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Paul Kahumbu exhorte les collabos à  retrouver le camp de la patrie !

Dans son fief de Lausanne, Paul Kahumbu membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire (FCRP) ne décolère pas face aux moineaux "Mvunzi" qui ont tenté de discréditer les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais se décidant d'aller aux fumeuses concertations nationales de Joseph Kabila à  Kinshasa. Appà¢tés par les perdiems-l'argent de tous les Congolais et non de celui qui trà´ne par défi à  la tête de la République démocratique du Congo- les apprentis sorciers sans longues et grandes fourchettes à  la mangeoire de Joseph Kabila espéraient revenir à  Paris avec chacun 15 mille dollars us. Mais qu'est-ce-que 15 mille dollars us face aux 12 millions des morts congolais ? Qu'est-ce que 15 mille dollars us par rapport à  l'usurpation? l'imposture, les viols?, fraudes et tricheries? les assassinats des politiques, journalistes et activistes des droits humains ? Paul Kahumbu exhorte les collabos à  retrouver le camp de la patrie malgré leur traîtrise aux idéaux de la défense de la nation congolaise ! N'est-ce pas un peu tard pour des individus qui sont prêts à  se vendre pour un plat des lentilles à  la ferme de Kingakati alors que la majorité des congolais croupissent dans une misère sans nom ? Les ventripotents-collabos ont-ils encore leur place dans la lutte contre la dictature totalitaire et la prise en otage des institutions républicaines par le régime d'occupation de Kinshasa ?

Lausanne, Paul Kahumbu membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire.

Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais sont sans équivoque, on ne pactise ni ne négocie avec un régime d'occupation qui a pour mission de liquider la nation congolaise en tant qu'Etat souverain !

La collaboration en France (1940-1944) est l'action et le travail commun, menés de façon choisie, avec l'occupant nazi du territoire français, entre 1940 et 1944. Elle consiste non seulement en la collaboration d'État lancée officiellement lorsqu'au terme d'un discours radiodiffusé le 30 octobre 1940, le maréchal Pétain invite les Français à  collaborer avec l'Allemagne, mais, aussi, en d'autres formes de collaboration plus radicales ou plus confuses auxquelles se livrent des Français en dehors de l'appareil d'État.

On peut distinguer trois sortes de collaboration :

- la collaboration d'État menée par le régime de Vichy

- les collaborationnistes, d'idéologie fasciste, qui prà´nent le principe de la collaboration politique (Rassemblement national populaire (RNP), Parti populaire français (PPF) ou militaires (LVF))

- la collaboration économique d'industriels et banquiers (patronat français). Collaboration privée volontaire agréée par décrets vichystes : modèle allemand de concentration économique (élaboré par von Schnitzler de IG Farben). Association de capitaux (sociétés mixtes), cartels franco-allemands, spoliation des concurrents sur le marché européen, pillage allemand (clearing) alimenté par l'Office central de répartition des produits industriels (OCRPI).

Une partie de cette collaboration privée est aussi considérée comme une collaboration technique imposée par les vainqueurs.

La collaboration d'État est l'aide apportée à  l'Allemagne nazie par le gouvernement de Vichy et l'administration française. Cette aide se situe principalement sur les plans économique (les frais d'occupation, clearing, cartels, comités d'organisation), policiers (lutte contre la Résistance, livraison d'Allemands antinazis exilés en France, etc.), racial (recensement, arrestation et déportation des Juifs) et militaire (accord Darlan, LVF, Waffen-SS français, etc.).

La collaboration fut lancée médiatiquement à  la suite de la rencontre de Pétain et d'Hitler à  Montoire-sur-le-Loir, le 24 octobre 1940, avec sa fameuse poignée de main de Montoire, image symbolique que l'on peut opposer à  celle du général de Gaulle prononçant au micro de la BBC son intention de continuer le combat aux cà´tés des Alliés. L'entrevue de Montoire, bien qu'elle ait été préparée par Laval au moyen de rencontres avec les dirigeants nazis (dont Hitler lui-même, deux jours avant au même endroit) eut un bilan fort maigre : aucun engagement concret ne fut pris d'aucune part, seul le principe de la collaboration fut mis en place, avec un malentendu, soigneusement entretenu par les Allemands, sur le sens réel de cet engagement.

