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Freddy Mulongo

Journaliste engagé attaché au respect des droits humains.

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mercredi 5 août 2020

RDC : Lettre ouverte à Godelive-Lauriane Ndobolo, défenseuse du pillard et faux philanthrope Thibert Rujugiro Ayabatwa !

RDC : Lettre ouverte à Godelive-Lauriane Ndobolo, défenseuse du pillard et faux philanthrope Thibert Rujugiro Ayabatwa !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Lauriane Ndobolo.jpg, août 2020
En ce 2 août 2020, jour anniversaire de l'agression-invasion des fameux "Banyamulenge" contre le Congo pour l'obtention de la nationalité congolaise par des armes... J'aurais pu passer ma journée en pensant à nos plus de 12 millions de morts Congolais par la soldatesque rwandaise et ougandaise, à nos mamans enterrées vivantes à Makobola, Kasika, Mwenga.. par des criminels soutenus par le Rwanda, pays agresseur de la RDC. Le génocide congolais que le peuple et sa diaspora commémorent. Voilà que tu es sorti de ton bois pour répliquer à mon article : "RDC: La Banque Privée du Congo (BPC) du Rwandais Thibert Rujugiro Ayabatwa a été acheté par Access Bank, la banque nigériane mafieuse !"
Auxiliaire de vie et garde de nuit à Clamart, Meudon, Sèvres, Boulogne et Saint-Clou dans les Hauts-de-Seine, Godelive-Lauriane Ndobolo est une professionnelle de santé. Elle n'est pas journaliste. Elle ignore tout du travail d'investigation d'un journaliste professionnel. Godelive-Lauriane Ndobolo en prenant fait et cause pour le Rwandais, Thibert Rujugiro Ayabatwa, ancien propriétaire de la Banque Privée du Congo (BPC) à Goma, ex-financier de Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais, s'est dévoilée. Pillard des ressources de la RDC, Tribert Rujugiro Ayabatwa est peut-être philanthrope au Rwanda mais pas au Congo.
La spécialiste de changer de couches culottes pampers va jusqu'à nous apostropher que Thibert Rujugiro Ayabatwa a créé de centaines d'emplois... Aucune banque n'est congolaise !
Le tutoiement n'a rien de manque de respect ni de familiarité mais simplement pour mieux s'exprimer. Il n'y a aucun mépris ni condescendance de ma part.
1. Je trouve anormal pour une ancienne candidate à la députation nationale que tu n'aies aucune préoccupation de notre peuple. Les Congolais qui meurent dans nos territoires occupés, c'est le cadet de tes soucis. Pourquoi voudrais-tu devenir députée ? En plus avec l'étiquette d'"Ensemble" de Moïse Katumbi avec pour slogan "L'espoir d'un Congo meilleur ?" Donc pour toi, devenir députée avec immunité parlementaire, c'était ton seul objectif ? Une députée, est une femme du peuple, proche du peuple et emphase avec le peuple. Il faut apprendre à respecter le peuple. Dans de maisons de retraite où tu travailles, tu es censée respecter des personnes âgées. Faire la politique sans éthique en pensant uniquement à son ventre. En espérant se faire porter par des courtisanes, partisanes et Malanda Ngombe est une erreur monumental. Comment a-t-on accepter que tu sois candidate alors que le Congo et ses méandres ne t'intéressent pas et la vie de tes compatriotes Congolais non plus. En République démocratique du Congo, la politique est devenue l'affaire des mafieux, combinards et ventriotes. La politique n'est plus pour parler et défendre le peuple.
"Je ne suis pas d'accord avec cette amalgame , confusioniste que dit ce poste, l'interview a été claire,Tribert Rujugiro est un Homme d'affaire et philanthrope Pas un Politique !! Alors je ne voie pas ou est le problème ????🤷‍♀️🤷‍♀️🤷‍♀️". Mais qui t'a dit que nous faisons de l'amalgame ? La brouille entre Paul Kagame et Thibert Rujugiro Ayabatwa, son ex-financier est intéressant par le fait que les deux mafieux étaient en main d'association pour la Banque Privée du Congo (BPC), mafieuse et terroriste. Occupés, le Nord et Sud Kivu, ainsi que l'Ituri ont été le théâtre des crimes de sang crimes contre l'humanité, génocide et pillage des ressources. Ne pas comprendre le rôle qu'a joué la Banque Privée du Congo, c'est que l'on a rien compris.
L'interview de New-Vision, le site Ougandais, fait parler Thibert Rujugiro Ayabatwa de sa brouille avec Kagame, nulle part, il est question de la Banque Privée du Congo. C'est Réveil FM International qui met en exergue cette partie de puzzle. C'est nous qui avons fait des investigations pour découvrir que la BPC a fonctionné durant la guerre d'occupation et d'invasion de la RDC, pour mieux piller ses ressources.
2. Thibert Rujugiro Ayabatwa, l'ex-financier de Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais est un mafieux, criminel et non un philanthrope. Où as-tu vu un vendeur de Tabac, vendeur du cancer et de la mort, devenir riche ?
" Godelive-Lauriane Ndobolo Pour voler le Coltan, Cobalt, or, diamants du Congo à partir de Goma, faut-il être un politique ? En quoi Tribert Rujugiro Ayabatwa est-il un philanthrope ? Un pillard du
Congo. Sa fameuse Banque Privée du Congo (BPC) n'était qu'un comptoir des transactions mafieuses. Tribert Rujugiro Ayabatwa n'est politique mais il a financé Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais, de l'Ouganda au Rwanda. Et les pillages de ressources de la RDC de 1994 à aujourd'hui ! Le Rwanda est coté en bourse comme premier producteur du Coltan, un minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Et la Rwandaise Godelive-Lauriane Ndobolo veut faire diversion."
" Freddy Mulongo je suis désolée de vous contredire, vous n'avez aucune preuve de pillage, cet homme c'est enrichi dans l'industrie du Tabac, c'est bon de combattre les pilleur de La RDC chose que je conçois, Mais il ne faut pas le faire a tort et a travers pour. alimenter une Haine sans cause,Oui nous combattons l'impérialisme, sur notre sol,oui nous combattons les les envahisseurs et pilleurs de notre Pays Chose tout a fait légitime et aussi un Devoir Citoyen...mais de là à accusé des Personnes sans Preuve, relève des Méthodes que je ne conçois pas...Après si vous avez des preuves tangibles nous pouvons faire débat, si non concentrons nous sur l'essentiel...Qui est comment Relever et faire Avancer notre Pays... "
Freddy Mulongo : la vraie "Confusionniste" c'est toi. Tu n'as aucun argument convainquant. Le partage du butin de guerre-pillages de ressources du Congo, est la base d'embrouille entre Tribert Rujugiro Ayabatwa et Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais.
Freddy Mulongo : Pourquoi un Rwandais a-t-il eu l'outrecuidance de nommer son institution financière : Banque Privée du Congo (BPC) à Goma, alors qu'il n'est pas Congolais ? Cette banque mafieuse était la plaque tournante de pillages de ressources de la RDC. Tribert Rujugiro Ayabatwa est un pillard et criminel au même titre que Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais. Moi, je ne parle pas de l'impérialisme. Je parle des Africains qui pillent d'autres Africains. Je dénonce les pillages de ressources du Congo, par des pays voisins : Rwanda et Ouganda. Tribert Rujugiro Ayabatwa est ami du dictateur-criminel Youweri Museveni et avant sa brouillé, avec Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais, il était son financier. Bande des voyous pillards.
Godelive-Lauriane NdoboloFreddy Mulongo quel Rapport entre La guerre ou le différent qui oppose Paul kagame a Tribert Rujugiro et Le Pillage en RDC, ne melangez pas les Pinceau 🖌 très cher , je ne suis pas la pour vous convaincre de quoi que ce soit, je suis là Pour vous faire voir que, pendant que vous perdez votre temps a ciblé un Entrepreneur qui a créer Plus d'emploi que vous le ferais même si on vous donnez 3 vies et Panafricain Par surcroît , Les Chinois sons entrain de piller notre Pays et financer des Rébellions par des vois détourner Ça c'est le vrai Problème, et Non Tribert Rujugiro et ses Réalisations...au contraire vous devriez en prendre de La graine..Juste un petit Conseil!
Godelive-Lauriane Ndobolo:Juste une question ❓ pouvez-vous me donner les noms d'aumoins 3 Banques 🏦 en RDC qui appartiennent aux Congolais SVP ? Je vous Écoutes 🦻🦻🦻
Freddy Mulongo : Pas besoin de me convaincre Tribert Rujugiro Ayabatwa est un mafieux criminel qui a participé au pillage des ressources du Congo. Il est peut être philanthrope pour des Rwandais. Il est et demeure un pillard pour les Congolais. La brouille entre Paul Kagame et son financier ne nous concerne pas.
Freddy Mulongo : Aucune Banque n'appartient aux Congolais. À la libération contre l'occupation et l'invasion, nous allons y remédier. Nous aurons des banques Congolaises. Les fameuses banques commerciales au Congo sont toutes mafieuses. La Banque Privée du Congo (BPC) est passé entre les mains d'Access Bank, la banque nigériane mafieuse.
Godelive-Lauriane Ndobolo : Freddy Mulongo Aulieu de pointer vos doigts sur les mafieux et pilleurs que moi je trouve être une perte de temps et d'énergie je propose que vous puissiez donner ,Alors là objectivement!! Des solutions pour que les Congolais aient leurs propre 🏦 banques et je propose que vous puissiez vous rapprocher des modèles de réussite comme Mr Tribert Rujugiro pour quelques conseils.. croyez moi cela peuvent être d'une grande importance..et d'ailleurs si vous avez d'autres débats constructifs je suis partante..du moins qui vont dans le sens de faire avancer notre pays et nos communautés Économiquement et Autrement et Sans Rancune...
3. Je n'arrive pas à saisir ton raisonnement sans profondeur. C'est un travail d'investigation qui a révélé que la Banque Privée du Congo (BPC) à Goma appartenait au Tribert Rujugiro Ayabatwa, ex-financier de Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple. En pleine guerre d'agression-invasion, elle a fonctionné en pleine tube dans des transactions mafieuses et terroriste du pillage des ressources de la RDC. La Banque Privée du Congo (BPC) a été vendue à Access Bank, la banque nigériane mafieuse, quelques mois seulement avant que la loi américaine Dodd-Franck soit promulguée.
Je ne sais pas si le Rwandais Thibert Rujugiro Ayabatwa est ta connaissance ni de ta famille. Entre le pays qui perd ses habitants, ses ressources et un individu, Thibert Rujugiro Ayabatwa qui s'est enrichi avec les minerais de sang du Congo, par coup de baguette magique se présente comme un philanthrope... Seuls des ignares et écervelés peuvent croire à son odyssée.
Pour Réveil FM International, Thibert Rujugiro Ayabatwa est un mafieux pillard et criminel comme Paul Kagame et Youweri Museveni, deux monstres humains dans les pays des Grands Lacs.
Godelive-Lauriane Ndobolo tu as choisi ton camp, aies le courage d'assumer devant l'histoire ta prise de position.

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RDC : 2 août, jour d'agression-invasion des "Banyamulenge" à la République !

RDC : 2 août, jour d'agression-invasion des "Banyamulenge" à la République !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Azarias Ruberwa 3.jpg, août 2020
2 août 1998, des fameux "Banyamulenge" agressaient la République depuis Goma et Bukavu. Ils réclamaient la nationalité congolaise par des armes. "Mulenge" étant une colline peut-elle engendrer ? Des Rwandais envahisseurs se cachaient sous cette appellation de "Banyamulenge" soutenus par des dinosaures Mobutistes.
Le 2 août est le jour anniversaire du RCD, mouvement criminel des Rwandais au Congo, qui a enterré des femmes vivantes à Makobola, Kasika, Mwenga... Qui a coupé l'électricité et l'eau aux Kinois.
Bizarre, que ce dimanche 2 août 2020, que la Regideso coupe l'eau dans certains quartiers et communes de la ville de Kinshasa. Il s'agit des zones ci-après: aéroport de Ndjili, Masina, Ndjili, Kimbanseke, Kisenso, Matete, Limete, Lemba, Ngaba, Makala, Unikin, Kindele, Mont-Ngafula commune, Selembao, Bumbu, Ngiri-Ngiri, Kalamu, Kasa-Vubu, Kinshasa, Barumbu et Gombe !
L'occupation a la dent dure. FatshiBéton !

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RDC : Access Bank a acheté la Banque Privée du Congo (BPC) du Rwandais Tribert Rujugiro Ayabatwa, ex-financier de Paul Kagame !

