Réveil FM, la première radio libre et citoyenne de Kinshasa en République démocratique du Congo !

Kabilapocalypse-48 morts à  Kinshasa et des milliers de blessés: Est-ce que c'est le début de la fin ? Va-t-on vers la fuite ou capture d'alias Joseph Kabila ?

Un imposteur illégitime, placé à  la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale pour humilier ce grand peuple et piller ses richesses, qui n'a jamais été élu, qui dirige par défi et dans sa folie meurtrière fait tirer sur un peuple sans armes et sans défense: Alias Joseph Kabila est un pauvre dictateur, mieux un criminel patenté ! Le régime tortionnaire d'alias Joseph Kabila est récidiviste dans ses tueries de la population civile congolaise. Souvenons-nous de plusieurs massacres de nos compatriotes "morts pour rien" !

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

1. Massacre de Bundu dia Kongo en 2007

Du 31 janvier au 3 février 2007, dans les cités de Matadi, Boma et Muanda, en province du Bas-Congo (sud-ouest de la République démocratique du Congo), des affrontements sanglants avaient opposé des manifestants civils, membres du mouvement politico-religieux Bundu dia Kongo, aux forces du désordre d'alias Joseph Kabila.

Les manifestants sans armes protestaient d'une part suite à  des allégations de corruption lors de l'élection des gouverneur et vice-gouverneur de la province par les députés provinciaux, et d'autre part pour empêcher une perquisition du domicile de leur chef, Ne Muanda Nsemi, et de leurs lieux de réunions et de cultes. Le chef de Bundu dia Kongo était candidat vice-gouverneur sur le ticket de la coalition perdante de l'Union Nationale (UN, opposition).

Les perquisitions avaient été ordonnées par les autorités au motif que le mouvement politico-religieux détiendrait des armes de guerre, dans le but de former une milice anti-gouvernementale. Ce motif avait inquiété les membres de Bundu dia Kongo, car c'est celui qui avait été utilisé pour déférer devant des juridictions militaires et emprisonner deux autres leaders de l'ethnie Kongo : le pasteur Kuthino, en prison depuis mi-2005, et Maître Marie-Thérèse N'Landu, ancienne candidate au premier tour de l`élection présidentielle de 2006, incarcérée depuis décembre 2006.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Le bilan des affrontements avait été lourd. Selon le Ministre de l'Intérieur de l'époque, le général Denis Kalume Numbi, dix agents de l'ordre (policiers et soldats) avaient été tués à  l'arme blanche par les manifestants, tandis que soixante-dix-sept membres de Bundu dia Kongo avaient péri sous les balles gouvernementales.

La Mission de l'ONU en RDC (MONUC), qui avait mené une enquête préliminaire peu après la tragédie meurtrière, avancait un chiffre d'au moins cent-trentre-quatre manifestants tués, et condamnait la réaction "disproportionnée" des forces de l'ordre.

Quant au mouvement Bundu dia Kongo, il évoquait la "disparition" de sept-cent-cinquante de ses membres. En tous les cas, l'affaire éclatait au grand jour comme un crime d'État, et entachait sérieusement la réputation de l'imposteur catapulté à  la tête de la RDC par la mafia internationale, alias Joseph Kabila de son vrai nom Hypolite Kanambe.

2. Le massacre des Enyele, dans la province de l`Equateur

L'Onu avait avancé le bilan de 100 morts et 25 000 déplacés, jusqu'au Congo pour certains, dans les violences de fin octobre 2009 dans la région de Dongo, située à  environ 300 km au nord de Mbandaka, chef-lieu de la province de l'Equateur, où l'ethnie Enyele avait affronté les 29 et 30 octobre 2009 celle des Monzaya ainsi que des policiers au sujet de la gestion d'un étang naturel très poissonneux.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Les Enyele en fuite de la soldatesque d'alias Joseph Kabila

Signalons que le régime de Kinshasa, le 8 novembre 2009, avait annoncé l'arrestation par des policiers dépêchés à  Dongo d'une centaine de jeunes de l'ethnie Enyele. Et des violences avaient également éclaté en mars 2009. Près de 200 maisons avaient alors été incendiées et 1.200 personnes avaient trouvé refuge au Congo, selon le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR).

