Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

L`humanitaire est le nouveau cheval de bataille de Valérie Trierweiler !

En République démocratique du Congo, l'inexistence d'un Etat profite aux miliciens rwandais du M23 qui utilisent le viol comme une arme de guerre contre des femmes Congolaises. Pendant que Joseph Kabila et ses Mammouths Josephistes festoient, se pavanent et se cancanent les femmes Congolaises dans les territoires sous occupation rwandaise sont violées à  tour de bras, en toute impunité. Rien n'est fait pour arrêter cet état des choses. La non-protection des citoyens congolais par le régime des Josephistes, régime d'incompétence et d'usurpation ne sont plus à  démontrer. Au moins 126 femmes ont été violées dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC) fin novembre quand des soldats gouvernementaux ont fui l'avancée des rebelles du M23 près de Goma, dans l'est du pays. Ces exactions ont été commises entre le 20 et le 30 novembre dans la région de Minova, près de Goma, la capitale provinciale du Nord-Kivu. Deux équipes de l'ONU se sont rendues dans cette zone pour interviewer plus de 200 personnes, a précisé M. Nesirky. Le Congo est la capitale mondiale du viol où les femmes sont violées en toute impunité. Que dire des milliers de femmes sont violées en République démocratique du Congo?

Kinshasa 13 octobre 2012, Valérie Trierweiler embrasse une jeune fille congolaise abandonnée qui vit dans la rue.

Valérie Trierweiler avec des filles congolaises victimes de viols.

François Hollande, Président de la République et Valérie Trierweiler avec des jeunes filles violées.

C'est en marge du sommet de la Francophonie qui s'était tenu du 12 au 14 octobre à  Kinshasa, en République démocratique du Congo que la Première dame, Valérie Trierweiler avait rendu visite à  des enfants malades dans un hà´pital de la capitale Kinshasa. Elle avait aussi rencontré les dirigeants d`une association s`occupant d`enfants des rues. Tout cela l`aurait fait réfléchir. Elle a pris la résolution de se consacrer à  l`humanitaire. `` Maintenant, je sais ce que je veux faire », avait-t-elle ainsi confié à  un journaliste de la radio dans l`avion qui la ramenait à  Paris, en expliquant que le week-end du 13 octobre 2012 l`avait changée. `` On ne peut pas rester insensible au cas de 25 000 enfants qui sont dans la rue et qui souffrent. J'ai été bouleversée par le récit de ces jeunes filles, il faut prendre ce problème à  la racine. (...) Quand on voit que des enfants sont en danger, survivent, le reste ne compte pas », avait-t-elle expliqué. `` Etre utile quand c`est possible ». En République démocratique du Congo où la dictature totalitaire règne, les Congolais n'ont pas droit de manifester dans la rue, sous peine de bastonnades, gaz lacrymogènes, arrestations et emprisonnements arbitraires. Seuls peuvent manifester les laudateurs, applaudisseurs et flagorneurs du régime usurpateur acquis à  Joseph Kabila. Le Dr. Denis Mukwenge qui reparait et soignait les femmes congolaises victimes du viol, vit en exil à  Bruxelles après qu'on ait attenté à  sa vie.

Pourtant en Inde, la colère ne faiblit pas en Inde après le viol d'une étudiante dans un bus. Dimanche dernier, de nouvelles manifestations avaient été organisées dans le pays pour dénoncer les violences faites aux femmes et réclamer des sanctions exemplaires contre les violeurs. Lors de ce rassemblement, un policier de 47 ans avait été attaqué et battu par un groupe de militants.

Hier mardi, les autorités indiennes viennent d'annoncer son décès. `` Les manifestants lui ont jeté des pierres. Il est tombé dans le coma, pendant deux jours, et il est mort aujourd'hui », a déclaré le porte-parole de la police de New Delhi.

La nouvelle de son décès risque de renforcer les tensions qui règnent dans le pays depuis plusieurs jours. Suite à  la mort du policier, la circulation a été interrompue dans une grande partie du centre-ville et plusieurs stations de métro ont été fermées. Déjà  dimanche dernier, le gouvernement avait interdit les rassemblements de plus de cinq personnes, une mesure qui n'avait pas empêché près de 2 000 habitants en colère de descendre dans la rue.

La victime, toujours hospitalisée, ne va pas mieux

Cette vague d'indignation fait suite à  l'agression dimanche 16 décembre d'une étudiante de 23 ans en kinésithérapie. Alors qu'elle et son ami rentraient chez eux, la jeune femme a violemment été prise à  partie par six hommes, ivres. Ces derniers l`ont frappée avec des barres de fer et violée à  plusieurs reprises. Hospitalisée en soins intensifs, elle s'est confiée aux enquêteurs pour la première fois samedi dernier. `` Les six hommes m'ont tous violée tour à  tour », a-t-elle déclaré à  la police. `` Ils nous ont jetés (du bus) sur le bord de la route, et je me suis évanouie ». Lundi soir, l'état de santé de la jeune femme s'est détérioré. `` Elle souffre de problèmes respiratoires », a indiqué selon `` Le Point » l'hà´pital Safdarjung.

Les six violeurs présumés ont tous été arrêtés et incarcérés. Le ministre de l'Intérieur a fait savoir qu'il envisageait la peine de mort comme sanction.

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