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Jean-Louis Tshimbalanga: Joseph Kabila pratique le `` Terrorisme d`Etat »!

Les Congolais ne se laisseront plus endormir par des distractions sinistres. Le sang a raté de couler à  Paris en France le 21 décembre lors d`un concert politique programmé par le pouvoir illégitime de Kinshasa pour anéantir et diviser les opposants de la diaspora. Heureusement que ces derniers ont agi pour son interdiction par un `` arrêté préfectoral ».

Jean-Louis Tshimbalanga de Convergence pour l'émergence du Congo

La reconnaissance de l`Opposition extérieure au régime de Kabila

Grà¢ce à  cette décision responsable des autorités françaises, Paris à  éviter l`effusion de sang qui avait été programmé par le régime terroriste de Kinshasa par la volonté de tenir ce concert au Zénith de Paris, malgré les contestations de la diaspora congolaise. Ils avaient préparé une équipe de la RTNC pour émettre en direct ce concert à  Kinshasa, pendant que la population croupie dans une misère incommensurable. Tout était mis en place pour défier les opposants de la diaspora qui, usant de l`article 64 de la Constitution de la République, avaient pris une mesure d`exception d`interdire les `` représentations scéniques » des artistes Congolais qui se sont livrés à  faire la gloire de Joseph Kabila. Ils considèrent aussi que les `` productions scéniques » sont des armes redoutables et efficaces utilisées pour anéantir les Congolais, un opium d`une capacité destructive inimaginable qui contribue, un moyen actif à  empêcher les Congolais de réfléchir, de raisonner et de penser aux situations solubles des crises qui frappent la RDC. La preuve est que les concerts se font en plein air et que la boisson est distribuée presque gratuitement.

Pendant ce temps, contre la volonté de peuple Congolais, l`illégitime Joseph Kabila a initié les `` prochaines crises des Grands Lacs », en s`engageant à  signer la `` déclaration de Kampala », pour crédibiliser les revendications de ses copains de M23 et de ses parrains du Rwanda et Ouganda.

Terrorisme d`Etat

Voilà  que ce jour du 30 décembre 2013, après une fausse désignation d`un coup d`état monté de toute pièce avec un scénario macabre, le gouvernement de Joseph Kabila, par la voix de son porte parole a dévoile clairement la menace de `` dissuasion » propre à  un scénario du `` terrorisme d`Etat ». Dans un Etat des droits, il revient au Magistrat d`établir la vérité et de qualifier les actes, et non pas au Gouvernement de s`improviser juge et partie. Cette précipitation est tout simplement de nature à  créer la terreur au sein de la population qui est déjà  affaibli par l`injustice sociale.

Suivez cette vidéo pour certifier les menaces à  peine voilées :

On ne peut pas parler d`un `` groupe terroriste » sans pour autant qu`on ait présenté leurs arsenaux de terreur afin de justifier soit cette `` appellation » soit ce massacre crapuleux opéré par la milice de Monsieur Joseph Kabila et présenter sans état d`à¢mes à  la population plus pour les terroriser qu`autre chose.

Pire, il est honteux de s`appeler `` gouvernement légitime » lorsqu`on trimbale avec soi la honte des tricheries, des fraudes et des violations graves des droits de l`homme avant, pendant et après les élections.

Il est aussi avéré que l`illégitimité de Joseph Kabila demeure incontestablement un obstacle à  toute négociation de paix en RDC et auprès des pays de Grands Lacs. C`est une épine qui paralyse tout l`appareil de l`Etat et détruit le climat politique. Voilà  la cause de l`application de l`article 64 par les Congolais. En revanche, lorsqu`on suit cette vidéo, on entend un autre son de cloche qui est présente plutà´t de revendication contre l`illégitimité de Joseph Kabila.

Lettre ouverte Mukungunbila du 5 Décembre 2013

Joseph Kabila peut-il justifier ces 5,5 milliards de dollars pillés ?

Pourquoi les Congolais ne peuvent pas prendre connaissance de la gestion de leur pays. Pendant ce temps, l`économie du Congo, dans une pratique informel, enrichi une infime partie proche à  Joseph Kabila. Ils se livrent à  des pillages systématiques des richesses du Congo comme l`indique Monsieur Eric Joyce, membre du Parlement britannique et chef de la commission inter-partis consacrée à  l`Afrique des Grands Lacs. Ce dernier a rendu public un rapport dans lequel il livre son estimation du montant des sommes détournées par le pouvoir congolais dans le cadre de cession d`actifs miniers : 5,5 milliards de dollars (4,2 milliards d`euros). Cfr article en bas de page !

Infiltration de l`appareil de l`Etat

L`infiltration des Institutions de la république démocratique du Congo, les nominations douteuses précédées par la fausse signature de la `` déclaration de KAMPALA », tous ces ingrédients feront que 2014 ne sera pas de tout repos, car les Congolais n`acceptent pas et n`accepteront jamais cette présidence de fait accompli qu`on leur impose par défi malgré tout pour continuer à  les humilier sur la scène internationale.

Le peuple Congolais est debout comme l`indique son hymne nationale. Il fera tout pour que la justice soit faite, afin d`élucider le climat politique vers une paix en RDC et dans les pays des Grands Lacs.

Il va s`atteler à  tout faire pour protéger l`intégrité territoriale, ainsi que l`unité nationale, afin de mieux mettre en place des structures fiables et viables qui lui permettront une ouverture positive avec les autres peuples du monde dans un climat de paix et de respects réciproques requises.

