La radio qui vous écoute !

Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 27 février 2018

Conseil des droits de l'homme: Marie-Ange Mushobekwa et son discours alambiqué et tarabiscoté !

Marie-Ange Mushobekwa a embouché la Vuvuzéla de Lambert Mende au Conseil des droits humains

La déclaration du Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, à l'ouverture du 37è Conseil des droits de l'homme à Genève, comme un tonnerre continue à faire des étincelles. Sans ambages il a dénoncé des « abattoirs d’êtres humains » en République démocratique du Congo, en Syrie, au Burundi, au Yémen et en Birmanie. C'était hier lundi 26 février 2018 !

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le Néron de Kingakati

Depuis un temps, les langues se délient pour décrier ce qui se passe au pays de Lumumba: La RDC, prison à ciel ouvert; la RDC, le goulag tropical; la RDC, capitale mondiale du viol...les tortionnaires sont ceux qui profitent de leurs pouvoirs pour commettre des bavures sur des citoyens sans défense. Le mardi, à 15h30 dans la salle du Conseil, Marie-Ange Mushobekwa, la fameuse ministre des "Droits humains" de la République démocratique du Congo, a pris la parole, avec sa devise qui lui colle à ses mocassins:"Mentez, mentez, mentez au Conseil pour protéger le régime qui opprime en toute impunité et tranquillité !". 17 ans d'incompétence, de corruption généralisée, de népotisme, incapacité à sortir le pays de la pauvreté...

Des mercenaires et sbires pro-Alias Joseph Kabila en pleine action

Oh mon Dieu ! Elle a administré une câlinothérapie aux membres et délégués au Conseil. Dans une platitude de discours, on apprend qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le tyran de Kingakati est défenseur des droits de humains. L'assassin de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana, Armand Tungulu...est défenseur des droits de l'homme ? Le barbare et criminel des Bundu dia Kongo, du Colonel Mamadou Ndala, de l'aspirante Thérèse Déchade Kapangala, Rossy Mukendi sans oublier ceux inconnus qui meurent tous les jours dans l’indifférence et l'anonymat. Sans honte, Marie-Ange Mushobekwa ajoute une louche:"sinon ce ministère n'existerait pas" ! La Corée du Nord est une République populaire et démocratique, l'est-elle pour autant ? En RDC, on zigouille en toute impunité et le ministère des droits humains n'est là que pour faire valoir ce gouvernement d'imposture, d'occupation et de prédation.

RDC, élections 2018 ?

Après deux hold-up électoraux, de l'élection Louis Michel 2006 et de novembre 2011, qui ont maintenu une dictature sanguinaire et féroce en République démocratique du Congo. Pour Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, le Grand Congo est son butin de guerre ! Alors qu'aucune institution républicaine n'est légitime, toutes sont illégitimes et hors mandats: le président, les sénateurs, députés, gouverneurs provinciaux...sont tous des illégitimes et illégaux. Ils dirigent par défi avec les mercenaires et forces de sécurité. Comme si les 17 ans d'occupation, de prédation et d'imposture ne suffisent pas, Marie-Ange Mushobekwa parle des élections qui auront lieu le 23 décembre prochain. Pourquoi Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale n'a jamais déclaré qu'il ne serait pas candidat ? Dans un pays sans électricité, pourquoi Corneille Nangaa, le Marini Boy et président de la CENI, veut imposer les machines à voter aux Congolais ? Les pays développés et démocratiques refusent d'utiliser des machines à voter.

Police Nationale Congolaise ou police politique pro-Alias Joseph Kabila ?

Dans une rhétorique Kagamo-Kagamiste, où les victimes sont des fauteurs de trouble, Marie-Ange Mushobekwa associe des prêtes catholiques aux "Kulunas" et chute dans son discours en apostrophant le Haut-Commissaire: "Comment faire ? Dites-nous franchement comment faire ? Qu'un seul pays du monde qui a déjà autorisé, des marches avec 167 points de départ, sans itinéraire précis et clairement tracé, et qui les a parfaitement encadrées, nous dise comment faire ! Comment faire Monsieur le Haut-Commissaire ? Dites-nous..."

Un régime totalitaire incapable de sécuriser ses citoyens, incapable de sécuriser les marches pacifiques de 167 paroisses de Kinshasa, une ville de plus de 10 millions d'habitants. Comment ce gouvernement des illégitimes fait-il Comment ce même pour gouverner 80 millions des Congolais à travers 2345 millions km² ?

Lire la suite

SNCF: Edouard Philippe met sur les rails une réforme explosive !

Edouard Philippe, Premier ministre

Le gouvernement a lancé hier un processus à haut risque qui vise à moderniser l'opérateur ferroviaire national. "La situation est alarmante, pour ne pas dire intenable. Les Français, qu'ils prennent ou non le train, paient de plus en plus cher pour un service public qui marche de moins à moins bien"a déclaré le Premier ministre Edouard Philippe, dans une allusion à la dette de la SNCF, proche de 50 milliards d'euros.

Paris souhaite abolir à terme le statut de cheminot, qui comprend une garantie de l'emploi et un départ à la retraite possible à partir de 50 ou 55 ans, selon les métiers. Près de 90 des employés de la SNCF, soit 140 000 personnes, en bénéficient.

Pour adopter les principes clés de la réforme "avant l'été", le gouvernement prévoit de recourir à des "ordonnances". Un temps évoquée, la fermeture des "petites lignes" régionales jugées non rentable a été écartée.

Très revendicative, la CGT, syndicat majoritaire de la SNCF, a déjà annoncé une journée de mobilisation le 22 mars. Les autres syndicats doivent se réunir pour décider s'ils se joignent au mouvement. Plusieurs organisations ont menacé le gouvernement d'un "conflit majeur" s'il choisissait la voie des ordonnances, plus expéditives qu'une loi.

Lire la suite

lundi 26 février 2018

Trois jours pour le Premier ministre Edouard Philippe au salon de l'agriculture !

Edouard Philippe, Premier ministre

Le Changement, c'est aussi à Matignon qu'il faut le percevoir. Le Premier ministre Edouard Philippe a déjà délocalisé "Matignon" dans le Lot pendant près de trois jours à la mi-décembre dernier. Cette délocalisation avait lieu à l’occasion de la Conférence nationale des territoires, le 14 décembre à Cahors. Outre de fréquentes visites aux élus locaux, Edouard Philippe avait organisé un séminaire avec la quasi-totalité du gouvernement à Nancy en juin dernier.

Le Premier ministre Édouard Philippe va prendre le temps avec des agriculteurs au salon de l'agriculture à Paris. "Le monde agricole est en souffrance. On ne peut pas rester cinq minutes" ! Exactement trois jours dans les allées du salon de l'agriculture à la Porte de Versailles, le 27,28 et 1er mars !

Le programme est assez chargé: Premier jour: Rencontre et échanges avec des lycéens issus de l’enseignement agricole, signature d’une Convention entre Jean-Michel Blanquer, ministre de l’Education Nationale et Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’Alimentation, déambulation et visites des stands « Cultures et filières végétales », déambulation et visites des stands « Élevages et ses filières », questions-réponses spécial agriculture avec M. Stéphane Travert, ministre de l’Agriculture et de l’alimentation, en direct sur la page Facebook du Premier ministre. Deuxième jour: Rencontres et échanges avec les producteurs locaux de la région Normandie. Troisième jour: Rencontre et échanges avec le Comité National des Pêches et des Élevages Marins, rencontre avec les Organisations Professionnelles Agricoles.

Si la tête de l'exécutif est mobilisé, le reste du gouvernement aussi. À chaque jour, son ministre. "Jean-Michel Blanquer viendra parler d'éducation et de l'apprentissage du goût dans les écoles. Muriel Pénicaud, la ministre du Travail, évoquera sur place les métiers d'avenir. Nicolas Hulot et Stéphane Travert, qui ne sont pas les meilleurs amis du monde, passeront quand même une journée ensemble".

Emmanuel Macron a battu le record de François Hollande. Arrivé dès 7h45 ce samedi (avant l'ouverture au public à 9h), le Président de la République Emmanuel Macron n'a quitté le salon qu'après 20h, et avec plus de douze heures au compteur.

En 2013, François Hollande avait passé dix heures dans les allées du salon de l'agriculteur. À l'Elysée depuis un peu plus de dix mois, il avait non seulement gratifié le public d'une sortie mal venue sur Nicolas Sarkozy - "Tu ne le verras plus", avait-il lancé à une fillette - mais il avait aussi battu le record du séjour le plus long porte de Versailles.

Le "Casse-toi, pauv' con !", prononcée par Nicolas Sarkozy au Salon de l'agriculture le 23 février 2008, avait plombé son quinquennat.

Lire la suite

Kinshasa: Carine Lokeso, Major de la PNC, tueuse à balle réelle de Rossy Mukendi

Major Carine Lokeso, tueuse du jeune avocat Rossy Mukendi

Le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, a dénoncé des « abattoirs d’êtres humains » en RDC, en Syrie, au Burundi, au Yémen et en Birmanie. Il a fait cette déclaration ce lundi 26 février 2018 devant le Conseil des Droits de l’Homme réuni à Genève. En République démocratique du Congo, c'est l'impunité à outrance. En marge des marches Anti-Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale, deux personnes ont été tuées, le dimanche 25 février 2018. Les Congolais pleurent le jeune Rossy Mukendi Tshimanga, enseignant et activiste des droits humains. Il n'avait que 36 ans, père de deux enfants !

Carine Lokeso, son nom est inscrit sur son uniforme, est la protégée du Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga

Elle a un visage d'ange, c'est une tueuse ! La Major Carine Lokeso est très connue dans la commune de Kasa-Vubu où elle réside, à Kinshasa. On la voit souvent entre l'avenue Kasa-Vubu et son croisement avec Ethiopie. Protégée et proche du Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, le Pinocchio du régime, la Major Carine Lokeso a tiré à deux reprises sur l' avocat et activiste des droits humains: Rossy Mukendi Tshimanga. Et avant de tirer sur lui, elle a eu l'outrecuidance d'appeler le jeune homme par son nom. Elle a tiré la première balle puis la seconde pour l'achever. Comment connaissait-elle le nom de Rossy Mukendi ? La police voulait-elle retourner le jeune avocat et activiste des droits humains ? La police voulait-elle dissuader Rossy Mukendi de ne pas manifester et face au refus du jeune homme, elle a changé des tactiques ? L'assassinat de Rossy Mukendi-a-t-il été prémédité ? Réunion de crise des Sankurois pour cacher la tueuse dans le Sankuru. Carine Lokeso tue un jeune homme à Kinshasa, sa coterie ethno-tribalo-provinciale cherche à la cacher et l'évacuer à Lodja.

Dimanche 25 février, en allant fermer le portail de la paroisse Saint-Benoit de Lemba, afin de protéger ses compatriotes cachés dans la paroisse, Rossy Mukendi ne s'attendait pas de quitter ce terre des hommes. Acheminé à dos d'homme jusqu'à l'hôpital Saint-Joseph de Limeté, Rossy Mukendi avait déjà rendu l'âme.

Lire la suite

dimanche 25 février 2018

10 Questions à Charles Onana, journaliste d'investigation, écrivain et éditeur !

Charles Onana, journaliste d'investigation, un grand écrivain et éditeur

Il vient de défendre sa thèse de doctorat sur le Rwanda, à l'université de Lyon, Charles Onana est l'un des meilleurs journalistes d'investigation qui fait la fierté de la corporation en France. Il a déjà publié plusieurs ouvrages sur l'Afrique à sa maison d'édition les Editions Duboiris, il est l'expert de la relation Franco-Rwandaise. Charles Onana est le journaliste qui a terrorisé Paul Kagamé, Hitler Africain, ce dernier avait porté plainte contre lui et par peur d'être ridiculisé à la Cour, le dictateur-terroriste rwandais a vite, vite, vite retirer sa plainte à Paris. Journaliste d'enquête et essayiste franco-camerounais, Charles Onana s'est surtout fait connaître par ses écrits concernant le génocide au Rwanda. Il est également connu pour son travail pionnier sur l'histoire des tirailleurs africains de l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a dirigé l'Organisation panafricaine des journalistes indépendants au sein de laquelle il a mené une enquête sur l'assassinat du journaliste burkinabé Norbert Zongo.

8 mars 2012, à Paris, une Ivoirienne a drapé notre confrère Charles Onana du drapeau de la Côte d'Ivoire après une intervention percutante sur ce pays. Photo Réveil FM International, archives

Charles Onana est un digne fils de l'Afrique, il est Congolais avec des Congolais, Ivoirien avec des Ivoiriens...Photo Réveil FM International, archives

Digne fils d'Afrique, Charles Onana fut drapé du drapeau de la Côte d'Ivoire, c'était le 8 mars 2012 à Paris, la péniche "Concorde Atlantique" sur la Seine a servi de cadre pour les Ivoiriens pro-Gbagbo pour passer au peigne fin la situation de la Côte d'Ivoire. Il y a eu la projection du film "un homme une vision" , débat sur la femme ivoirienne, interventions de Me Balan, avocat des victimes françaises de l'opération Licorne en Côte d'Ivoire, Charles Onana, journaliste d'investigation qui vient de publier Côte d'ivoire, le coup d'Etat aux Éditions Duboiris. Charles Onana fut applaudi comme jamais par des Ivoiriens, fiers d'avoir un journaliste qui n'a pas d'oignons dans sa bouche. Charles Onana est très sollicité, trop pris et il bougé énormément. En lui souhaitant bon anniversaire, j'ai reçu sa réponse : Merci Freddy. Je ne t'ai pas oublié, j'étais en voyage à l'étranger et je suis rentré hier. Je travaille et fini ton texte cette semaine ! Nous le remercions d'avoir répondu à nos dix questions.

Au Rwanda, pas d'opposition, pas de presse libre et indépendante...Paul Kagame, président de l'Union Africaine ?

1. Réveil FM International: Pourquoi le pouvoir autocratique rwandais vous accuse d’exonérer la France dans le génocide rwandais, êtes-vous un révisionniste de l'histoire du Rwanda ?

Charles Onana: Le régime de Kigali accuse tous ceux qui interrogent la version officielle de la tragédie rwandaise, c'est-à-dire sa propre version. Or, un régime politique ne devrait pas dicter sa lecture de l'histoire aux universitaires et aux scientifiques, mais plutôt les données, les sources, l'analyse et la méthode. Ce que je constate concernant les événements de 1994 au Rwanda, c'est que le régime de Paul Kagame s'attache les services de certains universitaires et de nombreux journalistes pour attaquer, discréditer et finalement dicter sa seule lecture des événements du Rwanda. Ceci est arrivé à deux politologues américains Allan Stam et Christian Davenport de l'université du Michigan qui, après avoir questionné les formes de violence en 1994, sont arrivés à la conclusion qu'on ne saurait réduire cette tragédie au génocide dont les Hutus seraient seuls responsables. Alors qu'ils avaient bénéficié du soutien du gouvernement rwandais et qu'ils exposaient le fruit de leurs recherches à Kigali, ils ont été interrompus pendant leur exposé par l'armée et expulsés manu militari du Rwanda. C'est ainsi que le régime rwandais traite des chercheurs américains et les Etats-Unis n'ont pas protesté devant une attitude d'un tel anachronisme. Je rappelle que ces universitaires ont travaillé pendant près de dix ans et peu de chercheurs ont été en mesure de leur opposer une contradiction à la hauteur de leur analyse. En revanche, ils ont été harcelés, insultés, par les thuriféraires du régime. Traiter des chercheurs comme Stam et Daventport de la sorte alors qu'ils sont aux Etats-Unis parmi les plus sérieux dans le domaine de l'analyse des conflits, cela pose question. Donc, prétendre que j'exonère la France est une opinion politique, pas un argument scientifique. On ne fait pas une thèse de doctorat pour accuser ou pour exonérer. J'ai écrit de nombreux livres critiques sur la France. Il suffit de voir ma production pour comprendre que je fais un travail libre. Ce n'est certainement pas le cas de ceux qui défendent aveuglément et de façon obsessionnelle l'histoire erronée de l'actuelle régime rwandais depuis 1994.

Charles Onana, la fierté de l'Afrique et la France

2. Réveil FM International: Vous avez défendu votre thèse de doctorat à l'université de Lyon, quel est a été le titre de votre travail ? Dans quel état d'esprit l'avez-vous défendu ? Il paraît que des policiers étaient présents pour vous protéger ?

Charles Onana: Non, c'est exagéré. Je n'ai pas besoin de policiers pour me protéger parce que je fais un travail scientifique et il n'y avait pas de policiers à ma soutenance. Nous sommes tout de même dans une université prestigieuse et j'étais très serein par rapport à mon travail. C'est vrai qu'il y a eu beaucoup de pressions autour de mon travail et que certains étaient manifestement angoissés à l'idée de me voir intervenir sur le terrain scientifique connaissant déjà mes travaux journalistiques. Je pense qu'ils avaient raison de s'inquiéter car une version inexacte de l'histoire tragique du Rwanda s'est confortablement installée dans certains milieux de la recherche et dans plusieurs universités européennes. C'est une version définitive, idéologique et dogmatique de la tragédie du Rwanda. Elle ne souffrait jusque-là d'aucune contestation cartésienne et s'apparentait à une sorte de consensus mou. Il fallait donc la questionner, la bousculer, la remuer en profondeur pour savoir ce qu'elle contenait de solide et d'irréprochable. Le titre de mon travail est : " l'Opération Turquoise et la controverse médiatique, analyse des enquêtes journalistiques, des documents secret-défense et de la stratégie militaire". J'ai analysé les accusations de la presse sur le rôle de la France de 1994 à 2014. J'ai confronté ces données à de nombreuses archives américaines, rwandaises, onusiennes, françaises, et à des témoignages d'acteurs de premier plan. En cela, je peux dire humblement, sans prétention ni triomphalisme, que ma thèse est un tournant dans la recherche universitaire européenne sur la tragédie rwandaise. C'est d'ailleurs ce que pensent d'abord les membres du jury dont un professeur américain spécialiste des génocides. Quand on voit ce qui s'est passé dans les coulisses depuis mon inscription jusqu'à la soutenance, je peux comprendre qu'ils étaient nombreux parmi les défenseurs de la version officielle à redouter mon travail. Je suis désolé pour eux mais je suis ravi pour la qualité que pourrait prendre désormais le débat scientifique sur la tragédie du Rwanda de 1994.

Paul Kagamé, Hitler Africain qui terrorise le monde entier, grâce la fortune acquise des pillages de ressources du Congo

3. Réveil FM International: Il y a quelques années, vous considériez le génocide Rwandais comme le plus grand mensonge sur l'Afrique. En ce début de l'année 2018, continuez-vous à pensez la même chose ?

Charles Onana: J'ai plus que jamais des preuves à ce sujet. Avant c'était le journaliste d'enquête qui l'affirmait avec des éléments précis. Aujourd'hui, c'est le chercheur qui l'atteste après avoir examiné des milliers de documents du Conseil de sécurité de l'ONU, de nombreuses archives classées secret-défense et plusieurs centaines de notes confidentielles de l'administration Clinton. Je peux affirmer que la majorité des écrits sur la question est sujette à caution. Les chercheurs honnêtes le savent même s'ils n'osent l'avouer publiquement.

Paul Kagamé, pillard et receleur des ressources de la RDC

4. Réveil FM International: Quel a été le vrai rôle de Paul Kagamé dans ce génocide ? Pourquoi l'ogre de Kigali fait-il peur au monde entier y compris aux Nations-Unies ?

Charles Onana: Son rôle est capital dans le déclenchement de la guerre en 1990 contre le régime Habyarimana et en 1994 dans l'attentat contre le même Habyarimana et son homologue du Burundi Cyprien Ntariyamira. Ce sont ces deux aspects qui sont aujourd'hui exclus du débat scientifique et du débat tout court. Avec quelle logique les Nations Unies peuvent-elles dire et soutenir que l'attentat du 6 avril contre Juvénal Habyarimana est l'événement déclencheur du génocide et que personne ne veuille faire la lumière sur les auteurs de cet attentat ? D'ailleurs les Nations Unies ont elles-mêmes évité de soutenir l'enquête diligentée par une équipe du Tribunal Pénal International pour le Rwanda (TPIR). Pis, ce tribunal finira par prétendre que cet attentat ne relève pas de sa compétence alors qu'il figure bien dans le calendrier des actes criminels à examiner par cette juridiction. Souvenez-vous de la petite phrase du procureur Carla del Ponte : si c'est le FPR de Paul Kagame qui a abattu l'avion d'Habyarimana, alors il faut réécrire l'histoire du génocide. C'est bien cela la question aujourd'hui et les pressions multiples qui sont exercées sur les juges chargés de cette enquête en France témoignent de l'atmosphère qui règne à Kigali sur cette affaire. Les Nations Unies détiennent toutes les preuves sur le rôle joué par le FPR dans cet acte terroriste mais personne ne veut prendre de responsabilité dans ce sens.

Charles Onana, journaliste et grand écrivain

5. Réveil FM International: N'avez-vous pas peur ? En 2002, Paul Kagamé et l'Etat Rwandais avaient retiré leur plainte en diffamation contre vous devant la 17è chambre du Tribunal de Grande Instance de Paris. Pouvez-vous expliquez à nos lecteurs, pourquoi ce retrait ? Etes-vous le journaliste qui terrorise le régime terroriste de Paul Kagamé ?

