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Freddy Mulongo

Journaliste engagé attaché au respect des droits humains.

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mardi 27 octobre 2020

Consultation Made Tshilombo : le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Consultation Made Tshilombo: le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir son fils!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-julienciakudia-xx (1).jpg, oct. 2020

Tshilombo est le plus grand problème de la RDC. L'inconscient de la République est un dangereux et sinistre personnage. Tshilombo est le plus grand voleur de destin du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila et son alliance avec le FCC. Le patriarche Ciakudia doit surseoir sa décision de soutenir Tshilombo, dribbleur, faussaire, checkuleur patenté. Le Congo se défend par des valeurs!

freddy-mulongo-julienciakudia-xx-1

Cher Grand patriarche Julien Ciakudia,

Vous êtes un grand patriote, vous aimez votre pays le Grand Congo, vous ne comptez pas votre temps pour défendre ce pays, vous avez une capacité d'analyse rare sur la situation du pays. Aujourd'hui, on peut dire que vous ne vous appartenez-plus. Vous appartenez à la résistance congolaise. Le Grand Congo mérite d'être défendu sur des valeurs, convictions et principes. On ne construit pas un pays sur des sentiments. Et aucun avion de la Britsh Airways ne quittera l'aéroport de Londres Heathrow avec vous comme passager. L'appel de l'aide de Tshilombo n'est pas clair. L'individu n'est pas retourné dans le camp de la patrie. Dans son discours de six minutes pour appeler les acteurs politiques à la concertation: le Fieffé Menteur Tshilombo a osé dire "J'ai été élu". L'individu ne reconnait même pas qu'il a fraudé pour bénéficier d'une nomination électorale. Tshilombo a été nommé non par la Constitution mais par un accord sous seing privé.  Tshilombo est dans le déni ! Il veut vendre l'illusion qu'il veut déboulonner Alias Kabila alors qu'il est son rempart et son masque, pantin et marionnette.  Son appel est un appât pour en finir avec la résistance congolaise. Personne ne doit croire à son mirage. Nous vous demandons de surseoir votre votre désir de prendre la main de Tshilombo pour l'aider. Soutenir Tshilombo, c'est aider Alias Kabila, ses animateurs du FCC et par ricochet deux régimes criminels pillards et receleurs de ressources de la RDC, celui du Rwandais Paul Kagamé et de l'Ougandais Yoweri Museveni. 

© Réaco news tv

"Tshilombo", celui que vous appelez votre fils est un traître la à la nation congolais. Il est imposteur, usurpateur, collabo et Balkanisateur. Avec ses casseroles de traîtrise qui sont retentissantes, c'est un serpent dans son trou que vous voulez sauver. Il ne mérite aucune aide. Il y a une différence entre sauver le Congo et sauver le traître Tshilombo. La majorité de Congolais ont pour slogan "Sauvons le Congo" ! Aucun homme politique censé ne doit venir en aide à Tshilombo. A-t-un un agenda caché ? Est-il sincère pour une fois ? L'enfarineur a enfariné le peuple congolais durant deux ans, se réveille-t-il enfin ? Pourquoi a-t-il attendu deux ans avant d'appeler à l'aide et constater son deal avec Alias Kabila ne fonctionne pas ? Ses consultations politiques ne sont-ils pas des pièges à con ? Qui nous dit que son mariage contre nature avec Alias Kabila est fini ? La diaspora congolaise demeure le bastion de l'opposition à Tshilombo, Alias Kabila et leurs alliés . Tshilombo est et demeure un traître ! Les questions sont:  Quelle place le traître a-t-il en politique congolaise ? Pourquoi Tshilombo-Alias Kabila  qui  dirigent ensemble ont-ils  besoin de recours à la trahison pour asseoir la dictature au Congo ? Politicailleurs ventriotes sont-ils traîtres par nature ou sont-ils tous susceptibles de devenir traîtres ou d’en être victimes ? Trahir les autres est-il forcément un choix délibéré ou peut-il être un acte par dépit pour parvenir à ses fins ? Comment Tshilombo est-il un traître patenté  aux yeux du peuple congolais ?

Crises enchevêtrées au Congo, mais surtout crise de légitimité. Le Congo n'a pas de chance. le troisième hold-up électoral a été fait par unfameux fils de l'opposition congolaise, Etienne Tshisekedi.  Tshilombo, sans éducation, sans conviction  est le grand voleur de destin du peuple congolais. Tshilombo est habitué à utiliser les autres comme des marches pieds, il  joue la dernière carte d'Alias Kabila. Tshilombo=Alias Kabila. Tshilombo a utilisé Moïse Katumbi pour Genval et l'aider à son congrès de l'Udps, le fauché de Limeté a bouffé l'argent de Katumbi comme des cacahuètes. Tshilombo a utilisé Vital Kamerhe, à Genève pour aller à Kampala, Kigali et Nairobi pour créer le camp de changement (CACH) et l'amener à faire un deal pour sa nomination électorale. La seule plate forme qui fait peur à Tshilombo, c'est Lamuka, la seule opposition qui fait peur à Tshilombo, est la diaspora congolaise. Concertations mafieuses de Tshilombo veut enfoncer Lamuka. Son deal satanique ! Alias Kabila connaît bien les faiblesses de Tshilombo, un homme cupide, mafieux et dribbleur patenté. Bénéficiaire d'une nomination électorale, il n'est légitime.  Tshilombo et Alias Kabila sont deux brigands de la République. Les deux dealers ont par leur deal enfariner 80 millions de Congolais. Tshilombo, Monsieur 15% est plus que répréhensible. Il est allé nuitamment faire un satanique deal à Kingakati contre le peuple congolais. L'individu ne voulait que le tapis rouge et que l'on appelle "Président". Ce pantin-marionnette veut se séparer avec celui qu'il a nommé, il crie au secours au peuple ? 

 Avec Tshilombo, l'Angwalimalisme est l'art de dribbler ses partenaires de manière permanente et perpétuelle. Le Tshintuntuïsme n'est rien d'autre, la volonté d'enfariner tout le monde. Et le Tshifuebaïsme, cette manie qu'à le fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila de mépriser le peuple congolais avec ses décisions alambiquées et promesses enfantines farfelues et tarabiscotées. 

Aller se pavaner à Brazzaville pour les 80è anniversaire du Manifeste de Brazzaville...alors que la maison Congo est en feu et brûle, ceci est une inconscience indélicate, surtout après avoir annoncé des consultations politiques. 

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dimanche 25 octobre 2020

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

RDC: Transition sans Tshilombo-Alias Kabila ou Martin Fayulu récupère son imperium!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu Mukwege 1.jpg, oct. 2020

freddy-mulongo-fayulu-mukwege-1Face aux diverses crises enchevêtrées: crise de légitimité, crise socio-économiques, crise... "«J’ai décidé d’entamer, dès la semaine prochaine, une série des contacts visant à consulter les acteurs politiques avec différents acteurs et ensembles représentatifs du pays pour créer une union sacrée de la nation », a-t-il annoncé, après avoir mis en garde : « aucun engagement politique ne saurait primer sur l’intérêt supérieur de la population… au terme des consultations que j’entame, je reviendrais vers vous pour vous faire part de mes conclusions qui n’excluront aucun cas de figure », la consultation des acteurs politiques proposée par Tshiombo dans son discours de six minutes, est un piège à cons. Par quelle magie Tshilombo peut-il prendre la décision de dissoudre l'Assemblée nationale et le Sénat où son allié le FCC a la majorité absolue ? Tshilombo prendra-t-il une décision qui va embraser le pays en se cachant derrière la consultation qui n'est pas coercitif. 

En septembre 2018, le Rév.Armand Mavinga Tsafunenga, un grand homme de culture et érudit. Homme de foi, de conviction et d'action, il a été le premier congolais dans une interview sur Réveil FM International en 2009, avoir clamé la transition sans Kabila en RDC. Sans la participation de la diaspora "Bana Bilaka", la RDC continuera à tourner en rond. Le Peuple Congolais et le République Démocratique du Congo vivent la plus grande crise après la seconde guerre mondiale. La Transition exceptionnelle et citoyenne sans Mr Joseph Kabila vise à trouver la solution la plus appropriée à la plus grande tragédie humaine de la deuxième moitié du XXème siècle et des premières décennies du XXIème siècle. La clé de la Transition exceptionnelle et citoyenne aboutie se trouve dans la diaspora congolaise et nulle part ailleurs. Tous les schémas qui sont montés visent à contourner, voire à écarter pur et simplement la diaspora congolaise de la gestion de la Transition citoyenne en République Démocratique du Congo par les ennemis du Peuple Congolais et de la République Démocratique du Congo. https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/300918/rdc-armand-mavinga-reaffirme-sa-vision-dune-transition-exceptionnelle-sans-kabila

Nous avons deux alternatives pour sauver le Grand Congo de Kimbangu: 

1. La transition sans Tshilombo-Alias Kabila-FCC

Tshilombo et Alias Kabila ont assassiné "l'Etat de droit" en République démocratique du Congo. Comme deux chiffonniers, ils sont alliés, voleurs de destin du peuple congolais mais se crêpent des chignons.  Le Congo est pris en otage par deux dealers politiques. Comment toucher Alias Kabila-FCC et son odieux deal diabolique avec Tshilombo ? La solution idoine est de démettre Tshilombo, qui est devenu un problème pour le Congo. Mettre Tshilombo sur la  touche, c'est faire tomber son alliance avec le FCC. Il faut que quelqu'un d'autre  prenne les règnes du pays, afin d’organiser le Grand Congo, pour les élections libres, démocratiques et transparentes futures. Le Dr; Denis Mukwege peut jouer ce rôle. Le prix Nobel de la paix n'a pas de parti politique, un consensus national et international peut se créer autour de sa personnalité. Tshilombo est un faussaire, qui a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale et sauver tous les criminels du FCC. En devenant un rempart pour des mafieux criminels, Tshilombo a rendu un mauvais service au pays. Il voulait marcher sur tapis rouge et s'enrichir. Il s'est arrangé pour voler le destin de tout un peuple à cause de sa ventre. Pour ce politicailleur patenté, le développement du Congo est la moindre de ses soucis. En deux ans, Tshilombo s'est enrichi et a été en vadrouille.  Aucune réalisation concrète, que des promesses farfelues et des actes anti-patriotiques. Tshilombo a même  monté coterie tribale et ses frères tribaux contre d'autres compatriotes Congolais. Tshilombo a injurié les Congolais de la diaspora de : "Ba Nyangalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba Combantaba " à Londres.  Tshilombo n'est pas digne de diriger le Congo. Lui et son allié Alias Kabila doivent dégager. 

2. Remettre l'imperium à Martin Fayulu gagnant de l'élection du 30 décembre 2018 ! 

Avec plus de 62%, c'est Martin Fayulu qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Pacifiste, non-violent Fayulu s'est fait voler son élection par Angwalima Tshilombo dans son deal avec Alias Kabila. Fayulu mérite respect. Il n'a jamais usé de la violence pour récupérer son impérium. Il est vilipendé matins, midis et soirs. Les Bena Mpuka, Talibans et Ethno-Tribalistes lui ont collé une nationalité imaginaire: il est tantôt "Camerounais" voir "Sénégalais". Martin Fayulu est le seul qui a publié son programme de 100 jours. 

"Je suis d’abord un homme [à l'esprit] d’entreprise, c’est-à-dire, un haut-cadre du privé qui a fait ses preuves", a-t-il confié à VOA Afrique. "J’étais chez Mobil, qui est devenu Exxon Mobil. Je suis rentré au pays et j'ai investi dans le business pour me permettre de vivre décemment et de faire de la politique sans être corrompu, parce que l’intégrité pour moi est une valeur cardinale sur laquelle on ne peut pas transiger". Et s'il était élu, quelle serait la première action des cent premiers jours de Martin Fayulu ? "On doit décréter une urgence agricole", répond-il sans hésitation. "En 100 jours, les choses seront mises en place pour commencer les cultures de maïs, par exemple".Il poursuit : "Lutter contre la faim, c’est la clé, arrêter la corruption, c’est la clé. Et l’éducation. Ces quatre priorités pour nous, pour lancer le vaste programme que nous avons sur les infrastructures".

À l’occasion du 60ème anniversaire de l’Indépendance, Martin Fayulu  avait déclaré que le programme des 100 jours était un plan pour détourner les deniers publics. “Voilà que, en bons élèves, leurs complices dans le hold-up électoral de décembre 2018 nous présentent, dans la continuité, un feuilleton nauséabond sur le montage d’un plan de détournement massif des deniers publics, baptisé programme d’urgence des 100 jours”!

Homme de terrain en proximité avec le peuple congolais, Martin Fayulu se démarque de la classe politique congolaise corrompue, mangériste et toxique.

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Tshintuntugate: Tshilombo a insulté les Congolais de la diaspora "Combantaba"...

Tshintuntugate: Tshilombo a insulté les Congolais de la diaspora "Combantaba"...

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM InternationalFreddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 66.jpg, oct. 2020

Un président de la République doit être un Fédérateur et Rassembleur. Il est président y compris de ceux qui ne l'aiment pas ou non pas voter pour lui. Tshilombo, Monsieur 15%, le bénéficiaire d'une nomination électorale après deal avec Alias Kabila, a injurié les Congolais de la diaspora: "Ba Nyangalakata" à Bruxelles, "Ba Ndoki" à Paris et "Ba Combantaba" à Londres. A quand ses excuses?

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Les paroles doivent être claires: "Mes frères et sœurs, je fais amende honorable. Je présentes mes excuses et demande pardon au peuple congolais. Je me détache du deal avec le FCC et rejoint le camp de la patrie. J'appelle mes frères Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Jean-Pierre Bemba et tous les acteurs politiques à pouvoir rejoindre les démarches patriotiques afin de sauver notre pays..."  

Le petit discours de six minutes de Tshilombo laisse à désirer. On ne peut pas jouer indéfiniment à un peuple. Tshilombo a enfariné le peuple congolais avec ses 15%. Il a dribblé Martin Fayulu-Lamuka à Genève, il a dribblé Vital Kamerhe à Nairobi, maintenant il veut dribbler Alias Kabila-FCC. C'est toujours lui de manière unilatérale qui ne respecte pas sa parole et sa signature. Fourbe et roublard patenté. Quelles sont valeurs que prônent Tshilombo ? Le fils de Marthe Kasalu Jibikila veut un suicide collectif ! L'Union sacrée de Tshilombo avec qui ? Et pour quoi ? L'Union sacrée de Tshilombo existe déjà avec FCC et CACH. Pour six minutes de discours, il faut bloquer la République ?  Pas de conseil des ministres, le parlement est fermé, la Primature scellée...

Les Fatshistes-Bétonistes sont aux abois ! Tshilombo a méprisé tout le monde. Le plan Machiavélique de Tshilombo est alarmante ! 

Cette photo diffusée, du T-Shirt porté par des Bena Mpuka, Talibans et Ethno-tribalistes, le 17 septembre 2019, lors de la visite de Tshilombo à Bruxelles, n'est-il pas séparatiste et divisionniste: "Kasaï Power" ?

Croyant se prémunir contre son imposture et usurpation par son vol de  destin du peuple congolais, Tshilombo a lâché ses chiens pitbull sur des réseaux sociaux , injuriant les Congolais, qui'il est censé respecter et honorer par des insanités: "Libolo ya Maman Na Yo" !

Plus couramment, ses fanatiques n'y sont pas allés de mains mortes sur leurs claviers: Monseigneur Laurent Mosengwa Pansinya, le cardinal Honoraire de Kinshasa a été copieusement insulté, Honore Ngbanda de l'Apareco est insulté matins, midis et soirs,  Dr. Denis Mukwege, le prix Nobel de la paix n'en parlons même pas, le Congo ne l'a jamais soutenu; "Martin Fayulu" azali Camerounais. Martin Fayulu qui a été proche d'Etienne Tshisekedi qui a tout donné ? Moïse Katumbi azali Zambien ! Katumbi qui a payé les frais de tous les participants à Genval pour remettre Etienne Tshisekedi, réconcilier Baba Kyungu et Tshisekedi. Katumbi qui a payé des avocats américains pour enlever l'interdiction qui frappaient Tshilombo et Tshimanga de séjours aux Etats-Unis, pour y a commis un délit de vol au Wal Mart. Katumbi qui avait loué le jet qui a amené Etienne Tshisekedi aux soins à Bruxelles. Katumbi, Katumbi, Katumbi...Quant à Jean-Pierre Bemba, les Talibans l'ont toujours décrit comme "le mangeur des pygmées" ! En République démocratique du Congo : Facebook a supprimé 66 comptes, 63 pages, cinq groupes et 25 comptes Instagram, avec Honoré Mvula kabala, soutien de FATSHI, comme principal sanctionné. Tshilombo a sa présidence usurpée a engagé un cybercriminel patenté, Honoré Mvula Kabala, pour injurier des Congolais sur les réseaux sociaux. Bien que les gestionnaires et administrateurs des comptes Facebook et pages aient tenté de dissimuler leur identité et leur coordination, après investigation, Facebook a indiqué que la plupart des comptes, pages et groupes Facebook et Instaram supprimés appartenaient aux sympathisants de Force des patriotes. Un parti politique créé en 2019 par Honoré Mvula et dont l’objectif affiché est de soutenir et d’accompagner l’action du président de la République, Félix Antoine Tshilombo (FATSHI). Sur les 63 administrateurs des pages supprimées par Facebook, six jeunes hommes ont été identifiés comme opérateurs d’au moins 26 pages et cinq groupes dans le réseau, proches d’Honoré Mvula Kabala, homme de main de Tshilombo. Pas d'excuses de la part de ce fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila. 

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Tshilombo tend la main aux acteurs politiques vilipendés par ses Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-Ethniques, après avoir pris les Congolais pour des cons. Les Congolais de la diaspora se sont sacrifiés: marches battant pavés dans des capitales occidentales, sit-in, marche Paris-Bruxelles 309 Km contre les viols en République démocratique du Congo... Tshilombo a volé des sacrifices et engagements  patriotiques de la diaspora congolaise. Nous sommes devenus la risée du monde entier. Tshilombo a pris des Checkuleurs et Frappeurs de l'Europe pour les amener au Congo pour mieux piller le pays.  Un gouvernement de 66 ministres et 723 conseillers tribaux. Et son troubadour André Mbata se prétend pour un constitutionnaliste pour raconter des bobards !     

On savait que Tshilombo était un nullard mais là... Zéro puissance Zéro ! Un bonimenteur, un lâche et une couille molle, comme certains disent chez nous : "aventrier" Mbwa copal. Tshilombo a invité Paul Kagame, Hitler Noir, bourreau du peuple congolais, pillard et receleur des ressources

Il va consulter ? Qui ? La bonne blague ! Après avoir insulté ses propres compatriotes des : "Combantaba", "Ba Ndoki", "Ba Nyangalaka" et ses fanatiques nous traitent constamment des jaloux, aigris, tribalistes, haineux, etc. Cette crapule ne respecte pas sa parole. Akosilisa yango ! Balobaki Na Biso " Bokomesana" mais Ye Alingi Komesana Te ? Akomi Neti Takinga, Akomi Kotelengana. Akomesana Pe Akosiliyango !

