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lundi 17 juin 2019

RDC: Salomon Idi Kalonda Della, l'homme de Moïse Katumbi qui fait peur à Félix Tshilombo!

Salomon Idi Kalonda Della, conseil politique de Moïse Katumbi

La vérité est têtue. Monsieur Rien, devenu Président Quado, Nommé, Masque et Bouclier d'Alias Kabila se croit tout permis. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a promis d'avoir nos têtes. Roger Bongos et Freddy Mulongo sommes vilipendés, diabolisés par les tribalo-ethniques, Talibans et Bena Mpuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne lève pas son petit doigt, il a lui-même promis d'avoir nos têtes. Comme si un pouvoir usurpé d'imposture peut tout acheter. Le grand Angwalima, voleur de destin de tout un peuple, qui a bénéficié d'une nomination électorale, par filouterie, fourberie et roublardise, croit que son boulot est de chercher noises aux journalistes indépendants de la diaspora congolaise. Nous connaissons très bien l'individu !

Avril 2017, invité d'honneur à la 5ème édition des journées nationales des diasporas africaines à Bordeaux, Moïse Katumbi candidat président de la République en RDC avait rencontré la communauté congolaise de la ville d'Alain Juppé. Contrairement aux ministres du régime d'imposture de la République démocratique du Congo qui rasaient les murs, se déguisaient et se cachaient lorsqu'ils venaient en France, fuyant les "Lumbe-Lumbe-Mwete-Mwete", Moïse Katumbi l'ancien gouverneur du Katanga et candidat déclaré à l'élection présidentielle se promenait sans cohorte de gardes de corps à Bordeaux. C'est ce jour-là, que j'ai compris le poids de Salomon Idi Kalonda Della auprès de Moïse Katumbi. C'est lui qui a donné son aval pour la rencontre de Moïse Katumbi avec la communauté congolaise de Bordeaux.

Salomon Idi Kalonda Della est l'homme qui peut éclabousser Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Il est tenu au droit de réserve et s'en tient. Il respecte la République. L'homme qui parle à l'oreille de Moïse Katumbi, est son conseiller politique principal et spécial. Courtois, calme et serein, Salomon Idi Kalonda Della ferraille en silence. Le président du Parti National pour la Démocratie et le Développement (PND), membre de la plateforme Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi, n'a pas pris place à bord du jet qui l'a ramené à Lubumbashi, le 20 mai dernier. Quelques jours avant le retour, le message de Félix Tshilombo est tombé comme un couperet. Tout le monde peut embarquer sauf Salomon Idi Kalonda Della. Après moult conciliabules, le conseiller spécial a pris la décision de ne pas bloquer Moïse Katumbi et les autres. Il a décidé de rester à Bruxelles en Belgique. Il faut dire que Félix Tshilombo a multiplié des embûches pour terroriser Moïse Katumbi afin qu'il renonce à son retour au pays. Il a envoyé John Numbi, inspecteur des Fardc et présumé "Assassin de Floribert Chebeya-Fidèle Bazana" à Lubumbashi pour faire croire à l'insécurité. Jusqu'en dernière minute, l'insécurité a été mis en exergue pour décourager le chairman. Revenons à Salomon Idi Kalonda Della, quel est son crime ? Avoir dit à Félix Pétain Bizimungu Tshilombo trois fois Non ! A quel sujet ? Au sujet du financement de sa campagne présidentielle par Moïse Katumbi.

Le 10 décembre 2015 est la date fatidique de l'Udps. Félix Tshilombo était accompagné de son ami Samy Badibanga chef du groupe parlementaire « UDPS et alliés » ont tenté d'amadouer et vendre l'Udps à Moïse Katumbi pour l'élection présidentielle de 2016. La mafia udpsienne, Samy Badibanga sera nommé quelques semaines plus tard Premier ministre d'Alias Kabila. Félix Tshilombo et Samy Badinaga, sont deux amis "Checkuleurs" de longue date. C'est Samy Badibanga qui lui a trouve Denise Nyakeru à Bruxelles. C'est Félix Tshilombo qui a annoncé à Samy Badibanga qu'il sera nommé Premier ministre. Comment le savait-il, Tshilombo avait passé sa journée à Kingakati avec Alias Kabila.

Chairman avait voulu plutôt un accord décliné en plusieurs points. La réunion s'est tenue à Hôtel Georges V à Paris dans le VIIIè arrondissement. Dans leurs négociations à l'élection présidentielle, qui devait se tenir en 2016 mais n'a eu lieu que le 30 décembre 2018, les trois options étaient mis à table: 1.Moïse Katumbi était candidat président et Félix Tshilombo était d'office Premier ministre. 2. Si Moïse Katumbi était invalidé pour un manque d'un papier administratif, Félix Tshilombo prenait la Présidence. 3. L'article 64 était la troisième option. Moïse Katumbi affirme avoir été empêché de rentrer en République démocratique du Congo, pour déposer sa candidature, malgré le fait qu'il était poursuivi par la justice aux ordres d'Alias, début août 2018, quand il s'est présenté à un poste-frontière avec la Zambie. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui était en mèche avec Kalev Mutond, son ami d'Ibiza, Venise, Paris...lorsque l'Udps négociait en catimini, Tshilombo avait en coulisse contribué à empêcher le dépôt de cette candidature. Lorsque Félix Tshilombo a voulu un soutien financier de Moïse Katumbi pour sa campagne électorale, en vertu de l'option 2, Salomon Idi Kalonda Della a dit niet. Moïse Katumbi a été empêché de poser sa candidature, il n'a pas été invalidé. En effet, Moïse Katumbi Chapwe a été bloqué, à la limite séparant la RDC de la Zambie. Le chairman du T.P. Mazembe a une fois de plus tenter de traverser le samedi 4 août 2018, la frontière par Kasumbalesa. Il n’a pu franchir la zone neutre pour effectivement fouler le sol rd congolais. Les autorités zambiennes ont même signifié au leader de « Ensemble pour le changement » le refus de Kinshasa de le laisser rentrer au pays. Le refus de Salomon de céder aux requêtes de Félix Tshilombo pour l'option 2, est une atteinte au lèse majesté Udpsienne, d'où le courroux de l'individu joufflu devenu quelqu'un. Et lorsqu'à Genève, Marti Fayulu est sorti candidat commun de l'opposition, alors que Moïse Katumbi n'était pas candidat et Salomon Idi Kalonda Della non plus, pour Tshilombo, c'est le conseil spécial qui a manigancé son échec. Félix Tshilombo a fait de Salomon Idi Kalonda Della, sa bête noire. Il suffit de quelques sourates, le faussaire joufflu finira par s'écrouler !

Passeport belge de Salomon, échappatoire !

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est fourbe et roublard. Si lui-même n'a pas eu la nationalité belge, c'est à cause de ses comportements inciviques: bagarre avec la police belge à Zaventem, scolarité hypothétique, désargenté et beuverie aux Nganda de Matongé à Bruxelles... Rwandaise, Denise Nyakeru, sa femme a la nationalité Belge. Tous ses enfants et frères ont la nationalité belge. Même sa mère Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est belge. La majorité de ses 110 conseillers tribaux de Bena Mpuka ont une nationalité différente. L'affaire de la nationalité belge de Salomon Idi Kalonda Della, mis sur la place publique, par Augustin Kabuya, Secrétaire Général de l'Udps, est simplement l'application de l'adage "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage." ! Quand on cherche à nuire à quelqu'un, on le fait souvent avec des calomnies. Salomon Idi Kalonda Della, connait les numéros de passeports de tous les Tshisekedi!

Les Talibans, Bena Mpuka et tribalo-ethniques s'en prennent à Moïse Katumbi, ils ignorent ds faramineuses sommes d'argent que Félix Tshilombo a touché auprès de Moïse Katumbi. Heureusement que tout est consigné. Le jour que le boa sera éventré nombreux sont ceux qui tomberont en syncope ! Le prétendu Maboko Pembe qui trône par défi est l'un des Mabumucrates qui vit des oripeaux de la République.

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samedi 15 juin 2019

RDC: 35 députés invalidés, Cour Constitutionnelle ou Cour des Conquistadors?

Benoît Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle

L'article 149 de la Constitution de la RDC dit: "La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple". La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle. En République démocratique du Congo, la Cour Constitutionnelle est celle des vainqueurs et des conquistadors. 35 députés de l'opposition sont invalidés par la Cour Constitutionnelle au profit des députés FCC. 5 mois après, hors délai. Alors que la Cour Constitutionnelle avait la latitude de se prononcer durant 2 mois. Le président de la Cour Constitutionnelle, Benoît Lwamba, a du mal à justifier l'invalidation des députés de l'opposition. Il promet de les réhabiliter, via une chambre spéciale pour statuer sur ces cas flagrants de tricherie des juges. La Cour Constitutionnelle de la République démocratique du Congo fabrique des invalidations de la Haute Cour, qui devient la Honte Cour !

Noël Kilomba Ngozi Mala

"Dauphin" de Benoit Lwamba, Noël Kilomba Ngozi, né le 25 décembre 1966 à Shabunda est l'Archange de la corruption. C'est lui l'homme orchestre et coordonnateur des invalidations noctures. Cupide, ce juge godillot, qui a l'air d'un Stroumph, avec sa toge bleue et ses gants blancs, est le plus corrompu de la Honte Cour. Il réclame entre 250.000 à 500.000 dollars à chaque député pour stopper une invalidation. Ses services exigent aux députés de vendre maisons et véhicules pour éviter les invalidations.

Homme de main d'Alias Kabila, Noël Kilomba Ngozi est l'un de farouches juges bleus, qui a contribué au refus du recours de récomptage des voix. Il a contribué à la nomination de Félix Tshilombo. Il est intouchable car le président Quado, masque et bouclier d'Alias Kabila, lui doit sa NOMINATION ELECTORALE. Félix Tshilombo qui sait que le jour de la signature de son deal avec Alias Kabila...Alexis Thambwe Mwamba, Néhemie Mwilanja Wilondja et même Noël Kilomba Ngozi étaient présents. Le deal est sa prise en otage. Félix Tshilombo est un otage d'un clan mafieux. Il ne pipe mot car il est prisonnier de son deal odieux, pour contourner le peuple congolais.

D'octobre 1999 jusqu'en 2003, il était juge au Tribunal de Grande Instance de Kananga. Désargenté, Noël Kilomba Ngozi, était connu pour son vélo noir, que lui avait été offert par une Ong internationale pour lui faciliter ses déplacements. Dire que de mai 1998 à octobre 1999, Noël Kilomba Ngozi a été animateur de la tranche " Droit à la porté" de l'émission "cocktail du savoir" chaque vendredi à la RTNC, après le journal télévisé de 20 heures.

Devenu juge ripou à la Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi demande des sommes faramineuses aux députés. Des journalistes devenus sont parmi ses premiers victimes. Pardieu, dans un pays où un congolais vit avec moins de 1 dollar jour. Les députés de l'opposition ont été élus par le peuple congolais.

En février dernier, nous fustigions ce juge qui se comporte en loup lettré contre la République. La Cour Constitutionnelle de la RDC est la seule au monde qui rend ses arrêts la nuit, pendant que le peuple dort et le drapeau du Congo ne flotte pas encore sur son territoire. https://blogs.mediapart.fr/…/cour-constitutionnelle-le-juge…

Le peuple congolais doit comprendre qu'il est le souverain primaire. Les juges Américains de la Cour Constitutionnelle sont votés par le peuple. Faut-il en a arriver là en RDC ? Si les juges de la Cour Constitutionnelle sont corrompus, c'est parce qu'il y a des corrupteurs. Chers Députés ne tombaient pas dans le piège de la corruption. Résistez à la corruption, cela y va de votre dignité et crédibilité.

La Cour Constitutionnelle est devenue le clone de la fameuse Cour Suprême de la dictature de Mobutu. La honte cour ou Cour corruptionnelle, un trio y règne en corrompus: Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle déjà sanctionné par les Etats-Unis, Kaozi Lumuanga, son directeur de cabinet et Noël Kilomba Ngozi, le dauphin de Benoit Lwamba. Les députés sont des élus de notre peuple. La fabrication des nominations est une grave atteinte à la démocratie.

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RDC: Martin Mulumba biaise avec la genèse du pouvoir de Tshilombo, Alias Kabila BIS !

Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz FANON. Le tribalisme est un fléau à combattre et à éradiquer. Les élites congolaises doivent aider la République démocratique du Congo, pour son instauration de la démocratie. Il est regrettable par coterie tribale et un tribalisme exacerbé, que Martin Mulumba, notre compatriote juriste, soutenu par une bande des tribalistes Kasaïens décomplexés, puisse biaiser avec notre histoire. Dans son analyse alambiquée sans doute pour la consommation des institutions étrangères, les induire en erreur en défendant un nouveau régime d'imposture en RDC, Martin Mulumba utilise son intelligence pour édulcorer la vérité vraie de la frauduleuse prise de pouvoir de Félix Tshilombo. Sciemment, il omet de parler de la genèse mafieuse du pouvoir de Félix Tshilombo. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il a été battu même par Emmanuel Shadary, deuxième. Le Président ELU de la République démocratique du Congo est Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Pour avoir le fauteuil présidentiel-Félix Tshilombo Monsieur 16% qui est arrivé troisième, loin derrière Martin Fayulu 62,8%, le vrai Président élu- a accepté d'être le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Alors que le peuple congolais, sous la pluie, est allé voté pour un dégagisme, le 30 décembre 2018, Félix Tshilombo dans une fourberie et roublardise qui frisent la démence, est devenu le protecteur des 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il n'y a pas de rupture en RDC. Avec Félix Tshilombo, c'est le non-changement dans la continuité. Les jeunes du PPRD et UDPS se battent à Kinshasa. Dans cette vidéo, ils disent clairement que Félix Tshilombo doit tout à Alias Kabila !

Opinion de Martin Mulumba: La conception du pouvoir de Felix TSHISEKEDI, continuité ou rupture de la monarchie présidentielle au CONGO ?

Depuis son accession à l’indépendance, la République démocratique du Congo était considérée comme un pays où le pouvoir était conquis et conservé par la force. La fonction du président de la République y était, ainsi, celle d’un élu du peuple sans l’être réellement ; de facto, le chef de l’État congolais exerçait, sans le dire, le pouvoir d’un monarque absolu.

Et pourtant, comme d’autres pays africains, la République démocratique du Congo a toujours fait le choix de l’élection comme seul et unique moyen de dévolution du pouvoir politique, notamment de la fonction présidentielle, mais l’alternance démocratique était un véritable mythe. Car, à partir du coup d’État militaire du lieutenant général Mobutu, destituant en novembre 1965 Joseph Kasa-Vubu, alors démocratiquement élu en juin 1960 par les deux Chambres du Parlement, le recours à la force s’était imposé dans les faits comme l’unique moyen par excellence d’accès au pouvoir.

C’est dans cette même optique que Laurent Désiré Kabila conquit le pouvoir par les armes en mai 1997, remplacé par son fils, le général major Joseph Kabila, qui à l’instar d’un prince, a hérité la présidence de la République en janvier 2001, alors que le Congo est une République théoriquement démocratique !

De ce point de vue, devenue comme une grande chefferie, organisée autour d’un homme ayant le monopole de l’autorité et revendiquant la grâce et la sacralité du pouvoir des chefferies traditionnelles, qu’il combinait régulièrement avec les habitus patrimonialistes et monarchistes hérités du roi Léopold II, la République démocratique du Congo n’était un État de droit que dans les textes. Le président congolais n’était autre qu’un monarque à la tête d’une République, il avait personnalisé l’État, concentré tous les pouvoirs étatiques et exerçait sa fonction sans admettre ou tolérer aucun contre-pouvoir.

Changement ou continuité ?

La passation pacifique intervenue pour la première fois en janvier 2019, d’un militaire arrivé au pouvoir comme un prince héritier à un opposant, qui a été déclaré par la Commission électorale et validé par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, offrait aux Congolais une image inédite, un espoir qui semble soulever aujourd’hui quelques inquiétudes. On se demande si le nouveau Président congolais incarne réellement le changement attendu, voire souhaité, ou se place dans les pas de ses prédécesseurs pour assurer une continuité du passé ?

Après avoir donné quelques assurances sur le plan des droits de l’homme , notamment les droits civils et politiques garantis par la Constitution avec la libération des prisonniers politiques , le retour des opposants en exil et autres , Félix Tshisekedi semble être perturbé par une coalition totalement déséquilibrée avec le Front Commun pour le Congo de l’ancien Président. Il est certes chef de l’Etat , mais l’ombre de son prédécesseur semble devenir un obstacle pour lui.

Felix Tshisekedi doit s’affirmer davantage, il doit s’émanciper et non être dans l’ombre de Joseph Kabila

Aux termes de la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi est le chef de l’État. Il représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale. Il veille au respect de la Constitution et assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Le président congolais dispose ainsi, des moyens politiques et juridiques pour exercer la fonction présidentielle. Il est censé s’en servir ou faire le choix de l’opportunité.

Mais, depuis plus d’une semaine, le Congo vit au rythme des tensions, non seulement à cause de la contestation des ordonnances présidentielles par quelques députés de la coalition, allant au-delà de la compétence reconnue à l’Assemblée nationale comme une des institutions de la République, mais aussi et surtout , à cause de l’attitude du chef de l’État face aux décisions des juges de la Cour constitutionnelle, obéissant clairement plus à des injonctions politiques obscures qu’à la loi.

Le Congo vers un chaos si rien ne change !

S’il est vrai que la situation risque d’être chaotique si rien ne change, il est aussi vrai qu’au-delà de toutes les manœuvres réelles ou supposées du FCC ou de son autorité morale qui n’est autre que l’ancien chef de l’État, la solution doit venir de Félix Tshisekedi. C’est lui le chef de l’État , il n’est pas un figurant , il doit montrer une direction , il ne copréside pas le pays avec le Fcc , c’est lui qui préside et donne le cap, qui doit être suivi par son allié.

On sait qu’au départ, la coalition Cash-FCC n’avait aucun fondement clair. Entre alliés, il y a d’un côté, une mauvaise foi qui ne souffre d’aucun doute et de l’autre, une méfiance à la limite d’une impatience naïve.

Censé être le symbole du changement et de la construction d’un État de droit, le président Félix Tshisekedi est attendu sur ce terrain. Les Congolais veulent qu’il change leur situation. Même s’il n’est pas Jésus Christ pour opérer des miracles, il est temps qu’il se réveille, faute de quoi il risque de rester enfermé dans le piège de son alliance avec le FCC et de dresser lui-même, sans le savoir , le peuple congolais contre lui !

L’attitude de Joseph Kabila face à la situation

Pour l’ancien président Joseph Kabila, il doit préserver l’image d’une alternance pacifique qu’il a offert aux Congolais, il ne doit pas être un obstacle, mais plutôt celui qui mobilise son camp pour le développement du Congo. La réussite de Félix Tshisekedi sera aussi la sienne, car il a été d’une manière ou d’une autre, acteur de cette passation pacifique du pouvoir…

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vendredi 14 juin 2019

Andry RAJOELINA, Président de Madagascar à OIT !

Le Président de Madagascar, Andry Rajoelina , a salué ceux qu’il qualifie de «bienfaiteurs de l’humanité». Madagascar, a-t-il dit, «rend hommage aux hommes et femmes… qui se sont battu de toutes leurs forces, avec foi, et conviction pour œuvrer et bâtir un monde du travail plus juste, plus décent, valorisant l'humain et favorable à l'épanouissement et au bien-être de toutes les générations qui se sont succédé depuis 1919».

Discours d'Andry RAJOELINA à l'OIT

Six instruments de ratification des conventions et protocole de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) ont été remis par le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina au Directeur Général de l’OIT lors de la Conférence Internationale du Travail, session centenaire à Genève.

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RDC: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un Avatar ! Il est l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation rwandaise !

Un Avatar a la forme humaine, mais n'a rien d'humain. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo parle Tshiluba, lingala, français ...Il mange le Matamba et Tshibelabela comme tous les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques. Il boit du Whisky comme tous les Wayambars. A l'interieur de lui, il n'a ni coeur ni cerveau. Il est une machine téléguidée. Son âme est vendue à Satan. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'est pas Congolais. Ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation rwandaise, il est vassal de Paul Kagame, Hitler africain et bourreau du peuple congolais.

Sa lettre datée du 8 juin, à Paul Kagamé pour l'adhésion de la RDC à la Communauté Economique de l'Afrique de l'Est est authentique.Confirme l'ambassadeur Olivier Nduhungirehe dans un tweet. "Elle a été reçue officiellement et a été transmise au Secrétariat Général de l'EAC le 13 juin 2019". La lettre de demande d'adhésion à l'EAC devrait être écrite par le Ministère des Affaires étrangères après l'aval du parlement et du gouvernement. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui gère tout seul-sans gouvernement depuis 6 mois- se prend pour un monarque. Or la RDC est une République. Tshilombo n'a jamais été élu. Il a fait un odieux deal, contre le peuple congolais et a bénéficié d'une NOMINATION ELECTORALE. Il est illégitime, imposteur et usurpateur.

Son père Etienne Tshisekedi écrivait en catimini à Alias Kabila. Tshilombo en catimini écrit " Cher Frère" à Kagame. Qu'est-ce qui justifie l'urgence pour la RDC d'adhérer à la Communauté économique de l'Afrique de l'Est ? Paul Kagame est pilleur et receleur des ressources de la RDC. Le Rwanda est devenu le premier producteur du Coltan, un minerais qui ne trouve pas sur son sol, mais dont 70 % de la production mondiale provient de la RDC.

Y a-t-il déjà eu un bilan sur l'adhésion de la RDC à la Sadec et même de l'Union africaine ? L'axe de l'Est: Ouganda, Rwanda, Burundi et Tanzanie choisit par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo sera aussi sa perte ! L'Afrique a la forme d'un revolver dont la gachette est au Congo, disait Frantz Fanon. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui a passé sa vie à Bruxelles dans des Nganda au quartier Matongé, ignore la vraie place du Congo. Placée au coeur de l'Afrique, la RDC n'a pas à rougir de sa place ni à quémander des adhésions alambiquées.

Lorsque Félix Pétain Bizimungu Tshilombo au mémorial rwandais a écrit dans le livre d'or que lrs Congolais étaient morts "Effets collatéraux". 12 millions des morts ! Tshilombo piétine les morts Congolais et disculpe l'ogre de Kigali de ses crimes au Congo. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribaloethniques prirent les réseaux sociaux pour clamer que Tshilombo était piégé. Mais depuis, l'incapacitaire et faussaire joufflu, ne cesse de faire allégeance à Paul Kagame. Il est allé jusqu'à le faire ovationner au stade des Martyrs. Ses partenaires du FCC le traître d'inconscient. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un inconscient donc irresponsable de ses responsabilités usurpées. Doit-on le laisser faire ? Jusqu'à quand va-t-il continuer à humilier le peuple congolais ?

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jeudi 13 juin 2019

Le Président du Ghana, Nana Akufo-Addo à l'OIT

Le Président du Ghana, Nana Akufo-Addo , a insisté: «Les Etats Membres devraient saisir les innombrables opportunités qui s’offrent à eux pour améliorer la qualité de la vie professionnelle, pour réduire les écarts entre hommes et femmes, pour réparer les dégâts provoqués par le changement climatique et les inégalités dans le monde et, plus important encore, pour partager la charge des responsabilités pour un avenir plus durable qui garantisse que nous ne laissons personne au bord du chemin.»

Discours du Président du Ghana, Nana Akufo-Addo à l'OIT

Sortir des mines pour aller à l’école !

Un projet de l’OIT en faveur des communautés vivant des mines artisanales au Ghana contribue à réduire le travail des enfants et permet à des enfants vulnérables d’aller à l’école.

Les petites exploitations artisanales de mines d’or représentent 15 à 20% de la production mondiale annuelle d’or et emploient 10 à 15 millions de mineurs dans le monde. Elles sont toutefois associées à un grand nombre de problèmes sociaux et professionnels, comme le travail des enfants, la traite des êtres humains, l’exposition à la toxicité du mercure et la destruction de l’environnement. La majeure partie de cet or est transformé en bijoux vendus aux consommateurs dans le monde. L’âge minimum légal pour travailler au Ghana est de 14 ans. Il est interdit à toute personne de moins de 18 ans de faire des travaux dangereux, dans des milieux insalubres, de travailler un nombre excessif d’heures ou d’utiliser les machines dangereuses. Pour lutter contre le travail des enfants et améliorer les conditions de travail dans les petites exploitations artisanales de mines d’or, le Département du travail des États-Unis (USDOL) finance à hauteur de 5 millions de dollars le projet Caring Gold Mining mis en œuvre par l’Organisation internationale du Travail au Ghana et aux Philippines.

Ce projet fait partie d’un programme plus vaste du département du travail USDOL de lutte contre le travail des enfants dans le secteur minier dans le monde, doté de 20,75 millions de dollars pour réaliser des projets en Colombie, République démocratique du Congo, au Ghana et aux Philippines.

En collaboration avec les populations locales, ce projet s’appuie sur des comités de protection des enfants gérés par les communautés pour sensibiliser aux dangers de la mine et à la nécessité pour les enfants d’aller à l’école.

Ce projet soutient également la formalisation de l’exploitation minière grâce à la protection sociale et aux programmes de subsistance. Il favorise également l’accès des familles à des transferts en espèces pour subvenir à leurs besoins essentiels dans le cadre d’un programme des gouvernements locaux. Voilà pourquoi les enfants peuvent aller à l’école au lieu de travailler.

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Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT !

Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT était présent lundi 10 juin à Genève, à la tribune de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) où se tient, du 10 au 21 juin, la 108 ème Session de la Conférence internationale du Travail marquant le point d’orgue des célébrations du centenaire de l’organisation. Rappelant l’essentiel des acquis du monde du travail au cours du siècle dernier, le vice-Président de la République a indiqué que l’OIT, cette organisation « unique dans le monde par sa structuration tripartite » (Gouvernement-Employeurs-Salariés) doit fièrement arborer ses 100 ans d’existence, en ce qu’elle a su « accompagner les pays membres pour assurer un environnement du travail décent et de meilleures conditions de vie. »

Pour l’avenir, il a proposé que « dans un monde en évolution de plus en plus rapide, il conviendrait que l’OIT préconise l’apprentissage et le perfectionnement des compétences tout au long de la vie comme moyen pour assurer la durabilité des emplois, et le multilatéralisme comme meilleur cadre pour la gestion des conflits liés aux défis actuels et futurs. »

S’attardant sur le cas de l’environnement du travail en Côte d’Ivoire, le vice-Président de la République a indiqué que d’énormes avancées ont été réalisées grâce à l’appui de partenaires techniques et financiers dont l’OIT, ainsi qu’à l’attachement du gouvernement ivoirien au tripartisme, principe fondateur de l’OIT ; ce qui s’est régulièrement manifesté notamment par l’affirmation de la liberté syndicale pour les travailleurs, le maintien du dialogue social avec tous les acteurs et l’amélioration continue de l’environnement des affaires pour les employeurs.

Discours de Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT !

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RDC: Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi fabricateur des députés invalidés !

Noël Kilomba Ngozi (au centre), un juge controversé de la Cour Constitutionnelle

Les Américains ont commis l'erreur de ne condamner que Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle pour corruption. La Haute Cour est devenue une pourriture. Sa putréfaction empeste toute la République, avec des invalidations fabriquées contre les députés élus de l'opposition.

"Dauphin" de Benoit Lwamba, Noël Kilomba Ngozi, né le 25 décembre 1966 à Shabunda, à 53 ans, il est l'Archange de la corruption. C'est lui l'homme orchestre et coordonnateur des invalidations nocturnes. Cupide, ce juge godillot, qui a l'air d'un Schtroumpf, avec sa toge bleue et ses gants blancs, est le plus corrompu de la Honte Cour. Il réclame entre 250.000 à 500.000 dollars à chaque député pour stopper une invalidation. Ses services exigent aux députés de vendre maisons et véhicules pour éviter les invalidations.

Homme de main d'Alias Kabila, Noël Kilomba Ngozi est l'un de farouches juges bleus, qui a contribué au refus du recours de récomptage des voix par le candidat N° 4, Martin Fayulu, président élu et gagnant de l'élection chaotique et boutiquée du 30 décembre 2018. Il a contribué à la nomination de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Il est "Intouchable" car le président Quado, masque et bouclier d'Alias Kabila, lui doit sa NOMINATION ÉLECTORALE. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui sait que le jour de la signature de son deal avec Alias Kabila...Alexis Thambwe Mwamba, Néhemie Mwilanja Wilondja et même Noël Kilomba Ngozi étaient présents. Le deal est sa prise en otage. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un otage d'un clan mafieux. Il ne pipe mot car il est prisonnier de son deal odieux, pour contourner le peuple congolais. Tshilombo a bénéficié d'une nomination électorale qui n'est pas une élection. Il n'est pas légitime. Imposteur et usurpateur, il doit démissionner.

D'octobre 1999 jusqu'en 2003, il était juge au Tribunal de Grande Instance de Kananga. Désargenté, Noël Kilomba Ngozi, était connu pour son vélo noir, que lui avait été offert par une Ong internationale pour lui faciliter ses déplacements. Dire que, de mai 1998 à octobre 1999, Noël Kilomba Ngozi a été animateur de la tranche "Droit à la porté" de l'émission "cocktail du savoir", chaque vendredi à la Radio Télévision Nationale Congolaise-RTNC, après le journal télévisé de 20 heures. Incroyable que l'on parle du droit à la Télé et que l'on ne s'applique pas à soi-même.

Devenu juge ripou à la Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi demande des sommes faramineuses aux députés. Des journalistes devenus sont parmi ses premiers victimes. Pardieu, dans un pays où un congolais vit avec moins de 1 dollar jour. Les députés de l'opposition ont été élus par le peuple congolais.

En février dernier, nous fustigions ce juge qui se comporte en loup lettré contre la République. La Cour Constitutionnelle de la RDC est la seule au monde qui rend ses arrêts la nuit, pendant que le peuple dort et le drapeau du Congo ne flotte pas encore sur son territoire.

https://blogs.mediapart.fr/…/cour-constitutionnelle-le-juge…

Le peuple congolais doit comprendre qu'il est le souverain primaire. Les juges Américains de la Cour Constitutionnelle sont votés par le peuple. Faut-il en a arriver là en RDC ? Si les juges de la Cour Constitutionnelle sont corrompus, c'est parce qu'il y a des corrupteurs. Chers Députés ne tombaient pas dans le piège de la corruption. Résistez à la corruption, cela y va de votre dignité et crédibilité.

Noël Kilomba Ngozi peut-être joint à ces numéros: +243 997343857, +243 818497926, +243 899122303 E-mail: noelkilomba@hotmail.com et noelkilomba@gmail.com

La Cour Constitutionnelle est devenue le clone de la fameuse Cour Suprême de la dictature de Mobutu. La honte cour ou Cour corruptionnelle, un trio y règne en corrompus: Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle déjà sanctionné par les Etats-Unis, Kaozi Lumuanga, son directeur de cabinet et Noël Kilomba Ngozi, le dauphin de Benoit Lwamba.

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mercredi 12 juin 2019

Cyril Ramaphosa, président Sud-africain à l'OIT !

L’OIT compte 187 États membres et promeut le travail décent partout dans le monde, ainsi que le renforcement du dialogue social. Son directeur général actuel est le britannique Guy Ryder. L’Organisation a été saluée en 1969 par un prix Nobel de la paix. Elle a joué un certain rôle dans la révolte des Polonais en 1980. L’OIT a en effet vigoureusement défendu la liberté syndicale et la demande des ouvriers de fonder Solidarité, premier syndicat indépendant. Cette organisation a été à l’origine de la chute du régime communiste en Pologne.

Discours de Cyril Ramaphosa à l'OIT

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Sa Majesté Roi Ingwenyama Mswati III, du royaume d'Eswatini (Swaziland) à l'OIT !

Le Roi Mswati III du Royaume d’Eswatini a affirmé: «Alors que nous célébrons ce centenaire, nous sommes sensibles aux réalités et aux problèmes liés à un monde du travail qui évolue rapidement du fait des avancées technologiques». Il a salué la Commission mondiale sur l’avenir du travail «pour avoir élaboré le rapport sur l’avenir du travail en faisant des propositions claires pour orienter les Etats Membres sur la manière d’appréhender les questions complexes soulevées par la mutation du monde du travail. Nous sommes particulièrement impressionnés par la priorité qu’accorde le rapport au développement centré sur l’humain».

Discours du Roi Mswati III du Royaume d’Eswatini :

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Le Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev à l'OIT !

Dmitry Medvedev, Premier ministre de la Fédération de Russie

Décrivant l’OIT comme «l’une des plus influentes structures mondiales», le Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev , a dit aux délégués: «Nous partageons la mission et les objectifs de l’OIT et nous exprimons notre solidarité avec la position selon laquelle notre tâche commune est de faire du travail au 21e siècle le moyen, pour les êtres humains, de révéler leur potentiel». Il a précisé: «La Russie sait, par expérience, qu’il est indispensable de répondre, de manière professionnelle et responsable, à ces changements sociaux, aux nouvelles demandes de la société et aux besoins des travailleurs, parce qu’ignorer ces défis a toujours des répercussions regrettables».

Discours de Dmitry Medvedev à l'OIT

L’Organisation internationale du travail (OIT) est aujourd’hui une agence spécialisée des Nations unies. Pourtant, sa création est antérieure à celle de l’ONU. L’OIT est née au lendemain de la première guerre mondiale, en avril 1919. Ses fondateurs voulaient consolider la paix, estimant qu’il « ne peut y avoir de paix durable sans justice sociale ».

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La chancelière Angela Merkel à OIT

Angela Merkel, la chancelière allemande à l'OIT

La Chancelière allemande, Angela Merkel , a dit à la Conférence: «Nous avons besoin de paix sociale, de conditions de travail équitables; nous devons préserver et respecter la dignité humaine. L’OIT a accompli beaucoup de choses – et je vous en félicite sincèrement – mais il reste beaucoup à faire. J’espère donc, et j’en suis convaincue, que ce qui a déjà été réalisé vous encouragera à travailler avec dynamisme et vigueur et à vous engager pleinement dans cette tâche et ce travail”. Evoquant la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée le 12 juin, et le rôle de l’OIT dans la lutte contre ce fléau, elle a ajouté: «Dans le monde entier, 152 millions d’enfants sont contraints de travailler, près de la moitié d’entre eux ont entre 5 et 11 ans… C’est absolument inacceptable et nous devons y remédier ensemble».

Photos d'Angela Merkel à OIT

Discours d'Angela Merkel à l'OIT

La chancelière allemande Angela Merkel est venue à Genève plaider pour des salaires minimaux partout en Europe. Devant la Conférence du centenaire de l'OIT, elle a considéré l'organisation aussi indispensable qu'il y a 100 ans.

Nous avons encore beaucoup de travail qui nous attend' pour atteindre des emplois décents dans le monde, a affirmé Mme Merkel devant les milliers de délégués des 187 membres. Egalité salariale, accès des femmes à des postes à responsabilités, lutte contre le travail forcé, la chancelière a vanté les efforts menés par l'Organisation internationale du travail (OIT). Nous en avons aussi besoin qu'il y a 100 ans', a-t-elle dit. Il nous faut la paix sociale. Et d'appeler à des compromis ceux qui pensent pouvoir avancer seuls face aux défis du XXIe siècle, notamment la numérisation de l'économie dans un monde qui va beaucoup plus vite.

Alors que les discussions vont bon train pour nommer le prochain président de la Commission européenne, l'Allemande a appelé à des salaires minimaux partout en Europe. Il faut que ceux-ci soient adaptés à la situation économique de chaque pays et à des conditions de travail qui honorent les individus.

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RDC: Cocufié, Moïse Katumbi doit exiger le franc-jeu au pantin Félix Tshilombo!

Félix Tshilombo, le "Wayambar" et Moïse Katumbi

Fourberies et roublardises sont les deux jambes de Félix Tshilombo. Il enfarine qui il veut. Rares sont des amis éternels, en politique. Moïse Katumbi s'est fait avoir. Il doit être amère. Il est cocufié par le Rangers Félix Tshilombo, un habitué à renier sa signature et parole. Celui qu'il présentait comme son frère. Entre Moïse Katumbi et Félix Tshilombo, qui va déboulonner l'autre ? Pour l'instant, c'est Tshilombo qui mène la barque. Le cupide et incapacitaire fils d'Etienne Tshisekedi, dans son ambition démesurée, était prêt à tout pour arriver au pouvoir. Il s'est plusieurs fois agenouiller pour quémander le pouvoir et a fini par apposer sa signature sur une feuille vierge. Les apparatchiks en font ce qu'ils veulent. Ce sont eux qui écrivent et placent sa signature au bas des documents. Depuis comme un batracien, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo rampe. Il est piétiné, souillé, humilié par celui qui l'a nommé. Le deal de Félix Tshilombo avec Alias Kabila pour sa nomination électorale, n'a pas encore livré tous ses secrets. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Il est devenu Alias Kabila Bis !

Moïse Katumbi n'a plus droit de circuler librement en République démocratique du Congo. Il devait se rendre, le lundi 11 juin, à Goma. Toutes les autorisations de survol ont été envoyées au service de la régulation de l’aviation civile, mais cette demande instruite est restée lettre morte et le Jet privé de Moïse Katumbi est resté cloué au sol au grand dam de Gomatiens qui l’attendait pour communier avec ce leader Lamuka controversé. Président Quado, nommé, illégitime, Félix Tshilombo vient de cocufier Moïse Katumbi, la main qui l'a nourri, qui a affrété des avions pour lui, qui a financé le congrès de l'Udps, qui l'a sorti de la galère...Depuis sa nomination électorale, ce "Wayambar" de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui passait son temps dans des Nganda de Matongé à Bruxelles, se comporte en petit dictateur, comme si le Congo l'appartient. Alias Kabila Bis agit en lieu et place de l'homme de Kingakati.

Moïse Katumbi sait que c'est Martin Fayulu qui est le Président élu de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un fraudeur-tricheur. Il a occupé le fauteuil présidentiel suite à un odieux deal avec Alias Kabila. Sa nomination électorale est fruit d'un deal contre le peuple congolais. C'est Alias Kabila qui l'a nommé. C'est aussi lui qui l'a installé. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a pas été élu. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il est président Quado, imposteur et usurpateur.

C'est un leurre de croire qu'Alias Kabila est parti. Il est toujours le président de la République. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est son pantin, clone, masque-Kifwebe et son bouclier. Le peuple congolais a voté pour le dégagisme. Le grand changement. Mais comme Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est arrivé au pouvoir par un odieux deal, il ne pourra rien faire. Il est prisonnier de son deal. Moïse Katumbi a investi pour sauver l'Udps. En soutenant Etienne Tshisekedi jusqu'à sa mort. En dépensant l'argent pour soutenir le désargenté: Félix Tshilombo. L'Udps n'avait jamais organisé un congrès du parti. Maintenant que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a eu le pouvoir par fraude. Les fourbes de l'Udps crient sur les toits et réseaux sociaux, que l'argent de Moïse Katumbi, il l'a gagné au Congo. Ce n'est pas une raison. Etre généreux n'est pas donné à tout le monde. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques diabolisent Moïse, insultent et injurient à longueur des journées. Voici des événements qui doivent appeler un franc-jeu entre Moïse Katumbi et Félix Pétain Bizimungu Tshilombo:

1. Le passeport de Salomon SK Della, le conseiller spécial de Moïse Katumbi n'a pas fait le voyage de Lubumbashi, pour le grand retour du 20 mai dernier. Son passeport biométrique est confisqué par Félix Tshilombo lui-même. Raison évoquée: Salomon Sk Della est Belge. Mais Tshilombo a nommé sa cousine Belge Lusangu Kamuania alias Daniella, conseillère aux infrastrustrures de la RDC. La fameuse cousine est née en 1972 sur son passeport belge, alors qu'elle est de 1957. Asala Kala ! Il y a un deux poids, deux mesures. Pourquoi Salomon n'a pas droit à son passeport ? C'est un droit pour tout Congolais. La raison est simple. Félix Tshilombo avec son laboratoire ont décidé d'isoler Moïse katumbi en l'isolant de Salomon SK Della. Mieux c'est Salomon, qui connait les sommes exactes que Moïse Katumbi a dépensé pour le renégat Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui affiche au grand jour son ingratitude. 2. Aux obsèques d'Etienne Tshisekedi, la présence de Moïse Katumbi n'a pas été souhaitée. François Beya, le conseiller en matière de sécurité de Tshilombo est vite monté au créneau pour demander à Katumbi de rester loin de l'alliance FCC-CACH. De ne pas remettre en question cette alliance. Une liste de 19 personnalités congolaises a été dressée par des Talibans et Tribalo-ethniques. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais dénoncé cette interdiction. Il a fait venir Paul Kagame, Hitler africain et bourreau du peuple congolais et l'a fait ovationner au stade des Martyrs de la Pentecôte.

3. Moïse Katumbi a cru vite passer par dessus bord l'étape de la vérité des urnes. Sans doute, un aveuglement dû à son amitié avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Ce dernier est prisonnier d'Alias Kabila. Son deal le lie à perpétuité avec celui qui l'a nommé. Depuis Genève, la famille politique de Moïse Katumbi est Lamuka. Il doit soutenir la vérité des urnes. Un pays ne se construit pas dans des mensonges. Des hommes et femmes politiques inconstants se discréditent et discréditent la politique. Moïse Katumbi doit vite rompre avec son fameux frère Barabbas, voleur du destin de tout un peuple. Il doit se démarquer Félix Tshilombo devient son boulet. Il veut le faire couler avec lui. Or Moïse Katumbi doit demeurer toujours du côté du peuple. Il s'est grillé en tentant de sauver son amitié avec l'ingrat Tshilombo qui lève pas son doigt lors que les Bana Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques "Pince sans rire, clament à gorge déployée: Moïse Katumbi a volé l'argent du Congo". Les incapacitaires ont été incapables de s'en sortir par eux-mêmes. Il a fallu les aider. Aujourd'hui, ils deviennent arrogants. Ils injurient à longueur des journées Moïse Katumbi !

4. Martin Mayulu est le président élu. Il mérite considération et respect. Les acteurs politiques ne doivent pas se projeter en 2023. Piétiner la vérité des urnes, c'est piétiner l'espoir du peuple congolais. C'est encourager les Congolais à ne plus croire à la politique ni aux acteurs politiques. Une NOMINATION ELECTORALE n'est pas une élection. Moïse Katumbi retrouver sa place aux côtes de Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Antipas Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu. Ils doivent être ensemble, faire des meetings ensemble et gagner ensemble. Il faut vite réparer les erreurs commises. La vérité des urnes est fédératrice et rassembleuse. Martin Fayulu a raison: il est le Président Elu, pas un opposant !

5. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais ne mérite ni respect ni considération. Il a volé les rêves du peuple congolais. En politicailleur ventriote, il a pensé à son ventre, rien de plus. Il est imposteur et usurpateur. Il est l'homme de main d'Alias Kabila. Moïse Katumbi n'a aucun pouvoir de sauver son ami, qui a choisi son camp: être le bouclier d'une bande des criminels, bandits, tortionnaires... Moïse Katumbi doit remplir ses missions au sein de Lamuka. S'y éloigner, c'est trahir les aspirations du peuple. Lamuka, c'est le peuple congolais. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a choisi l'enfer, qu'il s'y brûle.

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RDC: Prisonnier personnel d'Alias Kabila, Prof.HUIT MULONGO publie "Voyage au bout de la Kasapaa" !

Le Professeur HUIT MULONGO a été le prisonnier personnel d'Alias Kabila, pour avoir dénoncé son troisième mandat. Voyage au bout de la Kasapa est l'ouvrage qui relate ce périple !

"On ne met pas Voltaire en prison !" se serait exclamé Le Général De Gaulle qui vouait à Sartre une certaine estime. Alias Kabila, imposteur-usurpateur a cru bon s'en prendre au Prof. HUIT MULONGO en le mettant en prison, croyant l'anéantir et le finir. Grave erreur, on n'emprisonne pas un esprit, surtout un homme de plume comme le Prof. HUIT MULONGO. Son ouvrage "Voyage au bout de la Kasapaa" relate ce coup monté, foireux et mafieux pour le faire taire.

Après ses études humanitaires à l'Institut Lumumba, Huit Mulongo est parmi les premiers parisiens congolais. En 1979, il y était déjà. Huit Mulongo est un Voltairien, toute sa vie est éprise de la Liberté. Liberté d'expression, liberté de vie, liberté du choix de l'autre... En France, toutes ses études universitaires à Paris-Vincennes, qui deviendra Paris 8 , il a eu à faire à des professeurs mondialistes, tiers-mondistes qui aimaient l'Afrique et croyaient au meilleur destin du continent africain. A Paris, on a encore la coupure du journal Le Parisien, Huit Mulongo et ses collègues, lors de la manifestation des étudiants Zaïrois contre la dictature de Mobutu devant l'ambassade du Zaïre, au 32 cour Albert Ier.

Après son doctorat, malgré la proposition de son doyen de le retenir comme professeur assistant, Huit Mulongo est rentré au Zaïre. En 1992, Professeur à l'université de Lubumbashi, il est choisi pour diriger la délégation de la société civile du Katanga, à la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Il sera élu Président de la socio-culturelle de la CNS. Lorsque Gabriel Kyungu sous l'instigation de Mobutu, demanda à la délégation du Katanga de quitter la CNS pour retourner à Lubumbashi, c'est Prof. HUIT MULONGO qui lui tint tête. La délégation katangaise n'a jamais quitté la CNS. Il acquit la débaptisation du stade Kamanyola en stade des Martyrs de la Pentecôte.

VOYAGE AU BOUT DE LA KASAPAA de Mulongo VIII-K.B.M

Mulongo VIII-K.B.M, intellectuel réputé en République démocratique du Congo, a été arrêté. Son crime ? Avoir publiquement protesté quand le président Kabila a refusé d’organiser des élections à la fin de son troisième mandat. Et le voilà enfermé dans la prison de KASAPA. Là-bas, il découvre la vie quotidienne du pénitencier, la misère, la corruption… Il a de la chance, les gardiens se montrent indulgents à son égard, l’appellent « prof » et seraient presque honteux de le voir derrière les barreaux alors qu’il n’a commis aucun crime. Mais, au fil des jours, sa santé se dégrade, physiquement comme mentalement. Alors il prend la plume et se raconte. D’injustices en tourments, où le mènera ce voyage au bout de la KASAPAA ?

Dans cette autobiographie romancée, Mulongo VIII-K.B.M, prisonnier personnel d’un chef d’État, dépeint d’une plume élégante et lettrée les dessous, les contradictions mais aussi les espoirs d’une république qui n’a souvent de démocratique que le nom.

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mardi 11 juin 2019

Vidéo: Emmanuel Macron, son discours à l'OIT à Genève!

Emmanuel Macron à la Tribune de l'OIT

Une allocution lucide du président Macron qui veut une réforme du capitalisme pour éviter une guerre ! Emmanuel Macron a lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes.

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Photos: Emmanuel Macron à Genève pour les 100 ans de l’OIT !

Mardi, 11 juin, Emmanuel Macron à la tribune de l'OIT à Genève

L'Organisation internationale du travail fête ses 100 ans. Née au lendemain de la Grande Guerre en 1919, l'Organisation internationale du travail (OIT) est la seule création du Traité de Versailles ayant survécu. Plus de 45 chefs d’Etat et de gouvernement seront présents en juin à Genève pour les 100 ans de l’Organisation internationale du travail. Le président français Emmanuel Macron a lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber "les inégalités" qui alimentent les extrêmes. Pour les 100 ans de l'OIT, il a demandé une mondialisation plus sociale pour éviter une nouvelle guerre. "Nous sommes à l'orée, si nous n'y prenons pas garde, d'un temps de guerre", a affirmé le président français. "Cette économie de marché dans laquelle nous vivons est de moins en moins sociale" et plus financiarisée, a-t-il dit devant la Conférence du centenaire de l'Organisation internationale du travail (OIT). "Quelque chose ne fonctionne plus dans le capitalisme". "Il faut réagir" alors que des citoyens sont confrontés à une situation qui ne bénéficie "qu'à quelques-uns", selon M. Macron. Et que les défis du changement climatique et des nouvelles technologies doivent être pris en compte dans le monde du travail. Le président refusera tous les "accords commerciaux qui favorisent le dumping social et environnemental". Celui qui préside le G7 appelle à une réglementation les droits des travailleurs face aux plateformes numériques. Il attend beaucoup de la Déclaration du Centenaire de l'OIT.

Nous vous proposons la vingtaine des photos, d'aujourd'hui du président Emmanuel Macron:

Arrivée du cortège

Signature du livre d'or de l'OIT

Discours à la tribune de l'OIT

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dimanche 9 juin 2019

Rwanda: Denise Nyakeru est allée dans son pays !

Denise Nyakeru est au Rwanda, son pays d'origine.

On lit ceci sur le compte twitter First Lady of Rwanda: "Ce matin, S.E. la Première Dame @DeniseNyakeru de la République Démocratique du Congo est arrivée au Rwanda où après son passage à @RubavuDistrict, S.E. Mme Tshisekedi rencontrera S.E. Mme Jeannette #Kagame pour une visite officielle de deux jours".

Que fait Denise Nyakeru au Rwanda ? Rappelons que cette dame a vécu à Londres en Grande-Bretagne, avec un passeport diplomatique rwandais. Avant que Scotland Yard exige son départ du territoire britannique, à cause de ses bévues et turpitudes. C'est comme ça qu'elle va se retrouver à Bruxelles en Belgique. Son mari congolais étant en prison, elle va s'amouracher de Tshilombo. Dans une vidéo que Denise Nyakeru a fait de sa présentation. Elle ne parle pas de son séjour à Londres. Elle dit qu'elle a a quitté Kamina à 18 ans pour rejoindre son mari à Bruxelles. Denise Nyakeru est-elle aussi Faussaire que son fameux Antoine Tshilombo ?

Le 5 juin, le peuple congolais a célébré les 19 ans de la guerre de Six jours à Kisangani entre deux armées d'occupation : Rwandaise et Ougandaise. Pas un communiqué de Félix Tshilombo son mari, pas un déplacement des autorités congolaises, à Kisangani, pour compatir avec des compatriotes victimes non indemnisées de cette guerre d'occupation oubliée. Après avoir fait applaudir Paul Kagamé, Hitler africain et bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs de la Pentecôte, Denise Nyakeru est au Rwanda !

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samedi 8 juin 2019

RDC: Je m'insurge contre l'invalidation de Jean Goubald Kalala !

Honnêteté, patriotisme et intégrité de Jean Goubald sont mises à mal. "Je ne suis pas dans l’opposition. Je ne suis pas de la majorité. Je suis dans le peuple. Je suis dans ce peuple qui ne mange pas. Je suis dans le peuple qui n’est pas soigné"! Les Congolais sont sidérés contre l'invalidation d'un génie. Se promener en babouche ne veut pas dire avoir un cerveau en babouche. Jean Goubald Kalala est un artiste talentueux. Il est un guitariste doublé d'un chanteur émérite. Dans le monde de la musique congolaise, il ne roule pas carrosse mais il convainc sur le plan artistique. La seule richesse qu’il détient, c’est sa voix, ses textes percutants, avec sa guitare en bandoulière, mais surtout de sa doigtée en la grattant. Un mélange savant qui assaisonne chacune de ses chansons tour à tour lyriques, plein d'humour et parfois pathétiques. Ses textes en lingala et en français peignent notre société sans complaisance.

Dans la plupart de ses morceaux, il fait rime amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité. Bombe atomique, Bayingi ngai Bomwana, une chanson engagée contre les enfants soldats (Balakisi ngayi kaka se boma, Bomwan'oyo ya masano na tondi te, Ba kaboli ngayi na baninga soucis trop hooo...) ! Chansonnier très populaire, Jean Goubald a été élu député national, proclamé ainsi par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), l'élu de Mont-Amba doit céder son siège au ministre apparatchik Pierre Kangudia Mbayi, qui vient d'être valider par la fameuse et corrompue Cour Constitutionnelle. L’énergumène disait à qui voulait l'entendre qu’il allait corrompre les juges de la Haute-Cour pour qu'on invalide Jean Goubald. Pierre Kangudia Mbayi, en quête de l'immunité parlementaire, a réussi son coup !

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps ont répété, comme un mantra, depuis des années: "Etat de droit et démocratie" ! Ils ignorent tout de leur slogan. Pour preuve, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a dû faire un deal avec Alias Kabila, pour sa nomination électorale. Un vrai mépris pour le peuple congolais. Ce voleur du destin de notre est vénéré par ses courtisans et partisans. La parole du petit dieu Fatshi devient incontestable et incontestée ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a-t-il vraiment le pouvoir de diriger le Congo ? Est-il vraiment le président ou c'est Alias Kabila qui l'est toujours ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le pantin, clone, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila !

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RDC: Tharcisse Kasongo Mwema, le Tshilomboïsme rime t-il avec le Mobutisme ?

Tharcisse Kasongo Mwema, porte-parole de Félix Tshilombo !

Le journaliste est d'abord le CITOYEN. Il fait partie de la société dans laquelle il vit. Il n'est pas hors sol. Avec tout le respect que l'on te doit, tu es entrain de servir un nouveau régime qui n'a ni repaires ni visions. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un incapacitaire. Pseudo-président, il est un Quado. Il a bénéficié du fauteuil présidentiel, après un odieux deal, contre le peuple congolais. Monsieur 16%, illégitime est le Masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila.

C'est parce que tu as l'expertise et la compétence que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a fait appel à ta personne. Etre porte-parole d'un président nommé, qui n'a pas d'élection présidentielle, n'est pas une sinécure.

N'oublie jamais, comment le Maréchal Mobutu t'avais utilisé pour tenter de discréditer ton frère, Frédéric Kibassa Maliba !

Car en novembre 1980, Frédéric Kibassa Maliba figurait parmi les treize députés qui avaient signé une "lettre ouverte au président de la république", un document en dix points énumérant la corruption et les abus de pouvoir du régime et appelant à la légalisation d'un second parti politique. Les treize signataires ont été arrêtés et démis de leurs sièges parlementaires. Il a été membre fondateur de l' Union pour la démocratie et le progrès social ( Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS) en 1982, et le premier président du parti. C'est toi pas un autre, que le dictateur Maréchal Mobutu avais envoyé dans le village natal de Frédéric Kibassa Maliba, pour faire un reportage pour monter aux Zaïrois que Fréderic Kibassa Maliba, l'un des plus grands leaders Katangais, paix à son âme, n'avait même pas une maison dans son village, ses parents et frères l'avaient même renié dans ton reportage que tous Zaïrois ont vu à la Voix du Zaïre.

N'oublie pas aussi depuis sa nomination électorale, la République démocratique du Congo n'a pas de gouvernement, 6 mois déjà ! Le gouvernement se fait toujours attendre, la RDC n'a pas de budget national, pas de programme gouvernemental... Donc Tshilombo dirige seul avec son cabinet. Ses nominations fallacieuses, fantaisistes et complaisantes interpellent la conscience de plus d'un Congolais.

Quelle urgence y a-t-il a nommé Gabriel Kyungu Wa Kumwanza à la SNCC ? Albert Yumba à la Gécamines (une confirmation qui n'en vaut pas la peine) ?

Ta réponse sur le plateau de la RTNC ne convainc personne: Le Président de la République est garant de la Constitution. Les constitutionnalistes les plus pointus en la matière sont formels. Les deux ordonnances incriminées ont respecté la constitutionnalité. Le débat est clos ! Pour ce qui de l'urgence et la nécessité lesdites ordonnances, il revient au seul chef d'Etat d'en juger. A personne d'autre ! " Circulez, il n'y a rien à voir !

Le constitutionnaliste pointu, c'est le fameux André Mbata ? Le partisan, qui n'a de constitutionnaliste que le nom. Coterie tribale oblige, n'est-il pas le lèche-bottes de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo? Nous avons connu des professeurs dans notre pays qui ont fait des interprétations singulières pour leurs ventres.

Le caractère urgent ne décrète pas dans un bureau mais l'urgence s' impose en elle même par son caractère irrésistible. Ta réponse sur la RTNC frise l'arrogance. A entendre ta réponse: le Mobutisme n'est pas mort. Cet argument tu l'as usé et abusé sous la dictature de Mobutu. Tu le réchauffes encore aujourd'hui. C'est dommage. Le Chef de d'Etat agit au nom de qui ? Pour quels intérêts ? Est-il au dessus de la Constitution ? Gabriel Kyungu avec l'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga, alors qu'il était gouverneur de province et instigateur, sous Mobutu...Ce dinosaure Mobutiste mué en Mammouth Joséphiste, aujourd'hui chantre de Tshilombo cela ne fait rien à ta conscience? Plus versatile que Kyungu, tu meurs. Ne contribue pas à faire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, un affreux dictateur qui dirige le Congo selon son bon vouloir.

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vendredi 7 juin 2019

RDC: Abdoul Adama, un mafieux Malien Marabout et Trafiquant défend Félix Tshilombo!

Incroyable mais vrai. Un Marabout Malien répondant au nom d'Abdoul Adama, trafiquant des diamants congolais de surcroît, s’ingénie à injurier Martin Fayulu, Président Élu et tous les Congolais qui soutiennent la vérité des urnes. Pourquoi un "Ndigari"peut-il s'immiscer dans la politique congolaise ? Quel est son intérêt a un Mafieux Malien trafiquant des diamants pour s'en prendre aux fils du pays ? Abdoul Adama a-t-il plus des droits au près du Faussaire joufflu, imposteur et usurpateur, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu que des Congolais ? Comment un sans papiers, Abdoul Adama un Malien peut-il s'autoriser d'injurier des compatriotes congolais ? Des Congolais qui vivent au Mali peuvent-ils faire ce que le Mafieux Malien Abdoul Adama se permet en République démocratique du Congo ?

Le "Ndingari" Abdoul Adama a déclenché lui-même la guerre de 100 ans. A ses risques et périls !

Que le nécromancien Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fasse attention. "Le maréchal est habituellement entouré par trois cercles d'intimes: la famille, les financiers et les magiciens», confiait Patrick de Saint-Exupéry dans les colonnes du Figaro en avril 1997. S'il a toujours collectionné les grigris et les talismans, Mobutu développe un mysticisme paranoïaque vers la fin de sa vie. «Au milieu des années 1990, lors de la fin crépusculaire du maréchal miné par le cancer, les marabouts loués à prix d'or (…) occupaient un étage entier de l'hôtel Intercontinental de Kinshasa» lit-on encore dans l'hebdomadaire Jeune Afrique.

À partir de 1993, les malheurs s'accumulent pour le clan Mobutu: les militaires impayés et la population affamée pillent Kinshasa, Papa-Maréchal Léopard tombe malade, deux de ses fils trouvent la mort…Désavoué par la communauté internationale et par son propre peuple, Mobutu est aussi la cible des banques internationales, qui gèlent ses avoirs.

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jeudi 6 juin 2019

RDC: Les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka !

Moïse Katumbi et Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais !

En politique, lorsque l'on s'engage et que l'on prend une position, on s'y tient. Contre vents et marrées on s'y accroche. Il est dangereux en politique de changer des positions matin, midi et soir. Est girouette, celui qui change des positions au gré de vent. Cela est regrettable et insupportable. Personne n'ignore, comment Alias Kabila, a pesé de tout son poids pour empêcher Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de postuler à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Mais cela ne nous oblige pas à être complaisant à leurs égards.

A partir du moment où à Genève, Martin Fayulu a été élu comme candidat commun de l'opposition, il fallait s'en tenir à cet axiome.

Voici les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka:

1. Martin Fayulu est allé au front électoral. Il a battu campagne. Partout où il est passé, ce fut effervescence populaire. Martin Fayulu a gagé haut la main, l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Avec 62,8%, il est le président élu du peuple congolais. Il est légitime. Il est Notre président. Il mérite le respect de tous, y compris des acteurs politique de Lamuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Un grand mépris de notre peuple, il a fait un deal avec Alias Kabila, pour non changement dans la continuité. Agent de tutsi-Power et au service de la consolidation de l'occupation, Tshilombo est agent de l'impunité. Fayulu en homme intelligent a déposé son recours, à la Cour Constitutionnelle, des juges godillots aux mains gantées en blanc et aux ordres d'Alias Kabila pour récomptage des voix. Cette démarche n'a pas été approuvé par Moïse Katumbi. Et pourtant, c'est cette démarche de Fayulu qui a dévoilé au monde, la justice corrompue du Congo. Une Cour Constitutionnelle qui se réunit à l'heure de Nicodème, c'est-à-dire la nuit, pendant que le drapeau congolais n'est pas encore levé. Parodie de justice, au lieu que les juges disent la loi au nom de la RDC, les corrompus juges se sont discrédités eux-mêmes. Avec ses 16%, Félix Tshilombo a été proclamé frauduleusement vainqueur à 3h du matin. L'Udps avait 37 avocat pour défendre le Voleur des voix, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, parmi eux Me Mukendi wa Mulumba, ancien bâtonnier, il était à la cour sans gène pour défendre son Angwalima et Fakwa de neveu.

2. La vérité des urnes, du Président Elu, Martin Fayulu dépasse sa modeste personne. C'est la victoire du peuple congolais qui a été volé. Tous les Congolais qui réclament la vérité des urnes ne sont pas des membres de Lamuka. Refuser la vérité des urnes, c'est cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila. Or Moïse Katumbi qui a tout fait pour empêcher un troisième penalty d'Alias Kabila comment peut-il cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un président Quado. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Il est pantin, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a aucun pouvoir.

3. Dans son interview sur France 24, Moïse Katumbi a dit qu'il faut tourner la page de la vérité des urnes, puisque la Cour Constitutionnelle avait proclamé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Or cette haute cour corrompue a été condamnée par les États-Unis. La vérité des urnes est le passage obligée pour l'installation de la démocratie en RDC. Vouloir enjamber, la vérité des urnes comme le fait Moïse Katumbi, est une grave erreur politique. Il ne faut jamais mépriser le peuple.

4. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais est le politicien le plus populaire de la RDC. Sa popularité dépasse de loin celle de Mobutu et Etienne Tshisekedi réunis. Aucun politicailleur ventriote n'arrive à la cheville de Fayulu: homme droit et intègre. Il faut que les choses soient claires: Martin Fayulu n'est pas le garçon de course de Lamuka. Il n'est pas non plus l'homme à tout faire de Lamuka. Chaque Congolais a le devoir de le soutenir, jusqu'à la victoire de la vérité des urnes.

5. C'est Alias Kabila qui dirige encore et encore la République démocratique du Congo. Les accointances de Moïse Katumbi avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo frise la trahison des aspirations de notre peuple. Il est dans la même ligne que Gabriel Kyungu qui a déclaré publiquement que Tshilombo est son fils. Résultat: A 81 ans, il vient d'être nommé à la SNCC. Etre avec le peuple, c'est accepter la CONSTANCE dans ses prises de positions politiques. Etre coordonnateur de Lamuka, avec le collectif "Ensemble" dont des Troubadours tel que Delly Sesanga et Claudel Lubaya attendent de pied ferme leur nomination ministériel, pose déjà problème. Moïse Katumbi est mal conseiller, qui lui rassure qu'en 2023, il sera candidat président de la République. Son propre conseiller spécial, Salomon SK Della, est privé de passeport biométrique, par son propre ami Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Cela n'interpelle pas sa conscience ? Pourquoi ne tonne-t-il pas pour exiger le passeport ? Martin Fayulu est et demeure le Président Élu. Celui qui le méprise, sera méprisé.

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RDC: Etienne Tshisekedi, l'homme de coup d'État permanent !

Etienne Tshisekedi "Mula Nkuasa" !

L’homme qui a déjoué sciemment toutes les étapes de libération du peuple congolais et qui a toujours contribué profondément à les pourrir reste une énigme pour beaucoup de Congolais. Mais, son parcours éclaire sur l’homme, son action et sa traîtrise permanente contre la nation depuis ses premiers pas dans la politique jusqu’au dernier jour où il a rendu l’âme à son créateur. Le peuple l’a admiré, le peuple a fini par en faire un sphinx, un “Moïse”, une icône, oubliant complètement son passé et toute son histoire. Mais, au fait, qui était Tshisekedi ?

Parler de Tshisekedi serait sûrement sillonner une mythologie. Qui était donc Tshisekedi? Une icône, un sphinx, un Moïse congolais, un opposant éternel, un roi sans couronnes, ne serait-il pas plutôt un dictateur sans royaume, un traître sans émotions! De la logique anarchique du pouvoir à l’usurpation, il demeure certainement l’homme de coup d’état permanent!

Sa plus grande réussite dans sa fourberie était celle de prendre en otage la vie politique congolaise, faisant tout tourner autour de sa personne. Comme l’histoire peut nous paraître si étrange lorsqu’on la lit loin des passions du moment et surtout lorsque l’on regarde les événements à reculons pour mieux comprendre comment un peuple peut effacer ses souvenirs et reformater sa mémoire. On pourrait écrire des bêtises pour justifier la monstruosité, mais personne ne pourrait complètement effacer l’histoire.

Les générations qui se succéderont au Congo devraient savoir une chose que Tshisekedi a été de tous les coups contre la République.

1. À la fin de la table ronde de Bruxelles, tout le monde était sur le chemin de l’indépendance et de l’unité nationale, Tshisekedi, lui, se retrouvait ministre de la justice dans la sécession de l’empire sud-kasaien de l’empereur Kalonji.

2. Au moment où Lumumba traçait la ligne de démarcation qui devrait nous sortir de la colonisation, Tshisekedi se retrouvait dans le Collège des commissaires généraux issu du premier coup d’état de Mobutu contre Patrice Emery Lumumba, le 19 septembre 1960. De commun accord, l’ensemble du collège des commissaires généraux sans désistement d’un seul de ses membres avait décidé sous ordre de leurs maîtres américains et belges de livrer Patrice Emery Lumumba au régime sécessionnistes du Katanga détaché du Congo depuis le 11 juillet 1960. Un coup était porté à la jeune démocratie, à la vision de l’autonomie et de l’autodétermination du Congo. Les ennemis intérieurs et extérieurs du Congo venaient d’asséner un coup mortel à notre libération de l’esclavage de plus de 500 ans. C’est à ce même moment que Tshisekedi a personnellement ordonné le transfert de Pierre Léopold Elengesa, Jacques Fataki, Jean-Pierre Finant, Emmanuel Nzuzi, Jacques Lumbala, Christophe Muzungu, Joseph Mbuyi, Barthélémy Mujanayi, Camile Yangara vers ses partenaires du Sud-Kasaï sécessionniste qu’il venait de quitter pour un rôle national et surtout pour mettre en exécution le plan haineux contre Lumumba. Remarquez que les commissaires généraux ont renvoyés Lumumba et ses alliés vers deux régimes sécessionnistes qui n’avaient aucune relation gouvernementale avec le régime de Kinshasa qui ne reconnaissait pas leurs prétendus autorités et pouvoirs.

3. Entre 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est nommé recteur de l'École nationale d'administration (ENDA), avec comme titre académique un diplôme d’une année d’études en droit coutumier à l’université de Lovanium à Kinshasa qu’il transformera par magie en doctorat de droit. La médiocrité venait de faire son entrée dans l’éducation des cadres de notre administration étatique. Le Congo venait de perdre la boussole ne sachant plus comment s’orienter dans cet océan où Tshisekedi enseignait aux étudiants de l’ENDA que l’intelligence humaine se trouvait dans le sang humain. L’on naissait avec du sang bête ou du sang intelligent selon sa théorie rejoignant la théorie de la race pure hitlerienne. Qu’importe les études, le sang bête demeurait un sang bête, le sang intelligent demeurait aussi un sang intelligent, selon ses divagations. Tel père, tel fils, le fils va aussi usurper un diplôme en marketing qu’il n’a jamais reçu d’aucune école ni en Belgique ni dans une autre école de cette planète Terre. Mais le sang usurpateur a agi, il faudrait sûrement croire à la théorie stupide du Père.

4. La première république s’essoufflait, mais les bonnes intentions se conjuguaient pour lui donner un nouveau élan. Hélas, dans le décor, Tshisekedi et Mobutu réussirent un coup d’état le 24 novembre 1965. La fin de la démocratie envahissait les réalités congolaises comme une foudre, les vautours venaient d’instaurer un régime dictatorial basé sur les crimes. 4 vaillants fils du Congo, Anany, Bamba, Kimba, Mahamba ont véhément dénoncer leur fourberie, ils finirent par être pendus à la place publique comme des brigands, les yeux préalablement perforés. L’horreur s’imposa en maître des lieux. Ils entraînèrent le Congo dans une dictature sanglante et sans vision. Tshisekedi, numéro 2 du régime sera à tour de rôle, ministre de l’intérieur et des affaires coutumières, ministre de la justice, ministre du plan pour mieux asseoir le régime dictatorial qui n’avait d’autre but que d’écraser les libertés du peuple congolais. Le Congo ne comptait que 220 tribus recensées avant son indépendance. Mais la division servant comme atout pour mieux régner, ils multiplièrent nos tribus fois deux, le Congo comptait désormais 440 tribus. Quoi de plus facile pour Ruberwa, son ami de créer de toutes pièces la tribu de banyamulenge et tant d’autres à l’Est de notre pays.

Après 20 ans de marche avec Mobutu, Tshisekedi se retrouvait comme par magie parmi les signataires de la lettre des treize parlementaires dont il n’a été ni partie prenante à la conception ni à la rédaction. Mais comme pour infiltrer ce mouvement qui allait à l’encontre de leur pouvoir dictatorial, le treizième apôtre Etienne Tshisekedi revêtît le costume d’opposant comme les 12 apôtres de la lettre contre le régime Mobutu dont il était un acteur de premier rang. Anaclet MAKANDA MPINGA SHAMBUYI, le lion comme le surnommaient tous ceux qui l’ont côtoyé dans ce mouvement est lâchement livré aux sbires de Mobutu par Tshisekedi afin que son charisme ne fasse pas ombrage au plan macabre de Mobutu et de Tshisekedi.

Le plan était clair: Tshisekedi devait prendre le contrôle total de ce groupe et du parti qui allait en découler pour que leur travail macabre contre le peuple congolais se perpétue. Personne ne s’est interrogé sur l’échec de Tshisekedi, malgré l’appui de l’armée, de l’élite et de la masse populaire pour son action contre le régime Mobutu. Seuls ceux qui étaient des hommes avisés pouvaient discerner le rôle de l’icône de la médiocrité congolaise et du prétendu Moïse congolais à faire échouer tous les mouvements et élans du peuple à en découdre avec le régime Mobutu.

Son dernier coup d’état était de faire de l’Udps sa propriété privée et un royaume familial. Lorsqu’il nommait son fils secrétaire chargé des relations extérieures, en quelque sorte le ministre des affaires étrangères de son parti, il savait bien que celui-ci n’avait aucune compétence pour servir à ce poste, pire il n’avait aucun diplôme qui pouvait le placer à cette position pendant que plusieurs cerveaux et diplômes pourrissaient au sein de l’Udps.

Tous les membres de l’Udps sont restés ignorants, fanatisés à outrance, croyant à un sauveur qui n’était au fait que leur bourreau. Combien des Congolais a-t-il entraîné à la mort sans qu’un seul membre de sa famille ne soit touché? Mais les fanatiques n’ont jamais rien vu! De même que les fanatiques de l’Udps étaient endormis, le peuple congolais a été roulé dans la farine du spectacle théâtral de l’incohérent Tshisekedi dont la fin de sa vie a dévoilé toute sa trahison contre la nation. Il a joué à la perfection son rôle dans le troisième faux penalty en faisant du zambien Moïse Katumbi, un opposant politique.

Nous pouvons aujourd’hui convoquer le bal des chauves et nous connaîtrons tous la vérité. À l’occupation du Congo, il se rallie au rwandais Ruberwa et à son parti le RCD. Ils mettent ensemble, à la grande surprise de toute la nation, une coalition politico-militaire sous la bénédiction de Kagame. En commandement en chef, nous l’avons tous vu passer les troupes en revue au Rwanda et à Kisangani. Ils vont sûrement nous cracher encore sur le visage!

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RDC: Biographie farfelue pour Etienne Tshisekedi "Héros National"!

Stade des Martyrs, la casquette gavroche neuve "Munyere" qu'Etienne Tshisekedi n'a jamais porté, sur son troisième cercueil vide !

Au pays des aveugles, le borgne est Roi ! Mais au pays des imposteurs, usurpateurs et faussaires, c'est l'histoire du pays qui en pâtit. L'histoire se dézingue par des faussetés. En République démocratique du Congo, un biographe farfelu et faussaire a oublié de dire, lors de la décoration d'Etienne Tshisekedi comme "Héros National", qu'il a été Président ÉLU de 2011 !

Kinshasa, le 23 décembre 2011, Etienne Tshisekedi prêtant serment chez lui, comme Président Élu !

Imposteurs, usurpateurs, falsificateurs et faussaires entourent Félix Tshilombo, qui lui même est un faussaire patenté. Comment dans la biographie d'Etienne Tshisekedi pour sa décoration fantaisiste d'"Héros National", on a parlé de lui comme du premier docteur en droit-sans soutenance, Premier ministre à la Conférence Nationale Souveraine (CNS)-omettant le fait que le 22 juillet 1991, Etienne Tshisekedi rejette sa nomination par le Président Mobutu, alors qu'on est en pleine crise politique où opposition et pouvoir cherchent à s'accorder sur le principe d'organiser une Conférence nationale ! A la cérémonie de prestation de serment au Palais de Marbre, Etienne Tshisekedi créa un incident : devant des journalistes et reporters nationaux et mondiaux, il supprima au stylo-bille la mention “le Président de la République est garant de la Nation”. Il affirma ne pas être “le Premier ministre du Maréchal Mobutu” même s’il a accepté d’être nommé par lui. Acte grave de la part d'un juriste. Furieux, Mobutu le révoqua dès le lendemain, le remplaçant par Bernadin Mungul Diaka. Mais Tshisekedi promit de se réinstaller de force. Lorsqu’il alla prendre possession de ses bureaux à la Primature, il fut accueilli par des chars et se contenta de rester dans la rue avec ses partisans.

Etienne Tshisekedi était le Président ÉLU de l'élection de novembre 2011. Pour preuve, le 23 décembre 2011, il avait prêté serment, comme Président Élu, chez lui, dans le petit jardin de sa résidence, en présence de ses partisans, affidés et courtisans. Un acte courageux qu'il faut saluer. Même si par la suite, il a monnayé son élection avec Alias Kabila. "Bolala Pongi Ya Ba Bébé" est une escroquerie politique.

Pourquoi cet acte de bravoure a été omis dans sa biographie ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est au service de la consolidation de l'occupation. L'objectif est de viser Martin Fayulu, Président ELU du peuple congolais avec 62,8%, dont l'élection est volé par Mata-Mata, Monsieur 16%, par un odieux deal contre notre peuple. La NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est une atteinte à notre dignité, en tant que peuple. #Voleur des voix, #Voleur des rêves, #Voleur d'espoirs, #Voleur de destin de tout un peuple...Tshilombo demeure un #imposteur-#usurpateur. Masque-Kifwebe d'Alias Kabila, il est son bouclier aujourd'hui, jusqu'à quand ?

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Nomination de Kyungu: Où sont passés des vociférateurs Kasaïens ?

S'agit-il d'une amnésie collective ou d'un envoûtement généralisé ? Hypocrisie, silence complice et cynisme de nos compatriotes Kasaïens, depuis la nomination de Gabriel Kyungu à la SNCC, par l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo !

Où sont passés tous les #Kasaiens vociférateurs qui vocifèrent contre Gabriel Kyungu comme "Génocidaire"? L'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga dont Gabriel Kyungu a été un instigateur, est devenu un fonds de commerce pour diaboliser tous les Katangais. Depuis sa nomination à la SNCC, par le faussaire joufflu, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, c'est un silence plat, complice, assourdissant et cynique. Puisque, c'est Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, leur de tribu qui a nommé son "Papa" ! Ils sont silencieux. Même les activistes des droits humains se taisent. A se demander où va le pays ?

Pourquoi se taisent-ils ? Aucune protestation ? La coterie tribale est tellement ancrée qu'ils se refusent de dénoncer cette nomination fantaisiste ? A 80 ans, que peut donner encore Gabriel Kyungu ? Politicailleur versatile qui a contribué à salir les Katangais avec son épuration ethnique. Si Félix Pétain Bizimungu Tshilombo croit à une prise politique, avec la nomination de Gabriel Kyungu, le président Quado se trompe ! Tshilombo est comme son père, qui resté dans le logiciel des années Mobutu. Nous sommes en 2019, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo nomme des Dinosaures et Mammouths Mobutistes, comme si le pays n'a pas une jeunesse capable et compétente.

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mercredi 5 juin 2019

RDC: 19 ans de la guerre de 6 jours à Kisangani par deux armées d'occupation et de prédation: Rwandaise et Ougandaise!

Félix Tshilombo ira-t-il à Kisangani ce 5 juin 2019 ? Il y est attendu pour la commémoration par des victimes du dix-neuvième anniversaire de la guerre de 6 jours à Kisangani par deux armées étrangères d'occupation: Rwandaise et Ougandaise. L'impunité règne en maître. Du 5 juin 2000 au 5 juin 2019, cela fait exactement dix neuf ans depuis que les deux armées d'occupation et de prédation de l’Ouganda et du Rwanda se sont affrontées violemment dans la ville de Kisangani pendant 6 jours ; soit du 5 au 10 juin 2000.

Nous remercions vivement notre compatriote Musavuli, analyste politique, originaire de la province Orientale qui réside en Suisse, pour sa réflexion en format récit. Un des épisodes les plus douloureux de la Deuxième Guerre du Congo est sans nul doute la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda sur le sol congolais, en pleine ville de Kisangani, du 5 au 10 juin 2000. Kisangani, ville martyre. Kisangani, la belle et paisible, située au cœur de la forêt équatoriale, dans le Nord du grand Congo. Cette ville fondée en 1883, dans les alentours de la majestueuse chute Wagenya, en plein milieu du peuple Boyomais, aura été, avec le Kivu, la plus grande victime de la barbarie humaine, et des agressions dont toute la République démocratique du Congo paiera le prix.

Alors que le conflit régional s’enlisait sur la ligne de front et que les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping. Dix-sept ans plus tard, aucune victime n’a jamais obtenue justice tandis que les chefs militaires rwandais et ougandais impliqués dans ce carnage, sont toujours libres comme l’air. Retour sur une tragédie inoubliable…

Rwandais et Ougandais s’étaient déjà affrontés à deux reprises auparavant. Un premier affrontement en août 1999, un deuxième le 5 mai 2000 au cours duquel les deux armées avaient tué 24 civils congolais et blessé un nombre indéterminé d’autres. Mais les affrontements de juin 2000 furent sans commune mesure. Le conflit avait été précédé par des semaines nourries d’une intense campagne de haine orchestrée par les deux camps. La RALI (Radio-Liberté) d’obédience ougandaise et la RTNC d’obédience rwandaise avaient diffusé abondamment de messages de haine et des appels à la guerre et à la vengeance.

Des combats en pleine ville

Le 04 juin 2000, des militaires ougandais, banderoles rouges nouées sur la tête, investirent le centre-ville tandis que des colonnes de militaires rwandais se déployaient dans les quartiers (commune de Mangobo). Le décor d’un affrontement armé était planté. Les combats éclatèrent le lendemain matin peu avant 10 heures. Six jours durant, la ville fut la proie d’intenses combats avec usage d’armes de plusieurs types : de la Kalachnikov à la BM en passant par des tanks, des mortiers 120 et des batteries anti-aériennes. Un déchaînement de violences militaires dans une ville densément peuplée (700.000 habitants à l’époque). Les dégâts étaient prévus pour être monstrueux. Le déluge de feu qui s’abattit sur la ville fut tout simplement terrifiant. Selon l’ONG Groupe Justice et Libération, plus de 10.000 obus et des milliers de balles à l’arme légère et automatique furent tirés dans la ville. Amnesty international avança un bilan de 1.200 civils tués et des milliers de blessés.

Les deux armées n’avaient consenti aucun effort pour évacuer les civils pris au piège. Au contraire, les soldats rwandais, tout particulièrement, utilisaient comme postes de tir des habitations où des civils avaient trouvé refuge, avant de décamper, laissant les occupants subir de plein fouet la riposte des forces ougandaises. La ville fut littéralement « pilée » par des roquettes et des obus qui pleuvaient de partout. En une fraction de seconde, des familles entières disparaissaient, broyées dans la déflagration d’un obus. Dans une ville à forte concentration, un seul obus tuait jusqu’à huit personnes. Le nombre de victimes culmina dans les quartiers résidentiels du Nord, notamment dans les communes de Tshopo, Makiso et Mangobo. La cathédrale de Kisangani – Cathédrale Notre Dame du Très Saint Rosaire – fut éventrée par les obus et dévorée par les flammes. Des centaines de personnes y avaient trouvé refuge. Plusieurs furent tuées ou blessées. Dans son rapport de juillet 2000, le Groupe Lotus dressa la liste de différents lieux de culte endommagés par des tirs et des biens indispensables à la vie de la population ; dont les établissements d’enseignement, les hôpitaux et centres de santé et autres établissements (SNEL/Société d’électricité, Regideso/Société de distribution d’eau, l’Université de Kisangani,…).

Quelques survivants firent publier des témoignages : « Lundi 5 juin, à 9h50, nous avons entendu les premiers crépitements d’armes lourdes vers la rive droite de la Tshopo. Suivis d’autres beaucoup plus forts. Une quinzaine de personnes frappent à notre porte, demandant refuge. Les explosions prennent de l’ampleur. Nous nous réfugions sous nos lits, à même le sol. La peur fait oublier la faim et la soif. Le mardi, le tintamarre se poursuit. Les obus tombent de toutes parts. Les Ougandais se sont installés dans notre parcelle avec leurs lance-roquettes et leurs compagnons blessés. Un bruit infernal accompagne la messe que nous avons célébrée vers 11h00. Déboussolés, nous ne savons plus quoi faire, sinon prier. Une prière pas comme les autres, mais avec un cœur tout disposé, plein d’espérance et d’abandon. Le lendemain, mercredi 7 juin, vers 18h40 la maison est la cible d’une pluie d’obus. Une bombe détruit le toit et les vitres. Des éclats percent les murs et nous atteignent, Lazare et moi. Lui à une jambe, moi à la tête. Nous crions et pleurons. Le sang coule ; pas moyen d’atteindre l’hôpital ni d’appeler au secours. Jeudi 8 juin, encore une journée de feu. La pire. Personne n’a le courage de sortir de sous le lit, jusqu’au soir. Un commandant ougandais entre pour compter le nombre de morts dans la parcelle où se trouve notre maison. Surpris d’apprendre qu’il y a seulement deux blessés, il ajoute : « Vous avez des fétiches » ! […] Le dimanche 11 juin, les Rwandais pourchassent les Ougandais et occupent de nouveau la parcelle. On nous permet de passer au scolasticat du Sacré Cœur. Dans les rues que nous parcourons il y a beaucoup de cadavres, partout, et des armes abandonnées et des grenades non explosées ».

La profanation des cadavres

Dans le quotidien belge Le Soir on pouvait lire : « Chacun affirme que le cimetière créé par la Croix-Rouge internationale, où s’alignent plus de six cents croix blanches, avec l’éloquente mention ‘victimes congolaises de la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda’, ne reflète qu’une faible partie de la réalité. Pour en savoir plus, il a fallu qu’un curé de paroisse transmette, avec de grandes précautions, un document réalisé au péril de sa vie, par un habitant de la ville, qui a voulu interroger un maximum de témoins… Les 24 pages de ce document sont terrifiantes : des civils racontent, avec force détails comment les bombes ont frappé leurs maisons de plein fouet, tuant des familles entières, comment les corps ont été brûlés ou jetés à la rivière pour empêcher un décompte précis des victimes, comment les Ougandais étaient drogués. Un autre témoin relate le cas d’une famille qui refusa aux militaires rwandais d’entreposer dans sa maison les cadavres qui se décomposaient au soleil : Un officier, entouré de ses gardes, se fit alors introduire au salon. Il était si gentil que B.C. ne se douta de rien. Il pensait sans doute que l’officier voulait sauver la maisonnée et l’emmener dans un endroit sûr, c’est pourquoi il appela sa femme et ses enfants. Seule une fillette demeura cachée. Le commandant donna un ordre et ses armes crachèrent le feu. Le commandant lui-même termina l’opération en achevant chacun des corps inanimés. Lorsque je passai pour la première fois sur le pont, dix cadavres gisaient un peu partout. Au bout d’un pont, on jetait un autre cadavre, après l’avoir éventré. C’est la méthode employée par les Rwandais pour empêcher les cadavres de flotter et ainsi ne pas laisser de traces (…) Un soldat congolais, déserteur des positions rwandaises, affirme : ‘Il existe plusieurs charniers autour de la ville, sans compter les cadavres jetés à la rivière. Dès le premier jour, nous avions dénombré autour de huit cents cadavres. Les autorités nous ont donné l’ordre d’effacer les traces, qui pourraient plus tard donner lieu à des poursuites pour crimes de guerre’. Les Rwandais éventraient les cadavres et les plongeaient dans le fleuve pour qu’ils coulent sans problèmes, poursuit-il ».

Longtemps après ces événements, l’angoisse de la mort planait toujours sur la ville. Les mines antipersonnel et d’énormes quantités de pièces d’artillerie qui n’avaient pas explosé ont continué de tuer et mutiler les civils. En août 2000, trois enfants âgés de trois, cinq et huit ans, membres d’une même famille, ont péri alors qu’ils jouaient avec une grenade dénichée devant chez eux.

Sur le plan international, le Conseil de sécurité de l’ONU adopta la Résolution 1304 aux termes de laquelle le Rwanda et l’Ouganda devaient fournir des réparations pour les pertes en vies humaines et les dommages matériels qu’ils avaient infligés à la population de Kisangani. La Résolution prévoyait également la présentation par le Secrétaire général de l’ONU d’une évaluation des torts causés, sur la base de laquelle devaient être déterminées ces réparations. L’enquêteur britannique Joseph Comerlford fut envoyé par l’ONU pour évaluer les dommages subis par la population et préparer un dossier des réparations à la charge du Rwanda et de l’Ouganda. Mais le 18 août 2000, son corps fut retrouvé pendu aux barreaux de la fenêtre de sa chambre d’hôtel (le Palm Beach Hotel de Kisangani). Une première autopsie conclut à un assassinat, mais un rapport commandé par le PNUD conclut à un suicide ce qui permit à l’ONU de ne pas se sentir responsable et, au passage, de ne pas avoir à verser des indemnités à son épouse et à ses trois enfants.

Prime à la guerre

Pas un seul responsable, ni politique ni militaire, impliqué dans ce saccage de Kisangani, ne fut amené à répondre de ces crimes devant la justice, bien au contraire. Les uns sont retournés au Rwanda et en Ouganda où ils poursuivirent leurs carrières dans les appareils d’État des deux pays. Le commandant des forces rwandaises à Kisangani, par exemple, le général Emmanuel Karenzi Karake, est retourné au Rwanda où il a même eu le privilège d’être nommé Commandant-adjoint de la MINUAD, la force hybride de l’Union africaine et de l’ONU déployée au Darfour. Une nomination scandaleuse pour l’ONG américaine Human Rights Watch qui dut réagir par un courrier au Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU[8]. Un coup d’épée dans l’eau ! Karenzi Karake va occuper ce poste de janvier 2008 à avril 2009, malgré son inculpation par la justice espagnole pour « crimes de génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre, appartenance à une organisation terroriste et actes terroristes »[9] aux côtés de 39 autres haut-gradés de l’armée rwandaise. Les autres chefs politiques et militaires impliqués dans le carnage de Kisangani ont obtenu une entrée par la grande porte dans les institutions de Kinshasa, aux termes d’une série d’accords et d’arrangements politiques. Suivant la logique de la « prime à la guerre » qui perdure au Congo, les « bouchers de Kisangani » ont bénéficié des lois et mesures d’amnistie, et ont même eu l’occasion de commettre d’autres massacres pour lesquels ils sont toujours à l’abri de poursuites. En effet, deux ans seulement après la guerre des six jours, les soldats rwandais et leurs obligés congolais du RCD-Goma sont revenus à Kisangani pour se livrer à un autre massacre, le massacre dit « du Pont Tshopo », sur lequel nous reviendrons dans une prochaine publication.

Impossible justice ?

Il y a pourtant eu des initiatives sur le plan judiciaire qu’il n’est pas vain de rappeler. Le président Laurent-Désiré Kabila avait fait déposer une requête auprès de la Cour internationale de justice contre le Rwanda et l’Ouganda. Curieusement, le 15 janvier 2001, soit la veille de son assassinat, la Cour internationale de justice a reçu une lettre selon laquelle le gouvernement congolais se désistait de sa requête déposée contre le Rwanda. Personne ne sait de quel membre du gouvernement est venue cette lettre de désistement, qui provoqua un scandale surtout lorsqu’il est apparu que le successeur du président LD Kabila se lançait dans une politique extrêmement conciliante avec le Rwanda. Le Congo dut introduire une seconde requête contre le Rwanda le 28 mai 2002, mais elle n’aboutit pas suite à un point de détail subtilement exploité par les avocats du Rwanda. Il s’agit d’une « réserve » sur l’article IX de la Convention[10] introduite par le régime d’Habyarimana, en 1975, lorsqu’il a signé la Convention contre le génocide. Il prévoit que l’État rwandais ne peut pas être poursuivi pour crime de génocide devant la Cour internationale de justice, ce qui n’a pas manqué de scandaliser plus d’un observateur. Le Rwanda de Kagame s’est ainsi servi de ce texte du temps d’Habyarimana pour paralyser la requête de la RDC devant la Cour internationale de justice, et donc s’octroyer une impunité « grâce » à un régime qu’il a toujours accusé d’avoir planifié le génocide des Tutsi… Ne restait donc que l’Ouganda.

Dans son arrêt du 19 décembre 2005, la Cour internationale de justice a condamné l’Ouganda à réparer les conséquences de son invasion du Congo et accepté l’évaluation des dommages proposée par les autorités congolaises à hauteur de 6 à 10 milliards de dollars. Elle a laissé l’Ouganda et le Congo convenir à l’amiable du montant des réparations, se réservant le droit de trancher la question elle-même en cas de désaccord. L’affaire est toutefois menée dans une certaine opacité. Le pouvoir de Kinshasa ne montre pas qu’il tient vraiment à récupérer les 10 milliards de dollars de son allié ougandais. Aucun versement ougandais n’ayant encore été effectué, dix ans plus tard, la Cour a décidé, le 9 juillet 2015, de reprendre la procédure sur la question des réparations.

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mardi 4 juin 2019

Bena Mpuka: Félix Tshilombo nomme Gabriel Kyungu à la SNCC !

"Papa Kyungu" a crié Félix Tshilombo retrouvant Gabriel Kyungu wa Ku Mwanza !

Félix Tshilombo écrit l'histoire avec ses pieds ! Peuple congolais, frères et compatriotes Kasaïens, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en nommant Gabriel Kyungu à la SNCC, se joue et se moque de nous !

Ceux qui croyaient que Félix Tshilombo, Monsieur 16% qui a un deal avec Alias Kabila, pour occuper le fauteuil présidentiel, voleur du destin du peuple congolais, allait se ressaisir se trompe énormément. Sa nomination électorale due à des accords secrets, est plus calamiteuse que nous pensions.

Valet de l'occupation, Félix Tshilombo en nommant Gabriel Kyungu à la SNCC pour remplacer le dinosaure-Mammouth, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, l'imposteur-usurpateur se moque du peuple congolais et de l'histoire du Congo.

Nombreux sont des compatriotes Kasaïens, qui sont en exil pour avoir vécu l'épuration ethnique dû au pogrom de 1992 au Katanga, alors que Gabriel Kyungu était Gouverneur de province. Pie Tshibanda qui a fait de l'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga son fonds de commerce, doit revoir son logiciel Anti-Katangais et amendé son texte . Ce comique Congolo-Belge, qui ne fait pas rire, passe son temps à fustiger les Katangais dans son spectacle : "Un fou noir au pays des Blancs" !

Le Premier ministre de l'époque, Etienne Tshisekedi n'a jamais dénoncé ni pipé mot, face à cette épuration ethnique. En nommant, Gabriel Kyungu à la SNCC, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu se fout des Kasaïens. Il en a cure. D'ailleurs, cela fait 5 moins qu'il est président Quado, nommé par Alias Kabila, il n'a même pas constitué une commission d'enquête sur le massacre du chef Kamwina Nsapu et des crimes au Kasaï.

Félix Tshilombo fait comme son père. Et pourtant sur des réseaux sociaux, les Bena Mpuka, Talibans, et Tribalo-é-ethniques s'attaquent aux journalistes et aux compatriotes qui dénoncent les comportements du Traître et collabo, Félix Tshilombo vassal, qui a fait applaudir Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs de la Pentecôte. Heureusement, que les crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes des pillages des ressources sont imprescriptibles. La lessiveuse du valet de l'occupation même si cela fonctionne à pleine tube ne marchera jamais. Chers compatriotes du Kasaïens, détrompez-vous Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un MOLOKI YA CONGO !

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lundi 3 juin 2019

RDC: Libération, Papa Simon Kimbangu "Grand Héros National" !

Papa Simon Kimbangu, Grand Héros National !