Charles Onana: Je ne crois pas être un zorro du journalisme d'investigation et je ne m'identifie pas à la terreur ni au terrorisme. Je crois simplement que je fais mon travail avec une certaine rigueur, une conscience professionnelle et une certaine honnêteté intellectuelle. je n'invente jamais rien. Je ne falsifie pas les faits et je ne m'attribue pas un rôle qui n'est pas le mien. En clair, je ne suis ni justicier ni inquisiteur. Kagame et l'Etat rwandais voulaient le silence dans ce dossier de l'attentat et mon enquête a sorti ce dossier du silence. La plainte était une tentative d'intimidation et certainement une volonté de dissuader tous ceux qui oseraient traiter de cette question de prendre la moindre initiative. Ils ont manifestement été surpris qu'un Africain qui n'a aucun intérêt au Rwanda et dans cette région soulève une affaire qui semblait avoir été étouffée et enterrée. Il se sont aperçus que j'étais décidé à défendre mon travail face à au bataillon d'avocats qu'ils avaient déployé contre moi. Les documents que j'avais fournis à la justice et le sérieux de mon travail les ont finalement contraints à l'abandon.

Paul Kagamé et son proconsul à Kinshasa: Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale

6. Réveil FM International: Alias Joseph Kabila, sans légitimité, est hors mandat. Le proconsul de Paul Kagamé est en difficulté en RDC or ce dernier préside l'Union Africaine pendant une année ... Cela veut-il dire que l'imposture, l'occupation et la médiocrité du régime de Kinshasa va tenir encore une année ? Quelles sont votre analyse et projections sur la RDC actuelle ?

Charles Onana: J'ai écris plusieurs livres sur la questions de la RDC. Je crois que ceux qui ont lu superficiellement ces ouvrages doivent les relire. Ceux qui ne croyaient pas un mot au moment où ces livres étaient publiés sont aujourd'hui devant les faits et se rendent à l'évidence. La réalité en RDC est rude et douloureuse pour le peuple congolais. Kagame joue les faiseurs de rois en RDC, les uns et les autres le rencontrent discrètement ou officiellement, convaincus que c'est lui le patron de la RDC. C'est un triste spectacle pour la vie politique congolaise. Il est totalement absurde de courtiser un individu qui est responsable de l'assassinat de deux chefs d'Etat de la région, de l'extermination de plusieurs millions de Congolais et surtout du pillage des minerais et des richesses de la RDC depuis plus de dix ans. L'Union Européenne doit également avoir le courage d'assumer ses responsabilités dans la tragédie de ce pays, elle qui a soutenu Joseph Kabila contre le vote des Congolais en 2006 et 2011 ne peut prétendre qu'elle ne savait pas, ne voyait pas ou ne comprenait pas. Les rapports confidentiels de la cellule stratégique et diplomatique de l'Union Européenne prouvent le contraire. Même les observateurs de l'Union Européenne ont exprimé leurs réserves sur l'attitude de Bruxelles à l'égard de la RDC mais cela n'a jamais été pris en compte. Il n'est jamais trop tard pour bien faire. Tout le monde constate aujourd'hui que Joseph Kabila a tué le Congo après avoir laissé Kagame et ses hommes tuer les Congolais. C'est aux Congolais de prendre leurs responsabilités face cette situation car ils ne peuvent objectivement compter sur la communauté internationale qui joue davantage la partition du cynisme que celle du droit international.

La médiocrité du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est dénoncé par le Cardinal Laurent Monsengwo

7. Réveil FM International: Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi sur la RDC sortira-t-il vainqueur dans le bras de fer qu'il a engagé avec le Cardinal Laurent Monsengwo, archevêque de Kinshasa. En ayant lancé des bombes lacrymogènes dans des paroisses et leur logique de victimisation marche à tous les coups, comment dire la vérité vraie ?

Charles Onana: Si je comprends bien votre question, le climat de violence et de brutalité qui s'est installé en RDC a obligé les évêques à rompre le silence. C'est une très bonne chose pour les droits des Congolais. Mais les évêques ne doivent pas rester seuls à dénoncer et à protester. Tout ce que compte la RDC d'hommes et de femmes devrait se joindre aux évêques pour défendre le peuple contre la barbarie et l'occupation dont sont victimes les Congolais. Le massacre des populations n'est pas une réponse démocratique dans un pays qui se réclame de l'Etat de droit. C'est indécent et inadmissible ce que l'on fait subir à ce pays et à ses enfants. Aucun pays du monde n'aurait toléré le quart de ce qui est fait aux populations congolaises depuis plus d'une décennie.

8. Réveil FM International: Nous apprenons que Mgr. Luis Mariano Montemayor, le nonce apostolique en RDC, qui avait dénoncé "l'Etat prédateur de son peuple" et reconnu la marche pacifique des laïcs catholique, est rentré à Rome , expulsé par le régime de Kinshasa. Que cherche le régime d'Alias Joseph Kabila ?

Charles Onana: Je ne connais pas ce dossier mais je crois que plusieurs évêques ont eu à payer pour la dignité de la RDC. Je pense notamment à Monseigneur Munzihirwa et Kataliko. Il y a bien d'autres. Cette situation est, je le répète, inacceptable et inadmissible. Va-t-on sacrifier tous les Congolais pour les kilos de Coltan, de diamant et de cassiterite? C'est ridicule mais c'est manifestement le projet de ceux qui encouragent ou soutiennent cette destruction massive des populations.

Paul Kagamé, le roi du mensonge entre Tutsis et Hutus

9. Réveil FM International: Pour une réconciliation entre Tutsis et Hutus, les Rwandais doivent dire la vérité entre eux ? Au monde ? De quelle vérité s'agit-elle ? On sait que les tutsis au pouvoir à Kigali mentent beaucoup, ils se victimisent en tout et pour tout, comment croire en la vérité vraie ?

Charles Onana: Vous savez le TPIR avait entre autres pour mission de parvenir à la réconciliation entre Rwandais. Il a lamentablement échoué car il n'a poursuivi que les Hutus exonérant dans le même temps les rebelles tutsis du FPR de tous leurs crimes. Quand j'ai rencontré le procureur Carla del Ponte en 2005, elle m'a dit avoir rassemblé, dans le cadre des enquêtes spéciales, de nombreuses preuves permettant la poursuite des rebelles du FPR. Ces preuves sont évidement accablantes. Kagame lui aurait dit qu'elle n'a pas été désignée pour mettre les rebelles en accusation. Lorsqu'elle s'est rendue aux Etats-Unis, au département d'Etat américain, c'est là qu'on lui a dit qu'il était hors de question de poursuivre les rebelles du FPR. Pourtant, dans les archives des Etats-Unis et du président Clinton, ils ont toutes les preuves des crimes commis par le FPR et j'ai vu ces documents. L'attitude des Etats-Unis et de Kagame envers le procureur Carla del Ponte témoigne de la volonté de garantir l'impunité par le mensonge par omission aux rebelles tutsis. Ce qui veut dire maintenir une version fausse pour dissimuler le fait que la tragédie du Rwanda visait aussi la RDC. Le nombre de victimes au Rwanda et au Congo est tel que l'on préfère le silence et le mensonge par tous les moyens.

Lire la suite

vendredi 23 février 2018

RDC: Réussir la Transition sans Alias Joseph Kanambe Kazembere Mtwale !

Le Cardinal Laurent Monsengwo a été élu pour conduire la transition pacifique et apaisée

Le Grand Résistant Jean-Kalama Ilunga avait l'habitude de dire tout haut que la RDC était victime des crises enchevêtrées non résolues encouragées et bénies par l'impunité. Avec une classe politique médiocre, corrompue, nocive et ventriote, une opposition bidon, accompagnatrice du régime d'imposture, d'occupation et prédation, des institutions infiltrées prisent en otage par des mangeristes et mangecrates patentés...Le Congo n'est pas sorti de l'auberge, mais le peuple congolais se réveille. Il est réveillé pour sa libération. Les politicailleurs qui font de la politique pour enfariner le peuple, doivent déjà commencer à penser reconversion.

Depuis le 19 décembre 2016 à minuit, l'incapacitaire de Kingakati, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale n'a plus aucune légitimité, il s'accroche et dirige par défi. Les sénateurs, les députés provinciaux, les gouverneurs et vice-gouverneurs des provinces, ont vu leur mandat reconduit de facto pour toute une législature, simplement parce qu’aucune élection n’a été organisé depuis 2012 pour renouveler leur mandat. Les députés nationaux n'ont aucun mandat.

En République démocratique du Congo, nous nous acheminons vers une transition sans l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, avec le Cardinal Laurent Monsengwo comme président: "Tant que j'aurai encore le souffle de vie,je veux me battre pour la liberté des Congolais. J'ai compris que c'est le plus beau cadeau que je peux laisser aux congolais. Si je dois mourir pour cette cause, je suis prêt mais je voudrai voir les congolais vivre dignement. J'ai la foi et je rêve le Congo un pays fort et grand. Le reste de ma vie je le consacre pour la lutte de la libération du Congo. Et notre plus grand bonheur est que Dieu se penche de notre côté. Ce combat ne concerne pas les catholiques mais tous les Congolais ceux de l’intérieur et de l’extérieur. Que Dieu Bénisse la RDC"

L'archevêque de Kinshasa qui n'est candidat à rien et qui sera secondé par une équipe compétente des patriotes et experts (nous ne voulons plus des pseudo-intellos faussaires et médiocres), devront remettre la RDC sur le droit chemin, permettre aux Congolais de prendre leur destin en main, que la RDC retrouve sa place dans le concert des Nations. Les élections libres, démocratiques, transparentes et apaisées soient comme finalité.

Politicailleurs et accompagnateurs du régime d'imposture et d'occupation

La transition sans Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ne doit plus être un "Tshanga-Tshanga", "Mélange frelaté et nocif" comme les institutions après dialogue inter-congolais qui a donné le 1+4=0. On ne construit pas un pays avec chaque politicailleur qui amène dans sa gibecière des criminels, bandits de grand chemin, tueurs et Miybicrates pour les fourrer dans les institutions républicaines. Les institutions d'appui à la démocratie ne fonctionnent pas avec des fourbes, roublards et grands requins qui étouffent la démocratie au lieu de l'éclore dans le pays. C'est individuellement et avec des motivations claires que l'on s'engage dans une armée républicaine. On ne vient avec sa troupe pour se faire brasser dans une armée.

politicailleurs mabumucrates

Finie l'époque des fameuses composantes et entités mafieuses. Les erreurs de la transition de 2002-2006 doivent être tenues en compte. Si nous ne voulons pas disparaître en tant qu'Etat-Nation, infiltrés, traîtres et collabos doivent répondre de leurs actes et ne plus jouir de l'impunité. Pourquoi le gouvernement 1+4=0 a été un échec cuisant ? La faute aux animateurs véreux, ventriotes et profito-situationnisme. Les animateurs et politicailleurs de la transition 2002-2006 ont prouvé par leurs comportements et actes, qu'ils étaient là pour le ventre et ont même manifesté leur mépris à l'égard de notre peuple. Un pays n'attend pas que la Communauté internationale, qui a des intérêts divers et divergents, organise ses élections sans conséquences.

Politicards-ventriotes

Certains disent que les Congolais n'aiment pas lire. Réveillons-nous et ne soyons plus des amnésiques. Un bon conducteur consulte à chaque instant ses trois rétroviseurs. Sans consulter le passé, le Congo n'a pas d'avenir. Les imposteurs veulent nous faire croire que le Congo a commencé à exister avec eux. C'est qui est faux et archi-faux. La transition sans Alias Joseph Kabila doit se donner les moyens pour ne pas échouer comme celle de 1+4=0. D'ailleurs, voici le texte de l'accord de Pretoria qui n'a jamais été appliqué à 100%. Il suffit de lire l'Accord global et inclusif sur la transition 1+4=0 en République Démocratique du Congo. C'est de l'histoire mais instructive.

Préambule

Nous, Composantes et Entités du Dialogue intercongolais, Parties au présent Accord : le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), le Mouvement de Libération du Congo (MLC), l'Opposition politique, les Forces vives, le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/Mouvement de Libération (RCD/ML), le Rassemblement Congolais pour la Démocratie/ National (RCD/N), les Mai-Mai;

Conscients de nos responsabilités devant le Peuple Congolais, l'Afrique et la Communauté internationale;

Considérant l'Accord pour un cessez-le-feu en République Démocratique du Congo signé à LUSAKA les l0, 30 et 31 juillet 1999;

Considérant les Résolutions pertinentes du Conseil de sécurité des Nations Unies relatives au conflit en République Démocratique du Congo, Considérant les Résolutions du Dialogue intercongolais tenu à Sun-City (Afrique du Sud) du 25 février 2002 au 19 avril 2002;

Prenant à témoin son Excellence Monsieur Ketumile MASIRE, Facilitateur neutre du Dialogue intercongolais; Son Excellence Monsieur Kofi ANNAN, Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies, représenté par Son Excellence Monsieur Moustapha NIASSE, Envoyé Spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour le Dialogue inter-congolais, Son Excellence Monsieur Thabo MBEKI, Président de la République d'Afrique du Sud et, Président en exercice de l'Union Africaine;

Concluons le présent Accord global et inclusif sur la transition en République Démocratique du Congo, en convenant de ce qui suit :

I. De la cessation des hostilités

1. Les Parties au présent Accord et ayant des forces combattantes, à savoir le Gouvernement de la RDC, le RCD, le MLC, le RCD-ML, le RCD-N, et les Maï-Maï renouvellent leur engagement, conformément à l'accord de Lusaka, au plan de désengagement de Kampala et au sous-plan de Harare, et aux Résolutions pertinentes du Conseil de sécurité, de cesser les hostilités et de rechercher une solution pacifique et équitable à la crise que traverse le pays.

2. Les parties au présent accord et ayant des forces combattantes acceptent de s’engager dans le processus de formation d’une armée nationale, restructurée et intégrée conformément à la Résolution adoptée le 10 avril 2002 par la Plénière du Dialogue inter-congolais (DIC) de Sun-City.

3. Les Composantes et Entités au DIC Parties au présent Accord (les Parties), à savoir le Gouvernement de la RDC, le RCD, le MLC, l'Opposition politique, les Forces Vives, le RCD-ML, le RCD-N et les Maï-Maï, acceptent de conjuguer leurs efforts dans la mise en application des Résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies pour le retrait de toutes les troupes étrangères du territoire de la RDC et du désarmement des groupes armés et des milices, et de sauvegarder la souveraineté et l'intégrité territoriale de la RDC.

4. Les Parties acceptent de conjuguer leurs efforts en vue d'aboutir à la réconciliation nationale, A cet effet, elles décident de mettre en place un gouvernement d'union nationale qui permettra d'organiser des élections libres et démocratiques dans les meilleurs délais.

5. Les Parties acceptent de prendre toutes les mesures nécessaires à la sécurisation des populations et des dirigeants de la transition tant à Kinshasa que sur l'ensemble du territoire national, A cet effet seront arrêtées des dispositions visant à garantir la sécurité des populations, des Institutions, de leurs animateurs et des principaux cadres dirigeants des Parties au présent Accord et ayant des forces combattantes.

Il. Des objectifs de la transition

Les objectifs principaux de la transition sont :

1. la réunification, la pacification, la reconstruction du Pays, la restauration de l'intégrité territoriale, et le rétablissement de l'autorité de l'Etat sur l'ensemble du territoire national;

2. la réconciliation nationale;

3. la formation d'une armée nationale, restructurée et intégrée;

4. l'organisation d'élections libres et transparentes à tous les niveaux permettant la mise en place d'un régime constitutionnel démocratique;

5. la mise en place des structures devant aboutir à un nouvel ordre politique.

III. Des principes de la transition

1. Pour garantir une transition pacifique, les Parties participent à la gestion politique durant la transition. Les institutions qu'elles mettront en place durant la transition doivent assurer une représentation appropriée des onze Provinces du pays, des différentes sensibilités au sein des forces politiques et sociales. En particulier, il faudrait prévoir une représentation appropriée des femmes à tous les niveaux de responsabilité.

2. En vue d'assurer la stabilité des Institutions de la transition, le Président, les Vice-Présidents, le Président de l'Assemblée nationale, le Président du Sénat restent en fonction pendant toute la durée de la transition, sauf en cas de démission, décès, empêchement définitif, condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion, ou corruption.

3. Les Parties réaffirment leur adhésion à la Déclaration universelle des droits de l'homme, au Pacte international des droits civils et politiques de 1966, au Pacte international des droits économiques et socioculturels de 1966, à la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples de l98l et aux conventions internationales dûment ratifiées. Dans cette perspective, elles prennent l'engagement de lutter pendant la période de la transition pour un système respectueux des valeurs de la démocratie, des droits de l'homme et des libertés fondamentales.

4. Les institutions de la transition reposeront sur le principe de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif, le législatif et le judiciaire.

5. Les institutions de la transition fonctionneront selon les principes de la consensualité, de l'inclusivité et de la non-conflictualité.

6. La répartition des responsabilités au sein des institutions de la transition et à tous les niveaux de l'Etat se fait sur la base du principe de l'inclusivité et du partage équitable entre les composantes et entités au Dialogue intercongolais selon des critères de compétence de crédibilité, d'honorabilité et dans un esprit de réconciliation nationale. Les modalités de mise en application du principe de l'inclusivité sont prévues à l'Annexe du présent Accord inclusif.

7. La répartition entre les différentes parties des postes au sein du Gouvernement de la transition, et en particulier au sein des commissions gouvernementales, devra être aussi juste que possible en termes de nombre, de poids des ministères et des postes gouvernementaux. Un équilibre devra être recherché entre les commissions elles-mêmes. La répartition des postes au sein de chaque commission se fera par les parties signataires dans un ordre de priorité garantissant un équilibre général entre les parties.

8. Afin de réaliser la réconciliation nationale, l'amnistie sera accordée pour les faits de guerre, les infractions politiques et d'opinion, à l'exception des crimes de guerre, des crimes de génocide et des crimes contre l'humanité, À cet effet, l'Assemblée nationale de transition adoptera une loi d'amnistie conformément aux principes universels et à la législation internationale. A titre provisoire, et jusqu'à l'adoption et la promulgation de la loi d'amnistie, l'amnistie sera promulguée par Décret-loi présidentiel. Le principe de l'amnistie sera consacré dans la Constitution de la transition.

IV. De la durée de la transition

La période de transition prend effet à compter de l'investiture du Gouvernement de la transition. L'élection du nouveau Président marque la fin de la période de transition. L'élection du Président a lieu après les élections législatives. Les élections se tiennent dans les 24 mois qui suivent le début de la période de transition. En raison des problèmes spécifiquement liés à l'organisation des élections, cette période peut être prolongée de 6 mois, renouvelable une seule fois pour une durée de 6 mois, si les circonstances l'exigent, sur proposition de la Commission électorale indépendante et par une décision conjointe et dûment motivée de l'Assemblée nationale et du Sénat.

V. Des institutions de la transition

Pendant la période de la transition, il est créé un Exécutif de la transition, un Parlement de la transition composé d'une Assemblée nationale et d'un Sénat, un pouvoir judiciaire constitué notamment des cours et tribunaux existants, et des Institutions d'appui à la démocratie, dans les conditions déterminées dans la Constitution de la transition.

Les institutions de la transition sont :

- La Présidence,

- Le Gouvernement,

- L'Assemblée nationale,

- Le Sénat,

- Les cours et les tribunaux.

En plus de toutes les Institutions ci-dessus, sont créées les institutions d'appui à la démocratie suivantes:

- La Commission électorale indépendante,

- L’Observatoire national des droits de l’homme,

- La Haute autorité des médias,

- La Commission vérité et réconciliation,

- La Commission de l’éthique et de la lutte contre la corruption.

1 - Le Pouvoir Exécutif

A. Le Président

a. Le Président de la République est le Chef de l'Etat, Il représente la Nation. Il veille au respect de la Constitution de la transition. Le Président de la République est le Commandant suprême des forces armées. Il préside le Conseil supérieur de la Défense. Il convoque et préside le Conseil des Ministres une fois tous les quinze jours. Le Président de la République en exercice sera reconduit dans ses fonctions pour toute la durée de la transition.

b. Le Président de la République exerce les fonctions et pouvoirs suivants:

b/l. Il promulgue les lois,

b/2. Il nomme et révoque, sur proposition des Composantes et Entités, les Ministres et les Vice-Ministres.

b/3. Il accrédite les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires auprès des puissances étrangères et des organisations internationales. Les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires sont accrédités auprès de lui.

b/4. Conformément aux dispositions du présent Accord et de ses Annexes, il nomme :

(i) Les hauts fonctionnaires de l'Etat;

(ii) Les officiers de l'armée et de la police après délibération en Conseil Supérieur de la Défense;

(iii) Les gouverneurs et vice-gouverneurs de Province;

(iv) Le gouverneur et le vice-gouverneur de la Banque centrale;

(v) Les Ambassadeurs et les Envoyés extraordinaires,

(vi) Les membres du Conseil supérieur de la magistrature;

(vii) Les mandataires de l'Etat dans les entreprises publiques et para-étatiques.

b/5. Sur proposition du nouveau Conseil supérieur de la magistrature, il nomme et révoque les magistrats du siège et du parquet après en avoir informé le Gouvernement.

b/6. Il contrôle les grades des ordres nationaux et les décorations conformément à la loi.

b/7. Il a le droit de grâce et peut remettre, commuer et réduire les peines après en avoir informé le Gouvernement.

b/8. Il déclare la guerre, l'état de siège et d'urgence sur décision du Conseil des Ministres après avis conforme des deux Chambres du Parlement.

c. Les fonctions de Président de la République prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de cessation des fonctions, la Composante à laquelle appartient le Président de la République présente son remplaçant à l'Assemblée nationale pour entérinement, endéans sept jours. Le Vice-Président qui relève de la Composante Gouvernement assurera l'intérim, Les conditions de mise en oeuvre de cette disposition seront déterminées dans la Constitution de la transition.