Les chercheurs des postes et positions iront, oubliant Genève, Kenya, Kingakati... A notre avis Tshilombo ne changera jamais. Tshilombo doit révéler au peuple congolais son deal avec les animateurs de FCC. Les Congolais ont aussi droit de savoir les vrais résultats de 2018.

Tshilombo ne respecte jamais ses engagements : à Genève,  il a dribblé ses amis pour ses intérêts personnels; il a dribblé Vital Kamerhe, il veut dribbler Alias Kabila. Qu'il se démerde seul avec ses injurieux Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes ! 

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samedi 24 octobre 2020

Tshilombogate: Martin Fayulu, grand homme politique et visionnaire !

Tshilombogate: Martin Fayulu, grand homme politique et visionnaire !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu Président Elu 1.jpg, oct. 2020

Crises institutionnelles voulues, engagées et installées avec Tshilombo en RDC. Le casseur de la République, liquidateur du Congo et Balkanisateur au pays de Kimbangu patauge dans des crises enchevêtrées. Martin Fayulu, grand homme politique et visionnaire avait proposé un plan de sortie de crises. Tshilombo veut s'appuyer sur des troubadours, politicailleurs ventriotes. Va-t-il s'en sortir ?

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Crises institutionnelles voulues, engagées et installées avec Tshilombo en RDC. Le casseur de la République, liquidateur du Congo et Balkanisateur au pays de Kimbangu patauge dans des crises enchevêtrées. Martin Fayulu, grand homme politique et visionnaire avait proposé un plan de sortie de crises. Tshilombo veut s'appuyer sur des troubadours, politicailleurs ventriotes. Va-t-il s'en sortir ?

Martin Fayulu est un grand homme politique et visionnaire en République démocratique du Congo. Avec ses plus de 62%, victime d'un hold-up électoral, orchestré par Tshilombo et Alias Kabila, dans un odieux et satanique deal à Kingankati, contre le peuple congolais, Martin Fayulu, pacifiste et non violent, n'a jamais usé des violences pour récupérer son imperium volé. Tshilombo est un imposteur et usurpateur. 

Président élu du peuple congolais, Martin Fayulu s'est empressé , il y a un an, de proposer un plan de sortie de crise. La vérité des urnes étant l'autoroute pour emprunter la démocratie à grande vitesse. On lui rigoler au nez. 

Dribblages mirifiques, fourberies pathétiques et roublardises tarabiscotées émaillent la présidence usurpée de Tshilombo, qui dirige le Congo par défi. Tshilombo est illégitime ! Il est le plus grand voleur de destin du peuple congolais. Il n'a aucun respect à notre peuple. Tshilombo a une épine dans son pied gauche et des cailloux dans sa chaussure droite. Comment peut-il marcher ? Il a contre lui le peuple congolais et sa diaspora résistante. Il a contre lui tous les politicailleurs, ventriotes et girouettes avec qui il a fait des deals puis trahi après: UNC de Vital Kamerhe, FCC-PPRD d'Alias Kabila. Qui a trahi, trahira !  Tshilombo n'a avec lui, que des troubadours politiques, sans épaisseurs ni convictions politiques mais des quémadeurs d'emploi, qui végètent et soutiennent la fraude électorale pour se retrouver. Ils sont des habitués des plateaux de télévision et dialogues, concertation et autres forums. Ils viennent pour capter la lumière et n'ont aucune assise sur terrain: Claudel Lubaya, Adam Bombole, Gabriel Mokia, Franck Diongo, Noël Tshiani...mais surtout ses Bena Mpuka, Talibans, Ethno-Tribalistes et Wewaïstes, fanatiques lobotomisés et écervelés: des moutons de Panurge !

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Des crises institutionnelles enchevêtrées  sont réelles, installées et deviennent ataviques. Avec ses 700 conseillers tribaux, tribalisés et tribalistes à la présidence usurpée, Tshilombo a fait la sourde oreille aux propositions citoyennes, patriotiques et politiques de Martin Fayulu. Pour mieux enfariner le peuple congolais, Tshilombo a emprunter des pistes villageoises, comme raccourcis, croyant arriver plus vite.  le plus grand "Tribaliste" du Congo  a cru bon de s'appuyer uniquement  sur ses frères tribaux "Luba Kasaïens" pour diriger le Grand Congo par défi, foulant aux pieds l'unité nationale et sabordant la souveraineté et l'intégrité territoriale durement acquise sous Mobutu.

Après la prestation de serment forcé, de ses trois juges tribaux, pour contrôler la cour constitutionnelle à sa guise, Tshilombo a franchi le Rubicon. La salle de congrès du parlement au Palais du peuple , a été envahi par des Bena Mpuka et autres Talibans, qui ont entonné l'hymne de l'Udps, comme si nous étions à Kabeya Kamuanga,  en lieu et place de l'hymne national, le debout congolais. Et lui Tshilombo au lieu de recadrer ses ouailles fanatisés, s'est empressé de faire le signe de victoire. On croit rêver ! signe de victoire contre qui ? Le peuple congolais ? Ou contre ses partenaires du FCC qu'il vient de rouler dans la farine ?

Crises institutionnelles ancrées et enchevêtrées, Tshilombo croit s'en sortir avec une pichenette: il s'engager à consulter des politicailleurs, ventiotes, troubadours et girouettes politiques.

Tshilombo est illégitime, il a volé le destin de tout un peuple. L'incapacitaire voulait le tapis rouge à tout prix. Il s'embourbe dans ses promesses farfelues et mensonges éhontés. Aucune décision sérieuse n'a été prise depuis qu'il trône arbitrairement sur le Congo.  Tshilombo est le problème du Congo. Il n'est pas la solution de notre pays. 

Casseur du pays, liquidateur du Congo et Balkanisateur de la RDC, en deux ans au pouvoir, Tshilombo est dangereux. Il est le pire pseudo-président que le Congo n'a jamais connu. Piètre politicailleur "Libumucrate". Il s'est revelé être un pillard des caisses de l'Etat, sa course à l'enrichissement rapide et illicite n'a d'aucune mesure, avec Tshilombo la mafia s'est officialisée. 

Martin Fayulu demeure le président élu du peuple congolais. Tshilombo devra demander rendez-vous au Faden House, si on peut le recevoir. Qu'il se détrompe, Martin Fayulu ne verra jamais Tshilombo en catimini. Il ne viendra pas faire la queue à la présidence usurpée. 

C'est au toujours au receleur d'aller restituer l'objet volé. Or l'élection d'un peuple est immatérielle. On ne peut le quantifier. Seul le pardon libère. Tshilombo doit demander pardon au peuple congolais. Sinon, lui et Alias Kabila sont bons pour la poubelle de l'histoire. 

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Coup de massue de Fayulu contre la théâtralisation politique Tshilombo-Alias Kabila!

Coup de massue de Fayulu contre la théâtralisation politique Tshilombo-Alias Kabila!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu K.jpg, oct. 2020

Mariage hideux! Mariage incestueux! Mariage contre nature! Des chiffonniers FCC-UDPS se crêpent les chignons en prenant le pays en otage. Martin Fayulu Madidi est le seul acteur politique congolais dont la voix porte. Il est le porte étendard de la situation politique du Congo. Prestation de serment de 3 juges tribaux, l’hymne de l'UDPS en pleine salle du congrès du palais du peuple, raillerie...

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Mariage hideux! Mariage incestueux! Mariage contre nature! Des chiffonniers FCC-UDPS se crêpent les chignons en prenant le pays en otage. Martin Fayulu Madidi est le seul acteur politique congolais dont la voix porte. Il est le porte étendard de la situation politique du Congo. Prestation de serment de 3 juges tribaux, l’hymne de l'UDPS en pleine salle du congrès du palais du peuple, raillerie...

 Martin Fayulu, président Élu, contre le hold-up électoral de Tshilombo, par son deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Le mariage hideux, incestueux et contre contre nature FCC-UDPS tend-t-il vers la fin? Le Congo est pris en otage par des bagarres de deux alliés coalisés contre le peuple congolais. Les FCC-UDPS se battent pour leur ventre, pas pour le peuple congolais. C'est le ton du discours de Martin Fayulu. Avec son bilan médiocre de deux ans et ses casseroles retentissantes de l’enrichissement personnel, le fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila, Angwalima Tshilombo se bat pour avoir la Cour Constitutionnelle et la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) sous son ventre. Comme ça, il pourra tricher tranquillement en 2023.  C'est ce grand voleur du destin du peuple congolais qui était allé nuitamment négocier un deal pour sa nomination. Le Congo se meurt, menacé par la balkanisation, avec une classe politique la plus corrompue au monde. Quant aux fanatiques lobotomisés et écervelés qui applaudissent faussaires, écervelés et frappeurs patentés, quelle honte ! Transformé la salle de congrès du palais du peuple en stade où au lieu de l'hymne national , on y chante le chant de l'UDPS, est-ce que c'est raisonnable ? Le discours de Martin Fayulu est bien calibré et profond.

© Martin Fayulu
freddy-mulongo-fayulu-discours
MESSAGE DU PRÉSIDENT ÉLU, MARTIN FAYULU, AU PEUPLE CONGOLAIS DU 21 OCTOBRE 2020 © PRESSE MAFA

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mardi 20 octobre 2020

Prestation de serment des juges tribaux, Tshilombo dictateur des Bena Mpuka?

Prestation de serment des juges tribaux, Tshilombo dictateur des Bena Mpuka?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 361.jpg, oct. 2020

Soutenu par son agent de communication, Mike Hammer, ambassadeur des Etats-Unis en RDC, Tshilombo Monsieur 15% qui a volé le destin de tout un peuple est entrain de virer en dictateur. Après avoir fait crever des pneus de la Toyota de Martin Fayulu pour la marche d'intégrité territoriale contre Minembwe, le fils de Marthe Kasalu a réquisitionné le palais du peuple avec sa garde républicaine.

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Faut-il croire les Américains ? Les Etats-Unis, grande puissance et pays démocratique n'a jamais dénoncé le troisième hold-up électoral en RDC. Corneille Naanga , président de la CENI et Basengezi son vice-président , ont vu leurs comptes bloqués aux Etats-Unis, et après ? L'ambassadeur des Etats-Unis, Mike Hammer se comporte en agent de communication de Tshilombo. Ce qu'il fait au Congo, aucun ambassadeur Congolais ne peut le faire aux Etats-Unis. Tshilombo croit que les G. I Américains vont accepter de mourir au Congo pour son imposture et usurpation. Il se trompe lourdement.

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 Tshilombo est entrain de céder aux pressions de Mike Hammer: il faut créer une crise persistante pour dissoudre l'Assemblée nationale avant l’élection présidentielle de novembre. L'avenir politique de Tshilombo est-il lié aux élections présidentielles des Américains ? Pourquoi le forcing actuel ? Des crises politiques fabriquées chaque deux mois, des faux fuyants pour cacher l'incapacité à gérer. Hier, on nous a dit que la coalition était salvatrice. Aujourd'hui, on nous dit qu'elle est destructrice. Pourquoi Tshilombo veut-il un bras de fer avec ceux qui l'ont nommé et font de lui  un pantin-marionnette ?  On ne gère pas un pays par défi , Tshilombo risque de l'apprendre à ses dépends. Le fameux fils de Marthe Kasalu Jibikila, qui est allé nuitamment à Kingankati pour faire un odieux deal, pour bénéficier d'une nomination électorale, demeure un pantin-marionnette. Tshilombo a volé le destin de tout un peuple. Que cache son bras son bras, pour la nomination de ses juges Luba Kasaïens à la Cour Constitutionnelle, en violation flagrante de la Constitution? Cela prouve à dessein, que le Mabudicrate est entrain de devenir un dictateur en puissance.

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Après avoir fait crever des pneus de la jeep Toyota de Martin Fyulu, président Elu, qui organisé une marche pour défendre  la souveraineté et l'intégrité nationale de la RDC, en s'opposant à Minembwe contre commune rurale, Tshilombo fait boucler le palais du peuple, siège du parlement, par sa garde prétorienne. Demain , il faut que ses juges à lui prêtent serment.   

Son comportement belliciste rappelle celui du défunt président Lisouba du Congo-Brazzaville qui espérait déloger Denis Sassou Nguesso à sa résidence de Mpila. Il y eut  les Ninja, les Cobra et les Zoulou dans la bataille à Brazzaville. On connait la suite. 

La grande erreur de Tshilombo est d'avoir trahi le peuple congolais avec son odieux et satanique. Il a accepté d'être celui qui chauffe le fauteuil présidentiel, qu'il assume. Il s'est enrichi au détriment du peuple. En deux, l'incapacitaire a montré ses limites.

Le peuple gagne quoi dans cette guerre des égos surdimensionner pour la nomination des juges tribaux ?  La prestation de serment de juges tribaux, tribalistes et tribalisés de la Cour Constitutionnelle ne profite en rien à  la population congolaise. Ce sont de juges de l'un à l'autre camp politique comme conséquence ils seront au service de leur obédience politique.

Aucun député de l'Udps n'a soulevé la question de Minemebwe. Pour la prestation de serment des juges tribaux, l'Udps veut prendre le peuple à témoin. Mais de quel peuple ? Les Udpsiens se servent du peuple, comme marche pied. Une fois à la mangeoire, ils interdissent au même peuple de critiquer. Des Mabumucrates sont parmi nous ! 

Le tweet de Jean-Claude Kasende de l'Asadho fait rigoler. Défenseur des droits de l'homme de pacotille, le voilà Vuvuzélateur de l'Udps: "#RDC: L'erreur de Mabunda et Thambwe Mwamba est d'avoir montré les biceps. Mainentant, on est en biceps contre biceps".

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lundi 19 octobre 2020

Me Nico Mayengele, la RDC a besoin de "Libération", du "TPI" et "Criminels jugés"

Me Nico Mayengele, la RDC a besoin de "Libération", du "TPI" et "Criminels jugés"!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Nico Mayengele 4.jpg, oct. 2020

Placée au cœur de l'Afrique, la République démocratique du Congo est un pays sous occupation par des envahisseurs, prédateurs et conquistadors à cause de ses ressources. Me Nico Mayengele, avocat et premier Congolais Normal propose trois solutions archétypes: 1. La Libération de l'occupation. 2. L'instauration du Tribunal Pénal international pour la RDC. 3.Jugement des criminels.

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La création d'un Tribunal Pénal International pour la République Démocratique du Congo, (TPI-RDC), sous occupation constitue, une tâche salutaire de lutter à l'échelle mondiale contre l'impunité des crimes de guerre, crimes contre l'humanité et le génocide commis en RDC depuis 1993-2003 (période couverte par le Rapport Mapping des Nations-Unies), de 2003 à ce jour (périodes concernant les crimes commis pendant les guerres et conflits armés à l'Est par les Rwanda, l'Ouganda, RCD, LRA, ADF-NALU, FDLR, CNDP, M23, Kata-Katanga, Ngumino, etc.

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Le Rapport Mapping ressuscité après 10 ans de sommeil dans un tiroir de l'ONU est une  lutte noble.  La volonté d'accompagnement pour un Tribunal Pénal International pour la RDC  est une bonne chose, nous l'encourageons. 

En tant qu'avocat et président de Congo Normal, nous estimons que la République démocratique du Congo n'a pas à vivre ce qu'a vécu l'ex-Yougoslavie. La justice de l'ONU est intervenue après la Balkanisation. Nous ne  souhaitons pas qu'il y ait un Tribunal Pénal de l'ex-Congo-RDC, comme il y a eu le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie, après sa balkanisation et la reconnaissance internationale des micro-États y nés à la suite de la guerre du Balkan, et ce, à la satisfaction des puissances occidentales.  

Dans ce sens, balkaniser ou émietter la RDC avant la création par l'ONU d'un TPI-RDC, constitue une vieille tactique occidentale, mieux une technique des occidentaux, jadis, appliquée dans l'histoire du démantèlement des États.

La République démocratique du Congo est sous occupation des voisins envahisseurs. Elle est  victime de ses ressources. Le monde entier lorgne à ses richesses. Tout le monde aime le Congo sans les Congolais. 15 millions de compatriotes sont morts victimes de différentes guerres pour voler des matières premières. Des crimes odieux ont été commis sur le sol congolais: crime de sang, crimes de guerre, crimes de génocide, crimes contre l'humanité. On compte les morts, on passe.   Les pays voisins de la partie orientale: Ouganda, Rwanda, Burundi avec des régimes dictatoriaux mono-ethniques agissent en envahisseurs, prédateurs et conquistadors. Le Rwanda est côté en bourse à Londres, comme premier pays producteur du coltan. Un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. L'ogre de Kampala, Yoweri Museveni vient de faire un discours où il déclare que l'Ouganda va construire des routes dans le Nord-Ouest de la RDC, c'est du business. 

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A titre illustratif, d'autorité le Conseil de Sécurité créa, via les Résolutions 808 (1993) du 22 février 1993 et 827 (1993) du 25 mai 1993, le Tribunal Pénal International pour l'ex-Yougoslavie, et ce, après que ce pays ait,  à la suite d'une guerre injuste lui imposée, dite "guerre du Balkan" (1991), été désintégrée ou balkanisée en six étaticules : Serbie, Croatie, Bosnie, Bosnie-Herzégovine, Monténégro et Kosovo. D'où, l'origine du mot "balkanisation". C'est donc à la suite de la guerre du Balkan occasionnée par la revendication démoniaque, violente et sanglante du territoire de Kosovo par les réfugiés albanais fuyant la guerre et la misère dans leur pays d'origine, comme c'est le cas aujourd'hui des territoires de l'Est de la RDC occupés et revendiqués par les réfugiés rwandais, appelés Banyarwanda, y installés depuis des décennies que la Yougoslavie fédérale cessa d'exister comme État.

Sa province de Kosovo qui avait accueilli les immigrés albanais 35 ans durant s'était vu couper de la zone du Balkan totalement désintégrée. Mais, ces réfugiés albanais arrachèrent donc à l'ex-Yougoslavie son Kasovo pour en faire un Etat indépendant en complicité avec une communauté internationale sans morale internationale.  L'ONU assigna ainsi au TPIY créé après sa balkanisation, la mission notamment d'imposer la vérité judiciaire afin d'empêcher le révisionnisme. Il ne fallut donc plus fouiner territorialement dans le passé. L'unité et l'intégrité territoriale de Yougoslavie volèrent en éclat. C'est de l'histoire. La messe fut dite. Le pays disparut définitivement dans le concert des nations en laissant derrière lui un Tribunal Pénal International où ils furent jugés et condamnés les autorités militaires et politiques Yougoslaves qui s'opposèrent par la guerre à la balkanisation de leur République fédérale.