RDC : Access Bank a acheté la Banque Privée du Congo (BPC) du Rwandais Tribert Rujugiro Ayabatwa, ex-financier de Paul Kagame !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Thibert.jpg, août 2020
La Banque Privée du Congo (BPC) est l'œuvre du Rwandais, Tribert Rujugiro Ayabatwa, qui a été, le plus grand financier de Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais, avant leur brouille. Il l'a soutenu depuis le maquis en Ouganda jusqu'à la prise de pouvoir après l'abattage de l'avion du président Juvenal Habyarimana en 1994, qui aura causé un génocide au Rwanda. Comment un sujet Rwandais pouvait-il s'autoriser d'appeler son institution financière "Banque Privée du Congo" (BPC) avec siège social à Goma, alors qu'il n'est pas Congolais ? Au fait, Paul Kagame qui considère l'est du Congo comme sa maison avait besoin, d'une banque pour financer des troupes armées à sa solde. Le RCD, CNDP, M23... Groupes criminels Rwandais ont été financés par la Banque Privée du Congo (BPC).
En clamant, avec mépris et condescendance devant la communauté internationale et des médias internationaux :" Le problème du Congo, c'est entre les Congolais", Kagame savait ce qu'il faisait.
La République démocratique du Congo, qui accepté d'ouvrir ses frontières, pour accueillir des frères Rwandais lors du génocide de 1994... S'est vue récompenser par une guerre d'agression invasion Ougando-Burundo-Rwandaise, maquillée en guerre de libération de 1997 pour chasser la dictature de Mobutu. Un vrai "Coup d'état contre le Zaïre".
Tribert Rujugiro Ayabatwa est parmi des pillards de ressources de la République démocratique du Congo. Le Rwanda et l'Ouganda ayant occupé l'Est de la République démocratique du Congo, la fameuse Banque Privée du Congo à Goma, à servi pour des transactions mafieuses pour donner un aval aux minerais de sang, fruit du pillage par la soldatesque Rwandaise et Ougandaise.
Coltan, Cobalt, or, diamants... de la République démocratique du Congo se sont retrouvés au Rwanda et en Ouganda, ces pays pillards et receleurs de minerais du Congo sont même cotés en bourse pour des minerais qui ne sont pas dans leur sous-sol.
Paul Kagame, Hitler noir et bourreau du peuple Congolais a utilisé la Banque Privée du Congo (BPC) de son ami Tribert Rujugiro Ayabatwa comme écran pour mieux piller les ressources de la RDC, tout en finançant des groupes armés qui pillent dans la région.
Après s'être bien engraisser, sentant le souffre venir, Tribert Rujugiro Ayabatwa s'est séparé de la Banque Privée du Congo (BPC) en la vendant à la mafieuse banque nigériane :Access Bank.
Il a également vendu ses deux autres banques : Bancor du Rwanda et FinBank du Burundi, au même Groupe Access Bank Plc.
Access Bank s'est nstallé Kinshasa en 2009. Jusqu'aujourd'hui, la banque nigériane est toujours locataire. Signalons que c'est en 2010, que la loi Dodd-Frank a été adoptée aux États-Unis, obligeant les sociétés cotées en bourse à divulguer si leurs produits contiennent des "Minerais de conflit" produits en République démocratique du Congo. Et c'est seulement en mars 2017, que le Parlement européen a voté une loi similaire, visant à stopper le financement de groupes armés.
Tribert Rujugiro Ayabatwa a trempé jusqu'au cou dans le malheur du peuple Congolais.
Depuis il s'est brouillé avec Paul Kagame, qu'il avait aidé à accéder au pouvoir au Rwanda, de la manière que l'on sait. Tribert Rujugiro Ayabatwa vit en Afrique du Sud, Kagame l'a déchu de sa nationalité rwandaise et confisqué ses biens.
Nous avons retrouvé une interview de nos confères de New Vision Ougandais qui l'a interrogé au téléphone (en mars 2019) sur les raisons pour lesquelles il s'est brouillé avec Paul Kagame et sur les allégations selon lesquelles il recrutait des rebelles.
Qui est Tribert Rujugiro Ayabatwa?
Ayabatwa est le nom de mon père, Rujugiro est mon deuxième prénom et Tribert est mon prénom chrétien. Dans ces années-là, il n'y avait pas de registraire des naissances et je ne me souviens plus de l'année exacte de ma naissance, mais on m'a dit que j'étais né au début des années 1940. J'ai grandi au Rwanda et à l'âge de 19 ans, j'ai fui au Burundi, à cause des bouleversements politiques et y ai vécu pendant 20 ans.
Lors d'un changement de régime après le renversement du colonel Jean-Baptiste Bagaza par le président Pierre Buyoya en 1987, j'ai passé trois ans en prison à Bujumbura. En 1990, j'ai fui vers l'Afrique du Sud et je suis retourné dans mon pays d'origine, le Rwanda en 1995. J'y ai vécu pendant 15 ans, jusqu'en 2010, quand je suis parti et je suis retourné en Afrique du Sud. Maintenant, je partage mon temps entre l'Afrique du Sud et Dubaï où je fais mes affaires.
Pourquoi as-tu fui le pays?
Quand j'étais réfugié pendant 20 ans au Burundi, j'ai aidé dans la lutte contre le régime du président Juvénal Habyarimana et en 1994, après l'avoir vaincu, j'ai fait de mon mieux pour aider les gens à s'installer en utilisant tous les moyens dont je disposais.
J'ai servi le Rwanda à différents titres en tant qu'entrepreneur social et homme d'affaires, mais il y a beaucoup de choses que je n'étais pas d'accord avec le président Paul Kagame. J'ai compris que j'avais affaire à quelqu'un qui ne comprenait pas son rôle. Son affirmation selon laquelle il n'est pas venu à la direction rwandaise sur le ticket de qui que ce soit m'a fait mal.
Si vous considérez combien de personnes sont mortes dans cette guerre, les sacrifices financiers consentis par toutes ces personnes et le soutien que nous avons reçu de la population ougandaise, puis il vous dit qu'il n'est venu avec personne.
J'ai senti que c'était un homme avec qui je ne pouvais rien faire et j'ai décidé de partir et de recommencer à gérer mes affaires.
Quel était votre rôle au Rwanda avant et après la lutte de 1994?
Ma contribution à la lutte a été immense, à la fois financièrement et physiquement. J'ai aidé à la logistique et à la collecte de fonds et j'ai sacrifié tout ce que j'avais, pour aider le Front patriotique rwandais (FPR) à gagner la guerre contre le gouvernement Habyarimana. À cette époque, tous mes avoirs au Burundi avaient été gelés par le Président Buyoya. Quand je suis rentré chez moi, j'ai créé des entreprises qui non seulement employaient les locaux, mais payaient des impôts au gouvernement. J'étais le plus grand homme d'affaires du Rwanda.
Qu'est-ce qui vous a fait tomber exactement avec Kagame?
Nous avions un protocole de parti que les gens suivaient pour régler leurs problèmes. Quand nous sommes arrivés au Rwanda après la guerre du génocide, Kagame a détourné le parti.
C'était maintenant un one-man show et je ne pouvais pas et je n'accepterai pas cela. Vous vous êtes brouillé avec Kagame en 2010.
Où êtes-vous allé?
Je suis allé en Afrique du Sud. Je suis retourné à mes affaires, que j'avais laissées à mon fils.
Depuis que vous vous êtes brouillé, Kagame a-t-il essayé de vous engager à rentrer chez vous?
Oui. Il m'a envoyé un message en avril 2010, par l'intermédiaire de sa femme, Jeannette qui m'a appelé directement et m'a dit de retourner au Rwanda pour une discussion. Je lui ai dit que j'avais un voyage à Bruxelles et que je viendrais la semaine suivante.
Quand j'ai réalisé que je ne pouvais pas y arriver, je l'ai appelée et lui ai dit que j'avais été retenue à l'hôpital et que je reviendrais un autre jour. Elle m'a alors demandé si je pensais avoir le droit de faire un programme pour le président. Si le président voulait me rencontrer, pourquoi ai-je changé de date? Elle m'a alors dit de venir quand je voulais et elle a raccroché le téléphone.
Depuis ce jour, elle ne m'a jamais appelé et je n'ai jamais rappelé. Plus tard, en 2012, Andrew Mwenda, un journaliste, est venu me voir en Afrique du Sud et m'a demandé d'écrire une lettre à Kagame et de demander pardon et de rentrer au Rwanda.
Je lui ai dit que je ne savais pas quel tort j'avais commis, donc je ne pouvais pas demander pardon. J'ai écrit une belle lettre à Kagame, lui disant que j'étais prêt à rentrer au Rwanda, mais je n'ai pas demandé pardon.
Quand j'ai remis la lettre à Mwenda, il m'a dit qu'il ne livrerait jamais une telle lettre. Alors je lui ai demandé quelle lettre il voulait que j'écrive et Mwenda a insisté pour que j'écrive une lettre demandant pardon.
Je lui ai dit que je ne pouvais pas écrire ce genre de lettre et que c'était la dernière fois qu'il y avait un engagement pour que je retourne au Rwanda.
Il y a des accusations de votre pays, par l'intermédiaire de l'ambassadeur général Frank Mugambage, qui ont récemment été transmises au président Yoweri Museveni selon lesquelles vous utilisez vos relations en Ouganda pour recruter des rebelles et financer le Congrès national rwandais, un groupe de dissidents combattant Kagame.
C'est totalement faux et le président Kagame le sait très bien. Je ne suis pas intéressé par la politique. Lorsque j'ai financé la guerre de 1990-1994, c'était parce que j'étais réfugié et que je n'avais pas de passeport de mon propre pays.
J'avais une raison. Quand j'ai vu mes frères et amis souffrir hors de leur propre pays, j'ai décidé d'aider. Cette fois, je n'ai aucune raison de m'impliquer en politique. J'ai mon entreprise et il sait très bien que je ne m'aventure pas en politique.
Kagame sait que si je décidais d'aider les rebelles à se battre contre lui, il me faudrait moins de six mois pour le vaincre.
Vous avez dit que vous opérez entre Dubaï et l'Afrique du Sud. Votre Président a récemment souligné un lien entre un groupe de dissidents rwandais en Afrique du Sud et ses problèmes avec l'Ouganda. Avez-vous eu des réunions là-bas avec ces groupes?
Pas un seul jour. Je vous assure que je ne suis pas du tout intéressé par la politique rwandaise. Il peut faire ce qu'il veut et je l'ai aidé à arriver là où il est.
Il y a des gens qui ne sont pas satisfaits de ce qu'il fait et je sais qu'ils traiteront avec lui à leur manière, pas avec moi.
Le Rwanda a également affirmé que vous êtes en contact avec des officiers de l'armée et du renseignement en Ouganda, qui vous aident à vous mobiliser pour combattre Kagame?
Laisse moi te poser une question? Pensez-vous vraiment que l'Ouganda peut aider à organiser des dissidents pour combattre le Rwanda? Si je vois ce que l'Ouganda a fait pour nous et où sont le Rwanda et Kagame, comment pouvez-vous penser qu'ils vont parrainer quelqu'un pour combattre le Rwanda? Qu'est-ce que l'Ouganda obtient du Rwanda? Rien.
Ils ont fermé la frontière et maintenant ce sont eux qui pleurent. Écoutez les radios. Les gens se plaignent de la faim. Affirmer que je travaille avec l'armée ougandaise pour déstabiliser le Rwanda est totalement faux et je suis sûr qu'aucun militaire ougandais n'a cette intention.
Lorsque vous avez quitté le Rwanda, vous aviez beaucoup investi dans les affaires et possédiez l'un des plus grands centres commerciaux de Kigali, entre autres. Que leur est-il arrivé?
En 2013, quand ils ont réalisé que je ne pouvais pas m'agenouiller devant eux, ils ont saisi le centre commercial en pensant que comme la construction coûtait beaucoup d'argent et que j'avais de bons revenus, j'y retournerais pour le sauver.
La seule condition pour sauver ce centre commercial était de retourner au Rwanda, mais je n'y suis pas retourné parce que tout ce que j'ai investi au Rwanda n'était pas dans le but de faire des profits, mais ma contribution à la société.
Comment avez-vous acquis le terrain sur lequel le centre commercial a été construit?
Cinquante réfugiés venus du Burundi sont allés à Kagame et ont demandé ce complot. Quand il a refusé, ils sont venus me voir et m'ont demandé de les aider à obtenir le complot. J'ai demandé à Kagame de les aider.
Il a dit qu'il pourrait les aider si j'étais l'un d'entre eux et que je m'engageais à construire quelque chose de gentil, qui pourrait égayer l'image du pays.
J'ai accepté de le faire et quand ces gens ont vu que l'investissement était supérieur à 10 millions de dollars, aucun d'entre eux n'avait la force financière et a décidé de vendre sa part et je les ai payés. C'est ainsi que j'ai construit ce centre commercial.
La plupart de mes projets au Rwanda avaient des liens sociaux.
Qu'en est-il de vos autres propriétés et entreprises? Tout a été pris, y compris mes maisons, qui m'ont coûté environ 2 millions de dollars. Ils ont affirmé qu'il s'agissait d'une propriété abandonnée. Ma femme avait une petite ferme d'environ 10 hectares. Cette terre a été prise en charge par le gouvernement, prétendant qu’elle avait été abandonnée.

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Sénégal: Lettre ouverte de Cheick Anta Diop à Senghor !

Sénégal: Lettre ouverte de Cheick Anta Diop à Senghor !
Freddy Mulongo, Réveil FM international

freddy mulongo-Cheick Senghor.jpg, août 2020
Je ne me lasse pas de cette lettre, et à chaque fois pour une raison différente. Aujourd'hui c'est en pensant à cette nouvelle culture politique africaine qui voudrait que bien faire la politique c'est de ne jamais dire ses 4 vérités à celui est au pouvoir au risque de se fermer les portes. Car pour ceux là, faire de la politique c'est avoir ou garder un poste. Même quand on est brimé, on espère toujours. Les chiens de table dont je parlais récemment, qui reçoivent des coups mais attendent leurs os patiemment. Je me demande bien quand est ce que nous sommes tombés aussi bas. Eh ben quand un intellectuel qui a les idées claires, sait ce qu'il fait en politique, a une vision au delà de sa propre existence, pète les plombs, voilà ce que ça donne. Bon régal.
« Aussi difficile que cela puisse être pour moi, je suis obligé de rétablir la matérialité des faits, sans pour autant, suivre Senghor sur le terrain primaire et scolaire où il se place d’emblée.
D’abord, il dispose des médias pour me dénigrer régulièrement, sans m’accorder le droit de réponse dans les mêmes conditions : cela témoigne d’un manque d’esprit sportif.
Comme d’habitude, toutes ses affirmations me concernant sont radicalement fausses ainsi que cela va apparaître : en premier lieu, contrairement à ce qu’il dit, j’ai obtenu la peau d’âne qu’est le doctorat de Lettres, doctorat d’État, avec la mention honorable, il y a de cela 18 ans, et ce fait s’était estompé dans mon esprit d’adulte comme tant d’autres du même genre. Donc, Senghor a dit sciemment une contrevérité à la télévision, à des fins d’intoxication.
En second lieu, l’ouvrage qu’il cite comme étant ma thèse (‘Antériorité des Civilisation Noires’) et dont il aurait lu la partie linguistique, je ne l’ai écrit qu’en 1967, c’est-à-dire sept ans après ma soutenance, et il ne contient presque pas de partie linguistique, à peine quelques comparaisons entre le Wolof et l’égyptien ancien, mais, qui de ce fait, échappent à la compétence de Senghor. Par conséquent, il s’agissait seulement de prendre une attitude pédante et avantageuse devant les téléspectateurs.
En troisième lieu, mes thèses ne se confondent pas avec celles d’aucun auteur, Rivet, Moret, Breuil, etc. Sinon comment expliquer l’acharnement avec lequel les milieux conservateurs et nationalistes me combattent et me vouent une haine tenace depuis près de trente ans.
Quatrièmement, j’ai déjà dit dans ‘Nations Nègres’, page 138, (1re édition) et 187 (2e édition) et dans ‘Taxaw’ numéro 3, page 6, que mes travaux apportent du nouveau par rapport non seulement aux thèses de Hamburger, mais aussi de M. N. Reich. C’est à cette occasion que j’ai défini la déontologie du chercheur à laquelle Senghor est bien incapable de s’astreindre. Il n’y a pire sourd que celui qui ne veut pas entendre.
Senghor a dit à la télévision une phrase digne de Maître Aliboron, qu’il ne répétera jamais, ‘mélangeant’ les noms Aurignacien, Moret, Breuil, Rivet, etc. ; que l’on s’est bien gardé de reproduire le lendemain dans la presse et qui montre qu’il prend les téléspectateurs sénégalais pour des ignorants. Nous attendons toujours des traces écrites dans une revue scientifique de ces idées qu’on prétend avoir recueillies dans les cours imaginaires desdits professeurs pendant la période qui va de 1930 à 1954, date de parution de ‘Nations Nègres’ ; j’aurais pu m’arrêter même en 1948, date de mon article intitulé ’Quand pourra-t-on parler d’une véritable renaissance culturelle africaine ?’. Oui en attendant un texte, même antidaté.
Si Senghor a suivi réellement ou même en imagination, les enseignements qu’il cite sur les idées que nous débattons aujourd’hui, pourquoi n’a-t-il pas fait dans ce domaine des travaux qui devraient précéder les miens de plusieurs décennies ? Comment expliquer cette carence ?
Dans le chapitre 2 de ‘Nations Nègres’ et dans le numéro 3 de ‘Taxaw’, page 3, j’ai montré clairement la nocivité pour l’âme africaine de ce que Senghor appelle la ‘négritude’. Que celle-ci triomphe et l’Afrique noire ne sera plus.
Comment donc des idées que j’ai passé toute ma vie à combattre, pour la survie de nos peuples, pourraient-elles m’influencer ?
Revenant à ma soutenance, je rappelle que plus d’un demi-millier de personnes y avaient assisté à la Sorbonne, elle dura sept heures et fut un vrai combat intellectuel sans concession, sous les yeux de toute la jeunesse estudiantine africaine présente à Paris. À la fin, ce fut un sentiment général de fierté très communicative qui anima toute l’assistance africaine car personne ne s’était trompé sur la profonde signification et l’importance de l’évènement : la culture africaine non folklorique venait de forcer les portes de la vieille Sorbonne. Les Africains commençaient à perdre leur complexe pour de bon.
D’autres Africains, aujourd’hui présents à Dakar, seraient mieux placés que moi pour décrire le contexte général de ces faits.
Les choses s’étaient passées ainsi parce que j’avais refusé, comme on le sait, toutes les solutions de facilité habituelle, qui auraient hypothéqué ma liberté de pensée. Il est de tradition à l’Université que tous ceux qui prennent pareils risques le paient. C’est le cas des meilleurs penseurs français à l’heure actuelle, surtout quand ils sont progressistes et c’est à leur honneur : Roger Garaudy, Henri Lefebres, Gilbert Murry, Michel Butor, Louis Althusser… celui-là même dont Senghor faisait l’éloge à la Télévision.
Dans le journal Le Monde du 16 juin 1976 page 19, le professeur Olivier Reboul de l’Université de Strasbourg écrit : «Depuis le Vatican II, on se demandait ce qu’était devenu le Saint Office. Il semble bien qu’il fonctionne toujours sinon à Rome, du moins en France au sein de l’Université, sous le titre anodin de Comité Consultatif.»
Dans Le Monde de l’éducation, de février 1976, on lisait que le Comité consultatif des Universités avait refusé d’inscrire Michel Butor sur la liste d’aptitude aux fonctions de Maître de conférence, moyennant quoi l’Université de Genève a pu recruter Michel Butor. On apprend maintenant que le philosophe Louis Althusser vient d’essuyer le même refus. Cela signifie que des professeurs mondialement connus ayant enseigné quinze ans à l’étranger- je puis attester que Louis Althusser est un des très rares philosophes français dont on parle- ne peuvent avoir rang de professeur ou mieux de Maître de conférence chez nous. On rédige des thèses sur eux, mais eux n’ont pas le droit de diriger des thèses… Althusser est un de ces penseurs grâce auxquels on ne peut plus penser tout à fait comme avant.
Je ne suis pas fier d’être professeur dans une Université qui dénie ce titre à Butor et à Althusser.
Un agrégé de Lettres est un professeur de lycée qui doit travailler encore une dizaine d’années pour devenir Docteur d’État, afin de posséder ainsi le grade le plus élevé que l’université délivre dans sa branche. Senghor traîne le complexe de la thèse de Docteur d’État, cette peau d’âne qu’il n’a jamais pu posséder. Aussi ne sait-il pas qu’en Doctorat de Lettres, les mentions Bien et Très Bien, dont il a parlé d’un air docte à la télévision, n’existent pas. C’est ce complexe qui l’amène à collectionner les titres bidons, sans valeur, de docteur honoris causa glanés dans toutes les universités du monde, pour en vain tenter de remplir le vide qu’aurait occupé le vrai doctorat. Ce qui ridiculise le peuple sénégalais aux yeux du monde cultivé.
Demain, afin d’utiliser les moyens de l’État à des fins de promotion personnelle, il faudra faire voter une loi rendant incompatible la fonction de président de la République du Sénégal avec la quête ou l’obtention de distinctions sans rapport avec le développement du pays. Un jour on créera une commission chargée d’étudier les incidences budgétaires des complexes intellectuels de Senghor.
À propos de la question du plagiat, je renvoie à ‘Taxaw’ numéro 3, je ne suis que la énième victime avec Hamani Diori (Détérioration des termes de l’échange); le Président Bourguiba (Francophonie); la Pira (Civilisation de l’universel); Camus (Politique politicienne); Ousmane Socé (Métissage culturel); Césaire (Négritude); André Blanchet (Balkanisation); Gaston Deferre (Horizon 80, devenu horizon 2000 ou 2001).
On ne doit être fier que de ces travaux. Rien n’est plus triste qu’un chercheur qui ne trouve rien. Si l’on se bornait à réciter le savoir acquis à l’école, sans rien y ajouter par nos propres découvertes, l’humanité en serait à l’âge primitif. Ce qui fait donc la valeur de l’intellectuel, c’est sa contribution réelle au progrès des connaissances de son temps.
Donc, dans le cas précis de mise au point, il faut que chacun indique de façon explicite son apport; il suffit de se reporter à mes travaux pour constater qu’en sciences humaines ils ont fait progresser les connaissances dans les disciplines suivantes : archéologie, préhistoire, anthropologie, physique, histoire, égyptologie, linguistique, histoire de la philosophie, sociologie, ethnologie, etc.
En sciences exactes, nous avons introduit au Sénégal, dans le cadre du transfert des technologies, un ensemble de techniques nucléaires d’avant-garde ; nous contribuons régulièrement au progrès des sciences de la terre, même dans le cadre de programmes internationaux, etc.
En quoi Senghor, qui n’a jamais contribué au progrès d’aucune science, fût-elle linguistique, se sentirait-il qualifié pour porter un jugement sur mes travaux ?
Enfin, sur un plan plus général, nous avons donné à la culture africaine ses lettres de noblesse, en la réconciliant avec l’histoire et en créant pour la première fois les bases scientifiques d’une linguistique diachronique africaine.
Les linguistes africains ne tarderont à s’apercevoir que notre ouvrage intitulé : Parenté génétique entre l’Égyptien pharaonique et les langues négro-africaines inaugure l’ère de la révolution linguistique africaine. Aussi j’espère que cet ouvrage, ainsi que Antiquité Africaine par l’image et Physique nucléaire et Chronologie absolue seront diffusés correctement sans délai au Sénégal, sinon je serai bien obligé de prendre des mesures.
Aujourd’hui presque toutes les idées que j’ai défendues dans le temps sont tombées dans le domaine commun. Mais que ceux qui étaient alors restés sur la touche veuillent bien me les resservir avec désinvolture.
Aimé Césaire, le vrai père de la négritude, l’inventeur de ce concept, dit de notre ouvrage Nations nègres et culture dans Discours sur le colonialisme qu’il est le ‘livre le plus audacieux qu’un nègre ait jamais écrit’, témoignant, par ce jugement de la nouveauté des idées contenues dans Nations Nègres par rapport même à la négritude et des difficultés que les intellectuels africains éprouvaient alors, à croire ces thèses qui leur paraissaient trop belles pour être vraies.
Nous avons décidé d’éliminer Senghor de la vie sénégalaise.
L’antagonisme qui oppose l’égyptologue Cheikh Anta Diop au chef de l’Etat Léopold Sédar Senghor est révélateur des tensions qui traversent la société sénégalaise lors des premières années d’indépendance.
Le 9 janvier 1960, l’égyptologue Cheikh Anta Diop soutient à la Sorbonne une thèse dans laquelle il compare les systèmes politiques et sociaux de l’Europe et de l’Afrique, de l’Antiquité à la formation des États modernes. Le jury lui attribue la mention honorable. En clair, cela signifie qu’il ne sera jamais professeur à l’université. Et il rentre au Sénégal où Léopold Sédar Senghor, son ennemi intime, est président.
"Destruction de la vraie culture africaine"
Tout oppose les deux hommes. Senghor parle de négritude alors que Diop prône la renaissance africaine à partir de l’héritage de l’Égypte pharaonique et la promotion des langues négro-africaines. Il traite Senghor et ses amis d’« écrivains africains de langue étrangère ». Et doute que leurs écrits soient la « base d’une culture africaine ».
Quand Senghor affirme que « l’émotion est nègre, la raison hellène », Diop dénonce « l’aliénation » de « nègres d’une haute intellectualité […] qui cherchent à codifier ces idées nazies d’une prétendue dualité du Nègre sensible et émotif, créateur d’art, et du Blanc fait surtout de rationalité ». Selon lui, Senghor se sert de la négritude « pour procéder à la destruction de la vraie culture africaine ». Et il s’assigne une mission : « Combattre l’inculture qu’entraîne la désinformation servie dans un pédantisme nourri et entretenu par le chef même de l’exécutif, un certain Léopold Sédar Senghor. »
Attaques politiques et… syntaxiques!
Senghor, qui qualifie cet antagonisme d’« opposition crypto-personnelle », le lui rend bien. Il lui ferme les portes de l’université et le confine à un poste de chercheur au sein d’un laboratoire de l’Institut fondamental de l’Afrique noire (Ifan). Sur le plan politique, il recrute les militants du Bloc des masses sénégalaises (BMS), le premier parti de Cheikh Anta Diop, qui se désintègre, et dissout également son deuxième parti, le Front national sénégalais (FNS).
Lorsque l’égyptologue fonde le Rassemblement national démocratique (RND), il ne reçoit pas l’agrément parce que « sans aucune identification aux courants politiques autorisés ». Senghor attaque Diop sur le plan syntaxique en suspendant la parution du journal Siggi, créé par ce dernier. Il affirme que le mot wolof siggi s’écrit avec un seul « g » et exige la correction de la faute. Mais Diop préfère changer de titre. Il en sera ainsi jusqu’au départ de Senghor du pouvoir, en 1980.

