Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Freddy Mulongo

Journaliste engagé attaché au respect des droits humains.

Fil des billets Fil des commentaires

lundi 26 avril 2021

RDC: Tshilombo Affabulocrate !

RDC: Tshilombo Affabulocrate ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-affabulocrate-1

Il avait promis d'instaurer la démocratie, l'état de droit, de faire de la RDC, l'Allemagne de l'Afrique, de créer de nouveaux  riches au Congo...Non, rien de rien ! Tshilombo autocrate patenté a corrompu les députés nationaux pour avoir une majorité parlementaire. Gabegie financière, enrichissements illicites, détournements, tribalisme assumé,  népotisme outrancier...caractérisent le Tshilombisme qui sans aucun doute est différent du Tshisekedisme.   Tshilombo est entrain de créé sa dynastie tyrannique avec ses checkuleurs et pillards du Congo.

Comme avec le président dictateur Mobutu Sese Seko, Maréchal du Zaïre,  Tshilombo Tshintuntu compte négocier avec la Belgique, France et la Grande Bretagne pour le refoulement des Congolais qui gênent son régime usurpé. En même temps, ses services de Bena Mpuka s'activent avec des procès contre certains leaders de la diaspora. Tshilombo est décidé de détruire la diaspora y compris des ménages !

Tshilombo Affabulocrate est le huitième livre. Tshintuntu mène le peuple congolais en bateau, avec ses incommensurables promesses irréalisables. Le Congo se meurt !

freddy-mulongo-affabulocrate

Depuis la découverte, de l’embouchure du Congo par Diego Cao, à aujourd’hui aucune personnalité n’a été aussi nullarde et controversée que Tshilombo. Arrivée au pouvoir par nomination électorale, après un odieux deal contre le peuple congolais, avec Alias Kabila à Kingakati, malgré ses 15%, Tshilombo s’avère être un politicailleur-ventriote, qui a voulu le pouvoir pour le pouvoir. L’individu est à la présidence de la république sans programmes, sans visions et sans objectifs. Il pilote à vue le Congo. Il est devenu la machine impénitente des promesses. Tshilombo promet tout et rien. Il est affabulocrate, bluffeur, fabulateur et blablateur. Personne ne croit à ses promesses.  Tshilombo promet comme il respire. L’homme inutile au sommet de l’Etat congolais, est aujourd’hui une réalité. Avec son mandat volé au peuple congolais, qui est couvert d’opprobre, le fameux fils Tshisekedi est un fossoyeur de la République. Adepte du superficiel et de la démagogie, Tshilombo prèfère faire ce qu’il est le plus qualifié à faire, c’est-à-dire vadrouiller au lieu de gouverner.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Tshilombo Affabulocrate !

RDC: Tshilombo Affabulocrate ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Affabulocrate 1.jpg, avr. 2021

Au service de ses commanditaires, les deux ans 1/2 de sa présidence usurpée, dévoilent Tshilombo: patin-marionnette et ennemi du peuple congolais. Il est aphone sur des crimes de sang, crimes de génocide, crimes contre l'humanité qui se commettent à l'Est du Congo. Gabegie, enrichissements illicites, détournements, arrestations arbitraires, tribalisme assumé, népotisme outrancier... Tshilombisme!

freddy-mulongo-affabulocrate-1

Il avait promis d'instaurer la démocratie, l'état de droit, de faire de la RDC, l'Allemagne de l'Afrique, de créer de nouveaux  riches au Congo...Non, rien de rien ! Tshilombo autocrate patenté a corrompu les députés nationaux pour avoir une majorité parlementaire. Gabegie financière, enrichissements illicites, détournements, tribalisme assumé,  népotisme outrancier...caractérisent le Tshilombisme qui sans aucun doute est différent du Tshisekedisme.   Tshilombo est entrain de créé sa dynastie tyrannique avec ses checkuleurs et pillards du Congo.

Comme avec le président dictateur Mobutu Sese Seko, Maréchal du Zaïre,  Tshilombo Tshintuntu compte négocier avec la Belgique, France et la Grande Bretagne pour le refoulement des Congolais qui gênent son régime usurpé. En même temps, ses services de Bena Mpuka s'activent avec des procès contre certains leaders de la diaspora. Tshilombo est décidé de détruire la diaspora y compris des ménages !

Tshilombo Affabulocrate est le huitième livre. Tshintuntu mène le peuple congolais en bateau, avec ses incommensurables promesses irréalisables. Le Congo se meurt !

freddy-mulongo-affabulocrate

Depuis la découverte, de l’embouchure du Congo par Diego Cao, à aujourd’hui aucune personnalité n’a été aussi nullarde et controversée que Tshilombo. Arrivée au pouvoir par nomination électorale, après un odieux deal contre le peuple congolais, avec Alias Kabila à Kingakati, malgré ses 15%, Tshilombo s’avère être un politicailleur-ventriote, qui a voulu le pouvoir pour le pouvoir. L’individu est à la présidence de la république sans programmes, sans visions et sans objectifs. Il pilote à vue le Congo. Il est devenu la machine impénitente des promesses. Tshilombo promet tout et rien. Il est affabulocrate, bluffeur, fabulateur et blablateur. Personne ne croit à ses promesses.  Tshilombo promet comme il respire. L’homme inutile au sommet de l’Etat congolais, est aujourd’hui une réalité. Avec son mandat volé au peuple congolais, qui est couvert d’opprobre, le fameux fils Tshisekedi est un fossoyeur de la République. Adepte du superficiel et de la démagogie, Tshilombo prèfère faire ce qu’il est le plus qualifié à faire, c’est-à-dire vadrouiller au lieu de gouverner.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

dimanche 25 avril 2021

Kinshasa: Le dégagisme doit s'opérer chez des Tontons Macoutes de Tshilombo !

Kinshasa: Les policiers sont des Tontons Macoutes au service de Tshilombo !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tontons Macoutes.jpg, avr. 2021

Avons-nous une police nationale républicaine au Congo-démocratique ? La RDC a des Tontons Macoutes au service d'Angwalima Tshilombo Tshintuntu. Agressifs, répressifs et brutaux, ils sont responsables des arrestations arbitraires, bastonnades, tortures, vols, viols... des images insoutenables de répressions contre les citoyens congolais qui ont marché pour soutenir l'Est.

fb-img-1619290506305

Plus que jamais, le dégagisme doit s’opérer dans la police nationale congolaise (PNC) et les Fardc. Policiers brutaux doivent quitter la police nationale congolaise. Ils ne méritent  plus  de porter la tenue de la PNC. Les Kulunas n'ont pas leur place dans notre police. Il faut dégager tous ces éléments nuisibles et forces du mal qui dénaturent cette police. Kabilienne hier, elle est Tshilombienne, aujourd'hui. Il faut rendre cette police républicaine, en lui enlevant tous les oripeaux, de son mariage forcée, avec les imposteurs-usurpateurs, qui se succèdent à la tête du pays. Il faut une césure nette  entre  policiers et Kulunas. L'écusson de la police nationale congolaise porte la devise: Loi-Unité-Patrie ! Gazés de Congolais qui ont marché pour les autres Congolais, c'est ça la police congolaise ? 

freddy-mulongo-police-1

La déloyauté de Tsilombo  est souvent inhérente à sa haute trahison notoire, son incompétence innée, tout comme son  recours à la tricherie électorale, pour bénéficier d'une nomination électorale.  Son odieux deal avec Alias Kabila, pour le tapis rouge  et mirobolant salaire, est son ADN. Ce n'est plus un secret pour aucun congolais, Tshilombo Tshintuntu est de connivence avec les agresseurs Ougando-Burundo-Rwandaises de la République démocratique du Congo, sa haute trahison et complicité sont  clairement établies.  

Avons-nous une police nationale républicaine ? La RDC a des Tontons Macoutes, qui  servent Angwalima Tshilombo Tshintuntu. Agressifs, répressifs et  brutaux, ils sont responsables des arrestations arbitraires, bastonnades, tortures, vols, viols... des Congolais sont gazés par d'autres congolais parce qu'ils marchent pour dénoncer les tueries des autres congolais. Est ce que les autorités policières sont congolaises? Les Tontons Macoutes de Tshilombo sont des ADF de Kinshasa. Ceux qui ont réprimé la marche du 24 avril 2021 à Kinshasa, comme ceux qui massacrent nos compatriotes à Beni tous les jours, ne méritent aucun respect.

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Comme disait l'autre : " On tue les congolais à l'Est du pays, d'autres compatriotes manifestent et marchent pour dénoncer ces tueries et des policiers congolais empêchent les manifestations et bastonnent ceux qui sont contre ces massacres " Que faut-il en conclure ?

C'est quoi cette affaire de marche autorisée ? La Constitution de la RDC ne parle jamais d'autorisation d'une marche. Les marcheurs doivent uniquement informer les autorités. C'est ahurissant, qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba de millier des Tontons Macoutes pour écraser des marcheurs congolais, qui ont marché pour d'autres Congolais. 

Voir des journalistes gazés, malmenés et bastonnés comme des va-nu-pieds ...eux qui dénoncent les 20$ de prime  de nos militaires au front ? Des images insoutenables. Comment vivre ensemble dans un pays, avec des Tontons Macoutes, qui foulent aux pieds les valeurs républicaines ?

Le dégagisme, c'est le nettoyage des écuries des Augias ! Refus des Kulunas, des Tontons Macoutes , des individus sans foi ni loi dans la police et les Fardc. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 24 avril 2021

RDC: 24 avril 1990-24 avril 2021, 31 ans du discours de Mobutu sur le multipartisme!

RDC: 24 avril 1990-24 avril 2021, 31 ans du discours de Mobutu sur le multipartisme!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Maréchal Mobutu.jpeg, avr. 2021

Le 24 avril 1990, Mobutu pleura devant les caméras … fin du parti unique, le multipartisme réinstauré sous les larmes du président de la République! Il arrive au pouvoir en 1965 par un coup d’Etat et le dirige d’une main de fer, jusqu’en 1997, avant d’être chassé par les armes… Mobutu est une terreur, ses colères sont foudroyantes et il donne l’image d’un homme que rien ne peut ébranler.

freddy-mulongo-marechal-mobutu

Le 24 avril 1990, au plus fort d’une dictature croulante, feu le Maréchal Mobutu avait annoncé, urbi et orbi, le retour au pluralisme politique en RDC Congo ex Zaïre. Et c’était parti malgré les différentes entraves.

Aujourd’hui, 31 ans après, quel recul pour la RDC-ex-Zaïre ?  Le 24 avril 2021, les Tontons Macoutes de Bébé Doc Tshilombo ont tiré à balles réelles et  lancé des gaz lacrymogènes, pour une marche pacifique en soutien et solidarité des Congolais du Grand Kivu, Ituri et Tanganyka, qui vevent un génocide. Les journalistes sont victimes des interpellations et arrestations arbitraires. Seul L'Udps, parti familial de Tshilombo ont droit aux meetings et marches dans le pays. Les élections sont frauduleuses. Le Congolais vit avec-1$ par jour. Le peuple manque de tout. Les nouveaux riches sont de la bourgeoisie Compradore. Corruption, rétro-commissions, gabegie financière, détournements de fonds, enrichissements illicites sont les marques de fabrique du Tshintuntuïsme et de la République Wewacratique.   Bébé Doc Tshilombo, le Nabuchodonosor du Congo, est un dictateur qui cache bien son jeu. La RDC est sous occupation mais lui  se pavane et se cancane.  

Mobutu : "Comprenez mon émotion" © Trésor Kibangula

Discours du Maréchal Mobutu du 24 avril 1990

Très chers compatriotes,

Nous voici pour la troisième fois au rendez-vous de l’histoire.

La première fois, ce fut en ce beau jour du 30 juin 1960. Dans l’allégresse générale, notre pays accédait à la souveraineté nationale et internationale. Mais ce fut également le début de la difficile naissance d’une nation et l’apprentissage laborieux de l’exercice du pouvoir.

La seconde fois, le 24 novembre 1965. L’anarchie s’installait partout dans le pays. Lentement mais sûrement. Les luttes fratricides accablaient notre peuple. Devant le chaos et la division qui menaçaient d’éclatement les fondements même de l’Etat, une poignée de vaillants fils du Zaïre – dans un élan de sursaut patriotique – décidèrent d’infléchir le cours de l’histoire de notre pays.

Aujourd’hui 24 avril 1990, enfin. A la veille du trentième anniversaire de l’accession du Zaïre à la souveraineté nationale, après une présence de près de 25 ans à la tête du pays, et face aux grandes mutations qui tourmentent le monde en ce vingtième siècle finissant, j’ai pensé qu’il était temps de recueillir les avis du peuple zaïrois, afin de dégager les lignes directrices susceptibles d’orienter nos choix politiques.

Ainsi, le 14 janvier 1990, à l’occasion de l’échange des vœux de nouvel an, j’avais annoncé à mon peuple ma volonté d’organiser un large débat national sur le fonctionnement des institutions politiques de la deuxième République.

A ce sujet, j’ai sillonné toutes les régions du pays, de l’Est à l’Ouest, du Nord au Sud, empruntant tous les moyens de transport disponibles, à savoir : Jeep, voiture, bateau, hélicoptère, petit porteur et jet. Il ne manquait plus à cette liste que le train, le vélo et, bien sûr, la pirogue. Je me suis mis à l’écoute de la majorité silencieuse. Ses interrogations, ses inquiétudes et ses aspirations ont retenu toute mon attention.

J’ai recueilli des mémorandums aussi bien individuels que collectifs. J’ai reçu en audience différents groupes socio-professionnels tels que professeurs, missionnaires, opérateurs économiques, médecins, avocats, fonctionnaires, chefs coutumiers, femmes commerçantes, étudiants. Tout a été pris en compte et a fait l’objet de ma profonde réflexion, même le mémorandum des évêques.

Je voudrais saisir l’occasion que m’offre cette adresse à la nation pour remercier du fond du coeur le peuple zaïrois de l’accueil chaleureux et patriotique qui a été réservé à moi-même et à la maman présidente. Bravant pluie, soleil et fatigue, partout les filles et les fils du grand Zaïre se sont surpassés et nous ont témoigné, avec joie et enthousiasme, leur indéfectible attachement. J’en suis profondément touché et je leur resterai beaucoup reconnaissant.

Je me dois également de féliciter le peuple zaïrois pour son sens élevé du nationalisme et sa maturité politique. En effet, durant toute la période de consultation populaire, en dépit un battage médiatique d’intoxication et de démobilisation que, de mémoire de chef, je n’ai jamais connu au Zaïre, le peuple zaïrois a démontré, une fois de plus, qu’il n’était pas près de régler son mode de vie sur la base de la manipulation et de la désinformation.

Très chers compatriotes,

Trente ans après l’accession de notre pays à l’indépendance, nous sommes aujourd’hui à la croisée de chemins et devant des choix nouveaux.

A l’analyse de tous les mémorandums qui m’ont été adressés, j’ai été surpris de constater que le peuple, à qui j’avais demandé de se prononcer seulement sur le fonctionnement des institutions politiques, a plutôt axé l’essentiel de ses doléances sur les difficultés qu’il éprouve dans sa vie quotidienne. Ainsi, au plan social, on pourrait retenir notamment la dégradation des infrastructures sociales : Hôpitaux, écoles, universités, édifices publics. A cela, il faut ajouter :

– la vétusté des formations médicales,

– la carence en équipements et en médicaments,

– l’insuffisance du personnel médical

– la surpopulation dans les salles des cours ainsi que dans les résidences universitaires et les internats,

– la modicité des rémunérations des agents de l’Administration publique,

– le sous-emploi des cadres universitaires, certains abus qui se commettent par-ci par-là.

Au plan économique, il m’a été signalé entre autres :

– la dégradation des voies de communication : routes, voiries, télécommunication,

– le poids de la fiscalité et de la parafiscalité,

– les tracasseries administratives,

– les invendus dans les collectivités rurales,

– la détérioration des termes de l’échange du paysan,

– l’insuffisance de l’énergie électrique dans certaines régions du pays.