Nous Congolais Normaux, nous nous hâtons pour la libération de notre pays, des imposteurs, usurpateurs, criminels et leurs collabos congolais. C'est un devoir sacré de libérer notre pays. La RDC a déjà connu trois hold-up électoraux. Le dernier en date est le deal de Tshilombo avec Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Les élections deviennent des procédés pour laver des criminels et leurs octroyer des postes. La RDC doit redevenir un pays normal avec des règles démocratiques, qui intègrent des valeurs républicaines et le respect des droits humains. Ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Lorsqu'on a gagné l’élection présidentielle, on ne gouverne pas en coalition avec le gouvernement précédent.Surtout si ce dernier un champion aux échecs.  Comment notre peuple peut-il élire un président et ne pas lui donner la majorité à l'Assemblée nationale et au Sénat pour gouverner? Le Congo a fonctionné durant 6 mois sans gouvernement. Aujourd'hui, on a plusieurs affaires: 15 millions, procès 100 jours de 57 millions... la nouvelle vient de tomber: la présidence usurpée de Tshilombo a consommé 23,8 millions USD pour le seul mois de septembre 2020 ! 

La Libération du Congo est la priorité des priorités. 

 De la création d'un TPI-RDC est l'une des recommandations contenues dans le Rapport Mapping des Nations-Unies ayant listé plus de 600 crimes gravissimes commis en RDC entre 1993 et 2003. Le TPI-RDC ne doit pas voir le jour pour l'ex-Congo, lorsque notre pays, la RDC sera complètement désintégrée, désunie et reconfigurée par des prédateurs-envahisseurs soutenus par leurs maîtres occidentaux. 

Pour nous les Congolais Normaux, la priorité c'est  le processus de la "libération" effective et salutaire du Congo en voie d'éclatement. Ensuite viendra  la création du TPI-RDC, car le jugement des criminels est une démarche volontariste qui sera l'aboutissement.  Le TPI-RDC  juste après la balkanisation du pays comme l'ex-Yougoslavie, ne doit pas nous imposer la paix et la réconciliation avec les "républiquettes" nouvellement créées à partir de nos territoires de l'Est : "République du Kivu" ou "République des Volcans", "République du Tanganyika", etc. 

Libérons d'abord le pays, construisons son système politique, son système de défense et de sécurité à même de garantir l'unité nationale et l'intégrité territoriale avant de songer au TPI pour la RDC, ce grand et riche pays, objet des convoitises mondiales. La RDC mérite donc :

- un Peuple debout, conscient et  revendicatif ; 

- une élite visionnaire et prévoyante ; 

- un leadership fort, transformationnel, clairvoyant et rigoureux;

- une classe politique ainsi qu'une société civile dotées d'un sursaut patriotique et de l'esprit du sacrifice collectif pétri du patriotisme sans faille ni crainte de l'Occident, ni des occupants, ni des traîtres de la nation.

Libérons le Congo, d'abord !

La création d'un TPI-RDC, ensuite !

Le jugement public et exemplaire des seigneurs de guerre, occupants et traîtres, enfin !

L'intérêt du Peuple est la Loi suprême !

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dimanche 18 octobre 2020

Gilbert Kankonde, le sinistré s'est noyé sur TV5 et s'est suicidé sur RTBF!

Interviews: Gilbert Kankonde, l'incapacitaire s'est noyé sur TV5 et s'est suicidé sur RTBF!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Gilbert kankonde 3.jpg, oct. 2020

Le whisky bruxellois est-il meilleur que celui frelaté de Kinshasa? La même langue habituée à siphonner du bon whisky a été incapable de répondre aux questions des journalistes. Sur TV5 Monde à Paris, l' interview de Gilbert Kankonde Malamba était une noyade! Sur RTBF à Bruxelles, le ministre de l'Udps s'est suicidé politiquement. Il balbutie, perd l’usage des mots, la syntaxe, la grammaire...

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C'est un sinistre ! Insuffisant dans ses réponses par manque d’arguments ou d’informations, Gibert Kakonde Malamba, le fameux ministre de l'intérieur Udps, premier flic de la République démocratique du Congo, est mal à l'aise sur un plateau de télévision. Il balbutie, perd régulièrement l’usage des mots, la syntaxe, la grammaire et tout le reste. Gilbert kakonde Malamba est insuffisant dans ses réponses par manque d’arguments et d’informations.

Le VPM Gilbert Kankonde Malamba sur la RTBF ,nous allons pas faire la chasse aux sorcières © Nancy TV Ekofo

Gilbert Kankonde, ministre de l'intérieur Udps a-t-il vraiment en Belgique durant une trentaine d'années ? Dans quels milieux ? A-t-il uniquement fréquenté des Nganda de Matongé-Ixelles à Bruxelles ? On en revient plus de ses interviews. Ses réponses aux questions de journalistes sont à des années lumières, à des réponses que l'on peut attendre du premier flic du pays en tant que ministre de l'intérieur. Il est incapable de donner un seul chiffre. Il envoie les journalistes d'aller "fouiner" dans des rapports. Gilbert Kankonde Malamba  ignore la continuité dans les affaires de l'Etat. Il croit que la RDC commence avec la nomination électorale de Tshilombo, après ses nombreux deals. 

Gilbert Kankonde Malamba est un "Tshidingidingi" comme son "Tshintuntu Tshifueba" de chef ! Un haut responsable de l'Udps face à des journalistes étrangers, se pointe sans des fiches, les mains dans les poches, sans aucune préparation et fout la honte à toute une nation. Un médiocre s'est fait ramassé. Etre dans l'opposition suppose que l'on s'est préparé avec des analyses et études sur l'état du pays et pour mieux gouverner. Avec ses deals, pour bénéficier d'une nomination électorale, Tshilombo Monsieur 15% et les corrompus de l'Udps, ont sacrifié la lutté des martyrs congolais à l'autel de Kingakati. Tshilombo, ses Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Etniques et Wewaïstes ont fait des criminels du FCC des partenaires à cause de leur cupidité: des vrais Mabumucrates ! 

 Le confrère Belge pose la question à Gilbert Kankonde Malamba, ministre de l'intérieur Udps, qu’il y a des officiers des FARDC qui sont cités dans les différents rapports des Ong comme Human Rights Watch, le rapport Mapping...Gilbert Kankonde  répond que ces officiers ont été permuté pas traduit en justice mais permuté...Le confrère le renvoi au tapis en citant le nom de Amisi Tango Fort  frappé par des sanctions des Etats-Unis et Union européenne, Gilbert Kankonde  balbutie ! 

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samedi 17 octobre 2020

10 Questions à Réveil FM International: Hommage à Maurice Blondel Bokoko!

10 Questions à Maurice-Blondel Bokoko !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international 

Freddy Mulongo-Maurice-Blondel Bokoko.jpg, oct. 2020

Maurice Blondel Bokoko, journaliste, ancien directeur provincial RTNC-Bandundu, directeur des infos à CCTV-RALIK à Kinshasa, il avait tiré sa révérence à Québec au Canada en 2014. Loin de son Maïndombe natal ! Il était vice-président de 1989-2004, de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). En 2008, il avait répondu à nos questions.

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Maurice-Blondel BOKOKO, Directeur d'information de CCTV et RALIK à  Kinshasa, quelques mois avant de quitter Kinshasa.

Mieux vaut un chien vivant qu'un lion mort nous dit l'Ecclésiaste 9:4. Maurice-Blondel Bokoko est l'alter ego de Stéphane Kitutu O'leontwa. Après avoir été durant 14 son vice-président à  l'Union de la Presse zaïroise (UPZA) devenue depuis le congrès du centre Nganda, Union Nationale de la Presse Congolaise (UNPC). Il a été le Directeur de l'information de Canal Congo Télévision (CCTV) et Radio Liberté -kinshasa (RALIK) appartenant à  Jean Pierre Bemba. Et Stéphane Kitutu, le Directeur général des médias Bembistes. Maurice-Blondel Bokoko avait quitté la République Démocratique du Congo,  avec sa femme et ses enfants. Il ne supportait plus la vie des menaces, intimidations, convocations à  l'Agence Nationale de Renseignements (ANR).

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Stéphane Kitutu Oléontwa avait pour vice-président Maurice-Blondel Bokoko à l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), qui devient l'Union Presse Congolaise (UPC) de 1989-2004. C'est au congrès de la refondation que l'UPC devint Union nationale de presse congolaise (UNPC), pour la différencier de l'UPC du rebelle, criminel et sanguinaire Thomas Lubanga en Ituri.  Avec les vieux Stéphane Kitutu Oléontwa, Maurice Blondel Bokoko, Tshimpumpu wa Tshimpumpu, Donat Mbaya de Jed, moi et d' autres, nous étions membres du comité préparatoire du congrès de la refondation de l'Union Nationale de la presse congolaise qui a eu lieu au Centre Nganda à Kinshasa en 2004, avec 271 participants, du 1er au 5 mars 2004 au Centre Nganda. Le constat était amer:

  • les organes institutionnels de la presse sont contestés ;
  • l’UNPC manque de tout : plan d’action, moyens financiers, animateurs ;
  • le dépassement du mandat des dirigeants en place ;
  • la réalité du pluralisme médiatique ;
  • l’institutionnalisation de la Haute Autorité des Médias.

Avec le congrès de la refondation de l'UNPC, il y eut :

  • nouvelle structuration de la profession ;
  • création de l’Observatoire des Médias Congolais (OMEC) ;
  • dotation de l’UNPC de nouveaux statuts ;
  • adoption du Code de déontologie et de l’Acte d’engagement du journaliste congolais ;
  • mise sur pied des trois Commissions
    • 1°) de la Carte d’identité du journaliste congolais,
    • 2°) de Discipline et d’Ethique Professionnelle (Tribunal des pairs),
    • 3°) de la Formation professionnelle et syndicale ;
  • élaboration du Code disciplinaire ;
  • élection des Comités de l’UNPC et de l’OMEC.

J'ai toujours taquiné le vieux Stéphane Kitutu Oleontwa, grâce au congrès de la refondation, il est sorti par le haut. Je le préfère de loin à "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin.  Le vieux Kitutu Olentwa n'est jamais conflictuel, il est respecté par des jeunes dans la profession. Son expérience est son trophée.  

1. Réveil FM International: En quittant Kinshasa avec votre épouse et vos enfants, n'est-ce pas une façon pour vous de dire Adieu le Congo?

Maurice-Blondel BOKOKO: Ce n'est pas sans regret et peine que moi et ma famille avons quitté la République Démocratique du Congo. On n'est jamais mieux que chez soi, dit-on! Mon départ n'est pas un adieu à  Kinshasa encore moins à  la République Démocratique du Congo, mon pays. J'y retournerai sans doute lorsque les conditions de vie et de travail se seront améliorées. Pour le moment, j'estime que les conditions de vie et de travail sous le régime de Joseph Kabila et du premier ministre Antoine Gizenga ne sont pas du tout rassurantes. En tout cas pas pour un journaliste qui veut jouer pleinement son rôle d'une façon libre, objective et indépendante.

L'insécurité étant totale pour les journalistes congolais dont l'intégrité physique est régulièrement menacée, une lutte de l'extérieur pour que les droits de l'homme soient respectés et pris en considération en République Démocratique du Congo me parait efficace. Mon départ est donc stratégique. Il faut reculer pour mieux sauter! Mieux vaut dans certaines circonstances "être un chien vivant qu'un lion mort".

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2. Réveil FM International: En que Directeur d'information de CCTV-RALIK (Canal Congo Télévision-Radio Liberté Kinshasa) appartenant à  Jean Pierre Bemba vous avez vécu de l'intérieur le plastification de votre site d'émissions avant les élections de 2006. Le président Stéphane Kitutu O'leontwa, qui est le Directeur général des chaines Bembistes a failli y perdre sa vie, où en es-t-on avec l'enquête promise par les autorités de Kinshasa?

Maurice-Blondel BOKOKO: Le 18 septembre 2006 vers 15 heures, les installations de Canal Congo Télévision (CCTV), de Canal Kin Télévision (CKTV) et de Radio Liberté Kinshasa (RALIK) avaient été littéralement détruites par un grave incendie. Le feu était parti du plateau de CCTV situé au 3e étage de l'immeuble situé au n°6 de l'avenue du Port à  Kinshasa- Gombe, notre bâtiment est mitoyen avec le siège de Lignes aériennes congolaises (LAC). L'incendie s,était déclenché pendant que notre ancien collègue Marius BOLEKO recevait le professeur Kasongo NUMBI, un membre de PPRD, parti au pouvoir. Ce dernier était venu apporter un démenti. Il avait en ses mains un ordinateur portatif qu'il utilisait de temps en temps pendant ses interventions. 25 minutes plus tard, une forte détonation se produit au plateau et va détruire en moins de 10 minutes tout l'immeuble.

Dans cette situation confuse, le directeur général Stéphane Kitutu O'leontwa brulé au 2e degré a 25% va être évacué d'urgence à  l'hôpital général de Kinshasa et sera pris en charge par une équipe des médecins et infirmiers belges en séjour a Kinshasa. Dans l'entre temps, les enquêtes avaient été diligentées pour déterminer l'origine de cet incendie et éventuellement identifier les auteurs.

A l'époque, on avait parlé tantôt de l'origine criminelle tantôt de mauvaises installations électriques. Tout le monde attendait les résultats des enquêtes pour être fixé. Malheureusement, jusqu'au moment ou j'ai quitté la République Démocratique du Congo le 8 mai dernier, les conclusions sur les différentes enquêtes n'avaient jamais été rendues publiques.Avec le recul du temps on comprend aujourd'hui que l'origine de cet incendie était criminelle et avait pour objectif principal celui de saboter les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo, candidat à  l'élection présidentielle de 2006 de manière à  ce que ce dernier soit privé des moyens médiatiques pour sa campagne électorale.

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3. Réveil FM International: La HAM  de Modeste Mutinga avait accusé les journalistes notamment de CCTV, Canal Kin et Ralik de promouvoir la Congolité. S'agissait-il d'une fausse accusation?

Maurice-Blondel BOKOKO: Il me parait important,avant de répondre a votre question de préciser une chose: la régulation des médias en soi n'est pas une chose mais à la manière dont cette régulation a fonctionné sous la transition nous avons le droit d'être plus vigilant. Les journalistes et médias congolais avions été cocufié par Modeste Mutinga  et la HAM. La volonté de diaboliser les médias notamment ceux appartenant à  Jean Pierre Bemba, avait un objectif précis: attirer la commisération de la communauté internationale à  l'égard de la HAM, le financer davantage pour justifier la difficulté pour la HAM à  remplir sa mission. Les dérives et dérapages de la HAM provenaient du fait qu'elle faisait de la régulation des médias et de l'autorégulation de la profession. Le président de la HAM agissait comme s'il était le président des journalistes et des médias. C'est cette confusion qui a laissé un goût amer à  des nombreux professionnels des médias Congolais. La théâtralisation des décisions de la HAM ne pouvaient impressionner que ceux qui ne connaissaient pas Modeste MUTINGA. Où est-il aujourd'hui? Il est le rapporteur au Sénat pour le compte de l'AMP, les accointances de MUTINGA avec le parti au pouvoir ne date pas d'aujourd'hui. Seuls les naïfs ont cru que la HAM pouvait être une institution impartiale, neutre et équitable.

Concernant la Congolité. Bien avant la campagne électorale en 2006, l'opinion congolaise voulait bien connaitre qui était vraiment Joseph Kabila. A l'époque on ne s'était pas empêché de dire que Joseph Kabila Kabange n'était pas le fils biologique de Laurent Désiré Kabila, le feu président congolais tué le 16 janvier 2001 a Kinshasa. Cette thèse était fortement défendue par un certain Etienne KABILA qui passait pour le fils biologique de Laurent-Désiré Kabila. On disait de Joseph Kabila qu'il était Rwandais et ne devait pas se présenter comme candidat à  l'élection présidentielle de 2006. Bien entendu, cette situation ne devait qu'exaspérer les kabilistes qui ont mené une forte campagne contre les allégations mensongères, selon eux, des détracteurs de Joseph Kabila. Malheureusement ces nombreuses campagnes ne sont jamais parvenues à dissiper totalement le doute qui planait dans le chef des congolais sur la nationalité congolaise de Joseph KABILA.

L'occasion faisant le larron, les autres candidats potentiels à  l'élection présidentielle de 2006 en ont profité pour se prévaloir tous des congolais authentiques, un peu comme à  l'époque de MOBUTU, par des slogans et autres affiches ou annonces publicitaires. Au lendemain du lancement de la campagne électorale, la Commission Électorale Indépendante (CEI) interdira formellement aux candidats de faire allusion, pendant toute la campagne, à tout ce qui se rapportait à la nationalité congolaise, prétextant éviter ainsi les troubles éventuelles, semblables à celles que la Côte d'Ivoire avait connues à  la suite de ce qui était appelé la-bas '' IVOIRITÉ ''. Cette décision de la CEI sera relayée par la HAM qui, à son tour, interdira pendant toute la durée de la campagne électorale, la diffusion ou la publication à  travers la presse, de tout propos relatif à  la nationalité congolaise.

Comme les organes de presse appartenant a Jean Pierre Bemba Gombo avaient repris avec force après l'incendie de septembre 2006, et que cela n'avait pas arrangé le pouvoir, la HAM cherchant à  obtenir la fermeture d'un ou de l'autre organe de Bemba, accusera faussement le groupe de presse Bembiste de promouvoir la''Congolité''. La "Congolité" est une invention des animateurs de la HAM.

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4. Réveil FM International : Quel est votre regard en rapport de ce qui se passe dans notre pays: les journalistes informent-ils librement les populations congolaises?

Mauricel-Blondel BOKOKO: Il est difficile d'affirmer que les journalistes congolais informent librement les populations de la République Démocratique du Congo. D'abord les journalistes congolais n'ont pas l'accès facile aux sources d'information étant donné que beaucoup de congolais qui ont souvent peur des mesures de représailles qu'ils subissent de la part du pouvoir, ne livrent pas d'informations au journaliste même si celui-ci est sensé ne pas divulguer sa source.Mais dans un pays ou la liberté de presse est bafouée, la protection de la source d'information devient aléatoire. Ensuite, les journalistes qui peuvent avoir l'information craignent de la publier parce que souvent ils sont soit menacés, soit interpellés par des agents de sécurité. Enfin, les journalistes ne sont pas suffisamment protégés et sécurisés dans l'exercice de leur métier. Leur intégrité physique est toujours en danger.