B. La Présidence

d. La Présidence est composée du Président et des quatre Vice-Présidents.

e. Le Président assure, avec les vice-présidents, un leadership nécessaire et exemplaire dans l'intérêt de l'unité nationale en RDC.

f. Le Président de la République traite avec le concours des Vice-Présidents de toutes les matières relatives à la gestion du Gouvernement, ainsi que des matières mentionnées aux points A/b/b4 (i) et (v),

g. Les réunions entre le Président et les Vice-Présidents se tiennent régulièrement, au moins une fois toutes les deux semaines et dans tous les cas avant chaque Conseil des Ministres. Les réunions entre le Président et les Vice-Présidents peuvent aussi être convoquées par le Président de la République à la demande d'un Vice-Président. En cas d'absence du Président de la République, celui-ci désigne à tour de rôle le Vice-Président qui présidera les réunions.

C. Les Vice-présidents

h. Il est créé quatre postes de Vice-Présidents. Les Vice-Présidents seront issus des Composantes Gouvemement, RCD, MLC et Opposition politique. Chaque Vice-Président sera chargé d'une des quatre commissions gouvernementales suivantes:

- Commission politique (Composante RCD);

- Commission économique et financière (Composante MLC);

- Commission pour la reconstruction et le développement, (Composante Gouvernement);

- Commission sociale et culturelle (Composante Opposition politique).

i. Les Vice-présidents exercent les fonctions et pouvoirs suivants :

i/1. Ils convoquent et président les réunions de leur Commission.

i/2. Ils présentent les rapports de leur commission au Conseil des Ministres.

i/3. Ils coordonnent et supervisent la mise en application des décisions du Conseil des Ministres en rapport avec leur commission respective.

i/4. ils proposent au Président de la République les grades dans les ordres nationaux et les décorations conformément à la loi.

j. Les fonctions de Vice-Président prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de cessation des fonctions, la Composante dont est issu le Vice-Président présente son remplaçant à l'Assemblée nationale pour entérinement. L'intérim ainsi que les conditions de mise en application de cette disposition seront déterminés dans la Constitution de la transition.

D. Le Gouvernement

k. Le Gouvernement est composé du Président de la République, des Vice-Présidents, des Ministres et Vice-ministres, Les portefeuilles ministériels sont répartis entre les Composantes et Entités du DIC dans les conditions et selon les critères déterminés dans le document annexé à l'Accord inclusif (Annexe 1).

1. Le Gouvernement définit et conduit la politique de la Nation conformément aux Résolutions du DIC.

m. Le Gouvernement est pleinement responsable de la gestion de l'Etat et répond de celle-ci devant l'Assemblée nationale dans les conditions définies par la Constitution de la transition. Toutefois, pendant toute la durée de la transition, l'Assemblée nationale ne peut voter une motion de censure contre l'ensemble du Gouvernement.

n. Les réunions du Gouvernement, ou Conseil des Ministres, seront présidées par le Président de la République, et en son absence, ou s'il en décide ainsi, par un des Vice-Président et ce à tour de rôle.

o. Le Gouvernement doit être consulté par le Président de la République sur les matières mentionnées aux points A/b/b4 (i) et (v) ci-dessus.

p. Durant leurs fonctions, les membres du Gouvernement ne peuvent, ni par eux-mêmes ni par personne interposée, rien acheter ou louer qui appartienne au domaine de l’Etat. Ils sont tenus, dès le jour de leur entrée en fonction et à l’expiration de celle-ci, de faire sur l’honneur une déclaration écrite de tous leurs biens à l’Assemblée nationale.

q. Les fonctions des Ministres et Vice-ministres prennent fin par démission, révocation, décès, empêchement définitif, condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption. En cas de vacance, la Composante ou l'Entité du DIC dont est issu le Ministre ou Vice-ministre concerné présente son remplaçant au Président de la République. Les conditions de mise en application de cette disposition seront déterminées dans la Constitution de la transition.

r. Un Secrétariat général du Gouvernement assiste le Président et les Vice-Présidents dans la coordination de l'action gouvernementale. Il prépare les réunions, travaux et tous les dossiers devant faire l'objet des discussions entre le Président et les Vice-Présidents, et au niveau du Conseil des Ministres.

s. L'exécutif de la transition fonctionne d'une manière solidaire, conformément à l'esprit d'un gouvernement d'union nationale et sur la base d'un programme commun du Gouvernement fondé sur les Résolutions adoptées au DIC à Sun City.

2 - Le Pouvoir législatif

Le Parlement de la transition est composé de deux Chambres: L’Assemblée nationale et le Sénat.

a. L'Assemblée nationale est l'institution législative pendant la période de la transition. Elle exerce les pouvoirs et fonctions déterminés dans la Constitution de la transition annexée au présent Accord inclusif sur la transition en RDC.

b. L'Assemblée nationale comprend 500 membres. Les membres de l'Assemblée nationale portent le titre de "Député", l'âge minimal pour être député est de 25 ans révolus à la date de désignation. Les députés ont droit à une indemnité mensuelle et équitable qui leur assure l'indépendance et une sortie honorable.

c. Les députés seront désignés par leurs Composantes et Entités du DIC dans les conditions déterminées dans le document annexé au présent Accord inclusif. Toutes les Composantes et Entités doivent assurer une représentation provinciale équilibrée dans leur groupe.

d. Le Bureau de l'Assemblée nationale sera composé d'un Président, de deux Vice-Présidents, d'un Rapporteur et d'un Rapporteur-adjoint. Chacun d'eux sera issu d'une Composante ou d'une Entité différente.

e. Le Sénat jouera le rôle de médiateur en cas de conflit entre les institutions. Il élaborera l’avant-projet de Constitution devant régir le pays après la transition. Il exercera la fonction législative concomitamment avec l’Assemblée nationale en matière de nationalité, de décentralisation, de processus électoral, et en matière d’institution d’appui à la démocratie.

f. Le Sénat comprend 120 membres. Les membres du Sénat portent le titre de "Sénateur". L'âge minimal pour être Sénateur est de 40 ans révolus à la date de désignation. Les Sénateurs ont droit à une indemnité mensuelle et équitable qui leur assure l'indépendance et une sortie honorable.

g. Les Sénateurs sont désignés par leurs Composantes et Entités du DIC dans les conditions déterminées dans le document annexé au présent Accord inclusif. Le Sénat est constitué de manière à assurer la représentation de toutes les Provinces.

h. Le Bureau du Sénat sera composé d'un Président, de deux Vice-Présidents, d'un Rapporteur et d'un Rapporteur adjoint, comme prévu dans le présent Accord. Chacun d'eux sera issu d'une Composante ou d'une Entité différente.

i. Les fonctions de Président de l'Assemblée nationale et de Président du Sénat prennent fin par démission, décès, empêchement définitif, et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption.

3 - Le Pouvoir judiciaire

a. Les Parties réaffirment la nécessité d'avoir un pouvoir judiciaire indépendant, Le Conseil supérieur de la magistrature est la juridiction disciplinaire des magistrats. Il véille sur la carrière des magistrats et la sauvegarde de leur indépendance.

b. L'organisation du pouvoir judiciaire sera déterminée dans la Constitution de la transition et dans une loi.

c. Le premier Président de la Cour suprême de justice, le Procureur général de la République et l'Auditeur général des Forces armées seront désignés et mis en place aussitôt après la signature du présent Accord global et inclusif, dans le respect des équilibres nationaux, selon un mécanisme qui sera défini par les Parties.

4. Les Institutions d’appui à la démocratie

a. - Il est créé les Institutions d'appui à la démocratie suivantes:

- La Commission électorale indépendante;

- La Haute autorité des médias;

- La Commission vérité et réconciliation;

- L’Observatoire national des droits de l’homme;

- La Commission de l’éthique et de la lutte contre la corruption.

b. L'organisation, le fonctionnement et les pouvoirs des institutions d'appui à la démocratie seront déterminés par la loi.

c. La Présidence des Institutions d'appui à la démocratie revient à la Composante Forces vives. Les Présidents des Institutions d'appui à la démocratie ont rang de Ministre. Les Institutions d'appui à la démocratie fonctionnent indépendamment du Gouvernement de la transition. Les fonctions de Présidents des Institutions d'appui à la démocratie prennent fin par démission, décès, empêchement définitif et condamnation pour haute trahison, détournement des deniers publics, concussion ou corruption.. En cas de cessation des fonctions, la Composante à laquelle appartient un Président de l'une des Institutions présente son remplaçant à l'Assemblée nationale pour entérinement, endéans sept jours.

VI - De l'armée

Il est créé un mécanisme chargé de la formation - d'une armée nationale, restructurée et intégrée, conformément à la Résolution adoptée le 10 avril 2002 par la Plénière du Dialogue intercongolais (DIC) de Sun-City, sur recommandation de la Commission Défense et Sécurité. Le Chef d'Etat-Major Général de l'armée et ses deux adjoints ne peuvent provenir d'une même Composante. De même, les Chefs d'Etat-Major des Forces terrestres, navales et aériennes ne peuvent provenir d'une même Composante. Ces postes seront répartis entre les Composantes ayant des forces combattantes signataires de l'Accord de Lusaka.

b. L'armée nationale, restructurée et intégrée comprendra les forces combattantes armées du Gouvernement de la RDC, du RCD, du MLC. Les forces du RCD-N, du RCD-ML et des Mai-Mai doivent également intégrer l’armée nationale.

c. Il devra être créé immédiatement un mécanisme intérimaire pour procéder à l'identification physique des militaires, à la détermination de leurs origines, leur date d'enrôlement et l'unité à laquelle ils appartiennent.

d. Il est créé un Conseil supérieur de la Défense. Il est présidé par le Président de la République, et, en cas d'absence, par le Vice-Président ayant la Défense dans ses attributions.

e. Le Conseil Supérieur de la Défense est composé comme suit :

- Le Président de la République;

- Les quatre Vice-Présidents;

- Le ministre de la Défense;

- Le ministre de l’intérieur, de la Décentralisation et de la Sécurité;

- Le ministre des Affaires étrangères;

- Le Chef d'Ftat-Major Général de l’Armée (ses adjoints peuvent y être invités);

- Le Chef d'Etat-Major des Forces aériennes, le Chef d'Etat-Major des Forces terrestres et le Chef d'Etat-Major des Forces navales.

f. Le Conseil supérieur de la Défense donne un avis conforme sur la proclamation de l'état de siège, la proclamation de l'état d'urgence, et la déclaration de guerre.

g. La loi sur l’armée et la Défense nationale détermine les attributions et le fonctionnement du Conseil supérieur de la Défense.

h. Le Conseil supérieur de la Défense donne un avis notamment sur les matières suivantes :

- La formation d'une armée nationale, restructurée et intégrée;

- Le désarmement des groupes armés;

- La supervision du retrait des troupes étrangères;

- L'élaboration de la politique de défense.

i. Les conditions de mise en application des dispositions relatives à l'armée seront déterminées par la loi.

VII - Dispositions finales

a. La Constitution de la transition est élaborée sur la base du présent Accord inclusif sur la transition en RDC et en fait partie intégrante.

b. Les Parties acceptent comme ayant force obligatoire les Annexes ci-après, qui font partie intégrante du présent Accord inclusif sur la transition en RDC.

c. Les Parties s'accordent à élaborer un mécanisme de mise en oeuvre du présent Accord.

d. Le présent Accord inclusif et la Constitution de la transition entrent en vigueur à la date de leur adoption par le DIC.

e. Les Parties s'engagent à exécuter le présent Accord de bonne foi, à respecter ses dispositions, à prendre part à toutes les Institutions, structures et commissions qui seront créées conformément à sa teneur. Elles s'engagent à tout mettre en oeuvre pour veiller au respect et à l’application du présent Accord.

VIII - ANNEXES

Annexe I : De la répartition des responsabilités

Annexe Il: Des entreprises publiques

Annexe Ill. De la Commission de suivi de l'Accord

Annexe IV: De la garantie internationale

Annexe V: Des questions sécuritaires et Militaires

ANNEXE I : De la répartition des responsabilités

A. Gouvernement

1. La participation des Composantes et Entités du DIC au Gouvernement de la transition est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City.

2. Le Gouvernement de la transition sera composé des Ministères suivants;

Intérieur,

Affaires Etrangères;

Coopération Internationale;

Défense Nationale,

Relations avec le Parlement,

Anciens Combattants et Démobilisation;

Justice;

Droits Humains;

Information et Presse;

Plan;

Finances;

Economie;

Industrie et Petites et Moyennes Entreprises;

Mines,

Energie;

Commerce,

Infrastructure et Travaux Publics;

Transports;

Culture et Arts;

Environnement;

Tourisme;

Affaires Foncières;

Urbanisme,

Santé;

Enseignement Supérieur et Universitaire;

Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel;

Travail;

Affaires Sociales;

Jeunesse et Sports.

3. Le Gouvernement de la transition comprendra également les Vice-ministres chargés des portefeuilles suivants:

Affaires Etrangères Intérieur;

Intégration de l'Armée;

Coopération internationale,

Défense,

Anciens combattants et démobilisation;

Sécurité et l'Ordre public;

Justice;

Presse et Information,

Plan;

Finances;

Budget;

Portefeuille;

Mines;

Energie,

Commerce,

Agriculture, Elevage et Pêche;

Travaux publics et Infrastructures

Fonction publique;

Transports;

Santé,

Enseignement Supérieur et Universitaire;

Enseignement Primaire, Secondaire et Professionnel;

Affaires sociales;

Travail.

4. Il sera attribué 7 ministères et 4 postes de Vice-ministres à chacune des composantes suivantes : Gouvernement, RCD, MLC et Opposition politique.

5. Il sera attribué 2 Ministères et 3 postes de Vice-Ministres à la Composante Forces vives (en plus de la Présidence des 5 institutions d'appui à la démocratie).

6. Il sera attribué 2 Ministères et 2 postes de Vice-Ministres à chacune des Entités suivantes: RCD-ML, RCD-N, et Mai-Mai.

B. Assemblée nationale

1. La participation des Composantes et Entités du DIC à l'Assemblée nationale est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City. L'Assemblée est composée de la manière ci-après:

Composantes/Entités Nbre/députés

RCD 94

MLC 94

Gouvernement 94

Opposition politique 94

Forces vives 94

RCD-ML 10

RCD-N 10

Mai-Mai 10

Total 500

2. Le Bureau de l'Assemblée nationale est composée de la manière ci-après:

- Président: désigné par la Commission MLC

- Premier Vice-Président: Opposition politique

- Premier vice-président : RCD-ML;

- Rapporteur: Maï-Maï;

- Vice-Rapporteur : Forces vives.

C. Sénat

1. La participation des Composantes et Entités du DIC au Sénat est fondée sur le mode de leur participation au DIC de Sun-City. Le Sénat est composé de la manière ci-après :

Composantes/Entités Nbre/sénateurs

RCD 22

MLC 22

Gouvernement 22

Opposition politique 22

Forces vives 22

RCD-ML 4

RCD-N 3

Maï-Maï 3

Total 120

2. Le Bureau du Sénat est composé de la manière ci-après:

- Président: Forces vives

- premier Vice-Président: RCD;

- Premier Vice-Président : RCD-N;

-'Rapporteur : Opposition politique;

- Vice-Rapporteur : Gouvernement.

D. Administration Provinciale

1. Chacune des 11 Provinces de la RDC sera administrée par une autorité exécutive provinciale comprenant un Gouverneur et trois Vice-gouverneurs.

2. Les Vice-gouverneurs seront responsables, chacun en ce qui le concerne, de l'un des portefeuilles suivants;

- Administration et politique;

- Finances, économie et reconstruction;

- Affaires sociales et culturelles.

3. Le Gouverneur et les Vice-gouvemeurs devront être des personnes de haute intégrité morale et n'ayant pas un profil politique élevé, étant généralement considérés comme des facteurs d'unité dans chacune des Provinces.

4. Chaque Composante et Entité participant au Gouvernement de la transition ne désignera pas plus de 11 candidats aux postes de Gouverneurs et pas plus de 11 autres aux postes de Vice-gouverneurs.

5. Aucune Composante ni Entité ne pourra avoir plus d'un candidat servant dans une autorité exécutive provinciale.

6. Le Gouvernement décidera des nominations appropriées pour chaque Province. En prenant chaque décision, le Gouvernement devra s'assurer que les nominations reflètent l'engagement relatif au partage du pouvoir accepté au niveau national.

7. Dans les trois mois suivant l'installation des Institutions de la transition, il sera adopté une loi portant sur les questions de décentralisation.

8. Les autorités exécutives provinciales feront rapport au Gouvernement de la transition à travers le ministre concerné.

9. Toutes les personnes nommées dans l’administration provinciale devront être des citoyens congolais de haute intégrité.

E. Diplomatie

1. Les Parties ont identifié 26 postes stratégiques d'Ambassadeurs, dont 11 sont actuellement pourvus. Elles conviennent que 11 postes, qui peuvent être distincts de ceux actuellement pourvus, seront retenus par la Composante Gouvernement. Les Parties conviennent que les 15 postes restants seront répartis entre les autres Composantes et Entités.

2. La Commission de suivi de l’Accord fera des propositions sur la nomination des titulaires de ces 26 postes.

3. Les candidatures au poste d'Ambassadeurs seront ouvertes aux Parties au présent Accord et à tous les citoyens congolais possédant les qualifications requises.

4. Toutes les candidatures seront évaluées par une sous-commission multipartite du Gouvernement de la transition, laquelle soumettra ses recommandations à ce même Gouvernement.

5. Les recommandations de la sous-commission doivent tenir compte de la nécessité d'assurer une représentation équitable et équilibrée des hommes et des femmes ainsi que des régions. Elles doivent également refléter la configuration de la scène politique.

6. Le Gouvernement doit aussi s'assurer que les candidats retenus reflètent la composition politique du Gouvernement de la transition.

7. Le Président de la République nomme les candidats qui ont été acceptés par le Gouvernement de la transition.

ANNEXE II: Des entreprises publiques

1. Les Parties conviennent que les entreprises publiques ne doivent pas être utilisées pour avantager ou désavantager l'une d'entre elles.

2. Les Parties conviennent. que les entreprises publiques doivent faire prévaloir l'intérêt général sur les intérêts particuliers, de manière à servir tous les Congolais.

3. Les entreprises publiques doivent être gérées de manière efficace, transparente et doivent rendre compte de leur gestion au gouvernement de la transition.

4. La Commission de suivi de l’Accord vérifiera la liste de toutes les entreprises publiques existantes, ainsi que la liste des membres et présidents de leurs conseils d’administration.

5. La Gouvernement de la transition examinera toutes les nominations pour s'assurer que les personnes qui dirigent ces entreprises ont les compétences et les qualifications requises. Cet examen doit être effectué de manière objective, juste, et non-arbitraire. Les PDG des entreprises publiques doivent être titulaires d'un diplôme universitaire ou équivalent,

6. Pour permettre au Gouvernement de la transition de veiller à la bonne marche et à la bonne gestion des entreprises publiques, celles-ci seront soumises aux règles et mesures ci-après :

* Le Gouvernement de la transition définit les objectifs et programmes selon les secteurs d'activités dans lesquels les entreprises publiques opèrent.

* Les comités de gestion de ces entreprises doivent préparer un programme annuel d'activités. Ce programme sera basé sur les orientations politiques du Gouvernement et sera soumis à ce dernier pour approbation.

* Les comités de gestion doivent soumettre au Gouvernement un rapport trimestriel sur l'exécution de leur programme d'activités tel qu'approuvé par le Gouvernement de la transition.

* Les entreprises publiques doivent être soumises d'un audit financier semestriel effectué par des auditeurs indépendants. Les rapports à un audit seront transmis au Gouvernement pour information et à l'Assemblée nationale pour approbation,

* Chaque entreprise publique doit garder un Registre des intérêts de l'entreprise, rendant notamment compte des conflits d'intérêts, pour tous les directeurs et les hauts cadres. Ce registre devra être accessible à tous les membres du Gouvernement,

* Les comités de gestion des entreprises publiques doivent préparer un code d'éthique pour tous les directeurs et employés.

* La liste des émoluments et la politique des ressources humaines des entreprises publiques doivent être adoptées par le Gouvernement de la transition.

