mardi 7 juillet 2020

LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME DIALOGUE AVEC LE RAPPORTEUR SPÉCIAL SUR L’EXTRÊME PAUVRETÉ

LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME DIALOGUE AVEC LE RAPPORTEUR SPÉCIAL SUR L’EXTRÊME PAUVRETÉ

 

 ONU-Geneve.jpg, juil. 2020

 

Il achève par ailleurs son dialogue avec la Présidente-Rapporteuse du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles

 

 Le Conseil des droits de l’homme a tenu ce matin un dialogue interactif avec le Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme, M. Olivier De Schutter, après avoir achevé son dialogue – entamé hier – avec Mme Elizabeth Broderick, la Présidente du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles. 

 

Présentant le rapport de M. Philip Alston, son prédécesseur au mandat de Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté, M. De Schutter a indiqué que dans son rapport final, le professeur Alston livre trois messages sur les causes structurelles de l'extrême pauvreté.  D’abord, nous devrions cesser de nous concentrer sur la croissance économique pour réduire la pauvreté et nous concentrer plutôt sur la réduction des inégalités et la redistribution des richesses.  À ce propos, M. De Schutter a indiqué qu’il travaillerait, pendant son propre mandat, sur la création d’un fonds mondial pour la protection sociale.  Ensuite, la philanthropie ne doit pas se substituer au rôle protecteur des gouvernements.  Enfin, le professeur Alston appelle à la justice fiscale, à l'approfondissement de la démocratie et à l'adoption d'une gouvernance participative, a indiqué M. De Schutter. 

 

Officiellement, nous aurions réussi entre 1990 et 2015 à réduire le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté de 1,9 milliard à 736 millions.  Mais ce chiffre, remarque le professeur Alston dans son rapport, est basé sur une mesure insatisfaisante de la pauvreté – à savoir le seuil international de pauvreté utilisé par la Banque mondiale, qui est fixé à 1,90 dollar des États-Unis par jour.  Or, si l'on exclut la Chine, le nombre de personnes vivant avec moins de 2,50 dollars par jour aurait à peine changé au cours de cette période, et même augmenté de 140 millions de personnes en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient.  Le professeur Alston nous appelle donc à adopter une mesure de la pauvreté plus réaliste, basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux et des capacités des individus.

 

La Malaisie et l’Espagne, pays faisant l’objet d’additifs au rapport de M. Alston pour avoir reçu des visites de l’ancien Rapporteur spécial, se sont ensuite exprimés en tant que pays concernés, ainsi que le Défenseur du peuple espagnol.  De nombreuses délégations** ont ensuite pris part au dialogue interactif avec M. De Schutter.  Les intervenants ont appelé à une plus grande coopération internationale pour faire face à l’extrême pauvreté, soulignant qu’une réponse uniquement économique ne suffira pas à cet égard.  Il a été recommandé d’adopter une approche de la lutte contre la pauvreté extrême qui soit fondée sur les droits de l’homme.

 

À l’occasion du dialogue avec Mme Broderick – auquel ont pris part de nombreuses délégations* - plusieurs intervenants ont appelé à mettre l’accent sur la lutte contre la discrimination structurelle et systémique, qui constitue une source d’inégalité en matière d’emploi et de rémunération et résulte notamment de la persistance des stéréotypes de genre.  Concluant le dialogue, la Présidente-Rapporteuse du Groupe de travail a indiqué que la pandémie de COVID19 avait bien exacerbé les inégalités, les discriminations et les violences à l’encontre des femmes. 

 

Cet après-midi à 15 heures, le Conseil doit terminer son dialogue entamé hier avec la Rapporteuse spéciale sur l’élimination de la discrimination à l’égard des personnes touchées par la lèpre et des membres de leur famille, avant de tenir un dialogue avec Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences et avec l’Expert indépendant sur l’orientation sexuelle et l’identité de genre.

 

Les séances de la quarante-quatrième session du Conseil sont retransmises sur le site UN Web TV.

 

 

Suite du dialogue interactif avec le Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles

 

Aperçu du dialogue

 

Une délégation a indiqué que des facteurs protéiformes limitent encore considérablement la participation des femmes à la vie économique sur le même pied d’égalité que les hommes, notamment pour ce qui est du respect du principe de rémunération égale pour un travail égal.  Plusieurs délégations ont regretté la prédominance des hommes dans les secteurs de pointe.

 

Il faut mettre l’accent sur la lutte contre la discrimination structurelle et systémique, qui constitue une source d’inégalité en matière d’emploi et de rémunération et résulte notamment de la persistance des stéréotypes de genre, ont insisté plusieurs délégations. 

 

Une délégation a par ailleurs dénoncé le harcèlement sexuel dans le domaine du travail. 

 

Plusieurs délégations se sont inquiétées des répercussions de la COVID-19 sur l’autonomisation des femmes et leur accès au marché du travail. 

 

Une organisation a plaidé pour la dépénalisation du travail de sexe afin de protéger les travailleuses du sexe contre les discriminations et les violences. 

 

Il faut par ailleurs reconnaître le travail non rémunéré comme celui lié à l’éducation des enfants, a plaidé une autre délégation.

 

Réponses et conclusion de la Présidente-Rapporteuse

 

MME ELIZABETH BRODERICK, Présidente-Rapporteuse du Groupe de travail sur la discrimination à l’égard des femmes et des filles, a expliqué que dans le domaine de la lutte contre les stéréotypes sur les lieux de travail, il est important de rappeler aux États de respecter les obligations découlant de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et de la Convention n°190 de l’Organisation internationale du Travail sur la violence et le harcèlement. 

 

Il faut adopter des mesures temporaires spéciales en faveur des femmes dans les nouveaux secteurs de l’économie afin d’y accélérer la présence des femmes, a d’autre part affirmé la Présidente-Rapporteuse du Groupe de travail.  Il faut aussi encourager les hommes à prendre des congés parentaux, afin de lutter contre les stéréotypes, a-t-elle ajouté. 

 

S’agissant la pandémie de COVID19, le Groupe de travail a établi qu’elle avait bien exacerbé les inégalités, les discriminations et les violences à l’encontre des femmes, a poursuivi Mme Broderick.  Il faut modifier en profondeur l’économie, en privilégiant les femmes et leur autonomisation.  Un monde du travail qui réalise les droits des femmes sera positif pour les femmes mais aussi pour tout le monde, a conclu la Présidente-Rapporteuse. 

 

*Liste des intervenants: Djibouti, Slovénie, Uruguay, Géorgie, Myanmar, Ghana, Japon, Paraguay, Australie, Israël, Éthiopie, Cambodge, Syrie, Kenya, Action Canada pour la population et le développement, Make Mothers Matter, Fédération des femmes et de la planification familiale, VIVAT InternationalCenter for Reproductive RightsRight Livelihood Award Foundation, Association lesbienne et gay internationale - Europe, Federatie van Nederlandse Verenigingen tot integratie van homoseksualiteit, Ingénieurs du monde, Global Institute for WaterEnvironment and Health

 

Dialogue avec le Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme

 

Présentation du rapport

 

Le Conseil était saisi du dernier rapport préparé par M. Philip Alston, précédent Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté – rapport intitulé «The Parlous State of Poverty Eradication» (L'état alarmant de l'éradication de la pauvreté) et publié sous la cote A/HRC/44/40 (en l’état actuel, il s’agit d’une version préliminaire en anglais).  Présenté par le nouveau Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté, M. OLIVIER DE SCHUTTER, le rapport est accompagné de deux additifs qui relatent également les visites de M. Alston en Malaisie (Add.1) et en Espagne (Add.2)

 

Dans sa présentation, M. De Schutter a relevé qu’officiellement, nous aurions réussi entre 1990 et 2015 à réduire le nombre de personnes vivant dans l'extrême pauvreté de 1,9 milliard à 736 millions.  Mais ce chiffre, remarque le professeur Alston dans son rapport, est basé sur une mesure insatisfaisante de la pauvreté, à savoir le seuil international de pauvreté utilisé par la Banque mondiale, qui est fixé à 1,90 dollar des États-Unis par jour.  Or, si l'on exclut la Chine, le nombre de personnes vivant avec moins de 2,50 dollars par jour aurait à peine changé au cours de cette période, et même augmenté de 140 millions de personnes en Afrique subsaharienne et au Moyen-Orient.  Le professeur Alston nous appelle donc à adopter une mesure de la pauvreté plus réaliste, basée sur la satisfaction des besoins fondamentaux et des capacités des individus. 

 

Dans son rapport final, le professeur Alston livre trois messages sur les causes structurelles de l'extrême pauvreté.  D’abord, nous devrions cesser de nous concentrer sur la croissance économique pour réduire la pauvreté et nous concentrer plutôt sur la réduction des inégalités et la redistribution des richesses, plaide-t-il.  À ce propos, M. De Schutter a indiqué qu’en ce qui le concerne, il travaillerait, pendant son propre mandat, sur la création d’un fonds mondial pour la protection sociale.  Ensuite, la philanthropie ne doit pas se substituer au rôle protecteur des gouvernements, poursuit le professeur Alston dans son rapport.  Enfin, ce dernier appelle à la justice fiscale, à l'approfondissement de la démocratie et à l'adoption d'une gouvernance participative. 

 

Lors de sa visite en Malaisie, le professeur Alston a constaté d’«immenses progrès réalisés en matière de lutte contre la pauvreté».  Toutefois, le professeur Alston souligne que le seuil national de pauvreté est encore fixé à un niveau trop bas (moins de 2 dollars par jour) pour être significatif.  Selon ce seuil officiel, à peine 0,4% des Malaisiens vivraient dans l'extrême pauvreté, soit 25 000 familles seulement.  Le rapport souligne que les pauvres urbains, les autochtones, les migrants, et les non-citoyens, en particulier les femmes migrantes employées comme domestiques, sont particulièrement exposés au risque de passer entre les mailles du filet de protection sociale en Malaisie.

 

Enfin, dans son rapport concernant l'Espagne, qu'il a visitée entre le 27 janvier et le 7 février 2020, le professeur Alston s'intéresse à un pays riche qui, cependant, compte encore plus d'un quart de sa population menacée de pauvreté ou d'exclusion sociale, et qui est confronté à une crise du logement de grande ampleur, ainsi qu'à un niveau structurellement élevé de chômage des jeunes. 

 

S’agissant de ce dernier pays, M. De Schutter a toutefois salué l'introduction en Espagne du régime de revenu minimum, qui bénéficie à quelque 1,6 million de personnes en situation d'extrême pauvreté, tout en appelant à la suppression de tout obstacle bureaucratique susceptible de réduire le taux de participation à ce régime.  Plus récemment, le nouveau Rapporteur spécial a exprimé son inquiétude quant à la situation des travailleurs saisonniers migrants employés dans l'industrie de la cueillette des fraises en Espagne, qui travaillent dans des conditions d'exploitation et vivent dans des logements insalubres. 

