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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 19 février 2019

Alias Kabila défie son imposteur Félix Tshilombo: "La loi et le Roi de la RDC, c'est moi"

Trois semaines seulement après un semblant départ, le dimanche 17 février, à la cite de l'Union africaine, Alias Kabila a défié son imposteur de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe. En treillis de Lider Maximo, marqué d'un petit drapelet de la RDC sur la poitrine à droite, image subliminale pour dire qu’il est le vrai congolais-patriote, Alias Kabila n'a pas quitté la scène il ne reste pas en coulisses. Le Bonaparte en tenue militaire est venu signifier à son pantin, valet et guignol que c'est lui la loi, le Roi de la République démocratique du Congo. Sénateur à vie, il ne peut pas porter la tenue militaire dans la chambre haute. C'est depuis 2002, qu'Alias Kabila a quitté l'armée en tant que général de brigade et chef d’état-major de la force terrestre. Alias Kabila en allant voir Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe en treillis devrait être interpellé et arrêté immédiatement et jeter à la prison de Makala car il n'a pas droit de se promener en tenue militaire. La vérité est qu'Alias Kabila avait un message à faire passer à son imposteur de président NOMMÉ: "Je suis le Roi de la République démocratique du Congo. Je suis le Napoléon Bonaparte de ce pays. Je suis la loi, je décide tout et sur tout et tout passe par moi. Je ne suis pas parti. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe tu n'es que celui qui chauffe mon fauteuil présidentiel."

C'est au volant de la Mercedes-Benz 280 SE (1971) collection vieille de plusieurs décennies, de la présidence de la République sous le long règne du Maréchal Mobutu qu'Alias Kabila s'est présenté à la Cité de l'Union Africaine. Arrivée à Kinshasa en 1997, avec ce conglomérat d'aventuriers de l'Afdl, en Kadogo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, Alias Kabila a voulu rappeler à Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe qu'il est un ancien Kadogo. Et ce sont les Kadogos qui ont chassé Mobutu du pouvoir. Felix Tshilombo doit respecter les accords UDPS-CACH-FCC qui donnent lieu à ce que les apparatchiks appellent la"Majorité Démocratique". Les accords sont les accords. Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe n'a jamais été élu. Il est illégitime. Il est un petit président protocolaire, il règne mais ne gouverne pas. Il n'a pas d'imperium. C'est grâce à un deal odieux et honteux que Tshilombo a été Nommé. Alias Kabila qui l'a nommé c'est lui la Loi.

Le peuple congolais sont allés à l'élection présidentielle pour un dégagisme du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ne pouvant pas nommer son premier dauphin Emmanuel Ramazani Shadary du FCC, impopulaire et rejeté partout où il a fait campagne. Martin Fayulu candidat N°4 a été élu haut la main par notre peuple. C'est lui le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier. C'est Fayulu, le Président élu et c'est lui qui est légitime. Martin Fayulu a refusé catégoriquement de négocier avec Alias Kabila. Pour déjouer tous les pronostiques, Alias Kabila s'est tourné vers Félix Tshilombo , son vrai dauphin dans l'opposition. Il y a eu un deal en l'homme de Kingakati et Monsieur 16% sur 80 millions d'habitants.

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lundi 18 février 2019

Souvenirs. Le Musée Nobel à Oslo en Norvège !

Accréditation de Freddy Mulongo pour le Prix Nobel de la Paix 2018 à Oslo

Le 10 décembre de chaque année, le monde entier a le regard tourné vers Oslo. Le Centre Nobel de la Paix situé au cœur de la capitale norvégienne vous propose une exposition annuelle sur le lauréat du Prix Nobel de la Paix et des expositions temporaires. Le Centre Nobel de la Paix est installé dans un beau bâtiment historique depuis 2005. Le bâtiment, Vestbanen, date de 1872 et c'est un point de repère pour les habitants d'Oslo puisqu'il a servi de gare ferroviaire jusqu'à la fin de l'année 1988. L'architecte britannique David Adjaye a eu pour mission de transformer la gare en musée tout en conservant l'architecture d'origine. Il a pensé à un concept original en partant de couleurs : la dualité entre le rouge et le vert. Le feu tricolore que l'on retrouve dans les gares mais aussi le rouge qui correspond aux conflits, aux dangers et la couleur du sang ; et le vert est le symbole de l'espoir et de réconciliation dans certaines cultures. Comment une couleur peut nous influencer ? Le rouge nous réveille et le vert nous apaise. Le Centre Nobel est pour moitié publique (ministère de la Culture) et l'autre moitié privé (Telenor Group, ABB, et Hydro). Sa mission est de donner l'information sur le Prix Nobel de la Paix. Il a une position particulière dans le système Nobel puisqu'il ne figure pas sur le testament d'Alfred Nobel. Il ne reçoit donc pas d'argent de la fondation qui est basée en Suède. L'équipe du Centre Nobel de la Paix apprend la nomination du lauréat en même temps que le monde entier. Le compte à rebours est alors lancé... ils n'ont que huit semaines pour tout mettre en place ! Le Centre Nobel a connu un pic de popularité avec la nomination du Président Américain, Barack Obama en 2009 tout comme en 2014 avec la nomination de Malala et Kailash

Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm. Photo Réveil FM international

Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 2. Photo Réveil FM international

Le 1er étage est dédié au lauréat du Prix Nobel de la Paix ainsi qu'à la vie d'Alfred Nobel. Le jardin Nobel est le cœur de la conception visuelle de David Adjaye. On y retrouve tous les lauréats à travers une installation digitale de 104 écrans et près de 1000 tiges lumineuses. On plonge dans une ambiance particulière avec la musique, la lumière... nous sommes dans un état méditatif. Dans cet espace très original, impossible de repérer un lauréat car ils changent de place tous les matins. Ludique, il y a peu d'information mais le but est de saisir l'histoire en quelques minutes. Toutes les 15 mn, le jardin s'éteint et un des discours est joué pendant 2 minutes et les extraits choisis sont ceux ou ils se mentionnent les uns des autres. Mandela a rendu hommage à Martin Lutter King quand il a reçu le prix Nobel de la Paix. La voix de Mandela et son écran s'illumine et quand il parle de Martin Lutter King son écran s'illumine également. Davis Small, le créateur du jardin, est parti de l'idée qu'ils sont tous ensemble et parlent entre eux pour qu'il y ait une connexion, une histoire. Cette technologie était précurseur lors de son installation en 2005 mais reste très actuelle encore aujourd'hui. Wangari Muta Maathai, lauréate du Prix Nobel de la Paix en 2004, est la marraine du centre. Il a été inauguré l'année de sa nomination, elle l'a visité 3 fois. Elle disait que le Centre Nobel de la Paix était comme un peu sa maison en Norvège.

Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 3. Photo Réveil FM international

Le jardin Nobel au musée Nobel de Stockholm 4. Photo Réveil FM international

Dans le Musée Nobel, au cœur de la vieille ville de Stockholm, tout est fait pour rappeler que la dynamite n’est pas incompatible avec l’altruisme et le culte de l’excellence. Alfred Nobel, inventeur et industriel suédois, qui a fait fortune grâce à l’invention du célèbre explosif, était avant l’heure un citoyen du monde, éduqué en Russie et aux Etats-Unis, sautant de trains en paquebots, entretenant une correspondance fournie avec Victor Hugo ou se passionnant pour la poésie de Byron. Mais ici, dans la capitale suédoise, on se fait aussi un point d’honneur à rappeler les liens qui l’unissent à son pays de naissance. On peut y voir des photos de son laboratoire, dans lequel mourut son frère Emil après une terrible explosion. Une copie de son testament – contesté avec acharnement par sa famille – où il lègue sa fortune à une fondation chargée de récompenser les meilleurs d’entre nous, qui font «avancer l’humanité». Ainsi que des souvenirs laissés par les différents lauréats Nobel, qui viennent tous à Stockholm chercher leur prix: une lettre d’Einstein, la machine à écrire de Joseph Brodsky ou un livre de prières du dalaï-lama.

1964 - Martin Luther King. L'année suivant la marche vers Washington pour les droits des minorités, qui s'est conclue par son célèbre discours, "I Have a Dream", Martin Luther King reçoit le prix Nobel de la paix pour son action en faveur de la communauté noire.

La Kényane Wangari Maathai, première femme africaine à avoir reçu le prix Nobel de la paix pour son engagement en faveur de l'environnement. Militante écologiste, auteure de nombreux ouvrages, biologiste et vétérinaire de formation, elle était âgée de 71 ans à son décès.

L'ancien président américain Barack Obama s'est vu attribuer le prix Nobel de la paix 2009. Grosse surprise à l'automne 2009, lorsque l'Académie annonce avoir décerné à Barack Obama le prestigieux titre alors qu'il n'est qu'à son onzième mois de mandat. C'est l'un des prix Nobel les plus polémiques, qui lui a été attribué pour le remercier de "ses efforts extraordinaires en faveur du renforcement de la diplomatie internationale et de la coopération entre les peuples". A l'époque, seuls 16% des Américains pensaient que ce titre était mérité.

Les Quakers, prix Nobel de la paix en 1947. Ils ont toujours été opposés à la violence sous toutes ses formes, et beaucoup ont considéré leur refus de prendre part aux guerres comme le principe le plus important de leur religion.

17 octobre 1979. Attribution du prix Nobel de la paix à mère Teresa de Calcutta. Âgée et déjà aveugle, l'oeuvre de mère Teresa, une religieuse qui a consacré sa vie aux malades, aux pauvres et aux désœuvrés de Calcutta, en Inde. Elle est encore aujourd'hui perçue comme un modèle de générosité et a été béatifiée par Jean-Paul II en 2003

Le 15 octobre 1990 le premier et unique président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev s'est vu décerner le Prix Nobel de la paix. Gorbatchev a contribué à la réunification de l'Allemagne, mais sa politique a conduit à la désintégration de l'URSS

Lech Walesa, prix Nobel 1983. Le chef de Solidarnosc n'ayant pas été autorisé à quitter le territoire national, c'est son épouse qui a la lourde tâche de représenter le peuple polonais à Oslo. Jamais sans doute la remise d'un Prix Nobel de la paix n'aura revêtu une aussi grande, une aussi haute signification. En déposant entre les mains de Danuta Walesa la médaille et le diplôme, symboles de cette distinction, étaient couronnés à la fois un peuple en lutte pour sa liberté, un homme d'une stature exceptionnelle, mais aussi une femme qui jusqu'alors était restée dans l'ombre et qui méritait bien d'en partager les honneurs. L'absence physique du lauréat montrait aux yeux du monde que la Pologne n'était pas libre. Mais peut-être souhaitait-il aussi, au fond de lui-même, que la femme avec qui il a traversé tant d'épreuves soit symboliquement associée à ce moment de gloire.

Le prix Nobel de la paix 2016 attribué au président colombien Juan Manuel Santos. Le président colombien Juan Manuel Santos a été récompensé vendredi pour ses efforts en faveur du processus de paix avec les FARC.

1993 - Nelson Mandela. Le démantèlement de l'apartheid en Afrique du Sud est l'acte historique qui a valu à Mandela le prix Nobel de la paix, qu'il partage avec Frederik de Klerk, ancien chef d'Etat sud-africain.

Desmond Mpilo Tutu, né le 7 octobre 1931 à Klerksdorp, en Afrique du Sud, est un archevêque anglican sud-africain qui a reçu le prix Nobel de la paix en 1984.

Muhammad Yunus, né le 28 juin 1940 en Chittagong au Bangladesh, est un économiste et entrepreneur bangladais connu pour avoir fondé, en 1976, la première institution de microcrédit, la Grameen Bank. Le « banquier des pauvres », reçoit le prix Nobel de la paix en 2006.

A 17 ans, Alfred Nobel souhaitait devenir poète mais son père l'envoie faire des études de physique et de chimie à l'étranger. Nobel avait trois frères. Toute la famille a connu la pauvreté. Il a passé son enfance en Suède et a rejoint son père en Russie. Dans la famille Nobel, ils travaillent tous avec la nitroglycérine. La grande découverte d'Alfred Nobel est la dynamite. Il révolutionne l'Europe dans les projets de construction, c'est le début de sa fortune. Il passe la plupart de sa vie à Paris. Il va devenir l'un des hommes les plus riches au monde : 92 usines dans 20 pays différents. Inventeurs hors paire à la fin de sa vie, il est détenteur de 355 brevets. Il décède en 1896 dans sa villa en Italie, seul.

Il a écrit son testament à Paris, on peut trouver son bureau au Cercle Norvégien de Paris. Dans la première partie de son testament, il s'assure que toute sa famille et amis vont recevoir une pension annuelle. Dans la seconde partie, il précise que tout doit être vendu pour créer un fond qui sera utilisé pour décerner 5 prix Nobel (physique, chimie, médecine, littérature) chaque année à Stockholm dont le prix Nobel de la Paix à Oslo. Il indiquera trois critères pour le Prix Nobel de la Paix : le désarmement, la fraternité et la paix. Les premiers prix ont été décernés 5 ans après son décès, le temps de vendre son patrimoine et de créer la fondation Nobel.

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dimanche 17 février 2019

Félix Tshilombo fait rapport chaque dimanche au Lider Maximo Alias Kabila !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son valet Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila est-il parti ? Non mille fois non. C'est lui encore le vrai président-imposteur de la RDC. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ne fait que garder au chaud le fauteuil présidentiel pour le barbu rasé de Kingakati. Les Bena Mpuka, Nazis, fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques qui pensait que le Ranger Nommé Ako changer makambo bamikosi. Ceux qui croient déboulonner Alias Kabila vont déchanter longtemps, puis qu’il a tout verrouillé ! C'est chaque semaine que le joufflu de la Cité de l'Union Africaine doit donner son plan d'action pour être valider. Pour rappeler à l'ordre, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, C'est en treillis-drapeau de la RDC (poitrine gauche) et initiale J.K.K (poitrine droite)-de Lider Maximo qu'Alias Kabila s'est présenté à la Cité de l'Union Africaine à Kinshasa, pour s’enquérir avec son patin, guignol et valet.

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son pantin Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo et traître à la Nation. Tshilombo est un illégitime, Monsieur 16% n'a jamais gagné l'élection président du 30 décembre 2018. Président Nommé après un deal odieux et honteux, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe sait qu'il a été catapulté comme président par une éhontée fraude. Il sera humilié tout au long de son mandat usurpé sans légitimité. Le barbu rasé a rappelé à son larbin qu'il doit respecter les accords signés sinon il va rejoindre son père à la morgue de Bruxelles. Pourquoi a-t-il sauté le paragraphe sur la levée des sanctions, de l'Union européenne et Etats-Unis, des 14 apparatchiks, barons et Mammouths Joséphistes ? Les accords sont des accords ils doivent être respectés. "Léonard She Okitundu est venu se plaindre à Kingakati que vous ne faites pas ce qu'il dit". " Il m'a contredit publiquement sur le dossier passeport. Tout le monde croit que je ne suis pas président et doute de ma parole ! "(...) "Il s'est plaint aussi pour son discours que vous n'avez pas respecté " (...) " Moi j'avais lu seulement comme on me l'avait donné " (...) "Les accords sont des accords. Vous devez protéger mes arrières !"

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son guignol Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Alias Kabila a pressé son valet Félix Tshilombo Bizimungu WaKanambe de désigner rapidement un premier ministre d'ici le mercredi. Pour le barbu rasé de Kingakati, il faut escamoter l’étape de la nomination d’un informateur pour passer, sans plus tarder, à celle de la nomination, tout court du chef du gouvernement de coalition qu’il souhaite voir formé la semaine du 18 Février. Et l'imposteur de Kingakati de proposer Les deux noms qui sont: Henri Yav Muland- l’actuel ministre des finances et Albert Yuma Mulimbi- le président de la Fédération des entreprises congolaises. Ces deux mafieux sont très proches d'Alias Kabila et sont membres du FCC !

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila Président 1 et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe président nommé

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila et son garçon de course Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Cité de l'Union Africaine, Alias Kabila est salué par son majordome Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Pantin, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un petit-pseudo président tenu en liasse par Alias Kabila qui l'a nommé. Les Congolais s'étaient-ils battu contre le troisième mandat d'Alias Kabila pour se retrouver avec sa marionnette de Tshilombo ? Avons-nous braver le froid d'hiver dans des marches Kabila dégage pour que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe soit le masque et bouclier de l'imposteur Alias Kabila ? les partisans de Joseph Kabila avaient proposé au nouveau chef de l'Etat "un partenariat responsable" pour la gestion du pays. Les pro-Kabila, qui ont obtenu 337 des 485 sièges aux législatives du 30 décembre,

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Adolphe Sumaili Kilomba:"La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas" !

Adolphe Sumaili Kilomba le frère de Noël Kilomba Ngozi Mala de la Cour Constitutionnelle

Cher Adolphe Sumaili Kilombo,

La liberté de la presse ne s'use que quand on ne s'en sert pas ! A Réveil FM International, nous prenons la peine d'user de notre liberté d'expression à toutes fins utiles. Frère du fameux juge godillot Noël Kilomba Ngozi Mala, de la corrompue cour constitutionnelle inféodée, bras armé du régime sanguinaire et terroriste d'Alias Kabila. Elle est aux ordres, elle est serviteur du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Jeune aux dents acérées, prêt à tout dévorer, pour le pouvoir, la gloire et l'argent...Tu te cru bon avec des menaces voilées apostropher notre média alors même que ton frère Noël Kilomba Ngozi Mala et ses huit collègues de la Cour Constitutionnelle en rejetant la requête de Martin Fayulu le recomptage des voix, à 2h du matin, pendant que le peuple congolais dort, ont plongé notre pays dans une énième crise de légitimité. Ton frère Noël Kilombo Ngozi Mala et ses confrères godillots ont aussi rejeté la requête du pasteur Théodore Ngoy, sur le fait que les habitants de Beni-Butembo et Yumbi étaient autant congolais que les autres. Et que cette décision de la CENI de les faire voter en mars était une aberration. Comment Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe avec ses 16% peut-être le Président de la République d'un pays aux 80 millions d'habitants ? La légitimité du peuple congolais est au dessus de la légalité de tous les cours et tribunaux congolais. La souveraineté vient du peuple.

Juge bleu godillot Noël Kilombo Ngozi Mala, de la Cour Constitutionnelle inféodée

1. La justice élève une Nation dit-on. La justice constitue l’un des piliers du pacte citoyen et républicain de notre pays. Son impartialité, sa capacité à assurer un équilibre entre prévention, sanction, réparation et protection des libertés individuelles sont au cœur du bon fonctionnement de la société. Elle est un rempart qui protège les personnes, garantit les règles du vivre ensemble, les droits et donc les devoirs de chacun, les conditions d’une société apaisée et est une réponse à la légitime demande de sécurité des Congolais. Elle est l'un des piliers de la démocratie dans un pays. Tout le monde ressent, au moins confusément, l'importance du rôle de la justice dans la société et plus particulièrement dans un Etat de Droit. N'a-t-on pas coutume de dire que la justice est le dernier recours de l'individu ? Sans elle, les droits subjectifs accordés aux particuliers seraient constamment violés. Ce serait, en d'autres termes, le règne de l'insécurité, de la violence et du désordre. II n'y aurait pas de développement possible. Pour qu'il en soit autrement, les citoyens doivent pouvoir saisir facilement la justice et celle-ci fonctionner de manière satisfaisante. La fonction juridictionnelle est devenue l'une des principales attributions de l'Etat moderne, car les lois empêchent que chaque individu se fasse justice et prenne « sa raison par ses mains ».

Adolphe Sumaili Kilomba, soutien d' Emmanuel Shadari

2. Les Kilomba ne symbolisent pas la probité, l'équité et l'impartialité en République démocratique du Congo. Noël Kilombo qui frime aujourd'hui à la cour constitutionnelle est un ancien galérien du hier. Dans ta famille des arrivistes et parvenus, chaque Kilomba plonge dans une faculté de droit pour la recherche de la gloire, du pouvoir et de l'argent. Avec autant des juristes, la famille Kilomba devrait se préoccuper d'élever la République démocratique du Congo par la justice et non de la couler pour les besoins du ventre. Les juristes ventriotes Kilomba sont des loups lettrés qui tondent les moutons ignares. Ce qui intéresse la famille Kilomba, avoir des titres pompeux et être à la mangeoire d'un régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Au lieu d'aider notre peuple, les Kilomba les déplumes. En plus, tu es un joséphiste qui ne se cache pas. Comment peux-tu soutenir Emmanuel Ramazani Shadary, faux dauphin de l'imposteur Alias Kabila ? L'ancien vice-Premier ministre et ministre de l'Intérieur aurait mérité le surnom de "Coup sur Coup" pour son rôle dans la répression d'une série de manifestations de l'opposition en 2017. La répression meurtrière lui vaut d'être sanctionné par l'Union européenne. L' implication d'Emmanuel Ramazani Shadary dans l'assassinat du Chef Kamwina Nsapu et des Kasaïens au Kasaï ne te dit absolument rien ? Comment as-tu osé ? Est-ce que c'est uniquement par coterie tutsi-rwandaise ? Voici ce que tu as écrit 16 décembre 2018:

Les 5 raisons du Prof. Dr. Adolphe Kilomba pour choisir Emmanuel Ramazani Shadary n°13.

1. Shadary est le compagnon de première heure de Mzee Laurent Désiré Kabila pour avoir été choisi successivement Vice-gouverneur et Gouverneur titulaire de la province du Maniema en 1997 à la prise de Kindu en 1997.

2. Intellectuel confirmé et avéré avec 5 distinctions en sciences politiques et administratives de l'Université de Lubumbashi et détenteur d'un DES de l'Université de Kinshasa et aujourd'hui chef des travaux dans la même université.

3. Expérimenté dans la gestion des affaires publiques pour avoir été successivement : Vice-gouverneur du Maniema, Gouverneur titulaire du Maniema jusqu'en 2001, député National de Kabambare en 2006 et réélu député National en 2011 toujours à Kabambare, Vice-premier ministre de l'intérieur pendant au moins 2 ans, Secrétaire permanent du PPRD et Président du Groupe parlementaire PPRD à l'Assemblée nationale.

4. Pas de passé de Seigneur de guerre

5. Géopolitique : premier Président de la République, originaire du Kivu, terre de départ de toutes les révolutions du Congo. Le temps pour le Kivu, terre de toutes les violences, d'avoir désormais un de ses dignes fils devenir Président du pays.

Prof. Dr. Kilomba Sumaili Adolphe-16 décembre 2018

3. La démocratie se définit comme Gouvernement du peuple par le peuple qui implique la reconnaissance que ce dernier est le vrai dépositaire du pouvoir. Le peuple exerce le pouvoir par l’intermédiaire de ses représentants élus à travers les partis politiques. Faut-il te croire ? L'alternance démocratique consiste à un changement de personnel opéré à la direction des institutions à travers les élections libres et transparentes. En démocratie, les élections constituent le mode par excellence d'accession au pouvoir. Ce pendant, l'alternance empêche le sclérose au niveau des fonctions dirigeantes, elle donne chance au renouvellement de la classe politique et d'accès des générations nouvelles aux fonctions dirigeantes. C'est du pipeau tout ça, si on vit hors sol. Le peuple n'est pas un mouton à tondre. Il faut aimer ce peuple et travailler pour lui.

Adolphe Sumaili Kilomba (à droite), 3 novembre 2017 Kigali Airport au Rwanda!

N'est-ce pas pour tromper l'opinion que tu écris: "le plus grand défi que j'ai rencontré dans mon expérience personnelle était d'aider les gens à comprendre qu'ils peuvent résoudre leurs problèmes sans se poursuivre les uns les autres. En d'autres termes, les amener à ne pas s'intensifier, mais à négocier et à jouer un rôle de médiateur. L'Université a amélioré de manière significative mes capacités en matière de règlement des conflits en termes de négociation et de conciliation ainsi que d'arbitrage. J'ai mis au point une solution alternative au règlement des différends au lieu d'une décision qui était jusqu'à présent la méthode la plus développée dans la région des grands Lacs." Jeune, intelligent, tu dois aider ton pays à se relever plutôt que de le couler.

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vendredi 15 février 2019

Patriarche Julien Ciakudia: "Les Congolais se battent contre l'occupation rwandaise"

Patriarche Julien Ciakudia à l’hôtel International d'Oslo. Photo Réveil FM International

Il sort du lot. Le patriarche Julien Ciakudia se bat sur le Congo par pour des individus. Il vient encore de le prouver avec sa vidéo du mardi dernier. Le vol des voix du peuple congolais par Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, un imposteur et usurpateur allié et partenaire d'Alias Kabila qui l'a nommé a révélé que certains Udpsiens étaient solidaires y compris dans le mal. Avec Alias Kabila on accède au pouvoir par NOMINATION. En ce temps où la solidarité pour l'imposture de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, un président Nommé sans légitimité, la violente agressivité des Bena Mpuka, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et TribaloEthniques contre des compatriotes, est entrain de griller l'Udps. Parti familial des traîtres et collabos à la Nation est un parti d'accompagnement des dictatures en République démocratique du Congo. Tous les Balubas ne sont pas des TribaloEthniques qui injurient et insultent copieusement des compatriotes sur des réseaux sociaux. Tous les Balubas ne soutiennent pas l'imposture et l'usurpation de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, Monsieur 16%. Le patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle de Londres, vient dans une vidéo, de donner un coup de pied sur l'essaim d'abeilles et il pointe du doigt l'illégitimité de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, fils d'Etienne Tshisekedi. Il croit fuir son imposture et usurpation alors que les deux sont inscrits en lui, à l’intérieur de lui, gravé dans son âme et conscience. La souveraineté du peuple est aussi dessus de la légalité de la fameuse Cour Constitutionnelle inféodée et corrompue par Alias Kabila.

Depuis 2016, on devait faire les élections est-ce que nous avons eu ce que nous cherchions. Est-ce que le Congolais Le patriarche Julien Ciakudia a révélé plusieurs points dont deux plus importants:

1. La terre au delà de tout: C'est au village alors qu'il n'avait que 9 ans que son grand-père a dit à ses grand-mères de lui apprendre l'importance de la terre. "Si la terre souffre et ton enfant que tu aimes souffre également. Qui sauverez-vous? En tant chef, vous devez sauver la terre. Parce que l'enfant tu en auras d'autres. Si tu perds la terre, tu vas élever ton fils où ? La terre congolaise est le patrimoine commun à tous les congolais. La terre est inaliénable. Chaque congolais doit être attaché à sa terre. La Terre est notre demeure où tout est en rapport avec la nature et avec ce qu’elle nous donne : notre nourriture, notre air, notre eau… Nous vivons en elle, avec elle et pour elle. Le Seigneur Dieu prit de la poussière du sol (adama) et en façonna un être humain (adam)...(Gn 2,7a). Quand on regarde le texte hébreu, on voit bien qu'il y a un lien entre l'humain (adam) et la terre (adama). Dans ce verset, l'article qui précède le mot adam nous montre que ce mot est employé comme un nom commun. Il désigne donc un être humain (et non un homme ou Adam). Dieu forme l’humain à partir de la terre. Alias Kabila Kanambe Kazembere Mtwale avec 18 ans de régime d'imposture, d'occupation et de prédation a fait du peuple congolais des réfugiés dans notre propre pays. Des vraies-fausses rebellions à l'Est de la République pour pousser les populations congolaises à fuir et abandonner leur terre au profit des occupants tutsi-rwandais. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe qui a reçu le fauteuil présidentiel par Nomination d'Alias Kabila a vendu le Congo et les Congolais aux TutsiPower pour son pouvoir, son ventre et sa propre gloire. Dans la résistance congolaise, nous nous battons contre l'occupation rwandaise du Congo, contre l'occupation rwandaise de nos terres. Félix Tshilombo c'est le changement dans la continuité. Il est le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Le Congo est en danger. Nous devons tous nous lever pour nous battre pour la terre congolaise. Les Congolais risquent de devenir des Palestiniens. Des hommes, femmes et enfants sans terre.

Patriarche Julien Ciakudia à l’hôtel International d'Oslo. Photo Réveil FM International

2. Lutte contre l'impunité: Le jour de son investiture Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe dans discours devrait déclarer la libération illico presto des prisonniers politiques. Nous apprenons qu'Alias Kabila vient dire NON à Félix Tshilombo pour le cas de Firmin Yangambi qui a déjà fait 10 ans à la prison de Makala. Qu'en-est-il de Franck Diongo et Eugène Diomi Ndongala ? Le vrai problème est celui des apparatchiks et barons du régime d'Alias Kabila: les criminels mammouths Joséphistes malgré que Félix Tshilombo est président de fait, sans légitimité, jouissent de l'impunité. Or les crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes de génocides, crimes de pillages...sont imprescriptibles. La République démocratique du Congo a entre 8 à 12 millions des morts. Le rapport Mapping de l'ONU parle de plusieurs crimes commissent sur le sol du Congo. Rapport Caretone est dans des tiroirs cachés. Il y a un problème de légitimité au Congo. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle. La légitimité du peuple congolais est au dessus des cours et tribunaux. Le deal entre Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est odieux et honteux. On ne négocie jamais les résultats de l'élection présidentielle. L'engagement de Tshilombo pour offrir l'impunité aux criminels du Congo est aléatoire. On ne bâtit pas un pays sur le socle des mensonges et impunités. Les Talibans de l'Udps ont pris la mauvaise habitude d'insulter la CENCO et Martin Fayulu. A cause du vol des voix du peuple congolais par Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe. Si en 2011, tous les Congolais avaient insulté Etienne Tshisekedi face aux voleurs des voix Alias Kabila, qu'est-ce que cela allait donner ?

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Félix Tshilombo appelle à la levée des sanctions de l’UE contre des apparatchiks Joséphistes!

Federica Mogherini, chef de la diplomatie de l'Union européenne et Félix Tshilombo à la cité de l'union africaine

Pantin guignol et valet, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe président NOMMÉ par Alias Kabila. Chargé de mission qui garde le fauteuil présidentiel avant son retour officiel, Tshilombo est devenu le masque et bouclier de l'ex-barbu de Kingakati. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un imposteur et il n'a pas la légitimité car il n'a jamais été élu par le peuple congolais. Il a négocié le fauteuil présidentiel alors que Martin Fayulu le vrai gagnant de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier a refusé de négocier avec le barbu de Kingakati. Traître et collabo, Félix Tshilombo, président de l'impunité, a lancé un appel pour la levée des sanctions de l’Union européenne à l’égard des apparatchiks du régime Alias Kabila. Ce vendredi 15 février 2019 au cours de la cérémonie de présentation des vœux aux ambassadeurs, à la Cité de l'Union Africaine.

« Dans cet élan de dégel des relations entre la RDC et nos partenaires européens, je voudrais finalement lancer un appel pressant pour la levée des sanctions ayant concerné l’un ou l’autre responsable congolais particulièrement à la suite de la décision y relative du sommet des chefs d’Etat de l’Union africaine de juillet 2017 », a déclaré Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe.

Ilunga Kampete (FARDC), Gabriel Amisi Kumba (FARDC), Ferdinand Ilunga Luyoyo (PNC), Célestin Kanyama (PNC), John Numbi (PNC), Roger Kibelisa (ANR), Delphin Kaimbi (DEMIAP), Evariste Boshab (ancien ministre de l’Intérieur et de la Sécurité), Alex Kande Mupompa (ancien gouverneur du Kasaï Central), Jean-Claude Kazembe Musonda (ancien gouverneur du Haut-Katanga), Lambert Mende (ministre de la Communication et des Médias), Eric Ruhorimbere (FARDC), Ramazani Shadary (ancien ministre de l’Intérieur et actuellement candidat à la présidentielle du 23 décembre) et Kalev Mutond (ANR) sont concernés par ces sanctions.

Ces sanctions consistent en un gel des avoirs et une interdiction de visa pour l'Union européenne visant 14 personnes. Elles avaient été adoptées le 12 décembre 2016 et le 29 mai 2017 en réponse à ce qu’il considère comme entraves au processus électoral en RDC et aux violations des droits de l'homme qui y étaient liées.

A quel jeu joue Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ? L'impunité ne construit pas un pays mais le détruit.

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mercredi 13 février 2019

L'inoubliable King Kester Emeneya au Panthéon de la musique congolaise!

King Kester Emeneya. Photo Réveil FM International, archives

Tu es un "Mpangi" que je n'ai jamais oublié. Grand chanteur,auteur-compositeur inégalé qui ne chantait pas des bêtises dans ses chansons anthologiques. Le franc parler était ta marque de fabrique. Gueulard tu l'étais assurément car tu étais talentueux. Ta belle voix était reconnaissable parmi mille. Dans "Amena" entre Pépé Kallé et Papa Wemba, ta voix déborde et excelle. Patriote, tu aimais le Grand Congo avec sa diversité. Et personne ne pouvait mieux parler de toi que toi-même. Tu as été un membre de la famille Mulongo. Tu n'as jamais oublié que c'est Misha Mulongo qui t'avais amené de Lubumbashi où tu étais étudiant jusqu'à Kinshasa pour te présenter à Papa Wemba et te faire entrer dans Viva la Musica. A Kinshasa, à son siège du boulevard du 30 juin, Réveil FM, la première radio de proximité de la capitale, jouait tellement tes chansons...Que les Kinois te disaient King a maintenant sa radio, car les autres médias coupagistes et marchands dans une coterie mafieuse ne jouaient plus tes chansons.

Tu venais parfois incognito à la Radio Réveil FM qui t'honorait par tes chansons. J'allais te voir à Macampagne à n'importe quelle heure et on passait le temps à rigoler tellement tu faisais rire.

La messe d'action de grâce pour Johnny Hallyday à la Madeleine

A Paris, pour ton concert à l'Olympia, tu avais tenu que je sois là et tu m'avais envoyé une invitation expresse. A ton décès, Guy Kimvula m’appela pour me signifier qu'Aubin Minaku, un Bandundois, président de l'Assemblée Nationale, apparatchik, baron et faucon du régime des joséphistes refusait que le corps King Kester Emeneya soit exposé au palais du Peuple, Muntu Wa Zamani avait refusé de chanter pour Alias Joseph Kabila lors de la campagne de 2011, alors qu'Aubin Minaku était le secrétaire général de la Majorité présidentielle et dirigeait la campagne de l'incapacitaire et barbu de Kingakati. La rancune et jalousie ont la dent dure chez l'homme d'Idiofa. Aubin Minaku est devenu un autiste qui utilise sa position de faucon, apparatchik et baron d'un régime pour rendre des comptes à King Kester Emeneya, qui n'était pas un politicailleur mais un Grand Artiste qui a fait connaitre le Congo dans le monde.

L'artiste ne meurt jamais car il a ses œuvres. Et politicard-politicailleur Congolais ? Il est comme la paille, elle brûle trop vite et après on oublie...Le cimetière de l'histoire congolaise est plein des policailleurs ventripotents impopulaires sans envergure qui ont oublié qu'être politicien, c'est être proche de ses concitoyens, connaitre et servir leurs aspirations et attentes. Il faut laisser aux Congolais honorer King Kester Emeneya au Palais du peuple !

Après l'article de Réveil FM International du 22 février et les réactions de plusieurs congolais indignés. Nous avions secoué le cocotier, en roquet et chien de garde, nous avions usé de la langue de rasoir ! Acculé, interpellé et blâmé de partout, Aubin Minaku "Monsieur Idiofa" était revenu sur sa odieuse et injuste décision d'empêcher que la dépouille de King Kester Emeneya ne soit pas honoré par des Congolais au Palais du peuple. Le pied de nez est que dans "Milonga Kwango", Muntu wa Zamani chantait: "Ba Mpika Na Beto, Bo Me kuma Ba Mfumu...". "Ceux qui étaient nos esclaves il y a quelques années, sont devenus nos chefs et règnent sur nous". Haro donc aux usurpateurs, imposteurs, arrivistes et parvenus ! Illico presto, un communiqué du Palais du peuple, signé par Samuel Diampava Tandu, son Administrateur Gestionnaire, est parvenu à Réveil FM International.

Il est porté à la connaissance du public que suite à la demande de la population de Kinshasa, il a plu aux présidents de l'Assemblée nationale et du Sénat, les honorables Aubin Minaku et Kengo wa Ndodo, d'autoriser à titre exceptionnel, la tenue des obsèques de l'artiste musicien Mubiala « Emeneya » au Palais du peuple du Congo, selon le programme qui sera annoncé par l'hôtel de ville de Kinshasa, dérogeant ainsi à l'inviolabilité du siège du Parlement telle que consacrée par les règlements d'ordre intérieur de l'Assemblée nationale et du Sénat. Ils demandent au public de se comporter en patriote et de respecter toutes les consignes qui leur seront données par les services de sécurité et de protocole.

Pourquoi Franco Luambo Makiadi, Papa Wendo Kolosoy, Pépé kallé Kabasele Yampanya wa ba Mulanga, Tabu Ley Rochereau ont été honorés au Palais du peuple, pas King Kester Emeneya ? Reculade d'Aubin Minaku: King Kester Emeneya sera honoré par des Congolais au Palais du peuple! avait titrait Réveil FM International. La réparation a été faite "à titre exceptionnel" King Kester Emeneya a été honoré au Palais du peuple.

La messe de Johnny Hallyday a été célébrée à l'Eglise la Madeleine à Paris, la même pour toi où la messe fut célébrée par le père Jean Léon Katshioko de Rome sans ton corps, pris en otage par des membres de ta famille. Ce jour-là, nous étions tellement nombreux que les Français se demandaient qui est ce grand homme que l'on célèbre la messe à la Madeleine ? Le Jeudi 27 février 2014, coup de théâtre à l'Eglise de la Madeleine de Paris 8 (Metro La Madeleine). Des milliers de personnes accourues de toute l'Europe pour rendre les derniers hommages à King Kester Emeneya étaient étonnés de ne pas voir le cercueil du « moweyi ».

Jeudi 27 février 2014, le portrait de King Kester Emeneya à la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, le peuple congolais et amis africains à l'entrée de la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, la voiture diplomatique de l'ambassadeur de la RDC. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, King Kester Emeneya était rassembleur et fédérateur à la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, les congolais étaient présents pour leur star disparue King Kester Emeneya à la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, les congolais étaient nombreux pour King Kester Emeneya à la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jeudi 27 février 2014, l'arrivée de Kevin Emeneya à la Madeleine. Photo Réveil FM International, archives

Jamais on a vu autant des Congolais pour une messe d'adieu d'un de leurs.. la grande foule composé des Résistants-patriotes-combattants, des acteurs politiques de la diaspora congolaise, des musiciens de toutes les générations et des sapeurs de tous bords, est venue pour rendre un dernier hommage au King de la musique congolaise, Kester Emeneya qui fut un homme du peuple. star n'appartenait plus à personne quand bien même qu'il ait eu sur terre sa grande famille depuis le Bandundu ( son Père, sa mère et ses frères, cousins, tantes, ...quelques Ngwashi), sa famille musicale avec ses musiciens-employés dans Victoria Eleïson et ses fans et enfin sa vraie et propre famille ( époux, père d'enfants), tu as égayé des milliers des fans congolais.

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mardi 12 février 2019

Ne Muanda Nsemi est-il vivant ou mort ? La 158 ème session de l'Union Interparlementaire !

Né Muanda Nsemi vivant ou mort ?

Le leader du mouvement politico-religieux Bundu dia Mayala et député Ne Muanda Nsemi est bel et bien sorti de la prison centrale de Makala lors de l’évasion spectaculaire des détenus du 17 mai 2017. La Fondation Bill Clinton affirme avoir recensé une cinquantaine de morts mercredi 17 mai à la suite de l'évasion survenue à la prison centrale de Makala, à Kinshasa. Selon elle, environ six cents détenus se sont évadés de cette maison carcérale. Parmi les évadés, elle cite le chef spirituel du mouvement politico-religieux Bundu dia Mayala (BDM), Ne Muanda Nsemi. Les autorités de Kinshasa parlent d'une cinquantaine d'évadés et mettent en cause les adeptes de cette secte. Le député Ne Muanda Nsemi avait été arrêté en mars dernier à Kinshasa. Il est notamment poursuivi pour outrage au chef de l'Etat et incitation à la violence. Son avocat dément toute implication du mouvement politico-religieux dans cette évasion de Makala. Il prévient qu'il tiendrait le gouvernement comme responsable de tout ce qui pourrait arriver à son client.

Né Muanda Nsemi dans prison Break !

Selon des sources pénitentiaires, Franck Diongo, Eric Kikunda et Firmin Yangambi, actuellement détenus à Makala, ont été forcés de s'évader. Sans succès. Ils sont toujours dans la prison. Jean-Claude Muyambo et Eugène Diomi Ndongala, deux hommes politiques incarcérés à Makala, sont toujours soignés dans des centres hospitaliers privés de la ville. Trois personnes condamnées dans le cadre du procès de Laurent-Désiré Kabila ont également réussi à s'enfuir, selon des sources de la prison de Makala qui ne révèlent pas leurs identités.

Le gourou "Ne Ma Mvuemba Nkosi" est porté disparu à l’occasion de sa sortie de la prison de Makala- série Prison break! Est-il mort vivant ? Vivant mort ? ou Mort et vivant ? Ou encore vivant et mort ? Ne Muanda Semi est-il mort ? Une farfelue l'aurait vu à Kabinda en Angola. On croit rêver. Pourquoi ne parle-t-il plus ? le régime Alias Kabila-Félix Tshilombo ne doit-il pas dire au peuple congolais où est passé Ne Muanda Semi ? La réponse nous vient de Genève où l'Union Interparlementaire a tenu sa 158è session du 29 janvier au 8 février 2019. Le cas du député Né Muanda Nsemi a été soulevé, par manque des éléments complets, son cas n'a donné lieu à des investigations approfondies. Il faut que l'Union Interparlementaire a 35 cas des parlementaires congolais en étude. Voici ce qui a été décidé pour Né Mwanda Nsemi.

Union Interparlementaire

République démocratique du Congo Décision adoptée par le Comité des droits de l’homme des parlementaires à sa 158ème session (Genève, 8 février 2019)

COD-87 – Ne Muanda Nsemi

Allégations de violations des droits de l’homme :

 Arrestation et détention arbitraires

 Non-respect des garanties d’une procédure équitable au stade de l’enquête

 Atteinte à la liberté d’opinion et d’expression

 Atteinte à l’immunité parlementaire

A. Résumé du cas

Le plaignant allègue que le député Ne Muanda Nsemi, également dirigeant du parti Bundu Dia Mayala (BDM), a été arrêté arbitrairement et en violation de son immunité parlementaire en raison de son opposition à la prorogation du mandat du chef de l’Etat. Il considère que les accusations portées contre le député ont été montées de toutes pièces et qu’il fait l’objet d’une répression politique, comme plusieurs députés de l’opposition avant lui. Selon le plaignant, le député a été victime de représailles pour ses propos critiques à l’égard du Président Kabila et pour avoir incité la population à réclamer son départ.

Le député a été arrêté le 3 mars 2017 à sa résidence. Cette arrestation aurait été conduite de manière brutale après plusieurs semaines de siège aux alentours de son domicile. Des centaines de personnes auraient également été arrêtées lors de l’intervention des forces de sécurité qui, selon le plaignant, auraient utilisé leurs armes de manière létale, faisant des dizaines de morts. Dans une lettre qu’il a adressée au Président de l’Assemblée nationale, le député dit avoir été torturé lors de son arrestation. Il a par la suite été maintenu en détention à la prison de Kinshasa en dépit d’une ordonnance DH/2019/158-R.2 - 4 -

Genève, 29 janvier au 8 février 2019

de placement en résidence surveillée rendue par la Cour suprême. Le député s’est échappé le 17 mai 2017 lors d’une attaque de la prison qui a conduit à des évasions massives. Les autorités ont accusé le BDM d’avoir organisé l’évasion. Une enquête judiciaire aurait été ouverte. Les autorités n’ont pas transmis d’information à jour sur le dossier et l’issue de l’enquête est inconnue. Des articles de presse indiquent que les autorités n’auraient pas réussi à localiser le député depuis qu’il s’est enfui.

Le plaignant a dit craindre que la vie du député ne soit menacée. Il affirme que la thèse officielle de l’évasion n’est pas crédible et qu’elle a pu être organisée par le pouvoir en place pour faire taire le député. L’avocat du député a également nié toute implication du BDM dans l’évasion d’après ses déclarations publiques. Le plaignant estime que M. Ne Muanda Nsemi devrait être considéré comme étant une personne disparue. Confronté à des communiqués du député diffusés sur Internet après son évasion, y compris une vidéo sur laquelle on le voit libre, le plaignant a indiqué qu’il ne leur accordait aucun crédit étant donné leur contenu, qu’il a jugé invraisemblable, et le silence prolongé du député, selon lui, inhabituel. En mai 2018, l’avocat du député a confirmé à la presse qu’il était en vie.

B. Décision

Le Comité des droits de l’homme des parlementaires, saisi du cas de M. Ne Muanda Nsemi, membre de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo,

1. note que la communication a été présentée en bonne et due forme par un plaignant qualifié au titre de la section 1) d) de la Procédure d’examen et de traitement des plaintes (Annexe 1 des règles et pratiques révisées du Comité des droits de l’homme des parlementaires) ;

2. note que la communication concerne un parlementaire dans l’exercice de ses fonctions au moment où les allégations initiales ont été formulées ;

3. note que la communication initiale avait trait à des allégations d’arrestation et détention arbitraires, de non-respect des garanties d’une procédure équitable, d’atteinte à la liberté d’opinion et d’expression et d’atteinte à l’immunité parlementaire, allégations qui relèvent de la compétence du Comité ;

4. considère néanmoins que, suite à l’évasion du député, et au regard des observations transmises par les deux parties et des informations publiées par les médias, la validité des allégations initiales n’est pas suffisamment établie pour démontrer que des violations des droits fondamentaux du parlementaire concerné ont été commises et déclare en conséquence le cas non recevable,

5. rappelle que, si le plaignant transmet ultérieurement un complément d’information actualisé et solide qui confirme que les droits fondamentaux du député concerné ont été méconnus, la plainte pourra être réexaminée sur cette base.

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Addis-Abeba: Félix Tshilombo invite Paul Kagamé à Kinshasa !

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Monsieur 16% et le dictateur Randais Paul Kagamé

Bandoki Ya Congo-"Un mensonge peut faire le tour de la terre le temps que la vérité mette ses chaussures." Mark Twain! Des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques sont confus et n'ont plus aucune crédibilité, eux qui étaient habitués à larguer des démentis: "Félix n'a jamais rencontré Kagamé" ! Or Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe avait l'habitude de voir Paul Kagamé, le dictateur Rwandais en catimini sans témoins. Il a toujours rencontre l'ogre de Kigali à l'heure de Nicodème, c'est-à-dire la nuit ! C'est à Addis-Abeba, au siège de l'Union africaine lors de sa 32è session que les deux hommes se sont rencontrés officiellement devant témoins. A voir les photos, on n'est en mal de croire que c'est pour la première fois que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a rencontré pour la première fois Paul Kagamé, Hitler Africain. Qui pourra nous dire aujourd’hui que ces deux-là ne se connaissent pas ? A Addis-Abeba, Monsieur 16% sur 80 millions d'habitants, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, petit pseudo-président NOMMÉ a officiellement lancé une invitation à Paul Kagamé, dictateur Rwandais et Hitler Africain. Dans quelques jours, l'ogre de Kigali sera à Kinshasa, quel sera l'attitude des Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-ethniques qui s'étaient décidé à lapider le président rwandais alors président de l'Union Africaine qui devait être à la tête de la délégation Leur regard et sourire en disent long et cette complicité avérée montre que Monsieur 16 % Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe Nommé par Alias Kabila est un félon contre la Nation, traître contre la République et collabo contre la RDC, qui par fourberie et roublardise a dribblé les congolais depuis longtemps dans sa compromission avec le président rwandais Polpot Kagame. Quelle qualification peut-on donner à cette tromperie et imposture ? Les Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-tribalistes et Tribalo-Ethniques n'avaient-ils pas lancer il ya pas longtemps que Paul Kagame n'a qu'à rester chez lui suite à la visite de l'UA qui devait être conduite en RDC par le Rwandais Paul Kagame.

Monsieur 16% Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe et Paul Kagamé, Hitler Africain !

Pour notre compatriote Patrick Mbeko, les Tshisekedi et la trahison de la RDC est une histoire ancienne

C’est une affaire de famille. En 2002, alors que le Rwanda propage la mort et la désolation à l’est de la RDC et que l’ONU publie son deuxième rapport sur le pillage des ressources naturelles du Congo par un « réseau d’élite » appartenant aux armées du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda, Étienne Tshisekedi se rend au Rwanda pour négocier le pouvoir avec l’homme fort du pays, Paul Kagame. À son retour au Congo, il conclut une alliance avec le RCD-Goma, « rébellion » créée de toute pièce et entretenue par Kigali. La suite on la connaît : il n’obtiendra rien, le Rwanda ayant propulsé Azarias Ruberwa, un Tutsi, à la vice-présidence de la République dans le gouvernement 1+4 de triste mémoire. Furieux, Étienne Tshisekedi décide de rompre avec le RCD-Goma, au grand dam de Ruberwa. Pour ramener l’opposant historique et président de l’UDPS à la raison, le Rwandais fait appel à Adolphe Onusumba, homme de main de Kagame au Congo et dont la tante serait mariée à un frère d’Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier refuse la main tendue de son ancien allié, exigeant d’être nommé premier ministre avant d’amorcer toute négociation.

Pour Étienne Tshisekedi, c’est le pouvoir ou rien. Il a tout fait pour occuper la primature, en vain. Joseph Kabila lui a ravi un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit suite à l’élection présidentielle de 2011. Souffrant, il ne peut continuer la lutte. C’est alors que le fils, Félix Tshilombo Tshisekedi, décide de reprendre le flambeau. À la différence du père, il n’est ni charismatique ni brillant. Intellectuellement inapte, il a juré de réussir où son père a échoué. Pour y arriver, il va directement négocier avec le régime honni de Joseph Kabila, qu’il prétend pourtant combattre. En 2015, les délégués de l’UDPS rencontrent secrètement les émissaires du pouvoir à Ibiza, Monaco et Paris. Il est question de partage du pouvoir dans un gouvernement d’union nationale. À la question de savoir si l’UDPS négocie en catimini avec la Kabilie, Félix nie avec véhémence. Septembre 2015, la vérité éclate au grand jour lorsqu’Étienne Tshisekedi demande aux délégués de l’UDPS « de quitter la table des négociations » avec le pouvoir. Les Congolais sont choqués; Félix est confus, mais tient bon.

En décembre 2016, alors que le mandat de Joseph Kabila tire à sa fin, Félix Tshisekedi, toujours déterminé à réussir où son père a échoué, décide d’amorcer une nouvelle phase de négociation avec le régime, en espérant être gratifié cette fois d’un poste à la primature. Joseph Kabila, qui a compris que le fils Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour arriver à ses fins, va lui faire miroiter le poste de premier ministre en échange d’un accord politique qui lui permette de « glisser » au-delà de son mandat censé s’achever en décembre 2016. Le 31 décembre de la même année, l’accord du glissement de la Saint-Sylvestre est signé. Les Congolais sont outrés. Félix Tshisekedi, lui, se régale, persuadé d’occuper la primature dans les jours à venir. Seulement voilà : Joseph Kabila, qui a atteint son objectif, en plus d’être plus rusé que le cousin du diable, jette son dévolu sur une autre personne : Sami Badibanda, un proche de Félix. C’est le deuil à Limeté. L’UDPS est divisée. Félix Tshisekedi est inconsolable.

Mais déterminé à réussir où son père a échoué, Tshisekedi fils ne désespère pas pour autant, continuant d’entretenir des rapports pour le moins étranges avec le régime qu’il prétend combattre. À la mort de son père, en février 2017, il marchande le corps de ce dernier en échange d’une nomination à la primature. L’opinion publique est abasourdie. Même Joseph Kabila, habitué à tuer les Congolais et à les livrer aux marionnettes de Kigali qui opèrent à l’est, est outré et le chasse. Les relations avec le pouvoir sont rompues… jusqu’aux élections de décembre 2018 qui ont vu surgir, contre toute attente, un certain Martin Fayulu, pressenti pour devenir le prochain président de la République à démocratiser du Congo. Pour le pouvoir, qui est acculé au pied du mur, la solution s’appelle… Félix Tshisekedi. C’est la carte maîtresse, dit-on, à la Kabilie. À la MONUSCO et dans les chancelleries étrangères, les contacts entre CACH, la plateforme dirigée par Tshisekedi fils, et le pouvoir sont suivis de très près. Comme en 2002, 2015 et 2016, un Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour trahir le peuple congolais afin d’atteindre un objectif qui fera par ailleurs la part belle aux ennemis de la République à démocratiser du Congo. Pour cela, il pourra toujours compter sur la base fanatisée et tribalisée de l’UDPS pour laquelle la tribu passe avant la patrie.

À Kingakati, où l’on craint un soulèvement populaire au cas où Martin Fayulu n’est pas déclaré vainqueur de l’élection présidentielle du 30 décembre dernier, on rit à gorge déployé. Certains caciques du régime ont décidé de s’abandonner au Christ. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Comme pour dire que le nom Tshisekedi peut aussi faire des miracles et aider un régime honni et vacillant à se pérenniser contre la volonté de tout un peuple…

PATRICK MBEKO

Les Tshisekefatshidistes et la stratégie de la tension par le tribalisme : un modus operandi inspiré des extrémistes tutsis du Rwanda

La question du tribalisme est revenue en puissance ces derniers jours avec l’« élection-nomination » de Félix Tshisekedi à la présidence de la République. Si l’on peut affirmer hors de tout doute qu’il y a eu des dérapages, que des propos anti-Lubas ont été entendus ici et là ces derniers jours, il est cependant faux d’affirmer ou de laisser entendre qu’il existe un tribalisme anti-Luba au Congo. Comme l’a écrit un compatriote, on déplace le problème, qui est avant tout politique avant d'être tribal.

En effet, Félix Tshisekedi a comploté contre le peuple congolais pour lui voler son vote et un groupe de Tshisekefatshidistes ne veut pas qu’on en parle. Tout celui qui critique ou remet en question « l’élection-nomination » frauduleuse et la trahison de Félix, le nouveau valet de l’occupation au Congo, est automatiquement taxé de «haineux», de «tribaliste» et d’on ne sait quoi. Injures, calomnies et diffamations sont souvent au rendez-vous. Ce qui entraîne bien souvent des réactions assez agressives de la part des autres Congolais ne supportant plus l’intolérance et l’extrémisme de ces compatriotes. C’est cela le vrai problème. Il n’existe pas de tribalisme anti-Luba en RDC, comme le font croire les Tshisekefatshidistes. Les gens ne s’attaquent pas aux Lubas ou aux Kasaïens, mais bien aux tribalo-fanatiques de l'UDPS dont les membres sont majoritairement Lubas.

Et ceux-ci profitent de cela pour enclencher le processus d'auto-victimisation afin de dissimuler le fait qu’ils sont les principaux artisans du tribalisme et du climat malsain qui règnent aussi bien au pays que dans la diaspora. Leur modus operandi n’est pas sans rappeler celui utilisé par les extrémistes tutsis du Front patriotique rwandais (FPR) de Paul Kagame pour s’emparer du pouvoir du Rwanda, en 1994.

En effet, le FPR, mouvement armé né en Ouganda, prétendait avoir pris les armes pour défendre la démocratie et les droits de l’homme au Rwanda. Il réclamait le droit au retour des exilés tutsis et disait défendre les Tutsis de l’intérieur prétendument marginalisés par le régime du président Habyarimana. Ne disposant d’aucune base populaire à l’intérieur du pays (aussi bien chez les Hutus que chez les Tutsis et les Twas), sa stratégie était de créer une fracture entre les Hutus et les Tutsis afin d’amener les seconds à embrasser sa cause.

C’est ainsi que des éléments du FPR infiltrèrent les milices hutues (Interahamwe) et lancèrent des provocations contre les Tutsis dans le but d’exacerber les tensions ethniques afin d’amener ces derniers à rejoindre le camp de la rébellion qui prétendait alors les défendre, alors qu’elle était en réalité la cause de leurs souffrances. Pire encore, lorsque le génocide éclate au matin du 7 avril 1994, Paul Kagame ordonne à ses hommes de ne pas intervenir, le temps de laisser un grand nombre de Tutsis et de Hutus de l’opposition se faire charcuter par leurs bourreaux.

Le calcul du chef rebelle est d’une simplicité à glacer le sang : plus les Tutsis périront dans les massacres commis aussi bien par les Interahamwe que par les extrémistes tutsis se faisant passer pour ces derniers, plus l’intervention du FPR et de son armée sera plus que souhaitable pour la communauté internationale. C’est ce que nous avons appelé dans notre livre "Stratégie du chaos et du mensonge" « La stratégie du sacrifie utile ». Une stratégie combinant massacres et victimisation pour brouiller les cartes...

Plusieurs observateurs étrangers et anciens compagnons d’arme de Paul Kagame ont témoigné sur la façon dont le chef rebelle tutsi a sacrifié les siens pour s'emparer du pouvoir. «Quand j’ai demandé à Kagame d’aller directement à Kigali pour arrêter les massacres des Tutsis, il m’a répondu que s’il y avait un prix à payer, ce serait à ces Tutsis de le payer ! », a affirmé le commandant militaire de la Mission des Nations Unies (MINUAR), le général Roméo Dallaire. Ce qui a fait dire à Jean-Pierre Mugabe, ancien officier du FPR, que « Kagame n’aspirait qu’à être l’homme fort du Rwanda, le sang des Tutsis et des Hutus modérés n’avait à ses yeux aucune importance». En outre, la défense des Tutsis n’a jamais figuré dans les priorités du chef rebelle tutsi. Bien au contraire, leur extermination servait bien ses noirs desseins. En quoi une stratégie aussi diabolique est-elle similaire, à quelques différences près, à celle des Tshisekefatshidistes Lubas ?

Comme les extrémistes tutsis du FPR au Rwanda, ces compatriotes sont conscients que leur leader Félix n’a plus la cote auprès des Congolais. Ses seuls soutiens, les membres de sa tribu. Or tous les Lubas ne sont pas d’accord avec la fraude et le rapprochement avec la Kabilie. Pour les tribalo-fanatiques de l’UDPS s'est alors posée une question : comment ramener ses « moutons noirs » égarés à la raison en vue de créer une sorte d’unité tribale derrière le très contesté président nommé Félix Tshisekedi ? La seule façon d’y arriver, c’est d’attiser la haine tribale, d’alimenter un sentiment anti-Luba au sein de la population congolaise, de sorte à pousser les compatriotes Lubas non Tshisekefatshidisés à rallier, malgré eux et par une sorte d’instinct de survie, « la cause ». Une cause qui, en réalité, n’est aucunement liée à la défense des Lubas ou du Kasaï, mais qui s’articule principalement autour de la défense des intérêts de Tshisekedi fils. La preuve en est qu'ils ont fait de Joseph Kabila un « héros » après que celui-ci a fait Félix Tshisekedi son successeur. Et ce au mépris de toutes les vies kasaïennes fauchées par la Kabilie.

Autant les extrémistes tutsis du FPR se sont servis des Tutsis de l’intérieur comme éléments sacrificiels pour s’emparer du pouvoir dans le sang au Rwanda, autant les Tshisekefatshidistes Lubas s’emploient à manipuler les Lubas non Tshisekefatshidisés pour arriver à leur fin. Au cœur de cette manœuvre diabolique et anti-patrie, certains cadres de l’UDPS et deux cousines de Félix Tshisekedi vivant en Belgique. À l’étage inférieur, un concentré de Kasaiens extrémistes pour qui la tribu passe avant la patrie. Tous alimentent le sentiment anti-Lubas en provoquant et en se victimisant en même temps, tout en prétendant combattre le tribalisme. Leur mode opératoire : montage grossier d’images, appel à l’unité dissimulant mal des noires arrière-pensées, fake news, menaces, etc. Les Lubas qui refusent de jouer à ce « petit jeu » méphistophélique sont insultés, mis en quarantaine voire menacés.

Plusieurs messages de nos compatriotes Lubas non Fatshidisés laissent penser que le mal est profond. L’un d'eux me disait hier que sa propre famille est aujourd’hui divisée à cause de ces extrémistes sans cervelle. Une autre de m’écrire en privé que beaucoup de Kasaiens « sont mécontents, mais n’osent pas le dire ouvertement ». Et d’ajouter : « Je n’ose même plus faire des commentaires qui approuvent vos analyses de peur d’être repérée par d’autres Kasaiens ». C'est dire... Voilà pourquoi il faut éviter de faire des amalgames qui font le jeu de ces extrémistes. Car qui dit Kasaïen ne signifie nécessairement pas Tshisekefatshidistes. Et ce même si nous savons qu’il existe une catégorie de Kasaiens qui se disent neutres, mais qui soutiennent à bas bruit la fraude et la trahison de Félix. Solidarité tribale oblige. L’enjeu est ailleurs. Avant d’être tribal, il est avant tout politique. S’il existe un tribalisme dans ce pays, c’est bien celui des Tribalo-fanatiques de l’UDPS à l’égard du reste de la population congolaise.

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lundi 11 février 2019

L'Union Africaine peut-elle donner la légitimité à Félix Tshilombo Monsieur 16%?

Monsieur 16% Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Cosa Nostra, Ndrangheta, Camorra... La mafia de l'Union africaine (UA) a atteint puissance mafieuse. Coquille vide, syndicat des dictateurs africains, UA est anti-peuple. Le 25 mai 1963, l'Organisation de l'Unité Africaine voit le jour. C'est indubitablement l'un des premiers résultats de la décolonisation et du mouvement panafricaniste mené par le Ghanéen Kwame Nkrumah. Le 25 mai 1963, 32 pays africains indépendants créent l'OUA, pour consolider l'union politique et économique du continent et aussi défendre la souveraineté des nouvelles nations. L’OUA était considérée comme un syndicat de chefs d’État. Union Africaine, ou la folle illusion qu'une association de malfaiteurs peut servir la cause de la paix, de la démocratie et du progrès socio-économique d’un continent qui n’est que la somme des États qu’ils ont pour profession d’endeuiller et piller...Imposteur, usurpateur, faussaire, traître, collabo Monsieur 16% Felix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe qui souffre de légitimité. Il a fait un honteux deal avec Alias Kabila qui l'a NOMMÉ. Le vol des voix du peuple congolais est inscrit dans la conscience de Tshilombo. Martin Fayulu est le Président du peuple congolais avec 62%. Comment Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe peut-il prétendre être légitime avec 16% alors que la République démocratique du Congo regorge 80 millions d'habitants ? La Nomination Électorale Alias Kabila-Tshilombo fait désormais partie du glossaire anti-démocratique. C'est le peuple de chaque pays d'Afrique qui donne la légitimité.

Addis-Abeba, Paul Kagamé, Hitler Africain et Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe

Ce n'est pas l'Union africaine qui donne la légitimité. Il apparaît de plus en plus que Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est son chargé de mission. Il chauffe le fauteuil présidentiel avant que son masque et bouclier Alias Kabila ne revienne. Bizarre, à peine Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a-t-il pointé sa tronche et ses joues joufflues à Addis-Abeba qu'il est fait 2è vice-président de l'Union africaine. Quel revirement à 800° de l'Union africaine, alors qu'elle avait des doutes sur les résultats de la CENI qui proclamait Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe avec 16%. Criminel de plusieurs millions de congolais, pillard et recel des ressources de la République démocratique du Congo, Paul Kagamé, dictateur Rwandais et Hitler africain, qui présidait l'UA accepte d'être Rapporteur. Tandis que Cyril Ramaphosa de la République Sud-Africaine ’il a été élu sur la promesse d’en finir avec la corruption des années Zuma, Cyril Ramaphosa qui est dans le pas de Jacob Zuma, dans son vol des minerais de la RDC, a été élu 1è vice-président. Dans son pays, il peine pour le moment à triompher de la corruption, cette hydre. Les révélations explosives de l’affaire Bosasa minent l’action d’un président qui, à quelques semaines des législatives, doit assister avec le pays à la sortie de cadavres, des placards de son parti. Dans son premier discours au parlement, deux jours après la démission de Jacob Zuma, il avait promis « une aube nouvelle », un renouveau économique et une lutte sans merci contre la corruption endémique qui mine le pays. Un an plus tard, la reprise est molle et le chômage reste à un niveau élevé (plus de 27% de la population active), et surtout l’African National Congress (ANC) est engluée dans l’un des plus grands scandales de corruption d’un pays qui en a pourtant vu d’autres. Les richesses du Congo attisent les convoitises des prédateurs.

Paul Kagamé, dictateur Rwandais

N'oublions pas que pour la première fois, l'Union africaine (UA) avait mis la pression sur la République démocratique du Congo. Elle avait demandé la «suspension» de la proclamation des résultats électoraux définitifs ainsi que l'envoi d'une délégation de «haut niveau» à Kinshasa. Réunis sur le dossier congolais, à Addis Abeba, plusieurs chefs d'Etats et de gouvernements africains avaient conclu «qu'il y avait des doutes sérieux sur la conformité des résultats provisoires, tels qu'ils ont été proclamés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni)». Selon ces résultats proclamés le 10 janvier, l'aillé et partenaire d'Alias Kabila Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe aurait remporté l'élection présidentielle avec 16% seulement. Chose étonnante, le FCC d'Alias Kabila qui a perdu la présidentielle garderait une confortable majorité à l'Assemblée nationale (au moins 350 députés sur 500). Le vrai opposant Martin Fayulu qui revendique la victoire avec 61%, des voix. Lésé, il avait saisi la fameuse Cour constitutionnelle inféodée des juges bleu godillots à la solde dur régime. Contre toute attente, alors que l'Union africaine se décide d'envoyer une délégation de haut niveau à Kinshasa, c'est Paul Kagamé, Président de l'Union qui téléphone à Alias Kabila et lui indique la stratégie de couper l'herbe sous les pieds de la délégation de l'Union africaine, en confirmant la Nomination de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe. Conséquence, les chefs d'Etat et de gouvernement qui demandaient la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections en RDC, ne sont jamais allés à Kinshasa.

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dimanche 10 février 2019

Brazzaville: La communauté congolaise payée pour accueillir Monsieur 16% Felix Tshilombo !

Vendredi 8 février, Félix Tshilombo était à Brazzaville

Avec sa JMPR et ses animatrices de Djalelo, le dictateur Mobutu avait révolutionne la manière de se faire accueillir à l'extérieur. A chacun de ses déplacements officiels, l'ambassade du Zaïre du pays visité s'organisait pour recruter des animatrices microphones fournis qui clamaient la grandeur du président Fondateur. Impopulaire, imposteur, illégitime Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a recouru à la vieille méthode du MPR-Parti Etat. Il a monnayé son accueille par la communauté congolaise de Brazzaville.

Comme toujours, entre la promesse mielleuse et non la réalisation de promesse, il n'y a qu'un pas. Des compatriotes vivant à Brazzaville ont assiégé l'ambassade de la RDC après le départ de Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe pour réclamer de l'argent promis. La police de Brazzaville a du intervenir pour évacuer des compatriotes à l'ambassade qui ne réclamaient que leur dû. L'illégitime Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe voudra légitimer son régime par des attrapes-nigauds.

Kinshasa et Brazzville sont les deux capitales les plus rapprochées au monde. Pourquoi seuls les compatriotes enregistrés à l'ambassade par Christophe Muzungu Kabemba pouvait-il accueillir Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ? L'imposteur, usurpateur et voleur des voix du peuple congolais avait-il besoin d'un gilet pare-balle à Brazzaville aussi ?

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samedi 9 février 2019

Sans imperium, le putschiste Félix Tshilombo déclare tout seul la fin de l'exil de la diaspora!

L'alternance, c'est le changement dans la continuité Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe et son allié-partenaire Alias Kabila

Le nouveau régime d'imposture en République démocratique du Congo est kabilastiquement tshilomboïsé. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe doit tout à Alias Kabila. Il est son masque et bouclier. La réaction de notre confrère Roger Bongos, Rédacteur en Chef d'Afrique Rédaction, est sans équivoque, sur la parole en l'air de l'ivrogne de Limete, nous sommes entrain de vivre un cauchemar éveillé. Au lieu de se taire, à Nairobi, là où il est parti remercier le Tutsi-Power de sa main noire sur le Congo, le putschiste Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe "Monsieur 16%" ivre de sa NOMINATION, s’est élevé pour faire des promesses alambiquées, irréalistes et irréalisables. Mieux, l'imposteur, usurpateur et faussaire Tshilombo a eu le toupet de déclarer tout seul la fin d'exil des congolais de la diaspora ! Avec son vol des voix du peuple congolais, la République démocratique du Congo vit le changement dans la continuité ! Après 18 ans du régime terroriste, sanguinaire, d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila, la moindre de chose aurait été le droit à l'inventaire pour le peuple congolais. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Il a été choisi et NOMMÉ par Alias Kabila et ses barons, dignitaires et apparatchiks.

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe traître à la Nation

Droit dans ses bottes, constant et intègre Martin Fayulu Président Elu à 62% n'a jamais fait un deal en catimini avec Alias Kabila. S'il l'avait ait, qu'auraient dit les Talibans, Nazis, Fachos, Ethnotribalistes et Tribaloethniques de l'Udps=FCC qui justifient le hold-up électoral et injurient les compatriotes lucides à longueur des journées ? Monsieur 16 %, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est la honte de la République. Il est fourbe, roublard, voleur des voix du peuple congolais. Sa stratégie politique est honteuse: "Je vole l'élection présidentielle, je m'assoies sur le fauteuil présidentiel et après Bakomesana" ! Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ignore que nous avons une jurisprudence en RDC avec M'zée Laurent-Désiré Kabila. L'Afdl étant soutenu par le Tutsi-Power, le veux briscard et grand maquisard avait essayé de rouler les Rwandais, il a été assassiné au palais des Marbres à Kinshasa, le 17 janvier 2001. Toutes les institutions républicaines sont inféodées par des occupants rwandais. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe, lui qui n'a jamais milité dans sa vie, quelle intelligence a-t-il pour dribbler le Tutsi-Power et ses affidés? Voleur des voix, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a pas volé une orange au supermarché, il a volé les voix du peuple congolais donc leur rêve et espoir ! Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est envoûté, il est sous envoûtement ! Il voulait devenir président pour enterrer son père Etienne Tshisekedi avant les moyens de l'Etat, qu'il le fasse. Et qu'il n'oublie pas de rapatrier la dépouille du Maréchal Mobutu comme promis lors de sa foireuse campagne électorale. Il redeviendra lucide et retrouvera son esprit. Les 5 raisons pour réfuter l'appel de l'imposteur de Limeté à la diaspora congolaise:

1. Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (UNHCR) est situé à Genève. L'organisation a pour mandat de diriger et de coordonner l'action internationale pour protéger les réfugiés et chercher des solutions aux problèmes des réfugiés dans le monde. Le but premier du UNHCR est de sauvegarder les droits et le bien-être des réfugiés. L'organisation s'efforce ainsi pour tous d'assurer le respect du droit à demander l'asile et à trouver refuge dans un autre État. A terme, les solutions qu'elle met en œuvre sont le retour dans le pays d'origine, l'intégration dans le pays d'accueil ou la réinstallation dans un pays tiers. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe a-t-il pris le temps de s'approcher et négocier avec le UNHCR avant sa déclaration alambiquée et parole en l'air ? Le retour au pays d'origine d'un réfugié n'est jamais forcé. Le retour est libre ! Cela ne se décrète pas, cela se négocie au niveau international.

2. Illégitime et sans imperium, Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un rêveur debout ! Il est Fakwa, Angwalima et MOYIBICRATE qui cache la poussière sous le tapis. La question de Roger Bongos-Afrique Rédaction est mille fois valable: quelle structure a-t-il mis en place pour accueillir cette importante diaspora à travers le monde qui se compte par millions ? Quelle garantie apporte-t-il aux 10 millions de congolais de l’étranger pour leur bien-être, sécurité, travail, sécurité sociale, transport où encore, des logements adéquats ? Quel imperium a-t-il ce petit pseudo-président nommé, inculte, où on voit qu’il n’a même pas l’autorité sur les biens de la République: ( avion et Palais présidentiel)... Quelle confiance peut-on accorder à un président voleur de voix qui n’a même pas la main sur justice, pour cause; Eugène Diomi Ndongala, Firmin Yangambi, Franck Diongo, Eddy Kapend et les présumés assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila croupissent toujours en prison.

Une voiture officielle ne porte aucunement deux fanions d'un même pays. Le second fanion est pour un autre président s'il est dans la même voiture que le président de la République du pays visité.

La voiture officielle du Président de la France, Emmanuel Macron n'a qu'un seul fanion !

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est un pseudo-président NOMMÉ. Sa résidence passager est au camp militaire Tshatshi, une maison inadaptée pour un quinquennat long d'un Chef d'Etat ! Alias Kabila prétend avoir acheté la résidence de GLM (Groupe Litho Moboti) dont les fils héritiers ont démenti par un communiqué la vente à qui que ce soit. Le véhicule officiel devient cette Hyundai Sud Coréenne à la place de la Jeep Mercedes blindée. Cette Hyundai fait partie de plus de 400 voitures livrées à la présidence de la république depuis quelques temps en remplacement à celles acquises en 2010 lors de la cinquantenaire de l'indépendance de la RDC. Ce sont des voitures utilisées souvent pour accueillir les délégations officielles des organisations et États amis. Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est gardé par les Bana Mura, la garde prétorienne d'Alias Kabila. Les Bena Mura, gardes rapprochées sont tout simplement en détachement mettant Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe sous surveillance maximale 24h sur 24. Alias Kabila est en vacances en Chine avec l'avion officiel de la République démocratique du Congo alors qu'il n'est plus en fonction usurpée.

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe imposteur et traître à la Nation !

3. Il y a des exilés de la dictature de Mobutu Sese Seko, ceux de l'époque Afdlienne, ceux du régime d'Alias Kabila et ceux qui quittent déjà le Congo avec le Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ! La crise de légitimité bat son plein, elle n'est pas encore résolue entre Martin Fayulu président légitime du peuple congolais et l'imposteur Felix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe qui s'est approprié de la légalité. Après son vol des voix du peuple congolais, en bon imposteur et usurpateur peut-il facilement convaincre patriarche Julien Ciakudia, Moïse Katumbi Chapwe, Général Faustin Munene, Prophète Joseph Mukungubila, Honoré Ngbanda et autres qui ne sont pas des hommes seuls mais des hommes institutions? Est-ce que les exilés politiques congolais seront-ils en sécurité une fois revenus en République démocratique du Congo? Quelles sont alors les mesures prises au préalable ? Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe veut-il que les Patriotes-Résistants-Combattants ennemis de l'occupation tutsie rwandaise, dénonciateurs du système de spoliation, prédation et pillage d'Alias Kabila, son allié et partenaire, puissent rentrer au pays pour y être assassinés par empoisonnement ou par des méthodes obscures que nous connaissons ou aussi être ridiculiser avec des procès politiques bidons ?

Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe est le masque et bouclier d'Alias Kabila

4. L'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe doit d'abord décréter l'amnistie générale. Il ne faut pas non plus confondre l'amnistie avec la grâce présidentielle qui permet, dans certains conditions, d'accorder la remise ou la modération d'une peine définitive. Par exemple, les accords d'Évian de 1962 comportent une clause d'amnistie pour les infractions commises pendant la guerre d'Algérie en lien avec le conflit. Les infractions des manifestants de Mai 68, ou encore les violences commises par les indépendantistes et les anti-indépendantiste en Nouvelle-Calédonie dans les années 1980, font également l'objet de lois d'amnistie. Le retour au pays sous l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe ne peut être volontaire pas forcé ni arbitraire.

5.Imposteur, usurpateur, faussaire Félix Tshilombo Bizimungu Wa Kanambe n'est pas légitimité. Monsieur 16% est illégitime. La République démocratique du Congo regorge 80 millions d'habitants, que représente 16% alors que Martin Fayulu qui a obtenu 62% ne peut pas exercer son pouvoir. Tshilombo a un véritablement un problème avec sa propre légitimité comment peut-il espérer convaincre les Congolais de la diaspora de rentrer au pays ?

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mercredi 6 février 2019

Intoxication: Fayulu, homme des impérialistes, Tshilombo, Kabila, Kagame, Museveni des panafricains!

Martin Fayulu Président ELU, sans gilet-pare balles, le samedi 2 février à Sainte-Thérèse

Le peuple congolais s'est battu pour un changement. Il se retrouve avec Félix Tshilombo Bizimungu un guignol entre les mains d'Alias Kabila son marionnettiste. Le seul et vrai Président ÉLU de la RDC est Martin Fayulu. Il a gagné haut la main l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. La démocratie n’a jamais été la transmission du pouvoir d’un Président illégitime à un autre Président illégitime nommé par lui. Les Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos et Ethno-tribalistes de l'Udps sont irascibles. Ils justifient le vol des voix, le hold-up électoral mieux le putsch-électoral de Félix Tshilombo Bizimungu par des arguments tribaux. Et dire que certains vivent aux Etats-Unis, Canada, France, Belgique, Afrique du Sud...des pays où la démocratie est ancrée dans la vie quotidienne. Comment peut-on vivre dans un pays démocratique et cautionner la tricherie et fraude électorale dans son pays d'origine, la République démocratique du Congo ? Même des universitaires sur qui nous comptions pour redresser le pays deviennent des justificateurs de vol des voix du peuple congolais. Ils affichent un triomphalisme malsain. Dans une République, c'est le peuple qui gagne. Au Congo, avec le putsch-électoral de Félix Tshilombo Bizimungu, c'est le Grand Kasaï qui a gagné contre les autres congolais. Tout congolais lucide qui émet une critique est immédiatement attaqué, insulté, injurié et menacé de mort par les Bena Mpuka et Talibans. Nous sommes abasourdis ! Félix Tshilombo Bizimungu Choisi et Nommé par Alias Kabila, proconsul au Congo de Paul Kagamé le dictateur Rwandais et Hitler Africain. Depuis la nomination de Tshilombo, le petit pseudo-président vadrouille. Le Joufflu faussaire n'a pas l'effectivité du pouvoir. Pas de gouvernement dont on sait que les ministères régaliens iront au FCC, pas de fermeture des cachots d'ANR-la Gestapo d'après sa promesse de campagne, loge dans une petite villa à la cité de l'OUA le palais présidentiel n'est pas sa résidence officielle, son cortège est constitué des Bana Mura la garde prétorienne qui a commis des massacres au Kasaï...Tshilombo avait promis s'il est élu de s'installer à l'Est de la RDC, s'était-elle une promesse en l'air ? Après avoir volé les voix du peuple congolais, disons son putsch-électoral, il faut dire que Félix Tshilombo Bizimungu n'a ni parole, ne mérite ni considération ni respect!

Le marionnettiste Alias Kabila et son guignol Félix Tshilombo Bizimungu

Félix Tshilombo qui NOMMÉ après un honteux deal est illégitime, il n'a pas la légitimité du souverain primaire. Il est un guignol entre les mains du marionnettiste Alias Kabila. C'est le prix à payer pour s'asseoir sur le fauteuil présidentiel sans imperium. Félix Tshilombo Bizimungu sait qu'il n'a pas été élu. Sa marge de manœuvre inexistante. Il est le masque d'Alias Kabila qui garde tous les pouvoirs. Il n'est qu'un président étiquette et protocolaire. Il n'a décision sur rien et de rien. C'est alors pour sauver la face qu'entre en danse sa milice des Talibans, Nazis, Fachos et Ethno-tribalistes de l'Udps qui orchestrent une campagne d'intoxication clamant que Martin Fayulu Président élu et victime d'un putsch-électoral, est l'homme des impérialistes tandis que Félix Tshilombo, Alias Kabila, Yoweri Museveni, Paul Kagamé sont des panafricains. Un panafricaniste aime l'Afrique avec ses 54 pays, sa diversité culturelle et continentale, le peuple d'Afrique, source et richesse du continent. Des présidents panafricains n'engagent pas une guerre chez les voisins. Ils essayent de trouver des solutions dans la sagesse africaine lorsque la case du voisin brûle. Alias Kabila, Paul Kagame et Yoweri Museveni sont responsables de plus de 12 millions des morts congolais. Les compatriotes sont devenus réfugiés dans leur propre pays, la République démocratique du Congo. Alias Kabila, Paul Kagame et Yoweri Museveni sont des pillards et receleurs des ressources de la RDC.

L'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagame sont deux autocrates-dictateurs dans la région des Grands Lacs

Le panafricanisme est une idée politique et un mouvement qui promeut et encourage la pratique de la solidarité entre les africains où qu'ils soient dans le monde. Le panafricanisme est à la fois une vision sociale, culturelle et politique d'émancipation des africains et un mouvement qui vise à unifier les africains du continent et de la Diaspora africaine en une communauté africaine globale. Le cœur de son principe est la croyance que les peuples d'Afrique et de la Diaspora partagent une histoire et une destinée commune et que leur progrès social, économique et politique est lié à leur unité. Son objectif ultime est la réalisation d'une organisation politique intégrée de toutes les nations et peuples d'Afrique. Le mot « panafricain » est apparu à la fin du XIXe siècle lors de la préparation de la Conférence panafricaine de 1900. Historiquement, l'idée se développe en réaction aux conséquences du démantèlement progressif de l'esclavage en Amérique. L'expansion du panafricanisme se retrouve dans les écrits et discours de quelques figures fondatrices, parmi lesquelles Edward Wilmot Blyden et Anténor Firmin. Le panafricanisme souffre d’être un concept élitiste. Il a germé dans l’esprit d’intellectuels, a été porté par les classes éduquées et n’a jamais vraiment réussi à pénétrer les classes défavorisées du continent. Nous n’avons jamais eu à apprendre à nous sentir africains. Cela a été naturel. Nos expériences historiques respectives permettent une compréhension unique, au-delà des barrières du temps et des distances. Le panafricanisme ne devrait plus être un projet émotionnel, mais ce sentiment naturel d’un destin commun est un puissant levier dont il est urgent de se saisir pour bâtir un projet politique crédible, rationnel et ambitieux.

#JesuisKisangani

La guerre des six jours est une succession d’affrontements meurtriers entre l'armée ougandaise et rwandaise à Kisangani du lundi 5 au 10 juin 2000 en République démocratique du Congo durant la Deuxième Guerre du Congo. La ville de Kisangani avait déjà subi des affrontements entre les troupes rwandaises et ougandaises en août 1999 et le 5 mai 2000. Mais les affrontements de juin 2000 furent les plus meurtriers et ont sérieusement sinistré une grande partie de la ville de Kisangani avec plus de 6 600 obus tirés, plus de 1 000 morts, au moins 500 blessés et quelques 800 bâtiments détruits. Et les Nations unies avait reconnu, dès le 16 juin 2000, "la violation de la souveraineté et de l’intégrité territoriale de la RDC". 19 plus tard, la population de Kisangani attend toujours des autorités congolaises et de la communauté internationale la vérité sur les circonstances qui avaient conduit à ces affrontements entre deux armées étrangères sur le territoire congolais. Les crimes de guerre et les crimes contre l’humanité commis à Kisangani sont classés dans les oubliettes.

Les populations congolaises de Kisangani attendent toujours leurs indemnisations

Il y a deux ans sur son compte Facebook, un jeune rappeur congolais Alesh (il avait 15 ans à l'époque) dit vouloir écrire un chapitre occulté des livres d’histoire. « Kisangani, c’est vraiment ma ville et ça me fait mal de voir un épisode aussi grave passer inaperçu. On ne veut pas que les gens nous raconte une autre version de l’histoire, on veut l’écrire et la raconter telle qu’on la vécue. J'invite tous les ressortissants de Kisangani ayant connu la guerre de 6 jours en 2000 entre les armées Rwandaise et ougandaise de partager pendant 6 jours, soit des photos, soit leurs histoires pour que le monde n'oublie pas le tort irréparé qui nous a été causé. Utilisez 2 hashtags pour que l'on retrouve facilement nos histoires #Joubliepas et #Kisangani6Jours Je ne saurais identifier tout le monde, donc aidez moi à mentionner vos amis en commentaire pour que tout le monde ait l'info.

Un soudard Ougandais à Kisangani lors de la guerre de 6 jours en 2000

Témoignons et dénonçons pendant 6 jours! Au troisième jour de la guerre, Alesh est cloué à la maison avec ses parents et le reste de sa famille : « Très tôt au levé du jour, les Rwandais devant notre maison commencent à bombarder les positions ougandaises se trouvant à environ 100 m. Plus de 30 obus projetés à partir de chez nous, dans le quartier Plateau Boyoma. Je suis à deux doigts de me pisser et de me chier dessus. Les Ougandais étaient super doués en calculs de trajectoire et ils décidèrent de répliquer. Ils vont lancer trois obus en réponse et forts de notre expérience de trois jours de ligne de front, après avoir entendu partir trois coups d’obus, nous savions qu’il fallait compter trois détonations d’explosion pour être sûr que les trois bombes avaient explosé et que notre tour n’était pas encore arrivé. Le premier obus explose dans le voisinage. Le deuxième aussi… et le troisième atterrit dans la chambre où mon frère Patrick, ma sœur Rachel et moi étions cachés. Car mon père avait décidé que l’on soit dispersés dans la maison. Grosse fumée, grosse poussière, ça sent le brûlé… Je ne vois plus rien ! J’ouvre grand mes yeux mais impossible de voir quoi que ce soit. Connaissant par cœur la géographie de la maison, l’instinct de survie me pousse à ramper aussi rapidement qu’un cafard en danger. Je voulais m’enfuir et rejoindre ma mère qui était dans le couloir. Rampant à l’aveuglette, voulant atteindre la porte de la chambre, quelqu’un m’attrape par la jambe ! Ma peur décuple d’intensité ! Je donne le coup de pied le plus intense avec le peu de force qui me reste… mais la personne ne me lâche pas ! C’était ma sœur Rachel. Elle s’accrochait désespérément à moi pour pouvoir se sauver elle aussi. Je ne sais pas comment nous sommes sortis de là vivant… »

Le rappeur congolais Alesh qui a lancé l'opération #JesuisKisangani il y a deux ans

« Serge est mort dans mes bras »! « Cette triste histoire jetée dans les oubliettes par ses commanditaires hante nos esprits car cette guerre injuste à meurtrie nos cœurs, commente de son côté Fiston Katerus, à l’appel lancé par le rappeur congolais. Comme l’initiateur de la campagne, Fiston Katerus était à Kisangani à l’époque. Il avait 21 ans. « Les Ougandais avaient décidé de faire de notre quartier leur QG. Avec mon hôte et d’autres amis, nous voulions traverser le pont Tshopo quand l’armée rwandaise s’est pointée de l’autre coté en tirant sur les troupes ougandaise qui étaient sur le pont. Beaucoup de gens sont morts, dont l’un de nos amis. Ils ont été touchés par des balles perdues. Ils sont restés là et nous sommes rentrés en courant chez mon ami où je suis resté deux nuits. Mercredi 7 juin, donc le troisième jours de la guerre, je décide de rentrer chez ma mère. Sur ma route, je rencontre mon ami Serge Longandi. Avec lui, nous empruntons la Zéro avenue pour contourner les militaires et leurs embuscades que les Rwandais appelaient hambuchi. L’idée était de s’abriter à nouveau chez une famille que je connaissais bien, à la 10e rue de la commune, mais quand j’ai vu l’état de la maison, j’ai compris que personne n’avait survécu. Alors on a décidé de courir et à ce moment là, je sens que Serge n’y arrive plus. Une balle l’avait atteint. Il m’a tout juste dit : « Drangon endelesha bwana kuna isha utani lamikiya na mama yangu et le petit Robert », ce qui veut dire : « Je ne saurai continuer avec toi papa, mes compliments à ma mère et mon petit frère Robert. » Je l’ai vu mourir, Serge est mort dans mes bras et je ne pouvais rien faire pour sauver la vie de mon ami. Aujourd’hui encore, je me demande si son corps a été pris en charge après ou pas. Ce sentiment d’inachevé m’a dérangé pendant bien longtemps… ».Les 3 raisons pour réfuter que Martin Fayulu n'est pas l'homme des impérialistes

1. Alias Kabila est un impérialiste. Arrivée en République démocratique du Congo dans la gibecière de l'Afdl avec ses bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière. L'imposteur qui a été placé sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources est multi-milliardaire aujourd'hui. C'est le 26 janvier 2001, qu'il a prêté serment comme président en remplacement de son défunt père nourricier qui l'a élevé M'zée Laurent-Désiré Kabila assassiné le 17 janvier 2001 au Palais des Marbres. Il quitte le pouvoir 18 ans après sans que les présumés assassins de son père ne soient jugés. N'y a-t-il pas anguille sous roche ? Alors que le budget national s’élève à 4,5 milliards, Alias Kabila trône sur l’énorme fortune amassée au cours de ses 18 années d'imposture, d'occupation et de prédation à la tête de la République démocratique du Congo. Selon une enquête de l’agence Bloomberg, spécialiste des marchés financiers, son clan et lui sont à la tête d’une fortune estimée à plusieurs milliards et centaines de millions de dollars américains, dont au moins 350 millions dans le secteur minier en 2016. Le clan est également présent dans le pétrole, la construction, ainsi que dans plusieurs autres secteurs. De même, le Groupe d’étude sur le Congo (GEC), dans une étude publiée en 2017, a recensé, sans être exhaustif, pas moins de 80 entreprises entre les mains d'Alias Kabila et de ses proches, ou de sociétés d’affaires. Le cartel familial ferait « des affaires dans tous les poumons économiques du pays », souligne le GEC. Dans le secteur agricole par exemple, le clan dispose de 73 000 hectares de terre, quand la taille moyenne d’une ferme au Congo est de 1,5 hectare.. Olive Lembe di Sita, épouse d'Alias Kabila, ses deux enfants et 8 de ses frères disposent de 120 permis d’exploitation des gisements : Or, Diamant, Cobalt, Cuivre, ainsi que d’autres minerais de la République Démocratique du Congo. Outre les minerais, le clan Kabila s’impose dans les banques, l’agriculture, la distribution des carburants, le transport aérien, l’hôtellerie, la fourniture de produits pharmaceutiques et des boites de nuit. Des entreprises du clan Kabila sont installées en outre aux Etats Unis et en Tanzanie et leurs avoirs sont placés dans deux paradis fiscaux : Panama et l’Ile de Nuie, selon l’agence d’Eva Lacoste intitulée «Le Clan Kabila : Un empire économique parue dans Golias Hebdo N° 513 Semaine du 1 er au 7 Février 2018. Le fait d'avoir vendu l'uranium congolais à l'Iran et la Corée du Nord n'amoindri pas le fait qu'Alias Kabila est un impérialiste. Autre fait, Alias Kabila clame aujourd'hui que tous les palais présidentiels sont ses propriétés. Et pourtant en 1997, il n'arrivait même pas à s'acheter une cigarette.

2. Félix Tshilombo Bizimungu est un impérialiste. Le fils Tshisekedi porte un nom qui fut l'espoir de tout un peuple sous la dictature de Mobutu. Le blablateur Tshilombo n'a aucune conviction, il profite uniquement du nom de son père et fait de la politique business. Il n'a jamais milité dans une association pour muscler ses convictions et valeurs républicaines. Il a passé 20 ans de sa vie à Bruxelles en Belgique, écumant tous les Nganda du quartier Matonge et excellant en école buissonnière. Le corps de son défunt père est dans une morgue à Bruxelles, voilà 2 ans déjà sans être enterré. Son deal pour être nommé président de la République, c'est pour enterrer son père avec les moyens de l'Etat. Pardieu, le voleur des voix du peuple congolais Félix Tshilombo Bizimungu est président de 16% de congolais qui ont voté pour lui. Martin Fayulu a obtenu 62%, il est Notre Président ! La légitimité vient du peuple souverain, pas de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) encore moins de l'arrêt de la Cour Constitutionnelle inféodée avec ses juges bleus godillots aux ordres du régime. La souveraineté du peuple est au dessus de toutes les institutions corrompus. Le peuple gagne toujours. Le peuple congolais réclame la vérité des urnes. Avant la campagne électorale Félix Tshilombo Bizimungu était en Ouganda chez Yoweri Museveni et au Rwanda chez Paul Kagamé. Deux dictateurs receleurs des ressources de la RDC. Tshilombo témoigne lui même que l'Ougandais Yoweri Museveni a mis à sa disposition des moyens financiers et des hommes. Sait-il que l'Ouganda pays agresseur, pillard et receleur de la RDC a été condamné ?

Le dictateur Ougandais Yoweri Museveni

C’est en 2005 que la Cour internationale de justice (CIJ), basée à La Haye, a rendu son verdict dans l’affaire opposant la République démocratique du Congo (RDC) à l’Ouganda. La CIJ a donné raison à la RDC, plaignante, en estimant que l'Ouganda était notamment responsable, entre août 1998 et juin 2003, de "l'occupation de l'Ituri", de "violation des lois internationales sur les droits de l'homme" en RDC, d'"usage illégal de la force", de "pillages et d'exploitation des ressources naturelles" de la RDC, selon l'arrêt rendu en audience publique à La Haye, où siège la CIJ. La Cour a également estimé que "par l'action de ses forces armées, qui ont commis des meurtres et des actes de torture et autres formes de traitements inhumains à l'encontre de la population civile congolaise (...), ont entraîné des enfants soldats, ont incité au conflit ethnique", l'Ouganda a "violé ses obligations en matière de droits de l'homme et du droit international humanitaire". Les forces ougandaises ont "créé un climat de terreur qui envahit le quotidien de la population congolaise", a déclaré Shi Jiuyong, président de la CIJ, au tribunal.

Les pays des Grands Lacs a un monstre dont Yoweri Museveni (la tête), Paul Kagame (le tronc) et Alias Kabila (les pieds) !

L'aide de Yoweri Museveni à Félix Tshilombo Bizimungu pour soutenir sa campagne était-il particulière ? Ou plutôt de l'Etat Ougandais ? Malheureusement, les négociations entre le régime Kinshasa sous Alias Kabila et la dictature de Kampala destinées à trouver les modalités de cette réparation n’ont jamais abouti. Plusieurs événements ont poussé le régime d'Alias Kabila à privilégier les relations diplomatiques au détriment des questions de justice. L’arrêt n’a toujours pas été mis en application. N'en déplaise à Tshilombo le dossier RDC contre l'Ouganda ira jusqu'au bout. Yoweri Museveni, 73 ans dont 32 à la tête de l’Ouganda, a été réélu en février 2016 pour un cinquième mandat de cinq ans avec 61% des voix, au terme d’un scrutin très controversé et dont l’opposition rejette le résultat. Sa propre épouse, Janet Museveni, est ministre de l’Education et des Sports au sein du gouvernement, fort de 80 ministres et secrétaires d’Etat. Muhoozi Kainerugaba, fils de Museveni, est général de division en charge du commandement des forces spéciales. L'impérialiste Félix Tshilombo voleur des voix du peuple congolais demeura dans l'histoire du Congo comme un imposteur et usurpateur. Lorsque sa milice des Talibans scandent des propos outrancier s contre la Belgique, pays d'asile de nombreux membres de l'Udps, on ne se pose plus la question de ces amnésiques Udpsiens.

3. Paul Kagame est un impérialiste. Bourreau et massacreur du peuple congolais, le dictateur rwandais est le créateur des pseudo-rébellions de l'Est de la République démocratique du Congo. Hitler Africain, Paul Kagame a même des soldats au sein de l'armée congolaise, les Fardc, depuis la fusion avec les rebelles pro-rwandais du CNDP et du M23. Paul Kagame est le pire voisin de la RDC, et surtout le pire ennemi du peuple congolais. Son pays, le Rwanda n'a pas le coltan dans son sous-sol mais par pillage et recel de la RDC, le Rwanda de Paul Kagame est déclaré le premier producteur du Coltan ! La dernière enter-loupe de Paul Kagamé envers le peuple congolais est ce communiqué sans précédent que les chefs d'Etat de l'Union africaine ont publié sur la situation en RDC, avant la proclamation fallacieuse de la Cour Constitutionnelle inféodée. On sait aujourd'hui que c'est Paul Kagamé, Président de l'Union Africaine, Hitler Africain et dictateur Rwandais qui a téléphoné à Alias Kabila pour lui donner la stratégie de proclamer Félix Tshilombo Bizimungu pseudo-président . Il fallait couper l'herbe sous les pieds de la délégation de l'Union Africaine qui devait se rendre à Kinshasa. Du Machiavélisme à la sauce africaine. Les pillages des ressources profitent au Rwanda, à l'Afrique du Sud...aux pays occidentaux. Les morts congolais, ils s'en foutent ! Et pourtant pour la première fois, l'Union Africaine pouvait montrer à la face du monde, qu'elle n'est ni un syndicat des dictateurs africains ni une coquille vide. Priver le peuple de son destin est criminel. Le président de l'Union Africaine, Paul Kagame et les présidents des principales organisations sous-régionales sous pressions s'étaient réunis, à Addis-Abeba, en Ethiopie et avaient demandé la suspension de la proclamation définitive des résultats, car ils notaient, dans leur communiqué, qu'il subsistait des "doutes sérieux sur la conformité des résultats provisoires" donnés par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI). Paul Kagame a torpillé l'initiative de l'Union Africaine. Et le 20 janvier avant la proclamation par l'inique Cour Constitutionnelle, une délégation composée de 4 dignitaires et apparatchiks du régime Alias Kabila s'est rendu à Kigali: Néhémie Mwilanya Wilondja, directeur de cabinet d'Alias Kabila, Kalev Mutond, le chef des renseignements, Barnabé Kikaya Bin Karubi, conseiller diplomatique d'Alias Kabila et de Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante. Quel arrangement ont-ils signé avec Paul Kagame, dictateur Rwandais pour qu'Alias Kabila ne respecte rien ?

