dimanche 10 mai 2020

RDC: Berry Muekatone répond à Réveil FM International !

RDC: Berry Muekatone répond à Réveil FM International

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Berry Muekatone 1.jpg, mai 2020

Berry Muekatone est le meilleur de la twittosphère sur la République démocratique du Congo. Il maîtrise twitter et ses contours. Ses analyses politiques sont pointues. Berry Muekatone est en avance et fait des projections qui s'avèrent souvent exactes. Vital Kamerhe et son procès, Évêque Mukuna et son ambivalence, Angwalima Tshilombo et son inaction contre la Zambie.

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1. Réveil FM International: Quelle peut être la ligne de défense de Vital Kamerhe pour s'en sortir ?

Berry Muekatone: Nous sommes en présence d'un procès politico-financier impliquant les principaux acteurs du deal abject ayant conduit Tshilombo à la tête du pays dont Kamerhe est le dindon de la farce. Kamerhe est face à un dilemme cornélien comme le disait Tahar Djout : " Si tu parles, tu meurs, si tu te tais tu meurs. Alors dis et meurs " Doit-il dire la vérité ? Mais quelle vérité ? La sienne ou la vérité des faits ? Dans l'un ou l'autre cas, sa carrière politique est entachée ou si pas compromisse , sous d'autre cieux c'est un homme du passé et d'un passif nauséabond mais dans notre pays tout est possible, car on applaudit les voleurs et les tricheurs. Il est indéniable que plusieurs personnes sont impliquées dans cette sordide affaire de pillage des deniers publics, en commençant par Félix Tshilombo le principal bénéficiaire de ce brigandage, aidé par des nombreux faussaires et frappeurs introduits à la présidence. Si j'étais Kamerhe, j'exigerais le témoignage de Tshilombo car tous les documents inhérents à cette affaire ont été signés en son nom. Les 15 millions oubliés sont symptomatiques de cette superfine fripouillerie de ceux qui cru que c'était leur tour de se servir sur la bête. Il n'y a rien à attendre de ceux qui sont arrivés au "pouvoir" par des moyens frauduleux. Les intriques sont dans leur ADN. C'est un règlement de compte entre voyous.

2. Réveil FM International: Dans une affaire de détournement de deniers publics combien risque-t-il ? Étant toujours Directeur de cabinet, sa carrière politique est toujours devant lui ?

Berry Muekatone: Quelque soit l'issue de ce bruyant procès, sa carrière politique est fichue, enfin dans un univers normal, sauf qu'en RDC où les valeurs sont inversées tout es possible. C'est un homme qui traîne maintenant des casseroles , il lui sera difficile de se relever après cet opprobre. Comment un homme que je croyais personnellement avisé et aguerris a pu tomber dans ce grossier piège ? Il était peut-être grisé par le pouvoir, oubliant au passage le vrai détenteur de la prépotence qui est rancunier et sans pitié. Et pourtant, il le savait !

3. Réveil FM International: En un mois Vital Kamerhe à été arrêté et demain commence son procès télévisé... Avant lui, il y a eu l'affaire Kasongo, un conseiller de Tshilombo. Cela fait 5 mois, il y a silence radio... Pourquoi les deux poids deux mesures ?

Berry Muekatone: Les nombreux amis de Félix Wa Budiadia Tshilombo ont été pris les mains dans le pot de la confiture, trois d'entre eux transférés bruyamment à Makala en décembre 2019, mais cinq mois après personne n'en parle, silence radio. Pourquoi deux poids, deux mesures ? Les autres sont ses amis contrairement à Kamerhe qui est ou était un compagnon politique de circonstance. Le monde politique est cruel, Kamerhe devrait le savoir, mais il s'est fait avoir comme un bleu.

4. Le dépôt de dénonciations de l' Évêque Mukuna contre Alias Kabila va-t-il aboutir ?

Berry Muekatone: La plainte de ce farceur "pasteur"Mokuna devenu aujourd'hui Motuka est une vaste plaisanterie. Cet escroc était parmi ceux qui ont soutenu mordicus Kabila pendant des décennies. Et maintenant sans vergogne, il cite le nom de Kutino, alors qu'il a participé activement au complot ayant conduit à l'arrestation de ce dernier. Il a maudit et insulté copieusement les combattants de la diaspora dont faisait partie le regretté Armand Tungulu et subitement sans-gène, il demande les comptes à Kabila pour la mort de celui qu'il haïssait. En matière de droit, il y a une différence entre une plainte et une dénonciation, en l'espèce ce violeur dénonce les faits dont lui-même est un véritable complice intéressé, car il était en bonne compagnie avec le couple Kabila et brusquement il sort du bois pour vilipender son bienfaiteur d'antan en épargnant son frère du tribu qui est le véritable fossoyeur de l’espérance du peuple congolais. Si nous parlons encore de Kabila au présent , c'est grâce à la traîtrise de Tshilombo. La démarche de l'homme aux genoux cramés nous paraîtrait sincère s'il avait commencé par s'en prendre à Félix qui est le paravent de Kabila et à dénoncer cette honteuse tricherie ayant conduit au deal. La démarche de cet escroc est sans issue et il le sait, c'est uniquement pour maintenir la confusion au sein d'un peuple désemparé. Mais qui fait suivre un pasteur escroc, spoliateur, voleur, violeur et complice des mêmes faits qu'il impute aujourd'hui à Kabila ?

5. Réveil FM International: L'Evêque Mukuna s'éprend à Alias Kabila mais défend Angwalima Tshilombo en parlant de Bokonzi Ya Sika n'est-il pas ambivalent puisque c'est Alias Kabila qui a nommé Tshilombo ?

Berry Muekatone: Cette question rejoint la précédente, on ne peut pas soutenir Tshilombo et s'en prendre à Kabila en sachant que le "pouvoir" de wa Budiadia vient justement de l'homme à la barbe. Pourquoi Tshilombo, le soi-disant président n'apporte pas son soutien à Mukuna ? Il est fort probable que Félix tremble et va vite se désolidariser de cette démarche qui risque de précipiter sa chute, il doit maudire le pasteur Mutuka qui secoue la branche au risque de le faire lâcher prise. Félix n'en a cure de sa tribu, ni du peuple congolais, sa priorité c'est sa famille biologique et ses amis frappeurs , Mukuna se trompe de bonhomme.

6. Réveil FM International: La Zambie est entrée au Congo à plus de 30 km, silence radio de Tshilombo. Après Kahemba par l'Angola et l'est qui est toujours en ébullition, décidément le Congo est dépecé sans défense. Sous Mobutu, il y a eu Moba I et Il, le président Mobutu, chef des Armées allait au front...

Berry Muekatone: Je ne vais pas m'appesantir sur ce dernier point qui risque de nous prendre des heures. Personne ne respecte plus le peuple congolais et son territoire est ouvert depuis des lustres aux troupes et armées étrangères. Aussi longtemps que nous n'aurons pas un pouvoir légitime en RDC, les troubles persisterons et nos frontières seront toujours poreuses. La situation tragique de nos compatriotes de l'Est doit tous nous interpeller et le silence assourdissant de dealer Tshilombo concernant l’incursion des militaires zambiens est éloquent quand à son incapacité et surtout sa nullité à la tête de l'état congolais. C'est un sujet que nous devons approfondir prochainement. On doit mettre définitivement fin à cette crise permanente l'Est et aussi rendre nos frontières sures, les solutions existent, mais pas avec les farceurs qui occupent les institutions du pays. 

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RDC : Alias Kabila plus fort qu'avant grâce au deal avec Tshilombo !

RDC : Alias Kabila plus fort qu'avant grâce au deal avec Angwalima Tshilombo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Alias JoKa 9.jpg, mai 2020

A cause et grâce à Tshilombo, pantin-marionnette et président nommé, Alias Kabila est plus fort un an et cinq mois après le deal qui a permis à Tshilombo de bénéficier d'une nomination électorale. Les Kinois se mettent à applaudir Alias Kabila, alors qu'il était honni. Ses 18 ans de régime d'imposture a laissé des traces sanguinaires.
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Arrivée au Congo avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, comme Kadogo et sans papier, Alias Kabila a régné sur le peuple congolais en toute impunité.

Les Congolais sont ses esclaves. 18 ans qu'il a dirigé la RDC, infiltrant des étrangers dans notre armée, créant de fausses rébellions mettant en mal l'unité nationale, chèrement acquise.

Imposteur-Usurpateur, Alias Kabila avec une fortune de plus de 50 milliards de dollars planqués dans les îles vierges britanniques. achète qui il veut au Congo. Les politicailleurs-ventriotes se ruent à ses pieds pour ramasser des miettes. Des pasteurs, artistes et journalistes chantent ses louanges.

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Après deux hold-up électoraux-2006 et 2011, Alias Kabila a réussi un coup de maître. Il a fait un putsch électoral lors de l'élection du 30 décembre 2018. Angwalima Tshilombo, le fameux fils Tshisekedi, Monsieur 15%, est allé nuitamment négocier avec Alias Kabila à Kingakati pour bénéficier d'une Nomination Électorale. Hippolyte Kanambe à créé un nouveau paradigme qui va faire des émules en Afrique.

Il a choisi un faussaire, magouilleur, checkuleur connu pour faire un deal avec lui. Aujourd'hui 1 an et 5 mois après, les Congolais ont été roulé dans la farine.

