Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Comme la fameuse HAM, le CSAC est miné par ses animateurs minables et corrompus !

En République démocratique du Congo, la régulation des médias signifie la répression de ces derniers. Ennemie de la presse, l'organe de régulation au lieu de jouer le rà´le de médiateur par la concertation et le dialogue, elle est devenue liberticide. Au lieu de la neutralité, l`indépendance, la crédibilité et la légitimité, l'organe de régulation de Kinshasa s'est fourvoie en porte voix et caisse de résonance du régime des Mammouths Joséphistes. Malgré ses 65 millions d'habitants, aucun journal de Kinshasa la capitale qui regorge plus de 12 millions d'habitants ne tire à  plus de 2000 exemplaires, aucun journal n'est quadrichromie, les journaux sont inexistants dans la majorité de ses 11 vastes provinces, mais chaque acteur politique a sa radio et télévision. Réveil FM International n'a ni l'habitude de crier avec loups encore moins de tirer sur les ambulances. La suspension à  Kinshasa de la radio Okapi soutenue par l'ONU par le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et Communication (CSAC), début décembre dernier avait fait jaser. On aurait souhaité que le soutien et la solidarité qu'a bénéficié la radio Okapi, le soit pour chaque média congolais victime d'atteinte de la liberté de diffusion en République démocratique du Congo. Le pluralisme médiatique au Congo est frelaté, et la régulation des médias est un véritable mort-né, ce n'est pas parce qu'on le maintient artificiellement en vie que le CSAC survivra ! Jusque là  de la Haute Autorité des Médias (HAM) au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC), les animateurs ont été des minables, corrompus, arrivistes et parvenus sans idéal pour défendre la liberté d'information. Ils le sont encore aujourd'hui par leurs décisions alambiquées et rétrogrades. Au lieu de réguler les médias, les animateurs encartés PPRD-MP se sont transformés en censeurs et prédateurs de la liberté d'information afin de mieux profiter des oripeaux d'un régime totalitaire. Le 3 décembre dernier, Didier Reynders le Vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères belge s'était fendu d'un communiqué sur le site de son ministère pour regretter la suspension des émissions de Radio Okapi pour quatre jours. Bravo Monsieur Reynders. Et pourtant de 2003-2006, lorsque Modeste Mutinga Mutuishayi, alors Président de la Haute Autorité des Médias (HAM) avait sévi fermant des médias à  la pelle, suspendant des journalistes et acteurs politiques, pourquoi étiez-vous demeurer silencieux ? Encouragé par Louis Michel "Big Loulou", contre espèces sonnantes et trébuchantes, pour faire passer Joseph Kabila candidat de Louis Michel et de la mafia internationale, Modeste Mutinga Mutuishayi a privé les Congolais d'un débat démocratique inscrit dans la Constitution de transition, Constitution écrite dans votre université de Liège en Belgique, et en récompense du bà¢illonnement rendu aux médias congolais, il a été nommé comme Rapporteur au Sénat pour soutenir Joseph Kabila, là  encore Monsieur Reynders, on ne vous a jamais entendu ! Lorsque Modeste Mutinga Mutuishayi, corrompu jusqu'à  la moelle épinière, a instrumentalisé "La Congolité" pour mieux museler des journalistes, médias et acteurs politiques, comme si un Belge n'a pas le droit de dire qu'il est Belge, un Français, Un Américain, Un Chinois pareil, là  encore le silence plat de la Belgique a été assourdissant ! Président de l'institution de régulation, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard ne s'est pas privé de s' octroyer Radio 7 et Télé 7, Louis Michel alors Commissaire européen qui était tous les 3 jours à  Kinshasa, n'avait rien trouvé à  dire et avait encouragé ce conflit d'intérêt. Quant à  l'abbé Jean-Bosco Bahala Okw`Ibale qui préside le Conseil Audiovisuel et de Communication (CSAC), le marionnette de Joseph Kabila, venant de la Radio catholique Maria de Bukavu, il a été nommé pour des raisons électoralistes: rallier les catholiques et populations du Sud Kivu pour voter l'imposteur qui trà´ne à  la tête de la RDC. En agissant à  la manière de Modeste Mutinga, en suspendant uniquement des médias de l'opposition pas ceux des Mammouths Joséphistes, l'abbé Jean-Bosco Bahala Okw`Ibale a réussi son coup ! C'est de l'amateurisme et de l'incompétence à  l'état pur.