De l’examen de ces mémorandums, j’ai été heureux de constater que le peuple n’a pas remis en cause un certain nombre d’acquis. En effet, de Bukavu à Matadi, de Lubumbashi à Kisangani, partout c’est l’affirmation de l’identité nationale, le souci de l’intégrité territoriale et la préservation de la paix retrouvée. Au-delà de ces acquis incontestés, le peuple exige des changements importants au niveau des cadres, des institutions ainsi que du fonctionnement de celles-ci.

Très chers compatriotes,

Pour en revenir à la question fondamentale que j’exposais le 14 janvier 1990 sur le fonctionnement de nos institutions politiques, en dehors de toute considération économique ou sociale, la réaction de mon peuple ne s’est pas fait attendre.

Dans l’ensemble, le bilan politique de la consultation populaire, selon le rapport qui m’a été présenté par le Bureau national de coordination, indique qu’au total 6.128 mémorandums ont été enregistrés et analysés jusqu’au 21 avril 1990. En vous signalant que, d’une part, plus d’un million de zaïroises et de zaïrois ont pris part à ce débat national et, d’autre part, les compatriotes résidant à l’étranger ont également apporté leur contribution à travers 116 mémorandums.

Sur les 6.128 mémorandums reçus, 5.310, soit 87 %, ont proposé des réformes en profondeur au sein du Mouvement Populaire de la Révolution. Cependant, deux tendances se sont dessinées clairement. La première estime que le MPR doit demeurer le parti unique mais certains de ses organes doivent disparaître. Il s’agit principalement du Comité Central, du Bureau Politique et du Conseil Consultatif Permanent pour le développement. La même tendance estime également que le Secrétariat Général et les branches spécialisées du MPR doivent être dissous.

La deuxième se prononce pour la réduction sensible des organes et des effectifs des hommes qui les composent. Cette tendance a également suggéré que le Mouvement Populaire de la Révolution, à tous les niveaux, fasse appel à des hommes nouveaux.

En revanche, 818 mémorandums, soit 13 %, se sont 

clairement exprimés en recommandant vivement l’instauration du multipartisme. outre le choix porté sur le maintien du monopartisme ou sur l’instauration du multipartisme, l’analyse des mémorandums a également permis de déceler d’autres préoccupations du peuple que voici :

  1. La réhabilitation des trois pouvoirs traditionnels, à savoir : le Législatif, l’Exécutif et le Judiciaire.
  2. Le renforcement des pouvoirs de contrôle du Conseil Législatif et de tous les organes délibérants.
  3. La responsabilisation de l’Exécutif tant au niveau central que régional devant les organes délibérants.
  4. La dépolitisation de la Fonction publique, de la territoriale, des forces armées, de la Gendarmerie, de la Garde civile et des services de sécurité, exigeant pour ces derniers une profonde restructuration en vue de garantir en toutes circonstances les droits fondamentaux des citoyens et les libertés individuelles.

Très chers compatriotes,

Après avoir mûrement réfléchi et contrairement à mon engagement de suivre l’opinion de la majorité, j’ai estimé, seul devant ma conscience, devoir aller au-delà des vœux exprimés par la majorité du grand peuple du Zaïre. Aussi, j’ai décidé de tenter de nouveau l’expérience du pluralisme politique dans notre pays en optant pour un système de trois partis plitiques, en ce compris le Mouvement Populaire de la Révolution, avec à la base le principe de la liberté pour chaque citoyen d’adhérer à la formation politique de son choix.

Je voudrais que, sur ce point précis, les fils et les filles de notre grand pays qui m’ont toujours assuré de leur totale confiance et de leur entière adhésion comprennent que le grand Zaïre, situé au cœur du continent africain, sans être à la remorque de qui que ce soit, ne doit pas non plus se contenter des positions figées ni se complaire dans l’immobilisme. Il doit être en mesure de s’adapter à toutes circonstances et de démontrer que sa volonté de bâtir une société véritablement démocratique ne saurait d’aucune manière être mise en doute.

Mais, fort de l’expérience du multipartisme de la première République, j’estime que le changement qu’ensemble nous allons conduire dans ce domaine devra éviter les erreurs du passé. Raison pour laquelle, dans mon esprit, le multipartisme ne doit entraîner ni prolifération ni bipolarisation des formations politiques. Nous devons surtout éviter que le multipartisme ne devienne au Zaïre synonyme de multitribalisme. Le multipartisme doit être considéré comme la manifestation d’une volonté réelle de dépassement des tendances tribales, régionalistes et séparatistes.

Voilà pourquoi les trois partis devront justifier d’une représentativité nationale suffisante. Si j’ai pris la résolution d’aller au-delà de la volonté exprimée par la majorité, j’ai voulu, ce faisant, favoriser l’avènement d’une nouvelle ère de confrontation des idées et des débats politiques dans un cadre pluraliste.

Très chers compatriotes,

L’ouverture dans laquelle aujourd’hui j’engage le peuple zaïrois doit être également l’occasion de conquérir davantage le cœur de la jeunesse de notre pays. Cette jeunesse, si généreuse et si vivante, doit en effet se sentir au centre de nos préoccupations. Elle ne doit pas être victime de surenchère. Et, pour qu’elle soit une véritable force de changement, elle doit être mieux formée, moins inquiète de son avenir. J’instruirai donc le gouvernement à formuler une nouvelle politique de la jeunesse, ardue et axée sur les deux pôles de la formation et de l’emploi.

Très chers compatriotes

J’ai parlé de bien des choses et de tout le monde. Je n’ai pas parlé de moi. Que devient le Chef dans tout cela 

A cet égard, permettez-moi de relever en premier lieu une constatation : le peuple zaïrois s’est clairement prononcé sur ma personne et a demandé que je continue à présider aux destinées de notre pays. Je voudrais remercier mon peuple pour cette expression incontestable de confiance renouvelée. Dans le nouveau paysage politique zaïrois, quel sera le nouveau rôle du chef ?

Le Chef de l’Etat est au-dessus des partis politiques. Il sera l’arbitre, mieux : l’ultime recours. Avec la révision constitutionnelle, le Chef cesse d’être le Chef de l’exécutif. De ce fait, il ne pourrait être soumis ni à la critique, ni au contrôle du conseil législatif. Il demeure le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité territoriale et constitue le dernier rempart de la nation. Tous les fils et toutes les filles de notre pays, membres ou non d’un parti doivent se reconnaître en lui. Et quoi qu’il arrive, en sa qualité de chef, se situant au-dessus de la mêlée, il s’engage à demeurer le dénominateur commun, c’est-à-dire le rassembleur, le pacificateur et l’unificateur.

Mon rôle d’arbitre au-dessus des partis ayant été ainsi défini, je vous annonce que je prends ce jour congé du Mouvement Populaire de la Révolution pour lui permettre de se choisir un nouveau chef devant conduire le changement des structures matérielles et humaines de ce parti.

Très chers compatriotes,

J’ai un dernier mot pour certains aspects qui pourraient paraître secondaires et qui concernent la démarche et les usages politiques que nous avons créés et vécus ensemble. Dans notre élan révolutionnaire tout à fait légitime et à un moment précis de cette révolution, nous avons été amenés à adopter dans notre langage politique et institutionnel certaines dénominations qui, aujourd’hui, risquent de nous mettre en porte-à-faux avec les nouvelles options que nous venons de prendre fondées sur notre souci de plus de liberté et d’adaptation à l’universalité.

C’est ainsi que vous aurez remarqué que tout au long de mon propos, je n’ai pas utilisé les termes « citoyennes, citoyens, militantes, militants » mais disons que, peut-être, certaines filles, certains fils, voire certains collaborateurs voudraient bien revenir aux vocables plus universels que vous connaissez tous : Excellences, Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs. A dater de ce jour, les choses étant ce qu’elles sont, c’est-à-dire telles que je les ai clairement définies, je dois vous dire que je ne me sentirai en rien gêné d’appeler le Premier commissaire d’Etat et les commissaires d’Etat, Premier ministre et ministres, le conseil législatif et les commissaires du peuple, l’Assemblée nationale et les honorables députés.

Dans le même contexte politique précédemment décrit, nous nous sommes imposé une tenue nationale comme il en existe dans beaucoup d’autres pays. Chez nous, elle s’appelle l’abacost. Cependant, tout en le maintenant comme tenue nationale, j’estime que dans ce domaine également, chaque zaïrois aura à faire usage de sa liberté. Usant de la mienne, je me dois de préciser que vous ne me verrez pas en cravate. Mon choix ayant été fait en février 1972, je me sens très bien dans ma peau de nationaliste zaïrois.

Très chers compatriotes,

Toutes ces réformes, vue leur ampleur, requièrent une période de transition nécessaire et suffisante. Surtout pour permettre aux nouvelles formations politiques de se structurer et de s’installer sur l’ensemble de notre territoire ainsi qu’au Mouvement Populaire de la Révolution de se restructurer au regard du nouveau paysage politique.

Etant donné que tous les organes délibérants ont reçu avec une belle unanimité le 

satisfecit du peuple, qui du reste a demandé que leurs pouvoirs de contrôle soient renforcés; j’ai estimé, suivant en cela la volonté librement exprimée par le peuple zaïrois, que ces organes délibérants, c’est-à-dire le conseil législatif, les assemblées régionales, les comités populaires de zone et les conseils de collectivité restent en place jusqu’aux élections prochaines.

En ce qui concerne l’actuelle équipe de l’exécutif, après l’énoncé de toutes ces mesures, elle est réputée démissionnaire et chargée d’expédier les affaires courantes. Dans les tous prochains jours, sera connu le nom du Premier commissaire d’Etat ou du Premier ministre si vous voulez. Avec le nouveau chef du gouvernement, des consultations seront engagées pour la constitution de l’équipe de transition qui aura principalement pour mission l’exécution d’un programme d’urgence visant à répondre aux attentes de la population dans les domaines économiques et social.

Quant aux partis politiques, un projet de loi fixant les conditions de leur existence, leur agrément et leur financement sera déposé incessamment sur le bureau du conseil législatif.

Pour toutes ces raisons, la période de transition ira du 24 avril 1990 au 30 avril 1991. Cette période de 12 mois sera mise à profit par les formations politiques pour faire l’apprentissage de la démocratie pluraliste et affronter l’électorat. Suivant en cela un calendrier précis qui sera rendu public.

La période de transition sera également mise à profit pour procéder à la révision de la Constitution qui se fera en deux étapes. Comme je l’ai déclaré plus haut le pays sera régi pendant la transition par la Constitution actuelle qui doit subir des modifications au niveau du conseil législatif. Pendant ce temps, une commission sera mise sur pied pour l’élaboration d’une Constitution définitive appelée à régir la Troisième République. Après la mise en place du gouvernement de transition, j’entreprendrai une tournée d’explication des nouvelles réformes à travers le pays. Car, la majorité silencieuse qui a exprimé clairement sa volonté pourrait ne pas comprendre pourquoi et dans quel intérêt j’ai opté pour le point de vue de la minorité.

Très chers compatriotes,

Avant de terminer mon propos, je voudrais me résumer pour une bonne compréhension de tous. A dater de ce jour, mardi 24 avril 90, tirant les enseignements de la consultation populaire à laquelle avaient pris part plus d’un million de zaïroises et de zaïrois, et d’où sont sortis 6.128 mémorandums, j’annonce solennellement au peuple zaïrois.

  1. L’introduction du multipartisme à trois au Zaïre, l’abolition de l’institutionnalisation du Mouvement Populaire de la Révolution avec comme conséquences : la suppression de son rôle dirigeant, la séparation nette entre le parti et l’Etat, la réhabilitation des trois pouvoirs traditionnels à savoir le législatif, l’exécutif et le judiciaire comme les seuls organes constitutionnels, la dépolitisation de la fonction publique, de la territoriale, des forces armées, de la gendarmerie, de la Garde civile et des services de sécurité, l’instauration d’un pluralisme syndical.
  2. La désignation d’un Premier commissaire d’Etat ou Premier ministre, si vous voulez, suivie de la formation d’un gouvernement de transition.
  3. La révision de l’actuelle Constitution en vue de l’adapter à la période de transition qui s’instaure.
  4. La mise sur pied d’une commission chargée d’élaborer la Constitution de la Troisième République, Constitution qui sera sanctionnée par un référendum populaire.
  5. L’élaboration enfin d’un projet de loi devant régir les partis politiques dans notre pays et organiser leurs financements.

Très chers compatriotes,

Ce mardi 24 avril 1990, une page nouvelle de notre pays vient de s’ouvrir et je me permets de nourrir de grandes espérances sur l’avenir de nos institutions, prémices de tout progrès. Quelles que soient les lacunes inhérentes à toute œuvre humaine, nous devons reconnaître que grâce à l’idéal qui nous a toujours animés dès l’aube du 24 novembre 196(, nous avons la paix, l’unité nationale, l’intégrité du territoire et la fierté de nous sentir zaïrois.

Voilà le nouveau visage du Zaïre, voilà le Zaïre de la Troisième République qui prend naissance aujourd’hui, et que nous voulons grand et prospère.

Ce Zaïre, nous devons le bâtir ensemble pour relever un défi digne du troisième millénaire vers lequel va nous conduire la troisième République. Si deux désirs sont une volonté, comme le disait un grand penseur britannique, Georges Meredith, pour ne pas le citer, je me demande quant à moi, ce que peuvent faire deux volontés unies, la vôtre et la mienne, deux volontés qui s’inscrivent dans le cadre d’un nouveau pacte que nous signons aujourd’hui vous et moi pour la construction d’un nouveau Zaïre; un nouveau Zaïre, dis-je, sûr de lui, fort du grand génie créateur de son peuple, conscient de sa place au cœur de l’Afrique, capable désormais d’affronter avec foi et sérénité, assurance et dignité les défis de l’an 2000 ; un nouveau Zaïre enfin qui fera dire aux générations futures, pensant à la journée d’aujourd’hui : vraiment, ce fut un des moments les plus beaux de l’histoire de la République.

Vive le Zaïre,

Vive la Troisième République,

Vive le renouveau,

Je vous remercie 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Twitter: L'ancien taximan de Washington, A. Luakabuanga se moque du peuple congolais!

Twitter: L'ancien taximan de Washington, A. Luakabuanga se moque du peuple congolais!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu 1.jpg, avr. 2021

Bébé Doc Tshilombo est incapable de sécuriser la partie orientale du Congo. Corrompu et occupant, il envoie ses Tontons Macoutes tirant à balles réelles et lançant des bombes lacrymogènes à la population congolaise, qui a marché en soutien aux compatriotes de l'Est du Congo. Et le tribalo-ethnique, Abraham Luakabuanga, ancien taximan à Washington ricane contre le peuple congolais.

fb-img-1619290471581

A la "Libération" tous les policiers et militaires qui ont servi les régimes Alias Kabila et Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba iront en retraite anticipée, pour manque de patriotisme et trahison aux valeurs républicaines. Ils seront remplacés par des policiers et militaires patriotes. Bébéd Doc Tshilombo est incapable de sécuriser la partie orientale du Congo. Corrompu et occupant, il envoie ses Tontons Macoutes tirant à balles réelles et lançant des bombes lacrymogènes à la population congolaise qui a marché en soutien aux compatriotes de l'Est du Congo. Et le tribalo-ethnique,  Abraham Luakabuanga, ancien taximan à Washington ricane contre le peuple congolais. Luakabuanga a-t-il déjà marché sur le Congo ?

fb-img-1619290506305

 

Martin Fayulu: « Les ennemis du peuple » ont instruit la police à réprimer, surtout à Kinshasa. « Il n’y a pas de Congo sans le Kivu, l’Ituri, le Tanganyika ». « Non assistance à peuple en danger » !