Aujourd'hui l'Udps=FCC=UNC=Cach ! Les Bena Mpuka et Talibans excellent en Fake News. Ils clament partout que Martin Fayulu Président élu est un homme des impérialistes qui veulent piller le Congo et Félix Tshilombo, Alias Kabila, Paul Kagamé et Yoweri Museveni sont des panafricains. Pardieu, Martin Fayulu n'a pas mis ses pieds ni Kigali ni à Kampala pour réclamer un quelconque soutien. C'est Félix Tshilombo Bizimungu avec l'accord de son allié et partenaire Alias Kabila, qui s'est rendu à Kigali et Kampala. Et lors de l'accord Cach à l'ambassade de la RDC entre Félix Tshilombo Bizimungu et Vital Kamerhéon , le 23 novembre dernier, à Nairobi, n'y avaient-ils pas des conseillers de Paul Kagamé et Yoweri Museveni ?

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lundi 4 février 2019

Le Congologue engagé Belge Thierry Michel répond aux incorrigibles Talibans de l'Udps !

Thierry Michel, le Congologue engagé Belge !

Qui n'a jamais visionné un film de Thierry Michel du cinéaste Congologue engagé Belge? Mobutu roi du Zaïre, Congo river, l'homme qui répare les femmes, Katanga Business, l'affaire Chebeya...La République démocratique du Congo vient d'inventer la Nomination Électorale. En effet, Félix Tshilombo a été choisi et NOMMÉ après un honteux deal avec Alias Kabila qui a régné par défi sur le trône depuis 18 ans. C'est depuis 2015 que Tshilombo négocie en catimini avec le régime. Félix Tshilombo est un imposteur et usurpateur, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier.Pour défendre cette imposture, ses Talibans, Nazis, Fachos, Fanatiques et Ethno-tribalistes de l'Udps se déchaînent sur tout le monde qui est critique sur ce qui s'est réellement au Congo. Les journalistes sont menacés de mort, des compatriotes sont injuriés à longueur des journées sur des réseaux sociaux. Culottés, les Talibans se victimisent et crient au tribalisme et à la haine contre eux. Ce que nous ignorons ce que même les étrangers et amis du Congo sont insultés par des incorrigibles Talibans au service du Gourou Félix Tshilombo ! Voici la réponse de Thierry Michel, victime des Talibans de l'Udps

Réponse à la campagne d’insultes et de menaces sur les réseaux sociaux.

Ces derniers temps, suite aux élections en RDCongo, j’ai été l’objet de manière abjecte, sur ma page facebook, de la part de certains congolais, d’une campagne virale bien orchestrée d’insultes et de menaces, et traité de tous les noms d’oiseaux possibles : mercenaire, mafieux, marionnette, criminel corrompu, sale merde, sale type, colonialiste, diable, profiteur, psychopathe, et j’en passe …

A tous ceux qui, en réponse à mes publications, se permettent de m’injurier, je tiens à préciser ceci :

- S’il est normal que tous ne partagent pas mes opinions, je pense que les injures et les menaces n’honorent pas ceux qui les profèrent, car ils révèlent une agressivité déplacée, voire de la haine , ce qui est très différent d’une critique.

- Felix Tshisekedi est de fait le nouveau président de la RDC. Sa nomination suscite une vive attente de la part de la population, même si les résultats des élections restent contestés tant par l’Eglise congolaise que par des journalistes compétents, sur base de résultats issus des 40.000 observateurs formés par l’Eglise congolaise et des fuites dans la presse des résultats recueillis par la CENI.

- par mes opinions, je ne fais que soutenir un processus démocratique demandé par la population congolaise, à laquelle je rends hommage pour sa participation massive lors des élections; je ne soutiens aucun candidat en particulier, et j’ai beaucoup de respect pour le peuple congolais qui après trois décennies de dictature vit depuis plus de 25 ans des cycles répétés de violences et une prédation systématique des richesses de son pays.

- En tant que cinéaste, témoins privilégiés de l’histoire du pays et amis du Congo dont je partage la tragédie depuis 30 ans, il est de mon droit légitime, si pas de mon devoir, de critiquer les processus non démocratiques, et ceux qui les utilisent, comme le font également, et courageusement, de nombreux congolais.

- même si ma peau est blanche, après ces 3 décennies à arpenter la terre congolaise de l’Est à l’Ouest et du Nord au Sud, et à filmer ses habitants avec empathie, je suis également devenu, quelques part, congolais dans l’âme. Tous mes films ont été largement diffusés au Congo, et offerts gracieusement à la RTBN, à l’exception du film « L’affaire Chebeya, un crime d’Etat » dont l’interdiction de diffusion s’est clôturée avec la fin du procès des assassin de Floribert et de Bazana, mais dont personne n’a, à ce jour, pris le risque d’organiser une projection publique.

- je ne me sens aucunement coupable de la colonisation belge et des crimes qui ont été commis par Leopold II; en effet, les rapports que j’ai avec les congolais sont basés sur l’égalité entre les hommes et les femmes noirs ou blancs, sur le dialogue, et non pas sur la mauvaise conscience et la victimisation qui ne fait que perpétuer un rapport malsain.

- pour ceux qui ne sont pas au courant, je les informe que lors de la réalisation de mes 10 films consacré au Congo-Zaïre, j’ai durant 30 années accompagné, avec ma caméra, dans leur combat pour la liberté et pour l’instauration d’un Etat de Droit, la lutte du peuple congolais, de l’opposition, et en particulier de l’UDPS? Durant ces 3 décennies,

- cela m’a valu de multiples mises en résidence surveillée en caserne, plusieurs arrestations, dont une dans les sinistres cachots de Kin Maziere. J’ai également été expulsé à 2 reprises, la première fois par le Président Mobutu, la 2e fois par Joseph Kabila. Enfin j’ai été trainé en justice par le Général John Numbi, alors général en chef de la police congolaise, et aujourd’hui no 2 de l’armée. Celui-ci a cependant perdu son procès.

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Tribalisme au sommet: Félix Tshilombo 98% des passeports diplomatiques aux Kasaïens !

Passeports diplomatiques de l'équipe Félix Tshilombo: 98 % sont Kasaïens !

A Réveil FM International, notre indépendance éditoriale n'est ni vendable ni achetable. Nous ne sommes pas de la race des moutons ni applaudisseurs ni béni oui-oui. Nous sommes un roquet et aimons mordre le mollet, en toute liberté. Rusé et malin, Vital Kamerhéon, le directeur de cabinet de Félix Tshilombo qui a signé la demande des passeports diplomatiques au Ministère des Affaires étrangère, le 30 janvier, n'y intègre pas le nom de sa femme. Félix Tshilombo n'a rien compris de la République ! L'imposteur, usurpateur, faussaire Félix Tshilombo Bizimungu est entrain de mettre en place la République des copains-coquins, la République de "Coterie" dénoncée déjà par le professeur Lihau. Triomphalisme, à coup des Mutuashi, sans avoir été élu, après son putsch-électoral, son vol des voix du peuple congolais Le joufflu faussaire NOMMÉ après un deal honteux, sans réfléchir et sans honte s'est rendu à la réception organisée pour lui par ses frères du "Grand Kasaï" avec des Apparatchiks Mammouths Joséphistes qui ont plombé le pays, alors que nous sommes en République. Un président, même non ÉLU n’est ni un ministre, ni un Premier ministre. Il incarne la nation. Il doit d’abord penser à cette incarnation, à chaque instant, qui détermine tout. Il doit la vivre profondément. Il doit sans cesse penser à la trace de son action dans l’histoire de la République démocratique du Congo, passée et future. Il doit aussi avoir une capacité à ne pas mentir à lui-même, à travailler sans le faire en fonction de ses intérêts propres ou de rancunes personnelles, toujours penser Nation!

En mars 2018, pour succéder à son défunt père, toujours à la morgue et non enterré, Félix Tshilombo Bizimungu avait été élu avec un score Brejnevien de 98 %, nuitamment à 2h du matin à main levée, élection type à la Douma Soviétique, où les trois candidats putatifs se s'étaient retirés sans ménagements. La liste de la nomination de ses 20 conseillers nous avait tiquait: Tous des Kasaïens ! Ce n'est plus une erreur, c'est mode de fonctionnement. Félix Tshilombo Bizimungu est ethno-tribaliste il ne mérite pas de la République. Il y a du Tshintu Tshetu dans sa manière étriquée de concevoir la République.

Déjà négocier pour se faire NOMMER est une atteinte à la démocratie. La NOMINATION ÉLECTORALE n'est pas démocratique. Illégitime, faussaire, collabo, traître, imposteur, usurpateur, ethno-tribaliste, gourou des Talibans...Félix Tshilombo ce fils Mobutu-Tshisekedi est la honte du pays. Il traîne avec lui le péché originel de l'Udps parti familial, ethno-tribaliste, Tshintu-Tshetu... Et pourtant l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a été fondé le 15 février 1982 par 13 parlementaires-Etienne Tshisekedi, Marcel Lihau, Joseph Ngalula Mpandandjila, Vincent-Robert Mbwankiem, Makanda Mpinga, Protais Lumbu, Fédéric Kibassa-Maliba, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, Faustin Birindwa, Paul Kapita Shabangi, Isidore kanana, François Lusanga Ngiele..… L'Udps était très populaire à l'époque des pères fondateurs parce que chaque congolais s'y retrouvait. L'Udps historique a été un parti national, représentatif de toutes les provinces de la RDC. Avec des exclusions intempestives et des trahisons, cette popularité des années Mobutu s'est rétrécie en peau de chagrin.

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dimanche 3 février 2019

Félix Tshilombo nomme son frère de tribu François Beya Kasonga, homme des services!

François Beya Kasonga, Barbouze et tortionnaire de la République !

Humanise-t-on les services avec des barbouzes et tortionnaires ? Avec ses nominations tribalo-ethniques le joufflu faussaire se met des doigts dans l’œil ! Ceux qui espéraient un changement avec Félix Tshilombo Bizimungu, l'imposteur Nommé petit président par Alias Kabila savent maintenant à quoi s'en tenir. Avec Tshilombo on prend les mêmes et on continue. Etat de droit et démocratie, deux slogans creux. Le nouveau régime de Tshilombo a choisi de replacé les hommes de mains de l’ancien régime à des postes stratégiques. Homme de sérail il aura passé toute sa vie dans les services des renseignements. Félix Tshilombo Bizimungu a nommé son frère de tribu Francois Beya Kasonga comme son conseiller spécial en matière de sécurité. La soixantaine, François Beya Kasonga n'appartient pas aux régimes successifs mais plutôt aux services. Beya passe à tous mailles du filet ! Il est celui qui a contribué au rapprochement d'Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu depuis 2015. François Beya est récompensé, il était depuis douze ans à la tête de la Direction Générale de Migration (DGM).

Les congolais de la diaspora qui se sont vus confisqués leur passeport à l'arrivée à l'aéroport International de Ndjili, savent qu'ils ont eu à faire avec François Beya Kasonga. On dit de ce tortionnaire qu'il et un professionnel des services des renseignements. Il a fait ses débuts au Conseil national de sécurité avec Edouard Mokolo Wa Pombo sous la dictature de Mobutu Sese Seko, ensuite à l'Agence nationale des renseignements (ANR) avec Mira Ndjoku sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, avant de devenir numéro un de la Direction Générale de Migration (DGM) sous l'imposteur Alias Kabila !

Choisi et Nommé, sans avoir été élu Félix Tshilombo Bizimungu navigue à vue, sans projet ni programme, il tâtonne ! Lui qui avait promis de fermer des cachots, il se contente du statu quo. C'est lepeuple qui donne la légitimité pour agir en son nom. Nommé par Alias Kabila, Félix Tshilombo Bizimungu n'est pas légitime car il n'a aucune légitimité.

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samedi 2 février 2019

Martin Fayulu Président Élu caracole à Ndjili Sainte-Thérèse, Félix Tshilombo flageole !

Martin Fayulu, Président élu en route vers Ndjili Sainte-Thérèse pour son meeting

Ceux qui ont voulu vite enterrer Martin Fayulu le Président élu victime de putsch-électoral par Félix Tshilombo Bizimungu choisi et Nommé par Alias Kabila en complicité avec la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et la fameuse Cour Constitutionnelle inféodée et corrompue, doivent se dédire. Avoir la mine de Félix Tshilombo Bizimungu, le petit pseudo-président il sait que "les carottes sont cuites" et doit déjà être dans le regret d'avoir "vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué". Martin Fayulu est le Président Elu par le peuple congolais n'est pas mort, bien au contraire il est debout. On ne négocie jamais les résultats de l'élection présidentielle. Démonstration de force ce samedi à Kinshasa du soldat du peuple et Président élu Martin Fayulu que refuse de reconnaître l'imposteur Félix Tshilombo Bizimungu comme candidat vainqueur ! Tout Kinshasa n'a pas été à Ndjili Sainte-Thérèse, en tout cas 5 à 6 millions de Kinois étaient présents. Il faut rappeler que le mercredi 19 décembre dernier, revenant de Kwilu, le régime d'Alias Kabila avait eu peur de voir plus de 3 millions de personnes dans les rues de Kinshasa et la place Sainte-Thérèse bondée de monde, et avait empêché le meeting de Martin Fayulu. Ce samedi 2 février, c'est le double de ce que craignait le dictateur Sanguinaire terroriste Alias Kabila, qui n'aura connu aucune bain de foule dans les 18 ans de son règne d'imposture, d'occupation et de prédation. Sur des pancartes on pouvait lire: Kabila-Tshisekedi voler ce n'est pas bon ! UDPS=FCC ! Martin Fayulu a demandé à ses militants de continuer à résister contre « les faux résultats ». "Je vous appelle à une résistance pacifique. Organisez-vous dans des quartiers, districts, provinces pour résister. (...) "J'irai dans différentes provinces. On ne peut pas bâtir la Nation sur base des mensonges. Mais la Nation est bâtie en se fondant sur la vérité".(...) "Nous irons jusqu'au bout dans cette recherche de la vérité des urnes. Résistance pacifique veut dire ne écouter celui que vous n'avez pas élu " (...) "Vous avez vu au Venezuela. Vous avez vu ? Ils se battent. Ils battent pour leur vie. Que personne ne vous trompe. La première force, c'est nous même le peuple" (...) S'adressant également à la communauté internationale, cette fois-ci en français, il a exigé ce qu'il appelle le respect du vote des Congolais : « Respecter la souveraineté du Congo, c'est respecter la volonté du peuple, respecter le vote » . Il a demandé aussi à la communauté internationale et particulièrement à l'Union africaine de ne pas tenir compte de l'arrêt de la Cour constitutionnelle validant les résultats publiés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) : « Je dis à la communauté internationale de ne pas accepter le gouvernement nommé par monsieur Kabila ».

Nous avons beaucoup rigoler en lisant ce communiqué de la police des ripoux, qui ne sont des policiers que de nom. Voici le COMMUNIQUE DE LA POLICE NATIONALE CONGOLAISE !

La République Démocratique du Congo vient d'organiser les élections à l'issue des quelles un nouveau Président a été élu à la tête du pays. Son excellence monsieur Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, commandant suprême des FARDC et de la Police Nationale Congolaise a rappelé lors de la dernière réunion du conseil supérieur de la défense son attachement aux valeurs démocratiques et de liberté de manifestation. C'est dans cet optique que l'autorité urbaine avait pris acte de la tenue du meeting de la coalition LAMUKA ce samedi 02 février sur la place Sainte Thérèse dans la commune de N'djili. Il a été à cet effet demandé au commissariat provincial de la police ville de Kinshasa d'assurer l'encadrement de la manifestation.

Pour ce faire, le commissaire provincial ville de Kinshasa a tenu en date du vendredi 1er février 2019 une réunion avec les organisateurs du dit meeting pour planifier des dispositions sécuritaires en vue d'éviter tout dérapage avant pendant et après l'activité. Lors de cette réunion il a été notamment convenu que le meeting ne se transforme pas en une marche ou caravane motorisée pour ne pas troubler l'ordre public. Mais, force est de constater que les organisateurs du meeting ont violé intentionnellement les clauses de la rencontre de vendredi dernier. Certains partisans de LAMUKA ont fait la marche de Masina jusqu’au pont Matete avant de se rendre à la place Sainte Therese. Les organisateurs du meeting ont appelé leurs militants estimés à 3800 à la désobéissance civile ce qui a fortement troublé l'ordre public dans la partie est de Kinshasa. La police a subit des insultes et provocations des militants qui entonnaient des chansons instant à la haine ethnique en proférant des insultes contre les autorités de la république légalement établies. Les éléments de la police commis à l'encadrement du meeting ont fait preuve de retenu et n'ont aucunement répliqué aux provocations.

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vendredi 1 février 2019

Cour Constitutionnelle: Le juge bleu Noël Kilomba, un des loups lettrés qui ont tondu le mouton (Peuple) ignare!

Les juges bleus de la Cour Constitutionnelle: Corneille Wasenga Nsongo, Noël Kilomba Ngozi Mala

Félix tshilombo Bizimungu en bon pâtissier roule le peuple congolais dans la farine. Le Faussaire, Fourbe, Roublard échoue à l'élection présidentielle et se fait NOMMER. Des pseudo-intellos applaudissent l'alternance et justifient le hold-up électoral ! C'est ça le Congo aujourd'hui. En RDC, les élections sont devenues des "pièges-à-cons" ! Les élections Louis Michel 2006 et celles de 2011 ont été très catastrophiques en fraude au profit d'Alias Kabila. Le 30 décembre 2018, le peuple a voté Martin Fayulu, l'imposteur Felix Tshilombo est NOMMÉ. Petit pseudo-président Choisi et Nommé par le régime d'Alias Kabila, avec lequel il a négocié sa NOMINATION en catimini depuis 2015, à l'investiture de Félix Tshilombo au palais de la Nation à Kinshasa, seul un président africain a fait le déplacement. Uhuru Kenyanta du Kenya. C’est parfois au péril de leur vie que certains magistrats africains ont choisi de dire le droit. Des juges courage ont refusé de se plier aux injonctions du pouvoir. Le 1er septembre 2017, en annulant la réélection du président Uhuru Kenyatta pour « irrégularités », le juge en chef David Maraga et ses collègues de la Cour suprême du Kenya avaient soulevé une vague d’enthousiasme en Afrique.

Juge vedette Noël Kilombo Ngozi Mala de la Nomination de Félix Tshilombo

Qu'en est-il de la République démocratique du Congo ? Le dimanche 20 janvier dernier à 2h du matin, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo a été définitivement proclamé cinquième président de la République démocratique du Congo par la fameuse Cour constitutionnelle inféodée par le régime d'Alias Kabila, restée sourde aux appels de l'Union africaine (UA) lui demandant de "suspendre" l'officialisation des résultats pour fraude électorale. La Cour Constitutionnelle corrompue de la RDC, elle ridiculisé 80 millions de Congolais et sa diaspora de 10 millions, en prononçant un verdict éminemment politique mais habillé, comme il se doit, des oripeaux du droit devant les caméras de 5 continents-le direct de la RTNC étant amplifié par des réseaux sociaux. La Constitution congolaise déclare dans son article 149 : La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple. Avec leur trogne magistrale, leur "robe bleu", leur "bonnet bleu", leur "gant blanc de majordome", les fameux 9 juges de la Cour Constitutionnelle ont-ils dit le droit pour le peuple congolais ? La Cour Constitutionnelle est-elle le refuge de la médiocrité en RDC ? D'après le rapport de la CENCO, avec ses 40 850 observateurs électoraux, Tshilombo n'a obtenu que 16%, pourtant la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) l'a élévé à 38%, tandis que Martin Fayulu le Président élu est à 62%. Alias Kabila avec sa Cour Constitutionnelle inféodée ont couper l'herbe sous le pied de la délégation de l'Union Africaine qui devait arriver à Kinshasa. En ayant tout verrouillé,l'imposteur Kabila a engagé un bras de fer avec l'UA, une vraie coquille vide.

Le mercredi 4 juillet 2018, Après sa prestation de serment de fidélité à Alias Kabila, le juge bleu Noël Kilomba Ngozi Mala signe le procès-verbal de sa prestation de serment

Mais la Cour Constitutionnelle aux ordres, dont les juges ont été séquestrés avec confiscation des téléphones, a "proclame élu à la majorité simple président de la République démocratique du Congo Tshilombo Félix fils Tshisekedi", a déclaré le président de l'institution, Benoît Lwamba Bindu. La vedette de la soirée de cette parodie de justice a été le plus jeune juge Noël Kilomba Ngozi Mala, ancien conseiller à l’ex-Cour Suprême de Justice. Né le 25 décembre 1966, Noël Kilomba Ngozi Mala, a 52 ans, il est auteur du livre "Le règlement des conflits fonciers"(2004) où il écrit " le chef de terre est gardien de terre de l'État ! Il connait bien le Congo: dans les années 95, il est président du tribunal de Grande Instance de Mbanza Ngungu dans le Kongo-Central, en 2003, il était président de Grande Instance de Kananga dans le Kasaï-Central. Il était reconnaissable par son vélo noir reçu du PNUD clament ceux qui l'ont connu à l'époque ! Mais qu'est-ce qui fait qu'un jeune juge aussi brillant ait sombré ? Comment le juge Noël Kilomba Ngozi Mala qui est devenu au fil des ans est devenu internationaliste, a voyagé dans le monde et participé à des colloques internationaux, comment s'est-il laissé abuser ? La Cour Constitutionnelle est-elle une cour corruptionnelle ? A-t-on encore droit de croire en la justice en République démocratique du Congo ?

Le juge bleu Noël Kilomba Ngozi Mala devant la Cour Constitutionnelle à Paris (2015)

Alors que des pressions internationales s'abattent sur Alias Kabila pour organiser les élections en République démocratique du Congo, la Cour constitutionnelle prête serment devant le dictateur, au cours d’une cérémonie solennelle organisée mercredi 4 juillet 2018 au Palais du peuple. Les assermentés ont, à cette occasion, juré solennellement fidélité au dictateur Alias Kabila et de remplir loyalement et fidèlement leurs fonctions et de les exercer en toute impartialité. Tous ont signé le procès-verbal de leur prestation de serment. DICTATURE. Régime politique qui se caractérise par une forme de pouvoir arbitraire, autoritaire, entièrement soumis à la volonté de celui ou de ceux qui gouvernent. Les tribunaux, le pouvoir législatif et le pouvoir exécutif sont alors directement liés aux décisions du dictateur.

Le juge Noël Kilomba Ngozi Mala de la Cour Constitutionnelle de la RDC

La justice telle qu’elle fonctionne en République démocratique du Congo n’est pas exempte de tout critique. Le corps est composé d’hommes expérimentés, d’une grande compétence, d’une grande rigueur mais il y a manque d’une grande intégrité. Nous posons au fond le problème de la légitimité du juge qui se pose et partant celui de la crédibilité de la justice. Pourtant la règle de droit à laquelle sont soumis les autorités et les citoyens est sanctionnée par un juge. Ce dernier, par sa connaissance du droit, par son prestige dans la société et surtout par son impartialité, doit constituer un rempart contre l’arbitraire éventuel de l’autorité publique. Le juge congolais n’est-il pas naturellement, dans la société, la seule autorité républicaine investie du pouvoir de dire le droit, de créer la jurisprudence et d’appliquer la loi aux citoyens qu’ils soient riches ou pauvres, faibles ou puissants, innocents ou coupables ? Pourquoi le pouvoir politique a-t-il une main mise sur les juges ? Ceux de la Cour Constitutionnelle sont apparus comme des godillots en rejetant la requête du candidat Martin Fayulu pourtant élu par le peuple congolais. Quelle est cette légitimité des juges qui dépasse celle que le peuple accorde à un candidat élu mais recalé ?

Le juge Noël Kilomba Ngozi Mala participe à des colloques internationaux mais il est incapable d'appliquer des résolutions démocratiques en RDC

Si l’on prend en considération la fonction de juger, il est légitime de parler des juges. Mais nous savons que tous les magistrats ne sont pas des juges et que tous les juges ne sont pas des magistrats. Le législateur congolais, comme du reste son homologue français, distingue entre les magistrats du siège qui jugent et les magistrats du parquet qui ne jugent pas. Le magistrat du siège jouit d’une plus grande indépendance dans la mesure où il est inamovible et ne reçoit aucune instruction sur la décision à prendre. Le juge, comme le dit Montesquieu, incarne la « puissance de juger ». Cette puissance est ambiguë car le juge appartient à l’État dont il remplit une des fonctions régaliennes : en même temps qu’il dépende de lui pour sa nomination, il le contrôle et le juge. Cette puissance demeurerait théorique sans l’indépendance et l’impartialité, deux vertus sans lesquelles, il n’est point de justice authentique C’est que l’exercice de la fonction judiciaire exige de nombreuses qualités : des connaissances techniques et pratiques, certes, mais aussi la connaissance des hommes, l’aptitude à comprendre leurs problèmes et par-dessus tous des qualités personnelles de sagesse, de bon sens et d’indépendance.

Monsieur le juge Noël Kilomba Ngozi Mala peut-on aimer la Tour Eiffel et oublier que la France est un pays de liberté, refuser celle-ci aux Congolais ?

La Constitution de la République démocratique du Congo déclare ceci:

Section 4 : Du Pouvoir judiciaire

Paragraphe 1 : Dispositions générales

Article 149

Le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir législatif et du pouvoir exécutif. Il est dévolu aux Cours et Tribunaux qui sont : la Cour constitutionnelle, la Cour de cassation, le Conseil d’État, la Haute Cour militaire, les cours et tribunaux civils et militaires ainsi que les parquets rattachés à ces juridictions.

La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple.

Les arrêts et les jugements ainsi que les ordonnances des Cours et tribunaux sont exécutés au nom du Président de la République.

Il ne peut être créé des Tribunaux extraordinaires ou d’exception sous quelque dénomination que ce soit.

La loi peut créer des juridictions spécialisées.

Le pouvoir judiciaire dispose d’un budget élaboré par le Conseil supérieur de la magistrature et transmis au Gouvernement pour être inscrit dans le budget général de l’État. Le Premier Président de la Cour de cassation en est l’ordonnateur. Il est assisté par le Secrétariat permanent du Conseil supérieur de la magistrature.

Article 150

Le pouvoir judiciaire est le garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens.

Les juges ne sont soumis dans l’exercice de leur fonction qu’à l’autorité de la loi.

Une loi organique fixe le statut des magistrats.

Le magistrat du siège est inamovible. Il ne peut être déplacé que par une nomination nouvelle ou à sa demande ou par rotation motivée décidée par le Conseil supérieur de la magistrature.

Article 151

Le pouvoir exécutif ne peut donner d’injonction au juge dans l’exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s’opposer à l’exécution d’une décision de justice.

Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur des différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s’opposer à son exécution.

Toute loi dont l’objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet.

L’organisation, la compétence et le fonctionnement des juridictions de l’ordre administratif sont fixés par une loi organique.

Noël Kilomba Ngozi Mala, juge à la fameuse Cour Constitutionnelle de la RDC

Parmi les célébrités de la magistrature française, « le bon juge » Magnaud tient une place particulière dont témoigne l’abondante bibliographie qui lui a été consacrée. Ses jugements forment la chronique d’une Belle Époque d’injustices que la démocratie fraîchement installée permet de dénoncer avec davantage d’écho. Franc-tireur au sein d’une institution judiciaire conservatrice, Paul Magnaud est sans doute le premier magistrat à jouer la carte de l’opinion publique pour opposer, selon ses mots, « justice humaine » et « justice juridique ». S’il ouvre ainsi un chemin étroit, si sulfureux qu’il est rarement arpenté, il cristallise surtout un débat passionné sur les mutations de la justice à l’heure de la démocratisation.

Le bon juge est d’abord un homme intègre, qui ne se laisse influencer ni par le statut social des parties, ni par le souci de l’opinion publique ni même par l’appât du gain. Tout d’abord, le juge ne doit pas prendre parti « pour l’accusé ou pour l’accusateur, pour l’appelant ou pour l’intimé ».

La flatterie et le populisme ne peuvent interférer avec le jugement du cœur. Le bon juge ne doit pas non plus se laisser corrompre par l’argent comme les Chats-fourrez de Rabelais, caricatures des juges prévaricateurs sous forme de monstres munis de griffes, recouverts de bonnets et portant symboliquement sur eux une gibecière ouverte pour recevoir les émoluments des procès. Cette corruption de la justice est sans doute une conséquence de la vénalité de charges de plus en plus chères...

Le bon juge doit par ailleurs être simple et humble, l’outrecuidance étant le propre des sots. Il doit se soucier davantage de sa conscience que de son apparence, l’habit ne faisant pas plus le juge que le moine.

Le bon juge, au contraire, doit échapper à cette tyrannie des apparences, à cette obsession des « bonnes mines et contenances » qui touche toutes les classes de la population.

Le bon juge doit également être « prudent » et ne pas précipiter son jugement.

Le bon juge se définit enfin par sa charité, cette vertu qui correspond aux « deux commandements » de Dieu : «le premier, d’aimer Dieu sur tout, craindre ses ordonnances et jugements ; le second, d’aimer notre prochain, qui sont tous hommes, comme nous-mêmes».

Loin de se nourrir des « débats et différends des pauvres hommes » à la manière des « vautours, qui ne vivent que de la charogne des corps morts », le bon juge œuvre pour la paix dans le royaume car le juge ne doit pas non plus « soutenir le glaive du meurtrier dictateur »

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jeudi 31 janvier 2019

Cour Constitutionnelle: Wansenda Nsongo se dédie, l'un des 9 neufs juges bleus godillots !

Juges corrompus aux ordres du régime terroriste d'Alias Kabila

La Cour Constitutionnelle de la République démocratique du Congo est corrompue, inféodée et vampirisée. Les 9 membres de la Cour Constitutionnelle: Benoit Lwamba Bindu, Jean-Pierre Mavungu, Norbert Nkulu Kilombo Mitumba, Jean Ubulu Pungu, François Bokona Wipa Banzali, Polycarpe Mongulu T'apangane, Evariste Funga Molima, Noël Kilomba Ngozi Mala Kalonda Kele ont violé la Constitution. Ces juges bleus godillots de la Cour Constitutionnelle se sont mis au dessus de la Constitution. Au lieu de dire le droit, ils se sont fourvoyés et montrés à la face du monde, qu'ils n'étaient que des Loups lettrés qui tondaient des moutons ignares ! Pour une affaire aussi sérieuse que la requête du Candidat Martin Fayulu pour la frauduleuse élection du 30 décembre 2018, après que l'inique Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) ait privé Beni-Butembo-Yumbi de l'élection présidentielle, les 9 juges corrompus de la Cour Constitutionnelle en ont fait qu'à leurs têtes. Le droit a été bafoué, le droit du candidat Martin Fayulu foulé aux pieds. Par leur décision inique, les juges corrompus lm

Le juge Corneille Wasenda Nsongo se dédie sur le dossier enregistré sous RCE/001/PR. CR.

Les juges de la Cour Constitutionnelle ont eu à choisir entre la guerre et le déshonneur. Ils ont obéi aux ordres du criminel sanguinaire Alias Kabila, ils ont choisi le déshonneur, alors ils auront maintenant la guerre. Il vaut mieux désobéir pour cause juste que d’obéir à l'aveugle! La principale liberté, que tout homme, sain a est donc celle de refuser d'obéir aux ordres injustes ses pulsions. Entraînant donc par ainsi la possession de sa liberté d'action, due à la conscience.

Les nuages commencent à se dégager sur cette obscure Cour Constitutionnelle inféodée à la cause du régime terroriste d'Alias Kabila. Wansenda Nsongo l’un des juges de ladite Cour Constitutionnelle, pour soulager sa conscience dit: « il est nécessaire que les congolais sachent la vérité sur ce qui s’est réellement passé durant les scrutins ». Il décide d’éventrer le Boa très prochainement au péril de sa vie. Il remet en cause la décision de la Cour et parle de menace de mort, lorsqu’ils étaient séquestrés à l’hôtel Kempisky avant l’annonce de leur fausse conclusion. En conséquence de causse, Félix Tshilombo Bizimungu n’a jamais gagné ces élections présidentielles.

le juge Corneille Wasenga N’songo estime que la requête de Martin Fayulu avait toute sa raison d’être déclarée fondée au regard de l’aveu de violation dans le chef de la CENI pour le premier moyen , au regard de ce que les procès verbaux ont été soumis au débat contradictoire et de ce que la force majeure pourrait à la rigueur justifier le « report » et non la « privation » de droit de voter. Ce juge dissident souligne que l’aveu de violation de l’article 70 de la loi électorale, contenu dans le troisième paragraphe du procès verbal de la réunion de l’Assemblée plénière de la commission électorale nationale indépendante relative à la publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, est clair dans la mesure où la CENI considérait que le centre de compilation de l’élection présidentielle est le secrétariat exécutif national déduisant en cela qu’il ne pouvait-être installé plus d’un centre local de compilation par circonscription électorale.

"Pour lui, la cour avait fait une mauvaise lecture de la loi. Car, la CENI n’a prévu que les centres locaux de compilation et elle n’a aucunement créé un centre national de compilation.

À l’en croire, l’alinéa 2 de l’article 70 de la loi électorale est clair en la matière. Le président de chaque centre de compilation était tenu de rendre publics les résultats partiels, notamment de l’élection présidentielle au niveau de chaque ville ou territoire. Ne l’ayant pas fait, le juge Corneille Wasenga N’songo pense que la cour devrait tout simplement annuler les résultats provisoires publiés par la CENI et exiger la compilation manuelle de ces résultats au niveau des centres locaux de compilation, conformément à la loi.

Quant aux procès verbaux produits sur le banc par la dynamique de l’opposition et rejetés par la cour, le juge Corneille Wasenga , note également que les avocats de l’udps avaient renoncé au droit de « contradictoire » consacré par la constitution. La partie défenderesse avait le droit de solliciter un délai pour consulter ces PV produits par l’accusation.

Aussi, Corneille Wasenga N’songo rejette l’argumentaire de la CENI évoquant le cas de force majeure , ayant justifier l’annulation des scrutins dans les circonscriptions de Beni, Beni-ville, et Butembo, dans le Nord Kivu, ainsi que Yumbi , dans la province de Mai Ndombe. Il souligne que la CENI devrait toujours recourir comme par le passé à la cour constitutionnelle au lieu de décider seule.

En conclusion, le juge Corneille Wasenga soutient que la cour constitutionnelle devait tout simplement :

– déclarer irrégulière la décision de la CENI portant publication des résultats provisoires de l’élection présidentielle, l’annuler et ordonner à la centrale électorale de poursuivre avec la compilation dans les centres locaux de compilation ;

-ordonner à la CENI d’organiser les élections dans les 4 circonscriptions illégalement exclues ;

– enfin, ordonner à la CENI de ne publier que les résultats compilés dans les centres locaux de compilation.

Cette opinion du juge Corneille Wasenga N’songo, vient apporter de l’eau au moulin de Lamuka , mais aussi de certains observateurs qui n’ont cessé de décrier l’infeodation de cette haute institution judiciaire du pays , par le pouvoir sortant.

Toutefois, les éléments apportés par ce juge pourraient servir de référence pour la suite du contentieux électoral , avec les différentes requêtes initiées par rapport aux irrégularités constatées dans les résultats provisoires des élections législatives nationales et provinciales publiés par la CENI.

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L’Abbé Pierre toujours en vie !

Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Bernardino

L’abbé Pierre est décédé le 22 janvier 2007. « L'Abbé Pierre n'est pas mort », c'est le message de la dernière campagne de l'association. 12 ans après la mort de l'Abbé Pierre, les bénévoles d'Emmaüs ont un message. Le fondateur de l'association n'est pas mort, il vit toujours à travers les 18 000 compagnons des communautés Emmaüs. Pour rendre hommage à l'Abbé Pierre, l'association a réalisé une vidéo touchante. Certains silence et sourires en disent beaucoup plus que les mots. Douze ans plus tard, sa fondation « exige que chacun ait un logement décent ». Dans toute la France, il y a des Emmaüs partout pour ceux qui aiment chiner. Emmaüs Défi est l'un des plus grands à Paris, métro Riquet dans le XIXè arrondissement.

Une minute de silence, de visages marqués, mais aussi des sourires pour rappeler qu'ils sont toujours présents et que le combat continue. Emmaüs et ses 18 000 bénévoles et compagnons rendent hommage à un « curé hors norme » avec ce film élaboré par l’agence La secte. L’abbé Pierre a passé sa vie à se battre en faveur d’une société solidaire...

Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Ader

À l’automne 1949, l’abbé Pierre est appelé près de Georges, ancien bagnard désespéré qui a tenté de se suicider. « C’est alors qu’Emmaüs est né. Parce que, sans réflexion, sans calcul, j’ai fait pour ainsi dire le contraire de la bienfaisance " dira l’abbé Pierre.

Pendant des décennies l’abbé Pierre a été une source d’inspiration, tant pour les médias que pour les dessinateurs de presse. L’apparence physique et vestimentaire de l’abbé Pierre se prêtait aux caricatures. Son physique singulier, de pied en cape, a facilité le travail des dessinateurs. Les auteurs se sont appuyés sur les traits marquants de son apparence pour montrer leur admiration, faire passer des messages, formuler des critiques de la société et des politiques et se faire l’écho, à leur manière, des messages et des combats de l’abbé Pierre.

Dans les années 50, l’abbé Pierre étonne par le caractère atypique de ce qu’il entreprend : prêtre, ancien scout, ancien moine, ancien résistant et ancien député, il construit un peu partout des maisons avec l’aide d’hommes qui avaient tout perdu et convainc des personnes venues de tous horizons de participer à son action ou la soutenir. Les dessinateurs ont été assez peu féroces envers l’abbé Pierre. Il suscitait une admiration quasi unanime. Son envergure, son parcours de vie, sa réelle bonté, son dévouement constant et efficace aux côtés des laissés-pour-compte, lui ont assuré une crédibilité et une estime méritées et quasi générales. Mais l’abbé Pierre écope malgré tout de quelques coups de griffe de la part des dessinateurs de presse de tous bords.

Abbé Pierre. Portrait du dessinateur Fader

Généralement, les dessinateurs utilisent l’image de l’abbé Pierre pour dénoncer les problèmes de leur époque : la pauvreté et le mal-logement, l’impuissance des gouvernants, l’égoïsme des nantis, la montée du chômage, l’écart entre les riches et les pauvres, les tentatives de récupération politique, le rôle de l’Eglise, le spectacle contestable des émissions de télévision, l’hypocrisie du « charity business »…

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mardi 29 janvier 2019

Motema Mabe: Félix Tshilombo logé dans la villa de M'zée Victor Mpoyo avant son décès !

Un faussaire peut en cacher un autre: Alias Kabila et son allié Félix Tshilombo Bizimungu

Qu'a fait Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale à la tête de notre beau pays, placé au cœur du continent africain pour qu'à son départ, après 18 ans de règne, que la République démocratique du Congolais n'ait pas un palais présidentiel à l'instar d'autres pays africains ? Alias Kabila a fait de son pantin-guignol Felix Tshilombo Bizimungu, un Sans domicile Fixe (SDF) ! Tshilombo est entré dans l'histoire de la République démocratique du Congo par la petite porte et il acquis son grade d'imposteur, usurpateur, faussaire, collabo et traître à la Nation congolais. Il a négocié avec le criminel-sanguinaire Alias Kabila, le bourreau du peuple congolais, à son compteur plus de 12 millions de morts. Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, il a été choisi et nommé comme successeur d'Alias Kabila.

Voici la petite villa modeste à la Cité de l'Union Africaine pour Félix Tshilombo Bizimungu

Depuis que Corneille Nangaa de la CENI a annoncé des faux résultats, le 10 janvier dernier, c'est tous les soirs que Félix Tshilombo Bizimungu était avec Alias Kabila pour le préparer à prendre le pouvoir. Qu'est-ce qu'il lui a fait ? Pour mieux l'humilier devant les caméras du 5 continents, il lui a fait porter un gilet-pare-balles, le jour de son investiture à 40° sous le soleil...On connait la suite malaise vagal en plein discours...Malin et rusé, Alias Kabila le fait loger à la cité de l'Union africaine, au camp Tshatshi, au Mont Ngaliema. Dans la même villa qu'il avait fait loger M'zée Victor Mpoyo avant son décès ! Quel message subliminale veut passer Alias Kabila à son pantin et guignol: Félix Tshilombo Bizimungu ? Des thuriféraires, fanatiques, Talibans et Ethnotribalistes de l'Udps qui encensent aujourd'hui Alias Kabila, font de lui un démocrate demain ils n'auront que leurs yeux pour pleurer et il sera trop tard !

Cité de l'OUA sous Mobutu Sese Seko

Sous la dictature du Maréchal Mobutu, qu' a été bâtit la cité de l'OUA, à l'époque où Kinshasa était l'hôte du 5ème sommet des chefs d'État de l'Organisation de l'unité africaine (OUA) du 11 au 14 octobre 1967. L’homme du 24 novembre était choisi par ses pairs pour présider le sommet de l’Organisation de l’unité africaine. Voulant alors laver l’image piteuse du Congo depuis l’indépendance, Mobutu mobilisa des moyens colossaux pour donner un éclat particulier à ce rendez-vous. Le complexe de la Cité de l’OUA (Actuellement Cité de l’Union africaine) fut construite pour héberger les chefs d’Etats participant à ce sommet alors que le boulevard Lumumba fut électrifié jusqu’à l’aéroport de Ndjili. Pour associer les kinois à l’événement et comme pour les amener à faire connaissance avec ces hôtes de marque que le pays s’apprêtait à accueillir, des posters géants des présidents africains furent placés le long du célèbre boulevard. La ville de Kinshasa s’était faite belle pour la circonstance afin de souhaiter la bienvenue à ses invités. Pendant ces assises boycottées par le président ivoirien Félix Houphouët Boigny, 36 pays étaient représentés et 15 chefs d’Etat avaient fait le déplacement.

Le dictateur Mobutu Sese Seko

"Quatre ans après le « sommet » d’Addis-Abéba à l’issue duquel était adoptée, dans l’euphorie générale, la charte de l’Organisation de l’unité africaine, trente-sept des trente-huit Etats membres de l’Organisation viennent de tenir des assises communes à Kinshasa. Jusqu’aux dernières heures précédant l’ouverture de la conférence des ministres des affaires étrangères — réunion chargée de préparer les dossiers destinés aux participants du « sommet », — nombreux étaient ceux qui pensaient à un report sine die de la rencontre. La détérioration de la situation intérieure au Congo-Kinshasa, les prolongements du conflit israélo-arabe expliquaient les réticences des chefs d’Etat d’Afrique francophone et celles des dirigeants arabes et incitaient à croire à un ajournement. La ténacité du « général-président » Mobutu, l’appui de M. Thant, secrétaire général de l’O.N.U., qui promit de se rendre personnellement dans la capitale congolaise, l’influence des animateurs du « groupe de Binza » hors du Congo — et notamment aux Etats-Unis — entraînèrent un revirement des dirigeants de l’Organisation commune africaine et malgache (O.C.A.M.) et permirent au successeur de M. Tshombe de réunir, à la date prévue, dans sa capitale, le cinquième « sommet » de l’O.U.A. Cependant, la défection des vingt-deux chefs d’Etat sur les trente-huit membres de l’Organisation — « chiffre-record » depuis la création de l’O.U.A. -et le refus des seize autres d’étudier aucun des graves différends dont le continent noir est le cadre, laissaient prévoir un échec total. L’évolution des esprits qui se manifesta entre le 11 et le 14 septembre devait contribuer à assurer un demi-succès aux assises de Kinshasa et donner à l’Organisation panafricaine un second souffle.". Débaptisé depuis en cité de l'Union Africaine (UA), ce complexe tentaculaire a été l'hôte de nombreuses fonctions officielles. Plus récemment, sous le régime du barbu de Kingakati, il était devenu le lieu officiel de la réunion hebdomadaire du Conseil des ministres. C'est la Cité de l'Union Africaine (UA) sous la facilitation du Togolais Edem Kodjo, qui a abrité le pseudo dialogue des politicailleurs ventriotes qui avait débouché sur l'accord de l'UA en 2016, refuté par d'autres mangercrates. Vital Kamerhéon qui se voyait déjà Premier ministre a été dribblé par Samy Badibanga de l'Udps. Aujourd'hui Vital Kamerhéon est le Directeur de cabinet de Félix Tshilombo Bizimungu tandis que Samy Badibanga est son conseiller spécial ! .

M'zée Pierre-Victor Mpoyo est décédé, le jeudi 23 avril 2015 à Kinshasa, tel un indigent abandonné à lui-même

Voici où repose M'zée Pierre Victor Mpoyo sans pierre tombale...

M'zée Pierre-Victor Mpoyo a été humilié, abandonné, assassiné à petit feu...après son empoisonnement. Sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, M'zée Pierre Victor Mpoyo adulé et craint était l'homme le plus puissant du pays. Depuis l'assassinat de son ami M'zée Laurent-Désiré Kabila, il n'était plus en odeur de sainteté avec de Mammouths Joséphistes. M'zée Pierre Victor Mpoyo avait été évacué en urgence à Paris par la présidence d'alias Joseph Kabila avant que celui-ci ne gèle ses comptes bancaires et lui retira son passeport diplomatique. Fragilisé et délaissé par le régime Joseph Kabila. Il n'est pas le premier et il ne sera pas le dernier. Avec alias Joseph Kabila, leur tour viendra. Et pourtant, c'est M'zée Pierre-Victor Mpoyo qui après l'assassinat le 16 janvier 2001 de M'zée Laurent-Désiré Kabila au Palais de marbre, arriva à convaincre les Mzéeïstes-Kabilistes: Gaétan Kakudji, ministre de l’Intérieur, Jeannot Mwenze Kongolo , ministre de la Justice, Yerodia Abdulaye Ndombasi, ministre de l’Education... Cette idée de faire d'alias Joseph Kabila , roi du Congo provenait de Paul Kagamé, le dictateur rwandais qui l'avait soufflé à Bill Clinton, président des Etats-Unis. Ce dernier connaissait bien Pierre-Victor Mpoyo, qui par le respect dû à son âge a fait facilement les caciques du M'zéeïsme.

Le président américain Bill Clinton et M'zée Pierre Victor Mpoyo. Photo Réveil FM International, archives

M'zée Pierre-Victor Mpoyo est un compagnon de M'zée Laurent-Désiré Kabila. En 1997, il sera, aux côtés de Laurent-Désiré Kabila, le principal artisan financier et logistique de la chute du régime du maréchal Mobutu, dont il fut un inlassable opposant. M'zée Pierre-Victor Mpoyo est le seul homme politique congolais connu qui avait mis à la disposition de notre pays sa fortune personnelle, fruit de son travail à travers le monde, pour le sortir du gouffre dans lequel l'avait plongé le pouvoir de la défunte 2ème République des Mobutistes-revenus en trombe dans le sillage de Joseph Kabila et sont depuis des Joséphistes-Mobutistes. M'zée Pierre Victor Mpoyo est le contraire de ces politicailleurs congolais qui arrivent sans un clou et qui s'enrichissent éhontément en pillant, en détournant les deniers publics ….. !

M'zée Pierre Victor Mpoyo et le Président Nelson Mandela en Afrique du Sud. Photo Réveil FM International, archives

Comme Vangu Mabweni lors de la Conférence Nationale Souveraine (CNS) avec la Commission qui porte son nom avait sillonné l'Est de la République démocratique du Congo avait conclu son rapport par: "Mulenge est une colline au Kivu. Une colline ne peut jamais engendrer. Il n'y a donc pas des Banyamulenge en République démocratique du Congo". Une fois au pouvoir, le tutsi-Power organisa la liquidation de ce bon kimbanguiste, Vangu Mabweni fut nommé Conseiller à la présidence de la République et fut empoisonné par alias Joseph Kabila. Pour ses exploits, sa fortune, son amour du Congo, M'zée Pierre Victor Mpoyo était dans le collimateur de la tutsi-power, ceinture rapprochée d'alias Joseph Kabila. Les ennemis du Congo sont légion à commencer celui qui trône par défi à la tête de la République démocratique du Congo. L'OVNI de Kingakati qui est arrivé au Congo sans un clou, en botte de jardinier et kalachnikov en bandoulière, qui passait son temps à faire la grue à la résidence de M'zée Pierre Victor Mpoyo pour être dépanné... Le comportement d'alias Joseph Kabila à l'égard de M'zée Pierre Victor Mpoyo peut être qualifié ignominie. Car L'ignominie a soif de considération. Alias Joseph Kabila, l'ancien taximan de Dar-es-Salam n'a jamais cru même dans ses rêves fous qu'il pouvait croiser des hommes riches comme M'zée Pierre Victor Mpoyo.

Même décédé M'zée Pierre Victor Mpoyo faisait peur à l'imposteur de Kingakati qui a préféré allé à Boma pour les travaux de réhabilitation de la route Boma-Muanda, plutôt que d'assister au deuil et funérailles de celui qui en 2001 avait eu le consentement de tous pour faire de lui: Président de la République démocratique du Congo. Né le 13 mai 1934 à Lumumbashi, M'zée Pierre Victor Mpoyo repose désormais au Nécropole de Kinshasa, entre terre et ciel.

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vendredi 25 janvier 2019

Félix Tshilombo à l'investiture, malaise et gilet pare-balles de trop!

Pourquoi Félix Tshilombo a-t-il porté un gilet pare-balles à son investiture?

De quoi a-t-il eu peur Félix Tshilombo pour enfiler un gilet pare-balles visible par tous ? Même Kim Jong-un, le chef suprême de la Corée du Nord ne porte jamais un gilet pare-balles face à son peuple coréen. Son malaise en direct de 10 minutes, prouve à dessein que ce pseudo-président de Félix Tshilombo n'a pas tout son esprit. Ou bien sa conscience le taraude et il sait en âme, dans son fort intérieur qu'il n'a jamais été élu: il est imposteur, usurpateur, faussaire, voleur des voix du peuple congolais. Il y a risque qu'il abandonne sa fonction usurpée ou qu'il s'enfuit en abandonnant le pays. Félix Tshilombo n'est pas habitué aux pressions. Devant l'ouragan de l'histoire, Félix Tshilombo tombera tout seul ! La campagne de la Vérité des urnes pour le Président élu Martin Fayulu commence avec force. Le boycott remarqué à la cérémonie d'investiture de Félix Tshilombo par des Mitrés de la Conférence des évêques du Congo (CENCO) qui avait déployé 40 850 observateurs électoraux dans tous les bureaux de vote dans toute la République, est d'une cohérence biblique. On ne pactise pas avec un voleur, tricheur, fraudeur...surtout que Tshilombo a volé le rêve et l'espoir de tout un peuple. La démocratie que réclame le peuple congolais n'est pas dans un hold-up électoral. Or la République démocratique du Congo vient de vivre son troisième hold-up électoral. Après les deux premiers hold-up électoraux- Elections Louis Michel 2006 et élections de novembre 2011, le fiston menteur Tshisekedi vient de commettre un "putsch électoral", il a volé des voix du peuple congolais, ce que n'aurait jamais osé son père.

Le gilet pare-balles de Félix Tshilombo a rapetissé sa veste, gonflé à bloc il est méconnaissable !

Alias Kabila s'est joué jusqu'à la dernière minute de Félix Tshilombo-fils Tshisekedi-son pantin, guignol et sa marionnette qu'il a fait nommer pour le remplacer à la tête de la République démocratique du Congo. Depuis l’annonce de son élection, Félix Tshilombo est allé consulter son chef Alias Kabila, se rendant presque tous les soirs à la résidence du "présent sortant". Qu'est-ce qu'Alias Kabila a fait de Félix Tshilombo ? L'a-t-il marabouté ? Au palais de la Nation, la cérémonie de passation de pouvoir s'est faite entre un président sortant et un pseudo-président non-élu, choisi, désigné et nommé par un accord. Félix Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle, sa nomination demeure contestée et contestable. C'est Martin Fayulu le vrai gagnant de l'élection du 30 décembre dernier. Cupide et malléable, Alias Kabila a fait un deal avec Félix Tshilombo: il lui donne le fauteuil présidentiel et il garde tous les ministères régaliens et appareils de l'Etat. Même Sur les 54 pays qui constituent le continent africain, seul le président Kenyan Uhuru Kenyanta était présent, les 53 autres ont envoyés des fonctionnaires ou briller par l’absentéisme. Et pourtant le service communication des Talibans de l'Udps avaient même eu l'audace de confirmer la présence de 17 chefs d'Etat !

Après avoir volé l'élection présidentielle, commis un "putsch électoral", Félix Tshilombo espère gagner les les congolais qui contestent son élection en rapatriant vite vite vite, la dépouille de son père Etienne Tshisekedi, toujours à la morgue à Bruxelles depuis plus de deux ans, en lui et de lui rendant un hommage national, cela calmerait des congolais de son vol ! Pour Félix Tshilombo le retour et l'enterrement d'Etienne Tshisekedi au Congo sera un grand moment de pacification et de cohésion de la nation. Le président choisi et nommé se trompe. Félix Tshilombo n'est pas le Président de la République démocratique du Congo. Il a usurpé la place de Martin Fayulu, qui lui a été élu par le peuple congolais. En essayant comme il a tenté de le faire à son discours d'investiture de tendre sa main sale à Martin Fayulu, Président élu, Tshilombo se moque du peuple congolais. Sa fourberie et roublardise n'ont pas d'égal.

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mardi 22 janvier 2019

Les Congolais de Suisse lancent la Motion "Vérité des Urnes" !

Cette déclaration qui réfute le hold-up électoral de Félix Tshilombo Bizimungu pseudo-président NOMMÉ et NON ELU, nous vient de Lucerne.

Papa Kangafu Vingi et Freddy Mulongo

Les Congolais de Suisse Les Congolais de l’étranger résident en Suisse réunis en convention populaire lancent la Motion « Vérité des urnes », mobilisent la communauté internationale et ravivent la revendication du peuple congolais sur la transparence de ses suffrages exprimés, le 30 décembre 2018.

Daniel Mbala

Chick Munduki et Freddy Mulongo

Les Congolais se souviennent et invoquent leur contribution libératrice.

1.-Ils ont rappelé le temps du testament de Bismarck où, par récolte de la sève d’Hévéa, par l’ivoire des troupes de leurs éléphants, ils avaient assuré l’expansion de la Belgique et la prospérité de la famille royale d’alors, entre les mains de Léopold II.

2.-Ils ont évoqué le temps des guerres dévastatrices qui ont incendié l’Europe, le temps où l’Europe ravageait l’uranium des gisements miniers du Katanga qui permit à l’Occident par les USA de disposer de la bombe atomique, arme qui aida à anéantir l’occupation et la barbarie.

3.-Ils se sont remémorés la période de la guerre froide, où l’espace territorial de leur patrie servit de base-arrière dans le combat de l’Occident contre la virulence du communisme et la rage d’une révolution internationaliste que propageait le soviétisme bolchevique. Ces Congolais autant ranimés se sont convaincus bien s’en faut de l’immense participation de leur disponibilité à garantir le salut de l’Occident.

Les Congolais dans cette convention, emportés par une large émotion partagée fiévreusement, ont vivement retenu les témoignages de ces massacres qui se perpétuent dans le désert de Sahara comme dans la méditerranée : à ce jour, jeunes, les femmes et enfants, toute une population de diverses nations est engloutie dans cette mer, échoue dans ce désert, avec la détermination d’échapper à la pauvreté, à la mort, à l’insécurité généralisée, à la dictature totalitariste qui décime les habitants de ce tiers-monde subsaharien.

Les Congolais en cette convention interpellent et incriminent la responsabilité des dirigeants d’Europe qui continuent d’enrichir les auteurs connus, source de telles atrocités.

Comme ils ne cessent de s’adresser à ces nations modernes, nées des conditions prêtées par les ressources congolaises et les invitent à l’effort de nécessaire réciprocité qu’impose la marche de l’histoire pour une civilisation solidaire. Et, surtout, les engagent-ils à la mise en œuvre de l’impératif « devoir d’ingérence », institué comme règle d’action de diplomatie responsable, et qui soutient l’essor de promotion de civilisation de tout homme.

Causes de l’appel de la convention

Le Congo-Kinshasa, balayé hier par la vague des rébellions, disloqué par les sécessions insufflées de l’étranger, peine encore, décimé aujourd’hui par les séditieux de Lamera appuyé par les extrémistes Tutsi de FPR.

Notre patrie toujours sous occupation étrangère vient de succomber sous deux guerres outrancières qui, entretenues soigneusement, se perpétuent dans des belligérances régulièrement enflammées dans ses frontières orientales, dans ses provinces de cuvette, dans ses communes de Kinshasa, la capitale.

Ni les institutions en vigueur, ni les lois scélérates décidées : rien n’arrive à normaliser la situation interne. Aujourd’hui, tout est sous anarchie de barbarie, sous fort illégalisme de pays sans-droit. Une volonté de violence aveugle, éprise du goût des honneurs et de désir de l’or ramassé sans coup férir fait prospérer un principat stalinien, faite de forfaiture éclatante dans une société en liquidation.

Sur telle régression et tel vide de perspectives, le pseudo-Kabila vient de fomenter le « Hold-up électoral », déployé le 30 décembre 2018, après maints reflets et moult reports, et qui traîne un lourd contentieux. Cet état de choses a décidé de la réunion de cette convention des Congolais de l’étranger.

Hold-up électoral ? Oui ! Examinons les points ci-après :

a) -Sur menaces du Conseil de sécurité (déléguée USA), il était contraint d’imaginer des opérations électorales.

b) -Il s’est entêté à manœuvrer des conditions de réalisation desdites opérations, pourtant refusées par les citoyens congolais : machines à voter manipulées, de quantité insuffisante, emplacements au gré des intentions de la CENI, lieux d’accès irréguliers, isoloirs loin de permettre l’émission de bulletin libre et secret, etc...

c) -Il a décrété une loi électorale d’exclusion manifeste : fut éliminée une participation suffisante et diversifiée des forces vives de la patrie. d) -Il a expulsé toute présence d’observateurs internationaux : ni activistes de droits humains, ni experts d’enquêter sur les élections ; bref, élections générales hors de tout contrôle, hors de tout témoin. Refus de financements nécessaires, refus de matériaux ad hoc, refus de techniciens attitrés...

D’où la pagaille a entouré la tenue de ces élections non voulues et mal venues !

C’est en fait le boycottage recherché par le délégué de l’organisation de ces élections imposées – ce dernier n’entendait point se soumettre à la règle de mandat ni de l’alternance. Des élections boycottées par le principat Stalinien du pseudo-Kabila.

e) -Il a soustrait les fiefs électoraux importants et très peuplés, c’est-à-dire des fiefs exclus de l’élection présidentielle, cependant comptabilisés dans les législatives et les provinciales. Des candidats présidentiables sans suffrages de l’ensemble de la république ? Où sont le suffrage universel et la représentation nationale !

f) -Nulle couverture des fiefs électoraux par des observateurs avisés nationaux officiels. Seule la Cenco, le cartel des laïcs et l’ECC ont fait imprimer de manuels d’initiation aux techniques et pratiques relatives aux opérations électorales. Ces organisations ont fait même tenir des cours publics à cet effet. Ils ont en outre dépêché sur toute l’étendue du pays des équipes d’observateurs avisés et formés. N’est-ce pas un déficit voulu expressément ?

g) -Le niveau public des résultats supposés inquiète. Nulle part on atteint à peine les 45% de suffrages exprimés. Il est à noter un important pourcentage d’abstention. Les conditions édictées pour ces élections n’ont pas été acceptées par les populations, car la CENI devrait être restructurée, les machines à voter non commandées. Le futur président atteint à peine les 35% autant dire qu’il n’a pas été élu. Un personnage boudé !

h) -La corruption politique généralisée étalée, la déstabilisation incessante des forces de progrès, le trafic éhonté manipulé par le pseudo-Kabila. Notamment l’inféodation du chef de file de l’Udps, le continuel rachat des transfuges Udps à Pprd. C’est le jeu de phagocytage des forces organisées de l’opposition radicale. Retenons comment les législatives et les provinciales ont été concoctées. Les candidats Pprd/Fcc et alliés ont été enregistrés préalablement dans les machines à voter ; et la publication des résultats n’a produit, élus que les seuls rangs Pprd, affilés et alliés. On se retrouve avec une future assemblée nationale reforgée des seuls représentants du parti Pprd. Donc, une assemblée monolithique : en fait le règne de l’unanimisme. Le silence et l’indifférence. Le cachet du député devient une prébende. Le peuple pris en otage est soumis en servitude. N’est-ce pas instituer un parti unique de pure obédience ?

C’est nier la lutte congolaise pour le multipartisme et l’expression plurielle des opinions. Seule la représentation unique Pprd confisque la législation. Le Congo- Kinshasa se retrouve réduit à un monologue destructeur de « despotisme ».

Cette manœuvre est un vaste recul dans l’histoire politique de notre pays, un écrasement de quelques timides avancées de l’émancipation démocratique péniblement tentées. Pprd et alliés est un combat de répression en cette veille de 3e millénaire. Nous disons : NON, trois fois NON ! Les droits et libertés du citoyen n’ont plus d’espace de lutte pour leur expression responsable.

Les positions arrêtées:

Vu l’analyse articulée ci-haut et le contentieux du hold-up électoral du 30 décembre 2018 placé dans ce contexte que balise ce départ du 3e millénaire, les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent :

1. L’annulation pure et simple des élections tripatouillées en République démocratique du Congo. Pour cela, ils sollicitent la coopération de l’ONU dans le but d’effectuer dûment, selon les standards internationaux patentés, des élections transparentes et valides, dignes de la confiance des citoyens en RDC. Surtout que, certes, toutes les compétitions électorales initiées par le principat stalinien Kabila, le long de sa domination d’occupation, n’ont été que des parodies d’élection.

Le peuple du Congo s’y est soumis sur recommandations expresses des instances de l’ONU, au regard de son action de pacification et de son appel infatigable au miracle des dialogues dont les accords ont systématiquement été rabroués par le pseudo-Kabila.

Cette longue accommodation à telles recommandations, vite fatiguée, se retourne vers l’autorité du Conseil de sécurité et vers les nations éprises de démocratie pour prononcer l’annulation des élections vécues en République démocratique du Congo, le 30 décembre 2018 et pour obtenir la neutre implication technique des agences spécialisées de l’ONU, car il faut en effet sauver la paix comme il faut notoirement protéger les populations innocentes du Congo-Kinshasa de la barbarie terrifiante des engeances du principat du pseudo-Kabila.

2 Les Congolais de l’étranger domiciliés en Suisse, réunis en convention populaire revendiquent : à l’avantage du séditieux de Lemera, le pseudo Kabila le statut auquel est astreint monsieur Yahya Jammeh, ancien président de la république de Gambie : l’expulsion immédiate de Kinshasa et des palais nationaux de la RDC et son exil en Tanzanie, pays de ses origines. Pour les Congolais de l’étranger l’exercice de recomptage des voix réclamé par Monsieur Martin Fayulu est déjà entaché d’irrégularités et de tripotages. Cet exercice ne ferait que conforter la confiscation institutionnelle, car les institutions corrompues du principat Kabila ne connaissent pas de séparation des pouvoirs ni de l’indépendance des cours et tribunaux. Elles n’obéissent à aucune intime conviction. Le droit dans ce principat est essentiellement le droit de circonstance, selon les intérêts de la volonté de puissance.

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RDC: Au-delà des urnes, la Conscience...

Centre Culturel Boboto-Galerie d'Arts

La convoitise du fauteuil présidentiel corrompt les consciences et fausse les jugements. On finit par prendre la roublardise pour de la stratégie et par ériger le mensonge en vertu. Sous couvert de réalisme, on en vient à s'agenouiller devant le plus fort, au péril de son cœur. Sous le linceul du pragmatisme, on en vient à bénir la légalité même quand elle repose sur des bases foncièrement injustes et illégitimes. On prend des raccourcis moraux sous prétexte que la politique est dynamique.

Centre Culturel Boboto-Galerie d'Arts

Dans la cas des élections du Congo, chacun y va avec son laïus, la fin justifiant les moyens. Des amis que nous apprécions pour leur attachement aux valeurs de vérité, de justice, de dignité humaine etc... se sont mués en défenseurs d'un candidat, à coup d'arguments scabreux sur le nationalisme, les multinationales, la négociation là où il est simplement question de principe: le vrai est vrai, le faux est faux. Faut-il encore compter sur eux ? L'opportunisme ruine la confiance et tue l'amitié.

Faut-il rappeler qu'une société qui renie ces valeurs et fonctionne sur des expédients politiques court vers sa banqueroute? On a beau prier, rationaliser et prêcher, rien ne remplace une conscience droite.

Dans cette folie post électorale, Kabila devient le père de l'alternance, Tshilombo un génie politique et Mafa un intransigeant perdant. Un renversement inouï des perspectives. Doit-on encore s'étonner que le pays s'enfonce davantage dans le marasme total?

Nous aurons beau jonglé avec la vie, la vérité etc (et Dieu seul sait combien de fois nous nous trompons), jamais nous ne saurons sauter notre propre ombre ni mentir notre conscience. Restons vrai mêmes dans nos faiblesses. Et s'il y a quelque vérité à enseigner aux plus jeunes, please que ce soit cette sagesse qui distingue le vrai du faux, le bien du mal.

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dimanche 20 janvier 2019

Charles Onana:Etienne Tshisekedi vivant serait-il aujourd'hui embarrassé, écœuré ou fier?

Charles Onana, politicologue

Charles Onana est politicologue, l'un des meilleurs journalistes d'investigation qui fait la fierté de la corporation en France. Son analyse sur la nomination à la tête du Congo de Félix Tshilombo, fils Tshisekedi est très pertinente.

Honte ou fierté avec ce qui vient de se produire dans l'un des pays les plus importants d'Afrique Centrale : celui du très honorable et respectable Patrice Lumumba ? La proclamation des résultats par la cour constitutionnelle de la RDC vient couronner la fraude et le manque total de respect envers les choix du peuple congolais depuis 2006. Ceux qui soutiennent à cor et à cri Félix Tshisekedi sont contents des résultats confirmés par la cour, peu importe qu'ils soient vrais ou faux. Peu importe qu'ils procèdent ou non de la fraude.

Etienne Tshisekedi Wa Mulumba "Mula Nkwasa"

Ceux qui soutiennent Martin Fayulu sont, de leur côté, abasourdis et se demandent si un jour le vote des Congolais sera respecté dans ce pays. Ils se demandent surtout de quel type de juristes est composée la cour constitutionnelle de la RDC. Sont-ce des personnalités qui œuvrent pour la démocratie, la paix, le progrès et la dignité de la RDC ou seraient-ce plutôt des individus qui se moquent de tout cela et jouent seulement pour leur carrière personnelle ? Comme on peut le constater, les juristes de la cour constitutionnelle n'ont pas brillé par leur imagination ni par leur originalité à dire le droit. Ils ont suivi bille en tête les réquisitions du procureur et invalidé la requête de Martin Fayulu.

Il est vrai que beaucoup d'analystes doutaient déjà du courage intellectuel et de l'impartialité de cette cour mais certains croyaient encore qu'elle était capable de trouver des ressources en son sein pour surprendre le monde en disant le droit, par exemple, en constatant que les fraudes sont avérées, que le travail de la CENI est ignominieux et que les Congolais méritent, en 2019, mieux qu'un bricolage électoral du type 2006 et 2011.

Eh bien non ! Cette cour a validé le travail pourri des clefs USB de la CENI et considéré les efforts réalisés par la CENCO comme inutiles. En clair, les juristes congolais ont préféré honorer le cadavre malodorant de la CENI qui empeste les élections présidentielles en RDC depuis 2006 plutôt que d'étonner les Congolais et l'Afrique par la rigueur de la science juridique. Pour sortir la RDC d'une humiliation électorale persistante par le haut -même en contestant l'Union Africaine et la communauté internationale- les juristes de cette cour n'ont-ils rien trouvé d'autre que le réquisitoire pré-rédigé du procureur désigné par Joseph Kabila ? Ce bout de papier sorti de la poche pendant les audiences et qui demandait l'invalidation de Martin Fayulu semble avoir été la seule pièce à conviction des juristes de la cour constitutionnelle. Dans un moment aussi exceptionnel, on attendait un peu plus de panache ou un coup de génie des juristes de la cour pas une décision suspecte et prévisible.

Maintenant, après l'opération commando de Joseph Kabila plaçant Félix Tshisekedi à la tête de la RDC comme il fut lui-même placé en 2001, 2006 et 2011, les Congolais sont à nouveaux divisés, peu convaincus que leur vote a été respecté. Ils se sentent une fois de plus trahis et par la CENI et par la cour constitutionnelle, comme en 2006 et en 2011. C'est cette même trahison qu'Etienne Tshisekedi a longtemps dénoncé de son vivant. Lorsqu'il demandait à ses partisans de ne pas voter le référendum sur la nouvelle constitution ou qu'il exigeait que des membres de l'UDPS participent au comité directeur de la CENI, c'est parce qu'il savait que les dés étaient pipés. Certains l'avaient critiqué pour sa « rigidité » mais tout le monde savait qu'il avait raison et le résultat des élections de 2006 a prouvé que ce qu'il disait était fondé. La fraude avait gagné.

En 2011, Etienne Tshisekedi ne s'est pas découragé. Il a participé aux élections présidentielles et a remporté les élections comme Fayulu aujourd'hui. La CENCO avait, en son temps, dénoncé, comme aujourd'hui, le travail médiocre de la CENI. Les Congolais ont remué ciel et terre pour obtenir, comme aujourd'hui, la vérité des urnes. Rien n'a bougé. Dégoûté, Etienne Tshisekedi a refusé de saisir le Conseil constitutionnel tellement il le savait partial et corrompu. La déception fut grande chez les Congolais. On venait d'effacer leur choix à la face du monde. Aujourd'hui, c'est la même chose mais les Congolais qui s'indignaient du vol de la victoire de Tshisekedi en 2011 et qui rejetaient Kabila et son système semblent accepter le vol de la victoire de Fayulu.

A quoi sert donc l'histoire ? Il est temps que les Africains réfléchissent à leurs contradictions et à leur attitude en général. En observant ces deux situations : celle de 2011 et de 2019, le même Kabila est à la manœuvre et certains refusent de voir que rien n'a changé. Comment expliquer que Félix Tshisekedi, qui n'a jamais eu ni l'audience ni l'expérience de son père en RDC, gagne très facilement là où son père a échoué avec un immense soutien populaire ? Pour comprendre le Congo, il faut avoir deux cerveaux dans la même boîte crânienne.

Etienne Tshisekedi, porté par tout un peuple qui voulait et espérait le changement, avait affirmé en 2011 que les résultats donnés par la cour constitutionnelle étaient « une véritable provocation », avant de conclure qu'il se considérait comme « le président élu de la RDC ». C'est aussi ce que pense en 2019 Martin Fayulu lorsqu'il déclare « je me considère désormais comme le seul président légitime de la RDC ». Au terme de cette petite réflexion, on peut se demander : qui de Martin Fayulu ou de Félix Tshisekedi est le vrai « fils » d'Etienne Tshisekedi ? Martin Fayulu et Etienne Tshisekedi partagent manifestement le même scepticisme sur la fiabilité et la crédibilité de la CENI et de la cour constitutionnelle au sujet des élections présidentielles en RDC. En saisissant la cour, Fayulu a testé jusqu'au bout cette crédibilité et il arrive à la même conclusion qu'Etienne Tshisekedi en 2011 lorsque ce dernier jugeait cette institution indigne de recevoir la confiance des Congolais.

Aujourd'hui, si Etienne Tshisekedi était encore vivant, comment prendrait-il la « victoire de son fils » Félix proclamée par cette cour face à Martin Fayulu ? Aurait-il été gêné, embarrassé, dégoûté ou enthousiaste ? Peut-être un peu tout cela car on aurait donné, en dépit de la vérité des urnes, à son fils ce qu'on lui a refusé à lui, malgré sa victoire incontestable.

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vendredi 18 janvier 2019

RDC: Président Martin Fayulu, le 20 janvier 1989 Ronald Reagen !

Martin Fayulu, Président de la République démocratique du Congo

Tes détracteurs t'ont sous-estimé en te qualifiant d'homme sans base ! De l'homme zéro tu as démontré à la face du monde que tu es un héros. Aucun acteur politique en République démocratique du Congo ne vous arrive à la cheville en terme de popularité. Malgré ta grande victoire que les ennemis de notre peuple tentent de voler, vous êtes demeuré simple, déterminé et opiniâtre. La campagne électorale a révélé que vous êtes un Fédérateur et Rassembleur du peuple congolais.

Chaque année, les Etats-Unis invitent 4000 visiteurs internationaux pendant un mois pour visiter le pays. Et chaque Ambassade Américaine choisit des candidats sur des critères précis. Aucun candidat ne se propose seul. Durant tout le mois de février 2006, moi Freddy Mulongo, et 13 autres journalistes africains francophones étions au Etats-Unis, visitaient ce grand pays que je n'ai pas le prétention de mieux connaitre.

Ronald Reagen, 40e président des États-Unis, 20 janvier 1981 – 20 janvier 1989 (8 ans)

Monsieur le Président Martin Fayulu, en vous installant au palais de Nation à Kinshasa, pensez à ceci:

Le 20 janvier 1989, le pays le plus puissant de la terre, et qui est une grande démocratie, remerciait dans tous les sens du terme le président qu'il avait élu en 1980, réélu en 1984: Ronald Reagan. L'homme qui s'en allait conservait une grande popularité dans son pays et à 77 ans, aurait pu se faire réélire aisément si la Constitution des Etats-Unis avait permis un troisième mandat.

Outre Roosevelt, depuis Eisenhower (élu en 1952, réélu en 1956), Ronald Reagan était le premier président américain a avoir accompli deux mandats complets; et aucun de ses prédécesseurs après la guerre de 1939-1945 n'avait quitté la Maison Blanche avec un taux de popularité aussi élevé: 63%.

En outre, Reagan a fait élire son vice-président George Bush (père) pour lui succéder. Ce qui ne s'était pas produit aux Etats-unis depuis 1836.

L'homme qui avait réussi ce tour de force a quitté le pouvoir au terme de huit ans de règne avec l'affection de la majorité de ses compatriotes et, en outre, une grande popularité dans le monde.

La où il y a phénomène, c'est que cet homme n'avait pas, lorsqu'il a été élu, les connaissances, la puissance de travail, la force de caractère qu'on pensait nécessaires pour faire un président. Les intellectuels américains en premier lieu et des journalistes se moquaient souvent de ses gaffes, des défaillances de sa mémoire et de sa légendaire paresse: peu de temps par semaine au bureau, peu d'heures par jour au travail.

Le soir, sauf obligation impérative, au lieu de lire un livre ou des rapports, assis à côté de sa femme Nancy Reagan il regardait la télévision son plateau de dîner sur les genoux...Comment cet homme simple, son épouse rappelait " Ronald était à l'aise partout et avec tout le monde. Il ignorait la prétention", plus simple encore que beaucoup de nos présidents africains- a-t-il pu accéder au pouvoir, y demeurer un maximum et en sortir avec la plus flatteuse des réputations ?

Sous Regan, l'économie américaine a crée 19 millions d'emplois, ramenant le taux de chômage aux environs de 5%, ce qui est très bas. L'inflation a été modérée, la Bourse optimiste, ses politiques ultra-libérales ont profondément marqué l'économie et la société américaine dans les années 80, des " golden boys " de Wall Street ont gagné des dizaines de millions de dollars par an, les entreprises ont été florissantes, il y eut l'apparition d'une nouvelle classe de sans abri. Mais les Américains ont baigné dans une douce euphorie. Les impôts avaient sérieusement diminué mais il y eut l'augmentation des dépenses militaires.

Au terme d'une génération de guerre froide, l'URSS a quitté l'Afghanistan, l'Angola, le Cambodge.. Anticommuniste viscéral, Ronald Reagan avec sa guerre des étoiles a épuise l'Union soviétique et aidé à la chute de ce qu'il appelait "l'Empire du mal". Ronald Reagan avait redonné aux américains la fierté d'être américains et la grandeur des Etats-Unis.

L'Amérique sous Ronald Reagan montrera sa puissance de feu à quelques reprises:

Le 25 octobre 1981, l'armée américaine intervenait à Grenade, cette petite île des Caraïbes, pour extirper le virus communiste, un coup d'Etat de Cuba a été déjoué.

Le 9 mars 1986, le gouvernement américain bombarde les cibles militaires à Tripoli en Libye. Washington puni le gouvernement du général Mouammar Kadhafi d'encourager le terrorisme international.

Dans les années 80, le régime prohibitionniste reaganien s'est vu considérablement renforcé avec la menace de la drogue dans l'agenda de la sécurité des Etats-Unis. Le 8 avril 1986, le président Reagan promulgua un décret-le National Security Decision Directive 221, assimilant la production et le trafic de drogues à une menace grave affectant l'ensemble du continent américain. Ce geste conduira à la poursuite d'une politique de lutte contre la drogue (tous les décrets présidentiels des Etats-Unis sont disponibles en ligne: (http://www.fas.org/irp/offdocs/direct.htm-page consultéé le 25-04-01).

Le 20 décembre 1989, sous George Bush (père) plus de 20.000 militaires américains débarquent au Panama en Amérique centrale, le Général Manuel Noriega, dictateur-Cocaïne, sera pris, amené aux Etats-Unis et condamné pour trafic de drogues à 40 ans de prison.

Ronald Reagan est l’énigme d'un homme simple, comment un homme aussi simple que Reagan a-t-il pu parvenir au pouvoir et l'exercer ? Lorsqu'on est au pouvoir, a-t-on intérêt à faire de l'activisme? Doit-on s'épuiser à la tâche pour tenter d'agir sur les événements et changer les choses? Doit- on abandonner le pouvoir à ses collaborateurs et laisser les événements suivre leur cours? Faut-il être un homme fort, cultivé, travailleur pour diriger un Etat ? Les intellectuels le croient ; en tout cas, ils tentent de nous le faire croire. Mais est-ce vrai ?

Ne connaissons-nous pas tous sur le continent, d'hommes simples mais rusés, roublards, dribbleurs et fourbes qui se jouent des hommes de culture, d'intelligence et de renom, les écartent d'une pichenette, s'installent au pouvoir et le... gardent ?

Trois anecdotes pour mieux expliquer la suite de notre réflexion.

" Auquel de vos généraux confieriez-vous le commandement de vos armées si du sort de la bataille dépendait celui de votre empire? " demande -t-on un jour à Napoléon. On attendait un nom. La réponse de Napoléon fut un adjectif: " Je confierais le commandement de mes armées à mon général le plus chanceux..."

" La différence entre l'homme politique et l'homme d'Etat est la suivante: le premier pense à la prochaine élection, le second à la prochaine génération" James Freeman Clark.

" Les peuples comme les individus, lorsqu'ils se noient se raccrochent à des fétus de paille. Apprenons plutôt à nager ! ". Anonymes.

Nous, Congolais devons connaitre notre histoire nous l'approprier mais aussi connaitre l'histoire des autres peuples et nous en inspirée.

Seattle, 17 février 2006, Pascal Brou de la Côte d'Ivoire, Freddy Mulongo de la République démocratique du Congo, le chef indien et Dzimas Dzikodo du Togo

Washington DC. Dimas Dzikodo (Togo), Freddy Mulongo (RDC) et Fatou (Sénégal) au Département d'Etat.

Mairie de San Antonio où chaque participant a été fait "Citoyen d'honneur" !

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RDC-UA: Martin Fayulu Président élu, victoire à Addis-Abeba contre le Hold-up électoral de Kinshasa!

C'est une victoire pour le peuple congolais. C'est une victoire pour Martin Fayulu, Président Élu, victime d'un hold-up électoral orchestré à Kinshasa par Alias Kabila, ses apparatchiks, Corneille Nangaa, Président de la CENI et leur aillé Félix Tshilombo-Fils Tshisekedi Alias Bizimungu Congolais, que l'Union Africaine à'Addis-Abeba vient de couper l'herbe sous les pieds. En effet, l'Union africaine qui émet des doutes sur la conformité des résultats de la présidentielle en République Démocratique du Congo. Les chefs d’Etat et de gouvernements ayant participé à la réunion consultative de « haut niveau » organisée à Addis-Abeba ce jeudi 17 janvier « ont conclu à des doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires, proclamés par la Commission électorale nationale indépendante, avec le verdict des urnes. En conséquence, les chefs d’État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections ».

Communiqué de la réunion consultative de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement sur la situation en République démocratique du Congo

À la suite de consultations entre le Président de l’Union africaine (UA) et le Président de la République rwandaise, SEM Paul Kagame, et les dirigeants de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL) et de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC), réunion de consultation de haut niveau des chefs d'État et de gouvernement a eu lieu aujourd'hui 17 janvier 2019 au siège de l'UA à Addis-Abeba, afin d'échanger des vues sur la situation en République démocratique du Congo (RDC) à la suite de la élections législatives provinciales du 30 décembre 2018 et s’entendent sur la voie à suivre.

Cette initiative s'inscrit dans le cadre des efforts menés par l'Afrique, dans un esprit de solidarité continentale, pour aider les acteurs politiques et le peuple de la RDC à mener à bien le processus électoral et à préserver la paix et la stabilité dans leur pays.

La réunion était présidée par le président de l'UA et à laquelle assistaient un certain nombre de chefs d'État et de gouvernement ou leurs représentants de la SADC, de la CIRGL, de la CEEAC, de la CEDEAO, de l'IGAD, de la CAE, des membres africains du Conseil de sécurité des Nations unies, de l'UA. troïka, ainsi que par le président de la Commission de l'UA.

La réunion a été informée du processus électoral en RDC et des développements ultérieurs du vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères de la RDC.

La réunion a également reçu des mises à jour des Présidents de la CIRGL, de la SADC et de la Commission de l'UA, et a eu des échanges de vues approfondis par la suite.

Les chefs d’État et de gouvernement présents à la réunion ont conclu à des doutes sérieux quant à la conformité des résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante avec les suffrages exprimés.

En conséquence, les chefs d'État et de gouvernement ont appelé à la suspension de la proclamation des résultats définitifs des élections.

Les chefs d'État et de gouvernement ont convenu d'envoyer de toute urgence en RDC une délégation de haut niveau comprenant le président de l'Union et d'autres chefs d'État et de gouvernement, ainsi que le président de la Commission de l'UA, pour dialoguer avec toutes les parties prenantes congolaises, avec en vue de parvenir à un consensus sur le moyen de sortir de la crise post-électorale dans le pays. La réunion a exhorté tous les acteurs concernés en RDC à interagir de manière positive avec la délégation africaine de haut niveau dans l'intérêt de leur pays et de ses habitants.

Les chefs d'État et de gouvernement ont réaffirmé la détermination de l'UA à continuer d'accompagner le peuple de la RDC dans ce processus.

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jeudi 17 janvier 2019

Hold-up électoral: Président Fayulu, son "Non" salutaire pour le peuple!

Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

Martin Fayulu, le nouveau Président de la République de la RDC, mérite bien son nom: Le soldat du peuple ! Intègre, constant et tenace, le combat de Martin Fayulu est celui de libération d'un peuple meurtri, chosifié et clochardisé alors que par ses ressources et sa population, le Grand Congo est l'un pays les plus riches au monde. Qualifié par ses détracteurs de l'homme sans base, avec la campagne présidentielle Martin Fayulu est passé de l'homme zéro au grand héros que le peuple congolais a toujours souhaité avoir. Son combat est toujours de plus en plus perçu comme le combat du peuple congolais entier. Trois expressions incarnent le combat de Fayulu pour venir à bout contre la dictature du régime d'Alias Joseph Kabila dans notre pays: l'endurance-la souffrance-l'effort. Fayulu est un homme de profondes convictions, qualité très rare dans notre pays, où le culte de moindre effort et de la culture de la jouissance sont érigées en vertus cardinales par l'élite congolaise ; l'opportunisme, le narcissisme se manifeste sur fond de roublardise. Courageux, contre la dictature joséphiste, Fayulu a payé de sa personne: plusieurs arrestations, bastonnades...

Depuis que Corneille Nangaa, président de la CENI et bras séculier du régime d'Alias Kabila après négociations, a NOMMÉ Félix Tshilombo-fils Tshisekedi Alias Bizimungu en lieu et place de Martin Fayulu, Président Élu, ce dernier a dit "Non" au hold-up électoral ! "Non" au deal politique contre le peuple ! Non " à une coterie affairiste politico-politicienne entre Tsilombo et Alias Kabila."Nous voulons la vérité des urnes et non l'arrangement des urnes". Avec son arrangement pour être NOMMÉ alors qu'il n'est pas Élu, Félix Tshilombo a galvaudé le nom de son père Etienne Tshisekedi, un nom qui devient synonyme de haute trahison en République démocratique du Congo. Aucun argument ne vaut le respect que nous devons à cette population congolaise meurtrie et appauvris qui a marché pour certains plus de 30 Km à pied et d'autres ont attendu des heures sous la pluie pour voter, le respect ici veut dire le décompte des votes. Bizarre, un soi-disant opposant-corrompu a gagné la présidentielle en RDC mais le régime dictatorial et sanguinaire au pouvoir est ravi, au point de prendre sa défense envers et contre tous ?

Jésus et Hitler ont dit "Non". Le premier à la haine et le second à l'amour. Seul le diable songerait à le faire courir dans la même catégorie. Il y a des " non " qui ne sont que des postures, des conforts ou des lâchetés. Il suffit de se mettre à l'écoute du discours dominant pour s'en convaincre: les lynchages à répétition, les bouffées de nihilisme de la bourgeoisie compradore, les défis lancés à des adversaires virtuels ou fantasmés, les assauts donnés à des ennemis déjà à terre, les hallalis et les aboiements, autant d'alibis gesticulatoires destinés à justifier l'acceptation de tout, y compris du pire.

Sommes-nous en tant que Congolais contraint d'accepter l'inacceptable sans aucune appréciation et recul de notre part. Inspirons-nous de ce qui se passe ailleurs, puisons nos forces dans notre histoire, prenons l'exemple de ceux qui à un moment ou à un autre de leur vie ont dit "Non" tout en connaissant au préalable ce que ce Non leur coûterait.

Un "Non" qui n'induit pas ou qui ne sous-tend pas un "Oui" n'a aucun intérêt. C'est un "Non" inconsistant parce qu'irresponsable, médiocre parce que sans danger ! La force et la richesse d'un "Non" dépend à la fois de la nature du "Oui" qu'il implique et du risque que l'on prend en le proférant.

-Le "Non" du général De Gaulle fut un "Oui" à la France. L'appel du général De Gaulle du 18 juin 1940 à la radio Londres de la BBC est historique. Depuis sa retraite en Angleterre, De Gaulle avait appelé les français à la résistance contre l'occupation allemande.

-Le "Non" de Zola fut un "Oui" à la démocratie. Le Non d'Emile Zola est cathartique-il crie dans son article "J'accuse" que le capitaine Dreyfus n'est pas coupable. Zola assène qu'il y a eu forfaiture de la part des hauts placés de l'armée. Zola dit non à la nomenklatura sacralisée. Par son non Zola sauve la crédibilité de l'Etat, l'image de la patrie, l'âme de la République et peut être aussi l'honneur de l'armée.

-Le "Non" de Mirabeau à Dreux-Brézé fut un "Oui" au droit du peuple. Le 23 juin 1789, alors que Louis XVI décide de disperser l'Assemblée. Devant le refus des députés du tiers et de quelques députés. Dreux-Brézé vient rappeler l'ordre du Roi à Bailly, le doyen du tiers. C'est alors que Mirabeau s'avança et dit "Allez dire à votre Maître que nous sommes ici par la volonté du peuple, et que nous n'en sortirons que par la force des baïonnettes".

Il y a aussi le "Non" de ceux qui se mettent en travers d'une oppression, d'une répression ou d'une régression. Ces "Non" emblématiques comme de Galilée: tout le monde voit bien que le soleil se lève à l'est pour se coucher à l'ouest, tourne autour d'une terre qui ne bouge pas, sans quoi nous nous retrouverons la tête en bas. Qu'un kilo de plomb tombe plus vite qu'un kilo de plume, que l'immobilité est l'état naturel des choses et que seul un choc peut mettre en mouvement, avant que tout naturellement, elles s'immobilisent de nouveau que les choses tombent parce qu'ils ont tendance à se diriger du haut vers le bas.

-Michel Servet, théologien protestant et médecin, fut brûlé vif pour ses idées non conformistes à l'égard de l'Eglise le 27 octobre 1553 à Champel banlieu de Genève. Sa théologie anti-trinitaire fut comparée à l'adoptianisme, au sabellianisme ou encore au modalisme qui étaient des anciennes hérésies du christianisme. Michel Servet fut victime d'un crime de la Réforme.

La publication des "versets sataniques" de Salman Rushdie en septembre 1988 a déclenché immédiatement une vive réaction dans le monde islamique en raison de sa description jugée irrévérencieuse du prophète Mahomet. Le 14 janvier 1989, le roman a été l'objet d'un autodafé à Bradford au Royaume Uni. Et le le 14 février 1989, une fatwa réclamant l'exécution de Rushdie a été proclamé par l'Ayatollah Khomeini sur la Radio Téhéran.

Les "Non" emblématiques eurent au moins en commun de leur valoir le martyr ou la proscription dès lors que se décharnèrent contre eux les foudres conjuguées de l'inquisition et de la raison d'Etat. IL faut dire non à l'absolutisme clérical, à la dictature militariste, à la tyrannie féodale, au fanatisme intégriste, à l'oppression oligarchique.

Le débauchage voire le vagabondage sans complexe des acteurs politiques congolais est inquiétant. Certains sont passé sans gène du kasa-vubuisme, Lumumbisme, mulelïsme, tshombisme au mobutisme, d'autres du tshisékedisme, kibassisme au mbembisme, kabilisme, joséphisme sans regret. Ils ont pris l'habitude de mobiliser le négationnisme formel dont ils sont issu au profit de la dynamique qu'ils ont ralliée. Combien des politiciens congolais ont déserté tous les combats positifs, renoncés à tous les projets. Ils ont abandonné toutes leurs anciennes espérances, trahi tous leurs anciens engagements, et n'envisagent plus de pouvoir transformer, construire ou même concevoir un autre monde que celui -de la dictature-qu'ils ont intériorisé les règles en les décrétant indépassables. Combien d'acteurs politiques congolais aujourd'hui s'accrochent à des "Non" sans risque ni perspective qui nécessitent simplement que l'on gonfle ce que l'on refuse encore ou ce ce que l'on feint de refuser, pour ne point s'avouer à soi-même qu'en réalité on ne refuse presque plus rien. Ainsi souffle-t-on sur les braises de la démocratie pour mieux s'ancrer à une vision anti-démocratique de convenance.

Pour nous remonter le moral, nous avons choisi deux personnalités congolaises sans aucun parti pris ni étroitesse d'esprit, car nous estimons à un moment ou un autre de l'histoire de notre pays ces personnalités ont été à la hauteur de ce qu'on pouvait attendre d'eux. Conducteurs de masse, ils ont su canaliser les aspirations de notre peuple. Leur courage face aux dérapages d'un pouvoir colonial, autocratique et dictatorial, leur vaut une reconnaissance nationale. Ces personnalités sont : papa Simon kimbangu et le cardinal Albert Malula ; Ces deux personnalités ont à un moment donné canaliser les aspirations de notre peuple, face aux différents pouvoirs qui ont oppressés notre pays: pouvoir génocidaire et colonialiste des Belges; pouvoir autocratique et dictatorial de Mobutu...ils ont été des conducteurs de masse qui à un moment de l'histoire de notre pays ont pris des positions courageuses pour défendre le peuple. Notre choix n'est pas exhaustif, il peut être compléter démocratiquement par ceux qui ont d'autres noms qui nous échappent.

1. Simon Kimbangu, l'incarnation de la résistance pacifique

Catéchiste chez les missionnaires baptistes (Baptist Missionnary Society) en 1921, Simon kimbangu prit son indépendance à l'égard de la mission baptiste. Ses prédications accompagnées de quelques prodiges attirèrent les foules. Accusé, il fut arrêté puis déporté dans son propre pays à plus de 2.200km au Katanga par les pouvoirs colonialistes belges. Pour étouffer la foi de ses disciples, la répression coloniale exila de leur territoires respectifs 37.000 familles. Simon Kimbangu fut condamné à mort et à 120 coups de fouet. Le prisonnier n'avait pas droit à un avocat pour sa défense, il a été à la merci des humeurs et caprices de son juge. Sa peine fut commuée en travaux forcés à perpetuité par le Roi Albert 1er de la Belgique. Loin de siens, après 30 ans d’emprisonnement ferme et d'indicibles tortures par ses geôliers belges, simon kimbangu mourut le 12 octobre 1951. Martyr, combattant de la liberté, Kimbangu aura illuminé la conscience des congolais par sa résistance pacifique face à aux oppresseurs coloniaux.

2. Le Cardinal Albert Malula, le roseau qui se plie mais ne rompt pas.

Le Cardinal Albert Malula fut un pasteur prophétique pour notre pays. Son charisme prophétique lui avait permis très tôt de voir et de se prononcer ouvertement ouvertement sur le danger de la montée d'une élite politique et intellectuelle en constante décallage avec la volonté du peuple. Père du rite congolais de la messe, qui a été approuvé par Rome, dans la liturgie: tam-tams, xylophones, likembe et autres Ngongi ont fait leur entrée dans la chorale où le rythme langoureux des chants grégoriens ont cédé la place au rythme cadencé et emballant des chansons religieuses en langues vernaculaires. Sans aucune facilité lire pour s'en convaincre l'ouvrage de Jean Mpisi, Malula et jean Paul II, dialogue difficile entre l'Eglise africaine et Saint Siège, Ed. L'Harmattan, dec.2005. Le cardinal Albert Malula fut pionner de l'africanisation de l'Eglise sur le continent noir. C'est lui qui avait lancé l'idée d'un synode africain, sa phrase est demeurée célèbre " hier les missionnaires étrangers ont christianisé l'Afrique, aujourd'hui les négro-africains vont africaniser le christianisme ". Déjà en 1956, il participa à la conception et la rédaction du manifeste de "Conscience africaine " qui réclamait l'indépendance du Congo, document qui ébranla le colonialisme. Après l'indépendance il continua à lutter avec acharnement pour le droit à des conditions plus humaines d'un peuple paupérisé et réduit au silence par le pouvoir dictatorial de Mobutu. Il dénonçait les injustices sociales, l'égoïsme des gouvernants. Le 12 juin 1969, les mobutistes décidèrent que le "Manifeste de la N'selé" serait enseigné dans toutes les écoles du pays. Cette décision rencontra une résistance de la part des autorités catholiques qui voyaient en cette décision une politisation du système éducatif. Le 30 juillet 1969, suite à une manifestation estudiantine de l'université catholique de Lovanium, le bureau politique du Mouvement Populaire de la Révolution (MPR) décida la dissolution de toutes les associations de la jeunesse au profit de la jeunesse du mouvement Populaire de la Révolution (JMPR). En février 1971, Mobutu promulgua une loi interdisant l'utilisation de prénoms occidentaux qui devaient être remplacés par des noms " authentiquement africains ". En septembre 1971, le gouvernement ordonna l'étatisation de l'université catholique Lovanium de Kinshasa, ainsi que de l'université libre du Congo, l'université protestante à Kisangani.

