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Freddy Mulongo

Journaliste engagé attaché au respect des droits humains.

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samedi 9 octobre 2021

RDC : Kibasser le peuple congolais avec du RAM, c'est la Kibassation du pays !

RDC : Kibasser le peuple avec du RAM, c'est la Kibassation du pays !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

isabelle-kibassa.jpg, oct. 2021

Tshilombo Tshintuntu se moque du peuple congolais. RAM est une magouille cabalistique familiale entre Tshilombo l'imposteur, son fils Anthony Tshilombo, Augustin Kibassa Maliba, ministre de PT-NTIC et sa sœur Isabelle Kibassa Maliba, l'épouse de Jean-Claude Tshisekedi, fils aîné d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba. Les enfarineurs se sucrent sur le dos des pauvres citoyens.

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Kinshasa, novembre 2020, Isabelle Kibassa Maliba, au palais de la Nation,  lors des consultations tshilombiennes.

 Mafieux, Tshilombo Tshintuntu tourne le peuple congolais en bourrique. L'individu a été catapulté sur le trône du Kongo pour s'enrichir et enrichir sa petite famille. RAM, vol des unités cellulaires de paisibles citoyens est une magouille familiale organisée Tshilombo-Kibassa pour déplumer le peuple congolais. Néo Africa dénonce en titrant: "Isabelle Kibassa Maliba, le visage caché derrière le RAM" ! Elle avait organisé en avril 2021 à Kinshasa, sur une demande de Tshilombo Tshintuntu, la table ronde  sur le digital sur le thème: "La RDC à l'ère du digital", juste quelques jours avant le lancement de la voleuse opération RAM. 

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"COOP" ! Isabelle Kibassa Maliba est députée provinciale depuis 2012  du Brabant Wallon en Belgique. Elle est l'épouse de Jean-Claude Tshisekedi, le fils aîné d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba et soeur d'Augustin Kibassa Maliba, le ministre PT-NTIC de Tshilombo. Et Augustin Kibassa Maliba est en même temps  responsable du bureau d'études stratégiques "Best Consulting", la société chargée de recouvrer  les recettes générées par le RAM. 

Augustin Kibassa Maliba aurait menti aux députés que le RAM n'avait récolté que 25 millions de dollars, les experts avoisinent le chiffre à 80 millions. Mieux cette argent n'a jamais contribué à la gratuité de l'enseignement. Pour placer le wifi gratuit dans les universités faut-il rançonner  des paisibles citoyens ? Avec les 250 millions qu'ont dépensé le trésor publique pour les 100 voyages inutiles de Tshilombo Tshintuntu, combien des universités, instituts supérieures, écoles secondaires, écoles primaires et maternelles auraient du wifi gratuitement ? Et les 400 millions de projets 100 jours Kamerhe-Jamal qui en parle encore ?

Tshilombo Tshintuntu a instauré une République des Fakwa, Angwalima, Balados...des fils et filles des anciens politiciens voleurs, qui n'ont aucun souci du bien-être de la population congolaise. 

18 ans après sa mort, le grand et géant Katangais, Frédéric Kibassa Maliba est à la une, à travers l'escroquerie du RAM, par Augustin Kibassa Maliba, ministre de PT-NTIC de Tshilombo et Isabelle Kibassa Maliba, épouse de Jean-Claude Tshisekedi, fils aîné d'Etienne Tshisekedi. 

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En novembre 1980, dans le cadre de la lutte politique, Kibassa Maliba faisait partie des treize parlementaires qui ont signé une «lettre ouverte au Président de la République», un document en dix points répertoriant la corruption et les abus de pouvoir dans le régime et appelant à la légalisation d’un deuxième parti politique. Les treize signataires ont été arrêtés et déchus de leurs sièges parlementaires.

Il a été membre fondateur de l’Union pour la démocratie et le progrès social ( UDPS) en 1982, et le premier Président du parti. En tant que Président de l’UDPS, il a rejoint en 1987 le gouvernement du président Mobutu Sese Seko. Il a été nommé ministre de la Jeunesse et des Sports. En 1991, l’UDPS s’est scindée en deux factions. L’UDPS-Orthodoxe était dirigée par Etienne Tshisekedi et l’UDPS-Legale par Kibassa Maliba. En octobre 1991, Kibassa Maliba était Président de l’Union Sacrée de l’Opposition Radicale (USOR), qui a été formée en 1991 en tant que coalition de groupes d’opposition comprenant l’UDPS.

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Frédéric Kibassa Maliba est mort, il ne se parlait pas avec Etienne Tshisekedi. Et pourtant son fils aîné, Jean-Claude Tshisekedi est l'époux d'Isabelle Kibassa Maliba, fille de Kibassa Maliba. Et Tshilombo Tshintuntu Le 23 octobre 2020, Tshilombo Tshintuntu  avait adressé un message à la Nation, message dans lequel il avait annoncé qu’il allait consulter les forces politiques et sociales les plus représentatives pour aboutir à une Union sacrée de la nation. Les consultations tshilombiennes avaient débuté, le lundi 2 novembre au Palais de la nation à Kinshasa, pour deux semaines inutiles et perdues. Ces grabuges n'étaient autre qu'une stratégie de Tshilombo Tshintuntu pour créer une énième crise intentionnelle, qui a débouché au débauchage des politicailleurs faméliques et ventriotes mais surtout le partage du gâteau.  Et à la neuvième jour de fumeuses consultations tshilombiennes, A cette neuvième journée, l'on a vu  la présence au Palais de la Nation d'Augustin Kibassa Maliba, Jean-Pierre Lihau et Tony Mbuakiem. Ces trois personnalités sont fils des pères fondateurs de l'Union pour la démocratie et le Progrès social (UDPS) en l'occurrence Frédérick Kibassa Maliba, Marcel Lihau et Vincent Mbwankiem. Et pourtant ces soi-disant Fils de l'Udps étaient tous dans la mangeoire du régime d'Alias Kabila. Les fils des pères fondateurs de l'Udps sont des mangéristes, profito-situationnistes et ventriotes. Ils n'ont pas des convictions républicaines, ils ne sont que des Fakwa ! Ils reviennent par Tshilombo Tshintuntu comme si leurs pères s'entendaient. Les Fakwa n'ont jamais eu l'idéologie de l'Udps. Des voleurs patentés. Jean-Pierre Lihau n'était-il pas directeur de cabinet d'Aubin Minaku, président de l'Assemblée nationale et apparatchik Joséphiste ? 

Marcel Lihau, premier président de la cour suprême à l'indépendance,  a été enterré à Boston aux Etats-Unis, comme un indigent. C'est Thomas Nkanza qui a entrepris des démarches avec l'accord de M'Zée Laurent-Désiré Kabila pour rapatrier  le corps en RDC. Qui a oublié que lors de la relégation de 13 parlementaires dans leurs villages respectifs, c'est Marcel Lihau  depuis l'extérieur, qui présidait l'Udps décapité. Lorsque l'Udps va se reconstituer après leur relégation, Etienne Tshisekedi, Frédéric Kibassa et Vincent Mbwankiem  vont fomenter un coup, pour noyer Marcel Lihau, ils font créer un directoire  de 4 fondateurs. Qui a oublié qu'Etienne Tshisekedi insultait Mobutu le matin, et il se rendait à Mont-Ngaliema, le soir pour récupérer des cartons de dollars. Etienne Tshisekedi s'est fâché avec Mbwankiem, Kibassa et n'a jamais organisé le congrès de l'Udps, qu'il considérait comme sa chose. 

Les idiots, incultes et checkulards enfants de...sans idéaux politiques, sans soucis du Congo, sans visions éclairantes, qui se jouent de notre peuple. Les Congolais ne doivent jamais avoir la mémoire courte. Frédéric Kibassa Maliba est décédé le 5 avril 2003 d'une crise cardiaque à Bruxelles. Etienne Tshisekedi wa Mulumba ne s'est jamais inclinée devant la dépouille mortelle de Fédréric Kibassa Maliba. Les Congolais enrichissent leurs vocabulaires avec des expressions qui ne font pas sourire. 

KIBASSER : Verbe congolais qui signifie voler via une taxe dite RAM, sans quittance ni notification !

KIBASSALGIE : Forte douleur accompagnée d'une colère qu'on ressent quand ses crédits sont pris par RAM alors qu'on voulait appeler ou utiliser autrement !

KIBASSOPHOBIE: Dégoût de la taxe RAM. Ce sentiment dégoûtant survient souvent  lorsqu'on voit les messages des réseaux rappelant les dettes à payer. On a parfois envie de jeter le téléphone puis casser sa carte SIM.

KIBASSATION : Fait d'être kibassé par RAM. Exemple : une vieille femme veuve chômeuse est kibassée.

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Conseil des droits de l'homme: Justice transitionnelle contre les violences en RDC!

Conseil des droits de l'homme: Justice transitionnelle contre les violences en RDC!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

unog-palais-des-nations (1).jpg, oct. 2021

La République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales. Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

La République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales. Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

unog-palais-des-nations

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo

Dans le cadre du dialogue renforcé sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo que tenait cet après-midi le Conseil des droits de l’homme, Mme Nada Al-Nashif, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a indiqué que, bien que certains progrès aient été signalés, le pays continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales.  Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés, a-t-elle souligné.

Malgré une diminution globale du nombre de violations et d’abus signalés entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, le nombre de victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires par des groupes armés a augmenté au cours de cette période et la poursuite de la violence pose de graves défis à la protection des civils, a expliqué la Haute-Commissaire adjointe.  La grande majorité des violations des droits de l’homme continuent d’avoir lieu dans des zones de conflit armé, a-t-elle précisé.  

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo, a souligné Mme Al-Nashif, qui présentait ainsi le rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme et les activités du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme en République démocratique du Congo. 

Présentant pour sa part le rapport de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, le Président de l’Equipe, M. Bacre Waly Ndiaye, a déclaré que sans la volonté de lutter contre l’impunité par des cas exemplaires de justice punitive, les efforts de justice de transition auront l’apparence d’un maquillage de l’impuissance, d’un leurre pour les victimes et du triomphe du crime.  « La crise Kamuina Nsapu qui a endeuillé et ravagé le Grand Kasaï surtout de 2016-2017 s’est à présent apaisée, à quelques incidents près.  Cependant, les causes de l’éruption de violence demeurent et peuvent se raviver », a-t-il en outre averti.

Le Dr Denis Mukwege, Directeur de la Fondation Panzi, a quant à lui regretté que son pays ne bénéficie pas, jusqu’à ce jour, de tous les efforts des Nations Unies dans la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle. 

  1. Albert Fabrice Puela, Ministre pour les droits de l’homme de la République démocratique du Congo, a déclaré qu’en dépit de la récurrence des attaques perpétrées par les groupes armés dans certaines parties du pays, auxquelles est venue s’ajouter la pandémie de COVID-19, sans oublier la catastrophe humanitaire consécutive à l’éruption volcanique du Nyiragongo, le Gouvernement travaille sans relâche en vue de la promotion et de la protection des droits de l’homme en République démocratique du Congo.  En date du 06 mai 2021, le Président de la République, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord Kivu et de l’Ituri pour restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie du territoire et favoriser le retour de la paix et le respect des droits humains, a-t-il rappelé.  M. Puela a expliqué avoir effectué une visite officielle dans ces provinces dans l’objectif de s’enquérir de l’effectivité du respect des droits de l’homme.  Il a en outre réaffirmé la détermination des autorités à mettre en place une Commission nationale de justice transitionnelle et à créer un fonds national de réparation pour les victimes des crimes graves. 

Le Ministre a ensuite appelé la communauté internationale à aider le Gouvernement à organiser des séminaires pour réduire les discours de haine et former les policiers aux droits de l’homme.  Il a en outre recommandé de renouveler le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

Suite à ces présentations, de nombreuses délégations** sont intervenues pour nourrir ce dialogue renforcé sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo.

En début de séance, le Conseil a par ailleurs achevé son dialogue avec la Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, entamé ce matin, concernant la situation des droits de l’homme en Ukraine.  Il a entendu dans ce cadre les déclarations de plusieurs délégations*, ainsi qu’une intervention de la Première Vice-Ministre des affaires étrangères de l’Ukraine, Mme Emine Dzhaparova.  Cette dernière a rappelé que, depuis le début de l’agression contre son pays, le Conseil avait adopté cinq résolutions et tenu vingt-trois dialogues pour discuter des rapports de la Mission de surveillance des droits de l’homme dans le pays ; or, malheureusement, aucun de ces efforts n’a entraîné d’amélioration sur le terrain, a-t-elle souligné. 

En fin de séance, la Fédération de Russie a exercé son droit de réponse. 

Demain matin, à 10 heures, le Conseil tiendra un dialogue renforcé autour de la mise à jour orale de la Haute-Commissaire sur la situation des droits de l’homme au Soudan du Sud, avant d’engager un dialogue avec le Rapporteur spécial sur la situation des droits de l’homme au Cambodge.

Fin du dialogue autour de la présentation orale concernant la situation des droits de l’homme en Ukraine

Pays concerné

MME EMINE DZHAPAROVA, Première Vice-Ministre des affaires étrangères de l’Ukraine, a remercié la Haute-Commissaire de son exposé (voir notre compte rendu de séance de ce matin).  Elle a rappelé que, depuis le début de l’agression contre son pays, le Conseil avait adopté cinq résolutions et tenu vingt-trois dialogues pour discuter des rapports de la Mission de surveillance.  Malheureusement, aucun de ces efforts n’a entraîné d’amélioration sur le terrain, comme le montre une fois de plus le dernier rapport, a regretté la Vice-Ministre. 

Mme Dzhaparova a réitéré l’appel lancé par le Président de l’Ukraine, devant l’Assemblée générale de l’ONU, à la communauté internationale pour qu’elle aide l’Ukraine à libérer des citoyens ukrainiens innocents.  La Vice-Ministre a par ailleurs jugé illégitimes les élections organisées par la Fédération de Russie sur le territoire souverain de l’Ukraine.

Mme Dzhaparova a espéré que le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme participerait à la réalisation des objectifs de la « Plate-forme pour la Crimée », qui vise à mettre un terme à l’occupation de cette région et à y prévenir la commission de nouvelles violations des droits de l’homme. 

La Vice-Ministre a enfin assuré que son pays travaillerait avec d’autres pays concernés à la question du statut des langues minoritaires en Ukraine. 

Aperçu du débat

Une délégation a déploré qu’une grande partie de la population ukrainienne soit privée de son droit à pratiquer sa langue maternelle, le russe ; cette délégation a en outre déploré le déni de la liberté de religion en Ukraine, ainsi que le retrait du statut de peuples autochtones aux Ruthènes, Hongrois, juifs, Moldaves et Grecs vivant en Ukraine.  La même délégation a affirmé, pour les condamner, qu’un attentat terroriste avait été organisé depuis Kiev contre un gazoduc en Crimée et que des cyberattaques étaient commises depuis le territoire de l'Ukraine. 

D’autres délégations se sont dites très préoccupées par les violations des droits de l'homme et du droit international humanitaire dans les zones non contrôlées par le Gouvernement ukrainien dans l'est de l'Ukraine – violations perpétrées par des séparatistes pro-russes, ont-t-elles précisé – ainsi que dans la République autonome de Crimée et la ville de Sébastopol occupées par la Fédération de Russie. 

La situation de la population civile vivant près de la ligne de contact a été jugée préoccupante, car les personnes concernées n’ont pas accès aux transports publics, à l'eau potable et à l'assainissement.

Un intervenant a déploré que sept ans après l'annexion, les activités de l'organe représentatif légitime des Tatars de Crimée, le « Mejlis du peuple tatar de Crimée », soient toujours interdites et que les dirigeants tatars de Crimée ne puissent pas entrer en Crimée.  La tenue de « prétendues élections » dans cette région a été jugée illégitime par de nombreux intervenants. 

La Fédération de Russie a été appelée à appliquer toutes les recommandations formulées par le Haut-Commissariat dans les 31 derniers rapports périodiques et les huit rapports thématiques sur la situation des droits de l'homme en Ukraine. 

Des organisations non gouvernementales ont regretté que le Gouvernement de l’Ukraine ne reconnaisse pas l’objection de conscience au service militaire et que des défenseurs des droits de l’homme, y compris des défenseurs des droits des LGBT, soient victimes d’agressions dans les régions contrôlées par le Gouvernement.  Ce dernier a lui aussi été encouragé à donner suite aux recommandations du Haut-Commissariat.

Il a par ailleurs été demandé que les observateurs et les mécanismes de surveillance, y compris le Haut-Commissariat, aient accès à l'ensemble du territoire de l'Ukraine, y compris aux territoires non contrôlés par le Gouvernement ukrainien. 

*Liste des intervenants : Fédération de Russie, Bélarus, États-Unis, Turquie, République tchèque, Croatie, Danemark, Estonie, Pologne, Hongrie, Géorgie, Lettonie, Slovaquie, ONU Femmes, Royaume-Uni, République de Moldavie, Bulgarie, Roumanie, Macédoine du Nord, Irlande, Australie, Union européenne (au nom d'un groupe de pays), Monténégro, Azerbaïdjan, Commission des droits de l’homme du Parlement ukrainien, Mouvement international de la réconciliation, Fondation de la Maison des droits de l'homme, Minority Rights GroupAdvocates for Human RightsInternational Commission of Jurists, Ingénieurs du Monde, United Nations WatchInternational Council of Russian Compatriots et World Federation of Ukrainian Women's Organizations

Réponses et remarques de conclusion de la Haute-Commissaire adjointe

MME NADA AL-NASHIF, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a insisté sur le fait que, pour remédier aux détentions arbitraires dans le territoire sous contrôle gouvernemental qui sont signalées dans les différents rapports du Haut-Commissariat, les services de sécurité concernés devraient commencer par limiter leurs arrestations aux cas où il est urgent de prévenir un crime en passe d’être commis.  Le projet de loi sur le service de sécurité qui est devant le Parlement ne donne pas de garanties suffisantes adéquates à cet égard, a relevé la Haute-Commissaire adjointe.  Le rapport contient en outre des informations sur des agressions commises en toute impunité contre des défenseurs des droits de l’homme.  À cet égard, le Gouvernement doit dénoncer publiquement ces crimes et traduire leurs auteurs en justice.

Mme Al-Nashif a recommandé que la communauté internationale soutienne les défenseurs des droits de l’homme actifs dans les régions hors du contrôle du Gouvernement ukrainien par des manifestations d’intérêt et de solidarité.  L’Ukraine et la Fédération de Russie doivent garantir l’accès aux observateurs internationaux, conformément aux résolutions de l’Assemblée générale, a recommandé la Haute-Commissaire adjointe.

Le Haut-Commissariat suit de loin la situation en Crimée, a dit Mme Al-Nashif : ses conclusions, qui figurent dans le rapport présenté ce jour, alimenteront aussi le rapport du Secrétaire général sur la même question, qui sera présenté à l’Assemblée générale le 12 octobre prochain. 

Dialogue renforcé sur le rapport de la Haute-Commissaire concernant la situation des droits de l'homme en République démocratique du Congo et sur le rapport final de l'Equipe d'experts internationaux sur la situation au Kasaï

Présentations

Le Conseil est saisi du rapport de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme sur la situation des droits de l’homme et les activités du Bureau conjoint des Nations Unies pour les droits de l’homme en République démocratique du Congo (A/HRC/48/47).

