Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Ferme de Kingakati: Joseph Kabila souffrirait-il de la maladie de comploïte chronique aiguà« ?

La presse coupagiste mutingaïsée ne prend aucun recul, elle va dans le sens du complot imaginaire contre le pouvoir de "Raïs". Les thuriféraires du régime fantoche et décadent de Kinshasa sont dithyrambiques sur l'arrestation arbitraire de 13 pseudos comploteurs. Et Eugène Diomi Ndongala, président de la Démocratie Chrétienne (DC) serait déjà  jeté à  la prison de Makala en tant que fomentateur du mouvement insurrectionnel "Imperium". Les sbires de Joseph Kabila sont comme les musiciens de l'orchestre philarmonique du Titanic qui jouaient de la musique alors que le bateau coulait. C'est très rigolo ! Joseph Kabila est-il devenu de plus en plus paranoïaque ? Quel type de coup d'Etat se fait à  coups de machette et avec des cocktails molotov? 13 personnes armées avec une machette, deux bouteilles d'essence allaient renverser un gouvernement de 100 mille soldats, soutenus par des chars, helicoptères, et, d'armes lourdes, sous la barbe de la Monusco. Ridicule ! Vive la Républiqu bananière !

Les 13 pseudos comploteurs contre Joseph Kabila et son régime fantoche.

Le porte-parole de la police a présenté le matériel que devrait utiliser ces personnes pour attaquer le cortège :

-une machette

-des bouteilles vides de bière et de boisson gazeuse

-trois bouteilles d`eau en plastique de 1,5 litre contenant chacune un peu d`essence

-quelques téléphones potables et des cartes Sim Orange

- des matelas

Faut-il continuer à  faire confiance à  la justice congolaise, à  ceux qui dirigent la République démocratique du Congo par défi ? Tantà´t c`est le préservatif pour Floribert Chebeya, un fil d`oreiller pour Armand Tungulu. Et voilà , on nous présente une tentative d`un coup d`état à  l`aide d`une bouteille de bière.

`` Complots » à  répétition contre `` Joseph Kabila »! Depuis février dernier, trois complots visant à  tuer Joseph Kabila auraient été déjoués à  Kinshasa et en Afrique du Sud. Mais pour les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais, ces `` complots » seraient fabriqués de toute pièce par les autorités congolaises en mal de légitimité, afin de mieux justifier les atteintes aux libertés fondamentales des Congolais. Vrais complots ou fausses menaces ? Les complots contre Joseph Kabila se multiplient en République démocratique du Congo.

C`est en tout cas le message que souhaite faire passer Kinshasa depuis quelques mois en divulguant différents projets de complot contre Kabila. Pourtant, La dernière tentative `` d`attentat » déjouée par la police congolaise jette le trouble sur la réalité de ces complots à  répétition. Ces projets d`élimination de Joseph Kabila seraient `` fabriqués » et `` instrumentalisés » par Kinshasa dans le but d`anéantir la résistance contre la dictature totalitaire qui sévit en RDC et de `` traquer les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais ».

Il faut dire que la dernière arrestation de `` comploteurs », jeudi 11 avril, a de quoi étonner. Treize personnes suspectées de vouloir éliminer Joseph Kabila et son Premier ministre Matata Ponyo ont été arrêtées et présentées au ministre de l`Intérieur. Le groupe, qui se nommerait `` Imperium » comptait, selon la police, attaquer le convoi présidentiel. Les preuves exposées par la police devant la presse sont assez minces : une machette, des bouteilles vides et de boissons gazeuses, quelques téléphones portables et `` dans une cachette », un plan d`attaque du convoi et un autre… de la ville de Kinshasa.

La police révèle également que parmi les suspects se trouvait le journaliste Verdict Mituntwa, attaché de presse de l`opposant Diomi Ndongala. Selon les dires du journaliste, le groupe `` Imperium » serait organisé et financé par l`ex-député, déjà  incarcéré par la police, il y a quelques jours pour une affaire de mœ“urs.