Le 20 janvier 1972, l'hebdomadaire catholique " Afrique chrétienne " est suspendu pour 6 mois pour avoir publié dans son édition n°3 l'éditorial sur l'authenticité, qui sera attribué au Cardinal Malula dont voici un extrait: " Allons- nous exhumer de la nuit du passé une philosophie africaine originale, qui n'a pu être , si du moins elle a un jour existé, que l'expression d'une satisfaction et d'une vie sociale à jamais périmées...il ne s'agit plus aujourd'hui de nous procurer l’éphémère satisfaction de réclamer à grands cris qu'on reconnaisse notre droit d'être nous-mêmes et de nous amuser à saccager notre passé de colonisés...il faut passer aux actes et imposer par des réalisations de tous ordres notre dignité d'hommes africains. la question n'est pas de brandir des slogans sur notre originalité, nos valeurs.. mais bien de mettre en oeuvre, aux yeux du monde cette originalité et ces valeurs ". La voix du Zaïre déclencha une campagne de dénigrement contre Malula qui atteignit son apothéose. Durant plusieurs heures, jours et mois, le média propagandiste de Mobutu qualifia le cardinal Malula de "caméléon", "renégat", "diabolique". Le pouvoir sortit les griffes, le Cardinal Malula fut l'objet de brutalités avant d'être dépossédé puis expulsé de sa résidence de l'avenue Sendwe, qui devint le quartier général de la Jeunesse du Mouvement Populaire de la Révolution (JMPR). Toutes les écoles catholiques seront Zairianisées. Le 24 janvier 1972, le grand séminaire jean XXIII est fermé, les statues et crucifix sont détruits..

Dans sa lettre du 11 février 1972 adressé à l'Eglise de Kinshsa, le Cardinal expliqua sa décision de partir en exil en ces termes "Ce vendredi 11 février à 13h15, j'ai reçu la nouvelle venant de Saint Père demandant avec insistance que j'aille à Rome. Par obéissance au Pape, je quitte Kinshasa pour Rome, avec l'espoir de revenir parmi vous". Le Cardinal Malula s'exila à Rome du 11 février au 28 janvier 1972. C'est à la faveur de l'intervention diplomatique et personnelle du Pape Paul VI que Malula revint au pays. IL mourut en 1989, officiellement de suite d'une hypertension, mais beaucoup croient qu'il a été empoisonnée par les émissaires de Mobutu.

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La lettre de Benoît Hamon au Président Emmanuel Macron !

Benoit Hamon et Emmanuel Macron lors du grand débat de l'élection présidentielle en 2017

Alors qu'Emmanuel Macron a écrit aux Français pour mettre en place le cadre du grand débat national, Benoît Hamon, membre fondateur du mouvement Génération.s a écrit au président de la République pour "lui dire au nom de [son] mouvement que nous considérons que la question démocratique suppose que l'on discute de tout, y compris du rôle du président de la République parce que c'est un des sujets qu'il écarte par principe de la discussion".

Monsieur le Président de la République,

Le contraire de la connaissance, ce n’est pas l’ignorance, c’est la certitude. Vous avez trop de certitudes. J’ai lu la lettre que vous avez adressée à tous les Français. Vous leur proposez un débat mais c’est vous qui fixez la teneur des questions, leur nombre et leur champ restrictif. Ce débat public commence mal quand les membres du gouvernement passent plus de temps à énoncer la liste des questions interdites plutôt que de laisser nos concitoyens exprimer sans entrave leurs doléances.

Je vois dans votre méthode, une nouvelle manifestation de la méfiance intrinsèque de votre quinquennat à l’égard du peuple. Comme si les Français étaient en retard sur leurs élites, comme s’ils n’étaient pas les meilleurs experts de leur propre vie. Et pourtant, nous avons tant besoin de retrouver une communauté de destin.

La planète n’est plus assez grande pour héberger la civilisation vorace et productiviste dont vous êtes un des derniers apôtres. Les buts de cette civilisation, posséder, produire, consommer, exploiter la nature sans limite, ne sont plus soutenables et pourtant, en dépit du cri d’alarme des scientifiques relayé par des millions de citoyens signataires de la pétition pour l’affaire du siècle, en dépit des dizaines de millions de femmes et d’hommes jetés sur les routes de l’exil par la pauvreté et le dérèglement climatique, en dépit de la colère qui monte partout en réponse à l’accaparement de la richesse par une minorité d’ultra-riches, vous continuez à fixer comme but à notre civilisation, la croissance du PIB et d’indexer le bonheur des êtres humains sur la seule richesse matérielle.

Jamais vous ne dites à nos concitoyens qu’il faudrait radicalement changer de cap, trier et choisir dans nos modes de vie « ce dont nous ne pouvons et dont nous ne voulons pas nous passer » pour engager sereinement et démocratiquement les transitions indispensables.

La crise que nous vivons, n’est pas un épisode social parmi d’autres, c’est une crise sur l’essence même et les buts de notre civilisation.

A force d’injustices, votre présidence est devenue celle du désordre. A force d’inégalités, votre quinquennat est désormais celui de la révolte des Français. Le mouvement des Gilets jaunes vous a contraint à écouter le désespoir qui gagne, chaque jour davantage, notre peuple. Une écoute contrainte, à défaut, hélas, d’être attentive car à la question de la redistribution des richesses, vous répondez par une charité financée par les Français eux-mêmes ; à la question démocratique, vous apportez une réponse sécuritaire ; à la question écologique, votre réponse est une politique minée par vos liens avec les lobbies les plus polluants et votre gabegie fiscale au profit des plus fortunés.

Il est urgent, Monsieur le Président de la République, de vous hisser enfin à la hauteur des fonctions que nos concitoyens vous ont confiées. Elu face à l’extrême-droite grâce à l’esprit responsable de républicains de toutes convictions, vous n’avez eu de cesse d’abîmer cette concorde pour appliquer sans discernement ni retenue un programme au service exclusif d’une minorité privilégiée.

Notre pays a besoin de retrouver l’espoir et les voies d’un dialogue national apaisé. Notre nation doit être mobilisée vers notre avenir collectif autour d’un grand projet de société à la fois écologique, social et profondément démocratique. Les Français ne demandent qu’à partager une communauté de destin dont votre politique de division les prive. La situation grave de notre pays appelle en effet un grand débat démocratique. Mais celui-ci ne peut se résumer à un artifice de communication de la part d’un pouvoir qui a continûment méprisé les corps intermédiaires, le Parlement et, par vos excès de langage récurrents, les citoyens eux- mêmes.

Soyez pour une fois, humble devant la clairvoyance des Français à vous dire ce qui est bon pour eux, pour notre pays, pour notre destin, quelles sont les bonnes questions et les bonnes réponses. Je porte au nom de Génération·s, les propositions suivantes :

Je vous demande que ce débat national ouvre un processus constituant. La Vème République connait à l’évidence son crépuscule. Mais dans cette interminable agonie, le risque le plus grand est qu’elle emporte avec elle notre liberté. Les Français veulent respirer l’air d’une démocratie qui ne soit plus vicié par les lobbies privés ou la technocratie. Il faut renouer avec l’ambition de la « démocratie constante » chère à Pierre Mendès- France. Je vous demande donc de vous engager en faveur de la création d’une assemblée constituante qui au terme du débat national engagera la rédaction de la constitution d’une VIème République soumise à l’approbation du peuple français par referendum.

Je vous demande que ce débat national permette une nouvelle répartition des richesses. Si les salaires et les pensions sont si bas, si les entreprises licencient et multiplient les contrats précaires, si la souffrance au travail augmente, si les services publics désertent la France rurale, si l’hôpital public se tiermondise, si les associations mettent la clé sous la porte, si l’école ne parvient plus à enrayer les inégalités sociales, c’est en raison d’une richesse qui se concentre entre les mains d’une toute petite minorité plutôt que de servir l’intérêt général. Vous deviez être le Président de tous les Français mais c’est à cette minorité privilégiée que vous avez réservé toutes vos bontés. Il est l’heure d’un choc positif pour le revenu des Français grâce à l’expérimentation du revenu universel d’existence, au rétablissement de l’indexation des retraites sur les prix, à la hausse du SMIC et l’ouverture d’une négociation sur l’augmentation des salaires dans le secteur privé comme dans la fonction publique. Il faut aussi éradiquer la pauvreté qui est une honte pour un pays aussi riche que le nôtre grâce à la taxation massive des contrats précaires, des résidences secondaires inoccupées et des logements insalubres. Pour cela, il faudra mieux redistribuer la richesse grâce au rétablissement immédiat de l’ISF, à la taxation des GAFA, à la montée en puissance d’une véritable taxe sur les transactions financières ou à élargissement de l’assiette des cotisations sociales patronales à la valeur ajoutée, c’est à dire la mise en place d’une taxe sur les robots pour financer les retraites.

Je vous demande enfin d’engager un changement de notre modèle de développement. L’économiste américain, Kenneth E.Boulding, prétendait que « celui qui croit qu’une croissance exponentielle peut continuer indéfiniment dans un monde fini est soit un fou, soit un économiste ». Epargnez à nos enfants de devoir un jour vous infliger le jugement tragique de l’Histoire parce que vous n’auriez pas été capable d’engager la nation dans la mutation de ses modes de production et de consommation. Vous avez opposé justice sociale et transition écologique. Comment pouvez-vous ignorer que les premières victimes de la malbouffe, ceux qui respirent l’air le plus pollué à proximité des grands axes routiers, ceux qui vivent dans des passoires énergétiques, ceux dont la santé est menacée, sont les Français les plus modestes. Les inégalités environnementales sont des inégalités sociales. Quelle responsabilité grave, avez-vous pris vis-à-vis des générations futures, de nos enfants et de ceux qu’ils feront, en retardant l’engagement total de la France dans la lutte contre le réchauffement climatique, pour la biodiversité et l’amélioration de la qualité de l’air.

Il faut une opération « mains propres », et tant pis si cela doit frapper d’abord ces grandes entreprises qui dissimulent leur impact négatif sur le climat derrière les parades sans lendemain de vos grand-messes environnementales. Je vous demande la taxation intégrale des profits des banques issus de leur soutien aux énergies fossiles, de la création d’une contribution financière des entreprises qui exploitent les biens communs de l’humanité (eau, ressources fossiles, axes de communication, information, etc...) et la fin du droit à polluer gratuitement alloué aux grandes entreprises. Il vous revient aussi de mettre un terme à l’impunité des évadés fiscaux qui spolient la France de ses ressources. Monsieur le Président de la République, à vous observer résister par tous les moyens de l’Etat, parmi lesquels une répression de plus en plus brutale, à l’irruption du peuple dans l’histoire de notre pays, je pense à Albert Camus qui disait qu’il revenait à sa génération, une tâche plus grande encore que celle de refaire le monde, qui consistait à empêcher que le monde ne se défasse. Depuis le mois de mai 2017, vous défaites la France et ce qui fait la modernité de ses valeurs. Les Français vous ont stoppé dans votre œuvre de démolition.

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mercredi 16 janvier 2019

Cour Constitutionnelle: La requête du Président Fayulu face aux inféodés juges bleus !

Alias Kabila, le barbu de Kingakati et ses juges de la Cour Constitutionnelle prêtant serment à l'imposteur !

Paix à son âme, le père Boka di mpasi qui est l'auteur de notre hymne nationale écrite en mars 1960, savait en son fort intérieur qu'un Congo debout est possible. Pour y parvenir avec le Président Martin Fayulu, il nous faut choisir les autoroutes de la démocratie tout en respectant nos valeurs congolaises et quitter sans aucun regret les chemins tortueux de la dictature, de la pensée unique, de la non liberté d'expression, des pillages de nos ressources, des arrestations arbitraires et inopportunes, des menaces et intimidations de tous genres, de l'insécurité de nos frontières etc.

C'est ça la Cour Constitutionnelle? Est-elle indépendante envers le Barbu de Kingakati à qui ils font allégeance ?

La justice en République démocratique du Congo du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila est corrompue et inféodée. Elle n'a de justice que le nom. Election Louis Michel 2006, la Cour suprême avait proclamé Alias Kabila en lieu et place de Jean-Pierre Bemba, c'était son premier hold-up électoral. En 2011, la Cour Suprême devenue Cour Constitutionnelle avait proclamé Alias Kabila à la place d'Etienne Tshisekedi, second hold-up électoral. En bon légaliste, le Président Martin Fayulu a introduit sa requête à la Cour Constitutionnelle pour le recomptage des procès verbaux de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Chose étonnante, sur la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) on voit Corneille Nangaa, président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) gronder et tonner devant les juges godillots de la Cour Constitutionnelle que Martin Fayulu, Président du peuple congolais et candidat gagnant de l'élection présidentielle, n'a pas droit de remettre en cause les résultats de la CENI. Or, celle-ci a abusé de son rôle institutionnel. Elle a NOMMÉ Félix Tshilombo-fils Tshisekedi- "Bizimungu"(ancien président du Rwanda, placé à la tête du pays par Paul Kagamé pour tromper l'opinion internationale), un imposteur après un deal avec Alias Kabila. Est qu'une requête doit amener les juges bleus d'inviter la CENI, l'Udps à la barre ? N'est-ce pas une volonté d'embrouiller des paisibles citoyens ? Reste à savoir si la majorité de notre peuple comprend ce qui se passe dans cette cour inféodée et politisée à outrance. Dans un pays comme la République démocratique du Congo où "les loups lettrés tondent et égorgent les moutons ignares", le pire n'est pas à écarter !

Me Mukendi Wa Mulumba est à la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tshilombo Bizimungu IMPOSTEUR

Justement le pire, c'est Me Mukendi Wa Mulumba, l'éternel avocat d'Etienne Tshisekedi, qui était devenu la figure de prou de la défense des droits de l'homme, est à la Cour Constitutionnelle pour défendre son neveu Félix Tsjilombo Bizimungu, traître et collabo ! Incroyable, il y a beaucoup des fourbes dans cette cour inféodée au régime. Et pourtant le même le même Me Mukendi Wa Mulumba en 2015 était envoyé à Dakar au Sénégal par le régime dictatorial d'Alias Kabila pour farfouiller dans le dossier de Paul Mwilambwe Londe-Assassinat de Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme assassiné le 2 juin 2010 avec Fidèle Bazana, dont le corps n'a jamais été retrouvé. Colère de Me Dimingo Dieng avocat de Paul Mwilambwe Londe, colère du barreau de Dakar et même du Procureur Sénégalais. Aujourd'hui voir cet avocat de Me Mukendi Wa Mulumba s'éloigner de la vérité des urnes pour défendre l'imposture parce que c'est son neveu qui est tricheur et fraudeur...Quoi dire ?

La justice, pilier ou béquille de la démocratie ? La justice est un pouvoir de la démocratie ! La justice est une institution qui veille au respect des lois et préserve les droits de chacun. Elle fait partie de l'État : c'est le pouvoir judiciaire. La première fonction de la justice est de faire en sorte que tout le monde respecte le droit. Ainsi, la justice protège les citoyens d'un éventuel trouble et empêche qu'on porte atteinte à leurs droits. Parfois elle met le droit en oeuvre pour protéger directement certains citoyens. La justice est aussi là pour décider et mettre fin à des conflits dans différents domaines : les relations entre les personnes dans la famille ou au travail, le logement et les relations de voisinage, la consommation. Quand les gens ne s'entendent plus assez pour régler une dispute, c'est à la justice d'intervenir. La justice sanctionne aussi les comportements interdits. En France, seules les infractions prévues par la loi et rassemblées dans le Code pénal sont répréhensibles. Les sanctions qu’elles entraînent sont différentes en fonction de l'importance de l'infraction (contravention, délit, crime).

La légitimité du pouvoir en France repose sur le suffrage universel. Les juges sont-élus ? La réponse est négative. Le suffrage universel repose sur le fait majoritaire. Il est adapté pour les pouvoirs exécutif et parlementaire : on choisit un projet politique contre un autre pour gouverner le pays à court-moyen terme, le projet choisi est celui qui recueille le plus de suffrages – celui de la majorité. Mais il existe aussi des « valeurs d’arrière-plan » selon la formule du philosophe Paul Ricœur, qui réunissent l’ensemble d’une communauté nationale sur le long-terme, au-delà des clivages politiques. C’est le cas des principes et des institutions reconnus par la Constitution. Parmi ces institutions constitutionnelles, il y a la justice : elle juge « au nom du peuple français », pas au nom d’une majorité politique ; elle est garante des libertés individuelles de tous les citoyens. La légitimité de la justice repose donc sur l’ensemble du peuple français et non de sa majorité.

Qu'en est-il de la République démocratique du Congo ? Les trois photos des juges blues godillots qui prêtent serment devant le barbu de Kingakati, qui lui même est illégitime pose problème. La Cour Constitutionnelle dit-elle le droit ou la politique ? Le 11 mai 2016, la Cour Constitutionnelle avait autorisé Alias Joseph Kabila à rester en fonctions au-delà du terme de son mandat, fin 2016, si l'élection présidentielle censée avoir lieu n'était pas organisée. Siégeant à Kinshasa, la Cour constitutionnelle a donné raison à la majorité présidentielle qui l'avait saisie pour une requête en interprétation afin de statuer sur le sort du président dans le cas hautement probable d'un report de l'élection présidentielle censée avoir lieu au second semestre. "Suivant le principe de la continuité de l'Etat et pour éviter le vide à la tête de l'Etat, le président actuel reste en fonctions jusqu'à l'installation du nouveau président élu", avait indiqué l'arrêt rendu par la Cour.

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RDC: Président Martin Fayulu, c'est quoi un bon gouvernement ?

Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

La victoire écrasante de Martin Fayulu, Président de la République ÉLU est incommensurable, sur Félix Tshilombo Bizimungu, le petit président choisi et NOMMÉ par le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, ainsi que sur Emmanuel Ramazany Shadary qui depuis son échec est aphone. Le fauteuil présidentiel du palais de la Nation revient à Martin Fayulu, pas à un imposteur et vrai "dauphin" de la dictature sanguinaire qui sévit au Congo-Kinshasa. Votre présidence volée sera défendue par plus d'un Congolais qui a pris conscience : Qui vole un œuf, vole un bœuf ! Voler l'élection présidentielle, c'est voler le rêve et l'espoir de tout un peuple. Et personne en toute conscience n'accepte cela. Vous le soldat du peuple, sachez que votre armée est constituée de 80 millions de Congolais et 10 millions de la diaspora congolaise à travers le monde ! Ceux qui soutiennent l'imposture qui s'organisent contre votre élection, sont minimes ! Vous n'avez pas un mot d'ordre à donner, pour défendre la vérité des urnes, le peuple est debout !

Monsieur le Président Martin Fayulu, Gouverner est un art pour lequel il faut, au départ, une vocation et, ensuite du talent. Mais qui est habilité à reconnaître cette vocation et ce talent à l'homme politique, où à les lui dénier ? Constatons, qu'après de millénaires de vie en société, il n'y a toujours pas "d'exercice illégal de la politique", de sorte que c'est l'un des métiers où l'on peut continuer à sévir sans vocation, sans talent et sans avoir appris. On finit par être expulsé, mais après avoir occasionné de considérables dégâts. Bien gouverner est donc terriblement difficile. Ce qu'il est nettement moins, c'est de dire ce qu'est un bon gouvernement, celui que la majorité des citoyens Congolais, une fois au palais de la Nation à Kinshasa.

1. Un bon gouvernement, plus exactement un bon système de gouvernement est celui qui, sur le plan extérieur, vise-et obtient-que le pays dont il a la charge soit le moins dépendant possible des autres, et, en tout cas, à bonne distance des grandes puissances, hors du tourbillon de leurs rivalités pour ne pas en être le jouet. Le contrat léonin chinois du régime d'Alias Kabila (2008) pour soit disant réaliser les 5 chantiers invisibles. L’accord-prêt signé entre la République Populaire de Chine et la République Démocratique du Congo, sa nature particulière et son ampleur (quelques 8.5 milliards de dollars), minerais pour la Chine contre infrastructures pour la RDC, est une escroquerie. Où sont des autoroutes promises par des Chinois ? Où sont des rails de trains ? L'exploitation des ressources naturelles congolaises ne doivent en aucun cas hypothéquer l'avenir de toute une nation. Le bien être des congolais ( salaire équitable, soins de santé , sécurité sociale, éducation des enfants, paiement décent des fonctionnaires... sont autant de défis que les fameuses autoroutes chinoises invisibles sur le sol congolais. En plus, le besoin du peuple congolais n'est pas d'abord que militaire. Le peuple congolais veut vivre en paix dans son pays. Vendre l'uranium congolais aux pays indexés par l'ONU: Iran, Corée du Nord,... comme l'a fait le régime de Kinshasa qui sévit en toute illégitimité ne peut qu'apporter des ennuis au pays. Donc, ayant préservé autant que faire se peut sa liberté d'action, ce qui requiert une sage politique économique, condition de l'indépendance financière, ce bon gouvernement veillera à vivre en bon terme avec ses voisins et s’intégrera dans les organisations de sa région et du monde qui partagent les valeurs de la paix, de la démocratie et qui respectent les valeurs ancestrales et historiques de chaque pays. Pour survivre la République démocratique du Congo qui ne changera pas d'adresse tous les quatre matins, placé au cœur de l'Afrique, elle est contrainte de vivre en bon terme avec ses neuf voisins, tout en faisant respecter son peuple et ses frontières. La situation actuelle où deux dictateurs Rwandais et Ougandais: Paul Kagamé et Youweri Museveni donnent des instructions au petit barbu de Kingakati est inacceptable et inadmissible.

2. Sur le plan intérieur, le plus important, un bon gouvernement se reconnait à deux signes principaux:

a. Combien de prisonniers politiques ? Depuis combien de temps ? Ayant peu de cadres, un bon gouvernement ne les met pas en prison; il ne les force pas à l'exil, ni intérieur ni extérieur. Il les utilise tous le mieux possible, selon leur compétence, sans trop tenir compte de leur appartenance ethnique ou de leur couleur politique. Dès lors que, à l'inverse, un régime paralyse, emprisonne ou exile une partie des cadres de son pays, c'est un mauvais pouvoir et il va à l'échec. Si, dans un pays, les prisonniers politiques se comptent par dizaines ou centaines, s'ils sont maintenus en prison de manière durable (le cas d'Eugène Diomi Ndongala, Eddy Kapend et tous les prévenus de l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, les ex-Faz de Mobutu...sont symptomatiques), quelles que soient les circonstances ou les excuses, le régime est mauvais. D'autant que, immanquablement, s'y ajoutent l'assassinat politique et la torture, l'hypertrophie des services spéciaux et secrets, celle de toutes les formes de police qui s'arrogent progressivement des pouvoirs exorbitants. Au détriment des citoyens, de la justice, de tout débat d'idées, sans parler de la démocratie.

b. Qui est au service de qui ? Le second critère qui, permet de classer sans grande difficulté un gouvernement et le système qu'il a mis en place parmi les bons ou dans les mauvais, est bien connu des diplomates et des journalistes. Lorsque les uns ou les autres arrivent dans un pays, et avant d'approfondir l'investigation, ils observent les gens qui ont un pouvoir politique, économique ou même administratif, grand, petit ou moyen. Cela va du ministre à son chauffeur, en passant par le chef de service, le douanier, le policier...: leur a-t-on inculqué qu'ils servent le citoyen et s'assure-t-on qu'ils sont toujours dans cet état d'esprit ? Ou bien sont-ils portés à se servir et à opprimer, sans d'ailleurs en être bien conscients ? Dans le premier cas seulement, le gouvernement qu'ils servent est bon ou assez bon.

3. Au-delà du constatable et de l'instantané, le gouvernement est celui qui prenant la mesure du retard accumulé, fait le choix stratégique de "réveiller" la communauté dont il a la charge, et de la conduire à la modernité et le progrès. Mais il le fait avec précaution, c'est-à-dire : De manière progressive, sans brusquerie ni brutalité, " en laissant au temps le temps " et aux gens, la possibilité de s'adapter.

Par le changement des conditions de vie-santé (30% des congolais souffrent de la malnutrition), nourriture, logement - et des mentalités par l'éducation, l'incitation au travail et à la productivité (80% des congolais sont chômeurs !). Il faut former les Congolais à travailler pour le pays, avec des mesures incitatives, vous qui avez l'expertise d'une grande entreprise américaine, vous y arriverez.

Le bon gouvernement est facile à dire, mais bien difficile à faire. C'est pourquoi tant d'opportunistes et des prévaricateurs souvent sans talent prétendent gouverner la République Démocratique du Congo et c'est pourquoi peu d'entre eux sont dignes du label de professionnels du pouvoir, de bons gouvernants.

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mardi 15 janvier 2019

Lettre aux Français d'Emmanuel Macron !

Emmanuel Macron écrit à ses compatriotes

Près de deux mois après le début du mouvement de contestation sociale des « gilets jaunes », la « lettre aux Français » d’Emmanuel Macron, rendue publique par l’Elysée dimanche 13 janvier, a pour but de cadrer les enjeux du « grand débat national », voulu par le président, qui doit s’ouvrir mardi

Lettre aux Français

Chères Françaises, chers Français, mes chers compatriotes,

Dans une période d’interrogations et d’incertitudes comme celle que nous traversons, nous devons nous rappeler qui nous sommes. La France n’est pas un pays comme les autres. Le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte.

Chez nous, ceux qui travaillent financent les pensions des retraités. Chez nous, un grand nombre de citoyens paie un impôt sur le revenu, parfois lourd, qui réduit les inégalités. Chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous. C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. C’est aussi une des plus libres, puisque chacun est protégé dans ses droits et dans sa liberté d’opinion, de conscience, de croyance ou de philosophie.

Et chaque citoyen a le droit de choisir celles et ceux qui porteront sa voix dans la conduite du pays, dans la conception des lois, dans les grandes décisions à prendre.

Chacun partage le destin des autres et chacun est appelé à décider du destin de tous : c’est tout cela, la nation française. Comment ne pas éprouver la fierté d’être Français ?

Je sais, bien sûr, que certains d’entre nous sont aujourd’hui insatisfaits ou en colère. Parce que les impôts sont pour eux trop élevés, les services publics trop éloignés, parce que les salaires sont trop faibles pour que certains puissent vivre dignement du fruit de leur travail, parce que notre pays n’offre pas les mêmes chances de réussir selon le lieu ou la famille d’où l’on vient. Tous voudraient un pays plus prospère et une société plus juste.

Cette impatience, je la partage. La société que nous voulons est une société dans laquelle pour réussir on ne devrait pas avoir besoin de relations ou de fortune, mais d’effort et de travail.

En France, mais aussi en Europe et dans le monde, non seulement une grande inquiétude, mais aussi un grand trouble ont gagné les esprits. Il nous faut y répondre par des idées claires.

Mais il y a pour cela une condition : n’accepter aucune forme de violence. Je n’accepte pas, et n’ai pas le droit d’accepter la pression et l’insulte, par exemple sur les élus du peuple, je n’accepte pas et n’ai pas le droit d’accepter la mise en accusation générale, par exemple des médias, des journalistes, des institutions et des fonctionnaires. Si tout le monde agresse tout le monde, la société se défait !

Afin que les espérances dominent les peurs, il est nécessaire et légitime que nous nous reposions ensemble les grandes questions de notre avenir. C’est pourquoi j’ai proposé et je lance aujourd’hui un grand débat national qui se déroulera jusqu’au 15 mars prochain.

Depuis quelques semaines, de nombreux maires ont ouvert leurs mairies pour que vous puissiez y exprimer vos attentes. J’ai eu de nombreux retours que j’ai pu prendre en compte. Nous allons désormais entrer dans une phase plus ample et vous pourrez participer à des débats près de chez vous ou vous exprimer sur internet pour faire valoir vos propositions et vos idées. Dans l’Hexagone, outre-mer et auprès des Français résidant à l’étranger. Dans les villages, les bourgs, les quartiers, à l’initiative des maires, des élus, des responsables associatifs, ou de simples citoyens… Dans les assemblées parlementaires comme régionales ou départementales.

Les maires auront un rôle essentiel car ils sont vos élus et donc l’intermédiaire légitime de l’expression des citoyens.

Pour moi, il n’y a pas de questions interdites. Nous ne serons pas d’accord sur tout, c’est normal, c’est la démocratie. Mais au moins montrerons-nous que nous sommes un peuple qui n’a pas peur de parler, d’échanger, de débattre. Et peut-être découvrirons-nous que nous pouvons tomber d’accord, majoritairement, au-delà de nos préférences, plus souvent qu’on ne le croit.

Je n’ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur de grandes orientations auxquelles je demeure fidèle. Je pense toujours qu’il faut rendre à la France sa prospérité pour qu’elle puisse être généreuse, car l’un va avec l’autre. Je pense toujours que la lutte contre le chômage doit être notre grande priorité, et que l’emploi se crée avant tout dans les entreprises, qu’il faut donc leur donner les moyens de se développer. Je pense toujours qu’il faut rebâtir une école de la confiance, un système social rénové pour mieux protéger les Français et réduire les inégalités à la racine. Je pense toujours que l’épuisement des ressources naturelles et le dérèglement climatique nous obligent à repenser notre modèle de développement. Nous devons inventer un projet productif, social, éducatif, environnemental et européen nouveau, plus juste et plus efficace. Sur ces grandes orientations, ma détermination n’a pas changé.

Mais je pense aussi que de ce débat peut sortir une clarification de notre projet national et européen, de nouvelles manières d’envisager l’avenir, de nouvelles idées.

À ce débat, je souhaite que le plus grand nombre de Français, le plus grand nombre d’entre nous, puisse participer.

Ce débat devra répondre à des questions essentielles qui ont émergé ces dernières semaines. C’est pourquoi, avec le Gouvernement, nous avons retenu quatre grands thèmes qui couvrent beaucoup des grands enjeux de la nation : la fiscalité et les dépenses publiques, l’organisation de l’Etat et des services publics, la transition écologique, la démocratie et la citoyenneté. Sur chacun de ces thèmes, des propositions, des questions sont d’ores et déjà exprimées. Je souhaite en formuler quelques-unes qui n’épuisent pas le débat mais me semblent au cœur de nos interrogations.

Le premier sujet porte sur nos impôts, nos dépenses et l’action publique. L’impôt est au cœur de notre solidarité nationale. C’est lui qui finance nos services publics. Il vient rémunérer les professeurs, pompiers, policiers, militaires, magistrats, infirmières et tous les fonctionnaires qui œuvrent à votre service. Il permet de verser aux plus fragiles des prestations sociales mais aussi de financer certains grands projets d’avenir, notre recherche, notre culture, ou d’entretenir nos infrastructures. C’est aussi l’impôt qui permet de régler les intérêts de la dette très importante que notre pays a contractée au fil du temps.

Mais l’impôt, lorsqu’il est trop élevé, prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises, créant ainsi de l’emploi et de la croissance. Et il prive les travailleurs du fruit de leurs efforts. Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises pour corriger cela afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage. Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable. Nous devons en revanche nous interroger pour aller plus loin.

Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste et plus efficace ? Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ?

Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique. Quelles sont les économies qui vous semblent prioritaires à faire ?

Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers par rapport à leur utilité ? A l’inverse, voyez-vous des besoins nouveaux de services publics et comment les financer ?

Notre modèle social est aussi mis en cause. Certains le jugent insuffisant, d’autres trop cher en raison des cotisations qu’ils paient. L’efficacité de la formation comme des services de l’emploi est souvent critiquée. Le gouvernement a commencé à y répondre, après de larges concertations, à travers une stratégie pour notre santé, pour lutter contre la pauvreté, et pour lutter contre le chômage.

Comment mieux organiser notre pacte social ? Quels objectifs définir en priorité ?

Le deuxième sujet sur lequel nous devons prendre des décisions, c’est l’organisation de l’Etat et des collectivités publiques. Les services publics ont un coût, mais ils sont vitaux : école, police, armée, hôpitaux, tribunaux sont indispensables à notre cohésion sociale. Y a-t-il trop d’échelons administratifs ou de niveaux de collectivités locales ? Faut-il renforcer la décentralisation et donner plus de pouvoir de décision et d’action au plus près des citoyens ? A quels niveaux et pour quels services ?

Comment voudriez-vous que l’Etat soit organisé et comment peut-il améliorer son action ? Faut-il revoir le fonctionnement de l’administration et comment ?

Comment l’Etat et les collectivités locales peuvent-ils s’améliorer pour mieux répondre aux défis de nos territoires les plus en difficulté et que proposez-vous ?

La transition écologique est le troisième thème, essentiel à notre avenir. Je me suis engagé sur des objectifs de préservation de la biodiversité et de lutte contre le réchauffement climatique et la pollution de l’air. Aujourd’hui personne ne conteste l’impérieuse nécessité d’agir vite. Plus nous tardons à nous remettre en cause, plus ces transformations seront douloureuses.

Faire la transition écologique permet de réduire les dépenses contraintes des ménages en carburant, en chauffage, en gestion des déchets et en transports. Mais pour réussir cette transition, il faut investir massivement et accompagner nos concitoyens les plus modestes.

Une solidarité nationale est nécessaire pour que tous les Français puissent y parvenir.

Comment finance-t-on la transition écologique : par l’impôt, par les taxes et qui doit être concerné en priorité ?

Comment rend-on les solutions concrètes accessibles à tous, par exemple pour remplacer sa vieille chaudière ou sa vieille voiture ? Quelles sont les solutions les plus simples et les plus supportables sur un plan financier ?

Quelles sont les solutions pour se déplacer, se loger, se chauffer, se nourrir qui doivent être conçues plutôt au niveau local que national ? Quelles propositions concrètes feriez-vous pour accélérer notre transition environnementale ?

La question de la biodiversité se pose aussi à nous tous.

Comment devons-nous garantir scientifiquement les choix que nous devons faire à cet égard ? Comment faire partager ces choix à l’échelon européen et international pour que nos producteurs ne soient pas pénalisés par rapport à leurs concurrents étrangers ?

Enfin, il est évident que la période que notre pays traverse montre qu’il nous faut redonner plus de force à la démocratie et la citoyenneté. Être citoyen, c’est contribuer à décider de l’avenir du pays par l’élection de représentants à l’échelon local, national ou européen. Ce système de représentation est le socle de notre République, mais il doit être amélioré car beaucoup ne se sentent pas représentés à l’issue des élections.

Faut-il reconnaître le vote blanc ? Faut-il rendre le vote obligatoire ?

Quelle est la bonne dose de proportionnelle aux élections législatives pour une représentation plus juste de tous les projets politiques?

Faut-il, et dans quelles proportions, limiter le nombre de parlementaires ou autres catégories d’élus ?

Quel rôle nos assemblées, dont le Sénat et le Conseil Economique, Social et Environnemental doivent-elles jouer pour représenter nos territoires et la société civile ? Faut-il les transformer et comment ?

En outre, une grande démocratie comme la France doit être en mesure d’écouter plus souvent la voix de ses citoyens. Quelles évolutions souhaitez-vous pour rendre la participation citoyenne plus active, la démocratie plus participative ?

Faut-il associer davantage et directement des citoyens non élus, par exemple tirés au sort, à la décision publique ?

Faut-il accroître le recours aux référendums et qui doit en avoir l’initiative ?

La citoyenneté, c’est aussi le fait de vivre ensemble.

Notre pays a toujours su accueillir ceux qui ont fui les guerres, les persécutions et ont cherché refuge sur notre sol : c’est le devoir de l’asile, qui ne saurait être remis en cause. Notre communauté nationale s’est aussi toujours ouverte à ceux qui, nés ailleurs, ont fait le choix de la France, à la recherche d’un avenir meilleur : c’est comme cela qu’elle s’est aussi construite. Or, cette tradition est aujourd’hui bousculée par des tensions et des doutes liés à l’immigration et aux défaillances de notre système d’intégration.

Que proposez-vous pour améliorer l’intégration dans notre Nation ? En matière d’immigration, une fois nos obligations d’asile remplies, souhaitez-vous que nous puissions nous fixer des objectifs annuels définis par le Parlement ? Que proposez-vous afin de répondre à ce défi qui va durer ?

La question de la laïcité est toujours en France sujet d’importants débats. La laïcité est la valeur primordiale pour que puissent vivre ensemble, en bonne intelligence et harmonie, des convictions différentes, religieuses ou philosophiques. Elle est synonyme de liberté parce qu’elle permet à chacun de vivre selon ses choix.

Comment renforcer les principes de la laïcité française, dans le rapport entre l’Etat et les religions de notre pays ? Comment garantir le respect par tous de la compréhension réciproque et des valeurs intangibles de la République ?

Dans les semaines qui viennent, je vous invite à débattre pour répondre à ces questions déterminantes pour l’avenir de notre nation. Je souhaite aussi que vous puissiez, au-delà de ces sujets que je vous propose, évoquer n’importe quel sujet concret dont vous auriez l’impression qu’il pourrait améliorer votre existence au quotidien.

Ce débat est une initiative inédite dont j’ai la ferme volonté de tirer toutes les conclusions. Ce n’est ni une élection, ni un référendum. C’est votre expression personnelle, correspondant à votre histoire, à vos opinions, à vos priorités, qui est ici requise, sans distinction d’âge ni de condition sociale. C’est, je crois, un grand pas en avant pour notre République que de consulter ainsi ses citoyens. Pour garantir votre liberté de parole, je veux que cette consultation soit organisée en toute indépendance, et soit encadrée par toutes les garanties de loyauté et de transparence.

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lundi 14 janvier 2019

RDC: Lettre de Patrick Mbeko à Martin Fayulu, Président du peuple congolais !

Martin Fayulu, le Président du peuple !

Droit dans ses bottes avec son intelligence éclectique et ses convictions bien trempées, notre compatriote Patrick Mbeko est écrivain et essayiste, spécialiste de géopolitique. Politologue aguerri sur la RDC et spécialiste des enjeux géopolitiques de la région des Grands Lacs Africains, il est auteur de plusieurs ouvrages dont "Le Canada dans les guerres en Afrique centrale" en 2012 et "Stratégie du chaos et du mensonge : Poker menteur dans l’Afrique des Grands Lacs" en 2014 (co-écrit avec Honoré Ngbanda Nzambo). Son dernier livre "Objectif Kadhafi" est, publié en 2016, aux éditions Libre-Pensée. La victoire qu'Alias Kabila veut voler n’est pas celle de Martin Fayulu, mais plutôt de chaque Congolais qui a exprimé son choix le 30 décembre 2018! Corneille Nangaa de la CENI est le briseur de rêve, tandis que qu'Alias Kabila après 18 ans d'imposture, d'occupation, d'usurpation et de prédation sur le trône du Congo, est le voleur du rêve du peuple congolais qui espère un pays plus beau qu'avant chanté dans le Debout Congolais, l'hymne national. Félix Tshilombo, le petit président choisi et nommé, pour avoir négocié d'être nommé, est un traître qui a trahi et poignardé la jeune démocratie fragile en République démocratique du Congo ! La lettre à Martin Fayulu et suivi de l'article de Patrick Mbelo: Les Tshisekedi et la trahison de la RDC : une histoire ancienne

Patrick Mbelo

Les extrémistes Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-Tribalistes de l'Udps ont la mauvaise habitude de s'enflammer sur les articles sans concession de Patrick Mbelo sur sa page Facebook. Stoïque, Mbelo termine ses articles avec son verre de lait Nsambarisé !

Cher Martin Fayulu Madidi,

Je n’ai jamais été un partisan des élections dans un pays occupé et sous-tutelle. Je n’ai jamais cru en la nécessité d’organiser des élections dans un État failli. Vous savez aussi bien que moi que la République à démocratiser du Congo (RDC) ne réunit pas les conditions requises pour pouvoir organiser des élections crédibles et transparentes. Vous savez aussi bien que moi et tant d’autres compatriotes que les élections auxquelles vous venez de prendre part sont des élections piège-à-con. Nous vous avons pourtant prévenu, mais vous n’avez pas voulu nous écouter. Vous avez refusé d’entendre raison malgré les expériences passées de 2006 et 2011.

Vous avez cru que vous pouvez mettre fin à la Kabilie en jouant selon les règles de la Kabilie dans un système totalement contrôlé par Kabila. Vous avez cru à tort que vous pouvez répéter les mêmes erreurs du passé en arrivant à des résultats différents. C’est ce qu’Albert Einstein a qualifié de « folie ».

Vous avez joué et vous avez perdu. Mais heureusement pour vous, le peuple congolais, qui a cru en vous, lui, refuse de s’avouer vaincu. Il est allé à votre rencontre durant la campagne électorale; vous, qui disait-on alors, n’avez aucune «base»; il a crié votre nom à tue-tête alors que vous étiez jusqu’au début de la campagne peu connu de la scène politique nationale ; il a rejeté les opposants de la compromission et de la traitrise et au final il vous a choisi.

Oui, nous savons tous que c’est vous qui avez été plébiscité par les mères de Lubumbashi, les pères de l’Équateur, les jeunes du Kongo central et j’en passe. Vous êtes le choix des Congolais. Le choix de ces millions d’hommes, de femmes et de jeunes gens qui ont bravé la pluie, attendu des heures devant les bureaux de vote pour sortir d’une machine venue d’on ne sait où un bulletin avec votre visage. Ne l’oubliez pas. Même si je n’ai pas voté comme le reste de la diaspora, même si je ne suis pas toujours d’accord avec vous sur un certain nombre de sujets, sachez que vous êtes désormais notre président. À moins que vous décidiez d’accepter l’inacceptable. Ce qui ne semble pas être une option pour vous.

Car voyez-vous, M. le Président, votre patron, le peuple congolais, attend de vous une action forte afin de lui redonner cette dignité qui lui a été retirée et confisquée par qui vous savez. Le peuple congolais a désormais le regard braqué vers vous. Vous lui avez présenté un programme politique durant la campagne électorale. Aujourd’hui, il vous demande de lancer un mot d’ordre. De dire juste un, deux ou trois mots…

Des mots qui sortiront, certes, d’une bouche humaine, mais qui résonneront sur les collines du Nord et du Sud-Kivu, qui ont vu défiler la douleur, l’horreur et la mort, avec une telle puissance que, je crois, ils redonneront le sourire et la joie à des millions de Congolais, après avoir bien entendu balayé définitivement les forces du statu quo et leurs alliés longtemps CACHés dans l’opposition.

Je suis conscient que la tâche qui vous attend est énorme. Vous avez en face de vous une monstrueuse tyrannie, sans égale dans les sombres et désolantes annales du crime. Mais sachez que vous n’êtes pas seul. Les Congolais sont à vos côtés et le seront. Pour paraphraser une célèbre phrase de l’ancien premier ministre britannique Winston Churchill, vous n’avez rien d’autre à offrir que du sang, de la peine, des larmes et de la sueur.

Vous n’avez qu’un seul choix : engager le combat à tous les niveaux contre les forces du mal qui ont pris en otage le peuple congolais depuis maintenant 20 ans et qui s’apprêtent à prolonger ses souffrances à cause de certains de nos compatriotes avides de pouvoir. C’est une épreuve qui sera certainement douloureuse. Mais les Congolais conduits par vous en sortiront victorieux.

« Le peuple gagne toujours », dixit feu Rossy Mukendi.

Le peuple. Celui-là même, je répète, qui vous a choisi malgré les manigances de la CENI pour le conduire à la victoire. « La victoire à tout prix, disait Churchill, alors que les Panzers allemands commençaient à envahir la Belgique et la France. La victoire en dépit de la terreur, la victoire aussi long et dur que soit le chemin qui nous y mènera ; car sans victoire, il n’y a pas de survie ».

Que le Dieu que vous priez vous protège et que les ancêtres veillent sur cette terre que ce Très Haut leur a donnée et que eux nous ont léguée…

Patrick MBEKO

Journaliste d’enquête et auteur

Un amoureux du Congo et de son peuple.

Les Tshisekedi et la trahison de la RDC : une histoire ancienne

C’est une affaire de famille. En 2002, alors que le Rwanda propage la mort et la désolation à l’est de la RDC et que l’ONU publie son deuxième rapport sur le pillage des ressources naturelles du Congo par un « réseau d’élite » appartenant aux armées du Rwanda, du Burundi et de l’Ouganda, Étienne Tshisekedi se rend au Rwanda pour négocier le pouvoir avec l’homme fort du pays, Paul Kagame. À son retour au Congo, il conclut une alliance avec le RCD-Goma, « rébellion » créée de toute pièce et entretenue par Kigali. La suite on la connaît : il n’obtiendra rien, le Rwanda ayant propulsé Azarias Ruberwa, un Tutsi, à la vice-présidence de la République dans le gouvernement 1+4 de triste mémoire. Furieux, Étienne Tshisekedi décide de rompre avec le RCD-Goma, au grand dam de Ruberwa. Pour ramener l’opposant historique et président de l’UDPS à la raison, le Rwandais fait appel à Adolphe Onusumba, homme de main de Kagame au Congo et dont la tante serait mariée à un frère d’Étienne Tshisekedi. Mais ce dernier refuse la main tendue de son ancien allié, exigeant d’être nommé premier ministre avant d’amorcer toute négociation.

Pour Étienne Tshisekedi, c’est le pouvoir ou rien. Il a tout fait pour occuper la primature, en vain. Joseph Kabila lui a ravi un pouvoir qui lui revenait pourtant de droit suite à l’élection présidentielle de 2011. Souffrant, il ne peut continuer la lutte. C’est alors que le fils, Félix Tshilombo Tshisekedi, décide de reprendre le flambeau. À la différence du père, il n’est ni charismatique ni brillant. Intellectuellement inapte, il a juré de réussir où son père a échoué. Pour y arriver, il va directement négocier avec le régime honni de Joseph Kabila, qu’il prétend pourtant combattre. En 2015, les délégués de l’UDPS rencontrent secrètement les émissaires du pouvoir à Ibiza, Monaco et Paris. Il est question de partage du pouvoir dans un gouvernement d’union nationale. À la question de savoir si l’UDPS négocie en catimini avec la Kabilie, Félix nie avec véhémence. Septembre 2015, la vérité éclate au grand jour lorsqu’Étienne Tshisekedi demande aux délégués de l’UDPS « de quitter la table des négociations » avec le pouvoir. Les Congolais sont choqués; Félix est confus, mais tient bon.

En décembre 2016, alors que le mandat de Joseph Kabila tire à sa fin, Félix Tshisekedi, toujours déterminé à réussir où son père a échoué, décide d’amorcer une nouvelle phase de négociation avec le régime, en espérant être gratifié cette fois d’un poste à la primature. Joseph Kabila, qui a compris que le fils Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour arriver à ses fins, va lui faire miroiter le poste de premier ministre en échange d’un accord politique qui lui permette de « glisser » au-delà de son mandat censé s’achever en décembre 2016. Le 31 décembre de la même année, l’accord du glissement de la Saint-Sylvestre est signé. Les Congolais sont outrés. Félix Tshisekedi, lui, se régale, persuadé d’occuper la primature dans les jours à venir. Seulement voilà : Joseph Kabila, qui a atteint son objectif, en plus d’être plus rusé que le cousin du diable, jette son dévolu sur une autre personne : Sami Badibanda, un proche de Félix. C’est le deuil à Limeté. L’UDPS est divisée. Félix Tshisekedi est inconsolable.

Mais déterminé à réussir où son père a échoué, Tshisekedi fils ne désespère pas pour autant, continuant d’entretenir des rapports pour le moins étranges avec le régime qu’il prétend combattre. À la mort de son père, en février 2017, il marchande le corps de ce dernier en échange d'une nomination à la primature. L’opinion publique est abasourdie. Même Joseph Kabila, habitué à tuer les Congolais et à les livrer aux marionnettes de Kigali qui opèrent à l’est, est outré et le chasse. Les relations avec le pouvoir sont rompues… jusqu’aux élections de décembre 2018 qui ont vu surgir, contre toute attente, un certain Martin Fayulu, pressenti pour devenir le prochain président de la République à démocratiser du Congo. Pour le pouvoir, qui est acculé au pied du mur, la solution s’appelle... Félix Tshisekedi. C'est la carte maîtresse, dit-on, à la Kabilie. À la MONUSCO et dans les chancelleries étrangères, les contacts entre CACH, la plateforme dirigée par Tshisekedi fils, et le pouvoir sont suivis de très près. Comme en 2002, 2015 et 2016, un Tshisekedi est prêt à toutes les compromissions pour trahir le peuple congolais afin d’atteindre un objectif qui fera par ailleurs la part belle aux ennemis de la République à démocratiser du Congo. Pour cela, il pourra toujours compter sur la base fanatisée et tribalisée de l’UDPS pour laquelle la tribu passe avant la patrie.

À Kingakati, où l'on craint un soulèvement populaire au cas où Martin Fayulu n'est pas déclaré vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier, on rit à gorge déployé. Certains caciques du régime ont décidé de s'abandonner au Christ. Ne dit-on pas que la foi déplace les montagnes ? Comme pour dire que le nom Tshisekedi peut aussi faire des miracles et aider un régime honni et vacillant à se pérenniser contre la volonté de tout un peuple...

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dimanche 13 janvier 2019

RDC: 5 Fourberies de Corneille Nangaa au Conseil de sécurité de l'ONU!

Une vieille grande mère congolaise perdue face à la machine à voter

La majorité du peuple congolais aime la démocratie et aspire à la paix. Les voix du peuple congolais méritent le respect. Félix Tshilombo, président CHOISI et NOMMÉ, cela est un mépris pour notre peuple. Cela est inacceptable et inadmissible. Corneille Nangaa est un fieffé menteur, roublard et fourbe. En bon prestidigitateur Nangaa a cru embobiné les membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, des diplomates chevronnés, à la réunion à huis-clos sur les résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Nangaa a été placé à la tête de la CENI pour organiser les élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes et non pour raconter des histoires. Il n'est pas au dessus du peuple congolais, le souverain primaire mais à son service. Pourquoi cette arrogance qu'il affiche ? Corneille Nangaa doit redescendre sur son piédestal. Il y a toujours une différence entre la réalité et la vérité! Avec Corneille Nangaa, la vérité est qu'il y a eu des tripatouillages et hold-up électoral. La France, les Etats-Unis et le Royaume-Uni on suivi la recommandation de la CENCO: le recomptage des Procès verbaux ! La puissante organisation sous-régionale SADC, dans un communiqué de ce dimanche 13 janvier 2019, appelle au recomptage des voix de l’élection présidentielle en RDC. "La SADC a pris note des doutes très forts émis aussi bien par l’église catholique qui avait déployé 40000 observateurs, la coalition Lamuka que plusieurs autres mission d’observation et ainsi estime qu’un recomptage de voix serait nécessaire pour rassurer les gagnants et les perdants"

C’est l’unique démarche encore rationnelle et sensée pour assurer la crédibilité des élections et prévenir une crise de légitimité qui ne profiterait guère aux Congolais. Le gagnant ne peut que sortir grandi après avoir accepté le recomptage au nom de la vérité des urnes et du combat contre la dictature. Les Congolais doivent savoir que l'intégrité, la justice et la droiture n'ont pas des tribus, des politicailleurs ventriotes et corrompus ont assez jouer avec la République démocratique du Congo avec leurs mensonges, manipulation et manigances pour leurs propres intérêts ! Acheté, corrompu et enrichi par le régime dictatorial et terroriste d'Alias Kabila, Corneille Nangaa est un comédien qui joue une pièce tragique: vol des voix du peuple congolais, il avalise un hold-up électoral au profit d'un régime criminel, sanguinaire et terroriste. Corneille Nangaa va embraser le Congo. La révolte d'un peuple, c'est de la mayonnaise !

Corneille Nangaa est un pyromane placé chef des pompiers. Avec ses allumettes, il a perdu son âme, il est un homme perdu. Ses cafouillages sont forcément des tripatouillages! Avoir l'outrecuidance de mentir en direct aux membres du Conseil de Sécurité de l'ONU, ignorant que des diplomates chevronnés sont mieux informés et qu'ils connaissent mieux la République démocratique du Congo, c'est pire que de la folie. Réveil FM International sur 5 points mensongers de Corneille Nangaa à la réunion à huis-clos sur les

Malu Malu, abbé tricheur de l'élection Louis Michel 2006

1. Corneille Nangaa a osé déclarer au Conseil de Sécurité de l'ONU que la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO) a protesté contre les résultats des élections Louis Michel 2006, contre les résultats de 2011 et elle conteste les résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 ! Pardieu, Corneille Nangaa vit sur quelle planète ? Depuis l'époque coloniale belge à aujourd'hui, l’Eglise catholique est la mieux implantée sur toute l'étendue de la RDC. Corneille Nangaa oublie que Malu Malu, le premier président de la Commission Électorale Nationale (CEI) était un abbé. C'est parce qu'il se transformait en abbé tricheur contre peuple que l'Eglise catholique avait haussé le ton. L'Eglise catholique en a payé le prix. Le Cardinal Frédéric Etsou, archevêque de Kinshasa a été empoisonné par le régime et en est mort.

Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur de l'élection de 2011

Les observateurs sont unanimes : les élections couplées, présidentielle et législative, de novembre 2011 en RDC ont été calamiteuses. Pires que celles de 2006. La Fondation Carter, la Commission européenne, les États-Unis, la France, la Belgique, la conférence épiscopale congolaise, les ONG de tous horizons se rejoignent pour déplorer les ratés de la première consultation organisée par les Congolais eux-mêmes - à la différence du scrutin du 2006, encadré par la communauté internationale, la MONUC (Mission des Nations Unies au Congo) et le CIAT (Comité International d’Accompagnement de la Transition). Leur emboîtant le pas, la presse occidentale à l’unisson a dénoncé le fiasco électoral, l’opacité des opérations de dépouillement mettant en cause la crédibilité des résultats. En novembre 2011, peut-on vraiment parler des élections avec des fraudes massives ? Daniel Ngoyi Mulunda n'est-il pas le pasteur fraudeur qui a reconnu après que c'est Etienne Tshisekedi qui avait gagné et non Alias Joseph Kabila.

Les observateurs de l'Eglise catholique sont des chrétiens et citoyens, ils sont ancrés dans la société congolaise

2. De quel droit Corneille Nangaa remet-il en cause le nombre de 40 850 observateurs catholiques dans des bureaux de votes ? Ceux qui vont à la messe le dimanche matin dans les paroisses catholiques, ce sont eux des citoyens électeurs, mais aussi des témoins des bureaux de vote. L'Eglise Catholique en RDC est la première puissance religieuse du pays. Elle est très influente, présente dans les coins et recoins de la République. Dans la vidéo de l'ONU que nous avons diffusé su Réveil FM International, Mgr. Marcel Utembi Tapa, Évêque de Kisangani parlant au nom de la Conférence Épiscopale du Congo (CENCO) avec les 15 membres de la plus haute instance de l'ONU a souhaité que "le Conseil de sécurité demande à la CENI la publication des procès-verbaux pour enlever les doutes et apaiser les esprits" (...) "Les résultats tels que publiés ne correspondent pas aux données collectées par la mission d'observation de la CENCO" (...). La CENCO a obtenu 40 850 accréditations, a-t-il assuré, précisant que les 1 776 observateurs formés dont l’accréditation a été rejetée ont tout de même pu mener des observations hors des bureaux de vote. Nangaa est tombé dans son propre piège. Il a cru les élections en RDC c'était son affaire. Mais les Congolais c'est une affaire du peuple Congolais. L'Eglise Catholique qui a vu comment les élections Louis Michel 2006 et celles de novembre 2011, ont été organisées, elle s'est préparée en connaissance de cause. Corneille Nangaa a publié des noms des élus alors que les bulletins de votes sont encore dans des bureaux de vote ! Corneille Nangaa est fomenteur du hold-up électoral. Le régime d'imposture coupe l'internet dans toute la République, la CENI a retiré des accréditations aux journalistes et Nangaa a proclamé les résultats des élections à 3h du matin, pendant que les Congolais dorment, cela veut dire quoi ? Comment Félix Tshisekedi, le Président Nommé par la CENI a moins des députés à l'Assemblée nationale ? Comment Martin Fayulu Président Élu (qui est second à l'élection présidentielle d'après la CENI) n'a aucun député élu ? Comment Emmanuel Ramazani Shadary qui a échoué donc troisième à l'élection présidentielle a plus de 350 députés ? Corneille Nangaa triche avec ses pieds !

Jeudi 13 décembre 2018, deux palettes attendent paisiblement le feu à côté des véhicules de la CENI calcinés

Jeudi 13 décembre 2018, des véhicules calcinés dans un entrepôt de la CENI...mais où sont des machines à voter brûlées ?

3. Pas un mot de Corneille Nangaa sur l'incendie de l'entrepôt de la CENI. L'incendie était-il criminel ou non ? Où en est l'enquête ? Corneille Nangaa a beaucoup blablater, se victimisant et victimisant la CENI, alors celle-ci à reçu une mission: organiser les élections apaisées, libres, démocratiques et transparentes. Or Le jeudi 13 décembre sur le coup de 2 heures du matin, un incendie embrase le dépôt de la Ceni situé sur l’avenue du Haut Commandement. Le bilan chiffré arrive très vite. Près de 8000 machines à voter sont détruites et un peu plus de 2000 sauvées. Un état des lieux précis et rapide qui pose question. L’opposition, elle, réclame une enquête internationale indépendante pour connaître l’origine de ce sinistre et, par la même occasion, le contenu de cet entrepôt. En effet, malgré les chiffres d’une précision digne de la Nasa sur les machines endommagées et celles qui ont pu être sauvées, aucun témoin n’a été autorisé à voir cette montagne de machines à voter détruites par les flammes. Pourtant, une semaine jour pour jour après cet incendie, Corneille Nangaa utilisera l’argument de ce qu’il qualifie de « malheureux incident » et la destruction des machines et des bulletins de vote pour justifier le report d’une semaine du scrutin. Depuis le 12 décembre, tous ceux qui connaissent un tantinet Kinshasa s’étonnent qu’un pareil incendie ait pu se développer sur une des avenues les plus sécurisées de la capitale, non loin du QG de Tango 4, du camp militaire Kokolo et des services d’incendie de la Monusco. Sans oublier que cet entrepôt devait certainement être sous la surveillance de gardiens qui ne se sont jamais exprimés.

4. La CENI avait annoncé des sanctions contre ses agents qui avaient participé notamment à l’enrôlement des mineurs. Où en est-on avec les enquêtes et sanctions ? Normalement une institution d'appui à la démocratie doit savoir rendre des comptes. Selon les statistiques présentées vendredi 6 avril 2018 par Corneille Nangaa, président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI), le fichier électoral comptait au total 40 287 385 électeurs. 5 381 763 doublons, c’est-à-dire des personnes qui se sont inscrites plusieurs fois, ont été radiés et de même que 902 290 mineurs. Les provinces de Sankuru, Tshuapa et Lomami détiennent le record de ces irrégularités... Pourquoi Corneille Nangaa n'a pas profité de l'occasion lui offert par le Conseil de Sécurité pour s'exprimer la dessus !

Des machines à voter ou machines à voler !

5. Seulement 10% de la population de la RDC a l'électricité ! Pourquoi avoir choisi des machines à voter ? La Corée du Sud avait officiellement mis en garde la CENI contre l'utilisation des "machines à voter" fabriquées par une firme coréenne, redoutant des conséquences négatives sur les élections du 23 décembre en République démocratique du Congo censées organiser le départ du président Alias Kabila. Séoul avait estimé que l'utilisation de ces machines "pourrait donner au gouvernement congolais un prétexte pour des résultats indésirables liés aux élections, notamment le retard additionnel de la tenue des élections, et aussi le danger de devenir une cible des critiques", avait écrit l'ambassade coréenne à Kinshasa soulignant exprimer la "position officielle du gouvernement" de Corée du Sud. Pourquoi Corneille Nangaa n'a jamais pris en compte les réticences coréennes ?

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RDC: Nomination de Félix Tshilombo comme président, Kagamé et Museveni à Kinshasa!

Le lundi 8 octobre 2018, Félix Tshilombo était à Kampala avec Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais

A Réveil FM International notre position est claire, nous soutenons Martin Fayulu, le Président de la République élu. C'est lui qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Nous soutenons la vérité des urnes, comme dans toute démocratie. Nous le défendons pour son combat, la traçabilité de sa lutte, ses valeurs et convictions mais surtout pour son amour pour le Congo et du peuple Congolais. Nous ne soutenons aucune structure ni parti politique. A la question que nous posons... Le Tutsi Power vient-il de gagner encore une bataille ? Après l'assassinat de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au palais de Marbre en 2001, après avoir réussi à catapulter Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale sur le trône du Congo accompagné des massacres, tueries, viols, pillages des ressources par la soldatesque rwandaise avec 12 millions des morts...Sur le compteur de la République démocratique du Congo, c'est 20 ans d'occupation Ougando-Rwandaise, 20 ans d'humiliations pour le peuple congolais, 20 ans de massacres, tueries, viols et vols de nos ressources ! Félix Tshilombo est parrainé par Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais et Yoweri Museveni, dictateur Ougandais.

Le joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo est traitre et collabo !

Voilà que nous apprenons par nos sources, après avoir diviser le peuple congolais sur le faux résultat annoncé par la CENI que Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur rwandais ainsi que Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais se préparent à venir à Kinshasa pour la NOMINATION de Félix Tshilombo en tant qu'imposteur-usurpateur-Président de l'Udps et putatif à la tête du Congo ! Et que sans tintamarres ni trompettes, des rwandais et Ougandais jubilent dans des chancelleries rwandaises et ougandaises pour cette nomination de Félix Tshilombo, leur beau-frère, en lieu et place de Martin Fayulu Président élu! Du Machiavel ! Félix Tshilombo le Bizimungu congolais n'est pas uniquement le bouclier d'Alias Kabila , il est surtout le masque de Paul Kagamé et Yoweri Museveni qui peuvent continuer leur occupation de manière officielle. Félix Tshilombo est du pain bénit pour les deux monstres dans les pays des Grands Lacs. Lorsque les Congolais de Beni-Butembo seront tués par la soldatesque rwandaise, que dira Félix Tshilombo ? Rien ! Si les Ougandais tuent notre peuple à Bunia, Félix Tshilombo aura-t-il un mot à dire ? Rien. Souvenons-nous ! Lors de l'arrivée de l'Afdl en 1997, pour masquer l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise, certains commentateurs avaient même parlé à l'époque de la victoire africaine contre la dictature de Mobutu. Lors de la prestation de serment de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 29 mai 1997 au stade des Martyrs, après s'être attribué pratiquement tous les pouvoirs - exécutif, législatif et militaire - par décret-loi, Félix Tshilombo le joufflu de Limeté se souvient-il que les deux agresseurs, pillards et receleurs de nos ressources: Paul Kagamé et Yoweri Museveni étaient présents à cette prestation de serment. On connait la suite.

Paul Kagamé, Hilter Africain et dictateur Rwandais !

Le Joufflu et roublard de Limeté, Félix Tshilombo ne connait pas l'histoire. L'important pour ce traître et collabo est qu'il est placé comme Président sans avoir été élu. Il n'est pas légitime. Sans légitimité Alias Kabila n'a jamais bien gouverné le Congo, c'est sera pareil pour Félix Tshilombo. Les Congolais ne sont pas dupes. Un Président élu parle au nom de son peuple ! Un président putatif nommé parle au nom de ses actionnaires. Le peuple congolais s'est battu et a empêché le troisième mandat d'Alias Kabila pour les élections libres, démocratiques et transparentes. Et surtout n'est plus avoir à la tête du Congo, un imposteur-usurpateur Made Alias Kabila! Félix Tshilombo est un imposteur-usurpateur Made Kigali-Kampala ! Le 30 juin 2010, le défilé du cinquantenaire de l'indépendance de notre pays a débuté avec deux heures de retard par le simple fait que Paul Kagamé, Hitler Africain et dictateur Rwandais n'était pas encore arrivé. Il était encore à Kigali pendant que les autres chefs d'Etats et le couple royal Belge étaient déjà à Kinshasa et il fallait donc l'attendre. Cet invité d'honneur encombrant aux mains ensanglantées du peuple congolais.

L'occupation Ougando-Rwandaise au Congo a donc des beaux jours devant elle ! A Nairobi, lors de l'accord de CACH, entre Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, à l'ambassade de la RDC, des conseillers rwandais et Ougandais étaient présents. Le projet de Tutsi Power, avec des gros moyens permettre au corrompu, collabo et traître Félix Tshilombo de récupérer auprès de lui Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba pour mieux casser la résistance congolaise qui s'organise contre l'imposture de leur garçon de course! Fort heureusement la RÉSISTANCE CONGOLAISE ne dépend d'aucun acteur politique ni politicailleur ventriote ! Les RÉSISTANTS CONGOLAIS se battent et luttent pour un Etat de droit et une vraie démocratie en RDC, ils s'organisent sans recevoir les ordres d'un Manitou !Avec Lamuka, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba, Mbusa Nyamwisi ont rejoint le camp de la patrie. Libres à eux d'y demeurer ou de s'en éloigner. La libération du Congo ne dépend pas d'eux ! La libération du Congo dépend de chaque Congolais et Congolais qui a pris conscience que la République démocratique du Congo est sous occupation. Les Congolais qui font déjà des marches Anti-Tshilombo à Paris, Bruxelles sont des hommes et femmes convaincus pour la cause du Congo. Félix Tshilombo et ses rwandais arriveront-ils à ce qu'ils entrevoient d'isoler Martin Fayulu, le Président élu ? La base de Fayulu, c'est le peuple congolais dans sa diversité, avec 450 tribus et sa diaspora. C'est une force énorme que les Rwandais ne peuvent pas acheter. Tout Congolais n'est pas Félix Tshilombo, corrompu, traître et collabo !

La Cour Internationale de Justice à La Haye en Hollande

Le lundi 8 octobre 2018, comme beau-frère, Félix Tshilombo était en Ouganda pour rassurer Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais qu'il fallait le soutenir à l'élection présidentielle pour enterrer le contentieux Congolo-Ougandais de 8 milliards USD. c’est en 2005 que la Cour internationale de justice (CIJ), basée à La Haye, a rendu son verdict dans l’affaire opposant la République démocratique du Congo (RDC) à l’Ouganda. Le plaignant, la RDC, accusait l’Ouganda d’avoir occupé son pays pendant cinq ans, de 1998 à 2003 et de s’y être livré à un pillage économique systématique. La RDC, qui exigeait de fait des dédommagements de près de 8 milliards USD, eu gain de cause. La CIJ a donné raison à la RDC, plaignante, en estimant que l’Ouganda était notamment responsable, entre août 1998 et juin 2003, de « l’occupation de l’Ituri », de « violation des lois internationales sur les droits de l’homme » en RDC, d' »usage illégal de la force », de « pillages et d’exploitation des ressources naturelles » de la RDC, selon l’arrêt rendu en audience publique à La Haye, où siège la CIJ. L’ex-Zaïre, riche en or, en diamant et en bois, a été le théâtre d’affrontements impliquant des rebelles, des factions locales, des tribus et des pays voisins, dont l’Ouganda, entre 1998 et 2003. Le Rwanda et l’Ouganda ont envahi la RDC après le soulèvement en 1998 de factions armées qui voulaient renverser l’ancien président Laurent Kabila, soutenu par la Namibie, l’Angola et le Zimbabwe. Un cessez-le-feu a été conclu en 1999, et les forces ougandaises ont quitté la RDC en 2002. Cette guerre a fait quatre millions de morts, pour la plupart victimes de famines et de maladies. La RDC a porté plainte en 1999 contre l’Ouganda auprès de la Cour internationale de justice, l’accusant de violations des droits de l’homme et d' »agression armée », et réclamant des dédommagements pour des actes de pillage et des destructions.

Si l'Ouganda a été condamné pour ses crimes au Congo, le Rwanda y a échappé. Félix Tshilombo est cette marionnette que Yoweri Museveni et Paul Kagame placent à la tête du Congo pour que l'occupation Ougando-Rwandaise ne soient plus jamais condamnés. Des crimes monstrueux sont commis en République démocratique du Congo, des pillages énormes...Paul Kagamé et Yoweri Museveni, sont des criminels receleurs et ce sont les deux dictateurs qui parrainent Félix Tshilombo !

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samedi 12 janvier 2019

RDC: Vidéo du Conseil de Sécurité de l'ONU sur les élections contestées de Nangaa!

Le Conseil de Sécurité de l'ONU

Martin Fayulu le vrai Président de la République et vainqueur de l'élection présidentielle du 30 décembre va-t-il être sacrifié au profit des intérêts particuliers ? Que valent les voix du peuple en République démocratique du Congo ? Félix Tshilombo, un président putatif, président nommé qui est devenu le bouclier d'Alias Kabila mesure-t-il toutes les conséquences de sa traîtrise du peuple congolais ? Les Bena Mpuka, Talibans, Nazis, Fachos et Ethno-tribalistes de l'Udps qui ont été victimes du régime terroriste de Kinshasa, se mettent à acclamer Alias Kabila et ses apparatchiks corrompus, n'est-ce pas le Congo à l'envers ? Nous sommes en plein syndrome de Stockholm où les Udpsiens et Udpsistes acclament leurs bourreaux du hier, puisque Félix Tshilombo, une étiquette est nommé Président ! Les Congolais sont-ils allés aux élections pour élire un président élu ou pour se voir imposer un président fantôme sans aucune attribution présidentielle ? Dans un scabreux deal, trois sorciers: Alias Kabila-Félix Tshilombo-Corneille Nangaa décident et amènent le peuple congolais à une cohabitation et une fausse transition négociée entre eux. Le hold-up électoral de Corneille Nangaa va embraser le Congo. Le joufflu et roublard de Limeté a un strapontin présidentiel. Félix Tshilombo s'assoit sur 12 millions des congolais morts pour rien. Il salit leur mémoire. Comme au Rwanda du dictateur Paul Kagamé, la RDC a son pasteur Bizimungu, c'est Félix Tshilombo ! La RDC a son Dmitri Medvedev en Russie de Poutine, c'est Félix Tshilombo !

C'est une réunion du Conseil de Sécurité de l'ONU, qui s'est tenu à huis-clos à New-York, vendredi 11 janvier, sur la publication des résultats de l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. La Russie, la Chine et l’Afrique du Sud d’un côté ont salué ces élections et indiqué qu’il fallait en accepter les résultats. De l’autre, la France, la Belgique, les Etats Unis et le Royaume-Uni ont réclamé plus de transparence et appelé la commission électorale à transmettre les procès-verbaux et le résultat détaillé des présidentielles.

Plus incisive et extrêmement limpide "La France attend désormais la publication des résultats des élections législatives par la Céni ainsi que la compilation des procès-verbaux pour les élections provinciales et les résultats détaillés des élections présidentielles" a réclamé le diplomate français, François Delattre !

L'ambassadeur allemand Christoph Heusgen a demandé la pleine transparence de ces élections de la RDC.

Jonathan Cohen, ambassadeur américain adjoint a dit clairement: "Nous attendons de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et de la Conférence des Évêques du Congo (CENCO) davantage de données sur le dépouillement " ! La France, la Belgique, les Etats Unis et le Royaume-Uni ont réclamé plus de transparence et appelé la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) à transmettre les procès-verbaux et le résultat détaillé des élections présidentielles.

La Russie, la Chine et l’Afrique du Sud d’un côté ont salué ces élections et indiqué qu’il fallait en accepter les résultats.

Corneille Nangaa, corrompu par le régime Kabila a réussi à diviser y compris la communauté internationale ! En 18 ans de régime d'imposture, d'occupation et de prédation, Corneille Nangaa contribue avec ses élections contestées à faire douter de la démocratie, qui est le meilleur de respecter le peuple. Avec ses commissions sur les machines à voter, Corneille Nangaa est devenu l'un des hommes les plus riches du régime Alias Kabila. Il nargue tout le monde aujourd'hui, personne ne connait son sort du lendemain. Après avoir accompli sa mission celle de proclamer des faux résultats, de diviser le peuple congolais...le régime Alias Kabila qui repris le poil de la bête aura-t-il toujours besoin de lui ?

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RDC: Hold-up électoral, le Conseil de Sécurité de l'ONU exige le recomptage des procès verbaux !

Corneille Nangaa, un vrai fossoyeur des élections en RDC

Vivement la disparition de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui n'a rien d'une institution d'appui à la démocratie mais plutôt devenue une machine à fabriquer des imposteurs. De 2002 après le dialogue Inter-congolais à aujourd'hui, la CEI devenue CENI n'a jamais organisée des élections libres, démocratiques, transparentes et apaisées en République démocratique du Congo. Corneille Nangaa avec son sourire narquois est un Fossoyeur de la République. Les trois de faussaires: Alias Kabila, Corneille Nangaa et Félix Tshilombo dans leurs magouilles électorales vont embraser la République démocratique du Congo. Corneille est le Kamikaze du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et ses apparatchiks. S'il était sage et intelligent, Corneille Nangaa aurait dû avouer sa forfaiture aux membres du Conseil de sécurité de l'ONU et de demander leurs protections.

Le Conseil de Sécurité de l'ONU-Archives

Dans ses petits souliers, fieffé menteur arrogant et orgueilleux, Corneille Nangaa, le Président de la fameuse CENI Le Président de la CENI, a reconnu devant le Conseil de sécurité que les élections n’ont pas pu être organisées dans "la perfection absolue", mais, à ses yeux, ce qui était important a été sauvegardé. Pour Corneille Nangaa, la CENI a travaillé dans des conditions difficiles mais "a fait ce qu’elle pouvait faire". "Trois scrutins le même jour dans un pays comme le nôtre : ça n’a pas été facile », a souligné le fossoyeur de la République, Corneille Nangaa mettant en garde contre la tendance à « vouloir réveiller les démons qui dorment ». L’essentiel aujourd’hui est que les résultats sont là, a-t-il dit. Ah bon ! Corneille Nangaa a oublié que Malu Malu, abbé tricheur lors de l'élection Louis Michel 2006, avait organisé les trois scrutins le même jour, également Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur lors de l'élection de novembre 2011. Il n'est pas le premier à organiser trois scrutins en un jour. Corneille Nangaa a l'outrecuidance de déclarer: L'essentiel aujourd'hui est que les résultats sont là ! Mais quels résultats? De la fraude et du hold-up ? En nommant Félix Tshilombo alors que c'est Martin Fayulu le Président élu ? Dans quels pays au monde proclame-t-on les résultats à 3h du matin? 10 jours après les élections, après avoir coupé l'internet dans tout le pays, refuser les accréditations aux journalistes et observateurs internationaux autres que ceux de la SADC ?

Des machines à voter sur un vélo !

Un piroguier avec sa machine à voter !

Corneille Nangaa, le bras séculier du régime d'Alias Kabila a la CENI oublie que la RDC a refusé l'aide internationale pour organiser de bonnes élections. Dans un pays où seulement 10 % de la population a de l'électricité, Corneille Nangaa contre la loi électorale de la CENI s'est acheté des machines à voter dont la majorité n'est même pas encore arrivée en République démocratique du Congo. Il a promis des avions , hélicoptères ...On a plutôt vu des machines à voter sur des pirogues, vélos, chez des particuliers...Nangaa propose 2 options : Annuler le scrutin ou accepter ce résultat. Si Félix a réellement gagné, vérifions ces Pvs bureau par bureau et passons à autres choses. Nous allons tous le féliciter et soutenir. C’est simple !

Suite à la réaction de la Conférence épiscopale, la CENI a adressé un courrier au Président de la CENCO pour réfuter les annonces précoces que celle-ci a faites concernant les tendances électorales et ses allusions au nom du gagnant de l’élection présidentielle. « La CENCO sera responsable de ce qui adviendra », a averti Nangaa, avant de rappeler qu’une dizaine d’organisations, avec 4. 000 observateurs accrédités par la CENI, ont observé ces élections. Le fourbe, roublard et requin a même eu l'audace d' appeler la communauté internationale à soutenir les nouvelles autorités, plutôt que de chercher dès à présent à les affaiblir alors que les résultats définitifs ne sont pas encore annoncés.

La CENCO réclame la publication des procès-verbaux pour chaque bureau de vote Facilitateur de l’Accord de la Saint Sylvestre du 31 décembre 2016 qui a ouvert la voie à l’organisation des élections en République démocratique du Congo , la CENCO a rappelé avoir pris part à l’observation des divers scrutins du 30 décembre dernier. S’exprimant au nom de la Conférence épiscopale, l’Abbé Otembi a indiqué que ses observateurs ont été présents dans tous les bureaux de vote du pays, assurant avoir obtenu 40.850 accréditations et précisant que les 1.776 observateurs formés et dont l’accréditation a été rejetée ont tout de même pu mener des observations hors des bureaux de vote.

Le représentant de la CENCO a dit que son organisme avait pris acte des résultats provisoires des élections. Cependant, a-t-il ajouté, l’analyse des éléments en sa possession lui font croire que les résultats de la présidentielle ne correspondent pas aux chiffres de ses observateurs. L’Abbé Otembi a appelé le Conseil de sécurité à être solidaire du peuple congolais, invitant ses membres à demander une publication des procès-verbaux pour chaque bureau de vote, afin que soient comparées les données des candidats avec celles de la CENI, et afin de lever tout doute et apaiser les esprits. En cas de contestation, la CENCO a souhaité que le Conseil de sécurité invite les parties à privilégier « la voie de la vérité et de la paix ».

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jeudi 10 janvier 2019

RDC: Insulte à la démocratie, Félix Tshilombo nommé Président !

Félix Tshilombo, imposteur, usurpateur, faussaire et vrai dauphin d'Alias Kabila

Valentin Mubake, ancien Tshisekediste-le père a eu raison de dire que "Le vrai dauphin de Kabila était dans l'opposition"! Jean-Yves Le Drian, ministre français des Affaires étrangères, a déclaré dans la matinée que les résultats des élections en République Démocratique du Congo ne semblent pas « conformes aux résultats que l'on a pu constater ici ou là ». Le président Martin Fayulu parle d’une grande escroquerie d’un hold-up électoral sur RFI : "Ridicules. Ces résultats n'ont rien à voir avec la vérité des urnes. C'est une vilaine escroquerie de M. Nangaa et de son camp politique. C'est un véritable putsch électoral, c'est incompréhensible. Je demande à la Cenco, à l'Eglise du christ au Congo, à la Symocel et à tous ceux qui ont observé les élections de me dire la vérité, de publier les résultats. (...) On a volé la victoire du peuple congolais et le peuple congolais n'acceptera jamais que sa victoire lui soit volée..

Tout congolais épris de paix est offusqué et révolté par la nomination d'un président non élu, en lieu et place de la vérité des urnes. Félix Tshilombo a fait un deal avec un odieux régime criminel et terroriste, se faisant nommé sans avoir gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo, est un imposteur-Usurpateur et Faussaire ! Félix Tshilombo est le seul candidat que les observateurs de la Commission Électorale Nationale indépendante (CENI) ont ramassé 3 paquets de bulletins de vote avec son effigie du candidat N°20 à Bukavu dans le Sud-Kivu, supposée être la province de Vital Kamerhéon, son directeur de campagne. Combien des paquets ont contribué au bourrage des urnes pour Félix Tshilombo ? La CENI n'a jamais répondu aux vraies questions.

Un des trois paquets du bourrage des urnes pour Félix Tshilombo à Bukavu

A la différence d'Alias Kabila, arrivée au Congo en 1997 avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, il a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, le tyran-dictateur a commis plusieurs crimes, massacres et tueries des populations civiles, y compris deux hold-up électoraux 2006 et 2011, Félix Tshilombo a une lourde responsabilité en tant que Fils du Congo. Bourricot, spécialiste es école buissonnière écumant tous les Nganda du quartier Matonge à Bruxelles, bagarreur de rue du type "Apolosa", Félix Alias Joseph Kabila et Félix Tshilombo viennent de voler la présidence de la République à Martin Fayulu, le vrai gagnant des élections du 30 décembre dernier. Les voleurs et sorciers opèrent la nuit. Alias Kabila qui a publiquement déclaré revenir en 2023 a placé une girouette Félix Tshilombo à la tête du Congo pour accomplir la mission de Tutsipower: imploser et accélérer la balkanisation ! Le décor était planté: les journalistes accrédités ont été convoqués vers 15h hier après midi et c'est à 3h du matin que Corneille Nangaa a publié ses faux résultats.

Un agent du régime entrain de coller l'affiche de Félix Tshilombo candidat N°20

La vérité des urnes doit aussi parler en République démocratique du Congo. Le peuple congolais ne se laissera pas faire avec ce troisième hold-up électoral d'Alias Kabila avec le masque Félix Tshilombo ! Dans quel pays normal publie t-on les résultats deux semaines après et très tard dans la nuit ? Emmanuel Shadary était le faux dauphin. Le vrai dauphin est Félix Tshilombo, un faux opposant qui a toujours léché dans l'assiette d'Alias Kabila. Sa déclaration alambiquée où il a déclaré qu'Alias Kabila assumera des responsabilités importantes dans la diplomatie après tous ces crimes commis au Congo...n'était pas une blague !

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mardi 8 janvier 2019

RDC: Martin Fayulu Président, Félix Tshilombo, le faussaire doit être invalidé !

Félix Tshilombo doit être invalidé ! Martin Fayulu est Président de la République démocratique du Congo. Ses avocats doivent saisir de toute urgence la Cour Constitutionnelle qui a laissé passer dans les mailles du filet, Félix Tshilombo candidat N°20 d'après la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) bras séculier du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila qui refuse de partir. Les avocats du Président Fayulu doivent aussi intenter un procès contre Félix Tshilombo en Belgique. Depuis les élections chaotiques du 30 décembre dernier, Corneille Nangaa président de la CENI s'est lancé dans des tripatouillages des résultats pour soutenir Félix Tshilombo candidat du Cash au détriment du vrai gagnant Martin Fayulu, candidat Lamuka N°4. Dans la fraude de Félix Tshilombo, le régime de Kinshasa y est pour quelque chose. Valentin Mubake, un tshisekediste pur sang avait déclaré: "Le vrai dauphin d'Alias Kabila est dans l'opposition !"

Nous attendons les réactions et implications de nos jeunes patriotes de la Lucha de la RDC, Filimbi et tous les mouvements citoyens qui sont sensés balayer la médiocrité afin de constituer un Collectif qui devrait se rapprocher du Ministère de la Justice belge afin d'ouvrir une information judiciaire sur les nouveaux éléments qui viennent se greffer sur la candidature au Congo-Kinshasa de Félix Tshilombo. Nulle part dans le monde, on ne négocie les résultats d'élections avec une attente des résultants qui prend plusieurs jours. La CENI est cette femme qui refuse d'accoucher après deux ans d'illégitimité du régime de Kinshasa et trois reports successifs. Alors, elle doit accoucher de gré ou de force, avec césarienne et sans péridurale. Depuis l'avénement de l’indépendance, plusieurs alternances politiques en RDC qui distribuaient des cartes régionales partant de Joseph Kasa-Vubu (Congo-Central), Joséph Désiré Mobutu Sese Seko (Equateur), M'zée Laurent-Désiré Kabila (Katanga), Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale (Imposteur-Usurpateur-Rwando-Tanzanien), et aujourd'hui, une avons une alternance avec Martin Fayulu (Kinshasa-Bandundu). Tout en sachant que le cœur du Congo (Le Grand Kasaï) a occupé plusieurs fois le poste de Premier ministre depuis l'indépendance à nos jours. Personne ne s'est jamais plein de cette situation. Haro à la victimisation politique, chacun doit attendre son tour, issue des élections crédibles qui reflètent la justice et l'aspiration du peuple. En refusant des négociations au coin d'une table afin de contenter les uns et les autres. Selon toute évidence, au regard des PV que la CENCO en disposent sur le dépouillement de 70 % des bulletins de vote, l'écart du premier au second est irrattrapable. Martin Fayulu est Président de la République ! Que des avions militaires volent au dessus des citoyens pacifiques congolais pour les intimider, ceux-ci prennent l'engagement avec l'histoire de ne pas se laisser, voler leur victoire. D'après des sources concordantes qui nous parviennent Corneille Nangaa serait déterminé sous les injonctions de ses chefs d'à annoncer la victoire d'Emmanuel Shadary, candidat N°3, dauphin du régime qui par ailleurs est sanctionné l'Union européenne, des crimes dans le Kasaï et il est énormément dans l'assassinat de deux experts des Nations-Unies. Le journal belge "Le Soir" titrait ce matin: "Présidentielle au Congo : le diplôme belge de Félix Tshisekedi est un faux".

Et pourtant notre confrère et compatriote Roger Bongos-Afrique Rédaction, tel un "Bouledogue qui ne lâche rien" avait une longueur d'avance sur ses investigations documentées, le 4 septembre 2018 qui s'intitulait Médiapart: "Enquête exclusive avec preuve à l’appui : Faux diplômes de Félix Tshisekedi". Son article avait abouti à des conclusions très accablantes contre le faussaire de Félix Tshilombo. "Un consultant, un expert en matière électoral et en droit constitutionnel, nous a fait ses confidences sur le faux avéré de Félix Tshisekedi. L’expert en question, sans se fatiguer dans la gymnastique jurisprudentielle sur la loi électorale, en se référant seulement sur le paragraphe de la Commission électorale Nationale Indépendante, à propos de la fausse déclaration. Le candidat Félix Tshisekedi, n’a aucune chance de franchir le palier des candidats qui vont s’étriper pour la course à la magistrature suprême. Il termine en disant, dans un ton désespéré: “J’espère que la CENI ne franchira pas à son tour, le rubicon en nous servant ce faussaire indigeste sur un plateau d’argent...”

Roger Bongos, Rédacteur en chef d'Afrique Rédaction

Sous peine d’irrecevabilité, la déclaration de candidature est accompagnée des pièces suivantes, sans rature ni surcharge :

1.l’original de la lettre de consentement conforme au modèle fixé par la Commission électorale nationale indépendante signée par le candidat ;

2. une photocopie de la carte d’électeur;

3. une photocopie de l’acte de naissance ou de l’attestation de naissance;

4. une photocopie certifiée conforme du titre académique ou scolaire ou de l’attestation en tenant lieu, selon le cas ; 5. une ou des attestations justifiant d’une expérience professionnelle d’au moins cinq ans dans le domaine politique, administratif ou socioéconomique;

6. une fiche d’identité suivie d’un curriculum vitae détaillé, le tout se terminant par la formule « Je jure sur l’honneur que les renseignements ci-dessus sont sincères et exacts »;

7. quatre photos format passeport;

8. un symbole ou un logo du parti politique ou regroupement politique;

9. l’original de la lettre d’investiture du candidat par son parti politique ou son regroupement politique selon le modèle fixé par la Commission électorale nationale indépendante indiquant en outre et en ordre utile l’identité de ses deux suppléants;

10. une preuve de paiement des frais de dépôt de candidature exigés;

11. la preuve de la démission ou de la demande de mise en disponibilité, conformément à l’article 10 ci-dessus.

Félix Tshilombo pour avoir envoyé ses miliciens Talibans, Nazis, Fachos, Ethno-Tribalistes trquer et s'attaquer aux journalistes congolais de la diaspora, en prend pour son grade. On découvre que Félix Tshilombo n'a pas étudié ! "Un cours du soir de 2 heures chaque samedi pour obtenir un certificat d’AIDE COMPTABLE au bout de 2 ans, Félix Tshilombo en a été "Incapable". Des Congolais qui doutent appelez l’ICHEC "Cours du soir". Lorsque l'incapacitaire et fils à papa y est passé, ce n'était L’ICHEC des cours de la journée avec des professeurs d'université comme avec Jean-Pierre Bemba mais des cours du soir avec des professeurs m... En Belgique, les cours du soir ne sont pas reconnus par le Royaume de la Belgique et l’on ne peut jamais prolonger sa carte de séjour avec ces cours qualifiés de cours de promotion sociale" ! Donc Félix Tshilombo doit être probablement être Belge !

Roger Bongos, Rédacteur en chef d'Afrique Rédaction

La loi belge a beaucoup évolué. Dans les années 90 où Felix Tshilombo faisait l'école buissonnière à Matongé à Bruxelles et jouait à APOLOSA bagarreur de rue, les choses ont beaucoup changé. En 1991, on avait d'abord une carté de séjour d'une année. Jusqu'en décembre 1993, on accordait la résidence de 5 ans avec un timbre fiscal de 7 euros. . Après si on justifie la continuité de résidence en Belgique, les autorités belges, service d'Etat civil, proposait d'office la nationalité belge. En conséquence de cause, au regard de cette loi, Félix Tshilombo ayant vécu plus d'une trentaine d'années en Belgique serait de nationalité belge.

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vendredi 4 janvier 2019

RDC: L'Eglise Catholique seule à sauver le Congo !

Incroyable, seul Pol Pot et ses khmers rouges l’avaient fait avant lui. Alias Joseph Kabila a fait profaner des lieux sacrés de culte catholique, tuant des fidèles en pleine messe, lançant des gaz lacrymogènes dans des églises et une maternité tenue par des sœurs catholiques, intoxiquant des nourrissons prématurés, à Binza-Delvaux. Mieux le barbu de Kingakati, Alias Kabila a enfariné le pape François, après sa réception dans la bibliothèque du Vatican, le 26 septembre 2016 dernier. Il avait donné sa ferme parole au Saint-Père qu'il quitterait le pouvoir à la fin de son second mandat usurpé, le 19 décembre 2016 ! L'imposteur et usurpateur a floué l'Eglise catholique de la RDC, qui avait sauvé sa tête avec l'Accord de la Saint-Sylvestre. Cela fait deux ans de plus, qu'il est toujours là. Sous pression, il ne s'est pas représenté mais avec son régime terroriste, il a sorti de sa poche un dauphin: Emmanuel Ramazani Shadary. Un criminel sanctionné par l'Union européenne. Le Zigouilleur-Boucher du Kasaï, Emmanuel Ramazani Shadary, est cité dans l'assassinat de l'Américain Michael Sharp et la Suédoise Zaida Catalan, deux experts de l'ONU en mars 2017 au Kasaï-Central et il a contribué à éliminer de manière forte au mouvement insurrectionnel des adeptes du chef Kamuina Nsapu.

Aucune autre forme de régime politique ou de gouvernement, passée ou présente, n’est comparable à celui qui a pour centre la ville de Rome et le «Vatican», ce nom quasi-mythique impressionne à l’extérieur presque plus qu’à l’intérieur du monde catholique. Le Vatican est la résidence du pape, le centre du gouvernement de leur Église. Il est surtout le lieu qui rappelle les origines de la foi catholique, la sépulture du premier apôtre de Jésus, Saint-Pierre, dont le pape se veut le successeur. Même dans ce lieu saint, Alias Kabila a menti au Saint-Père.

Abbé Donatien Shole, Secrétaire général de la CENCO

La CENCO dit connaitre le nom du candidat élu de l'élection chaotique du 30 décembre 2018 et demande à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) de publier les résultats en rapport avec la justice et la vérité !

L'Église catholique en République démocratique du Congo comporte environ 35 millions de fidèles, soit approximativement la moitié de la population. Elle est divisée en six archidiocèses et 41 diocèses, le plus grand étant l'archidiocèse de Kinshasa, la capitale du pays. Près de 60 % des écoles primaires du pays sont gérées par des institutions catholiques, ainsi que des hôpitaux. Les évêques congolais sont engagés depuis longtemps dans la vie politique de leur pays.

Comme tout dictateur-tyran Alias Kabila est plus qu'un ingrat ! Et pourtant Arraché de haute lutte, et salué à l'époque comme une victoire pour les évêques, l'accord de la Saint-Sylvestre, signé par le pouvoir comme l'opposition, avait permis de faire baisser la tension alors que le mandat du président Kabila touchait à sa fin, mais cet accord prévoyait, entre autre, une présidentielle avant fin 2017, ce qui ne sera pas le cas. A l'époque le porte-parole de la CENCO, l'abbé Donatien Nshole, avait déclaré que le peuple congolais était "désemparé" : " On a mis en place un art d’embrouiller les gens. Même ceux qui torpillent l’Accord le font au nom de l’Accord. C’est tout un comportement qui a fait que la population a perdu confiance dans les institutions du pays." L'Eglise Catholique de la RDC a été flouée par le régime d'imposture, d'occupation et d'imposture

La marche des fidèles catholiques du dimanche 25 février 2018 pour dénoncer le maintien au pouvoir d'Alias Joseph Kabila avait été durement réprimée dans le sang. Les organisateurs prévoyaient au cours de cette manifestation, de demander à Alias Kabila de déclarer publiquement qu'il va ''bien quitter le pouvoir''. Coupure internet, déploiement sécuritaire, barrages policiers : les autorités congolaises avaient sorti l’artillerie lourde pour étouffer les “marches pacifiques” des catholiques contre le fameux chef de l’État, malgré l’appel des Nations unies et des chancelleries au respect du droit à manifester. Mais comme lors de leurs précédentes marches, la police ne leur avait pas déroulé le tapis rouge. Dès leur sortie de messe, les fidèles avaient été dispersés par les forces de l'ordre dans la capitale Kinshasa et dans plusieurs autres grandes villes du pays. Des tirs de gaz lacrymogènes et des tirs à balles réelles avaient fait plusieurs morts et blessés.

Déjà, l’Église catholique avait prouvé le 31 décembre 2017 qu’elle restait une autorité morale qui compte en République démocratique du Congo. Elle n’avait pas formellement appelé à soutenir la marche, mais les prêtres avaient joué un rôle clef dans la mobilisation. Certains d'entre eux avaient même pris la tête des cortèges. De fait, les lacunes dans l’application de l’Accord de la Saint-Sylvestre parrainé par la Conférence des Évêques de RDC (CENCO) avaient entaché son crédit.

On ne badine pas avec un pays. Alias Joseph Kabila, le barbu de Kingakati et Néron de Hewa Bora a déjà engagé un bras de fer avec l'Eglise catholique de la RDC qui pourtant a sauvé sa tête lors de l'accord de Saint-Sylvestre. Alias Kabila a été catapulté par la mafia internationale sur le trône du Congo pour mieux piller ses ressources et richesses. Arrivée en 1997, comme Kadogo avec ses bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, le barbu de Kingakati a cru se jouer de tous les Congolais. Le tyran qui n'avait même pas un clou est multi-milliardaire. Le dictateur sanguinaire menace, intimide, gronde...Voila 17 ans qu'il trône avec ses apparatchiks Mammouths Joséphistes. Avec lui, la RDC a déjà connu deux hold-up électoraux. Le premier, après le gouvernement 1+4=0 de l'après dialogue Intercongolais de Sun-City, lors de l'élection Louis Michel 2006, Malu Malu abbé tricheur proclama Alias Kabila alors que c'est Jean-Pierre Bemba qui avait gagné. Le second hold-up électoral, c'est avec Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur fraudeur en novembre 2011 contre Etienne Tshisekedi. Alias Joseph Kabila voudrait commettre son troisième hold-up électoral en imposant aux congolais Emmanuel Shadary son dauphin, alors que c'est Martin Fayulu Madidi le nouveau Président de la République !

Mgr Gérard Mulumba, évêque émérite de Mueka et frère cadet de feu Etienne Tshisekedi sermonne son neveu Félix Tshilombo et lui demande de respecter la vérité des urnes. Il paraît que Felix Tshilombo écoute beaucoup son oncle ! Le parjure de la signature de Genève n'est pas passé dans la compréhension de Mgr Gérard Mulumba. Si Tshilombo accepte la vérité des urnes: c'est Martin Fayulu, le Président de la République !

La Cenco, qui représente le corps épiscopal, a une probité morale avérée. Dans l’imaginaire du peuple congolais, les évêques sont les seuls à représenter une institution chrétienne crédible, dont les leaders ne sont ni achetés ni achetables. Depuis des années, l’Église s’est toujours impliquée pour la conscientisation de la population et la préparation des échéances électorales.

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jeudi 3 janvier 2019

RDC: Papa Bernard Ipondo Bosingo n'est plus !

Papa Bernard Ipondo Bosingo s'en est allé à 86 ans à Kinshasa.

Le deuil se tient à la résidence familiale sise rue Bumba N°48. Quartier Livulu, à Kinshasa, Commune de Lemba. Référence arrêt Trinité. Le corps de Papa Bernard Ipondo sera exposé demain à la salle paroissiale de l'Eglise Saint-Esprit à Livulu. L'enterrement aura lieu samedi 5 janvier à 14 h, la réception et collation après les funérailles à la même salle paroissiale de l'Eglise Saint-Esprit de Livulu.