3. Le massacre du 30 décembre 2013 des adeptes du "prophète" Joseph Mukungubila, à  Kinshasa, Kindu et Lubumbashi

La FIDH et la Ligue des électeurs, l`une de ses organisations membres en République démocratique du Congo (RDC), dénoncent, dans un rapport publié hier, les massacres commis à  l`encontre des adeptes du Ministère de la restauration à  partir de l`Afrique noire (MRAN) et expriment leur vive préoccupation face à  l`absence de poursuite judiciaire donnée aux graves violations des droits humains commises le 30 décembre 2013 et les jours qui ont suivis.

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à  Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d`eux n`ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à  Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d`eux n`ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à  Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d`eux n`ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

103 congolais massacrés le 30 décembre 2013 à  Kinshasa, tous en tenue civile, aucun d`eux n`ayant en main une quelconque arme mais le régime dictatorial et sanguinaire d'alias Joseph Kabila, ils sont des "Terroristes" !

En répression d`une présumée tentative de coup d`Etat, plus de 250 adeptes du MRAN ont été tués, plus d`une centaine d`entre eux arrêtés, des dizaines de civils blessés et de nombreux domiciles pillés par les forces congolaises le 30 décembre 2013 et les jours suivants à  Kinshasa, Kisangani, Lumumbashi, Kindu ou encore Kolwezi. Encore aujourd`hui, les forces congolaises opèrent une chasse aux sorcières contre tous les adeptes du `` prophète » Paul-Joseph Mukungubila.

`` Quelle que soit la véracité des accusations par le régime d`une tentative de coup d`Etat par des adeptes du MRAN, la réaction des forces de sécurité fut totalement disproportionnée. Il s`est agit d`un massacre à  grande échelle, où des civils ont été exécutés sommairement, arrêtés arbitrairement, torturés et pour certains disparus ». a déclaré Paul Nsapu, président de la LE et secrétaire général de la FIDH. `` Cette répression sanglante en totale violation des obligations internationales et nationales de la RDC en matière de protection des droits humains rappelle le massacre en toute impunité des adeptes du Bundu Dia Kongo en 2008, » a-t-il ajouté.

Le 30 décembre 2013, les adeptes du `` prophète » Paul-Joseph Mukungubila Mutombo du MRAN se sont mobilisés en réaction à  la tentative d`arrestation de ce dernier la veille à  son domicile au cours de laquelle une femme a été tuée, mais aussi pour exprimer leur colère face à  ce qu`ils percevaient comme une répression de l`État congolais à  leur encontre, plusieurs fidèles de leur secte étant emprisonnés. C`est ainsi que plusieurs adeptes du MRAN ont investi les locaux de la Radio télévision nationale congolaise (RTNC) à  Kinshasa, se sont rendus à  l`aéroport de Ndjili - pour protester contre l`arrestation du responsable du MRAN pour la province du Katanga - et à  l`État major du Mont-Ngaliema à  Kinshasa. Les forces de sécurité ont alors tiré sur les adeptes et d`autres civils se trouvant sur les lieux. Le même jour, dans plusieurs villes de province, les forces de l`ordre ont tiré sur des adeptes du MRAN réunis dans leurs lieux de prière, arrêtés plusieurs dizaines d`entre eux et procédé à  des actes de torture et de mauvais traitements. Plusieurs adeptes sont encore portés disparus.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

Selon le gouvernement congolais, le bilan officiel de ces événements est de 103 morts dont 8 soldats des forces armées de la RDC (FARDC), 9 blessés et 187 personnes arrêtées, dont au moins 2 enfants. Cependant, les enquêtes menées et les témoignages recueillis permettent de confirmer un bilan bien plus lourd. A ce jour, seule une procédure judiciaire devant l`auditorat militaire de Lubumbashi a été ouverte sur ces événements.