Angwalima Tshilombo est devenu son bouclier-masque. La RDC va à son implosion à cause de Tshilombo qui est un patenté tribaliste et incapacitaire notoire. Au lieu de rassembler et fédérer, lui est clivant. Tshilombo joue à fonds la fibre tribale avec ses Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, par un tour de passe-passe, il se victimise !

Angwalima Tshilombo a réussi à diviser les Congolais. La majorité est contre son odieux deal contre le peuple congolais. S'il a des pépins, il est conscient que le peuple ne viendra pas à son secours. Angwalima Tshilombo est allé trop loin dans le mépris de la souveraineté du Congo: Les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux", Rwandair amène des mercenaires à Kinshasa, il est ami-ami avec Paul Kagame., le bourreau du peuple congolais qu'il a fait applaudir à Kinshasa, trop de scandales financiers à sa présidence usurpée. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe croupit en prison de Makala pour avoir braqué la République et pillé : 370 millions de dollars pour les travaux de 100 jours.

Avec son pantin-marionnette à la tête du Congo, Alias Kabila est l'homme le plus serein. Il est plus fort que jamais à cause d'Angwalima Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. Tshilombo est aussi Fakwa du combat de la diaspora congolaise "Kabila dégage"!

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vendredi 8 mai 2020

Lucerne (Suisse): Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana, une intelligence engagée!

Lucerne (Suisse): Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana, une intelligence engagée !

Freddy Mulongo, Réveil FM InternationalFreddy Mulongo-Kangafu 1.jpg, mai 2020

En ce début du déconfinement, nous commençons à compter les nôtres. Le premier à qui nous pensons, c'est Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana. Philosophe, laborieux et intellectuel brillant, Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana a été le second directeur de l'Institut Makanda Kabobi de 1980 à 1990, après Honoré Mpinga Kasenda de 1974 à 1979.freddy-mulongo-kangafu-1

En ce début du déconfinement, nous commençons à compter les nôtres. Le premier à qui nous pensons, c'est Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana Il soutient des patriotes congolais à Lucerne, Zurich. Philosophe, laborieux et intellectuel brillant, Papa Alphonse Kangafu Vingi Gudubangana a été le second directeur de l'Institut Makanda Kabobi de 1980 à 1990, après Honoré Mpinga Kasenda de 1974 à 1979. Et le Professeur Samba Kaputo fut le directeur de cabinet de Papa Kangafu Vingi Kudumbagana. Le jour où Mobutu a démissionné du MPR-Parti-Etat, il n'était plus président de la République. 

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Le régime d'imposture et d'occupation de Kinshasa s'est entouré des Mobutistes qui sont devenus des Joséphistes. Plus mafieux dinosaures et criminels économiques que des idéologues. "Il faut travailler pour des valeurs et convictions pas pour un individu", me clame-t-il de prime à bord. Pourquoi donc ? "Dans le MPR-Parti-Etat, nous étions plusieurs à nous investir pour le Mobutisme et le 24 novembre 1990, Mobutu Sese Seko à la N'sele fait son discours précisant qu'il quitte le MPR, nous prenant au dépourvu. Or dans la Constitution, ne pouvait être Président du Zaïre que celui qui était président du MPR. Et lui quittait le MPR pour s'accrocher à la présidence (...) J'ai convoqué une réunion urgente avec Mpinga Kasenda et Kithima Bin Ramazani pour dénoncer Mobutu ! Les deux autres m'ont convaincu que nous n'avions pas d'armée " !

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Depuis Lucerne en Suisse où il réside, son combat contre la dictature continue.Le hold- Il anime des conférences et participe aux manifestations...Papa Kangafu est une figure marquante de la diaspora congolaise en Suisse. Il est de tous les combats. Sa ponctualité désarçonne. S'il te fixe rendez-vous à 10h, il est présent au lieu de rendez-vous 15 minutes avant.

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Nous l'aimons beaucoup, un homme d'une intelligence rare. On devient intelligent en parlant avec Papa Kangafu, on s'instruit. Et sa plume est philosophique. Pour Papa Kangafu, la jeune génération doit aller de l'avant et ne surtout pas baisser les bras. Sa silhouette connue et reconnue dans des manifestations est pour soutenir des jeunes Congolais.

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RDC: Évêque Mukuna, incohérences et erreurs face à Alias Kabila!

RDC: Évêque Mukuna, incohérences et erreurs face à Alias Kabila!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

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Une dénonciation n'est pas une plainte ! L'Evêque Mukuna doit rester la souveraineté de la République démocratique du Congo. Comment après avoir déposé sa dénonciation contre Alias Kabila peut-il demander aux Etats-Unis et l'Union Européenne d'appuyer sa démarche. Cela montre qu'il n'est pas un homme libre qui s'engage. Il y a une main blanche derrière. Cela discrédite sa démarche.freddy-mulongo-eveque-mukuna

Une dénonciation des crimes contre Alias Kabila n'est pas une plainte contre lui. Celle-ci est étayée en arguments et preuves. Ce n'est pas avec quatre feuillets, en citant uniquement des noms de disparus que l'on y arrive.

 

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Son frère Kasaïen, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a tout "Boutiqué" pour Alias Kabila. A la Haute Autorité des Médias (HAM) de 2002-2007, Mutinga a muselé des journalistes et bâillonné des médias et opposants politiques lors de l'élection présidentielle Louis Michel 2006. C'est "Momo" Modeste Mutinga Mutinga qui a annulé le débat démocratique inscrite dans la Constitution de la Transition qui devait opposer  Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila, deux candidats en lice. Corrompu jusqu'à la moelle épinière, "Momo" Modeste Mutinga Mutuisahyi a été récompensé en espèces sonnantes et trébuchantes mais aussi il a été nommé Rapporteur au Sénat par Alias Kabila. C'est lui qui a proposé la loi sur les anciens chefs d'Etat, qui donne comme émoluments: 680.000 dollars par mois et à vie à Alias Kabila et lui offre l'immunité à vie.  Dans la loi Mutinga , l'article 7 de la loi 18/021 du 26 juillet 2018 portant statut des anciens Présidents de la République stipule: "Tout ancien Président de la République élu jouit de l'immunité des poursuites pénales pour les actes commis dans l'exercice de ses fonctions".  Alias Kabila comme Angwalima Tshilombo, sont deux acteurs des hold-up électoraux au Congo. Ils n'ont jamais été élu, mais grâce à la loi Mutinga, Alias Kabila bénéficie d'une immunité absolue. L'article 7 de cette loi scélérate est un certificat de décès des crimes commis durant 18 ans par Alias Kabila et son régime sanguinaire, cruel et d'imposture au Congo. La Loi Mutinga qui consacre l'impunité aux dirigeants véreux, sanguinaires et pillards de la RDC, sera ipso facto aboli à la libération du Congo. Les dirigeants ne doivent plus être protégés par des lois scélérates. Ils sont en responsabilités donc  responsables de leurs actes. Si un dirigeant vole et pille, il répondra. Si un dirigeant tue et assassine, il répondra 

 

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Les incohérences et erreurs de l’Évêque Mukuna dans sa théâtralisation politique : 

1. A Réveil FM International, nous avons librement décidé de ne pas revenir sur la sextape de l’Évêque Mukuna diffusée à travers les réseaux sociaux qui défraie la chronique actuellement au Congo et dans la diaspora. 

2. Pour la majorité de Congolais de la diaspora, l’Évêque Mukuna est un ouvrier de la 26è heure dans le combat pour la libération du Congo. Tous ceux qui soit-disant ont quitté Alias Kabila pour rejoindre l'opposition ou la résistance se sont révélés des infiltrés et traîtres au service de l'imposture. Hier, il a été avec Alias Kabila, il a soutenu son régime sanguinaire, cruel et d'imposture. L'Evêque Mukuna n'a jamais défendu l'Archibishop Kutino Fernando, avec son "Sauvons le Congo".  Le controversé Évêque Mukuna s'en est pris à l'abbé Donatien Shole de la CENCO en défendant le régime d'Alias Kabila. Mukuna a clamé partout que l'Eglise n'a pas à faire de la politique. Lui en fait aujourd'hui. 

Le vrai problème de l’Évêque Mukuna , c'est son inconstance, sa versatilité. En République démocratique du Congo a besoin des hommes et femmes constants et convaincus. Les girouettes politiques et ecclésiastiques n'aident pas le pays. 

3. Comment l'Evêque Mukuna peut-il s'attaquer à Alias Kabila et protéger Angwalima Tshilombo bénéficiaire d'une Nomination Électorale. Tshilombo est allé nuitamment à Kingakati faire un odieux deal avec Alias Kabila  qui l'a nommé. Angwalima Tshilombo n'a jamais été élu par le peuple congolais. Il est le fruit satanique du deal. Que répond l’Évêque Mukuna à ceux qui disent qu'il est le conseiller de Tshilombo et qu'il est payé par lui ? Quelle est la réponse de l’Évêque Mukuna à ceux qui disent qu'il vise d'être nommé à la CENI pour préparer la fraude électorale pour Tshilombo ? L'objectif de Réveil FM International n'est pas d'accabler l’Évêque Mukuna mais de clarifier sa vision.