Né le 1 janvier 1932 à Dima dans l'ex-Bandundu. Son père Marc Marc Bosingo était Mongo Elinga du territoire Ingende, secteur Bokatola, Province de l'ex-Equateur.

Diplômé avec 82% de l'école moyenne Lever Ville (Lusanga), où il a fait ses études primaires et secondaires avec ses amis Pierre Mulele et Cléophas Kamitatu-Massamba.

Recruté à l'Otraco (Onatra) de Baningville en 1954 comme chef de bureau, alors qu'il désirait poursuivre ses études supérieures en médecine au centre universitaire de Kisantu. il démissionnera en grade de chef d'agence Onatra en 1961 pour rejoindre ses amis et ils vont créer l'INEP-Institut National d'Etude Politique. L'INEP date des années des années 60, c'était d'abord un centre de recherche et de publication. Il y avait en son sein l'école supérieure du développement qui formait les capacitaires en développement qui étaient l'équivalent du diplôme de Régent connu dans le système belge. C'était Mandala qui était à la fois responsable directeur général de l'INEP et de l'ESD (école supérieure du développement). Entre-temps, le niveau de graduat existait mais n'était pas encore reconnu par l'éducation nationale. C'est en 1975 ou 1976 que l'ESD fut intégrée au sein de l'UNAZA et les premiers gradués ont passé un jury universitaire et l'ESD était devenue Centre Interdisciplinaire pour l'Education et la Formation Permanente(CIDEP) et à sa tête l'ancien directeur général de l'ex ENA le professeur Wembi

En 1980, le président Mobutu Sese Seko dans sa politique d'authenticité par crainte et pour protéger son pouvoir va fusionner l'INEP avec le Centre Interdisciplinaire pour le Développement de l'éducation permanente-CIDEP.

Ce centre, qui fonctionnera au niveau du rectorat de l’Université Nationale Zaïroise-UNAZA, a été conçu pour répondre à la nécessité de créer un organe devant servir de charnière entre l’université et la société.

Dans cette perspective, le CIDEP aura pour tâches principales : de sensibiliser les étudiants aux problèmes du développement par des cours de civisme et de développement, des enquêtes socio-économiques, des stages, des travaux pratiques, des conférences débats; d‘organiser à la radio et à la télévision des cours du soir, et de donner des cours par correspondance pour les personnes éloignées de l’université géographiquement, psychologiquement ou sociologiquement; d’offrir des possibilités de recyclage aux cadres et autres intellectuels zaïrois, dans une structure mixte université-administration et entreprise; de promouvoir des recherches en matière de développement et d‘éducation permanente ; d’entreprendre des recherches et de contribuer à l’éducation des adultes.

Sous Mobutu, le CIDEP comprend quatre départements. Le Département de soutien aux anciens élèves et aux diplômés zaïrois s’efforce de suivre ces derniers dans leur milieu de travail pour les aider par exemple à compléter leur formation ou à réaliser des projets de développement comme ceux mis en oeuvre à Manono et à Kiondo Kiambidi.

Le Département de la formation des étudiants en vue du développement organise des cours de civisme et de développement dans certaines facultés, des stages de vacances, des conférences-débats sur des thèmes touchant le développement. Il envisage de réaliser un projet extrêmement intéressant, probablement dans la sous-région du Kwango : ce projet consiste à créer un campus de pionniers où professeurs et étudiants examineraient sur place les problèmes qui se posent aux habitants d’une zone, en vue de chercher, en commun avec ces derniers, des solutions permettant d’améliorer leurs conditions de vie.

Le Département "Ecole et développement" cherche à résoudre le problème que pose, dans beaucoup de pays en voie d’équipement, l’inadéquation des enseignements primaire et secondaire aux besoins réels du pays. Il s’occupe notamment de l’utilisation des langues nationales dans l’enseignement et de la ruralisation des programmes. C‘est ainsi qu’à Manono le perfectionnement des enseignants primaires est conçu à partir d’un programme légèrement ruralisé.

Enfin, le Département des activités extra-muros s’occupe de l’éducation das adultes, de la promotion des coopératives et du développement communautaire. Papa Bernard fut affecté à l'Institut Supérieur des Techniques Médicales à l'Unikin où il fut prématurément retraité à l' âge de 48 ans.

Les bons et loyaux services rendus au ministre Léon Engulu Baangampongo Bakokele Lokanga à l'INEP-ESD soir, Papa Bernard Ipondo sera nommé Directeur de cabinet et chef de service autofinancement à la direction générale au Centre Commercial International du Zaïre (CCIZ). Il sera affecté à la RENAPI , toujours avec son grade de Directeur comme chef de Service-Autofinancement au grade due Directeur. Le pillage de la fin des années Mobutu puis la santé l'immobilisera jusqu'à son décès le 28 décembre 2018.

Papa Bernard Ipondo était marié religieusement avec Marie Ndukumbasi Bisili à Baningville en 1955, il laisse plusieurs enfants, petits enfants et arrières petits enfants. Chrétien catholique depuis la naissance , il préféra en 1995 servir dans le message du temps de la fin, apporté par le prophète William Marrion Branham.

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dimanche 30 décembre 2018

RDC: Il y a 20 ans, à Makobola 702 Congolais massacrées par le RCD dans le Sud-Kivu !

La nouvelle stèle de Makobola

Des bureaux de vote vont fermer dans quelques heures pour des élections chaotiques en République démocratique du Congo. Le Congo est entrain de vivre un troisième hold-up électoral après trois reports depuis 2016. Souvenons-nous, il était un certain mardi, le 30 décembre 1998 quand un nombre estimé à 702 personnes, appartenant largement à la communauté Babembe, avaient été sauvagement massacrées dans la cité de Makobola. La cité de Makobola se situe à quelques 15 kilomètres au sud d’Uvira, à la frontière entre les territoires de Fizi et celui d’Uvira. Quelques jours auparavant, le lundi 24 août 1998, plus de 856 personnes avaient été massacrées à Kasika, dans la chefferie de Lwindi et en territoire de Mwenga. Signalons tout simplement que la majorité des cadavres découverts sur un trajet de 60 Km depuis Kilungutwe jusqu'a Kasika, étaient essentiellement des femmes et des enfants. Les femmes étaient violées avant d’être assassinées en les ouvrant à l'aide des poignards, du vagin jusqu'au ventre. Les auteurs du massacre étaient de rebelles criminels appartenant au Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD), un mouvement rebelle qui était dirigé pendant cette période par le Professeur Wamba dia Wamba et soutenu par la soldatesque Rwandaise du dictateur Paul Kagamé.

L'ancienne stèle de Makobola

Il y a 20 ans jour pour jour, des populations civiles étaient sauvagement massacrées à Makobola, dans le Sud-Kivu. C'était le 30 décembre 1998. A ce moment-là, la partie Est de la République démocratique du Congo était occupée par la rébellion criminelle du RCD. Le 25 décembre, jour de Noël, les militaires rebelles criminels du RCD décident de déplacer leur position de Makobola I (qui se trouve en territoire d'Uvira) vers Makobola II (de l'autre côté de la rivière, déjà en territoire de Fizi). Pour le peuple Bembe, cela constitue une provocation : l'occupation des terres de leurs ancêtres par les "étrangers" est inacceptable et inadmissible. C'est ainsi que le mardi 29 décembre 1998 à 17h, ils enverront un message à la population dans lequel ils annonceront une attaque de la ville en vue d'y déloger les militaires du RCD (essentiellement constitués de rwandais). Et exactement à 17h30, ils attaquent et mettent en déroute les troupes rwandaises du RCD dont le salut était dans la fuite après avoir perdu certains d'entre eux. Jusqu'au matin du mercredi 30 décembre, les Maï-Maï sont maîtres du village, mais vers 10h, une nouvelle va circuler selon laquelle des renforts des troupes rwandaises sont en route vers Makobola, en provenance d'Uvira. Les Maï-Maï ayant appris leur arrivée, se décident de se retirer du village, regagnant les montagnes qui surplombent Makobola II.

Quelques massacrés de Makobola

C'est là que les éléments du RCD entrèrent dans Makobola sans y rencontrer une quelconque résistance. Ils se livrèrent à des représailles contre la population civile accusée d’avoir collaboré avec l’ennemi. Ils mirent feu au village entier, tuant environ 702 personnes (dont une grande partie de femmes et enfants), la plupart calcinées dans leurs maisons. Le gouverneur de province à l`époque, Norbert Basengezi Katintima (aujourd'hui vice-président de la CENI) minimisera les tueries, s'attaquant sur la voie des ondes à l'église catholique qui avait rapporté ce massacre. Il sera soutenu dans sa version par le président du RCD, le professeur Wamba Dia Wamba qui avait déclaré ''.... dans la nuit du 30 décembre, il y a eu 4 petits bateaux qui portaient des éléments des FDD Burundais qui traversaient du Burundi en direction de Makobola, un petit village qui, selon les données en ma disposition, ne compte même pas 500 personnes. C'est alors qu'ils se sont engagés dans les combats avec nos forces. Beaucoup d'éléments FDD ont été tués et d'autres se sont enfuis."

Norbert Basengzi vice-président de Corneille Nangaa à la CENI

Aujourd'hui plusieurs commendataires de ce massacre sont mieux placés à Kinshasa, dans le régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Les apparatchiks sont un peu partout dans le pays, vivant et se pavanant aisément, occupant joyeusement des postes de grandes responsabilité, à l'instar de Norbert Basengesi, alors gouverneur du Nord-Kivu à l'époque, pouvant démentir haut et fort ce massacre, et le qualifiant d'un canular, se moquant ainsi de personnes massacrées et de leurs famille. Il est aujourd'hui le vice-président de la CENI !

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samedi 29 décembre 2018

Prix Nobel de Paix: Nadia Murad et Denis Mukwege, l'intégralité de la conférence de presse !

Denis Mukwege montrant son prix Nobel à Oslo

Âgé de 63 ans, Denis Mukwege est sacré Prix Nobel de la paix 2018 en compagnie de Nadia Murad, ancienne otage yézidie de l’organisation Etat islamique. Gynécologue-obstétricien, Denis Mukwege est aujourd’hui le porte-parole des millions de congolais victimes des exactions de la soldatesque rwandaise et des soudards congolais à l'Est de la République démocratique du Congo.

Courageux, depuis l'Europe, avant son retour au pays, le Prix Nobel Congolais n'a pas hésité de réclamer la démission d'Alias Kabila, Président illégitime depuis le 19 décembre 2016 et Corneille Nangaa, Président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), qui prépare des élections "boutiquées", grugées et truquées d'avance. Le chaos est prévisible en République démocratique du Congo.

Denis Mukwege est rentré à Bukavu, le jeudi 27 décembre. Lorsqu’il prend la parole au collège Alfajiri, Denis Mukwege présente le prix Nobel à la foule et rappelle que ce prix d’un peu plus de 400 000 dollars est une preuve que le monde a enfin reconnu la souffrance des femmes de République démocratique du Congo, particulièrement celles de l’est du pays, et d’autres régions du monde, qui ont été victimes de viols et violences sexuelles.

Dimanche 9 décembre, je suis le seul journaliste d'origine congolaise et nous sommes plusieurs journalistes internationaux à être accrédites au Nobel Institute à Oslo pour couvrir le prix Nobel de la paix.

Voici l'intégralité de la conférence de presse du prix Nobel 2018 à Oslo. Je suis le premier et le seul à poser ma question en français. L'exposé de Dénis Mukwege et ses réponses sont en français également.

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vendredi 28 décembre 2018

Félix Tshilombo mal barré! L'Udps parti des Fachos, Nazis et Talibans !

Félix Tshilombo, le Pizzaman de la République !

Puis que Martin Fayulu, le soldat du peuple a été élu à la primaire de l'opposition congolaise à Genève présidée par Allan Doss de la Fondation Koffi Annan, le 11 novembre dernier. Voilà que pour se dédouaner de son cuisant échec, Félix Tshilombo sur Top Congo-Taupe Congo, média pro-Kabila où il s'était exprimé pour la première fois pour renier et retirer sa signature de Genève-déclare sans honte aux yeux qu'il a été "Envoûté par des "Francs-Maçons" à Genève. Et pour contrer la montée en puissance de Martin Fayulu, qui est plébiscité par les 26 provinces et sans doute, le nouveau Président de la République démocratique du Congo, l'UDPS qui a perdu la bataille du débat intellectuel sur la vision de sauver le Congo, de la civilité, de la popularité, s'est attaqué avec un Fake News en diffamant Martin Fayulu d'être un Homosexuel. Et la personne qui s'est attaqué à fausse et fabriquée orientation sexuelle de Martin Fayulu n'est rien d'autre que le responsable de communication et porte parole de Félix Tshilombo: Abraham Luakabuanga. Un cancre et médiocre qui a échoué partout. Taximan à Washington DC et opportuniste, il a été au sein de l'Apareco d'Honoré Ngbanda puis à l'Unc de Vital Kamerhéon.. il a même été avec Lambert Mende, le Vuvuzélateur national, Pinocchio de la République et Goebbels d'Alias Kabila.

Abraham Luakabuanga, vagabond qui a mis l'eau dans le gaz Udps

Des Fakes News de l'Udps pour salir Martin Fayulu ! Et en homme politique responsable et candidat à l'élection présidentielle, Félix Tshilombo aurait dû dénoncer cette campagne honteuse lancée contre son collègue de l'opposition. Rien ! Depuis que Félix Tshilombo aigri, a échoué d'être le candidat commun de l'opposition, le peuple congolais a découvert le vrai visage de cet parti Udps qui a l'époque des 13 Parlementaires était un grand parti national mais qui avec Félix Tshilombo est devenu le parti de Limeté, Mbuji Mayi, Kananga et Tshikapa ! Il n'a de grand parti que le prétendu nom et s'est foncièrement tribalisé. Des insultes quotidiennes, injures journalières de la part des propagandistes Bena Mpuka, milice Talibane des Fachos, Nazis et Tribalo-Etniques qui véhiculent des mensonges éhontés, pour soutenir la candidature Felix Tshilombo en perte de vitesse, un traître et collabo qui est à la mangeoire du régime, un accompagnateur de la dictature sanguinaire en République démocratique du Congo.

A deux jours du scrutin, une nouvelle estimation des intentions de vote, sur la base de deux sondages (Instituts Berci et Ipsos South Africa). La conclusion est sans appel: Martin Fayulu est en tête avec 44%, suivi de Félix Tshilombo avec 24% et Emmanuel Ramazani Shadary n'a que 18%.

Aujourd'hui Félix Tshilombo ne cache plus ses faiblesses pour une alliance avec Alias Kabila et ses incohérences idéologiques et philosophiques sont étalées sur la place publique. Sans programme, sans projet, le béni-Oui-Oui des décisions abracadabrantesques de la CENI, le bras séculier du régime dictatorial a tout perdu. Pour avoir accepté d'aller aux élections sans Beni, Butembo, Yumbi, le bureau de l'Udps a Beni a été saccagé ! Les Nandés, guerriers et patriotes sont les plus riches du Congo. Exclure Beni, Butembo, Yumbi soit 1.256,177 électeurs, c'est Balkaniser le Congo. Félix Tshilombo, corrompu et accompagnateur du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui a accepté d'aller aux élections sans le Grand Nord-Kivu est très coupable. Les Bena Mpuka, Fachos, Nazis et Tribalo-ethniques de l'Udps sont arrogants, suffisants et insultant à l'égard de 75 % du peuple congolais. Comment Félix Tshilombo espère-t-il présider la RDC ?

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lundi 24 décembre 2018

"On lèche, on lâche, on lynche Félix Tshilombo, Gourou des Bena Mpuka" ?

Félix Tshilombo, le Gourou des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes !

Il est entrain de déchanter, il espérait que le pouvoir lui revenait de droit, sans lutter ni combattre, le "Baby Doc de Kabeya Kamwanga"est aux abois. Ses incantations nocturnes sur le corps de son père non encore enterré, deux ans après, n'ont pas produit les effets escomptés. Rien ne marche. Le Troubadour Nairobiste Félix Tshilombo qui s'était autoproclamé grand leader au Congo, n'est rien du tout. Ses virulents fanatiques décervelés ont perdu la foi en leur leader du 20è zone ! Félix Tshilombo débite des inepties, ses niaiseries et son raisonnement de gamin gâté sont un repoussoir pour la majorité des Congolais, qui réfutent de remplacer l'imposteur Alias Kabila par un incapacitaire médiocre qui est éloigné de leurs aspirations et préoccupations. Est-il victime du "3L": "On lèche, on lâche, on lynche" ? Pas du tout ! Félix Tshilombo est le seul acteur politique congolais qui a une milice des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes qui ont investi les réseaux sociaux! Parmi eux: Roselyne Mbombo, la cousine de Tshilombo, Kalle Stone, Richard Babadi, John Kalambay Makalu, Kapinga Ntumba katumbayi, Jean Muntuabu, Tshitalu Pili-Pili Ndungu Mukole Mutambe, Jean Marie Mukanya ... et plusieurs autres qui se cachent avec des pseudos .

Félix Tshilombo et Roselyne Mbombo, sa cousine et Talibane à Bruxelles

Sans programme ni projet clair, celui qui a ramassé l'Udps, celui qui n'a pour seul atout d'être le fils à papa navigue à vue sans boussole. Même avec ses 20 conseillers tous ses frères de tribu, celui que l'on surnomme "Maman m'a dit " est un piètre politicailleur, ventriote qui est à la mangeoire du régime d'imposture, d'occupation et de prédation qui sévit au Congo-Kinshasa. Mieux, le lécheur de l'assiette d'Alias Kabila, crie très fort le jour et rencontre la nuit, le barbu de Kingakati. Le régime le tient et n'a pas peur de lui ! Félix Tshilombo est un habitué de la mangeoire du régime.

Félix Tshilombo fait des incantations sur le corps Etienne Tshisekedi qui n'est toujours pas encore enterré depuis deux ans !

Des personnes meurent à cause de la dictature sanguinaire d'Alias Kabila, Félix Tshilombo fait de la politique business, il affiche une bourgeoisie que l'on ne connaissait au père qui est avec un enrichissement exponentielle alors que son père est mort pauvre, seul dans sa chambre d'hôpital à Bruxelles. La réalité du terrain, lui a fait voir que sa base des badauds n'était pas aussi grande que cela. Félix Tshilombo est un politicien de Limeté, Mbuji Mayi et Kananga, pas dans tout le Congo. Le fauteuil de la présidence de République échappe aux Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques de l'Udps. Martin Fayulu, le soldat du peuple, le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo, est le prochain Président de la République. Celui que Félix Tshilombo avait qualifié de l'homme sans base, est passé de Zéro à Héros. C'est le candidat qui fait peur au régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Il est le seul candidat dont la campagne électorale a été entravée à plusieurs reprises. Le régime l'a même séquestré à l'entrée de Kinshasa et l'a empêché de faire son meeting à Ndjili Sainte-Thèrèse, où l'attendaient plus d'un million de personnes.

Les Bena Mpuka sont furieux. Ils sont Talibans, tribalo-ethniques de l'Udps. Violents, fanatiques, écervelés, intolérants, obtus, injurieux et insulteurs, ils avaient promis d'amener Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa"- Celui qui remplit le fauteuil en Tshiluba, l'une des 4 langues nationales-Ils ont lamentablement échoué. L'Udps, le fameux "Grand Parti" n'a jamais tenu un seul congrès électif en 36 ans d'existence. Certes, Etienne Tshisekedi a été le plus populaire des opposants au Congo, qu'a-t-il laissé au peuple congolais ? Rien ! Si, si ...Porter la cravate sous le régime de Mobutu...Pour des obscurantistes, il a apporté la démocratie ! La RDC une démocratie, mon œil ! L'Etat de droit et démocratie, les slogans que les fanatiques de l'Udps foulent aux pieds eux-mêmes et savonnent la place de Félix Tshilombo. Quel Etat de droit, lorsque le Gourou laisse ses écervelés enragés s'attaquer aux journalistes qui font leur travail ? Quelle démocratie, lorsqu'on refuse la critique et se croit sorti de la cuisse de Jupiter ?

Félix Tshilombo dans son "fief électoral naturel"à Mbuji-Mayi ! Les Bena Mpuka avaient décidé d'amener l'incapacitaire de Félix Tshilombo au pouvoir. Ils sont entrain d'échouer de nouveau. La RDC a plus de 450 tribus, le Grand Kasaï ne pèse pas lourd dans une campagne électorale. Le Nord Ouest, l'Est, l'Est-Sud, et l'Ouest ont choisi et adopté Martin Fayulu car il a su rassembler et fédérer le peuple congolais autour des valeurs républicaines et convictions démocratiques. Félix Tshilombo avec sa campagne électorale qui a battu des ailes, il s'est recroquevillé sur sa milice des Talibans pour s'attaquer aux journalistes congolais de la diaspora y compris des journalistes étrangers. Ils sont allergiques à l'esprit critique et fouineur des journalistes.

Un agent du PPRD-FCC-Parti-Etat entrain de coller l'affiche de Félix Tshilombo, candidat N°20

Lors de l'élection de novembre 2011, la majorité des congolais avait soutenu la candidature d'Etienne Tshisekedi. Il y a eu hold-up électoral, "Muka Nkwasa " qui avait prêté serment chez lui à la maison, jusqu'à sa mort était toujours à la recherche de l'imperium. Cette fois-ci, le peuple congolais a jeté son dévolu pour le soldat du peuple Martin Fayulu, candidat commun de l'opposition, élu à la primaire de Genève. Les Bena Mpuka et Talibans de l'Udps sont devenus virulents. Haineux, eux qui s'attaquent à tout le monde, croyaient qu'ils allaient hisser leur "Baby Doc de Kabeya Kamwanga" au trône présidentiel. La République démocratique du Congo, pour eux est un Royaume où après le père, c'est le tour du fils. Ils sont dépassés. Car Félix Tshilombo n'est pas son père, il ne bénéficie même pas de l'aura de ce dernier. Martin Fayulu, le vrai au opposant au régime de Kinshasa l'a démonétisé et désacralisé. Tshilombo a trouvé plus fort et plus politique que lui : Fayulu, candidat N°4 !

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vendredi 21 décembre 2018

23 décembre: Fayulu n'a pas de mot d'ordre !

Fayulu, Président !

Martin Fayulu, le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo n'a pas de mot d'ordre à donner au peuple congolais. Chaque congolais majeur et inscrit sur la liste électorale doit voter le 23 décembre. Le soldat du peuple, Martin Fayulu doit s'atteler à prendre langue avec le peuple congolais à travers la société civile de tous les coins et recoins de la République. Partout où il est passé durant cette campagne électorale, ce retour du terrain, lui permettra de connaitre le pouls du peuple congolais: Beni, Butembo, Bunia, Isiro, Kisangani, Goma, Bukavu, Lubumbashi, Kalemie, Mbandaka, Gemena, Gbadolite, Bandundu-Ville, Kikwit, Idiofa, Ngungu, Masimanimba, Matadi, Boma... que veulent nos peuplades. Le peuple congolais doit donner à Martin Fayulu la force d'agir et lui dire ce qu'il veut. C'est cela la démocratie et une démarche responsable.

Que Martin Fayulu ne fasse pas l'erreur commise par les deux Troubadours Nairobistes au siège de l'Udps à Kinshasa cet après-midi: repus, joues joufflues, mains dans les poches...la déclaration est alambiquée frise l'enfantillage face aux vrais enjeux du pays. Félix Tshilombo fait comme son père "Mula Nkwasa" qui dormait alors que le pays brûlait sous la dictature Mobutu. Et lorsque les Ambassadeurs de la Troïka (Etats-Unis, France et Belgique) arrivaient à Limeté, ils attendaient deux à trois heures sous l'arbre, avant d'être reçus.

CACH roule pour le régime d'Alias Kabila. Le vrai dauphin, c'est Félix Tshilombo à qui on lui a collé Vital Kamerhéon, un individu dangereux et rusé pour le Congo. Les deux Dupont-Dupod sont vraiment loin des aspirations du peuple.

Accepter la décision inique et inacceptable du report du scrutin du 23 au 30 décembre de Corneille Nangaa sans conditionnalités est navrant et frise l'amateurisme politique. Corneille Nangaa, le Président de la fameuse Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et son équipe doivent démissionner pour incompétence comme le réclame la société civile du Sud-Kivu ! La CENI n'a pas réussi à organiser les élections dans le pays, durant les 7 ans dont 2 ans de glissement du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. C'est le troisième report qu'il impose au pays. Le Congo doit-il continuer à la traîne à cause de la volonté d'un incapacitaire qui protège un imposteur illégitime depuis 2016 ? Corneille Nangaa est l'arbre qui cache la forêt. C'est lui qui doit dégager pour mieux s'occuper de l'imposteur et barbu de Kingakati, tireur des ficelles.

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jeudi 20 décembre 2018

Me Fatimata M'baye, une icône de la société civile mauritanienne !

Me Fatimata M'Baye avait participé à notre Forum International sur la liberté de la presse, pour les droits de l'homme et contre l'impunité, organisé par FreddyMulongo-Réveil FM International et Roger Bongos-Afrique Rédaction au Press Club à Paris, en mars 2014. En juillet 2017, Haut commissariat des Nations unies aux droits de l’Homme, avait nommé la présidente de l’association mauritanienne des droits de l’homme Me. Fatimata MBaye expert chargée d’enquêter sur les violences dans la région du Kasaï, en République démocratique du Congo (RDC). "La mission des trois experts onusiens était de « déterminer les faits et les circonstances sur les allégations de violations de droits de l’Homme et du droit humanitaire international dans la région du Kasaï » ! Le rapport fut sans ambages, les Bana Mura ont tué dans le Kasaï.

Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

Fatimata M'Baye, n'a de cesse de dénoncer les injustices de la société mauritanienne. Un caractère rebelle façonné par plus de quarante ans de refus des choses présentées «comme des évidences». Une très très grande dame. Maitre Fatimata Mbaye, première avocate de Mauritanie. La seule femme à plaidoyer dans un tribunal en Mauritanie. La première africaine à recevoir le prix Nuremberg. Le 26 septembre 1999, elle est devenue la première africaine à recevoir le prix de Nuremberg, en Allemagne.

C’est une combattante tranquille. Une belle femme grave, d’aspect serein, capable de laisser exploser un sourire radieux au souvenir d’une lutte gagnée, d’une vie arrachée à l’esclavage ou à la soumission. Fatimata M’Baye, 55 ans, avocate et militante mauritanienne force le respect par sa simplicité et sa force intérieure. Première personne du continent africain à avoir obtenu le prix international des droits de l’homme de Nuremberg, en 1999, elle puise cette dignité dans une histoire personnelle qui aurait pu la briser, et l’a renforcée.

Mariée à 12 ans à un homme de 45 ans, dans une union qui « avait été scellée entre cousins » avant même sa naissance, Fatimata M’Baye ne s’étend pas sur les souffrances qu’elle a pu endurer. « Ma révolte a commencé là. Il y a eu des bagarres, des fugues, des crises », dit-elle sobrement. Elle n’ajoutera rien, mais l’un des combats qu’elle mène aujourd’hui, contre le viol conjugal, parle pour elle.

Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

Elle plaidera pourtant dans un univers uniquement masculin, d’abord comme avocate généraliste, puis en spécialiste de la défense des enfants, puis des droits des femmes. « En Mauritanie une dizaine de filles ou de femmes sont violées chaque jour. On essaie de les faire taire, au sein même de leur famille », s’indigne-t-elle. Elle s’implique dans la lutte contre l’esclavage et la discrimination raciale contre les Noirs dans son pays, combat qui la conduit en prison, en 1986, où elle sera torturée. Elle en sort encore plus déterminée et participe à la fondation, en 1991, de l’Association mauritanienne des droits de l’homme, dont elle deviendra présidente, et qui est membre de la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Un engagement récompensé en 2012 par le prix américain « Héros de la lutte contre le trafic d’êtres humains » remis par la secrétaire d’État Hillary Clinton.

Étudiante en droit à Nouakchott de 1981 à 1985, Fatimata M’Baye est alors la seule fille à s’inscrire au barreau pour devenir avocate. Là encore, sa famille s’inquiète, redoutant que femme, peule, musulmane et noire, dans une société mauritanienne encore dominée par une élite maure, elle ne se heurte à trop d’obstacles. Fatimata M’Baye a toujours son cabinet à Nouakchott, elle passe toujours pour la seule avocate de Mauritanie. « Je suis la première, mais pas la seule, proteste-t-elle. Il y a une dizaine d’avocates mauritaniennes, mais elles n’ont pas pu exercer à cause de la pression sociale. Elles ont rejoint des cabinets de conseil juridique. Je suis la seule qui plaide », précise-t-elle avec simplicité.

Présidente de l'association des droits de l'homme en Mauritanie. Elle porte à bout de bras les violences faites aux femmes. Elle dénonce les viols sur les femmes, et le laxisme des lois mauritaniennes. Bref elle a toute sa vie durant lutter contre le système despotique et esclavagiste mauritanien. Fatimata Mbaye est une femme puissante.

Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

En 1986, un groupe d'intellectuels noirs publie le «Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé». Le pamphlet tombe sur la table des chefs d'État africains réunis à la Conférence des non-alignés au Zimbabwe. Le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya n'apprécie pas. À son retour à Nouakchott, il ordonne l'arrestation des auteurs du brûlot. À côtés, enseignants et étudiants qui ont distribué des tracts, sont emprisonnés. Maître M'baye est dans le lot. Elle découvre ainsi l'univers carcéral mauritanien, à la prison de Beyla. «Ça a été ma première expérience carcérale; j'étais encore étudiante» rumine-t-elle, pensive. Elle y retourne à deux reprises: en 91, dans le sillage des arrestations des militaires noirs, puis en 98, pour des raisons de lutte contre l'esclavagisme cette fois-ci, avec Boubacar Ould Messaoud entre autres.

Depuis ces séjours répétés en prison, et depuis qu'elle a été témoin, et victime des abus de ce milieu, Fatimata M'Baye «ne passe pas une journée, quand elle est à Nouakchott, sans visiter la prison des femmes et celle des mineurs, pour éviter que d'autres n'aient à subir, ce qu'elle a subi en prison» affirme Abdoulaye Bâ, membre d'AMDH.

Mais le moment charnière de sa vie reste les événements de 1989. Cette année-là, un banal incident qui oppose des paysans à la frontière des deux pays mène la Mauritanie et le Sénégal au bord de l'affrontement. Prises de panique, les autorités rapatrient leurs ressortissants de part et d'autre après des journées d'horreur. Si elle a choisi de faire le droit, ne cesse de répéter Me Fatimata Mbaye, c'est pour être au service des «sans-droits» et des «sans-voix». Elle se met à la disposition des rescapés et prend en charge le «Comité des veuves», constitué des femmes de militaires et de civils tués entre 1989 et 1994. Ses prestations sont bénévoles.

En 1986, un groupe d'intellectuels noirs publie le «Manifeste du Négro-Mauritanien opprimé». Le pamphlet tombe sur la table des chefs d'État africains réunis à la Conférence des non-alignés au Zimbabwe. Le président Maaouiya Ould Sid'Ahmed Taya n'apprécie pas. À son retour à Nouakchott, il ordonne l'arrestation des auteurs du brûlot. À côtés, enseignants et étudiants qui ont distribué des tracts, sont emprisonnés. Maître M'baye est dans le lot. Elle découvre ainsi l'univers carcéral mauritanien, à la prison de Beyla. «Ça a été ma première expérience carcérale; j'étais encore étudiante» rumine-t-elle, pensive. Elle y retourne à deux reprises: en 91, dans le sillage des arrestations des militaires noirs, puis en 98, pour des raisons de lutte contre l'esclavagisme cette fois-ci, avec Boubacar Ould Messaoud entre autres.

Depuis ces séjours répétés en prison, et depuis qu'elle a été témoin, et victime des abus de ce milieu, Fatimata M'Baye «ne passe pas une journée, quand elle est à Nouakchott, sans visiter la prison des femmes et celle des mineurs, pour éviter que d'autres n'aient à subir, ce qu'elle a subi en prison» affirme Abdoulaye Bâ, membre d'AMDH.

Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

Mais le moment charnière de sa vie reste les événements de 1989. Cette année-là, un banal incident qui oppose des paysans à la frontière des deux pays mène la Mauritanie et le Sénégal au bord de l'affrontement. Prises de panique, les autorités rapatrient leurs ressortissants de part et d'autre après des journées d'horreur. Si elle a choisi de faire le droit, ne cesse de répéter Me Fatimata Mbaye, c'est pour être au service des «sans-droits» et des «sans-voix». Elle se met à la disposition des rescapés et prend en charge le «Comité des veuves», constitué des femmes de militaires et de civils tués entre 1989 et 1994. Ses prestations sont bénévoles.

À 59 ans, cette femme aux yeux qui s'écarquillent brusquement par moments dans son discours, comme pour mieux faire passer une idée, ne mâche pas ses mots. Unique femme du barreau mauritanien, Fatimata Mbaye dit être née pour s'opposer à toute forme de discrimination. «Je ne me vois pas comme une Noire» confie-t-elle de sa voix assurée. J'aurais pu naître blanche, jaune, mongole ou kurde. Et je me serais reconnue dans chacun de ces êtres. Pour moi, poursuit-elle, la valeur humaine est au-dessus de tout».

Une vision de la vie empathique, héritée d'une éducation rigoureuse, et en même temps qui poussait les enfants de la famille à une indépendance intellectuelle. «Des aspects moins heureux ont marqué son enfance aussi. Comme un mariage forcé à l'adolescence, à treize ans, ou la découverte de pratiques rétrogrades comme l'excision. Tout cela a façonné la femme engagée qu'elle est devenue plus tard» raconte un proche de l'avocate. «Ayant connu le mariage forcé, côtoyé des filles qui mouraient à la suite d'une excision, mon chemin ne pouvait être que celui-là», opine-t-elle.

Me Fatimata M'Baye, Une des icônes de la société civile mauritanienne

«Je ne pouvais plus voir mes amies, et mon mari m'a sommée d'arrêter mes études. Il me voulait au foyer, un point c'est tout!» confie-t-elle dans une colère contenue. Lassé par ses interminables fugues, le mari cède. Elle obtient le divorce et entame des études en droit.

«On n'a pas le droit de se taire face aux injustices. Tout citoyen a le devoir de dénoncer les manquements de sa société. Dans mon cas, je me considérerais comme n'assistant pas une personne en danger, si je devais rester inactive et me taire face à une injustice. William Burke disait que le mal ne triomphe que par l'inaction des gens de bien; j'approuve totalement cette idée» explique Fatimata M'Baye, qui déplore l'apathie d'une forme de conscience citoyenne en Mauritanie.

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mercredi 19 décembre 2018

Débat Télévisé: Le piège de Fayulu aux dauphins Tshilombo et Shadary !

Martin Fayulu, candidat N°4, l'homme le plus populaire de la RDC

Nous sommes dans le bon ! Nous sommes en train de revenir à l'ordre constitutionnel. Lors de l'élection Louis Michel en 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, présidait la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) de triste mémoire. Corrompu, fourbe, roublard, grand requin, après avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants, il sauva la tête de l'imposteur Alias Kabila, du débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition qui devait l'opposer à Jean-Pierre Bemba Gombo. Après le hold-up électoral, il fut récompensé et nommé comme Rapporteur au Sénat par Alias Kabila. En 2011, il n'y a jamais eu de débat entre Etienne Tshisekedi et le barbu de Kingakati.

C'est Martin Fayulu, candidat de Lamuka, le soldat du peuple et l'homme le plus populaire de la République démocratique du Congo qui réclame un débat télévisé entre lui et les deux dauphins du régime : Félix Tshilombo et Emmanuel Shadary. Pour éclairer le lanterne du peuple congolais Martin Fayulu qui a un projet et programme veut débattre en toute liberté. Car la campagne a révélé des failles chez Emmanuel Shadary. Impopulaire, le candidat FCC débout dans sa jeep n'a pas hésité de saluer des nuages, poussières et poussins qui traversaient la rue sans être écrasés. A Kisangani, il a tenté de corrompre les étudiants...Le candidat de la continuité avec 17 ans de gabegie, des massacres de paisibles citoyens, de l'incursion de la soldatesque rwandaise sur notre sol, des impostures et enrichissement illicite des apparatchiks n'a aucun projet

Emmanuel Shadary saluant les nuages !

Les étudiants de Kisangani refusent la corruption de Shadary

On apprend que Félix Tshilomno est en train de se dérober et fuir le débat contradictoire, réclamé par le soldat du peuple Martin Fayulu qui d’ailleurs, devrait éclairer les congolais sur la capacité de chacun de diriger le pays.

Félix Tshilombo en vadrouille pendant la campagne à l'Est du Congo

Le fils à papa qui ramassé le parti Udps que dirigeait son père, alors qu'à sa création, 13 parlementaires Anti-Mobutu étaient des fondateurs. L'incapacitaire qui refuse d'enterrer son défunt père afin de poursuivre ses incantations nocturnes et sataniques, est aux abois. Il se croyait très populaire avec sa fameuse base milice des Talibans-ethno-tribalistes. Il a donné l'odre à ses Talibans de s'attaquer à tous les journalistes congolais de la diaspora qui critiquent ses égarements: injures, insultes et mêmes menaces de mort sont proférés aux journalistes.

Les deux Troubadours Nairobistes en vadrouille

Le Baby Doc de Kabeya Kamwanga est perdu. Il n'a ni projet ni programme. Son programme slogan:il faut lutter contre la richesse, regardez mes joues joufflues avec moi vous mangerez trois fois, vos feront deviendront des soldats pour sauver le pays, votez avec des machines à voler...Au fait, Félix Tshilombo est le vrai dauphin du régime d'imposture qui sévit en République démocratique du Congo. Hier soir, à la RTNC, média étatique du régime d'imposture a reçu Jacquemain Shabani qui a balbutié sur le projet de Felix Tshilombo Tshisekedi. Voici sa réponse "Felix Tshisekedi pourrait présenter le programme le programme commun de CACH avant la tenue des élections. Une équipe y travaille ". Dans cette chaîne la RTNC où Martin Fayulu , le candidat le plus populaire de la RDC n'est jamais passé et elle invite l'Udps, cela veut dire quoi ? Que Félix Tshilombo roule pour le PPRD-FCC-Parti Etat !

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mardi 18 décembre 2018

Réseaux sociaux: Ces insupportables Tshisekedistes !

Jean-Claude Wakantsha, inculte, ignare et écervelé-Communicateur de Félix Tshilombo et secrétaire Fédéral Udps-Canada

Le gourou Félix Tshilombo de l'Udps a sa milice des Talibans-tribalo-ethniques qui tapissent les réseaux sociaux. Ils injurient, insultent et menacent de mort, tous ceux qui critiquent le fameux parti des Bena Mpuka et Bana Munyere. Ces Talibans-tribalo-ethniques sont en majorité les membres de la famille Tshisekedi qui entraînent d'autres écervelés enragés. C'est un compatriote qui prend la défense des journalistes de la diaspora, attaqués par les Talibans, tribalo-ethniques de l'Udps. Il a requis l’anonymat. Réveil FM International dans la défense de la liberté d'expression met son texte à la disposition de tous. Depuis que Martin Fayulu mène en campagne, les esprits s'échauffent chez certains qui croyaient à tord, le peuple congolais est leur base et ils en font ce qu'il veulent. Félix tshilombo et Vital Kamerhéon sont désacralisés, démonétisés et déboussolés... Nous sommes nombreux à réfuter l'idée que la démocratie, c'est porter une cravate que les Baluba nous ont appris à porter.

Chers Tshisekedistes, vous avez le droit de soutenir Tshisekedi Félix ; vous avez le droit de faire de lui le candidat d’un clan ou d’un groupe tribal. Vous avez même le droit de l’élever au même rang que le père de Jésus Christ, Monsieur Dieu. Mais de grâce, arrêtez de vous attaquer inutilement à ceux qui ne pensent pas comme vous. Vous commencez vraiment à emmerder toute la communauté. Vous avez instauré un climat malsain entre les Congolais. À cause de vous les relations amicales sont brisées ; la suspicion et la haine ont élu domicile dans les cœurs et les esprits. Vous voulez braquer les Congolais contre nos compatriotes du Kasaï pour atteindre vos noirs desseins. Toboya ba ba ndeko na biso ya Kasaï likolo na bino ? Vous êtes la version congolaise des extrémistes tutsis du Rwanda. Ça fait un moment qu’on tolère vos écarts, votre manque d’éducation et de manière. Hier vous vous êtes attaqués gratuitement à Charles Onana qui n’est même pas Congolais ; vous avez insulté et dénigré la famille du journaliste Kerwin Mayizo ; et maintenant c’est le journaliste Fabien Ambingson Kusuanika que vous avez pris pour cible. Pourquoi ? Parce que sa couverture de la campagne présidentielle ne vous plait pas ! L’intolérance, est-ce l’héritage que feu Étienne Tshisekedi vous a légué ?

Je suis très critique envers la classe politique et certains leaders politiques du pays, et jamais je n’ai été attaqué par les partisans de ceux-ci. Malgré mes critiques, parfois acerbes, il y a des leaders politiques qui m’appellent pour discuter. C’est dire. Mais pourquoi quand il s’agit de l’UDPS ou de Félix Tshisekedi, c’est l’agitation. On insulte, on menace et on dénigre, etc. Et c’est souvent les mêmes fous qui sont à la manœuvre ; des cerveaux malades, des animaux à la forme humaine dépourvus d’un minimum d’intelligence et de savoir-vivre. Gardez votre tribalisme légendaire pour vous et votre petit gourou, et cessez votre terrorisme intellectuel. Ça n’impressionne personne. Vous injuriez, calomniez, diffamez et crachez votre venin à longueur de journée et personne n’ose vous demander d’arrêter. Si vous êtes incapables de débattre sereinement avec ceux qui ne pensent pas comme vous, gardez-vous alors d’intervenir dans les échanges qu’ils initient. Plusieurs personnes (y compris nos compatriotes africains d’autres pays) m’ont demandé de vous bloquer, mais j’ai refusé de le faire au nom de la liberté d’expression et de pensée. J’ai longtemps été tolérant envers vous, mais c’est fini. Si vos attaques ne me dérangent pas outre mesure, je me dois tout de même de respecter tous ceux qui interviennent sur ma page pour échanger, s’informer ou apprendre, et qui sont de plus en plus allergiques au spectacle que vous offrez chaque fois que l’on parle de l’UDPS ou de Félix. Pour cela, j’ai décidé de « gommer » DÉFINITIVEMENT tout Tshisekediste qui interviendra sur ma page pour prouver à la face du monde qu’il a une fosse septique à la place du cerveau. Vous voulez vous comporter comme des bêtes sauvages, on va vous traiter comme des vers de terre. À bon entendeur. Nous devons nous dire certaines vérités.

Courage Fabien Ambingson Kusuanika et continue ton bon boulot..

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lundi 17 décembre 2018

Patriarche Julien Ciakudia : "Le prix Nobel de Denis Mukwege, une fierté pour tous les Congolais" !

Au Burkina Faso, cette affiche géante fait la fierté des hommes intègres et devrait réjouir Thomas Sankara et Patrice Emery Lumumba. En République démocratique du Congo, silence radio et la télévision parle d'autres choses. A la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), pas un mot ni une image de la remise du prix Nobel de la paix au Dr. Denis Mukwege à Oslo, le lundi 10 décembre 2018. Le régime dictatorial de Kinshasa a décidé un black out total sur cet événement mondial. La méchanceté est dans l'ADN de toute dictature. Et aucun officiel congolais n'a pris la peine de se déplacer jusqu'à Oslo pour encourager Mukwege pour son prix. Parmi les invités, nous cherchons des notables et mêmes chefs coutumiers congolais, personne ! Nous nous disons que nous verrons ne fut-ce que la présence du Cardinal Laurent Monsengo Pansiya, qui a longtemps joué un rôle politique de premier plan en République démocratique du Congo, qui a été durant 5 ans membre du prestigieux conseil de neuf cardinaux-conseillers de tous les continents, baptisé "C9", chargé d'aider le pape François à réformer l'administration du Saint-Siège, et qui vient de céder son fauteuil d'archevêque de Kinshasa, à l'âge de 79 ans...il n'est pas là ! Nous recherchons des compatriotes que nous connaissons qui 7 ans avant que les lobbyistes et profito-situationnistes ne s' engouffrent et en fassent leur affaire, ceux de ces braves combattants et résistants femmes et hommes qui avaient marché contre les viols des femmes congolaises en RDC, de Paris à Bruxelles 309 Km, durant 14 jours du 30 juin au 13 juillet 2011, nous n'en trouvons pas. Nous voyons des compatriotes inconnus, la majorité parlant Swahili, qui n'ont jamais bravé le froid de l'hiver pour la cause du Congo. Nous passons notre chemin.

Patriarche Julien Ciakudia devant le parlement norvégien à Oslo. Photo Réveil FM International

Nous retrouvons en plein cœur d'Oslo, à à l'hôtel Continental: le Patriarche Julien Ciakudia Sr, avec Me Bamenga Musingatalu son Dircab , Maman Adèle Bala Kapi la conseillere et toujours dans cet l'hôtel Continental d'Oslo nous y rencontrons Stefan Carlson, qui est venu de Gjavle en Suède, 12 heures de train... C'est bien lui Stefan Carlson qui avait fait des démarches depuis Brazzaville en 1987, à l'époque il était comptable de la mission de l'Eglise Évangélique du Congo, pour l'évacuation de celui que l'on dénomme aujourd'hui le De Gaulle Congolais, dans la résistance patriotique congolaise mondiale, il est en même temps le président national du parti politique Union pour la République (UPR), lui c'est Le Patriarche Julien Ciakudia Sr , le Premier Pasteur Noir de l'Eglise d'Etat du Royaume de la Norvège.

1. Réveil FM International: Patriarche Julien Ciakudia, pourquoi êtes-vous à Oslo ? Est-ce que c'est pour le Prix Nobel de Denis Mukwege ?

Patriarche Julien Ciakudia: Le prix Nobel de paix remis à Denis Mukwege ce jour a Oslo, Norvège est la fierté de toutes les Congolaises et de tous les Congolais. Nous devons être là. Ce prix remet le Congo sur la table internationale. Ce prix est aussi celui des larmes et douleurs de toutes femmes congolaises victimes de viols en République démocratique du Congo. Ce n'est pas un prix de joie, loin de là. C'est pourquoi j'ai décidé de ne pas m'associer au banquet ou Gala en association avec le Belge léopodien Louis Michel que je considère comme le violeur par excellence du Congo, pas différent d'un terroriste extrémiste, un néo-colonialiste, néo-esclavagiste raciste blanc qui ne veut nullement de l’émancipation de l'homme noir, de la femme noire et des tous Africains, j'ai décidé ainsi de rester dans un lieu calme comme cet hôtel Continental d'Oslo en face du Grand hôtel du recipiendaire Dr Mukwege pour mieux réfléchir: Oui Le prix Nobel et après ? Il faut maintenant que je collabore stratégiquement avec mon compatriote et frère le Nobel Dr. Mukwege en tant qu'un chevronné lobbyiste international ayant sillonne plus d'une de trois décennies les capitales des trois continents avec le dossier du Congo pour ramener tous les décideurs internationaux au chevet du Congo comme nous l'avions fait a l’époque toujours d'Oslo avec mon respectueux ami un autre Nobel, le sud Africain Archevêque Desmond TUTU Mpilo pour mettre fin au règne d'apartheid en Afrique du Sud , la libération de Nelson Mandela et de nos camarades de l'ANC. Au chevet du Congo malade, les décideurs du monde doivent dire ensemble : PLUS JAMAIS CA EN RDC, LES CONGOLAIS DOIVENT VIVRE ET VIVRE DIGNEMENT AVEC UN LEADERSHIP NATIONAL PROMOTEURS DES VALEURS ÉTHIQUES DE BONNE GOUVERNANCE, DE RESPECT DES DROITS HUMAINS ET DEMOCRATIQUES. Le pillage des ressources de la RDC doit s'arrêter. Il nous faut discuter avec eux pour que la paix revienne au Congo, que le coltan soit exploité de manière normale en payant le juste prix, que le lithium pour la fabrication des voitures électriques le soit aussi. Les viols des femmes congolaises ne sont que les conséquences de pillages de ressources. S'ils veulent des minerais, ils doivent discuter avec les congolais. Nous devons avec eux mettre fin aux rebellions et aux seigneurs des rebellions et aussi nous déterminer contre l’impunité. C'est bien ça mon combat de plus de 35 ans de ma vie qui a culminer ce jour à Oslo au prix Nobel de la paix donner par le Comite Nobel à un de notre digne fils Dr Denis Mukwege dans sa courageuse intervention pour soigner les femmes victimes de la barbarie humaine à l’hôpital de Panzi à Bukavu, à l'Est de la RDC.

Le Patriarche Julien Ciakudia devant le Grand Hôtel à Oslo. Photo Réveil FM International

2. Réveil FM International: Vous êtes le Premier Pasteur Noir de l'Eglise d'Etat en Norvège ...

Patriarche Julien Ciakudia: Je n'avais que 27 ans, lorsque venant du Canada je suis rentré au Zaïre avec mon doctorat de l’université de Montréal. A Montreal, j'ai fus président des étudiants et stagiaires Africains au Quebec. Le Maréchal Mobutu qui voulait bénéficiait de la coopération avec le Canada avait organisé le rapatriement de tous mes biens du Canada au Zaïre. Il voulait me nommer Ministre des Affaires étrangères. Une fois à Kinshasa, avec un background des spécialiste de théologie de libération, j'ai répondu que j'étais trop jeune et qu'il me fallait encore du temps, J'avais oublié que dans une dictature, on ne négocie pas la décision du chef éclairé. Sans le savoir j'avais signé mon arrêt de mort ! Suite à plusieurs tracasseries et même risque d'assassinat, j'ai donc fuis à Brazzaville. Deux ans après, je suis arrivé à Oslo en Norvège comme réfugié politique contre l'ex-dictateur de l'ex-Zaïre, avec ma famille, le 29 Juin 1988 en provenance de Brazzaville avec un "Sauf Conduit" signé par la présidence de la République du Congo. A l'aéroport de Maya Maya, devant 50 amis missionnaires Suédois et Norvégiens incluant leurs enfants, le Colonel Ngolondele, général aujourd'hui chef des services de sécurité à l’époque du président Dénis Sassou Nguesso est venu à ma rencontre et m'a dit ceci: "Vous avez de la chance car nous ne voulons pas d'un autre Pierre Mulele ici. Là où vous partez si on vous refuse l'asile ne remettait plus vos pieds ici. Sinon c'est Kinshasa qui va vous cueillir " ! Les 50 missionnaires qui m'avaient accompagné ont attendu une heure à l'aéroport pour être sûr que l'avion avait décollé sans retour. Le parlement norvégien a mis 6 mois avant de décider que j'oeuvre comme Pasteur dans son Eglise d'Etat. Sur recommandation de Sa Majesté le Roi OLAV V père de l'actuel Roi Sa Majeste le ROI HARALD V, dès novembre 1988, j'ai commencé à travailler comme Invandrerprest ( Prêtre en charge de l'intégration des étrangers , de l'immigration et des réfugiés ) pour Det Norke Kirke, EGLISE d'Etat du Royaume de Norvège avec comme Chef Suprême, Bishop AArflot. Je suis ainsi le Premier Pasteur noir et étranger i det Norske Kirke au Royaume de Norvège. Il n'y avait pas beaucoup d'étrangers comme aujourd'hui. La Norvège était un pays fermé contre l'immigration. les Norvégiens ne connaissaient même pas le Zaïre. Il fallait les montrer sur une carte géographique où se situait le Zaïre, au cœur du continent africain. J'ai dû batailler fort pour que les étrangers aient leur place dans ce pays. J'ai convaincu par exemple Bishop AArflot que les musulmans devraient avoir leur cimetière. En même temps, je n'ai pas oublié mon pays. Il fallait combattre la dictature de Mobutu. J'ai ouvert à Oslo, KONGO-ZAIRE INFORMATION OFFICE OF SCANDINAVIA afin de mettre le Zaïre sur l'agenda politique de la Norvège, des pays Scandinaves et tous les pays Nordiques.

Le Patriarche Julien Ciakudia à l'entrée du parlement norvégien à Oslo. Photo Réveil FM International

3. Réveil FM International: C'est vous qui aviez installé l'Udps en Scandinavie, pourquoi seulement ce parti politique ?

Patriarche Julien Ciakudia: A l'époque, nous sommes sous la dictature Mobutu. Le seul parti de la masse populaire qui regroupait toutes les tribus et provinces du pays, c'était l'Udps avec ses 13 parlementaires d'horizons divers. Donc pour combattre la dictature de Mobutu qui avait décapité l'Udps en reléguant les 13 parlementaires Fondateurs dans leurs villages respectifs, j'ai contribué à sauver ce parti en installant la représentation de l'Udps en Scandinavie, sous le Président Prof Marcel Liyawu Ebwa, qui était à Boston aux Etats-Unis ! C'est moi, qui ait amené à la fin de sa relégation, mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga, l'un des 13 parlementaires fondateuirs de l'Udps, au parlement norvégien ici. Lors de la rencontre avec le Comité parlementaires des Affaires étrangères et de la défense ici au parlement de Norvège, devant les autorités du ministères des Affaires étrangères, les leaders des églises, les organisations de la défense de droits humains. Je lui ai demandé d’enlever sa veste et chemise pour montrer aux parlementaires des séquelles de sévices corporelles du régime Mobutu. Je me suis battu en mettant en place des stratégies avec mes amis Norvégiens et Sud Africains pour le boycott international des produits miniers et autres venant de l'Afrique du Sud et même de la surveillance du dictateur Mobutu dans ses rapports d'affaires avec les Peter Botha et autre Declerk tentant à contourner le boycott économique. Avec mes amis de l'ANC, peu avant la libération de Nelson Mandela, j'ai eu à proposer à ma camarde Madame Thandi LUYABA RANKOE, la représentante de l'ANC à OSlo pendant l’apartheid, la cooptation du Zaïre, un pays francophone comme membre de SADC et même contribuer avec nos amis au prix Nobel de Nelson Mandela et Frederik Willem de Clerk en 1993.

Je voulais aussi un prix Nobel à l'époque pour mon pays. Le travail de démocratisation des 13 parlementaires était significatif et donc un prix pour l'Udps n'était pas exclut. A l'époque, ils étaient encore 13 parlementaires unis et soudés. J'ai entrepris des démarches en ce sens. Sur recommandation du Comité Nobel, des amis parlementaires et autres autorités du ministère des Affaires étrangères du royaume de la Norvege. Je suis même rendu à plusieurs reprises, à mes frais, en Afrique du Sud, pour que mon ami l’archevêque Desmond Tutu Prix Nobel soutienne ma démarche en proposant Etienne Tshisekedi. J'ai envoyé l'invitation à Etienne Tshisekedi "Mula Nkwasa", il a préféré envoyé Maman Marthe, son épouse me rejoindre à Johannesburg. Mes démarches pour un prix Nobel pour la RDC ne date pas d'aujourd'hui. J'ai eu a dépense, pendant plus de trois décennies: temps, argents et énergies pour y arriver. Je suis content que 30 ans après mon arrivée à Oslo en Norvège, et de toutes ces nombreuses démarches et stratégies que ce prix soit remis enfin aujourd'hui 10 décembre 2018 au Dr. Denis Mukwege, un congolais.

Le Patriarche Julien Ciakudia avec le premier laïc étranger à Oslo Domkirke. Photo Réveil FM International

4. Réveil FM International: Est-ce que c'est cet échec qui vous rend très jaloux de Félix Tshilombo et son Udps ? Pourquoi soutenez-vous Martin Fayulu qui n'est pas Muluba du Kasaï ?

Patriarche Julien Ciakudia: Etre jaloux de qui et de quoi ? Lorsque j'appelais à l'époque depuis Oslo, c'est ce jeune de Félix Tshilombo qui me répondait et allait remettre le téléphone et mes messages fidèlement et avec respect à son père, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba ou parfois à sa maman mon amie à l’époque, maman Marthe Kasalu.

Vous noterez que Je ne suis esclave de personne. J'ai vendu mes maisons en Europe pour investir dans des démarches que je faisais pour mon pays. J'ai privé ma famille surtout de ma présence par des multiples voyages à travers 3 continents. J'ai été toujours entre deux avions car je croyais bien faire pour sauver mon peuple et mon pays. J'ai fais entrer l'UDPS dans international socialiste ; lors du passage de mon oncle Isidore Kanana à Oslo en 1992. Pendant son séjour d'un mois chez moi à Oslo, sur recommandation de son ami Etienne Tshisekedi à l’époque Premier ministre élu, de la Conférence Nationale Souveraine. Felix Tshisekedi doit se souvenir de la cassette vidéo ramener par lui de Kinshasa à Bruxelles et présentée par lui même dans son appartement à la représentation de l'UDPS Benelux; s'il est sincère, il vous dira la recommandation faite par le plus influent des ces hommes d'affaires du Kasaï, en réunion avec le Premier ministre Tshisekedi au sujet du prix des vivres pour apaiser la tension sociale. Oui par la bouche du plus influent d'entre eux, le Premier ministre élu de la conférence nationale souveraine s'est vu renvoyer à un certain pasteur Julien Ciakudia à Oslo pour l'aider ,car eux aussi recours à ses relations pour acheter les mêmes vivres à l’extérieur du pays et que ce pasteur pourra vous être très utile pour stabiliser votre plan économique.

Mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga m'avait demandé un vœux de ne pas critiquer son ami Etienne Tshisekedi. J'ai respecté mon engagement ! Vous vous souvenez de votre confrère Roger Bongos-Afrique Rédaction qui m'avait titillé avec ses questions tatillonnes sur Etienne Tshisekedi, je n'avais rien répondu et cela m'avait fait apparaître comme un individu qui ne connaissait rien. Etienne Tshisekedi étant encore vivant, je ne pouvais rien répondre. Avec mon oncle Isidore Kanana Tshiongo a Minanga, j'avais pris l'engagement pour son ami Etienne Tshisekedi, pas pour toute la famille Tshisekedi ! Félix Tshilombo ne sait-il pas que je résides à Londres ? Sa Maman non plus ? Pourquoi Félix Tshilombo au lieu de ramasser le parti, n'a-t-il pas pris la peine de rassembler tous les enfants de 13 parlementaires Fondateurs de l'Udps pour reconstruire l'avenir de l'Udps ? Et aussi de s'ouvrir aux anciens du parti, les fondateurs vivants et autres caciques abandonnés à leur propre sort, après avoir investi autant d’énergie pour ce parti.

Aujourd'hui, Je suis attaqué sur les réseaux sociaux que je suis jaloux et haineux de Félix Tshilombo alors que moi j'ai investi mon argent , temps, énergie, intelligence et mon carnet d'adresse pour sauver internationalement ce parti. Qui est ingrat ? Moi ou Felix Tshisekedi et sa maman avec leur format familial de l'Udps actuel ? Je ne suis esclave de personne ! Je m'étais engagé pour Etienne Tshisekedi seul et pour l'UDPS de 13 parlementaires qui représentaient l'ensemble des ethnies et tribus de la RDC, pas pour le fils à qui que ce soit ou pour la famille de quiconque encore moins pour les membres d'une ethnies ou tribu quelconque.

Le problème du Grand Kasaï, nous avons voulu un seul leader "Mula Nkwasa" maintenant qu'il n'est plus là. Certains Kasaïens pensent automatiquement que je dois me mettre au service du fils d'Etienne Tshisekedi. A mon âge, après avoir travaillé près de 30 ans de ma vie avec le père, je suis sorti sans aucune reconnaissance, avec un constat de mépris et d'ingratitude et je dois travaillé pour l'incapacitaire de fils, qui n'écoute pas, qui est imbu de lui-même dans son orgueil de fils à papa.. et qui va faire des incantations nocturnes sur le corps de son père, alors que ce dernier doit être enterré selon nos us et coutumes luba pour le repos de son âme après avoir rendu le compte à ses collaborateurs qui lui ont précédé en lui laissant un parti et un peuple ...assassinés par le pouvoir dictatorial.

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dimanche 16 décembre 2018

Martin Fayulu, "homme sans base", de Zéro à Héros !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Martin Fayulu a la bravoure de Papa Simon Kimbangu, la vaillance de M'siri roi du Garenganze, le patriotisme de Patrice Emery Lumumba et l'intégrité du premier Président Joseph Kasa-Vubu...Buldozzer politique et rouleau compresseur de l'opposition, Martin Fayulu est le plus populaire des opposants en RDC, depuis le Maréchal Mobutu à ce jour. C'est lui, le Président, pas un autre. Et c'est donc Martin Fayulu qui fait peur Alias Joseph Kabila et ses apparatchiks, dignitaires du régime d'imposture et d'occupation. Le 23 décembre avec ou sans élection, c'est Martin Fayulu qui prend les rennes du Congo-Kinshasa. Le grand libérateur du Congo étend son Aura sur toute l’étendue du territoire et dans quelques jours, les carillons sonneront dans chaque maison pour vous annoncer la bonne nouvelle. Ça ne sera pas la nativité, mais la renaissance de la RDC.

Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

Dans un Grand Congo avec ses 80 millions d'habitants, l'imposteur et incapacitaire qui règne par défi, dans une interview accordée au "New York Times" en date du 3 avril 2009 et dans un entretien accordé au "Soir" en date du 10 mai 2009, Alias Joseph Kabila très méprisant avait eu l'outrecuidance de déclarer: «J’ai besoin de dix ou quinze hommes pour changer le pays». «Pour transformer un pays comme le Congo, il ne faut pas compter sur mille personnes, il faut avoir dix, quinze personnes bien déterminées. Alors avec elles, on peut transformer un pays, une société...» ! Les corrompus godillots ont applaudi avec hilarité !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Vrai Kinois, Martin Fayulu, depuis qu'il a été désigné candidat commun de l'opposition à Genève étonne plus d'un. Il faut dire que les deux Troubadours Dupont-Dupond, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, qui ont renié leurs signatures de Genève, ils ont parjuré. Corrompus par le régime de Kinshasa pour atomiser l'opposition et disperser des voix, sous la houlette de l'Ouganda et du Rwanda, deux pays agresseurs et receleurs des ressources du Congo, les deux ont signé un accord balkanisateur de Tutsi Power à Nairobi.

Martin Fayulu fait vibrer toute la République démocratique du Congo

Après Genève où il a été élu par ses pairs comme candidat commun de l'opposition congolaise et depuis son retour à Kinshasa pour battre campagne, Martin Fayulu n'a cessé de faire mentir des sondages, d'impressionner, de surprendre tout le monde à chacun de ses déplacements dans les coins et recoins de la République démocratique du Congo. Du soldat du peuple, Martin Fayulu est devenu un héros ! Il a éclipsé tous les pseudos-opposants, opposants mangecrates qui mangent dans la main du régime la nuit et font du bruit le jour, qui prétendaient être plus populaires avec des bases innommables.

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Qualifié abusivement de leader sans base, Martin Fayulu fédère et rassemble des centaines de milliers de Congolais dans sa campagne électorale, là où Emmanuel Ramazani Shadary à bord de sa jeep salue les nuages, de la poussière et des poussins et poules qui traversent la rue. Quant aux deux troubadours-Nairobistes, ils vadrouillent et sont en promenade de santé au lieu de battre campagne. De tous les candidats Emmanuel Ramazani Shadary (FCC) et Félix Tshilombo (CACH), seul Martin Fayulu a vu sa campagne entravée par le régime. Emmanuel Shadary, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, les vrais dauphins d'Alias Joseph Kabila n'ont jamais été inquiétés ni perturbés dans leur fiasco de campagne. La popularité de Martin Fayulu a rendu fou les pseudo-opposants, ils ont été ridiculisé surtout à l'Est de la République démocratique du Congo. Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila a même empêché, Martin Fayulu d’atterrir à Kindu, ville supposée fief du candidat d'Emmanuel Ramazani Shadary. On a intenté à la vie de Fayulu à Lubumbashi, il y a eu des morts, y compris à Kalemie. On l'a empêché d'atterrir à Kolwezi. On a bloqué son avion à Goma !

Martin Fayulu est le candidat le plus populaire de la République démocratique du Congo.

Extrêmement populaire, Martin Fayulu est devenu le plus redouté, et même le plus craint des opposants. Martin Fayulu est passé en un temps record d'un opposant lambda à l'opposant le plus populaire du pays. Il est devenu aujourd'hui l'opposant qui, selon le peuple, incarne véritablement le changement ! Comme l'avait dit Félix Tshilombo au sortir de primaire de l'opposition de Genève, le changement aujourd'hui, s'appelle "Martin Fayulu", et le peuple l'a compris.

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mercredi 12 décembre 2018

Prix Nobel de la Paix: Merci au Roi Harald V, la reine Sonja et au peuple Norvégien !

10 décembre, à Oslo, le Roi Harald V et la reine Sonja à la remise du Prix Nobel.

C'est la Norvège, pays scandinave qui avec le Prix Nobel de la Prix remis au Dr. Denis Mukwege, qui permet aux médias du monde de braquer ses projecteurs sur les problèmes de la République démocratique du Congo: au delà des viols des femmes congolaises, la dictature et ses conséquences, les atteintes massives des droits de l'homme...La RDC est géant aux pieds d'argile, ses ressources sont devenues une malédiction, ses incapacitaires de dirigeants courent à l'enrichissement facile, ses citoyens ne sont mêmes pas protégés. Au peuple congolais de prendre son destin en main. La communauté internationale est au courant que des choses pas nettes se passent au "Cœur de l'Afrique" !

Grand Hôtel à Oslo, Berit Reiss-Andersen, la présidente du comité Nobel, Olav Njolstad, le Directeur du Nobel Institue, Denis Mukwege et son épouse, la reine Sonja et le Roi Harald V, la princesse héritière Mette Marit et le prince héritier Haakon

Grand Merci au Roi Harald V, la reine Sonja et au peuple Norvégien ! Merci au Nobel Institute pour mon accréditation. Je quitte Oslo avec une grande reconnaissance mais aussi pincement au cœur, j'ai beaucoup aimé ce pays paisible. J'ai travaillé dans des meilleures conditions. Aucune tracasserie, sans parler norvégien !

Freddy Mulongo à Oslo. Photo Réveil FM International

Les Norvégiens sont les plus heureux au monde, dixit les Nations Unies. D'après le World Happiness Report, le cinquième rapport annuel du genre, leur pays est celui où confort économique et bien-être sont le plus en adéquation. La Norvège a été nommée le pays le plus heureux du monde pour la première fois, volant le titre à son voisin scandinave, le royaume du Danemark. Classée en quatrième position les deux dernières années et deuxième en 2013, la Norvège a sauté au sommet en tête de liste du bonheur social, selon le World Happiness Report.

Les scores sont calculés en mesurant des facteurs tels que les niveaux de soins, la liberté de prendre des décisions de vie, la générosité, la bonne gouvernance, l’honnêteté, la santé et le revenu, explique le journal norvégien The local. « Ce qui fonctionne dans les pays nordiques, c’est un sentiment de communauté et de compréhension dans le bien commun », explique un expert. La Norvège a également été récemment classée comme la dixième destination la plus attractive pour les étudiants internationaux et la seconde pour les carrières dans une étude européenne distincte.

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Denis Mukwege à Oslo: "C’est au nom du peuple congolais que j’accepte le prix Nobel de la paix"

A l’hôtel de Ville d’Oslo, le roi Harald, la reine Sonja, le prince héritier Haakon et la princesse héritière Mette Marit de Norvège ont assisté à la remise du Prix Nobel de la Paix 2018 à Nadia Murad et Denis Mukwege. La famille royale norvégienne a été présente au prix Nobel de la Paix 2018. Il faut dire que c’est le jour même de la célébration du 70ème anniversaire de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme par l’ONU que l’Académie Nobel a remis son Prix Nobel de la Paix 2018 au Congolais Denis Mukwege et à la Yazidi Nadia Murad Basee.

Un standing ovation de la famille royale norvégienne présente, les applaudissements mêlés à l’explosion de joie collective dans la salle ont salué la distinction accordée au gynécologue congolais surnommé « l’Homme qui répare les femmes » et « l’ex-esclave sexuelle » des fanatiques de l’État islamique en Irak. Tous deux inscrits dans la prestigieuse catégorie des défenseurs des droits des opprimés à cause de leur combat pacifique.

Devant le couple royal, il a indiqué que la lutte contre l’impunité peut briser la spirale des violences. A l’en croire, fermer les yeux devant ce drame, c’est être complice. "Le pays est systématiquement pillé avec la complicité des gens qui prétendent être nos dirigeants", a-t-il déclaré. Car, le peuple congolais est humilié depuis plus de deux décennies au vu et au su de la communauté internationale. Profitant de cette occasion, il a invité le peuple à construire l’avenir du pays.

"Comment construire la paix sur des fosses communes, comment construire la paix sans justice et réconciliation, ayons le courage de révéler le nom de ceux qui ont commis des crimes" s’est interrogé Denis Mukwege dans son discours de circonstance devant la famille royale et tous les invités de marque. Ce qui ne l’a pas empêché de dénoncer que le « Mapping report » de l’ONU sur les exactions au Congo est toujours dans un tiroir à New York.

Prix Nobel, une victoire de la diaspora congolaise !

La mémoire fait souvent défaut. Et les historiens congolais ne jouent pas vraiment leur rôle. En tant que journaliste, il est important de rappeler des faits, de faire des croisements et recoupements sur un événement. Et à Réveil FM International, nous n'avons pas honte de le dire: Le Prix Nobel remis à Denis Mukwege est aussi le fruit de l'engagement de la diaspora congolaise contre le viol en RDC. C'est Roger Bongos qui a été l'inspirateur et chef d'orchestre de la grande marche Paris-Bruxelles 309 Km contre le viol des femmes congolaises! Organisée par l’Action des Journalistes de l’Espace Schengen (AJES)-Roger Bongos, Marie Iyongo, FreddyMulongo, en partenariat avec l’association Ni Putes Ni Soumises, cette marche mondiale contre les viols des Congolaises pour la justice avait traversé 14 villes de France et de Belgique avec pour objectif : briser un silence de 14 ans sur sur les violences sexuelles en République démocratique du Congo.

L'affiche de la marche mondiale contre le viol. STOP AUX VIOLS EN RDC ! 48 FEMMES VIOLÉES PAR HEURE ! Photo Réveil FM International, archives

La marche mondiale contre les viols en République démocratique du Congo avait débuté jeudi 30 juin 2011 à Paris. 14 jours de marche pour 14 années de silence. Chaque jour 1152 femmes sont violées en République démocratique du Congo dans l'indifférence générale. Pour dénoncer ce féminicide oublié des médias, une grande marche de plus de 309 km Paris à Bruxelles a été organisée pour sensibiliser l'opinion internationale au drame des femmes congolaises victimes de viols. L'un des objectifs était de remettre une plainte à la Cour Pénale Internationale, engageant cette dernière à faire naître un procès contre les génocidaires congolais.

La marche s'était divisé en 14 étapes dans des villes françaises et belges: Paris, Goussainville, Senlis, Compiègne, Noyon, Tergnier, Saint Quentin, Bohain en Vermandois, Solesmes, Valenciennes, Boussu, Mons, Soignies, Hal, Bruxelles et avait rassemblé jusqu'à 2000 personnes par palier. Elle a été menée par un cortège symbolique de femmes congolaises et de leaders d'opinion français et internationaux, et composée majoritairement par la diaspora congolaise et des jeunes des quartiers populaires.

Des femmes congolaises de la diaspora ont marché de Paris à Bruxelles contre les viols au Congo. Photo Réveil FM International, archives

Des femmes congolaises de la diaspora ont marché de Paris à Bruxelles contre les viols au Congo. Photo Réveil FM International, archives

Des femmes congolaises de la diaspora ont marché de Paris à Bruxelles contre les viols au Congo. Photo Réveil FM International, archives

Une marche mondiale contre les viols en RD Congo a débuté jeudi 30 juin 2011 à Paris. Cette marche reliera Paris à Bruxelles, afin de remettre une plainte à la Cour Pénale Internationale, engageant cette dernière à faire naître un procès contre les génocidaires congolais.

Toujours en juin 2011, une belle initiative de l'association OBJECTIF CONGO, avec une chanson "Mama Congo" contre le viol. Dans cette vidéo on reconnait Sam Tshintu, Mimi Mavatiku, Olivier Tshimanga maestro en guitare et d'autres.

Le 23 décembre 2013, Me Hamuli Rety a été reçu à l'Elysée avec les marraines par le président François Hollande pour plaider la cause des femmes violées et pour la création d'un Tribunal Pénal International pour la République démocratique du Congo et c'est notre confrère Roger Bongos d'Afrique Rédaction qui a couvert cette réception. Le Président François Hollande avait sur sa table plusieurs dossiers brûlants: le viol des femmes congolaises utilisé comme arme de guerre, l'assassinat de Floribert Chebeya, l’icône des droits de l'homme et Fidèle Bazana en République démocratique du Congo.

Paris, mercredi 16 juin 2011, Roger Bongos, Afrique Rédaction et Me Hamuli Rety au centre d'Accueil de la Presse Etrangère (CAPE) avant la marche Paris-Bruxelles 309 km contre le viol au Congo. Photo Réveil FM International, archives

Paris, mercredi 16 juin 2011, Sihem Habchi, présidente de Ni Putes, Ni Soumises: "ces massacres sont en train de déshumaniser l'Afrique. Il est temps de se mobiliser pour ses femmes et de porter plainte en leur nom". Marie Inyongo, présidente de l'AJES, "Il est temps de dire stop !". Photo Réveil FM International

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mardi 11 décembre 2018

Oslo: Denis Mukwege pour un "Nuremberg congolais" contre l'impunité !

Oslo, dimanche 9 déc, Denis Mukwege à son arrivée pour la conférence de presse. Photo Réveil FM International

Il fallait montrer pattes blanches pour les journalistes accrédités au Nobel Institute à Oslo où les deux lauréats : la Yazidie Nadia Murad, ex-esclave des jihadistes devenue porte-parole de sa communauté et le gynécologue Denis Mukwege, 63 ans qui a soigné par milliers des victimes de violences sexuelles à l'Est de la RDC, devraient s'exprimer. La conférence de presse a duré 45 minutes, tous les journalistes sans exception ont pu poser leurs questions. Bravo donc à l'organisation et au professionnalisme de Monsieur Olav Njolstad, le directeur de l'Institut norvégien Nobel, qui a présidé la conférence de presse, en veillant à ce que qu'aucune main levée ne puisse être zappée ! Le Dr. Denis Mukwege étant congolais comme moi et Francophone de surcroît, je ne me voyais pas lui poser la question dans la langue de Shakespeare.

L'accréditation de Freddy Mulongo pour le prix Nobel de la paix. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo de Réveil FM International est le premier journaliste à qui est accordé le micro pour sa question en français, les autres confrères se sont tous exprimés en anglais. Ma question a été directe au lauréat du prix Nobel de la Paix 2018: "Monsieur Denis Mukwege ce prix Nobel vous honore et honore aussi la République démocratique du Congo, qui depuis 1960 vit les soubresauts politiques, manque de bonne gouvernance et atteintes massives aux droits de l'homme...Votre Prix Nobel allez-vous l'accrochez dans le mur de votre salon ou êtes-vous décodez maintenant à mettre vos mains dans le cambouis? Avec tous les crimes commis sur sol congolais êtes-vous d'accord avec les congolais qui réclament un Nuremberg congolais pour mettre fin à l'impunité ? Je vous remercie. Sa réponse a été au delà de mes attentes. "Il n'y a pas de paix sans justice ! Après le dialogue inter-congolais, les seigneurs de guerre ont été placés au sein de nos institutions républicaines. 20 ans après, vous remarquerez que nous n'avons toujours pas la paix. Je suis d'accord il faut que la justice se fasse pour des victimes congolaises. Nous devons tous contribuer à lutter contre l'impunité. Dans les conflits armés, (...) la transformation de corps de femmes en champ de bataille est tout simplement un acte inadmissible à notre siècle "

Denis Mukwege, qui a déjà reçu le prix Sakharov en 2014 "pour la liberté de l'esprit et pour son engagement auprès des femmes victimes de viols et de violences sexuelles, est un homme transfiguré ! Durant toute la conférence de presse, il a cité la RDC au moins une quinzaine de fois. On sent qu'il s'investit de plus en plus d'une mission, il devient Porte-parole de tout un pays. Denis Mukwege est porte l'étendard de la République démocratique du Congo. Le réparateur des femmes a mûri, il parle clairement et nomme des choses. Éveilleur des consciences au niveau international, Denis Mukwege est un leader Prix Nobel. Sa voix compte. Réparer les femmes, c'est bien mais s'occuper des causes de viols des femmes comme arme de guerre, c'est dénoncer le pillage des ressources en République démocratique du Congo. C'est dénoncer des rébellions factices créer pour massacrer des populations civiles et occuper des terrains. Avec un régime d'imposture de Kinshasa qui ne sait pas protéger ses propres populations, qui contribue aux magouilles où les apparatchiks vont une course effrénée à l'enrichissement personnel au détriment des victimes congolaises, on n'est pas sorti de l'auberge. « Ce ne sont pas seulement les auteurs des violences qui sont responsables de leurs crimes, mais aussi ceux qui choisissent de détourner le regard. S'il faut faire la guerre, c'est la guerre contre l'indifférence qui ronge nos sociétés », a déclaré Denis Mukwege lors de la conférence de presse.

Photos de la conférence de presse à Oslo

Olav Njolstad, les deux lauréats: Nadia Murad et Denis Mukwege, et Berit Reiss-Andersen, la présidente du comité Nobel.Photo Réveil FM International

Olav Njolstad, les deux lauréats: Nadia Murad et Denis Mukwege, et Berit Reiss-Andersen, la présidente du comité Nobel.Photo Réveil FM International

Denis Mukwege répondant à la question de Freddy Mulongo. Photo Réveil FM International

L'Irakienne Nadia Murad et le Congolais Denis Mukwege à la fin de la conférence de presse. Photo Réveil FM International

L'Irakienne Nadia Murad et le Congolais Denis Mukwege à la fin de la conférence de presse. Photo Réveil FM International

Se battre contre la barbarie: L’annonce avait été faite le 5 octobre dernier. La présidente du comité Nobel, Berit Reiss-Andersen avait alors expliqué ce choix en arguant : "Denis Mukwege est le sauveur qui a consacré sa vie à la défense de ces victimes. Nadia Murad est le témoin qui raconte les abus perpétrés contre elle-même et les autres. Chacun à sa manière, ils ont contribué à donner une plus grande visibilité aux violences sexuelles commises en temps de guerre afin que leurs auteurs puissent répondre de leurs actes".

Monsieur Olav Njolstad, le directeur de l'Institut norvégien Nobel lors du briefing avec des journalistes. Photo Réveil FM international

L'escalier du Nobel Institute à Oslo. Photo Réveil FM International

L'entrée du Nobel Institute à Oslo. Photo Réveil FM International

Denis Mukwege a demandé, au cours de la conférence de presse, aux Etats de lutter contre l’utilisation des violences sexuelles comme armes de guerre. "Nous devons tous nous approprier ce combat, cette lutte contre les violences sexuelles, y compris les Etats qui doivent cesser d’accueillir les dirigeants qui ont toléré ou pire utilisé la violence sexuelle pour accéder au pouvoir. Les Etats doivent tracer une ligne rouge contre l’utilisation des viols comme arme de guerre, une ligne rouge qui serait synonyme des sanctions économiques, politiques et des poursuites judiciaires. Poser un acte juste n’est pas difficile, c’est une question de volonté politique", a fait remarquer Denis Mukwege.

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lundi 10 décembre 2018

Oslo: Prix Nobel de la Paix, Denis Mukwege son discours engagé pour le Congo !

Oslo, 10 décembre, Nadia Murad et Denis Mukwege, lauréats du Prix Nobel de la Paix 2018

Discours fort, émouvant de Denis Mukwege qui braque des projecteurs sur la République démocratique du Congo en dénonçant l’impéritie du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale et l'hypocrisie de la communauté internationale qui s'est toujours de voir les crimes au Congo. Le gynécologue fait un réquisitoire sévère contre les gouvernants congolais, complices des violences sexuelles. Mukwege appelle à l’application du principe de responsabilité de protéger et à la relance Rapport Mapping de 2010 et ses recommandations.

C'est sous l’initiative du Révérend-Pasteur Jean-Ruhigita Ndagora, qui assuma pendant 32 ans le rôle de Représentant légal et Président de la 8 ème Communauté des Eglises de Pentecôte en Afrique Centrale « 8ème CEPAC », jadis Communauté des Eglises de Pentecôte au Zaïre «CEPZA » qui fera agrandir le dispensaire de Lemera en hôpital de Panzi, transféré à Bukavu. Cet hôpital deviendra célèbre par la dextérité du gynécologue Denis Mukwege qui va y soigner des femmes victimes de viol à l'Est de la République démocratique du Congo. Le chemin a été long certes, mais dédié son Prix Nobel aux populations congolaises, Denis Mukwege montre son attachement pour le Congo. Il fait la fierté de tous les Congolais avec ce prix !

Voici l'intégralité du discours de Denis Mukwege à Oslo:

Dans la nuit tragique du 6 octobre 1996, des rebelles ont attaqué notre hôpital à Lemera, en République Démocratique du Congo (RDC). Plus de trente personnes tuées. Les patients abattus dans leur lit à bout portant. Le personnel ne pouvant pas fuir tué de sang-froid.

Je ne pouvais pas m’imaginer que ce n’était que le début.

Obligés de quitter Lemera, en 1999 nous avons créé l’hôpital de Panzi à Bukavu où je travaille encore aujourd’hui comme gynécologue-obstétricien.

La première patiente admise était une victime de viol ayant reçu un coup de feu dans ses organes génitaux.

La violence macabre ne connaissait aucune limite. Cette violence malheureusement ne s’est jamais arrêtée.

Un jour comme les autres, l’hôpital a reçu un appel. Au bout du fil, un collègue en larmes implorait : « S’il vous plaît, envoyez-nous rapidement une ambulance. S’il vous plait, dépêchez-vous. » Ainsi, nous avons envoyé une ambulance comme nous le faisons habituellement.

Deux heures plus tard, l’ambulance est revenue. A l’intérieur une petite fille de tout juste dix-huit mois. Elle saignait abondamment et a été immédiatement emmenée en salle d’opération.

Quand je suis arrivé, les infirmières étaient toutes en larmes. La vessie du nourrisson, son appareil génital, son rectum étaient gravement endommagés. Par la pénétration d’un adulte.

Nous prions en silence : mon Dieu, dites-nous que ce que nous voyons n’est pas vrai.

Dites-nous que c’est un mauvais rêve.

Dites-nous qu’au réveil tout ira bien.

Mais, ce n’était pas un mauvais rêve.

C’était la réalité.

C’est devenu notre nouvelle réalité en RDC.

Quand un autre bébé est arrivé, j’ai réalisé que ce problème ne pouvait pas trouver une solution au bloc opératoire, mais qu’il fallait se battre contre les causes profondes de ces atrocités.

Je me suis rendu au village de Kavumu pour parler avec les hommes : pourquoi vous ne protégez pas vos bébés, vos filles et vos femmes ? Où sont les autorités ?

À ma grande surprise, les villageois connaissaient le suspect. Tout le monde avait peur de lui, car il était membre du Parlement provincial et jouissait d’un pouvoir absolu sur la population.

Depuis plusieurs mois sa milice terrorisait le village entier. Elle avait instillé la peur en tuant un défenseur des droits humains qui avait eu le courage de dénoncer les faits. Le député s’en est tiré sans conséquences. Son immunité parlementaire lui permettait d’abuser en toute impunité.

Ces deux bébés ont été suivis de dizaines d’autres enfants violés.

Lorsque la quarante-huitième victime est arrivée, nous étions désespérés.

Avec d’autres défenseurs des droits humains, nous avons saisi un tribunal militaire. Finalement, ces viols ont été poursuivis et jugés comme crimes contre l’humanité. Les viols des bébés à Kavumu ont cessé.

Les appels à l’hôpital de Panzi aussi. Mais l’avenir psychologique, sexuel et génésique de ces bébés est hypothéqué.

Ce qui s’est passé à Kavumu et qui continue aujourd’hui dans de nombreux autres endroits au Congo, tels que les viols et les massacres à Béni et au Kasaï, a été rendu possible par l’absence d’un État de droit, l’effondrement des valeurs traditionnelles et le règne de l’impunité, en particulier pour les personnes au pouvoir.

Le viol, les massacres, la torture, l’insécurité diffuse et le manque flagrant d’éducation, créent une spirale de violence sans précédent.

Le bilan humain de ce chaos pervers et organisé a été des centaines de milliers de femmes violées, plus de 4 millions de personnes déplacées à l’intérieur du pays et la perte de 6 millions de vies humaines. Imaginez, l’équivalent de toute la population du Danemark décimée.

Les gardiens de la paix et les experts des Nations Unies n’ont pas été épargnés. Plusieurs ont trouvé la mort dans l’accomplissement de leur mandat. La Mission des Nations Unies en RDC reste présente jusqu’à ce jour afin que la situation ne dégénère pas davantage. Nous leur en sommes reconnaissants.

Cependant, malgré leurs efforts, cette tragédie humaine se poursuit sans que tous les responsables ne soient poursuivis. Seule la lutte contre l’impunité peut briser la spirale des violences.

Nous avons tous le pouvoir de changer le cours de l’Histoire lorsque les convictions pour lesquelles nous nous battons sont justes.

Vos Majestés, Vos Altesses Royales, Excellences, Distingués membres du Comité Nobel, Chère Madame Nadia Murad, Mesdames et Messieurs, Amis de la paix,

C’est au nom du peuple congolais que j’accepte le prix Nobel de la Paix. C’est à toutes les victimes de violences sexuelles à travers le monde que je dédie ce prix.

C’est avec humilité que je me présente à vous portant haut la voix des victimes des violences sexuelles dans les conflits armés et les espoirs de mes compatriotes.

Je saisis cette occasion pour remercier tous ceux qui pendant ces années ont soutenu notre combat. Je pense, en particulier, aux organisations et institutions des pays amis, à mes collègues, à ma famille et à ma chère épouse, Madeleine.

Je m’appelle Denis Mukwege. Je viens d’un des pays les plus riches de la planète. Pourtant, le peuple de mon pays est parmi les plus pauvres du monde.

La réalité troublante est que l’abondance de nos ressources naturelles – or, coltan, cobalt et autres minerais stratégiques – alimente la guerre, source de la violence extrême et de la pauvreté abjecte au Congo.

Nous aimons les belles voitures, les bijoux et les gadgets. J’ai moi-même un smartphone. Ces objets contiennent des minerais qu’on trouve chez nous. Souvent extraits dans des conditions inhumaines par de jeunes enfants, victimes d’intimidation et de violences sexuelles.

En conduisant votre voiture électrique, en utilisant votre smartphone ou en admirant vos bijoux, réfléchissez un instant au coût humain de la fabrication de ces objets.

En tant que consommateurs, le moins que l’on puisse faire est d’insister pour que ces produits soient fabriqués dans le respect de la dignité humaine.

Fermer les yeux devant ce drame, c’est être complice.

Ce ne sont pas seulement les auteurs de violences qui sont responsables de leurs crimes, mais aussi ceux qui choisissent de détourner le regard.

Mon pays est systématiquement pillé avec la complicité des gens qui prétendent être nos dirigeants. Pillé pour leur pouvoir, leur richesse et leur gloire. Pillé aux dépens de millions d’hommes, de femmes et d’enfants innocents abandonnés dans une misère extrême… tandis que les bénéfices de nos minerais finissent sur les comptes opaques d’une oligarchie prédatrice.

Cela fait vingt ans, jour après jour, qu’à l’hôpital de Panzi, je vois les conséquences déchirantes de la mauvaise gouvernance du pays.

Bébés, filles, jeunes femmes, mères, grands-mères, et aussi les hommes et les garçons, violés de façon cruelle, souvent en public et en collectif, en insérant du plastique brûlant ou en introduisant des objets contondants dans leurs parties génitales.

Je vous épargne les détails.

Le peuple congolais est humilié, maltraité et massacré depuis plus de deux décennies au vu et au su de la communauté internationale.

Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, plus personne ne peut dire : je ne savais pas.

Avec ce prix Nobel de la Paix, j’appelle le monde à être témoin et je vous exhorte à vous joindre à nous pour mettre fin à cette souffrance qui fait honte à notre humanité commune.

Les habitants de mon pays ont désespérément besoin de la paix.

Mais :

Comment construire la paix sur des fosses communes ?

Comment construire la paix sans vérité ni réconciliation ?

Comment construire la paix sans justice ni réparation ?

Au moment même où je vous parle, un rapport est en train de moisir dans le tiroir d’un bureau à New York. Il a été rédigé à l’issue d’une enquête professionnelle et rigoureuse sur les crimes de guerre et les violations des droits humains perpétrés au Congo. Cette enquête nomme explicitement des victimes, des lieux, des dates mais élude les auteurs.

Ce Rapport du Projet Mapping établi par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits Humains, décrit pas moins de 617 crimes de guerre et crimes contre l’humanité et peut-être même des crimes de génocide.

Qu’attend le monde pour qu’il soit pris en compte ? Il n’y a pas de paix durable sans justice. Or, la justice ne se négocie pas.

Ayons le courage de jeter un regard critique et impartial sur les événements qui sévissent depuis trop longtemps dans la région des Grands Lacs.

Ayons le courage de révéler les noms des auteurs des crimes contre l’humanité pour éviter qu’ils continuent d’endeuiller cette région. Ayons le courage de reconnaître nos erreurs du passé.

Ayons le courage de dire la vérité et d’effectuer le travail de mémoire.

Chers compatriotes congolais, ayons le courage de prendre notre destin en main. Construisons la paix, construisons l’avenir de notre pays, ensemble construisons un meilleur avenir pour l’Afrique. Personne ne le fera à notre place.

Mesdames et Messieurs, Amis de la paix,

Le tableau que je vous ai brossé offre une réalité sinistre. Mais permettez-moi de vous raconter l’histoire de Sarah.

Sarah nous a été référée à l’hôpital dans un état critique. Son village avait été attaqué par un groupe armé qui avait massacré toute sa famille, la laissant seule.

Prise en otage, elle a été emmenée dans la forêt. Attachée à un arbre. Nue. Tous les jours, Sarah subissait des viols collectifs jusqu’à ce qu’elle perde connaissance.

Le but de ces viols utilisés comme armes de guerre étant de détruire Sarah, sa famille et sa communauté. Bref détruire le tissu social.

À son arrivée à l’hôpital, Sarah ne pouvait ni marcher ni même tenir debout. Elle ne pouvait pas retenir ni ses urines ni ses selles.

A cause de la gravité de ses blessures génito-urinaires et digestives couplées à une infection surajoutée, personne ne pouvait imaginer qu’elle serait un jour en mesure de se remettre sur ses pieds.

Pourtant, chaque jour qui passait, le désir de continuer à vivre brillait dans les yeux de Sarah. Chaque jour qui passait, c’était elle qui encourageait le personnel soignant à ne pas perdre espoir. Chaque jour qui passait, Sarah se battait pour sa survie.

Aujourd’hui, Sarah est une belle femme, souriante, forte et charmante.

Sarah s’est engagée à aider les personnes ayant survécu à une histoire semblable à la sienne.

Sarah a reçu cinquante dollars américains, une allocation que notre maison de transit Dorcas accorde aux femmes souhaitant reconstruire leur vie sur le plan socioéconomique.

Aujourd’hui, Sarah dirige sa petite entreprise. Elle a acheté un terrain. La Fondation Panzi l‘a aidée avec des tôles pour faire un toit. Elle a pu construire une maison. Elle est autonome et fière.

Son histoire montre que même si une situation est difficile et semble désespérée, avec la détermination, il y a toujours de l’espoir au bout du tunnel.

Si une femme comme Sarah n’abandonne pas, qui sommes-nous pour le faire ?

Ceci est l’histoire de Sarah. Sarah est Congolaise. Mais il y a des Sarah en République Centrafricaine, en Colombie, en Bosnie, au Myanmar, en Iraq et dans bien d’autres pays en conflit dans le monde.

A Panzi, notre programme de soins holistiques, qui comprend un soutien médical, psychologique, socioéconomique et juridique, montre que, même si la route vers la guérison est longue et difficile, les victimes ont le potentiel de transformer leur souffrance en pouvoir.

Elles peuvent devenir des actrices de changement positif dans la société. C’est le cas déjà à la Cité de la Joie, notre centre de réhabilitation à Bukavu où les femmes sont aidées pour reprendre leur destin en main.

Cependant, elles ne peuvent pas y arriver seules et notre rôle est de les écouter, comme nous écoutons aujourd’hui Madame Nadia Murad.

Chère Nadia, votre courage, votre audace, votre capacité à nous donner espoir, sont une source d’inspiration pour le monde entier et pour moi personnellement.

Le prix Nobel de la Paix qui nous est décerné aujourd’hui n’aura de valeur réelle que s’il peut changer concrètement la vie des victimes de violences sexuelles de par le monde et contribuer à ramener la paix dans nos pays.

Alors, que pouvons-nous faire ?

Que pouvez-vous faire ?

Premièrement, c’est notre responsabilité à tous d’agir dans ce sens.

Agir c’est un choix.

C’est un choix :

– d’arrêter ou non la violence à l’égard des femmes,

– de créer ou non une masculinité positive qui promeut l’égalité des sexes, en temps de paix comme en temps de guerre.

C’est un choix :

– de soutenir ou non une femme,

– de la protéger ou non,

– de défendre ou non ses droits,

– de se battre ou non à ses côtés dans les pays ravagés par le conflit.

C’est un choix : de construire ou non la paix dans les pays en conflits.

Agir, c’est refuser l’indifférence.

S’il faut faire la guerre, c’est la guerre contre l’indifférence qui ronge nos sociétés.

Deuxièmement, nous sommes tous redevables vis-à-vis de ces femmes et de leurs proches et nous devons tous nous approprier ce combat ; y compris les États qui doivent cesser d’accueillir les dirigeants qui ont toléré, ou pire, utilisé la violence sexuelle pour accéder au pouvoir.

Les États doivent cesser de les accueillir avec le tapis rouge et plutôt tracer une ligne rouge contre l’utilisation du viol comme arme de guerre.

Une ligne rouge qui serait synonyme de sanctions économiques, politiques et de poursuites judiciaires.

Poser un acte juste n’est pas difficile. C’est une question de volonté politique.

Troisièmement, nous devons reconnaître les souffrances des survivantes de toutes les violences faites aux femmes dans les conflits armés et les soutenir de façon holistique dans leur processus de guérison.

J’insiste sur les réparations ; ces mesures qui leur donnent compensation et satisfaction et leur permettent de commencer une nouvelle vie. C’est un droit humain.

J’appelle les États à soutenir l’initiative de la création d’un Fonds global de réparation pour les victimes de violences sexuelles dans les conflits armés.

Quatrièmement, au nom de toutes les veuves, tous les veufs et des orphelins des massacres commis en RDC et de tous les Congolais épris de paix, j’appelle la communauté internationale à enfin considérer le Rapport du Projet « Mapping » et ses recommandations.

Que le droit soit dit.

Cela permettrait au peuple congolais d’enfin pleurer ses morts, faire son deuil, pardonner ses bourreaux, dépasser sa souffrance et se projeter sereinement dans le futur.

Finalement, après vingt ans d’effusion de sang, de viols et de déplacements massifs de population, le peuple congolais attend désespérément l’application de la responsabilité de protéger les populations civiles lorsque leur gouvernement ne peut ou ne veut pas le faire. Il attend d’explorer le chemin d’une paix durable.

Cette paix passe par le principe d’élections libres, transparentes, crédibles et apaisées.

« Au travail, peuple congolais ! » Bâtissons un État où le gouvernement est au service de sa population. Un État de droit, émergent, capable d’entraîner un développement durable et harmonieux, non seulement en RDC mais dans toute l’Afrique. Bâtissons un État où toutes les actions politiques, économiques et sociales sont centrées sur l’humain et où la dignité des citoyens est restaurée.

Vos Majestés, Distingués membres du Comité Nobel, Mesdames et Messieurs, Amis de la paix,

Le défi est clair. Il est à notre portée.

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RDC: Le dégagisme des partis politiques made Fayulu et Lamuka !

Martin Fayulu, vaillant patriote congolais !