Notre libération est conditionnée par cette acceptation d'une vérité vraie. Une vérité têtue, silencieuse dans la conscience de chaque Congolais, vérité qui refuse de se taire. Papa Simon Kimbangu est le premier congolais à réclamer l’indépendance "Kimpwanza" du Congo auprès des Colons-esclavagistes Belges en 1921. Cela lui a coûté 30 ans de prison ! Nous ne pouvons plus continuer avec les impostures. Y en a marre, que chaque fils élève son père comme "Héros National" ! Les falsificateurs et imposteurs patentés sont entrain de souiller notre histoire. Chaque quidam fut-il un #criminel, #gangster, #Fakwa, #Ballados, #Angwalima qui accède frauduleusement au pouvoir décore son défunt père "Héros National". Nous devons interroger notre histoire, qui a fait quoi pour notre pays, afin de ne pas galvauder la décoration Héros National. Une société sans fondement est nulle.

Papa Simon Kimbangu est le Grand Héros National par excellence. Il remplit tous les critères mais avec une classe politique corrompue et toxique, personne n'y a pensé. Des politicailleurs ventriotes,ventripotents et profito-situationnistes ne regardent qu'à leur ventre. Pourquoi personne n'a jamais proposé Papa Simon Kimbangu soit décoré Héros National ? Nous sommes nombreux à penser qu'il le mérite amplement. Car il est la porte de notre Libération.

1. Papa Simon Kimbangu est le plus vieux prisonnier de l'Afrique. Il a fait 30 ans de prison coloniale, alors que Nelson Mandela avec l'apartheid n'a fait que 27 ans.

2. Il a été victime de l'intolérance des colons-esclavagistes Belges. Papa Simon Kimbangu n'a jamais immigré. Il n'a jamais demandé l'exil dans un autre pays. Il était au Congo, son pays exploité par des colons.

3. Ancien catéchiste des missionnaires de la Baptist Missionnary Society, Papa Simom Kimbangu a eu un message d'amour pour tous les noirs.

4. Il a accompli des miracles de guérison et de résurrections des morts.

5. Intègre, Papa Simon Kimbangu n'a jamais volé personne. Comme Félix Tshilombo a volé le destin de tout un peuple. Il fut un leader politique aux valeurs morales inégalées à son époque. Il fallait être inspiré pour réclamer: indépendance spirituelle, économique et politique...des revendications qui sont toujours d'actualité. Mais lui les avaient fait déjà à l'époque.

6. Papa Simon Kimbangu s'est laissé arrêté en septembre 1921. Il y eut droit à 120 coups de fouet en public par l'administration coloniale. On l'achemina de Thysville, actuel MBanza-Ngungu jusqu'à Léopoldville. C'est par bateau qu'il atteindra Mbandaka puis Kisangani. C'est abord d'un train qu'il traversera le Maniema, Kalemie et Elisabethville. Le corps de Papa Simon Kimbangu est resté intact, sans être embaûmé, après son enterrement en date du 13 octobre 1951; et il fut exhumé le 25 mars 1960. Les Colons esclavagistes Belges permirent que le corps quitte Elisabethville par train en traversa le Kasaï. A Ilebo, le corps fut placé dans un bateau jusqu'à Léopoldville puis Nkamba. Papa Simon Kimbangu est la colonne vertébrale du Congo. Il est la référence.

En 1966, pour calmer les esprits, le général Joseph-Désiré Mobutu qui est arrivé au pouvoir par coup d'Etat, le 24 novembre 1965, proclame Patrice-Emery Lumumba, Héros National, bien qu'il ait contribué à sa disparition. Cynisme et hypocrisie.

En 2001, M'Zée Laurent-Désiré Kabila est assassiné au palais des Marbres à Kinshasa, le 16 janvier 2001. Alias Joseph Kabila qui était dans le coup, est présenté comme son Mokitani. L'imposteur est catapulté sur le trône de la Mafia internationale pour mieux piller les ressources de la RDC. I'usurpateur proclame son père adoptif, qu'il a fait assassiner #Héros National.

En juin 2019, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu , Moyibicrate patenté, enfarine le peuple. Il fait un deal pour se faire nommer. Il signe des accords secrets pour sa Nomination électorale. Etienne Tshisekedi, son père, est le premier congolais a avoir droit à trois cercueils. Le receuillement a eu lieu, au stade des Martyrs de la Pentecôte, où Etienne Tshisekedi, ministre de l'intérieur et de la justice de Mobutu, fit pendre 4 acteurs politiques. 53 ans après l'assassin est revenu sur son lieu du crime. Pire, l'imposteur-usurpateur Tshilombo fit venir Paul Kagamé, Hitler africain, bourreau du peuple congolais. Il le fit applaudir par des soldats Rwandais en tenues civiles.

Nous parlons de Papa Simon Kimbangu qui mérite amplement, haut la main, la décoration "Héros National" à titre posthume. Si nous voulons la libération de notre combat contre les imposteurs et usurpateurs, les dictateurs et leurs dictatures, les Bakuya Kuya, voleurs et bandits en col blanc....Réhabilitons, ce grand patriote-Résistant: Papa Simon Kimbangu, GRAND HÉROS NATIONAL !

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dimanche 2 juin 2019

RDC: Etienne Tshisekedi "Mula NKuasa" décoré Héros National!

Un criminel revient toujours sur le lieu de son crime. 53 ans après les pendus de la pentecôte, Etienne Tshisekedi est retourné sur le lieu du crime, avant son enterrement ! 53 ans, Etienne Tshisekedi, alors Ministre de l'intérieur et de la justice, du Haut Commandement, gouvernement issu du putsch Mobutu Sese Seko, a fait pendre 4 compatriotes sur le pont Cabu, le lieu où a été érigé le stade des Martyrs de la Pentecôte. C'était le 1 juin 1966, 7 moins après la prise de pouvoir de Mobutu par coup d'Etat, quatre hauts cadres de la République et opposants au régime de Mobutu sont pendu en public. Il s'agit de:

- Jérôme Anany, ministre de la défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula;

- Alexandre Mahamba, ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Adoula;

- Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire Kimbanguiste;

-Évariste Kimba, premier ministre du Congo sous Joseph Kasavubu.

. du gouvernement du Général Mobutu, sous la présidence du putschiste Mobutu qui a commis son coup d'Etat, le 24 novembre 1965. homme politique congolais est entré dans l'histoire.

Décédé, le 1er février 2017, à l’âge de 84 ans, la dépouille d'Etienne Tshisekedi, est resté plus de deux ans dans une morgue à Bruxelles. Son corps a été rapatrié enfin à Kinshasa. Problème, Ya Tshitshi, est le seul congolais a avoir droit à trois cercueils. Sans passer par un parlement ni par référendum populaire, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo a ordonné que son père soit décoré "Héros National", pour avoir accompli quoi ?

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques clament qu'il est le "Père de la démocratie"! Y-a-t-il une démocratie en République démocratique du Congo ? De quelle démocratie parle-t-on dans un pays, où la population vit avec moins d'un dollar par jour ? Les enfants étudient dans des écoles sans bancs, les hôpitaux manquent des médicaments, les fonctionnaires sont impayés...? La démocratie est une vue d'esprit pour les Udpsiens fanatisés.

A la longue, on peut concéder qu'Etienne Tshisekedi est le "Père de l'opposition"!

L'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo a boutiquée les funérailles avec sa fameuse mère, Marthe Kasalu Tshisekedi. Les chefs coutumiers du Kasaï, qui voulaient voir le corps ont été déçus.

1. Le premier cercueil d'Etienne Tshisekedi à Bruxelles en 2017 !

2. Le deuxième cercueil en blanc d'Etienne Tshisekedi à l'arrivée , le jeudi 30 mai à Kinshasa.

3. Le troisième cercueil en noir d'Etienne Tshisekedi, qui entre au stade des Martyrs de la Pentecôte !

Etienne Tshisekedi est un héros national de pacotille. La décoration d'Héros national est galvaudée. Chaque fils qui arrive au pouvoir, octroie la décoration du titre d'Héros national à son père, fut-il un politicailleur-ventriote, qui a fait mourir les enfants des autres.

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lundi 27 mai 2019

RDC: Sans fils Président...Mamadou Ndala, héros National ignoré !

Le colonel Mamadou Ndala est le seul qui est mort en Héros en République démocratique du Congo, tombé au champ d'honneur en train de débusquer l’ennemi. Cinq ans après la mort du vaillant Mamadou Ndala, les Congolais attendent qu'il soit proclamé "Héros National". Le colonel Mamadou Ndala est mort au front avec ses troupes. Il a donné sa vie pour la mère-patrie, mais il n'a pas un père ou fils Président de la République. Nul ne peut remettre en question son héroïsme. Ses discours sur les médias sociaux sont clairs et nets : Le colonel Mamadou Ndala aimait son pays et tenait à redorer le blason de son peuple terni par plus de deux décennies d’humiliation, de traîtrise et de mort ignominieuse. L'injustice est criante car des imposteurs, usurpateurs et ambassadeurs plénipotentiaires de l'occupation ont pris en otage a République démocratique du Congo. Chaque Quidam placé à la tête de la RDC, proclame son père "Héros National" et fait bâtir un mausolée à son honneur: sans une commission indépendante et un critérium acceptable par tous. Le fils fut-il putatif ou adoptif, décide seul. Le titre d'Héros National est galvaudé.

Vaillant héros, Mamadou Ndala était un musulman pratiquant !

Félix Tshilombo Bizimungu qui est bénéficiaire d'une "Nomination électorale" après un deal odieux et secret, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila pour lui assurer l'impunité. Les 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation sont protégés par Félix Tshilombo. Aucun crime de sang, crime de pillage, crime contre l'humanité n'aura droit à un jugement. Même pas une Commission Vérité-Réconciliation-Réparations n'est envisagée, pour comprendre tous ces crimes commis sur le sol congolais. Les 12 millions des morts l'ont été par "Effets collatéraux" ! Circulez,il n'y a rien avoir !

Voici où repose le corps du vaillant héros, Mamadou Ndala

Comprenez comment sont traités même dans leurs morts ceux qui défendent la patrie, par ce régime.Grand conquérant, il est digne de fierté nationale. De son vivant, le colonel Mamadou Mustafa Ndala, était déjà considéré comme un "Vaillant Héros National" ! Il avait redonné au peuple congolais, la fierté d'être congolais. Mieux le colonel Mamadou Ndala avait ensoleillé les vies des milliers de Congolais qui n’espéraient pas revivre le temps de la gloire et de la grandeur de son armée au pays des larmes avec des guerres d’agression multiples, tueries, viols, massacres...! Le jeudi 2 janvier 2014 fut un jour du crime abominable. L’acte ignoble s’exécute à Ngadi, village situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Béni, du territoire éponyme en province du Nord-Kivu. Le convoi qui transportait le commandant du 42e bataillon de l’unité de réaction rapide (URR) des Forces armées de la RDC (FARDC), Mamadou Mustapha Ndala et nombre de ses gardes sont la cible d’une attaque à la roquette par des inconnus.Le bilan est très lourd. Ils sont tous tués. Un coup dur et une perte lourde pour la population congolaise qui adulait cette unité de l’armée congolaise après sa victoire écrasante sur le Mouvement rebelle du 23 mars (M23) dans les territoires de Nyiragongo et Rutshuru au Nord-Kivu après vingt mois de guérilla. Le Colonel Mamadou Ndala a été assassiné par l'un des 35 tireurs d'élites envoyés la semaine dernière par Kinshasa pour renforcer la sécurité du colonel Mamadou et soutenir la brigade dans des opérations de poing contre les différents groupes armées sévissant dans la région et spécialement la cellule dormante du M23 agissant sous l'étiquette des Adf-Nalu qui continue d'alarmé les congolais du grand Kivu. Le Colonel Mamadou Ndala planifié une vaillante attaque prévue le lundi 6 janvier 2014. Qui l'a trahi ? Pourquoi parle-t-on de l'embuscade uniquement pour la jeep du Colonel Mamadou Ndala ? Pourquoi les autres soldats des Fardc n'ont pas été attaqués ?

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jeudi 23 mai 2019

RDC: Momo Modeste Mutinga veut aider Fatshi à déboulonner la Mafia !

"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi dans ses œuvres

Faut-il se plier de rire et en mourir ? c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Par coterie tribale, pour aider Félix Tshilombo Bizimungu à déboulonner le système de prédation, "Momo" Modeste Mutinga propose la création d’un Parquet national financier, pour non seulement lutter contre la corruption, mais aussi traquer tous les criminels économiques à col blanc! A mourir de rire ! "Momo" Modeste Mutinga marche toujours avec ses deux jambes connues de tous: Fourberies et Roublardises, que peut-il proposer de bon! Sa loi sur mesure, d'impunité et des avantages faramineux, à Alias Kabila était-il pour combattre la corruption ? "Momo" Modeste Mutinga n'a-t-il pas contribuer à la descente d'enfer de la RDC? Les Congolais vivent avec moins d'un dollar par jour, ils se plaignent qu'Alias Kabila a droit à 680.000$ chaque mois. N'est-ce pas "Momo" Modeste Mutinga qui a octroyé à Alias Kabila tant des avantages, comme ancien président ?

Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) de 2002-2007, "Momo" Modeste Mutinga avait transformé cette institution d'appui à la démocratie, en "Étouffoir des Libertés". "Momo" Modeste Mutinga avait muselé des journalistes, bâillonna des médias et opposants. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrit dans la Constitution qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, les deux candidats arrivés en lice pour le second tour de l'élection présidentielle Louis Michel 2006. Alias Kabila va le remercier en nommant "Momo" Modeste Mutinga, Rapporteur du Sénat ! Corrompu par régime en place, il va rendre l'ascenseur à Alias Kabila et le protéger. Il doit tout à Alias Kabila, il va pondre au Sénat “La loi Modeste Mutinga portant statut des anciens Chefs d’État élus". "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a concocté une loi sur mesure soi. Le comble est que des journalistes mendiants, "Coupagistes" et "Thuriféraires" ont encensé cette maudite loi, alors que "Momo" Modeste Mutinga, le ventriote-Libumucrate, est au chaudron de la mangeoire Kanambeïste depuis qu'il a été Président de la Haute Autorité des Médias (HAM) !

L’élection Louis Michel 2006, fut le premier hold-up électoral d'Alias Kabila. Celle du 28 novembre 2011, fut le second un hold-up électoral. La RDC n'a jamais connu une élection libre, démocratique et transparente. Et l'élection du 30 décembre 2018 a donné carrément lieu à une NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Tshilombo Bizimungu, due à un mafieux deal.

Voici les 15 avantages matériels dont bénéficie Alias Joseph Kabila après son imposture à la tête du pays:

1. L’ancien président de la République élu bénéficie mensuellement d’une pension spéciale exempte de tout impôt. Celle-ci prend effet à l’installation effective du nouveau président élu ;

2. D’une allocation annuelle pour services rendus à la nation ;

3. D’une habitation décente fournie par l’État ou une indemnité de logement ;

4. D’un passeport diplomatique pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs ;

5. De deux véhicules dont un de fonction et un autre à usage domestique ;

6. D’un service de sécurité doté de moyen logistique conséquent comprenant : – au moins 2 gardes du corps, – 3 éléments de sa suite et – une section chargée de la garde de sa résidence ;

7. D’un personnel domestique dont le nombre ne peut dépasser 10 personnes ;

8. Des locaux faisant office de bureaux pour lui-même et pour son secrétariat dont le nombre ne peut dépasser 6 personnes ;

9. D’une dotation mensuelle en carburant ;

10. D’une dotation mensuelle pour les frais de consommation d’eau, d’électricité et de téléphone ;

11. Des soins de santé au pays où à l’étranger à charge de la République, pour lui même, son conjoint et ses enfants mineurs ;

12. D’une rente de survie (mensuelle) pour son conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;

13. D’une rente d’orphelin (mensuelle) pour ses enfants mineurs, en cas de son décès ;

14. D’une allocation forfaitaire pour le conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;

15. D’une allocation forfaitaire pour les orphelins.

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RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba,Premier ministre épinglé à la CNS de 1992!

Sylvestre Ilunga Ilunkamba 73 ans ,le nouveau Premier ministre !

Après 4 mois de gabegie, de dépenses outrancières de la Présidence de la République, Félix Tshilombo a bousillé 190 millions de dollars! Devant les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo,sans ambages, il avait déclaré "la fumée blanche" a été trouvée. Et le 20 mai, jour de la naissance du MPR-Parti-Etat du Maréchal Mobutu, Félix Tshilombo nommait un dinosaure Mobutiste de 73 ans: Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Les thuriféraires et coupagistes vont encenser ce Docteur en sciences économiques depuis 1979, il est très connu dans le monde académique. Il est professeur à la faculté des Sciences économiques à l’université de Kinshasa depuis 1979. Mobutiste pure sucre, d’abord comme directeur de cabinet du ministre du Portefeuille avant d’être nommé vice-ministre d’abord à l’Économie, au Portefeuille et deux fois au Plan. Il a même été conseiller de Mobutu !

Très fort notre compatriote Africa Top Tweet, qui dans son tweet a mis sur la place publique, les pages du rapport de la commission des biens mal acquis qui épingle Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Félix Tshilombo recevant les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo, avait sans ambages, il avait trouvé sa fumée blanche, après 4 moins d'attente de la population congolaise. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, le tout nouveau Premier Ministre de la République démocratique du Congo, est un dinosaure Mobutiste qui est cité RDC, au Numéro 38 parmi les pilleurs de l'ex- Zaïre-RDC, dans le rapport des Biens mal acquis de la Conférence Nationale Souveraine de 1992 au Zaïre qui a 212 pages, Référence : CNS 92 fra BMA. Dans son chapitre « Enrichissement sans cause », la Commission des biens mal acquis dresse la liste des « personnes assujetties à une contribution spéciale pour la reconstruction de la nation et au rapatriement de la moitié de leurs avoirs à l’étranger, en raison de signes extérieurs de richesse liée à leur participation à la gestion des biens publics sous la deuxième République et la pré-transition ». Sylvestre Ilunga Ilunkamba devait normalement rapatrier des dollars planqués à l'extérieur.

La Conférence nationale souveraine (CNS) s'est tenue de septembre 1991 à décembre 1992. Le rapport est de juin 1992. La Commission des Biens Mal Acquis comportait 129 membres-55 de la société civile, 36 des partis politiques, 33 venant des institutions publiques et 5 invités. Elle était chargé d’enquêter sur les cas les plus flagrants de détournement de biens publics et de spoliation de biens privés sous le règne de Mobutu.

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Démission de Horst Köhler, émissaire de l'ONU pour le Sahara Occidental!

L'émissaire de l'ONU, pour le Sahara occidental Horst Köhler, 76 ans, démissionne pour raison de santé, ont annoncé les Nations Unies mercredi.

« Le Secrétaire général s'est entretenu avec M. Köhler aujourd'hui qui l' a informé de sa décision de démissionner de son rôle pour des raisons de santé. Le Secrétaire général a profondément regretté la démission, mais dit la comprendre parfaitement et transmet ses meilleurs vœux à l’émissaire. Le Secrétaire général a exprimé sa profonde gratitude à M. Köhler pour ses efforts constants et intensifs qui ont jeté les bases de la nouvelle dynamique du processus politique sur la question du Sahara occidental. » précise l’ONU.

L’ancien président allemand a été nommé, le 16 août 2017, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, le Portugais António Guterres, pour le Sahara.

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mercredi 22 mai 2019

RDC: Même Falcon 7X pour Félix Tshilombo, Moïse Katumbi et Alias Kabila !

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirais qui je suis ? N'est-ce-pas le Falcon 7X de Vista Jet, qui a ramené Félix Tshilombo, le 24 mars 2019 Kigali au Rwanda? C'est au cours de son séjour à Kigali, que le président Quado, fictif et nommé, Monsieur 16%, s'était rendu au mémorial rwandais. C'est une bombe atomique qu'il a largué, et dans le livre d'or, il avait écrit et signé que C'est par "Effets Collatéraux" que les 12 millions des Congolais étaient morts. A vue humaine, on pourrait penser à une étourderie passagère. Mais non, Félix Tshiombo a agit en toute conscience, envoyé par ses maîtres. Paul Kagamé, le dictateur rwandais a été lavé de tous ses crimes au Congo et pillages des ressources.

Le dimanche 20 mai, parti de Lusaka en Zambie, le même avion de 14 passagers, qui a ramené Moise Katumbi à Lubumbashi, pour son Grand retour. Après trois ans d'exil, il a été accompagné par ses fidèles : "Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole du leader d’Ensemble pour le Changement ; Francis Kalombo, ancien chef de la ligue des jeunes du PPRD, le parti de Joseph Kabila, qui a pris le chemin de l’exil en même temps que lui, en 2015 ; le Sud-Africain Kenneth McLeod, associé de toujours au sein de la Mining Company Katanga (MCK), le Français François Hurstel, patron de Concerto – cabinet de relations publiques – et conseiller de Moïse Katumbi." Sauf Salomon Kalonda, le conseiller spécial de Moïse Katumbi qui n'a pas pris le vol. La raison ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a bloqué le passeport biométrique congolais de Salomon Kalonda, arguant qu'il est Belge. Moïse Katumbi, ami éternel de Félix Tshilombo ? Passeport biométrique qui est imprimé, mais qui traîne encore à la présidence. Les Bena Mpuka et Augustin Kabuya, le secrétaire Général nommé de l'Udps, crucifient déjà Salomon Kalonda sur sa nationalité belge, pour flouer le peuple Congolais. L'Etat de droit de Félix Tshilombo, c'est à la tête du client.

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RDC: Chef de bande, Félix Tshilombo pistonne son oncle à la maison civile !

Mgr Gérard Mulumba, 80 ans, nommé chef de maison civile de la présidence, par son neveu Félix Tshilombo

Nous nous sommes-nous battus conte toutes les dictatures en République démocratique du Congo, pour nous retrouver avec les mêmes tares ? Le népotisme de Félix Tshilombo, est un mal qui va ronger la RDC. Le népotisme est contraire à la méritocratie, nuit à la démocratie. Il est un frein au développement économique et à l’épanouissement de la jeunesse. Faut-il se taire devant ce fléau qu’est le népotisme, le piston, le Clanisme et clientélisme, que Tshilombo est entrain d'ériger et raviver devant nous ? Depuis sa nomination électorale, Monsieur 16 %, après un deal, la présidence de la République démocratique du Congo est maintenant une affaire de famille, de la famille...Gourou des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, il ne se gène pas. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est décomplexé de son tribaliste outrancier, il l'affiche et l'entretien. Après la nomination de ses 110 conseillers tous Kasaïens à la présidence de la République, le voilà qui récidive. Il vient de nommer, son oncle, Mgr Gérard Mulumba Kalemba, 80 ans, évêque émérite du diocèse de Mweka dans la province du Kasaï, chef de la maison civile du président de la République démocratique du Congo.

Qui dit mieux ? Les Bena Mpuka et Talibans crient Bokomesana ! Ils oublient que la gestion d'un pays a ses règles, valeurs et principes. Et que la RDC, est la République. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, avec son pouvoir usurpé, se porte en chef de bande. Il sait qu'il n'a jamais été élu. Voilà, un individu, qui a vécu 30 ans en Belgique, écumant tous les Nganda de Matongé à Bruxelles, nommé président après avoir été battu par deux candidats: Martin Fayulu et Emmanuel Shadary, se comporte en chef de village, chef de clan.

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mardi 21 mai 2019

Le Comité des droits de l'enfant examine le rapport de la Côte d'Ivoire

Palais des Nations à Genève

Le Comité des droits de l’enfant a examiné, hier après-midi et ce matin, le rapport présenté par la Côte d’Ivoire au sujet de l’application par ce pays de la Convention relative aux droits de l’enfant.

M. Assane Thiam, Conseiller technique au Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a indiqué que le Président de la République de la Côte d’Ivoire, M. Alassane Ouattara, avait érigé la promotion et la protection des droits de l’enfant au rang de priorité de l’action gouvernementale; cette vision est traduite en actions concrètes par des réformes et la mise en place de politiques, programmes et projets sensibles à la cause des enfants, a-t-il souligné.

S’agissant de la définition de l’enfant, M. Thiam a indiqué qu’«une réforme des textes est en cours pour harmoniser l’âge de l’enfant, qui est de 0 à 18 ans accomplis pour les garçons et les filles. Ces réformes concernent la loi sur la minorité, sur la succession, sur le mariage et la loi sur le Code pénal».

M. Thiam a en outre souligné que la Côte d’Ivoire s’était dotée depuis 2014 d’une Politique nationale de protection de l’enfant qui a pour but d’assurer la pleine réalisation du droit des enfants à être protégés contre toutes formes de violence, abus et exploitation. Au titre de la prévention et de la prise en charge, une ligne verte (le 116) reçoit les appels gratuits de dénonciation des cas de violences et d’abus sur enfants et oriente les victimes vers des structures de prise en charge, a ajouté le chef de la délégation.

La délégation ivoirienne était également composée, entre autres, de M. Kouadio Adjoumani, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de représentants du Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant et du Programme de protection des enfants et adolescents vulnérables.

La délégation a répondu aux questions soulevées par les membres du Comité s’agissant, en particulier, de l’invocabilité de la Convention devant les tribunaux; du budget alloué à la protection de l’enfance; de l’enregistrement des naissances; de la lutte contre les violences faites aux enfants; du mariage des enfants; de la ligne téléphonique chargé de recueillir les appels de dénonciation de violations des droits des enfants; du Parlement des enfants; de la lutte contre les violences basées sur le genre; des enfants handicapés; des mineurs en conflit avec la loi; de la lutte contre le travail des enfants; et des questions de santé et d’éducation.

Mme Hynd Ayoubi Idrissi, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a fait observer que plus de 17 années s’étaient écoulées depuis la présentation du précédent rapport du pays devant le Comité. Elle s’est enquise de la mise en œuvre concrète, sur le terrain, des réformes engagées dans le domaine de la protection de l’enfance. L’experte a par ailleurs relevé que le Parlement des enfants n’était ouvert qu’aux jeunes ayant de très bons résultats scolaires. M. Philip Jaffe, également corapporteur, a lui aussi souligné qu’un parlement des jeunes se devait d’être représentatif de l’ensemble des enfants d’un pays et a estimé que celui de la Côte d’Ivoire était peut-être un peu trop élitiste.

M. Jaffe a par ailleurs relevé que les châtiments corporels semblaient systémiques dans le pays, notamment à l’école. Il s’est en outre inquiété des chiffres alarmants concernant les violences sexuelles contre les enfants en Côte d'Ivoire. Le corapporteur a d’autre part plaidé pour que soit élevé l’âge de la responsabilité pénale, qui est actuellement fixé à 10 ans dans le pays. Il a par ailleurs déploré que des interrogatoires d’enfants soient réalisés sans que les parents soient prévenus.

Mme Suzanne Aho Assouma, également corapporteuse, a fait observer que de nombreux enfants n’étaient pas enregistrés en Côte d’Ivoire et s’est enquise des mesures prises pour faire connaître les nouvelles dispositions s’agissant de la gratuité de l’enregistrement. Elle s’est d’autre part enquise des mesures concrètes prises pour lutter contre les mariages d’enfants – qui représentent toujours une réalité dans les zones rurales, a-t-elle observé.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la Côte d’Ivoire et les rendra publiques à l’issue de la session, le vendredi 31 mai prochain.

Le Comité entamera cet après-midi, à 15 heures, l’examen du rapport présenté par Sri Lanka concernant l’application du Protocole facultatif à la Convention qui traite de la vente d’enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie mettant en scène des enfants (CRC/C/OPSC/LKA/1).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du deuxième rapport périodique de la Côte d’Ivoire (CRC/C/CIV/2), ainsi que des réponses apportées par le pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

Présentant ce rapport, M. ASSANE THIAM, Conseiller technique au Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a indiqué que le présent rapport soumis au Comité était le résultat d’un processus participatif tenant compte de la transversalité de la question de la protection de l’enfant avec des acteurs institutionnels de l’action sociale, de la sécurité, de la justice, de la santé, de l’éducation, de la communication, des collectivités territoriales, des associations et des partenaires techniques et financiers.

Le chef de la délégation a par ailleurs affirmé que le Président de la République de la Côte d’Ivoire, M. Alassane Ouattara, avait érigé la promotion et la protection des droits de l’enfant au rang de priorité de l’action gouvernementale et que cette vision est traduite en actions concrètes par des réformes et la mise en place de politiques, programmes et projets sensibles à la cause des enfants. Parmi les réformes engagées dans ce domaine, M. Thiam a cité: la réforme du secteur de la sécurité, le Programme présidentiel d’urgence, le Programme national de sortie de crise, la politique de scolarisation obligatoire, le Programme de resocialisation des enfants en rupture sociale, le Programme élargi de vaccination et le Programme national de nutrition. Le chef de la délégation a ajouté qu’à plus haut niveau, les engagements de la Côte d’Ivoire envers les enfants sont aussi traduits dans la Constitution du pays qui rend l’éducation obligatoire par l’école pour tous les enfants des deux sexes (article 10), interdit et punit le travail des enfants (article 16) et engage l’État à prévenir la vulnérabilité des enfants et à garantir leur accès aux services de santé, à l’éducation, à l’emploi, à la culture, aux sports et aux loisirs (article 32). M. Thiam a en outre attiré l’attention sur l’adoption de plusieurs textes législatifs parmi lesquels la loi de 2016 relative à la lutte contre la traite de personnes.

Au niveau international, M. Thiam a rappelé que le pays avait ratifié en décembre 2014 la Convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale et a indiqué que d’autres instruments sont en cours de ratification, parmi lesquels la Convention internationale sur la protection de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille et le troisième Protocole facultatif à la Convention relative aux droits des enfants, instituant une procédure de communication. La Côte d’Ivoire a, en outre, signé des accords bilatéraux dans le domaine de la traite et du travail des enfants avec le Mali, le Burkina Faso et le Ghana; un accord multilatéral a également été signé entre la Côte d'Ivoire et huit autres pays de la sous-région.

Pour la mise en œuvre des lois, conventions et accords, le Gouvernement ivoirien a mis en place un mécanisme de coordination qui comprend notamment le Comité interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, le Comité national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, la Cellule d’exécution du Programme de protection des enfants et adolescents vulnérables ou encore la coalition nationale de lutte contre le mariage des enfants. Le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant assure la coordination de l’ensemble des actions de la protection de l’enfant. Dans le même cadre, un Comité interministériel de protection de l’enfant est en cours de création.

S’agissant de la définition de l’enfant, M. Thiam a indiqué qu’«une réforme des textes est en cours pour harmoniser l’âge de l’enfant, qui est de 0 à 18 ans accomplis pour les garçons et les filles. Ces réformes concernent la loi sur la minorité, sur la succession, sur le mariage et la loi sur le Code pénal».

Le chef de la délégation a par ailleurs fait observer que l’article 29 de la loi du 7 octobre 1964 modifiée par celle de 1983 sur la paternité et la filiation précise que les enfants nés hors mariage dont la filiation est légalement établie ont les mêmes droits que les enfants légitimes.

M. Thiam a en outre souligné que la Côte d’Ivoire s’était dotée depuis 2014 d’une Politique nationale de protection de l’enfant qui a pour but d’assurer la pleine réalisation du droit des enfants à être protégés contre toutes formes de violence, abus, et exploitation. Au titre de la prévention et de la prise en charge, une ligne verte (le 116) reçoit les appels gratuits de dénonciation des cas de violences et d’abus sur enfants et oriente les victimes vers des structures de prise en charge.

Des mécanismes communautaires dénommées « comités de protection de l’enfant » sont mis en place dans la foulée du programme d’animation communautaire de protection des enfants mis en œuvre – à des fins de sensibilisation – sur tout le territoire national; ces comités permettent de recueillir des informations dans la communauté et par la communauté elle-même sur des cas de violation des droits des enfants.

Les cas de violences avérés, identifiés, référencés font l’objet d’une prise en charge dans le cadre sanitaire, éducatif, administratif avec une place importante dans la protection de remplacement, a poursuivi M. ThiaM. La Constitution reconnaît la famille comme étant la cellule de base de la société et en assure la protection, a-t-il ajouté. Elle porte une attention particulière à l’organisation de la protection des enfants privés de protection parentale, à savoir: « les enfants qui ont perdu de facto la prise en charge familiale », « les enfants victimes d’abandon anonyme » et « les enfants séparés et non accompagnés de leur famille du fait de conflits et des catastrophes naturelles ».. Le Gouvernement favorise la protection en familles d’accueil et veille à ce que le placement temporaire des enfants dans des centres d’accueil ne soit réservé qu’à ceux qui ne peuvent être pris en charge en milieu communautaire. En dehors du placement transitoire en institution, la Côte d’Ivoire met un accent important sur la désinstitutionalisation de la protection en privilégiant le système des familles d’accueil.

S’agissant de l’éducation, le chef de la délégation a indiqué que les efforts du Gouvernement se traduisent par la construction de diverses infrastructures et le recrutement de personnel d’encadrement. Il y a eu également l’installation des points d’eau d’hygiène, d’assainissement et de latrines qui sont obligatoires dans les écoles. De plus, des aménagements et la construction de rampes ont été réalisés pour permettre l’accès aux salles de classes pour les enfants en situation de handicap.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

MME HYND AYOUBI IDRISSI, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a fait observer que plus de 17 années s’étaient écoulées depuis la présentation du précédent rapport du pays devant le Comité. Elle s’est en outre enquise de ce qui en était de la présentation des deux rapports initiaux dus par la Côte d'Ivoire au titre des deux premiers Protocoles facultatifs à la Convention.

Mme Ayoubi Idrissi a ensuite souhaité savoir si la Convention était directement invocable devant les tribunaux. Elle s’est en outre enquise de la mise en œuvre concrète, sur le terrain, des réformes engagées dans le domaine de la protection de l’enfance. Elle a demandé à qui revenait la coordination horizontale et verticale de la mise en œuvre des politiques en matière de droits des enfants. L’experte s’est également enquise de l’impact de l’institution nationale des droits de l’homme pour ce qui est de la mise en œuvre des droits des enfants et des dispositions de la Convention. La corapporteuse a par ailleurs relevé l’absence de stratégie globale de sensibilisation à la Convention et a souhaité savoir comment le secteur privé était impliqué dans la mise en œuvre des droits de l’enfant.

Y a-t-il des exceptions au périmètre de la définition de l’enfant, a en outre demandé Mme Ayoubi Idrissi? Elle s’est ensuite enquise des mesures prises pour lutter contre les discriminations à l’encontre des enfants en situation de vulnérabilités, notamment pour ce qui est des enfants albinos et des enfants handicapés. L’experte a par ailleurs relevé que le Parlement des enfants n’était ouvert qu’aux jeunes ayant de très bons résultats scolaires, ce qui ne permet pas à l’ensemble des enfants d’y être représentés.

Mme Ayoubi Idrissi a par la suite demandé quelles étaient les mesures prises pour lutter contre les stéréotypes qui contribuent à la persistance des violences faites aux femmes. Elle a en outre demandé davantage d’informations sur le processus de désinstitutionalisation (des enfants) et sur le système de prise en charge (d’enfants) par les familles d’accueil. La corapporteuse s’est également enquise des mesures prises pour assurer le développement de l’enfant qui accompagne sa mère dans un lieu de privation de liberté. Des mesures alternatives (à la privation de liberté) ont-elles été envisagées, pour les mères condamnées, jusqu’à ce que leur enfant ait atteint, au moins, l’âge de deux ans, a-t-elle par ailleurs demandé ?

MME SUZANNE AHO ASSOUMA, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a relevé qu’il n’y avait qu’une seule femme dans la délégation ivoirienne présente devant le Comité. Elle a ensuite fait observer que de nombreux enfants n’étaient pas enregistrés en Côte d’Ivoire et ne possèdent pas d’acte de naissance ou de document d’identité. Aussi, s’est-elle enquise des mesures prises pour faire connaître les nouvelles dispositions s’agissant de la gratuité de l’enregistrement. Elle a en outre souhaité savoir si la réforme de la législation sur la nationalité permettait aujourd’hui de facilité l’enregistrement des enfants ivoiriens nés hors du pays. L’experte s’est également enquise de la situation des enfants apatrides en Côte d’Ivoire, ainsi que de celle des enfants nés hors mariage, s’agissant de leurs droits.

Mme Aho Assouma s’est d’autre part enquise des mesures concrètes prises pour lutter contre les mariages d’enfants – qui représentent toujours une réalité dans les zones rurales, a-t-elle observé. Elle s’est également enquise des mesures prises pour assurer la protection des enfants albinos. Elle a plus largement demandé des informations sur la protection des enfants et la réhabilitation des victimes de violences.

Mme Aho Assouma a ensuite demandé où en était le système des cartes d’invalidité destinées aux personnes handicapées. Elle s’est enquise de la prise en charge des enfants en situation de handicap mental.

S’agissant de l’accès à la santé, la corapporteuse s’est réjouie de mesures visant la prise en charge de soins liés à l’accouchement. Elle a souhaité savoir où en était à la campagne visant à réduire la mortalité maternelle. L’experte a en outre demandé comment était assurée la vaccination universelle dans tout le pays. Elle a souhaité savoir pourquoi les vaccins étaient gratuits pour les enfants uniquement jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur onzième mois. La corapporteuse a ensuite demandé s’il y avait des hôpitaux amis des bébés dans le pays et comment était promu l’allaitement maternel. Elle s’est également enquise des mesures prises pour lutter contre les grossesses précoces et a souhaité en savoir davantage sur l’éducation à la santé génésique et sexuelle dispensée dans le pays.

Mme Aho Assouma a d’autre part souhaité en savoir davantage sur la prévalence du VIH/sida dans le pays. Elle a ensuite relevé qu’une proportion de 31% de la population seulement avait accès à des toilettes. Elle a souhaité savoir ce qui était fait pour assurer l’accès à l’eau potable, alors que l’eau est souvent contaminée par les matières fécales.

M. PHILIP JAFFE, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a souligné qu’un parlement des jeunes se devait d’être représentatif de l’ensemble des enfants d’un pays et a estimé que celui de la Côte d’Ivoire était peut-être un peu trop élitiste. Il a dès lors demandé comment étaient choisis les enfants, au sein de ce Parlement des jeunes en Côte d'Ivoire, quel était leur degré d’initiative au sein de cette institution et dans quelle mesure ils avaient un impact sur les politiques qui les concernent. L’expert a en outre souhaité savoir pourquoi les enfants ne pouvaient pas former d’association en Côte d'Ivoire.

M. Jaffe s’est par ailleurs alarmé que l’on puisse être un enfant ivoirien, un enfant des rues et être traité de « microbe »; il a souhaité savoir comment l’État réagissait face à ce phénomène.

Le corapporteur a ensuite souhaité avoir davantage d’informations sur la ligne ouverte pour dénoncer les violences à l’encontre des enfants, s’agissant notamment du nombre d’appels reçus et du traitement des plaintes. Il a par ailleurs relevé que les châtiments corporels semblaient systémiques dans le pays, notamment à l’école. Aussi, a-t-il souhaité savoir comment les enseignants étaient formés à l’éducation non violente.

M. Jaffe s’est en outre inquiété des chiffres alarmants concernant les violences sexuelles contre les enfants en Côte d'Ivoire.

M. Jaffe a ensuite plaidé pour que soit élevé l’âge de la responsabilité pénale, qui est actuellement fixé à 10 ans en Côte d'Ivoire. Il a déploré que des interrogatoires d’enfants soient réalisés sans que les parents soient prévenus. Il a en outre souhaité savoir si les enfants détenus étaient toujours séparés des adultes.

Une autre experte a déploré les nombreux obstacles auxquels se heurte la mise en œuvre de la loi sur l’éducation, citant notamment le manque de moyens et la mauvaise qualité de l’enseignement. Elle a par ailleurs déploré les coûts cachés qui empêchent certains enfants d’avoir accès à l’école. Cette même experte a en outre souhaité savoir comment étaient protégés les enfants qui se retrouvent dans les écoles coraniques.

Des informations ont été demandées sur la scolarisation des enfants migrants et sur la prise en charge plus générale des migrants dans le pays.

Un expert a souligné que pour protéger les enfants contre les violences sexuelles, il était indispensable de définir un âge minimum pour les relations sexuelles; aussi, a-t-il souhaité savoir si la législation ivoirienne prévoyait un tel seuil.

Des experts ont regretté que les lieux de détention des enfants soient les mêmes que ceux des adultes.

Réponses de la délégation

La délégation a annoncé que la Côte d’Ivoire devrait pouvoir remettre prochainement son rapport sur la mise en œuvre des deux premiers Protocoles facultatifs à la Convention, avec le concours des organisations de la société civile.

La délégation a ensuite indiqué que les tribunaux ivoiriens n’invoquent pas directement les dispositions de la Convention, mais se basent sur les textes législatifs nationaux relevant des droits de l’enfant. Toutefois, les magistrats et le personnel judiciaire sont formés régulièrement aux dispositions de la Convention dans le cadre d’ateliers de renforcement des capacités.

La délégation a précisé qu’un travail est actuellement en cours afin de rassembler l’ensemble de la législation de protection de l’enfance en un code unique.

Des groupes de travail (sur la) « protection de l’enfant » visent à mettre à jour des informations, planifier des activités et faciliter la production des rapports à disposition de tous les acteurs concernés.

La délégation a déclaré qu’il était difficile de dégager clairement le budget alloué à l’enfance, car différents ministères travaillent sur cette question.

Durant plusieurs années, la Côte d'Ivoire a rencontré des difficultés en matière d’enregistrement des naissances sur plus de la moitié de son territoire, a poursuivi la délégation. Depuis 2011, deux lois ont été promulguées afin de régulariser la situation des enfants qui n’avaient pas pu être enregistrés et de rendre cet enregistrement gratuit, a-t-elle indiqué. Les autorités locales peuvent mettre en œuvre des systèmes propres d’enregistrement des naissances, dont les données sont ensuite transmises au registre central, a-t-elle précisé. La loi a été modifiée pour porter à trois mois – contre deux semaines, auparavant – le délai d’enregistrement des naissances, a-t-elle ajouté.

La délégation a par la suite rappelé que la Côte d’Ivoire avait ratifié plusieurs traités et conventions internationales dans le domaine de l’apatridie, notamment la Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie. Le pays apporte une solution à la problématique des enfants trouvés de parents inconnus; un certificat de nationalité leur est automatiquement procuré une fois qu’ils sont reconnus comme tel, a précisé la délégation.

La délégation a d’autre part souligné que la législation ne reprenait plus les termes « enfants incestueux » et « enfants adultérins ».

S’agissant de la lutte contre les violences faites aux enfants, la délégation a insisté sur l’importance que revêt la communication en la matière, au travers notamment des radios rurales et communautaires, mais aussi de la radio et de la télévision nationales.

La Côte d’Ivoire a adhéré au programme de l’Union africaine relatif à la protection des enfants, a en outre souligné la délégation.

La ligne téléphonique 116 « Allô, enfants en détresse » permet de recueillir les appels visant à dénoncer des actes de violation des droits de l’enfant; cette ligne est gratuite et son accessibilité est assurée par tous les opérateurs mobiles du pays, a en outre fait valoir la délégation.

En 2018, cette ligne 116 a reçu plus de 3000 appels et plus de 2000 ont été traités, au sens où les appels traités dégageaient une nomenclature dans laquelle s’inscrivait chaque dénonciation: maltraitance, mariage forcé, négligence, disparition, abandon, exploitation économique, refus de scolarisation, ou violence physique, notamment.

Les punitions corporelles ne sont pas autorisées en Côte d’Ivoire, a assuré la délégation. La Constitution stipule que l’esclavage, la traite des êtres humains, la torture, les violences physiques ainsi que toute autre forme d’asservissement de l’être humain, entre autres, sont interdits. Un règlement applicable aux écoles prévoit que les châtiments corporels sont interdits, a ajouté la délégation, avant de reconnaître que de tels actes avaient lieu et de souligner que dans ce cas, les enfants sont incités à porter plainte.

Le pays a mis en œuvre une campagne contre les mariages d’enfants, adossée à une stratégie qui a vu la mise en place d’une coalition nationale des acteurs de la lutte contre le mariage des enfants. Les autorités ivoiriennes se sont engagées à éradiquer le mariage des enfants, a insisté la délégation. Un plan d’action a été mis en place dans ce domaine, avec l’ensemble des acteurs concernés, et une évaluation de ce plan devrait être réalisée par l’Union africaine au moins d’août 2019.

La polygamie n’existe pas dans la législation ivoirienne et est combattue, a par ailleurs déclaré la délégation.

Différentes stratégies – et notamment la campagne « zéro grossesse à l’école » – visent à lutter contre les grossesses précoces et à réinsérer les jeunes mamans dans le système scolaire. En Côte d’Ivoire, une jeune femme peut reprendre les cours après avoir accouché; mais certaines filles, après avoir eu leur enfant, refusent toutefois de retourner à l’école en raison du regard des autres, a expliqué la délégation. Néanmoins, toutes les politiques veillent à inciter les enfants à rester à l’école le plus longtemps possible, a-t-elle assuré.

La Côte d'Ivoire compte plus de deux millions d’enfants déscolarisés, a indiqué la délégation, avant d’ajouter que les autorités travaillent à la réinsertion des enfants dans les régions les plus touchées par ce phénomène.

S’agissant du suivi (de la situation des enfants) dans les écoles coraniques, la délégation a indiqué qu’en 2018, une étude sur ces écoles a avancé des recommandations afin d’assurer la protection des enfants qui se retrouvent dans ce système informel d’éducation. Des organisations non gouvernementales promeuvent un travail de sensibilisation et de prise en charge de ces enfants.

Le Parlement des enfants a été institué pour être le porte-voix des enfants au niveau national. Les enfants qui le composent sont sélectionnés selon certains critères, dont l’un veut qu’ils soient des « enfants modèles » afin de pouvoir représenter l’ensemble de leurs congénères. Le nouveau Parlement des enfants qui sera installé dans quelques semaines aura en son sein un enfant représentant les enfants handicapés et un enfant représentant les enfants en situation de rue, a précisé la délégation.

Le Parlement des enfants a été créé par décret présidentiel; y sont éligibles les enfants âgés de 12 à 15 ans, qui doivent en outre jouir d’une bonne moralité, avoir une moyenne scolaire supérieure à 12/20 et avoir des aptitudes à représenter les autres enfants et à parler en public, a par la suite expliqué la délégation. Le décret rappelle que le Parlement vise à ce que les enfants puissent s’exprimer sur les politiques qui les concernent. Le Médiateur de la République et le Parlement (national) sont les deux institutions avec lesquelles coopère le Parlement des enfants, a ajouté la délégation, avant de reconnaître que les enfants ne participent pas souvent aux processus afférents aux décisions qui les concernent.

La délégation a ensuite expliqué que l’expression « enfants microbes » était péjorative et qu’elle venait des enfants eux-mêmes. L’État, pour sa part, parle d’enfants en situation de rupture sociale. Le programme de resocialisation a permis de résorber en grande partie la situation de ces enfants, a assuré la délégation.

La délégation a par ailleurs précisé que le Comité national des droits de l’homme de la Côte d’Ivoire avait la possibilité de suivre les plaintes déposées devant les tribunaux pour violation des droits de l’homme.

La délégation a en outre expliqué qu’un certain nombre de codes, dont le Code pénal, ont été révisés – en faveur, notamment, des enfants – pour mettre en œuvre le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.

La délégation a indiqué qu’une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre protège les enfants et les femmes contre l’exploitation sexuelle. Les victimes sont accompagnées durant tout le processus de leur prise en charge, jusqu’à la prise en charge judiciaire. Des kits complets sont proposés à l’ensemble des victimes de violences sexuelles. Ces mécanismes de protection et de prise en charge doivent néanmoins être affinés, a reconnu la délégation.

La délégation a ajouté que depuis 1998, la Côte d’Ivoire s’est dotée d’une législation très répressive contre ceux qui pratiquent les mutilations génitales féminines. Depuis 2012, plusieurs exciseuses ont été condamnées à des amendes et des peines de prison ferme pour avoir pratiqué des mutilations génitales féminines.

Les viols et les violences sexuelles sont aussi durement réprimés dans le Code pénal. Le projet de Code pénal adopté le 10 avril dernier définit de manière explicite le viol et punit le viol conjugal, a précisé la délégation.

La délégation a indiqué que quelque 700 travailleurs sociaux ont été formés dans le cadre du programme communautaire de protection de l’enfant. Des ateliers ont été organisés dans plus de 1600 localités dans le cadre de ce programme, ce qui a permis de sensibiliser plus de 36 000 enfants.

Les familles ont souvent le réflexe de privilégier l’arrangement en famille dès qu’il y a une violation des droits de l’enfant; l’État ivoirien ne soutient pas ces arrangements et, au contraire, encourage les familles à porter l’affaire devant les tribunaux ou les instances compétentes, a en outre souligné la délégation.

La délégation a ajouté que les radios de proximité offrent la possibilité aux acteurs de la protection de l’enfance de sensibiliser les communautés dans leur langue locale, notamment sur l’importance de l’enregistrement des naissances et de la vaccination.

La délégation a ajouté que neuf organisations de la société civile bénéficient de soutien financier de l’État et de l’organisation Save the Children afin de mettre en œuvre leurs programmes de protection de l’enfance. Les autorités exonèrent de taxe et de prélèvement douanier les organisations de la société civile et il appuie également ces organisations par des programmes de renforcement des capacités dans le domaine des droits des enfants.

La délégation a fait valoir que le Gouvernement de la Côte d’Ivoire avait pris des mesures pour relever le niveau économique du pays et permettre à la population de profiter de la croissance économique. C’est ainsi qu’a été mis en place, par exemple, le système de couverture universelle. De plus, des programmes de soutien ont été mis en place pour les familles les plus vulnérables, afin que les enfants puissent être scolarisés ou encore avoir accès à l’eau et à l’électricité, notamment.

La Côte d'Ivoire possède un centre qui dispose de psychiatres et autres professionnels chargés de prendre en charge les enfants ayant un handicap intellectuel. Les autorités ont également mis en place un projet d’école intégrée qui permet de rassembler dans les mêmes classes des enfants ayant un handicap et les autres, a indiqué la délégation.

La délégation a par la suite souligné que la politique nationale de prise en charge des personnes handicapées qui doit encore être adopté allait permettre la mise en œuvre du système des cartes d’invalidité.

La délégation a déclaré que la lutte contre le travail des enfants était une priorité du pays, notamment dans les secteurs du cacao et du café. Le prochain plan d’action dans ce domaine prendra en compte d’autres spécificités, comme le travail des enfants dans le domaine de l’orpaillage clandestin, a indiqué la délégation.

Plus de 400 enfants se trouvent actuellement dans les maisons d’arrêt de Côte d’ivoire, a ensuite précisé la délégation, avant de souligner que le nouveau Code de procédure pénale prévoit des mesures alternatives à la détention pour les enfants en conflit avec la loi; il protège le mineur délinquant et le mineur victime.

La Côte d’Ivoire possède trois centres d’observation (de la détention) des mineurs, qui ont pour objectif de lutter contre la délinquance juvénile et de veiller à la réinsertion des délinquants mineurs.

L’inspection des prisons est fréquente, de la part des organisations de la société civile ou du Conseil national des droits de l’homme, en vue de s’enquérir des réalités en ces lieux, a ajouté la délégation.

La délégation a par ailleurs souligné que les enfants albinos sont systématiquement intégrés dans les écoles. Ces enfants reçoivent une protection particulière, notamment pour ce qui est de la prévention du cancer de la peau.

Dans le cadre de la lutte contre le paludisme, les autorités distribuent des moustiquaires imprégnées à toute la population. Il s’agit d’une action préventive. Des campagnes de sensibilisation sont aussi organisées par le truchement des radios communautaires et des écoles, a indiqué la délégation.

Attirant l’attention sur les grands progrès réalisés par le pays en matière de vaccination des enfants, la délégation a souligné que plus de 90% des enfants sont vaccinés en Côte d'Ivoire.

Le Ministère de la santé publique lutte sans relâche contre la vente de médicaments de rue; tous les médicaments saisis sont automatiquement détruits, a en outre indiqué la délégation.

S’agissant des enfants migrants, la Côte d’ivoire constate que des enfants ivoiriens sont en situation de migration hors de son territoire, tandis que d’autres entrent sur son territoire, a déclaré la délégation. Le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant a ainsi élevé au rang de priorité la question de la migration en tant qu’objet d’étude et de réflexion. Le thème de la journée de l’enfant africain de cette année porte justement sur la migration, a indiqué la délégation.

La délégation a par ailleurs déclaré que la Côte d’Ivoire n’établissait aucune distinction ni discrimination entre les enfants – qu’ils soient Ivoiriens, étrangers ou migrants – s’agissant de l’accès à l’école. Les enfants ivoiriens revenus au pays sont directement inscrits dans les écoles publiques.

Remarques de conclusion

MME AHO ASSOUMA a estimé que ce dialogue avait été fructueux, tant pour le Comité que pour la délégation. La Côte d'Ivoire s’est dotée de diverses lois, mais les décrets d’application n’ont pas suivi, pas plus que la mise à disposition d’un budget conséquent pour en assurer la mise en œuvre. Le Comité reste préoccupé par un certain nombre de questions, au nombre desquelles l’enregistrement des naissances, la nationalité et l’apatridie, l’école inclusive, ou encore la situation des enfants en conflit avec la loi.

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lundi 20 mai 2019

PM: Alias Kabila avait son Gizenga, Félix Tshilombo trouve Ilunga Ilunkamba, 73 ans!

Martin Fayulu est et demeure le Président élu de la République démocratique du Congo. Victime du vol des voix, vol des rêves, vol d'espoirs du peuple congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado ! Notre pizzaïolo national, a nommé Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, comme Premier ministre. Fallait-il attendre 4 mois, pour que Félix Tshilombo trouve son "Antoine Gizenga"! Dans un régime semi-présidentiel, le chef du gouvernement doit être dynamique, homme ou femme de terrain, qui doit savoir répondre aux attentes de la population et s'armer pour la modernité. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, était depuis mars 2014, Directeur général de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), mais cette entreprise moribonde n'a pas même pas une locomotive ? 150 mois d'arriérés à la SNCC ! Combien des trains arrivent à l'heure ? Combien des déraillements ? Combien des morts à cause de ces déraillements ? Sans tomber dans un jeunisme béat, la République démocratique du Congo, a besoin d'un Premier ministre jeune, technocrate patriote, qui n'a jamais travaillé ni avec Mobutu ni Mzée Laurent-Désiré Kabila ni Alias Kabila. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui confond une pizzeria à la République, ignore qu'il existe des chasseurs de têtes.

Dans un pays avec une crise de légitimité aiguë, avec trois présidents: Martin Fayulu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Alias Kabila, président parti sans partir, le chef de l'exécutif . Lors de l'élection Louis Michel 2006, pour palier à son manque de légitimité, Alias Kabila qui s'est toujours présenté comme un candidat indépendant. Il avait, avec le concours du PPRD fait alliance avec le PALU d'Antoine Gizenga. Et c'est ce dernier, qui a été nommé Premier ministre de 2006-2008. Un PM qui n'avait quitté la primature pour descendre sur terrain. Antoine Gizenga, qui ne savait même pas utilisé un ordinateur "Mpuku Me Fwa", n'avait jamais fait un déplacement en province. Après 600 jours, il avait demandé forfait et a été remplacé par son neveu, Adolphe Muzito.

Antoine Gizenga, Premier ministre d'Alias Kabila !

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dimanche 19 mai 2019

RDC: Sans mandat, Lambert Mende, Vuvuzélateur et Goebbels du régime d'Alias Kabila, interpellé !

Lambert Mende Vuvuzélateur et Goebbels du régime d'Alias Kabila

Dans un Etat de droit, tous les citoyens sont égaux devant la loi. L’État, qui a compétence pour édicter le droit, est lui-même soumis aux règles juridiques, dont la fonction de régulation est ainsi affirmée et légitimée. Les Talibans et Tribaloethniques qui ont jubilé, ce dimanche, lors de l'interpellation de Lambert Mende Omanga, le Goebbels du régime d'Alias Kabila ont tort. Le Vuvuzélateur Mende, qui voulait prendre tranquillement son repas de midi vers 15h (Nous sommes en Afrique), à son domicile du quartier GB, a été interpellé chez lui sans mandat pour une destination inconnue. Cet excès de zèle du nouveau régime de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est abus qui tend à l'arbitraire. Nommé par Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui est arrivé là de la manière que l'on sait: deal puis NOMINATION ÉLECTORALE doit lui-même se conformer aux fondamentaux de l'Etat de droit et de la démocratie. Ce n'est pas parce que le régime de Tshilombo n'est pas légitime, qu'il faut introduire le règne de l'arbitraire et de la terreur pour terroriser des citoyens.

Interpellé, jeté dans une jeep comme un sac de manioc, tabasser à la poitrine par des coups de crosse, y compris au dos... le régime de Félix Tshilombo Pétain Pétain Bizimingu se discrédite de plus en plus, lui-même. Si Mende doit être arrêter, il faut une plainte en bonne et due forme, et on doit lui donner les moyens de sa défense. Lambert Mende n'est pas le seul apparatchik du régime d'Alias Kabila, pourquoi lui? Pourquoi pas tous les dinosaures Mobutistes qui s'étaient mués en Mammouths Joséphistes, qui ont ruiné le pays ? Une justice sélective, à la tête de qui ne plaît pas, est odieuse comme le deal de Tshilombo pour sa nomination électorale, en contournant le choix du peuple congolais.

Pour rappel, Etienne Tshisekedi, ministre de la justice de Mobutu avait justifier la pendaison des conjurés de la Pentecôte à pont Cabu, à l'endroit où est érigé le stade des Martyrs. Il ne faudrait pas que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu puisse penser que le peuple congolais, à qui il a volé l'élection, va tout accepter, surtout sa dérive dictatoriale.

A-t-on eu besoin d'interpeller Lambert Mende de manière cavalière ? A Réveil FM International, nous ne soutenons pas Lambert Mende-Dieu seul sait le nombre d' articles où son fonctionnement a été farouchement dénoncé. Mais nous défendons l'Etat de droit, où chaque Congolais doit être respecté dans ses droits et devoirs. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui gère la RDC comme épicerie familiale ne doit pas se trouver de mission. Il a fait un deal avec Alias Kabila pour devenir son masque, clone et pantin, qu'il assume !

Qu'il ne fasse une fausse diversion. La première personne à interpeller demeure Alias Kabila! Puis ses apparatchiks.

Lambert Mende est retourné chez lui courbatu pour avoir été tabassé. Lui et ses gardes corps étaient par des militaires et d'autres en civils, dans quatre jeeps l Le ministre de l'Intérieur du régime Tshilombo, Basil Olongo parle d'une convocation de Lambert Mende pour une affaire de trafic de diamant, tandis que l'intéressé parle d'un règlement de compte. Reste que Lambert Mende peut-il être interpellé sans que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu soit au courant et donne son aval ? Si la réponse est Non, cela veut qu'il confirme son rôle de pantin. Si la réponse est Oui, cela veut dire que sa dictature sera féroce plus que celle de Mobutu et d'Alias Kabila.

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samedi 18 mai 2019

ONU: 66è session, le Comité contre la Torture a clos la Torture. Qu'en est-il de la RDC?

Le Comité contre la Torture à l'ONU !

Il adopte ses observations finales sur les rapports de six pays : République démocratique du Congo, Mexique, Allemagne, Afrique du Sud, Bénin et Royaume-Uni !

Le Comité contre la torture a conclu ce matin, à Genève, les travaux de sa soixante-sixième session, qui s’était ouverte le 23 avril dernier et à l’issue de laquelle il a adopté ses observations finales concernant l’application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans les six États parties dont les rapports ont été examinés durant cette session, à savoir la République démocratique du Congo, le Mexique, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, le Bénin et le Royaume-Uni.

Ces observations finales seront disponibles sur la page Web consacrée aux travaux de cette session. Quant aux comptes rendus des séances publiques qui se sont tenues durant la session, ils sont à lire sur le site consacré aux communiqués de presse du Service de l'information des Nations Unies à Genève (cliquer en haut à droite de la page pour changer de langue et basculer vers les communiqués en français). Au cours de cette session, le Comité a aussi auditionné les organisations de la société civile en vue de l’examen des rapports des pays à l’ordre du jour. Il s’est en outre penché sur le suivi des articles 19 et 22 de la Convention (c’est-à-dire sur le suivi de ses observations finales, adoptées à l’issue de l’examen des rapports des Etats parties, et sur le suivi de ses constatations, adoptées à l’issue de l’examen des plaintes individuelles qui lui sont soumises), ainsi que sur la question des représailles à l’encontre de personnes cherchant à collaborer, collaborant ou ayant collaboré avec lui.

Le Comité a par ailleurs adopté le rapport de son groupe de travail intersessions sur les communications, dans lequel figurent les décisions adoptées concernant 22 communications (ou plaintes individuelles) : la Convention a été considérée comme violée dans quatre cas ; aucune violation de la Convention n’a été constatée dans sept cas ; deux plaintes ont été déclarées irrecevables ; et neuf cas ont été classés.

Durant cette session, le Comité a également entendu la présentation du dernier rapport annuel en date du Sous-Comité pour la prévention de la torture. Il s’est aussi entretenu avec le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture, le Groupe de travail sur la détention arbitraire, l’Initiative de la Convention contre la torture et le Groupe de travail sur les entreprises et les droits de l’homme.

Ce matin, M. Sébastien Touzé, rapporteur du Comité, a présenté le projet de rapport annuel sur les activités menées entre mai 2018 et mai 2019, notamment l’examen de seize rapports de pays et de 54 communications individuelles. Parmi ces dernières, 25 ont fait l’objet de décision sur le fond, sept ont été jugées irrecevables et 22 ont été classées. Le Comité accuse néanmoins un retard de 160 requêtes à examiner, a précisé M. Touzé. Il a ajouté que la reconnaissance par 68 États de la compétence du Comité de recevoir des communications avait entraîné, pendant la période du rapport, une hausse importante des requêtes enregistrées et des demandes de mesures provisoires par les requérants (28 demandes acceptées sur 37 reçues).

Dans ce contexte, la menace d’annulation par les Nations Unies, pour des raisons financières, de la troisième session du Comité, en novembre 2019, sera inscrite au rapport comme une préoccupation majeure pour le Comité, a dit le rapporteur.

M. Touzé a insisté sur le fait que les activités du Comité sont très soutenues pendant et entre les sessions, et qu’une annulation de la session de novembre aurait des effets catastrophiques sur l’organisation des travaux.

M. Jens Modvig, Président du Comité, a ensuite fait observer que le fait de réagir à la crise financière que traversent actuellement les Nations Unies en coupant dans le suivi obligatoire des engagements en matière de droits de l’homme donne un mauvais exemple et ne peut qu’inciter certains États, dont le bilan en matière de droits de l’homme exige d’être examiné de près, à échapper à leurs responsabilités. Une réaction plus efficace, a estimé M. Modvig, serait de protéger l’intégrité du système des organes de traités, ce qui enverrait un signal clair aux États que la surveillance juridique de leurs obligations en matière de droits de l’homme restera entière.

Examen des rapports soumis par les États parties en application de l’article 19 de la Convention, selon la procédure facultative d’établissement des rapports

Deuxièmes rapports périodiques des États parties attendus en 2009 République démocratique du Congo [Date de réception : 13 juillet 2017]

* Le rapport initial de la République démocratique du Congo est paru sous la cote CAT/C/37/Add.6 ;

il a été examiné par le Comité à ses 686e et 687e séances, les 21 et 22 novembre 2005 (CAT/C/SR.686 et 687). Pour son examen, voir les observations finales du Comité (CAT/C/DRC/CO/1).

L’annexe au présent rapport peut être consultée dans les archives du secrétariat. Elle est également disponible sur le site Internet du Comité contre la torture.

La version originale du présent document n’a pas été revue par les services d’édition. Nations Unies CAT/C/COD/2

Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

Distr. générale 11 septembre 2017

Original : français Anglais, espagnol et français seulement

Abréviations et sigles

ANR Agence Nationale des Renseignements

AVIFEM Agence National de lutte contre les Violences faites à la Femme, à la jeune et petite fille

BCNUDH Bureau conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme

CAP Cellule d’Appui aux Poursuites

CENI Commission Électorale Nationale Indépendante

CIDH Comité Interministériel des Droits de l’Homme

CSM Conseil Supérieur de la Magistrature

CSAC Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication

CNDH Commission Nationale des Droits de l’Homme

CPRK Centre Pénitentiaire de Rééducation de Kinshasa

EPU Examen Périodique Universel

FARDC Forces Armées de la République démocratique du Congo

FNPSS Fonds National de Promotion et de Service Social

INTS Institut National des Travailleurs Sociaux

MONUSCO Mission des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo

OEV Orphelin et Enfant Vulnérable

ONG Organisation Non Gouvernementale

ONGDH Organisation Non Gouvernementale des Droits de l’Homme

PNC Police Nationale Congolaise

PTF Partenaire Technique et Financier

RDC République démocratique du Congo

SNVBG Stratégie Nationale de lutte contre les Violences sexuelles et Basées sur le Genre

TGI Tribunal de Grande Instance

TPE Tribunal pour Enfant

TRICOM Tribunal de Commerce

TRIVAIL Tribunal de Travail

Introduction

1. En vertu des dispositions de l’article 19 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la République démocratique du Congo avait soumis et défendu en 2005 son Rapport initial au Comité contre la torture.

2. Le Deuxième Rapport périodique cumulé répond aux différentes questions formulées par le Comité contre la torture à l’endroit de la République démocratique du Congo ; il donne des informations détaillées sur toute mesure pertinente d’ordre législatif, administratif, judiciaire et autres qui a été prise depuis l’examen du précédent rapport en vue de mettre en œuvre les dispositions de la Convention ou pour donner effet aux recommandations du Comité.

3. Quant à la méthodologie, le présent rapport périodique cumulé a été rédigé en consultation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et de la Société civile.

1. Veuillez indiquer quelles mesures ont été prises par le Gouvernement de la République démocratique du Congo afin d’intégrer dans sa législation interne une définition de la torture conforme à l’article 1er de la Convention, et criminaliser les actes de torture. En particulier, veuillez fournir des informations sur l’état d’avancement du projet de loi visant à ériger la torture en infraction pénale, déposé devant le Parlement depuis 2004, ainsi que sur toute proposition de loi introduite depuis 2005.

4. Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a, en 2011, intégré dans sa législation interne une définition de la torture conforme à l’article 1er de la Convention, et criminalisé les actes de torture.

5. En effet, la loi no 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture dispose en son article 48 bis ce qui suit :

« Tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d’un service public ou toute personne agissant sur son ordre ou son instigation, ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, sera puni de 5 à 10 ans de servitude pénale principale et d’une amende de 5.000 francs congolais à 100.000 francs congolais. Le coupable sera puni de 10 à 20 ans de servitude pénale principale et d’une amende de 100.000 francs congolais à 200.000 francs congolais lorsque les faits prévus auront causé à la victime un traumatisme grave, une maladie, une incapacité permanente de travail, une déficience physique ou psychologique, ou lorsque la victime est une femme enceinte, un mineur d’âge ou une personne de 3e âge ou vivant avec handicap. Il sera puni de servitude pénale à perpétuité lorsque les mêmes faits auront causé la mort de la victime ».

6. Cette loi a été publiée au Journal officiel n o 14 du 15 juillet 2011. Elle est l’aboutissement du projet de loi déposé au Parlement en 2004.

2. Veuillez fournir des informations à jour sur la coopération entre les autorités gouvernementales et la société civile dans la promotion et la protection des droits de l’homme en particulier dans la lutte contre la torture.

7. La RDC entretient une coopération étroite avec les organisations de la société civile qu’elle associe à toutes les activités de promotion et de protection des droits de l’homme, même dans les réformes des forces de défense et sécurité, ainsi celles que de la justice.

8. Les membres de ces organisations de la société civile font partie des structures officielles ci-après : • La Commission Nationale des Droits de l’Homme, instituée par la loi n o 13/011 du 21 mars 2013 ;

• L’entité de Liaison des Droits de l’Homme en République démocratique du Congo, créée par le Décret n o 09/35 du 12 août 2009 ;

• La Cellule de Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme, mise en place par l’Arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN J&DH/2011 du 13 juin 2011.

9. Toutes ces structures ont, dans leurs attributions, la promotion et la protection des droits de l’homme. Elles participent aux activités de sensibilisation des différents acteurs dans la lutte contre la torture.

10. La RDC entretien la collaboration avec les ONGs lors de l’élaboration de la loi criminalisant la torture de même qu’elle participe à la vulgarisation de cette loi. De même à tous les rapports à présenter à l’EPU et aux organes de traiter.

11. La société civile participe également à toutes les étapes de l’élaboration du rapport EPU et du suivi de la mise en œuvre des recommandations acceptées par la RDC.

12. De même, elle participe à la validation de tous les rapports des droits de l’homme, tant de l’EPU que des organes de traités.

13. D’autre part, les ONGs impliquent les Autorités gouvernementales dans l’organisation de leurs activités, notamment les tables rondes, les forums en matière des droits de l’homme.

3. Veuillez indiquer les mesures prises pour prévenir la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants ; et, éliminer l’impunité des auteurs présumés de ces actes, notamment au moyen d’enquête approfondie, d’incrimination de leurs auteurs et d’indemnisation des victimes.

14. Pour prévenir la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants, la RDC mène des actions suivantes :

• Formation de 350 Officiers pairs formateurs en matière des droits de l’homme et droit international humanitaire par le Service d’Education Civique et d’Actions Sociales des FARDC, dans les différentes régions militaires ;

• Intégration de l’enseignement des droits de l’homme et droit international humanitaire dans l’Académie Militaire de Kananga et dans l’Ecole d’État-Major de Kinshasa ;

• Organisation régulière des sessions de formation en faveur, notamment des magistrats et des auxiliaires de Justice par le Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants et le Ministère de la Justice et Droits Humains, avec l’appui des partenaires internationaux et nationaux (MONUSCO et autres) ;

• Adoption par le Conseil d’Administration des Universités du Congo, organe compétent en matière d’élaboration des programmes dans les Universités, d’un cursus de Droit des droits de l’homme dans les Facultés de Droit ;

• Organisation, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, de juillet 2012 à novembre 2013, d’une campagne nationale de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture en faveur des forces de défense et sécurité ainsi que des responsables des services pénitentiaires (33 campagnes de sensibilisation ayant touché 11 chefs-lieux et 2 villes des anciennes provinces) ;

• Renforcement des capacités des professionnels de médias en matière des droits de l’homme au profit des membres de l’ONG Journalistes pour les Droits humains en novembre 2015 ;

• Monitoring des cachots, maisons d’arrêt et prisons, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, en collaboration avec le BCNUDH, de 2013 à ce jour ;

• Renforcement des capacités des officiers de police judiciaire sur les droits des personnes arrêtées, en collaboration avec le BCNUDH et la société civile.

15. Pour éliminer l’impunité des auteurs présumés des actes de torture, notamment au moyen d’enquête approfondie, d’incrimination de leurs auteurs et d’indemnisation des victimes, il y a lieu d’indiquer les mesures suivantes prises par les différentes Autorités du pays :

• La loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• La Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 sur la torture, de l’Auditeur Général des FARDC, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir des enquêtes systématiques sur tous cas de torture ou de maltraitance ;

• Lettre n o 0905/PNC/CiatGen/084/SVJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la Police nationale congolaise ;

• L’instruction, par la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, du Commissaire Général de la PNC, à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment la torture.

16. Il importe de signaler, à titre illustratif, qu’au moins cinq militaires des FARDC, cinq Agents de la Police nationale congolaise, un agent de l’ANR et une Autorité administrative ont été condamnés pour avoir pratiqué ou encouragé la torture et des peines allant, de six mois d’emprisonnement à la prison à vie ont été prononcées par les Tribunaux des ex Provinces du Bas-Congo, de l’Equateur, du Kasaï-Occidental, du Kasaï-Oriental, du Katanga et du Maniema.

17. Néanmoins, il y a nécessité d’organiser des formations spécifiques, au profit des OPJ et des magistrats, sur l’enquête judiciaire en matière de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

4. Compte tenu de la dégradation des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la RDC (allégations d’arrestations arbitraires et massives, de torture, de viols et de mauvais traitements), veuillez indiquer comment l’État partie entend élaborer un plan cohérent visant à assurer la sécurité sur son territoire, en particulier dans l’Est du pays, et à prévenir l’incidence de ces actes.

18. Pour assurer la sécurité sur son territoire, en particulier dans l’Est du pays, et à prévenir l’incidence de ces actes, la RDC a conçu et élaboré un certain nombre de Programmes d’Actions parmi lesquels figurent :

• Opérations KIMIA, pour pacifier les territoires repris aux forces négatives ;

• Programme AMANI LEO, pour la protection des civils et la lutte contre les rebelles HUTU des FDLR à l’Est du pays ;

• Programme DDR1, DDR 2 & 3 ;

• Programme STAREC qui, depuis 2009, vise la stabilisation et la restauration des régions affectées par des conflits armés, en remplacement du Programme AMANI. Il comprend trois volets : la sécurité, l’humanitaire et l’économie. Le volet sécuritaire tient à résoudre la question de l’insécurité, par le déploiement de la Police et de l’Armée, et permettre ainsi au Gouvernement de retrouver ses prérogatives régaliennes, par la restauration de l’autorité de l’État. Dans la mise en œuvre effective de ce dernier programme, la RDC a créé et installé dans les territoires libérés de l’emprise des groupes armés à l’Est du pays, une administration civile et des unités de la Police Spéciale de protection de la femme et de l’enfant. Opérationnelles dans cette partie du pays, ces unités sont en train d’être installées sur toute l’étendue du territoire national.

19. En outre, au plan politique et diplomatique, plusieurs initiatives ont été prises et ont conduit à la signature des accords, en l’occurrence l’accord pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région communément appelé « Accord cadre d’Addis-Abeba », conclu en date du 24 février 2013, et les Déclarations de Nairobi le 12 décembre 2013.

20. Dans le même contexte, il a été mis sur pied, par ordonnance n o 13/020, signée par le Président de la République, en date du 13 mai 2013, un mécanisme national de suivi et de supervision des engagements souscrits aux termes de l’Accord précité. Il en est de même des concertations nationales tenues à Kinshasa, du 6 septembre au 6 octobre 2013 et de la mise en place consécutive du Comité de suivi des recommandations desdites concertations.

21. Par ailleurs, dans le cadre de la MONUSCO, une brigade d’intervention rapide a été mise sur pied, pour combattre les groupes armés en RDC, suivant la résolution 20/98 du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

22. Quant au volet militaire, la réforme du secteur de la Défense, menée avec l’appui des partenaires internationaux, a permis de restructurer notre outil de défense, qui a abouti à la destruction des forces négatives du M23 en décembre 2013 et à la restauration de l’autorité de l’État dans les zones jadis occupées.

23. Aussi, la réforme de la Justice, de la Police et des Services de sécurité en cours, entre dans le même cadre.

5. Veuillez indiquer les mesures prises pour que tout lieu de détention soit sous autorité judiciaire, en accord avec la décision présidentielle du 8 mars 2001. Veuillez indiquer si les lieux de détention suivants, entre autres, sont déjà sous contrôle judiciaire :

a) Le cachot de la Garde républicaine à la Botte ;

b) Le cachot du camp Saïo ;

c) Le cachot de la 10e Région militaire du Sud-Kivu ;

d) Le cachot de l’ANR à Bukavu.

24. Quelques mesures ont prises notamment la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée et complétée à ce jour en son article 149 qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire et les lois dont :

• La loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• La Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 sur la torture, de l’Auditeur Général des FARDC, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir des enquêtes systématiques sur tous cas de torture ou de maltraitance ;

• Lettre no 0905/PNC/CiatGen/084/SVJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la Police nationale congolaise.

25. Tous les lieux hautement cités sont sous contrôle des instances judiciaires.

6. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour fermer tous les lieux ou centres de rétention non autorisés.

26. Il n’existe plus des Centres de détention non autorisés en RDC conformément à l’ordonnance présidentielle du 8 mars 2001 et les mesures citées au point 5.

7. Veuillez indiquer les mesures prises visant à renforcer l’indépendance du pouvoir judiciaire et former les magistrats afin d’améliorer l’efficacité des enquêtes et l’adoption des décisions judiciaires conformes aux normes internationales applicables en la matière. A cet effet, veuillez indiquer si les projets de loi sur le Statut des magistrats et le Conseil Supérieur de la Magistrature ont été adoptés. Dans le cas contraire, veuillez en expliquer les raisons.

27. En RDC, le principe de l’indépendance de la Magistrature est consacré dans la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée et complétée le 20 février 2011, en son article 149, qui énonce : « le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif ».

Ce principe est renforcé par la composition du Conseil supérieur de la Magistrature, unique organe de gestion du pouvoir judiciaire, exclusivement constitué des magistrats (article 152 de la Constitution). 28. En ce qui concerne les lois sur le statut des magistrats et sur le Conseil Supérieur de la Magistrature, elles ont été adoptées et promulguées.

29. Il s’agit de la loi organique n o 06/020 du 10 octobre 2006 portant statut des magistrats, telle que modifiée et complétée en 2015, et de la loi organique n o 08/013 du 5 août 2008 portant organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature.

30. Quant à la loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire, elle a attribué compétence aux juridictions civiles (Cours d’appel) de connaître des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale Internationale.

31. En outre, pour renforcer l’indépendance des magistrats, les actions suivantes ont été entreprises :

• Éclatement de la Cour Suprême de Justice en 3 nouvelles Cours, à savoir : le Conseil d’État, la Cour de cassation et la Cour constitutionnelle ;

• Loi organique no 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation ;

• Loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle ;

• Loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil d’État ;

• Recrutement de 2000 nouveaux magistrats en 2010-2011 ;

• Création et installation des tribunaux spécialisés, notamment les tribunaux de commerce, de travail et pour enfants ;

• Création depuis 2012 d’une cellule d’appui aux poursuites (CAP) de la MONUSCO qui appuie la justice militaire en RDC ;

• Nomination, par ordonnances présidentielles du 1er juin 2013, des Magistrats pour rendre opérationnels les tribunaux de paix.

32. S’agissant de la formation des magistrats, l’Ecole supérieure de la magistrature prévue par l’article 4 de la loi organique portant statut des magistrats est en construction. En attendant, des formations ponctuelles sont organisées par le Conseil supérieur de la magistrature, avec l’appui des partenaires techniques et financiers (PTF).

33. Le Ministre des droits humains a pris en compte la problématique de la formation des magistrats et amélioration des enquêtes relatives aux actes de torture dans le Plan intégré de mise en œuvre des Recommandations de l’’EPU et des Organes de traité.

8. Existe-t-il un projet de loi visant à établir une Institution nationale indépendante destinée à la promotion et à la protection des droits de l’homme, afin de remplacer l’observatoire national des droits de l’homme ?

34. La RDC a créé la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) par la loi organique n o 13/011 du 21 mars 2013, conformément aux principes de Paris. Les animateurs de la CNDH ont été choisis par leurs pairs, approuvés par l’Assemblée nationale, nommés par le Président de la République, et ont prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, en juillet 2015.

35. Le budget de la CNDH, émarge au Budget national.

36. Elle a pour attributions :

• Enquêter sur tous les cas de violations des droits de l’homme ;

• Orienter les plaignants et victimes et les aider à ester en justice sur toutes les violations avérées des droits de l’homme ;

• Procéder à des visites périodiques des centres pénitentiaires et de détention sur toute l’étendue de la RDC ;

• Veiller au respect de droits de la femme et de l’enfant ;

• Veiller au respect des droits des personnes avec handicap ;

• Veiller au respect des droits des personnes du troisième âge, des personnes victimes des calamités de tout genre et des autres groupes vulnérables ;

• Faire connaître aux citoyens leurs droits fondamentaux ;

• Concourir à la promotion de l’éducation civique et de la culture des droits de l’homme pour une meilleure conscience citoyenne ;

• Renforcer les capacités d’intervention des associations de défense des droits de l’homme ;

• Veiller à l’application des normes juridiques nationales et des instruments juridiques régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC ;

• Régler certains cas de violation des droits de l’homme par la conciliation ;

• Formuler des recommandations pour la ratification des « instruments juridiques régionaux et internationaux des droits de l’homme » ;

• Promouvoir et veiller à l’harmonisation de la législation, des règlements et des pratiques nationaux avec les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC ;

• Dresser des rapports sur l’état d’application des normes nationales et des instruments juridiques internationaux en matière des droits de l’homme ;

• Contribuer à la préparation des rapports que la RDC présente devant les organisations internationales, en application de ses obligations conventionnelles dans le domaine des droits de l’homme ;

• Examiner la législation interne relative aux droits de l’homme et faire des recommandations pour son ordonnancement législatif ;

• Émettre des avis et faire des propositions au Parlement, au Gouvernement et aux autres institutions concernant les questions relatives à la promotion et à la protection des droits de l’homme ainsi qu’au droit international humanitaire et à l’action humanitaire ;

• Développer des réseaux et des relations de coopération avec les institutions de la République, les organisations locales, nationales et internationales poursuivant les mêmes objectifs ;

• Exercer toute autre attribution ou activité rentrant dans le cadre de sa mission.

9. Veuillez indiquer les mesures prises pour s’assurer que les juridictions militaires se cantonnent à juger uniquement des militaires pour des infractions militaires, et ceci en accord avec les dispositions applicables en la matière. À cet effet, veuillez fournir des explications sur la comparution de civils devant des tribunaux militaires.

37. En RDC, les juridictions militaires ne sont plus compétentes pour juger les civiles en vertu de l’art. 156 de la Constitution du 18 février 2006.

38. En application de ce principe constitutionnel, la loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire a donné compétences aux Cours d’appel de juger des personnes civiles poursuivies pour crimes de guerre, de génocide et crimes contre l’humanité qui, auparavant, relevaient exclusivement des juridictions militaires.

10. Quelles ont été les mesures administratives ou législatives prises pour instruire les agents étatiques et les éléments des forces de sécurité (FARDC, PNC, services de renseignements, etc.) de l’interdiction de recourir à la torture et aux traitements cruels, inhumains et dégradants au cours des interrogatoires et de la détention.

39. Le principe de l’interdiction de la torture est constitutionnel :

• Article 16 alinéas 1 et 4 « La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. » ;

• Article 61 point 2 « En aucun cas, et même lorsque l’état de siège ou l’état d’urgence aura été proclamé, conformément aux articles 85 et 86 de la présente constitution, il ne peut être dérogé aux droits et principes fondamentaux énumérés ci-après : … l’interdiction de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».

40. Pour mettre en application ce principe constitutionnel interdisant la torture, la loi criminalisant la torture évoquée au point 1 a été promulguée.

41. En plus, l’Auditeur Général près la Haute Cour militaire a pris la Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir désormais des enquêtes systématiques sur tout cas de torture ou de maltraitance et ce, conformément aux instruments juridiques tant nationaux qu’internationaux liés à ce sujet.

42. De même, le Commissaire Général de la PNC a donné instruction, par sa lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment les actes de torture et celle n o 0905/PNC/CiatGen/084/SvJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 rappelant la Note n o 25 CAB/VPM/MININTERSEC/785/2015 du 20 mars 2015 instruisant tous les Commissaires provinciaux, Directeurs-Chefs de services centraux et les Commandants des formations nationales spécialisées sur l’humanisation des services (documents en annexe).

43. Aussi, dans le souci de renforcer l’appropriation de cette loi, directive et instruction susmentionnées par les services ayant en charge l’application des lois, le gouvernement de la RDC, en collaboration avec le BCNUDH a et continue à mener les campagnes de sensibilisation auprès des agents et cadres des forces de défense et de sécurité ainsi que du personnel judiciaire, cela depuis 2012, à travers le Programme national de sensibilisation et de vulgarisation de la loi criminalisant la torture.

44. Enfin, de 2013 à ce jour, toujours en collaboration avec le BCNUDH, le Ministère de la Justice et Droits Humains organise régulièrement les missions de monitoring des cachots, amigos, maisons d’arrêt et prisons et de renforcement de capacités en droits de l’homme des agents et fonctionnaires des services publics en province. Lors de ces missions de monitoring, le Gouvernement renforce la capacité des Officiers de police judiciaire sur leur rôle dans le souci de s’assurer de bonnes conditions sociales des détenus, la RDC a procédé en février 2017 au lancement du monitoring en milieu carcéral et cela en vue d’exécuter l’instruction relative à la relaxation de 51 prisonniers victimes de l’arbitraire ou de la non-exécution de la grâce présidentielle.

11. Veuillez fournir des informations sur les mesures législatives et administratives prises pour assurer la protection des populations civiles dans les zones de conflits armés, notamment celles des femmes et des enfants contre les violences sexuelles et le viol. L’État partie dispose-t-il d’une stratégie pour lutter contre le viol systématique comme arme de guerre, et par conséquent comme forme de torture, et assurer la réadaptation des victimes de ces actes.

45. La RDC a pris des initiatives suivantes en vue d’assurer la protection des populations civiles dans les zones de conflits armés, notamment celles des femmes et des enfants contre les violences sexuelles et le viol :

1) Mesures législatives :

• Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée et complétée en février 2011, qui, en son article 15 alinéa 1 énonce : « les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences sexuelles ». En plus, l’article 14, alinéa 3 dispose que : « les pouvoirs publics prennent des mesures pour lutter contre toutes formes de violences faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée » ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police nationale en son art. 48 stipule : « Dans l’accomplissement des missions, le policier doit respecter et protéger la dignité humaine, défendre et protéger les droits de l’homme, le droit humanitaire ainsi que les droits et libertés fondamentaux de l’individu, conformément aux normes nationales et internationales en vigueur. Il doit veiller particulièrement à la protection des droits de la personne vulnérable, de la femme et de l’enfant, en tout temps et en tout lieu. Il ne peut ni se livrer, ni infliger, ni provoquer, ni tolérer des actes de torture, des peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants pour quelque raison que ce soit. » ;

• Loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale congolais, dites lois sur les violences sexuelles ;

• Loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, qui a renforcé les peines lorsque la victime de violences sexuelles est un enfant (articles 169 à 184).

2) Mesures réglementaires :

• Décret n o 11/01 du 5 janvier 2011 fixant les sièges ordinaires et ressort des tribunaux pour enfant ;

• Décret n o 13/008 du 23 janvier 2013 portant mise en place du cadre de concertation humanitaire national ;

• Arrêté ministériel n o 063/CAB.MIN.AFF.SAH.SN/2012 du 17 septembre 2012 portant création, organisation et fonctionnement du Corps des assistants sociaux en RDC.

46. La RDC a, en 2009, élaboré la Stratégie Nationale de lutte contre les Violences sexuelles basées sur le Genre (SNVBG) ainsi que son Plan d’action. Cette stratégie est mise en œuvre à travers 5 programmes nationaux couvrant chacun des éléments respectifs avec des objectifs spécifiques ci-après :

• La lutte contre l’impunité ;

• La prévention et la protection ;

• La réforme du secteur de sécurité et violences sexuelles ;

• L’assistance multisectorielle en faveur des survivants ;

• Les données et cartographie.

47. Par cette stratégie, il a été mis en place un mécanisme de prise en charge holistique des victimes qui s’articule sur la prise en charge :

• Médico-sanitaire ;

• Psychologique ;

• Juridique et judiciaire ;

• Réinsertion socioéconomique.

48. La nomination du Représentant personnel du Chef de l’État en matière des violences sexuelles et recrutement d’enfants rentre également dans le cadre de stratégie de lutte contre les violences faites à la femme et à l’enfant dans le contexte des conflits armés.

49. De même, du 25 au 28 juillet 2012, il s’est tenu à Kinshasa, la consultation de haut niveau des Ministres de la Justice et du Genre de la région des Grands Lacs sur les VSBG. Les pays membres ont adopté, s’agissant particulièrement de la déclaration de Kampala, la campagne « Tolérance zéro maintenant » des VSBG dans la région des Grands Lacs.

50. La RDC poursuit ses efforts dans la lutte contre la traite des personnes et des violences à l’égard des femmes et des enfants à travers notamment l’Agence Nationale de Lutte contre les violences faites à la Femme, à la Jeune et Petite fille (AVIFEM), créée par Décret n o 09/38 du 10 octobre 2009 et le Fonds de promotion pour la femme et l’enfant (FONAFEN).

51. Dans le but de donner effet aux engagements pris à l’échelle régionale et internationale dans la lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes, la RDC a mis en place : la Politique Nationale du Genre ; l’adoption du plan régional sur la mise en œuvre de la Résolution 1325 ; le plan d’action pour l’application de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ; Comités Techniques National, Provinciaux et locaux conjoints de Coordination de Lutte contre les Violences Sexuelles (CTC) et Synergies provinciales et locales de lutte contre les violences sexuelles (CPLVS).

52. Dans ce domaine, un Plan d’actions pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC a été conjointement signé par la RDC et l’équipe Spéciale des Nations-Unies sur les enfants et les conflits armés en date du 4 octobre 2012.

12. Quelles sont les mesures pratiques mises en place dans les cas de violences sexuelles pour lutter contre les règlements à l’amiable au niveau de la famille, des notables traditionnels, des autorités administratives locales, de la Police ou encore du parquet/auditorat et s’assurer que les auteurs soient sanctionnés de manière proportionnelle à la gravité des actes commis ?

53. A la lecture des articles 14 et 15 de la Constitution, cités au point 11 ci-dessus, les règlements à l’amiable en matière de violences sexuelles en RDC sont inopérants.

54. La volonté du législateur de renforcer la répression des violences sexuelles, en mettant fin à leur impunité est affirmée dans les lois sur les violences sexuelles par le taux des peines plus sévères qui y sont prévues.

55. Au demeurant, des campagnes de sensibilisation régulières sont menées à travers les médias, auprès des responsables des confessions religieuses, leaders d’opinions, chefs coutumiers, agents de la PNC, pour dissuader les éventuels recours au règlement à l’amiable.

13. Veuillez indiquer le nombre de forces et de services de sécurité dotés de pouvoirs d’arrestation, de détention et d’enquête ainsi que les mesures prises pour que la Police reste la principale institution responsable de l’application des lois.

56. Pour les missions spécifiques ayant trait, notamment à la sécurité de l’État et à la surveillance des frontières, les services ci-après interviennent :

• Les FARDC (services de renseignements militaires) ;

• L’Agence Nationale de Renseignement (ANR) ;

• La Direction Générale de Migration (DGM) ;

• La Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA).

57. L’article 182 de la Constitution confère à la PNC la mission d’assurer la sécurité publique, la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre public.

14. Veuillez indiquer :

a) Le nombre moyen d’affaires en Instance de jugement par juge à différents niveaux du système judiciaire, relative à des plaintes pour torture ou traitement cruel, inhumain ou dégradant ;

b) Le nombre d’agent de police et de sécurité pour 100 000 habitants ainsi que leur répartition sur le territoire de l’État partie ;

c) Le nombre de procureurs et de juges pour 100 000 habitants ainsi que leur répartition sur le territoire de l’État partie ;

58. La cartographie des procureurs et des juges de la RDC est reprise en annexe.

Tableau synthese juges en RDC

RESSORT : A,TRICOM,TRITRAV, TGI,TRIPAIX & TPE 1

er Président Président

Juges

permanents Conseillés

Total 14 301 1010 370

Total général 1 695

Ratio des juges pour 100 000 habitants 1,7%

Source : CSM.

59. Les détails en annexe 1.

d) La proportion des personnes accusées et détenues demandant une assistance judiciaire gratuite qui la reçoivent effectivement.

60. D’une façon générale, la plus part des accusés et détenus ignorent la procédure d’obtention de certificat d’indigence et ne sollicitent pas souvent les services de consultation gratuite qui existent dans chaque barreau à travers le pays.

15. Veuillez indiquer les mesures prises pour accélérer le processus de désarmement des milices et groupes armés notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda, les Interahamwe, les Rastas, les Maï-Maï et autres groupes, ainsi que l’a recommandé l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en RDC, dans son rapport au Conseil des droits de l’homme en date du 21 février 2007 (A/HRC/4/7, page 2).

61. Outre, les éléments d’informations fournis au point 4, ci-dessus, il y a lieu de noter que les opérations SUKOLA 1 et 2 des FARDC ont été menées pour traquer toutes les forces négatives, notamment les FDLR, ADF NALU, Maï-Maï, RAIYA MUTOMBOKI et autres. Dans cette optique, suivant le volet désarmement volontaire … des éléments des FDLR et autres groupes armés ont rendu des armes et sont cantonnés loin des frontières de l’Est. Article 3

16. Veuillez fournir des informations sur la législation en vigueur dans l’État partie en ce qui concerne l’expulsion, le refoulement ou l’extradition de ressortissants étrangers vers un pays tiers, notamment dans le cas où il y a des motifs sérieux de croire que ces personnes risquent d’être soumises à la torture.

62. Outre ce qui a été dit dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6 du 2 avril 2005, dans ses paragraphes 61 et 62), la Constitution de 2006 telle que modifiée et complétée en 2011, en son article 33 alinéa 5 stipule : « En aucun cas, nul ne peut être acheminé vers le territoire d’un État dans lequel il risque la torture, des peines ou des traitements cruels, dégradants et inhumains ». Articles 5, 6, 7 et 8

17. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour établir la compétence de l’État partie sur des actes de torture, lorsque l’auteur présumé se trouve sur tout territoire sous sa juridiction, dans le but soit de l’extrader ou de le poursuivre.

63. En plus de ce qui a été dit dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6 du 2 avril 2005 dans ses paragraphes 92-103), les peines prévues par la loi criminalisant la torture (10 à 20 ans ou perpétuité selon les cas) permettent l’application de l’article 3 du code pénal qui dispose :

« Toute personne qui, hors du territoire de la République démocratique du Congo, s’est rendue coupable d’une infraction pour laquelle la loi congolaise prévoit une peine de servitude pénale de plus de deux mois, peut être poursuivie et jugée au Congo, sauf application des dispositions légales sur l’extradition. La poursuite ne peut être intentée qu’à la requête du ministère public. Quand l’infraction est commise contre un particulier et que la peine maximum prévue par la loi congolaise est de cinq ans de servitude pénale au moins, cette requête doit être précédée d’une plainte de la partie offensée ou d’une dénonciation officielle de l’autorité du pays où l’infraction a été commise… ». Article 11

18. Veuillez fournir des informations détaillées sur les mesures prises pour garantir que toute personne détenue soit enregistrée formellement et conduite devant un juge dans un délai de quarante-huit heures conformément à l’article 28 du code de procédure pénale, pour garantir son droit à recevoir l’assistance d’un avocat de son choix, à être examinée par un médecin et à contacter sa famille ou quelqu’un de son choix dès les premières heures de la garde à vue.

