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Freddy Mulongo

Journaliste engagé attaché au respect des droits humains.

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dimanche 3 mai 2020

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

3 mai: liberté de la presse, haro aux prédateurs et censeurs de tous poils!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, doit être l’occasion de rendre hommage à tous les journalistes, professionnels et amateurs, qui payent leur engagement de leur vie, leur intégrité physique ou leur liberté, et de dénoncer l’impunité dont bénéficient ces prédateurs.

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La Journée mondiale de la liberté de la presse, est un hommage au courage, à la liberté, au talent des photographes et des journalistes qui partout dans le monde, malgré la censure et la répression, prennent des risques pour nous informer sur les réalités du mondes et pour nous alerter contre la manipulation des informations et des idées. En exerçant leur métier, leur devoir d’informer, c’est aussi notre liberté qu’ils défendent. Ils mettent des mots, des images et des sons sur les souffrances, et aussi sur les espoirs de ceux qui, sans eux, seraient condamnés au silence.

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Les agressions et assassinats de journalistes se soldent généralement par une impunité totale des responsables. C’est pour les Prédateurs un encouragement à poursuivre les violations des droits de l’homme et de la liberté d’information. Les dirigeants des régimes dictatoriaux et des pays les plus fermés coulent des jours paisibles tandis que la presse et les acteurs de l’information étouffent ou ont été réduits au silence.

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La persistance d’un haut niveau d’impunité ne s’explique pas par l’existence d’un vide juridique. Des normes et des mécanismes existent
pour protéger les journalistes dans l’exercice de leur profession. La protection des journalistes et autres acteurs médiatiques incombe en premier lieu aux États comme le rappelle la résolution 1738 relative à la sécurité des journalistes, adoptée par le Conseil de sécurité des Nations Unies en 2006. Pourtant, les Etats sont trop souvent défaillants, soit par manque de volonté politique de réprimer de telles exactions, soit parce que leur appareil judiciaire est inexistant ou affaibli, soit encore parce que les autorités sont responsables de ces exactions. La mise en place d’un mécanisme de contrôle du respect et du suivi de la résolution 1738 par les Etats membres des Nations unies, proposée par Reporters sans frontières, inciterait les Etats à adopter des dispositions pénales spécifiques incriminant les crimes, agressions et disparitions de journalistes, à étendre les obligations des États envers les acteurs de l’information non-professionnels et à renforcer leur lutte contre l’impunité.

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Au niveau international, la protection juridique des journalistes est également garantie par la Déclaration universelle des droits de l’homme,
le Pacte international relatif aux droits civils et politiques, les Conventions de Genève entre autres textes. Les Nations unies ont récemment
publié un Plan d’Action sur la sécurité des journalistes et la lutte contre l’impunité.

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Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes?

Liberté de la presse: L'impunité pour les crimes commis contre des journalistes? 

"Lorsque des journalistes sont pris pour cible, c’est la société tout entière qui en paie le prix. Si nous ne parvenons pas à les protéger, il nous sera extrêmement difficile de rester informés et de contribuer à la prise de décisions. Si les journalistes ne peuvent pas faire leur travail en toute sécurité, le monde de demain sera marqué par la confusion-désinformation"-A.Guterres, SG de l'ONU.

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La sécurité des journalistes et la question de l'impunité

Au cours des douze dernières années, plus de 1 000 journalistes ont été tués pour avoir voulu couvrir des événements et informer le public. Dans neuf cas sur dix, les meurtriers restent impunis. L'impunité entraîne un plus grand nombre d'assassinats et représente souvent un facteur d'aggravation de conflit et d'effondrement des systèmes de droit et de justice. L'Organisation des Nations Unies pour l"éducation, la science et la culture (UNESCO ) s’inquiète de cette situation car l'impunité cause des dommages aux sociétés entières en dissimulant de graves violations des droits de l'homme, de la corruption et de la criminalité.

En décembre 2013, lors de sa 68e session, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution intitulée « La sécurité des journalistes et la question de l’impunité » (A/RES/68/163), qui a proclamé à la date du 2 novembre la Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes. Cette résolution a exhorté les États Membres à prendre des mesures précises pour combattre la culture actuelle d’impunité. La date de cette journée internationale a été choisie en mémoire de deux journalistes français, Ghislaine Dupont et Claude Verlon, assassinés le 2 novembre 2013 au Mali.

Cette résolution historique condamne toutes les attaques et violences perpétrées contre des journalistes et des travailleurs des médias. Elle exhorte également les États Membres à faire tout leur possible pour prévenir cette violence, en faire rendre compte, traduire en justice les auteurs des crimes commis contre des journalistes et des travailleurs des médias, et veiller à ce que les victimes disposent de recours appropriés. 

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3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

3 mai: Journée internationale de la liberté de la presse !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

En 2001, l'Unesco avait invité plusieurs journalistes africains à Windhoek en Namibie, pour la célébration du 10è anniversaire de la déclaration de Windhoek qui exigeait l'établissement, le maintien et la promotion d'une presse pluraliste, libre et indépendante sur le continent. C'est depuis 1993, que le 3 mai est célébré comme la journée mondial de la liberté de la presse.

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Faut-il sabrer le champagne ? Non, pas du tout. Le 3 mai, journée internationale de la liberté de la presse a été instaurée par l'Assemblée générale des Nations Unies en décembre 1993.  Aujourd'hui, cette journée de la liberté de la presse, nous pouvons à tous les journalistes courageux et perspicaces. En République démocratique du Congo, 18 ans du régime Alias Kabila est égal à 18 journalistes assassinés sans procès et emprisonnement des commanditaires. Tshilombo, petit président Nommé, a promis dans usurpation du pouvoir de ne pas fouiner dans le passé. Cela n'empêche pas l'Udps de lancer un appel au meurtre contre le journaliste Freddy Mulongo dans un silence assourdissant des Ong tribaux.

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Cette journée de la liberté de la presse est -elle aussi pour des Thuriféraires, Djaleloïstes, Coupagistes, accompagnateurs de régimes dictatoriaux en Afrique ?  A chacun sa conscience.  La liberté de la presse est une condition sine qua non de la paix, de la justice, du développement durable et des droits de la personne. Il ne saurait y avoir de pleine démocratie sans accès à une information transparente et fiable. La liberté de la presse est la pierre angulaire de l’édification d’institutions justes et impartiales ; elle permet aussi de mettre les dirigeants devant leurs responsabilités et d’exprimer la vérité face aux puissants.

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Il est stipulé, dans l'article 19 de la Déclaration Universelle des droits de l'homme de 1948 que: "Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre sans considération de frontière, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit..."

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RDC: 18 journalistes et activistes des droits humains "Khashoggisés" par le régime de Kinshasa ! (rétrospective des années Alias Kabila)

 Mike Mukebayi, le député provincial de Lingwala et ancien journaliste, prisonnier personnel du régime Tshilombo a quitté la prison de Makala, le vendredi 3 avril 2020. Non en rapport avec la décision de la Cour Constitutionnelle qui avait acquis et proclamé sa libération, mais par sa demande de libération provisoire à la Cour d'Appel et le paiement de caution de 2000 dollars. 

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Floribert Chebeya sur la place de la Bastille à Paris. Photo Réveil FM International

Fondateur de l'ONG de défense des droits de l'homme la Voix des sans voix, Floribert Chebeya était retrouvé mort dans sa voiture et son chauffeur et beau-frère Fidèle Bazana porté disparu. Floribert Chebeya s'était rendu la veille à une convocation de l'inspecteur général de la police nationale, le général John Numbi. Floribert Chebeya, l'icône des droits humains en République démocratique du Congo, a été Khashoggisé dans un poste de police !

L'affaire Chebeya-Bazana a déjà fait l'objet de deux procès devant la justice congolaise. En 2011, la Cour militaire de Kinshasa poursuit huit policiers dont trois sont en fuite. Quatre sont condamnés à mort, un autre à la perpétuité. En 2015, l'affaire est jugée en appel par la Haute cour militaire de Kinshasa. Au procès, quatre des policiers sont acquittés à leur tour, faute de preuves. Le cinquième, le colonel Daniel Mukalay, voit sa peine réduite à 15 ans de prison. Quant aux poursuites contre les trois fugitifs, elles sont suspendues.

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Depuis 2014, une procédure est en cours, du côté du Sénégal-pays qui soutient l'adhésion de l'Arabie Saoudite à l'OIF ! Paul Mwilambwe, le policier congolais s'est mis à la disposition de la justice sénégalaise, qui a compétence universelle, traîne l'affaire malgré une plainte des familles des deux victimes de ce double assassinat. Démuni, Paul Mwilambwe depuis qu'il s'est déclaré témoin est tourné en bourrique par les autorités sénégalaises qui ne souhaitent pas que la vérité éclate, de l’implication de certains hauts gradés de la police congolaise dans ce double assassinat, à commencer par le général John Numbi, chef de la police à l'époque des faits.

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La situation des défenseurs des droits humains s’est encore dégradée. Les violences dans la région du Kasaï ont fait des milliers de morts, provoqué le déplacement à l’intérieur du pays d’au moins un million d’habitants et contraint plus de 35 000 personnes à fuir en Angola, pays frontalier. Dans l’est du pays, des groupes armés et les forces gouvernementales ont continué, en toute impunité, de s’en prendre aux civils et d’exploiter illégalement les ressources naturelles. La police, les services du renseignement et les tribunaux ont cette année encore réprimé les droits à la liberté d’expression, d’association et de réunion pacifique. Des défenseurs des droits humains et des journalistes ont été harcelés, intimidés, arrêtés arbitrairement, expulsés ou tués.

 

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 La République démocratique du Congo est le pays qui occupe le 152e place du classement mondial établi par l’ONG Reporters sans frontières (RSF). Plusieurs cas d’assassinat de journalistes sont enregistrés depuis qu'Alias Joseph Kabila Kanambe Kazembere Mtwale trône abusivement en toute illégalité et illégitimité à la tête de la RDC. Alias Joseph Kabila reste en poste malgré l’expiration, le 19 décembre 2016, de son deuxième mandat, le dernier autorisé par la Constitution. Les arrestations arbitraires de journalistes sont monnaie courante au Congo.

En novembre 2016, un journaliste de la radiotélévision publique nationale congolaise (RTNC) a été tué par balle à son domicile dans la nuit de lundi à mardi, à Mbuji-Mayi, dans le centre de la République démocratique du Congo. Dix huit journalistes tués en RDC et trop souvent les auteurs et commanditaires ne sont jamais sanctionnés.

Makoko Musheni de la Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC), mort de chagrin en 1993 après l'assassinat de son fils Willy Makoko, alors conseiller au ministère de l'Information, abattu en plein centre de Kinshasa. Les deux autres journalistes, Pierre Kabeya de l'Hebdomadaire Kin-Matin, enlevé et torturé et Adolphe Kavula Massamba du journal Nsemo, activiste de l'UDPS (Union pour la démocratie et le Progrès social),enlevé et mort mystérieusement.

 

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Deux nouveaux meurtres sont venus secouer le monde de la presse en RDC, celui de Belmonde Magloire, un béninois exerçant comme photographe au quotidien Salongo et fondateur du journal le Point, disparu en 1998 après un bref séjour en prison ainsi que celui de Fabien Fortune Bitumbo de Radio Liberté, pris en otage et abattu par une milice.

En 2000, Crispin Kandolo de la presse de l'UNESCO est tué dans une embuscade et son corps brûlé alors qu'en 2003, Akite Kisembo, correspondant de l'AFP est enlevé et exécuté par les rebelles. Le 3 novembre 2005, Franck Kangundu Ngyke, ancien reporter à l'Agence Congolaise de Presse (ACP) et journaliste au quotidien La Référence Plus est abattu avec son épouse, Hélène Mpaka devant leur résidence à Limete-Mombele, à Kinshasa ; suivi en 2006 de Bapuwa mwamba, blessé à mort par des tirs de trois agresseurs qui s'étaient introduits dans sa résidence.

Serge Maheshe de la Radio Okapi, est abattu le 13 juin 2007 en sa résidence à Bukavu dans le Sud-Kivu. Didace Namujimbo est assassiné le 21 novembre 2008, Koko Bruno Chirhambiza est tué le 27 août 2009, et un cameraman-Patient Chebeya Bankome-est assassiné le 5 avril 2010) dans le Nord-Kivu !

Dans l’affaire Maheshe, les condamnés affirment avoir été mandatés pour tuer le journaliste. On connaît d’où ils sont venus et combien de temps ils ont mis à attendre leur cible, sans s’attaquer à quiconque d’autre. Deux militaires initialement accusés et détenus au cachot ont été relâchés dans des conditions étonnantes au détriment de deux amis du journaliste, accusés d’être les commanditaires du crime.

Pour le procès Namujimbo, trois militaires et un civil accusés affirment que leur objectif était seulement d’arracher l’ordinateur du journaliste. Le groupe d’accusés a marché environ sur cinq kilomètres, sans inquiéter personne sur la route. Il ne s’est attaqué qu’au journaliste. La victime était ciblée.

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3 mai: #JournéeDeLaLibertéDeLaPresse par l'Unesco

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La date du 3 mai sert de rappel aux gouvernements sur la nécessité de respecter leurs engagements en faveur de la liberté de la presse, de moment de réflexion pour les médias professionnels sur les questions relatives à la liberté de la presse et à la déontologie. Tout aussi important, la Journée mondiale de la liberté de la presse est un jour de soutien aux médias qui sont des cibles pour la restriction ou l'abolition de la liberté de la presse. C’est également une journée du souvenir pour les journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse, d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde, de défendre l’indépendance des médias et de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu la vie dans l’exercice de leur profession. Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek(link is external) sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

L'UNESCO a au coeur de son mandat la liberté de la presse ainsi que la liberté d'expression. L'UNESCO pense que ces libertés permettent une compréhension mutuelle pour construire une paix durable. 

