par son impact sur la société, le numérique fait penser à l’imprimerie née au 15ème siècle, grâce à l’Allemand Gutenberg qui, en 1448 à Mayence, en Allemagne, imprima son premier texte. L’Europe connut à partir de cette invention un véritable bouleversement intellectuel par sa capacité à transmettre le savoir à travers des textes et des livres imprimés. Ainsi, l’imprimerie permit-elle, dès le 16ème siècle, aux universités européennes, creuset du savoir, de se développer plus vite au détriment du monde arabe, et notamment de Bagdad qui, pourtant, hébergeait déjà à l’époque des éminents érudits en mathématiques (Al-Khwarismi, Abu Kamil …), en trigonométrie (Abu nar Mansur, Al Battani …) et en astronomie (Al-Batani, Abou-Wefa …). Ces derniers furent, de loin, plus calés que leurs collègues européens. Parce que le monde arabe n’avait pas adopté l’imprimerie à cause de son refus de toute figuration interdite par des principes religieux de l’Islam, l’Europe finit par prendre le dessus sur Bagdad et sur le monde arabe en matière de sciences. Comme ce fut le cas pour l’imprimerie au 16ème siècle, ceux qui auront fait le choix du numérique prendront, sans aucun doute, de l’avance sur ceux qui ne l’auront pas adopté.

Révolution de la modernité: Hôpital du Cinquantenaire à Kinshasa, éléphant blanc et escroquerie de mauvais goût !

1. Réveil FM International: Le samedi 22 mars 2014 , l'hôpital du cinquantenaire a été inauguré en grande pompe le proclamant comme le meilleur de la RDC. Le ministre de la Santé de l'époque, Félix Kabange Numbi, avait assuré que les tarifs des soins seraient accessibles à tous. «La consultation d’un médecin spécialiste dans ce bel hôpital, le meilleur d’Afrique Centrale et même de la région, sera à 20 000 francs congolais (22 dollars américains)… Et on paiera seulement 25 000 francs congolais pour voir le plus grand spécialiste qui sera dans cet hôpital»...Pourquoi ni les autorités ni les congolais se font soigner dans cet hôpital ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Lors de cette inauguration en grande pompe par Mr. Felix Kabange Numbi il faut noter qu’il avait surtout omis de dire à la population que cet hôpital était en réalité un cache misère érigé en pleine capitale ayant d’autres objectifs plutôt que le rôle social présenté à la presse. Primo, le model PPP (partenariat public-privé)mis en place entre le gouvernement Congolais et le groupe Indien Padiyath Health Care n’allait jamais faire de cet hôpital un endroit ou la classe moyenne Congolaise sans compter ceux au plus bas niveau de l’échelle sociale pouvaient se permettre d’être soigner simplement parce que soit pour s’y faire il fallait que l’état subventionne le coût de traitement de la population soit le groupe Indien devrait s’aligner sur le prix utopique de 20.000 franc Congolais annoncé par Numbi. Les deux options étant imposées le ministre mentait aisément en proclamant cela.

Dr. Hafeez Rahman Padiyath de l'Hôpital du Cinquantenaire

2. Réveil FM International: Pourquoi la République démocratique du Congo a payé à PADIYATH HEALTH CARE, le gérant de l'hôpital du cinquantenaire: $24 Millions (2014) $26 Millions (2015) $27 Millions (2016) s'agit-il d'un contrat léonin ? Pour quoi des sommes faramineuses pour un hôpital des privilégiés ? A qui profite ce contrat ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Le model PPP est la cause de cette situation déplorable, notons que ce model est totalement décrié partout dans le monde faisant des ravages même dans les sociétés plus évoluées que la RDC prenons l’exemple du nouveau siège du ministère de La Défense Francais (l’hexagone Balard) 1080 milliards d’euros est le montant que l’état Francais doit rembourser aux firmes privées ayant construit ce nouveau siège il n’y a pas un autre mot que du gâchis pour décrire cette situation absurde! Revenons après cette exemple à notre bel hôpital du cinquantenaire, le Groupe Indien « Padiyath Health care » vient trouvé un hôpital déjà construit avec le financement du contrat Chinois c’est à dire, 100 Millions de dollars d’investissement Congolais déjà injecté sur le projet.

Mais l’exploitation de l’hôpital se fait ainsi confiée au groupe Indien avec la promesse d’y faire venir de l’expertise internationale ce qui justifierait le paiement des sommes que vous mentionnez pour les 3 premières années pour permettre le recrutement de l’expertise qui manque peut-être au Congo alors que la Fondation Mutombo Dikembe arrive à bien faire tourner son hôpital à Masina avec de la main d’œuvre locale, certes le choix fut porté à l’excellence internationale pour l’hôpital du cinquantenaire mais comme tout contrat signé sous le model PPP; chaque centime investit par le groupe Indien est protégé par une close de rentabilité ce qui veux dire autrement que le privé gagne toujours et surtout ne perd rien même que le business fait flop ! Au lieu de faite venir ces experts internationaux à la place il y a quelques docteurs Indiens seulement. Ainsi on roule l’état Congolais en payant pour des experts fictifs des sommes faramineuses tout cela dans une naïveté qui porte à faire croire que les acteurs gouvernementaux Congolais en gagne quelque choses par rétro commission sinon pourquoi gaspiller ainsi les ressources du trésor public ?

Félix Kabange Numbi Mukwampa cité dans plusieurs dossiers de magouilles et détournements de fonds publics.

3. Pourquoi l'hôpital du cinquantenaire est géré par des indiens ? L'hôpital du cinquantenaire a coûté 100 millions de dollars. Il était sensé être 1 fleuron hospitalier en Afrique Centrale et endiguer les expatriations sanitaires. Aujourd'hui il ne sert quasi exclusivement que pour sa morgue, s'agit-il d'une blague ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Cet hôpital ne sert que pour sa morgue aujourd’hui vous dîtes vrai, mais il ne sert pas qu’à cela! La population n’y gagne rien d’un côté et de l’autre côté quelques uns s’en servent comme pompe à fric. Le groupe Indien nous a été vendus comme ayant une expertise exquise fondée sur son expérience dans la gestion de 17 grands hôpitaux en Inde alors qu’en fait il s’agissait d’un mensonge grotesque; le groupe est loin d’être un groupe pus qu’ayant seulement un seul bureau basé à Dubai spécialisé non pas dans la gestion des grands hôpitaux mais plutôt un petit acteur parmi se les milliers de petites boites indiennes à Dubai spécialisées dans le domaine du tourisme sanitaire en d’autres termes du courtage sanitaire ou simplement de la commission des soins de santé tenu par son PDG le dr. Hazeeb Rahman Padiyath dans ces conditions je ne vois par quel miracle le groupe allait délivrer toutes les promesses du Ministre Kabange Numbi faute de manque d’expertise réelle. Les officiels Congolais sont soit complices tacitement dans cette blague de mauvais goût, soit l’indien a bien arrosé avant l’obtention du contrat.

Âgée de 18ans et élève en 6eme année littéraire à Righini dans la commune de Lemba, Dorcas Makaya a reçu une balle lors de la marche du 31 décembre dernier alors qu’elle allait acheter du pain pour sa tante. La jeune fille a reçu la balle au niveau de l’oreille et est ressortie au niveau de la bouche. Sa langue a été touchée et elle a perdu ses dents !

4. Réveil FM International: La jeune Dorkas Makaya qui a été blessé par des policiers-miliciens du régime a été envoyé en Afrique du Sud, le gouverneur de la Ville de Kinshasa, André Kimbuta également...ils sont nombreux. Les expatriations médicales des congolais malades sont toujours la règle, alors que cela devrait être une exception ...? Quels sont les avantages de se soigner au pays ? et les inconvénients à l'étranger ? Pour le commun de mortel se soigner à l'étranger signifie peut être avoir des bons soins et avoir beaucoup d'argent ...

Christian Nyamabo Mpoyi: Ces évacuations sanitaires vers l’extérieur de nos compatriotes ne se justifie pas après que des sommes faramineuses ont été injectées dans des projets mal conçus et très mal exécutés comme le cas de l’hôpital du cinquantenaire à Kinshasa! Le simple fait de voir même les nantis du régime à l’exemple du Gouverneur Kimbuta ne pas considérer se faire soigner dans cet hôpital témoigne du caractère médiocre de la gestion au quotidien de cette institution médicale qui n’a jamais vue venir les experts promis et qui fonctionne jusque-là avec les locaux accumulant des mois d’arriérés de salaire alors que la RDC verse des millions pour payer des docteurs fictifs supposés y travailler.

Marie-Ange Mushobekwa, la "Veuve Noire", Karachika de la République soutire des mots à une malade comateuse

Le contexte socio-économique de la population Congolaise actuel ne le permet même pas d’envisager l’option d’aller se faire soigner à l’étranger ! Seul un petit groupe d’usurpateurs et leurs familles peuvent encore prétendre à ce luxe qui normalement est un droit banal là où l’état existe.

Dorkas Makaya obligée par "la Veuve Noire", Marie Ange Mushobekwa, d'écrire une lettre de remerciement au gouvernement

J’ai vécu 6 ans en Inde puisque nous avons parler de ce pays ici, sachez que parmi cette minorité des Congolais qui parviennent à s’expatrier pour les soins médicaux beaucoup y laisse la vie à cause des simples complications notamment liées aux barrières linguistiques certains ses sont vu se faire retirer des organes sains à la place des organes malades, les autres encore sont carrément soumis à de l’exploitation financière puis qu’a l’étranger nos malades sont d’abord considérés comme des clients sur qui les hôpitaux se font d’énormes marges plutôt que comme des simples patients ce qui occasionne des abus regrettables notamment des interventions non nécessaires sur des patients traités comme du bétail riches.

Ce jeune Kinois à la bouche déchiquetée par des balles de la police-milice n'a jamais été évacué à l'étranger pour des soins

Ceux qui parviennent à se faire soigner à l’étranger quand ils sont chanceux et que rien de ces abus que je cite ne leurs arrivent une fois de retour au Congo ils participent à creuser davantage le fossé social existant entre les privilégiés du régime et de l’autre côté le commun des mortels qui lui ne peut aller ainsi bénéficier des soins adéquats chez les autres où les gouvernants ont sût mettre en place un climat propice aux affaires ayant permis la construction de ces hôpitaux contribuant ainsi à une répartition équitable des ressources de leurs pays selon une logique de justice sociale que la Kabilie continue de priver aux Congolais.

La fibre optique tousse, la mafia ne désarme pas en RDC !

5. Réveil FM International: Lorsqu'on appelle quelqu'un au pays, il vous répond qu'il n'a pas des méga sur son tél. La fibre optique n'est-elle pas la solution pour la RDC ? Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique avec l'argent de la fibre optique, pourquoi les congolais qui des victimes ne disent rien et réclament même pas ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Vous savez cher Freddy Mulongo, la situation de nos compatriotes au Congo est lamentable dans la mesure ou le régime en place les maintiennent dans un état de total ignorance face à leurs droits. Vous savez l’homme est un animal social avec une échelle des besoins à satisfaire d’autres quotidiennement (besoins basiques) et d’autres à long termes. La Kabilie privé à nos frères et soeurs leurs besoins basiques comme manger, s’habiller décemment, s’éduquer et se faite soigner !

Fibre Optique, projet mort né en RDC

Dans ce contexte leurs capacités à réclamer les autres droits et besoins comme internet devient aléatoire c’est dans ce contexte que Kin Key Mulumba a su tirer avantage pour dilapider les deniers publics du projet fibre optique qui s’est fait des mains des entreprises chinoises constituées juste pour cette cause sans aucune expérience au préalable qui se faisait octroyer des contrats à coût de pots-de-vin remplissant ainsi le compte en banque du ministre sans scrupule ni état d’âme. Aussi il faut noter que dans un contexte de corruption généralisée qui part d’en haut, le pays ne s’est pas doté des vrais repères et exemples de justice pouvant dissuader des tels agissements donc le pire est encore à venir si rien n’est fait pour stopper la Kabilie en RDC.

La fibre optique en RDC a été très mal gérée au point ou techniquement il est plus question de refaire les installations complètement si nous voulons un jour prétendre a une connexion internet digne de la fibre optique, tandis que de l’autre nous apprenons que le Ministère en charge du dossier à l’époque en occurrence Mr. Kin Key Mulumba s’est serait acheter un manoir à Waterloo en Belgique dans un laps de temps coïncident à son passage en charge de ce projet. Tout porte à croire que la négligence du ministre à l’époque était en réalité motivée par d’autres intérêts notamment pécuniaires passant par des voies très peu recommandables pour ne pas nommément dire par la « Corruption » et les retro-commission qui sont des secrets de polichinelles concernant le mode de gestion des affaires de l’Etat par la Kabilie !

La fibre optique, le nouvel éléphant blanc en RDC

Dans un pays normalement constitué où l’Etat existe réellement Mr. Kin Key Mulumba ne se paierait pas le luxe de traduite les journalistes qui dénoncent différents détournements de l’argent public; mais serait traduit en justice pour enrichissement illicite et abus des biens sociaux de l’Etat. D’ailleurs le moment viendra ou ces manoirs achetés ici et là seront saisis et rétrocédés au trésor public Congolais simplement parce que ces voleurs auront tout le mal du monde à prouver comment ils les ont acquis !? Nous travaillons dans la récolte des preuves et suivons de près l’évolution des événements au pays avec des partenaires tels que « Public Eye » en Suisse et autres nous nous organiserons pour empêcher a ces usurpateurs de profiter pleinement des biens qui sont en réalité les fruits du pillage et du recèle des biens mal acquis. Qui pouvait imaginer qu’Obiang Ngema aller se séparer de ses appartements privés et voitures de luxe à Paris un jour !?

Khulubuse Zuma, l'affairiste mafieux, neveu de Jacob Zuma, président sudafricain

6. Réveil FM International: Parlez-nous un peu de la magouille de l'exploitation du pétrole du Lac Albert dans un deal Jacob Zuma, son neveu Khulubuse Zuma et Alias Joseph Kabila ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Le cas de l’exploitation du pétrole du lac Albert confiée à Fleurette groupe est un cas d’école classique des régimes kleptocratiques comme le cas aujourd’hui au Congo avec Kabila ainsi qu’en Afrique du Sud avec Jacob Zuma. Pour commencer notez que Fleurette Groupe est une succursale du géant minier Suisse « Glencore » associé au sulfureux Mr. Dan Gertler qui gère Fleurette Group sous la bannière de sa fondation Gertler Family Foundation (GFF) qui généreusement avait participé au financement de l’université Mapon sans trop entrer dans les détails la dessus!

Pétrole du lac Albert : 3 milliards de barils de la RDC menacés! Alors que rien n’est fait côté congolais pour tirer les dividendes de cette « manne », l’Ouganda voisin vient de lancer les travaux de construction d’un pipe-line pour pomper unilatéralement cet or noir jusqu’en Tanzanie

Donc la RDC découvre le pétrole au Lac Albert plutôt que de faire en sorte que cette découverte contribue au bien être des Congolais Kabila décide de confier son exploitation à Dan Gertler qui s’associe à une autre société Sud Africaine cette fois-ci « CAPRIKAT LTD. » créée pour l’occasion par Jacob Zuma lui même tout en y plaçant sont neveu « KHULUBUSE » à sa tête ainsi Dan Gertler est supposé avoir apporter 75% des fonds nécessaires via sa société fictive « FOXWHELP LTD » et le neveu de Zuma lui le 25% restant via sa société CAPRIKAT LTD pour former ensemble FLEURETTE GROUPE j’avoue que jusque-là ça semble être un montage compliqué pour flouer le commun des mortels qui oserait aller essayer d’y voir clair !

Ainsi le Fleurette Groupe constitué il ne reste qu’à lui attribué la licence d’exploitation pour le pétrole du Lac Albert, une petite visite officielle de Kabila en Afrique du Sud suffit pour que le contrat soit signé attribuant le pétrole Congolais à Fleurette Groupe qui a le droit de garder 85% du pétrole exploité pour son compte et seulement 15% pour l’état Congolais.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale-Jacob Zuma

Ce qu’on ne dit pas ici est que l’état Congolais avec son 15% est le dindon de la farce puisque Zuma touche 25% via son neveu et le 40% restant revient à Kabila lui même qui se cache derrière son pare feu Dan Gertler !