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5. Réveil FM International: Que vous reprochent -ils?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les reproches faites a la presse congolaise sont liées essentiellement a la déontologie et a l'éthique professionnelle.Je pense que les critiques sont fondées et les journalistes congolais ne devraient pas se voiler la face.Les journalistes congolais devraient faire un effort pour redorer l'image de la presse congolaise.Mais la mission n'est pas aussi facile qu'on le pense.Cette mission est rendue difficile a cause du développement rapide de la presse en RDC tangible ces derniers temps.Avec cette évolution rapide de la presse en RDC, le nombre des journalistes s’accroît chaque jour davantage si bien que l'encadrement de ces derniers sur le plan de la pratique professionnelle pose problème. Les salles de rédaction sont pour le travail et non pour l'apprentissage ou pour une quelconque formation,même si pendant les conseils de rédaction,on est appelé a encadrer les journalistes. Maintenant que les jeunes journalistes prennent la relève des anciens, il est impérieux que les établissements d'enseignement de journalisme ou les centres de formation en journalisme mettent un accent particulier sur la place prépondérante que devraient occuper l'éthique et la déontologie professionnelle dans l.exercice du métier de journaliste d'une part.D'autre part, il est également impérieux que les syndicats de presse, les instances de régulation et d'auto-régulation se dotent des moyens financiers et logistiques adéquats pour l'encadrement des journalistes dans l'exercice de leur noble métier.Cela, avec la bonne volonté du gouvernement qui doit s'acquitter de ses droits vis-a-vis de la presse.

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6. Réveil FM International : Comment voyez-vous l'avenir de la presse dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Une question difficile a répondre, j'avoue.Mais je ne voudrais pas, sur base du principe selon lequel les hommes passent les institutions restent, juger l'avenir de la presse en République Démocratique Congo en fonction de la situation actuelle et des hommes actuellement au pouvoir.Mais je pense que l'avenir de la presse dépend de ce que les journalistes congolais veulent que la presse de leur pays soit.Je crois que les journalistes congolais devraient s'assumer en prenant en mains leur destin,leur avenir et leur devenir.

L'exercice de la profession aujourd'hui devrait les aider a préparer l'avenir de la presse de demain.Et pour cela il faut me semble-t-il répondre a quelques questions qui se posent aujourd'hui telles que: -les entreprises de presse existent-elles en République Démocratique du Congo? Comment fonctionnent-elles? Les journalistes ont-ils un salaire qui les mettent à  l'abri de la corruption et de la mendicité?  L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est également le sérieux du journaliste, son comportement vis-a-vis de la communauté. L'avenir de la presse en République Démocratique du Congo, c'est enfin la maîtrise par les journalistes des instruments tant nationaux qu' internationaux relatifs a la profession.Je pense qu'a ce stade, les journalistes congolais ne semblent pas y accorder de l'attention et de l'importance . Par expérience de mes 15 ans au comité directeur de l'Union de la Presse du Zaire-Congo de 1989 à 2004, je sais que la plupart des journalistes n'avaient jamais lu ni les statuts de l'Union de la Presse Zaïroise (UPZA), ni les ordonnances relatives aux statuts des journalistes congolais.

Aujourd'hui, j'observe la même situation quand je vois certains membres du Comité directeur de l'Union Nationale de la Presse Congolaise et de certains organes de celle-ci agir sans tenir compte des dispositions statutaires ou réglementaires de l'Union, je m'inquiète quant à  l'avenir de la presse en République Démocratique du Congo. La presse en République Démocratique du Congo existera tant qu'existera le monde. Mais je pense que son avenir radieux ou sombre dépend essentiellement du journaliste congolais qui devra se mettre au centre de toutes les préoccupations de sa profession en privilégiant également les intérêts du public. Et je pense que ce type de journaliste existe en République Démocratique du Congo. Il suffit qu'il prenne conscience de son existence et qu'il agisse.

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7. Réveil FM International: Une année après les élections dites libres, démocratiques et transparentes, quelles les évolutions constatées sur le terrain? 

Maurice-Blondel BOKOKO:  Après les élections, il y a installation de différentes institutions du pays tant au niveau national qu'au niveau des provinces. Mais la vie des congolais n'a pas pour autant connu un changement significatif.On déplore le statu quo dans presque tous les secteurs de la vie nationale en dépit de l'existence des institutions. A Kinshasa comme à  l'intérieur du pays, le transport est un casse-tête pour les populations.Les routes sont impraticables et ne permettent pas la circulation des personnes et des biens.

Le pouvoir d'achat est toujours insignifiant si bien que la population a de la peine pour nouer les 2 bouts du mois. L'insécurité est toujours au rendez-vous tant a Kinshasa que dans des provinces.Mais surtout a l'est du pays malgré la tenue à  Goma de la conférence sur la paix et le développement. Les grèves incessantes a la Fonction Publique démontrent que le secteur social est le cadet des soucis du pouvoir actuel en République Démocratique du Congo.

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8. Réveil FM International: Quelles sont les failles dans le fonctionnement actuel de notre pays, qui empêchent l'éclosion d'une vraie démocratie?

Maurice-Blondel BOKOKO: Je ne saurai évoquer les failles qui existent a l'intérieur du pays.Je vais me contenter de ne parler que des failles au niveau de Kinshasa.Je pense qu'a partir de ce qui fait a la capitale, on peut bien se faire une idée sur ce qui pratique a travers tout le pays. Parmi les failles qui empêchent le fonctionnement de la démocratie, il y a entre autres les violations incessantes des droits de l'homme. Il faut aussi signaler l'intolérance.Si la corruption reste la faille la plus importante,il faut mentionner également l'obsession à  s'accrocher au pouvoir;ce qui combat forcément l'alternance politique.

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9. Réveil FM International:  Vous dites-vous comme certains compatriotes: "j'ai sauvé ma peau les problèmes de la République Démocratique du Congo ne me concernent plus" ou plutôt l'expérience acquise vous allez le mettre au service de la diaspora au Quebec?

Maurice-Blondel BOKOKO: Puisque je vis actuellement au Canada, à  Québec spécialement, je pense que les congolais du Québec seront naturellement les les premiers bénéficiaires de ma modeste expérience acquise sur la RDC.Mais je pense que la situation dramatique actuelle que connaissent les congolais de la RDC ne devrait pas etre la seule affaire de la diaspora congolaise au Québec,au Canada.

Les Congolais disséminés à  travers le monde doivent s'intéresser à  la situation malheureuse de la RDC et s'associer à  leurs frères et sœurs restés au pays pour se mobiliser comme un seul homme afin de sauver le Congo démocratique qui se meurt d'une belle et réelle mort.Et cette mort se situe à  3 niveaux:

-premièrement,le pouvoir en place est incapable de maîtriser les guerres de l'Est du pays et pourtant Kabila avait pendant la campagne électorale, assuré la population de l'Est, qu'il mettrait fin à ces guerres s'il était élu président de la République.Son incapacité à  mettre fin à  ces guerres est tellement tangible que même les résultats de la conférence sur la paix et le développement tenue à  Goma et dont il était l'initiateur, ne sont ni visibles ni palpables nulle part à  l'Est Toujours à  ce registre,nous assistons maintenant à  la déstabilisation de notre pays au niveau des frontières. A ce jour, les congolais ne savent pas toujours à  quel stade se trouvent les discussions qui ont opposé la RDC à  certains de ses voisins. La situation en veilleuse aujourd'hui ne serait pas rassurante.

-La mort de la RDC, c'est aussi au niveau de sa jeunesse. La jeunesse, c'est l'avenir de demain, dit-on! Mais quelle jeunesse qui assurera l'avenir de la RDC? Une jeunesse corrompue, mal instruite et mal formée à  cause de la démotivation des enseignants?  Qu'il soit du primaire, du secondaire ou de l'université, l'enseignant congolais est clochardisé et incite à  la pitié tant son salaire modique le rend ridicule aux yeux, non seulement de la société en général, mais et surtout aux yeux de ceux qu'il enseigne. A ce niveau, il faut regretter que la plupart des jeunes congolais n'ont plus envie d'étudier et se disent à  quoi servent les études, car Kabila qui préside aujourd'hui à  la destinée de la RDC, a un cursus universitaire nébuleux. Par manque de modèle à suivre, à  imiter, la jeunesse congolaise n'a plus d'émulation. C'est donc grave pour l'avenir d'un jeune pays comme la RDC. Il n'est donc pas étonnant que les vautours venant d'ailleurs viennent imposer leurs lois chez nous.

-Enfin la mort de la RDC, c'est la liquidation systématique des acquis qui ont fait la fierté de notre pays sous Mobutu Sese Seko. Il s'agit de l'unité du peuple congolais et de la cohésion nationale. L'attention trop focalisée à  l'Est tant par le pouvoir local que par la communauté internationale, me parait une mauvaise stratégie politique, car cela fait qu'à  l'Est ou se déroule pourtant la guerre, le niveau de vie est de loin meilleur à celui de l'Ouest ou il n'y a pas de guerre. Cet état des choses est mal perçu à l'Ouest et pourrait, à  la longue, pousser les habitants de ce coin (Ouest) à  se désolidariser de leurs frères et sœurs de l'Est qu'ils croient être choyés en dépit des guerres. La lutte de BDK, la déclaration du gouverneur José Makila de l'Equateur à  l'issue de la visite qu'il avait rendue au musicien Evoloko à  la prison centrale de Makala, sont des signes annonciateurs de cet esprit qui bouillonne. Les choses pourraient se précipiter avec l'arrestation, l'on ne peut plus injuste, du grand leader Jean Pierre Bemba Gombo.

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10. Réveil FM International: Vous revenez au Canada après y avoir passé une partie de votre vie. C'est au Canada que sont nées les radios communautaires, c'est dans ce pays que vous avez connu l'importance des médias du tiers secteur, proximité, démocratie participative...Que pensez-vous de l'implication des radios associatives et communautaires dans notre pays?

Maurice-Blondel BOKOKO: Les médias communautaires tels que nous les connaissons aujourd'hui et dont l'importance n'a plus à  démontrer, ont fait leur première apparition en Amérique du nord, au Canada, précisément. Ils avaient un rôle primordial, celui de sensibiliser le plus grand nombre de personnes pour la lutte qu'il fallait mener contre le sous-développement, surtout dans la province de Québec. Après le Canada, l'expérience a été tentée en Amérique latine. En Afrique, l'apparition des médias communautaires date d'il y a quelques décennies. En République Démocratique du Congo, le mouvement est né en 1990, mais le secteur ne sera réellement libéralisé qu'en 1996 avec la loi n0 96-002 du 22 juin 1996 qui fixe les modalités sur l'exercice de la liberté de la presse en RDC. Alors que le secteur est libéralisé, alors que le pays disposerait aujourd'hui de près de 200 radios communautaires, pourquoi la RDC ne se développe-t-elle pas? elle qui regorge d'un nombre impressionnant des médias communautaires?

La réponse est claire. Le secteur de l'audiovisuel congolais, bien que libéralisé, reste nébuleux et mérite une thérapeutique sans complaisance ni atermoiement. Pour que ce secteur joue pleinement son rôle, il faut, premièrement que le statut auquel appartient une radio ou une télévision implantée dans un site, soit bien connu: s'agit-il d'une radio privée commerciale, publique ou communautaire? Deuxièmement, il faut voir si, en fonction de leurs statuts respectifs, les médias travaillent sur base des missions leur assignées au moment de leur implantation.

A noter que les statuts et les missions sont en rapport avec les lois du pays relatives soit à  l'exercice du commerce, soit aux asbl et aux Établissements d'utilité publique. Ainsi, une radio ou une télévision publique est, selon l'AMARC, Association Mondiale des Raiodiffuseurs Communautaires, désigne un service de radio ou de télévision fourni par un organe de droit public, habituellement financé par l'Etat mais de propriété publique. Toujours selon l'AMARC, une radio ou tv commerciale est un service privé dont l'objectif est de réaliser des bénéfices et qui est contrôlé par des groupes commerciaux indépendants ou des individus du secteur privé. Tandis que l'audiovisuel communautaire est un service à  but non lucratif. Il est contrà´lé par une communauté précise qui en est le propriétaire, laquelle communauté est définie en vertu des critères géographiques et/ou d'intérêts communs. Mais il faut souligner que souvent, ce terme "communautaire" sert de terme générique pour désigner un audiovisuel associatif, coopératif, confessionnel, communautaire, etc selon que le média en question, se conformant au décret 002 du 2 avril 2002 portant dispositions générales et applicables aux absl et aux établissements d'utilité publique,appartient à  une association,à  une coopérative,à  une confession religieuse,`a une communauté.

l'Etat Congolais ne devrait pas empêcher les radios communautaires de s'améliorer ou d'améliorer la qualité de leurs produits en leur interdisant de ne pas faire de la publicité, par exemple. Par ailleurs, il faut souligner et rappeler les efforts combien louables réalisés par l'ARCO, Association des radios associatives et communautaires du Congo au début de 2001 à  2007, pour son travail précurseur dans notre pays, lesquels efforts ont consisté à  l'encouragement, la défense et l'implantation presqu'à  travers tout le pays, des radios communautaires. En dépit du fait que souvent, le ministère de l'information ne cessait de combattre l'ARCO , celle-ci a fini par s'imposer et grâce à  elle les radios communautaires sont aujourd'hui présentes en  RDC. On n'oubliera pas non plus l'apport très appréciable des radios communautaires pendant le règne de 1+4. Il faut donc regretter que l'association ait été combattue par certains partenaires qui cherchaient plus à  assouvir leurs propres intérêts que ceux des radios.

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Enfants soldats-kadogos !

Les enfants soldats-Kadogos ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Enfants soldats 1.jpg, oct. 2020

On les appelle "Kadagos" en République démocratique du Congo, "Little Bees en Colombie, "Craps" au Rwanda. Ils n`ont parfois guère plus de 7 ou 8 ans. Ils sont 300 000 enfants-soldats en activité dans le monde. Victimes mais aussi acteurs de la guerre, tous ne sont pas recrutés de force, loin s'en faut. Les Kadogos sont-ils victimes? ou des criminels de guerre? Combien sont-ils en République Démocratique du Congo? le pays n'étant pas pacifié surtout dans sa partie Orientale, on sait dès lors que la pauvreté, la déscolarisation, le chômage, l'idéologie, l'ethnicité ou le désir de vengeance sont parmi les raisons majeures qui poussent ces enfants à  rejoindre des groupes armés. Les recruteurs eux, apprécient cette main-d'oeuvre sous contrôle, abondante, bon marché, amorale et déroutante pour l'ennemi. Car il ne faut pas s'y tromper: déstructurés par de macabres initiations à  la violence, aliénés par la cruauté de leurs supérieurs, les Kadogos ou enfants-soldats sont de redoutables combattants capables de toutes les atrocités. Dans un rapport présenté à  Kinshasa lors de la conférence de presse tenue  à  l'Ambassade du Canada l`ONG Watchlist, une organisation internationale de défense des droits de l`enfant en situation des conflits armés, affirmait que "3 000 autres enfants sont encore à  démobiliser dans les groupes armés de la République Démocratique du Congo. Les Forces armées de la RDC (FARDC), les Forces démocratiques de Libération du Rwanda (FDLR) et le CNDP du chef rebelle Laurent Nkunda et d`autres groupes armés opérant en République Démocratique du Congo sont cités par ce rapport comme utilisant des enfants soldats". Cinq mineurs, âgé de 14 et 15 ans, ont été enlevés entre le 31 mai et le 1er juin 2008 dans les localités de Luzira et Ishovu, à  une quarantaine de km au nord de la capitale provinciale Bukavu. Ces enlèvements ont été organisés dans le cadre de "recrutements forcés d'enfants soldats par des Maï Maï". 

Ce Kadogo est-il un enfant ou un soldat ?

D'après l'UNICEF plus de 30.219 enfants ont été démobilisés en République Démocratique du Congo depuis le lancement du programme national DDR.

Mais pour continuer à  combattre les adversaires, on compte sur les enfants que l'on envoie au front. Les armées savent manœuvrer efficacement pour recruter un enfant. La plupart du temps, des militaires kidnappent les enfants dans les écoles, les stades, les églises et dans les rues. Certains n'ont alors que 7 ans. Parfois les enfants rejoignent volontairement les rangs de l'armée. En effet, que fait un enfant lorsque toute sa famille a été tuée et qu'il se retrouve dans la rue sans rien avoir à  manger ? Eh bien il accepte de s'engager dans une fraction de l'armée en échange de repas quotidiens. Que fait cet enfant pauvre à  qui l'on promet le paradis s'il donne sa vie pour son pays ? Que fait-il si on lui promet de belles bottes, des vêtements, de belles armes pour se sentir en sécurité et une famille remplie d'enfants ? A-t-il la possibilité de refuser l'enrôlement alors qu'à  son âge il est totalement naïf et inconscient du danger qui le menace ?

Lucien Badjoko dans son livre "J'étais un enfant soldat" écrit avec l`aide de la journaliste française Katia Clarens, raconte son terrible expérience. Lucien Badjoko n`a pas grandi comme n`importe quel enfant. Un jour d`octobre 1996, il a quitté la maison familiale de Bukavu et, en sortant de l`école, a rejoint le mouvement rebelle de l'Afdl pour renverser Mobutu. A 12 ans, Lucien est devenu un enfant soldat, un Kadogo ("trop petit" en swahili).  Je voulais être un héros dans l`histoire de mon pays. Il justifie son geste par la haine des forces armées zaïroises et sa fascination pour les films d`action qui lui ont donné l`envie de manier les armes. "Quand a commencé la rébellion pour faire tomber le Léopard, j`ai voulu m`engager. Je suis parti volontairement pour libérer ma famille et mon pays de la dictature", explique-t-il aujourd`hui. C`est avec cette idée naïve en tête qu`il débarque au centre de formation de Kagera, au Rwanda, où s`entraînent les rebelles. Des dizaines d`enfants, comme lui, y sont venus - de gré ou de force - apprendre à  "jouer" à  la guerre.

Mais, au centre, comme plus tard sur le front, Lucien découvre bien vite que ce n`est pas un jeu et que les enfants sont traités comme des adultes. Mêmes entraînements, mêmes mauvais traitements, mêmes armes. Pour supporter tout cela, Lucien n`a pas le choix : "Au matin du 11e jour [au centre], je me suis réveillé décidé à  devenir un soldat. Un bon soldat. Je serais militaire. Oui. C`est sans doute grâce à  cette décision que je ne suis pas devenu fou", écrit-il. Lucien a vécu deux guerres, a vu ses camarades sauter sur des mines ou se faire faucher par les balles. Il a tué, mutilé, torturé et a lui-même été très gravement blessé à  plusieurs reprises. "A la guerre, les enfants ne craignent rien et sont les plus résistants. Ils sont facilement manipulables, obéissent aux ordres, ne connaissent pas la valeur de la vie et n`ont aucune conscience de la mort", précise-t-il.