Pour Pétain, comme pour Laval, les concessions faites à  l'occupant à  partir de l'accord de Montoire devaient entraîner sa mansuétude : devant ces gages de bonne volonté, l'Allemagne aurait accordé des contreparties, comme le retour des prisonniers de guerre français, l'aménagement de la ligne de démarcation ou le retour du gouvernement français à  Versailles. Mais, Hitler, en raison de son immense francophobie, n'était nullement disposé à  faire des concessions au vaincu de juin 1940. De plus, il considérait la collaboration comme un atout tactique et stratégique : aide purement ponctuelle et militaire, elle devait aider l'Allemagne dans la perspective du conflit encours avec la Grande-Bretagne et du projet d'invasion de l'URSS. Il s'agissait pour les nazis de se garantir des intentions françaises, c'est-à -dire de `` neutraliser la France aux moindres frais » en maintenant `` une écrasante domination économique » et en s'assurant `` que Vichy s'opposera fermement à  toute tentative de mainmise des gaullistes et des Anglais sur l'Afrique du Nord. »

Pétain déclara, dans son allocution radiophonique du 30 octobre, que la France entrait dans une ère nouvelle : `` j'entre dans la voie de la collaboration ». Mais il avoua par la suite sa déception devant l'absence d'accord concret, et d'engagement de la part d'Hitler. Il confia par la suite avoir rencontré un `` rien du tout », un `` médiocre qui n'a pas retenu les leçons de l'histoire », allant jusqu'à  minimiser la rencontre en affirmant que Montoire était dès le départ conçu comme un simple `` tour d'horizon » informel.

Ceci ne l'amena pourtant pas à  tirer les leçons de cet échec, dont il ne soupçonna sans doute jamais la portée réelle. Laval et lui pariaient sur une victoire allemande définitive, et ils voulaient faire de la France le partenaire privilégié d'Adolf Hitler dans l'Europe nazie. Leur illusion était grande qu'Adolf Hitler veuille faire de la France autre chose qu'un vassal taillable et exploitable à  merci. La seule divergence entre les conceptions des deux hommes d'État était une différence de degré : pour Pétain, la collaboration avait des motivations réactionnaires et nationalistes, alors que Laval raisonnait en termes nettement européens, ceux de `` l'Ordre Nouveau » évidemment.

Le régime de Vichy, pour démontrer sa bonne volonté, a donc recherché la collaboration et fréquemment anticipé ou surenchéri sur les demandes allemandes. Quant aux concessions obtenues en échange de la collaboration, elles furent pour le moins très limitées, le fardeau de l'Occupation ne cessant de s'alourdir jusqu'au bout. Ainsi, en échange du départ de 600 000 à  650 000 jeunes travailleurs au Service du travail obligatoire (STO), Pétain et Laval obtinrent le retour de moins de 100 000 prisonniers pour la plupart à¢gés et malades, dont une majorité aurait sans doute été rapatriée de toute façon.

Si de nombreux collaborationnistes parisiens méprisent ouvertement le régime de Vichy qu'ils jugent trop réactionnaire et pas assez engagé dans l'alliance avec le Troisième Reich, d'autres se proclament inconditionnels du maréchal Pétain, à  commencer par Darnand. Jacques Doriot, chef du PPF, se présenta jusqu'à  fin 1941 comme `` un homme du Maréchal ». Pierre Laval, la plus importante personnalité à  Vichy, après Pétain, entretenait des relations politiques très étroites avec Déat et Darnand, et prit en personne la tête de la Milice française, organisation collaborationniste très violente et jusqu'au-boutiste, supplétive de la Gestapo.

Le régime de Vichy accorda son soutien au régime nazi particulièrement au travers de l'expulsion et de la spoliation de leurs biens (aryanisation), associée à  la déportation de Juifs étrangers, puis français. Sur les 76 000 Juifs déportés de France, dont 50 000 étaient des Juifs étrangers, 40 % ont été arrêtés par la police française, selon les calculs de Serge Klarsfeld. La Milice française a aussi participé à  l'arrestation des 25 000 Juifs français déportés.

Bien que le port de l'étoile jaune n'eà»t jamais été instauré en zone libre, le régime de Vichy y fit apposer le tampon `` Juif » sur les papiers d'identité, et ne protesta pas non plus contre la mesure prise en zone nord. En application des accords policiers Oberg-Bousquet de mai 1942, c'est la police française qui a assuré avec les nazis la rafle du vel' d'Hiv à  Paris. Les personnes raflées furent dirigées vers des camps, dont Drancy. Le 26 aoà»t 1942, René Bousquet organisa la rafle et la déportation de 10 000 Juifs étrangers de zone libre.

Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais sont sans équivoque, on ne pactise ni ne négocie avec un régime d'occupation qui a pour mission de liquider la nation congolaise en tant qu'Etat souverain !

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