Jeune Congolais qui creuse du coltan !

7. Réveil FM International: Comprenez-vous que le Rwanda qui n'a pas le coltan dans son sous-sol soit le premier producteur de ce minerais sur le continent et puisse même avoir une bourse de coltan à Kigali ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Le cas du Coltan est la sommation de plusieurs éléments mêlant des acteurs internationaux comme le couple Clinton et Tony Blair ainsi que des acteurs locaux comme Kagame et Kabila. C’est comme ça que le Rwanda se retrouve à la position du premier pays « exportateur » du Coltan au monde. J’insiste sur pays exportateur et non producteur parce que c’est la ou se situe la subtilité de cette mascarade !

Le Coltan provient du Congo d’où il est produit « Exploité » passe par le Rwanda qui s’occupe de son exportation avec un plus value considérable en passant par la bourse de matière première propriété du gouvernement Rwandais en association avec une firme Anglaise propriété de Tony Blair qui joue le role d’expert et conseil sur les questions de politique sur les ressources naturelles au pays de Kagame.

La responsabilité des généraux tantôt se disant Congolais tantôt Rwandais comme le général Akili Mundos, le général Abbas Kayonga (ancien chef du service anti pillage des ressources naturelles à l’Est du Congo) pèse pour beaucoup dans cette situation car sans le rôle que joue ces généraux; le Coltan Congolais ne se retrouverait pas au Rwanda ! Maintenant parlons de la responsabilité de Kabila lui même sensé être l’homme qui fait garantir par son action la non violation de notre territoire ainsi que de nos ressources cependant celui-ci reste complaisant face à cette situation qui laisse un goût de soupçon de complicité face aux ceux-là qui exploitent indûment le Congo.

Je vais finir par le début de cette histoire qui n’a rien d’une accumulation des faits liés au hasard mais plutôt l’accomplissement d’un plan savamment imaginé par le couple Clinton alors à la maison blanche avec l’allié naturel des USA qui est l’Angleterre alors sous la direction de Tony Blair, ils ont permis et aider Kagame à créer cette situation de non État au Congo et ne se gêne pas a en tirer profit aujourd’hui notamment avec ce cas d’exploitation du Coltan.

8. Réveil FM International: L'Angola pompe notre pétrole à Mwanda, la RDC ne dit rien. L'Angola a pris une partie de notre frontière à Kayemba dans la Bandundu, la RDC est aphone. L'Angola expulse 2000 Kasaïens par jour, la RDC est frileuse. Pourquoi cette attitude d'écrasement de la RDC face à l'Angola? A cause de sa puissance militaire dans la sous-région ?

Christian Nyamabo Mpoyi: A cause de sa puissance dans la sa globalité pourquoi je dis puissance globale parce qu’elle englobe la force de frappe militaire Angolaise mais pas seulement, aussi sa puissance économique, diplomatique (SADC) ceci associé aux multiples déficiences de leadership observables au Congo. Les États ne sont pas des organisations philanthropiques c’est comme on dit en Lingala « O Kweyi Batiki Yo ! » qui baisse son pantalon se fait entuber. La RDC est tombée trop bas et ses voisins en profite comme la nature a horreur du vide, le pétrole Congolais ne restera pas indéfiniment à Muanda sans que l’Angola l’exploite, bien que ceci est condamnable nous n’accepterons pas longtemps cette situation d’injustice de la part de l’Angola mais par contre nous en remettons l’entière responsabilité à ceux à la tête du pays trop occupés a gérer leurs propres affairés illicites en lieu et place de gérer la cité comme çà se fait ailleurs.

9. Le corps d'Etienne Tshisekedi est toujours en Belgique. Qu'est-ce qui bloque pour le rapatriement de sa dépouille pour un enterrement avec honneur au pays de ses ancêtres ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Le problème du rapatriement de la dépouille mortelle d’Etienne Tshisekedi en RDC est un cas complexe puisque ici nous parlons d’un homme d’abord membre de sa famille biologique et en suite comptée parmi les acteurs politiques majeurs de notre cher pays. J’estime que sa famille politique et biologique qui d’ailleurs pour ce cas précis représente les mêmes personnes à l’occurrence de son fils Felix Tshisekedi qui est en même temps fils biologique et fils politique d’Etienne Tshisekedi, donc je reviens sur ce que je considère comme faisant la complicité de ce dossier en y rajoutant l’autre partie dans cette affaire qui est le gouvernement (la Kabilie) il s’avère que ceux-ci sont de mauvaise foi et surtout ne sont pas du tout pressés de voir revenir la dépouille de Tshisekedi au Congo avec le lots des soucis que cela pourrait infliger au régime en place.

10. Réveil FM International: La révolution pardon de M'zée Laurent-Désiré Kabila a amplifié l'impunité. Les Dinosaures Mobutistes sont devenus des revanchards. Mués en Mammouths Joséphistes, ils pillent, volent et violent comme sous la dictature Mobutu. Au fait Alias Joseph Kabila =Mobutu. Comment vovez-vous le futur de Jo Ka ? Que va-t-il arrivé ? Que peut-il lui arriver ? Et les Dinosaures Mobuto-Joséphistes ?

Christian Nyamabo Mpoyi: Vous abordez la question de l’après Kabila en ainsi que son sort et sa cohorte, en effet je suis l’un de ceux la qui pensent fermement qu’il est temps de réfléchir mûrement sur cette question pour ne plus reproduire les erreurs du passé mais aussi d’éviter à la RDC de tomber dans la médiocrité présente.

Vous savez cher Mr. Mulongo on dit que toutes entreprises basées sur le mensonge fini toujours par s’écrouler je le dit en relation avec ce que vous appelez « la révolution pardon » qui ne fut rien d’autre qu’un tas de mensonge mal ficelé. Les dinosaures Mobutistes sont revenus aux affaires pour poursuivre leur entreprise d’enrichissement personnel grace à ladite révolution qui comme à Disney Land il leurs suffisaient de s’acquitter de la somme de $500.000 pour avoir son ticket estampillé « bon retour aux affaires signé par Mzee Kabila lui même ! » C’est ainsi que les plus récalcitrants d’entre eux comme Mr. Tambwe Mwamba, Mr. Mbunza Nyamwisi ainsi que Mr. Bemba Jean Pierre se retrouvèrent en opposition armée contre ce nouveau Chérif qui faisait payer le ticket trop cher à leurs avis.

Le revanche des Mobutistes !

Bref, une révolution il y en a eut effectivement le 17 Mai 1997 mais sans pardon puisque certains on dû payer le droit d’entrer et d’autres y on laisser leurs peaux comme le cas de 60% d’officiers FAZ tués à petit feu à Kitona et certains d’entre eux même empoisonnés ! « On ne fait pas du neuf avec du vieux » dit-on !

L’erreur qu’avait commis Mzée Laurent-Désiré Kabila par avidité de laisser revenir les Dinosaures est l’une des multiples causes de la situation de quasi permanente crise de moralité que le Congo connaît aujourd’hui puisqu’ayant favorisé un climat d’impunité généralisé avec le régime actuel qui tire déjà ces origines à l’époque dite de l’AFDL.

de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila

Ceci étant nous pensons qu’il est plus qu’important d’établir des points de repère pour un Congo nouveau basés sur les valeurs démocratiques et de justice; pour s’y faire nous devrons procéder par une vraie opération TABULA RASA pour que cette fois les écuries d’augias soient effectivement nettoyées de fond en comble dans ce pays! Comment y arriver sans ériger un modèle de justice équitable qui doit passer forcément par le jugement des actuels acteurs médiocres qui délibérément 21 ans durant ont choisis de se servir sur le dos du peuple Congolais avec une arrogance démesurée !

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mercredi 17 janvier 2018

Francophonie: Alain Mabanckou refuse de participer au projet d'Emmanuel Macron !

Alain Mabanckou

Il est l’icône d'une jeunesse africaine assoiffée des libertés. A cause de sa liberté d'expression, sa tête est mise à prix par l'ogre de Mpila et "Hérode" du Congo-Brazzaville: Denis Sassou N'guesso, qui a droit de vie et de mort sur chaque Congolais. Alain Mabanckou, le Franco-Congolais n'a plus droit de mettre ses pieds dans son pays d'origine, la République du Congo. Lorsqu'il ne donne pas ses cours de littérature francophone en Californie, Alain Mabanckou vit dans son appartement parisien, dans le quartier Château-Rouge, dans le 18è arrondissement de Paris.

Le président Emmanuel Macron a proposé à Alain Mabanckou de collaborer avec Leïla Slimani pour «contribuer aux travaux de réflexion autour de la langue française et de la francophonie». L'auteur de verre cassé lui répond, acerbe, dans une lettre ouverte. L'écrivain congolais Alain Mabanckou a exposé sans faux-fuyant toutes les lacunes qu’il reproche au concept. L’auteur met notamment en lumière le silence coupable de la “Francophonie « institutionnelle »” face aux “régimes autocratiques, les élections truquées, le manque de liberté d’expression” sur le continent ; mais également “les accointances avec les dirigeants des républiques bananières qui décapitent les rêves de la jeunesse africaine”.

Monsieur le Président,

Dans votre discours du 28 novembre à l’université de Ouagadougou, puis dans un courrier officiel que vous m’avez adressé le 13 décembre, vous m’avez proposé de « contribuer aux travaux de réflexion que vous souhaitez engager autour de la langue française et de la Francophonie.»

Au XIXème siècle, lorsque le mot « francophonie » avait été conçu par le géographe Onésime Reclus, il s’agissait alors, dans son esprit, de créer un ensemble plus vaste, pour ne pas dire de se lancer dans une véritable expansion coloniale. D’ailleurs, dans son ouvrage « Lâchons l’Asie, prenons l’Afrique » (1904), dans le dessein de « pérenniser » la grandeur de la France il se posait deux questions fondamentales : « Où renaître ? Comment durer ?»

Qu’est-ce qui a changé de nos jours ? La Francophonie est malheureusement encore perçue comme la continuation de la politique étrangère de la France dans ses anciennes colonies. Repenser la Francophonie ce n’est pas seulement « protéger » la langue française qui, du reste n’est pas du tout menacée comme on a tendance à le proclamer dans un élan d’auto-flagellation propre à la France. La culture et la langue françaises gardent leur prestige sur le plan mondial.

Les meilleurs spécialistes de la littérature française du Moyen-Âge sont américains. Les étudiants d’Amérique du Nord sont plus sensibilisés aux lettres francophones que leurs camarades français.

La plupart des universités américaines créent et financent sans l’aide de la France des départements de littérature française et d’études francophones. Les écrivains qui ne sont pas nés en France et qui écrivent en français sont pour la plupart traduits en anglais : Ahmadou Kourouma, Anna Moï, Boualem Sansal, Tierno Monénembo, Abdourahman Waberi, Ken Bugul, Véronique Tadjo, Tahar Ben Jelloun, Aminata Sow Fall, Mariama Bâ, etc.

La littérature française ne peut plus se contenter de la définition étriquée qui, à la longue, a fini par la marginaliser alors même que ses tentacules ne cessent de croître grâce à l’émergence d’un imaginaire-monde en français.

Tous les deux, nous avions eu à cet effet un échange à la Foire du livre de Francfort en octobre dernier, et je vous avais signifié publiquement mon désaccord quant à votre discours d’ouverture dans lequel vous n’aviez cité aucun auteur d’expression française venu d’ailleurs, vous contentant de porter au pinacle Goethe et Gérard de Nerval et d’affirmer que « l’Allemagne accueillait la France et la Francophonie », comme si la France n’était pas un pays francophone !

Dois-je rappeler aussi que le grand reproche qu’on adresse à la Francophonie « institutionnelle » est qu’elle n’a jamais pointé du doigt en Afrique les régimes autocratiques, les élections truquées, le manque de liberté d’expression, tout cela orchestré par des monarques qui s’expriment et assujettissent leurs populations en français ? Ces despotes s’accrochent au pouvoir en bidouillant les constitutions (rédigées en français) sans pour autant susciter l’indignation de tous les gouvernements qui ont précédé votre arrivée à la tête de l’Etat. Il est certes louable de faire un discours à Ouagadougou à la jeunesse africaine, mais il serait utile, Monsieur le Président, que vous prouviez à ces jeunes gens que vous êtes d’une autre génération, que vous avez tourné la page et qu’ils ont droit, ici et maintenant, à ce que la langue française couve de plus beau, de plus noble et inaliénable : la liberté.

Par conséquent, et en raison de ces tares que charrie la Francophonie actuelle – en particulier les accointances avec les dirigeants des républiques bananières qui décapitent les rêves de la jeunesse africaine –, j’ai le regret, tout en vous priant d’agréer l’expression de ma haute considération, de vous signifier, Monsieur le Président, que je ne participerai pas à ce projet.

Alain Mabanckou

Santa Monica, le 15 janvier 2018

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17 ans de l'assassinat de LDK: Le pasteur Ekofo savonne des médiocres ventriotes dans la cathédrale du Centenaire !

Le pasteur François-David Ekofo, de l'Eglise du Christ au Congo (ECC)

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur et usurpateur du nom de Kabila, comme à l'accoutumée, a brillé par l’absentéisme. Les Dinosaures Mobutistes-Mammouths Joséphistes croient que la vérité des Évangiles peut-être corrompue. Ils se sont trompés. Le temps est toujours l’allié du peuple meurtri. Les Congolais résument mieux la situation: "Ba médiocres bakimi mbula ba keyi na ebale". Les médiocres ont fui la pluie à la cathédrale catholique Notre-Dame avec le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa qui a exigé "que les médiocres dégagent", dénonçant la barbarie avec laquelle les forces de sécurité ont réprimé des marches appelées par le Comité de laïcs de son église...A 800 m sur la même avenue et la même commune de Lingwala, ils sont tombés dans le fleuve Congo, dans la cathédrale protestant du centenaire avec une prédication actualisée de la Bible du pasteur François David Ekofo qui fait partie de l'équipe du nouveau président de l'Eglise du Christ au Congo: André Bokundoa !

Alexis Tambwe Mwamba, ministre joséphiste de la justice

Henri Mova Sankany, Secrétaire Général du PPRD-Parti-Etat

Ils étaient tous là pour célébrer le 17è anniversaire de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Et pourtant, il y a 17 ans, ils étaient dans des rébellions criminelles pro-rwandais, pro-ougandais contre leur propre pays. Ils ont tué, assassiné des congolais, enterrés des congolaises vivantes à Makobola, Kasika, Mwenga...D'autres étaient en exil. Depuis l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, ils sont revenus, se sont partagés le gâteau Congo, ils sont des intouchables du régime d'imposture, d'occupation et des médiocres. Dans leurs costumes du dimanche, repus les apparatchiks, ventriotes, politicailleurs, Mabumucrates...avec un cynisme machiavélique, ils narguent des paisibles citoyens qu'ils ont sciemment appauvris, ils se sont enrichis au détriment du peuple et du territoire qu'ils sont censés protéger.

Olive Lembe Kisita, l'épouse d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

Comme un peintre, le pasteur François-David Ekofo peint le régime d'imposture devant les apparatchiks, avec des mines déconfites des médiocres et inconscients de la République: "J’aime bien l’athlétisme où il y a des courses à pieds surtout. Et, j’aime spécialement une course : la course de relais où une personne transmet le bâton à une 2e personne, à une 3e et à une 4e... Dans l’histoire du pays, c’est pareil aussi. Nous prenons un témoin que nous passons aux autres… Dieu nous a donné un pays des plus riches. Dieu lui-même ne comprend pas pourquoi nous les Congolais nous sommes pauvres... Dieu nous a donné tout dans ce pays", a déclaré dans son serment le pasteur François-David Ekofo devant des apparatchiks et la pseudo et usurpatrice famille présidentielle dans la cathédrale protestant du centenaire.