4. Le comité de l'Eveil Patriotique est rempli des Bena Mpuka ! Jean-Claude Katende, son vice-président est leader de l'Asadho qui a cautionné le putsch électoral de Tshilombo. L'Asadho a fait le mort, lors du deal Alias Kabila et Tshilombo contre le peuple congolais. L'Eveil Patriotique doit être national et non tribal. 

5. L'Evêque Mukuna doit rester la souveraineté de la République démocratique du Congo. Comment après avoir déposé sa dénonciation contre Alias Kabila peut-il demander aux Etats-Unis et l'Union Européenne d'appuyer sa démarche. Cela montre qu'il n'est pas un homme libre qui s'engage. Il y a une main blanche derrière. Cela discrédite sa démarche. A-t-il déjà vu la CPI s'occuper d'un ancien chef de l'Etat à cause d'une dénonciation d'un individu ? Qui sont les conseillers de l’Évêque Mukuna ?

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jeudi 7 mai 2020

Me Alhongo peaufine son dossier "Concert de Fally Ipupa et Covid 19"!

Me Alhongo peaufine son dossier "Concert de Fally Ipupa et Covid 19"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Me Alhongo 3.jpg, mai 2020

En plaidoirie, Me Wilkens Alhongo est comme un Pit Bull, il ne lâche pas son affaire. Il est le premier à avoir dénoncé publiquement le concert du chansonnier Fally Ipupa à Bercy, à cause du Coronavirus-Covid 19 le 28 février dernier. Au sein de la diaspora congolaise, de nombreux trémousseurs sont emportés par cette pandémie. La bataille juridique commence après confinement.freddy-mulongo-me-alhongo-3

Fally Ipupa est soutenu par des lobbyistes y compris par le régime d'imposture de Tshilombo. Grâce à eux, le chansonnier s'est entêté de jouer son concert le 28 février dernier à Bercy, en pleine période de Coronavirus-Covid 19. Le jour même, au tribunal administratif de Paris, Me Wilkens Alhongo a eu à soulever la cause sanitaire de la pandémie Coronavirus-Covid 19, qui peut-être la source de trouble publique. Son argument dit publiquement a été balayé. Le concert de Fally Ipupa a eu lieu, mais dès le lendemain, des Congolais Trémousseurs qui étaient à son concert, ont commencé à tomber comme des mouches et ramasser à la pelle. La France connaît 25 897 décès, 55 027 guérisons et  137 150 cas confirmés de Covid-19.  La communauté congolaise  est parmi les communautés les plus touchées. Combien de Congolais ont été emportés par le Coronavirus-Covid 19 ? 150, 400, 1000 ou plus ?  Personne ne connait le nombre exact.  La fin du confinement risque de révéler plus .  La recommandation du gouvernement a été respectée: "Coronavirus : plus que jamais, pour sauver des vies, restez chez vous" !

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Me Wilkens Alhongo avait même tenté de convaincre le compatriote Fally Ipupa, en kimongo, langue parlée  dans le Nord-Ouest de la République démocratique du Congo, afin d'éviter de se faire griller avec cette affaire du "concert coronavirus-covid 19".  Fally Ipupa n'a daigné répondre. A cause du concert de Fally Ipupa , il y a eu des morts dans la communauté congolaise de France, Belgique, Italie...L'aigle doit descendre de son arbre perché pour répondre devant la barre. Certes, Fally Ipupa pourra arguer que les autorités françaises avaient accordé l'autorisation pour son concert. Le chansonnier ne pourra pas se défiler sur le clause de sa conscience. D'après cette vidéo, les premiers cas de cCoronavirus-Covid 19 sont apparues fin janvier, avant l'Italie. 

https://www.facebook.com/televisionafricaine.afriquetv/videos/4471365906237610/

Security Check Required © Afrique

Le dossier de Me Wilkens Alhongo est bien ficelé. La fin du confinement pour le 11 mai est une aubaine pour Me Alhongo et ses soutiens. On ne défie pas toute la communauté congolaise sans conséquences. Fally Ipupa aurait dû écouter, la voix de sa conscience. Comme son désir était de "défatwaïser" des concerts en Europe, de musiciens collabos proches du régime, il est tombé dans le panneau. Avec une arrogance inouïe d'un arriviste parvenu, Fally Ipupa a envoyé tout le monde balader. Ignorant que s'il est "Fally", c'est parce que les Congolais l'ont porté et soutenu avant d'autres fanatiques et peuples.  

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RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

RDC: Me Ahmed Useni pointe du doigt l'escroquerie Semex du passeport congolais!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Ahmed Useni.jpg, mai 2020

La Belgique demeure une sangsue pour la RDC, le génocide de Léopold II ne suffit pas. C'est la mafieuse société belge Semex qui imprime le passeport congolais, qui est le plus cher au monde avec le prix officiel de 185 dollars qui peut arriver jusqu'à 350 ou 400 dollars. Le contrat RDC-Semex prend fin le 11 juin 2020. Me Ahmed Useni monte au créneau, soutenu par des congolais !

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Sans ambages, il faut mettre fin sur le contrat RDC-Semex. Le passeport congolais doit être produit par l'Etat congolais, cela y va de notre souveraineté. Les petits fils de Léopold II ne doivent plus continuer à considérer les Congolais comme des esclaves qui doivent couper des mains ou déplumer.  A l’Ambassade de la République démocratique du Congo à Bruxelles, on exige un paiement en espèces de 350 euros plus le formulaire 50 euros et il faut patienter 3 mois ! Me Ahmed Useni évoque l'histoire d’une grande escroquerie de la fabrication et la vente du passeport congolais par le consortium belge Semlex qui avait obtenu ce marché avec le régime d'Alias Kabila  de gré à gré sans un quelconque appel d’offres, de près de 222 millions de dollars, en violation des règles de passation de marché où le peuple congolais était escroqué. Et on s’est retrouvé avec un passeport pseudo-numérique, le plus cher au monde comportant seulement que 15 pages.

Son prix de fabrication exorbitant était fixé à 185 dollars avec une mauvaise et mafieuse répartition entre ce consortium belge et le gouvernement congolais. 120 dollars pour ledit consortium et 65 dollars pour le gouvernement congolais.

Ce contrat illicitement établi se terminera le 11 juin prochain. Me Ahmed Useni appelle le peuple congolais à se lever comme un seul homme pour barrer la route aux mafieux Belges, avec un  non renouvellement de ce contrat toxique qui a dépouillé les congolais de son argent et sa souveraineté, et la diaspora congolaise victime de cette mafia , puisque les Congolais de l'étranger  déboursent  jusqu’au double de son prix initial. https://www.facebook.com/roger.bongos.3/videos/2820508578061627/

Security Check Required © Bongos

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Djibouti : journaliste arrêté lors de la journée mondiale de la liberté de la presse!

Djibouti : un journaliste arrêté lors de la journée mondiale de la liberté de la presse

Freddy Mulongo-Djibouti.jpg, mai 2020

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Reporters sans frontières (RSF) condamne l’arrestation d’un correspondant du seul média libre et indépendant tenu par des Djiboutiens et demande sa libération sans délai.

Pas de trêve dans la prédation des journalistes à Djibouti. Dimanche 3 mai, pendant que le monde entier célèbre la journée internationale de la liberté de la presse et que le président somalien voisin annonce une réforme du Code pénal pour mettre fin à la criminalisation du journalisme, le régime d'Ismaïl Omar Guelleh poursuit sa traque des reporters. Charmarke Saïd Darar, correspondant pour la Voix de Djibouti (LVD), une radio et une web TV, le seul média tenu par des Djiboutiens qui parvient à transmettre des informations de manière libre et indépendante dans le pays, a été arrêté à 22H45. Le journaliste était en train de couvrir  un incendie ayant ravagé une banlieue populaire de la capitale djiboutienne. 

Selon les informations obtenues par RSF, le journaliste serait retenu au commissariat de Hodan de Balbala, à l’ouest de la capitale. Il est détenu dans un espace réduit avec plusieurs autres personnes sans aucune protection alors que Djibouti est l’un des pays africains les plus touchés par l’épidémie de coronavirus par rapport à sa population. Plus d’un millier de cas y ont été détectés et deux décès enregistrés. Il n’a eu accès ni à un avocat ni à un médecin. Son téléphone portable, confisqué, est passé au crible par la police. 

“Nous condamnons fermement cette arrestation arbitraire, nouvelle illustration d’un système de prédation qui ne laisse aucune place à l’information, dénonce Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Alors que Djibouti est l’un des pays africains les plus touchés par le coronavirus, la poursuite de cette chasse aux journalistes qui tentent de couvrir l’actualité de leur pays dans des conditions encore plus difficiles en raison de la crise sanitaire, n’est plus seulement une grave entorse à la liberté d’informer, mais une atteinte aux droits les plus fondamentaux que sont l’accès à l’information et à la santé. Ce journaliste doit être libéré sans délai”.

La Voix de Djibouti et ses collaborateurs sont régulièrement dans le collimateur des autorités. 

Le site d’information en ligne Lavoixdedjibouti.info, censuré à plusieurs reprises par les autorités, fait partie des 21 sites d’information débloqués par RSF lors de l'opération collateral freedom qui a eu lieu le 12 mars dernier.