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RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, média des coupagistes et thuriféraires, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

RDC : Fally Ipupa achète ScoopRDC, média des coupagistes et thuriféraires, au service des occupants Rwandais pour vilipender Freddy Mulongo !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Freddy Mulongo 54.jpg, août 2020

Le chansonnier politique Fally Ipupa travaille pour son ventre. Moi Freddy Mulongo, je travaille pour le Congo. Le chanteur Kamikaze vient de s'acheter ScoopRDC, au service des occupants Rwandais pour me vilipender uniquement pour son foireux concert de l'AccorHôtel Arena, le 28 février dernier. Avec casses et dégâts, à la gare de Lyon par des casseurs, plus de concert congolais à Paris. En plus "Nzakomba" est imposteur. Un luba Kasaïen, que nos fins limiers ont démasqué, soutien d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur du destin de tout un peuple,  qui se cache derrière un nom de l'Equateur. 

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Depuis son foireux concert à Bercy, Fally Ipupa fait de la dépression. Soutenu par les ennemis du Congo et trois dictateurs africains du Rwanda, RDC et Congo-Brazzaville, Fally Ipupa en veut au patron de Réveil FM International. Fieffé menteur et corrompu, Nzakomba le "Quado-Coupagiste" invente une histoire à dormir debout. Suis-je parti du Congo, à cause de l'imposteur Alias Kabila qui aurait spolié notre maison familiale ? Où plutôt à cause de mon refus, de soutenir le fraudeur Alias Kabila lors de son hold-up électoral lors de l'élection Louis Michel 2006 ? On voit très bien, que cet article de service des occupants Rwandais, pour soutenir le chansonnier ventriote Fally Ipupa est fait pour semer la confusion. SpoopRDC, qui est au service du Rwanda croit qu'en diffusant des mensonges éhontés vont atteindre mon moral. Je suis un roquet qui aime les mollets des imposteurs et usurpateurs. Dès à présent, nos projecteurs ne quitteront plus ce média des occupants, collabos et traîtres. 

freddy-mulongo-scooprdc

Pour cause, l'article intitulé: Après "Fally" : Arena Bercy est entrain de perdre 250 millions d'euros de recettes ! https://blogs.mediapart.fr/…/apres-fally-arena-bercy-est-en…

Fally Ipupa a payé un journaliste "Coupagiste" et "Quado" pour vilipender Freddy Mulongo. Au fait l'article est écrit par les services d'Angwalima Tshilombo sur commande des occupants Rwandais. Il est signé par Nzakomba, "Dieu" en Kimongo.

"Haine contre Fally Ipupa, Freddy Mulongo se saborde"! Wouahhh avoir la haine d'un chansonnier Kamikaze en service ! Fally Ipupa me nourrit-il ? Moi je ne suis pas un musicien et je n'ai rien à voir avec ce monde. a défié les Congolais de la diaspora.

Je suis abasourdi depuis Paris de lire des niaiseries, inepties tarabiscotées de Nzakomba sur ScoopRdc me qualifiant de haineux contre le chansonnier Fally Ipupa. A croire que c'est un article d'un "coupagiste" qui a monnayé ses écrits au près de Fally Ipupa pour salir la réputation d'un patron de presse, connu à l'international, qui a pour cheville au corps, la liberté d'expression et un grand grand défenseur de la liberté de la presse au niveau mondial. C'est triste de constater qu'en RDC, le journalisme kamikaze qui avoisine le terrorisme s'y développe. Et lorsqu'on usurpe le nom de Dieu "Nzakomba" on ne doit pas avoir des partie pris. Insulter un confrère journaliste, c'est de l'outrecuidance. Mais au Congo-démocratique où tout s'achète et tout se vend, on peut tout se permettre. Moi, je ne permets pas à un journaleux de salir ma réputation que j'ai mis des années à construire. Mon droit de réponse doit être publié tel quel.

Primo: En quoi moi Freddy Mulongo, je peux être jaloux et haineux de Fally Ipupa ? Me nourrit-il ? Je ne suis pas musicien, même si j'ai connais et côtoyé les grands artistes de la musique congolaise. Ce n'est pas mon monde et je ne suis pas un chroniqueur musical. Et le fameux Nzakomba estime que je dois avoir la haine contre Fally Ipupa. Pardieu, il se prend pour qui et se croit où ? S'exprimer librement, c'est avoir de la haine ?

Deuxio: La quintessence de mon article est simple. Si Nzakomba savait lire et ne s'était pas dans la peau d'un fanatique Fally Ipupa qui soudoyé, il aurait compris ceci. Le Coronavirus (Covid-19) existe maintenant depuis quelques mois. Sa propagation est fulgurante et virulente. Deux ministres en France sont en quarantaine et privés des conseils de ministres. Au Etats-Unis, deux proches du président Trump, sont positifs au Coronavirus. Le 28 février, lorsque Fally Ipupa joue son concert tardivement puisqu'il y a eu des casses et dégâts à la gare de Lyon, le coronavirus était présent sur le territoire français. Mais puisque Fally Ipupa a eu trois dictateurs africains: Rwanda-RDC-Congo Brazzaville, Louise Mushikiwabo de la Francophonie, Sony Music et d'autres lobbyistes puissants qui ont soutenu ce concert politique, politique et instrumentalisé, le concert a eu lieu.

Tertio: Ce ne sont pas des patriotes-résistants-combattants Congolais qui ont mis les feux à la gare de Lyon. Mais des infiltrés payés par le régime de Kigali et des lobbyistes pro-Fally pour noyer le combat noble et légitime des Congolais. Les 71 Congolais qui ont été interpellés par la police française, aucun Congolais n'a été expulsé.
Quarto: Je suis journaliste engagé pour la cause de mon pays. Je suis pas "Combattant" comme le proclame si haut le fameux Nzakomba. Je n'ai pas le monopole de l'information. Par mes carnets d'adresses, mes voyages officiels, rencontres avec des personnalités, je suis mieux informé que Nzakomba qui monnaye ses articles. Il a prétention de connaître mieux le monde, quel culot ?

Quinto: Ce n'est pas parce qu'on a vu Fally Ipupa évolué aux côtés de koffi Olomide et qu'il est connu que les congolais de la diaspora sont jaloux et haineux à son égard. Fally Ipupa n'est personne. Ce sont ceux qui le soutiennent qui sont des problèmes. La Fatwa Anti-Concerts a été institué par diaspora congolaise puisque Paul Kagamé, Hitler Noir, dictateur Rwandais et bourreau du peuple congolais avait déclaré que les Congolais sont des "BMW: Beer Music and Wife" et nous Congolais ne méritions pas le Congo. La musique était utilisé pour abrutir le peuple congolais et l'empêcher de voir des massacres, crimes de sang, crimes de génocide, contre contre l'humanité, pillages et recels des ressources de la RDC. Cela fait dix ans que cela dure. C'est l'arrogance de Fally qui va le perdre. Il a joué à AccorHôtel Arena Bercy, et après? Tout ce que le monde a retenu, que les "Combattants" ont empêché le concert d'un artiste proche du régime de Kinshasa. Si Nzakomba était futé, il fait un checking de tous les médias du monde et aurait su que ce n'était pas le concert de Fally qui était à l'honneur mais des casseurs infiltrés à la gare de Lyon.

Sexto: Fally Ipupa n'a pas ouvert les portes pour les Congolais à Paris. Il a par contre cadenassé ces portes. Plus aucun musicien ne jouera en France de sitôt. Nzakomba qui depuis Kinshasa crie victoire de Fally n'a qu'à se raviser.

Septimo: Dans mon article, je cite Olivier Darbois, président du syndicat national des producteurs, diffuseurs, festivals et salles de spectacles qui estime la perte des recettes d'AccorHôtel Arena à 250 millions d'euros liées aux annulations de concerts du 5 mars au 31 mai. Et entre 50 % et 60 % la baisse des achats de billets pour les spectacles à venir. C'est dix fois pire qu'après le Bataclan et les attentats de novembre 2015. Des annulations se font en cascade surtout par des artistes internationaux. Coronavirus plus syndrome de la gare de Lyon. Les artistes se décommandent. Moi j'ai cité mes sources et Nzakomba où a-t-il puisé ses informations pour me vilipender ? Chez les Sankara de Nkuta de Fally Ipupa ? Le journalisme est un métier noble. Il faut avoir des valeurs et convictions pour faire ce beau métier. On accuse pas un autre journaliste sans preuve. Puis que Nzakomba roule pour Fally Ipupa et se croit tout permis à l'égard de ma personne. Qu'il sache que je suis un roquet !

Octavo: En publiant ma photo des Nations Unies avec un titre pompeux de ma haine contre le chansonnier Fally quelles sont les intentions de Nzakomba ?

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RDC : Pourquoi le rapport de décembre 2012 sur Access Bank, la banque nigériane mafieuse, est demeuré lettre morte ?