Ancien checkuleur et faussaire comme son maître Angwalima Tshilombo, qu'est-ce-qu'Abraham Luakabuanga a apporté au Congo, à part jouer au Djalelo ? L'Etat de droit qu'il a vécu aux Etats-Unis, en taximan, c'est celui qu'il défend au Congo ? Pourquoi vouloir mentir  et méprisé notre peuple ? Que l'on aime ou non, Martin Fayulu est président élu du peple congolais avec ses 62,7% ! Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, Monsieur 15% est un faussaire, checkuleur, imposteur, usurpateur, traître et collabo ! Il est voleur de destin du peuple congolais. Et Abraham Luakabuanga, un jouisseur patenté, S'il y avait élection dans sa maison, même sa femme et ses enfants ne le choisirons pas comme chef de famille.

fb-img-1619290483066

 

Les jeunes congolais qui tiennent cette banderole sont plus méritants pour le pays, qu'Abraham Luakabuanga, ancien taximan de Washington. 

freddy-mulongo-abraham-luakabuanga

Le Djaleloïste Luakabuanga s'est fait ramasser sur twitter pour ses propos discourtois contre le président élu: Martin Fayulu.

 Fabien GOMBO @fgombo2015. C’est connu : l’on envoie les policiers taper sur les marcheurs, tirer sur eux à balles réelles,les tuer parfois.Puis l’on vient sur les RS ricaner sur leur petit nombre.C’est en vain que les congolais ont recherché jadis cette emphase à la presse présidentielle !

 24 sur 24 @congo_rep. Ce voyou d Abraham Luakaidiot est un incompétent qui normalement s il avait un chef conscient il devrait être virer heureusement pour lui il vit dans un environnement des médiocres comme lui.

 Munkina Gbede @MrFlique. J'y étais ce que dit Mr.Luakabwanga est faux, la marche à été disperser par la police sur instruction de Mr.Tshisekedi disait un policier.

Image

 Congo_M@Patrie @Congo92839225. Luakabuanga s'il était garçon avec deux beignets noirs entre ses deux jambes il n'aurait pas avoir le courage d'écrire des bêtises pareilles. Entre lui et un mort, le mort a plus de valeur que lui. Il doit continuer de se masturber pour revenir Dircab

 Jude Fidji Kifufu @fidjikifufu. 2023 approche alors que 2018 est derrière nous. Sa propre conscience sait que ce qu'il dit est faux, il est cependant obligé de le faire pour se faire remarquer à son employeur. Le peuple sanctionne tous les tyrans et dictateurs ainsi que leurs complices et collabos.

 Jean Nafulu @jean_nafulu. 24 avril 1990 -24 avril 2021, 31 ans depuis le discours de Mobutu sur le multipartisme. Il est très important que les Congolais sachent l'histoire de leur pays, savoir d'où l'on vient, et d'où l'on va; sinon vs agirez comme vs le faites maintenant. https://youtu.be/jfP94EdxarQ

Image

 bienvenu kabuka @doudou_kabuka. Ce type n'a même pas été capable d'assurer la tâche qu'on lui avait confié à la presse présidentielle. Se le ridicule pouvait tuer.

 Justin M @JustinM43619550. Alungwa na ye kuna,un stupide.oyo ezali makambo ya patrie dis, lwakabwanga c est un http://malade.il se taiserait Eish

 Roro Kap's @rodhilinekapend. Il a un problème mentale

Image

 Emeraude Yakusu @EmeraudMgr21. C'est le résultat de la gouvernance Tshisekedi, tous les cambrioleurs, chekuleur, bon à rien Belges se sont retrouvés dans son cabinet avec comme résultat des scandales en cascade ! Ce Répugnant a été viré de son poste!

 VICTORY @KYanzambe. À son âge il baigne dans les polémiques inutiles pendant que les Congolais marchent pour soutenir leurs frères meurtris dans la partie Est du pays. Il confond une matinée politique sous les arbres de la 10e Rue à une marche pacifique pour réclamer la paix. Vivement 2023.

 Beloeil @Beloeil15. Qu’on laisse les gens marcher librement et on appréciera sans malice. 

 Justin Bidiaku @JBidiaku. Quelqu'un qui reconnaît et se réjouit du bienfait du mensonge ne peut-être sincère et honnête que lorsqu'il dit bonjour.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Kinshasa: Fayulu, président élu brutalisé par des Tontons Macoutes de Tshilombo!

Kinshasa: Fayulu, président élu brutalisé par des Tontons Macoutes de Tshilombo! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Fayulu.jpg, avr. 2021

Un mensonge ne devient pas vérité, le mal ne devient pas le bien et un monstre ne devient pas bon. Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, voleur de destin du peuple congolais, est un traître et collabo. Tshilombo est allé aux obsèques du maréchal-président-dictateur Déby, les Congolais ont marché en soutien au Grand Kivu, à l’Ituri et contre le génocide congolais.

freddy-mulongo-fayulu-3

Martin Fayulu, président élu est l'aigle de la politique congolaise. Tous les politicailleurs ventriotes et profito-situationnistes se sont fait enfariner ,comme des gamins, par Tshilombo, Muana Mboka Ya Moyibi-Kosa Leka.

Tshilombo n'a peur que d'un seul homme politique congolais, droit, intègre et patriote. Martin Fayulu Madidi.  Alors que la partie orientale de la République est sous occupation, Matama Mata Mabundi Airways trouve bon de sortir l'armada des Tontons macoutes pour empêcher une marche pacifique pour dénoncer le génocide à l'Est du Congo. 

En décidant de marcher pour dénoncer les massacres et génocides à l'Est du Congo, Martin Fayulu, homme courage a démontré encore une fois, qu'il est "Monsieur sur terrain". 

On voit des images,où des Tontons Macoutes de Tshilombo bousculent MAFA et l'empêchent de marcher, il tient bon, fait face et déterminé. Hier c'était Alias Kabila, qui refusait des marches, aujourd'hui Mabundi Airways, pantin marionnette et Maréchal Pétain fait pire. Gaz lacrymogènes, bastonnades, vols de portables.

freddy-mulongo-fayulu
fb-img-1619269903511
fb-img-1619269929288
freddy-mulongo-fayulu-2
freddy-mulongo-fayulu-4

Il Faut dorénavant  commencer à faire la différence entre Tshisekedisme et le Fatshisme. Ennemi de la patrie, le second équivaut à des  faussetés, mensonges, pillages de ressources, gabegie financière, vols.  Incompétent notoire, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifeuba est un petit dictateur qui a pris goût au sucre, ce grand voleur du destin du peuple congolais, n'est rien d'autre qu'un ennemi du peuple congolais.

Imposteur,  inconscient incompétent, corrompu,  méchant, tribaliste, Tshintuntu, le petit pseudo démocrate d’hier et patenté donneur de leçon à Alias Kabila est devenu le Bébé Doc au Congo , avec ses Tontons Macoutes.  Tshilombo s’est transformé en oppresseur maintenant qu’il est au pouvoir usurpé. Monsieur 15% applique aujourd'hui, ce qu’il condamnait hier, avant de voler le fromage au bec du corbeau. 

Un mensonge ne devient pas vérité, le mal ne devient pas le bien et un monstre ne devient pas bon, juste parce qu'ils sont acceptés par une majorité.

Faussaire et Checkuleur, Angwalima Tshilombo est un collabo et traître !

freddy-mulongo-faussaire-2
freddy-mulongo-faussaire-3
freddy-mulongo-faussaire-4

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Kunda Bibembe: Tshilombo à Djamena pour le Maréchal plutôt qu'à Beni pour le peuple!

Kunda Bibembe: Tshilombo à Djamena pour le Maréchal plutôt qu'à Beni pour le peuple!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo.jpg, avr. 2021

Nos compatriotes de Beni, Butembo dans le Nord-Kivu et Yumbi dans le Maïndombe ont été privés de droit de vote. Ils n'ont jamais voté Tshilombo, Monsieur 15%, qui dirige par défi. Que Beni brûle, Tshilombo regarde ailleurs. Que les habitants de Beni soient massacrés, zigouillés, trucidés...Tshilombo n'en a cure. L'important pour Tshintuntu, c'est son pouvoir usurpé.

freddy-mulongo-tshilombo

Aller aux obsèques du maréchal-président-dictateur Idriss Déby Itno à Djamena,  alors que Beni est victime des massacres, est un non sens.

 Les écoliers et leurs parents dorment dehors et attendent la visite de celui qui n'a jamais été élu, mais a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale.

freddy-mulongo-beni

Tshilombo Tshintuntu est l'homme le plus controversé au Congo. Comment un prétendu président peut regarder ailleurs, pendant que les Congolais sont massacrés, trucidés, zigouillés...à Beni, sans réactions.

freddy-mulongo-beni-1

Beni, Butembo et Yumbi ont été privés de l'élection présidentielle, le 30 décembre 2018.  

La fréquence des actes de violence dans le territoire de Béni, dans l'Est de la République démocratique du Congo inquiète les habitants de cette ville. Ils se sentent oubliés par le pouvoir central à Kinshasa.

Dans l'Est de la République Démocratique du Congo, le territoire de Béni est devenu synonyme de terre de non-droit. Plus de mille personnes ont été égorgées ces derniers mois dans la région. La situation des droits humains y est catastrophique. Or les services des sécurité ne semblent pas jouer leur rôle dans la protection et le respect des civils.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 23 avril 2021

Diaspora: Candide Okeke, présidente ai, n'a plus droit d'accès au site de l'Apareco !

Diaspora: Candide Okeke, présidente ai, n'a plus droit d'accès au site de l'Apareco

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Candide Okeke.jpg, avr. 2021

Désormais l'Apareco a deux sites: www.info-apareco.com et www.apareco.fr ! Le premier site est gardé par des Vieux Schnocks avec des égos surdimensionnés et le second avec candide Okeke, président ai. Un mois seulement après la disparition d'Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, la Wengetisation de l'Apareco est déjà en marche. La résistance, c'est des actions, non des divisions.

freddy-mulongo-candide-okeke

Incroyable mais vrai, Candide Okeke, président ai, n'a plus accès au site de l'Apareco ! Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba a laissé un seul Apareco.  Désormais l'Apareco a deux sites: www.info-apareco.com et www. apareco.fr Le premier site est  gardé par des Vieux Schnocks  avec des égos surdimensionnés et le second avec candide Okeke, président ai. Un mois seulement après la disparition d'Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, la Wengetisation de l'Apareco est déjà en marche. 

freddy-mulongo-apareco-x

Peaux de vaches et peaux de bananes émaillent déjà la présidence intérimaire de Candide Okeke à l'Apareco. Il y a une grande différence entre un parti politique et un mouvement de résistance. C'est incompréhensible ! C'est la révélation, du côté sombre, de l'Apareco, un "panier de crabes" où des Ngbandistes  passent leur temps à comploter les uns contre les autres et à se faire des méchancetés gratuites. Alors que le Congo se meurt ! Et la libération, une Arlésienne dont tout le monde en parle, sans actions concrètes.  Pour certains membres, Candide Okeke  est "le clou qui dépasse appelle le marteau" !

La "cinquième colonne" de l'Apareco est-elle une chimère ? Aucune action dans 20 ans. Au lieu de s'unir pour demeurer une force, on se tire entre les pattes. Si Honoré Ngbanda pouvait voir son Apareco, après lui, quelle honte et tristesse ? La résistance, c'est des actions. Des blablateurs, bluffeurs, fabulateurs...prennent en otage l'Apareco et oublient la mission première  de la résistance.  

Il y a presque deux semaine, elle a été interviewée sur RFI et qu'elle a dénoncé le régime de Paul Kagamé, Candide Okeke a été surprise que son interview ne puisse pas s'afficher sur le site de l'Apareco. Des vieux Schnocks savonnent sa planche.  L'Apareco, un mouvement de résistance, qui a pour  vocation à œuvrer   pour  la libération du pays dont les membres se battent pour des postes.

Batailler pour des postes est une mesquinerie. En quoi la résistance est différente du régime de Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais ? Dans aucune résistance au monde, on se bat pour des postes. De 2005 à aujourd'hui, l'Apareco n'a jamais eu un congrès. Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba a fonctionné avec l'Apareco sans congrès. Candide Okeke, une fois présidente ai, le congrès est brandi comme un chiffon rouge.  "Selon l’article 9 alinéa 2 des statuts de l’Apareco  concernant la succession éventuelle du  Président National  en  cas d’indisponibilité, il n’y a pas d’intérim moins encore de congrès. Il est clair que, c’est le 1er Vice-Président qui remplace, automatiquement le Président National en cas d’absence  ou d’empêchement". 

La démocratie va de pair avec des élections pour avoir des dirigeants légitimes. Mais est-ce qu'un mouvement de résistance est un parti politique d'opposition ? Les résistants-patriotes-libérateurs ont-ils vraiment des personnalités qui se croient déjà arriver ?  En 20 ans de résistance, il y a eu des manifestations, sit-in, mémos...mais aucune action contre l'occupation et des occupants de la RDC.  Seules les actions vont parler de la résistance, pas la bataille de poulailler.  Le "Bo Ngai" commence à prendre le dessus sur les vrais valeurs de la résistance. Le temps n'est-il pas venu de reformater le combat, avec des hommes et femmes vrais et véridiques, dans leur engagement patriotique ?  Est-ce que le plus important n'est-il pas la libération du Congo ? 

Si la course au pouvoir devient un leitmotiv dans la résistance congolaise comme dans un parti politique, le Congo ne sera jamais libéré ! 

Si dans la résistance congolaise, fourberies et roublardises sont pareilles, que dans la République Wewacratiques de Tshilombo, qui nous rassure demain, que certains résistants ne risquent pas de comporter comme Tshilombo ? Traîtrise, gabegie, tribalisme, népotisme, silence sur nos morts, vols organisés, pillages des ressources, esclavage, ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation, misère...  

Lire la suite...

Partager sur : Partager

jeudi 22 avril 2021

Wewacratie: Des marathoniens Kenyans à l'Est du Congo ? Tshilombo Tshintuntu !

Wewacratie: Des marathoniens Kenyans à l'Est du Congo ? Tshilombo Tshintuntu !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Uhuru Tshilombo 2.jpg, avr. 2021

Les Kenyans détiennent les recors du monde du marathon. Le Kenya n'est pas connu comme un pays va-t-en guerre. Le problème de la RDC est d'abord l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise. Avec 165.000 soldats, les Fardc sont infiltrés, sous payés et mal équipés. Tshilombo invite, tout seul, l'armée Kenyane sans l'aval du parlement congolais, sans dire, qu'est-ce que cela va coûter au Congo.

freddy-mulongo-uhuru-tshilombo

Les Kenyans sont connus comme des grands marathoniens ! L'armée Kenya n'est pas connue comme guerrière et va-t-en-guerre. Que va-t-il faire à l'Est du Congo ? Le Tshintuntuïsme de Tshilombo dépasse tout entendement.  Tshilombo invite l'armée kenyane à l'Est du Congo, sans l'aval du parlement ou référendum populaire. Les soldats Congolais sont payés 20$ de prime au front, mais Tshilombo a le toupet d'inviter l'armée kenyane avec quels moyens ? Insécurité à l'Est: "Notre riposte sera impitoyable jusqu'à l'éradication totale de cette violence" a déclaré Tshilombo, qui depuis deux ans, de vol de destin du peuple congolais, tourne en rond, se pavane, se cancane...Monsieur 15% et ses promesses alambiquées incommensurables.  

Les Fardc ainsi que les troupes onusiennes de la Monusco présentes dans l'est de la RDC peinent à assurer la sécurité des populations dans la région. Le problème de la RDC, c'est l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise ! Le problème de la RDC, c'est le pillage des ressources. Le problème de la RDC, c'est Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, chien couchant de Paul Kagamé. 

Les FARDC se constituent en partie sur base d'une tentative de regroupement et d'intégration (le "brassage" et le "mixage") au sein d'une structure de commandement unique des forces militaires tant du gouvernement légal de Kinshasa que des anciens mouvements de rébellion qui ont divisé le pays, en particulier depuis la seconde guerre d'août 2008.

Les FARDC ont un effectif de plus 165 000 soldats. Pourquoi, ils n'arrivent pas à gagner à pacifier l'Est du Congo ? Ne dit-on pas « il n'y a pas de mauvaises troupes, il n'y a que de mauvais chefs ». Tshilombo  s'exerce à la manducation, au lieu d'aller au front. Facile de voler l'élection de tout un peuple et d'être incapacitaire pour diriger le Congo. 

