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Le Premier Ministre Manuel Valls écourte sa visite officielle à  Bogota et rentre à  Paris à  bord de "Hollande Air Force One"

Manuel Valls le Premier ministre et son épouse Anne Gravoin, quittent Bogota pour Paris. Photo Réveil FM International

Etre le Premier ministre de la France, c'est toujours avoir les nerfs solides et montrer qu'on tient toujours les manettes du pays, même lorsqu'on est à  l'extérieur du territoire national.

Le mercredi 24 juin 2015 avant son envol pour sa visite officielle en Colombie, Manuel Valls dans l`hémicycle de l'Assemblée nationale au Palais Bourbon, a vitupéré contre les écoutes par les services américains (NSA) des trois derniers présidents français: Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande révélé via le site WikiLeaksles. Devant les députés, le Premier ministre a jugé "inacceptables" les écoutes de grandes oreilles américaines.

A peine atterri à  Bogota en Colombie, Manuel Valls apprenait que des violences éclataient entre les chauffeurs taxis et le service de chauffeurs non professionnels UberPOP. "Chaos", "guérilla", "barricades"… La manifestation anti-Uber a fait jeudi dernier les gros titres des médias internationaux qui insistent sur la colère et la violence des taxis français.

Depuis Bogota, Manuel Valls "condamne avec la plus grande sévérité" des violences ``inadmissibles» survenues lors de la manifestation parisienne des taxis contre le service de chauffeurs non professionnels UberPOP, tout en réaffirmant que ce dernier était ``clairement illégal». Les ``auteurs [de ces violences], qui se trouvent dans les deux camps, puisqu'il y a deux camps, doivent être poursuivis et seront poursuivis», a déclaré Manuel Valls lors d'un point de presse après son intervention au Forum économique Franco-Colombienne. Bilan des violences taxis: Dix interpellations, 7 policiers blessés, 70 véhicules dégradés.

Le vendredi 26 juin dans les hà´tels, les journalistes s'agitent un attentat terroriste vient de se dérouler dans l'Isère en France. Yassin Salhi a décapité son employeur avant de tenter de faire sauter une usine de gaz industriels. Il est 6h15 à  Bogota, le bus presse achemine les journalistes à  la Résidence de France. Le premier ministre doit faire une déclaration , personne ne sait la teneur de cette dernière. Manuel Valls déclare: "Le terrorisme islamiste a frappé une nouvelle fois en France, ce matin, dans une entreprise de Saint-Quentin-Fallavier. Cette attaque au scénario abject, exposition d`une tête décapitée, puis percutage d`une bouteille de gaz avec un véhicule, avec la volonté de faire mal, de tuer, démontre que la menace jihadiste demeure toujours extrêmement élevée. Elle pèse lourdement sur notre pays. Nous ne cessons de le répéter avec le président de la République et le ministre de l`Intérieur. Face à  ce défi majeur, nous ne devons à  aucun moment baisser la garde. Nous prenons depuis plus de deux ans - encore davantage après les attentats du mois de janvier - tous les moyens qui visent à  renforcer les services de Police et de Gendarmerie, nos service de Renseignements. Le Parlement vient, encore une fois, de voter une loi portant sur le Renseignement qui vise, là  aussi, à  donner tous les moyens aux services de lutter contre la menace et pour lutter contre le terrorisme. La France est une nation forte et solidaire et elle ne cédera jamais à  la peur. Il ne peut y avoir la moindre faiblesse. Nous sommes engagés dans une lutte et une lutte de longue haleine, contre le terrorisme, sur notre sol et à  l`extérieur. J`ai décidé de rentrer immédiatement après (le Conseil restreint) à  Paris, car ma place est évidemment à  Paris aux cà´tés du Président de la République et du ministre de l`Intérieur face à  la menace que nous connaissons."

Nous rentrons tous à  Paris.

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