RDC : Pourquoi le rapport de décembre 2012 sur Access Bank, la banque nigériane mafieuse, est demeuré lettre morte ?
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Mafia, blanchiment d'argent sale, terrorisme et vols des clients Congolais, c'est le quatre roues d'Access Bank au Congo-Kinshasa.
À Access Bank, le directeur des Opérations est automatiquement un Nigérian. Or c'est le cerveau moteur de la mafia nigériane au sein de la banque. Aucune opération ne peut se faire sans son accord et aval.
Le rapport du 31 décembre 2012 cloue au pilori Access Bank dans son fonctionnement mafieux au Congo.
Nos compatriotes, Nico Mbata Ntantu et Samuelson Lukimuena Kuba, deux experts, deux commissaires aux comptes agréés auprès de la Banque Centrale Congolaise (BCC) avaient pondu un rapport sans complaisance intitulé : "Access Bank (RD Congo) SARL. Au 31 décembre 2012.
À l'époque, le ministère des Finances est placé sous la tutelle du Premier ministre de RDC, Augustin Matata Ponyo.
Le rapport de nos compatriotes parle de l’ouverture d'une dizaine des comptes bancaires du ministère des Finances à la banque nigériane : Access Bank, une banque commerciale.
Fin 2012, 66 millions de dollars américains étaient placés dans ces comptes. Alors que cette pratique est interdite en République démocratique du Congo où la règle veut que l’argent public soit conservé à la banque centrale pour un meilleur contrôle des dépenses publiques.
Le rapport parle également de la surfacturation des frais bancaires. À Acces Bank, les frais bancaires sont supérieurs à la normale lorsque des virements sont effectués.
La banque mafieuse appliquait un tarif de 1,5% sur des transferts d’argent au lieu des 1% réglementaires.
Corrompues, les autorités congolaises se sont même retrouvés dans le Conseil d'administration d'Access Bank. Cette banque nigériane a acheté toute l'appareil judiciaire du Congo. Acces Bank est le bras financier des politicailleurs ventriotes Congolais.
Des magouilles d'Access Bank sont couvertes par des autorités congolaises mafieuses et corrompues.
Aujourd'hui Israël Kaseya, banquier et lanceur d'alerte, croupit depuis plus de deux mois à la prison de Makala. Son crime ? Avoir dénoncé des magouilles, blanchiment d'argent de "Congo Futur" indexé par l'administration américaine pour terrorisme.
Access Bank marche sur deux pieds : blanchiment d'argent sale et terrorisme.
Des terroristes de Boko Haram connectés aux autres mouvements terroristes qui font des razzia avec des Jeeps neuves 4x4, où trouvent-ils l'argent ?
8 ans, après le rapport de nos experts et compatriotes: Nico Mbata Ntantu et Samuelson Lukimuena Kuba, rien n'a été fait pour arrêter des ambitions mafieuses d'Access Bank au Congo-Kinshasa.

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Access Bank-RDC : Longue Histoire de la mafieuse banque nigériane au Congo-Kinshasa !

Access Bank-RDC : Longue Histoire de la mafieuse banque nigériane au Congo-Kinshasa !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Access Bank Mafia 4.jpg, août 2020
Access Bank, la banque nigériane mafieuse passe ses publicités sur la chaîne américaine CNN pour crédibiliser ses magouilles.
Pays agressé par des voisins pour mieux piller ses ressources, pays dont la population est outrancièrement paupérisée par une classe politique corrompue, la RDC est une proie facile pour Access Bank dont les objectifs sont le blanchiment de l'argent sale, le financement du terrorisme international et vols de l'argent des Congolais.
Ce sont des politicailleurs ventriotes et politicards arrivistes Congolais qu'il faut blâmer en premier.
Pourquoi, c'est Access Bank qui a financé l'achat de vieux coucous, de vrais cercueils volants, des A320 ayant appartenu à Alitalia, les deux avions que l'on a peint aux couleurs nationales et pompeusement baptisés : Patrice Emery Lumumba et M'zee Laurent-Désiré Kabila.
"Congo Airways" était né ! Et le Premier ministre de l' époque, Matata Ponyo avait le culot de parler d'un investissement de 50 millions de dollars américains. D'après les experts, aucun avion ne pouvait dépasser la somme de 7 voire 8 millions de dollars américains.
Les deux couscous de la mort ne pouvaient excéder la somme de 15 millions de dollars américains.
Il y a eu sur facturation des deux avions. Le troisième avion "Kimpa Vita" n'a pu décoller le jour de son arrivée à Kinshasa.
Le poussif coucou est abandonné à l'aéroport de Bandoka à Kisangani, il est bouffé par des herbes.
Au moment où nous cochons ces lignes, il est toujours difficile voire impossible de répondre à la question : qui sont les "Actionnaires Fantômes" de "Congo Airways".
Nous ne pas de RVA, OGEFREM et INSS les plus connus. Nous parlons des actionnaires mafieux dont on ne veut jamais citer leurs noms. Mafia rime avec opacité et non transparence.
Nous revenons ici sur une interpellation de fin 2012 au Sénat. Patrice Kitebi Kibol M'vul, ministre délégué aux finances auprès du Premier ministre, Matata Ponyo est interpellé par le sénateur Polycarpe Mongulu T'Apangane sur les dizaines de comptes que le gouvernement congolais a ouvert dans une banque commerciale nigériane : Access Bank et y a placé plus de 66 millions de dollars américains.
Un gouvernement responsable travaille avec la banque centrale.
C'est parce les autorités congolaises ont instauré une relation mafieuse avec Accès Bank, la banque nigériane blanchiseuse de l'argent sale et courroie du terrorisme international, qu'aujourd'hui cette fameuse banque se permet tout au Congo.

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mardi 4 août 2020

Affaire Israël Kaseya: Arinze Osuachala, directeur d'Acess Bank en RDC méprise et joue au yoyo avec la justice congolaise !

Affaire Israël Kaseya: Arinze Osuachala, directeur d'Acess Bank en RDC méprise et joue au yoyo avec la justice congolaise !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Access Bank Mafia 3.jpg, août 2020


Arinze Osuachala, directeur d'Acess Bank, la banque nigériane au Congo, méprise et foule aux pieds la justice congolaise. Habitué à corrompre des magistrats Congolais, pour mieux protéger sa banque dans l'entreprise "Congo Futur" possesseuse de plusieurs comptes furtifs, Arinze Osuachala joue au yoyo avec la justice congolaise.

Freddy Mulongo-Access Bank Mafia 1.jpg, août 2020
Pour quelqu'un qui a passé plusieurs années en France, qui est arrivé à Kinshasa en janvier 2017, pour diriger Access Bank, dans le plus grand pays francophone du monde qu'est la RDC, Arinze Osuachala réclame à la justice congolaise, un interprète car clame-t-il, le Nigérian ne parle ni ne comprend le français. Souffrirait-il d'Alzheimer imaginaire et volontaire pour embrouiller la justice congolaise ?
Freddy Mulongo-Access Bank Mafia 2.jpg, août 2020

Pardieu, Arinze Osuachala a plusieurs numéros de téléphone dont un français le 00 33 64 22 96... Avec ce numéro français s'exprime-t-il en quelle langue ? Voici ses autres numéros :
00 243 81 03 63 6..., 00 243 82 82 25..., 00 234 70 87 96 01..., 00 234 70 86 45 06...C'est Arinze Osuachala qui a signé en français l'exclusion d'Israël Kaseya de la Banque. A-t-il signé sans lire ? Si oui, cela augure une incompétence. Or Arinze Osuachala n'est pas incompétent. Il sait ce qu'il fait au Congo, y compris dans des magouilles pour blanchir l'argent sale et protéger des entreprises en maille avec le terrorisme.
Alors que dans l'affaire 57 millions de dollars américains pour des maisons préfabriquées, le procès de 100 jours, Vital Kamerhe-Samih Jammal, deux braqueurs de la République, a révélé l'homme bipolaire qu'est Samih Jammal. Agent de Hezbollah et soutien du terrorisme international, le Libanais a feint devant le juge de ne pas parler le français. Il était prêt à ne parler qu'en arabe. La fourberie a montré ses limites. C'est la même tactique qu'use et abuse Arinze Osuachala pour snober la justice congolaise. L'agent mafieux de Boko Haram est dans une manœuvre dilatoire. La justice congolaise est pourrie par la corruption, que n'importe quel étranger se joue d'elle. L'argent n'a pas d'odeur dit-on ! Mais l'argent d'Access Bank a l'odeur du souffre : blanchissement d'argent sale et terrorisme international.
Dans un pays normal, Arinze Osuachala le Nigérian qui se joue de la justice congolaise serait interpellé, son permis de séjours en République démocratique du Congo annulé et amené à l'aéroport international de Ndjili pour son expulsion.
Ce mercredi 29 juillet à la prison de Makala, il y a eu confrontation des témoins. Les avocats d'Israël Kaseya ont été pugnaces. Les témoins ont dans la majorité témoigner en faveur du lanceur d'alerte Kaseya y compris ses collègues de la banque. Le témoignage de la banquière Linda Muyembe restera dans les annales. La Congolaise avec une probité et honnêteté a parlé du travail d'Israël Kaseya. D'autres témoins ont témoigné en sa faveur.
Le jugement est renvoyé à deux semaines, en attendant de trouver un hypothétique interprète pour aider Arinze Osuachala à comprendre le français, lui qui a vécu en France. On marche sur la tête !
La campagne de diabolisation d'Israël Kaseya par Acces Bank, qui est accusé de faux et usage de faux risque 5 ans de prison, reste que la banque nigériane a des difficultés de brandir des preuves probantes.
Jeter un jeune banquier en prison avant jugement est une méthode de Boko Haram, qu'Arinze Osuachala vient appliquer avec dextérité au Congo-Kinshasa.

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Wewacratie : Des loubards de l'Udps profanent le mausolée du président Kasa-Vubu à Singini !

Wewacratie : Des loubards de l'Udps profanent le mausolée du président Kasa-Vubu à Singini !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-KasaVubu 1.jpg, août 2020
En quel honneur le drapeau de l'Udps, parti familial des Talibans, Tribalo-ethniques et Wewaïstes, flotte-t-il au mausolée de Joseph Kasa-Vubu, premier Président de la République démocratique du Congo et père de l'indépendance ?
Des loubards profanateurs ont même eu l'outrecuidance de placer l'effigie d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur de destin du peuple Congolais, au dessus du mausolée. Le président Joseph Kasa-Vubu existe dans l'histoire du Congo. Il n'a pas besoin d'un faussaire, imposteur et usurpateur pour exister. Le fait d'avoir proclamé le président Kasa-Vubu, héros national, cela donne-t-il à Angwalima Tshilombo tous les droits ?
L'héritière politique du président Joseph Kasa-Vubu, c'est sa fille. Pourquoi les enfants de Kasa-Vubu, les chefs coutumiers et notables Né-Kongo ne sont pas associés à cette démarche qui apparaît de plus en plus comme de la récupération politique ?
Le président Joseph Kasa-Vubu est décédé en 1969. Le ministre de l' intérieur de Mobutu, Étienne Tshisekedi lui avait refusé l'autorisation de sortie pour aller se faire soigner en Belgique. Mieux, il lui avait coupé l'eau et l'électricité pendant le deuil. C'est avec des lampes tempêtes et Coleman que le premier président du Congo fut pleuré. Joseph Kasa-Vubu n'a jamais été membre de l'Udps créé en 1982 !
Pourquoi profane le mausolée de Kasa-Vubu avec un drapeau de l'Udps ?

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RDC : L'épée de Damoclès sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, il ne doit plus voyager, 7 jours hors du pays !

RDC : L'épée de Damoclès sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, il ne doit plus voyager, 7 jours hors du pays !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 68.jpg, août 2020
Mabundi Airways ne doit plus décoller de Ndjili pour parcourir le monde, au delà de 7 jours. L'épée de Damoclès est suspendu sur la tête d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu. Notre Magellan National ne doit plus voyager hors du Congo au delà de 7 jours, sans que l'article 75 de la Constitution ne s'applique à lui. C'est la menace de ses alliés et partenaires.
Freddy Mulongo-Fatshi Ntaba -Tshilombo.jpeg, août 2020
Les caciques du FCC-Pprd ne décolèrent pas à cause des coups-bas, fourberies et roublardises qui caractérisent le comportement d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba au sommet de l'état.
Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 69.jpg, août 2020
Le Premier ministre Ilunga Ilukamba a été victime d'une fourberie hors pair. Alors qu'il était à Lubumbashi donc au Congo, son cachet a été volé par un checkuleur pour cacheter les ordonnances de nomination de Tshilombo.
La guerre sournoise est ouverte entre dealers, qui ont volé le destin de tout un peuple.

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RDC : Avec la bénédiction d'Angwalima Tshilombo, les criminels du M23 sont de retour à Rutsuru !

RDC : Avec la bénédiction d'Angwalima Tshilombo, les criminels du M23 sont de retour à Rutsuru !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-M23.jpg, août 2020

À quand des marches de L'Udps, Lamuka, FCC-CACH contre le retour des criminels du M23 à Rutsuru dans le Nord-Kivu ? 220 compatriotes assassinés dans un silence assourdissant de la présidence usurpée.
Quel rôle joue Ben Baruch Claude Ibalanky Ekolomba aux côtés du président nommé Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba ? Cet individu est-il vraiment Congolais ou un avatar ? C'est lui qui pousse sur le dossier M23 ignorant tous les morts de notre peuple. Et Tshilombo qui ne contrôle et dirige rien, azokende Ngulu Ngulu.
Le retour des criminels du M23 à Rutsuru, fait partie des pressions à Tshilombo. À Nairobi, lors de la création de CACH, après avoir renié leurs signatures à Genève, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba et Vital Kamerhe, avaient donné des gages à l'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais, Paul Kagame, Hitler noir que les criminels du M23 allaient retourner au Congo.
Les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques et Wewaïstes sont là pour injurier des patriotes Congolais, ils sont incapables, d'aider leur Mabundi de pseudo-président de mieux gérer le pays, qui respecte la volonté du peuple Congolais et répond à ses aspirations.
Il y a longtemps, nous tirions la sonnette d'alarme contre la Haute trahison de Tshilombo avec le retour de 10 000 ex-combattants M23.
Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba doit apprendre à dire la vérité au peuple Congolais. La RDC n'est pas la parcelle de son père, mais le patrimoine commun à tous les Congolais.
Le retour des criminels du M23 signifie rien d'autre que Mamadou Ndala qui les avaient mis en déroute, serait mort pour rien. Que dire de toutes les victimes ?

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samedi 25 juillet 2020

Diplomatie: Népotisme, favoritisme et clientelisme, Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue, Ministre-conseillère chargée d'affaires ai à Genève catapultée à Bruxelles malgré son âge canonique de 76 ans !

Diplomatie: Népotisme, favoritisme et clientelisme, Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue, Ministre-conseillère chargée d'affaires ai à Genève catapultée à Bruxelles malgré son âge canonique de 76 ans !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Therese tshibola.jpg, juil. 2020

Avec des manifestations tonitruantes au Congo-Kinshasa: Udps contre le mariage contre nature FCC-CACH (9 juillet), Lamuka contre la nomination de Ronsard Malonda à la tête de la CENI (13 juillet), Pprd et tous le caciques du régime d'Alias Kabila (Shadary, Mende, Kikaya, Lumanu, Okitundu, Balamage, Tshibola, Chishambo, Kasanji...) durant 18 ans contre fourberies, roublardises de Tshilombo, sa nouvelle dictature (20 juillet). Le deal satanique contre le peuple congolais FCC-CACH montre des failles et limites. La nomination électorale d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba en contournant et foulant aux pieds la volonté du peuple, est à considérer comme un crime contre l'humanité.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 67.jpg, juil. 2020

La diplomatie de la RDC est en lambeaux cela ne date pas d'aujourd'hui. Nos diplomates vivent dans des conditions et situations difficiles. Nombreux sont morts dans des pays d'accueil dans une précarité sans non. Impayés, certains ont refusé de répondre à leur rappel au Ministère des Affaires étrangères à Kinshasa. D'autres ont tenté de porter plainte contre le pays-employeur sans succès.

La nomination électorale d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba à la tête du pays, aurait pu booster notre diplomatie. Rien du tout. C'est le clientelisme, favoritisme et Népotisme qui sont magnifiés.
Tenez: Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue, Ministre-conseillère chargée d'affaires ai à la Mission Permanente de la République démocratique du Congo auprès de l'ONU à Genève, vient d'être catapultée à l'ambassade de la RDC à Bruxelles.
La Suisse aurait refusé de renouveler son accréditation pour dépassement d'âge canonique et diplomatique. À 76 ans, la somnolence, le ronflement avec en prime le sifflement de Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue sont légendaires et connus de tous. Pas une réunion de haut niveau, sans que Madame pique du nez.
Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue est la plus vieille diplomate de la RDC à Genève. Apika drapeau ! Elle n'a jamais bougé.
Au lieu de promouvoir la jeunesse congolaise qui a étudié et voudrait travailler pour le Congo, par coterie tribale, Marie Tumba Nzeza, ministre Udps des Affaires étrangères et tante de Tshilombo, vient de catapulter Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue à Bruxelles.
Et pourtant c'est elle, Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue, qui est au cœur et centre du quiproquo helvético-congolais dans des hôtels de Davos. C'est elle, Ministre-conseillère chargée d'affaires ai qui a organisé et accueilli la délégation d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba au Forum économique de Davos, où une partie délégation congolaise n'aurait pas payé sa facture d'hôtel en Suisse. Elle n'a jamais publié un démenti, au niveau de l'ambassade de la RDC à Berne, sur ce qui s'était réellement passé. Qui sont les fameux diplomates qui s'étaient présentés au nom de la RDC, en limousine, portant des montres Rolex, des diamants et des sacs Louis Vuitton...
30 personnes de la délégation Tshilombo à Davos n'ont jamais payé les frais d'hôtel. Certains se croyant à Kabeya Kamuanga ont emporté couvertures, couettes, peignoirs, babouches de chambre, des frigos ont été vidés...
Rien que pour les deux nuits dans les établissements Chamanna Bed & Breakfast et Bellevue, à Arosa, la facture s'élevait à 10.000 francs suisses soit 10.330 dollars.
Thérèse Tshibola-Tshia-Kadiebue quitte Genève parachuté à Bruxelles, sans avoir élucider ce qui s'était réellement passer lors du Forum économique de Davos. 7 mois seulement après Davos, Madame a une promotion. Le pantouflage diplomatique va bon train avec la "dictature" de Tshilombo d'après le FCC-PPRD.