* Les éventuelles interactions entre le Gouvernement et les entreprises publiques doivent être approuvées par le Ministre compétent.

7. Dès l’adoption du présent Accord, les entités et branches régionales de chaque entreprise publique seront regroupées et réintégrées au sein de la société-mère. Les comités de gestion des entités et branches régionales des entreprises publiques seront intégrées au comité de gestion de la société-mère. Les membres des comités de gestion des entités et branches régionales deviendront membres à part entière du comité de gestion de la société-mère. Dans les trois mois suivant la mise en place du Parlement de la transition, une loi sera adoptée portant restructuration des entreprises publiques.

Annexe III. : Commission de suivi de l'Accord

1. Il est créé une Commission de suivi pour la mise en oeuvre du présent Accord, ci-après dénommée Commission de suivi de l'Accord.

2. La Commission de suivi de l'Accord est présidée par le Président de la République Démocratique du Congo, Son Excellence le Major-Général Joseph Kabila.

3. La Commission de suivi de l'Accord est composée de deux Hauts-Représentants par Composante et d'un Haut-Représentant par Entité, non-compris le Président de la Commission lui-même.

4. La Commission de suivi de l'Accord exercera les fonctions suivantes:

a. Assurer le suivi de l'application effective des dispositions du présent Accord.

b. Veiller à l'interprétation correcte du présent Accord.

c. Concilier les points de vue et aider à résoudre les désaccords pouvant surgir entre les signataires.

d. Vérifier la liste des entreprises publiques existantes.

e. Etre le dépositaire des candidatures aux postes de ministres, Vice-ministres, Députés et Sénateurs.

f. Etre le dépositaire des candidatures aux 26 postes d’Ambassadeurs déclarés stratégiques en vertu du présent Accord.

g. Faire des propositions de nominations auprès du Gouvernement concernant les postes visés ci-dessus aux lettres e et f.

h. Faire des propositions de nominations auprès du Gouvernement concernant les modalités du partage des responsabilités au niveau des provinces.

i. Commencer la mise en place des mesures de sécurité et de logistique visant à assurer la sécurité des dirigeants de la transition ainsi que leur installation à Kinshasa.

j. Faire des recommandations quant à la formation du Secrétariat général du Gouvernement.

5. La Commission de suivi de l'Accord est créée dès l'entrée en vigueur du présent Accord. Sa mission prend fin après la présentation de son rapport au Gouvernement de transition, au plus tard un mois après la mise en place dudit Gouvernement.

ANNEXE IV: De la garantie internationale

1. Il est créé un Comité international visant à garantir la bonne mise en oeuvre du présent Accord et à soutenir le programme de la transition en RDC, conformément aux présentes dispositions.

2. Ce Comité international arbitrera et tranchera tout désaccord pouvant survenir entre les Parties au présent Accord.

3. Ce Comité international assistera le Comité de suivi de l'Accord dans l'accomplissement de son mandat.

ANNEXE V: Des questions sécuritaires et militaires

1. Afin de prendre les dispositions nécessaires entre l'adoption du présent Accord et la mise en place du Gouvernement de la transition, la Commission de suivi de l'Accord établira un Comité intérimaire chargé de la défense et de la sécurité.

2. Ce Comité intérimaire sera composé de trois représentants pour chaque Composante, de deux représentants pour chaque Entité.

3. Ce Comité intérimaire sera assisté par trois Sous-comités techniques:

Sous-comité technique Défense;

Sous-comité technique Police;

Sous-comité technique Service de sécurité.

4. Les Sous-comités techniques seront composés d'officiers supérieurs des forces armées, de la police et des services de sécurité des Parties ayant des forces combattantes.

5. Toutes les forces armées seront placées sous le contrôle du Comité intérimaire dès l'entrée en vigueur du présent Accord.

6. Les parties ayant des forces combattantes doivent établir une déclaration sur l’état de leurs forces armées, de police et de sécurité. Toutes les forces déclarées par les parties deviendront des forces armées nationales. Les forces armées, de police et de services de sécurité, resteront stationnées sur leurs positions respectives jusqu'au moment de leur intégration dans les forces de défense nationale, de police et de sécurité.

7. La sécurité des dirigeants politiques à Kinshasa sera réglée comme suit:

a. Chaque dirigeant politique aura 5 à 15 gardes du corps pour assurer sa sécurité personnelle.

b. Aucune force armée congolaise supplémentaire ne pourra être acheminée à Kinshasa afin d'éviter toute possibilité de confrontation armée.

c. Le Comité intérimaire pourra proposer des mesures de sécurité additionnelles pour certains dirigeants selon les besoins.

8. Les mesures de sécurité intérimaires suivantes seront mises en place;

a. Une force de police intégrée sera chargée d'assurer la sécurité du Gouvernement de la population,

b. Jusqu'à la mise en place de cette force de police par le gouvernement de la transition, une unité militaire internationale neutre sera établie pour assurer la sécurité, en particulier à Kinshasa, siège du Gouvernement de la transition.

Lire la suite

mercredi 21 février 2018

RDC: Nommé premier flic, Henri Mova va-t-il terroriser des marcheurs pacifiques ?

Henri Mova Sakany, nouveau ministre de l'Intérieur

Pourquoi Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere nomme-t-il Henri Mova Sakany, ministre de l'Intérieur dans le gouvernement Tshibala ? Ceux qui sous-estiment les nominations de deux caciques Katangais aux postes stratégiques: Me Mbuyu, conseiller spécial et Henri Mova Sakany, ministre de l'Intérieur, risquent de déchanter. La résistance congolaise doit redoubler d'ardeur et stratégies pour ne pas se faire avoir. L'après Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere est entrain de se préparer, en verrouillant tout. Les Joséphistes veulent garder le pouvoir et sauver la tête de l'imposteur de Kingakati, même s'il ne se représente pas comme candidat. L'incapacitaire du Palais de la Nation, espère continuer à tirer des ficelles, même s'il n'est plus aux manettes, grâce à ses marionnettes Congolais. Ne pas le comprendre, c'est être aveugle au grand jour.

Henri Mova Sakany, un Faucon du régime des Joséphistes

"HMS" dont les initiales du prénom et noms sont les mêmes que ceux de l'aventurier Henry Morton Stanley qui représente la face la plus sombre de la colonisation de l'Afrique: Immoral et dépourvu d'humanité, il a gagné la confiance de ses commanditaires, au premier rang desquels le roi des Belges Léopold II, grâce à ses talents de journaliste et de bonimenteur. L'explorateur britannique Henry Morton Stanley, fut pendant cinq années, le représentant officiel de Léopold II au Congo. En 1884, Henry Morton Sankany a modifié le nom du village de Kintambo, sur le Pool Malebo, le rebaptisant "Léopoldville", qui deviendra la capitale du Congo léopoldien, aujourd'hui Kinshasa.

Corneille Nangaa, président de la CENI avec ses comparses du régime

Henri Mova Sakany, bien qu'intello est "Faucon et Apparatchik" du régime d'imposture et d'occupation. Il a été découvert sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, il est devenu l'une des pièces maîtresses du régime des Joséphistes. Cela fait 20 ans que Henri Mova Sakany a les mains dans la cambouis d'un régime totalitaire qui tue, assassine, exécute, pille les ressources...Henri Mova Sakany, avec ses bérets rouges, est un dur à cuir mais qui sait négocier et même dialoguer. Dans l’enregistrement diffusé par Jeune Afrique, il y a quelques mois entre Corneille Nangaa et les apparatchiks de la Majorité Présidentielle (MP), c'est Henri Mova Sakanyi, alors secrétaire général du PPRD, qui a estimé d’entrée de jeu qu’il fallait défendre jusqu’au bout la ligne du parti. Pas question, selon lui, de s’incliner parce que l’Opposition a le vent en poupe. C’est pour cela qu’on a aussi une majorité », poursuit-il Mais pour Henri Mova Sakanyi, le PPRD n’a d’autres choix que de voter en faveur de ce seuil de représentativité. D’autant que c’est, selon lui, "quelque chose qui nous permet d’être beaucoup plus à l’aise". Autrement dit, il ne serait plus question de partager des de responsabilités au sein du gouvernement et des entreprises publiques avec des alliés politiques, voire avec des opposants, et d’introduire ainsi des gens dans le gâteau, qui n’a pas grossi ». En conséquence, plus personne au sein du PPRD n’a les moyens de financer le parti pour les élections. C'est d'ailleurs, la voix de Mova qui déclare que le gâteau est trop petit ! Comme si le Congo était un gâteau à se partager entre politicaileurs, girouettes et autres ventriotes.

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale joue son avenir. Ce dernier qui ne doit plus se représenter après 17 ans de haute trahison, imposture et occupation mais surtout des mensonges à ne plus en finir, veut sauver ses arrières. Il a encore 10 mois, jusqu'à fin 2018, mais personne ne peut rassurer qu'il y aura des élections en République démocratique du Congo. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale veut que son Pprd-Parti-Etat fraude et gagne, pour le protéger des poursuites judiciaires pour ses crimes imprescriptibles.

C'est Henri Mova Sakany qui a menacé le pasteur François-David Ekofo, après sa prédication prophétique et actualisée, ayant dressé un tableau sombre de la situation socio-politique de la RDC, le 16 janvier dernier, à l'issue du culte de commémoration du 17è anniversaire de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, à la cathédrale du centenaire protestant. A la sortie du culte saluant le pasteur François-David Ekofo, Henri Mova Sakany l'a tancé:" Je vois que tu veux la guerre, es-tu prêt ? " !

Lire la suite

France: Emmanuel Macron félicite Cyril Ramaphosa, le nouveau président d’Afrique du Sud

Le Président Emmanuel Macron, Président de la République.

Le Président de la République a appelé mardi 20 février, M. Cyril Ramaphosa, nouveau Président d’Afrique du Sud, pour le féliciter pour son élection. Les deux Présidents se sont accordés pour travailler dès à présent au renforcement de la relation bilatérale et à un engagement commun dans la lutte contre le changement climatique. Le Président de la République a assuré M. Ramaphosa de sa volonté de faire de l’Afrique du Sud un partenaire majeur pour une approche renouvelée des liens entre l’Afrique et la France. Le Président de la République a invité M. Rampahosa à se rendre prochainement en France.

Lire la suite

dimanche 18 février 2018

Edouard Philippe, Theresa May, Sergey Lavrov... à la 54e conférence sur la sécurité de Munich !

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Jamais sans l'humour ! Le Premier ministre Edouard Philippe est grand, avenant, suffisamment intelligent pour doser ses bons mots, mais surtout agile à manier des dossiers complexes, mais aussi à détendre l'atmosphère lors de ses discours. Depuis huit mois, les Français découvrent le sens de la punchline de leur Premier ministre et son inclinaison à l'autodérision. Rieur et élégant avec sa collection de bouton de manchette So Britich, il est le Premier ministre que le président Emmanuel Macron a choisi pour sauver la France.

La cinquième puissance mondiale a connu des attentats sur son sol dont les plus récents: le bataclan, Charlie hebdo où des journalistes furent assassinés, Hyper Casher, attentat antisioniste...La France a ses fils et filles radicalisés en Syrie. Le Premier ministre Edouard Philippe, Premier ministre de la France, a prononcé un discours à la Conférence de Munich sur la sécurité de 2018 le 17 février 2018 à Munich, en Allemagne. La conférence annuelle, qui rassemble des leaders politiques et de la défense du monde entier, se déroule dans le contexte de tensions accrues entre les États-Unis, leurs alliés occidentaux et la Russie.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Son discours au 54è édition du Munich Security Conference est captivant: "Monsieur le président, Mesdames et Messieurs, Je ne sais pas si le monde est plus incertain aujourd’hui qu’il ne l’était il y a 50 ans, d’abord parce que je n’étais pas là il y a 50 ans et ensuite parce que fondamentalement, je crois qu’il est dans la nature du monde d’être incertain, dans la nature du monde comme dans la nature de notre avenir d’être incertain. Ce dont je suis certain, c’est que les menaces aujourd’hui à l’œuvre se sont renouvelées, transformées. Je peux en témoigner, je suis né en 1970 et au fond, j’ai connu dans ma vie successivement l’équilibre de la terreur, la soi-disant fin de l’histoire et l’espérance des dividendes de la paix, puis l’émergence d’un monde multipolaire avec l’affirmation de nouvelles puissances et de nouveaux rapports de force, en particulier en Asie, la violence du terrorisme aussi contre nos sociétés démocratiques partout dans le monde mais aussi sur nos territoires, dans nos sociétés occidentales et européennes.

Ce qui me frappe aujourd’hui et je voudrais m’en tenir là s’agissant du constat, c’est la multiplication des déséquilibres. L’accroissement des inégalités d’abord, le développement de conflits asymétriques entre toutes sortes d’Etats, des Etats puissance, des Etats déchus et des organisations terroristes, la multiplication des crises régionales qui génèrent de très importants flux migratoires, le recours à la force de plus en plus décomplexé et le dédain de plus en plus grand, de plus en plus flagrant des normes de la vie internationale.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Ce sont les menaces de ma génération, celles qui planent sur mon pays. Ces menaces ne sont pas lointaines, elles sont proches, elles ne figurent pas comme c’est souvent le cas en Europe dans des manuels d’histoire. Elles ont frappé hier au cœur de l’Europe, au cœur de Paris, au cœur de Bruxelles, de Barcelone, de Berlin, de Stockholm. Elles ont frappé le cœur et les esprits de plus de 500 millions d’européens et au-delà, de tous ceux qui regardent l’Europe avec un œil proche ou amical. Au mois de mai 2017, les Français avaient un choix politique dans le cadre de l’élection présidentielle. Et ils ont fait le choix du mouvement et de la transformation. Le choix assumé d’une ouverture sur le monde, celui d’une forme de responsabilité dans le concert des nations.

Ils ont aussi de façon très explicite fait le choix de l’Europe, pas de n’importe quelle Europe bien entendu, pas simplement, pas seulement d’un grand marché mais aussi peut-être celui d’une Europe qui les protégerait contre les conséquences néfastes de la mondialisation car il y en a. Des choix extrêmement clairs que le président de la République et moi-même mettons désormais en œuvre tous les jours, en France bien sûr mais aussi à l’extérieur. Face au déséquilibre que j’ai évoqué, notre objectif est de transformer la France pour la rendre plus forte, pour lui redonner sa crédibilité à travers une stratégie adaptée aux menaces, durcie, diversifiée, dispersée à certains égards que j’évoquais à l’instant.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Cette stratégie, elle s’appuie sur trois piliers, un pilier militaire d’abord. Vous le savez, la France a décidé de porter son effort de défense à 2 % de son produit intérieur brut d’ici 2025. C’est un effort important, d’autant plus important qu’il s’effectue dans un contexte de maîtrise, de forte maîtrise même de nos dépenses publiques. Mais c’est un effort nécessaire, inscrit dans la loi pour une nation dont les forces sont engagées sur un très grand nombre de fronts où elles paient le prix du sang : au Levant, au Sahel avec plus de 4.000 hommes dans l’opération Barkhane mais aussi sur le territoire national, dans le cadre de l’opération Sentinelle qui permet la sécurisation des lieux d’affluence et des lieux sensibles de notre territoire.

Le deuxième pilier de cette stratégie, c’est l’aide publique au développement. Une aide dont nous allons porter le montant à 0,5 % de notre revenu national brut en 2022, avec une priorité très forte en faveur de l’Afrique et, ce, dans un contexte de crise migratoire auquel–reconnaissons-le–l’Europe ne s’était pas préparée. C’est le sens du plan d’action international que nous avons mis en place avec l’Allemagne, avec l’Italie, avec l’Espagne, avec les pays européens prêts à contribuer pour réduire le flux migratoire à la source, en travaillant directement avec les pays de départ et avec les pays de transit.

Le troisième pilier c’est l’engagement européen, la France contribue directement à la sécurité de l’Europe et à celle de ses alliés. A l’est, grâce au déploiement d’avions de chasse et de forces terrestres dans les pays baltes, en particulier en Estonie où j’ai effectué mon premier déplacement à l’étranger en tant que Premier ministre, geste nécessaire pour manifester notre solidarité avec ces Etats à la suite de l’annexion de la Crimée. Et aujourd’hui en Lituanie, au sein d’un bataillon sous commandement allemand. Au sud, en Afrique, au Moyen-Orient où persistent de graves menaces pour la sécurité européenne.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Et permettez-moi de saisir cette occasion pour saluer l’engagement à nos côtés au Sahel de nos partenaires mauritaniens, maliens, burkinabés, nigériens et tchadiens. Je l’ai dit, les menaces auxquelles nous faisons face, elles nous ont frappées au cœur. Et quand je dis nous, je ne parle pas uniquement en tant que Français mais en tant qu’Européen bien entendu, en tant que citoyen français né en France mais aussi en tant que citoyen français ayant vécu et passé son baccalauréat à l’âge de l’adolescence ici, en Allemagne. Parce que toutes les villes que j’ai évoquées, nous français, allemands, italiens, espagnols, nous les connaissons bien. Nous les avons visitées, nous y avons séjourné, nous y avons des amis, de la famille, au fond ces villes c’est chez nous, tous ici.

C’est pourquoi l’Europe toute entière se retrouve face à elle-même et au pied du mur. Elle prend conscience que l’Europe de la défense ne peut plus se limiter à être un sujet de colloque, mais qu’elle répond à une nécessité très pratique. Une nécessité qui implique de répondre à trois pré-requis. D’abord disons les choses franchement, si l’Europe de la défense ne s’accompagne pas d’un engagement opérationnel plus important des Etats membres, elle demeurera très longtemps un sujet de colloque.

Il ne s’agit pas de faire l’Europe à la place des Etats, mais de faire l’Europe grâce à ces Etats. Je n’ai pour ma part jamais été un adepte fervent des théories de Léon TROTSKY, mais enfin que voulez-vous, il faut bien lui reconnaître le sens de la formule parfois. Et je me permettrai donc de lui emprunter celle-ci : si l’Europe ne s’intéresse pas à la guerre, la guerre (elle) ne manquera pas de s’intéresser à l’Europe.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Deuxième pré-requis, l’Europe doit apprendre l’interdépendance, ce qui n’est pas facile. Quand durant de nombreuses années, c’est un peu le monde qui a vécu à l’heure européenne, mais c’est ainsi. Nous vivons désormais à l’heure des tensions en Afrique, au Moyen-Orient et de plus en plus en Asie. Notre baromètre réagit aux tensions ou au contraire au réchauffement, même par un froid polaire, de la péninsule coréenne. Avec son gigantesque projet de nouvelle route de la soie, la Chine s’est emparée de la flèche du temps, l’Europe ne doit pas, ne peut pas la regarder passer suivant les normes qui seront retenues, ce sera un projet de civilisation, de prospérité ou au contraire un projet de déséquilibre.

Troisième et dernier pré-requis, l’Europe doit rester fidèle à elle-même. Fidèle aux valeurs qu’elle défend et dont la violation lui a naguère coûté des millions de morts et de profondes cicatrices. Fidèle aux valeurs de démocratie et de respect de l’Etat de droit que les mouvements populistes tentent de battre en brèche. Fidèle à son génie, à sa passion pour l’intelligence et la raison, une passion qui se traduit aujourd’hui par sa présence aux avant postes de combat technologiques, notamment la lutte contre les fake-news et les cybermenaces.

Alors tout cela m’amène à un troisième et dernier choix, celui de l’engagement européen. L’Union européenne a ouvert plusieurs des options qu’offre le traité de Lisbonne pour, à terme, développer une autonomie stratégique. Ce travail collectif a permis d’avancer sur deux axes fondamentaux : les moyens, c’est le Fonds européen de défense ; et la méthode, c’est la coopération structurée permanente. Deux axes qui doivent nous aider à tendre vers une culture stratégique commune, condition indispensable d’une défense plus intégrée.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Nous devons construire cette Europe de la défense et je voudrais dire un mot pour nous inviter collectivement à l’ambition et à la constance, malgré les soubresauts politiques que nous vivons. Malgré le Brexit, nous comptons sur la communauté d’intérêt qui nous unit au Royaume-Uni, pour que le lien étroit noué entre nos deux pays soit maintenu et même renforcé.

Cette Europe de la défense, nous la construirons également en tirant tout le parti du savoir faire de l’OTAN. Et je voudrais, mesdames et messieurs, que nous arrêtions les querelles théologiques stériles. Une OTAN forte c’est une Europe de la défense plus affermie, de même qu’une Union européenne responsable c’est un atout pour une alliance militaire comme l’OTAN.

Et la France entend jouer un rôle actif au sein de l’Alliance atlantique, alliance nucléaire autant que conventionnelle. La France, comme elle l’a toujours été, se tiendra évidemment au côté de ses alliés de l’OTAN.

Le Premier ministre Edouard Philippe au Munich Security Conference 2018

Au moment de clore ce propos, je voudrais dire ma conviction que cette prise de conscience est celle des Européens, elle est celle de notre solidarité. Une solidarité qui se fonde sur une vieille histoire souvent tragique, mais aussi sur des vieilles valeurs souvent glorieuses. Les Européens qui ont compris que dans ce monde en perpétuelle recomposition et à très haute intensité technologique, l’Europe partageait plus qu’une communauté très puissante d’intérêts et, au mieux, une véritable communauté de destin.