A-t-il des remords ? " Je me pose la question tous les jours : suis-je un criminel, un héros, un innocent, une victime ? Je n`ai toujours pas trouvé de réponse... A 12 ans, on n`a pas toutes les capacités pour comprendre, on n`est pas responsable de ses actes. On applique, comme les adultes, le principe de la guerre : celui qui trouve l`autre le premier le tue. Et même si vous quittez la vie militaire, celle-ci reste toujours un peu en vous. Elle transparaît dans vos réactions, votre façon de voir et de gérer les choses. C`est une histoire sans fin." Lucien, qui avoue dans le livre avoir aimé " la musique des armes", chante aujourd`hui à  la chorale de l`église catholique St Christophe, à  Kinshasa. Il est toujours aussi croyant. Lui, qui a dormi dans la boue et la forêt, fait des études de droit à  l'université de Kinshasa. Ancienne machine à  tuer hantée par des cauchemars et les souvenirs de ceux qu`il a torturés, Lucien est "resté dur pour ne pas devenir fou". Il a reconstruit sa vie, loin de sa famille génétique. "J`ai perdu mon affection pour ma famille. Mes amis soldats, ceux qui ont partagé mes souffrances, sont plus proches de moi. Je vis dans l`hypocrisie. Mes amis proches connaissent mon histoire mais les personnes que je fréquente à  l`université ignorent tout. Les gens ont du mal avec les militaires, si je leur disais ce que j`ai fait, ils auraient peur de moi".

"Enfant-Soldat",voilà  deux termes tout à  fait antinomiques, n'est-on pas soit un enfant? ou soit un soldat ?"

Ezra, le cinéaste nigérian Newton Akuaka signe un film poignant sur la vie d'un enfant soldat plongé dans la guerre en Sierra Leone. Du chaos provoqué par la guerre civile en 1990, qui a causé quelque 200.000 morts, la Sierra Leone se remet à  peine.le cinéma s'était déjà  emparé du sujet avec "Blood Diamond", sur ces "diamants de sang" dont le trafic finance conflits et autres coups d'Etat. Mais si la réalisation d'Edward Zwick, avec Leonardo Di Caprio, penchait davantage du côté du film d'aventure, "Ezra", pourtant sous la forme d'une fiction, est placé sous le signe de témoignage.Newton Aduaka, le réalisateur a choisi de filmer la complexité des situations dans lesquelles se retrouvent les enfants soldats à  l'issue d'un conflit.

on découvre ainsi le parcours du jeune Ezra, qui tente de se reconstruire après avoir participé à  des raids sanglants et des actes barbares. Toute la subtilité du propos de Newton Aduaka tient justement dans la complexité du traitement de cette réconciliation d'Ezra, avec lui-même et avec les siens. Comment juger ces enfants devenus à  la fois victimes et bourreaux. le film s'ouvre avec une séance de la commission Vérité et réconciliation, une alternative intéressante qui privilégie la vérité des faits, le récits de l'histoire détaillé de l'histoire du pays et l'analyse de ses multiples dimensions politiques. Pour Ezra comme pour beaucoup d'autres enfants soldats drogués et endroctrinés jusqu'à  la démence, il est difficile de se souvenir et de revenir sur les crimes atroces qu'ils ont été amenés à  commettre sur les populations civiles.

Durant ce "procès de réhabilitation" auquel il participe, le jeune homme est invité à  raconter son histoire, notamment comment il est enlevé à  l'à¢ge de sept ans par des groupes armés, mais surtout à  affronter sa sœur qui l'accuse de l'assassinat de ses propres parents.

Une scène du film franco-austro-nigérian de Newton I. Aduaka, "Ezra".

Si de nombreux textes et protocoles internationaux interdisent le recrutement et l`utilisation des enfants soldats, aucun n`en donne une définition précise et universelle. Toutefois, la grande majorité des ONG et des institutions onusiennes reprennent la définition des "principes du Cap" formulés par l`UNICEF et un groupe d`ONG lors d`une conférence en 1997 : un enfant-soldat est une personne, garçon ou fille, âgée de moins de 18 ans membre d`une armée gouvernementale ou d`un groupe armé, quel que soit son rôle, ou accompagnant de tels groupes, autrement qu`en tant que simple membre de la famille, ainsi que les filles recrutées à  des fins sexuelles ou pour des mariages forcés. Cette définition de l`enfant-soldat ne s`applique pas aux seuls porteurs d`armes. Il inclut également les enfants qui occupent les fonctions de combattant, mineur ou démineur, éclaireur, espion, porteur, coursiers, gardes, sentinelles, cuisiniers, esclaves sexuels pour les jeunes filles, esclaves domestiques, etc. qu`ils aient été recrutés de manière volontaire ou forcée.

L`utilisation d`enfants dans des conflits armés n`est pas un phénomène nouveau. Le recrutement des enfants dans les groupes armés est sans doute aussi ancien que la guerre elle-même depuis le recrutement d`enfants-soldats à  Sparte au IVème siècle avant JC jusqu`aux kamikazes juvéniles japonais de la deuxième guerre mondiale, en passant par les compagnies de cadets de Louis XIV et plus récemment pendant la guerre Iran-Irak, les guerres de Libération africaine, la révolution culturelle chinoise, le conflit en Irlande du Nord, en Colombie, en Palestine.... Mais le phénomène a pris une toute nouvelle ampleur depuis le début des années 1990. La conflictualité contemporaine, en effet, de nature plus intra-étatique qu`inter-étatique, autant que la prolifération des armes légères post-guerre froide, faciles à  transporter et à  utiliser pour un enfant, a non seulement induit un glissement des cibles militaires à  des victimes civiles mais surtout elle a modifié la démographie des forces combattantes en favorisant la participation des femmes et des enfants.

Il est très difficile d`obtenir des certitudes quant au nombre d`enfants-soldats enrôlés dans des fores armées. Les Nations Unies estimaient à  300 000 le nombre d`enfants associés aux forces militaires nationales ou aux groupes armés d`opposition dans le monde, dont 100 000 en Afrique. Mais le phénomène des enfants soldats touche sans discrimination tous les continents : l`Asie, l`Amérique latine, l`Europe, le Moyen Orient. 20 à  30 000 enfants-soldats se trouveraient dans la seule République Démocratique du Congo (soit près de 10 % des enfants-soldats dans le monde). Bien que l`Afrique soit le continent le plus touché, la participation des enfants au conflit armé est un problème à  l`échelle mondiale, depuis le Myanmar en Asie où l`on dénombre 70 000 enfants-soldats, jusqu`aux "Little Bees" de Colombie recrutés dans les groupes paramilitaires et les milices privés, aux bombes humaines juvéniles de Palestine, en passant par l`Europe et les enfants recrutés lors du conflit en ex-Yougoslavie. Nombreux, bon marché, malléables et facilement remplaçables, le recrutement des enfants soldats touche essentiellement des groupes vulnérables socialement (orphelins) ou économiquement.

La prévention du recrutement des enfants soldats !

Après plusieurs années de sensibilisation par l`UNICEF et les ONGs spécialisés, ce phénomène a généré une attention croissante, sensibilisant le plus haut niveau des instances internationales. Le Conseil de sécurité de l`ONU, l`Union africaine, l`Organisation des États Américains (OEA) et l`Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont unanimement condamné le recrutement des enfants-soldats. Il existe aujourd`hui à  la fois un consensus international autour de la nécessité de condamner le recrutement et l`utilisation des enfants-soldats et une convergence des initiatives internationales pour un renforcement du cadre normatif légal existant.

Un renforcement du cadre légal !

Les Conventions de Genève de 1949, ses protocoles additionnels de 1977 et la Convention des Nations unies sur les Droits de l`enfant de 1989 jalonnent le cadre légal visant à  empêcher l`utilisation des enfants dans les conflits armés. Depuis la fin des années 1990, un véritable arsenal de traités, résolutions et protocoles internationaux s`y est ajouté pour encadrer la protection de l`enfant-soldat. En l`espace de trois ans, quatre instruments clés ont été adoptés :

- le Traité de Rome portant création du Tribunal Pénal International en 1998 et qui range parmi les crimes contre l`humanité le recrutement ou l`utilisation d`enfants de moins de 15 ans dans les conflits armés.

- la Convention internationale du travail n° 182 de 1999, édictée par l`Organisation Internationale du Travail, qui définit comme l`une des pires formes de travail forcé le recrutement des enfants soldats.

- Les différentes résolutions passées par le Conseil de Sécurité des Nations Unies et condamnant le recrutement et l`utilisation des enfants soldats dans les conflits armés : les résolutions 1261 (1999), 1314 (2000) 1379 (2001), 1460 (2003), 1539 (2004) et surtout 1612 (2005) qui vise à  mettre en place un mécanisme de surveillance et de collecte des données sur les enfants associés aux forces militaires et aux groupes armés et la violation de leurs droits.

- Enfin, le Protocole facultatif de la Convention des Nations Unies sur les Droits de l`Enfant qui élargit l`application de la limite minimum des 18 ans pour le recrutement obligatoire et la participation directe des enfants dans les conflits armés. Il est l`un des protocoles les plus ratifiés, signé selon les chiffres d`août 2004 par 155 pays et ratifié par 77 d`entre eux.

- En février 2007, s`est tenue à  Paris une conférence internationale intitulée `` Libérons les enfants de la guerre » réunissant les représentants de 58 États participants. Elle avait pour objectif d`obtenir leur adhésion aux Engagements de Paris, qui instaurent des principes à  la fois légaux et opérationnels pour protéger les enfants du recrutement et de leur utilisation dans les conflits armés et des Principes de Paris qui, eux, établissent un ensemble de principes liés à  la protection des enfants, à  leur libération des groupes armés et à  leur réintégration dans la vie civile.

Enfants-Soldats. Victimes ou criminels de guerre ? Le journaliste français Philippe Chapleau se penche sur la question dans cet essai, paru aux Editions Le Rocher. Un essai qui revient notamment, chiffres et témoignages à  l`appui, sur l`enrôlement des enfants soldats et les divers abus dont ils sont victimes.

Malgré l`adoption de ces nouveaux instruments juridiques et de ces mécanismes de protection au niveau international, on constate cependant un grand décalage entre la protection légale des enfants et la réalisation des engagements sur le terrain. En pratique, les violations des protocoles par des États les ayant ratifiés sont monnaie courante. Plus de la moitié des enfants soldats sont recrutés en Afrique en dépit de l`adoption de la Charte africaine des droits et du bien être de l`enfant, premier traité régional sur les droits de l`enfant entrée en vigueur en 1999. La ratification des instruments internationaux de protection a certes modifié les comportements : si en 1986, l`Armée de Résistance Nationale de Yoweri Museveni paradait ses enfants-soldats dans les rues de Kampala, aujourd`hui les groupes armés démentent les recruter. Mais l`impunité des recruteurs a encouragé le phénomène. En la matière, l`action de la communauté internationale s`est jusqu`à  présent essentiellement limitée à  une condamnation verbale des États et des groupes armés recruteurs par le Secrétaire général des Nations Unies.

Il existe cependant de nouvelles pressions comme celle de la Cour pénale internationale ou les autres Cours de justice nationale et internationale. En 2003, le procureur de la Cour spéciale de Sierra Léone, établie par les Nations Unies et le gouvernement sierra léonais en 2002, a émis les premiers actes d`inculpation. L`ancien président du Libéria, Charles Taylor, y est poursuivi pour plusieurs chefs d`accusation, dont celui de recruter des enfants soldats. En 2005, la Cour Pénale internationale a ouvert des enquêtes sur le recrutement des enfants dans les conflits Ougandais (Nord) et de la République Démocratique du Congo. Le 26 juillet 2005, le Conseil de sécurité des Nations Unies a adopté à  l`unanimité la résolution 1612 (2005) (S/RES/1612 (2005)) mettant en place un mécanisme de surveillance de l`utilisation des enfants dans les conflits armés qui prévoit le cas échéant l`application de sanctions.

Aujourd`hui, nous avons donc à  notre disposition un cadre de référence principielle et les programmes de démobilisation prennent mieux en charge les enfants-soldats, et parmi eux notamment les jeunes filles-mères. Les normes communes ont été fixées et ont joué un rôle important dans la visibilité internationale du problème. Reste à  entrer dans ce que le Représentant spécial du Secrétaire Général des Nations Unies pour les enfants et les conflits armés, Olara Otunnu, appelle "l`ère de l`application". La réintégration des enfants soldats Il est en outre nécessaire d`associer cette protection de l`enfance à  un traitement en profondeur des facteurs favorisant leur utilisation dans les conflits armés (effondrement socio-économique notamment). La réintégration des enfants-soldats constitue en la matière un défi majeur des sociétés post-conflictuelles. Si dans les programmes de désarmement, démobilisation, démilitarisation, rapatriement, réinsertion (DDDRR), les trois D sont menés sans trop de difficulté, le R en reste le point faible.

Fin 2003, des programmes de démobilisation et de réintégration avaient été mis en place dans une dizaine de pays (en Colombie, au Congo, au Rwanda, au Sierra Léone, en Somalie, au Soudan, en Ouganda, au Burundi, au Liberia au Sri Lanka). Entre mai 2001 et janvier 2002, près de 6900 enfants-soldats ont été démobilisés en Sierra Léone des forces rebelles et autres milices armées (48 000 combattants au total). Mais la confusion autour du statut à  mi-chemin entre celui de victimes et de criminels des enfants-soldats, la question de leur responsabilité juridique autant que la question des opportunités économiques qui leur sont offertes après leur retour à  la vie civile sont autant de difficultés à  résoudre pour favoriser leur réintégration et empêcher leur re-recrutement. La réintégration des enfants-soldats est au cœur d`un complexe social, économique et militaire qui, pour réussir, doit s`articuler à  une construction de la paix sur le long terme.

"Les enfants soldats sont parfaits parce qu`ils ne se plaignent pas, ne s`attendent pas à  être payés et si tu leur dis de tuer, ils tuent".  Ces propos brutaux d`un haut gradé de l`armée tchadienne résument crûment le drame de l`enfance volée, dénoncé par la coalition des principales ONG de droits de l`homme , dans un rapport qui vient de paraître. Un fléau qui touche des dizaines de milliers de garçons et de filles de moins de 18 ans, surtout en Afrique, mais aussi en Asie et sur les autres continents.

L`utilisation de mineurs dans les conflits armés est interdite depuis 2002 par le protocole facultatif à  la Convention sur les droits de l`enfant, auquel ont adhéré les trois quarts des Etats de la planète. Mais la pauvreté, les violations des droits de l`homme et les discriminations sont un terreau propice au recrutement - de gré ou de force - d`enfants qui ont souvent peu d`alternatives.

Si bien que la mise en œuvre de cet instrument juridique est très lente, regrette la Coalition, tout en reconnaissant que quelques progrès ont été accomplis. Ainsi le nombre de conflits armés impliquant des enfants est passé de 27 à  17 en quatre ans - date du dernier rapport - et des dizaines de milliers d`enfants ont été libérés. Mais cette amélioration est surtout due à  la fin de vieux conflits au Burundi, en Côte d`Ivoire, en Guinée, au Liberia, en Indonésie et au Népal, plutôt qu`à  une véritable volonté de démobiliser les mineurs.

Groupes armés et armées régulières !

Le rapport souligne que la plupart des enfants sont recrutés par des groupes armés non étatiques qui agissent dans 24 pays. A côté des FARC, des Tigres tamouls et de l`Armée de résistance du Seigneur en Ouganda, des groupes moins connus opèrent au sud de la Thaïlande, aux Philippines, au Myanmar et en Inde. Victoria Forbes Adam, directrice de la campagne, note que "ces groupes représentent le défi le plus difficile à  relever, car ils ne font souvent que peu de cas des normes internationales", même si certains se sont engagés à  mettre fin à  leur pratique barbare.

Mais les armées régulières ne sont pas en reste. Si le Myanmar remporte la funeste palme du pays qui envoie le plus de mineurs au combat, l`Ouganda, la République Démocratique du Congo, la Somalie, le Soudan, le Tchad et le Yémen font aussi figure de moutons noirs. En fait, dès qu`un conflit éclate, des enfants y sont presque systématiquement associé.

Dès lors, le grand défi est le désarmement, la démobilisation et la réinsertion d`anciens enfants soldats. Mais ces opérations sont difficiles et coûteuses et 14`000 anciens enfants soldats ont été exclus des programmes de réinsertion en République Démocratique du Congo.

Les jeunes filles sont les principales victimes !

Mais c`est pour les jeunes filles que la situation est la plus dramatique, qu`elles soient impliquées dans des combats ou affectées à  des tâches domestiques. Victimes d`esclavage sexuel, de viol ou d`autres formes de violence, l`immense majorité d`entre elles ne bénéficient pas des programmes de démobilisation et de réinsertion. Au Liberia, seulement ¼ des 11`000 jeunes filles anciennes combattantes se sont enregistrées dans les programmes officiels de démobilisation. Les autres sont retournées dans leurs communautés en catimini, emportant de graves séquelles médicales, économiques et sociologiques. Les plus vulnérables sont les filles mères et leurs enfants, souvent nés de viols, qui continuent à  être stigmatisés et rejetés par leurs communautés.

Une lueur d`espoir pourrait venir de la justice internationale. Même si elle avance trop lentement. Pour la première fois, le Tribunal spécial pour la Sierra Leone a condamné l`année dernière quatre personnes qui avaient enrôlé des enfants soldats. Et la Cour pénale internationale va juger des responsables de groupes armés de République Démocratique du Congo et d`Ouganda accusés du même crime.

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vendredi 16 octobre 2020

RDC: Défendre le TPI contre le génocide des congolais pose problème aux Udpsiens!

RDC: Défendre le TPI contre le génocide des congolais pose problème aux Udpsiens!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Denis Mukwege K.jpg, oct. 2020

La République démocratique du Congo n'a qu'un seul prix Nobel de la paix: Denis Mukwege. L'homme qui répare des femmes victimes des violences sexuelles a ressuscité le Rapport Mapping qui sommeillait dans un tiroir de l'ONU. Il veut un Tribunal Pénal International pour la RDC. Pourquoi le régime de Tshilombo, le Balkanisateur ne soutient pas cette démarche ?

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Le Dr. Denis Mukwege est le prix Nobel 2018. Que l'on aime ou non, Il est la personnalité congolaise qui a un rayonnement international. C'est aux Congolais d'appuyer sa démarche du Tribunal Pénal International pour la RDC. Les politiques ont lamentablement échoué.  A voir comment Gilbert Kankonde a mangé sa langue imbibé du Jhonny Walker sur TV5, le fameux ministre de l'intérieur Udps de Tshilombo, a été incapable ouvertement de soutenir la démarche du Dr. Denis Mukwege de l'installation du TPRDC.  Tshilombo, le Baknaisateur, pantin-marionnette parle d'un tribunal traditionnelle qui n'a rien à voir avec un TPI.  A Réveil FM International, nous sommes conscients, que le Tribunal Pénal pour la RDC est l'une des voies de la libération du Congo. L'impunité est l'une des tares de la RDC. la politique est devenue une blanchisserie qui lave des criminels en leur octroyant des fonctions. Un criminel est un criminel ! 

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Défendre la souveraineté et l'intégrité nationale de la République démocratique du Congo est une affaire de tous les Congolais. Il est inquiétant de constater de cela devient l'affaire des partis politiques, notamment l'Udps. L'Etat de droit, c'est la fin de l'impunité des criminels. L'Etat de droit, c'est le respect des droits humains.