La Journée permet d’informer les citoyens sur les atteintes portées à la liberté de la presse. Dans des dizaines de pays à travers le monde, des publications sont censurées, condamnées, suspendues ou tout simplement n’ont plus le droit de paraître, alors que des journalistes, des rédacteurs en chef et des éditeurs sont harcelés, attaqués, détenus ou même tués.

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3 MAI: JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE
ALERTE : LA VIE DE FREDDY MULONGO EN DANGER.
APPEL AU MEURTRE DU POUVOIR SANGUINAIRE DE KINSHASA

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE. ALERTE : LA VIE DE FREDDY MULONGO EN DANGER. APPEL AU MEURTRE DU POUVOIR SANGUINAIRE DE KINSHASA. Réaction de Me Kentey PINI-PINI Nsasay, Ancien journaliste, ancien directeur de Radio Tomisa/Kikwit PhD1 Political Sciences.

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En ce jour de célébration de la liberté de la presse à travers le monde, le pouvoir sanguinaire
de Kinshasa n’a pas trouvé mieux que de lancer un appel au meurtre contre la personne de Freddy Mulongo, journaliste chevronné, défenseur infatigable des droits humains.

En effet, le jeudi 23 avril 2020, dans une émission télévisée, un cadre de l’UDPS, un de multiples partis au pouvoir à Kinshasa, a lancé un appel au meurtre demandant à toute personne de s’emparer de Freddy Mulongo où il se trouve, de le tabasser illico, de l’enchaîner et de l’amener ainsi au siège du parti. Et depuis ce jour jusqu’aujourd’hui, ni l’exécutif, ni le pouvoir judiciaire, ni même les organisations de défense de droit de l’homme n’ont daigné réagir contre cet acte si grave contre une personne qui ne fait que son travail.

jeudi 23/04/20 LISU LIKOLO YA LISU . BOKANGA FREDDY MULONGO AZO SALURE KOMBO YA FELIX CHEF DE L'ETAT © YOKA SON DE L'UDPS TV

Voilà pourquoi nous lançons un appel vibrant aux personnes attitrées et aux organisations de défense de l’homme à travers le monde d’assurer la protection, l’intégrité physique et morale
du journaliste Freddy Mulongo et de veiller à l’exercice permanent de la liberté de la presse à travers le pays. Ce même appel est lancé au peuple Congolais qui doit rester vigilant pour barrer la route à ce régime dictatorial et sanguinaire qui s’est emparé du pouvoir à Kinshasa et
qui dirige le pays par défi.

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Car il est reproché à Freddy Mulongo d’avoir outragé le chef de l’État en fonction, Monsieur Félix-Antoine TSHILOMBO, en lui reprochant son deal avec son prédécesseur pour le partage du pouvoir et de ses avantages, cela contre la volonté exprimée par le peuple congolais lors des suffrages du 30 décembre 2018. En effet c’est en pleine nuit, à 3h du matin
du 7 janvier 2019, une semaine après les élections, après avoir l’accès à l’internet, interdit à quiconque d’annoncer les résultats des élections en sa possession, que l’organe chargé de les
superviser, la CENI, a confisqué tous les votes exprimés et a annoncé la victoire inattendue de M. Tshilombo sans apporter la moindre preuve, par exemple en publiant les résultats des
élections bureau par bureau. Et depuis lors c’est en copain-copain, bras dessus, bras dessous, que M. Tshilombo flirte avec l’ancien président, Hippolyte Kanambe, alias Joseph Kabila, sujet rwandais infiltré au Congo par le truchement de l’invasion e de l’occupation du Congo par l’armée rwandaise de Paul Kagame depuis 1996 jusqu’à ce jour.

Il est à noter qu’alias Joseph Kabila qui contrôle toutes les institutions de la République par son armée interposée avait organisé son maintien au pouvoir longtemps avant la tenue des
élections. En effet, se voyant coincé de toute part contre son projet de se maintenir au pouvoir au-delà de ses multiples mandats toujours usurpés (2001-1018), M. Kanambe avait formé une plate-forme politique hétéroclite, composée de la majorité de partis politiques qu’il avait lui-même organisés à la va-vite, près de 300, et avait dressé à l’avance une liste des futurs animateurs des institutions de la République (députés, sénateurs, gouverneurs de province, cadres des services publiques de l’État, etc.). Il avait aussi réorganisé les services de l’armée, de la police et de la justice, et y avait placé ses hommes de confiance.

Toujours dans la recherche des voies et moyens pour pérenniser au pouvoir, il avait signé un deal avec M. Tshilombo et la coalition de celui-ci appelé CACH, laquelle était issue d’un
divorce inexpliqué avec l’ensemble de l’opposition congolaise réunie en conclave à Genève en Suisse. Alors que ce conclave avait élu M. Martin FAYULU comme candidat unique de
l’opposition aux élections présidentielles qui s’annonçaient, M. Tshilombo et son colistier Vital Kamhere avaient fait volte-face et avaient formé une coalition à deux.

En réalité, ils étaient de mèche avec alias Joseph Kabila pour un partage frauduleux du pouvoir et de ses avantages. C’est donc ce qui est arrivé avec les fameux résultats proclamés par la CENI dans la plus grande opacité. Et depuis lors le couple FCC-CACH s’est emparé du pays et le dirige comme bon lui semble.

Cette coalition bizarre dont la corruption, c’est-à-dire le détournement systématique de l’argent public, est devenu un exercice quotidien, à l’instar de son maître à penser alias Joseph Kabila, n’accepte aucune contestation, aucune opposition. Elle s’en prend sans ménagement à toute personne, toute organisation, tout organe de presse ou tout journaliste qui ose dénoncer ses méfaits. Les journalistes sont régulièrement arrêtés et molestés, les organes de presse
constamment interdits. Entre-temps l’insécurité bat son plein partout sur le territoire national surtout dans la partie Est transformé par les éléments infiltrés de l’armée rwandaise en
territoire de meurtres et d’assassinats de masse d’une extrême cruauté, sans oublier Kinshasa, qui est devenu le fief des délinquants de toute sorte, appelés KULUNA.

C’est donc un pays à bord de l’implosion, du chaos, une population à bout de souffle, exténuée par la misère et la
souffrance, une jeunesse désespérée, que le couple alias Joseph Kabila - Félix Tshilombo veut diriger d’une main de fer et à l’abri des regards.

C’est pour cela que Freddy Mulongo qui dénonce régulièrement ses innombrables dérives est dans son collimateur. Plutôt que de s’en prendre aux journalistes et aux organes de presse indépendants, ce régime autoritaire doit plutôt se remettre en question, rétablir le peuple dans
ses droits, renoncer aux détournements monstrueux et rendre l’argent volé estimé à plusieurs milliards de dollars.

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3 mai : Mark Zuckerberg, le plus grand censeur mondial avec Facebook !

3 mai : Mark Zuckerberg, le plus grand censeur au monde avec Facebook !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Avec son monopole, Mark Zuckerberg le patron de Facebook, Messenger, Wattsapp et Instagram est devenu le plus grand censeur au monde. Il censure arbitrairement des journalistes africains de la diaspora qui combattent la dictature sur le continent. Par ricochet, Mark Zuckerberg est le défenseur des dictateurs.

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Le 3 mai, c'est la journée mondiale de la liberté de la presse et d'expression. Mark Zuckerberg, le patron de Facebook, Messenger, Wattsapp et Instagram est le plus grand censeur mondial. Les journalistes africains de la diaspora sommes victimes de la censure arbitraire de Mark Zuckerberg avec ses robots et trois mille censeurs payés par Facebook.

La ficelle est connu de tous. Des dictateurs africains ont des équipes payés par eux, qui font de la délation auprès de Facebook. Ils accusent faussement des journalistes de la diaspora d'incitation à la haine, parce qu'ils sont  trop critiques. Alors même que des journalistes de la diaspora sont plus crédibles que les thuriféraires du régime. Facebook tombe dans le panneau et censure des journalistes critiques aux régimes dictatoriaux. Par ricochet Mark Zuckerberg et son Facebook deviennent des défenseurs des dictateurs. Le tour est joué. Voilà comment Facebook tombe dans les pièges des régimes sanguinaires et dictatoriaux qui s'organisent avec des billets verts pour bafouer la liberté de la presse et d'expression, en complicité passive avec Facebook de Mark Zuckerberg. Des dictateurs paient des équipes pour signaler des comptes et pages de journalistes africains auprès de Facebook. Si 1000 personnes se mettent à vilipender une page, que peut Facebook abuser dans sa charte. Les comptes de journalistes africains sont bien indiqués, mais pour quoi Facebook pour des raisons farfelues censure à tout va ? Parce que Facebook fonctionne avec des algorithmes mais pas avec des êtres humains. Facebook use et abuse de la censure. Haro à Marc Zuckerberg, prédateur de la liberté de presse et d'expression. 

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Aucun journaliste originaire de la République démocratique du Congo n'a été épargné par Mark Zuckerberg et son Facebook. Avec le Rapport Mapping qui dort dans un tiroir, avec 12 millions de morts au Congo, avec des crimes de sang, crimes de génocide, crimes contre l'humanité, pillages et récels des ressources du Congo, Marc Zuckerberg muselle la liberté d'expression sur Facebook. Il faudra qu'il dise aux journalistes Congolais, les sujets sur la RDC qu'ils ont droit de traiter ou non. Mark Zuckerberg est-il un néo-esclavagiste ? Pourquoi considèrent- ils des journalistes Congolais comme des esclaves qui n'ont droit de penser librement ?  Pourquoi Mark Zuckerberg est-il si méprisant ? 

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Facebook soutient des dictateurs africains et opprimé des journalistes libres et indépendants. 

Mark Zuckerberg est le plus grand prédateur de la liberté de la presse et d'expression. Il fait aux journalistes africains de la diaspora, ce que la Chine fait avec son peuple : musellement et bâillonnement. 

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RDC: Rebuffade du Cardinal Ambongo suite à Allô Vatican de Me Nico Mayengele !

RDC : Rébuffade du Cardinal Ambongo suite à Allô Vatican de Me Nico Mayengele !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Une ordonnance de nomination présidentielle peut-elle se raturer ? C'est qui arrive à la présidence usurpée de Tshilombo ! Après avoir nommé, le Cardinal Ambongo comme coordonnateur du Fonds de Solidarité du Covid-19, l'archevêque de Kinshasa est revenu sur sa nomination suite à l'appel de sa démission par Me Nico Mayengele et pressions des internautes.

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Une ordonnance de nomination présidentielle peut-elle se raturer ? Une ordonnance présidentielle s'annule et se change. Ce qui arrive à la présidence usurpée de Tshilombo est scandaleux et honteux ! Après avoir nommé, le Cardinal Ambongo comme coordonnateur du Fonds de Solidarité du Covid-19, l'archevêque de Kinshasa est revenu sur sa nomination suite à l'appel de sa démission par Me Nico Mayengele et de fortes pressions des internautes sur des réseaux sociaux. Vatican y est pour grande chose, dans ce rétropédalage du Cardinal Ambongo ! Car là ou est ton trésorlà sera aussi ton cœur. Matthieu 6:21

 

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Il est le premier dans son appel à la démission politique du Cardinal Ambongo "Allô Vatican" d'avoir mis l'archevêque de Kinshasa devant un choix cornélien, choisir entre Dieu et Mammon ! En acceptant d'être nommé pour gérer l'argent de la République, le Cardinal Ambongo s'éloignait de sa mission cardinalistique.
Les réseaux sociaux sont venus à la rescousse de Me Nico Mayengele, le président de Congo Normal.
Les appels à la démission du Cardinal Ambongo se sont multipliés.

Que le Cardinal Ambongo et ses collègues religieux :Eglise du Christ au Congo, Communauté islamique en RDC , Église Kimbanguiste, Église Orthodoxe, Église de Réveil, Églises indépendantes au Congo et l' Armée du Salut, soient revenues à la raison est une bonne chose.

  1. Mais le mal est déjà fait. Aller à la mangeoire est une tentative qui touche tout monde y compris les confessions religieuses au Congo. Fallait-il que le peuple se soulève sur les réseaux sociaux pour qu'il y ait une once de renoncement ?
  2. Être sel de la terre et lumière du monde et se comporter en mangéristes et mangecrates patentés, une honte.
  3. Me Nico Mayengele n'a que 40 ans, mais il est en alerte. La vision du Congo Normal est limpide comme l'eau de source : Défendre le Congo et les Congolais.
  4. L'état congolais est incapable d'offrir gratuitement des masques à la population mais à quoi sert ce Fonds de Solidarité du Covid-19 ?