Présentant ce rapport, MME NADA AL-NASHIF, Haute-Commissaire adjointe aux droits de l’homme, a déclaré que bien que certains progrès aient été signalés, la République démocratique du Congo continue de faire face à d’importants défis, en particulier dans les provinces orientales.  Cette situation exige une coopération toujours plus étroite entre le Gouvernement, l’ONU et la société civile afin de garantir que les droits de l’homme soient effectivement protégés et respectés.

Malgré une diminution globale du nombre de violations et d’abus signalés entre le 1er juin 2020 et le 31 mai 2021, le nombre de victimes d’exécutions sommaires et extrajudiciaires par des groupes armés a augmenté au cours de cette période et la poursuite de la violence pose de graves défis en termes de protection des civils, a expliqué la Haute-Commissaire adjointe.  La grande majorité des violations des droits de l’homme continuent d’avoir lieu dans des zones de conflit armé.  Quelque 93 % des violations et des abus ont été documentés dans les provinces où des groupes armés sont actifs, en particulier dans le Nord-Kivu et l’Ituri, et dans une moindre mesure dans les provinces du Sud-Kivu et du Tanganyika, a précisé Mme Al-Nashif. 

Plus de 5,3 millions de personnes sont déplacées à l’intérieur de la République démocratique du Congo, principalement en raison des conflits en cours, a poursuivi Mme Al-Nashif.  À l’échelle mondiale, il s’agit du pays ayant le deuxième plus grand nombre de personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays.

Au cours de cette période, les violations des droits de l’homme ont continué de poser de graves problèmes, en particulier dans la province de l’Ituri, où le Bureau conjoint des droits de l’homme des Nations Unies a documenté une augmentation stupéfiante des violations commises par les forces armées dans le territoire de Djugu de mai à juillet 2021.  Ces violations sapent les efforts déployés pour sécuriser l’est du pays.

Mme Al-Nashif a ainsi exhorté le Gouvernement à prendre les mesures nécessaires pour veiller à ce que les opérations militaires des forces armées contre les groupes armés soient menées dans le strict respect des droits de l’homme et du droit international humanitaire et à ce que les violations commises par tout membre des forces de sécurité fassent l’objet d’enquêtes et de poursuites rapides.

La justice transitionnelle est essentielle pour débloquer le cercle vicieux de la violence qui persiste en République démocratique du Congo, a poursuivi la Haute-Commissaire adjointe.  La mise en place de mécanismes de justice transitionnelle est nécessaire pour lutter efficacement contre l’impunité, garantir l’accès à la justice et à la réparation pour les victimes, et assurer la mise en œuvre des garanties de non-répétition.  Ces mesures devraient aller de pair avec des programmes de démobilisation, de désarmement et de réinsertion des anciens combattants, a ajouté Mme Al-Nashif. 

Pour conclure, Mme Al-Nashif a souligné qu’à mesure que la Mission de l’ONU pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) poursuivra son retrait progressif de plusieurs provinces du pays, conformément au plan de transition conjoint soumis au Conseil de sécurité, le Bureau conjoint des droits de l’homme continuera de suivre la situation des droits de l’homme et d’en rendre compte. 

Le Conseil est également saisi du rapport de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï (A/HRC/48/82).

Présentant ce dernier rapport, M. BACRE WALY NDIAYE, Président de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, a déclaré que « la crise Kamuina Nsapu qui a endeuillé et ravagé le Grand Kasaï surtout de 2016-2017 s’est à présent apaisée, à quelques incidents près.  Cependant, les causes de l’éruption de violence demeurent et peuvent se raviver », a-t-il averti.

« Les innombrables personnes déplacées qui ont atteint à un moment le million et demi, les réfugiés auxquels se sont mêlés ceux expulsés ou retournés d’Angola, les survivants des massacres et viols, ceux et celles qui ont déposés les armes sans être réellement désarmés et réinsérés, la hausse de la criminalité, les extorsions, les attaques à main armée et même des femmes et enfants maintenus en esclavage en sont hélas les témoins », a expliqué le Président de l’Equipe.

Face à cette situation, la mise en œuvre des recommandations de l’enquête menée par l’Equipe d’experts internationaux lors de son premier mandat demeure plus que jamais une réelle nécessité, a-t-il estimé.

« Les recommandations les plus importantes [de l’Equipe d’experts] concernent la lutte contre l’impunité et les efforts de réconciliation, de réparation, de prévention de la non-répétition dans le cadre d’un processus de justice transitionnelle », a indiqué le Président de l’Equipe.  A cet égard, a-t-il ajouté, « il importe de souligner que sans la volonté de lutter contre l’impunité par des cas exemplaires de justice punitive, les efforts de justice de transition auront l’apparence d’un maquillage de l’impuissance, d’un leurre pour les victimes et du triomphe du crime ».

S’agissant de la justice transitionnelle, la situation est prometteuse bien que fragile, a poursuivi le Président de l’Equipe.  « Grace aux projets du Bureau conjoint des droits de l’homme, de la MONUSCO, du PNUD [Programme des Nations Unies pour le développement] associé à une ONG et d’autres agences, des consultations populaires ont pu avoir lieu, un édit provincial adopté et une Commission provinciale Vérité, Justice et réconciliation [est] en perspective dans la Province du Kasaï central », a-t-il expliqué.

C’est dans ce contexte que le Président de l’Equipe d’experts a salué la volonté de la République démocratique du Congo de poursuivre sa coopération avec l’Equipe – une coopération exemplaire par sa franchise et soutenue par la volonté du pays d’atteindre les buts aussi difficiles que stimulants qu’il s’est librement assignés, pour bâtir un Etat de droit au service du people congolais réconcilié.

  1. ALBERT FABRICE PUELA,Ministre pour les droits de l’homme de la République démocratique du Congo, a déclaré qu’en dépit de la récurrence des attaques perpétrées par les groupes armés dans certaines parties du pays, auxquelles est venue s’ajouter la pandémie de COVID-19, sans oublier la catastrophe humanitaire consécutive à l’éruption volcanique du Nyiragongo, le Gouvernement travaille sans relâche en vue de la promotion et la protection des droits de l’homme enRépublique démocratique du Congo. 

En date du 06 mai 2021, le Président de la République, Félix Antoine Tshilombo Tshisekedi, a décrété l’état de siège dans les provinces du Nord Kivu et de l’Ituri pour restaurer l’autorité de l’Etat dans cette partie du territoire et favoriser le retour de la paix et le respect des droits humains, a indiqué le Ministre. 

  1. Puela a expliqué avoir effectué une visite officielle dans ces provinces dans l’objectif de s’enquérir de l’effectivité du respect des droits de l’homme.  LaRépublique démocratique du Congo,en tant que partie à plusieurs des principaux traités internationaux relatifs aux droits de l’homme, s’est engagée à respecter, protéger et promouvoir les droits de l’homme, a-t-il rappelé.  Il a en outre réaffirmé la détermination des autorités à mettre en place une Commission nationale de justice transitionnelle et à créer un fonds national de réparation pour les victimes des crimes graves. 

S’agissant de la coopération de la République démocratique du Congo avec les organes de traités, le Gouvernement compte soumettre son rapport initial sur la mise en œuvre de la Convention relative aux droits des personnes handicapées dans les jours qui viennent, a par ailleurs indiqué le Ministre. 

  1. DENIS MUKWEGE,Directeur de la Fondation Panzi, a déclaré que la situation des droits humains en République démocratique du Congo est l’une des pires au monde.  Personne ne peut dire que l’on ne sait pas ce qu’il se passe dans ce pays depuis 25 ans, a-t-il insisté.  Le Rapport du projet Mapping sur les violations les plus graves des droits humains et du droit humanitaire commises en République démocratique du Congo entre 1993 et 2003, publié par le Haut-Commissariat il y a déjà 11 ans, a décrit des atrocités qui défient l’imagination et heurtent profondément la conscience humaine : des massacres à grande échelle, des incendies de villages, des pillages et des viols commis avec une extrême violence.  Tous ces crimes de guerre, ces crimes contre l’humanité demeurent très largement impunis, a fait observer M. Mukwege. 

Diverses résolutions du Conseil de sécurité ont mis en lumière que la culture de l’impunité a été et reste l’un des principaux obstacles à l’instauration de la paix en République démocratique du Congo et explique en grande partie la perpétuation des atrocités de masse jusqu’à ce jour dans les provinces du Kivu et de l’Ituri, a ajouté le Directeur de la Fondation Panzi. 

« Quand va-t-on briser ce cycle infernal de la violence et de l’impunité en République démocratique du Congo? Quand va-t-on mettre en place dans ce pays les différents mécanismes de la justice transitionnelle à même de traiter ce douloureux héritage de graves violations des droits humains et du droit international humanitaire ? », a interrogé M. Mukwege. 

Il a en outre regretté que son pays [la République démocratique du Congo] ne bénéficie pas, jusqu’à ce jour, de tous ces efforts des Nations Unies aux fins de la mise en place des mécanismes de la justice transitionnelle.  Il a ainsi invité les Nations Unies, la MONUSCO et le Bureau conjoint des droits de l’homme à apporter un soutien effectif aux autorités et à la société civile congolaises afin d’adopter et de mettre en œuvre sans plus tarder une stratégie nationale holistique de justice transitionnelle. 

En attendant ces mécanismes de justice transitionnelle, M. Mukwege a invité les membres du Conseil à soutenir sans plus tarder la mise en place d’une équipe d’enquêteurs intégrée au Bureau conjoint des droits de l’homme, comprenant entre autres des experts en anthropologie médico-légale, pour exhumer les nombreuses fosses communes afin de collecter et préserver les éléments de preuve d’actes susceptibles de constituer des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et des crimes de génocide perpétrés en République démocratique du Congo. 

Aperçu du débat

De nombreuses délégations ont salué la bonne coopération de la République démocratique du Congo avec les mécanismes de protection des droits de l’homme des Nations Unies. 

Toutefois, un grand nombre d’intervenants ont estimé que la situation des droits de l’homme restait préoccupante dans les provinces de la République démocratique du Congo marquées par les conflits, dont les populations civiles sont les premières victimes.  Ont ainsi été condamnées les exactions commises en violation du droit international humanitaire et des droits de l’homme par les groupes armés et par les forces de défense et de sécurité congolaises.  Une délégation a tout particulièrement dénoncé les violences à l’encontre des femmes dans les zones de conflit. 

La République démocratique du Congo a été invitée à mettre en œuvre les recommandations des différents mécanismes, notamment celles relatives à la lutte contre l’impunité, afin que l’ensemble des auteurs de violations des droits de l’homme soient traduits en justice, ainsi qu’à promouvoir la réconciliation. 

De nombreuses délégations ont, dans ce contexte, appelé la République démocratique du Congo à redoubler d’efforts pour mettre en place un système de justice transitionnel inclusif.  L’embryon de justice transitionnelle qui existe dans la région du Kasaï pourrait être répliqué à l’est du pays, a-t-il été indiqué.  Un appel a été lancé pour que justice soit rendue suite aux meurtres de deux experts de l'ONU et de leurs accompagnateurs en 2017. 

Les autorités congolaises ont également été encouragées à poursuivre leurs efforts pour protéger les libertés fondamentales, notamment la liberté d’expression ; garantir l’ouverture de l’espace démocratique ; et renforcer l’État de droit.  Plusieurs délégations ont fait part de leur inquiétude face aux menaces et aux représailles à l’encontre de journalistes, de défenseurs des droits de l’homme et de la société civile.

L’ouverture de l’espace démocratique congolais est perceptible, mais des problèmes subsistent, a constaté une délégation.  Plusieurs délégations se sont dites préoccupées par la montée des discours et des messages incitant à la haine.  Ces attaques sont préjudiciables à la cohésion nationale, à la paix, à la sécurité et à la protection des civils, a souligné un intervenant. 

Des délégations ont appelé à la démobilisation des groupes armés et à la réinsertion de leurs membres au sein de la société. 

Des organisations non gouvernementales (ONG) ont quant à elles recommandé au Gouvernement de fermer tous les lieux de détention non officiels ; de reìviser son cadre législatif pour que toutes les arrestations et détentions soient soumises au contrôle de l’autorité judiciaire ; et de mettre pleinement en œuvre la législation minière révisée.  Il a par ailleurs été regretté que les violences commises par l'État en République démocratique du Congo ne donnent lieu qu’à très peu d'enquêtes et de poursuites. 

**Liste des intervenants : Union européenne, Suède (au nom d’un groupe de pays), Cameroun (au nom du Groupe des États africains), France, Sénégal, Togo, Égypte, Suisse, Angola, Pays-Bas, Venezuela, Saint-Siège, Fédération de Russie, États-Unis, Belgique, Chine, Royaume-Uni, Botswana, Irlande, Malawi, Vision Mondiale International, Franciscans International, Service international pour les droits de l'homme, Amnesty InternationalAdvocates for Human Rights, CIVICUS, Elizka Relief Foundation et Organisation internationale pour l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale. 

Réponses et remarques de conclusion

MME AL-NASHIF a indiqué que, s’agissant des événements survenus dans le Nord-Kivu et dans l’Ituri, le Haut-Commissariat récoltait des informations auprès des acteurs du terrain et avait collaboré avec les Ministères des droits humains et de la justice du pays.  L’instauration de l’état de siège a entraîné certains progrès, mais n’a pas vraiment eu d’impact sur la protection des civils, les violations s’étant en fait multipliées, a en outre fait observer la Haute-Commissaire adjointe.

  1. NDIAYE a constaté que la délivrance de la justice était lente, compte tenu de l’ampleur des préjudices subis.  Les moyens à la disposition de la justice dans la grande région du Kivu sont ainsi nettement insuffisants, a-t-il affirmé.  Les progrès au Kasaï sont évidents dans un certain nombre de domaines, avec notamment le geste très fort du Ministre pour les droits de l’homme, a-t-il poursuivi.  La traduction en justice de plusieurs membres de la milice Kamuina Nsapu est également positive, a ajouté le Président de l’Equipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

MME MARIE-THÉRÈSE KEITA-BOCOUM, membre de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï, a pour sa part déclaré que l’on ne pouvait pas « copier-coller » l’expérience du Kasaï dans les autres régions.  Il est au contraire important que les expériences régionales, qui tiennent compte des besoins des populations locales, soient harmonisées dans une stratégie nationale.

  1. PUELA a notamment rappelé que la République démocratique du Congo avait adhéré à l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives, afin d’aider les entreprises du secteur à agir dans le respect des droits de l’homme.  Le Gouvernement est totalement opposé au travail des enfants dans le secteur minier, de même qu’au recrutement d’enfants par les groupes armés, a souligné le Ministre.  Le Gouvernement s’emploie en outre à sanctionner tout « dérapage » en matière de violations des droits de l’homme, a poursuivi M. Puela, assurant que les éléments des forces armées qui ont commis des « dérapages » sont poursuivis devant les tribunaux. 

 

Le Ministre a appelé la communauté internationale à aider le Gouvernement à organiser des séminaires pour réduire les discours de haine et former les policiers aux droits de l’homme.  Il a en outre recommandé de renouveler le mandat de l’Équipe d’experts internationaux sur la situation au Kasaï.

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RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-david-mulongo

David Mulongo wa Kumunwa Na Leza, premier intellectuel et administrateur de Malemba-Nkulu  est décédé, il y a trente cinq ans. Il y a quelques jours, profitant de l'électrification de la cité de Malemba-Nkulu en panneaux solaires, le professeur Emérite Huit Mulongo a assisté à l'inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunwa Na Leza. C'est au nom de tous ses frères et sœurs: Astrid Mulongo Kabila, Freddy Mulongo Mulunda Mukena, Jeannot Mulongo Fiama Mukuta, Elie Mulongo Nkulu wa Kabila, Jean Nyembo Mulongo Sanganji, Fulugence Mulongo Mwepu, Vanneste Sungu Mulongo, Kyungu Mulongo et Kabange Mulongo, que Huit Mulongo a remercié les autorités administratives et les chefs coutumiers, pour cette marque de reconnaissance, pour celui qui fut le premier citoyen de Malemba-Nkulu. Il a encouragé les jeunes générations à suivre l'exemple de celui qui fut simple et proche de ses administrés. David Mulongo wa Kumumwa Na Leza fut le premier administrateur à avoir remplacé les colons Belges à Malemba-Nkulu. 

Réveil-FM: Avenue inaugurée de David Mulongo wa Kumunua na Leza, 1er admistrateur de Malemba-Nkulu © Freddy Mulongo

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RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

RDC: Inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunua Na Leza à Malemba-Nkulu!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-david-mulongo (1).jpg, oct. 2021

Profitant de son séjour à Malemba-Nkulu dans le Haut-Lomami, pour l'électrification avec les panneaux solaires du territoire, le professeur Émérite Huit Mulongo Kalonda Ba Mpeta a assisté à l'inauguration de l'avenue, qui porte le nom de son père: David Mulongo wa Kumunua Na Leza, premier administrateur du territoire de Malemba Nkulu. Il a remercié autorités administratives et chefs coutumiers.

freddy-mulongo-david-mulongo

David Mulongo wa Kumunwa Na Leza, premier intellectuel et administrateur de Malemba-Nkulu  est décédé, il y a trente cinq ans. Il y a quelques jours, profitant de l'électrification de la cité de Malemba-Nkulu en panneaux solaires, le professeur Emérite Huit Mulongo a assisté à l'inauguration de l'avenue David Mulongo wa Kumunwa Na Leza. C'est au nom de tous ses frères et sœurs: Astrid Mulongo Kabila, Freddy Mulongo Mulunda Mukena, Jeannot Mulongo Fiama Mukuta, Elie Mulongo Nkulu wa Kabila, Jean Nyembo Mulongo Sanganji, Fulugence Mulongo Mwepu, Vanneste Sungu Mulongo, Kyungu Mulongo et Kabange Mulongo, que Huit Mulongo a remercié les autorités administratives et les chefs coutumiers, pour cette marque de reconnaissance, pour celui qui fut le premier citoyen de Malemba-Nkulu. Il a encouragé les jeunes générations à suivre l'exemple de celui qui fut simple et proche de ses administrés. David Mulongo wa Kumumwa Na Leza fut le premier administrateur à avoir remplacé les colons Belges à Malemba-Nkulu. 

Réveil-FM: Avenue inaugurée de David Mulongo wa Kumunua na Leza, 1er admistrateur de Malemba-Nkulu © Freddy Mulongo

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RDC: Criminel de Yumbi, Ngobila par un arrêté interdit les marches à Tshiangu, Gombe!

RDC: Criminel de Yumbi, Ngobila par un arrêté interdit les marches à Tshiangu, Gombe!

echangeur-de-limete-2.jpg, oct. 2021

Le 28 septembre dernier, une délégation des Lamukistes sont allés à l'hôtel de ville de Kinshasa, la rencontre avec Gentilly Ngobila , gouverneur de la capital et criminel de Yumbi, cela s'est terminé par une déclaration de capitulation. En annulant la marche du 29 septembre, Lamuka Peuple s'est discrédité. Le 30 septembre Ngobila l'enfarineur a pondu un arrêté contre les marches.