L'Udps 37 ans d'opposition, qui scande l'Etat de droit, sans respect des droits humains ?  Pourquoi, Tshilombo, le président nommé, est incapable de soutenir la démarche du Tribunal Pénal International pour la RDC ? Jalousie ? Tribalisme? La haine ? Non, Tshilombo est sous les ordres de Paul Kagamé, Hitler Noir, bourreau du peuple congolais, pillard et receleur des ressources du Congo. Tshilombo le balkanisateur a reçu des missions.  Soutenir le Tribunal Pénal International de Mukwege pour le Congo ne fait pas partie de ses missions. Pourquoi?  Tshivube Angwalima Tshilombo a les mains et pieds liés, il a été catapulté sur le trône du Congo, pour chauffer le fauteuil présidentiel. Le Rwanda est l'un des pays agresseurs, envahisseurs, pillards et receleurs du Congo. Encourager le TPI RDC, c'est toucher aux partenaires de Tshilombo. 

Le tweet de Martin Fayulu est sans ambages: "Je soutiens la démarche de @DenisMukwege visant à créer un tribunal international pour les crimes commis en #RDC. L’impunité que garantit notre justice inféodée aux criminels ne doit plus freiner leur jugement. Ils doivent répondre de leurs crimes; nous le devons à nos martyrs".

Le Rapport Mapping sur des crimes en République démocratique du Congo-1993 à 2003, sommeillait dans un tiroir de l'ONU.  Denis Mukwege, prix Nobel de la Paix 2018, réclame l'application des résolutions  du Rapport Mapping et  la mise en place par l'ONU d'un tribunal pénal international pour la RDC, compétent pour les crimes commis dans ce pays des années 1990 jusqu'à aujourd'hui. Pour le docteur Mukwege, si l'on ne juge pas les crimes du passé, les violations des droits de l’homme vont continuer de se multiplier dans le pay

Le parlement européen a appelé, les membres du Conseil de sécurité de l’ONU à soutenir la création d’un tribunal pénal international pour juger les crimes graves commis contre la population civile en RDC, ainsi que le propose le prix Nobel de la paix, Dénis Mukwege.

DENIS MUKWEGE: MESSAGE A LA GENESSE CONGOLAISE EN LINGALA © Kamaplus Tv

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Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Minembwe: la voyoucratie des Tontons Macoutes de Tshilombo contre Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu E.jpg, oct. 2020

Etat de droit Ya Tshanana ! Marche de la défense de la souveraineté et intégrité territoriale, Tshilombo donne à ses Tontons Macoutes de crever 3 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président Elu et commandant suprême du peuple, pour l'empêcher de manifester pacifiquement. Zélés, les Tontons Macoutes ont usé des gaz lacrymogènes et tirs à balles réelles pour disperser le peuple.

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Une image forte du combat politique de Martin Fayulu ! C'était il y a 5 ans. En effet, le lundi 19 janvier 2015, les opposants avaient manifesté contre  la modification de la loi électorale pour maintenir Alias Kabila au pouvoir. Ils  s'étaient retrouver face aux forces de l'ordre, défenseurs du régime: gaz lacrymogènes, tirs à balles réelles sans sommation... Il y eut des blessés et  arrestations. C'est Martin Fayulu qui va marquer les esprits. Il va prendre par la main un jeune garçon blessé, l'amener à l'hôpital et lui payer des soins. 

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Brutaliser les manifestants pacifiques avec des armes de guerre à Kinshasa, dans la capitale, cela devient inquiétant. Ceux qui ont réprimé la marche pacifique contre la balkanisation de l'Est de la RDC sont des traîtres congolais, achetés par les ennemis du Congo pour balkaniser le pays. C'est bien clair, le pays est infiltré partout! Tout congolais patriote droit soutenir cette cause, sinon, demain des Congolais risquent de se retrouver  des esclaves de nos ennemis! Chaque Congolais doit condamner la complicité et  la traîtrise.

Le tweet de Martin Fayulu est parlant: "Honte aux policiers irresponsables qui, malgré leur violence, n'ont pas pu empêcher la marche du 14 octobre à Kinshasa. Toutes nos félicitations aux compatriotes qui ont marché dans plusieurs villes du pays pour L'UNITÉ NATIONALE ET L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE LA #RDC".

Armés jusqu'aux dents, Ils avaient reçu l'ordre de stopper Martin Fayulu, et face à la résistance du président élu, les Tontons Macoutes en service commandé ont crevé les pneus de sa Jeep Toyota. 

Arrivée au sous-commissariat de l'échangeur de Limeté, après avoir roulé sur ses jantes,  Martin Fayulu, le président élu a exigé la réparation de sa jeep. Tshilombo a demandé à ses Tontons Macoutes de répondre à sa requête, connaissant le caractère Breton du commandant suprême du peuple...il risque de transformer la marche pacifique en sit-in populaire au commissariat: 3 nouveaux pneus ont été achetés par des Tontons Macoutes pour remplacer les 3 pneus victimes des baïonnettes!

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jeudi 15 octobre 2020

Minembwe: Les pitreries du ventriote Adam Bombole contre les pneus de Fayulu!

Minembwe: Les pitreries du ventriote Adam Bombole contre les pneus de Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu L.jpg, oct. 2020

ventriote, politicailleur girouette, Adam Bombole quémandeur d'emploi auprès d'Angwalima Tshilombo, imposteur-usurpateur et balkanisateur fait la honte. Lui qui ne vis que pour son ventre, qu'a-t-il déjà fait pour le Congo ? Etre chanté par des musiciens collabos ne fait de lui une icone. Martin Fayulu a une traçabilité claire dans son combat politique en RDC. Et Adam Bombole ?

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De tous les politicailleurs, ventriotes, profito-situationnistes, anti-patriotes qui écument la classe politique congolaise, Martin Fayulu fait exception. Il est un homme politique intelligent, intègre, courageux, constant et patriote. Il s'est enrichi avant de venir à la politique, contrairement aux autres qui viennent à la politique pour s'enrichir. Martin Fayulu n'est pas dans des compromissions. Il a refusé de dealer avec Alias Kabila pour se faire nommer alors qu'il a remporté l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 avec plus de 62 %. Tshilombo, Monsieur 15% n'est qu'un pamtin-marionnette, masque et rempart d'Alias Kabila.

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Sous les 18 ans de régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, c'est Martin Fayulu qui a souvent été sur terrain y compris pour des marches. Tshilombo le Balkanisateur s'est toujours enfui avant toute marche. La traçabilité du combat politique de Martin Fayulu est connue de tous. Que l'on aime ou non, Martin Fayulu marque la classe politique congolaise. 

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Si l'on savait que la marche pacifique contre la Balkanisation  de RDC était un échec, pourquoi a-t-on troué les 3 pneus de sa jeep Toyota ?  Martin Fayulu et des jeunes Congolais de "Lamuka Populaire" sont les seuls qui se battent vraiment pour le Congo. Sans oublier la société civile avec Lucha RDC et Filimbi ! A aucun jour, Adam Bombole n'a jamais été sur terrain. Politicailleur de chambre, commerçant patenté, son fameux parti politique n'est qu'un fonds de commerce. Adam Bombole du MlC en bon traître, sans convictions politiques, s'est vendu à Alias Kabila durant les 18 ans du régime du barbu de Kingakati. Et aujourd'hui, quémandeur d'emploi, il roule pour Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, imposteur-usurpateur et Balkanisateur. Nous doutons fort qu'Adam Bombole soit capable de mobiliser le peuple congolais sur des questions d’intérêt général, telle que la défense de l’intégrité territoriale et l'unité nationale. Il s'aime trop Adam Bombole avec son égo surdimensionné d'un commerçant en faillite, dont le seul mérite est d'avoir été chanté par des musiciens collabos ! 

Marche pacifique contre la Balkanisation de la RDC, qui est empêchée par des dérapages et violences policières, le ventriote Adam Bombole se réjouit des crevaisons de 3 pneus de la Jeep Toyota de Martin Fayulu, son ennemi juré ?  

Soutenir la barbarie de la police contre un congolais à mains nues et qui a pour crime le fait d'organiser une marche dans son pays, c'est sidérant!   

C'est une pitrerie , le tweet d'Adam Bombole: "À chaque jour, son lot « d’affaires et histoires » Aujourd’hui, une histoire de pneus qui aurait fait avorter une marche dont l’échec était prévisible. Qui perd gagne... des pneus ! Ainsi le mot et l’image du jour se résument en pneu !"

© BAUDOUIN NZOWO ETUNDU EY'AMBA

Soutenir la barbarie de la police contre un congolais à mains nues et qui a pour crime le fait d'organiser une marche dans son pays, c'est sidérant!

"À chaque jour, soC’était plutôt une manifestation contre la Balkanisation dont votre pourvoyeur en est le parrain. Réduire un tel combat à une histoire de pneus c’est manquer de respect à ce peuple et une preuve d’une insuffisance intellectuelle incommensurablement.n lot « d’affaires et histoires » Aujourd’hui, une histoire de pneus qui aurait fait avorter une marche dont l’échec était prévisible. Qui perd gagne... des pneus ! Ainsi le mot et l’image du jour se résument en pneu !"

La bassesse s’est de limiter cette marche pour la souveraineté du pays à cette affaire de pneus. Je ne comprends pas votre approche, vous justifiez donc les actes de vandalisme posés par la police congolaise? Pour la RDC il faut dépasser nos intérêts personnels et nos rancunes.

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mercredi 14 octobre 2020

Minembwe: barbouzeries inacceptables des Tontons Macoutes contre Martin Fayulu!

Minembwe: barbouzeries inacceptables des Tontons Macoutes contre Martin Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Martin Fayulu J.jpg, oct. 2020

Que les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes osent encore scander l'Etat de droit avec le régime dictatorial, terroriste et sanguinaire de Tshilombo, le Balkanisateur ? Barbouzeries inacceptables des Tontons Macoutes qui ont crvé les 3 pneus du véhicule de Martin Fayulu, président élu. Minembwe, c'est le Congo. Minembwe n'est pas une enclave rwandaise dans la RDC!

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Minembwe, c'est le Congo. Que les Congolais marchent pacifiquement pour réclamer l'intégrité  Violences inouïes des Tontons Macoutes sur le véhicule de Martin Fayulu, président élu ! Que les barbouzes en tenue de la police nationale congolaise tirent sur des compatriotes non armés, qui ne demandaient qu'à marcher pacifiquement cela devient inacceptable ! 37 ans de luttes, pour finir par imposer une dictature ? Tshilombo , le chien couchant de Paul Kagame au Congo, n'est qu'un pantin marionnette.  "En octroyant la présidence sans le pouvoir d'état à un homme cupide contre la volonté du peuple, les ennemis de notre pays savaient que le fantoche allait s'appuyer sur une frange des adeptes fanatisés pour nous diviser, mais la RDC n'est pas le rwanda, nous resterons unis." (Berry Muekatone) !

Réveil-FM: Tontons Macoutes crèvent 3 pneus de la Jeep Toyota de Martin Fayulu ! © Mulongo Mukena

Un État voyou ne peut générer qu’une police criminelle. Au moment où le monde entier se lève pour  dénoncer les violences policières , les Bena Mpuka , Talibans, tribalo-Ethniques et Wewaïstes eux les applaudissent, car désormais au pouvoir usurpé. la nomination électorale d'Angwalima Tshilombo est une calamité pour le Congo. Imaginez Tshilombo subir la même chose sous Alias Kabila , comment auraient-ils réagi? Le problème des Bena Mpuka et Talibans , ils ont la mémoire courte et oublient vite comme les adeptes de Samuel Doe au Liberia. 

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Minembwe: Tontons Macoutes crèvent 3 pneus de la jeep de Martin Fayulu!

Minembwe: la police crève à la baïonnette 3 pneus de la jeep de Martin Fayulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Martin Fayulu S.jpg, oct. 2020

Aujourd'hui, Minembwe, c'est l'unité et concorde nationale. Minembwe, c'est la souveraineté et l'intégrité territoriale. Voilà que pour la marche pacifique du 14 octobre, le Balkanisteur Tshilombo, imposteur, usurpateur et ambassadeur de l'occupation a envoyé ses "Tontons Macoutes" crever les 3 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président élu. Un bataillon des policiers pour 3 pneus!

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En Afrique, l'histoire se répète toujours. On a connu des dictateurs sanguinaires, féroces et méprisants à l'égard de leur peuple. Le jour qu'ils ont été déboulonnés, personne n'a pleuré sur leur sort. Pantin-marionnette, rempart et ambassadeur de l'occupation, Tshilombo Monsieur 15%, qui n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018 , mais s'est fait nommer, boutonne désormais son Safari de dictateur. L'imposteur, usurpateur et ancien pizzaïolo de Bruxelles se moque des Congolais. Pourquoi interdire une marche pacifique pour défendre l'intégrité territoriale ? pourquoi réprimer une marche pacifique avec des actes des voyous ? 

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A Kinshasa, Martin Fayulu, président élu a vu 3 pneus de sa jeep Toyota crevés par des Tontons Macoutes d'Angwalima Tshilombo !

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C'était sans ignorer que le "commandant suprême du peuple" n'est pas un homme à se laisser impressionner par des barbouzes et leurs méthodes barbouzardes. Martin Fayulu a exigé à la police de remplacer les pneus de sa voiture crevés par les forces de l’ordre lors de la manifestation pacifique de ce mercredi 14 octobre. 

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 Les pneus de sa voiture crevés par la police ont été finalement réparés. On ne badine pas avec le président élu démocratiquement par le peuple. Le président élu Martin Fayulu avait déclaré qu'il ne bougerait pas sans jeep réparée. 

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Qui peut comprendre pourquoi ceux-Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques et Wewaïstes  qui étaient les chantres de l’État de droit, les champions toutes catégories des marches durant 37 ans, combattent aujourd'hui une marche qui dénonce la balkanisation, pour l’application du Rapport Mapping et la défense de notre souveraineté?

Angwalima Tshilombo le Balkanisteur montre  clairement qu'il est le petit Toutou et  roule pour Paul Kagame, Hitler Noir, bourreau du peuple congolais, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. Les Tshilomboïstes sont des affamés. Ils sont chômeurs patentés et à vie. Tshilombo et sa famille sont à la mangeoire puisqu'ils ont vendu le Congo. Des fanatiques lobotomisés et écervelés crient à tue-tête: Fatshi Béton. Le faussaire checkuleur est content.   Est-ce normal de combattre vos propres frères qui dénoncent l’occupation rwandaise en RDC,et se battent pour le respect de notre souveraineté ? 

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Minembwe: Tshilombo le "Balkanisateur" est l'ambassadeur de l'occupation!

Minembwe: Tshilombo le "Balkanisateur" est l'ambassadeur de l'occupation!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

fb-img-1602675713376.jpg, oct. 2020

Etat de droit de Tshilombo ? Une vue d'esprit ! Tshilombo le Balkanisateur est le véritable "Ambassadeur de l'occupation". La police de Tshilombo, qui écume des médiocres et voyous, a crevé avec des baïonnettes 3 de 4 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu, président élu sans imperium, pour lui empêcher de marcher ce mercredi 14 octobre dans les rues de la capitale, Kinshasa.

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A Goma, la police d'occupation de Tshilombo a empêché les Gomatraciens de marcher pacifiquement pour Minembwe.

A Kinshasa, c'est à coups de baïonnette, que la police de Tshilombo le "Balkanisateur" a crevé les pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu.

Lexxus Legal on Facebook Watch © Lexxus Legal

Martin Fayulu, président Élu, sans imperium volé par "Mabundicrate-Moyibicrate",  a exigé que ses pneus soient remplacés par la police congolaise qui les avait éclaté. Cette dernière s’est finalement exécutée. Le rôle de la police est de protéger. Le véhicule de Martin Fayulu était sur la voie publique. C'est la police congolaise qui crevé 3 sur 4 pneus de la jeep Toyota de Martin Fayulu.  Police congolaise est-elle médiocre jusqu'à ce point ? Une police qui écume des voyous et ripoux. Tshiliombo est le "Balkanisateur" ! Plus les jours avancent, plus ses deals nocturnes, sataniques et contradictoires contre le  Congo se dévoilent. Il est l'ambassadeur de l'occupation. Pantin-marionnette, Tshilombo est le grand danger pour le présent, l'avenir et le devenir de la République démocratique du Congo. 

La marche pacifique de ce mercredi 14 octobre est pour Minembwe. Que Tshilombo par son ministre de la décentralisation  

Martin Fayulu, le commandant suprême du peuple avait prévenu qu'il ne quitterait pas les installations de la police situées à la Place Échangeur dans la commune de Limete, aussi longtemps que sa voiture ne sera pas réparée.

Itif © Itif

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mardi 13 octobre 2020

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Minembwe: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila face à la diaspora !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Massacre kasika.jpg, oct. 2020

En novembre 1998, M'zée Laurent-Désiré Kabila, le soldat du peuple à Bruxelles en Belgique, avait expliqué ce qui s'est véritablement passé lors de la seconde guerre du 2 août 1998. Des cohortes d'armées rwandaises avaient pris Goma, s'étaient déployées à Kitona dans le Kongo Central. Les envahisseurs avaient privé les Kinois de l'électricité en détruisant le barrage d'Inga.

https://www.youtube.com/watch?v=KQvoGY5B3_8

Réveil-FM: la vérité de M'zée Laurent-Désiré Kabila à la diaspora congolaise à Bruxelles en Belgique © Freddy Mulongo

L'analyse politique de notre compatriote Zurichois, Boniface Musavuli demeure toujours d'actualité sur la seconde guerre d'agression du Congo du 2 août 1998. 

« Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre », disait le Premier ministre britannique Winston Churchill. L’adage convient particulièrement à un pays, le Congo qui, depuis deux décennies, subit les mêmes atrocités, de la part de mêmes bourreaux, faute d’avoir tiré les leçons des crimes commis en 1998, au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, et auxquels nous consacrons cet article. Pour rappel, le 17 mai 1997, les troupes de l'AFDL, composées essentiellement de l'armée tutsi rwandaise, avec les appuis de l'Ouganda, de l'Angola et des Etats-Unis, entrent triomphalement dans la capitale zaïroise Kinshasa, mettant fin au règne du Maréchal Mobutu. Laurent-Désiré Kabila est le visage de cette épopée dont les acteurs pléniers ne tardent pas à revendiquer les dividendes de leur implication dans l’aventure militaire. Mais le nouveau président réalise assez rapidement qu'il ne peut pas, en même temps, reconstruire son pays et honorer en l’état les engagements pris avec ses partenaires du maquis. Il leur tourne le dos. Sont les plus affectées, les compagnies minières occidentales qui avaient soutenu l'aventure guerrière, avec le Rwanda et l’Ouganda, en échange de contrats léonins. Laurent-Désiré Kabila ne fait pas que tourner le dos à ces accords irréalisables. Il se lance dans la diversification des partenariats en approchant certains États « mal vus » de l’Occident : Chine, Cuba, Libye, Soudan... ce qui lui vaut d'être mis au ban de la « communauté internationale ».

freddy-mulongo-massacre-kasika

Confronté, par ailleurs, sur le plan interne, à un mécontentement populaire des Congolais dévastés par les exactions auxquelles se livrent les militaires rwandais, et surtout flairant un complot d’assassinat contre sa personne, le nouveau président décide de renvoyer dans leurs pays les militaires rwandais et ougandais, ce qui achève de le couper de ses anciens parrains, devenus "insupportables", selon ses propres mots. Ces derniers réagissent en déclenchant, le 02 août 1998, une guerre particulièrement barbare contre le Congo et sa population, avec des crimes semblables à ce que le monde a découvert avec l'Etat islamique, mais sous la direction de Paul Kagame, l'homme des Américains en Afrique. Bilan : six à dix millions de Congolais et de Congolaises tués (cf. Noam Chomsky). Un demi-million de femmes et petites filles congolaises violées (des bébés-filles de trois mois aux vieilles femmes de 80 ans) par l’armée tutsi rwandaise. C’est ce qu’on appelle le génocide/l’holocauste des Congolais, encore qu’un concept plus approprié reste à trouver. Les Congolais s’accordent sur « Congo génocide » auquel ils consacrent une journée de méditation les 02 août. Devoir de mémoire...

