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Hommage à  Justin Bomboko: L'ambassadeur honoraire Albert-Oscar Bolela interpelle Colette Braeckman

Autoproclamée journaliste Belge experte de la République démocratique du Congo, Colette Braeckman est une fossoyeuse de l'histoire du Congo. Elle est habitué à  écrire des faussetés pour mieux travestir l'histoire. La Madone du journal le "Soir" qui vit aux frais du régime d'imposture de Kinshasa et Kigali n'est pas à  son premier forfait. La satanée du "Soir" n'écrit jamais sur les crimes odieux de son ancêtre Léopold II sur le Congo, ni du pillage de son pays la Belgique au Congo...Donneuse des leçons, impérialiste et néo-esclavagiste, Colette Braeckman, l'octogénaire qui refuse d'aller en retraite, est un cas d'école que l'élite congolaise par sa vigilance doit surveiller comme le lait sur le feu. Après avoir débité sa énième mensonge Colette Breackman vient d'être épinglée par l'ambassadeur honoraire Albert-Oscar Bolela dont voici la lettre ouverte.

Colette Braeckman, l'autoproclamée experte du Congo

Lettre ouverte à  Madame Colette Braeckman

Bruxelles le 25 avril 2014

Chère Madame, C`est avec plaisir que nous avons lu votre article concernant le décès de Monsieur Justin-Marie Bomboko, Baobab d`Anamongo.

Tout en vous félicitant, nous nous permettons, cependant, de relever quelques passages qui ne reflètent pas la véracité des événements. Nous avons jugé bon que notre lettre soit publiée au journal "Le Soir". Mais jusqu`à  présent, c`est le silence complet.

1. Vous écrivez que Monsieur J-M. Bomboko a fait ses études post-secondaires à  Bamanya. Or à  l`époque, il n`y avait pas d`école normale moyenne pour la formation des régents. Il n`y avait qu`une école normale primaire pour la formation des enseignants des écoles primaires.

2. A Kisantu, Monsieur J-M. Bomboko est arrivé au moment où l`université catholique de Louvain avait confié aux Pères Jésuites la création d`un Centre universitaire, c`était Lovanium-Kisantu. Monsieur J-M. Bomboko, après deux années préparatoires s`inscrivit à  la section qui devait former des Administrateurs des territoires. Les Jésuites n`ont pas voulu suivre les programmes des études données à  l`Université coloniale d`Anvers. Ils ont voulu innover. Les études données à  cette section étaient en quelque sorte un amalgame des cours de droit, d`économie, de philosophie, d`ethnologie, de sociologie, de quelques notions d`agriculture tropicale, de santé publique et dé génie rurale. Les autorités coloniales n`ont pas donné leur imprimatur aux Jésuites.

3. Monsieur J-M. Bomboko, comme ses condisciples, à  la fin de leurs études n`ont pas reçu leurs diplà´mes. On leur a donné seulement des attestations confirmant qu`ils avaient fait des études supérieures. On ne savait pas s`ils étaient juristes ou économistes ou sociologues ou ethnologues. Ces anciens du Centre universitaire congolais furent engagés par l`Etat colonial comme des simples commis d`administration. C`était pour eux, une humiliation. Parce qu`ils étaient commandés par des Européens n`ayant pas le même niveau d`études qu`eux. C`est pourquoi Monsieur J-M. Bomboko chercha le moyen de venir étudier en Europe.

4. Vous dites que ce sont les missionnaires qui ont donné une bourse d`études à  Monsieur J-M. Bomboko pour venir étudier à  l`Université Libre de Bruxelles, ce n`est pas vrai. Comment peut-on comprendre que les Jésuites pouvaient faire inscrire un de leurs enfants chéris à  l`Université Libre de Bruxelles qui était à  l`époque le foyer des anticléricaux dont la matrice scientifique était le libre examen? C`est Monsieur le ministre Buisseret qui donna une bourse d`études à  Monsieur J-M. Bomboko, suite à  leurs divers entretiens. D`abord au Congo à  Coquilhatville (Mbandaka) et ensuite à  Bruxelles lors de son voyage d`étude. Ce voyage d`étude a été organisé par ministère des Colonies au profit des chefs coutumiers et des Évolues du Congo belge, du Rwanda et du Burundi.

5. Vous mentionnez que Monsieur J-M. Bomboko était le premier congolais sorti des Universités belges. Nous ne pensons pas que cela soit vrai. A notre connaissance, c`est le cher frère Clément Marie Zuza de la Congrégation des Frères des Ecoles chrétiennes, récipiendaire de son doctorat en sciences pédagogiques de l`Université catholique de Louvain en 1946. Il fut suivi par monsieur Thomas Kanza, licencié en sciences pédagogiques de l`Université catholique de Louvain en 1956. Ensuite par Messieurs Paul Mushiete, licencié en sciences politiques et sociales et Mario Cardoso, licencié en sciences pédagogiques, tous les deux de l`Université catholique de Louvain en 1958. Monsieur J-M. Bomboko n`a obtenu sa licence en sciences politiques et diplomatiques qu`en 1959 de l`Université Libre de Bruxelles.

6. Vous écrivez que Monsieur J-M. Bomboko a assisté à  la Table Ronde Economique. Ce n`est pas exact, car l`intéressé a plutà´t assisté à  la table Ronde Politique. Il fut membre de la Commission politique qui rédigea la Loi fondamentale du Congo indépendant.

7. Concernant les affaires obscures de Messieurs Lumumba et Mulele, s`il est vrai que Monsieur J-M. Bomboko et Monsieur Albert Delvaux ont contresigné l`ordonnance révoquant Monsieur P. Lumumba, ils ne sont pas responsables de l`assassinat de Monsieur P. Lumumba. Mais, les mauvaises langues racontent que la dite ordonnance a été prise après la révocation radiodiffusée de Monsieur P. Lumumba. Quant à  l`affaire de Monsieur P. Mulele, Monsieur J-M. Bomboko a eu l`aval du gouvernement congolais de l`époque pour négocier à  Brazzaville l`extradition de Monsieur P. Mulele. A l`arrivée à  Kinshasa de celui-ci, il fut hébergé à  la résidence officielle de Monsieur J-M. Bomboko à  la commune de la Gombe. Le Président de la République, Monsieur J-D. Mobutu était en déplacement à  l`étranger. Voilà  que quelques jours après, des hommes en kaki sont venus chercher Monsieur P. Mulele pour le conduire au camp militaire Kokolo et vous connaissez la suite. Voilà , chère Madame Braeckman, nous, contemporain de Monsieur J-M. Bomboko, avons suivi tous ces événements relatés ci-dessus. Les faits historiques sont les faits historiques.

Il va de soi de prendre au préalable les précautions nécessaires pour trouver vos sources avant de de les publier au journal.

Albert-Oscar Bolela, Ancien Ambassadeur

1082 Berchem-Sainte-Agathe

Belgique

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