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International 

echangeur-de-limete-2

Qui peut faire confiance à Gentilly Ngombila, criminel de Yumbi et gouverneur nommé de l'hôtel de veille de Kinshasa ? Les Lamukistes ont été enfarinés par Ngombila et se sont faits avoir comme des bleus. Le 28 septembre dernier,  le professeur Devos Kitoko, sg de l'Ecidé, Me Balnchard Mongomba, sg de Nouvel Elan et Aos Ndombasi, député national se sont enfarinés par Gentilly Ngombali. L'enfarineur a poussé le bouchon trop loin en les accompagnant jusqu'à la grille d'entrée-sortie de l'hôtel de ville. Et laissant tous les Congolais pantois, les missionnés capitulards ont lu un communiqué d'annulation de la marche prévue le lendemain, c'est-à-dire le 29 septembre. La capitulation  a été consommée. 

Et le 30 septembre, le criminel de Yumbi et gouverneur de l'occupation a pondu un arrêté liberticide  que vous pouvez lire :

ngobila-1
ngobila-2

Capituler devant l'hôtel de ville et accepter qu'aucune marche ne peut se faire sur "le boulevard Lumumba, dans le tronçon compris entre l'aéroport international de N'Djili et le pont Matete; à l'intérieur du périmètre du centre-ville défini par la commune de la Gombe entière, le Palais du peuple, l'immeuble Paul Faranana (place ex-Tembe Na Tembe9, le musée national ainsi que toutes les voies publiques qui ceinturent leurs enclos; à la cité de l'union africaine et toutes les voies publiques qui ceinturent son enclos. 

Face à un criminel patenté comme Gentilly Ngombila, de père et de mère, qui se comporte en conquistador, privant les Kinois d'un droit constitutionnel, celui de manifester , que doivent faire les Congolais ?

La leçon à retenir est que l'on va jamais au dîner du diable, même lorsqu'on a une longue fourchette ! 

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3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans du jugement colonial inique contre KIMBANGU

3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans du jugement colonial inique contre KIMBANGU

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

kimbangu-diantungunua-prisonnier-1.jpg, oct. 2021

Les gens retiendront la panne mondiale de Facebook, Whatsapp, Messenger, Instragram...les plates formes de Mark Zuckerberg qui vont en vrille, impossible d'y accéder pendant six heures. Pour les Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga, la panne mondiale des réseaux sociaux est une réponse de Mvuluzi KIMBAMGU DIATUNGUNUA au centenaire de son jugement colonial, inique et arbitraire.

kimbangu-diantungunua-prisonnier-1

Mark Zuckerberg le plus grand censeur mondial Akolapa avec ses censures alambiquées de Bakolo Kongo, Bana Bilaka, Bana Elonga ! La panne mondiale prouve à dessein que ses machines ne sont rien et que les plaintes "Milelo" Ya Bana Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA Ezui Biyano ! 

3 octobre 1921-3 octobre 2021, 100 ans que des colons esclavagistes Belges avaient condamné Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA à la peine de mort.  Le Procès colonial, inique et arbitraire,  avait violé toutes les règles de droit de l'homme et porté sur l'inexistence de faits portés à charge des condamnés. Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA  et ses disciples avaient été condamnés, le 3 octobre 1921, par le Conseil de guerre de Thysville des coloniaux, colons et colonialistes-esclavagistes Belges respectivement à la peine de mort et à des peines allant de 2 à 20 ans de servitude pénale ¨principale, pour atteinte à la sûreté de l'Etat et à la tranquillité publique. Et Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA sa peine de mort a été commuée en 30 ans de prison et 120 ans de prison par jour !

Le verdict de mort fut effectivement prononcé, le 3 octobre 1921. Le texte du jugement faisait appel au décret du 8 novembre 1917 sur la justice militaire: un article de ce décret, promulgué en temps de guerre, prévoyait effectivement que la « servitude pénale prévue par la loi ordinaire pouvait être poussée ... même jusqu’à la peine de mort » pour une infraction prévue par l’article 76 ter du code pénal (.atteinte à la sûreté de l’État ou à la « tranquillité publique »). Pour les mêmes activités, un tribunal civil avait, quelques semaines plus tôt, condamné Thomas Nduma, proche collaborateur de Kimbangu, à six mois de servitude pénale. Voici in extenso, le jugement qui fut prononcé :

kimbangu-diantungunua-prisonnier-2

Voici in extenso, le jugement qui fut prononcé :

JUGEMENT DU CONSEIL DE GUERRE DE THYSVILLE

Audience publique du 3 octobre 1921 En cause : Ministère Public contre : Kimbangu et consorts. Vu par le Conseil de Guerre siégeant à Thysville, région soumise au régime militaire mitigé par ordonnance n° 89 en date du 12 août 1921, du Vice-Gouverneur Général de la Province du Congo-Kasaï, la procédure à charge des prévenus Kimbangu Simon, Mandombe, Zolla, Matfueni Lenge, Sumbu Simon, Mimba Philémon, Mata, Mbaki André, Kelani John, Batoba Samisioni, Batoba David, Malaeka Sesteni, prévénus d'avoir porté atteinte à la sûreté de l'État et à la tranquillité publique, Johan Lumbuende, Bemba et Dingo Vuabela, prévenus de ladite infraction,

Vu l'assignation des prévenus à la requête de l'officier du Ministère Public en date du 28 septembre 1921,

Ouï le Ministère Public en ses réquisitions, Ouï les prévenus en leurs dires et moyens de défense présentés par eux-mêmes.

Le Conseil de Guerre

- Attendu qu'il est établi que le 11 mai 1921 au village de Kamba, l'administrateur du territoire des Cataractes Sud dut subir les volontés des prophètes, de leurs aides et des bandes d'indigènes qui y étaient réunis.

- Attendu que le 6 juin suivant, le même fonctionnaire chargé de procéder à l'arrestation du prophète en chef, Kibango, y fut violemment attaqué par la foule et que deux de ses soldats y furent blessés à coups de pierres et de couteaux.

- Attendu que les foules réunies par les prophètes étaient manifestement hostiles à l'Etat.

- Attendu que le nommé Kimbangu, en répandant et en faisant répandre sciemment des faux bruits de guérisons et de résurrections et en se posant en envoyé de Dieu, jeta l'alarme dans l'esprit des populations indigènes, que par ses agissements et ses propos, il porta une atteinte profonde à la tranquillité publique.

- Attendu que Kimbangu est parvenu, en expliquant et en faisant expliquer le texte de la Bible à sa façon par ses aides et adeptes, à imposer ses volontés aux populations, qu'il a affirmé son prestige, comme il a déjà été dit, en répandant et en faisant répandre toujours par ses aides des faux bruits de miracles, en tenant des séances de guérisseur d'hommes et d'envoyé de Dieu, dans son village et ailleurs ; que c'est pendant ces séances qu'on a inculqué aux indigènes les fausses idées de religion, qu'on les a excités contre les pouvoirs établis.

- Attendu que Kimbangu a été reconnu par les médecins sain de corps et d'esprit et par conséquent responsable de tous ses actes, que ses crises de nerfs ne sont que de la simulation, qu'il se peut que quelques cas de maladie nerveuse aient été guéris par suggestion mais que le prévenu en a profité pour tromper la bonne foi de la masse destinée à servir d'instrument inconscient à ses fins, que le but poursuivi était celui de détruire l'autorité de l'Etat.

- Attendu qu'il demeure établi que par ses actes, propos, agissements, écrits, chants et son histoire dictée par lui-même, Simon Kimbangu s'est érigé en rédempteur et sauveur de la race noire en désignant le blanc comme l'ennemi, en l'appelant l'ennemi abominable.

- Attendu qu'il est établi par les faits que Kimbangu, malgré la défense de l'autorité, a continué et persévéré dans son travail en faisant croire qu'un nouveau Dieu allait venir, que ce Dieu était plus puissant que l'Etat même, que ce Dieu était représenté par lui, Kimbangu, Mfumu Simon, Mvuluzi, qu'un temple nouveau, église nationale noire, allait être fondée.

- Attendu que la secte des prophètes doit être considérée organisée pour porter atteinte à la sûreté de l'Etat, secte cachée sous le voile d'une nouvelle religion, mais tendant à démolir le régime actuel, que la religion n'est qu'un moyen pour exciter et exalter la croyance des populations, que les foules impressionnées et poussées par la force du fanatisme, doivent souvent servir d'instrument pour atteindre le but final.

- Attendu qu'il résulte des rapports officiels, des correspondances échangées entre noirs, des renseignements reçus, que les Blancs sont l'objet d'une haine profonde de la part des adeptes de Kimbangu, que cette haine s'est infiltrée et s'est répandue avec une rapidité alarmante parmi les indigènes, qu'il est indéniable que la doctrine de Kimbangu a été cause d'une grève manquée, d'abstention au travail d'un grand nombre de travailleurs.

Attendu que les moyens de persuasion ont été interprétés par les natifs, les prophètes et les adeptes comme de la faiblesse, de l'impuissance de l'Etat contre la force spirituelle, magique, divine du thaumaturge, que s'il est vrai que l'hostilité contre les pouvoirs établis a été manifestée jusqu'à présent par des chants séditieux, injures, outrages et quelques rébellions isolées, il est pourtant vrai que la marche des événements pourrait fatalement conduire à la grande révolte, qu'il convient d'apprécier toute la gravité de l'infraction et d'intervenir en appliquant sévèrement la loi.

- Attendu que la nommée Mandombe, jeune fille sans expérience, suggestionnée par les simagrées du grand prophète, a agi et servi ce dernier inconsciemment, que par ce fait elle doit largement bénéficier des circonstances atténuantes.

Que ce même bénéfice doit être accordé au nommé Lumbuende Johan qui a hébergé à Sanda les prophètes et la suite de Kimbangu, tout en les sachant activement recherchés par l'autorité, mais que l'exemple lui a été donné par le chef même du village et le chef médaillé,

Le Conseil de Guerre

Vu les articles 76 ter du Code pénal, livre II et 101 ter du Code pénal livre I,

Vu les articles 31 et 32 du décrét du 3 novembre 1917 sur la Justice militaire.

Condamnons Simon Kimbangu à la peine de mort. Zolla, Matfueni Lenge, Sumbu Simon, Mimba Philémon, Matta, M'baki André, Kelani John, Batoba Samisioni, Batoba David, Malaeka Sesteni, à la servitude pénale à perpétuité. Bemba et Dingo Vuabela à vingt ans de servitude pénale. Lumbuende Johan à cinq ans et Mandombe à deux ans de servitude pénale et les frais du procès à charge de la colonie.

- Et attendu qu'il y a lieu de craindre que les condamnés ne tentent de se soustraire à l'exécution du jugement, ordonne leur arrestation immédiate.

Ainsi jugé et prononcé à l'audience publique du trois octobre où siégeaient

MM. De Rossi, Juge ;

Dupuis, Ministère Public ;

Berrewaerts, Greffier.

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Facebook, WhatsApp, Messenger, Instagram en panne mondiale...RDC la faute au RAM ?

Facebook, WhatsApp, Messenger, Instagram en panne mondiale...RDC la faute au RAM ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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A mourir de rire ! Panne mondiale de Facebook, Messenger, WhatApps, Instragram, une heure seulement après la publication de mon article sur l'escroquerie du RAM, il y a de quoi se poser des questions. Et non, ce n'est pas Augustin Kibassa et le gouvernement des Warriors qui ont sévi. Bien une panne dans les serveurs de Mark Zuckerberg, le champion mondiale de la censure.

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"Je suis personnellement à pieds d'œuvre, oups à mains d'œuvre, pour rétablir, le plus vite possible, le dysfonctionnement qui affecte mes réseaux sociaux Facebook, WhatsApp et Instagram", Mark Zuckerberg. 

Tout le monde s'est replié sur Twitter y compris Facebook pour annoncer sa panne mondiale. Le petit oiseau bleu a pris des galons. Et sur Twitter que les internautes ont rivalisé de moqueries à l'égard de Facebook et cela au niveau mondial ! A l'heure où nous couchons cet article: Facebook, Messenger, WhatsApp, Instragram sont toujours en panne au niveau mondial.  Les internautes se moquent du géant du net, de Mark Zuckerberg et ses plates formes.  Facebook de Mark Zuckerberg use et abuse de la censure. Il est qui le plus grand censeur mondial. "Je suis personnellement à pieds d'œuvre, oups à mains d'œuvre, pour rétablir, le plus vite possible, le dysfonctionnement qui affecte mes réseaux sociaux Facebook, WhatsApp et Instagram", Mark Zuckerberg.

En République démocratique du Congo, les Congolais sont habitués aux délestages d'électricité, coupures d'eau, coupures d'internet, vols des unités téléphoniques...ils ont cru que RAM qui avait encore frappé. Après son fiasco devant les députés, Augustin Kibassa "Monsieur RAM" avait demandé 48 heures pour préparer ses réponses sur le RAM. Le fameux ministre de PT-NTIC a brillé par l'absentéisme à l'assemblée nationale. Il aurait pris place à bord de Mabundi Airways avec Tshilombo Tshintuntu direction les Emirats Arabes Unies. Les Fakwa ont pris la fuite pour trois jours, avant de revenir, la tension du RAM aura déjà baissé !

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RDC : Sécurocrate François Beya, un grand sorcier bien habillé qui va au deuil !

RDC : Sécurocrate François Beya, un grand sorcier bien habillé qui va au deuil !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

beya1.jpg, oct. 2021

Les 40 ans dans les services de renseignements de François Beya ont-ils servi à sa ventripotence ou à la République? La RDC est un pays sous occupation Ougando-Rwanda, Etat en lambeaux, sans souveraineté, pillage des ressources, crimes contre l'humanité, crimes de génocide, massacres de populations civiles sont le lot quotidien du peuple congolais. Que fait François Beya ?

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François Beya est le grand Manitou dans l'occultisme et les renseignements ! Cela fait 40 ans qu'il est dans les services de renseignements. Il a travaillé sous Mobutu, M'zée Laurent-Désiré Kabila, Alias Kabila et actuellement sous Tshilombo Tshintuntu.

Deux questions qui fâchent: François Beya est au service de qui ? Quels sont ses apports pour 

En Février 2021 à Kigali, lors d'une réunion de sécurité Rwanda-RDC, François Beya, le sécurocrate de Tshilombo Tshintuntu avait déclaré : "Nous sommes ici pour défier le monde, en particulier l’occident, qui ne veut pas que nous parlons et travaillons ensemble. Nous sommes décidés de manger dans la même assiette".

Le "monsieur sécurité" de Tshilombo, jusqu'au samedi 2 février 2019, n'était rien d'autre que Directeur générale de migration en RDC. Agent d'infiltration de tous les Rwandais, qui sont entrés au Congo et se sont faits Congolais. C'est François Beya, l'homme orchestre et facilitateur des infiltrations en RDC. Cet homme a toujours travaillé contre le Congo, pour ses intérêts individuels. Le publi-reportage payant de François Beya dans Jeune Afrique laisse à désirer. Des contre-vérités affichées pour endormir le peuple congolais.   

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1. Si François Beya était dans le bureau d'Honoré Ngbanda sous le régime de Mobutu, cela fait des lustres que Ngbanda a quitté ce bateau. Il avait demandé pardon au peuple congolais et s'était attelé à travailler pour la résistance congolaise. C'est quoi l'idéologie de François Beya ? A part son ventre et trahir le pays, quels sont ses apports pour le Congo ? 

2. Jeune Afrique parle de l'exil de François Beya en Europe ? Mais ne précise pas dans quel pays. Or nos fins limiers savent qu'il s'était exilé au Congo-Brazzaville et non en Europe. A son retour au pays, il prend contact avec Kazadi Nyembwe, un Burundais qui a pris le nom de son père nourricier Kasaïens pour se faire passer pour un Congolais, qui s'appelle en réalité Didier Rwakadura. Barbouze et premier Directeur Général de l’Agence Nationale des Renseignements (ANR), Didier Nyembe va prendre François Beya sous ses ailes. Ils vont "barbouzer" ensemble. Dieu seul connait le nombre des morts Congolais victimes de deux sécurocrates sanguinaires.

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A Kingakati, Tshilombo Tshintuntu lève la coupe de champagne pour remercier Alias Kabila de lui avoir donné le pouvoir malgré ses 15%. Sur la table de l'odieux deal: Didier Rwakadura Alias Kazadi Nyembwe, Antoine Ghonda Mangalibi, François Beya... 

3. La Direction Générale de Migration (DGM) est l'œuvre de M'zée Pierre Yambuya Kibesi, paix à son âme. Grand patriote sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, il s'était donné comme point d'honneur d'organiser la migration au Congo. Or François Beya à la DGM n'a fait que détricoter l'immigration au Congo. Il est l'agent des infiltrations rwandaises au Congo. François Mwamba n'a rien fait pour protéger le Congo, ses frontières. Bien au contraire, il a été placé à la DGM pour congoliser les occupants Rwandais. 

4. Vanter les mérites d'un individu comme François Beya, un barbouze connu et reconnu, qui n'a jamais rien fait pour son pays, qui a été dans tous les complots contre le peuple congolais et la République devient de la provocation. Il est un agent secret de la mort du Congo et de son peuple, au profit du Rwanda mono-ethnique, agresseur, envahisseur et receleur des ressources de la RDC.

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Avec ses accointances avec le Rwanda, François Beya est un infiltré au service du conquistador terroriste Paul Kagame. dont il tire ses origines sanguines. Avec l'Ubwenge, il a reçu à bien s'infiltrer dans chaque régime politique du Zaïre de Mobutu à  Tshilombo Tshintuntu en passant par Laurent-Désiré Kabila et Alias Kabila et ce, juste pour ses intérêts personnels sans réelles convictions républicaines.

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RDC: Escroquerie RAM, Augustin Kibassa dans le piège des Frappeurs Ckeckulards!

RDC: Escroquerie RAM, Augustin Kibassa dans le piège des Frappeurs Ckeckulards!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Confusion et ridicule ! Le beau-frère de Tshilombo Tshintuntu, Augustin Kibassa Maliba, fils d'un grand nom du Katanga, est tombé dans le piège des Frappeurs Checkulards. Son RAM est une escroquerie à ciel ouvert. Le Ministre PT-NTC n'a pas convaincu les députés lors de son interpellation. 25 millions déjà collectés ont contribué à la gratuité de l'enseignement ? Pauvre Augustin Kibassa Maliba !

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Affaire RAM, Augustin Kibassa Maliba va-t-il démissionner de lui même ou être éjecté du gouvernement des Warriors pour incompétence et escroquerie du peuple congolais. 

La gratuité de l'enseignement initiée par Tshilombo Tshintuntu dépend donc de l'escroquerie du RAM  d'Augustin Kibassa Maliba du PT-NTIC ? On marche sur la tête! Des escrocs ont pris en otage la RDC et ils saignent sans ambages le bas peuple. Le téléphone étant plus qu'un appareil de communication,  des Checkulards-Checkuleurs volent des unités que le Congolais, qui vit avec -1$ par jour, qui se bat pour rester en communication avec des amis, parents et diaspora. Augustin Kibassa Maliba reconnaît avoir collecté déjà 25 millions de dollars américains  depuis le lancement du RAM. Selon le beau-frère, 38 millions d’appareils mobiles sont à ce jour enregistrés depuis l’avènement de RAM en RDC. Pour les Congolais, RAM est un délit d'initiés et une escroquerie familiale de la misérable population au sommet de l'Etat. La présidence usurpée est à la base de cette escroquerie familiale qui ne dit plus son nom: Tshilombo Tshintuntu, pseudo-président, Anthony Tshilombo, le fils de Tshilombo et Augustin Kibassa, beau-frère et Ministre PT-NTIC. RAM est une cabale des escrocs professionnels contre le peuple précarisé et paupérisé. 