C’est un destin qu’il nous appartient d’écrire ensemble et je vais terminer mon propos sur une citation, puisque nous sommes à Munich, d’un grand soldat et d’un grand écrivain allemand qui a servi d’abord dans la Légion étrangère française et, ensuite pendant deux guerres mondiales, dans l’armée allemande. Un écrivain dont nous célébrons aujourd’hui le 20ème anniversaire de la mort, Ernst JUNGER qui disait dans un petit essai qui s’intitule « La paix » : l’Europe dispose de la formidable force de résistance de son histoire et du trésor de son patrimoine qui n’est pas simplement un musée de l’esprit et de l’art, mais qui continue d’inspirer les hommes. Mesdames et Messieurs, soyons inspirés.

Lire la suite

Collabo et suppôt du Rwanda, Noël Tshiani "Mutakalisé" par l'avocat de Roger Bongos au palais de justice à Paris!

Noël Tshiani suppôt du Rwanda

Palais de justice de Paris, le Kadogoïsme de Noël Tshiani a été mis en exergue par l'avocat de Roger Bongos. En effet, c'est avec un AK-47, c'est-à-dire une kalachnikov que Noël Tshiani a menacé Marie-Louise Tshiani, son ex-épouse, la mère de ses enfants. Or pour les Congolais, la Kalachnikov signifie viols des femmes par la soldatesque rwandaise sur le sol et territoire congolais. La Kalachnikov signifie aussi l'arrivée au Congo de l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale auNoël Tshiani, en 1997 comme Kadogo, avec ses bottes de jardinier.

Lorsqu'on a des casseroles qui sont retentissantes, que le concert porte haut et loin les sons de casseroles: on ne menace jamais personne surtout pas un ou des journalistes. Prétentieux surtout ambitieux, Noël Tshiani s'arroge le droit d'intimider et de menacer des journalistes.

Noël Tshiani et Louise Mushikiwabo, bras droit de Paul Kagame, Hitler Africain

L'homme de Ngandajika a largement échoué dans sa mission orchestrée par ses mentors et financiers rwandais: s'approcher du journaliste Roger Bongos et l'assassiner. Depuis qu'il a été découvert, Nöel Tshiani joue à la meilleure tactique: attaquer Roger Bongos en justice pour mieux contribuer à le précariser. Le suppôt du Rwanda réclame 50.000 $ au journaliste Roger Bongos pour diffamation. La moitié de la somme que Noël Tshiani devra débourser pour sa candidature à la présidence de la République. Rien n'est encore enclencher pour des élections hypothétiques en République démocratique du Congo.

Noël Tshiani adoubé par Paul Kagame du Rwanda

Vendredi 16 février, il est 10h au palais de justice de Paris. L'avocat de Roger Bongos est déjà là. On voit un avocat faire les 100 pas devant la 17è chambre correctionnelle, son téléphone accroché à son oreille. Maître n'est pas content. La veille, il a découvert les conclusions du conseil de Roger Bongos. Le juge président donne la parole en premier à l'avocat du fuyard Noël Tshiani qui explique pourquoi son client absent se sent diffamé. Lorsque le juge donne la parole au conseil de Roger Bongos, un habitué de la 17è chambre, c'est d'ailleurs qui avait mis KO débout Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" ! Le jeune avocat pénaliste explique que la France n'était pas en guerre, il n'y a pas eu irruption volcanique et que le jugement en toute urgence de son client ne se justifier pas. En tant que journaliste et lanceur d'alerte, Roger Bongos a pleinement le droit d'informer la communauté congolaise sur la probité morale d'un prétendu candidat président de la République, sans candidature.

Noël Tshiani a menacé son épouse avec une Kalachnikov-AK-47

Le juge président et madame la greffière écarquillent les yeux, lorsque Maître parle de la "Jurisprudence Tshiani"rendue en dernier ressort par la Cour d’appel du Maryland le 19 décembre 2013 aux termes de laquelle celle-ci a confirmé la décision de la « Court of Special Appeal » du 21 novembre 2012 qui confirmait elle-même le jugement de divorce de première instance rendue le 7 janvier 2011 par la « Circuit Court » que la Cour d’appel du Maryland retranscrit en ces termes :

« Lors du divorce en 2011, le jugement de la « Circuit Court » a ordonné à Noël de verser à Marie-Louise une somme de 543.000,00 $, 23.493,75 $ de frais d'avocat, une pension alimentaire indéfinie, une pension alimentaire pour les trois enfants et 50% de la pension et une allocation de séparation qu’il pourrait éventuellement recevoir de son employeur. » (TRADUCTION LIBRE)

Aux termes de l’arrêt de la « Court of Special Appeal of Maryland » du 21 novembre 2012, il est indiqué que :

« Les deux partis sont originaires de Kinshasa, en République Démocratique du Congo (ex-Zaïre). Marie-Louise et Noël se sont rencontrés au Congo en 1993. Marie-Louise avait 18 ans et Noël 35 ans. Selon Marie-Louise, après cinq mois de fréquentation, ils se sont mariés le 23 décembre 1993 à Kinshasa. Elle a témoigné que Noël n'était pas présent physiquement au mariage parce qu’ « il était en mission dans [un autre pays d'Afrique] et ne pouvait pas faire le voyage.» Noël a désigné son cousin pour le représenter. L'une des familles a donné à l'autre 200 $ en cash, des vêtements et une chèvre vivante. Noël a participé à la cérémonie par téléphone.

Selon Marie-Louise, sa famille a posé trois questions à Noël et aux membres de sa famille pour savoir si Noël connaissait la mariée, s'il l'aimait et s'il voulait échanger une dot. Noël a répondu par l'affirmative.

Selon Marie-Louise, « la tradition exige que la femme parte [ ] avec la famille du mari, puis va [ ] vivre avec le mari.» Après la cérémonie, Marie-Louise passa la nuit chez le cousin de Noël. Le lendemain, elle a voyagé pour vivre avec Noël à Arlington, en Virginie.

Depuis le mariage, le couple vit ensemble et se représente comme mari et femme. Ils ont d'abord habité dans un appartement en Virginie, puis acheté une maison à Bethesda, Maryland, en janvier 1994.

Les parties ont acheté une autre propriété à Potomac, Maryland, comme «locataires à part entière». Les parties avaient trois enfants ensemble: P.E. est né le 8 juin 1995, J.H. est né le 29 octobre 1997 et D.G. est né le 6 décembre 1998.

Le 16 avril 1994, les parties ont participé à une cérémonie de «renouvellement des vœux» à l'église de la cathédrale de Saint Thomas Moore à Arlington. Le couple a obtenu une «preuve de mariage» de l'ambassade congolaise et l'a apportée à la cérémonie en Virginie. L'église leur a fourni un certificat attestant qu'ils étaient «unis dans le mariage en conformité avec les lois de l'État de Virginie et de la République du Zaïre. » Le certificat attestait également qu'il y avait des témoins présents à la cérémonie, y compris un membre de la famille de [Noël] ».

Noël a demandé une «allocation pour charge de famille» pour Marie-Louise auprès de son employeur (la Banque mondiale) et joint un «Certificat de mariage coutumier de l'Ambassade du Zaïre» ou «Attestation de Mariage Coutumier» daté du 25 janvier 1994. Il a demandé et a reçu une couverture d'assurance-maladie pour Marie-Louise et a demandé à la Banque mondiale «d'ajouter ma femme comme bénéficiaire» de sa police d'assurance-vie.

Noël s'est également rendu au Service de l'immigration des États-Unis pour obtenir le statut d'étranger permanent (carte verte) pour Marie-Louise, affirmant qu'elle était sa femme.

Depuis 1994, Noël a déposé une déclaration d'impôt fédérale et d'État conjointe, en inscrivant Marie-Louise comme épouse. De plus, lors d'une audience portant sur une ordonnance de protection, Noël a désigné Marie-Louise comme son épouse.

Bien qu'il ait déposé une réponse modifiée, lorsque Marie-Louise a demandé le divorce absolu pour la première fois, la réponse de Noël a admis que lui et Marie-Louise étaient mariés. Finalement, Noël a écrit dans sa requête pour rejeter la plainte de Marie-Louise pour divorce absolu, «les parties ont été réunies dans une union basée sur les pratiques congolaises».

À l'audience devant la « Circuit Court », Noël a louvoyé lorsqu'on lui a posé des questions sur presque tous les faits susmentionnés. Il a témoigné qu'il n'avait "pas participé" au mariage congolais "par téléphone ou tout autre moyen". Il a prétendu qu'il "n'en était pas conscient".

Le tribunal a déclaré que "[Noël] soutenait que la cérémonie de mariage au Congo n'était pas reconnu en dehors du Congo, mais a échoué à fournir un soutien juridique ou autre pour cette affirmation. "Il a également dit du mariage de Virginie: il est "d’usage qu'il y ait un service catholique pour les personnes pas nécessairement mariées pour vivre en Virginie ".

La Cour a rendu un jugement de divorce absolu. Quant à la validité du mariage, le tribunal a jugé ce qui suit:

Les actions de [Noël] postérieures à la cérémonie au Congo démontrent que [Noël] a reconnu qu'il y avait un mariage légal entre les parties. [Noël] a pris des mesures après la cérémonie de mariage au Congo pour faire reconnaître le mariage par la Banque mondiale en demandant un «certificat de mariage» à l'ambassade congolaise.

Bien que ce document n'ait pas été produit au procès, [Marie-Louise] a produit un document de l'ambassade de la République démocratique du Congo déclarant qu'un certificat de mariage avait été remis à la Banque mondiale et qu’en raison «d’inondations et de la destruction des archives », l'ambassade n'a pas pu fournir une autre copie.

Depuis 1994, [Noël] a déposé une déclaration de revenus fédérale et d'état avec [Noël] inscrivant [Marie-Louise] comme «conjoint». [Noël] avait intitulé les biens immobiliers qu'il a achetés sur Raymond Lane à Potomac, Maryland comme « tenants by the entirety » qui est une forme de propriété foncière réservée aux couples mariés.

De plus, au cours d'une autre audience dans le cadre de laquelle [Marie-Louise] a obtenu une ordonnance de protection définitive contre lui, [Noël] a désigné [Marie-Louise] comme sa «femme». [Noël] cherche à expliquer cette désignation en disant que "au Congo, si vous vivez avec une femme, on l'appelle votre femme et par respect je l'appelle ma femme".

En effet, [Noël] est allé au Service de l'Immigration des Etats-Unis afin d'obtenir un carte verte pour [Marie-Louise] sur la base de son statut d'épouse. La prévarication de [Noël] sur cette question devient plus claire à l'examen de sa demande de prestations de conjoint auprès de la Banque mondiale, qui comprenait une «attestation de mariage coutumier» datée du 25 janvier 1994 pour appuyer la demande de [Noël] d'un mariage légal. [Noël] a demandé et obtenu une couverture d'assurance santé de [Marie-Louise] auprès de la Banque mondiale sur la base du statut d’épouse de [Marie-Louise]. [Noël a demandé à la Banque mondiale "d'ajouter ma femme comme bénéficiaire" de sa police d'assurance-vie.

[Noël] est un menteur et un manipulateur. Soit il a menti à la cour dans son témoignage concernant l'existence du mariage et sa participation à celui-ci, soit il a menti à la Banque mondiale, à l'Internal Revenue Service et aux autorités de l'immigration.

Dans les deux cas, son témoignage n’est pas digne de confiance. La cour conclut qu'un mariage valide existait entre les parties et a eu lieu le 23 décembre 1993. »

Aux termes de la décision de la « Court of Appeals of Maryland » du 19 décembre 2013, il est notamment indiqué :

« Une quinzaine d'années plus tard, couronnée par une altercation au cours de laquelle il est prétendu que Noël aurait proféré une menace à Marie-Louise impliquant un fusil automatique AK-47, la relation du couple s'est soldée par un divorce amer dans le Maryland, comme le révèle cette affaire. » (…)

« Le mariage se détériorant, Marie-Louise quitta le foyer conjugal avec les trois enfants et obtint des ordonnances de protection contre Noël en raison d'allégations de violence conjugale. » (…)

« Malheureusement pour Noël, le tribunal de première instance a conclu expressément que, de manière générale, en ce qui concerne sa crédibilité au procès, Noël était «un menteur et un manipulateur» et que son témoignage manquait de crédibilité. La crédibilité des témoins est laissée à l’appréciation des juges du fond et, à l’audience d’appel, nous «tenons dûment compte de la possibilité qu'a le tribunal de juger la crédibilité des témoins». (…) Ainsi, nous ne remettrons pas en cause l’appréciation du tribunal de première instance, en tant que juge des faits, et ne tiendrons pas compte du témoignage de Noel qui était contraire au témoignage de Marie-Louise. »

Il ressort de ces décisions judiciaires et des articles de presse et de doctrine y faisant référence qu’il existe bien une « jurisprudence TSHIANI » aux Etats-Unis et qu’au regard de ces décisions :

Un divorce a bien été prononcé aux torts de M. TSHIANI qui contestait la réalité même de son mariage avec son ex-épouse, 15 ans plus tôt ; Qu’un tribunal américain a traité M. TSHIANI de « menteur » et de « manipulateur » et affirmé que son témoignage n’était « pas digne de confiance » ; Son ancienne épouse a bien quitté le domicile conjugal avec ses trois enfants après avoir obtenu des mesures de protection à son encontre pour des faits allégués de violences conjugales, la Cour d’appel faisant même référence à une menace « impliquant un fusil automatique AK-47 ».

On ajoutera qu’aux termes d’un arrêt de la « United States District Cour» du 18 juin 2015, Tshiani v. Monahan, il ressort notamment que : « Tshiani n'a pas coopéré avec les efforts de Monahan pour vendre la propriété, et, par conséquent, la Circuit Court a pris un certain nombre d'ordres contraignant la coopération de Tshiani. (…).

En raison des échecs répétés de Tshiani à coopérer, la Circuit Court a tenu une audience pour outrage civil le 25 avril 2014 (un mois après l'entrée en vigueur du sursis automatique) et a maintenu l'affaire en délibéré.

(…). Le 1er mai 2014, la Cour de circuit a déclaré Tshiani coupable d'outrage et a imposé une peine avec sursis et une amende. (…) Le 2 mai 2014, la Cour de circuit a rendu une ordonnance d’outrage amendé, concluant que M. Tshiani avait commis un outrage au Tribunal de circuit pour avoir violé une ordonnance du tribunal rendue par le juge Robert Greenberg le 4 février 2014, obligeant Tshiani à quitter la Propriété. » (…)

« Puis, le 1er juillet 2014, le tribunal des faillites a levé le sursis automatique en raison du «mépris continu de Tshiani à l'égard de la décision du tribunal d'État [obligeant Monahan à vendre la propriété], son incapacité à effectuer les paiements requis au Bank of America…” L’ensemble de ces éléments constitue une base factuelle suffisante pour permettre à M. BONGOS, en toute bonne foi, d’attirer l’attention des citoyens congolais sur le comportement d’une personne ambitionnant de devenir leur Président de la République, ce qui constitue un but parfaitement légitime.

Lire la suite

mercredi 14 février 2018

ECC: A qui profite l'exil du Pasteur Ekofo? Marini Bodho parti sans partir !

André Bokundoa, président légitime de l'ECC

Qui veut la tête du Rév. André Bokundoa ? En publiant une lettre de disparition du pasteur François-David Ekofo, sans entête de l'Eglise du Christ au Congo (ECC), sans la signature du président, mais avec un cachet de l'ECC, n'est-ce pas la volonté de discréditer le pasteur Bokundoa ? En bon pasteur André Bokundoa n'abandonne pas ses collaborateurs en temps trouble. Pourquoi abandonnerai-t-il le pasteur François-David Ekofo ?

Le pasteur Ekofo a inscrit son nom dans l'histoire de la résistance congolaise.

Exilé, le Rév. François-David Ekofo est devenu un symbole de la vérité persécutée. Dans une dictature totalitaire, des hommes et femmes vrais sont et seront accusés de terrorisme et affublés de tous les noms d'oiseaux. Ils font peur. Et c'est le propre de la vérité : elle fait peur. Et ceux et celles qui la connaissent deviennent libres : mais aussi capables de la vertu de l'endurance dans l'impossible. Et ils lisent la mort comme un chemin ; comme un passage. Ils n'en ont plus peur. Pour cause. Ils se sont faits à l'idée que ceux qui ont peur de la mort passent leur vie sur terre comme des esclaves. Néanmoins, courageux, ils ne sont ni suicidaires, ni téméraires.

Le Rév. Ekofo est très courageux et pas un suicidaire. "Même Jésus-Christ est parti en exil" !

Des journaux coupagistes et thuriféraires, du régime autocratique sans légitimité de Kinshasa, s'adonnent au jeu rhétorique menteur et ensorceleur pour les esprits et les cœurs non avertis, ignorants ou abrutis. Ils essayent de jeter l'opprobre aux nouveaux dirigeants de l'Eglise du Christ au Congo, eux qui étaient silencieux sous le Collabo Marini Bodho avec le régime d'imposture et d'occupation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale.

Le Soft, qui ne tire qu'à 1000 exemplaires, de Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" va jusqu'à inventer que le pasteur François-David Ekofo avait préparé son coup pour devenir "Ngunda". Facile avec son torchon, de s'en prendre au pasteur patriote, le Rév. François-David Ekofo, alors que le même Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", ex-Ministre de PTT, a privé 80 millions des congolais de la fibre optique et s'est acheté un manoir à Waterloo en Belgique. Le même Kin kiey Mulumba "MOYIBICRATE", chantre du joséphisme décadent, doit 450.000 $ au FPI mais trouve un malin plaisir d’obscurcir l'aura du pasteur courageux Ekofo. Et des vaches de Kigali, qui ont traversé tout le Congo pour arriver à Masimanimba-Désir-Kitoy-Désir dans le Bandundu, fief électoral de Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", n'offusque même pas l'ancien conseiller en communication de Paul Kagamé, Hitler Africain !

La cathédrale du centenaire protestant

La diaspora congolaise, qui maîtrisent les réseaux sociaux, s'offusque du départ en exil du pasteur David-François Ekofo et sa famille. Elle a raison, dans un pays normal et démocratique, on ne pousse pas son intelligentsia en exil. C'est le pasteur André Bonkundoa, président de l'Eglise du Christ au Congo, qu'il faut soutenir. Il est légitime, il est demeuré pasteur. André Bokundoa, était le n°1 de la Communauté Baptiste du Fleuve (CBFC), alors que tous les autres sont des Messeigneurs avec des grosses croix pectorales.

Parti en Hollande avec la caisse de l'ECC pour se remarier, Marini Bodho continue à tirer les ficelles avec ses Bad Boys

Sur les 5 candidats à la succession de Mgr. Marini Bodho, les 4 sont originaires de l'Est, pro-rwandais et pro-régime d'imposture et d'occupation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale: Mgr Nyamuke, 1er vice-président de l’ECC, Mgr Milenge, 2e vice-président de l’ECC, Mgr Jean-Luc Kuye Ndondo, sénateur et président de l’ECC dans le Kivu, Mgr Kakule Molo. C'est pourquoi le régime dictatorial a toujours considéré l'ECC sous Marini Bodho, comme un allié !

Voici les 5 raisons pour soutenir le pasteur André Bokundoa, président légitime de l'ECC:

1. Mgr. Marini Bodho et ses Marini Boys, pour mieux continuer à soumettre les protestants congolais à l'ignoble régime d'imposture et d'occupation, avaient tout "boutiqué" ! Deux raisons majeures ont joué pour la désignation du pasteur André Bokundoa à tête de l'ECC. Primo : le rejet très fort l'introduction du système épiscopal chez les Protestants par le président fondateur de l'ECC, l’Évêque Jean Bokeleale et son application presque caricaturale par son successeur Mgr Marini, qui provient d'une communauté évangélique qui n'a jamais eu des évêques. Les églises protestantes qui ont la tradition épiscopale: les Anglicans, Luthériens, Méthodistes, certaines Réformées. Deuxio: une inféodation de l'Église au pouvoir prédateur des Dinosaures Mobutistes qui ont mué en Mammouths Joséphistes sans assise populaire au pays. Un pouvoir accusé de tous les maux par les Congolais. Durant plusieurs décennies, les Protestants, qui ont l'habitude de "Protester", ont vécu cette expérience comme une humiliation sans fin. Le Rév. pasteur André Bokundoa, qui refuse l'épiscopalisme imposé de Marini Bodho et ses acolytes, est un homme à abattre !

2. Le samedi 25 novembre 2017, à la cathédrale du centenaire protestant, le pasteur André Bokundoa a été officiellement installé comme le nouveau président de l'Eglise du Christ au Congo. Savez-vous quel cadeau Mgr. Marini Bodho apporta à son successeur : Une canne avec une tête d'un lion aux dents acérées ! Dans la cathédrale, certaines personnes réveillées n'hésitèrent pas de crier: "Ndokiiiii" !