La solution est d'organiser les Assises des Fardc, connaître qui est qui ? 1. Extirper tous les infiltrés. 2. Payer décemment les soldats congolais. 3.  Protéger les veuves et enfants de militaires. 4. Équiper les Fardc. 

Lutter de manière plus efficace contre les groupes rebelles armés qui pullulent dans la région a motivé la décision de faire intervenir des troupes kényanes. Le fait "qu'on ait recours à un acteur qui a une expérience avérée dans le combat contre le terrorisme est une très bonne nouvelle. Deuxièmement, le Kenya n'a aucun intérêt avéré dans la déstabilisation du Congo. Nous espérons tout de même que la mission kenyane sera effectivement dédiée à l'action, qu'elle combattra, que ce ne soit pas seulement un nouvel acteur mais une nouvelle approche, une nouvelle énergie."

Le Tshintuntuïsme est corollaire au Tshilomboïsme diriger le Congo à vue, sans cap et sans objectifs. Avec plus de 12 millions des morts congolais, inviter encore une armée étrangère alors que l'on est incapable de trouver des solutions par les Congolais eux-mêmes.  

Lire la suite...

Partager sur : Partager

mercredi 21 avril 2021

Tchad: l'Union africaine aphone sur le non respect de l'ordre constitutionnel !

Tchad: L'Union africaine aphone sur le non respect de l'ordre constitutionnel !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Union Africaine.jpg, avr. 2021

Le drame Tchadien rappelle la mort mystérieuse de M'zée Laurent-Désiré Kabila en RDC , remplacé illico presto par son fils putatif Alias Kabila. Après, toutes les supputations sont permises pour entretenir le mystère: On accusera la CIA, la France, les rebelles, on parlera de trahison, parricide etc...Mais on ne saura jamais la vraie vérité. Pourquoi l'UA n'impose pas le respect constitutionnel?

union-africaine

Coquille vide, l'Union africaine est aphone. Silence radio sur ce qui s'est passé, il a quelques mois, au Sénégal et maintenant silence sur le Tchad. Tshilombo Tshintuntu Tshifueba, président putatif de l'UA (Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018) ne sait qu'une seule chose, imposer aux Congolais de deuils nationaux, pour chaque chef d'Etat africain qui disparaît, fut-il dictateur et despote.  Alors qu'il est incapable d'organiser ne fut-ce qu'un deuil national pour les Congolais qui se font trucider à l'Est du Congo !  

Dire que le président de la Commission de l’UA, organe exécutif et institution-clé de l’organisation panafricaine, est Tchadien: Moussa Faki Mahamat. Personne ne parle de lui. Son pays, le Tchad  risque de brûler et lui préfère le bureau climatisé d'Addis-Abeba au lieu du sable tchadien !  

Ce qui s'est  passé au Tchad, c'est un coup d'Etat, qui ne dit pas son nom ! Lorsqu'on suspend la Constitution, on dissout le gouvernement, l'Assemblée nationale et les institutions, c'est une prise de pouvoir non constitutionnel, dans des conditions anormales par un comité militaire de Transition. Pour dire non  à la rébellion, il faut respecter la Constitution. Le Comité militaire de Transition et les rebelles doivent respecter la Constitution tchadienne.  Sinon, bonjour l'illégalité, l'illégitimité et l'inconstitutionnalité !

30 ans après Hussein Habré, qui est à Dakar, Idriss Déby Itno n'a pas pu pacifier le Tchad et une nouvelle rébellion. Démocratie, bonne gouvernance, l'Etat de droit, respect de la Constitution et  respect des droits humains qui peuvent mettre un pays à l'abri.

30 après Hussein Habré, qui avait chassé Goukouni Weddeye par la force...François Tombalbaye a été assassiné lors d'un coup d'Etat, le 13 avril 1975 à Djamena, les Tchadiens victimes des présidents dictateurs doivent opter pour la prise du pouvoir par le respect de l'ordre constitutionnel. 

 Me. Nico MAYENGELE @NicoMayengele. Pourquoi l'Union Africaine n'exige pas, via 1 communiqué officiel, le respect de l'art. 81 de la Constitution tchadienne. Le retour à l'ordre constitutionnel avant que la rébellion ne déloge la fratrie au pouvoir. En RDC, le Pdt de l'U.A. décrète le deuil national le 23 avril.

Image

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Logiquement l'union africaine doit exiger l'application stricte de la constitution tchadienne en cas de décès, mais comme c'est un consortium des illégitimes, il en sera rien. Espérons que le communiqué appelant à un deuil national en RDC est une mauvaise plaisanterie. Bébé Doc !

 Willy @Willy09106143. Me Nico na mboka naye moko azo koka eleko te ozo mema ye na niveau ya UA? Decision nini akozua ya malonga Pourquoi ozo pesa ekeko exercive ya makasi boye aningana. Ye musala kaka koliaka na ba feti nde ayebi

 Mr Tambwe @lemotopamba. 1 - Le secrétaire général de l'UA est Tchadien 2 - le président de l'UA s'appelle FATSHI Bêêê

 Gastonramazani @Gastonramazani2. Vraiment, les illégitimes n'ont pas des leçons à donner aux autres . dommage pour l'Afrique.

 Fabrice K. @FakamionKamion. Union africaine : un syndicat des despotes et autres illégitimes.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

Le Maréchal Idriss Déby s'en va ! Folie de grandeur, ces maréchaux dieux d'Afrique !

Le Maréchal Idriss Déby s'en va ! Folie de grandeur, ces dieux d'Afrique ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Idriss-Déby-se-voit-Napoléon.jpg, avr. 2021

Maréchal, ce grade se perçoit désormais comme étant le dernier trône des dictateurs avant leurs chutes. En Afrique, on a connu Jean Bedel Bokassa qui ne voulait pas qu'on lui parle de la mort. En Ouganda, il y a eu un certain Idi Amin Dada, lui aussi maréchal. Chez nous au Congo, l'ancien Zaïre donc, tout a été dit sur Mobutu Sese Seko, sauf rien. Le maréchal aimait le pouvoir !

idriss-deby-se-voit-napoleon

La plupart des grands tyrans de l'histoire furent des personnages extravagants, dont l'évocation garantit le spectacle. Mégalomanie, folie et monstruosité sont des traits de caractère susceptibles de vicier les images d'ambiguïté, pour peu qu'on succombe à leur fascination. Il y a sur terre des hommes qui pensent être devenus immortels. Le pouvoir parfois rend fou. En Afrique, on a connu Jean Bedel Bokassa qui ne voulait pas qu'on lui parle de la mort. Après Dieu c'était lui, le maréchal centrafricain. En Ouganda, il y a eu un certain Idi Amin Dada, lui aussi maréchal. Une légende raconte qu'il connaissait le goût de la chair humaine, et du sang. Chez nous au Congo, l'ancien Zaïre donc, tout a été dit sur Mobutu Sese Seko, sauf rien. Le maréchal aimait le pouvoir et n'avait vraiment aucune intention de passer la main. Lui aussi maréchal, le dernier grade au sein de l'armée. En Afrique du Nord, le général président égyptien Hussein Mohamed s'était fait bombarder maréchal lui aussi. Décidément, ce grade se perçoit désormais comme étant le dernier trône des dictateurs avant leurs chutes.

1. Idriss Déby Itno: L’ogre du Sahel et Maréchal du Lac Tchad !

fb-img-1619012072240

Le Maréchal-président tchadien, Idriss Deby Itno, à la tête du pays depuis plus de 30 ans, est décédé alors que l'on vient d'annoncer sa réélection pour un sixième mandat.

Idriss Déby Itno, maréchal et Président du Tchad n’est plus. C’est une évidence. Mais les circonstances de sa mort demeurent encore floues et soulèvent des interrogations qui suscitent des hypothèses. L’homme pourrait avoir été purement et simplement éliminé… par les siens.

Coup de théâtre au Tchad! Le président depuis plus de 30 ans, en passe d'être largement réélu, est décédé après avoir été blessé dans les combats contre des rebelles. «Idriss Déby Itno vient de donner son dernier souffle en défendant l'intégrité territoriale sur le champ de bataille. C'est avec une profonde amertume que nous annonçons au peuple tchadien le décès ce mardi 20 avril 2021 du maréchal du Tchad», a annoncé le porte-parole de l'armée, le général Azem Bermandoa Agouna, dans un communiqué lu à l'antenne de la télévision tchadienne.

idriss-deby-11

Peu après, l'armée a annoncé à la radio d'Etat qu'un des fils du président, Mahamat Idriss Déby Itno, commandant de la garde présidentielle, avait été nommé à la tête d'un conseil militaire chargé de prendre la succession du président défunt.

La veille au soir, la commission électorale tchadienne avait annoncé que l'indéboulonnable président, au pouvoir depuis 1990, avait été réélu avec 79,32% des voix. Cette victoire électorale ne faisait aucun doute après l'élection verrouillée du 11 avril. Mais la précipitation des autorités à annoncer des résultats encore partiels avait interpellé. 

Le jour du scrutin, un mouvement rebelle avait mis ses menaces à exécution en entrant dans le nord du Tchad depuis la Libye. Ces derniers jours, le Front pour l'alternance et la concorde du Tchad (FACT) avait progressé dans le désert jusqu'à la province du Kanem, à quelques centaines de kilomètres seulement de la capitale N'Djamena.

idriss-deby-6

Idriss Déby, qui était lui-même parvenu au pouvoir par les armes, s'était personnellement rendu sur le front. Malgré les communiqués victorieux de son armée, faisant état de centaines de rebelles tués, c'est dans ces circonstances que le président a été blessé. Idriss Déby avait été confronté à plusieurs reprises à des rébellions. En 2018, son régime avait été sauvé in extremis par une intervention militaire française, alors que les rebelles étaient sous les fenêtres du palais présidentiel.

idriss-deby-10

Au fil de son règne, Idriss Déby a su se rendre indispensable aux yeux des Occidentaux, et en particulier de la France. Le Tchad accueille en effet plusieurs bases miliaires françaises. Il est un allié clef de Paris dans la lutte contre les djihadistes au Sahel. Malgré son instabilité, le Tchad n'a pas hésité à envoyer ses soldats dans les pays voisins, comme au Mali et au Nigeria, pour combattre les groupes djihadistes.

idriss-deby-7

Quelles sont les réactions suite au décès de cet allié clé qui a positionné le Tchad comme une puissance militaire dans la sous région ?

Idriss Deby Itno sera inhumé ce vendredi 23 avril dans son village d'Amdjarass, dans l'intimité familiale, après avoir reçu un hommage militaire en présence des chefs d'Etat.

Considéré comme un autocrate par certains, il était aussi vu comme un rempart contre le terrorisme et instabilité dans le Sahel.

bokassa-3

2. Jean Bedel Bokassa: Un soudard autoproclamé Empereur qui a fini comme prophète en Centrafrique !

Jean Bedel Bokassa (22 février 1921 - 3 novembre 1996) était considérait comme un soudard par le Général de Gaulle qu'il appelait "Papa". Il se disait lui-même "Gaulliste". Ancien président de la République centrafricaine (de 1966 à  1976), par mégalomanie il s'était autoproclamé empereur sous le nom de Bokassa Ier de 1976 à  1979. A Bangui, plus rien ne subsiste des fastes grand-guignolesques du couronnement, le 4 décembre 1977. Le maréchal-président à  vie Bokassa avait pourtant vu grand, engloutissant une année du budget de l'État dans la fête. Une partie des fonds était allée aux prisons, pour y entasser les derniers opposants. ``A l`occasion de la fête nationale du 1er décembre 2010 et des festivités du cinquantenaire de la proclamation de l`indépendance de la République Centrafricaine, Jean-Bedel Bokassa, ancien président de la République condamné, gracié et décédé, est réhabilité dans tous ses droits, indique ce décret daté du mardi 30 décembre 2010 lu à  la radio nationale centrafricaine. Le président centrafricain François Bozizé a réhabilité dans tous ses droits l`ex-président et empereur Jean-Bedel Bokassa décédé en 1996, qui avait été condamné à  mort en 1987 puis gracié et libéré. ``Cette réhabilitation de droit (...) efface les condamnations pénales, notamment les amendes et les frais de justice, et fait cesser pour l`avenir toutes les incapacités qui en résultent, poursuit le décret.

bokassa-9
bokassa-2
bokassa-8

Bangui novembre 1986, procès de Jean-Bedel Bokassa, un procès à  grand spectacle.

Accusez Bokassa: Levez-vous !

En 1965, lors du `` coup d`État de la Saint-Sylvestre, un cousin de Dacko, le colonel Jean-Bedel Bokassa, s`empare du pouvoir. Il abroge la Constitution et se déclare président-maréchal à  vie. Le 4 décembre 1976, le congrès extraordinaire du MESAN rénové  proclame l`Empire centrafricain. Le maréchal Bokassa devient l`empereur Bokassa Ier. Il est couronné le 4 décembre 1977. La liberté d`expression est supprimée et les opposants sont jugés par des tribunaux militaires et, pour la plupart, condamnés à  mort.

Ce 26 novembre 1986, date à  laquelle s'ouvre, à  Bangui, la première audience de l'ex-empereur Jean-Bedel Bokassa. Onze chefs d'accusation sont inscrits sur la feuille du président du tribunal, Édouard Franck. Ils ont déjà  valu à  l'ex-empereur d'être condamné à  mort par contumace, le 19 décembre 1980, pour `` assassinat, recel de cadavres, anthropophagie, atteinte aux libertés individuelles, coups et blessures volontaires et détournement de fonds publics. Conscient de risquer sa tête pour de bon, celui que les journalistes appellent maintenant Papa Bok , en référence au tyran haïtien Papa Doc, a appelé à  la rescousse quatre avocats dont deux as du barreau de Paris, Mes Francis Szpiner et François Gibault. Au palais de justice de Bangui, la foule – ou plus exactement ceux qui ont eu la chance de pouvoir se glisser dans la salle – gronde en sourdine. On se pousse du coude pour voir l'homme grisonnant devant lequel, dix ans auparavant, tous rampaient, de peur ou de servilité.

bokasa
bokassa-7

Chef d'État destitué, maréchal dégradé, le roi est nu ou, plutôt, vêtu misérablement de la tenue des prisonniers du fort de Roux, à  sa première sortie de prison. Il renoue ensuite avec le complet veston. Le miracle qu'il espérait en rentrant au pays ne s'est pas produit: la foule ne l'a pas acclamé tel le nouveau Napoléon qu'il rêvait d'incarner. Le mythe a vécu, il n'aura droit ni à  ses Cent-Jours , ni à  la tribune qu'il réclamait, le stade de 10000 places où sa comparution était initialement prévue, les lieux mêmes qui avaient vu se jouer son sacre.

bokassa-4

Bokassa se couronna finalement empereur le 4 décembre 1977 au cours d'une cérémonie à  laquelle 5 000 invités assistèrent, notamment le ministre français de la Coopération, Robert Galley ; aucun chef d'État ne fit cependant le déplacement. Il revêtit pour l'occasion le même costume que le maréchal Ney lors du sacre de Napoléon Ier. Son titre complet était `` Empereur de Centrafrique par la volonté du peuple centrafricain, uni au sein du parti politique national : le MESAN  ("Mouvement pour l'évolution sociale de l'Afrique noire"). Ce dernier épisode lui valut une réputation de mégalomane. Bokassa justifiait ses actions en déclarant que la création d'une monarchie aiderait la Centrafrique à  se distinguer des autres pays africains et à  gagner le respect des autres pays du monde. Il prétendit mettre en place une monarchie constitutionnelle, mais son régime demeura une dictature violente.