*Appel à la démission politique du CARDINAL AMBONGO*. Allô Vatican !
Nommé Cordonnateur du Fonds National de Solidarité contre le Coronavirus, notre Cardinal Fridolin AMBONGO est tombé dans le piège lui tendu par le Sieur Félix Tshilombo, dont l'élection présidentielle a été qualifiée par le même Cardinal "d'un MENSONGE SPECTACULAIRE ".
Demandons à notre Eminence Cardinal Fridolin AMBONGO de décliner cette offre politique empoisonnée avant qu'il ne soit, tôt ou tard, en sa qualité de Coordonnateur dudit Fonds, accusé "faussement" de détournement de l'argent destiné à lutter contre COVID-19 par ses détracteurs d'hier qui se recrutent tant au sein de l'UDPS que du FCC.
Sur ces entrefaites, le Parquet Général serait instruit de l'inviter à comparaître. Il ne rétorquera pas, comme il l'avait fait pour boycotter l'investiture de TSHILOMBO que l'invitation n'est pas la convocation. Sinon, un mandat d'amener lui serait décerné, et ce serait la fin du prestige de l'Église catholique romaine en RDC. L'opprobre !
Comment alors accepter d'être nommé et investi Cordon du Fonds par celui-là dont le même Cardinal avait boudé l'investiture au motif qu'il n'a pas été élu par le Peuple. Ce dernier avait plutôt voté pour Martin FAYULU avec plus de 60% selon le Cardinal aujourd'hui nommé (RFI, TV5, FRANCE 24, RADIO VATICAN, RADIO OKAPI...).
En politique, Eminence Cardinal, la vengeance est un plat qui se mange froid. Méfiez-vous des politiques, surtout ceux qui agissent par PROCURATION. Suivez mon regard...
Matthieu 6:24 "Nul ne peut servir 2 maîtres: ou il haïra l'1 et aimera l'autre, ou il s'attachera à l'1 et méprisera l'autre. Vous ne pouvez servir Dieu et l'Argent" (FONDS COVID-19 destinés au Gouvernement à qui vous allez rendre compte).
Proverbe 16:25 :
"Tel chemin paraît droit à quelqu'un, mais en fin de compte, c'est le chemin de la mort".
Je vous exhorte, Éminence, de quitter ce chemin de la mort du COVID-19 dont aucun fonds ne saurait combattre mais votre notoriété, personnalité, honneur en feraient les frais. Tous les morts du Coronavirus retomberont sur vos épaules, car les politiques sont capables d'insinuer que si le peuple continue à mourir du COVID-19, c'est par ce que vous n'avez été en mesure, soit de mobiliser les fonds nécessaires pour y faire face, soit de gérer à bon escient, les fonds mobilisés.
Veuillez démissionner, Son Emminence...
En politique, tous les coups sont permis.
A bon entendeur salut !

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vendredi 1 mai 2020

Liberté de la presse: Tshilombo fait menacer Freddy Mulongo par l'Udps!

Liberté de la presse: Tshilombo fait menacer Freddy Mulongo par l'Udps!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Tshilombo, Président nommé après son odieux deal contre le peuple congolais, Tshilombo s'est permis d'envoyer ses Bena Mpuka, barbouzes, Talibans, tribalo-Ethniques et barbouzes de l'Udps, vilipender, menacer et diaboliser Freddy Mulongo, Réveil FM international. Dans une émission sur YouTube, l'Udps se permet de demander que l'on me tabasse et m'emprisonne pour 20 ans.

Freddy Mulongo-Liberté de presse 15.jpg, mai 2020

 

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La presse a besoin de liberté. La liberté a besoin de la presse. Le ligne éditoriale de Réveil FM International est connue de tous. Réveil FM International est un média citoyen, alternatif et non marchand. Pour nous, l'information, c'est la liberté et non une marchandise. Nous ne marchandons pas nos articles. Nous écrivons toujours en toute Liberté. Après le confinement, une plainte  contre l'Udps-son émission Lisu Likolo Ya Lisu du 23 avril 2020, pour menaces et intimidations, contre le journaliste Freddy Mulongo, Fondateur de Réveil FM International. Angwalima Tshilombo, président nommé, à donner l'ordre à ses chiens de garde, ses "Atalaku", de nous vilipender, menacer et diaboliser sur une chaîne de l'Udps. 

jeudi 23/04/20 LISU LIKOLO YA LISU . BOKANGA FREDDY MULONGO AZO SALURE KOMBO YA FELIX CHEF DE L'ETAT © YOKA SON DE L'UDPS TV

Angwalima Tshilombo est un dictateur en puissance. Il ne nous impressionne nullement.  Le voleur du destin du peuple congolais est un prédateur de la liberté de la presse et d'expression. Le fils d'Etienne Tshisekedi, qui par son deal avec Alias Kabila, pour bénéficier d'une nomination électorale, n'a fait que ressusciter celui qui l'a nommé Alias Kabila. Tshilombo est un imposteur-usurpateur.  Incroyable mais vrai ! La vidéo You tube: Yoka Son de l'Udps circule sur des réseaux sociaux. Notre combat pour la liberté de la presse et d'expression n'est pas négociable.  

 

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A Réveil FM International, nous refusons obstinément de céder à la violence et à l'intimidation.  affirmons notre refus obstiné de céder à la violence et à l'intimidation d'Angwalima Tshilombo et sa bande des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-Ethniques de l'Udps. Ce parti familial habitué aux incantations, ne nous fait pas rire ! 

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Face aux menaces de mort du régime dictatorial de Tshilombo, le courage nous impose de continuer à informer sans transiger, toujours indépendants de tous les pouvoirs dictatoriaux, des imposteurs et usurpateurs. Nous n'avons pas peur de Tshilombo, petit dictateur, qui utilise comme des petits couteaux suisses, sa bande des inciviques, loubards et écervelés de l'Udps, pour nous agresser. Le rire est un rempart universel contre l'obscurantisme. La caricature des idées comme des croyances est une manière de faire vivre le pluralisme. Nous n'y renoncerons pas. Tshilombo sera caricaturé plus qu'avant ! 

 

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Angwalima Tshilombo, expert en école buissonnière doit savoir que le vrai sens de notre métier de journaliste est de faire reculer la propagande, la rumeur et les manipulations. Il est loin le temps où il était pizzaïolo, distributeur des prospectus et checkuleur à Bruxelles. Il est bénéficiaire de la nomination électorale pour travailler pour le Congo et des Congolais. Président non élu, il doit quand même travailler. Fatshi Béton n'est que de la pure propagande nauséabonde.   Dans les jours, les mois et les années qui viennent, nous voulons porter haut notre exigence et notre responsabilité d'informer nos concitoyens.

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ONU: Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant!

Criminalisation du journalisme à travers le monde doit se terminer maintenant, selon  expert des Nations Unies

 Freddy Mulongo-Liberté de presse.jpg, mai 2020

freddy-mulongo-liberte-de-presse

GENÈVE ( du 1er mai 2020) - Le Rapporteur spécial de l' ONU sur la liberté d'expression, David Kaye, a exhorté les États à libérer tous les travailleurs des médias détenus en raison de leur travail et arrêter l'intimidation et la répression de la presse indépendante. Il a publié aujourd'hui la déclaration suivante pour marquer la Journée mondiale de la liberté de la presse le dimanche 3 mai.

« Une presse libre donne aux gens l' accès à l' information de toutes sortes, particulièrement critique lors d' une crise de santé publique. Ces derniers mois, le journalisme indépendant a été un levier essentiel pour l' information du public, découvrant des histoires de tromperie du gouvernement tout en aidant les gens à comprendre dans le monde entier la nature et la portée de la crise de la santé publique , nous sommes tous confrontés.

Journalistes Détenir assure une liaison directe à l' encontre de l'obligation de l'Etat d'assurer un environnement favorable pour les médias. A une époque où les épidémies se propagent dans les centres de détention, la cruauté de la détention est exposée, en imposant une peine plus excessive qui porte avec elle le risque de maladie et de décès. 

Des centaines de journalistes ont été arrêtés en raison de leur travail. Le Comité de protection des journalistes estime 250 journalistes sont en prison. Reporters sans frontières demande à l'une attention de l' ONU « vague de violations de la liberté de la presse. »

La criminalisation du journalisme doit se terminer. Cela peut commencer par libérer les journalistes de détention de toute urgence.

Depuis le début Covid-19 a émergé au début de cette année, j'ai reçu alarmant des comptes de représailles officielles contre les journalistes sous le couvert de désinformation. Dans mon rapport publié récemment au Conseil des droits de l' homme des Nations Unies , je souligne la façon dont les gouvernements attaquent le messager et les rapports de fin de course plutôt que d' agir sur l'information réactive divulguée.

Je note que le thème de la Journée mondiale de la liberté de la presse de cette année est « le journalisme sans crainte ni faveur. Je demande instamment à tous les États à veiller à ce que les travailleurs des médias puissent faire leur travail sans crainte, en gardant à l' esprit que le journalisme élargit le droit du public de savoir et le droit du public à un gouvernement responsable « .

M. David Kaye, Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d' expression . En tant que Rapporteur spécial, M. Kaye fait partie de ce qu'on appelle les procédures spéciales du Conseil des droits de l' homme. Procédures spéciales, le plus grand organisme d'experts indépendants dans le système des droits de l' homme de l' ONU, est le nom général des mécanismes indépendants d'enquête et de suivi du Conseil des droits de l' homme que l' adresse soit des situations de pays spécifiques ou des questions thématiques dans toutes les régions du monde. Experts procédures spéciales travaillent , sur une base volontaire; ils ne sont pas du personnel des Nations Unies et ne reçoivent pas de salaire pour leur travail.

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Mark Zuckerberg, arrêtez la censure sur Facebook, Messsenger et Whatsapp!

Mark Zuckerberg, arrêtez la censure sur Facebook, Messsenger et Whatsapp!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Trop de pouvoir entre les mains d'une seule et même personne: Mark Zuckerberg ! Facebook, Messenger et Wahapps appartiennent à Mark Zuckerberg qui use et abuse de la censure à cause du monopole. Sur la République démocratique du Congo, les journalistes de diaspora sommes privés de notre droit d'informer en toute liberté. Mark Zuckerberg est-il ami des dictateurs?

Freddy Mulongo-Mark Zuckerberg censeur 3.jpg, mai 2020

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Non seulement MarK Zuckerberg gagne des millions de dollars avec Facebook, Messenger et Whatsapp, en plus, il est une censeur patenté qui censure à tout vas et tour de bras. Mark Zuckerberg est-il ami des dictateurs africains ? Pourquoi des médias alternatifs et des journalistes africains sont privés de leur liberté d'expression sur des régimes dictatoriaux ? Pourquoi n'a-t-on pas droit de parler de la République démocratique du Congo ? Des élections frauduleuses, pillages de ressources, de l’enrichissement illicites des Tshilombocrates dans cette Tshilombocratie qui n'est pas une démocratie. Un candidat soi-disant de l'opposition, Angwalima Tshilombo, fils Tshisekedi avec ses 15% va négocier et faire un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale, contre le choix du peuple congolais. 

A chaque fois, nous informons sur l'odieux deal entre deux individus qui ont pris en otage le destin de tout un peuple:  Tshilombo et Alias Kabila, des robots écervelés de  Mark Zuckerberg, fouttent leur nez, pour nous rappeler  « Votre publication ne respecte pas les standards de la communauté » ! Facebook abuse de la censure  ! Facebook est-il au service des dictateurs sanguinaires ? Combien la RDC paye-t-elle à Marc Zuckerberg pour que ses robots musellent et bâillonnent des journalistes congolais de la diaspora ? 

 

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Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais Marc Zuckerberg se fait ami-ami avec Paul Kagame, Alias Kabila et Tshilombo pour museler des journalistes, dont la mission, malgré le confinement, est d'informer contre vent et marée. A Réveil FM international, nous sommes des ardents militants de la liberté de la presse et de la liberté d’expression. Nous sommes victimes de la censure de Mark Zuckerberg, qui se permet tout: blocage sur Facebook. Mark Zuckerberg est-il plus légitime sur la République démocratique du Congo, que nous qui y sommes nés ? 

Dans sa volonté d'uniformiser et formater tout le monde sur Facebook, Mark Zuckerberg en bon censeur patenté, emprisonne les voix libres et alternatives. Lutter contre la désinformation ne veut pas dire museler et bâillonner, des voix opposantes aux dictateurs qui oppriment et oppressent. 

Il y en a marre de toujours se justifier de nos écrits. C'est vous qui êtes ennemi de la liberté, c'est vous qui vous permettez tout sur des journalistes africains en exil. Et c'est vous Mark Zuckerberg qui censurez et bâillonnez des journalistes africains dans la diaspora. Et vous êtes Américain ? Et vivez dans le plus grand pays démocratique ? Arrêtez de censurer Facebook, Messenger et Whatsapp !

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jeudi 30 avril 2020

COVID-19 : Le Conseil des droits de l’homme tient une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales!

COVID-19 : LE CONSEIL DES DROITS DE L’HOMME TIENT UNE CONVERSATION VIRTUELLE INFORMELLE AVEC LES TITULAIRES DE MANDATS AU TITRE DES PROCÉDURES SPÉCIALES

 

Freddy Mulongo-Cdroits de l'homme XX.jpg, avr. 2020

 

 

Le Conseil des droits de l’homme a tenu cet après-midi une conversation virtuelle informelle avec les titulaires de mandats au titre des procédures spéciales, qui a permis de passer en revue l’action menée par ces derniers dans le contexte de la pandémie de COVID-19 et de rappeler la place centrale que doit conserver le respect des droits de l’homme dans le cadre de la réponse apportée à cette crise.  De nombreuses délégations* ont pris part à la discussion.

 

Depuis la suspension de sa 43ème session, le 13 mars dernier, il s’agit de la deuxième réunion virtuelle informelle que tient le Conseil au sujet de la pandémie de COVID-19, après une première réunion virtuelle tenue le 9 avril dernier en présence de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme.

 

Dans sa déclaration liminaire, la Présidente du Conseil des droits de l’homme, Mme Elizabeth Tichy-Fisslberger, a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme ».  Elle a indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.

 

La Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, Mme Anita Ramasastry, a alors précisé la nature de ces outils et largement rendu compte des nombreuses actions menées par les procédures spéciales dans le contexte de la pandémie de COVID-19.  L’idée centrale est que nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a-t-elle souligné, avant de faire observer qu’un grand nombre de recommandations des titulaires de mandats tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence 

 

Le Rapporteur spécial sur le droit à la santé, M. Dainius Pūras, a pour sa part souligné que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Il a ajouté que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important. 