Le prédicateur a basé sa prédication sur les textes de Deutéronome 10:14 et Psaumes 115 qui disent respectivement : "Voici, à l’Éternel, ton Dieu, appartiennent les cieux et les cieux des cieux, la terre et tout ce qu'elle renferme" et "Les cieux sont les cieux de l’Éternel, mais Il a donné la terre aux fils de l'homme".

Comme le prophète Michée, le pasteur François-David Ekofo a dénoncé l'absence de l'autorité et de la justice en République démocratique du Congo. "Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat existe réellement. Je dis bien réellement. Parce que j’ai l’impression que l’Etat n’existe pas vraiment. L’Etat n’existe pas réellement. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat. Nous devons léguer à nos enfants un pays où l’Etat est réel, un Etat responsable, où tout le monde est égal devant la loi. Quand vous devez enfreindre la loi de la République, on vous arrête, on vous juge, on vous condamne comme tout citoyen... La tendance des Congolais, c'est dire: 'la loi est là, mais je suis au-dessus de la loi parce que je suis...", a-t-il plaidé.

Le pasteur François-David Ekofo a, dans sa prédication, décrit la situation chaotique dans laquelle vit la RDC, dénonçant l’insouciance des dirigeants. "Ce que nous avons reçu de nos pères, nous devons le transmettre à nos enfants. Nous avons reçu un pays uni, transmettons à nos enfants un pays uni. Nous devons léguer à nos enfants un pays riche, un pays avec une autosuffisance alimentaire. Je reconnais qu’on peut importer la technologie. Mais dépenser le peu de devises que nous avons pour importer à manger, c’est inadmissible pour la RDC. Il faut renforcer l’autorité de l’Etat", a décrié l’homme de Dieu.

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mardi 16 janvier 2018

Etudes Supérieures: "Parcoursup" fait sa rentrée avec Edouard Philippe, Premier ministre !

Le Premier ministre Edouard Philippe entrain de s'informer sur "Parcoursup".

Les Lycéennes ont une semaine pour se familiariser avec la plate forme. Les règles ont changé. "Parcoursup" la nouvelle plate forme d'orientation des futurs bacheliers a ouvert ses portes, hier à Paris, à la cité scolaire Buffon, en présence du Premier ministre Edouard Philippe, la ministre de l'Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, et son homologue à l'Education, Jean-Michel Blanquer en remplacement du dispositif Admission post-bac (APB).

Pendant une semaine, les élèves sont invités à se familiariser avec le site, qui se veut plus lisible, et consulter les offres de formation. Du 22 janvier au 13 mars,ils pourront formuler jusqu'à 10 vœux, contre 24 auparavant, sans avoir à y hiérarchiser. Pour chacun de ces choix, ils devront joindre une lettre de motivation, ainsi qu'un relevé avec leurs notes de première, de terminale, et l'avis du conseil de classe. Ils recevront ensuite des réponses au fur et à mesure à partir du 22 mai.

Pour les filières sélectives, celles dont les capacités d'accueil sont limitées, il n'y a pas de changement par rapport à APB. Les bacheliers auront ainsi trois réponses possibles : "Oui", "Non" ou "Sur la liste d'attente", en attendant qu'un candidat retenu se désiste. Pour les autres filières, la réponse est "Non" a été remplacée par "Oui Si".

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vendredi 12 janvier 2018

Le Canard Enchaîné: Trois ans déjà, "Toujours avec Charlie" !

Le Canard Enchaîné

Chaque mercredi, comme la majorité des journalistes en France, je lis le Canard Enchaîné. L’hebdomadaire satirique, qui n’a pas de site Internet, diffuse à 400 000 exemplaires et dispose d’une trésorerie évaluée à 100 millions d’euros pour défendre son indépendance, joue un rôle singulier dans la démocratie française. Le Canard Enchaîné du mercredi 10 janvier 2018, N°5072, à la une, un article de Jean-Luc Porquet, parle de la liberté de la presse. J'apprends que le grand dessinateur, caricaturiste pamphlétaire: Cabu, l'un des victimes des journalistes de Charlie Hebdo, a eu près de 20 procès !

Depuis la décision de la Cour d'appel de Paris de déclarer la nullité de la plainte en diffamation dans l'Affaire Fibre Optique et la réclame de 20 000 euros de Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE contre le journaliste Freddy Mulongo. Kabila-Désir-Masimanimba-Désir, qui s'est acheté un Manoir avec l'argent de la Fibre Optique, à Waterloo en Belgique, a été débouté par la justice à Paris, n'en déplaise au Dinosaure Mobutiste mué en Mammouth Joséphiste qui a voulu minimisé la nullité de sa fameuse plainte. Par coterie Bandundoise, des journaux "coupagistes" : "La Prospérité", "Forum des AS" et "Le Soft" sont venus au secours de leur Gourou, avec des élans ethno-clano-tribalistes, sans arriver à étouffer la vérité: Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", malgré ses mensonges éhontés a été débouté à Paris.

Je n'avais pas rencontré mon avocat Me Pierre Darkanian depuis. En nous retrouvant cet après-midi pour des vœux, mon conseil m'a appris ceci: "Monsieur Mulongo,la 17ème Chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris spécialisée en matière de droit de la presse, qualification de diffamation. Tout est à ton honneur d'y avoir passé. Tous les grands journalistes y passent. L'erreur de ton ministre est d'avoir pensé qu'il pouvait t'humilier et te faire taire. Au lieu de cela, la France entière sait qu'un ministre de la RDC a traduit en justice à Paris, un journaliste congolais et sa plainte a été débouté". Habitué aux coups tordus, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" avait porte plainte contre le journaliste Freddy Mulongo, en France et en Belgique. Sur un même dossier, la France et la Belgique l'ont débouté !

D'après les derniers chiffres, la France compte 35.238 journalistes. Tous peuvent vivre normalement. Rencontrer des gens à leur guise, sauter vite fait dans un taxi, prendre le métro, boire un café en terrasse...Tous, sauf les journalistes de "Charlie". Depuis trois ans, depuis la tuerie du 7 janvier, ils vivent dans un autre monde que le nôtre: dans une prison, une boîte de conserve, un bunker. La nouvelle adresse du journal est tenue secrète. L'immeuble où ils travaillent est hautement sécurisé: portes spéciales, blindage, sas, codes et caméras. Des flics les protègent en permanence. Policiers d'élite lourdement armés, flics en civil, gardes privés. Fabrice Nicolino, qui fut blessé le 7 janvier, décrit tout cela par le menu dans le dernier numéro de "Charlie".

Une quinzaine de journalistes sur plus de 30 000. Une quinzaine menacés de mort en permanence. Et toute une profession, toute une société qui s'appliquent à regarder ailleurs. Pas la peine d'adhérer au slogan "Je suis Charlie" pour trouver qu'il y a là quelque chose qui cloche. Philippe Lançon, lui aussi gravement blessé le 7 janvier, dit avoir pris ses distances avec ce slogan depuis qu'il est parfois devenu une sorte d'injonction ("Libération", 6/1). Il le rappelle: "Au tout début, "Je suis Charlie" voulait simplement dire: Je ne lis pas forcément Charlie, je n'aime pas forcément Charlie, mais je refuse qu'on tue ceux qui le font. ".

On peut ne pas apprécier l'humour de "Charlie", ses combats, ses obsessions. On peut le critiquer, et même le traîner devant les tribunaux. Pour ses dessins dans "Charlie", Cabu a eu près de 20 procès, qu'il a presque tous perdus. Cette règle du jeu, il l'acceptait sans barguigner. Mais comment accepter les discours de ceux qui laissent entendre que ces menaces sont, au fond, légitimes ?

Comme trouver normal que , pour exercer leur liberté d'écrire et de dessiner, ceux de "Charlie" doivent sacrifier celle d'aller et venir comme tout le monde ? Et combien de temps encore devront-ils endurer ça ? " On peut accepter toutes ces contraintes pendant quelques années, dit Riss, le patron de "Charlie", mais est-ce qu'on va accepter ça pendant dix ans ? " Et de se demander: "Jusqu'où on tiendra, normalement? " Ils le disent à leurs lecteurs et aussi à ceux qui ne les lisent pas: "Nous avons un besoin proprement vital de votre vigilance, de vos cris et de vos protestations, même quand ils nous visent. " "Etre Charlie" ? C'est comme on veut. Mais, être avec Charlie, avec Riss, Nicolino, Lançon, Fieschi, Coco, Briard, Fischetti, Foolz, Luce Lapin et toute l'équipe, trois fois oui !

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mardi 9 janvier 2018

Pourquoi doit-on refuser à un Kasaïen d'être Président?

Des chefs coutumiers Kasaïens

ça balance dans les réseaux sociaux. Un rwandais qui a pris le pseudo congolais de Yve (sans s) Tambwe, qui a étudié à l'université de Montréal avec une bourse du Congo et qui réside à Kinshasa, Kanambiste Kazemberiste pur sucre a osé écrire son mur Facebook : Le président Kabila peut partir du pouvoir, mais ça ne sera jamais un kasaïen à la tête du pays, un peuple problématique et maudit !

Les Congolais sans trop réfléchir tombe dans ce piège rwandais de l'os jeté devant des chiens. Mon indignation est celui d'un Congolais qui Katangais, Kasaïens, Mukongo, Kivutien, Mungala, Bandundois...

Dans le Kasaï, sur la route de Mbuji Mayi vers Mwene-Ditu : Robert Ndaya de RTOP, Christophe Boisbouvier de RFI et Freddy Mulongo, Réveil FM et Président des Radios Communautaires.

Un kasaïen n'est-il pas un Congolais ? Mieux, pourquoi un Congolais d'origine Kasaïenne n'aurait-il pas droit de devenir Président de la République ? Le comble est que Yve (sans s) Tambwe a choisi comme photo de profil Henri Mova. Voudrait-on revenir au pogrom des Kasaïens au Katanga sous Mobutu ? Ceux qui réfléchissent uniquement sur leurs élans éthno-clano tribalistes non rien avoir avec la République ! Nous vivons en France, Allemagne, Suisse, Belgique, Chine...au Canada et aux Etats-Unis. Beaucoup d'entres-nous sont intégrés, ont des amis Français, Canadiens, Chinois, Indiens...Chez nous, nous voulons nous recroquevillés sur notre tribu, ethnie et clan ? Il y a quelque chose qui ne tourne pas rond !

Kasaï à Mbuji-Mayi, formation des radioteurs !

Pourquoi les Congolais se laissent si facilement manipulés par des rwandais extrémistes, qui tirent des ficellent dans le noir et des Congolais tombent si facilement dans le panneau ? Au Rwanda, ils ne sont que trois tribus: Hutu, tutsi et twa. En République démocratique du Congo, nous avons plus de 450 tribus et aucune n'est majoritaire. Cette histoire d'être une tribu minoritaire et de jouer sur sa sa minorité pour faire des revendications fallacieuses, nous vient du pays de Mille collines. L'infiltration est telle que les Congolais commencent à oublier ce qui fait la force et la grandeur d'âme du pays: L'unité.

Visite de la grue géante, la « Dragline » de la Miba. Interview d'un ingénieur par Freddy Mulongo et Christophe Boisbouvier

Turbulent, à 10 ans, papa m'a enlevé à l'école Les Flamboyants à la Gombé, pour me placer à l'internat, à l'école primaire Saint-Jean Bosco de Kisantu dans le Kongo-Central, à 120 Km de Kinshasa. Les pères ont refusé d'abord de me prendre arguant que j'étais tout petit. Ils m'ont imposé un examen d'admission, que j'ai réussi tout juste. Sur insistance de Papa, je suis resté à Kisantu. Je n'ai plus étudié à Kin. De Kisantu à Kipako puis à Lemfu, j'ai pu côtoyer les enfants du Congo de toutes les provinces, y compris ceux des dignitaires de la République. Belle expérience de vie, qui a renforcé ma notion de solidarité: J'ai pu payer le billet de retour pour Kinshasa, sans que cela soit un problème. Lorsque quelqu'un d'entre nous était faible dans un cours, nous l'encourageons et l'épaulions. Alors qu'au réfectoire, nous avions souvent droit au haricot rouge...Ma famille Bakongolais m'amenait du pondu, des binzo, des mayebo...Ce qui étonnait le père supérieur qui m’apostrophait devant tous mes collègues. "Mulongo Muluba Ba Luba Ba Bebisi Nsi ", nous rigolions car cela se disait sans méchanceté! En 5ème des humanités , j'étais déjà dans l'équipe de rédaction de "Ngwisana", le journal de l'Institut.

C'est en France que j'ai vraiment découvert la liberté d'expression ! Sous la présidence de François Mitterrand, la libération des Ondes fut effective. Le projet de Réveil FM, je l'ai commencé en 1995, mais dans l'entre-temps, tout en poursuivant mes études, j'ai animé plusieurs radios libres en France. Personne ne pensait que le régime du Maréchal s'écroulerait comme un château de carte, deux ans plus tard ! A mon retour au pays, pour la création de Réveil FM en 1999, et après nos assises de 2001, élu Président des radios associations et communautaires. J'ai défendu comme j'ai pu avec d'autres, l'instauration du pluralisme médiatique, la pluralité d'opinions mais surtout , ce tiers secteur du paysage audiovisuel congolais. En 2001, il n'y avait que 10 radios communautaires dans toute la République. En quittant la RDC, prenant le chemin de l'exil, en mars 2007, j'avais laissé plus de 230 radios en République démocratique du Congo, notre pays était devant l'Afrique du Sud et le Mali, pourtant précurseurs pour des radios communautaires. Lorsque le régime d'imposture, d'occupation et des médiocres s'enorgueilli pour dire qu'il y a liberté de la presse en RDC, parce qu'il y a autant des radios, je rigole ! Le même régime qui mettait des bâtons dans les roues pour le fonctionnement de ces médias, fait de la récupération politico-politicienne. Mais j'ai appris à connaitre et à découvrir le Congo dans sa grandeur et ses diversités. J'ai été à Muanda, Boma, Matadi, Isiro, Bunia, Beni, Butembo, Bukavu, Goma, Kasumbalesa, Kipushi,Kalemie, Boya, Kamonia, Muene Ditu, Kikwit, Idiofa, Kenge, Kananga, Tshikapa, Kisangani...j'en oublie sans doute certaines villes.

Quand je défends le Congo, je sais qui je suis, d'où je viens donc je ne me laisse influencer par des considérations tribalo-ethniques. Le patriarche de la résistance congolaise, Julien Ciakudia Sr n'a-t-il pas raison de s'insurger ? Pourquoi le Kasaïen doit-il devenir le mouton noir de la République ? Pourquoi même ceux qui ont été dans des grandes universités peuvent si bas, en étalant leurs élans tribalistiques ? Les Congolais doivent se ressaisir vite et éviter dans ce piège tendu par des extrémistes rwandais. Alias Joseph Kabila, le taximan de Dar-es-salam a usurpé la nationalité congolaise qui lève le petit doigt ? Le Kadogo est Roi au Congo, trois ans seulement après son arrivée sur le sol congolais, est-il plus congolais que des Kasaïens qui ont toujours été là ?

Julien Ciakudia Sr, patriarche de la Résistance Congolaise

Face à la menace du tribalisme le patriotisme doit triompher !

Ne vous laissez pas divertir par les terroristes extrémistes génocidaires sanguinaires, pilleurs, violeurs, rwandais. Ils prennent vos noms sur Facebook et cherchent à lire vos pensées en vous divisant pour continuer tranquillement l'occupation. SVP ne répondez pas à ces extrémistes qui croient se jouer de la naïveté de certains des Congolais. Le Congo aux Congolais. Je suis Kasaien et je peux vous rassurer que je serais bientôt Président du Congo avec le support de mes compatriotes Congolais de toutes les provinces et tribus du Congo car ils sont tous avec moi chaque jour sans tribalisme dans ce combat pour la libération totale de notre pays des mains de ces petits extrémistes terroristes venus du Rwanda qui occupent et pillent notre pays en nous divisant avec ce type de message. Plus jamais ça. Ne tomber jamais dans leur piège au risque de perdre l'attention sur l'essentiel : la libération totale du Congo et de son peuple de l'occupation, du génocide et du pillage amplifié de nos ressources. Mettons nos ensembles fils et filles du pays , chassons ces extrémistes par tous les moyens incluant ceux militaires, mettons fin ensemble chers patriotes Congolais à cette monstruosité qui nous humilie depuis lus de deux décennies. Je suis Muluba, Kasaïen et Congolais avec tous les Congolais de toutes ethnies, clans et tribus. Oui je serais bientôt le Président du Congo et de tous les Congolais. Le Congo aux Congolais. Congolais prends ton pays en mains.