Grand parti, mon œil! Vieux parti, mon œil ! Le grand et vieux parti politique au Congo, c'est le peuple congolais qui a choisi son leader et candidat: Martin Fayulu "Apesa mbongo té, apesa polo té mais toko voter ye na NKO" ! Beni, Butembo, Goma, Kisangani, Isiro sont tombés pour Martin Fayulu. Sa campagne présidentielle révélé que les deux hold-up électoraux, orchestré par la Commission Électorale Indépendante (CEI) de Malu Malu, abbé fraudeur lors de l'élection Louis 2006 et celle organisée par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), par Daniel Ngoyi Mulunda, pasteur tricheur lors de la dernière élection de novembre 2011, n'étaient que faussetés et impostures ! Galvanisé par un peuple en souffrance, négligé, méprisé, ignoré et oublié Martin Fayulu est porté à l'Arc de Triomphe par le peuple congolais. C'est lui le soldat du peuple que ce dernier s'est lui-même choisi. C'est lui que le peuple le vaillant patriote fait du bon travail. C'est un dégagisme sans précédent qui est entrain de s’opérer en République démocratique du Congo avec Martin Fayulu, le soldat du peuple et Lamuka. Sa campagne présidentielle, révèle une recomposition des partis politiques. C'est une histoire dans l'histoire du pays qui s'écrit. Plusieurs partis politiques comme l'Udps de Félix Tshilombo et l'UNC de Vital Kamerhéon vont vers l'atomisation. Il y a risque que dans les années qu'il n'y ait plus au Congo que les grands ensembles, plus question des petits partis familiaux, ethno-tribalistes qui meurent après la mort du fondateur ! Nous avons trois groupes politiques aujourd'hui :

1. "Lamuka" : l'élection de Martin Fayulu à la primaire de l'opposition congolaise, le 11 novembre dernier à Genève, avec la facilitation de la Fondation Koffi Annan,va dans le bon sens. Ceux qui ont parjuré leurs signatures, moins de 12 heures après, sont rattrapés par l'Histoire. Ils ont été corrompus par le régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale pour torpiller l'accord de Genève. Celui que les politicailleurs, ventriotes et mangecrates ont méprisé comme un moins que rien se révèle être un grand patriote, un vaillant politicien de proximité, un homme du peuple, aimé et accepté par lui. Lamuka est une grosse machine politique qui broie tout sur son passage, un rouleau compresseur inarrêtable. Il y a une chose que les gens ignorent et commencent à découvrir: Martin Fayulu est un chrétien, il n'hésite pas dans ses déclarations publiques de clamer sa foi en Dieu. Moïse Katumbi prie à genou publiquement sans gène. Il sait s'humilier devant Dieu. Jean-Pierre Bemba malgré ses bévues avec la rébellion du MLC, qui l'ont rattrapé malgré le fait qu'il a été Vice-Président lors de du gouvernement 1+4=0, qui l'ont amené à la prison de la CPI à La Haye pendant 10 ans...Il n'est plus belliciste comme avant pour cause: Maman Lilianne Bemba, son épouse est une ardente femme de prière. Un second aspect que Lamuka a de l'avance par rapport aux autres: Tous les 4 Lamukistes sont des économistes ou hommes d'affaires: Moïse Katumbi est millionnaire, il est le seul Gouverneur du Katanga qui a quadruplé le budget de sa province, Martin Fayulu a travaillé à Exxon, une entreprise pétrolière américaine, Jean-Pierre a dirigé les affaires de son défunt père, Jeannot Bemba Saolona avant la chute de la dictature de Mobutu et avant la rébellion du MLC, Freddy Matungulu a été Ministre des Finances sous M'zée Laurent-Désire Kabila, il est le seul a avoir démissionné, et bien que sa gestion soit décriée après avoir remplacé son oncle Antoine Gizenga à la Primature, Adolphe Muzito est expert en finances. La présidence en ristourne est une bonne chose si chacun y met du sien. Chacun va devenir président à son tour donc pas de précipitation. En tout cas, la campagne présidentielle de Martin Fayulu est plus qu'une réussite ! La Suisse, pays riche de l'Europe, où a été signé l'accord Lamuka, n'a ni président ni Premier ministre. C'est un pays démocratique qui fonctionne. Dans ce pays, sept personnes membres du Conseil fédéral, qui s'apparente au gouvernement de la République, deviennent président à tour de rôle. Tous, président inclus, sont chargés d'un domaine en particulier: Justice, Affaires étrangères, économie et finances, environnement...La République démocratique doit inventer son système politique qui soit démocratique mais surtout non conflictuel entre le Président et le Premier ministre. Il faut un système collégial qui intègre plutôt que ne rejette. La méritocratie est son soubassement. Devenir ministre ne doit plus être une source d'enrichissement personnel. Si le Ministre de la RDC avait un salaire d'un fonctionnaire, beaucoup ne s'y précipiterait pas pour s'enrichir. Il y a pléthore des ministères qui ne fonctionnent pas. Il faut décentraliser davantage. Il faut que l'Etat rétrocède sans concession les 40 % aux provinces. L'Etat filou, nous n'en voulons plus. Le Congo d'aujourd'hui et demain doit intégrer, fédérer et rassembler. Il est anormal que le président de 80 millions d'habitants soit élu à un tour de l’élection présidentielle. Il est anormal que la 27è province de la RDC, c'est-à-dire la diaspora ne puisse pas voter. Il faudra sur les questions qui touchent la République, que les vrais chefs coutumiers soient consultés. Il faut que le gouvernement ne nomme plus ses chefs coutumiers. Chez Lamuka,les Lamukistes taisent leurs divergences, ils travaillent ensemble pour leur candidat Martin Fayulu qui est en pôle position dans cette campagne présidentielle. Si après la victoire, ils mettent des stratégies ensembles: ils iront très loin et pourront diriger le pays longtemps.Si le démon de la division réapparaît, adieux vaches, cochons et poules !

Emmanuel Shadary, le plus impopulaire des candidats !

2. Le FCC : Conglomérat d'aventuriers, criminels, profito-situationnistes, ventriotes , mangéristes et mangecrates...Le Front des congolais corrompus (FCC) a du mal à décoller et son bilan catastrophique, de mauvaise gouvernance parle contre lui. Des dinosaures Mobutistes qui ont muté en Mammouths Joséphistes sont tous au FCC. Des gens sans cœur, des pillards patentés, qui ont le Congo sens dessus sens dessous. Qui n'ont rien à proposer mais se croient toujours utiles. Ils doivent se préparer à répondre de leurs crimes sans révolution pardon cette fois-ci. Emmanuel Ramazani Shadary est chetif en popularité, il est originaire du Maniema la plus petite province de la RDC, le fameux dauphin sorti en dernière minute de la poche de l'imposteur Alias Joseph Kabila, est mal parti. Sa campagne présidentielle bat de l'aile. Les Mammouths et Apparatchiks Joséphistes ne lui facilitent pas la tâche. Ils n'ont pas le cœur à l'ouvrage et ils n'y croient pas. Monsieur "Coup sur coup", un incapacitaire noire traîne des boulets: les 17 ans d'imposture, d'occupation et de prédation du régime, sont lourds à porter. Quel est l'inventaire des 17 ans de la gestion calamiteuse du régime d'Alias Kabila ? Emmanuel Ramazani Shadary est un sanctionné de l'Union européenne. Malgré le lobbying au parlement européen payé à des millions de dollars, à Louis Michel, pour retirer des sanctions au "Zigouilleur-Boucher du Kasaï, les sanctions sont reconduites jusqu'en 2019. Comment peut-on gagner l'élection présidentielle, alors que l'on est impopulaire et qu'un mandat d'arrêt international lancé par la Suède via Interpol est entrain d'être lancé. Même avec des machines à voler et des électeurs fictifs, Emmanuel Ramazani Shadary ne peut ni gagner l'élection présidentielle du 23 décembre prochain, ni devenir Président de la République démocratique du Congo. FCC rêve en couleur. Empêcher Martin Fayulu de faire campagne à Kindu, le chef lieu du Manièma, est une erreur politique grave qui se payera cash !

Martin Fayulu, Président !

3. Cach:Ils ont renié leurs signatures, ils ont parjuré à Genève. Comme par hasard, avec des conseils des deux dictateurs: Youweri Museveni de l'Ouganda et Paul Kagamé, Hitler africain, du Rwanda, les parjureurs se sont retrouvés à Nairobi pour sceller une alliance circonstanciée et signer un accord chiffon. La coalition Cap pour le Changement de deux Dupont-Dupond, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon est un attrape-nigaud. Deux agents, soutenus par le Tutsi-Power qui 20 après l'agression Ougando-Burundo-Rwandaise, ont cru que par un tour de passe-passe, ils ont refaire la même chose. Bien perdu ! Le sataniste et nécromancien, Félix Tshilombo qui ne veut pas enterrer son père et préfère faire des incantions nocturnes sur son corps à Bruxelles, est entrain de vivre sa perdition. En s'alliant à Vital Kamerhéon, le plus rusé et dangereux politicailleur, Tshilombo a moindri ses chances de diriger un jour le Congo. Les deux Nairobistes ont signé un accord de gouvernement alors qu'ils ne sont mêmes pas encore et ne les seront jamais, qui frise la Balkanisation du pays. En effet dans cet accord, Félix Tshilombo serait un président étiquette et Vital Kamerhéon aurait tout entre ses mains: Primature, Présidence du Sénat, Banque Centrale, Ministères de la justice, des finances, des hydrocarbures...Les deux troubadours sont perdus, leur campagne tourne au vinaigre: pas de foule, eux qui se clamaient d'avoir des bases se rendent compte que le peuple congolais n'appartient à personne.la vraie base, c'est lui! Le souverain primaire, c'est lui mais il a choisi son leader: Martin Fayulu de Lamuka, pas un autre !

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vendredi 7 décembre 2018

RDC : la Haut-Commissaire Michelle Bachelet plaide pour un processus électoral apaisé

Michelle Bachelet, Haut Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme.

Martin Fayulu, le soldat du peuple, le candidat commun de l'opposition est victime des injustices de la part du régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila. Emmanuel Ramazani Shadary et les deux troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, leurs avions décollent et atterrissent tranquillement. Sauf l'avion de Martin qui subit des tracasseries de la part de la DGM, pourquoi ? Tous les candidats à l'élection présidentielle sont égaux devant la loi électorale. Il n'y a aucune raison que Martin Fayulu, le candidat le plus populaire en République démocratique du Congo, dont la base est le peuple congolais, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest, ne puisse pas battre campagne comme il faut. Chercher des noises à Martin Fayulu c'est s'attirer des ennuis.

La Haut-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU a plaidé pour « un processus électoral apaisé » pour assurer une bonne tenue des élections présidentielles et législatives du 23 décembre prochain en République démocratique du Congo (RDC).

« D’habitude, avant les élections et pendant les élections, nous constatons une multiplication des violations des droits de l’homme à l’approche des élections », a déclaré Mme Michelle Bachelet lors d’une conférence de presse ce mercredi à Genève.

L’ancienne Présidente chilienne encourage donc les autorités et l’opposition congolaises à mettre en œuvre l’Accord politique de décembre 2016, « notamment sur la libération de tous les prisonniers politiques, la reddition de comptes en cas de violations des droits humains, l’interdiction du recours à la force meurtrière par la police ou les forces de sécurité lors de manifestations ».

D’autant que dans certaines provinces, outre l’épidémie d’Ebola, l’insécurité reste toujours un défi.

« Nous assistons également à la poursuite d’affrontements dans certaines parties de la RDC au Nord-Kivu, ce qui s’est traduit par la prolifération de certains groupes armés générant des violences interethniques et entraînant des déplacements massifs », a-t-elle ajouté.

Je suis vraiment déçue qu’autant de pays se désengagent du Pacte - Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l'homme. La Cheffe des droits de l’homme de l’ONU a indiqué qu’elle fêtera les 70 ans de la Déclaration universelle à Marrakech où sera adopté le Pacte sur les migrations.

Outre le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, et la Présidente de l’Assemblée générale, Maria Fernanda Espinosa, plusieurs de ses prédécesseurs au Palais Wilson à Genève doivent également participer à la conférence intergouvernementale.

Lors de sa conférence de presse, la Haut-Commissaire Bachelet a exprimé sa déception par rapport au désengagement de certains pays.

« Je suis vraiment déçue qu’autant de pays se désengagent du Pacte », a-t-elle dit, notamment par rapport à l’attitude de ces pays qui renoncent à s’associer au Pacte des migrations ou reportent leur décision.

« Certains des négociateurs ont été ceux qui ont dit ensuite qu’ils n’iraient pas » à Marrakech, a-t-elle déploré.

Mme Bachelet attendue à Maroc pour le Pacte mondial sur les migrations

Une déception qu’elle explique autrement aussi. « Au lieu de diriger et de donner l’exemple », certains dirigeants scrutent les sondages ».

« J’estime que ce qui se passe probablement dans le monde d’aujourd’hui, c’est que de nombreux dirigeants, au lieu de diriger et de donner l’exemple, préfèrent examiner les sondages pour voir si leurs populations sont préoccupées par la question des migrants ou s’elles craignent les migrants, etc. », a regretté Mme Bachelet.

Or, selon la Cheffe des droits de l’homme, après de longs mois de négociations, le Pacte tente d’améliorer la collaboration sur cette question de manière globale.

Mme Bachelet appelle aussi à tenter de résoudre dans les pays d’origine les raisons qui poussent les migrants à se déplacer.

Plus largement, elle a dénoncé la montée du nationalisme, la crise du « multilatéralisme » et certains reculs sur les droits de l’homme. Interrogée d’ailleurs sur les déclarations du président élu du Brésil Jair Bolsonaro sur la dictature en Amérique Latine, Mme Bachelet a dit espérer que cette région du monde va tirer les leçons du passé.

De nombreux dirigeants, au lieu de diriger et de donner l’exemple, préfèrent examiner les sondages - Michelle Bachelet. « Il y a eu une dictature au Brésil. Il y a eu des victimes. Et au Chili aussi », a insisté celle qui avait été torturée dans son pays.

Une façon aussi d'alerter sur les menaces qui pèsent sur les avancées du contenu de la Déclaration universelle des droits de l’homme. « Trop de dirigeants semblent oublier » les principes de ce document, a dit l’ancienne présidente chilienne, pointant du doigt ces « gouvernements et politiciens, de plus en plus recentrés sur des intérêts étroits et nationalistes ».

Or la Déclaration nous rappelle que nous naissons « libres et égaux », mais des millions de personnes sur cette planète ne restent pas libres et égales.

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COP24: Qu'est-ce qui se passe à l'intérieur et l'extérieur à Katowice?

COP24 à Katowice en Pologne. Photo Réveil FM International

En 1992, les Nations unies et ses États membres sont alertés sur la gravité du réchauffement global par la communauté scientifique. Ils décident de mettre en place des mesures à l’échelle de la planète et adoptent la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, la CCNUCC. Depuis 1995, les États signataires se réunissent une fois par an dans le cadre des conférences des Parties (Conferences of the Parties), appelées COP.

Freddy Mulongo au COP24 0 Katowiche en Pologne

Quels sont les principaux enjeux de la COP24 ? L’Accord de Paris, adopté par 195 pays et l’Union européenne lors de la COP21 et ratifié par 183 pays et l’Union européenne, fixe un objectif majeur : contenir le réchauffement planétaire en dessous des 2 °C, voire 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels. Dans son dernier rapport publié en octobre 2018, le GIEC alerte une nouvelle fois sur l’urgence climatique. Sans un renforcement de la politique climatique des pays signataires de l’Accord de Paris, le réchauffement climatique global devrait atteindre plus de 3 °C d’ici 2100.

La COP24 a donc pour objectif :

- d’adopter les règles d’application de l’Accord de Paris

- de rehausser les engagements des pays signataires.

La COP24 a aussi ses gilets fluo, portés par les volontaires déployés aux abords du Spodek!

Ils sont 500 jeunes volontaires pour la CO24

Qu'est-ce qui se passe à l'intérieur ?

Les chefs de délégation ont passé la plupart d'hier à des discussions réunion à huis clos sur la forme juridique de la décision de la CdP et de la façon de saisir les résultats sur le dialogue Talanoa et le GIEC 1.5. Ce fut , en plus de leurs réunions régulières « d'émission de crise du livre de règles » , où ils ont discuté points de friction émergents dans le cadre de la transparence.

La phase technique de l'état des lieux pré-2020 avait une faible participation , mais des interventions fortes de grandes économies. Pas de façon inattendue, financer à la fois sous forme de lacunes en matière de soutien et de la nécessité d' une assurance sur la voie de livrer les 100 milliards de $, en vedette fortement dans les interventions LMDC.

L'intervention de l' AOSIS a été très alignées sur celles du LMDC - bâtiment sur le thème des lacunes en matière de soutien pour mettre en évidence que la livraison sur les lacunes de l' ambition à gauche dans l' atteinte des cibles 2020 devraient être surveillés et assed dans la période post-2020 - faire le lien vers le Stocktake mondial en 2023.

Négociations Rulebook continuent de progresser, avec le système multi-couches fonctionne bien pour déplacer les négociateurs de la rationalisation des discussions de fond.

Les négociateurs de transparence sont confrontés au défi de l' équilibre entre flexibilité nécessaire - et ses limites, le cas échéant, et le soutien d'un système de transparence universel qui se fondera sur les normes existantes;

Développement frustrations de pays sont de montage sur l'absence de clarté de l'avenir du Groupe consultatif d'experts (l'organisme actuel chargé de renforcement des capacités en matière de transparence) Avec des points d'atterrissage clairs pour les préoccupations des pays sur la perte et les dommages encore dans l'air, les pays vulnérables soulèvent la question dans la majorité des articles de livret de règles. En outre, les parties priorisation des pertes et dommages et les mesures d' intervention coordonnent plus étroitement.

Qu'est-ce qui se passe à l'extérieur ?

Le budget carbone Rapport mondial 2018 montre que la croissance mondiale de l' énergie dépasse actuellement décarbonisation, avec des émissions de carbone devraient augmenter de plus de deux pour cent en 2018.

Un nouveau rapport de l' OMS estime que la réalisation des objectifs de l'Accord de Paris pourrait économiser environ un million de vies par an d'ici 2050 grâce à la réduction de la pollution de l' air seul. Il met également en évidence la nécessité d' une action mondiale pour les pays qui sont les plus touchés par les impacts climatiques, comme les petits États insulaires en développement.

Ministre de l' Environnement du Canada Catherine McKenna a annoncé que le Canada est prêt à présenter un NDC plus ambitieux en 2020. Pour ce faire, le gouvernement du Canada lancera un nouvel institut de changement climatique chargé de conseiller le gouvernement sur ses politiques climatiques.

Écrire pour la Nature, Christina Figueres et d' autres soutiennent que le succès des technologies clés, l' action et le soutien infranationaux de plus en plus pour ambition sont des raisons d' être optimiste.

Les forces du marché américain et l' action politique infranationaux continuons à chasser le charbon, avec la consommation américaine de charbon en 2018 devrait être le plus bas en 39 ans, ayant diminué de 44% depuis 2007. Le même jour, Xcel, l' un des Etats - Unis » le plus grand les services publics, a annoncé qu'ils envisagent d'éliminer toutes les émissions de carbone d'ici 2050.

Les recherches menées par C40 plus souligne le potentiel d'action climatique infranationaux, montrant que 94 villes pourraient tirer des avantages économiques de 583bn $ et de prévenir 223.000 décès prématurés par des actions ambitieuses sur les émissions de carbone et la pollution atmosphérique du réseau.

L' Espagne a dévoilé un plan d'énergie verte ambitieuse avec l'objectif déclaré de la production d' électricité renouvelable à 100% en 2050. La proposition sera adoptée par le cabinet dans les prochaines semaines, visant à réduire les émissions de plus de 90% dans la même période.

Le gouvernement français a renoncé complètement à la taxe sur les carburants de carbone , il avait d' abord que « suspendu » face à la poursuite des protestations « gilets jaunes ». L'agence de planification de l' État de la Chine lancera un nouveau système de quotas d'énergie renouvelable pour fixer des objectifs de consommation minimale d'énergie renouvelable pour chaque région visant à lutter contre la faible disponibilité du réseau.

Les pays solidifient les communes, les éléments de haut en bas de l'architecture de Paris à COP24: l'approche multi-couches continue de travailler efficacement pour élever les problèmes de resserrement, cependant, les pays commencent à envisager des options de compromis, les pays progressistes devront engager activement pour assurer une livret de règles qui préserve l' intégrité de l' environnement.

Les pays utilisent COP24 pour réaffirmer leur engagement au cycle d'ambition 2020 et de créer les conditions d'un débat d'ambition en 2019: Les chefs de délégation ont commencé à examiner comment un résultat de la CdP formelle pourrait mettre en vedette des éléments d'ambition. Cependant, les discussions autour des éléments d'ambition exacte , il reste encore en cours pour voir si les pays peuvent créer les conditions d'un débat d'ambition en 2019.

COP24 maintient la confiance que les gouvernements se sont engagés à agir sur le changement climatique: Hier a vu les chefs de délégation considèrent un résultat d'ambition formelle qui pourrait répondre à l'urgence du rapport du GIEC 1.5 et tirer parti des résultats du Dialogue Talanoa. Toutefois , il dépendra de ce qui est réellement inclus dans le résultat final si elle peut être considérée comme une réponse crédible à l'urgence de plus en plus d'agir sur le changement climatique.

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mercredi 5 décembre 2018

RDC: Martin Fayulu à Beni-Butembo, le coin de la République martyrisée !

Martin Fayulu à son arrivée à Beni dans le Nord-Kivu !

C'est un grand carton, une foule immense pour accueillir Martin Fayulu à Beni-Butembo dans le Grand-Nord du Kivu. Une mobilisation sans faille pour le soldat du peuple qui a lancé sa campagne présidentielle dans un coin de la République où foisonnent des groupes armés mais aussi frappé par l'épidémie d'Ebola. Des images qui font chaud au cœur et font perler quelques larmes au coin de l'oeil. Méprisé, ignoré, regardé avec dédain par des politicailleurs ventriotes autoproclamés "Bakolo Base", voilà que Martin Fayulu se révèle un grand patriote, fédérateur et rassembleur, amoureux du Congo et de son peuple. Il est l'homme que le Congolais veut et attend ! Pas un messie, mais plutôt un homme courageux, téméraire et proche de ses aspirations et ses attentes.

Martin Fayulu a été élu candidat commun de l'opposition à Genève. Il n'a jamais renié sa signature comme les deux Troubadours Nairobistes, Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon. Dauphins d'Alias #Kabila, les Dupont-Dupond ont méprisé Fayulu, le traitant de moins que rien, un homme sans parti, politicien sans base...Il s'avère que Martin est un vrai piranha politique qui bouffe du dauphin. Il est porté par le peuple congolais et sa diaspora !

A son départ pour Beni, Martin Fayulu a déclaré qu'élu il délocaliserait le Camp Kokolo de Kinshasa pour Beni dans le Nord Kivu ! C'est là où il y a insécurité qu'il faut envoyer des militaires et forces spéciaux. Beni mérite la protection de la République.

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lundi 3 décembre 2018

COP24: Une conférence des Nations Unies sur le changement climatique verte !

Séance d'ouverture des travaux de la COP24 sur le climat, à Katowice, Pologne.

La COP24, la 24ème conférence des parties à la Convention des Nations Unies sur les changements climatiques (CCNUCC), a débuté dimanche à Katowice, en Pologne, avec un accent particulier sur la neutralité carbone et l'égalité des sexes.

Quelques jours après que l'ONU a sonné l'alarme sur les records sans précédent de concentrations de gaz à effet de serre dans l'atmosphère, le monde se rassemble pour définir la manière dont l'Accord de Paris de 2015 sera mis en œuvre par ses 197 parties.

En vertu de cet accord, tous les pays se sont engagés à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre afin de limiter l'augmentation moyenne de la température mondiale à un niveau nettement inférieur à 2 °C et aussi proche que possible de 1,5 °C.

Cyclisme pour la planète

Lors du coup d'envoi de cet événement de deux semaines à Katowice, ville minière du sud de la Pologne, une équipe de cyclistes à vélo électrique est arrivée de Vienne, après avoir parcouru 600 kilomètres à vélo pour démontrer la valeur des énergies renouvelables pour réduire les émissions. L'expédition a été soutenue par le Pacte mondial des Nations Unies, un groupe de sociétés du secteur privé engagées dans le développement durable.

L’équipe cycliste, appelée «Moving for Climate NOW», composée d’une quarantaine de personnes de différents pays et institutions, a été accueillie par le Secrétaire exécutif adjoint de l’ONU pour le changement climatique, Ovais Sarmad, et par Jakub Gibek, chef de l’Unité de la politique climatique du ministère de l'Environnement de la Pologne.

«Je félicite les cyclistes impliqués dans ce circuit à vélo d'avoir incité le monde à aller dans la bonne direction pour tenir la promesse de l'Accord de Paris », a déclaré M. Sarmad. «Il s'agit de la Conférence des parties la plus importante depuis la signature de l'accord, et nous avons besoin d'initiatives comme la vôtre pour démontrer que les gouvernements, le secteur privé et les individus peuvent travailler ensemble pour lutter contre le changement climatique en s'engageant pour le multilatéralisme».

Une conférence verte

Pour limiter l’empreinte de la COP24 et atteindre la neutralité carbone, les organisateurs de la conférence ont pris une série de mesures. Premièrement, les transports en commun dans la ville sont gratuits pendant la durée de la conférence pour tous les participants.

De plus, des matériaux recyclables ont été utilisés pour aménager les salles de conférence, notamment des tapis et des tentures. Des meubles en carton recyclé ont été installés dans les principaux espaces de réunion.

La conférence appliquera également une politique de gestion des déchets stricte : des bacs de recyclage distincts seront disponibles dans toutes les salles de réunion; l'emballage de l'équipement électronique a été sauvegardé et sera réutilisé à la fin de la conférence; l'emballage des produits de restauration est respectueux de l'environnement; les produits en plastique à usage unique sont limités dans l’espace; et les documents officiels ne sont disponibles qu’en version numérique.

Pour limiter les émissions de gaz à effet de serre dues aux transports, la participation virtuelle est encouragée et soutenue par des diffusions Web en direct des principaux événements.

Les émissions de gaz à effet de serre inévitables dues à l'événement feront l'objet d'un calcul rigoureux effectué par les organisateurs sur la base des normes internationales. La COP24 devrait générer environ 55.000 tonnes de CO2. Pour compenser cela, le gouvernement polonais s’est engagé à planter plus de 6 millions d’arbres capables d’absorber l’équivalent des émissions de la conférence au cours des 20 prochaines années.

Mettre l'accent sur le genre

Adopté lors de la précédente Conférence des parties, le Plan d’action pour l’égalité des sexes de la CCNUCC encourage l’intégration de l’égalité des sexes dans les politiques et les actions climatiques à tous les niveaux. À mi-parcours de la mise en œuvre du PAG, les Parties, les observateurs et le Secrétariat présenteront les mesures prises à ce jour.

En ce qui concerne la représentation hommes-femmes au sein même de la conférence, le secrétariat de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques (CNUCC) surveille depuis 2013 l'équilibre entre les sexes dans les organes techniques et décisionnels créés en vertu de la Convention.

Pour la première fois cette année, plus de la moitié de ces organes ont une représentation féminine de 38% ou plus. En outre, il existe un nombre record de femmes déléguées élues à la présidence ou à la coprésidence de ces organes - neuf sur 28 postes possibles. Bien que ces améliorations représentent des pas importants dans la bonne direction pour atteindre l’objectif de la parité hommes-femmes, il reste encore beaucoup à faire.

La conférence en chiffres

Cette 24ème COP accueillera plus de 28.000 personnes. Ce chiffre comprend : près de 13.000 personnes avec les parties à la réunion de la CCNUCC chargée de négocier le programme de travail de l'Accord de Paris, quelque 450 membres du personnel des Nations Unies, plus de 7.000 observateurs d'organisations non gouvernementales et 1.500 représentants des médias. Outre plus de 6.000 employés, la conférence emploie environ 500 bénévoles.

En l'espace de six mois seulement, pour aménager l'espace de conférence fourni par le gouvernement polonais, près de 2.000 personnes ont travaillé à la construction et à l'aménagement des salles.

Plus de 100 événements mettront en lumière les actions dans les domaines des transports, de l’eau, de l’utilisation des sols, de l’énergie, de la mode, pour n'en citer que quelques-unes, représentant le spectre de l'action climatique. Ils comprendront des directeurs généraux, des maires, des gouverneurs et d'autres dirigeants de la société civile en général.

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dimanche 2 décembre 2018

COP24: Ouverture à Katowice en Pologne !

Quatre anciens présidents de la COP ont lancé un appel aux armes à l'ouverture de la COP24, aujourd’hui à Katowice, en Pologne. Selon Frank Bainimarama (Fidji - COP23), Salaheddine Mezouar (Maroc - COP22), Laurent Fabius (France - COP21) et Manuel Pulgar Vidal (Pérou - COP20), "le monde est à la croisée des chemins et une action décisive dans les deux prochaines années sera cruciale pour affronter les menaces imminentes liées au changement climatique".

« Ce que les ministres et autres dirigeants diront et feront à Katowice lors de la COP24 aidera à déterminer les efforts à déployer dans les années à venir », écrivent -ils, soulignant le risque qu'ils se contentent de "repousser l'action à plus tard". "Tout retard ne fera que rendre plus difficile et plus coûteuse la réponse au changement climatique", avertissent-ils.

Les représentants de près de deux cents pays se sont retrouvés dimanche à Katowice en Pologne pour deux semaines de discussions dans le cadre de la COP24 destinée à surmonter les divergences politiques afin de lutter contre le réchauffement climatique en réduisant le recours aux énergies fossiles.

Ce rendez-vous annuel, organisé dans une ville située au coeur du bassin minier polonais, ne devrait pas être marqué par des avancées significatives malgré la publication récente de plusieurs rapports alarmistes sur les émissions de gaz à effet de serre.

Depuis la COP21 et l'Accord de Paris sur le climat, l'ambiance politique a fortement changé et la fragile unité qui avait prévalu en décembre 2015 ne semble plus être de mise trois ans plus tard.

Le Premier ministre fidjien, Frank Bainimarama, a déclaré ouverte cette conférence sous l'égide de l'ONU et a transmis la présidence des discussions à Michal Kurtyka, vice-ministre polonais de l'Environnement.

Signe des divergences de vue entre les pays participants, le Brésil du président d'extrême droite Jair Bolsonaro a déjà annoncé qu'il renonçait à accueillir comme prévu la COP25 l'an prochain.

Les Etats-Unis ont réaffirmé lors du G20 en Argentine leur décision de se retirer de l'accord de 2015 et ont répété leur détermination à utiliser toutes les sources d'énergie disponibles.

Les autres pays industrialisés, dont la Chine, ont renouvelé leur engagement pris lors de la COP21 tout en faisant valoir leurs particularités nationales et leurs capacités à s'adapter.

Cette 24e conférence des parties signataires de la Convention-cadre de l'Onu sur le changement climatique (CCNUCC), doit permettre de définir des règles précises d'application de l'Accord de Paris.

Aux dires mêmes du pays hôte, il faudrait un miracle pour que cette réunion soit couronnée de succès, alors que le temps presse, l'Accord de Paris devant succéder au Protocole de Kyoto en 2020.

L'objectif affiché par l'Accord de Paris est de réduire le recours aux énergies fossiles et les émissions de gaz à effet de serre pour contenir la hausse des températures "nettement en dessous de 2°C" par rapport aux niveaux préindustriels et de s'efforcer de limiter cette augmentation à 1,5°C.

A l'approche de la conférence, de multiples signaux d'alerte ont été émis par la communauté scientifique. Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a prévenu en octobre que les températures moyennes à la surface du globe progresseront probablement de 1,5°C entre 2030 et 2052 sans mesures rapides et sans précédent pour l'enrayer.

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samedi 1 décembre 2018

RDC: Arrogant et orgueilleux Corneille Nangaa risque de brûler le pays !

Corneille Nangaa, pyromane et chef des pompiers, bras séculier du régime d'Alias Kabila à la CENI

Incapacitaire, Corneille Nangaa, le fameux président de la Commission Election Nationale Indépendante (CENI) va brûler la République démocratique du Congo, s'il ose publier des faux résultats. Les kinois ont dit à Corneille Nangaa, lors de son élection au bureau de vote, que son mandat a pris fin avec des élections chaotiques qu'il a organisé. Qu'i n'ose même pas espérer que son mandat prendra fin en juin 2019 ! Le peuple congolais l'attend à la publication des résultats, qu'ils soient réellement crédibles, sinon, le pays va brûler, car le peuple en a marre de tous ces apparatchiks, Mammouths Joséphistes ex-dinosaures Mobutistes !

« Tout a été fait pour organiser une parodie d’élection, nous espérons qu’après [ces élections], le Congo ne va pas sombrer dans le chaos ». Les Congolais avait bien rendez-vous avec le chaos quelques jours plus tard, deux ans après l’échéance officielle de ces élections, et après trois reports de ce scrutin. En dépit de nombreuses irrégularités, les congolais ont voté pour le changement, la paix, la stabilité et la bonne gouvernance. Le peuple congolais s’oppose fermement à toutes tentatives de fraude de la part du régime sortant. L’usurpation du pouvoir sera sanctionnée par le peuple.

1. Rassembleur et Fédérateur: Martin Fayulu élu Président de la République !

Il est le Héros de cette élection. D'après les informations à notre possession. Martin Fayulu est élu avec 52% ! C'est lui le nouveau Président de la République démocratique du Congo. "Equateur: 87% Fayulu, Mongala: 89% Fayulu, Kisangani: 86 %, Haut-Lomami: 87%, Congo-Central: 87%, Kwilu: 90 %, Bandundu: 90 %, Katanga: 88%, Nord-Kivu: 56%, Sud-Kivu: 48 %, Maniema: 51%, Kinshasa: 76%, Kasaï 1: 17 %, Kasaï 2: 26 % ! Celui que les Troubadours Nairobistes avaient qualifié de l'homme sans base. Étonne tout le monde. De l'homme zéro, il s'est révélé être de l'Héros de cette campagne électorale. Martin Fayulu est le seul candidat dont la campagne a été entravée: le régime l'a empêché de battre campagne à Kindu au Maniema, à Lubumbashi au Haut-Katanga, il y a eu tentative du candidat et morts d'homme, à Kalemie dans le Tanganyka, il y a eu également morts d'homme. On a refusé à Fayulu d'aller à Kolwezi dans le Lualaba. Dans le Kwilu, à Masimanimba, le régime a usé du gaz lacrymogène contre les fanatiques de Fayulu. Le 13 décembre, Martin Fayulu a été séquestré à son entrée à Kinshasa et n'a pas pu faire son meeting à Ndjili Sainte-Thérèse. Depuis son élection comme candidat commun de l'opposition congolaise à la primaire à Genève supervisé par la Fondation Koffi Annan, le 11 novembre dernier. Martin Fayulu a la baraka. Tout au long de sa campagne, il n'a fait que rassembler et fédérer le peuple congolais. Il a débuté sa campagne à Beni-Butembo, deux contrées martyres du Nord-Kivu ! Martin Fayulu est le seul candidat à s'y être rendu. Ni Emmanuel Shadary, candidat FCC ni Félix Tshilombo CACH n'ont mis leurs pieds à Beni et Butembo. A l'Equateur, des jeunes l'ont porté en litière "Tshipoyi" par des jeunes Lamukistes déterminés. Même le tweet ravageur de nos jeune patriotes de la "Lucha" n'y fera rien. Fayulu est très populaire depuis le Maréchal Mobutu à nos jours. Car l'adhésion, l'empathie à sa personne est naturelle non conditionnée. Ni polo, ni argent mais l'amour du Congo et son peuple.

Félix Tshilombo a beaucoup perdu !

Félix Tshilombo est second, loin derrière Martin Fayulu avec 28 %. Il se croyait favori mais il a accumulé les erreurs. Le fait de renier et parjurer sur sa signature de Genève où Martin Fayulu a été élu comme Candidat Commun de l'opposition, moins de 12 heures seulement, a jeté un froid entre lui et le peuple congolais. Les oukases et ultimatums de Kabunda Wa Kabunda, SG de l'Udps, tonnant et grondant sur son Président, a révélé les limites de leadership de Félix Tshilombo. Avoir monté de toutes pièces une descente outrageuse de sa base au siège de l'Udps, pour dénoncer sa signature de Genève, est aussi une autre erreur. L'Alliance de circonstance et d'intérêt de Félix Tshilombo de l'Udps et Vital Kamerhéon de l'UNC, à l'ambassade de la RDC Nairobi au Kenya, alors qu'ils se réclament opposants et sous l'encadrement des conseillers de Yoweri Museveni de l'Ouganda et de Paul Kagamé du Rwanda, deux dictateurs de deux pays agresseurs et receleurs des ressources du Congo, a éloigné plus d'un congolais. Félix Tshilombo est le seul acteur congolais qui a une milice des Bena Mpuka, Talibans, Fachos, Nazis et Tribalo-Ethniques. Ils ont pris d'assaut les réseaux sociaux injuriant et insultant tous les congolais critiquent y compris des journalistes de la diaspora. Félix Tshilombo s'est mis sur le dos 70 % de la population congolaise. C'est normal qu'il soit élu massivement dans le Grand Kasaï, son fief naturel. Le fait d'avoir accepté d'aller aux élections sans Beni, Butembo et Yumbi, Félix Tshilombo s'est cramé! Les habitants de Beni ont brûlé le bureau de représentation de l'Udps et les grandes affichesLes Congolais avaient voté massivement pour Etienne Tshisekedi Wa Mulumba en 2011. La République démocratique du Congo n'étant pas un Royaume ou une Empire, il était difficile et compliqué de passer du père au fils. Félix Tshilombo, élu nuitamment président de l'Udps comme à la Douma en Russie devrait rassembler les enfants de 13 parlementaires fondateurs de ce parti qui fut national. Ecoutez les aspirations de notre peuple. Félix Tshiombo vient de payer ses accointances avec le régime. Il a trahi le peuple congolais a plusieurs reprises. Raison pour laquelle, il s'est recroquevillé sur sa tribu et il vient de perdre. Il n'a jamais été rassembleur et fédérateur !

Emmanuel Shadary très impopulaire !

Catapulté comme dauphin d'Alias Joseph Joseph Kabila, qui l'a sorti en dernière minute, le candidat FCC est parti dans cette campagne avec plusieurs boulets. Le premier est les 17 ans de la dictature sanguinaire et d'un régime d'imposture, d'occupation et de prédation, bilan catastrophique qu'il est censé défendre. Et il devient le candidat de la continuité donc des pillages, massacres, vols et viols, de l'enrichissement rapide, de la clochardisation de la population... Si Alias Joseph Kabila est arrivé au Congo en 1997, avec des bottes de jardinier et un kalachnikov en bandoulière, Emmanuel Shadary, un ancien de l'Udps, est connu comme un faucon des Apparatchiks du régime. Il est impopulaire, originaire de la plus petite province de Maniema. Emmanuel Shadary, le Zigouilleur-Boucher du Kasaï n'est pas en odeur de sainteté avec la population congolaise. Il est cité dans l'assassinat de Zaida Catalan et Michael Sharp deux experts de l'ONU, en mars 2017 au Kasaï-Central, qui enquêtaient sur au mouvement insurrectionnel des adeptes du chef Kamuina Nsapu. Emmanuel Shadary est déjà sanctionné par l'Union européenne. Sanctions maintenues que Louis Michel, député européen, Léopoldien et néo-esclavagiste Belge vient d'échouer dans son travail de lobbying pour les retirer. Le même Louis Michel est le parrain et mentor d'Alias Joseph Kabila. La campagne d'Emmanuel Shadary a été un fiasco monumental: On l'a vu debout sur son jeep, saluant des nuages et des poussins qui traversaient la rue. Les étudiants de l'université de Kisangani ont refusé les 20 milles dollars d'Emmanuel Shaadary, les polos jaunes à son effigie ont été brûlés. Malgré les moyens de l'Etat, Emmanuel Shadary candidat du Régime ne s'est pas rendu ni à Beni ni à Butembo. A Kananga, il y avait plus des policiers et militaires que la population pour Shadary. Il faut dire que Les Mammouths Joséphistes, ex-dinosaures Mobutistes n'ont pas fait la campagne d'Emmanuel Shadary. Étaient-ils conscients que tout était déjà joué ? Emmanuel Shadary est élu avec 18% malgré le matraquage de la RTNC ! Les Congolais n'en veulent plus du régime qui les a chosifiés !

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jeudi 29 novembre 2018

RDC: Masses populaires et peuple ?

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

Un Congolais bien dans sa tête, son corps et esprit ne devrait pas être impressionné par une foule de fanatiques, suivistes et d’incultes rassemblés dans une rue de Kinshasa pour accueillir deux zozos, traîtres à la Nation, qui ont vendu le Congo alors qu'ils n'en ont pas droit ! Avides de pourvoir, certains candidats à l'élection présidentielle du 23 décembre prochain font pitié. Un leader est celui qui influence par ses pensées constructives et non le contraire. Certains décérébrés soutiennent le Moutonisme-Parnugisme-Populisme pour s'autoproclamer populaire.

En France, l'école est obligatoire et gratuite jusqu'à 18 ans. C'est pour forger les jeunes français à l'esprit critique pour mieux participer et contribuer à l'Etat de droit et la démocratie du pays. Tous petits les Français sont éveillés, les enfants connaissent leurs droits. L'Etat veille. Les parents sont tenus pour responsables, lorsque les enfants ne vont pas à l'école. A la sortie d'école, les enfants qui ne sont pas récupérés à temps, sont confiés à la police. C'est au Commissariat de police, qu'il faut se rendre pour récupérer son propre enfant. ça fout la trouille ! Des parents irresponsables et incapacitaires se voient retirer leurs progénitures sur en cas de mal traitance pour les placer dans d'autres familles d'accueil. Un Français de gauche t'expliquera l'histoire de la gauche française. Et répondra facilement pourquoi il est gauchiste et quelles sont les valeurs de la gauche. Quelqu'un de la droite française pourra clairement se définir.

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

En République démocratique du Congo, on voit des centaines de drapeaux dans des meetings...Quel est ce congolais qui est en mesure de dire est les valeurs et idéaux de son parti ? Les partis politiques sont des ligablos qui disparaissent à la mort du fondateur. Ailleurs les partis politiques forment des citoyens. Les 36 ans d'opposition de l'Udps ne sont pas fameuses: division, désunion, radicalisme, sophisme... En République démocratique du Congo, quel est ce citoyen qui est à mesure de dire quelle est la ligne politique du PPRD-Parti-Etat ? du PALU ? de l'UDPS ? Ce dernier se bat pour l'Etat de droit et la démocratie ? Il n'y a ni Etat de droit ni démocratie en RDC. Mieux, l'UDPS a une milice des Talibans-Ethno-Tribalistes qui injurient des compatriotes, menacent des journalistes de la diaspora sous la bénédiction de Félix Tshilombo qui ne dénonce pas.

Comme le dit si bien notre compatriote Patrick Mbeko: Sous d’autres cieux, on mesure la grandeur d’un leader politique par sa vision, son intégrité, son intelligence, son sens élevé des responsabilités et j’en passe. Mais dans notre chère République à démocratiser du Congo, un « grand leader » est celui qui rassemble une foule de gens. Point. Qu’il soit inculte, faussaire et/ou truand, cela importe peu. C’est l’inversion totale des valeurs.

La foule, c'est faire le "Plein" à Kinshasa

"Stades pleins", "meetings pleins", "aéroports pleins" et après ? "Et après ?" est la seule petite question que plusieurs compatriotes, adepte de "la politique apparente" évitent de se poser. "Etre vu massivement serait en train de devenir l'unique critère de l'évaluation instantanée des "rassemblements politiques congolais".

''Etre vu massivement et instantanément'' semble marcher de pair avec le vide idéologique pouvant mobiliser les masses sur le court, moyen et long terme en vue de les transformer en masse critique capable de renverser les rapports de force.

Tout ceci est le résultat de la «Wengetisation» des cœurs et des esprits dans ce pays. Une « Wengetisation » entretenue par une musique devenue toxique et des politiques sans scrupules. « Plein na plein », scandaient avant-hier les fanatiques de l’UDPS et certains partisans de l’UNC. On se croirait à l’époque des polémiques JB-Werra. Incroyable ! Certains se sont même attaqués à JP Bemba et à Martin Fayulu au lieu de s’en prendre au pouvoir qui les chosifie. Pourquoi ? Parce qu’il faut prouver qu’on est plus «populaire» que l’autre. C’est tout. Et le programme politique, la question de l’insécurité à l’Est et de l’extrême pauvreté de la population, l’enjeu de la souveraineté du pays, etc. ? Ça peut toujours attendre. L’avenir de toute une nation est réduit à une histoire de « plein ». Difficile pour un étranger qui assiste à tel spectacle de croire un seul instant que ce pays est un enfer pour sa population. La plupart de nos compatriotes restés au pays ont l’esprit clochardisé ; ils ont été imbécilisés au point de devenir insensibles à leur propre souffrance. On ne les voit jamais manifester contre le viol des femmes à l’Est ; on ne les voit jamais manifester contre les politiques gouvernementales qui font d’eux des sous-hommes. Non. Ils sont dans les rues pour acclamer des politiciens sans scrupules qui se moquent éperdument d’eux.

En dehors de Mobutu Sese Seko, ''Président fondateur du MPR-Parti-Etat'', personne n'a, à ce jour, mobilisé les masses congolaises comme Monsieur Etienne Tshisekedi, icône de l'opposition congolaise. Personne. Pourtant, il n'a pas réussi, au Congo-Kinshasa, à renverser les rapports de force afin de rendre à ce pays sa souveraineté réelle. Il n'a jamais occupé le trône du Congo. 36 ans de lutte pour l'instauration de l'Etat de droit et démocratie qui peine à porter ses fruits.

Il est étonnant que la longévité d'Etienne Tshisekedi dans ''l'opposition'' et sa capacité de mobiliser les masses populaires, n'est rien réussi ! Ailleurs, en Bolivie, par exemple, les masses populaires transformées en peuple conscient de ses luttes historiques, de ses droits fondamentaux et en ses libertés fondamentales ont renversé les rapports de force en 2005 et donné le pouvoir (réel) à Evo Morales. Dans ce pays où les escadrons de la mort multipliaient les massacres et les assassinats, "les communautés se levèrent alors en masse. Elles chassèrent d'abord les commandos de l'armée, et finalement tous les représentants de l'Etat." Elles créèrent "un front de résistance. Son nom : le Movimiento al socialismo (MAS). De ce mouvement insurrectionnel populaire, Evo Morales émergea rapidement comme l'un des dirigeants." (J. ZIEGLER, 2008, p. 226)

Et la relecture de l'histoire de ces communautés montre comment elles s'inscrivent dans une longue tradition des luttes d'émancipation politique et de souveraineté. Une tradition transmise le soir autour du feu et à travers les livres archivés. L'enfouissement dans cette tradition a permis aux masses transformées en communautés responsables ayant renversé la pyramide hiérarchique de porter un des leurs au pouvoir.

Avant Evo Morales, Hugo Chavez avait connu le même sort au Venezuela. Élu chef de l'Etat, il fut sauvé d'un coup d'Etat impérialiste par la masse critique ayant la connaissance et la conscience de l'histoire de son pays.

Quand on connaît ces expériences des pays latinos et qu'on essaie de voir ce qui se passe au Congo-Kinshasa, on comprend que "le non-Etat" et "le non-pays" ait encore de longues années devant lui.

La fabrication instantanée des masses est une lutte constante contre la mémoire historique collective. "Les poids lourds" autoproclamés n'ont pas grand-chose à leur proposer en marge de "Kabila dégage". "Les masses vues et instantanées" ne se racontent aucune histoire des luttes passées. Kimpa Vita, Msiri, Kimbangu, Lumumba, ABAKO, Mulele, Kalamba, Kamwina Nsapu, etc. ne sont presque pas évoqués comme "ancêtres" au cœur de la mémoire des luttes. Il n'y a rien.

Les questions liées au néocolonialisme et au néolibéralisme comme ''paradigmes d'indignité et négatifs'' ne sont pas abordées. Bref, la lutte pour ''l'alternance au pouvoir-os'' aligne des chiffres en dollar pour faire rêver "les masses vues et instantanées" sans que les mécanismes de justice social et de contrôle citoyen soient proposés, connus et débattus.

Tel est, me semble-t-il, le contexte où les masses populaires appauvries anthropologiquement sont mobilisées, comme des moutons, pour aller aux élections-pièges-à-cons. Dans ce contexte, pendant plus d'un mois, les tueries et les autres massacres orchestrés à travers le pays vont être ignorés au nom de ''la campagne électorale'' pour ''les candidats providentiels''.

Et quand le système fondé sur le mensonge systémique aura accompli ses œuvres d'intensification de violence et/ou de tricheries et de fraudes aux élections-pièges-à-cons, ces masses populaires converties en ''moutons'' pourront, peut-être, (re) avoir leurs pieds sur terre en attendant un prochain "envoûtement". Non. Les masses appauvries, abruties, soumises et assujetties n'ont pas de mémoire.

Elles vivent au quotidien du "m'as-tu-vusme". Elles n'échappent pas au selfie massivement. Croire qu'il y a un peuple là où la connaissance et la conscience des luttes passées et présentes ainsi que celles de leurs enjeux manquent me semble être un leurre. Non. Là, nous avons des masses populaires.

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Afghanistan: L'intégralité des résolutions de Genève !

Allée des drapeaux au Palais des Nations à Genève

Aucun insurgé Afghan n'était présent à la réunion de Genève. L'Afghanistan a préparé à Genève avec des dizaines de pays la voie vers des négociations de paix et d'un accord durable, malgré de nouvelles attaques.

Dans leur communiqué final, les ministres de nombreux Etats réunis autour du président afghan Ashraf Ghani affirment clairement que toute négociation doit avoir lieu "entre Afghans". Ils soulignent aussi l'importance de la participation des femmes et de toute la société afghane.Un défi lancé alors que les talibans ont tué au moins dix personnes mercredi dans une double attaque contre une compagnie britannique de sécurité. Et que les violences ont fait un record de victimes civiles durant la première partie de l'année dans un pays également affecté par une importante sécheresse.

Le Président afghan Ashraf Ghani à Genève

Lors de la conférence, après avoir lancé en février dernier une offre de pourparlers sans conditions aux talibans, M. Ghani a annoncé une "feuille de route vers la paix" après sept mois de consultations avec la population. Les talibans seront associés aux institutions afghanes mais les autres groupes terroristes qui chercheraient à interférer ne seront pas tolérés.

En marge de la conférence de Genève sur l'Afghanistan, des centaines de Hazaras ont demandé sur la Place des Nations la fin du "génocide"et des discriminations contre leur communauté. Ils ont ciblé directement M. Ghani. Voici le communiqué final:

Préambule

La Conférence de Genève sur l'Afghanistan, organisée conjointement par le Gouvernement de la République islamique d'Afghanistan et les Nations Unies, a réuni des délégations de 61 pays et 35 organisations internationales et des représentants de la société civile, le secteur privé et les médias. SE Mohammad Ashraf Ghani, Président de la République islamique d'Afghanistan et Son Excellence Rosemary A. DiCarlo, Sous-Secrétaire général des Nations Unies, ont prononcé des discours liminaires. La conférence a été co-présidée par le ministre des Affaires étrangères Salahuddin Rabbani, ministre des Finances Mohammad Humayon Qayoumi et Représentant spécial du Secrétaire général Tadamichi Yamamoto. SE Abdullah Abdullah, chef du gouvernement d'unité nationale, a conclu la conférence.

Introduction

1. Le gouvernement d'unité nationale (ci-après le gouvernement) et la communauté internationale se sont réunis les 27-28 Novembre 2018 au Nations Unies à Genève pour renouveler leur partenariat et de coopération pour la paix de l'Afghanistan, la prospérité et l'autonomie.

2. À mi-parcours de la Décennie de la transformation de l'Afghanistan (2015-2024), les participants ont pris note des progrès accomplis sur le chemin de l'Afghanistan à l'autonomie, mais il a reconnu que de graves défis, notamment l'insécurité, la pauvreté et la corruption persistent. Ces défis exigent accélératrices efforts conjoints participants pour le reste de la Décennie de la transformation. À cette fin, les participants ont réaffirmé leur engagement envers la responsabilité mutuelle et l' exécution des engagements convenus mutuellement par le gouvernement et la communauté internationale pour un environnement politique, social et économique propice Afghanistan pour renforcer la paix, la sécurité et le développement durable. La prestation de ses engagements sera la clé du gouvernement pour un appui international soutenu.

3. Les participants ont souligné la nécessité d'approfondir la coopération régionale dans tous les domaines, y compris la politique, la sécurité, économique et social au profit de toute la région.

4. La responsabilité mutuelle entre le gouvernement et la communauté internationale oriente la direction et le contenu des réformes pour parvenir à l'autonomie. La conférence a examiné les progrès et les réformes réalisés jusqu'à présent dans le cadre du Cadre de responsabilisation mutuelle autonomie grâce (SMAF), et ses résultats attendus pour 2017-2018. Les participants ont reconnu les progrès réalisés dans la plupart des domaines de réforme et ont convenu qu'il reste encore beaucoup à faire, notamment: l'amélioration de la croissance économique inclusive; la réduction de la pauvreté; la création d'emplois; lutte contre la corruption; l'autonomisation des femmes; et, l'amélioration de la gouvernance, la primauté du droit et des droits de l'homme. Dans cet esprit, et le renforcement de la SMAF, les participants ont adopté le Cadre de responsabilisation mutuelle Genève (GMAF) avec des objectifs mesurables de réforme et des engagements pour le gouvernement et la communauté internationale pour 2019-2020. Le GMAF aligne les produits livrables avec le cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement (ANPDF) et ses programmes prioritaires nationaux (NPP). Les participants ont reconnu la nécessité d'insister davantage sur la mise en œuvre des centrales nucléaires et veiller à ce que leurs avantages à tous, en particulier ceux qui vivent dans la pauvreté.

5. Dans la perspective de la conférence, l'Afghanistan a accepté de répondre à six points de référence: 1) tenue d'élections législatives transparentes, justes et crédibles; 2) faire avancer contre la corruption, à savoir l'exécution de mandats d'arrêt; 3) la réforme du secteur de la sécurité, notamment en complétant l'enregistrement biométrique du personnel de police; 4) réunion repères du FMI; 5) favoriser le développement du secteur privé en adoptant des lois clés telles que la loi minière et la loi sur l'allocation des terres; et 6) la finalisation des plans de mise en œuvre pour les centrales nucléaires. Les participants ont reconnu les progrès réalisés par rapport à ces points de référence au cours des derniers mois. Les participants ont exprimé leur inquiétude que les points de référence sur la lutte contre la corruption, et sur les élections en ce qui concerne sa conduite technique, ne sont pas remplies pleinement, et ont demandé un accent renouvelé sur ces points de repère importants.

6. Les participants ont convenu que la paix est essentielle pour le développement durable. Les participants ont reconnu que, il y a une nouvelle possibilité de rechercher la paix en particulier à la lumière de l'offre de paix du gouvernement en Février 2018. L'offre du gouvernement aux talibans des pourparlers sans conditions préalables a renforcé la coopération régionale et ont renforcé un consensus national, régional et international, une occasion unique pour une fin négociée au conflit. Les participants ont souligné que la paix doit être soutenue par des efforts sérieux et de la réforme, ainsi que les programmes économiques et sociaux compris. La paix doit également reposer sur un large consensus politique impliquant l'ensemble de la société; la pleine participation des femmes au processus de paix doit être assurée. Le respect des droits de l'homme et l'Etat de droit renforceront les possibilités de paix durable. La paix mettra fin à la souffrance des civils et apporter des opportunités de croissance et de prospérité. Les participants ont également reconnu que la paix a une forte dimension régionale avec des avantages pour l'Afghanistan et la région, et confirmé à nouveau que dirigé par les Afghans et les processus de paix en Afghanistan propriété doit être appuyée par des efforts coordonnés des pays de la région et la communauté internationale.

7. Les participants ont salué la tenue des premières élections législatives dirigés par les Afghans et garantis par ANDSF en Octobre 2018 et loué le nombre important de citoyens qui ont voté malgré l'intimidation. Les participants ont également noté que l'organisation, les difficultés techniques et de sécurité entravés vote et ont souligné l'importance d'aborder ces questions et d'autres défauts, y compris en lançant des procédures judiciaires le cas échéant, pour assurer des progrès dans la gestion électorale. Les participants ont demandé une préparation efficace de la présidentielle et d'autres élections prévues en 2019 pour assurer la transparence maximale, la crédibilité, la participation et la sécurité.

Paix

8. Il a été axée sur l'atteinte de la paix en Afghanistan. Les participants ont reconnu et réaffirmé leur attachement à un processus de paix dirigé par les Afghans et appartenant à l'Afghanistan, tels qu'ils sont énoncés au processus de Kaboul pour la paix et la coopération de sécurité en Février 2018 en tant que forum principal et le véhicule et approuvé lors de la conférence de Tachkent. Les participants ont pris note des efforts régionaux et internationaux constructifs, y compris le Groupe de coordination Quadrilatère, le Groupe international de contact sur l'Afghanistan, les consultations de format de Moscou, contact OCS-Afghanistan Groupe, le cœur du processus Asie-Istanbul, la Conférence de Bruxelles sur l'Afghanistan et d'autres pertinentes initiatives. Les participants ont également pris note du rôle actif de l'ulema de l'Afghanistan et de la région, et se sont félicités des résultats de la Conférence des oulémas trilatérale de l'Afghanistan et l'Indonésie et le Pakistan et la Conférence internationale des oulémas pour la paix et la sécurité en Afghanistan organisé par l'Organisation de la coopération islamique . Les participants ont reconnu la nécessité d'un appui concerté et Alignés des partenaires pour les efforts de paix menés par les Afghans et les Afghans appartenant. Ils se sont félicités de l'engagement des acteurs régionaux et internationaux à respecter, soutenir et promouvoir un processus politique pour la paix, la sécurité et la prospérité en Afghanistan et dans la région.

9. Tous les participants Lançons un appel aux talibans et d'autres groupes armés d'opposition à embrasser ces possibilités pour la paix, en particulier l'offre du gouvernement de tenir des pourparlers sans conditions préalables.

10. Les participants ont reconnu que la fin du conflit nécessite une solution politique et ont réaffirmé leur engagement à un processus inclusif de paix et de réconciliation dirigé par les Afghans et en Afghanistan appartenant, en préservant l'intégrité de la souveraineté et territoriale de l'Afghanistan. La paix doit reposer sur un large consensus politique à travers la société, et de contribuer à l'unité nationale et la cohésion sociale. Cette solution politique doit assurer la renonciation à la violence, la rupture de tous les liens avec le terrorisme international et de protéger les droits de l'homme de toutes les femmes, les enfants et -Incluant personnes appartenant à des minorities- conformément au droit international et inscrit dans la constitution de l'Afghanistan . Les participants ont convenu que le soutien international jouera un rôle essentiel dans le maintien d'un règlement politique.

11. Les participants ont souligné l'importance fondamentale de la participation pleine et entière des femmes dans les négociations de paix, consolidation de la paix et la prévention des conflits en tant que condition sine qua non pour une paix durable. Les initiatives favorisant la participation des femmes sont essentielles à cette fin.

12. Les participants ont reconnu que la discussion sur la paix doit inclure tous les citoyens. Ils ont reconnu la mise en place d'un conseil consultatif de la paix qui est habilité par le peuple afghan à rechercher une paix durable. Les participants ont reconnu les efforts du gouvernement pour nommer une équipe de négociation, et a encouragé toutes les parties ont le pouvoir et les équipes de négociation inclusive.

13. Les participants ont réaffirmé que la paix, renforcement de l'État et développement axé sur la réforme, se renforcent mutuellement, avec la paix, la sécurité et la stabilité étant vitale pour la croissance économique tirée par le secteur durable, privé, y compris l'investissement et la reprise des sorties de capitaux, ce qui est nécessaire pour l'auto dépendance.

14. Le conflit et l'insécurité qui en résultent ont freiné la croissance: le déplacement de personnes de leur domicile; contraignant les services publics; la réduction de la mobilité des femmes et des filles; l'augmentation du coût du développement; décourager l'investissement; d'allouer des fonds à la sécurité qui pourraient autrement être consacré au développement; et la promotion des activités criminelles, telles que la production et trafic de stupéfiants et l'exploitation minière illégale. À son tour, le développement et les réformes contribuent à la paix en abordant certaines causes des conflits.

15. Les participants ont convenu de collaborer sur les besoins socio-économiques pour la paix. À cette fin, les participants ont demandé aux donateurs et le développement et les partenaires régionaux d'urgence à élaborer et à mettre en œuvre un plan d'action spécifique, conformément aux valeurs fondamentales et les cadres existants, à l'appui du vaste programme d'initiatives économiques qui avancerait: un post retour de règlement du capital en Afghanistan; l'augmentation des investissements afghans et étrangers; Création d'emploi; et une meilleure intégration économique régionale.

16. Notant le niveau record de victimes civiles, y compris le lourd tribut sur les travailleurs humanitaires, les participants ont appelé toutes les parties concernées à protéger les civils, y compris les enfants, de la violence et les abus sexuels, et les biens civils tels que les écoles et les cliniques de santé, conformément au droit international humanitaire. De même, l'infrastructure publique clé doit être protégée. Les participants ont souligné que toutes les parties concernées doivent respecter le rôle et l'impartialité des travailleurs humanitaires.

17. Les participants se sont dits préoccupés par les attaques terroristes, y compris ceux des filiales ISIS / Daesh dans différentes régions de l'Afghanistan comme les principales menaces pour la paix et la sécurité internationales, et ont exprimé leur détermination à mettre pleinement en œuvre leurs obligations internationales en vertu du droit international, en particulier les résolutions pertinentes du Conseil de sécurité de l'ONU. Ils ont encouragé le gouvernement à poursuivre tous les efforts nécessaires pour améliorer la sécurité. Les participants restent déterminés à lutter contre toutes les formes de terrorisme comme des menaces fondamentales pour la paix et la sécurité internationales et de réaffirmer que les responsables de commettre, l'organisation ou le soutien des actes terroristes doivent être tenus responsables. En outre, ils ont exprimé leur détermination à mettre pleinement en œuvre leurs obligations internationales, y compris celles qui ont trait au blanchiment d'argent et le financement du terrorisme en conformité avec les sanctions des Nations Unies et des résolutions.

18. Les participants ont reconnu le sacrifice des forces de défense nationale afghane et de la sécurité et de la Mission après la FIAS à la paix mondiale et plus d'un Afghanistan plus stable et pacifique et ont apprécié le soutien apporté aux forces nationales par la communauté internationale.

Les réformes

19. Les participants ont confirmé que le gouvernement a fait des progrès sur le cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement et est prêt à opérationnaliser ses dix programmes prioritaires nationaux. Les participants se félicitent de la mise en place de conseils de développement élevés et comptent sur la mise en œuvre effective de toutes les centrales nucléaires de. Les participants ont également salué l'engagement du gouvernement à l'Agenda 2030 et les progrès dans le développement de l'Afghanistan Objectifs de développement durable (ASDGs) avec des indicateurs en harmonie avec les programmes prioritaires nationaux.

20. Les participants ont noté des réformes et des efforts accélérés en ce qui concerne la responsabilité dans le secteur de la sécurité, par un examen plus minutieux des marchés, l'enregistrement biométrique du personnel, le paiement des salaires électronique et la gestion du rendement. Tout en réitérant leur soutien pour renforcer les forces nationales afghanes et de la défense sécurité (ANDSF), les participants ont encouragé le gouvernement à continuer à lutter contre la corruption, l'amélioration de l'efficacité et le professionnalisme de ANDSF, y compris le respect des droits de l'homme et l'état de droit, et de promouvoir une participation accrue des femmes dans le secteur.

21. Les participants ont apprécié le travail du gouvernement pour l'autonomisation des femmes et des actions concrètes à cet égard, y compris les progrès sur le programme de priorité nationale pour l'autonomisation économique des femmes, la mise en œuvre du Plan d'action national de l'Afghanistan sur les femmes, la paix et la sécurité, qui est aligné au Conseil de sécurité des Nations Unies dans sa résolution 1325, et le nombre croissant de femmes dans la fonction publique. Cependant, malgré les progrès, il reste encore beaucoup à faire pour répondre aux besoins socio-économiques et des niveaux de violence contre les filles et les femmes des femmes qui sont parmi le plus de monde. Les participants ont exhorté des mesures plus concrètes visant à éliminer la violence et traduire les auteurs en justice, conformément aux dispositions du Code pénal et des dispositions de l'élimination de la violence contre la loi des femmes. Les participants ont également souligné l'importance du rôle et de la participation des femmes dans tous les domaines des secteurs public et privé. Tangibles efforts déployés par le gouvernement doivent continuer à protéger et promouvoir les droits des femmes et des filles, en particulier leur droit à une éducation complète et le travail.

22. Participants ont reconnu le rôle central de lutte contre la corruption à l'avenir de l' Afghanistan. À cet égard, ils ont noté les efforts , y compris au plus haut niveau pour débarrasser le pays d'impunité pour la corruption. Ils ont salué les réformes organisationnelles du secteur de la fonction publique et de la Stratégie de lutte contre la corruption 2017, et ont souligné leur soutien à sa mise en œuvre, notamment: trottoir et prévenir la corruption; fomenter une meilleure coordination institutionnelle; consolider un secteur de la sécurité transparente et responsable; mettre en place un rendez - vous fondé sur le mérite et le système de carrière dans la fonction publique et le secteur de la justice; développer la capacité de vérifier les déclarations d'actifs des fonctionnaires publics; mettre en œuvre la loi d'accès à l' information; et, exécuter des condamnations à l'échelle et le niveau qui développe un fort effet dissuasif. Ces engagements sont renforcés dans les indicateurs GMAF 2018 et l' élan pour atteindre ces engagements doivent se poursuivre. Les participants ont reconnu le travail du Centre Justice lutte contre la corruption (ACJC), tout en soulignant l'importance des résultats tangibles. Assurer une enquête et des poursuites efficaces de tous les cas de corruption reste essentielle pour obtenir des résultats concrets dans la lutte contre la corruption et pour la construction de la confiance des gens dans les engagements du gouvernement.

23. La communauté internationale a salué la rationalisation des processus budgétaires vers un budget national efficace, crédible et transparente et le renforcement des systèmes de gestion des finances publiques. La communauté internationale a souligné l'importance de soutenir la croissance future des revenus et limitant les déficits budgétaires, ainsi que la réduction des déficits commerciaux de l'Afghanistan. Conformément à la stratégie de croissance, accélérer le rythme de la politique et de réforme de la réglementation demeure essentielle pour exploiter le potentiel de l'agriculture, la connectivité régionale et extractif.

24. Permettre au secteur privé est la clé de la stratégie d'auto-dépendance à l'égard du gouvernement. Les participants ont félicité le gouvernement sur les réformes en 2018 pour améliorer le climat des affaires tel que confirmé par la Banque mondiale Doing Business 2019. La communauté internationale a demandé au gouvernement de saisir l'élan nécessaire pour mettre en œuvre le Programme national de priorités pour le développement du secteur privé (NPP-PSD) et la Stratégie nationale d' exportation Afghanistan (NES), comme en témoigne la récente création de couloirs aériens.

Développement

25. Suite à la conférence à Bruxelles en 2016, la communauté internationale a réaffirmé son intention de fournir 15,2 milliards $ pour les priorités de développement de l' Afghanistan jusqu'en 2020 et de poursuivre directement , mais en baisse progressivement un soutien financier au développement social et économique de l' Afghanistan à travers la Décennie de la transformation, le gouvernement continue à respecter ses engagements dans le cadre de la responsabilité mutuelle. La communauté internationale a également réitéré son engagement de nouveaux progrès dans l'efficacité de l'aide, notamment l'alignement sur les priorités définies dans le Cadre national pour la paix en Afghanistan et le développement, les programmes prioritaires nationaux et ASDGs, notamment par le biais de DCD, revues de portefeuille conjointement par le gouvernement, la poursuite de l'acheminement de l'aide le budget, le cas échéant, et de soutenir l'appropriation afghane du programme de développement, notamment par le soutien au gouvernement dans l'établissement d'approches sectorielles à moyen et long terme en tant que mécanisme de coordination plus efficace et la gestion de l'aide en ligne et hors budget Afghanistan.

26. Les participants ont reconnu le rôle essentiel des partenaires régionaux pour la paix, la croissance et le développement économique et l'autonomie de l'Afghanistan, ainsi que dans l'amélioration de la stabilité et de prospérité partagée de la région. Les participants ont souligné le rôle central de l'Afghanistan en tant que plaque tournante pour le commerce régional, le transit et le transport. Ils ont apprécié l'engagement continu du gouvernement et les partenaires régionaux, notamment sous la Conférence sur la coopération économique régionale en Afghanistan (RECCA), le cœur de l'Asie - Processus d'Istanbul, SCO, SAARC, ECO ainsi que d'autres plates-formes de coopération régionale dans la région plus large, en insistant sur l'impact se renforcent mutuellement, y compris sur le commerce et de transit, la lutte contre le terrorisme et contre les stupéfiants, de mécanismes bilatéraux et multilatéraux.

27. Les participants ont apprécié la mise en place et l'expansion des couloirs aériens et terrestres qui facilitent les exportations de l'Afghanistan aux marchés internationaux, et les progrès prometteurs en ce qui concerne les grands projets régionaux tels que gazoduc TAPI, CASA-1000, TUTAP, TAP 500 Lapis Lazuli Route, la cinq Nations des chemins de fer, la Khaf-Herat chemin de fer, l'Inde-Afghanistan-Iran trilatérale terrestre Accord de transit, le développement du port de Chabahar, et la ceinture et la route en ce qui concerne l'Afghanistan, ainsi que des projets de connectivité numérique que les développements importants ouvrant la voie approfondira la coopération et l'intégration régionale.

28. Les participants ont apprécié une plus grande appropriation et du leadership gouvernemental sur le programme de développement et a encouragé le renforcement des mécanismes de suivi des réformes et a appelé à un soutien continu des Nations Unies à cet égard, y compris la coordination des donateurs. Les participants ont également insisté sur le rôle essentiel des Nations Unies pour aider le gouvernement à établir la paix et le développement dans le pays.

29. Les participants ont reconnu le rôle important que la société civile et un jeu de médias indépendants en Afghanistan, et se sont félicités de leur contribution à cette conférence. Les participants ont profondément déploré le lourd tribut infligé par les conflits sur les militants de la société civile et les médias, et ont souligné l'importance de leur sécurité et de traduire en justice les auteurs de la violence. Les participants ont réaffirmé leur soutien total de la liberté d'expression et d'information, mettre pleinement en œuvre l'accès à l'information du droit et le renforcement du rôle de la société civile dans les processus politiques, y compris dans la supervision et le suivi de la performance du gouvernement.

30. Les participants ont noté avec préoccupation l'augmentation de la pauvreté et des niveaux élevés de chômage, qui touchent principalement les jeunes et sont exacerbés par la croissance rapide de la population. L'élévation du niveau de la pauvreté peuvent être attribués à une baisse des taux de croissance économique depuis 2013 après le retrait des forces militaires étrangères, aggravées par l'insécurité, l'absence d'une sécurité sociale, les services de base faible, le chômage, les déplacements internes et le retour des réfugiés, et la sécheresse. Les participants ont souligné la nécessité d'aborder: la croissance rapide de la population, y compris par la planification familiale; l'importance du développement du capital humain; et les jeunes pour déverrouiller le potentiel de croissance de l'Afghanistan.

31. En dépit des progrès importants au cours des deux dernières décennies sur plusieurs indicateurs sociaux, dont l'espérance de vie, l'alphabétisation, la scolarisation et la rétention en particulier pour les filles, maternelle, infantile et la mortalité infantile, et les vaccinations, les indicateurs ont montré que des progrès modestes au cours des dernières années. Les participants ont souligné l'importance d'améliorer la sécurité pour rendre possibles de nouveaux investissements, y compris avec le soutien des investisseurs étrangers, dans l'éducation, la santé et le logement. la prestation de services de base doit être améliorée et accélérée dans tout le pays répondant aux divers besoins de la population, y compris les femmes et les personnes handicapées, conformément au principe « Leave No One Behind » approuvé par le gouvernement. Un accent sera mis sur le traitement de la nutrition des enfants et des besoins éducatifs et veiller à ce que mène l'éducation à un travail décent. Les participants ont appelé les talibans à honorer son engagement à respecter le droit universel de l'éducation des filles.

32. Les participants ont reconnu l'urgence de remédier à la situation des personnes déplacées et des réfugiés, ainsi que celui des migrants en situation irrégulière, conformément aux engagements et obligations internationales. L'effort du gouvernement en ce qui concerne le retour volontaire et sûr et la réintégration durable est essentielle à la paix et à la stabilité. Les participants ont apprécié les politiques de retour et de réintégration et les plans du gouvernement et a appelé à leur mise en œuvre accélérée. Les participants ont salué le soutien généreux des pays d'accueil au cours des quatre dernières décennies, en particulier les Républiques islamiques d'Iran et du Pakistan. Les participants ont noté: le Pacte mondial sur les réfugiés; la stratégie régionale de solutions pour les réfugiés afghans; et, le Pacte mondial pour la salubrité, la migration et régulière et Ordonnée la nécessité pour les régions à élaborer des cadres complets et volontaires pour répondre aux besoins des personnes en déplacement. Les participants ont en outre souligné: l'importance de la lutte contre les flux migratoires; et, les processus et les accords multilatéraux et régionaux sur la gestion efficace des migrations, y compris la « Joint Way Forward sur les questions de migration. »

33. Une partie de l'économie illicite, à savoir la production d'opiacés et de son commerce a considérablement élargi en 2016 la conduite des conflits et le financement du terrorisme, sapant Etat de droit, ce qui alimente la corruption, et menace la santé et le bien-être des personnes dans le pays, la région plus large et au-delà. Les participants ont reconnu la nécessité de prendre des mesures efficaces contre les stupéfiants, y compris les produits chimiques précurseurs et des médicaments interceptant, ce qui réduit la demande mondiale et nationale pour les médicaments, adressant les routes de transit ainsi que la prévention, la thérapie, la réduction des méfaits. Les participants ont encouragé une intensification des efforts pour lutter contre le lien entre la criminalité transnationale et la drogue, qui a affecté la sécurité et le développement de la région, en mettant en œuvre le Plan d'action national sur les drogues en Afghanistan, les mécanismes de coopération régionale, ainsi que le suivi et l'interdiction du financement des stupéfiants et le blanchiment d'argent . En outre, le gouvernement a demandé à la communauté internationale de continuer à travailler ensemble étroitement pour articuler un renforcement mutuel réponse nationale et mondiale sur la question.

34. De plus en plus fréquentes et plus graves sécheresses, notamment en 2018, exacerbées l'insécurité alimentaire structurelle et ont donné lieu à plus de 3 millions de personnes étant grave insécurité alimentaire, a créé plus de personnes déplacées et a révélé la vulnérabilité du pays aux changements climatiques. Participants se sont engagés à aborder l'impact à court terme des niveaux de sécheresse et la crise de la faim sur les familles, y compris leur déplacement et l'épuisement des actifs, et d'élaborer des stratégies à long terme avec le gouvernement pour renforcer la résilience face aux chocs économiques, sociaux et climatiques, en particulier dans le secteur agricole secteur.

35. Face à ces divers défis, les participants ont souligné l'importance du lien humanitaire et du développement, y compris en tant que contribution à FICIENCY ef, l' efficacité du programme et la paix.

Conclusion

36. Comme le milieu de la Décennie de la transformation des approches des mesures concrètes pour l'autonomie ont été prises. Les participants à Genève: ont salué le rapport des progrès accomplis par le gouvernement depuis la Conférence de Bruxelles de 2016, y compris sur le renforcement de la gestion des finances publiques et du budget national rationalisé; en revue les défis restants; a appelé à redoubler d'efforts pour lutter contre les stupéfiants de corruption et illicites, et promouvoir la paix, la stabilité et l'état de droit; et, a adopté le Cadre de responsabilisation mutuelle Genève. Les participants ont convenu de soutenir les politiques de renforcement de la gouvernance nationale et infranationaux, la coopération économique régionale et la connectivité. Un suivi efficace et transparente et l'examen de la réforme renforceront davantage la responsabilité mutuelle.

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mercredi 28 novembre 2018

Courrier International: Climat, la COP24 peut-elle rectifier le tir ?

Du 3 au 14 décembre, 190 États, mais aussi des ONG, des entreprises, des politiques ou encore des institutions scientifiques, se réuniront à Katowice (Pologne), ancienne capitale du charbon, pour la COP24. L’objectif de cette Conférence des parties ? Le sauvetage de l’accord de Paris conclu lors de la COP21 et son application réelle.

En 2015, les signataires s’étaient en effet engagés à agir pour contenir le réchauffement mondial sous la barre des 2 °C par rapport à la période préindustrielle. Or, d’après un rapport de l’ONU publié ce mardi 27 novembre, les émissions de gaz à effet de serre ont atteint un record historique en 2017 (plus de 53,5 gigatonnes équivalent CO2).

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RDC: Noel Tshiani incapable de s'occuper de 25 policiers à sa garde !

Noël Tshiani et Louis Mushikiwabo à Kigali

Ils sont nombreux des candidats putatifs à l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Certains sont candidats uniquement pour gonfler leur CV. Ancien fonctionnaire à la Banque Mondiale, Noël Tshiani, qui a perdu son procès en diffamation à Paris contre Roger Bongos-Afrique Rédaction, est dans le pétrin.

Candidat président de la République, Noël Tshiani qui a payé les 100.000 dollars de caution à la CENI, qui a réclamé des policiers pour sa protection. L'Etat congolais qui est généreux, lui a remis 25 policiers sauf qu'ils sont à charge. "Les 25 policiers mis à ma protection n’ont ni véhicule, ni ration alimentaire. Ils me demandent tout: à manger, à boire, même à fumer. Je ne comprends pas comment nous devons aller aux élections dans de telles conditions."

Noël Tshiani est incapable de s'occuper de 25 policiers pour un mois. Alors qu'il suffit de 10 sacs de riz, 10 cartons de poissons chinchards, 5 cartons de poulets, 3 sacs de haricots, 4 carton de morue, 3 bidons de 10 litres d'huile, 1 sac de sel, 25 paquets de cigarettes...les 25 policiers et leurs familles constituent la base de Noël Tshiani, un illustre inconnu, un candidat sans parti politique connu. Ses accointances avec le régime d'imposture de Kinshasa sont connus. Noël Tshiani rejoint vite le FCC avant qu'il ne soit trop tard. Avec son "fameux plan Marshall", irréel et irréalisable de 800 milliards de dollars, Noël Tshiani est toujours dans la victimisation. Pour payer la caution de 100.000 dollars américains, il fallait que la CENI menace. Pour s'occuper de 25 policiers mis gracieusement à sa disposition pour sa propre sécurité.

Emmanuel Ramazani Shadary se marre de l'attitude de Noël Tshiani. Tous les membres du gouvernement d'Alias Joseph Kabila se moquent de celui qui s'est toujours présenté comme fonctionnaire de la Banque Mondiale et qui est fauché comme un trou.

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mardi 27 novembre 2018

Afghanistan: Genève va préparer le terrain après une future paix !

Ashraf Ghani, Président d'Afghanistan à Genève

Le président afghan Ashraf Ghani veut que son pays s'inspire de la formation duale suisse pour étendre les compétences dans son son secteur privé.

La conférence sur l'Afghanistan à Genève doit préparer le terrain économique après une future paix. Mardi, le président Ashraf Ghani a fait de la formation duale suisse une inspiration. Côté politique, Washington assure ne pas vouloir se substituer au gouvernement.

Officiellement, la réunion de Genève doit doit permettre d'évaluer les avancées sur les réformes en Afghanistan, deux ans après la réunion des donateurs de Bruxelles où 15 milliards de dollars avaient été promis. La prochaine conférence de financement est attendue dans deux ans.

Ashraf Ghani, Président d'Afghanistan à Genève

Mais l'UE est arrivée à Genève avec des accords de 474 millions d'euros (environ 535 millions de francs au total) d'assistance à ce pays. Cette enveloppe sera utilisée pour les finances afghanes mais aussi la santé, la justice, les élections et les migrations.

Alors que la réunion est axée sur le développement et les réformes, le lien politique est proche. La délégation américaine, emmenée par le secrétaire d'Etat adjoint aux affaires politiques David Hale, a affiché dès mardi ses attentes.

Elle souhaite que Genève accouche d'un "plan d'action économique" qui pourra rendre une solution politique durable, a dit devant la presse la sous-secrétaire d'Etat adjointe pour l'Asie centrale, Alice Wells. "Cela ne signifie pas qu'un accord de paix est imminent", a-t-elle ajouté. D'autant plus que les violences sont importantes et que davantage de civils ont été tués cette année en Afghanistan qu'au Yémen.

Etats-Unis flous pour les talibans

Washington ne confirme toujours pas que son émissaire a rencontré ces derniers jours les talibans comme ceux-ci l'affirment. A trois reprises, Mme Wells s'est contentée d'affirmer que les Etats-Unis discutent avec "toutes les parties concernées".

Ce dialogue bilatéral présumé a été largement ciblé comme une délégitimation du gouvernement afghan. Après une rencontre entre M. Ghani et M. Hale mardi, l'ambassadeur américain à Kaboul John Bass a assuré que Washington ne chercherait pas à courcircuiter les autorités. "Aucun gouvernement ne peut se substituer" aux Afghans.

Une opinion partagée par l'ONU qui voit de "nouvelles opportunités de paix" après l'offre de M. Ghani en février de pourparlers sans conditions aux talibans, suivie d'importantes déclarations. Le représentant spécial adjoint des Nations Unies en Afghanistan Toby Lanzer a assuré que celle-ci assisterait "le moment venu" un processus "mené par les Afghans". Aucun taliban n'est à Genève.

Sécurité peu abordée par le gouvernement

Après les discussions techniques de mardi, d'intenses réunions parallèles devraient avoir lieu mercredi en marge des déclarations sur l'avancée des réformes. Lors de la première journée, le gouvernement afghan aura peu abordé la question de la sécurité.

Seul le chef de l'exécutif Abdullah Abdullah, équivalent au Premier ministre, a mentionné "les défis sérieux" qui empêchent encore le retour de six millions de réfugiés. Même si des centaines de milliers de personnes sont rentrées d'Iran.

M. Ghani, lui, a dit vouloir s'inspirer de la situation suisse pour renforcer le secteur privé. "Si nous ne nous dirigeons pas vers une formation duale comme en Suisse", "nous ne développerons pas les compétences adaptées", a-t-il dit. Des dizaines de milliers de personnes doivent être encadrées face à un chômage qui atteint plus de 40%.

Cassis attendu

Le président afghan a surtout insisté sur l'importance d'étendre les filières économiques pour augmenter la prospérité et émanciper les femmes afghanes. "Nous sommes ouverts aux affaires, j'espère que vous êtes ouverts à des partenariats", dit-il.

Mercredi, des dizaines de ministres se retrouveront autour de M. Ghani. Le conseiller fédéral Ignazio Cassis ouvrira cette partie ministérielle, avant une réunion bilatérale avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Les chefs de la diplomatie européenne Federica Mogherini, allemande Heiko Maas, turque Mevlut Cavusoglu et iranienne Mohammad Javad Zarif sont notamment attendus. Tous se réunissent alors que le pays est confronté depuis deux ans à une sécheresse qui a affecté des millions de personnes.

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Kindoki: Incapable d'enterrer son père, Félix Tshilombo lui parle à la morgue!

Felix Tshilombo entrain de parler à Etienne Tshisekedi comme à l'époque des pharaons !

Deux ans, que Félix Tshilombo est incapable d'enterrer son père: Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, icône de l'opposition congolaise. Décédé le le 1er février 2017 à Bruxelles, son traîne toujours à la morgue. Incroyable! Après avoir renié et retiré sa signature de Genève, puisque c'est Martin Fayulu, qui a été élu à la primaire de l'opposition congolaise le 11 novembre dernier, deux policailleurs-troubadours Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, ont signé un autre accord à Nairobi sous l'instigation de Tutsi-Power, encadrés par Yoweri Museveni de l'Ouganda et Paul Kagamé du Rwanda.

Félix Tshilombo qui a trahi les aspirations du peuple congolais, avec l'accord de Nairobi, où le président de l'Udps, qui veut devenir Président de la République à tout prix, sans doute pour faire valoir son menu CV et peut-être entré dans l'histoire de la RDC par la petite porte, s'est fait enfariné par Vital Kamerhéon qui a tout pris sur lui. Sa traîtrise lui coûte et va lui coûter très cher, Felix Tshilombo, pour se remonter le moral qui est au ras des chaussettes, est allé à la morgue à Bruxelles, parler à son défunt père qu'il n'a toujours pas enterré pour qu'il lui donne la force. Il a oublié cette recommandation biblique: "Laissez les morts enterrer leurs morts" Luc 9:59 !

Politicailleur, profito-situationniste, Félix Tshilombo est un homme perdu. Il n'a plus la confiance du peuple congolais. Corrompu, il s'est empêtré dans plusieurs compromissions. Félix Tshilombo est un politicailleur business. Il a ramassé l'Udps, il profite de l'aura de son père. Pour être un opposant est devenu métier, il n'a ni charisme ni background mais cherche des sous. Des sous, des sous et des sous ! Enterrer son père, est une obligation sociale, dans la culture africaine. Il en est incapable. Il a monnayé et marchandé le rapatriement et enterrement de son père contre le poste de Premier ministre. Une indécence insensée !

Un traître à la Nation est un traître ! Félix Tshilombo en est un. Il a trahi le peuple congolais. Il a bousillé l'espoir de tout un peuple. Félix Tshilombo doit assumer. Son destin est derrière lui. Avide du pouvoir, il a oublié que la politique, c'est servir et être au service des autres.

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lundi 26 novembre 2018

RDC: Vers la République des "Bena Mpuka" avec Félix Tshilombo sans imperium ?

Etienne Tshisekedi "Mula NKwasa" toujours pas enterré

Deux présidents de partis politiques, sans mandat du peuple congolais, peuvent-ils engager la République démocratique du Congo ? Et se partager des pouvoirs sans passer par les élections ? Peut-on hypothéquer le destin de tout un peuple par aventure politicienne ? Félix Tshilombo de l'UDPS et Vital Kamerhéon de l'UNC représentent leurs partis politiques, pas le Congo !

Félix Tshilombo Maréchal des "Bena Mpuka" "Bana Munyere"?

A un enfant qui pleure on peut lui donner un bonbon et le gamin se calme. Pour un adulte qui prétend qu'il préside le plus ancien parti politique de la République démocratique du Congo se faire enfariner comme un enfant. Ou Félix Tshilombo est toujours fatigué lorsqu'il signe des accords ou il a un problème des neurones. Vital Kamerhéon a compris qu'il est en face d'un petit joueur en politique Félix Tshilombo qu'il a dribblé facilement.

A Nairobi, Félix Tshilombo qui veut à tout prix, même au prix de sa propre mort, devenir Président de la République démocratique du Congo, est roulé dans la farine par Vital Kamerhéon qui a tout prit pour lui. Félix Tshilombo, qui n'a plus instrumentalisé sa base, a été enfariné dans le partage des pouvoirs avec Vital Kamerhéon. Il a accepté d'être un président sans pouvoir pour inaugurer les chrysanthèmes.

Albert Kalonji Mulopwe, l’Empereur de l’ex-État autonome sécessionniste du Sud-Kasaï, décédé le 23 avril 2015 à Bakwanga-Mbuji-Mayi au Kasaï-Oriental. Personne n'a jamais vu son corps ni où il a été enterré !

Or le pouvoir, c'est avoir les manettes en les mains. Le pouvoir, c'est avoir la capacité d'agir. L'imperium représente la symbolique du pouvoir ! Félix Tshilombo qui veut mettre en place sa République des "Bena Mpuka" comme à l'époque de Kalonji Mulopwe dans la République du Kasaï mais cette fois, sans imperium. Pour revenir à l'histoire. En 1960, l'année de l'indépendance de l'ex Congo belge, l'actuel République démocratique du Congo, une des provinces, le Sud-Kasaï, sous la conduite de Albert Kalonji Ngoyi "Mulopue" entre en dissidence et fait sécession. Pendant cette triste période, il se produira un événement tragique à Kasengelu. Lors de cette opération de l'Armée Nationale Congolaise (ANC), il se passa un triste épisode, celui de Kasengelu.

Un défilé devant Albert Kalonji Mulopwe place de la poste au Bakwanga au Sud-Kasaï

Kasengelu est resté tristement célèbre à Bakwanga. Ce jour là, la colonne de l'ANC franchit le pont de Tshidiendela en direction de Tshilengi. Quand les hommes des groupements environnants apprirent la nouvelle, ils s'organisèrent. Avec des pieux de bambous, des lances, des flèches il vont s'opposer à des militaires armés d'armes modernes de l'époque: fusils mitrailleurs, mortiers et des lance obus. La rencontre entre les deux forces eût lieu à Kasengelu. Le chantre en mission de galvaniser les troupes, comme dans l'empire luba, fut liquéfié en premier avec son « nvunku » et transformé en vapeur par la première salve de mitraillette...la suite fut un carnage sans pareil. La débandade qui s'en suivit, eût comme résultat des montagnes de cadavres par centaines ! Quand le calme revint quelques jours plus tard, avec les engins de la Miba, les corps furent enterrés dans des fosses communes. Partout, il y avait des charniers énormes. Ce fut le désastre de Kasengelu qui portera plus tard le nom de massacre de Kasengelu. Ces événements montèrent jusqu'aux Nations Unies qui les qualifièrent de génocide.

Drapeau de l’État autonome du Sud-Kasaï (1960-1962)

Albert Kalonji était le maître incontesté du Sud-Kasaï. Etienne Tshisekedi a fait en sorte de demeurer le seul Kasaïen célèbre dans l'espace du Grand Kasaï, exaspérant des frustrations. Solidaires, les Kasaïens montrèrent une unité de façade. Depuis son décès, sans enterrement, des extrémistes des "Bena Mpuka" nostalgiques veulent à tout prix ramener Félix Tshilombo sur des cimes de la gloire. Les Talibans de l'UDPS qui agressent et insultent tout le monde sont dans cette logique Félix Tshilombo ou rien ! Les Talibans arriveront-ils à imposer Félix Tshilombo aà tous les Congolais ? Le président de l'UDPS est incapable de dominer sur les autres congolais, il n'a pas vraiment de chance.

Les Talibans-Ethno-Tribalistes de l'UDPS sont entrain de lui savonner la planche. Cette milice de l'Udps qui exalte l'intolérance et le tribalisme, qui injurie, insulte et menace tous les compatriotes, qui ne sont pas d'accord avec Félix Tshilombo font le lit de l'échec de la fameuse République des "Bena Mpuka" "Bana Munyere". Félix Tshilombo doit avoir la décence d'enterrer d'abord son père Etienne Tshisekedi, icône de l'opposition congolaise, rival du Maréchal Mobutu, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Jusqu'au bout de sa vie, Etienne Tshisekedi wa Mulumba a cultivé son image de mythe politique, mais il est mort seul, sans personne autour de lui !

Pourquoi Etienne Tshisekedi n'a jamais voulu que son fils Félix Tshilombo porte le nom de Tshisekedi ? Avait-il raison ? Après avoir signé, retiré et renié leurs signatures de Genève, où Martin Fayulu, le soldat du peuple, a été élu à la primaire de l'opposition congolaise, Félix Tshilombo, président putatif de l'Udps, parti famillio-Ethno-Tribalo-Taliban et Vital Kamerhéon de l'UNC, ont signé un accord chiffon à Nairobi au Kenya, sous l'instigation de la Tutsi-Power.

Sous l'emprise des conseillers de deux dictateurs: Yoweri Museni de l'Ouganda et Paul Kagamé du Rwanda, Félix Tshilombo de l'UDPS et Vital Kamerhéon de l'UNC ont signé un accord chiffon.

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samedi 24 novembre 2018

UDPS-FCC-UNC: Trois balkanisateurs pro-rwandais !

Félix Tshilombo croit que la RDC est une pizza que l'on se partage !

Réveil FM International a alerté plusieurs fois qu'Emmanuel Ramazani Shadary (FCC) n'était qu'un Ndakala. Les deux vrais dauphins d'Alias Joseph Kabila sont Félix Tshilombo (UDPS) et Vital Kamerhéon (UNC) ! Les Kinois sont en colère grondent ! Le Congo risque de brûler avec les élections du 23 décembre prochain, si on prend garde. La République démocratique du Congo appartient à tous les Congolais. Elle n'est pas la propriété privée d'une classe politique toxique, corrompue, affairiste et ventriote. La RDC n'appartient ni à Félix Tshilombo de l'Udps ni à Vital Kamerhéon de l'UNC. La RDC n'est pas une pizza que deux Judas de l'opposition peuvent se la partager à Naïrobi au Kenya. Ils n'ont même pas encore gagner l'élection présidentielle, qu'ils se partagent des postes ministériels. A Genève, avec la facilitation de la Fondation Koffi Annan, Félix Tshilombo de l'Udps et Vital Kameréon de l'UNC, ont renié et retiré leurs signatures, moins de 12 heures après. Arguant faussement, que leurs bases n'étaient pas d'accord, alors que les deux fourbes et roublards politiques ont eux-mêmes organisé cette mascarade de protestation.

Nairobi, Vital Kamerhéon (UNC) et Félix Tshilombo, deux politicailleurs-affairistes qui se sont partagé le Congo comme une pizza !

A Nairobi où Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon ont été pour signer un accord des dupes, avec les soutiens de conseillers de Paul Kagamé (Rwanda) et Youweri Museveni (Ouganda) ont eu l'accord de leurs bases ? Voici l'accord de Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon à Naïrobi sous pression rwandaise et ougandaise. Avec cet accord, la République démocratique du Congo va perpétuer son occupation et précipiter sa balkanisation. Etienne Tshisekedi réveille-toi, ton fils Félix Tshilombo a vendu le Congo et les Congolais en colère ne l'acceptent pas ! Les politicailleurs-ventriotes ont pris la mauvaise habitude de faire de la politique business. A Sun-City, à l'issue du dialogue inter-congolais, des politicailleurs et criminels patentés s'étaient partagés des postes entre entités et composantes. Ils avaient brassé notre armée en y injectant des bandits rwandais qui continuent de violer nos mamans et piller nos ressources. A la Cité de l'Union africaine, avec le Togolais Edem Kodjo, c'était pareil. Ils se sont partagés des maroquins ministériels alors que le peuple est en souffrance. A chacun de lire et de comprendre cet accord UDPS et UNC:

Dans cet accord des dupes : Félix Tshilombo (UDPS) accepte d'être un "Président-Étiquette" et c'est Vital Kamerhéon (UNC) qui dirige tout en République démocratique du Congo. Il Prend ce qui est régalien dans une république:

1. La Primature:Vital Kamerhéon va nommer tous les ministres de la République. Le Premier ministre détermine et conduit la politique de la Nation.

2. La Présidence du Sénat: D'après la Constitution congolaise tripatouillée, le président du Sénat est dans l'ordre protocolaire la seconde personnalité de l'Etat. En cas de décès ou vacance de pouvoir du Président de la République, c'est le Président du Sénat qui devient automatiquement Chef de l'Etat. Félix Tshilombo qui a déclaré qu'il était fatigué à Genève, l'était-il aussi à Naïrobi lorsqu'il a signé son arrêt de mort à Vital Kamerhéon ?

3. Le Gouverneur de la Banque Centrale: Vital Kamerhéon va assurer la direction de la Banque Centrale de la République démocratique du Congo et être au service de ses trois grandes missions : la stratégie monétaire, la stabilité financière et les services à l'économie. Pour quel intérêt Vital Kamerhéon va-t-il œuvrer pour que la Banque Centrale soit viable ? Pour lui, le Congo ou le Rwanda ?

4. Le Ministère des Finances: Les finances et l'Economie vont de pair. Vital Kamerhéon sera chargé de la gestion des finances publiques et de la politique économique de la République démocratique du Congo. Pour quelle finalité ?