`` Face à  ce massacre, la FIDH et la LE vont saisir le Rapporteur spécial de l`ONU sur les exécutions extrajudiciaires et appellent les autorités congolaises à  prendre toutes les mesures nécessaires pour sanctionner les auteurs de ces crimes, rendre justice aux victimes et familles de victimes et libérer les personnes arbitrairement détenues » a déclaré Karim Lahidji, président de la FIDH. `` La Cour pénale internationale devrait également analyser sa compétence sur ces faits dans le cadre de ses enquêtes sur la situation en RDC en cas d`absence d`enquêtes et procédure nationales pour traduire en justice les plus haut responsables de ces crimes », a-t-il ajouté.

Alias Joseph Kabila, dictateur-criminel

La traque des adeptes du MRAN se poursuit même en dehors du territoire congolais. Le 15 mai 2014, Paul-Joseph Mukungubila a été arrêté à  son domicile de Johannesburg - où il est en exil depuis janvier 2014 - et détenu par les autorités sud-africaines pendant plusieurs heures dans le cadre d`un mandat d`arrêt délivré par Interpol après une plainte du gouvernement congolais. M. Mukungubila serait accusé de meurtre, agression intentionnelle avec circonstances aggravantes, destruction volontaire, détention arbitraire et illégale.

Journalistes congolais assassinés, sans Commentaires!

Floribert Chebeya, l'icà´ne des droits de l'homme en RDC, assassiné

Eugène Diomi Ndongala, acteur politique et président de démocratie chrétienne, emprisonné

Le colonel Mamadou Ndala, assassiné après la déroute du M23

Faut-il oublier les assassinats de 14 journalistes dont Serge Maheshe, Bampuwa Mwamba, Franck Ngyke...dont les procès n'ont jamais abouti pour capturer les commanditaires? Faut-il ignorer l`assassinat de l'icà´ne des droits humains Floribert Chebeya et de son collaborateur Fidèle Bazana dans un poste de la police à  Kin Mazière à  Kinshasa ? Fort heureusement grà¢ce à  la FIDH et notre compatriote Paul Nsapu Mukulu, le procès Floribert Chebeya a lieu à  Dakar au Sénégal. Le policier Paul Mwilambé témoin numéro 1 de l'assassinat de Floribert Chebeya a été condamné par la justice sénégalaise. La confrontation avec John Numbi au procès risque d'être crucial pour découvrir le vrai commanditaire de l'odieux assassinat du 16 juin 2010. Faut-il oublier l`assassinat du Bruxellois Armand Tungulu Mudiandambu à  Kingakati pour avoir lancé quelques cailloux sur le cortège d'alias Joseph Kabila ? Les pauvres joséphistes trompetteront qu'Armand Tungulu s'était suicidé avec son oreiller comme si dans les prisons congolaises, les prisonniers ont droit à  l'oreiller. Faut-il taire les assassinats du Général Mbuza Mabe ? Du colonel Mamadou Moustapha Ndala et du général Lucien Bahuma Ambamba, eux qui ont mis en déroute les criminels du M23 ? Faut-il oublier Eddy Kapend et ses compagnons d`infortune qui croupissent depuis 14 ans à  la prison de Makala pour l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, alors qu'ils n'y sont pour rien ! Faut-il rire de l'emprisonnement farfelu, alambiqué et tarabiscoté d'Eugène Diomi Ndongala avec une parodie de procès ? Et les 7 ans de l'Archibishop Kuthino Fernando à  Makala ? L'homme de Dieu est sorti de la prison paralysé, heureusement Dieu restaure !

Il y a encore des congolais qui n'ont pas compris que nous avons à  faire à  un régime tortionnaire au Congo-Kinshasa. Un régime sanguinaire qui tue à  froid des paisibles citoyens.

Partager sur : Partager