 

Pays concernés

 

Le représentant de la Malaisie a remercié le Rapporteur spécial d'avoir reconnu les immenses progrès réalisés par le pays en matière de lutte contre la pauvreté.  La Malaisie apprécie aussi les principales recommandations du Rapporteur spécial.  Le représentant malaisien a fait savoir que les autorités malaisiennes étaient en train de réévaluer le revenu correspondant au seuil de pauvreté.  D’autre part, pour lutter contre la pauvreté, encore aggravée par la pandémie de COVID-19, le Gouvernement a mis en place un plan de relance économique d'une valeur de 260 milliards de ringgits [soit environ 50 milliards d’euros].  Un fonds de sécurité alimentaire d'un milliard de ringgit a en outre été alloué pour assurer un approvisionnement alimentaire suffisant et continu, a ajouté le représentant malaisien. 

 

Le représentant de l’Espagne a pris note de la présentation du rapport du Rapporteur spécial et a rappelé que celui-ci avait bénéficié de l’invitation ouverte lancée par le pays à tous les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales.  Pendant douze jours, M. Alston s’est ainsi entretenu avec des responsales nationaux et locaux, de même qu’avec la société civile, a indiqué le représentant espagnol.  L’Espagne, a-t-il ajouté, ne souscrit pas à toutes les préoccupations du Rapporteur spécial mais elle n’en examinera pas moins toutes les recommandations qu’il a adressées au pays.

 

Pendant sa visite, a poursuivi le représentant espagnol, le Rapporteur spécial a relevé des problèmes structurels mais a aussi reconnu que les autorités espagnoles partageaient les mêmes préoccupations que lui – même si partiellement – et qu’elles étaient prêtes à engager des réformes pour y remédier ; or, le rapport contient relativement peu de propositions à cette fin, a regretté le représentant espagnol.

 

Alors que le Rapporteur spécial constate que certains groupes sont particulièrement frappés par la pauvreté extrême, les autorités espagnoles sont conscientes du problème et agissent pour y remédier, a par ailleurs assuré le représentant espagnol, faisant en particulier valoir l’instauration du revenu minimum qui profitera à quelque 3,5 millions de personnes.

 

Le Défenseur du peuple de l’Espagne a affirmé que rares sont les avancées enregistrées dans le domaine de la lutte contre la pauvreté.  L’accès au logement est un problème significatif en Espagne, notamment pour les jeunes et les familles vulnérables, qui devraient pouvoir compter de toute urgence sur des aides publiques pour se loger, a souligné le Défenseur.  L’offre de logement public doit augmenter pour régler ce problème, a-t-il ajouté. 

 

S’agissant les lieux où vivent les travailleurs migrants, le Défenseur souscrit aux recommandations contenues dans le rapport du Rapporteur spécial.  Les municipalités doivent agir pour lutter contre ce problème de santé publique ; il faut mettre en place des nouveaux programmes qui n’existent pas encore dans ce domaine, a plaidé le Défenseur du peuple espagnol. 

 

Aperçu du dialogue

 

Les intervenants ont appelé à une plus grande coopération internationale pour faire face à la pauvreté extrême ; une réponse uniquement économique ne suffira pas à cet égard, a-t-il été relevé.  L’approche de la lutte contre la pauvreté extrême devrait être fondée sur les droits de l’homme et encadrée par le Programme de développement durable à l’horizon 2030, ont recommandé de nombreux intervenants.  La protection sociale universelle, en tant que droit humain, est un outil essentiel contre la pauvreté extrême, ont aussi estimé plusieurs pays. 

 

La crise liée à la COVID-19 aggravera la pauvreté partout dans le monde, a-t-il en outre été souligné.  La maladie touche en premier lieu les personnes en situation d’extrême pauvreté, a-t-il été observé.  Il convient donc dans ce contexte de combattre toute marginalisation due à l’extrême pauvreté, s’agissant notamment de l’exercice des droits à la santé et au travail et des droits civils et politiques ; il faut veiller à ce que la pandémie ne renforce pas durablement les inégalités existantes, a-t-on insisté.

 

Une délégation a mis en garde contre le risque d’éclatement d’une crise de la dette en Afrique du fait de la pandémie.

 

Pour remédier à la pauvreté, les délégations ont par ailleurs préconisé de lutter contre le chômage, de favoriser la création de petites entreprises, de venir en aide aux personnes employées dans le secteur informel ou encore d’appuyer les petits exploitants agricoles. 

 

Le Fonds des Nations Unies pour l’enfance (UNICEF) a estimé que la mesure actuelle de la pauvreté, insuffisante, devrait tenir compte de davantage de critères. 

 

Une organisation non gouvernementale a estimé que, comme la crise climatique, les pandémies sont la conséquence de la destruction de la nature par l'homme, à grande échelle.  Les pandémies et catastrophes climatiques futures ne peuvent être évitées qu'en adoptant de nouveaux systèmes qui respectent la planète, a souligné l’ONG.

 

Un groupe de pays a dit soutenir la mission très difficile du Rapporteur spécial, surtout dans le contexte actuel de pandémie.  Le titulaire du mandat a été appelé à se pencher sur l’effet des mesures coercitives unilatérales sur le niveau de pauvreté dans les pays visés par de telles mesures. 

 

Plusieurs questions ont porté sur le fonds social mondial évoqué dans la présentation de M. De Schutter.

 

Réponses et conclusion du Rapporteur spécial

 

M. DE SCHUTTER a dit partager la préoccupation exprimée par les délégations face aux conséquences de la COVID-19 sur la pauvreté extrême.  La pandémie est un « tsunami » qui va détériorer encore la situation des personnes déjà précaires et vulnérables.  Les travailleurs manuels, qui ne peuvent pas travailler de chez eux, ainsi que les personnes actives dans le secteur informel, sont particulièrement à risque d’appauvrissement dans le contexte actuel, a souligné l’expert.  De même, les pays en voie de développement sont dans une situation plus difficile que les pays riches face à la COVID-19, les effets de la pandémie ayant déjà effacé une partie des progrès enregistrés par certains États, sans compter la perte d’une grande partie des transferts de fonds par les diasporas.

 

À ce jour, 168 pays ont pris mesures temporaires de protection sociale pour atténuer les effets de la crise de COVID-19, a indiqué M. De Schutter.  Il a demandé aux États de pérenniser ces mesures et de les étendre également aux travailleuses et travailleurs du secteur informel, soit 400 millions de personnes dans le monde.  L’expert a lui aussi appelé à une plus grande solidarité internationale contre la pauvreté. 

 

Le Rapporteur spécial a ensuite présenté ses quatre prochains thèmes de travail : une transition écologique juste et compatible avec la lutte contre la pauvreté ; la création d’un mécanisme international pour financer les filets de protection sociale ; la transmission intergénérationnelle de la pauvreté et la discrimination vécue par les personnes vivant dans la pauvreté ; et enfin l’avenir de la protection sociale. 

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RDC: Ronsard Malonda, encore un fraudeur-tricheur-tripatouilleur à la CENI ?

RDC: Ronsard Malonda, encore un fraudeur-tricheur-tripatouilleur à la CENI ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Malu Malu 2.jpg, juil. 2020

La République démocratique du Congo n'a-t-elle pas des hommes et femmes de valeurs ?

Freddy Mulongo-Malu Malu 3.jpg, juil. 2020

Depuis le 5 juillet, le président nommé, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba malgré le Coronavirus-Covid 19 et l'interdiction de tous les Congolais de voyager, c'est à bord de Mabundi Airways qu'il a atterri à Bruxelles. Il paraît qu'il est en congé parental puisque Gisèle Mpela a accouché, qu'il doit visiter les 4 villas et manoirs qu'il a acquis en une année et sept mois à la tête du Congo et malgré le fait qu'aucune autorité Belge n'a été présente au 60ème anniversaire du Congo, le 30 juin dernier, Angwalima Tshilombo tient à assister à celle de la Belgique pour 21 juillet prochain. Le fils Tshisekedi a laissé plusieurs grenades dégoupillées dont la nomination de Ronsard Malonda à la CENI.

Freddy Mulongo-Daniel Ngoyi Mulunda fraudeur 1.jpg, juil. 2020

En République démocratique du Congo, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui devrait être une institution d'appui à la démocratie, est depuis sa création une folle machine de fabrication de faux résultats électoraux. Ronsard Malonda , le mari de la sœur d'Aubin Minaku, apparatchik Joséphiste, a le culot de déclarer qu'il a l'expertise électorale puisque cela fait quinze ans qu'il est à la CENI. Pauvre individu, c'est même ce Ronsard Malonda qui est allé à la cour Constitutionnelle pour défendre le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu, Monsieur 15% nommé à l'issue d'un deal avec Alias kabila à Kingakati.

Freddy Mulongo-Corneille Naanga.jpg, juil. 2020

La CENI doit se réformer ou disparaître.

Lors de l'élection Louis Michel 2006, l'arrogant abbé fraudeur Apollinaire Malu Malu, de triste mémoire, était monté dans un char de la Monuc pour aller proclamer des faux résultats à la RTNC. Alias kabila a été battu à plate couture par jean Pierre Bemba. Mais c'est Alias Kabila qui a été proclamé vainqueur.

Freddy Mulongo-Malonda fraudeur.jpg, juil. 2020

En 2011, le pasteur tricheur Daniel Ngoyi Mulunda a été le plus dans la fraude électorale. Le dépouillement n'avait vraiment pas eu lieu, qu'il avait déjà proclamé Alias Kabila vainqueur face à Etienne Tshisekedi.

En 2018, c'est Martin Fayulu le président élu de la république démocratique du Congo. Mais le laïc protestant Corneille Naanga a proclamé Monsieur 15%, Angwalima tshilombo Tshintuntu Tshifueba vainqueur. Ce dernier a fait un odieux satanique deal contre le peuple congolais avec Alias kabila qui l'a fait nommé. Corneille Naanga ses villas, comptes bancaires et avoirs frauduleux sont saisis aux Etats-Unis où il est interdit de séjour. Le mariage contre nature FCC-Cach bat de l'aile...C'est dans ce contexte que Ronsard Malonda, un faussaire patenté veut brandir qu'il est Né Kongo et qu'il mérite le poste. Un fraudeur qu'il soit Muluba, Mukongo, Mungala, muswahili...il est tricheur. Il n'y a que des tribalo-ethniques et ethno-tribalistes qui défendent à tue-tête des Angwalima et fakwa ! Un bon républicain s'abstient de soutenir un individu par l'appartenance à sa tribu mais toujours pour des valeurs qu'il représente.

On ne construit pas un pays avec des faussaires, Fakwa, tricheurs, fraudeurs...on bâtit un pays sur des valeurs démocratiques pour des générations futures.

Nous publions cette mise au point des Né Kongo dans la diaspora de la congolaise.

Mise au point adressée aux députés né Kongo qui soutiennent la candidature de M. Ronsard Malonda Ngimbi au poste de Président de la CENI

Ne nous trompons pas de combat et évitons de compromettre l’avenir politique de toute une province.
Les né Kongo sont réputés défendre des valeurs morales intrinsèques. Pour ces valeurs, des acteurs comme Kimpa Vita (Dona Béatrice) et Simon Kimbangu ont subi des privations jusqu’à leur dernier souffle. Avec Nzeza Nlandu et Kasa-Vubu, les né Kongo étaient les premiers à lutter pour l’indépendance du Congo à travers l’ABAKO. Kasa-Vubu a présidé les destinées de notre pays dans une transparence irréprochable. À travers ces personnalités, les né Kongo sont devenus une référence de loyauté et de droiture pour défendre les intérêts du Congo.