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vendredi 24 juillet 2020

RDC: L'autoproclamé constitutionnaliste André Mbata fume-t-il de la moquette en déclarant le Premier ministre n'est pas une institution ?

RDC: L'autoproclamé constitutionnaliste André Mbata fume-t-il de la moquette en déclarant le Premier ministre n'est pas une institution ?
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Mbata Faussaire 10.jpg, juil. 2020

La Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo est calquée sur celle de la France et d'autres pays. Écrite entièrement par des Belges, avec deux observateurs Congolais : Evariste Boshab et Bob Kabamba Kazadi, garçon de course de Louis Michel, la Constitution de Liège n'a rien de la Belgique étant une monarchie parlementaire.
Freddy Mulongo-Ilunga Ilukamba.jpg, juil. 2020
L'autoproclamé et Tribalo-ethnique, André Mbata fume-t-il la moquette ? Comment le tribaliste patenté peut-il avoir l'outrecuidance de déclarer que le Premier ministre n'est pas une institution ? Avec son vol de destin du peuple Congolais, les courtisans Bena Mpuka d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba doivent savoir que dans l'ordre protocolaire le Premier ministre est la troisième personnalité de l'état, après le président du Sénat et président de la République. Sortir des niaiseries du type le gouvernement est collégial...Alors pourquoi il y a t-il un Premier ministre ? C'est parce qu'il est le Premier de tous les ministres. La Primature est une institution. André Mbata doit rentrer à l'école, ce nullard. Il est du même acabit qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba qui viole impunément la Constitution et voudrait ce bourricot que l'on acclame.
En France, il y a deux exécutif : le président élu par les Français et son Premier ministre qu'il nomme s'il a la majorité.
Il arrive que le Premier ministre soit d'une autre majorité parlementaire que le président. C'est ce que l'on appelle la cohabitation.
Souvenons-nous, lors de la cohabitation Chirac-Jospin. C'est ce dernier en tant que Premier ministre qui avait refusé un visa au dictateur Mobutu alors qu'il était ami de Chirac.
Lors de la première cohabitation Mitterand-Chirac, la France était représentée par le président de la République et le Premier ministre dans toutes les rencontres internationales. Deux fauteuils pour un seul et même pays.
La question est simple : quelle urgence y avait pour qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba fasse contre signer des ordonnances de nominations des Fardc, par le criminel ministre de l'intérieur de L'Udps, Gilbert Kankonde ? Alors que le Premier ministre n'était pas hors du pays. Lubumbashi, c'est le Congo, à deux heures de vol de Kinshasa. En RDC, nous vivons une coalition-cohabitation. Le président, son gouvernement et le parlement sont tous des tricheurs-fraudeurs. Ils n'ont pas gagné les élections. Ils dirigent par deal et défi.
Quelques heures avant, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba était à Brazzaville et avait déclaré qu'il n'aurait rupture entre le FCC et CACH. Et que les délégués de deux camps dialoguaient.
Au fait, on a affaire à un Faussaire, Checkuleur, imposteur, usurpateur, traître et Collabo qui n'a jamais respecté sa parole. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba se croit encore dans sa pizzeria à Bruxelles. En bon pizzaïolo, il croit enfariner le client. La RDC n'est pas le Ligablo de Tshivube. Il doit se conformer aux règles applicables à tous: la Constitution.
Alors que c'est à genoux à Kingakati, qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a signé nuitamment, son odieux deal satanique, pour bénéficier d'une nomination électorale... Voilà qu'André Mbata sort de sa Talibanie pour défendre l'indéfendable de manière légère et ostentatoire. Mbata c'est l'incarnation de la médiocrité comme Tshilombo est la calamité du Congo.

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mercredi 22 juillet 2020

RDC: Les vociférateurs contre John Numbi sont ceux par coterie tribale soutiennent le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !

RDC: Les vociférateurs contre John Numbi sont ceux par coterie tribale soutiennent le hold-up électoral d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-John Numbi.jpg, juil. 2020
Cela devient compliqué ! Les fameux leaders des Ongs des droits de l'homme : Jean Claude Kate de de l'Asadho, Georges Kampiamba de l'Acaj, Paul Mukulu Nsapu de la Fidh... qui vociféraient contre John Numbi dans l'affaire de l'assassinat de Floribert Chebeya, icône des droits de l'homme en RDC et Fidèle Bazana, son beau-frère et chauffeur de la Voix des Sans Voix (VSV) se sont révélés des tribalistes patentés, qui ne se battaient pas pour le Congo mais contre la personne d'Alias Kabila.
Freddy Mulongo-John Numbi 3.jpg, juil. 2020
Depuis qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15% est allé nuitamment à Kingakati, faire un odieux satanique deal, avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale, les vociférateurs sont devenus des aphones. Comme par coup de baguette magique, depuis la nomination de Tshilombo, les droits de l'homme se portent à merveille, aucun mort !
Freddy Mulongo-John Numbi 2.jpg, juil. 2020
Les photos de John Numbi avec des jeunes, députés et notables Katangais, dans sa ferme, située à Kasenga quelques Kilomètres de Lubumbashi dans le haut-Katanga, n'ont qu'une signification : "Il faut venir me chercher" ! Mais qui va oser aller chercher John Numbi au milieu de siens, soutenu par des notables Katangais ?
En nommant Amisi Tango fort à la place de John Numbi, deux généraux blacklistés au niveau international, Tshilombo se moque du peuple congolais.
Freddy Mulongo-John Numbi 1.jpg, juil. 2020
Déjà John Numbi, remplacé à son poste d'inspecteur général des armées, n'est pas retourné à Kinshasa pour la remise et reprise avec son successeur qui a passé son temps à danser.
Les vociférateurs tribaux n'ont pas rendu service au pays. Qui peut encore les croire ?
En faisant de John Numbi uniquement la cible, Alias Kabila les a appâté en faisant semblant de donner le pouvoir à un fils Tshisekedi, cupide et incapacitaire. Ils sont tombés dans les panneaux. Silence et bouche-cousue ! L'affaire Chebeya et Bazana aux oubliettes.

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RDC : Gouvernement de coalition FCC-CACH, le roublard Angwalima Tshilombo, président nommé rappelé à l'ordre par Ilunga Ilukamba, Premier ministre !

RDC : Gouvernement de coalition FCC-CACH, le roublard Angwalima Tshilombo, président nommé rappelé à l'ordre par Ilunga Ilukamba, Premier ministre !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-PM.jpg, juil. 2020

Ce n'est pas le premier couac entre la présidence usurpée et la primature FCC. À Brazzaville, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a déclaré qu'il n'y aurait pas de rupture FCC-CACH. Arrivée à Kinshasa, dans une fourberie roublarde, Tshilombo profite de l'absence du Premier ministre, pour contre-signer ses nominations alambiquées dans les Fardc, par Gilbert Kankonde, ministre Udps de l'intérieur, qui assure l'intérim du PM en séjour à Lubumbashi.
C'est le couac ! Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba tente de montrer aux Congolais, c'est lui le président. Et le Premier ministre et tous les caciques du FCC veulent que les Congolais sachent que Tshilombo n'est qu'un chauffeur de fauteuil présidentiel. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle, avec ses 15%, c'est grâce au deal avec Alias Kabila qu'il a été nommé.
Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba est tellement faible, qu'on lui comprendre qu'il n'a aucun pouvoir.
Fin roublard et fourbe, Angwalima Tshilombo n'a qu'à dissoudre le parlement. Jusque là fourberies et roublardises lui ont bien réussi. La coalition FCC-CACH est un mariage contre nature.

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lundi 20 juillet 2020

RDC: Boketshu Wa Yambo, "Bokoto, Bokoto, Bokoto", chouchou de la diaspora par son engagement, mérite 100 mille fois le titre d'Héros national que Léon Lobitch Kengo, dinosaure et pillard !

RDC: Boketshu Wa Yambo, "Bokoto, Bokoto, Bokoto", chouchou de la diaspora par son engagement, mérite 100 mille fois le titre d'Héros national que Léon Lobitch Kengo, dinosaure et pillard !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-boketshupremier.jpg, juil. 2020
Fourmi ya Boende eleki Kengo na valeur ! La RDC a élevé un vieillard pillard de 85 ans, comme héros national. La honte pour tout un pays. Ceux qui se sont vraiment battus pour la Nation congolaise: Général Mamadou Ndala, Général Mbuza Mabe et autres n'ont jamais eu une médaille de la Nation. Le Congo est sous occupation, les occupants et leur ambassadeur d'occupation , Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba se jouent de notre peuple.
freddy Mulongo-Kengo Héros National 1.jpeg, juil. 2020
Cela fait plus de dix ans, que Réveil FM International suit et couvre sur les patriotes-résistants-combattants congolais de la diaspora.
Sans ambages, Boketshu Longombolo Boketshu Wayambo dépasse en esprit patriotique et amour du pays, Léon Lobitch Kengo, qui toute sa vie n'a vécu que sur le dos du peuple congolais. Son pain et même son slip, c'est le Congolais qui le lui paye ! Il n'a rien apporté au Congo. Bien au contraire, il a contribué à sa défense en enfer.
Certes, Boketshu Longombolo Boketshu Wayambo est un artiste musicien, qui dès qu'il a pris conscience que son pays est agressé et sous occupation est entré en résistance.
Chouchou de la diaspora congolaise, Boketshu Wayambo "Bokoto, Bokoto, Bokoto" est inégalable. Il s'est révélé avec les années être l'un des meilleurs mobilisateurs pour la cause du Congo.
Comme le régime d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba brade et distribue à tour de bras, le titre d'héros national...Boketshu Longombolo Boketshu Wayambo mérite 100 mille fois le titre d'héros national que le fameux apparatchik Léon Lobitch Kengo. En effet, le samedi 11 juillet, Léon Lobitch Kengo a été élevé au grade de Grand cordon des ordres héros nationaux Kabila-Lumumba.
Comment Léon Lobitch Kengo, sans parti politique, a-t-il été élu président du Sénat de la RDC, s'imposant face au candidat du parti majoritaire, Léonard She Okitundu, membre de l'AMP, le 11 mai 2007 ? A la présidentielle de 2011, Léon Lobitch Kengo, candidat de l’Union des Forces du changement (UFC) n'avait obtenu que 4,95% ! C'est pour dire la popularité de l'individu dans la société congolaise. Après son cuisant échec, Léon Lobitch Kengo est revenu au perchoir du Sénat, comme si de rien n'était jusqu'à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018.
Léon Lobitch Kengo a t toujours jouer à l’équilibriste. On ne sait jamais s’il est avec ou contre le régime. Un pied dedans, un pied dehors : cette stratégie l’a maintenu au cœur du pouvoir pendant plus d’un demi-siècle, de Joseph Mobutu à Alias Kabila.
Premier Ministre à trois reprises ( 1981-1986, 1988-1990, 1994-1997) durant le régime Mobutu, Léon Kengo wa Dondo a été un véritable dignitaire de la Deuxième République où il a exercé beaucoup d’autres fonctions, même en dehors du gouvernement.
juste avant de fuir l'arrivée des Kadogos en 1987, Léon Lobitch Kengo, ancien Premier ministre de Mobutu, a vendu à l’Etat Zaïrois, par le canal de la Banque centrale et sans aucune expertise, sa villa inachevée de Binza Méteo pour une bagatelle de 5 millions de dollars. Or, selon des experts, cette villa ne vaut même pas 200 mille dollars. Qui a oublié, que c'est Léon Lobitch Kengo qui a bradé le Domaine agricole industriel et présidentiel de la N’sele (DAIPN) ?
A cause des politiques de rigueur de Léon Lobitch Kengo, alors que le pays n’était pas en guerre comme aujourd’hui, la population Zaïro-Congolaise vivait déjà dans une misère indescriptible. Pillard patenté, Léon Lobitch Kengo a saigné les richesses du pays, les entreprises publiques et le patrimoine national.
Boketshu Longombolo Boketshu Wayambo aime son pays la République démocratique du Congo. Léon Lobitch Kengo n'est qu'un profiteur et une sangsue.
L'heure n'est plus aux analyses politiques mais à des actions. Les occupants continuent d'imposer leur agenda. Au peuple congolais de valoriser le leur. Boketshu Longombolo Boketshu Wayambo est plus valeureux et méritant que Kengo. A la libération, il faudra annuler cette élévation. Kengo n'est pas un exemple pour les Congolais.

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samedi 18 juillet 2020

ONU: Antonio Guterres, son discours prophétique, humaniste et compassionnel pour l'Afrique à l'occasion du Mandela Day 2020 !

ONU: Antonio Guterres, son discours prophétique, humaniste et compassionnel pour l'Afrique à l'occasion du Mandela Day 2020 !
Freddy Mulongo, Réveil FM International
Freddy Mulongo-Antonio Guterres K.jpg, juil. 2020

C'est un discours engagé, sans gants, un langage de soie diplomatique mêlé à celui d'un citoyen du monde dont le regard est tourné vers l'horizon, sans ignorer le passé ni le présent. Un discours prophétique, foncièrement humaniste contre les inégalités qui s'accroissent et compassionnel et solidaire pour l'Afrique qu'a délivré virtuellement, Antonio Guterres, le Secrétaire Général de l'ONU à l'occasion du 8è Mandela Day à New-York.
Le monde commémore l'anniversaire de l'ancien président Nelson Mandela le 18 juillet de chaque année, lorsque l'humanité est appelée à tendre la main à ceux qui ont moins de chance et qui ont besoin d'aide. Le monde combat le coronavirus-Covid 19 mortel. Plus de 13,7 millions de cas de coronavirus ont été confirmés dans le monde avec plus de 7,6 millions de guérisons et près de 600 000 décès signalés.
L'Afrique n'a pas un seul membre dans le Conseil de Sécurité de l'ONU, les Institutions de Bretton Woods impose au continent des restructurations qui affaissent des pays... En ce jour de Mandela Day, faut-il rappeler de madiba fut une voix forte sur le continent. Après 27 ans de prison, élu Président de la République Sud-Africaine, il n'a fait qu'un seul mandat...Certains chefs d'Etat qu'il avait trouvé en poste sont encore là. On a beau plaidé pour la cause africaine, sans respect des droits de l'homme et démocratie, l'Afrique continuera à faire du surplace. Sur les 54 pays "indépendants et membres de l'ONU, la majorité peine malgré les ressources humaines et minières à sortir des inégalités. démocratiques. Mandela avait consacré sa vie à lutter pour les droits de l'homme et il croyait que chacun a le potentiel de faire une différence dans ses communautés pour que le monde soit un meilleur endroit. En novembre 2009, l'Assemblée générale des Nations Unies (AGNU) déclaré 18 juillet comme Journée internationale Nelson Mandela en reconnaissance de sa contribution à la liberté, la justice et la démocratie.
CONFÉRENCE NELSON MANDELA :
« LUTTER CONTRE LA PANDÉMIE D’INÉGALITÉS : UN NOUVEAU CONTRAT SOCIAL POUR UNE NOUVELLE ÈRE »
New York, le 18 juillet 2020

Excellences, chers invités, chers amis,

J’ai le privilège de me joindre à vous pour rendre hommage à Nelson Mandela, leader extraordinaire, ardent défenseur de grandes causes et personnalité incarnant un idéal pour le monde entier.

Je remercie la Fondation Nelson Mandela de cette occasion qui m’est donnée et salue l’action qu’elle mène pour que la vision que Nelson Mandela avait du monde ne se perde pas. Et j’adresse mes condoléances les plus sincères à la famille Mandela ainsi qu’au Gouvernement et au peuple sud-africains à l’occasion du décès de l’ambassadrice Zindzi Mandela, qui nous a quittés bien trop jeune en début de semaine. Qu’elle repose en paix.

J’ai eu la chance de rencontrer Nelson Mandela à plusieurs reprises. Je n’oublierai jamais sa sagesse, sa détermination et sa compassion, qui transparaissaient dans tout ce qu’il disait et faisait.