 

Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras ; il a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

La diffusion sur le web de cette discussion virtuelle informelle est disponible ici, alors que les comptes rendus écrits en anglais et en français de cette séance sont disponibles sur la page Information et Médias du site Internet de l’Office des Nations Unies à Genève, ici.

 

 

Déclarations liminaires

 

MME ELIZABETH TICHY-FISSLBERGER, Présidente du Conseil des droits de l’homme, a rappelé que les procédures spéciales aident le Conseil à suivre la situation des droits de l’homme dans le monde entier.  Elle a relevé que les sept semaines qu’a déjà duré le verrouillage actuel « nous ont montré que la crise du coronavirus a touché, d'une manière ou d'une autre, pratiquement tous les droits de l'homme : droits à la vie, à la santé, à un logement adéquat, à l'eau potable et à l'assainissement, droit à l'alimentation, à l'information, à la liberté de réunion, sans oublier les droits des femmes, les droits des enfants et les droits de tous les groupes vulnérables. »

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite indiqué que les procédures spéciales avaient préparé des outils pour aider les États et les autres parties prenantes dans leur riposte à la COVID-19.  En outre, plus de 60 titulaires de mandat ont insisté, dans un appel commun, sur le fait que « toute personne a droit à des interventions salvatrices » et ont soumis des recommandations relatives aux ripostes nationales et internationales.

 

Toujours selon les procédures spéciales, « la COVID-19 doit entraîner la revitalisation des principes universels des droits de l'homme qui – avec la confiance accordée aux connaissances scientifiques – doivent prévaloir sur la diffusion de fausses nouvelles, les préjugés, la discrimination, les inégalités et la violence ».  Les procédures spéciales demandent également que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé, a encore précisé la Présidente.

 

Mme Tichy-Fisslberger a ensuite relaté quelques exemples de solidarité et de bravoure que la crise a suscités malgré son impact dévastateur.  Elle a notamment cité les moratoires sur les expulsions dues à des arriérés de loyer et d'hypothèque, ainsi que les adaptations de chambres d'hôtel pour accueillir des personnes sans abri.  La Présidente s’est félicitée d’autres mesures prises par des gouvernements pour préserver les emplois, pour assurer des services de garde d'enfants aux personnes travaillant dans des services essentiels, ou encore pour protéger les victimes de violence domestique.  En outre, a-t-elle souligné, plusieurs États ont libéré des personnes détenues en réponse à l'épidémie de COVID-19.

 

La Présidente a espéré que ces progrès constitueraient le premier pas vers la reconstruction d’un monde post-pandémique meilleur et a exprimé l’espoir que la riposte à la COVID-19 serait guidée par le respect des droits de l’homme.

 

MME ANITA RAMASASTRY, Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales du Conseil des droits de l’homme, a remercié ses collègues du Comité de coordination : Mme Leigh Toomey et MM. Danius Pūras, Victor Madrigal et Javaid Rahman.  Elle a précisé que le Comité de coordination avait, en particulier, créé une page web dédiée à la COVID-19, et avait répertorié toutes les actions officielles menées par les titulaires de mandats (au titre des procédures spéciales), en les classant par thèmes ; elle a ajouté qu’avaient également été analysées les activités liées aux mandats et préparée une compilation analytique des déclarations et avis publiés.  Le Comité de coordination a ainsi pu faciliter l’identification de préoccupations et de messages communs et essentiels.  Mme Ramasastry s’est donc dite heureuse de pouvoir partager aujourd’hui un document de travail intitulé « Les procédures spéciales et la COVID-19 » qui reflète l’action publique des titulaires de mandats au 28 avril 2020 et qui est disponible sur le site Extranet du Conseil des droits de l’homme.

 

Alors que nous faisons tous face à cette crise sans précédent, les titulaires de mandats ont relevé le défi : leurs déclarations, actions et innovations puissantes permettent de réaffirmer l’idée centrale selon laquelle nous avons besoin d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour faire face à cette crise, a souligné Mme Ramasastry.  Elle a précisé que les titulaires de mandats ont notamment, à eux tous, publié un total de 45 déclarations et communiqués de presse, dont 16 collectivement ; publié des dépêches, rappelant notamment la nécessité d’appliquer au droit à la vie les principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité et de précaution ; publié des lettres ouvertes et des principes essentiels afin d’aider les Etats à assurer des mesures conformes aux droits de l’homme dans le contexte de cette crise, notamment pour ce qui est du droit au logement, des communautés LGBT ou encore des droits à la liberté de réunion pacifique et d’association. 

 

Collectivement ou individuellement, les procédures spéciales ont continué à examiner des allégations de violations de droits de l’homme par le biais de la procédure de communication et plusieurs titulaires de mandats envisagent de mettre l’accent sur les questions liées à cette pandémie dans les rapports qu’ils soumettront prochainement au Conseil des droits de l’homme ou à l’Assemblée générale. 

Les titulaires de mandats ont souligné la nécessité cruciale d'une approche fondée sur les droits de l'homme pour la COVID-19, a insisté Mme Ramasastry.  Ils ont appelé les États à placer « les droits de l'homme au centre de la riposte à la pandémie » et ont recommandé que les principes de non-discrimination, de participation, d'autonomisation et de responsabilité soient appliqués à toutes les politiques liées à la santé.  Ils ont en outre souligné qu'au fur et à mesure que la COVID-19 se propage, les efforts doivent être axés sur le ralentissement de sa propagation et la garantie que les personnes les plus vulnérables reçoivent la protection et les soins auxquels elles ont droit.  Pour traiter et combattre efficacement la propagation de la COVID-19, les individus doivent avoir accès à des conseils de santé précis et à des soins de santé suffisants sans crainte de discrimination.

 

Les procédures spéciales conseillent aux autorités de traiter rapidement toute preuve de racisme, de xénophobie et de sectarisme pendant la pandémie.  Les titulaires de mandats ont un autre message puissant à transmettre, à savoir que la pandémie met en évidence et exacerbe les inégalités systémiques, a ajouté Mme Ramasastry : il a été observé que de nombreuses réponses des gouvernements à la COVID-19 ont eu des effets dévastateurs sur les personnes vivant dans la pauvreté.  En outre, de nombreuses personnes handicapées dépendent de services suspendus.  Mme Ramasastry a par ailleurs souligné que l'Experte indépendante sur les droits des personnes âgées s'inquiète de ce que les décisions concernant l'attribution de ressources médicales limitées, telles que les ventilateurs dans les unités de soins intensifs, puissent être prises uniquement sur la base de l'âge, privant les personnes âgées de leur droit égal à la santé et à la vie.  L’inégalité dans la distribution des équipements de protection individuelle nécessaires à l’intérieur des États et entre eux est particulièrement préoccupante, a également souligné Mme Ramasastry. 

 

Un grand nombre de recommandations (des titulaires de mandats) tournent autour des critères d'examen de la légalité et de la légitimité des mesures d'urgence : plusieurs titulaires de mandats ont relevé une augmentation des informations faisant état d'un recours excessif à la force, de meurtres par la police, de restrictions imposées aux organisations de la société civile et de cas de violence domestique.  En fait, une grande inquiétude existe dans les cas où les gouvernements ont adopté des lois d'urgence radicales, retardé les élections prévues ou eu tendance à militariser la crise.  Dans bon nombre de ces cas, les mesures semblent viser des objectifs autres que la résolution de la crise sanitaire, notamment l'annulation des voix de l'opposition.

 

Prises ensemble, nos déclarations permettent de conclure que les mesures d'urgence doivent être guidées par le but de sauvegarder la vie en accordant l'attention voulue aux notions de dignité humaine et d'intégrité personnelle, a résumé la Présidente du Comité de coordination des procédures spéciales. 

 

Mme Ramasastry a également souligné que les titulaires de mandats ont averti que des lois apparemment neutres ont eu des effets disproportionnés sur divers groupes et populations.  De nombreuses populations, par exemple, peuvent ne pas avoir accès à de l'eau potable et les conditions pour rester à la maison peuvent ne pas être réalisables si quelqu'un a besoin d’aller chercher un accès aux ressources essentielles.  Il a ainsi été noté que des gouvernements ont fermé des pays entiers sans consentir le moindre effort pour que les gens puissent s'en sortir ; certains gouvernements ont répondu par une violence gratuite et contre-productive aux personnes à faibles revenus contraintes de quitter leur domicile pour survivre.

 

Les titulaires de mandats ont aussi salué les bonnes pratiques des États, a ensuite souligné Mme Ramasastry.  A ainsi été saluée la décision adoptée par certains États d'accorder des droits de séjour temporaire, incluant l'accès aux prestations sociales et sanitaires, aux migrants, y compris aux demandeurs d'asile, dans le cadre de la lutte contre la pandémie.  Les titulaires de mandats se sont également félicités que certains États aient récemment pris des initiatives exemplaires pour réduire le surpeuplement dans les prisons et autres lieux de détention en favorisant la libération anticipée et en réduisant le nombre de détenus, en vue de protéger la santé des détenus et du personnel.

 

M. DAINIUS PŪRAS, Rapporteur spécial sur le droit à la santé, a déclaré que l'accès à des informations fiables et précises était de la plus haute importance, les pandémies ne pouvant être gérées efficacement qu'avec des informations véridiques.  Le Rapporteur spécial a souligné que si les progrès des sciences biomédicales sont déterminants pour réaliser le droit à la santé pendant cette pandémie, le respect des droits de l'homme est tout aussi important.

 

Si les technologies peuvent être utilisées pour suivre la propagation du virus, a poursuivi le Rapporteur spécial, toute utilisation de ces technologies doit respecter les mesures de protection les plus strictes.  Les professionnels de santé ont besoin de tout le soutien possible des États, des entreprises, des médias et du grand public.  En outre, la gestion efficace de la pandémie nécessite une société civile dynamique.  Quant à la promotion de la santé, elle ne peut se faire qu'avec la participation active des personnes, a souligné M. Pūras.  Le Rapporteur spécial a aussi insisté sur le fait que droit à la liberté d'expression s'appliquait à tous et que le droit à la vie privée devait être protégé. 

 

Évoquant les stimulants financiers et autres mesures similaires, « sauver l'économie à tout prix » pourrait être néfaste, a mis en garde le Rapporteur spécial, « car une telle approche s'accompagne souvent d'un manque d'efforts sérieux pour réduire les inégalités ».  Les mesures de relance budgétaire et de protection sociale destinées aux personnes les moins capables de faire face à la crise sont essentielles pour atténuer les conséquences dévastatrices de la pandémie, a-t-il insisté. 

 

M. Pūras a souligné que les réponses apportées à la crise et à la reprise devaient tenir compte des besoins respectifs des deux sexes.  Les femmes sont particulièrement exposées : beaucoup d'entre elles sont en première ligne, fournissent des services médicaux et autres services essentiels et assurent le fonctionnement des communautés.  Le Rapporteur spécial a également insisté sur l’importance de protéger les droits des enfants, des personnes handicapées et des personnes âgées, ces dernières étant particulièrement touchées par la solitude, la pauvreté et la négligence, que ce soit à la maison ou dans les maisons de retraite. 

 

Enfin, M. Pūras a rappelé que les titulaires de mandats sont aussi préoccupés par la situation des minorités, des personnes d'origine africaine, des migrants, des demandeurs d'asile, des réfugiés, des LGBT et des personnes de sexe différent, des personnes qui consomment des drogues, des personnes privées de liberté, des personnes placées en institution : tous risquent de souffrir de manière disproportionnée, notamment d'attitudes discriminatoires, a-t-il mis en garde. 

 

 

Aperçu de la discussion

 

Au cours du débat qui a suivi ces présentations, des intervenants ont demandé s'il y avait eu des cas de représailles contre les titulaires de mandats ou contre les défenseurs des droits de l'homme travaillant sur des questions liées à la COVID-19. 

 

Plusieurs intervenants ont demandé quels défis spécifiques la crise posait aux méthodes de travail des titulaires de mandats.  Certains ont demandé aux titulaires de s’abstenir d'utiliser la pandémie pour faire avancer leur propre agenda.  Des questions ont porté sur les mesures prises par les titulaires de mandats pour assurer la protection des droits des populations vivant sous occupation. 

 

Le Haut-Commissariat aux droits de l'homme a été félicité pour son action consistant à aider les États à adopter, face à la pandémie, des réponses conformes à leurs obligations en matière de droits de l'homme. 

 

Certains orateurs ont souligné que si le virus n’est pas discriminatoire, ses effets le sont certainement, les femmes et les filles étant en effet confrontées à des restrictions excessives dans l'accès aux services de santé.  D’autres groupes marginalisés, notamment les personnes âgées et les détenus, sont particulièrement exposés, ont aussi relevé des délégations. 

 

Certains orateurs ont demandé quelles mesures avaient été prises pour obtenir la levée des mesures coercitives unilatérales frappant certains pays au mépris des droits de l'homme.  L'application de ces mesures illégales constitue une menace pour la santé publique mondiale, a-t-il été souligné.

 

Des informations ont été demandées au sujet des mesures envisagées pour alléger la dette, notamment celle des pays africains, afin d'atténuer l'impact de la crise sur les droits de l'homme. 

 

A par ailleurs été soulignée la nécessité de respecter et de protéger le droit d'accès à des informations exactes, tant en ligne que hors ligne, et de garantir un environnement sûr et favorable aux travailleurs des médias et à la société civile. 

 

D'autres orateurs ont fait remarquer que les pouvoirs d'urgence avaient été utilisés dans certains pays pour promulguer des lois répressives qui risquent de faire taire toute dissidence.  Toutes les mesures de lutte contre la pandémie, a insisté un intervenant, doivent être nécessaires et proportionnées, poursuivre des objectifs légitimes et être conformes aux normes internationales.  Le respect des droits de l'homme est vital, non seulement dans la phase d'intervention d'urgence, mais aussi lors du redressement après la crise, a-t-il été souligné.  En cette période où les rassemblements publics sont limités, il est particulièrement important de maintenir la liberté de réunion pacifique, y compris en ligne, a ajouté un intervenant.