Notre compatriote Ronsard Malonda Ngimbi s’inscrit-il sur cette voie qui fait la fierté de notre province ? Son parcours indique qu’il a servi la CENI/CEI pendant plus de 15 ans ; qu’il est Secrétaire exécutif National, et donc patron de l’administration électorale de cette institution. Il a donc travaillé avec tous les acteurs exécrables qui ont organisé les fraudes électorales pour le compte du pouvoir, depuis l’abbé Malu Malu, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda et Corneille Nangaa. De ce fait, il bénéficie d’un passé nauséabond qui n’honore pas la CENI d’où il tire l’expertise qu’il brandit sur la place publique. Plusieurs griefs sont portés sur lui. Il a été celui qui a été envoyé à la Cour constitutionnelle pour présenter les faux résultats des élections de 2018 et particulièrement de l’élection présidentielle.

Tout le monde sait que ces résultats ont été contestés dès leur annonce et ils sont contestés aujourd’hui par le PPRD qui a affiché les vrais résultats sur sa plate-forme. Quant aux autres élections, notamment législatives, sénatoriales et provinciales, la Cour constitutionnelle a procédé par validation et invalidation de plusieurs candidats au point de se discréditer totalement aux yeux du peuple pour son manque de sérieux dans le respect de la Loi électorale. Or, la Cour constitutionnelle a confirmé les résultats proclamés par la CENI où travaille M. Malonda.

Tout le monde sait que le peuple congolais exige l’audit et la réforme de la CENI avant toute nomination de nouvelles autorités à la tête de cette institution. Le peuple exige aussi d’avoir une nouvelle équipe plus crédible, plus indépendante et plus transparente. Si la CENI dans sa forme actuelle n’a jamais organisé des élections libres, démocratiques et transparentes et si elle n’a jamais publié des résultats crédibles acceptés par tous, avec quel miracle M. Ronsard Malonda les obtiendrait-il ? Hélas, son expertise avérée est annihilée par les fraudes organisées par la CENI qu’il a servi fidèlement pendant plusieurs années !

De ce qui précède, tout montre que le pouvoir politique cherche à discréditer notre province en confiant la gestion de la CENI – qui a toujours été opaque – à un né Kongo. Ce dernier sera contraint de proclamer les résultats que lui imposeront les organisateurs des scrutins, comme ses prédécesseurs l’ont fait et, après l’avoir sali, ces sont les né Kongo dans leur ensemble qui seront discrédits. Voilà le but caché. Ne tombons pas dans le piège et gardons notre intégrité légendaire. La candidature de M. Malonda ne sert pas la cause de notre province, loin de là et nous devons tous en être conscients. Les enjeux sont délicats et nous devons être à la hauteur de les comprendre et de les déjouer.

C’est à ce niveau que nous devons avoir le courage d’agir prudemment, intelligemment, honnêtement et consciencieusement pour sauver l’avenir des né Kongo comme communauté des personnes intègres. Nous ne nous opposons pas à la personne de Ronsard Malonda Ngimbi qui est et reste notre mpangi mais au régime qu’il sert et qui l’utilisera pour faire passer de faux résultats comme en 2006, 2011 et 2018.
Nous avons d’autres revendications plus nobles dans lesquelles nous ne salirons pas notre honneur et nous devons porter ces revendications au-devant de la scène.

Depuis l’indépendance de notre pays et après avoir aligné l’un des nôtres à la tête du Congo – le président Kasa-Vubu – le Kongo Central n’a jamais eu un Premier ministre, chef du Gouvernement, alors que toutes les autres provinces en ont eu un ou plusieurs. Il est temps que le Kongo Central ait l’un de ses ressortissants comme Premier ministre. Personne ne peut nous contester cette revendication qui est noble. Nous aurons ainsi l’occasion de prouver nos qualités et nos capacités de bons managers ou gestionnaires de la res publica. Voila le vrai enjeu qui nous concerne et nous attend.

Soyons avec l’ensemble de nos compatriotes pour sauver la République. Le pouvoir cherche à s’appuyer sur les sentiments narcissiques de M. Malonda pour le compromettre et compromettre les siens. Lorsque nous nous rendrons compte, il sera trop tard. L’élection de M. Malonda ne profitera pas à la province du Kongo central. Que personne ne nous trompe.

Que toute personne âgée de plus de 18 ans qui souhaite sauver l’honneur collectif des né Kongo copie, ajoute son nom sur cette liste et envoie ce texte à ses contacts.

Signatures :
1. Fweley Diangitukwa
2. Roger Puati
3. Julie Tsimba

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lundi 6 juillet 2020

LE CONSEIL SE PENCHE SUR LES DROITS DES MIGRANTS ET SUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION A L’ÉGARD DES PERSONNES TOUCHÉES PAR LA LÈPRE

LE CONSEIL SE PENCHE SUR LES DROITS DES MIGRANTS ET SUR L’ÉLIMINATION DE LA DISCRIMINATION A L’ÉGARD DES PERSONNES TOUCHÉES PAR LA LÈPRE

 

 Freddy Mulongo-Conseil des droits de l'homme 18.jpg, juil. 2020

 

Le Conseil des droits de l’homme a entendu, cet après-midi, la présentation des rapports du Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants, M. Felipe González Morales, et de la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre et des membres de leur famille, Mme Alice Cruz. 

 

Présentant son rapport, qui contient une étude sur le droit à la liberté d'association des migrants et de leurs défenseurs, ainsi que le compte rendu des visites qu’il a effectuées en Hongrie et en Bosnie-Herzégovine, M. González Morales a déploré l’apparition dans de nombreux pays d’un discours toxique sur le rôle des organisations de la société civile qui aident les migrants.  Il a en outre jugé urgent d’agir pour protéger les droits syndicaux des migrants, l’exercice du droit d’association étant essentiel pour les sortir de la marginalisation.

 

S’agissant de la Hongrie, le Rapporteur spécial s’est dit heureux d'apprendre que les autorités avaient, après sa visite, fermé les zones de transit pour migrants et transféré toutes les personnes qui y étaient détenues dans des établissements ouverts ou semi-ouverts.  Il s’est néanmoins dit préoccupé par l'utilisation d'une rhétorique discriminatoire à l'encontre des migrants et demandeurs d'asile par des fonctionnaires hongrois.  Pour ce qui est de la Bosnie-Herzégovine, M. González Morales a notamment accueilli avec satisfaction la fermeture, après sa visite, du site de Vucjak – les migrants qu’abritait ce site ayant été transférés vers un nouveau lieu d'accueil près de Sarajevo. 

 

Suite à cette présentation, la Hongrie est intervenue en tant que pays concerné et de nombreuses délégations* ont ensuite pris part au dialogue avec le Rapporteur spécial.  La protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des personnes migrantes, quel que soit leur statut, doit rester une priorité pour les États, y compris dans le contexte du coronavirus, ont déclaré plusieurs délégations. 

 

Présentant son rapport, Mme Cruz a quant à elle regretté que, dans un contexte où la lèpre – à travers le monde – est toujours synonyme de mort civile, neuf des dix pays dans lesquels elle a souhaité effectuer une visite ne l'aient pas invitée.  Elle a estimé que les leçons tirées de la lèpre peuvent éclairer utilement les ripostes de santé publique dans la lutte contre la pandémie de Covid-19.

 

La Rapporteuse spéciale a par ailleurs rendu compte des visites qu’elle a effectuées au Brésil - deuxième pays au monde pour le nombre absolu de nouveaux cas de maladie de Hansen (dénomination officielle de la lèpre au Brésil) – et au Japon – où la maladie de Hansen est aujourd'hui rare, mais où, jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle, l’histoire de la lèpre s’est caractérisée par de nombreuses violations des droits de l’homme, pour lesquelles l'État a d’ailleurs présenté des excuses officielles. 

 

Le Brésil et le Japon ont ensuite fait des déclarations en tant que pays concernés, avant que plusieurs délégations** n’engagent le débat avec la Rapporteuse spéciale.  Avant toute chose, la déshumanisation et les stéréotypes visant les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille doivent cesser pour que les autres outils d'intervention soient efficaces, a-t-il notamment été souligné.  Le débat avec Mme Cruz se poursuivra demain après-midi

 

À la fin de la séance, l’Iran a exercé son droit de réponse.

 

 

Demain matin, à 10 heures, le Conseil examinera les rapports des Rapporteurs spéciaux sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme et sur la violence envers les femmes, après avoir achevé le dialogue – entamé ce matin – avec le Groupe de travail sur la discrimination contre les femmes en droit et dans la pratique.

 

Les séances de la quarante-quatrième session du Conseil sont retransmises sur le site UN Web TV.

 

 

Dialogue avec le Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants

 

Présentation du rapport

 

Le Conseil était saisi du rapport de M. FELIPE GONZÁLEZ MORALES, Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants (A/HRC/44/42), qui contient une étude sur le droit à la liberté d'association des migrants et de leurs défenseurs, ainsi que des deux additifs au rapport contenant les comptes rendus des deux visites que le Rapporteur spécial a effectuées en Hongrie (Add.1) et en Bosnie-Herzégovine (Add.2). 

 

Présentant son rapport, M. González Morales a indiqué que le droit international des droits de l'homme garantissait aux migrants le droit à la liberté d'association et que les pays qui ont des associations de migrants actives ont constaté des améliorations en matière de droits des migrants.  Mais des obstacles juridiques et pratiques à l'organisation des migrants existent partout, notamment pour ce qui concerne l’activité syndicale, a souligné le Rapporteur spécial. 

 

D’autre part, a déploré M. González Morales, un discours toxique sur le rôle des organisations de la société civile qui aident les migrants est apparu dans de nombreux pays.  Or, la solidarité joue un rôle crucial dans le soutien aux migrants en situation périlleuse, a-t-il rappelé.

 

Rendant ensuite compte de la visite qu’il a effectuée en Hongrie en juillet 2019, le Rapporteur spécial s’est dit heureux d'apprendre que les autorités avaient, après sa visite, fermé les zones de transit pour migrants et transféré toutes les personnes qui y étaient détenues dans des établissements ouverts ou semi-ouverts.  M. González Morales s’est néanmoins dit préoccupé par l'utilisation d'une rhétorique discriminatoire à l'encontre des migrants et demandeurs d'asile par des fonctionnaires hongrois. 

 

Rendant également compte de la visite qu’il a effectuée en Bosnie-Herzégovine, toujours en 2019, le Rapporteur spécial a constaté avec satisfaction que la détention des immigrants y est utilisée en dernier recours et qu’ils ont généralement accès aux services de base.  Il a accueilli avec satisfaction la fermeture, en décembre 2019, après sa visite, du site de Vucjak, les migrants qu’abritait ce site ayant été transférés vers un nouveau lieu d'accueil près de Sarajevo.  M. González Morales a par ailleurs déploré que des migrants aient été repoussés avec violence par des policiers croates à la frontière avec la Bosnie-Herzégovine.  Il a demandé que les autorités croates enquêtent sur ces faits.

 

Pour conclure, le Rapporteur spécial a fait observer que la pandémie de COVID-19 avait considérablement aggravé les conditions de vie des migrants, notamment parce qu’ils n'ont pas accès aux principaux services publics, y compris les services de santé, et que certains d'entre eux travaillent sans mesures préventives suffisantes.