En août dernier, j’ai visité la cellule de Madiba à Robben Island. Je suis resté là, debout, à regarder à travers les barreaux. J’ai ressenti beaucoup d’humilité en pensant à l’exceptionnelle force mentale et à l’immense courage qui l’animaient. Nelson Mandela a passé 27 ans en prison, dont 18 à Robben Island. Mais il n’a jamais laissé cette épreuve le définir – ni lui ni sa vie.

Nelson Mandela ne s’est pas abaissé au niveau de ses geôliers. Sa noblesse d’âme lui a permis de libérer des millions de Sud-Africains ; il est devenu une source d’inspiration dans le monde et une icône moderne.

Il a consacré sa vie à combattre les inégalités, lesquelles ont atteint des proportions critiques dans le monde au cours des dernières décennies et constituent une menace croissante pour notre avenir.

Aujourd’hui, à l’occasion de l’anniversaire de Madiba, je parlerai de ce que nous pouvons faire pour lutter contre les inégalités, qui prennent diverses formes et dont les différentes strates se renforcent mutuellement, avant qu’elles ne détruisent nos économies et nos sociétés.

Chers amis,

La pandémie du COVID-19 a braqué les projecteurs sur cette injustice.

Le monde est en crise. Les économies sont en chute libre.

Nous avons été mis à genoux – par un virus microscopique.

La pandémie a mis en évidence la fragilité de notre monde.

Elle a mis à nu les risques sur lesquels nous avons fermé les yeux pendant des décennies: systèmes de santé inadéquats; protection sociale insuffisante; inégalités structurelles; dégradation de l’environnement; crise climatique.

En quelques mois, des régions entières qui faisaient des progrès dans l’élimination de la pauvreté et la réduction des inégalités ont connu un recul de plusieurs années.

Ce sont les plus vulnérables qui sont les plus exposés au virus : les personnes vivant dans la pauvreté, les personnes âgées, les personnes handicapées et les personnes souffrant de maladies préexistantes.

Les travailleurs et travailleuses sanitaires sont en première ligne : plus de 4 000 d’entre eux ont été contaminés rien qu’en Afrique du Sud. Je leur rend hommage.

Dans certains pays, les inégalités en matière de santé sont amplifiées: des hôpitaux privés, mais aussi des entreprises et même des particuliers, stockent de précieux équipements dont tout le monde a un besoin urgent. Un exemple tragique d’inégalité.

Les retombées économiques de la pandémie touchent celles et ceux qui travaillent dans l’économie informelle; les petites et moyennes entreprises; les personnes qui prennent soin des autres, ces personnes étant principalement des femmes.

Nous sommes face à la plus grave récession mondiale depuis la Seconde Guerre mondiale et à la chute des revenus la plus vertigineuse depuis 1870.

Elles pourraient plonger cent millions de personnes de plus dans l’extrême pauvreté. Nous pourrions être témoins de famines sans précédent.

La pandémie de COVID-19 a été comparée à une radiographie qui révélerait des fractures dans le fragile squelette des sociétés que nous avons construites.

Elle fait ressortir les aberrations et les contre-vérités que l’on entend partout:

Le mensonge selon lequel le libre-échange peut permettre de fournir des soins de santé à toutes et à tous;

La fiction selon laquelle le travail non rémunéré qui consiste à apporter des soins à autrui n’est pas un travail;

L’illusion de croire que nous vivons dans un monde post-raciste;

Le mythe selon lequel nous sommes tous dans le même bateau.

Car si nous naviguons tous dans les mêmes eaux, il est clair que certains sont dans des méga-yachts tandis que d’autres s’accrochent aux débris qui dérivent.

Chers amis,

Les inégalités définissent notre époque.

Plus de 70 % de la population mondiale est aux prises avec des inégalités croissantes en matière de revenus et de richesses. Les 26 personnes les plus riches du monde détiennent autant de richesses que la moitié de la population mondiale.

Mais les inégalités ne se mesurent pas qu’à l’aune du revenu, du salaire et de la richesse. Dans la vie, les chances se déclinent en fonction du genre, de la famille, de l’origine ethnique, de la race, du handicap ou de l’absence de handicap, et de bien d’autres facteurs.

Il existe de multiples inégalités croisées, des inégalités qui se renforcent mutuellement génération après génération. La vie et les attentes de millions de personnes sont en grande partie déterminées par leur situation à la naissance.

Ainsi les inégalités vont-elles à l’encontre du développement humain – pour chacun et chacune d’entre nous. Nous en subissons toutes et tous les conséquences.

Des niveaux élevés d’inégalité sont associés à l’instabilité économique, à la corruption, aux crises financières, à la hausse de la criminalité et à une mauvaise santé physique et mentale.

Les discriminations, les violences et l’absence d’accès à la justice sont caractéristiques des inégalités que subissent beaucoup de personnes, en particulier les autochtones, les migrants, les réfugiés et les personnes appartenant à des minorités quelles qu’elles soient. Ces inégalités constituent une atteinte directe aux droits humains.

La lutte contre les inégalités a donc été, de tout temps, un moteur de la justice sociale, des droits du travail et de l’égalité femmes-hommes.

La vision des Nations Unies – qui est aussi une promesse – est que l’alimentation, les soins de santé, l’eau et l’assainissement, l’éducation, le travail décent et la sécurité sociale ne sont pas des marchandises à vendre à celles et à ceux qui peuvent se les offrir, mais des droits humains fondamentaux auxquels nous avons tous droit.

Nous nous employons à réduire les inégalités, chaque jour, partout.

Cette vision est aussi importante aujourd’hui qu’elle l’était il y a 75 ans.

Elle est au cœur du Programme de développement durable à l’horizon 2030, le plan d’action dont nous nous sommes dotés d’un commun accord pour bâtir un monde de paix et de prospérité sur une planète saine, vision qui s’est traduite dans l’objectif de développement durable no 10 (Réduire les inégalités dans les pays et d’un pays à l’autre).

Chers amis,

Même avant la pandémie du COVID-19, dans le monde entier, beaucoup étaient conscients que les inégalités compromettaient leurs chances et leurs perspectives d’avenir.

Ils voyaient un monde déséquilibré.

Ils se sentaient laissés de côté.

Ils voyaient les politiques économiques canaliser les ressources vers le haut, vers quelques privilégiés.

Sur tous les continents, des millions de personnes sont descendues dans la rue pour faire entendre leur voix.

Elles avaient en commun de subir de profondes inégalités qui ne cessaient de s’aggraver.

La colère qui a alimenté les deux mouvements sociaux que nous avons connus récemment est le signe d’une désillusion totale à l’égard du statu quo.

Partout dans le monde, des femmes ont dénoncé l’un des exemples les plus flagrants d’inégalité entre les sexes, pour que cela cesse: la violence exercée par des hommes puissants contre des femmes qui essaient simplement de faire leur travail.

Le mouvement contre le racisme, déclenché par le meurtre de George Floyd, s’est répandu dans le monde entier depuis les États-Unis, autre signe que les gens en ont assez.

Assez des inégalités et des discriminations : assez que les gens soient traités comme des criminels en fonction de leur couleur de peau;

Assez du racisme structurel et de l’injustice systémique qui privent les gens de leurs droits humains fondamentaux.

Ces mouvements mettent en évidence deux des sources historiques d’inégalité dans notre monde : le colonialisme et le patriarcat.

Le monde du Nord, et plus précisément mon propre continent, l’Europe, a imposé un régime colonial à une grande partie du monde du Sud pendant des siècles, par la violence et la coercition.

Le colonialisme a créé de profondes inégalités dans les pays et entre eux, y compris les fléaux de la traite transatlantique des esclaves et du régime d’apartheid ici en Afrique du Sud.

Après la Seconde Guerre mondiale, un nouveau consensus mondial autour de l’égalité et de la dignité humaine a donné naissance à l’Organisation des Nations Unies.

Une vague de décolonisation a balayé le monde.

Mais ne nous leurrons pas.

L’héritage du colonialisme se manifeste encore.

Il se manifeste dans l’injustice économique et sociale, dans la multiplication des crimes de haine et dans l’intensification de la xénophobie ; dans la persistance du racisme institutionnalisé et de la suprématie blanche.

Il se manifeste dans le système commercial mondial. Les économies ayant été colonisées risquent davantage de s’enfermer dans la production de matières premières et de biens à faible technicité – une nouvelle forme de colonialisme.

Et il se manifeste dans les rapports de force qui existent dans le monde.

L’Afrique a été doublement victime. Premièrement, elle a été la cible du projet colonial. Deuxièmement, les pays d’Afrique sont sous-représentés dans les institutions internationales qui ont vu le jour après la Seconde Guerre mondiale, avant que la plupart d’entre eux n’aient obtenu leur indépendance.

Les nations sorties victorieuses il y a 70 ans refusent d’envisager les réformes qui sont nécessaires à la modification des rapports de force dans les institutions internationales. La composition et les droits de vote au sein du Conseil de sécurité de l’ONU et des conseils d’administration du système de Bretton Woods en sont un exemple.

Les inégalités commencent au sommet : dans les institutions mondiales. La lutte contre les inégalités doit commencer par la réforme de ces institutions.

Et n’oublions pas une autre grande source d’inégalité dans notre monde : des milliers d’années de patriarcat.

Nous vivons dans un monde dominé par les hommes où la culture l’est également.

Partout, les femmes sont plus mal loties que les hommes, simplement parce que ce sont des femmes. Les inégalités et les discriminations sont la norme. La violence à l’égard des femmes, y compris le féminicide, atteint des niveaux épidémiques.

Dans le monde entier, les femmes sont toujours exclues des hautes fonctions dans les gouvernements et les conseils d’administration des entreprises. Moins d’un dirigeant mondial sur 10 est une femme.

Les inégalités de genre nuisent à toutes et à tous car elles nous empêchent de bénéficier de l’intelligence et de l’expérience de l’ensemble de l’humanité.

C’est pourquoi, en tant que fier féministe, j’ai fait de l’égalité femmes-hommes une priorité absolue, et la parité des sexes est maintenant une réalité dans les postes de haut rang à l’ONU. J’invite instamment tous les dirigeants, quels qu’ils soient, à faire de même.

Et j’ai le plaisir d’annoncer que notre nouveau champion mondial dans le cadre de l’Initiative Spotlight lancée par l’ONU est le Sud-Africain Siya Kolisi, qui s’efforce de mobiliser d’autres hommes dans la lutte contre le fléau mondial de la violence à l’égard des femmes et des filles.

Chers amis,

Les dernières décennies ont créé de nouvelles tensions et de nouvelles tendances sont apparues.

La mondialisation et l’évolution technologique ont permis d’énormes avancées en matière de revenus et de prospérité.

Plus d’un milliard de personnes sont sorties de l’extrême pauvreté.

Mais l’essor du commerce et les progrès technologiques ont également contribué à un changement radical sans précédent dans la répartition des revenus.

Entre 1980 et 2016, les 1 % les plus riches de la planète ont accaparé 27 % de la croissance cumulée de revenus dans le monde.

Les travailleurs peu qualifiés sont confrontés au déferlement des nouvelles technologies, à l’automatisation, à la délocalisation de la production et à la disparition des syndicats.

Les avantages fiscaux et l’évasion et la fraude fiscales restent très répandus. Les taux de l’impôt sur les sociétés ont chuté.

Et cela a entraîné une diminution des ressources à investir dans les services qui peuvent permettre de réduire les inégalités : protection sociale, éducation et soins de santé.

La nouvelle génération d’inégalités va au-delà des revenus et des richesses, puisqu’elle touche aux connaissances et aux compétences qui sont nécessaires pour réussir dans le monde d’aujourd’hui.

Les profondes disparités commencent avant la naissance ; elles définissent des vies et sont la cause de décès précoces.

Dans les pays à très haut niveau de développement humain, plus de 50 % des jeunes de 20 ans font des études supérieures. Dans les pays à faible niveau de développement humain, ce chiffre est de 3 %.

Plus choquant encore: quelque 17 % des enfants nés il y a 20 ans dans des pays à faible développement humain sont déjà morts.

Chers amis,

Si l’on se tourne vers l’avenir, deux phénomènes de grande ampleur vont façonner le XXIe siècle : la crise climatique et la transformation numérique. Deux phénomènes qui pourraient creuser encore les inégalités.

Ce qui se produit aujourd’hui dans les centres technologiques et les pôles d’innovation est parfois très préoccupant.

Non seulement l’industrie technologique, fortement dominée par les hommes, est-elle privée de la moitié du savoir-faire et des perspectives de la planète, mais elle utilise aussi des algorithmes qui pourraient renforcer la discrimination sexuelle et raciale.

La fracture numérique renforce les clivages sociaux et économiques, allant de l’illettrisme aux soins de santé, des zones urbaines aux zones rurales, de la maternelle à l’université.

En 2019, environ 87 % des personnes utilisaient Internet dans les pays développés, contre seulement 19 % dans les pays les moins avancés.

Nous risquons de nous retrouver dans un monde à deux vitesses.

Dans le même temps, d’ici à 2050, les changements climatiques, qui iront en s’accélérant, toucheront des millions de personnes de diverses manières : malnutrition, paludisme et autres maladies, migrations et phénomènes météorologiques extrêmes.


Cela représente une grave menace pour l’égalité et la justice entre les générations. Aujourd’hui, les jeunes qui manifestent contre les changements climatiques sont en première ligne de la lutte contre les inégalités.

Les pays les plus touchés par les perturbations climatiques sont ceux qui ont le moins contribué au réchauffement de la planète.

L’économie verte sera une nouvelle source de prospérité et d’emploi. Mais certaines personnes vont perdre leur emploi, en particulier dans les régions désindustrialisées de la planète.

C’est pourquoi nous appelons non seulement à l’action climatique, mais aussi à la justice climatique.

Les dirigeants politiques doivent faire preuve d’ambition et les entreprises de hauteur de vue. Les citoyennes et citoyens du monde entier doivent se faire entendre.

Il existe une autre voie : c’est celle que nous devons prendre.

 Chers amis,

Les effets délétères dus aux niveaux d’inégalité actuels sont évidents.

On dit parfois que la marée montante de la croissance économique soulève tous les bateaux.

Mais, la réalité, c’est qu’une lame déferlante d’inégalités les engloutit tous.

La confiance dans les institutions et les dirigeants s’érode. Le taux de participation électorale a chuté de 10 % en moyenne à l’échelle mondiale depuis le début des années 1990.

Les personnes qui se sentent marginalisées sont plus facilement la proie d’arguments qui rejettent la faute de leurs malheurs sur l’autre, surtout si celui-ci est différent, par son apparence ou son comportement.

Mais le populisme, le nationalisme, l’extrémisme et la rhétorique du bouc émissaire ne font que créer de nouvelles inégalités et semer la division au sein des populations et entre elles, entre les pays, entre les groupes ethniques, entre les religions.

La pandémie du COVID-19 est une tragédie humaine. Mais elle représente également pour nous une occasion d’agir.

Une occasion de reconstruire un monde plus égalitaire et durable.

Les mesures prises pour faire face à la pandémie, et au mécontentement général qui l’a précédée, doivent reposer sur un nouveau contrat social et une nouvelle donne mondiale porteurs d’égalité des chances pour toutes et tous et de respect des droits et des libertés de chacune et chacun.

Ce n’est que de cette manière que nous pourrons atteindre les objectifs du Programme de développement durable à l’horizon 2030, de l’Accord de Paris et du Programme d’action d’Addis-Abeba – des accords qui visent justement à corriger les failles mises au jour et exploitées par la pandémie.

Un nouveau contrat social au sein des sociétés pour que les jeunes vivent dans la dignité; pour que les femmes aient les mêmes perspectives et les mêmes chances que les hommes ; pour que les personnes malades, les groupes vulnérables et toutes les minorités soient protégés.

L’éducation et les technologies numériques doivent être deux puissants leviers et facteurs d’égalité.

« L’éducation est l’arme la plus puissante pour changer le monde ». Comme toujours, Nelson Mandela a été le premier à le dire.

L’égalité d’accès à l’éducation, dès la petite enfance et tout au long de la vie, doit être une priorité des gouvernements.

Grâce à la neuroscience, nous savons que l’éducation préscolaire change des vies et a des bienfaits immenses pour les collectivités et les sociétés.

C’est donc sans surprise que, dans un monde où les enfants les plus riches ont sept fois plus de chances de fréquenter un établissement préscolaire que les enfants les plus pauvres, les inégalités se reproduisent d’une génération à l’autre.

Si l’on veut assurer à toutes et à tous une éducation de qualité, il faut que les dépenses consacrées à l’éducation dans les pays à faible revenu et à revenu intermédiaire soient multipliées au moins par deux d’ici à 2030, de sorte qu’elles atteignent 3 billions de dollars par an.