Le peuple d'abord veut dire je paie l'impôt et taxe a l'État et en retour l'État m'offre la santé, l'éducation, les infrastructures...

La RDC a un problème sérieux, à la création de RAM, Augustin Kibassa Maliba avait dit qu'il va résoudre le problème de vol des téléphones portables.  4 mois après, le ministre affirme qu'ils ont déjà collecté plus de 25 millions de dollars mais seulement 500 téléphone perdus ont été retrouvés sur combien non retrouvés ? Il parait que ce dernier temps, RAM  bouffe même les unités achetées dans une sim neuve de deux jours. RAM est une taxe illégale et une escroquerie de bas étage entretenue par un ministre (beau frère à Tshilombo) qui devrait être plus exemplaire.

RAM est une Escroquerie d'État qui rentre dans le cadre de la vision du Chef de l'État... La taxe RAM ruine plusieurs Congolais surtout dans les zones rurales où le prix de crédit revient plus cher que dans les zones urbaines.

"Le RAM a permis l’accompagnement de la gratuité de l’enseignement avec la distribution de E-SIM, le wifi gratuit qui a permis de télécharger les données en rapport avec l’enseignement, la transmission rapide des données… Mais aussi le ministère de l’EPST, de l’ESU et PT-NTIC, des entités éducatives elles-mêmes, les universités, les instituts supérieurs, les écoles primaires et secondaires, afin de leur permettre d’accéder à des données éducatives bien certifiées à travers nos offres numériques…", a révélé le ministre Augustin Kibassa devant les députés.

« Le RAM a permis l’accompagnement de la gratuité de l’enseignement avec la distribution de E-SIM, le wifi gratuit qui a permis de télécharger les données en rapport avec l’enseignement, la transmission rapide des données… Mais aussi le ministère de l’EPST, de l’ESU et PT-NTIC, des entités éducatives elles-mêmes, les universités, les instituts supérieurs, les écoles primaires et secondaires, afin de leur permettre d’accéder à des données éducatives bien certifiées à travers nos offres numériques…», a révélé le ministre Augustin Kibasa.

Avec son escroquerie organisée contre le peuple congolais, Augustin Kibassa déshonore la mémoire de son défunt peuple qui a milité pour le social de la population.

Le président Mouammar El Kadhafi faisait tout pour que les libyens bénéficient gratuitement de richesses de leur pays, la Libye.  La République démocratique du Congo est vendue par ses propres fils aux étrangers et des voleurs s'enrichissent sur le dos de pauvres citoyens...

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Chaos et corruptions: Zongisa Ye Na Rwanda, le Patriarche Ciakudia demande pardon!

Chaos et corruptions: Zongisa Ye Na Rwanda, le Patriarche Ciakudia demande pardon!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

tshilombo XI.jpg, oct. 2021

Tshilombo Tshintuntu dirige la RDC comme sa chose. Le pantin-marionnette du Rwanda est plus qu'une calamité pour le Congo. Chaos, vols organisées, corruptions généralisées, Tshilombo Tshintuntu est l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation du Rwanda au Congo. Il a signé ses accords avec le Rwanda que personne ne connait le contenu. Le Grand patriarche Ciakudia demande pardon à Alias Kabila.

tshilombo

C'est un coup de semonce pour Tshilombo Tshintuntu ! Chaos, vols organisés, corruptions généralisées, détournements systémiques, capitulation face à un pays agresseur, envahisseur et receleur des ressources de la RDC par le Rwanda...le fameux fils d'Etienne Tshisekedi est un incapacitaire qui est allé trop loin dans son rôle de collaborationnisme face à un pays bourreau du peuple congolais. Le coup est venu de Londres contre un groupe des frappeurs à la tête du pays ! Tshilombo jette son oncle paternel, le Grand Patriarche Julien Ciakudia dans les bras d'Alias Kabila, qui lui réclame un coup d'Etat, après une demande de pardon après lui avoir traité de tous les noms d'oiseaux.

Le Grand Patriarche Julien Ciakudia, l'oncle paternel de Tshilombo qui se dissocie de son fils et se rapproche d'Alias Kabila est un changement de paradigme politico-politicien. Comment va réagir le collabo Tshilombo ? Honoré Ngbanda dans son testament à la résistance congolaise avait dit que Tshilombo Tshintuntu a été catapulté sur le trône du Congo pour blanchir l'occupation et qu'il faut le plaquer au sol et lui arracher le livret parcellaire du Kongo. Le Grand Patriarche Julien Ciakudia demande pardon à Alias Kabila de l'avoir appelé Rwandais, alors que le vrai Rwandais trône à la tête du Congo.  Tshilombo Tshintuntu a vendu le Congo à Paul Kagamé, le Zongisa Ye Na Rwanda n'était qu'un vil slogan des escrocs patentés. Tshilombo Tshintuntu en signant des accords avec le Rwanda, sans que personne ne sache les contenus, est collaborationniste assumé. 

"La proposition de SARKOZY faite à Joseph KABILA d'exploiter les richesses du Congo ensemble avec le Rwanda sonna, à l'époque, comme une insulte dans la conscience collective congolaise, surtout dans l'opposition politique qui vit en cela une capitulation à l'occupation des troupes rwandaises dans l'Est via leurs sous-traitants (CNDP, M23,...) et la soumission du Gouvernement au pouvoir de Kigali.

Aujourd'hui, Félix TSHISEKEDI dont le parti s'était inscrit en faux contre cette démarche insidieuse de Nicolas SARKOZY, à la recherche de la clémence du peuple rwandais, suite à l'implication française dans le génocide rwandais, s'est laissé convaincre par Emmanuel MACRON sans en aviser le peuple congolais représenté au Parlement, en signant un accord déséquilibré " Winer Loser ", en lieu et place d'un accord Win Win avec Kigali. Chose que celui que nous avons tant méprisé (joseph KABILA) et qualifié de tous les substantifs péjoratifs n'avait jamais cautionné.

Les civilités trop avenantes ainsi que la mise en lumière du trio MACRON-TSHISEKEDI-KAGAME, au sommet de Paris, ont finalement dévoilé ce que nous redoutions : La capitulation de Félix TSHISEKEDI face à la pression d'Emmanuel MACRON de céder à la solution SARKOZY pour bénéficier du pardon du peuple rwandais tant exigé par Paul KAGAME.

La Présidence de la République congolaise dans un flou artistique argue qu'il y aura complémentarité entre les deux sociétés (Congolaise et Rwandaise) qui contrôlent la chaine des valeurs à partir de l’extraction par la société congolaise SAKIMA et le raffinage par la firme rwandaise DITHER SA.

Comment comprendre que la RDC se cantonne dans un rôle d'extraction et cède la transformation et l'exportation au Rwanda?

Toutes les devises, fruits de l'exportation pèseront dans la balance commerciale rwandaise et la RDC n'y verra que du feu.

QUESTION :

Pourquoi est-ce que tous les accords que Félix TSHISEKEDI signe avec le Rwanda sont-ils opaques et ne requièrent-ils jamais le quitus du Parlement ?

RÉPONSE:

Une seule certitude: Ces accords sont désavantageux pour le Congo au même titre que les contrats chinois ainsi que ceux que la RDC avait signé avec Dan GETLER, pour ne citer que ceux-ci.

Le comble de la bêtise, c'est que, d'une part, le bénéficiaire winner de ce deal n'est autre que le tortionnaire du peuple congolais, Paul KAGAME le négationniste des massacres des congolais par ses troupes non invités, et, d'autre part, le perdant qui n'est autre que le pauvre peuple martyrisé du Grand Est en particulier et les congolais en général.

Devons-nous rappeler ici qu'il s'agit d'une énième haute trahison de Félix TSHISEKEDI ? L' histoire jugera ces faits.

Avec ces dirigeants cooptés par les puissances prédatrices et une population affamée réduit à la plus simple expression, il y a lieu de dire que le Congo ne s' en sortira qu'en faisant renaître P.E. LUMUMBA et Mzee KABILA en nous".

Celles et ceux qui placent leurs espoirs en Félix Tshisekedi sans connaître l'homme, je vous laisse découvrir ses défauts que personnellement j'ai énumérés il y a de cela belle lurette:

Avant d'espérer quelque chose de Félix Tshisekedi, il faut commencer par vous faire une idée sur la psychologie du personnage. Les deux ans du pouvoir de Tshisekedi nous ont dévoilé certains de ses grands défauts incurables :

1. Tshisekedi est un tribaliste luba à l'extrême.

2. Tshisekedi est un homme qui fait des promesses qu'il ne tiendra jamais.

3. Tshisekedi est un homme qui aime l'argent, les plaisirs, la vie facile.

4. Tshisekedi est un paresseux qui ne travaille pas ses dossiers.

5. Tshisekedi est un homme qui ne sait pas apprendre pour s'améliorer.

6. Tshisekedi est un homme qui ne sait pas faire la différence entre les amis du Congo et les ennemis du Congo. On peut poursuivre la liste, mais, personnellement, je préfère attirer votre attention surtout sur ce 6ème défaut : un président qui ne sait pas faire la différence entre les amis et les ennemis de son pays est une catastrophe dont les conséquences pourraient affecter plusieurs générations après son règne. On dit qu'il a tellement signé d'engagements à l'étranger au nom du Congo que nous risquons de perdre notre pays.

Boniface Musavuli.

En demandant pardon à Kanambe, c’est un cri du cœur qu’il est entrain de lancer suite à la déception de ce pouvoir de Tshilombo. L’Udps a traitée Kabila de tous les noms, mais la voir aujourd’hui à côté de celui qui était considéré comme monstre, c’est vraiment aberrant et écœurant. En plus le. Rwanda est devenu plus influent à la vie politique, économique et militaire du Kongo sous le régime de Tshilombo ( udps). Qui aurait cru à ça, 3 ans passé?? Je comprends les frustrations de ce monsieur qui a beaucoup œuvré aux côtés de Étienne Tshisekedi.

Jackson Na-Ngwal

Julien Ciakudia demande pardon à Joseph Kabila. Je ne sais pas s'il faut en rire ou en pleurer. Tant qu'on y est pourquoi ne pas demander pardon au maréchal Mobutu ??? Parce que Julien Ciakudia et son parti udps, parti  des voleurs, des escrocs, des tribalistes et de la trahison, c'est ce parti qui est à l'origine de la déliquescence de notre pays aujourd'hui. Au lieu de demander pardon à Joseph Kabila, ayez le courage de demander d'abord pardon à Mobutu et à tout le peuple zaïrois pour votre escroquerie. Si vous avez encore un peu de bon sens, c'est à tous les zaïrois et au premier d'entre-eux de l'époque qu'il faut implorer le pardon, car, Joseph Kabila a travaillé pendant dix-huit ans a consolidé le pouvoir de Paul Kagame et Félix Tshilombo a pris le relais pour continuer et parachever le travail de Kabila. Il est dans la continuité, c'est comme un coureur de relais qui passe le bâton et bien Joseph Kabila a passé le bâton à l'Udps. Pourquoi vous ne voulez pas demander pardon au maréchal Mobutu ? Du temps de maréchal Mobutu nous n'avions pas eu autant de morts, des femmes violées. C'est le bilan de celui que vous demandez pardon, Joseph Kabila. Votre haine envers le maréchal Mobutu n'a plus sa raison d'être du moment que la seule référence qui vaille c'est l'époque de Mobutu. Dîtes-moi quel est le bilan de Tshilombo de l'Udps en trois ans du pouvoir ? Rien oups 105 voyages, des multiples détournements de fonds de l'État, le scandale Gisèle Mpela, l'expulsion de ses propres enfants du Congo, la naturalisation de banyamulenges et l'octroi de nos richesses au Rwanda responsable de millions de morts congolais. Demandez d'abord pardon au maréchal Mobutu et au peuple zaïrois devenu congolais.

Willy Losako

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RDC: Qui est Muana Elaka de KIMBANGU DIANTUNGUNUA ?

RDC: Qui est Muana Elaka de KIMBANGU DIANTUNGUNUA ?

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

kimbandu-2 (1).jpg, oct. 2021

Mpaka Matiki Muana Talwanga, le professeur des professeurs est très clair dans ses explications. N'est pas Muana Elaka de Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA qui veut ! "KIMBANGU Alingi salité té, bosoto té, ba fulu té , Alingi pe Lokuta té. To Bundela Kongo na Bosolo ! Avec des mots simples, Mpaka Matiki Muana Ntawanga explique qui est Muana Elaka.

kimbandu-2

Kinshasa la capitale de la RDC est devenue une grande poubelle. Kinshasa  s’étend sur environ 10 000 Km2 et abriterait quelque 12 millions d’habitants. Les Kinois vivent avec le Fulu, mangent dans des Fulu, les mamans commerçantes vendent des marchandises sur des Fulu...Ville poubelle de 12 millions d'habitants, Kinshasa produit autour de 10 000 tonnes de déchets par jour, qui sont en majorité constitués d’ordures ménagères. Ce sont des restes alimentaires, c’est-à-dire des matières putrescibles, qui représentent plus de 50 % de la production des déchets, des plastiques de toutes sortes (20%), des papiers cartons, des sachets, des métaux, des verres, des textiles ainsi que des déchets biomédicaux et industriels dont il est difficile d’estimer les volumes, car les enquêtes dans les usines sont compliquées à mener. Une étude réalisée dans les centres de santé de la capitale Kinoise a mis en évidence que les principales maladies sont  celles « des mains sales » et le paludisme (malaria) qui est l’une des principales causes de mortalité dans la ville de Kinshasa. Ces maladies sont dues en grande partie à l’insalubrité, consécutive à l’omniprésence des ordures dans la ville.  Ainsi, l’anophèle femelle, le moustique qui transmet le paludisme, trouve dans ce milieu malsain une niche où elle peut se développer.

Pour évacuer leurs déchets, les Kinois se débrouillent comme ils peuvent. Ils les jettent dans les caniveaux, les ravins, sur les places publiques abandonnées, dans les marécages ou les cours d’eau etc. Outre les maladies qu’ils occasionnent, les déchets urbains, laissés à l’abandon, polluent les cours d’eau et l’atmosphère en dégageant des odeurs nauséabondes et des fumées nocives à la santé. Cette pollution environnementale est renforcée par les émissions de CO2 du parc automobile. Elle est d’autant plus importante que la moitié de ce parc est formée de voitures de deuxième main qui sont très polluantes. Selon une étude, les légumes du site maraîcher de Bandalungwa situé près d’une grande artère, portaient des traces de plomb provenant des tuyaux d’échappement des voitures. Kinshasa est très polluée.

Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA Alingi Bosoto Té, Bosoto Té, Ba Fulu té. Bi Nzambi Nzambi Etondi Mboka mais Fulu Balabala Nyonso, Bosoto Mboka Nyonso. KIMBANGU Alingi salité, Alingi pe Lokute té. Il faut Kobundela Kongo na Bosolo ! 

NANI OYO BA BENGI MUANA BILAKA ? MPE NDENGE NINI KO LUKA MAPAMBOLI.

1. NANI OYO BA BENGI MUANA BILAKA ?

Mutu Moyindo nioso akoki ko mibenga Muana Bilaka soki akokisi misala oyo :
- Atelemisi dalapo ya KIMBANGU : 
Elakisi ete andimi kotombola lokumu ya Nzambe na biso Bayindo na kombo ya Nzambi Mpungu mpe ya Mvuluzi na biso Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA mpona ko telemisa bokonzi y’Afrika. 
- Asimbi Muinda KIMBANGU na loboko moko : Elakisi ete ako tambola na Ntemo ya Nzambi Mpungu kasi na molili lisusu te. Esika nioso ako kende ako zala ya ko tonda na Ntemo ya Nzambi ya Mpungu, ya Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA mpe Bankoko na ye bako zala tango nioso sima na ye. Ezali muinda ya Mapamboli ya batu Moyindo mpona ko lakisa puelele n’Afrika. 

- Asimbi Likonga ya KIMBANGU na loboko mosusu : Likonga ezali maloba oyo ako banda ko bimisa na mosala oyo ozali kosala mpona Nzambi ya Mpungu na nzela ya Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA.
Ezali lisusu mabondeli na yo ya mikolo na mikolo. Likonga na yo nde eko bundisa ba nguna na yo.
Soki okokisi misala oyo misato, wana okoki ko beta tolo ete okomi Muana Bilaka to mpe Muana ya KIMBANGU. 
Na tango wana okoki mpe ko bundisa satana. 
Mutu moko te akoki ko pusana pembeni na yo. 

Bileyi oyo ozali kozua soki oleyi yango malamu mpe otondi malamu wana okoki ko mibenga yo moko Muana Bilaka. 
Otelemisi Dalapo ya KIMBANGU, ozui Muinda mpe Likonga ya KIMBANGU na maboko, okoki sik’oyo ko telemisa bokonzi mpe ko lakisa makambo puelele n’Afrika.
Na mokuse Muana Bilaka elakisi ete ozali Mutu Moyindo oyo atelemisi dalapo ya KIMBANGU mpe asimbi Muinda na Likonga ya KIMBANGU DIANTUNGUNUA na maboko. 
Tango ozali koleka na nzela mutu likolo mpona ko lakisa ete ozali fière ya kozala mutu Moyindo mpe lisusu ozali na KIMBANGU kati na yo.

Muana nioso ya Bilaka ayeba ko bomba Bileyi oyo na bokebi nioso. Ezali BUKU mobimba ya Bonkoko na biso oyo Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA azali kopesa biso. 
Oko bongisa yango malamu tango eko koma na suka mpe oko tikela bana na yo, bana ya bana na yo mpe ba générations na ba générations nioso ba ko tanga yango mpo ba yeba Bonkoko na biso. Ezali mpona Bomoyi na yo, ya Bana na yo mpe ya bana ya bana na yo tiii na suka mpona lobiko ya Mboka na yo. 
Okoki kotia introduction na yo na ndenge olingi. Ndakisa : BUKU oyo ezali ko lakisa biso nzela ya bonkoko na biso Batu Moyindo. 
Toko yeba ko solola na Nzambe na biso Nzambi Mpungu na ndenge Mvuluzi na biso KIMBANGU DIANTUNGUNUA alakisi biso. Natiki yango mpona Bana na ngai mpe Bana na ngai etc... O signé yo moko.

2. NDENGE NINI KO LUKA MAPAMBOLI 

Mapamboli bo kozua yango epayi ya Nzambe na biso. Mpona biso batu Moyindo ezali NZAMBI MPUNGU nde ako pesa biso Mapamboli. Kasi mpo ozua Mapamboli ya Nzambi Mpungu oko leka nainu epayi ya Mvuluzi na biso KIMBANGU DIANTUNGUNUA mpo ye azali Boato mpe Nkayi oyo eko mema yo na esika ya Nzambi Mpungu. Nzela mosusu ezali te. Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA azali mpe nzela na yo ya lobiko. 

Na misala na ye oyo azuaka epayi ya Nzambi Mpungu, Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA azali nzete to Canne ya mapamboli. Ye nde Mutu ako fungola ba nzela na yo nioso.

