Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Souvenirs: Berlin, la visite de Manuel Valls à  la Chancellerie fédérale-Bundeskanzleramt !

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Manuel Vall, le Premier ministre français accueilli avec honneur par la Chancelière Angela Merkel. Photo Réveil FM International

Un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins. Ils se sont faits deux guerres mondiales dans le passé, ils sont voisins éternels et doivent cohabiter ! La France et l'Allemagne sont deux pays voisins et locomotives de l'Union européenne. Les deux pays se jaugent dans leur performance surtout en ce qui concerne le chà´mage, l'Allemagne critique souvent la France de ne pas trop faire des réformes. La France fait des réformes d'abord pour elle même, pas pour satisfaire le voisin ! Si l'Allemagne est une puissance économique, la France a plus d'atouts: elle est la première destination touristique mondiale, elle est membre du Conseil de sécurité de l'ONU, elle a la meilleure démographie de l'Europe, elle a un système sociale et de sante qui fait pà¢lir plus d'un... La fascination pour l'Allemagne est une névrose française profonde qui vient de loin. Les élites françaises ont toujours eu de la dévotion pour le peuple allemand discipliné et obéissant.

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Angela Merkel et Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Angela Merkel et Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Manuel Valls et Angela Merkel lors de conférence de presse. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Manuel Valls et Angela Merkel lors de la conférence de presse. Photo Réveil FM International

Les dirigeants de deux pays se visitent souvent. Un voyage officiel en Allemagne passe obligatoirement par Berlin. La visite à  la Chancellerie est un passage obligé. Accrédité à  Matignon, à  deux reprises j'ai eu l'opportunité de faire le voyage officiel pour Berlin. Le lundi 22 septembre 2014, avec le Premier ministre Manuel Valls, qui a défendu la France avec opinià¢treté face à  la Chancelière Angela Merkel. Son prédécesseur Jean-Marc Ayrault qui était en visite officielle le jeudi 15 novembre 2012 à  Berlin avait fait pareil. Sa connaissance de la langue de Goethe avait réchauffé les relations entre les deux voisins. Jean-Marc Ayrault avait tenu à  s'exprimer en français pas en allemand, langue qu'il maîtrise et avait défendu son pays. La leçon à  retenir est : lorsqu'on est un dirigeant politique aux responsabilités, on défend bec et ongles son pays. On respect les autres Etats, mais on met en exergue les atouts de son pays, on travaille pour obtenir des résultats. Face à  la Chancelière Angela Merkel, les Premiers ministres français: Manuel Valls comme Jean-Marc Ayrault ne se sont jamais dégonflés ! Ils ont défendu la France !

Berlin, jeudi 15 novembre 2012, Jean-Marc Ayrault reçu en grande pompe par la Chancelière Angela Merkel. Photo Réveil FM International, archives

Angela Merkel et Jean-Marc Ayrault face à  la presse. Photo Réveil FM International, archives

Angela Merkel et Jean-Marc Ayrault face à  la presse. Photo Réveil FM International, archives

Angela Merkel et Jean-Marc Ayrault face à  la presse. Photo Réveil FM International, archives

Angela Merkel et Jean-Marc Ayrault face à  la presse. Photo Réveil FM International, archives

Angela Merkel, la Chancelière allemande admire Marie Curie qui était physicienne comme elle. Elle aime tous ceux qui ont su résister à  une dictature, en particulier les hommes qui ont tenté d'assassiner Hitler le 20 juillet 1944. Ou encore l'abbé Kolbe, ce prêtre polonais qui a suivi à  Auschwitz les enfants dont il avait la garde. Elle s'appelle Angela Merkel. C'est la première femme dans l'histoire à  gouverner l'Allemagne et, comme elle vient de l'ex-RDA, son élection au poste de chancelière a parachevé la réunification de son pays.

Née à  Hambourg en 1954, mais éduquée à  Templin en RDA par un père pasteur dans l'esprit du christianisme de gauche, elle connaît, de l'intérieur, le système politique de l'ex-RDA mis en place au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Après la réunification, elle est formée à  la politique par Helmut Kohl qui lui confie deux portefeuilles ministériels. Véritable shooting star, elle lui succède en avril 2000 à  la tête de la CDU, l'Union chrétienne démocrate pour accéder finalement, à  l'automne 2005, au poste que son mentor avait occupé. Forte personnalité dotée d'une intelligence éblouissante, Angela Merkel semble prête à  relever le défi de concevoir une nouvelle politique pour une Allemagne rénovée et modernisée.

Mieux comprendre l'Allemagne: Une loi fondamentale du 8 mai 1949

L`Allemagne est régie par une Loi fondamentale (Grundgesetz) adoptée le 8 mai 1949 par les représentants des onze Là¤nder de l`Allemagne de l`Ouest. Entrée en vigueur le 23 mai 1949, elle a donné naissance à  la République fédérale d`Allemagne, définie comme un État fédéral démocratique et parlementaire. Le 3 octobre 1990, les cinq Là¤nder de RDA ont adhéré à  la Loi fondamentale.