En l’espace d’une génération, tous les enfants des pays à faible revenu et à revenu intermédiaire pourraient avoir accès à une éducation de qualité à tous les niveaux.

C’est possible. Il ne tient qu’à nous de le décider.

Par ailleurs, dans un monde transformé par la technologie, il ne suffit plus d’apprendre des connaissances et des compétences. C’est pourquoi les gouvernements doivent investir en priorité dans l’aptitude à se servir des outils numériques et dans l’infrastructure numérique.

Il est essentiel d’apprendre à apprendre, à s’adapter et à acquérir de nouvelles compétences.

La révolution numérique et l’intelligence artificielle vont changer la nature du travail, ainsi que les relations entre travail, loisirs et autres activités, au-delà de ce que nous pouvons imaginer aujourd’hui.

Le Plan d’action de coopération numérique, lancé par l’ONU le mois dernier, met en avant la vision d’un avenir numérique durable et inclusif en donnant accès à Internet, d’ici à 2030, aux quatre milliards de personnes qui en sont encore privées.

L’ONU a également lancé « Giga », un ambitieux projet visant à connecter toutes les écoles du monde à Internet.

La technologie peut accélérer le relèvement après le COVID-19 et la réalisation des objectifs de développement durable.

Chers amis,

Le manque de confiance qui ne cesse de croître entre les populations, les institutions et les dirigeants nous menace toutes et tous.

Les gens veulent des systèmes sociaux et économiques au service de toutes et de tous. Ils veulent que les droits humains et les libertés fondamentales soient respectés. Ils veulent avoir leur mot à dire dans les décisions qui les concernent.

Le nouveau contrat social entre gouvernements, particuliers, société civile, entreprises et autres acteurs doit porter sur l’emploi, le développement durable et la protection sociale et être fondé sur l’égalité des droits et des chances pour toutes et tous.

Les politiques du marché du travail, alliées à un dialogue constructif entre employeurs et représentants syndicaux, peuvent servir à améliorer les rémunérations et les conditions de travail.

Les représentants du monde du travail ont également un rôle crucial à jouer s’agissant des enjeux que la technologie et la transformation structurelle présentent pour les emplois – notamment la transition vers une économie verte.

Les mouvements de travailleurs et de travailleuses peuvent se targuer d’une longue expérience du combat contre les inégalités et pour les droits et la dignité de toutes et de tous.

Il est essentiel d’étendre progressivement la protection sociale au secteur non structuré de l’économie.

Un monde en mutation rend nécessaire une nouvelle génération de politiques de protection sociale instaurant de nouveaux filets de sécurité sociale, dont la couverture sanitaire universelle et la perspective d’un revenu minimum universel.

Il est indispensable d’établir des seuils minimaux de protection sociale et d’inverser la tendance au sous-investissement dans les services publics essentiels, notamment l’éducation, les soins de santé et l’accès à Internet.

Mais cela ne suffira pas à éliminer les inégalités qui sont enracinées dans nos sociétés.

Des programmes d’action positive et des politiques ciblées sont nécessaires pour venir à bout des inégalités historiques fondées sur le genre, la race ou l’appartenance ethnique, qui ont été renforcées par les normes sociales, et réparer ces inégalités.

Les politiques fiscales ont également un rôle à jouer dans le nouveau contrat social. Chacun et chacune – particuliers et sociétés – doit contribuer à la hauteur de ses moyens.

Dans certains pays, il est possible d’instituer un impôt sur les profits énormes que les personnes les plus riches et les plus influentes tirent de l’État, aux dépens de leurs concitoyennes et concitoyens.

Les gouvernements devraient également transférer la charge fiscale aujourd’hui imposée à la masse salariale pour qu’elle vise plutôt les émissions de carbone.

Imposer les émissions de carbone plutôt que les personnes permettra d’accroître la production et l’emploi, tout en réduisant la pollution de l’air.

Nous devons enrayer le cercle vicieux de la corruption, à la fois source et corollaire des inégalités. Du fait de la corruption, les fonds disponibles pour la protection sociale diminuent et sont gaspillés ; les normes sociales et la primauté du droit sont fragilisées.

La lutte contre la corruption passe par le respect du principe de responsabilité, dont le meilleur garant est une société civile dynamique, et notamment une presse libre et indépendante et des plateformes de médias sociaux responsables favorisant un débat serein.

Chers amis,

Regardons la réalité en face. Le système politique et économique mondial ne permet pas de répondre aux attentes qui concernent les biens publics mondiaux fondamentaux : santé publique, action climatique, développement durable, paix.

La pandémie du COVID-19 a mis en lumière le décalage tragique qui existe entre l’intérêt personnel et l’intérêt commun, ainsi que d’importantes failles dans les structures de gouvernance et les cadres éthiques.

Pour les corriger, et pour rendre le nouveau contrat social possible, nous avons besoin d’une nouvelle donne mondiale, qui permette une plus large distribution et une répartition plus équitable du pouvoir, des richesses et des chances au niveau international.

Le nouveau modèle de gouvernance mondiale doit reposer sur la participation pleine et inclusive, sur un pied d’égalité, aux institutions internationales.

À défaut, nous verrons les inégalités se creuser et le manque de solidarité s’aggraver, à l’image de ce que nous voyons aujourd’hui du fait de la fragmentation de l’action menée à l’échelle internationale contre la pandémie du COVID-19.

Les pays développés se soucient au plus haut point de leur propre survie face à la pandémie. Mais ils n’ont pas apporté aux pays en développement l’appui nécessaire pour traverser cette période dangereuse.

Le meilleur moyen de changer cet état de fait est d’avoir une nouvelle donne mondiale, reposant sur une mondialisation équitable, sur le respect des droits et de la dignité de tous les êtres humains, sur l’harmonie avec la nature, sur la prise en compte des droits des générations futures et sur l’idée que le succès se mesure à l’aune de considérations humaines plutôt qu’économiques.

Il ressort clairement de la consultation mondiale engagée à l’occasion du soixante-quinzième anniversaire de l’ONU que les gens veulent un système de gouvernance mondiale qui tienne ses promesses à leur égard.

Les pays en développement doivent être davantage entendus lors de la prise de décisions au niveau mondial.

Nous devons également instaurer un système commercial multilatéral plus inclusif et mieux équilibré qui permette aux pays en développement de gravir les échelons des chaînes de valeur mondiale.

Il faut prévenir les flux financiers illicites, le blanchiment d’argent et la fraude fiscale. Nous devons parvenir à un consensus mondial en vue de mettre fin aux paradis fiscaux.

Nous devons travailler main dans la main pour intégrer les principes du développement durable à la prise de décisions financières. Les flux financiers doivent être redirigés de l’économie brune et de l’économie souterraine vers l’économie verte, durable et équitable et les marchés financiers doivent être des partenaires à part entière à cet égard.

Il faut créer une marge de manœuvre budgétaire afin de rediriger les investissements dans cette direction en réformant l’architecture de la dette et en rendant le crédit à un coût abordable plus accessible.

Chers amis,

Nelson Mandela a dit que l’un des défis de notre époque était de réintroduire dans les consciences le sentiment de solidarité entre les hommes, la nécessité d’être au monde par l’autre, grâce à lui et pour lui.


La pandémie du COVID-19 a fait ressortir plus que jamais l’importance et la force de ce message.

Nous sommes liés les uns aux autres.

Seule la solidarité nous permettra de tenir.

Aujourd’hui, dans les manifestations pour l’égalité raciale... dans les campagnes contre les discours de haine... dans la lutte des populations pour leurs droits et ceux des générations futures... nous voyons les prémisses d’un nouveau mouvement.

D’un mouvement qui rejette les inégalités et les clivages et qui unit la jeunesse, la société civile, le secteur privé, les villes, les régions et tant d’autres autour de politiques propices à la paix, à notre planète, à la justice et aux droits humains pour toutes et tous. Un mouvement qui fait déjà évoluer les choses.

Il est temps pour les dirigeants mondiaux de décider:

Succomberons-nous au chaos, aux divisions et aux inégalités?

Ou redresserons-nous les torts du passé et avancerons-nous ensemble, pour le bien de toutes et de tous?

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RDC: Ronsard Malonda, le faussaire de la CENI exfiltré du Congo à bord de Mabundi Airways pour la Belgique par Angwalima Tshilombo Tshintu Tshifueba !

RDC: Ronsard Malonda, le faussaire de la CENI exfiltré du Congo à bord de Mabundi Airways pour la Belgique par Angwalima Tshilombo Tshintu Tshifueba !
Freddy Mulongo, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Malonda fraudeur 2.jpg, juil. 2020
Où est Ronsard Malonda, le fameux faussaire de la CENI ? Nos fins limiers l'ont retrouvé en Belgique. Il a été exfiltré du Congo à bord de Mabundi Airways, par Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba lors de son dernier séjour privé controversé en plein Etat d'urgence sanitaire. Tshilombo était arrivé à Bruxelles, le dimanche 5 juillet , avec à ses côtés Ronsard Malonda.
Angwalima Tshilombo a rendu l'ascenseur au faussaire de la CENI, qui était allé à la Cour Constitutionnelle défendre le hold-up électoral fruit d'un deal satanique Alias Kabila- Tshilombo.
Il paraît que Ronsard Malonda aurait peur d'être assassiné par l'orgre de kingakati. Angwalima Tshilombo lui a trouvé un boulot au nom du gouvernement. Ronsard Malonda à l'ambassade la RDC à Bruxelles après ses bévues à la CENI ?
Si Ronsard Malonda est à Kinshasa, qu'il se montre !

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vendredi 17 juillet 2020

LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME ACHÈVE SA 44EME SESSION EN ADOPTANT QUATRE RÉSOLUTIONS DONT TROIS PAR VOTE

LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME ACHÈVE SA 44EME SESSION EN ADOPTANT QUATRE RÉSOLUTIONS DONT TROIS PAR VOTE


Freddy Mulongo-Conseil des droits de l'homme 1610.jpg, juil. 2020

 

 

Est notamment adopté un texte sur la protection de tous les droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques 

 

La Commission d’enquête sur la Syrie est priée d’établir un rapport sur l’emprisonnement et la détention arbitraires en Syrie

 

 

 

Le Conseil des droits de l’homme a clos cet après-midi les travaux de sa quarante-quatrième session en adoptant quatre résolutions.  Trois de ces textes ont fait l’objet d’un vote : il s’agit de ceux portant sur la Syrie, sur la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques et sur la contribution du respect de tous les droits de l’homme à la réalisation de la Charte des Nations Unies.  Le Conseil a également approuvé la nomination de quatre nouveaux titulaires de mandat et adopté le projet de rapport de session ad referendum.

 

Aux termes de sa résolution sur la situation des droits de l’homme en République arabe syrienne, le Conseil a prié la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne d’établir un rapport sur l’emprisonnement et la détention arbitraires en Syrie.  Il déplore en outre l’offensive militaire qui a débuté dans la province d’Idlib en décembre 2019 et qui a fait un grand nombre de blessés et de morts.  Le Conseil enjoint aux autorités syriennes et à leurs alliés étatiques et non étatiques de faciliter l’accès complet, immédiat, sans restriction et en toute sécurité de l’aide humanitaire.

 

Dans une autre résolution, le Conseil a prié le Rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association de préparer un rapport consacré à la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques en situation de crise et de le lui présenter à sa cinquantième session [en juin 2022].  Il a également décidé d’organiser, à sa quarante-huitième session [en septembre 2021], une réunion-débat sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques, axé sur les succès et sur les défis contemporains. 

 

Par cette résolution, le Conseil appelle en outre les États à s'abstenir de toute restriction indue aux solutions techniques visant à sécuriser et à protéger la confidentialité des communications numériques, y compris les mesures de cryptage, de pseudonymisation et d'anonymat en ligne.  Il se déclare par ailleurs profondément préoccupé par les cas dans lesquels des manifestations pacifiques se sont heurtées à la répression, notamment l’usage illégal de la force par les forces de l’ordre, l’utilisation abusive d’armes moins mortelles, des arrestations et des détentions arbitraires et des agressions visant des manifestants, des passants, des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes.  Avant d’adopter ce texte, le Conseil a rejeté trois propositions d’amendement. 

 

Le Conseil a d’autre part prié le Haut-Commissariat d’établir un rapport sur la contribution du respect de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales, qui sont universels, indivisibles, interdépendants et indissociables et qui se renforcent mutuellement, à la réalisation des buts et à l’application des principes de la Charte des Nations Unies.

 

Enfin, le Conseil a décidé que le Forum social se réunirait pendant deux jours ouvrables en 2021, à Genève et que cette réunion devrait être axée sur les bonnes pratiques, les exemples de réussite, les enseignements tirés et les difficultés rencontrées en matière de lutte contre la pandémie de COVID-19 et mettre particulièrement l’accent sur la coopération et la solidarité internationales.

 

Avant de clore sa session, le Conseil a approuvé la nomination des quatre nouveaux titulaires de mandat ci-après : M. Marcos A. Orellana (Chili), Rapporteur spécial sur les incidences sur les droits de l'homme de la gestion et de l'élimination écologiquement rationnelles des produits et déchets dangereux ; Mme Irene Khan (Bangladesh),  Rapporteuse spéciale sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression ; Mme Tlaleng Mofokeng (Afrique du Sud), Rapporteuse spéciale sur le droit de toute personne de jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible ; et Mme Siobhán Mullally (Irlande), Rapporteuse spéciale sur la traite des personnes, en particulier des femmes et les enfants.

 

Dans une déclaration de clôture, la Présidente du Conseil des droits de l’homme, l’Ambassadrice Elisabeth Tichy-Fisslberger, de l’Autriche, a remercié les titulaires de mandat du travail qu’ils ont réalisé, pour cette session, dans les conditions techniques difficiles induites par la COVID-19.

 

 

La quarante-cinquième session ordinaire du Conseil des droits de l’homme doit se tenir du 14 septembre au 2 octobre 2020.

 

Les séances de la quarante-quatrième session du Conseil sont retransmises sur le site UN Web TV.

 

 

Promotion et protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement

 

Par une résolution intitulée « Promotion et protection de tous les droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques » (A/HRC/44/L.11 amendé par oral), adoptée sans vote, le Conseil prie le Rapporteur spécial sur les droits à la liberté de réunion pacifique et à la liberté d’association de préparer un rapport consacré à la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques en situation de crise, et de lui présenter ce rapport, avec ses recommandations, à sa cinquantième session [en juin 2022].  Le Conseil décide également d’organiser, à sa quarante-huitième session [en septembre 2021], une réunion-débat sur la promotion et la protection des droits de l’homme dans le contexte des manifestations pacifiques, axé sur les succès et sur les défis contemporains.

 

Par cette résolution, le Conseil appelle en outre les États à s'abstenir de toute restriction indue aux solutions techniques visant à sécuriser et à protéger la confidentialité des communications numériques, y compris les mesures de cryptage, de pseudonymisation et d'anonymat en ligne, étant donné que celles-ci peuvent être importantes pour garantir la jouissance des droits de l'homme, en particulier le droit à la vie privée, dans le contexte des réunions.

 

Dans cette résolution, le Conseil se déclare profondément préoccupé par les cas dans lesquels des manifestations pacifiques se sont heurtées à la répression, notamment l’usage illégal de la force par les forces de l’ordre, l’utilisation abusive d’armes moins mortelles, des arrestations et des détentions arbitraires, ainsi que des restrictions indues telles que coupures d’Internet et des agressions visant des manifestants, des passants, des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes.  Il invite instamment les États à éviter de faire usage de la force pendant les manifestations pacifiques et à veiller, lorsque le recours à la force est absolument nécessaire, à ce que nul ne fasse l’objet d’un usage excessif ou indiscriminé de la force. 

 

Avant d’adopter cette résolution, le Conseil a rejeté trois propositions d’amendement (A/HRC/44/L.24 à L.26) au projet de texte original, dont l’une – visant le dispositif du texte – par laquelle il aurait invité les États « à veiller à ce que les organisateurs et les leaders de rassemblements pacifiques, y compris de manifestations pacifiques, soient conscients de leurs devoirs et responsabilités particuliers en ce qui concerne le bon déroulement des rassemblements ». 

 

La proposition d’amendement L.24 a été rejetée par 5 voix pour, 27 voix contre et 15 abstentions. 

 

La proposition d’amendement L.25 a été rejetée par 8 voix pour, 27 voix contre et 12 abstentions,

 

Enfin, la proposition d’amendement L.26 a été rejetée par 6 voix pour, 27 voix contre et 14 abstentions,

 

Situations relatives aux droits de l’homme qui requièrent l’attention du Conseil

 

Aux termes d’une résolution sur la situation des droits de l’homme en République arabe syrienne (A/HRC/44/L.10 amendé par oral), adoptée par 28 voix pour, 2 contre et 17 abstentions, le Conseil prie la Commission d’enquête internationale indépendante sur la République arabe syrienne d’établir un rapport sur l’emprisonnement et la détention arbitraires en République arabe syrienne et de le lui présenter à sa quarante-sixième session.