 

Pays concerné

 

La représentante de la Hongrie a dit avoir pris note de la différence qu’établit le Rapporteur spécial entre migrants en situation régulière et migrants en situation irrégulière, une distinction qui importe aussi à l’État.  Le Rapporteur spécial a obtenu une coopération totale de la part des autorités et a pu, pendant sa visite, rencontrer toutes les personnes qu’il a souhaité, a-t-elle ajouté. 

 

La représentante a cependant regretté que le rapport contienne des erreurs factuelles sur les conditions de vie dans les camps de transit, sur le nombre exact de demandes d’asile en Hongrie et sur le cadre législatif relatif à l’immigration – un cadre adopté au plus fort des flux migratoires, en 2015, a-t-elle précisé.  Dans tous les cas, a ajouté la représentante, la Hongrie a toujours appliqué les normes européennes pour le traitement des dossiers des immigrés et aucune mesure ne vise les personnes qui viennent en aide aux migrants.

 

Aperçu du dialogue interactif

 

La protection des droits de l’Homme et des libertés fondamentales des personnes migrantes, quel que soit leur statut, doit rester une priorité pour les États, y compris dans le contexte du coronavirus, ont déclaré plusieurs délégations, en expliquant que la COVID-19 touche de manière disproportionnée les personnes vulnérables et notamment les migrants.

 

Plusieurs délégations ont défendu le droit d’association pour les migrants, rappelant qu’il s’agissait là d’un droit pour tous.  Les libertés fondamentales doivent être garanties pour les personnes migrantes, a-t-on insisté.  Pour assurer que leur voix soit entendue, il faut aussi garantir la liberté d’expression des migrants et lutter contre les obstacles linguistiques auxquels ils se heurtent, a souligné une délégation. 

 

Certains intervenants ont mis en exergue l’apport positif des migrants pour l’économie tant du pays d’accueil que du pays d’origine.  Plusieurs délégations ont partagé la préoccupation du Rapporteur spécial concernant la situation des femmes migrantes et des travailleurs domestiques. 

 

La flexibilisation croissante et le manque de réglementation aboutissent à une précarisation générale dans le monde du travail, a-t-il été rappelé.  Un traitement inégal des travailleurs migrants impacte de manière négative leurs conditions de vie, de salaires et de travail sur les marchés nationaux, a souligné une délégation. 

 

Plusieurs délégations ont dénoncé les discours de haine et le racisme à l’encontre des migrants dans certaines régions du monde, notamment en Europe et aux États-Unis.  Un grand nombre d’intervenants ont rendu hommage aux organisations de la société civile qui prennent en charge les migrants ; il faut que les organisations qui aident les migrants puissent travailler en toute autonomie et transparence, ont-elles plaidé, tout en condamnant les actes d’intimidation et les représailles à l’encontre de ces organisations et de leurs membres. 

 

Réponses et conclusion du Rapporteur spécial

 

M. GONZÁLEZ MORALES a indiqué que dans le cadre de sa visite «très efficace» en Hongrie, la question s’est posée, avec les autorités hongroises, de la capacité du mandat de traiter ou non le domaine de l’assistance judiciaire aux migrants.  Le Rapporteur spécial estime à cet égard que les migrants ont le droit de faire appel des décisions concernant leur statut migratoire.

 

D’une manière plus générale, le Rapporteur spécial a insisté sur le fait que l’exercice du droit d’association est essentiel pour les migrants, afin qu’ils puissent sortir de la marginalisation dans laquelle ils sont plongés.  La liberté syndicale est essentielle pour que les migrants ne soient pas confondus avec les délinquants, a-t-il insisté.  Quant aux femmes migrantes, qui n’ont aucun ou très peu de droits syndicaux, elles courent davantage de risque d’être exploitées, a fait observer M. González Morales.

 

Le Rapporteur spécial a jugé urgent d’agir pour protéger les droits syndicaux des migrants et les personnes qui les défendent.  Les États pourraient commencer par mettre leurs lois en conformité avec le droit international s’agissant du droit d’association et du droit syndical.  En outre, des enquêtes devraient être réalisées – et des sanctions prises – au sujet des véritables campagnes organisées de harcèlement contre les défenseurs des droits de l’homme, a ajouté M. González Morales.

 

*Liste des intervenants: Union européenne, Burkina Faso (au nom du Groupe africain), Mexique (au nom d’un groupe de pays), Équateur (au nom d’un groupe de pays), Fonds des Nations Unies pour l’enfance, ONU Femmes, Togo, Fédération de Russie, Équateur, Thaïlande, Libye, Chine, Croatie, Venezuela, Tunisie, France, Pakistan, Sénégal, Arménie, Inde, Philippines, Portugal, Syrie, Iran, Bangladesh, Indonésie, Maroc, Afghanistan, Iraq, Irlande, Turquie, Égypte, Maldives, Népal, Uruguay, Îles Marshall, Serbie, Algérie, Albanie, Niger, Myanmar, Éthiopie, Sri Lanka, Liban, Pays-Bas, Bolivie, Tchad, Women’s international League for Peace and Freedom, Comité consultatif mondial de la Société des amis, Organisation mondiale contre la torture - OMCT, Franciscans InternationalGlobal Institute for Water, Environment and HealthComision Mexicana de Defensa y Promocio de los Derechos Humanos, CIVICUS – Alliance mondiale pour la participation des citoyens, Human Rights Watch, Mouvement international de la réconciliation, et China Family Planning Association.

 

Dialogue avec la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre

 

Présentation du rapport

 

Le Conseil était saisi du rapport de la Rapporteuse spéciale sur l'élimination de la discrimination à l'égard des personnes touchées par la lèpre et des membres de leur famille, MME ALICE CRUZ (A/HRC/44/46, à paraître en français), ainsi que des deux additifs au rapport concernant les visites qu’elle a effectuées au Brésil (Add.2) et au Japon (Add.1, version préliminaire en anglais).  Le rapport contient notamment des recommandations pour aider les États à préparer « un cadre stratégique pour l’élaboration de plans d’action fondés sur les droits visant à garantir que les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille soient effectivement traités dans des conditions d’égalité avec les autres ».

 

MME CRUZ a indiqué s’être rendue en mai 2919 au Brésil, qui est le deuxième pays au monde pour le nombre absolu de nouveaux cas de maladie de Hansen (dénomination officielle de la lèpre au Brésil).  Les obstacles structurels à la jouissance de leurs droits par les personnes touchées par la maladie sont de puissants déterminants de l'incidence de la maladie de Hansen, a souligné la Rapporteuse spéciale.  Le Brésil devrait remédier aux désavantages socioéconomiques subis par ces personnes en adoptant des mesures de redistribution qui assurent un niveau de vie minimum, ainsi que des stratégies contre la stigmatisation basées, notamment, sur l'éducation et la formation professionnelle. 

 

La maladie de Hansen est aujourd'hui une maladie rare au Japon, a par ailleurs indiqué Mme Cruz, rendant compte de la visite qu’elle a menée dans l’archipel en février 2020.  Cependant, jusqu'à la dernière décennie du XXe siècle, l’histoire de la lèpre au Japon s’est caractérisée par de nombreuses violations des droits de l’homme, pour lesquelles l'État a d’ailleurs présenté des excuses officielles, a-t-elle observé.  La Rapporteuse spéciale a souligné que dans son rapport sur sa visite au Japon, elle identifie plusieurs bonnes pratiques en cours et fait au Gouvernement des recommandations en ce qui concerne les programmes de réparation, les droits des personnes âgées touchées par la maladie de Hansen et les immigrants atteints. 

 

Au niveau global, dans un contexte où la lèpre – à travers le monde – est toujours synonyme de mort civile, Mme Cruz a regretté que neuf des dix pays dans lesquels elle a souhaité effectuer une visite ne l'aient pas invitée.  Deux États, qui sont des pays prioritaires pour la lèpre, ont accepté sa demande mais n'ont pas confirmé les dates malgré plusieurs rappels, a-t-elle précisé.  Enfin, la Rapporteuse spéciale a estimé que les leçons tirées de la lèpre peuvent éclairer utilement les ripostes de santé publique dans la lutte contre la pandémie de Covid-19. 

 

Pays concernés

 

Le Brésil a indiqué que Mme Cruz avait rencontré, pendant sa visite, plusieurs responsables ministériels et autres experts de la maladie de Hansen parmi la société civile.  L’éradication de la maladie de Hansen et la stigmatisation qui frappe ses victimes est une priorité du Gouvernement brésilien, a assuré la délégation brésilienne.  Les personnes isolées et détenues de force par le passé recevront des dédommagements, a-t-elle précisé.  Les diagnostics et les soins aux personnes touchées sont gratuits, a d’autre part fait valoir la délégation, assurant que l’objectif des autorités est aussi de diminuer le fardeau de la maladie.  La stratégie nationale dans ce domaine est conforme aux recommandations de la Rapporteuse spéciale, a-t-elle ajouté.  La Rapporteuse spéciale dispose de connaissances étendues et fait preuve pour son sujet d’une passion remarquable, a souligné la délégation brésilienne, appelant les États à répondre de manière positive aux demandes de visite de Mme Cruz.

 

Autre pays concerné, le Japon a expliqué que le rapport de la Rapporteuse spéciale était excellent et rendait dûment compte des efforts déployés par le pays pour lutter contre les discriminations à l’encontre des personnes atteintes de la lèpre et des excuses du pays pour les violations des droits de l’homme commises par le passé.  Les efforts devant être menés dans le monde pour éliminer ces discriminations ne sont pas encore terminés et c’est pourquoi le Japon va proposer au Conseil de prolonger le mandat de la Rapporteuse spéciale pour trois ans supplémentaires, a ajouté la délégation japonaise.  Le Japon s’est en outre enquis auprès de la Rapporteuse spéciale des mesures que les États devraient prendre pour éviter que les personnes touchées par la lèpre ne soient touchées de manière disproportionnée par la COVID-19

 

Aperçu du dialogue

 

Les délégations ont largement mis en avant la nécessité d’éliminer les stéréotypes qui entourent encore les personnes touchées par la lèpre afin qu’elles soient traitées à égalité avec les autres.  De même, il importe de combattre la stigmatisation des victimes, car elle les dissuade de demander des soins dès l’apparition des symptômes, ce qui a des conséquences néfastes sur la suite du traitement. 

 

Un groupe de pays a ainsi estimé qu’avant toute chose, la déshumanisation et les stéréotypes visant les personnes touchées par la lèpre et les membres de leur famille doivent cesser pour que les autres outils d'intervention soient efficaces.  À cet effet, le cadre politique proposé par la Rapporteuse spéciale peut servir de point de référence, a-t-il été affirmé.  A par ailleurs été saluée l'approche de Mme Cruz qui, simultanément, protège les principes et normes universels des droits de l'homme tout en prenant en compte les spécificités des contextes nationaux et locaux et est fermement ancrée dans l’expérience des personnes touchées et de leurs familles. 

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Affaire Israël Kaseya: Un jeune banquier de 31 ans, lanceur d'alerte contre la Banque Nigériane "Access Bank" terroriste et blanchisseuse d'argent sale, croupit à la prison de Makala !

