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Hypothétique élection 2016: Retour à  la "Mutingasation des médias" en République démocratique du Congo !

Paris, mardi 4 mars 2014, Roger Bongos-Afrique Rédaction, Cléan Kahn-Sriber, Responsable du Bureau Afrique-RSF et Freddy Mulongo-Réveil FM International au siège de Reporters Sans Frontières

Reporters sans frontières (RSF) vient de tirer la sonnette d'alarme qu'en période électorale, les médias congolais interdits d`émissions politiques. A 29 mois des hypothétiques élections de 2016, les machines se mettent en marche pour faire élire frauduleusement Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati. Les treize ans déjà  passé sur le trà´ne usurpé du Congo ne suffisent pas..."Congolais fungola miso" ! Bis repetita, la République démocratique du Congo retourne douze ans en arrière, lors des élections Louis Michel de 2006. La "Mutingasation des médias " est bel et bien en marche. Fossoyeur de la République, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin et mangeur de tous les rà¢teliers, le corrompu président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) est la cheville ouvrière d'une prédation de la liberté d'expression qui a marqué les esprits. Autocrate et prédateur de la liberté de presse, Modeste Mutinga Mutuishayi est celui qui a tout mis en oeuvre pour museler les journalistes et bà¢illonner les médias de 2002 à  2006. Les émissions politiques étaient interdites par le pitbull enragé de la HAM.

Prédateur de la liberté de presse, Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard et grand requin

Calquant sur "L'Ivoirité", la "Congolité" est née, sortie de nulle part pour intimider voire museler les journalistes. "La Congolité" est l'arme de destruction massive qu'a usé et abusé Modeste Mutinga Mutuishayi pour mieux bà¢illonner les médias en République démocratique du Congo. Aucun journaliste congolais n'avait le droit de questionner sur les parcours et traçabilités des candidats de peur d'être suspendu pour xénophobie. Conséquence, un incapacitaire a été catapulté à  la tête du Congo, par la complicité des ventripotents-mangéristes qui avaient le souci de se retrouver à  la mangeoire. Au fait "La Congolité" était mis en exergue pour ne pas gêner Joseph Kabila, le candidat de Louis Michel "Big Loulou" et la Communauté internationale.

Réveil FM est le seul média qui a pu dénoncer à  Kinshasa, les fourberies et roublardises de Modeste Mutinga Mutuishayi. Non seulement, le chauve autocrate pitbull de la HAM s'est offert Radio 7 et Télé 7 en présidant la fameuse Haute Autorité des Médias, corrompu jusqu'à  la moelle épinière, contre espèces sonnantes et trébuchantes, Modeste Mutinga Mutuishayi a annulé le débat démocratique inscrit dans la Constitution de la Transition, privant pour ainsi dire 60 millions de Congolais d'un débat décisif entre Jean-Pierre Bemba et Joseph Kabila. Aujourd'hui, il continue de se pavaner au Sénat comme Rapporteur pour le compte de Joseph Kabila qu'il a toujours servi et qu'il l'a sorti de la pauvreté dans laquelle il pataugeait avant d'être nommé président de la Haute Autorité des Médias. Sans gêne, Modeste Mutinga Mutuishayi pour magnifier sa pseudo toute puissance signait ses édito dans le Potentiel " Sénateur Mutinga", la Berlusconisation des médias n'a jamais gêné l'ancien gendarme de Mobutu et ex résident de Ngaba.

Que Reporters sans frontières tire déjà  la sonnette d'alarme aujourd'hui, cela doit nous rentre tous vigilants. Les élections Louis Michel 2006 étaient boutiquées sans débat, celles de 2011 ramenées à  un tour alors que nous sommes plus de 70 millions, accepter de ne pas faire des émissions politiques pour faire revoter Joseph Kabila pour un troisième mandat alors que la Constitution limite à  deux mandats présidentiels, c'est une aberration.

Fourbe, roublard, dribbleur patenté Modeste Mutinga Mutuishayi en bon ventripotent a rendu un mauvais service à  la République démocratique du Congo. Traite à  la nation, pour son ventre Modeste Mutinga Mutuishayi avait transformé une institution de régulation en instance de répression. En période électorale interdire les émissions politiques, cela rappelle sans ambages les périodes noires de la fameuse Haute Autorité des Médias, avec le pitbull Modeste Mutinga Mutuishayi.

A Modeste Mutinga Mutuishayi et tous les prédateurs de la liberté de la presse en République démocratique du Congo cette citation de Béchir Ben Yamed: `` le pluralisme des partis et des candidatures lors d'une élection ne suffit pas, tant s'en faut, même si les scrutins se passent sans fraude criante et sans que leurs résultats soient sérieusement contestés. Il n' y a pas de démocratie sans justice indépendante, intègre et respectée, ainsi que tous ses auxiliaires. Il n y a pas de démocratie sans le contre-pouvoir d'une presse elle aussi indépendante. Cela, c'est le fondement mais il n y a pas non plus de démocratie au sens plein du terme lorsqu'il y a trop des prisonniers politiques au sort obscur et incertain, ou lorsque la liberté de circuler est arbitrairement contrà´lée, ou bien encore l'éducation et la santé ne sont pas dispensées à  un niveau décent. Contrairement à  l'eau qui, pourvu qu'on la distille, peut être absolument pure, la démocratie n'est jamais absolue ni parfaite. La dictature non plus, d'ailleurs. »

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