Bana Bilaka ba lakisi bino lolenge ya ko solola na Nzambe na biso NZAMBI MPUNGU na nzela ya Bileyi oyo Mvuluzi na biso KIMBANGU DIANTUNGUNUA azali ko pesa biso. 
Soko osengi mapamboli na Nzambi Mpungu to mpe na Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA te okoki ko senga yango epayi ya Bankoko na yo na lolenge boye :
Na esika bo pesaka batu mosusu mua eloko mpo bango ba sengela bino mapamboli epayi ya Nzambe soki oyo wapi, bo koki kozua mua eloko wana botindi yango epayi ya Bankoko na bino. Soki ekomi epayi ya bankoko na bino na kombo na bino, Bankoko na bino bako pambola bino na kombo ya NZAMBI MPUNGU. 
Bo komona ba nzela na bino nioso ezali ko funguama.

Na tango bo tindaka ndakisa mbongo epayi ya baboti na bino. Otuni bango boni Bankoko ? 
Baboti na yo bako loba ete bazali na bango mua malamu to mpe ba kota ndako mpona bapasi awa na mboka eloko ya kosala ezali te. 
Na tango wana yo oko loba na baboti na yo ba kamata mua mbongo moke ba somba mungua to mpe sabuni savon ba tindela Bankoko.

Soki ekomi epayi ya bankoko na kombo na bino, bako pambola bino na mosika na kombo ya NZAMBI MPUNGU. Soki bokeyi bino moko ko kutana na bankoko na bino, boko zala na Esengo makasi lokola bango mpe bako zala na Esengo koleka. Ba kozua likasu to mpe mbisi na liziba bapesi bino. Échange wana ezali mapamboli nioso bozali kozua. 
Nzambe azali komona nioso oyo bozali kosala mpe ako loba na Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA tala bana, pambola bango mpe Mfumu ako pambola bino.

Oyo tozali ko loba na bino ezali kowuta na ye moko Mvuluzi na biso Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA mutu azali na nzete to Canne ya mapamboli mpona biso batu Moyindo. 
Bo luka ba nzela misusu te oyo boyebi yango malamu te. 
Opesi mutu mbongo mpo asengela yo mapamboli epayi ya nani ? Ezali na mutu moko te akomisa ba mbongo wana epayi ya Mvuluzi KIMBANGU DIANTUNGUNUA. 
Ekoma lelo, mutu abuki caisse ya batu to mpe ayibi mbongo ya batu, akeyi na yango mpo ba pambola yango. Ekomi ye kuna, soki alalaki malamu mpe azali miso makasi, ba lobi na ye tosi to pambolaki yango, kamata ndambo mpe otika ndambo moitié-moitié. 
Wana ezali mapamboli te bandeko na ngai, ezali nde libabé soki boyebi te. Libabé wana eko landa batu oyo ba salaka ndenge wana ba générations ya mingi. 
Basusu na mboka kuna soki ba tindeli bango mbongo ewuti poto, bako kende na yango nainu kuna mpo ba pambola yango. Mapamboli ya moitié-moitié mpo tango mosusu ewutaki na misala mabe. Ewutaki na misala mabe kasi bazali ko kabola yango. Ezali mapamboli te bazali ko kabola kasi likambo mosusu.

Kaka mbongo wana ya ba misala mabe soki bokeyi na yango epayi ya Bankoko na bino mpe boyebisi bango ndenge bo zuaki yango, bankoko na bino bako simba mbongo wana te mpe bako loba ata bazali na pasi, Nzambe ako tika bango te. 
Mbongo ya misala mabe Bankoko na biso ba simbaka yango te.

Bo luka mapamboli epayi ya Nzambe na biso NZAMBI MPUNGU na nzela ya Mobikisi Mvuluzi na biso Mfumu KIMBANGU DIANTUNGUNUA mpe Bankoko na bino.

mpaka-mwana-matiki-ntontila-1

Esalemi na Londres, le 18.07.2014 
Matiki Mwana 
Grand Chef Coutumier.

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RDC: Facebook de Mark Zuckerberg censure journalistes indépendants, activistes...!

RDC: Facebook de Mark Zuckerberg censure journalistes indépendants, activistes...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

Mark Zuckerberg.jpg, oct. 2021

RDC: Facebook de Mark Zuckerberg censure journalistes indépendants, activistes...!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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Mark Zuckerberg, le milliardaire censeur de Facebook a réalisé 135,2 milliards de dollars en 2020.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg mange son Fufu, poisson Tilapia et Matembele tranquillement, un menu de la gastronomie congolaise, mais c'est encore lui qui censure à tout va la diaspora congolaise !

Pas un jour ne passe sans que Facebook de Mark Zuckerberg ne censure des Congolais de la diaspora. journalistes indépendants, photographes, activistes des droits humains, lanceurs d'alerte, militants...la République démocratique du Congo est sous occupation Ougando-Rwandaise. Ces deux pays sont agresseurs-envahisseurs, pillards et receleurs de ressources de la RDC. 

Pour le milliardaire américain, les Congolais n'ont pas droit de dénoncer le pillage astronomique des ressources de la République démocratique du Congo par les Rwanda de Paul Kagamé, l'Ouganda de Yoweri Museveni et multinationaux. Pour Mark Zuckerberg, le Coltan, Cobalt, Niobium...sont plus importants, que les 18 millions de morts Congolais, massacrés, victimes de crimes de guerre, crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de sang. Le champion mondial de la censure s'est décidé de contrôler l'intelligence de tous les Congolais. C'est lui et ses robots écervelés qui décident, sans aucune légitimité et en toute impunité. Toute expression de type patriotique est haineuse par Facebook. 

Les Congolais sont pacifiques et hospitaliers. Les Zaïrois-Congolais n'ont jamais mené de guerre contre aucun  peuple sur cette terre des hommes. De Léopold II, roi des Belges, génocidaire et  criminel avec 10 millions de morts,  à l'invasion-agression des Ougando-Rwandais, quel peuple au monde a-t-il autant souffert que le peuple congolais ? Et Mark Zuckerberg avec son bidon de charte ose censurer des comptes de Congolais en parlant  de "Haine" ? La définition de "haineux" dans le dictionnaire  Larousse est assez clair, en revanche, l’interprétation qui en est faite par le tout puissant Mark Zuckerberg et son fameux Facebook restent un mystère curieusement porté vers l’arbitraire dominant libertaire.  Facebook s’en défend, sa politique de contrôle n’aurait d’autre but que de restreindre sur sa plateforme les contenus parasites, haineux, violents, à caractère sexuel, de "propagande terroriste" et des faux comptes. Qui y croit ?  Facebook de Mark Zuckerberg est depuis longtemps à la pointe du combat contre la " haine en ligne". La « haine » en question, on le sait aussi, c’est tout ce qui contrevient à la pensée dominante de fameux "Décideurs". 

Nous nous époumonons pour informer notre communauté et Facebook se juge et parti sur nos articles ! Nous sommes les yeux  de nos lecteurs, nous sommes le médium de la réalité de ce qui se passe sur le terrain, au pays de nos ancêtres. Nous nous exposons en tant que des journalistes engagés et indépendants beaucoup plus que n'importe qui d'autre. Par  sa censure alambiquée, Facebook de Mark Zuckerberg ne prend pas en compte le caractère médiatique d'une publication. Facebook se met du côté des oppresseurs puissants qui oppriment et répriment des citoyens. Par ricochet, Mark Zuckerberg ne respecte pas notre travail de journalistes engagés et indépendants. C'est une question démocratique cruciale, doit-on laisser des entreprises privées de Mark Zuckerberg: Facebook, You Tube, Instragram...décider de la légitimité d'un journaliste ou d'un média ? En plus, il est extrêmement difficile de réussir à avoir contact chez Facebook pour plaider sa cause. L'adresse du 6 Rue Ménars, 75002 Paris est demeuré inoccupé durant toute la période du confinement Covid 19, est-il  devenue  opérationnelle ?

Le premier élève de la classe dans le domaine de la censure est Facebook de Mark Zuckerberg. La censure est devenue partie intégrante de son ADN. Mark Zuckerberg censure, censure et censure. Facebook  censure les journalistes et médias indépendants est une menace pour la démocratie. La censure des journalistes indépendants Congolais se fait dans une confusion totale. 

La tentative de Facebook de créer des nouveaux termes de "journalisme militant", consiste à jouer sur la confusion pour créer une sorte de division entre ce qui serait le bon journaliste et le mauvais journaliste, en omettant de dire qu'il y a aucune neutralité dans le journalisme en général. 

Les réseaux sociaux pensent avoir le devoir de censurer. Ils sont conçus pour cela ! Facebook est devenu un des lieux de débat y compris politiques, mais les Congolais ont oublié que Facebook est avant tout une entreprise privée commerciale. ce sont avant tout des entreprises privées. Son modèle économique, son organisation est entièrement orientée vers le gain financier et les revenus publicitaires  qui représentent jusqu’à 95% du chiffre d’affaires de Mark Zuckerberg !  Les Congolais ne doivent pas attendre de Facebook et des grandes plateformes qu'elles soient garantes de la liberté d'expression et de la démocratie. Facebook de Mark Zuckerberg est là pour faire du Fric !  

Exilés, nous sommes contre la dictature de l'imposteur-usurpateur Tshilombo Tshintuntu pantin marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir, c'est de notre devoir de le dire. La RDC est le pays de nos ancêtres, nous avons le devoir sacré de le défendre contre la prédation. Mark Zuckerberg qui s'est mis du côté des dictateurs et oppresseurs assument ses choix.  Le champion censeur Mark Zuckerberg doit savoir que le peuple gagne toujours. 

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Mark Zuckerberg, le milliardaire censeur de Facebook a réalisé 135,2 milliards de dollars en 2020.

Le patron de Facebook, Mark Zuckerberg mange son Fufu, poisson Tilapia et Matembele tranquillement, un menu de la gastronomie congolaise, mais c'est encore lui qui censure à tout va la diaspora congolaise !

Pas un jour ne passe sans que Facebook de Mark Zuckerberg ne censure des Congolais de la diaspora. journalistes indépendants, photographes, activistes des droits humains, lanceurs d'alerte, militants...la République démocratique du Congo est sous occupation Ougando-Rwandaise. Ces deux pays sont agresseurs-envahisseurs, pillards et receleurs de ressources de la RDC. 

Pour le milliardaire américain, les Congolais n'ont pas droit de dénoncer le pillage astronomique des ressources de la République démocratique du Congo par les Rwanda de Paul Kagamé, l'Ouganda de Yoweri Museveni et multinationaux. Pour Mark Zuckerberg, le Coltan, Cobalt, Niobium...sont plus importants, que les 18 millions de morts Congolais, massacrés, victimes de crimes de guerre, crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de sang. Le champion mondial de la censure s'est décidé de contrôler l'intelligence de tous les Congolais. C'est lui et ses robots écervelés qui décident, sans aucune légitimité et en toute impunité. Toute expression de type patriotique est haineuse par Facebook. 

Les Congolais sont pacifiques et hospitaliers. Les Zaïrois-Congolais n'ont jamais mené de guerre contre aucun  peuple sur cette terre des hommes. De Léopold II, roi des Belges, génocidaire et  criminel avec 10 millions de morts,  à l'invasion-agression des Ougando-Rwandais, quel peuple au monde a-t-il autant souffert que le peuple congolais ? Et Mark Zuckerberg avec son bidon de charte ose censurer des comptes de Congolais en parlant  de "Haine" ? La définition de "haineux" dans le dictionnaire  Larousse est assez clair, en revanche, l’interprétation qui en est faite par le tout puissant Mark Zuckerberg et son fameux Facebook restent un mystère curieusement porté vers l’arbitraire dominant libertaire.  Facebook s’en défend, sa politique de contrôle n’aurait d’autre but que de restreindre sur sa plateforme les contenus parasites, haineux, violents, à caractère sexuel, de "propagande terroriste" et des faux comptes. Qui y croit ?  Facebook de Mark Zuckerberg est depuis longtemps à la pointe du combat contre la " haine en ligne". La « haine » en question, on le sait aussi, c’est tout ce qui contrevient à la pensée dominante de fameux "Décideurs". 

Nous nous époumonons pour informer notre communauté et Facebook se juge et parti sur nos articles ! Nous sommes les yeux  de nos lecteurs, nous sommes le médium de la réalité de ce qui se passe sur le terrain, au pays de nos ancêtres. Nous nous exposons en tant que des journalistes engagés et indépendants beaucoup plus que n'importe qui d'autre. Par  sa censure alambiquée, Facebook de Mark Zuckerberg ne prend pas en compte le caractère médiatique d'une publication. Facebook se met du côté des oppresseurs puissants qui oppriment et répriment des citoyens. Par ricochet, Mark Zuckerberg ne respecte pas notre travail de journalistes engagés et indépendants. C'est une question démocratique cruciale, doit-on laisser des entreprises privées de Mark Zuckerberg: Facebook, You Tube, Instragram...décider de la légitimité d'un journaliste ou d'un média ? En plus, il est extrêmement difficile de réussir à avoir contact chez Facebook pour plaider sa cause. L'adresse du 6 Rue Ménars, 75002 Paris est demeuré inoccupé durant toute la période du confinement Covid 19, est-il  devenue  opérationnelle ?

Le premier élève de la classe dans le domaine de la censure est Facebook de Mark Zuckerberg. La censure est devenue partie intégrante de son ADN. Mark Zuckerberg censure, censure et censure. Facebook  censure les journalistes et médias indépendants est une menace pour la démocratie. La censure des journalistes indépendants Congolais se fait dans une confusion totale. 

La tentative de Facebook de créer des nouveaux termes de "journalisme militant", consiste à jouer sur la confusion pour créer une sorte de division entre ce qui serait le bon journaliste et le mauvais journaliste, en omettant de dire qu'il y a aucune neutralité dans le journalisme en général. 

Les réseaux sociaux pensent avoir le devoir de censurer. Ils sont conçus pour cela ! Facebook est devenu un des lieux de débat y compris politiques, mais les Congolais ont oublié que Facebook est avant tout une entreprise privée commerciale. ce sont avant tout des entreprises privées. Son modèle économique, son organisation est entièrement orientée vers le gain financier et les revenus publicitaires  qui représentent jusqu’à 95% du chiffre d’affaires de Mark Zuckerberg !  Les Congolais ne doivent pas attendre de Facebook et des grandes plateformes qu'elles soient garantes de la liberté d'expression et de la démocratie. Facebook de Mark Zuckerberg est là pour faire du Fric !  

Exilés, nous sommes contre la dictature de l'imposteur-usurpateur Tshilombo Tshintuntu pantin marionnette de Paul Kagame, Hitler Noir, c'est de notre devoir de le dire. La RDC est le pays de nos ancêtres, nous avons le devoir sacré de le défendre contre la prédation. Mark Zuckerberg qui s'est mis du côté des dictateurs et oppresseurs assument ses choix.  Le champion censeur Mark Zuckerberg doit savoir que le peuple gagne toujours. 

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Mémoire coloniale, casque blanc et porteur noir sous Léopold II, roi des Belges !

Mémoire coloniale, casque blanc et porteur noir sous Léopold II, roi des Belges !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

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M'Zée Djamba Yohé, l'Encrier de l'Atlantique Nord publiait ce texte sur la mémoire coloniale, le mercredi 28 septembre 2011, il y a dix ans. C'est l'histoire du Kongo qui est relaté, une propriété privée de Léopold II qui n'y a jamais mis les pieds. Faux philanthrope, Léopold II va s'avérer un génocidaire et coupeur des mains. 10 millions de morts Congolais.

congo-sous-le-casque-blanc-1.jpg, oct. 2021

M'Zée Djamba Yohé, l'Encrier de l'Atlantique Nord publiait ce texte sur la mémoire coloniale, le mercredi 28 septembre 2011, il y a dix ans. C'est l'histoire du Kongo qui est relaté, une propriété privée de Léopold II qui n'y a jamais mis les pieds. Faux philanthrope, Léopold II va s'avérer un génocidaire et coupeur des mains. 10 millions de morts Congolais.

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Le Blanc à l'avant-plan porte un casque, le Noir le suit et porte une caisse. Image de commandement, de puissance.

Dès 1865, date de son accession au trône, Léopold II,  impressionné par les bénéfices que les Néerlandais tirent des Indes orientales, songe à se doter d'un territoire outre-mer. Le roi ne tarde pas à s'intéresser aux immenses territoires inexplorés au centre de l'Afrique.
Soucieux de médiatiser son entreprise, Léopold clame que son projet est désintéressé.
Aussi, il organise à ses frais en 1876 une conférence de géographie à Bruxelles pour faire le point sur l'exploration de l'immense bassin du Congo. L'hôte s'évertue à donner l'image d'un philanthrope seulement guidé par le bien-être des populations locales. Il lance lors du discours d'ouverture:
"Ouvrir à la civilisation la seule partie de notre globe où elle n'ait point encore pénétré, percer les ténèbres qui enveloppent des populations entières , c'est , j'ose le dire, une croisade digne de ce siècle de progrès."

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Dans ces conditions, la nouvelle de l'exploit de Henry Morton Stanley, parvenu à traverser le continent africain d'est en ouest en 1877, représente une aubaine pour le roi, qui voit en l'explorateur britannique, l'individu capable de lui procurer les terres convoitées.

Carte de "l'Etat indépendant du Congo" en 1888. Lors de son expédition de 1879, Stanley doit fonder des postes commerciaux le long du fleuve. Or, jusqu'à la construction d'une voie de chemin de fer, les rapides (entre la ville portuaire de Matadi et le Stanley Pool) obstruent le système fluvial et rendent extrêmement difficiles les déplacements. Cliquez sur la carte pour l'agrandir.

stanley


Tshibumba Kanda Matulu "TKM Stanley (1973). Légende: "Stanley arrive au Congo. Les villageois s'enfuient. Pour le compte du roi des Belges, l'explorateur britannique Stanley remonte le cours du fleuve et se trouve en concurrence directe avec le Français Savorgnan de Brazza.

Stanley au service de Léopold II.
 L'expédition de Stanley permet, entre autres, de délimiter de manière précise le tracé du fleuve Congo qui "est, d'après l'explorateur, et sera la grande route de commerce vers l'Afrique centrale occidentale."

Le souverain belge embauche Stanley pour une durée de 5 ans dès son retour en Europe (1878). Le Britannique doit conquérir les territoires explorés pour le compte de Léopold II. Afin de donner un cadre formel à l'entreprise, le roi en profite pour créer le Comité d'Etudes du Haut Congo qui devient, en 1881, l'Association internationale du Congo. Pour ne pas alerter les grandes puissances, l'expédition n'a officiellement qu'un but scientifique. L'avidité qui anime LII est pourtant bien perceptible dans les courriers adressés à Stanley: "Il est indispensable que vous achetiez [...] autant de terres que possible et que vous placiez sous [...] suzeraineté de ce comité (le CEHC) [...] dès que possible et sans perdre une minute tous les chefs de tribus installés entre l'embouchure du Congo et les Stanley Falls." L'explorateur s'emploie dès lors à faire signer une série de traités léonins à près de 500 chefs africains, tous censés faire allégeance au monarque belge.