Affaire Israël Kaseya: Un jeune banquier de 31 ans, lanceur d'alerte contre la Banque Nigériane "Access Bank" terroriste et blanchisseuse d'argent sale, croupit à la prison de Makala !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Access  Banque Mafia 2.jpg, juil. 2020

Le panafricanisme de Kwame Nkumah soutenu par Patrice Eméry Lumumba et d'autres, est à la fois une vision sociale, économique, culturelle et politique d'émancipation des Africains et un mouvement qui vise à unifier les Africains du continent et de la diaspora africaine en une communauté africaine globale.

Un Congolais peut-il faire arrêter un Nigérian au Nigéria ? Pourquoi Israël Kaseya, un jeune banquier Congolais de 31 ans, qui a un CV élogieux, pour avoir lancé l’alerte contre les pratiques mafieuses et magouilleuses d'Access Bank, pour mieux piller ses clients, est non seulement licencié mais aussi jeté en prison à Makala, comme un va-nu-pieds ?

Son épouse enceinte a été violentée dans sa chambre à coucher, ses deux petites filles traumatisées, le décompte final d'Israël Kaseya ravi sans aménagement. C'est aussi ça l'Etat de droit claironné par Angwalima Tshilombo ?

Access Bank, la banque nigériane à Kinshasa finira-t-elle par fermer ses portes ? Mafieuse et agent du terrorisme au Congo-Kinshasa, Access Bank est mafieuse. Plus de 20 entreprises furtives qui œuvrent dans le terrorisme ont leurs comptes à Access Bank en toute impunité. Nos fins limiers parlent de plus de 25 millions de dollars américains qu' Access Bank a volé sur les comptes de ses clients. Arinze, le Directeur général d'Access Bank en République démocratique du Congo, est un mafieux rançonneur qui serait à la base de la faillite de plusieurs entreprises congolaises dont : Congo frais, Congo matériaux, Galilée...

Israël Kaseya, banquier et lanceur d'alerte n'aurait jamais pris le courage de porter plainte contre des pratiques mafieuses d'Access Bank de Kinshasa auprès du numéro 1 de la banque, Herbert Wige, le pdg d'Access Bank à Lagos, s'il était coupable ! La plainte contre Access Bank a été déposée en date du 13 mai 2020, mais jusqu'au 18 mai, Israël Kaseya allait travailler à sa banque, comme si de rien n'était, afin de finaliser les procédures avec la banque... Il n' y a jamais eu tentative de fuite de la part d'Israël Kaseya.

Comment Access Bank procède-t-elle pour mieux piller et appauvrir les Congolais. Elle miroite des crédits à la consommation. Les Congolais qui y croient tombent dans le piège. Ils hypothèquent leurs biens immobiliers, Access Bank enclenche des vrais de remboursement qui dépassent la somme accordée par la banque.

C'est un certain "Marlon Mupepele" du service juridique d'Access Bank qui est le garçon de course d'Arinze, le corrompu-corrupteur de la justice congolaise. C'est lui qui est en contact permanent avec le procureur général, Pascal Mukonkole Katambwa (Matricule 504.610) et l'avocat général, Christophe Kongolo Bin Muamba (Matricule 505.606) au parquet général de kinshasa-Gombé. Dès qu'il y a une affaire Access Bank, les deux magistrats corrompus entrent dans la danse ? Ils sont soudoyés par Access Bank pour condamner systématiquement les clients de cette banque nigériane et lui donner raison. Access Bank se constitue maintenant un patrimoine immobilier important dans la capitale congolaise. Fruits de la rapine.

Les étrangers se mettent en relation avec des juges congolais corrompus pour mieux piller le Congo et ses enfants.

Le Congo n'a-t-il pas des dignes fils et filles qui peuvent être banquiers au pays ? Ne pas prendre conscience qu'Israël Kaseya a mis en jeu sa vie, en dénonçant les magouilles d'Access Bank au Congo, serait une erreur.

A 31 ans, on a mieux à faire que de croupir en prison !

Rappelons que sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, 300 magistrats corrompus étaient virés de la magistrature. Aubin Minaku était parmi ces magistrats virés. La justice congolaise fait fuir des investisseurs au Congo, elle est corrompue jusqu'à la moelle épinière. Access Bank, la mafieuse banque Nigériane a trouvé dans la justice congolaise, une alliée de taille pour couvrir la mafia, blanchiment d'argent et le terrorisme international des Nigérians en République démocratique du Congo. Dossier à suivre !

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RDC : Premier président du Congo, l'un des pères de l'indépendance, Joseph Kasa-Vubu est dans l'histoire du Congo !

RDC : Premier président du Congo, l'un des pères de l'indépendance, Joseph Kasa-Vubu est dans l'histoire du Congo ! Kasa-Vubu n'a pas besoin d'être nommé Héros national par un faussaire, imposteur, usurpateur et illégitime de type Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 64.jpg, juil. 2020

La sortie foudroyante de Madame Justine Kasa-Vubu, héritière politique de son père et présidente de la diaspora congolaise, sur TV 5 Monde, pour les 60 ans d'indépendance de la RDC, le 30 juin dernier, a désarçonne les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques. Les fossoyeurs de la République s'attendaient à être remerciés. Ils ont été assommés avec des coups de massue et chicottés au bois vert.

Freddy Mulongo-Justine Kasa-Vubu 5.jpg, juil. 2020

Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est en quête permanente de légitimité. Le grand voleur du destin de notre peuple se cherche. Monsieur 15% a fait un deal avec Alias pour sa nomination électorale.

Pourquoi la décision unilatérale de Tshilombo de nommer Joseph Kasa-Vubu, Héros national est impromptue :

1. A l'instar d'Alias Kabila qui avec John Nyumbi ont massacré les adeptes de Bundu dia Kongo, dossier qui a contribué à deux assassinats : Floribert Chebeya, icône des droits de l'homme au Congo et Fidèle Bazana, les deux activistes droits de l'homme. Tshilombo, le fameux Maboko Pembe et le ministre Udps de l' intérieur, Gilbert Kankonde ont assassiné en avril dernier, les adeptes de Bundu di Mayala. Et Muanda Nsemi, le député honoraire qui ne faisait que réclamer ses émoluments a été déclaré Fou, comme jadis Étienne Tshisekedi par Mobutu.

Après sa bévue, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba veut s'acheter une virginité auprès des Né Kongo. L'élévation de Joseph Kasa-Vubu comme Héros national n'est qu'un calcul politique voire une hypocrisie en t Tshilombocrasie.

2. Comment Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a-t-il pensé élever Joseph Kasa-Vubu, Héros national sans s'enquérir avec ses enfants, sa famille, les chefs coutumiers... Ni même le parlement ? C'est la République qui doit élever pas un individu.

Or sous Alias Kabila, sans la famille Kasa-Vubu, les Josephistes avaient décidé d'ériger le mausolée du premier président à Singini. Ce mausolée est menacé par des têtes d'érosion.

L'incorrigible, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba enjambant les enfants et la famille Kasa-Vubu. Il fait sa déclaration en lisant son discours dans un prompteur. Pas de cérémonie officielle, pas même une gerbe des fleurs sur la tombe de Kasa-Vubu.

Il rendait l'argent des frais de missions dans la caisse de l'état, Kasa-Vubu aimait le Congo et les Congolais. Après le coup d'état de Mobutu, le président Kasa-Vubu n'a jamais voulu que le sang coule au Congo. Il n'a jamais engagé des mercenaires pour recouvrer son fauteuil présidentiel. A son décès en 1969, Étienne Tshisekedi, le ministre de Mobutu, a fait enlever le compteur d'électricité et d'eau dans sa résidence présidentielle avant à Boma. Le président Kasa-Vubu a été pleuré avec des lampes tempêtes.

La décence aurait voulu que Tshilombo consulte et palabre. Joseph Kasa-Vubu est dans l'histoire du Congo. Rien n'est sûr que lui, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba sera dans l'histoire.

Il faut parfois s'abstenir de gonfler ses joues joufflues pour des décisions qui doivent rassembler. Madame Justine Kasa-Vubu n'a pas à dire Merci à un pantin-marionnette, qui est dans un calcul politique. Un policailleur-ventriote ne mérite aucun remerciement.

Le jour qu' il demandera pardon au peuple congolais pour son hold-up électoral, c'est ce jour-là que l'on commencera à parler avec lui. Pour le moment, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, ses Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques n'ont qu'aller se rhabiller.

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Access Bank: Banque Nigériane mafieuse, terroriste et blanchisseuse d'argent sale au Congo-Kinshasa !

Access Bank: Banque Nigériane mafieuse, terroriste et blanchisseuse d'argent sale au Congo-Kinshasa !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Access Bank Mafia.jpg, juil. 2020

La République démocratique du Congo ressemble de plus en plus à un animal en putréfaction où tous les charognards du monde s'y attellent. Chacun voulant sa part.

Notre jeune compatriote, Israël Kaseya croupit actuellement à la prison de Makala, sans jugement. Son crime ? Banquier à Access Bank à Kinshasa, Arinze son directeur-général Nigérian qui est soutenu travaille par Herbert Wige, le pdg d'Access Bank à Lagos l'a fait jeter en prison, pour avoir dénoncé les magouilles mafieuses d'Access Bank, qui vole, pille et appauvrit les Congolais avec des frais incommensurables pour ravir leurs biens hypothéqués.

Freddy Mulongo-Israel Kaseya Plainte.jpg, juil. 2020

Du Noolywood au Congo-Kinshasa. Access Bank, la banque Nigériane est mafieuse. Elle encourage le terrorisme, c'est elle qui a ouvert des comptes pour Congo-Futur. Access Bank blanchi l'argent sale en République démocratique du Congo.

Freddy Mulongo-Israel Kaseya Plainte 1.jpg, juil. 2020

Vive le panafricanisme mafieux. Access Bank est une banque terroriste. Alors que les Etats-Unis traquent des terroristes et ceux qui les soutiennent, les Américains devraient jeter un coup d’œil à cette banque nigériane qui a pignon sur rue à Kinshasa.

Freddy Mulongo-Israel Kaseya Plainte 2.jpg, juil. 2020

Israël Kaseya, en bon lanceur d'alerte et patriote a dénoncé dans sa plainte les magouilles. Les swift de transactions de Congo Futur, sous des faux noms à cette banque nigériane. En récompense, il a été jeté en prison.

Freddy Mulongo-Israel Kaseya Plainte 3.jpg, juil. 2020

 Que les Nigérians fassent la loi au Congo, dans des magouilles financières, soutenus par la justice corrompue, où des magistrats sont arrosés par Access Bank, afin de faire mourir Israël Kaseya en prison , sans jugement, cela est plus que scandaleux.

Freddy Mulongo-Israel Kaseya Plainte 4.jpg, juil. 2020

Nous publions la photo d'Arinze, le directeur général d'Access bank à Kinshasa, la plainte d'israël Kaseya ainsi sa photo à Makala. Dossier à suivre

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samedi 4 juillet 2020

RDC : 60 ans d'indépendance ?

RDC : 60 ans d'indépendance ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 62.jpg, juil. 2020

Sans minimiser la lutte des pères de l'indépendance, tous ceux qui ont lutté pour arracher cette "indépendance" aux colons, coloniaux et colonialistes Belges, nous avons le devoir patriotique de nous poser la question : 60 ans d'indépendance, et après ?

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 63.jpg, juil. 2020

Il est vrai que la RDC a un drapeau national, un hymne national, un territoire reconnu, elle membre des Nations unies, membre de l'Union africaine...