64. L’article 17 de la Constitution de la RD-Congo dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception. Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit. »

65. L’article 18 ajoute : « Toute personne arrêtée doit être immédiatement informée des motifs de son arrestation et de toute accusation portée contre elle et ce, dans la langue qu’elle comprend. Elle doit être immédiatement informée de ses droits. La personne gardée à vue a le droit d’entrer immédiatement en contact avec sa famille ou avec son conseil. La garde à vue ne peut excéder quarante-huit heures. À l’expiration de ce délai, la personne gardée à vue doit être relâchée ou mise à la disposition de l’autorité judiciaire compétente. Tout détenu doit bénéficier d’un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité ».

66. Dans la pratique, les mesures suivantes ont été prises :

• Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 de l’Auditeur Général près la Haute Cour militaire ;

• Instruction contenue dans la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014 du Commissaire Général de la PNC ;

• La lettre n o 0905/PNC/CiatGén/084/SvJur&Cont/2015 du 07/05/2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la PNC ;

• Inspection régulière des cachots et amigos par les magistrats de parquet ;

• Monitoring des lieux de détention par la Direction de Protection du Secrétariat Général des Droits Humains ;

• Renforcement des capacités des officiers de police judiciaires sur les droits de personnes arrêtées ;

• Monitoring des lieux de détention, prisons, cachots, amigos et maisons d’arrêt par le Ministère de la Justice et Droits Humains.

67. En outre, la CNDH a aussi dans ses attributions la responsabilité de visiter périodiquement les lieux de détention sur toute l’étendue de la République.

19. Quelles mesures ont été prises pour faciliter l’accès aux lieux de détention aux magistrats du parquet/auditorat militaire, aux organisations de défense des droits de l’homme et aux membres du personnel du Bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme ?

68. En RDC, tous les lieux de détention dépendent des Parquets civils et Auditorats militaires. Ils les contrôlent sans restriction.

69. En outre, la CNDH a aussi, dans ses attributions, la responsabilité de visiter périodiquement les lieux de détention sur toute l’étendue de la République. Elle mène le monitoring sur terrain en cette matière.

70. Quant aux ONGs, elles ont accès à ces lieux sur simple demande adressée aux services compétents (Ministre ayant en charge la Justice et Droits Humains, Procureur général de la République, Auditeur général des FARDC ou leurs représentants).

71. Le CICR et la MONUSCO y accèdent aussi sans restriction en vertu de leur mandat.

72. Dans le cadre de la protection de l’enfant, les Agences du système des Nations Unies visitent tous les lieux de détention en vertu des directives prises par le Ministre de la Défense et l’Administrateur Général de l’ANR.

20. Veuillez donner des renseignements sur toute loi d’exception ou antiterroriste susceptible de limiter les garanties accordées à la personne détenue, en particulier le droit d’être entendu par un juge dans le plus bref délai, celui de contacter des membres de sa famille et de les informer de la situation, ainsi que l’accès à un avocat et un médecin, dès le début de la privation de la liberté.

73. La RDC n’a pas pris des lois d’exception susceptible de limiter les garanties accordées à des personnes détenues.

21. Veuillez indiquer les mesures prises pour mettre fin aux pratiques contraires à l’ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus, en particulier pour réduire la surpopulation dans les prisons, le nombre de personnes placées en détention provisoire, tout en garantissant que les enfants et les femmes soient séparés des adultes et des hommes, et remédier à l’insuffisance des conditions sanitaires et de nourriture, notamment dans le Sud-Kivu.

74. La RDC se préoccupe de l’amélioration des conditions de vie en milieu carcéral. C’est dans cette optique qu’une réforme du régime pénitentiaire est en cours. Cette réforme comprend les axes principaux ci-après :

• Conditions matérielles de détention : infrastructure, hygiène et assainissement, alimentation, accès aux soins. C’est dans ce cadre que le Ministre de la Justice et Droits Humains a pris l’Arrêté d’Organisation Judiciaire n o 029/CAB/MIN/J&DH/2013 du 28 janvier 2013 portant Création, Organisation et Fonctionnement des Comités Locaux d’Encadrement de la Gestion du Budget des Prisons Centrales Provinciales et Camp de Détention. Cet Arrêté apporte d’importantes innovations dans la gestion des Etablissements Pénitentiaires en ce qu’il institue, pour chaque Prison, un Comité de gestion des fonds affectés à la prise en charge holistique des prisonniers. Par souci de bonne Gouvernance, ce Comité de Gestion est composé du Gouverneur de Province ou son représentant ; du Procureur Général ; du Chef de Division Provinciale de la Justice ; du Gardien de la Prison et des deux représentants de la Société civile. S’agissant des infrastructures et en vue de résoudre le problème de surpopulation carcérale, la RDC a, avec l’appui des partenaires, entrepris des travaux de réhabilitation et de construction des prisons. C’est le cas, notamment des prisons de Goma au Nord-Kivu, de Dungu dans l’exProvince orientale, de Makala à Kinshasa, ainsi que de la prison militaire de Ndolo à Kinshasa et du camp de détention de Angenga à l’Equateur.

• Conditions légales de détention : inspections rigoureuses des lieux de détention et publication de la politique gouvernementale en matière de détention. Ceci explique l’exercice, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, de monitoring régulier des lieux de détention.

• Rénovation du cadre juridique : Les textes régissant le système pénitentiaire étant devenus obsolètes, un projet de revisitation de l’ordonnance n o 344 du 17 septembre 1965 organisant le régime pénitentiaire en RDC est actuellement à l’étude au Ministère de la Justice et Droits Humains. Cette rénovation concerne notamment la restructuration de l’Administration pénitentiaire, en cohérence avec la réforme pénale à travers la multiplication des peines alternatives à l’emprisonnement.

• Renforcement des capacités du personnel de l’administration pénitentiaire : Le Gouvernement de la RDC avec l’appui des différents partenaires organise régulièrement des sessions de formation des agents et cadres des services pénitentiaires.

75. En général, les hommes sont séparés des femmes et les enfants des adultes, conformément à l’ordonnance no 344 du 17 septembre 1965 organisant le régime pénitentiaire.

76. Nonobstant les mesures précitées, il y a aussi des mesures d’amnistie et de grâces présidentielles qui contribuent au désengorgement des prisons.

22. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour éradiquer le recours aux châtiments corporels, à la mise au secret et à la privation de nourriture à titre de mesure disciplinaire.

77. La Constitution de la RDC, en son article 16, stipule : « La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs. Nul ne peut être tenu en esclavage ni dans une condition analogue. Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Nul ne peut être astreint à un travail forcé ou obligatoire. »

78. De même, l’article 61 point 2 susmentionné au point 10 abonde dans le même sens. 79. Outre la constitution, la législation congolaise a érigé la torture en une infraction autonome par la loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture. 80. Ainsi, l’article 48 bis de cette loi dispose : « Tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d’un service public ou toute personne agissant sur son ordre ou son instigation, ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, sera puni de cinq à dix ans de servitude pénale principale et d’une amende de cinquante mille francs congolais à cent mille francs congolais. »

23. Veuillez indiquer :

a) Le nombre de plaintes, d’enquêtes, de mises en examen, de procédures, de condamnation, et de décisions visant à la réparation et l’indemnisation des victimes pour des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;

81. Le Gouvernement envisage une étude sur les statistiques en rapport avec les poursuites et indemnisation en faveur des victimes. 82. Voici quelques décisions de condamnation contre la torture, rendues par des juridictions militaires : Tribunal Militaire de Garnison de Mbandaka RP 134/2007/RMP 575 WAKA LIFUMBA, BOTULI IKOFO et Consorts Condamnation à 5 ans de servitude pénale principale pour arrestation arbitraire et détention illégale accompagnée de torture. Tribunal Militaire de Garnison de Bureau de Bukavu RP 275/09 et 521/10/RMP 581/07 et 1573/KMC/10 MANIRAGUHA Jean Bosco alias Kazungu et crt Condamnation à la peine d’emprisonnement à perpétuité pour crime contre l’humanité par torture.

Tribunal Militaire de Garnison de Bunia RP 071/09, 009/010 et RP 074/010 KAKADO BARNABA Condamnation à vingt ans de servitude pénale principale pour crime de guerre par traitement inhumain ou cruel.

Tribunal Militaire de Garnison de Bukavu R.P. 708/12/RMP 1868/TBK/KMC/1012 KABALA MANDUMBA Condamnation à 20 ans de servitude pénale principale pour crime de guerre par torture.

b) Le nombre et l’emplacement de tous les lieux de détention ;

83. La RDC compte 167 prisons et camps de détentions réparties suivant les entités administratives décentralisées dont tableau en annexe 2.

c) La durée maximum et la durée moyenne de la détention provisoire ;

84. La durée maximale de la détention provisoire en RDC est de 82 jours reparti comme suit :

1) Pour les civils :

• 48 heures : garde à vue ;

• 5 jours : Parquet ;

• 15 jours : devant la chambre de Conseil ;

• 60 jours : devant le Tribunal.

2) Pour les militaires :

• Maximum 12 mois suffisent pour la détention provisoire.

d) La population carcérale, ventilée par infraction et la durée de la peine ;

e) Le nombre de décès survenus dans chaque établissement pénal.

85. Les statistiques en rapport avec les cas de décès sont reprises en annexe. Articles 12 et 13

24. Veuillez indiquer les mesures prises pour mener des enquêtes promptes et impartiales dans des cas d’allégations d’actes de torture et de mauvais traitement et s’assurer que les auteurs présumés de ces actes soient jugés et, s’ils sont reconnus coupables, condamnés à des peines appropriées et que les victimes soient convenablement indemnisés. Existe-t-il un projet de loi relatif à la protection des victimes et des témoins ? Dans l’affirmative, veuillez fournir des informations sur son contenu et sur les éventuels obstacles s’opposant à son adoption.

86. Pour mener efficacement des enquêtes promptes et impartiales dans des cas d’allégations d’actes de torture et de mauvais traitement, la RDC a érigé la torture en infraction autonome par la promulgation de la loi no 11/08 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture. Depuis la promulgation de cette loi, la RDC s’est résolument engagée dans la lutte contre ce fléau.

87. Les audiences foraines sont également organisées dans les zones éloignées de sièges des tribunaux compétents et ce, en vue de ne pas laisser perdurer les violations de la loi.

88. À titre illustratif, de 2013 à 2014, 5 militaires des FARDC, 5 agents de la PNC, 1 agent de l’ANR et 1 autorité administrative ont été condamnés pour avoir pratiqué ou encouragé la torture. À ce sujet, des peines allant de six mois d’emprisonnement à la prison à vie ont été prononcées par les tribunaux des provinces du Kongo central et du Maniema ainsi que des ex.-provinces de l’Equateur, du Kasaï-occidental, du Kasaï-oriental, du Katanga. À ce jour, plusieurs dossiers judiciaires en rapport avec la torture sont en instance dans les différentes juridictions compétentes.

89. Dans la même optique de ces poursuites, les gardiens de la prison centrale de Mbandaka/Equateur et du camp de détention de OSIO à Kisangani ont été condamnés en 2014 et récemment celui de la prison centrale du Kasaï-Oriental (2016).

90. La lutte contre l’impunité a doublé d’intensité, pour preuve, il y a eu un Général de brigade du nom de Kakwavu Jérome qui a été condamné par la Haute Cour Militaire en date du 17 novembre 2014 pour crimes de guerre par torture sur la personne de Monsieur COMBE NGAMBU à 5 ans de servitude pénal principale et à l’équivalent en Francs congolais de 5000 dollars américains au profit de la victime.

91. Quant aux condamnations contre l’infraction de la torture, les exemples sont légion.

92. S’agissant de l’indemnisation des victimes de violations des droits de l’homme en général, une réflexion est en train d’être menée dans une approche globale d’indemnisation au Ministère de la Justice et Droits Humains.

93. À ce jour, la RDC n’a pas trouvé opportun de prendre une loi spéciale en la matière. Les témoins et victimes jouissent de la protection légale générale. Tel est le cas de 36 victimes de SONGO-MBOYO indemnisées en 2014.

94. La RDC a adopté les lois de mise en œuvre qui prévoient la protection des victimes et des témoins notamment la loi modifiant et complétant le Décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale du 31 décembre 2015.

25. Veuillez indiquer si tous les comités de suivi devant être mis en place par le Ministre de l’Intérieur et de la défense pour mener des enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme commises par la PNC et les FARDC sont actuellement opérationnel.

95. En RDC, la Justice militaire s’occupe des cas avérés des violations des droits de l’homme commis par des éléments de la PNC et des FARDC.

26. Veuillez indiquer le nombre de cas où les fonctionnaires chargés de l’application des lois ont été sanctionnés judiciairement ou administrativement pour des mauvais traitements exercés sur les personnes détenues en 2007 et 2008. Veuillez indiquer la nature des sanctions et la durée des peines prononcées à leur encontre. Veuillez également indiquer si, dans les cas d’allégation de torture ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants, les fonctionnaires mis en cause sont suspendus de leur fonction, de manière préventive, pendant la durée de l’enquête. Veuillez transmettre des statistiques détaillées à cet égard et les références des jugements rendus ?

96. La loi criminalisant la torture ne datant que de 2011, il était jusque-là difficile de poursuivre les auteurs présumés de torture et mauvais traitements infligés aux détenus.

27. Veuillez fournir des informations sur le fait que, selon les informations portées à la connaissance du Comité, certains membres des FARDC, auteurs présumés d’actes de torture ne soient pas sanctionnés, mais maintenus ou promus dans leurs fonctions.

97. Comme sus évoqué au point 24, en RDC, tous les cas avérés de torture portés devant la justice sont poursuivis et sanctionnés.

98. S’agissant de la promotion, les membres des FARDC sont soumis aux conditions des articles 160-166 de la loi n o 13/005 du 15 janvier 2015 portant statut du militaire des FARDC.

28. Veuillez indiquer si les personnes mises en détention disposent, en cas de classement de leurs plaintes relatives à la torture et aux mauvais traitements, ont la possibilité de saisir les autorités judiciaires compétentes à travers la procédure de citation directe.

99. En RDC, la procédure de citation directe existe devant les juridictions de droit commun et non, devant les juridictions militaires.

29. Veuillez préciser quel(s) organe(s) indépendant(s) est (sont) chargé(s) d’effectuer des visites des établissements pénitentiaires et autres lieux de détention. Veuillez indiquer la fréquence de ces visites depuis 2005, les recommandations de cet(s) organe(s) suite aux visites effectuées et la manière dont celles-ci sont mises en œuvre. Dans le cas, où ces recommandations n’auraient pas été mises en œuvre, veuillez en expliquer les raisons.

100. Les réflexions de mise en place de mécanisme national de prévention sont en cours. 101. Toutefois, la RDC a mis en place une institution nationale des droits de l’homme, conformément aux Principes de Paris, dénommée Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH en sigle, dont les animateurs sont des membres de la société civile, budgétisée par le trésor public, dotée des pouvoirs de procéder à des visites périodiques des centres pénitentiaires et de détention sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo, suivant l’article 6 alinéa 3 de la loi n o 13/011 du 21 mars 2013 portant institution, organisation et fonctionnement de la CNDH.

102. A cette institution nationale indépendante des droits de l’homme, s’ajoutent également les visites effectuées par :

• L’unité pénitentiaire de la MONUSCO ;

• Le BCNUDH ;

• Le CICR ;

• Les ONGs nationales et internationales ;

• La représentante personnelle du Chef de l’État en matière de lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants.

30. Veuillez indiquer les mesures prises pour mettre en place et promouvoir un mécanisme efficace chargé de recevoir les plaintes pour violence sexuelle, y compris au sein du système pénitentiaire, et d’enquêter sur ces plaintes.

103. En RDC, il existe dans les parquets, des cellules spéciales chargées de recevoir les plaintes pour violence sexuelle mise en place sur instruction du Procureur Général de la République (PGR), avec l’appui des partenaires. Dans le même cadre, le PGR envisage de déployer incessamment des magistrats dans les provinces de l’Est du pays pour renforcer la lutte contre l’impunité des violences sexuelles.

104. En plus, dans le cadre du programme STAREC, les magistrats sont régulièrement sensibilisés en matière de lutte contre les violences sexuelles.

105. Enfin, conformément aux Décrets n o 13/017 du 6 juin 2013, déterminant l’organisation et le fonctionnement du Commissariat Général de la PNC et n o 13/018, de la même date, portant création, organisation et fonctionnement d’un service juridique et du contentieux au sein de la PNC, il a été créé une police spéciale de protection de l’enfant et de lutte contre les violences sexuelles. Cette cellule comprend un bureau de surveillance et protection de l’enfant et un bureau de violences sexuelles, avec des extensions au niveau de chaque commissariat de la police.

106. En vue d’amener les auteurs des atrocités commises dans le pays à répondre de leurs actes, il convient de citer le protocole d’accord entre la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et le Gouvernement de la République démocratique du Congo pour la mise en place des Cellules d’Appui aux Poursuites Judiciaires conjointement signé le 9 septembre 2016 et ce, renouvelable chaque année (Cf. Protocole d’entente Gouvernement-MONUSCO relatif aux CAP).

31. Quelles sont les mesures prises pour encourager les parquets/auditorats à se saisir d’office, et à faire aboutir, les cas de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants qu’ils constatent lors de leurs visites d’inspection des lieux de détention ou qui sont portés à leur connaissance ?

107. En RDC, les parquets ont missions de rechercher les auteurs présumés des infractions, faire preuve de leur culpabilité et les déférer devant le juge.

108. Dès lors que la loi criminalisant la torture a été prise, les magistrats du parquet et de l’auditorat ont l’obligation de se saisir d’office des cas dont ils ont connaissance. 109. A cet égard, une campagne nationale de vulgarisation de la loi criminalisant la torture auprès des magistrats, des Officiers de police judiciaire, des Gardiens des prisons et du personnel de santé, a été menée avec l’appui du BCNUDH dans toutes les 11 ex.- provinces du pays, de 2012 à 2013.

32. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour diligenter des enquêtes sur tout acte de disparition ou l’exécution arbitraire porté à la connaissance de l’État partie, poursuivre et sanctionner les auteurs de tels actes. À cet égard, veuillez indiquer les mesures prises pour enquêter sur la découverte, le 21 novembre 2006, par la MONUC et l’Auditorat de la garnison de Bunia dans un camp militaire des FARDC, de trois fosses communes où seraient enterrées une trentaine de corps d’hommes, de femmes et d’enfants disparus depuis le mois d’août 2006, selon les informations parvenues à l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo (A/HRC/4/7, par. 27).

33. L’expert indépendant, dans son rapport au Conseil des droits de l’homme en date du 21 février 2007, (A/HRC/4/7, par. 20 à 43) a relevé un nombre important de violations massives des droits de l’homme, y compris des cas de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants, de disparition, de détention arbitraire, de viols collectifs, et d’exécutions sommaires. Veuillez indiquer les mesures prises pour enquêter sur les cas cités dans son rapport, ainsi que les actions prises pour poursuivre et en sanctionner les auteurs. Veuillez fournir des informations sur les actions en cours pour élucider la disparition du docteur Soso Gesevene survenue le 20 août 2006.

110. En ce qui concerne les mesures qui ont été prises, il faut citer des enquêtes et des poursuites judiciaires dont certains ont été transférés à la Cour pénale internationale.

111. Au niveau national, il y a eu aussi des poursuites et des condamnations.

112. A cette question, tout en prenant acte des informations fournies par l’Expert Indépendant Fréderic Titinga Pacéré, dans son Rapport du 15 mars 2006, présenté au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU puis adopté par l’Assemblée Générale de l’ONU sous référence A/HRC/4/7 du 21 février 2007, le Gouvernement dit mener des investigations « ou recherchés » et fournira, dès que possible, des éléments de réponse quant à la situation du « Docteur SOSO GESEVENE ». Article 14

34. Veuillez indiquer les mesures prises pour accorder une réparation efficace, y compris une indemnisation adéquate et un soutien médical et psychologique appropriée, aux victimes d’actes de torture, incluant les victimes de viol et autres violences sexuelles. Veuillez indiquer combien de personnes ont été indemnisées suite à des cas de torture ou de mauvais traitements et décrire la nature des violences qui leur avaient été infligées.

113. Dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre, des mécanismes ont été mis en place, avec l’appui des partenaires internationaux, pour une prise en charge holistiques des victimes. Ainsi, les capacités techniques de 90 structures de prise en charge médico-sanitaire, dont 30 de référence, réparties dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ont été renforcées ; au moins 14 000 cas de violences sexuelles ont bénéficié d’une prise en charge médicosanitaire, dont au moins 3 % de cas de fistules réparés ; plus ou moins 12 000 victimes reçoivent une réponse psychosociale de qualité, adaptée à leur situation et à leur âge, en vue de leur réintégration familiale et communautaire et 90 réseaux communautaires ont été renforcés ; au moins 2 520 (soit 18 %) des victimes des violences sexuelles bénéficient d’un appui socioéconomique pour leur réintégration et réhabilitation. (Rapport UNFPA 2012).

114. Par ailleurs, 35 femmes victimes de violences sexuelles à l’Equateur (SONGO MBOYO) ont été indemnisées en 2014 à l’issue du procès devant les juridictions militaires. 115. A titre d’échantillon, des statistiques des données brutes des cours et tribunaux civiles et militaires enregistrées de 2014 à 2015 en RDC en annexe 4:

35. Veuillez indiquer les mesures prises pour adopter des mesures législatives et administratives d’urgences pour protéger les enfants victimes de torture, et de violences sexuelles en particulier, et assurer leur réadaptation et leur réinsertion. Veuillez aussi fournir des informations sur les mesures prises pour démobiliser tous les enfants soldats et veiller à leur réadaptation et leur réinsertion, en particulier en ITURI, au Nord et au Sud KIVU et au KATANGA.

116. Plusieurs dispositions législatives ont été prises pour mettre fin à toutes les formes de violence sexuelles, dont les principales sont : la loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale congolais.

117. S’agissant en particulier des enfants, la loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, constitue une preuve de la ferme volonté du Gouvernement congolais de protéger efficacement les enfants contre la torture et les violences sexuelles par la création des TPE, corps des assistants sociaux et des EGEE.

118. Pour ce qui est des mesures prises, il y a lieu d’indiquer :

• La politique de « tolérance zéro » face à tous les cas de violence sexuelle mise sur pied par le Ministère de la Justice et Droits Humains ;

• Le renforcement des capacités des officiers de police judiciaire de la police nationale avec l’appui du Bureau Conjoint des Nations Unies pour le droit de l’homme et de l’Eupol, dans la lutte contre les violences sexuelles ;

• La mise sur pied du groupe thématique Genre et lutte contre les violences basées sur le genre dans les Ministères sectoriels concernés par la lutte contre les violences sexuelles ;

• La tenue à Kinshasa, du 25 au 28 juillet 2012, de la consultation de haut niveau des Ministres de la Justice et du Genre de la région des Grands Lacs sur les VSBG, à l’issue de laquelle, les pays membres ont adopté, s’agissant particulièrement de la déclaration de Kampala, la campagne « Tolérance zéro maintenant » des VSBG dans la région des Grands Lacs ;

• Loi n o 13/005 du 15 janvier 2013 portant statut du militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police Nationale.

119. S’agissant de la démobilisation et de la réinsertion des enfants soldats, un plan d’action pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC a été conjointement signé par la RDC et l’équipe Spéciale des Nations-Unies sur les enfants et les conflits armés en date du 4 octobre 2012. C’est en application de ce plan que 4 groupes de travail technique conjoint ont été installés, de 2014 à 2015, dans les provinces situées dans les zones les plus touchées par les conflits armés, à savoir : Nord Kivu, Sud Kivu, Nord Katanga, Ituri, en vue de surveiller et de protéger les droits de l’enfant en situation de conflits armés.

120. Ainsi, 4 494 enfants associés aux forces et groupes armés, dont 642 filles, ont été séparés de ces groupes et ont fait l’objet d’assistance avec l’appui de l’UNICEF dans la période du 4 octobre 2012 au 31 décembre 2013.

121. Les directives du Ministère de la Défense Nationale, Anciens Combattants et Réinsertion, de l’Administrateur Général de l’ANR et de l’Auditeur Général des FARDC susmentionnées dans le point 3, rentrent dans le cadre de la démobilisation des enfants associés aux forces et groupes armés. Article 15

36. Veuillez préciser si le code de procédure pénale prévoit explicitement que toute déclaration dont il est établi qu’elle a été obtenue par la torture ne peut être invoquée comme un élément de preuve dans une procédure. Dans le cas contraire, veuillez en expliquer les raisons. Veuillez indiquer les voies de recours possibles dans les cas de condamnations fondées sur des déclarations obtenues sous la torture, ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants.

122. Outre les éléments de réponse contenus dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6, paragraphes 171-173), la promulgation de la loi criminalisant la torture permet non seulement d’écarter les aveux obtenus sous torture mais aussi de poursuivre les auteurs des actes de torture ayant conduit à ces aveux avec le concours de la Police technique et scientifique ainsi que l’expertise médico-légale.

123. Il y a lieu également de citer :

• Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir désormais des enquêtes systématiques sur tout cas de torture ou de maltraitance ;

• Instruction, par la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, du Commissaire Général de la PNC, instruisant à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment la torture ;

• Instruction n o 0905/PNC/CiatGen/084/SvJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 rappelant la Note n o 25 CAB/VPM/MININTERSEC/785/2015 du 20 mars 2015 instruisant tous les Commissaires provinciaux, Directeurs-Chefs de services centraux et les Commandants des formations nationales spécialisées sur l’humanisation des services. Article 16

37. Veuillez indiquer les mesures législatives ou administratives prises pour protéger les défenseurs des droits de l’homme des menaces et autres actes d’intimidation, en particulier les membres des organisation non gouvernementales Action contre l’impunité pour les droits humains (ACIDH), La Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme, et le Comité des Observateurs des Droits de l’Homme (CODHO), citées dans le rapport de la Représentante du Secrétaire général sur la situation des défenseurs des droits de l’homme au Conseil des droits de l’Homme (A/HRC/4/37/Add.1, par. 225, 228 et 230) en date du 27 mars 2007.

124. En attendant l’adoption de la proposition de loi portant protection des défenseurs des droits de l’homme, actuellement au Sénat pour examen, la RDC a entrepris des efforts dans le domaine de la protection des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme. À ce titre, il y a lieu de mentionner les textes légaux et réglementaires ci-après :

• La loi organique n o 11/001 du 13 janvier 2011 portant composition, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de la Communication, CSAC en sigle ;

• La loi n o 13/011 du 21 mars 2013 portant institution, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;

• Le Décret n o 09/35 du 12 août 2009 portant création, organisation et fonctionnement de l’Entité de Liaison des Droits de l’Homme en République démocratique du Congo ;

• L’Arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN J&DH/2011 du 13 juin 2011 portant création, organisation et fonctionnement d’une Cellule de Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme ;

• Edit n o 001/2016 du 10/02/2016 portant protection des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes en province du Sud-Kivu.

38. Veuillez indiquer si l’État partie a adopté le projet de loi interdisant et sanctionnant les violences domestiques et sexuelles. Dans la négative, veuillez en expliquer les raisons.

125. Le principe de l’interdiction des violences domestiques et sexuelles est consacré par les articles 14 alinéa 3 et 15 alinéa 1 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée par la loi n o 11/002 du 20 janvier 2011 qui énoncent respectivement : « Ils prennent des mesures pour lutter contre toute forme de violences faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée.» ; « les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences sexuelles ».

126. En conséquence, la loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 06/08 1959 portant code de procédure pénale congolais, répriment les violences sexuelles commises à la fois dans l’intimité domestique et en dehors.

39. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour éradiquer le trafic d’enfants, surtout à des fins d’exploitation sexuelle ou économique et poursuivre les auteurs de tels actes.

127. Depuis la ratification, en 2001, du Protocole facultatif à la CDE concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène les enfants, la République démocratique du Congo a continué ses efforts de renforcement et de transformation importante de son cadre juridique par l’adoption des textes qui ont une incidence sur la protection des droits des enfants, notamment :

• La Constitution du 18 février 2006 qui en son article 41 alinéa 6 dispose : « Toutes les autres formes d’exploitation d’enfants mineurs sont punies par la loi » ;

• La loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, dont les articles 162 et 182 disposent respectivement : « la traite ou la vente d’enfants est punie de dix à vingt ans de servitude pénale principale, et d’une amende de cinq cents mille à un million de francs congolais » et « le proxénétisme à l’égard d’un enfant est puni de cinq à vingt ans de servitude pénale principale. La peine encourue est portée de dix à vingt-cinq ans si le proxénétisme à l’égard d’un enfant est le fait du père, de la mère, du parâtre, de la marâtre, du tuteur ou de toute personne exerçant l’autorité parentale ».

128. Concrètement, plusieurs dossiers de poursuites judiciaires sont ouverts aux Parquets à l’endroit des auteurs présumés des actes de trafic d’enfants, notamment à Kinshasa au Parquet de Grande Instance de Kalamu sous RMP 104.394.

40. Le Comité note qu’à ce jour il n’a pas reçu de réponse de l’État partie à la lettre en date du 5 avril 2007 du Rapporteur chargé du suivi des observations et recommandations du Comité à la RDC (CAT/C/DRC/CO/1). Veuillez fournir l’information demandée.

129. Avec la promulgation de la loi criminalisant la torture, il existe maintenant une définition conforme à l’article premier de la Convention contre la torture.

130. La RDC n’a pas encore pris des lois prévoyant la compétence universelle pour les actes de torture. Toutefois, la RDC a ratifié le statut de Rome de la Cour pénale internationale et coopère avec cette dernière chaque fois que la demande lui est adressée.

41. Veuillez fournir des informations détaillées sur tout changement pertinent se rapportant au cadre législatif ou institutionnel relatif à la promotion et de la protection des droits de l’homme au niveau national depuis la présentation du rapport initial, y compris toute jurisprudence récente pertinente. Veuillez également indiquer toute difficulté qui empêcherait l’État partie de remplir pleinement les obligations auxquelles il a souscrit dans le cadre de la présente Convention.

131. Depuis la présentation du Rapport initial, La RDC a adhéré au Protocole facultatif à la convention contre la torture en date du 23 septembre 2010 et ratifié la convention relative aux droits personnes vivant avec handicap en septembre 2015.

132. Quant à la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée et complétée par la loi n o 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains de ses articles, elle comporte plus de 50 articles consacrés uniquement aux droits de l’homme et libertés fondamentales.

133. Outre la Constitution, plusieurs lois organiques et ordinaires ayant une influence réelle sur la promotion et protection des droits de l’homme ont été promulguées depuis 2009. Il s’agit des textes légaux ci-après :

• Loi no 15/013 portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité en date du 1er août 2015 ;

• Loi organique n o 11/001 du 10 janvier 2011 portant organisation, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) ;

• Loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• Loi n o 011/22 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatif à l’agriculture ;

• Loi n o 11/007 du 6 juillet 2011 portant mise en œuvre de la convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines anti-personnelles et sur leur destruction en RDC ;

• Loi n o 011/009 du 9 juillet 2011 portant principes fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ;

• Loi n o 11/003 du 25 juillet 2011 modifiant la loi no 06/006 du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales urbaines et locales ;

• Loi organique n o 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de Cassation ; • Loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire ;

• Loi organique n o 13/012 du 19 avril 2013 modifiant et complétant la loi organique n o 10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI ;

• Loi n o 13/005 du 15 janvier 2013 portant statut du militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police Nationale ;

• Loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;

• Loi organique n o 13/011 du 21 mars 2013 portant création de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;

• Loi n o 10/002 du 11 février 2012 autorisant l’adhésion de la RDC au Traité de l’OHADA ;

• Loi n o 13/024 du 7 juillet 2013 portant autorisation d’adhésion par la RDC notamment à la convention relative aux droits des personnes handicapées et son protocole facultatif ;

• Loi n o 016/08 du 15 juillet 2016 modifiant et complétant la loi n o 010 du 1er août 1987 portant code de la famille ;

• Loi organique n o 11/013 du 11 août 2011 dans son art. 35 al. 2 point 3, confie au Commissaire Général Adjoint chargé de la Police nationale administrative notamment la coordination de la lutte contre les violences sexuelles et basées sur le Genre, la surveillance et la protection des enfants ;

• Décret n o 13/017 du 6 juin 2013 portant organisation et fonctionnement du Commissariat Général dans son art. 14 point 3 al. 2 attribue à la Direction de sécurité publique la tâche de proposer et d’assurer le suivi des mesures relatives à la lutte contre les violences sexuelles et la protection des enfants.

134. Au plan institutionnel, il importe de signaler, de 2009 à ce jour, la création par la RDC, des structures ci-après :

• Le CSAC par la loi n o 11/001 du 10 janvier 2011 ;

• La CENI par la loi organique n o 10/013 du 28 juillet 2010 telle que modifiée et complétée à ce jour ;

• Le Conseil économique et social par la loi organique n o 13/027 du 30 octobre 2013 ;

• La loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;

• L’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et petite fille créée par le décret n o 09/38 du 10 octobre 2009 ;

• L’Entité de liaison des droits de l’homme créée par le décret du Premier Ministre n o 09/35 du 12 août 2009 ;

• Les TPE par la loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 mais dont les sièges ordinaires ont été fixés par le décret du Premier Ministre n o 11/01 du 5 janvier 2011 ;

• La CPDDH créée par arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN/J&DH/2011 du 13 juin 2011. 42. Veuillez fournir des informations détaillées sur toute nouvelle mesure politique, administrative ou autre visant à protéger et promouvoir les droits de l’homme au niveau national, depuis la présentation du rapport initial, y compris tout plan ou programme relatif aux droits de l’homme, les ressources qui y ont été affectées, les moyens, les objets et résultats atteints.

135. Outre ce qui a été dit aux points 40 et 41, la RDC a pris plusieurs mesures politiques et administratives ainsi que des plans et programmes d’actions ont été pris, notamment :

Sur le plan de l’éducation :

• Existence de la Stratégie nationale de l’éducation, source des projets de construction et de réhabilitation de 1 000 écoles et distribution gratuite des manuels scolaires ;

• Gratuité de l’enseignement au niveau primaire a été lancée depuis 2010 ;

• Augmentation du budget de l’éducation de 8 % à 16 % avec comme résultats, la construction et réhabilitation de plusieurs infrastructures scolaires et distribution gratuite des manuels scolaires ainsi que l’accroissement substantiel de taux de scolarité.

Sur le plan de la santé :

• En 2009, plan national de promotion et de protection des droits de l’homme actualisé ;

• En 2012, plan d’action pour la protection de l’enfant en situation de conflits armés ;

• En 2013, élaboration DSCRP 3ème génération ;

• Programme élargi de vaccination (PEV) ;

• Campagnes de vaccination contre la tuberculose et la poliomyélite ;

• Plan national d’investissement agricole avec le projet pilote de Bukanga Lonzo ;

• Programmes et projets d’appui au développement des infrastructures rurales, en sigle PADIR dont l’exécution a permis l’érection de 212 points d’eau, de 77 forages et de 18 points d’adduction d’eau potable dans les provinces de Bandundu, Bas-Congo, Kasaï-Occidental, Kasaï-Oriental et Katanga ;

• Les élections syndicales sont organisées dans l’Administration publique et ce, conformément à l’Arrêté n o 013/CAB.MIN/Fp/j-ck/40/dn/gnk/019/013 du 1er juillet 2013 portant code électoral des élections syndicales au sein de l’Administration publique ;

• Au plan politique et diplomatique, plusieurs initiatives ont été prises et ont conduit à la signature des accords notamment l’accord pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région communément appelé « Accord cadre d’Addis-Abeba » conclu en date du 24 février 2013, et des Déclarations de Nairobi le 12 décembre 2013 ;

• Décret du Premier Ministre n o 11/01 du 5 janvier 2011 fixant les ressorts et les sièges ordinaires des Tribunaux pour Enfant afin de permettre leur implantation ; la signature de l’arrêté interministériel n o 490/CAB/MIN/J&DH/2010 et 011/CAB/MIN.GEFAE par les Ministres de la Justice et Droits Humains et du Genre, Famille et Enfant en date du 29 décembre 2010 mettant en place un comité de médiation en matière de justice pour mineurs. En exécution du décret précité, le Ministre de la Justice et Droits Humains a signé les arrêtés n os 001/CAB/MIN/J&DH/2011 et 002/CAB/J&DH/2011 portant respectivement création des sièges secondaires des Tribunaux pour Enfants et fixation de leurs ressorts et regroupement des ressorts des Tribunaux pour enfants pour l’exécution des mesures de garde, d’éducation et de préservation. Toutefois, l’ensemble des Etablissements de Garde et d’Education des Enfants, en sigle EGEE de la République nécessite réhabilitation et construction. En décembre 2010, dans le cadre de la protection des enfants orphelins et des femmes veuves, le Gouvernement, par arrêté interministériel, a mis en place une commission d’assistance juridique aux veuves et orphelins ;

• En outre, dans le cadre de l’accomplissement de ses missions, le Fonds national de promotion et de service social, en sigle FNPSS a élaboré un plan stratégique et financier pour la période 2012-2016 en vue de la mobilisation des ressources destinées à différents projets sociaux dont ceux concernant la protection des enfants ;

• Enfin, dans l’intérêt de la protection de l’enfant, le Gouvernement de la République a procédé à l’institutionnalisation de la formation des assistants sociaux par la création en octobre 2013, d’un Etablissement d’enseignement supérieur dénommé « Institut National des Travailleurs Sociaux », en sigle INTS ;

• Signature, le 4 octobre 2012, du plan d’action pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC ;

élaboration du plan d’action national de lutte contre les pires formes de travail des enfants en 2011 et rapport du partenariat très étroit entre la RDC et les partenaires nationaux (ONGDH) et internationaux dans le cadre du suivi de l’EPU ;

• Fonds national de promotion pour femmes et enfants ;

Plan stratégique national de développement de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle (2012-2020) dont la mise en œuvre est déjà opérationnelle ;

stratégie de mise en œuvre de la politique nationale de la jeunesse ;

500 assistants sociaux formés entre 2010-2013 et progressivement affectés près les TPE ;

3 116 631 personnes déplacées internes rapatriées par le Gouvernement avec l’appui des organisations partenaires en développement humain entre mai et juin 2013, à l’Est et au Nord-Ouest de la RDC (Source : OCHA) ;

sessions de formation organisées pour renforcer les capacités des greffiers, des huissiers et OPJ entre 2010-2013 ;

création de la Cellule nationale d’appui judiciaire au sein de la Justice Militaire ;

intégration des cours des droits de l’homme et droit international humanitaire dans le programme de formation de toutes les écoles militaires et de la PNC ; création par le MIN.GEFAE d’une banque de données et publication des données statistiques sur les violences sexuelles et basées sur le genre, intégration dans le programme de l’éducation nationale des cours des droits de l’homme ; organisation par le Gouvernement de la République des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture, de la loi portant protection de l’enfant, des lois sur les violences sexuelles, de la loi sur la protection des personnes vivant avec le VIH/SIDA, organisation des jeux concours d’art oratoire en droits de l’homme en milieu universitaire avec l’appui du BCNUDH, de l’Ambassade de France et autres partenaires, concours, dont le Lauréat a bénéficié d’une bourse d’études en master 2 en France ;

relance de la production agricole par la dotation de plus de 2 725 tracteurs, charrues et herses aux paysans ; réhabilitation des infrastructures routières et des routes de dessertes agricoles et installation des Entités de liaison provinciale ;

• Le Décret n o 13/008 du 23 janvier 2013 portant mise en place du cadre de concertation humanitaire national ; l’Arrêté n o R9C/024/GC/CABMIN/AFF.SAH6 SN/09 du 9 novembre 2009 portant mise en application des lignes directrices nationales de protection et de prise en charge des enfants en rupture familiale ;

l’Arrêté ministériel n o 143 du 10 novembre 2010 portant mise en place du Comité de pilotage du projet enfants dits de la rue ; l’Arrêté ministériel n o 063/CAB.MIN.AFF.SAH.SN/2012 du 17 septembre 2012 portant création, organisation et fonctionnement du corps des assistants sociaux en RDC. En outre, des stratégies ont été mises sur pied, notamment : la stratégie de mise en œuvre de la politique nationale de la jeunesse ; le Plan stratégique de développement, d’alphabétisation et de l’éducation non formelle (de 2012-2016, 2020) dont la mise en œuvre est déjà en cours. Enfin, la RDC a adopté et mis en œuvre le Plan d’Action National pour les Orphelins et Enfants Vulnérables « OEV ».

43. Veuillez fournir toute autre information sur des mesures et changement récents visant à mettre en œuvre la Convention, ainsi que les recommandations du Comité depuis la considération du rapport initial en 2005, y compris des données statistiques pertinentes, et tout événement survenu dans l’État partie qui soit pertinent pour la mise en œuvre de la Convention.

136. La République démocratique du Congo a adhéré au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en date du 23 septembre 2010.

137. Les réflexions de mise en place de mécanisme national de prévention sont en cours.

138. Toutefois, la RDC a mis en place une institution nationale des droits de l’homme, conformément aux Principes de Paris, dénommée Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH en sigle.

139. En plus, il importe de se référer aux éléments fournis au point 3 ci-dessus, notamment :

• La loi criminalisant la torture ;

• La loi portant protection de l’enfant et le décret de mise en application ;

• Les campagnes nationales de sensibilisation et vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture en langues nationales et dans toutes les provinces ;

• Les Directives du Ministre de la Défense, de l’Auditeur Général et de l’ANR et l’instruction du Commissaire Général de PNC ;

• Le Monitoring des droits de l’homme dans les cachots, maisons d’arrêts et prisons et renforcement des capacités des agents et fonctionnaires de l’État en matière de droits de l’homme en province ;

• Les Condamnations pour torture.

44. Veuillez fournir des informations sur les mesures législatives, administratives ou autres que le gouvernement a prises pour répondre à des menaces terroristes et veuillez indiquer dans quelles mesures ces dernières ont affecté les garanties fondamentales des droits de l’homme dans le droit et dans la pratique.

140. La RDC n’a pas pris des lois d’exception. Toutefois, il a été procédé au renforcement des mesures de sécurité dans les aéroports, notamment l’installation des scanners, l’augmentation des effectifs des agents de sécurité et l’instauration du Passeport biométrique à puce.

141. Par ailleurs, il a été mis en place un système d’identification et de repérage des passagers dans 13 postes frontaliers sur les 33 prévus à l’horizon 2017.

45. Veuillez indiquer les mesures concrètes prises pour assurer une large diffusion de la Convention, ainsi que des observations finales du Comité dans toutes les langues de l’État partie. Quelles actions et programmes ont été entrepris en coopération avec des organisations non gouvernementales. Dans quelles circonstances les défenseurs des droits de l’homme ont-ils accès aux lieux de détention et aux informations et statistiques relatives aux politiques gouvernementales.

142. La diffusion de la convention est d’abord assurée par sa publication au journal officiel, en suite par :

• Actualisation et vulgarisation du Vade-mecum des droits fondamentaux et devoirs du citoyen en langues nationales par Ministère de la Justice et Droits Humains ; • Formation des formateurs sur la vulgarisation du Vade-mecum des droits fondamentaux et devoirs du citoyen ;

• Sensibilisation sur de toutes les questions des droits de l’homme par le service d’éducation civique et patriotique des FARDC ;

• Conception, production et diffusion des émissions sur les droits de l’homme par le service d’information, communication et presse de la PNC, SICOP en sigle ;

• Depuis 2010 des cours des droits de l’homme et de droit international humanitaire dans le programme de formation au sein des écoles de l’armée et de la Police ont été institué ;

• Les programmes et les émissions radiotélévisés sur les droits de l’homme (Droits et libertés du citoyen, Question de droit, Droit et société dans les médias officiels) ;

• La production et la distribution des outils de communication : t-shirt, dépliant, affiches, brochures, calicots, etc. notamment à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la lutte contre la torture, appuyer par le BCNUDH ;

• La couverture régulière des questions des droits de l’homme par des journalistes œuvrant dans le secteur des Medias lors des journées internationales.

143. Concernant la coopération avec la société civile et la visite des lieux de détention, il y a lieu de se référer aux éléments de réponses fournis au point 2.

46. L’État partie envisage-t-il de faire sa déclaration sous les articles 21 et 22 de la Convention ? La RDC envisage-t-il de ratifier le protocole facultatif à la convention contre la torture ? Si oui, a-t-il institué ou désigné un mécanisme national prévoyant la conduite de visites périodiques dans des lieux de détention afin de prévenir la torture ou autres traitements cruels, inhumains ou dégradants ?

144. La RDC réfléchit à l’éventualité de pouvoir faire des déclarations, en rapport avec les articles 21 et 22 de la Convention.

145. La République démocratique du Congo a adhéré au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en date du 23 septembre 2010.

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vendredi 17 mai 2019

ONU: Le Comité des droits de l'enfant examine le rapport de Singapour !

Palais des Nations à Genève !

Le Comité des droits de l’enfant a examiné, hier après-midi et ce matin, le rapport présenté par Singapour au sujet de l’application par ce pays de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Le rapport a été présenté par M. Muhammad Faishal Bin Ibrahim Khan Surattee, Secrétaire parlementaire en chef auprès du Ministère du développement social et familial et du Ministère de l’éducation de Singapour, chef de la délégation. Il a notamment indiqué que son pays veillait à ce que chaque enfant ait un bon départ dans la vie et qu’aucun enfant ne soit défavorisé en raison de ses origines à la naissance. Le Secrétaire parlementaire a fait valoir que le taux d’alphabétisation était de 97% à Singapour, et que le système d’évaluation scolaire allait être remplacé par un nouveau système qui évaluera chaque élève en fonction de ses compétences individuelles et non plus par rapport au reste de la classe.

Évoquant les efforts déployés en vue d’amender le Code pénal pour que les enfants soient mieux protégés contre les violences physiques et sexuelles, le chef de la délégation a également fait état d’un projet de loi qui prévoit de doubler les peines encourues au titre des infractions commises contre les enfants.

La délégation était composée de M. Kok Jwee Foo, Représentant permanent de Singapour auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de nombreux représentants des Ministères du développement social et familial ; de l’éducation ; de l’intérieur ; de la santé ; de la défense ; et des affaires étrangères. Les services du Procureur général de Singapour étaient également représentés.

La délégation a répondu aux questions soulevées par les membres du Comité s’agissant, en particulier, des réserves apportées par Singapour au moment de ratifier la Convention ; de la discrimination ; de la création d’une institution nationale des droits de l’homme ; de l’obtention de la nationalité singapourienne ; du mariage ; du placement d’enfants ; de l’adoption ; des violences sexuelles ; de la prévention du suicide ; de l’accès à l’éducation ; des enfants apatrides ; de la justice pour mineurs ; des soins de santé ; et de l’application du Protocole facultatif concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés.

Mme Renate Winter, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite impressionnée par le grand nombre d’organisations de la société civile dans le pays et par le nombre très important de politiques et programmes au bénéfice des enfants. Elle a cependant regretté que Singapour n’ait pas pris en compte certains commentaires que lui avaient adressés les membres du Comité. Le pays devrait revoir certaines choses dans l’intérêt supérieur de l’enfant ; il devrait dans certains domaines envisager d’autres options, qui pourraient bien fonctionner, a expliqué la corapporteuse.

Mme Faith Marshall-Harris, également corapporteuse, a souhaité savoir dans quelle mesure les amendements apportés à la législation sur les enfants avaient permis d’améliorer la réhabilitation et la situation des enfants dans le pays. L’experte a également demandé si les autorités avaient veillé à ce que l’ensemble de la population, et a fortiori les enfants, soient informés de cette nouvelle législation. Elle a souhaité savoir si les jeunes savaient, par exemple, qu’ils peuvent saisir la justice même s’ils n’ont pas les moyens de payer un avocat.

Mme Mikiko Otani, également corapporteuse, s’est dite préoccupée par des informations faisant état de comportements discriminatoires à l’encontre de certains enfants, notamment les enfants nés de parents non mariés, les enfants nés de familles monoparentales ou les enfants de couples LGBT. Elle a en outre rappelé que les relations homosexuelles constituent toujours une infraction à Singapour.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de Singapour et les rendra publiques à l’issue de la session, le vendredi 31 mai prochain.

Le Comité entamera lundi 20 mai, à 15 heures, l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire (CRC/C/CIV/2).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport valant quatrième et cinquième rapports périodiques de Singapour (CRC/C/SGP/4-5), ainsi que des réponses apportées par le pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

M. MUHAMMAD FAISHAL BIN IBRAHIM KHAN SURATTEE, Secrétaire parlementaire en chef auprès du Ministère du développement social et familial et du Ministère de l’éducation de Singapour, a rappelé que Singapour fêtait cette année son bicentenaire et a affirmé que le pays veillait depuis toujours à construire une société juste et inclusive. Singapour veille aussi à ce que chaque enfant entame un bon départ dans la vie et qu’aucun enfant ne soit défavorisé en raison de ses origines à la naissance, a-t-il ajouté. Aucun enfant ne doit ainsi être laissé au bord du chemin, a-t-il insisté. À Singapour, c’est un comité interministériel qui coordonne et met en œuvre les politiques et les programmes liés à l’enfance, a-t-il précisé.

Singapour est fermement attachée à la promotion et la protection des droits de l’enfant, a poursuivi le Secrétaire parlementaire en chef. Les dernières recommandations du Comité ont permis au pays de faire des progrès dans ce domaine, même si de nombreux défis restent à relever, a-t-il ajouté. Des mesures ont été prises qui permettent de garantir que les enfants puissent prendre un bon départ et réaliser le maximum de leur potentiel, a-t-il insisté.

La politique de l’éducation veille à ce que chaque enfant ait accès à un enseignement de qualité, a assuré le Secrétaire parlementaire en chef, faisant valoir que le taux d’alphabétisation est de 97% dans le pays. Les enfants de Singapour ne doivent pas payer de frais d’inscription pour l’école primaire et le pays apporte un soutien financier aux parents de familles défavorisés, afin de permettre à tous les enfants d’être scolarisés, a-t-il ajouté. Singapour a aussi lancé un plan qui prévoit à terme de doubler les places dans les institutions préscolaires, a-t-il en outre indiqué, soulignant que le pays a une approche globale s’agissant de l’éducation préscolaire.

Les familles jouent un rôle essentiel ; le Gouvernement est donc un partenaire privilégié des parents, a poursuivi le chef de la délégation. La vie des jeunes parents est facilitée grâce à l’accès à différents services articulés autour d’une plateforme unique, a-t-il précisé, avant d’évoquer le Conseil national de la famille, renommé Families for Life en 2014.

Singapour a aussi pris des mesures pour lutter contre le stress scolaire : à partir de 2021, l’actuel système d’évaluation (scolaire) va être remplacé par un nouveau système qui permettra d’évaluer chaque élève en fonction de ses compétences individuelles et non plus par rapport au reste de la classe, a indiqué le chef de la délégation.

Singapour s’est par ailleurs lancée dans un effort national conséquent afin d’assurer la sécurité sanitaire des enfants, grâce à un plan d’action national qui vise notamment la santé du sommeil, la bonne nutrition et l’exercice physique.

D’autre part, les Singapouriens à faible revenu bénéficient d’un programme de soutien financier qui doit leur permettre de répondre à leurs besoins essentiels. Un appui est en outre accordé aux enfants de moins de sept ans qui ont des besoins spéciaux. À partir de 2019, Singapour va investir chaque année des sommes considérables pour renforcer les programmes d’intervention précoce, afin qu’ils soient mieux adaptés aux besoins des enfants, et pour rendre les tarifs de ces services plus abordables.

Évoquant les efforts déployés en vue d’amender le Code pénal pour faire en sorte que les enfants soient davantage protégés contre les violences physiques et sexuelles, le chef de la délégation a fait état d’un projet de loi qui prévoit de doubler les peines encourues au titre des infractions commises contre les enfants.

Enfin, le chef de la délégation a expliqué que le Gouvernement se félicite du travail de sensibilisation réalisé par les organisations non gouvernementales. Le pays soutient les partenaires sociaux qui travaillent avec les familles et les enfants. Toutes les parties prenantes sont consultées concernant l’ensemble des politiques et programmes destinés à bénéficier aux enfants.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

MME RENATE WINTER, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite impressionnée par le grand nombre d’organisations de la société civile dans le pays et par le nombre très important de politiques et de programmes au bénéfice des enfants. Elle a cependant regretté que Singapour n’ait pas pris en compte les commentaires que lui avaient adressés les membres du Comité. Le pays devrait revoir certaines choses dans l’intérêt supérieur de l’enfant ; il devrait dans certains domaines envisager d’autres options, qui pourraient bien fonctionner, a expliqué la corapporteuse.

Mme Winter a rappelé que Singapour avait émis un grand nombre de réserves et de déclarations à l’égard de dispositions de la Convention et a regretté que le pays ne compte pas changer de position sur ces sujets. Mme Winter a en outre estimé que l’institution chargée de la coordination des politiques liées à l’enfance devrait se voir dotée de davantage de compétences en matière de suivi et de contrôle.

La corapporteuse a ensuite souhaité savoir pourquoi les familles ayant plus de deux enfants perdaient tous leurs acquis sociaux. Elle a également demandé s’il existait à Singapour une législation permettant de rendre les entreprises responsables de la dégradation de l’environnement dans lequel évoluent les enfants. Les entreprises sont-elles tenues de soumettre des rapports sur ce qu’elles ont fait pour sauvegarder l’environnement ?

Mme Winter a par ailleurs demandé si des mesures avaient été prises pour empêcher le mariage de tous les enfants de moins de dix-huit ans. Elle a d’autre part fait observer que les enfants singapouriens avaient peur d’exprimer leur opinion sans permission explicite.

Mme Winter a relevé que l’enfant d’un parent incarcéré ne peut intégrer une institution préscolaire. Elle a aussi invité Singapour à réfléchir aux conditions de l’adoption, qui peuvent mener à des situations d’abus et de traite. La corapporteuse a incité Singapour à ratifier la Convention de La Haye sur l’adoption.

MME FAITH MARSHALL-HARRIS, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, a souhaité savoir dans quelle mesure les amendements apportés à la législation sur les enfants avaient permis d’améliorer la réhabilitation et la situation des enfants dans le pays. L’experte a également demandé si les autorités avaient veillé à ce que l’ensemble de la population, et a fortiori les enfants, soient informés de cette nouvelle législation. Elle a souhaité savoir si les jeunes savaient, par exemple, qu’ils peuvent saisir la justice même s’ils n’ont pas les moyens de payer un avocat.

S’agissant de l’âge de la responsabilité pénale, l’experte a relevé le progrès qu’a constitué à Singapour l’élévation de cet âge de 7 à 10 ans – même si, a-t-elle ajouté, ce n’est pas suffisant. Mme Marshall-Harris a souhaité savoir si la législation permettant de condamner un enfant à la prison à vie avait été amendée ou abrogée. La corapporteuse s’est en outre enquise de la manière dont Singapour garantit la protection des minorités, notamment les personnes originaires de Malaisie et les enfants migrants.

Mme Marshall-Harris a demandé davantage d’informations sur l’accueil des enfants migrants à Singapour et leur accès à l’éducation. Elle a par ailleurs souhaité savoir si le pays accordait assez de place aux loisirs pour les enfants. Elle a d’autre part souligné que le système de justice pour mineurs devrait être harmonisé avec les dispositions de la Convention. Mme Marshall-Harris a ainsi estimé que les mineurs en conflit avec la loi âgés de 16 à 18 ans devraient être déférés devant les tribunaux pour enfants.

MME MIKIKO OTANI, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite préoccupée par des informations faisant état de comportements discriminatoires à l’encontre de certains enfants, notamment les enfants nés de parents non mariés, les enfants nés de familles monoparentales ou les enfants de couples LGBT. Elle a en outre rappelé que les relations homosexuelles constituent une infraction à Singapour.

Mme Otani a d’autre part souligné que le principe de non-discrimination dans la législation ne couvre que les enfants ressortissants de Singapour. Elle s’est enquise du nombre d’enfants étrangers ou apatrides dans le pays.

La corapporteuse s’est également enquise des mesures de lutte contre la discrimination prises dans la pratique. Elle a expliqué qu’il fallait que les autorités fassent en sorte de faire évoluer les mentalités sur cette question.

L’experte a par ailleurs demandé davantage d’informations sur les raisons de la baisse du nombre de cas de violence intrafamiliale et s’est enquise des mesures de prévention proposées dans le domaine de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a souhaité savoir si les enfants savaient qui appeler pour dénoncer des cas de violence sexuelle.

M. JOSE ANGEL RODRIGUEZ REYES, corapporteur du Comité pour l’examen de Singapour, a demandé des informations sur l’ouverture d’écoles inclusives à Singapour, relevant que près de 70% des enfants handicapés sont en attente d’une place dans une école. Il a souhaité savoir s’il était vrai que seuls les enfants singapouriens sont dans l’obligation d’aller à l’école primaire. Il a par ailleurs demandé si le pays envisageait de ratifier la convention de l’Organisation internationale du Travail sur la protection de la maternité ; et si Singapour comptait des « hôpitaux amis des bébés ». L’expert a demandé davantage d’informations sur les programmes scolaires dans le domaine de l’éducation sexuelle, notamment sur l’approche de la question des LGBTI.

Un autre expert a regretté que les châtiments corporels soient toujours autorisés à Singapour et a demandé si le pays avait prévu d’amender sa législation en la matière. D’autres experts du Comité ont regretté que Singapour autorise toujours les châtiments corporels : ils ont remarqué que des études scientifiques mettent en garde contre les dommages souvent irréversibles de cette pratique sur les enfants.

Réponses de la délégation

La délégation a assuré le Comité que son pays soutenait pleinement tant la lettre que l’esprit de la Convention. Singapour prend très au sérieux ses obligations au titre de cet instrument, qu’il entend respecter au mieux de ses possibilités, a insisté la délégation. Cependant, dans l’état actuel des choses, l’application intégrale de tous les articles de la Convention se heurte parfois à certaines pratiques, lois et politiques internes, de même qu’au contexte qui prévaut à Singapour. La délégation a insisté sur certains éléments qui conditionnent l’action de son gouvernement, notamment le caractère multiculturel de sa société et sa forte densité de population. Singapour apporte donc des réserves et déclarations interprétatives lorsqu’il ne peut appliquer tel ou tel article de la Convention, a indiqué la délégation.

Singapour, a poursuivi la délégation, continuera d’améliorer le respect des droits des enfants et de réviser ses lois et politiques dans ce domaine, notamment s’agissant de l’accès aux soins de santé et à l’éducation par les enfants migrants.

La délégation a ensuite expliqué que si son pays ne disposait pas d’une institution nationale des droits de l’homme conforme aux Principes de Paris, un comité interministériel était cependant chargé de veiller à l’application de la Convention. Des progrès ont été enregistrés dans ce domaine grâce au très bon fonctionnement de ce mécanisme national, a estimé la délégation. Elle a aussi mentionné l’existence de mécanismes indépendants, composés de professionnels, chargés d’évaluer les décisions concernant le développement et le bien-être des enfants et des jeunes, et de faire des recommandations à cet égard.

S’agissant de l’allocation des ressources publiques, la délégation a assuré que les enfants, au même titre que les personnes handicapées, bénéficiaient d’une très grande priorité dans les procédures budgétaires à Singapour. Les autorités ont notamment adopté un plan pour la petite enfance de même qu’un plan général pour le développement des personnes handicapées, en particulier les enfants handicapés.

La délégation a expliqué qu’outre la protection contre la discrimination garantie par la Constitution aux citoyens singapouriens, tous les enfants vivant à Singapour, singapouriens ou non, sont aussi protégés par la loi. L’accès à l’école, à la santé et aux services sociaux leur est garanti à tous, de même qu’au logement. Dans ces domaines, les autorités sont toujours prêtes à faire preuve de souplesse s’agissant des cas individuels, a assuré la délégation.

La délégation a ensuite expliqué que le Gouvernement considérait que plus une famille a d’enfants, plus elle a droit à des allocations. Singapour, qui entend augmenter le taux de natalité, soutient les jeunes parents dans cette voie. En outre, les familles monoparentales peuvent prétendre à toutes les allocations, comme les autres familles.

S’agissant des effets de la dégradation de l’environnement sur les enfants, la délégation a indiqué que les autorités singapouriennes – qui ont ratifié l’Accord de Paris sur le climat – avaient fixé plusieurs objectifs en matière de qualité de l’air, de réduction de l’utilisation du papier, de production d’électricité, de transport et d’efficacité énergétique. Une taxe carbone a été introduite en 2018 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les jeunes Singapouriens ont accès à une plateforme pour formuler leurs propositions en matière d’environnement, a aussi indiqué la délégation.

La délégation a précisé que tout enfant né d’une mère singapourienne peut prétendre à la nationalité singapourienne, sans exception. Elle a ensuite expliqué que les enfants apatrides peuvent demander la citoyenneté de Singapour moyennant le respect d’un certain nombre de critères. La demande n’est pas coûteuse, a affirmé la délégation ; et un site Internet permet de suivre toutes les étapes de la procédure. La demande est analysée dans un délai de six mois. En cas de refus, l’accès aux services de base dans le domaine de la santé et de l’éducation est néanmoins maintenu.

D’autre part, la charte qui régit les unions civiles prévoit qu’il faut l’autorisation d’un des parents si un mineur souhaite se marier : il n’y a eu que douze cas en 2018. La règle est identique pour un mariage islamique. La délégation a ensuite indiqué que tous les enfants, y compris les enfants nés hors du mariage, ont accès à l’éducation, à la santé et à la protection sociale. Les enfants nés hors du mariage peuvent hériter une partie ou la totalité des biens de leur mère, par contre, ils ne peuvent hériter des parts de leur père : Singapour envisage de modifier cette disposition, a ajouté la délégation.

La délégation a par ailleurs expliqué que Singapour prenait avec sérieux toutes les formes de harcèlement et de violence à l’école à l’encontre des enfants LGBT. Mais elle a souligné qu’il n’y avait pas de tendance marquée s’agissant de violences sexuelles contre les enfants à Singapour, la législation étant très ferme et des mesures de dissuasion étant prises dans ce domaine. Le Code pénal va être amendé pour mieux protéger les enfants contre les abus et l’exploitation sexuels avec, notamment, des peines aggravées. La délégation a aussi fait état de l’existence de lignes téléphoniques permettant aux enfants de dénoncer des violences dont ils seraient victimes ou des violations de leurs droits.

On s’efforce d’éviter qu’un enfant ayant été victime de violences sexuelles ne doive témoigner plusieurs fois devant les tribunaux : toutes les mesures sont prises pour lui éviter de vivre à de multiples reprises le traumatisme. Par ailleurs, il n’y a pas de tendance marquée à l’exploitation sexuelle à Singapour : le pays a l’un des taux de criminalité le plus bas au monde, a affirmé la délégation. Singapour n’en a pas moins mis en place une surveillance des violences sexuelles contre les enfants sur Internet.

La délégation a déclaré que lorsqu’un enfant n’a plus de lien avec ses parents ou que ses parents s’estiment incapables de le prendre en charge, des consultations et des programmes de conciliation communautaire sont prévus afin de trouver une solution et éviter le retrait de l’enfant de sa famille, le tout dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Le placement d’un enfant en institution est une décision de dernier recours prise par les tribunaux. Aujourd’hui, le placement en milieu familial est privilégié. Les enfants qui sont retirés de leur famille ne sont pas placés dans les mêmes lieux que les enfants en conflit avec la loi, a-t-il été précisé.

Les parents qui adoptent un enfant peuvent obtenir un congé calqué sur le congé de maternité, a encore fait savoir la délégation. Tout est mis en œuvre pour vérifier que les parents adoptants sont capables d’élever des enfants ; un tuteur est désigné pour contrôler que toute la procédure est respectée. La délégation a indiqué que Singapour prévoit de ratifier la Convention de La Haye sur l’adoption une fois que toutes les dispositions légales permettant sa pleine mise en œuvre auront été adoptées.

S’agissant de l’âge de la responsabilité pénale, la délégation a confirmé que le Parlement avait récemment introduit des amendements au Code pénal faisant passer l’âge de la responsabilité pénale de 7 à 10 ans, ce qui est un grand pas en avant, a estimé la délégation. Elle a cependant pris acte de la recommandation d’un expert d’étudier le modèle de l'Écosse relatif à l'âge minimum de la responsabilité pénale.

Singapour ne considère pas les châtiments corporels comme un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Cette sanction n’est utilisée qu’en dernier recours et doit répondre à une procédure très stricte, a assuré la délégation. Les mentalités évoluent rapidement sur cette question, a-t-elle ajouté : de moins en moins de parents ont recours à cette pratique.

S’agissant de la condamnation à la perpétuité de certains mineurs, la délégation a expliqué que la situation des personnes condamnées à perpétuité peut faire l’objet d’un examen après vingt ans de détention. Le potentiel de réintégration est analysé à ce moment-là. Les personnes entre 16 et 18 ans condamnées à perpétuité sont détenues séparément des adultes.

Le bien-être mental des enfants est une priorité du Ministère de la santé. Plusieurs institutions et ministères interviennent dans ce domaine. Le pays met en œuvre des services d’interventions précoces et des programmes de sensibilisation. Un réseau solide de services sociaux travaille au sein des écoles sur ces différents programmes.

La délégation a expliqué que c’est la police qui est amenée à intervenir dans un premier temps lorsque se produit un suicide, ou s’il existe un risque de suicide. Les suicides d’adolescents sont rares à Singapour, a dit la délégation, avant d’assurer que chaque cas était pris très au sérieux.

La délégation a cependant reconnu l’existence du suicide dû à la forte compétitivité et à l’importance accordée à la réussite dans le système scolaire. Elle a indiqué que les compétences sociales et émotionnelles figurent dans le programme scolaire pour aider les enfants à mieux réagir face au stress et aux transitions émotionnelles ; et que plusieurs organismes chargés d'étudier les comportements suicidaires et les comportements d'automutilation présenteraient leurs recommandations en 2020.

La délégation a assuré qu’à Singapour personne ne peut se voir refuser les soins de santé essentiels pour des raisons financières, y compris les soins anténatals et post-natals. Les autorités préconisent l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois de la vie de l’enfant. Plus de 99% des naissances se font en milieu hospitalier et de nombreux hôpitaux singapouriens sont certifiés « amis des bébés », a dit la délégation.

La délégation a précisé que la santé sexuelle et reproductive était abordée dans le cadre du programme scolaire. L'éducation sexuelle vise notamment, par le biais de conseils neutres, à permettre aux adolescents de prendre des décisions éclairées en matière de relations sexuelles prénuptiales. Le programme aborde aussi les questions liées au respect d’autrui, et notamment des personnes LGBTI.

D’autre part, les autorités veillent à ce que les enfants mangent de manière équilibrée et adoptent des comportements alimentaires sains, y compris dans les cantines scolaires.

La délégation a déclaré que la loi impose que tous les enfants soient scolarisés, et que Singapour s’efforce de scolariser un maximum d’enfants dans les écoles publiques. Elle a précisé que la loi imposait des normes qualité également pour les écoles privées. La délégation a ensuite affirmé que de plus en plus d’étudiants d’origine malaisienne étaient inscrits dans les hautes écoles et les universités de Singapour ; et que plus de 80% des enfants malais nés en 1997 avaient obtenu leur diplôme de fin d’études secondaires.

La délégation a indiqué que tous les enseignants bénéficient d’une formation continue portant aussi sur les droits de l’homme et sur la lutte contre les violences et les discriminations. Singapour souhaite, par ailleurs, que l’enfant se développe par tous les moyens possibles, notamment par des activités extra-scolaires et par les loisirs.

La délégation a ensuite déclaré que 80% des enfants handicapés étaient scolarisés dans les écoles ordinaires. La plupart des autres enfants avec des besoins spécifiques se retrouvent dans une école spécialisée. Et une infime partie des enfants handicapés reçoivent un enseignement chez eux ou sous une autre forme car leurs multiples handicaps ne leur permettent pas de suivre un enseignement à l’école.

La délégation a déclaré que les enfants peuvent travailler le week-end ou durant les vacances. Certaines garanties protègent l’intérêt de l’enfant au travail, en particulier l’interdiction du travail dans des conditions difficiles. En cas de contravention, les employeurs et les parents peuvent être condamnés.

Répondant à d’autres questions, la délégation a déclaré que les autorités consultaient régulièrement les organisations de la société civile, nombre d’entre elles étant partenaires du Gouvernement dans le domaine de la protection de l’enfance. Elle a aussi précisé que les enseignants, les travailleurs de santé, le personnel judiciaire et les policiers sont tous formés à la protection et au respect des droits de l’enfant.

La délégation a enfin assuré que Singapour prenait très au sérieux ses obligations au titre du Protocole facultatif concernant l'implication d’enfants dans les conflits armés, et que des mesures concrètes avaient été prises depuis le dernier examen du Comité en 2017. Singapour a notamment pris, conformément aux vœux des experts, des mesures pour protéger les enfants victimes – y compris les enfants qui ne sont pas ressortissants singapouriens – qui se trouvent sur son sol. Ainsi, Singapour, respectueux du principe de non-refoulement, ne renvoie pas un mineur dans son pays d’origine, ou n’importe quel autre pays, s’il risque d’y être victime d’un crime défini par le Protocole facultatif. Et, s’ils sont détectés à la frontière singapourienne, les enfants victimes sont orientés vers des services de soutien professionnels. D’autre part, les autorités sont en train d’élaborer des programmes de formation au Protocole facultatif destinés aux personnels militaires.

Remarques de conclusion

MME WINTER a salué le travail accompli par Singapour, notamment les très bonnes lois dont elle s’est dotée ainsi que les plans qu’elle a adoptés, et dont Mme Winter a espéré qu’ils porteraient bientôt leurs fruits. Mme Winter a cependant estimé que Singapour pourrait accorder un peu plus d’attention au bien-être psychologique et émotionnel des enfants.

M. SURATTEE est convenu qu’il était toujours possible d’améliorer l’application des dispositions de la Convention, et a fait remarquer que les observations du Comité étaient très utiles pour ce faire. Ces dernières années, a-t-il relevé, Singapour a tout fait pour que chaque enfant vive dans un foyer dans lequel il se sente en sécurité et capable de réaliser son potentiel. Singapour investit pour renforcer les familles et faire en sorte qu’elles puissent prendre en charge leurs enfants. L’accent est aussi mis sur la protection des enfants vulnérables, un domaine dans lequel Singapour entend renforcer les partenariats avec les organisations de la société civile. Le chef de la délégation a relevé que l’organisation Save the Children avait placé Singapour à la première place du classement des pays qui offrent un environnement propice à la croissance des enfants.

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17 mai: Le négationnisme de Cathérine Nzuzi Wa MBombo, danseuse de ventre de Mobutu et dinosaure Mobutiste!

Cathérine Nzuzi Wa Mbombo !

Faut-il dédouaner les 32 ans de la dictature Mobutiste ? Il y a pas eu des crimes, mal gouvernance, pillages des ressources sous Mobutu ? Cathérine Nzuzi wa Mbombo, danseuse de ventre de Mobutu et dinosaure Mobutiste s'est lâche sur Facebook. Ses demi-vérités sont criantes. La bénéficiaire de la "Révolution Pardon" de M'zée Laurent Kabila, en bonne sorcière et malicieuse dépeint en noir, le 17 mai. Mais elle oubli d'éclairer l'opinion que le régime finissant du Maréchal Mobutu était honni par notre peuple. Si l'AFDL est entré comme il a pu, c'est parce que le peuple voulait. La grande sorcière oublie aussi de dire l'enfer était déjà sur terre avec Mobutu! Que ses comparses Mobutistes avaient fui Kinshasa pour rejoindre la rébellion à l'Est. Ce sont eux qui sont devenus des marche-pieds pour des Ougandais et Rwandais qui ont attaqué la République, semant la mort, pillant des ressources du pays. Souffre-t-elle d'alzheimer pour avoir une mémoire très courte, elle qui a joui de la défunte deuxième République de Mobutu ? Le Zaïre de Mobutu n'était pas un paradis. Dans ¨Zaïre,le cycle du serpent", film de Thierry Michel, Aubert Mukendi explique mieux ce qu'étais devenu le pays.

Les niaiseries de Cathérine Nzuzi Wa MBombo ferait sourire Satan en enfer. Perdre la mémoire ne signifie pas débiter des mensonges. Parler des dinosaures Mobutistes qui ont perdu leurs résidences et des Zaïrois qui ont perdu leur vie, qu'est-ce qu'elle en dit ?

17 Mai, jour de tristesse en RDC, le devoir de mémoire m'oblige d'en parler avec beaucoup de tristesse et pincement au cœur, c’était le jour où l"AFDL de triste souvenir que M'ZEE L. D. Kabila désignait comme un Conglomérat d'aventuriers , avait introduit les armées étrangères en RDC avec la complicité des certains Congolais, ces troupes étrangères avaient pillé les biens importants de la République, avaient violé les femmes et les jeunes filles, volé et emporté les archives de l"État de l"époque colonial, de la deuxième République, fouillé tous les bureaux de la Présidence au Mont Ngaliema, à la Primature, de toutes les Institutions de la République. voir même ceux des services des renseignent , les bureaux de l'état-major général de l'armée et de la police n'etaient pas épargnés. Ces archive s n'ont jamais été restitués à la RDC ! Nous sommes devenus un pays sans mémoire ! Plusieurs dignitaires furent arrêtés, l'ancien Gouverneur de la BCC Nyembo Shabani, l'ancien PDG de la Miba Jonas Mukamba Kadiata Nzemba , le Patron de l'Aneza Papa Bemba Saolona, Le Secrétaire Permanent du MPR Kithima Bin Ramazani , etc etc ,moi moi-même j'etais aussi du nombre, on m'avais envoyé à Makala pendant 7 jours, suis restée en résidence surveillée pendant 287 jours , avec 40 militaires pour me surveiller, ils n'étaient même pas entretenus, mais prisonnière que j'étais, je devais encore les nourrir et les faire soigner en cas de maladie !!!, pas des visites, pas des sorties, tous les anciens dignitaires et grands opérateurs économiques qui avaient refusé d'aller en exil furent arrêtés et torturés, leurs résidences furent fouillés et pillées, ils les ont obligés de payer les fortes sommes d'argent pour être libérés !! certaines ont vu leurs résidences être occupées de force pendant plusieurs années par l'Afdl, heureusement que certains ont pu récupéré quand même leurs maisons et leurs biens mais dans un état pitoyable.!! Lorsque Mzee Kabila s"est rendu compte des actes et mauvaises idées de ses amis, il a eu le courage de les chasser et de rendre à ses compatriotes leurs biens.!! Les gens ne s'imaginent pas l'ampleur du mal que l'Afdl a causé à notre pays. Heureusement que Mzée lui-même a fait marche arrière en rompant les accords de Lemera qu"il avait signés avec ses amis, et qu'il qualifiait de Conglomérat d'aventuriers, malheureusement le mal était déjà fait. Une chose à retenir est que malgré ces souvenirs douloureux, les Congolais ont tourné la page , se sont réconciliés, moi-même j'ai des amis parmi les anciens de l'afdl, ils viennent chez moi, nous mangeons et buvons ensemble sans problème. C'est ça la force du Congo, et des Congolais, être à mesure d'oublier, de se pardonner et de nous réconcilier avec comme promesse, de ne plus jamais faire ça dans notre pays. C'est vraiment dommage de voir le 17 mai, qui aurait dû être journée du deuil national être déclaré férié !!!! Queen Lady Tkm "

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Hommage à Libby Perkins !

Libby Perkins à Congénies en France !

On ne se rend compte dans notre vie de l'importance d'une personne, seulement lorsqu'on la perd. Il faut toujours du temps pour réaliser que l'on a perdu. C'est par la grande hospitalité et l'amour des autres, qu'elle témoignait de sa foi et de la lumière intérieure brillante en elle. Britannique, Libby Perkins avait son gîte au nom de "Le Chêne et le Roseau", s'inspirant de la fable de Jean de la Fontaine, à Barlonges, non loin de Couloumiers dans la Seine-et-Marne (77). Un gros chêne faisait partie du gîte. Une rivière, à l'eau froide, à la manière africaine, était à proximité où on pouvait s'y baignait. Très hospitalière, le repas avec Libby Perkins était toujours copieux. On ne pouvait pas mourir de faim. Elle est parmi ceux qui ont cru à mon projet de création de la Radio Réveil FM à Kinshasa. En 2001, Georges Ellias et Libby Perkins sont venus à Kinshasa, me rendre visite et m'encourager. En 2007, à mon retour en France, elle était souffrante dans un hôpital non loin de Congénies, où elle s'était acheté une maison et y résidait. D'une simplicité hors pair, jamais on aurait su que Libby Perkins était d'une riche famille en Grande-Bretagne. Sa richesse était toute intérieure. "Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu ‘ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Mat 5.16: 1 Pi 2.12).

Hommage à Libby, prononcé par son fils à l’occasion de ses funérailles

Passion, à être prévenant et plein d’égard pour les autres. Mais elle a décidé qu'elle devait enseigner ce fils de 3 ans sur la mort. Elle l'emmène voir les poules de son père, pas 2000 poules en élevage intense, mais celles qui sont en liberté dans le hangar. Le garçon observe alors M. Clark pendant qu’il tord le cou de deux poules. Elle explique soigneusement au petit garçon la vie, la mort et l’existence, mais tout ce dont il se souvient, c’est la vue du mouvement convulsif d’un poulet qui remue pour la dernière fois entre les énormes mains de M. Clark.

Nous sommes en 1988 et Libby travaille à nouveau en tant que bibliothécaire, maintenant dans une école de Londres. Libby décide que son quartier a be- soin de couleur et ses élèves de terminale sont désireux de l’aider. L'un d'entre eux a eu des ennuis pour cause de graffiti. Elle les invite à peindre une citation de George Fox « vivre sa vie comme une aventure », en bleu et vert sur le côté de la maison, en lettres de 3 mètres de haut. 22 voisins signent une pétition pour se plaindre qui dit « Ne convient pas à ce quartier. » « Ce n'est pas Brixton! » « C’est une abomination ! » Libby écrit au journal local, pour dire que si ce projet est l’occasion pour que les voisins se parlent, elle en est heureuse. Le mur est maintenant complètement marron, si vous vous posiez la question.

Tout à l’heure, quelqu'un va me dire que ce n'est pas du tout Libby, et me parler de ses bonnes œuvres à Berlin, avec les Quakers, son travail avec les personnes âgées, son bénévolat avec Ahdaf ou St Columba.

Mais attendez. Libby disait que la patience est une vertu et que la vertu est une grâce - et Grace est une petite fille qui ne s'est jamais lavé le visage. Nous sommes en 1995 et Libby a ouvert une chambre d’hôtes écologique en France. Tous les matins, elle fait trois kilomètres à bicyclette pour aller à la boulangerie acheter du pain. Son seul invité, à l'exception de moi, est l'ancienne secrétaire de guerre de son père, une autre Elizabeth. Nous ne sommes ni l’un ni l’autre des pensionnaires payant. Pendant des années, Elizabeth a souffert de dégénérescence maculaire et maintenant qu’elle est presque aveugle, elle a vendu son piano à queue qu'elle adorait. Libby a acheté un vieux piano pour sa maison d’hôtes, mais elle ne joue pas elle-même. La seule raison pour laquelle il est accordé est parce que je me suis plaint chaque fois que je suis venu. C’est une soirée de février, la nuit tombe et la pluie tombe, et Betty me demande si je joue du piano. On ne m'a jamais appris, mais j'aime bien ce qui est en si bémol mineur. C'est ce qui est avec toutes les notes noires. Je déteste jouer devant de vrais musiciens, mais Libby acquiesce de la tête. Nous avons hérité de partitions d'un voisin de Boldre, que je ne peux pas lire, mais qui sont en si bémol mineur. Quand je commence à jouer au piano, improviser, le tonnerre arrive. La pièce est éclairée par la lumière des éclairs et je continue à jouer, je peux sentir la musique venant d’ailleurs. Le tonnerre continue, et le dernier bémol résonne. Betty est en larmes, les joues mouillées. A la façon de minimiser très britannique, elle déclare que « c’était plutôt merveilleux ». Libby avait une façon d'être avec les gens que peu d'autres avaient, et cela m'a pris toute une vie pour le découvrir. On pourrait dire qu'elle était généreuse, mais ce n'était pas tout à fait ça. La grâce ce n’est pas de chercher à avoir l'air élégant au palais de Buckingham.

La grâce est, et j'ai dû consulter le dictionnaire, la faveur imméritée de Dieu. Libby a eu de la chance dans sa vie, mais elle ne l'a pas vue comme une chance. Vous pouvez tricher avec la chance, compter les cartes, trafiquer les dés... La grâce c’est la rencontre fortuite sur un navire, l'avion qui n'a pas été abattu, l’inconnu. La grâce c’est quelque chose qui vous est donné, mais pour Libby, c'était quelque chose à partager. Que sa grâce soit avec vous tous.

John David Perkins, le 27 février 2019

Traduit par Sylvette Thompson

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jeudi 16 mai 2019

Affaire Turquie: Thierry Tshisekedi sur les pas de Félix Manda Mobutu et Kongulu Saddam Husein Mobutu !

Thierry Tshisekedi était en Turquie pour organiser le voyage officiel de l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

Avec sa nomination électorale, avec fabrication des faux résultats, le nouveau régime d'imposture et d'occupation de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu augure la République des Bena Mpuka. A Kinshasa on connait des fasques nocturnes de Christian Tshisekedi, business man, sans mandat politique mais proche du régime d'Alias Kabila et chouchou de négociation avec la Majorité Présidentielle (MP), qui se paye des cuites en Champagne dans boîtes de nuit dans la capitale. Par esprit de vengeance, Christian Tshisekedi avait établi une liste des personnalités qu'il devait arrêter aussitôt aux commandes de l'ANR. Devenir patron de l'Agence Nationale des Renseignements a été pendant longtemps le rêve et obsession de ce fils Tshisekedi.

Jeune Afrique numéro 3044 du 12 au 18 mai révèle, que Thierry Tshisekedi, un des jeunes frères du Président de la République démocratique du Congo, a séjourné en Turquie début mars 2019, accompagné de l'homme d'affaires belgo-turc Lokman Sever. Les deux individus étaient munis d'ordre de mission de la présidence dont l'authenticité pose problème. Ils ont affirmé avoir été chargés de préparer une visite d'État de Félix Tshisekedi en mai. Thierry Tshisekedi et Lokman Sever ont pu être reçus par le Président Turc Reçep Tayyip Erdogän, en marge d'un meeting le 2 mars à Rize, au nord de la Turquie. L'ambassadeur de la RDC en Turquie n'était même pas au courant du prétendu motif de leur visite. Qui a donc signé et donné l'ordre de mission à Thierry Tshisekedi et Lokman Sever ? Le frère du Président occupe quelles fonctions officielles au cabinet ? On voit comment Félix Tshilombo Pétain Bizimungu veut transformer la RDC en république des "Copains-Coquins-familiaux" !

En République démocratique du Congo, sans garde-fou, le pouvoir monte vite à la tête. Sous la défunte deuxième République de la dictature Mobutu a laissé des séquelles dans le mimétisme outrancier.

32 ans de règne du Maréchal Mobutu Sese Seko, ses proches et fils ont tout aussi trôné sur le Zaïre. Félix Manda Mobutu, que l'on surnommait "Maître Madova" se comportait en loubard à Kinshasa. Arrachant des belles voitures et maisons aux Zaïrois, s'accaparant des femmes d'autrui...Deuxième fils d'un premier mariage du maréchal défunt avec Mama Antoine Mobutu, Félix Manda Mobutu était le fils de Mobutu que les gardes devaient fouillait avant qu'il rencontre son père. Envoyé à l'Ecole des officiers de Kananga, au Kasaï occidental. Il en sortira avec le grade de sous-lieutenant. Il va s'adonner au business: commerce avec l'Afrique du sud de l'Apartheid, trafic d'animaux sauvages notamment d'Okapi, trafic de passeports et d'armes...A la chute du régime de Mobutu en mai 1997, Félix Manda part en exil avec sa famille en France. Décédé le 27 novembre 2004 à 44 ans, il est enterré le 3 décembre, au cimetière de Montparnasse.

Huitième fils, Kongulu Mobutu fut le prince fou. Il traînait une réputation sulfureuse qui lui avait valu le surnom de Saddam Hussein, devenu capitaine de la Division Spéciale Présidentielle (DSP), incarnait la terreur. La légende affirme qu'il aurait mis un jour un fils Tshisekedi dans le coffre de sa voiture à Bruxelles. A la tête de plusirurs sociétés au Zaïre, dont la plus célèbre reste Yoshad Productions, qui l'aide ainsi à exercer une forte influence notamment sur le groupe musical populaire de l'époque Wenge Musica BCBG. Il força Koffi Olomide à se réconcilier avec Jossart Nyoka Nlongo. Quand Marie-Paul fit dissidence au Wenge, il confisqua son passeport. Une querelle avec King Kester Emeneya au sujet d'une femme obligera Mutu Wa Zamani à vivre en exil jusqu'à la chute du régime. Très proche de son père à la fin de son règne, Kongulu est le dernier Mobutu à quitter Kinshasa, la nuit du 16 au 17 mai 1997. Malgré le décès de son père le 7 septembre de la même année, le prince fou n'a jamais abandonné l'idée de revenir au pouvoir. A 27 ans, le plus téméraire des fils du dictateur Mobutu décédé anonymement le 24 septembre 1997 à Monaco, sans jamais atteindre ses 30 ans !

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Mafia belge et médias mensonges veulent diaboliser Martin Fayulu et la Résistance congolaise !

Président ÉLU du peuple congolais: Martin Fayulu à Parsi. Photo Réveil FM InternationalMartin Fayulu est le Président Élu du peuple congolais. 62,8% de notre peuple a voté pour Martin Fayulu. Il est légitime et son combat pour la vérité des urnes est juste.

Martin Fayulu a étudié en France. Homme politique Congolais simple, intègre et sage, la rhétorique de sa pensée est du pays de Voltaire. Le Président Elu est au sommet de sa carrière politique. Il n'a pas besoin de faire des: "Alliance" ni "Mariage" avec qui que ce soit. Ce sont les Résistants-Patriotes Congolais de la diaspora congolaise qui le rejoignent. Les Congolais de l'étranger n'ont pas droit de vote. Les Africains de la diaspora votent pour leurs pays. Les Congolais sont les seuls africains qui ne votent jamais. La diaspora congolaise, qui ne croit pas aux "Élections boutiquées et grugées d'avance" se reconnait en Martin Fayulu, Président élu. C'est en Toute Liberté que chaque Congolais en âme et conscience soutient le Président Élu du peuple congolais. Le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais depuis Londres, ancien soutien international de l'Udps et parenté à la famille Tshisekedi, est précurseur dans le soutien publique de Martin Fayulu. Il n'est pas de Lamuka. Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, président d'Apareco-que l'on aime ou non, continue son combat dans la résistance congolaise.

Le patriarche Julien Ciakudia à Oslo. Photo Réveil FM International

Honoré Ngbanda, Président de l'Apareco

Le vendredi 10 mai 2019, une méga marche a été organisée par l'Aparaco, l'ECiDé et le Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC), pour la vérité des urnes avec dépôt de mémorandum à l'Union européenne. Marie-France Cros de la Libre Belgique sort du bois. Sans ambages, elle fustige la démarche de la diaspora congolaise avec un titre alambiqué, sorti tout droit dans un tiroir des services belges : " RDCongo: le parti de Martin Fayulu s'allie à celui d'Honoré Ngbanda" ! Pour affaiblir cette démarche citoyenne et pacifique, elle s'attaque à Ngbanda, le sulfureux qui avait ordonné le massacre des chrétiens à Kinshasa le 16 février 1992. Woauhh. Cela fait plus de 22 ans que le régime Mobutu a été balayé. Cela fait 22 ans qu'Honoré Ngbanda vit en exil, hors du pays. La majorité des dinosaures Mobutistes ont rejoint la mangeoire en devenant des Mammouths josephistes. Ce sont eux, qui ont porté le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila durant 18 ans.

Marie-France Cros de Libre Belgique

Pour assassiner, Patrice Emery Lumumba, le Premier ministre Congolais, la presse coloniale belge avait commencé par le "Diaboliser" qu'il était communiste. La presse néo-coloniale "La Libre Belgique" veut-elle abattre Martin Fayulu, le Président du peuple congolais ? La mafia belge veut-elle s'en prendre au patriote Fayulu, El Commandante au risque d'embraser le Congo ? Il est l'espoir de tout un peuple. Pourquoi, les Congolais de diverses horizons et tendances ne doivent pas se retrouver autour de sa lutte et son combat ? Pourquoi la devise belge "L'union fait la force" ne doit jamais s'appliquer aux Congolais ?

La Libre Belge et Marie-France Cros dans une démarche néo-colonialiste et esclavagiste de "Tintin au Congo" croient encore que le Congo est belge. Le journal belge a-t-il prit la peine de passer au peigne fin les 18 ans d'Alias Kabila, avec ses crimes de sang, crimes contre l'humanité, pillages des ressources...? Le 16 janvier 2001, n'est-ce pas Louis Michel, Ministre Belge des Affaires étrangères qui a annoncé, sur les antennes de RFI, la mort de M'zée Laurent-Désiré Kabila ? Lors de l'élection Louis Michel 2006, la mafia internationale n'a-t-elle pas placé Alias Kabila sur le trône du Congo, pour mieux piller ses richesses et ressources? Jean-Pierre Bemba avait gagné l'élection en 2006. La Belge avait fait le choix du taiseux Alias Kabila et Louis Michel, Commissaire européen, devint son lobbyiste. En 2011, Etienne Tshisekedi avait bel et bien gagné l'élection du 28 novembre. Mais Didier Reynders, Ministre Belge des Affaires étrangères, avait soutenu le hold-up électoral d'Alias Kabila contre le peuple congolais. Les intérêts de la Belgique passent avant notre peuple et ses aspirations. Dans une relation RDC-Belgique qui gagne réellement ?

Pourquoi le mépris des Belges néo-colonialistes à l'égard du peuple congolais ? Pourquoi Marie-France Cros ne peut pas comprendre que le peuple congolais a droit à la démocratie qui est universelle ? Pourquoi la Belgique qui est une royauté s'intéresse-t-elle tant à la RDC qui est une république ? Pourquoi des Belges doivent-ils s'obliger à penser à la place des Congolais ? Le génocidaire Léopold II, roi des Belges, qui entre 1885 et 1908, a orchestré un système d'exploitation, qui a fait des millions de morts au Congo et des "mains coupées", a laissé des séquelles dans le comportement de certains belges.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a vécu 30 ans en Belgique, a fait l'école buissonnière. La justice belge a confirmé que le diplôme qu'il avait introduit à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) était faux. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu avec ses 16% a fait un deal avec Alias Kabila contre le peuple congolais. Il est devenu son pantin, clone, masque et bouclier. Tshilombo est l'incarnation de l'impunité au Congo.

La démarche de la vérité des urnes est le passage obligé pour l'instauration de la démocratie au Congo. Les Congolais réfutent le troisième hold-up électoral: 2006, 2011 et 2018. Trop, c'est trop. Il y a risque que les Congolais ne puissent plus croire aux élections. Or, qui dit élection, dit légitimité pour agir au nom du peuple. Une nomination électorale n'est pas une élection. Il est important que les Congolais soient unis.

Marie-France Cros fait diversion avec son article commandé par une main blanche, pour nous ramener à Honoré Ngbanda, qui a demandé pardon au peuple congolais dans une église parisienne, pour les méfaits du régime de Mobutu. Et il n'a jamais fui une convocation de justice.

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mardi 14 mai 2019

Aux Invalides: Emmanuel Macron a présidé l'hommage aux deux soldats d'élite tués au Burkina Faso!

Hôtel des Invalides, Emmanuel Macron lors de son hommage aux deux soldats d'élite !

Le Président Emmanuel Macron a présidé l'hommage aux deux soldats d'élite tués au Burkina Faso à l'hôtel des Invalides à Paris. Les deux commandos de marine reçoivent à titre posthume le titre de Chevaliers de la Légion d'Honneur des mains du chef d'Etat.

La France a rendu ce 14 mai un hommage national, lors d'une cérémonie dans la cour des Invalides à Paris en présence du président de la République, aux deux commandos de marine tués au Burkina Faso en libérant des otages enlevés au Bénin. Les cercueils de Cédric de Pierrepont, 33 ans et Alain Bertoncello, 28 ans, recouverts du drapeau tricolore, traversent d'abord la Seine sur le pont Alexandre III, où «tous ceux qui veulent saluer une dernière fois les militaires pourront venir se recueillir», a fait savoir le ministère des Armées.

Les cercueils et les portraits des deux militaires sont ensuite disposés côte à côte dans la cour d'honneur des Invalides, où le président Emmanuel Macron a fait une brève allocution, suivie de la sonnerie aux morts et de la Marseillaise.

Une cérémonie d'honneurs militaires, réservée aux familles et aux proches des deux membres des Forces spéciales, a déjà eu lieu le 13 mai aux Invalides, au cours de laquelle le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck, a présenté ses condoléances aux familles et a décoré les soldats, à titre posthume, de la médaille militaire et de la Croix de la valeur militaire.