Logo de la Haute Autorité des Médias (HAM)

Logo du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC)

Régulation au Congo, les animateurs du hier et ceux d'aujourd'hui

Haute Autorité des Médias (HAM)

1. Président : Modeste Mutinga Mutuishayi fossoyeur et prédateur de la liberté de presse !

Modeste Mutinga Mutuishayi. Photo Réveil FM, archives

Roublard, fourbe, apparatchik du régime totalitaire de Joseph Kabila. A la tête de la fameuse Haute Autorité des Médias de 2003-2007, Modeste Mutinga Mutuishayi a joué au matador avec la liberté de presse et d'expression en République démocratique du Congo. Autocrate, l'individu la soixantaine révolue a cru à  sa dernière chance s'est transformé en pittbul mordant les mollets de la liberté de presse. Soutenu par Louis Michel "Big Loulou" parrain de Joseph Kabila, comme une grenouille qui saute d'un nénuphar à  un autre, Modeste Mutinga Mutuishayi a été bombardé Rapporteur au Sénat en récompense des services rendus dont celui de priver aux Congolais un débat démocratique inscrit dans la Constitution. L'ancien gendarme de Mobutu continue à  se pavaner au Sénat, il a été même décoré par la France de la légion d'honneur ! Légion d'honneur que Jacques Tardi, auteur et dessinateur de bande dessinée française vient de refuser, rejoignant ainsi la longue et glorieuse légion de ceux qui ont renvoyé à  l'envoyeur ce ruban inventé par Napoléon, pompeux cornichon qui l'a remis pour la première fois à  la chapelle des Invalides, juste après avoir liquidé ce qu'il restait de la Révolution pour se proclamer empereur...Ainsi Courbet, Maupassant, Ravel, Sartre, Camus, Berlioz, Daumier, Aimé Césaire, Edmond Maire, Jacques Bouveresse, en 2009 les journalistes Françoise Fressoz et Marie-Eve Malouines, et l'an dernier, la chercheuse de l'Inserm Annie Thébaud-Mony ont tous décliné l'honneur...D'ailleurs à  l'hebdomadaire "Canard Enchaîné" accepter la légion d'honneur reste un motif de licenciement immédiat et sans indemnités ! Qu'a fait le prédateur de presse Modeste Mutinga Mutuishayi pour mériter la légion d'honneur française? L'histoire finira par cracher la vérité un jour ! Lorsqu'on est minable, combinard, corrompu et mangeur à  tous les rà¢teliers comme l'est Modeste Mutinga Mutuishayi chaque occasion est une opportunité pour sortir du lot. Arriviste et parvenu, l'homme a quitté la commune populeuse de Makala, il réside à  Gombé et s'est fait construire une villa à  Ngaliema.

2. 1er Vice-Président (RCDML): Esdras Kambale Bahekwa, le seigneur de la guerre !

Esdras Kambale Bahekwa. Photo Réveil FM, archives

Arrivé à  la Haute Autorité des Médias comme un seigneur de guerre du RCD-ML de Mbusa Nyamwisi, ce dernier est encore à  Kampala pour négocier avec les miliciens tutsi Rwandais du M23, ayant découvert la lumière de Kinshasa, Esdras Kambale Bahekwa a quitté le RCD-ML pour le PPRD. Le transfuge du mouvement rebelle RCD-ML de Mbusa Nyamwisi, était devenu depuis membre à  part entière de l'AMP. Tout de suite après la transition, il a été nommé Ministre de la Culture et des Arts. Par manque de culture politique, c'est Esdras Kambale qui recherchait les financements auprès des ambassades de la Belgique et du Royaume -Uni pour réhabiliter les statues héritées de la colonisation belge qui ornaient autrefois Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC), dont celles des rois Léopold II et Albert 1er ainsi que de l'explorateur Henry Morton Stanley. Alors même que la tombe de Kallé Jeef, le compositeur de la chanson connue dans le monde entier "Indépendance Tcha Tcha" au cimetière de la Gombe à  des herbes folles, que l'avenue Franco Lwambo Makiadi (ex-Bokassa) est dans un état piteux, que Kinshasa n'a pas des bibliothèques accessibles à  tous...Et qu'à  Kisangani, ex-Stanleyville, dans la Province Orientale (Nord-Est), à  2.912 Km de Kinshasa, le socle sur lequel trà´nait, Henri Morton Stanley déboulonné, ne sert-il pas de borne fontaine publique à  la population ? Fort heureusement, son projet pour revaloriser la colonisation et l'esclavage au Congo-Kinshasa n'a jamais abouti. Avait-il peur en tant que seigneur de guerre de se retrouver à  la CPI ? Pour faire bonne figure, il s'est imposer comme devoir d'honorer les esclavagistes ?