LA PATRIE OU LA MORT !

Le Patriarche Julien Ciakudia Sr

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lundi 8 janvier 2018

RDC: 6 ans déjà que Yann Boshab, le chauffard est toujours fugitif !

Yann Boshab, le fil loubard et fugitif d'Evariste Boshab

Les temps filent entre les doigts. Heureusement que les lecteurs, auditeurs et internautes de Réveil FM International sont là pour nous rappeler. En effet, 2 janvier 2012-2 janvier 2018, cela fait 6 ans déjà que Yann Boshab, ivre mort, le chauffard, loubard et fils d'Evariste Boshab, a tué 8 personnes sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa.

En effet, revenant d'une boite de nuit de la capitale congolaise, vers 6 heures locales du matin le lundi 2 janvier 2012, roulant à vive allure comme dans une course rallye sur le boulevard du 30 juin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab au volant d’une jeep noire a perdu le contrôle de son véhicule. Ivre mort le chauffard a heurté de plein fouet un taxi. Il a tué 5 personnes sur place, les 3 autres personnes blessées grièvement sont décédées par la suite. fils d'un apparatchik-mammouth du Joséphisme usurpateur du pouvoir à Kinshasa, Yann Boshab a été protégé. Non pas pour qu'il rende compte mais pour s'extraire de la justice. Parmi les victimes, un avocat inscrit au barreau de la Gombe: Me Maitre Mimi Lokonga Hugues Arthur, qui avait pour adresse du cabinet: Avenue du Port Blg BIAC 2è étage Rond-Point Forescom-Gombe.

Me Mimi Lokonga Hugues Arthur (+)

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, heurte de plein fouet un taxi tuant 8 personnes sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, des corps sans vie gisant au sol. Photo Réveil FM International

Kinshasa, lundi 2 janvier 2012, vers 6 heures du matin, Yann Boshab, le fils d'Evariste Boshab, deux corps sur les huit morts sur le boulevard du 30 juin. Photo Réveil FM International

Dans cette république bananière, le chauffard-fils des Joséphistes Yann Boshab n'a pas été interpellé par la police. La Jeep portait la plaque d'immatriculation 01 AN (Assemblée nationale). Ce n'était pas une voiture privée, mais la jeep officielle du Président de l'Assemblée nationale. La police après l'accident a accompagné le fils à papa chez lui. Aucun constat de l'accident n'a été fait. D'ailleurs, pour empêcher toute enquête, leur jeep objet de l'infraction, se trouve au camp Lufungula chez le Général Kanyama, esprit de mort ! Et le soir, accompagné des militaires jusqu'au pied de l'avion, Yann Boshab a été embarqué dans le vol SN pour Bruxelles. Exfiltré du Congo, Yann Boshab a disparu, il est devenu un fugitif !

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dimanche 7 janvier 2018

Havre de calme, la paisible Île de N'Gor à Dakar !

Hommage à la grande chanteuse Française France Gall qui vient de décéder à Neuilly-sur-Seine. Les Sénégalais s'en souviennent, elle a résidé sur la petite île de N'Gor (200 x 500 m environ), qui se situe au milieu d’une très jolie baie protégée, à Dakar au Sénégal. Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International y avions été sur l'île de N'Gor. On y accède facilement en empruntant les pirogues qui effectuent le trajet de jour comme de nuit. La traversée est toujours de 500 fcfa l'aller-retour et c'est gratuit pour tous les habitants de N'Gor. Les pirogues sont gérés par une coopérative. Il fait bon vivre à l'île de N'Gor, les touristes et même les sénégalais s'y plaisent. Pourtant il n'y a ni marché, ni électricité sur l'île de N'Gor, mais il y fait bon vivre.

Île de N'Gor, la dévise des commandos sénégalais: On nous tue on ne nous déshonore pas ! Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo à l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo à l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

N'Gor est une petite île du Sénégal, située au large de la presqu'île du Cap-Vert, à 400 m à peine du village de N'Gor sur la pointe des Almadies, soit tout près de Dakar. A l'île de N'Gor, la mer embrasse la terre...

Roger Bongos et son panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos et Freddy Mulongo avec le panier des perles. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo avec un panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos avec le panier des perles. Photo Réveil FM International

Roger Bongos cherchant à "capturer" les crabes à la main. Photo Réveil FM International

Roger Bongos cherchant à "capturer" les crabes à la main. Photo Réveil FM International

Roger Bongos en mode "Penseur" de Rodin. Photo Réveil FM International

Roger Bongos applaudit sa trouvaille. Photo Réveil FM International

Roger Bongos avec sa prise "Une grosse pierre". Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo, la mer caresse la terre. Photo Réveil FM International

A l’origine, à l'île de N'Gor, seuls les villageois venaient y mettre leurs moutons en pâturage et cultiver le mil durant l’hivernage. A partir des années 50, les Dakarois prirent l’habitude de venir y pique niquer. Ils s’y sont fait construire de petits cabanons, puis des maisons plus confortables. Aujourd’hui encore, l’île conserve des étendues vierges et naturelles et abrite des artistes (peintres, sculpteurs, musiciens ...). En réalité, tout le monde y est un peu artiste ! au cours de vos ballades vous aurez l’occasion de découvrir plusieurs galeries d’art.

Freddy Mulongo avec une oeuvre d'art "Yin Yan". Photo Réveil FM International

Alioune Mbengue et Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

Ce qui fait l’originalité du lieu, c’est sa diversité. L’île offre un cadre paisible où vous pourrez vous baigner sans crainte, de l’autre côté, au contraire, l’Océan Atlantique prend le dessus avec une mer tumultueuse chargée d’iode et d’oxygène. Les nombreuses vagues forment à l’extrémité de la baie un coin idéal pour les surfeurs qui pratiquent avec dextérité leur sport favori.

Son emplacement est idéal, car l’île est toute proche de Dakar et des sites à visiter tout en étant dans un cadre de pleine nature.

Plage de l'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

L'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

L'île de N'Gor. Photo Réveil FM International

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vendredi 5 janvier 2018

10 Questions à Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national et médiocre perroquet !

Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur national

Il irrite et agace mais il n'est pas un requin tueur. Fils égaré de la République, farfelu, fossoyeur et fanfaron, Lambert Mende Omalanga est le Vuvuzélateur national. Il a toujours biberonné au Johnny Walker pour se donner un semblant de courage. Il porte son Vuvuzéla comme un attaché caisse et prêt à vuvuzéler. Lambert Mende Omalanga est le seul ministre du régime qui répond directement à son téléphone sans intermédiaire. Avec ses journalistes "Coupagistes" et "Quado" qui le suivent comme des mouches, il claironne et trompette partout. Lambert Mende Omalanga est le Goebbels d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Dans les milieux des "Anamongo" on s’étonne d’entendre Lambert Mende Omalanga de gratifier Alias "Joseph Kabila" du titre de «Kum’Ekanga» (Dieu, en langue tetela), alors que le même Vuvuzélateur se moquait hier de ce "chef minable" qui l’appelait «Monsieur Lambert». Pour Lambert Mende Omalanga tout s’achète et tout se vend. Il est ministre de communication et médias, porte-parole du régime d'imposture et d'occupation, qui sévit en toute impunité, illégalité et illégitimité en République démocratique du Congo. Dix ans qu'il officie sur avenue Tabu-Ley (ex-Tombalbaye), à Kinshasa. Ses "point de presse" hebdomadaires sont des shows, repris en direct sur la Radio-Télévision nationale congolaise (RTNC), média étatique au service des imposteurs. Avec emphase, il livre son regard sur l’ actualité. S’ensuit un jeu de questions-réponses avec les journalistes "Coupagistes" et "Quado" qui reçoivent de l'argent de transport et frais de diffusion. Ancien exilé en Belgique avant de rejoindre le Mouvement criminel RDC-Goma, pro-rwandais, Lambert Mende est un Vuvuzélateur très amnésique, habitué à jongler avec la vérité ! Depuis que le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa est monté au créneau et a dénoncé des barbares, incapacitaires et médiocres qui doivent dégager, Lambert Mende Omalanga a repris son treillis couleur sable de RCD-Goma, mouvement rebelle et criminel pro-rwandais. Il est devenu insomniaque, tient des propos "incohérents" et souffre d'une transpiration excessive. Lambert Mende Omalanga a décidé de retourner dans le maquis, non plus à Okolo-Lodja dans le Sankuru, mais à Kinshasa dans la commune de Matete en face de l'église Saint Alphonse. Pour mieux surveiller les catholiques, s'ils vont encore réclamer une marche pacifique, sans itinéraire. Notre reporter Kalonji Mandiangu Bukama l'a croisé entrain d'asticoter son Vuvuzéla, qui sort de plus en plus un son inaudible à force de souffler dedans, depuis 2008. Lambert Mende Omalanga irrite, agace, énerve mais il n'est pas un requin comme d'autres figures du régime. Il a une posture et y tient. Il a bien voulu répondre à notre interview imaginaire.

1. Réveil FM International: Pour les Congolais, vous êtes un menteur né, un vuvuzélateur impénitent et un perroquet médiocre...Vous les irritez, votre présence n'est pas la bienvenue ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je crois que les Congolais exagèrent un tout petit peu. Ils ne me connaissent pas assez et fantasment beaucoup. Le fait qu'à cause des médias, je sois trop en vue, fais de moi une cible. Certes, nourrisson, j'ai commencé à téter le mensonge à partir des seins de ma mère. Le mensonge, c'est mon ADN, il est ma première et seconde nature. J'ai toujours aimé bluffer les autres par mes mensonges. Vous savez, je suis né en février 1953 à Okolo dans le Sankuru. C'est après avoir obtenu mon diplôme d’État-l’équivalent du baccalauréat-que j'ai quitté mon Sankuru natal. Je suis "Fils de paysan", troisième enfant d’une fratrie de onze. Je suis Tetela pure sucre.

Au début, j'ai enfariné mes copains et collègues pour m'amuser. Lorsque je suis arrivé à Kinshasa pour m'essayer au droit, j'ai compris que je pouvais en vivre, avec mes années de galère d’étudiant qui marquent aussi mes premiers pas en politique. Je suis devenu Mobutiste par intérêt, passion et conviction. Dans la débrouille, je suis devenu un petit animateur à la Voix du Zaïre de Mobutu et je réveillais les Zaïrois, aujourd'hui Congolais dans tout le pays, tôt le matin, en chantant les louanges du Mouvement populaire de la révolution (MPR) naissant. J'étais chef de bureau au département de la jeunesse attaché au secrétariat général de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution de 1976 à 1979. Je suis incorrigible et je ne sais plus si à mon âge si je peux encore changer.

Victor Djelo Empenge Osako, ministre de Mobutu Sese Seko

Au début des années 80, j'étais membre du cabinet du ministre de l’Enseignement supérieur Victor Djelo Empenge Osako. Un Tetela comme moi. Le ministre Victor Djelo Empenge Osaka-qui était professeur en droit constitutionnel à l'université de Kinshasa, est malheureusement décédé le mardi 1er novembre 2011 dans l'appartement familial situé dans la commune de Molenbeek, à Bruxelles-ayant constaté que les Tetela étions les abandonnés et mal- aimés de République, va accorder des bourses uniquement aux étudiants Tetela. La charité bien ordonnée commençant pas soi-même, je me suis attribué quelques bourses d'études à moi tout seul.

Victor Djelo Empenge Osako, avant son AVC à Kinshasa

À 27 ans, je me suis envoler pour la Belgique, plusieurs bourses d’études en poche. Deux ans plus tard, c'est-à-dire en 1982, le pot de rose fut découvert par Mobutu et ses services. En vacances au pays, mes bourses ont été retirées. Arrêté, par le Service national d’intelligence et de protection (SNIP), j'ai pu m'évader grâce à la la générosité de Koli Elombe, alors secrétaire d’État à l’Enseignement. Retour en Belgique, je me mettrai au service d’Etienne Tshisekedi wa Mulumba - opposant déclaré. Opportuniste, j'ai toujours retourné ma veste du bon côté. Je me suis fait "racheté" par le président Mobutu pour 200.000 FB de l’époque et la promesse d’un poste ministériel au lendemain du discours du 24 avril 1990 annonçant le retour au pluralisme politique.

Cherchez Lambert Mende Omalanga sur cette photo. A l'époque il avait encore des cheveux, pas semi-chauve comme maintenant !

Je serai reçu par le Maréchal Mobutu Sese Seko dès mon arrivée à Kinshasa. Et j'ai fait cette déclaration de manière publique que contrairement à "Tshi-Tshi", "Mobutu était un véritable chef". Des cartons d'argent circulaient.

En 1994, la "Marche contre le gouvernement Kengo, troisième voie" sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. On reconnaît sur cette photo (de gauche à droite): Bampende Lukengo, Prof. Loka ne kongo, Christian Badibangi (+), Prof. Huit Mulongo, Eddy Mukuna (+), Me. Tunda, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga au téléphone, Tshibuabua Ashila Pasi, Roger Kizanga (+), Me. Ngoy Mukanku et Théophile Bemba Fundu. Photo Réveil FM International, archives

Un mois avant la chute de son régime, j'étais encore le vice-Premier ministre de Mobutu. Mais lorsque les troupes de Laurent-Désiré Kabila entrent à Kinshasa, je m'étais tu, espérant déjà pactiser avec les nouveaux maîtres du pays. Je suis l'homme de tous les régimes. En vain, les compagnons du Mzée Laurent-Désiré Kabila ne m'ont pas fait confiance. Je suis ambitieux, je ne suis pas là pour jouer de seconde rôle. En octobre 1998, j'ai adressé, depuis Bruxelles, une lettre à James Kabarebe, pour prendre la tête de l’aile politique du RCD-Goma et succéder à Laurent-Désiré Kabila à la présidence après la victoire de ce parti.

Lambert Mende Omalanga en treillis militaire au RCD-Goma, pro-rwandais

En décembre de cette année-là, j'ai signé mon adhésion à la rébellion criminelle du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), soutenue par le Rwanda et l’Ouganda qui m’affecte le 26 janvier 1999 à la tête de son département de l’Information, Presse et Communication et plus tard Ministre de l’Information, Presse et Affaires culturelles. C'est mon épisode en treillis militaire que j'affectionne. Je suis bon pour la ville mais pas pour la brousse. Avec mon Vuvuzéla, j'ai le monde à mes pieds mais en brousse... Je m'étais rapproché du président Joseph Kabila lors de la transition 1+4=0. Cela fait dix ans que je suis son Vuvuzélateur. J'ai fais mieux que Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" avec le Maréchal Mobutu.

Patrice Emery Lumumba, héros national

2. Réveil FM International: C'est à Kisangani que Patrice Emery Lumumba a fait son nom de patriote et nationaliste, pas à Lodja dans le Sankuru. Vous vous dites Lumumbiste, la majorité de congolais vous réfutent ce qualificatif...Etes-vous aussi un imposteur dans votre gouvernement ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Les Congolais ne savent pas lire les signes de temps. Tout "Anamongo" est Lumumbiste. Tout Telela est Lumumbiste de la tête au pied. Nous sommes des Lumumbistes ancrés et sacrés. Patriotes et Nationalistes, nous les sommes. Nous sommes de Sankuru, donc Tetela donc Lumumbistes.

