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RDC: Le glissement d'alias Joseph Kabila date de 2001 avec son accès sur le trà´ne du Congo

Le 17 octobre 2014, Kinshasa avait expulsé sans ménagement Scott Campbell, le chef du Bureau Conjoint des Nations-Unies aux Droits de l`Homme (BCNUDH). Il lui a été reproché de présenter, le 15 octobre 2014 un rapport à  caractère `` partial et partisan » sur les enquêtes relatives à  l`opération `` Likofi » qui a occasionné au moins 41 victimes. Olivier Kamitatu, Modeste Mutinga Mutuishayi, José Endundu, Kyungu wa Ku Mwanza... n'ont jamais élever la voix pour protester ou dénoncer cette expulsion arbitraire. Aujourd'hui ils se présentent en chevaliers blancs du respect de la Constitution. Pour quelle Constitution s'agitent-elle ?

Alias Joseph Kabila, imposteur au Congo

Le glissement est une pratique prisée par des politicailleurs ventripotents qui ont fait d'alias Joseph Kabila, Roi au Congo et pris en otage le peuple congolais . Illégaux, les sénateurs godillots du régime de Kinshasa ont effectué deux mandats sans élections et sans que cela ne titille leur conscience. Des pseudo-démissions des mangercrates habitués aux chaudrons de la mangeoire d'alias Joseph Kabila qui ont contribué à  la chosification, paupérisation du peuple congolais...Ils n'ont jamais pensé au peuple sauf à  leur ventre, qu'ils démissionnent en cascade cela ne doit pas pousser au relà¢chement des résistants-patriotes-combattants congolais mais plutà´t à  une vigilance tous azimuts. La République démocratique du Congo n'étant ni un Royaume ou un Empire, alias Joseph Kabila, imposteur et usurpateur n'avait pas à  succéder à  M'zée Laurent-Désiré Kabila après l'avoir assassiné au palais de Marbre le 16 janvier 2001. A alias Joseph Kabila on lui a fabriqué une fausse identité, un faux CV, une fausse filiation katangaise...On dira même qu'il a étudié à  l'école française de Dar es Salam en Tanzanie, pas des traces du petit bonhomme dans cette école, on inventa même qu'il a été à  l'université aux Etats-Unis. Faux et archi-faux,

Alias Joseph Kabila, imposteur au Congo

Le soudard qui trà´ne en République démocratique du Congo est un ancien taximan de Dar es Salam. Il connait plus la brousse que le chemin de l'école. S'il balbutie la langue de Voltaire, la langue de Shakespeare dans laquelle il s'exprime couramment est celle de la rue. Catapulté à  la tête du Congo par la mafia internationale, alias Joseph Kabila n'est qu'un imposteur.

Un imposteur qui pèse aujourd'hui avec ses 25 milliards planqués dans les îles vierges britanniques. En 14 ans , alias Joseph Kabila a plus volé le Congo que la Maréchal Mobutu avec ses 32 ans de pouvoir dictatorial. Complexé alias Joseph Kabila, l'Incapacitaire de Kingakati n'a rien de démocrate, il est dictateur-totalitaire.

Des aplaventristes sans vergogne s`aplatissent devant lui, des quémandeurs de postes lui font allégeance, des mangeurs à  tous les rà¢teliers lui mangent dans la main, des fourbes, roublards et caïds patentés écument son entourage et ont fait d'un imposteur Président de la République démocratique du Congo.

Il est étonnant que des journaux kinois "Coupagistes" parlent de ventripotents du G7 comme de gens courageux . Leur courage devrait se manifester sur les atteintes massives de droits de l'homme en RDC. Rien !