bokassa-5
bokassa-13

En 1979, Jean Bedel Bokassa ne jouissait plus de sa popularité passée. En janvier, il réprima dans le sang des manifestations de lycéens. Amnesty International et une commission de juristes internationaux établirent qu'il participa au massacre dans la prison de Bangui de 100 enfants qui avaient été arrêtés pour avoir protesté contre le coût trop élevé des uniformes scolaires imposés par l'empereur ; Bokassa nia toujours farouchement son implication dans ce massacre. Des rumeurs prétendaient que Bokassa s'adonnait au cannibalisme à  l'occasion, ce qui lui valut le surnom de  l'Ogre de Berengo , mais ces accusations furent rejetées lors de son procès et jugées improbables par les nombreux enquêteurs dépêchés sur place à  la suite de son renversement. Il semblerait que cette histoire ait été inventée par les services secrets français pour ajouter du crédit à  l'image de monstre qu'on voulait donner de Bokassa à  l'époque pour justifier son renversement.

idi-amin-9

3. Idi Amin Dada, le roi de la bouffonneries !

« Son excellence le Président à vie, Maréchal  Alhadji Docteur Idi Amin Dada, titulaire de la Victoria Cross, DSO, titulaire de la Military cross et Conquérant de l’Empire britannique. » Rien a priori ne prédisposait l'Ouganda, un Etat sans débouchés maritimes et aux faibles ressources, à la célébrité. Et pourtant, un homme, le maréchal Idi Amin Dada, va faire connaître son pays dans le monde entier dans les années 70 avec ses frasques et ses bouffonneries, mais aussi avec les dizaines voire centaines de milliers de personnes disparues ou assassinées pendant ses huit années passées au pouvoir. Retour sur la vie de celui que l'on surnommait à l'époque le «boucher de l'Afrique».

idi-amin-2

C’est avec toute cette déférence qu’il faut le nommer. Idi Amin Dada restera, de mémoire africaine, l’un des dictateurs les plus sanguinaires et fous de l’histoire de la politique. C’est en Ouganda, son pays, qu’il exercera pendant huit ans, du 25 janvier 1971 au 11 avril 1979, une répression sans limites, mettant les citoyens au service de sa mégalomanie et de sa cruauté.

idi-amin-5
idi-amin-6

Idi Amin Dada serait né le 17 mai 1928 dans le village de Kampala (Ouganda), sous l e nom d’Idi Awo-Ongo Angoo. Son père se serait convertit à l’Islam en 1910 et aurait alors prit le nom d’Amin Dada. Après une carrière de soldat dans l’armée britannique, il rentre en Ouganda et intègre la police. Sa mère serait originaire du Congo Kinshasa, et guérisseuse-chamane, fille d’un chef tribal. Elle sera pendant des années au service de la famille royale traditionnelle du pays. En 1931, ses parents se séparent, Amin soupçonnant sa femme de le tromper avec le roi, qui est selon lui le père d’Idi Amin et de ses cadets. Elevé seul par une mère aux pratiques mystiques, il baigne durant toute son adolescence dans un monde entre occultisme et réalité, ce qui influence certainement sa stabilité psychique.

Idi Amin effectue différentes tâches avant d’être recruté comme aide-cuisinier par un régiment colonial britannique de la King’s African Rifles en 1946. Comme il est robuste et impressionnant (1m91 pour 100 kg), il est démit de ses fonctions à la cuisine et à la buanderie pour être réquisitionné comme soldat. Il combattra en Somalie et au Kenya  et demeurera plusieurs années dans ce dernier. C’est d’ailleurs au Kenya qu’il acquiert le grade de Caporal puis de Sergent, en 1953. Soldat docile, champion de boxe ougandais (catégorie poids-lourds), champion de natation mais  surtout analphabète, il prend rapidement du galon au sein de l’armée après son retour au pays en 1954. En 1958, il est nommé chef de peloton puis atteint le plus haut grade de l’armée pour un noir au sein d’un régiment coloniale. Etant donné son faible niveau scolaire, c’est grâce à des pitreries et à une efficacité sans failles, qu’il obtient de l’avancement, échouant à tous les examens formels.

idi-amin-11

L’indépendance est proclamée le 9 octobre 1962 et le roi Mutesa II devient le premier président de la République. Soutenu par Idi Amin, il le récompense en étendant son pouvoir au sein de l’armée. Il le nomme capitaine en 1963, puis, commandant-adjoint de l’armée ougandaise l’année suivante. Milton Oboté, le premier ministre, entretient une proximité  corrosive avec Idi Amin et très vite, les deux sont impliqués dans une affaire de trafique de matières premières en provenance du Congo Kinshasa. Irrité par l’ingérence de Mutesa II, Oboté fomente un coup d’Etat : Idi Amin, le  nouveau chef des Etats-Majors, le soutient et se rend au Bouganda, fief du roi et président, avec l’armée en 1966. Le Roi est destitué, plusieurs ministres sont arrêtés et Oboté suspend la constitution de 1962, abolissant le fédéralisme, les royaumes et anéantissant ainsi le pouvoir du roi. Mutesa II sera contraint à l’exile chez ses anciens colons, en Grande-Bretagne, où il décède en 1969.

Oboté impose la dictature avec la naissance d’un parti unique exclusivement contrôlé par lui. Etant originaire du nord du pays, comme son compère Dada, ce coup d’Etat signifie également une revanche tribale sur les ethnies du Sud que les nordistes trouvent privilégiés. Dada a autorité pour choisir les membres de son armée. Ainsi, il privilégie les ougandais de son ethnies et quelques musulmans de la région du Nil.

idi-amin-12

Pourtant, les relations entre les deux hommes se détériorent rapidement. En effet, Oboté ne tarde pas à comprendre que Dada est un allié incontrôlable. Ce dernier rêve de pouvoir et prépare alors un coup d’éclat. En 1969, un coup d’état se prépare contre Milton Oboté. Le brigadier général Okoya en informe Idi Amin Dada et l’avertit qu’il s’apprête à déjouer le méfait, seulement, il est le seul opposant militaire déclaré de Dada. Le 25 janvier 1970, Okoya est assassiné à son domicile, avec son épouse ; ce drame dégrade définitivement l’entente entre Oboté et Dada… Le président soupçonne son sous-fifre de prendre des libertés et cherche alors à l’évincer de sa sphère politique. Il le fait d’abord placer en résidence surveillée, puis, le rétrograde en lui retirant le commandement de l’armée au profit de tâches administratives sans réelle envergure. La prochaine étape étant de l’arrêter pour le neutraliser définitivement, Idi Amin Dada réagit en lui arrachant le pouvoir par un Coup d’Etat le 25 janvier 1971, soit un an après le meurtre d’Okoya. Milton Oboté se trouve alors à Singapour afin d’assister à une réunion des états du Commonwealth.

Comme à l’accoutumée, la communauté internationale soutient Idi Amin Dada dans cette prise de pouvoir brutale. En effet, des la fin des années cinquante, l’indépendance des états d’Afrique s’annonce comme suite logique de la période de décolonisation. Les britanniques, comme les autres occidentaux, sont désireux de porter au pouvoir des pions sur lesquels ils pourront compter pour garder le contrôle de leurs anciennes colonies. Aussi, un analphabète tel que Dada, brutal et  intellectuellement limité, représente le candidat parfait pour donner au peuple ougandais l’illusion d’une souveraineté autonome, tout en gardant la mainmise sur l’Etat. Néanmoins, personne n’aurait pu prédire le carnage…

idi-amin-10

Au départ, il ne se montre pas le tyran sanguinaire qu’il sera durant huit années consécutives. Les ougandais placent également leur confiance en ce nouveau gouvernement. Idi Amin organise même des funérailles nationales pour le roi Mutesa II, libère des prisonniers, détruit la police secrète ougandaise et promet même d’organiser des élections libres. Mais, le vent tourne rapidement et, progressivement il révèle sa barbarie en montant un service d’intelligence nationale, The State Research Bureau. Ce dernier est chargé d’assassiner les opposants, avérés comme potentiels, d’emprisonner quiconque n’ayant pas soutenu sa venue au pouvoir ou proche de l’ex-président Oboté. Ce dernier tente d’ailleurs, depuis la Tanzanie où il est exilé, de reprendre le contrôle par invasion en 1972, sans succès. En représailles, Dada fait bombarder plusieurs villages tanzaniens et une véritable chasse ethnique est déclarée. Déjà psychologiquement perturbé, Dada devient paranoïaque à un degré tel que tous, même ceux de sa propre garde, sont suspectés de vouloir l’assassiner. Le 4 août 1972, il décrète que tous les asiatiques présents sur le territoire doivent partir sous 90 jours, d’après un rêve que dans lequel dieu lui serait apparu. 50 000 trouvent asile sur des terres britanniques, les autres, indiens, encore présents, seront en proie aux pillages et aux exactions. Le délire impériale du dictateur va jusqu’à déclarer qu’une grande partie du Kenya, ainsi qu’une grande partie du Sud Soudan appartiennent historiquement à l’Ouganda. Nairobi refuse et mobilise son armée, Dada abandonne cette idée de conquête. Le régime devient ultra-militaire et près de 20 000 personnes composent le staff de sécurité personnelle d’Amin Dada. Chaque jour, il se procure des armes et annonce des décrets, par voix radiophonique, qui entérinent la chasse à l’ennemi imaginaire et alourdissent la répression. La Grande-Bretagne interrompt ses financements et ferme son ambassade à Kampala en 1976, comme l’avaient fait  les Etats-Unis en 1973.

idi-amin-3

Boycotté par l’oligarchie occidentale, Dada se rapproche de la Libye de Khadafi, ses relations avec Israël, anciennement ami, se dégradent au profit du rapprochement de Dada avec la Palestine, où il financera les nationalistes révolutionnaires. Il devient de plus en plus incontrôlable, faisant exécuter chaque jour des travailleurs libéraux (professeurs, journalistes, juges…) ; des villages sont rasés ; les tribunaux militaires remplacent les tribunaux civils.C’est à partir de 1975 qu’il s’autoproclame d’abord maréchal, puis, président à vie et prend également la tête de l'OUA (Organisation pour l’Unité Africaine). Durant le sommet qui a lieu à Kampala, il organise des démonstrations de puissance et défile en automobile pour symboliser sa consécration. De plus en plus mégalomane, il s’invente différents titres, accompagnés de décorations militaires, et finit même par se proclamer Roi d’Ecosse. En 1977, alors que le Royaume-Uni a définitivement interrompu ses relations diplomatiques avec l’Ouganda, Idi Amin Dada retourne la situation et se convainc d’une victoire contre le régime britannique. Ainsi, il se fait décoré avec le titre de « Conquérant de l’empire britannique. Il souffre en effet de troubles mentaux qui ne vont qu’en s’aggravant.

idi-amin-7

La situation économique du pays devient alarmante et atteint un point catastrophique en 1978, avec la chute du cours du café. Parallèlement, la Libye diminue son aide financière. Le tyran perd lentement son contrôle ; la même année, le sud-ouest de l’Ouganda est en proie à des mutineries. Les acteurs de ces perturbations se réfugient en Tanzanie, ce qui donne un prétexte à Idi Amin Dada pour attaquer le territoire de Nyerere, une guerre éclate entre les deux états. Ne pouvant éviter son inexorable renversement, Dada fuit la capitale le 11 avril 1979. Il s’exile d’abord en Libye, puis, en Arabie saoudite, qui l’accepte par solidarité islamique. La condition de sa prise en charge par le gouvernement saoudien est qu’il ne prenne plus part aux affaires politiques, les assaillants ougandais décident de ne pas engager de traque mais de le condamner pour tous les crimes commis, au nom desquels il devra se soumettre à une sentence en cas de retour. Yuweri Museveni prend la tête du pays.

idi-amin-4

Dix ans plus tard, en 1989, il tente de revenir en Ouganda en passant par la République Démocratique du Congo, qui le refoule et le renvoie en Arabie Saoudite. En juillet 2003, l’une de ses épouses (il en avait cinq en tout), prie le président Museveni de laisser son mari, gravement malade alors, rentrer mourir au pays. Le président ne refuse pas mais promet qu’il aura d’abord à répondre de ses actes devant la justice. Il ne rentre pas et meurt le 16 août 2003 en Arabie Saoudite. Le lendemain, le secrétaire d’état britannique aux affaires étrangères de l’époque, David Owen, admettra publiquement, lors d’une interview donnée à la BBC, avoir suggéré l’assassinat d’Idi Amin Dada (refusé par les autres membres du gouvernement) qui selon lui, n’aurait jamais dû rester aussi longtemps au pouvoir.

mobutu-21

4. Mobutu Sese Seko: Le Maréchal à la toque de léopard !

Il y a vingt-quatre ans disparaissait Mobutu Sese Seko. Tyran sanguinaire, mais allié fidèle de l’Occident, il avait fait de la colonie belge du Congo le Zaïre, un immense Etat dont il ne sut pas faire fructifier les richesses et unifier les populations et qui sombra dans le chaos. Une imposante biographie retrace l’existence de ce personnage hors normes.

mobutu-15

Zaïre, années soixante-dix. Une curieuse séquence apparaît sur les écrans de télévision. Un charismatique homme noir, lunettes au nez et toque de léopard sur la tête, descend du ciel et surgit du fond des nuages. Cette scène céleste sera répétée chaque soir, juste avant le journal national. Spot de propagande, l’animation kitsch met en scène un homme bien trop grand pour le petit écran.

mobutu-5

Celui qui émerge de la lumière s’appelle Mobutu. Mais ses surnoms –  le Guide suprême”, le Tigre ou le roi du Zaïre – ou son titre officiel Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa Za Banga  (“Mobutu le guerrier qui va de victoire en victoire sans que personne ne puisse l’arrêter”) révèlent la mégalomanie du personnage et l’aura qu’il était parvenu à acquérir auprès de ses concitoyens.

De l’élimination de son rival charismatique Lumumba en 1960, son coup d’Etat de 1965 puis sa chute en 1997, Joseph-Désiré Mobutu est resté 32 ans à la tête de cet Etat immense, aux richesses potentielles énormes. Né en octobre 1930, il a pris le contrôle de la colonie belge du Congo, dont il a “africanisé” le nom en Zaïre avant de le faire sombrer dans la misère, la violence et la corruption.  Son culte aigu de la personnalité, son nationalisme exacerbé et son éloquence lui ont permis d’incarner pendant une période une forme de renouveau de l’Afrique à la naissance des indépendances. La biographie que lui consacre aujourd’hui le journaliste Jean-Pierre Langellier met cependant en lumière sa mégalomanie assassine.

mobutu-13

« Moi ou le chaos » est son adage. « Moi et le chaos », corrigèrent les citoyens indignés. En 1965, le commandant Mobutu souhaite concrétiser la promesse du roi Baudouin : garantir l’indépendance du Congo. Et sur le papier,  faire renaître un pays brisé par le système esclavagiste du roi de la Belgique Léopold II.

Mais il commence par trahir, dès 1960, le père de l’indépendance, le militant  Patrice Lumumba, qu’il accuse de vouloir céder le pays aux Soviétiques et qu’il livre à ses pires ennemis les sécessionistes katangais, soutenus par la Belgique.  En 1965, son coup d’Etat à l’encontre de Joseph Kasa-Vubu, président du Congo, marque le début d’un règne immoral. Mobutu écrit le récit du Zaïre en lettres de sang, en fait une édifiante fresque où se succèdent massacres et richesses flamboyantes.

mobutu-10

Six mois seulement après son putsch, le militaire fait pendre sur la place publique quatre anciens ministres accusés de complot. En 1969, il réprime une révolte estudiantine. Suite à l’intervention brutale de l’armée, les cadavres des étudiants jonchent les rues. Qu’à cela ne tienne, le dictateur élude le massacre et s’autoproclame « père de la nation« .

Le cynisme d’un assassin ? Le portrait dressé par Jean-Pierre Langellier tend plutôt vers l’ambivalence : Mobutu est à la fois un leader lucide et un tyran aveugle. Chef stratégique, il prétend écraser la « menace communiste » et consolide des années durant ses amitiés avec les dirigeants occidentaux les plus influents, de Valéry-Giscard d’Estaing – qui adopte à ses côtés la toque de léopard – à François Mitterrand, de Reagan à George Bush, cet ex-directeur de la CIA et ami de longue date.

