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Francophonie à  Kinshasa: L'opposant Gabriel Mokia est le prisonnier politique de Joseph Kabila

Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi et Bosco Ntangana des criminels de guerre en République démocratique du Congo se pavanent et cancannent ! Ils sont peinards, protégés par le régime de Joseph Kabila. Et pourtant ils ont le sang des Congolais dans les mains. Il arrive dans un parlement d'un pays démocratique que des coups pleuvent, sur un plateau de télévision qu'un verre d'eau vole...Nous ne justifions pas cet élan de violence, mais faut-il pour cela incarcérer les acteurs politiques qui dérapent ? N'y a-t-il pas d'autres solutions que la prison sélective qu'a instauré la dictature totalitaire de Kinshasa. En effet, début janvier 2010, au cours d'un débat politique sur un plateau de télévision, instrumentalisé et payé par son parti le PPRD-Parti-Etat, le Joséphiste Yolama débite des mensonges pour destabiliser et s'en prendre à  l'opposant Gabriel Mokia, président du Mouvements des démocrates congolais. L'émission est coupée à  cause du rixe. Le lendemain matin, c'est-à -dire le mercredi 12 janvier 2010, Gabriel Mokia a été cueilli par la police à  son bureau et déféré devant la justice de Joseph Kabila. Après une mascarade de procès, Gabriel Mokia écopera 42 mois de prison, tandis que le Joséphiste Yolama n'aura que 12 mois !
Le piège tendu à  Gabriel Moka aura bien marché. Pour le régime dictatoriale de Joseph Kabila, le frondeur Gabriel Mokia devrait être présenté au public comme un récidiviste.

Seulement près de 7 mois que Gabriel Mokia venait de recouvrer sa liberté et ce, après dix mois et quinze jours de prison, il retournait à  Makala. Enlevé le 29 juillet 2008 à  son domicile, selon la version de son épouse, le président du MDCO avait alors été inculpé pour atteinte à  la sà»reté de l`Etat et incitation des militaires à  commettre des actes contraires à  la loi, par le parquet du tribunal de grande instance de la Gombe.

Le 3 aoà»t de la même année, il sera alors transféré des locaux de la police (Kin Mazière) où il avait été conduit, à  la prison centrale de Kinshasa où il resta jusqu`à  sa libération samedi 13 juin 2 009. Les propos pour lesquels il avait été accusé en cette période là , Gabriel Mokia les aurait tenus sur le plateau de la télévision. Lors de son procès, quatre chefs d`accusation étaient finalement mis à  sa charge dont offense au chef de l`Etat et incitation à  la haine ethnique.

Gabriel Mokia est un prisonnier politique de l'imposteur-usurpateur Joseph Kabila.

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