Le 10 mai, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, deux membres du commando de marine Hubert de Saint-Mandrier ont été tués au Burkina Faso en participant à une opération victorieuse de libération de quatre otages – deux Français, une sud-Coréenne et une Américaine. Une enquête a été confiée à la DGSI, ainsi qu'à la sous-direction antiterroriste, sur ces événements.

10h35 Interrogée par TF1, la secrétaire d'Etat auprès du ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a déclaré : «On rend hommage à leur action, on rend hommage à leur courage, on rend hommage aux valeurs qu'ils ont déployées dans leur action, c'est-à-dire, la défense de la France, l'honneur de la France et c'est un moment très important.»

10h54 Les deux prédécesseurs d'Emmanuel Macron, François Hollande et Nicolas Sarkozy, sont aussi présents à l'hommage rendu aux deux militaires aux Invalides.

10h55 Les familles des deux militaires ont pris place. Emmanuel Macron a été accueilli par le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre des Armées Florence Parly. Les notes de la Marseillaise ont ensuite retenti. Le chef de l'Etat va passer les troupes en revue, puis les cercueils des deux défunts, venus de la cathédrale Saint-Louis, seront disposés côte-à-côte dans la cour d'honneur. Ils seront décorés de la Légion d'Honneur à titre posthume.

11h07 Emmanuel Macron est allé saluer les familles des deux victimes, venues aux Invalides avec les portraits des deux militaires tombés au Burkina Faso. Les cercueils font leur entrée dans la cour d'honneur, recouverts du drapeau français, dans le silence. Ils seront reliés symboliquement par une «sangle de vie» utilisée lors des plongées difficiles par les nageurs de combat, un brevet que seuls possèdent les membres du prestigieux commando Hubert auquel appartenaient les deux défunts. Les cercueils étaient portés par des membres des forces spéciales au visage entouré d'une écharpe pour protéger leur anonymat.

11h29 «Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie», a affirmé Emmanuel Macron lors de son discours d'hommage aux deux militaires, «morts en héros», expliquant poursuivre implacablement la lutte contre le terrorisme. «La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés», a-t-il ajouté. Une «mission difficile» et «nécessaire», car «l'immensité plate et aride du Sahel ne laissait aucune opportunité aux militaires de s’approcher sans se dévoiler».

Les deux bérets verts «n’hésitèrent pas un seul instant, défiant la mort pour sauver des vies, et ont mené l'assaut dans les tentes», sans faire feu. Le chef de l'Etat explique qu'ils ont pu exfiltrer les otages mais se sont ensuite fait abattre à bout portant.

Le président français a loué les qualités de bravoure et d'excellence au combat des deux bérets verts et énuméré leurs décorations. «La mort ne vous faisait pas peur [...] car vous aviez la volonté de servir les autres, y compris au prix de votre propre vie», a commenté Emmanuel Macron.

«Nous ne céderons rien des combats pour lesquels nous nous sommes engagés et pour lesquels vous avez donné votre vie», a-t-il ajouté.

HOMMAGE NATIONAL AUX PREMIERS MAÎTRES CÉDRIC DE PIERREPONT ET ALAIN BERTONCELLO

Allocution d’Emmanuel MACRON

Monsieur le Premier ministre,

Monsieur le président du Sénat,

Monsieur le président de l'Assemblée nationale,

Messieurs les présidents,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Monsieur le chef d'état-major des armées,

Monsieur le chef d'état-major de la marine,

Mesdames et Messieurs les officiers généraux, officiers, officiers mariniers, sous-officiers, quartier-maitres et matelots, soldats, aviateurs, gendarmes,

Mesdames et Messieurs,

Chères familles,

La France était encore endormie en cette nuit du 9 au 10 mai lorsqu’à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, au nord du Burkina Faso nos forces spéciales s'engagèrent, pour neutraliser un groupe de terroristes islamistes et pour libérer deux de nos compatriotes capturés 8 jours plus tôt au Bénin. La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés avaient les mains encore ensanglantées de l'assassinat du guide béninois Fiacre GBÉDJI. La mission était difficile. L’immensité plate et aride du Sahel elle ne laissait à nos militaires nulle possibilité d'approcher le campement des terroristes sans se dévoiler, sans s’exposer. Mais la mission était nécessaire. Encore quelques heures et les otages seraient aux mains des terroristes maliens avec le risque de perdre complètement leurs traces. Et je pense en cet instant à Sophie PETRONIN, toujours aux mains de ces ravisseurs. Nous ne l’oublions pas, la France ne l'oublie pas. Car la France est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants quelles que soient les circonstances et fusse à l'autre bout de la planète. Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie, que toujours ils trouveront notre armée, ces unités d’élites, nos alliés, sur leur chemin. Et nous continuerons ainsi à lutter sans relâche contre le terrorisme, au Sahel comme au Levant, et sur le sol français. L'opération fut donc décidée. Des Français étaient menacés, il fallait les secourir. En-tête de la colonne d'assaut deux hommes, deux militaires d'expérience, deux guerriers d'exception le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO. Dans la nuit, ces deux hommes et à leur suite leurs frères d'armes du Commando Hubert et du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine progressent sans se faire repérer de la sentinelle qui veillait. Soudain le silence absolu du désert cessa, brisé par le claquement des culasses et le fracas mécanique des armes. Après avoir neutralisé l'homme qui guettait, le groupe commando parvint au seuil du campement, les ravisseurs se tenaient là derrière la toile épaisse des tentes, prêts à en découdre, prêts à faire feu sans discernement. Alors dans l'obscurité d'un ciel sans étoile, la clarté fulgurante de l'évidence. Pour sauver la vie des otages, une seule solution mener l'assaut sans ouvrir le feu. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO n'hésitèrent pas un seul instant. Défiant la mort pour sauver des vies, faisant preuve d'une bravoure inouïe, ils pénétrèrent, armes tenues silencieuses, dans les tentes, pour sauver les vies des nôtres et ne prendre aucun risque pour eux. Rapidement les otages furent extraits. Mais l'ennemi tira à bout portant. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO tombèrent. La mission était un succès, mais nos deux soldats n'étaient plus. Ils étaient morts en héros, pour la France, morts en héros parce que pour eux rien n'est plus important que la mission rien de plus précieux que la vie des otages.

Le maître Cédric DE PIERREPONT s'était engagé dans la marine nationale dès l'âge de 18 ans. Major de son cours à l'école des fusiliers-marins de Lorient ce jeune breton avait dès ses débuts tout d'un héros de la nation. L’abnégation, débutant au sein du commando de Penfentenyo, il travailla sans relâche, suivi les entraînements les plus sélectifs pour rejoindre le Commando Hubert qu’il rallia en 2012. La bravoure, engagé au Levant, au Sahel, le maître Cédric DE PIERREPONT fit très vite de la libération des otages plus qu’un métier, sa raison d’être. Prendre tous les risques pour que ses compatriotes vivent, c’était son serment. Le goût de l’excellence. Equipier contre le terrorisme lors de l’opération Chammal en 2016, son engagement fut distingué maintes fois par de nombreuses citations valant titres de guerre et par des décorations dans la Croix de la valeur militaire et la médaille d'or de la Défense nationale. Oui, il avait l'âme d'un chef. Cette nuit de mai, dans l'obscurité du désert donc, Cédric n'était pas seul au-devant du groupe qu'il commandait. Sous l'eau les nageurs sont sanglés. Sur terre, ils sont liés. Et cette nuit de mai, au bout de ce lien se tenait Alain BERTONCELLO.

Le maître Alain BERTONCELLO rejoignit les rangs de la marine national à 20 ans. Alain BERTONCELLO avait la rigueur, celle acquise au contact de sa montagne natale. Seulement cinq années après avoir intégré le commando d’assaut Jaubert, il fut projeté au levant comme chef d’équipe Commando. Membre du Commando Hubert depuis deux ans, sa technique et son niveau opérationnel était au dire de tous, remarquable. Il avait la bravoure aussi. Également appelé au sein de l’opération Chammal, il se distingua par son engagement dans le combat contre Daesh, lequel lui valut une citation avec attribution de la médaille d’or de la Défense nationale. Enfin, la générosité. L’homme toujours disponible, le sourire toujours là qui rendait souvent service aux autres sans bien que cela ne se sache. De ces soldats qui façonnent la cohésion d’un groupe. Alain BERTONCELLO incarnait l’avenir du Commando Hubert fauché en pleine jeunesse il en sera lui aussi pour toujours un des symboles, oui, ces officiers mariniers étaient des soldats hors normes comme peu d’armée dans le monde ont la chance d’en compter.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO. Vous qui vous êtes entraînés ensemble, vous qui avez combattu ensemble, vous que la mort à jamais a uni. Voyez la Nation rassemblée dans cette cour des Invalides pour rendre l'hommage que vous méritez. Si nous sommes réunis aujourd'hui devant vos dépouilles drapées des couleurs de la France, c'est pour nous incliner devant la douleur digne de vos familles. Et je sais que ceux qui vous doivent la vie, nos deux compatriotes comme les ressortissantes américaine et sud coréenne s'associent à ce geste. C'est pour dire aussi notre solidarité avec vos frères d'armes. Ceux qui, des groupes commandos comme des autres, étaient avec vous au contact de l'ennemi et à qui nous pensons, plus particulièrement ce jour. Les autres nageurs de combat d'Hubert avec qui au Cannier sur la presqu'île de Saint-Mandrier, vous avez partagé tant et tant d'épreuves, d'entraînements difficiles pour mériter cet insigne formé de deux hippocampes enlacés autour d'une ancre, le plus prestigieux de tous. Regardez, ils sont là ce matin. Et les anciens, aussi, à qui vous étiez reliés par cette longue chaîne de solidarité unissant tous ceux qui dans leur vie ont porté l'illustre béret vert. Nous pensons à tous vos camarades des forces spéciales qui exposent si souvent leur vie - ils sont venus en nombre pour ce dernier adieu. A tous ceux de l'opération Barkhane engagés dans les dunes du Sahel, comme à tous vos camarades militaires déployés partout dans le monde car ce sont les armées tout entières qui ce jour sont en deuil. Et nous sommes là pour affirmer avec toute l'énergie que donne la rage de la tristesse que nous ne céderons rien. Des combats pour lesquels vous vous êtes engagés et avez donné votre vie.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO, la mort ne vous faisait pas peur parce que vous aviez ancré en vous, dans le mystère insondable de vos âmes, la volonté de servir les autres y compris au prix de votre propre vie. Parce que vous aviez fait le choix intime de consacrer cette existence à une cause plus grande que vous, celle de la France, celle de la liberté. Parce que affronter le feu de l'ennemi comme un seul homme est l'ultime valeur du soldat. Surgis du ventre de la nuit, ils sont porteurs des foudres de Neptune. Ce sont les mots que de génération en génération, les membres de votre unité se transmettent avant d'engager le combat. Les mots du mystère, les mots du secret.

Une vie arrêtée n'est pas une vie perdue. Une vie arrêtée en pleine jeunesse, en pleine conscience aussi, n'est pas une vie perdue. Une vie donnée n’est pas une vie perdue. Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, n'a pas seulement accompli son devoir, il a rempli sa destinée. Ce n'est pas un sacrifice, non. C'est le sens même de l'engagement, la part tragique de la mission et vous le saviez. Et avec vous, je le savais. Cette indicible part obscure de l'engagement, celle qui fait sa force et sa clarté, celle du don que chaque soldat à chaque mission consente à la nation. Et notre pays sent bien, notre pays sait bien dans ses profondeurs que votre exemple nous sauve tous car il nous maintient à la hauteur de nous-mêmes, de ce que nous avons à être. Oui, une nation n’est libre et forte que par la fraternité et la solidarité qui l’unissent. Une nation est libre et forte que d'avoir des héros dont elle doit se montrer digne en s'élevant à leur hauteur et en restant soudés tel est le sens profond de votre combat. Aujourd'hui, par votre mort, vous entrez dans la lumière éclatante de l'histoire de notre pays. Et voilà qu'en écho, jaillit une succession de figures qui ont donné leur vie pour notre nation. Voilà, surgissant de l'eau salée de la Manche, les soldats du commandant KIEFFER et, parmi ses hommes qui débarquèrent à Ouistreham le 6 juin 1944, la silhouette du lieutenant de vaisseau Augustin HUBERT, celui-là même qui donna son nom à votre commando et se dresse les ombres du capitaine de frégate François JAUBERT de l'enseigne de vaisseau Alain DE PENFENTENYO voilà encore le capitaine de corvette Charles TREPEL, l'enseigne de Vaisseau Louis DE MONFORT et l'amiral Pierre PONCHARDIER et voilà que les rejoignent tous ceux qui ont fait don de leur jeunesse pour le pays, pour la liberté. De Valmy à Verdun, de Patay à Camerone, de Basey au maquis, ceux dont on dit qu'ils sont tombés mais qui chaque fois ont élevé la France, c'est la cohorte de cette grande histoire, cette histoire de Français qui se sont battus pour d'autres Français, cette histoire de Français qui se sont battus pour les valeurs de la France, pour la part d'universel qui tient notre pays, que vous rejoignez aujourd'hui l'un et l'autre.

Vos familles vous pleureront toujours, avec la fierté triste qui accompagne le souvenir de celui dont l'horizon fut le sacrifice suprême. Vos frères d'armes n'oublieront jamais, et ils accompagneront vos dépouilles en entonnant ce chant, loin de chez nous, en Afrique, ils pleureront aussi en regardant droit devant pour vous rendre l'honneur qui vous est dû. Et la nation tout entière qui, en ce jour, vous rend hommage, se souviendra. Vos deux noms seront gravés au monument aux morts de vos communes, et la nation saura que vous avez fait votre devoir, car pour les peuples libres, pour les grandes nations, les noms des héros ne s'effacent jamais.

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lundi 13 mai 2019

RDC: Alias Kabila a acheté Felix Tshilombo, l'Udps et ses cadres au prix "Mangondo" !

L'Udps de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est le ventre d'abord !

Cupide, amoureux de Mammon, magouilleur hors pair, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe a vendu à vil prix "Prix Mangondo" l'Udps, la RDC et le peuple congolais au Tutsi-Power, à cause d'une ambition personnelle démesurée. A combien Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il vendu la RDC, le peuple congolais et l'Udps à Alias Kabila, partenaire et allié et au Tutsi-Power ? Avec Tshilombo Pétain, il n'a jamais eu des massacres et crimes contre l'humanité de Paul Kagame et sa soldatesque rwandaise en RDC. Les Congolais doivent tout oublier et devenir des écervelés. Sans justice, foulant aux pieds le Rapport Mapping et plusieurs des Ongs internationaux qui dénoncent des crimes contre l'humanité, pillages de ressources de la RDC, par le Rwanda et l'Ouganda...les écervelés Congolais doivent tout oublier: Il n'y a jamais eu 12 millions des morts. Pas un Congolais n'est mort par l'agression du Rwanda et de l'Ouganda. Ceux qui sont morts, ils les sont par "Effets collatéraux". Circulez, il n'y a rien à voir ! Ce qui compte ces sont des relations économiques. Le Rwanda qui est devenu premier producteur du Coltan, sans que ce minerais soit dans son sol...70% de la réserve mondiale est en RDC. Le pillage des ressources qui est le soubassement de la guerre d'occupation que Paul Kagamé, Hitler africain. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est ami-ami avec des bourreaux et tortionnaires du peuple congolais. Garçon de course de Tutsi-Power, Tshilombo Pétain est l'homme et l'incarnation de l'impunité.

Avec des massacres au Kasaï, l'assassinat du chef Kamwina Nsapu, 80 fosses communes, 15 villages brûlés, plusieurs milliers des Kasaïens tués et la majorité qui errent victimes de la famine et des maladies. Le peuple Luba est celui qui voudrait en découdre avec le régime d'Alias Kabila. En nommant Félix Tshilombo Pétain Bizimungu comme président Quado, Alias Kabila porte désormais le masque de Tshilombo qui est son bouclier. Alias Kabila est devenu Luba par ruse. Les #Talibans et #Tribaloethniques , qui s'attaquent aux compatriotes qui dénonçent et fustigent l'escroquerie de #Ballados Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, sont ipso facto devenus défenseurs de leur criminel Alias Kabila. Par coterie tribale et tribalisme exacerbé, les Talibans et Tribalo-ethniques sont dans le déni de la vérité et réalité.

Leur fils Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'a aucun pouvoir. Il ne dirige rien. Il est PANTIN, COLLABO, TRAITRE, IMPOSTEUR ET USURPATEUR. Demain à la libération, il sera jugé pour HAUTE TRAHISON et frappé d'INDIGNITE NATIONALE. Les quelques Ventriotes-Ventripotents qui sont à la mangeoire de Tshilombo, ils ne représentent qu'eux mêmes. Mais l'opprobre est jeté à tous les Kasaïens. Alors qu'ils sont nombreux qui souffrent.

Pensant à son ventre, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé la victoire du peuple congolais. Sauf que la RDC, n'est pas la parcelle de son père. La RDC est la maison commune à tous les Congolais. Ceux qui sont morts, ceux qui y habitent aujourd'hui et surtout pour des générations futures. La RDC est invendable. Elle n'est pas à vendre.

#Voleur de destin de tout un peuple, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est aussi VOLEUR des rêves et d'espoirs du peuple congolais. Alors que le peuple congolais est allée aux élections sous une pluie battante et un soleil radieux, certains compatriotes ont marché plusieurs kilomètres pour atteindre les urnes. Troisième, avec 16% des voix, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a négocié, pour sa nomination électorale. Dans une politique de qui perd gagne, a été président...mais un président Quado, fictif, étiquette par celui par qui l'a nommé: Alias Kabila. Et le vrai vainqueur est Martin Fayulu, Président élu, qui ne lâche rien.

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samedi 11 mai 2019

6è Région du Rwanda: Félix Tshilombo reçoit le chef de l'armée rwandaise d'occupation!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu reçoit le chef de l'armée rwandaise d'occupation !

Que les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ne nous racontent plus des histoires. Collabo et traître, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado et nommé, est au service de Tutsi-Power et agent de la consolidation de l'occupation rwandaise. Le faussaire joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ignore l'histoire de la République démocratique du Congo. Passionné de l'école buissonnière, il a raté des opportunités pour apprendre. Monsieur 16% a été placé sur le trône du Congo pour parfaire l'occupation rwandaise. Sans remords pour nos 12 millions des morts, sans lecture du Rapport Mapping et d'autres rapports onusiens et des Ongs internationaux sur l'occupation rwandaise et massacres de notre peuple. Sans aucun recul, notre sans neurone patenté: autorise Rwandair à survoler le ciel congolais, dédouane le dictateur Rwandais Paul Kagame de ses crimes au Congo, en écrivant noir sur blac que les victimes congolaises l'étaient par effets collatéraux du génocide rwandais...

Tshilombo Dégage a reçu, à la cité de l'Union africaine, le Général Patrick Nyamvumba, le chef d'état-major des Forces de défense du Rwanda-RDF. "Nous sommes des voisins et en tant que voisins nous devrions renouveler nos engagements sur le plan de la coopération de manière à ce que nous puissions nous sécuriser mutuellement et améliorer les relations entre nos deux armées".

Depuis 2009, la RDC réclame l'extradition du criminel Laurent-Nkundabatware arrêté et caché au Rwanda

Depuis quand collabore-t-on avec une armée d'occupation. La République démocratique du Congo est sous-occupation. La soldatesque rwandaise qui tue, massacre, assassine des populations congolaises de Beni, Butembo,Lubero, kasika, Makobola, Mulenge...à l'Est de la RDC, c'est Patrick Nyamvumba qui commande les troupes rwandaises d'occupation.

Nos compatriotes qui errent, chassés de leurs terres, des Congolais devenus des réfugiés dans leur propre pays...c'est Patrick Nyamvumba !

Des militaires rwandais camouflés en bouvier dans le Kwilu-Kwango-Bandundu, c'est Patrick Nyamvumba qui coordonne ses troupes d'occupation.

C'est depuis Pourquoi Patrick Nyamvumba n'a-t-il ramené avec lui, le criminel rwandais Laurent Nkundabatwaré qui a semé morts et désolation sur le sol congolais avec son CNDP. Arrêté au Rwanda, en janvier 2009, Kinshasa a toujours réclamer son extradition.

Seul l'écervelé de la cité de l'Union africaine ignore que les Fardc sont infiltrés par des rwandais avec la fameuse brassage à l'application des résolutions du dialogue Inter-congolais de Sun-City. Ce matin, avec délectation, je lisais l'article de notre confrère Roger Bongos qui écrit: " Les 35 généraux, tous d'origine tutsie, œuvrent de l'intérieur des armées, des renseignements militaires pour transmettre toutes informations sensibles au Rwanda. Le but est également déstabiliser les forces de la Fardc, qu'elles soient moins efficaces et surtout sous les bottes des forces négatives". Il y a plus de 20 ans, les Fardc sont infiltrées par des rwandais nommés Généraux. D'ailleurs, une liste -à actualiser-circule encore sur les réseaux sociaux:

01. Général Jean BIVEGETE: Auditeur Général de l’armée (Haut magistrat militaire)

02. Général MASUNZU: Cmd Adjoint 10ème Région militaire/Bukavu

03. Général MALICK KIJEGE: Inspecteur Général de l’Armée (ex. G4-EMG) FARDC/KINSHASA

04. Général OBED RWIBASIRA: Cmd 5ème Région militaire à Kananga/Kasaï-Occidental

05. Général MUSTAPHA MUKIZA: Cmd Base militaire de KITONA (Bas-Congo)

06. Général Charles BISENGIMANA: Inspecteur Général Adjoint De La Police Nationale/Kinshasa

07 Général JEROME GAKWAVU: EMG/FARDC-Kinshasa 08 Général BOSCO NTAGANDA: Ancien Chef d’Etat Major du CNDP (Maintenant A la CPI, Lahaye, Hollande)

09. Général Laurent NKUNDA: Chef du CNDP devenu M23 ( maintenant au Rwanda)

10. Colonel BONANE: Cmd 4ème Brigade en Ituri

11. Général MAKENGA SULTANI: chef du M23 en rébellion au Nord-Kivu

12. Colonel KAMANZI François

13. Colonel MUNYARUGERERO Françoise: Cmd de la Police de l’enfance/Nord-Kivu

14. Colonel MUHINDO François: Cmd de la Brigade Delta à Kichanga/Masisi

15. Colonel François ZERO BRAVO: EMG-Armée mixée de NKUNDA, (81ème Brigade FARDC)

16. Colonel MUTEBUTSI Jules En exil au Rwanda après la rébellion de Bukavu, Juin 2004

17. Colonel ROHORIMBERE: Dispo/EMG-FARDC 18 Colonel GISHONDO ELIE: Dispo/EMG-FARDC

19. Colonel PADIRI Jonas: Cmd Brigade EQUO à Kimoka-Sake/Nord-Kivu

20. Colonel BOLINGO MATANE: 10ème Région Militaire/Bukavu

21. Colonel BIRORI Benjamin: Conseiller Militaire/Ruberwa (En Formation En Chine)

22. Colonel BISOGO Venant: Dispo/EMG-FARDC (en rébellion au Sud Kivu : G47)

23. Colonel WILSON: Cmd adjoint de la brigade ALPHA à NYANZALE-MWESO

24. Lt Colonel MUNYAKAZI: EMG-Armée Mixée de NKUNDA (83ème Brigade FARDC)

25. Lt Colonel Claude MUCHO ½: Cmd brigade Charly à Mushaki/Masisi

26. Lt Colonel INNOCENT Ex ½ : G4 AFDL/RCD aujourd’hui G4 E.M-Armée mixée de NKUNDA

27. Lt Colonel KABUNDI ½ : Cmd brigade EQUO à KIKOMA SAKE/Nord-Kivu

28. Lt Colonel BISAMAZA ½: Cmd brigade BRAVO/RUTSHURU au Nord-Kivu

29. Lt Colonel NIYIBIZI: Cmd du Br. de la Brigade EQUO/Nord-Kivu (Source: FARDC)

A l'entrée de l'Afdl, avec des Kadogos en bottes de jardinier et kalachnikovs en bandouilière, M'zée Laurent-Désiré Kabila avait commis la grosse erreur de nommer James Kabarebe comme chef d'état-major des armées de la RDC. Et pourtant le même James Kabarebe fut officier des renseignements en Ouganda avant 1994, chef d'état-major en RDC entre 1996 et 1998, puis ministre de la Défense du gouvernement rwandais, du dictateur Paul Kagamé, de 2010-2018. Il est le seul à avoir occupé successivement des hautes fonctions politico-militaires dans trois pays différents: Ouganda, RDC et Rwanda.

Tout commence le 2 août 1998. Les troupes du Rwanda et de l'Ouganda s'infiltrent à Goma et surtout à Baraka où quelque deux mille militaires ont débarqué par bateaux rapides. Pendant ce temps, les troupes ougandaises contrôlent les territoires de Beni et de Butembo. La naissance du monstre de l'occupation: RCD-Goma. Sur ordre de James Kabarebe, un pont aérien sera organisé jusqu'à Kitona dans le Kongo-Central. Dès le 4 août 1998, un avion cargo de la compagnie Congo Airlines (CAL) a été détourné à Goma par des militaires rwandais. James Kabarebe prendra place dans l'avion et atterrit sans coup férir à la base militaire de Kitona où 8000 soldats rwandais et ougandais se rejoindront aux soldats de l'ancienne armée zaïroise en rééducation. Le criminel James Kabarebe va donner l'ordre de saboter le barrage d'Inga, privant l'électricité à 12 millions des Kinois dans la capitale. A Kinshasa, des milliers de nourrissons prématurés et malades graves moururent dans des hôpitaux. Les produits de premières nécessités grimpèrent l'ascenseur. Les Kinois ont manqué d'eau, d'électricité et de nourriture. Et les médias internationaux se mirent à annoncer l'arrivée imminente des rebelles-criminels: ils à Matadi, Kimpese, Mbanza-Ngungu, Inkisi, Madimba, Kasangulu...Les Kinois organisèrent des mouvements de défense dans des quartiers. Ceux qui furent attrapé et cueilli comme des fruits mûrs l'ont regretté. Ils ne sont plus là pour témoigner.

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vendredi 10 mai 2019

RDC: 37 ans de l'UDPS, quel héritage d'Etienne Tshisekedi? Félix Tshilombo Voleur de destin!

De son vivant, Etienne Tshisekedi n'a jamais voulu que son fameux fils Antoine Félix Tshilombo porte son nom de "Tshisekedi" à cause de ses magouilles! A sa mort, le fils en bon "Ballados", "Angwalima", "Fakwa" a volé le destin de tout un peuple, pour une élection qu'il n'a jamais gagné. Troisième de l'élection, battu même par Emmanuel Shadary qui fut candidat du pouvoir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe a fait un deal pour sa NOMINATION ÉLECTORALE, alors que le peuple congolais s'est prononcé par les urnes, le 30 décembre dernier...Félix Tshilombo Pétain Bizimungu avec ses 16% a été proclamé vainqueur, alors que le vrai Président ÉLU du peuple congolais demeure Martin Fayulu avec ses 62,8% !

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados

Une consigne est donnée à nos compatriotes Kasaïens de ne pas critiquer publiquement Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados et Voleur du destin de tout un peuple. Il ne faut pas le critiquer pour ne pas donner la possibilité aux autres Congolais de dénoncer son putsch électoral. Un Mulumba "Voleur" est déjà au pouvoir. C'est un "Muana Mboka Voleur", mais il faut maintenant l'aider. Ceux qui sont dans cette logique sont incapables de dire ce qu'il a signé dans ses accords avec Alias Kabila qui l'a nommé. Or on ne construit jamais un pays sur des mensonges. Les intérêts de la République démocratique du Congo sont au dessus de tout, au delà des intérêts mesquins et égoïstes des individus. La personne du Grand Fakwa-Angwalima Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est en deçà des intérêts de la nation congolaise. Haro à la coterie tribale qui cause la confusion.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un cheval de Troie d'Alias Kabila

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un TRAITRE et COLLABO. Président Quado, fictif, virtuel et NOMMÉ. Il n'a aucun pouvoir et ne dirige rien. Tout Congolais qui soutient Tshilombo est aussi traître et collabo. Tout Congolais qui soutient Tshilombo soutient par ricochet Alias Kabila. Tout Congolais qui soutient Tshilombo soutient Paul Kagamé, Hitler africain et Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais.

Etienne Tshisekedi doit se retourner dans son funérarium à Bruxelles, plus de deux ans qu'il n'est toujours pas enterré ! Personnalité politique congolaise certes, mais grand homme d'Etat, cela laisse à désirer. L'appel sur TV 5 Monde, de Marthe Kisula aux chefs d'Etat africains, pour le retour du corps de son défunt mari Etienne Tshisekedi, est resté lettre morte et sans effet.

Etienne Tshisekedi, père de la démocratie congolaise ? De quelle démocratie parlent des Talibans et Tribalo-ethniques ? Meilleur ami de Mobutu qu'a-t-il fait exactement ? Mulakuasa a collaboré avec Mobutu. Vrai-faux opposant de Mobutu, mérite un enterrement digne comme chaque être humain. Mausolée à $ 10 millions, c'est excessif !

Des architectes rwandais pour le mausolée d'Etienne Tshisekedi

Avec $ 10 millions combien d'écoles peuvent être construites ? Combien d'hôpitaux ? Père de la démocratie congolaise, pour avoir traité Patrice Eméry Lumumba de crapaud dans une lettre rendue publique à Albert Kalonji Mulopwe, secéssionniste du Sud- Kasaï ? Père de la démocratie congolaise, pour avoir en tant que ministre de la justice de Mobutu, fait condamner et fait pendre, le 2 juin 1966, au niveau du pont Cabu, où est construit le stade des Martyrs: Emmanuel Bamba, Ministre des finances et de la Fonction Publique sous la première République, Evariste Kimba, ex-Ministre des Affaires Etrangères désigné sous la 1ère République, Alexandre Mahamba, ancien Ministre des Affaires Foncières dans le gouvernement Lumumba et Adoula et Jérôme Anany, ancien Ministre de la Défense Nationale dans le gouvernement Adoula? Les quatre victimes d'un complot bien huilé et monté de toutes pièces pour avoir, soit disant, voulu attenter à la vie du Chef de l'État, Joseph Désiré Mobutu qui venait de prendre le pouvoir après 6 mois. C'est-à-dire le 24 novembre 1965!

La dictature de Mobutu, son règne de 32 ans, est liée à la personne d'Etienne Tshisekedi. S'il avait réellement l combattu la dictature, on ne serait dans la situation actuelle. Son fils, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados et Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout peuple...Avec ses 16%, il a fait un deal avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE afin d'enterrer son père. Le mausolée va coûter la bagatelle somme de $ 10 millions et se sont des architectes rwandais qui s'en occupent. Pour mieux combattre son ami le Maréchal Mobutu, Etienne Tshisekedi avait fuit la commune de la Gombé pour s'installer à Limeté pour être proche de la population, aurait-il accepté un cimetière de $10 millions, lui qui avait l'habitude de dénoncer la gabegie des régimes face au peuple congolais clochardisé et chosifié à outrance.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu garçon de course de Paul Kagame et Yoweri Museveni

Le mausolée de M'zée Laurent-Désiré Kabila devant le palais de Nation, on nous apprend que le cercueil est vide son corps n'y est pas. Le mausolée d'Etienne Tshisekedi à la N'Selé tiendra combien d'année ? La folie de grandeur de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, imposteur et usurpateur ne risque-t-il pas de se retourner contre lui ? Lorsqu'on regarde la pagode chinoise de Mobutu à N'Selé, en ruine depuis son pillage...non loin de là où s'érige le mausolée aux deux doigts de victoire d'Etienne Tshisekedi, faut-il être un prophète de malheur pour penser au pire ?

Comparaison n'est pas raison dit-on. François Mitterrand, le premier et seul président Français à avoir fait deux septennat de suite, est enterré à Jarnac en Charente. Et pourtant on ne peut parler de La Grande Arche de la Défense, de la pyramide de Louvre, du paquebot Bercy...sans penser à François Mitterrand.

Il y a 35 ans, le président Félix Houphouët Boigny transférait la capitale de la Côte d'ivoire dans son village natal: Yamoussoukro. D'immenses chantiers ont été lancés pour le transformer en ville moderne: aéroport international, palais présidentiel, la basilique identique à celle du pape à Rome...Mais le transfert des institutions n'a jamais eu lieu et très peu d'Ivoiriens s'y sont installés. Yamoussoukro est une ville abandonnée.

Si Félix Tshilombo Pétain Bizimungu était élu par le peuple congolais, nous serions parmi les premiers à l'applaudir et le soutenir. Mais il est voleur de notre destin avec ses accords privés avec Alias Kabila. Sa nomination électorale est un mépris pour le choix du peuple congolais.

37 ans de l'Udps, c'est 37 ans de sophisme, des mensonges contre notre peuple. L'Udps est le parti familial des collabos et traîtres à la Nation congolaise. L'Udps est un parti politique des intolérants, violents et gangsters. Les Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps sont des intransigeants. Des militants de l'Udps ont comme Tri-idéologies: Violences-Menaces-Insultes.

37 ans de l'Udps, pas une once de libération. Magouilles et trahisons. L'Udps est une secte, qui a fait assassiné des millions de Congolais. L'Udps a négocié avec des Rwandais à Ibiza, Venise, Rome, Paris en catimini. Udps a été vendu à Alias Kabila. Il ne restait plus qu'à changer le nom de ce parti mafieux et corrompu. Samy Badibanga et Bruno Tshibala ont été nommés Premier ministre par Alias Kabila. Tous les deux anciens de l'Udps. Alias Kabila a massacré des Kasaïens au Kasaï, avec plus de 80 fosses communes. Aucun notable Kasaïen n'a levé son doigt pour dénoncer le massacre Kasaïen.

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jeudi 9 mai 2019

Climat : le système des Nations Unies appelle les Etats à agir concrètement !

António Guterres, le Secrétaire général de l’ONU

Les chefs des différentes organisations formant le système des Nations Unies ont appelé jeudi les Etats membres à prendre des mesures concrètes en faveur du climat en vue du sommet que le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, organisera en septembre à New York.

1. Nous, les dirigeants des organisations du système des Nations Unies , un appel aux Etats membres à intensifier l' ambition et prendre des mesures concrètes pour limiter l' augmentation de la température mondiale à 1,5 ° C au- dessus des niveaux pré-industriels et d' adaptation aux effets du changement climatique , dans leurs efforts de remplir leurs obligations en matière de droits de l' homme, y compris le droit à la santé, le droit à la sécurité alimentaire, le droit au développement, les droits des peuples autochtones, les communautés locales, les migrants, les enfants, les personnes handicapées et les personnes en situation de vulnérabilité, ainsi que l' égalité des sexes, l' autonomisation des femmes, l' équité entre les générations, et le travail décent et une transition juste pour tous, comme indiqué dans l'Accord de Paris. Comme indiqué par le rapport spécial du GIEC sur le réchauffement climatique, limiter le réchauffement climatique à 1,5 ° C est nécessaire pour éviter des changements irréversibles. La réalisation de cet objectif exigera des changements à une échelle sans précédent à tous les niveaux, mais il est encore possible si nous agissons maintenant. Avec une grande urgence que nous appelons les États membres à venir à New York en Septembre avec des plans concrets, réalistes pour améliorer leurs contributions déterminées au niveau national d'ici 2020 et à l' appui à la mise en œuvre des objectifs de développement durable.

JE. Atténuation

2. Nous demandons aux États membres de prendre des mesures urgentes pour limiter l' augmentation de la température mondiale à 1,5 ° C au- dessus des niveaux préindustriels, en reconnaissant que l' atténuation du changement climatique est un impératif moral, éthique et économique.

3. Le système des Nations Unies soutient les États membres à faire et à remplir leurs engagements au titre de l'Accord de Paris et 2030 Agenda pour le développement durable, notamment par le biais des contributions déterminées au niveau national et à long terme des stratégies de développement à faible émission de gaz à effet de serre, le renforcement des synergies, d' éviter les arbitrages et assurer la cohérence des politiques dans la mise en œuvre de l'agenda du développement durable.

4. Tout en reconnaissant les progrès et les décisions adoptées par les différentes organisations des Nations Unies , nous sommes déterminés à renforcer notre soutien en mobilisant le financement climatique à l' échelle en place, ce qui facilite le transfert de technologie et le renforcement des capacités, afin de permettre aux États membres d'augmenter l' ambition dans leurs contributions déterminées à l' échelle nationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45 pour cent d'ici 2030 et atteindre l'objectif de zéro les émissions nettes en 2050; et parvenir à un développement durable co-avantages qui feront une différence dans la vie de tous les peuples.

II. Adaptation

5. Nous demandons aux États membres de veiller à ce que les mesures d'adaptation appropriées soient prises pour protéger les personnes, les moyens de subsistance et les écosystèmes, en particulier les personnes dans les régions les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques , y compris les personnes à risque par les déplacements forcés et la migration. Nous demandons instamment aux États membres d'identifier et de renforcer les capacités d' adaptation et de solutions dans les communautés et les écosystèmes vulnérables et consacrer les ressources disponibles maximum et le soutien à la réalisation progressive des droits économiques, sociaux et culturels de toutes les personnes à faire en sorte que personne ne soit laissé derrière.

6. Le système des Nations Unies soutient les États membres à poursuivre inclus, en fonction du risque du développement durable et de renforcer les actions à surveiller, prévenir et gérer les risques climatiques et aux catastrophes, notamment par la promotion des plans nationaux d'adaptation et l'élaboration de stratégies de réduction des risques de catastrophes nationales cohérentes.

7. Nous nous engageons à renforcer notre réactivité aux États membres doit réduire les effets néfastes des changements climatiques, y compris sur la stabilité des régions, des états, des villes et des collectivités, renforcer la résilience, intensifier les efforts pour assurer un accès sûr, propre, accessible et abordable potable l' eau et l' assainissement pour tous, la perte d'adresse et dommages par des catastrophes dues au climat et à améliorer la réactivité des systèmes de protection sociale aux événements climatiques. Nous sommes prêts à aider les pays en particulier les petits États insulaires en développement et les pays les moins développés à mettre en œuvre des actions concrètes pour renforcer l' adaptation et la résilience et nous encourageons les États membres à venir et mettre en valeur ces actions au Sommet.

III. La finance

8. Le financement climatique est essentiel pour une action à l'offrir échelle nécessaire pour lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de la mobilisation accrue des ressources financières, les pays développés doivent répondre à l'objectif de mobiliser les gouvernements et le secteur privé pour atteindre l'objectif de 100 milliards de dollars par an d'ici 2020 pour soutenir l' action climatique dans les pays en développement et renforcer encore leurs efforts sur la mise à l' échelle -up ressources financières.

9. Nous insistons sur le fait que les États devraient maximiser l'impact positif du financement climatique en veillant à ce que le financement climatique est utilisé pour maximiser le changement transformationnel pour réduire les émissions et renforcer la résilience climatique systémique; est accessible et bénéficie d'être touchés le plus probable, y compris les femmes, les jeunes et les enfants; protège contre les impacts négatifs potentiels du financement climatique par la création et la mise en œuvre des droits environnementaux, sociaux et humains efficaces garanties; et garantit l' accès à un recours effectif en cas de préjudice.

10. Nous demandons aux États membres à créer des cadres politiques permettant de faciliter l' accès au financement public et privé et à mettre en œuvre et les politiques publiques à grande échelle à réorienter les flux vers le financement à faibles émissions et le développement résilient au changement climatique.

11. Nous nous engageons à renforcer cet effort de l' ensemble du système pour créer un environnement propice à l' investissement, l' action climatique dans la planification financière mainstream nationale pertinente et d' intégrer des instruments fondés sur le marché et durable encombrent à accroître les investissements du secteur privé responsable. Nous encourageons les États membres à partager leurs feuilles de route de financement du climat national, les approches viables et des histoires de réussite.

IV. Innovation

12. Nous demandons aux États membres de poursuivre des actions climatiques ambitieuses avec des opportunités d'innovations pour faire progresser le développement durable.

13. Le système des Nations Unies appuie le renforcement des capacités des États membres à développer et utiliser des données pertinentes et innovations technologiques pour trouver des solutions pour le climat et les défis du développement durable et la réduction des risques de catastrophes et la gestion, y compris l'utilisation des technologies nouvelles et émergentes, y compris l' information et de la communication technologies, des données et des outils. La quatrième révolution industrielle offre un potentiel énorme pour un changement de paradigme à des voies de développement résistantes aux changements climatiques à faibles émissions.

14. Cependant, l' innovation ne comporte pas seulement la technologie, mais aussi des approches de prospective, de nouveaux modèles d'affaires et des instruments financiers ainsi que la coopération et des partenariats novateurs, notamment le renforcement de la coopération régionale, qui sont essentiels pour assurer un milieu rapide et efficace à la transition à long terme une voie haute résilience développement à faible émission.

15. Nous nous engageons à renforcer ce soutien et à la création de partenariats innovants avec toutes les parties prenantes, y compris les universités, la communauté scientifique, les ONG, les enfants et les jeunes, les groupes et les entrepreneurs des femmes, les syndicats, le secteur privé et les collectivités locales, de tirer parti des actions concertées dans les domaines de l' atténuation du changement climatique / adaptation / Finance / technologie. Nous encourageons les États membres à partager leurs approches novatrices pour lutter contre le changement climatique avec d' autres pays au Sommet.

V. Le système des Nations Unies

16. Le système des Nations Unies est engagé à accroître son ambition de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique et d'intégrer de façon plus systématique des considérations de développement durable dans la façon dont nous fonctionnons. Se appuyant sur les efforts en cours, nous allons élaborer une stratégie de durabilité environnementale et sociale du système des Nations Unies 2020-2030, pour que le système des Nations Unies pratique les principes qu'il promeut et incarne systématiquement les objectifs de développement durable, abordant l'image complète de l' environnement et la durabilité sociale dans ses politiques, stratégies, programmes, projets, des installations et des opérations.

17. Nous nous engageons en particulier, de réduire nos impacts sur l' environnement par des actions ciblées sur les émissions de GES, la gestion des déchets, la pollution de l' air et de l' eau et la dégradation de la biodiversité. Nous avons l' intention d'aligner sur les recommandations du rapport du GIEC, et nous prendrons des mesures concrètes en matière de réduction de la demande d'énergie dans toutes les installations et les opérations, la transition vers les énergies renouvelables et l' amélioration de notre Voyage et la gestion des transports dans le domaine des émissions de GES, en particulier, et la neutralité climatique.

18. Nous allons adopter des approches de gestion environnementale fondées sur les principes de l' amélioration continue et sur l'intégration des considérations de développement durable sur l' ensemble de nos fonctions de gestion interne afin d' assurer que les possibilités d'amélioration sont saisies chaque fois que possible , y compris par l'application des garanties environnementales et sociales dans les projets et programmes . Construire sur l'initiative Greening the Blue nous allons haut de gamme et d' améliorer notre cadre de rapports de développement durable pour communiquer en toute transparence sur nos progrès, nos efforts et nos défis sur le voyage.

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Moïse Katumbi-Jean Pierre Bemba sont déjà candidats de 2023! Enjambent-ils la vérité des urnes?

Moïse Katumbi-Jean Pierre Bemba sont candidats de 2023 en enjambant la vérité des urnes du peuple congolais du 30 décembre 2018?

La vérité des urnes, c'est le peuple congolais ! Tout Congolais qui aime son pays et sa patrie doit la défendre. Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais n'est que son porte-étendard. Elle ne peut être C'est la vérité des urnes qui augure le respect de la souveraineté de notre pays. C'est la vérite des urnes qui amène ipso facto notre peuple à sa libération de l'occupation Ougando-Rwandaise. La vérité des urnes, c'est elle qui permet au peuple de commémorer la mémoire de nos 12 millions des morts. De déterrer nos compatriotes dans des fosses communes pour les enterrer dignement, comme des humains. La vérité, c'est encourager les entreprises congolaises: Réhabiliter la Gécamines, Miba, Kilo-Moto...en créer d'autres. Doter la compagnie aérienne nationale "Congo Airways" des aéronefs dignes d'un grand pays. Annuler illico presto cette autorisation de Rwandair de survoler le ciel congolais.

La vérité des urnes, c'est la restauration du Grand Congo. Elle inclut le respect des droits humains. Martin Fayulu a été élu à 62,8% par le peuple congolais. Le Ballados, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur des voix, #Voleur d'espoirs de tout un peuple, par fourberies et roublardises, s'est arrangé faisant un odieux deal avec Alias Kabila, dont le régime est honni, pour se faire Nommer président. Cette NOMINATION ELECTORALE EST MAFIEUSE ET ANTI-CONSTITUTIONNELLE. Par cupidité, ambition démesurée, Monsieur 16%, un sans neurones avéré, incapacitaire notoire, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris les Congolais pour des idiots. Une nomination électorale n'est pas une élection. Le peuple congolais réclame son élection volée à travers la vérité des urnes.

Le comportement ambigu de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba déconcertent de nombreux Congolais Patriotes-Résistants. Au rejet du recours de Martin Fayulu à la fameuse Cour Constitutionnelle, corrompue et inféodée à Alias Kabila. Les deux politicards sont restés silencieux au lieu de monter au créneau. D'après certaines sources, Moïse Katumbi aurait vivement déconseillé Martin Fayulu de faire un recours à la Cour Constitutionnelle. Or c'est la démarche de Martin Fayulu qui a dévoilé cette Cour Constitutionnelle mafieuse et corrompue, avec ses juges godillots. Que les Etats-Unis puissent sanctionner cette fameuse Haute cour pour corruption par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), quelle honte pour le pays ?

On ne construit pas un pays sur des mensonges. La vérité des urnes est le passage obligée pour la démocratisation de la RDC. Elle ne peut être ENJAMBÉE ! Si Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi veulent aller dans des institutions frauduleuses, qu'ils y aillent. En RDC être dans les institutions républicaines = être des accompagnateurs de l'occupation. Jean-Pierre Bemba, candidat de l'élection Louis Michel 2006, à qui "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi avait interdit et annulé le débat démocratique qui devait l'opposer à Alias Kabila et lui qui a gagné cette élection, qui a été contraint à l'exil, qui a été arrêté et a passé 10 ans à la CPI n'a rien retenu du passé. Le 1 août 2018, Jean-Pierre Bemba, ancien détenu de la CPI est rentré à Kinshasa. Le régime d'Alias Kabila a refusé dans la maison familiale à la Gombé. Il a passé la nuit sur une chaise plastique à GB. A-t-il oublié tout ça ? A-t-il encore toute sa tête ?

Moïse Katumbi a-t-il oublié tout ce que le régime Alias Kabila lui a fait subir ? Jeter la vérité des urnes aux orties, pour se projeter en 2023 n'est-ce pas être un inconscient politique ? L'élection du 30 décembre dernier, que Martin Fayulu a gagné Haut la main, ne devrait-elle pas se tenir fin 2006 ? Il fallait des pressions énormes pour qu'elles se tiennent 2 ans après sans observateurs internationaux. Ces élections ont été complétement "Boutiquées". Qui dit à Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba qu'en 2023, nous aurons des élections propres en RDC ?

La libération du Grand Congo passe aujourd'hui par la vérité des urnes de Martin Fayulu. Tout Congolais doit défendre cette vérité vraie des urnes. Le laboratoire de Tutsi-Power espère enjamber la vérité des urnes, pour se trouver une autoroute d'occupation. Même Alias Kabila n'était jamais allé à Kigali s'incliner devant le mémorial rwandais. C'est un Congolais, en occurrence fils Tshisekedi qui y est allé. En écrivant dans le livre d'or que les Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Le Faussaire joufflu, imposteur, usurpateur, Collabo, Traître, Agent de Tutsi-Power, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouaner Paul Kagame, dictateur et #Hitler africain de ses crimes au Congo. 12 millions des morts Congolais qui sont morts pour rien.

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RDC: Pourquoi Moïse Katumbi trahit-il la vérité des urnes ?

Moïse Katumbi, Coordonnateur de Lamuka et président d'Ensemble

La vérité, c'est le peuple congolais. La souveraineté de notre peuple a été bafouée, foulée aux pieds par Alias Kabila, ses apparatchiks comploteurs et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Collabo, Traïtre, qui a accepté de contourner la volonté du peuple, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE.

La vérité des urnes est au delà de la personne de Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais. Elle est l'aspiration du peuple. Martin Fayulu, le peuple congolais et sa diaspora se battent pour que la vérité des urnes, passage obligé pour recouvrer la souveraineté de la RDC. Le Congo est sous occupation rwandaise. Le pillage de ses ressources n'est que la conséquence de cette occupation esclavagiste.

Les confrères à Bruxelles, lors de la conférence de presse de Lamuka, le samedi 27 avril dernier, mettaient en doute la sincérité de Moïse Katumbi qui avait répondu aux journalistes: "Mon propre frère (Katebe Katoto) est rentré au pays pour travailler avec le régime Kabila...moi c'est moi". Comment quelques jours après, il snobe tous les médias titillant de la diaspora et aux médias occidentaux, annonce son retour pour le 20 mai, s’assoit sur la vérité des urnes, reconnait l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain comme élu...

Moïse Katumbi et son équipe au mémorial rwandais

Moïse Katumbi met à nu sa félonie contre le peuple congolais. Un homme politique doit avoir des convictions et valeurs. La constance est une denrée rare dans la classe politique congolaise toxique. Les raisons de la traîtrise de Moïse Katumbi:

1. Le mafieux corrompu, Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale indépendante (CENI) a proclamé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à 3h du matin. A l'heure où le drapeau congolais ne flotte pas sur toute l'étendue de la République.

2. Les juges godillots aux ordres d'Alias Kabila, de la fameuse Cour Constitutionnelle ont fait une parodie. Le vendredi 22 février dernier, les Etats-Unis ont sanctionné des Mammouths Josephistes, qui ont contribué au putsch électoral contre Martin Fayulu, Président élu. Ces personnalités sont interdits d'entrer aux USA: Corneille Nangaa (Président CENI), Norbert Basengezi (vice-président CENI), Marcellin Mukolo Basengezi, fils de l'autre et conseiller du président de la CENI, Aubin Minaku Ndjalandjoko, ancien président de l'Assemblée nationale, et Benoit Lwamba Bindu, président de la Cour Constitutionnelle. Le trésor américain a remis une couche en bloquant $100 millions planqués dans des banques américaines par Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et son fils Marcellin. Moïse Katumbi qui évoque la nomination de Félix Tshilombo Pétain par la Corrompue Cour Constitutionnelle est dans le faux.

2. Alias Kabila a fait un deal avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pour sa nomination électorale au grand mépris du choix du peuple congolais. Alias Kabila a fait de Tshilombo Pétain son masque, clone et bouclier. Grace au VOLEUR DE DESTIN DE TOUT UN PEUPLE, Félix Tshilombo Pétain couvre des criminels, assassins et pillards. Président Quado, pantin Tshilombo Dégage est le garçon de course ďAlias Kabila. Comment Moïse Katumbi qui a des problèmes avec Alias Kabila peut-il justifier son retour au pays pour soutenir le masque et Nominateur de son ami ? Moïse Katumbi est entrain de donner raison à tous ceux qui sont ses opposants. Qui n'ont jamais accepter son opposition à Alias Kabila.

3. Le 30 avril 2018, Moïse Katumbi et son équipe sont allés s'incliner au mémorial rwandais à Kigali. Tollé dans la communauté congolaise. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu y est aussi allé. Au mémorial rwandais, le Faussaire patenté a dédouané Paul Kagame, dictateur rwandais et Hitler africain, de ses crimes contre l'humanité sur le sol congolais, son pillage et recel de nos minerais et ressources. En écrivant que les congolais sont morts par "Effets collatéraux", Tshilombo Pétain a piétiné la mémoire de 12 millions des morts congolais. Cette traitrise le poursuivra toute sa vie. Moïse Katumbi et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont-ils des agents de l'occupation des Tutsi-Power au Congo ? C'est la question que des Patriotes-Résistants Congolais se posent.

En allant soutenir, son ami collabo et traître Félix Tshilombo Pétain, Moïse Katumbi se discrédite et va gonfler le rang des fossoyeurs de la République. Ce n'est pas tournée qu'il compte faire au Congo qui lui rendra l'estime et la popularité.

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RDC: Pour contrer MAFA, le régime Alias Kabila-Tshilombo Pétain sort Né Muanda Nsemi!

Martin Fayulu-MAFA, Président ÉLU du peuple congolais

La classe politique congolaise est la plus toxique et corrompue de l'Afrique. La popularité de Martin Fayulu, Président élu fait peur au régime d'imposture, d'occupation et d'esclavage du peuple congolais piloté par Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, commandité par Paul Kagame et le Tutsi-Power.

Le rétropédalage de la police judiciaire sur la convocation de Martin Fayulu, Président Élu n'a pas suffit. Il a fallu que le ministre de justice et le procureur de la République s'invitent-sans être invités-au Faden House, sa résidence, pendant que l'Élu prenait son déjeuner et se préparait à répondre à cette mascarade de convocation, accompagnée de ses 62% d'électeurs. Cette diversion politique, de la part d'un pouvoir d'usurpation, est inacceptable.

Alors que Martin Fayulu, le Président ELU voulait se rendre à la police judiciaire pour savoir de quoi il est accusé...Au cour d'une conférence de presse, Zacharie Badiengila "Ne Muanda Nsemi", chef de Bundu Dia Mayala apparaissait aux côtés de Joseph Olengankoy, le président du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre (CNSA) !

Pendant ce temps, les "Ampicillines", "Bana Mura" de la garde prétorienne d'Alias Kabila ont barricadé des routes menant au casier judiciaire. Ils ont molesté des journalistes et ont ravi des portables et argents. Féroces, les "Bana Mura" sont cités dans le rapport de l'ONU sur des crimes commis au Kasaï, assassinats du chef Kamwina Nsapu, deux experts onusiens , 70 fosses communes et 150 villages brûlés. L'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il donné l'ordre aux Bana Mura de barricader les routes ? N'est-ce pas le rôle de la police nationale congolaise ?

L'apparition lors d'une conférence de presse, de Né Muanda Nsemi, porté disparu depuis son évasion de la prison de Makala, le 17 mai 2017, au côté du plus Kanambiste Joséphiste: Joseph Olengankoy, président du CNSA, institution qui n'a plus sa raison d'être et devrait disparaître depuis pose problème. Avec son nouveau look d'un chef d'entreprise, costume et cravate, où était Né Muanda Nsemi ? Est-il au service d'un régime des oppresseurs et esclagistes ? Est-il un agent de Tutsi-Power comme Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ?

Jean-Claude Miyambo, l'envoyé de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à Buxelles, a-t-il réussi sa mission de convaincre Moïse Katumbi de retourner au pays ? Tshilombo Dégage pourra-t-il assurer la protection de Katumbi ?

L'avenir du Congo est entre les mains de son peuple et Martin Fayulu, le Président Élu. Pour arriver vite, vite, vite à l'application rapide de l'article 64 qui est constitutionnel:

1. Martin Fayulu doit corser son équipe des stratégies. L'équipe actuelle a fait son temps, il doit être renforcée.

2. Ce n'est pas de la Gombé que viendra l'application de l'article 64. Les Communes populaires sont Masina, Ndjili Kimbanseke...Le soleil se lève toujours à l'Est. C'est de l'Est de la capitale viendra la libération ! Il faut y être de manière permanente et omniprésente.

3. Si durant 3 jours, Mabundi Airways ne décolle de Ndjili. Ceux qui atterrisent n'atteignent pas le centre ville...Le régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu aura du pain sur la planche. Et rendra l'élection volée du peuple.

Nous ne pouvons plus accepter que 58 1/2 ans après l'indépendance que la RDC soit au bas de l'échelle de toutes les Nations. Une NOMINATION ÉLECTORALE n'est pas une élection. Président Quado, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a été NOMMÉ. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. En étant, le masque, le clone et le masque d'Alias Kabila, Tshilombo Pétain n'est qu'un pantin. Il n 'a aucun pouvoir et ne décide sur rien. Le peuple congolais a le pouvoir de recouvrer son pouvoir et sa souveraineté.

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Mensonges d'Etat contre Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais!

Paris, Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple congolais

Dans la nuit du 1 et 2 juin 2010, le corps de notre compatriote, Floribert Chebeya, l'icone des droits de l'homme a été retrouvé vers Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula. Et Fidèle Bazana, son beau-frère et chauffeur, son corps n'a jamais été retrouvé jusqu'aujourd'hui. Bientôt neuf ans, que cette "Affaire d'État" n'a jamais été résolue. Floribert Chebeya fut assassiné à Kin Mazière, quartier général de la police nationale congolaise. John Numbi est toujours là. Après un petit temps de suspension, il est aujourd'hui l'inspecteur général des Fardc. Et Alias Kabila le commanditaire est partenaire, allié et c'est lui avec qui Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait le deal pour sa nomination électorale.

Avec 62, 8%, Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais, à qui deux margoulins mafieux: Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu ont volé l'élection. Dans cette République bananière, tout est possible. En quête permanente de légitimité qu'il n'a pas le VOLEUR de destin de tout un peuple, Félix Tshilombo Pétain est aux abois. Il va des flops en flops, des bourdes en bourdes...Poursuivi par Merti, Merti, Merti, Merta, un signe indien Tshilombo Dégage n'en peux plus. Son dircab, Vital Kamerhéon, sort de sa poche un Kasaïen dénommé Jean-Claude Ngoy Lufuluabo, membre son parti UNC et fonctionnaire impayé depuis des lustres avecsa veste fatiguée "Esila Makila", fabrique des fallacieuses accusations "Incitation à la haine tribale, massacre des Balubas, pillage, atteinte aux droits garantis, crime de génocide et crimes contre l'humanité" contre Le Président Élu: Martin Fayulu !

Des mensonges d'État contre le politicien le plus courageux, constant, intègre et infinement fin de la République démocratique du Congo. Avec une classe politique toxique et corrompue pris en otage par des Mabumucrates, politicailleurs ventriotes, profito-situationnistes, girouettes tournant au gré du vent, quêteurs de la Mangeoire et autres traverseurs de rue...Martin Fayulu apparaît comme un extra-terrestre. Pour chaque individu qui aspire à la politique doit respecter les principes, valeurs et règles démocratiques.

Au Rwanda, le régime dictatorial mensonger des extrémistes, avec Paul Kagame, Hitler africain a réussi à faire taire les Hutus (85%) le faisant passer pour des génocidaires. Même un hutu nourrisson est génocidaire. Le laboratoire des Tutsi-Power, qui a placé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à la tête de la RDC pour mieux continuer l'occupation rwandaise, pillage de nos ressources et esclavage du peuple congolais veut sauver Tshilombo Dégage dans son VOL du destin du peuple congolais.

Martin Fayulu, Président Élu du peuple ne s'appartient plus. Il est le Premier des Congolais et sa diaspora. La vérité des urnes est le passage obligé et démocratique pour le peuple, souverain primaire. Le peuple mérite respect de son choix. Martin Fayulu MAFA est le choix du peuple congolais.

Ballados, Angwalima, Bouddha, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est au service des Tutsi-Power. Il a vendu la RDC pour son éphémère pouvoir qu'il n'a même pas. Voleur du destin, Voleur des voix, Voleur des rêves et Voleur d'espoirs de tout un peuple, pour être marionnette, pantin, président Quado comme le fameux Bizimungu Rwandais qui a mal fini, après avoir été utilisé par Paul Kagame.

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RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

100 jours après son vol du destin du peuple congolais à rechercher la légitimité qu'il n'a pas à l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà que le 26 mars dernier, à Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là, il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à apporter la paix à l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

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3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse avec Félix Tshilombo Pétain à Kinshasa!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado des Bena Mpuka

Chaque pays a célébré la journée mondiale de la liberté de la presse,instituée le 3 mai par l'ONU. En République démocratique du Congo, cette fête fut atypique. En effet, en quête perpétuelle de légitimité car la RDC a trois présidents: Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado, virtuel, fictif et placebo, Alias Kabila, le raïs parti sans partir et tireur des ficelles. congolais.

A Kinshasa, le Faussaire patenté et joufflu, Félix Tshilombo Pétain wa Kanambe a réuni ses journalistes: Coupagistes, Thuriféraires et Vuvuzélateurs pour les intimider l'ordre de respecter l'éthique et la déontologie.

Pardieu, un voleur de destin, voleur des rêves, voleur des voix et voleur d'espoirs de tout un peuple...Tshilombo Dégage a le toupet de réclamer aux journalistes le respect de l'éthique et déontologie ? ...Mais quelle éthique a un politicailleur ventriote ? Lui Monsieur 16% qui a volé l'élection de Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais avec 62,8%. Félix Tshilombo Pétain Bizimingu a-t-il une éthique en faisant nommer ? Une nomination électorale n'est pas une élection ! Le garçon de course, pantin et clone d'Alias Kabila ? La République démocratique du Congo est tombé trop bas. La place d'un checkuleur margoulin n'est pas de devenir un donneur des leçons.

A Réveil FM International, c'est toujours en toute liberté que nous fêtons cette journée. Le Ballados, Angwalima et Bouddha Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'a pas froid aux yeux.

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lundi 29 avril 2019

Elysée: La conférence de presse d'Emmanuel Macron !

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Au palais de l'Elysée, les présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient toujours debout lors de la conférence de presse. Le président Emmanuel Macron était assis. Le jeudi 25 avril, le chef de l'État a dévoilé, devant un parterre de plus de 300 journalistes, ses quatre grandes orientations qui permettront une réforme de l'organisation du pays dans les prochains mois de son mandat. Emmanuel Macron a finalement parlé pendant une heure, raccourcissant la séance de questions-réponses, qui a duré 1h30 environ. Démocratie, fiscalité, éducation et immigration ont notamment été évoquées par Emmanuel Macron dans un discours deux fois plus long que prévu. Contraint d’annuler son allocution le 15 avril après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le chef de l’Etat a vu son discours publié dans les médias et la quasi-totalité des annonces dévoilées. Dix jours plus tard, il a présenté ces mêmes annonces sur la fiscalité, la décentralisation, les services publics...

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Mesdames, Messieurs les membres du gouvernement, Mesdames, Messieurs. J’ai souhaité vous rencontrer devant les Français qui nous écoutent et nous regardent pour tirer les conclusions du Grand débat national et proposer au pays les orientations du nouvel acte qu’appelle l’attente de nos concitoyens, nouvel acte de notre République. Que s'est-il passé au fond depuis le mois d'octobre dernier dans notre pays ? Un mouvement inédit, le mouvement des gilets jaunes qui a dit sa colère, son inquiétude, qui a dit aussi son impatience que les choses changent plus vite, plus radicalement et que le peuple français puisse avoir sa part de progrès dans un monde incertain et où il faut bien le dire, il a eu le sentiment durant plusieurs années de plutôt subir des reculs. Ce mouvement s'est ensuite progressivement transformé, tiraillé entre les injonctions contradictoires, la démocratie absolue et permanente d'un côté ou la fascination autoritaire de l'autre, le plus de services publics, tout à fait légitime, et le moins d'impôts, tout aussi légitime mais difficilement compatibles. Et ce mouvement a ensuite été récupéré, nous l'avons tous vu, par les violences de la société : l'antisémitisme, l'homophobie, les attaques contre les institutions, les journalistes parfois, les forces de l'ordre. Aujourd'hui, l'ordre public doit revenir avant tout et avec lui l'indispensable concorde. Mais je ne veux pas que les dérives de quelques-uns occultent les justes revendications portées à l'origine de ce mouvement et profondément soutenues.

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

C’est pour cela que j’ai apporté une première réponse dès le 10 décembre dernier, une réponse d’ampleur parce qu’elle me paraissait juste et qu’elle était cohérente avec les orientations que nous avions d’ailleurs retenues au début du quinquennat : donner plus de pouvoir d’achat mais plus vite aux classes moyennes et à celles et ceux qui travaillent. C’est aussi pour cela que j’ai voulu ce Grand débat national, exercice inédit dans les démocraties contemporaines, dans lequel je me suis personnellement engagé aux côtés des maires, et qui a permis à plusieurs millions de nos concitoyens de participer. Et je dois dire la grande fierté qui est la mienne d’avoir vu durant ces mois nos concitoyens prendre part à ces débats, dire leur part de vérité, proposer, réfléchir et j’ai moi-même beaucoup appris de notre pays, aux côtés des maires, sur la fonction qui est également la mienne durant ces mois. J’ai beaucoup appris et cette fierté que j’évoquais m’a convaincu d’une chose : nous sommes avant toute chose les enfants des Lumières et c’est de ce débat, de ces délibérations, de cette capacité à dire et contredire mais dans le respect de l’autre que peuvent naître les bonnes solutions pour le pays et en aucun cas dans l’obscurantisme ou le complotisme. On ne bâtit pas sur la haine de soi, la jalousie de l’autre mais bien plus dans la juste compréhension de ce que nous sommes et des défis qui sont devant nous.

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Alors qu’a dit ce mouvement et qu’est-ce que j’ai saisi de ce Grand débat ? D’abord, on l’a tous entendu, un profond sentiment d’injustice : injustice fiscale, injustice territoriale, injustice sociale. Ce sentiment est là, il est installé, il faut lui apporter une réponse. Ensuite un sentiment de manque de considération : beaucoup de nos concitoyens qui ne se sentent pas respectés dans leur quotidien, dans ce qu’ils vivent par nos institutions, parfois notre organisation collective, nos manières de décider, de faire ; un manque de confiance aussi dans les élites, toutes les élites, votre serviteur au premier chef mais l’ensemble de ceux qui sont élus, exercent des responsabilités, représentent, parfois même cherchent à décrypter l’actualité. Il est difficile de construire quelque chose lorsque la confiance n’est pas rétablie à l’égard de celles et ceux qui doivent être des tiers de confiance ou qui décident dans la société. Un sentiment d’abandon. Sentiment d’abandon qui se nourrit que du fait que de plus en plus de vies de nos concitoyens sont comme oubliées ou inadaptées à l’organisation du monde tel qu’il est, tel qu’il s’est fait.

Nous vivons dans une société avec des politiques publiques qui ont largement été pensées au sortir de la Deuxième Guerre mondiale. La famille a changé, la manière de travailler a changé, nos organisations ont changé et nous ne l’avons pas totalement vu. On a découvert, il faut bien le dire avec beaucoup d’humilité durant ce mouvement, ce qu’on appelle aujourd’hui les familles monoparentales, la plupart du temps ces femmes seules qui élèvent leurs enfants et travaillent. Très peu de choses sont faites dans la société pour elles, pour ne pas dire rien. On a vu s’exprimer les enfants victimes de harcèlement à l’école, les personnes vivant en situation de handicap qui ont dit aussi tout ce que la société avait de béances, celles et ceux qui travaillent dans les grandes villes où on a créé l’essentiel des emplois ces 20 dernières années mais n’ont pas les moyens d’y vivre et habitent parfois à trois-quarts d’heure ou une heure de route sans qu’il y ait de transport collectif. On n’avait pas non plus conçu de politique publique pour eux et donc il y a comme des plis de la société qui se sont en quelque sorte révélés, des angles morts, ces vies un peu oubliées de nos politiques publiques, de beaucoup de nos discours qui ont dit “moi je participe, je travaille, je vis mal malgré ce travail et je veux non seulement qu’on me reconnaisse mais qu’on apporte des solutions concrètes à ma vie.” Et évidemment je n’oublie pas parmi ces quelques portraits chinois que je viens de brosser les retraités modestes dont j’ai un moment cru moi-même que leurs protestations n’étaient pas totalement légitimes – “vous me parlez de la CSG, regardez c’est quelques euros par mois” – mais qui vivent aujourd’hui avec l’angoisse de parfois devoir aider les générations suivantes qui ne s’en sortent pas totalement, de devoir subvenir aux besoins de leurs propres aînés qui vivent encore et sont en dépendance et qui voient devant eux ce que va coûter la maison de retraite, l’EHPAD, entre 1800 et 2000 euros par mois là où leur retraite est à 1300 euros, et qu’ils ont travaillé toute leur vie. Ces cas concrets se sont dits à nous, se sont exprimés et ont nourri ce sentiment d’abandon. Enfin c’est la peur des grands changements : le climat avec son urgence mais aussi son lot d’inquiétudes parce qu’il faut changer des habitudes prises pour se déplacer, produire ; l’immigration ; le numérique ; le déclassement social ; le vieillissement que je viens rapidement d’évoquer.

Alors face à toutes ces inquiétudes qui se sont exprimées, ces sentiments que je voulais rassembler pour dire un peu ce que j’avais compris et entendu : est-ce qu’il faudrait tout arrêter de ce qui a été fait depuis 2 ans ? Je me suis posé la question : “est-ce qu’on a fait fausse route ?” Je crois tout le contraire, je crois que les transformations en cours et les transformations indispensables à faire dans notre pays ne doivent pas être arrêtées parce qu’elles répondent profondément à l’aspiration de nos concitoyens. Elles n’ont pas été suffisamment rapides à l’endroit de certains, pas suffisamment radicales, pas suffisamment humaines – je vais y revenir – mais je pense très profondément que les orientations prises durant ces deux premières années, à bien des égards, ont été justes. Mettre l’école, le mérite, le travail au cœur de notre ambition était indispensable. Décider à investir, produire davantage pour redevenir une nation forte en menant toutes les réformes nécessaires pour cela était indispensable aussi pour pouvoir financer la solidarité ensuite qu’on veut pouvoir se payer. Moderniser notre économie, réduire nos déficits publics, réarticuler une vraie ambition européenne face à toutes ces menaces étaient, je le crois très profondément, de bonnes orientations. Je crois donc que ces fondamentaux des deux premières années doivent non seulement être préservés, poursuivis et intensifiés. Et d’ailleurs les premiers résultats sont là au moment même où nous vivons cette crise : nous recréons des emplois, plus de 500 000 durant ces deux premières années y compris dans le secteur industriel où depuis plus de 10 ans nous étions en train de détruire constamment des emplois en France. Les investissements repartent et continuent de repartir et pour la première fois depuis bien longtemps en ce moment même notre croissance est supérieure à celle de bien de nos pays voisins donc les résultats commencent à être là.

Alors la réponse n’est pas dans le reniement mais je crois dans la définition plus profonde d’une nouvelle ambition, dans la réponse aux questions profondes que se pose notre pays et que se posent d’ailleurs dans nombre d’autres démocraties dans le monde qui vivent partout des crises qui se traduisent de manière différente, qui sont des crises de l’efficacité, de la représentation. D’abord face au sentiment d’injustice, nous devons apporter une réponse qui place l’homme au cœur de notre projet bien davantage que nous ne l’avons fait. Notre projet national doit être plus juste, plus humain afin de rassembler et de réunir et face aux grands changements il nous faut retrouver, par le projet national et européen, la maîtrise de notre destin et de nos vies. Je crois que ce à quoi aspire très profondément le peuple français c’est de comprendre pourquoi on décide les choses, qu’on puisse en tant que gouvernants dire à un moment “nous ne sommes pas d’accord”, de ne pas tout subir ou d’avoir le sentiment qu’on s’adapte constamment au cours du monde.

Alors ce nouveau temps, de cette mandature et de notre République, je veux lui assigner un objectif simple : redonner une espérance de progrès à chacun, en demandant à chacun le meilleur de lui-même, et c’est ainsi que nous pourrons reconstruire ensemble très profondément ce que j’appellerais l’art d’être Français qui est une manière très particulière d’être ce que nous sommes. L’art d’être Français c’est à la fois être enraciné et universel, être attaché à notre histoire, nos racines mais embrasser l’avenir, c’est cette capacité à débattre de tout en permanence et c’est, très profondément, décider de ne pas nous adapter au monde qui nous échappe, de ne pas céder à la loi du plus fort mais bien de porter un projet de résistance, d’ambition pour aujourd’hui et pour demain.

Et pour ce faire il y a quatre orientations que je voulais brosser ce soir devant vous avant de répondre à vos questions et qui sont, en quelque sorte, celles sur lesquelles je veux construire cette nouvelle étape.

La première orientation c’est de changer, beaucoup plus en profondeur et rapidement, notre démocratie, notre organisation, notre administration. Au fond le sentiment de beaucoup de nos concitoyens, c’est comme ça que je l’ai entendu, c’est de dire “vous nous avez demandé des changements à nous mais vous avez très peu changé. Vous vous êtes toujours avec les mêmes organisés de la même manière, on n’a rien vu bouger. Ce n’est pas faux. Alors, sur le plan démocratique, les citoyens veulent être mieux représentés participer davantage, avoir au fond une organisation plus efficace. Là-dessus, on a vu fleurir beaucoup de débats et je veux dire, très franchement, après avoir beaucoup écouté et réfléchi où je me situe. Je crois aux élus. Je crois aux élus de la République parce que l’élu a une légitimité, celle que lui procure l’élection. Si on se met à dire, quand il s’agit des décisions de la cité, la vie d’un citoyen est aussi importante que celle du maire, elle l’est en tant que citoyen mais le maire est allé à l’élection. Il a obtenu une légitimité et donc je pense qu’il faut consolider cette place de nos élus dans la République sinon il n’y a plus de décision possible, plus d'arbitrage qui se forme et au premier chef, les maires qui sont le visage, le quotidien de la République à portée parfois "d'engueulades" si vous m’autorisez cette expression, de remerciements et d'attachement aussi et qui sont essentiels. Je veux conforter leur rôle par un statut digne de ce nom, simplifier les règles qu'ils ont parfois subies lorsque le pouvoir, les responsabilités se sont par trop éloignés sans qu'ils l'aient choisi. Mais la démocratie représentative est aussi essentielle et je ne veux pas que de cette crise, le rôle du Parlement ne soit, en aucun cas, fragilisé. Cependant, nous pouvons l'améliorer. Nous pouvons le rendre plus représentatif avec une part significative de proportionnelle pour que toutes les familles politiques soient représentées, toutes les sensibilités en limitant aussi le nombre de mandats dans le temps. Nous pouvons le rendre plus efficace et je fais confiance aux assemblées pour renforcer leur contrôle indispensable, pour avoir aussi des procédures plus rapides, plus adaptées aux contraintes actuelles et aux attentes de nos concitoyens. L'efficacité, c'est aussi la réduction du nombre de parlementaires, comme je m'y étais engagé et qui est beaucoup revenue dans le débat. Mais nos citoyens veulent participer davantage, au-delà de ce que je viens de dire sur les élus et de notre démocratie représentative, et plusieurs questions ont émergé qu'il faut considérer.

D'abord, la question du vote obligatoire qui est souvent revenue. Je ne retiendrai pas cette option, je ne la retiendrai pas pour deux raisons. La première, c'est que je ne crois pas qu'on répond à la crise démocratique par la contrainte. Je ne crois pas que lorsqu'il y a de la désaffection pour une élection et du désintérêt, on y répond en rendant la chose obligatoire. On y répond en redonnant du sel à la vie démocratique et à cet égard, la période que nous vivons, je le crois, est une partie de la solution. Ensuite, c'est qu'une fois qu'on a mis l'obligation quand je regarde nos voisins, il est très dur de la faire respecter. Généralement, elle n'est pas suivie. Est-ce qu'on met des amendes ? C'est très dur. Alors, certains proposent de priver leurs droits civiques ceux qui ne vont pas voter. C'est un peu étrange en tout cas ça éloigne encore davantage du civisme et de la vie politique, ce qui ne se rendrait pas à cette obligation. Je n'y crois pas.

Ensuite, il y a la question du vote blanc. C'est une question qui, depuis longtemps, on travaille notre démocratie. Elle n'est pas négligeable et à juste titre les gens qui votent blanc nous disent : “Je veux être entendu. Je veux que ce soit pris en compte”. Est-ce qu'il faut lui donner une reconnaissance particulière ? J'ai, à un moment, été tenté par cette option, j'y ai beaucoup réfléchi et je ne la retiendrai pas. Je ne la retiendrai pas parce qu’au fond la crise de notre démocratie est aussi une crise d'efficacité et de capacité à prendre les décisions. Alors, on peut avoir des projets dont aucun ne nous plaît totalement à une élection mais on doit choisir parfois le moindre mal ou le mieux possible et ce choix est important parce que dans les moments difficiles de la démocratie, il faut prendre des options et il faut choisir et je sais une chose : c'est quand on vit une période difficile, blanc ça ne décide pas. Blanc c'est l'agrégation des rejets, des refus. C'est trop facile. Moi, je veux bien être le candidat du blanc. On a toutes les voies dans la période que nous vivons mais Blanc ne résoudra aucun problème. Monsieur X, Mme Y oui ! Qu'on soit d'accord ou pas.

Enfin, il y a eu la question du référendum d'initiative citoyenne. Tel qu'il est proposé, il me semble remettre en cause la démocratie représentative mais je crois malgré tout nous devons donner plus de place à la voie référendaire dans notre démocratie et ce que je souhaite, c'est que dans le cadre de notre réforme constitutionnelle, nous puissions aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée qui a été créé il y a maintenant 11 ans dans notre constitution en en simplifiant les règles, en permettant que l'initiative puisse venir de citoyens, un million de citoyens qui signeraient une pétition et qu'elle puisse prospérer en projet de loi et si elle n'était pas examinée par les assemblées, aller au référendum. Je crois que c'est une bonne voie qui respecte la démocratie représentative mais qui permet à un million de citoyens qui se rassemblent de pousser le parlement à discuter d'un texte ou bien d'aller au référendum. Je souhaite ensuite qu'au niveau local on puisse renforcer le droit de pétition. Au niveau local en définissant une forme de droit d'interpellation des élus au-delà d'un certain seuil qui sera à définir les citoyens doivent pouvoir obtenir d'inscrire un sujet à l'ordre du jour d'une assemblée locale. Là aussi je pense que c'est important et ça permet d'articuler la place légitime des élus. Mais ce que les citoyens peuvent vouloir amener dans le débat public et voir pleinement reconnu.

Enfin je souhaite que cette place de nos concitoyens dans notre démocratie ainsi revitalisée puisse aussi se faire par la réforme que nous devons conduire du Conseil économique social et environnemental. Ce Conseil existe depuis la Constitution de 1958 c'est une présence qui a des antériorités pour représenter la société civile. Nous en réduirons le nombre mais à côté des grandes forces vives économiques sociales associatives qui y sont présentes et qui portent les grands sujets. Je souhaite que l'on puisse avoir des citoyens tirés au sort qui viennent compléter cette assemblée et qui ainsi permettra à celle-ci de représenter pleinement la société dans toute sa diversité et sa vitalité. Et je souhaite que ce conseil de la participation citoyenne ainsi refondé puisse reprendre l'ensemble des compétences de consultation qui sont émiettées entre plusieurs comités parfois devant lesquels nos lois doivent passer qui sont souvent peu clairs pour nos concitoyens qui créent beaucoup de complexité administrative. Je propose que cette réforme constitutionnelle ainsi simplifiée, clarifiée, repensée puisse être soumise par le gouvernement au Parlement à l'été. Je fais confiance à l'Assemblée nationale au Sénat pour qu'elle puisse dans les meilleurs délais prospérer et être pleinement effective. Mais sans attendre, dès le mois de juin nous tirons au sort 150 citoyens pour constituer ce début de conseil de la participation citoyenne. Ce sera organisé au CESE actuel avant sa réforme et nous commencerons à innover avec ce nouveau travail qui je crois répond aux aspirations profondes et permet de mobiliser l'intelligence collective de manière différente.

Nous devons ensuite changer de méthodes d'organisation de notre République. Ce qui s'est exprimé très profondément c'est un besoin de proximité d'enracinement de l'action que nous devons conduire dans beaucoup de domaines. Et j'ai pleinement conscience que la politique que nous avons parfois menée a été perçue comme lointaine parfois trop froide, venant de Paris et donc technocratique. C'est parfois injuste c'est parfois vrai. En tout cas il faut le regarder en face. Et donc je souhaite que nous puissions ouvrir un nouvel acte de décentralisation adapté à chaque territoire. Les Français ont confiance dans leurs élus locaux et ce nouvel acte de décentralisation doit porter sur des politiques de la vie quotidienne, le logement, le transport, la transition écologique, pour garantir des décisions prises au plus près du terrain. Ce nouvel acte de décentralisation devra s'appuyer sur quelques principes simples. D'abord responsabilité, lisibilité et financement. Quand je regarde nos décentralisations passées, elles sont tout sauf claires. Et elles n'ont pas permis, ni de faire de véritables économies ni d'avoir une culture de la responsabilité démocratique. On a souvent transféré des bouts de compétences avec une partie des financements qui allaient avec. L'État a gardé une partie de ses compétences ce qui crée un imbroglio absolument terrible mais surtout on n'a jamais transféré la responsabilité démocratique qui va avec jamais. Et donc on a parfois transféré des compétences mais quand les ennuis sont là c'est toujours l'état ce qui est un peu simple. Et donc une vraie république décentralisée c'est des compétences claires que l'on transfère totalement en supprimant les doublons on transfère clairement les financements et on transfère clairement la responsabilité démocratique et la question que nous devons nous poser c'est à quelle élection on vote pour quoi. Moi je suis convaincu que sur les sujets que j'évoquais, le logement quotidien, le transport beaucoup de sujets de la vie quotidienne, quand on vote pour le président de la République on ne vote pas pour cela. Quand on décide de la politique sociale de la nation ce n'est pas au moment où on vote pour le conseil départemental. Or aujourd'hui ce sont des compétences des départements. Vous voyez qu'il y a une perte de repères et de clarté démocratique dans le système tel qu'il fonctionne aujourd'hui.

Donc nous devons là-dessus profondément refonder notre modèle. Mais je souhaite qu'il puisse y avoir un geste de décentralisation extrêmement clair et avec celui-ci un principe : la différentiation territoriale. Nous avons commencé à le pratiquer avec le gouvernement en signant des contrats ad hoc collectivité par collectivité. Mais pour répondre aux défis de nos outremers, qui sont très spécifiques, pour répondre aux défis de l’insularité et la montagne que connaît la Corse mais que des régions comme la Normandie ou l’Occitanie vivent qui peuvent être différentes, on doit différencier, adapter nos règles, notre organisation, trouver plus de liberté. Nous avons commencé à le faire, nous devons aller plus loin et c’est aussi un des éléments de l’indispensable réforme constitutionnelle qui est devant nous. Cette réforme, cet acte de décentralisation devra aboutir pour le premier trimestre 2020. L'État lui-même, l'ensemble de ce qui est en quelque sorte la présence de la nation sur le terrain doit aussi savoir s'adapter dans ce contexte : recréer de la proximité, être accessible à tous dans tous les territoires qu'il s'agisse des territoires ruraux ou des quartiers "politique de la ville" comme des métropoles. Sur le terrain, on a besoin de fonctionnaires, de médecins, d'instituteurs, de professeurs, d'artistes, de toutes celles et ceux qui font vivre la nation.

J'aurai progressivement à redéfinir un nouveau pacte territorial et nous avons commencé à l’esquisser : un agenda rural arrive qui permettra de l'ancrer dans notre ruralité. Mais nous devons sur ce point remettre de la présence de services publics, assurer l'accès aux services publics à moins de 30 minutes avec un accompagnement personnalisé pour les démarches de la vie quotidienne, assurer l'accès aux soins pour tous en luttant contre les déserts médicaux, ce qui est au cœur du projet de santé qui est en cours de discussion au Parlement et ne plus avoir d'ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d'hôpitaux ni d'écoles, sans l’accord du maire. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de réorganisation. On le sait très bien. Elles sont parfois indispensables. Cela veut dire qu'il n'y aura plus de disparition comme on l'a aussi trop vécu. Mais nous devons, dans le cadre de ce nouveau projet territorial, également développer les projets patrimoniaux, culturels qui, sur le terrain, font vivre. Nombre de ces territoires sont portés par nos artistes, nos associations et sont au cœur de la vitalité de ces-derniers et ce que vivent nos concitoyens. Nous allons aussi développer des campus connectés pour les études universitaires dans les villes moyennes ce qui est au cœur de cette ambition territoriale. Et ce que je veux à travers ce nouveau projet pacte territorial, c'est réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural car ce sont des mêmes projets qu'il faut faire émerger dans ces espaces que l'on a trop longtemps divisés. Ce qui veut dire que l'état lui-même doit repenser son action sur le terrain. Je le disais en cessant la fermeture des services publics mais en ayant une autre approche de sa présence au territoire. Nous avons trop de monde à Paris et je l'ai souvent dit dans les débats et on le perçoit, il y a trop de monde à Paris qui prend des décisions ou décide des règles sans jamais voir les problèmes ou les gens et il n'y a plus assez de monde sur le terrain à régler les problèmes concrets de nos concitoyens, de nos entreprises et de nos associations. Donc, je veux qu'on remette plus de fonctionnaires sur le terrain qui apportent des solutions contrairement à la tendance depuis plusieurs décennies et qu'on supprime plus de postes en administration centrale. Avec cela le Premier ministre dès le mois prochain aura à présenter une profonde réorganisation de notre administration qui vise à donner plus de pouvoirs et de responsabilités au terrain, à ceux qui sont au contact de ces réalités. Et je veux que dans chaque département, on ait maintenant une grande clarté autour du préfet avec tous les services de l'État ainsi coordonnés qui puissent répondre aux aspirations du territoire, des élus et je veux que dans chaque canton d'ici à la fin du quinquennat, nous ayons pour tous nos concitoyens un endroit où on puisse trouver réponse aux difficultés qu'on rencontre. On a commencé à développer ces maisons de services au public. Quand on regarde ce qui se fait ailleurs, les Canadiens sont toujours très inspirants. Je veux qu'on mette en place quelque chose qui ressemble un peu à ce qu'ils ont fait, cette maison qui s'appellerait “France Service” ou dans chaque canton, en moyenne, on pourrait avoir un lieu où sont regroupés l'accueil pour le public de services de l'État mais on propose aux collectivités locales d'y être aussi présentes et à tous les opérateurs parce que pour nos concitoyens, c'est devenu illisible quand ils ont un problème de savoir s'il faut aller à la CAF, à Pôle emploi ou si c'est la préfecture ou si c'est la mairie et la Mission locale. La simplicité, c'est la vraie protection, c'est la vraie protection et c'est le vrai service au public.

Enfin, cette transformation de ce que nous sommes de notre organisation suppose une réforme de notre haute fonction publique. J'ai vu que des rumeurs ces derniers temps avaient beaucoup animés les discussions sur ce sujet. Il ne s’agit pas de supprimer telle ou telle chose pour en faire des symboles. Non. Le gouvernement s'est engagé dans une réforme profonde des règles de la fonction publique pour le bien des fonctionnaires, c'est une très bonne chose. Mais notre haute fonction publique pourrait être tenue à l'écart d'une modernisation indispensable. Nous lui devons beaucoup. Elle a bâti ce que nous sommes, elle a pris beaucoup de responsabilités et je suis profondément attaché au modèle méritocratique, un élitisme républicain qui fait qu’on attire dans l'Etat les meilleurs pour pouvoir régler les problèmes les plus complexes. Néanmoins, des changements sont à faire. En termes de recrutement d'abord, est-ce que notre haute fonction publique ressemble à la société que nous sommes ? Non. Ce n’est pas vrai. Elle ne lui ressemble pas. Et dans notre recrutement, notre formation, nous avons plutôt reculé durant ces dernières décennies par rapport à la situation du début de la Ve République. Ce ne sont plus des filières méritocratiques où quand on vient d'une famille d'ouvriers, de paysans, d'artisans, on accède facilement à l'élite de la République, ça n'est plus si vrai. C'est vrai pour les grands-parents et arrière-grands-parents, plus si vrai pour les parents. Il faut s'interroger : le mode de recrutement crée un biais. Ensuite la formation qui y est dispensée. J'ai été touché, ému en tant qu'ancien haut fonctionnaire du soutien massif que beaucoup ont apporté. Enfin néanmoins les mêmes qui apportent le soutien disent depuis des décennies, c'est “un mot, la pensée unique et la haute fonction publique nous a parfois menés dans l'ornière, c'est terrible.” Ce n'est pas totalement faux non plus. Il se peut que j’aie cotisé moi-même. Si on veut que les hauts fonctionnaires soient formés différemment, il faut repenser la formation, qu'elle soit plus ouverte au monde académique, à la recherche, à l'international qu’il y ait dans le parcours plus d'expériences de terrain, qu’elle soit sans doute plus ouverte aussi au monde universitaire et à ce qu'il apporte, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et enfin, il y a la gestion des carrières de notre haute fonction publique. Aujourd'hui, quand on a réussi les bons concours, on est garantie d'un succès ou d'une protection à vie. Est-ce que c'est totalement juste et est-ce que c'est totalement bénéfique ? Non. Nous devons gérer très différemment les carrières de nos hauts fonctionnaires, avoir davantage de passerelles tout au long de la vie professionnelle pour permettre, avec des règles de déontologie extrêmement strictes, à des gens qui viennent du privé et du monde associatif, d'intégrer la haute fonction publique à différents moments mais on doit aussi mettre à l'épreuve les jeunes hauts fonctionnaires, ils ne peuvent pas tout de suite accéder aux postes suprêmes et être garantie de ne jamais les quitter. Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps. Je pense que nous avons besoin de services d'excellence, de filières d'excellence. Nous n'avons plus besoin de protections à vie et elles ne correspondent plus à notre capacité à attirer les talents et même à les garder. Sur ce sujet, nous mandaterons dès demain Monsieur THIRIEZ qui aura à proposer au gouvernement des réformes ambitieuses sur la base de ce que je viens de dire.

La deuxième orientation que je souhaite poursuivre pour les prochaines années, c'est de remettre l'humain et la justice au cœur du projet national. Nous l'avons tous entendu et je l'évoquais, il y a un sentiment d'injustice et d'abord d'injustice fiscale qui est là. Alors, il s'est exprimé face à l'évasion fiscale qui est une réalité ou l'optimisation fiscale excessive et cette réalité d'évasion de l'impôt mine l'adhésion à l'impôt. Alors, je crois très profondément que sur ce sujet le gouvernement et le Parlement ont fait beaucoup de choses : des lois très importantes permettant de revenir sur ce qu'on appelle le verrou de Bercy, introduisant des règles de déchéance civique dans certains cas ont été prises mais il faut lever toute forme de soupçons. Aussi vais-je confier à la Cour des comptes, la mission d'évaluer précisément les sommes qui échappent à l'impôt et de proposer des mesures précises pour qu'en France chacun respecte les mêmes règles. Si nous pouvons aller plus loin nous le ferons sur ce sujet.

J'ai aussi entendu combien la réforme de l'impôt sur la fortune menée au début du quinquennat était perçue comme un cadeau fait aux plus fortunés et comme une vraie injustice fiscale. C'est vrai, c'est exprimé partout et largement. Je veux d'abord dire que cette réforme n'a pas été la suppression de l'impôt sur la fortune, elle a conduit à créer un impôt sur le patrimoine immobilier qui continue, au même taux, à taxer les détentions immobilières de nos concitoyens mais elle a supprimé la partie du patrimoine qui était investie dans l'économie. Pour faire quoi ? Pour encourager l'investissement en direction de l'économie réelle, de la recherche, des usines, de la production. Parce que s'il n'y a pas d'investissement national, il n'y a pas d'économie ou alors il y a une économie qui se vend aux investisseurs étrangers et notre pays ô combien sensible. Cette partie de la réforme, je juge de mon devoir de la défendre. Et elle relève du simple pragmatisme mais comme une réforme pragmatique elle sera évaluée en 2020 et nous regarderons son efficacité, si elle n'est pas efficace, nous la corrigerons, si elle est trop large qu'elle a des effets pervers, ils seront corrigés. Mais je le dis très clairement : c'est une réforme pour produire, pas un cadeau pour les plus fortunés. Et il me semble que la meilleure orientation pour répondre au besoin de justice fiscale n’est pas d'augmenter les impôts de tel ou tel non mais plutôt de baisser les impôts du maximum de nos concitoyens, en particulier de toutes celles et ceux qui travaillent au premier chef des classes moyennes. Celles et ceux qui travaillent, qui payent l'impôt sur le revenu ont été largement mises à contribution durant les dernières décennies. Je serais donc simple, je ne veux pas de hausse d'impôts. Je veux des baisses pour ceux qui travaillent en réduisant significativement l'impôt sur le revenu. Enfin ces baisses, il faut expliquer comment on va les faire et comment les finances. J'ai donc demandé au gouvernement de mettre en œuvre cette baisse d'impôts en la finançant par la suppression de certaines niches fiscales pour les entreprises, la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique. Nous pouvons faire aussi bien en dépensant moins et donc supprimer nombre d'organismes inutiles. Alors nous pourrons rendre aux classes moyennes très légitimement ces parts de réformes.

Mais les inégalités, quand je regarde la situation de notre pays, les vraies inégalités ne sont pas fiscales. Nous avons un système fiscal qui corrige déjà énormément les inégalités, beaucoup plus que dans d'autres pays et que dans la plupart des autres pays. Nous avons un système fiscal qui met déjà largement à contribution les classes moyennes et les classes les plus aisées. Non. Les vraies inégalités sont les inégalités d'origine, les inégalités de destin, les inégalités à la naissance. C'est ça les vraies inégalités françaises et qui ne se sont pas améliorées quant à elles. Aussi pour traiter de ce sujet, il faut agir dès la petite enfance. Le gouvernement a commencé à apporter des réponses à travers ce qu’on a appelé le plan pauvreté. Je crois qu'il faut aller beaucoup plus loin. Certains États européens nous donnent l'exemple, je regarde la Finlande faire, elle investit massivement dans la petite enfance. Les 1000 premiers jours de vie d'un citoyen français sont décisifs, sur le plan affectif, sur le plan cognitif, c'est là qu'on construit parfois le pire et qu'on peut bâtir le meilleur. Nous devons avoir, construire, imaginer beaucoup plus loin que ce qu'on a fait jusque-là.