Auparavant, RSF avait également documenté le passage à tabac et l’arrestation à deux reprises d’un autre correspondant de LVDOsman Yonis Borogeh en octobre 2019. Ce journaliste avait été interrogé sur ses liens avec le MRD, le principal parti d’opposition à Djibouti et sur l’identité des autres collaborateurs de LVD, des reporters qui travaillent souvent dans l’anonymat et la clandestinité afin d’éviter les représailles qui s’abattent sur les journalistes qui tentent de couvrir l’actualité de leur pays en dehors des médias d’Etat contraints de relayer la propagande du régime.

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mercredi 6 mai 2020

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Affaire Kamerhe: Me Nico Mayengele "Non à la justice au solde des apparatchiks"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Me Nico Makengele 1.jpg, mai 2020

Vital Kamerhe est mal barré, Me Nico Mayengele avocat près la Cour (ONA 6065) et président de Congo Normal, est allé dans ses cours de droits pour étayer des arguments qu'un "Braqueur de la République" n'est pas n'importe qui. Kamerhe ne peut plus bénéficier d'une liberté provisoire car son "Affaire" a quitté le parquet, elle est entre les mains d'un juge! Tshilombo veut-il brûler le pays?

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Le glaive, symbole de puissance, rappelle quant à lui que la justice n’est rien sans la force qui permet de la faire appliquer : juger ne consiste pas seulement à examiner, peser, équilibrer, mais encore à trancher et sanctionner. La balance constitue sans doute le symbole le plus ancien de la fonction de juger.  La balance fait référence à l’idée d’équilibre et de mesure : elle rappelle tant l’objectif de la justice (la conciliation et l’apaisement des intérêts en conflit) que le moyen d’y parvenir (départager chacun en pesant le pour et le contre). La balance vient à ce titre symboliser le travail du juge au cours de son délibéré : prendre la mesure de chaque argument pour parvenir à une décision équilibrée. Elle symbolise aussi l’impartialité nécessaire au fonctionnement de la justice, qui ne doit pencher en faveur d’aucune des parties.

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"La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit autres  qui peut être le droit naturel (l'équité) ou le droit positif  (la loi). La justice est aussi le pouvoir d'agir pour faire reconnaître et respecter ces droits (ex: rendre la justice).  Elle est symboliquement représentée par le glaive et la balance traduisant son double rôle d'administration des châtiments et de détentrice de la vertu morale lui permettant d'imposer son arbitrage. Au niveau d'un Etat, la Justice est le pouvoir judiciaire qui prend la forme d'une institution ou d'une administration  publique constituée d'un ensemble de juridictions chargées d'exercer ce pouvoir. (Tribunaux, cours...). La justice s'appuie sur des règles édictées par des instances  extérieures (Constitution, traité, loi, règlement) ainsi que sur des textes élaborés au cours de l'exercice du pouvoir judiciaire (jurisprudence).

 

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La Bible déclare que "la justice élève une nation". Elle est un facteur de paix sociale et un mécanisme de régulation de la société moderne puis ordonnée, car fondée sur l'adage "Ubi societas ubi jus": "Là où il y a la société, il y a le droit".

Il en résulte que la justice  est d'essence divine. Les personnes appelées à la rendre sont appelés "juges" ou "représentants ou serviteurs" de Dieu qui est le Juge des Juges, le Saint-Juste. Partant, nos juges ne peuvent en aucun cas rendre une justice à dents de scie : faible, laxiste, voire inexistante pour les uns, mais forte, cruelle et sévère pour les autres selon que l'on est riche ou pauvre, gouvernant ou gouverné, du pouvoir ou de l'opposition. 

Vu sous cet angle, appelé à dire le droit, le juge juste, indépendant d'esprit et craignant Dieu, doit ainsi disposer d'un devoir d'ingratitude tant vis-à-vis du Pouvoir exécutif qui l'a établi ou nommé juge que du pouvoir législatif qui lui a produit les instruments juridiques de travail (la Constitution, lois, certains traités ou conventions internationales ratifiées ou approuvées en vertu d'une loi (Parlement) (article 214 constitution RDC).

Face à une telle responsabilité sociétale incombant aux juges, les tentations sont, certes,  fortes et multiples, les tentatives d'immixion et de manipulation immenses.

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Dans cet ordre d'idées, l'inconstitutionnelle démarche de l'Exécutif observée lors du Conseil des Ministres tenu le 4 mai 2020 tendant à voir la justice accorder la liberté provisoire au Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" sous prétexte du désengorgement de la Prison (Page 5 du Compte-rendu de la 29 ème réunion du Conseil des Ministres du Lundi 4 mai 2020) est de nature à heurter les sacro-saints principes de droit démocratique ci-après : 

I. La bonne administration de la justice; 

II. L'indépendance du pouvoir judiciaire;

III. La séparation des pouvoirs ;

IV. Le procès équitable. 

La même démarche gouvernementale frise par ailleurs : 

V. La haute trahison 

Ce qui implique en conclusion :

VI. Le devoir de résistance patriotique.

Tels sont les points que nous allons devoir développer dans les lignes qui suivent.

I. Le principe de la bonne administration de la justice

La notion de la bonne ou meilleure administration de la justice est à la fois un droit et une garantie pour les justiciables contre l'arbitraire et les abus de tous ordres. Toute décision de justice qu'elle soit normative, administrative ou juridictionnelle doit être scrutée à l'aune de l'observance dudit principe.

A cet effet et dans l'intérêt supérieur d'une meilleure administration de la justice, les juges du TGI/GOMBE qui seront saisis de la requête de liberté provisoire du Prévenu Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet du "Chef de l'État" poursuivi pour détournement des deniers publics et corruption, doivent s'interdire d'avoir égard aux conclusions du Conseil des Ministres du 4 mai 2020 pour asseoir leur intime conviction sans heurter la maxime de la bonne administration  de la justice qui est un objectif de valeur constitutionnelle. Nul ne peut donc dicter à un juge l'attitude à observer sans enfreindre son indépendance et son impartialité dans la mission de dire le droit.

II. L'indépendance du juge

L'indépendance du juge ne se négocie ni ne se marchande sur le plateau des  intérêts financiers, économiques, politiques ou de positionnement social, d'autant que "les juges ne sont soumis dans l'exercice de leur fonction qu'à l'autorité de la loi", et ce, conformément à l'article 150 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée à ce jour. 

Selon Jean-Louis Esambo, "L'indépendance du juge n'est donc pas un danger dans le fonctionnement des institutions politiques. Elle s'inscrit au contraire dans une tradition de respect de la légalité constitutionnelle, de la stabilité institutionnelle et de la garantie des libertés publiques". 

En droit constitutionnel congolais, le pouvoir judiciaire garant des libertés individuelles et des droits fondamentaux des citoyens (article 150), est indépendant du pouvoir exécutif. Il est d'évolu aux Cours et Tribunaux. (Article 149 Constitution supra). Le pouvoir exécutif ne peut donner d'injonction au juge dans l'exercice de sa juridiction, ni statuer sur les différends, ni entraver le cours de la justice, ni s'opposer à l'exécution d'une décision de justice. Le pouvoir législatif ne peut ni statuer sur les différends juridictionnels, ni modifier une décision de justice, ni s'opposer à son exécution. Toute loi dont l'objectif est manifestement de fournir une solution à un procès en cours est nulle et de nul effet (Article 151).

Il résulte de ces dispositions constitutionnelles que nul ne pouvait statuer sur la possibilité d'accorder la liberté provisoire à un détenu, tel Vital Kamerhe, dont le dossier est déjà fixé à l'audience du 11 mai 2020. Seuls les juges du TGI/GOMBE saisis à cet effet par le Prévenu sont habilités à examiner cette possibilité en âme et conscience libre et non influencée.

Le fait pour le gouvernement d'avoir débattu de la question et cité nommément le "Directeur de Cabinet comme exemple d'un potentiel bénéficiaire de la liberté provisoire ne présentant aucun risque" sous prétexte du désengorgement des prisons (Cfr. Compte-rendu de la 29 ème Réuniondu Conseil des Ministres du 4 mai 2020, Page 5), est une tentative d'orienter l'attitude des juges saisis de l'objet du procès en cours et une flagrante violation des principes constitutionnels de l'indépendance du juge et de la séparation des pouvoirs, cher à John Locke.  

III. Le Principe de la séparation des pouvoirs

La notion de la séparation des pouvoirs reste intimement liée à celle de l'indépendance du juge prédéveloppée, la première garantissant la seconde. 

Ainsi, "La théorie de la séparation des pouvoirs est créditée d'être une technique constitutionnelle destinée à contrer le népotisme du pouvoir par l'aménagement correct des compétences  de chaque pouvoir de l'État et la protection des droits humains et des libertés publiques", note Jean-Louis Esambo dans son ouvrage intitulé "Le droit constitutionnel" (p.225).

Avant que John Locke ne préconise la théorie de la séparation des pouvoirs à la fin du XVII ème siècle, systématisée ou formalisée par Montesquieu vers XVIII ème siècle avant d'être reprise et appliquée par le Constituant américain en 1787, Aristote en son temps évoqua distinctement les trois fonctions étatiques : fonction législative ou délibérante, fonction exécutive et fonction judiciaire. 