 

Dans le contexte actuel, les procédures spéciales peuvent jouer un rôle utile dans la protection des droits de l’enfant en situation de vulnérabilité.  Pour ce faire, les procédures spéciales devraient trouver de nouveaux moyens – notamment numériques – d’atteindre les enfants, a recommandé une délégation. 

 

D'autres intervenants ont insisté sur l’importance des droits économiques, sociaux et culturels dans le contexte actuel, s’agissant notamment du droit au logement et du droit à l’alimentation, et ont fait observer que la crise actuelle illustre de manière éloquente l'interdépendance de tous les droits de l’homme.  Ils ont salué les pays qui ont pris des mesures pour que l'eau ne soit pas coupée et qui ont différé le paiement des services publics, entre autres mesures.

Enfin, certains orateurs ont attiré l'attention sur la situation des paysans et des personnes vivant dans les zones rurales.  La nécessité de discuter des droits des peuples autochtones dans le cadre de la pandémie a aussi été évoquée.

 

 

*Au cours de la discussion, sont intervenues les délégations suivantes : Australie (au nom d’un groupe de pays), Union européenne, Danemark (au nom d’un groupe de pays), Chili, République de Corée, Venezuela, Belgique, Italie, Indonésie, Chine, Etat de Palestine, Pays-Bas, Royaume-Uni, Slovénie, Egypte, Iran, Tchéquie, Canada, Pakistan, Brésil, Uruguay, Allemagne, Cuba, Syrie, Maldives, Inde, Bangladesh, Israël, France, Suisse, Equateur, Afghanistan, Afrique du Sud, Arménie.

 

Ont également pris la parole les organisations de la société civile ci-après : Amnesty International, Child Rights Connect, Human Rights Watch, FIAN international et Conselho Indigenista Missionário (CIMI). 

 

Remarques de conclusion

 

M. PŪRAS a fait observer que si des leçons restent encore à tirer de cette pandémie, il n’en demeure pas moins que beaucoup peut être appris de crises antérieures ayant touché la santé publique.  L’épidémie de VIH/sida a par exemple montré qu’il était plus efficace d’adopter une approche fondée sur les droits de l’homme.  Il devrait également être relevé que cette crise a révélé les faiblesses des systèmes de santé, y compris dans certains pays développés.  Le Rapporteur spécial a affirmé que bon nombre des rapports qu’il a publiés depuis le début de son mandat étaient tout à fait pertinents dans le contexte de la crise actuelle.  Il est important d’accorder toute l’attention voulue à la question de la santé mentale, a-t-il notamment indiqué, rappelant qu’avait été adoptée en 2016 une résolution sur la santé mentale et les droits de l’homme.

 

MME RAMASASTRY a insisté sur le fait que les procédures spéciales ont pour objectif de combler les lacunes en matière de protection des droits de l’homme.  Même si, actuellement, ces procédures ne peuvent effectuer de visites sur le terrain, elles utilisent les moyens techniques disponibles pour « parler, consulter, convoquer et coordonner », a-t-elle fait observer.  De même, dans le cadre de la procédure de communication, les titulaires de mandats font de leur mieux pour vérifier les faits, même s'ils doivent opérer à distance, a ajouté la Présidente du Comité de coordination.

 

Les titulaires de mandats espèrent pouvoir bientôt rencontrer les États et les autres parties prenantes en face à face, a poursuivi Mme Ramasastry.  Elle a exhorté les États à prendre contact avec les titulaires de mandats pour des discussions approfondies sur des questions spécifiques relatives aux droits de l'homme.

 

En ce qui concerne les représailles, les procédures spéciales se sont inquiétées de l'évolution de la situation dans certains pays et du fait que le personnel de sécurité ne protège plus les défenseurs des droits de l'homme, a indiqué Mme Ramasastry. 

 

Sur les questions concernant le développement, la dette et le long terme, Mme Ramasastry a relevé que les titulaires de mandat n'avaient pas toutes les réponses à l’heure actuelle.  Ils commencent à réfléchir à des solutions à moyen et long termes à la prévention des violations des droits de l’homme, de même qu’aux Objectifs de développement durable et à la manière dont ils fonctionneront à l'avenir en tant que système mondial.

 

La Présidente du Comité de coordination a assuré que les procédures spéciales étaient conscientes des situations d'urgence auxquelles sont confrontés certains pays – s’agissant notamment des difficultés d'accès aux fournitures médicales en raison de sanctions ; c’est pourquoi les titulaires de mandats s’associent à l'appel de la Haute-Commissaire aux droits de l'homme pour que soit autorisée en toutes circonstances l'importation du matériel médical nécessaire. 

 

Les messages-clefs des procédures spéciales portent sur la non-discrimination, sur la nécessité de ne pas profiter des mesures d'urgence pour bafouer les droits de l'homme et sur l’impératif de remédier aux inégalités dans la situation actuelle.  Tous les titulaires de mandats demandent aux États de prendre en compte les droits de l'homme dans leurs décisions et d'appliquer une approche fondée sur les droits de l'homme dans la riposte et lors de la reprise, a conclu Mme Ramasastry.

 

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a ouvert une page web consacrée à la COVID-19, qui rassemble des documents et conseils. 

 

MME TICHY-FISSLBERGER a remercié les représentants du Comité de coordination.  Elle a fait remarquer que la crise mondiale de COVID-19 touche tout le monde et fournit à a communauté internationale une occasion d'agir de concert.  Face à une crise sanitaire qui est aussi une crise des droits de l'homme, les États ne doivent pas faire de discrimination entre les personnes, ni choisir quels droits de l'homme respecter ou non. 

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Tshilombocratie: Justine M'poyo Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Tshilombocratie: Justine Kasa-Vubu répond à Réveil FM International!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Justine M'poyo Kasa-Vubu, est la présidente de la diaspora congolaise. Elle a gagné sans postuler ! Femme de poigne, Justine M'poyo kasa-Vubu ne fait pas dans la dentelle. La fille du premier président de la RDC, soutient Muanda Nsemi et désapprouve les humiliations contre sa femme. Justine M'poyo Kasa-Vubu vient de publier son sixième ouvrage: "Kasa-Vubu" Biographie d’une Indépendance.

Freddy Mulongo-Justine Kasa-Vubu 1.jpg, avr. 2020

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Le sixième ouvrages  de Justine M'poyo Kasa-Vubu a pour titre: Kasa-Vubu Biographie d'une indépendance. 352 pages, pour rappeler l'engagement de Joseph Kasa-Vubu, qui avait l'habitude de prendre des notes, de tout écrire dans ses cahiers. Justine M'poyo Kasa-Vubu est une femme de poigne, qui ne mâche pas mots. La présidente de la diaspora congolaise, élue sans  postuler, n'a pas que des amis. Pour des machistes,  ils pensent à elle en disant soit femme et tais-toi ! pour d'autres, le temps de Kasa-Vubu est révolue. Il faut compter avec Justine M'poyo Kasa-Vubu.  La Belgique est une Monarchie constitutionnelle parlementaire héréditaire. Les Libéraux au pouvoir dont certains ont des carrés miniers au Congo, ont tout fait pour casser le moral de Justine M'poyo Kasa-Vubu. Ils ont allé jusqu'à la priver la sécurité sociale. Il a fallu se battre pour qu'elle recouvre ses droits, elle qui est résidente depuis des lustres en Belgique,  avec son mari et ses enfants. Tapis rouge pour Tshilombo, alors que les mêmes Belges ont publié son faux diplôme dans leurs médias. 

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Tout engagement équivaut à un renoncement.  Tout engagement entraîne un ou des risques. Justine M'poyo Kasa-Vubu a tenu et tient encore. Les ennemis du Congo misent souvent l'âge de ceux qui s'engagent pour mieux les écarter.  Justine M'poyo Kasa-Vubu est une vaillante combattante. Je me souviens encore comme si cela était hier. Lorsqu'elle soulevait la question de la "Congolité", c'était l'élection Louis Michel 2006.  Le fourbe, roublard, grand requin et corrompu, qui jouait le rôle de bouledogue de la Haute Autorité des Médias (HAM) , "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi de sa cage. Justine M'poyo Kasa-Vubu a été bâillonnée par "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Femme politique congolaise, candidate à la présidence de la République, elle ne pouvait plus passer sur aucun média pendant un mois, en pleine campagne électorale. Pour avoir muselé des journalistes, fermer des médias et bâillonner des opposants, "Momo" Mutinga Mutuishayi  a été récompensé. Il a été nommé Rapporteur au Sénat. Et c'est le même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a écrit la loi des anciens chefs d'Etat, qui donne un émolument de 680 000 dollars par mois et à vie...à Alias Kabila ! Justine M'poyo Kasa-Vubu est en Belgique, elle se bat pour le Congo et les Congolais. Le corrompu-jouisseur "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, après avoir travaillé pour le régime d'Alias Kabila est maintenant au service de Tshilombo!

 

Security Check Required © CODE 243

Le peuple mérite ses dirigeant cela revient à dire chaque dirigeant est le reflet de sa société par ailleurs sous d'autres cieux ces sont les meilleurs parmi les enfants qui sont en gestation pour assumé les charges de l'État et non des parvenus car on est fait pas le stage au sommet de l'État ainsi le constat est là on brille par une incompétence notoire pour n'est pas dire l'amateurisme donc notre classe politique toute tendance confondue n'est qu'un conglomérat des aventuriers ...

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Muanda Nsemi: Justine M'poyo Kasa-Vubu réprouve son arrestation comme un va nu pied, alors qu'il est un député honoraire. Pourquoi avoir tué 8 de ses adeptes ? Pourquoi avoir pillé sa résidence par des policiers ? Qu'a-fait la femme de Muanda Nsemi pour mériter de telles humiliations ? Amener Muanda Nsemi au Centre Neuro Psycho Pathologique de l'Université de Kinshasa (CNPP/UNIKIN), c'est agir comme sous la dictature Mobutu, puis qu'Etienne Tshisekedi protestait on l'amenait au CPP pour faire croire qu'il était "Fou" ! Dans une dictature, on obéit ! On ne proteste pas, on ne dénonce pas. On est un mouton. Or Muanda Nsemi n'est pas un mouton. C'est un intellectuel et un leader Né Kongo. Il mérite respect et considération. 

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Jean-Pierre Bemba a été emprisonné à la Cour pénale International (CPI) durant dix ans. Le régime de Kinshasa a toujours le moyen de lui payer ses émoluments. Muanda Nsemi qui est député honoraire, qui réclame deux ans de ses émoluments, est embastillé, pillé et traité comme un "Fou".  Muanda Nsemi et Justine M'poyo Kasa-Vubu sont des combattants pour la terre.  L'érosion menace le site de Singini là où  se trouve le mausolée de Joseph Kasa-Vubu où repose le Père de la Nation…

Le Kongo-Central risque d'être hypothéquer par des profito-situationnistes !

L'"emphytéose" ou " bail emphytéotique" est un type de bail fait pour une durée de plus de dix-huit ans minimum et de quatre-vingt-dix-neuf ans maximum. L'emphytéose constitue un droit réel immobilier. Le bail emphytéotique de biens immeubles confère au preneur un droit réel susceptible d'hypothèque, ce droit peut être cédé et saisi dans les formes prescrites pour la saisie immobilière.

 "Qu'il soit dit n'importe quoi sur les Bakongo, mais leur conception d'appropriation collective et clanique de la terre kongo, il n'arrivera jamais à un Mukongo non lobotomisé par la « voyoucratie » ambiante qui régit les mentalités et mœurs de certains compatriotes actuels dans notre pays, de vendre la terre qui ne lui appartiendrait pas individuellement, c'est-à-dire, ni celle de son village , ni celle de son clan, ni celle d'une quelconque province de la RDC, par exemple le Kasai ou le Bandundu et, forcément ni celle de la RDC.

Les Occidentaux, pas si bêtes, connaissent parfaitement cette conception kongo de la terre. C'est ainsi qu'un projet comme celui d'Emphytéose-Moanda ou celui, rebelote, de l'Ile de Mateba du "Traité de Nice" ne peut être conçu que par des voyous occidentaux "sans foi ni loi". Et ils ne peuvent intéresser à un tel projet que des compatriotes, congolais, "sans foi ni loi". Et si, dans les assises de Nice, pour voler « l'Ile de de Mateba », ils ont évité d'associer les Bakongo, c'est en connaissance de cause.

Oui, ils éviteront toujours les Bakongo ces "empêcheurs de brader en rond" la terre héritée des ancêtres. Ils le savent. Ils le savent à un tel point que même en Angola, au Congo-Brazza, au Gabon, laisser les Bakongo à la tête de ces Etats ruineraient leur projet de l'accaparement actuel du Golfe de Guinée richissime potentiellement et donneraient le feu vert au développement spectaculaire du centre de l'Afrique voire de l'Afrique toute entière. Bien entendu tout progrès en Afrique est vécu chez certains en Occident comme un moins pour l'Occident. L'on aura donc compris. 

Certains de nos compatriotes le savent aussi, mais avec leur philosophie de "sans foi, ni loi" renforcée par la « voyoucratie » s'exprimant dans des maximes genre "Miso Makasi Ndoki te", ils se disent pouvoir déposséder de tout, ces Bakongo calmes, pacifiques et pacifistes, incapables de se lancer même dans de petites guerres "tribalistes" entre eux. "Bakosala eloko te, mukongo zoba" ! Regardez-les, ils ne sont même pas capables de creuser frauduleusement des mines que regorgerait le sous-sol de leur province. Regardez-le même leur frère ancien Président de la République, il n'avait pas été capable d'acheter ne serait-ce qu'un studio à Bruxelles ou à Paris...