5. Ministère des infrastructures: Seul le Rwanda du dictateur Paul Kagamé a un ministère des Infrastructures en anglais : Ministry of Infrastructure MININFRA et en kinyarwanda : Ministeri y'Ibikorwaremezo ! Ce grand ministère couvre plusieurs plusieurs domaines: Transport, l'énergie, logement et des établissements humains, eau et assainissement, météorologie...Vital Kamerhéon peut déplacer nos populations congolaises à sa guise et laisser de l'espace aux rwandais.

6. La Défense: Les rébellions à l'Est de la République démocratique du Congo sont fabriquées par le régime d'Alias Joseph Kabila. La vaillant héros Mamadou Ndala qui a bouté les M23 hors de nos frontières, a été assassiné par Alias Joseph Kabila et sa bande. Donner la Défense aux mains d'un politicailleur véreux et rusé comme Vital Kamerhéon n'est-ce pas la mort de notre Etat en que Nation. Les Fardc doivent être dépouillées de tous les éléments nuisibles et criminels. Martin Fayulu, le candidat commun de l'opposition a promis de le faire, on peut lui faire confiance.

7. La Justice : Le peuple congolais a besoin d'une justice juste à son égard. Les milliers de victimes congolaises méritent d'une justice réparatrice. Donner la justice à Vital Kamerhéon, cela veut dire que l'imposteur Alias Joseph Kabila ne répondra jamais de ses crimes politiques, économiques et sociales. C'est le règne de l'impunité qui va continuer. Vital Kamerhéon est le dauphin d'Alias Joseph Kabila, comment voulez-vous qu'il applique la justice envers un régime qu'il a servi et qui le sert ?

Dans ce partage de pizza, l'UDPS de Félix Tshilombo n'aurait reçu que trois ministères: l'enseignement ( sans doute pour continuer à fabriquer des faux diplômes), le sport et le ministère auprès du parlement.

Voilà ce que nous prépare Félix Tshilombo et sa République des Bena Mpuka "Bana Munyere". Simon Kimbangu, Patrice Emery Lumumba, Floribert Chebeya, Cédrick Nianza, Rossy Mukendi et autres patriotes qui sont morts pour le Congo doivent se retourner dans leurs tombes.

Faire de la politique pour le besoin du ventre, voilà là où cela ramène Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon, deux troubadours politiques et mangeurs à tous les râteliers !

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vendredi 23 novembre 2018

RDC: Félix Tshilombo et sa République des "Bena Mpuka", "Bana Munyere" !

Félix Tshilombo s'est vendu au régime d'Alias Joseph Kabila !

Rival du Maréchal Mobutu, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, jusqu'au bout de sa vie, Etienne Tshisekedi wa Mulumba est une icône de l'opposition congolaise. Était-il le Père de la démocratie congolaise ? Non, pour la simple raison que l'Udps se bat pour l'Etat de droit et la démocratie, il n'y a ni Etat droit ni démocratie en République démocratique du Congo. Le pari d'Etienne Tshisekedi doit se poursuivre car il n'a pas atteint son but !

Patrice Emery Lumumba est né le 2 juillet 1925, il a été assassiné le 17 janvier 1961. Il a vécu donc durant 36 ans ! Lumumba est extrêmement connu hors de nos frontières: plusieurs places, écoles, universités... portent son nom. En 36 ans d'existence, Patrice Emery Lumumba a appris aux Congolais le patriotisme, l'amour de la Nation et nous avons l'indépendance. Le Congo a un drapeau, une hymne nationale, ses frontières sont reconnues, il siège aux Nations Unies en tant que membre !

Félix Tshilombo est l’homme qui accompagne le régime en place. Il est compromis dans plusieurs affaires et il est lié à l’imposteur Joseph Kabila. Les Talibans de l'Udps clament qu'ils ont 36 ans d'existence mais quel es le bilan de ce parti ? La lutte pour l'alternance politique au Congo laisse à désirer: 36 ans d'inconstance, de radicalisme, de sophisme, de la désunion, de division, d'inexpérience...36 ans de fourberies et roublardises. La majorité des politicailleurs ventriotes qui ont trahi le peuple pour se retrouver à la mangeoire, proviennent de l'Udps: "Momo" Modeste Mutinga, Freddy Mulumba, Samy Badibanga, Bruno Tshibala Nzenze et même Emmanuel Ramazani Shadary, le dauphin d'Alias Joseph Kabila et candidat FCC est un ancien de l'Udps. Les Talibans de l'Udps frondent contre Martin Fayulu et tous les Congolais qui ne pensent pas comme ce parti Nazi-famillio-ethno-tribaliste. Injures, insultes et menacent sont déversés sur des congolais patriotes.

Félix Tshilombo, président putatif de l'Udps, a qui son Secrétaire Général a usé des oukases et ultimantum pour son retrait de signature, est groggy. Les "Bena Mpuka" sont à l'oeuvre. Extrêmement tribalistes, ils ont pris en otage l'Udps, qu'ils considèrent comme un royaume. C'est eux ou rien! C'est Félix Tshilombo Président ou rien ! Avec leurs casquettes gavroches, les "Bana Munyere" sont violents et veulent prendre en otage la République démocratique du Congo. Ils sont une minorité mais espèrent faire la loi. Ils ont en face d'eux, tous les congolais, amourent du Congo, qui ont pointés Martin Fayulu comme un homme intègre, qui a des valeurs et convictions républicaines, qui n'est pas clivant, qui ne divise pas le peuple congolais mais veut gagner à la loyal pour mieux présider avec légitimité. La République, c'est la règle de la démocratie. La République démocratique du Congo doit rassembler le peuple congolais dans sa diversité.

Jean-Marc Kabunda Wa Kabunda, le Secrétaire Général de l'Udps a parlé du complot contre la République, puisque Félix Tshilombo son président a signé les 5 documents de la primaire de l'opposition congolaise à Genève. Mais de quelle République a parlé Kabunda Wa Kabunda ? Depuis quand l'Udps est la République ? La République des "Bena Mpuka"n'est pas la République démocratique du Congo.

Les "Bena Mpuka" doivent se calmer. La République, c'est autre chose que sa tribu, son clan. La République, c'est la République, on se fout tous en respectant des règles communes imposables à tous. Félix Tshilombo a un devoir sacré: d'enterre son défunt père Etienne Tshisekedi. De ne plus monnayer son rapatriement et de marchander un maroquin ministériel contre le retour et l'enterrement de son père au pays !

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jeudi 22 novembre 2018

Les "Cadeaux du Président": Musée Jacques Chirac à Sarran !

Freddy Mulongo et Madame Michèle Périssère, conservatrice en chef du musée du président Jacques Chirac. Photo Réveil FM International

Situé entre les villes d'Égletons et de Corrèze, au sud-est du massif des Monédières, Sarran comporte deux vallées principales : celles de la Corrèze et de la Montane.

La commune de 300 habitants s'étend sur 2 600 ha avec un taux de boisement de 50 % et une altitude de 500 à 800 mètres. Son point culminant est le Puy de Sarran (819 mètres). Le musée du président Jacques Chirac a ouvert ses portes le 17 décembre 2000. Il se fonde sur la collection de cadeaux que le chef de l'Etat français a reçus dans l'exercice de ses fonctions et qu'il a offerts au conseil général de la Corrèze.

Le musée du président Jacques Chirac est un musée consacré à l'histoire de notre temps, en s'appuyant sur ses collections, mais aussi en les replaçant dans un contexte plus large par le biais des expositions temporaires. Celles-ci permettent un développement et une mise en valeur des thématiques générales du musée que sont la fonction de président de la République, les déplacements présidentiels, la diplomatie et le protocole dans les relations internationales...

Un chef d'Etat reçoit de nombreux cadeaux dans l'exercice de ses fonctions: des objets protocolaires et rares,provenant du monde entier, offerts à l'occasion de rencontres avec d'autres chefs d'Etat ou de gouvernement, mais aussi par des élus, des représentants de corps constitués. Ouvert il y a 10 ans, la fréquentation du musée Jacques Chirac a décliné d’année en année. La chambre régionale des comptes du Limousin vient » d’épingler » cet établissement. 200 000 euros de recettes contre 1,7 million de dépenses. Hum,hum…

5000 objets dont 2000 livres : des bibelots, vases et autres œuvres d’art… le musée Jacques Chirac possède tous les cadeaux offerts au président lors de ses déplacements en France ou à l’étranger. Un rapport, établi depuis Octobre 2010, révèle que ce musée coûte à chaque contribuable du Limousin, la « modique » somme de 30 euros par visiteur !

La fréquentation du musée a baissé constamment de l'ouverture en 2001 à 2006, année où elle s'est élevée à 28.500 personnes, avant de remonter à 46.953 entrées en 2009 et 62.000 en 2010, soit 185 visiteurs par jour d'ouverture cette année, grâce à des expositions temporaires.

Construit pour 7,1 millions d'euros de fonds publics, le musée a été agrandi entre 2004 et 2006 pour plus de 9,5 millions d'euros, un coût très supérieur aux prévisions initiales. Il a employé jusqu'à 13 personnes, effectif ramené par la nouvelle majorité socialiste régionale à 10 en 2009. La masse salariale est supérieure à 400.000 euros par an et le coût de la maintenance du bâtiment s'élève à 488.000 euros par an.

Le restaurant du site a déjà coûté depuis son ouverture 270.000 euros aux contribuables, précise la chambre des comptes régionale, puisque la convention déléguant à une société privée sa gestion prévoyait une prise en charge des pertes à hauteur de 80% au départ, et à 45% après cinq ans en 2008. Une nouvelle convention signée pour la période 2008-2013 prévoit que les fonds publics seront toujours mobilisés jusqu'à un euro par convive.

Voici un aperçu de quelques objets qu'on retrouve au musée Jacques Chirac:

L’ensemble architectural est constitué de plusieurs bâtiments. D’abord, le bâtiment initial composé de deux blocs reliés : c’est l’espace des expositions, qui se prolonge en sous-sol sous une esplanade.

Ensuite, un autre bâtiment aux volumes semblables est réservé à l’administration. Enfin, un petit bâtiment à étages abrite la bibliothèque du musée. Il s'agit d'un site moderne, bien inséré dans son environnement : l’ensemble architectural (en longueur et en sous-sol) reste assez discret, inscrit dans un espace paysager, respectant les volumes et les matériaux traditionnels de la région. Le visiteur accède au musée par une vaste esplanade depuis laquelle on peut admirer une vue globale du parc. Ce premier contact inscrit la structure dans la campagne corrézienne, ici quelque peu idéalisée.

La collection permanente La collection permanente (environ 200 objets) occupe un tiers de la surface totale des zones d’exposition. Un grand mur permet de situer sur une mappemonde les visites d’État effectuées par Jacques Chirac depuis 1995, ainsi que les chefs d'État qu'il a reçus pendant la même période.

L’aire d’exposition consacrée à l’Afrique se compose d’objets cultuels, religieux ou symboliques essentiellement issus d’Afrique noire (tels que des masques de cérémonie, des petites sculptures, des meubles d’apparat).

La zone Amérique rassemble les rares pièces anciennes du musée (objets précolombiens) et des pièces contemporaines, voire triviales (santiags de cow-boy). L’aire de l’Océanie présente des objets divers (huile sur toile, objets tribaux). L’espace consacré à l’Asie présente de nombreux objets issus des traditions et de l’art de vivre asiatiques (la calligraphie, la cérémonie du thé, le sumo).

Enfin, la visite se termine par la zone Moyen-Orient où sont exposées antiquités et pièces de joaillerie. La réserve ouverte au public La réserve ouverte au public est une particularité intéressante du musée puisqu’elle est en accès libre, chose assez rare.

Elle est également vaste (500 m2) et bien pourvue (environ 2 000 objets). "À la manière d’une galerie d’étude", les objets sont regroupés par typologie de conservation (types de matériaux, taille des objets) et par ensembles thématiques (dans le sens de la visite ; mobilier et grand format, médailles, histoire naturelle, métal, bois tissus cuir, plastique, formats plats, verre et cristal, céramique, bijoux et objets précieux, textiles et cuir, objets de bureau, clés de ville et de pays, livres et arts graphiques, tapis).

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La Roque-sur-Cèze, un village de France haut perché

La Roque-sur-Cèze. Photo Réveil FM international

Au Nord du département du Gard, La Roque-sur-Cèze s’est construit sur un piton rocheux en surplomb de la Cèze qu’enjambe un vieux pont à douze arches. Dominé par les vestiges d’un ancien château et sa chapelle romane, le village aux calades pentues et maisons de pierres blondes à génoises offre une vue imprenable sur les cascades du Sautadet, un site naturel exceptionnel qui ajoute à l’attractivité du lieu. Avec seulement 201 habitants, la Roque-sur-Cèze est magnifique et agréable pour tous ceux qui sont à la recherche de la sérénité, du réarmement moral et du silence.

Petit village provençal, perché sur un piton rocheux, situé au nord du département du Gard, dans la vallée de "la cèze". Le village est dominé par le château et la chapelle(XIeme siècle), les ruelles sont pavées, toutes les maisons sont en pierre. L'architecture du village avec ses maisons agglutinées autour de ses fortifications correspondait à une socièté basée sur la soliarité.

La Roque-sur-Cèze. Photo Réveil FM International

Vue magnifique de Roque-sur-Cèze. Photo Réveil FM International

La Roque-sur-Cèze. Photo Réveil FM International

Les Cascades du Sautadet. Photo Réveil FM International:

Site exceptionnel mais dangereux. Les marmites de géants: cavités cylindriques creusées dans le lit rocheux de la rivière par le mouvement en tourbillons des galets.

Le Pont Charles Martel est classé monument historique. Il a été construit à l'époque médiévale, le pont enjambe la rivière Cèze de ses onze arches. Photo Réveil FM International

historique La Roque sur Cèze fut construite sur un piton rocheux afin d'assurer sa sécurité. La partie la plus ancienne se trouve entre le château et les tours de fortifications.

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mercredi 21 novembre 2018

RDC: Fayulu Président ! Fayulu Candidat Commun (FCC) scandent des Kinois !

Martin Fayulu à bord d'Ethiopian Airlines avant son atterrisage à Kinshasa

Martin Fayulu au salon d'honneur de l'aéroport de Ndjili

Une fois au salon de l'aéroport international de N'djili, Martin Fayulu a enlevé sa veste et cravate pour une chemise blanche du candidat N°4 et un képi de Lamuka. C'est très symbolique l'acte posé par Martin Fayulu dès son arrivée à Kinshasa, cela prouve à dessein, le soldat est prêt à mouiller sa chemise, il est déjà au front. A l'aéroport international de N'djili, Martin Fayulu a clairement répondu aux confrères sur place: "Oui à l'élection présidentielle sans machines à voter !

Balozi banasikiya haya ! Sans doute à Kinshasa, des joues et entres des aigris vont maigrir ! Fayulu n'a pas de base, Fayulu n'est pas connu , Fayulu n'est pas charismatique...des prophètes de Baal et oiseaux de mauvaises augures qui ont propagé des balivernes et niaiseries sur les réseaux sociaux sont confondus. Fayulu Candidat Commun (FCC) ont scandé des jeunes Kinois à l'arrivée de celui qui porte désormais depuis le 11 novembre à Genève, l'espoir de tout un peuple. Fayulu ko pesa mbongo tse, Ko pesa polo tse ... To ko voter yo na Nko ! (Fayulu ne nous donnes ni argent, ni polo ...nous allons te voter de notre bon vouloir !)

L'autre FCC non patriotique, le Front des Congolais Corrompus, sait qu'il a perdu d'avance. Félix Tshilombo doit se ressaisir et virer au plus vite les Trio Madjesi de l'Udps: Kabunda Wa Kabunda, Peter Kazadi et Augustin Kabuya. Ils l'ont entraîné vers la politique business de la corruption, avec leurs oukases et ultimatum ont fait voir au monde, qu'il n'était qu'un président de pacotille ! Un président qui a la main qui tremble, incapacitaire face aux défis, prêt à fuir loin de la base pour un pneu brûlé au siège du parti. Que l'Udps, le plus ancien parti politique n'était qu'un coquille vide, où des fachos, Kulunas, Talibans et Ethno-Tribalistes faisaient la loi !

Martin Fayulu est transfiguré car il est porté par le peuple congolais qui avait réclamé aux acteurs politiques de l'opposition de se choisir un candidat commun. La primaire de Genève a fait que c'est Martin Fayulu qui a été élu ! C'est lui l'espoir de tout un peuple ! Les deux "Judas", Felix Tshilombo de l'Udps et Vital Kamerheon de l'UNC qui ont retiré leurs signatures de Genève, savent maintenant à quoi s'en tenir. Les deux Ventriotes, qui ont les mains et pieds liés par l'argent qu'ils reçoivent du régime d'Alias Joseph Kabila, savent qu'ils ont tout perdu. Ils n'ont plus aucune crédibilité pour parler à l'opposition et en son nom. Les deux troubadours sont grillés !

Martin Fayulu remercie le peuple congolais pour son accueil

Lorsque le peuple tourne le dos à un politicien-politicailleur, c'est comme l'esprit qui s'en va d'un corps. Chaque congolais dans son fort intérieur, trouve inadmissible qu'un pays aux multiples ressources, comme le nôtre, la République démocratique du Congo soit classée parmi les derniers de pays les plus pauvres. Le Congolais est chosifié, clochardisé...il est misérable mais son pays est convoité par des prédateurs du monde entier. Et les politicailleurs ventriotes au lieu de porter haut les revendications et aspirations de notre peuple, ils sont dans des combines avec le régime d'oppression au profit de leur ventre ! Ils considèrent le peuple comme un marche-pied pour accéder à la mangeoire !

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lundi 19 novembre 2018

Ecce Homo, Martin Fayulu, le soldat du peuple à Kinshasa le 21 novembre !

Martin Fayulu, le soldat du peuple !

Face à une classe politique toxique, nuisible, corrompue, infectée par des politicailleurs, mangéristes et ventriotes qui sont à la mangeoire du régime d'imposture et se clament "Maboko Pembe" à leurs bases fictives...Martin Fayulu est le candidat commun de l'opposition congolaise en République démocratique du Congo, désigné lors de la primaire du centenaire de l'Armistice du 11-Novembre à Genève. Élu par ses pairs, celui qui va porter l'étendard de l'opposition congolaise. Martin Fayulu est attendu ce mercredi 21 novembre à Kinshasa en République démocratique du Congo. Tout le peuple congolais est prié de l'accueillir en digne fils du pays. Humble et courageux, intègre et intransigeant sur les principes et convictions, le vaillant soldat du peuple, Martin Fayulu est porté par tous les Congolais, hormis les aigris Tribalo-ethniques, qui estiment que sans leur candidat corrompu point de salut. La base n'est pas le peuple congolais. L'Udps n'est ni le peuple congolais encore moins la République démocratique du Congo. Quant à l'UNC de Vital Kamerheon, il n'a qu'à officialiser son adhésion au FCC (Front des Congolais Corrompus). Les deux politicailleurs, ventriotes, troubadours et corrompus: Félix Tshilombo de l'Udps et Vital Kamerheon de l'UNC, qui ont retiré leurs signatures à Genève moins de 12 après du primaire de l'opposition, deux inconscients politiques qui roulent pour le régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale au sein de l'opposition contre espèces sonnantes et trébuchantes, n'ont qu'assumer leurs turpitudes.

11-Novembre 2018, les leaders de l'opposition congolaise à Genève avec la Fondation Koffi Annan

Rien n'est au hasard. Contrairement à ce que pensent certains compatriotes, les projecteurs du monde étaient braqués à Genève où la Fondation Koffi Annan joué au facilitateur pour la désignation du candidat commun de l'opposition. Le 11 novembre est une date historique pour plusieurs pays européens. En effet, l’armistice de 1918, signé le 11 novembre 1918 à 5 h 15, marque la fin des combats de la Première Guerre mondiale (1914-1918), la victoire des Alliés et la défaite totale de l'Allemagne, mais il ne s'agit pas d'une capitulation au sens propre. Le cessez-le-feu est effectif à 11 heures, entraînant dans l'ensemble de la France des volées de cloches et des sonneries de clairons, et annonçant la fin d'une guerre qui a fait pour l'ensemble des belligérants plus de 18,6 millions de morts, d'invalides et de mutilés, dont 8 millions de civils. Les représentants allemands et alliés se réunissent dans un wagon-restaurant aménagé provenant du train d'état-major du maréchal Foch, dans la clairière de Rethondes, en forêt de Compiègne. Plus tard, le 28 juin 1919, à Versailles, est signé le traité de paix, qui met réellement fin à l'état de guerre.

Genève, 11-Novembre 2018, Martin Fayulu après sa désignation comme Candidat Commun de l'opposition

Pour la diaspora congolaise, qui est privée de son droit de vote, ce qui s'est passé à Genève n'est pas rien. Que les opposants congolais passent par une primaire pour se choisir un candidat commun. Car tout le processus électoral est vicié en RDC: Le premier pays francophone d'Afrique, avec ses 80 millions d'habitants, vote son président à un seul tour cela veut dire à une majorité relative et une légitimé à caution. De deux tours à l'élection présidentielle Louis Michel 2006, la Constitution a été tripatouillé pour faire élire Alias Joseph Kabila à un seul tour. Depuis qu'il trône sur le Congo, l'imposteur de Kingakati est un spécialiste des hold-up électoraux. Il en a à son compteur déjà deux: 2006 et 2011.

Les congolais de la diaspora veulent que la République démocratique du Congo retrouve le chemin du concert des nations, devienne un pays réellement démocratique qui respecte les droits humains et toutes les conventions internationales. Les congolais de la diaspora vivent dans des pays démocratiques et savent comment cela fonctionne. L'Etat de droit n'est pas un slogan à brandir, cela se vit ! Catapulté par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources, voilà 17 ans qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône sur le Congo. Emmanuel Ramazani Shadary, sorti de la poche de l'incapacitaire de Kingakati, n'a aucune assise, il provient de la plus petite province du Congo: le Maniema. Il profite des moyens de l'Etat. Mais la donne a changé.. Martin Fayulu est le leadership du Congo est porté par le peuple congolais qui a soif de changement ! Martin Fayulu, le Kinois a le soutient de Moïse Katumbi-Ensemble pour le Katanga, Jean-Pierre Bemba-Kinshasa-Equateur, Mbusa Nyamuisi-Nord-Kivu, Freddy Matungulu-Bandundu-Kongo Central...Et la diaspora congolaise, qui ne vote pas mais pèse car, c'est elle qui soutient des familles au pays.

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samedi 17 novembre 2018

Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula NKwasa", opposant historique !

Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Editions L'Harmattan, 229 pages

Ce Livre hagiographique plus au moins dithyrambique tombe à point nommé: Etienne Tshisekedi wa Mulumba alors que Félix Tshilombo, le fils à papa, qui a ramassé l'Udps, vient de retirer sa signature au primaire de l'opposition organisée par la Fondation Kofi Annan à Genève. Moins de 12 après sa signature, Félix Tshilombo a foulé aux pieds, l'espoir de tout un peuple incarné désormais par Martin Fayulu, de la vraie opposition. Son père, Etienne Tshisekedi wa Mulumba, était parvenu à sceller l'unité de l'opposition congolaise à Genval en Belgique du 8 au 9 juin 2016. Le fils "Maman m'a dit", Félix Tshilombo a renoué avec la division de l'opposition, oubliant que l'Udps est le plus "Ancien parti" mais il n'est pas le "Grand parti"en République démocratique du Congo. Le plus grand parti demeure le peuple congolais dont la majorité n'est pas encarté par un parti quelconque. Félix Tshilombo fait de la politique business, il est corrompu par le régime n'a rien d'un patriote.

Etienne Tshisekedi, Premier ministre sous l'arbre

Comme d'autres personnalités politiques congolaises, Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'a jamais écrit ses mémoires. Celui que ses fanatiques avaient surnommé le "Mula Kwasa": Celui qui remplit la chaise. Les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo en voyaient de toutes les couleurs. Etienne Tshisekedi avait son bureau dans sa résidence à Limeté à Kinshasa. Les ambassadeurs des Etats-Unis, France, Belgique, Suède...qui allaient lui rendre visite étaient consignés sous la paillote, certains attendaient deux à trois heures avant d'être reçu par le Sphinx qui dormait. Le livre Etienne Tshisekedi Wa Mulumba est l'oeuvre d'un collectif universitaire, qui retrace le parcours de l'homme d'Etat charismatique de la République démocratique du Congo. L'ouvrage cite Freddy Mulongo et Réveil FM International sur plusieurs pages de 67 à 74 puis de 129 à 130 pour un hommage que j'avais fais sur son discours historique à la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Je respecte l'homme, le papa "Etienne Tshisekedi" sans être un Udpsien ! Les tribalo-ethno-Talibans me révulsent. Ils sont des hors-la loi et n'ont rien des démocrates. D'ailleurs moi et mon aîné Roger Bongos-Afrique Rédaction, sommes couramment et copieusement insultés, injuriés et menacés de mort par les Talibans de l'Udps !

Le corps d'Etienne Tshisekedi est toujours en Belgique

Né le 14 décembre 1932 à Luluabourg au Congo-Belge (Kananga aujourd'hui) au Kasaï occidental, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba, ancien Premier ministre du Zaire et Président de l'Udps est décédé le 1er février 2017. Il n'est toujours pas encore enterré au pays de ses ancêtres, son fils Félix Tshilombo foulant la peine de tout un peuple, a négocié le poste de Premier ministre auprès du régime d'Alias Joseph Kabila contre le rapatriement du corps de son défunt père. De son vivant Etienne Tshisekedi wa Mulumba a voulu n'a jamais estimé son cinquième fils: Félix Tshilombo. C'est pourquoi plusieurs personnalistes non Kasaiennes ont occupé le poste de Secrétaire Général de l'Udps: Valentin Mubake, Jacquemin Shabani,Bruno Mavungu, Remy Massamba, Albert Moleka...Les Baluba ne sont pas des tribalistes mais ceux de l'Udps sont extrêmement tribalistes !

Etienne Tshisekedi, Fréderic Kibassa Maliba, Marcel Lihau...fondateurs de l'Udps

L'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) a été fondé le 15 février 1982 par 13 parlementaires-Etienne Tshisekedi, Marcel Lihau, Joseph Ngalula Mpandandjila, Vincent-Robert Mbwankiem, Makanda Mpinga, Protais Lumbu, Fédéric Kibassa-Maliba, Gabriel Kyungu Wa Kumwanza, Faustin Birindwa, Paul Kapita Shabangi, Isidore kanana, François Lusanga Ngiele..… L'Udps était très populaire à l'époque des pères fondateurs parce que chaque congolais s'y retrouvait. L'Udps historique a été un parti national, représentatif de toutes les provinces de la RDC. Avec des exclusions intempestives et des trahisons, cette popularité des années Mobutu s'est rétrécie en peau de chagrin. Avec Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale qui règne par défi, des Tshisekedistes-Udpsiens ont traversé la rue, ils sont à la mangeoire et commettent des bévues qu'ils dénonçaient sous Mobutu. Ils sont devenus des petits couteaux à la solde et pérennisation de la dictature sanguinaire. Aujourd'hui, à moins d'être Mage, l'Udps ne peut gagner seul l'élection présidentielle, y compris toutes les élections. Il faut qu'il travaille fort ses stratégies. Sous la dictature du Maréchal Mobutu, on avait surnommé Etienne Tshisekedi "Moïse"par le peuple ! La dictature a contrecarré ses actions, "Moïse" n'a jamais pu sortir le peuple Zaïrois d'Egypte. Pour présider la République démocratique du Congo, il faut fédérer et rassembler tous les Congolais. Félix Tshilombo n'est ni "Fédérateur" ni "Rassembleur". Voyez vous même la composition des membres de ses conseillers. Tous sont des Baluba. Comment peut-on diriger un pays aux 450 tribus avec uniquement sa seule tribu ? Félix Tshilombo n'a rien compris !

Avec Félix Tshilombo l'Udps comme un parti familial, ethno-tribal, Tshintu Tshetu...'une bonne partie des politicailleurs ventriotes qui servent le régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, et qui ont contribué à mettre le pays sens dessus et dessous proviennent aussi de l'Udps: Faustin Birindwa, Emmanuel Ramazani Shadary, "Momo" Modeste Mutinga, Lambert Mende, Samy Badibanga, Bruno Tshibala...

Etienne Tshisekedi wa Mulumba et Félix Tshilombo, son cinquième fils

Avec un courage insensé Etienne Tshisekedi Wa Mulumba a affronté tous les potentats en RDC, du Maréchal Mobutu, à M'zée Laurent-Désiré Kabila et Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, qui trône encore par défi, au point de paraître pour un éternel opposant. Celui qui était sans doute l'opposant congolais le plus connu dans le monde s'est éteint d'une embolie pulmonaire, à l'âge de 84 ans. S'il n'avait pas que des amis dans la classe politique congolaise, Etienne Tshisekedi Wa Mulumba bénéficiait d'une forte popularité au sein de la population congolaise, mais cette popularité ne l'as jamais mené sur le trône de la République démocratique du Congo.

Etienne Tshisekedi et son ami Mobutu Sese Seko

Rival du Maréchal Mobutu, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de l'imposteur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, jusqu'au bout de sa vie, Etienne Tshisekedi wa Mulumba a cultivé son image de mythe politique. L'infatigable opposant, bien que vieillissant et malade, n'a jamais cessé de considérer qu'il était le seul être légitime pour diriger le plus grand pays d'Afrique francophone. Son visage rond et fermé comme une statue de cire, surmonté d'une éternelle casquette gavroche, était une icône...que le fils, Félix Tshilombo, un incapacitaire notoire est entrain de tout chambouler. Il croit que le charisme se transmet de père en fils, qu'il suffit de porter le nom de son père pour devenir grand. Sans travail profond, sans convictions réelles, mais uniquement pour se faire corrompre et torpiller l'opposition au profit du régime d'imposture, d'occupation et de prédation.

Etienne Tshisekedi père de la démocratie congolaise ?

Patrice Emery Lumumba est né le 2 juillet 1925, il a été assassiné le 17 janvier 1961. Il a vécu donc durant 36 ans ! Lumumba est extrêmement connu hors de nos frontières: Plusieurs places, écoles, universités , places, portent son nom. En 36 ans d'existence, Patrice Emery Lumumba a appris aux Congolais le patriotisme et nous a laissé l'indépendance. Etienne Tshisekedi père de la démocratie congolaise ? Il n'y a ni Etat de droit ni démocratie en République démocratique du Congo. Les Talibans de l'Udps clament qu'ils ont 36 ans d'existence mais quel es le bilan de ce parti ? La lutte pour l'alternance politique au Congo laisse à désirer: 36 ans d'inconstance, de radicalisme, de sophisme, de la désunion, de division, d'inexpérience...L'Udps croit qu'il n'y en a que lui, en dehors de ce pas pas de salut, c'est une erreur. Pousser ses combattants à fronder contre Martin Fayulu, celui-là même qui a été le porte-parole de la Dynamique Tshisekedi Président en 2011 ? Sur les réseaux sociaux, les tribalo-ethniques et Talibans de l'Udps déversent leur bile de haine sur Martin Fayulu et tous les Congolais qui soutiennent son élection à la primaire de l'opposition à Genève.

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jeudi 15 novembre 2018

RDC: Vital Kamerheon et Félix Tshilombo, deux dauphins de l'imposteur Kabila !

Vital Kamerheon et Félix Tshilombo, deux politicailleurs girouettes et versatiles au service d'Alias Joseph Kabila

Kofi Annan a été le septième Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies de janvier 1997 à décembre 2006. Prix Nobel de la paix 2001, il était le fondateur et le président de la Fondation Kofi Annan, ainsi que le président de The Elders, une organisation internationale fondée par Nelson Mandela. A Genève, la fondation Kofi Annan a fait du bon travail pour sensibiliser, les opposants congolais contre le démon de la division, la réussite dans l'unité. De ce qui ressort de nos fins limiers: Il y a eu 4 vérités entre les 7 candidats de l'opposition à la primaire à Genève. Il s'avère que Félix Tshilombo et Vital Kamerhéon Rwakanyasigize ont été démasqués avec preuves à l'appui comme deux taupes d'Alias Joseph Kabila au sein de l'opposition. Le retrait de signature de deux bouffons-troubadours de l'opposition n'est qu'une fuite en avant. Ils se sont sentis humilier face à d'autres opposants.

Vital Kamerheon et Félix Tshilombo, les deux Mabumucrates sont très liés !

Nous apprenons que Félix Tshilombo a présenté un faux diplôme à la CENI. Le régime de Kinshasa l'agrippe à cause de ça. Il est validé par la CENI et la Cour Constitutionnelle mais son invalidation peut intervenir à n'importe quel moment durant la campagne électorale. Le président de l'Udps est très lié à Vital Kamerheon Rwakanyasigize par sa femme, qui serait une parenté du président de l'UNC. C'est Vital Kamerheon Rwakanyasigize qui a introduit Félix Tshilombo chez Alias Joseph Kabila. Les deux perçoivent de l'argent directement de l'imposteur-usurpateur qui trône par défi sur le Congo. Ils étaient à Genève pour torpiller la candidature commun de l'opposition.

Félix Tshilombo et Vital Kamerheon, deux fourbes-bouffons au service de l'occupation

Alias Joseph Kabila Kanambe Kazemebere Mtwale a sorti de sa poche en dernière minute de sa poche son fameux "Dauphin": Emmanuel Razamani Shadary. Alors que dans la majorité présidentielle, plusieurs cadres: Matata Ponyo, Aubin Minaku, Henri Mova Sakany et d'autres auraient pu se prévaloir de mieux incarner le dauphinat. Comment Emmanuel Ramazani Shadary peut-il être dauphin du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Joseph Kabila alors qu'il est sur la liste des sanctionnés de l'Union européenne et des Etats-Unis ? Au fait le dauphin d'Alias Joseph Kabila est Vital Kamerheon Rwakanyasigize comment et pourquoi ? Le Président de l'UNC est le seul qui a garanti la protection à Alias Joseph Kabila. Pas les autres qui peuvent céder aux pressions internationales.

Vital Kamerheon et Félix Tshilombo, deux Collabos-Traîtres au service d'Alias Joseph Kabila

Vital Kamerheon Rwakanyasigize est l'homme sûr pour l'avenir d'Alias Joseph Kabila. Avec son faux diplôme fabriqué, le régime a pris l'option d'invalider Félix Tshilombo le plus tard possible. Ce qui laisserait le boulevard à Vital Kamerheon Rwakanyasigize. C'est le président de l'UNC qui est le vrai dauphin d'Alias Joseph Kabila. Félix Tshilombo de l'UDPS n'est qu'un leurre. Les deux candidats taupes de l'opposition : Vital Kamerheon Rwakanyasigize et Félix Tshilombo sont les deux vrais dauphins d'Alias Joseph Kabila dans l'opposition. Félix Tshilombo passe en premier mais c'est Vital Kamerheon Rwakanyasigize qui va prendre. Ce dernier est fourbe, grand requin, il parle plusieurs langues et dialectes du Congo. Lorsqu'il est allé à la cité de l'Union africaine avec le Togolais Edem Kodjo comme Facilitateur pour devenir le Premier ministre d'Alias Joseph Kabila, il n'a pas demandé à sa base de l'UNC. Vital Kamerheon Rwakanyasigize est un Kamikase-Conquistador pour sauver la tête d'Alias Joseph Kabila. C'est lui son vrai dauphin, pas Emmanuel Ramazani Shadary.

Ernest Wamba dia Wamba, président putatif du RCD-Goma

Souvenons-nous, le 2 août 1998, des mutins auto-proclamés "Banyamulenge", non contents de la décision de M'zée Laurent-Désiré Kabila de faire partir les troupes rwandaises du pays; craignant, semble-t-il, pour leur sécurité, vont entrer en rébellion. Le Rwanda et l’Ouganda leur apporteront "une assistance" immédiate. Un groupe armé et organisé était constitué: le Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD), le plus meurtrier et criminel. Ce groupe prit rapidement le contrôle des ressources minérales des provinces orientales du pays, et prit pour centre de ses opérations la ville de Goma. Le RCD prit également le contrôle des villes de Bukavu et Uvira au Kivu. Le gouvernement rwandais, constitué de Tutsis et allié avec l’Ouganda, et avec la bienveillance du Burundi, occupa une portion du nord-est du Congo.

Qui dit le Rassemblement Congolais pour la Démocratie-RCD-Goma dit la rébellion rwandaise d’anciens mobutistes, le plus grand mouvement rebelle avec massacres et crimes contre l'humanité au Congo. Le peuple congolais a été floué. Les Rwandais ont mis en avant, Ernest Wambia dia Wamba fut le premier président, puis vient Arthur Z’Ahidi Ngoma. La parole était donné aux Congolais: Lunda Bululu, Kalala Shambuyi, Thambwe Mwamba, Lambert Mende etc...A quelques mois du dialogue inter-congolais de Sun-City en Afrique du Sud: Azarias Ruberwa est devenu officiellement le président du RCD-Goma. Il a été Vice-président de la République, chargé de la Commission politique, défense et sécurité de juin 2003 à décembre 2006, dans le gouvernement 1+4=0. Azarias Ruberwa comme tous les autres criminels du RCD-Goma écument les institutions de la République après des crimes, massacres et tueries des populations congolaises.

Emmanuel Ramazani Shadary n'est pas le vrai dauphin d'Alias Joseph Kabila. Ses vrais dauphins sont: Félix Tshilombo et Vital Kamerheon Rwakanyasigize de l'opposition. Invalidé en dernière minute pour faux diplôme, Félix Tshilombo va laisser la place à Vital Kamerheon Rwakanyasigize. Le vrai dauphin.

En temps de guerre, c est le général qui commande ces troupes. Et non les troupes qui dirigent le général. C'est le leader qui dirige sa base et non le contraire. C'est la conviction du leader qui dirige la base. Dans leurs fourberies Félix Tshilombo et Vital Kamerheon Rwakanyasigize ont clamé l'histoire de la base pour retirer leurs signatures, simplement parce que ce qui s'est passé à Genève, avec la Fondation Kofi Annan, n'était pas dans leur schéma de collaboration avec le régime d'Alias Joseph Kabila.

Vital Kamerheon Rwakanyasigize rappelle souvent qu'il a démissionné du perchoir de l'Assemblée nationale parce que l'armée rwandaise était entré au Congo. Mais c'est uniquement parce que la soldatesque rwandaise pourchassée à l'Est de la République des interahamwe qui sont des Hutus. La veille de l'arrestation de Jean-Claude Muyambo Mwakassa n'était-il pas avec Vital Kamerheon Rwakanyasigize ? A-t-on déjà entendu Vital Kamerheon Rwakanyasigize réclamé la libération des prisonniers personnels d'Alias Joseph Kabila en commençant par Eugène Diomi Ndongala et les autres ? Comment peut-on être cynique jusqu'à dire que les prisonniers sortiront une fois que nous serons au pouvoir ? Dans l'entre temps, ils peuvent crever !

Quant à Félix Tshilombo, il suffit de gonfler les joues pour se clamer charismatique. Ce dernier ne se transmet pas de père en fils dans les ADN. Il y a un travail de longue haleine à faire. Ramasser le parti de son père, se faire nuitamment comme à la Douma soviétique, être tout seul comme candidat ne contribue pas à la démocratie. D'où proviennent toutes ces richesses que tu étales aujourd'hui, si ce n'est que tu es corrompu ? Le peuple congolais vit avec moins d'un dollar par jour et toi tu dis que l'Udps est le parti du peuple mais proviennent cet argent ? Tu es au service d'Alias Joseph Kabila. Tu marchandes l'enterrement de ton père pour un poste politique ! De quelle race d'homme est-tu ? Tu es indigne de présider le Congo !

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mercredi 14 novembre 2018

RDC: Felix Tshilombo et Vital Kamerheon, deux Mabumucrates et cadavres politiques !

Vital Kamerheon et Felix Tshilombo, deux Mbumbulu politiques

La trahison du peuple congolais dans sa laideur. Fourberies et roublardises de deux Mbumbulu qui renient et retirent leurs signatures de Genève moins de 12 heures après. Felix Tshilombo et Vital Kamerheon avaient-ils apposé leurs signatures sur 5 documents de la Fondation Koffi Annan à Genève sous la torture ? Étaient-ils sur une chaise électrique et sous la drogue lorsqu'ils ont apposé leurs signatures désignant Martin Fayulu, soldat du peuple, comme candidat commun de l'opposition ?

Deux traîtres patentés à la nation congolaise foutent la honte à tout un peuple et au continent entier, l'Afrique. La République démocratique du Congo n'est pas otage ni de l'Udps ni de l'UNC. Felix Tshilombo et Vital Kamerheon sont deux opposants essuie-glaces qui sont nourris par le régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila et font de l'opposition business. Amoraux, ils n'ont ni convictions ni valeurs. Les aspirations profondes du peuple congolais, Felix Tshilombo et Vital Kamerheon s’assoient dessus.

Deux Mabumucrates corrompus- qui ont reçu chacun 3 millions de dollars américains du régime pour saborder la candidature commune de l'opposition. MataMata et PiliPili sont deux faux opposants versatiles et ils ont l'ADN de la trahison dans leur veine. Deux individus nocifs à l'opposition congolaise. Ils se sont auto-proclamés: Populaires et Charismatiques. Et bien, on va leur prouver que seul le peuple congolais est populaire et charismatique.

Sur les réseaux sociaux:on voit Abraham Lwakabuanga, l'un des conseillers en communication de Felix Tshilombo, se réjouir et même présenter une grosse bouteille de champagne prête à être déboucher, pour l'élection de Tshilombo comme candidat commun de l'opposition à Genève. Faut-il signaler qu'un grand gala payant était prévu pour festoyer de la désignation de Felix Tshilombo comme candidat commun de l'opposition par des ethno-tribalistes à Bruxelles ! Le problème est que l'Udps avait vite crié "Victoire" avant la proclamation du vrai résultat.

Quelques Tabilans de l'Udps qui font peur à Felix Tshilombo

Quelques Mamans terrorisent Vital Kamerheon

La farce de la base est une escroquerie. Avant de lire le papier que l'on lui a écrit pour renier et retirer sa signature de Genève. C'est Felix Tshilombo lui même qui a appelé Kabund et toute sa garde rapprochée pour monter cette affaire de la base afin de lui sortir de sa traîtrise. La pression n'était pas aussi forte. C'est le régime d'Alias Joseph Kabila Kanmabe Kazembere Mtwale qui lui a rappelé qu'il avait perçu les 3 millions de dollars, qu'il avait introduit un faux diplôme dans son CV à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI)...s'il rentrait à Kinshasa, il serait arrêté à l'aéroport de N'djili ! C'est l'ANR-la Gestapo d'Alias Joseph Kabila qui a organisé cette fausse base des Wewa et autres loubards au siège de l'Udps. Est-il normal qu'un parti politique qui se réclame avoir 40 ans d'existence n'ait en son sein que des fachos, Talibans, loubards, radicaux et autres extrémistes ? N'y a-t-il pas des cadres réfléchis à l'Udps ? Felix Tshilombo et Vital Kamerheon sont eux-mêmes à la base des protestations dans leurs pseudo-bases !

La base de l'Udps réclame le retrait de la signature de Felix Tshilombo

La base de l'UNC réclame le retrait de la signature de Fayulu

Des menteurs sans vergogne. Ils prennent le peuple congolais pour idiot ! Nous croyions tous que les leaders de l’opposition avaient enfin fait preuve d’une abnégation et d’un courage politique dignes d’hommes d’Etat. Ce consensus historique à Genève et leur prise de conscience de l’urgence absolue pour notre peuple: - dégager Alias Kabila-Shadary pour avoir de vraies élections libres, démocratiques, transparentes et apaisées. Refuser de gagner ensemble est sans doute accepter de perdre ensemble. C'est ce que les deux taupes du régime: Felix Tshilombo et Vital Kamerheon ont fait. Ils veulent que l'opposition perde. Ils jouent le jeu du régime. Felix Tshilombo et Vital Kamerheon ont la tête, les mains, le tronc, et les genoux au FCC de Shadary...ils n'ont que les orteils dans l'opposition.

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lundi 12 novembre 2018

RDC: Dynamique Fayulu Président, espoir de tout un peuple !

Martin Fayulu, Président de l'espoir !

Emmanuel Ramazani Shadary qu'Alias Joseph Kabila a sorti en dernière minute de sa poche comme son "Dauphin" a plusieurs boulets à ses pieds: Ancien ministre de l'Intérieur, il est affublé de surnom de "Boucher du Kasaï" et traîne avec lui les odieux assassinats de deux experts des Nations-Unies, plusieurs milliers de Kasaïens enterrés dans de fosses communes, l’assassinat du chef "Kamwina Nsapu", les exilés du Kasaï en Angola...Il est sur la liste des autorités congolaises sanctionnés par l'Union européenne et ne peut même pas mettre ses pieds dans les 28 pays de l'espace Schengen et aux Etats-Unis. Plusieurs membres non consultés dans des commissions pour la campagne de Shadary ont quitté le navire. Ils ont été nommés à la mode du FCC-Parti-Etat, résidu du MPR-Parti-Etat ! Le grand boulet, c'est les 17 ans de gestion calamiteuse de la RDC, avec ses crimes et pillages. Malgré ses ressources, la RDC est le pays le plus pauvre au monde et le congolais vit avec moins d'un dollar par jour. Chosifié et clochardisé, le peuple congolais n'en peux plus !

Martin Fayulu, Président de l'espoir !

Chapeau bas à Martin Fayulu qui vient de remporter la primaire de l'opposition congolaise à Genève. Il n'est pas le candidat surprise mais le candidat de l'opposition qu'il faut maintenant pour sauver le Congo et l'arracher des griffes des imposteurs et sanguinaires. Devant ses pairs qui ne déméritent pas, c'est lui qui a été désigné. Bravo donc à Jean-Pierre Bemba, Moïse Katumbi, Felix Tshilombo Tshisekedi, Vital Kamerhe, Freddy Matungulu, Adolphe Muzito...Martin Fayulu, le soldat du peuple n'est pas arrogant. Il est modéré, tempéré n'use ni n'abuse de l'ostentatoire des politicailleurs ventriotes et mangeristes qui écument la classe politique congolaise. Martin Fayulu est proche de notre peuple. Il n'a jamais prétexté aller rencontrer des décideurs pour s'échapper d'une marche de l'opposition contre le régime sanguinaire, d'imposture et de prédation. Le peuple n'est pas idiot, il voit tout et sait tout ! Plusieurs fois embastillé, Martin Fayulu est demeuré droit et loyal à l'égard des aspirations profondes de notre peuple. Il n'est pas comme Nicodème qui allait voir Jésus la nuit pour n'est pas être vu. Des ventriotes qui sont à la mangeoire d'Alias Joseph Kabila, des opposants business n'ont qu'à aller s'habiller ! Le Congo n'est pas un Ligablo des opposants. La République démocratique du Congo est un pays. On ne dirige pas un pays comme un boutiquier ! Dans un pays, on transcende ses aigreurs, élans tribalo-clano-ethniques pour privilégier l'intérêt général. Martin Fayulu est un homme politique congolais intègre. Il est le seul député national qui a accepté de devenir député de la Province de Kinshasa et ne siège plus au Palais du Peuple tout en posant l'acte de Zachée. Il a restitué ses émoluments.

En avril 2011, lorsque Martin Fayulu est venu nous voir Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International, au Centre d'Accueil de la Presse Étrangère (CAPE), il était Porte-parole de Dynamique Tshisekedi Président ! C'est aussi Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International qui avions organisé le premier grand oral de Martin Fayulu avec la diaspora congolaise à Paris-La Villette.

En 2015, Martin Fayulu a été membre de la dynamique de l'opposition. En 2016, il s'est à nouveau aligné derrière Tshisekedi à Genval. Il n'a jamais rien demandé en retour. Martin Fayulu est un opposant aguerri mais humble. Il est l'étoile qui brille parmi certains pseudo-opposants qui négocient en catimini avec le régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembe Mtwale.

Martin Fayulu est l'espoir du peuple congolais. Il aime son pays, le Congo et son peuple. Il n'est pas dans une démarche tribaliste et n'a pas une milice à sa solde pour un sou. Il a à plusieurs reprises braver les Tontons Macoutes du régime d'Alias Joseph Kabila. Ce qui s'est passé à Genève n'est que justice. Martin Fayulu est Fédérateur et Rassembleur. Il n'est pas clivant. C'est un homme des convictions et valeurs républicaines. Ceux qui ne veulent de Martin Fayulu qu'ils aillent créer leur République démocratique du Congo sur la planète Mars.

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dimanche 11 novembre 2018

Centenaire de l'Armistice: Discours du Président Macron !

11 novembre, Emmanuel Macron, Président de la République

Près de 70 chefs d'Etat et de gouvernement sont réunis dimanche à Paris pour célébrer le centenaire de l'armistice de la Grande guerre. Le chef de l'État a prononcé un discours à l'Arc de triomphe. Le président français s'avance devant le pupitre et commence son discours. "Le 11 novembre 1918, à 11 heures du matin, il y a 100 ans, jour pour jour, heure pour heure, à Paris comme dans toute la France, les clairons ont retenti et les cloches ont sonné. C'était l'Armistice", commence Emmanuel Macron. "Le monde découvrit l’ampleur de blessures que l’ardeur combattante avait occultée. Aux larmes des mourants, succédèrent celles des survivants. Car sur ce sol de France, le monde entier était venu combattre. Des jeunes hommes de toutes les provinces et de l’Outre-mer, des jeunes hommes venus d’Afrique, du Pacifique, des Amériques et d’Asie sont venus mourir loin de leur famille dans des villages dont ils ne connaissaient pas même le nom".

DISCOURS DU PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

COMMÉMORATION DU CENTENAIRE DE L’ARMISTICE

Paris – Dimanche 11 novembre 2018

LE PRÉSIDENT : Le 7 novembre 1918, lorsque le caporal clairon Pierre SELLIER sonna le premier cessez-le-feu, vers 10 heures du matin, bien des hommes ne purent y croire, puis sortirent lentement de leurs positions, pendant que, de loin en loin, sur les lignes, les mêmes clairons répétaient le cessez-le-feu puis faisaient entendre les notes de la sonnerie aux morts, avant que les cloches ne répandent la nouvelle, à la volée, dans tout le pays.

Le 11 novembre 1918, à 11 heures du matin, il y a cent ans, jour pour jour, heure pour heure, à Paris comme dans toute la France, les clairons ont retenti et les cloches de toutes les églises ont sonné. C’était l’armistice.

C’était la fin de quatre longues et terribles années de combats meurtriers. L’armistice pourtant n’était pas la paix. Et à l’Est, pendant plusieurs années, d’effroyables guerres se poursuivirent.

Ici, ce même jour, les Français et leurs Alliés ont célébré leur victoire. Ils s’étaient battus pour leur patrie et pour la liberté. Ils avaient consenti, pour cela, tous les sacrifices et toutes les souffrances. Ils avaient connu un enfer que nul ne peut se représenter.

Nous devrions prendre un instant pour faire revenir à nous cet immense cortège des combattants où défilent des soldats de la métropole et de l’empire, des légionnaires et des garibaldiens avec des étrangers venus du monde entier, parce que la France représentait, pour eux, tout ce qu’il y avait de beau dans le monde.

Avec les ombres de PEUGEOT, premier tombé, et de TREBUCHON, dernier mort pour la France dix minutes avant l’armistice, voici l’instituteur Kléber DUPUY, défenseur de Douaumont, APOLLINAIRE, Blaise CENDRARS au régiment de marche de la légion étrangère, les soldats des régiments basques, bretons ou marseillais, le capitaine de GAULLE que personne alors ne connaissait, Julien GREEN, l’Américain, à la porte de son ambulance, MONTHERLANT et GIONO, Charles PEGUY et Alain FOURNIER tombés dans les premières semaines, Joseph KESSEL venu d’Orenbourg en Russie.

Et tous les autres, tous les autres qui sont les nôtres, auxquels plutôt nous appartenons, et dont on peut lire les noms sur chaque monument, des hauteurs solaires de la Corse aux vallées des Alpes, de la Sologne aux Vosges, de la pointe du Raz à la frontière espagnole. Oui, une seule France, rurale et urbaine, bourgeoise, aristocratique et populaire, de toutes les couleurs où le curé et l’anticlérical ont souffert côte à côte et dont l’héroïsme et la douleur nous ont faits.

Durant ces quatre années, l’Europe manqua de se suicider. L’humanité s’était enfoncée dans le labyrinthe hideux d’affrontements sans merci, dans un enfer qui engloutit tous les combattants, de quelque côté qu’ils soient, de quelque nationalité qu’ils soient.

Dès le lendemain, dès le lendemain de l’armistice, commença le funèbre décompte des morts, des blessés, des mutilés, des disparus. Ici en France, mais aussi dans chaque pays, les familles pendant des mois attendirent en vain le retour d’un père, d’un frère, d’un mari, d’un fiancé, et parmi ces absents, il y eut aussi ces femmes admirables engagées auprès des combattants.

10 millions de morts.

6 millions de blessés et mutilés.

3 millions de veuves.

6 millions d’orphelins.

Des millions de victimes civiles.

1 milliard d’obus tirés sur le seul sol de France.

Le monde découvrit l’ampleur de blessures que l’ardeur combattante avait occultée. Aux larmes des mourants, succédèrent celles des survivants. Car sur ce sol de France, le monde entier était venu combattre. Des jeunes hommes de toutes les provinces et de l’Outre-mer, des jeunes hommes venus d’Afrique, du Pacifique, des Amériques et d’Asie sont venus mourir loin de leur famille dans des villages dont ils ne connaissaient pas même le nom.

Les millions de témoins de toutes les nations racontèrent l’horreur des combats, la puanteur des tranchées, la désolation des champs de bataille, les cris des blessés dans la nuit, la destruction de campagnes florissantes où ne subsistait plus que la silhouette calcinée des arbres. Beaucoup de ceux qui sont rentrés avaient perdu leur jeunesse, leurs idéaux, le goût de vivre. Beaucoup étaient défigurés, aveugles, amputés. Vainqueurs et vaincus furent alors plongés pour longtemps dans le même deuil.

1918, c’était il y cent ans. Cela semble loin. Et pourtant, c’était hier !

J’ai arpenté les terres de France où se sont déroulés les combats les plus rudes. J’ai vu dans ces campagnes de mon pays la terre encore grise et toujours stérile des champs de bataille ! J’ai vu les villages détruits qui n’avaient plus d’habitants pour les reconstruire et qui ne sont aujourd’hui encore que le témoignage, pierre sur pierre, de la folie des hommes !

J’ai vu sur nos monuments la litanie des noms de Français côtoyant les noms des étrangers morts sous le soleil de France ; j’ai vu les corps de nos soldats ensevelis sous une nature redevenue innocente, comme j’avais vu, dans les fosses communes, se mêler les ossements des soldats allemands et des soldats français côte à côte qui, par un hiver glacial, s’étaient entretués pour quelques mètres de terrain…

Les traces de cette guerre ne se sont jamais effacées ni sur les terres de France, ni sur celles de l’Europe et du Moyen-Orient, ni dans la mémoire des hommes partout dans le monde.

Souvenons-nous ! N’oublions pas ! Car le souvenir de ces sacrifices nous exhorte à être dignes de ceux qui sont morts pour nous, pour que nous puissions vivre libres !

Souvenons-nous : ne retranchons rien de ce qu’il y avait de pureté, d’idéal, de principes supérieurs dans le patriotisme de nos aînés. Cette vision de la France comme Nation généreuse, de la France comme projet, de la France porteuse de valeurs universelles, a été dans ces heures sombres exactement le contraire de l’égoïsme d’un peuple qui ne regarde que ses intérêts. Car le patriotisme est l’exact contraire du nationalisme : le nationalisme en est la trahison. En disant « nos intérêts d’abord et qu’importent les autres ! », on gomme ce qu’une Nation a de plus précieux, ce qui la fait vivre, ce qui la porte à être grande, ce qui est le plus important : ses valeurs morales.

Souvenons-nous, nous autres Français, de ce que CLEMENCEAU a proclamé le jour de la victoire, il y a cent ans jour pour jour, du haut de la tribune de l’Assemblée nationale, avant qu’en un chœur sans pareil n’éclate la Marseillaise : combattante du droit, combattante de la Liberté, la France serait toujours et à jamais le soldat de l’idéal.

Ce sont ces valeurs et ces vertus qui ont soutenu ceux que nous honorons aujourd’hui, ceux qui se sont sacrifiés dans les combats où la Nation et la démocratie les avaient engagés. Ce sont ces valeurs, ce sont ces vertus qui firent leur force parce qu’elles guidaient leur cœur. La leçon de la Grande Guerre ne peut être celle de la rancœur d’un peuple contre d’autres, pas plus que celle de l’oubli du passé. Elle est un enracinement qui oblige à penser à l’avenir et à penser à l’essentiel.

Dès 1918, nos prédécesseurs ont tenté de bâtir la paix, ils ont imaginé les premières coopérations internationales, ils ont démantelé les empires, reconnu nombre de Nations et redessiné les frontières ; ils ont même rêvé alors d’une Europe politique.

Mais l’humiliation, l’esprit de revanche, la crise économique et morale ont nourri la montée des nationalismes et des totalitarismes. La guerre de nouveau, vingt ans plus tard, est venue ravager les chemins de la paix.

Ici, aujourd’hui, peuples du monde entier, sur cette dalle sacrée, sépulture de notre Soldat Inconnu, ce « Poilu » anonyme symbole de tous ceux qui meurent pour la patrie, voyez tant de vos dirigeants rassemblés !

Chacun d’eux mène à sa suite sa longue cohorte des combattants et des martyrs issus de son peuple. Chacun d’eux est le visage de cette espérance pour laquelle toute une jeunesse accepta de mourir, celle d’un monde enfin rendu à la paix, d’un monde où l’amitié entre les peuples l’emporte sur les passions guerrières, d’un monde où la parole des hommes doit parler plus fort que le fracas des armes, où l’esprit de conciliation l’emporte sur la tentation du cynisme, où des instances et des forums permettent aux ennemis d’hier d’engager le dialogue et d’en faire le ciment de l’entente, le gage d’une harmonie enfin possible.

Cela s’appelle, sur notre continent, l’amitié forgée entre l’Allemagne et la France et cette volonté de bâtir un socle d’ambitions communes. Cela s’appelle l’Union européenne, une union librement consentie, jamais vue dans l’Histoire, et nous délivrant de nos guerres civiles. Cela s’appelle l’Organisation des Nations unies, garante d’un esprit de coopération pour défendre les biens communs d’un monde dont le destin est indissolublement lié et qui a tiré les leçons des échecs douloureux de la Société des Nations comme du Traité de Versailles.

C’est cette certitude que le pire n’est jamais sûr tant qu’existent des hommes et de femmes de bonne volonté. Soyons sans relâche, sans honte, sans crainte ces femmes et ces hommes de bonne volonté !

Je le sais, les démons anciens resurgissent, prêts à accomplir leur œuvre de chaos et de mort. Des idéologies nouvelles manipulent des religions, prônent un obscurantisme contagieux. L’Histoire menace parfois de reprendre son cours tragique et de compromettre notre héritage de paix, que nous croyions avoir définitivement scellé du sang de nos ancêtres.

Que ce jour anniversaire soit donc celui où se renouvelle l’éternelle fidélité à nos morts ! Faisons, une fois de plus, ce serment des Nations de placer la paix plus haut que tout, car nous en connaissons le prix, nous en savons le poids, nous en savons les exigences !

Nous tous ici, dirigeants politiques, nous devons, en ce 11 novembre 2018, réaffirmer devant nos peuples notre véritable, notre immense responsabilité, celle de transmettre à nos enfants le monde dont les générations d’avant ont rêvé.

Additionnons nos espoirs au lieu d’opposer nos peurs ! Ensemble, nous pouvons conjurer ces menaces que sont le spectre du réchauffement climatique, la pauvreté, la faim, la maladie, les inégalités, l’ignorance. Nous avons engagé ce combat et nous pouvons le gagner : poursuivons-le, car la victoire est possible !

Ensemble, nous pouvons rompre avec la nouvelle « trahison des clercs » qui est à l’œuvre, celle qui alimente les contre-vérités, accepte les injustices qui minent nos peuples, nourrit les extrêmes et l’obscurantisme contemporain.

Ensemble, nous pouvons faire surgir l’extraordinaire floraison des sciences, des arts, des échanges, de l’éducation, de la médecine que, partout dans le monde, je vois poindre car notre monde est, si nous le voulons, à l’aube d’une époque nouvelle, d’une civilisation portant au plus haut les ambitions et les facultés de l’homme.

Ruiner cet espoir par fascination pour le repli, la violence et la domination serait une erreur dont les générations futures nous feraient, à juste titre, porter la responsabilité historique. Ici, aujourd’hui, affrontons dignement le jugement de l’avenir !

La France sait ce qu’elle doit à ses combattants et à tous les combattants venus du monde entier. Elle s’incline devant leur grandeur.

La France salue avec respect et gravité les morts des autres nations que, jadis, elle a combattues. Elle se tient à côté d’elles.

« Nos pieds ne se détachent qu’en vain du sol qui contient les morts » écrivait Guillaume APOLLINAIRE.

Que sur les tombes où ils reposent, fleurisse la certitude qu’un monde meilleur est possible si nous le voulons, si nous le décidons, si nous le construisons, si nous l’exigeons de toute notre âme.

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Genève: Fameux opposants se partagent le "gâteau Congo" comme à Sun-City !

Moïse Katumbi, Olivier Kamitatu et Jean-Claude Mvuemba à Genève

Ce tweet ravageur, de Christophe Rigaud-Africarabia, est passé comme une lettre à la poste, mais a plutôt attiré notre attention : #RDC Candidat unique. Sur la table des négociations en cours à #Genève (pas encore tranché) : #Tshisekedi candidat commun, #Kamerhe Premier ministre, #Matungulu Finances, #Muzito Budget, #Bemba Pdt Sénat, #Kamitatu Pdt AN, #UDPS #Fayulu Intérieur, #UNC MAE, #Ensemble Justice.

S'agit-il d'un Fake News que balance Africarabia ? Le compte de Christophe Rigaud a-t-il été piraté pour colporter des niaiseries et ignominies pareilles contre le peuple congolais ? Est-ce que c'est sérieux comme mécanisme politique ? Si le tweet d'Afrirabia est vrai, n'est-ce pas grave, l'attitude et le comportement des opposants congolais à Genève ? En 1885, à Berlin, l'Afrique fut partagé comme un gâteau d'anniversaire par des puissances coloniales...L'objectif en se réunissant à Genève était-il de se partager le Congo comme gâteau d'anniversaire comme à Sun-City lors du dialogue inter-congolais ? Comment les quelques opposants congolais qui se réunissent à Genève peuvent-ils déjà se partager des postes avant d'avoir gagner des élections ? La réunion de Genève se tient sous la présidence d'Alain Doss, président de la Fondation Koffi Annan et qui fut entre 2007 et 2010 le représentant spécial du Secrétaire général des Nations unies en République démocratique du Congo, où il est à la tête de la plus grande mission de maintien de la paix des Nations unies, la MONUC, avec le rang de sous-secrétaire général. La MONUC devenu MONUSCO peine toujours à ramener la paix au Congo.

Opposants toxiques et ventriotes, qui sont à Genève pour se partager des postes et maroquins ministériels ! Ils se partagent le "gâteau Congo", alors qu'il n'est pas encore sorti du four ? Et, si le "gâteau Congo" cramait, qu'est-ce qu'ils vont se partager ? Les fameux opposants ne devraient-ils pas réfléchir ensemble sur les axes communs sur comment sortir la République démocratique du Congo de l'impasse? Quel est ce opposant qui va gagner les élections au Congo face à Emmanuel Ramazani Shadary avec ses machines à voler et 10 millions d'électeurs fictifs ? On a vu Emmanuel Shadary, le boucher du Kasaï, qui bénéficie de tous les moyens de l'Etat à Mbuji-Mayi faire le tour du stade sous la pluie ... Pendant ce temps, des opposants sont à Genève entrain de se partager des postes !

Sur les 21 candidats à l'élection présidentielle, 20 se clament de l'opposition. Pourquoi ce ne sont pas les 20 qui doivent décider du candidat commun à Genève ? Qu'est-ce qui justifient la présence de Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi à Genève alors qu'ils ne sont pas candidats ? Le meilleur procédé ne serait-il pas que les 20 candidats se mettent d'accord sur un candidat commun et que celui-ci négocie avec le MLC de Jean-Pierre Bemba et Ensemble de Moïse Katumbi ? Pourquoi mettre la charrue avant les bœufs ? L'élection présidentielle en République démocratique du Congo est grugée, boutiquée d'avance. Personne ne battra Emmanuel Shadary ! Le 23 décembre, c'est demain. Le régime d'imposture, d'occupation et de prédation de Kinshasa peut organiser les élections uniquement dans des grandes villes du pays et proclamer son candidat vainqueur...la Communauté internationale n'interfère pas dans les affaires intérieures d'un pays ! Rebelote comme à l'élection Louis Michel 2006, le hold-up électoral de 2011. Cela fait deux ans, que le mandat d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale est expiré, ce glissement est cautionné par des opposants accompagnateurs, mangéristes et ventriotes dont certains sont à Genève.

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samedi 10 novembre 2018

Institut Panos Paris-Françafrique médiatique: Pascal Berqué, disparu du Net !

Kinshasa, mars 2001, Pascal Berqué de l'Institut Panos Paris

Incroyable, l'Institut Panos Paris a fermé ses portes depuis 2015. Pascal Berqué a effacé toutes ses traces sur le net y compris sur les réseaux sociaux. Il est devenu un invisible. Après 28 ans de fonctionnement, l'Institut Panos Paris a fermé ses portes. Le vrai problème est qu'il a fonctionné comme une agence mafieuse avec des mercenaires et corsaires sur l'Afrique. Comment peut-on proclamer tout haut défendre le pluralisme médiatique et fonctionner comme une Institut néocolonaliste et esclavagiste qui en Afrique, plus précisément en République démocratique du Congo a fonctionné avec une devise machiavélique: diviser pour mieux régner, la diabolisation des acteurs médiatiques no formatés...Réveil FM a été sur la ligne mire de l'Institut Panos Paris, que n'avons-nous pas reçu comme assauts de la toute puissante Institut Panos Paris ? Et pourtant, c'est Réveil FM qui a invité et fait introduire l'Institut Panos Paris à Kinshasa en République démocratique du Congo. Institut Panos Paris a participé au Festival Fréquences Libres-Pluralisme radiophonique, organisé par Réveil FM en mars 2001.

Pascal Berqué de l'Institut Panos Paris et Freddy Mulongo de Réveil FM International

Et pourtant, une fois installée au pays, elle a sciemment soutenu plusieurs autres radios, sauf Réveil FM. Elle est allé trop loin dans une campagne de diabolisation digne de la CIA pour nous abattre. Le mensonge emprunte toujours l'ascenseur et la vérité arrive toujours par l'escalier. Comment l'Institut Panos Paris a disparu en effaçant toutes les traces sur le net et réseaux sociaux comme les font les mafieux: plus des photos, articles, conférences et ouvrages ? Que sont devenus des mensonges éhontés et rapports viciés sur les médias congolais ? Pour justifier des financements perçus, l'Institut Panos Paris était capable de tout: débauchage, diabolisation et surtout diviser pour mieux régner en Afrique ! C'est bien connu, l'Institut Panos Paris, c'est la "Françafrique médiatique". Ce que l'on reproche à la Françafrique politique, cette volonté d'emprise néocoloniale par des néo-coloniaux, on peut le reprocher aussi à l'Institut Panos Paris, qui pompe l'argent des bailleurs de fonds sur le dos des Africains et sans africains. Sous couvert d'un ONG International, qui n'a pas toujours bonne réputation, des néo-coloniaux recherchent constamment de fonds pour justifier leur existence, se transforment en donneurs de leçons de démocratie et ils agissent comme la CIA: coups bas, intrigues, manipulations, partialités, débauchages, manigances, fabrication de fausses preuves, colportage des ragots et rumeurs...

C'est du Machiavel à grande pompe: Il faut diviser pour mieux régner pour continuer d'exister. Ils ne promeuvent que les bons élèves d'après leur formatage. L'argent de l'institut Panos Paris a-t-il toujours une bonne odeur ? Personnellement, je ne suis pas de l'école Panos et je suis très fier de ne pas l'être ! Mercenaires, Corsaires, mafieux...Institut Panos Paris a disparu, elle a fermé ses portes à Paris depuis plusieurs années pour quelles raisons ? Aucune explication n'est donnée...Pascal Berqué est devenu invisible sur le net, photos, articles, ouvrages et conférences ont été effacés. Aucune trace ! L'Institut Panos Paris a toujours fonctionné comme une mafia. Avec ses acteurs mafieux, obscurantistes qui au lieu d'aider l'Afrique à se relever l'enfonce davantage avec des méthodes dignes de la mafia. En République démocratique du Congo, pour justifier des financements reçus des organismes obscurs et miroitant aux médias de les financer, l'Institut Panos Paris a pratiqué la politique de diviser pour mieux régner, la diabolisation de tous les acteurs médiatiques qui n'étaient pas formatés, elle a diffusé des mensonges éhontés et rapports viciés pour mieux justifier ses bévues. Le temps est toujours allié de la vérité. Des mafieux de l'Institut Panos Paris ont disparu de la circulation comme si de rien n'était...On croit rêver !

Institut Panos Paris: Marie-Soleil Frère, ses mensonges abracadabrantesques, éhontés et déjantés sur les médias congolais

Par Freddy Mulongo, jeudi 9 mai 2013 Radio Réveil FM International

Néo-colonialiste et autoproclamée experte, Marie-Soleil Frère n'a aucune crédibilité !

Espionne, experte autoproclamée, néocolonialiste avérée, spécialiste ès balivernes Marie-Soleil Frère poutine en Afrique avec sa vision étriquée pour soit disant ses recherches et écrire ses inepties. Dracula, elle ne vit que du sang des africains. Condescendante, il faut que l'Afrique aille mal pour qu'elle puisse vivre ! Marie-Soleil Frère aime-t-elle plus l'Afrique que les Africains eux mêmes.Prend-t-elle des risques comme les font tous les journalistes congolais au quotidien ? Très facile de jouer à la "Tintine au Congo"! Instrumentalisée par l'Institut Panos Paris, chasseur de financements qui l'emploie, son livre "Le paysage médiatique Congolais . Etat de lieux, enjeux et défis" publié en 2008 que nous venons de découvrir est un torchon impartial éloigné de toute objectivité et très orienté dont l'objectif final n'est rien d'autre que la justification et la recherche du financement. Elle encense les médias et projets soutenus à bout de bras par l'Institut Panos et elle tait volontairement certaines vérités récurrentes sur le paysage médiatique congolais. C'est bien connu, l'Institut Panos Paris, c'est la "Françafrique médiatique". Ce que l'on reproche à la Françafrique politique, cette volonté d'emprise néocoloniale par des néocoloniaux on peut le reprocher aussi à l'Institut Panos Paris, qui pompe l'argent des bailleurs de fonds sur le dos des Africains et sans africains. Sous couvert d'un ONG International, qui n'a pas toujours bonne réputation, des néocoloniaux recherchent constamment de fonds pour justifier leur existence, se transforment en donneurs de leçons de démocratie et ils agissent comme la CIA: coups bas, intrigues, manipulations, partialités , débauchages, manigances, fabrication de fausses preuves, colportage des ragots et rumeurs...Il faut diviser pour mieux régner pour continuer d'exister. Ils ne promeuvent que les bons élèves d'après leur formatage. L'argent de l'institut Panos Paris a-t-il toujours une bonne odeur ?Personnellement je ne suis pas de l'école Panos et je suis très fier de ne pas l'être !

Néocolonialiste et autoproclamée experte, Marie-Soleil Frère n'a aucune crédibilité !

C'est moi qui ai invité pour la première fois l'Institut Panos Paris en République démocratique du Congo. C'était pour les Festival Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique en mars 2001. C'est après ce festival radiophonique que Pascal Berqué a entrepris le recrutement d'un responsable pour le bureau Kinshasa. L'audition des candidats avait eu lieu dans les paillotes de l'hôtel Invest à Lingwala, Ricky Mapama comme Mwamba wa ba Mulamba, Secrétaire général de JED étaient parmi des candidats valables. Et c'est Baudoin Hamuli qui a été choisi, choix encouragé par Colette Braeckman, la madone du journal belge le soir.

Ce qui est bizarre dans cet ONG donneuse de leçons de démocratie, tous les responsables N°1 de l'Institut Panos Paris au Congo sont originaires de Bukavu au Kivu à l'Est de la République démocratique du Congo. Après Baudoin Hamuli, c'est fut Steve Matenga et enfin Aziza Bangwene, une ancienne de la radio Mandeleo. Les congolais d'autres provinces du Congo n'ont-ils pas aussi droit d'occuper le poste N°1 de cette organisation ?

Cela fait 28 ans que Pascal Berqué dirige l'Institut Panos Paris après avoir été au Gret. Si l'Institut Panos Paris est un ONG, pourquoi un individu peut le diriger aussi longtemps ? Donneur de leçons de la démocratie, pas pour soi ? Pourquoi Panos Afrique de l'Ouest, Panos Afrique de l'Est et Panos Afrique du sud sont des bureaux indépendants et que Panos RDC dépend encore et toujours de Panos Paris ?

Le livre de Marie-Soleil Frère: "Le paysage médiatique Congolais . Etat de lieux, enjeux et défis", c'est Silence, On désinforme et On discrimine !

Quelques vérités, beaucoup de contre vérités et des vérités tues vénéneuses volontairement !

L'Union européen ayant financée la transition et les élections Louis Michel de 2006, le Gret comme l'Institut Panos Paris étaient financés pour accompagner les médias congolais. Or il y a eu bâillonnement et musellement des journalistes, médias et acteurs politiques de l'opposition par la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) financée, et soutenue par l'Institut Panos Paris et le Gret. Il n' y a jamais eu condamnation de la déviation outrancière de la HAM. Bien au contraire, Marie-Soleil Frère encense cette institution corrompue, déviationniste et prédatrice de la liberté de presse au lieu de la garantir. Marie-Soleil Frère a-t-elle conscience que les congolais ont soif de démocratie et en cela ils méritent respect et considération. Ce qu'elle a encouragé au Congo, elle ne peut jamais le tolérer pour ses compatriotes. Ses balivernes et inepties pour un pays qui cherche à s'approprier son destin, ce n'est pas drôle. Lorsqu'on a eu l'occasion de lire Guy Durandin," l'information, la désinformation et la réalité", Ed. PUF 1993 ou encore Remi Kauffer," l'arme de la désinformation", Grasset 2000 on comprend vite que Marie-Soleil Frère n'a fait que sélectionner des nouvelles allant dans le sens de ses intentions, elle n'a fait que défigurer les informations vraies, elle n' a fait que laisser s'échapper des lambeaux de la vérité en désinformant ses lecteurs. Marie Soleil Frère n'a pas osé dire que c'est pendant qu'il était Président de la Haute Autorité des Médias (HAM), institution d'appui à la démocratie que Modeste Mutinga Mutuishayi a eu le culot de s'octroyé Radio 7 et Télé 7 sans que ni Panos ni le Gret ne lèvent un petit doigt pour dénoncer ce conflit d'intérêt. Pire, corrompu, fourbe et roublard Modeste Mutinga Mutuishayi annula le débat démocratique inscrit dans la Constitution de Transition entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba arrivés en lice au premier tour de l'élection présidentielle. Comme Joseph Kabila était le candidat de Louis Michel "Big Loulou", des occidentaux et de la mafia internationale.

Ni le Gret encore Panos ne dénoncèrent cette fourberie. En France peut-on accepter que le débat présidentiel soit annulé par le CSA alors celle-ci doit garantir ce débat ? Pourquoi accepter en République démocratique du Congo, ce que Marie-Soleil Frère ne peut pas accepter en France ni dans un autre pays occidental ? Des journalistes congolais sont-ils de sous-hommes ?

Et comme une grenouille qui saute d'un nénuphar Modeste Mutinga Mutuishayi fut nommé Rapporteur au Sénat, en récompense du bâillonnement des journalistes et médias pour faire gagner Joseph Kabila, là encore silence radio de Panos, complice ! Pourquoi la HAM sous Modeste Mutinga Mutuishayi a-t-elle était pillée par des Congolais ? Il faut des réponses claires sans faux fuyant.

Doit-on être sélective dans la dénonciation comme le fait Marie-Soleil Frère et continuer de donner des leçons aux gens ? Pour avoir eu le courage le courage de dénoncer les fourberies et la roublardise de la Haute Autorité des Médias (HAM) présidée par Modeste Mutinga Mutuishayi.

Je suis un homme à abattre. Les néocoloniaux savaient que je ne me tairais pas et je continuerai à agir selon ma liberté de conscience. Faut-il nécessairement travailler dans un ONG impérialiste qui est habitué à torpiller le travail de terrain que font les nationaux pour se sentir important ? Pas du tout ! Rien ne vaut la liberté de penser et d'agir. Croire que c'est Panos ou le Gret qui vont aider les journalistes et médias congolais à s'en sortir, c'est une chimère. Marie-Soleil Frère devrait s'occuper et écrire sur les médias en Belgique et en France, avant d'avoir le toupet de donner des leçons aux congolais.

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jeudi 8 novembre 2018

Cameroun: Paul Biya 85 ans, son discours d'investiture pour 7 ans de plus !

Paul Biya 85 ans prête serment pour son 7è mandat

Ils sont extrêmement rares les médias qui ont publié l'intégralité du discours d'investiture de Paul Biya au Cameroun. Réveil FM International met à la disposition du discours d'investiture tel que parvenu à notre rédaction. La prestation de serment officielle de Paul Biya, 85 ans, réélu pour un nouveau mandat de 7 ans après 36 ans au pouvoir, s'est effectivement déroulée le mardi 6 novembre à l'Assemblée nationale, une date symbolique pour le RDPC, le parti au pouvoir, puisqu'elle coïncidait avec celle du 6 novembre 1982, date de l'accession de Paul Biya à la magistrature suprême de son pays. Un septième mandat sous haute tension pour Paul Biya, dans un pays déchiré par une violente crise séparatiste dans les régions anglophones. Alors que la cérémonie de prestation de serment de Paul Biya se déroulait à l'assemblée nationale à Yaoundé, Maurice Kamto, candidat du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) à la présidentielle du 7 octobre dernier, tenait un rassemblement public en compagnie de ses partisans au Rond-Point Nlongkak, non loin de son QG de campagne à Yaoundé pour dénoncer ce qu'il appelle un «hold-up électoral». L'opposant a été interpellé et conduit à son domicile par la police.

DISCOURS DE S.E.M. PAUL BIYA, PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE DU CAMEROUN

A l’occasion de la prestation de serment. Yaoundé, le 06 novembre 2018

-Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale,

-Monsieur le Premier Vice-Président du Sénat,

-Monsieur le Président du Conseil Constitutionnel,

-Monsieur le Premier Président de la Cour Suprême,

-Mesdames et Messieurs les Sénateurs,

-Mesdames et Messieurs les Députés,

-Mesdames, Messieurs,

-Chers compatriotes,

Qu’il me soit tout d’abord permis de remercier Monsieur le Président de l’Assemblée Nationale pour ses paroles de bienvenue et ses encouragements au début de ce nouveau mandat.

Je tiens à exprimer une fois encore devant vous ma reconnaissance au peuple camerounais de m’avoir renouvelé sa confiance. Celle-ci sera pour moi un soutien indispensable dans l’exercice des hautes responsabilités que j’aurai à assumer au cours des prochaines années.

Le serment que je viens de prêter « devant le peuple », selon les termes de l’article 7 de notre Constitution, en présence de ses représentants, revêt une haute valeur symbolique à un double titre :

- il implique une fidélité absolue aux institutions de la République, à laquelle je ne saurais déroger ;

- il a d’autre part valeur d’engagement personnel irrévocable à se conformer aux obligations qui sont celles du Chef de l’Etat, telles qu’elles sont définies par notre loi fondamentale. Comme par le passé, ce sont ces principes qui guideront mon action au service du peuple camerounais au cours du septennat des « Grandes Opportunités » qui s’ouvre aujourd’hui.

Mesdames, Messieurs,

Avant d’en évoquer les perspectives, je souhaiterais que nous jetions ensemble un rapide regard en arrière, ce qui nous permettra de faire le point sur la situation présente. Le septennat qui vient de s’achever ne s’est pas écoulé comme un « long fleuve tranquille ». Au plan de la sécurité, nous avons d’abord été confrontés aux attaques répétées du groupe terroriste Boko Haram, qui a semé la terreur et la désolation dans l’extrême-nord de notre pays. Nous avons fait face, de concert avec nos voisins et avec l’aide de nos partenaires traditionnels. Nos forces de défense et de sécurité, auxquelles je tiens ici à rendre, à nouveau, hommage, ont repoussé l’ennemi hors de nos frontières. Aujourd’hui, la situation est stabilisée mais nous restons vigilants et déterminés. Par la suite, dans nos régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, des forces négatives ont cru pouvoir profiter de revendications d’ordre corporatiste pour essayer de mettre en œuvre un projet de sécession. Il s’en est suivi une succession d’actes de violence terroriste auxquels le gouvernement a répondu en prenant des mesures nécessaires pour préserver l’ordre public, ainsi que la sécurité des citoyens et de leurs biens.

Il va sans dire que l’objectif des sécessionnistes porte atteinte à notre Constitution, qui consacre le caractère « indivisible » de notre République. En revanche, le désir maintes fois exprimé, de nos populations d’être mieux associées à la gestion de leurs affaires locales, nous a conduits à prendre des mesures nécessaires pour accélérer le processus de décentralisation. Ces tâches prioritaires ne nous ont pas détournés de la nécessité d’œuvrer à l’amélioration de notre économie, affectée par les effets de la crise économique et financière mondiale, ainsi que par la baisse des cours des matières premières.

Dans ce but, nous avons poursuivi la mise en œuvre de nos réformes structurelles et pris des mesures pour redresser notre situation budgétaire. Notre « résilience » a été saluée par le FMI avec lequel nous avons conclu, en 2017, un programme économique et financier appuyé sur une « facilité élargie de crédit ». Nos efforts expliquent sans aucun doute le retour progressif de notre croissance. Parallèlement, tout en veillant à la soutenabilité de notre dette extérieure, nous avons donné une nouvelle impulsion à nos grands projets d’infrastructures concernant la production d’énergie, la distribution d’eau potable et la construction des routes. De nombreuses réalisations en portent témoignage.

Malgré les difficultés de la conjoncture, de nombreux chantiers ont été ouverts dans les domaines de la santé, de l’éducation et des services sociaux. Il est indéniable que sur ce plan, des avancées notables ont été réalisées.

Nous avons, par ailleurs, continué le parachèvement de notre édifice institutionnel et démocratique, avec la mise en place effective du Sénat et du Conseil Constitutionnel.

Ainsi, contre vents et marées, nous avons maintenu notre cap vers l’émergence. Ce rapide bilan, qui est loin d’être exhaustif, montre bien que notre pays est en pleine transformation et qu’il avance résolument dans la voie du progrès.

Mesdames, Messieurs,

D’une façon générale, au cours du septennat qui s’annonce, nous veillerons à consolider nos acquis, tout en explorant les pistes nouvelles, nous permettant de saisir toutes les opportunités d’un monde en constante évolution.

Dans cet esprit, il va de soi que nous allons poursuivre nos réformes structurelles afin de renforcer notre équilibre budgétaire et de conforter la soutenabilité de notre dette. Des finances saines sont en effet la condition de l’attractivité d’une économie et, donc, de son aptitude à accueillir les investissements. A ce propos, je voudrais appeler votre attention sur les changements qui sont en cours au niveau international et qui ne manqueront pas d’avoir des répercussions sur notre pays.

Les règles qui régissaient la mondialisation des échanges depuis plusieurs décennies sont remises en cause. Les tendances au protectionnisme, voire à l’isolationnisme gagnent du terrain. Il y a là le risque clair d’un effet déstabilisateur pour de nombreux pays, en particulier pour ceux en développement comme le nôtre. Nous allons de plus en plus subir les effets des changements climatiques qui impacteront la vie de nos concitoyens, notamment ceux du monde rural.Dans ce contexte, il me semble opportun de nous attacher à développer les secteurs de notre économie qui pourront réduire sensiblement nos importations de biens et services. Cette politique présentera l’avantage de nous permettre de rééquilibrer notre balance commerciale chroniquement déficitaire.

Par ailleurs, nous allons réaliser une véritable « révolution agricole » en modernisant nos moyens de production et en transformant davantage nos produits agricoles. Cela devrait aller de pair avec la mise à disposition de nouveaux équipements, magasins de stockage et routes d’accès. Ainsi pourrait se conforter notre statut de grenier de l’Afrique Centrale.Une économie moderne ne saurait se concevoir sans l’existence d’un secteur industriel performant. Nous disposons d’un Plan Directeur d’Industrialisation qui définit les contours et le contenu d’un projet d’envergure dans ce domaine. Sa réalisation sera une des tâches prioritaires du septennat.

L’industrie, comme l’agriculture, exigent un apport d’énergie stable et suffisant. Nous avons entrepris des efforts importants dans ce secteur depuis un certain temps déjà. Les barrages et les centrales hydroélectriques que nous avons construits devraient nous permettre, à plus ou moins brève échéance, de répondre pleinement aux exigences de notre économie et aux préoccupations de nos populations en la matière.

Mais nous ne nous arrêterons pas là. Nous continuerons d’exploiter tous les sites et cours d’eau disponibles afin de faire du Cameroun un grand producteur d’électricité dans notre continent. Nous ne délaisserons pas pour autant les zones rurales en les dotant progressivement de centrales solaires.

De la même façon, nous continuerons à développer nos infrastructures de transport (routes, ports, aéroports) au bénéfice de notre économie, mais aussi pour faciliter les communications avec nos voisins.

D’autre part, conscients que la finalité de la démocratie est d’apporter au plus grand nombre des conditions de vie aussi bonnes que possible et une véritable égalité des chances, je persisterai à consacrer tous mes efforts :- à favoriser la relance de la croissance économique, créatrice d’emplois, notamment pour les jeunes, et susceptible d’améliorer le pouvoir d’achat ;

- à promouvoir le rôle des femmes dans notre société ;

- à faciliter l’intégration sociale des jeunes en développant encore davantage notre système éducatif, à tous les niveaux, et en mettant l’accent sur la professionnalisation ;

- à lutter contre l’exclusion, notamment par une meilleure protection des personnes vivant avec un handicap ;

- à améliorer l’accès aux services publics de l’eau potable et de l’électricité ;

- à renforcer notre système de santé, en ouvrant de nouveaux hôpitaux et en finalisant un dispositif de sécurité sociale efficace ;

- à mettre en valeur une politique d’habitat social digne de ce nom ;

- à valoriser notre patrimoine culturel ;

- et enfin à apporter au secteur sportif le soutien qu’il mérite, pour que les efforts que nous avons consentis pour accueillir la CAN 2019 reçoivent leur juste récompense.

Mesdames, Messieurs,

Les grands défis que nécessite l’accès à l’émergence de notre économie, que j’ai rappelés, et les engagements que j’ai pris pour améliorer la qualité de la vie des Camerounais, supposent en premier lieu que des conditions adéquates de stabilité et de sécurité soient réunies. Je puis vous donner l’assurance que je ferai en sorte que ce soit le cas. L’objectif de l’émergence doit être érigé en grande cause nationale qui mobilise l’ensemble de nos concitoyens afin de faire du Cameroun un pays moderne et socialement avancé.

Les agents du service public, comme du secteur privé, ont à cet égard un rôle important à jouer. Je connais leurs difficultés. Je prendrai les mesures nécessaires à l’amélioration de leurs conditions de travail afin de leur permettre de mieux participer au progrès de notre pays. Avant de conclure, je veux souligner que je me suis attentivement penché sur les frustrations et les aspirations de la grande majorité de nos compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Un bon nombre de réponses à ces préoccupations et à ces aspirations sera apporté dans le cadre de l’accélération du processus de décentralisation en cours. Dans les meilleurs délais possibles, des mesures seront prises pour élargir le champ de compétences des collectivités territoriales afin de leur donner les moyens d’une plus grande autonomie.

Quant à la promotion du bilinguisme et du multiculturalisme, elle continuera à être mise en œuvre par la commission qui y est dédiée.Ces actions et d’autres seront prises pour régler nombre de problèmes qui sont à l’origine des frustrations et des insatisfactions qui se sont manifestées ces derniers temps. Nous espérons que cela permettra de rétablir le calme indispensable au retour à des activités économiques et sociales normales. J’ai l’intime conviction que l’écrasante majorité de nos compatriotes des deux régions concernées aspirent à retrouver rapidement la paix au sein de la communauté nationale.

Malheureusement, nombre d’entre eux, en raison de la menace que les sécessionnistes continuent de faire peser sur cette partie de notre pays, n’ont pu exercer leur droit de vote à la récente élection présidentielle et, donc, exprimer leur attachement à notre unité nationale. Je leur demande de ne pas perdre espoir et d’accorder tout le soutien possible à l’action des autorités en vue du rétablissement de la paix. Ils savent mieux que personne ce que serait leur existence sous le joug d’extrémistes qui font régner la terreur et la désolation dans leurs régions depuis quelques mois.

A ces entrepreneurs de guerre, qui mettent à mal notre unité nationale et prônent la sécession, il faut qu’ils sachent qu’ils se heurteront non seulement à la rigueur de la loi, mais aussi à la détermination de nos forces de défense et de sécurité. Je leur lance un appel à déposer les armes et à retrouver le droit chemin. J’en appelle tout particulièrement aux jeunes qui se sont laissé entraîner dans une aventure sans lendemain. Il ne fait l’ombre d’aucun doute que le destin de nos compatriotes du Nord-Ouest et du Sud-Ouest s’inscrit dans le cadre de notre République. Fort du soutien du peuple camerounais tout entier et persuadé qu’il existe une issue honorable, dans l’intérêt de tous, je ferai en sorte que le calme et la sérénité reviennent dans les deux régions concernées, dans le respect des institutions dont je suis le garant.

M’adressant maintenant à mes jeunes compatriotes, je voudrais vous dire de ne pas perdre espoir, j’ai compris votre aspiration profonde à des changements qui vous ouvrent les portes de l’avenir et permettent votre plein épanouissement. J’ai tout aussi compris votre désir de mieux participer à la prise des décisions qui engagent l’avenir de notre pays. J’en tiendrai compte en ayant à l’esprit que le Cameroun de demain se fera avec vous.

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mardi 6 novembre 2018

Conseil des droits de l'homme : La mort de Khashoggi plane sur l’examen périodique de l’Arabie Saoudite

Le Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à Genève

ONU-INFO-Le Président de la Commission des droits de l’homme du Royaume d’Arabie saoudite a décliné lundi sa feuille de route et rappeler ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme, devant le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies à Genève.

Bandar bin Mohammed Al-Aiban de l'Arabie Saoudite

Le Président de la Commission des droits de l’homme d’Arabie saoudite et chef de la délégation du pays, Bandar bin Mohammed Al-Aiban, à la 31 e session de l’examen périodique universel à Genève, en Suisse. 5 novembre 2018. « La vision 2030 saoudienne qui comprend des plans et des programmes qui ont pour but de transformer le royaume en un modèle à tous les niveaux, comprend le droit à la vie, à la sécurité, à la santé, à l’éducation, au travail, le droit à la protection de la famille, la responsabilisation des femmes », a précisé Bandar bin Mohammed Al-Aiban.

Le chef de la délégation saoudienne a insisté sur la « stratégie nationale de développement qui est en cours de déploiement et qui comprend tous les principes et éléments fondamentaux qui ont pour but de protéger et promouvoir les droits humains ».

Pendant environ trois heures de dialogue interactif avec l’Arabie saoudite, les membres du Conseil des droits de l’homme ont pu par la suite émettre des critiques et faire des recommandations.

La mort du journaliste saoudien Jamal Khashoggi dans le consulat de son pays à Istanbul le 2 octobre dernier a plané lors des débats de l’Examen périodique universel (EPU), procédure à laquelle doivent se soumettre les membres des Nations Unies environ tous les quatre ans.

Près d’une quarantaine de délégations sur les 97 Etats membres qui ont pris la parole lors de l’examen périodique universel se sont exprimées sur la disparition du journaliste saoudien et éditorialiste du Washington Post, au long de la matinée.

Les représentants d’Australie, de Belgique, du Canada et d’Italie se sont joints aux autres pour demander une enquête crédible et approfondie sur la mort de Khashoggi.

« Les informations selon lesquelles le meurtre avait été prémédité sont extrêmement alarmantes », a déclaré l’Ambassadrice australienne Sally Mansfield.

Certains Etats avaient même soumis par avance une liste non exhaustive des questions à poser à la délégation saoudienne. Le Royaume-Uni, l’Autriche et la Suisse ont ainsi envoyé à l’avance leurs questions sur l’affaire Khashoggi.

Dans le contexte de « la récente mort du journaliste Jamal Khashoggi », le Royaume-Uni a demandé des informations sur « les allégations d’arrestations de critiques du gouvernement, et de censure croissante de la presse ».

De son côté, la Suisse a interpellé Ryad sur les garantis d’une enquête crédible, impartiale et indépendante sur la disparition de Jamal Khashoggi.

Riyad exprime ses regrets et promet une enquête juste sur la mort de Khashoggi

En réponse à ces interpellations, l’Arabie saoudite a indiqué avoir « déjà exprimé ses regrets à l’occasion du décès de Jamal Khashoggi ».

Notre gouvernement est engagé à mener une enquête juste et toutes les personnes impliquées dans ce crime seront poursuivies en justice. -Bandar bin Mohammed Al-Aiban, Président de la Commission des droits de l’Homme du Royaume d’Arabie Saoudite.

« Une enquête a été ouverte sur cette affaire, en vertu des Lois en vigueur afin d’établir les faits et de veiller à ce que tous les auteurs soient traduits devant la justice », a déclaré le Président de la Commission des droits de l’homme du Royaume d’Arabie saoudite.

« Notre gouvernement est engagé à mener une enquête juste et toutes les personnes impliquées dans ce crime seront poursuivies en justice », a ajouté Bandar bin Mohammed Al-Aiban.

La Suède, qui avait soumis par écrit des questions à Riyad, a demandé à l’Arabie saoudite « les mesures qui seront prises pour améliorer le respect de la liberté d’expression et la sécurité des journalistes » en Arabie saoudite.

Et lors des débats le lundi matin, l’ambassadeur de France, François Rivasseau, a appelé l’Arabie saoudite à « mettre fin immédiatement à l’emprisonnement et aux arrestations arbitraires » de journalistes et de militants, et à garantir la liberté de religion ».

Dans son Rapport national saoudien transmis le 20 août 2018 portant notamment sur la problématique de la liberté d’opinion et d’expression, l’Arabie saoudite a rappelé que la publication de nombreux journaux, en version papier et électronique, la création de multiples chaînes télévisées et radiophoniques ainsi que les mesures visant à faciliter l’utilisation des divers médias sociaux indiquent « qu’un espace et une attention de plus en plus grands sont accordés à la liberté d’expression et d’opinion et qu’il existe des moyens d’exercer ce droit ».

S’agissant du conflit au Yémen, l’Arabie saoudite souligne que « les forces de la coalition ont non seulement cherché à épargner les civils, en particulier les enfants et les femmes, et les biens de caractère civil, mais se sont donné pour mission de protéger les civils contre les violations flagrantes commises par les milices houthistes armées soutenues par l’Iran, y compris les attaques aveugles, les meurtres, la torture, les disparitions forcées, les évacuations forcées, les sièges et l’enrôlement d’enfants ».

Pour Riyad, les forces de la coalition font également mener des enquêtes sur toutes les allégations concernant des actes dirigés contre des civils, des installations civiles ou des organismes humanitaires, et les conclusions des enquêtes sont annoncées lors de conférences de presse.

« Nous devons réitérer notre détermination à protéger les civils et les infrastructures de notre pays », a fait remarquer Bandar bin Mohammed Al-Aiban.

Lois discriminatoires à l’encontre des femmes et lutte contre le terrorisme

Par ailleurs, dans un rapport publié fin août en vue de cette réunion sur l’Arabie saoudite, le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme a énuméré une série de motifs d’inquiétude, comme les lois discriminatoires à l’encontre des femmes (Comité pour l’élimination de la discrimination), la violence sexiste ou encore les pratiques discriminatoires des enfants et des femmes appartenant à la communauté chiite ou les enfants de travailleurs migrants (Comité des droits de l’enfant).