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Carte de "l'Etat indépendant du Congo" en 1888. Lors de son expédition de 1879, Stanley doit fonder des postes commerciaux le long du fleuve. Or, jusqu'à la construction d'une voie de chemin de fer, les rapides (entre la ville portuaire de Matadi et le Stanley Pool) obstruent le système fluvial et rendent extrêmement difficiles les déplacements. Cliquez sur la carte pour l'agrandir.

En dépit des précautions prises par Stanley, le bassin du Congo suscite désormais de nombreuses convoitises. Léopold II doit composer avec les Français qui, par l'intermédiaire de Brazza, s'intéressent également au vaste territoire. Les Portugais, quant à eux, revendiquent le contrôle du Bas Congo où ils sont installés depuis le XVème siècle.
Les tensions croissantes entre puissances européennes, avides de nouvelles terres africaines, entraînent l'organisation d'une conférence internationale à Berlin. Entre le 15 novembre 1884 et le 26 février 1885, les représentants de 14 nations se retrouvent à l'invitation du chancelier allemand Bismark. Les participants doivent y définir les modalités de la conquête et de l'installation de colonies en Afrique, tout en prenant bien soin d'éviter les conflits entre puissances européennes. La domination sur le bassin du Congo constitue alors la principale pierre d'achoppement.

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Caricature de Bismarck coupant des parts d'Afrique aux puissances européennes lors de la conférence de Berlin. (©AKG)
L'acte général de la conférence adopté le 26 février 1885 proclame la liberté du commerce dans tout le bassin, la liberté religieuse et la garantie de protection des indigènes, explorateurs, missionnaires et voyageurs, enfin l'interdiction de la traite des esclaves. La conférence révèle avant tout la volonté d'expansion coloniale qui s'empare des puissances européennes à la fin du XIXème siècle. La nécessité de réunir les protagonistes de cette "course à l'Afrique"met aussi en lumières les rivalités grandissantes qui les opposent. 


Le principal bénéficiaire de l'événement reste Léopold II dont l'Association internationale du Congo (AIC), reconnue comme Etat souverain, se transforme en « État indépendant du Congo » (EIC). En échange de modestes engagements - qu'il s'empressera de ne jamais mettre en pratique - le roi se voit reconnaître à titre personnel la propriété des territoires conquis en son nom par Stanley. Le jour même de la proclamation de l'EIC,  un décret royal stipule que toutes les "terres vacantes" sont la propriété de l'Etat. L'absence de définition précise de cette expression permet aussitôt d'engager la gigantesque entreprise de confiscation des terres indigènes.
Or, le roi ne dispose pas des ressources nécessaires pour exploiter le territoire entier. Il décide donc de louer à bail les "terres vacantes" à des sociétés privées pour de longues périodes. Ce stratagème permet d'attirer à bon compte les investisseurs extérieurs, tandis que les impôts et droits payés par les compagnies à l'Etat assurent de substantiels revenus au monarque.

A l'issue de la conférence, le bassin du Congo est attribué au roi des Belges, à titre personnel, car le parlement belge ne veut pas entendre parler de cette expédition coloniale. Seule contrainte pour Léopold II, maintenir la liberté de navigation et de commerce dans le bassin du Congo pour les autres puissances européennes. Engagement qu'il se gardera bien de respecter.

Le Congo de Léopold II, dont la superficie représente 76 fois celle du petit royaume belge (!), constitue un état tampon entre les possessions des grandes puissances européennes. A titre de compensation, la France obtient des territoires près de l'embouchure du fleuve Congo. (carte tirée de l'émission le dessous des cartes du 19/7/2003 consacrée à la R.D.C.).

fouet

 Caricature dénonçant le recours au travail forcé dans l'EIC: " La production du travail libre." L'usage de la chicotte se généralise. Ce fouet en peau d'hippopotame, entraîne de graves blessures, parfois fatales lorsque les coups sont assénés en trop grand nombre.

Retour sur investissement. 
L'intense propagande développée par Léopold II laisse accroire que l'EIC demeure une œuvre à vocation humanitaire et civilisatrice. Les plumes complaisantes vantent l'immense travail accompli en particulier dans la lutte contre les marchands d'esclaves swahilis qui perpétuent les razzias à l'est de l'Afrique. Derrière cette écran de fumée se dessine pourtant une entreprise de prédation d'une ampleur inouïe. Le territoire est mis en coupe réglée, pressuré, ses richesses extraites au prix de méthodes particulièrement cruelles.

Étant donné que l'exploration du bassin du Congo a lourdement grevé les finances royales, le monarque souhaite, au plus vite, tirer un maximum de ressources de sa nouvelle propriété. Or, l'exploitation de ce gigantesque territoire constitue une véritable gageure, puisque, en dépit de l'intense propagande léopoldienne, les Européens ne se ruent guère vers l'EIC.
Le faible contingent de "blancs" implique le recours à un recrutement local afin de se procurer la main d’œuvre indispensable, mais aussi pour maintenir l'ordre et réprimer les révoltes. La "force publique", dont les membres sont des esclaves affranchis, des marginaux et surtout des individus enrôlés de force, devient une milice redoutable, destinée à terroriser les populations locales.

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Des missionnaires britanniques en compagnie d'hommes tenant les mains coupées de Bolenge et Lingomo, victimes des miliciens de l'ABIR en 1904. (Anti-Slavery International
Ces dernières sont soumises à d'innombrables contraintes: travail forcé, corvées, livraisons de vivres, taxes.  Loin du croisé anti-esclavagiste qu'il prétend être, Léopold II recrute massivement parmi les populations serviles afin de se procurer de la main d’œuvre et des troupes. Ainsi, la très difficile circulation au niveau des rapides implique le recours au portage. La description d'une caravane croisée par le sénateur belge Edmond Picard en 1896, en dit long sur les conditions d'existence de ces malheureux:
"Incessamment, nous rencontrons ces porteurs, isolés ou en file indienne, noirs, noirs, noirs misérables, (...) cédant sous le faix multiplié par la lassitude et l'insuffisance de la nourriture, (...) pitoyables cariatides ambulantes, (...) les traits contractés, les yeux fixes et ronds dans la préoccupation de l'équilibre et de l'hébétude de l'épuisement. Ils vont et reviennent par milliers... réquisitionnés par l'Etat armé de sa Force publique irrésistible, livrés par des chefs dont ils sont esclaves et qui raflent leurs salaires, trottinant les genoux ployés, (...) poudreux et sudorant, insectes échelonnant par les monts et les vaux leur processionnaire multitude et leur besogne de Sisyphe, crevant au long de la route, ou, la route finie, allant crever de surmenage dans leur village."

mbumbulu

Caricature tirée de l'Assiette au beurre de juin 1908 dont la légende est la suivante: "L'impôt: 25 000 cartouches, tu as compris, c'est 25 000 kilos de caoutchouc."

Du sang sur les lianes.
 Le système léopoldien repose sur le monopole de l'Etat sur les produits les plus rentables, en particulier le caoutchouc et l'ivoire. (4) La récolte forcée de ces deux richesses conduit à des excès inimaginables.
Le caoutchouc sauvage, dont regorge la forêt congolaise, devient une denrée très prisée avec la mise au point  par John Dunlop d'un pneu en caoutchouc gonflé (1888). Les prix s'envolent  et les bénéfices engrangés par le "bois qui pleure" s'avèrent très vite substantiels, supplantant l'ivoire comme source principale de revenus du Congo. Cette récolte nécessite en effet un minimum d'investissements. Hormis le transport, elle ne repose que sur une main d’œuvre exploitée. (5)

Pour obtenir du caoutchouc naturel, il faut inciser des lianes pour en récolter la sève coagulée que l'on transporte ensuite dans des paniers. Les agents territoriaux et des compagnies concessionnaires profitent d'un système de primes, conditionnées par les quantités collectées. Sous leur pression, les populations indigènes sont donc contraintes de fournir par tous les moyens ce caoutchouc. Ce travail, particulièrement astreignant, oblige les hommes à s'enfoncer toujours plus loin dans la forêt inondée pour rapporter les quantités exigées. 
 Le système repose sur la terreur et la contrainte. La Force publique ou les milices des compagnies privées se chargent des récalcitrants. Toute résistance est impitoyablement réprimée, entraînant pillage et dévastation des villages rebelles. Edgar Canisius, agent commercial de la Société anversoise du commerce au Congo évoque une de ces expéditions punitives: "Notre groupe allait de village en village. [...] Un détachement muni de torches mettait le feu à toutes les cases. [...] Au fur et à mesure que nous avancions, une ligne de fumée suspendue au dessus de la jungle sur des kilomètres annonçait aux indigènes que la civilisation arrivait."

Des missionnaires britanniques en compagnie d'hommes tenant les mains coupées de Bolenge et Lingomo, victimes des miliciens de l'ABIR en 1904. (Anti-Slavery International

Ceux qui ne rapportent pas assez de latex subissent également les pires violences.
Une pratique courante consiste à kidnapper les femmes pour contraindre leurs maris à rapporter du caoutchouc. La société commerciale ABIR (Anglo-Belgian India Rubber) quant à elle, use de  méthodes terrifiantes pour obtenir toujours plus de caoutchouc. Les cueilleurs qui ne remplissent pas les quotas exigés, sont exécutés d'une balle par les milices. Ces dernières, qui doivent justifier de l'usage de leurs munitions, prélèvent alors les mains des suppliciés. Le Congo devient ainsi le "pays des mains coupées."

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 Dessin de Linley Sambourne paru dans l'hebdomadaire satirique Punch du 28 novembre 1906. "Pris dans un serpent de caoutchouc." Le scandale du caoutchouc rouge.
En dépit des efforts de Léopold II pour écarter de l'EIC les visiteurs gênants, des témoignages horrifiés parviennent en Europe.
Des missionnaires noirs américains portent les premières accusations contre le système colonial pervers.  
Ainsi, George G. Williams assène dans une lettre ouverte:
"La main-d’œuvre dans les stations du gouvernement de Votre Majesté sur le fleuve supérieur est composée d'esclaves de tous âges et de tous sexes.
A sa suite, William Henry Sheppard dénonce les sévices subis par les populations indigènes dans l'EIC.
Mais le principal détracteur du système léopoldien reste sans conteste Edmund Dean Morel dont le zèle déclenche une des plus importantes campagnes de presse du  début du XXème siècle. Ancien admirateur de "l’œuvre grandiose" du monarque, ce jeune journaliste prend conscience, de retour du Congo, de l'hécatombe provoquée par l'exploitation éhontée des populations indigènes par les agents de l'EIC. De retour au Royaume uni, il enchaîne les conférences et publie une série de pamphlets fustigeant le double discours du monarque belge. 
Sous sa plume, Léopold II n'a plus rien du philanthrope loué par la propagande royale. Morel brocarde l'attitude d'un roi avant tout soucieux de pressurer sa propriété et dénonce tour à tour: un Etat fondé sur l'utilisation systématique d'une main d'oeuvre réduite en esclavage, les raids sanglants de la Force publique, le supplice généralisé de la chicotte... 
Épaulé par Roger Casement, consul britannique au Congo, il fonde en 1904 la Congo Reform Association réunit des personnalités aussi diverses que Conan Doyle, Mark Twain, Félicien Challaye, Anatole France et dénonce les « atrocités du caoutchouc rouge », visage moderne de l’esclavage. (6)
Les nombreux témoignages qu'il recueille et l'importante documentation rassemblée lui permettent de trouver un relais politique. (7) Le président américain Theodore Roosevelt et le Foreign office britannique réclament la cession de la colonie léopoldienne à l'Etat Belge, ainsi qu'une remise à plat des méthodes d'exploitation du territoire.
Devant le tollé provoqué par la révélation des violences perpétrées en son nom au Congo (il n'y a jamais mis les pieds), Léopold II n'a d'autre issue que de lâcher sa juteuse propriété, dont il parvient encore à tirer profit puisqu'il la vend à la Belgique en 1908!

"Je vous donnerai assez de caoutchouc pour vous faire une conscience élastique." Caricature de l'Assiette au beurre (janvier 1908). Léopold II administre d'une main de fer sa propriété personnelle, l'Etat libre du Congo dont il entend tenir à l'écart les curieux (ici  l'oncle Sam semble-t-il). 
Les caricaturistes  s'en donnent à cœur joie avec le souverain dont l'immense barbe et la silhouette dégingandée se prêtent particulièrement à la satire.


* Bilan.
En l'absence de données fiables, il s'avère extrêmement difficile de dénombrer le nombre de victimes de ce système. Mais, pour Elikia M'Bokolo: "il y a eu un effondrement démographique, du aux brutalités, au travail forcé, mais aussi au fait que les gens fuyaient le villages pour ne pas être réquisitionnés, qu'ils se réfugiaient dans les forêts et mouraient là, de faim et de maladie."
Les cultures sont donc abandonnées faute de main d’œuvre, les villages se dépeuplent, entraînant une hémorragie démographie de très grande ampleur. La colonisation aurait ainsi fait perdre le tiers de la population au pays entre 1884 et 1914. 
Si les abus criants disparaissent avec l'EIC, le portage et le recours au travail forcé n'en subsistent pas moins sous l'administration belge. Au sein de la Force publique, la chicotte ne sera définitivement abolie qu'en 1955!

Sources:


*Daniel Vangroenweghe: "Du sang sur les lianes : Leopold II et son Congo", éditions revue et corrigée.
* Elikia M'Bokolo: "Afrique centrale: le temps des massacres", in Marc Ferro (dir.): "Le livre noir du colonialisme", Robert Laffont, 2003.
* La conférence de Berlin livre le Congo au roi des Belges. (Hérodote)

* Deux posts sur l'excellentissime carnet de Colette Braeckman:
- "Comment Léopold II céda le Congo à la Belgique."
- Ainsi qu'un entretien avec "Elikia M'Bokolo sur le Congo de Léopold II."
* LDH Toulon: "La Belgique et son passé colonial au Congo."
* Documents d'accompagnement de la série documentaire "Afrique(s). Une autre histoire du XXème siècle" (PDF) d'Elikia M'Bokolo, Philippe Sainteny et Alain Ferrari diffusée sur France 5 en 2010.


* dans la littérature:
- Joseph Conrad: "Au cœur des ténèbres". Conrad passe six mois au Congo en 1890. Il ressasse cette expérience pendant 8 ans avant d'écrire son plus célèbre roman.  Charles Marlow (le narrateur) raconte à des amis anglais son voyage dans une partie de l'Afrique centrale, qui ressemble en tout point à l'EIC. Engagé dans une société de négoce de l'ivoire, il remonte le fleuve sauvage et rallie tant bien que mal le poste d'un négociant idéaliste, monsieur Kurtz. Médusé, Marlow découvre un personnage ayant sombré dans la folie. Cruel et brutal, Kurtz raconte ses exploits alors qu'il agonise lors du voyage retour.
- Le recours au portage et au travail forcé ne sont malheureusement pas une spécificté de l'EIC, puis du Congo belge. L'impressionnante série d'articles d'Albert Londres regroupés sous le titre de "Terre d'ébène" dresse un tableau saisissant de l'exploitation des populations indigènes par les compagnies concessionnaires pour le compte l'administration coloniale française.
-  Mario Vargas Llosa: "Le rêve du celte".

Liens:

* D'autres articles consacrés à l'histoire du Congo belge sur Samarra:
- "Tintin ou la mission civilisatrice de la colonisation."
-  "Africa Dreams: le Congo de Léopold II." (Vservat)

* Ailleurs sur la toile:
- Le site CoBelco consacré à l'histoire de la colonisation belge au Congo.
- Sélection de liens sur le site des Clionautes, avec en particulier  un article sur la société l'Anversoise, spécialisée dans la collecte du caoutchouc.
- La brochure de l'exposition "Mémoire du Congo, le temps colonial", organisée en 2005 par le Musée royal de l'Afrique centrale de Tervuren, près de Bruxelles.
Extraits de l'Acte général de la conférence de Berlin sur Strabon.
- Le Soir: "Congo: Louis Michel prend la défense de Léopold II."
- Une intéressante sélection de textes sur la politique coloniale de Léopold II. (Cliotexte)

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RDC: Mulongo 7, Vanneste Sungu Mulongo, femme calme, gentille, discrète et bâtisseuse!

RDC: Mulongo 7, Vanneste Sungu Mulongo, femme calme, gentille, discrète et bâtisseuse !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

freddy-mulongo-sungu-mulongo.jpg, oct. 2021

Mulongo 7, Tantine Vanneste Sungu Mulongo est le septième enfant de David Mulongo wa Kumunua Na Leza et Ilunga Mwepu. Son prénom Vanneste est celui de l'épouse de Monsieur Celpic, ami Belge du grand-père. C'est d'ailleurs auprès du couple belge flamand que David Mulongo a acheté sa villa de l'avenue Roche du Golfe à Lubumbashi. Non problématique, elle fut femme discrète, calme, battante, bosseuse.

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Avant celui que tout le monde connait, le grand professeur Huit Mulongo Kalonda Ba Mpeta, c'est elle Mulongo Sept: Vanneste Mulongo Sungu.

Un grand Merci à Mulongo 10, Tantine Claude Kabange Mulongo, qui a accepté de nous parlé de sa grande sœur Vanneste Mulongo Sungu, femme douce, gentille, discrète, bâtisseuse mais surtout non problématique. D'une zénitude à toutes épreuves et d'un calme olympien, il était difficile d'apercevoir chez elle des attitudes et comportements de colère.

Contrairement aux quatre enfants aînés de David Mulongo Wa Kumunwa Na Leza: Astrid Mulongo Kabila, Freddy Mulongo Mulunda Mukena, Jeannot Mulongo Fiama et Elie Mulongo Nkulu, qui ont grandi à l'avenue Roche au quartier Golfe à Lubumbashi,  Mulongo 7 est née à l'hôpital Sendwe à Elisabethville, pendant que son père, David Mulongo wa Kumunuwa Na leza était déjà Administrateur du Territoire de Malemba-Nkulu. Elle a étudié à l'école primaire Méthodiste à Elisabethville, avant de se retrouver à l'internat à Kamina II pour les études secondaires. Et après, elle va faire l'Institut Technique Médical de Tshikaji à Kananga, dans le Kasaï Occidental. Elle a continué à l'ISTM Lubumbashi et sa licence à l'université de Lubumbashi-santé publique.

Après ses études, elle a été engagé à la Gécamines comme cadre, qui gérait l'hôpital Sendwe,  à la pédiatrie. La gestion de l'hôpital a été reprise en 1974  par la Gécamines et ses employés. Le 30 juillet 2005, la gestion de l'hôpital jason Sendwe retourne à  l'université de Lubumbashi. Mulongo 7, Vanneste Mulongo Sungu bat le record dans la famille pour le nombre des femmes qui ont donné son nom à leurs enfants. Elle était très calé en pédiatrie.  Après ses études en polytechnique,  papa Nkulu a été engagé à Gécamines-Kolwezi, elle va rejoindre son mari.  Puis le couple sera muté à Gécamines Likasi. Elle va travailler à l'hôpital Gécamines Mpanda Likasi. Le couple retourne à Lubumbashi. Les deux sont cadres à la Gécamines. Elle va travaillé à l'hôpital Gécamines Sud de Lubumbashi.