Les Bakongo, le 11 novembre 2011 votent massivement Etienne Tshisekedi. Le 17 janvier 2012, à Nice, un proche collaborateur d'Etienne Tshisekdi , le fameux "Mpuila" apporte sa signature à un Traité dit de Nice et qui dépouille les Bakongo de leur terre ancestrale de l'Ile de Mateba. Calmes, pacifiques et pacifistes, les Bakongo, peut-être oui, mais pas idiots, pas "zoba" du tout, pas "zoba" du tout.

SIX SIECLES durant, depuis 1482 que le premier Européen, le Portugais Diego Cao a mis pieds sur la terre des Bakongo, christianisme, esclavagisme, colonialisme, neutralisations de la terre de Mpumbu (Kinsasa) et ses environs, certes, les Bakongo ont beaucoup perdu, mais ils n'ont jamais effacé en eux, la haute idée qu'ils se font de la terre léguée par leurs ancêtres.

Et le maintien en eux durant ces siècles d'une conscience politique (Mama Kimpa Vita, Mama Mafuta, Kimbangu, Panda, Bamba, Nzeza N'landu, Kasa-Vubu, Nkanza...etc) jusqu'au XXème siècle, précisément jusqu' au 30 juin 1960, pour ce qui concerne la partie de la RDC. Mieux, à partir de cette haute idée, hypothétiquement, les Bakongo reconnaissent à chacune des autres ethnies de la RDC un droit inaliénable même non écrit à ses terres léguées par ses ancêtres. Cette conception loin de pénaliser la terre de la RDC en la morcellant, elle la consolide dans chacune de ses provinces. Les Bakongo ont perdu Kinshasa qui est la terre du territoire de Kasangulu et donc du Kongo central une des parties de l'ancien Royaume du Kongo. Ce faisant, à partir de ses revers, on croirait comme si certains de leurs compatriotes se sont fait une philosophie de déposséder leurs compatriotes Bakongo de tout ce qu'ils peuvent prétendre leur appartenir.

Ceux qui ont échoué à s'accaparer du Bas-Fleuve pour le subtiliser du Kongo central et donc de la RDC, avec leur projet délirant "d'Emphytéose-Moanda" avec en collimateur un projet ultime de rendre le reste du Kongo Central ri-ki-ki et donc bon neutraliser toute la province du Kongo Central la partie restante de Kasangulu à Matadi, seraient-ils donc revenus à la charge afin de s'accaparer de l'Ile de Mateba ?

Pour en faire quoi, au juste, un nouveau Hong Kong, un Paradis fiscal pour blanchir l'argent sale ?

L'Ile de Mateba, à l'herbe tendre pour pâturages qui avaient fait du Bas-Congo (avec les Plantations et Elevages de Kitona (PEK) ainsi que les Plantations et Elevages de Kolo-Fuma de Jules Va Lancker (JVL) sans que les Bakongo soient dépossédés de leurs terres) la partie de l'ex-province de Léopoldville où la viande de la boucherie était vendue sur tous les marchés de Kasangulu à Moanda et de façon ambulante dans tous les villages du Bas-Congo. Agriculteurs traditionnels, c'est depuis longtemps que les Bakongo ne vivent pas de la cueillette ou de ramassage non saisonniers tels que creuser des pierres précieuses frauduleusement.

Et ainsi, cette pratique de l'agriculture et de l'élevage sur les exploitations laissées par les colons belges, bien qu'elle avait enregistré une baisse d'activité, continua avec les Bakongo travaillant dans ces plantations et élevages comme la famille DISU à Boko (Madimba).

 Élèves à l'internat de la Colonie Scolaire de Boma, nous connaissions la viande bovine dans nos assiettes en morceau, en hachée et en boulettes en provenance de l'Ile Mateba. Eh oui, nous mangions dans cet internat de Boma les tomates pochées à la viande hachée et gratinées au four. Et cette viande bovine provenait de "l'Ile Mateba" et, bien que les Belges ex-colonisateurs furent déjà loin.

Hélas, aujourd'hui, par la maléfique magie de la zaïrianisation, l'on ne saurait à qui appartiendrait toutes ces entreprises... ?

Eh oui, avec la Constitution de Luluabourg, les fondateurs du Kongo Central ont toujours eu en tête dès sa création l'idée du Ministre Sully d'Henri IV de faire du "labourage et du pâturage les deux mamelles" de leur province. 

Les minerais comme le barrage d'Inga d'ailleurs n'avaient jamais intéressé les Bakongo que pour le lointain futur,exploitables et réalisables avec les technologies bien maîtrisées par des ingénieurs congolais et les travaux financés par les économies congolaises. Voilà pourquoi Joseph Kasa-Vubu ne gaspillait pas l'argent de la République.


Cela écrit, bien que la zaïrianisation avait désarticulé de nombreuses unités de production du Kongo 
Central, force est de reconnaître que durant la IIème République, le Bas-Zaïre avait été préservé des « creuseurs » frauduleux d'éventuelles mines se trouvant dans son sous-sol. 

De là à imaginer que  c'est cela qui aurait privé les ressortissants du Kongo Central d'être comptés parmi des riches diamantaires de la RDC, il n'y a que la rivière Inkisi à traverser !

Chers compatriotes,

Vous venez donc de prendre connaissance de la conception que se font les Bakongo de la terre Kongo en particulier et, par ricochet de la terre de la RDC en général ainsi que de ce que l'Ile de Mateba présente pour le Kongo Central, pour les Bakongo, et ce qu'elle doit présenter pour la RDC et forcément pour tous les Congolais.  
L'Ile de Mateba n'est ni à donner, n'est ni à vendre"-Professeur Albert Kisukidi

Le Traité de Nice !

En effet au mois de janvier 2012, alors que tout Kongolais de la diaspora était concentre' à cotiser de l'argent sous la demande du président élu du peuple Tshisekedi wa Mulumba pour lui permettre a acquérir son imperium, un groupe de Kongolais qui se dénomme Conseil
 Kongolais de Transition ( CNC) s’était réuni en toute cachette et dans un très grand secret à Nice en France du 14 au 17 janvier 2012 sous l'initiative des partenaires étrangers afin des trouver des voies et moyens de solution pour sortir le Kongo de cette crise qui n'a que trop 
dure'. A l'issue de ce congre' cabalistique dont tout le monde ignorent les modalités , la  conditionalité de participation mais surtout le mandat ; un traiter avait été signe', ce dernier est connu aujourd'hui sous le fameux nom DU TRAITE DE NICE .

Bien que ce traité était signé au mois de janvier 2012 , ce n'est qu'une année plus tard,  avec les révélations de l'APARECO que ceci fera 
un scandale

Les bradages des terres ancestrales kongolaises sans a avoir consulte' au préalable les ayant droit , au profit des promesses d'un pouvoir sans réserve que cette confrérie des Hospitaliers inhospitalières avait fait signer au CNC. Cette disposition devint la cordes qui devrait tuer le kongolais a coup sure . Ce traite' devient une bombe a retardement , la corde comme la corde au coup que le loup avait jadis refuse' d'accepter en échange avec la viande juteuse que le fermier était prêt a lui garantir une fois a son service . Souvenez vous de la fable de Jean de la fontaine du loup et le chien. Alors que cette élite hypothétique sans mandat , voyez dans ces propositions un rapport de WIN , WIN (gageant gageant ) , tout kongolais sérieux après avoir lu ce traite n'y voit qu'un rapport LOOSE and DIED ( perd et meurt) ou encore LOOSE AND BECOME MY SLAVE c'est-à-dire perd et devient mon esclave . Voila, comme un rat pourri dans la maison surtout
un PUKU MUNI l'odeur terrifiante a atteint les confins les plus inimaginables de la diaspora kongolaise et provoque comme une bombe nucléaire une grande explosion a grand bruit.

Rappelons ici que le  fameux Traité de Nice est un document d’au moins 31 pages contenant une série de d’agréments (9 au total) signé entre le 17 janvier 2012 et le 27 octobre 2012( jour aniversaire de la Zairianisation de Mobutu de 1971)  entre d’une part le CNC, y présenté comme la seule autorité légitime pour parler au nom du peuple congolais, et la Confrérie des Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem, représentée ici par le Collège Hospitalier, qu’on présente comme une “fondation humanitaire indépendante”.

Dans la convention le CNC s’est engagé à reconnaître “dès à présent”
1 Au Collège Hospitalier la pleine propriété, le pouvoir exclusif et absolu et la juridiction souveraine sur la Cité de Mateba ainsi constituée avec toutes ses dépendances.

2.Il s’engage par ailleurs à faire inscrire cette cession dans la nouvelle constitution de l’Etat congolais et à rendre l’île de Mateba libre de toute servitude et de ses occupants éventuels en faveur du Collège Hospitalier. Outre le territoire de l’île, passent aussi sous souveraineté et juridiction exclusive du Collège Hospitalier toutes les personnes ayant une résidence stable dans l’île. Etat dans un Etat, le Collège Hospitalier voit les choses en grand et n’entend nullement se faire impressionner par l’Etat congolais.

Et pour que cela soit une fois pour toute clair, le CNC le traduit ainsi dans l’article 4 du Traité: « la souveraineté et la juridiction exclusive que le CNC reconnaît au Collège Hospitalier sur la Cité de Mateba implique qu’aucune ingérence de la part de l’Etat congolais ne pourra s’y manifester et qu’il n’y aura pas là d’autre autorité que celle du Collège Hospitalier et que cela sera inscrit dans la nouvelle Constitution de l’Etat Congolais ».

En échange de cet abandon de souveraineté sur une portion du territoire congolais, le CNC s’est vu reconnaître par le Collège Hospitalier comme la seule entité incarnant la souveraineté du peuple congolais.
Aussi, tirant profit de cette qualité qu’il lui a lui-même décerné et sans doute avant qu’il ne soit trop tard, le Collège Hospitalier a vite fait d’amener le CNC à signer avec lui l’Acte de ratification du Traité de Nice constituant la Cité de Mateba. Dans cet Acte, il est stipulé ce qui suit et qui en dit long sur les conséquences juridiques et politiques des initiatives entreprises par nos compatriotes du CNC: “Le Traité de Nice tel que signé le 18 janvier 2012 et ainsi ratifié par le Grand Commandeur de la Confrérie des Hospitaliers, sera transmis avec ses instruments de ratification au Secrétaire général des Nations Unies pour être enregistrés en application de la Charte des Nations Unies”.

Les autres instruments auxquels ce “Grand Commandeur” fait allusion sont notamment (i) le décret du 21 septembre 2012 portant “intégration du Traité de Nice dans ses termes fondamentaux à la nouvelle constitution du Congo pour faire valoir ce que de droit”, (II) l’Acte 001/CNS (sic) du 19 octobre 2012 portant dissolution des institutions étatiques en République Démocratique du Congo-Kinshasa et la déchéance de leurs animateurs, (III) le décret du 21 septembre 2012 portant sur les Traités et Accords Internationaux sur l’Exploitation des Ressources Naturelles de la République Démocratique du Congo-Kinshasa et (IV) une Convention du 28 septembre 2012 pour l’Etablissement de l’Union des Ressources Congolaises entre le CNC et le Collège Hospitalier et enfin (V) le Pacte pour le Congo conclu entre le CNC, le Collège Hospitalier et un troisième larron appelé l’Union Fédérale Financière et Industrielle pour la Réalisation des Programmes Présidentiels de la Fédération de Russie.

Comme si ce malheur on dirait  mieux cette malédiction était insuffisante , le collège des hospitalier se réclamer  une  main basse sur une portion du territoire congolais et les populations s’y trouvant ainsi que plusieurs zones franches de grands intérêts économiques et stratégiques sous la co-gestion avec le CNC (notamment l’aéroport de Gbadolite et une zone exempte' d’impôt et taxes de 5 km2 de part et d’autre de cet aéroport, 10.000 km2 au Katanga au nord de Dilolo entre la rivière Kasaï et la Route Nationale 39) le Collège Hospitalier s’est adjugé le contrôle total des ressources naturelles et énergétiques de la RDC. 

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Parc de Virunga: Hommage aux 17 Rangers, protecteurs de gorilles, assassinés!

Parc de Virunga: Hommage aux 17 Rangers, protecteurs de gorilles, assassinés!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Attaque meurtrière dans le parc national des Virunga: 17 personnes ont été tuées ce vendredi 24 avril dans une embuscade tendue par un groupe armé au sein du parc national des Virunga, refuge des gorilles dans l’est de la République démocratique du Congo, à la frontière du Rwanda. La présidence usurpée de Tshilombo est dans un silence assourdissant.

Freddy Mulongo-Virunga 1.jpg, avr. 2020

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17 personnes ont été tuées ce vendredi 24 avril dans une embuscade tendue par un groupe armé au sein du parc national des Virunga, refuge des gorilles dans l’est de la République démocratique du Congo, à la frontière du Rwanda.

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Parmi les victimes, on compte 12 Rangers, tous des hommes âgés de 23 à 31 ans, un chauffeur du parc et 4 civils. Trois Rangers ont été grièvement blessés, et le pronostic vital est engagé pour deux d’entre eux. Deux autres civils ont également été blessés.