Faut-il rappeler que depuis l'arrivée de l'AFDL, Marini Bodho dont le village natal est en Ituri à cheval avec l'Ouganda n'a cessé de créer une ceinture des swahiliphone autour de lui. Marini Bodho n'avait honte de crier sur le toit,"c'est maintenant notre tour". Marini Bodho a mené la vie dure à l’Évêque Jean Bokoleale, son prédécesseur. Le patrimoine de l'Eglise du Christ au Congo (ECC), à part les œuvres missionnaires, est en grande partie l'oeuvre de l’Évêque Jean Bokeleale: écoles, instituts supérieurs, université protestante... Jean Bokeleale fut bâtisseur, n'en déplaise aux esprits mesquins. Marini Bodho a rendu la vie difficile à son prédécesseur: Lui coupant son salaire, refusant de lui permettre d'aller en Afrique du Sud pour son check-up...Dire que l’Évêque Jean Bokeleale ne pouvait même plus prêcher dans la cathédrale du centenaire, à cause de Marini Bodho, c'est méchant et honteux. Jean Bokeleale était un patriote, Marini Bodho est un collabo avec l'occupant.

3. Marini Bodho a au sein de l'ECC, ses Tontons flingueurs et Bad Boys. Parmi ses courtisans, mangeristes à la mangeoire du régime de la Majorité Présidentielle :

Kuye Ndondo wa Mulemera

Primo: Le pasteur-politicailleur Jean-Luc Kuye Ndondo wa Mulemera, sénateur MSR, allié de la Majorité Présidentielle-PPRD-Parti Etat et président provincial de l’ECC/Sud-Kivu. L'incapacitaire et nullard fut président de la commission vérité et réconciliation, l’une de institutions d’appui à la démocratie, lors du gouvernement 1+4=0. La Commission Vérité et réconciliation n'a jamais fonctionné ni produit un seul rapport de 2002-2006.

Comme Marini Bodho, Kuye Ndondo wa Mulemera provient d'une église évangélique classique. Kuye Ndondo provient de la communauté des Eglises de pentecôte en Afrique Centrale (8ème CEPAC) dans le Sud-Kivu, mais cela ne l'empêche se faire appeler "Monseigneur".

Kuye Ndondo joue sur le fait qu'il est swahiliphone, originaire de l'Est de la République, qui a connu des affres de la guerre. Kuye Ndondo est apparenté à Corneille Naanga, le président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) mais il est aphone sur le sujet.

Kuye Ndondo est le négociateur pour trouver aux Rwandais "Banyamulenge", une terre au Congo. Invité au courant du mois de septembre 2015, par la faussaire communauté des Rwandais "Banyamulenge" de la diaspora, Mgr. Kuye Ndondo wa Mulemera avait été reçue par les membres des rwandais dans un dîner de gala en Suisse.

Un seul point figurait à l’ordre du jour à savoir : solliciter l’implication de Monseigneur pour permettre aux Rwandais "Banyamulenge" d’obtenir un groupement qui deviendrait à moyen terme une collectivité dans la Chefferie des Bafuliiru.

Mgr. Kuye Ndondo wa Mulemera est l’un des anciens amis intimes du feu Ndare Simba Simon et le plus écouté par l’actuel Mwami et Chef de Collectivité-Chefferie des Bafuliiru, Mr Adams Ndare Simba III Kalingishi, ces Rwandais ont sollicité son implication pour demander à son fils Adams Ndare Simba III Kalingishi de signer un acte de cession de cette partie de la Collectivité-Chefferie des Bafuliiru "Mulenge" au bénéfice des Banyamulenge qui veulent à tout prix valoriser leur pouvoir coutumier, c’est-à-dire installer un Mwami entouré des chefs de groupements et des notables Rwandais Banyamulenge au même titre que les Bafuliiru et les Barundi.

Après la signature de l’accord entre les Banyamulenge et Mgr. Kuye Ndondo wa Mulemera, celui-ci a promis à la communauté rwandaise Banyamulenge qu’il va d’abord convaincre les grands leaders, hommes d’affaires et notables de la communauté des Bafuliiru pour faciliter le contact avec le Mwami et chef de collectivité Adams Ndare Simba III Kalingishi.

C’est ainsi qu’en date du 25 octobre 2015, Mgr. Kuye Ndondo wa Mulemera se rendra à Uvira dans le Sud-Kivu et tiendra la première réunion avec les membres influents du Lubunga des Bafuliiru à savoir : Bujaga Selemani (Membre de la FEC/Uvira et Président du Lubunga), Mr. Lungwe Diallo (Membre de FEC et Conseiller au Lubunga) ; Mr. Muchepe (Membre de la FEC/Uvira et Conseiller au Lubunga) ; Mr. Kawawa Mujuguvya (Membre de la FEC et Vice Président du Lubunga). Cette réunion a eu lieu à la résidence de Mr. Lungwe Diallo.

Lorsque nous interrogeons l’histoire celle-ci nous rappelle la lettre du 15 octobre 1988 relative à la création des territoires de Minembwe et de Bijombo et adressée à Son Excellence Monsieur le Gouverneur de la province du Sud-Kivu sous le règne du RCD, mouvement rebelle pro-rwandais. Cette lettre signée par les chefs locaux Rwandais Banyamulenge des hauts plateaux à savoir Munyakazi Nyayoberwa, Muhire, M. Mechack, Biganiro Gisahuzi, Mbabazi Manywa, Munyakazi Rutambwe IV, Kabandi Silas, Rujeba Ndayi et Munyamahoro Masenga. C’est cette lettre qui sera le soubassement de l’Arrêté Départemental N° 001/MJ/DAT/MB/ROUTE/1999 portant organisation administrative et création du territoire de "Minembwe" dans la province du Sud-Kivu avec subdivisions administratives : Collectivité de Mulenge, Collectivité de Bijombo, Collectivité d’Itombwe, Collectivité de Minembwe, et Collectivité de Kamombo.

Les Rwandais Banyamulenge connus par tous, comme immigrés rwandais en République démocratique du Congo, ont fait avaler petit à petit le pseudonyme "Banyamulenge" aux congolais et à la communauté internationale jusque à obtenir massivement la nationalité congolaise, actuellement ils veulent faire avaler encore une fois aux congolais en général et aux habitants du Sud-Kivu en particulier deux choses :

1. L'existence d’un "Mwami" Munyamulenge au Sud-Kivu. Actuellement à Bukavu dans la province du Sud-Kivu, parmi les inspecteurs territoriaux, nous trouvons un Munyamulenge qui s’appelle Mwamiriza. Ce dernier fait avaler à tout le monde qu’il s’appelle "Mwami" et non Mwamiriza pour ainsi dire qu’il est le Roi, le Grand Chef coutumier ou Mwami de la communauté Rwandaise Banyamulenge. D’où, il faudrait avoir une Collectivité-Chefferie pour concrétiser son rêve.

Déjà à Uvira et ses environs, certains Rwandais Banyamulemenge ou Barundi appelés Hakizimana deviennent facilement les "Haki" et les Habonimana deviennent automatiquement de "Habone" etc.

2. L' existence d’un dialecte dit "Kinyamulenge". Toutes les batteries sont mises en marche pour convaincre l’opinion locale, nationale et internationale que le dialecte parlé actuellement par les Banyamulenge est le kinyamulenge et non le kinywaranda. Ils sont décidés d’influencer le gouvernement de la RD Congo à reconnaître le soit disant kinyamulenge comme dialecte pour passer de 450 à 451 identifiés en République démocratique du Congo afin de justifier qu’ils sont originaires de la République démocratique du Congo et non du Rwanda.

Milenge Mwenelwata, Bad Boy de Marini Bodho

Deuxio. Mgr. Milenge Mwenelwata, une personnalité ambitieuse, habile manœuvrier, toujours dans les coups tordus, retord dans les relations opaques. Réélu 2e vice-président de l'ECC, prit la tête du clan des mécontents et en particulier des "évêques" et des "Messeigneurs", le clan des dignitaires frustrés, conscients d'être désormais simplement tolérés par l'institution protestante. La sœur de Mgr. Milenge Mwenelwata est l'épouse légitime de Corneille Naanga, Président de la CENI. Et portant, on peut lire sur le site de la radio Okapi du 21 octobre 2015: "Les confessions religieuses ont désigné Corneille Nangaa mercredi 21 octobre pour succéder à l’abbé Malumalu à la tête de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni). Corneille Nangaa occupait jusque-là les fonctions de secrétaire exécutif adjoint de la commission électorale. Mgr Milenge Mwenelwata, évêque de l’Eglise du Christ au Congo, a déclaré à Radio Okapi que les tractations s’étaient déroulées dans la convivialité. Parmi les critères pris en compte pour désigner le successeur de Malumalu, il a notamment cité la loi, « la technicité » et « la probité morale ». Nulle part Milenge Mwenelwata, le sicaire de Marini Bodho, ne dit qu'il est le beau-frère de Corneille Nangaa. Le cynisme et la volonté d'abrutir notre peuple sont omniprésentes. Quel rôle l'ECC aile Marini a donné à Corneille Nangaa ? Les Congolais ont-il tort de dénoncer l'arrogance et la suffisance, de celui que l'on qualifie d'"Agent tricheur" d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere ? Corneille Nangaa est un protestant-collabo et traître à la Nation congolaise. Les élections dans un pays contribuent à la démocratie. Les hold-up électoraux sont une source de chaos dans un pays.

Déloyal et mauvais perdant, il tenait à être le président même de l'ECC, il finit par développer une attitude arrogante, diffamant publiquement le pasteur André Bokundoa, fustigeant sa prétendue inexpérience, engageant l'ECC sans en informer son dirigeant légitime, etc. Milenge Mwenelwata est resté persuadé que le président de l'ECC se garderait de tout bras de fer, qui éloignerait d'autres projets et de nobles préoccupations: la concorde des esprits, la paix fraternelle...

Si Marini Bodho était institutionnellement l'animateur de la Majorité Présidentielle (MP) dans l'Église du Christ au Congo (ECC). Milenge Mwenelwata a toujours été l'homme des missions "particulières" qui, moyennant quelques avantages généreux du pouvoir, cherchait à prouver que les " Protestants" étaient derrière le " Raïs". Lors d'une mission au Congrès des USA, un notable américain mit en cause le leadership de Joseph Kabila, Milengi réagit véhément, aussitôt suivi dans cette protestation par les autres délégués protestants face aux catholiques interloqués.

Pasteur-tricheur de la CENI, Daniel Ngoyi Mulunda

4. Malu Malu, l'abbé fraudeur de l'élection Louis Michel 2006, a été rabroué par le Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa à l'époque. Ce dernier avait exigé à Malu Malu de publier les vrais résultats de l'élection présidentielle. Le pasteur tricheur Daniel Ngoyi Mulunda, de l'élection de novembre 2011, qui a honteusement contribué à noyer l'image des protestants auprès des populations congolaises, n'a jamais reçu des remontrances de la part de Marini Bodho ni d'aucune instance de l'ECC. Marini Bodho avait fait de l'ECC, un lieu des marchands du temple. Des profito-situationnistes, mafieux, margoulins ont vraiment profités.

Lire la suite

lundi 12 février 2018

Dubaï: Le Premier ministre Edouard Philippe vante la « grande transformation » de la France !

Le Premier ministre Edouard Philippe lors de son allocution au World Government Summit

Au World Government Summit, sorte de Davos à Dubaï, le Premier Edouard Philippe, a débuté son allocution en anglais, avant de vite revenir en français. A Réveil FM international, c'est cette phrase qui a vite retenti à nos oreilles: "On ne transforme pas le monde contre son gré. À chaque fois qu’on a voulu imposer aux peuples une vérité de l’extérieur, la greffe n’a pas pris, ou pire, cela s’est traduit par des désastres. Je ne sais pas si la démocratie s’importe, s’exporte ou si elle se décrète. Je pense qu’elle se partage, je pense qu’elle se soutient ; je pense qu’elle s’apprend. Et si je retiens une chose de l’histoire française, c’est qu’elle met du temps à s’apprendre".

Édouard Philippe a vanté les mérites de l’action de "transformation" du pays entreprise par Emmanuel Macron et le gouvernement. Renouvellement de la classe politique mais surtout un "cadre favorable aux entreprises", estimant notamment que la baisse de la fiscalité était "inéluctable et irréversible".

Le Premier ministre français Édouard Philippe a défendu dimanche à Dubaï la « grande transformation » à l’œuvre, selon lui, en France avec le choix de « l’ouverture » et d’une nouvelle « génération » incarnée par le président Emmanuel Macron.

« Ecarter une génération »

Invité en ouverture du « World Government Summit », un important forum sur la gouvernance mondiale considéré comme un « Davos du Golfe », le chef du gouvernement a poursuivi l’exercice de séduction internationale enclenché par Emmanuel Macron ces derniers mois. « La France vit une grande transformation » qui vise à « réparer le pays » et « préparer l’avenir », a déclaré M. Philippe devant un millier de personnes, dans un discours qui a souvent mis en avant la figure du chef de l’État français.

« Elle a fait un choix, le choix d’écarter une génération. Une génération respectable, qui avait fait du mieux qu’elle pouvait, dans laquelle j’ai des amis, mais une génération à qui les Français ont dit qu’il convenait de passer à la suite », a-t-il souligné.

« La France avait le choix entre la fermeture, une certaine forme d’angoisse et une ouverture », a-t-il dit en référence au deuxième tour de la présidentielle ayant opposé M. Macron à la candidate d’extrême droite, Marine Le Pen. « Et elle a fait le choix du plus jeune président de la République qu’elle ait jamais élu. »

« Construire durablement »

Venu aux Émirats, quelques mois après Emmanuel Macron, pour tenter de convaincre la riche fédération pétrolière d’investir davantage en France, Édouard Philippe a souligné l’intention de l’exécutif français d’établir « un cadre favorable à l’investissement et aux entreprises ».

Pour corriger l’image de versatilité fiscale de la France, M. Philippe a notamment assuré à son auditoire que la baisse de la fiscalité sur les entreprises était « inéluctable et irréversible » avec « une stabilité et une visibilité » concernant la baisse des prélèvements obligatoires. « Préparer l’avenir, c’est aussi faire attention à ses dépenses publiques et, de ce point de vue, la France avait des efforts à faire », a-t-il également assuré.

Discours de M. Edouard PHILIPPE, Premier ministre au World Government Summit, Dubaï, le 11 février 2018

His highness Cheikh Khalifa Bin Zayed Al Nahyane, President of the United Arab Emirates,

His highness Cheikh Mohammed Bin Rachid Al Maktoum, Vice- President, Prime minister and Emir of Dubai,

His highness Cheikh Mohammed Bin Zayed Al Nahyane, Crown Prince of Abou Dabi, Vice supreme commander of the armed forces,

Ministers,

Excellences,

I begin with a few words in English to express what a great privilege it is to participate in the opening of this new edition of the World Government Summit. WGS has now become an important international meeting and I thank his highness Cheikh Mohamed Bin Rachid Al Maktoum for his invitation. Here, today and for the next two days, we will discuss what governments can do for their citizens. The question has been on my mind for some time, and since I was appointed Prime minister of France 8 months ago, it has become my daily priority to find the best answers for the people of France. As Prime minister, I focus all my energy,passion and political will toward the pursuit of these answers. This is my my long-term goal. My short-term goal is to end any suffering my English has caused by now switching to French.

« Comment bien servir l’Etat ? » « Comment, avec cet Etat, bien servir son pays ? » Ces questions sont vastes, elles s’expriment simplement, elles sont presque sèches dans leur formulation. Et elles sont aussi théoriques, et comme je sais ce que peut susciter un Français dans une réunion internationale lorsqu’il commence à s’exprimer de façon théorique, je ne m’y risquerai pas. Ces questions sont vastes, elles s’expriment simplement, elles sont presque sèches dans leur formulation. Et elles sont aussi théoriques, et comme je sais ce que peut susciter un Français dans une réunion internationale lorsqu’il commence à s’exprimer de façon théorique, je ne m’y risquerai pas. Ces questions sont théoriques et ce sont de bonnes questions. Et je ne suis pas sûr de pouvoir y rapporter une réponse définitive. Je voudrais commencer à y réfléchir en partant de là où nous sommes, Dubaï et en revenant à l’essence de ce qu’est cette terre, un port et en prenant deux exemples, un dans l’histoire ancienne et un dans l’histoire la plus récente de ce que peut être une transformation profonde et bénéfique.

Il se trouve qu’avant d’être nommé par le Président de la République Premier ministre, j’ai eu l’honneur d’être maire d’une grande ville française qui est évidemment à mes yeux la plus belle et qui se trouve être un port. Ce port a été créé en 1517 il y a 501 ans par un roi, le roi François Ier que les Français aiment profondément qui vivait à l’époque d’Henri VIII en Angleterre, de Charles Quint en Espagne, de Soliman le Magnifique dans l’Empire ottoman.

Il est célèbre dans le monde, François Ier, parce que c’est lui qui a fait venir Léonard de VINCI en France et c’est la raison pour laquelle il y a en France plus de tableaux de Léonard de VINCI que partout dans le monde. Et je sais aussi, Mesdames et Messieurs, que depuis que le Louvre Abu-Dhabi existe et depuis que le Louvre de Paris lui a prêté ce tableau exceptionnel qui s’appelle « La Belle Ferronnière », depuis que les Emirats arabes unis ont fait l’acquisition d’un magnifique tableau de Léonard de VINCI « Salvator Mundi », il y a plus de tableaux de Léonard de VINCI que dans tous les autres pays du monde, France exceptée.

En 1517, le roi François Ier voit le monde se transformer, voit le Nouveau Monde, l’Amérique, l’Atlantique constituer un basculement des équilibres qui prévalaient jusqu’à présent et pour tenir compte de ce Nouveau Monde, il crée un grand port, Le Havre, à l’embouchure de la Seine pour participer à cette aventure et pour transformer ce pays en l’amenant au niveau de modernité qui était indispensable.

L’histoire de François Ier est une histoire qui se reproduit souvent dans le temps. Au début des années 1970, Son Altesse, le Cheikh RASHID a décidé de construire un nouveau port, au milieu du désert, le port de Jebel Ali. Cette décision à l’époque a suscité l’étonnement et pourtant aujourd’hui c’est un des plus grands ports du monde grâce à la vision d’un homme, grâce à sa volonté de transformer une situation. Et c’est cette volonté de transformer dont je voudrais vous parler aujourd’hui car les grands gouvernants, ceux qui restent dans la mémoire des hommes, sont ceux qui transforment. Alors bien sûr, reste aussi parfois dans la mémoire des hommes ceux qui conquièrent.

Mais reconnaissez avec moi qu’en la matière, ceux qui conquièrent en transformant restent toujours plus haut dans la mémoire. Et nous avons un exemple en France que j’aime à citer, celui de Napoléon. Pourquoi Napoléon a-t-il fasciné son époque et pourquoi fascine-t-il encore ? Est-ce que c’est simplement parce qu’il a conquis l’Europe ? Je ne le crois pas !

Ce qui a frappé, ce qui frappe encore chez Napoléon, même deux siècles après, c’est sa capacité à construire et à transformer. Le Code civil, les institutions, Napoléon a posé en France des « masses de granit » sur lesquelles il était possible de construire. Et les grands gouvernants, les bons gouvernements sont ceux qui posent des « masses de granit », qui permettent de construire durablement.

Alors, tout le monde n’est pas un grand transformateur. Tout le monde n’est pas un grand constructeur. L’histoire retient beaucoup plus Auguste que Vespasien ou Hadrien. Mais comment transformer ? Et qu’est-ce ça veut dire « transformer » ?

La transformation, ce n’est pas la révolution et les Français peuvent en parler car en deux siècles, ils ont connu à peu près toutes les formes de régime et subi toutes les formes de révolution. La transformation, c’est un processus continu, progressif, assumé, accepté. Et pour pouvoir transformer, il faut à la fois une vision, une méthode, et une incarnation.

Une vision parce qu’il faut savoir où l’on veut aller. Une méthode parce qu’il faut savoir comment y aller. Et une incarnation parce que tout mondialisé qu’il soit, tout marqué par la transformation numérique qu’il soit, notre monde, nos sociétés, nos pays ont besoin de leaders.

J’ose volontiers revenir, Mesdames et Messieurs, sur la métaphore maritime du début de mon propos. Les Romains avaient une expression sur ce qu’était le fait de diriger et le lien qu’il pouvait y avoir entre la direction que l’on voulait prendre et les circonstances. Pour les Romains, il n’y a jamais de vent favorable pour celui qui ne sait où il veut aller.

Une vision ; une méthode ; un leader. La métaphore maritime, celle du bateau, qui peut braver la tempête, ou bénéficier de vents favorables, dit les choses clairement.

Alors, qu’en est-il de la France ? Eh bien, la France, Mesdames et Messieurs, vit une grande transformation. En 2017, l’année dernière, à l’occasion des élections présidentielles, elle a fait un choix, le choix d’écarter une génération, une génération respectable qui avait fait du mieux qu’elle pouvait, une génération dans laquelle j’ai des amis mais une génération dont les Français ont dit qu’il convenait de passer à la suivante. La France avait le choix entre la fermeture, une certaine forme d’angoisse face aux transformations du monde et à ce que cela pouvait remettre en cause sur son identité et une ouverture. Et elle a fait le choix du plus jeune Président de la République qu’elle n’ait jamais élu, le choix d’un Président de la République, Emmanuel MACRON, qui a assumé pendant toute sa campagne un discours, une méthode, et une vision de la transformation de notre pays. Nous sommes engagés dans une très grande transformation et l’objet de cette transformation, il est à la fois de réparer notre pays et de préparer l’avenir.

