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Au pays des "Bakalaka Ba Sundula Mayelé", après alias Joseph Kabila le serial Killer, une femme peut-elle diriger le Congo ?

Lettre à  Mr. le Directeur Général de Franco Lwambo Makiadi et Rochereau Tabu Ley dans Lisanga ya Banganga avec Michelino Mavatiku Visi à  la guitare en 1983 parle mieux que tout ce que nous pouvons dire. "Ba Kalaka Ba Sindula Mayelé" ! La République démocratique du Congo a-t-elle une élite ? Des intellectuels congolais existent-ils ?
https://youtu.be/DCNmKxzmBt4 

On a le sentiment qu'il y a plus des diplà´més que des intellectuels au Congo. Un intellectuel réfléchit et réagit pour transformer sa société. Au Congo, des pseudos- intellos ont un petit dieu, leur ventre. Des ventripotents, mangéristes ont pris en otage les institutions de la République. Des applaventristes sans conscience se fourvoient, font des courbettes pour des miettes qu'on leur jette sous la table par un Kadogo imposteur catapulté par la mafia internationale pour mieux liquider l'Etat congolais. Envoà»tés, ils parlent ventre, réfléchissent ventre, des mangercrates contribuent à  la descente d'enfer de la République démocratique du Congo. Dans ce pays le Congo où zigouiller plus pour gagner un poste plus important est devenu la règle. Vous avez-vu, comme ces zombies obscurantistes et fantà´mas du net, toute honte bue, prennent des pseudos c'est-à  dire se cachent pour défendre le régime le plus honni qui sévit en République démocratique du Congo ! Ils savent qu'ils sont dans le faux, car un vrai intello ne se cache pas. Il défend ses convictions et valeurs au su et au vu de tout de le monde.

La réponse à  froid, à  notre question du titre est sans ambages ni complaisance, oui! Une femme congolaise peut courageusement diriger la République démocratique du Congo. A une seule condition, que les hommes congolais cessent de jouer aux phallocrates ! Elles sont intelligentes et peuvent surprendre en dirigeant mieux que les hommes. Après le dialogue intercongolais de Sun City où le Congo fut partagé comme un gà¢teau d'anniversaire entre les criminels, seigneurs de guerre, arrivistes, imposteurs et autres bandits de grand chemin...Lors de la transition 1+4=0, trois chefs de rebelles obtinrent les postes de vice-présidents, le président intérim Joseph Kabila garda son poste. Les 4 vice-présidents: Zaidi Goma (Opposition, affaires culturelles), Jean-Pierre Bemba (MLC, économie et finances), Azarias Ruberwa (RCD-Goma, politique intérieure, Défense et Sécurité ) et Abdoulaye Yerodia Ndombasi (PPRD, reconstruction et développement) furent des hommes y compris l'imposteur alias Joseph Kabila que la mafia internationale a maintenu à  la tête du Congo. Aucune femme n'a occupé une fonction importante. Et pourtant pour un pays soi-disant en post-conflit, on devrait intégrer tout le monde surtout des femmes. Elles qui ont été victimes des guerres et n'ont jamais pris des armes pour réclamer quoi que ce soit.

Pire encore, aucune institution citoyenne d'appui à  la démocratie fut dirigée par une femme.

La Commission électorale indépendante (CEI) qui avait pour mission de garantir la neutralité et l'impartialité dans l'organisation des élections libres démocratiques et transparentes avait pour président, le défroqué abbé Malu Malu, agent de Joseph Kabila.

L'Observatoire national des droits de l'Homme (ONDH) qui avait pour mission de promouvoir les droits de l'homme et de protéger la population, son président Michel Innocent Mpinga Tshibasu au lieu de défendre la population s'était mué en défenseur du régime.

Quant à  la fameuse Haute autorité des médias (HAM) qui avait pour mission d'assurer la neutralité des médias, son président Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin, en bon prédateur de la liberté de presse et d'expression se révéla être un bon censeur. Corrompu jusqu'à  la moelle épinière, il annula le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la transition. Ventripotent, Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé avec un poste de Rapporteur au Sénat pour le compte de Joseph Kabila.

La Commission vérité et réconciliation (CVR) qui avait pour mission de consolider l'unité nationale grà¢ce à  une véritable réconciliation entre congolais avec Jean- Luc Kuye Ndondo wa Mulemera, n'a jamais fonctionné. Une vraie commission des nullards !

La Commission de l'éthique et de la lutte contre la corruption (CELC)qui avait pour mission de favoriser la pratique des valeurs morales et républicaines avec Pamphile Badu wa Badu, la corruption a galopé de plus belle.

Oui une femme congolaise peut diriger la République démocratique du Congo. Si pour sauver il faut une femme présidente pourquoi pas ? Les ventripotents, mangercrates, seigneurs de guerre et millionnaires du dimanche ont montré leurs limites !

Ce qui se passe ailleurs sur le continent ne doit pas nous laisser indifférent.

Au Malawi, Joyce Banda est atypique ! Elle a été élue quatrième présidente de la République du Malawi le 7 avril 2012. Joyce Banda, à¢gée de 62 ans, est une militante de la cause féministe et une éducatrice confirmée. Cette femme politique malawienne est devenue vice-présidente du pays en 2009, après avoir occupé le poste de ministre des Affaires étrangères, et celui de ministre de la Femme et l`Enfance. Elle s`est fait connaitre du grand public pour avoir décriminalisé l`homosexualité, et pour son refus d`accueillir sur le sol du Malawi le président soudanais Omar el-Béchir, sous le coup d`un mandat d`arrêt de la Cour Pénale Internationale (CPI). La présidente du Malawi est l`un des rarissimes chefs d`Etat à  emprunter les avions de lignes pour ses déplacements présidentiels. Joyce Banda Malawi. Elle a donc décidé de vendre son aéronef, acquis par son prédécesseur Bingu wa Mutharika pour 22 millions de dollars et dont l`entretien coà»te chaque année plus de 300 000 $ au contribuable. Le produit de cette vente, qui devrait atteindre 15 millions de dollars, sera consacré à  l`achat de maïs et de légumes pour faire face à  la pénurie alimentaire dont 10% de la population est encore victime.

Au Libéria, Ellen Johnson Sirleaf est présidente de la République depuis le 16 janvier 2006. Elle est la première femme élue au suffrage universel à  la tête d'un État africain. Ellen Johnson-Sirleaf, à¢gée de 74 ans, est une économiste formée aux États-Unis. Elle est sortie de l`ombre lors de l`élection présidentielle, en battant le ballon d`or africain Georges Weah. Elle est surtout la première femme élue au suffrage universel à  la tête d`un État africain. Ellen Johnson-Sirleaf est corécipiendaire du prix Nobel de la paix en 2011.

Les congolaises sont belles et intelligentes, pourquoi ne peuvent-elles assumer des hautes fonctions dans la République ?

Il est bizarre que pour avoir une chaise dans un matanga, les hommes se donnent des titres pompeux: "Honorables", "Professeurs" alors que le Congo se meurt ! Une société qui n`intègre pas et passe son temps à  exclure la plus grande composante de la nation court à  sa perte.

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