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L’attaque a été menée près du quartier général des Virunga à Rumangabo, dans les montagnes du territoire de Rutshuru. « Alors qu’ils revenaient d’une mission vers le quartier général, les gardes ont été victimes d’une attaque lancée par des individus, en nombre et lourdement armés. Les échanges de coups de feu ont duré 30 minutes et furent d’une violence inouïe », ont communiqué les autorités du parc. « Un véhicule de civils se trouvait à proximité et avait déjà été pris pour cible par les assaillants avant l’arrivée des gardes. »

Ce n’est pas la première fois, ni la dernière, que le parc national des Virunga connait de telles tueries. Plus de 150 Rangers y ont été tués depuis 2006. Ces vastes zones de forêt tropicale qui abritent des gorilles de montagne menacés

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"Héros! Vous avez été lâchement tués pour la protection de la biodiversité des congolais et de l’humanité entière, vous avez fait preuve de défense du droit de la nature.
Vous n’avez laissé vos vie dans le Parc des Virunga et pour la génération future du monde entier, vous venez d’y laisser une marque de bravoure, des idées fortes et modèle courageux en matière d’application de la loi ;
Vous, ont été fils, père, cousin et ami, mais tous simplement des Héros, avec Un devoir lourd mais votre vie très léger plus qu'une plume, Le PARC NATIONAL DES VIRUNGA, vous rend dernier hommage couvert du drapeau que vous défendez à travers la coalition des casques vert".

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Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Tshilombocratie: Après Paul Kagamé, c'est Alias Kabila choucouté par des Kinois!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Oyo Peuple Ya Denge Nini ? Après avoir acclamé Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs, à Kinshasa, voilà que les Kinois récidivent en ovationnant Alias Kabila vers N'djili. C'est le monde à l'envers. Voilà ce que Tshilombo avec son odieux deal apporte au peuple congolais.

Freddy Mulongo-Alias JoKa 8.jpg, avr. 2020

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Jamais on avait pensé vivre ça de nos yeux ! Alias Kabila ovationné par des Kinois ! Tout ça la faute à Tshilombo, pour son ventre, en foireux politicailleur, est allé nuitamment pour négocier sa nomination électorale. Monsieur 15% a été finalement proclamé président.  Et c'est le même Tshilombo qui avait fait applaudi , Paul Kagame, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs à Kinshasa. 

© epolengha

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mercredi 29 avril 2020

RDC: Angwalimacrates-Tshilombocrates, Martin Fayulu 62,8%, Emmanuel Shadary 17,99%, Fils Tshisekedi 15%!

RDC: Angwalimacrates-Tshilombocrates, Martin Fayulu 62,8%, Emmanuel Shadary 17,99% , Fils Tshisekedi 15% !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Haineux, jaloux, aigris... les Balubacrates-Angwalimacrates-Tshilombocrates veulent se victimiser après avoir commis et soutenus un putsch électoral. Angwalima Tshilombo, Monsieur 15% a fait un odieux deal contre le peuple congolais, pour bénéficier d'une nomination électorale. Depuis Tshilombo ne dirige et ne contrôle rien. L'imposture et l'usurpation sont à son comble !

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 45.jpg, avr. 2020


On ne triche pas avec l'histoire. Angwalima Tshilombo demeure Monsieur 15% de l'élection du 30 décembre 2018.
L'impénitent est allé nuitamment, pour son ventre, négocier sa nomination électorale avec Alias kabila. Il est devenu son pantin-marionnette et son masque.

Aujourd'hui, des kinois applaudissent Shina Rambo comme hier, ils avaient applaudi Paul Kagamé, Hitler Noir et bourreau du peuple congolais... à cause de l'imposteur-usurpateur Angwalima Tshilombo Pétain ! Un gros collabo ! Et l'Udps ? Un parti incantatoire sans cadres compétents.

Quel peuple crie chaque soir Boketshu wa Yambo !
On ne triche pas contre un peuple. La vérité restera la vérité !

Ces résultats furent publiés sur la chaîne TV5 Monde, comptage effectué par la CENCO, avec ses 40 000 observateurs dans toute la République.

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mardi 28 avril 2020

Confessions d'un fanatique de Tshilombo "fatshi Béton" après un réveil douloureux!

Confessions d'un fanatique de Tshilombo "Fatshi Béton" après un réveil douloureux!

Freddy Mulongo, Réveil FM International

freddy-mulongo-felixkamerheon-8.jpg, avr. 2020

" CONFESSIONS D'UN FANATIQUE DE FATSHI BÉTON APRES UN RÉVEIL DOULOUREUX, CONFRONTÉ À LA DÉCEPTION.

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Lettre ouverte à Félix Tshisekedi,


Fatshi béton,


Je t'ai aimé, je t'ai voté et aujourd'hui tu me le fais payer !
Le jour de ton investiture, mes amis se sont moqués de toi. Ils ont dit que l'écharpe que JKK avait mis autour de toi était trop petite et qu'elle avait coupé ta respiration, je leur ai répondu c'est un grand homme qui prend le pouvoir, il fallait une écharpe plus grande !


Tu nous as ridiculisés par tes sorties médiatiques à l'etranger en expliquant à la face du monde que la rétrocommission, la coop était une chose normale ! Je t'ai défendu dans les forums parce que je ne pouvais pas accepter qu'on critique le fils du feu Étienne. Tu es parti à un colloque avec tes homologues raconter que pour sauvegarder l'environnement, tu allais couper les arbres et les brûler Et une fois encore, je t'ai défendu, j'ai dit que le journaliste n'avait pas bien posé la question (au nom de notre province le Kasai).

Tu as promis les 100 jours fantastiques et c'est après 400 jours de cauchemars que tu as mis tes amis en prison pour les '' rétro commission'' qu'ils ont partagées avec toi, ton épouse et ton entourage ! (La encore je t'ai défendu et j'ai dit à toutes mes connaissances que Vital Kamehre est l'ennemi du peuple congolais !). Tu as fait un gouvernement de 65 ministres tout en sachant que les caisses de l'état étaient vides (après les 100 fameux jours) et j'ai dit à tout le monde que la coalition te l'a imposé !

Tu as enlevé Kalev pour le remplacer par son jumeaux Izun et j'ai dit qu'on te l'avait imposé encore une fois. Tu as envoyé ton conseiller stratégique raconter sur France 24 qu'il a un petit vide et j'ai dit, ça peut arriver à tout le monde ! Tu as fait de Kabongo un des hommes les plus riche de ce pays en 100 jours mais lui siège toujours à ta table loin de VK.

Avec tout mon souffle, je t'ai aimé, je t'ai défendu au nom du Grand Kasai, au nom de l'amour d'Étienne, au nom du changement mais aujourd'hui tu passes à la RTNC portant des montres qui pourraient construire au moins 2 écoles au Kasai, (comment puis je te défendre ? ), tu nommes une ministre de l'économie (Acacia) qui ne fait rien pour arrêter la flambée des prix tout simplement parce qu'elle n'a pas le bagage, la formation, pour arrêter la chute économique (que puis-je dire ?), de plus cette femme se rend à l'aéroport de Ndjili tout en sachant qu'elle a le covid et qu'elle peut contaminer d'autres (au nom de la patrie ?), tu nommes un ministre des Finances (Sele Yalaguli) qui bombe le torse quand ils endettent le pays au FMI, donne des leçons de moral à VK alors qu'il fait partie de la bande d'Alibaba et les 40 voleurs(ce type a plus d' immobiliers et d'argent que VK, demande à l'ANR ! ), ce ministre continue à payer la dette extérieur alors que les autres pays africains se débattent pour garder toutes leurs devises au pays.

Tu nommes un Ministre de la santé qui essaye de créer une TV covid pour faire de l'argent alors qu'on regarde tous la RTNC et qui détourne les dons chinois et partage même les masques avec ta propre épouse. Tu nommes une Ministre des affaires étrangères ou je dirai même des affaires étranges qui fait de son cheval de bataille qui va entrer dans le salon diplomatique et qui n'entrera pas. Alors que les congolais bloqués à l'extérieur te supplie de les rapatrier. Tu nous donnes un Ministre de l'intérieur Belge qui ne fait absolument rien pour arrêter les massacres à l'Est et aujourd'hui le Grand Est devient le champ de bataille des Rwandais mais aussi des Burundais !

Tu pardonnes Muanda NSEMI hier, l'arrêtes aujourd'hui pour encore lui pardonner plus tard ! Tu as enchaîné les voyages à l'étranger et j'ai dit que cela était au nom des relations bilatérales et aujourd'hui les pays amis nous donnent 20 millions au nom de bonnes relations mais n'hésite pas à donner 300 millions au Sénégal qu'ils appellent un pays ami !

Notre pays est devenu un véritable Novelas, une blague à un point où le Ministre des Affaires Étrangères Français se permet de déclarer en public qu'il a peu d'estime pour toi ! Toi le Président de notre Grand Pays !

Tu as hérité d'un pays qui avait un genou à terre et je t'ai voté pour le relever mais maintenant nous avons les 2 genoux par terre et je pense que d'ici 2023, nous serons tous mort ! À cause de moi, parce que j'ai voté pour toi et j'ai raconté partout que la Ceni avait dévoilé la vérité des urnes ! Je ne sais pas si cela était la vérité des urnes mais aujourd'hui je regrette, je regrette d'avoir pleuré d'émotions le jour de la passation de pouvoir, je regrette d'avoir fait la fête avec mes amis kasaïens parce que le fils d'Étienne était élu, je regrette d'avoir pensé que la première dame qui est une infirmière serait au front pendant cette période de Covid alors qu'elle fait un commerce de don chinois et se cache dans une pièce entourée de 100 mille wax et 10 mille paires de chaussures !

Je me dis que Fayulu, Katumbi, Bemba ou même Shadari ne nous auraient pas enterrés vivant comme tu l'as fait ! Et moi qui ne suis pas un fan de JKK, je peux te dire que je commence à apprécier cet homme qui a préféré se terrer dans son silence plutôt que de parler de retrocommission, charbon de bois, et j'en passe !

Tout ça est de ma faute, j'ai cru au fils d'Étienne, j'ai cru au Grand Kasai, j'ai laissé parler mon cœur au lieu de ma tête et aujourd'hui moi, ma famille et mon peuple nous mourons de faim, de covid, de maladie, nous mourons sans électricité, ni eau, nous mourrons même de honte!

Nous mourons tout simplement parce que nous avons perdu l'espoir et un peuple qui n'a pas d'espoir n'a plus rien. Alors que quand tes enfants sont malades, tu transformes ta demeure en hôpital avec des respirateurs ou les évacuent en Europe ! Je ne pourrai pas dire que tu es comme tes prédécesseurs, alors je te le dis sincèrement tu es pire qu'eux !

En 2023, tu n'auras plus mon vote, si Mabunda ne te destitue pas avant ! La réalité est que si elle te destitue, ce ne sera qu'un signe d'espoir pour un avenir meilleur.

Danny Mwamba
+243824174895

(Vous pouvez venir m'arrêter, je suis à la 6ieme Limete)
Ps:Ton nouveau conseiller camerounais ne donne que plus de pigment à notre Novelas congolais dont tu es l'acteur principal, je suis aussi dans cette série mais Dieu Merci, je ne suis qu'un figurant, et non pas l'artisan de cette blague qui a transformé un Fils Mukoko en Ambassadeur du peuple !Avec ton comportement tu as tué notre idole Étienne Tshisekedi une deuxième fois. (Maintenant je crois en Kabund et Tshibala quand ils disent que tu n'étais pas celui que ton père avait choisi !) "

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RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

RDC: Des mensonges éhontés de Gilbert Kankonde sur Muanda Nsemi!

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Qui croire entre Gilbert Kankonde, le fameux ministre Udps de l'intérieur et Muanda Nsemi, Bundu Di Mayala et ancien député national ? Le premier a envoyé ses policiers pillards joués au cow-boys à la résidence du second lors de l'arrestation. Il y a 8 morts, que Gilbert Kankonde a omis de mentionner dans son communiqué. Il dit que les émoluments ont été payés, avec quelles preuves?

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Vouloir la paix, c'est aussi prévenir. Le ministre de l'intérieur est le premier flic du pays, il ne doit pas être hasardeux et sombrer dans des honteux mensongers pour tenter de couler un adversaire politique. Pendant que Muanda Nsemi, député élu du Kongo Central, luttait sur terrain, Gilbert Kankonde et tous les checkuleurs qui entourent Angwalima Tshilombo étaient à Matonge-Ixelles dans des Nganda sirotant des Mingonzo. Muanda Nsemi est un Congolais qui mérité du respect et ses émoluments. 

Au sortir d'une réunion, avec le Premier ministre, Ilunga Ilunkamba,  tenu hier lundi 27 avril 2020 à Kinshasa, Gilbert Kankonde a déclaré à propos de paiement des émoluments, de Muanda Nsemi, en tant qu’ancien député national.: " Il réclame les émoluments de deux années à l'Assemblée nationale. Après les premières vérifications, il avait donné une procuration à certains de ses proches pour percevoir des émoluments. L'Assemblée nationale s'était exécutée et ses proches ont reconnu avoir touché les émoluments en son nom sur base de la procuration qu'il avait donnée". 

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Pourquoi Gilbert Kankonde qui joue à la gestapo avec sa police de SS ne donne-t-il pas le noms et les noms de ceux que Muanda Nsemi a envoyé à l'Assemblée pour prendre ses émoluments ? Il n'y a que comment ça qu'il peut dédouaner le gouvernement. 

La parole de Gilbert Kankonde est comme d'un ivrogne. Il faut des preuves. Déjà pour l'arrestation de Muanda Nsemi, il a joué au Cow-Boys avec ses policiers pillards. Dans son communiqué du ministère de l'intérieur, Gilbert Kankonde a omis sciemment de parler de 8 morts. Il n'a parlé que de 36 blessés et 169 interpellés. 

Pourquoi doit-on le croire avec l'histoire sans preuves des émoluments de Muanda Nsemi. 