Préparer l’avenir en faisant le pari, Mesdames et Messieurs, que l’essentiel est là, que l’essentiel, c’est l’intelligence et que si l’on veut faire de grandes choses si l’on veut aborder les yeux dans les yeux, face à face tous les grands défis du monde, alors, il faut faire le pari de l’intelligence, de la formation, de la compétence en développant l’éducation dès le plus jeune âge, en réformant notre système de formation secondaire, en transformant notre système universitaire, en faisant en sorte que tout au long de la vie, bien après sa formation initiale, tous les Français puissent apprendre, apprendre à apprendre, être mobiles, être confiants, grâce à l’intelligence, grâce à la formation.

Préparer l’avenir, c’est aussi faire en sorte d’avoir une croissance forte, et donc de donner un cadre favorable à l’investissement et aux entreprises. C’est la raison pour laquelle nous nous sommes engagés dans une diminution cohérente, progressive et inéluctable, irréversible de la fiscalité qui pèse sur les entreprises en garantissant une stabilité, une visibilité à cette baisse des prélèvements obligatoires ; en modifiant notre droit du travail pour faire en sorte que toutes les initiatives puissent être prises ; en développant l’attractivité de notre pays, pour que les investisseurs étrangers sachent que l’on peut bien produire en France et beaucoup produire en France.

Préparer l’avenir, c’est aussi faire attention à ses finances publiques et de ce point de vue, la France avait des efforts à faire. Ça veut dire baisser la dépense publique et baisser la dette, c’est ce que nous ferons au cours des cinq années qui viennent en baissant de trois points de PIB notre dépense publique et en réduisant notre dette de cinq points de PIB pendant la même période.

Enfin, préparer l’avenir, c’est être en mesure d’affronter un monde qui est dangereux, nous le savons tous. C’est donc consentir des efforts importants là où les Gouvernements ont une responsabilité exclusive : la justice, la sécurité, la défense. L’effort de défense consenti par la France dans les cinq années à venir sera supérieur à ce qui a pu être consenti dans le passé ; ce sera un effort inégalé pour notre pays car nous savons que le monde est dangereux, nous savons que pour l’affronter sereinement, il faut être prêt.

Bien servir son pays, bien transformer, c’est aussi placer son pays dans un environnement régional et dans un environnement mondial. L’Union européenne se transforme, à cause du Brexit, à cause des tentations d’un certain nombre de pays, des hésitations. Faut-il aller plus loin ? Faut-il aller plus vite ? Faut-il au contraire conserver des spécificités irréductibles aux autres pays européens ? Tout le monde sait que l’Union européenne est un marché, un grand marché, un beau marché. Mais être un marché n’est pas une fin en soi. Etre un ensemble cohérent, ça n’est pas simplement être un marché, c’est pouvoir trouver dans les institutions et dans les mécanismes divers des protections contre la menace terroriste, contre les conséquences négatives de la mondialisation, contre le dumping social et économique, contre la fraude et l’évasion fiscale, contre les trafics.

Le Président de la République a insisté et continuera d’insister sur cette nécessaire ambition de faire en sorte que l’Union européenne ne soit pas simplement un grand marché, mais qu’elle soit un pôle de stabilité et un pôle d’influence qui permette aux valeurs que nous partageons, de trouver un havre, un port, pour pouvoir à la fois échanger et se renforcer.

Transformer l’Europe bien entendu ; transformer le monde enfin car il est de notre responsabilité de transformer le monde. Evidemment, ça peut sembler un peu vaniteux de dire comme ça surtout quand c’est un Français qui le dit mais soyons clairs : nous ne pouvons pas nous satisfaire de la façon dont le monde va, donc il faut le changer. Il faut faire en sorte qu’il aille mieux. Et sur cette question, je voudrais dire que nous abordons cette idée avec deux éléments simples, deux idées claires.

D’abord, on ne transforme pas le monde contre son gré. À chaque fois qu’on a voulu imposer aux peuples une vérité de l’extérieur, la greffe n’a pas pris, ou pire, cela s’est traduit par des désastres. Je ne sais pas si la démocratie s’importe, s’exporte ou si elle se décrète. Je pense qu’elle se partage, je pense qu’elle se soutient ; je pense qu’elle s’apprend. Et si je retiens une chose de l’histoire française, c’est qu’elle met du temps à s’apprendre.

Je voudrais dire que le soutien que nous apportons à la Tunisie qui réussit son pari de s’accrocher aux valeurs démocratiques dans un contexte régional difficile et qui est évidemment un exemple à encourager.

Et puis, il faut avoir le courage d’apprendre de nos erreurs. Les interventions militaires n’ont de sens que si elles s’appuient sur des initiatives politiques coordonnées. Quand je vois les interventions militaires en Irak, en Afghanistan, ou encore en Libye, je constate que le concert des nations a trop souvent cru qu’il pouvait imposer la démocratie, simplement en emportant l’épreuve du feu. Nous devons donc apprendre mais nous ne devons pas renoncer.

Dernière idée et deuxième idée : on ne peut transformer le monde qu’avec le monde. Et je voudrais insister sur la nécessité d’avoir systématiquement recours au multilatéralisme, au jeu collectif. C’est la seule réponse efficace et réaliste pour affronter le monde qui vient.

L’épreuve de force n’est jamais absente des relations internationales mais aucune solution durable ne sera trouvée si nous renonçons à cet effort collectif de recourir au multilatéralisme.

Alors, notre planète va se transformer, nous avons un rôle à y jouer, nous devons relever la transition climatique. Je crois, Mesdames et Messieurs, que les planètes s’alignent en la matière, ce qui tombe bien car nous n’en avons qu’une seule. Disons-le clairement : la décision du président américain de se retirer de l’accord de Paris a été une mauvaise nouvelle, mais si on y regarde de plus près, dans nos sociétés civiles, y compris dans la société américaine, une très forte mobilisation se fait jour pour essayer de trouver des solutions à cette transformation climatique.

Le One Planet Summit, organisé à Paris le 12 décembre dernier par le président de la République pour les deux ans de l’accord de Paris l’a confirmé. La mobilisation des fonds souverains, notamment ceux des Emirats, est pleine et entière. Nous voyons progressivement l’échiquier évoluer, c’était difficile il y a deux ans mais tout est en train de se mettre en place.

Mesdames et Messieurs, j’ai été très long, mais comme je suis Français et que je suis optimiste, je conclurai par une seule phrase qui me laisse songeur et à laquelle nous devons tous, me semble-t-il, méditer. Elle se trouve dans un très beau livre qui s’appelle les Mémoires d’Hadrien. Hadrien est un empereur romain, il est à la fin de sa vie, il regarde son parcours et il écrit : « Notre époque, dont je connaissais mieux que personne les insuffisances et les tares, sera peut-être un jour considérée, par contraste, comme un des âges d’or de l’humanité ».

Lire la suite

Dubaï: Le Premier ministre Edouard Philippe rencontre la communauté française à bord du "Tonnerre" !

Le Premier ministre Edouard Philippe a rencontré ses compatriotes à Dubaï

A Dubaï, c'est à bord du bateau de la marine nationale française le "Tonnerre", que le Premier ministre Edouard Philippe a rencontré la communauté française. Avec une silhouette impressionnante, le navire est qualifié de couteau suisse de la marine nationale française: Outre les hélicoptères, il accueille dans sa coque de petits bateaux de débarquement, un hôpital ou encore des installations d'état-major !

Le Premier ministre Edouard Philippe signe le livre d'or du "Tonnerre"

Le "Tonnerre", avec ses 199 mètres de longueur, ses 32 mètres de largeur, sa capacité de 22 000 tonnes et son équipage de 180 personnes, assure un « prépositionnement opérationnel dans une zone d' intérêt stratégique, et offre au pouvoir politique des moyens d'action très rapides en cas de prise d'otage, d' escalade d'un conflit ( évacuation de ressortissants), de catastrophe humanitaire ou encore d'actes de piraterie.

Le Tonnerre (L9014) est un porte-hélicoptères d'assaut amphibie de la Marine nationale française de la classe Mistral

Cela fait déjà exactement dix ans que le Bâtiment de projection et de commandement (BPC) Tonnerre sillone les mers sous les couleurs de la Marine nationale

Samedi soir devant plusieurs centaines de membres de la communauté française de Dubaï, le Premier ministre Edouard Philippe déclare: "Il faut faire en sorte que notre pays soit plus attractif auprès des investisseurs étrangers, et il y a du travail" (...) « Depuis huit mois, la perception de notre pays a changé. Il faut utiliser ce changement de perception (...) pour accélérer encore », a ajouté le chef de gouvernement qui profite de l'occasion pour expliquer la politique de la France aux expatriés. Depuis huit mois en France, le jeu de ping-pong, droite-gauche a cessé d'exister. Le dégagisme politique prôné par Jean-Luc Mélenchon, c'est Emmanuel Macron qui a réussi à l'appliquer sans crier sur le toit.

Le PS (Gauche) est laminé, il doit renaître de ses centres encore fumantes. Quant aux Républicains (Droite) a quand même résisté mais pas sans casse. La France a élu le plus jeune président de la cinquième République: Emmanuel Macron. Le paysage politique a changé. Des acteurs politiques de premier ordre, de droite comme ceux de la gauche ont disparu. Les Français de l'étranger ont droit de savoir. Le chef du gouvernement est dans son rôle d'expliquer à ses compatriotes de l'intérieur surtout ceux de l'extérieur sur ce qui se passe en France. La France rayonne aussi grâce à ses expatriés. Le Français de l'extérieur ont droit de vote, ils ont des députés même s'ils ne vivent plus au pays de Voltaire. Ne pas couper des ponts, l'ambassade de France dans chaque pays joue ce rôle de rapprochement.

Chaque jour, trois nouveaux Français s'installent à Dubaï. Le nombre de Français installés dans cet Émirat a doublé en cinq ans. Et ce n'est pas fini : 100 nouveaux ressortissants français s'inscrivent chaque mois au consulat. À Dubaï, ils constituent désormais la deuxième population d'origine européenne, après les Britanniques. 75% d'entre eux ont moins de 40 ans. Près de 30 000 Français sont établis aux Emirats, dont 2/3 sont enregistrés à Dubaï et 1/3 à Abu Dhabi.

C'est un exercice républicain auquel ne déroge aucun Premier ministre de la République: la rencontre avec la communauté française lors du voyage officiel (VO). Avec l'ancien Premier ministre Jean-Marc Ayraut, à la Résidence de France à Buenos Aires en Argentine. Coïncidence ou non, le plus Argentin des Français, David Trezeguet, joueur de River Plate était présent. Au Chili à Santiago, la Résidence de France est mythique. On apprend que lors lors du coup d'Etat par Augusto Pinochet en 1974: Jean Mendelson, ancien ambassadeur et ancien directeur des Archives diplomatiques du ministère des Affaires étrangères, explique dans note diplomatique le « Financement du séjour des asilés (sic) à l’ambassade » ; derrière cet hispanisme, l’ambassade explique au « Département » (c’est-à-dire au ministère) comment elle a trouvé les fonds indispensables pour nourrir, aider, vêtir, soigner les centaines de militants de gauche qui y avaient cherché et trouvé un asile provisoire, avant d’être accueillis en France. Ces personnes étaient les victimes de la chasse à l’homme (et à la femme) lancée par le régime d’Augusto Pinochet contre ceux qui avaient soutenu le gouvernement légal, et légitime, de Salvador Allende.

Avec l'ex-Premier ministre Manuel Valls, à Accra au Ghana. Après un dépôt de gerbe au mausolée de Kwame Nkrumah, c'est Bibi, née Béatrice Adjorkor Anyankorla, chanteuse Bibi la franco-Ghanéenne qui chante La Marseillaise. A Saint-Pierre et Miquelon, Manuel Valls, après son discours descend de l'estrade pour s'entretenir avec deux religieuses présentes. L'ancien Premier ministre veut comprendre comment les deux religieuses vivent dans l'archipel français, situé à 25 km au sud de Terre-Neuve, face au Canada, le seul territoire français dans l'Atlantique nord.

Avec l'ancien Premier ministre Bernard Cazeneuve, qui n'est resté à Matignon que cinq mois, à Alger en Algérie et à Tunis en Tunisie, il a rappelé le soutien le lien indéfectible entre les Français de l'Hexagone et ceux qui vivent au Maghreb.

Lire la suite

jeudi 8 février 2018

Le Rwanda veut la tête du journaliste Roger Bongos, le laquais Noël Tshiani a promis de l'apporter grâce à un procès bidon !

Noël Tshiani adoubé par Paul Kagame du Rwanda

Le Rwanda veut la tête du journaliste Roger Bongos, et c'est l'agent Noël Tshiani qui s'en charge avec une assignation en référé d'heure à heure, en toute urgence. Tout est politique. Le procès de Noël Tshiani contre le journaliste d'investigation Roger Bongos est éminemment politique. Pour précariser des journalistes congolais de la résistance, des laquais rwandadisés usent et abusent du "Musellement judiciaire", arme de destruction massive. Sauf que Noël Tshiani risque une "Mutakalisation judiciaire" à Paris. Procès contre des journalistes congolais engagés patriotes, ici Paris on déboute ! Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" en sait quelque chose. C'est d'ailleurs lui qui a commencé avec son pompeux titre du Ministre de la RDC. Malgré sa cohorte des féticheurs de Masimanimba Désir, le dernier ministre de l'information du dictateur Mobutu, ex-conseiller en communication du despote rwandais Paul Kagame et apparatchik du régime d'occupation et d'imposture d'alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, a été débouté à Paris, comme un va-nu-pied. Et pourtant il croyait impressionner et influencer des juges avec des papiers du ministère auprès du parlement de la RDC. Comme un chewing-gum qui colle à ses souliers, le CV de Kin-Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" s'est agrandi. L'histoire retiendra qu'il a été mis KO debout dans son procès contre le journaliste Freddy Mulongo à Paris.

Noël Tshiani et Louise Mushikiwabo, bras droit de Paul Kagame, Hitler Africain

Avec ce procès du musellement judiciaire d'un journaliste, nous irons jusqu'au bout. S'il faut aller au recours jusqu'à la Cour des droits de l'homme à Strasbourg, nous irons ! Le Rwanda manipulateur qui se présente en victime, ça on connaissait déjà. Mais nous sommes entrain de découvrir le rôle néfaste de certains compatriotes collabos et rwandadisé. Larbin et laquais du régime rwandais de Paul Kagame à Kigali, Noël Tshiani est entrain de commettre une énième erreur de sa vie. Alors que notre confrère Roger Bongos, Rédacteur en Chef d'Afrique Rédaction a été durant trois mois son responsable de communication à Paris et Bruxelles, Noël Tshiani a promis la tête de Roger Bongos sur un plateau en or, comme jadis celle de Jean Baptiste au roi Hérode. Sauf que la tête de Roger Bongos n'est pas à vendre. Comment Noël Tshiani peut-il prétendre qu'il a été diffamé en tant que candidat Président de la République sans élection en vue, sans base électorale, ne remplissant aucune case critorielle ? Un candidat putatif qui passe son temps à rencontrer Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et il est invité à toutes les chaînes de télévisions des apparatchiks du régime. Un prétendu opposant qui n'a jamais rencontré aucun opposant à Kinshasa ! En bon journaliste d'investigation Roger Bongos a découvert le pot aux roses. Noël Tshiani travaille à la Banque Mondiale pour le compte de la République démocratique du Congo. Avec un salaire de 50.000 dollars, pour qu'il y reste aussi longtemps il faut l'aval d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Noël Tshiani est à la mangeoire des Joséphistes au même titre: Alain Atundu, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, Alphonse Ngoyi Kasanji, Evariste Boshab, Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE", "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi...

Mathilde Mukantabana, ambassadrice du Rwanda à Washington

Madame Mathilde Mukantabana, l'ambassadrice du Rwanda à Washington a-t-elle réussi à retourner Noël Tshiani ? Le prétendu candidat Président de la République-sans candidature-Noël Tshiani est rwandadisé sans doute pour ses accointances avec Madame l'ambassadrice du Rwanda à Washington. Faut-il signaler, que Noël Tshiani dans son fameux plan Marshall ne parle même pas des femmes violées en République démocratique du Congo. Quel est ce plan Marshall qui ne prévoit rien pour celles qui ont souffert des agressions sexuelles ? Faut-il rappeler, que Roger Bongos est l'initiateur de la marche Paris-Bruxelles 309 Km contre les viols de femmes congolaises en RDC. 15 jours de marche, escortée par des gendarmes en France et par la police en Belgique. Partis de Paris le 30 juin 2011, les marcheurs étaient arrivés à Bruxelles, le mardi 13 juillet 2011 à 16h25 en face de l’Union Européenne, au Rond-Point Schuman, avant de déposer le mémo !

Dans des salons huppés parisiens, tout le monde sait que Noël Tshiani vise la Primature. A Kinshasa, il a rencontré Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale à trois reprises sans témoin. Son objectif: remplacer Bruno Tshibala à la Primature. Comme si après Samy Bandibanga, un Kasaïen; Bruno Tshibala, un autre Kasaïen; la RDC était condamné à n'avoir que des premiers ministres kasaïens. Tous de l'Udps ou apparentés. Que Roger Bongos puisse titiller l'Udps y compris du vivant d'Etienne Tshisekedi, c'est sa liberté et son droit. Que Noël Tshiani profite de son anti-tshikedisme primaire pour livrer sa tête au Rwanda, cela frôle l'incompréhension et la folie. Roger Bongos n'est pas un marche pied pour atteindre le Saint-Graal avec la complicité du Rwanda.

Lire la suite

dimanche 4 février 2018

Danger de mort: le Général Faustin Munene devenu le prisonnier personnel de Denis Sassou Nguesso

Le Général Faustin Munene est devenu le prisonnier personnel de Denis Sassou Nguesso

Cela fait Huit ans que le Général Faustin Munene est sans papiers au Congo Brazzaville, empêché par l'odieux dictateur Denis Sassou Nguesso de se faire enregistrer auprès du Haut-Commissariat aux Réfugiés. Le Général Faustin Munene n'est pas un criminel, il est un militaire de carrière et homme politique de la République démocratique du Congo. Il est plus particulièrement connu pour son opposition aux régimes dictatoriaux qu’il a combattu depuis Mobutu. Il est en danger au Congo-Brazzaville. Denis Sassou N'guesso, l'ogre de Mpila qui a fait du Général Faustin Munene son prisonnier personnel dans son macabre deal, pour mieux satisfaire aux appétits gloutons de l'imposteur de Kingakati, Alias Joseph Kabila kanambe Kazembere Mtwale qui dirige par défi la République démocratique du Congo. Si un malheur arrivait, Denis Sassou Nguesso répondra de la détention arbitraire du Général Faustin Munene qui n'est pas un citoyen du Congo-Brazzaville, qui n'a jamais commis de crime et qui ne devrait pas pas être l'otage de Denis Sassou Nguesso. Le dictateur du Congo-Brazzaville, Denis Sassou Nguesso, pour ses intérêts politico-mafieux, a trop joué avec la vie du Général Faustin Munene. Il va répondre en cas de malheur !

Aérodrome de Tshimpi à Matadi, le Général Faustin Munene, Chef d'Etat-Major ! Alias Joseph Kabila qui lui cherche noise n'est pas loin !

Le Général Benoît Faustin Munene explique, lors d’une interview sur RFI en juillet 2012, que l'oppression qu'il a subie dans sa carrière militaire et politique ainsi que les attentats contre sa vie perpétrés par le gouvernement de Joseph Kabila, commencés au lendemain de l'exécution du président Laurent-Désiré Kabila en 2001, sont liés à sa découverte et sa volonté de réagir par rapport aux accords secrets avec de prétendus alliés de la République démocratique du Congo, alliés en réalité ennemis et traîtres de la patrie.

Général Munene est préoccupé par les massacres, les viols et les pillages perpétrés à l'Est, et le trafic illégal de matières premières, la corruption, les détournements des deniers publics, la spoliation des biens d'autrui, les salaires impayés, le chômage, la pauvreté, les élections truquées, la dégradation des institutions et des structures, l'insécurité, l'injustice, les assassinats, les arrestations arbitraires et exécutions sommaires, le non-respect des droits les plus élémentaires de l'homme, qui sévissent sur l'ensemble de la nation.

Pierre Mulele, ministre de l'éducation nationale de Lumumba et son neveu le Général Faustin Munene

Le Général Faustin Munene conclut que les dirigeants actuels ne travaillent pas pour l'intérêt national et que le fait que l’État soit resté incapable de redresser et de résoudre ces situations traduit nécessairement un manque de volonté. Il constate que les forces internationales d'interposition n'ont pas apporté la paix mais ont plutôt contribué, par leur inertie, pendant plus d'une décennie, à la prolifération de pilleurs des ressources minières avec l'aide de seigneurs de guerre. Le général précise aussi que l'encadrement de l'armée nationale a été délibérément négligé, dans le but de fragiliser la sécurité à l'Est, allant jusqu'à ne pas rémunérer les troupes.