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Freddy Mulongo à  la Chancellerie. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, le confrère togolais et Freddy Mulongo à  la Chancellerie. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Freddy Mulongo à  la Chancellerie. Photo Réveil FM International

Berlin, lundi 22 septembre 2014, Freddy Mulongo à  la Chancellerie. Photo Réveil FM International

Berlin, jeudi 15 novembre 2012, Freddy Mulongo à  la Chancellerie. Photo Réveil FM International

Les pouvoirs exécutif en Allemagne

Le chef de l`État est le président de la République fédérale. Il est élu pour un mandat de cinq ans, renouvelable une fois, par une Assemblée fédérale constituée des députés du Bundestag, la Diète fédérale, et d`un nombre égal de délégués élus par les parlements des Là¤nder, les Landtage. Sa fonction est essentiellement représentative. à€ l`extérieur, il représente la République fédérale d`Allemagne, conclut les traités avec les États étrangers, accrédite et reçoit les ambassadeurs.

Toutefois, la politique étrangère reste la prérogative du gouvernement fédéral. Sur le plan national, il nomme et révoque les juges fédéraux, les fonctionnaires fédéraux ainsi que les officiers.

Il promulgue également les lois fédérales après avoir examiné leur conformité à  la Constitution. Selon la Loi fondamentale, il appartient au président fédéral de proposer au Bundestag un candidat pour la fonction de chancelier fédéral.

Mais, dans les faits, ce choix est restreint, le chancelier devant être issu de la majorité parlementaire. Sur proposition du chancelier, le président nomme et révoque les ministres fédéraux.

La Chancellerie de Berlin

Le chef de l`État dispose également du droit de dissolution mais l`exercice de celui-ci est strictement encadré par la Constitution : le Bundestag ne peut être dissous, sur proposition du chancelier, que si celui-ci se voit refuser la confiance qu`il a demandée aux députés. Comme dans tout régime parlementaire, le chancelier, chef du gouvernement fédéral, est responsable devant le Bundestag qui l`élit. Cependant, soucieux de prévenir l`instabilité gouvernementale qui mina la République de Weimar, les constituants ont prévu que les députés ne peuvent retirer leur confiance au chancelier qu`en lui désignant, à  la majorité absolue, un successeur. Une telle procédure, appelée vote de défiance constructif, n`a abouti qu`une seule fois depuis 1949 : en 1982, Helmut Kohl, démocrate-chrétien, a été élu ainsi pour succéder à  la chancellerie au social-démocrate Helmut Schmidt.

Le pouvoir législatif allemand

Le Parlement fédéral allemand est constitué de deux Chambres, le Bundestag, ou Diète fédérale, et le Bundesrat, ou Conseil fédéral, qui ont été toutes deux élargies en 1990 pour inclure les représentants de l`ex-RDA. Le Bundestag est l`Assemblée nationale de la République fédérale d`Allemagne. Il représente directement le peuple. Il vote les lois, à  la majorité simple, élit le chancelier fédéral et contrà´le le gouvernement. Ses membres sont élus au suffrage universel direct pour quatre ans, par les citoyens à¢gés de plus de 18 ans. Ils sont désignés selon un mode de scrutin combinant scrutin uninominal et scrutin de liste.

Le Bundesrat en Allemagne

En effet, la moitié des députés est élue directement (mandats directs), à  la majorité simple ou relative. L`autre moitié est élue au niveau des Là¤nder, à  la représentation proportionnelle, à  partir de listes présentées par les partis politiques (mandats de listes), ceux-ci n`étant représentés que s`ils obtiennent au moins 5 p. 100 des suffrages exprimés. Si un parti a obtenu, dans les circonscriptions électorales, plus de mandats directs qu`il ne lui en revient en fonction du pourcentage de voix obtenues au scrutin de liste, il peut conserver ses `` mandats excédentaires ». Dans de tels cas, le Bundestag compte plus de membres que les 656 sièges prévus légalement. Ainsi, l`Assemblée élue en 1994 comptait 672 députés, contre 669 en 1998. Le Bundesrat assure la représentation des seize Là¤nder fédérés. Il apporte son concours à  la législation et à  l`administration de la Fédération. Il se compose de 69 délégués désignés par les gouvernements des Là¤nder, chaque Land disposant, selon sa population, de trois à  six représentants, qui ne peuvent s`exprimer que collectivement. Les lois fédérales (environ la moitié des textes législatifs) qui concernent de près ou de loin les intérêts essentiels des Là¤nder (soit qu`elles aient une incidence sur leurs finances, soit qu`elles touchent à  leurs compétences) requièrent l`approbation formelle du Bundesrat.

Lorsque le Bundestag et le Bundesrat ne parviennent pas à  se mettre d`accord, une commission d`arbitrage est formée avec des membres des deux chambres. Pour les autres lois, le Bundesrat ne possède qu`un droit de veto, que le Bundestag peut lever par un nouveau vote.

Seul un vote à  la majorité des deux tiers, dans chacune des deux Chambres, peut autoriser un amendement à  la Loi fondamentale, certaines de ses dispositions ne pouvant toutefois être abrogées.

Seul un vote à  la majorité des deux tiers, dans chacune des deux Chambres, peut autoriser un amendement à  la Loi fondamentale, certaines de ses dispositions ne pouvant toutefois être abrogées.

Partager sur : Partager