Ensuite c'est l'éducation. Donner à chacun les mêmes chances pour réussir et donner les moyens de mieux enseigner. Depuis 2 ans c'est ce que nous avons largement commencé à faire. Là aussi je souhaite que nous puissions aller plus loin et j'ai demandé au gouvernement d'y travailler, de pouvoir étendre le dédoublement des classes qui fonctionnent et il y a déjà de très bons résultats dans les quartiers défavorisés, de l'étendre à la grande section de maternelle mais de pouvoir dans toutes les écoles de la République, de la grande section de maternelle au CE1 avoir des classes à taille humaine c'est-à-dire qui ne dépassent jamais 24 élèves. C'est une vraie organisation, un vrai travail, une transformation en profondeur. Mais c'est le moment où on apprend à lire, à écrire, à compter, à bien se comporter, il est absolument essentiel et c'est un investissement dans nos enfants en lequel je crois profondément. Ensuite par ce biais nous devons rendre notre école plus accueillante bienveillante à l'égard de celles et ceux qui jusqu'alors trop souvent n'y avaient pas leur place. Les décrocheurs scolaires, les enfants en situation de handicap, là aussi beaucoup de choses ont été faites. On doit aller beaucoup plus loin, c'est indispensable à la fois pour ce que doit être notre République et pour la réussite de chacun. Et puis enfin cela suppose de mieux former les professeurs, de rendre leurs carrières plus attractives. Et donc dès à présent de progressivement rebâtir, revaloriser ce métier essentiel à la République et à la vie de la nation qu'est l'enseignant, le professeur, le maître. La République s'est construite comme ça. Et de toute façon en vue de la réforme des retraites que nous aurons à conduire, il faudra revoir en profondeur et revaloriser cette profession. Il faut donc que nous enclenchions cette stratégie dès à présent. Ce même investissement nous allons le poursuivre dans l'enseignement supérieur en développant massivement les formations professionnelles courtes, en donnant accès partout sur le territoire à une large offre de formation de premier cycle et en construisant un système de formation supérieure tout au long de la vie et plus simplement une formation initiale. Par les réformes que nous avons portées, par les investissements que nous sommes en train de faire souvent aux côtés des régions, des branches professionnelles. C'est un changement profond de la formation tout au long de la vie qui est en train d'être faite sur notre territoire.

Cet investissement dans l'école, dans l'université, dans le savoir c’est la première politique de lutte contre les injustices dans notre pays. La deuxième c'est le travail, le travail et le mérite. Là aussi beaucoup de choses ont été faites, je n'y reviendrai pas. Des réformes essentielles dès le début du quinquennat, un investissement massif à l'endroit des jeunes décrocheurs comme des demandeurs d'emploi peu qualifiés, 15 milliards d'euros avec des premiers résultats, comme je l'évoquais à l’instant, une politique résolue d'aide aux entreprises pour les pousser à investir et à embaucher, de simplification avec encore une loi récente. Mais là aussi nous devons aller plus loin et corriger les injustices qui existent encore au moins à deux égards, la première et j'ai demandé au gouvernement de le porter dès cet été par la réforme la plus ambitieuse possible de notre système d'assurance chômage. C'est un devoir, c'est une justice, c'est bâtir les droits et devoirs pour les entreprises et les demandeurs d'emploi. Et c’est un levier profond de retour à l'emploi et de lutte contre les injustices qui parfois existent dans notre pays. Ensuite c'est en luttant de manière beaucoup plus efficace contre les injustices qui parfois existent encore dans l'accession à l'emploi. Et ça rejoint ce que je vous disais tout à l'heure sur ces vies oubliées ou ces sentiments d'oubli que beaucoup de nos concitoyens ont exprimé. Quand on est jeune et qu'on vit dans une famille modeste et une petite ville de province, il est parfois très dur d'obtenir un contrat en apprentissage de son premier emploi parce qu'il n'est bien souvent pas proposé dans la ville où on est et nous n'avons pas pensé les politiques pour accompagner ce jeune soit pour se loger soit pour se déplacer là où il obtient un emploi. On doit le faire et le systématiser. Lorsqu'on est une mère seule qui élève ses enfants, que Pôle emploi vous trouve un travail bien souvent le frein, je dis bien souvent c’est parfaitement mesuré, c'est la garde des enfants. Et là aussi les réponses elles sont incertaines, elles sont au gré de l'entreprise. Dans les grandes entreprises souvent on propose des solutions, dans beaucoup d'autres ce n'est pas le cas. On doit là aussi à Pôle emploi comme dans les conventions que les partenaires sociaux ont à bâtir trouver des solutions pour corriger cette injustice. Et enfin il y a les déplacements : lorsqu'on travaille à une heure de l'endroit où on habite, lorsqu'on propose un emploi à une heure de l'endroit où on habite, bien souvent c'est un frein et c'est un frein parce qu'on doit se déplacer à ses frais et parce que ni Pôle emploi ni l'employeur n'ont apporté des solutions concrètes pour vous accompagner au quotidien. Il faut que nous répondions à ces sujets très concrets. Et pour ce faire je souhaite que nous travaillions de manière large.

Je souhaite que les partenaires sociaux, les associations les élus puissent travailler ensemble avec le gouvernement sous l'autorité du Premier ministre et puissent proposer d'ici à septembre des solutions concrètes. Le Premier ministre réunira dans les prochains jours l'ensemble de ses parties prenantes pour cette mobilisation générale pour le travail, l'emploi et ses grandes transitions. Et bien entendu, il faut aussi si on veut corriger ces injustices que le travail paye. C'est ce qui est attendu et nous l'avons beaucoup entendu. Là-dessus, nous avons aussi fait beaucoup : les baisses de cotisations, la défiscalisation des heures supplémentaires, la prime d'activité largement augmentée. Il nous faut aller plus loin avec les baisses d'impôt sur le revenu que j'évoquais à l’instant, avec aussi une meilleure association des salariés aux résultats de l'entreprise par la réforme de l'intéressement et de la participation qui vient d'être conduite, par la répétition cette année de la prime exceptionnelle sans charges ni impôts décidée l'année dernière dans le cadre de l'intéressement des entreprises si elle décide d'apporter 1000 euros de plus. C'est aussi par le revenu universel d'activité que nous devons créer dans les prochains mois pour tourner vraiment nos prestations sociales vers l'incitation à la reprise d'un emploi. Puis dire que le travail paye c’est aussi dire que le travail qui a été fait doit payer. Et là-dessus je dois dire que les décisions que nous avons prises à l'automne non seulement ont été mal comprises, elles ont été bien comprises mais mal vécues, elles ont été vues comme injustes et elles doivent donc être corrigées.

C'est pourquoi au 1er janvier prochain je souhaite que nous réindexions les retraites de moins de 2000 euros et qu'il n'y ait plus de sous indexation de quelque retraite que ce soit à partir de l'année 2021. Je pense qu'il faut rebâtir cette clarté, cette lisibilité pour nos retraités. La troisième orientation que je souhaite donner c'est face aux peurs que j'évoquais tout à l'heure, d'assumer la clarté, la force d'un investissement dans les grandes transitions pour bâtir la confiance. Nous sommes face à des défis, des grands changements et ils suscitent de la crainte parce que nous sommes comme un “miguet” (phon.) on prend beaucoup de décisions mais elles ne sont pas suffisamment lisibles.

La première de ces transitions, la plus urgente, la plus impérieuse c'est évidemment le climat. Le climat doit être au cœur du projet national et européen. L’état d’urgence climatique il est là, notre jeunesse nous le dit à chaque instant et nos concitoyens veulent agir. Ils agissent déjà au quotidien, ils veulent qu’on les aide à aller plus loin, qu’on les accompagne, qu’on les aide à trouver des solutions concrètes mais il y a une conscience citoyenne sur ces sujets qui s’est profondément transformée ces dernières années et qui va beaucoup plus vite que nombre de politiques publiques. Alors beaucoup a été fait ces deux dernières années, je pourrai y revenir en répondant à vos questions. Dès la semaine prochaine nous irons plus loin en matière de politique énergétique puis dans les semaines à venir en matière d’économie circulaire pour lutter contre toutes les formes de gaspillage. Mais je veux qu’on puisse changer plus fortement de méthode pour répondre plus concrètement et de manière plus radicale aux attentes. Changer de méthode c’est d’abord utiliser davantage l’intelligence collective sur ce sujet. On a beaucoup de solutions, je l’ai souvent dit, mais elles sont souvent trop complexes pour nos concitoyens, pas utilisées, peu connues, peu adaptées, qu’il s’agisse des aides pour changer la chaudière, pour changer de véhicule, c’est en train de s’améliorer m’enfin il y a beaucoup à faire. C’est pourquoi la convention citoyenne, 150 citoyens tirés au sort dès le mois de juin, aura pour première mission de travailler sur ce sujet, de redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements (qu’il s’agisse de l’isolation ou du chauffage) pour les rendre plus efficace, de définir si besoin était d’autres mesures incitatives ou contraignantes et, si besoin était, de définir aussi des ressources supplémentaires et de proposer des financements pour se faire. Ce qui sortira de cette convention, je m’y engage, sera soumis sans filtre soit au vote du parlement soit à référendum soit à application réglementaire directe. Et puis le deuxième changement de méthode c’est que je veux que nous mettions en place un Conseil de défense écologique qui réunira le Premier ministre, les principaux ministres chargés de cette transition, les grands opérateurs de l’Etat que je présiderai de manière régulière pour à la fois prendre les choix stratégiques et mettre au cœur de toutes nos politiques cette urgence climatique et m’assurer du suivi dans tous les changements ministériels lorsqu’une orientation est prise. Enfin la réussite de cette transition elle passe par notre ambition européenne, c’est-à-dire notre capacité à défendre au niveau européen enfin, à obtenir un prix minimum du carbone, une taxe carbone aux frontières et une finance verte plus ambitieuse. Là aussi je pourrai y revenir si vous avez des questions.

Mais au-delà du sujet climatique, sur toutes les grandes transformations que j’évoquais au fond il nous faut bâtir – et c’est la tâche que j’assigne au gouvernement – un agenda 2025 pour donner de la visibilité à chacun. Depuis deux ans énormément de choses ont été faites : pour notre agriculture après des états généraux nourris et pour avoir une stratégie alimentaire et agricole ; pour définir notre ambition en matière numérique ou d’intelligence artificielle ; pour réindustrialiser notre pays. Mais parfois ces stratégies parce qu’elles se multiplient sont devenues illisibles pour beaucoup de nos concitoyens, nos artisans, nos agriculteurs, nos industriels, nos entrepreneurs ont besoin d’y voir clair et l’esprit français a besoin que tout ça soit ramassé dans une forme de stratégie collective de la nation. Et nous avons besoin, je crois, de bâtir une ambition à 2025 où on se donne des objectifs clairs et on mobilise en fonction de ces moyens.

Face au vieillissement nous devons rebâtir un système de retraite juste par point. C’est l’engagement que j’ai pris pendant la campagne présidentielle, c’est ce à quoi travaille, auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Jean-Paul DELEVOYE depuis le début du quinquennat. Cette refondation profonde elle sera présentée à l’été, elle se fera sur plusieurs années mais c’est une transformation radicale qui doit remettre de la confiance, de la justice, de l’efficacité dans notre système de retraite. Ensuite face au grand âge nous devons là aussi assumer, donner de la visibilité. Depuis des années on fait comme semblant que ça n’existe pas totalement, il y a près d’un million et demi de nos concitoyens qui sont en situation de dépendance ce qui est une charge énorme pour leur famille. C’est un système qui est peu structuré, où on a du mal à recruter parce que les emplois y sont difficiles et mal payés. Aussi finaliserons-nous pour cet automne une stratégie c’est-à-dire la définition des moyens publics qu’on met pour financer ce nouveau risque, de la réorganisation d’une filière qui va permettre de créer des emplois peu qualifiés et qualifiés, de toute une filière industrielle qui va avec et de la réduction du reste à charge pour les familles avec une ambition qu’on doit se donner et qui montera progressivement en charge pour qu’à horizon 2025 cette politique soit pleinement déployée.

Et face au numérique, au changement climatique, tout ce qu’on a commencé à faire, on a besoin de bâtir un pacte productif permettant de viser en 2025 le plein emploi. C’est à notre portée, complètement, et pour cela il nous faut un plan clair : produire, se déplacer, se nourrir, se soigner avec des objectifs en matière d’investissements dans notre recherche publique et privée, des priorités technologiques claires au niveau français comme au niveau européen. Et donc à l’automne nous devons finaliser ce nouveau pacte et bâtir cette nouvelle stratégie. Je crois que nos concitoyens dans tous les secteurs ont besoin de cet agenda des transitions qui donnera de la clarté avec des objectifs, des normes, des accompagnements financiers et une mobilisation des acteurs publics et privés qui va avec.

Enfin la quatrième orientation que je souhaite donner aux années qui viennent pour faire face à ce doute, cette colère, que nous voyons dans notre société et pour retrouver l’indispensable contrôle que j’évoquais tout à l’heure, c’est aussi en quelque sorte de savoir défendre, réaffirmer les permanences du projet français, de ce qui est la trame de notre nation. Il y a beaucoup de changements auxquels nos concitoyens sont confrontés et il y a beaucoup de transformations que nous sommes en train de faire, parfois qu’on aurait dû faire depuis longtemps et donc il faut aussi savoir dire ce qu’on veut préserver, ce qu’on veut garder, ce qu’on veut consolider dans une nation. Sinon, je l’ai bien senti, nos concitoyens ont l’impression que, en quelque sorte, tout est cul par-dessus tête et que plus rien ne tient. Cet art d’être français que j’évoquais c’est un attachement particulier à notre langue, à notre culture et à quelques permanences : la famille d’abord.

Je veux que dans les prochains temps nous puissions redéfinir une véritable ambition et la force d’une politique familiale pour accompagner nos familles qui se sont profondément transformées ces dernières années – ce n’est pas le visage des familles françaises d’il y a 20 ans – mais qu’on doit accompagner pour retrouver une dynamique de notre natalité qui commençait à baisser ces derniers temps et aussi pour accompagner bien mieux qu’on ne le fait des situations familiales particulières. Je veux juste en citer deux : ces fameuses familles monoparentales, souvent ces mères vivant seules, je veux que nous mettions en place de manière très rapide un système où on donnera la prérogative de puissance publique à la Caisse d’allocation familiale pour qu’elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires dues quand elles ne sont pas versées. On ne peut pas faire reposer sur les mères seules qui élèvent leurs enfants et ce faisant qui construisent la république de demain, l’incivisme de leurs anciens conjoints or aujourd’hui c’est ce qui se passe.

Ensuite je veux ici parler des aidants familiaux parce qu’il y a des millions de nos concitoyens qui sont là aussi comme oubliés, ce sont celles et ceux – et là aussi ce sont souvent les femmes – qui ont mis entre parenthèses ou sacrifié leur vie professionnelle pour s’occuper d’un enfant en situation de handicap, d’un proche, une personne de la famille devenue dépendante. Nous devons d’abord les reconnaître, les nommer mais aussi dans nos politiques publiques leur bâtir une place, dans notre réforme des retraites leur construire des droits, c’est indispensable. Ensuite une des permanences à laquelle je crois très profondément et qu’il faut même raviver c’est l’engagement. Nous ne sommes pas nous Français une société d’individus, nous sommes une nation de citoyens. Ça veut dire des solidarités particulières, ça veut dire un engagement dans la société qui fait d’ailleurs que parfois quand tout a disparu quelque chose est encore là qui tient. Je crois dans notre tissu associatif, il joue un rôle formidable, dans notre ruralité comme dans les quartiers les plus en difficulté. Je veux que le gouvernement bâtisse une politique beaucoup plus ambitieuse pour accompagner nos associations, en particulier les plus petites associations, dans le travail formidable qu’elles font. Et puis l’engagement c’est le service national universel, je l’ai voulu, il est en train de commencer, c’est la matrice indispensable au cœur de notre école d’abord mais qui va irriguer des vocations, l’engagement soit vers le service civique soit vers le bénévolat, vers ce qui fait très profondément cette nation de citoyens que j’évoquais et je souhaite qu’on accélère le déploiement de cette initiative, elle est indispensable et notre nation en a besoin.

Ensuite une de ces permanences c’est la laïcité. J’avais posé la question aux Français, elle est revenue dans quelques débats, moi j’en ai entendu à plusieurs reprises parler. La laïcité c’est la possibilité de croire en Dieu ou de ne pas y croire, de pouvoir vivre ensemble dans la concorde, le respect et de respecter absolument les règles de la République, de n’être jamais ennuyé par ce que l’on croit mais de ne jamais imposer à la société sa religion ou déroger aux règles de la République pour se faire. A ce titre, la loi de 1905 est notre pilier. Elle est pertinente, elle est le fruit de bataille, elle doit être réaffirmé et pleinement appliqué et je dis ici avec force. Et d’ailleurs, nous avons renforcé son application ces derniers temps. Nous l’avons renforcé en fermant des écoles lorsqu’elles ne respectaient pas les lois de la République, en fermant davantage d'associations ou d'établissements culturels lorsqu'ils ne respectent pas les règles de la République au titre même de ce principe de l'ordre public ou de la lutte contre le terrorisme. Mais aujourd'hui, nous ne devons pas nous masquer : quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité. On parle du communautarisme qui s'est installé dans certains quartiers de la République. On parle d'une sécession qui fait parfois sournoisement installée parce que la République avait déserté ou n'avait pas tenu ses promesses. On parle de gens qui au nom d'une religion poursuivent un projet politique, celui d'un islam politique qui veut faire sécession avec notre république. Et là-dessus, j'ai demandé au gouvernement d'être intraitable. Nous avons commencé à le faire avec une politique ambitieuse de reconquête républicaine dans plusieurs quartiers. Je souhaite que nous allions plus loin en renforçant le contrôle sur les financements venant de l'étranger en étant beaucoup plus dure à l'égard de toutes les formes de cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de notre République parce que c'est une menace sur la capacité à tenir la nation ensemble.

Enfin une nation, elle se tient aussi par ses limites et ses frontières. Je crois très profondément dans un patriotisme ouvert, dans une France qui rayonne à l'international qui est conquérante mais pour être ouverts, il faut avoir des limites. Pour accueillir il faut avoir une maison donc il faut des frontières, il faut qu'elles soient respectées, il faut des règles. Et aujourd'hui force est de constater que les choses ne tiennent pas comme elle devrait. D'abord au niveau européen, nous avons décidé d'avoir des frontières communes, c’est le fameux espace Schengen avec les règles des accords de Dublin. Cela ne marche plus. Et pour moi, c'est le deuxième grand combat européen avec le climat, c'est le combat en matière de migration. Nous devons profondément refonder notre politique de développement et notre politique migratoire. L'Europe à laquelle je crois, l'Europe souveraine forte, c'est une Europe qui repense une ambition de coopération de développement à l'égard de l'Afrique et de toutes celles et ceux qui en ont besoin pour éviter l'émigration subie mais c'est aussi une Europe qui tient ses frontières, qui les protège. C'est une Europe qui a un droit d'asile refondé et commun et où la responsabilité va avec la solidarité. C'est sur ces bases qu'on doit refonder Schengen quitte à ce que ce soit un Schengen avec moins d'Etat. Je ne veux plus avoir dans l'espace Schengen des États qui vous disent j'en suis quand c'est pour la liberté de circulation mais moi je ne veux pas en être quand il s'agit de répartir la charge. Pas de solidarité chez moi. Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Je ne veux plus non plus des gens qui ne veulent pas tenir la frontière commune et sont dans le laxisme. Cette refondation est indispensable. De même qu'au niveau national, nous avons commencé à mener beaucoup de réformes et le gouvernement a fait un très gros travail sur ce point mais nous sommes aujourd'hui confrontés à des détournements, très profonds du regroupement familial comme des migrations liées à l'asile. Je crois très profondément à l'asile. C'est un devoir, c'est dans notre Constitution. Mais pour bien accueillir ceux qui y ont droit, on doit lutter plus efficacement contre ceux qui en abusent, contre les filières de passeurs qui utilisent ce droit. Et donc poursuivre le travail qui a été commencé en la matière mais avoir aussi une politique d'accueil, d'intégration de celles et ceux qui ont droit à l'asile ou qui veulent rejoindre la vie de la nation. Et c'est pour ça que ce contrôle, cette reprise en main doit aussi passer par les nouveaux choix que j'ai demandés au gouvernement en la matière et je souhaite que nous puissions instaurer chaque année au Parlement, un débat sur la politique migratoire. Je pense que c'est une bonne discipline et ce sera une bonne règle nouvelle.

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Lomé: Des loubards Togolais vandalisent le véhicule de notre confrère Loïc Lawson!

Loïc Lawson lors du XVIIe Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie. Photo Réveil FM International

La liberté de la presse n'est pas un privilège pour des journalistes mais un droit pour des citoyens ! Le journalisme est un métier à haut risque surtout sur le continent africain. A Lomé, au Togo, notre confrère, Loïc Lawson, attaché au journalisme de paix mais surtout de vérité, est-il un homme à abattre? Directeur de Publication de l’hebdomadaire « Flambeau des démocrates », il vient de voir son véhicule vandaliser par des loubards. Il n'est pas bon d'enquêter sur des sujets qui fâchent au pays de Faure Eyadema. Certains puissants ministres Togolais s'autorisent tout !

En effet, hier, vers 20h30, une jeep blanche a ralenti, au niveau de sa rédaction, combien étaient-ils dans la jeep ? Étaient-ils cagoulés ou non ? Il faut dire qu'à Lomé, à 20h30, il fait déjà nuit ! La vielle dame, commerçante qui a témoigné, n'a retenu que la couleur de la jeep. Appelée, la police togolaise est arrivée à 23h et a fait son constat. Ne pas s'offusquer, sur cette action barbare équivaudrait à un consentement. Or sait le modus operandi de ceux intimident les journalistes. On commence par le véhicule, on touche à sa famille et on élimine le journaliste.

Fer de lance de la jeunesse togolaise dans le journalisme, Loïc Lawson est un confrère que nous apprécions et estimons pour son travail. Le "Flambeau des démocrates", titre de son magazine, est tout un programme. Le Togo, que nous avons visité à deux reprises, a une presse vaillante qui ne courbe pas l'échine. Loïc Lawson fait l'un des journalistes qui font la fierté de ce pays que nous chérissons: Le Togo !

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dimanche 28 avril 2019

RDC: Les Kinois scandent: "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi"

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pantin d'Alias Kabila !

Son papa, Etienne Tshisekedi, était un juriste. Il a collaboré avec la dictature de Mobutu avant de devenir son opposant, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de son putatif, imposteur "fils Alias Kabila". Mulakuasa était légaliste et radical ! Comment peut-on être fils d'un opposant "historique" et entrer dans l'histoire de la République démocratique du Congo, par le toit de la maison en volant la victoire d'un autre candidat? 30 ans de vie en Belgique, une monarchie constitutionnelle et parlementaire, qui fonctionne sur le principe de la démocratie représentative. Au final, voler, l'élection de Martin Fayulu par un deal, il fallait y penser et le faire. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, voleur décomplexé, qui se clame fils d'Etienne Tshisekedi, est un individu trop faible et malléable à souhait. Il adore la vie facile, un faiblard sans efforts. Il est ami de Mammon d'iniquité, faux dieu de ce monde. Il se surnomme "Rangers Raptor", homme des situations compliquées. Checkuleur patenté, il n'a aucune expérience politique, mais il aime la magouille et la mafia "Camorra". Et aux yeux de la population congolaise, il apparaît comme un Angwalima, Ballado, Collabo et Traître. Sans coup férir, sans effusion de sang, clament ses fanatiques de Bena Mpuka, uniquement avec des mensonges bidouillées, déclarent ses pourfendeurs, il a volé les rêves de tout un peuple, rassurant à Alias Kabila, qu'il est l'homme de la situation pour lui sauver sa peau. Alors que le peuple congolais a voté pour un dégagisme contre le régime sanguinaire, corrompu et criminel, des Dinosaures Mobutistes mués en Mammouths Joséphistes, qui a sévit durant 18 ans de dictature. En faisant, un odieux deal pour sa nomination électorale, Monsieur 16%, dans sa fourberie et roublardise, a marchandé sa nomination présidentielle et a accepté d'être le pantin de son nominateur. Alias Kabila en a fait son pantin !

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé les rêves du peuple congolais

Le président élu du peuple congolais, c'est Martin Fayulu avec ses 62% des voix. Il est de retour à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Il a mis cinq heures, de l'aéroport international de Ndjili à la place Sainte Thérèse, le plus grand terrain municipal de la capitale, toujours à Ndjili. Deux à trois millions de congolais étaient dans la rue pour accueillir Martin Fayulu et écouter son meeting. Les chants spontanés et patriotiques ont fusé durant la procession de Martin Fayulu, Président élu. "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi", "Zongisa Pouvoir Ya Peuple", "100 jours", "Basali Eloko Té", "Zoba Oyo Kabila Akosi Yo", "Zoba oyo...Eza biso Té, Eza Walesa", "Pesa Minduki" etc...Le message du président élu peut se résumer en ceci: Alias Kabila et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doivent déchirer les accords de leur deal. Ce sont des faussaires. Le peuple congolais à l'instar du peuple algérien et soudanais doivent se mettre debout par un soulèvement populaire et bouter les falsificateurs dehors !

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RDC: Martin Fayulu, le Roi du Kongo est de retour après une tournée euro-américaine!

Martin Fayulu, le Président élu de République démocratique du Congo !

Président élu du peuple congolais, Martin Fayulu est l'acteur politique Congolais, le plus populaire de la République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni Etienne Tshisekedi n'arrivent à la cheville de Fayulu. C'est son temps. Et le changement en RDC, c'est Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier avec 62%. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe n'a obtenu que 16% ! Et ce corrompu de candidat qui a été NOMMÉ. Il est le pantin de son nominateur Alias Kabila. Kinshasa est en effervescence. Des milliers des Kinois sont allés à l'aéroport international de Ndjili, accueillir EL Commandante! D'autres font le piquet à Ndjili Sainte-Thérèse, où il doit faire son meeting de retour. Sa tournée euro-américaine: Belgique, Suisse, France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Lyon (France), Bruxelles (Belgique) sont des succès immémoriaux. Partout où il est passé pour la vérité des urnes, les Congolais se sont déplacés par milliers et centaines pour l'accueillir et l'écouter. Martin Fayulu, victime d'un putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui pour contourner le choix du peuple congolais, a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale qui n'est pas l'élection. Il est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. L'Udps est avalé, il est dans le ventre du FCC, un parti-Etat made in Kanambe !

Difficile de compter les Kinois dans la rue pour Martin Fayulu !

La fabrication des faux résultats par Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et sanctionné du trésor américain, pour avoir planqué $100 millions dans des banques américaines, en complicité avec la fameuse Cour Constitutionnelle corrompue n'ont pas entamé le moral du peuple congolais qui réclame la Vérité des Urnes ! Celle-ci est le soubassement de l'article 64 de la Constitution qui stipule: "Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.".

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samedi 27 avril 2019

RDC: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit?

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe

Faux déboulonneur qui ne sait pas qui et quoi déboulonner, malgré sa taille qui toise et ses joues joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un démagogue, esclave des décideurs ! On connaît la chanson! Parler du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, c'est être haineux et tribaliste. Comme si le voleur des rêves et voleur d'espoir de tout un peuple, lui avait tous les droits. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un imposteur et usurpateur. Il a fait un deal et s'est fait nommer. Il est président Quado, fictif et protocolaire. Il n'a aucun pouvoir car il est pantin d'Alias Kabila qui l'a nommé. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire ? Aux Etats-Unis où il était en visite officielle mais sans être reçu par le président Donald Trump, après ingurgiter des Hambugers, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, tel le Gaulois Obelix, qui a pris de la potion magique, a déclaré pince sans rire : "Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place," lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C. C'était le 4 avril dernier, depuis rien de rien. Les 5 chantiers pour déboulonner le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire:

1. Arrestation d'Alias Kabila, ses apparatchiks et ses généraux corrompus. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit dénoncer son deal qui a permis sa nomination électorale. Faire interpeller Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et Marcellin Basengezi de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui ont planqué $100 millions de dollars dans des banques américaines. Virer de la magistrature, tous les juges corrompus godillots de la Cour Constitutionnelle qui au lieu de dire le droit au nom du peuple congolais se fourvoyer avec des articles alambiqués de la justice. Comment peut-on parler de "Déboulonner" le système dictatorial précédent, lorsque par affinité tribale on nomme François Beya Kasonga, Barbouze et tortionnaire de la République ? Et le président Quado, n'a pas eu honte de nommer 110 conseillers tribaux, tous de sa coterie tribale, sans que cela ne titille sa conscience. Un un tortionnaire veut gérer la République démocratique du Congo, comme si c'était son Ligablo ! La RDC appartient à tous les Congolais

2. Lutter contre l'impunité. les 12 millions de morts congolais, les fosses communes, les massacrés de Bundu Dia Kongo, Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en RDC, Fidèle Bazana, Rossy Tshimanga, Thérèse Kapinga et autres victimes, méritent justice...Pas une justice à la tête du client ni à géométrie variable, mais une justice juste qui élève une Nation. La justice doit être l'un des piliers de la démocratie. Il faut nettoyer de la justice congolaise, tous les magistrats corrompus. Il est incompréhensible avec toutes les révélations, dans la presse internationale, sur Panama papers, les richesses d'Alias Kabila et sa famille, sur les ministres corrompus...Que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'ait même pas le courage de commencer une once de déboulement ! Avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est du rétropédalage permanent. L'incapacitaire qui est arrivé sur le trône du Congo par la mafia et le deal, est un spécialiste des grandes promesses non tenues.

3. Éradiquer la corruption institutionnalisée. Déjà Félix tshilombo Pétain Bizimungu est un homme corrompu. Il a accepté de faire un deal pour sa nomination électorale. Ils'est engagé dans les accords avec Alias Kabila, de ne toucher à aucune nomenclature. La RDC est un pays corrompu qui souffre de ses ministres, sénateurs, députés, fonctionnaires, douaniers, policiers, militaires aux appétits gargantuesques. Tout le monde rançonne tout le monde. Les politicailleurs adorent être au chaudron de la mangeoire. Ils n'ont pas des convictions politiques et ne font de la politique que pour le ventre. Versatiles, fourbes, roublards, grands requins, les politicailleurs ont pris en otage le peuple congolais. En bons troubadours, ils troubadourisent la politique. La classe politique congolaise est la plus corrompue et pourrie de l'Afrique ! La corruption est le premier frein au développement de la RDC. Le pays perdrait jusqu'à 20 milliards USD par an à cause de la corruption. C'est un fléau qui bloque et retarde l'émergence de la RDC.

4. Suppression des tracasseries. Il a toujours été question lors de ces campagnes d’interdire aux éléments de la PCR de procéder à l’arrestation sans cause des automobilistes. Des consignes ont toujours été données aux éléments de la PCR pour qu’ils soient, comme l’indique l’intitulé des campagnes, courtois envers les automobilistes. C’est-à-dire de continuer à éduquer les automobilistes qui ne respectent pas le Code de la route. L’objectif est d’humaniser les relations entre les deux parties. Les chauffeurs des taxis et taxis bus de la ville de Kinshasa montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient des tracasseries des agents des services de renseignement du Bureau 2 (NDLR : des agents de la police opérant en civil). Selon eux, ces agents ont abandonné leur mission consistant à chercher les voitures volées et rackettent, à la place, les chauffeurs taxis et taxis bus pour toutes sortes de motifs fallacieux. Qu'elles soient policière, militaire, administrative, fiscale ou autre, les tracasseries nuisent au climat des affaires. Là où il y a les tracasseries, les affaires ne marchent pas et l'Etat perd forcément de l'argent.

5. Respect des citoyens ! Le peuple, c'est le souverain primaire. Il doit être l’objet de toutes les sollicitudes. Il mérite du respect. Les citoyens sont obligés de respecter les lois afin de permettre une vie en société organisée et d’éviter le développement de la loi "du plus fort". On serait alors dans une situation proche d’une véritable anarchie, chacun agissant selon son bon plaisir, sans souci de la règle commune. L’obligation pour tous les citoyens de respecter les lois est la meilleure assurance que la liberté, les droits et la sécurité de chacun d’eux soient garantis de manière effective. Il faut enfin rappeler que le non-respect des lois constitue toujours une faute qui peut, le cas échéant, conduire à de lourdes sanction pénales. Or dans la société congolaise, c'est souvent les apparatchiks qui foulent aux pieds les lois de la République.

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vendredi 26 avril 2019

RDC: Yes We can Fatshi ou Félix Tshilombo Pétain Bizimungu voler n'est pas bon!

Voleur des rêves, voleur d'espoir, voleur des voix du peuple congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un illégitime. Sa quête de légitimité le pousse à resserrer autour des lui des courtisans et partisans. Parmi eux, Roselyne Lusangu Mbombo, sa cousine putative. Elle veut, que son "cousin" Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado le nomme ministre ! Roselyne Lusangu Mbombo sera peut-être ministre de Paka Djuma ? Ministre en soulignement de sourcils ou Ministre Halloween dans le gouvernement qui tarde à se mettre en place ? Pas de bol, sa tronche fait jaser dans les réseaux sociaux. Manque d'imagination et de créativité, la Talibane Roselyne Lusangu Mbombo a copié le slogan de Barack Obama pour le projeter sur son incapacitaire de cousin, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, qui depuis 4 mois est incapable de mettre en place un gouvernement. Troubadour politique, traître et collabo, Mabundi Airways va de vadrouille en vadrouille. Le président nommé suite à deal, le non élu est trimbalé de gauche à droite, inaugurant un petit pont par ici, des toilettes publiques par là, faisant dons de ses véhicules de cortège...

Felix Tshilombo Pétain Bizimungu et sa cousine Talibane Roselyne Lusangu Mbombo

Terre à terre, mal élevée, mal éduquée, la Talibane Roselyne Lusangu Mbongo est une extrémiste Bena Mpuka et Tribalo-ethnique. Avec ses ribambelles des gosses dont chaque enfant a un père inconnu, Roselyne Lubangu Mbombo est la Talibane attitrée du Gourou Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe. Propageuse de la haine tribale sur les réseaux sociaux, c'est elle qui a commencé à s'en prendre aux compatriotes. Ses 22 ans en Belgique ont laissé des traces. Elle est partie sous Mobutu, Roselyne Lusangu Mbombo retourne au Congo, avec le putsch électoral de son cousin. Comme référence, elle a gardé le "Djalelo". Elle s'est autoproclamée Présidente de l'asbl "Yes We Can Fatshi" pour glorifier son cousin, partenaire du FCC d'Alias Kabila qu'elle pourfendait en Belgique ! Le comble est que sans aucun mandat, vadrouillant comme son fameux cousin, Roselyne Lusangu Mbombo descend sur terrain pour vérifier des travaux qu'érigent l'Etat congolais.

Roselyne Lusangu Mbombo, Talibane des Bena Mpuka

A Paris, on la surnomme "AsalaKala" ou la "Sorcière bien- aimée", titre d'une série télévisée américaine en 254 épisodes, diffusée aux États-Unis entre 1964 et 1972, cette comédie fantastique a marqué toute une génération par son humour cocasse et son générique culte. L’ensorceleuse Roselyne Mbombo a abandonnée son père dans un asile des fous à Anvers, pour rejoindre son fameux cousin, le président Quado ! Avec son français de la maternelle, Roselyne Lusangu Mbombo, avec sa mine patibulaire écume les réseaux sociaux avec le consentement de son cousin Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, pour injurier, insulter et menacer des patriotes droits dans leurs bottes qui ne font aucune concession dans leur combat pour un vrai état droit en République démocratique du Congo.

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RDC: Donald Trump refuse de soutenir le nouveau régime de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu !

Donald Trump,président des Etats-Unis

Les Américains sont les leaders du pragmatisme. Factuels et accessibles, ils ont le culte du résultat. Pour les Américains, soutenir Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, c'est soutenir illico presto Alias Kabila. Ils rejettent cette option. La culture business américaine est transactionnelle. C'est le respect des engagements contractuels qui va sceller la relation et susciter la confiance. Procéduriers, les Américains ont le culte du process et du livrable ; le relationnel ne peut compenser d'éventuels manquements. L'inertie n'a pas sa place, aux États-Unis ! Demander à un président Quado, président fictif sans pouvoir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, de lutter contre la corruption alors qu'il est lui même, fruit, produit et bénéficiaire de fraude et tricherie électorale...Les Américains ont demandé à Félix Tshilombo de se mettre le doigt dans l’œil. La République démocratique du Congo est gangrenée par la corruption. Aider le Congo, dans sa situation actuelle, c'est soutenir un panier percé. Les anciens et nouveaux apparatchiks avec le slogan de "Mabumu d'abord" ont un besoin pressant de se remplir des poches.

Gonflé par un gilet pare-balles, de qui Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il peur ?

Les Tshilomboïstes sont des sosies et frères siamois des Joéphistes. Les investisseurs Américains ne sont pas prêt à investir au Congo, qui peut paraître comme un soutien au nouveau régime qui est le masque de l'ancien. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a marchandé sa nomination électorale avec Alias Kabila, qui continue de narguer les Américains. Les accords Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont clairs. Cet arriviste et parvenu catapulté sur le trône du Congo ne pourra pas poursuivre son nominateur ni ses apparatchiks. Alias Joseph Kabila a règne pendant 18 ans sans discontinuité. Il a ses réseaux et tentacules. Il a dirigé le Congo avec des Dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes. Son régime, d'imposture, d'occupation et de prédation, a commis des crimes de sang, crimes économiques, crimes politiques, crimes contre l'humanité. Et aujourd'hui, grâce à Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Alias Kabila est toujours le président réel de la RDC. Ce qui courrouce les Américains. Ces derniers ont donné une passe en or à Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Le trésor américain a découvert $100 millions planqués par Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), et ses deux collaborateurs, Norbert Basengezi, vice-président et son fils Marcellin Basengezi, conseiller. Les Etats-Unis ont sanctionné les trois mafieux. Le comble est que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi non seulement n'a pris aucune mesure contre les Ballados de la CENI, c'est encore lui qui est allé plaider leurs causes au département d'Etat.

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jeudi 25 avril 2019

ONU: Torture, la RDC au banc des accusés sur les droits humains !

Marie-Ange Mushobekwa, ministre des droits humains du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu

Rapport accablant du Comité contre la torture à l'ONU de la République démocratique du Congo. L'enfer à ciel ouvert a été mis à nu par les membres du comité. A Genève, pour la première fois Marie-Ange Mushobekwa, la ministre des droits humains, du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo, en poule mouillée reconnaît l’existence de la torture dans son milieu carcéral. Elle a reconnu, que les détenus congolais sont victimes de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants de la part des gardiens de prisons. Elle a même ajouté : "Mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’encontre de leurs camarades codétenus"! (...) "Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison" !

Le Comité contre la torture a examiné, hier matin et cet après-midi, le rapport de la République démocratique du Congo sur les mesures prises par ce pays pour appliquer la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

Présentant ce rapport, Mme Marie-Ange Mushobekwa, Ministre des droits humains de la République démocratique du Congo, a déclaré que la torture physique faisait actuellement l’objet d’une législation particulière qui reprend la définition conventionnelle de la torture et précise les circonstances qui peuvent aggraver les faits prohibés par la loi et rendent imprescriptible l’action publique née de la commission des faits. La loi contre la torture stipule de manière tout à fait claire les peines applicables aux auteurs de la torture en République démocratique du Congo, a ajouté la Ministre.

Mme Mushobekwa a précisé que son pays avait ratifié en 2010 le Protocole facultatif à la Convention contre la torture [visant l’établissement d’un système de visites sur les lieux où se trouvent des personnes privées de liberté] et que cette ratification avait été suivie par la promulgation de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture en République démocratique du Congo et érigeant les actes spécifiques de torture en infraction autonome.

Mme Mushobekwa rappelé que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est le plus pratiquée. « D’une part, les détenus sont victimes de torture, traitements cruels, inhumains et/ou dégradants de la part des gardiens de prison; mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’endroit de leurs camarades codétenus », a précisé la Ministre. D’autre part, a-t-elle ajouté, « certains détenus réservent les mêmes types de traitements au personnel pénitentiaire ». « Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison, portés à notre connaissance », a poursuivi Mme Mushobekwa, avant d’affirmer que « tout cela doit cesser ! »

La délégation congolaise était également composée de M. Zénon Mukongo Ngay, Représentant permanent auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de plusieurs fonctionnaires du Ministère des affaires étrangères et du Ministère des droits humains de la République démocratique du Congo. Elle a répondu aux questions des membres du Comité concernant, notamment, les mesures adoptées pour assurer la sécurité de la population dans les zones de conflit, la gestion des manifestations et les violences policières, les arrestations et détentions arbitraires, le respect des garanties procédurales, les violences sexuelles et les viols, l’indépendance de la justice, ou encore l’indemnisation des victimes de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants.

M. Sébastien Touzé, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a regretté que la définition du crime de torture dans le pays ne réponde qu’en partie à celle énoncée à l’article premier de la Convention et que, dans la pratique, la loi de juillet 2011 criminalisant la torture semble peu appliquée. Il a fait observer que le pays semblait ne pas disposer des moyens matériels d’appliquer la Convention; et que le Ministère des droits humains semblait ne pas être en mesure de protéger suffisamment les défenseurs des droits de l’homme. M. Touzé a suggéré de réfléchir aux choix opérés par l’État en matière de répartition et de priorisation des ressources publiques.

M. Touzé a ensuite fait état de graves violations du droit à la vie et à l’intégrité physique commises par les services de sécurité lors de rassemblements publics, notamment pendant des manifestations ayant exigé le départ du Président Kabila, durant lesquelles plusieurs dizaines de décès ont été enregistrés. La répression des manifestations pose la question des règles qui encadrent le recours à la force par la police et par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC), a souligné M. Touzé, avant de déplorer que la Garde républicaine ait exhibé des chars de combat à la veille d’une manifestation le 31 décembre 2017 à Kisangani et que, dans certains cas, la police soit équipée de lance-roquettes et de grenades.

Mme Essadia Belmir, corapporteuse, s’est interrogée sur les conditions matérielles de détention en République démocratique du Congo, qui sont décrites comme problématiques par de nombreux observateurs du fait de manque de soins et de la malnutrition, notamment; mais elle a aussi pris acte de la volonté des autorités d’apporter des améliorations dans ce domaine. Mme Belmir a ensuite regretté que le viol en tant qu’acte de torture ne soit pas reconnu comme tel par les tribunaux. Elle s’est dite préoccupée par la détention préventive de mineurs en République démocratique du Congo et par le recrutement de mineurs par des forces ou groupes armés.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la République démocratique du Congo et les rendra publiques à l'issue de la session, le 17 mai prochain.

Demain après-midi, à partir de 15 heures, la délégation du Mexique répondra aux questions qui lui ont été posées ce matin par les membres du Comité.

Présentation du rapport

Le Comité était saisi du deuxième rapport périodique de la République démocratique du Congo (CAT/C/COD/2), établi sur la base d’une liste de points à traiter préalablement soumise par le Comité.

Présentant ce rapport, MME MARIE-ANGE MUSHOBEKWA, Ministre des droits humains de la République démocratique du Congo, a déclaré que la torture physique qui, jadis, ne constituait en République démocratique du Congo qu’une circonstance aggravante d’une infraction d’arrestation arbitraire et de détention illégale, faisait actuellement l’objet d’une législation particulière ayant enrichi et complété le Code pénal congolais. Cette législation particulière, a insisté la Ministre, reprend la définition conventionnelle de la torture et précise les circonstances qui peuvent aggraver les faits prohibés par la loi et rendent imprescriptible l’action publique née de la commission des faits. La loi contre la torture stipule de manière tout à fait claire les peines applicables aux auteurs de la torture en République démocratique du Congo, a ajouté la Ministre.

Mme Mushobekwa a ensuite précisé que son pays avait ratifié en 2010 le Protocole facultatif à la Convention contre la torture [visant l’établissement d’un système de visites sur les lieux où se trouvent des personnes privées de liberté] et que cette ratification avait été suivie par la promulgation de la loi du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture en République démocratique du Congo et érigeant les actes spécifiques de torture en infraction autonome.

Mme Mushobekwa a expliqué qu’en rédigeant le présent rapport, son pays s’est référé à la procédure simplifiée selon laquelle l’État partie ne répond qu’à la liste de questions préalablement posées par le Comité. Ainsi, a-t-elle indiqué, plusieurs préoccupations des experts du Comité ont trouvé des réponses à travers le rapport transmis. Cependant, depuis la présentation de ce rapport, plusieurs faits nouveaux concernant l’application de la Convention sont intervenus, notamment l’opérationnalisation de l’Institut national de formation judiciaire, dont l’inauguration remonte au 15 février 2019. Cette école doit permettre au personnel judiciaire dans son ensemble de renforcer ses compétences dans la mise en application de la Convention contre la torture et de la loi du 9 juillet 2011 déjà mentionnée, a précisé la Ministre.

Mme Mushobekwa a ensuite indiqué avoir « choisi depuis 2017, en tant que Ministre des droits humains, de commémorer chaque année la journée internationale de lutte contre la torture dans une prison de la République démocratique du Congo ». Elle a précisé vouloir ainsi exprimer la solidarité et le soutien de son Ministère aux victimes de la torture sous toutes ses formes. Elle a jugé important de rappeler que c’est surtout en milieu carcéral que la torture est le plus pratiquée. « D’une part, les détenus sont victimes de torture, traitements cruels, inhumains et/ou dégradants de la part des gardiens de prison; mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’endroit de leurs camarades codétenus », a précisé la Ministre. D’autre part, a-t-elle ajouté, « certains détenus réservent les mêmes types de traitements au personnel pénitentiaire ». « Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison, portés à notre connaissance », a poursuivi Mme Mushobekwa, avant d’affirmer que « tout cela doit cesser ! ». La Ministre des droits humains a indiqué avoir eu l’honneur d’ouvrir à Kinshasa, le 28 juin 2017, un séminaire de renforcement des capacités des officiers de police judiciaire ainsi que des magistrats dans la lutte contre la torture en République démocratique du Congo.

Malgré l’application de la loi criminalisant la torture en République démocratique du Congo et la condamnation de certains auteurs de torture, beaucoup de choses restent encore à faire, a admis la Ministre. « Au-delà des discours, la seule manière d’éliminer la torture en milieu carcéral, c’est la sanction et la prévention. Une sanction sévère, à la hauteur du crime commis. Et la prévention en vulgarisant la loi qui criminalise la torture en République démocratique du Congo », a conclu Mme Mushobekwa.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

M. SÉBASTIEN TOUZÉ, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a relevé que ce rapport était présenté avec dix années de retard, avant de souligner que le pays était confronté à un contexte régional et interne particulièrement complexe, ainsi qu’à une situation des droits de l’homme qui semblait s’aggraver selon un constat dressé par le Haut-Commissariat aux droits de l’homme en 2018. Le Haut-Commissariat indiquait en effet à cette date que « le nombre de violations et d’atteintes aux droits de l’homme documentées par le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme avait augmenté de 20% » par rapport à 2017 et que « plus de 63% des violations des droits de l’homme ont été commises par des agents de l’État, principalement des militaires des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et des agents de la police nationale ». Le Haut-Commissariat jugeait aussi particulièrement inquiétantes les violations liées à l’activisme accru des milices et des groupes armés, a rappelé M. Touzé.

Le corapporteur a fait observer que la hausse constatée des violations des droits de l’homme était attribuable aux milices et aux groupes armés en République démocratique du Congo, ainsi qu’aux violations commises par des agents de l’État, notamment au cours d’opérations contre les groupes armés. Le Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme (en République démocratique du Congo) a confirmé, pour sa part, que 535 personnes ont été tuées dans des attaques intercommunautaires contre les villes de Yumbi, Bongende et Nkolo II. M. Touzé a demandé quelles mesures le Gouvernement adoptait pour assurer la sécurité de la population dans les zones de conflit, alors que les autorités provinciales semblent avoir manqué à leurs responsabilités, en dépit de signes évidents de tension et de risques de violence.

M. Touzé a ensuite estimé que s’il répond de manière générale à un certain nombre de questions posées par le Comité, le rapport manque néanmoins de données qui permettraient au Comité d’apprécier l’effectivité des mesures prises par le Gouvernement. Il a par ailleurs regretté que la définition du crime de torture dans le pays ne réponde qu’en partie à celle énoncée à l’article premier de la Convention et que, dans la pratique, la loi de juillet 2011 criminalisant la torture semble peu appliquée.

Le corapporteur s’est d’autre part étonné que le rapport fasse état d’une collaboration avec la société civile dans le cadre de son élaboration, alors même que la société civile, selon plusieurs sources concordantes, souffre de persécutions et de privation de droits et libertés de la part des autorités nationales. M. Touzé a voulu savoir si l’entité de liaison des droits de l’homme en République démocratique du Congo et la cellule de protection des défenseurs des droits de l’homme, mentionnées dans le rapport, avaient bien été créées.

M. Touzé a ensuite souligné que les informations collectées font état de graves violations du droit à la vie et à l’intégrité physique commises par les services de sécurité lors de rassemblements publics, notamment pendant des manifestations ayant exigé le départ du Président Kabila, où plusieurs dizaines de décès ont été enregistrés. Le corapporteur a aussi cité un rapport de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT) faisant état de 222 cas de menaces et de violations des droits de l’homme à l’encontre de 141 défenseurs des droits de l’homme et 39 journalistes dans le pays. La répression des manifestations pose la question des règles qui encadrent le recours à la force par la police et par les FARDC, a souligné M. Touzé, avant de déplorer que la Garde républicaine ait exhibé des chars de combat à la veille d’une manifestation le 31 décembre 2017 à Kisangani et que, dans certains cas, la police soit équipée de lance-roquettes et de grenades. M. Touzé a voulu savoir pourquoi la commission d’enquête sur les allégations de violations des droits de l’homme commises le 31 décembre 2017 et le 21 janvier 2018, nommée par le Gouvernement, avait recensé un nombre de décès bien inférieur aux chiffres avancés par la société civile et par le Bureau conjoint des Nations Unies.

Le corapporteur a souhaité en savoir davantage sur les compétences respectives des différents services de l’État en matière d’arrestation, de détention et d’enquête, ainsi que sur les mesures prises pour que la police reste la principale institution responsable de l’application des lois. Il a également demandé si tous les lieux de détention en République démocratique du Congo étaient effectivement placés sous autorité judiciaire, y compris un certain nombre de cachots gérés par la Garde républicaine et les forces armées.

M. Touzé a ensuite déploré que le rapport n’apporte aucune réponse aux questions du Comité relatives aux problèmes constatés lors de la garde à vue en République démocratique du Congo. Le Comité avait demandé des précisions sur les mesures prises pour garantir que toute personne arrêtée soit enregistrée formellement et conduite devant un juge dans les 48 heures, et qu’elle puisse exercer son droit de recevoir l’assistance d’un avocat, d’être examinée par un médecin et de contacter sa famille. D’autre part, la détention arbitraire semble particulièrement répandue en République démocratique du Congo, a regretté M. Touzé. Plusieurs personnes acquittées ont été maintenues en détention faute d’avoir pu accéder à leur dossier, a-t-il relevé.

Pendant le débat avec la délégation, M. Touzé a regretté que les réponses apportées par la délégation ne donnaient aucune indication sur ce que la République démocratique du Congo entendait faire pour appliquer la Convention. Il a fait observer que le pays semblait ne pas disposer des moyens matériels pour appliquer la Convention; et que le Ministère des droits humains semblait ne pas être en mesure de protéger suffisamment les défenseurs des droits de l’homme. M. Touzé a suggéré de réfléchir aux choix opérés par l’État en matière de répartition et de priorisation des ressources publiques.

M. Touzé a insisté sur le fait que la ratification du protocole facultatif implique de créer rapidement le mécanisme national de prévention [de la torture] prévu par l’instrument. Il a recommandé de dissocier ce mécanisme de la commission nationale des droits de l’homme.

L’interdiction de la torture est absolue et vaut en toutes circonstances, a insisté M. Touzé: contrairement à d’autres instruments des Nations Unies en matière de droits de l’homme, la Convention contre la torture ne prévoit aucune exception – qui serait liée, par exemple, à la sécurité des États – à cette interdiction.

La question est de savoir si le droit de manifester fait l’objet d’une répression permanente en République démocratique du Congo, a aussi relevé M. Touzé. Il a voulu savoir sur quelle base légale les autorités décident d’engager la police ou, selon les cas, d’autres forces de sécurité face à des manifestants. L’usage d’armes à feu indiscriminé par les différents corps de sécurité, avec les décès qu’il entraîne, constitue clairement un usage disproportionné de la force, outre qu’il est le signe d’une répression plus que d’une vraie gestion de l’ordre public, a dit M. Touzé.

D’autres questions de l’expert ont porté sur l’efficacité de la lutte contre l’impunité pour les auteurs d’actes de torture en République démocratique du Congo; ainsi que sur le financement et l’indépendance de l’institution nationale de droits de l’homme. Il a constaté que, malgré la ratification du Protocole facultatif, aucune loi n’établissant de mécanisme national de prévention de la torture n’avait encore été adoptée.

Enfin, M. Touzé a déploré la vétusté du parc pénitentiaire de la République démocratique du Congo et la surpopulation qui y règne. Il a voulu savoir si les autorités avaient des plans pour réhabiliter les prisons et améliorer les conditions de détention, qui sont très dures actuellement.

MME ESSADIA BELMIR, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la République démocratique du Congo, a voulu savoir où en était la réforme du régime pénitentiaire annoncée par les autorités. Elle s’est interrogée sur les conditions matérielles de détention en République démocratique du Congo, qui sont décrites comme problématiques par de nombreux observateurs du fait de manque de soins et de la malnutrition, notamment; mais elle a aussi pris acte de la volonté des autorités d’apporter des améliorations dans ce domaine.

Mme Belmir a regretté les nombreuses atteintes à l’indépendance du système judiciaire congolais et la soumission des magistrats au pouvoir exécutif; elle a ajouté que le manque de ressources était une autre faiblesse du système judiciaire congolais.

Selon les informations d’organisations non gouvernementales, les forces de sécurité congolaises commettent régulièrement des actes de torture sur des personnes détenues, a poursuivi Mme Belmir. Le faible nombre de plaintes enregistrées s’explique notamment par la peur de représailles, a-t-elle indiqué.

Mme Belmir a ensuite regretté que le viol en tant qu’acte de torture ne soit pas reconnu comme tel par les tribunaux. Elle a cité les cas de vingt-sept femmes arrêtées par les forces de sécurité, privées de leurs droits procéduraux fondamentaux et soumises à des traitements inhumains. Ces violences restent généralement impunies en République démocratique du Congo, a déploré la corapporteuse.

Mme Belmir s’est aussi dite préoccupée par détention préventive de mineurs en République démocratique du Congo et par le recrutement de mineurs par des forces ou groupes armés. Elle s’est en outre interrogée sur la volonté des autorités congolaises de légiférer dans le domaine des indemnisations accordées aux victimes de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants. La corapporteuse a regretté que des fonctionnaires convaincus d’actes de torture n’aient pas été sanctionnés. Elle a recommandé que les mesures de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture ciblent non seulement la population générale, mais aussi les fonctionnaires chargés d’appliquer la loi.

La corapporteuse a insisté sur le fait que toutes les violations des droits de l’homme en République démocratique du Congo ne peuvent être imputées aux groupes armés, comme le démontre le fait que des membres des FARDC ont été condamnés. Elle a déploré les violences sexuelles commises par des agents de l’État sur des femmes congolaises.

D’autres membres du Comité ont eux aussi insisté sur la nécessité d’indemniser les personnes – y compris les enfants recrutés de force – ayant été victimes de torture ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants, et ont demandé quelles mesures d’ordre juridique ou réglementaire le Gouvernement entendait prendre dans ce domaine.

La délégation a aussi été priée de décrire la procédure d’indemnisation et de réhabilitation des victimes de violences sexuelles.

Un expert a salué l’inscription, dans la Constitution congolaise, du principe de non-refoulement d’une personne vers un pays où elle risquerait d’être soumise à la torture, mais a relevé l’écart qui existe entre cette interdiction constitutionnelle et les dispositions des règlements d’application. La question se pose avec une grande acuité alors même que la République démocratique du Congo est confrontée à la présence d’un grand nombre de réfugiés sur son territoire, en particulier des enfants réfugiés, a souligné l’expert.

Réponses de la délégation

Les opérations terroristes de l’ADF-NALU et de Kamuina-Ksapu, les manifestations de l’opposition infiltrées parfois par des bandits, ainsi que les massacres de Yumbi, ont non seulement poussé des personnes à quitter leurs foyers, mais ont surtout causé des milliers de morts, a expliqué la délégation. Dans certains cas, il y a eu des poursuites contre les auteurs des violations des droits de l’homme, parmi lesquels des militaires et des policiers; mais, pour d’autres, surtout en milieu rural et dans les zones de conflit, les poursuites n’ont pu être engagées faute de dépôt de plainte par les victimes. Il est cependant vrai que certaines personnes ont été arrêtées mais pas jugées, a admis la délégation.

La délégation a ensuite expliqué que l’entité de liaison des droits de l’homme mentionnée par un expert était chargée, notamment, de l’élaboration des rapports périodiques initiaux de la République démocratique du Congo. Cette structure, de même que la cellule de protection des défenseurs des droits de l’homme créée en juin 2011, n’est pas opérationnelle à cause du contexte complexe et difficile de la République démocratique du Congo. La délégation a précisé que les autorités entendaient renforcer le cadre de protection des défenseurs des droits de l’homme par le biais d’une nouvelle loi.

La coopération entre le Ministère des droits humains et la société civile répond à la volonté du Ministère de donner le meilleur de lui-même pour maintenir la collaboration avec les organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme, a dit la délégation. En réponse à une demande de M. Touzé, elle a donné une liste des ONG ayant été consultées pour l’élaboration du rapport.

La délégation a regretté et condamné le fait que certains défenseurs des droits de l’homme en République démocratique du Congo aient été mis aux arrêts ou condamnés par la justice. Elle a soutenu que la meilleure manière de protéger les droits de l’homme en République démocratique du Congo est de sensibiliser en permanence les agents de l’État en organisant des séminaires de formation. Tous sont concernés, a ajouté la délégation: médecins, policiers, magistrats, militaires et même les parlementaires et les ministres.

Cependant, au-delà de la vulgarisation du contenu de la Convention, la sanction des auteurs d’actes de torture est la meilleure force de dissuasion, a ajouté la délégation: c’est pourquoi plusieurs officiers des forces armées et de police purgent des peines pour avoir été auteurs ou complices de violences sexuelles ou d’atteintes à l’intégrité physique des populations civiles. La loi sera mieux appliquée dès lors que les policiers, notamment, se seront appropriés les textes, a ajouté la délégation.

La délégation est ensuite convenue que la Commission nationale des droits de l’homme ne dispose pas encore d’un bâtiment autonome et que son budget est maigre par rapport aux défis qu’elle a à relever. Cependant, a souligné la délégation, le budget national de la République démocratique du Congo est seulement de cinq milliards de dollars des États-Unis: le Gouvernement est donc souvent confronté à des choix très difficiles, a dit la délégation.

S’agissant de la sécurité des populations dans les zones de conflit, la délégation a rappelé que son pays était confronté à des attaques par des groupes armés internes ou externes depuis vingt-cinq ans. La délégation a estimé que les agents de l’État ne commettaient pas plus de violations des droits de l’homme que les milices ou les groupes armés.

Une mission d’enquête des Nations Unies a révélé que plusieurs centaines de personnes avaient perdu la vie dans le conflit intercommunautaire dans la province de Mai-Ndombe. Le massacre de Yumbi aurait pu être évité si les chefs coutumiers avaient été plus sages, a relevé la délégation. Elle a indiqué qu’un rapport serait rendu public avant le 10 mai et que les coupables seraient déférés devant les juridictions compétentes. La délégation a ensuite admis que son gouvernement s’interrogeait sur d’éventuelles négligences de la part des autorités provinciales.

S’agissant de la répression de manifestations, la délégation a d’abord souligné que le contexte électoral avait été très tendu; et que si la Constitution garantissait la liberté de manifester, elle soulignait clairement que cela doit se faire dans le strict respect de l’ordre public. Des policiers ont été battus, certains brûlés vifs; mais rien ne peut justifier non plus qu’un policier ouvre le feu sur des manifestants non armés, a dit la délégation, ajoutant que l’intolérance avait été prêchée jusque dans certaines églises. Dans ce contexte, a poursuivi la délégation, la Commission d’enquête mixte (CEM-3121) créée par l’ancien Président Joseph Kabila a été chargée de faire la lumière sur les événements de décembre 2017 et janvier 2018. Elle a entendu 95% des personnes concernées, laissant à la justice congolaise le soin d’approfondir les enquêtes et de sanctionner les coupables.

La commission CEM-3121 a notamment recommandé que la police nationale évite d’utiliser des armes létales pendant les manifestations et qu’elle ne demande le renfort des forces armées qu’après avoir constaté l’incapacité de forces de l’ordre à maintenir l’ordre public. La commission CEM­-3121 a aussi traité de l’indemnisation des victimes de ces violences, recommandant au Gouvernement de leur octroyer un subside de deux mille dollars et de prendre en charge leurs soins médicaux, en attendant le résultat des procès. Certaines victimes, aux besoins sanitaires très complexes, ont dû être prises en charge en Afrique du Sud et au Maroc, a précisé la délégation.

Toujours s’agissant des manifestations, la délégation s’est interrogée sur le moment à partir duquel on parle d’usage « disproportionné » de la force ou du déploiement « massif » des forces de l’ordre. Elle a dressé un parallèle avec le mouvement des gilets jaunes en France, qui ne sont pas armés mais devant lesquels « nous sommes (…) abasourdis par leur capacité de nuisance ». La délégation a ensuite réfuté fermement l’assertion selon laquelle de éléments des FARDC dissimuleraient leur identité en arborant l’uniforme de la police.

La délégation a ensuite assuré qu’il n’y avait pas de confusion d’attributions entre les différents services ayant des missions spécifiques de sécurité de l’État. En particulier, a-t-il été précisé, l’Agence nationale de renseignements (ANR) pourrait décider de détenir une personne qui menacerait la sécurité de l’État; mais la durée de détention ne devrait pas dépasser 72 heures sans l’aval d’un juge. Et aucun agent de l’État ne devrait recourir à la torture, quelle que soit sa forme, pour obtenir des informations, a ajouté la délégation.

La détention au secret étant strictement interdite par la loi, le Président de la République, M. Tshisekedi, a ordonné la fermeture de tous les cachots du pays. La plupart sont fermés et toutes les personnes qui y étaient détenues au secret ont été remises en liberté, a assuré la délégation.

Presque toutes les prisons datent de l’époque coloniale, a fait remarquer la délégation. Le Gouvernement est conscient de la nécessité de construire de nouvelles prisons et de les équiper de dispensaires et réfectoires qui répondent aux normes actuelles, a-t-elle assuré. Mais le budget national ne permettra pas de construire immédiatement toutes ces structures. Cependant, après un monitoring lancé par le Ministère des droits humains avec le Bureau conjoint des Nations Unies, plus de la moitié des détenus seront libérés, ce qui permettra de désengorger les prisons. La délégation a précisé que les enfants en conflit avec la loi sont détenus dans un pavillon séparé d’une prison ordinaire.

La délégation a admis que le viol a longtemps été utilisé comme une arme de guerre dans les conflits en République démocratique du Congo; mais elle s’est dite confiante dans le fait que ce phénomène reculerait en même temps que la reddition de groupes armés. En l’état actuel des choses, l’incidence des violence sexuelles a déjà reculé de moitié, a assuré la délégation. Les autorités ont pris la mesure de la gravité de ces faits, et plusieurs officiers de police et de l’armée ont été sanctionnés, tandis que des parlementaires accusés de tels faits ont vu leur immunité levée.

La délégation a aussi indiqué que son pays ne connaissait pas le problème des mutilations génitales féminines en tant que tel et que les autorités se concentraient sur la lutte contre les mariages précoces.

La délégation a enfin souligné que l’opinion publique congolaise était partagée sur la question de l’abolition de la peine de mort. La République démocratique du Congo fait partie des États qui n’appliquent plus cette peine; dans la pratique, la tendance dans la jurisprudence est très favorable à l’abolition, a ajouté la délégation.

La délégation a indiqué que son pays faisait « ce qu’il peut dans la mesure du possible, qui ne correspond malheureusement pas toujours à ce que voudraient les experts du Comité et le peuple congolais ». Elle a estimé, en particulier, que l’action du Ministère des droits humains, si elle est insuffisante, peut néanmoins être déterminante dans certains cas précis.

Enfin – à la suite d’un expert du Comité ayant, lui-même, cité un discours du docteur Denis Mukwege –, la délégation est convenue que « la République démocratique du Congo est un pays riche mais dont la population est pauvre ». Elle a assuré que le nouveau Gouvernement, conscient des lacunes dans la gestion des richesses nationales, entendait désormais mieux répartir ces richesses.

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Diaspora: Ekandji Essome "Commandant Esso", la vérité des urnes, c'est le peuple congolais !

Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

La vérité des urnes, ce n'est pas Lamuka. La vérité des urnes, c'est le peuple congolais victime du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe. Face à une poignée d'extrémistes Bena Mpuka, Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui écument les réseaux sociaux pour lancer des Fatwa aux compatriotes lucides, anti-fraude électorale, ils nombreux, des millions et milliers congolais, qui aiment leur patrie, la République démocratique du Congo. Faire croire, que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, le président Quado a été élu, par le peuple congolais est un mensonge éhonté. Président fictif, fraudeur et tricheur, il n'est pas "Le président" ! Contrairement, aux Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes qui croient que leur petit président nommé est assis sur le trône, après 4 mois sans gouvernement. La République démocratique du Congo n'est pas un Ligablo et n'appartient pas à la famille Tshilombo Tshivube ! Elle est la propriété de tous les Congolais.

Une Zélote Talibane, Tribalo-ethnique fanatique de l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, nous a tancé sur les réseaux sociaux: Vous n'êtes que cinq à soutenir la vérité des urnes: Roger Bongos, Freddy Mulongo, Boketshu wa Yambo, Commandant Esso, et Christian Bola ! Woauh ! Les Talibans et Ethno-tribalistes sont capables de tout. Le peuple congolais n'a pas dit son dernier mot. Détrompez-vous, la vérité des urnes n'appartient pas à Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais, victime du putsch électoral par le fourbe, roublard et dribbleur patenté Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, en complicité avec Alias Kabila. La nomination électorale est un arrangement entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple congolais. Or, c'est le peuple qui donne la légitimité. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe méprise le peuple congolais. Il est voleur des rêves et d'espoirs de notre peuple. La vérité des urnes ne dépend pas aux politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, girouettes politiques qui tournent au gré du vent ! La vérité des urnes, c'est le peuple congolais. Cela n'appartient pas aux hommes politiques mais le peuple congolais dans sa quête du changement. Ekandji Essome "Commandant Esso" est un patriote-combattant-résistant. Un grand pitbull, il est un des "Mobundeli Ya Mboka" en toute vérité et liberté ! Résident en Belgique, il est interdit de fouler le sol français, par le ministère de l'intérieur, pour avoir mis en danger, la vie d'Alias Kabila "Président de la RDC" lors de son dernier séjour en France, en mai 2014. Éveilleur de conscience, Ekandji Essome "Commandant Esso" ne se lasse pas de parler du Congo, avec son intelligence et ses tripes. Ses réponses aux questions sont limpides sur des réalités politiques congolaises. C'est toujours avec pédagogie patriotique qu'Ekandji Essome "Commandant Esso" explique la situation de la République démocratique du Congo. Croire que la RDC manquent des hommes et femmes pour comprendre les enjeux et l'histoire du pays, est un faux débat. Les vrais politiques sont dans la diaspora congolaise: Ekandji Essome "Commandant Esso" en est un parmi d'autres. L'amour de la mère-patrie d'abord !

Ekandji Essome "Commandant Esso" méchant, méchant et méchant !

Ekandji Essome "Commandant Esso" aime parler de la vérité vraie. Que Cela plaise ou non, avec Boketshu wa Yambo, ils ont démystifié l'Udps, un parti familial des collabos et traître à la nation congolaise. C'est depuis longtemps, qu' Ekandji Essome "Commandant Esso" et son jumeau Boketsu wa Yambo dénoncent la corruption qui gangrène l'Udps. Avec des sources bien informées, ils ont au courant de ce parti sophiste-collabo, l'Udps, qui a toujours usé et abusé du slogan "Le peuple d'abord" alors que ses dirigeants sont toujours à la mangeoire du régime. L'Udps, est un parti accompagnateur de toutes les dictatures en République démocratique du Congo. Lorsque Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe nomme 110 conseillers-tous ses frères du Kasaï à la présidence de la République. Et lorsque le peuple congolais veut hausser le ton pour ce tribalisme caractériel et insensé. Sans honte, les Bena Mpuka clament c'est maintenant notre tour. Il y a eu des Bangala avec Mobutu, des Baswahili avec Alias Kabila maintenant, "C'est le tour des Baluba, Bena Mpuka Bolinga Bolinga Te Bokomesana ! La démocratie, ce sont de règles, principes et valeurs. Si Mobutu et Alias Kabila ont failli pourquoi refaire la même chose ? La démocratie, c'est aussi se démarquer de ses prédécesseurs. Les Bena Mpuka sont dans un esprit de vengeance. La démocratie, ce n'est pas le tour de quelqu'un. Surtout pas d'imposteur combinard, qui a volé l'espoir de tout un peuple. La démocratie, c'est toujours le vivre ensemble dans le respect de tout un chacun.

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mercredi 24 avril 2019

Kisangani: L'inaugurateur des chrysanthèmes, Félix Tshilombo Pétain en perpétuel vadrouille

Le petit pont Lubuya inauguré par Félix Tshilombo Pétain

Regardez bien cette photo. A gauche, le pont de fortune qui faisait passer des véhicules. On y voit encore des arbres qui jonchent la rivière Lubuya. Or ces arbres à l'avenir vont obstruer le passage de la rivière et provoquer l'écoulement de ce pont. Pour quoi l'Office des Routes n'a pas curé la rivière au niveau du pont Lubuya ? Le premier ennemi de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est son directeur de cabinet: Vital Kamerhéon, qui le fait apparaître devant l'opinion nationale et internationale, ce qu'il est vraiment un vaurien. Comment Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui a vécu 30 en Belgique peut-il accepter de prendre un vol de deux heures Kinshasa-Kisangani, d'être embarqué ensuite dans un cortège pour aller à 58 km, inaugurer un petit pont, que le chef de quartier pouvait faire ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu manque-t-il à faire ?

Le président quado Félix Tshilombo Bizimungu, inaugurateur des chrysanthèmes

L'imposteur-usurpateur qui n'a jamais travaillé dans sa vie, à part vendre des pizza, qui est arrivé à la présidence par nominale électorale est-il entrain d'apprendre un job ? Pour qu'un président de la République se déplace, une équipe d'éclaireurs, y compris des services de sécurité et des renseignements, se rend sur place pendant plusieurs jours. On sait comment il va arriver, par quelle porte il sortira s'il y a un pépin, les motards du cortège n'arriveront pas avec leurs motos sans carburant comme chez Félix Tshilombo Pétain...En plus , aux Etats-Unis, le président de la République et son vice-président ne prennent "jamais" un même vol. En France, le président Emmanuel Macron ne prend jamais le même avion que Gérard Larcher, le président du Sénat.

Vital Kamerhéon, dircab de Félix Tshilombo Pétain, dans ses œuvres !

A quel jeu joue Vital Kamerhéon, le dircab de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ? La nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu lui bénéficie-t-il d'office ? Pourquoi est-il si collé à l'imposteur-usurpateur dans tous ses déplacements ? Est-il vrai qu'il est son vice-président ? En l’absence d’un gouvernement doté de plein pouvoir, le directeur de cabinet, Vital Kamerhéon, se comporte plutôt en "vice-président", interférant dans les affaires de l’Etat. Un haut cadre du FCC s’est interrogé en ces termes : "Quelles sont les vraies fonctions de Vital Kamerhe. Est-ce un directeur de cabinet, un Premier ministre ou un vice-président de la RDC ?". Partout au monde, le directeur de cabinet est un agent administratif au service d'un chef de l’Etat. Il gère son cabinet sans jamais interférer dans les affaires de l’Etat. Or, Vital Kamerhéon fait un peu de tout, le contrôle, l’interpellation, la suspension. Il est omniprésent et il semble que c’est lui qui gère l’Etat en l’absence du chef de l’Etat. Petit à petit, Vital Kamerhéon est entrain de scier l'arbre sur lequel est assis frauduleusement Félix Tshilombo Pétain Bizimungu. Qu'il n'espère surtout pas, que Tshilombo tombera seul pour qu'il récupère le marron du feu.

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Kisangani: Mabundi Airways pollue en CO2, Félix Tshilombo Pétain inaugure un petit pont !

Combien Mabundi Airways a brûlé en CO2 Kinshasa-Kisangani ?

Mabundi Airways, l'avion en location de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a quitté Kinshasa pour Kisangani, 2 329,4 km, soit 2 heures de vol. Combien Mabundi Airways a brûlé en CO2 Kinshasa-Kisangani ? Le secteur de l’aviation représente aujourd’hui 3% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. Un avion rejette en moyenne 360 grammes équivalents CO2 lors d’un déplacement d’un kilomètre, contre 150 g/eqCO2 pour une voiture et 11 g/eqCO2 pour un train. Le président Quado est allé inauguré un petit pont Lubuya de soit disant 30 m, à 58 km de la ville de Kisangani dans la province de la Tshopo. Le petit pont a une voie. C'est qu'un seul véhicule peut y passer les autres doivent attendre leur tour. Les cyclistes qui sont légion dans la province ont été ignorés, pas de couloir spécifique pour eux. Ils sont donc à la merci des camionneurs. Dépasse le pont la route n'est même pas bitumée. La piste et la nature sauvage ont retrouvé leurs droits. C'est la médiocrité par excellence. Le fameux pont devrait être intégré dans la reconstruction de l'infrastructure route qui relie la ville de Bukavu dans le Sud-Kivu à celle de Kisangani.

Le pont nain Lubaya inauguré par le président nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

"Inaugurer les chrysanthèmes" est une expression que l'on emploie pour signifier qu'un personnage officiel ne possède pas de véritables pouvoirs. Il représente des instances politiques, mais n'est pas en mesure de prendre d'importantes décisions. Cette expression a été employée pour la première fois en 1965, et ce fut Charles de Gaulle qui la prononça lors d'une conférence de presse. Même en écumant tous les Nganda de Matongé à Bruxelles, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ne sait toujours pas ce quoi un pont ? Ce nain pont de pont Lubuya pouvait être inauguré par un chef de quartier ou même le bourgmestre de commune. Voler n'est pas bon. Ne pas connaitre ses vrais prérogatives, c'est entraîner le pays à la catastrophe.

Qui est prioritaire sur le pont Lubuya, des cyclistes ou camionneurs ?

Ce pont Lubuya va tenir combien de temps ?

Les thuriféraires du nouveau régime sont incapables de dire ce pont Lubuya a coûté combien ? Quel est le montant exact de sa restauration ? Nous savons que ces travaux ont été exécutés par des ingénieurs de l’Office des routes pendant 25 jours, sur financement du Fonds de promotion de l’industrie (FPI). Un pont restauré en 25 jours, personne de sérieux ne s'y hasarderait à moins d'être animé par un esprit suicidaire.

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mardi 23 avril 2019

RDC: Président Quado, Félix Tshilombo Pétain sans légitimité face à Alias Kabila !

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à la cité de l'union africaine

La vérité des urnes ne peut être volée, marchandée ou trafiquée! Lors du scrutin présidentiel du 30 décembre dernier, les Congolais avaient clairement exprimé un vote sanction : ils souhaitaient le départ d'Alias Kabila et son régime d'imposture, d'occupation et de prédation, qui a sévit durant 18 ans, ruinant le pays. Le peuple congolais craignait que le barbu de Kingakati-qui s'est rasé il n'y a pas longtemps-ne s’accroche malgré tout au pouvoir. Les Congolais redoutaient le passage en force de son premier dauphin Emmanuel Shadary, ce qui aurait perpétué un système rejeté par la majorité de la population. Or son vrai dauphin était dans l'opposition: Félix Tshilombo Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi pour faire un odieux deal avec Alias Kabila. Président Quado, président de pacotille, président fictif, président étiquette et protocolaire, il est et demeure le bénéficiaire d'une nomination électorale. Pas d'imperium, il a été nommé. Sans expérience politique, dribbleur patenté, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est l'individu le plus faible et malléable à souhait. Alias Kabila , qui est parti sans partir, en a fait son pantin. Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris l'engagement dans les accords secrets de Kingakati, d'être le bouclier du régime honni par le peuple congolais. Le deal Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu porte ses fruits. Les deux tourtereaux politiques se voient souvent les dimanches pour parler de leur alliance. Exceptionnellement, ils se sont vus, hier lundi de pâques. Le rituel commence à être bien connu. Toujours en treillis avec une escouade des Bana Mura qui quadrille la cité de l'union africaine. C'est lorsqu'il arrive à la première barrière, qu'Alias Kabila annonce son arrivée. Il y a quatre barrières avant d'arriver dans le petit villa où il a placé son otage. Il donne des directives à celui qui l'a nommé. Si l'imposteur-usurpateur nommé se résigne à lui faire un rapport, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est capturé où qu'il soit traîner jusqu'à Kingakati pour lui rappeler à l'ordre.

Lundi 22 avril, Alias Kabila chez Félix Tshilombo Pétain à la cité de l'union africaine

Avons-nous combattu le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila pour vivre ce que nous voyons ? Le peuple congolais est-il parti aux élections pour rien ? La RDC est un volcan qui gronde. La crise de légitimité est réelle. La République démocratique du Congo a trois présidents:

1. Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il n'a pas d'imperium. Il réclame sa victoire. Il vient de terminer sa tournée américano-européenne. Il a été en Belgique, Suisse, France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne. Il est de retour en France, à Lyon et compte retourner à Kinshasa, le dimanche 28 avril prochain.

2. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour dribbler tout le monde et se faire nommer. Sa nomination électorale est un nouveau paradigme dans la démocratie. On va aux élections, le peuple se prononce. On fait un deal entre politicailleurs pour contourner le choix du peuple. Le sortant se choisit dans l'opposition, le candidat le plus malléable pour en faire un pantin. Félix Tshilombo est un président quado donc fictif. Il n'a aucun pouvoir. Il a le fauteuil présidentiel mais ne décide sur rien. Conséquence, il vadrouille tout en creusant un trou dans le budget de l'Etat pour ses voyages inutiles pour le pays. Il cherche la légitimité ailleurs alors que la vraie légitimité provient du peuple congolais.

3. Il n'est pas un virtuel, Alias Kabila est encore le vrai président de la RDC. Il tient Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en laisse et il le tient bien. En faisant son deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est aliéné une bonne partie de la population congolaise, qui est dégoûté par le rôle que l'on lui fait jouer.

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lundi 22 avril 2019

Bena Mpuka: Ma liberté d'expression n'est pas négociable ! Liberté j'écris ton nom !

Les Bena Mpuka,Talibans et Tribalo-ethniques fanatisés à fond, ils ont une vision étriquée

En France, la liberté d'expression, ce principe figure dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen, qui a valeur constitutionnelle. L'article 11 dispose que "la libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'homme : tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement". Un article de la loi de 1881 sur la liberté de presse interdisait ainsi l'offense aux chefs d'État étrangers : dans cette belle terre d'asile et de liberté d'expression, un homme, journaliste, écrivain, particulier, pouvait ainsi être poursuivi pour avoir critiqué le dictateur de son pays d'origine. Ce texte a été utilisé dans la France de De Gaulle contre les opposants aux dictateurs amis de la France. Après l'affaire des diamants de Bokassa, son usage a diminué, sans qu'il soit pour autant abrogé. On s'en est servi ensuite contre les opposants à Omar Bongo, contre François-Xavier Verschave, auteur d'un livre sur la Françafrique aux éditions des Arènes. Il a fallu l'affaire du "Casse-toi Pov'con" prononcé contre Nicolas Sarkozy pour que ce délit d'"offense" arrive devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) et que la France soit condamnée.

La liberté de la presse n'est pas négociable !

Cela devient inacceptable et inadmissible, instrumentalisés à outrance pour le besoin de la cause, un frère de tribu qui a triché et fraudé pour arriver au pouvoir, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques supporteurs de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, montent aux créneaux à chacune de nos publications sur la RDC, pour crier aux orfraies comme des vierges effarouchées: "Haineux, Tibaliste, Boko Mesana... etc". Ils sont payés par Félix Tshilombo pour ce rôle de théâtre. Dire la vérité, devient la haine ? Parler de la vérité des urnes en République démocratique du Congo, c'est être tribaliste ? L'expression "Boko Mesana", c'est-à-dire vous allez vous habituer. Doit-on s'habituer des mensonges, du hold-up et putsch électoraux ? On ne peut pas continuellement voler à un peuple sa liberté de choix, sa décision des urnes et sa victoire électorale. C'est aussi le respect de sa dignité. Avec des résultats fabriqués, jusqu'aujourd'hui, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) n'a publié aucun résultat circonscription sur circonscription. C'est comme sil'élection présidentielle du 30 décembre dernier n'a jamais eu lieu. La RDC a déjà connu trois hold-up électoraux, qui laissent le goût amer au peuple qui croit en la démocratie: Election Louis Michel 2006, celle de novembre 2011 et celle du 30 décembre 2018, est un nouveau paradigme: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'est arrangé avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Grace à la mafia politique, ils ont fait un deal pour contourner le peuple congolais. Il a été NOMMÉ mais n'a aucun pouvoir. C'est Alias Kabila qui est parti sans partir. Le FCC d'Alias Kabila a la majorité à l'Assemblée nationale, au Sénat. Il dirige 22/26 provinces. Tous les services sont encore entre les mains d'Alias Kabila. Dénoncer le deal Félix Tshilombo Pétain-Alias Kabila et ses apparatchiks que le peuple a honni, est-ce que c'est un crime ?

La République à démocratiser du Congo !

La liberté de presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas. Journaliste indépendant et engagé, nous ne nous cachons pas. Nous n'écrivons pas pour faire du Buzz, nous écrivons pour informer avec plusieurs cultures emmagasinés à travers la RDC, notre pays de naissance, la France pays d'accueil et d'adoption et les différents pays visités du monde. S'il croit nous museler et bâillonner avec des méthodes de bandit, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, le masque et bouclier d'Alias Kabila, avec son nouveau régime qui est la continuité du précédent, il se trompe d'époque. Notre liberté d'expression n'est pas négociable. Les censeurs patentés auront beau se mettre à l’œuvre avec leurs grands ciseaux castrateurs, nous sommes un roseau qui plie mais ne rompt jamais. Même sous le joug impitoyable du mobutisme et mzéeïsme, personne ne parvint jamais à bâillonner totalement les irréductibles journalistes congolais qui risquaient les foudres de deux régimes pour oser dénoncer, avec un humour souvent féroce, les injustices que le gouvernement et ses sbires mandatés imposaient cyniquement aux populations...Le frileux individu locataire de la cité de l'union africain n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. C'est Martin Fayulu, le vai vainqueur de cette élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé le vote du peuple congolais. Monsieur 16 %, non élu, a fait un mafieux deal pour sa nomination électorale. Dictateur en devenir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et ses équipes harcèlent mes hébergeurs, avec des arguments farfelus, dignes d'un film projeté à Kabeya Kamuanga dans une salle sans électricité.

Ce n'est pas évident d'encadrer la liberté d'expression !

Démagogue, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a un bagout d'enfer, il paye des millions aux fameux lobbyistes pour travailler sa com et museler les journalistes de la diaspora congolaise. Il avance à coup des scandales dont certains il ne s'en remettre jamais: les Congolais de l'Est sont morts par "effets collatéraux" du génocide rwandais, de 1994 à aujourd'hui pas moins de 12 millions des morts. Ils se sont fait Hara-Kiri ! Incapacitaire, orgueilleux, arriviste et parvenu, Tshilombo Pétain reste insensible aux faits. Il simplifie à mort:"pour lutter contre le réchauffement climatique il faut couper des arbres". Il attise les peurs, il promet la lune et la rupture, il se prend pour le sauveur. Avec ses 110 conseillers tribaux, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sort des gros moyens de l'Etat, s'achète des lobbyistes avec l'objectif de museler des journalistes congolais de la diaspora. Cela va-t-il lui permettre de s'acheter une légitimité qu'il n'a pas ?

La liberté de la presse est le thermomètre pour mesurer la démocratie dans un pays !

En République démocratique du Congo, la vérité des urnes est la démarche citoyenne et démocratique pour le respect du peuple congolais. Il est temps de respecter la volonté du peuple. Le respect du choix de l'électorat est la condition sine qua non de la paix dans un pays. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui passé sa vie à écumer les Nganda de Matongé à Bruxelles, en expert es école buissonnière, a fait appel à ses Talibans, Tribalo-ethniques, Fachos de l'UDPS pour carrément nous empêcher de faire notre métier. Comme le dit si bien , notre confrère Roger Bongos : "La confiscation de la presse et l’achat de médias se mettent en place et on assiste à des pressions tous azimuts, d’une part, certains ethnotribalistes, talibans qui écument, nos institutions en RDC pour se prévaloir et d’autres opèrent en goujat dans des réseaux sociaux, essayent de nous museler en utilisant leur vocable fétiche : « Haineux, Jaloux, Tribaliste, Fake-News, Boko Mesana » etc..." Comment peut-on être jaloux, haineux, tribaliste d'un voleur des rêves de tout un peuple ? Faire un putsch électoral et vouloir cacher cette escroquerie électorale, est-ce que c'est facile ? Qui es tribaliste entre Félix Tshilombo qui a nommé 110 conseillers de sa tribu et des journalistes courageux qui dénoncent ? La République démocratique du Congo n'a pas un problème récurrent des ethnies. Cet Évangile ethnique doit être prêché ailleurs. Dans chacune de nos familles, il y a un mélange des tribus et ethnies. Profitant du nom de son père Etienne Tshisekedi, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a commis le grand hold-up qui entrera dans l'histoire. Il a bénéficié d'une nomination électorale.

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dimanche 21 avril 2019

RDC: UDPS, premier opposant au nouveau régime de l'imposteur Félix Tshilombo Pétain!

En mode vestimentaire de la Corée du Nord, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu un dictateur en puissance !

"Peuple d'abord" est devenu "Mabumu d'abord", "Poche d'abord", "Rolex d'abord", "Mabundi Airways d'abord", "Cheval d'abord", "Kingankati d'abord"...Qui a donné d'ordre de l'arrestation arbitraire de "Fils Mukoko", combattant de l'UDPS ? Est-ce que c'est le président Quado,lui même Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ? ou son partenaire et allié Alias Kabila ? Félix Tshilombo Pétain commence-t-il par bouffer ses propres enfants de l'UDPS ? Piètres dirigeants de l'UDPS, ils sont des mafieux qui ont traversé la rue pour la mangeoire joséphiste. Ils n'ont jamais travaillé mais adorent la luxure et l'appât de gain facile. L'UDPS est avalé par Alias Kabila, ses corrompus dirigeants sont sous ses bottes et aux ordres. Mais l'UDPS, du peuple même étouffé bouge encore. Et le premier opposant du nouveau régime Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, ce n'est pas Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais, vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, avec 62% des voix et victime du putsch électoral. C'est l'UDPS, le parti familial des traîtres et collabos contre la Nation congolaise. En effet, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a cru qu'avec ses Bena Mpuka, Fachos, Nazis, Tribalo-ethniques, il allait arriver à museler tout le monde. Le voleur des voix, qui s'habille de plus en plus en mode coréen du Nord Kim Jong Un, est un dictateur en puissance. Son régime est la continuité d'Alias Kabila que nous avons combattu durant 18 ans d'imposture, d'occupation et de prédation.

"Fils Mukoko", combattant de l'UDPS est aux arrêts

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sort ses griffes, "Fils Mukoko", un combattant de l'UDPS aux arrêts ! La raison ? Il a voulu organiser, hier samedi, à Kinshasa, une marche de "Déboulonnement" contre les accords FCC-UDPS-CACH ! Or les mafieux dirigeants ventriotes de l'UDPS sont trempés jusqu'au cou. Faussaires, ils ont trompé tout le monde. Ils se sont toujours battus pour leur ventre. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait un deal mafieux avec Alias Kabila et a bénéficié d'une nomination électorale. Il a contourné le choix du peuple congolais. Il l'a fait pour être à la mangeoire. Faussaire joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu s'était toujours caché derrière sa base pour des coups tordus à la démocratie. A-t-il interrogé et fait participé la base de l'Udps, dans son deal de devenir la continuité du régime d'Alias Kabila ? Aujourd'hui, il apparaît aux yeux de l'opinion nationale et internationale comme le masque d'Alias Kabila.

Les intellos Congolais qui n'ont pas courbé l'échine devant la nomination électorale de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont nombreux. Alain Litumba Na Lutete, qui réside en Grande-Bretagne est l'un d'eux. Sur sa page Facebook, il écrit: "A mon fils, pour toi, l’ honneur et la considération seront, non à celui qui abdique, qui accepte la collaboration au nom d’une hypothétique paix, qui court vers des privilèges et des compromis couverts des compromissions mais à celui qui, au prix de milles sacrifices, se lève et dit non à l’occupation et à la misère ! À celui qui prône la rupture avec sagesse, force et intelligence ! La probité du courageux est à ce prix là."

Alain Litumba Na Lutete, qui réside en Grande-Bretagne

Brillantissime, Alain Litumba Na Lutete est extrêmement rigoureux et fin, qu'il dit des choses que nous pensons. Est-il entré dans notre cerveau ? A-t-il deviné nos pensées ? Pâques, c'est la résurrection du Christ ! Pâques, c'est aussi la découverte que tous les Congolais ne sont pas idiots, contrairement à ce que voudraient faire croire les Bena Mpuka, Tribalo-ethniques, Nazis, Fachos qui déferlent des injures à leur des compatriotes lucides, qui réfutent la nomination électorale de leur Gourou: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu. Toujours sur sa page Facebook, le brillantissime, Alain Litumba Na Lutete pose une question et il y répond sans ambages: Qu'est-ce qui se passe à l'Udps aujourd'hui ?

En effet , la réflexion devait être poussée plus loin quand certains croient tout simplement à un saut d'humeur de certaines personnes ou à une simple fronde passagère alors que le problème semble plus profond que nous pensons ... L'Udps c'est trois générations de chômeurs qui attendent le pouvoir , allant des pères fondateurs, en passant par leurs enfants et les enfants de leurs enfants, tous, ont squatté Limeté en attendant les beaux jours.

L' Udps, ce sont des hommes et des femmes , qui pendant 38 ans , ont fait le lit de ceux qui, aujourd'hui, festoient, sans avoir été aux fours ni aux moulins. Ces vieux et jeunes qui ont remplis des prisons et cachots , qui ont avalés des gaz lacrymogènes aux prix de leurs vies ! L' Udps, c'est aussi tous ces "aigris" ou "frustrés" ( faut-il les appeler autrement ? ) qui, en Europe ou à Kinshasa, se sentent floués et se croient être payé en "brouette", parquées dehors quand le chantier est fini. A eux, les froids et les pluies sans aucunes couvertures ni récompenses quand les chefs sont à cheval , jouant le bourgeois avec l'ancien régime.

L' Udps , ce sont aussi tous ceux qui se réveillent aujourd’hui et se rendent compte que le pouvoir appartient aux autres, que leurs espoirs de diriger un jour le Congo s'amenuisent au jour le jour car leur parti, toujours opposé aux alliances, est phagocyté par ses ennemis et adversaires d'hier ! L'Udps, le peuple d'abord, se transforme en "Amis d'abord" !

L'Udps, c'est ce parti politique, infiltré de la base au sommet, corrompu dont les cadres n'espèrent plus à autre chose qu'à jouir et à bénéficier de la manne du pouvoir obtenu par cession.

L'Udps, c'est aujourd'hui , un amas d'individus sans Capita, un navire qui va à la perdition, les cadres ayant déserté la permanence et l'encadrement des militants ! Le risque est grand de voir un nouveau prolétariat, récupérable et manipulable à souhait, prendre les directions informelles de ce parti . Encore une fois , M. Kabila et son groupe viennent de remporter une autre victoire en réussissant à casser la base populaire au Congo ! Après le Palu , l'Udps est entrain de sombrer...suite à des calculs et des choix égoïstes et à l'incompétence des nouvelles générations de ses dirigeants politiques ...

Avec qui va-t-on déboulonner la dictature ?

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samedi 20 avril 2019

RDC: Mensonges de Félix Tshilombo Pétain entraîneront faillite et chaos au Congo !

Félix Tshiombo Pétain Bizimungu est le masque d'Alias Kabila

Respecter le choix du peuple congolais, c'est lui rendre sa dignité. Le peuple congolais est allé à l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, pour un changement de son destin. Refus catégorique du régime d'imposture, d'occupation et d'imposture d'Alias Kabila. Le coup de théâtre s'est produit: la nomination électorale de Félix Tshilombo Pétain par Alias Kabila, en lieu et place de Martin Fayulu Madidi, le vrai gagnant de cette élection.