En quoi la RDC est un pays indépendant ? Doit-on célébrer cet anniversaire de 60 ans en grande pompe ?

La RDC est dernière dans tous les classements du développement humain. Malgré nos ressources, le Congolais vit avec-1dollar par jour, 7 sur 9 pays voisins occupent arbitrairement nos territoires, le passeport congolais est le plus cher au monde, les Congolais sont les mal aimés mais tout le monde est envieux du Congo...

Du point de vue politique, c'est la catastrophe : Après l'esclavage et génocide de Leopold II, roi des Belges, la colonisation par des Belges, les pères de l'indépendance ont essayé, de Mobutu à Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, faussaire et voleur de destin de notre peuple, le pays végète.

Le 30 juin 2010, pour le cinquantenaire, Alias Kabila avait invité, Paul Kagamé, Hitler noir et bourreau du peuple congolais, qui avait eu l'outrecuidance d'arriver en retard et de faire retarder le défilé.

30 juin 2020, pour le 60ème anniversaire de la RDC, que compte faire Monsieur 15% avec sa présidence usurpée ? Un défilé avec son ami Kagamé ? Avec des checkuleurs, Kulunas et bandits en cravates à la tribune ? Où plutôt faire comme Alias Kabila pour annihiler le 30 juin, les Congolais étaient invités à fêter dans la méditation ?

Nous ne pouvons plus continuer à avoir un si beau pays, avec des innombrables ressources mais que cela ne puissent profiter qu'aux Apparatchicks, Dinosaures, Mammouths du régime. Aujourd'hui, c'est les Bena Mpuka, Tribalo-ethniques et Talibans qui se frottent les mains, hier c'était le tour des Josephistes ! Cela fait 23 ans que Mobutu a été balayé, les incapacitaires, profito-situationnistes et politicailleur-ventriotes patentés, trouvent encore des excuses de leur mal gouvernance pour accuser Mobutu !

Tshilombo a volé l'élection de notre peuple. La Belgique qui avait mobilisé ses médias pour le faux diplôme d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, qui a vécu en Belgique, 30 ans bénéficiaire des aides sociales, c'est le même pays qui a invité le faussaire pour une visite officielle, le mardi 17 septembre 2019.

Allez-y comprendre quelque, la Belgique pour ses intérêts néo-coloniaux au Congo soutient un non élu, imposteur et usurpateur : Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, ancien pizzaïolo de Bruxelles et ex-checkuleur !

La RDC n'est pas un pays indépendant. L'indépendance c'est comme la liberté, elle s'arrache. Il ne faut surtout pas compter sur les Mindele Ndombe, des colons et esclavagistes à la peau noire pour cette libération.

En moins d'un an et six mois de sa présidence usurpée, le fameux fils Tshisekedi a acheté avec l'argent du contribuable congolais, 2 villas et un manoir en Belgique. Ce petit pays colonial se tait !

Chacun fêtera selon ses convictions: aller à la messe, rester chez dans la méditation, boire un verre du rouge, demeurer silencieux... Penser à un autre Congo que celui d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba en coalition avec Alias Kabila. Un pantin-marionnette peut-il se libérer ? Si oui, le Congo entrera dans sa phase d'indépendance.

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RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

RDC : C'est quoi ce parti Udps ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Udps mabumucrate 1.jpg, juil. 2020

Les Udpsiens et Udpsistes clament qu'ils se sont battus 40 ans pour la démocratie et l'état de droit. La majorité d'entre eux n'ont jamais vécu dans un pays démocratique. Même Étienne Tshisekedi, pourfendeur de Patrice Emery Lumumba, qu'il qualifia de "Crapaud" n'a jamais vécu dans un pays démocratique. Le Co-fondateur du MPR-Parti-Etat, qui ne s'est pas empêché de demander à la communauté internationale de s'engager du Zaïre, or en voulant punir son ami Mobutu, c'est le peuple zaïrois qui en patissait.

Aujourd'hui, son fils Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est le plus grand voleur du destin de notre. Monsieur 15% a fait un satanique odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale ! Tshilombo est une calamité pour le Congo. Il ne dirige rien et ne contrôle rien. Pseudo-président étiquette, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba végète. Mais les Udpsiens et Udpsistes gigotent et répètent leur mantra comme des fanatiques drogués : "État de droit"!

Regardez-moi cette affiche diffusée sans honte: Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, président de L'Udps-Muluba Kasaïen, Jean-Marc Kabunda wa Kabunda, président ai de L'Udps-Muluba Kasaïen et Augustin Kabuya, secrétaire général-Mulluba Kasaïen.

L'Udps est au pouvoir. Au lieu d'agir d'apporter des réformes pour mieux faire avancer le Congo. Ils agissent comme s'ils sont dans l' opposition. Des barbares et inciviques de L'Udps prouvent qu' ils pataugent dans une mangeoire où ils ne sont ni cuisiniers ni marmitons. Koyiba élection ya peuple eza pasi !

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Jean Bosco Kanyemesha, tribaliste et faux pasteur à Londres !

Jean Bosco Kanyemesha, tribaliste et faux pasteur à Londres !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jean Bosco Kanyemesha.jpg, juil. 2020

Tribaliste patenté, autoproclamé Pasteur de Binzambi Nzambi à Londres, Jean Bosco Kanyemesha est un individu instable qui roule pour son frère de tribu Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. Avec son français de Bena Mpuka, ce Tshilomboïste tribaliste a cru bon de se transformer en donneur de leçon. Avec qu' Àngwalima Tshilombo et ses checkuleurs tribaux pillent le Congo, ce faux pasteur de Bena Mpuka, Jean Bosco Kanyemesha par coterie tribale s'est invité tout seul sur mon mur, se croyant dans son église, il a commencé à faire des remontrances comme si le Congo était le Ligablo de Tshilombo et ses 400 voleurs tribalistes.

Freddy Mulongo-Jean Bosco Kanyemesha 1.jpg, juil. 2020


Sauf que ce faux pasteur, qui ignore l'exégèse biblique et ignore également que la christologie de Karl Barth: Christ est le centre du message biblique. Or Christ a déclaré : "Je suis le chemin, la vérité et la vie". Jean Bosco Kanyemesha à choisi de défendre le faussaire, fourbe, roublard, traître et collabo : Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur du destin de notre peuple.

Jean Bosco Kanyemesha s'est autoproclamé pasteur ! A-t-il vraiment la vocation pastorale ? Le Congo se meurt, Jean Bosco Kanyemesha prêche les mensonges, faussetés et Tribalisme. Pauvre type !

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RDC: Martin Fayulu, le président Élu a mille fois raisons "Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba" devrait être entendu, dans le procès Kamerhe !

RDC: Martin Fayulu, le président Élu a mille fois raisons "Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba" devrait être entendu, dans le procès Kamerhe !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu Président Elu.jpg, juil. 2020

Le procès 100 jours a révélé une chose: des mafieux, checkuleurs et gangsters ont pris le Congo en otage et ils ont mis la main sur les magots et caisses de l'état.

Durant le procès, celui dont la tête était mise à prix, pour braquage de la République, Vital Kamerhe, faiseur des rois, "coach", directeur de cabinet et allié Cach d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, n'a cessé de citer ce dernier dans sa plaidoirie. Tshilombo à été cité plus de 127 fois par Vital Kamerhe, qui dit explicitement qu'il agissait au nom de son président. Or son président ne rien d'autre, que le fameux fils Tshisekedi, ancien pizzaïolo et habitué des Nganda à Matongé-Ixelles à Bruxelles, qui durant 30 ans, n'a vécu que des aides sociales belges, qui a volé le destin de tout un peuple, avec son odieux et satanique deal contre le peuple congolais, avec Alias Kabila.

Dans un pays normal et un état de droit, rien que le fait d'être cité à la cour, dans un procès télévisé, Tshilombo "Àngwalima" devrait être entendu par des juges. Loin de nous, l'idée de défendre Vital Kamerhe. Si le directeur de cabinet est un voleur, son président l'est autant ! Mais ceux qui l'accablent et ferment les yeux sur le vrai commanditaire et bénéficiaire du braquage :Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, sont dans l'erreur. L'État de droit, ce n'est pas "Ta tête ne me plaît pas ! Et hop à la guillotine"! L'Etat de droit, ce sont des principes démocratiques, applicables à tous.

L'ancien Checkuleur, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba n'échappera pas. A la libération, il devra répondre ne fut ce qu'à la question pourquoi a-t-il était cité ? Les immunités des acteurs politiques seront limitées. Chaque citoyen devrait répondre de ses égarements y compris le président de la République. Se cacher derrière les immunités est devenu un sport national. Des criminels n'ont plus à se cacher derrière les immunités.

La réaction clairevoyante de Martin Fayulu est à féliciter. L'incapacitaire, faussaire et sacrificateur Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est capable de tout. Il sacrifie tout autour de lui. Il risque demain, d'inventer une hi à dormir pour inculper tout acteur politique.

Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba qui est arrivé sans un clou dans ses poches, sauf le Cpes que la Belgique lui a octroyé, en 1 an et 6 mois à la tête du Congo, il a déjà acheté un manoir à Waterlloo de 960.000€, une villa à Knokle-le Zoute de 1.795.000€ sans compter un appartement à Uccle d'une valeur de 600.000€...toujours en Belgique.

À Kinshasa, Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a acheté l'ancien Hôtel Okapi à Mbinza Météo à 3.000.000 dollars, l'ancien hôtel continental place commercial à Limeté, une villa derrière l'hôpital Bondeko toujours à Limeté. L'état de droit, c'est aussi de savoir comment un chômeur et aidé social en Belgique, peut du jour au lendemain acquérir toutes ces maisons... Alors que son père, Étienne Tshisekedi, malgré toutes les fonctions occupées auprès de Mobutu n'a même pas construit une infirmerie. Et la résidence de Limeté appartient à Air Zaïre !

Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est un danger pour la République.

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Hommage à Jean Kalama Ilunga, l'homme des crises enchevêtrées !

Hommage à Jean Kalama Ilunga, l'homme des crises enchevêtrées !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Jean kalam Ilunga.jpg, juil. 2020

Grand Patriote et Résistant, Jean Kalama Ilunga en projectiviste averti, de son vivant disait toujours que la RDC avait un problème des crises enchêvetrées. La solution ne pouvait provenir que d'une déflagration pour mettre à plat toutes ces crises et repartir à zéro.

Grand Patriote, Kalama aimait profondément son pays d'origine, la RDC. L'ancien conseiller culturel de M'Zée Laurent-Désiré Kabila avait une plume au vitriol. Le compositeur de la chanson "Nazali Balado Te" doit se retourner dans sa tombe en apprenant qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a fait un deal pour bénéficier d' une nomination électorale. Et que son allié et colistier, Vital Kamerhe a fait entré un Libanais de 82 ans, au camp Tshatshi pour la construction des maisons préfabriqués turques. 57 millions de dollars se sont volatilisés. Kamerhe et le Libanais sont en prison. Et Àngwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, le vrai commanditaire et bénéficiaire du braquage de la République jouit de l'immunité: Il est président Nommé !

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RDC : Dinosaure, Tribalo-ethnique et Tshilomboïste, Victor Mpela Bilekela va jouer ailleurs !