Bureau de Lodja, province de Sankuru

Léonard She Okitundu, notre vaillant ministre des Affaires étrangères, qui est incirconcis mais dont les détracteurs essayent de salir avec cette affaire de Anaconda de Ya She, est un grand Lumumbiste. Emery Okudji , le ministre des PTT et Nouvelles Technologies, qui a coupé l'internet et SMS dans tout le pays avant la marche pacifique des catholiques, est un pur Lumumbiste. Joseph Olenga Nkoy du Rassemblement aile-Kasa-Vubu, qui après avoir fustigé le régime, est devenu plus joséphiste que le Président Joseph Kabila, est un vrai Lumumbiste. Christophe Lutundula Apala Pen Apala qui est aujourd'hui au G7 qui a rallié le Rassemblement aile-Limete, après un rapport sur le pillage des minerais et ressources, dont plus personne n'entend parler, est un Lumumbiste au carré. Charles Okoto Lola Kokombe, ambassadeur en Ouganda, qui n'a jamais payé la prostitué sud-africaine qui lui avait fait des gâteries, est un Lumumbiste OYé Oyé Oyé !

L'hôpital général de Lodja, province de Sankuru

Nous, les Tetela, on ne nous charrie pas. Sous la deuxième république de Mobutu, nous étions confondus aux Kasaïens or nous, nous sommes Tetela, pas Kasaïens. Qu'avons-nous fait ? Nous avons poussé à fond, le passage de 11 à 26 provinces. Le Sankuru est aujourd'hui, une belle province avec des opportunités. Demain, si on nous enquiquine trop, nous devenons carrément "L'Etat de Sankuru" ! Il y en nous aucune récupération politique de Patrice Emery Lumumba. Il est nôtre. Donc chez nous les Tetela, même les enfants qui sont dans le sein de leurs mamans sont des Lumumbistes.

Boulevard de Lodja, province de Sankuru

Nous sommes comme ça, nous les Anamongo. Nous ne nous entendons pas à merveille mais nous sommes capables de faire bloc face aux éléments extérieurs. Seuls les Sankuriens sont des vrais Lumumbistes, les autres sont des imposteurs. Qui au Congo n'a pas chanté et dansé les chansons de Papa Wemba. Qui dans notre pays, n'a pas bougé sa tête et ses jambes, en écoutant la guitare de Franco Luambo Makiadi, que les compatriotes du Kongo-Central veulent nous disputer. Nous Tetela sommes des patriarcats, Franco Luambo avait un papa Tetela donc il est Lumumbiste.

Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa

3. Réveil FM International: Le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa, après la répression sanglante des chrétiens le dimanche 31 décembre 2017, a déclaré que les barbares, incapacitaires et médiocres doivent dégager...Pourquoi réagissez-vous comme si vous étiez concernés ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Que nous veut le prélat Monsengwo, l'indigné de la République ? En 2011, lors de notre second hold-up électoral pour maintenir le Président Joseph Kabila au Pouvoir, il était monté au créneau. L'archevêque de Kinshasa avait contesté les résultats de la présidentielle dans notre pays, déclenchant l’ire du régime. J'avais ameuté mes gars: Lushima Ndjate et Makolokotambola dans l'émission "Congo Histoire", sur la RTNC-média étatique, n'avaient pas chômé. Avec des BI préparés par l'ANR, ils furent des attaques en règle contre Son Excellence Laurent Monsengwo. Malgré le lynchage médiatique, l’archevêque de Kinshasa tint bon, sans riposter. Le cardinal Laurent Monsengwo en a vu d’autres…

Conférence Nationale Souveraine (CNS), Mgr. Laurent Monsengwo, président, derrière lui, Jacques Matanda Mamboyo, l'enfant terrible de l'opposition à l'époque

Dans les années 1990, en sa qualité de président de la Conférence épiscopale du Zaïre, le cardinal Laurent Monsengwo avait présidé les travaux de la Conférence nationale souveraine, jusqu’à devenir président du Haut Conseil de la République-Parlement de transition. A l'époque, il avait du essuyer de nombreuses critiques. Laurent Monsengwo était accusé de rechercher une troisième voie, un troisième homme qui ne devait être ni Mobutu ni Tshisekedi, mais Kengo wa Dondo. Comme l'a affirmé, l’ancien ministre des Affaires étrangères Kamanda wa Kamanda, "Il voulait simplement trouver une voie médiane entre le radicalisme de Tshisekedi et l’intransigeance des faucons mobutistes".

Lambert Mende Omalanga à la Conférence Nationale Souveraine (CNS) !

Primo: J'en veux énormément à Son Excellence Mgr. Monsengwo Pansiya. Lors de deux ans de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) au palais du peuple retransmise en direct de la Voix du Zaïre, à chaque fois que je prenais la parole je ne terminais jamais mes réflexions que le prélat-président de la CNS tapait son maillet et déclarait devant toute la République: "Monsieur Lambert Mende Omalanga, vous avez assez menti à la République, je vous retire la parole !". Et pourtant, j'étais actif à la Conférence Nationale Souveraine (CNS), comme délégué de mon parti, et je présidais le cartel «Collectif Progressiste» membre de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale ; j'étais aussi, à la CNS, rapporteur de la Commission des Biens Mal Acquis. J'a i été conseiller de la République en décembre 1992. En mars 1993, j'étais ministre de la Communication dans le gouvernement sous l'arbre d’Étienne Tshisekedi-non-agréé par le président Mobutu et à ce titre, porte-parole de l’USORAL. Je n’ai jamais milité dans l’UDPS, à aucun moment de ma vie, je suis militant Lumumbiste depuis l’Université de Kinshasa, jusqu’aujourd’hui. Il faut dire que depuis cette époque de la CNS, moi et l'homme de la robe blanche, calotte et mitre sur la tête, avec une grosse croix pectorale, ça ne marche pas. Aujourd'hui, c'est moi qui est le pouvoir. La vengeance n'est-elle pas un plat qui se mange froid ? C'est avec virulence et dernière que je réponds à Son Excellence Monsengwo ! Le président Joseph Kabila cherchait 15 personnes pour l'aider car tous étions médiocres. Il est le premier à le dire. Mais que cela sorte de la bouche du prélat, c'est inadmissible et inacceptable.

Un jeune Kinois, la bouche déchiquetée par des balles de la police-milice

Deuzio: Nous sommes un gouvernement des incompétents, incapacitaires et médiocres, c'est vrai. Depuis 16 ans de notre régime, nous balbutions. Les cinq chantiers et la révolution de la modernité sont bidon. Nous nous sommes beaucoup enrichis. Est-ce que c'est une raison pour nous étaler sur la place publique ? Faut-il pour autant nous jeter l’opprobre ? Faut-il nous pousser à la vindicte populaire ? Le régime de Mobutu a vécu 32 ans, nous ne sommes qu'à la moitié. Nous avons encore le temps. Son Excellence Laurent Monsengwo parle comme des Résistants-Patriotes-Combattants de Paris, Londres, Zurich, Ottawa...qui ont lancé une Fatwa contre nos artistes musiciens et cela marche. Ils ne jouent plus dans des grandes salles mythiques de Paris et Londres. Etre d'accord avec son dégagisme prôné par le prélat, c'est accepter notre éjection. Ce serait un coup d'Etat par un soulèvement populaire. Or nous, nous sommes pour une remise et reprise entre le président sortant et celui qui doit entrer.

Cette fille est morte avec une balle dans la tête !

Tertio: Nous sommes entrés dans les églises pour protéger et encadrer des chrétiens. Dans sa lettre de demande à l'hôtel de ville de Kinshasa, pour une marche pacifique pour le 31 décembre 2017, le Comité laïc de coordination (CLC) fantomatique et "Sans Domicile Fixe" n'avait pas précisé l'itinéraire. Voyez-vous, quelle casse tête pour nos policiers-miliciens-mercenaires armés jusqu'aux dents. L'église catholique à 160 paroisses dans la capitale, comment encadrer la marche pacifique. La seule solution était de cadenasser les églises pour mieux compter les manifestants dans des paroisses. Les forces de l’ordre n’ont causé aucune perte en vies humaines ! Les morts que l'on dénombre sont des morts naturels qui étaient au mauvais place au mauvais moment. Pour nous contredire, selon un premier bilan de la Nonciature, plus de 170 paroisses touchées par la répression des marches des laïcs chrétiens. 134 paroisses encerclées et isolées par les forces de l'ordre et sécurité, 2 paroisses avec accès des fidèles et célébration des messes entravées, 5 Paroisses avec célébrations des messes interrompues par des forces de sécurité, 18 paroisses avec des clôtures envahies par des forces de sécurité, 10 paroisses avec enclos perturbées par le lancement des gaz lacrymogène, 6 prêtres arrêtés. Au moins 5 morts dont 3 liés avec certaines paroisses. Les vérifications sont en cours pour les autres allégations...

Qu'a fait cette jeune fille pour mourir si jeune ?

Face à la maturité du peuple congolais et à la vigilance de nos forces de sécurité, la manœuvre s’est terminée en eau de boudin non sans quelques incidents ici et là sur lesquels la Police Nationale s’est assez clairement expliquée hier dans le style sobre qui est le sien. Au regard du bilan de ces événements que nous avons tous vécus, le Gouvernement tient à féliciter les forces de police et de sécurité qui, sur l’ensemble du territoire national, ont respecté le mot d’ordre de rigueur, de fermeté et de conformité au droit international humanitaire dans la gestion desdits événements.

Mabumucrates-Politicailleurs

4. Réveil FM International: Les opposants qui ont été nommés par Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sont plus joséphistes que lui-même...Y a-t-il une opposition au Congo, dans la diaspora ?

Vuvuzélateur Lambert Mende : Pour être ministre des hydrocarbures puis de la Communication et médias, le téléphone rouge de Youweri Museveni Kanguta a plusieurs fois sonné chez le Président de la République. Je rends souvent compte en Ouganda. J'étais opposant de Mobutu, ce dernier savait entretenir ses opposants. Je suis sorti a plusieurs reprises de chez lui avec des cartons d'argent. Actuellement, ce sont des pseudos opposants qui eux-mêmes s'amènent. Sauf qu'il n'a plus des cartons d'argent, que miettes et promesses. La vraie opposition de notre pays, ce sont des résistants-patriotes-combattants qui nous guettent dans les aéroports lors de nos séjours en Europe. Moi j'avais pris l'habitude de me déguiser. A Paris, sur TV5, France 24, je ne suis jamais passé en direct, toujours en pré-enregistrement. J'ai échappé à trois reprises à la "Mutakalisation". Depuis que je suis interdit de séjour dans l'espace Schengen, ce n'est plus une préoccupation pour moi. Les patriotes-résistants-combattants sont dangereux. Nous nous avons besoin de l'opposition kinoise que nous enfarinons de temps à autre. Les opposants qui se font acheter pour promesses, c'est du pain bénit pour nous. Je vous jure nous en avons encore pour longtemps, 16 ans minimum. Nous devons redresser le pays. Rien n'a été fait depuis Léopold II, nous sommes les premiers à s'atteler à la tâche.

5. Réveil FM International: La CENI est-elle vraiment indépendante ? Corneille Nangaa est-il vraiment libre ? Croyez-vous que nous aurons vraiment des élections libres, impartiales et indépendantes ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je sais que nous aurons des élections, en quelle année ? Je ne pourrais vous dire. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) est la seule indépendante de toute l'Afrique. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a enrôlé 40 millions d'électeurs potentiels, sur les quelque 41 millions attendus sont déjà inscrits sur les listes électorales depuis le début des opérations d'enregistrement des électeurs, le 31 juillet 2016. (Il tend deux photos à notre reporter Kalonji Mandiangu Bukama)

Corneille Nangaa, président de la CENI au mariage du petit frère d'Aubin Minaku

Aubin Minaku

Voilà Corneille Nangaa, président de la CENI, une présence remarquée et assumée, à la fête du mariage du petit frère d'Aubin Minaku, le président de l'Assemblée nationale et Secrétaire Général de la Majorité Présidentielle. Notre duperie finira un jour par se savoir. Je passe mon temps à trompeter que la CENI est indépendante devant vos confrères. C'est moi que l'on envoie à la casse-pipe face aux journalistes et on ne me facilite pas la tâche. Vous savez, s'il y a élection présidentielle demain: Le Président Joseph Kabila va gagner haut la main. La CENI est entre nos mains, dans un pays où le délestage est le lot quotidien, nous avons imposé des machines à voter, nous avons tout ce qu'il faut pour gagner mais nous voulons donner la chance aux observateurs internationaux de venir constater et acter notre victoire écrasante. Nous avons un boulevard devant nous: pas d'opposition, médias coupagistes, machines à voter...Et Corneille Nangaa dîne tous les soirs avec un membre influent de la Majorité Présidentielle. Y compris le dimanche. Nous nous sommes organisés pour pour que cette ristourne d’agape présidentiel soit permanente jusqu'aux élections. Quel parti politique est en mesure de nourrir Corneille Nangaa tous les soirs durant trois ans ?

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

6. Réveil FM International: Pour vous, Patrice Emery Lumumba et Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sont au même niveau ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Dans votre question vous oubliez le Maréchal Mobutu qui a beaucoup fait pour moi. Je n'ai jamais été opposant à Mobutu par convictions. Je suis un opportuniste, une girouette politique qui tourne dans le sens du vent. Mobutu a beaucoup fait mais il y avait aussi des contre-parties: il fallait que j'infiltre par exemple l'Usoral, faire des BI sur chaque acteur politique, pousser à l'éclatement etc...Il faut me bien me suivre, moi je suis Lumumbiste depuis le sein de ma mère ! Patrice Emery Lumumba est notre héros national. Il est mort pour ce pays. Il a été plus populaire à Kisangani que dans le Sankuru où il est né. Son gouvernement fut celui des patriotes et nationalistes. Il a défendu le Congo, sans armes. Il a toujours fait recours aux Nations-Unies, Lumumba n'a jamais fait appel aux armées de pays voisins pour résoudre nos problèmes. Il n'a gouverné que 6 mois...Son discours griffonné quelques minutes avant, prononcé devant le Roi Baudoin des Belges est mémorable ! Patrice Emery Lumumba s’était servi de sa parole pour convaincre le peuple congolais et se faire élire grâce a son parti. Il n'a jamais vendu la Nation. Il était congolais pur. Il savait lavaleur de son pays sur les voisins pour ne pas se laisser faire. L’Armée nationale est restée égale à elle-même. Elle ne connaissait pas des infiltrations rwandaises, ougandaises, tanzaniennes, zimbabwéennes ou angolaises.

Moi je vends mes services au président Joseph Kabila. Il est aphone, taiseux moi j'ai la gouaille. Je parle et le monde m'écoute. Avec le président Joseph Kabila, je suis pragmatique pas sentimental. Il paye et je fais le boulot. Je comble les failles de mon président, je falsifie l'histoire pour le défendre lui. Car moi, les Congolais me connaissent, mais lui demeure un illustre inconnu. Son allocution de fin d'année 2017, quelle platitude, le président Joseph kabila n'a même pas le courage de griffonner sur son discours les condoléances à nos compatriotes décédés suite aux interventions musclées des forces de l'ordre dans des paroisses à Kinshasa. Il y a eu de la casse des vaisselles. Officiellement, moi je dois parler de zéro mort, c'est mon job qui est exigeant. Je dois bluffer, enfariner...Mon job est le plus difficile dans ce gouvernement des médiocres. Patrice Emery Lumumba est entré dans l'histoire, moi je m'accroche à son nom pour y entrer aussi. Cela fait 10 ans que je suis le ministre de Communication et des Médias. 10 ans ce n'est pas rien. Je suis dedans dans l'histoire. A 65 ans, je n'ai plus la force ni la volonté de vivre en exil surtout avec tous les patriotes-résistants-combattants éparpillés à travers le monde. Mon histoire je l'écris ici et maintenant. Je protège l'imposture et l'occupation du régime du président Joseph Kabila par ricochet je protège mon job. Où sont les Mwenze Nkongolo, Raphaël Ngenda, Didier Mumengi, Abdoulaye Yérodia et autres qui se réclamaient des Mzéeïstes ? Ils n'ont pas su protéger le pouvoir, M'zée Laurent-Désiré Kabila a été assassiné et ils ont perdu. D'ailleurs moi, j'ai failli être arrêté par Gaëtan Kakudji. C'est lui qui m'a poussé à aller au RCD-Goma. Cela fait 50 ans que je fais partie du paysage politique du Congo. On ne badine pas avec moi. Le Président Joseph Kabila et moi, sommes liés pour la vie. Il est mon président et je suis son Goebbels !