L’ONU a aussi déploré le maintien de la peine de mort et le nombre croissant d’exécutions dans le pays. Le rapport (Comité contre la torture) se dit aussi préoccupé par la loi de 2014 sur la lutte contre le terrorisme qui donne une définition « extrêmement large » du terrorisme et permet de criminaliser l’expression pacifique de certains actes.

En outre, l’Autriche, la Belgique et le Danemark ont fait part de leurs préoccupations concernant les arrestations d’activistes, y compris de femmes pour leurs campagnes en faveur des droits.

Parmi les pays ayant envoyé en avance leurs questions à la délégation saoudienne, le Canada a ainsi souhaité avoir des précisions sur le statut des femmes activistes actuellement en détention, y compris une liste des accusations qui leur sont reprochées et la date de leur procès.

Enfin, les Etats-Unis ont pour leur part interpellé Riyad sur le système de la « kafala », qui oblige les travailleurs à obtenir l’autorisation écrite de leurs employeurs pour changer d’emploi ou quitter le pays. Ils ont aussi demandé si l’Arabie saoudite entend modifier sa loi sur le terrorisme pour qu’elle n’inclut pas des actes liés à la liberté d’expression, d’association ou de réunion pacifique.

A noter que dans le Rapport national soumis le 20 août 2018, l’Arabie saoudite a insisté sur sa Loi relative à la lutte contre les crimes terroristes et le financement du terrorisme.

« Promulguée par le décret royal du 1er novembre 2017, cette loi définit le crime terroriste et les procédures concernant l’arrestation, la détention, la mise en liberté dans l’attente du jugement, la désignation d’un conseil, la juridiction compétente appelée à connaître de l’affaire, la qualification des infractions et les peines encourues », a fait remarquer Riyad.

Graphique du Centre saoudien des communications et des médias expliquant que les femmes sont autorisées à conduire.Ministère des affaires étrangères de l'Arabie saoudite

Au sujet des droits des femmes, le rapport a rappelé le décret souverain du 26 septembre 2017 comprenant l’adoption des dispositions du Code de la circulation routière qui prévoit notamment la délivrance de permis de conduire aux hommes comme aux femmes.

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lundi 5 novembre 2018

RSF: Déclaration sur l'information et la démocratie !

Le dangereux métier de journaliste

La Commission présidée par Christophe Deloire et Shirin Ebadi divulgue ce 5 novembre la “Déclaration internationale sur l’information et la démocratie”, qui pose les garanties démocratiques dans l’espace global de l’information et de la communication.

Soixante-dix ans après l’adoption à Paris de la Déclaration universelle des droits de l’Homme: “Déclaration internationale sur l’information et la démocratie” pose les principes fondamentaux de l’espace global de l’information et de la communication, un “bien commun de l’humanité”, est-il déclaré dans le préambule. L’organisation de cet espace “relève de la responsabilité de l’humanité toute entière, par l’intermédiaire d’institutions démocratiques”. Ce texte de six pages, publié lundi 5 novembre 2018, précise les garanties démocratiques pour la liberté, l’indépendance, le pluralisme et la fiabilité de l’information, dans un contexte de mondialisation, de digitalisation et de bouleversement de l’espace public.

La Commission sur l’information et la démocratie, présidée par Christophe Deloire, secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF), et Shirin Ebadi, lauréate du prix Nobel de la Paix, a adopté cette déclaration solennelle à l’unanimité des membres. La commission, qui s’était réunie pour la première fois les 11 et 12 septembre 2018 à Paris, a œuvré pendant près de deux mois, en procédant à des échanges notamment par les moyens technologiques. La lettre de mission, rédigée par les coprésidents, prévoyait que la déclaration constitue “une référence qui permette de mobiliser tous ceux qui sont attachés à préserver un espace public libre et pluraliste, condition de la démocratie”.

La Commission est composée de 25 personnalités de 18 nationalités, parmi lesquels les lauréats du Nobel Amartya Sen, Joseph Stiglitz et Mario Vargas Llosa, la lauréate du prix Sakharov Hauwa Ibrahim, et également, par ordre alphabétique, de spécialistes des nouvelles technologies, d’anciens dirigeants d’organisations internationales, de juristes et journalistes, à savoir Emily Bell, Yochai Benkler, Teng Biao, Nighat Dad, Can Dündar, Primavera de Filippi, Mireille Delmas-Marty, Abdou Diouf, Francis Fukuyama, Ulrik Haagerup, Ann Marie Lipinski, Adam Michnik, Eli Pariser, Antoine Petit, Navi Pillay, Maria Ressa, Marina Walker, Aidan White et Mikhail Zygar.

Qu’apporte cette Déclaration par rapport au corpus de droit et de déontologie en vigueur ? Reconnaître que l’espace global de la communication et de l’information est un bien commun de l’humanité, donne une base de légitimité à l’instauration de garanties démocratiques. La consécration d’un “droit à l’information”, entendu comme un droit à l’information fiable, est une innovation qui établit que les êtres humains sont titulaires d’un droit fondamental qui leur permet de revendiquer la réception d’informations collectées, traitées et diffusées de manière libre, conformément à un idéal d’engagement pour la vérité, de pluralité des points de vue et une méthode rationnelle d’établissement des faits. Cette extension prolonge une évolution historique du droit.

Alors que la notion de “liberté d’expression” est utilisée pour justifier l’irresponsabilité d’entités qui créent des moyens techniques, des architectures de choix et des normes pour l’espace de l’information et de la communication, la Déclaration rappelle que la liberté d’expression est un droit des individus, avec des exceptions limitées. Les entités structurantes doivent respecter des principes fondamentaux : leurs activités doivent par exemple respecter une neutralité politique, idéologique et religieuse et il leur revient d’assurer le pluralisme, notamment par la sérendipité, et de mettre en place des mécanismes de promotion de l’information fiable. Ces entités structurantes doivent être prévisibles pour ceux sur qui elles ont de l’influence, résistantes à la manipulation et transparentes à l’inspection.

La Déclaration s’attache aussi à consacrer la fonction sociale du journalisme, qui justifie un effort particulier pour assurer sa viabilité financière. Le journalisme a pour rôle d’être un « tiers de confiance » pour les sociétés. Les journalistes ont vocation à rendre compte de la réalité de la manière la plus large, la plus profonde et la plus pertinente possible, en s’attachant à décrire les événements mais aussi les situations complexes et les évolutions, en conservant un équilibre entre les aspects positifs et négatifs des activités humaines et en distinguant l’important du trivial. La liberté et la sécurité des journalistes, l’indépendance de l’information, le respect de la déontologie sont des conditions essentielles pour l’exercice du journalisme, quel que soit le statut de ceux qui l’exercent.

Comment mettre en œuvre les principes de la Déclaration ? La Commission réclame la mise en place d’un groupe international d’experts, dont le mandat et le financement permettraient de garantir l’indépendance à l’égard des sociétés privées comme des gouvernements. Ce groupe devrait avoir le pouvoir d’enquêter sur les pratiques et les incidences de celles-ci sur les moyens, architectures et normes de la communication. “Le contrôle démocratique nécessitera la participation permanente d’experts qui auront vocation à assurer à la fois la représentation de la diversité de l’humanité et l’évaluation rigoureuse des pratiques et conditions de la production de connaissance dans l’espace de l’information et de la communication”, précise la Déclaration.

Les membres de la Commission sur l’information et la démocratie lancent un appel, publié dans la presse internationale à partir du 5 novembre : “Nous appelons les dirigeants de bonne volonté de tous les continents à se mobiliser en faveur des modèles démocratiques et d’un débat public ouvert dans lequel les citoyens peuvent prendre leurs décisions sur la base de faits. L’espace global de la communication et de l’information, qui est un bien commun de l’humanité, doit être protégé en tant que tel, afin de favoriser l’exercice de la liberté d’expression et d’opinion en respectant les principes de pluralisme, de liberté, dignité et tolérance, ainsi que l’idéal de la raison et de la connaissance. Nous demandons l’expression d’un engagement fort dès le 11 novembre, à l’occasion du Forum sur la paix, lorsque des dizaines de dirigeants politiques seront réunis à Paris.”

La “Déclaration internationale sur l’information et la démocratie” a été écrite en anglais. Deux traductions officielles, français et espagnol, sont actuellement disponibles. D'autres traductions officielles seront fournies ultérieurement.

LA DÉCLARATION

Préambule

L’espace global de l’information et de la communication est un bien commun de l’humanité qui doit être protégé comme tel. Son organisation relève de la responsabilité de l’humanité tout entière, par l’intermédiaire d’institutions démocratiques, dans le but de faciliter la communication entre les individus, les cultures, les peuples et les nations, au service des droits humains, de la concorde civile, la paix, la vie et l’environnement.

L’espace global de l’information et de la communication doit servir l’exercice de la liberté d’expression et d’opinion, en respectant les principes du pluralisme, de la liberté, la dignité, la tolérance et l’idéal de la raison et de la compréhension. La connaissance est nécessaire aux êtres humains pour développer leurs capacités biologiques, psychologiques, sociales, politiques et économiques. L’accès à la connaissance, en particulier celle de la réalité, est un droit fondamental.

Le contrôle politique sur les médias, l'assujettissement de l’information à des intérêts particuliers, l’influence croissante d’acteurs privés qui échappent au contrôle démocratique, la désinformation massive en ligne, la violence contre les reporters et l’affaiblissement du journalisme de qualité, menacent l’exercice du droit à la connaissance. Toute tentative de limiter abusivement cet exercice, par la force, la technologie ou le droit, est une violation du droit à la liberté d’opinion.

L’espace de l’information et de la communication doit être organisé de manière à permettre l’exercice des droits et de la démocratie. Il doit préserver et renforcer nos capacités à affronter les défis de notre temps, à anticiper notre destin commun et à rendre possible un développement durable prenant en compte les droits et intérêts des générations futures.

L’espace de l’information et de la communication doit garantir la liberté, l’indépendance et le pluralisme de l’information. Ce bien commun a une valeur sociale, culturelle et démocratique. A ce titre, il ne saurait être réduit à sa seule dimension commerciale. Les positions dominantes dans la production, la diffusion, le traitement et l’agrégation de l’information doivent être évitées si possible et contrôlées dans le cas contraire, de façon à préserver la diversité des faits et des points de vue.

Principes:

DROIT À L’INFORMATION

La liberté d’opinion est garantie par l’échange libre des idées et des informations fondées sur des vérités factuelles. La vérité, susceptible de prendre des formes multiples, repose sur la correspondance entre la réalité et les perceptions ou sur les meilleures preuves disponibles, établies par des méthodes de recherche, scientifiques, journalistiques ou autres pratiques professionnelles, visant à produire de l’information fiable et de la connaissance.

L’information fiable est une condition de l’exercice de la liberté d’opinion, du respect des droits humains en général et des processus démocratiques, notamment la délibération, l’élection, la prise de décision et la redevabilité. L’intégrité du processus démocratique est atteinte quand des informations susceptibles de l’influencer sont manipulées.

Le droit à l’information consiste en la liberté de rechercher et de recevoir des informations fiables et d’y accéder. L’information ne saurait être considérée comme fiable que si sa collecte, son traitement et sa diffusion sont libres et effectués conformément aux principes d’attachement à la vérité, de pluralité des points de vue et de rationalité des méthodes d'établissement et de vérification des faits.

L’engagement à la libre poursuite de la vérité, à l’exactitude factuelle et à l’absence d’intention de nuire est nécessaire à l'intégrité de l’information. Diffuser des informations trompeuses ou incorrectes, ou dissimuler des informations devant être connues, peut altérer l’aptitude des individus à comprendre leur environnement et développer leurs capacités.

Les conflits d’intérêts non-dits dans le champ de l’information sont une menace à la liberté d’opinion. Les contenus publicitaires ou promotionnels doivent être clairement identifiés comme tels.

LIBERTÉ D’EXPRESSION

La liberté d’expression est le droit fondamental des individus de s’exprimer. Conformément aux standards internationaux de la liberté d’expression, et en considération des droits et de la réputation d’autrui, ce droit comprend celui de critiquer les systèmes de pensée. Il ne saurait être entravé ou limité par les croyances ou les sensibilités d’autrui. La propriété intellectuelle, qui n’est applicable qu’aux créations et inventions, ne saurait créer de système clos dans l’espace de l’information et de la communication, ni être utilisée pour restreindre la délibération publique. Le produit du travail de collecte, de traitement et de diffusion de l’information donne droit à une juste rémunération.

VIE PRIVÉE

Les participants au débat public doivent être en mesure de protéger la confidentialité de leurs informations ou de leurs échanges privés. Le droit à la vie privée ne peut être restreint que par des mesures proportionnées et nécessaires dans une société démocratique à la préservation de l’ordre public, à la sécurité des personnes, à la prévention des crimes, à la protection de la santé ou à la protection des droits et libertés d’autrui.

RESPONSABILITÉ

La responsabilité de tous les participants au débat public est un principe essentiel qui implique la transparence sur leur identité. Les exceptions au principe de transparence sont légitimes si elles facilitent la recherche de la vérité ou si elles contribuent à la sécurité des participants. Les participants au débat public sont responsables de leurs propos et écrits, y compris des contenus qu’ils diffusent ou contribuent à diffuser. Cette responsabilité ne peut être établie que sur le fondement des restrictions à la liberté d’expression prévues par le droit international.

TRANSPARENCE DES POUVOIRS

Toute entité publique ou privée dotée de pouvoir ou d’influence a des obligations de transparence en proportion du pouvoir ou de l’influence qu’elle est en mesure d’exercer sur les individus ou les idées, dans les limites de l’intérêt public. Cette transparence doit être assurée de façon rapide, sincère et systématique. Les entités qui créent les moyens techniques, les architectures de choix et les normes de l’information et de la communication.

REDEVABILITÉ

Quand elles créent les moyens techniques, les normes et les architectures de choix, les entités structurantes - entendues comme les entités contribuant à la structuration de l’espace de l’information et de la communication - doivent respecter les principes et garanties qui assurent la nature démocratique de cet espace. Elles sont responsables à proportion de l’impact de leur contribution.

NEUTRALITÉ POLITIQUE, IDÉOLOGIQUE ET RELIGIEUSE

Les entités structurantes, telles les plateformes, doivent se conformer pleinement aux standards de la liberté d’expression et d’opinion et leurs activités doivent respecter à cette fin le principe de neutralité politique, idéologique et religieuse, quand elles participent de la structuration de l’espace de l’information et de la communication. Les systèmes qui diffusent et traitent l’information et les idées doivent être neutres à l’égard des intérêts de ceux qui les contrôlent, à l’exception de la publicité, qui doit être identifiée de façon explicite. PLURALISME

Les entités structurantes doivent promouvoir la diversité des idées et informations, le pluralisme des médias et favoriser la sérendipité. Les outils utilisés pour l’indexation et la curation - c’est à dire l’agrégation, le tri et la hiérarchisation de l’information - doivent autoriser le recours à des solutions alternatives, permettant un pluralisme de l’indexation, favorisant ainsi la liberté de choix de l’utilisateur.

INFORMATIONS FIABLES

Les entités structurantes doivent mettre en œuvre des mécanismes pour favoriser la visibilité des informations fiables. Ces mécanismes doivent être basés sur des critères de transparence, d’indépendance éditoriale, de mise en œuvre de méthodes de vérification et de conformité à l’éthique journalistique. L’intégrité, l’authenticité, la traçabilité des idées et des informations doivent être favorisées, de sorte que leur origine et leur mode de production soient connus. Favoriser les informations fiables ne saurait porter atteinte à la neutralité politique, idéologique et religieuse.

TRANSPARENCE À L’INSPECTION

Les entités structurantes doivent être prévisibles pour ceux sur qui elles ont de l’influence, résistantes à toute manipulation et ouvertes à l’inspection. Les plateformes doivent être transparentes sur leurs algorithmes de curation, les opérations de modération et leurs modalités humaines et techniques, la promotion financière des contenus, la collecte de données personnelles et les accords qu’elles pourraient avoir passés avec des gouvernements.

INTÉGRATION DÈS LA CONCEPTION

Le respect des obligations des entités structurantes, telles les plateformes, doit être intégré autant que possible dès la conception des programmes informatiques, des algorithmes et des objets connectés. Ces entités et services privés doivent respecter le principe de diligence raisonnable.

FONCTION SOCIALE DU JOURNALISME

La fonction sociale du journalisme est d’assurer un rôle de “tiers de confiance” des sociétés et des individus. Elle crée les conditions de l’équilibre des pouvoirs et rend possible la pleine participation des individus à la société. Elle a pour but de rendre compte de la réalité, de la révéler de la façon la plus large, la plus profonde et la plus pertinente possible pour favoriser l’exercice du droit à la liberté d’opinion. Le journalisme n’a pas vocation à présenter uniquement les événements, mais il doit aussi s’attacher à exposer les situations et les évolutions, de façon complète et inclusive, permettant au public de distinguer l’important du futile. Il lui revient de refléter les aspects positifs et négatifs des activités humaines et de présenter de manière constructive les solutions envisageables pour répondre aux grands défis de l’humanité.

DÉONTOLOGIE DU JOURNALISME

Les journalistes peuvent remplir leur fonction sociale à la condition que leurs droits soient protégés, qu’ils puissent travailler librement et qu’ils respectent leurs obligations déontologiques telles que définies dans les grands textes éthiques de la profession. Le journalisme peut être pratiqué par une pluralité d’acteurs, sans considération de statut, qu’ils soient professionnels ou non. Les journalistes doivent s’attacher à traiter l’information de manière à servir l’intérêt général et les droits fondamentaux du public. Ils ne doivent pas considérer l’information comme un produit commercial. Animés par l’exigence de vérité, ils doivent présenter les faits de façon impartiale, en faisant autant que possible abstraction de leurs propres intérêts et préjugés et en rejetant toute forme de connivence ou de conflit d’intérêt.

LIBERTÉ ET SÉCURITÉ DES JOURNALISTES

Le journalisme ne peut remplir sa fonction sociale que si la liberté et la sécurité des journalistes sont garanties, en ligne comme hors ligne. Les journalistes doivent être protégés contre toute forme de violence, de pression et de discrimination, contre toute forme de poursuite judiciaire abusive, et contre toute tentative d’affaiblissement de leurs capacités à remplir leur fonction sociale. Les journalistes ont droit à la protection du secret de leurs sources. Une protection effective des lanceurs d’alerte est nécessaire pour garantir la transparence des pouvoirs.

INDÉPENDANCE ÉDITORIALE

Les journalistes agissent en complète indépendance à l’égard de tous les pouvoirs comme de toutes influences abusives, politiques, économiques, religieuses ou autres. Toute atteinte aux principes d’indépendance, de pluralisme et d’honnêteté de l’information, de la part d’autorités publiques, de propriétaires ou d’actionnaires, d’annonceurs ou de partenaires commerciaux de médias, est une atteinte à la liberté de l’information. Le financement public ou privé du journalisme ne doit pas être accompagné de conditions de nature à dicter la substance d’un contenu ou à interférer avec l’appréciation de la réalité par un journaliste.

PÉRENNITÉ DU JOURNALISME

La fonction sociale du journalisme justifie un effort de la collectivité pour assurer sa viabilité financière. Vers un cadre international pour l’information et la communication Le devoir de responsabilité, s’agissant d’activités qui dépassent les frontières nationales, en particulier dans un domaine qui évolue rapidement, soulève des questions complexes. Le contrôle démocratique nécessitera la participation permanente d’experts qui auront vocation à assurer à la fois la représentation de la diversité de l’humanité et l’évaluation rigoureuse des pratiques et conditions de la production de connaissance dans l’espace de l’information et de la communication. A cette fin, un groupe international d’experts devrait être créé. Son financement et son mandat devraient permettre un niveau suffisant d’indépendance à l’égard des sociétés privées comme des gouvernements. Ce groupe devrait avoir le pouvoir d’enquêter, de façon continue, sur les pratiques et les incidences des moyens, architectures et normes de la communication. Il devrait publier des rapports périodiques et des recommandations sur les bonnes pratiques.

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dimanche 4 novembre 2018

RDC: Quoi, Kasongo Tshilunde (UNPC) et Chantal Kanyimbo (CSAC) dans l'équipe de campagne de Shadary ?

Incroyable ! Le Front Commun pour le Congo (FCC) a dévoilé samedi 3 novembre 2018 son équipe de campagne pour l'élection de Ramazani Shadary. L'Union Nationale de la Presse du Congo, "UNPC", et le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de la Communication "CSAC", sont à la surprise générale représentés au sein de l'équipe de campagne du dauphin d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale.

Kasonga Tshilunde, président de l'UNPC

Chantal Kanyimbo, rapporteur du CSAC

En effet, Kasonga Tshilunde, président de l'UNPC et Chantal Kanyimbo, rapporteur du CSAC sont des membres de la cellule chargée de lobbying de l'équipe d'Emmanuel Ramazani Shadary. Cette cellule est coordonnée par le fameux professeur Elikya Mbokolo, historien perroquet des autres, mais qui ne sait pas lire l'histoire du Congo. Cette cellule "Mbololo Lobbying" a pour rapporteur, Simon Bulupi. Outre le coordonnateur et le rapporteur, 16 membres composent cette cellule.

Je suis outré. L'Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC) n'a pas du tout évolué, malgré le Congrès de refondation de la presse congolaise, tenu au Centre Nganda, en mars 2004, avec 271 délégués venus de tous les coins du pays. J'ai été membre du comité préparatoire en tant que président des radios communautaires, avec le président Kitutu Oleantwa, Donat Mbaya de Jed, Kasonga Tshilundé qui n'était à l'époque que Secrétaire Général de l'UPC et d'autres...C'est lors de ce congrès que nous avions voté, que l'Union de la Presse Congolaise (UPC), qui se confondait avec un mouvement rebelle, sanguinaire et anthropophage de Thomas Lubanga dans l'Ituri, devienne l'UNPC: Union Nationale de la Presse Congolaise.

Réveil FM International est le premier média qui a dénoncé le déviationnisme de la la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) présidait par "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin. Qui a muselé des journalistes, médias et bâillonné des opposants, lors l'élection Louis Michel 2006. L'individu qui roulait Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale s'est retrouvé catapulté "Rapporteur au Sénat" nommé par l'imposteur-usurpateur qui trône par défi. La Haute Autorité des Médias (HAM) a muté en Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC), mais les méthodes sont demeurées les mêmes. En République démocratique du Congo, la régulation des médias signifie la répression de ces derniers. Ennemie de la presse, l'organe de régulation au lieu de jouer le rôle de médiateur par la concertation et le dialogue, elle est devenue liberticide. Au lieu de la neutralité, l’indépendance, la crédibilité et la légitimité, l'organe de régulation de Kinshasa s'est fourvoie en porte voix et caisse de résonance du régime des Mammouths Joséphistes.

Kasongo Tshilunde doit démissionner de la présidence de l'UNPC et Chantal Kanyimbo doit être virée du CSAC. Ils ne doivent pas profiter de leur position pour faire campagne de l'homme des coups sur coups, avec des machines à voler, 10 millions d'électeurs fictifs. Rouler pour Emmanuel Ramazani Shadary, c'est rouler pour Alias Joseph Kabila et son bilan catastrophique de 17 ans d'imposture, d'occupation et de prédation.

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samedi 3 novembre 2018

RDC: 400.000 dollars ont disparu chez Bruno Tshibala, ex-Udps !

Bruno Tshibala à Erevan. Photo Réveil FM International

Les Congolais vivent avec 1 dollar américain par jour. Ils n'ont pas d'eau potable, ni l'électricité et ne mangent pas à leur faim. Les enfants de Bruno Tshibala qui ont vécu dans la pauvreté extrême, jouent à la nouvelle bourgeoisie compadrore. Et Bertin Tshibala, l'un des fils de Bruno Tshibala est un Angwalima-Al Capone. Ayiba Atala Té. Un voleur patenté qui a vécu dans la misère et se venge de la situation de Crésus qu'occupe son père actuellement.

Ancien secrétaire général adjoint et porte-parole de l'UDPS, parti familio-tribalo-ethnique, qui a succédé Samy Bandibanga, un autre traître et collabo de l'UDPS, qui a rejoint la mangeoire des Mammouths Joséphistes et contribuer au glissement d'Alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo, Bruno Tshibala, qui revendique 36 ans de lutte aux côtés de l’opposant historique Etienne Tshisekedi, et l'actuel locataire de la Primature a vu disparaître 400.000 dollars américains en sa résidence à Kinshasa. Un Premier ministre peut-il garder autant d'argent dans sa résidence ? Le compte Twitter AfricaTopTweets @AfricaTopTweet et Scooprdc.net livrent l'information, on retient son souffle.

La famille se réunit en conseil pour que le coupable avoue son forfait. Mais aucun enfant n’endosse cette perte d’argent. Du coup, il est conseillé à Bruno Tshibala de recourir à un féticheur en vue de dénicher le coupable. C’est ce qui est fait. Le féticheur s’amène à la résidence du premier ministre et soumet les enfants à l’épreuve de son bracelet mystique. Chez les enfants innocents, ce bracelet se libérait de leurs bras sans problème. Mais le tour de Bertin Tshibala arrivé, le fameux bracelet est non seulement resté coller à son bras, mais il a aussi commencé à le coincer. L’enfant voleur a finalement avoué son forfait et a fui la maison.

Bruno Tshibala n'a même pas eu recourt à la police pour capturer son fils voleur, Bertin Tshibala et le remettre à la disposition de la justice. Pourquoi ? Les détracteurs de Bruno Tshibala l’accusent de toucher à beaucoup de pots de vin. Le plus récent serait celui perçu auprès des opérateurs des télécommunications, soit 750 mille USD pour les uns, et 7,5 millions USD pour les autres en vue de geler un décret ce que ce dernier a été soudoyé par les sociétés de télécommunications pour geler un décret si important devant faciliter la société « African General Investistment Limited (AGI) de fonctionner. C’est ce qui se dit à l’Autorité de Régulation de la Poste et de Télécommunications du Congo (ARPTC).

En février dernier, le ministre de PT-NITC, Emery Okundji, avait pris un arrêté portant désignation d’un opérateur public chargé de l’installation et de l’exploitation d’un système de contrôle des flux téléphoniques des réseaux des opérateurs des télécommunications en République démocratique du Congo attribuant à une entreprise privée dénommée "African General Investistment Limited (AGI)". Celle-ci devrait en principe, grâce à ses équipements de pointe, contre-vérifier les volumes réels de communications internes effectuées par les sociétés de télécommunications (Vodacom, Airtel, Orange, Africell…) par rapport à leurs déclarations.

Le système d’imposition dans le secteur des télécoms est déclaratif. C’est-à-dire que les opérateurs des télécoms payent leurs redevances sur base de leurs simples déclarations. Ce qui fait que généralement les flux de communications ainsi déclarés sont souvent minorés. Ceci a comme conséquence fâcheuse : un manque à gagner considérable pour le Trésor public évalué mensuellement à plus de cinq millions USD.

Les mafieux opérateurs des télécommunications auraient, pour l’étouffer, approcher le Premier ministre Bruno Tshibala et lui auraient gracieusement graissé les pattes. Ce pot de vin qui, pour certains s’élèverait à 750 mille USD, et pour d’autres à 7,5 millions... une cotisation des géants des télécommunications ayant comme objectif principal d’obtenir du Premier ministre le gel du décret devant faciliter à AGI qui détient déjà l’arrêté ministériel d’exploitation depuis février dernier, de fonctionner !

Il y a fraude des Télécoms en République démocratique du Congo. Si Vodacom a installé des serveurs à Gisenyi au Rwanda pour détourner les appels internationaux entrants en RDC, Airtel et Orange ont installé les leurs en Ouganda.

Ce sont leurs getways, qui font que les appels téléphoniques aussi subissent cet aiguillage de simboxing partant de l’Est de la RDC. Tout ça parce qu’il n’y a pas de getway national efficace qui doit faire sortir et faire entrer les différentes communications dans le cyberespace congolais. S’agissant de Vodacom, Serge Ndjoli démontre que quand l’on fait le ping pour vérifier tous ceux qui sont connectés sur Vodacom par réseau mobile, on constate que tous les pings sont orientés vers MTN, une société basée au Rwanda.

Pour cela, Vodacom s’est bien équipée à Goma avec des BTS de liaison. Quant à Orange, elle opère à travers LIQUID TELECOMS, basée en Ouganda qui se connecte au Congo par Bukavu et Goma. Mêmement pour Airtel qui se livre au même exercice, toujours à partir de l’Ouganda. Ces sociétés qui font la téléphonie IP, ont chacune sa porte d’entrée et de sortie. « Le le gouvernement congolais ne contrôle rien ».

Le manque à gagner énorme occasionné par le phénomène Sim box, beaucoup d’hôtels de Goma tout comme de Bukavu utilisent la connexion VSAT provenant du Rwanda et de l’Ouganda. Cette connexion méconnue du Congo ne rapporte malheureusement rien au Trésor public. Et c’est une perte en beaucoup de millions de dollars américains.

Kin Kiey Mulumba MOYIBICRATE, candidat Président de la République ne s'est-il pas acheter un manoir à Waterloo en Belgique, lorsqu'il était Ministre de PT-NITC ?

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jeudi 1 novembre 2018

Jamal Khashoggi a été "étranglé" puis "démembré" à l'ambassade saoudienne !

Le journaliste Jamal Khashoggi a été étranglé puis démembré à l'ambassade saoudienne !

Près d’un mois après la disparition de Jamal Khashoggi, l’Arabie saoudite est toujours au centre des critiques. Sous la pression internationale, Riyad avait reconnu, après plusieurs jours de dénégations, le meurtre du journaliste dans son consulat lors d’une opération « non autorisée », mais a avancé plusieurs versions contradictoires qui ont suscité le scepticisme.

Le journaliste Jamal Khashoggi a été étranglé puis démembré à l'ambassade saoudienne !

Dix-huit personnes ont été arrêtées par l'Arabie saoudite dans le cadre de l'enquête. Selon le communiqué du procureur, les autorités turques ont à nouveau demandé au procureur saoudien et la délégation l'accompagnant l'extradition des suspects. Elles ont également exigé de savoir où se trouvait le corps de Khashoggi: celui-ci n'a toujours pas été retrouvé, quatre semaines après les faits.

Le journaliste Jamal Khashoggi a été étranglé puis démembré à l'ambassade saoudienne !

C’est la première fois qu’un officiel turc, en occurrence le procureur d’Istanbul, dévoile les circonstances du meurtre du journaliste dans le consulat saoudien. "Conformément à un plan prémédité, la victime Jamal Khashoggi a été étranglée à mort dès son entrée au consulat, est-il écrit. Le corps de la victime a été démembré et on s’en est débarrassé suite à sa mort par strangulation, là encore conformément à un plan préparé d’avance."

Le journaliste saoudien, très critique à l’égard du prince héritier saoudien Mohammed Ben Salman et qui vivait en exil aux Etats-Unis depuis 2017, s’était rendu au consulat pour des démarches administratives.

Le journaliste Jamal Khashoggi a été étranglé puis démembré à l'ambassade saoudienne !

Irfan Fidan, reprenant des informations qui avaient déjà fuité dans la presse turque, a ajouté dans un communiqué diffusé par ses services que les assassins s'étaient ensuite débarrassés de son corps. Il a confirmé que l'assassinat avait été planifié, ce qu'a également admis le parquet saoudien.

Cette version conteste la première version avancée par Riyad. Le 19 octobre, les autorités saoudiennes avaient reconnu, sous la pression internationale, la mort de Jamal Khashoggi, mais affirmaient que celui-ci était décédé au cours d'une rixe déclenchée par « les discussions entre [le journaliste] et ceux qu'il a rencontrés au consulat du royaume ». Ils avaient ensuite admis qu'il avait sans doute été assassiné. Près d'un mois après sa mort, le corps n'a toujours pas été retrouvé.

Le journaliste Jamal Khashoggi a été étranglé puis démembré à l'ambassade saoudienne !

Régulièrement pointé du doigt en raison de ses liens potentiels avec l'un des tueurs présumés, le prince héritier d'Arabie Saoudite, Mohammed Ben Salmane, s'est exprimé pour la première fois sur l'affaire la semaine dernière. « Ceux qui sont derrière ce crime devront rendre des comptes », a affirmé l'homme fort du pays, parlant d'un « incident hideux ».

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Hommage à Papa Ricky Mapama, ancien Directeur de programme de Réveil FM !

Kinshasa, mars 2001,Papa Ricky Mapama, lors Festival Radiophonique au Palais du peuple. Photo Réveil FM International, archives

Que dire de Papa Ricky Mapama qui est décédé et sera enterré ce samedi 3 novembre 2018 à Lille en France ? Nous apprenons qu'il y a deux semaines, il était souffrant à Kinshasa en République démocratique du Congo et il a été rapatrié en France. A son arrivée, il a été embarqué dans une ambulance pour le CHU de Lille. Après l'hospitalisation et une batterie d'examens, il aurait piqué une crise durant l'opération, le mardi 30 octobre matin vers 6h.

Kinshasa, mars 2001, Freddy Mulongo raccompagnant Dominique Sakombi Inongo, Ministre de l'information et Communication. Photo Réveil FM International, archives

Nous n'oublions pas nos fous rires à l'émission "Matin Bonheur", saupoudré des impostures téléphoniques de Jean Yves Lafesse dans nos studios de l'immeuble Interfina sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa, Papa Ricky Mapama en bon animateur avait du répondant. Il était simple, serein, ouvert, aimant les autres mais surtout espiègle. De 1999 à 2003, Papa Ricky Mapama a été le directeur de programme de Réveil FM, la première radio associative et communautaire de Kinshasa. Après, il est allé travaillé au Centre Lokolé (Search for Common Ground) et avait poursuivi son chemin dans d'autres ONG-Congolaises. Pour nous la vraie information est celle de proximité. Il fallait donner la parole à ceux qui vivent et subissent l'événement, pas uniquement les fameux décideurs. Etre la voix des sans voix, c'est ça notre ligne éditoriale claire. La direction de Réveil FM avait deux directeurs : Papa Ricky Mapama, directeur de programme et Papa Kalonji Kamulele, directeur administratif et financier. Nous revenons ici, l'organisation du Festival Radiophonique-Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique du 19 au 21 mars 2001, des pays de l'Afrique centrale, après la fermeture abusive de Réveil FM-28 jours de radio silence à Kinshasa, par le ministre Dominique Sakombi Inongo en septembre 2000. Avec Papa Ricky Mapama et Papa Kalonji Kamulele, nous avions travaillé ensemble sur ce projet initié par Réveil FM, rien n'avait été fait auparavant. La réussite du Festival Radiophonique dépassa nos projections.

Kinshasa, mars 2001,Papa Ricky Mapama faisant signant signer la Charte des radios communautaires aux radioteurs. Photo Réveil FM International, archives

Après notre première rencontre à Paris, Papa Ricky Mapama avait décidé de rentrer au Congo et avait vécu la fuite du dictateur Mobutu, l'entrée de l'AFDL et l'agression Rwando-Ougando-Burundaise de 2 août 1998 avec ses conséquences: coupure d'électricité, décès des nourrissons dans des couveuses, denrées alimentaires rares...ça l'avait déconcerté, il avait décidé de s’éloigner de Kinshasa et se tourner vers la plantation des champs à Mbakana. A mon retour au pays, je suis allé le chercher dans la parcelle familiale à Inzia 46/A, quartier Matongé, commune de Kalamu. Je l'avais convaincu de partager avec nos jeunes compatriotes, son expérience expérience radiophonique à la radio Campus de Lille, Réveil FM a été inauguré le 20 novembre 1999 à Kinshasa. Bien avant, à deux, nous avions assumé la formation durant trois mois, avant l'ouverture de la radio, de la trentaine des étudiants de l'IFACIC, Université Protestante, l'Institut National des Arts et l'Institut Catholique qui devaient faire par la suite l'ossature des journalistes-animateurs (trices) de Réveil FM à Kinshasa. Notre station de radio n'a jamais piqué les journalistes et animateurs venant d'autres médias. Nous formions des jeunes dans la vision d'un média citoyen, alternatif de proximité. Aucune information diffusée sur Réveil FM n'a jamais été payante. Nous avons toujours combattu le "Coupage" ! Si un journaliste ou animateur quémandait de l'argent pour diffuser l'info, il était viré illico presto. L'information doit être libre et l'indépendance de Réveil FM en dépendait.

Kinshasa, mars 2001, Freddy Mulongo prononçant le discours d'ouverture du Festival Radiophonique. Photo Réveil FM International, archives

Mon discours fut ancré sur la liberté d'expression et de la presse, thermomètre de la démocratie dans un pays. Dominique Sakombi Inongo, alors Ministre de l'information et Communication, prit 45 minutes répondant point par point de mon discours avant de prononcer le mot d'ouverture du Festival Radiophonique avec des radoteurs de la République démocratique du Congo, du Congo-Brazzaville, du Gabon, du Cameroun, du Tchad, du Burundi et nos amis de la France. Les ambassadeurs présents dans la salle au Palais du peuple n'en revenaient pas. Bernard Sexe, qui assurait l'intérim de l'ambassadeur de France à Kinshasa, vient me voir et me dit: "Freddy Mulongo, si tu vas en prison, la France t'apportera des oranges. C'est très fort ce que tu as osé dire à ton ministre" ! A Kinshasa, de 1999-2007, Réveil FM fut ne radio de proximité, pluraliste, où jeunes, travailleurs, chômeurs, femmes, personnes âgées, handicapés, artistes, entrepreneurs étaient invités à prendre la parole, c’est-à-dire tous les citoyens sans exclusion ni titre ni mérite. Réveil FM était au service de la population locale tout en faisant la promotion de son identité et son expression culturelle. C'est la seule dans la capitale qui avait des émissions en langues vernaculaires: Kimbala, kiyombe, Kisakata, Tshiluba, Kingombe, Kilubakat... Réveil FM était une radio comme la ville, une radio pour tous où ceux qui croient tout savoir et ceux qui pensent ne rien comprendre avaient la parole. Mais aussi un lieu de rencontre de toutes les forces vives, toutes les ethnies et tribus de la République démocratique du Congo. Enfin, un instrument de participation de la population au développement de la vie locale. Réveil FM faisait la promotion de la paix, la compréhension entre communautés congolaises et combattait avec force le tribalisme, le racisme, l’apartheid, la guerre et autres maux.

Des journalistes et animateurs de toutes les origines et provinces de la République démocratique du Congo: Gérôme Bokolongo Nkolombe, Nelly Assina, Karine Ngalibaya, Edmond Ngoie Mukendi, Justin Yumba, Françoise Mukuku, Voka Mule, Karine Mafuta Mbo, Chantal Koshi Poloto, Nana Mbala, Mimi Engumba, Ebengo, Joe Barry Kassanda, Adam Shemisi, Docteur Ndoki, José Kalumire, Mathieu Tshilumba, Auguste César Kanku, César Ntangu Lihau, Amani Kingombe, César Tshiamala, Michel Ndiku, Pathron Mulongo, Michel Otto, Felly Mukendi, Tony Mwepu, Kiki NKulu, Héritier Sidiakala, Ben Kalunga

Des journalistes et animateurs de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Il y a plus aberrant qu'un ministre qui ment publiquement comme il respire. Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", fieffé menteur restera dans l'histoire de la République démocratique du Congo comme l'un des prédateurs de la liberté de la presse. Nommé ministre de l'information par M'zée Laurent-Désiré Kabila, celui qui fut le Goebbels de Mobutu cru bon de réchauffer les méthodes mobutistes de propagande, formatage et envoûtements des esprits. Le 14 septembre 2000, il convoqua tous les responsables des médias audiovisuels de Kinshasa à l'Institut Congolais de l'audiovisuel (ICA) dans l'enceinte de la RTNC. Arrivée en retard, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" se mit à menacer tout le monde, il qualifia le pluralisme médiatique du paysage audiovisuel congolais de la "Cour du roi Pétaud", "où chacun est maître et agit comme bon lui semble". Le 16 septembre 2000, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" ferme six stations de radio et quatre chaînes de télévision interdites". Pour la radio catholique Elikya, il évoqua le manque d'attestation de bonne vie et mœurs du Cardinal Etsou, quant à Réveil FM, à cause de nos informations de proximité, non institutionnelles, il nous qualifia de radio subversive...Des raisons politiques maquillées en serpent de mer administratif. Nous publions le communiqué de Reporters sans frontières de l'époque.

Des journalistes et animateurs de Réveil FM. Photo Réveil FM International, archives

Dans une lettre adressée au ministre de la Communication, M. Dominique Sakombi, Reporters sans frontières (RSF) a protesté contre l'interdiction de diffusion de dix entreprises de presse audiovisuelles. L'organisation a demandé au ministre de "bien vouloir revenir sur [sa] décision afin de permettre à ces dix médias de recommencer à émettre normalement". "On peut s'étonner que, moins de deux semaines après sa prise de fonction à la tête du ministère de la Communication, M. Sakombi prenne une telle mesure qui réduit au silence la quasi-totalité des médias privés audiovisuels. Cela montre, une fois encore, le peu de volonté des autorités de ce pays, à laisser se développer une presse libre et indépendante", a ajouté Robert Ménard, le secrétaire général de l'organisation. RSF a également rappelé que la République démocratique du Congo a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politiques qui garantit, dans son article 19, la liberté de "recevoir et de répandre des informations". Selon les informations recueillies par RSF, le ministre de la Communication a pris un arrêté, le 14 septembre 2000, interdisant la diffusion des médias suivants : Radio Elikya,Radio Réveil FM, Radio Malebo Broadcast Channel, Radio TKM et Television TKM, Radio Sentinelle, Radio Kintuadi, Antenne A Television, Canal Kin 1 et Canal Kin 2. Le ministre a affirmé que ces médias ne respectaient pas "les dispositions finales du cahier des charges pour les stations de radio et/ou de télévision privées". En dehors de la Radio-télévision nationale du Congo (RTNC - organe d'Etat), un seul groupe privé, Raga TV et Raga FM, peut continuer à émettre.

Réveil FM fut fermé par Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" arbitrairement et abusivement durant 28 jours. Au lieu de nous abattre les 28 jours de radio silence affermirent notre détermination pour la défense la liberté de la presse au Congo. C'est chaque jour, que nous montions les 17 étages sans ascenseur de la Tour de la RTNC jusqu'au bureau de Sakombi pour réclamer notre récépissé. C'est aussi grâce à cette fermeture que nous avons eu la lumineuse idée d'organiser à Kinshasa, le festival Fréquences libres ou le pluralisme radiophonique qui a eu lieu du 21 au 24 mars 2001 au Palais du peuple. Plus tard, j’apprendrais que Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" n'avait pas apprécié que je l'ai appelé"Frère Jacob, en conférence de presse", nom qu'il avait emprunté lors de sa fausse conversion à la foi chrétienne, après avoir été un fétichiste-sataniste !

Kinshasa, Papa Ricky Mapama modérateur avec un radioteur Tchadien. Photo Réveil FM International, archives

La défense de la liberté de la presse vaut son pesant d'or dans un pays comme la République démocratique du Congo où le pluralisme médiatique est frelaté. Chaque ministre, sénateur, député a son journal, sa radio et télévision. Une triste réalité, qui fait que les médias sont otages des politicailleurs-ventripotents, sans idéaux, ni convictions ni valeurs démocratiques. Le remplissage de leur tube digestive est le premier de tous leurs soucis. Le musellement de la presse est un sport favori. Le Congo a vraiment du chemin à faire dans ce domaine.

Kinshasa, Nzubi Lobito et Freddy Mulongo au palais du peuple. Photo Réveil FM International, archives

Chacun de nous a fait des choses plus importantes dans sa vie. Organiser un Festival Radiophonique à Kinshasa, avec autant des radioteurs venus d'Afrique centrale, dans un pays où un chef d'Etat a été assassiné au palais présidentiel deux mois auparavant, le secteur médiatique étant sensible, venant de France nous étions considérés comme des subversifs...il fallait y penser et le faire ! Merci Papa Ricky Mapama pour ton apport au pluralisme médiatique en République démocratique du Congo. La France fut ton inspiration, mais le Congo fut le lieu où tu as partagé ton savoir et expertise. Nos jeunes formés écument dans tous les médias du paysage médiatique congolais

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Jean Claude Kalala: "Maman ne sera pas enterrée au Congo sous occupation" !

La résistance est un état d'esprit, pousse à des réflexes de ne pas baisser la garde. Garder son âme de résistant en toute épreuve de la vie est aussi une épreuve de vie. Etre résistant, contre le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila, sa bande et son système, est un engagement de 100% ! Jean-Claude Kalala Muayika, notre compatriote qui organise avec le Collectif des Congolais de Suisse, à Zurich bastion de la résistance patriotique, des méga-marches Anti-Kabila et son système de prédation, a perdu sa mère. Âgée de 82 ans, Maman Mbuyi Madeleine s'en est allée le jeudi 25 octobre 2018 à 23h50, à Grigny en France ! Faut-il rapatrier le corps de Maman Mbuyi Madeleine en République démocratique du Congo ? Jean-Claude Kalala Muayika qui porte le nom du père de sa mère, qui est l’aîné a convaincu la famille : "Maman ne sera pas enterrée au Congo sous occupation" ! Elle rejoindra le caveau familial auprès de son mari, au cimetière du Clotay à Grigny, jusqu'à la libération totale du pays. Jean-Claude Kalala Muayika dont la dernière grande marche Anti-Kabila a été organisée, par le Collectif des Congolais de Suisse, devant le siège de Glencore, pilleur des ressources de la République démocratique du Congo, à Baar dans le canton de Zoug, le 13 juillet dernier, ne demeure pas moins vigilant et sur ses gardes.

Maman Mbuyi Madeleine était aimée par ses enfants et petits enfants dont une partie porte son nom. Son désir de retourner au pays sera exaucé. L'important est qu'elle repose d'abord en paix, dans un pays la France qui n'a plus connu de guerre depuis plus de 50 ans.

Une veillée de prière est organisée donc aujourd'hui jeudi 1er novembre à 20h dans la salle Guadaloupe située derrière l’église Notre Dame De Toute Joie, avenue des Sablons 91350 Grigny.

La messe de requiem aura lieu, le samedi 3 novembre 2018 à 14h en l’église catholique Notre Dame De Toute Joie. Elle sera suivie des obsèques au cimetière du Clotay à Grigny.

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mercredi 31 octobre 2018

Assassinat du journaliste Khashoggi: La Haut-Commissaire, Michelle Bachelet hausse le ton à l'ONU !

Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme

Jamal Khashoggi, le journaliste saoudien assassiné le 2 octobre 2018, a-t-il été victime d’un crime d’Etat ? Installé aux Etats-Unis après être tombé en disgrâce à la cour royale d'Arabie, l'éditorialiste du Washington Post a-t-il payé pour ses critiques contre le prince Mohamed Ben Salmane ? Les dernières images de Jamal Khashoggi sont celles de son entrée au consulat saoudien à Istanbul.

La Haut-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, a affirmé que le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi devait faire l'objet d'une enquête indépendante et impartiale, afin de garantir un examen approfondi et d'établir les responsabilités pour les violations des droits humains commis au cours d'un « crime aussi effroyable que répréhensible ».

« Je me félicite des mesures prises par les autorités turques et saoudiennes pour enquêter sur les auteurs présumés du meurtre de M. Khashoggi et les poursuivre en justice. Toutefois, compte tenu des informations selon lesquelles des hauts responsables saoudiens auraient apparemment été impliqués, et que ces actes se sont déroulés au consulat d'Arabie saoudite, il faut placer la barre très haut pour garantir la véritable responsabilité et la justice d'un crime aussi effroyable que repréhensible contre un journaliste et critique du gouvernement », a déclaré Michelle Bachelet.

« Pour qu'une enquête soit menée sans aucune apparence de considérations politiques, la participation d'experts internationaux, disposant d'un accès complet aux preuves et aux témoins, serait hautement souhaitable », a précisé la Haut-commissaire, dans une déclaration. Michelle Bachelet a ajouté qu'il serait important de déterminer si de graves violations des droits de l'homme telles que la torture, l'exécution sommaire ou la disparition forcée ont été commises et d'identifier toutes les personnes impliquées dans ce crime, indépendamment de leur capacité officielle.

La cheffe des droits de l’homme de l’ONU a appelé les autorités turques et saoudiennes à coopérer afin que toute la vérité soit révélée sur l'assassinat de M. Khashoggi et que les droits à la vérité et à la justice, de sa famille et du public en général, soient pleinement réalisés.

« Un examen médico-légal, y compris une autopsie sur le corps de la victime, est un élément crucial de toute enquête sur un meurtre, et j'exhorte les autorités saoudiennes à révéler où se trouve son corps sans plus de délai ni de tergiversations », a conclu la Haut-commissaire aux droits de l’homme.

La Turquie a affirmé douter de la volonté de l'Arabie saoudite de "coopérer sincèrement" dans l'enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi. La Turquie a émis mercredi des doutes sur la volonté de l'Arabie saoudite de "coopérer sincèrement" dans l'enquête sur le meurtre du journaliste saoudien Jamal Khashoggi au consulat de son pays à Istanbul.

Un haut responsable turc parlant sous couvert d'anonymat a affirmé que les officiels saoudiens se montraient "surtout soucieux d'obtenir les preuves que nous avons contre les auteurs du meurtre". "Nous n'avons pas eu l'impression qu'ils ont hâte de coopérer sincèrement dans l'enquête", a-t-il ajouté.

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dimanche 28 octobre 2018

Cameroun: Paul Biya, dictateur et la gérontocratie de son système à l'Afrique en miniature !

Paul Biya, le dictateur indéboulonnable !

Ceux qui ont félicité le gérontocrate Paul Biya pour sa énième réélection sur le trône du Cameroun ne rendent pas un bon service à ce pays et au Continent africain. Le Cameroun est un pays d’une incroyable diversité. Souvent qualifié d’«Afrique en miniature» pour sa diversité géographique et humaine. Parmi des facteurs en exergue figurent en bonne place : une situation idéale au centre du continent, entre l’Afrique des plaines et des plateaux, l’Afrique des forêts et des savanes, l’Afrique des chrétiens et des musulmans, l’Afrique anglophone et francophone...

Le roi fainéant Paul Biya défendu par des journalistes camerounais à Erevan. C'est à peine croyable mais c'est ça la réalité. "Paul Biya n'est pas dictateur, il est notre président élu", clame un thuriféraire sans complaisance dans le bus presse qui nous ramène à Tsakhkadzor ! Pardieu, un pays sans alternance est une démocratie ! Si mêmes les journalistes Camerounais réfléchissent, le Cameroun est mal parti. Comment peut-on éclairer ses lecteurs, auditeurs et téléspectateurs en affirmant des niaiseries pareilles. Le Cameroun est une démocratie à la camerounaise ! Les journalistes sont thuriféraires, la presse est muselée, la société civile bâillonnée, l'opposition divisée par le régime...Paul Biya est le seul Camerounais capable de diriger ce pays. On croirait entendre Kin Kiey Mulumba "MOYIBICRATE" avec son Kabila Désir TO Tondi Yo Nanu Té !

Le président Paul Biya, c'est connu participe rarement aux sommets africains et internationaux. Il occupe 8 mois par an, un étage de l'hôtel International de Genève. Il se pavane, fait du ski, dépense des folles sommes d'argent..et ne connais même pas certains de ses ministres camerounais. Paul Biya âgé de 85 ans connu, pulvérise le record du plus vieux président du monde avec 36 ans de règne. Seulement, la gérontocratie des principaux acteurs du système Biya, reste un sujet de questionnement pour un pays où l’extrême longévité politique du régime semble de plus en plus écoeurer les citoyens de bonne foi.

Le Cameroun a aussi le plus vieux sénateur du monde avec Chief Victor Muketé âgé de 100 ans

Le plus ancien député du monde est Camerounais, en la personne de Cavaye Yeguié Djibril élu pour la première fois en 1958

Le plus vieux patron de la police nationale du monde est Camerounais Martin Mbarga Nguele âgé de nos jours à 85 ans

Tout comme le doyen des chefs des missions diplomatiques du monde est Camerounais: il s'agit de Koué Ntonga, actuel ambassadeur du Cameroun au Sénégal dont l'âge est de 85 ans.

Le plus ancien membre du gouvernement de la planète est du Cameroun, et a pour nom Amadou Ali, actuel vice-Premier ministre, chargé des Relations avec l'Assemblée. Voilà 35 ans qu'il est ministre !

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vendredi 26 octobre 2018

Francophonie: Ces pays membres qui "Khashoggisent" des journalistes !

Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l'OIF

Silence radio à l'Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), pas de communiqué officiel pour dénoncer l'odieux assassinat du journaliste Jamal Khashoggi. Faut-il attendre en janvier 2019, lorsque Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale "désignée" de l'OIF va prendre ses fonctions, pour qu'il y ait un communiqué de condamnation de l'assassinat du journaliste Jamal Khashoggi ? Et sur le Continent Africain, le président Macky Sall du Sénégal et Mohamed VI roi du Maroc, deux pays piliers de la Francophonie et les plus ardents avocats de l’adhésion du Royaume d'Arabie Saoudite à la Francophonie, sont devenus silencieux et aphones depuis l'assassinat barbare en Turquie du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, très critique envers le pouvoir.

Accusée notamment de violations des droits humains, l’Arabie saoudite a décidé de retirer sa demande, très contestée, d’adhésion à l’Organisation internationale de la francophonie (OIF), le jeudi 11 octobre, c'est-à-dire le premier jour de l'ouverture du XIVè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie. La Gambie, l’Irlande, l’État américain de la Louisiane et Malte ont demandé à intégrer l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) lors du Sommet de la Francophonie à Erevan. En août dernier, Riyad a en effet expulsé l’ambassadeur canadien Dennis Horak, après que la diplomatie canadienne avait demandé la « libération immédiate » de militants des droits humains dans le pays. En Arabie Saoudite, les femmes ne jouissent pas du statut d’adulte majeur. Le royaume pétrolier applique la peine de mort par décapitation et ne respecte pas l’égalité homme-femme.

Des journalistes pris en otages, tués, disparus dans des conditions mystérieuses ou encore emprisonnés en raison de leurs idées, cela fait, désormais, partie du lot quotidien. Le risque du métier, dit-on…Les attaques dont sont victimes les journalistes constituent un abus de pouvoir et une négation totale de la liberté d'expression, c'est-à-dire une violation des droits de l'Homme. Les internautes se sont déchaînés sur les réseaux sociaux: "Jamal Kashoggi a été tué par l'état qui est le principal représentant de l'islam sunnite dans le monde !", "Un journaliste s’est fait dépecer au couteau pendant 7 min avant qu’il ne meurt au consulat d’Arabie Saoudite en Turquie. Pas un mot de la profession", "Si un journaliste avait reçu une baffe au consulat de Russie, qu’est-ce qu’on n’aurait pas entendu sur Poutine!", "L'Arabie reconnait que le journaliste Khashoggi est bien mort dans son consulat - "accidentellement" (pendant qu'ils découpaient son corps ?)" !, "Comment une "rixe" dans un Consulat peut entraîner la mort d'un homme? Qui étaient les adversaires de Khashoggi et que faisaient-ils là au Consulat? Pourquoi en sont-ils venus aux mains avec le journaliste? Qu'ont-ils fait de son corps?"... Réponse: Le corps de Jamal Khashoggi aurait été retrouvé dans un puits situé sur le territoire de la résidence du consul saoudien à Istanbul, selon le président du parti turc VATAN, Dogu Perinçek.

Le corps sans vie de Viktoria Marinova, 30 ans, journaliste dans une télévision bulgare a été retrouvé , dans un parc de la ville. Elle a été, selon le procureur régional, « frappée à la tête et étranglée ». Le jour même, les autorités turques ont annoncé que le célèbre journaliste saoudien, Jamel Khashoggi, porté disparu avait été supprimé à l’intérieur du consulat de son pays à Istanbul. Les deux journalistes ont en commun de ne pas être en odeur de sainteté dans les hautes sphères de leurs pays respectifs. Marinova qui animait une émission sur les questions de société, avait, la veille de son assassinat, diffusé un reportage sur « des soupçons de fraude aux subventions européennes qui impliqueraient des hommes d’affaires et des élus ». Alors que Khashoggi, est un pourfendeur du régime saoudien et de son actuel homme fort, l’Emir Mohamed Ben Salmane. Entré au consulat, le mardi 2 octobre 2018, pour obtenir une attestation de divorce de sa femme saoudienne afin d’épouser une jeune turque, il n’en est jamais ressorti. Khashoggi, 60 ans, le 13 octobre, était un célèbre éditorialiste saoudien. Il a été interdit d’exercer son métier de journaliste dans son pays en raison de ses critiques contre le président américain Donald Trump. Il avait décidé de s’exiler dans le pays de Trump pour pouvoir le critiquer à son aise, et critiquer son jeune allié le prince héritier Mohamed Ben Salmane, MBS, dans le « Washington Post » où il collaborait depuis 2017, ainsi que dans des journaux arabophones. Il était souvent sollicité par des chaines de télévision pour commenter l’actualité dans le monde et dans son pays.

Caricaturer Paul Kagame, le roitelet au Rwanda: 7 ans de prison !

Au Classement mondial de la liberté de la presse établi par RSF en 2018, le Rwanda est 154e. Parmi les 58 Etats membres de l’OIF, seuls cinq pays ont un bilan pire que le Rwanda en matière de liberté d’information. Censure, menaces, arrestations, violences, assassinats… Le régime dirigé d’une main de fer par Paul Kagamé depuis 2000, et dont Louise Mushikiwabo est ministre depuis près de 10 ans, dispose de l’un des pires systèmes de répression à l’égard des médias et des journalistes. Son président occupe une place de choix dans la galerie des prédateurs de la presse constituée par RSF.

Caricaturer le président rwandais Paul Kagamé peut toujours conduire les journalistes rwandais en prison. Le nouveau code pénal adopté le 27 septembre dernier reste extrêmement répressif. L’outrage d’un parlementaire ou d’un agent de la fonction publique par la parole, l’écrit ou la caricature est passible d’une peine pouvant aller jusqu’à deux ans de prison et 490 euros d’amende. La peine est même doublée lorsque les faits concernent les "Hautes Autorités du pays".

Le nouveau texte supprime la diffamation envers les particuliers mais crée des délits d’injure et de diffamation envers le président assortis de peines allant de cinq à sept ans de prison et d’un maximum de 6 860 euros d’amende. L’article 156 fait également peser une épée de Damoclès sur la production de reportages audiovisuels en considérant que tout montage de photos ou d’images qui ne sera pas précisé comme tel constituera une infraction passible d’une peine maximum d’un an de prison.

Louise Mushikiwabo, Secrétaire Générale de l'OIF aura-t-elle le courage de dénoncer les exactions qui se passent dans son propre pays le Rwanda ? Alors que c'est Paul Kagamé, le dictateur rwandais qui a usé de son poids de Président de l'Union africaine pour la hisser au prestigieux poste de SG la Francophonie ?

Trois journalistes Russes assassinés en Centrafrique !

La République Centrafricaine occupe la 112e place sur 180 dans le classement 2018 de la liberté de la presse établi par RSF. Les assassins, en août 2018, de trois journalistes russes toujours encore identifiés: « Orhan Djemal, célèbre reporter de guerre indépendant, Kirill Radtchenko, caméraman, et Alexandre Rasstorgouïev, documentariste, ont été assassinés par un groupe d’hommes armés non-identifiés » alors qu’ils enquêtaient sur l’implication de mercenaires russes en Centrafrique pour Tsour, « un média d’investigation en ligne appartenant à Mikhaïl Khodorkovski, l’un des principaux opposants de Vladimir Poutine » les trois journalistes se trouvaient sur le territoire centrafricain depuis quelques jours pour enquêter sur la présence et le rôle de mercenaires appartenant à Wagner, une société militaire privée russe également connue pour ses activités en Syrie » Plus de quatre ans après la mort de la photojournaliste Camille Lepage, ce triple assassinat vient rappeler à quel point il reste extrêmement dangereux pour les journalistes de témoigner du conflit en République centrafricaine !

RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa

Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icône des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

Depuis 2014, une procédure est en cours, du côté du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.

La situation des défenseurs des droits humains s’est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à l’intérieur du pays d’au moins un million d’habitants et contraint plus de 35 000 personnes à fuir en Angola, pays frontalier. Dans l’est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s’en prendre aux civils et d’exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d’assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône abusivement en toute illégalité et illégitimité à la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l’expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à son domicile dans la nuit de lundi à mardi, à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brûlé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à Limete-Mombele, à Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 août 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l’affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d’où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à attendre leur cible, sans s’attaquer à quiconque d’autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relâchés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d’être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d’arracher l’ordinateur du journaliste. Le groupe d’accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s’est attaqué qu’au journaliste. La victime était ciblée.

Le cas de Chirhambiza est tout drôle. Il revenait d’une fête, la nuit, et c’est vrai qu’il est entré dans un quartier où des bandits s’attaquent souvent aux passants. Mais le seul accusé s’avère être l’ami du défunt avec qui il revenait le même soir de la fête.

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jeudi 25 octobre 2018

Cédric Herrou, le barbu décontracté et héros du documentaire "Libre" !

Couthures-sur-Garonne, Cédric Hérrou au Festival International du journalisme. Photo Réveil FM International

Cédric Herrou a 41 ans, il est le défenseur emblématique des migrants. De gardes à vue en procès médiatiques, l'homme qui a fait entrer dans le droit français le "principe de fraternité" continue son action, qui l'expose à des menaces régulières. Cédric Herrou est le symbole de l'aide aux migrants en France. Condamné en 2017 à quatre mois de prison avec sursis pour aide à l'immigration clandestine, il a obtenu cet été une victoire emblématique: le Conseil constitutionnel a consacré pour la première fois le "principe de fraternité" comme l'un des grands principes du droit français, estimant qu'une aide désintéressée au "séjour irrégulier" des étrangers ne saurait être passible de poursuites.

Cédric Herrou passe au contrôle de sécurité. Photo Réveil FM International

Couthures-sur-Garonne est un village qui reste calme même en été. Sa petite plage n'attire pas au delà de la commune. Et ses 390 habitants voient peu de touristes. Petit village du Lot-et-Garonne qui ne fait jamais parler de lui, sauf pendant le festival international de journalisme. Du 13 au 15 juillet, il attire tous les médias et des grands noms de la profession. Une notoriété éphémère mais appréciable pour Couthures-sur-Garonne. Situé au bord de la Garonne et en zone inondable, le village de Couthures, qui accueille le Festival international du journalisme, se bat pour exister. Les ressources économiques ont disparu, les habitants ont vieilli, mais la solidarité est toujours là. Le bus qui récupère les journalistes et conférenciers pour le Festival International du journalisme à Couthures-sur-Garonne vient d'arriver, à mon gîte de Marmande, à 10 kilomètres du site du Festival.

Je monte et mon voisin c'est Cédric Herrou, il est serein, zen, décontracté et d'un calme olympien. Reconnaissable par ses lunettes rondes du philosophe Jean-Paul Sartre et barbe, je m'empresse de sortir mon appareil photo. A ma question pourquoi aide-t-il des migrants ? Il me répond qu'à l'âge de 18 ans, il voulait aller en Afrique mais n'avait visité qu'un pays du Maghreb. Il est rentré en France, maintenant c'est l'Afrique qui vient à lui.

Depuis 2015, un modeste agriculteur français, de la vallée de la Roya, région frontalière de l’Italie, engagé auprès des migrants. Producteur d'olives bio et éleveur de 500 poules sur les pentes rocailleuses de la vallée de la Roya, il accueille des migrants, jusqu'à 80 à la fois, chez lui, sur son terrain en pente, dans un campement en fortune. Cédric Herrou, a décidé, avec le soutien d’habitants de la vallée, d’accueillir des réfugiés, qui, venus des camps de Vintimille, passent la frontière pour déposer une demande d’asile en France. Des migrants venus du Nigeria, d'Ethiopie,, d’Érythrée fuyant la guerre, la faim; des femmes enceintes, des jeunes gens, qui se retrouvent bloqués à Vintimille et échouent dans la vallée de la Roya en tentant de passer la frontière Franco-italienne.

Cédric Herrou, longtemps, se revendiquait "délinquant". Mais il n'est plus hors-la-loi, avec la reconnaissance du principe de fraternité au cœur de son combat humanitaire auprès des réfugiés. Il n'empêche : cet homme intègre divise et dérange. A la fois les autorités, le préfet des Alpes-Maritimes qui le poursuit devant la justice, et l'extrême droite. Cet homme, Cédric Herrou, n'est pas seul: il est entouré d'autres habitants de la Roya, tout aussi solidaires, notamment d'une infirmière, d'une avocate, d'un cinéaste, Michel Toesca, qui l'a filmé depuis le début de son engagement dans l'anonymat, en 2015. Deux années filmées en amateur durant cette lutte quotidienne, altruiste et triviale, paradoxale.

Distingué à Cannes par une mention spéciale à l'OEIL d'or, ce documentaire en immersion est exceptionnel. Il fait saisir sur le vif le sens d'un combat pour la dignité et fait peu à peu émerger la figure d'un vrai héros, d'un héros tout simple, qui ne se prend au sérieux mais sait aussi tenir tête aux forces de l'ordre et représentants de l'Etat...Juste parce qu'il veut continuer d'être "Libre", libre de manifester sa fraternité avec des clandestins, libre de leur permettre d'exercer leur droit d'asile en France...

Pour le cinéaste, Michel Toesca, ce documentaire "n'est pas un film militant". "Pour moi, c'est un film politique. Cédric n'a jamais été un militant, moi non plus, c'est simplement une réaction humaine".

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mercredi 24 octobre 2018

Affaire Ndaywel: Les activités du CLC suspendues dans toutes les paroisses catholiques de Kinshasa!

Kinshasa, le 9 février 2018, le cardinal Laurent Monsengwo devant la cathédrale Notre-Dame-du-Congo

Si le spirituel peut être un business rentable en République démocratique du Congo, il est aussi un enjeu de pouvoir ! Et en ces temps de crise politique, les leaders religieux, pressés par leurs fidèles et soucieux de préserver ou d’accroître leurs intérêts, font évoluer leurs positions face au régime d'imposture, d'occupation, d'usurpation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. A deux mois des élections hypothétiques en République démocratique du Congo, le Comité laïc de coordination (CLC), cheville ouvrière des marches pacifiques réprimées dans le sang fin 2017 et début 2018, qui est pris en otage par l'autocrate Isidore Ndaywel è Nziem, qui envoie les enfants des autres au casse-pipe, est dans la tourmente. A 74 ans, Isidore Ndaywel è Nziem joue au dictateur au sein du CLC, quelle honte ! Fallait-il sacrifier des centaines de morts et de blessés ainsi que des arrestations et détentions arbitraires massives pour rien ? Avec ses communiqués alambiqués, le CLC a perdu, depuis longtemps, la saveur de son sel.

Isidore Ndaywel è Nziem, l'autocrate du CLC

L'info est affichée sur le site Actu 30 de Rachel Kisita! Dans une correspondance adressée aux curés de l’archidiocèse de Kinshasa, l’abbé chancelier demande de suspendre toutes les conférences du Comité Laïc Catholique. La lettre du chancelier fait suite aux doutes qui persistent sur l’usage ou non de la machine à voter lors des élections prévues le 23 décembre prochain en RDC. L’abbé Georges Njila demande aux curés d’attendre les conclusions d’une réunion entre l’Eglise et le CLC. Pour rappel le CLC avait annoncé le 5 octobre dernier dans un communiqué qu’il entreprendra des actions pour exiger à la Ceni l’impression des bulletins à papier selon le calendrier électoral publié le 5 novembre 2017 et ainsi dire Non à la machine à voter.

Maman Getrude Ekombe, CLC et membre du MSR

Le CLC est une coquille vide, qui biberonne aux frais financiers de Pierre Numbi Okongo, l'ancien Conseiller spécial en matière de sécurité d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale de 2011 à 2015, qui a été Ministre d'État chargé des infrastructures, des travaux publics et de la reconstruction de 5 février 2007 à février 2010, en Juillet 1994, qui a été Ministre d'État chargé des infrastructures, des travaux publics et de la reconstruction; ministre des Affaires étrangères d'août 1992 à juillet 1994 et qui est le Président du Mouvement social pour le Renouveau (MSR) ! Comment le Comité laïc de coordination (CLC) s'est-il laissé inféodé par Pierre Lumbi, un apparatchik qui a contribué à asseoir le régime d'Alias Joseph Kabila? Comment peut-on combattre le régime tout en étant du régime ? Comment ne pas comprendre que le CLC avec Isidore Ndaywel è Nziem travaille pour le régime d'Alias Joseph Kabila ? Les membres du CLC avaient pour élément fédérateur leur appartenance à l'Église catholique, leur condition de chrétien. Ils sont tous des croyants catholiques et l'autre trait qui les rassemblaient était la laïcité. Ils se positionnent toujours comme des laïcs. Pourquoi ce suivisme vers Pierre Lumbi ?

La majorité des membres du CLC sont aussi membres du MSR de Pierre Numbi: Justin Okana (Ex-PDG de la Régie des Voies Aériennes (RVA) a des accointances avec Pierre Lumbi), Julien Lukengu (Est un proche collaborateur de Pierre Lumbi), Gertrude Ekombe (Ex ministre de Transition, ex-PCA à Okimo. Elle a fait la campagne de l'élection pour la députation en 2011 dans la Province de l'Equateur pour le compte du MSR) et Franklin Mbokolo (Membre du MSR. Il est fonctionnaire et président des charismatiques).

Jonas Jonas Tshiombela n'est pas membre du MSR. Ancien comptable au journal le Potentiel, il est le neveu de "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Or, après avoir évolué pendant longtemps aux côtés de Pierre Lumbi au sein du Mouvement Social pour le Renouveau (MSR), c'est seulement en mars 2018, que le fourbe, roublard et grand requin, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a créé son propre parti: Parti démocrate pour la gouvernance. Après avoir avoir profité de sa position de Président de la Haute Autorité des Médias (HAM de 2002-2007), pour museler des journalistes, bâillonner des médias et clouer de bec aux opposants, il a été nommé par Alias Joseph Kabila, Rapporteur au Sénat ! C'est d'ailleurs ce félon-ventriote de "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, qui a proposé une loi au Sénat pour protéger le Chef d'Etat Alias Joseph Kabila malgré ses crimes politiques, sociaux et économiques. Immunité après des crimes !

C'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a placé son autre neveu Freddy Mulumba Kabuayi, un ombrageux personnage, qui a été nommé DGA à la RTNC, média public caporalisé par Alias Joseph Kabila ! Avec un discours anti-Occident depuis quelques années et un faux un chantre de la renaissance africaine, il a toujours roulé pour le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Freddy Mulumba Kabuayi a usurpé le slogan de la diaspora congolaise, lors des manifestations "Kabila dégage" organisées par des Anti-Alias Joseph Kabila, à Paris, Londres, Bruxelles, Washington... Non à la Balkanisation de la RDC ! Freddy Mulumba Kabuayi a vite été encouragé par la Tutsi Power. Le Potentiel, journal coupagiste et thuriféraire du régime d'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, a même récupéré le slogan de la diaspora en l'affichant à la Une. Freddy Mulumba Kabuayi en a fait des tonnes à tel point que lorsqu' on le voit, on l'appelle "Monsieur Non Balkanisation de la RDC". Il a fait cela non par conviction mais son boulot a été monnayé par la Tutsi-Power. C'est depuis avril 2018, que Freddy Mulumba Kabuayi est DGA de la RTNC, sur instigation et recommandation de la Tutsi-Power, à quelques mois des élections en République démocratique du Congo !

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lundi 22 octobre 2018

Affaire 3 millions: Boketshu wa Yambo fulmine contre Felix Tshisekedi de l'Udps !

Boketshu wa Yambo fulmine contre Felix Tshisekedi

Le poisson pourrit par la tête. Jamais Felix Tshisekedi n'a été allumé et interpellé comme le fait bravement Boketshu wa Yambo. Avec sa pratique politique de poisson suit le sillon de la rivière "Mbisi elanda se epayi mayi ekotshiolaka ..". Pour avoir reçu 3 millions de $ d'Alias Joseph Kabila pour accepter d'aller aux élections avec des machines à voter et de se désolidariser de l'opposition, Felix Tshisekedi, le ventriote de la République, cristallise la colère du peuple congolais contre lui. Sur les réseaux sociaux, le président de l'Udps qui n'arrive pas à enterrer son père, est la cible de toutes les critiques. Etienne Tshisekedi est décédé depuis plus de deux ans, sans tombe sans sépulcre, son corps est toujours en Belgique. Ya Tshitshi de son vivant travaillait chez lui, dans son petit bureau dans sa maison, il ne montrait jamais des signes ostentatoires de richesses matérielles. Depuis sa mort, après des rencontres secrètes de Felix Tshisekedi avec l'ANR-La Gestapo à Venise, Ibiza, Paris...Il roule carrosse, construit des immeubles et un businessman politique, il monnaye tout. Et profite surtout du non de son défunt père. Après avoir rencontré, le 8 octobre 2018, Yoweri Museveni Kanguta à Kampala en Ouganda, Felix Tshisekedi a viré à 800° ! Depuis Bruxelles en Belgique, Boketshu wa Yambo qui est monté au créneau ! Artiste engagé, le prophète de la Nation fulmine contre Felix Tshisekedi, de l'Udps, parti familio-tribalo ethnique. Le pays est tombé entre les mains d’une caste qui ne cherche qu’à s’enrichir d’une manière scandaleuse, rapide, révoltante, impitoyable au détriment des intérêts du peuple qui continue à mourir de faim et à être privé de ses droits les plus élémentaires. Boketshu wa Yambo, surnommé le prophète de la Nation, dénonce la corruption coupable de Félix Tshisekedi qui aurait perçu 3 millions d'Alias Joseph Kabila .

Cela fait des années que Boketshu wa Yambo se bat pour le Congo pas pour des individus. Que l'on aime ou non Boketshu wa Yambo, aime de dire la vérité, réveiller la conscience de ses compatriotes... Par son rituel habituel Boketshu wa Yambo" "Panthéonise" les morts Congolais pour la libération du Congo: "Tout d'abord na Kumisi Nzambe oyo asala likolo na se, na remercier makila ya Nfumu Simon kimbangu, notre prophète, na remercier makila ya Patrice Emery Lumumba, na remercier makila ya 12 millions de morts, na remercier makila ya Floribert Chebeya, na remercier makila ya Armand Tungulu, Pasteur Lukusa, Cédric Nyanza...". Ce rituel fait appel au sang de tous ceux qui ont été arbitrairement tués soit par les coloniaux belges : Prophète Simon Kimbangu, son crime avoir prêché l’Évangile de libération à ses contemporains, il a été enfermé durant 30 ans par les esclavagistes belges. Simon Kimbangu est le plus long prisonnier politique de la colonisation belge et de l'histoire de l'Afrique, il dépasse de trois ans Nelson Mandela. Patrice Emery Lumumba, le Ier Premier ministre congolais, son corps fut jeté dans un tonneau de l'acide sulfurique. Son crime avoir dénoncé la barbarie et le pillage des Belges. En Belgique, ses tortionnaires ont eu même l'outrecuidance d'exhiber à la télévision ses deux dents sans être inquiétés ! Patrice Emery Lumumba, héros national congolais n'a pas de tombe au Congo. Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme au Congo, a été assassiné, à cause de sa défense des sans voix, Armand Tungulu pour avoir lancé une pierre sur le cortège de l'imposteur qui trône par défi à la tête de la République démocratique du Congo, le Pasteur Lukusa a été assassiné pour avoir prêché la vérité, le jeune Cédric Nyanza s'est immolé à cause du second hold up électoral de Joseph Kabila face à Etienne Tshisekedi en novembre 2011...

Felix Tshisekedi, l'homme qu'Alias Joseph Kabila tient !

Facile de crier que l'Udps a 36 ans d'existence ! Avec un seul congrès qui n'a eu lieu qu'en 2017, avec une cohorte des félons, traîtres, collabos et traverseurs de rue qui ont souvent réjoints la mangeoire du régime dictatorial...l'Udps est-il fier de son patrimoine de rebuffade ? On sait aussi qu'Emmanuel Ramazani Shadari, le dauphin de l’imposteur de Kingakati a été nourri aux mamelles idéologiques de l’Udps qui fabrique des inconstants, versatiles, girouettes, politicailleurs, mangéristes et félons ! Des personnes sans scrupule, empreintes de déloyauté ! Avec ses 3 millions, Felix Tshisekedi peut toujours blanchir l'argent sale de sa corruption, l'argent immaculé du sang des millions de Congolais, avec l'opération Bindo-Nguma: "1 dollar pour la campagne de l'Udps" ! Etre incapable d'enterrer son père, marchander l'enterrement de son défunt père pour un poste ministériel est indécent. Boketshu wa Yambo déclare clairement que Patricia Tshisekedi, la petite sœur de Felix travaille à la Primature avec Bruno Tshibala, le traitre de l'Udps qui a permis à Alias Joseph Kabila de glisser. Felix Tshisekedi n'a jamais dénoncé Samy Badibanga, le chékuleur qui est passé de l'Udps dans les mains d'Alias Joseph Kabila !

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Ambition Africa 2018: Entreprises africaines et françaises partagent leurs expertises à Paris-Bercy!

Paris-Bercy, Ambition Africa, Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat au Ministère de l'Europe et des Affaires étrangères. Photo Réveil FM International

La Tribune Afrique-Les 22 et 23 octobre, Business France organisera le très attendu forum Ambition Africa. Placé sous l'égide du ministère de l'Economie et des finances et du Quai d'Orsay, l'événement rassemblera 600 entreprises à Bercy, signe de l'importance stratégique de ce rendez-vous d'affaires, sur fond d'hyper-compétitivité des acteurs.

« Ambition Africa 2018 sera l'une des plus importantes, sinon la plus importante manifestation de nature économique franco-africaine depuis plusieurs années », annonce Christophe Lecourtier, directeur général de Business France, l'opérateur du forum. Un lieu de référence pour un « événement de référence » a donc été choisi et c'est symboliquement au sein du Cercle de conférences Pierre Mendès France du ministère de l'Economie et des finances que se tiendront ces rencontres de haut niveau.

Ambition Africa 2018, signature du protocole. Photo Réveil FM International

Inscrit dans le prolongement du discours d'Emmanuel Macron à Ouagadougou (28 novembre 2017), Ambition Africa devrait permettre de resserrer les liens économiques et commerciaux entre l'Afrique et la France, en réunissant délégations d'entreprises françaises et africaines et décideurs publics et privés, venus des quatre coins du Continent. 3 000 rendez-vous BtoB sont programmés et 250 entreprises françaises et 350 entreprises africaines sont attendues. Ambition Africa proposera également une séance plénière, 12 ateliers thématiques et sectoriels, ainsi qu'un village d'experts.

« C'est le bon moment pour un tel événement », souligne Christophe Lecourtier, au regard des partenaires impliqués : l'Agence française de développement (AFD), BpiFrance, le Conseil français des investisseurs en Afrique (CIAN), le Medef et le Medef International, les Conseillers du commerce extérieur de la France (CCEF), le Conseil présidentiel pour l'Afrique (CPA) et les chambres de commerce françaises...

Ambition Africa 2018, une partie de l'assistance dans la salle Pierre Mendès France à Bercy. Photo Réveil FM International

Si la priorité est donnée aux acteurs privés, la dimension politique ne sera pas occultée, comme en témoignent la présence du Premier ministre de l'Ethiopie ou celle du ministre des Finances du Nigéria et autres ministres venus du Kenya, du Ghana ou d'Afrique du Sud en particulier, sans compter les membres du gouvernement français...

48 heures de « tropisme africain » à Bercy

Parallèlement aux délégations officielles, le fleuron des entreprises et des institutions financières françaises sera représenté par des groupes tels que Orange, CFAO, Air France, Engie, Veolia, JC. Decaux, Total ou encore Bolloré Logistics. La Société Générale sera « Master Partenaire » de l'événement. «Nous sommes la Banque européenne la plus impliquée en Afrique », rappelle Alexandre Maymat, en charge de la région Afrique pour la Société Générale qui compte 3,7 millions de clients sur le Continent, dont 150 000 entreprises, à travers 19 pays. La France représente encore près de 11 milliards d'euros d'exportations en Afrique où plus de 1 000 entreprises françaises sont implantées, dont les entreprises du CAC 40.

Marwane Ben Yamed- Modérateur, Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie et des Finances, Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Amadou Kone, Ministre des transports de la République de Côte d'Ivoire, Rémy Rioux, Directeur Général de l'Agence Française de développement (AFD), Sambou Wague, Ministre de l'Energie et de l'Eau au Mali. Photo Réveil FM International

Par ailleurs, un certain nombre d'enjeux liés à la pression démographique, aux dérèglements climatiques ou encore à l'accélération de l'urbanisation africaine, sont autant de défis que de perspectives communes pour l'Europe et le continent africain. « L'Europe et l'Afrique affrontent un certain nombre de défis de part et d'autre de la Méditerranée. Or, soit on réussit ensemble, soit on échoue ensemble », a prévenu Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, lors de la conférence de presse d'Ambition Africa, le 11 septembre dernier.

Pour « réussir » à redynamiser les échanges commerciaux entre la France et le Continent, les PME françaises sont mobilisées et le Forum représente une vitrine de choix pour celles qui cherchent à s'implanter ou à développer leur présence en Afrique, et qui pourront à cette occasion, s'appuyer sur le réseau de Business France.

Marwane Ben Yamed- Modérateur, Agnès Pannier-Runacher, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Economie et des Finances, Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, Amadou Kone, Ministre des transports de la République de Côte d'Ivoire, Rémy Rioux, Directeur Général de l'Agence Française de développement (AFD), Sambou Wague, Ministre de l'Energie et de l'Eau au Mali. Photo Réveil FM International

C'est notamment le cas de Toutenkamion, un carrossier, constructeur d'unités mobiles sur mesure, basé non loin de Montargis, qui réalise près de 50 % de son chiffre d'affaires à l'international. « Notre chiffre d'affaires en Afrique est passé de 9 % en 2016 à 14 % en 2017 et il devrait encore augmenter en 2018 », se réjouit Bertrand Plouviez, directeur commercial Afrique et Asie de la PME familiale, invité au forum d'affaires parisien. D'après Business France, 80 % des entreprises implantées dans l'Hexagone identifient la France comme un « hub commercial » vers l'Afrique.

Un forum et une ambition pour gagner en attractivité

En dépit des liens historiques entre la France et l'Afrique, « la mondialisation est passée par là et il n'y a plus d'interlocuteurs évidents face à la concurrence très active sur le continent, comme on a pu le constater récemment lors du sommet Chine-Afrique, impressionnant par les moyens mobilisés », déclare Jean-Baptiste Lemoyne. Difficile en effet de rivaliser avec le géant chinois. Pékin a annoncé l'annulation partielle de la dette des Etats africains « les plus pauvres, enclavés ou insulaires », tout en débloquant 15 milliards de dollars de prêts sans intérêt et de prêts concessionnels ; une ligne de crédit de 20 milliards de dollars ; un fonds spécial de 10 milliards et 5 autres milliards pour soutenir les importations africaines vers la Chine.

Quant aux 10 000 entreprises chinoises déjà présentes en Afrique, elles doivent investir au moins 10 milliards de dollars sur le Continent sur les trois prochaines années. Au total, ce sont 60 milliards de dollars d'investissements promis par Pékin, en septembre dernier.

Cela étant, la Chine n'est pas seule et les Etats-Unis, l'Inde, la Turquie, le Brésil ou la Russie sont autant d'acteurs-clés qui viennent désormais concurrencer les positions commerciales de la France en Afrique. L'excédent commercial s'est réduit, passant de 3,5 milliards d'euros en 2016 à 2,9 milliards en 2017. Les parts de marché françaises à l'exportation ont été divisées par deux depuis l'an 2000 et l'évolution des investissements africains en Europe reflète une évolution sensible. Les entreprises sud-africaines qui concentrent 55 % des investissements étrangers dans les pays européens, devant le Maroc (17 %), l'Algérie (7 %), la Tunisie (6 %) et le Nigéria (6 %), s'intéressent aujourd'hui davantage à l'Allemagne qu'à la France...

Toutefois, les stocks d'IDE français en Afrique ont été multipliés par 7 entre 2002 et 2017 et s'élèvent à 53,5 milliards d'euros à fin 2017, tandis que le stock d'IDE africains en France a été multiplié par trois entre 2002 et 2017 (2,3 milliards d'euros à fin 2017). Les projets d'investissements d'origines africaines en France ont enregistré une progression de 50 % en 2017, et malgré une présence limitée, la centaine d'entreprises africaines (hors Maghreb) basées en France, dont le sud-africain Steinhoff International Holding (maison-mère de Conforama), emploie près de 12 000 personnes. Enfin, l'Hexagone dispose de belles marges de progression en Afrique anglophone où ses exportations ont augmenté de 70 % depuis 2014.

Ambition Africa veut s'inscrire dans la durée

Le programme du forum sera intensif. Ambition Africa s'ouvrira sur une séance plénière réunissant Bruno Le Maire, ministre de l'Economie et des finances ; Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat auprès du ministre de l'Europe et des Affaires étrangères ; Christophe Lecourtier, directeur général de Business France ; et Rémy Rioux, directeur général de l'Agence française de développement (AFD).

L'environnement des affaires en Afrique, le financement des entreprises françaises et africaines, le mix énergétique, l'agro-industrie, l'accès à l'eau, la gestion des déchets et l'entrepreneuriat en Afrique sont autant de thèmes qui ponctueront la première journée.

Le programme promet d'être tout aussi chargé le lendemain, avec des rencontres consacrées aux transports urbains, aux nouveaux usages du numérique, à la santé, aux infrastructures de transport et logistique multimodale, à la formation professionnelle, aux biens de consommation français sur le continent et enfin, au rôle de la diaspora dans le renforcement des échanges avec l'Afrique.

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samedi 20 octobre 2018

Affaire Ndaywel: Evariste Mpwo, un tribalo-ethnique incorrigible !

Evariste Mpwo, un ethno-tribaliste de Bandundu

1-"Je suis du Bandundu, et je souscris aux propos du compatriote Freddy Mulongo. Si les congolais n'arrivent pas a faire la différence entre le Congo en tant patrie et leurs origines tribales rien n'avancera. Mobutu avait fait un effort pour que les gens aient la conscience nationale, il est dommage de constater que nous devons encore reculer avec ce genre de culte de personnalité. Les Ndaywel ont trempé leurs mains dans ce système, et c'est pourquoi le soit disant CLC ne pouvait rien apporter comme solution. Ou sont ils aujourd'hui?-Terre des Hommes sur Facebook

2-Merci à Dieu le Créateur po alakisi biso Ba Collabos Ya Zaïre sort na Bango ekozala Kitano-Charles Esalo sur Facebook

Réveil FM International n'a pas d'amis. Notre rôle est de poser des questions, que cela plaise à Evariste Mpwo ou non. C'est le Grand Congo, la mère patrie, qui nous intéressent pas nos ethnies ou tribus. Nous défendons la République démocratique du Congo, pays de nos ancêtres. Les petits intérêts mesquins, tribalo-ethniques ne nous concernent pas. Notre ligne éditoriale est claire et connue.

Bizarre, qu'un vieux personnage réfléchisse avec ses pieds au lieu de son cerveau. La réaction tribalo-ethnique d'Evariste Mpwo, pour défendre son frère de tribu Isidore Ndaywel, est plus qu'incompréhensible, il est épidermique. Etre Bandundois ne signifie pas qu'il faut défendre tout Bandundois parce qu'il est Bandundois ! Le faire avec des arguments d'un bébé, c'est le comble. Etre du 4ème âge, signifie en Afrique devenir sage et être un exemple pour des jeunes générations. Mais le tribalo-ethnique Evariste Mpwo, malgré les quelques années passées aux Etats-Unis, est demeuré un petit villageois du Bandundu. Il pense villageois du Bandundu, mange villageois Bandundu et agit en vrai villageois Bandundois. Pauvre type, Evariste Mpwo déconne ! Il racontes des conneries qui ne l'honore pas, il doit avoir honte à son âge.

Isidore Ndaywel, est un joséphiste patenté, traître et Collabo ! En 2010, le frère de tribu d'Evariste Mpwo avait participé aux préparatifs des festivités des 50 ans de l’indépendance du pays, aux côtés du Général Kalumé. Et Isidore Ndaywel avait pris la tête du comité national d’organisation du XIVe sommet de la Francophonie, qui s’était tenu à Kinshasa en 2012, en violation de la Charte de l'OIF. Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale ayant commis son second hold-up électoral lors de l'élection présidentielle de novembre 2011. L'autocrate Ndaywel à la tête du CLC, il en écarte le prof Thierry Nlandu et Mama Léonie Kandolo. Il fait tuer nos jeunes compatriotes et ne prend même pas la peine d'aller visiter des familles endeuillées.

Evariste Mpwo, Mukolo Ya Zoba Zoba, tu dois avoir honte. Un intellectuel est celui réfléchit sans passion à un problème. Mais tu ne l'es pas, tu es sentimental. Si Isidore Ndaywel est de ta tribu dans le Bandundu, il pose des actes pour la République. J'ai droit d'être critique. Si le Collabo Isidore Ndaywel ne faisait pas partie de la République démocratique du Congo, je m'en foutrais, je n'aurais rien dis et j'aurai passé mon chemin. Te voilà sorti de ta brousse pour me chercher, sache que j'ai du répondant. On ne pas badine pas avec la République. Cette dernière a ses lois, idéaux et valeurs. La démocratie est une exigence de tous pour tous. Isidore Ndaywel est un traître et collabo. Il n'est pas en clandestinité, il ment.

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vendredi 19 octobre 2018

Jean Vanier, le sacrement de la tendresse projeté à l'ONU !

Jean Vanier à l'ONU à New-York

Le documentaire ''Le sacrement de la tendresse'' a été présenté le jeudi 18 octobre, au Siège de l'ONU à New York. Il a été suivi d'un débat. La réalisatrice de ce long métrage, Frédérique Bedos, part du constat qu’un habitant de la planète sur quatre sera affecté par des désordres mentaux ou neurologiques au cours de sa vie – Ainsi, à l'heure actuelle, 450 millions de personnes souffrent de tels désordres.

L’événement représente une occasion de mobiliser l’attention pour résoudre les problèmes de santé mentale par la recherche, la prévention, l’éducation et la sensibilisation.

Aux côtés de mère Teresa, de l'abbé Pierre, de sœur Emmanuelle, Jean Vanier fait aujourd'hui figure de prophète dans un monde dominé par la compétition, le pouvoir et l'argent. Il a fondé les communautés de l'Arche autour de la pire des exclusions, celle dont sont victimes les personnes qui souffrent d'un handicap mental.

Ce film rend hommage à Jean Vanier, fondateur de l'Arche et humaniste. Ce film rend hommage à un grand humaniste : Jean Vanier, le fondateur de l’Arche. Promis à une brillante carrière militaire, ce fils du Gouverneur Général du Canada fait le choix de mettre sa vie au service des plus faibles. L’Arche est née en 1964 d’une rencontre entre Jean Vanier et deux hommes avec un handicap mental.

Profondément touché par leur détresse, Jean Vanier décide de vivre avec eux dans une petite maison dans l’Oise. C’est le début de l’aventure ! Aujourd’hui, L’Arche est présente dans près de 35 pays avec 147 communautés sur les 5 continents. Le message de Jean Vanier bouscule les tabous et rend hommage à la vulnérabilité. Ce film au message puissant et universel est un véritable plaidoyer pour la Paix.

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RDC: Isidore Ndaywel è Nziem se fourvoie avec son CLC!

Isidore Ndaywel traître et collabo ?

Réveil FM International est le premier média a avoir dénoncé fourberies et roublardises d'Isidore N'Daywel è Nziem, 74 ans. Le Comité laïc de coordination (CLC), à l’origine des « marches des chrétiens », réclame une alternance pacifique à la tête de l’État et l’application intégrale de l’accord de la Saint-Sylvestre, conclu fin 2016, se borne à faire de la communication au lieu de faire des actions sur terrain. Et pourtant c'est le Comité laïque de coordination (CLC) qui avait appelé à la marche des chrétiens du 31 décembre 2017. Manifestations anti-Kabila violemment réprimées dans des paroisses de la capitale où elles devaient démarrer, faisant au moins cinq morts.

Nos jeunes compatriotes: Rossy Mukendi, Thérèse Kampinga et autres sont-ils morts en vain ? L'accord de la Saint-Sylvestre est caduque ! A partir du moment où le CLC a publiquement a réfuté la candidature du Cardinal Laurent Monsenggwo pour présider la transition Sans Alias Joseph Kabila, le CLC s'est dévoilé. Il roule pour Alias Joseph Kabila et son régime d'imposture, d'occupation, d'usurpation et de prédation. D'ailleurs Isidore Ndaywel è Nziem n'est-il pas l'homme de main de Pierre Numbi, comme l'est "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a privé les Congolais d'un débat démocratique qui devait opposer Jean-Pierre à Alias Joseph Kabila, inscrite dans la Constitution de transition, lors de l'élection Louis Michel 2006 ? Dieu seul sait, le poids de Pierre Numbi au Congo-démocratique, n'est-ce pas lui le financier du CLC ?

Isidore Ndaywel è Nziem ment au peuple au Congolais qu'il vit en clandestinité. Dans un régime dictatorial, peut-on inviter des journalistes et faire tranquillement ses conférences de presse, comme le fait régulièrement à Kinshasa, Isidore Ndaywel è Nziem, sans que des agents de l'ANR-La Gestapo d'Alias Joseph Kabila fassent la descente ? Pourquoi Isidore Ndaywel è Nziem cache au peuple congolais, que son fils est au ministère de la défense comme attaché aux renseignements militaires et c'est lui qui autorise à chaque passager d'entrée ou d'être refoulé à l'aéroport international de Ndjili ? C'est même le fils de NDaywel qui empêche les Congolais de la diaspora-Anti Alias Joseph Kabila de fouler le sol de leurs ancêtres !

Le CLC doit laisser aux partis politiques de sensibiliser contre les machines à voter. Pourquoi le CLC ne fait plus des actions sur terrain et se transforme en organe de communication avec des communiqués alambiqués ? Isidore Ndaywel è Nziem se fourvoie.

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jeudi 18 octobre 2018

Erevan: Avec Alias Joseph Kabila sans Kanambe Kazembere Mtwale !

C'est un butin de guerre que nous ramenons d'Erevan en Arménie. Alors que comme à l'accoutumée, le barbu et incapacitaire de Kingakati a brillé par l’absentéisme au XVIIè Sommet de la Francophonie, l'Udpsien Bruno Tshibala Nzenze n'a même toussé et sa bande des vadrouilleurs grouillaient de partout pour des emplettes. Ce sont des journalistes venus de la République démocratique du Congo qui ont ramené les deux ouvrages sur Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale. Ces thuriféraires ne se sont jamais gênés de se transformer en propagandistes, d'un imposteur-usurpateur qui trône par défi en République démocratique du Congo. Entre journalistes, on se partage des infos, on s'échange de cartes de visite...on distribue pas deux ouvrages qui avec des fautes historiques. Dans Alias "Kabila" s'exprime...nous apprenons que le Maréchal Mobutu Sese Seko a quitté le pouvoir en 1990. Qui a donc dirigé le Zaïre de cette année à 1997 ? Il y a-t-il une volonté de falsifier l'histoire de notre pays ? Une imposture de plus.

Arrivée avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, qui a contribué à l'assassinat de son père putatif M'zée Laurent-Désiré Kabila, a été catapulté sur le trône du Congo, par la mafia internationale, pour mieux piller ses ressources. 17 ans de crimes contre l’humanité, de pillages des ressources, des atteintes massives de droits humains, le sosie de Léopold II est aphone. Il s'enrichit comme Crésus, lui n'arrivait même pas à s'acheter une cigarette, il peut jouer au Nintendo avec acharnement.

La République démocratique du Congo est tombé très bas. Des journalistes thuriféraires-propagandistes ont distribué les ouvrages de l'imposteur, sans gène. Ils sont incapables de parler des tueries à Beni et en Ituri. Mais ils veulent nous faire croire que le barbu a travaillé et travaille avec ses 5 chantiers et la Révolution de la Modernité bidon !

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mercredi 17 octobre 2018

Erevan: Discours de Macron à la Maison Charles Aznavour !