Par ailleurs, "la séparation des pouvoirs poursuit un objectif précis et clair, celui d'empêcher les abus que pourrait commettre, par excès du pouvoir, un titulaire unique, enseignait le Professeur Jean-Louis ESAMBO, avant de rappeler que "la théorie encourage l'établissement d'un gouvernement libéral. C'est dans ce contexte qu'il convient de situer la portée de l'article 16 de la Déclaration des Droits de l'Homme de 1789 selon laquelle une société qui ne garantit pas la séparation des pouvoirs ne peut prétendre avoir une constitution".

Il est donc superflu et surprenant de voir le Conseil des Ministres dirigé par le "Président de la République " engager le débat houleux et délibérer sur notamment un dossier pendant en justice. Celui de la liberté  provisoire du Directeur de Cabinet du Chef de l'État, présidant ledit Conseil des Ministres. Dans un passé récent et en chambre du Conseil, le juge de la détention avait rejeté la requête tendant à cette fin avant que l'Officier du Ministère Public n'ait saisi le juge compétent par voie de la requête aux fins de fixation de date d'audience sous RMP 1641/PG.023/o/LUK/2020. L'audience introductive d'instance est fixée au 11 mai 2020 où le Prévenu Kamerhe aura le droit d'introduire sa demande de liberté provisoire. Mais, il est curieux de constater une sorte de conditionnement moral,  mieux d'imprégnation psychologique des juges face au vœu exprimé par le Gouvernement, mieux les pistes explorées par lui de voir "les prisons désengorgées en accordant la liberté provisoire aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État (...)", lit-on dans le Compte-rendu du Conseil des Ministres sous examen.

Une telle insise me paraît un ordre illégal et une injonction implicite faits aux juges appelés à connaître prochainement du bien-fondé de la requête de mise en liberté provisoire de Vital Kamerhe, Directeur de Cabinet encore en détention et en fonction.

Il y a donc lieu de s'interroger quant au caractère équitable d'un tel procès sous haute surveillance politique qui s'ouvrira le 11 mai courant. 

IV. Principe du Procès équitable 

Le principe du procès équitable, une garantie procédurale et de justice impartiale, a acquis ses lettres de noblesse avec la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 (article 10), le Pacte international relatif aux droits civils et politiques de 1966 ainsi que la Convention européenne des Droits de l'Homme (article 6).

Le principe postule à ce que "Toute personne ait droit à ce que sa cause soit entendue équitablement, publiquement et dans un délai raisonnable, par un tribunal compétent, indépendant et impartial établi par la loi, qui décidera, soit des contestations sur ses droits et obligations de caractère civil, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle. Le huis clos peut être prononcé pendant la totalité ou une partie du procès dans l'intérêt des bonnes mœurs, de l'ordre public ou de la sécurité nationale... 

Les droits de la défense, de recours, d'être assisté par un Avocat, d'être informé de ses accusations ainsi que le droit à la présomption d'innocence doivent être garantis dans le cadre de tout procès équitable. 

Par tribunal indépendant, les Juges de Strasbourg estiment que "tout tribunal doit être indépendant à l'égard à la fois de l'exécutif et des parties" (Aff. Ringeisen c. Autriche, 16 juillet 1971, Paragraphe 95).

Faisant sienne cette jurisprudence qui cadre avec les dispositions constitutionnelles de l'article 151 sus évoqué, les juges congolais saisis de l'affaire Ministre Public contre le Prévenu Vital Kamerhe et consorts, sont appelés à se départir des influences ou orientations à peine voilées du Gouvernement contenues dans le Compte-rendu de la 29è Réunion du Conseil des Ministres du 4 mai 2020, soit une semaine avant l'ouverture du procès Kamerhe, dont l'eventuelle libération a, arbitrairement et cavalièrement, été abordée par l'Exécutif sous forme de mesures du désengorgement des prisons, et ce, en violation de l'indépendance du juge, de la séparation des pouvoir et du droit à un procès équitable. Lesquelles mesures salutaires soient-elles, ne peuvent nullement lier les juges, sinon il serait l'exécution d'un ordre manifestement illégal interdite à l'article 28 de la Constitution ainsi libellé :" Nul ne peut exécuter un ordre manifestement illégal. Tout agent de l'État est délié du devoir d'obéissance, lorsque l'ordre reçu constitue une atteinte manifeste aux droits de l'homme et des libertés publiques".

Par Tribunal impartial analysé sous le prisme d'un procès équitable, on note l'absence des préjugés ou des partis pris dans l'agir du juge, car son for intérieur ou son intime conviction ne saurait être troublé (e) par les injonctions, diktats ou influences d'autrui, apparatchiks ou barbouzes du régime sont-ils. 

On s'aperçoit par ailleurs que la démarche du Gouvernement en rapport avec la probable libération provisoire du Prévenu en détention et Directeur de Cabinet de "Président" Félix-Antoine Tshilombo Tshisekedi, s'apparente à la haute trahison.

V. Haute trahison

En vertu de l'article 165 de la Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier-ministre sont auteurs, coauteurs ou complices des violations graves des droits de l'homme, de cession d'une partie du territoire national.

En effet, le Conseil des Ministres prérappelé a été présidé par le "Président de la République " en présence des Premier-ministre et des autres membres du Gouvernement. Au cours dudit Conseil, il a été noté et décidé ce qui  suit : "... Il s'ensuivit un débat à propos des possibilités de désengorgement des prisons. Parmi les pistes explorées, il y a la voie de libération conditionnelle, *de la liberté provisoire à accorder aux personnes privées de liberté mais ne présentant aucun risque à l'instar de Directeur de Cabinet du Chef de l'État*, ainsi que des personnes condamnées à des peines mineures. (...) A l'issue de ces discussions, le Conseil des  Ministres a instruit le Vice-ministre, Ministre de la Justice, de prendre immédiatement, en concertation avec le Ministre des Droits Humains, les mesures de  désengorgement urgent des prisons avec le concours des services judiciaires compétents" (...).

Il appert que la question ou la possibilité d'accorder la liberté provisoire au Prévenu Vital Kamerhe relève, à dater de la saisine du juge, de la compétence du TGI/GOMBE devant lequel l'affaire sera appelée le 11 mai 2020 à 9 heures du matin. Elle n'est donc pas de la compétence du Conseil des Ministres. Y ayant statué, le Président de la République, le Premier-ministre et les membres du Gouvernement présents à cette réunion ont violé intentionnellement les articles 149, 15O et 151 de la Constitution. Par conséquent, ils peuvent, ad nutum, être poursuivis pour haute trahison, telle que définie à l'article 165 de la même Constitution. 

A défaut, le Peuple a le devoir de résister à tout pouvoir qui s'exerce en violation de la Constitution. 

VI. Devoir de résistance patriotique face aux multiples violations de la Constitution 

Nul n'ignore que la démocratie libérale tire son origine des révolutions américaine et française. Le modèle démocratique libéral est donc le fruit ou l'aboutissement des luttes révolutionnaires et des résistances des Peuples en quête de la liberté. 

La révolution américaine par exemple prend sa source dans la tradition anglo-saxonne libérale du droit naturel qui part de Locke. Les droits naturels à la liberté, à la vie et à la propriété sont désormais garantis par les droits civiques. Il suffit de supprimer le pouvoir répressif pour que les principes de la société deviennent actifs et donnent naissance à un gouvernement qui serve le développement spontané de la société, de la civilisation et du commerce (J. Habermas).

Cela dit, en théorie de la  libération, il est inimaginable et inconcevable de vouloir négocier la liberté, la démocratie, la vie, la propriété, la terre avec le régime tyrannique ou le régime d'occupation et de répression que l'on doit en revanche supprimer par la révolution rupture ou la résistance légitime telle que prévue par l'article 64 de la Constitution, dont le fondement philosophique demeure les révolutions américaine et française qui se soldèrent à l'avènement du modèle démocratique libéral. 

Article 64 : Tout Congolais a le devoir de faire à tout individu ou groupe d'individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l'exerce en violation de la Constitution (alinéa 1er).

Comme on peut s'en rendre compte, cet article institue un régime de désobéissance civile constitutionnelle à la portée du Peuple acquis au changement démocratique et au bien-être légitime. 

Fait à Kinshasa, le 6 mai 2020

Maître Nico MAYENGELE NGENGE 

Avocat près la Cour (ONA 6065)

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RDC: La justice vampirisée à la solde de Kamerhe braqueur de 370 millions!

La justice vampirisée à la solde de Kamerhe braqueur de 370 millions de la République!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Kamerhe 28.jpg, mai 2020

N'Sele, le 22 avril dernier, la rencontre entre Tshilombo, président nommé et Alias Kabila, le barbu de Kingakati et chef de l'Etat, avait déjà réglé le sort de Vital Kamerhe: sa sortie de la prison de Makala pour ne pas fragiliser la coalition FCC-CACH. Vital Kamerhe a braqué la République emportant 370 millions de dollars, sa liberté provisoire est actée par le conseil des ministres !

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La République démocratique du Congo a besoin d'un Lucky Luke, homme d'Etat au service de la République, pour arrêter tous les Daltons, Braqueurs, Fakwa, Angwalima qui écument la RDC. Une honte pour un pays aux ressources multiples et diverses , dont le citoyen vit avec -1 dollar par jour et des pillards se pavanent. comme l'a si bien dit notre compatriote Berry Muekatone dans un tweet ce matin: "La RDC est dans un état de délabrement avancé, dépecée par une meute de hyènes sauvages. Il ne s'agit plus d'une question de politique, ce sont des bandits qui ont pris le pays en otage, du véritable gangstérisme, une association de malfaiteurs aguerris et sans pitié. Écœurant" !  