Aux quatre coins du monde, Mobutu vante la force économique du Congo, et reçoit les compliments de Mao Zedong – qui admire son « courage » –  comme de Richard Nixon. « Nous pouvons apprendre beaucoup de choses de vous”,  affirme le président américain. Mais plus encore que de louer à l’international sa fierté nationale, Mobutu crée l’événement sur ses propres terres, et fait de son pays le symbole d’une Afrique fière de ses traditions et confiante en son avenir.

mobutu-6

Le 30 octobre 1974 se tient à Kinshasa le match de boxe du siècle, opposant George Foreman et Mohammed Ali. A raison de 10 millions de dollars de budget, Mobutu appuie la médiatisation de l’événement. Opportuniste, il érige la victoire de Mohammed Ali en apogée du mobutisme. On a déjà vu pire marketing.

mobutu-8

Mais sous ses oripeaux d’ami de l’Occident (surnommé « le fils de Jacques Chirac« ), Mobutu est tiraillé par les contradictions.

A 26 ans, Joseph-Désiré Mobutu n’a pas encore changé de nom et vit de sa plume de journaliste. L’éditorialiste épingle le « paternalisme » blanc, les « buveurs« , les marabouts et les polygames. Une fois au pouvoir, il accumulera les richesses, érigera les maraboutages en institution et traînera une réputation peu reluisante de prédateur sexuel.

mobutu-9

Et si l’ennemi de Mobutu était Mobutu lui-même ? Sa lutte contre l’Eglise catholique illustre ce conflit intérieur. Mobutu passe ses années d’études à se rebeller contre les missionnaires flamands. Quand l’Eglise reconnaît son autorité, le « Messie noir » exprime son mépris du « Dieu des Occidentaux » et qualifie les prêtres d’ « agents subversifs« .

Apaisé lorsqu’il accueille Jean-Paul II au Zaïre en 1980, il s’échine pourtant à faire du mobutisme l’unique religion, Mégalo, il fait remplacer les crucifix par son propre portrait et érige une chapelle, Notre-Dame de la Miséricorde, dans l’un des deux magnifiques palais qu’il fait construire en pleine forêt équatoriale.

mobutu-11

Entre la légende et le réel 

« Mobutu parle comme un homme mais c’est un fauve, un félin. Cet animal n’attaque pas de face. Il est dans l’arbre. Il saute sur sa proie« . A en croire le mathématicien Aubert Mukendi, Mobutu est un être romanesque, le support de toutes les fables et métaphores. C’est ce fantasme que scrute Jean-Pierre Langellier.

Mobutu n’a pas simplement conduit le Zaïre vers la déchéance, de la répression du MRP – Mouvement populaire de la révolution (surnommé  Mourir pour rien) à la nationalisation brutale d’une économie en chute libre. S’il ignore la misère du bas peuple qu’il prétend défendre, Mobutu se rêve en pèlerin du Zaïre « authentique« , berceau d’une unité nationale renaissante, d’une culture populaire congolaise brillante et vertueuse. Une culture qu’il nourrit en fictions propagandistes.

mobutu-14

Dès son putsch – une « élection triomphale » – Mobutu s’obstine à déformer le réel, affirmant qu’un parti unique « peut représenter la forme la plus élaborée de la démocratie« . Gouverner était pour lui un jeu, ce dont témoigne le slogan martial qu’il impose aux joueurs de l’équipe nationale de football, les bien nommés Léopards : « Vaincre ou mourir !« .

Ses origines, il les réécrit sous forme d’images d’Epinal, au gré de bandes dessinés massivement diffusées dans les écoles, le dévoilant, encore enfant, terrassant un léopard. Sur sa fin de règne, reclus sur ses terres de Gbadolite, au cœur de la forêt équatoriale, il passe ses jours dans son somptueux palais, loin des troubles, tel un lion en son royaume. Son « Versailles de la jungle » le sacre en Louis XIV du Zaïre.

Figure chaotique, le Guide Suprême s’apparente davantage à Kurtz, cet aventurier mystique et sanguinaire d’Au cœur des ténèbres, incarné par Marlon Brandon, terré dans sa jungle et sa folie dans Apocalypse Now, transposition du célèbre roman de Conrad. Se réfugiant aux bords de la rivière Oubangui, il aime se faire appeler appelé  Noé, – « Je suis né sur le fleuve, je vis sur le fleuve » disait-il. Carnassier, l’homme-fauve boit le sang encore chaud des poulets qu’il égorge. Une façon de conjurer le mauvais sort, mais aussi de quêter l’immortalité.

mobutu-19

Quelques années avant que le cancer ne le terrasse, Mobutu assure pouvoir présider le Zaïre jusqu’au XXIe siècle. Tout en conservant sur sa table de chevet un livre qu’il ne quitte plus depuis l’aube des années soixante : Le Prince de Machiavel.

Son besoin de toute-puissance surpasse le terrestre. En mai 1977, le despote rêve de toucher les étoiles. Il fait décoller une fusée de six mètres du Zaïre. Celle-ci monte péniblement jusqu’à 20 000 mètres d’altitude puis s’écrase. De quoi conférer au destin de Mobutu des allures de mythe d’Icare. A ses yeux, le Zaïre est un roman dont il est le démiurge. « L’institution, c’est moi » dira-t-il. Lorsque son ami Nicolas Ceaucescu est exécuté en décembre 1989, le Congolais, stupéfait, est persuadé que cette mort préfigure la sienne, imminente. La vision du corps sans vie du dictateur roumain inonde les écrans de télévision, elle le hante. Mobutu est à ce point obsédé par son image qu’il se reconnaît dans celle des autres.

mobutu-3

« Les petits Mobutu »

Marqué par les « éléphants blancs« , projets d’infrastructure au coût massif, le régime de Mobutu a normalisé la corruption, comme le dévoile cette biographie exhaustive. Adepte de la manière forte et obsédé par son culte, l’homme-léopard était un dirigeant colérique et populiste.Tout en revendiquant son goût pour le faste, se baladant avec des valises Vuitton emplies de diamants dans les mains, Mobutu n’a cessé de louer son “parler vrai” à l’égard du peuple, en fustigeant par exemple ces élites politiques qui « sacrifient le pays et leurs compatriotes à leurs propres intérêts« .

mobutu-18

Une contradiction qui n’est pas sans évoquer un actuel leader occidental. Selon la journaliste belge Colette Braeckman, le mal du « mobustime », tels les esprits perturbateurs des légendes locales, n’a jamais cessé de planer sur le peuple congolais :

« La pratique du mensonge, la vénalité, le goût du pouvoir ont engendré, à tous les niveaux, des milliers de  “petits Mobutu« . Ils ont partagé les avantages du système, reproduit le comportement du chef et s’en inspireront longtemps après la disparition du Guide ».

Mobutu de Jean-Pierre Langellier, Editions  Perrin.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

mardi 20 avril 2021

Diaspora: Honoré Ngbanda, un fonds de commerce pour qui ? Et de qui ?

Diaspora: Honoré Ngbanda, un fonds de commerce pour qui ? Et de qui ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Apareco 11.jpg, avr. 2021

Réveil FM International est un média libre et indépendant, pas un organe de communication ni de propagande. Monsieur Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba n'a jamais été un fonds de commerce, pour nous, de son vivant, pourquoi le serais-je à sa mort ? Nous ne mangeons pas de ce pain là. L'Apareco, qui ne coiffe pas la résistance congolaise, doit se savoir redevable à la diaspora congolaise.

freddy-mulongo-apareco-1

Des mots forts du communiqué de l'Apareco, daté du 19 avril 2021, "Fonds de commerce...Freddy Mulongo et ses complices" pour tenter de se dédouaner, de la volonté criante étouffer les informations.  Les caciques qui ont signé ce foutu communiqué, sans la signature  de Candide Okeke , présidente ai. de l'Apareco, ont voulu faire du réchauffer avec "Nase Ya Mayi", "cinquième colonne",expression qui date de la guerre civile espagnole (1936-1939), est généralement employée pour désigner un ennemi fantasmé et invisible (traîtres, espions, saboteurs) à l’intérieur d’un pays. Nous sommes des journalistes conscients de notre mission: "Chiens de garde de la démocratie" ! Nous ne sommes pas des ennemis de l'Apareco. 

La résistance congolaise est un arbre à plusieurs branches. Nous avons des personnalités fortes telles que Berry Muekatone, Ma Youyou Muntu Mosi, Prof. Patrick Yiombi, Charly Esalo...qui ne sont pas encartés,  sont dans la résistance congolaise, mais ne sont pas des membre de l'Apareco.  Boketshu wa Yambo, commandant Esso, Christian Bolia,  de Peuple Mokonzi ne sont pas de l'Apareco. Les Bakolo Kongo et Bana Elonga avec Michael Ikala Songa Nzila "Petit piment", la branche spirituelle de la résistance, ne sont pas  non plus membres L'Apareco. Cette dernière  n'a pas la suprématie de la résistance congolaise, qui est une mosaïque des personnalités et structures. 

Demain, le 21 avril 2021, cela fera un mois depuis que Monsieur Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, qui  fut le président de l'Apareco, est décédé au Maroc.  Le communiqué de l'Apareco sur le décès a été affiché le 23 avril, après celle de la famille  suivie de Ccdp d'Odon Mbo. 

L'Apareco doit se savoir redevable à l'égard de la diaspora congolaise. Depuis le décès du vieux H, il y a eu flottement dans la communication de l'Apareco. Téléphones fermés, personne ne communique...les membres de l'Apareco étaient choqués de la disparition de leur président. 

Pourquoi Monsieur Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba n'est pas un fonds de commerce de Réveil FM International.

freddy-mulongo-apareco-2

1. Réveil FM International ne passe pas son temps pour écrire sur l'Apareco. Le 28 mai 2008, lorsque nous avions affiché, sur notre site  de Réveil FM International,  les 10 Questions à Honoré Ngbanda, président de l'Apareco, aucun des signataires du communiqué diffamant n'était une figure prou de l'Apareco. Candide Okeke, pasteur Faustin Shungu, Rolain Mena...ont eu leurs 10 questions sur Réveil FM International.

freddy-mulongo-lukika

2. Impoli, mal élevé, prétentieux et orgueilleux, sans être cité, sur Réveil FM International, le Zozo Patrick Lukika, un illustre inconnu en mal d'être,  a pondu un communiqué outrageant. Le guignol  Lukika Fariala s'est donné en spectacle comique, se croyant dans une cour de recréation. Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba ne s'appartenait plus. Homme public, dans la diaspora congolaise, il est plus que normal que les journalistes s'intéressent à Ngbanda. En tant que journaliste, nous avons le plein droit, avec des informations en notre possession, d'écrire pleinement sur le vieux H.

Le démenti usurpé, sans preuves contraires, du gugusse Lukika Fariala devrait provenir de la famille Ngbanda. Est-il de sa famille biologique ? Non !  Pourquoi le quidam  Patrick Lukika s'est-il offert en spectacle ?  Souffre-t-il d'un manque de reconnaissance ? Réveil FM International n'est pas un média people ! Proférer des injures et insultes, à un journaliste qui n'a fait que relayer l'information, venant d'une source de la famille Ngbanda est ignoble.

kerwin-mayizo

3.  Que Kerwin Mayizo, sans récul nécessaire, foulant aux pieds les règles d'éthiques et déontologies du journalisme, jouant au tambourineur et thuriféraire de l'Apareco, faisant toute une émission pour vilipender notre article sur l'enterrement d'Honoré Ngbanda, est inconcevable. A Réveil FM International, nous ne sommes en concurrence avec personne. Nous ne dépendons de personne. Nous ne sommes pas des moineaux, que Kerwin Mayizo peut se permettre de tirer dessus. Kerwin Mayizo a péché. Il aurait pu critiquer notre article avec des pincettes. Il n'est pas le seul à avoir des informations sur l'Apareco. Nous sommes dans un couloir qui différent du sien. Etre thuriféraire de l'Apareco ne lui donne aucun droit de nous insulter. 

Lorsque, les Lilo Miangu, James Ngumbu, Roger Bongos, Freddy Mulongo écrivions sur la diaspora congolaise où était Kerwin Mayizo ? Par amour pour notre pays, le 16 juillet 2008, à l'occasion de la visite en France d'Alias Kabila en France, nous journalistes Congolais avions eu le courage d'écrire une lettre au Président Nicolas Sarkozy, diffusé dans tous les médias français, où était Kerwin Mayizo ?  Lettre des journalistes congolais à Sarkozy. Nous, nous avons pris d'énormes risques   https://www.congoforum.be/fr/2008/07/16-07-08-lettre-des-journalistes-congolais-en-france-nicolas-sarkozy-prsident-de-la-rpublique-franaise-f-mulongo-rvfm/ https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-medias/20080717.RUE5006/kabila-en-france-lettre-des-journalistes-congolais-a-sarkozy.html

10 mars 2011, Ministère des Affaires étrangères à Kinshasa, la liste noire de l'ANR actée contre les congolais résistants en France: "Une cinquantaine de noms d’opposants à Alias Joseph Kabila apparaissaient. On y trouve des journalistes comme Roger Bongos et Freddy Mulongo, mais aussi des responsables politiques ou associatifs comme Candide Okeke, Mbo Odon, Rolain Mena, Ferdinand Lufete, Youyou Muntu-Mosi ou Gaspard-Hubert Lonsi Koko. De nombreuses personnalités inscrites sur cette liste redoutaient d’être inquiétées par les services de sécurité congolais lors de leur retour en RDC". Où est Kerwin Mayizo ?

freddy-mulongo-liste-noire
freddy-mulongo-roger-bongos10

Fin de campagne présidentielle de 2012, au cours d'une conférence de presse, 300 journalistes étrangers accrédités, à la maison de la chimie, à Paris, c'est nous qui avions posé la question au candidat François Hollande sur la Françafrique des mallettes et le sommet de Francophonie qui devait se tenir à Kinshasa. Une fois élu, président de la République,  François Hollande a peiné pour se rendre à Kinshasa, tiraillé entre sa promesse électorale et la Realpolitk. Où était notre compatriote Musakata  de Maïndombé, qui s'autorise tout et se croit qu'il peut marcher sur les pieds  des autres ? La ligne éditoriale de Réveil FM International ne dépend nullement des états d'âme de Mayizo.  

Kerwin Mayizo est-il le spécialiste de la diaspora congolaise ? Qui lui en donne le droit ? Arrivé dans la mallette de Christian Malanga Musumari, un ancien Kadogo aventurier, qui ne sait ni lire ni écrire, qui a enfariné la diaspora congolaise, c'est ça être spécialiste de la diaspora  pour Mayizo? Etre accompagnateur d'un enfarineur, c'est ça soutenir la résistance congolaise ? C'est quoi cette expression "Batu Babima Mupepe" ? Quelle est la signification et la portée de cette insulte ? Qu'insinue Kerwin Mayizo avec cette expression ? Si Kerwin Mayizo est jaloux, c'est son problème pas le nôtre. 

4. Personne n'a intérêt que l'Apareco échoue ou disparaisse. Mais les Aparecoïstes,  qui se croient tout permis et qui ont pris la mauvaise habitude de lancer des pierres aux autres compatriotes congolais, comme si nous étions des manguiers, qu'ils sachent que nous, à Réveil FM International, sommes habitués aux guerres de 100 ans et 800 ans !

Lire la suite...

Partager sur : Partager

lundi 19 avril 2021

RDC: Tshilombo Empereur médiocre ? Sa bouteille d'eau par terre et en public !

RDC: Tshilombo Empereur médiocre ? Sa bouteille d'eau par terre et en public ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Tshilombo Faussaire X.jpg, avr. 2021

C'est un secret de polichinelle, la dépigmentation de la peau noire de Nabuchodonosor Tshilombo est réelle. Ses mains sont devenues toutes blanches aux injections au Glutatione. A sa présidence usurpée, Monsieur 15% est entré tout noir, il en sortira tout blanc. Est-ce que c'est une raison que le protocole lui serve sa bouteille d'eau par terre ?

freddy-mulongo-tshilombo-faussaire

"C'est une humiliation pour un président de se faire servir de l'eau par terre. Peut-être que son honneur présidentiel n'est pas reconnu en raison de la façon dont il a été nommé", la légende d'un Congolais normal.

