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Dictature sans frontières: Alias Joseph Kabila a un caillou dans sa chaussure "Le respect des droits de l'homme" !

Criminel patenté, alias Joseph Kabila attend sa capture !

Avec la découverte du charnier de 450 congolais enterrés à  la va-vite à  Kinshasa vers Maluku, assassinés lors de trois glorieuses les 19, 20 et 21 janvier dernier, ces jeunes kinois qui ne reclamaient qu'une seule chose qu'on ne tripatouille plus la Constitution pour permettre à  alias Joseph Kabila de briguer un troisième mandat. L'incapacitaire de Kingakati, alias Joseph Kabila est plus qu'un "Kuluna", plus qu'une caricature d'un chef d'Etat, il est un criminel, le régime qu'il a mis en place aussi. Celui qui a volé plus que le Maréchal Mobutu, alias Joseph Kabila espère se maintenir par la force avec ses 17 milliards de dollars Us planqués dans les îles britanniques, heureusement que les Congolais ne sont tous idiots ni dupes. Placé et dressé par des coloniaux et mafieux internationaux contre les congolais pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, le Kadogo qui règne par défi se croit tout permis. Celui qui garde en lieu secret ses bottes de jardinier et sa kalachnikov pour le jour où il sera chassé du pouvoir, s'il n' a pas la mal chance d'être capturé, est un anti-respect droits de l'homme. Sa féroce dictature, soutenue par des dinosaures Mobutistes, mammouths et brontosaures Joséphistes, ternie de plus en plus l'image de la RDC. la question des droits de l'homme reste encore un chapitre très lourd à  Kinshasa.

Les droits de l'homme sont en rouge en République démocratique du Congo

Scott Campbell, le directeur du bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l'homme (BCNUDH) est désormais persona non grata en RDC. On ne sait toujours qui l'a remplacé? Est-il libre d'esprit comme l'a été Scott Campbell ? Des jeunes militants africains pro-démocratie, des Sénégalais de Y'en a marre et des Burkinabè du Balai citoyen, ont été arrêtés par les autorités congolaises et ont été présentés comme de dangereux émeutiers prêts à  utiliser la violence pour déstabiliser l'État congolais? Le Panafricanisme est le mouvement politique et culturel, qui vise à  unir les Africains et les descendants d'Africains, hors du continent noir, ainsi qu'à  encourager un sentiment de solidarité entre les populations du monde africain. Ce mouvement glorifie le passé des civilisations négro-africaines en stimulant la fierté de leurs descendants dépositaires de ces valeurs. Sur le continent Kwame Nkrumah père de l`indépendance du Ghana, est aussi, le véritable père du panafricanisme. Il fut l`un des tous premiers à  rêver d`une Afrique unie, comme les Etats-Unis, un continent qui ne serait plus utilisée comme simple réservoir de matières premières pour l`Europe, mais une puissance économique viable.

La République démocratique du Congo a-t-elle oublié que Patrice Emery Lumumba dont se réclament des effroyables imposteurs de Kinshasa, était un panafricaniste ?

Le processus d'union africaine est fortement dynamisé par la proclamation de l'indépendance du Ghana de Kwame Nkrumah, qui survient le 6 mars 1957. Dans son discours, Kwame Nkrumah rappelle que `` l'indépendance du Ghana n'a pas de sens si elle n'est pas liée à  la libération totale de l'Afrique ». Le 15 avril 1958, la Conférence des États Indépendants d'Afrique se réunit à  Accra, la capitale ghanéenne, et réunit les délégués des huit puissances africaines déjà  souveraines (Égypte, Libye, Maroc, Tunisie, Éthiopie, Ghana, Liberia et Soudan).

Le 28 septembre 1958, la Guinée devient indépendante et donne à  Nkrumah et Sékou Touré l'occasion de fonder l'Union Ghana-Guinée. En décembre de la même année, Accra accueille la Conférence des Peuples Africains. Celle-ci, réunissant de nombreux dirigeants des partis et mouvements nationalistes africains, conforte la plupart de ces derniers, à  l'instar de Patrice Lumumba, dans l'intransigeance de leur anticolonialisme. On peut donc lier la conférence d'Accra et l'accélération de la décolonisation qui a lieu dans les années suivantes, avec notamment l'indépendance de la République démocratique du Congo en 1960.

Ailleurs en Afrique, le climat politique de la fin des années 1950 est favorable à  la concrétisation politique du panafricanisme. En juillet 1958 à  Cotonou, Léopold Sédar Senghor accueille en tant que dirigeant du Parti du regroupement africain de nombreux délégués de l'Afrique française afin de conforter ses positions panafricaines et fédéralistes. La même année, les mouvements nationalistes de pays tels que le Kenya, l'Ouganda ou encore le Mozambique se retrouvent à  Mwanza au Tanganyika afin de donner naissance au Mouvement pan-africain pour l'Afrique orientale et centrale.