Dimanche 02 août 1998 : Une agression particulièrement barbare

  Le 02 août 1998, les unités de l’armée tutsi rwandaise basées à Goma prennent le contrôle de la ville congolaise de l’Est. Le général Sylvain Buki lit un communiqué sur les ondes de la Radio-télévision nationale congolaise (RTNC) de Goma annonçant le déclenchement d’une mutinerie. Tous les militaires de la 10e Brigade des FAC s’étaient mutinés[1]. La ville est passée sous contrôle des forces fidèles à Kigali sans véritable combat. Elles sont rejointes par des colonnes de plusieurs camions, chargés de militaires lourdement armés, qui franchissent la frontière Gisenyi-Goma tandis qu’une autre colonne se dirige vers Bukavu. Pendant ce temps, à Kinshasa, un millier de soldats rwandais qui s’étaient soustraits à l’opération de rapatriement décrétée par le Gouvernement congolais prennent d’assaut les camps militaires Tshiatshi et Kokolo. À Kisangani, toujours dans cette nuit du 02 au 03 août 1998, un autre groupe de militaires rwandais, qui attendaient le rapatriement pour Kigali, ouvre le feu sur la garnison de la ville. Le 04 août 1998, trois avions civils, les Boeings des compagnies Congo Airlines, Lignes Aériennes Congolaises et Blues Airlines sont détournés au départ de Goma pour atterrir sur la base militaire de Kitona (Bas-Congo) avec des militaires rwandais à bord sous le commandement du général James Kabarebe[2], l’actuel ministre rwandais de la Défense.

La deuxième Guerre du Congo vient de commencer. Elle sera le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale, avec un bilan astronomique de six millions de morts. Les parrains de Laurent-Désiré Kabila (Américains, Rwandais et Ougandais) vont lui faire subir le même sort que Mobutu, exactement comme ce dernier l’avait prévenu.

Pour rappel, quinze mois auparavant, sur le navire sud-africain l’Outeniqua, Mobutu avait prévenu Kabila : « les gens qui se servent de vous pour m’humilier, je les connais et je sais ce que j’ai fait pour eux. Ils vous feront subir le même sort que moi ». Le Maréchal pensait aux Tutsi rwandais qu’il avait accueillis au Zaire dans les années 60-70, protégés, "enrichis" et même envoyés dans des universités européennes et américaines avec des bourses du gouvernement zaïrois et qui, en ce moment, dans l'AFDL, avaient pris les armes contre lui. Des ingrats. Il parlait aussi des ingrats américains à qui il avait fourni, tout au long de la Guerre Froide, l’uranium et le cobalt congolais (le Congo était le premier exportateur de l'uranium et du cobalt vers les pays de l'OTAN). Sans l’uranium (ogives nucléaire) et le cobalt congolais (balises de missiles), les puissances occidentales n’auraient jamais remporté la bataille de l’équilibre de la terreur nucléaire devant l’Union soviétique. Les Russes ont toujours regretté de ne pas avoir réussi à prendre le contrôle du Congo. Mais en ces années 1990, le peuple congolais se faisait payer en monnaie de singe. Kisangani tombe le 23 août 1998, Shabunda le 11 septembre, Isiro le 22 septembre. La guerre continue simultanément dans la province de l’Équateur où l’Ouganda, sous couvert du MLC, s’empare des villes les unes après les autres. En moins de deux mois, près de 40 % du pays sont passés sous contrôle des troupes rwando-ougandaises. Mais cette guerre débute de la pire des manières. C’est une série de boucheries auxquelles se livrent les agresseurs contre la population congolaise avec une frénésie qui rappelle l’extermination des réfugiés hutu un an auparavant.

Le début d’un holocauste

Sur le front Est, après la reprise de Goma, l’armée tutsi rwandaise s’empare de Bukavu dans des conditions atroces. Le 3 août 1998, des officiers loyalistes (plus de 72 officiers et des centaines de militaires congolais) sont massacrés à l’Aéroport national de Kavumu (Bukavu). Plusieurs noms d’officiers rwandais seront cités pour leur participation à ce massacre, dont les commandants Ruvusha et Obed Rwabasira[3].

Le 24 août, à la suite d’une attaque la veille menée par des résistants locaux, l’armée rwandaise se déchaîne littéralement sur la population du Sud-Kivu. Plus d’un millier de civils, dont des femmes, des enfants et des bébés dans les villages de Kilungutwe, Kalama et Kasika, dans le Territoire de Mwenga, sont tués de façon particulièrement cruelle. Avant d’être tuées, les femmes sont violées, torturées et mutilées à leurs organes génitaux. De nombreux corps d’enfants et de bébés sont jetés dans des latrines. Les agresseurs entraient dans des maisons d’habitation et achevaient les occupants à l’arme blanche. Certaines familles qui s’étaient terrées dans leurs habitations sont mortes calcinées, le feu ayant été mis sur les toitures. Personne ne fut épargné, même pas l’autorité coutumière et l’Église catholique. Le chef coutumier Mwami François Naluindi Mubeza III fut tué non loin de la paroisse de Kasika. Son cœur fut extrait de son thorax et sa tête coupée. Sa femme, Yvette Nyange Mukulumanya, enceinte, fut tuée à coups de machette. Elle fut ensuite éventrée. Le fœtus extrait de son ventre fut découpé en morceaux. Dans la maison du Mwami on dénombra 26 corps nus gisant à même le sol. Une femme tuée avait un gros bâton enfoncé dans le sexe. Des enfants, tenus par les pieds, avaient été tués la tête fracassée contre les murs ; beaucoup furent jetés dans des latrines[4]. Quarante-trois corps furent découverts après le départ des forces rwandaises. À Kalama, une localité proche, 95 corps calcinés furent retrouvés dans des maisons après le départ des forces tutsi rwandaises[5].

L’Abbé économe de la Paroisse de Kasika, Stanislas Wabula Kombe, ainsi que des religieux et des religieuses catholiques subirent le même traitement. Les uns furent exécutés à coups de baïonnette, les autres à coups de machettes[6]. Les organisations humanitaires avancèrent un bilan provisoire de 1.200 civils tués[7]. Le décompte provisoire révélé par les témoignages des rescapés religieux, confirmé par le C.I.C.R., fit état au bout de l’opération, de 1.200 tués, sans compter ceux dont les corps furent retrouvés plus tard, au fur et à mesure des recherches, dans les buissons. Ces massacres ont particulièrement affecté une tribu locale : les Banyindu. Sur une population de 19.000 personnes, 1.200 avaient été tuées[8].

La destruction des populations congolaises va se poursuivre avec, en plus, le recours à un procédé d’élimination bien particulier à l’armée tutsi rwandaise[9], à savoir « rassembler la population » en promettant des vivres ou une communication importante, « la rassurer », puis « la massacrer » sans laisser de survivant[10]. Ça s’appelle « appâter et tuer »[11], une pratique déjà utilisée durant la Première Guerre du Congo. Ainsi, à Kilungutwe, les forces rwandaises organisèrent un rassemblement de la population sur la place centrale puis ouvrirent le feu dans le tas. Bilan 173 civils tués. Par la suite, elles demandèrent aux habitants de se regrouper à 50 par maison puis les massacrèrent. Un trajet de 60 kilomètres (entre Kasika et Kilungutwe) était jonché de cadavres[12]. Dans son livre blanc paru en 2001, le Ministère congolais des droits humains cite les noms des responsables de ces massacres. « Les auteurs, co-auteurs et commanditaires de ces barbaries sont connus, à savoir respectivement : les Commandants (Afande) Muhire[13], Mukarayi […] et le Commandant Machumu […] Quant à Monsieur Benjamin Serukiza, Vice-Gouverneur du Sud-Kivu, il est cité comme commanditaire […] en raison de la réunion de sécurité de la province organisée et présidée par lui […] »[14]. Un autre officier de l’armée rwandaise, le Commandant Muheto, dit « Shetani », est cité pour avoir mené du 13 au 15 septembre 1998 l’opération dite « Mwenga propre ». Elle avait consisté à une série de carnages dans les localités de Kalole, Busawa et Bulinzi en Territoire de Mwenga, Sud-Kivu. Bilan : 115 habitants tués. Les troupes rwandaises se déchaînèrent sur les populations d’autres localités : Sawa, Burhinyi, Lulingu, Kigulube, Mboko, Makobola, Nindja, Idjwi.

Attentat contre un avion et enterrement de femmes vivantes

Le 9 octobre 1998, un Boeing 727 de la compagnie Congo Airlines est abattu par un commando de l’armée tutsi rwandaise sous couvert du RCD (l’ancêtre du M23). L’aéronef est abattu au-dessus de la ville de Kindu par des missiles Sam 7, le même type de missiles utilisés dans l’attentat contre l’avion du président rwandais Juvénal Habyarimana[15]. L’affaire a rebondi devant la justice belge en juillet 2017 et embarrassé le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba[16], ancien cadre du RCD, le mouvement derrière lequel opéraient les hommes de Kagame en 1998-2003. L’avion évacuait vers Kinshasa 37 femmes et enfants[17]. Tous les passagers et membres d’équipage furent tués. À la fin de cette année-là les violences franchissent un nouveau seuil avec le massacre de Makobola. Du 30 décembre 1998 au 2 janvier 1999, les agresseurs rwandais massacrent plus de 800 personnes dans les localités de Makobola II, Bangwe, Katuta, Mikunga et Kashekezi, dans le Territoire de Fizi, à 24 kilomètres au sud d’Uvira. Un grand nombre de femmes et d’enfants, de volontaires de la Croix-Rouge et de responsables religieux figurent au nombre des victimes. Certaines des victimes sont mortes brûlées vives dans des maisons incendiées[18].

Ces atrocités se poursuivent tout au long de l’occupation rwando-ougandaise avec, parfois, des actes qui dépassent l’entendement. L’un d’eux fait l’objet des commémorations chaque année dans le Sud-Kivu. Du 15 au 22 novembre 1999, les forces d’occupation plongent la ville de Mwenga dans l’effroi. Quinze femmes, accusées de collaborer avec la résistance locale, sont enterrées vivantes. Les victimes avaient préalablement subi des traitements inhumains : promenées nues dans la ville, violées, pour certaines avec des bâtons, et soumises à des traitements cruels consistant notamment à introduire du piment dans leurs organes génitaux[19].

Ces actes d’extrême cruauté permettent aux forces d’agression rwando-ougandaises de s’emparer de vastes territoires mais, en même temps, les privent du soutien populaire, ce qui n’est pas le cas de Laurent-Désiré Kabila.

La résistance de Kinshasa

En effet, pour revenir au déclenchement de la Deuxième Guerre du Congo, le front ouest n’a pas connu de « succès ». Le général James Kabarebe, qui avait détourné à Goma des avions de transport civil et déposé des troupes, par plusieurs rotations, dans la province du Bas-Congo, escomptait une opération éclair sur Kinshasa. Laurent-Désiré Kabila parvint à mobiliser la population et à s’octroyer les services de ses nouveaux alliés. L’Angola, la Namibie et le Zimbabwe dépêchèrent des troupes à Kinshasa. Écrasés dans le Bas-Congo par les forces angolaises, les maquisards rwando-ougandais s’infiltrèrent dans plusieurs quartiers de la capitale. Les quartiers de Kimbanseke, Masina et N’Djili étaient particulièrement infestés. Mais les habitants, excédés par les coupures d’électricité du Barrage d’Inga et galvanisés par un patriotisme intrépide, débusquèrent les agresseurs à main nues. Nombreux furent lynchés.

La colère était palpable. Pendant des semaines, les agresseurs avaient plongé la capitale Kinshasa dans un profond désarroi en arrêtant les turbines du barrage d’Inga, privant la capitale et une bonne partie de la province du Bas-Congo de leur principale source d’électricité, et entraînant la mort des enfants et des malades dans les hôpitaux[20].

La Deuxième Guerre du Congo s’est poursuivie avec son lot de massacres et autres atrocités innommables jusqu’à la signature, en 2002-2003, en Afrique du Sud, d’un accord de partage du pouvoir dont les institutions actuelles de Kinshasa tirent leur légitimité. Entretemps, le 16 janvier 2001, le président Laurent-Désiré Kabila avait été assassiné dans son Palais de Kinshasa. Il devenait le quatrième président de l’Afrique des Grands Lacs à être assassiné en l’espace d’une décennie seulement[21]. Il avait préalablement fait l’objet d’une campagne médiatique et diplomatique assez odieuse consistant à le présenter systématiquement comme le principal « obstacle à la paix ». Depuis, les forces fidèles à son ennemi juré, Paul Kagame, sont revenues en masse au Congo et contrôlent pratiquement tous les rouages de l’appareil d’Etat congolais, avec la complicité active de « son fils », Joseph Kabila. Pourtant, la paix n’est toujours pas là et la situation sécuritaire de la RDC n’a jamais été aussi catastrophique. Après le massacre des officiers loyalistes à Bukavu, le 3 août 1998, quasiment toutes les villes et localités où furent déployées les forces rwandaises (ou liées au pouvoir de Kigali), sous divers masques (RCD, CNDP, M23, voire FARDC) ont été endeuillées par des massacres, devenus une pratique banale au Congo, Beni et le Grand Kasai étant les exemples les plus récents. Cette banalisation de la mort a récemment provoqué l’indignation d’un député européen[22], ce qui, en même temps, pose la question du grand silence international sur l’extermination des Congolais, depuis maintenant deux décennies. Ces tueries des Congolais sont non seulement passées pour être des « pratiques banales », voire « normales », mais surtout, des crimes dont les victimes n’ont pratiquement aucune possibilité d’obtenir justice, leurs bourreaux étant solidement protégés par un Etat ouvertement en guerre contre sa propre population.

Parmi les raisons pour lesquelles les Congolais sont si nombreux à réclamer la fin du régime de Joseph Kabila, il y a cette chape de plomb sur les crimes de masse. Aucun magistrat congolais ne peut oser hasarder son petit doigt sur les crimes de la Deuxième Guerre du Congo, le conflit le plus meurtrier au monde depuis la Seconde Guerre mondiale. Bien entendu, aucune famille congolaise, comptant des victimes de ces atrocités ne peut espérer obtenir justice au Congo. Les individus qui devaient être arrêtés et traduits en justice, déjà depuis la Première Guerre du Congo, se sont vus gratifiés par des nominations à des postes qui les mettent à l’abri des ennuis judiciaires. Le scandale déclenché par l’ouverture, devant la justice belge, d’un dossier judiciaire pour crime de terrorisme contre le ministre congolais de la Justice, Alexis Thambwe Mwamba, illustre à quel point, l’Etat congolais s’est enfermé dans la culture des crimes contre l’humanité et l’impunité qui va avec au fil des choix cyniques à l’occasion des nominations aux postes ministériels. 

 

Boniface MUSAVULI

Boniface Musavuli est analyste politique et militant des droits de l’homme. Il est le coordonnateur du Think Tank DESC-Wondo spécialisé dans l’analyse des questions militaires et sécuritaires au Congo. Il vient de publier « Les Massacres de Beni – Kabila, le Rwanda et les faux islamistes », achetez le livre sur https://www.amazon.fr/dp/152170399X

 

[1] Rapport Mapping 2010, p. 175, § 340.

[2] La supervision des opérations est assurée par des conseillers militaires noirs américains, membres des Forces spéciales, qui ont installé sur l’île d’Idjwi, sur le lac Kivu, un centre de commandement. Deux navires américains, avec 3.500 hommes à bord, ont pris position dans l’Atlantique, au large du port de Banana, pour procéder aux écoutes radios et assurer les communications des troupes d’agression. Cf. Patrick Mbeko, Honoré Ngbanda, Stratégie du chaos et du mensonge, Québec, Éd. de l’Érablière, 2014. p. 356.

[3] Rapport Mapping 2010op. cit., p. 180 ; Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc : La guerre d’agression en RDC. Trois ans de massacres et de génocide à huis clos », octobre 2001, p. 4.

[4] Ibidem.

[5] Le RCD (Rassemblement Congolais pour la Démocratie) est le nom que prend l’agression dont se charge le Rwanda pour avoir les apparences d’une « rébellion congolaise ». L’agression ougandaise, quant à elle, prend le nom de MLC (Mouvement de Libération du Congo). Plus tard, le RCD connaîtra des dissensions internes et se fractionnera en deux groupes, puis en trois, l’un d’obédience rwandaise et deux d’obédience ougandaise.

[6] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 11.

[7] CADDHOM, Rapport sur 50 jours sous régime d’occupation et rebelle au Kivu (2 août 1998 – 23 septembre 1998) inédit, septembre 1998.

[8] A. Bulambo, Mourir au Kivu, du génocide tutsi aux massacres dans l’Est du Congo RCD, Paris, L’Harmattan, 2001, pp. 36-37.

[9] Le procédé (non revendiqué, mais confirmé par les faits). Il consiste à massacrer les habitants d’une localité donnée, après les avoir attirés à un rassemblement en évoquant un motif banal ou d’intérêt vital (communication officielle, distribution des vivres, présentation de nouvelles autorités,…). L’enjeu consiste à éliminer la totalité des personnes attirées au rassemblement. Mais il y a parfois des survivants.

[10] Les « tueurs Tutsi » utilisent souvent le feu pour effacer les traces. L’expression « tueur tutsi » est employée dans l’ouvrage de Charles Onana pour désigner les escadrons de la mort en mission au Congo pour le régime de Kigali. Cf. C. Onana, Ces tueurs tutsi. Au cœur de la tragédie congolaise, Paris, Éd. Duboiris, 2009.

[11] « À leur entrée dans une localité, ils ordonnaient à la population de se rassembler pour les motifs les plus divers. Une fois regroupés, les civils étaient ligotés et exécutés […] »Rapport Mapping 2010, p. 125, § 273.