Faut-il signaler qu'à la suite de la création de l’Union minière du Haut-Katanga en 1906, le docteur Sheffield Neave est désigné pour étudier les effets de la maladie du sommeil. L’UMHK ne dispose alors que de quelques tentes et de huttes pour soigner ses employés, jusqu’en 1910 lorsqu’un hôpital en bois et en tôles d’une vingtaine de couchettes rudimentaires est construit. Les premiers médecins sont principalement britanniques. En 1914, le docteur Jules Bertrand, un Belge, dirige le service médical de l’UMHK composé de 3 médecins. En 1930, l'hôpital est largement agrandi et passe de 20 lits en 1910 à 271 lits actuellement. Après des loyaux services, Mulongo 7, Vanneste Mulongo Sungu demandera un départ volontaire. 

Propriétaire de trois polytechniques dénommées "Bercer", Mulongo 7, Vanneste Mulongo Sungu s'occupait des handicapés et personnes vulnérables. Elle s'est battue pour que ses enfants aillent étudier à l'extérieure du pays: Mun Nkulu et Salem Nkulu en Afrique du Sud, Lotus Mignon Mkulu en Ukraine, Radja Nkulu en Chine et Ulvos Nkulu à Chypre. 

Elle fut une grande confidente de notre frère GuyGuy Mutonkole Mulongo décédé. 

Universitaire et cadre, Mulongo 7,  Vanneste Mulongo Sungu a été une femme douce, calme, gentille,  discrète mais battante et bâtisseuse.  Comme tout Mulongo qui se respecte, elle aimait le travail de la terre. Et était propriétaire de plusieurs concessions. 

1. Radja Nkulu, médecin et président de la Fondation Docteur Radja Nkulu !

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Après ses études de médecine en Chine, Radja Nkulu est rentré à Lubumbashi. Il a institué le 25 septembre 2017, la Fondation Radja Nkulu, pour venir en aide aux personnes vulnérables. Il fait de la promotion des droits de l'homme son cheval de bataille. Les objectifs de la Fondation Radja Nkulu sont: Les objectifs de la Fondation Radja Nkulu sont : L'accompagnement des femmes handicapées enceintes, la lutte contre les maladies infectieuses et contagieuses, la promotion de l'Education des Orphelins et Enfants Vulnérables , l'autonomisation des femmes Veuves, l'accompagnement des personnes vivant avec handicap pour leur réinsertion socio-professionnelle, la lutte contre la violation des droits des personnes vulnérables- Femmes veuves , orphelins et enfants vulnérables et personnes vivants avec Handicap.

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La Fondation Docteur  Radja Nkulu a pour socle la jeunesse.  

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Véro Kalenga et Angel Mukulu. Le Personnel soignant Féminin du Centre de Santé le Bercer Chargé de l'accouchement des Femmes Handicapées Enceintes de la Fondation. Le centre de santé le Bercer est le partenaire N°1 de la Fondation Docteur Radja Nkulu. Ce centre offre gratuitement les soins de santé primaire aux personnes vulnérables identifiées et enregistrées. Très belle initiative à soutenir et à encourager. Bravo !

2. Lotus Mignon Nkulu, l'autre jumeau, le Kabange du Docteur Radja

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Le beau gosse, Lotus Mignon Nkulu est un  ancien étudiant de l'UNILU,  qui a fait des études de la polytechnique en Ukraine. Il est revenu au pays tout en étant propriétaire et résident dans ce pays polaire de l'ex-Union Soviétique. Courtois et simple, il est très attaché à la famille. Par ricochet, il est attachant et a la sympathie de tous. Lotus, peu de fleurs sont aussi importantes pour les cultures orientales que le lotus – fleur de vie par excellence dans le bouddhisme où elle est symbole de pureté et de renouveau. Cette plante  symbole de grâce et de beauté pousse dans l’eau des étangs et des ruisseaux ce qui lui procure un côté mystique reprit abondamment lors des cérémonies religieuses. A la différence du nénuphar dont la fleur flotte sur l’eau, celle du lotus est au-dessus de l’eau, ce qui est unique parmi l’ensemble des fleurs aquatiques.

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Chaque culture donne sa signification propre à cette fleur fascinante en fonction de sa couleur. Ainsi, le lotus bleu a joué un rôle important dans les événements spirituels égyptiens considéré comme un puissant rappel de la réincarnation et des mystères de l’au-delà. La fleur de lotus japonaise, ou lotus sacré en Chine et dans divers pays d’Asie, est utilisée pour servir de siège à Bouddha. La fleur de lotus blanc et la fleur de lotus rose sont symboles de pureté et de dévotion. Le Lotus rouge, pourpre, bleu et coloré peut avoir un sens spirituel d’ascension, d’illumination. Une fleur de Lotus verte est un cadeau pour tous ceux qui souhaitent améliorer leur vie.

Lotus Mignon Nkulu est plus que son nom. Il est aimant et il est aimé par tous et de tous.

3. Ulvos Nkulu, le jeune charmant !

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Après ses brillantes études à Chypre, il est rentré au Congo. Il est contrôleur de gestion et technicien du guichet unique  dans une grande entreprise au pays.

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Ulvos est un papa et mari qui s'assume.

4. Salem Nkulu

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Epouse et mère de famille, Salem Nkulu réside en Afrique du Sud. Son prénom Salem est d'origine arabe et signifie « pur, intact, en sécurité ».  Bref : « esprit saint dans un corps sain »pour tout  combattant de la paix.

5. La fille aînée, Mun Nkulu est décédée en Afrique du Sud. Il y a quelques années.

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Capitulards, Fayulu et ses Lamukistes non politiques se couchent face aux bourreaux!

Capitulards, Fayulu et ses Lamukistes non politiques se couchent face aux bourreaux!

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

lamuka (1).jpg, oct. 2021

Martin Fayulu ne doit jamais oublié qu'il est le Président Elu! C'est le peuple congolais souverain qui lui a donné cette légitimité volée par un Angwalima et Fakwa: Tshilombo Tshintuntu dans son odieux deal avec celui qui l'a nommé Alias Kabila. Annuler la marche du peuple du 29 septembre, c'est capituler face aux bourreaux de Yumbi et aux extrémistes Talibans de l'Udps.

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Martin Fayulu est le président élu de la République démocratique du Congo. Même sans imperium volé par Angwalima et Fakwa, Tshilombo Tshintuntu, voleur de destin du peuple congolais, dans son odieux deal avec Alias Kabila, Monsieur 15% est et demeure imposteur, usurpateur, traître et collabo ! Martin Fayulu ne doit jamais oublier que sa légitimité vient du peuple congolais qui l'a élu à l'élection présidentielle de 2018. Il a le devoir de se battre pour des millions de Congolais qui croient en lui. Son destin politique, c'est le choix que le peuple a fait: l'élire ! MaFa n'a pas à réduire son combat à la non politisation de la CENI, machine à fabrication de faux résultats électoraux ! 

La capitulation de Martin Fayulu en annulant la marche Lamuka peuple prévu le 29 septembre est une faute politique grave. Ngobila, le bourreau de Yumbi et gouverneur de Kinshasa est un tortionnaire de notre peuple. La Constitution de Liège, applicable à la RDC, dit qu'il faut informer les autorités compétentes et non pas demander une autorisation de marche. Depuis quand le Ballados de Tshilombo Tshintuntu est à la tête du pays, quelle marche de l'opposition a-t-elle déjà été sécurisée à part le carnaval des Talibans de l'Udps ? Comment Martin Fayulu, un homme politique intelligent et aguerri peut-il se faire avoir comme un bleu, par les bourreaux du régime dictatorial de Tshilombo ? Bastonnades, crevaisons de pneus, gaz lacrymogènes, coups et blessures, vols de portables...sont le lot de tous les Congolais qui ont tenté de marcher depuis la prise de pouvoir frauduleux d'Angwalima Fakwa concubin des jeunes filles.

Comment peut-on croire aujourd'hui, ceux qui passent leur temps à brimer et oppresser le peuple congolais ? En voyant Blanchard Mongomba, sg de Nouvel Elan, Devos Kitoko, sg de l'Ecidé et Ados Ndombasi, député national voir Gentilly Ngobila, le Nazi et bourreau du peuple congolais, quelle faute et erreur stratégique ! C'est une question que nous nous posons: Blanchard Mongomba, Devos Kitoko et Ados Ndombasi sont-ils réellement des politiques ? Joe Biden, le président des Etats-Unis a refusé de rencontrer Tshilombo Tshintuntu, président putatif de l'Union africaine et usurpateur en RDC, pour ne pas se salir les mains et légitimer un corrompu individu, qui est arrivé au pouvoir par fraude et ne fait que piller les richesses du Congo. Tshilombo a échoué malgré l'astronomique somme de 500.000.000 de $ payés aux lobbyistes.  

Voir Blanchard Mongomba, Devos Kitoko et Ados Ndombasi ensemble avec Gentilly Ngombila sortirent de l'Hôtel de ville, avant une déclaration alambiquée et tarabiscotée de la capitulation, quelle honte ! 

Martin Fayulu ne s'appartient plus. S'il joue le jeu des occupants,  contribue à l'occupation et la balkanisation de la RDC, personne ne le pardonnera. Il est Martin Fayulu pas Etienne Tshisekedi avec son "Pongi Ya Ba Bébés" ! A plusieurs reprises , Martin Fayulu a prouvé qu'il était courageux. Tout humain est mortel ! Pourquoi tout d'un coup, il va croire que ses bourreaux veulent sa sécurité alors qu'ils ont toujours démontré le contraire ? Qui rassure à Fayulu que le 19 octobre prochain, d'autres raisons sécuritaires ne seront pas avancées pour annuler la marche Lamuka Peuple ? Pourquoi seulement Tshangu ? Martin Fayulu président élu peut faire sa marche à n'importe quel coin de Kinshasa et de la République. Tenir parole et son engagement sont les baba de l'homme politique conséquent.

Sous le régime d'Alias Kabila, Tshilombo Tshintuntu fuyait des marches prétextant qu'il est allé voir des décideurs. Depuis qu'il a volé l'élection de Fayulu , il continue de fuir le peuple congolais et de vadrouiller à travers le monde.  Martin Fayulu doit demeurer l'homme intègre qu'il est. L'indignation est grande !  La capitulation des Fayulistes mettent en mal la déclaration patriotique de Prince Epenge.

Prince Epenge : Sur pied de quel article de la constitution où Ngobila un Gouverneur de la ville, peut tirer le pouvoir de décréter une forme d’état de siège dans une partie de ville? Et si la zone aéroport jusqu’au pont Matete est qualifiée comme étant une zone rouge depuis le 25 septembre, pourquoi le 26 septembre, le Président de l’Assemblée nationale citoyen Mboso a organisé un meeting au terrain municipal de la Tshangu ? Pourquoi Mboso parce qu’il est de l’union sacrée a le droit d’organiser un meeting à Tshangu, pourquoi Monsieur Francis Tshibala-bala Député de l’UDPS a le droit d’organiser une marche à la Tshangu le 25 et pas Lamuka? C’est l’article 12 de la constitution qui est violé. Il dispose que tous les congolais sont égaux devant la loi. Pourquoi l’UDPS peut marcher partout, pas Lamuka. N’est-ce pas là les pratiques du régime Kabila? C’était exactement ce que Kabila faisait, c’est exactement ce que Félix est en train de faire. Et tous les congolais, fils et filles de ce pays, doivent se mettre debout le mercredi 29 pour faire échec à cette décision. Si nous cédons à ce niveau-là, demain on va nous dire que Kintambo est une zone rouge, demain on va vous dire que Limete est une zone rouge, jusqu’à nous interdire ou nous priver même le droit de voter. Rappelez-vous quand Kabila avait privé Beni, Butembo, et Ituri les droits de voter, ça a commencé comme ça. Et là, on commence par la Tshangu, mais les citoyens de la Tshangu sont des congolais. Au nom de quoi on doit leur priver les droits d’exercer leurs libertés d’expression et de revendications. Lamuka a des bases dans toute la République. Lors de la dernière marche, les membres de Lamuka ou le peuple a marché dans plus de 26 territoires du pays. Donc pour vous dire que Lamuka est partout. Tout congolais qui restera à la maison le 29 va faciliter à Ngobila la tâche de violer la constitution. Êtes-vous pour la violation de la constitution ou le respect de la constitution ? La réponse, c’est le 29. Donc, nous on peut marcher partout. Moi en 2012, j’avais déjà marché avec le Président élu Martin Fayulu à Delvaux. On a marché à Limete. On a marché à camp Luka. On peut marcher partout, il y aura des millions des gens. Seulement, c’est une question de principe. Monsieur Ngobila ne peut pas laisser les membres de l’union sacrée organiser des manifestations à la Tshangu, et quand arrive les marches de Lamuka, il interdit. Ces sont des pratiques Kabilistes. Ces sont des méthodes qu’on a combattu ensemble avec Félix, malheureusement, Félix est devenu une copie certifiée conforme du kabilisme. Et ça nous combattons et nous résistons contre ça.

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RDC: Magellan Vadrouilleur patenté, Tshilombo Tshintuntu se moque des Congolais !

RDC: Magellan Vadrouilleur patenté, Tshilombo Tshintuntu se moque des Congolais !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

tshilombo-tshintuntu.jpg, oct. 2021

Après le 76 Assemblée générale de l'ONU, tous les chefs d'Etat sont rentrés chacun chez soi. Le Magellan Vadrouilleur Tshilombo Tshintuntu est passé par Bruxelles, il a logé dans son manoir acheté à 88 millions d’euro l’été passé à Waterloo. La paix avec Gisèle Mpela après son exclusion, l'autre première dame aura coûté une villa de 32 millions d’euro acheté à Uccle !

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Tshilombo Tshintuntu se joue et se moque des Congolais. Monsieur 15%, voleur de destin du peuple congolais, est un Ali Baba entouré de ses 400 Checkulards ! Braqueurs de la République, ils pillent les caisses de l'Etat. Au fait Mabundi Fatshi, le bénéficiaire de nomination électorale est au pouvoir pour s'enrichir. Il est arrivé sans un clou dans ses poches, Tshilombo gaspille l'argent du trésor public, les Congolais sont précarisés et bafoués dans leurs droits.  L'ancien pizzaïolo est une calamité pour la RDC. 

RDC, UNE RÉPUBLIQUE CLOCHARDISÉE PAR UN PRÉSIDENT FETARD FACE UNE CLASSE POLITIQUE COMPLAISANTE

« la misère a atteint son paroxysme, tous les secteurs de la vie sont entamés et nos chances pour rempiler aux prochaines élections s’effritent », lui lâche un de ses principaux collaborateurs encore équilibré et qui nous le confie lors d’un entretien à Bruxelles le week-end dernier. Revenu de New York où il n’a arraché aucun succès diplomatique, Félix Tshisekedi est arrivé à Bruxelles le vendredi 23 septembre par l’aéroport militaire de Malborek. Une grande partie de sa délégation, fort de près de 70 personnes, a logé dans deux grands hôtels luxueux à Bruxelles. 

Lui même a préféré habité dans sa nouvelle villa qu’il a acheté à 88 millions d’euro l’été passé à Waterloo. Sur place, faire la paix quelque soit le prix avec Gisèle Mpela, l’autre première dame de la RDC. Cette paix qui est passée par l’offre d’une villa de 32 millions d’euro acheté à Uccle, nous confie notre source. Son désormais argentier, le Ministre des Hydrocarbures, Didier Budimbu lui a ramené 100 millions de Dollars rafflés en Angola lors des négociations sur l’exploitation pétrolière dans la zone d’intérêt commun. 

Le trésor publique  n’a pas enregistré cette bagatelle somme. En face, c’est une opposition désormais amorphe qui craint de s’exprimer pour ne pas connaître des représailles judiciaires via le gendarme à tout monter, Jules Alingete. Le Turc Mehlmet Nazif qui lui a versé il y a 1 année, via Marcellin Bilomba, 420 millions en échange des concessions minières au Lualaba n’a rien obtenu à ce jour. 

Le président Erdogan conditionne désormais sa visite en RDC par la résolution de ce différend. Entre temps, le Président Fêtard est attendu  à Dubaï où il fait une réservation au restaurant Turc Chic de Salt Bae pour dîner en présence de deux stars avec Gisèle Mpela. Le même restaurant où s’était affichée, il y a une année, Denise Nyakeru.
L’agonie de la RDC, elle, poursuit son bonhomme de chemin.

Chris Mukuna
Journaliste Indépendant

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RDC: Grand peintre Kongo, Tshibumba Kanda Matulu "TKM" (1947-1981) !

RDC: Grand peintre Kongo, Tshibumba Kanda Matulu "TKM" (1947-1981) !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

tshibumba-4.jpg, oct. 2021

TKM est mort de façon mystérieuse en 1981, on pense qu'il a été tué dans des émeutes sous le régime de Mobutu. Né en 1947 à Elisabethville, aujourd'hui Lubumbashi au Katanga, Tshibumba Kanda Matulu fut un peintre réputé au Zaïre. TKM a travaillé dans le style appelé "art populaire africain" ou "peinture de genre" représentant des moments clés de l'histoire congolaise, dans la mémoire populaire.

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Il est mort mystérieusement en 1971, il n'avait que 34 ans  ! Peintre graphiste Kongo, Tshibumba Kanda Matulu est l'un des rares artistes,  rarement vues de l'artiste congolais Tshibumba Kanda-Matulu, qui a dépeint le passé colonial brutal du pays, la lutte pour l'indépendance et plus tard les luttes pour le pouvoir en République démocratique du Congo-Zaïre.

Pendant une brève période entre la fin des années 60 et la fin des années 70, "l'art populaire" ou "peinture de genre" a fleuri dans le Katanga urbain et industriel. Ce style dépeint les moments clés de l'histoire congolaise tels qu'ils apparaissent dans la mémoire populaire. Des dizaines d'artistes, pour la plupart autodidactes, ont produit des milliers de peintures (acryliques ou huiles sur toile récupérées sur le sac de farine) pour un usage local. A travers un nombre limité de thèmes récurrents, ils ont articulé un système de mémoires partagées. Ils ont rappelé les origines ancestrales, l'histoire coloniale, la lutte pour l'indépendance, les luttes post-coloniales pour le pouvoir et les difficultés de la vie urbaine africaine.

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Le fameux discours du 30 juin 1960. Lumumba parle au monde entier, les chaines sont brisées. Le peuple est content. Le roi Baudouin à l'arrière-plan a une attitude plutôt humble et un sourire forcé. Lumumba fut diabolisé, malgré qu'il aie expressément déclaré qu'il ne fallait " pas toucher à un cheveux des Belges ". Le discours suscita des réactions haineuses en Belgique.

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Stanley arrive au Congo avec les porteurs Angolais du Malange

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Les Balubakat se révoltèrent contre leur chef, la mort du chef Kabongo

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Attaque de l'O.N.U

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Le grand chef Lumpungu pendu a Kabinda

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La révolte des Batetela

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La culture du coton obligatoire au Congo-Belge

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9 décembre 1941 à Lubumbashi, martyrs de l'UMHK

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Mobutu Sese Seko son discours le plus applaudi à l'ONU

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Le temple du MPR-Parti-Etat

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Danièle Obono en esclave : “Valeurs actuelles” condamnées pour injure raciste!

Danièle Obono en esclave : “Valeurs actuelles” condamnées pour injure raciste

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

obono-freddy-mulongo.jpg, oct. 2021

Une femme politique noire a été décrite comme une esclave enchaînée dans un magazine de droite, déclenchant une enquête criminelle sur le racisme. Mme Obono, qui est franco-gabonaise, a déclaré qu’elle était écœurée par le dessin animé et a qualifié les responsables "d'odieux, stupides et cruels". Elle vient de gagner son procès contre "Valeurs Actuelles".

