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Le Cambodge n'est plus celui du tortionnaire Pol Pot et ses khmers rouges ! `` Qui proteste est un ennemi, qui s`oppose est un cadavre » signé Pol Pot

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge à  la terrasse des éléphants avec les participants à  la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le Cambodge est vraiment différent de ses voisins (Pays d'Asie du Sud-Est, le Cambodge est entouré par la Thaïlande, le Laos et le Viêt Nam. Sa superficie est de 181 035 km² et sa bordure maritime, longue de 443 km, donne sur le golfe de Thaïlande. Il est situé dans la péninsule indochinoise), notamment par son passé glorieux avec Angkor et moins glorieux avec les horreurs de la période des sanguinaires Khmers rouges. Conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture à  Siem Reap, Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge, fervent francophone, a invité les participants à  un dîner gala à  la terrasse des éléphants, un lieu merveilleux.

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant le Prince sultan Bin Abdulaziz de l'Arabie Saoudite. Photo Réveil FM International

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant Roger Kacou, Ministre Ivoirien du Tourisme. Photo Réveil FM International

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge saluant Mohamed Abdul Karim Al-Had, le ministre Soudanais du tourisme, des Antiquités et de la faune. Photo Réveil FM International

Alias Joseph Kabila zigouille Les congolais en République démocratique du Congo sont zigouillés comme des mouches par alias Joseph Kabila, l'imposteur et incapacitaire de Kingakati dans un silence assourdissant. Quant à  Paul Kagamé, l'Hitler africain, le Pol Pot de Mille Collines, se croit tout permis au Congo-Kinshasa, il tue, pille, viole, assassine, massacre des populations civiles en toute impunité sans que quelqu'un ne lève son petit doigt. Le Cambodge d'aujourd'hui ne ressemble en rien à  celui de Pol Pot, un vrai sanguinaire et ses Khmers rouges. Le Cambodge est un pays paisible qui vit du tourisme, 4 à  5 millions de touristes étrangers visitent ce pays par an. Pour comprendre, un pays il faut comprendre le monde... C`est peut être curieux mais c`est fondamental. Et comprendre le monde, c`est comprendre les forces fondamentales en présence. Ces forces fondamentales ne sont pas les régions, les cultures, les idéologies, les pays. Ce sont les classes sociales. Deuxièmement, il faut savoir que les classes dirigeantes ne pratiquent le génocide que lorsqu`elles craignent des réactions violentes des masses. Troisièmement, pour comprendre cette époque il faut savoir que le "camp dit socialiste" ou communiste n`a rien de socialiste ni de communiste, pas plus la Russie, la Chine ni le Vietnam ou les Khmers rouges. Ce n`est d`ailleurs pas un seul camp puisqu`ouvertement à  cette époque il y a opposition entre deux grands de ce camp : Russie et Chine... Ce n`est pas un camp réellement opposé aux USA puisqu`on est au basculement, quand la Chine passe dans le camp USA.... Les khmers rouges sont dans le camp de la Chine. Le Vietnam par contre reste dans le camp de la Russie. La peur des masses caractérise à  cette époque le régime chinois qui pratique la politique de "se débrouiller avec ses propres forces" qui caractérisera le "grand bond en avant" et fera un grand massacre... C`est aussi la politique des Khmers rouges...

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge à  la terrasse des éléphants avec les participants à  la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Plus de 500 invites du Roi Cambodgien. Photo Réveil FM International

Plus de 500 invites du Roi Cambodgien. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

Des musiciens et la musique cambodgienne en parfaite harmonie et synchronisation. Photo Réveil FM International

L'histoire nous apprends des choses, tentons de faire la chronologie du Cambodge pour mieux comprendre ce pays

Le Cambodge est un protectorat français depuis 1863. Depuis lors, La paysannerie a vécu longtemps dans des conditions d`extrême violence et dans la haine des oppresseurs étrangers. Pendant la guerre française de reconquête de la fin des années 40, 1 millions de personnes sont déportées. Après 1945, les résistants anti-français décrivent les atrocités commises par les forces gouvernementales contre la population rurale.

En 1947, le pays devient une monarchie constitutionnelle dirigée par le roi Norodom Sihanouk. Le Cambodge obtient son indépendance le 9 novembre 1953, à  la fin de la guerre d`Indochine.

Une vraie opposition entre la campagne et la ville se crée, la ville cherchant à  préserver les privilèges de ses nantis.

Le prince Sihanouk gouverne le pays en essayant de parvenir à  un équilibre entre la gauche révolutionnaire paysanne et la droite urbaine plus proche du pouvoir, tout en restant aussi neutre que possible face à  la guerre d`Indochine.

Dès 1963, des forces khmères Serei, soutenues par la CIA, attaquent le Cambodge à  partir de bases thaïs ou sud-vietnamiennes. En 66, les Khmers Serei déclarent officiellement la guerre au Cambodge.

En 1967, le gouvernement cambodgien porte plainte auprès des Nations unies contre des interventions armées américaines, sud-vietnamiennes et sud-coréennes sur son territoire.