Un petit Kuluna peut se retrouver du jour au lendemain en prison, pour avoir volé une boîte de sardines, pour manger. mais un apparatchick Tshilomboïste pillard patenté peut braquer la République piller 370 millions de dollars et le conseil des ministres,  trouve le temps de parler du pillard, décide que Vital Kamerhe peut bénéficier de la liberté provisoire dans le cadre de désengorgement des prisons à cause du Coronavirus-Covid19. Alors même que l'Affaire Vital Kamerhe a quitté le parquet. Elle est entre les mains d'un juge. N'est-ce pas que faire pressions au juge que de décider dans un conseil des ministres godillots de décider de la libération de VK ? 

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Angwalima Tshilombo n'a pas arrêté Vital Kamerhe. Les deux alliés sont dans CACH ! Tshilombo a déclaré devant TV5 Monde que la rétro-commission n'est pas interdit au Congo. La politique des copains-coquins de CACH a déjà montré ses limites avec "Coop", pillages, braquages de la République.  

VK a décidé de ne pas se présenter seul devant la barre. Les juges doivent appeler son partenaire de CACH à la barre. Puisque lui n'est que le directeur de cabinet, il ne fait rien sans que le résident putatif OUA-N'Sele soit au courant. Donc le 11 mai, si VK n'est pas sorti de Makala, il exigera la présence de Tshilombo, président nommé, pantin et marionnette. D'où des manœuvres pour le faire sortir à tout prix avant le 11 mai. 

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mardi 5 mai 2020

RDC: Vassaux de pays voisins agresseurs, où est passée la fierté zaïroise?

RDC: Vassaux de pays voisins agresseurs, où est passée la fierté zaïroise?

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Mobutu 30.jpg, mai 2020

Sans être nostalgique ni dithyrambique de l'époque Mobutu, le fierté et dignité du Zaïrois hier n'a rien à voir avec l’opprobre, l'indignité, le mépris dont est victime le Congolais d'Aujourd'hui. Qui a détruit le grand Zaïre redevenu la République démocratique du Congo ? Il doit y en avoir un responsable ou des responsables...Nous étions Zaïrois, fier de l'être et un peuple uni.freddy-mulongo-mobutu-30

La force et la faiblesse des dictateurs est d'avoir fait un pacte avec le désespoir des peuples. Paul Kagamé, le dictateur rwandais massacre, tue des Congolais et pille les ressources de la République démocratique du Congo. Et pourtant hier, le gringalet tremblait devant Mobutu Sese Seko. 


"Depuis mon départ le 17 mai 1997, je ne me suis jamais prononcé sur la crise qui fouette le pays. Donc je suis sur Twitter pour en parler"
. C'est ce que l'on peut du tweet de Mobutu Sese Seko @Mobutuofficiel tweeté le 4 janvier 2016. Il faut qu'à son départ du pouvoir Facebook, Twitter, Instragram, Whatsapps, Flicker...tous les réseaux sociaux n'existaient pas. Mobutu a rejoint Twitter avec fureur pour décrier ses successeurs qui, prétendant l’avoir chassé pour rendre le Congo plus beau qu’avant, ont par contre immergé encore le pays dans une profonde misère.

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Il n'en demeure pas moins que Mobutu fut le plus grand Chef d'État de la République démocratique du Congo-ex Zaïre,  malgré ses erreurs. Ses trois successeurs par contre ne  sont  que des "Erreurs de l'histoire" !  Le Zaïre de l'époque, pour ceux qui n'ont pas vécu dans le pays, n'est pas la République démocratique du Congo  d'aujourd'hui. 

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Aujourd'hui, c'est le désenchantement à outrance. L'Udps qui a lutté durant 37 ans pour la démocratie et l'Etat de droit avec un slogan "Le peuple d'abord", au pouvoir, c'est pire qu'à l'époque de Mobutu. D'abord pour accéder au pouvoir, Tshilombo de l'Udps est allé nuitamment négocier sa Nomination Electorale, ce pantin-marionnette nommé fout la honte à toute une nation. Tshilombo qui a pensé égaler Mobutu en un an et quatre mois en jouant au Magellan s'est avéré un piètre troubadour avec ses checkuleurs de conseillers.Sous Mobutu, la diplomatie zaïroise était existante.  

Mobutu ne voyageait pas sous prétexte d'aller chercher des investisseurs. Comment Tshilombo pizzaïolo à Bruxelles n'a jamais milité dans un parti politique, ignore le fonctionnement des partis politiques Belges, comment en président nommé peut-il trouver des investisseurs ? Quelqu'un qui a investi son argent peut-il accepter du jour au lendemain voir des policiers piller son bureau comme la résidence de Muanda Nsemi ? Après avoir braqué 370 millions de dollars de la République, Tshilombo prépare la libération provisoire sournoise de Vital Kamerhe, son allié et directeur de cabinet. C'est ça l'Etat de droit. 

Un président fait l'honneur et la fierté d'un Etat. Mobutu, tout dictateur qu'il était, il faisait la fierté du Zaïre. Le fils Tshisekedi est un apprenti en tout. Mais apprendre à la présidence est le comble. Angwalima Tshilombo et Alias kabila sont liés par leur odieux deal contre le peuple congolais.

On ne peut pas critiquer le barbu de Kingakati et épargner son colistier Tshilombo. les deux méritent le même traitement. Ils sont associés et doivent partager les mêmes mécontentements du peuple.  Voilà 23 ans, que Mobutu Sese Seko a quitté le Zaïre, est-il responsable de tout. Ceux qui  combattaient son régime s'avèrent être des goujats, profito-situationnistes, girouettes politiques, politicailleurs et ventriotes. Ils sont agents du  népotisme, tribalisme, pillards de la République. En 32 ans de dictature de Mobutu, les banques suisses n'avaient trouvé que 5 millions de francs suisses. Combien à Alias Kabila en 18 ans du régime d'imposture et d'occupation ? En 1 an et 4 mois, combien a déjà Tshilombo ?

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Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Affaire Muanda Nsemi: La police pille d'abord puis restitue ses biens après !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy Mulongo-Mwanda Nsemi.jpg, mai 2020

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

La République bananière de Tshilombo dans sa présidence usurpée est plus qu'honteuse. La police nationale congolaise est allée faire un raid chez Muanda Nsemi, elle a pillé la résidence du député honoraire: fauteuils, frigo, matelas, meubles, sac de "Fufu" de 75kg ont été pillés. Voilà qu'aujourd'hui, la police est allée restituer les biens volés comme Zachée. Muanda Nsemi est déclaré "Fou".

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La République bananière de Tshilombo vient de déclarer Muanda Nsemi de "Fou" comme jadis le régime de Mobutu déclarait Etienne Tshisekedi de "Fou", pour son opposition à Mobutu.  Tshilombo est un enfant martyr qui est devenu avec son usurpation de la présidence congolaise, un parent bourreau. Il est entrain de reproduire tout ce que son défunt père "Mula Nkuasa" a vécu aux autres. S'agit-il d'une vengeance ou d'un mimétisme Etat de droit et démocratie made Tshilombo. Après 8 morts, les arrestations arbitraires et inopportunes de Muanda Nsemi, son épouse,  ses 169 Makesa...les policiers ont pillé la résidence de Muanda Nsemi en direct devantles télévisions et les réseaux sociaux. La police nationale congolaise pillarde et receleuse, après une honteuse pillage de la résidence de Muanda Nsemi, elle est allée poser l'acte de Zachée en restituant les mobiliers volés.  Sauf que le sac de "Fufu" de 75 kg emporté par l'un des policiers est introuvable et non restitué. 

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Député national honoraire, Muanda Nsemi est un grand leader Né Kongo, respectable et à respecter. La police nationale congolaise avait reçu l'ordre d'en finir avec Muanda Nsemi, de l'humilier à la face du monde...elle avait ignoré que les violences inouïes subies par  que Muanda Nsemi, son épouse et ses Makesa sans armes allaient  se retourner contre les policiers venus armés jusqu'aux dents. A l'heure des réseaux sociaux, on réfléchit mille fois avant d'agir en violence. Restituer ses immobiliers volés après le raid ne suffit pas. Il faut le  payer ses émoluments de deux ans. Il faut aussi payer les dommages. L'état de droit à la Kabeya kamuanga de Tshilombo est pitoyable.    

On ne pille pas d'abord pour venir restituer les biens volés après. Dans ses missions régaliennes, l'Etat à la police pour assurer la protection des personnes et biens. Qui peut faire confiance à la police nationale congolaise ? Personne ! Après avoir pillé la résidence de Muanda Nsemi publiquement, là voilà qui revient avec des caméras pour restituer les produits volés. 



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Somalie : un journaliste poignardé à mort !

Somalie : un journaliste poignardé à mort !