Général Faustin Munene souligne par ailleurs qu'un rapport d'experts de l'ONU affirme que c'est l'armée régulière gonflée d'éléments étrangers qui est à la base de l'insécurité et des conflits armés. Certaines autorités militaires, de connivence avec le pouvoir et des cartels organisent ensemble pillage et trafic de matières précieuses. Il n'existe pas d'armée régulière du peuple en ce moment en République démocratique du Congo. Le général en profite pour dénoncer l'existence de milices secrètes dispersées dans certaines zones du territoire, pour violer, torturer et mutiler les paysannes, dans le but d'imputer ces crimes aux résistants.

En septembre 2010, à la suite de ces séries d'attentats sur sa vie, Général Faustin Munene quitte la République démocratique du Congo et se retrouve en République du Congo. Denis Sassou Nguesso l'empêche de faire des démarches pour l’obtention de ses papiers d'asile, pour raisons officiellement humanitaires.

Le 4 mars 2011, le tribunal militaire de garnison de Matadi le condamne par défaut, sans que l'accusé ait pourtant jamais été l'objet d'un mandat à comparaître. Le général Benoît Faustin Munene est accusé d'avoir organisé un mouvement que le tribunal qualifie d'insurrectionnel, dénommé Armée de Résistance Populaire (ARP). Il reçoit une peine à perpétuité et une amende d'un montant de 5 milliards de dollars USD.

Depuis, le Général Faustin Munene est devenu le prisonnier personnel de Denis Sassou Nguesso. Et trop, c'est trop !

Lire la suite

samedi 3 février 2018

RDC: Ce n'est pas à Paul Kagame que revient le destin du Congo et des Congolais !

Julien Ciakudia, le patriarche de la Résistance congolaise

La République démocratique du Congo a été constituée en 1885, lors de la conférence de Berlin. La RDC n'est pas le fruit de Paul Kagame. L'Union africaine se discrédite toute seule, en élisant à sa tête Paul Kagame, Hitler Africain. Son pays le Rwanda est criminel, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. Au Rwanda, tous les Hutus sont considérés comme des génocidaires y compris ceux qui ne sont pas nés. Les Twa ont disparu. Seuls les tutsis ont droit de vie au Rwanda, pas d'opposition ni de liberté de presse. Paul Kagamé a tout verrouillé.

Paul Kagame, Hitler Africain et son comptoir florissant des minerais pillés du Congo

Coquille vide, l'Union africaine qui a remplacé l’organisation de l'unité africaine, n'est rien d'autre que le syndicat des dictateurs, criminels et tortionnaires. Depuis Oslo en Norvège, Julien Ciakudia répond sans ambages à nos questions.

1. Réveil FM International: Fake News ? Rumeurs ? On parle de la rencontre de Paul Kagamé, Hitler Africain avec Moïse Katumbi et Mbusa Nyamwisi à Davos en Suisse. Pourquoi cette rencontre agace-t- elle tant les Congolais ?

Julien Ciakudia: Il ne s’agit nullement de rumeurs ou de Fake News car nos fins lumineux nous confirment cette rencontre à Davos et sur les mobiles cachés de sa rencontre avec quelques politicailleurs congolais en marge du 30è sommet de l’UA à Addis-Abeba en Ethiopie. Souvenez-vous des tactiques de démenti de Ibiza, Monaco, Venise ….et comme l’histoire semble se répéter les participants de la rencontre avec Paul Kagame à Davos sont curieusement liés au groupe des affairistes politiques proches du Rassemblement et en plus très proches du laboratoire de nos bourreaux du Tutsi Power … dictateurs, extrémistes, terroristes, occupants, génocidaires et pilleurs non encore impunis:

Paul Kagame, pillard et receleur des ressources du Congo à la tête de l'Union Africaine

1. Soriano Chapwe Moise Katumbi, un pilleur des minerais du Katanga, homme à plusieurs identités ambiguës, marié à une Tutsie-Rwandais, Carine, une nièce de Paul Kagame , dont le papa fut autrefois Ambassadeur du Rwanda de Kagame à Bruxelles et aujourd’hui l’homme de mains et financier de Paul Kagame à Kigali.

2. Antipas Musa Nyamwisi, récidivistes chef des rebellions, ayant occupe, génocide, pille et collecte des taxes pour sa poches dans une partie du Congo occupes par des troupes militaires Ougandais lui confie par son Chef Museveni , un des seigneurs des rebellions et des guerres crées par le chef terroriste et extrémiste tutsi-rwandais usurpateur et imposteur Yoweri Kaguta Museveni, président de l’Ouganda.

Avant de se poser toutes ces questions de savoir si c’est Fake News ou Rumeurs , il faut de prime abord comprendre l’actualité de la République démocratique du Congo, le changement à la tête de l’ l’Union Africaine pour cette années 2018…, et donc situer d’une part le contexte dans lequel s’est déroulé le dernier Sommet Economique des Davos 2018 et la qualité des individus « des Congolais en présence –Soriano Chapwe Moise Katumbi et Antypas Mbusa Nyamwisi , tous les deux des criminels récidivistes qui croient toujours que le Congo est à "VENDRE" ; il faudrait aussi arrimer tous cela avec l’actualité politico-socio-économique et sécuritaire même de notre pays la République démocratique du Congo en ce début de l’année 2018 : l’avènement du Cardinal Laurent Monsengwo–le Rév.pasteur François-David Ekofo avec la marche des Chrétiens peut-être bientôt, la grande marche des confessions religieuses et plus tard peut-être pour boucler la boucle, la grande marche du peuple congolais qui se profile à l’horizon, une véritable tsunami à conséquence incalculable mathématiquement pour les Ruberwa, Bizima, Nyarugabo….avec le projet Kigali d’occupation de la République démocratique du Congo qui risque de s’écrouler comme un château de cartes.

Du contexte du sommet de Davos par rapport à la RDC : depuis fin 2016, fin des deux termes constitutionnels non renouvelable du Chef de l’Etat jusque-là élu par hold-up, fraude et bourrage des urnes 2006 et 2011.

Devant l’impasse et vu la forte contestation des rues, c’est par stratégie de continuité et d’auto-protection que les faiseurs du roi se cherchent des voies et moyens pour pérenniser à la fois l’occupation et le pillage du Congo.

Devenu gênant pour la mafia sous-régionale dans les pays des Grands Lacs Africains et ceux de la communauté internationale qui ont façonné malgré la volonté populaire,Hyppolite Kanambe Kazembere Mtuale, le pion et agent facilitateur de l’occupation et du pillage systématique des ressources minérales et stratégiques de notre pays doit partir, mais comment ? quoi faire pour n’est pas subir la volonté du peuple Congolais ? L’appétit venant en mangeant, Alias Joseph Kabila est devenu têtu et quelque peu incontrôlable….pour ses créateurs, il faut vite trouver « un homme ou des hommes à nous », se disent en coulisse la mafia pilleuse ….qui usent de la main du duo extrémistes terroristes tutsis-Rwandais Paul Kagame du Rwanda et Yoweri Kaguta Museveni de l’Ouganda, cerveau moteur de la crise militaro-terroriste de la sous-région des grands Lacs Africains.

Pourquoi alors le tutsi-militaro hitlérien Paul Kagame, homme sans coeur au centre du nouveau buzz? Profitant du nouveau statut d’un des chef tutsis extrémistes, ayant rendu des service macabres ces derniers 20 ans, Paul Kagame, ainsi devenu depuis fin Janvier 2018, Président en exercice de l’Union Africaine, les chefs maffieux s’empressent, course contre la montre avec ce qui se passe en RDC …fin imminente et peut-être brusque de Joseph Kabila, l’on doit vite influencer les décideurs corrompus, on doit aussi consulter la classe politique médiocre et collaborationnistes et mettre en place des stratégies militaires favorables pouvant conduire à la prise de pouvoir par force des pions déjà bien identifier pouvant faire l’affaire : les créateurs veulent faire ainsi rapidement en surprenant le peuple Congolais considéré par eux et les tutsis comme « naifs » : une opération effacer le tableau et trouver rapidement un homme qui doit être Joseph Kabila pour eux et sans être Joseph Kabila pour les Congolais, bref il faut faire avec un homme du « statu quo » qui pérenniserait sans contrainte d’une part la mainmise des pilleurs étrangers sur le pays et de l’autre, leur main-basse sur les ressources du pays. Continuité assurée contre le Congo et les Congolais avec Moise Katumbi Chapwe Soriano l’homme de Paul Kagame par sa femme appuyé par le confident de Yoweri Museveni, Mbusa Nyamwuisi.

Cette rencontre de Davos et sa suite à Addis-Abeba sous forme de lobbying autour du Sommet des Chefs d’Etat de l’UA se justifie dans son timing car Hyppolite Kanambe qui a été transformé en Joseph Kabila pour remplir des taches précises lui assignées depuis 17 ans, place ainsi au sommet de notre pays par la force des armes ayant atteint sa date de péremption à cause des prescrits constitutionnels et de la colère populaire devenue incontestable et imprévisible dans son out come immédiat. Un nom va appuyé cette démarche c’est celui d’Etienne Tshisekedi par son fils mafieux, Félix Tshisekedi, proche de Katumbi, qui va engager à sa manière l’adhésion «populaire» de l’UDPS pour cautionner cette aventure malencontreuse pour notre pays et notre peuple.

L’équation se complique encore plus pour cette bande maffieuse avec la quasi impossibilité d’organisation et de convocation d’une énième tentative de prolongation par le «dialogue» dans le format tel qu’a été le cas en 2017 à coup des billets avec le faux dialogue de la CENCO dont les Accords de Saint-Sylvestre ayant expirés et connus des entorses et des limites dans sa praticabilité.

2. Réveil FM International: Pourquoi l'agacement des patriotes-résistants congolais ?

Julien Ciakudia: De tout ce qui précède , il convient de comprendre l’inquiétude, la révolte, la colère et l’agacement des camardes patriotes , combattants et résistants Congolais qui se battent des années durant a travers le monde entier bravant la mort, la pluie, le froid, le soleil et la neige pour en finir avec cet état d’occupation et de pillage du pays …. Et voilà que la libération pointant à l’horizon, un groupe mafieux autour de deux chiens couchants vendeurs du Congo refont surface une fois encore pour participer a ce projet macabre et se mettent comme des moutons de Panurge à la remorque des occupants pilleurs extrémistes terroristes tutsi-rwandais sous la houlette de Paul Kagame et Yoweri Museveni, plus de 20 ans après que dure l’occupation, le génocide, les viols, le pillage du Congo, la paupérisation et l’humiliation de notre peuple avec tentative de balkanisation du pays par ces bandits armes qui ont créés des dizaines des rebellions et des seigneurs des guerres dans le seul but de piller et occuper le Congo. Chose que nous ne pouvons jamais plus permettre…. Cette fois –ci c’est la patrie ou la mort.

3. Notre peuple se bat-il pour retourner dans et sous l'occupation ? Pourquoi les occidentaux considèrent-ils que Paul Kagamé est incontournable dans la résolutions des conflits en RDC ?

Julien Ciakudia: De quels Occidentaux parlent-t-on ici ? Des mafieux ou des gens animés d’un esprit d’éthique politique responsable ? Il y a bien sur une pensée très mauvaise, une praxis des racistes et de négation catégorique de la dignité et des valeurs des Africains en général et de l’homme noir en particulier qui anime des hommes comme le Léopoldien Louis Michel, Bill Clinton et son épouse Hilary Clinton, Tony blaire et son épouse Sherry Blair, des multinationales comme Glencoore, des hommes d’affaires mafieux comme Dan Getler… pour ne citer que cela parmi ceux qui pensent et agissent comme eux de la France, des Etats-Unis d’Amérique, de la Chine, du Canada…

Sachant que certains pays de la vieille Europe sont aujourd’hui plongé dans une crise économique et financière aiguë et comme certaines multinationales de leurs pays sont à la recherche de la plus-value…..au regards de l’imbroglio politique du moment à travers la RDC, doublée d’une classe politique médiocre et irresponsable qui ne saisissent aucunement et très malheureusement pour la grandeur du Congo, l’importance de la défense des intérêts supérieurs de l’Etat…..la mafia organisée du monde dit moderne se trouve donc face à des interlocuteurs politiques irresponsables et ventripotents du cote de la RDC, ainsi qu’ils se coalisent pour nous humilier et nous ridiculiser en nous volant l’essentiel des ressources nous données par la providence. Dieu a voulu que nous soyons Congolais et il nous a comblés de toutes les bonnes ressources du sol et du sous-sol, pas pour que nous soyons le plus malheureux du monde ! Mais, avec une pauvre et ignorante classe politique que connait actuellement la RDC , nous sommes devenu un Etat sans Etat ! Alors tout concours alors au bien de ceux-là même qui se croient plus malins que nous, et ils sont sans conscience du bien commun. Ils veulent tout simplement continuer à devoir profiter de la faiblesse actuelle de la République démocratique du Congo (RDC) du reste un pays immensément riche en ressources minérales et stratégiques.

Comme du temps de l’occupation de la France par Hitler et les forces Nazies, le Rwanda de Paul Kagame, pays occupant avec son chef mercenaire hitlérien, génocidaire sanguinaire extrémiste terroriste violeur et pilleur est vu comme le seul interlocuteur valable devant engager notre pays la RDC sur tout le plan de diplomatie et de business. Une situation plus que dramatique et regrettable qui amène de petits bonshommes à la taille de Katumbi, Mbusa et autres des collabos Congolais cupides à ne pas se gêner de baisser leurs culottes devant ces dictateurs prédateurs terroristes extrémistes génocidaires occupants tutsis-rwandais qui se croient encore comme Adolphe Hitler en 1940, ainsi qu’ils s’attellent a mettre en place des stratégies afin de prolonger indéfiniment leur temps sur notre sol. Adolphe Hiltler se croyait maître de temps et de l’espace, sans compter à l’éventualité d’un renversement catastrophique de la situation qui devrait lui arriver subitement en 1945.

Le Pasteur Ekofo l’a bien dit dernièrement lors de son Sermon en la Cathédrale du Centenaire Protestant de Kinshasa face la Kabilie joséphiste quelque peu désemparée: c’ est une guerre qui va se continuer même par nos enfants et nos petits-enfants.

Laurent-Désiré Kabila de le dire encore bien avant son assassinat : la guerre sera longue et populaire.

Ainsi dis-je, chaque fois aux patriotes combattants résistants du monde : Congolais Prends ton pays en mains, plus jamais ça, notre cause est noble , Avec Dieu nous vaincrons, la Patrie ou la mort.

4. Notre peuple commence à se réveiller, pourquoi les politicailleurs et profito-situationnistes se précipitent-ils vers Paul Kagamé ?

Julien Ciakudia: Les causes exogènes de la crise politico-économico-sociale que traverse la République démocratique du Congo depuis la chute du dictateur Mobutu est profonde.

Et je crois bien savoir que vous en connaissez aussi tous les acteurs principaux, des éléments nuisibles étrangers et leurs entreprises respectives qui, pour des raisons égoïstes essentiellement mercantilistes ont provoqués volontairement l’hécatombe de la République démocratique du Congo ; ce qui fait mal c’est de voir un bon nombre de nos compatriotes anti-patrie du genre de Lambert Mende, Boshab, Minaku…et un groupe véreux de mobutuistes revenus de l’exil soutenir cette entreprise hitlérienne de Kagame et Museveni, vendant pour des miettes leur intelligence et leur âme sans gêne aux occupants et pilleurs de notre pays. Comme pour le General Français De Gaule après la libération de la France, je crois aussi que les Congolais anti-patrie, Cupides, vendeurs du Congo … tous ces collabos des occupants , répondront de leurs actes a la libération totale du Congo que nous voulons imminent. Ils doivent s’y préparer a chaque jour, et ce n’est pas pour longtemps.

Nous connaissons sans doute tous ces aventuriers internationaux et autres escrocs des différents pays du monde entier qui se cachent derrière les rideaux Kagame –Museveni qui se trouvent au cœur de la crise Congolaise, laquelle endommage totalement le développement durable de la RDC ainsi qu’elle soumet notre peuple a une vie misérable.

Kabila le taximan de Dar-es-Salaam catapulté au sommet de la RDC depuis le 26 janvier 2001 n'est pas le véritable problème du Congo tout comme le joker du pillage des minerais Soriano Moshe Moise Katumbi le pilleur du Katanga n'est pas non plus la solution politique à la crise majeure que traverse notre pays car il n'en a ni la capacité intellectuelle, politique ou géostratégique pour en scruter la profondeur.

Pi encore, Moise Katumbi n'est qu'un simple affairiste qui ne comprend nullement l’immensité et la complexité de la crise majeur politico-économico-financier et sécuritaire que traverse en ce moment la RDC.

Disons le ici et une fois pour toute, Moise Katumbi n'a jamais fait un cheminement politique traçable en RDC, il n'a pas un parti politique connu en RDC, il n'est nullement un chef de l'opposition politique connu en RDC pour se permettre d’engager notre pays avec des tiers. Il est tout simplement un prisonnier en fuite, venu aux soins médicaux avec la complicité de son ami Joseph Kabila , au motif fallacieux d'empoisonnement comme il l’a affirmé lui-même et promit à la TV5 Afrique en direct d'apporter des preuves médicales une fois le diagnostic terminé ; Chose qu'il n'a plus jamais mentionnée depuis plus de 2 ans depuis de sa déclaration télévisée et captée le monde entier.

En dehors de son équipe de football , Moise Katumbi Soriano Chapwe n'a jamais été un politicien connu et traçable, à part une nomination par son ami KABILA au poste de gouverneur pour des opérations de pillage systématique et éhonté de nos ressources minières avec leurs complices étrangers et tutsis-rwandais dont Kagame et Museveni qui lui ont marie leur fille Carine pour mieux le contrôler ( voir panama papers et autres rapports Mapping des Nations Unies).

Lire la suite

jeudi 1 février 2018

La Fédération Protestante de France se solidarise de l'Eglise du Christ du Congo (ECC) !

Strasbourg, le pasteur André Bokundoa, président de l'ECC et le pasteur François Clavairoly, président de la FPF

Une première. La Fédération Protestante de France vient de voter à unanimité soit 97 voix pour se solidariser avec l'Eglise du Christ au Congo (ECC). Les églises protestantes donnent mandat au pasteur François Clavairoly, Président de la Fédération Protestante de France pour parler de l'ECC auprès des autorités françaises et de plaider pour la sécurité des ecclésiastiques congolais.

Le pasteur André Bokundoa, président de l'Eglise du Christ au Christ a-t-il la baraka ? Non, c'est la grâce qui surabonde depuis son arrivée à la tête de l'ECC, la plus grande fédération protestante au monde, avec 95 communautés. La rupture avec l'époque Marini Bodho est réelle. Les accointances diaboliques que Marini Bodho a imposé aux protestants congolais, avec un régime d'imposture qui assassine, tue, massacre son peuple, s’estompent !

La prédication du pasteur François-David Ekofo, à la cathédrale du centenaire protestant, le 16 janvier dernier, jour de la commémoration du 17è anniversaire de M'zée Laurent-Désiré Kabila, a démontré la rupture Marini-Bokundoa. En effet, habitués à être caressés dans le sens du poil, ils étaient tous là: apparatchiks du régime, ministres, députés, sénateurs, chefs de police, ambassadeurs accrédités en RDC...Retransmise en directe par la RTNC et tous les médias des barons du régime, la prédication actualisée et prophétique du pasteur François-David Ekofo devant des autorités aux mines déconfites fait un buzz jusqu'aujourd'hui sur les réseaux sociaux. Le message-réquisitoire est tellement retentissant, qu'il a laissé le monde en stupéfaction, et les dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes en sidération, la rupture s'opère réellement. Prochainement, l'ECC privera de la sainte-cène, des criminels qui ont pris la mauvaise habitude de considérer la cathédrale du centenaire comme un paillasson où ils venaient essuyer leurs pieds de sang. Le changement, c'est déjà maintenant avec le pasteur André Bokundoa et son équipe.

En 1995, invitée le pasteur Jacques Stewart, président de la Fédération Protestante de France, la délégation de l'Église du Christ au Zaïre conduite par l’Évêque Jean Bokeleale était venue en France. Mais le rapprochement entre les deux fédérations francophones n'avait vraiment pas eu lieu. Avec le pasteur Claude Baty, le 10e président de la Fédération protestante de France de tendance évangélique, échoua. Puisqu'il a été aumônier au Congo-Brazzaville, et son rapprochement avec Marini-Bodho pour avoir étudié à la même époque: à la faculté de Théologie évangélique de Vaux-sur-Seine...Invité à Kinshasa, Claude Baty fut baladé dans tous les sens. Il rentra à Paris, tout content de lui, mais l'échec a été total.

Le pasteur François Clavairoly est entrain de réussir là où ses prédécesseurs ont lamentablement échoué: soit par manque de vision, soit par volonté de connivence...

Lire la suite

indywidualne ubezpieczenie zdrowotne broker kupic viagra Wells fargo elektroniczny numer marszruty