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Danielle Obono, députée France Insoumise à Chateauneuf-sur-Isère. Photo Freddy Mulongo-Réveil FM International 

“Obono l’Africain”. La soi-disant histoire, qui a été publiée en août 2020 dans le cadre d’une “série d’été” de l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, avait indigné une grande partie de la classe politique. S’en est suivi une plainte de La France insoumise (LFI) Danièle Obono et son parti contre le magazine et l’ouverture d’une enquête préliminaire pour “injure publique raciste” par le procureur de la République de Paris.

Ce mercredi 29 septembre, le pouvoir judiciaire a initialement tranché en sa faveur. Le directeur de publication du magazine Erik Monjalous, le rédacteur en chef Geoffroy Lejeune et le rédacteur en chef de l’article condamnés pour complicité ont été condamnés à 1 500 € d’amende et 5 000 € de dommages et intérêts chacun à Danièle Obono.

À l’été 2020, la rédaction reconnaissait une “grave erreur”. Une ligne que la direction avait tenté de faire respecter lors du procès tout en prônant “la liberté de la presse” – notamment à travers la voix de l’ancien directeur de Charlie Hebdo, Philippe Val, qui a été cité comme témoin. “Au pire, c’était maladroit ou contre-productif, mais il n’y avait aucune intention raciste”, avait objecté le rédacteur en chef Geoffroy Lejeune et arguait que le but de cette production était “la polémique […] la question de réinterprétation historique”.

“Je suis ici pour réclamer justice pour les violences racistes et sexistes qui ont été perpétrées contre moi, l’humiliation et le déni de mon humanité”, a fait valoir l’eurodéputé Danièle Obono, dont l’avocat Me Xavier Sauvignet un usage flagellé avait prétexte de satire, “out of the hat”. Les sept avocats des parties civiles (SOS Racisme, Ligue des droits de l’Homme…) avaient pointé du doigt le “racisme commun” de la production et revendiqué de fortes demandes de dommages et intérêts dans le but “que ce commerce ne soit plus rentable, ndlr. ]”.

Communiqué de Danièle Obono et de La France insoumise.

En condamnant le directeur de publication, le chef de la rédaction et l’auteur de l’infâme article de Valeurs Actuelles “Obono l’Africain” qui avait choqué la France entière et même au-delà, le tribunal correctionnel de Paris marque un coup d’arrêt à la diffusion des discours racistes et xénophobes.

Le tribunal a très justement exclu d’accorder la libre expression des idées nauséabondes diffusées depuis trop longtemps dans ce journal ouvertement réactionnaire, et condamne les trois prévenus à des amendes pour « injure raciale ».

La liberté d’expression, fondamentale dans une démocratie, ne peut être utilisée comme faux-nez pour injurier, stigmatiser, déshumaniser celles et ceux à qui est déniée leur appartenance à la nation républicaine.

Danièle Obono tient à remercier toutes les personnes qui lui ont témoigné leur soutien, les associations qui se sont constituées parties civiles à ses côtés et l’ensemble des avocat·es qui l’ont brillamment défendue.

Désormais, une décision de justice nous donne raison, ainsi qu’à toutes celles et ceux, victimes au quotidien de ce genre de propos. Cette victoire est la nôtre à tous et toutes collectivement.

Que les propagateurs de haine soient prévenus : le racisme n’est pas une opinion, c’est un délit. Nous ne laisserons rien passer !

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RDC: Ruberwa, Nkunda, Runiga, Gisaro...des faux pasteurs Rwandais de l'occupation !

RDC: Ruberwa, Runiga, Nkundabatware, Gisaro...des fameux pasteurs Rwandais de l'occupation !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

ruberwa (1).jpg, oct. 2021

Ils sont en mission Kagameuse en RDC, celle du pillage des ressources, recels et balkanisation. Azarias Ruberwa, Jean-Marie Runiga, Laurent Nkundabatware, Alexis Gisaro...ces Rwandais sanguinaires, criminels et génocidaires se sont autoproclamés pasteurs pour mieux endormir les Congolais et blanchir l'occupation. La Bible à la main gauche et mitraillette à la main droite.

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Le Kongo est la chambre à coucher de Mvuluzi Kimbangu Diantungunua. Les églisettes ou Binzambi Nzambi contribuent à endormir notre peuple. Quel est ce pays où des hommes et femmes prient matin, midi et soir pour tuer le temps et sans changements dans leurs vies quotidiennes.  Alors qu'ils devraient kopelisa "Mwinda" Ya Kimbangu Diantungunua Po Ba Bima Na Nzamba Ya Bohumbu Pe Ba Miyeba !

La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans cœur, de même qu'elle est l'esprit d'un état de choses sans esprit. Elle est l'opium du peuple. La misère religieuse est, d'une part, l'expression de la misère réelle, et, d'autre part, la protestation contre la misère réelle. l'homme fait la religion, la religion ne fait pas l'homme. 

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Ligablos, "COOPS" pour des pasteurs qui s'enrichissent au détriment des fidèles, en République démocratique du Congo, les églises dites de réveil se dénombrent par milliers, et leurs adeptes par millions. Chaque rue a ses églisettes. Conséquence, les Congolais prient sans que rien ne change.

Les envahisseurs et agresseurs Rwandais pour mieux asseoir l'occupation. Ils s'autoproclament tous des pasteurs. Ils ont des mitraillettes et Kalachnikovs, ils tuent, massacrent et commettent des crimes de sang, crimes de génocides, crimes contre l'humanité sur le sol congolais. Et ce sont les mêmes qui prennent la Bible et prêchent la non violence, de tendre l'autre joue. Ils éventrent des femmes enceintes, empalent des femmes comme des cabris, introduisent des choses invraisemblables dans le corps de la femme congolaise...mais le dimanche, ce sont ces criminels qui montent à la chaire et prêchent la Bible !

En 2018, le Rwanda a fermé 700 églises, personne n'a levé son petit doigt. Aucune protestation au niveau mondial. Et le même Paul Kagme, l'autocrate Rwandais, qui ne veut pas des pasteurs véreux chez lui au Rwanda, a envoyé ses ambassadeurs d'occupation en République démocratique du Congo. Azarias Ruberwa, Sultani Makenga, Jules Mutebushi, Jean-Marie Runiga, Alexis Gisaro...tous sont des pasteurs Rwandais autoproclamés.  Bible à la main gauche, ces faux pasteurs sanguinaires ont des mitraillettes à la main droite. 

Avec leurs mains ensanglantées font semblant de prêcher la Bible pour asseoir l'occupation rwandaise au Congo-démocratique.

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Le pasteur Jean-Marie Runiga, pasteur qui a présidé depuis sa création, le mouvement rebelle pro-Rwandais  M23, qui s'était emparé de Goma, à l'Est du Congo. Infiltrés dans les Fardc, le M23 était composé principalement d'anciens militaires rwandais qui avaient fait défection pour protester contre le non-respect des accords du 23 mars 2009. Les soldats du M23 sont des déserteurs de Fardc, ils avaient quitté l'armée leurs armes à la main.

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Le criminel Laurent Nkundabatwaré, est un pasteur adventiste qui se dit  profondément croyant. les causes d'une guerre motivée avant tout par la volonté de s'adjuger le contrôle des fabuleuses ressources minières du Nord-Kivu. Mais au Nord-Kivu, les quelque 250 000 déplacés qui, depuis que le général rebelle a lancé son offensive, errent sur les routes, dans les forêts touffues ou les camps boueux en cette saison des pluies, n'ont guère le temps de penser aux choses de l'esprit. Pasteur évangélique, Nkunda lit la Bible, écoute aussi de la musique religieuse et regarde sur un lecteur de DVD des pièces de théâtre congolaises.

Tout a commencé en janvier 2009. Au moment où se déroulent à Nairobi des pourparlers directs entre les représentants du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) et ceux du gouvernement congolais, le chef militaire du mouvement rebelle, Bosco Ntaganda, annonce, le 5 janvier, sa rupture avec Laurent Nkunda. Ce coup de théâtre n’est pas le fait du hasard : Ntaganda a été retourné à la suite de négociations secrètes entre Kinshasa et Kigali. 

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Le pasteur Azarias Ruberwa, le sournois et plus dangereux

Un pion important d'occupation rwandaise du Congo: Azarias Ruberwa ! La République démocratique du Congo est dirigée et contrôlée par Kigali à travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n’est pas seul. Il est à la tête d’un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe. Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n’y a qu’au Rwanda ou l’impossible peut s’accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Congolaise. Tantôt Banyamulenge, tantôt Tutsi congolais ou rwandophone. Au gré d’une fantaisie qui prend à revers l’histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Congo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l’ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l’humanité progresse. C’est suivant cette logique implacable qu’Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d’asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d’origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu’il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d’Habyarimana.

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Aujourd’hui, l’homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d’asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s’adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu Banyamulenge. Il se dit katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge. 12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n’est pas une localité du Katanga. C’est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l’histoire, les rwandais ont transformé leur site d’accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu’au fil du temps Vryura s’est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L’expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme Banyamulenge a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au Congo. Grâce à ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussitôt une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

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A ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination Banyamulenge a été créée à partir d’un petit village Congolais, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d’Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu. C’est en 1921, avant le découpage territorial que l’autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d’éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination Banyamulenge désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d’Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo). Une infime partie d’immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, Banyamulenge est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d’Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga. Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l’honnêteté exige que l’on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l’étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d’identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

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Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 août 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : « Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ». Demandeur d’asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité Congolaise en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n’existait pas. Elle n’était donc pas une tribune d’histoire pour plonger ses regards dans l’Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Congo par Diego Cao. C’est eux qu’il faut impérativement interroger pour savoir qui était Congolais à la naissance de l’EIC en 1885 et qui ne l’était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu’on parcours toutes les archives coloniales retraçant l’histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n’est fait allusion à l’existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu’on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d’après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l’Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l’Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l’Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n’apparaissent les Banyamulenge.

À l'origine le Rwanda était découpé en 12 provinces, depuis le 1er janvier 2006, elles sont au nombre de cinq : la Province du Nord, la Province du Sud, la Province de l'Est, la Province de l'Ouest et la Ville de Kigali. Les principales villes du pays sont : Kigali (la capitale), Butare, Gitarama, Ruhengeri et Gisenyi. La République démocratique du Congo, avec Alias Kabila et avec la continuité sans changements voulus par le peuple congolais, est-elle la 6 ème province du Rwanda ? Pourquoi Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit faire rapport à Paul Kagamé ? Alors qu'il n'ose même rencontrer le peuple congolais pour son imposture et vol des voix.

La religion n'est pas seulement une, il y en a des centaines.

▪ La spiritualité est une.

▪ La religion est pour ceux qui dorment.

▪ La spiritualité est pour ceux qui sont éveillés.

▪ La religion est pour ceux qui ont besoin de quelqu'un pour leur dire quoi faire et qui veulent être guidés.

▪ La spiritualité est pour ceux qui prêtent attention à leur voix intérieure.

▪ La religion a un ensemble de règles dogmatiques.

▪ La spiritualité nous invite à raisonner sur tout, à tout remettre en question.

▪ La religion menace et fait peur.

▪ La spiritualité donne la paix intérieure.

▪ La religion parle de péché et de culpabilité.

▪ La spiritualité dit: «apprends de l'erreur».

▪ La religion réprime tout et dans certains cas c'est faux.

▪ La spiritualité transcende tout, elle vous rapproche de votre vérité!

▪ La religion parle d'un dieu; Ce n'est pas Dieu.

▪ La spiritualité est tout et, par conséquent, elle est en Dieu.

▪ La religion invente.

▪La spiritualité trouve.

▪ La religion ne tolère aucune question.

▪ La spiritualité questionne tout.

▪ La religion est humaine, c'est une organisation avec des règles masculines.

▪ La spiritualité est divine, sans règles humaines.

▪ La religion est la cause des divisions.

▪La spiritualité unit.

▪ La religion cherche à vous faire croire.

▪ La spiritualité, il faut la chercher pour la croire.

▪ La religion suit les préceptes d'un livre sacré.

▪ La spiritualité cherche le sacré dans tous les livres.

▪ La religion se nourrit de la peur.

▪ La spiritualité nourrit la confiance et la foi.

▪ La religion vit dans la pensée.

▪ La spiritualité vit dans la conscience.

▪ La religion s'occupe de faire.

▪ La spiritualité a à voir avec le soi.

▪ La religion nourrit l'ego.

▪ La spiritualité pousse à transcender.

▪ La religion nous fait renoncer au monde pour suivre un dieu.

▪ La spiritualité nous fait vivre en Dieu sans nous renier.

▪ La religion est un culte.

▪ La spiritualité est la méditation.

▪ La religion nous remplit de rêves de gloire au paradis.

▪ La spiritualité nous fait vivre la gloire et le paradis ici et maintenant.

▪ La religion vit dans le passé et dans le futur.

▪ La spiritualité vit dans le présent.

▪ La religion crée des cloîtres dans notre mémoire.

▪ La spiritualité libère notre conscience.

▪ La religion nous fait croire à la vie éternelle.

▪ La spiritualité nous rend conscients de la vie éternelle.

▪ La religion promet la vie après la mort.

▪ La spiritualité consiste à trouver Dieu dans notre intérieur pendant la vie et la mort.

-Nous ne sommes pas des êtres humains qui vivent une expérience spirituelle.

-Nous sommes des êtres spirituels et nous traversons une expérience humaine.-

En un mot, la religion est addictive et stressante alors que la spiritualité est la liberté de croire en Dieu sans aucune condition. Dr. Froylan Alvarado, Théologien et phylosophe français, il a construit avec sa pensée une vision intégrée de la science et du mysticisme; de l'évolution de l'esprit et de la pensée.

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RDC: Du Toupet ! Des génocidaires Rwandais portent plainte contre Justin Bitatwira!

RDC : Du Toupet ! Des génocidaires Rwandais portent plainte contre Justin Bitatwira !

Freddy Mulongo Mukena, Réveil FM International

justin-bitakwira 1.jpg, oct. 2021

Des génocidaires Rwandais, qui ont tué, massacré et génocidé le peuple congolais ont le toupet de traîner Justin Bitakwira en justice. Une occasion en or pour ouvrir la boîte de pandore: crimes contre les Congolais à Makobola I et II, Kasika, Mwenga, Fizi, Uvira...par des génocidaires et criminels Rwandais Tsutsi. Justin Bitakwira est serein et prêt d'affronter les mensonges véhiculés.

justin-bitakwira

Haro aux criminels génocidaires Rwandais qui se victimisent. Chaque Congolais se sent concerné . Ce n'est plus un procès des génocidaires Rwandais contre Justin Bitakwira mais plutôt un procès des criminels Rwandais contre des paisibles citoyens Congolais. Procès du Rwanda criminel contre la RDC, victime de son hospitalité. C'est un procès de l'histoire, voici le message de Justin Bitakwira, ancien ministre au développement rural:  "C'est Monsieur Justin Bitakwira, j'ai appris en même temps, avec étonnement et satisfaction, dans les réseaux sociaux, qu'il y aurait une plainte contre ma personne, que je suis accusé d'inciter à la haine tribale contre la communauté Tutsi. D'abord, il n'en ai pas un. Je vous informe à cet instant même que je suis très serein.  Je crois que pour une fois, le moment est venu pour déballer et pour affronter la vérité contre les mensonges vendus, durant plus de trois décennies,  à travers le monde avec nos frères Tutsis, que nos grands parents et parents ont accueilli sur notre sol congolais et qui ont obtenu cette nationalité congolaise. Aujourd'hui, j'ai l'impression que Dieu ne dort pas. Si jour, dans la capitale de la RDC pourrait se tenir un procès, où des tueurs durant des années et impunis, veulent affronter quelqu'un qui les invitent de demander pardon à ceux-là qui les avaient accueilli et que l'on puissent vivre, comme à l'époque, dans la paix et cohésion sociale, si cela est mon péché,  ,je me courberai à la justice de mon pays. (...) On n'a jamais accusé ceux qui ont tué massivement en RDC. Nous avons des répertoires de tous les massacres qui se sont opérés dans le Sud-Kivu, depuis 1993 à aujourd'hui. Dans les hauts plateaux de Mwenga, Fizi, Uvira, Baraka, Kasika, Makobola, Katokota... si l'occasion pouvait nous être donnée , effectivement de pouvoir sortir cette vérité en face du monde, ce serait une occasion en or.  Je remercie d'avance la diaspora congolaise en général et celle du Grand Kivu en particulier pour ses messages d'encouragement. Moi même, je vous assure de ma sérénité car je n'ai jamais tué même pas une souri. Je n'ai jamais touché sur du sang humain. Ceux-là qui qui savent bien, qu'ils ont tués des millions de Congolais, au lieu que l'on leur porte plainte, c'est eux qui portent plainte contre nous. L'histoire du Congo et du Kivu ne sera plus falsifiée, parce que la justice congolaise va nous aider. Que l'histoire soit réécrite en boule d'or. J'ai le soutien de plusieurs avocats du Congo et du Grand Kivu qui se portent volontaires pour m'accompagner à affronter ce procès de l'histoire. Le procès sera pire et plus suivi  que celui des 100 jours ! La vérité sera dite en face. Qui est qui ? Qui fait quoi ? Qui a infiltré et s'attaque l'armée congolaise ? Les gens accueillis et hébergés chez nous, aujourd'hui les preuves sont là, ils n'ont plus besoin d'une zone, territoire, chefferie, groupement...maintenant ils ont besoin d'un Etat comme le Lesotho en Afrique du Sud ou comme le Sud Soudan. Pour vouloir nous intimider et croire que nous allons nous taire, ils font appel à un petit blanc, qui ne sait même pas de quoi il s'agit. Comme le mensonge a été véhicule pour remplacer la vérité. J'annonce à ce petit avocat blanc qu'il sera confondu. Je suis disposé à répondre partout, parce que la vérité est de mon côté. Il temps de séparer l'eau du pétrole. N'ayez pas peur !" 

makobola

Le tort de Justin Bitakwira est de revenir et parler sur les crimes des occupants Rwandais dans sa province du Sud Kivu. Les Rwandais génocidaires et criminels, qui ont commis des crimes de guerre, crimes de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de sang à Makobola, Kasika, Mwenga, Fizi, Uvira...veulent effacer l'histoire. Des criminels-génocidaires, qui ont pris des armes contre la RDC, pays qui les a accueilli, nourri et donné l'hospitalité 

23 ans après, le massacre de Makobola est toujours impuni. Il est l’un des multiples épisodes tragiques de la deuxième guerre du Congo. Le 30 décembre 1998, des troupes criminelles du Rassemblement congolais pour la Démocratie (RCD), un groupe armé, proche des forces d’occupation rwandaises lancent une opération de représailles contre des villageois, les accusant d‘être complices d’un groupe local de résistance.

Plus de deux décennies après les faits, la classe politique du Sud-Kivu demande toujours des comptes aux anciens hauts-officiers rwandais alors au pouvoir à Kinshasa. En commençant par l’actuel conseiller à la sécurité du dictateur Paul Kagame. Et ancien ministre de la Défense au Rwanda:James Kabarebe !

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