La rédemption pour Tshilombo, Monsieur 15%, c'est sa démission avec effet immédiat.  Il est arrivé à la présidence de la RDC par fraude électorale. L'incapacitaire se pavane pendant que tous les jours les Congolais sont tués à l'Est du Congo.  Des actes barbares inqualifiables, le taux de morts violentes à l'Est est insoutenable. Le peuple vit une tragédie intolérable. En plus,  l’état de la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo  reste désastreux, d'après l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM). Selon les deux agences de l’ONU, le nombre de personnes touchées par une insécurité alimentaire aiguë élevée en RDC est estimé à 27,3 millions, soit une personne sur trois, dont près de sept millions de personnes aux prises avec des niveaux d'urgence de faim aiguë.Cette situation fait de la RDC le pays avec le plus grand nombre de personnes ayant un besoin urgent d'assistance en matière de sécurité alimentaire au monde.

Un président qui se dépigmente la peau ? Il est un contre exemple pour la jeunesse. Les mains de Tshilombo sont blanches ! La hantise de la peau blanche fait des êtres de type nouveau. Entre garder sa peau noire telle et jouir d’une bonne santé et faire des injections pour s’éclaircir et s’exposer à des maladies, Tshilombo a déjà choisi. Ses  mains sont devenues toutes  blanches aux injections au Glutatione. A sa présidence usurpée, Monsieur 15% est entré tout noir, il en sortira tout blanc. Est-ce que c'est une raison que le protocole lui serve sa bouteille d'eau par terre ?   

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Tshilombo Empereur médiocre ? Sa bouteille d'eau par terre et en public !

RDC: Tshilombo Empereur médiocre ? Sa bouteille d'eau par terre et en public ! 

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-tshilombo-faussaire

"C'est une humiliation pour un président de se faire servir de l'eau par terre. Peut-être que son honneur présidentiel n'est pas reconnu en raison de la façon dont il a été nommé", la légende d'un Congolais normal.

La rédemption pour Tshilombo, Monsieur 15%, c'est sa démission avec effet immédiat.  Il est arrivé à la présidence de la RDC par fraude électorale. L'incapacitaire se pavane pendant que tous les jours les Congolais sont tués à l'Est du Congo.  Des actes barbares inqualifiables, le taux de morts violentes à l'Est est insoutenable. Le peuple vit une tragédie intolérable. En plus,  l’état de la sécurité alimentaire en République démocratique du Congo  reste désastreux, d'après l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial des Nations Unies (PAM). Selon les deux agences de l’ONU, le nombre de personnes touchées par une insécurité alimentaire aiguë élevée en RDC est estimé à 27,3 millions, soit une personne sur trois, dont près de sept millions de personnes aux prises avec des niveaux d'urgence de faim aiguë.Cette situation fait de la RDC le pays avec le plus grand nombre de personnes ayant un besoin urgent d'assistance en matière de sécurité alimentaire au monde.

Un président qui se dépigmente la peau ? Il est un contre exemple pour la jeunesse. Les mains de Tshilombo sont blanches ! La hantise de la peau blanche fait des êtres de type nouveau. Entre garder sa peau noire telle et jouir d’une bonne santé et faire des injections pour s’éclaircir et s’exposer à des maladies, Tshilombo a déjà choisi. Ses  mains sont devenues toutes  blanches aux injections au Glutatione. A sa présidence usurpée, Monsieur 15% est entré tout noir, il en sortira tout blanc. Est-ce que c'est une raison que le protocole lui serve sa bouteille d'eau par terre ?   

Lire la suite...

Partager sur : Partager

dimanche 18 avril 2021

RDC: "Momo" Modeste Mutinga, le dinosaure du gouvernement Titanic Sama Lukombe!

RDC: "Momo" Modeste Mutinga, le dinosaure du gouvernement Titanic Sama Lukombe!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

00masoko-11.jpg, avr. 2021

Où va le Congo ? L'amnésie est-elle générale et généralisée ? Quelle nouveauté dans le gouvernement Titanic de Sama Lukombo. Mais "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi , 74 ans, est-il un nouveau ? Nommé à la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM), il étouffa les libertés. Nommé Rapporteur au Sénat, il fît la Loi des anciens chefs d'Etat: Tshilombo a 2 millions $/mois, Alias Kabila 680 mille$/mois.

freddy-mulongo-momo-modeste-mutinga-1

Avec plus de 700 partis politiques et 25 regroupements politiques, la RDC ne s'en sortira pas. Il faut changer la donne. Des partis politiques oui mais pas une foultitude. 3 ou 4 grands ensembles politiques sont suffisants. La politique étant devenue un business, conséquence ? Des dinosaures et Mammouths politiques ont du mal à raccrocher. Pour se servir, ils doivent être au gouvernement. Nulle part au monde, un pays n'a eu droit à un gouvernement de 700 ministres. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi participe avec d'autres à l'enterrement de la RDC, comme Etat-Nation !

Pourquoi "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi , 74 ans, fossoyeur de la République et manipulateur impénitent, est-il le dinosaure Joséphiste patenté, nommé aux Affaires sociales dans le gouvernement Titanic Sama Lukombe ? Des handicapés, enfants de rue, personnes invulnérables...risquent d'en pâtir avec un corrompu sataniste à la tête de ce ministère ! Des naïfs parlent de la nouveauté dans ce gouvernement Titanic , qui est déjà menacé par des députés révolutionnaires dans son  investiture ? "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi est un ennemi de la République. Il est un politicailleur ventriote qui ne vit que de son ventre. Ce sataniste et obscurantiste assumé est corrompu jusqu'à la moelle épinière. Quoiqu’il en soit, Alias Kabila qu'il a servi durant 18 ans, n’a jamais gagné les élections au Congo. Modeste Mutinga est l’un des fossoyeurs  de la III ème République. 

freddy-mulongo-momo

Février 2006, à l'institut Congolais de l'Audiovisuel (ICA) dans l'enceinte de la RTNC lors de la formation financée par l'Ambassade de France sur le traitement impartial de l'information en période électorale par notre aîné Jean-Karim Fall +de RFI pour les médias congolais. Freddy Mulongo, Réveil FM et président des radios au Congo (1er à gauche), "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi (4è), Président de la HAM, avec sa main dans sa poche?

L'élection présidentielle aura lieu le 30 juillet 2006. Pour avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants, la Belgique a décerné à "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi  une médaille de commandeur du Roi Albert II. La Belgique a placé Alias Kabila à la tête du Congo. Deux institutions d'appui à la démocratie l'ont aidé: la CEI, avec l'abbé Apollinaire Malu Malu et la HAM avec "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi.  
 

Fourbe, roublard, requin et mangeur à tous les râteliers, "Momo" Modeste  Mutinga Mutuishayi est un dangereux personnage pour la République. 

Après le dialogue intercongolais  de Sun-City, avec l'installation du gouvernement 1+4=0, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé,  par Alias Kabila,  à la présidence de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM). De 2002 à 2007, le salopiot a dirigé cette institution d'appui à la démocratie en autocrate. La HAM avec "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi fut un étouffoir des libertés. Il musela des journalistes,  en bâillonnant  des médias et acteurs politiques de l'opposition.

Contre espèces sonnantes et trébuchantes,  encouragé par Louis Michel et le gouvernement belge, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi priva la RDC, d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition, qui devrait opposer Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila , les deux candidats arrivés en lice, lors de l'élection Louis Michel 2006. Les Congolais n'ont jamais eu droit à un débat entre deux candidats à la présidentielle pour faire son choix. Après l'élection frauduleux d'Alias Kabila, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi  a été nommé comme Rapporteur au Sénat, par Alias Kabila. L'individu a été récompensé pour avoir muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants. 

freddy-mulongo-modeste-mutinga-momo-1

Modeste Mutinga Mutuishayi qui par son autoritarisme désabusé avait transformé la Haute Autorité des Médias (HAM) en étouffoir des libertés contre des journalistes, médias et acteurs politiques de l'opposition à son médaille de l'Ordre Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique.

Créée de toute pièce par ses maîtres coloniaux et colonialistes, la "Congolité", un terme chipé chez nos frères Ivoiriens sur l’ivoirité, en l’important dans le débat présidentiel pour faire passer la pupille aux Congolais sur l’hypothétique  Congolité de « Joseph KABILA » que ses origines ne plus à prouver, fut l'arme de destruction massive que le pitbull Modeste Mutinga Mutuishayi appliqua contre le peuple congolais en mordant sur la liberté de presse et d'expression au Congo. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi priva 65 millions de Congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition entre les deux candidats arrivés en lice du premier tour, en occurrence Joseph Kabila-Jean-Pierre Bemba.

Après les élections comme une grenouille qui saute d'un nénuphar à un autre, Modeste Mutinga Mutuishayi, sauta de la Haute Autorité des Médias (HAM) au Sénat, il devint Rapporteur pour le compte de l'AMP de Joseph Kabila. On comprend aujourd'hui, pourquoi les néocoloniaux jouissent de l'impunité au Congo.

Les Congolais sont des amnésiques. Le porte drapeau d’une dictature caractérisée par le musellement de la presse, l’enfermement des journalistes et le mépris journalistique, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi , en juin 2005 ordonna  à l’ANR, la Gestapo , d’aller saccager et saisir les matériels  de tous les médias à Kinshasa , qui diffusaient en direct la manifestation organisée par UDPS  et Christian Badibangi, qui avait pour slogan, tout s’arrête le 30 juin 2005 à minuit (la transition) ! 

Propriétaire du journal le Poltentiel, "Momo" Modeste Mutinga, sénateur pour l'AMP, parti-Etat  Joséphiste dans l’âme mais continuait à signer « ses articles » dans son journal, qui par déclinaison était devenu véritablement une  caisse de résonance du pouvoir en place par conséquent, "la voix de son Maître".  Il est à noter aussi que ces fameux articles viendraient d’un nègre de service qui assiste sa plume hésitante et médiocre.

Les Congolais sont des amnésiques. La loi des anciens chefs d'Etat qui octroi à Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba , voleur de destin du peuple congolais 2 .070.000$ par mois et Alias Kabila 680.000$ par mois, n'est-ce pas la loi Mutinga ? 

Nommé par Alias Kabila comme Rapporteur au Sénat, après sa présidence calamiteuse de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) devenue "Étouffoir des libertés", "Momo" Modeste Mutinga dans ses fourberies et roublardises légendaires a concocté une loi pour rendre l'ascenseur à son bienfaiteur. Alias Kabila a 680 000 dollars par mois de "pension spéciale" et "autres avantages et il jouit d'une impunité pénale hors paire.

 LUCHA  @luchaRDC. 4 mars 2019 680.000 $ c’est 8.500 fois le salaire mensuel d’un policier Congolais... quand il lui arrive d’être payé. Pour Joseph Kabila, ce n’est qu’un petit bonus de fin du mois... pour services rendus à la Nation (massacres, viols, pillages, détournements, humiliations, impunité). #RDC

Image

 ECiDé RDC @ECiDeRDC. 5 mars 2019. Ca fait sûrement parti du “deal”.

 Gaylord Diasivi @DiasiviGaylord 5 mars 2019. C'est honteux pour notre pays, finalement être président de la République dans ce pays est comme si on devient un dieu. Un pays pauvre qui récompense gracieusement ces dirigeants. Kabila est franchement l'homme le plus chanceux du monde.

 Bambino Mutale @Mutsbambino 6 mars 2019. How foolish are we! Current U.S. President Donald Trump makes $400,000 a year in salary, according to Title 3 of the U.S. Code, with an additional expense allowance of $50,000. That yearly salary became official in January of 2001, Bush Obama made the same.

 Nzembe Fabrice @NzembeF 5 mars 2019. C'est révoltant mes frères nous ne sommes pas des dupes qu'est ce qu'il a fait et qu'avons -nous fait pour vivre des choses pareilles? jusqu'a aujourd'hui je sens l'odeur de la continuité de la kabilie en forme et en fond dans la gestion du nouveau président trop c'est trop. 

C'est très grave de parler d'un gouvernement des guerriers, alors qu'il est voué à l'échec.  Plus qu'un fossoyeur "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi est un ennemi de la République. 

Grande consolation pour nous, dans 100 ans, en République démocratique du Congo, on parlera encore et toujours de Kimpa Vita, Mvulunsi  Kimbangu et Patrice Emery Lumumba.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

samedi 17 avril 2021

Diaspora: Bruno Nkumu de l'Apareco enterré au cimetière de Pantin !

Diaspora: Bruno Nkumu de l'Apareco enterré au cimetière de Pantin !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international

Freddy Mulongo-Apareco 1.jpg, avr. 2021

Ce n'est pas Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, président de l'Apareco, mais plutôt Bruno Nkumu, cadre de l'Apareco qui a été enterré au cimetière de Pantin. Des patriotes lui ont rendu un dernier hommage avant son enterrement. La présence remarquée de Candide Okeke, présidente ai de l'Apareco ainsi que plusieurs figures connues de la résistance, est un signe d'encouragement.

fb-img-1618668987356

Ce n'est pas Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, président de l'Apareco, mais plutôt Bruno Nkumu, cadre de l'Apareco, qui a été enterré cet-après midi au cimetière de Pantin.

fb-img-1618669354178
fb-img-1618669359500
fb-img-1618669281998
fb-img-1618669453706
fb-img-1618669005700
fb-img-1618669388672
fb-img-1618669403124
fb-img-1618669438769

Lire la suite...

Partager sur : Partager

"Les journalistes sont des chiens de garde de la démocratie"! Honte à A. Luakabuanga!

RDC: L'ancien taximan Abraham Luakabuanga cautionne l’interpellation de Sango!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM international

Abraham Luakabuanga.jpg, avr. 2021

Aucun Congolais ne dit que le journaliste Israël Mulombo "Sango" de Bosolo Na Politik , est un intoutache ou doit l'être. Abraham Luakabuanga, l'ancien taximan de Washington, cautionne l'interpellation du journaliste Israël Mutombo "Sango" par des Tontons Macoutes du bébé Doc Tshilombo. Incroyable ! Et ce petit monsieur de Luakabuanga est directeur presse de l'imposteur Tshilombo ?

fb-img-1618668115821

Abraham Luakabuanga serait resté taximan à Washington, nous nous serions jamais offusqué de sa prise de position tarabiscotée. L'individu cautionne l’interpellation du journaliste, qui parle ouvertement sur des ondes, Israël Mutombo de Bosolo Na Politik par des Tontons Macoutes de Bébé Doc Tombo. L'ancien taximan est directeur de presse de Tshilombo à sa présidence usurpée, avec  l'ivresse du pouvoir, il s'exprime: "Ne confondons pas interpellation et arrestation. Toute personne interpellée est présumée innocente!" Toute interpellation arbitraire  n'est-il pas un acte harcèlement et d'intimidation pour faire taire la personne interpellée ? C'est ça le changement ? Hier l'ancien taximan de Washington  condamnait les arrestations et intimidations du régime Alias kabila. Aujourd'hui, dans la marmite de la mangeoire de l'imposteur, usurpateur et occupant Tshilombo, Abraham Luakabuanga tente d'expliquer la différence entre intimidation et arrestation pour défendre l'ANR ! De puis quand Luakabuanga est devenu porte-parole de la Gestapo Tshilombienne ? Les 37 ans d'opposition étaient donc pour utiliser les mêmes méthodes que vous avez décriées ? L'ANR -Gestapo est incapable de retrouver  Kalev Mutond, mais cherche des poux dans la tête d'Israël Mutombo ?  