Jean-Louis Tshimbalanga

Un pillage systématique des richesses du sous-sol

La République démocratique du Congo est riche en ressources minières. Le scandale a éclaté quelques jours avant le scrutin. Un membre du Parlement britannique, Eric Joyce, chef de la commission interpartis consacrée à  l'Afrique des Grands Lacs, a rendu public un rapport dans lequel il livre son estimation du montant des sommes détournées par le pouvoir congolais dans le cadre de cession d'actifs miniers : 5,5 milliards de dollars (4,2 milliards d'euros). Il met en ligne des contrats cachés jusqu'ici et décrit ce qu'il qualifie de "façon de procéder systématique, consistant à  brader des actifs miniers congolais à  des compagnies écran, presque toutes enregistrées aux Iles Vierges (...) avant de les céder à  des proches". Certaines de ces sociétés ont été associées à  l'homme d'affaires israélien Dan Gertler, qui avait déjà  reçu du père de l'actuel chef de l'Etat la concession de la commercialisation de l'ensemble des diamants congolais. L'estimation peut prêter à  discussion, mais les contrats mis en ligne par M. Joyce appuient l'idée de son "modèle" de détournement. Le "pillage" des ressources de la République démocatique du Congo (RDC) n'est pas seulement le fait de bandes armées dans l'Est ou depuis les pays voisins. La question est d'autant plus aiguà« que le pays a vu sa production minière augmenter depuis la fin de la seconde guerre du Congo (1998-2003). Depuis 2005, la production de cuivre a été multipliée par cinq. En 2010, la croissance de la RDC s'établissait à  7,2 %.

Derrière la dimension politique de l'élection se dissimule un enjeu économique de taille. De nombreux observateurs se sont émus des conditions dans lesquelles des cessions d'actifs étaient faites à  des entreprises immatriculées aux Iles Vierge (le député britannique en a recensé 45), et estiment que les bénéfices réalisés lors de ces cessions auraient servi à  financer la campagne électorale.

La Gécamines, l'ex-empire minier national tronçonné, a été particulièrement mise en cause. A Kinshasa, Albert Yuma Mulimbi, président du conseil d'administration de la Gécamines, reconnaît "28 accords de joint ventures avec des étrangers dans lesquels nous sommes partenaires minoritaires", mais assure avoir "décidé de demander un audit de ces compagnies par un cabinet international", qui reste à  identifier. Il remarque : "Depuis 2002, nous n'avons touché aucun dividende, ce n'est pas normal", tout en précisant qu'il ne compte pas demander la renégociation des contrats. C'est ce qui est arrivé à  plusieurs sociétés, dont First Quantum Minerals qui avait investi 450 millions de dollars dans une mine de Kolwezi, avant de voir son contrat annulé en 2009 et la mine cédée pour 175 millions au groupe ENRC.

"Le jeu de passe-passe avec les droits miniers est en contradiction avec les discours nationalistes du pouvoir. De plus, ce ne sont pas des pratiques nouvelles, mais de vieilles ficelles", note Thierry Vircoulon, le directeur Afrique centrale de l'International Crisis Group. La déréliction du système engendrée par ce pillage avait entraîné la fuite du maréchal-président Mobutu en 1997 tandis que l'Etat s'écroulait.

"Scandale géologique"

Joseph Kabila marche-t-il dans les traces de l'homme à  la toque de léopard ? Pour l'instant, note une bonne source : "Les investisseurs se bousculent encore, mais ce ne sont pas les plus grandes sociétés minières." Environ 3 milliards de dollars ont été investis au Congo en 2010.

Le qualificatif de "scandale géologique" appliqué au pays sonnait à  l'origine comme un sifflement admiratif, en référence à  l'importance des réserves de minerais ou pierres précieuses (cobalt, cuivre, coltan, diamants, uranium, etc.). Le Congo-Kinshasa a tous les atouts pour devenir un géant régional, même si son économie est peu diversifiée (73,7 % des exportations du pays sont constituées de métaux et 10,7 % de diamants).

Des contrats douteux avaient déjà  été attribués avant le scrutin du retour à  la paix de 2006, remporté par Joseph Kabila. Dans la foulée, il avait fallu faire le ménage sous pression des institutions financières internationales qui accompagnaient parallèlement le pays vers le point d'achèvement de l'Initiative PPTE (Pays pauvres très endettés). Atteint fin 2009, celui-ci allait permettre de bénéficier d'une réduction de la dette publique de 12,3 milliards.

Une "revisitation" de 61 contrats a donc eu lieu, assimilée par une bonne source à  un "racket". Deux contrats seulement devaient être annulés, dont celui de First Quantum Minerals.

Les responsables du Fonds monétaire international (FMI) avaient beau insister sur la nécessité de "renforcer l'Etat de droit ainsi que d'améliorer la gouvernance", les cessions d'actifs dans des conditions troubles se sont multipliées.

Concernant le pétrole, la même opacité prévaut. La production congolaise est faible (23 000 barils par jour). Mais plusieurs blocs très prometteurs situés au bord du lac Albert, dans le nord-est du pays, ont été découverts. Ils semblaient promis au groupe Tullow, mais ont été attribués à  deux sociétés inconnues, Caprikat et Foxwhelp, dont le siège est aux Iles Vierges britanniques. A leur tête se trouvent Khulubuse Zuma, le neveu du président sud-africain, et un avocat de ce dernier.

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