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A Valenciennes, le très populaire Jean-Louis Borloo dans son fief attire une forêt de micros et caméras

Valenciennes, 9 octobre 2014, Jean-Louis Borloo dans une forêt de micros et caméras. Photo Réveil FM International

Valenciennes, 9 octobre 2014, Jean-Louis Borloo dans une forêt de micros et caméras. Photo Réveil FM International

Valenciennes, 9 octobre 2014, Jean-Louis Borloo dans une forêt de micros et caméras. Photo Réveil FM International

Jean-Louis Borloo a été le jeudi 9 octobre 2014 au matin à  Valenciennes avec Manuel Valls, le Premier ministre. Le président honoraire de l'UDI et ancien ministre de l'écologie de Sarkozy est très populaire à  Valenciennes , son fief. Jean-Louis Borloo attire micros et caméras.

`` Les 46 milliards engagés depuis dix ans ont été créateurs de richesse. C`est la preuve que l`action publique peut servir à  quelque chose ». Dix ans après, l`ancien ministre mesure le chemin parcouru par cette agence qu`il a portée et dont pas grand monde ne voulait. `` à€ l`époque, on n`entrait plus dans certains quartiers. Il fallait les déghettoïser. Repeindre une cage d`escalier, ça coà»te une fortune et ça ne sert à  rien. Il faut bien comprendre que la grue, c`est la première main tendue de la République vers ces quartiers ». En dix ans, 150 000 démolitions ont été réalisées et 600 000 personnes ont été déplacées et relogées. Les grandes barres ont laissé place à  des petites unités et à  des jardins ouvriers. `` Il y a des mamans qui ont le sourire et des poussettes. Certes on n`a pas tout résolu, mais aujourd`hui 87 % des publics concernés sont satisfaits et 65 % des gens recommandent leur quartier à  des proches », dit Jean-Louis Borloo.

Six mois après son retrait de la vie politique, Jean-Louis Borloo, avocat puis ministre dans ses deux premières vies, s`investit désormais entièrement dans un projet de fondation pour l`énergie en Afrique, assurant mordicus ne plus vouloir tà¢ter de politique.

Fin janvier, des ennuis de santé, une septicémie, ont pourtant bien failli le laisser sur le carreau. S`en sont suivis plusieurs mois de grande fatigue. Si bien qu`en avril dernier, il abandonne tous ses mandats et ses fonctions: exit l`Assemblée, exit la direction de l`UDI et celle du Parti radical.

Reprenant des forces, il part au début de l`été à  la rescousse du club de foot de Valenciennes, qui frà´le alors le dépà´t de bilan. ``Mon sang n`a fait qu`un tour!», raconte-t-il à  l`AFP, quand on l`a mis au courant de la situation. Il s`active en coulisses, fait chauffer son téléphone et finit par sauver un club qu`il avait déjà  sorti d`affaire... il y a plus de 25 ans!

C`est en effet en reprenant le club de foot qu`il avait pris pied à  Valenciennes, avant d`en devenir le maire en 1989. ``C`est ma ville de cœ“ur», a-t-il coutume de dire. Il y fait d`ailleurs l`une de ses premières réapparitions publiques fin juin pour voter pour son successeur à  l`Assemblée, Laurent Degallaix. Il y est retourné cette semaine aux cà´tés de Manuel Valls pour fêter les 10 ans de l`Agence de rénovation urbaine (Anru) qu`il considère comme l`un de ses ``bébés» et l`une de ses réussites.

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