3. 2ème Vice-Président: Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", Goebbels de Mobutu et de Joseph Kabila

Palais du Peuple, Kinshasa, le 19 mars 2001 lors du Festival "Fréquences Libres" organisé par Réveil FM, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", Goebbels de Mobutu et de Joseph Kabila. Photo Réveil FM, archives

Fieffé menteur, prédateur de la liberté de pressé, Dominique Sakombi Inongo a été nommé à  la HAM pour le compte du Gouvernent de Joseph Kabila. Goebbels de Mobutu, l'homme tel un caméléon savait prendre les couleurs du temps. Mobutiste avec Mobutu, M'zéeïste avec M'zée Laurent-Désiré Kabila et Joséphiste avec Jo Ka ! Excellent tchatcheur mais un obscurantiste fétichiste, un bon faiseur de dictateur ! Le 19 mars 2001, dans notre discours lors de l'ouverture du Festival "Fréquences Libres ou le pluralisme radiophonique" au Palais du Peuple à  Kinshasa devant les radioteurs venus du Gabon, Tchad, Cameroun, Congo-Brazzaville, Burundi, de la France et ceux de la République démocratique du Congo, nous avions cloué au pilori Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" alors ministre de l'information sur le manque de la liberté de presse et du pluralisme en RDC. "Frère Jacob" avait mis 45 minutes pour répondre à  notre discours avant de déclarer ouvert nos travaux. Lorsque nous le croisions à  la HAM ou en centre ville, il nous appelait " Président Mulongo". Nous lui avions résiste de face, sans lui tourner le dos. Nous n'avons aucun estime pour un homme qui avait toutes les opportunités pour s'amender pour les maux commis au pays, mais qui a passé son temps à  museler, bà¢illonner les jeunes journalistes se croyant éternel et incontournable. Créateur des dieux au Congo, Dominique Sakombi Inongo a fini sa vie comme un minable alors qu'il a servi tous les pouvoirs du pays!

Primo Mukambilwa, un autre seigneur de guerre qui a bénéficié du gouvernement 1+4=0

Primo Mukambilwa, un rebelle et seigneur à  la HAM

Rebelle du RCD-Goma, C'est à  la faveur du gouvernement 1+4=0 que Primo Mukambilwa a été parachuté à  la HAM. C'est lui qui a défenestré Dominique Sakombi Inongo de la fameuse Haute Autorité des Médias. Président par intérim de la HAM, il a fait des pieds et des mains au pouvoir pour être nommé Président du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC). Il a toujours considéré que la présidence lui revenait de fait. Primo Mukambilwa a plusieurs fois été cité dans les affaires de détournement dont celui des salaires des agents de la HAM. Son passé l'a vraiment rattrapé… Les observateurs-analystes du centre de monitoring de l'ancienne Haute autorité des Médias (HAM), devenue Conseil supérieur d'audiovisuel et de la communication (CSAC) chargent Primo Mukambilwa, jadis président de cette institution de détournement de leurs salaires qu'ils évaluent à  3.150.000 francs congolais. Ancien président de la HAM, Primo Mukambilwa a plusieurs cadavres dans le placard, sa participation dans la milice rwandaise qui a déstabilisé la République démocratique du Congo mais aussi le détournement de fonds de la HAM. Il est accusé de détournement de 3.150.000 de francs congolais soit, plus de 3.000 dollars de salaires versés au bureau sortant de la HAM dont il présidait, pour le compte de 7 observateurs-analystes du centre de monitoring de cette institution. Les victimes ont à  travers une lettre adressée au président du bureau provisoire du CSAC, avec copie pour information notamment, au président de la République porté connaissance de ce détournement et demandé à  ce qu'une commission d'enquête soit diligentée pour que lumière soit faite sur la destination de cet argent. La HAM était une mafia où tout le monde s'est servi à  commencer Modeste Mutinga Mutuishayi, les autres comme Primo Mukambilwa n'ont fait qu'emboîter le pas ! Des prédateurs sans vergogne ont infiltré l'institution de régulation pour en faire une instance de répression et de positionnement politique. Primo Mukambilwa a toujours été un minable !