Lambert Mende: Toko Tika Pouvoir Te !

7. Réveil FM International: Une info circule que vous auriez caché votre fortune dans un cercueil dans un cimetière à Lodja...

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Encore une Fake News ! Emery Okudji a coupé l'internet dans toute la République, pour permettre à nos forces de l'ordre d'opérer à "Huis clos" sans témoins gênants, voilà que l'on m'accuse d'avoir coupé l'internet. Je soupçonne les journalistes étrangers de diffuser des Fake News sur moi pour me discréditer. J'ai le soutien indéfectible de mon président. Je suis l'une des pièces maîtresses de son régime. Pas facile de me déboulonner. D'ailleurs, depuis le 12 juillet 2017, j'avais pris un « arrêté » durcissant les règles applicables aux correspondants étrangers à Kinshasa. Désormais, tous « leurs déplacements en dehors de la ville » seront soumis à une « autorisation préalable » du ministre, c'est-à-dire moi. Etes-vous déjà aller à Lodja ? Personne n'a jamais rien fait pour Lodja ! Ni Mobutu ni personne d'autre. Or c'est la contrée de notre héros national Patrice Emery Lumumba. Lodja est un village qui n'a le titre de chef lieu de province de Sankuru que de nom. Alors que les autres planquent des milliards dans les îles vierges britanniques, moi je penses que si je devais planqué ma fortune ce serait à Lodja. D'ailleurs l'idée du cercueil n'est pas mal. Je peux affirmer ni infirmer cette information.

8. Réveil FM International: Avec tous vos mensonges médiatiques, avez-vous parfois des remords et regrets ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: (Il boit à la "régalade" son Johnny Walker). Je suis un inquisiteur ! Je fais un sale boulot. Je donne l'image d'un homme sans foi ni loi qui enfarine tout un peuple pour faire gober des inepties et niaiseries. Mon plus grand regret est je suis Lumumbiste mais je ne me suis jamais recueilli à l'endroit où Lumumba fut assassiné dans le Katanga. "La nuit est froide. Ce 17 janvier 1961 au Katanga, un commissaire de police belge prend Lumumba par le bras et le mène jusque devant un grand arbre. Un peloton d’exécution fort de quatre hommes se tient en attente, alors qu’une vingtaine de soldats, de policiers, d’officiers belges et de ministres katangais regardent en silence. Un capitaine belge donne l’ordre de tirer, et une salve énorme fauche Lumumba". Le commandant en chef de l’armée katangaise était un officier belge, qui pour cela, était formellement mandaté par le gouvernement belge. Et donc, ce sont ces officiers qui commandaient des soldats katangais, qui ont, plusieurs heures, frappé, torturé Lumumba et Maurice Mpolo, Joseph Okito, deux autres dirigeants nationalistes du Congo, et finalement, ils l'ont exécutés. Il y a deux frères, les deux frères Soete, dont le plus important était un commissaire de police. Ils ont détruit les corps, ils les ont coupés en morceaux et les ont fait disparaître dans un fut rempli d’acide sulfurique. Puisque la République n'a pas encore construit un mausolée pour Lulumba, nous projetons nous les Anamongo de le faire à Lodja.

Ce n'est pas un regret mais soulagement. Je suis interdit de fouler mes pieds en Europe. Donc pour moi plus de risque de "Mutakalisation", plus besoin de se déguiser pour y aller. Si les patriotes-résistants-combattants veulent m'enquiquiner qu'ils viennent au Congo, nous allons régler ManoMano !

9. Réveil FM International: Dans l'affaire Anaconda de "Ya She" dont une plainte a été déposée à Abidjan et l'Interpol saisit en Côte d'Ivoire, vous avez déclaré que "Ya She" Okitundu est un incirconcis, comment le savez-vous ?

Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga: Je ne réponds jamais à une question idiote ! Laissez Interpol faire son travail. D'ailleurs, ce n'est pas à moi de défendre Léonard She Okitundu qui est majeur et peut se défendre tout seul.

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mercredi 3 janvier 2018

Diaspora congolaise: Excellent Kiassi face à Vununu, l'oppresseur des opprimés!

Jean-Pierre Vununu, l'oppresseur des opprimés

Au tout début de la création de son groupe "Les cris des opprimés", nous pensions qu'il était du côté de notre peuple opprimé, chosifié et clochardisé. Grave erreur, dans nos fora, Jean-Pierre Vununu est "L'oppresseur des opprimés" qui se fourvoie dans ses inepties et niaiseries ! Pour qui roule Jean-Pierre Vununu ? Roule-t-il toujours pour Vital Kamerhe, le Kamerhéon ? Ou est-il mains et pieds liés dans la mangeoire d'Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale Joseph Kabila ? Ses allers-retours pour Kinshasa, à la recherche d'un poste ministériel qu'il n'a jamais obtenu, le pousse à se défouler dans nos fora. L'attitude nauséabonde de Jean-Pierre Vununu est déconcertante, lui qui se transforme en Mavungu Ma Landa avec ses "Cartes blanches" pour défendre un régime d'imposture et d'occupation, honni par notre peuple. Jean-Pierre Vununu réside en Allemagne, un pays de tradition protestante, mais il ignore le rôle prépondérant du théologien-pasteur Dietrich Bonhoeffer, martyr de la résistance contre le nazisme. Qu'il pose la question à Angela Merkel, la chancelière de la République Fédérale de l'Allemagne. Jean-Pierre Vununu ignore également que l'Eglise du Christ au Congo (ECC), avec 95 communautés, est la plus grande fédération protestante au monde. Au Congo, elle est la deuxième force religieuse après l'Eglise catholique romaine. En ayant présidé l'ECC durant 19 ans, Mgr. Marini Bodho n'est pas n'importe qui. Il a été Président du Sénat de 2003 à 2007, remplacé par Léon Kengo wa Dondo. Dire que son remariage aux Pays-Bas, n'est pas une information est une méprise ou une ignorance qui ne s'explique pas. Ignare plus plus, nain intellectuel et nullard qui n'arrive même pas aux chevilles de M'zée Djamba Yohé, Jean-Pierre Mbelu, Evariste Pini-Pini, Dr Fweley Diangitukwa, Salomon Valaka, Pasteur Philippe Kabongo M'baya... dans la constance de leurs analyses politiques sur la situation catastrophique de la République démocratique du Congo, depuis que l'imposteur-OVNI-venu de nulle part, pilote à vue le Congo. Le retourneur de veste et inconstant, Jean-Pierre Vuvunu croit nous charrier comme, si nous étions son enfant à qui nous devrons répondre à ses ordres et oukases. Lorsqu'on est petit et minable, on ne peut que jouer à la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf écrivait Jean de la Fontaine dans ses célèbres fables.

Jean-Pierre Vununu, l'oppresseur des opprimés

Réveil FM international est média libre, indépendant et engagé, nous ne nous en cachons pas. La ligne éditoriale de Réveil FM International est claire, inscrite sur le fronton de tous nos sites. Nous ne sommes pas un média de l'opposition comme voudrait nous enfermer le girouette Vununu qui tourne au gré du vent. Nous sommes un média de la résistance congolaise, nous soutenons et accompagnons les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais qui récusent l'imposture, l'occupation et l'usurpation qui tapissent le régime actuel de Kinshasa avec ses méandres de méfaits. Lorsque nous écrivons nos articles, nous avons une clause de conscience et avons le droit et devoir de protéger nos sources. Nous n'avons pas à nous justifier surtout pas à un mangeriste notoire, confusionniste, à la recherche d'un positionnement. Avec JP Vununu, "Le cris des opprimés" est devenu "l'Oppresseur des opprimés".

Nous publions ici, l'interpellation de notre compatriote Kiassi à Jean-Pierre Vununu :

Monsieur Vununu,

J'ai lu votre posting et les différentes [direct de gauche, jabs, crochet de droite, uppercut etc..] distribuées à vos différents contradicteurs comme s'il s'agit de combler votre retard sur un ring, tout au long du match les coups n'ont cessé de pleuvoir...les yeux en poche, trois fois au sol, vous essayez tant que bien de tenir jusqu'au 15ème round. Il faut voir Frazier (se démenait) vs Cassius pour vous faire une idée, malgré sa bonne volonté, son courage et... et son entêtement,il abdiqua avec un visage qui n'avait plus la forme humaine. Nous sommes à Manille (1975). Venant de vous ce n'est pas une surprise, c'est le contraire qui m'aurait étonné, qu'est-ce qu'on peut trouver d'humanité chez vous, rien ; on chercherait chez vous cette partie infime de compassion, on en trouverait pas, c'est l'impression que vous donnez à tout le monde. Moi à votre place j'abdiquerai, vous commencé l'année comme vous l'avez avez fini.

Et dire que vous nous aviez rabâché tout au long de l'année qui vient de rendre l'âme qu'il n'y avait que les imbéciles qui ne changeaient pas. Faut-il en déduire que vous en êtes un ? Ou alors croire qu'il y a du faux dans cet adage populaire, Dieu merci ce n'est pas une KONGO. En ce qui me concerne j'ai toujours douté de la véracité de cet adage et ce n'est pas en cette date du 2 janvier 2018 que je franchirai le pas si cela peut vous rassurer je crois fermement que personne ne change dans la vie, ni ses habitudes, ni ses visions et son destin sans se trahir lui-même... Personne ! Nous ne changeons que nos masques et notre bonhommie pour paraître comme un sou neuf devant la société. C'est le masque qu'on porte toute sa vie qui fait croire aux gens qu'on a changé, certains le portent pour cacher qlq chose ou pour s'intégrer dans un milieu et d'autres pour qui l'enlever c'est s'arracher la peau, derrière ce masque de normalité ou de sainteté se cache en réalité un monde insoupçonné de perversité narcissique ou de cruauté sadique.

il suffit simplement d'enlever certains attributs de l'homme pour voir son naturel reprendre ses droits. Je ferme la ()

Vous écrivez : 1. Pourquoi dans la même circonstance ne parlez-vous pas à l'auteur de l'article auquel j'ai répondu qui l'a écrit en ce même jour ?

Dans votre votre promptitude légendaire à réagir et à répliquer à tout va (on peut se demander pourquoi) sans prendre le temps d'une petite réflexion vous vous interdisez peut être par omission intellectuelle : c'est quoi le rôle primordial et la mission d'un journaliste dans la société en l'occurrence la nôtre

Informer de ce qui se passer et de commenter ces informations et souvent de déranger ou de soulever les lièvres et les anguilles. C'est pour cela dans des nations dites évolués (loin de la kanambie) la presse est le quatrième pouvoir, la base même d'une démocratie vivante. Un journaliste qui n'informe plus cesse d'être journaliste, un bon journaliste doit être à l'affut de ce qui peut intéresser le commun des mortels. D'ailleurs je l'avoue ce Marini n'était pas ma tasse de thé, grâce à notre frère Freddy Mulongo (qui a joué son rôle de journaliste) que j'ai été tenu au parfum de ce conseiller très spécial de l'homme de Kingakati, qu'il fut, de son veuvage et surtout de son "ki ekobo" vécu en plein air. Pour quelqu'un d'intègre comme Marini qui prône abstinence et les sacro-saintes écritures qu'il distille à ses bandimis en faisant fi à Genèse 2.24 ou 21.30, ça fait un peu désordre et me réconforter dans mon rejet de toute forme d'églises qui fait le contraire de ce qu'elle évangélise.

Il fallait que ça vous soit expliqué !

Mbuta Vununu, ne ment que celui qui manque à une vérité qu'il connait et une demi-vérité est aussi un mensonge qu'on débite ou le sera tôt ou tard, le mensonge qui est encore une demi-vérité est le plus moche des mensonges : 2.. On a mêlé la prière à la manifestation défendue pour des raisons de sécurité. S'il y a un droit reconnu dans la Constitution pour manifester. La même Constitution ou loi donne à l'autorité ce même droit de refuser toute manifestation si celle-ci troublerait l'ordre public. Monsieur Vununu, vous aimez trop prendre des exemples sur la France [comme si vous y habitez, lisez vos postings et d'ailleurs mbuta Lubanza vous l'avait déjà fait remarqué] dont vous avez une fois dans votre vie lu l'article 121-3 du 10 juillet 2000, il n'y a point de crime ou de délit sans intention de le commettre. Si vous avez été attentif (ce qui m'étonnerait) vous auriez du entendre la prière pour ne pas dire la supplication du comité organisateur que la marcher se voulait pacifique interdisant mêmes aux politiques de ne pas s'afficher avec leurs étendards. Dans les images qu'on a vu ceux qui avait des gourdins, des armes et de bâtons, vous les avez vu comme moi, ce sont des policiers, des militaires des agents en tenue civile. Ca au moins vous l'avez vu, vous qui êtes spécialiste dans la décortication d'images vidéos et comme si le mensonge ne suffisait pas je vous fais violence de voir de cette vidéo d'un homme qui se dit colonel sans médaille et on sait d'où il tire sa légitimité, tout sourire comme s'il venait de se farcir une nana longtemps convoité le contraire d'un vrai responsable de police [comme on en voit ici] qui aurait eu un air martial et un langage spartiate... c'est entre 0:19 et 3:20 pour la police de Kingankati, il y a eu ZERO MORT :

https://www.youtube.com/watch?v=fxBP5rxoOC4

Voilà comment la police et le gouvernement que vous soutenez communique, le mensonge devenu un système politique de gouvernance.

Mbuta Vakala vous a balancé en plein nez la photo d'une fille qui ne retrouvera plus l'usage de ses dents, de son visage et je suppose ne sera plus avec nous... j'ai guetté en vain cette virulence dans les propos qui vous a caractérisé au vu des images de la femme violentée et violée sur le marché, je me demande même si vous avez eu le courage de montrer à votre femme Muluba, cette horreur. Avez-vous à votre femme : heureusement que moi (donc vous) suis pas né au village comme ces policiers sauvage ?

Monsieur Vununu, il n'y a pas de pire lâche que celui qui se sert constamment des demi-vérités pour camoufler une réalité, justifier ou minimiser ses responsabilités. Ce qui a cessé de m'étonner chez vous, ce que vous acquiescez tout, excusez tout quand il s'agit de votre camp. Je me demande ce que vous en faites de votre libre arbitre ? Quand vous osez écrire on a même la prière à la manifestation....suppose que nous avons pas vu les mêmes images où votre police a pénétré dans l'église en pleine messe. Vous qui êtes chrétien ça ne pouvait que vous révulsez, piétiner ainsi un lieu de culte : le nzo nzambi, ndako ya NZambe, le lieu où Dieu réside. C'est le sacrilège des sacrilèges. Le droit de marcher comme vous l'avez rappelé sans convaincre est un droit constitutionnel et surtout si celui-ci se veut pacifique. Tout au long de la semaine ces gens l'ont répété qu'il la voulait pacifique, alors pourquoi l'interdire ?

Vous qui aimez souvent prendre comme exemple out ce qui se passe en France, vous avez vécu comme nous la période des attentats où l'ennemi s'explosait, on n'a pas interdit des attroupements de 4, 5 personnes comme semblait le marteler ce général de pacotille sans médaille Kasongo [je vous invite à taper général d'armée sur google et voyez le résultat, il y en a même qui croule sous les poids des insignes, des honneurs et distinctions], on a vu des marches en plein Paris pendant cette période sensible, la préfecture de Police de Paris et les dispositif sentinelle et vigipirate ont sécurisé la bonne tenue des marcheurs. Je crois qu'il est temps de vous poser de sérieux questions pour savoir où va l'argent du contribuable congolais si Kasongo et Kimbuta ne peuvent pas faire face...Surtout où ils ont pioché cet effectif qu'on a déployé à travers Kinshasa. Mensonge toujours mensonge ! Et vous mbuta Vununu vous baignez dans cette rivière de mensonges..