Il se prénomme "Rangers Raptors", dribbleur patenté, habitué aux fourberies et roublardises et il a cru enfariner le peuple congolais. La "Résistance" s'organise contre son vol électoral. Président Quado, président étiquette, président nommé... Les mensonges de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu éclatent au grand jour. Et la fausse image du Fils du plus grand opposant Etienne Tshisekedi pâlit. Comment le sphinx de Limeté a pu accepter que son fils soit fourbe, roublard et le plus grand enfarineur que le Congo n'ait jamais connu ? Etienne Tshisekedi se clamait légaliste, que dire de son fils qui a volé l'espoir de tout un peuple ? Les mensonges rocambolesques de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vont entraîner le Congo à la faillite et au chaos. Son partenaire et allié Alias Kabila est coupable de Haute Trahison, des crimes politiques, économiques et contre l'humanité. Son régime d'imposture, d'occupation et de prédation durant les 18 années, Le problème de la République démocratique du Congo, c'est Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et son partenaire-allié Alias Kabila. Les deux mafieux, bandits et gangsters politique en bons politicailleurs ont fait un deal, en pleine élection électorale, pour contourner le choix du peuple congolais pour le changement et le dégagisme. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a aucun pouvoir ni imperium, ce qui compte pour lui c'est le fauteuil présidentiel. Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais n'est pas Jean-Pierre Bemba a qui on a volé l'élection Louis Michel 2006, il n'est Etienne Tshisekedi à qui Alias Kabila a volé l'élection de novembre 2011. Martin Fayulu doit récupérer son élection et imperium. On ne peut pas continuer accepter que le peuple aille aux élections pour que son choix soit annihiler.

Les Dupond-Dupont enfarineurs du peuple congolais: Félix Tshilombo Pétain et Alias Kabila

Depuis sa nomination électorale, avec un élan égotique surdimensionné, un orgueil de tshintutshetu, Monsieur 16% Félix Tshilombo Pétain Bizimungu vit dans un déni qui conduit à un mépris du peuple. Fieffé menteur, il ose même déclarer qu'il a été élu alors qu'il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le président Quado a été nommé. Il a fait un deal avec Alias Kabila pour contourner le choix du peuple congolais. Il a bénéficié d'une nomination électorale qui n'est une élection. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais. On ne peut pas se faire pardonner sans avouer la vérité ! Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit apprendre à dire la vérité. Il a volé l'élection. Le vassal de Paul Kagame doit savoir que la colère du peuple monte et gronde. La RDC n'est pas la propriété de l'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ni de sa famille.

Malgré ses mensonges extravagants et éhontés, pour reprendre la main, Félix Tshilombo Bizimungu doit :

1. Appeler Martin Fayulu, le président élu du peuple congolais, tous les candidats de l'élection présidentielle et les Évêques de la CENCO. Organiser vite une rencontre "Sauvons le Congo". Reconnaître devant eux, qu'il est imposteur et usurpateur, qu'il n'a jamais gagné l'élection du 30 décembre dernier. Il a fait un odieux deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Mettre à la disposition de chacun et du peuple congolais, le fameux deal tant décrié.

2. Demander pardon au peuple congolais pour son vol électoral devant micros et caméras de tous les médias congolais, y compris internationaux présents au Congo.

3. Accepter sa destitution pacifique pour Haute Trahison. Refaire toutes les élections rapidement. Prendre l'engagement qu'il ne sera pas candidat puisque faussaire.

4. Arrêter Alias Kabila et tous les dinosaures Mobutistes et Mammouths Josephistes qui ont plongé le pays aux enfers.

5. Mettre hors d'état de nuire, Corneille Nangaa, président de CENI et ses deux complices: Norbert Basengezi et son fils Marcellin Basengezi. Ils ont planqué $100 millions aux Etats-Unis. Le trésor les a sanctionnés. C'est au Congo de tout faire pour récupérer son argent !

6. Virer tous les juges godillots corrompus de la Cour Constitutionnelle. Rendre justice et réparations aux 12 millions des morts congolais.

7. Organiser les Etats généraux des Fardc pour nettoyer l'armée congolaise, des bandits, loubards et mercenaires qui ternissent son image.

8. Le peuple congolais doit être le premier bénéficiaire de ses ressources. Mieux payer les fonctionnaires, militaires, policiers...Organiser le social, l'éducation, le système de santé, l'eau et l'électricité soit accessible à tous.... Il est inacceptable qu'avec toutes les ressources de la RDC que le peuple continue de mourir de faim.

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ONU: l’Autrichien Volker Türk nommé Sous-Secrétaire général à la coordination stratégique !

Volker Türk,nommé Sous-Secrétaire général à la coordination stratégique

Le Secrétaire général de l’ONU, M. António Guterres, a annoncé la nomination de M. Volker Türk, de l’Autriche, au poste de Sous-Secrétaire général adjoint à la coordination stratégique au sein de son Cabinet. Il succède à M. Fabrizio Hochschild Drummond, du Chili, nommé Conseiller spécial du Secrétaire général pour les préparatifs de la commémoration du soixante-quinzième anniversaire des Nations Unies. La transition aura lieu en juillet.

Sous l’autorité du Chef de Cabinet, M. Türk veillera à la cohérence de l’analyse stratégique fournie au Secrétaire général par les portefolios des affaires politiques, du maintien de la paix, du développement durable, des affaires humanitaires, des droits de l’homme et de l’état de droit. M. Türk présidera le Comité des adjoints et exercera les fonctions de Secrétaire du Comité exécutif et du Conseil de direction. Il assurera également la liaison avec le secrétaire du Conseil des chefs de secrétariat pour assurer la cohérence à l’échelle du système.

Chargé depuis 2015 de la protection au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) à Genève, M. Türk possède une vaste expérience en matière de réforme de la gestion et de vision stratégique. Pendant 30 ans, il a travaillé dans les domaines de la protection internationale des réfugiés et des apatrides, du plaidoyer et plus largement du travail humanitaire. Il a dirigé les activités de protection du HCR et supervisé l’élaboration et la mise en œuvre des politiques de protection avec les gouvernements et d’autres acteurs, ainsi que dans le cadre des opérations du HCR dans le monde entier. Plus récemment, M. Türk a joué un rôle clef dans l’élaboration du Pacte mondial sur les réfugiés.

Au HCR, il a été Directeur de la Division de la protection internationale de 2009 à 2015 et Directeur du développement et de la gestion organisationnels au Cabinet où il était à la tête du processus de remaniement structurel de 2008 à 2009. Il a également été Chef de la Section de la politique de protection et des conseils juridiques, de 2000 à 2004, donc au premier rang des consultations internationales et de l’élaboration de l’Agenda pour la protection. M. Türk a également été déployé par le HCR dans plusieurs pays du monde. Il a été représentant en Malaisie, Chef adjoint de mission au Kosovo et en Bosnie-Herzégovine, et Coordonnateur régional de la protection en République démocratique du Congo et au Koweït.

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jeudi 18 avril 2019

RDC: Félix Tshilombo Pétain adopte-t-il la tenue vestimentaire de Kim Jong un ?

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, voleur des rêves du peuple congolais

Président Quado, politicailleur ventriote, orgueilleux, Faussaire joufflu et sans neurones, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un incapacitaire. Il vit dans le déni et mépris du peuple congolais. Voleur des voix, voleur des rêves et d'espoirs, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu se fourvoie Kim Jong un est successeur de son père Kim Jong-il qui lui-même avait succédé à son père Kim Il-sung, il est le troisième représentant de la lignée du mont Paektu, tandis que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est le masque et bouclier d'Alias Kabila qu'il l'a nommé. Illégitime, imposteur, usurpateur, traître, collabo Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est le fruit d'un odieux deal. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle, Tshilombo a bénéficié de la nomination électorale. Qu'est-ce que Pyong Yang a de commun avec Kinshasa ? Rien ! La Corée du Nord a des armes nucléaires quant à Kinshasa, la République démocratique du Congo est sous occupation Rwando-Ougandaise. Ce qui nous intrigue: Pourquoi Félix Tshilombo Pétain Bizimungu adopte-t-il la tenue vestimentaire de Kim Jong un ?

Kim Jong un de la Corée du Nord !

Imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

Kim Jong un de la Corée du Nord !

Imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

Kim Jong un de la Corée du Nord !

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mercredi 17 avril 2019

RDC: Et l'imposteur Félix Tshilombo Pétain marcha à Beni sans les populations!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à Beni comme un Troubadour-Vadrouilleur

Beni, la ville martyre du Nord Kivu a zappé et boycotté la visite de l'imposteur-usurpateur Félix Tshilomo Pétain Bizimungu sur son territoire. La photo est plus que parlante, où sont les habitants de Beni ? Sont-ils partis en vacances ? Sont-ils partis aux champs ? Alors que l'arrivée du vassal de Paul Kagamé est annoncé à Beni ? Comble de malheur, lorsqu'il se mit à parler, devant les quelques badauds ébahis, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a déclaré que : "Yoweri Musevi et Paul Kagamé sont disposés à rétablir la paix en RDC" Pourquoi a-t-il volé le siège présidentiel s'il ne sait pas à quoi il sert ? Comment peux-il demander aux deux dictateurs criminels , Yoweri Museveni et Paul Kagamé qui ont endeuillé à plusieurs reprises des familles congolaises, qui pillent ses ressources et sont des receleurs des richesses de la RDC d'apporter la paix au Congo ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu connait-il l'histoire de la République démocratique du Congo ?

Le 17 février dernier, arrivée à Beni de Martin Fayulu, président élu du peuple congolais, quelle foule pour l'accueillir !!!!

Martin Fayulu est le vrai gagnant de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Corrompu et ventriote, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est dans un déni de la réalité, orgueilleux, il est dans le mépris du peuple congolais. Il n'est pas le seul Congolais à vouloir diriger le Congo. Il a fait un deal pour sa nomination électorale. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. A-t-il une seule image comme celle-ci de Matin Fayulu ?

Collabo et Traître, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sait-il que l'un des épisodes les plus douloureux de la Deuxième Guerre du Congo est sans nul doute la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda sur le sol congolais, en pleine ville de Kisangani, du 5 au 10 juin 2000. Alors que le conflit régional s’enlisait sur la ligne de front et que les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping.

Rwandais et Ougandais s’étaient déjà affrontés à deux reprises auparavant. Un premier affrontement en août 1999, un deuxième le 5 mai 2000 au cours duquel les deux armées avaient tué 24 civils congolais et blessé un nombre indéterminé d’autres. Mais les affrontements de juin 2000 furent sans commune mesure.

Des combats en pleine ville: Le 04 juin 2000, des militaires ougandais, banderoles rouges nouées sur la tête, investirent le centre-ville tandis que des colonnes de militaires rwandais se déployaient dans les quartiers (commune de Mangobo). Le décor d’un affrontement armé était planté. Les combats éclatèrent le lendemain matin peu avant 10 heures. Six jours durant, la ville fut la proie d’intenses combats avec usage d’armes de plusieurs types : de la Kalachnikov à la BM en passant par des tanks, des mortiers 120 et des batteries anti-aériennes. Un déchaînement de violences militaires dans une ville densément peuplée (700.000 habitants à l’époque). Les dégâts étaient prévus pour être monstrueux. Le déluge de feu qui s’abattit sur la ville fut tout simplement terrifiant. Selon l’ONG Groupe Justice et Libération, plus de 10.000 obus et des milliers de balles à l’arme légère et automatique furent tirés dans la ville. Amnesty international avança un bilan de 1.200 civils tués et des milliers de blessés. Les deux armées n’avaient consenti aucun effort pour évacuer les civils pris au piège. Au contraire, les soldats rwandais, tout particulièrement, utilisaient comme postes de tir des habitations où des civils avaient trouvé refuge, avant de décamper, laissant les occupants subir de plein fouet la riposte des forces ougandaises. La ville fut littéralement « pilée » par des roquettes et des obus qui pleuvaient de partout. En une fraction de seconde, des familles entières disparaissaient, broyées dans la déflagration d’un obus. Dans une ville à forte concentration, un seul obus tuait jusqu’à huit personnes. Le nombre de victimes culmina dans les quartiers résidentiels du Nord, notamment dans les communes de Tshopo, Makiso et Mangobo. La cathédrale de Kisangani – Cathédrale Notre Dame du Très Saint Rosaire – fut éventrée par les obus et dévorée par les flammes. Des centaines de personnes y avaient trouvé refuge. Plusieurs furent tuées ou blessées. Dans son rapport de juillet 2000, le Groupe Lotus dressa la liste de différents lieux de culte endommagés par des tirs et des biens indispensables à la vie de la population ; dont les établissements d’enseignement, les hôpitaux et centres de santé et autres établissements (SNEL/Société d’électricité, Regideso/Société de distribution d’eau, l’Université de Kisangani,…).

Depuis son imposture et usurpation, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est poursuivi par le signe indien. Il va de flop en flop, d'échec en échec. Il est mis à nu. Il ne dirige rien et n'a aucun pouvoir. Le pantin et masque d'Alias Kabila est aux ordres. Des courtisans viennent avec un langage mielleux croyant nous attendrir: Félix est votre frère !Le Maréchal Pétain en France était aussi compatriotes des Français. Mais pour avoir collaboré avec le régime Hitlérien du IIIè Reich et avoir accepté que la France soit occupée par des Allemands, Pétain a été frappé d'indignité nationale à la libération en 1945 et il est mort en captivité le 23 juillet 1951 à Port-Joinville, sur l'île d'Yeu en Vendée. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'est un petit voleur d'orange d'un supermarché puisqu'il a eu faim. Il est indéfendable puisqu'il est voleur des voix du peuple congolais, voleur des rêves et d'espoirs de ce peuple meurtri, clochardisé et chosifié. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un bandit et gangster, qui a profité du nom de son père Etienne Tshisekedi, pour faire un deal avec Alias Kabila dont le peuple congolais avait honni le régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il a bénéficié d'une nomination électorale et il devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. A travers leurs accords signés en catimini, Alias Kabila et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont liés tel un sangsue, ce ver à ventouses qui vit dans les eaux stagnantes et qui se fixe à la peau pour aspirer le sang.

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mardi 16 avril 2019

Emmanuel Macron, Notre-Dame de Paris et la France!

Emmanuel Macron, président de la République !

« Nous sommes ce peuple de bâtisseurs. » Mardi soir, Emmanuel Macron a souhaité, dans une adresse à la Nation, que la cathédrale Notre-Dame soit rebâtie « plus belle encore » d'« ici cinq années », après avoir été ravagée par un incendie lundi.

Voici l'allocution du Président de la République:

Françaises, Français,

Mes chers compatriotes, l’incendie de Notre-Dame de Paris a profondément atteint dans leur esprit, dans leur cœur les Parisiens, les Français et le monde entier.

Cette nuit, nous sommes entrés dans cette cathédrale qui est celle de tout un peuple et de son histoire millénaire. Le feu venait d’être vaincu à peine. Les pompiers avaient arrêté l’incendie en prenant les risques les plus extrêmes et ils étaient là, autour de nous, avec leurs chefs, explorant les toitures dévastées. Ils avaient 20 ou 25 ans et venaient de tous les endroits de France, de tous les milieux mais ce que nous avons vu cette nuit ensemble à Paris c’est cette capacité de nous mobiliser, nous unir pour vaincre. Au cours de notre histoire, nous avons bâti des villes, des ports, des églises. Beaucoup ont brûlé ou ont été détruites par les guerres, les révolutions ou les fautes des hommes. A chaque fois, à chaque fois, nous les avons reconstruites.

L’incendie de Notre-Dame nous rappelle que notre histoire ne s’arrête jamais, jamais et que nous aurons toujours des épreuves à surmonter et que ce que nous croyons, en quelque sorte, indestructible peut aussi être atteint. Tout ce qui fait la France matérielle et spirituelle est vivant et, pour cette raison même, est fragile et nous ne devons pas l’oublier. Et c’est à nous les Françaises et les Français d’aujourd’hui qu’il revient d’assurer au long du temps cette grande continuité qui fait la nation française et c’est pour cela que ce soir je voulais de manière directe m’adresser à vous parce que c’est notre devoir aujourd’hui et c’est celui qu’il nous faut avoir en tête, rien de moins.

Je reviendrai vers vous comme je m’y étais engagé dans les jours prochains pour que nous puissions agir collectivement suite à notre grand débat mais ça n’est pas le temps aujourd’hui. Demain la politique et ses tumultes reprendront leur droit, nous le savons tous, mais le moment n’est pas encore venu. Souvenons-nous plutôt de ces dernières heures. Hier soir, cette nuit, ce matin, chacun a donné ce qu’il avait. Les pompiers ont combattu au péril de leur vie avec héroïsme. Les policiers, les soignants étaient là, comme à chaque fois. Les Parisiens se sont réconfortés. Les Français ont tremblé, émus. Les étrangers ont pleuré. Les journalistes ont écrit, les écrivains ont rêvé, les photographes ont montré au monde ces images terribles. Des riches comme des moins riches ont donné de l’argent. Au fond, chacun a donné ce qu’il a pu, chacun à sa place, chacun dans son rôle, et je vous le dis ce soir avec force nous sommes ce peuple de bâtisseurs. Nous avons tant à reconstruire. Alors oui, nous rebâtirons la cathédrale Notre-Dame plus belle encore, et je veux que cela soit achevé d’ici 5 années. Nous le pouvons, et là aussi, nous mobiliserons. Après le temps de l’épreuve viendra celui de la réflexion, puis celui de l’action, mais ne les mélangeons pas.

Ne nous laissons pas prendre au piège de la hâte.

J’entends, comme vous, je sais toutes les pressions. Je sais, en quelque sorte, l’espèce de fausse impatience qui voudrait qu’il faille réagir à chaque instant, pouvoir dire les annonces qui étaient prévues à telle date, comme si être à la tête d’un pays n’était qu’administrer des choses, et pas être conscient de notre histoire, du temps des femmes et des hommes. Je crois très profondément qu’il nous revient de changer cette catastrophe en occasion de devenir tous ensemble, en ayant profondément réfléchi à ce que nous avons été et à ce que nous avons à être, devenir meilleurs que nous ne le sommes. Il nous revient de retrouver le fil de notre projet national, celui qui nous a fait, qui nous unit, un projet humain, passionnément français.

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Notre-Dame de Paris: Émouvant témoignage de l’archevêque Frigolin Ambongo sur les élections en RDC!

Construite entre 1163 et 1272, la célèbre cathédrale Notre-Dame de Paris ravagée par le feu mais debout !

Extrême désolation et vive émotion, à la vue de la destruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris, monument le plus populaire d'Europe avec près de 14 millions de visiteurs par an. Notre-Dame de Paris, c'est au cœur de la capitale française et Paris c'est la France. La célèbre cathédrale Notre-Dame de Paris a été ravagée par un gigantesque incendie hier soir, sans qu'il n'y ait de victime à déplorer. L'incendie s'est déclaré vers 18h50 et s'est rapidement propagé, sous les yeux des Parisiens et des touristes massés aux alentours du monument. La flèche s'est d'abord effondrée sur elle-même,, avant le reste de la toiture. Le brasier a ensuite continué à se déchaîner à l'intérieur de l'édifice une fois la nuit tombée, détruisant totalement la charpente en bois.

Emmanuel Macron, entouré du Premier ministre Edouard Philippe et de l'archevêque de Paris Michel Aupetit, s'exprime sur le parvis de Notre-Dame de Paris au soir de l'incendie du 15 avril 2019. AFP

Depuis juillet dernier, une vaste rénovation, inédite depuis 1930, était en cours sur la flèche , afin de refaire l'étanchéité. Un énorme échafaudage avait été monté pour atteindre la structure, qui culminait à près de 100 m. Cette taille monumentale a rendu compliqué le travail de 4 00 pompiers de Paris, pourtant déployés rapidement. L'intervention des avions ou des hélicoptères largueurs d'eau était également impossible, car les tonnes de liquide risquaient d'endommager davantage la structure.

Alors que les pompiers venaient de sauver l'essentiel de la structure de Notre-Dame de Paris, mais que les flammes n'étaient pas encore éteintes, Emmanuel Macron s'est exprimé sur le parvis de la cathédrale. "Cette cathédrale, nous la rebâtirons" a déclaré le président de la République, l'air solennel, entouré du Premier ministre Édouard Philippe et de la maire de Paris Anne Hidalgo, ainsi que du Commandant de la brigade des sapeurs-pompiers de Paris. "Le pire a été évité, même si la bataille n'est pas encore totalement gagnée", a-t-il expliqué. Le feu a été "maîtrisé" et "partiellement éteint" dans la nuit, vers 3h30. Puis il a voulu avoir "un mot d'espérance" malgré un "terrible drame". "Cette espérance, c'est la fierté que nous devons avoir. Fierté de tous ceux qui se sont battus pour que le pire n'advienne pas. Fierté parce que cette cathédrale, il y a plus de 800 ans, nous avons su l'édifier et à travers les siècles la faire grandir et l'améliorer", a-t-il lancé.

Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa en République démocratique du Congo

C'était le vendredi 29 mars à Notre-Dame de Paris, que l'archevêque de Kinshasa, Frigolin Ambongo a pris parole après la messe à 18 heures, lors de la veillée de prière de 20 heures, organisée par l’Aide à l’Église en détresse. La 11e édition de la Nuit des Témoins était présidée par Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris. Au cours de cette veillée de prière, trois représentants de l’Église en Détresse ont témoigné de la situation des chrétiens: Mgr Théodore Mascarenhas, secrétaire général de la conférence des évêques (Inde), Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa (République démocratique du Congo) et Sœur Mona Aldhem, religieuse des Sœurs de la Charité de Sainte Jeanne-Antide Thouret (Religieuse à Khabab en Syrie).

Mgr Fridolin Ambongo, archevêque de Kinshasa en République démocratique du Congo, avait répondu sans ambages aux questions de nos confrères de la Croix sur les frauduleuses élections au Congo.

La Croix : Après 17 ans de règne de Joseph Kabila, son opposant Félix Tshisekedi est aujourd’hui le président du Congo. Pourquoi les évêques congolais considèrent-ils sa victoire comme peu crédible ?

Mgr Fridolin Ambongo : Le peuple a longtemps attendu l’alternance politique et s’est battu pour cela. L’accord de la Saint-Sylvestre a été signé entre l’opposition et Joseph Kabila le 31 décembre 2016, sous l’égide de la Conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco). Ce texte prévoyait la mise en place d’une transition politique jusqu’à la tenue des prochaines élections présidentielle, législatives et communales en 2017. Le combat de l’Église de RD-Congo pour la « vérité des urnes »

Finalement, les élections n’ont pas eu lieu à la date prévue. Après les évêques, ce sont les laïcs qui se sont levés. De décembre 2017 à février 2018, le Comité laïc de coordination (CLC) a organisé de grandes mobilisations pour demander l’alternance démocratique. Il y a eu des morts, des lieux de culte ont été saccagés, des prêtres humiliés. L’Église a payé le prix fort pour que des élections puissent avoir lieu.

Finalement, en décembre, le peuple a voté en faveur d’une rupture avec le régime de Kabila. Hélas, le scrutin a été entaché par la tricherie. D’après ce qu’ont rapporté les 40 000 observateurs déployés par l’Église catholique pour l’élection, Martin Fayulu, un autre opposant de l’ancien président, a recueilli 60 % des suffrages. Mais c’est Félix Tshisekedi qui a été déclaré officiellement vainqueur, car Kabila a œuvré en ce sens. L’issue finale de l’élection demeure une grande frustration pour le peuple.

Et quelle est aujourd’hui la ligne de conduite de Cenco ?

Mgr F. A. : Comme nous l’avons toujours dit, ce résultat est un déni de vérité. Et nous sommes convaincus que l’on ne peut fonder l’avenir d’une nation sur le mensonge. C’est d’ailleurs le message que je viens de porter au département d’État, à Washington, et que je vais répéter au Quai d’Orsay, où je dois être reçu cette semaine.

Malgré tout, maintenant que Félix Tshisekedi est au pouvoir, et même s’il a été imposé par Kabila, nous voulons composer avec lui. Nous pensons que, même du mal, il est possible de tirer le bien. Et de son côté, le nouveau président doit aussi donner des gages pour tenter de corriger ce mal initial. Les premiers signaux sont bons, mais l’ancien président tire toujours les ficelles.

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lundi 15 avril 2019

RDC: Franck Diongo, racaille politique et courbettes au faussaire Félix Tshilombo Pétain!

Ex-prisonnier, Franck Diongo est devenu le thuriféraire de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

La classe politique congolaise est toxique. Fourbes, roublards, ventriotes, politicailleurs, girouettes, mangeristes, mangecrates, mabumucrates écument cette fameuse classe politique, à la recherche des facilités. Ces inciviques se parent des immunités pour mieux tondre le peuple congolais qu'ils sont censés défendre et protéger. Les prisonniers politiques que nous réclamons à hue et à dia leur libération, une fois dehors ont été frappé de syndrome de Stockholm. Dieu seul sait comment à Réveil FM International, nous avons soutenu cet homme. Franck Diongo a-t-il laissé toute sa tête à la prison de Makala ? Pourquoi devient-il thuriféraire de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, un checkuleur faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur...C'est lors de son discours d'investiture que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu devait proclamer la libération des prisonniers politiques. Pourquoi la société civile devrait-elle faire pression sur l'écervelé pour lui réclamer cette libération qui allait de soi ?

"Courageux et patriote", Franck Diongo l'a été avant son emprisonnement à la prison de Makala par le régime sanguinaire d'occupation, d'imposture et de prédation d'Alias Kabila. Depuis qu'il est sorti de là, l'ancien opposant est devenu Thuriféraire de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu. Franck Diongo n'ignore pas que celui qu'il encense est faussaire. Monsieur 16 % a usé de sa fourberie et roublardise pour contourner le peuple congolais souverain primaire. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait un deal pour sa nomination électorale. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. Une nomination électorale n'est pas une élection.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a le mépris de notre peuple. Il est allé à Kigali faire son de collaborationniste s'inclinant devant le mémorial rwandais, alors ce vassal de Paul Kagamé, ne s'est jamais incliné pour nos 12 millions des morts, nos centaines de fosses communes et nos martyrs. C'est cet individu, voleur des voix que Franck Diongo ose déclare: "Celui qui combat Fatshi travaille pour Kabila" ! N'est-ce pas Tshilombo Pétain qui est le masque et bouclier d'Alias Kabila ? Franck Diongo ne voit-il pas que c'est Alias Kabila qui dirige encore la RDC et que Félix Tshilombo Pétain n'a que le fauteuil présidentiel ? Sans pouvoirs, Tshilombo Pétain est un président Quado ! Au cours de la messe des rameaux célébrée, hier dimanche au stade Tata Raphaël à Kinshasa, le Cardinal Fridolin Ambongo, visionnaire et prophétique a dit ceci : "chers jeunes, placez votre espérance en Dieu et non sur les politiciens de notre pays qui ne cherchent que leurs intérêts" (...) Pour clore son homélie, le Cardinal Fridolin Ambongo a ajouté une louche dans l'éveil de la conscience des jeunes. Il a convié spécialement les jeunes kinois à combattre partout les fléaux de tribalisme, de corruption, de tricherie et de mensonge que les adultes de notre pays ont tendance à ériger en mode de vie.

Notre avenir dépend de la jeunesse congolaise. Une jeunesse engagée et intelligente qui doit relever des défis pour que la RDC continue à vivre et exister. Alors que notre peuple a fait le choix du dégagisme. Voilà que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu le couillonne pour le fauteuil présidentiel qu'il n'a pas mérité. Voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu croit par son vol éradiquer la lutte que le peuple congolais et sa diaspora ont enclenché pour la libération. Sur whatsapp on retrouve déjà :

Le Corbeau et le Renard (version Kingakati, écrit par René le vrai zaïrois)

FATSHI ET KABILA😂😂😂😂😂😂😂

Maître Fatshi sur un arbre perché,

Tenait en son bec une UDPS.

Maître Kabila, par l'odeur alléché,

Lui tint à peu près ce langage :

Et bonjour, Monsieur Fatshi.

Que vous êtes géant ! que vous me semblez présidentiable!

Sans mentir, si votre UDPS

Se rapporte au FCC,

Vous êtes le Président des hôtes de ce pays.

À ces mots, Fatshi ne se sent pas de joie ;

Et pour montrer sa belle signature,

Il sort son stylo, sans lire, il signe des accords en cascade à Kingakati

Et laisse tomber l'UDPS et les talibans.

Kabila s'en saisit, et dit : Mon Fatshi,

Apprenez que tout flatteur

Vit aux dépens de celui qui l'écoute.

Cette leçon vaut bien un fauteuil sans pouvoir.

Fatshi honteux et confus,

Jura, mais un peu tard, qu'on ne l'y prendrait plus.

Merti Merti Mertura Merti😂😂😂😂😂

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samedi 13 avril 2019

RDC: Seule Mama Sese fut une First Lady, les arrivantes sont des imposteuses-usurpatrices!

C'est la seule First Lady que la République démocratique du Congo n'ait jamais connue: Mama Marie-Antoine Gbetigbia Gogbe Yetene, connue sous l'appellation de Mama Sese !

Nous revenons sur notre tweet du 10 avril qui a fait jaser la Twittosphère: "Du rififi à l'aéroport international de N'djili aujourd'hui à 15h30 à l'arrivée du vol Air France. Bataille de deux chiffonnières: Olive Lembe Kabila et Denise Nyakeru Tshilombo, chacune se réclamant d'être la première dame. Il y a eu deux cérémonies d'accueil". Sur sa page Facebook notre confrère Roger Bongos y revient sur l'info avec la précision d'un horloger: Qui est la première dame entre Olive Lembe et Denise Nyakeru ? On a frôlé la guerre ouverte à l’aéroport de Ndjili ce mercredi. Une situation rocambolesque qui a surpris plus d’une personne dans le cercle le plus fermé du pouvoir aujourd’hui à l’aéroport de Ndjili. Mme Denise Nyakeru arrive en provenance de France pour ses emplettes princières avec l’avion «Air France» qui atterrissait à 15 heures 30 ce mercredi où le protocole présidentiel était prêt à la recevoir avec tous les honneurs de la femme du président, quoique nommé. Patatras, on voit atterrir concomitamment, sur le même vol, une autre dame qui était l’anciennement, la première dame, madame Olive Lemba qui sans sourciller réclame des honneurs dignes d’une première dame avant celle qui occupe la Cité de l’UA. Confusion à l’aéroport... Le protocole présidentiel passe un coup de fil à qui de droit, on lui dit de faire passer la vraie première dame, à l’occurrence Madame Denise Nyakeru. Madame Olive Lembe n’entend pas de cette oreille-là, elle réclame qu’elle passe la première. Cette gué guerre, devient insupportable et interminabl. Vingt minutes de palabres s’écoulent, une solution de justesse vient d’être prise au risque d’irriter Kingakati. On fera deux honneurs, de ces deux premières dames, l’une après l’autre." .

Énervements, insultes, injures, quolibets de la part des Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques...Un Tshilomboïste Pétainiste ira jusqu'à nous qualifier, les deux journalistes de deux "Gros Singes" comme si lui le Bonobo vivant au Canada était une girafe. Y a-t-il un statut de première dame en République démocratique du Congo ? On appelle de manière générale Première dame l'épouse d'un chef d'État ou de gouvernement. À l'origine, il concernait uniquement la Première dame des États-Unis (en anglais « First Lady »), laquelle, en tant que conjointe du président américain assuma très tôt un rang protocolaire précis. L'expression "première dame de France" provient de l'influence des Etats-Unis, où la First Lady, ou première dame, a toujours joué un rôle aux côtés de son époux. Pourtant, institutionnellement, la question ne fait pas débat : il n’y a jamais eu de « Première Dame » dans la République française. Ce n’est ni un statut, ni une fonction. Statut de la première Dame: l'Élysée publie la "charte de transparence" de Brigitte Macron

Elle assure la représentation de la France, aux côtés du Président de la République, lors des sommets et réunions internationales avec bien souvent un programme parallèle dévolu aux conjoints des chefs d'Etat.

Elle répond aux sollicitations des Français et des personnalités françaises et étrangères qui souhaitent la rencontrer. L'Élysée précise qu'elle reçoit une centaine de lettres chaque jour.

Elle supervise la tenue des manifestations et réceptions officielles au sein du Palais de l'Elysée, confirmant le rôle de maîtresse de maison de la première dame.

Elle soutient, par son parrainage ou sa présence, des manifestations à caractère caritatif, culturel ou social ou qui participent au rayonnement international de la France. Quelques domaines sont indiqués: handicap, éducation, santé, culture, protection de l'enfance, égalité homme-femme.

Y a-t-il un statut de première dame en République démocratique du Congo ? Quel est son rôle ? Son statut est-il défini par une loi votée au parlement ? Quel est son budget ? Chaque première dame est différente, en raison de sa personnalité et de ses actions, et souvent, le contexte y fait beaucoup. L'un des critères importants pour nous c'est la proximité avec notre peuple.

1. Mama Kasa-Vubu, discrète de l'époque de l'indépendance

Difficile de parler de Mama Kasa-Vubu, l'épouse du premier chef d'Etat de la République démocratique du Congo, Joseph Kasa-Vubu. Aujourd'hui chaque téléphone portable-fabriqué avec le coltan du sang congolais-est incorporé une caméra qui permet à chacun de prendre des photos et faire des vidéos. Les Congolais ne doivent jamais ignorer que la RDC fut la propriété d'un individu Léopold II, Roi des Belges qui n'y mettra jamais les pieds. Dans les années coloniales et post-coloniales, seuls des Belges avaient des appareils photos. Cette photo de Mama Kasa-Vubu qui accueille affectueusement son mari, le président Joseph Kasa-Vubu, au pied de l'échelle d'avion est très rare. Difficile pour nous dire, comment fut la première dame à l'époque de l'indépendance, Joseph Kasa-Vubu n'a régné que durant 5 ans ! Avril 1969, le premier président de la RDC, Joseph Kasa-vubu est mort à Boma, à l’embouchure du fleuve Congo, à l’endroit où Stanley installa la première capitale, en 1886. Joseph Kasavubu fut sans aucun doute le plus pur des nationalistes congolais. Petit homme timide, portant lunettes, et dont un ancêtre — dit-on — fut l’un de ces Chinois venus construire vers 1895 le chemin de fer Matadi–Kinshasa, il avait une volonté de fer. Il avait fait ses humanités chez les pères de Scheut. Séminariste, il avait été instituteur avant de devenir commis du gouvernement et père de famille nombreuse. Kasavubu et Lumumba s’étaient rencontrés vers 1958, mais en dehors de leur nationalisme ils n’avaient rien de commun. Lumumba était nerveux et entreprenant, d’un orgueil dévorant. Kasa-Vubu était calme et lent, oriental dans son comportement et sans aucune ambition personnelle. Paradoxalement, Kasa-Vubu donna le signal du départ du nationalisme et Lumumba lui emboîta le pas. C’était en 1957, Kasa-Vubu avait été élu bourgmestre d’un faubourg de la capitale qui s’appelait encore Léopoldville. Dès son installation, devant des fonctionnaires belges ahuris et scandalisés, il évoque l’indépendance de son pays, qui sera dorénavant son seul objectif, Quelques mois plus tard, le 24 août 1958, le général de Gaulle promet l’indépendance africaine de l’autre côté du fleuve, à Brazzaville. Aussitôt le Congo belge a les nerfs à fleur de peau. Le dimanche 4 janvier 1959 la poudrière éclate dans la capitale, malgré les appels au calme de Kasa-Vubu, adepte de la non-violence. L’émeute gronde, le sang coule. L’armée intervient, Kasa-Vubu est arrêté et considéré comme responsable de l’explosion.

2. Mama Antoine Mobutu Sese, la seule Fist Lady !

C'est la seule First Lady que la République démocratique du Congo n'ait jamais connue. Mama Marie-Antoine Gbetigbia Gogbe Yetene, connue sous l'appellation de Mama Sese. Véritable Mama Boboto, elle est la seule qui disait Non au Président Mobutu. Très belle sans maquillage ni mascara, Mama Sese incarnait l'image de la femme vertueuse accompagnant son mari dans la réalisation de sa mission. Catholique engagée, Mama Sese avait une charitable. Elle était sociale et sociable. Mama Sese s'investissait de manière sincère dans des causes qui la tenait à cœur: l'éducation des jeunes filles mères, l'aide aux orphelins et aveugles, soutien aux femmes et veuves des militaires. Elle soutenait les classes défavorisées. Mama Sese était la Première femme du Président Mobutu Sese Seko. Née en 1941, le Président Mobutu l'avait épousé en 1955, alors qu'elle était âgée de 14 ans. Elle a partagée sa vie avec Mobutu pendant 22 ans et ils ont eu au total 9 enfants. Mama Sese est décédée, le samedi 22 octobre 1977, en Suisse des suites d’une insuffisance cardiaque. Au Zaïre, nous avions perdu une grande dame qui était une source de bénédiction pour notre pays. Mobutu l'avais honorée, magnifiée, sublimée et glorifiée. "Otumoli ba mama otumoli Mobutu"est un leitmotiv de la période Mama Sese. Il y eut la politique de l'émancipation de la femme voire même la création de département pour la condition féminine. Nous souvenons de l'époque, dans le transport en commun Sotraz, Fula-Fula on étendait souvent cette phrase: " Tata telema tikela mama esika avanda " qui symbolisait le respect à la femme zaïroise. Depuis la disparition de Mama Sese, Mobutu a dégringolé, le pays avec lui. Avec la disparition de Mama Sese, une autoroute s'est ouverte devant le Président Mobutu et sa dictature est montée en puissance.

3. Mama Bobi Ladawa est la seconde épouse du Président Mobutu et mal aimée de la population zaïroise-congolaise. C'est avec elle que Mobutu est devenu Maréchal et la férocité de sa dictature est montée crescendo. C'est à travers des cérémonies officielles, que le peuple zaïro-congolais va découvrir que Bobi Ladawa est jumelle à Nkosia et que les deux sont épouses de l'homme à la toque de Léopard. Alors qu'elle n'était pas aimée jusqu'à la fuite de son mari à Rabat au Maroc où il est décédé le 7 septembre 1997, c'est avec le temps que Mama Bobi Ladawa a commencé à être appréciée sur au sein de la diaspora congolaise. Surtout par le fait qu'elle n'a jamais accepté et cédé au régime criminel d'Alias Kabila de rapatrier le corps du Maréchal Mobutu au Congo. Elle est devenue la gardienne du temple de son défunt mari.

4. Mama Sifa Mahanya, Olive Lembe Kabila et Dénise Nyakeru Tshilombo des usurpatrices !

Depuis l'arrivée de l'AFDL-conglomérat d'aventuriers à Kinshasa, il y a plus de véritables premières dames au Congo. Elles sont toutes imposteuses, usurpatrices, mafieuses. De son vivant M'zée Laurent-Désiré Kabila n'a jamais présenté au peuple congolais son épouse ou ses épouses. A chaque fois, que les journalistes revenaient avec cette question de "Première Dame", il répondait sans ambages que c'est la Révolution qui l'était pour lui. Plus encore, LD Kabila n' a jamais présenté ses enfants au peuple congolais. Pour lui, il y avait une césure claire entre sa vie publique et le domaine privé.

Mama Sifa Manyana

Le 16 janvier 2001, alors que M'Zée Laurent-Désiré Kabila est assassiné au palais de Marbre , Mama Sifa était à la prison de Makala. Qu'avait-elle fait à LDK pour se retrouver en détention ? Les occupants l'ont fait sortir et lui ont donné un rôle à jouer: Devenir la mère biologique d'Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. Et ferma les yeux sur sa cupidité et ses dérapages. Selon plusieurs sources de nos confrères de Vacradio: Maman Sifa ferait plus de 5 millards de dollars par année en République Démocratique du Congo en refusant de payer ses taxes des services de l’État.

- Elle contrôlait encore toute les douanes de Kisangani, Bas-Congo et Katanga

- Elle possède plusieurs maisons, acquises pour la plupart, en arrachant à leurs propriétaires avec ses gardes de corps. Selon plusieurs sources, elle déchirait des titres de propriété pour mieux arracher les maisons d'autrui. Elle intimidait les agents du cadastre qui étaient dans l'obligation de lui procurer des nouveaux documents de propriété. Plusieurs cas de ces violations et abus existent, et les victimes ont peur de parler par crainte d’y perdre leur vie.

-Elle a pris de force une partie du terrain administratif de l’université de Lubumbashi, pour bâtir sa station d’essence. Selon nos sources, pas un dollar n’a été versé à l’État congolais sur la spoliation du terrain de l’État et, aucun dollar n’a été versé dans la caisse de l’État sur l’exploitation de sa station d’essence.

- Elle a installé une douane parallèle chez elle à la maison, par un système de commissionnaires dans les trois villes du Congo qui sont ses territoires personnelles. Elle a mis sur pied un système dirigé par ses hommes de confiance, dont un de ses garde corps et un sujet libanais. Ses deux hommes de confiance, à travers un réseau des commissionnaires, sont contactés par tout congolais qui veut faire entrer ou sortir n’importe quel produit illicitement à la douane du Bas-Congo, de Kisangani et de Kasumbalesa. Les dernières nouvelles, on voit Mama Sifa au Kenya dans une église de Réveil pour que l'on prie pour elle qui souffrirai d'hernie discale.

Olive Lembe Kisita Kabila

Copine du Major Eric Lenge et habituée de Maïsaf à Bandalungwa, rien ne présageait qu'un jour qu' Olive Lembe deviendrait l'épouse du Kadogo qui est arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. Catapulté sur le trône de la RDC pour mieux piller ses ressources, Alias Kabila est le proconsul de Paul Kagamé, le dictateur Rwandais. Durant les 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila, Olive Lembe s'est comportée en vraie ministre des Affaires sociales et aides humanitaires : "Mama Olive Tatela Biso Makambo Oyo" ! Dans une société paupérisée à outrance et de manière volontaire, elle devient donc indispensable. Personne n'est à mesure de dire le budget qui lui a été alloué pour acheter la conscience des Congolais avec des dons ! Au lieu de créer des emplois, Olive Lembe Kisita a contribué, sans compter, poussant le peuple congolais à l'assistanat. En pleine campagne électorale, Olive Lembe s’était attaquée, le lundi 17 décembre 2018, aux détracteurs de son mari, Alias Joseph Kabila. "Tu cries au voleur pendant que, toi-même, tu n’as rien dans ta poche. Ce n’est pas cohérent. Avant qu’ils commencent de contester la machine à voter, c’était d’abord des intentions qu’ils prêtaient à mon cher époux. Alors que Joseph Kabila, depuis son premier discours, il a toujours crié fort qu’il respectera la constitution. Maintenant, à tous ceux qui critiquent mon cher époux jusqu’à aujourd’hui, je leur pose la question : qui n’a jamais léché dans l’assiette de Joseph Kabila ?", a déclaré Olive Lembe au cours d’une conférence de presse à Goma.

Denise Nyakeru Tshilombo

Asala Kala ! Denise Nyakeru Tshilombo que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a épousé nuitamment et en catimini la veille de son voyage à Windhoek en Namibie le mardi 26 février. Elle a accepté de vivre avec un Faussaire: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu dans son deal pour sa nomination électorale. Denise Nyakeru Tshilombo est une Kamikaze. Les Rwandais qui vivent à Londres, disent qu'elle a pu s'échapper grâce à sa sœur qui travaillait à l'ambassade du Rwanda en Grande-Bretagne pour Bruxelles en Belgique. Denise Nyakeru Tshilombo, première dame ? Faut-pas rêver. Un contrat d'intérêt la lie à Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, vassal de Paul Kagame.

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vendredi 12 avril 2019

Mabundi Airways: Président Quado, Félix Tshilombo réquisitionne Congo Airways sans payer la facture

Félix Tshilombo Pétain dans un vol régulier de Congo Airways ?

Kinshasa,la capitale et Lubumbashi,la ville cuprifère, c'est 2380 Km de distance, ce qui fait deux heures de vol. Bizarre, l'avion présidentiel est toujours confisqué par Alias Kabila, qui prive le président Quado nommé de ce patrimoine de la République. Félix Tshilombo Pétain a décidé de laisser au sol Mabundi Airways son avion en location. Il a réquisitionné l'avion de Congo Airways pour sa balade à Lubumbashi. Sur la photo: On voit que l'avion est presque vide. Aucun passager n'a payé son billet. Dans un vol régulier, il y a un mélange: hommes, femmes et enfants.

Les Bena Mpuka, Thuriféraires, Talibans, Tribalo-ethniques et fossoyeurs de la République ont décidé de nous embrouiller, de faire feu de tout bois afin d'encenser Monsieur 16% Félix Tshilombo Pétain Bizimugu wa Kanambe ! En quête permanente de légitimité après son deal et sa nomination électorale. Le Faussaire joufflu peine à se crédibiliser. Il va de bourde en bourde, flop en flop. Ses garçons de course et djaleloïstes confondent communication et travail journaliste. Ils ont envahi les réseaux sociaux avec une photo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, président Quado en vadrouille à bord de Congo Airways...en vol régulier !

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lundi 8 avril 2019

RDC: Respect des droits de l'homme, Félix Tshilombo Pétain et ses incohérences !

Mabundu Airways: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est en vadrouille !

Le peuple congolais a voté le 30 décembre 2018, pour un changement, pour un dégagisme d'un régime sanguinaire d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks, des Dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes. Pour contourner le peuple congolais, Félix Tshilombo Pétain Bzimungu wa Kanambé, a fait un deal avec l'ancien régime tant décrié et il a bénéficié d'une "nomination électorale" qui n'est pas une élection qui confère la légitimité. Toute vie humaine mérite respect. Il n'y a pas de petite et grande vie humaine. Pour lutter contre l'impunité toute vie humaine doit être défendue. Ce n'est pas le cas avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, l'imposteur-usurpateur qui a été nommé par Alias Kabila, après un odieux deal, pour contourner le choix du peuple congolais, qui manifeste des défaillances dans la perception du respect des droits de l'homme et son corollaire: la lutte contre l'impunité. On ne demande pas au Faussaire joufflu de faire quoique ce soit mais de permettre à la justice de faire son travail sans entraves. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe est une girouette politique, un politicailleur ventriote, il est à la recherche de légitimité car non élu mais nommé par Alias Kabila, il est et demeure un illégitime imposteur ! Voici les incohérences que Réveil FM International a relevé en moins de deux semaines:

Le 25 mars 2019, Félix Tshilombo Pétain s'incline au mémorial rwandais

1. Inconstant, malléable à souhait, sans convictions ni valeurs démocratiques, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe est un profito-situationniste et opportuniste patenté. Tshilombo Pétain s'est incliné devant le mémorial dédié aux victimes rwandais du génocide, à Kigali. Ses écrits et sa signature dans le livre d’or du mémorial de Gisozi, au nord de la capitale rwandaise, l'ont trahi mis en porte- à- faux, avec le peuple congolais et sa diaspora. Le vassal de Tutsi Power s'est dévoilé. D'ailleurs c'est grâce à un antisèche qu'il a recopié pour blanchir Paul Kagamé de ses crimes en République démocratique du Congo.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu piétine les 12 millions des morts de Congolais

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, valet de Paul Kagamé, Hitler africain, a écrit ceci: "Ce génocide est un drame et une horreur inacceptables. Nous devons le condamner et prendre l’engagement de ne plus accepter cela, où que ça se passe dans le monde. " (...) "Les effets collatéraux de ces horreurs n’ont pas épargné mon pays, qui a aussi subi des millions de pertes en vies humaines" ! Pardieu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe se fout du monde. Dix à douze millions de personnes ont été tuées en République démocratique du Congo, en majeur partie par la soldatesque rwandaise kagamiste. Et ces âmes de nos compatriotes qui crient justice, sans sépulcres ni même une journée officielle pour les commémorer. La République démocratique du Congo a connu une guerre injuste,grotesque, ignoble et cynique, sous le silence assourdissant et complice de la fameuse communauté internationale.

A Kigali, au Rwanda, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambé s'est empressé à dédouaner le régime dictatorial et sanguinaire de Paul Kagamé de toute responsabilité dans les massacres en RDC; son mépris pour les victimes congolaises pour plaire à son maître de Kigali, font de lui un grand collabo qui sera puni de Haute Trahison et sera frappé de l'indignité nationale.

Paix aux âmes des rwandais qui se sont tués entre eux et ont enregistré 800. 000 morts ! Sous l'impulsion de Paul Kagamé, Hitler africain, des rwandais barbares et criminels, ont massacré de 10 à 12 millions de Congolais dans une guerre à basse intensité de 1996 à nos jours, avec pour objectif d'exterminer les congolais et repeupler l'Est de la RDC, des sujets rwandais pour mieux exploiter les ressources naturelles du Congo. Le Rwanda est devenu le premier pays producteur du Coltan en Afrique, un minerais inexistant dans son sous-sol !

Le peuple congolais a toujours exigé réparations et reconnaissance de ce génocide qui a privé plus de 10 à 12 millions de Congolais à la vie.

Paul Mwilambwe et Freddy Mulongo au Sénégal

2.Paul Mwilambwe, le témoin clef de l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana n'est pas en sécurité ! Pour qu'une justice soit juste et lutte contre l'impunité. Elle protège les victimes mais aussi des témoins. Le major Paul Mwilambe est le témoin clé dans l'assassinat d'Etat de Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en République démocratique du Congo. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est arrivé à Dakar dans la soirée du lundi 01 avril 2019 pour assister à la cérémonie d’investiture, le lendemain, du deuxième mandat de Macky Sall à la tête du Sénégal,pays où la justice a des compétences universelles. Aucun membre des services de Tshilombo Pétain n'a pris la peine de rencontrer Paul Mwilambwe et son avocat maître Domingo Dieng. Paul Mwilambwe est courageux. Par respect pour sa conscience et encouragé par sa foi, il a décidé de constituer prisonnier pour éclore la vérité sur l'assassinat de Floribert Chebeya et Fidèle Bazana. Il est le témoin clef de l'assassinat en 2010 à Kinshasa du défenseur des droits de l'homme Floribert Chebeya.

En effet, Chebeya avait été retrouvé mort le 2 juin 2010 dans sa voiture dans la commune ruralo-urbaine de Mont-Ngafula, en périphérie du centre ville Kinshasa. La veille, il s'était rendu avec son chauffeur à l'Inspection générale de la police pour y rencontrer le général John Numbi. Le corps de Bazana n'a jamais été retrouvé. N'en déplaise à Félix Tshilombo Pétain qui méprise ce compatriote. Il suffit que le Major Paul Mwilambe revienne à sa décision, il n'aura plus le procès Chebeya-Bazana. En 2015, devant le juge sénégalais, Paul Mwilmabwe a affirmé avoir vu, via une caméra de surveillance, ceux qui ont tué et asphyxié Floribert Chebeya dans les locaux de la police dirigée à l'époque par le général John Numbi, locaux qui étaient sous la responsabilité de Mwilambwe.

Mépris et amateurisme, il est étonnant que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et ses services n'aient même pas pris la peine de chercher ne fut-ce que son avocat Me Domingo Dieng. Notre compatriote Paul Mwilambwe est menacé, il vit en clandestinité au Sénégal. Il se terre. Sa situation est précaire dans un pays comme le Sénégal où il n'a pas des parents. Ses enfants ne vont plus à l’école. Lui-même ne réussit plus à payer le loyer de la maison où il habite. Il est abandonné à lui-même, mais tient le coup grâce à ses convictions et valeurs républicaines. Paul Mwilambwe veut contribuer à l'éclosion de la vérité et la lutte contre l'impunité. Paul Mwilambwe n'est pas en sécurité au Sénégal. Paul Mwilambwe mérite protection et respect comme chaque témoin. Il est abandonné à lui même dans la précaritéTout peut arriver !

Washington DC, Paul Nsapu, Ida Sawyer, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, la veuve Chebeya et sa fille

3. La majorité des congolais se sont réjouit de voir cette photo. Sur les réseaux sociaux, les commentaires sont positifs. Cette photo marque-t-elle le début du déboulonnage du système dictatorial ancien ? Comment déboulonner un boulon dictatorial alors que l’on est soi-même soudé à ce boulon ? Alias Kabila, John Numbi vont-ils rendre compte eux qui sont alliés et partenaires de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ? Cette photo peut-être aussi de la communication. Donner l'impression que l'on s'occupe de l'affaire Chebeya-Bazana alors que c'est du pipeau ! Nous avons posé la question aux proches du président Sénégalais Macky Sall, si Tshilombo Pétain lui avait glissé un mot ? Rien ! La justice élève une nation. Le paradoxe de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est qu'à Washington DC aux Etats-Unis, il a rencontré la veuve Chebeya et sa fille mais à Dakar au Sénégal, il n'a pas pris prend la peine de rencontrer Paul Mwilambwe, le témoin clef de l'assassinat de Floribert Chebeya-Fidèle Bazana. Sa délégation qui l'avait précédé aurait dû préparer cette rencontre en présence de son avocat. 

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Charles Onana: 6 avril 1994-6 avril 2019, 25 ans de mensonges, de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains!

Charles Onana, journaliste d'investigation, politicologue... Il est l'un des dignes fils d'Afrique !

6 avril 1994- 6 avril 2019, 25 ans de mensonges, 25 de silence sur l'assassinat de deux chefs d'Etat africains, 25 ans d'impunité et ça continue,... Celui qui a tiré le missile SAM 16 et pulvérisé le Falcon 50 du chef de l'Etat rwandais court toujours, couché dans une colline de Kigali et buvant une bière de banane, la spécialité rwandaise en temps de chaleur. Tuer deux chefs d'Etat africains et dormir sous le soleil, l'alcool à l’œil est un plaisir que certains savourent encore 25 ans après les faits.

Le pays reçoit, le 7 avril de chaque année, des invités Européens et africains pour pleurer devant des tas de squelettes dont on ne sait s'ils sont ceux des Rwandais ou des Congolais. Ce spectacle macabre et indigne des traditions africaines expose sans pudeur des morts au lieu de les enterrer dans la dignité. C'est le cercle d'exposition des ossements humains dont le principal objectif est de perpétrer le mensonge sur la tragédie rwandaise et au passage de dissimuler les noms de ceux qui ont commandité et tué deux chefs d'état africains le 6 avril 1994 au Rwanda. Demain 7 avril 2019, des discours larmoyants seront de mise. Les mouchoirs sortiront des poches pour les caméras de télévision dans le dessein d'émouvoir, de tromper et de mentir à nouveau.

Les assassins des deux chefs d'état seront peut-être de la partie, les lunettes noires dissimulant leur regard fuyant et leurs yeux rougis d'insomnie, la mine sombre, les mains moites, la gorge serrée par cette émotion feinte et ambiguë. Ils feront semblant d'être tristes, d'être touchés et nul ne saura si ce sont les morts qui pèsent sur leur conscience ou si c'est la honte de leur mise en scène. Les médias raconteront la même histoire, 800 000 morts? 1 million de morts ? Plus d'un million de morts ? Tous du même groupe ethnique? De toute façon, compter les morts avec précision dans ce pays n'a aucune importance puisque ce qui prime, c'est d'imposer un mensonge officiel. Pour les deux présidents africains, personne ne versera de larme. Ils n'étaient rien, ils n'ont pas existé, leur assassinat n'existe donc pas! Pourtant les Nations Unies soutiennent que c'est leur assassinat qui a déclenché l'apocalypse au Rwanda ...

Le mensonge étant devenu la première religion de ce pays, il ne faut pas parler de ce qui a déclenché le fameux "génocide" au risque de diviser les Rwandais qui seraient actuellement très unis derrière les commémorations du mensonge. La machine à mentir gagne l'Europe après avoir structuré les esprits des jeunes rwandais. Ils veulent désormais formater les petits européens au mensonge sur leurs morts qu'ils n'ont toujours pas réussi à compter.

Nous assistons déjà et assisterons dans les prochains jours à une campagne de propagande macabre et retentissante sur les événements de 1994 au Rwanda. C'est le 25ème anniversaire de la stigmatisation politico-ethnique, du particularisme victimaire et de la discrimination volontaire des victimes dans un pays où Tutsi, Hutu et Twa ont été massacrés de façon atroce et inhumaine. Mais, depuis 25 ans, il n'est question et il n'y a d'attention que pour un seul groupe de victimes et pas pour toutes les victimes.

Souvenez-vous au début, tous les médias occidentaux, membres d'ONG et chercheurs nous expliquaient que ce qui s'était produit au Rwanda était un "génocide visant les Tutsi et les Hutu modérés". Progressivement, cela a changé. Avez-vous remarqué qu'on ne parle plus des "Hutu modérés"? Que s'est-il donc passé? Pourquoi ont-ils disparu ? N'avaient-ils pas été victimes d'un génocide? Était-ce une erreur initiale de formulation? Même des chercheurs "respectables" les ont rayés d'un trait de plume. Ce n'est pas très humain ni très rigoureux de rétrograder ou d'exclure ainsi du registre des victimes sans préavis ni explication les "Hutu modérés".

Autre curiosité dans ce dossier à multiples zones d'ombre. Avez-vous jamais entendu parler des Twa? C'est la première minorité au Rwanda. En 1994, ils étaient 1% de la population. Les Nations Unies reconnaissent qu'ils ont été massacrés en masse. N'y a t-il personne pour se préoccuper de leur sort ? Ne sont-ils pas des victimes des crimes contre l'Humanité commis en 1994? Ne sont-ils pas des êtres humains méritant le même traitement que celui réservé à d'autres? Voilà des trous d'air ou des trous noirs qui permettent de douter, sinon du sérieux et de la véracité de l'histoire officielle du "génocide" au Rwanda, du moins des intentions réelles et profondes de ceux qui imposent une version contraire à la réalité.

L'attentat contre deux chefs d'Etat africains le 6 avril 1994 est du même ordre. Il ne compte pas. Il n'existe pas. C'est le principal trou noir et le début de la falsification de l'histoire officielle du "génocide". Toutes les victimes de cet attentat sont méprisées et ostensiblement ignorées depuis 25 ans. Ceci questionne tout de même ceux qui recherchent de la vérité.

A la différence de beaucoup de chercheurs et de journalistes, je m'intéresse à toutes les victimes de la tragédie rwandaise car je considère qu'elles méritent toutes respect et considération. Ne parler que d'une seule catégorie ou d'un seul groupe est un acte suspect et de discrimination volontaire ou involontaire envers les autres victimes. Parler de la mémoire d'un seul groupe et d'une seule catégorie, c'est instaurer et structurer le rejet et l'exclusion de la mémoire des autres victimes. Après la discrimination des ethnies est-ce désormais la discrimination des mémoires? J'aimerais d'ailleurs que ceux qui penchent pour un seul groupe et une seule catégorie de victimes aient une petite pensée pour mon ami Déo Mushayidi, victime Tutsi de 1994 en prison actuellement à Kigali pour ses appels à la vérité et à la réconciliation. La vérité et la réconciliation peinent à progresser au Rwanda tant que l'on refuse de raconter l'histoire des événements de 1994 de façon objective, honnête et impartiale.

Toutes les victimes doivent avoir une sépulture et méritent le recueillement, les Tutsi mais également les Twa et les Hutu. Tous les auteurs de massacres et de crimes contre l'Humanité doivent aussi être identifiés et désignés parmi les Hutu, les Tutsi ou les Twa. Ce n'est pas ce qui se passe depuis 25 ans au Rwanda. Si certains considèrent qu'il y a eu des massacres pour des raisons ethniques dans ce pays, pensent-ils aussi qu'il faut discriminer les victimes pour des raisons ethniques? En cherchant à satisfaire, à mettre en valeur et à "apaiser" seulement un groupe, pense-t-on qu'on rend service à la paix et à la réconciliation au Rwanda? Quand et comment permettra-t-on l'apaisement des autres groupes et de tous les Rwandais ? Quand comprendra-t-on que l'on est tous égaux devant la souffrance, l'injustice et la mort ? Ma bataille intellectuelle et humaine depuis plus d'une décennie est de faire cesser l'apartheid ou la ségrégation officielle, médiatique et scientifique entre les victimes de la tragédie rwandaise mais aussi entre les bourreaux de celle-ci.

Je conçois parfaitement que cette lecture, apparemment minoritaire et dérangeante, rencontre l'hostilité des esprits réfractaires à la vérité et à la justice pour tous. Je conçois aussi que cette démarche qui ébranle le discours médiatique dominant et quelques certitudes provoque différentes réactions plus ou moins rationnelles. Elle fait néanmoins son chemin et irrigue malgré tout une partie non encore totalement intoxiquée de l'opinion. Elle finira par s'imposer comme une donnée essentielle et incontournable dans la recherche de la vérité. Il est totalement inutile de vouloir la combattre car les victimes "oubliées" et discriminées du Congo-Zaïre frappent, elles-aussi, vigoureusement à la porte hermétiquement fermée de la vérité. Il faudra ouvrir cette porte pour expliquer aux Congolais, qui n'ont jamais participé aux massacres de 1994 au Rwanda, l'origine et les raisons de leurs millions de morts et de femmes violées... Dans la vidéo qui suit, j'essaye modestement de contribuer à une relecture objective de l'histoire de la tragédie rwandaise en puisant dans toutes les sources disponibles et en évitant de me réfugier dans le manichéisme, posture apparemment confortable que beaucoup adoptent depuis 25 ans. C'est une démarche très difficile dans un environnement où tous les médias disent la même chose et où le mensonge est tellement répété, construit et distillé, qu'il semble indestructible.

Pour ceux qui ont la mémoire des vérités apparentes, souvenez-vous lorsque le gouvernement des Etats-Unis prétendait avoir des preuves que Saddam Hussein avait les armes de destruction massive, c'était très compliqué voire impossible de dire le contraire sans être attaqué, ridiculisé, marginalisé,... Ce fut encore le cas dans le dossier de la crise ivoirienne. En 2011, lorsque j'ai publié, dans une atmosphère d'hostilité et de conditionnement médiatique des esprits, Côte d'Ivoire le coup d'Etat, il était impossible de faire entendre autre chose que les discours incendiaires sur Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé. Il a fallu 8 ans pour que la Cour Pénale Internationale (CPI), démunie et dépitée, accepte de remettre le chef de l'Etat ivoirien et son ministre en liberté; poussant par ce fait certains à reconsidérer les accusations portées contre l'un et l'autre. La vérité, petit à petit, a pris le dessus malgré la propagande colossale déployée en 2011 et après. Le dossier du "génocide" de 1994 au Rwanda subira le même sort...

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dimanche 7 avril 2019

Schizophrène Tshilombo Pétain: Alias Kabila partenaire en RDC et dictateur à déboulonner aux USA!

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Pétain Congolais piétine le sang des 12 millions de morts congolais

Faut-il croire la énième déclaration alambiquée de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain ? "Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place". Va-t-il déboulonner le système dictatorial d'Alias Kabila avec ses joues joufflues ou ses dents, alors qu'il n'a même pas une lance pierres ? N'est-ce pas le même système dictatorial avec lequel il a négocié en catimini à Ibiza, Venise, Monaco et Paris ? Les Bena Mpuka, Zélotes Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps, parti familial des collabos et traîtres à la Nation, continuent d'applaudir le pseudo-président étiquette qui ne contrôle rien et ne décide rien, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, un sans neurones. La République démocratique du Congo est encore dirigé par le barbu rasé de Kingakati: Alias Kabila ! Trois mois sans gouvernement, trois mois sans avion officiel, trois mois en otage à la cité de l'Union africaine...un président nommé après deal par Alias Kabila, qui a clamé devant tout le monde que ce dernier est un partenaire. Arrivée aux Etats-Unis, le non élu Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe claironne :"Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place" !

Félix Tshilombo Pétain compte déboulonner Alias Kabila avec ses joues joufflues et ses dents ?

Bandit, voyou et président fictif, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi a payé des lobbyistes américains pour essayer de légitimer son imposture et usurpation. Comment un individu peut-il être aussi versatile ? Fourbe, roublard et mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est l'incarnation du Maréchal Pétain Congolais. Traître, collabo, politicailleur ventriote avec Tshilombo Pétain, l'avenir de la République démocratique est sombre. Tshilombo Pétain a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Il s'est agenouillé devant Alias Kabila pendant qu'il signait ses accords avec traîtrise. Il a été mille fois humilié avant sa nomination électorale. Il n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a négociait sa nomination électorale pour contourner le peuple souverain. Monsieur 16% est-il légitime sur 85 millions de Congolais? On ne s'achète pas une légitimité, on l'acquiert en gagnant une élection libre, transparente et démocratique. Félix Tshilombo Pétain aura tout fait, il demeure aux yeux du peuple congolais et de sa diaspora: un imposteur-usurpateur. Un illégitime. Il a profité du nom de son père Tshisekedi pour devenir voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoir du peuple congolais. Il va dégager ! Avant sa nomination électorale Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain avait fait des éloges à Alias Kabila qu'il veut déboulonner depuis les Etats-Unis. Fort heureusement des archives existent. Fieffé menteur qui prend le peuple congolais pour des idiots, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Pétain se trompe d'époque.

Va-t-il déboulonner Alias Kabila ou plutôt va-t-il se faire déboulonner ? C'est l'avenir qui le dira. En tout état de cause, sa fourberie ne fait rigoler personne. Président de pacotille, qui parle pour ne rien dire.

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vendredi 5 avril 2019

Etats-Unis: Le Vadrouilleur-Troubadour Félix Tshilombo, sa déclaration de trop!

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi au Council on Foreign Relations, à Washington DC

C'est une règle diplomatique simple, en visite officielle ou d'Etat à l'étranger, un président de la République ne fait pas des déclarations intempestives et menaçantes pour son pays ni pour ses opposants politiques. Il doit rentrer au pays pour le faire. On ouvre jamais des hostilités en dehors du territoire national. Or malgré ses 110 conseillers tribaux-Bena Mpuka, notre vadrouilleur-Troubadour National, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, en séjour à Washington DC aux Etats-Unis, a fait une déclaration qui laissera des traces. Au Council on Foreign Relations, à Washington DC, il a déclaré: "Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était mis en place "..."J’ai hérité d’un pays au bord du gouffre"... Le Gourou des Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes a martele sur le comportement de ceux qui " ont retardé le pays avec la corruption, la gabegie et l’impunité" !

Félix Tshilombo et Mike Pompeo, secrétaire d'Etat

Surnommé par ses fanatiques écervelés et conducteurs des Wewa "Rangers Raptor", il dribble tout le monde, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi doit savoir au moins ceci:

1. Monsieur 16% est une calamité. Après avoir signé à Kigali, dans le livre d'or du mémorial rwandais, que les Congolais assassinés et massacrés par la soldatesque rwandaise de Paul Kagamé, n'étaient que victimes des effets collatéraux du génocide rwandais...Oubliant que Paul Kagamé a été armé par les Etats-Unis sous Bill Clinton. Et que Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique est le conseiller politique de l'ogre de Kigali. Le pillage des ressources de la RDC est le soubassement de la guerre de basse intensité que subissent les Congolais depuis une vingtaine d'années. Voilà qu'après Kigali, le Faussaire joufflu s'en est allé demandé de l'aide au pays de l'Oncle Sam. Au risque de se perdre, Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi ne doit pas prendre pour argent comptant les belles promesses reçues dans les salles climatisées américaines, sans un effort de sa part. Tout dépend de Tshilombo. L'épine dans son pied est qu'il n'a jamais été élu, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Les Américains ont les accords qu'il a signé avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Il est illégitime, voyou et bandit qui veut diriger par défi. Le caillou dans sa chaussure est qu'il montre à la face du monde, qu'il est tribaliste et ne nomme que ses Bena Mpuka et ses Tribalo-ethniques...il suffit de regarder ses nominations. Bon politicailleur ventriote, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'est ni Rassembleur ni Fédérateur. Libumucrate, il pense d'abord à son ventre. Comment croire à un individu pareil ? Le Maréchal Mobutu Sese Seko a été l'un des plus puissants présidents africains. Malgré sa féroce dictature dans notre pays, le Zaïre, il a été soutenu par les Américains jusqu'au jour où il a été lâché, on connait la suite. Voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi joue au méprisant. Il est celui qui a volé et refuse la repentance. Il regarde le peuple congolais de haut. En deux mois sans gouvernement, Félix Tshilombo a visité plusieurs pays africains sans visiter un seul coin de la République. Le fils Tshisekedi croit que la légitimité à l'extérieur va s'imposer automatiquement à l'intérieur du Congo. Lui le non élu, le pseudo-président nommé par Alias Kabila finira obligatoirement par s'imposer. Le Faussaire joufflu se trompe. La vraie légitimité, c'est toujours le peuple souverain. Monsieur 16% sur 80 millions des Congolais doit revisser ses calculs.

2. Election présidentielle du 30 décembre 2018, le peuple congolais a opté pour le "Dégagisme". Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks a été rejeté. Mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi a décidé de contourner le peuple souverain en faisant un odieux deal contre le peuple congolais avec Alias Kabila. Ce dernier n'est pas le premier président camerounais Ahmadou Ahidjo ! En effet, le 4 novembre 1982, alors qu'il tient le pays d’une main de fer en ayant réduit à néant la contestation de son régime, si forte au début de sa présidence, Ahmadou Ahidjo, âgé de 58 ans, annonce contre toute attente sa démission au motif de raisons de santé. Son Premier ministre Paul Biya, âgé de 49 ans, est donc amené à lui succéder. En mars 1983, Ahidjo tente de revenir, Paul Biya réagit en expulsant du gouvernement les proches de son rival, qui doit dès lors s'exiler en France. Séjournant alors entre la France, l’Espagne et le Sénégal, il ne rentra jamais au Cameroun et s’installa au Sénégal où il meurt, d'une crise cardiaque, le 30 novembre 19897. Il est inhumé au cimetière Bakhiya de Yoff, le plus grand cimetière musulman de Dakar. Alias Kabila a 47 ans donc plus jeune que Félix Tshilombo qui a 55 ans. Le barbu rasé de Kingakati a dirigé par défi la RDC durant 18 ans. C'est à genoux que Tshilombo en larmes l'a remercié de lui donné le pouvoir après signature des accords. Sa plate-forme, le FCC, a la majorité qui contrôle l'Assemblée nationale, qui contrôle, avec la même proportion, le nouveau Sénat et devrait aussi avoir la main mise sur l’administration des provinces car les gouverneurs et les vice-gouverneurs sont élus au niveau des assemblées locales déjà dominées par le même groupe. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'est pas encore bien assis. Il n'a que deux mois et menace celui qui l'a nommé au fauteuil présidentiel avec quels moyens ? Comment va-t-il procéder ? Comment l'otage de la cité de l'Union africaine, qui n'a même pas une lance-pierre peut faire face à quelqu'un qui a l'armée et les services de renseignements? Lorsque Félix Tshilombo ronfle Kingakati écoute ! Le mariage FCC-UDPS-CACH contre le peuple congolais augure une cohabitation, pas une coalition. Contrairement à ce que pensent les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes, ce n'est pas Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe qui va dissoudre l'Assemblée nationale et le Sénat. Par contre le FCC pourra toujours bloquer la machine. Déjà Jeannine Mabunda Lioko a été désignée candidate de la coalition FCC-Cach au poste de présidente du bureau définitif de l'Assemblée nationale. Refuser de la reconnaitre, Félix Tshilombo s'attirerait les foudres des féministes engagés du monde entier. La vraie stratégie, elle est du côté du FCC, pas du côté de Tshilombo qui avec ses 110 conseillers Chekuleurs ne lui apportent pas grand chose.

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Etats-Unis: Ignoré par Donald Trump, Félix Tshilombo un touriste en vadrouille !

L'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi en vadrouille aux Etats-Unis

Lorsqu'un président de la République voyage dans un pays étranger, agenda est souvent tellement rempli, que les journalistes ne voient même pas du pays. Rencontres, cérémonies et rdv remplissent l'agenda présidentiel. Sa nomination électorale, en lieu et place d'une élection gagnée, est un handicap, un sparadrap qui colle à la semelle de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi pseudo-président nommé donc illégitime. A quoi servent les 110 conseillers tribaux-Bena Mpuka de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi ? Que fait son cabinet dans les préparatifs de ses voyages ? Incroyable, c'est Michael Mike A. Hammer Ambassadeur des États-Unis accrédité auprès de la République Démocratique du Congo qui joue au guide touristique pour Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi aux Etats-Unis. Quel fiasco! Lorsqu'on sait que l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo aurait signé un contrat de $19.000 par mois avec des lobbyistes pour acheter une légitimité aux Etats-Unis, tandis qu'Alias Kabila dépensait $5,6 Millions par année au profit des cabinets des lobbyistes à Washington pour plaider sa cause auprès des administrations américaines successives. Mains ballantes, Félix Tshilombo et ses 40 troubadours qui ont obtenu le visa américain sont en vadrouille. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe rate une bonne occasion, malgré son imposture et usurpation de vraiment travailler pour le Congo. Pour tout chef d'Etat, à Washington DC être reçu en audience dans le bureau oval de la Maison Blanche qui jadis a été occupé par Franklin Roosevelt, John Fitzgerald Kennedy, Ronald Reagan ou encore Barak Obama est un couronnement ou encore moins un accomplissement politique de reconnaissance par les États Unis. Félix Tshilombo qui n'a pas été reçu par Donald Trump, le président Américain, est sans doute aller nourrir des écureuils en longeant le Potomac au National Mall et Memorial Parks, en centre-ville autour de la Maison Blanche. Washington DC, c'est le lieu des hautes institutions. Puisqu'il n'est tributaire d'un vol régulier, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devait corser son agenda. Il devait tout faire pour rencontrer Antonio Guterres, le Secrétaire Général de l'ONU. Le mandat de la Monusco vient d'être renouvelé pour une année. D'ailleurs, la France a salué l’adoption par le Conseil de sécurité des Nations unies, le 27 mars à l’unanimité, de la résolution 2409 qui renouvelle pour un an le mandat de la mission pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO). La RDC est touché par l’épidémie d'Ebola. Raison de plus de rencontrer le SG de l'ONU.

Aux Etats-Unis, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo admiratif d'une pointure de l'ancien basketteur Mutombo Dikembe! Visite officielle, tout ça pour ça !

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi aurait du prendre rdv avec des institutions lobbyistes du climat. Léonard She Okitundu, vice-premier ministre et ministre des Affaires étrangères du régime d'Alias Kabila, avait affirmé le mardi 5 juin 2018, lors du lancement du premier Forum sur l’économie du climat, que la RDC allait soumettre sa candidature à la Convention Cadre des Nations Unies pour le Changement Climatique pour l’organisation de la COOP 27 en 2021. S'agissait-il d'une parole en l'air ? Dans un état d'esprit de continuité des affaires de l'Etat, Félix Tshilombo devait reprendre le flambeau. 2021, c'est déjà demain mais cela se prépare aujourd'hui. L’ONU s’est dotée en 1992, à l’occasion du sommet de la terre de Rio de Janeiro, d’un cadre d’action de lutte contre le réchauffement climatique : la CCNUCC (Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques). Cette convention réunit presque tous les pays du monde qui sont qualifiés de « Parties ». Leurs représentants se rassemblent une fois par an depuis 1995 lors des « COP » (Conferences of the Parties). La COP24 s'est déroulé e déroulera à Katowice en Pologne, du 3 au 14 décembre 2018. Depuis 2005, date d’entrée en vigueur du Protocole de Kyoto, la COP est chaque année couplée à la Conférence annuelle des Parties au Protocole de Kyoto.

Pays magnifique renfermant d’énormes atouts naturels aussi insoupçonnés qu’attrayants, la RDC présente des univers divers avec un patrimoine culturel extraordinaire porté par les quelques centaines d’ethnies qui composent sa population. Son riche écosystème présente une variété de paysages d’une beauté exceptionnelle (savanes, forêts profondes, montagnes, mangroves, fleuve et rivières), elle-même façonnée par la diversité climatique à l’œuvre au Congo. Ainsi qu’une faune unique avec de nombreuses espèces endémiques au pays dont plusieurs spécimens emblématiques parmi lesquels l’okapi, le bonobo, le gorille de montagne, le gorille de plaine, le paon congolais et jusqu’il y a peu le rhinocéros blanc. Ce formidable réservoir de faune et flore est notamment présent au sein des huit parcs nationaux et des soixante-trois réserves et domaines naturels que comptent la RDC, dont plusieurs sont inscrits à la liste des sites mondiaux en danger de l’UNESCO. La plupart de ces espaces protégés sont confrontés à de graves problèmes (braconnage, déforestation, pillage des ressources naturelles, etc.) liés aux troubles que le pays a connus ces quinze dernières années. Tout cela forme ce pays unique en bien des aspects, d’une beauté et richesse incroyables, et au potentiel, écotouristique énorme. L’immensité de son territoire le place au douzième rang mondial : 2 345 409 km² (80 fois la Belgique et 4 fois la France), c’est le pays le plus peuplé d’Afrique centrale. La capitale Kinshasa, mégapole de douze millions d’habitants occupe le même fuseau horaire que Paris et se trouve à plus de 500 kilomètres au sud de l’équateur. Celui-ci traverse le pays, conférant au Congo son climat tropical. A proximité de l’équateur, dans la province du Nord-Kivu, on trouve le troisième plus haut sommet d’Afrique couvert de neiges éternelles : le Pic Marguerite du massif du Ruwenzori qui culmine à 5 119 mètres (juste derrière le Kilimandjaro et le Mont Kenya). Autre caractéristique impressionnante : le réseau hydrographique de la RDC qui couvre environ 77 810 km² et est constitué de quantité de lacs et rivières, dont les fameux Grands Lacs (lac Victoria, lac Tanganyika, lac Edouard, lac Kivu…) à cheval sur les pays voisins à l’Est, et qui comptabilisent aussi des records au niveau africain et mondial. Et bien sûr le majestueux fleuve Congo, véritable colonne vertébrale du pays, et deuxième fleuve au monde derrière l’Amazone pour son débit de 80 832 m³/s, et cinquième par sa longueur (4 700 km). Mais la RD Congo, c’est aussi ce « scandale géologique », avec des teneurs incomparables en minerais parmi les plus précieux au monde (coltan, diamant, or, cuivre, étain…).

La RDC peut être fière également de posséder 47% du massif forestier tropical du continent africain, le deuxième du monde après l’Amazonie et 6% des réserves tropicales mondiales. C’est dire la démesure présente au sein d’un seul pays et la richesse incroyable qu’il contient. Pour que la RDC puisse organiser la Coop27, cela ne se fait pas par un claquement des doigts. Cela se travaille, se lobbyiste ...Voilà pourquoi Félix Tshilombo devrait nécessairement rencontrer les ongd américaines du climat. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devrait rencontre les institutions de Bretton Woods-FMI et Banque Mondiale pour avoir le cœur net sur la dette extérieure de la République démocratique du Congo. Au lieu de faire du tourisme, le cabinet de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi devrait lui organiser une rencontre avec Bill Gates pour qui "Aider l’Afrique est une obligation morale et stratégique ! Pour le milliardaire Américain et philanthrope Américain, l'extrême pauvreté sera concentrée d'ici 2050 sur un seul continent, en Afrique subsaharienne; le rapport de la Fondation Bill et Melinda Gates indique que plus de 40% des gens extrêmement pauvres dans le monde seront recensés dans seulement deux pays : la République démocratique du Congo et le Nigeria.

5 août 2014. Le couple Obama et Alias Kabila dans le salon bleu de la Maison blanche lors du dîner offert aux présidents qui ont participé au sommet Etats-Unis Afrique. Photo officielle de la Maison Blanche par Amanda Lucidon

Félix Tshilombo Bizimungu devrait organiser une rencontre avec des vrais investisseurs américains, pas des profito-situationnistes ou conquistadors applaudisseurs, des figurants qui ne sont des investisseurs que de nom, comme on a vu dans une vidéo. Il devrait profiter de son séjour pour rencontrer des rabbins américains pour relancer le dossier "génocide congolais" en leur rappelant ce que leurs collègues anglais avaient déclaré il y a quelques années : "Les rabbins anglais, les massacres au Congo rappellent le génocide juif". En effet, 52 rabbins anglais avaient signé , le vendredi 23 avril 2010, une pétition publiée dans le journal «The Guardian », pour appeler les responsables des partis politiques anglais, en campagne électorale, à s’engager pour faire de la situation en RDC une priorité absolue lors de la prochaine législature. Voici leur pétition : « Nous ne devons pas oublier les victimes de la guerre en RD Congo »

Le peuple de la République Démocratique du Congo (RDC) a subi pendant plus de 11 ans des violences, des crimes de guerre, la corruption, des crises humanitaires, pillages et viols sur une échelle qui défie l'entendement. En avril 2007, l'ONG « International Rescue Committee » a estimé le nombre de morts en RDC depuis 1998 à 5,4 millions. Ce chiffre terrible continue d'augmenter à un taux de 45.000 par mois. Les conséquences supplémentaires liées à la maladie et à la malnutrition ont entraîné une augmentation du nombre de morts à au moins 7 millions, sans compter les millions de réfugiés.

Ce que ces chiffres choquants ne peuvent pas transmettre, c'est l'ampleur des viols, de la torture et des mutilations toujours en cours. Au mois de février, 15 femmes ont été enlevées et violées par des agresseurs armés - cinq ont été sauvagement torturées, puis décapitées; trois ont survécu et ont été transportées à l'hôpital Panzi à Bukavu pour des soins médicaux d'urgence. Les sept autres sont toujours portées disparus, sans doute mortes. L’organisme des Droits de l'Homme « Genocide Watch » place la RDC au sommet de sa liste 2010 des pays confrontés à des massacres en cours.

Il n'existe toujours pas de fin en vue pour ces atrocités. En outre, la stabilité politique et la paix sont d'une importance capitale non seulement pour les citoyens congolais, mais pour tous ceux de la région des Grands Lacs d'Afrique. Pourtant, pour le reste du monde, le sort du peuple de la RDC demeure invisible.

Nous venons juste de commémorer le « Yom HaShoah », la journée annuelle juive à la mémoire des victimes de l’Holocauste (le 12 avril). Si l'on considère la souffrance et l'ampleur des atrocités commises en RD Congo, nous ne pouvons que nous rappeler nos propre 6 millions de victimes du génocide Nazi. Le "Ne rien entendre, ne rien voir et ne rien faire» ne remplit pas la promesse du «plus jamais ça! » ; rester les bras croisés alors que les êtres humains sont massacrés. Il y a déni de justice pour les victimes et cela questionne notre profonde engagement pour l'humanité. Comme rabbins nous ne pouvons pas ignorer l'appel de notre tradition: « Celui qui détruit une âme, est comparable à celui qui détruit le monde. Et quiconque sauve une vie, et comme celui qui sauve le monde. »

En conséquence, nous lançons un appel à tous les chefs des partis [politiques] au nom du peuple de la RDC. Nous avons tous la responsabilité d’être la voix des sans voix. En tant que membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU et aussi membre essentiel de l'Union Européenne, du Commonwealth et du G20, le Royaume-Uni pourrait et devrait jouer un rôle plus déterminant dans la mobilisation de l'opinion mondiale à s'attaquer aux causes profondes de ce conflit. Nous demandons donc à tous les partis de s’engager de manière inébranlable pour faire de la situation en RDC une priorité absolue lors de la prochaine législature. Nous sommes conscients qu'il existe de nombreuses autres crises humanitaires à travers le monde qui nécessitent une attention urgente. Néanmoins, la guerre et l’immense crise humanitaire en RDC sont sur une échelle qui ne peut plus rester ignorée. L’heure pour l’action est arrivée ; le moment est venu pour la prise de responsabilité. Nous espérons que tous les chefs de parti sauront répondre à l'appel.

1.Rabbi David Mitchell , Radlett & Bushey Reform Synagogue

2.Rabbi Dr. Tony Bayfield, Head of the Movement for Reform Judaism

3.Rabbi Danny Rich, Chief Executive Liberal Judaism

4.Rabbi Shoshana Boyd Gelfand, Executive Director of the Movement for Reform Judaism

5.Rabbi Professor Marc Saperstein, Principal Leo Baeck College

6.Rabbi Tony Hammond, Bromley Reform Synagogue & Chair of the Assembly of Reform Rabbis UK

7.Rabbi Peter Tobias, The Liberal Synagogue, Elstree & Chair of the Rabbinic Conference of Liberal Judaism

8.Rabbi Jonathan Wittenberg, New North London Masorti Synagogue

9.Rabbi Dr. Michael Shire, Vice Principal Leo Baeck College

10.Rabbi Colin Eimer, Southgate & District Reform Synagogue

11.Rabbi Jeremy Gordon, New London Masorti Synagogue

12.Rabbi Michael Hilton , Kol Chai Hatch End Jewish Community

13.Rabbi Deborah Kahn-Harris, Southgate and District Reform Synagogue

14.Rabbi Janet Darley, South London Liberal Synagogue

15.Rabbi Richard Jacobi, Woodford Liberal Synagogue

16.Rabbi Miriam Berger , Finchley Reform Synagogue

17.Rabbi Maurice Michaels, South West Essex & Settlement Reform Synagogue

18.Rabbi Kathleen de Magtige-Middleton, Middlesex New Synagogue

19.Rabbi Mark Goldsmith, North Western Reform Synagogue

20.Rabbi Rodney Mariner, Belsize Square Synagogue

21.Rabbi Sybil Sheridan, Wimbledon and District Reform Synagogue

22.Rabbi Sylvia Rothschild, Wimbledon and District Reform Synagogue

23.Rabbi Joshua Levy, North Western Reform Synagogue

24.Rabbi Steven Katz, Hendon Reform Synagogue

25.Rabbi Paul Freedman, Radlett & Bushey Reform Synagogue

26.Rabbi Helen Freeman, West London Synagogue

27.Rabbi Amanda Golby, Member of the Assembly of Reform Rabbis UK

28.Rabbi Debbie Young-Somers, West London Synagogue

29.Cantor Zoe Jacobs, Finchley Reform Synagogue

30.Rabbi Michael Pertz, South West Essex & Settlement Reform Synagogue

31.Rabbi Barbara Borts, Newcastle Reform Synagogue

32.Rabbi Ian Morris, Sinai Synagogue – Leeds

33.Rabbi Brian Fox, Menorah Synagogue – Manchester

34.Rabbi Irit Shillor, Harlow Reform Synagogue

35.Rabbi Larry Becker, Sukkat Shalom Reform Synagogue - Wanstead

36.Rabbi Neil Amswych, Bournemouth Reform Synagogue

37.Rabbi Stephen Howard, Southgate Progressive Synagogue

38.Rabbi Elizabeth Tikvah Sarah, Brighton and Hove Progressive Synagogue

39.Rabbi Francis Ronald Berry, Bristol and West Progressive Jewish Congregation

40.Rabbi Dr. Andrew Goldstein, Emeritus Rabbi of Northwood & Pinner Liberal Synagogue & Chairman of the European Union for Progressive Judaism

41.Rabbi Charles Wallach, Brighton & Hove Reform Synagogue (and former member of the President's Religious Advisory Council, South Africa)

42.Rabbi Michael Foulds OBE, New Essex Masorti Synagogue

43.Rabbi Jacqueline Tabick, North West Surrey Synagogue

44.Rabbi Rebecca Qassim Birk, Westminster Synagogue

45.Rabbi Janet Burden, Ealing Liberal Synagogue & West Central Liberal Synagogue

46.Rabbi Dr Frank Hellner, Emeritus Rabbi of Finchley Progressive Synagogue

47.Rabbi Warren Elf, Southend and District Reform Synagogue

48.Rabbi Monique Mayer, Member of Rabbinic Conference & Leo Baeck College

49.Rabbi Dr. Margaret Jacobi, Birmingham Progressive Synagogue

50.Rabbi Jeffrey Newman, Director Earth Charter UK

51.Rabbi Charley Baginsky, Kingston Liberal Synagogue

52.Rabbi Judith Levitt, Leo Baeck College Recruitment Officer

Source : The Guardian , vendredi 23 avril 2010

Notre vadrouilleur National et ses 40 troubadours, au lieu de se laisser guider par l'Ambassadeur Hammer devait tout faire pour passer dans des grands médias américains : CBSN, ABC News, FOX 11 LA KTTV, CNN et autres afin de marquer son passage au pays de l'Oncle Sam. Fraudeur, tricheur, nommé après un odieux deal avec Alias Kabila, la déclaration de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi "Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place,"lors d’une conférence au Conseil sur les relations extérieures, laissera des traces. "Ma présence ici interpelle les Etats-Unis à nous accompagner dans cette belle aventure et le plus longtemps possible. Sans cet appui, nous aurons des difficultés à nous en sortir," a martelé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Le fils Tshisekedi nommé par Alias Kabila a osé accuser le régime avec lequel il a signé des accords pour sa nomination, lui qui n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, d’avoir "retardé le pays avec la corruption, la gabegie et l’impunité"… "devenues endémiques au pays" ! Voila, un imposteur-usurpateur, voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs qui tente de se dédouaner de sa magouille et se présente en cheval blanc, alors qu'il est issu d'un deal qui a contourné le peuple congolais qui est souverain primaire. Facile de vouloir se légitimer tout seul, loin et très loin...Si Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est légitime, qu'il aille à Beni, Butembo, Yumbi, Mbandaka, Isiro, Bunia...A beau mentir , celui qui vient de loin.

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jeudi 4 avril 2019

Etats-Unis: Entre le marteau et l'enclume, Félix Tshilombo n'a pas rencontré Donald Trump !

Donald Trump, président des Etats-Unis a refusé de recevoir Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi

Les thuriféraires, Bena Mpuka, Zélotes Talibans et autres Tribalo-ethniques qui claironnent que l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est en visite officielle aux Etats-Unis ce qui prouve que l'aura de l'otage de la cité de l'union africaine est au Zénith! Ils se trompent. Comment Monsieur 16% de l’élection présidentielle du 30 décembre qui est tricheur-fraudeur, peut-il être en visite officielle sans rencontrer le président du pays hôte en occurrence, Donald Trump, le président Américain ? Il s'agit d'une invitation "Briefing". Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un imposteur et usurpateur. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Il est donc illégitime. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait que les Américains savent qu'il a été nommé par Alias Kabila avec qui il a fait un deal. Le non élu mais nommé est entre le marteau et l'enclume. Le finaud Fils Tshisekedi a fait le deal contre le fauteuil présidentiel, il devenait le masque et le bouclier d'Alias Kabila pour les 18 ans de sa calamiteuse gouvernance, lui et ses apparatchiks.

Au pays de Chance Eloko Pamba, Tshilombo a cru gagner le jackpot. Match Ebeti Poto. Car le monde entier sait qu'il n'est qu'un pseudo-président protocolaire. Il n'a rien comme imperium. L'administration américaine est fâché contre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi qui a déjà déçu et continue à décevoir. Malgré la main tendue des Etats-Unis, il est demeuré incapacitaire, amorphe et écervelé. Tout en l'épargnant comme bénéficiaire des élections frauduleuses du 30 décembre 2018, les Etats-Unis lui ont tendu la main en sanctionnant à deux reprises les corrompus qui ont entachés les élections en République démocratique du Congo. Le Gourou des Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes ne réagit toujours pas: aucune interpellation et mise à la disposition de la justice. Il faut dire que la corruption gangrène la société congolaise, la justice qui devrait être l'un des piliers de la démocratie, est en faillite. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le fruit de la corruption. Il s'est fait nommer par cette justice corrompue.

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et Mike Pompeo, le secrétaire d’état américain

Les Etats-Unis ont démontré que la Cour Constitutionnelle qui a confirmé la nomination de Félix Tshilombo par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a été corrompue par cette dernière. Les Etats-Unis ont sanctionné d'abord cinq responsables de la frauduleuse élection présidentielle qu’ils accusent de corruption, d’enrichissement personnel et de saper le processus démocratique. Dans un communiqué diffusé vendredi 22 février, le secrétariat d’Etat a annoncé donc leur interdiction du territoire américain. Et le jeudi 21 mars, les Américains ont remis une louche supplémentaire des sanctions. Déjà interdit de visa aux Etats-Unis, Corneille Nangaa, le président de la Commission électorale congolaise, ainsi que deux sujets Rwandais de la CENI: Les Basengezi...Norbert, le père, qui est vice-président de Nangaa et son fils Marcelin Makolo, qui est conseiller ont surfacturé les élections en RDC et ont planqués $100 millions dans des banques américaines. Ils sont accusés par Washington d’actes de corruption répétés et de saper le processus démocratique en République démocratique du Congo. Pour le Trésor américain tous les actifs de Corneille Nangaa relevant de la juridiction américaine sont désormais bloqués. Il est également interdit à tout Américain d’effectuer une transaction avec lui. Même sanction pour son vice-président, Norbert Basengezi, et son fils, Marcellin Mukolo Basengezi, un de ses conseillers.

Dans son "Briefing" avec Mike Pompeo, le secrétaire d’état américain et chef de la diplomatie américaine, FélixTshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi doit retenir ceci:

Pour les Américains, c'est Martin Fayulu qui est le gagnant de l'élection présidentielle. Fayulu El Commandate est l'aiguillon. Puisqu'il est là alors que le peuple congolais veut un dégagisme, Félix Tshilombo doit s'émanciper de son deal avec le FCC d'Alias Kabila. Il doit créer une rupture avec l’ancien régime, qui l'a nommé. Les violations graves perpétrés en République démocratique du Congo de 1997 à 2003 et surtout entre 2015 à 2018, ne doivent pas demeurer impuni.

La Suédoise d’origine chilienne Zaida Catalan et l’Américain Michael Sharp ont été tués le 12 mars 2017 près de Bunkonde dans le Kasaï, au centre de la République démocratique du Congo par les miliciens « terroristes » Kamuina Nsapu, selon les autorités congolaises. Ils enquêtaient sur les violences dans le Kasaï pour le compte du Conseil de sécurité de l’ONU. Le régime d'Alias Kabila est impliqué dans ces deux meurtres. Le procès des assassins présumés de Michael Sharp et Zaida Catalan a déjà connu 85 audiences, mais il en est toujours au stade de l'instruction. Félix Tshilombo doit lutter contre l'impunité et la corruption. Il doit se surpasser des accords qui le lient avec Joseph Kabila. Si jamais, il n’obtempérait pas, les Américains vont le considérer également comme un tricheur et corrompu au même titre qu'Alias Kabila, Nangaa, Basengezi père et fils, Benoit Lwamba et consorts...