Freddy Mulongo-journaliste somalien.jpg, mai 2020

Said Yusuf Ali, reporter pour la chaîne privée Kalsan TV, a très vraisemblablement été victime d’un assassinat ciblé lundi soir, 4 mai, à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Le journaliste se trouvait dans la rue lorsqu’il a reçu quatre coups de couteau après s’être interposé entre un homme et une femme qui semblaient se disputer.freddy-mulongo-journaliste-somalien

 Reporters sans frontières (RSF) demande une enquête sérieuse et approfondie pour éclaircir les circonstances de la mort d’un journaliste poignardé en pleine rue dans la capitale somalienne. Les premiers éléments récoltés laissent à penser qu’il s’agit d’un acte prémédité.

Said Yusuf Ali, reporter pour la chaîne privée Kalsan TV, a très vraisemblablement été victime d’un assassinat ciblé lundi soir, 4 mai, à Mogadiscio, capitale de la Somalie. Le journaliste se trouvait dans la rue lorsqu’il a reçu quatre coups de couteau après s’être interposé entre un homme et une femme qui semblaient se disputer. L’homme a immédiatement été interpellé par des passants puis remis à la police. Selon le syndicat national des journalistes somaliens (Nusoj), la police qui a commencé à interroger le suspect estime qu’il s’agit d’un “acte prémédité” dont le journaliste était bien la cible. La femme qui aurait servi à attirer son attention a pris la fuite et est toujours activement recherchée.

Selon les informations récoltées par RSF auprès de proches et de sources locales, le journaliste avait récemment diffusé un reportage sur l’assassinat d’un professeur d’une école islamique par de présumés militants d’Al Shabab. Il avait également couvert les récentes défaites militaires enregistrées par le groupe terroriste. 

“Les premières informations indiquent que le journaliste a été piégé et délibérément ciblé, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF. Il est impératif que les autorités somaliennes mettent tout en oeuvre pour appréhender tous les suspects à l’origine de cet assassinat et pour établir quel en était le mobile précis. Les journalistes somaliens sont trop longtemps morts dans l’indifférence et l’impunité la plus totale. Seules des enquêtes sérieuses et des mesures fortes pour renforcer leur protection permettront d’obtenir des résultats à même d’améliorer durablement la liberté de la presse dans le pays.”

RSF plaide depuis plusieurs mois pour la mise en place d’un mécanisme national dédié à la protection et à la sécurité des journalistes dont la première étape consiste à établir un réseau de points focaux parmi les administrations et ministères concernés par la liberté de la presse. 

Il s’agit du deuxième journaliste somalien assassiné en 2019 après Abdulwali Ali Hassan dit “Online”, reporter pour Kulmiye Radio, un média basé à Mogadiscio, et Universal TV, une chaîne installée à Londres. Ce dernier avait été abattu de plusieurs balles en février dernier, peu de temps après avoir lui aussi couvert des opérations armées menées contre les shebabs dans le sud de la Somalie. 

Cinquante et un journalistes ont été tués au cours des dix dernières années en Somalie, soit près de la moitié des 103 journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur fonction au cours de la même période en Afrique subsaharienne. 

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Guerres en RDC : les ravages de l’impunité !

Guerres en RDC : les ravages de l’impunité !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-France24.png, mai 2020

Un président qui refuse de regarder dans le rétroviseur de l'histoire du pays est comparable à un chauffard qui ne respecte pas le code de la route. Deux armées  étrangères: ougandaises et rwandaises se sont livrées la guerre sur le sol congolais, causant la mort à la population civile, destructions des infrastructures...Tshilombo se fait ami-ami avec des ennemis du Congo.

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"Je ne fouine pas dans le passé" avait déclaré Tshilombo à Bruxelles devant les caméras de TV5 Monde. Or l’un des défis de sa présidence nommée et usurpée, est de parvenir à panser les plaies encore béantes des deux guerres qui ont marqué la République démocratique du Congo, entre 1996 et 2003. Alors que certains seigneurs de guerre de ces crimes gravitent toujours dans les sphères du pouvoir, les victimes réclament toujours et encore  justice. Tshilombo se fait ami-ami avec les ennemis du Congo.

Guerres en RDC : les ravages de l'impunité © FRANCE 24 https://www.youtube.com/watch?v=4NKYaAMyNVc

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lundi 4 mai 2020

Angwalimacratie: Tshilombo ressuscite Alias Kabila "Shina Rambo"!

Angwalimacratie: Tshilombo ressuscite Alias Kabila "Shina Rambo"!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 260.jpg, mai 2020 

Calamité, catastrophe, désastre, sinistre...Tshilombo depuis sa Nomination Électorale avec ses 15% est tout ça. Le 28 avril dernier, le cortège d'Alias Kabila a été vivement acclamée au niveau de N'Djili à Kinshasa. S'agit-il d'un syndrome de Stockholm ? Oyo peuple ya denge nini ? La réponse est dans le braquage de la République, le népotisme, la mal gouvernance, le tribaliste exacerbé...

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Toloba Toloba Té ! La présidence usurpée de Tshilombo est une calamité pour la République démocratique. Bénéficiaire d'une Nomination Électorale avec ses 15%, sans les voix de nos compatriotes de Beni-Butembo-Yumbi, un an et quatre mois après, les Kinois qui avaient vomi Alias Kabila se mettent à acclamer le cortège du barbu de Kingakati au niveau de N'Djili ?  N'est-ce pas un cuisant échec pour le fameux fils Tshisekedi, qui a volé le destin de tout un peuple et usurpé la place qui ne lui appartient pas ? 

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En un an et quatre mois de sa présidence usurpée on retient:

1. Le braquage de la République: Vital Kamerhe, son allié de Camp pour le changement (Cach) et son directeur de cabinet croupit à la prison de Makala. Le braqueur a pillé 370 millions de dollars à la République. Son procès s'ouvre le 11 mai prochain. Le directeur de cabinet de prison veut un procès publique retransmis en direct sur la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC). Mieux, Vital Kamerhe, le faiseur de Roi, a dit à ses avocats, qu'il ne parlerai pas sans la président de Tshilombo. Puisqu'en tant que Directeur de cabinet, il n'a pas agit seul. Tous les courriers pour sortir de l'argent ont été  écrits au nom du président de la République. Il n'a rien écrit en son  nom personnel. En bon stratège, Kamerhe veut Tshilombo à la barre avec lui. Le procès de Vital Kamerhe, c'est paroles contre paroles avec preuves à l'appui.

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 2. La mauvaise gouvernance et gabegie financière: Le checkuleur de Bruxelles n'agit qu'en "Coop", "Rétro-commissions", "Magouilles". Depuis sa Nomination Électorale, Tshilombo est un petit président qui n'a aucune vision politique. Il apparaît comme un profito-situationniste qui n'avait qu'un seul objectif mettre la main sur la caisse de l'Etat pour compenser ses années de galère en Belgique, de Checkuleur et Mutu Ya Ba "Coop" ! Tshilombo qui n'avait jamais voyagé, une fois nommé, en a profité pour jouer au Magellan voyageant à tous vents. Pour quels résultats ? Nul ! La diplomatie tshilombienne consiste à faire allégeance aux ennemis du Congo, au risque de la Haute-Trahison. 85 millions pour des voyages bidon. Nous apprenons que les 180 millions pour la construction du nouvel palais présidentiel à Kinshasa s'est volatilisé. Le régime Tshilombo est un ramassis des Kuluna, checkuleurs et bandits qui ont échoué partout ailleurs et ils ont entrain de couler la République. Que fait la famille Tshilombo dans le carré minier dans le Katanga ? 

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3. Le Népotisme outrancière: Tshilombo est le plus grand "Tribaliste" du Congo. Ce tribaliste décomplexé sape le fondement de notre République. Il foule aux pieds  tout ce qui a construit pour sauvegarder notre Etat-Nation. Il a 192 conseillers tribaux, tous des Kasaïens Bena Mpuka. Il ne s'offusque même pas. Ses talibans criaillent "C'est notre tour" ! Comme dans la République, il y avait un tour pour chacun et chaque tribu. Nommer son oncle paternel Mgr. Gérard Mulumba -décédé du Covid 19-à la Maison Civile, n'a posé une question de conscience pour l'ancien pizzaïolo et habitué des Mingonzo à Bruxelles. Ses conseillers qui meurent un à un, ils tombent comme des mouches à sa présidence usurpée, sont tous des Baluba-Kasaïens ! 

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Pantin-Marionnette qui ne décide rien, Tshilombo par sa cupidité fait revenir Alias Kabila en scelle. Jamais nous aurons pensé vivre ça. Alias Kabila n'est jamais parti. Il est le Chef de l'Etat et Tshilombo est un pseudo-président république.

No comment : Le cortège du sénateur Joseph kabila sous applaudissements à Kinshasa le 28 Avril 2020 © Raïs Info du Monde 24

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Mushapata "Vieux Mush", un grand baobab parisien nous a quittés!

Mushapata "Vieux Mush", Un grand baobab parisien nous a quittés!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré la sécurité de Bob Marley, à Paris en 1983.

Freddy Mulongo-Mushapata 1.jpg, mai 2020

Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré la sécurité de Bob Marley, à Paris en 1983.

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Mushapata était un lion qui s'en va. Il était une véritable figure de proue de l'ancienne diaspora congolaise des années quatre-vingts. Avec ses airs de fou furieux, il était quelqu'un de franc et doté d'une grande gentillesse. Un grand baobab parisien nous a quitté. Amoureux du reggae, ancien boxeur, il était choisi avec d'autres personnes qui ont assuré  la sécurité de Bob Marley, le Reggae man,  lors de son premier concert en France en 1983 au Bourget.