Mais qu'est-ce qu'on peut attendre d'un Vununu quand il écrit : 3. Avant le 31 décembre 2017, les policiers soit les autorités publiques n'ont jamais empêché les fidèles d'aller prier dans leurs églises respectives, si l'heure était à la fête, je vous aurais dit que vous avez un peu forcé à la bonana ou encore qu'il y a toujours un début (une première fois) à tout. En vérité, toute votre vie est faite de contre-vérité et je ne sais pas combien vous en débitez chez vous devant vos enfants,, à l'église (puisqu'il parait vous faites la messe)... La question que vous auriez du vous poser est : pourquoi empêcher des gens d'aller prier à l'Eglise dans un pays qui siège au conseil de droit de l'homme un certain 31/12/2017 ? Est-ce par simple paresse intellectuelle (pas une injure mais un constant) ou par simple ignorance, car faire sembler d'ignorer est aussi un mensonge, comme l'omission délibérée ce n'est pas moi qui le dit c'est Freud (vous savez ce philosophe mi neurologue, mi psychanalyste) dommage que vous vous intéressez trop souvent de ce qui se passe en France au détriment de l'Allemagne, vous y apprendre beaucoup même sur les sorts de certains nazillons de moindre envergure après la dénazification. Comment pouvez-vous parler des élections apaisées. quand vos amis ne font rien pour apaiser la situation, ce ne sont pas les partis de l'opposition qui ont organisé cette marche, ce sont ces mêmes catholiques qui vous ont donné cette petite légitimité de durer jusqu'au 31, alors pourquoi couper internet, pourquoi brouiller téléphones et radios ? Si vous vous dites démocratique au vrai sens du mot ?

Surtout pourquoi prendre sa propre population en otage ? S'informer est un droit inaliénable reconnu. Quelle aurait été votre réaction si c'est la France ou l'Allemagne. J'espère que vous ne me direz pas que les manifestants Français ou Allemands sont les plus pacifiques du monde.

Hier soir, j'ai ma petite sœur (qui a réussi à me joindre parce que de Paris impossible), elle ignorait qu'on avait saccagé des églises, qu'il y avait de victime et c'est moi qui suis à plus de 8.000 Km qui lui informait, j'ai participé en direct à l'émission de F. Kisuanika, c'est triste d'écouter que madame Kandolo l'une des organisatrices n'avait pas des images que nous nous avons, la télé nationale était occupée à diffuser une intervention enregistrée du petit raïs. Elle est où cette messe à la nation. Et que dire du speach c'est à l'ouest de la vraie vie des Congolais.C'a simplement un nom : une tromperie déguisée en vérité et qui s'apparente avant tout à une vérité sans tête dont à un mensonge éhonté, cher monsieur Vununu vous avez à y gagner pour votre quiétude intellectuelle en condamnant avec vigueur ce genre des comportements de ceux qui conduisent les affaires de l'Etat que de vous terrez dans une sorte de somnolence intellectuelle sans fin.

Vous écrivez, 4. Je condamne toutes formes de violences d'où qu' elles viennent. Voilà pourquoi, je suis favorable à l'organisation des élections apaisées. ou encore Et en sus, on ne peut pas chercher à mettre le pays à feu et à sang pour quelques mois aussi longtemps, vouloir ou pas, ces élections sont inéluctables... Je ne peux qu'apprécier votre subtilité qui consiste à rendre potable même l'urine la plus infecte, c'est inné chez vous, vous savez conjuguer allègrement dans une certaine allégresse la vérité au le mensonge à la vérité, qui en somme n'est ni vérité, ni mensonge et pas même une demi-vérité ou la moitié d'un mensonge. C'est du Vununu tout craché, désolé de vous le dire. Vous n'avez pas qu'à condamner, vous devez agir et agir ce n'est plus pactiser avec ceux dont le mensonge est le moyen de conserver le pouvoir... Tout est mensonge, l'affaire Diomi, Diongo, Muyambu, Katumbi, Kamuina Nsapu, tout n'est qu'un tissu de mensonge cousu blanc.

-La violence on ne la condamne pas on la combat et ceux qui l'entretient montrer du doigt.

-Peut-on avoir des élections apaisées dans une violence faite à ceux-là qui vous vous élire ?

-Mais qui vous a dit qu'on ne voulait pas des élections ? C'est depuis 2016 qu'il aurait du être convoqué et par qui ? Disons-le par le petit Raïs.

Oh ! je sais que vous sauterez de l'occasion pour me sermonner que le président de convoque pas des élections, s'il est le garant des institutions qui ont fait de lui le chef de l'état, il doit veiller à ce que ces institutions fonctionnent. Qu'a-t-il fait pendant ces années et surtout quel bilan ? Vous me diriez on ne peut pas chercher à mettre le pays à feu et à sang pour quelques mois aussi longtemps Mais avez-vous le phénomène Kamwina nsapu au Bas-Congo ou au Bandundu, pourquoi simplement au Kasai, pourquoi n'a-t-on pas exhiber l'anaconda de Mende pour s'en prendre à l'innocent gland de Oshe. Voilà des questions qu'une intelligence normale doit faire face. Le phénomène Kamwina nsapu a été voulu, orchestre pour provoquer un chaos chez vos beaux-parents parce qu'ils sont baluba et alias Kanambe ne digère jamais ceux qui lui font l'ombre. Et d'ailleurs vous semblez confondre causalité et corrélation, l'eau ne peut pas être portée à l'ébullition sans feu et le feu il faut qu'il y ait quelqu'un pour l'attiser, la corrélation c'est quand deux faits sont proches dans le temps ou dans l'espace, vous aurez à comprendre que l'un (phénomène) a causé l'autre, retarder les élections qui étaient prévues en 2017 les pousser jusqu'aux calendes grecques, car 2019 c'est déjà demain, comme l'était 2017.

Et si tenté qu'on soit moins intelligent est-ce si difficile de comprendre, de savoir que ni l'opposition, ni les catholiques n'ont pas l'arme ou les moyens de mettre le pays à feu et à sang, pourquoi omettre d'écrire ou simplement d'imaginer que ce sont les militaires et policiers obéissant au doigt et à l'oeil de Kanyama (hier) et de Kassongo aujourd'hui qui peuvent pétarder en plein Kinshasa en toute liberté, voire même sans consigne. Qui ont les armes et les bombes lacrymogènes ? Ces pauvres idiots de Congolais ne savent même pas se fabriquer et manier un coktail molotov. De qui vous vous moquez monsieur Vununu quand vous parler de mettre le pays pays à feu et à sang ?

3. Je suis contre la souffrance extrême du peuple , je suis pour que les choses aillent mieux et autrement en RDC. Donc, en d'autres termes, cela veut dire que je ne suis pas adepte du statu quo ? En lisant cette phrase de vous, j'ai eu envie de pleurer, moi qui souvent vos phrases me donnent envie de vomir, Vununu qui voudrait que les choses aillent mieux...mais que faites-vous ? Que faites-vous si votre femme veut sa liberté, vous allez pas l'enfermer chez vous en barricadant la maison ? C'est ce qui se passe chez vous au Congo monsieur Vununu, vous barricadez partout, vous fermez les radios, vous emperchez les gens de s'évader via internet, vous coupez les signaux des radios pour qu'il n'y ait pas des témoins.

Kabila fait tirer dans les églises et sur les chrétiens

Vous ne vous posez pas la question de savoir pourquoi ce recours à une violence gratuite, disproportionnée, in,juste et injustifiée ? Mobutu à qui on a attribué tout et n'importe quoi n'a rien fait de pareil, tirer et tuer dans les églises est la pire sacrilège pour le chrétien que vous ne cessez de vous revendiquer, seuls les génocidaires du Rwanda ont osé tel massacre. Expliquez-moi comment une télé publique peut sortir de ses caisses un discours déjà enregistré d'un président hors mandat à quelques heures d'un bain de sang. Et surtout pas un mot, on comprend quand un officiel de la police parle de 0 mort, mais des blessés graves faire état de la situation est un simple acte que de se pavaner et vanter qu'il n'y a rien à voir circuler... tout va très bien madame la marquise.

Oui, le délai constitutionnel en RDC est dépassé, il n'en demeure pas moins qu'il partira ou reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu. La Constitution ne dit pas jusqu'à l'organisation des marches de toutes sortes ou via toutes formes de violences.

Laissez-moi rire, j'irai pas vous déterrer ce qu'étaient vos réactions à l'époque, c'est quand même bizarre ces congolais sans honneur qui dise le contraire de ce qu'il disait avant, ne dit-on pas qui se ressemble ça s'assemble vous faites pareil comme cet Emery OKUNDJI qui ne pouvait être que le frère de l'autre N'koy appartenant au même OShé et les oiseaux du même branche(j'allais dire Mende), qui s'arrachait jadis les dents pour cause de coupure Internet, trouver inadmissible dans un pays dit démocratique et qui se la coupe internet une fois parvenue, cette manière qui fait du Congolais l'idiot de la planète, qui peut renier à ses propres paroles et valeurs, nous, nous voulons que cela cesse. Voilà le combat que nous mènerons désormais. Mais posez-vous la question ^pourquoi le delai constitutionnel doit être dépassé ? Et que faisons-nous là au jour d'aujourd'hui [tautologie que je n'aime pas]. Ce qui est sûr la Ceni est officiellement muette. Peut-on voir une forme de lâchété, complicité ou neutralité dans cette aphonie ?

Et d'ailleurs monsieur Vununu ne mentez pas, ne soyez pas ce menteur invétéré débitant ses propres mensonges sans le moindre raisonnement il partira ou reste en fonction jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu. La Constitution ne dit pas jusqu'à l'organisation des marches de toutes sortes ou via toutes formes de violences.

Nulle part dans aucune Constitution du monde où c'est écrit, jusqu'à l'installation affective du nouveau président élu vous mettez la charrue devant le bœuf et pour un supposé intellectuel ma foi.. Cette notion était valable en 2016 à la fin de son dernier mandat et à la convocation des élections 90 jours (si ma mémoire est bonne), comme dans toutes les démocraties de la planète dont la notre se rapporte, on l'a vu avec TRump, on l'a vu avec Macron, on vient de le voir avec G. Weah. Cette même constitution que vous agitez quand ca vous arrange ne dit pas que tant que les élections ne se tiendront pas, le président restera seko jusqu'à l'installation effective du nouveau Président élu ça c'est une façon kanambiste de voir le monde que le peuple ne veut plus et c'est pour cela qu'il organise des marches de toutes sortes sans de violences pour qu'il soit entendu.

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Le Cardinal Laurent Monsengwo le "Wojtyla congolais" dénonce les barbares, incapacitaires et médiocres qui doivent dégager !

Le Cardinal Laurent Monsengwo Pansiya, archevêque de Kinshasa

A Réveil FM International, nous très admiratif à l'égard du Cardinal Laurent Monsengwo. Un homme de Dieu courageux, qui connait la mission prophétique de son église. Il est l'homme qu'il faut pour la République démocratique du Congo. Comme un roseau il plie mais ne rompt jamais. Laurent Monsengwo n'a pas courbé l'échine devant Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le Tyran-Hitlérien, qui croit que la RDC est son objet, son Royaume ou un Empire. Arrivée au Congo en 1997, sans un clou, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, devenu multi-millionnaire en pillant le Congo, Alias Joseph Kabila, un Kadogo qui fait sa loi, croit qu'il peut impressionner tout le monde. Le Cardinal Laurent Monsengwo a sa tête, haute et debout. Sa parole publique est rare mais pointue. Dernièrement, il a réuni des artistes pour leur rappeler leur rôle dans la société dépravée. Les musiciens collabos qui ne peuvent plus jouer dans des salles mythiques de Paris, Londres, Belgique ont pleurniché devant le Cardinal Laurent Monsengwo pour qu'il intervienne auprès des patriotes-résistants-combattants pour lever la fatwa qui règne sur eux, pour avoir chanté pour l'imposteur de Kingakati.

Surnommé le « Wojtyla congolais », proche du pape François, qui l’a désigné en 2013 pour faire partie des neuf cardinaux chargés de le conseiller pour réformer la curie, le cardinal Monsengwo porte la voix de nombreux évêques africains. En République démocratique du Congo, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, archevêque de Kinshasa, à 78 ans, lui qui connait mieux les acteurs politiques congolais, est incontournable et jouit d’une autorité morale incontestée dans notre pays. Créé cardinal par Benoît XVI au consistoire de novembre 2010, il jouit sur le continent noir et au-delà d’une autorité morale incontestée. En 2012, il a même été chargé par le pape allemand de prêcher les exercices de Carême, un signe de grande confiance. Politisé et très politique, le Cardinal Laurent Monsengwo œuvre depuis longtemps pour le dialogue intecongolais et le respect des droits de l’homme en République démocratique du Congo. Voici la déclaration du Cardinal Laurent Mosengwo, après la barbarie des policiers-miliciens dans des paroisses, le dimanche 31 décembre 2017. L'internet étant coupé dans toute la République , le Cardinal Monsengwo a du attendre son rétablissement pour sa déclaration devant la presse.

Chers frères et sœurs,

Ce n’est plus un secret pour personne que le climat du pays en général et de la capitale en particulier est caractérisé par un regain de peur et d’énervement, d’incertitude sinon de panique.

Nous sommes témoins d’incidents malheureux survenus le dimanche 31 décembre 2017 lors de la marche pacifique et non violente organisée par le comité laïc de coordination, dans le but de réclamer l’application réelle de l’Accord politique global et inclusif du Centre Interdiocésain de Kinshasa (Accord de la Saint-Sylvestre), accord violé volontairement. Ceci crée un malaise socio-politique que traverse notre cher et beau pays, la RD Congo (cf. Message de l’Assemblée plénière extraordinaire des Évêques de la Cenco, 24 novembre 2017).

Nous ne pouvons que dénoncer, condamner et stigmatiser les agissements de nos prétendus vaillants hommes en uniforme qui traduisent malheureusement, et ni plus ni moins, la barbarie. Nous en voulons pour preuves : le fait d’empêcher les fidèles chrétiens d’entrer dans les églises pour participer à la messe suivant l’ordre reçu d’une certaine hiérarchie militaire, le jet de gaz lacrymogène pendant la célébration eucharistique dans les différentes paroisses de Kinshasa, le vol d’argent, d’appareils téléphoniques, la poursuite, la fouille systématique des personnes et de leurs biens dans l’église et dans les rues, l’entrée des militaires dans les cures de quelques paroisses sous prétexte de rechercher les semeurs des troubles, les tueries, les tirs à balles réelles et à bout portant sur des chrétiens tenant en mains bibles, chapelets et crucifix, les arrestations des prêtres et fidèles, etc.

Nous demandons aux uns et aux autres de faire preuve de sagesse et de retenue. Que des mystifications présentées comme informations véridiques et fiables. Il est temps que la vérité l’emporte sur le mensonge systémique, que les médiocres dégagent et que règnent la paix, la justice en RD Congo.

Comment ferons-nous confiance à des dirigeants incapables des protéger la population, de garantir la paix, la justice, l’amour du peuple ? Comment ferons-nous confiance à des dirigeants qui bafouent la liberté religieuse du peuple, liberté religieuse qui est le fondement de toutes les libertés (cf. Benoît XVI, Liberté religieuse, chemin vers la paix) ?

Le sait-on, la liberté religieuse est un élément essentiel de l’Etat de droit, on ne peut la nier sans porter atteinte à tous les droits et aux libertés fondamentales. L’instrumentalisation de la liberté religieuse pour masquer des intérêts occultes comme par exemple l’accaparement des ressources, des richesses, le maintien au pouvoir par des méthodes anti-constitutionnelles, peut provoquer et provoque des dommages énormes aux sociétés, en l’occurrence la nôtre. Nous voulons un Congo des valeurs et non d’anti-valeurs.

Puisse le Seigneur accorder à notre pays une paix durable dans la justice et la vérité, et à nos morts pour la liberté, le salut éternel.