En déclarant publiquement, avant sa nomination électorale, après son odieux deal pour contourner le peuple congolais qui a élu Martin Fayulu: "Joseph Kabila est notre partenaire et allié (...) Il doit assumer encore de grandes responsabilités dans notre pays " Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'avait pas mesuré la portée et les conséquences de sa déclaration alambiquée. Comme le clarifie si bien notre confrère Roger Bongos: "L’oncle Sam ne lâche rien et demande instamment à Félix Tshilombo de lutter contre la corruption, l’insécurité grandissante dans l’Est de la République démocratique du Congo, plus grave, pour un gage de confiance, il doit mettre le barbu rasé et fermier de Kingakati Out...Et surtout de former rapidement un gouvernement qui va ou pourra réconcilier tout le monde, en évitant la réapparition des anciens apparatchiks du pouvoir de Kabila, surtout pas Albert Yuma que la Maison Blanche a mis un terrible veto sur lui. Mais Kabila dit à Félix le tricheur: c’est Yuma ou rien ! Voilà, la conséquence de trois mois sans gouvernement. Un autre caillou dans la chaussure de Félix, c’est le président élu Martin Fayulu que d’ailleurs, les américains savent qu’il avait remporté le dernier scrutin et nanti d’une grande popularité qui fait défaut à celui qui a été placé à la tête du pays. Ils exigent en outre que l’actuel locataire de la Cité de l’UA négocie avec ce dernier afin de trouver un terrain d’entente pour le bien de la nation congolaise".

Politicailleur ventriote, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est un homme versatile, une girouette politique, qui ne se bat pas pour des valeurs et convictions. Il est prisonnier d'une minorité agressive, incivique et intolérante: les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Tribalo-ethniques et Ethno-tribalistes qui ont fait de ce voleur des voix, voleur des rêves et voleur d'espoirs du peuple congolais, un demi-dieu ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi d'Alias Kabila avec qui il a fait un deal pour sa nomination électorale. Et Alias Kabila en 18 ans sur le trône du Congo a ses réseaux, ses affidés, ses apparatchiks et ses courtisans. Tshilombo arrivera-t-il à déboulonner le système des dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes ?

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dimanche 31 mars 2019

Dakar: Des bus pour aller accueillir Félix Tshilombo comme sous la dictature Mobutu!

La crise de légitimité va vers son apogée en République démocratique du Congo. Décidément le Troubadour-Vadrouilleur, qui depuis sa nomination électorale après son odieux deal avec Alias Kabila-son masque et bouclier, n'a pas le courage de regarder le peuple congolais les yeux dans les yeux. Le Maréchal Pétain Congolais et agent de Tutsi-Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi n'ose pas voyager à l'intérieur de la République démocratique du Congo,pour remercier le peuple soit disant l'a élu. L'écervelé fait tout pour se légitimer à Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Luanda, Whindhoek...Non élu mais nommé, l'imposteur-usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi se cherche une légitimité. Il fuit le Congo et espère trouver sa légitimité ailleurs. Le lundi 1 avril, il sera à Dakar au Sénégal. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe cherche à s’acheter une légitimité fabriquée de toutes pièces auprès de la diaspora congolaise. Comme son modèle c'est le Maréchal Mobutu, il recourt à ses méthodes propagandistes pour se trouver une légitimité. Pourquoi l'ambassade de la RDC au Sénégal doit mobiliser des bus pour la diaspora congolaise de l'Afrique de l'Ouest pour accueillir un pseudo-président nommé donc protocolaire ? Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit assumer son vol des voix, vol des rêves, vol d'espoirs du peuple congolais. Monsieur 16 % n'est pas le président de la République démocratique du Congo, il fuit le peuple soit disant qui l'a élu et croit que la diaspora congolaise va l'accepter.

Les fonctionnaires sont impayés, les hôpitaux manquent des médicaments, les policiers et militaires crèvent la dalle, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe joue avec l'argent de la République pour s'acheter une légitimité.

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samedi 30 mars 2019

A cœur avec Papa Simaro Lutumba sur Réveil FM International

Papa Simaro Lutumba. Portrait Kash

A Réveil-FM International, nous avons beaucoup du respect et de la considération pour Papa Simaro Lutumba Masiya, philosophe sociétal et monument de la musique congolaise, que nous avons interviewé plusieurs fois à Kinshasa comme à Paris. Ntoto "Mabele" 1972, chanson prophétique, l'une des meilleures compositions de Papa Simaro Lutumba"Mokolo Na Kokufa Kake Ekobeta ! "Le jour de ma mort, la foudre retentira" L'annonce de la disparition de Papa Simaro Lutumba est foudroyant ! Mabele, c'est la vie ! Mondele Asala Mandoki Yakoboma bato "L’homme blanc a inventé l’arme à feu pour tuer des gens" ! Kasi ya koboma vérité mondele akoki te "Mais tuer la vérité, l’homme blanc ne parvient pas" !

A Réveil FM à Kinshasa, sur le Boulevard du 30 juin, des artistes venaient. Pour ma première émission "A cœur Ouvert" avec Papa Simaro Lutumba, c'était en 2001. J'étais allé le chercher, avec ma voiture, chez lui sa résidence au n° 231 de la rue Isangi dans la commune de Lingwala. Il était très attachant et respectueux. Il m'avait dit qu'il n'avait pas beaucoup de temps. Une fois, au studio à la radio, nous avions fait une émission de 2 heures. J'ai appris que sa maison actuelle sur la même rue Isangi où il était né- sa résidence est face et biais , il l'a acheté avec l'argent de la chanson "Maya" chantée par Carlito Lassa. Papa Simaro Lutumba était attaché à sa rue, sa famille et son quartier. Il ne voyait pas vivre ailleurs. Même l'Europe, il n'aimait pas y vivre. Je lui posait tant des questions, il me répondait souvent par un proverbe et me donnait l'explication de sa réponse. Il m'avait par exemple expliqué son message lors de l'enterrement de Franco Lwambo Makiadi: "Nkoyi BakundaKa Ye Na poso Na yo te". Papa Simaro Lutumba voulait continuer avec le TP OK Jazz de Franco, mais J'ai appris son amour pour Pépé Kallé. Que Madilu Système était le mari de sa sœur...Dans la voiture lorsque je le ramenais chez lui, il m'a parlé en Lisese: "Freddy Mulongo ozali muana ya famille ya buana, famille eyebana ko changer te. Ko lukata succès té. Tikala denge ozali motema malamu na batu. Oyambi ngai kitoko na bosembo tikala kaka denge wana...Nayebi Papa Mulongo alingaki batu mingi pe kosalisa bango. Yango tango o inviter ngai na ndimi koya kosala émission..."

J'allais de temps à autre écouter les Bana Ok au Rond-point des Huileries chez Mungilagila, une manière pour mois de soutenir cet orchestre monument de notre musique. A chaque fois, que amis Français venaient me voir à Kin, nous sortions pour les Bana OK. Une fois , papa Simaro Lutumba m'avait invité à Yolo, chez Ma Mbole, sa deuxième femme. Je l'aimais bien, Papa Simaro Lutumba pour lui je symbolisait la Revue Jeunes pour Jeunes et Likembe. Par égard à Papa, il m'accueillait toujours avec bienveillance, courtoisie, dans son salon avec ses fauteuils rouges sur Isangi. C'était sa décision que nous respectons.A Réveil FM International, nous avions regretté qu'il offre sa guitare à Alias Kabila, qui lui avait piqué une strophe de sa chanson "Dati Pétrole" merveilleusement chantée par Madilu Système et en avoir fait un slogan de campagne lors des élections Louis Michel de 2006 : "Momemi Maki Abundaka té Asuanaka té" (Un porteur d'œufs ne se bagarre ni ne se chamaille), sans même payer les droits d'auteur. Nos vives condoléances à sa famille et Paix à son âme !

Voici la traduction de la chanson Mabele-"Ntoto" :

Soso ekolela o bandoki bazongi ndako

Le coq chante et les sorciers reviennent à la maison

Sima ya mwa ngonga ntongo ekotana

Dans quelques instants il fera jour

Ntongo ekotana o ndeko ya makambo

Le jour va naître, synonyme des vicissitudes

Basusu na bisengo basusu na mawa

Certains dans la joie, d’autres dans la tristesse

Wapi yo Mbole oo

De quel côté es-tu, Mbole?

Kady opesi kanda esika na motema

Kady, tu as cédé un espace à la colère dans ton cœur

Bougie ekotangisaka mpinzoli po na pasi

Une bougie verse des larmes de souffrances

Eleli pasi ya moto ngai naleli ya lolango

Elle pleure des souffrances de la flamme; moi, des chagrins de l’amour

Okotiaka kobanza tiki moto akobela

Tu te préoccupes quand quelqu’un est malade

O po na yo e bolingo eleki metele mama a a

Pour toi, l’amour est outre-mesure

Mabele dis Zwani

La terre, dis, Jeanne

Mabele

La terre

Moto na bolenge alingi asala économie

Quelqu’un dans sa jeunesse décide de faire des épargnes

Azali nde kobanza mokolo akokoma mobange

Pour prévoir les jours de sa vieillesse

Akoma mobange achangé nde makanisi

Devenu vieux, il change d’avis

Alobi aliya falanga na ye nyonso abomba

Il se dit qu’il vaut mieux dépenser tout l’argent qu’il a épargné

Noki etikala o na ba oyo bamonaki pasi te basakana na falanga

De peur qu’il ne reste aux mains des gens qui n’ont pas souffert, qui le gaspilleront

Mabele nga nalela ye

La terre, faut-il que je pleure?

Mabele mabele ye ye ye ye

La terre, la terre ye ye ye ye

Mokolo nakokoma mobange Masivi

Quand je deviendrai vieux, Masimi

Nayebi nakotambola na nzete na bala-bala

Je sais que je marcherai à l’aide d’un bâton sur la rue

Mpo nasengaka likuta nga nabikela

Pour quémander aux passants quelques centimes pour ma survie

Basusu batunaka soki nga nabalaki te

Certains voudront savoir si je ne me suis jamais marié

Basusu batunaka soki nga nabotaki te

D’autres voudront savoir si je n’ai pas eu d’enfants

Ba oyo nakabelaka bakomi nde koseka ngai

Ceux à qui j’avais fait des largesses deviendront des voix moqueuses

Nakipa te o Nzambe nasalaka la vie ya sans souci

Ça ne me préoccupe pas, puisque je mène une vie insoucieuse Mabele mabele mabele ye ye ye ye

La terre, la terre, la terre

Mabele o dis Lumengo ye eh

La terre, dis, Lumengo

Mabele dis (…)

Mabele o Djitatima ye ye ye

Mabele o

(intermède instrumental)

Mokolo nakokufa nkake ekobeta

Le jour de ma mort, la foudre retentira

Djitatima yo olobelaka bato maloba na nga yasuka

Djitatima, toi, tu diras aux gens mes derniers mots

Moto na nga bakamata basala monument

Qu’on dresse un buste pour moi sur la place publique

Soki mopaya aye balobela ye sango

Pour qu’on explique aux visiteurs de qui il s’agit

Bambanda bakosepela basi nga natiki

Mes rivaux se réjouiront à cause des femmes que j’aurai laissées

Bafamille bakosepela biloko nga natiki

Les membres de ma famille se réjouiront à cause des biens que j’aurai laissés

Binemi bakoloba apusaka lofundu Mes ennemis diront: « Il était trop arrogant

Ebembe ya soso matanga te

Pas de veillée funèbre pour une poule »

Nalanga nzembo nalanga makambo

J’ai composé des chansons; j’ai dit des choses

Mabele

La terre

La vie na ngai o oyo ya sans souci

Ma vie, tu détestes cette insouciance

Mwasi na ngai nzinzi famille na ngai mabele

Ma femme est une mouche ; ma famille, c’est la terre

Nawuta na mabele nakozonga na mabele

Je suis venu de la terre et je rentrerai dans la terre

Mokolo nakokufa nayebi nakopola

Quand je mourrai, je sais que je vais pourrir

Baliyaka na ngai bakokanga zolo na nsolo

Ceux qui ont mangé avec moi se boucheront les narines pour ne pas sentir l’odeur

Bamelaka na ngai bakokima kosukola ngai

Ceux qui ont bu avec moi refuseront de me donner un bain

Ebembe ya Masiya ata bokimi e banzinzi bakolela ngai

Le cadavre de Masiya, même si vous l’évitez, les mouches, elles, me pleureront

Nazali na confiance e e

Ça, j’en suis sûr

Mabele

La terre

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RDC: Félix Tshilombo, Gourou des Bena Mpuka est-il bénéficiaire du pacte de Ntenda?

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est voleur des voix, rêves et d'espoirs du peuple congolais

Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques: Avocats, activistes de droits de l'homme, journalistes, politicailleurs, Wewa, étudiants ...ceux que nous estimions et respections par leur intelligence et sagesse, puisque Kasaïen dans un élan de coterie ethno-tribaliste, ce sont misent à défendre le vol des voix du peuple congolais, la fraude-tricherie électorale qui ont abouti à la nomination de Félix Tshiombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi comme président protocolaire. La révélation du deal du finaud Tshisekedi avec son prédécesseur Alias Kabila n'a pas calmé d'ardeur des Bena Mpuka. Incroyable, nous croyions défendre tous des valeurs démocratiques, nous ne savions pas que certains de nos compatriotes étaient portés par la tribu, le clan, la province. Le vol électoral est justifié au lieu d'être condamné. Sans honte, ils s'exclamaient c'est un Kasaïen, c'est donc notre tour. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est président il faut faire avec. Nous refusons et réfutons cet argument fourbe. Félix Tshilombo ne sera vraiment Président de la République démocratique du Congo, le jour qu'il gagnera l'élection présidentielle, le jour qu'il sera élu par le peuple congolais. Monsieur 16% peut toujours courir, il n'a pas été élu. Il n'est pas légitime. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est IMPOSTEUR et USURPATEUR ! La victoire de Fatshi n'est autre qu'une vulgaire fantasmagorie.

Personne n'a demandé au Plouc Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi de voler l'élection de Martin Fayulu ! Aucun Congolais n'a demandé au Finaud Fils Tshisekedi d'enfariner le peuple congolais, en faisant un deal avec Alias Kabila pour se faire nommer président ? Comment sommes-nous arrivés là et pourquoi ? Pourquoi alors que le peuple congolais est allé aux élections du 30 décembre 2018, pour acter son dégagisme du régime Alias Kabila et ses apparatchiks, se retrouve avec un roublard, fourbe, dribbleur, Félix Tshislombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi président nommé à la tête du Congo ? Ce dernier est devenu le masque et bouclier, de celui qui l'a nommé : Alias Kabila ! Félix Tshilombo, fils Tshisekedi est voleur des voix du peuple congolais. Il est voleur des rêves et d'espoirs de ce grand peuple congolais qui a tant souffert. Il doit assumer son vol et ses turpitudes! vient de supplier Alias Kabila de ne pas le traîner en justice pour avoir pris une décision anticonstitutionnelle: celle de bloquer la nomination du Sénat. Alias Kabila et ses apparatchiks Mobutistes-Joséphistes viennent de mettre l'imposteur-usurpateur au pied du mur. Monsieur 16% a été menacé que s'il s'opposait à la nomination des Sénateurs, le Front des Criminels Congolais-FCC était d'abord pour le recomptage des voix en commençant par l'élection présidentielle."Il se peut que la Commission Électorale Nationale Indépendante-CENI de la République démocratique du Congo a commis l'erreur de publier un PERDANT comme VAINQUEUR à la présidentielle. Nous sommes (nous du PPRD-FCC) prêts pour le recompte des bulletins de vote des élections sénatoriales, mais nous allons commencer avant tout par le recompte des bulletins de vote présidentiel". André-Alain Atundu ! Le Traître, Collabo et pantin d'Alias Kabila a compris et vite céder !

Le peuple congolais est fort même très fort ! Mais lorsque le peuple est très fort comme le nôtre, des Anti-peuples s'organisent pour le contourner. C'est pour la troisième fois que le peuple congolais, devenu le dindon de la arce, se voit voler ses élections: Elections Louis Michel 2006, avec Malu Malu, abbé tricheur qui avait enfilé un gilet pare-balles et un casque onusien dans un char de la Monuc pour aller proclamer des faux résultats: Jean-Pierre Bemba avait gagné mais c'est Alias Kabila qui a été proclamé vainqueuer; Election de novembre 2011, où Etienne Tshisekedi avait gagné et Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur a proclamé Alias Kabila vainqueur... Avec l’élection du 30 décembre 2018, nous sommes devenus la risée du monde. La République démocratique du Congo vient de créer un paradigme qui n'a jamais existé mais risque d'être copié ailleurs: la Nomination Électorale. Le président sortant fait un deal avec celui qui l'a choisi comme successeur parmi les opposants. Il le nomme devant les caméras du 5 continents et les deux font semblants d'une passation pacifique du pouvoir. Le peuple qui est allé voter est floué. Le peuple n'a été qu'un faire-valoir. Ses voix ne comptent pas. Le marionnetiste s'est choisi un pantin au grand mépris du peuple souverain. C'est le grand coup du siècle qu'Alias Kabila vient de réaliser avec Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Il est le pantin d'Alias Kabila. Il est devenu son masque et bouclier. Alias Kabila continue sa énième présidence à travers Félix Tshilombo.

Pourquoi cette solidarité des Kasaïens à un voleur d'élection Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambé, fils Tshisekedi ? Pourquoi cette volonté de nos frères Kasaïens de faire taire la vérité des urnes ? Alors que personne, après avoir allumé une lampe, ne la couvre d’un vase ou ne la met sous le lit ; on la met sur le lampadaire pour que ceux qui entrent voient la lumière. La vérité des urnes doit nous libérer de la tyrannie du fanatisme tribalo-Ethnique ! Le soutien à l'imposteur, usurpateur, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi qui est collabo, traître, Maréchal Pétain Congolais proviendrait-il du pacte de Ntenda ? C'est quoi ce pacte Ntenda dont personne n'a jamais entendu parler ? Qu'est-ce que ce pacte Ntenda vient faire aujourd'hui dans le hold-up électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi ? Comprendre le pacte Ntenda, c'est comprendre en partie la solidarité qu'un Kasaïen ne doit jamais combattre un autre. Les aînés Kasaïens nous expliquent:

Le Congo dit belge, contrairement à ce que beaucoup pensent, ne fut jamais un écoulement d’un fleuve tranquille pour la Belgique. La région centre du pays a donné son lot de tumultes dans l’écoulement de ce fleuve de la colonisation. Nous sommes en 1958. La Belgique, état colonial en République démocratique du Congo, organise des élections aux assemblées provinciales. C’est la première fois que les Belges convient les « indigènes » à cet exercice. Il faut préciser que la Belgique a créé une classe sociale dans sa colonie. C’est la classe dite des évolués : des Congolais et des Congolaises qui, après un temps d’apprentissage des us et coutumes des Europpéens, se voyaient confié un numéro d’assimilés qui faisait d’eux des évolués, une sorte de classe sociale proche des blancs et pouvant être assimilée à ceux-ci...(sic) Lors de ces élections, la grande majorité de candidats était issue de cette classe.

A l’époque, s’exprimer en français était déjà une grande référence dans l’échelle sociale. Parler le français, pour nos grands pères, signifiait être apte à discuter et traiter d’égal à égal avec le Blanc. Du moins, nos grands pères pensaient qu’une personne s’exprimant en français pouvait bien les représenter auprès du Blanc, le « Muzungu ou Mbula Matadi ». Voyons comment ces élections provinciales se déroulèrent dans le Kasaï et à quelle tragédie elles aboutirent…

La province du Kasaï, d’après le découpage des Belges, occupe le centre du Congo. Cette province est l’une des six qui constituaient l’ex- Congo belge. Elle avait, à cette époque, quelques grandes villes comme Kabinda, Luebo, Muene-Ditu, Tshikapa, Luluabourg, Lusambo, Tshimbulu, Luiza Kambayi, (Sentery) actuel Lubao, Port Franqui ou Ilebo etc…Le chef-lieu de la province, fut Lusambo, dans le pays Tetela. Dans cette province, comme partout au Congo, on retrouvait le règne absolu de la trinité belge "Colon-Administrateur-Mumpe".

Après la deuxième guerre mondiale, il y eut beaucoup d’effervescence au sein de la Force Publique (Armée coloniale) de la part des autochtones, c’est-à-dire des soldats congolais. Cette agitation était conforme à l’éveil de nos grands pères. En effet ceux-ci avaient bataillé pour le compte de la Belgique jusqu’au Moyen Orient. De cette expérience, naquit une certaine maturité et un esprit de revendication. Cette révolte se solda par une répression sans pitié de la part du colonisateur. La garnison la plus concernée par ces faits fut celle de Luluabourg. Mais ceci est une autre histoire. Mais ces faits furent parmi les éléments qui firent comprendre aux Belges que les Congolais de cette région ne se laisseront plus faire longtemps.

La ville de Lusambo, en tant que chef-lieu de la province, fut un centre de brassage de tous les peuples de la province. On y trouvait des Luba, des Tetela, des Songue, des Lulua, des Babindi, des Kuba, des Kanioka, des Tshokwe etc…C’est ainsi que Monsieur Joseph Ngalula Mpanda Njila est né dans cette ville. Le colonisateur selon ses impératifs du moment, estima que le chef lieu de la province devait être transféré de Lusambo à Luluabourg, actuel Kananga Malandji wa Nshinga. A cet effet, les Belges organisèrent des festivités et un tournoi de football. Les équipes de Luluabourg et Lusambo croisèrent les fers. L’équipe de Luluabourg remporta ce match. Ce qui fit dire à beaucoup que les Belges avaient mis comme enjeu de ce match, le chef lieu de la province. Et que c’est suite à cette victoire que Kananga devint le chef lieu de la province. Ce qui n’est pas conforme aux faits. Les Belges n’en avaient cure des colonisés qu’étaient nos grands pères à ce moment là. Seuls leurs intérêts politiques, économiques et religieux primaient.

Nous devrons dire ici que tout Belge était un agent informateur pour son pays sur tout ce que pouvait dire ou faire les autochtones. En premier lieu sur tout comportement pouvant amener à la mise en question de l’autorité coloniale belge. Dans toute la contrée du Kasaï, la classe moyenne est à majorité belge. Et les rapports entre les commerçants belges et les autochtones ne cessaient de se dégrader. L’esprit revendicatif des Congolais devenait de plus en plus fort. C’est dans cet esprit qu’il y eut des incidents à Kanyuka. Incidents entre Monsieur Maurice Benoît, agriculteur éleveur de son état, et les autochtones. Il y en eût encore d’autres en septembre 1959 à Tshibambula et à Ndemba. Incidents qui firent des morts. Jusque là, ces affrontements opposaient Belges et Congolais.

Nous arrivons en 1959, année des élections au Conseil de législation de la province. Il faut rappeler ici que ces élections furent organisées partout au Congo. Elles étaient une réponse à la montée nationaliste dans tout le pays. Il faudrait dire que suite à l’esprit revendicatif dans la province, les Belges avaient mis au point une bonne stratégie pour affaiblir les Congolais : "diviser pour mieux régner". C’est ainsi qu’il fut répandu les bruits du Muluba Lubilanji qui est venu dominer le Muluba Lulua. Le Muluba Lubilanji occupe les grandes et belles maisons de Kananga...il faut le chasser et prendre ainsi sa maison. C’est le Muluba Lubilanji qui est commis, clerc ou agent comptable du blanc. Il faut le chasser pour occuper ses emplois qu’il domine etc…

C’est dans ce climat qu’arrivent ces élections de 1959. Il faut souligner que le conflit personnel de leadership au sein du MNC, entre Albert Kalonji et Emery Patrice Lumumba, était déjà latent. Aux aspirations à l’autonomie, s’ajoute un climat de suspicion et de méfiance entre Luba et Lulua. Comme en toute période électorale, chaque candidat avait mobilisé ses partisans. Mais très vite, il apparut deux camps bien antagonistes entre Lulua et Luba. La visite de Lumumba à Kananga ne fut pas pour calmer les choses. A savoir qu’Albert Kalonji briguait le poste de gouverneur. L’appui de la grande communauté Tetela aux Lulua fut interprété par Albert Kalonji comme une manœuvre de Lumumba contre sa personne dans leur affrontement pour le leadership du MNC.

Pour le plus grand bonheur des Belges, le climat entre les deux communautés ne faisait qu’empirer. Le verdict des urnes ne fut pas favorable à Albert Kalonji et aux siens. Monsieur Barthélemy Mukenge Shabantu et sa coalition avait remporté la majorité. Les représentants politiques des deux communautés décidèrent de se rencontrer pour la composition du gouvernement provincial. Les Luba Lubilanji demandèrent à ce qu’un des leurs, en l’occurrence Joseph Ngalula, soit vice-gouverneur. Mais le jeu des alliances politiques fit que ce poste échut à un Mutetela et Ngalula fut nommé au ministère de l’intérieur. Chose que les Luba Lubilanji rejetèrent bien entendu. N’ayant obtenu que 3 ministres, les Luba lubilanji s’estimèrent lésés ! Et sous l’instigation de Joseph Ngalula, Albert Kalonji et d’autres leaders, le mot d’ordre du retour fut lancé. Il faut dire que Joseph Ngalula était revenu au Kasaï, sur le plan politique avec et en appui d'Albert Kalonji.

Une question fondamentale se posa aux Luba Lubilanji. Retour ? Mais Où ? De Kananga à Tshikapa, de Ilebo à Muene-Ditu, on ne s’est jamais chamaillé pour ce genre de sujet. Les Luba, toutes tendances confondues, ont toujours habité le Kasaï. Et ce depuis des temps immémoriaux où ils avaient quitté Mutombo Mukulu et Nsanga Lubanga. Et voici qu’il faille partir…Nous devons nous interroger sur cette habitude qui prévaut encore. Celle de penser que parce qu’on a trois, quatre ou cinq ministres de son patelin dans son gouvernement, on est mieux. Si cela était positif et bénéfique pour le Congo, on l’aurait vu et su depuis longtemps…Un syllogisme condamnable et nuisible.

Et voici que dans ce climat fort tendu, un événement aux conséquences incalculables se produisit. Un sujet belge, avec ses domestiques autochtones Luba Lubilanji surprit un notable, Lulua, de notoriété publique à la campagne. Il s’agit du regretté Modeste Kambala Ka Mudimbi. Sous la conduite de ce belge, Modeste Kambala fut assassiné dans des conditions ignobles et innommables. Le lendemain de ce forfait les belges répandirent le bruit que les Baluba de Kalonji avaient tué Modeste Kambala. Ce qui, en partie, n’était pas faux. Mais les maitres à penser de ce crime, c’était bien la communauté belge. Cet assassinat fut l’étincelle qui mit le feu aux poudres. Ainsi donc les mariages contractés, les amitiés, les origines communes furent oubliées…et les enfants utérins du Kasaï s’entretuèrent. Kalonji et Ngalula demandèrent aux Luba Lubilanji de rentrer à chez eux…Mais où ? A cette époque, l’actuelle ville de Mbuji-mayi n’était qu’une bourgade, Bakwanga. C’est ainsi qu’une cohorte s’ébranla pour plusieurs destinations : Muene-Ditu, Tshibata, Bakwanga, Ngandajika, Luputa etc…Nous déplorons ici les pertes humaines de ce conflit. Au nom de toutes les victimes, nous ne citerons que deux noms pour les deux communautés : Modeste Kambala et David Odia Tshimankinda.

Mais une fois le forfait commis, l’apaisement revenu, les deux ailes luba se rendirent vite compte de la manipulation dont elles furent victimes de la part des belges. Cela se caractérisa par nombre de chansons populaires qui stigmatisèrent ce comportement félon du blanc belge…Mais cela ne ressuscita personne. Il faut d’abord réfléchir avant d’agir. Le gouverneur Barthélemy Mukenge, apprenant la situation sociale désastreuse des femmes et des enfants à Bakwanga, par solidarité avec ses frères, organisa une assistance humanitaire d’urgence. Les services de l’ONU de l’époque furent pour beaucoup dans le soulagement de cette souffrance.

Les notables, les chefs coutumiers du Kasaï décidèrent rapidement de s’asseoir autour d’une table. De mettre la paix dans les cases et les chaumières, de se tendre la main et se tourner vers le futur. C’est ainsi qu’il se tint à Ntenda une assemblée basée sur les coutumes Luba de réconciliation et de pardon. Ils scellèrent un pacte de sang et firent des sacrifies et élevèrent une malédiction éternelle sur quiconque, dans le futur, opposerait encore les Luba Lubilanji et les Luba Lulua. Ce fut le pacte de Ntenda ou « Ndondu wa ku Ntenda ». Ce pacte se tint à Ntenda et non à (lac) Munkamba, comme beaucoup de gens le pensent. Parmi les personnes présentes à Ntenda, il y eut entre autres : chef Lutonga, chef Kalamba, Albert Kalonji, Barthélemy Mukenge, Luakabuanga François, Ilunga Alphonse, le président Joseph Kasa-Vubu et d’autres.

Le sens du pacte de Ntenda : plus jamais les enfants de Ilunga Mbidi et de Muluba wa Kabamba ne devraient s’étriper entre eux.

Les Luba Lulua restèrent donc à Kananga. Les Luba Lubilanji se retrouvèrent donc à Bakwanga. Nous ne pensons pas que l’esprit du pacte de Ntenda fut tout de suite respecté. A notre avis, c’est pour la simple raison que ce conflit et d’autres, avaient pour cause les ambitions politiques des hommes. Or le pacte de Ntenda était basé sur l’organisation politique de l’empire Luba dans sa culture et sa gestion des conflits. Jusqu’aujourd’hui, il sert encore de référence comme ligne rouge à ne pas franchir. Bien souvent, même actuellement, on retrouve les mêmes réflexes et ambitions personnelles derrière beaucoup de tentatives d’opposer les Luba. Après le départ des Luba Lubilanji, Luluabourg ne connut pas la paix…Pour les mêmes raisons de pouvoir, le conflit entre Mutombo et Katawa jeta encore la désolation, "Mvita ya Mutombo ne Katawa". Et ceux qui partirent à Bakwanga, n’échappèrent pas, non plus, à cette même malédiction…

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vendredi 29 mars 2019

Bena Mpuka: Alias Kabila menace, Félix Tshilombo s'exécute avant son voyage aux Etats-Unis !

Alias Kabila et son pantin, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi

Pantin de kingakati, agent de l'occupation rwandaise et vassal de Kigali, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi , est convoqué aux Etats-Unis. La différence entre une invitation et convocation: la première on peut y aller ou refuser, tandis que la seconde, on est contraint d'y répondre. Et aux Etats-Unis, ce n'est pas une visite officielle car, l'imposteur, usurpateur et non élu Félix Tshilombo ne rencontrera pas le président Américain Donald Trump. Le Gourou des Bena Mpuka, Tribalo-Ethniques, Félix Tshilombo Bizimungu, fils Tshisekedi, y va pour rencontrer le chef de la diplomatie, Mike Pompeo. Contrairement à la coutume pour un chef d’État, ce n’est pas la Maison Blanche mais le département d’État américain qui a rendu publique, mardi 26 mars, cette visite. Une procédure qui semble suggérer qu’aucune rencontre n’est à ce stade prévue avec le président américain, Donald Trump.

Alias Kabila qui a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, sait que son pantin veut l'échapper. Il veut aller aux Etats-Unis pour que l'on trouve des stratégies de s’émanciper contre Alias Kabila, qui l'a en clé boa. Malgré sa pléthore de 110 conseillers, ces Bena Mpuka n'ont rien vu venir. Avec ses 18 ans à la tête du Congo, Alias Kabila est devenu un as de la politique congolaise, avec tous les dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes qui l'entourent. Alias Kabila a menacé et Félix Tshilombo s'est exécuté ! Sa menace se résume en ceci : "Si tu veux la guerre contre moi, tu perdras. Avant ton départ aux Etats-Unis, il te faut revenir sur ta décision de stopper le fonctionnement du Sénat. Sinon, tu ne sortiras pas du Congo, tu n'iras même pas aux Etats-Unis et personne ne viendra te sortir de là où tu seras ! ".

C'est sans surprise, que hier que les thuriféraires de la RTNC ont annoncé le revirement du Faussaire joufflu et écervelé de Kingakati. Sans tambour ni trompette en catimini, la tombante sans faire trop des bruits, la mesure de suspension de ces godillots sénateurs acquis au Front des criminels Congolais-FCC a été levé. Véritable camouflet pour celui qui considère que ses joues joufflus sont déjà la solution aux nombreux problèmes du peuple congolais. Le sénat est mis en place sans règlement d’ordre intérieur. Par contre le chef des Bena Mpuka a supplié Alias Kabila qu'il ne soit pas poursuivi puisque sa décision de bloquer le Sénat est anticonstitutionnelle.

Avant de le nommer comme pantin et marionnette, Alias Kabila a beaucoup humilié Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Ce dernier sait que des vidéos existent car il a été filmé.

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jeudi 28 mars 2019

Félix Tshilombo est dans sa "Mission Impossible" de faire aimer Paul Kagamé, Hitler Africain!

Vassal de TutsiPower, Félix Tshilombo et son maître Paul Kagame, Hitler africain, génocidaire du peuple congolais

Malheur à ceux qui s’aventurent dans la politique pour leurs intérêts cupides et mercantiles. Un intérêt du ventre qui leur pousse à trahir tout un combat, canalisé sur l’avènement d’un état de droit en République Démocratique du Congo. Les Congolais de l'Est de la RDC sont sonnés et unanimes sur l'aventure rocambolesque de notre "Bololé National" à Kigali. Les Maï-Maï fulminent: "Pourquoi Félix Tshilombo après avoir courbé l'échine à Kigali n'a pas eu le courage de passer par Goma (Nord Kivu) ou Bukavu (Sud Kivu) ? Kigali-Goma fait 168 km et Kigali est à 268 km de Bukavu. Félix Tshilombo n'a jamais connu de guerre. Il n'a jamais vu un membre se sa famille se faire tuer, sa sœur se faire violer, sa mère se faire violer par des hommes armés qui tirent dans le vagin de sa mère après en présence de son père...Cet homme est une calamité pour la République démocratique du Congo. Il a été nommé par Alias Kabila sous le deal des Tutsi-Power pour humilier davantage le peuple congolais. Le vassal Félix Tshilombo va faire des courbettes à son Maître Paul Kagamé responsable des 12 millions des morts congolais. Ce voleur de l'élection de Martin Fayulu veut nous faire aimer nos génocidaires Rwandais sans la justice en instaurant l'impunité. Le valet de Kigali, Félix Tshilombo s'est incliné au mémorial du génocide rwandais, alors que les nôtres n'ont ni sépultures ni stèles ni mausolées...Coupable de "Haute Trahison", l'écervelé et sans neurone, Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, est un imposteur, usurpateur, collabo, traître mais surtout falsificateur et faussaire de notre histoire. Sa "Mission Impossible", de dédouaner le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur des nos ressources, de ses crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes économiques sur notre sol, a déjà échoué. Personne ne montera dans Rwandair pour rejoindre Kinshasa, la capitale. Nous allons boycotter Rwandair, compagnie aérienne de la collaboration et de l'occupation".

Le valet de Kigali, Félix Tshilombo au mémorial rwandais ! "Nous sommes des Maï-Maï, nous combattons l'occupation rwandaise du sol au plafond, de père en fils. Nous sommes des Résistants. Nous n'avons attendu personne pour résister pour la terre de nos aïeux. C'est un devoir sacré pour nous. Voilà un énergumène, qui a engrossé la fille de sa tante paternelle, qui a passé sa vie à Bruxelles dans tous les bistrots de Matongé, qui a été Pizzaïolo, qui ignore l'Histoire de notre pays et ses martyrs, Félix Tshilombo qui capitule devant nos agresseurs et génocidaires. Il veut construire une relation gagnant-gagnant avec le Rwanda en piétinant nos morts ? Qui a dit à cet écervelé que le Congo pour se développer doit passer par le Rwanda ? Qui a dit à ce "Bololé" d'individu qu'il doit nous soumettre à nos génocidaires ? Son père avait traité le grand patriote Patrice Emery Lumumba de "Crapaud", voilà que son fameux fils, Félix Tshilombo vient de pisser sur la mémoire de nos 12 millions des morts. Nous sommes très en colère contre cet imposteur de Tshilombo, que nous n'avons jamais élu. Alias Kabila, nous a mené la guerre durant les 18 ans de son imposture. Nous l'avons gagné. Il croyait nous infiltrait et nous démantelait, les traites ont été exécutés et nous sommes toujours là."

"Félix Tshilombo va négocier seul avec son Maître Paul Kagamé, sur nous. La République démocratique du Congo n'est un Royaume. Félix Tshilombo, le Roi et Nous, ses sujets. Nous sommes des citoyens Zaïrois-Congolais, même si nous n'avons des cartes d'identité nationale depuis l'entrée de l'AFDL. Cet habitué des accords, Félix Tshilombo qui a fait un deal avec Alias Kabila pour se faire nommer président est allé à Kigali négocier sur nos têtes. Qui l'a mandaté ? Pour être Président il faut être élu, pas passer par une nomination électorale. Depuis qu'il est nommé, Félix Tshilombo est passé par dessus nos têtes: il est allé à Addis-Abeba, Naïrobi, Kampala, Kigali, Windhoek, Luanda...Il n'a pas daigné fouler ses pieds et montrer ses joues joufflues à Goma, Butembo, Beni, Lubero, Kanyabayonga...Il cherche la légitimité à l'extérieur puisqu'il est imposteur, usurpateur et illégitime à l'intérieur du Congo. Nous les Maï-Maï, sommes un peuple souverain. Nos terres du Kivu, proviennent de nos ancêtres. Nous nous défendons nos terres. Que Félix Tshilombo et son maître Paul Kagamé ne nous confondent pas avec des groupes armés qu'ils espèrent éradiquer. Nous ne sommes pas éradicables ! Nous les Maï-Maï, nous nous battons contre l'occupation rwandaise et des rwandais sur notre territoire. Félix Tshilombo doit assumer son choix de Collabo et Traître de la Nation congolaise.

"Félix Tshilombo s'est précipité croyant que la solution à l'occupation du Congo est politique. Non ! Il y a plusieurs pistes de solutions: politiques, diplomatiques mais surtout judiciaires et des réparations. Faire la Tabula Rasa de notre histoire pour des intérêts politico-économiques ne nous concernent pas. Nos parents, frères et soeurs qui ont été massacrés, assassinés par des soldats rwandais n'étaient pas des chèvres ou des boucs. Ils étaient des êtres humains et ne demandaient qu'à vivre. Ils ont été fauchés. Et Félix Tshilombo veut nous dire qu'ils sont morts pour rien, parce que lui n'est pas du Kivu. Lui a vécu en Belgique, les souffrances que nous endurons, il ne connait pas ! Nous sommes des hommes, femmes et enfants de terrain. Nous connaissons mieux nos terres , que Félix Tshilombo qui fait de la politique spectacle avec ses joues joufflues.

Sans des préalables avec le Rwanda, pays agresseur, pillard et receleur de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo veut aller plus fort, plus vite et plus loin dans la réconciliation forcée avec des objectifs économiques. C'est là l'imposteur collabo va se casser la figure. On ne réconcilie pas un peuple dans ses blessures à marche forcée. Spécialiste des Nganda et de l'école buissonnière, Félix tshilombo ignore ces proverbes : "Rien ne sert de courir ; il faut partir à point.", "Hâtez-vous lentement", "Il ne faut pas confondre vitesse et précipitation". ll ne sert à rien de se précipiter si on est sage et prévoyant. Toute chose demande du temps. Il faut s’y consacrer autant que nécessaire, et non sous-estimer une tache et la faire tardivement à la hâte."

Pour Aristote, l'homme est un animal politique. le peuple congolais a bravé des intempéries pour aller voter. C'est Martin Fayulu qui a été élu à 62%, par un grossier deal pour se protéger et protéger ses apparatchicks, Alias Kabila a nommé Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est devenu son masque et bouclier. La politique au Congo est dépourvue de sens, et les élections Louis Michel 2006, novembre 2011 et 30 décembre 2018 ont toutes étaient frauduleuses. A quoi bon organiser les élections en RDC pour se retrouver avec des nominations électorales ? Par tribalisme exacerbé les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques soutiennent aveuglement, Félix Tshilombo dans ses égarements. Certains allèguent que la rélation RDC-Rwanda doit s'inspirer de celle Franco-Allemande. Pardieu, ces Bena Mpuka écervelés comme leur imposteur de petit président ont-ils lu le traité de Versailles ?

Le traité de Versailles, présenté pour signature aux dirigeants allemands le 7 mai 1919, contraignait l'Allemagne à accorder des territoires à la Belgique (Eupen-Malmédy), à la Tchécoslovaquie (territoire d'Hultschin) et à la Pologne (Poznan, la Prusse occidentale et la Haute-Silésie). L'Alsace-Lorraine, annexée en 1871 après la Guerre franco-prussienne, revint à la France. Toutes les colonies allemandes d'outremer devinrent des mandats de la Société des Nations et la ville de Dantzig, dont la population était majoritairement allemande, devint une ville libre. Le traité exigeait la démilitarisation et l'occupation de la Rhénanie, ainsi qu'un statut spécial pour la Sarre, sous autorité française. Des plébiscites devaient déterminer l'avenir des régions du Nord Schleswig à la frontière du Danemark avec l'Allemagne et de certaines parties de la Haute-Silésie.

La partie la plus humiliante du traité pour l'Allemagne vaincue fut sans doute l'article 231, la "clause de culpabilité de guerre", qui contraignait l'Allemagne à accepter l'entière responsabilité du déclenchement de la Première Guerre mondiale. L'Allemagne fut tenue pour responsable de tous les dommages matériels et le Premier ministre français, Georges Clemenceau, insista particulièrement sur l'imposition d'énormes paiements au titre des réparations. Clemenceau et les Français étaient conscients que l'Allemagne ne serait probablement pas en mesure de s'acquitter d'une dette si importante mais ils craignaient néanmoins une récupération rapide de l'Allemagne et une nouvelle guerre contre la France. C'est pourquoi ils cherchèrent, dans le système de traités d'après-guerre, à limiter les efforts de récupération de la supériorité économique et de réarmement de l'Allemagne.

L'armée allemande devait être limitée à 100 000 hommes et la conscription interdite. La flotte de la Marine fut restreinte aux bateaux de moins de 100 000 tonnes et l'acquisition ou l'entretien d'une flotte sous-marine interdits. L'Allemagne ne fut pas autorisée à conserver une force aérienne. L'Allemagne fut tenue de traduire en justice le Kaiser pour crimes de guerre et d'autres dirigeants pour avoir mené une guerre d'agression. Ce fut le procès de Leipzig, au cours duquel ni le Kaiser ni les dirigeants nationaux importants ne se trouvèrent sur le banc des accusés. Le procès se conclut principalement par des acquittements et fut perçu, même en Allemagne, comme une imposture.

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Algérie: Non à Abdelaziz Kabila !

Alger, des Algériens manifestent contre le 5ème mandat d' Abdelaziz Boutéflika

Nos frères Algériens sont clairs. Ils déclarent pour l'Algérie: "NON A ABDELAZIZ KABILA" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi sait maintenant que les Algériens savent qu'il est un Président NOMMÉ. Il n'a jamais été élu. Il est Imposteur-Usurpateur.

L’entourage proche d’Abdelaziz Bouteflika n’a pas été associé à la décision d’Ahmed Gaïd Salah s’agissant de l’annonce d’un plaidoyer en faveur de l’application de l’article 102, annonce le site Algérie Part considéré comme proche du clan présidentiel.

Saïd Bouteflika, le conseiller et frère d’Abdelaziz Bouteflika, n’a pas été consulté ni contacté par Ahmed Gaïd Salah autour de ce sujet. Pis encore, aucun canal de communication n’a été établi entre le clan de Zéralda, à savoir l’entourage d’Abdelaziz Bouteflika, notamment son frère Saïd, et le chef d’Etat-Major de l’ANP sur une sortie de crise.

Les relations entre le patron de l’armée et le frère du président n’ont jamais été au beau fixe. Lorsque ce dernier, voici quelques mois, convoitait la succession du président, l’état major s’y est opposé catégoriquement. Le veto fut tout aussi net quand le clan présidentiel a imaginé, ces dernières semaines, une succession familiale via le deuxième frère, Nacer Bouteflika, dont le rôle s’est affirmé ces dernières semaines.

Niet de l’armée à l’état d’urgence. Plus récemment, l’opposition des militaires a été sans aucune ambiguité quand Said Bouteflika est venu plaider en faveur de l’instauration d’un état d’urgence pour sortir de l’impasse politique. Jusqu’à présent portant, la figure tutélaire du chef de l’état, auquel Gaïd Salah vouait une loyauté totale, permettait que les proches de Bouteflika et les hauts gradés se parlent régulièrement et tranchent ensemble sur les initiatives à prendre. Tel n’est plus le cas.

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mardi 26 mars 2019

Kinshasa-Kigali: Félix Tshilombo doit apprendre l'histoire, le traité de Versailles bel exemple!

Vassal de Tutsi-Power, Félix Tshilombo est imposteur-usurpateur

Maréchal Pétain Congolais, négationniste patenté,sans neurones, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, notre Bololé National agent de Tutsi Power et larbin de Paul Kagamé, Hitler africain, doit apprendre l'histoire, pour éviter de continuer à humilier le peuple congolais. Le temps de ses cuites mémorables à Matongé à Bruxelles est révolu. Sa nomination électorale est une escroquerie. Félix Tshilombo n' a jamais été élu. Il est imposteur et usurpateur. Le Dr. Denis Mukwege a été primé le 10 décembre dernier à Oslo: Prix Nobel de la paix à cause du travail de réparation des femmes violées par la soldatesque rwandaise. ça aussi Félix Tshilombo Bizimungu l'ignore ? La guerre de basse intensitée que nous subissons depuis 20 ans est avant tout une intox programmée pour nous faire oublier les horreurs que notre pays a vécues et continue de vivre. Le bouquet, c’est notre Bizimungu national qui travaille pour le compte de nos bourreaux et dont la mission primaire semble d’être de réécrire notre histoire et d’absoudre les bourreaux. Alors que le peuple a voté le changement,c'est le Maréchal Pétain Congolais qui est sorti pour la continuité. Sa nomination commence à produire les effets collatéraux, après les charbons de plantes pour boucher la couche d'ozone à Nairobi au Kenya, lors de One Planet Summit, avec Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, nous courrons inexorablement vers l’utilisation des charbons de fruits pour lutter contre le réchauffement climatique. On touche le fond !

Aucun Congolais ne refuse de dialoguer avec les Rwanda et Ouganda, pays agresseurs, pillards et receleurs de nos ressources. Il faut des préalables. Ils doivent reconnaître leur agression de la République démocratique du Congo. 12 millions des Congolais sont morts: assassinés, massacrés par la soldatesque Ougando-Rwandaise qui a commis des crimes contre l'humanité sur notre sol. Il fallait que Félix Tshilombo associe la Monusco qui est présente sur notre territoire et intéresser les autres pays africains amis: la République démocratique du Congo est un pays agressé avec 12 millions des victimes. Félix Tshilombo doit apprendre de l'histoire. Le traité de Versailles est un bel exemple.

1. La fin de la Première Guerre mondiale. Le traité de Versailles mettait fin à la Première Guerre mondiale. Il fut signé, le 28 juin 1919, dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l'Allemagne, d'une part, et les Alliés, d'autre part. Le traité avait été préparé par la Conférence de paix (tenue à Paris, du 18 janvier 1919 au 10 août 1920) qui élaborait notamment les quatre traités «secondaires» de Saint-Germain-en-Laye, du Trianon, de Neuilly-sur-Seine et de Sèvres. Bien que cette conférence ait réuni 27 États (vaincus exclus), les travaux furent dominés par une sorte de «directoire» de quatre membres: Georges Clémenceau (président du Conseil ou premier ministre) pour la France, David Lloyd George (premier ministre) pour la Grande-Bretagne, Vittorio Emanuele Orlando (ministre-président) pour l'Italie et Thomas Woodrow Wilson (président) pour les États-Unis. Ces personnalités ont exercé une influence déterminante dans le traité de paix.

2. Les clauses du traité Le traité de Versailles a imposé à l'Allemagne des clauses territoriales (par exemple, la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France et la perte de toutes les colonies d'Afrique aux mains de ses rivales, la France et la Grande-Bretagne: le Cameroun, le Togo, le Tanganyika et le Südwestafrika ou Namibie), militaires (p. ex., le réduction des armements en canons et en avions ainsi que des effectifs, la démilitarisation de la rive gauche du Rhin, la surveillance d'une Commission de contrôle interalliée) et économiques (en tant que responsable du déclenchement de la guerre, l'Allemagne était condamnée à payer le montant des dommages subis par les Alliés). Dans l'obligation d'accepter ces dures conditions, l'Allemagne a considéré le traité comme un Diktat. Cette situation humiliante pour les vaincus favorisera les revendications de la part des groupes nationalistes allemands, en particulier chez les nazis, ce qui allait entraîner, d'une part, les conditions d'une revanche, d'autre part, l'avènement de la Seconde Guerre mondiale.

Comme on le constate sur la carte ci-dessous, les grands empires allemands et austro-hongrois ont été disloqués, créant ainsi de nouveaux États tels que la Yougoslavie, la Tchécoslovaquie, la Pologne, la Hongrie, la Lituanie, la Lettonie et l'Estonie. De plus, le traité imposait à l'Allemagne, la restitution de l'Alsace-Lorraine à la France et la création du «couloir de Dantzig» donnant à la Pologne un accès à la mer, ce qui coupait la Prusse du reste de l'Allemagne; l'Allemagne perdait aussi toutes ses colonies. Quant à l'Italie, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décidèrent d'annexer à l'Italie une partie seulement des territoires qui avaient été promis par le pacte de Londres (1915), les États-Unis étant fermement opposés aux clauses du traité de Londres, ce qui bouleversa une grande partie de l'opinion publique italienne en raison de la propagande de la part de la presse nationaliste. Canalisant les mécontentements, Benito Mussolini prit le pouvoir en 1922 et institua un régime autoritaire, militariste et nationaliste en se faisant désigner du titre de Duce («chef», «guide». Conformément au principe imposé par le président américain Woodrow Wilson, le traité de Versailles appliquait le «droit des peuples à disposer d'eux-mêmes», ce qui impliquait surtout les Polonais, les Hongrois, les Roumains, les Tchèques, les Slovaques, les Slovènes, les Croates, les Serbes, etc., mais pas nécessairement les autres peuples minoritaires que la guerre avait disséminés un peu partout.

3. Le découpage des frontières Le découpage des nouveaux États d'Europe centrale allait susciter des conflits entre les minorités nationales et l'Allemagne humiliée qui ne tarda pas à refuser cette mauvaise paix. Enfin, la guerre allait entraîner la décomposition de la Russie tsariste pour faire place plus tard à l'Union soviétique. Devant les désastres de la Grande Guerre et pour empêcher tout nouveau conflit, on créa une assemblée internationale : la Société des Nations. Désormais, les États-Unis et la jeune Russie soviétique s'imposeront au monde. Europe de 1914.

4. Les langues du traité Le traité de Versailles fut rédigé en français et en anglais, les deux versions faisant également autorité. Le texte portait le titre Conditions de paix - Conditions of Peace. C'était la première fois depuis le traité de Rastatt de 1714 (qui mettait fin à la guerre de Succession d'Espagne) que le français n'était plus le seule langue officielle de la diplomatie occidentale. Cet acte consacrait le français comme langue diplomatique en Europe, puisque la convention de Vienne en 1736 et le traité d'Aix-la-Chapelle en 1748 furent également rédigés en français. Mêmes les traités signés entre des pays dont le France ne figurait pas furent par la suite rédigés en français. C'est pourquoi le traité de Versailles de 1919 constitue une date nouvelle dans la diffusion du français et son affrontement avec l'anglais. Il semble que le représentant de la France, Georges Clémenceau, ait accepté que l'anglais devienne à côté du français la langue de travail de la Conférence de paix de Paris. En raison de sa connaissance de l'anglais — il avait épousé une Américaine et séjourné aux États-Unis — Clémenceau avait accédé à la demande de David Lloyd George (Grande-Bretagne) et de Thomas Woodrow Wilson (États-Unis); le représentant de l'Italie, Vittorio Orlando, a dû être d'accord. En réalité, l'argument de poids n'était pas vraiment la mauvaise connaissance du français de la part du président américain Woodrow Wilson, mais le fait que la guerre n'avait été gagnée que grâce à l'intervention américaine. Il y eut un prix à payer: ce sont les Américains et les Britanniques qui ont imposé l'anglais comme «seconde langue officielle» lors des négociations. Leur succès devait avoir des conséquences importantes. Paradoxalement, le Sénat des États-Unis refusa en novembre 1919 de ratifier le traité de Versailles, mais le statut de la langue anglaise venait néanmoins d'être reconnu au plan international avec l'accord de la France. Par la suite, l'anglais supplantera progressivement le français dans la plupart des documents juridiques internationaux.

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Réunion à l'Elysée: Discours d'Emmanuel Macron devant Xi Jinping, Angela Merkel et JC Juncker

Mardi 26 mars 2019 à l'Elysée, La France, l'Allemagne et la Commission européenne ont plaidé, pour un partenariat plus équilibré entre la Chine et l'Europe

La Chine doit accueillir en 2020 une conférence de l'ONU sur la biodiversité qui doit marquer une étape importante pour la protection de l'environnement. Le Président Emmanuel Macron avait pris l'initiative de cette rencontre à quatre: Xi Jinping, le président chinois, est entouré à sa droite de Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, et, à sa gauche, du président français aux côtés de la chancelière Angela Merkel, à l'Élysée, afin de présenter un front européen uni face à la Chine.

Mardi 26 mars 2019, Jean-Claude Juncker, Xi Jinping, Emmanuel Macron et Angela Merkel réunis à l’Elysée

Monsieur le Président de la République populaire de Chine, Madame la Chancelière de la République fédérale d'Allemagne, Monsieur le Président de la Commission européenne, Mesdames et Messieurs, chers amis,

je tiens tout d'abord à remercier, en notre nom à tous, le Président XI Jinping d'avoir accepté de participer à cet échange à l'occasion d'une visite d'État bilatérale. Le dialogue entre la Chine et l'Europe est en effet devenu incontournable pour la définition des équilibres mondiaux, pour la préservation du multilatéralisme, surtout dans le contexte que nous connaissons et une crise sans précédent dans notre histoire récente.

Nous venons d'avoir, tous les quatre, une discussion, pendant un peu plus d'une heure, très fructueuse sur ces sujets, de manière très libre, évoquant à la fois la relation bilatérale entre la Chine et l'Union européenne mais également nos visions du multilatéralisme, et de nos discussions très constructives, je retiens au fond quatre points de convergence.

Le premier est la nécessité de construire ensemble un multilatéralisme fort en termes de paix et de sécurité internationale. Et, je dois le dire, il y a sur ce point un vrai travail conjoint entre la Chine et l'Union européenne, travail qui a été conduit, par exemple, pour préserver l'accord de 2015 sur le nucléaire iranien. C'est la même perspective commune que nous avons pour assurer la dénucléarisation de la péninsule coréenne, dans le plein respect des résolutions du Conseil de sécurité, et c'est également sur cet axe que nous voulons travailler ensemble pour faire davantage en matière, justement, de développement et de sécurité sur le continent africain, où l'Europe et la Chine sont très présentes.

Le deuxième point de convergence est de bâtir ce multilatéralisme fort sur le sujet climatique. Nous devons, en effet, répondre à cette urgence. Le Secrétaire Général des Nations Unies nous a écrit un mot pour justement insister sur cet agenda climatique, qu'il a mis au cœur des ambitions, en particulier, du sommet de septembre prochain. Très clairement, nous avons ensemble les moyens d'agir. Nous avons su donner l'impulsion au G20 pour l'adoption des règles d'application de l'accord de Paris. Nous devons maintenant passer à la vitesse supérieure, et l'accord qui a été signé sur le plan bilatéral entre la Chine et la France, et qui est rendu public ce matin, est pour moi un point d'avancée extrêmement fort sur ce sujet. Je veux vraiment remercier le Président XI Jinping des indications claires qu'il donne sur les ambitions de la Chine en matière de réduction, justement, des émissions de gaz à effet de serre, de volonté de s'engager dans des actions très concrètes, sur des questions telles que le financement du développement, ou encore la mise en œuvre de l'amendement de Kigali sur les HFC, ce qui est un point et un combat essentiel que nous voulons mener ensemble pour justement tenir nos engagements internationaux en matière climatique. L'Union européenne sera aussi présente pour assurer, justement, ce leadership, mais cet agenda climatique est, pour moi, à côté des sujets de sécurité et de paix, un élément extrêmement structurant de ce multilatéralisme fort auquel nous croyons beaucoup et dont nous venons de parler.

Le troisième point de convergence est la nécessité que le partenariat entre la Chine et l'Europe soit exemplaire de l'esprit de coopération qui est celui du multilatéralisme, et, au fond, de bâtir ce que nous avons qualifié de confiance stratégique entre nous. Nous avons longuement débattu des sujets de partenariat, d'amitié, de rivalité, qui existent et qui font partie justement de l'univers dans lequel nous avançons, mais la volonté qui est la nôtre, c'est d'avoir un agenda de confiance stratégique. L'Union européenne forme avec la Chine l'un des trois grands pôles économiques du monde. L'ouverture du marché européen a accompagné à cet égard la spectaculaire émergence de la Chine, qui a sorti 700 millions de personnes de la pauvreté. Ces progrès considérables ont, dans le même temps, engendré de profondes transformations et des tensions dans nos sociétés. Nous en avons fait l'expérience, nous les connaissons, avec des déséquilibres qui ont émergé sur le plan de la production ou des conséquences économiques et sociales, des tensions profondes qui font naître un besoin de protection légitime. Je crois que notre volonté commune est d'éviter que la réponse à ces tensions ne soit dans la fracturation de l'ordre international commercial, dans une nouvelle conflictualité commerciale ou dans des politiques d'isolation ou de repli.

Ce que nous voulons bâtir ensemble, c'est un cadre multilatéral rénové, plus juste, plus équilibré, et, alors même que l'Union européenne est l'une des économies les plus ouvertes au monde, de pouvoir œuvrer ensemble, dans les prochains jours, lors du sommet Union européenne-Chine, avec le point de rendez-vous du G20 d'Osaka et dans les mois qui viennent, sur un agenda conjoint de modernisation du multilatéralisme commercial pour, dans notre intérêt commun et dans celui de la planète, bâtir de nouvelles formes de concurrence loyale et de bâtir justement ces nouveaux équilibres. Nous devons donc, à cet égard, accélérer les travaux qui sont actuellement menés entre la Chine et l'Union européenne sur la modernisation de l'EMC pour mieux répondre, dans un cadre coopératif, aux questions de transparence, de surcapacité, de subvention d'État et de règlement des différends. Nous en avons la volonté, nous en avons longuement parlé, et l'enjeu est aussi de démontrer dans les faits que la coopération rapporte plus que la confrontation, et que nous avons plus à gagner à l'ouverture qu'à la fermeture.

Là aussi, le partenariat entre l'Europe et la Chine peut et doit être exemplaire, en aboutissant à des résultats tangibles lors du prochain sommet Union européenne-Chine, en particulier sur l'accord global sur les investissements et sur les indications géographiques.

Et puis le quatrième axe, pour moi, de convergence de notre discussion, est la nécessité de renforcer notre dialogue pour une vision commune de l'avenir du multilatéralisme à travers les initiatives qui sont menées de part et d'autre. La Chine joue en effet aujourd'hui le rôle qui correspond à son rang et à sa puissance, et l'initiative des routes de la soie que vous avez proposée au monde, Monsieur le Président, est un geste extrêmement structurant qui peut contribuer à la stabilité, au développement, à la coexistence pacifique entre les peuples.

De son côté, l'Union européenne, qui est le plus grand bailleur mondial d'aide au développement, doit aussi jouer pleinement son rôle sur la scène internationale, et je crois que c'est dans l'articulation de ces initiatives que nous pouvons bâtir quelque chose d'extrêmement novateur et structurant. En effet, il nous faut réussir à définir, et je crois en cette possibilité, un agenda commun justement de connectivité, où nous pourrons bâtir des infrastructures et des équipements, tenir nos engagements climatiques et le faire avec beaucoup de scrupules, avoir une politique en matière d'éducation et de santé extrêmement forte, et avoir un agenda de soutenabilité financière pour tous les pays tiers partenaires à ces initiatives.

Au fond, si nous respectons ce cadre conjoint dont nous avons beaucoup parlé ce matin, nous pouvons, je le crois, non seulement sortir beaucoup de pays et de peuples de la pauvreté, les aider, mais le faire de manière extrêmement inclusive et durable. Et c'est là que je vois ce que j'appellerais les nouveaux liens d'équilibre, que nous pouvons bâtir. Il y a des routes et des agendas multiples, et ces nouveaux liens d'équilibre sont ce que nous pouvons créer, et c'est peut-être ce point d'appui qui serait un peu le point d'Archimède pour bâtir ce nouveau multilatéralisme et ce cadre de coopération.

Au total, pour atteindre ces objectifs, c'est à dire un multilatéralisme fort, l'esprit de coopération et ce nouveau lien d'équilibre, nous souhaitons pouvoir avancer sur la construction d'un multilatéralisme rénové. Nous avons des divergences, évidemment l'exercice de la puissance dans l'histoire de l'humanité ne va pas sans rivalités. Nul d'entre nous n'est naïf. Nous respectons la Chine et nous sommes déterminés au dialogue et à la coopération, et nous entendons naturellement de nos grands partenaires qu'ils respectent, eux aussi, l'unité de l'Union européenne comme les valeurs qu'elle porte pour elle-même et dans le monde. Autour de ce respect des souverainetés, de la construction de ces nouveaux équilibres et de la construction d'un cadre rénové loyal, je crois que nous avons, Monsieur le Président et chers amis, le chemin pour bâtir ce nouveau lien.

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Félix Tshilombo s'incline au mémorial Rwandais et piétine la mémoire de 12 millions des morts congolais!

Traître et Collabo, Félix Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe piétine la mémoire de 12 millions des morts Congolais

"Ce génocide est un drame et une horreur inacceptables. Nous devons tous le condamner et prendre l'engagement de plus jamais accepter cela, où que ça se passe dans le monde. Les effets collatéraux de ces horreurs n'ont pas épargné mon pays qui a aussi subi des millions de pertes en vies humaines. L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre. Kigali, le 25 mars 2019. Félix Tshisekedi PR RDCONGO"

Quelle honte d'avoir un pseudo-président NOMME pareil ? Même Alias Kabila que l'on disait proconsul Rwandais n'avait osé faire ce que le Maréchal Pétain Congolais, Félix Tshilombo a fait à Kigali. Bourreau sanguinaire, Paul Kagamé n'a jamais eu de la compassion pour le peuple congolais qu'il a massacré et continue de massacrer. Le fils Tshisekedi se permet d'aller s'incliner et rendre hommage aux morts rwandais. Plouc, valet et Vassal du TutsiPower, Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un fieffé menteur. Quel intérêt a-t-il eu en allant au Rwanda pour rabaisser notre peuple martyr ? A-t-il signé des pactes reptiliens ? Des incohérences apparaissent dans son mot du livre d'or du mémorial Rwandais où il est allé s'incliner. Alors que depuis deux mois qu'il a été nommé après un deal par Alias Kabila, l'otage de la cité de l'union africaine n'a daigné se rendre dans le Congo profond. Pire Félix Tshilombo N'a même pas trouvé important déposer un gerbe des fleurs sur la tombe de Joseph Kasa-Vubu, Premier Président du Congo Indépendant pour ses 50 ans de son décès, le 24 mars 1969. L'ignorance de l'histoire de notre histoire est patente

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

Les incohérences de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais :

1. "... Les effets collatéraux de ces horreurs..." cette phrase écrite par au Rwanda est une insulte à nos martyrs qui ont été massacrés par des hordes de barbares. La République démocratique du Congo n'a pas subi les effets collatéraux du génocide Rwandais. La RDC est victime, elle a été agressée par le Rwanda du dictateur-sanguinaire Paul Kagamé, sans attaquer aucun pays de la sous-région. Ne pas le dire, c'est se mentir soit même et jongler avec l'histoire. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a-t-il un trou dans son cerveau pour coucher des niaiseries pareilles ? 12 millions des morts Congolais à cause de la volonté belliciste et des pillages de ressources de la RDC. Aujourd'hui, le Rwanda est le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Receleur des minerais de la RDC, le Rwanda a même une bourse des matières premières. On nous bassine matin, midi et soir sur le génocide rwandais et les 12 millions de congolais tués par la soldatesque rwandaise ? Les prétendus rwandais victimes sont devenus des bourreaux d'un peuple voisin pacifique: le peuple congolais. Qui a levé son petit doigt ou élever la voix pour dénoncer ? Tous ceux qui tentent de dire la vérité sont marginalisés. Paul Kagamé, le Nazi africain, le "Kapita" des pillards Anglo-Saxons, a tué plus qu'Adolphe Hitler en seconde guerre mondiale. Mais c'est lui que les médias occidentaux encensent pour l'unique raison grâce au Génocidaire de Kigali, les occidentaux peuvent piller en toute impunité les ressources de la République démocratique du Congo. Avec quels moyens, Paul Kagamé a reconstruit le Rwanda ? Si ce n'est par le pillage organisé des ressources de la République démocratique du Congo.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

2. La nature tyrannique du régime rwandais qui est responsable au premier chef des exactions que commettent ses forces de police et de défense mais aussi la naïveté, voire la complicité de ceux qui, à travers le monde, à force de laisser Paul Kagame continuer d'instrumentaliser le soi-disant génocide tutsi lui ont signé un chèque en blanc pour écraser ses compatriotes Hutus qu'il présente comme seuls responsables d'une tragédie qu'il fut le premier à déclencher, puisque toute hypocrisie gardée, nul n'ignore que Kagame et ses soutiens ougandais et américains sont à l'origine de ce que l'on appelle le génocide tutsi, terminologie officielle pour qualifier le massacre en 1994 des centaines de milliers de rwandais curieusement identifiés comme des Tutsis par les vainqueurs de la guerre civile à la tête desquels se trouvait un certain Paul Kagame. En effet, on restera de grands naïfs, voire de fieffés hypocrites, tant qu'on ne voudra pas chercher à comprendre comment et pourquoi moins de trois heures seulement après que l'avion transportant les présidents Hutus du Rwanda et du Burundi, Juvénal Habyarimana et Cyprien Ntaryamira, eut été abattu au moment de son atterrissage par un missile sol-air au soir du 06 avril 1994, des colonnes en armes de la rébellion tutsie (regroupée au sein du Front Patriotique Rwandais (FPR) et basées dans le nord-est du Rwanda, à la frontière ougandaise) ont entamé immédiatement la marche pour la conquête de Kigali, avec à leur tête un colonel des renseignements militaires ougandais –d'origine rwandaise- formé dans les écoles américaines, et ayant pour nom Paul Kagame. On sera toujours du côté de l'injustice tant qu'on n'admettra pas qu'aussitôt l'avion de Habyarimana abattu, un bataillon du FPR cantonné dans l'enceinte de l'ancien siège du parlement rwandais à Kigali, à la suite des accords de paix d'Arusha d'octobre 1993, avait déclenché les hostilités dans la capitale rwandaise. Mais pourquoi le supposé idéologue génocidaire Habyarimana n’a-t-il pas touché à un seul cheveu de la tête d’un Tutsi pendant les dix-sept années de paix où il était au pouvoir, de 1973 à 1990 ? Pourquoi, comme par hasard, des massacres se sont-ils mis à se produire lorsque le FPR est arrivé dans le décor, avec sa guerre de conquête entreprise en octobre 1990 ? Pourquoi le génocide s’est-il déroulé en suivant la progression du FPR ? Les massacres dans la zone tenue par les Forces armées rwandaises semblaient augmenter selon la progression du FPR dans sa conquête militaire du territoire du Rwanda. Aux endroits où le FPR faisait des gains, les massacres à grande échelle gagnaient en intensité. Lorsque le FPR arrêtait sa progression, les massacres diminuaient beaucoup. Les données révélées dans nos cartes géographiques sont conformes à ce qu’ont toujours dit les dirigeants des Forces armées rwandaises [du régime Habyarimana], à savoir qu’ils auraient pu mettre fin à la plupart des massacres si le FPR avait tout simplement cessé son invasion. Cette conclusion est contraire à ce que prétend le gouvernement de Paul Kagame, selon lequel le FPR aurait poursuivi son invasion pour mettre fin aux massacres. Pourquoi, si Paul Kagame est un sauveur, un document interne du Département d’État daté de septembre 1994 affirme-t-il que le FPR et des civils Tutsis travaillant pour son compte tuaient au moins 10 000 Hutus par mois dans le cadre d’une campagne de nettoyage ethnique devant permettre un remplacement de la population Hutue du Sud du Rwanda par des Tutsis venus de l’extérieur ? Si Paul Kagame est un sauveur, pourquoi le massacre de Kibeho, en 1995 ? Pourquoi le bombardement des camps de réfugiés de Goma, en 1996 ? Pourquoi la traque impitoyable et le massacre de plus de 200 000 Hutus dans les forêts du Zaïre, en 1997 ? Pourquoi James Kabarabe ? Pourquoi Laurent Nkunda ? Pourquoi Thomas Lubanga ? Pourquoi Jean Bosco Ntaganda ? Tous des exécutants de Kagame. Tous des soi-disants sauveurs des Tutsis. Tous des chasseurs de supposés génocidaires.

Agent de Tutsi Power, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, le Maréchal Pétain Congolais est Collabo et Traître

3. Pourquoi Paul Kagame considère tous les Hutus (85% de la population rwandaise) comme des génocidaires ? Un président de la République a-t-il droit de stigmatiser une partie de sa population ? Pour Paul Kagame, les Hutus doivent tous demander pardon pour le génocide contre les Tutsi. Cette logique qui vise à frustrer des individus du simple fait de leur origine ethnique, qui plus est, dans le contexte rwandais, ce genre d’enseignements a pour résultat d’exacerber la haine et la méfiance ethnique, dès lors qu’il catégorise la population rwandaise en deux parties : ceux qui doivent perpétuellement demander pardon, les Hutus et ceux qui pardonnent et tolèrent, les Tutsis. Ainsi, Kagame ne cesse-t-il de traiter ses opposants, même ses anciens amis passés dans la dissidence, de " bons à rien (ibigarasha)" ! Pourquoi les Hutus doivent-ils demander pardon pour le génocide perpétré en leur nom ? "L'Afrique doit définitivement rejeter ces pratiques, en mettant hors d'état de nuire, tout individu ou groupes qui véhiculent une propagande de haine de l'autre". Cette phrase de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit d'abord concerner Paul Kagame et ses sbires.

Laurent Nkundabatware, seigneur de guerre Tutsi, bras armé de Paul Kagamé à l'Est du Congo

4. Lors du génocide au Rwanda en 1994, des milliers Rwandais ont trouvé refuge, sur le territoire congolais. Devenu homme fort de Kigali, le dictateur-autocrate Paul Kagamé, Hitler africain, pour soi disant protéger ses frontières des Hutus-Rwandais a considéré l'Est de la République démocratique du Congo, poreuse comme son champ de bataille. La soldatesque rwandaise a massacré et violé des populations civiles, Paul Kagame a organisé des razzias et pillages des ressources en instrumentalisant des fausses rébellions: Laurent NKundabatwaré, Jules Mutebusi, M23, CNDP... En RDC, les 4 et 5 novembre 2008, dans la ville de Kiwanja, une centaine de civils avaient été massacrés par des rebelles qui les accusaient de complicité avec un groupe Maï Maï ennemi. Mais dix ans, les responsables n'ont jamais été inquiétés. En ce matin du 5 novembre, combattants Maï Maï et rebelles du CNDP se battent pour le contrôle de Kiwanja. La population est terrée chez elle, effrayée par des tirs d'armes lourdes, mais le gros des exactions a lieu plus tard. Aux environs de 13h, les habitants profitent d'une accalmie pour sortir. Certains sont parvenus à trouver refuge près d'une base de l'ONU. Cent-vingt casques bleus sont basés à Kiwanja. Ils sont accusés d'être restés spectateurs quand les rebelles du CNDP ont commencé à exécuter, à deux ou trois kilomètres de là, des civils soupçonnés d'être liés aux Maï Maï. Le bureau conjoint des Nations unies aux droits de l'homme a documenté 67 exécutions sommaires, le tout dans un contexte d'affrontements et d'exactions commises non seulement par le CNDP mais aussi parmi les Maï Maï et l'armée congolaise. Au total, ce sont plus 140 personnes qui ont perdu la vie en deux jours. Parmi les personnalités accusées, il y a bien sûr le général Laurent Nkunda. C'est lui qui, en 2007, a créé le CNDP (Congrès national pour la défense du peuple). Il vit aujourd'hui officiellement en résidence surveillée au Rwanda mais n'a jamais été inquiété. Ses troupes ont pu réintégrer l'armée congolaise à la faveur d'un accord de paix signé quelques semaines plus tard, le 23 mars 2009, y compris Bosco Ntaganda déjà recherché à l'époque par la CPI pour des crimes commis en Ituri. C'est pourtant lui, « Terminator » comme on le surnomme, qui commandait les troupes ce jour-là. Il deviendra général des FARDC (Forces armées de la République démocratique du Congo).

Durant le génocide rwandais de 1994, Nkundabatware est présent au Rwanda où il est formé par le front patriotique rwandais, FPR, ex-rébellion rwandaise, dirigée par le général Paul Kagamé, aujourd’hui président du Rwanda, et James kabarebe, chef de l’armée rwandaise. Et après un temps il rentre au Congo qui semble être son pays natal et il intervient lors de la guerre de 1996-1997. Il deviendra aussi membre de Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), localisé à partir de 1998 dans l’est de la République Démocratique du Congo, durant la deuxième guerre du Congo (1998-2002) il s’illustre et commet des massacres à Kisangani en août 2002 et a été largement soutenu par le pays de milles colline, en faisant allusion au Rwanda de Paul Kagamé.

2003-2006 Nkunda est responsable, avec le colonel Mutebusi dont la destination demeure inconnue aujourd’hui, des viols, massacres et tueries de milliers de congolais.

En juin 2004 il attaque et prend Bukavu capital de la province du Sud Kivu. Il monte encore au créneau en 2006 en attaquant et détruisant plusieurs villes dans le territoire de Rutshurru.

Les autorités de Kinshasa et de la communauté internationale pour blaguer avec le peuple congolais, lance en 2005 un mandat d’arrêt international, mandat qui est resté enterré dans le sang du peuple Congolais.

2006 année des élections présidentielle et législative, une première depuis l’indépendance du pays en 1960 ; Nkundabatware tente de déstabiliser une fois de plus l’est de la RDC. En décembre 2006, le Burundi l’un des ennemies de la République Démocratique du Congo accuse Nkundabatware ainsi que James Kabarebe et Salim Saleh, d’avoir fomenté une tentative de coup d’état au Burundi. 18 janvier 2007, les hommes de Nkundabatware commencent à rejoindre l’armée gouvernementale. La première moitié 2007 se caractérise par des violents combats à l’est, puis il accepte de brasser ses troupes. En mai 2007, la tension monte encore d’un cran lorsque Nkundabatware menace de retirer ses troupes des rangs de l’armée loyaliste. Mais que fait Kabila pour bloquer cet animal si mince et féroce de Nkundabatware ? Voici plus tard en juin 2008, il est accusé par la communauté internationale de recruter les enfants soldats. Cette communauté internationale qui par le biais de certains hauts responsables de la Monuc soutenaient Nkundabatware.

Le 26 août 2008, Laurent Nkundabatware lance une nouvelle offensive qui lui permettra d’agrandir la zone qu’il contrôle au Nord Kivu et amène ses troupes soutenus par l’armée rwandaise jusqu’au porte de Goma la capitale provinciale de Nord Kivu. De son côté l’armée congolaise qui manque le soutien logistique abandonne la ville et Nkundabatware renonce à prendre Goma et le 29 octobre 2008 il déclare un cessez-le-feu unilatéral. Puis demande l’ouverture des négociations avec Kinshasa.

Le 23 janvier 2009 les médias du monde annoncent l’arrestation de Laurent Nkundabatware, arrêté lorsqu’il traversait la frontière rwandaise à la suite d’une opération conjointe Rwando–congolaise qui avait pour mission la traque de FDLR.

Bosco Ntaganda, le Terminator, bras armé de Paul Kagamé à l'Est du Congo

Les sept enfants de Bosco Ntaganda vivent dans la ville rwandaise de Gisenyi ! A la CPI, il ne parle ni français, la langue officielle de la RDC, ni aucune des 4 langues nationales: Lingala, Kikongo, Swahili, Tshiluba. Il répond en Kinyarwanda, la langue rwandaise. Lorsque le Rwandais Bosco Ntaganda a fini par se livrer à l’ambassade des États-Unis à Kigali, en mars 2013, le bruit et la fureur des combats déchiraient encore l’est de la RD Congo et résonnaient dans toute la région des Grands Lacs. Le Rwandais Bosco Ntaganda a porté les armes sans interruption. Actif au sein de plusieurs armées et rébellions, il fut successivement l’allié de presque tous les gouvernements de la région… Jusqu’à faire l’unanimité contre lui. La RD Congo et le Rwanda, dont les relations étaient pourtant extrêmement tendues en cette année 2013, finirent même par pousser dans le même sens : celui de sa reddition et de son extradition vers la CPI. Bosco Ntaganda a joué un rôle central dans la planification des opérations de l’Union des patriotes congolais (UPC) et de son bras armé, les Forces patriotiques pour la libération du Congo (FPLC), a affirmé l’accusation. Alors que le procès de Bosco Ntaganda devant la Cour pénale internationale (CPI) entre dans sa dernière phase, l'accusation a affirmé que l'ancien chef de guerre congolais avait fourni de la drogue et de l'alcool à des enfants soldats avant de les envoyer vers ses ennemis en Ituri, dans l'est de la RDC. L’ex-rebelle Bosco Ntaganda « était directement impliqué dans le recrutement de milliers d’enfants » qu’il a par la suite « utilisés pour participer, sous l’emprise de substances illicites et d’alcool » à des opérations visant « à tuer, violer et piller l’ennemi », a déclaré mardi 28 août Sarah Pellet, la représentante de 298 victimes. L’accusation a dressé le 28 août un lourd tableau des exactions présumées commises sous les ordres de Ntaganda en 2002-2003, à l’ouverture devant la CPI de la dernière phase de son procès. Autrefois surnommé « Terminator », Bosco Ntaganda doit répondre de 13 crimes de guerre et de cinq crimes contre l’humanité commis en Ituri, dans l’est de la RDC, pour lesquels il a plaidé non coupable en septembre 2015. Il est accusé d’avoir commandité des meurtres, pillages et viols commis par ses troupes.

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dimanche 24 mars 2019

RDC: La vérité des urnes est au delà de la personne de Fayulu, c'est le respect du peuple !

Le peuple congolais a ramassé le drapeau congolais tombé à terre et l'a mis debout.Photo Réveil FM International

Qui a oublié que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi, Monsieur 16% a été proclamé frauduleusement vainqueur de la présidentielle avec 38,57% des voix par la corrompue Commission électorale congolaise, en pleine nuit, le 10 janvier 2019, aucun drapeau ne flottait sur le territoire congolais. La vérité des urnes, est le combat du peuple congolais pour la vérité sur des élections transparentes et une alternance démocratique. La vérité des urnes, son avènement est une étape primordiale dans la réalisation du rêve de démocratie et de progrès social de tout le peuple congolais. Que les choses soient claires: La vérité des urnes n'est ni pour Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Moise Katumbi, Antipas Mbusa Nyamuisi, Freddy Matungulu, Adolphe Muzito...La vérité des urnes est pour le peuple congolais. Elle est le respect des aspirations du peuple congolais, qui a voté pour le "Dégagisme" du régime d'Alias Kabila et ses apparatchiks. Et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi Monsieur 16% a fait un deal avec Alias Kabila, s'est fait nommer président et est devenu le "Masque d'Alias Kabila" ! Le peuple congolais est allé aux élections pour un changement et s'est retrouvé avec la Nomination électorale de Félix Tshilombo, fils Tshisekedi, imposteur-usurpateur, le Maréchal Pétain congolais. Les leaders de Lamuka qui ne veulent pas de la vérité des urnes qu'ils dégagent ! Les Bena Mpuka et Zélotes Talibans sont désabusés. Imposteur-Usurpateur, traître et collabo, soit disant président élu, pourquoi Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, a-t-il envoyé des émissaires parler avec Martin Fayulu, tendre la main à Antipas Mbusa Nyamwisi, Moïse Katumbi ayant déjà récupéré son passeport biométrique congolais ? Il étonnant que les leaders de Lamuka, ne se soient pas appuyés par la révélation des Etats-Unis que Corneille Nanga, président de la CENI et ses deux Rwandais Basengezi ont planqué $100 millions que le trésor américain a saisi. Lamuka devrait demander l'annulation de toutes les élections organisées par le mafieux, Moyibicrate Corneille Nangaa à commencer par l'élection présidentielle qui a donné lieu à la nomination de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi.

Fraudeur et tricheur, Corneille Nangaa Monsieur $100 millions, est un Moyibicrate !

Pourquoi les leaders de Lamuka réunis à Bruxelles, le samedi 23 mars 2019, n'ont -ils pas réclamer la démission et l'arrestation de Corneille Nangaa. Mafieux, Moyibicrate, Voleur patenté et tricheur, Corneille Nangaa, président de la CENI, avec la révélation des Etats-Unis qu'il a planqué $100 millions dans des banques américaines et la sanction du trésor américain, qui a saisi cette somme de corruption, Corneille Nangaa doit démissionner, être interpellé et traduit en justice ! Corneille Nangaa est une pièce motrice du système frauduleux qui a conduit à la nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe , fils Tshisekedi à la présidence de la République, après un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. C'est Martin Fayulu le gagnant de l'élection du 30 décembre 2018. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est le portrait robot craché de Tutsi-Power : cupide, malléable, pas étudier, béni oui-oui... Depuis la révélation des Etats-Unis, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, qui est le fruit de la nomination électorale, pas élu, bouche ses oreilles et ferment ses yeux pour ne rien voir. Le château des cartes va s'écrouler. Interpeller et arrêter Corneille Nangaa, c'est permettre que la vérité éclate. Or l'imposteur-usurpateur, voleur des rêves du peuple congolais et bénéficiaire du putsch électoral, Félix Tshilombo Biziminugu, qui est pour l'Etat de droit, la bonne gouvernance, combat la corruption est silencieux comme une carpe. Car il est lui même fruit et bénéficiaire de la magouille de Corneille Nangaa.

Les leaders de Lamuka veulent-ils ménager l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo ?

Depuis 1960, les politicailleurs congolais sont habitués aux conclaves, dialogues, partages des postes...La vérité des urnes est la seule démarche pour le respect du peuple congolais et ses aspirations. La Nomination électorale n'est l'élection! Le Respect au peuple ! Nous sommes en 2019, les ventriotes qui acceptent la POLITIQUE DE FAIT ACCOMPLI, fruit de la tricherie, mensonge, fabrication des résultats électoraux, doivent dégager de LAMUKA ! Ceux qui veulent négocier avec l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, doivent le faire au grand jour !

Lamuka en lingala veut dire "Réveille-toi" ! Nous à Réveil FM International, nous sommes Lamuka depuis 1995, année de sa création à Paris et le 20 novembre 1999, date de sa concrétisation à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Nous ne défendons pas des individus si puissants soient-ils mais des principes républicaines et valeurs démocratiques. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi est imposteur, usurpateur, traître et collabo. Il a été nommé. Il n'est pas élu. Il est illégitime.Il doit dégager comme tous ceux de Lamuka qui veulent couvrir sa forfaiture, son vol d'espoirs et rêves du peuple congolais ! Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais. Abandonner la vérité des urnes serait une trahison à notre peuple.

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vendredi 22 mars 2019

Rwandair à Kinshasa: Ce que le collabo-traître Félix Tshilombo a caché au peuple congolais!

Aniclet Kalibata, Barbouze et Tortionnaire de Paul Kagamé, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, Yvonne Manzi Makolo (son nom sonne congolais), pdg de Rwandair...

Dans la délégation de Rwandair qui a rencontre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et son Barthos Bisengimena, Vital Kamerhéon directeur de cabinet, à Kinshasa, à la cité de l'union africaine, il y avait le barbouze tortionnaire de Paul Kagamé: Anicet Kalibata, le général chargé de la sécurité extérieure. Avant d'être nommé gourou de la sécurité extérieure, Aniclet Kalibata (colonel à l'époque) a été Directeur général de l'Office de la sécurité sociale (RSSB) de l'Immigration et de l'Émigration au Rwanda. C'est lui qui donne des passeports congolais aux Rwandais qui émigrent au Canada et dans les pays scandinaves (Suède, Norvège et Finlande ). Roland Kaswantale, qu'Azarias Ruberwa a fait nommer à la tête de la DGM, en remplacement de François Beya (autre barbouze et tortionnaire), n'est-il parent à Aniclet Kalibata ? Au cours de la lutte de l'APR entre 1990 et 1994, Aniclet Kalibata n'était-il pas l'un des principaux assistants du colonel Alex Kanyarengwe, alors président du FPR ?

Signature Rwandair: Aniclet Kalibata (droite), Vital Kamerhéon "Barthos Bisengimana" de Félix Tshilombo est entrain de l'induire en erreur !

Le Rwanda de Paul Kagamé est un pays agresseur, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. 12 millions des morts congolais par la soldatesque rwandaise de Paul Kagamé, Hitler africain. Le sans neurone, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi imposteur-usurpateur-faussaire joufflu piétine la mémoire de nos morts, en se comportant en vassal du Rwanda. Nos compatriotes continuent à être massacrés à Beni-Butembo-Lubero, Félix Tshilombo agit comme si le Rapport Mapping de l'ONU n'existait pas, où le Rwanda est clairement pointé du doigt comme pays agresseur de la RDC pour piller ses ressources.

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe participera notamment à l’Africa CEO Forum qui se tiendra à Kigali les 25 et 26 mars prochains pour présenter le plan de relance économique de la RDC. Tshilombo est entrain de confirmer la vassalisation du Grand Congo au Rwanda et de concrétiser sa balkanisation, il en payera prix et conséquences.

Lorsqu'un pays s'ouvre à la concurrence, il met des garde-fous pour ne pas se faire avaler ni envahir. Le Faussaire joufflu Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, nommé Alias Kabila après un deal et par la CENI de Corneille Nangaa, sanctionné par les Etats-Unis pour corruption, ouvre le ciel congolais à Rwandair avec ses avions neufs alors que Congo Airways avec ses vieux coucous d'occasion peine à couvrir le territoire national. C'est Rwandair qui va devenir la compagnie aérienne nationale de la RDC !

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Mafieux, Miyibicrates et corrompus: Corneille Nangaa et les Basengezi doivent dégager de la CENI!

Corneille Nangaa, Monsieur 100 millions $, est un Moyibicrate

Vaniteux, orgueilleux et arrogant, Corneille Nangaa, Monsieur 100 millions $ américains volés à la CENI, se croit tout permis. La Commission Électorale Nationale Indépendante-CENI de la République démocratique du Congo doit être dissoute ! Corneille Nangaa, président de la CENI et deux sujets Rwandais infiltrés au sommet de la CENI par Azarias Ruberwa du RCD lors du gouvernement "1+4=0" "Partage équitable et équilibré entre criminels de guerre" , Norbert Basengezi vice-président Norbert Basengezi, et son fils, Marcellin Basengezi conseiller de la CENI, sont sanctionnés par le trésor américain pour corruption. A Réveil FM International, nous nous étions étonnés que Corneille Nangaa tonne sur les juges godillots de la fameuse Cour Constitutionnelle que la requête de Martin Fayulu sur le recomptage des voix bureau de vote par bureau de vote, circonscription par circonscription, n'était pas recevable ! Sans que des juges ne bronchent ! Les juges aux gants blancs de Majordome étaient déjà corrompus par la CENI ! Il faut nettoyer au Karcher la crasse politique corrompue et les prétendus acteurs de la société civile, corrompus eux aussi jusqu'à la moelle épinière.

Kingakati, l'autre Rwandais infiltré au sommet de la CENI: Norbert Basengezi

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe qui a fait un odieux deal avec Alias Kabila contre le peuple congolais et le Congo, s'est fait nommer président par une CENI corrompue et confirmée par une Cour Constitutionnelle inféodée et aux ordres, n'est pas légitime. Il est imposteur et usurpateur et doit en tirer les conséquences immédiates. Félix Tshilombo doit démissionner. Il n'est pas le Président de la République démocratique du Congo. On ne bâtit pas un pays sur des mensonges !

Les griefs à charge des trios mafieux miyibicrates de la CENI, Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et son fils Marcellin Mukoko Basengezi sont nombreux par les Etats-Unis:

Détournement des fonds opérationnels de la CENI;

Attribution des contrats et marchés à des sociétés écrans ;

Prise des mesures visant à repousser les élections;

Vente de l’essence destinée à l’alimentation des groupes électrogènes pour l’enregistrement au Kasaï,

Négociation des taux réduits et conservation de la différence par rapport au montant budgétisé afin de le répartir les excédents;

Gonflement de 100 millions USD $ les coûts du contrat de la machine à voter électronique dans le but d’utiliser les fonds excédentaires pour l’enrichissement personnel;

Perception des pots-de-vin et utilisation des coûts de campagne pour financer la campagne électorale du candidat de Kabila : Emmanuel Ramazani Shadary;

Approbation du retrait des fonds de fonctionnement de la CENI pour les postes budgétaires non autorisés destinés à un usage personnel par les employés du gouvernement de la RDC;

Fabrication des reçus pour couvrir les écarts des dépenses résultant de l’utilisation des fonds de la CENI à des fins personnelles;

Et versement des pots-de-vin aux juges de la Cour constitutionnelle afin de faire respecter la décision de la CENI et de retarder les élections de 2016 en RDC.

Corneille Nangaa a été nommé présidente de la CENI en novembre 2015, en remplacement de l'abbé Malu Malu décédé. Sous sa direction, les élections initialement prévues pour décembre 2016 ont été reportées à décembre 2018. Le Moyicrate-Mafieux a justifié ce report par le manque de financement et le retard dans l’inscription des électeurs.

Le Rwandais Norbert Basengezi Kitintima est vice-président de la CENI. Les USA indiquent qu’il a retiré et fourni au moins 80 000 dollars des fonds opérationnels de la CENI à son propre hôpital, qui fournissait des soins médicaux à tous les employés de la CENI. Il est aussi indexé par le pays de l’Oncle Sam comme l’un de ceux qui ont corrompu les enquêteurs convoqués pour mener un audit financier au sein de la CENI.

Marcellin Mukolo Basengezi quant à lui est conseiller à la CENI et fils du vice-président de cette institution. En sa qualité de chargé de l’attribution des contrats dans la centrale électorale, ce dernier a attribué des contrats à ses propres sociétés écrans à des fins lucratives, en contournant les procédures de passation des marchés publics.

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jeudi 21 mars 2019

Farouche opposant de Kagame, le Général Emmanuel Habyarimana, "Veni, Vidi, Vici" à Paris!

Le patriarche Julien Ciakudia et le Général Emmanuel Ciakudia à Paris

Le général Emmanuel Habyarimana était à Paris pour la marche de la vérité des urnes de Martin Fayulu organisée par la diaspora congolaise, le samedi 16 mars, de Château-Rouge à la République. Il est le farouche opposant rwandais à Paul Kagame, l'ogre de Kigali. Né au Katanga, avant l'indépendance, à l'époque du Congo-Belge, le Général Emmanuel Habyarimana est attaché au vivre ensemble pacifique entre le Rwanda son pays et la République démocratique du Congo, son grand voisin. Que le Rwanda de Paul Kagamé, pille, tue, massacre des congolais et vole des ressources du Congo,cela est inadmissible pour l'ancien ministre de la Défense du Rwanda sous Paul Kagamé. Traqué par tous les services secrets rwandais en Europe, il résiste à ces assauts des sbires rwandais. Le Général Emmanuel Habyarimana a tenu à être à Paris pour voir de ses propres yeux, la manifestation de la diaspora congolaise pour la vérité des urnes de Martin Fayulu, le samedi 16 mars à Paris de Château-Rouge à la place de la République. Malgré que l'ambassade du Rwanda a envoyé ses observateurs barbouzes, extrêmement courageux le Général Emmanuel Habyarimana était là et a même taclé le maître du Rwanda. dit ce qu'il pense des élections en RDC et tacle par la même occasion, le maître du Rwanda.

Les hold-up électoraux gangrènent et étouffent l'éclosion de la démocratie en Afrique. Les peuples sont méprisés et ne sont devenus que des faire-valoir des élections "boutiquées", "grugées" d'avance. La République démocratique du Congo vient même d'inventer la Nomination électorale entre Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et Alias Kabila qui l'a nommé après deal. Ce paradigme est nouveau. Il va sans doute faire des émules sur le continent. L'Afrique copie mal: les Coups d'Etat, les Conférences nationales, les commissions électorales...sont passés d'un pays à un autre sans l'Afrique n'avance. La situation de la République démocratique du Congo est un problème des pays des Grands Lacs mais aussi de l'Afrique entière. Voir comment les Congolais réfutent et se mobilisent pour la vérité des urnes de Martin Fayulu dans une grande capitale européenne comme Paris, est une aubaine pour le Général Emmanuel Habyarimana.