 Il ne s'est jamais déraciné de son Congo profond. Croisé souvent à Châtelet-Les-Halles aux environs de la Fnac ou vers Château-Rouge à Paris, Mushapata était notre vieux à tous. Il me parlait en swahili, Mushapata son pays le Zaïre-Congo qu'il n'a plus mis pieds depuis des lustres. Il aimait fréquentait les Zaïro-Congolais. Toujours avec ses CD à proposer, les cassettes audio ayant disparues.

Nos sincères condoléances à sa famille. 

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Covid-19: Le Président Tanzanien John Magufuli suspend l'équipe de riposte!

Covid-19: Le Président Tanzanien Magufuli suspend l'équipe de riposte!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Surnommé surnommé le bulldozer "tingatinga " en swahili, John Magufuli, le président Tanzanien vient de suspendre l'équipe de riposte de son pays. Il a fait prélever le sang d'une cobaye à qui on a donné un nom humain et l'âge, pour une chèvre aussi, d'un pigeon, d'un chien également. Après avoir envoyé ces échantillons à l'équipe de la riposte: la chèvre,la cobaye et le pigeon sont positifs.

Freddy Mulongo-président tanzanien.jpg, mai 2020

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Le Président Tanzanien Magufuli vient de surprendre l'équipe de riposte de son pays qui ne fait que déclarer positif tout échantillon qu' on envoie pour tester. Sans que l'équipe de riposte de covid 19 de son pays ne le sache, il a fait prélever le sang d'une cobaye à qui on a donné un nom humain et l'âge, pour une chèvre aussi , d'un pigeon, d'un chien également. Après avoir envoyé ces échantillons à l'équipe de la riposte, la chèvre, le pigeon , la cobaye et le chien étaient déclarés positifs. Donc, ils sont contaminés. Tandis que pour le chat c'est négatif selon l'équipe de la riposte. Ça chauffe en Tanzanie, l'équipe de la riposte doit expliquer ce phénomène au Président de la République.

https://www.facebook.com/ciakudia/videos/2997044750352101/

Security Check Required © Julien

Magufuli, surnommé le bulldozer " tingatinga » en swahili", fait partie d'une poignée de dirigeants dans le monde qui doutent encore de la dangerosité de la pandémie de Covid-19, à tout le moins en public. « C'est l'heure de consolider notre foi et de continuer à prier Dieu, plutôt que de dépendre de masques sur le visage. N'arrêtez pas d'aller dans les églises et les mosquées pour prier », avait-il déclaré le mois dernier dans une église de la capitale politique tanzanienne, Dodoma. "Je suis sûr que c'est juste le vent qui tourne et que (le virus) disparaîtra comme d'autres avant lui ont disparu ", avait-il ajouté.

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dimanche 3 mai 2020

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, est un hommage au courage, à la liberté, au talent des photographes et des journalistes qui partout dans le monde, malgré la censure et la répression, prennent des risques pour nous informer sur les réalités du mondes et pour nous alerter contre la manipulation des informations et des idées. En exerçant leur métier, leur devoir d’informer, c’est aussi notre liberté qu’ils défendent. Ils mettent des mots, des images et des sons sur les souffrances, et aussi sur les espoirs de ceux qui, sans eux, seraient condamnés au silence.

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Les agressions et assassinats de journalistes se soldent généralement par une impunité totale des responsables. C’est pour les Prédateurs un encouragement à poursuivre les violations des droits de l’homme et de la liberté d’information. Les dirigeants des régimes dictatoriaux et des pays les plus fermés coulent des jours paisibles tandis que la presse et les acteurs de l’information étouffent ou ont été réduits au silence.

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La persistance d’un haut niveau d’impunité ne s’explique pas par l’existence d’un vide juridique. Des normes et des mécanismes existent
pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur profession. La protection des journalistes et autres acteurs médiatiques incombe en premier lieu aux États comme le rappelle la résolution 1738 relative à la sécurité des journalistes, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 2006. Pourtant, les Etats sont trop souvent défaillants, soit par manque de volonté politique de réprimer de telles exactions, soit parce que leur appareil judiciaire est inexistant ou affaibli, soit encore parce que les autorités sont responsables de ces exactions. La mise en place d’un mécanisme de contrôle du respect et du suivi de la résolution 1738 par les Etats membres des Nations unies, proposée par Reporters sans frontières, inciterait les Etats à adopter des dispositions pénales spécifiques incriminant les crimes, agressions et disparitions de journalistes, à étendre les obligations des États envers les acteurs de l’information non-professionnels et à renforcer leur lutte contre l’impunité.

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Au niveau international, la protection juridique des journalistes est également garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme,
le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève entre autres textes. Les Nations unies ont récemment
publié un Plan d’Action sur la sécurité des journalistes et la lutte contre l’impunité.

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Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes?

Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes? 

"Lorsque des journalistes sont pris pour cible, c’est la société tout entière qui en paie le prix. Si nous ne parvenons pas à les protéger, il nous sera extrêmement difficile de rester informés et de contribuer à la prise de décisions. Si les journalistes ne peuvent pas faire leur travail en toute sécurité, le monde de demain sera marqué par la confusion-désinformation"-A.Guterres, SG de l'ONU.

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La sécurité des journalistes et la question de l'impunité

Au cours des douze dernières années, plus de 1 000 journalistes ont été tués pour avoir voulu couvrir des événements et informer le public. Dans neuf cas sur dix, les meurtriers restent impunis. L'impunité entraîne un plus grand nombre d'assassinats et représente souvent un facteur d'aggravation de conflit et d'effondrement des systèmes de droit et de justice. L'Organisation des Nations Unies pour l"éducation, la science et la culture (UNESCO ) s’inquiète de cette situation car l'impunité cause des dommages aux sociétés entières en dissimulant de graves violations des droits de l'homme, de la corruption et de la criminalité.

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité » (A/RES/68/163), qui a proclamé à la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. 

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3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

En 2001, l'Unesco avait invité plusieurs journalistes africains à Windhoek en Namibie, pour la célébration du 10è anniversaire de la déclaration de Windhoek qui exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante sur le continent. C'est depuis 1993, que le 3 mai est célébré comme la journée mondial de la liberté de la presse.

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Faut-il sabrer le champagne ? Non, pas du tout. Le 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.  Aujourd'hui, cette journée de la liberté de la presse, nous pouvons à tous les journalistes courageux et perspicaces. En République démocratique du Congo, 18 ans du régime Alias Kabila est égal à 18 journalistes assassinés sans procès et emprisonnement des commanditaires. Tshilombo, petit président Nommé, a promis dans usurpation du pouvoir de ne pas fouiner dans le passé. Cela n'empêche pas l'Udps de lancer un appel au meurtre contre le journaliste Freddy Mulongo dans un silence assourdissant des Ong tribaux.

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Cette journée de la liberté de la presse est -elle aussi pour des Thuriféraires, Djaleloïstes, Coupagistes, accompagnateurs de régimes dictatoriaux en Afrique ?  A chacun sa conscience.  La liberté de la presse est une condition sine qua non de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne. Il ne saurait y avoir de pleine démocratie sans accès à une information transparente et fiable. La liberté de la presse est la pierre angulaire de l’édification d’institutions justes et impartiales ; elle permet aussi de mettre les dirigeants devant leurs responsabilités et d’exprimer la vérité face aux puissants.

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Il est stipulé, dans l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 que: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit..."

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RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa ! (rétrospective des années Alias Kabila)

 Mike Mukebayi, le député provincial de Lingwala et ancien journaliste, prisonnier personnel du régime Tshilombo a quitté la prison de Makala, le vendredi 3 avril 2020. Non en rapport avec la décision de la Cour Constitutionnelle qui avait acquis et proclamé sa libération, mais par sa demande de libération provisoire à la Cour d'Appel et le paiement de caution de 2000 dollars. 

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Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icône des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

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Depuis 2014, une procédure est en cours, du côté du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.

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La situation des défenseurs des droits humains s’est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à l’intérieur du pays d’au moins un million d’habitants et contraint plus de 35 000 personnes à fuir en Angola, pays frontalier. Dans l’est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s’en prendre aux civils et d’exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

 

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 La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d’assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône abusivement en toute illégalité et illégitimité à la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l’expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à son domicile dans la nuit de lundi à mardi, à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

 

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Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brûlé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à Limete-Mombele, à Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 août 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l’affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d’où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à attendre leur cible, sans s’attaquer à quiconque d’autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relâchés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d’être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d’arracher l’ordinateur du journaliste. Le groupe d’accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s’est attaqué qu’au journaliste. La victime était ciblée.

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3 mai: #JournéeDeLaLibertéDeLaPresse par l'Unesco

3mai:#JournéeDeLaLibertéDeLaPresse par l'Unesco

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La date du 3 mai sert de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie. Tout aussi important, la Journée mondiale de la liberté de la presse est un jour de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l'abolition de la liberté de la presse. C’est également une journée du souvenir pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession. Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek(link is external) sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

L'UNESCO a au coeur de son mandat la liberté de la presse ainsi que la liberté d'expression. L'UNESCO pense que ces libertés permettent une compréhension mutuelle pour construire une paix durable. 

La Journée permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

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