Facile de faire l'opposition Udps dans des Nganda à Matongé-Bruxelles, Gilbert Kankonde est confronté à la dure réalité de la politique politicienne. Il vient mentir publiquement sans preuves et voudrait que l'on puisse le croire. 

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lundi 27 avril 2020

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, le pizzaïolo de Bruxelles!

RDC: Christian Malard i24NEWS met à nu Tshilombo, l'ancien pizzaïolo de Bruxelles !

Freddy Mulongo, Réveil FM International 

Ce n'est plus Réveil FM International, c'est Christian Malard d'I24News qui a renversé la table: "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui"!

Freddy Mulongo-i24news.jpg, avr. 2020


Moi, j'ai visité i24NEWS à Tel Aviv en Israël. Cette  chaîne de télévision israélienne internationale d'informations et d'actualités, est privée. Elle n'émet pas sur Israël, elle est sur plusieurs satellite et émet dans le monde. Il est étonnant que le ministère des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo s'abaisse en écrivant une lettre officielle au premier ministre Israêlien , Benjamin  Netanyaou sur un journaliste Français, Christian Malard, correspond d'i24News, à Paris, qui aurait traité d'escroc,  Angwilima Tshilombo , voleur du destin du peuple congolais.  C'est comme si la RDC écrivait une lettre à la République française pour faire taire, Freddy Mulongo, alors que je suis journaliste indépendant. Le monde des médias a beaucoup évolué. Les médias d'Etat n'ont plus le monopole d'information.

Freddy Mulongo-Christian Malard.jpg, avr. 2020


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Répondant à la question du journaliste Jean-Charles Banoun, qui était sur le plateau, sur le fait que certains « dictatures en Afrique ou dans d’autres contrées du monde (…) pourrait se servir de COVID-19, pour prendre davantage des mesures répressives et pour asseoir leur dictature », Christian Malard a particulièrement cité la RDC:  "On a par exemple la République démocratique du Congo, plutôt dite démocratique, on a au pouvoir aujourd’hui un escroc, un tyran qui s’appelle Tshisekedi qui a pris la succession d’un autre escroc, d’un autre tyran qui s’appelle Joseph Kabila et le peuple souffre au plus haut niveau aujourd’hui..."! 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 44.jpg, avr. 2020

A mourir de rire  ! Une connerie de plus ! Le régime tyranique de Tshilombo est incapable de supporter  20 000 critiques et 1000 000 insultes. Et pourtant les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques injurient à longueur des journées de compatriotes.  La tante est allé au au secours de son neveu Tshilombo !  La ministre-Udps des Affaires étrangères, Marie Ntumba Nzeza a, dans une adressée à son homologue israélien, exigé des excuses publiques du journaliste Christian Malard et de la chaîne israélienne i24NEWS. 

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 43.jpg, avr. 2020

Or Christian Malard, ancien chef du service international à la rédaction de la chaîne publique française France 3, qui  fait des piges sur la chaîne israélienne i24 refuse de présenter ses excuses à celui qu'il appelle "Escroc" ! Ce n'est pas Netanyau déjà affaibli par ses propres affaires, qui va intervenir.

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 36.jpg, avr. 2020

Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Le fameux fils Tshisekedi a fait un deal avec Alias Kabila pour bénéficier d'une nomination électorale. Un deal en politique, c'est de l'escroquerie politique. Ce grand voleur du destin du peuple depuis sa nomination électorale a dilapidé plus de 5 milliards de dollars en voyages inutiles, jouant au Magellan. Pour lutter contre le Coronavirus-Covid 19, il a mis sur table 1 million 800 mille dollars pour 80 millions d'habitants. Il attend l'aide extérieure pour mieux piller. Son allié et directeur de cabinet, Vital Kamerhe est à Makala. Son procès débute le 11 mai prochain pour avoir braqué la République. Pour les travaux de 100  jours, il a dilapidé 370 millions de dollars !  Le Congolais vit avec -1 dollar par jour, mais le train de vie de nos politicailleurs-ventriotes  frise l'escroquerie. Ils n'ont pas honte de vivre dans l'opulence en gouvernant une population miséreuse: mendiants partout, bidonvilles partout, enfants de la rue partout, des voies délabrées partout, l'hygiène publique précaire partout...

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Bénin : le procès en appel d’Ignace Sossou doit aboutir à sa libération immédiate!

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois.
Freddy Mulongo-Benin.png, avr. 2020

Alors que doit enfin s’ouvrir ce mardi 28 avril le procès en appel du journaliste d’investigation béninois condamné à tort à 18 mois de prison ferme, Reporters sans frontières (RSF) et plusieurs organisations de la société civile appellent à sa libération immédiate.

Ignace Sossou, journaliste d’investigation du site d’information Bénin Web TV, comparaîtra devant la Cour d’appel de Cotonou demain 28 avril 2020. Condamné pour “harcèlement par le biais de moyens électroniques” en décembre 2019, il est détenu dans une prison de la capitale béninoise depuis plus de quatre mois. Poursuivi pour avoir relayé sur les réseaux sociaux les propos d’un procureur tenus au cours d’un atelier sur la désinformation, il n’a pourtant commis aucune faute. Dans une vidéo confrontant les déclarations du magistrat et les tweets du journaliste, RSF était parvenue à prouver l'innocence totale de ce dernier et à montrer qu'il avait repris mot pour mot les propos du procureur, dont il estimait, en sa qualité de journaliste, qu'ils étaient d'intérêt public. 

“Ce journaliste n’aurait jamais dû se retrouver en prison, rappelle Assane Diagne, directeur du bureau Afrique de l’Ouest de RSF. Il a été jugé selon un texte, le Code du numérique, qui n’est pas celui, beaucoup plus protecteur, qui réglemente la presse, alors même que les faits qui lui sont reprochés relèvent sans aucune ambiguïté d’une activité de journaliste.”

“Sur le fond, ces trois tweets reprenant scrupuleusement des déclarations d’intérêt public ne constituent pas des infractions de diffamation et encore moins de harcèlement, déclare Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique. Les preuves de l'innocence de ce journaliste ayant été rendues publiques depuis longtemps, nous comptons sur la justice béninoise pour le remettre en liberté sans délai afin qu’il ne demeure pas le premier reporter d’Afrique de l’Ouest privé de sa liberté pour avoir rapporté sur les réseaux sociaux des propos qui avaient bien été tenus.”

Ce nouvel appel à la libération d'Ignace Sossou a été lancé par plusieurs organisations dont RSF, la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d'investigation en Afrique de l'Ouest (CENOZO) avec laquelle collabore le journaliste et le Comité pour la protection des journalistes (CPJ).

Le risque que la situation d’Ignace Sossou crée un précédent extrêmement dangereux pour la liberté d’informer non seulement au Bénin mais dans l’ensemble de l’espace de la Cédéao a suscité des inquiétudes dans toute la région. Le 13 mars, dans une tribune commune inédite à laquelle s’est jointe RSF, plus de 120 médias et journalistes d’Afrique de l’Ouest ont demandé sa libération. 

Au début du mois d’avril, RSF et plus de 80 organisations ont également écrit à 10 chefs d'État africains, dont le président du Bénin, Patrice Talon, pour demander la libération de tous les journalistes en détention pour leur travail afin d'atténuer les risques d'exposition au coronavirus. La lettre mentionnait le droit des détenus à "jouir du meilleur état de santé physique et mentale possible" en vertu de la Charte africaine des droits de l'homme et des peuples et le risque élevé d'infection des personnes emprisonnées, selon l'Organisation mondiale de la santé. Le Bénin a confirmé son premier cas de COVID-19 en mars, selon Reuters.

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Affaire Muanda Nsemi: Le Tshilomboïste Claudel Lubaya girouette politique !

Affaire Muanda Nsemi: Le Tshilomboïste Claudel Lubaya girouette politique !

Freddy Mulongo, Réveil FM International

Girouette politique et politicailleur patenté, Claudel Lubaya, le fameux Tshilomboïste se souviendra de son tweet sur Mwanda Nsemi. Ce ventriote, profito situationniste a été pris à parti par des internautes sur son tweet infamant contre le chef de Bundu Di MaYala. Aphone lors le putsch électoral de tshilombo, Claudel Lubaya veut jouer au donneur de leçons, cela n'a pas échappé aux Congolais!

Freddy Mulongo-Faussaire Tshilombo 41.jpg, avr. 2020

Claudel Lubaya pensait que les Congolais sont des amnésiques. Il a voulu jouer à la sentinelle de la République, avec son tweet sarcastique contre Muanda Nsemi, il en a eu pour son compte. Son tweet contre Muanda Nsemi, chef de Bundu Di Mayala n'est pas passé. En effet, lors de l'arrestation arbitraire et inopportune de Muanda Nsemi par la Gestapo de Tshilombo, face aux adeptes de Muanda Nsemi  armés des bâtons et Ndika. L'opération Gestapiste de Gilbert Kandondé, avec bavures, fautes et failles aura fait: 8 morts, tous des jeunes Congolais non armés, 36 blessés y compris Muanda Nsemi lui-même, et 169 arrêtés dont plusieurs enfants, femmes et vieillards. Ce pilticailleur ingrat, arrogant,  imbu de lui-même et autosuffisant. Nommé gouverneur de l'ancienne province du Kasaï Occidental, par M'zée Laurent-Désiré Kabila. Il est resté gouverneur   du 27 janvier 1999 au 26 mars 2006. Depuis l'assassinat de ce dernier, il n'a jamais parlé de LDK.  Je suis allé à deux reprises à Kananga, alors ce troubadour politique était gouverneur, il n'y avait rien: pas d'eau, ni électricité. la station service ne fonctionnait pas, il fallait s'approvisionner en carburant frelaté chez des Kaddafi. 

Penser qu'un jeune comme Claude Lubaya pouvait apporter un changement au pays de Lumumba est une grave erreur. Claude Lubaya se rejouit pour l'arrestation de Muanda Nsemi mais n'a jamais lévé son petit doigt pour les assassins du grand chef Kamwina Nsapu . S'inquiète-t-il de tous les Kasaïens qui avaient fui les exactions après l'assassinat de Kamwina Nsapu  en réfugiant en Angola et qui sont revenus. Ils sont à Kananga, dorment dehors et affamés. 

Claudel Lubaya est un profito-situationniste qui se joue du peuple. Voici son fameux tweet qui lui a permis de constater que les réseaux sociaux ne sont pas des Tribalo-ethniques ni des applaudisseurs d'un individu instable sans position claire, qui tourne au gré du vent tribal:

#RDC Pris, Ne Mwanda Nsemi a droit à un jugement équitable pour des faits qui lui sont reprochés; Gédéon Kyungu devra suivre. L’Etat ne doit ni négocier avec les séparatistes porteurs d’une idéologie xénophobe ni céder aux caprices des groupes rebelles qui déstabilisent le pays.

 Claudel Lubaya a été ramassé par des internautes:

-"La charité bien ordonnée commence par soit même. Si l'appareil de l'État se présente comme une chefferie ethnocephale, la velléité tribaloetatique ne finira pas, quelle que soit la répression"- Delphin kambete Munsweme @munsweme

-"Vous devriez commencer par les groupes rebelles étrangères de l'Est du pays qui sèment la terreur et la désolation avec l'appui des gouvernements voisins dont vous connaissez très bien, en suite s'occuper des individus il ne pas acceptable ce qui se passe en RDC"- Christian KACHIBI @Christ_KACHIBI

-"Hon. Claudel, vous semblez prendre trop de zèle. Jugement équitable pour une "partie des congolais sans parapluie" et jugement négocié pour l'autre partie avec soutien du pouvoir. Soyons sérieux envers nous-mêmes avant de l'être pour des autres. La Justice n'a pas encore changé"- mbata nkv @mbatankungava

-"Accepté les pouvoirs des Félix est venir réclamer l'état de droit sélective est une lâcheté"- Jose Bento @Jmarlaine84Jose

-"Le pays est déstabilisé à cause de personnes comme vous honorable @LubayaClaudel, vous avez laissé un mauvais arbre porté ses fruits alors il fallait couper cet arbre( système Kabili comme arbre et fruit se système Fatshivit)- Babs Bofula @BBofula

-"Tous les assassins et voleurs (ex. Ministres, députés, gouverneurs, PCA, Dgs, bref dignitaires au même titre que tous ceux qui sèment la terreur comme G Kyungu, Ne Mwana Nsemi, R Mutombo, ADF, CNDP, etc ) de la république ne peuvent élire domicile qu'en prison !- Binama Kabelu @binamakabelu

-"Comparer le criminel Kyungu Gedeon à Muanda Nsemi sera diabolique et insensé car Gedeon Kyungu est un criminel de grand chemin, alors que Muanda Nsemi ne fait dénoncé l'injustice cause des massacré des Ne Kongo"- Matthiasvangu @Matthiasvangu3

-"Les membres d L Udps qui ont envahi le bureau de la commune de Ngaliema empêchant le travail de l'etat, Quel en est Il???? L'etat de droit????"-Mfumu Ne Zuka @pulzuk2

-"Beaucoup de blablas inutiles, alors qu'à l'Est du pays, les groupes armés pillent et tuent à volonté. On s'en prend au plus faible ?"- Kedrick M.@MKedrick

-"On s’attaque à un maillon faible.A quand l’arrestation de Kabila ? Nous avons tous la pétoche même Fasthi a peur de lui.une chose est vrai quoi qu’on en dise,Mwana Nsemi n’a pas eu peur de défier ce http://dernier.Il ne se cache pas,il le dit à haute voix. N’en déplaise"- Chikito incognito @incognitoch57

-"Quoi XÉNOPHOBE sont ils des congolais ou des étrangers pour développer la xénophobie hein"- divin kashala @divin04

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