Ce qui fait dire à  ses proches, que cette histoire de complot ne servirait qu`à  `` masquer » son interpellation `` douteuse » du 8 avril dernier. Les membres du parti de Ndongala dénoncent en effet un `` acharnement judiciaire » et une arrestation `` sans mandat » visant à  éliminer un opposant politique proche d`Etienne Tshisekedi.

La théorie du complot avancée par les autorités congolaises ressemble donc, pour ces opposants au régime Kabila, à  un règlement de compte politique. Pourtant deux autres complots anti-Kabila ont récemment été brandis par Kinshasa. Début février 2012, c`est en Afrique du Sud, qu`était arrêtés vingt Congolais pour `` tentative de coup d`Etat ». Les `` putschistes » ont été interpelés alors qu`ils maniaient des armes `` sous couvert d`une formation de gardes spécialisés dans la lutte contre le braconnage », précisait la presse sud-africaine. Le Congolais à  la tête du groupe n`est pas un inconnu : il se nomme Etienne Kabila est l`un des fils deM'zée Laurent-Désiré Kabila. Là  encore, les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais soupçonnent Kinshasa d`avoir `` monté » cette affaire avec la complicité de l`Afrique du Sud, dont le soutien au régime de Kabila est très appuyé. L`Afrique du Sud devrait en effet fournir le gros des troupes de la brigade d`intervention rapide dans l`Est de la RDC pour venir en aide à  l`armée congolaise, en proie aux rebelles du M23.

Le 22 mars dernier, un nouveau complot déjoué est annoncé par les autorités congolaises. Deux personnes sont arrêtées dans la capitale et des armes sont saisies dans un hà´tel. Le ministre de l`intérieur affirme que l`un des prévenus (un belge originaire du Congo) avait tenu plusieurs réunions en Europe afin de `` renverser les institutions de la République en procédant à  l`élimination physique du chef de l`Etat ».

Les deux suspects ont été déférés devant la justice pour `` espionnage, complot contre la vie du chef de l`Etat, participation à  un mouvement insurrectionnel et détention d`armes de guerre ». Autant de complots en aussi peu de temps posent un certain nombre de questions. Joseph Kabila est-il en danger ? Sont-elles crédibles ?

Et surtout : pourquoi médiatiser autant des opérations qui se règlent, le plus souvent, en tout discrétion, hors du champ des caméras et des micros ? Car ce qui trouble le plus, c`est la mise en scène orchestrée par Kinshasa, pour rendre public ces affaires. Dans un pays en proie aux guerres à  répétition depuis plus de 20 ans et aux assassinats politiques en tout genre.

Le Congo grouille d`une centaine de groupes armés et les armes circulent très facilement. Mais depuis quelques mois, la multiplication des `` complots » anti-Kabila rappelle à  certains le `` bon temps » du maréchal-dictateur Mobutu, toujours sous la menace d`un coup d`Etat. Le plus souvent, ces `` complots » étaient pré-fabriqués par les services de renseignements. Avec deux objectifs : maintenir une pression sécuritaire maximale sur ses opposants politiques, mais surtout indiquer à  ses proches qu`il serait `` mal venu » de tenter un coup d`Etat de palais.

Car pour les spécialistes du dossier congolais, le plus grand risque pour Joseph Kabila, n`est pas que les rebelles du M23 `` marchent » jusqu`à  Kinshasa, ce qui paraît peu probable vu la distance et les circonstances internationales, mais c`est qu`un putsch renverse `` de l`intérieur » le régime congolais.

A la question : vrais complots ou fausses menaces ? Nous serions donc tentés de répondre : faux complots… mais vrais menaces. Les personnes capables de renverser Kabila ne se nomment pas Diomi Ndongala, ni Etienne Kabila, mais sont certainement présentes dans l`entourage proche du président congolais…

Les vrai-faux complots déjoués par Kinshasa sont donc un message qui leur est directement adressé.

Partager sur : Partager