Néanmoins, de nombreuses divergences ralentissent le mouvement de l'union africaine. On distingue parmi les dirigeants africains des `` radicaux » et des `` modérés », d'une part les adeptes d'une rupture socialiste avec le monde occidental, d'autre part les partisans d'un maintien de relations pacifiques avec les États capitalistes. Identifié comme le courant le plus radical du panafricanisme, le Ghana de Kwame Nkrumah continue sa lutte en convoquant en décembre 1962 un Congrès des africanistes réunissant des savants spécialistes de l'Afrique du monde entier. C'est dans ce contexte de divisions internes que la Conférence Internationale des États indépendants d'Afrique, organisée à  Addis-Abeba en 1962, consacre la position des `` modérés ».

Marquée par les discours d'Haïlé Sélassié, Kwame Nkrumah et Patrice Lumumba, elle donne lieu à  la création de l'Organisation de l'unité africaine (OUA). Celle-ci comprend `` les États africains continentaux, Madagascar et les autres îles voisines de l'Afrique ». Elle se donne pour objectif de `` renforcer l'unité et la solidarité des États africains », de `` défendre leur souveraineté », d'éliminer `` sous toutes ses formes » le colonialisme et enfin de `` favoriser la coopération internationale ».

Réunie à  Accra en 1965, l'OUA adopte une `` Déclaration sur la subversion » qui interdit l'intervention d'un État africain dans les affaires d'un autre. Cette déclaration provoquera par la suite de nombreux désaccords, notamment sur la question du dialogue avec le régime de l'apartheid sud-africain.

Arrêter des africains qui sont venus en RDC pour soutenir les Congolais à  prendre leur destin en main est un non sens. La bêtise en RDC, c'est de voir des diplà´més universitaires courbés l'échine devant un Kadogo semi-illettré, sans traçabilité, sans aucun parcours digne de ce nom. Lécher les bottes de jardinier d'un imposteur-criminel pour des miettes, quel honte ? Amnesty International n'a pas eu honte, il demande à  chaque citoyen du monde attaché au respect des droits de l'homme d'envoyer une lettre de protestation à  celui qui règne par défi à  Kinshasa:

RDC: Des défenseurs des droits humains détenus au secret

Votre Excellence,

Je suis préoccupé par la compression rapide de l'espace permettant de débats sur les élections en République démocratique du Congo (RDC). Le mois dernier, le gouvernement de la RDC a continuellement réprimé les droits à  la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique.

Le gouvernement de la RDC détient encore au secret au moins cinq militants des droits humains à  Kinshasa. Ces militants ont été arrêtés le 15 mars lorsque les agents de sécurité ont pris d'assaut une conférence de presse à  Kinshasa et ont arrêté environ 30 personnes, dont des militants de l'organisation de la jeunesse congolaise La Jeunesse Pour Une Nouvelle Société (JNS), le Forum National de la Jeunesse Pour L'excellence (FNJE ) et Lutte pour le Changement (LUCHA), le mouvement sénégalais Y'en a marre, le groupe burkinabé Balai Citoyen, ainsi que d'un diplomate américain et les journalistes présents à  la conférence de presse.

Le 17 mars 10 autres militants de LUCHA ont été arrêtés à  Goma alors qu`ils protestaient devant le bureau provincial de l'Agence nationale des renseignements (ANR) contre les arrestations de leurs collègues à  Kinshasa. L'un d'eux, Serge Sivya, a été enlevé à  Goma le 22 Mars. Il a été libéré trois jours plus tard, après avoir été interrogé sur les activités de "LUCHA", "Y'en a marre" et "Balai Citoyen".

Je crains que ces pratiques ne deviennent une répression systématique des droits fondamentaux avant l`élection présidentielle de l'année prochaine. Ces pratiques constituent une réponse violente aux manifestations de janvier 2015 qui s`opposaient à  la modification du code électoral, manifestations au cours desquelles des dizaines de personnes ont été tuées, plusieurs autres blessées et des centaines détenues par les autorités chargées de l'application de la loi. Je relève aussi les 20 jours de détention au secret du militant des droits humains Christopher Ngoyi Mutamba qui a été embarqué de force dans une jeep blanche banalisée par des hommes armés portant des uniformes de la police militaire.

Je crois que le respect du droit à  la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique est un élément clé d'un processus électoral pacifique, ainsi que de la stabilité et du développement de la RDC. Par conséquent, je demande au gouvernement de la RDC de:

- respecter les droits à  la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique;

- révéler immédiatement où les militants des droits humains et autres personnes arrêtées le 15 mars sont détenus;

- les libérer immédiatement et sans condition ou les inculper d'une infraction dà»ment reconnue;

- garantir leurs droits constitutionnels à  l`accès à  un avocat et à  la visite de leur famille;

- veiller à  ce que le droit de Christopher Ngoyi Mutamba à  un procès équitable soit respecté conformément aux normes internationales;

- arrêter d'utiliser les arrestations arbitraires et la détention au secret pour empêcher les gens d'exercer leurs droits humains.

- amener une enquête sur l'enlèvement de Serge Sivya et demander des comptes aux responsables.

Je vous prie d`agréer, votre Excellence, l`expression de ma considération distinguée.

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