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L'Arabie Saoudite se construit allègrement une "Grande muraille" de 950 km le long de sa frontière avec l`Irak pour contrer l`Etat Islamique

Un holocauste en RDC: 12 millions de morts pour mieux piller les ressources du Congo

Alors que les génocidaires hutus sont des alliés d'alias Joseph Kabila et son régime d'imposture, ils sont aussi alliés de Paul Kagamé, le Pol Pot de Mille collines. En effet les FDLR à  l'Est de la République démocratique du Congo ont tronqué leurs kalachnikovs contre des pelles, ce sont eux qui creusent le cobalt dans des zones de conflit et exportent les matières premières pillées à  Kigali. D'ailleurs le Rwanda receleur de Paul Kagamé est devenu le premier pays producteur du cobalt minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Les FDLR sont utilisés comme un chiffon rouge alors qu'ils jouissent de l'impunité et sont protégés par alias Joeph Kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler Africain. Le génocide rwandais est usé et abusé comme un fonds de commerce de Paul Kagamé pour piller les richesses de la RDC en toute impunité. La solution entre la RDC et le Rwanda pillard passe-t-il par l'érection d'un mur ? En 2008, sans informer le Parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat), l'autocrate alias Joseph Kabila qui dirige par défi sans légitimité, en toute illégalité et impunité, a invité la soldatesque rwandaise pour entre au Congo, qui est rentré avec femmes, enfants, casseroles, louches et babioles...Au lieu de retrouver les FDLR, ils se sont mis à  piller, violer, assassiner, massacrer, les populations civiles congolaises. On a jamais su leur nombre d'entrée au Congo, ni celui de sortie. La présence des FDLR à  l'Est de la République démocratique du Congo arrangent tout le monde: Paul Kagamé, alias Joseph Kabila et des mafieux de multinationales.

L`Arabie saoudite a décidé de se protéger de la guerre qui se déroule en Irak en édifiant une "grande muraille". Il s`agit d`une barrière de protection accompagnée d`un système de surveillance électronique qui s`étendra sur plus de 950 km le long de la frontière irako-saoudienne. Le chantier a commencé depuis l'expansion territoriale de l'Etat islamique en Irak.

L`idée d`un tel projet remonte en fait à  l`année 2006. L`objectif était alors de protéger l`Arabie saoudite de la guerre civile qui se déroulait en Irak entre chiites et sunnites. Mais les travaux ont commencé seulement en septembre 2014, après l`expansion territoriale de l`EI en Irak, comme l`explique le quotidien britannique The Telegraph. Un coup d`accélérateur a été donné début janvier suite à  l`attaque d`un poste-frontière saoudien. Le 5 janvier, trois gardes-frontières, dont un haut-gradé sont morts dans des affrontements à  la frontière entre l`Irak et l`Arabie saoudite. Les quatre assaillants, de nationalité saoudienne, ont également trouvé la mort alors qu`ils tentaient d`entrer sur le territoire, en provenance d`Irak. Deux d'entre eux ont actionné les charges explosives qu'ils transportaient.

Cette muraille d`une longueur de 950 kilomètres combinera plusieurs éléments : fossés, clà´tures, détecteurs de mouvements, 2.000 radars et caméras de vidéosurveillance, 38 tours de communications, 32 stations militaires et 240 véhicules militaires disponibles pour intervenir rapidement.

L`Arabie Saoudite est une cible pour l`EI qui espère conquérir les deux mosquées saintes de l`Islam : La Mecque et Médine. L'Arabie saoudite fait également partie de la coalition anti-djihadiste, conduite par les Etats-Unis, qui mène des raids aériens en Syrie et en Irak depuis septembre.

Ordre de tirer à  vue à  la frontière

Aux frontières irakienne et yéménite, les gardes-frontières saoudiens ont reçu l'ordre de tirer à  vue sur tout intrus après l`attaque du 5 janvier. "Nous n'allons négocier avec personne", a déclaré à  l'AFP le général Mohammed al-Ghamdi, porte-parole des gardes-frontières saoudiens avant d`ajouter : Nous leur tirerons dessus directement, sans sommation.

Les officiers de sécurité du cà´té irakien de la frontière ont été informés de cette procédure, a-t-il précisé. Interrogé sur le projet du mur à  la frontière irako-saoudienne, le général Ghamdi a seulement répondu : "c'est de la haute technologie".

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