Banza Tiefolo: Agent de l'ANR à  la régulation !

Banza Tiefolo agent de l'ANR, la Gestapo de Joseph Kabila, infiltré dans la régulation.

Il se dit président d'Info Plus, une association qui n'existe que de nom dont on ne connait aucune activité. Banza Tiefolo est un agent de l'ANR (Agence Nationale des Renseignements), la Gestapo de Joseph Kabila, placé à  la HAM pour ses BI (Bulletins d'information). Ignare, sans grande culture médiatique Banza Tiefolo s'est toujours comporté comme un Katangais proche du pouvoir. Il nargue tout le monde et agit de manière sournoise. Les interpellations et arrestations de certains confrères en accord avec la HAM provient de cet individu. D'ailleurs, Banza Tiefolo a été désigné d`autorité par la présidence de la République comme membre du CSAC et président de la Commission Technique-flicage des médias et journalistes. Banza Tiefolo est un minable, un pauvre type !

Nous n'avions rien contre les musiciens qu'ils fassent leur métier. Pour brouiller les pistes, Modeste Mutinga Mutuishayi avait fini par nommé Bakunde Ilo Pablo, ancien batteur de Zaïko Langa Langa comme rapporteur de la HAM. C'est pour dire qu'on était tombé trop bas !

Le CSAC est mal parti !

L'institution de régulation des médias (CSAC) en République démocratique du Congo manque cruellement de crédibilité à  cause de ses animateurs minables. Nommés par l'imposteur de la République, les animateurs du CSAC deviennent des chiens de garde d'un régime totalitaire qui a pris toutes les institutions en otage pour servir un individu: Joseph Kabila et non pas la République démocratique du Congo. C'est la tour de la voix du peuple à  Lingwala qui abrite le siège et les bureaux du CSAC. La Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est dans la même tour. Or cette dernière est la Pravda de Joseph Kabila sans être sanctionner. Comment peut-on parler de l'indépendance du CSAC ? Il doit quitter cet immeuble ! Le CSAC doit avoir comme des professionnels des médias non encartés qui ont pour souci première une régulation non partisane. Et qui ont le souci de l'image du Congo à  l'intérieur et à  l'extérieur.

L'abbé Jean-Bosco Bahala Okw`Ibale, président du qui CSAC et marionnette de Joseph Kabila

Les membres du CSAC de Joseph Kabila, tortionnaires des journalistes et prédateurs de la liberté d'information en RDC

- Il faut adjoindre au CSAC, un conseil de sages: composé des membres de la société civile et des seignors de la presse, qui n'ont plus rien à  prouver et ne courent pas derrière le lucre. Pour qu'à  chaque décision importante qui touche sur la liberté de presse, d'information et d'expression au Congo, que les sages se prononcent ! Que les décisions ne soient plus comme sous Modeste Mutinga Mutuishayi qui passait lui même à  la télévision pour déclarer les suspensions des médias. Un abus de pouvoir que le chauve de la HAM avait usé et abusé !

-Il faut que les salaires de membres du CSAC soit voté par le Parlement et connu de tous. Il ne faudrait plus que les membres du CSAC soient payés directement par Joseph Kabila. Le CSAC ne lui appartient pas, c'est pour le Congo ! Il faut déjà  qu'il apprenne ses cours de français.

-Accepter que le CSAC soit une caisse de résonance de Joseph Kabila alors que son Vuvuzélateur Lambert Mende excelle déjà  dans le domaine, il y a overdose.

Les bureaux du CSAC à  Matadi et dans d'autres provinces manquent des postes récepteurs et écrans de télévisons pour mieux remplir leur mission, pourquoi ceux de Kinshasa se pavanent autant ?

-Le régime de la terreur a ses limites, le CSAC qui a pris la mauvaise habitude de terroriser les journalistes et médias risque de finir à  la casse comme la HAM de Modeste Mutinga Mutuishayi.

Ce n'est pas avec de nominations de complaisance de Joseph Kabila que le CSAC se relèvera. Il doit tenir compte de l'UNPC, l'OMEC, JED et autres associations professionnelles des médias. travailler avec eux et non contre eux. Le CSAC de Joseph Kabila n'a pas son avenir au Congo.

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