[12] « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[13] Le commandant François Muhire Sebasonza a été cité dans une enquête de Radio France Internationale (RFI), comme étant l’un des principaux massacreurs du Kasai où deux experts de l’ONU ont été tués le 12 mars 2017.

[14] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc sur les violations massives des droits de l’homme et des règles de base du droit international humanitaire par les pays agresseurs (Ouganda, Rwanda, Burundi) à l’Est de la République Démocratique du Congo couvrant la période du 02 août 1998 au 05 novembre 1998 », décembre 1998  », p. 11.

[15] Pierre Péan, Carnagesop.cit., p. 393.

[16] https://afrique.lalibre.be/4822/enquete-belge-contre-thambwe-mwamba-pour-crime-contre-lhumanite/

[17] Ministère des droits humains de la RDC, « Livre Blanc »op. cit., p. 18.

[18] Rapport Mapping 2010, op. cit., p. 185.

[19] Ibidem, p. 188. « Requête introductive d’instance à la Cour internationale de Justice de la RDC contre le Rwanda » du 28 mai 2002, p. 5.

[20] Rapport sur la situation des droits de l’homme dans la RDC (E/CN.4/1999/31) ; CICR, communiqués de presse, 19, 28 août et 9 septembre 1998.

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lundi 12 octobre 2020

Femmes congolaises, les pagneuses ont la côte que les robeuses, jupeuses...!

La femme congolaise, c'est la pagne ! Le pagne valorise mieux et donne un éclat sans pareil a une beauté !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Le pagne valorise mieux et donne un éclat sans pareil a une beauté ! Les femmes Congolaises sont belles en pagne. Les pagneuses ont toujours un cran au dessus sur des robeuses, jupeuses et pantaloneuses. Le 7 avril 2020, j'avais écris un article provocateur intitulé: RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement ! sur les "Suki Ya Maboko" de nos mamans.

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Le 7 avril 2020, j'avais écris un article provocateur intitulé: RDC: "Coronavirus", les coiffures africaines du confinement ! sur les "Suki Ya Maboko" de nos mamans.

https://blogs.mediapart.fr/…/rdc-coronavirus-les-coiffures-…

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Les Mamans Congolaises sont belles en pagne. Surtout à Bruxelles en Belgique, les Mamans Congolaises excellent dans des pagnes colorés. Cela ne veut pas dire qu'elles ne sont pas belles en pantalon, mais elles sont mieux en pagne, plus dignes et respectueuses.

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A Paris, avec l'hiver qui arrive avec grande vitesse, rares seront des femmes qui vont se mettre en pagne.

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Le pagne valorise mieux et donne un éclat sans pareil a une beauté. Les pagneuses ont toujours un cran au dessus des pantaloneuses, jupeuses et robeuses.

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Ce sont les marchés et les femmes qui donnent le nom des pagnes en Afrique. De ‘’mari capable, à ton pied mon pied en passant par Addis-Abeba, Œil de ma rivale, cinq cœurs, raisin, feuille de piment, Hibiscus, Fleur de mariage, Tomate’’, tous ces noms ont été donné par les femmes, belles femmes africaines utilisatrices de ces tissus colorés.

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Avec plus de 350 000 dessins produits depuis plus d’un siècle, les motifs faits sur les pagnes en Afrique ont fait évolué l’usage de ce textile.

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Depuis 1846, une marque de textile créée des textiles exclusifs appréciés pour leurs motifs singuliers, leurs couleurs incomparables et le savoir-faire hollandais...

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Depuis que Pieter Fentener Van Vlissingen eu l’idée de fabriquer le pagne, l’Afrique a fusionné avec un autre continent pour en faire une vague de coloration exceptionnelle qui dure maintenant 174 ans…

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Minembwe: Le Grand patriarche Ciakudia debout contre Tshilombo, son fils!

Minembwe: Le Grand patriarche Ciakudia debout contre Tshilombo, son fils!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

img-20201012-wa0002.jpg, oct. 2020

Avons-nous une classe politique congolaise ? Avec des Politicailleus, ventriotes, profito-situationnistes et mangeurs à tous les râteliers? Des médiocres ont pris le pays en otage. Tshilombo signe la mort du Congo. La RDC est en danger avec Tshilombo. Minembwe touche l'intégrité nationale et la souveraineté du Congo. Le grand patriarche Ciakudia dénonce Tshilombo ennemi du Congo.

© Réaco news tv

Dans cette vidéo de Reaconews, le grand patriarche Julien Ciakudia est explicite sur ce qui guette le Congo avec Tshilombo, le balkanisateur et ennemi du Congo. La Yougoslavie n'existe plus. On parle de l'ex-Yougouslavie. C'est un autre balkan qui se prépare au Congo. Demain on risque de parler de l'ex-Congo ! Azarias Ruberwa, le ministre de balkanisation est le vrai président de la République démocratique du Congo ? Pour installer un bourgmestre à Minembwe, Ruberwa a invité 10 ambassadeurs dont Mike Hammer des Etats-Unis, les Nations Unies, le chef d'état-major, ministres et députés... Et Tshilombo, le président nommé était en vadrouille en Belgique ! Avec Minembwe,  Tshilombo signe la mort du Congo. Le fameux fils de Tshisekedi est un danger pour le Congo. 

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La République démocratique du Congo, c'est 2,345 millions km². Aucun kilomètre2 ne sera cédé au Rwanda. Ce que Alias Kabila ne pouvait pas faire, c'est Tshilombo, fameux fils de Tshisekedi qui le réalise. Il signe comme chef de l'état du Congo pour réaliser le projet macabre de la balkanisation du Congo.  Les Congolais sont vent debout contre Minembwe qui est le point de départ de la Balkanisation du Congo. C'est Alias Kabila qui a donné le pouvoir à Tshilombo. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il est allé nuitamment à Kingankati pour faire faire un odieux satanique deal contre le peuple congolais, il est bénéficiaire d'une nomination électorale. Tshilombo a signé plus de quatre deals diaboliques, nocturnes, secrets et contradictoires.  L'un signé à Kampala avec Youri Museveni, le second  à Kigali avec Paul Kagamé, avec Alias Kabila à Kingakati  et un autre avec Vital Kamerhe dans la coalition Cach. Et le "Kosa Leka" avec la Belgique, la France, les Etats-Unis... Tshilombo croit être le bon ami d'Alias Kabila, Paul Kagame, Yoweri Museveni et tous les agents de Tutsi power contre le peuple congolais et le Congo.  Le seul président qui est venu à son installation, c'est le président Kenyan Uhuru Kenyata. Que lui a-t-il promis ? Que des accords bidon pour vendre le Congo et les Congolais. 

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Seule la soit-disante communauté "Tustie congolaise", qui a pris six fois en dix huit ans, des armes contre la République, tués des Congolais.  Pourquoi réclamer ce qu'aucun Congolais n'a jamais réclamé  de puis 1885, une terre? Un Teke ne réclamera jamais  le plateau des Bateke, c'est le Congo et cette terre lui appartient. "Minembwe, l'enclave Tutsi des Hauts-Plateaux qui enflamme les ressentiments anti-Rwanda" à osé titré un média mensonge belge: RTBF Info ! Les Congolais ne sont pas des idiots. Depuis le génocidaire et sanguinaire Léopold II en chutant par le néo-esclavagiste et léopoldien Louis Michel, ancien ministre des Affaires étrangères Belge et Tralalala... le Congo a toujours été sujet des complots et victimes des manigances belges. Ce sont les terres congolaises qui intéressent les belges et autres prédateurs, conquistadors mondiaux mais pas les morts de Congolais.  Qui ne nous dit pas que Minembwe regorge des minerais rares ? Médias mensonges belges, occupez-vous de votre petit pays la Belgique, sangsue du Congo? Le Congo n'est pas vendre.  En 1960 à l'indépendance du Congo, la Belgique n'avait jamais identifié les "Banyamulenge".  Anthropologiquement "Banya (propriétaires terriens par succession ancestrales ", "Mulenge: une colline des hauts-plateaux du Sud-Kivu". "Ubuenge : est une technique des mensonges par la victimisation. Ils se victimisent par le "Ubuenge". Là où ils ont posé des crimes, ils se victimisent. Ils ont le courage du sorcier.  Pourquoi vouloir créer ce problème aujourd'hui? Arrêtez avec cette manipulation mensongère belge. Le Congo ne sera jamais Balkanisé. Vôtre plan est nul et sans effet! Faites ce que vous voulez comme campagne médiatique mensongère et manipulatrice mais retenez que le Minembwe n’est pas une enclave Tutsi. Évitez de monter la tension ! La Belgique met en place une "Commission Vérité et Réconciliation" au niveau du parlement fédéral sur son passé colonial, esclavagiste et raciste. Ne cherchez pas des poux dans la tête des Congolais. Arrêtez la manipulation.  Le Congo restera un et indivisible. Le deal de la balkanisation ne réussira jamais...

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Gady Mukiza, bougmestre de Minembwe a déclaré: "Nous avons été installés par le ministre provincial de l'intérieur en présence du gouverneur de province et d'autres autorités au niveau national. Jusque-là, nous n'avons pas sur papier un document annulant le procès verbal de notre installation". Les représentants des communautés locales du Sud-Kivu (Babembe, Bashi, Bahavu, Barega, Bavira, Bafuliru, Babuari, Bazoba, Batembo, Banyindu, Barundi, Masanze…) s'insurgent contre le ministre d'Etat en charge de la Décentralisation, dont ils réclament l'éjection ''pour abus de pouvoir et haute trahison''. Les signataires de cette correspondance imputent à Azarias Ruberwa la création de la commune de Minembwe, au Sud-Kivu, sans pour autant respecter les préscrits de la loi. S'appuyant sur la loi organique n° 08/16 du 07 octobre 2008, en son article 46, ils rappellent que la création d'une commune comporte trois conditions, à savoir : ''être une agglomération de plus de 20.000 habitants ; être proposée par le ministre en charge des Affaires intérieures ; et recevoir l'avis conforme de l'Assemblée Provinciale''. "Or, constatent-ils, l'agglomération de Minembwe ne remplit pas les conditions d'effectifs de la population requis par la loi. En plus, Minembwe ne figure pas parmi les les communes ayant obtenu l'avis conforme de l'assemblée provinciale du Sud-Kivu".

Les Baluba Kasaïens ne voient pas pas le danger avec Tshilombo. Les Bena Mpuka,  Talibans , Tribalo-Ethniques et Wewaïstes qui crient "Fatshi Béton" risquent de plomber tout le monde. 

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dimanche 11 octobre 2020

Tshilombo et ses quatre deals: Alias Kabila, VK, Museveni et Kagame !

Tshilombo et ses quatre deals: Alias Kabila, VK, Museveni et Kagame !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-faussaire-tshilombo-427 (1).jpg, oct. 2020

La République démocratique du Congo est un pays occupé par des mafieux criminels. Pour Minembwe, l'annulation verbale ne se fait pas sur une loi controversée déjà publiée au Journal Officiel! Tshilombo pseudo-président nommé se moque du monde ! Le gourou de l'udps familial est un danger pour le Congo, il a signé plusieurs deals avec: Alias Kabila, Vital Kamerhe, Y. Museveni et Paul Kagamé. 

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Tshilombo est un danger pour le Congo. Le fameux et hypothétique,  fils Tshisekedi  est un balkanisateur patenté. Tshilombo a signé ses deals pour tuer le Congo. Sa mission est de Yougoslaviser le Congo !  La question de Minembwe est une épine dorsale qui doit être abordée avec responsabilité et sagesse afin de consolider la cohésion nationale. Avec ses promesses farfelues, alambiquées et tarabiscotées, Tshilombo se moque des Congolais. Un vrai chef d'Etat ne suspend pas ou n’annule pas verbalement un décret contre son pays et son peuple, comme Tshilombo dans une conférence de presse "boutiquée" à Goma , mais il prend directement, toute affaire cessante une ordonnance à effets immédiats, suivi des sanctions contre toute personne impliquée de loin ou de près à cette imposture !

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Tshilombo apparaît de plus en plus comme un pseudo-président, un valet de Paul Kagamé, Yoweri Museveni et Alias Kabila. Tshilombo veut emballer le peuple congolais comme des moutons de Panurge. Voici les deals que Tshivube Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba contre le Congo et les Congolais: 

1. Deal avec Alias Kabila : Monsieur 15%, Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Fils de sa mère, Marthe Kasalu Jibikila  oui, pour Etienne Tshisekedi  de nombreux Congolais se posent des questions. C'est nuitamment que Tshilombo est allé à Kingakati, après des cérémonies sataniques, il a pu signer un deal odieux contre le Congo et le peuple Congolais, pour bénéficier d'une nomination électorale. C'est la diaspora qui a contribué à faire reculer Alias Kabila contre un troisième mandat. Dans un système de "Kosa Leka", Tshilombo a réussi à faire croire à Alias Kabila et ses apparatchiks, qu'il avait toute la diaspora congolaise avec lui.   Son seul mérite être le prétendu fils d'Etienne Tshisekedi. Il a rassuré à Alias kabila qu'il ne fouinera pas dans le passé. Les 18 ans de crimes par Alias Kabila et sa bande, personne ne pourra être inquiété. L'impunité serait total. Il ne toucherait à rien: services de sécurité, les Fardc, les entreprises publiques, la CENI, la Cour Constitutionnelle...Tshilombo a accepté le tapis rouge sans régner, diriger ni contrôler. Son rôle de pantin-marrionnette, masque et rempart d'Alias Kabila , il l'assume. Tshilombo chauffe le fauteuil présidentiel jusqu'en 2023 avant de le restituer à celui qui l'a nommé Alias Kabila. D'ailleurs après cérémonies sataniques et deal, c'est Tshilombo qui ademandé l'autorisation à Alias Kabila pour pour parler à sa mère Marthe Kasalu Jibikila, avant de la passer au téléphone au barbu de Kingakati, que Marthe a remercié vivement , oubliant ses larmes de crocodile sur TV5 Monde, qu'Alias Kabila ne voulait que l'on enterre le Sphinx de Limeté dans son pays.Tout ce qu'Alias Kabila hésitait de poser comme acte à l'égard du Rwanda, Tshilombo l'a fait Na Nko ! Mabundicrate est le plus grand traîte et ennemi du Congo. 

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2.  Deal avec Vital Kamerhe: les deux parjureurs de leurs signatures de Genève, Vital Kamarhe et Tshilombo après Kigali et Kampala ont atterri à Naïrobi pour former la coalition "Cach"! Vital Kamerhe, le plus politique mais surtout rusé et calculateur se désistait pour un Angwalima Tshilombo faussaire, checkuleur, fourbe et roublard mais surtout faible, cupide, véreux et non patriote. L'individu porte quand même le nom de son "père"-"Tshisekedi" ! Tshilombo s'engage qu'il fera 5 ans et après c'est Vital Kamerhe qui aura droit à ses 5 ans à la tête du pays. C'est vraiment le corbeau et le renard de la Fable de la Fontaine. Condamné à 20 ans de prison, dans le procès programme de 100 jours, pour braquage de la République, 58 millions de dollars volatilisés pour des maisons préfabriquées en Turquie,  Vital Kamerhe sait que ses chances pour revenir en premier plan dans la politique congolaise, sont moindres. Adieu 2023, promis par son frère Dupont. Ils n'ont été que Dupond-Dupont, le temps de la foireuse campagne présidentielle.

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3. Deal avec Paul Kagamé: Etienne Tshisekedi est enterré en Belgique. Un seul individu ne peut pas être enterré avec trois cercueil différent. Aux obsèques du cercueil avec tronc d'arbre d'Etienne Tshisekedi, Tshilombo a invité Paul Kagamé, Hitler Noir, bourreau du peuple congolais, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo. Il a fait applaudir le criminel , terroriste et sanguinaire au stade des Martyrs. Lieu où son défunt "père" ministre de la justice de Mobutu avait fait pendre les conjurés de la Pentecôte en 1969 ! Tshilombo a fait de Paul Kagame, son allié et ami ! Tshilombo est allé à Kigali pour cracher sur les 15 millions de morts Congolais. Au livre d'or du mémorial du génocide, Tshilombo a écrit noir sur blanc que les Congolais sont morts par "Effets collatéraux" ! Comme si les victimes congolaises étaient candidats à la mort et s'étaient fait "hara-Kiri". Angwalima tshilombo est dangereux pour le Congo. Il a donc dédouaner Paul Kagamé, Hitler Noir de tous ses crimes au Congo. Mieux, Tshilombo a autorisé que les avions  de Rwandair survolent le ciel congolais et  atterrissent à Kinshasa, infiltrant la capitale congolaise avec tous ses agents espions. Depuis Tshilombo agit en valet de Kagamé et ennemi du Congo.

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4. Deal avec Yoweri Museveni: Par nécessité de chasser le Maréchal Mobutu du pouvoir en 1996, le Rwanda et l'Ouganda ont eu besoin de l'aval des Etats-Unis pour mener à terme leur projet de vassalisation de la République démocratique du Congo (RDC). L'affrontement à Kisangani des forces ougandaises  et rwandaises s'est soldé par la victoire de Kigali, brisant ainsi l'entente cordiale entre les anciens alliés et mettant à nu leurs rivalités d'intérêts sur le leadership régional. Pourquoi cette guerre a eu lieu à Kisangani ?  "Du 5 au 10 juin 2000, l’APR (Armée patriotique rwandaise) et l’UPDF (Uganda People’s Defence Force) se sont affrontés à Kisangani. Les deux camps se sont livrés à des attaques indiscriminées à l’arme lourde, tuant entre 244 et 760 civils selon certaines sources, en blessant plus de 1.000 et provoquant le déplacement de milliers de personnes », indique le rapport Mapping publié en 2010 par l’ONU et recensant les nombreuses violations des droits de l’homme commises entre 1993 et 2003 en RDC et restés impunis. au Congo". Il y a donc 20 ans, deux pays envahisseurs, pillards et receleurs : le Rwanda et l'Ouganda se battaient sur le sol congolais.  La République démocratique du Congo avait porté plainte. La Cour internationale de justice (CIJ), plus haute instance judiciaire des Nations unies, a estimé, lundi 19 décembre 2005, que l'Ouganda avait violé la souveraineté de la République démocratique du Congo (RDC) et était responsable de violations des droits de l'homme commises dans ce pays lors de la guerre de 1998-2003. Le tribunal juge en outre l'Ouganda responsable d'actes de pillage en RDC car il n'a pas fait en sorte que ses soldats respectent les ressources naturelles de ce pays. 10 milliards que l'Ouganda doit à la République démocratique du Congo. Et Tshilombo et Vital Kamerhe, avant Nairobi pour la création de la coalition "Cach" sont allés quémander de l'argent à Museveni pour leur campagne présidentielle et qu'en cas de victoire, l'ouganda ne paierai rien à la RDC. 

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  Tshilombo deal tout: patrimoine national, peuple congolais, ressources du pays...c'est un checkuleur et frappeur. Il a fait un autre deal qui rassure que tous les criminels rwando-ougandais du M23, CNDP vont rentrer au Congo !

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