 

Par ce texte, le Conseil déplore en outre l’offensive militaire qui a débuté dans la province d’Idlib en décembre 2019 et qui a fait un grand nombre de blessés et de morts.  Il enjoint aux autorités syriennes et à leurs alliés étatiques et non étatiques de faciliter l’accès complet, immédiat, sans restriction et en toute sécurité de l’aide humanitaire, et regrette à cet égard la nouvelle réduction des points de passage approuvés pour l'aide humanitaire transfrontalière.  Il invite instamment les autorités syriennes à améliorer l'accès aux points de passage afin d'éviter de nouvelles souffrances inutiles et des pertes de vies humaines.

 

Les États suivants ont voté en faveur de la résolution (28) : Afghanistan, Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Bahamas, Brésil, Bulgarie, Chili, Danemark, Espagne, Fidji, Îles Marshall, Italie, Japon, Libye, Mexique, Pays-Bas, Pérou, Pologne, Qatar, République de Corée, République tchèque, Slovaquie, Somalie, Togo, Ukraine et Uruguay.

 

Les États suivants ont voté contre (2) : Érythrée et Venezuela.

Les États suivants se sont abstenus (17) : 
Angola, Arménie, Bahreïn, Bangladesh, Burkina Faso, Cameroun, Inde, Indonésie, Mauritanie, Namibie, Népal, Nigéria, Pakistan, Philippines, République démocratique du Congo, Sénégal et Soudan.

 

Organismes et mécanismes de protection des droits de l’homme

 

Le Conseil a adopté sans vote une résolution (A/HRC/44/L.16) par laquelle il a décidé que le Forum social se réunirait pendant deux jours ouvrables en 2021, à Genève et que cette réunion devrait être axée sur les bonnes pratiques, les exemples de réussite, les enseignements tirés et les difficultés rencontrées en matière de lutte contre la pandémie de COVID-19 et mettre particulièrement l’accent sur la coopération et la solidarité internationales.  Le Conseil invite le Forum social de 2021 à lui soumettre, à sa quarante-neuvième session [mars 2022], un rapport contenant ses conclusions et ses recommandations.

 

Suivi et application de la Déclaration et du Programme d’action de Vienne

 

Aux termes d’une autre résolution (A/HRC/44/L.17/Rev.1), adoptée avec 41 voix pour, aucune contre et 6 abstentions, le Conseil prie le Haut-Commissariat d’établir un rapport sur la contribution du respect de tous les droits de l’homme et de toutes les libertés fondamentales, qui sont universels, indivisibles, interdépendants et indissociables et qui se renforcent mutuellement, à la réalisation des buts et à l’application des principes de la Charte des Nations Unies, et de lui soumettre le rapport à sa quarante-huitième session.

 

Par cette résolution, le Conseil salue les efforts déployés par le Secrétaire général pour appeler l’attention sur les droits de l’homme en tant que dimension fondamentale des travaux de l’Organisation des Nations Unies.  Il réaffirme, à l’occasion du soixante-quinzième anniversaire de l’ONU, l’attachement du Conseil des droits de l’homme aux buts et aux principes énoncés dans la Charte et aux piliers que sont la paix et la sécurité, le développement et les droits de l’homme, sur lesquels repose l’Organisation et qui sont les fondements essentiels d’un monde plus pacifique, plus prospère et plus juste.  Le Conseil réaffirme aussi que tous les droits de l’homme et toutes les libertés fondamentales sont universels, indivisibles, interdépendants et indissociables et qu’ils se renforcent mutuellement.

 

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LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME ADOPTE SIX RESOLUTIONS DONT TROIS PAR VOTE !

LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME ADOPTE SIX RESOLUTIONS DONT TROIS PAR VOTE

 

 Freddy Mulongo-Conseil des droits de l'homme 151.jpg, juil. 2020

 

Alors qu’il doit clore cet après-midi les travaux de sa quarante-quatrième session, le Conseil des droits de l’homme a adopté ce matin six résolutions, dont trois – portant sur le Bélarus, sur le renforcement de la coopération internationale et sur la responsabilité de protéger – l’ont été à l’issue d’un vote. 

 

Le Conseil a ainsi décidé de proroger d’un an le mandat de la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme au Bélarus et a instamment prié les autorités bélarussiennes de garantir que l’élection présidentielle devant se tenir le 9 août soit libre, régulière et transparente.

 

A par ailleurs été prorogé pour une période de trois ans le mandat du Groupe de travail sur la question des droits de l’homme et des sociétés transnationales et autres entreprises, dans un texte où le Conseil a en outre décidé d’organiser à sa quarante-septième session [été 2021] une réunion-débat dont l’objectif sera de faire le point des progrès accomplis depuis l’approbation des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme il y a dix ans et d’évoquer les mesures supplémentaires qui peuvent être envisagées afin d’en améliorer l’application future.  Dans cette résolution, le Conseil prie d’autre part la Haut-Commissaire d’organiser deux consultations pour étudier les problèmes rencontrés dans l’amélioration de l’accès aux recours des victimes de violations des droits de l’homme liées aux entreprises.

 

Le Conseil a en outre adopté une résolution dans laquelle il demande notamment aux États de réaliser le droit à la santé sexuelle et procréative.  Ont auparavant été rejetées à l’issue de votes distincts plusieurs propositions d’amendement à ce texte visant à en éliminer les mentions faites à « l’éducation sexuelle complète fondée sur des données factuelles », au « droit à l’autonomie corporelle », à « la planification familiale » et aux « informations et services en matière de santé sexuelle et procréative ».

 

Le Conseil a par ailleurs adopté par vote une résolution priant la Haute-Commissaire d’établir un nouveau rapport sur l’action du Haut-Commissariat concernant la mise en place et le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme.  Dans cette résolution, le Conseil demande que la coopération internationale soit renforcée en vue de vaincre la pandémie de COVID-19.

 

C’est également à l’issue d’un vote que le Conseil a décidé de convoquer, avant sa quarante-septième session [été 2021], une réunion-débat intersessions pour commémorer le quinzième anniversaire de la responsabilité de protéger les populations contre le génocide, les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les crimes contre l’humanité, telle que consacrée dans le Document final du Sommet mondial de 2005.

 

Le Conseil a par ailleurs décidé d’organiser, à sa quarante‑septième session, une table ronde de haut niveau sur l’action multisectorielle de prévention et de lutte contre les mutilations génitales féminines.

 

De nombreuses délégations se sont exprimées sur les textes adoptés ce matin.

 

 

Cet après-midi, à partir de 14 heures, le Conseil se prononcera sur les derniers projets de texte dont il reste saisi pour la présente session, avant de clore les travaux de cette quarante-quatrième session.

 

Les séances de la quarante-quatrième session du Conseil sont retransmises sur le site UN Web TV.

 

 

ADOPTION DE RESOLUTIONS

 

Promotion et protection de tous les droits de l’homme, civils, politiques, économiques, sociaux et culturels, y compris le droit au développement

 

Aux termes d’une résolution (A/HRC/44/L.12, révisé oralement) adoptée par 32 voix pour, 1 contre et 14 abstentions, le Conseil a décidé  de convoquer, avant sa quarante-septième session [été 2021], pour commémorer le quinzième anniversaire de la responsabilité de protéger les populations contre le génocide, les crimes de guerre, le nettoyage ethnique et les crimes contre l’humanité, telle que consacrée dans le Document final du Sommet mondial de 2005, une réunion-débat intersessions portant sur l’échange des meilleures pratiques concernant le renforcement des politiques et stratégies nationales visant à mettre en œuvre cette responsabilité de protéger au moyen de mécanismes nationaux et par l’intermédiaire d’autres parties prenantes.

 

Les États suivants ont voté en faveur de la résolution (32) : Afghanistan, Allemagne, Argentine, Arménie, Australie, Autriche, Bahamas, Bangladesh, Brésil, Bulgarie, Chili, Danemark, Espagne, Fidji, Îles Marshall, Italie, Japon, Libye, Mexique, Pays-Bas, Nigéria, Pérou, Pologne, Qatar, République de Corée, République tchèque, Sénégal, Slovaquie, Somalie, Togo, Ukraine et Uruguay.

 

Les États suivants ont voté contre (1) : Venezuela.

Les États suivants se sont abstenus (14) : 
Angola, Bahreïn, Burkina Faso, Cameroun, Érythrée, Inde, Indonésie, Mauritanie, Namibie, Népal, Pakistan, Philippines, République démocratique du Congo et Soudan.

 

Aux termes d’une résolution intitulée  « Les entreprises et les droits de l’homme : activités du Groupe de travail sur la question des droits de l’homme et des sociétés transnationales et autres entreprises, et question du renforcement de la responsabilité et de l’accès aux recours » (A/HRC/44/L.14), adoptée par consensus, le Conseil a prorogé le mandat du Groupe de travail pour une période de trois ans.

 

Par la même résolution, le Conseil décide d’organiser à sa quarante-septième session une réunion-débat à laquelle participera le Groupe de travail et dont l’objectif sera de faire le point des progrès accomplis depuis l’approbation des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme il y a dix ans et d’évoquer les mesures supplémentaires qui peuvent être envisagées afin d’en améliorer l’application future.  Il prie, d’autre part, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme d’organiser deux consultations pour étudier les problèmes rencontrés dans l’amélioration de l’accès aux recours des victimes de violations des droits de l’homme liées aux entreprises, et en tirer des bonnes pratiques et des enseignements, et de lui présenter un rapport à ce sujet à sa cinquantième session.

 

Aux termes d’une autre résolution intitulée « Élimination des mutilations génitales féminines » (A/HRC/44/L.20), adoptée par consensus, le Conseil décide d’organiser, à sa quarante‑septième session, une table ronde de haut niveau sur l’action multisectorielle de prévention et de lutte contre les mutilations génitales féminines, [pour] mettre en commun les bonnes pratiques en ce qui concerne l’élaboration de dispositifs pour prévenir et éliminer ces mutilations, ainsi que les efforts pour assurer la viabilité des mesures prises en vue de mettre fin auxdites mutilations dans le contexte des pandémies et des chocs économiques mondiaux.  Il demande à la Haute-Commissaire d’établir un compte rendu de la table ronde et de le lui soumettre à sa cinquantième session.

 

Dans cette résolution, le Conseil demande notamment aux États d’adopter une approche globale, fondée sur les droits, tenant compte des questions de genre et multisectorielle de la prévention des mutilations génitales féminines et de la lutte contre cette pratique dans le contexte de la pandémie de COVID‑19.

 

Aux termes d’une résolution sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes et des filles (A/HRC/44/L.21 révisé oralement), adoptée sans vote, le Conseil engage instamment les États à mettre en place des initiatives de sensibilisation à long terme sur des sujets tels que la prévention de la violence sexuelle, y compris la violence domestique, en garantissant l’accès de tous à une éducation sexuelle complète fondée sur des données factuelles.  Le Conseil demande aux États de réaliser le droit à la santé sexuelle et procréative en élaborant et appliquant des politiques qui garantissent l’accès de tous à des services de santé sexuelle et procréative et à une information et une éducation factuelles en la matière, y compris pour ce qui est de la planification familiale. 

 

Le Conseil demande aussi aux États d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme et tenant compte des questions de genre dans le cadre de leurs mesures de riposte à la pandémie de COVID-19 et d’accorder une attention particulière aux femmes et aux filles, notamment pour ce qui est de la protection contre la xénophobie, et la violence domestique ; et l’accès à d’autres services de première nécessité, y compris des informations et des services en matière de santé sexuelle et procréative.

 

Avant d’adopter le projet ci-dessus, le Conseil a rejeté, après des votes, plusieurs propositions d’amendement (A/HRC/44/L.30 à L.34) tendant – en particulier – à éliminer du projet les mentions de « l’éducation sexuelle complète fondée sur des données factuelles », du « droit à l’autonomie corporelle », de « la planification familiale » et des « informations et services en matière de santé sexuelle et procréative ».

 

La proposition d’amendement L.30, modifiant le huitième alinéa du préambule et le huitième paragraphe du dispositif du projet de résolution L.21 révisé oralement, a été rejetée par 27 voix contre, 8 pour et 11 abstentions.

 

La proposition d’amendement L.31, modifiant le paragraphe 4-e du dispositif, a été rejetée par 26 voix contre, 11 pour et 9 abstentions.

 

La proposition d’amendement L.32, modifiant le onzième alinéa du préambule, a été rejetée par 26 voix contre, 13 pour et 7 abstentions.

 

La proposition d’amendement L.33, modifiant le paragraphe 7 du dispositif, a été rejetée par voix 24 contre, 12 pour et 10 abstentions.

 

Enfin, la proposition d’amendement L.34, modifiant le paragraphe 9 du dispositif, a été rejetée par voix 28 contre, 11 pour et 7 abstentions.

 

Dans une autre résolution (A/HRC/44/L.22), adoptée par 30 voix pour, 15 contre et 2 abstentions, le Conseil prie la Haute-Commissaire d’établir un nouveau rapport sur l’action du Haut-Commissariat aux droits de l’homme concernant la mise en place et le renforcement de la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme, et d’y proposer d’éventuels moyens de réagir aux difficultés que posent la promotion et la protection des droits de l’homme, y compris le droit au développement, et de lui soumettre le rapport à sa quarante-septième session.

 

Dans cette résolution, le Conseil demande que la coopération internationale soit renforcée en vue de vaincre la pandémie de COVID-19, y compris par l’échange d’informations, de connaissances scientifiques et de bonnes pratiques, et par la mise en œuvre des directives [de] l’Organisation mondiale de la Santé.  Le Conseil invite par ailleurs les États ainsi que les titulaires de mandat au titre des procédures spéciales et les mécanismes compétents des Nations Unies chargés des droits de l’homme à rester sensibles au fait que la coopération, la compréhension mutuelle et le dialogue sont des moyens importants d’assurer la promotion et la protection de tous les droits de l’homme.

 

Les États suivants ont voté en faveur de la résolution (30) : Afghanistan, Angola, Argentine, Bahamas, Bahreïn, Bangladesh, Burkina Faso, Cameroun, Chili, Érythrée, Fidji, Îles Marshall, Inde, Indonésie, Libye, Mauritanie, Namibie, Népal, Nigéria, Pakistan, Pérou, Philippines, Qatar, République démocratique du Congo, Sénégal, Somalie, Soudan, Togo, Uruguay et Venezuela.

 

Les États suivants ont voté contre (15) : Allemagne, Arménie, Australie, Autriche, Bulgarie, Danemark, Espagne Italie, Japon, Pays-Bas, Pologne, République de Corée République tchèque, Slovaquie et Ukraine.

Les États suivants se sont abstenus (2) : Brésil et Mexique.

 

Situations relatives aux droits de l’homme qui requièrent l’attention du Conseil

 

Par autre résolution (A/HRC/44/L.9) adoptée par 22 voix pour, 5 contre et avec 20 abstentions, le Conseil a prorogé d’un an le mandat de la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme au Bélarus, et la prie de lui soumettre un rapport à sa quarante-septième session.  Le Conseil exhorte le Gouvernement bélarussien à coopérer pleinement avec la Rapporteuse spéciale, notamment en l’autorisant à se rendre en sa qualité officielle dans le pays.

 

Le Conseil prie instamment les autorités bélarussiennes de garantir que l’élection présidentielle devant se tenir le 9 août soit libre, régulière et transparente.  Il déplore par ailleurs la faible réactivité du Gouvernement bélarussien lorsque des militants politiques et des défenseurs des droits sociaux sont arrêtés et détenus de façon arbitraire ainsi que la réticence des procureurs à enquêter sur les affaires de torture et de traitements cruels, inhumains et dégradants.  Le Conseil encourage vivement le Gouvernement bélarussien à mettre en place une institution nationale des droits de l’homme qui soit conforme aux Principes concernant le statut des institutions nationales pour la promotion et la protection des droits de l’homme (Principes de Paris).

 

Les États suivants ont voté en faveur de la résolution (22) : Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Brésil, Bulgarie, Chili, Danemark, Espagne, Fidji, Îles Marshall, Italie, Japon, Libye, Mexique, Pays-Bas, Pérou, Pologne, République de Corée, République tchèque, Slovaquie, et Ukraine.

 

Les États suivants ont voté contre (5) : Arménie, Érythrée, Inde, Philippines et Venezuela.

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