RDC : Dinosaure, Tribalo-ethnique et Tshilomboïste, Victor Mpela Bilekela va jouer ailleurs !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Victor Mpela.jpg, juil. 2020

À chacun de nos posts, cet ancêtre sénile s'oblige à commenter ses menaces alambiquées, espérant nous prendre par des sentiments. Le Mammouth qui n'est pas une lumière et n'a rien apporté au pays, croit qu'en écrivant qu'il va me traduire devant un OPJ corrompu du régime d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur du destin du peuple congolais, que sa menace va me terroriser, m'empêcher de dormir. Un journaliste ne se laisse pas intimider.

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 49.jpg, juil. 2020


On m'apprend que ce tyrannosaure est un avocat. Ah bon ! Un avocat terroriste. Qui croit que s'il vient défendre le faussaire, Roublard, Fourbe, Traître et Collabo d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, sur mon mur, sans doute qu'il pourrait ramasser des miettes pour faire bouillir la marmite de sa femme.

Un avocat respectable et respectueux, ne vient sur la page Facebook d'un journaliste engagé pour défendre la fausseté. Victor Mpela Bilekela est un fameux avocat tribaliste et ventriotes, qui n'a aucun souci de la bonne marche du pays, qui ne se souci pas non plus des générations futures et qui par coterie tribale défend Angwalima Tshilombo. Et cet individu a le culot de venir m'insulter sur ma propre page, parce qu'il se prend pour un avocat, qui refuse d'aller en retraite. Pauvre petit bonhomme, je t'ai jamais invité à venir sur mon mur. Tu es avocat retraité chez toi pas sur mon mur. Je t'emmerde ! T'es menaces à la con, je m'assoie dessus. Si tu veux continue avec tes menaces, tu verras de quel bois je me chauffe.

Au lieu de défendre le Congo et les valeurs démocratiques, Victor Mpela Bilekela défend sa tribu et le faussaire de Tshilombo !

Un avocat normal peut-il des inepties pareilles ? "CE MULONGO est un individu mal élevé et demain s'il est invité par un OPJ criera à la violation des droits de l'homme.Comme j'aurai aimé qu'à sa naissance, il eut été jeté à la rue". Victor Mpela Bilekela, tu n'es qu'un connard qui se prétend "avocat".

Tu prétends être avocat, connais-tu vraiment Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Es-tu au courant que d'après les services de renseignements belges, Tshilombo est incapable de tenir un raisonnement soutenu pendant 15 minutes. C'est pourquoi les Belges en profitent pour lui faire signer n'importe quoi ! Ton Kizengi d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a vécu 30 ans en Belgique, vivant des aides sociales.

Le Tshilombo que tu viens défendre sur mon mur n'est-ce pas celui qui a fait un enfant avec sa tante, la petite sœur d'Étienne Tshisekedi ? C'est l'une des raisons que Ya Tshitshi ne voulait pas de l'enfant de Tshibayu.
Dis moi, depuis qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a volé le destin du peuple congolais, qu'a-t-il fait pour le Congo ?
Les mandataires publics qu'il vient de nommer, sans un seul de l'UDPS, cela ne te dit rien ?

Victor Mpela Bilekela, tu n'es qu'une pourriture bon pour la poubelle. Avocat, avocat, avocat... de mon pied !

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RDC: "Kutupa Bilato" est la maladie qui grangrène la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

RDC: "Kutupa Bilato" est la maladie qui grangrène la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 1267.jpg, juil. 2020

Conseillers, gardes corps, chauffeurs, pilote, avocat... tous tombent comme des mouches, à la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba.

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques qui scandaient à tue-tête "Bukalenga Bwetu" sont devenus aphones. En volant la victoire de Martin Fayulu, le Président Élu, Tshilombo est un imposteur et usurpateur.

En volant, le destin du peuple congolais, avec son deal mystico-satanique et nécromancien avec Alias Kabila, pour bénéficier d'une Nomination Electorale, Merti Merti Merta "Monsieur 15%" a cautionné et sacrifié tous ses collaborateurs pour la magie du pouvoir.

On dit qu'une maladie gangrène la présidence usurpée de Tshilombo : "Kutupa Bilato"! Cette maladie, maquillée en Coronavirus-Covid 19, est une malédiction qui poursuit Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. À force d'emporter ses collaborateurs, "Kutupa Bilato" finira par emporter l'individu qui incarne la déchéance du peuple congolais : Tshilombo.

Sans fourberies et roublardises du fameux fils Tshisekedi, Alias Kabila serait conjugué au passé. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a rendu Alias Kabila plus fort que jamais au Congo, puisqu'il est son masque, bouclier, pantin et sa marionnette.

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mercredi 17 juin 2020

RDC : Rencontre Mike Hammer-Jean Pierre Bemba, la messe est-elle dite pour Alias Kabila ?

RDC : Rencontre Mike Hammer-Jean Pierre Bemba, la messe est-elle dite pour Alias Kabila ?

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Bemba 2.jpg, juin 2020


C'est au grand jour, que l'ambassadeur Américain, Mike Hammer a rencontré Jean Pierre Bemba, à la Gombé, en pleine période de confinement.

Par devoir de transparence, après avoir rencontré Jean-Pierre Bemba, plusieurs fois y compris aux heures tardives de nuit. Voilà que l'ambassadeur Mike Hammer officialise ces rencontres avec Bemba. Tous les points sa

Lorsque Réveil FM International a informé, le 26 mai, il y a deux semaines, l'opinion nationale, internationale et la diaspora congolaise mondiale qu'un ballet diplomatique se faisait chez Jean-Pierre Bemba, dans sa résidence de la Gombé, Jean Jacques Mbungani, le fameux responsable du MLC
était sorti de son trou, avec blouse blanche et stéthoscope en main pour écrire un commentaire enfantin et ubuesque. Pardieu, Jean Jacques Mbungani est-il politique ? Je doute fort ! Il n'est qu'un profito-situationniste, sans convictions ni épaisseurs politiques, qui mange à tous les râteliers. Qui se dit du MLC tout en lorgnant chez Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba.

Sans honte Jean-jacques Mbungani annonait ses inepties :
cher frère, j'ai lu avec grande attention votre post qui ne reflète en rien la réalité car le président Jp Bemba est en confinement depuis des semaines sans recevoir qui que ce soit. il est sortie quelques fois pour soutenir des membres du MLC en situation de deuil. Il n'a pas eu l'honneur de recevoir des diplomates dans sa résidence. J'interviens içi pour éclairer votre lanterne à ce sujet.

Notre réponse ne l'avait pas calmé:
Cher Jean-Jean-jacques Mbungani Ne confond pas les choses. Je suis journaliste pas militant du MLC. Tu es à Bruxelles confiné et tu oses me dire ce que moi, par mes fins limiers, que j'ai comme info sur terrain ? Prend ton stethoscope retourne dans ton cabinet médical. Depuis quand les diplomates sont confinés. Même en tant de guerre, les diplomates travaillent. Ne compte pas sur moi pour te dire les ambassadeurs qui ont vu ton chef.

Le docteur Tournesol du MLC, Jean-Jacques Mbungani, l'homme qui prétend connaître tout de Jean-Pierre Bemba est revenu à la charge :
c'est faux mon frère, essaie de prendre les bons contacts pour avoir l'information. Quel est ce diplomate qui visite des politiciens durant le confinement? Moi, j'ai le contact direct avec le concerné que pour contredire ton information. Mais soit, si cela ne vous convainc pas alors, c'est dommage et l'avenir nous départagera.

Mbungani a été ramassé et mis aux cordes du ring:

Je suis désolé Jean-jacques Mbungani tu serais un bon politicien outillé, tu allais garder ton calme au lieu de t'agiter. Qui te dit que les diplomates ne travaillent pas pendant le confinement ? Connais-tu bien la convention de Vienne ? les énormes pouvoirs de diplomates ? Est-ce que Jean-pierre Bemba te dit "Tout" ? Je n'ai pas à me justifier sur mon article. Je n'ai pas écris que Bemba est atteint du Coronavirus-Covid 19. Alors calme toi, ne t'agite pas comme si personne n'a le droit de parler de ton chef. Il n'est pas petit dieu !

Mondonga Likimba te Nzengi, de l'AJPBA à répondu à Jean-Jacques Mbungani :

Freddy Mulongo je t'offre une plume en or pour ta belle réflexion à j.j Mbungani, qui depuis des années qu'il fait la politique,malgré ça, il n'a toujours pas compris que les journalistes sont les hommes des réseaux
D'ailleurs, si on me demandait mon choix personnel, entre un journaliste politicien, et un médecin politicien, je serai plus pour un journaliste qu'un médecin.
Enfin Freddy, j'imagine que tu as trouvé la réponse qui va certainement te donner une petite idée, par rapport à tes inquiétudes, et les reproches que tu me fais souvent lors de nos différentes rencontres au sujet de la défaillance au niveau de la communication du Président J P Bemba, et je peux te dire que tu n'es pas le seul à me faire ce type des reproches, et vous savez vous tous ma réponse qui me semble qu'elle n'a jamais était loin de la réaction contradictoire de J J Mbungani qui en sa qualité de cadre du MLC aurait dû tirer profit de cette article que t'as consacré par ta propre volonté professionnelle à son chef comme tu l'as bien souligné. Une fois de plus Freddy, au nom de l'AJPBA, nous te serons toujours reconnaissant. Wumela na yo na kati ya Réveil-fm-international, mpe na RDC.

C'est Maître Nico Mayengele Ngenge, le brillantissime avocat du barreau de Matete à Kinshasa, qui pleine de sagesse a conclu : La diplomatie en temps de confinement tout comme en temps de guerre, est une science secrète et loin des caméras. Il existe des contacts pris nuitamment ni vu ni connu. Le diplomate peut même se déguiser et passer inaperçu. Au journaliste de garder ses sources d'infos. La matière étant hautement sensible.

Jean-Jacques Mbungani s'est enterré tout seul, dans la précipitation de sa réaction alambiquée, tordue et tarabiscottée. Il est bon pour diriger un dispensaire de brousse. Mbungani n'a rien d'un politique. D'ailleurs le MLC est le parti des débauchés politiques. Ces sont des politicailleurs du MLC qui ont porté main forte au barbu de Kingakati: François Mwamba, Thomas Luhaka, Yves Kisombe, Antoine Ngonda Mangalibi... Cela ne nous étonnerait pas que Jean Jacques Mbungani qui lèche déjà dans l'assiette d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba devienne Tshilomboïste. Traître à la Nation !

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52 ans déjà, la RDC remportait la coupe d'Afrique des Nations à Addis-Abeba en Éthiopie !

52 ans déjà, la RDC remportait la coupe d'Afrique des Nations à Addis-Abeba en Éthiopie !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Leopards 2.jpg, juin 2020


Cette photo date de 52 ans. Le président Mobutu Sese Seko salue les joueurs de l'équipe nationale  les Léopards, de la République démocratique du Congo. Le président Congolais s'attarde, sur un joueur en le saluant: Freddy Mulongo. Nous sommes le 21 janvier 1968 à Addis-Abeba en Éthiopie, le Ghana rencontre la République démocratie du Congo.

La sixième édition de la Coupe d’Afrique des nations de football 1968 (CAN 1968) avait eu lieu en Éthiopie et c’était pour la deuxième fois que l’Éthiopie accueillait cette compétition.