Mgr. Laurent Monsengwo et Etienne Tshisekedi à la Conférence Nationale Souveraine (CNS)

L’archevêque de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo Pasinya, joue, depuis plus de vingt ans, un rôle de premier plan. Né en 1939, ordonné prêtre en 1963, il est le premier Africain à devenir docteur en sciences bibliques, diplômé en 1970 du prestigieux Institut biblique pontifical, à Rome. Il devient évêque de Kisangani à 41 ans, un record, et ne quittera son diocèse qu’en 2007 après sa nomination comme archevêque de Kinshasa.

Homme fort de l’épiscopat de la République démocratique du Congo, d’abord comme président de la Conférence épiscopale du Zaïre-ancien nom du Congo-entre 1982 et 1994, puis à la tête de la Conférence épiscopale nationale du Congo de 2004 à 2008, Laurent Monsengwo Pasinya a assuré un rôle politique majeur dans la transition politique qu’a connue son pays à la suite du règne du maréchal Mobutu, destitué en 1997.

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Les martyrs du 31 décembre, Alias Joseph Kabila, le tyran dicte sa loi et ses règles !

Kinshasa, 31 décembre 2017, le visage tuméfié d'un curé, par des coups des crosses de la police-milice

Silence, on zigouille au Congo ! Hommage à tous les curés, abbés, religieux et religieuses ! Ce visage est aujourd’hui celui du Congo ! Défiguré, torturé, abîmé par Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Twale, un Tyran Hitlérien, homme sans foi ni loi, qui n’a le respect de rien, ni de personne, et surtout pas du sacré ! Catapulté par la mafia internationale sur le trône de la République démocratique du Congo, pour mieux piller ses ressources, le taximan de Dar es salam, sait qu'il peut tuer, assassiner, massacrer le peuple congolais, il jouira de l'impunité et sera toujours soutenu car ses mentors et ce qui ont fait de ce Kagodo et incapacitaire de Kingakati, roitelet au Congo, ont besoin des ressources, la vie des congolais ne compte pas. En coupant l'internet dans toute la République démocratique du Congo, l'objectif était de massacrer à "huis clos" sans témoins gênants.

Une dame Congolaise est morte, une balle logée en plein visage

Un jeune Kinois, la bouche déchiquetée par des balles de la police-milice

Cette fille est morte avec une balle dans la tête !

Qu'a fait cette jeune fille pour mourir si jeune ?

Le dimanche 31 décembre 2017, les catholiques du Comité laïc de coordination (CNC) ont organisé des manifestations pacifiques dans plusieurs villes de la RDC. Plus de 160 lieux de culte se s'étaint mobilisés à Kinshasa, mais aussi dans les provinces du Nord-Kivu, du Kongo-Central, du Haut-Katanga et du Kasaï-Central.

Selon le bilan provisoire des Nations unies, au moins huit personnes ont été tuées dans des quartiers extrêmement populaires de Kinshasa. Le CNC évoque dix manifestants morts sous les balles. Le porte-parole de la police nationale congolaise a déclaré que "la police n’a enregistré aucun cas de décès dans les lieux de culte ou paroisses impliqués dans ces tentatives de perturbation de l’ordre public ", Selon le colonel Mwanamputu, la police a enregistré 5 morts et 77 fauteurs de troubles appréhendés à Kinshasa.

Les Evêques de la CENCO enfarinés par l'imposteur-usurpateur de Kingakati

Alias Josep Kabila Kanambe Kazembere Mtwale s'est joué de l'Eglise catholique. Il a enfariné les Évêques de la CENCO, qui lui ont donné une année de plus sur le trône du Congo. L'accord de la Saint-Sylvestre est un accord sous seing privé, qui ne peut pas remplacer la Constitution du pays. Alias Joseph Kabila s'est agglutiné à l’Évêque Marcel Utembi Tapa de Kisangani, qui est aussi Président de la CENCO, pour un accord bidon. Les Evêques de la CENCO ont sauvé la tête d'un tyran Hitlérien, fin mandat, sans légitimité, en le laissant une année de plus sur le trône du Congo.

Alias Joseph Kabila n'a jamais apposé sa signature au bas de l'accord de la CENCO. Il n'a jamais appliqué aucune recommandations de la CENCO: déclaration publique qu'il ne sera pas candidat pour un 3è mandat, pas de tripatouillage de la Constitution, libération des prisonniers politiques, nomination d'un Premier ministre de l'opposition...

Les Évêques de la CENCO ont préféré aller voir l'imposteur-usurpateur au palais de la Nation, au lieu de se concerter avec l'Archevêque de Kinshasa, Mgr. Laurent Monsengwo ! Il faut que l'Eglise catholique romaine de la RDC parle d'une seule voix.

La CENCO n'a pas joué franc jeu avec le peuple congolais. Les Évêques ont l'attitude de ceux qui avaient réclamé le Brexit en Grande-Bretagne, qui se sont carapater après.

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mardi 2 janvier 2018

Affaire Anaconda de "Ya She": Okitundu accusé de pédophilie à Abidjan, Interpol saisit en Côte d'ivoire !

Déborah Sylla, 17 ans, la petite copine mineure de "Ya She"

"Ya She" Okitundu, ministre des Affaires étrangères d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, a refusé d'accorder des visas aux enquêtes des Nations Unies dans l'affaire de l'assassinat de deux experts Onusiens dans le Kasaï: Michael Sharp et Zaida Catalan. Le gouvernement accuse les partisans du chef coutumier Kamwina Nsapu mais refuse une enquête indépendante. Mais "Ya She" a ordonné à l'ambassade de la République démocratique du Congo, d'accorder un visa diplomatique, à Mlle Déborah Sylla, sa copine de 17 ans. Donc, une mineure non accompagnée est descendue au Grand Hôtel Pullmann à Kinshasa, attendant son copain " Ya She" ! Abidjan accuse "Ya She" de pédophilie: un vieillard de 71 ans qui a déshabillé une fillette de 17 ans. Reste à savoir si c'est la première fois, où plutôt une mauvaise habitude du vieillard de déshabiller la petite. La famille de Déborah Sylla a pris comme Avocat, l'Ivoirien Bakayoko très connu au barreau d'Abidjan. L'Interpol est déjà saisit pour capturer "Ya She" sur terre, dans les airs ou sous les eaux !

Nous sommes dans un monde de vautours. L'omerta de savoir et du savoir, sans agir par des actions concrètes, est, dangereux. Nous sommes devenus un pays des mensonges, des ventripotents, de la mangecratie dont l'osmose n'est rien d'autre que le népotisme. Nous récoltons des milliers des cadavres de nos propres frères par notre propre capitulation. Le Congo est devenu une forêt à minerais et les congolais des primates sauvages qu'on abatte dans Eden Miniers.

Cette photo est plus que parlante. "Ya She" et son "Imposteur" de Président, 29 ans catapulté sur le trône du Congo, saluent des journalistes en quittant l'Elysée. Avons-nous à faire à deux chefs d'Etat ? C'était le mercredi 31 janvier 2001, quelques jours après l'enterrement de M'zée Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier au palais des Marbres à Kinshasa

L’histoire nous renseigne qu’en son temps, la République Démocratique du Congo avait dû s’investir dans un lobbying fort pour faire accréditer, auprès de la communauté internationale, la thèse de l’agression dont elle était victime à partir du mois d’août 1998 de la part de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi.

Entre autres pièces à conviction brandie à l’occasion, il y avait le « Livre Blanc » élaboré et diffusé par le ministère des Droits Humains, sous le mandat de "Ya She" Okitundu, ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, dont la fonction a pris fin le 31 décembre 2017, l'accord de la Saint-Sylvestre non appliqué, étant devenu caduque.

« Les paroles s’envolent, les écrits restent » (Verba volant, scripta manent) disaient les locuteurs du latin.

Dans ce document très fouillé, l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi étaient nommément épinglés comme pays « agresseurs » de la République Démocratique du Congo. Une description exhaustive des violations graves des droits de l’homme et du droit international humanitaire (massacres, violences sexuelles, destructions méchantes d’infrastructures, exécutions sommaires, traitements inhumains et dégradants, etc) enregistrées en 1998 y était faite. L’horreur et la méchanceté humaine y apparaissaient en gros plan.

Après avoir longtemps fait la sourde oreille, la communauté internationale n’a pris la pleine mesure de la tragédie qui se déroulait au Congo démocratique qu’en 1999. D’où la décision de la mise en place d’une force d’interposition appelée « Monuc » (Mission des Nations Unies au Congo). Et comme la vérité est têtue, l’Ouganda et le Rwanda ont été trahis, dans leur stratégie de dénégation de leur présence militaire chez nous, par la guerre de « 6 jours » entre leurs armées à Kisangani, en juin 2000.

Le 23 juin 1999, le gouvernement congolais portait plainte devant la Cour internationale de Justice (CIJ) contre le Rwanda de Paul Kagame suite à l’agression d’une partie de son territoire par des troupes régulières de ce pays. Le 15 janvier 2001, la République démocratique du Congo, sous l'intigation de Louis Michel retirait ladite plainte. Le lendemain 16 janvier 2001, la terre entière apprenait l’attentat qui ôta la vie au président congolais Laurent-Désiré Kabila. C'est "Ya She" Okitundu qui fut nommé ministre de la Coopération internationale et des Affaires étrangères du premier gouvernement d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, l'imposteur de Kingakati. Après avoir écrit le "Livre blanc" sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, c'est lui qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale va confier la mission de retirer la plainte de la République démocratique du Congo!

Dans une ordonnance de la Cour internationale de Justice datée du 30 janvier 2001, on peut lire : «Le président de la Cour internationale de Justice, (…). Considérant que, par lettre du 15 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent de la République démocratique du Congo, se référant au paragraphe 2 de l’article 89 du Règlement, a fait savoir à la Cour que le gouvernement de la République démocratique du Congo souhaitait se désister de l’instance et a précisé que «celui-ci se réservait la possibilité de faire valoir ultérieurement de nouveaux chefs de compétence de la Cour»; «Considérant que, par lettre du 22 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent du Rwanda a informé la Cour que son gouvernement acceptait le désistement de la République démocratique du Congo de l’instance ; Prend acte du désistement de la République démocratique de l’instance introduite par la requête enregistrée le 23 juin 1999 ; Ordonne que l’affaire est rayée du rôle.»

"Ya She" Okitundu est un collabo comme tous les autres politicailleurs-ventriotes-profito-situationnistes. Des sources bien informées assurent que le «Mzée Laurent-Désiré Kabila» n’a plus jamais adressé la parole à «Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale», assigné à résidence à Lubumbashi, jusqu’à la date fatidique du 16 janvier 2001. Un démenti aux balivernes reprises par quelques journalistes occidentaux complaisants selon lesquelles Mzée Laurent-Désiré Kabila aurait laissé un «testament» confiant sa «succession» à «son fils préféré». Questions : Pourquoi Alias «Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale» et "Ya She" Okitundu ont-ils, contre l'Etat congolais, ordonné le retrait de la plainte contre le Rwanda? Pourquoi Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, s'il est vraiment le président congolais s’est-il gardé de relancer la procédure initiée par son prédécesseur, M'zée Laurent-Désiré Kabila, passant par pertes et profits l’agression du territoire congolais par le voisin rwandais? Est-il sain que la République démocratique du Congo et le Rwanda, pays agresseur et receleur de ses ressources, signent des accords de coopération en matière sécuritaire avant de vider le contentieux relatif aux menées subversives de ce pays sur le sol congolais?

"Ya She" Okitundu avec le Président Alassane Ouatara à Abidjan en Côte d'Ivoire

On dit de "Ya She" Okitundu, qu'il est brillant et discret. L'affaire de son Anaconda est public. Tout le monde a vu ! On dit encore de "Ya She" Okitundu, qu'il a mené une offensive diplomatique qui a séduit les pays africains. Ces derniers ont soutenu, la candidature de la République démocratique du Congo au comité des droits de l’homme des Nations Unies, est-ce que c'était pour échapper à ses crimes de pédophilie ?

Les pays africains qui ont soutenu un pays où des dirigeants sont des imposteurs,violeurs, criminels, bandits...doivent se mordre les doigts.

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lundi 1 janvier 2018

RDC: Lettre ouverte à Émery Okudji, coupeur d'internet !

L'ex-opposant Emery Okudji, ministre des PTT. Photo de Réveil FM International-archives

Très Cher Emery Okudji,

Tu as insulté ton avenir politique ! Ex-opposant pur et dur qui fustigeait des violations, droits et libertés du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Joseph Joseph kabila Kanambe Kazembere Mtwale, tu as tellement retourné ta veste qu'elle craque de tous côtés. Ne t'étonne pas si demain tu te retrouves au Nuremberg congolais pour répondre de tes actes. Ton avocat sera commis d'office: un patriote-résistant-combattant congolais. Ta condamnation est actée et certaine. Des tourneurs de casaques, sont nombreux dans cette classe politique corrompue et toxique. Nous n'en voulons plus. Comme du lait sur le feu, on te surveille. Ta traîtrise à l'égard de la Nation s'est affichée au grand jour. Les radars de la résistance congolaise ont les yeux braqués sur toi et te surveillent comme du lait sur le feu. Tu es traître et collabo à notre pays. La République démocratique du Congo est le seul bien que nous avons en commun, pour tous les Congolais. On ne casse jamais un pays, on le sauve et le protège mais pas avec des méthodes nazies. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale que tu sers au détriment de notre peuple, n'a jamais été mon Président ! Comme les autres politicailleurs-ventriotes, accompagnateurs du régime d'imposture et d'occupation, tu t'es tiré une balle au pied en coupant l'internet dans toute la République démocratique du Congo !

Je ne te reconnais plus ! Qu'as-tu mangé et bu ? Où as-tu dormi ? Tu es mon jeune frère donc plein d'avenir, qui t'a corrompu pour couper l'internet à notre peuple ? A tes passages à Paris, je n'avais perçu en toi, ni prédateur de la liberté d'expression ni un étouffeur des libertés, sinon on ne serait jamais vu ni croisé. Député à l'époque, tu assumais bien ton rôle de parlementaire pour défendre notre peuple. C'était de la fourberie et roublardise ? Qui t'a décidé de couper l'internet la veille de la Saint-Sylvestre ? Pour nos compatriotes demeurés au Congo, l'internet est un besoin vital. Depuis 2012, L'ONU reconnait l'internet comme canal de la liberté d'expression. Grâce à l'internet, nos compatriotes de la diaspora peuvent communiquer avec des membres de familles dans les coins et recoins de la République, grâce à l'internet et au western union, ils peuvent recevoir de l'argent pour les soins médicaux et frais scolaires...En 2005 et 2006, Député, tu es venu à deux reprises à Paris.

Depuis que tu as été nommé Ministre des PTT du gouvernement Bruno Tshibala, tu agis comme si tu n'as jamais eu la chance de venir en France et de découvrir le pays de Voltaire et sa démocratie légendaire... Tu es jeune mais tu entres par la grande porte dans la poubelle de l'histoire. Tu es devenu un renégat de la démocratie, un fossoyeur de la République comme : "Momo" Modeste Mutinga Mutinga, qui avait privé notre peuple d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition, qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Joseph Kabila lors de l'élection Louis Michel 2006; Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", qui a privé les Congolais de la fibre optique pour s'acheter un manoir à Waterloo en Belgique. Et il a commencé à fanfaronner avec Kabila-Désir pour échapper aux poursuites judiciaires. Toi, tu as suspendu la fourniture des services internet et SMS dans toute la République démocratique du Congo. Tu as coupé l'internet pour protéger la tyrannie d'Alias Joseph Kabila ! Tu as coupé l'internet pour que des crimes se fassent à "Huis clos", sans témoins gênants.

Le ministre des Postes et télécommunications et des Nouvelles technologies de l’information, Emery Okundji, a instruit les opérateurs de télécommunications en RDC de procéder dès le samedi 30 décembre à la coupure des services internet et Sms en marge de la marche prévue ce dimanche 31 décembre par le comité laïc de coordination (CLC). La coupure du réseau internet intervient à chaque annonce Evènements majeurs contre le pouvoir de Kinshasa. Les mêmes mesures ont été prises en Janvier 2015 lors de la grande manifestation organisée par la Dynamique de l’opposition contre la révision de la Loi électorale.

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