Sans être pessimiste, l'Afrique fait du surplace. En 1962, l'agronome René Dumont avait écrit L'Afrique noire est mal partie. A cette époque, le niveau de développement des pays d'Asie du Sud-Est était légèrement en deçà de ceux des pays africains. Regardez aujourd'hui...L’Afrique est riche mais les africains sont pauvres, cette pauvreté à plusieurs origines. Il faut d’abord souligner le fait que c’est vrai que l’Afrique est riche à travers ses ressources naturelles mais ces dernières sont exploitées par des compagnies étrangères qui le plus souvent n’apportent pas grand-chose à l’économie nationale. Ces entreprises profitent d’une main d’œuvre abondante et moins chère et une faible pression fiscale pour réaliser de gros chiffres d’affaires au détriment de nos Etats. Et le plus souvent elles ne transforment pas leur produit sur place, produit qui sera revendu aux africains beaucoup plus chère après transformation à l’extérieur. Ce qui est beaucoup plus triste pour les africains c’est qu’il arrive aux compagnies étrangères de reverser des redevances minières à l’Etat ou aux collectivités territoriales, mais cet argent est détourné par une minorité laissant les populations dans l’insuffisance de nourriture, dans le manque de soin et d’emplois avec comme danger la pollution de l’environnement dans lequel vivent les populations locales. Ensuite la pauvreté est la règle en Afrique à cause des conflits post-électoraux, ethniques et religieux, des guerres civiles, l’instabilité politique qui conduit à des coups d’Etats récurrents,…. Tous ces maux poussent les populations à fuir leur pays pour se réfugier dans des camps le plus souvent dans des conditions très difficiles. Les africains passent beaucoup de temps dans le règlement des différends pendant que d’autres se sont déjà lancé dans une relance de leur économie. En fin à tous ces facteurs déterminent la pauvreté en Afrique il faut ajouter les conditions climatiques qui ne sont pas favorables au continent car 80% des populations africaines vivent de l’agriculture, voilà pourquoi dans certaines régions d’Afrique comme au Sahel il y a une insécurité alimentaire chronique qui fait de millier de morts chaque année.

Le patriarche Julien Ciakudia et le Général Emmanuel Ciakudia à Paris

De nombreux scrutins ont été contestés et accompagnés de violences meurtrières en Afrique, même si certains pays ont connu des alternances réussies. S'il reste difficile de définir les origines de ces crises (politiques, contestations sociales, parfois ethniques), il est de plus en plus aisé d'en définir les acteurs et parfois de les condamner, comme en Côte d'Ivoire ou au Kenya (Uhuru Kenyatta et Laurent Gbagbo ont été convoqués devant la Cour pénale internationale après les violences dans leurs pays).

Pourtant, une question demeure dans tous les esprits : pourquoi réaliser des élections souvent dans la précipitation, en sachant très bien que cela risque de déboucher, tôt ou tard, sur une crise électorale, puisque les résultats seraient évidemment contestés par les perdants ? Preuve qu'au-delà de la crise électorale, il y a une crise structurelle à résoudre dans plusieurs pays africains. Après un vote pacifique le 27 décembre 2007, le Kenya s'est embrasé à l'annonce de la réélection du président Mwai Kibaki, contestée par le camp de son adversaire Raila Odinga, que les sondages donnaient gagnant. Des émeutes ont éclaté dans plusieurs bidonvilles de Nairobi et dans les grandes villes de l'Ouest, fiefs de M. Odinga. Les violences politico-ethniques ont fait quelque 1 300 morts et plus de 600 000 déplacés, selon des documents de la Cour pénale internationale. En 1992 et 1997, les deux scrutins avaient été marqués par des violences. En 1992, des centaines de personnes avaient été tuées dans la vallée du Rift (Ouest) dans des violences interethniques.

2008. Au Zimbabwe, le face-à-face Mugabe/Tsvangirai dégénère. Après la victoire de l'opposition aux élections générales de 2008, les partisans de Morgan Tsvangirai ont été la cible d'une vague de violences (180 morts, selon Amnesty International). Tsvangirai s'est retiré avant le second tour de la présidentielle et son rival, Robert Mugabe, a été réélu lors d'un scrutin qualifié de "farce". En mars 2002, la présidentielle, remportée par Mugabe, avait aussi été marquée par des violences.

2011. Nigeria, difficile transition Nord-Sud. Considérées comme les plus transparentes depuis l’avènement du pouvoir civil en 1999, les élections du printemps 2011 au Nigeria ont été pourtant marquées par de graves violences électorales. Des émeutes ont suivi la présidentielle d'avril 2011, faisant plus de 800 morts dans le Nord (HRW). Les violences ont éclaté après l'annonce de la victoire du sortant Goodluck Jonathan, un chrétien originaire du Sud, sur son rival, Muhammadu Buhari, un musulman du Nord. En avril 2007, les élections avaient aussi été marquées, selon l'opposition et les observateurs, par des fraudes et des violences. Au moins 39 morts selon le bilan officiel, au moins 200 selon l'Union européenne.

2011. Côte d'Ivoire : Gbagbo-Ouattara, duel politique à mort. Des partisans de l’ancien Président ivoirien Laurent Gbagbo lors d’une manifestation en février 2014 dans la ville de Koumassi. Le pays a connu une crise née du refus de Laurent Gbagbo de reconnaître sa défaite à la présidentielle de fin 2010 en faveur d'Alassane Ouattara. Arrêté en avril 2011, après deux semaines de guerre et quatre mois de crise, Gbagbo a été incarcéré à La Haye où il a été jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité. Il a été libéré et vit actuellement en Belgique. Il a demandé le divorce à son épouse Yvonne Gbagbo. La crise post-électorale a fait quelque 3 000 morts. En 2000, à l'issue d'une élection controversée dont avait été exclu Ouattara, Robert Gueï s'était proclamé vainqueur après avoir fait arrêter le décompte des voix. Gbagbo s'était alors proclamé vainqueur et avait appelé ses partisans à descendre dans la rue. Le général Gueï est renversé par un mouvement populaire et Gbagbo investi après des violences.

2005. Togo, une élection traumatisante pour les populations. Les forces de police togolaises face à face avec les militants de l'UFC de l'opposant Jean Pierre Fabre lors de la présidentielle de 2005. Lors de la présidentielle de 2005, à la suite du décès de Gnassingbé Eyadéma, des violences ont ensanglanté le pays après l'annonce de la victoire de l'un de ses fils, Faure Gnassingbé. Elles ont fait 400 à 500 morts et des milliers de blessés, selon l'ONU.

2001. Madagascar, de la crise post-électorale à la transition. Encadré par l'armée, Andry Rajoelina est proclamé président de Madagascar le 21 mars 2009. En 2001-2002, une crise politique, marquée par des manifestations, a paralysé le pays. Didier Ratsiraka a contesté la victoire de son rival, Marc Ravalomanana, au premier tour de la présidentielle de fin 2001, et répondu à l'autoproclamation de son rival par une confrontation qui a dégénéré en affrontements faisant plusieurs dizaines de morts.

2009. Gabon : bras de fer entre Ali Bongo et André Mba Obame. Déjà en 2009, la proclamation de la victoire d'Ali Bongo, fils du défunt Omar Bongo, à la présidentielle avait été contestée par l'opposition et suivie de trois jours d'émeutes notamment à Port-Gentil. Les violences avaient fait officiellement trois morts, au moins 15 selon l'opposition. Au Gabon, la crise politique ouverte par le hold-up électoral fomenté par Ali Bongo en août 2016 n’est toujours pas résolue. Elle se double d’une crise économique et sociale caractérisée par des grèves à répétition ou le non paiement des salaires de nombreux travailleurs depuis plusieurs mois… L’opposant Jean Ping se proclame toujours « président élu » mais reste impuissant à faire valoir ses droits. Après avoir misé sur la communauté internationale pour faire reconnaître sa légitimité il a dû déchanter.

Le pays frontalier du nord du Gabon, le Cameroun, organisait lui un scrutin présidentiel ce dimanche. Face à Paul Biya, autocrate de 85 ans dont 36 au pouvoir, l’opposition se présente en ordre dispersé avec pas moins de 7 candidats pour une élection à un seul tour. Autant dire que le président sortant ne devrait pas avoir trop de mal à rempiler pour 7 années supplémentaires, même si ici comme au Gabon c’est l’abstention qui a toutes les chances d’être majoritaire. La situation du Cameroun ressemble à celle des autres pays de la Françafrique, avec des richesses accaparées par l’ancienne puissance coloniale et ses relais locaux, et une population qui essaie de survivre dans la misère. Mais le Cameroun connaît aussi 2 conflits armés : l’un dans le grand nord musulman où sévit Boko Haram, et l’autre dans les régions anglophones de l’ouest anciennement sous mandat britannique avant l’unification avec la partie francophone. Les anglophones se sentaient délaissés par le pouvoir et réclamaient le retour au fédéralisme qui avait été en vigueur de 1961 à 1972. La réponse répressive qui a été donnée à ces revendications a entraîné l’apparition d’une insurrection armée qui a proclamé l’indépendance de « l’Ambazonie » il y a plus d'un an.

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mercredi 20 mars 2019

RDC: Problèmes de pouvoir, Etienne Tshisekedi et son fils Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe?

Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son ami, le Maréchal Mobutu Sese Seko !

Cette question mérite d'être posée: les Tshisekedi ont-ils un problème avec le pouvoir ? Félix Tshilombo Bizimungu wa kanambe, fils Tshisekedi, vient de suspendre l'installation des sénateurs et l'élection des gouverneurs, se mettant hors la loi constitutionnelle et risque de se voir traduit en justice pour "Haute trahison" !

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi et son allié-partenaire, Alias Kabila

Arrivée au pouvoir après une nomination électorale suite à un deal avec Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un petit pseudo-président protocolaire. Félix Tshilombo clame qu'il est soutenu par des Américains et Français pour renoncer au pacte qui le lie à Alias Kabila dont personne n'a jamais lu, y compris sa base de l'Udps. La guerre de 100 ans est donc déclenchée entre un imposteur-usurpateur, voleur des voix du peuple congolais Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanamba, pantin, collabo et traître à la Nation congolaise et Alias Kabila, dictateur-autocrate qui l'a placé sur le trône pour lui chauffer le fauteuil présidentiel. Le problème de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, est d'avoir accepté le deal, pour contourner le souverain primaire qui est le peuple congolais. D'accepter d'être Nommé au lieu d'être élu par le peuple congolais. Il est imposteur-usurpateur. Il n'est pas élu donc il est illégitime. Valentin Mubaké n'avait-il pas prophétisé que le vrai dauphin d'Alias Kabila était dans l'opposition ?

Deux pâtissiers enfarineurs du peuple congolais: Félix Tshilombo pantin d'Alias Kabila !

A Réveil FM International, nous avions que le portrait robot d'Alias Kabila par le Tutsi Power était Félix Tshilombo. Individu cupide de "Chance Eloko Pamba", pas instruit, malléable à souhait, qui aime la vie facile, les honneurs et est prêt à vendre son âme, le Congo et le peuple congolais pour des miettes que lui jette sous la table ! Avec ses 16%, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe aurait dit reconnaitre sa défaite face à Martin Fayulu 62%. Roublard, fourbe, ventriote, profito-situationniste, politicailleur patenté Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a roulé le peuple congolais dans la farine. L'imposteur-usurpateur ne va pas diriger le Congo !

Etienne Tshisekedi wa Mulumba et son ami, le Maréchal Mobutu Sese Seko !

Etienne Tshisekedi wa Mulumba, docteur en droit et juriste? C'est quand même grave ! Sa deuxième nomination de Premier ministre par le Maréchal Mobutu Sese Seko date du 30 septembre 1991 suite aux négociations du Palais de Marbre I. Mais un grave incident a éclaté lors de la cérémonie de prestation du serment d’investiture le 16 octobre 1991 à Kinshasa. Avant d’apposer sa signature sur le procès-verbal, Etienne Tshisekedi a barré les mots "garant de la Nation", contestant ainsi cette qualité à Mobutu Sese Seki; il a biffé aussi l’expression "observer loyalement et fidèlement la Constitution", pour nier l’existence de la Constitution de 1967. Par la suite, le 18 octobre 1991, un communiqué de la présidence de la République constata que le Premier Ministre, s’était mis par cette action "dans l’impossibilité légale d’exercer ses fonctions" et le 21 octobre une ordonnance présidentielle révoqua Etienne Tshisekedi et son gouvernement. Etienne Tshisekedi n’a retrouvé la Primature que lors de son élection à la Conférence Nationale Souveraine le 15 août 1992.

La lettre d'Etienne Tshisekedi au sécessionniste Albert Kalonji Mulopwe, qualifiant Patrice Emery Lumumba de "Crapaud"

L'Udps, parti familial des Bena Mpuka, zélotes Talibans, des collabos et traîtres contre la Nation congolaise, ce vieux parti a maintes fois trahi et déçu les milliers des Congolaises et Congolais qui ont depuis plus de trois décennies cru en cette formation politique. Ce, malgré sa dénomination « l’Union des démocrates pour le progrès social ». Cette dernière n’a ni démocrate ni socialiste moins encore de progressiste à l’analyse d’un nombre croissant des Congolais. Par contre c’est un parti d’extrémisme sans concurrent qui n’a su faire aucune concession politique pour l’avancement en général de la RDC depuis sa création, sa spécialité étant les bras de fer, les blocages, la diabolisation des autres, la politique de chaise vide ou de caprices politiques sur fond des calculs individualistes en faveur d’un tribalisme assez évident. En effet, ce vieux parti s’est distingué soit par son absentéisme, soit par son extrémisme et/ou encore par son radicalisme tribalo-ethnique maintenant par le vol des voix du peuple congolais par Félix Tshilombo, fourbe et roublard.

Etienne Tshisekedi n’a jamais redouté de se faire beaucoup d’ennemis. Mais le pire d’entre eux, celui dont il ne s’est jamais méfié, c’est lui-même. L'homme était obstiné, courageux, narcissique, orgueilleux et imprévisible ! Il est un personnage qui s’est statufié de son vivant. En 1960, année de l’indépendance, Etienne Tshisekedi wa Mulumba est déjà là : alors qu’il ne terminera ses études de droit qu’un an plus tard, il fait partie de ces jeunes intellectuels auxquels Mobutu fait appel pour composer le Collège des Commissaires généraux, un gouvernement provisoire qui est mis en place après la mise à l’écart de Patrice Lumumba. Commissaire adjoint à la justice, Etienne Tshisekedi sera accusé d’avoir signé le document envoyant le Premier Ministre au Katanga, où la mort l’attend.

Au cours des années 60, Etienne Tshisekedi est membre éminent du groupe de Binza, qui rassemble les premiers intellectuels congolais. Il est ministre de l’Intérieur en 1969 lorsque les "Pendus de la pentecôte" Kimba, Anany et Bamba sont exécutés, il rédige le Manifeste de la N’Sele, qui jette les bases du parti unique, le Mouvement populaire de la révolution. Lorsqu’il est au pouvoir, ce Kasaïen, premier diplômé en droit de l’histoire du Congo, ouvrira largement les portes de la magistrature aux ressortissants de sa province.

Lorsqu’en 1996-97 l’histoire s’accélère, et que la guerre éclate au Kivu, sur la frontière du Rwanda, Tshisekedi voit resurgir un autre revenant, M'zée Laurent-Désiré Kabila, compagnon de Patrice Lumumba dans les années 60. Dès que ce dernier, porté par les armées du Rwanda et de l’Ouganda, entre dans Kinshasa en mai 1997, M'zée LD Kabila envoie des émissaires à Etienne Tshisekedi, qu’il considère comme un "résistant de l’intérieur". Mais les conseillers rwandais empêchent une rencontre directe entre les deux hommes et Etienne Tshisekedi refuse toute collaboration, exhortant Kabila de " faire d’abord partir les étrangers qui l’accompagnent".

Apprenant que ses "amis" rwandais auraient le projet d’assassiner l’opposant historique, un crime qui aurait été imputé à M'zée Laurent-Désiré Kabila, ce dernier décide, en catastrophe, de réléguer Etienne Tshisekedi dans son village d’origine,, à Kabeya Kamwanga au Kasaï. M'zée Laurent-Désiré Kabila a donc sauvé la vie de l'impénitent et virulent opposant! Gaëtan Kakudji, ministre de l’Intérieur à l'époque, dote même l’irréductible opposant d’ un motoculteur en précisant qu’ "ainsi, il apprendra à travailler"… C'était pour sauver sa vie !

Lorsqu’il participe aux négociations de paix de Sun City, en 2002, Etienne Tshisekedi estime toujours, imperturbable, que le poste de président ou de vice-président lui revient, sans qu’il ait à poser sa candidature et à se lancer dans la compétition. Il sera donc écarté de la formule de "1+4=0" 1 président, 4 vice présidents, le poste de représentant de la classe politique ayant été confié à Zahidi N’Goma, beaucoup plus malléable !.

Lors de l'élection Louis Michel 2006, Etienne Tshisekedi refuse de participer et déconseille à ses partisans de s’enregistrer comme électeurs, il ne présente ni listes ni candidatures.

Candidat président en 2011, on lui vole son élection. Il paraîtrait que des tractations financières se sont faites sous la table. Si Etienne Tshisekedi répétera toute sa vie qu’il incarne l’Etat de droit, la bonne gouvernance, la démocratie...il faut dire que les finances de son parti ont toujours été opaques, la gestion des hommes au sein de l'Udps calamiteuse, les fidélités ont été de l’allégeance et son épouse, Maman Marthe ainsi que son fils Félix ont non seulement pris du galon et ont toujours négocié avec le régime d'Alias Kabila, avec des compassions financières: Ibiza, Venise, Monaco, Paris...Les Bena Mpuka, Zélotes Talibans, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques, depuis la disparition d'Etienne Tshisekedi, il y a plus de deux ans, ne se gênent plus. Le Tshintu Tsheto a amené Félix Tshilombo a volé l'élection de Martin Fayulu. Monsieur 16% n'a aucun complexe. Avec ses joues joufflues, il se croit tout permis. En guise de toute réponse à son vol, ses Zélotes Talibans tancent le peuple congolais de "Bokomesena" "Vous allez vous habituer de mon vol". Le peuple congolais refuse de "Komesana du voleur de la cité de l'Union africaine" !

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Le marionnettiste Alias Kabila et son pantin Felix Tshilombo, la guerre de 100 ans !

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

Ni respect ni considération encore moins une compassion pour Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, voleur des voix du peuple congolais, voleur d'espoir, des rêves d'un peuple meurtri et chosifié. En acceptant son odieux deal avec Alias Kabila pour se faire nommer pseudo-président et occuper le fauteuil président, alors que le peuple congolais a voté Martin Fayulu à 62%, Félix Tshilombo Monsieur 16% doit faire face à la vérité des urnes. Il est un imposteur-usurpateur. Non élu, Tshilombo est illégitime.

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

C'est une cohabitation musclée qui s'annonce ! ca va saigner, le sang va couler ! Le marionnettiste Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, deux mafieux complices se battent déjà ! Leur mariage contre nature, sur le dos du peuple congolais va voler en éclat ! Les deux Angwalima et Balados se sont pacsés en catimini, sans témoins. Leur deal odieux pour se partager les pouvoirs, vendre le Congo aux multinationaux et continuer à esclavager le peuple congolais est voué à l'échec ! Monsieur 16% Félix Tshilombo ayant accepté un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé, est la cause de la cause de cette crise post-électorale. Voleur politique, imposteur et usurpateur, Félix Tshilombo a accepté de s’asseoir sur le fauteuil présidentiel par nomination électorale et non par élection. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le Maréchal Pétain Congolais, nommé président protocolaire, il croit combattre le mal par le mal alors que lui et son UDPS familial, parti des collabos et traîtres à la Nation, sont parvenus au sommet de l'État par les mêmes maux de la corruption et vol, qui gangrènent la société Rdcienne. Mafieux, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est voleur des rêves, savoir, salaire, éducation, santé, force, sourire, etc.

Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe sont en guerre de 100 ans !

La guerre est déjà déclarée entre le FCC et son allié et partenaire UDPS, une guerre de 100 ans dont on sait déjà comment cela va se Aucune disposition constitutionnelle ou légale ne donne au Président le pouvoir de suspendre l’installation du Sénat ou de reporter une élection - en l’occurrence celle des Gouverneurs. Combattre la corruption doit se faire dans le respect des lois. C’est cela l’Etat de droit.

L’élection des gouverneurs est renvoyée à une date ultérieure et l’installation des sénateurs élus est suspendue. Ces décisions prises à l’issue de la réunion institutionnelle tenue, ce lundi, sous la présidence de Félix Tshisekedi sont rejetées par le Front Commun pour le Congo (FCC). La plateforme de Joseph Kabila rappelle que la réunion interinstitutionnelle n’est qu’un cadre de concertation. De ce fait, elle ne dispose d’aucun pouvoir de décision. En effet, les décisions de la réunion inter-institutionnelle sont:

1. Suspension installation des Sénateurs élus.

2. Suspension élection des Gouverneurs

3. Le PGR doit ouvrir des enquêtes pour aboutir à la sanction des corrompus et corrupteurs.

La réponse de l'arroseur arrosé ne s'est pas fait attendre: "Si on veut bien l'annulation des élections sénatoriales qu'on commence par l'annulation du 30 décembre, car ce sont ces élections qui sont la suite logique des sénateurs et aussi des gouverneurs. La CENI doit publier les résultats bureau par bureau et circonscription par circonscription des élections du 30 décembre. C'est le point de départ ayant permis à Kabila de s'arroger la majorité dans les assemblées sénatoriales et provinciales".

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un homme seul. Il est "Gourou" des Bena Mpuka, Talibans, Ethnotribalistes et Tribaloethniques. Il a nommé 110 conseillers dont 95% sont ses frères de tribu. Cet individu aux joues joufflu affiche sans complaisance son tribalisme éhonté. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'est pas avec le peuple congolais. Cupide, il veut s'enrichir rapidement et n'a aucune scrupule. Dans sa guerre de 100 ans qu'il vient de déclencher tout seul, il doit se battre avec seul contre le FCC. Le peuple congolais ne soutient pas son vol, ses décisions sont nulles.

Lundi 25 février, en marge d’une conférence organisée à Bruxelles, l’archevêque émérite de Kinshasa, le cardinal Laurent Monsengwo, a affirmé que c’est Martin Fayulu qui a gagné l’élection présidentielle du 30 décembre 2018. Jusque-là, l’Église congolaise qui conteste les résultats publiés par la Céni, n’avait jamais explicitement cité le nom de Martin Fayulu comme vainqueur de l’élection. La conférence épiscopale nationale du Congo (Cenco) s’était contentée, par la voix de son secrétaire général, le père Donatien Nshole, de dire que les résultats publiés par la Commission électorale n’étaient pas conformes à ceux détenus par les observateurs de l’Église. Elle avait ensuite sollicité l’arbitrage du Conseil de sécurité de l’ONU, lui demandant de faire en sorte que la Céni publie les procès-verbaux des bureaux de vote « pour enlever les doutes ». Comme disent les Congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Ako Silisa Yango !

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lundi 18 mars 2019

Patriarche Ciakudia préconise le hold-up électoral comme un crime contre l'humanité!

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction ! C'est le même discours que le patriarche Julien Ciakudia a partagé aux congolais et européens sur la place de la République à Paris, le samedi 16 mars aux côtés de ses frères et camarades Martin Fayulu et Adolphe Muzito ! Les avocats africains-européens et américains travaillent la dessus. La tricherie électorale tue plus en Afrique et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

En République démocratique du Congo, on vient d'inventer la Nomination électorale ! C'est-à-dire que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe le dernier de la classe a joué au qui perd gagne. Alors que Martin Fayulu est sorti gagnant avec 62% à l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, Monsieur 16% Félix Tshilombo a fait un deal avec Alias Kabila qui l'a nommé. Personne ne connait le contenu, sauf ce que le journal zambien "Zambian Observer" a publié: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanamba s'est engagé dans l'accord de ne pas poursuivre Alias Kabila et ses apparatchiks durant les 18 ans qu'ils ont été aux affaires. De ne traduire en justice tous les criminels qui pillent, tuent, assassinent, massacrent des paisibles citoyens à l'Est de la République démocratique du Congo. Tshilombo s'est aussi engager de tripatouiller la Constitution pour le vote du Président de la République, le soit par des députés et sénateurs.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

Pour les despotes africains, le peuple ils en veulent plus. La démocratie ne doit plus passer par le peuple souverain. Au pouvoir depuis 1994, le président gambien tant redouté de ses compatriotes a perdu l'élection présidentielle face à Adama Barrow et immédiatement reconnu sa défaite. Un dénouement inattendu qui ouvre une nouvelle page dans l'histoire de la Gambie. Les Gambiens s’étaient réveillés des doutes plein la tête. Ils se sont couchés en faisant la fête, heureux, fiers, et libres. Nul doute que beaucoup se souviendront longtemps de ce vendredi 2 décembre 2016. Un jour historique, qui a tiré le rideau sur vingt-deux années d’un régime autoritaire avec lequel une majorité d’entre eux souhaitait en finir. Et qui marquait, comme tous le répétait en boucle, le début d’une « nouvelle Gambie ». Dès l’annonce des résultats de la présidentielle de la veille, donnant Adama Barrow, le candidat de l’opposition, vainqueur de ce duel à l’issue incertaine face à Yahya Jammeh, ils ont laissé exploser leur joie et leur soulagement. Des milliers de Gambiens qui étaient descendus sont descendus dans les rues de Banjul pour célébrer le départ sans heurts du "Big Man" ont été désillusionnés...Entre temps Yayah Jameh était revenu sur sa décision de reconnaître Adama Barrow comme président élu. Après six semaines de crise politique, Yahya Jammeh accepte enfin de céder le pouvoir à son successeur Adama Barrow élu le 1er décembre. Un dernier adieu en brandissant le Coran face à quelques supporters présents sur le tarmac de l'aéroport de Banjul et l'ex-président de Gambie, Yahya Jammeh, s'est finalement envolé pour l'exil, samedi 21 janvier 2017, mettant fin à un feuilleton qui aura duré plusieurs semaines. L'avion, un Falcon, a décollé peu avant 21 h 20 GMT avec à son bord Yahya Jammeh et le président guinéen Alpha Condé. L'ancien chef d'État gambien devait transiter par la Guinée avant de rejoindre la Guinée équatoriale. Cette destination a été confirmée par le président de la commission de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao), Marcel Alain de Souza, devant la presse.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

En août 2017, l'autocrate Rwandais Paul Kagamé, qui a tripatouillé la Constitution pour se présenter à l'élection présidentielle, qui dirigeait déjà le Rwanda d’une main de fer depuis 23 ans, a obtenu une victoire écrasante à l’élection présidentielle, en étant réélu avec plus de 98% des voix ! Hitler africain, Paul Kagamé est président du Rwanda jusqu'en 2034 !

A voir comment Abdélaziz Bouteflika en Algérie, mourant mais s’accroche à son fauteuil présidentiel. Le quotidien suisse La Tribune de Genève vient de percer l’un des secrets les mieux gardés du gouvernement algérien, en relatant le récit de la sortie du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, des Hôpitaux universitaires de Genève (HUG), où il avait été admis pendant 15 jours. Jamais une information d’une telle importance n’a fuité sur les visites médicales de Bouteflika à Genève. Cette fois, c’est un récit détaillé de sa sortie de l’hôpital jusqu’au décollage de l’avion présidentiel de l’aéroport genevois, qui vient d’être publié par le journal suisse. Les autorités suisses apprennent la sortie du chef de l’État tard dans la nuit de samedi à dimanche, quelques heures seulement avant l’atterrissage de l’avion présidentiel. Selon la Tribune de Genève, « tout s’organise tardivement. Le vol est annoncé aux autorités dans la nuit de samedi à dimanche (du 9 au 10 mars). L’appareil, immatriculé 7T-VPM, qui serait muni d’appareils médicaux et avait déposé le Président Abdelaziz Bouteflika le 24 février, indique qu’il prévoit de se poser à 9 h 56. Il atterrira douze minutes plus tôt ». La veille, dans la soirée, « une entreprise spécialisée dans les transports de VIP a envoyé un SMS à une dizaine de chauffeurs partenaires, des profils habitués aux missions à haut risque. Le message dit qu’il s’agit d’une "very very important person (très très importante personnalité)" , un VVIP, précise la même source.

Roger Bongos et le Patriarche Julien Ciakudia à Château-Rouge à Paris

Dimanche 10 mars : la sortie du président Bouteflika de l’hôpital est retardée pour une raison inconnue. "Aux HUG, pour une raison inconnue, le transfert est retardé. Les chauffeurs arrivent au compte-gouttes, pour ne pas attirer l’attention, via la zone de livraison sous le bâtiment Gustave Julliard. La porte de la zone de livraison, d’habitude ouverte, se referme après chaque entrée. Un van et une Mercedes noirs arrivent vers 13 h 15. À l’intérieur, une nuée de blouses blanches, brancardiers, médecins et personnes en costume-cravate sont sur le point de surgir. Parmi elles, Nacer Bouteflika, le frère du Président, donne de la voix : "ça ne va pas assez vite", relate le média suisse.

Affaibli, Bouteflika apparaît dans un fauteuil électrique ! "Abdelaziz Bouteflika apparaît dans un fauteuil roulant électrique, un modèle haut de gamme muni d’un défibrillateur et d’autres appareils médicaux. Il est à peine conscient, sous assistance respiratoire, sa tête – coiffée d’un bonnet noir – tombant sur son épaule. À l’aide d’une rampe, on le place dans un van, une Mercedes Class V Pack AMG aux vitres teintées et, pour l’occasion, munies de rideaux. Le chauffeur et un policier sont assis à l’avant, les sièges arrière ont été enlevés pour faire de la place au fauteuil roulant. Une infirmière est assise à côté du patient et deux gardes du corps algériens sont à l’arrière", révèle la même source. Le média suisse décrit le convoi présidentiel ayant quitté les hôpitaux genevois peu avant 15 heures : "sept véhicules noirs quittent les HUG. Le premier, en éclaireur, roule plus de 150 mètres devant. Un hélicoptère surgit des alentours et le suivra jusqu’à l’aéroport. Le cortège grille tous les feux tricolores, privilégie les axes droits. Pendant le trajet, l’infirmière doit intervenir pour aider Abdelaziz Bouteflika à respirer. Le convoi arrive sur le tarmac, moins de dix minutes après être parti, en entrant par la douane située à côté de la halle de fret, vers Palexpo. Il est en retard, l’avion avait reporté son décollage à 15 heures". Arrivé à l’aéroport, le convoi présidentiel se dirige vers le hangar antibruit. Dès lors, "tout se déroule très vite". "Le Président est déchargé, son fauteuil mis sur une échelle électrique munie d’une plaque, l’avion présidentiel quitte le sol suisse à 15 h 56 et 34 secondes".

Le Patriarche Julien Ciakudia répond à Roger Bongos à Château-Rouge à Paris

Martin Fayulu a gagné son Paris, de Château Rouge à la République. Il a rassemblé et fédéré le peuple congolais à sa cause de la vérité des urnes. Château Rouge est un quartier de Paris situé sur le flanc oriental de la butte Montmartre, dans le 18e arrondissement. C'est un quartier très animé en journée, caractérisé par la présence d'une forte population immigrée d'origine africaine. De nombreux marchés, épiceries et coiffeurs africains y sont ouverts toute l'année. Le week-end, des clients venus de toute l'Île-de-France s'affairent dans le quartier, à la recherche de produits souvent introuvables ailleurs, des fruits tropicaux et épices.

Château Rouge est aussi le lieu des retrouvailles. Roger Bongos, le journaliste d'investigation le plus engagé pour la libération du Congo-qui par son travail a fait connaître au grand public la majorité des Résistants-Patriotes-Combattants de France. Résidant à Londres, le Patriarche Julien Ciakudia est le De Gaulle de la Résistance congolaise. Feu Etienne Tshisekedi vivant, Julien Ciakudia ne voulait pas trahir le serment qu'il avait fait à son oncle Isidore kanana, l'un des 13 parlementaires fondateurs de l'Udps, celui de ne pas s'attaquer à son ami Etienne Tshisekedi. Ce serment n'était lié ni à à la famille ni à son fils Félix Tshilombo Bizimungu qui a volé les voix, l'espoir et le rêve du peuple congolais. En bon bouledogue qui ne lâche pas l'os, Roger Bongos n'avait cessé de titiller le Patriarche Julien Ciakudia dans les Affaires Etienne Tshisekedi.

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Article 64 "Soulèvement Populaire": Fayulu va user du clé boa contre Tshilombo, l'imposteur !

Martin Fayulu, le Roi du Congo à Paris. Photo Réveil FM International

A Windhoek en Namibie face aux Congolais, le 26 février 2019, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a reconnu qu'il a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination. Pire avec une arrogance inouïe et un mépris atavique, il a déclaré qu'il était élu alors qu'il n'est qu'un pseudo-président nommé, président étiquette et protocolaire. Et il a renchérit en disant que Martin Fayulu était "Un soi-disant opposant" alors c'est lui le vrai Président élu du peuple congolais. Martin Fayulu a gagné avec 62% alors que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a que 16% sans les compatriotes de Beni-Bitembo et Yumbi ! Nous sommes 80 millions plus les 10 millions de la diaspora dont la majorité ne croit pas en Tshilombo et réfute son vol des voix du peuple congolais.

A Paris, le samedi 16 mars 2019, sur la place de la République, Martin Fayulu devant des milliers de congolais et européens, accepte l'application de l'Article 64 de la Constitution congolaise qui stipule:Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

Le peuple congolais est debout pour Martin Fayulu

C'est par étouffement que Martin Fayulu en fin politique va en finir avec celui qui lui a volé sa victoire: Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe qui a cru avec son vol des voix, il peut impunément continuer à titiller El Commandate du Congo ! Le soulèvement populaire est une arme de destruction massive...Une tsunami qui risque de balayer Félix Tshilombo, son fameux Dircab Vital Kamerhéon "Bisengimana", ses 110 conseillers, Alias Kabila, ses apparatchiks, Corneille Nangaa et la CENI, Benoit Lwamba et la corrompue Cour Constitutionnelle. Avec des crises enchevêtrées dont sont victimes les Congolais, le soulèvement populaire est la solution idéale pour un nouveau départ, avec des nouveaux dirigeants légitimes qui seront au service du peuple.

A moins que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, l'homme de "Qui perd gagne" accepte les nouvelles élections où il ne sera pas candidat car tricheur et fraudeur. Avec plus des 12 millions des morts, pillages systémiques de ressources du pays, une jeunesse abandonnée à elle-même, manque des hôpitaux et centres de santé, le congolais vit avec $1 par jour...Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe accepte de couvrir Les Congolais de Paris restent mobilisés face au hold up électoral, putsch électoral et nomination électorale de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe par celui qui l'a nommé. Tshilombo est devenu le masque d'Alias Kabila, la résistance citoyenne est un devoir pour libérer le Congo de mains des imposteurs, usurpateurs et profito-situationnistes.

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dimanche 17 mars 2019

Paris: Fierté des Mamans Congolaises dans la marche de la vérité des urnes pour Fayulu !

Le cortège de Martin Fayulu suivi des Mamans Congolaises

Les Mamans Congolaises Résistantes-Patriotes-Combattantes étaient au rendez-vous pour accueillir et marcher avec Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais, de Château-Rouge à la République. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe Afingami Na Denge Ya Muke Te Epayi ya Ba Mamans Na Paris ! Martin Fayulu, El Commandante du peuple congolais a déjà gagné la victoire de la vérité des urnes puisque les Mamans Congolaises s'en sont appropriées. Mobilisées à bloc et actives, elles sont déterminées à en découdre avec #TshilomboDégage ! Elles étaient là, pour certaines depuis 10 heures et la marche a démarré après 17H30 quittant Château-Rouge pour la République. Belles et élégantes, les Mamans Congolaises de la diaspora ont enfilé le drapeau congolais en mode pagne, écharpe et voile ! Elles ont joué les Kikelekele lorsque Martin Fayulu, le Président élu de la République démocratique du Congo étaient déterminés à en finir avec la nouvelle imposture-usurpation de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Les plus virulentes étaient des femmes Luba du Kasaï ! #TshilomboDégage qui a vécu en Belgique sait de quoi sont capables les Mamans Congolaises en colère ! Léonbitch Kengo wa Dondo, l'édenté de la Gare du Nord et le Général Kanyama qui ont eu à subir les foudres et affres des Mamans Congolaises à Paris. La déferlante mobilisation des Mamans Congolaises, hier samedi 16 mars 2019 à Paris, pour Martin Fayulu, est un message clair pour l'usurpateur-imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Bakosilisana Na Ye !

Martin Fayulu a fait flotter le drapeau congolais à Paris

Le drapeau congolais en mode foulard !

Mamans Congolaises, le drapeau congolais en mode écharpe !

La Maman Combattante Congolaise avec son drapeau sur le tête en mode foulard !

La jeune Combattante Congolaise drapée dans le drapeau de la RDC !

Le chapeau aux couleurs de la RDC !

Une congolaise en mode Zaïre ! Un clin d’œil à l'époque de Tata Moko, Ekolo Moko, Bokonzi Moko...

Une Congolaise entrain de donner des explications à un automobiliste sur Fayulu !

Une congolaise s'est drapée du drapeau congolais

Le drapeau de la RDC à l'honneur à Paris pour Fayulu

Deux Congolaises entrain de causer Fayulu

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Paris: Martin Fayulu, Roi du Congo de Château-Rouge à la République !

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Aucun acteur politique africain n'a osé faire ce que Martin Fayulu a fait Paris. Les Gaulois se demandaient qui est cet homme. Les Résistants-Patriotes-Combattants répondaient: C'est Martin Fayulu, le président élu de la République démocratique du Congo. Et les Français applaudissaient, d'autres klaxonnaient. Jamais on a vu une foule aussi immense pour un politicien. Les Congolais de France, Belgique, Hollande, Suisse, Etats-Unis ont accueilli, avec forte clameur, Martin Fayulu à Château-Rouge et l'ont accompagné jusqu'à la République.

Martin Fayulu, le Président élu du peuple congolais. Photo Réveil FM International

Les Thuriféraires, coupagistes et médias mensonges dans leurs turpitudes présentent Martin Fayulu...Les embrouilleurs , ils vont déchanter. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe demeure un imposteur, usurpateur, collabo, traître aux yeux du peuple congolais. Monsieur 16% aura beau se débâtir tel un diable dans un bénitier, son vol des voix du peuple congolais, assaisonné d'un deal que lui seul et Alias Kabila connaissent le contenu, pour vendre le Congo et le peuple congolais, une pilule amère que le congolais politisé refuse d'avaler.

Mama Kongo, Mama Rose Kikalakamba des combattantes de la première heure étaient toutes là ! Photo Réveil FM International

Les Mapinga de France, Belgique, Etats-Unis étaient là pour Martin Fayulu, président élu. Photo Réveil FM International

Foule immense, pacifique, sans aucune incidence sécuritaire, ni violence...mais un peuple déterminé qui refuse que sa voix, son espoir et rêve soient volés par un imposteur catapulté sur le trône, sans foi ni loi et méprisant le peuple souverain qui donne la légitimité. C'est le drapeau congolais qui était à l'honneur souvent enfilé en écharpe, porter à la main ou comme foulard par des mamans congolaises. Paris, la ville lumière a vibré sur les couleurs de la République démocratique du Congo, avec notre étendard étoilé, le drapeau congolais flottait partout. Un patriotisme ancré dans la résistance congolaise.

Martin Fayulu, Roi du Congo à Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à Paris. Photo Réveil FM International

Martin Fayulu, Roi du Congo à Paris. Photo Réveil FM International

Sur la place mythique de la République-grande place piétonnière, aménagée-qui joue un rôle particulier dans la vie de Paris, elle est le point de départ ou d’arrivée de grandes manifestations populaires, un lieu pour ceux qui veulent faire connaître une cause ou se retrouver lors de petits ou grands événements...Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais a donné trois options pour la sortie de la crise post-électorale en République démocratique du Congo:

1. Le récomptage des voix bureau de vote par bureau de vote. Ce qui est mission impossible car la CENI a fait une élection sans chiffre, inventant, nommant ses candidats et détruisant des vraies preuves.

2. Organiser des nouvelles élections, pas avec les mêmes agents tricheurs et fraudeurs.

3. Que le peuple congolais applique l'article 64 de la Constitution qui lui donne droit et devoir à un soulèvement populaire. La démocratie est une valeur universelle. Il y a pas de raisons que les voix du peuple congolais ne soit pas respectées. Parler d'un compromis à l'africaine pour un putsch électoral qui a donné lieu à une nomination électorale après un deal odieux sur le dos du peuple congolais est un mépris pour notre peuple. Les Congolais ne quémandent pas la charité de la communauté internationale mais le respect pour ses voix. Le qui perd gagne ne fonctionne plus. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est un pseudo-président Nommé par Alias Kabila après un deal. Il est illégitime. Il est un imposteur et usurpateur !

Le drapeau de la RDC a flotté sur Paris. Photo Réveil FM International

Le drapeau congolais signe de ralliement du peuple congolais à Paris. Photo Réveil FM International

Mamans Congolaises fières de l'être sous le drapeau. Photo Réveil FM international

La communauté internationale doit savoir que Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il est l'agent de la continuité et de l'impunité en République démocratique du Congo. Il s'est engagé à ne pas poursuivre ni Alias Kabila ni ses apparatchiks pour les 18 ans qu'ils ont été aux affaires au Congo et ont géré le pays en bons Mabumucrates. Ils se sont enrichis au détriment du peuple congolais qui vit avec $1 par jour. Alors que la République démocratique du Congo regorge tous les minerais convoités par des pays occidentaux.

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vendredi 15 mars 2019

Pantin et otage, Félix Tshilombo incapable de libérer des prisonniers politiques!

Félix Tshilombo est le prisonnier d'Alias Kabila qui se débat pour libérer d'autres prisonniers politiques !

Masque d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanmbe est son valet. C'est Alias Kabila qui l'a nommé et fait de lui un petit pseudo-président. Il n'a aucune légitimité du peuple congolais. Il a accédé à la magistrature suprême par deal et nomination, non pas par élection. Voleur d'espoir du peuple congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, notre pantin national et otage de la cité de l'union africaine avait déclaré dans un discours public à Limete que dans 10 jours tous les prisonniers politiques seraient libérés...Nous sommes déjà à 13 jours ! Une annonce de libération n'est une libération. 700 prisonniers politiques libérés, cela se voit et s'entend ! Personne n'est encore dehors. MataMata, fieffé menteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe peut toujours continuer à faire des déclarations alambiquées.

Les Bena Mpuka, Fachos, Nazis, Tribalo-ethniques, Ethno-tribaliques et autres Zozos clament "Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est notre frère congolais. Il n'a pas été élu, certes il a volé l’élection du peuple congolais...Il faut lui laisser le temps de faire ses preuves. Monsieur 16% va finir par s'améliorer " ! Ces écervelés ne se rendent même pas compte de ce qu'ils déclarent. Voler l'espoir d'un peuple est un crime, un mépris à l'égard du peuple qui est le souverain primaire. Avec ses 16% de la CENI, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'est pas le Président de tous les Congolais. Allez demander à nos compatriotes de Beni-Butembo et Yumi qui ont été privés d'élection président si Tshilombo est leur président ? Imposteur et usurpateur Félix Tshilombo est vassal d'Alias Kabila. Par sa cupidité et ambition démesurée, il a accepté d'être nommé. La France sait que Félix Tshilombo a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal. D'où l'exhortation du Président Emmanuel Macron à Tshilombo de rechercher son autonomie, afin de se soustraire de sa tutelle vis-à-vis de la Kabilie !

Félix Tshilombo, Monsieur 16% est imposteur-usurpateur !

Avec 72 heures de retard sur la date limite qu’il avait lui-même fixée, Félix Tshilombo a accordé une « liberté conditionnelle » à quelque 700 détenus-personne n'est encore libéré. Deux d’entre eux sont des détenus politiques connus, Franck Diongo et Firmin Yangambi. Félix Tshilombo n'a pas du courage de libérer : Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous présumés assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila qui sont des prisonniers politiques personnels d'Alias Kabila. S'ils ne sont pas libérés cela prouve que le pantin Félix Tshilombo n'a pas coupé le cordon ombilical avec son Maître: Alias Kabila. Par ricochet, l'alternance politique tant voulue par le peuple congolais est un leurre. Félix Tshilombo masque et bouclier d'Alias Kabila est un agent de la continuité du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila.

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mercredi 13 mars 2019

Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe fait de la RDC la sixième province du Rwanda !

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Colères ? Révoltes ? Indignations ? Notre compatriote Christian Nyamabo n'y va pas de main morte, son tweet est rageant: Le Rwanda est une puissance régionale prédatrice qui fait près de $100.000.000 par année via le pillage des ressources naturelles de la RDC (Or, Coltan) c’est ne pas une poignée de main qui changera cette situation. Tant que le Congo sera un état faible il sera exploité ! Ann Garrison: Le 12 février 2018, le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés rapporté qu’il y avait 4.49 millions de personnes déplacées (PDI) à l’intérieur de la République démocratique du Congo et 630 500 réfugiés dans les pays voisins. La population déplacée a presque doublé au cours de la seule année dernière, principalement à la suite d’affrontements et d’attaques armées et il semble que les conditions sur le terrain au Congo se détériorent de plus en plus. Aujourd’hui certains observateurs parlent du Congo comme d’un pays post-conflit, mais il est toujours pris dans un conflit de basse intensité, ouvert ou non, chaud ou froid. Un conflit qui se prolonge ainsi peut devenir même plus meurtrier qu’une guerre déclarée, comme c’est le cas dans les provinces du Nord et du Sud Kivu, à la frontière du Rwanda, de l’Ouganda et du Burundi. Plus d’un million des 4.49 millions de personnes déplacées à l’intérieur sont dans la province du Nord-Kivu.

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Hitler Africain Paul Kagamé et Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Faut-il installer un détecteur des mensonges sur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, un individu inconstant, incapacitaire et qui ment comme il respire ? Sans légitimité, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a peur de rencontrer le peuple congolais. Pourquoi depuis qu'il a été nommé par Alias Kabila après un odieux deal n'a-t-il pas organiser une conférence de presse ? De quoi l'otage du camp Tshatshi a-t-il peur ? La République démocratique du Congo compte plus de 12 millions des morts par la soldatesque Ougando-Rwandaise. Le peuple congolais est en conflit ouvert avec le Rwanda et l'Ouganda, deux pays agresseurs, pillards et receleurs des ressources de la République démocratique du Congo? Il y a une crise d'occupation n'a jamais été résolue. Qui ignore que le Rwanda a la main mise sur l'Est de la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, par précipitation, agi ouvertement comme valet de Kigali. Alors qu'Alias Kabila agissait en coulisses. L'illégitime, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tire sa légitimité de Kigali et non du peuple congolais. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe est le vrai masque de Bizimungu Rwandais. Au Rwanda,Après la victoire du FPR, le Rwanda fut présidé par le pasteur Bizimungu du 19 juillet 1994 au 23 mars 2000, avant que le dictateur Rwandais, Paul Kagame ne s’en pare du pouvoir jusqu’à ce jour. Durant les cinq ans de son règne, ce pasteur Hutu ne fut qu’une marionnette téléguidée par le commandant du FPR et responsable des questions sécuritaires, Paul Kagame. Pour les Rwandais, il faut accélérer la balkanisation de la République démocratique du Congo par les Congolais eux-mêmes.

Vital Kamerhéon chez lui au Rwanda, avec Paul Kagame, Hitler Africain

Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo au Rwanda pour présenter le rapport d'occupation à Paul Kagame, Hitler Africain. La République démocratique du Congo à sa tête, une véritable marionnette sans pouvoir réel, qui est chargée d’exécuter les missions concoctées au Rwanda et en l’Ouganda. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, sa "Congolité" et sa nomination élection sont un gage pour servir toujours les intérêts rwandais, Ougandais et extérieurs. En convaincant l’opposition à légitimer un processus électoral taillé à sa mesure, la kabilie s’est assurée une victoire certaine. Par la suite, elle a effectué un tri qui l’a permise de miser sur le quarto-quatuor Emmanuel Ramazani Shadari, Felix Tshilombo Bizimungu et Vital Kamerhéon. Le premier Emmanuel Ramazani Shadary, fait partie de son clan. Alias Joseph Kabila ait choisi Emmanuel Ramazani Shadary comme son dauphin parce qu'il est parmi des criminels qui connaissent très bien son imposture sur sa nationalité congolaise usurpée, les mensonges autour de Maman Sifa Mahanya, la fameuse mère putative d'Alias Joseph Kabila et l'implication de ce dernier dans l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Pour rappel le 25 février 1997 après la prise par l'Afdl de la ville de Kindu. Mzée Laurent-Désiré Kabila qui avait atterri à Kindu accompagné de James Kabarebe et Bizima Karaha pour l'organisation administrative du Maniema. Ils vont faire appel aux professeurs de l'extension de l'Unilu-Kindu où Emmanuel Ramazani Shadary fut un jeune professeur assistant. Et c'est lui qui a été présenté au cour d'un meeting populaire comme Gouverneur du Maniema. Précisons qu'il a des affinités avec Mama Sifa Mahanya, qui est membre de sa famille et l'une des épouses de M'zée Laurent-Désiré Kabila. Donc Emmanuel Ramazani Shadary est un pion au service de la Tutsi Power et ne va pas trahir son maître; le deuxième Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, est un habitué des négociations sécrètes, compromettantes et auteur d’un discours conciliant sous forme d’appel du pied à l’égard du pouvoir actuel. Traître et collabo, Félix Tshilombo est l'incarnation de la traîtrise. L'imposteur et usurpateur a été fait pseudo-président par Nomination. Il n'a jamais été élu. Il est illégitime. Cupide et profito-situationniste, Félix Tshilombo n'a jamais porté le nom de Tshisekedi du vivant de son père. Malléable, individu sans convictions politiques mais jouisseur et profiteur, il est prêt à tout pour se trouver une place au soleil. Il répond donc à tous les critères pour les manipulateurs-pilleurs des Etats; le dernier Vital Kamerhéon Lwa Kanyinginy Ngingi, est un spécialiste des "volte-face", "Coups tordus" et un soutien de première heure d'Alias Kabila. Vital Kamerhéon, directeur de cabinet, sert Tshilombo de "cerveau", c'est son "Barthos Bisengimana" ! Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils d'Etienne Tshisekedi et Vital Kamerhéon Lwa Kanyingingyi, les deux hommes sont des Mbanda ! Félix est prisonnier des Rwandais jusqu’au lit ! Denise Nyakeru est-elle l'hirondelle rwandaise qui avait demandé l'exile à Londres dans les années 90 ? Denise Nyakeru n'est-ce pas elle qui a une soeur rwandaise employée à l'Ambassade du Rwanda à Londres ? Parmi les différentes stratégies utilisés par le FPR de Paul Kagame pour " conquérir" la République démocratique du Congo, parmi elles, il y a eu la fameuse “cinquième colonne des Hirondelles”, ces fameuses filles rwandaises chargée d'infiltrer l’oligarchie de la 2eme Republique de la dictature Mobutu. Cette stratégie s’est généralisée d’une manière officielle après la conquête de l’AFDL, pour asseoir l’occupation de la RDC. On a vu certains Congolais cyniques épouser des femmes d’origine Rwandaise, dans le but unique de plaire aux conquérants et à la fois s’attirer leurs faveurs, pour ainsi faciliter leur promotion dans la hiérarchie du “nouvel ordre d’occupation”. C'est encore le cas aujourd'hui, de nombreux politiciens traîtres ont des femmes ou des maîtresses "Tutsies".

Azarias Ruberwa, le sournois et plus dangereux

Un pion important d'occupation rwandaise du Congo: Azarias Ruberwa ! La République démocratique du Congo est dirigée et contrôlée par Kigali à travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n’est pas seul. Il est à la tête d’un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe. Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n’y a qu’au Rwanda ou l’impossible peut s’accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Congolaise. Tantôt Banyamulenge, tantôt Tutsi congolais ou rwandophone. Au gré d’une fantaisie qui prend à revers l’histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Congo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l’ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l’humanité progresse. C’est suivant cette logique implacable qu’Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d’asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d’origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu’il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d’Habyarimana.

Aujourd’hui, l’homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d’asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s’adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu Banyamulenge. Il se dit katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge. 12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n’est pas une localité du Katanga. C’est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l’histoire, les rwandais ont transformé leur site d’accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu’au fil du temps Vryura s’est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L’expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme Banyamulenge a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au Congo. Grâce à ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussitôt une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

A ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination Banyamulenge a été créée à partir d’un petit village Congolais, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d’Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu. C’est en 1921, avant le découpage territorial que l’autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d’éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination Banyamulenge désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d’Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo). Une infime partie d’immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, Banyamulenge est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d’Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga. Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l’honnêteté exige que l’on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l’étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d’identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 août 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : « Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ». Demandeur d’asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité Congolaise en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n’existait pas. Elle n’était donc pas une tribune d’histoire pour plonger ses regards dans l’Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Congo par Diego Cao. C’est eux qu’il faut impérativement interroger pour savoir qui était Congolais à la naissance de l’EIC en 1885 et qui ne l’était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu’on parcours toutes les archives coloniales retraçant l’histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n’est fait allusion à l’existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu’on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d’après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l’Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l’Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l’Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n’apparaissent les Banyamulenge.

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ONU: Adama Dieng réfute le projet d'amnistie au Guatemala !

Juriste sénégalais, Adama Dieng, le Conseiller spécial du Secrétaire général des Nations Unies pour la prévention du génocide.

Déclaration de l'ONU Conseiller spécial pour la prévention du génocide, Adama Dieng, sur le projet de loi sur la réforme de la réconciliation nationale, au Guatemala

Le Conseiller spécial pour la prévention du génocide, Adama Dieng, exhorte les membres du Congrès au Guatemala de rejeter un projet de loi pour réviser la loi de 1996 sur la réconciliation nationale. Aussi j'ai sérieusement préoccupé par les éléments graves conséquences que l'approbation du projet de loi aurait telle la stabilité du pays et la cohésion de la société guatémaltèque.

Le projet de loi qui est devant le Congrès guatémaltèque accorderait une amnistie avec effet rétroactif à tous ceux qui sont condamnés ou en attente de jugement pour des crimes internationaux commis au Guatemala Au cours de la guerre civile du pays de 1960 à 1996. Cela comprendrait le crime de génocide et de crimes contre l' humanité. Si elle est approuvée dans son format actuel, le projet de loi mettrait fin à des enquêtes en cours et processus actuels judiciaires et prévenir toutes les enquêtes futures sur les violations des droits de l' homme et les crimes internationaux commis au cours de cette période.

Le projet de proposition est une violation flagrante de l' article 46 de la Constitution du Guatemala et des obligations du Guatemala a volontairement en vertu du droit international commises, y compris la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide, auquel le Guatemala est partie. Entre autres, la Convention établit clairement les obligations d'enquêter, poursuivre et punir le crime de génocide. Obligations similaires par rapport à d' autres crimes internationaux existent dans les traités internationaux auxquels le Guatemala est partie.

Le Conseiller spécial SELON, « le projet de proposition est un très grave recul des réalisations du Guatemala a fait dans la poursuite de la justice pour les crimes commis pendant une période très sombre de l' histoire ITS ». J'ai souligné que , malgré de nombreux défis et retards Tout au long des années, les récentes décisions dans les cas de Sepur Zarco, Molina Theissen et Dos Erres ont - présenté comment un pays peut travailler en vue de surmonter un héritage de la guerre et l' impunité et, de cette manière, contribuer à la prévention des crimes futurs.

Le Conseiller spécial a ajouté que « le procès pour génocide de l' ancien de facto chef de l' Etat Efrain Rios Montt dans les tribunaux nationaux du Guatemala il y a quelques années, a envoyé un message fort au monde que la justice puisse prévaloir et que personne ne soit au- dessus de la loi. Ce fut le premier pays Lorsqu'une juridiction nationale a tenu un procès d'un ancien chef de l' Etat sur des accusations de génocide. Mais quel est le message et l' exemple enverrez maintenant Guatemala Si ce projet de loi est approuvé? Que l' impunité et la justice ne l' emporteront pas après tout? Cela constituerait un affront aux victimes, une violation de leurs droits et un risque pour leur sécurité ».

Le Conseiller spécial a expliqué pour la responsabilité des crimes du passé qui est un droit fondamental des victimes et de leurs familles pour obtenir la justice et d' autres formes de réparation pour ce qu'ils ont enduré. , En outre, il est également un outil essentiel pour la paix et la sécurité. La responsabilité reconstitue le tissu social des sociétés et renforce les processus de réconciliation. Il reconnaît les souffrances des victimes et des communautés impliquées Prévient les sentiments de frustration et, la vengeance et la méfiance qui pourrait être politisés ou utilisés pour inciter ou justifier de nouvelles violences.

Le Conseiller spécial a conclu en disant que « le Guatemala a besoin de rétablir la confiance de la population dans ses institutions d'Etat. Pour cela, le Guatemala doit renforcer le respect de la primauté du droit. En cas de responsabilité, peut espérer les populations que leur État, ce qui pourrait ont échoué dans le passé, les protégera maintenant. Un marchand d'amnistie en blanc à une érosion de la confiance et qui pourraient affecter négativement les efforts en cours pour la réconciliation dans le pays. Je prie instamment tous les membres du Congrès afin de tenir compte très sérieusement l'impact de leur décision, de faire en sorte que le Guatemala poursuit ses efforts pour construire sur ses impunité de combat, et que le pays reste un exemple pour le monde dans la poursuite de la justice ».

Déclaration du Conseiller spécial au Secrétaire - général sur la prévention du génocide, Adama Dieng, sur le projet de loi révisant la Loi sur la réconciliation nationale du Guatemala.

Le Conseiller spécial pour la prévention du génocide, Adama Dieng, exhorte les membres du Congrès du Guatemala de rejeter le projet de révision de la Loi sur la réconciliation nationale 1996. Le conseil exprime également sa profonde préoccupation au sujet des graves conséquences de la l' adoption de ce projet de loi pour la stabilité du pays et la cohésion de la société guatémaltèque.

Le projet de loi en discussion au Congrès du Guatemala serait accorder une amnistie avec effet rétroactif pour toutes celles et tous les accusés condamnés en attente de jugement pour des crimes internationaux graves commis pendant la guerre civile au Guatemala entre 1960 et 1996. Ce serait notamment le crime de génocide et crimes contre l' humanité. Si elle est adoptée sous sa forme actuelle, le projet de loi aussi mettre fin à toutes les enquêtes et les poursuites judiciaires et de prévenir les futures enquêtes de violations des droits de l' homme et les crimes internationaux commis au cours de cette période.

La révision proposée constitue une violation flagrante de l' article 46 de la Constitution du Guatemala et les obligations légales auxquelles le Guatemala est engagé volontairement en vertu du droit international, notamment la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide dont le Guatemala est une partie. Entre autres, la Convention établit des obligations claires de l' enquête, la poursuite, le procès et la répression du crime de génocide. obligations similaires en ce qui concerne d'autres crimes internationaux sont prévus pour dans les traités internationaux auxquels le Guatemala est une partie.

Selon au Conseiller spécial, « le projet de loi représente une palinodie très grave des réalisations que le Guatemala a fait dans la recherche de la justice pour les crimes commis au cours d' une période très sombre de son histoire ». Le Conseiller spécial a noté que, malgré les nombreux défis et des retards qui se sont produits au cours des années, les récentes décisions de justice dans les affaires de Sepur Zarco, Molina Theissen et deux Erres ont montré comment un pays peut travailler pour surmonter un héritage de la guerre et l' impunité, et contribuent ainsi à la prévention des crimes futurs.

Le Conseiller spécial a noté que « le procès de génocide contre l'ancien chef de l' Etat de facto Efrain Rios Montt il y a quelques années dans les tribunaux du Guatemala, a envoyé un message indéniable à la monde que la justice peut prévaloir et que personne est au- dessus la loi. Guatemala a été le premier pays dans ses tribunaux poursuivi un ancien chef d'Etat pour génocide. Quel message et envoyer par exemple le Guatemala à l' monde si ce projet de loi est adopté? Quelle est l' impunité, pas la justice, ce qui prévaut après tout? Ce serait un affront aux victimes, une violation de leurs droits et des risques de sécurité ».

Le Conseiller spécial a déclaré que la responsabilité des crimes passés est un droit fondamental des victimes et de leurs familles pour obtenir la justice et d' autres réparations. En outre, la responsabilité est un outil fondamental pour la paix et la sécurité. La responsabilité de reconstruire le tissu social des sociétés et renforce les processus de réconciliation. La responsabilité reconnaît la souffrance des victimes et les communautés concernées et contribue à éviter les sentiments de frustration, de vengeance et de méfiance qui pourrait être utilisé à des fins politiques ou pour inciter ou justifier la violence.

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mardi 12 mars 2019

Hommage à Pierre-Jacques Chalupa !

Election Louis Michel 2006, une affiche du candidat Chalupa placardée sur un arbre le long du boulevard du 30 juin à Kinshasa. Photo Réveil FM International, archives

Réveil FM International rend un vibrant hommage au prisonnier politique personnel de l'imposteur Alias Kabila. L’opposant congolais Pierre-Jacques Chalupa, un amoureux du Congo, a tiré sa révérence. Il est décédé dans la nuit lundi 11 mars soir à l’hôpital du Cinquantenaire de Kinshasa. Il est mort à la suite d’un cancer qui s'ést déclaré en 2012 à la prison de Makala, le régime d'Alias Kabila a toujours refusé qu'il aille aux soins. Son passeport biométrique a été confisqué, restitué quelques mois avant son décès, il s'est même rendu en Europe pour des soins appropriés mais le cancer s'était déjà métastasé. Un pays normal ne sacrifie pas ses fils et filles de cette manière. Chalupa est l'une des principales victimes du régime d'imposture d'Alias Kabila « Je suis profondément attristé par la disparition de mon frère et compagnon de lutte Jacques Chalupa. Jacques était un homme de convictions, un oiseau rare dans l’espace politique congolais. La démocratie a perdu un champion. Mes sincères condoléances à sa famille et ses proches », a déclaré Martin Fayulu.

C'était une première en République démocratique du Congo ! Lors de l'élection Louis Michel 2006, les Congolais avaient découvert Pierre-Jacques Chalupa, ce congolais à la peau blanche à travers ses affiches placardées sur les arbres du Boulevard du 30 juin, à Kinshasa avec une inscription simple: Votre candidat Chalupa, député national, pourquoi pas ? Né en 1948 à Uvira, dans la province du Sud-Kivu, à l'époque du Congo-Belge, son père était né en 1927 à Matadi et sa grande-mère était née en 1899 à Boma. C’est depuis 71 ans donc que Pierre-Jacques Chalupa a vécu en République Démocratique du Congo, sous le statut de Congolais. C’est du reste en qualité de Congolais, conformément à la Constitution et à la Loi Électorale, qu’il s’était porté candidat député et avait été élu en 2006. Incroyable mais vrai, alors que le Grand Congo avait un Kadogo "Sans-papiers", qui est arrivé avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, qui a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale, comme imposteur président de la République en la personne d'Alias Kabila, ce dernier se soit permis d'inculper le député provincial de Pierre-Jacques Chalupa pour usurpation de la nationalité congolaise, on croit rêver ! Le prisonnier politique personnel d'Alias Kabila, l'ancien député Pierre-Jacques Chalupa a croupi en prison durant 4 ans.

Eric Kikunda, Eugène Diomi Ndongala, Pierre-Jacques Chalupa et Gabriel Mokia à la prison de Makala. Le député provincial de la ville de Kinshasa et candidat Pierre-Jacques Chalupa a été arrêté mardi 31 janvier 2012 par les barbouzes de Joseph Kabila sous l'inculpation d'usurpation de la nationalité congolaise. Photo Réveil FM International, archives

Qu'ont Azarias Ruberwa, Bizima Karahamwetu, Moïse Nyarugabo...des Congolais qu'on ne connait ni d'Adam ni d'Eve, qui sont infiltrés dans les institutions républicaines congolaises, qu'ont de plus que Pierre Jacques Chalupa ? La République démocratique du Congo, une dictature totalitaire où toutes les institutions sont prises en otage pour servir un individu, Joseph Kabila, l'imposteur-usurpateur qui a usé et abusé de la justice pour mieux asseoir son terrorisme sur des paisibles citoyens. Candidat à la députation nationale dans la circonscription de la Lukunga (Kinshasa I) pour la fameuse législature du 28 novembre 2011, où Daniel Ngoyi Mulunda et ses acolytes de la CENI ont nommé des députés pour la parti de Joseph Kabila, l'iculpation arbitraire de Chalupa pose la question sur: Qui est Congolais? Et qui ne l'est pas ? Le dernier recensement en République démocratique du Congo date de 1984, et les Congolais n'ont plus de carte d'identité depuis 1997. Et Joseph Kabila a trôné frauduleusement et abusivement durant 18 ans à la tête de notre pays !

Il est étonnant que ceux qui sont arrivés avec des bottes de jardiniers, qui ne parlent pas ni le Lingala qui balbutient la langue de Voltaire alors que la RDC est le plus grand pays francophone, qui ne sont pas nés en République démocratique du Congo, qui ont des parents congolais putatifs, des fossoyeurs, tricheurs et faussaires se déclarent plus Congolais que les Congolais eux-mêmes, natifs du Congo ! Pierre-André Chalupa a toujours vécu ven République démocratique du Congo, marié à une Congolaise, il laisse 4 enfants. Cet homme d'affaires s'était présenté aux élections de 2006 comme indépendant et il avait récolté 13% d'intentions de vote sur 1,7 millions d'électeurs, dans sa circonscription de Lukunga. Opposant politique notoirement connu à Kinshasa, Chalupa s’était allié, dans le cadre du processus électoral de 2011, aux partis soutenant l'opposant Etienne Tshisekedi de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS). Il était en première ligne chaque fois que l'opposition organisait des manifestations de protestations contre l'opacité du processus électoral par Daniel Ngoyi Mulunda, le fameux président de la CENI, qui a fait gagner Joseph Kabila par un hold-up électoral. Le dossier de sa nationalité congolaise n'a jamais posé problème au niveau de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ni ailleurs. Ce n'est pas du racisme dont a été victime, Pierre-Jacques Chalupa mais d'une injustice car la justice au Congo n'est pas un pilier de la démocratie mais elle caporalisée, politisée, pour servir la dictature de Joseph Kabila.

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Hypocrisie des Bena Mpuka: Gabriel Kyungu adulé par Félix Tshilombo et Kasaïens !

Sans les Katangais du FCC, l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et son Héros Baba Kyungu

L'imposteur, usurpateur et Faussaire Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe recevait le vendredi 8 mars, à la Cité de l’Union africaine où il est en otage et placé en résidence surveillée par celui qui l'a nommé Alias Kabila, les notables du grand Katanga, délégation conduite par Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Le Faussaire joufflu s'est exclamé: Baba Kyungu mon papa, Baba Kyungu mon héros ! "Le Katanga est le poumon de la République. Mais avouons que cette province méritait un meilleur sort. Avec une meilleure gestion, ce serait non seulement le poumon de la République mais aussi le poumon de toute l’Afrique", a apostrophé l'usurpateur Félix Tshilombo Tshisekedi Bizimungu wa Kanambe-Moïse Katumbi qui a été Gouverneur du Katanga sous Alias Joseph Kabila n'a pas bien gérer cette province. L'imposteur a poursuivi son speech en appelant ses hôtes Katangais à l’aider " à redresser le pays, avant de poursuivre en expliquant que la faillite actuelle de la RDC est " imputable à deux causes : la corruption et les divisions". "Deux fléaux", qu’il a promis de combattre de toute son énergie.

Hypocrisie, amnésie, syndrome de Stockholm ? Facile de crier fort à l'extérieur que les Balubas ont été victimes de la chasse au Katanga...Où sont-ils tous ces Kasaïens qui diabolisent les Katangais et se victimisent sur les pogroms de 1992: les kasaïens ont été chassés de la province du Katanga ? Premier ministre de Mobutu, Etienne Tshisekedi n'a jamais dénoncé la chasse des Kasaïens au Katanga. A Genval, en Belgique, il était avec Gabriel Kyungu wa Kumwanza. Et l'imposteur Félix Tshilombo d'enfoncer le clou: Baba Kyungu mon papa, Baba Kyungu mon héros" ! Silence radio de tous ceux qui alimentent et vivent de la chasse des Kasaïens au Katanga !

Pie Tshibanda et tous les troubadours qui ont fait de la sur-victimisation des Luba du Kasaï au Katanga leur fonds de commerce n'ont qu'à aller se rhabiller. Le Tribalo-ethnique Pie Tshibanda n'hésite pas de clamer dans sa pièce de théâtre qu'il est en exil parce qu'il est Muluba, insinuant que tout exilé congolais est Muluba ! Le sophiste patauge dans la crasse tribale, c'est son logiciel commercial qui justifie son séjour en Belgique. L'amuseur des Belges, Pie Tshibanda qui trouve son plaisir à patauger dans le marigot tribal, avec sa vision manichéenne étriquée: Les Katangais sont des méchants et les Kasaïens des bons et victimes, n'a jamais eu le courage de dénoncer les tueries du Kasaï avec ses fosses communes, ni de réclamer les arrestations immédiates de tous ses frères Luba qui ont contribué au génocide du Kasaï: Evariste Boshab, Samy Badibanga, Clément Kanku, Bruno Tribala...L'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe vient de nommer 110 conseillers à la présidence de la République, Pie Tshibanda s'inspirera-t-il pour un sketch qui va amuser ses clients belges ?

Les droits de l'homme sont universelles, ils ne sont pas sélectifs. Les peuples du Kasaï meurent de faim, vivent dans la pauvreté...Les Apparatchiks Luba qui soutiennent toutes les dictatures au Congo ne sont jamais interpellés. Les Luba du Kasaï doivent commencer par balayer devant leurs propres portes avant de se victimiser ailleurs. Aujourd'hui, mêmes ceux que nous prenions pour exemple, pour la bonne marche de la République, ceux que nous croyions défenseurs des droits de l'homme, ont cautionné le putsch électoral de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe. Sans pipé mot, des pseudo-intellos Kasaïens sont complices, de Monsieur 16% sur 80 millions des Congolais qui a fait un deal avec Alias Kabila et a été nommé. Pire des Talibans, Nazis, fachos, Ethnotribalistes et Tribaloethniques prennent d'assaut les réseaux sociaux insultent, injurient et menacent des compatriotes, qui usent de leur liberté d'expression, contre le hold-up électoral de Tshilombo Dégage!

Histoire. A la fin des années quatre-vingt, lorsque la faillite de la Gécamines nationale avait laissé quelque 20 000 chômeurs sur le carreau des puits abandonnés, le populiste Kyungu avait fait le plein pour son Union fédéraliste des républicains indépendants (Uferi) et lancé la chasse aux «non-originaires». En 1991-1992, pendant la Conférence nationale souveraine qui le mettait aux prises avec le Kasaïen Etienne Tshisékédi (le chef de l’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS)), Mobutu s’était donné un Premier ministre katangais, Nguza Karl I Bond. Au Katanga, les «non-originaires» pourchassés par l’Uferi étaient justement ces nombreux travailleurs venus du Kasaï voisin, et, en particulier de son très négligé Sud-Est. Et cela depuis l'indépendance qui les a vu entrer en masse dans l'administration minière. La plupart d'entre eux appartiennent à la communauté des Baluba. A cheval sur la frontière provinciale, celle-ci se poursuit au nord du Katanga, avec les Balubakat dont se réclament les Kabila et qui sont eux-aussi dans la compétition pour l'emploi au Sud du Katanga. En 1992 et 1993, la campagne de Kyungu contre les «voleurs d’emplois» avait pour coeur de cible tout indiqué les Baluba du Kasaï. Les jeunes miliciens de l’Uferi ont fait quelque 5 000 morts kasaïens (ou assimilés) au Katanga, en particulier dans la cité minière de Kolwezi, et 1,350 million de déplacés. Les ONG ont dû faire un tapage énorme pour que 75 000 personnes détenues dans des conditions effroyables sortent des prisons katangaises. Depuis lors, selon ICG, «de nombreux kasaïens sont revenus à Lubumbashi et à Likasi, évitant Kolwezi et s’inscrivant en nombre à l’UDPS».

Avec notre ancêtre commun Ilunga Mbidi, les Luba du Katanga et luba du Kasaï sont des frères. Il n'y a même pas discuter. L'Empire Luba fut un royaume établi en Afrique centrale du XVIe au XIXe siècle, sur le territoire de l'actuelle République démocratique du Congo. Le royaume fut constitué dès le xvie siècle dans l'actuel Katanga. L'Empire s'étend du Nord Katanga, vers le Maniema et la province orientale en passant par le Kasaï de l'Est et de l'Ouest. Il est issu des populations bantou du courant occidental venues de l'est. Il fut un État centralisé et despotique, contrairement aux groupements de tribus environnantes. Créé par des princes de la culture issue du contact entre les locuteurs de langues bantouphones et soudanais archaïques, pour la plupart appartenant à la classe dirigeante dans leur pays d'origine, l'empire luba ne put pas entretenir de tradition dynastique forte à cause de la rivalité entre ses dirigeants qui se croyaient chacun doté du droit de diriger, ce qui conduisit à de nombreuses luttes pour le pouvoir, et fut à l'origine de sa décomposition ultérieure. Ce malgré un droit du sang, ou "Bulopwe". Un souverain pouvait cependant être remplacé par un de ses demi-frères. Chaque souverain choisissait une nouvelle capitale.

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samedi 9 mars 2019

RDC: Nomination électorale, Félix Tshilombo et Alias Kabila sont deux Dalton !

Deux imposteurs Angwalima: Alias Kabila et son pantin, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe

Les Etats-Unis doivent sanctionner Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, au même titre que Corneille Nangaa, président de la CENI, Norbert Basengezi vice-président de la CENI, Benoît Lwambe , président de la Cour Constitutionnelle et Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale. Voleur de l'espoir du peuple congolais, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe a signé des accords secrets avec Alias Kabila qui l'a nommé. D'après le journal zambien "Zambian Observer", Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, pour avoir le fauteuil présidentiel, a accepté d'accorder l'impunité à Alias Kabila et ses apparatchiks pour la période des 19 ans qu'ils ont régné dans l'imposture, l'occupation et la prédation.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton ! Les Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques n'ont qu'à bien se tenir ! Tokomesana Té ! Le peuple congolais est allé aux élections le 30 décembre 2018 pour se choisir un président élu. Martin Fayulu est l'élu du peuple congolais avec 62%. Pour les Congolais de Beni, Martin Fayulu est devenu le El Commandante du Congo, il a dépassé le "Soldat du peuple". La souveraineté du peuple congolais est dessus de toute légalité. La légitimité vient du peuple, pas des institutions extérieures. La vérité des urnes est le passage obligé. Le Président élu Martin Fayulu propose deux options pour la sortie de crise post-électorale de légitimité:1. Le recomptage des voix. Bureau de vote par vote bureau. 2. La RDC doit organiser rapidement l'élection présidentielle.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Sur Réveil FM International, l' escroquerie politique de Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe et Alias Kabila, sera dénoncé matin, midi et soir. Alias Kabila a nommé Félix Tshilombo Monsieur 16 % alors que le vrai gagnant de cette élection présidentielle est Martin Fayulu. Après son putsch électoral Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe croit se légitimer à l'extérieur du Congo. Le peuple congolais. Félix Thsilombo Bizimungu wa Kanambe doit être passible des sanctions des Etats-Unis pour avoir délibérément enfreint les efforts démocratiques en matière électorale. Il est devenu le véritable bourreau du peuple congolais pour avoir signer des accords secrets avant les élections et il a accepté de protéger les 19 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Alias Kabila et ses apparatchiks sont exempts de poursuites malgré leurs crimes économiques et politiques, crimes de génocide, crimes contre l'humanité...

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Accompagnateur du régime d'imposture d'Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, dans sa fourberie et roublardise s'est fait passer pour un opposant. Ce faussaire joufflu a tout faux. La vérité des urnes est la seule démarche pacifique qui en vaut la peine. Les Etats-Unis devraient accompagner cette démarche et la soutenir. Au Congo, l'intégrité et l'identité humaines ont à être sauvegarder. Les autorités de Kinshasa estiment que les droits de l'homme sont à éclipses et à secousses. Elles ne doivent la respecter quand ça les arrange. Le vol électoral est une atteinte aux droits de l'homme. Il serait dommage que les Etats-Unis jouent à la neutralité sur ce qui se passe exactement au Congo: un parfum du mobutisme, une néo-dictature, une autocratie Made Tshilombo-Kabila rampante qui ne dit pas son nom... Les Congolais vivent dans un pays qui compte plusieurs millions d'exclus du travail, du logement, de la santé: les droits sociaux sont ignorés sauf pour la nomenklatura, les apparatchik et millionnaires du dimanche du régime au pouvoir. Seuls les droits de l'homme peuvent peuvent permettre aux vies congolaises d'être sauvées, d'éviter les horreurs aux congolais et de préserver l'espoir des congolais au bien être.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Cicéron qui reprend les idées politiques des stoïciens, affirme qu'il y a une loi naturelle, éternelle et immuable, dont les principes sont les règles de la raison et qui nous porte au bien et nous détourne du mal : « Il existe une loi vraie, c'est la raison droite, conforme à la nature, répandue dans tous les êtres, toujours d'accord avec elle-même, éternelle, qui nous porte impérieusement à accomplir notre devoir, nous interdit la fraude et nous en détourne... Quiconque n'obéit pas à cette loi s'ignore lui-même et parce qu'il méprise sa nature d'homme, il subira le plus grand châtiment, même s'il échappe à tout ce qu'on appelle ordinairement supplice. » (« De la République.», livre III). Cette raison s'impose aux hommes : de même qu'ils ne pourront jamais faire que la somme des trois angles d'un triangle ne soit pas égale à deux droits, ils ne pourront faire que le crime soit juste ou le vol honnête. Elle se présente comme une loi transcendante qui a existé bien avant l'apparition des peuples et des sociétés civiles. Elle est née de l'esprit divin : « ... la loi n'est pas une invention de l'esprit humain ni un décret des peuples, mais quelque chose d'éternel qui gouverne le monde entier, montrant ce qu'il est sage de prescrire ou d'interdire.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

La République démocratique du Congo a loupé son envol démocratique, il y a quelques années avec le président Obama. Lorsqu'on sait la manière dont les grandes figures du panafricainsme ont été chassé du pouvoir Kwame Krumah, Patrice Emery Lumumba après avoir été accusés d'être des communistes pendant la guerre froide, la présence de Barack Obama à Accra au Ghana a été une reconnaissance tacite que les pères du panafricainisme qui voulaient les Etats-Unis d'Afrique, étaient des visionnaires, en avance avec leur époque, bien que leur vision fut étouffer dans l’œuf. A Réveil FM International, nous avions retenu trois aspects importants par la présence et le discours de Barack Obama à Accra au Ghana de juillet 2009:

1. Barack Obama avait parlé à la jeunesse africaine dans son ensemble. D'une manière ou d'une autre, le grain qu'il avait semé dans les cœurs et les têtes des africains, finirai par germer. Faire des incantations à l'égard des chefs d'Etats africains corrompus et corrupteurs pour se maintenir au pouvoir à tout prix, n'en valent pas la peine. Le président américain avait décidé de s'exprimer à la jeunesse africaine.

Voici quelques extraits de ces messages :

1. Ce seront les jeunes, débordant de talent, d’énergie et d’espoir, qui pourront revendiquer l’avenir que tant de personnes des générations précédentes n’ont jamais réalisé.

2. C’est le changement qui peut déverrouiller les potentialités de l’Afrique. Enfin, c’est une responsabilité dont seuls les Africains peuvent s’acquitter.

3. Mais trop d’Africains périssent toujours de maladies qui ne devraient pas les tuer. Lorsque des enfants meurent d’une piqûre de moustique et que des mères succombent lors d’un accouchement, nous savons qu’il reste des progrès à faire.

4. Au Nigéria, des chrétiens et des musulmans ont mis en place un programme interconfessionnel de lutte contre le paludisme qui est un modèle de coopération.

5. C’est un arrêt de mort, pour toute société, que de forcer des enfants à tuer dans une guerre. C’est une marque suprême de criminalité et de lâcheté que de condamner des femmes à l’ignominie continuelle et systémique du viol.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Durant son court mandat de sénateur, Barack Obama a vu promulguées deux de ses propositions de loi. L'une d'elle était la loi "loi de promotion de l’aide, de la sécurité et de la démocratie en République démocratique du Congo" de 2006, alors parrainée par douze autres sénateurs, dont Hillary Clinton. Cette loi consacrée à la République démocratique du Congo (RDC) comprend des provisions relatives aux ressources minières faisant l'objet de conflits; à la violence sexuelle; aux sanctions contre les groupes armées et à leur soutien au sommet de l’Etat, et à la promotion de la démocratie. L'article 105 de cette loi Obama autorise le secrétaire d'Etat américain à suspendre toute aide à un pays étranger s'il estime que le gouvernement dudit pays tente de déstabiliser la RDC.

Alias Kabila et Félix Tshilombo, deux frères Dalton !

Ce texte, est le seul document officiel répertorié encadrant la politique étrangère américaine face à la crise du Congo. Au vu de l'intérêt qu'il avait porté à leur pays, de nombreux Congolais espéraient qu'une fois à la Maison Blanche Obama continuerait de considérer la RDC comme une priorité. Le Congo est un Etat souffrant de dysfonctionnements majeurs, doté d'un faible leadership politique, d'une armée incompétente et d'institutions de sécurité défaillantes. Au cours de deux décennie kabilienne, le gouvernement de la RDC n'est pas parvenu à restaurer l'autorité de l'Etat sur son territoire. Il a de ce fait permis la prolifération de groupes armés et de seigneurs de guerre qui recrutent des enfants, se rendent coupables de viols systématiques et pillent les ressources naturelles. Certaines de ces milices sont soutenues (financièrement et logistiquement) par des Etats voisins: Rwanda, Ouganda et Burundi. Aujourd'hui encore, le bilan des différents conflits ont déjà conduit au déplacement plusieurs millions de civils, à l'intérieur comme à l'extérieur des frontières de la RDC.

Dans son discours d'Accra, lorsqu'il avait évoqué les conflits agitant les régions du Congo et du Darfour au Soudan, le président Obama avait dénoncé le caractère criminel et la lâcheté des viols systématiques et du recrutement forcé d'enfants soldats. Il s'était aussi engagé, au nom des Etats-Unis, à soutenir les efforts visant à contraindre les criminels de guerre à rendre des comptes.

Lorsqu'il est question d'histoire, les Congolais ont une mémoire collective d'éléphant. Les Etats-Unis s'intéressent à la RDC depuis 1960, lorsque le pays a obtenu son indépendance de la Belgique. C'est l'Uranium du Katanga qui a permis aux Etats-Unis d'avoir la bombe atomique.

Les Américains désiraient alors jouer un rôle actif dans la transformation de cette jeune nation. Objectif: tirer parti de sa position géographique stratégique et de ses ressources naturelles dans le cadre de la Guerre froide. Cette implication américaine a conduit à l'assassinat de Patrice Lumumba, premier Premier ministre congolais et à la guerre civile qui s'ensuivit; puis au déploiement d'une mission de maintien de la paix des Nations unies (la plus grande jamais lancée à l'époque), ainsi qu'à l'essor et à la chute du maréchal Mobutu Sese Seko, qui a dirigé le pays pendant trente-deux ans. Lors des cinquante dernières années, les Etats-Unis ont été, au moins partiellement, impliqués dans chacun des grands bouleversements politiques congolais.

On peut également citer le soutien du président Jimmy Carter à l'émergence d'une opposition politique face au maréchal Mobutu (fin des années 1970, années 1980) et l'invasion du pays (1997) par une armée de coalition. Celle-ci était menée par le Rwanda et l'Ouganda, avec le soutien des Etats-Unis, et visait à chasser le dictateur et ex-allié des Américains du pouvoir. Quant au conflit qui a agité l'est de la République démocratique du Congo, il a été une répercussion de l'action américaine au Rwanda: les Etats-Unis souhaitent garantir la sécurité du régime à dominante Tutsi du président dictateur Paul Kagame.

Mais les Américains sont peu enclins à servir de médiateurs impartiaux entre les deux parties, qui sont profondément marquées par la guerre. Cette attitude ne fait que prolonger l'instabilité régionale et elle dégrade de ce fait les perspectives, à long terme, de paix véritable au Rwanda. Les Congolais considèrent la tactique américaine au Congo est riche en rhétorique, mais pauvre sur le plan de la planification stratégique, à l'instar de la stratégie de l'administration Clinton, qui visait à promouvoir le processus démocratique au Zaïre en provoquant un conflit armé. Mobutu, qui était alors aux marches de la mort, fut contraint à l'exil, avant d'être remplacé par un nouvel homme fort: M'zée Laurent-Désiré Kabila. Les voisins en embuscade: Voilà bientôt vingt-ans que le Congo fait face —tant bien quel mal— à une série de crise. La source de ces crises n'est un mystère pour personne.

Un gouvernement inepte, qui fait preuve d'un manque de leadership, ne dispose d'aucune vision clairement définie, et souffre d'une totale absence de légitimité au lendemain du fiasco des élections présidentielles depuis l'élection Louis Michel 2006, l'élection présidentielle de 2011 et la nomination électorale, en janvier 2019, de Félix Tshilombo wa Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Il faut aussi compter avec des voisins (le Rwanda, l'Ouganda et l'Angola) en embuscade, la prolifération de groupes armés et une mission de maintien de la paix des Nations Unies bien trop politisée et bien peu efficace.

Ce cocktail de problèmes est renforcé par un corps diplomatique apathique, dont chaque membre est bien plus motivé par les intérêts à court terme du pays qu'il représente que par la perspective d'une stabilisation durable du Congo et de l'Afrique centrale.

La RDC est un Etat qui fonctionne si mal qu'il est particulièrement difficile de déterminer quelle réforme y serait la plus urgente. Pour autant c'est sans doute la réforme du secteur de la sécurité qui constitue la première urgence du pays. Sans armée professionnelle compétente, nationale et républicaine, la RDC ne pourra enrayer la prolifération des milices. Haro aux brassages des Fardc. Le gouvernement a opté pour la stratégie inverse: il a choisi de s'entendre avec les miliciens et de les intégrer à l'armée nationale. L'absence de tout programme adéquat d'intégration national a donné naissance à des structures de commandement parallèles au sein de l'armée. Ce qui signifie qu'un grand nombre des milices qui rejoignent l'armée demeurent dans les régions qu'elles contrôlent et n'apportent pratiquement aucune modification à leurs structures de commandements. Cet arrangement permet aux «anciens» miliciens de maltraiter les populations civiles et de conserver leur accès aux ressources locales, tout en se sachant protégés par leurs nouveaux uniformes de soldats congolais. C'est là un processus d'intégration pour le moins désorganisé, qui contribue à perpétuer les violations des droits de l'homme dont se rendent coupables les milices (entre autres éléments récemment incorporé dans l'armée), et complique les poursuites judiciaires à l'encontre des chefs de groupes armés ainsi que de leurs associés.

La communauté internationale doit profiter de cette situation pour faire pression sur le gouvernement du Congo, afin qu'il présente un plan de réforme complet du secteur de la sécurité; les pays donateurs pourraient contribuer à sa mise en œuvre. Sans cette réforme profonde et sérieuse du secteur de la sécurité, le peuple congolais ne connaîtra jamais de paix durable.

Or, la loi Obama de 2006 pourrait précisément contribuer à réaliser cet objectif. Elle exige en effet une plus grande responsabilisation du gouvernement de la RDC, et propose des lignes directrices qui permettraient à l'assistance américaine et multilatérale d'aider l'Etat à rétablir sa capacité à gouverner.

La sécurité, un enjeu incontournable Le texte comporte plusieurs recommandations utiles quant à la réforme du secteur de la sécurité, la transition démocratique et la traduction en justice des criminels de guerre et de leurs soutiens au sommet de l’Etat (au Congo comme ailleurs).

Au Congo, les Etats-Unis arrivent au premier rang des pays donateurs (avec près d'un milliard de dollars d'aide financière). Mais le gouvernement américain use rarement de cet somme conséquente pour faire pression sur le pouvoir, afin d'encourager la mise en place d'une meilleure gouvernance.

Les donateurs (Etats-Unis compris) financent la moitié du budget national de la RDC. C'est là un investissement considérable —si considérable que l'Amérique peut se permettre d'être nettement plus exigeante avec le gouvernement congolais, mais aussi avec la mission de maintien de la paix des Nations unies et avec ses propres diplomates à Kinshasa et dans les pays voisins.

Or, pour l'heure, la nation la plus puissante de la planète se contente, ici, de rester sur la touche. Des ONG, des universitaires et des militants sont venus combler ce vide diplomatique. Mais la plupart d'entre eux évitent de s'attaquer aux causes fondamentales des problèmes du pays. Leur rhétorique met l'accent sur deux symptômes d'un mal bien plus vaste: la violence sexuelle et les conflits liés aux ressources minières. C'est là une simplification excessive du problème; elle laisse entendre aux contribuables et aux donateurs américains qu'une fois ces violences sexuelles et ces conflits endigués, le Congo reprendra le chemin du progrès, puis celui de la paix. Cette vision réductrice est erronée, et elle a donné naissance à plusieurs initiatives inefficaces.

Prenons l'exemple de l'article 1502 de la loi de réforme financière de 2010. Elle exige de la Securities and Exchange Commission qu'elle s'assure que les compagnies américaines ne s'approvisionnent pas en minéraux provenant des zones de conflits congolaises (et plus précisément des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu). Ceci constituerait une étape essentielle dans le processus de paix. Comme si la politique pakistanaise de Washington se consacrait soudain exclusivement au conflit du Cachemire.

Dès 1994, avec l'exode de près de deux millions de réfugiés rwandais fuyant le génocide, la région du Kivu a été la plus touchée par la violence ethnique, les crimes de guerre, les viols de masse systématiques et le pillage des ressources naturelles. Mais les provinces du Kivu ne représentent qu'un quinzième du territoire congolais, et leurs problèmes découlent de l'incapacité de l'Etat à s'acquitter de ses fonctions. Ces problèmes doivent être traités dans le cadre de l'élaboration d'une politique nationale d'ensemble.

Par ailleurs, cette approche (ONG-universitaires-militants) met en avant les côtés les plus sombres du Congo. Elle marginalise le peuple congolais aux yeux du monde; les fait passer pour des incompétents, incapables de résoudre leurs propres problèmes et devant impérativement être secourus par les bonnes gens du reste de la planète.

Le Congo est aujourd'hui la cible d'une forme bien particulière de préjugés: il est constamment sous-estimé. En dépit de leurs bonnes intentions et de leur militantisme, les ONG ne peuvent compenser l'incapacité de l'Etat à protéger et servir le peuple congolais. Et le militantisme ne peut remplacer l'élaboration des politiques publiques, assurée par le gouvernement et le Congrès américains.

De plus, contrairement aux gouvernements (qui rendent des comptes à leurs citoyens), les ONG ne répondent pas de leurs actes face au peuple qu'elles prétendent servir. Elles ne sont redevables qu'à leurs donateurs et à leur conseil d'administration.

Mais qu'on le veuille ou non, ces organisations jouent souvent un rôle disproportionné dans l'élaboration des initiatives gouvernementales congolaises.

Le double jeu du département d'Etat Lorsqu'en 2009 la secrétaire d'Etat, Hillary Clinton, s'est rendue dans les villes congolaises de Kinshasa et de Goma, elle a dénoncé la violence sexuelle et a appelé à l'arrestation, au jugement et à la punition des auteurs de ces actes. A Goma, elle a fait un don de 17 millions de dollars visant à financer la formation de nouveaux gynécologues et la prestation de soins de santé; elle a par ailleurs suggéré qu'on distribue des caméras parmi la population, afin de conserver des preuves des violences faîtes aux femmes. A Kinshasa, elle a encouragé les étudiants à s’exprimer pour en finir avec la corruption, la violence et les conflits. Des gestes certes réconfortants, mais qui ne faisaient en aucun cas pression sur le gouvernement de la RDC et sur les Etats qui soutiennent les milices directement responsables des abus en question.

Les propos de Clinton ne sont certes pas tombés dans l’oreille d’un sourd. Deux ans plus tard, les Congolais se sont élevés contre la corruption et la violence lors d’élections controversées, entachées par des accusations de fraudes, des défaillances logistiques et des affrontements brutaux. Toutefois, face à cette débâcle électorale, le département d’Etat n’a pas témoigné un grand intérêt à l’équité et à la transparence du processus.

Lorsque la majorité parlementaire pro-Kabila a adopté une révision de la Constitution en réduisant les deux tours de la présidentielle à un unique tour de scrutin, ce qui avantageait le candidat sortant, l’ambassadeur américain au Congo, James Entwistle, a affirmé qu’il s’agissait là d’une affaire interne au pays concerné.

Lorsque la Cour suprême de la RDC a confirmé les résultats contestés des élections de décembre 2011 et la victoire d'Alias Kabila— Clinton a publié un communiqué pour faire part de sa déception face à la décision de la Cour, et elle a appelé de ses vœux une évaluation du processus électoral par les autorités congolaises et des experts internationaux. Mais, quelques semaines plus tard, alors que le pays était encore agité par la violence post-électorale, l’ambassadeur Entwistle a écarté la solution du dialogue démocratique. Il a reconnu le président sortant vainqueur de l’élection et président pour les cinq années à venir, et il a entrepris d’expliquer aux Congolais que la démocratie dépassait le processus électoral.

Si le département d’Etat avait opté pour une prise de position plus marquée, condamnant la perversion de l’ensemble du processus, il aurait envoyé un signal fort en faveur d’élections équitables, légitimes et transparentes.

Hillary Clinton aurait fait bien plus pour les victimes de violences sexuelles en décidant de s’attaquer aux milices et à leurs soutiens au Congo et ailleurs.

La loi rédigée par le sénateur Obama (rappelons qu’elle a co-p