C’est aussi au cours de cette édition-là que (a) la CAN prenait définitivement son rythme bisannuel et (b) le nombre d’équipes engagées à la phase finale passait de 6 à 8.

Les 8 équipes qui avaient pris part à cette édition : Ethiopie-Ghana-Algérie-RD Congo-Ouganda-Côte d’Ivoire-Sénégal-Congo Brazzaville. Ce sont les Léopards de la RDC qui remportèrent la finale face aux redoutables Ghanéens (alors double champions d’Afrique) par un score de un but à zéro (but marqué par Kalala à la 66ème minute).

Ci-dessous la liste des 22 Léopards qui avaient participé à cette compétition :

1. Kabamba Nicodème (Capitaine, Daring);
2. Kembo Jean (V.Club);
3. Raoul Kidumu (Diables Rouges Thysville);
4. Kibonge Jeff (V.Club);
5. Mukombo Albert (Mazembe);
6. Mvukani Philippe (Dragon);
7. Mange Salomon (V.Club);
8. Katumba Pierre (Mazembe);
9. Matumona Bernard (Himalya);
10. Tshimanga (F.C Kipushi);
11. Mwana Kasongo Pierre (Daring);
12. Kalala Pierre (Mazembe);
13. Mulongo Freddy (Daring);
14. Mungamuni Léon (Nomades);
15. Ngenyibungi Emmanuel (Union de Kananga);
16. Mwila Albert (Dragon);
17. Mbuli Paul (Himalaya);
18. Muwawa Ignace (Daring);
19. Mokili Saïo Ernest (Dragon);
20. Bilengi Albert (belgicain);
21. Ebengo Augustin (Daring),
22. Lembi Simon (Mikado).

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RDC: Freddy Mulongo et Nicodème Kabamba dit Serpent de rail, deux anciens Belgicains, joueurs de l'équipe nationale "Les Léopards"!

RDC: Freddy Mulongo et Nicodème Kabamba dit Serpent de rail, deux anciens Belgicains, joueurs de l'équipe nationale "Les Léopards"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Leopards 1.jpg, juin 2020

Deux anciens Belgicains qui sont rentrés au Congo sur décision politique de Mobutu, deux joueurs de Standard de Liège, deux joueurs de Daring Club Motema Pembe (ex-Imana) mais surtout deux joueurs internationaux qui contribué à la victoire de la République démocratique du Congo contre le Ghana, à la finale de la Coupe d'Afrique des Nations, le 21 janvier 1968 à Addis-Abeba en Éthiopie.

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RDC: Les Zélotes de l'Udps gomment Vital Kamerhe dans une photo de famille !

RDC: Les Zélotes de l'Udps gomment Vital Kamerhe dans une photo de famille !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 59.jpg, juin 2020

L'Udps use et abuse des méthodes Brejnneviennes de KGB pour saquer les dissidents. Voilà une photo de famille prise à Lubumbashi, lors de la foireuse campagne présidentielle Udps-Unc dans leur accord de Nairobi, coalition Cach !

Sur la photo initiale ils sont trois à y figurer: Angwalima Tshintuntu Tshifueba, Patricia Nseya et Vital Kamerhe.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 58.jpg, juin 2020

Or depuis que Tshilombo a décidé tout seul, violant les statuts de l'Udps, parti familial, et qu'il a désigné tout seul, sa copine et protégée, Patricia Nseya pour remplacer Kabunda wa Kabunda , comme vice-président à l'Assemblée nationale...les radicaux et tribaux Udpsiens ont gommé Vital Kamerhe, directeur de cabinet et allié de Tshilombo dans la coalition Cap pour le changement. Kamerhe est la prison de Makala pour braquage des deniers publics: 370 millions de dollars.

Le verdict du procès public n'est pas encore prononcé. Sammih Jammal, le Libanais de 82 ans et Vital Kamerhe, sont encore des innocents.
L'Udps est un parti des mafieux et faussaires. Il est habitué à polir son histoire scabreuse. Tshilombo a fait de son père, Etienne Tshisekedi, Héros national après avoir cosigné la pendaison des conjurés de la pentecôte à pont Gabu. L'opposant à Mobutu, Laurent-Désiré Kabila et Alias Kabila serait proclamé père de la démocratie...A mourir de rire ! Y a-t-il démocratie au Congo ? Les Udpsiens répondent: Etienne Tshisekedi a appris aux Congolais de porter une cravate ! Pardieu, a-t-il appris au peuple congolais de porter des chaussettes et chaussures ? La démocratie va de pair avec un Etat de droit. Ce n'est pas avec des joues joufflus que l'on bâtit la démocratie, c'est avec des valeurs républicaines et démocratiques.

Gommer un partenaire sur une photo est une fraude. Or la présidence usurpée de Tshilombo est issue d'un putsch électoral, un odieux deal contre le peuple congolais pour bénéficier d'une Nomination Electorale. Un président nommé n'est rien d'autre qu'un imposteur et usurpateur !

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mardi 16 juin 2020

RDC: "Kutupa Bilato" est la maladie qui grangrène la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

RDC: "Kutupa Bilato" est la maladie qui grangrène la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 61.jpg, juin 2020

Conseillers, gardes corps, chauffeurs, pilote, avocat... tous tombent comme des mouches, à la présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba.

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques qui scandaient à tue-tête "Bukalenga Bwetu" sont devenus aphones. En volant la victoire de Martin Fayulu, le Président Élu, Tshilombo est un imposteur et usurpateur.

En volant, le destin du peuple congolais, avec son deal mystico-satanique et nécromancien avec Alias Kabila, pour bénéficier d'une Nomination Electorale, Merti Merti Merta "Monsieur 15%" a cautionné et sacrifié tous ses collaborateurs pour la magie du pouvoir.

On dit qu'une maladie gangrène la présidence usurpée de Tshilombo : "Kutupa Bilato"! Cette maladie, maquillée en Coronavirus-Covid 19, est une malédiction qui poursuit Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba. À force d'emporter ses collaborateurs, "Kutupa Bilato" finira par emporter l'individu qui incarne la déchéance du peuple congolais : Tshilombo.

Sans fourberies et roublardises du fameux fils Tshisekedi, Alias Kabila serait conjugué au passé. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a rendu Alias Kabila plus fort que jamais au Congo, puisqu'il est son masque, bouclier, pantin et sa marionnette.

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mardi 9 juin 2020

RDC: Mariage Vital Kamerhe-Amida Shatur, mariage d'intérêts, pots de vin anticipés et corruption déguisée !

RDC: Mariage Vital Kamerhe-Amida Shatur, mariage d'intérêts, pots de vin anticipés et corruption déguisée !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Kamerhe 4800.jpg, juin 2020

Le Congolais vit avec -1 dollar par jour ! Vital Kamerhe, directeur de cabinet d'Angwalima Tshilombo, avait promis de mettre du feu à son procès de Makala. Kamerhe a véritablement mis le feu à la cour. En effet, Hamida Shatur a bien enfariné la Cour. Les juges n'ont vu qu'une épaisse fumée noire.


Malin, malin, malin...Hamida Shatur a sorti de l'artillerie lourde. Femme féconde de 14 enfants, elle a commencé à faire du commerce à 20 ans. A l'heure où la majorité des jeunes filles de son âge sont à l'université. Le mariage Shatur-Kamerhé fut un grand succès, car la récolte a été bonne et abondante. Moins d'un million de cadeaux ! Peut-on recevoir 800 000$ en liquide en guise de cadeaux de mariage, sans pour autant les déclarer aux impôts? La somme est-elle imposable ou non? C'est la question que l'on se pose. La République démocratique du Congo est une jungle, un non-Etat avec des bandits en cravates. Des Kulunas qui considèrent le Congo comme leur chose et font du n'importe quoi. Des mafieux ont pris en otage la République.

Hamida Shatur, épouse de Kamerhe, a bien joué son rôle. Elle a défendu son mari

Ces cadeaux et somme liquide étaient-il donné à Vital kamerhe en tant que citoyen ? Où plutôt en tant que directeur de cabinet d'Angwalima tshilombo Tshintuntu-Tshifueba ? Le mariage Vital Kamerhe-Amida Shatur était-il un attrape-nigaud ? Au fait, le mariage n'a-t-il pas été un pretexte pour se faire de sous ? Et remplir son carnet d'adresse pour des nouveaux "Coop" ?

La valeur estimée des cadeaux reçus lors du mariage royal du prince Harry et Meghan Merkel était d 670.000$ et ceci compte tenu du standing et de la fortune de leurs invités.
Dites moi par quelle magie le couple Kamerhe aurait obtenu près d'un million $ alors que la majorité de leurs invités n'avait amené que leur ventre et gorge pour manger et boire?Sans oublier leurs pieds pour danser et leurs dents pour rire... toyebani !

En tout cas dans ce procès de Kamerhe-Jammal, la guerre de tranchée entre les Bena Mpuka et Bena Walungu est ouverte. La présidence usurpée d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est devenue un punching ball, qui reçoit des coups de poings de tous côtés !

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lundi 8 juin 2020

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

RDC: Féliciter un politicailleur et profito-situationniste comme Angwalima Tshilombo Tshintuntu-Tshifueba qui manipule l'argent du trésor public, c'est comme applaudir un guichet automatique pour vous avoir donné l'argent !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-147.jpg, juin 2020

Angwalima Tshilombo n'a aucune mérite. Il n'est qu'un voleur du destin du peuple congolais. On ne dirige pas un pays, uniquement avec des joues joufflus et une crâne rasée. Il faut des hommes, femmes, jeunes et enfants engagés et mobilisés pour la cause nationale . Il faut une vision et un cap, mais surtout des idéaux et convictions politiques claires. Or Angwalima Tshilombo passe son temps à nous dire voyez mes joues comment elles ont grossi. Quel son projet de société ? Rien ! Le présent et futur du Congo ? Rien. Il est pseudo-président putatif. Il marche sur tapis rouge. Mabundi Airways ne dirige et contrôle rien. Angwalima Tshilombo est le plus médiocre de tous. Il n'est qu'un imposteur et usurpateur. Il est entré par la fenêtre et sortira par le toit de la maison. Tshilombo est un agent de l'occupation. Le balkanisateur répondra de sa haute trahison.

Et ces Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques embrayent "Fatshi béton", "Fatshi béton", "Fatshi béton"..."Fatshi tshanana" Un incapacitaire inconscient, qui noie ses insuffisances dans 4 bouteilles de Whisky par jour. Il n'a jamais travaillé et ne sait pas travaillé. Il est incapable de tenir un raisonnement cohérent durant 15 minutes. Les congolais meurent, il a du Matamba dans la bouche, il ne dit rien et ne fait rien. Le Congo est dépecé par les appétits voraces des voisins , Azali kuna Té !

Il a ses troubadours tribaux qui l'encense, par coterie tribale toute honte bue ! Le coronavirus-Covid19 a montré les limites de cet individu "Merti merti merta", le fameux fils d'Etienne Tshisekedi. Habitué à fuir, le pays pour aller chercher des investisseurs.

Aucun grand président ne vient au Congo. Tous savent qu'ils ont à faire à un Faussaire, Fourbe, Roublard et dribbleur patenté. Un non-élu, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale. .

La RDC perd des juges, professeurs d'universités, des artistes ....Tshilombo gonfle ses joues joufflus !

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