Abraham Luakabuanga  rajoute: "Même l'informateur d'antan, aujourd'hui Président du Sénat, avait dû réagir publiquement face aux propos injustifiés de la célébrité du jour. Suivez cette vidéo". 

freddy-mulongo-sango-1

gLa vérité vraie annoncée par Israël Mutombo n'a pas été contredit : le soldat Congolais touche 20 $ de prime au front à l'Est du Congo.  Abraham Luakabuanga devrait avoir honte. La sorcellerie, c'est demander à un journaliste indépendant, d'aller s'installer à Beni pour combattre les massacres puisqu'il dénonce les atrocités et misères en RDC. Mais de défendre un président imposteur et usurpateur qui ne réalise ses promesses, qui avait juré, prêté serment pour s'y installer. Le journaliste Israël Mutombo n'a jamais prêté serment pour protéger et défendre la constitution et les congolais sur la Constitution .

Voici selon le ministère du budget la courbe vertigineuse des salaires de la présidence de la République démocratique du Congo. 20$ pour un soldat qui a laissé femme et enfants, qui doit verser son sang pour la nation. La précarité touche toutes les couches de la population congolaise. 27,3 millions des Congolais souffrent de la famine donc 1 congolais sur 3. le peuple s’enfonce ds la pauvreté! Moyenne* –2013-2018: 41,1% –2019-2021: 103,2% –Fin mars 2021: 132,9%. *Salaires Présidence/Salaires Primature+Parlement+Sénat.

freddy-mulongo-tshilombo-salaire

On n'est pas contraint d'aimer des journaliste, qui sont des chiens de garde dans une démocratie. C'est la cour européenne des droits de l'homme qui l'avait rappelé à la France. Motif? Violation de la liberté d'expression de deux journalistes, justement, Jérôme Dupuis et Jean-Marie Pontaut. Tous deux, travaillant par ailleurs à L'Express, avaient publié, en janvier 1996, Les Oreilles du président (Fayard), un ouvrage consacré au fonctionnement de la «cellule antiterroriste» voulue par François Mitterrand. 

Comment un prétendu directeur de presse à la présidence usurpée de Tshilombo peut-il cautionner l'interpellation d'un journaliste par des Tontons Macoutes?  Un journaliste n'est pas un intouchable. Israël Mutombo "Sango" de Bosolo na Politik n'a jamais déclaré qu'il est un intouchable. Luakabuanga doit faire la part des choses. Avec le Web 2.0 et les médias sociaux, les publics sont plus présents que jamais et font entendre bruyamment leurs doléances. Ils assument un rôle de corégulation pour forcer les journalistes à plus d’imputabilité. Ils les surveillent, les chicanent, les critiquent,  les intimident et, parfois, les menacent.Israël Mutombo n'est pas un Thuriféraire, tant mieux. Tout est en son honneur. 

Il faut faire très attention aux opportunistes comme Abraham Luakuabanga, qui a été à  l'Apareco puis UNC de Kamerhéon. Il a même été avec Lambert Mende, le Vuvuzélateur et Pinocchio de la République et Goebbels d'Alias Kabila. Jouer au Taliban fanatisé et Djaleloïste ,d'un voleur de destin du peuple, il faut parfois avoir honte. 

Faire de la com ce n'est pas du journalisme. Le détachement et l'esprit critique sont les deux mamelles du journalisme. Etre directeur de presse, c'est laisser des journalistes et reporters leur boulot. Et veiller à  ce qu'ils soient dans des bonnes conditions du travail point barre. 

Après avoir volé l'élection du peuple congolais, Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba a-t-encore besoin que l'on encense et son régime ? 

 Berry MUEKATONE @Bmueka. Les agents de l'anr se sont mués en tontons macoutes, le bébé doc congolais joue à l'apprenti dictateur. L'usurpateur veut museler la presse, mais on emprisonne pas la vérité. On sent revenir à grands pas la tentation de la pensée unique, chère au MPR de son paternel. Abject !

 INWEN LANGAN RAYMOND @rcinwen. C’est plus dramatique. Risque imminent de dépasser le MPR pour égaler son précurseur en cruauté , l’Etat Indépendant du Congo avec Léopold II qui a tué et coupé mains et bras aux innocents indigènes congolais, nos ancêtres. Effrayante perspective.

 Marcus MTP @MarcusMutshipa1. L’UDPS est le fils aîné et légitime de MPR.

 McsLionel @Mcslionel. MPR le dit en tant que levier de la dictature alors que Tshilombo, qui dit avoir combattu ce régime -certes, à côté de l’opposant de jour et l’allié de nuit- le fait en brandissant le slogan: État de droit - chose qu’on n’apprend pas au bistrot New Paduwa sur Chaussée de Louvain.

Lire la suite...

Partager sur : Partager

vendredi 16 avril 2021

Ex-ministre Tumba Nzeza Alias "Ntumba Kabisa @ntukabisa" prépare son retour en Suisse

Ex-ministre Tumba Nzeza Alias "Ntumba Kabisa @ntukabisa" prépare son retour en Suisse

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Ntumba Kabisa.jpg, avr. 2021

Marie-Tumba Nzeza alias Ntumba Kabisa @ntukabisa est la plus nullarde des ministres aux Affaires étrangères que la RDC n'ait jamais connue. Elle lisait seule ses communiqués. Elle a été nulle dans l'Affaire des passeports. Cuisant échec de la diplomatie dans les pays des Grands Lacs, notamment le refus du Burundi. Marie Tumba Nzeza part en laissant les loyers impayés des chancelleries.

freddy-mulongo-ntumba-kabisa

Grosse maligne, Mémé Tumba Nzeza s'est réservée une place au pays de la neige, du chocolat, des lacs et montagnes. Sinistre deuxième femme ministre des Affaires étrangères de la RDC,  Mémé Tumba Nzeba Alias "Ntumba Kabisa @ntukabisa, laisse derrière elle, une diplomatie en lambeaux, poussive sans dents ni perspectives. Alors que tous les diplomates Congolais sont impayés, Marie-Tumba Nzeza s'arrangeait pour ne payer que les diplomates Kasaïens Luba, comme si les autres diplomates n'étaient pas des Congolais. Triste pour la tribalo-ethnique qui prétend avoir fait des études en sciences sociales. Elle a été ministre pour servir son clan , sa tribu mais pas la République. Le ministère régalien des Affaires étrangères s'est encore affaissée avec cette bonne dame éthno-tribaliste et tribalisée à outrance. La République rassemble et fédère. elle n'exclut pas. 

La Congolo-Suissesse, Marie-Tumba Nzeza alias Ntumba Kabisa @ntukabisa a pris soin de ne pas nommer un ambassadeur à Berne en Suisse. La tante de Tshilombo s'est réservée cette ambassade pour sa retraite dorée. Tous ses enfants sont en Suisse. Elle même vivait en Suisse avant que Tshilombo Tshintuntu Tshifueba fasse son hold-up électoral, avec ses 15% par un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale, lors de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Douze jours après l’élection présidentielle à un tour, sans Beni-Butembo-Yumbi,  Tshilombo, a été déclaré vainqueur par la commission électorale nationale indépendante à 3 heures du matin, pendant que le drapeau congolais était en berne.

freddy-mulongo-tshilombo-faussaire-2

Qu'est-ce que Marie-Ntumba Nzeza a été nulle dans la préparation du Forum économique mondial de Davos ! Elle voulait tout faire seule, elle s'est plantée.  Fin janvier 2020, lors du Forum Economique Mondial de Davos, une délégation congolaise est parti sans payer la note. Des clients se réclamant de l'entourage de Tshilombo avaient séjourné dans deux hôtels à Arosa. "Marco Bühler, de l'hôtel Chamanna Bed & Breakfast, et Hansjörg Oliveira da Cruz, de l'hôtel Bellevue, ont tous deux entre les mains des factures impayées alors que s'est achevé le World Economic Forum de Davos. Deux groupes se présentant comme des proches du président congolais Félix Tshisekedi ont séjourné dans leur hôtel pendant le WEF et sont ensuite partis sans payer la note d'hôtel".

freddy-mulongo-tshilombo-faussaire-1

Virulente sur son compte Twitter @ntukabisa contre des compatriotes congolais, à Berne en Suisse, elle espère retrouver l'agilité de ses mains tremblantes pour s'attaquer aux congolais non-Tshilomboïstes. Le Congo se meurt à cause et avec des incapacitaires-médiocres.

 Ntumba Kabisa @ntukabisa .1 juin 2019 TOUT EST ACCOMPLI.

 Ntumba Kabisa @ntukabisa 30 mai 2019. Je me retire de twitter jusqu'à la fin du deuil car je ne peux pas me retenir de repliquer aux incongruités des ennemis d'Etienne.

 Ntumba Kabisa @ntukabisa 30 mai 2019. Sorcier oui Mr Kudura, vous êtes un initié, seuls eux connaissent le Grand Esprit, le Nganga, Mikishi Muntu. Le plus grand mérité qui fait de Tshitshi un Héros est qu'il a appris au peuple zaïrois de chasser la peur.https://twitter.com/kudurakasongoml/status/1133793087795408896 

 Ntumba Kabisa @ntukabisa 30 mai 2019. Les héritiers bantous se battent au deuil. Fayulu a dit qu'il est héritier qu'il vienne se disputer l'héritage avec l'héritière.

 Ntumba Kabisa @ntukabisa 29 mai 2019. Des enfants de Lucha qui avaient 5 ans à cette époque osent remettre en cause l'héroïsme de l'Homme de Kabeya Kamwanga.

Facile de twitter avec l'aide de ses enfants, plus difficile aura été pour Marie-Tumba Nzeza d'être la ministre des Affaires étrangères de la RDC. Que du temps perdu pour le pays. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

jeudi 15 avril 2021

Israël Mutombo "Sango" aux arrêts ! Arrêter un journaliste, c'est l’ascensionner!

Israël Mutombo "Sango" aux arrêts ! Arrêter un journaliste, c'est l’ascensionner!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Freddy Mulongo-Sango.jpg, avr. 2021

Les soldats congolais des Fardc touchent 20$ de prime par mois au front ! Comment les Fardc peuvent-ils mettre en déroute les 122 groupes armés qui opèrent à l'est de la RDC ? Pour avoir dit cette information, Israël Mutombo "Sango" de Bosolo na Politik est aux arrêts, placé au gnouf dans un endroit inconnu. Ses avocats sont inquiets.

freddy-mulongo-sango

Israël Mutombo "Sango"  de Bosolo Na Politik est aux arrêts, placé aux gnouf, dans un endroit inconnu. Espérons que les laquais n'auront pas l'audace de l'amener ni à Kigali ni à Kampala, chez des bourreaux-tortionnaires. Au Congo-Kinshasa, mieux vaut être thuriféraires, tambourineurs, djaleloïstes, propagandistes Tshilomboïstes que d'être un journaliste libre indépendant et soucieux du Congo et des Congolais. Le pays est sous occupation Ougando-Burundo-Rwandaise. Les dirigeants collabos et traîtres sont réfractaires à la vérité. L'aristocratie Tshilombienne se moque du peuple congolais.  Alors qu'Angwalima Tshilombo Tshintuntu Tshifueba et ses nouveaux barons du régime festoient à longueur des journées, en bons fêtards et soiffards vont jusqu'à fouler aux pieds le couvre-feu imposé aux citoyens lambda...Israël Mutombo annone une vérité vraie qui ébranle le régime Tshilombo et ses alliés. le Rwanda et l'Ouganda. Le soldat congolais des Fardc touche 20$ de prime au front en plus de son modique salaire.

20$ pour affronter 122 groupes armés qui opèrent et occupent la partie orientale de la RDC. Et en plus ce prime de 20$ n'arrive pas chaque fin de mois. L'information sur les Fardc est "Top secret" ! Mais 'est tous les jours , que les Congolais sont zigouillés à l'Est du Congo. Les enfants sont fusillés, les femmes enceintes éventrées, des bébés tètent le sein de leurs mamans mortes...Ne pas parler des Fardc alors que le Congo est sous occupation, serait une faute journalistique grave.

freddy-mulongo-sango-1

 

Ce matin, trois agents en civil ont débarqué au studio de Bosolo Na Politik, Israël Mutombo "Sango" n'a eu le temps d'enfiler son aube liturgique pour son émission, il a été embarqué manu militari vers une destination inconnue.  Connu pour son franc parler, dans Bosolo Na Politik, une émission entièrement animée en Lingala , avec des acteurs politiques et de la société civile, Isaraël Mutombo "Sango" est un journaliste indépendant, qui aime la vérité et travaille pour la vérité. Bosolo Na Politik est l'émission la plus suivie du pays et dans la diaspora congolaise.

Pour une anecdote, Jean-Paul Sartre, était l'intellectuel Français par excellence, présent sur tous les fronts. l'homme qui a refusé le Nobel de littérature, le compagnon de Simone de Beauvoir, l'"intouchable" qui en imposait même au Général de Gaulle. A un ministre qui voulait embastiller l'écrivain au moment de la guerre d'Algérie, le Général de Gaulle chef de l'Etat français, avait rétorqué: ""On ne met pas Voltaire en prison". Même le Général de Gaulle était conscient que l'on n'emprisonne pas la liberté d'expression. Emprisonner Jean-Paul Sartre était lui donner une tribune pour mieux vilipender le pouvoir de De Gaulle.

Arrêter arbitrairement  un journaliste, c'est l'ascensionner. La place d'Israël Mutombo n'est pas au gnouf, mais sur le plateau de Bosolo Na Politik. 

Lire la suite...

Partager sur : Partager

RDC: Affreux Général Iyongo n'ose plus menacer la journaliste Tatiana Osango!

RDC: Affreux Général Iyongo n'ose plus menacer  la journaliste Tatiana Osango!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

Freddy Mulongo-Tatiana Osango.jpg, avr. 2021

Menacer une journaliste est une faute professionnelle grave. Pourquoi l'affreux Général Iyongo de la Force Navale Congolaise se permet-il de menacer la journaliste patriote Tatinana Osango ? En plus de la crevaison de quatre pneus de son véhicule, elle doit signer une déposition niant les faits alors que son chauffeur a été placé au gnouf pendant trois jours !

freddy-mulongo-tatiana-osango

Etat de droit ? La République démocratique du Congo peine à être vraiment un pays démocratique. Un Général l'est par rapport à ses troupes. Or le Général Iyongo de la Force Navale Congolaise fait sa loi sur des civils dans la commune de Bandalungwa, à Kinshasa. Et la journaliste Tatiana Osango est l'une de ses victimes.  En effet, inconnu pour des hauts faits de guerre en RDC, le Général Iyongo gère par ses soldats, le parking de la Commune de Bandalungwa.  

Le Général Iyongo fait sa loi sur la rue  Msiri , qui se trouve dans le  sud de Bandalungwa est longue de 459 mètres, à proximité de la commune.  

Tout le monde paye ! Des militaires gardent des véhicules dans ce parking. La consœur Tatiana Osango, habituée du parking,  a eu la mauvaise surprise de voir la crevaison de quatre pneus de son véhicule et l'arrestation arbitraire de son chauffeur jeté au gnouf pendant trois jours. 

Mieux le Général Iyongo exige à la journaliste d'aller faire une déposition contre elle-même, à la commune de Bandalungwa. Il n' y a jamais eu de crevaison de son véhicule, son chauffeur n'est pas arrêté...sinon menace ce général d'opérette, elle sera accusée qu'elle est journaliste de l'opposition. 

Pardieu. Un journaliste l'est par ses convictions. Est-ce que c'est le rôle d'un Général qui est un bon journaliste et qui ne l'est pas en République démocratique du Congo ? Le Général Iyongo gère un parking privé, est-ce que c'est que c'est dans le code éthique des Forces Armées de la RDC ?

Le véhicule de Tatiana Osango est son instrument de travail en tant que journaliste. Crever ses quatre pneus, c'est l'empêcher de faire son travail donc une atteinte flagrante sur la liberté de la presse et d'information.

Les journalistes sont comme des chats, impossible de les garder tous ensemble. Ils n’obéissent jamais.  Ils ne peuvent être gérés comme des soldats aux ordres.  Le Général Iyongo doit cesser ses menaces sur la journaliste Tatiana Osango. Il est Général, à la Force Navale Congolaise, pas sur le véhicule et la personne de Tatiana Osango dont son slogan est : "La presse au service de la Nation" !

Lire la suite...

Partager sur : Partager

- page 2 de 274 -