Emmanuel Macron, Président de la République signant le livre d'or

Charles Aznavour, qui s’est éteint il y a quelques jours, devait fouler les terres de ses parents, à Erevan, pour l’inauguration de la Maison Charles Aznavour, chargée de la promotion de la langue française. Le Président de la République a rendu un nouvel hommage à Charles Aznavour à Erevan. Dans son discours, le Président Emmanuel Macron a insisté d’ailleurs sur ce «trait d’union» qu’était l’artiste «totalement arménien et totalement français». «Il incarnait une forme du “en même temps” qui m’est cher…» sourit-il, visiblement content de s’extraire, durant ces deux jours en Arménie, des contingences parisiennes.

Charles Aznavour avait trois pays: La France, l'Arménie et la langue française. Le chanteur le plus connu de la diaspora arménienne n'a jamais renié ses origines. Tout au long de sa carrière, ce fils d'immigrés a défendu la cause de ce petit pays du Caucase tant sur le plan humanitaire que diplomatique. "Je suis 100 % français, 100 % arménien", se plaisait-il à dire. " Les deux sont inséparables comme le lait et le café". Il était un géant de la chanson française.

Nicolas Aznavour et Emmanuel Macron, Président de la République

Tout au long de ses 70 ans de carrière, le chanteur aura marqué des générations. La carrière de l’artiste franco-arménien débute dans les années 1950.

Ses textes sont d’abord interprétés par les plus grands, comme Édith Piaf, Juliette Gréco ou Gilbert Bécaud. Il faut attendre les années 1960 pour que le chanteur se retrouve lui-même "en haut de l’affiche" grâce au titre J’me voyais déjà.

C'est en 1975 que l'auteur revendique son "arménité" dans ses chansons. Il écrit et interprète "Ils sont tombés" pour évoquer le génocide arménien ("Ils sont tombés/Sans trop savoir pourquoi/Hommes, femmes et enfants/Qui ne voulaient que vivre/Avec des gestes lourds comme des hommes ivres/Mutilés, massacrés, les yeux ouverts parfois"). La musique était signée par son beau-frère Georges Garvarentz (fils du poète Kevork Garvarentz, auteur de l'hymne national révolutionnaire arménien). Ce titre est enregistré à Londres dans la nuit du 23 au 24 avril 1975, soit exactement soixante ans après la rafle des intellectuels arméniens du 24 avril 1915 à Constantinople.

Depuis, les chiffres donnent le vertige : 180 millions de disques vendus, plus de 1 200 chansons et un nombre inchiffrable de concerts donnés dans le monde entier. Dans son discours, le chef de l’Etat insiste d’ailleurs sur ce «trait d’union» qu’était l’artiste «totalement arménien et totalement français». Vues du mont Ararat, connu pour être le refuge de l’arche de Noé, les turpitudes du remaniement ministériel paraissent lointaines.

Le Premier ministre arménien Nikol Pachinien et le Président Emmanuel Macron devant le cercueil de Charles Aznavour

Paris, 5 octobre Cour des Invalides. Empreint d’émotion, le Premier ministre Arménien Nikol Pachinian a dit toute son admiration pour Charles Aznavour dans son éloge funèbre. « Je n’ai pas eu le temps personnellement de connaître le grand maître Charles Aznavour mais chacun le considère comme un proche parent, a-t-il souligné. Il a porté le nom des Arméniens sur le toit du monde et donné un nouvel élan à la fierté arménienne. Je m’incline devant vous, grand Français, grand Arménien, grand artiste, grand humaniste. Repose en paix cher maître. »

"Charles Aznavour est devenu naturellement, unanimement un des visages de la France", a déclaré le président Macron, dans son éloge funèbre. "On devient aussi Français par la langue. C'est par là qu'Aznavour devint si français et même disait-il Parisien, ancrant par les mots son imaginaire dans une identité qui n'était pas celle de ses parents, prenant pied dans la longue tradition des conteurs, des poètes", a-t-il souligné, saluant celui dont les "chansons furent pour des millions de personnes un baume, un remède, un réconfort".

Un hommage littéraire du Président Emmanuel Macron. « En France, les poètes ne meurent jamais. » Emmanuel Macron a, lui, souligné toute la force des mots dans les chansons de Charles Aznavour. « Les chansons d’Aznavour sont d’abord des paroles. Leurs titres ou leurs refrains sont rentrés dans le patrimoine commun. C’est là que se vérifie le génie d’un artiste. » Devant la famille, les amis du chanteur, le chef de l’État a souligné que « Charles Aznavour est devenu unanimement un des visages de la France. Au fil des années, cette présence, cette voix, cette intonation reconnaissable entre toutes s’est installée dans nos vies, quelle que soit notre condition, quel que soit notre âge ». Ses chansons « ne furent jamais ces rengaines d’un été qui nous amusent et qu’on oublie » et sont même devenues des « remèdes ».

Selon lui, « certains héros chez nous deviennent français par le sang versé. Mais on devient aussi français par la langue parlée, la langue aimée, travaillée, ouvragée, célébrée. Aussi français que Kessel et Gary, qu’Apollinaire et Ionesco, aussi Français qu’Aznavour ». Dans son discours, Emmanuel Macron n’a pas non plus oublié les Arméniens qui ont fui leur pays pour rejoindre la France : « Il ne s’agit pas de diversité. Il s’agit de destins croisés, entremêlés, et pour finir, il s’agit de grandeur. »

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Francophonie: Louise Mushikiwabo à l'OIF, Charles Onana répond !

Charles Onana, journaliste d'investigation et expert de la relation Franco-Rwandaise

Nous revenons d'Erevan en Arménie où s'est tenu le XVIIè Sommet de la Francophonie. L'Arménie a été victime d'un génocide par des turcs. Le peuple arménien est hospitalier, digne et fier de sa culture. Il n'est pas dans un chantage de son génocide ni son marchandage. Au Rwanda, des crânes humains sont entassés et exposés au Mémorial du génocide à Nyamata, où des milliers de personnes ont été massacrées en 1994, lors du génocide des tutsi et hutu modérés. Le régime de Kigali a fait du génocide rwandais un fonds de commerce, pour s'absoudre du respect des droits humains dans le pays. Le dictateur-autocrate rwandais, Paul Kagamé, a toujours accusé la France d'avoir participé à «la préparation politique du génocide» et «à son exécution». Paris a toujours catégoriquement démenti toute implication dans les massacres qui ont fait, selon l'Onu, environ 800.000 morts en trois mois principalement au sein de la minorité tutsi mais aussi des Hutu modérés. Les massacres de la région de Bisesero (ouest), haut lieu de résistance tutsi face aux milices génocidaires. Le régime dictatorial de Kigali reproche à des militaires français de s'être présentés le 27 juin 1994 dans cette zone, d'avoir promis aux réfugiés tutsi de revenir, de ne l'avoir fait que le 30 juin. Un délai de trois jours au cours duquel des centaines de personnes ont été massacrées. «Rien ne vient sérieusement à l’appui de ces accusations», avait estimé en 1998 la mission parlementaire d'information sur le Rwanda, qui avait considéré que ce délai n'était pas «intentionnel».

Charles Onana est l'un des meilleurs journalistes d'investigation qui fait la fierté de la corporation en France. Il a défendu pas très longtemps sa thèse de doctorat sur le Rwanda, à l'université de Lyon. Charles Onana journaliste, il est un expert du génocide rwandais et de la relation Franco-Rwandaise. Qui d'autre que Charles Onana peut nous éclairer sur le fait que Louise Mushikiwabo est catapultée au Secrétariat Général de l'OIF ? Il a déjà publié plusieurs ouvrages sur l'Afrique à sa maison d'édition les Editions Duboiris. Charles Onana est le journaliste qui a terrorisé Paul Kagamé, Hitler Africain, ce dernier avait porté plainte contre lui et par peur d'être ridiculisé à la Cour, le dictateur-terroriste rwandais avait vite, vite, vite retiré sa plainte à Paris. Journaliste d'enquête et essayiste franco-camerounais, Charles Onana s'est surtout fait connaître par ses écrits concernant le génocide au Rwanda. Il est également connu pour son travail pionnier sur l'histoire des tirailleurs africains de l'armée française pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a dirigé l'Organisation panafricaine des journalistes indépendants au sein de laquelle il a mené une enquête sur l'assassinat du journaliste burkinabé Norbert Zongo. C'est un journaliste engagé qui répond aux questions de Réveil FM International. Un grand merci à ce grand journaliste toujours disponible pour éclairer les lanternes de nos lecteurs.

Louise Mushikiwabo désignée et catapultée au Secrétariat Général de la Francophonie

1. Réveil FM International: Quelles sont les vraies raisons du choix du président Macron pour placer Louise Mushikiwabo à l'OIF ?

Charles Onana: Les vrais raisons sont à chercher dans un rapprochement qui a plus à voir avec des intérêts privés qu'avec une quelconque raison d’État. Paul Kagame veut des gages sur l'enterrement du dossier de l'attentat du 6 avril 1994 en souffrance depuis 1997 devant la justice française. C'est son obsession ! C'est incontestablement le dossier qui menace le plus sa situation personnelle et son régime pas l’État rwandais. Quant au chef de l’État français, sous l'influence de certains lobbies pro-Kigali, il reprend la ligne tracée par Nicolas Sarkozy pour des raisons qui semblent manifestement très éloignées des intérêts nationaux et de l'honneur de la France. De Gaulle et Mitterrand auraient eu quelques difficultés à serrer la main chaleureusement à un dirigeant étranger qui insulte la France et ses soldats à longueur de journée. Et, ni l'un ni l'autre n'étaient vraiment des nains en politique et en diplomatie. Le choix de la ministre rwandaise à la tête de la francophonie est une imprudence française, une hérésie.

Erevan, le 10 octobre 2018, Louise Mushikiwabo se déhanchait déjà au Village de la Francophonie

2. Réveil FM International: Les noces Franco-rwandaises se sont-elles faites au détriment de la charte de la Francophonie ?

Charles Onana: Ce n'est pas seulement au détriment de la charte, c'est aussi en dehors du bon sens. Quel message lance-t-on aux vrais militants de la francophonie, aux intellectuels, aux artistes, aux enseignants, aux dirigeants politiques, qui s'investissent quotidiennement pour construire, enrichir, développer les échanges dans le monde francophone ? Quelle considération a-t-on pour tous ces gens qui donnent beaucoup de leur temps, de leur énergie, de leur talent pour la francophonie ? Même le procédé utilisé pour désigner la ministre rwandaise est déshonorant pour la France et les quatre anciens ministres français de la francophonie, Charles Josselin, Pierre-André Wiltzer, Hélène Conway-Mouret et André Vallini, qui ont signé une tribune soutenant que « Louise Mushikiwabo n'a pas sa place à la tête de la francophonie » l'ont bien compris. Ils ont pris leur responsabilité et c'est courageux de leur part. Il fallait une réaction digne, au moins pour sauver les apparences. Ce n'est pas le cas des Africains. Ils ont failli, ils se sont couchés devant une initiative hasardeuse des chefs d’État français et rwandais. Les Africains sont pourtant majoritaires dans la francophonie. On leur a dit que cette candidature rwandaise était une « candidature africaine » et ils ont accepté cette escroquerie. Combien de fois ont-ils vu Louise Mushikiwabo dans les réunions de la francophonie, promouvoir la langue française, défendre les cultures francophones ? Comment laisser croire que dans tout le continent africain, parmi les diplomates, les politiques et les cerveaux que regorge la francophonie, l'Afrique et la France n'ont n'ont trouvé comme candidate valable que Mushikiwabo ? Ce choix est objectivement indéfendable.

Dictateur-autocrate, Paul Kagamé a fait du génocide rwandais un fonds de commerce...ça marche

3. Réveil FM International: Le Rwanda est le pays frondeur de la France et la langue française, c'est une rwandaise qui va présider à sa destinée durant 4 ans, n'est-ce pas incompréhensible ?

Charles Onana: Non, c'est très compréhensible car le travail a été bien fait par les chefs d’État du Rwanda et de la France. Le premier a joué de sa position de président de l'Union Africaine pour faire du lobbying auprès des chefs d’État africains et faire passer sa candidate pour une « candidature africaine » et le second a utilisé le poids de la France pour faire valider, a priori, cette curieuse candidate, peu connu du monde francophone. Tous ceux qui ont laissé faire ce tour de passe-passe vont avaler les couleuvres pendant quatre ans. Je ne serai d'ailleurs pas surpris qu'elle utilise désormais la tribune de la francophonie pour faire un peu de publicité sur le « génocide du Rwanda » ou que les fonds de la francophonie soient utilisés en partie pour alimenter la propagande autour du génocide et éventuellement le rôle de la France. « L'amitié » franco-rwandaise vient de franchir un grand pas.

Erevan, Michaëlle Jean arrivant pour le concert de la Francophonie sur la Place de la République

4. Réveil FM International: Les Etats n'ont que des intérêts. Michaelle Jean a -t-elle était sacrifiée par le Canada et Québec ? On dit que le Canada vise un siège au Conseil de sécurité il aura besoin de la France et des pays africains...

Charles Onana: Les échanges de bons procédés entre États sont habituels au Conseil de sécurité, les chantages et les représailles aussi. Personnellement, je n'ai pas été surpris par l'attitude du Canada envers Michaëlle Jean. J'avais même envisagée son lâchage connaissant bien le rôle du Canada dans la prise de pouvoir de Kagame en 1994 et son silence à l'égard des prêtres canadiens assassinés par les hommes de Kagame. C'est plutôt Michaëlle Jean qui, à mon humble avis, a péché par excès de confiance au début de la campagne. Elle a cru que ça se jouerait seulement dans les circuits officiels et elle n'a pas fait une campagne populaire. Elle n'a pas cru non plus en sa victoire en Afrique francophone alors qu'elle était plus crédible et plus légitime que Mushikiwabo. Il y a eu une coalition cynique contre elle, à partir de son pays et cela était prévisible. Il ne s'agissait pas d'une compétition à la loyale. Il ne s'agissait pas d'une compétition tout court.

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mardi 16 octobre 2018

Erevan: Roger Bongos et Freddy Mulongo au mémorial du génocide arménien !

Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne

Contrairement au Rwanda où les crânes sont entassés pour faire peur alors que la tradition africaine, quelque soit la mort on enterre la victime. Le régime dictatorial de Paul Kagamé fait du génocide rwandais un fonds de commerce pour se dédouaner du respect des droits humains. Paul Kagamé a génocidé plus de 10 millions de Congolais pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo. Le mémorial du génocide arménien est situé en bordure d'une grande esplanade à 20 km à l’ouest d’Erevan. Du 24 avril 1915 à 1923, les Jeunes Turcs éliminent les Arméniens de l’Empire Ottoman. On compte environ 1.5 millions de victimes.

Roger Bongos se recueille au mémorial du génocide arménien

Rarement au cours de son Histoire un pays n’aura été autant éprouvé par les guerres, les invasions et les massacres. Maintes fois morcelée et partagée à la suite des conquêtes dont elle fut l’enjeu, l’Arménie a trop souvent été réduite au rang d’entité provinciale par les États qui ont exercé une domination sur elle.

Freddy Mulongo se recueille au mémorial du génocide arménien

Le premier génocide du XXe siècle, perpétré par la Turquie en 1915, demeure toujours aussi vivace dans l’esprit des Arméniens. Entre 1 200 000 et 1 500 000 personnes ont été tuées sur place ou sont mortes au cours de leur déportation, soit les deux tiers de la population.

Le Monument du Génocide, impressionnant de solennité, à Erevan, la capitale, témoigne de cette Histoire douloureuse. Malgré tous ces événements tragiques, malgré des conditions de vie difficile - étés très chauds, hivers polaires - le peuple arménien reste solidement attaché à sa terre. Mieux il a su conserver intacte sa culture, sa langue et sa foi. On ne peut que s’en féliciter.

Erevan, nichée dans l’ombre des pics majestueux du Mont Ararat (5 156 m, géographiquement en Turquie, mais symbole national en Arménie), compte aujourd’hui 1,2 million d’habitants et constitue la plus grande ville du pays. Cette cité, étagée entre 950 et 1 200 m d’altitude, de longues avenues débouchant sur de grandes places cernées de constructions monumentales, telle la place de la République, lieu de toutes les réjouissances - si ce n’est ses nombreuses fontaines situées au cœur d’espaces verts. L’originalité vaut également par le tuf, pierre d’origine volcanique rose et ocre qui recouvre les façades des maisons, leur donnant ce cachet si particulier.

Tsitsernakaberd est un mémorial dédié aux victimes du génocide arménien perpétré par le gouvernement Jeunes-Turcs entre 1915 et 1916, situé sur une des collines de la capitale arménienne, Erevan. Tsitsernakaberd signifie « fort aux hirondelles » en arménien (tsitsernak, « hirondelle », et berd, « fort »).

Une pointe de granite de 44 mètres de haut représente la renaissance de la nation arménienne. Cette pointe est divisée en deux parties, l'une couvrant l'autre, qui symbolisent les deux Arménies orientale et occidentale ;

Douze stèles de granite sont disposées en cercle ; elles sont souvent et à tort considérées comme symbolisant les 12 provinces perdues, aujourd'hui turques, d'Arménie occidentale. Au milieu, à 1,5 m de profondeur, la flamme éternelle est le lieu de recueillement. Tous les 24 avril, des milliers de personnes y déposent une fleur ;

Le long de l'allée menant à la stèle et à la pointe, un mur long de cent mètres porte les inscriptions des principaux villages arméniens de l'Empire ottoman dans lesquels ont eu lieu les massacres ;

Plus récemment, depuis 1995, les personnalités politiques (au sens large) du monde entier plantent un arbre et signent leurs quelques mots sur une plaque dorée de l'autre côté de l'allée ;

En 1995 s'est également ouvert un musée circulaire souterrain. On y trouve des clichés de photographes allemands (l'Allemagne était l'alliée de la Turquie pendant la Première Guerre mondiale) et plusieurs publications relatant les événements de l'époque. Un monument rappelle les paroles de grands hommes européens, comme Charles Péguy, Jean Jaurès, Georges Clemenceau, Anatole France, qui ont appuyé la cause arménienne.

Roger Bongos et Blaise Mengue Menna du journal La Nation (Gabon)

Freddy Mulongo et Blaise Mengue Menna du journal La Nation (Gabon)

L’Arménie, on le sait rarement, est le premier pays au monde à avoir officiellement adopté le christianisme, en l’an 301. Repoussant les envahisseurs jusqu’à se tailler de vastes domaines, ses rois ont très tôt favorisé la construction d’édifices religieux. Certaines minuscules églises, encore debout, affichent ainsi un âge canonique !

Vers l’an 1000, des monastères furent bâtis dans les coins les plus reculés de ce pays de montagnes. Trois siècles plus tard ils connurent un bref âge d’or qui vit foisonner l’activité culturelle et artistique. Les omniprésents khatchkars (croix) y ornent chaque mur, chaque paroi. Et les entrelacs courent sur la pierre sculptée, leurs motifs éternellement renouvelés.

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Erevan: Je suis Congolais, Arménien de cœur et Francophone!

Freddy Mulongo au XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie

Lorsqu'un journaliste débarque dans un pays qu'il ne connait pas, il prend souvent un taxi parle avec le taximan ou il va vers un agent de l'ordre pour demander des renseignements. A partir d'eux, on peut déjà apprendre beaucoup du pays. Chapeau bas aux Arméniens qui sont ouverts et accueillants. L'hospitalité et le partage sont des valeurs omniprésentes et toutes naturelles pour eux. Depuis des siècles, l’Arménie est connue pour son hospitalité. Peuple paisible, il est impossible d’éviter une vraie régalade lorsque vous êtes chez un Arménien. Outre l’étiquette d’hospitalité naturelle, c’est une question d’honneur pour lui ! L'Arménie, ce pays d'Asie centrale, ancienne république soviétique, a conquis notre cœur en moins d'une semaine de séjour. Erevan est une ville un peu tristounet mais très propre, la gentillesse des habitants donne la chaleur au cœur et vous attache au pays. Le cœur n'est pas un genou pour qu'on le plie, certes on ne commande pas à ses sentiments, le cœur ne parle qu'au cœur mais la bouche ne parle qu'à l'oreille dit-on. Un pays, c'est aussi des visages qui s’incrustent dans notre mémoire.

1. Aznive Aslikian, Komitas Action Suisse-Arménie

Aznive Aslikian et Freddy Mulongo au HCR-Arménie

Je suis personnellement retourné à l'aéroport international de zvartnots à Erevan et je suis reparti sans ma valisette. Aznive Aslikian parle arménien, anglais et Français. Elle est souriante, brave et dynamique. Alors que ma valisette était restée à Moscou. Elle a mis en marche ses réseaux, coups de fil au service des bagages à l'aéroport et coups de fil par par là...ma valisette a été retrouvée, une limousine est allé le chercher à l'hôtel Mariott d'Erevan où il était déposée par erreur. Ma valisette est parvenue scellée comme valise diplomatique au Multi Rest House à Tsaghkadzor. Grand Merci à Aznive Aslikian pour sa bravoure !

2. Satiné Mlirzoyan du Multi Rest House à Tsaghkadzor.

Jeune et belle, Satiné Mlirzoyan est réceptionniste au Multi Rest House à Tsaghkadzor. Disponible, avenante à l'égard des clients. L'hôtel "Multi Rest House", fondé en 2007, est situé dans la ville de Tsakhkadzor et est entouré d'une forêt dense. C'est un endroit idéal pour ceux qui apprécient la beauté et le tourisme de qualité. "Multi Rest House" est situé à 1 km du téléphérique. Hotel qui donne dans le luxueux : marbres et fer forgé. Il est confortable : grandes chambres et un bon buffet pour le petit déjeuner. Grande réception, grands salons, chambre convenable, de belle taille, Le service est attentionné. Cet hôtel offre des chambres très spacieuses à la déco très kitch mais il semblerait que c'est la norme dans ce pays. La propreté y est irréprochable, l'accueil y est correct et la literie convenable. L'hôtel est comme dans un château. Situé dans la station de ski de Tsaghkadzor, le Multi Rest House est équipé d'un court de tennis et d'un terrain de volley-ball. Il propose une salle de cinéma, un centre médical et des chambres dotées d'une connexion Wi-Fi gratuite.

L'hôtel "Multi Rest House" est également un lieu idéal pour des vacances en famille. Il propose non seulement des cottages ou des chambres d'hôtel confortables sur deux et trois étages, mais également des appartements familiaux. Toutes les conditions nécessaires aux loisirs pour les enfants sont réunies: aire de jeux pour enfants, mini-club, etc. Le personnel amical sert ses clients conformément aux normes internationales et a une approche individuelle pour chaque client.

Décorées dans un style classique, toutes les chambres du Multi Rest House disposent d'un réfrigérateur. Leur salle de bains est munie de peignoirs et de chaussons. Les remontées mécaniques vous attendent à 2 km du Multi Rest House, tandis que la ville d'Erevan est à 55 km. L'aéroport Zvartnots se situe quant à lui à 67 km. Cet établissement a également été bien noté pour son excellent emplacement à Tsaghkadzor ! Les clients en sont plus satisfaits en comparaison avec d'autres établissements dans cette ville.

3. Des jeunes bénévoles pour le Sommet de la Francophonie

Freddy Mulongo et des jeunes bénévoles Arméniens: Ghevondyan Arevik, Barseghyan Gor, Sargsyan Diana devant le centre de presse.

Ils étaient 1000 jeunes filles et garçons, reconnaissables à leur T-Shirt bleu, sur le dos le logo de la Francophonie à Erevan avec en grand "Vivre Ensemble" ! La majorité d'entre eux sont des jeunes étudiants. À l'occasion du XVIIè sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie, des bénévoles francophones ont aidé l'organisation.

Ghevondyan Arevik, Alexanyan Erik, Barseghyan Gor et Sargsyan Diana

L’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) est une institution qui a été fondée principalement sur le partage d’une langue commune, le français. Il y a 274 millions de locuteurs francophones dans le monde et ce chiffre pourrait atteindre les 700 millions dans les prochaines décennies. Une augmentation portée par la croissance démographique du continent qui comptera 8 francophones sur 10 d’ici à 2060.

Le jeune bénévole Erik Alexanyan a 19 ans. Il est étudiant à l'université français, à la faculté de finance à Erevan en Arménie. Il a l'âge de mon fils, je lui ai prêté mon appareil photo Sony alpha 99 pour faire des photos à ma place. Il m'a accompagné sur le site du Sommet de la Francophonie en portant le pied de la caméra et m'a beaucoup aidé. Comme quoi on s'attacher à quelqu'un que l'on jamais vu de sa vie. Erik Alexanyan est devenu mon jeune frère que je n'oublierai jamais.

L’Organisation internationale de la Francophonie ne cesse de grandir et regroupe aujourd’hui 84 Etats et gouvernements dont 54 membres actifs, la plupart en Afrique. Créée pour promouvoir la langue française et diffuser les cultures de ses membres, la Francophonie a pris au fil des ans une dimension politique avec pour objectifs affichés «l’instauration et le développement de la démocratie» et «le soutien à l’Etat de droit et aux droits de l’Homme».

4. Des policiers au service des citoyens

Dans certaines capitales africaines qui dit policier dit tracasseries ! Pas à Erevan où les policiers sont polis et jouent la proximité avec la population. Pour le XVIIè Sommet de la Francophonie, la police a été mise à contribution : un manuel de conversation a été publié pour les forces de l’ordre qui seront en service dans les rues d’Erevan. « Ce sont des phrases simples qui seront utiles aux policiers si des touristes viennent leur parler en français. Nous pourrons montrer les rues, les hôtels que cherchent les invités ou leur souhaiter un bon séjour », détaille le capitaine Iouri Ohanian, 32 ans. « En entendant des mots en français, nos invités se sentiront à l’aise et en sécurité. En plus de ce petit manuel, des cours de français de trois mois ont été organisés pour des groupes de policiers », ajoute-t-il.

Dans certaines capitales africaines qui dit policier dit tracasseries ! Pas à Erevan où les policiers sont polis et jouent la proximité avec la population.

Après trente années comme taxi, Armen Darbinian a vécu nombre d'événements internationaux. Mais pour le sommet de la Francophonie qui débute jeudi à Erevan, il s’est préparé comme jamais : il s’est procuré un dictionnaire et, entre deux courses, apprend le français. « Ils disent qu’il y aura beaucoup de touristes et d’invités. Alors j’apprends les mots les plus utiles, des mots simples comme : comment ça va ? Ou : où allez-vous ? », raconte ce chauffeur de taxi de 62 ans. « J’aimerais en connaître plus pour leur dire que nous sommes contents de les accueillir, parler de notre histoire, d’Erevan... Mais c’est une langue très difficile », poursuit-il avec un ton désolé. À Erevan, qui résonne depuis la semaine dernière des chansons de Charles Aznavour, décédé à 94 ans et qui était souvent qualifié de « fils du peuple » arménien, tout le monde, des serveurs des cafés aux vendeurs des magasins, semble s’être mis au français.

Marquée par des hauts-plateaux et de paysages montagneux, l'Arménie culmine souvent à 1000 mètres voire plus. A proximité d'Erevan,la capitale, on peut partir explorer le mont Ararat où Noé, lors du Déluge, s'échouera : il s'élève à 5160 mètres et domine la vallée où Noé donnera naissance à l'Humanité. Quant au mont Aragats, il est moins élevé puisqu'il ne dépasse pas les 4090 mètres.

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lundi 15 octobre 2018

Erevan: Bruno Tshibala Nzenze, aphone et sa bande des vadrouilleurs !

A quoi sert d'être le plus grand pays francophone au monde et de n'avoir aucun congolais dans les institutions internationales ? Pire de soutenir la candidature du Rwanda, un pays agresseur, criminel, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. Que faisait donc Bruno Tshibala Nzenze au XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie ? L'ancien opposant de l'Udps, qui n'a mieux trouvé que de traverser la rue et devenir Premier ministre d'un gouvernement d'imposture-occupation, a été aphone tout au long du Sommet de la Francophonie. Bruno Tshibala Nzenze n'a même pas toussé dans la salle du Sommet où étaient présents des chefs d'Etat et membres de gouvernements. Représenter un grand pays comme la République démocratique du Congo, être silencieux et suiviste est honteux. La voix de la République démocratique du Congo a été aphone au XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie. Bruno Tshibala Nzenze ne doit pas se targuer d'avoir été un opposant. Les anciens de l'Udps qui sont devenus des Traîtres et Collabos à la Nation se ramassent à la pelle. Bruno Tshibala Nzenze sait qu'il n'entrera jamais dans l'histoire du Congo. Il est bon pour la poubelle de la République.

Avec Alias sans Kabila à Erevan ? Bruno Tshibala, le ventriote, inconstant et girouette politique s'est affiché à Erevan sans charisme, comme chef de la délégation composée de bras cassés, vadrouilleurs et troubadours de la République démocratique du Congo, en remplaçant celui qui brille par son absence éternelle, Alias "Joseph Kabila", le barbu et incapacitaire de Kingakati. Devenu "Millionnaire" du dimanche, avec des millions cachés, Bruno Tshibala Nzenze, le repu de la République avait hâte que le Sommet se clôture pour passer à Dubaï et faire des emplettes.

Amener des vadrouilleurs-troubadours à un Sommet stratégique où l'avenir de la RDC en dépend, est un non-sens. Que pense Bruno Tshibala Nzenze de la désignation de la rwandaise Louis Mushikiwabo au Secrétariat Général de l'OIF ? Pourquoi la RDC n'a pas postulé ? Quelles sont les raisons ? Il n'y a donc aucun congolais capable d'occuper ce poste ? Pourquoi la RDC ne s'est pas abstenue de voter pour Louise Mushikiwabo ? Avec tous les crimes contre l'humanité que la soldatesque rwandaise a commise sur le sol congolais, le pillage des ressources congolais et le recel de mêmes ressources la RDC donne sa voix au Rwanda ? Mais quel genre de politicailleur est Bruno Tshibala Nzenze ? Porter des lunettes noires en plein jour ne suffit plus.

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Erevan: Emmanuel Macron au mémorial du génocide arménien de Tsitsernakaberd

Emmanuel Macron, Président de la République au mémorial du génocide arménien

Avant de participer jeudi 11 octobre 2018 au sommet de la Francophonie en Arménie, Emmanuel Macron a fait une étape mémorielle. Accompagné de son épouse Brigitte, le président de la République s’est rendu au mémorial du génocide arménien de Tsitsernakaberd. Il s’est recueilli devant la flamme éternelle et le couple présidentiel a planté un sapin, comme des dizaines d’autres personnalités internationales.

La France "s’incline" devant les victimes du génocide arménien et "n’oubliera jamais" ce qu’ils ont enduré. Geste fort de la part du Président Macron. au mémorial du génocide commémorant les massacres d’au moins un million d’Arméniens de l’Empire ottoman entre 1915 et 1917. Une immense flèche qui se dresse vers le ciel, sur une colline d’Erevan, avec dans une crypte une flamme éternelle.

« La France n’oubliera jamais et portera le combat pour la vérité et de la reconnaissance » de ce génocide que Paris a reconnu en 2001, a écrit Emmanuel Macron dans le livre d’or du musée.

Après sa visite au mémorial, Emmanuel Macron a participé au sommet de la Francophonie, Emmanuel Macron a appelé à « réinventer » la francophonie, qui n’est « pas un club convenu, un espace fatigué mais un lieu de reconquête » des valeurs comme les droits de l’homme. S’adressant à une quarantaine de dirigeants au premier jour du XVIIe Sommet de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le président français a souligné les reproches parfois faits à une Francophonie « trop institutionnelle ».

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Erevan: Michaëlle Jean est partie la tête haute du Sommet de la Francophonie !

Avoir le dictateur-autocrate Paul Kagamé dans son soutient gorge ne suffira pas à Louise Mushikiwabo, elle doit prouver qu'elle tient aux idéaux et valeurs démocratiques de la Francophonie. Si elle croit qu'être catapultée sur le poste de Secrétaire Général, elle pourra prendre en otage l'OIF et tout se permettre, elle se trompe lourdement. Le Rwanda criminel, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo, n'est pas un pays démocratique. A Erevan, pour ses adieux à l'OIF, Michaëlle Jean s'est habillée en blanc, signe de pureté et zénitude. Et pourtant, lors de son dernier discours aux Chefs d'Etat et membres des gouvernements, le 11 octobre 2018, elle était habillée en noire, signe de deuil et colère. Elle est brave, courageuse, emphatique, dynamique...mais Michaëlle Jean aura appris à travers ce qui lui est arrivée pour le XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan, que "Les États n'ont pas d'amis, ils n'ont que des intérêts" ! Elle qui était soutenu mordicus par le Canada et le Québec a vu ses soutiens s'étioler. Il ne dépend que de vous que ce XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en 2018, tenu sur cette terre de mémoire, d’espoir et de renaissance, devienne le symbole lumineux de l’avenir que nous voulons pour et avec les jeunes générations. (...) Et disons-nous bien que l’immobilisme, l’atermoiement et les compromis sont déjà une forme de régression, car une organisation qui ruse avec les valeurs et les principes est déjà une organisation moribonde !

Bizarre, c'est Paul Kagamé, le dictateur-autocrate rwandais qui répond en anglais sur France 24, une télévision française pour défendre son ministre Kagamiste Louise Mushikiwabo et dégommer Michaëlle Jean: «Il y a un consensus africain autour de Louise Mushikiwabo, et d’autres pays aussi… voir Michaëlle Jean leur dire que c’est la mauvaise personne qui vient du mauvais pays, c’est triste (…) Ce n’est pas seulement le fait qu’elle ait tenu ces propos, c’est surtout la façon dont elle l’a fait… on pouvait voir qu’elle est amère, qu’elle est frustrée (…) Ce n’est pas à moi de décrire le caractère d’une personne, de présumer de ce (…) qui l’influence, ce n’est pas de mes affaires (mais) dire aux gens qui ont fait un choix (…) qu’ils ont tort, que ce devrait être elle et personne d’autre… en ce sens, je pense que ça montre le problème» ! La reconduction de Michaëlle Jean semblait gravement compromise depuis qu’au printemps dernier sa rivale avait obtenu le soutien de la France et de l’Organisation des États africains. Mais elle est devenue impossible il y a quelques jours alors qu’après des échanges entre Ottawa et Paris, le Canada et le Québec lui ont retiré leur appui. Dans le grand complexe sportif Karen Demirdjian, son discours d’adieu a néanmoins été chaudement applaudi.

À l’issue du Sommet de l’Organisation internationale de la francophonie vendredi à Erevan, en Arménie, c’est la Rwandaise Louise Mushikiwabo que les membres de l’Organisation ont désigné pour succéder à Michaëlle Jean au grand dam de cette dernière. Visiblement déçue, l’ancienne gouverneure du Canada a dénoncé de « petits arrangements entre États. »

« Sommes-nous prêts à accepter que la « démocratie », les « droits » et les « libertés » soient réduits à de simples mots que l’on vide de leur sens au nom de la real politique, de petits arrangements entre États, ou d’intérêts particuliers alors que cette aspiration légitime à plus de liberté, plus de justice, plus de dignité, plus d’égalité est une aspiration universelle, portée toujours plus énergiquement par les jeunes et par les femmes ? », s’est interrogée Michaëlle Jean comme pour dénoncer les arrangements diplomatiques et géopolitiques entre la France, le Canada et le Rwanda contre elle.

« Sommes-nous prêts à accepter que les organisations internationales soient utilisées à des fins partisanes, alors que nous avons besoin, comme jamais, de nous unir dans un multilateralisme rénové et volontaire pour trouver des réponses et des solutions transnationales à des menaces et des défis désormais transnationaux ? », a-t-elle fulminé dans son discours.

« C’est sous votre impulsion que la francophonie a élargi ses missions, qu’elle s’est affirmée comme une francophonie politique et diplomatique », a-t-elle lancé à l’adresse des 84 chefs d’État et de gouvernements présents au 17e Sommet de l’OIF. « Les valeurs valent pour tous les temps, pour tous les peuples et toutes les nations », mais « nous voyons métastaser le désenchantement de la démocratie », a-t-elle affirmé.

Pour défendre son bilan de quatre ans à la tête de l’OIF, Michaëlle Jean estime que ses réalisations sont aussi celles de tous les membres de la francophonie. «…le bilan de mon mandat, que je vous présenterai, est aussi votre bilan, la somme de tout ce que nous avons porté et construit, ensemble, durant ces quatre années, dans le droit fil de ce que mes illustres prédécesseurs avaient engagé aussi, et ce grâce à la mobilisation constante et à l’expertise de tous les acteurs et de tous les réseaux de la francophonie. »

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dimanche 14 octobre 2018

OIF: Le Rwanda, fils prodigue de la Francophonie, est catapulté au Secrétariat Général !

Louise Mushikiwabo, désignée ou élue à l'OIF ? Photo Réveil FM International

Au détriment de la charte de la Francophonie, les Nonces Franco-Rwandaises sont consommées à Erevan avec Louise Mushikiwabo au poste de Secrétaire Général de l'OIF. La célébrité de la Kagamiste plus plus, la plus fidèle du dictateur rwandais, Louise Mushikiwabo, s’est construite sur la haine de la France, elle ne manque jamais une occasion de taper sur les militaires et les politiques français accusés de complicité de génocide de 1994. Louise Mushikiwabo a défendu fermement la décision du dictateur Paul Kagamé de faire de l’anglais la langue d’enseignement et langue d’administration. Et du Rwanda, le 54ème membre du Commonwealth. La diablesse de Kigali n’a aucun état d’âme pour justifier enlèvements et assassinats d’opposants à l’étranger. il y a quatre ans, Louise Mushikiwabo faisait détruire au bulldozer le centre culturel français ! Elle a craché à de nombreuses reprises sur la Justice française qui instruit sur l’attentat contre l’avion de Habyarimana. Le 11 novembre 2016, elle a ainsi menacé de publier « une nouvelle liste de hauts responsables politiques français accusés de complicité dans le génocide de 1994 contre les Tutsis ». Louise Mushikiwabo est le haut-parleur d’un des pires dictateurs de la planète. Paul Kagamé est élu avec des taux soviétiques, enferme et tue ses opposants, crache sur la liberté de la presse… Les valeurs promues par l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) ne sont-elles pas « la démocratie, les droits de l’homme, l’État de droit et la justice » ?

Machiavel des Grands Lacs, Paul Kagamé n'a cessé de cracher sur la France. On ne peut comprendre que cet homme, devenu véritable bête du pouvoir et un petit fils de Mobutu et Sékou Touré et tout ce qui peut désigner la dictature bestiale africaine, s’organise chaque fois pour tirer sur la France. Pour le dictateur-autocrate sanguinaire Rwandais, la France, les médias et les ONG prennent un malin plaisir à souffler sur les braises en qui concerne son pays. Paul Kagamé, l'Ogre de Kigali, à l'Elysée s'exprime en anglais narguant le peuple français. La France n'a plus d'ambassadeur à Kigali depuis des années, ce qui n'empêche pas le Rwanda d'avoir son ambassadeur à Paris. La langue française est reléguée à la quatrième place après le Kinyarwanda, l'anglais, le swahili...elle a été bannie de l'école, université et justice. Louise Mushikiwabo est la seule ministre kagamiste qui parle français. A Erevan, Paul Kagamé à l'issue du XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie s'est exprimé sur France 24 en Anglais. Et c'est lui qui s'est chargé d'abattre Michaëlle Jean, la Secrétaire Générale sortante.

Le Rwanda est un petit pays francophobe. Dans ce pays on hait la France et les Français. Louise Mushikiwabo est la seule ministre du gouvernement dictatorial de Paul Kagamé qui parle français. Le Rwandais est membre du Commonwealth, la français ne mène nulle part avait déclaré Louise Mushikiwabo, la plus frondeuse et l'anti-francophonie il y a encore quelques années. C'est Louise Mushikiwabo qui n'a jamais dénoncé les exactions rwandaises. Elle qui est une femme n'a jamais dénoncé les arrestations arbitraires du régime de Paul Kagamé envers les femmes. Au Rwanda, l'opposition n'existe pas. Les journalistes sont muselés et bâillonnés. La presse n'est pas libre. Les journalistes sont transformés en thuriféraires du régime. Les droits de l'homme sont bafoués et foulés aux pieds par le régime dictatorial de Paul Kagamé. Et c'est la Rwandaise Louise Mushikiwabo qui a été catapulté au Secrétariat Général de l'OIF.

Cela fait 24 ans que le Rwanda diabolise arbitrairement la France, humilie outrageusement la France, insulte de manière abusive la France et accuse la France à cause du génocide de 1994, qui est devenu un fonds de commerce. On nous bassine matin, midi et soir sur le génocide rwandais des Hutus et Tutsis... et les 8 millions de congolais tués par la soldatesque rwandaise ? Les prétendus rwandais victimes sont devenus des bourreaux d'un peuple voisin pacifique: le peuple congolais. Qui a levé son petit doigt ou élever la voix pour dénoncer ? Tous ceux qui tentent de dire la vérité sont marginalisés. Paul Kagamé, le Nazi africain, le "Kapita" des pillards Anglo-Saxons, a tué plus qu'Adolphe Hitler en seconde guerre mondiale. Mais c'est lui que les médias occidentaux encensent pour l'unique raison grâce au Génocidaire de Kigali, les occidentaux peuvent piller en toute impunité les ressources de la République démocratique du Congo. Avec quels moyens, Paul Kagamé a-t-il reconstruit le Rwanda ? Si ce n'est par le pillage organisé des ressources de la République démocratique du Congo !

Pour nous rafraîchir la mémoire, nous revenons sur l'ouvrage de l'un des meilleurs journalistes d'investigation en France, Charles Onana, Europe, crimes et censures au Congo, Editions Duboiris, Collection : Secrets d'Etat, 2012.

"Pour les dirigeants de Bruxelles, les millions de morts du Congo ont nécessairement moins d’importance que les « 800.000 » victimes tutsi du Rwanda. Ces victimes congolaises ont d’autant moins d’importance que leurs bourreaux sont précisément des rebelles tutsi du Rwanda. C’est ce parti pris obscène qui choque aussi les Congolais. Une victime quelle que soit son origine ethnique, son appartenance religieuse ou sa couleur mérite d’être considérée et respectée. Ce n’est pas le cas actuellement dans les Grands Lacs. Les victimes congolaises et hutu ne sont pas traitées à égalité avec les victimes tutsi, et ce, depuis bientôt vingt ans. Cela est inacceptable, pervers et dangereux pour l’avenir et pour l’histoire. Le comportement des dirigeants européens et celui des organisations internationales est, dans cette tragédie, contraire aux principes d’équité, d’impartialité et d’égalité de traitement". - Charles Onana.

Charles Onana, journaliste d'investigation

Peu de journalistes, encore moins d’historiens ont analysé le génocide rwandais dans la perspective géopolitique globale de la déstabilisation de la région des Grands Lacs et de sa recolonisation rampante.

Mettre en rapport le génocide rwandais – élément déclencheur qui a permis l’arrivée au pouvoir de Paul Kagamé -, la crise du Congo, le régime d'Alias Joseph Kabila, la crise de la région des Grand Lacs, et le régime Paul Kagamé qui en est l’acteur majeur, avec ses complicités dans l’Union européenne et en Occident : c’est ce que fait le livre de Charles Onana, journaliste d’investigation franco-camerounais. Dont nous partageons les analyses.

"Je ne comprenais pas pourquoi l’Europe, qui prône la défense des droits humains et de la démocratie, s’accommode tant du trucage des élections au Rwanda et en RDC et de la violation des droits de la personne dans ces deux pays, dit-il. Je m’étonnais aussi du silence persistant en Europe sur le harcèlement des militants des droits humains et leur assassinat tant au Rwanda qu’en RDC. J’ai donc décidé d’enquêter dans « l’arrière-cuisine » de la diplomatie européenne".

A partir des notes internes du Conseil de l’Europe, des rapports restreints de la Commission Européenne et des confidences de diplomates et de hauts fonctionnaires européens, Charles Onana dans son livre EUROPE, CRIMES ET CENSURE AU CONGO (Editions Duboiris)

- apporte de nombreuses preuves sur la bienveillance des institutions européennes à l’égard du régime de Paul Kagamé dans ses actions criminelles en République démocratique du Congo.

Dans ce livre riche en révélations et documents inédits, on découvre notamment :

· Comment Joseph Kabila a été imposé à la tête de la République démocratique du Congo (RDC) en 2006 par George Bush et de Jacques Chirac au moyen d’élections truquées et financées par l’Union Européenne (UE) ;

· que la condition exigée à Alias Joseph Kabila pour rester au pouvoir était qu’il se taise sur les incursions rwandaises à l’Est de la République démocratique du Congo et sur les atrocités commises par les hommes de Paul Kagamé ;

· que malgré la multiplication des rapports internes attestant clairement de la présence des soldats rwandais à l’Est de la RDC, l’UE nie officiellement l’invasion du Congo par le Rwanda et censure tout discours mettant en cause Paul Kagame et ses hommes ; · que l’Union européenne a dépensé plusieurs millions d’euros pour bâtir une armée congolaise avec des truands, des violeurs et des criminels contre l’Humanité, malgré les inquiétudes de certains hauts fonctionnaires sur ce « brassage » périlleux.

Au terme de cette enquête délicate et dérangeante, qui nous mène des bureaux feutrés de Bruxelles, où l’on étouffe surtout les scrupules, aux dangereuses forêts de l’Est du Congo peuplées de réfugiés, de tortionnaires, d’enfants-soldats et de chercheurs de coltan, en passant par les salles de réunion de l’ONU, on mesure à quel point l’écart est grand entre les valeurs proclamées par l’Union européenne et la réalité de ses interventions sur le terrain. Un tableau terrifiant qui met à mal le prestige des institutions européennes, qui pose questions sur l’idéologie de l’Union européenne et qui peut légitimement inquiéter le contribuable européen quant au bien-fondé et aux véritables objectifs de la diplomatie de Bruxelles en Afrique et au Congo.

«L’UNION EUROPÉENNE CENSURE L’IMPLICATION DU RWANDA DANS LA CRISE CONGOLAISE»

Lors d’une interview exclusive accordée à JamboNews à Bruxelles (2), Charles Onana, avait répondu aux questions autour de son livre consacré à la RDC et au Rwanda. Il a notamment évoqué le rôle du Rwanda dans la crise congolaise ainsi que le silence de l’Union européenne au vu de tous les épisodes tragiques observés en République démocratique du Congo depuis le début des hostilités en 1996.

Charles Onana part d’une constatation simple selon laquelle l’Union européenne parle moins de l’implication du Rwanda dans les conflits armés qui secouent le Congo. Tout récemment, suite aux rapports des experts de l’ONU accusant le Rwanda de soutenir des rebellions en RDC, Charles Onana dit avoir constaté que le discours de l’Union européenne ménageait beaucoup Kigali et l’épargnait d’une interpellation directe sur son rôle dans la déstabilisation de la RDC. « C’est la raison pour laquelle j’ai enquêté sur les processus de décision au sein de l’Union européenne. Qui influence qui et dans quel but ? » a t-il notamment déclaré.

Dans le cadre de ses investigations, Charles Onana confie avoir obtenu plusieurs documents tenus secrets des institutions européennes, documents parfois issus des rapports des envoyés spéciaux de l’Union européenne dans la région des Grands Lacs. Sans doute des pièces à conviction. « En effet, ces documents n’étaient pas destinés à être rendu public. En ayant ces documents, j’ai pu reconstituer les pièces manquantes du puzzle. En outre, les témoignages des diplomates m’ont aidé », a indiqué Charles Onana. Ce dernier a également révélé l’échange qui a eu lieu en 2003 entre le président de la RDC Joseph Kabila et Javier Solana, Haut représentant pour la politique étrangère et de sécurité commune de l’Union européenne.

Selon Charles Onana, Joseph Kabila avait écrit à Javier Solana pour mettre en place une police intégrée en vue d’assurer la sécurité du processus électoral en RDC. Onana déplore que cette initiative ne fût guère pour l’intérêt de la population congolaise. Décriant par ailleurs la passivité et l’incompétence de Joseph Kabila, Charles Onana a affirmé que le président congolais est une émanation de l’AFDL et du Rwanda.

KAGAME, OMBRE ET LUMIÈRE

Côté lumière, le dictateur-autocrate sanguinaire Paul Kagame est largement crédité de la spectaculaire transformation du pays depuis 20 ans avec une incontestable réussite économique et la forte éradication de la corruption. Dévasté et traumatisé lorsque les rebelles du FPR prirent le pouvoir en 1994, mettant fin à un génocide qui venait de faire environ 800.000 morts essentiellement dans la minorité tutsi, le Rwanda a enregistré ces dernières années la croissance la plus forte d'Afrique de l'Est.

Mais détracteurs du régime et observateurs dénoncent un monopartisme de fait - bien que onze partis soient enregistrés officiellement - et l'absence de liberté d'expression.

Côté ombre, les critiques visent la démocratie de façade, mais aussi et surtout la politique extérieure du régime Paul Kagamé et ses interventions chez ses voisins. Et particulièrement le rôle du Rwanda dans la crise congolaise.

Ainsi Charles Onana met en cause à la fois l’interventionnisme déstabilisateur du Rwanda dans la région des Grands Lacs et singulièrement au Congo (RDC), mais aussi son rôle comme agent des multinationales …

«LE RWANDA DE KAGAME EST DEVENU L’AVOCAT DE LA RECOLONISATION DE L’AFRIQUE»

Charles Onana n’a pas non plus eu des mots tendres envers le régime de Paul Kagamé. «Kagamé mène une guerre économique au Congo. Aujourd’hui, on a la démonstration de cette assertion. Depuis longtemps, les gens avaient sous-estimé le rôle du Rwanda comme un sous-traitant des multinationales. Le Rwanda de Kagamé est devenu l’avocat de la recolonisation de l’Afrique», déclare Charles Onana.

Charles Onana soutient que le Rwanda a des agents et des lobbies très actifs au sein des institutions européennes parmi lesquels, le non moins influent Louis Michel – leader libéral belge, ancien ministre et commissaire européen -, initiateur du groupe « les amis du Rwanda » au sein du parlement européen, pour vous dire le travail abattu en coulisses.

Dans une autre interview au journaliste Robert Kongo, Onana revient sur «Le rôle de Louis Michel, ancien ministre et commissaire européen », « majeur dans cette action de lobbying. Ces dernières années, ses prises de position aussi bien au sénat belge qu’au sein de la commission européenne ont été déterminantes. Par exemple, il s’est opposé à la proposition d’un diplomate allemand qui demandait l’adoption de sanctions économiques contre le Rwanda après la publication des rapports de l’ONU prouvant l’implication des troupes rwandaises dans le pillage et la déstabilisation de la RDC. Louis Michel a considéré qu’envisager des sanctions contre le Rwanda serait contre productif. Pour lui, « Kagame est un visionnaire » et son pays serait un « pôle de stabilité » dans les Grands Lacs. Louis Michel a ouvertement pris fait et cause pour le régime dictatorial de Kagame et s’échine à le défendre coûte que coûte au sein des institutions de Bruxelles ». « Les compte-rendus du sénat belge sont à ce sujet édifiant, rappelle Onana. On y découvre un Louis Michel agissant et parlant non pas comme un ministre belge mais plutôt comme « un militant rwandais » plaidant la cause de son « visionnaire » de Kigali. Il a même osé créer une association des amis du Rwanda au lendemain de la publication du rapport Mapping de l’ONU en 2010. Il était partout, courant et transpirant pour un utopique « dialogue entre Kinshasa et Kigali ». L’impartialité de cet ancien commissaire européen n’a jamais été de mise dans la crise des Grands Lacs.»

POURQUOI CE RÔLE HONTEUX DE L’UE DANS LA REGION DES GRANDS LACS ?

Sans toutefois entrer en profondeur sur la notion de stabilité, Onana justifie le soutien indéfectible de l’Union Européenne au Rwanda par la garantie qu’il offre sur la stabilité de leurs intérêts dans cette région. Raison pour laquelle selon lui, l’UE continue de se voiler la face sur la situation dans la région des Grands-Lacs. Malgré les violations des droits de l’Homme au Rwanda, l’Union européenne continue toujours à apporter son soutien à ce régime dictatorial. Eu égard à ce qui précède, l’UE ne respecte donc pas ses propres principes, a conclu Charles Onana.

Charles Onana donne l’exemple de la participation de l’UE dans la répression et le truquage des élections au Congo : « le chef de la diplomatie européenne (Javier Solana) et Joseph Kabila ont eu plusieurs échanges téléphoniques et épistolaires. Le président congolais lui a adressé une requête le 20 octobre 2003, dans laquelle il demandait la création d’une unité de police intégrée chargée d’assurer la sécurité des institutions de la transition en RDC. Ce dispositif sera effectivement mis en place, appuyé et supervisé par EUPOL (la Mission Européenne de Police).

Il aura pour objectif d’assurer la sécurité des bureaux de vote, la protection des urnes et celle des membres de la commission électorale indépendante. En réalité, l’unité de police intégrée a servi à empêcher toute contestation des Congolais à la suite d’un scrutin qui devait donner Joseph Kabila gagnant.

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Francophonie: Le premier couac, Louise Mushikiwabo désignée ou élue à Erevan ?

Louise Mushikiwabo, "désignée" ou "élue" à l'OIF ?

On ne peut pas enfariner tous les journalistes. Jacques Kabalé, ambassadeur du Rwanda en France, a tenté vainement de me convaincre que Louise Mushikiwabo était la candidate de l'Union africaine (UA) et que 29 pays avaient voté pour elle. Ce que Jacques Kabalé a oublié de dire est que l'Union africaine, ce syndicat des dictateurs-autocrates et Dinosaures africains est présidé par le Rwandais Paul Kagamé, Hitler Africain. Le fameux ambassadeur rwandais a oublié aussi dire que lors du sommet de l'Union africaine à à Nouakchott, en République Islamique de Mauritanie, le lundi 2 juillet 2018, c'est Louise Mushikiwabo, ministre rwandaise des Affaires étrangères, qui a placé sa candidature à l'OIF à l'ordre du jour et a exigé que l'Afrique parle d'une seule et même voix sur sa candidature pour remplacer Michaëlle Jean. Mentez, mentez, mentez...il en reste toujours quelque chose !

Nous sommes plusieurs journalistes qui quittons le Centre de presse du XVIIè Sommet de la Francophone pour la salle de presse pour la conférence de presse commune. Et nous étions tous convaincus de la présence du Président Emmanuel Macron et son homologue Arménien à cette conférence de presse.

Et Louise Mushikiwabo, la nouvelle Secrétaire Générale " désignée" de l'OIF devait être aussi présente, à côté du Président Tunisien. La Tunisie étant le pays hôte du prochain Sommet de la Francophonie en 2020. Le président français Emmanuel Macron a appelé lors d'un discours prononcé jeudi 11 octobre 2018 à l'ouverture du 17ème sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie, les pays membres à soutenir le président Béji Caïd Essebsi. "Je veux ici souligner le courage du président Essebsi, qui, alors que nous vivons la montée des obscurantismes et de celles et ceux qui voudraient enfermer tout un continent dans une lecture déformée d’une religion, s’est dressé et a appuyé des textes fondamentaux pour le droit d’être libre, les droits des femmes, le droit dans le mariage, le droit dans l’héritage… Alors que tous les autres avaient peur, alors que les obscurantistes disaient de ne pas le faire, le président Essebsi l’a fait et nous devons le soutenir dans ce combat. Nous serons là, Président. Ne cédez rien, ne cédez rien dans ce combat… Vous venez d'un pays où l’indépendance a été faite par un grand Président, qui a éduqué les femmes et les hommes, les petites filles et les garçons.. Vous venez d’un pays qui a été un exemple dans la francophonie et dans la conquête de l’Afrique. Vous venez d’un pays qui nous rend fiers et nous a rendu fiers. Alors nous continuerons à être là ! Et pour ce combat pour le droit des femmes". Il a également rendu hommage à Bourguiba "le libérateur de la femme".

Le président français a salué l’apport important de la Tunisie en tant que pays fondateur de l’Organisation internationale de la Francophonie, qui « a fortement contribué aux succès enregistrés par cette institution, notamment dans la consécration des principes de la coexistence pacifique et de la coopération entre les pays ayant le français en partage ». Il s’est aussi félicité de l’organisation, par la Tunisie, du prochain Sommet de la Francophonie, en 2020, se déclarant confiant en la capacité de la Tunisie, cette démocratie naissante, à faire réussir cette importante manifestation francophone qui coïncide avec la célébration du 50e anniversaire de l’Organisation internationale de la Francophonie.

Le Président Tunisien Béji Caïd Essebsi qui ne restera pas longtemps sur la tribune, Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat Français auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères et Louise Mushikiwabo avec son chevalet: "Secrétaire Générale "Désignée" ! Photo Réveil FM International

Le Président Tunisien Béji Caïd Essebsi qui ne restera pas longtemps sur la tribune, Jean-Baptiste Lemoyne, Secrétaire d'Etat Français auprès du Ministre de l'Europe et des Affaires étrangères et Louise Mushikiwabo..eh hop le chevalet est changé: "Secrétaire Générale "Élue" !. Photo Réveil FM International

Les journalistes ont attendu plusieurs heures d'une heure, avant que la valse de chevalets porte-noms. Le drapeau de la France a été enlevé à deux reprises puis remis en dernière minute. Le chevalet de la Secrétaire Générale "désignée" y est demeurée tout le temps sans que le service de protocole ne s'en rende compte. Il y a une différence lexicale entre être désigné et être élue. Et cela implique la légitimité. Louise Mushikiwabo a été désignée comme Secrétaire Générale de l'OIF, sa légitimité se limité aux Chefs d'Etat et membres des gouvernements qui l'ont choisi. Louise Mushikiwabo n'a aucune légitimité des peuples francophones. La Francophonie institutionnelle se fourvoie avec la désignation d'un francophobe à la tête de son organisation, elle devra assumer.

La légitimité est un concept qui trouve ses origines dans le terme latin lex-legis, racine des mots légal, légitime, mais aussi loyal. Étymologiquement, la légitimité est le caractère de ce qui est fondé en droit et/ou en justice (Laufer et Burlaud, 1980). Le concept de légitimité renvoie donc aussi bien à la loi, au droit, au juste et à la fidélité (Boddewyn, 1995) et évoque le fondement du pouvoir et la justification de l’obéissance qui lui est due. la légitimité est « une condition ou un statut qui existe quand le système de valeurs d’une entité est congruent avec le système de valeurs porté par le plus grand système social auquel l’entité appartient » (Dowling et Pfeffer, 1975, p.122).

Louise Mushikiwabo, la plus Kagamiste des ministres rwandais doit se légitimer à l'OIF, par des actions qui respectent la charte de ce dernier. Agir en dictatrice en pagne à l'OIF serait une aberration que personne ne saurait tolérer.

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Erevan: Un "Modérateur-Museleur" qui bâillonne pour Louise Mushikiwabo !

Arménien Modérateur-Museleur des journalistes à Erevan

Le rôle d'un journaliste est de poser des questions. Le maxime d’Albert Londres résume l’idéal de ce professionnel de l’information qui reste une référence pour de nombreux journalistes francophone dans le monde : "Je demeure convaincu qu’un journaliste n’est pas un enfant de chœur et que son rôle ne consiste pas à précéder les processions, la main plongée dans une corbeille de pétales de roses. Notre métier n’est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie" ! . Pour le XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie, pas moins de 500 à 600 journalistes étaient présents. Dans une conférence de presse, c'est le premier qui lève le doigt à qui on donne la parole: il se présente, indique son média et pose sa question. Ce n'est pas au modérateur de commencer à chercher à qui donner la parole. Et bien, à Erevan au XVIIè Sommet de la Francophonie, nous avons eu affaire à un "Modérateur-Museleur".

Arménien Modérateur-Museleur des journalistes à Erevan

Il n'a donné la parole qu'aux journalistes blancs ! Pas un journaliste noir de l'Afrique Francophone n'a été autorisé à poser de question. Fallait-il protéger Louise Mushikiwabo jusqu'à ce point ? Le Modérateur-Museleur a même donné la parole à un journaliste Rwandais qui a accompagné Louise Mushikiwabo pour une question qui n'en était pas une à part le côté dithyrambique, courbette, félicitations...Pourquoi avoir muselé des journalistes noirs ? N'ont-ils pas eux-aussi droit à poser des questions à Louise Mushikiwabo, Secrétaire Général de la Francophonie ?

Arménien Modérateur-Museleur des journalistes à Erevan

J'étais au second rang, derrière Monsieur Jacques Kabalé, ambassadeur du Rwanda en France, en face de la tribune. J'étais le premier à lever mon doigt pour poser ma question à Louise Mushikiwabo. Le Modérateur-Museleur m'a fait signe de la tête, mais il a fait passer le micro à un journaliste qui lisait sa question écrite sur un bout de papier. Je me suis levé donc, le Modérateur-Museleur" a fait passer le micro à l'extrême droite pour notre consœur de France 24. Toujours débout, il a donné la parole à une journaliste qui était derrière moi.

A la fin de la conférence de presse, je l'ai retrouvé au centre de presse dans un bureau. Face ma protestation, me prenant pour un nigaud, le fameux "Modérateur-Museleur", qui avait reçu pour instruction de ne pas donner la parole aux journalistes noirs, car parmi eux il y a ceux de la République démocratique du Congo vivant en France, m'explique qu'il n'avait que 40 minutes et il était prêt de me donner son mail pour que j'écrive ma question qu'il va transmettre. Quelle outrecuidance ? Quelle petitesse d'esprit ?

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vendredi 12 octobre 2018

OIF: Michaëlle Jean-femme 4 ans, Abdou Diouf-homme 12 ans !

Michaëlle Jean, la brave Secrétaire Générale de l'OIF

Le centre de presse est à moitié pleine, donc presque vide, alors que hier, il grouillait des journalistes, caméra-mens, photographes...Pourquoi ? Parce que le XVIIè Sommet de la Francophonie n'a plus d'enjeu important et majeur. L'élection de Louise Mushikiwabo, la Kagamiste ministre du dictateur-autocrate Paul Kagamé, au poste du Secrétaire Général de l'OIF est "Boutiquée" ! Sa pseudo-élection grugée sera actée dans quelques heures. La France qui a placé sur orbite la candidature Louise Mushikiwabo, dans 4 ans ne risque-t-elle pas de regretter son choix actuel ?

Pour Michaëlle Jean, l'OIF aura été une essoreuse 4 ans seulement, pour la première femme francophone qui aura occupé ce poste. Et pourtant, pendant 12 ans, Abdou Diouf a été la voix et le visage de la Francophonie institutionnelle. Personne n'avait rien à dire ! N'est-ce pas le même Abdou Diouf qui avait organisé le XIVè Sommet de la Francophonie à Kinshasa en 2012, alors même qu'Alias Joseph Kabila venait de commettre un second hold-up électoral, aux élections présidentielles de novembre 2011, en République démocratique du Congo ? A-t-on oublié, que les Congolais voulaient intenté un procès contre Abdou Diouf pour son Sommet à Kinshasa ? La parade était toute trouvée: La Francophonie a intérêt d'aller dans des pays à démocratiser...et la charte de la Francophonie donc ? Et cela fait 17 ans maintenant qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale règne par défi.

Louise Mushikiwabo, la kagamiste ministre du dictateur rwandais Paul Kagamé

Le Rwanda obtient tout ce qu'il veut au nom du génocide de 1994. Le denier butin en date, le Secrétariat Général de la Francophonie. Pendant ce temps, la diplomatie du plus grand pays francophone la République démocratique du Congo demeure aphone et inaudible. Que dire de plus des 10 millions des congolais morts à l'Est de la République ? Le Rwanda n'est pas un pays démocratique. Le Rwanda n'a pas du coltan dans son sous-sol mais par miracle, il est le premier producteur de ce minerai stratégique. Le Rwanda pille les ressources de la République démocratique du Congo. "Sommes-nous prêts à accepter que la démocratie, les droits et les libertés soient réduits à de simples mots que l’on vide de leur sens au nom de la réal politique, de petits arrangements entre États, ou d’intérêts particuliers?", s'interroge Michaëlle Jean dans son discours devant aux Chefs d'Etat.

La Francophonie des peuples va à l'encontre de la Francophonie institutionnelle. La politisation de la Francophonie n’a pas commencé avec Abdou Diouf. La Francophonie institutionnelle qui est née à Niamey le 20 mars 1970, à l’initiative des pères fondateurs qui s’appelaient Léopold Sédar Senghor (Sénégal), Hamani Diori (Niger) et Habib Bourguiba (Tunisie), avait des visées d’abord culturelles et techniques, comme le nom de l’organisation que crée la charte signée par 21 États francophones le rappelle : Agence de coopération culturelle et technique (ACCT).

La dimension politique de la Francophonie s’affirme peu à peu avec l’apparition des Sommets des chefs d’États et de gouvernements dont la première édition a eu lieu en 1986. Mais c’est avec la désignation d’un secrétaire général à partir de 1997 que le versant politique a été formellement intégré dans la structure institutionnelle de la Francophonie. Haut fonctionnaire et diplomate sur le modèle du patron de l’ONU, le secrétaire général de la Francophonie est le porte-parole politique de cette communauté et assure sa visibilité au niveau international.

Ce n’est sans doute pas un hasard si le tout premier secrétaire général de la Francophonie ne fut autre que l’Égyptien Boutros Boutros-Ghali (1997-2002), l’ancien secrétaire général de l’ONU. La désignation de ce dernier aux manettes de l’OIF révèle l’orientation résolument politique que les chefs d’État et de gouvernement de l’espace francophone voulaient donner à leur mouvement, afin sans doute de mieux peser sur les grands débats mondiaux. Cette politisation était d’autant plus indispensable que la Francophonie était devenue entre-temps un mouvement transcontinental, avec de plus en plus d’États, plus francophiles que francophones, rejoignant ses rangs. L’enjeu est devenu désormais planétaire.

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Erevan: Le dernier discours de Michaëlle Jean, "La Francophonie au milieu du village" !

Michaëlle Jean ne rempile pas au poste de Secrétaire Général de l'OIF

Durant son mandat de Secrétaire Général de l'OIF, Michaëlle Jean n'aura été reçu qu'une seule fois à l'Elysée pour 45 minutes. Il y a 4 ans, la Canadienne d'origine haïtienne avait été élue, le dimanche 30 novembre 2014, à Dakar, pour prendre la tête de l’Organisation internationale de la Francophonie. Ce jour là, certains Chefs d'Etat avaient quitté la salle, pour signe de protestation, dont Alassane Ouattara de la Côte d'Ivoire, suivi de Denis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville, qui avait son candidat Henry Lopez, écrivain et son ambassadeur à Paris depuis des années. Michaëlle Jean avait succédé à Abdou Diouf avec ses 12 ans de pantouflage. Elle était une femme de l'Amérique du Nord, pas une africaine. Or les dinosaures, Mammouths, dictateurs africains considèrent que le Secrétariat Général de l'OIF, revient à l'Afrique. C'est un deal qu'ils avaient conclu avec Jacques Chirac au Sommet de la Francophonie d'Hanoï en 1997! Donc depuis le départ d'Abdou Diouf, rare sont les Chefs d'Etat africains qui sont passés au 19-21 avenue Bosquet, dans le 7è arrondissement de Paris.

Avec sa voix qui porte, une larme au coin de l’œil, habillée en noire comme si elle faisait déjà son deuil, avec des signes de mérite sur sa poitrine gauche, Michaëlle Jean a tenu rappeler aux Chefs d'Etat et membres de gouvernements présents au XVIIè Sommet de la Francophonie à Erevan que son bilan était le leur. Qu'elle s'était battu pour remettre la Francophonie au milieu du village, que son bilan étant défendable, car elle n'a fait qu'appliquer et respecter la Charte de la Francophonie. Quant à Louise Mushikiwabo, la plus Kagamiste des ministres rwandais, la fidèle parmi les fidèles du dictateur-autocrate-sanguinaire Paul Kagame, elle serait l’une des rares à bénéficier de sa totale confiance, parait-il. D'après sa propre déclaration lors de la conférence de presse à Erevan à l'issue de sa désignation comme Secrétaire Général de l'OIF, Louise Mushikiwabo ne vient pas faire un miracle à la Francophonie ni inventer une roue ! Mais que vient donc faire cette anglophone dans la Francophonie ? Ses idées ne sont pas claires, elle ne sait pas ce qu'elle veut apporter à la Francophonie, elle a été catapulté pour des intérêts politiques. Etre ministre des Affaires étrangères d'un petit pays le Rwanda, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo, ne signifie en rien que la vision belliqueuse et belliciste, apporteront un plus à la Francophonie.

Rapport de la Secrétaire générale au XVIIe Sommet de la Francophonie

Messieurs les Chefs d’État et de Gouvernement,

Mesdames et Messieurs les Chefs de délégation,

Mesdames et Messieurs,

J’ai à cœur de rappeler ici, devant vous, l’article premier de la Charte de la Francophonie adoptée en 2005 :

« La Francophonie, consciente des liens que crée entre ses membres le partage de la langue française et des valeurs universelles, et souhaitant les utiliser au service de la paix, de la coopération, de la solidarité et du développement durable, a pour objectifs d’aider à l’instauration et au développement de la démocratie, à la prévention, à la gestion et au règlement des conflits, et au soutien à l’État de droit et aux droits de l’Homme ; à l’intensification du dialogue des cultures et des civilisations ; au rapprochement des peuples par leur connaissance mutuelle ; au renforcement de leur solidarité par des actions de coopération multilatérale en vue de favoriser l’essor de leurs économies ; à la promotion de l’éducation et de la formation. »

Et s’il le faut encore, je vous rappelle les mots de Léopold Sédar Senghor, qui, dans le même esprit, dit la raison d’être de notre Organisation commune, c’était à quelques mois du premier Sommet des Chefs d’État et de gouvernement tenu à Versailles en 1986 : « Notre Francophonie n’est ni une tour ni une cathédrale. Elle s’enfonce dans la chair ardente de notre temps et ses exigences. »

Et c’est bien ainsi que nous engageons ensemble, d’un Sommet à l’autre, la Francophonie, au rythme du monde et partant « des exigences de notre temps ».

La Francophonie au rythme du monde, tel a été le fil conducteur du mandat que vous m’avez confié en 2014, au XVe Sommet, à Dakar, et j’en ai fait le titre du rapport d’activités que j’ai eu l’honneur de vous faire parvenir le mois dernier.

Mettre résolument la Francophonie institutionnelle au diapason des grands défis de notre temps, accompagner nos pays afin qu’ils puissent mieux répondre à ces enjeux inédits, proposer à nos populations des réponses concrètes, cohérentes et concertées, adaptées à la diversité des situations, telle a été la feuille de route que vous m’avez dictée à Dakar, et de nouveau, au XVIe Sommet, à Antananarivo, en 2016.

Fidèle à l’esprit et à la lettre de notre Charte, fidèle aussi, aux feuilles de route des Sommets, j’ai eu à cœur de décliner les quatre missions du Cadre stratégique 2015-2022, en adaptant les actions de notre Organisation aux exigences d’un monde de plus en plus complexe et en perpétuel mouvement.

Notre Organisation, je l’ai dit hier, est tout sauf fatiguée. Nous sommes debout et à pied d’œuvre, chaque jour et à votre demande.

C’est sous votre impulsion que la Francophonie , au fil de ces quelque cinquante ans, a renforcé ou élargi ses missions, pour répondre au plus près, oui des besoins et des aspirations nouvelles des populations, notamment des femmes et des jeunes, en matière d’éducation et de formation, en matière de développement durable, d’innovation technologique, d’entrepreneuriat.

C’est sous votre impulsion, que la Francophonie s’est affirmée comme une Francophonie politique et diplomatique, toujours plus sollicitée par ses pays membres, mais aussi toujours plus entendue et attendue par ses partenaires internationaux.

C’est sous votre impulsion, aussi, que nous nous sommes dotés de textes normatifs et de référence exigeants sur la pratique de la démocratie, des droits et des libertés dans l’espace francophone ainsi que sur la prévention des conflits et la sécurité humaine, tout en les revisitant à la lumière des menaces nouvelles.

C’est en cela que le bilan de mon mandat, que je vous présente, est aussi votre bilan, la somme de tout ce que nous avons porté et construit, ensemble, durant ces quatre années, dans le droit fil de ce que mes illustres prédécesseurs avaient engagé aussi, et ce, grâce à la mobilisation constante et à l’expertise de tous les acteurs et de tous les réseaux de la Francophonie.

Et nous ne nous sommes pas contentés de nous adapter aux défis du monde, nous avons su aussi être à l’avant-garde quand il le fallait, démontrant que les principes et les valeurs au fondement de notre projet et de notre idéal valent pour tous les temps, tous les peuples et toutes les nations.

L’édition 2018 du rapport La langue française dans le monde, dont nous vous avons fourni les chiffres et les tendances, montre un irrésistible mouvement ascendant du nombre de francophones.

Nous sommes désormais 300 millions, en progression de 10% depuis 2014, grâce notamment à la vitalité démographique du continent africain qui regroupe désormais 59% des francophones.

La langue française, ce formidable levier de toute notre action, a certes un bel avenir devant elle, mais il faut pour cela qu’elle soit bien enseignée, il faut des dizaines de milliers de professeurs de plus et que tous les maîtres soient bien formés.

Il faut aussi que la langue française constitue pour tous ces jeunes, notamment africains, un facteur de réussite, qu’elle soit considérée par tous, comme un inestimable atout professionnel.

La Francophonie, qui a toujours été active pour l’éducation, la formation, l’enseignement supérieur et la recherche, connaît une montée en puissance dans ces domaines, et j’en suis fière, grâce à la création de l’Institut de la Francophonie pour l’Éducation et la Formation (l’IFEF), pleinement opérationnel depuis 2017 à Dakar, et qui est une réalisation forte du mandat.

Cet Institut rassemble les meilleurs contenus, tout ce qui se pense, se crée et s’accomplit de mieux dans l’espace francophone et dans le monde.

Devant l’importance du défi, l’urgence de la demande et l’ampleur de la tâche, il fallait fédérer toutes nos expertises : celles de nos Opérateurs directs, notamment l’Agence universitaire de la Francophonie (AUF) et l’Université Senghor d’Alexandrie, ainsi que les Conférences ministérielles permanentes de l’Éducation, de la Jeunesse et des Sports (la CONFEMEN et la CONFEJES) ; celles des partenaires internationaux, la Banque mondiale, le Partenariat mondial pour l’Éducation (PME) ou l’UNESCO, qui siègent d’ores et déjà au comité de pilotage de l’IFEF ; celles, surtout, des Ministères de l’Éducation de tous nos pays avec lesquels nous travaillons.

L’IFEF intervient aussi bien dans l’accompagnement de nos États et gouvernements membres pour la conception et la mise en œuvre de politiques éducatives cohérentes et novatrices, que dans la modernisation des approches, méthodes et outils pédagogiques, dans la formation des enseignantes et des enseignants. Rien qu’en Côte d’Ivoire, par exemple, nous en formons plus de 20 000 en ce moment.

L’objectif pour les prochaines années est de faire passer à une plus grande échelle les dispositifs IFADEM (Initiative pour la formation à distance des maîtres) et ELAN (École et langues nationales), pour lesquels nous sommes reconnus, parce que nous les avons déployés avec succès, respectivement dans 15 et 12 pays, afin d’augmenter par milliers les effectifs de professeurs, de formateurs et de cadres, sur des barèmes d’excellence.

L’enjeu est crucial pour l’avenir de la langue française, comme pour les perspectives de développement de nos pays.

En prenant appui sur la feuille de route d’Antananarivo qui plaidait « pour une croissance partagée et un développement responsable », l’OIF, a résolument mis l’accent sur la formation professionnelle, technique et technologique des jeunes. Et il y a une vraie urgence à lutter contre le chômage chronique des jeunes.

L’IFEF est désormais en mesure de concevoir des formations en adéquation avec les besoins en main d’œuvre qualifiée des secteurs prioritaires de l’économie. En à peine deux ans, 10 pays bénéficient déjà de cette expertise.

Je vous remercie, Monsieur le Président du Sénégal, d’avoir mis tout un immeuble à disposition des équipes de l’IFEF qui sont à pied d’œuvre.

Je salue votre engagement en faveur du financement de l’éducation, ainsi que le vôtre, Monsieur le Président de la République française. J’ai moi-même porté le plaidoyer fort de la Francophonie dès 2015, au Forum mondial sur l’Éducation organisé par l’UNESCO à Incheon, en République de Corée, et lors de l’édition suivante, à l’ONU en 2017, où vous avez accepté d’être les co-champions de cette cause.

La troisième « Conférence de reconstitution des fonds du Partenariat Mondial pour l’Éducation » (PME) que vous avez organisée à Dakar en février de cette année a su rassembler de nombreux autres chefs d’État africains ici présents, que je félicite.

Cette mobilisation a permis d’encourager les efforts de quelque 50 pays en développement qui consacrent parfois jusqu’à 20%, voire 30%, de leurs dépenses publiques à l’éducation, et de convaincre les décideurs mondiaux de refinancer substantiellement ce secteur.

Cela était d’autant plus essentiel que près de la moitié des 67 pays bénéficiaires des programmes du PME sont membres de notre Organisation qui a désormais le statut d’observateur au Conseil d’Administration de ce Partenariat.

Il s’agit là d’une vraie reconnaissance de l’OIF par les grands partenaires internationaux du domaine de l’éducation, et d’une nouvelle preuve, s’il en fallait, de notre rôle de plus en plus actif sur l’échiquier multilatéral où nous menons un vigoureux plaidoyer politique afin de faire émerger une mondialisation, plus équitable et plus responsable.

C’est vers cette mondialisation nouvelle, que la Stratégie économique pour la Francophonie que vous avez adoptée en 2014, nous demande de tendre. Nous l’avons couplée à la Stratégie numérique adoptée en 2012 au Sommet de Kinshasa. Cette Stratégie économique et numérique fait d’ailleurs de la formation et de l’emploi des jeunes, des femmes aussi, qui sont trop souvent les laissés-pour-compte de la croissance, l’une de ses principales priorités.

Et tous nous donnent raison, le FMI, la Banque mondiale, l’OCDE, et pas seulement. Investir dans les initiatives économiques portées par les jeunes et les femmes a un impact direct sur le PIB et la croissance.

La question de l’emploi constitue assurément un enjeu politique majeur. Sans perspective d’emploi, il ne peut y avoir de stabilité, ni même de sécurité pour quelque pays que ce soit.

C’est à partir de ce constat qu’a été déployée la programmation de l’OIF dans le domaine économique, et en particulier, ce programme phare de soutien à l’emploi par l’entrepreneuriat que j’ai tenu à mettre immédiatement en route dès 2015, en vous lançant à tous un appel à contribution, qui a bien été entendu, d’abord, généreusement, par le Canada, suivi du Sénégal et du Niger. Soyez-en tous remerciés.

Nous avons souhaité commencer dans 13 pays d’Afrique subsaharienne et de l’océan Indien.

Nous avons privilégié la démarche de co-construction avec les autorités nationales, les forces économiques locales, les collectivités, les partenaires institutionnels et académiques, - pensons à l’Observatoire de la Francophonie économique mis sur pied en 2017, à Montréal, l’OIF et l’AUF ensemble. Pensons aux chercheurs, à tous ces experts mobilisés !

Autant de synergies qui ont su produire des résultats encourageants dans les pays ciblés !

En trois ans d’efforts collectifs, nous voici aux côtés d’une centaine de structures nationales et de dispositifs d’accompagnement, d’espaces collaboratifs, d’incubateurs, d’accélérateurs de très petites, petites et moyennes entreprises et industries, ces TPME TPMI qui sont des moteurs de croissance qu’on ne peut négliger.

Plus de 20 500 femmes et jeunes entrepreneurs, dans des filières innovantes et porteuses, bénéficient déjà de notre appui, pour le renforcement de leurs capacités, leurs performances, leurs plans d’affaires.

Nous les voyons générer à leur tour quantité d’emplois et impulser des chaînes de valeurs plus solides et qualitatives. Quant à ces centaines de jeunes femmes et de jeunes gens dont nous accompagnons la maîtrise des nouvelles technologies et du numérique, nous soutenons leur exceptionnelle créativité en déployant partout « hackathons » et « innovathons », en appuyant aussi leurs capacités.

Quel bonheur de les voir produire des applications, des dispositifs d’utilité publique, des solutions adaptés à leurs communautés, leurs pays et au-delà ! Et ces jeunes que nous accompagnons ainsi, se sentent utiles, mis à contribution, reconnus, et ce sont des candidats en moins pour les passeurs, ceux qui poussent à la radicalisation, l’embrigadement, la pulsion de mort. C’est une course contre la montre, face à ceux qui cherchent à les convaincre de réussir leur mort, notre devoir c’est d’aider les jeunes à réussir leur vie.

Il nous faudra, sur cette lancée, capitaliser, consolider et pérenniser ! Je voudrais que vous soyez encore davantage de la partie.

Nous sommes un laboratoire de succès : c’est cela, la « Francophonie des solutions » !

À cette action de terrain, nous jumelons une action structurante et faisons aussi entendre avec force les voix, les perspectives et les attentes de nos pays, notamment à travers les Réseaux de ministres que nous accompagnons dans les enceintes économiques internationales : le Réseau des ministres du Commerce, très actif lors des réunions de l’OMC, celui des ministres des Finances des pays à faibles revenus que nous aidons à construire et à défendre leurs positions lors des assemblées du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale, ce Réseau, enfin, des ministres chargés de l’Économie numérique que nous avons lancé, à votre initiative, Monsieur le Président de la République du Bénin, il y a deux jours, ici, au Forum économique d’Erevan.

Je veux vous remercier, Monsieur le Premier ministre d’Arménie, pour votre soutien à ce Réseau. Et je me réjouis que votre pays ait placé le Forum économique d’avant hier, sous le signe du numérique et de l’innovation, dont le Centre Tumo est un cœur battant, un modèle que vous voudrez, que nous voudrons voir disséminé dans tout l’espace francophone.

A travers ces Réseaux, nous aidons nos pays à anticiper les prochaines transformations radicales de l’économie mondiale, celle du financement du développement et de l’émergence, comme celle, vertigineuse, et à très court terme, de l’intelligence artificielle, de l’automatisation massive qui en découle, des transactions par chaîne de blocs, des cybermonnaies…

Ces mutations recèlent des risques majeurs d’exclusion qui demandent que nous nous saisissions résolument des enjeux, que nous ne soyons pas à la traîne face à ces multinationales, américaines ou chinoises qui sont les maîtresses du jeu.

Face à tous ces défis, nous voyons la nécessité, pour les États, de se concerter, pour les populations, de se rencontrer, pour les entreprises, de tisser des partenariats plus audacieux.

Nous avons donc créé pour les entrepreneurs de l’espace francophone des plateformes de réseautage qui facilitent ces partenariats, maillages, échanges de bonnes pratiques et d’expériences concluantes.

La plus récente étant celle des Femmes entrepreneures, élaborée dans le sillage de la Conférence des femmes de la Francophonie tenue à Bucarest, en novembre 2017. Je remercie la Roumanie qui s’est pleinement investie à nos côtés pour la réussite de ce grand rendez-vous où elles sont venues très nombreuses et de tous nos horizons. Parmi elles, 700 femmes entrepreneures ont répondu à l’appel, grâce aussi à la Suisse qui a contribué, à ma demande, pour en faire venir un bon nombre du Sud !

Excellences, « Femmes et jeunes en Francophonie, vecteurs de paix, acteurs de développement », tel était le thème du Sommet de Dakar. C’est fidèle à cette feuille de route, que je suis si fière de soumettre à votre approbation une solide « Stratégie pour la promotion de l’égalité entre les femmes et les hommes, des droits et de l’autonomisation des femmes et des filles », qui se retrouvera de manière transversale, appliquée à l’ensemble de nos missions.

Car l’égalité entre les femmes et les hommes est un préalable essentiel pour l’atteinte des objectifs internationaux en matière de développement durable, comme de paix et de sécurité.

La contribution effective des femmes à la vie démocratique, leur prise en compte dans la prévention et la gestion des crises, sont essentielles.

Nous avons d’ailleurs déjà soutenu bon nombre d’initiatives visant à accompagner les femmes engagées dans la vie publique, notamment les candidates aux élections.

Cette mobilisation pour les droits des femmes participe d’un engagement plus large en faveur des droits et des libertés, du soutien indéfectible à l’État de droit et à la démocratie dans nos pays, d’une action déterminée pour la paix et la sécurité internationales.

J’en viens à la Francophonie politique édifiée en 30 ans d’efforts continus. Et si nous avons été toujours plus actifs dans ce domaine ces dernières années, c’est parce que tout nous donne raison.

La philosophie du projet porté par les pères fondateurs de la Francophonie, les valeurs et principes qui nous rassemblent et qui sont énoncés dans notre Charte, ainsi que l’esprit de solidarité qui nous caractérise : tout cela exige que nous allions toujours plus loin dans nos actions de coopération et d’assistance technique structurelle à nos pays les plus fragilisés et déstabilisés. Notre expertise est bien reconnue.

Nos textes normatifs et de référence que sont la Déclaration de Bamako pour le respect des pratiques de la démocratie, des droits et des libertés, et la Déclaration de Saint-Boniface sur la prévention des conflits et la sécurité humaine, constituent des outils précieux que nous valorisons et continuerons d’utiliser encore mieux, après avoir engagé ces deux dernières années une réflexion approfondie sur leur mise en œuvre.

Et ce qui justifie, avant tout, la vigueur de cette action politique, ce sont les urgences du moment.

Depuis ma prise de fonctions en janvier 2015, notre espace a connu un nombre record d’élections, principalement en Afrique. En 3 ans, nous aurons déployé, dans une trentaine de pays, plus d’une centaine de missions d’appui technique aux scrutins et aux institutions, fichiers électoraux à constituer, audits à réaliser, contentieux à régler, formation d’observateurs nationaux, et des médias…, d’accompagnement politique également, pour un processus transparent, inclusif et, nous l’espérons toujours, apaisé.

L’OIF, pour tout cela, sait rassembler les expertises adaptées aux besoins de chaque pays. Nous connaissons le terrain. Là réside notre plus-value. Vous le savez, vous qui faites appel à nous à ces moments cruciaux des échéances électorales.

La toute dernière aura été chez vous, Monsieur le Président de la République du Mali, et nous avons aussi apporté notre appui en amont de la présidentielle qui s’est tenue dimanche au Cameroun où j’ai dépêché, pour conduire notre mission, mon envoyé spécial, l’ancien Premier Ministre du Burkina Faso, M. Kadré Désiré Ouédraogo, l’actuel président de la Commission de la Communauté Économique des États d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO).

Tout ce travail est bien adossé aux expertises de nos équipes, de mes envoyés spéciaux qui sont des personnalités émérites, et de nos 16 réseaux institutionnels qui regroupent plus de 600 institutions issues de 60 pays de notre espace.

Nous le portons aussi de manière concertée et coordonnée avec notre assemblée consultative, l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, et – j’y tiens beaucoup - avec les Organisations partenaires : au premier chef, l’ONU, l’Union africaine et l’Union européenne.

Mais la tâche est souvent rude, en raison des circonstances de violentes tensions, et nous aurons eu à déployer plus d’une cinquantaine d’autres missions de facilitation et de médiation.

Oui, nous affrontons des temps de fortes crispations : toutes ces menaces transnationales inédites que sont le terrorisme, l’extrémisme, la radicalisation violente, la criminalité organisée, tous ces trafics qui favorisent la corruption, fragilisent l’État de droit, exacerbent les fractures sociales, minent les structures économiques, et mettent à mal tant d’efforts consacrés au développement humain !

Dans ce contexte, l’OIF a pris une part de plus en plus active et très appréciée de l’ONU, à la mission universelle de construction de la paix et de la sécurité. Et dans le cadre de l’Initiative du Secrétaire général Guterres, « Action en faveur du maintien de la paix », je viens de signer un accord-cadre de coopération avec le Bureau d’appui à la consolidation de la paix.

C’est que nous jouons un rôle légitime depuis près de 15 ans dans les Opérations de maintien de la paix (OMP) dont près de la moitié sont déployées dans des théâtres francophones et mobilisent près des deux tiers de personnels de terrain.

Pouvoir interagir dans la langue de ces pays et disposer d’une connaissance de leur culture institutionnelle et politique est essentiel pour la mise en œuvre efficace des mandats confiés par le Conseil de sécurité. Et là, justement, réside notre plus-value.

Nous nous sommes investis durablement dans les domaines de la formation et du développement de l’expertise civile dans les missions de paix, avec notamment la mise en réseau et le développement des programmes des Centres de formation au maintien de la paix établis dans les pays francophones.

Nous nous sommes attachés à produire, en partenariat avec la France, et au bénéfice des pays contributeurs non francophones, une méthode d’apprentissage du français sur objectifs militaires, la Méthode « En Avant ! » dont plus de 23 500 exemplaires ont été diffusés dans le monde pour ces formations déployées.

Nous avons aussi largement publicisé et rendu compréhensibles les procédures de recrutement. Et je veux vous dire ma satisfaction de voir progresser de manière significative la contribution en personnels francophones aux missions de paix des Nations unies.

Mais beaucoup reste à faire…

C’est pourquoi, la Francophonie s’est dotée, en mars 2017, sur une initiative française soutenue par le Canada et la Belgique, d’un dispositif novateur, l’Observatoire Boutros-Ghali du maintien de la paix, afin de mieux préparer les États francophones qui participent à ces missions. L’Égypte, le Cambodge et le Maroc ont récemment rejoint cette initiative.

La Conférence internationale sur la lutte contre le terrorisme et la prévention de la radicalisation violente que nous avons organisée à Paris, en juin 2016, et à votre demande pressante, notamment du Président Beji Caid Essebsi de Tunisie, tant nous étions de toutes parts, et nous le sommes encore, frappés par des attaques terroristes. Cette conférence a rassemblé un nombre saisissant des principaux acteurs nationaux et internationaux concernés, politiques comme de la société civile.

Il nous fallait engager une dynamique de mutualisation de nos forces, de nos moyens, de nos renseignements, de nos stratégies et l’OIF, par une action fédératrice de tous les acteurs, aide à produire des outils, à déployer des expertises et à mobiliser des ressources. Et dans une résolution du Sommet de Dakar, vous avez souhaité que l’OIF joue ce rôle de facilitation.

C’est dans cet esprit que nous avons lancé, en septembre dernier, le Réseau francophone de prévention de la radicalisation et de l’extrémisme violents pouvant conduire au terrorisme (FrancoPREV), ce dispositif unique de veille, d’intervention et de prospective. Je veux remercier la Fédération Wallonie-Bruxelles, ainsi que le gouvernement du Québec.

Déjà l’Alliance du G5 Sahel qui réunit le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, demande que FrancoPREV lui vienne en aide. Ce renfort viendra s’ajouter à l’importante expertise que nous apportons déjà aux pays du G5 Sahel pour la mise en place d’un dispositif de liaison et de coordination entre leurs Centres d’études stratégiques, de veille, de collecte de données, de renseignements, et d’alerte précoce.

Cet appui contribuera à rendre plus efficace la lutte contre les organisations criminelles, terroristes qui déstabilisent cette région et exposent les populations à tous les dangers.

Je n’ai eu de cesse d’interpeller, comme vous me l’avez demandé, Monsieur le Président de la République du Tchad, cher Idriss Déby Itno, la communauté internationale sur l’urgence de venir en renfort à la Force multinationale mixte des pays du bassin du Lac Tchad dans la lutte ardue contre Boko Aram, tout comme pour le financement de la Force de lutte contre le terrorisme du G5 Sahel : nous avons tenu à l’ONU une concertation ministérielle de haut niveau, l’an dernier sur le sujet, à laquelle les 84 États et gouvernements membres de l’OIF ont participé. J’ai porté le sujet de la mobilisation nécessaire jusqu’au Conseil de sécurité, à l’invitation du Sénégal.

La Francophonie, Excellences, Mesdames et Messieurs, est désormais au cœur de l’agenda international.

J’en veux pour preuve l’exceptionnelle mobilisation que nous avons orchestrée pour l’adoption à l’ONU, en 2015, des objectifs de développement durable, ou encore, le soutien que nous avons apporté à vos États lors de chacune des Conférences sur le climat.

C’est l’Institut de la Francophonie pour le Développement Durable (IFDD), basé à Québec, qui porte cette action si appréciée depuis 30 ans de nos pays et de nos partenaires.

L’IFDD a pris toute sa part dans l’organisation de la Conférence internationale sur la désertification et l’économie verte qui, à notre initiative conjointe, Monsieur le Président de la République du Niger, a réuni, les 26 et 27 juillet dernier, à Niamey, 21 pays de la région et au-delà, dont 17 membres de l’OIF.

Comme vous, Monsieur le Président, Je formule le vœu que l’« Appel de Niamey » issu de cette Conférence soit validé par les Chefs d’État lors de la réunion qui se tiendra en novembre 2018 dans votre capitale, car cet Appel insufflera, j’en suis persuadée, une nouvelle dynamique à la lutte contre les effets dévastateurs du réchauffement climatique dans ces pays, tout particulièrement dans ceux qui sont le plus exposés aux problèmes d’insécurité et de remontée des groupes terroristes.

Je me félicite que la Francophonie soit toujours plus active sur le terrain, aux côtés des populations.

Car notre force est celle de tous les peuples que nous rassemblons sur les cinq continents d’Afrique et d’Europe, d’Asie et du Pacifique, des Amériques et de l’océan Indien, du Proche et du Moyen Orient. Notre Organisation tire, plus que jamais, son énergie des collectivités territoriales et locales, du génie et des forces vives du terrain, acteurs économiques, associations citoyennes, de femmes, de jeunes, d’hommes, d’action et de volonté, avec lesquels nous avons rénové notre partenariat lors de la 11è Conférence des OINGs qui a eu lieu ici-même à Erevan le mois dernier.

Les organisations de la société civile sont des vigies de la protection des droits et des libertés, ces principes inaliénables qui nous gouvernent et que nous ne devons d’aucune façon mettre en veilleuse.

Elles sont aussi des sources d’inspiration et des forces de proposition pour notre Organisation comme pour nos États et gouvernements.

Elles nous apportent cette vivifiante bouffée d’oxygène dont nous avons tant besoin pour répondre toujours plus efficacement aux attentes.

C’est pour mieux répondre aux aspirations des peuples que l’OIF a renforcé le mandat de ses six bureaux régionaux à Antananarivo, Bucarest, Hanoï, Libreville, Lomé et Port-au-Prince, et que vos Ministres ont décidé avant-hier de l’ouverture d’un nouveau Bureau en Tunisie, dès 2019, Monsieur le Président, suivi d’un autre au Liban en 2020 ou 2021, Monsieur le Président.

La force de notre Francophonie, c’est aussi celle d’une jeunesse qui représente dans beaucoup de pays plus de 70% de la population. Jamais les jeunes n’ont été aussi nombreux dans l’histoire de l’humanité. Jamais ils n’ont été à tel point désireux de prendre part à la construction d’une société plus juste, d’un développement plus humain, plus inclusif. Jamais ils n’ont autant aspiré à « Vivre ensemble », pour reprendre le thème que vous avez choisi pour ce Sommet, Monsieur le Premier ministre, cher Nikol Pachinian. Ils nous l’ont dit hier, au cours de la cérémonie inaugurale, et ils nous l’ont montré en contribuant massivement à la préparation de « l’Appel francophone d’Erevan pour le vivre ensemble » qui est soumis à votre approbation aujourd’hui.

Jamais l’OIF n’a su mobiliser, ni rejoindre les jeunes en aussi grand nombre. Nous avons lancé avec eux l’initiative Libres ensemble, et nous avons touché plus de 2 millions de jeunes de l’espace francophone grâce à une plateforme et à une campagne vigoureuse sur Internet. Libres ensemble est désormais un mouvement d’actions portées par les jeunes sur le terrain, dans tout l’espace francophone, des pays comme le Bénin, le Président Talon peut en témoigner, en ont fait un élément phare de leur politique jeunesse. La Bulgarie témoignait hier de la portée de libres ensemble dans la région. L’ONU, l’UE, le SEGIB, la CPLP… tous se sont associés à notre Stratégie jeunesse, la qualifiant d’innovante et d’avant-garde.

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mardi 9 octobre 2018

OIF: Des Noces Franco-Rwandaises au détriment de la charte de la Francophonie ?