1960-69: Guerre froide. A l`extérieur, Sihanouk mène une politique neutraliste, pour préserver son pouvoir et l`indépendance de son pays. Mais le Cambodge est entraîné dans la guerre du Viêt Nam. Il sert de base arrière pour les forces communistes nord-vietnamiennes engagées au Sud : `` piste Hà´ Chi Minh », débarquement dans les ports cambodgiens d`armes soviétiques et chinoises. Relations de plus en plus tendues avec les Etats-Unis et leurs alliés (Thaïlande). A l`intérieur, Sihanouk réprime l`opposition républicaine et démocratique, qui rejoint la résistance armée. Dès janvier 1968, insurrection des communistes khmers ou Khmers rouges.

18 mars 1970: Coup d`Etat pro-américain et anticommuniste du général Lon Nol. Sihanouk est renversé. Réfugié à  Pékin, il fait cause commune avec les Khmers rouges. Guerre civile.

L`escalade de la guerre au Cambodge coïncide avec des efforts similaires au Laos et au Viêt-nam. Après 69, l`aviation américaine largue des défoliants.

En 1969: Sihanouk dénonce et s`oppose violemment aux bombardements quotidiens de l`aviation américaines sur la population civile des régions frontalières.

En 1970: le gouvernement cambodgien rédige un livre blanc rapportant les milliers d`incidents militaires dont le peuple est victime, photographies, dates et détails à  l`appui.

Sihanouk est renversé en mars 1970 par un putsch des classes dominantes soutenu par les Etats-Unis et dirigé par Lon Nol.

Des combattants Viêt-cong s`enfoncent dans le Cambodge et aident la résistance paysanne face aux putschistes. Il s`en suit une guerre civile, soutenue par les Etats-Unis du cà´té du gouvernement.

Les bombardements américains sont d`une ampleur sans précédent et laissent un pays totalement ruiné. Ils se poursuivent même après le retrait des forces Viêt-cong du territoire cambodgien.

Les bombardements radicalisent les paysans cambodgiens. Pendant la destruction systématique du Cambodge, les Khmers rouges, jusqu`alors marginaux, deviennent une force d`importance soutenue par les paysans, victimes terrorisées des raids aériens. Les raids aériens américains transforment des milliers de jeunes cambodgiens en membres de la croisade anti-américaine.

Malgré le vote du Congrès mettant fin aux bombardements en aoà»t 1973, la participation du gouvernement de Washington aux massacres continue jusqu`à  la victoire des Khmers rouges en avril 1975.

17 avril 1975: Victoire des Khmers rouges, qui entrent à  Phnom Penh. Déportation de toute la population urbaine dans les campagnes.

5 février 1975 : les FAPLNK coupent l`accès de Phnom Penh par le Mékong. La ville ne peut plus être atteinte que par voie aérienne.

24-25 février 1975 : congrès du FUNK-PCK. L`attitude à  adopter après la victoire (évacuation des villes, suppression de la monnaie, relations avec le Vietnam) suscite des débats très vifs. De nouveaux billets de banque, imprimés en Chine, sont amenés en vue d`être mis en circulation dans les zones contrà´lées par le FUNK. Ils ne seront jamais utilisés. Le FUNK-PCK publie une liste de `` sept traîtres » condamnés à  mort : Lon Nol, Sirik Matak, In Tam, Cheng Heng, Sosthène Fernandez, Lon Non, Long Boreth.

21 mars 1975 : gouvernement Long Boret III.

27 mars 1975 : l`URSS rompt les relations diplomatiques avec la République khmère. L`évacuation de dernières minutes à  l`ambassade des États-Unis à  Saïgon, Sud-Vietnam en avril 1975, avant l`arrivée des communistes vietnamiens. ler avril : Lon Nol quitte Phnom Penh avec sa famille et ses proches collaborateurs. Le président du Sénat, Saukham Koy est nommé chef de l`État par intérim. Les FAPLNK s`emparent de Neak Luong.

2 avril 1975 : à  partir de cette date, l`aéroport de Pochentong est bombardé chaque jour.

4 avril 1975 : lors d`une réunion des dirigeants du PCK, Hou Yuon, Nay Sarann et Chhouk s`opposent aux projets de déportation des citadins et de suppression de la monnaie.

12 avril 1975: l`ambassadeur des États-Unis, John Gunther Dean et tout le personnel de l`ambassade quittent Phnom Penh par hélicoptères. Ils sont accompagnés de 156 Cambodgiens dont Saukham Koy. Le gouvernement est remplacé par un `` comité suprême » de 7 personnes présidé par Sak Sutsakhan. Fin du pont aérien américain, départ du dernier vol commercial.

13 avril 1975 : les FAPLNK s`emparent de l`aéroport de Pochentong.

15 avril 1975: chute de Takhmau. Le périmètre de défense de Phnom Penh s`effondre.