Scott Campbell, le directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l`Homme, persona non grata en République démocratique du Congo

Avec le régime d'alias Joseph Kabila, la liberté d'expression est inexistante pour les Congolais y compris pour les agents des Nations-Unies accrédité en RDC. Seule la voix d'alias Joseph Kabila, ses apparatchiks, thuriféraires et mammouths joséphistes comptent. La dictature outrancière du régime a menacé et expulsé Scott Campbell. Vingt quatre heures après la publication du rapport du Bureau Conjoint des Nations Unies aux Droits de l`Homme(BCNUDH) mettant en cause le comportement des éléments de la Police Nationale Congolaise lors de l`opération Likofi contre les jeunes désœ“uvrés communément appelés » Kuluna » à  Kinshasa, le gouvernement de la RDC par l`entremise de son ministre de l`Intérieur a pris une décision déclarant persona non grata le Directeur pays du BCNUDH, Scott Campbell. Ce dernier a quitté Kinshasa le vendredi soir. La France avait réagi le vendredi matin. Elle avait dit regretter la décision des autorités congolaises qui risque, selon le quai d`Orsay, de porter atteinte à  la crédibilité des efforts entrepris pour améliorer la situation des droits de l`homme dans le pays. Nous publions le communiqué de presse du Haut-Commissaire aux droits de l'homme, qui est parvenu à  la Rédaction de Réveil FM International , il y a quelques minutes.

GENàˆVE (Publié tel que reçu) - Le Haut-Commissaire aux droits de l'homme des Nations Unies, Zeid Ra'ad Al Hussein, a déclaré dimanche qu'il regrettait et condamnait la décision du gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) d'expulser représentant dans le pays et les actes d'intimidation dont sont victimes d'autres employés des droits humains en RDC.

``Non seulement a-t-on demandé à  Scott Campbell, mon très expérimenté et respecté représentant en RDC, de partir, mais, ces derniers jours, deux autres membres du personnel travaillant dans son équipe ont été sérieusement menacés. C'est inacceptable ", a déclaré Zeid.

La décision de déclarer Scott Campbell, le directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l`Homme, persona non grata a été initialement rendue publique par le ministère de l'Intérieur jeudi, au lendemain de la publication d'un rapport de l'ONU* détaillant de graves violations des droits de l'homme par les forces de sécurité congolaises dont le ministère est responsable. La décision a été officiellement confirmée par le ministère des Affaires étrangères vendredi, en dépit des efforts déployés par Martin Kobler, le chef de la mission de l'ONU en RDC (MONUSCO), afin de convaincre le gouvernement de reconsidérer sa décision.

Le rapport, basé sur les enquêtes menées par le Bureau conjoint des Nations Unies aux Droits de l`Homme, documente la mort d'au moins neuf civils et la disparition forcée d'au moins 32 autres par des agents de la Police nationale congolaise. Il a été partagé avec les ministres de l'Intérieur et de la Justice et Droits de l'Homme le 18 Aoà»t. Les commentaires du ministre de l'Intérieur ont été annexés à  la version publiée du rapport.

"Le rapport a été publié conjointement par la MONUSCO et mon bureau", a déclaré Zeid. "Je me joins entièrement à  M. Kobler afin de supporter ses conclusions et recommandations. Le rapport décrit un ensemble de violations très graves, y compris des exécutions sommaires et extrajudiciaires et des disparitions forcées, commises contre des civils par les forces de sécurité congolaises. Le gouvernement de la RDC devrait enquêter sur ses conclusions profondément troublantes et poursuivre les auteurs présumés en justice plutà´t que de chercher à  punir le chef de l'équipe qui a fait les recherches et produit le rapport ".

``Au cours des dernières années, le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme en RDC, sous la direction de M. Campbell, a été à  l'avant-garde de la lutte pour promouvoir et protéger les droits de l'homme et combattre l'impunité», a déclaré le Haut-Commissaire. "Le fait que le travail du Bureau, mandaté par le Conseil de sécurité, a conduit à  ces actes de représailles est un développement très inquiétant."

Le Haut-Commissaire a exhorté le gouvernement de la RDC à  reconsidérer sa décision au sujet de M. Campbell, à  enquêter sur les menaces et intimidations continues contre les autres membres du personnel des droits de l'homme des Nations Unies, et à  traduire en justice les responsables. `` Au travers de ces actes de représailles, les autorités congolaises risquent de mettre en péril des années d'efforts du personnel des droits de l'homme de l`ONU et de certains secteurs des autorités congolaises pour aider les victimes de violations des droits de l'homme et renforcer l'état de droit», a déclaré Zeid.

Alias Joseph Kabila et ses collabos Joséphistes n'ont jamais respecté les droits humains en RDC.

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