17 avril 1975: le FAPLNK s`emparent de Phnom Penh. Dans le courant de la journée, c`est la direction du PCK - le Khmers rouges - qui prend effectivement le contrà´le du pays. Début des premières déportations massives des populations urbaines, mais aussi des villageois qui étaient restés sous le contrà´le de la République jusque fin 1974. Élimination physique de tous ceux qui tentent de résister ou sont incapables de se déplacer. Tous les ressortissants étrangers se sont regroupés dans l`enceinte de l`ambassade de France. Environ 250 000 (sur 400 000) résidents d`origine vietnamienne quittent le pays. Tous les membres du gouvernement républicain sont exécutés ainsi que les membres du `` Comité suprême », à  l`exception de Sak Sutsakhan qui a pu s`enfuir à  bord d`un hélicoptère.

L`arrivée des Khmers rouges à  Phnom Penh est accueillie par la population avec d`euphorie ; mais cela a tourné en drame à  la fin de la journée du 17 avril 1975. Les Khmers rouges ont chassé toute la population de la capitale, ainsi a commencé la première exode qui s`avérera plus tard en génocide.

25 mai 1975 : les Vietnamiens reprennent l`île de Tho-Chu. Le KD s`empare de Koh Kong, mais des éléments dissidents du FUNK, conduits par Taer Banh, vont poursuivre la guérilla contre le KD jusqu`à  I`arrivée des troupes vietnamiennes en 1979.

2 juin 1975 : entretiens Saloth Sà¢r-Nguyen Van Linh à  Hanoï. Création de commissions mixtes de liaison frontalière.

5 juin 1975 : les Vietnamiens occupent l`île cambodgienne de Poulo Way.

12 juin 1975 : accord KD-Vietnam sur le départ de tous las Vietnamiens civils et militaires encore au Cambodge.

21 juin 1975 : à  Pékin, rencontre secrète Mao Zédong-Saloth Sà¢r.

18 juillet 1975 : Sarin Chhak et Thiounn Prasith se rendent à  Pyong Yang et demandent à  Sihanouk de rentrer à  Phnom Penh. Il refuse.

Aoà»t 1975: Hou Yuon, en désaccord avec les attaques contre le Vietnam, démissionne. Il disparaît.

2 aoà»t 1975 : les Vietnarniens restituent l`île de Poulo Way.

5 aoà»t 1975 : visite officielle de Khieu Samphan et Ieng Sary à  Pékin.

10 aoà»t 1975 : visite de Le-Duan, premier secrétaire du parti communiste vietnamien, à  Phnom Penh : les incidents frontaliers sont réglés. Les Cambodgiens présentent leurs excuses en expliquant les "empiétements involontaires" par leur "méconnaissance de la topographie.

18 aoà»t 1975 : Penn Nouthet Khieu Samphan à  Pékin : promesses chinoises d`aide massive au nouveau régime.

19 aoà»t 1975: Penn Nouth et Khieu Samphan se rendent à  Pyong Yang et proposent à  Sihanouk le poste de chef d`État à  vie. Sihanouk accepte. Septembre : deuxièrne vague de déportations massives. Plusieurs centaines de milliers de personnes sont obligées de quitter les régions au Sud et à  l`Est de Phnom Penh pour gagner le Nord-Ouest du pays. Les Khmers rouges accueillis à  Phnom-Penh.

2 septembre 1975 : Sihanouk à  Hanoï.

9 septembre 1975 : retour de Sihanouk à  Phnom Penh où il préside une réunion du conseil des ministres. Une visite à  Angkor pour y déposer les cendres de la reine Kossamak est refusée.

20 septembre 1975 : des réfugiés arrivés en Thaïlande adressent au Secrétaire général de l`ONU et au prince Sihanouk un mémoire décrivant les atrocités commises au Cambodge depuis le 17 avril. Le même jour, Sihanouk part pour New York où il va se rendre à  l`ONU. Il effectuera ensuite une visite dans une dizaine de pays dont la France. à€ l`issue de ce voyage, il retourne à  Pyong Yang.

30 septembre 1975: arrestation de Mey Pho, le plus vieux des communistes cambodgiens. Il était un des sept à  avoir participé au coup de force du 9 aoà»t 1945.

24-25 octobre 1975 : François Ponchaud, dans le journal La Croix (Paris) décrit les horreurs du régime : évacuation forcée des villes, massacre des soldats et des fonctionnaires des régimes antérieurs, exécutions systématiques, séparation des enfants dae leurs parents, collectivisme intégral, travaux forcés, famine...

31 octobre 1975: accord KD-Thaïlande. Un communiqué conjoint reconnaît les frontières existantes entre les deux pays.

Novembre 1975 : tout le personnel diplomatique du GRUNK est rappelé au Cambodge. Bien peu survivront.

Décembre 1975: incidents frontaliers avec la Thaïlande.

14-19 décembre : troisième congrès national du PCK : adoption de la Constitution du KD.

31 décembre : retour de Sihanouk à  Phnom Penh.

Alias Joseph kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler africain, le Pol Pot de kigali sont du mauvais cà´té de l'histoire avec leurs crimes contre l'humanité. Nous poursuivrons la chronologie de l'histoire du Cambodge dans la partie II.

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